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Avis sur notre programme de tour du monde en 2012? English translation pending
Bonjour à tous !
Voici notre programme de Tour du monde sur 2012. Parmi nos choix : Pas d'Europe, d'Afrique du nord et de Moyen Orient, pas d'Argentine et Chili, pas d'Australie (nous "connaissons" déjà ou nous irons plus tard). Nous cherchons des avis et conseils de personnes ayant déjà vécu ce type d'expérience, sur une ou plusieurs des zones prévues :
Brésil - 6 Semaines Bolivie - 2 semaines Pérou - 3 semaines Guatemala- Belize - 3 semaines Mexique - 4 semaines Mongolie - 2 semaines Chine - 5 semaines Indnesie - 4 semaines Inde - 7 semaines Birmanie - 2 semaines Thailand - Laos - Cambodge - 8 semaines Afrique du Sud - 3 semaines Namibie - 3 semaines Tanzanie - 3 semaines
Voici nos questions : - votre avis sur le nombre de pays prévus sur 54 semaines ? - votre avis sur la durée par pays ? - Y a-t-il un pays proche de ceux qu'on a choisi qui vous semble incontournable ? - Si il y a un pays que vous connaissez très bien, avez vous un parcours "type" à nous conseiller (thèmes "nature" et "partage avec la population locale"...) ?
Evidemment, chacun a "son" tour du monde en tête, mais nous restons preneurs de tous vos conseils éclaires...
Merci à vous tous !
Matthieu.
Voici notre programme de Tour du monde sur 2012. Parmi nos choix : Pas d'Europe, d'Afrique du nord et de Moyen Orient, pas d'Argentine et Chili, pas d'Australie (nous "connaissons" déjà ou nous irons plus tard). Nous cherchons des avis et conseils de personnes ayant déjà vécu ce type d'expérience, sur une ou plusieurs des zones prévues :
Brésil - 6 Semaines Bolivie - 2 semaines Pérou - 3 semaines Guatemala- Belize - 3 semaines Mexique - 4 semaines Mongolie - 2 semaines Chine - 5 semaines Indnesie - 4 semaines Inde - 7 semaines Birmanie - 2 semaines Thailand - Laos - Cambodge - 8 semaines Afrique du Sud - 3 semaines Namibie - 3 semaines Tanzanie - 3 semaines
Voici nos questions : - votre avis sur le nombre de pays prévus sur 54 semaines ? - votre avis sur la durée par pays ? - Y a-t-il un pays proche de ceux qu'on a choisi qui vous semble incontournable ? - Si il y a un pays que vous connaissez très bien, avez vous un parcours "type" à nous conseiller (thèmes "nature" et "partage avec la population locale"...) ?
Evidemment, chacun a "son" tour du monde en tête, mais nous restons preneurs de tous vos conseils éclaires...
Merci à vous tous !
Matthieu.
Voyage Argentine - Uruguay - Sud chilien - Pérou - Bolivie English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en pleine préparation d'un voyage à travers l'Amérique du sud prévue de début janvier à fin mars ( 3 mois). Je pars avec une copine sac à dos et nous disposons d'un budget limité. Le parcours que l'on prévoit de faire est le suivant. On démarre en Argentine à Buenos aires. On aimerai faire un tour en Argentine ainsi que passer par l'Uruguay. Ensuite je pensais me diriger vers le sud du Chili et la Patagonie. Cette première partie en 1 mois. L'étape suivante serait de se diriger vers le Pérou ou nous voyagerons durant 1 mois. Et nous terminerons par un tour d'un mois en Bolivie. Que pensez vous de ce parcours? La répartition du temps est-elle plus ou moins plausible? On réserverait les billets des grosses étapes à l'avance, pour le reste je pensais se laisser aller.
J'attends vos réponses avec impatience,
Merci d'avance!
Marg
Je suis en pleine préparation d'un voyage à travers l'Amérique du sud prévue de début janvier à fin mars ( 3 mois). Je pars avec une copine sac à dos et nous disposons d'un budget limité. Le parcours que l'on prévoit de faire est le suivant. On démarre en Argentine à Buenos aires. On aimerai faire un tour en Argentine ainsi que passer par l'Uruguay. Ensuite je pensais me diriger vers le sud du Chili et la Patagonie. Cette première partie en 1 mois. L'étape suivante serait de se diriger vers le Pérou ou nous voyagerons durant 1 mois. Et nous terminerons par un tour d'un mois en Bolivie. Que pensez vous de ce parcours? La répartition du temps est-elle plus ou moins plausible? On réserverait les billets des grosses étapes à l'avance, pour le reste je pensais se laisser aller.
J'attends vos réponses avec impatience,
Merci d'avance!
Marg
Salar d'Uyuni... qu'en est il...? (mi-juillet 2011) English translation pending
Hola todos..
Actuellement a Salta et pour encore une semaine, on envisageait de partir vers Uyuni pour faire un tour de 3 ou 4 jours ds le salar/lagune... Cependant les infos que j ai ici sont que les agences ne proposent plus que ds tours de un voire 2 jours avec un interet moindre a cause de la neige...
Du coup, ma question est la suivante : est ce que ca vaut tjr le coup de faire l trajet Salta Uyuni en sachant qu apres on devait repasser par le Chili pr rejoindre San Pedro de Atacama ms qu apparemment c est aussi un peu bloque...
Ou est ce finalement une perte d tps pr pad gd chose... ms si rien que le salar est deja extraordinaire...
Est ce que les conditions peuvent changer d ici une semaine...?
Merci d avance...
Actuellement a Salta et pour encore une semaine, on envisageait de partir vers Uyuni pour faire un tour de 3 ou 4 jours ds le salar/lagune... Cependant les infos que j ai ici sont que les agences ne proposent plus que ds tours de un voire 2 jours avec un interet moindre a cause de la neige...
Du coup, ma question est la suivante : est ce que ca vaut tjr le coup de faire l trajet Salta Uyuni en sachant qu apres on devait repasser par le Chili pr rejoindre San Pedro de Atacama ms qu apparemment c est aussi un peu bloque...
Ou est ce finalement une perte d tps pr pad gd chose... ms si rien que le salar est deja extraordinaire...
Est ce que les conditions peuvent changer d ici une semaine...?
Merci d avance...
Itineraire tour du monde avec deux enfants English translation pending
Bonjour,
Nous avons decidé de partir faire un tour du monde.
Depart prevu juin 2012.
Nous sommes une famille de quatre personnes, les parents et nos 2 enfants qui auront 3.5 et 5 ans
au moment du départ.
Voici notre itineraire:
thailande(60 jours), malaisie(30 jours), indonesie(60jours), sydney(15jours)
noumea(15jours), nouvelle -zelande(40 jours)-papeete(15jours), ile de paques(7 jours)
chili(30jours), argentine(45jours), bresil (30 jours).
Et puis question budget, on table sur 80€/jour en asie 220€/jour australie et nouvelle-zelande 300€/jour noumea et papeete 100€/jour amerique du sud.
Ce budget comprend : logement, nourriture, et visites. Au niveau logement une simple chambre pour quatre nous suffit
Buget et parcours sont-ils realistes?
Merci Ce parcours et le budget sont-ils realiste ?
Et puis question budget, on table sur 80€/jour en asie 220€/jour australie et nouvelle-zelande 300€/jour noumea et papeete 100€/jour amerique du sud.
Ce budget comprend : logement, nourriture, et visites. Au niveau logement une simple chambre pour quatre nous suffit
Buget et parcours sont-ils realistes?
Merci Ce parcours et le budget sont-ils realiste ?
Intérêt de s'arrêter trois-quatre jours dans le parc de Sajama? (Bolivie) English translation pending
Hola à tous
En pleins préparatifs de notre voyage d'un mois au Pérou et en Bolivie cet été 😎, on envisage de s'arreter au parc de Sajama avant de rejoindre Arica au Chili. Est-ce que ce parc mérite que l'on s'y attarde 3-4 jours? On a repéré un trek geysers-lagunes sorapata et lagunes chiar khota, est ce que certains d'entre vous l'on fait? on peut le faire facilement sans agence? On se demandait si dans ce coin, on pouvait louer une tente?
Toutes vos idées de randos et d'excursions dans ce coin sont les bienvenues!
Une dernière question concernant une idée trek du côté de la paz, on hésite entre le choro et le condoriri, lequel est le plus facile à réaliser en autonome? et le plus beau à faire?
Merci de vos réponses
En pleins préparatifs de notre voyage d'un mois au Pérou et en Bolivie cet été 😎, on envisage de s'arreter au parc de Sajama avant de rejoindre Arica au Chili. Est-ce que ce parc mérite que l'on s'y attarde 3-4 jours? On a repéré un trek geysers-lagunes sorapata et lagunes chiar khota, est ce que certains d'entre vous l'on fait? on peut le faire facilement sans agence? On se demandait si dans ce coin, on pouvait louer une tente?
Toutes vos idées de randos et d'excursions dans ce coin sont les bienvenues!
Une dernière question concernant une idée trek du côté de la paz, on hésite entre le choro et le condoriri, lequel est le plus facile à réaliser en autonome? et le plus beau à faire?
Merci de vos réponses
Recherche contacts pour l'Argentine à moto English translation pending
Salut!
Je part en septembre pour Buenos Aires avec un poto . Pays de départ pour un road trip à moto. J'aimerai rencontrer quelqu'un qui pourrai me conseiller un peu. Achat des motos sur place, administratif ...
Si y'a une bonne âme ! merci ça m'aiderai beaucoup !
Pourquoi l'Amérique fascine-t-elle tant? (États-Unis) English translation pending
J'ai remarqué que la rubrique Etats-Unis générait le plus grand nombre de discussions (31000😮) ouvertes sur ce forum. (La Thailande semblant être le deuxième pays sur ce critère)
Cette première place ne reflète pourtant pas l'importance du flux de vacanciers français (pour nos amis québécois, la Floride semble être à l'inverse une destination de choix😉)
Je me demande donc ce qui fascine tant les Vfistes dans cette destination :
- la nostalgie des westerns ayant bercé notre enfance ?
- l'envie de découvrir le Rêve Américain ?
- la facilité (pas de difficultés particulières hormis la langue) ?
- ????
Personnellement ce fut la facilité..... (premier voyage lointain hors du nid familial 😄)
Cette première place ne reflète pourtant pas l'importance du flux de vacanciers français (pour nos amis québécois, la Floride semble être à l'inverse une destination de choix😉)
Je me demande donc ce qui fascine tant les Vfistes dans cette destination :
- la nostalgie des westerns ayant bercé notre enfance ?
- l'envie de découvrir le Rêve Américain ?
- la facilité (pas de difficultés particulières hormis la langue) ?
- ????
Personnellement ce fut la facilité..... (premier voyage lointain hors du nid familial 😄)
Voyage de quatre semaines Rio de Janeiro - La Paz en sac à dos English translation pending
Bonsoir,
nous sommes 3 étudiants et nous partons au mois d'aout pour un trip de 4 semaines au Brésil-Bolivie, plus exactement de Rio à La Paz en passant par Sucre, Salaar de Uyuni, lac Titicaca, etc. Nous avons donc plusieurs questions à vous poser, pour organiser au mieux notre voyage:
- y a t-il un bus direct ou train pour le trajet Rio-Campo Grande ou Rio- Corumba? Combien de temps dure t-il? Faut t'il le reserver à l'avance?
- est il possible de visiter le Pantanal à la journée (2 jours je pense) en logeant à Miranda? Avez vous une idée des prix des excursions à la journée et des auberges ou hotels la bas?
- Ya t'il des précautions particulieres a prendre au passage de la frontiere Brésil-Bolivie? Il n'y a pas besoin de visa pour rentrer en Bolivie?
- Faut t'il reserver à l'avance le train de la mort quijarro -santa cruz? Connaissez vous les horaires?
- J'ai entendu qu'il ya quelques années le trajet en bus Santa Cruz-Sucre était dangereux (routes étroites et ravins...) et qu'il était preferable de passer par Cochabamba...qu'en pensez vous?
- Le village de Tarabucco vaut il le coup d'etre visiter en dehors du marché, c'est a dire un autre jour que le dimanche?
- Est t-il possible de visiter le salaar d'uyuni en 2 jours et 1 nuit à partir d'Uyuni ou est ce vraiment trop court? avez vous une idée des prix des agences sur place?
- Entre Uyuni et La Paz y a t'il des endroits sympas a visiter?
- derniere question, niveau sécurité dans ces pays, ya t'il précaution particuliere à prendre?
Merci d'avance pour vos réponses à nos nombreuses questions!! :)
Merci d'avance pour vos réponses à nos nombreuses questions!! :)
Vos sites préférés à travers le monde? English translation pending
Salut à tous,
Je vais me préparer dans l'organisation d'un tour du monde en 5, voir 6 ans à l'horizon 2015. Pour la première fois, j'aimerai m'organiser un minimum pour le départ, et fixer quelques incontournables...
J'aimerai savoir quels sont pour vous : - les deux plus magnifiques paysages, ainsi que les deux plus magnifiques monuments de chaque continent - région que vous avez visité.
- et les deux plus extravagantes expériences que vous avez vécu sur chaque continent... (sport, vie locale, animation, ...)
C'est une sorte de petit sondage dédié à toute la famille voyage forum :)
Une seule petite règle, essayez de commenter pourquoi ces choix, et ne pas critiquer le choix des autres, chacun ses goûts 😉
Merci à tous Jérôme
Je vais me préparer dans l'organisation d'un tour du monde en 5, voir 6 ans à l'horizon 2015. Pour la première fois, j'aimerai m'organiser un minimum pour le départ, et fixer quelques incontournables...
J'aimerai savoir quels sont pour vous : - les deux plus magnifiques paysages, ainsi que les deux plus magnifiques monuments de chaque continent - région que vous avez visité.
- et les deux plus extravagantes expériences que vous avez vécu sur chaque continent... (sport, vie locale, animation, ...)
C'est une sorte de petit sondage dédié à toute la famille voyage forum :)
Une seule petite règle, essayez de commenter pourquoi ces choix, et ne pas critiquer le choix des autres, chacun ses goûts 😉
Merci à tous Jérôme
Itinéraire de trois semaines au Pérou et/ou Bolivie cet été English translation pending
Bonjour,
Je pars au Pérou pour 3 semaines à partir du 17/06. Au niveau itinéraire j'hésite entre un itinéraire "classique", uniquement au Pérou, et un itinéraire mix entre le Pérou et la Bolivie.
Itinéraire 1) Pérou : Lima - Pisco - Nazca - Arequipa - Canon del Colca - Lac Titicaca - Cuzco - Machu Picchu - Lima
Itinéraire 2) Pérou / Bolivie : Lima - Cuzco - Machu Picchu - Lac Titicaca - Salar d'Uyuni - La Paz - Juliaca - Lima
Je ne souhaite pas faire trop de rando, surtout de la découverte du pays, des visites culturelles.
Que pensez-vous de ces 2 itinéraires ?
Pour l'itinéraire 1, j'hésite à le faire dans l'autre sens et profiter de la fête du soleil le 24/06 à Cuzco.
Pour l'itinéraire 2, c'est peut-être trop court en 3 semaines, trop de distance ? Mais j'avoue que le salar d'Uyuni m'attire bien...
Merci pour vos avis.
Je pars au Pérou pour 3 semaines à partir du 17/06. Au niveau itinéraire j'hésite entre un itinéraire "classique", uniquement au Pérou, et un itinéraire mix entre le Pérou et la Bolivie.
Itinéraire 1) Pérou : Lima - Pisco - Nazca - Arequipa - Canon del Colca - Lac Titicaca - Cuzco - Machu Picchu - Lima
Itinéraire 2) Pérou / Bolivie : Lima - Cuzco - Machu Picchu - Lac Titicaca - Salar d'Uyuni - La Paz - Juliaca - Lima
Je ne souhaite pas faire trop de rando, surtout de la découverte du pays, des visites culturelles.
Que pensez-vous de ces 2 itinéraires ?
Pour l'itinéraire 1, j'hésite à le faire dans l'autre sens et profiter de la fête du soleil le 24/06 à Cuzco.
Pour l'itinéraire 2, c'est peut-être trop court en 3 semaines, trop de distance ? Mais j'avoue que le salar d'Uyuni m'attire bien...
Merci pour vos avis.
Deux mois et demi en Amérique du Sud, de juin à août English translation pending
Bonjour!
Je suis en pleine préparation d'un tour du monde de 11 mois qui démarre le 1er juin prochain. Je commence mon périple par l'Amérique du Sud pendant 2 mois et demi, du 1er juin au 20 août 2011. Malgré toutes mes recherches sur le forum, j'ai un peu de mal à définir mon itinéraire! Tout a l'air d'être incontournable! En gros, j'atterris le 1er juin à Buenos Aires en Argentine, et je décolle le 20 août depuis Santiago au Chili. J'ai 81 jours pour faire ce parcours mais j'ai beaucoup de mal à définir mes priorités. J'ai un début d'itinéraire :
Buenos aires (5 jours, j'ai des amis à voir) Chutes d'Iguaçu (2 jours) Saõ Paulo (2 jours) Rio de Janeiro (3/4 jours) Brasilia (2 jours) Ensuite j'aimerais beaucoup aller jusque Santarem pour remonter l'Amazone jusque Manaus ou des amis locaux m'attendent, mais je n'ai aucune idée du temps et des étapes intéressantes entre brasilia et santarem (par bus? par rail?) Ensuite j'aimerais me poser un peu plus au Pérou et en Bolivie (où de la famille vient de s'installer à Cochabamba) donc je vais peut être prendre un avion entre Manaus et Cuzco. c'est possible? pour voir au moins le Machu-Picchu, le lac Titicaca puis le sud-lipes et le salar de Uyuni. J'aimerais aussi passer par l'Atacama pour rejoindre Santiago et prendre mon vol vers la Nouvelle-Zélande.
en gros, j'ai 81 jours, un sac à dos, et quelques étapes obligatoires : Buenos Aires, Manaus, Cochabamba et Santiago. Comment optimiser mon voyage? Mon trajet est très flou entre Brasilia et Santarem ainsi qu'entre Manaus et Cuzco et je ne suis pas tout à fait sur de la pertinence de mon embryon de parcours. Qu'en pensez vous?
Je suis en pleine préparation d'un tour du monde de 11 mois qui démarre le 1er juin prochain. Je commence mon périple par l'Amérique du Sud pendant 2 mois et demi, du 1er juin au 20 août 2011. Malgré toutes mes recherches sur le forum, j'ai un peu de mal à définir mon itinéraire! Tout a l'air d'être incontournable! En gros, j'atterris le 1er juin à Buenos Aires en Argentine, et je décolle le 20 août depuis Santiago au Chili. J'ai 81 jours pour faire ce parcours mais j'ai beaucoup de mal à définir mes priorités. J'ai un début d'itinéraire :
Buenos aires (5 jours, j'ai des amis à voir) Chutes d'Iguaçu (2 jours) Saõ Paulo (2 jours) Rio de Janeiro (3/4 jours) Brasilia (2 jours) Ensuite j'aimerais beaucoup aller jusque Santarem pour remonter l'Amazone jusque Manaus ou des amis locaux m'attendent, mais je n'ai aucune idée du temps et des étapes intéressantes entre brasilia et santarem (par bus? par rail?) Ensuite j'aimerais me poser un peu plus au Pérou et en Bolivie (où de la famille vient de s'installer à Cochabamba) donc je vais peut être prendre un avion entre Manaus et Cuzco. c'est possible? pour voir au moins le Machu-Picchu, le lac Titicaca puis le sud-lipes et le salar de Uyuni. J'aimerais aussi passer par l'Atacama pour rejoindre Santiago et prendre mon vol vers la Nouvelle-Zélande.
en gros, j'ai 81 jours, un sac à dos, et quelques étapes obligatoires : Buenos Aires, Manaus, Cochabamba et Santiago. Comment optimiser mon voyage? Mon trajet est très flou entre Brasilia et Santarem ainsi qu'entre Manaus et Cuzco et je ne suis pas tout à fait sur de la pertinence de mon embryon de parcours. Qu'en pensez vous?
Vos meilleurs souvenirs: Bolivie, nord du Chili et de l'Argentine? English translation pending
Salut les voyageurs !
Vu les tarifs et les escales à n'en plus finir j'ai décidé d'atterrir à Buenos Aires plutôt qu'en Bolivie puis d'y aller tranquillement en car en passant plutôt par le chili.
La question c'est en passant par où, m'arrêtant où ? J'aime bien les parcours en-dehors des sentiers battus, les rencontres incongrues, les visites improbables.
Qu'avez-vous croisé qui vous ait changé, époustouflé, amusé, surpris dans ces coins-là ?
Quelle route (ou rail) ne surtout pas louper et accessoirement à combien ça peut bien revenir ?
Et vos meilleurs souvenirs de Bolivie, c'est où ? C'est quoi ?
Merci pour tout, les récits des uns et des autres sont de bien meilleurs indicateurs que les guides
Merci pour tout, les récits des uns et des autres sont de bien meilleurs indicateurs que les guides
Avis sur itinéraire de dix jours au Pérou? English translation pending
Bonjour!
Après beaucoup de contretemps et de changements de dernière minute, mon ticket pour le Pérou est enfin réservé.
Voilà l'itinéraire que j'envisage:
18 avr: Arrivee a Lima à Midi- Visite de Brizas et Lima downtown
19 avr: Lima-Ica, départ pour Arequipa en bus de nuit.
20 avr: Journée à Arequipa
21 avr: Colca canon, départ vers Cuzco (en bus de nuit ou avion?)
22 avr: Journée à Cuzco
23 avr: Ruines sacsayhuaman
24 avr: Ruines sacsayhuaman
25 avr: ollantaytambo, le soir bus pour Aguas Calientes (part à 18h), dormir sur place.
26 avr: MP, et retour a Cuzco, train de 16h.
27 avr: rester â Cuzco ou prendre l'avion pour Lima
28 avr: Départ du Perou via Lima en matinée.
Qu'est ce que vous en pensez? Des conseils, des suggestions? Quelque chose que j'aurais raté. Tout commentaire est le bienvenu. Merci!!
Qu'est ce que vous en pensez? Des conseils, des suggestions? Quelque chose que j'aurais raté. Tout commentaire est le bienvenu. Merci!!
Faisabilité du voyage Lima - Mexico en six mois? English translation pending
Passionné de voyage et de l'amérique Latine, ma copine te moi, preparons un voyage de six mois entre Lima et Mexico, a partir de septembre jusque debut Mars.
Nos preparatifs avancent même si il nous reste encore beaucoup de temps et que nos plans serotn adapaté une bonne centaine de fois d'ici la et sur place.
Pour le moment nous nous sommes essentiellement concentré sur la budgetisation du voyage ainsi que sur la repartition du temps que nous allouons a chaque pays (même si nous savons que cela reste flexibl et que cela le sera tres certainement, c'est pour avoir une idée de ce qui est réalisable et de ce qui est completement utopiste)
voila notre plan initial
Arrivée a Lima, Perou pour 3 semaine avec sans doute une descente sur la bolivie Equateur 3 semaines: ma copine y a résider pendant un certain temps et nous allouons un peu plus de temps pour rendre visite a certaines de ses connaissances sur place Colombie deux semaines Panama: 2 semaines Costa Rica: 2 Semaines Nicaragua: 2 Semanies Honduras: 3 semaines, cette fois c'est moi qui ai résidé sur place pendant plus d'un an, d'ou la semaine' extra allouer a ce pays Guatemala 3 semaines: je suis très intéresser par tout ce qui est site Maya MExico 3 semaines
Notre budget est de 6000€ par personne prix des deux vols compris ce qui nous donne un budget par personne de 200€ par semaine pour ce voyage. Nous pensons voyager au maximum avec les transports locaux et chicken bus, les logements rudimentaires ne nous font pas peur, tant qu'on peut rester vivant😉.
Je solicite votre avis sur la faisabilité du voyage, et sur tout renseignement que vous pourriez partager avec nous sur les endroits sympa a decouvrir
Nous nous sommes dejà renseigner sur le point chaud de notre voyage qui sera de passer de colombie jusqu'au Panama, mais toutes expériences additionnel sera la bienvenue
En vous remerciant d'avance
Nos preparatifs avancent même si il nous reste encore beaucoup de temps et que nos plans serotn adapaté une bonne centaine de fois d'ici la et sur place.
Pour le moment nous nous sommes essentiellement concentré sur la budgetisation du voyage ainsi que sur la repartition du temps que nous allouons a chaque pays (même si nous savons que cela reste flexibl et que cela le sera tres certainement, c'est pour avoir une idée de ce qui est réalisable et de ce qui est completement utopiste)
voila notre plan initial
Arrivée a Lima, Perou pour 3 semaine avec sans doute une descente sur la bolivie Equateur 3 semaines: ma copine y a résider pendant un certain temps et nous allouons un peu plus de temps pour rendre visite a certaines de ses connaissances sur place Colombie deux semaines Panama: 2 semaines Costa Rica: 2 Semaines Nicaragua: 2 Semanies Honduras: 3 semaines, cette fois c'est moi qui ai résidé sur place pendant plus d'un an, d'ou la semaine' extra allouer a ce pays Guatemala 3 semaines: je suis très intéresser par tout ce qui est site Maya MExico 3 semaines
Notre budget est de 6000€ par personne prix des deux vols compris ce qui nous donne un budget par personne de 200€ par semaine pour ce voyage. Nous pensons voyager au maximum avec les transports locaux et chicken bus, les logements rudimentaires ne nous font pas peur, tant qu'on peut rester vivant😉.
Je solicite votre avis sur la faisabilité du voyage, et sur tout renseignement que vous pourriez partager avec nous sur les endroits sympa a decouvrir
Nous nous sommes dejà renseigner sur le point chaud de notre voyage qui sera de passer de colombie jusqu'au Panama, mais toutes expériences additionnel sera la bienvenue
En vous remerciant d'avance
Itinéraire de mon tour du monde: vos conseils? English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi partons en mai 2011 pour 11 mois. Nous avons bien avancé sur l'itinéraire et avons fait qques simulations avec oneworld et c'est là qu'arrivente les premières difficultés...on aurait donc eu besoin de conseils...
Les pays qu'on souhaitait visiter : Chile Sud / Argentine / Bolivie / Pérou / Ile de Paques / Polynésie Fr / Vanuatu / Nouvelle Calédonie / Nouvelle Zélande / Australie / Indonésie / Thailande / Cambodge / Vietnam / Afr du Sud et Namibie.
Notre itinéraire one world, pour l'instant : Madrid -> Santiago del Chile // Lima -> Ile de Pacques (via Santiago) -> Papeete -> Auckland -> Sydney -> Perth -> Singapour -> Hong-Kong -> Johannesburg -> Madrid
Avec ces vols et 36000 miles env., on a eu un devis de 4189€ (et même tarif si on part de Londres)!!! un peu cher non ?
Et à cela il faut rajouter, si on veut faire les destinations souhaitées, un paquet de vols internes parce que les compagnies one world ne font pas les vols sur Vanuatu ou Nouvelle Calédonie (vols qui ont l'air assez chers d'ailleurs) et qu'il paraît plus rentable de prendre des vols à part en Asie car peu chers...
Auriez-vous des remarques sur notre itinéraire, le prix one world annoncé, est-ce à votre avis la meilleure solution par rapport aux destinations souhaitées ?
Merci par avance pour vos conseils !
Emilie
Mon ami et moi partons en mai 2011 pour 11 mois. Nous avons bien avancé sur l'itinéraire et avons fait qques simulations avec oneworld et c'est là qu'arrivente les premières difficultés...on aurait donc eu besoin de conseils...
Les pays qu'on souhaitait visiter : Chile Sud / Argentine / Bolivie / Pérou / Ile de Paques / Polynésie Fr / Vanuatu / Nouvelle Calédonie / Nouvelle Zélande / Australie / Indonésie / Thailande / Cambodge / Vietnam / Afr du Sud et Namibie.
Notre itinéraire one world, pour l'instant : Madrid -> Santiago del Chile // Lima -> Ile de Pacques (via Santiago) -> Papeete -> Auckland -> Sydney -> Perth -> Singapour -> Hong-Kong -> Johannesburg -> Madrid
Avec ces vols et 36000 miles env., on a eu un devis de 4189€ (et même tarif si on part de Londres)!!! un peu cher non ?
Et à cela il faut rajouter, si on veut faire les destinations souhaitées, un paquet de vols internes parce que les compagnies one world ne font pas les vols sur Vanuatu ou Nouvelle Calédonie (vols qui ont l'air assez chers d'ailleurs) et qu'il paraît plus rentable de prendre des vols à part en Asie car peu chers...
Auriez-vous des remarques sur notre itinéraire, le prix one world annoncé, est-ce à votre avis la meilleure solution par rapport aux destinations souhaitées ?
Merci par avance pour vos conseils !
Emilie
Voyage au Pérou et en Bolivie courant mai 2011 English translation pending
Nous ne connaissons pas l'Amérique du sud et pour un premier voyage nous pensons que Pérou et Bolivie en mai pour 3 semaines serait bien.
Mon épouse et moi (62 et 64 ans) cherchons un voyage de découverte, de rencontres et d'échanges avec la population locale, dormir quelques nuits chez l'habitant et partager des repas nous plairaient beaucoup.
Nous avons regardé les différents voyagistes, Allibert est intéressant mais nous avons passé l'âge pour les trecks, nous avons regardé du côté des voyages sur mesure et avons trouvé dans notre région l'agence Altiplano à Annecy qui nous a fait une proposition correspondant bien à notre attente, par contre un peu chère pour nous 2.
Nous cherchons des avis sur des voyages réalisés avec cette agence, et encore mieux un ou deux couples qui voudraient se joindre à nous avec les mêmes envies de découverte et d'échange.
Merci d'avance pour vos réponses.
Cordialement Jean-Pierre et Marie-Ange
Avis sur itinéraire de deux semaines au Pérou fin mai? English translation pending
Bonjour,
Je part à la fin mai au Pérou avec mon père. C'est notre premier en Amérique du Sud et notre premier voyage non organiser.
J'ai donc préparer notre itinéraire en fonction de tous ce que j'ai lu sur les forums et autres sites de tourisme guidé. J'aimerais savoir si vous avez des endroits à voir, des cafés/restaurants à ne pas manquer ou des activités à faire absolument.
Merci beaucoup pour votre aide!
27-mai Montréal Lima Avion (Départ à 12h30 pm de Montréal, arriver à lima à 1h05 am le 28 mai) 28-mai Lima Visite de la ville et musée 29-mai Lima Paracas Randonner dans la réserve Naturelle de Paracas 30-mai Paracas Nazca Découverte des Iles Ballestas 31-mai Nazca Arequipa Survole des lignes 01-juin Arequipa Visite du centre colonial et du Couvent Santa Catalina. 02-juin Arequipa Yanque Départ pour le colca, découverte du Canyon 03-juin Yanque Puno Observation des condors et visite de villages 04-juin Puno Croisière sur le lac Titicaca et visite des Iles 05-juin Puno Cusco Trajet en autobus et visite guidée de 5 villages 06-juin Cusco Découverte des ruine de cusco, visite des musées et de la cathédrale 07-juin Cusco Agua Cayente Trajet en autobus et visite du village 08-juin Machu Picchu Cusco Départ matinal pour les machu picchu, journée sur le site et retour pour Cusco 09-juin Cusco Lima Avion 10-juin Lima Montréal Visite de la ville, relax et libre (Départ le 11 juin à 1:35 am)
Merci beaucoup pour votre aide!
27-mai Montréal Lima Avion (Départ à 12h30 pm de Montréal, arriver à lima à 1h05 am le 28 mai) 28-mai Lima Visite de la ville et musée 29-mai Lima Paracas Randonner dans la réserve Naturelle de Paracas 30-mai Paracas Nazca Découverte des Iles Ballestas 31-mai Nazca Arequipa Survole des lignes 01-juin Arequipa Visite du centre colonial et du Couvent Santa Catalina. 02-juin Arequipa Yanque Départ pour le colca, découverte du Canyon 03-juin Yanque Puno Observation des condors et visite de villages 04-juin Puno Croisière sur le lac Titicaca et visite des Iles 05-juin Puno Cusco Trajet en autobus et visite guidée de 5 villages 06-juin Cusco Découverte des ruine de cusco, visite des musées et de la cathédrale 07-juin Cusco Agua Cayente Trajet en autobus et visite du village 08-juin Machu Picchu Cusco Départ matinal pour les machu picchu, journée sur le site et retour pour Cusco 09-juin Cusco Lima Avion 10-juin Lima Montréal Visite de la ville, relax et libre (Départ le 11 juin à 1:35 am)
Amérique du Nord au Sud en camping-car avec deux garçons (5 et 11 ans) English translation pending
Bonjours, 😉😉😉
Nous projetons de début aout 2011 à fin juillet 2012 une balade en camping car qui devrait nous mener du canada en Amérique central voir en argentine si le temps nous le permet. Nous voyagerons avec nos 2 garçons de 5 et 11 ans , nous aimerions bien échanger avec des personnes qui aurait sensiblement le même projet . Nous posterons ultérieurement ici même, le détail de nos préparatif. Cordialement
Nous projetons de début aout 2011 à fin juillet 2012 une balade en camping car qui devrait nous mener du canada en Amérique central voir en argentine si le temps nous le permet. Nous voyagerons avec nos 2 garçons de 5 et 11 ans , nous aimerions bien échanger avec des personnes qui aurait sensiblement le même projet . Nous posterons ultérieurement ici même, le détail de nos préparatif. Cordialement
Votre avis sur itinéraire de trente-deux jours au Pérou en mai 2011? English translation pending
Bonjour à tous !
Premièrement je tiens à remercier tous ceux qui s'impliquent sur ce forum, car les informations que vous y laissez sont extrêmement utiles pour la préparation de notre voyage. J'aurais maintenant besoin de votre avis sur l'itinéraire suivant! Ne vous gênez surtout pas pour des conseils ou des suggestions de modifications que je devrais apporter selon vous. Alors voilà :
JOUR 1 : 3 mai Arrivée à Lima : 4 :00 AM, Bus vers Pisco(Paracas), Visiter la réserve nationale de Paracas
JOUR 2 : 4 mai Visiter Islas Ballestas + Bus pour Ica+taxi ou combi pour Huacachina+ voir coucher de soleil dans les dunes
JOUR 3 : 5 mai Visiter l’oasis+ faire un tour de buggy dans les dunes + bus de nuit pour Arequipa
JOUR 4 : 6 mai Arrivée à Arequipa en bus le matin + Visiter Arequipa toute la journée (Plaza de armas, Museo Santury, Monasterio de Santa Catalina)
JOUR 5 : 7 mai Départ pour Cabanaconde en bus +Descendre dans le canyon de colca+ dormir à l’oasis ou ailleurs
JOUR 6 : 8 mai Marcher dans le canyon+ le remonter +dormir à Cabanaconde
JOUR 7 : 9 mai Se lever tôt pour marcher jusqu’à Cruz del Condor + Observer les condors + retourner à Arequipa et revisiter un peu
JOUR 8 : 10 mai Départ tôt le matin pour Puno + Marchander le séjour pour le lac titicaca et les iles flottantes+ Visiter la ville
JOUR 9 : 11 mai Visite de Los Uros + Visite et dodo chez une famille d'Amantani
JOUR 10 : 12 mai Visite Ile taquile + retour à Puno
JOUR 11 : 13 mai Partir en bus touristique pour Cuzco + Marchander trek Salkantay (5J4N) pour le plus tôt possible +Marchander l’agence pour Puerto Maldonado (3J2N) et acheter les billets d'avion+visiter Cuzco + les environs (quartier San blas) + Saqsaywaman
JOUR 12 : 14 mai Visiter plus en profondeurs et plus loin de Cuzco (Q’enqo, Pukapukara, Tambomachay, Ville de Pisac et ses ruines
JOUR 13-17 : 15-19 mai Trek Salkantay + Aguas Calientes + Machu picchu :D
JOUR 18 : 20 mai Visite Ollantaytambo + Village Urubamba + Salinas + terrasses de Moray
JOUR 19-21 : 21-23 mai Départ pour Puerto Maldonado + Activités dans la jungle et dodo dans des lodges+ Retour en avion directement à Lima + Bus de nuit vers Huaraz/Caraz
JOUR 22 : 24 mai Arrivée à Huaraz/Caraz + Marchander trek Santa Cruz + Visites aux alentours
JOUR 23 : 25 mai Chavin de Huantar Circuit 1 journée
JOUR 24-27 : 26-29 mai TrekSanta Cruz
JOUR 28 : 30 mai Yungay et lagunas llanganuco Circuit 1 journée
JOUR 29 : 31 juin Caraz et laguna Paron Circuit 1 journée
JOUR 30 : 1 juin Caraz et Puya raimondii + Nevado Pastoruri Circuit 1 journée + retour à Lima en bus de nuit
JOUR 31-32 : 2-3 juin Visiter Lima + Vol de retour pour le Québec le 3 juin à 11:00 PM Alors voilà ! Est-ce que le tout est trop condensé ? Quelque chose de trop ou de manquant dans notre itinéraire? Les deux journées à Lima et les 4 journées en circuit une journée à Huaraz/Caraz ne sont pas nos priorités et pourraient servir de journées de dépannage si nous avons besoin de plus de temps à Cuzco (Puisque le Salkantay ainsi que le séjour dans la jungle seront réservés sur place, il y aura peut-être des délais...)
Merci beaucoup de votre aide
Benoit et Donna
Premièrement je tiens à remercier tous ceux qui s'impliquent sur ce forum, car les informations que vous y laissez sont extrêmement utiles pour la préparation de notre voyage. J'aurais maintenant besoin de votre avis sur l'itinéraire suivant! Ne vous gênez surtout pas pour des conseils ou des suggestions de modifications que je devrais apporter selon vous. Alors voilà :
JOUR 1 : 3 mai Arrivée à Lima : 4 :00 AM, Bus vers Pisco(Paracas), Visiter la réserve nationale de Paracas
JOUR 2 : 4 mai Visiter Islas Ballestas + Bus pour Ica+taxi ou combi pour Huacachina+ voir coucher de soleil dans les dunes
JOUR 3 : 5 mai Visiter l’oasis+ faire un tour de buggy dans les dunes + bus de nuit pour Arequipa
JOUR 4 : 6 mai Arrivée à Arequipa en bus le matin + Visiter Arequipa toute la journée (Plaza de armas, Museo Santury, Monasterio de Santa Catalina)
JOUR 5 : 7 mai Départ pour Cabanaconde en bus +Descendre dans le canyon de colca+ dormir à l’oasis ou ailleurs
JOUR 6 : 8 mai Marcher dans le canyon+ le remonter +dormir à Cabanaconde
JOUR 7 : 9 mai Se lever tôt pour marcher jusqu’à Cruz del Condor + Observer les condors + retourner à Arequipa et revisiter un peu
JOUR 8 : 10 mai Départ tôt le matin pour Puno + Marchander le séjour pour le lac titicaca et les iles flottantes+ Visiter la ville
JOUR 9 : 11 mai Visite de Los Uros + Visite et dodo chez une famille d'Amantani
JOUR 10 : 12 mai Visite Ile taquile + retour à Puno
JOUR 11 : 13 mai Partir en bus touristique pour Cuzco + Marchander trek Salkantay (5J4N) pour le plus tôt possible +Marchander l’agence pour Puerto Maldonado (3J2N) et acheter les billets d'avion+visiter Cuzco + les environs (quartier San blas) + Saqsaywaman
JOUR 12 : 14 mai Visiter plus en profondeurs et plus loin de Cuzco (Q’enqo, Pukapukara, Tambomachay, Ville de Pisac et ses ruines
JOUR 13-17 : 15-19 mai Trek Salkantay + Aguas Calientes + Machu picchu :D
JOUR 18 : 20 mai Visite Ollantaytambo + Village Urubamba + Salinas + terrasses de Moray
JOUR 19-21 : 21-23 mai Départ pour Puerto Maldonado + Activités dans la jungle et dodo dans des lodges+ Retour en avion directement à Lima + Bus de nuit vers Huaraz/Caraz
JOUR 22 : 24 mai Arrivée à Huaraz/Caraz + Marchander trek Santa Cruz + Visites aux alentours
JOUR 23 : 25 mai Chavin de Huantar Circuit 1 journée
JOUR 24-27 : 26-29 mai TrekSanta Cruz
JOUR 28 : 30 mai Yungay et lagunas llanganuco Circuit 1 journée
JOUR 29 : 31 juin Caraz et laguna Paron Circuit 1 journée
JOUR 30 : 1 juin Caraz et Puya raimondii + Nevado Pastoruri Circuit 1 journée + retour à Lima en bus de nuit
JOUR 31-32 : 2-3 juin Visiter Lima + Vol de retour pour le Québec le 3 juin à 11:00 PM Alors voilà ! Est-ce que le tout est trop condensé ? Quelque chose de trop ou de manquant dans notre itinéraire? Les deux journées à Lima et les 4 journées en circuit une journée à Huaraz/Caraz ne sont pas nos priorités et pourraient servir de journées de dépannage si nous avons besoin de plus de temps à Cuzco (Puisque le Salkantay ainsi que le séjour dans la jungle seront réservés sur place, il y aura peut-être des délais...)
Merci beaucoup de votre aide
Benoit et Donna
Traversée à vélo des salars de Coipasa et Uyuni, novembre 2010 (Bolivie) English translation pending
Traversée des salars de Coipasa et d’Uyuni
Ces deux immenses étendues de sel situées à plus de 3600 mètres d’altitude, la première s’étendant sur 2100 km carrés et la seconde sur 12 500, sont des curiosités naturelles universellement connues. Le salar de Coipasa est moins couru que celui d’Uyuni, en effet ce dernier est la plus grande étendue de sel au monde. Ces deux mers de sel sont de grande ampleur, et j’ai constaté que sur Google Earth, alors que l’Amérique du Sud est encore entièrement affichée à l’écran, eh bien deux taches blanches sont déjà visibles.
Au cours de notre périple à travers l’Amérique du Sud à vélo, ce passage est l’un des morceaux de choix. C’est avec un peu d’appréhension que nous allons nous y engager. Nos recherches nous ont permis d’obtenir de nombreux renseignements pas toujours concordants, de plus les cartes que nous avons deux chiliennes et une bolivienne ne donnent pas les mêmes renseignements, n’indiquent pas les mêmes routes, des villages différents, et lorsqu’ils sont positionnés en un même lieu, souvent les noms différent. Tout cela ne fait qu’augmenter le mystère d’une région qui apparaît étrange. Le trajet est long, nous l’estimons à plus de trois cents kilomètres, si toutefois, nous réussissons à passer au plus court. Dans le cas contraire il faudra rajouter une centaine de kilomètres.
Donc fort de tous ces renseignements et de toutes ces incertitudes, notre curiosité et notre envie de découvrir ces particularités de la nature ne sont que plus fortes. Notre première vision des ces lieux étranges se présente alors que nous terminons la traversée des parcs nationaux du nord Chili. Lorsque la piste amorce la descente finale sur la ville frontière de Colchane, là-bas dans le lointain de l’autre côté en Bolivie je distingue une mince trace blanche nord sud bordée par un grand volcan à l’est. La vue porte loin, très loin, ce volcan doit bien se situer à cinquante kilomètres, mais cela ressemble exactement à ce que représente ma carte du Chili, bien qu’elle ne soit pas très détaillée, en effet échelle 1/ 2 000 000. Imaginez déjà ce que l’on voit sur une carte au 1/ 1 000 000 de la France ? On ne s’en sert pas pour faire de la topographie, mais uniquement pour suivre des routes. En Amérique du Sud, les dimensions de toute chose sont tellement grandes, que l’on pourrait comparer ce que montre ma carte avec une carte au 1/25000 d’un lac des Pyrénées ou des Alpes. La différence, c’est que le lac que je vois fait plus de 2000 km carrés et que le volcan qui le domine culmine à cinq mille mètres et que sa circonférence doit faire une centaine de kilomètres. Tout est vraiment disproportionné comparativement à l’Europe. Aussi la vision est déconcertante, car un relief que l’on perçoit comme proche peut facilement se trouver à 70 kilomètres, voire plus. A la découverte de ce salar, ces notions de distance je les avais déjà bien intégrées depuis plus de deux mois que nous roulions à travers les Andes. Donc cette première vision du salar, ne nous donne pas une réelle idée de ses dimensions, en effet au sud je distingue des reliefs qui de toute évidence marquent la fin de l’étendue de sel. Mais ne nous y trompons pas ces montagnes, délimitant la frontière méridionale du salar se situent à plus de cent kilomètres de mon point d’observation.
Alors que nous contemplons ce spectacle, nous ne savons pas encore si nous pourrons couper au plus court pour rejoindre cette mer immobile qui se drape dans un lointain indistinct. Nous pensons devoir remonter très au nord chercher une piste qui nous ramènera à l’entrée de cette étendue de sel. Pour le moment, rejoignons la ville de Colchane et essayons de nous renseigner. Il s’agit d’une petite ville frontière immobile au milieu du désert. Les montagnes qui la dominent sont d’une grande beauté, en particulier au coucher du soleil, lorsque les multiples couches géologiques et les rejets volcaniques à base de soufre s’enflamment dans la lumière rasante et révèlent à ce moment privilégié toute leur palette de teintes.
Je pars m’informer chez les carabinieros. Ils ne me seront pas d’un grand secours, en effet ils me parlent de la partie chilienne du salar, mais ne savent ou ne veulent rien dire sur sa partie bolivienne, alors que seule cette dernière m’intéresse. Dommage, nos incertitudes ne seront pas levées.
Le lendemain nous repartons après une bonne nuit passée dans un hôtel, dont les propriétaires, un couple d’Indiens était particulièrement hospitalier. Les formalités douanières sont rapidement effectuées, et nous voilà en route pour le village de Pisiga en Bolivie. D’après la carte il se trouve à dix kilomètres de la frontière. Nous empruntons une magnifique route bétonnée en construction, donc déserte et fonçons vers notre destination. Après une quinzaine de kilomètres, pas de Pisiga. Nous réalisons alors qu’il s’agissait de la ville frontière. Mais nous ne ferons pas demi-tour. Dans l’état actuel de nos connaissances, nous ne pouvons aborder directement le salar qui se trouve à quelques kilomètres à notre droite et nous envisageons de remonter à Sabaya qui se trouve à une cinquantaine de kilomètres au nord et de là trouver une piste qui nous ramènera au salar en une trentaine de kilomètres supplémentaires. Donc si notre ravitaillement est pour le moment incomplet, ayant loupé Pisiga, nous aurons encore la possibilité de le compléter lors de notre passage à Sabaya. Mais je ne me résigne pas et si une possibilité se présente de couper pour rejoindre directement le salar et sa piste d’entrée il ne faut pas la louper, eau et ravitaillement risquant alors d’être courts. Je questionne un ingénieur travaillant sur la nouvelle route, ce dernier me fournit des indications relativement précises nous redonnant quelque espoir de pouvoir passer directement à travers le petit massif qui nous sépare du bord nord du salar.
Un chemin doit s’ouvrir deux kilomètres plus loin. Mais nous avons appris à nous méfier des indications données, qu’elles soient kilométriques ou qu’elles qualifient la difficulté des côtes rencontrées ou l’état du chemin. En effet les perceptions à bord d’un véhicule 4X4 et sur un vélo ne sont pas les mêmes. Donc un kilomètre plus loin, un chemin part sur la droite, bien que ce soit proche, il faut tester. Je vois un ouvrier sur le chantier de la route et lui demande. Sans hésiter il me certifie que le chemin mène là où nous voulons aller. Nous entamons la descente, quelques centaines de mètres plus bas une petite maison et le chemin se perd dans une carrière abandonnée. Un petit tertre dominant la région me permet de constater que s’il existe un accès il ne passe pas par là. Je scrute minutieusement les espaces qui s’ouvrent à nous. Le salar n’est pas très loin, mais que le terrain semble tourmenté et instable pour y accéder. Le pire ennemi du cycliste, le sable, règne en maître dans ces contrées. Donc en poussant nos vélos nous rejoignons la route. Je commence à me dire que nous ne couperons pas au détour de 80 kilomètres de piste. En effet la route magnifique en béton que nous suivons depuis une vingtaine de kilomètres a pris fin. Son avancement s’étant arrêté quelques kilomètres auparavant, les cailloux et la poussière ont remplacé cette belle surface lisse et roulante.
Un kilomètre plus loin, alors que je suis presque résigné, Jean voit une piste sableuse qui part dans la direction souhaitée. Nous partons sans conviction sur ce chemin rébarbatif et peu engageant. Rapidement nous devons pousser les vélos, bien que la pente en descente soit assez accentuée, mais le sable ne pardonne rien aux cyclistes. Quelques virages, et notre piste s’engage dans un vallon qui se dessine de plus en plus nettement. Un espoir que cela nous conduise où nous voulons ? Des traces de pneu de véhicules à moteur nous laissent penser que nous ne sommes pas dans une impasse. En effet si nous devions remonter ce chemin, il nous faudrait développer de sacrés efforts et peut-être se mettre à deux pour pousser les vélos, expérience que nous avons déjà vécue. Mais non la piste descend, parfois plus de trace de pneu, ce qui fait resurgir nos craintes d’erreur. Mais non, un peu plus loin elles réapparaissent et de plus elles semblent venir du bas, ce qui rallume tous nos espoirs. Cela fait plus de six kilomètres que nous poussons nos vélos. Je constate alors que le sol en dehors du chemin est plus solide et qu’il nous permet de rouler. Donc, nous voilà partis à louvoyer parmi une végétation rabougrie sur quelques centaines de mètres, ce qui est très appréciable comparativement au poussage épuisant dans du sable pulvérulent.
Nous atteignons un village, mais généralement il n’y a personne, cela fait maintenant plus de quinze jours que nous traversons des lieux identiques entre Chili et Bolivie. Aujourd’hui miracle, un homme se trouve devant l’une des maisons. Nous allons lui demander conseil. Il nous confirme qu’en suivant la piste qui part à l’est nous allons rencontrer dans une dizaine de kilomètres l’accès au salar. Il nous affirme même que l’état du chemin s’améliore, cependant il nous dissuade d’essayer de rejoindre au plus court le salar, à travers de grands prés rabougris sur lesquels paissent des lamas. C’est déjà pas mal, nous faisons nos comptes, cela fera une vingtaine de kilomètres au lieu des quatre vingt prévus. Nous pouvons même gagner une journée et bivouaquer ce soir au milieu du sel.
La pause casse-croûte est la bienvenue, même s’il s’agit d’un bout de pain avec un peu de thon de très mauvaise qualité, et nous reprenons notre chemin. L’état de la piste dans un premier temps n’est pas terrible et ne permet pas de rouler. Nous constatons qu’en restant dans les prés, certes ce n’est pas très confortable, mais nous pouvons pédaler. Un peu plus loin, nous découvrons de très fines pistes de quelques dizaines de centimètres de large, qui autorisent une vitesse dont nous n’avons plus l’habitude. En quelques mètres, nous prenons le coup pour rester sur ces très étroites bandes de roulement et ainsi nous gagnons plusieurs kilomètres.
Les contours de cette première étendue de sel nous dévoilent petit à petit leur immensité. Il est vrai que j’ai besoin de me référer à ma carte pour me persuader que les pics et volcans que je vois au sud sont à plus de soixante kilomètres, car nous allons parcourir cette étendue blanche sur cette distance. Donc le grand volcan que je distingue très nettement plein sud se dresse à plus de quatre vingt kilomètres, stupéfiant, c’est presque la distance Lyon Valence ! Il est rassurant de constater que nous garderons tout au long de cette traversée des repères qui nous éviteront de tourner en rond, car paraît-il la boussole ne fonctionne pas. Quant au GPS que je possédais, on me l’a volé au Pérou. Cependant, nous constaterons que la boussole donne une bonne indication sur les deux salars. Peut-être y a-t-il des points particuliers sur ces surfaces qui perturbent le champ magnétique de façon très locale? Les différents essais que j’ai effectués en relation avec le soleil ou des points topographiques caractéristiques m’ont donné des indications tout à fait conformes aux directions estimées.
Nous arrivons à un petit village en bordure de salar. Nous constatons que dans la partie nord-ouest de cette immensité il y a une activité liée sans doute à l’exploitation du sel. En effet de temps à autre des camions passent dans le lointain. Ce bourg est habité et un petit attroupement se forme autour de nous. Nos réserves étant assez faibles, il nous faut impérativement un complément au moins en eau. On nous vend péniblement une bouteille de coca cola que nous vidons dans la foulée. Mais nos bouteilles vides, nous pouvons les remplir au puits du village. Notre bilan hydrique se monte à un peu moins de vingt litres à trois. Si nous ne nous perdons pas, cela devrait suffire. En effet les différents renseignements semblent concorder, en matière d’approvisionnement en eau dans tous les villages rencontrés. Lorsque l’on voit l’aspect désertique de la région, on peut en douter. Mais nous aurons l’occasion de constater que c’est bien vrai. Même dans les villages déserts il y a un robinet qui fournit une eau claire fraîche et non salée, mystère des écoulements souterrains.
Les villageois nous indiquent une petite île, distante de dix kilomètres sur laquelle nous trouverons, paraît-il, un hébergement. Incroyable, ce ne sera même plus de l’aventure! Le vent de l’après-midi souffle avec son cortège de poussière. Durant ces trois mois de voyage, la poussière aura été notre lot quotidien. Pour nous en protéger nous allons essayer différents procédés : écharpe, masque de chirurgie, respiration retenue, mais rien ne sera vraiment efficace et nous respirerons de véritables bouffées de terre avec tous les inconvénients que cela génère au niveau du système respiratoire. Le grand air pur des montagnes et des régions inhabitées que nous attendions, nous ne l’avons jamais vu. Par contre, des nuages denses de poussière, soulevée par le vent ou les véhicules, nous ont accompagnés tout au long des milliers de kilomètres de piste.
Nous nous engageons sur le salar par une véritable route, large mais cabossée, très nettement marquée car surélevée par un remblai d’une bonne cinquantaine de centimètres. En effet, nous comprenons bien pourquoi il est nécessaire d’arriver par ce type d’accès aménagé. Autour tout est mou, sable et sel, et le vélo nécessiterait d’être poussé sur des distances infinies. Nous atteignons cette fameuse île, sans à vrai dire avoir vraiment mis le « pneu » sur le sel. Nous avons parcouru une longue langue de terre qui s’avance sur le salar. Que l’endroit semble désolé ! Quelques maisons abandonnées ou cadenassées résistent tristement aux assauts des bourrasques. Un être vivant en train d’ordonner des briques de terre est la seule présence vivante en dehors de deux chiens qui nous accompagnent de leurs aboiements. Nous nous renseignons auprès de cet homme, qui nous répond sans même lever la tête. Nous ne semblons pas les bienvenus dans ce recoin désolé et lugubre. Nous partons à la recherche d’un point de chute pour la nuit. Le soleil décline, et la fraîcheur arrive rapidement à plus de 3600 mètres. Un enclos de pierre à quelques centaines de mètres devrait offrir une assez bonne protection contre le vent. Je traverse à vélo des zones dures pour y jeter un coup d’œil. En regardant par-dessus le mur de pierre, assez haut, je suis aussi surpris que les deux habitants du lieu, qui sont deux gros cochons. Il n’est pas question de leur disputer l’emplacement ! Nous cherchons chacun de notre côté parmi les maisons en ruine, mais toutes sont de véritables dépotoirs et bien souvent elles servent de lieu d’aisance. Vu l’état des lieux, il doit y avoir du passage, car à part l’homme taciturne interrogé pas âme qui vive ici. Nous finirons par installer nos tentes à l’abri d’un mur sur un replat. Comme chaque fois que nous bivouaquons Jean prépare le repas constitué d’une soupe et d’une platée de nouilles. Alain et moi, par flemme, nous nous satisferions de grignoter quelque chose de froid. Mais il faut bien reconnaitre qu’un repas chaud c’est mieux ! Ces victuailles chaudes vite englouties, nous nous blottissons dans nos sacs de couchage, à l’intérieur de nos abris chahutés par le vent. Heureusement, ce dernier, comme d’habitude, va se calmer peu de temps après l’arrivée de la nuit. Nous passerons une longue nuit presque paisible. En effet plusieurs camions surgis de nulle part nous réveilleront de temps à autre. Heureusement que nous sommes bien serrés contre un mur. Mystère de ces régions presque désertiques où en pleine nuit une circulation improbable vient vous rappeler que vous n’êtes pas si loin de la civilisation.
Le jour se lève, l’air est immobile. Ce matin le lieu nous apparaît moins triste et hostile qu’hier soir. En effet, en fin de journée, la venue de l’obscurité avec un vent furieux, alors que nous sommes fatigués, donc plus sensibles aux basses températures, a un effet non négligeable sur le moral. On a donc tendance à voir les choses de façon plus lugubre. Cette nuit, le froid n’a pas été très intense, quelques degrés en-dessous de zéro. Le soleil se lève sur le salar, spectacle magnifique. Nous déjeunons et enfourchons rapidement nos montures. Nous sommes toujours sur notre langue de terre qui est de plus en plus étroite. Nous essayons de prendre pied sur le salar, mais le premier essai n’est pas le bon. Enfin nous voilà sur le grand tapis blanc. Au début tout va pour le mieux, un vrai billard. Selon les endroits le sel a des aspects différents mais le roulement est facile. Puis des changements apparaissent. Un peu à la manière d’une calotte glacière, où des plaques se chevauchent, ce qui freine considérablement l’avancement. Mais nous ne voyons pratiquement pas de traces de véhicules. Nous progressons de la sorte en direction du sud, pour le moment en descendant un immense bras de sel de quelques vingt kilomètres de large. Nous arrivons au bout de cette ramification et l’immensité plate s’étale devant nous. Sur notre droite l’horizon disparaît au-delà de cet infini blanc. Que la sensation est étrange de pédaler dans cet univers plat et blanc, duquel aucun bruit ne monte. Seul le craquement des concrétions salines qui s’écrasent sous nos roues apporte un léger fond sonore. Les aspects que prend la surface de ce sol pétrifié varie à l’infini ou presque, du billard lisse jusqu’au moutonnement en vaguelettes, toute une série de variations s’offrent à nous. Parfois sur quelques mètres et d’autres fois sur quelques kilomètres. Nous apprenons à découvrir un nouveau monde. Mais toujours nous arrivons à rouler au moins à dix ou quinze kilomètres à l’heure. Pour nous ce n’est pas mal, car nous avons expérimenté les trois kilomètres à l’heure de moyenne en développant des efforts considérables. Donc tout va pour le mieux. Nous distinguons un véhicule loin sur notre droite. Nous ne nous risquons pas à estimer la distance, tout est tellement trompeur. On dirait un camion haut perché. Nous interceptons une trace dure, qui manifestement est un axe de passage. Nous la suivons et arrivons à la hauteur du véhicule arrêté. Il s’agit d’une voiture. Les deux occupants en sont descendus, car ils sont en panne d’huile au beau milieu de cette étendue. Ils nous en demandent. A part nos petites burettes pour graisser nos chaînes, nous ne pouvons rien leur offrir. Il faut quand même le faire, venir tomber en panne dans un endroit pareil… La route sur laquelle nous nous trouvons prend une direction bien à l’est. Le chemin le plus court pour nous consiste à partir pratiquement plein sud pour aller intercepter une piste qui borde le salar au sud. Après concertation nous décidons de prendre cette direction au plus court. Comme c’est étrange, le bord semble tout proche, alors que les informations que nous avons corroborées par la carte nous disent qu’il y a au moins trente kilomètres. Mais si nous avançons correctement nous sortirons du salar dans trois heures maximum. Mais voilà, les choses vont se gâter. Le sol devient mou, la vitesse tombe vers les cinq à l’heure puis nous sommes obligés de mettre pied à terre et de pousser nos engins lourdement lestés. Les vélos ne sont vraiment pas conçus pour être poussés. Dans cet espace immense où la vue porte si loin, se traîner comme des limaces en poussant donne une réelle sensation d’immobilité. Tous les repères auxquels nous pouvons raccrocher notre regard se trouvent à des dizaines de kilomètres. Vers midi, nous faisons une halte sur un petit bout de terre de quelques dizaines de mètres carrés perdu au milieu de cette surface blanche, éclatante au soleil. Jean fait une platée de pâtes, nous consommons l’eau de cuisson, car nous sentons bien que le piège du salar risque de se refermer sur nous, alors que nos réserves sont faibles. Après le repas, alors qu’il fait une petite sieste, je pars sonder les environs pour essayer de trouver la route la moins difficile, ou plutôt la moins molle. Plein est, je suis une trace d’animaux, sans doute un troupeau de lamas, ce qui me permet de rouler sur un ruban d’une dizaine de centimètres permettant un avancement rapide. Mais après quelque distance je viens butter sur un marais. Voilà pourquoi ça et là des touffes d’herbes apparaissaient, juchées sur de petits monticules de terre. La progression devient impossible. Je rejoins mes camarades et fais un essai plein sud. C’est mou mais en poussant la progression reste possible. Nous décidons d’insister dans cette direction, en espérant que nous ne serons pas arrêtés par des zones marécageuses. De plus avec la chaleur de la journée, des mirages apparaissent et nous avons réellement l’impression d’être entourés de grandes masses liquides. L’impression est inquiétante, car l’illusion prend des airs de réalité. Nous allons pousser durant encore quinze kilomètres, en alternant sel et sable. Lorsque ce dernier prend des teintes sombres nous sommes piégés par un matériau, dans lequel les vélos s’enfoncent parfois jusqu’au moyeu. Dans ce cas, il nous faut quasiment les porter et alors nous enfonçons jusqu’aux chevilles. Et dans cette immensité où tout nous apparait si proche, mais en réalité où tout se trouve très loin, nous avons une vraie impression d’immobilité. Nous commençons à nous demander si nous allons nous sortir de ce traquenard avant la nuit. Depuis mon retour en France j’ai lu des récits de personnes qui s’étaient perdues dans ce coin. Manifestement elles n’avaient pas persévéré à garder le cap plein sud. Pour ma part je commence à me poser la question, mais je me dis qu’au rythme de trois kilomètres à l’heure, nous pouvons faire une bonne distance avant la nuit qui n’arrivera que vers les vingt heures. Plus le soir se rapproche, plus je me sens motivé pour savoir si nous sommes en mesure de sortir par ce côté. Je suis prêt à marcher tant que c’est possible, même si la nuit arrive. Mais ce n’est pas le cas de Jean qui commence à envisager un bivouac. Cette incertitude m’enlève toute envie d’arrêt avant de savoir si nous sommes capables de passer. Le sel commence à céder la place à la terre de façon plus régulière. Nous arrivons même à remonter sur nos vélos le long d’une minuscule sente d’animaux. Puis nous coupons des traces de véhicules. Le bord ne doit plus être très loin. D’après ma carte un chemin borde la partie sud du salar. Nous n’avons vu aucun mouvement. Ils sont facilement visibles même de loin, car les véhicules soulèvent de grands nuages de poussière. Jean pense que le chemin ne passe pas là. Si c’est le cas nous sommes dans de beaux draps. Vers dix neuf heures nous sentons que nous approchons de la sortie de ce piège. Là-bas, loin sur la droite un nuage de poussière. Un véhicule ! Manifestement il longe le salar. Le chemin est bien là. Je pousse un ouf de soulagement. Effectivement nous sortons. Le camion passe à quelques centaines de mètres de nous. Le chauffeur freine et nous regarde de loin, sans doute intrigué, car la traversée par cet endroit ne doit pas être très fréquente. Nous trouvons une zone plate. A deux kilomètres se trouve un petit village perché. Pendant que mes camarades installent les tentes, je pars à sa rencontre dans l’espoir de ramener de l’eau. Je le rejoins assez facilement, bien que j’aie à pousser dans le sable sur les cinq cents derniers mètres. Il est habité et comme par miracle, un robinet prodigue une eau claire et fraîche. Je reviens avec mes bouteilles pleines, ce qui nous permettra un bivouac confortable. Nous sommes vraiment contents d’être sortis de ce « guêpier ». En regardant au nord nous distinguons très nettement la montagne le long de laquelle nous sommes descendus hier pour rejoindre le salar. Elle est à plus de soixante dix kilomètres, cela paraît à peine croyable, et pourtant le compteur et la carte donnent la même indication.
Assister à la venue de la nuit dans ces lieux retirés est un spectacle fascinant. Le ciel prend des teintes rouges qui contrastent avec le sombre des grandes montagnes en contre-jour. On imagine bien de la sorte les grands espaces préhistoriques seulement peuplés de dinosaures. De plus le vent s’en donne à cœur joie comme chaque soir. Cette nuit je vais bien dormir et le lendemain me réveiller vers les sept heures, alors qu’il fait déjà bien clair, ce qui est exceptionnel.
Le matin, une fois encore l’air est immobile, le silence absolu, presque assourdissant. J’ai envie de retenir mon souffle pour ne pas troubler l’esprit du lieu et rompre l’enchantement. Je pars me promener à pied sur nos traces de la veille, que je ne retrouve pas dans cette immensité. Quelques gros oiseaux s’envolent à mon approche. Une petite rivière, qui court au milieu du sel est en partie gelée, il n’a pas du faire bien chaud cette nuit! De retour aux tentes, je constate que la grosse bouteille d’eau que j’ai oubliée sur mon porte-bagages est un énorme glaçon de plusieurs litres. Heureusement que le contenant est en plastique ! Le changement de température est rapide. Une demi-heure après l’apparition du soleil le thermomètre reprend une vingtaine de degrés.
Aujourd’hui nous espérons une étape facile, en effet une trentaine de kilomètres nous séparent de la petite ville de Llica, point d’entrée du salar d’Uyuni. Les deux kilomètres que j’ai effectués sur cette piste hier pour aller chercher de l’eau m’ont permis de constater qu’elle était en très bon état. Mais je ne l’ai empruntée que sur deux kilomètres. La suite sera toute différente, en effet l’empire du sable va reprendre et nous allons nous battre à pied contre un terrain qui ne nous laissera aucun répit. Généralement les pistes sablonneuses que nous avons expérimentées jusqu’à présent, présentaient des zones non praticables, mais elles alternaient avec de grandes zones où nous pouvions enfourcher nos vélos. Mais là, non, les parties « roulables »sont quasi inexistantes, et sur quatorze kilomètres nous allons pousser dans un sable qui nous retient comme de la colle. Je maudis cette piste, et l’étape supposée facile se transforme en véritable calvaire, surtout après la gigantesque séance de poussage d’hier.
Lorsque nous arrivons au village de Challacollo, Jean décide de voir si ce village possède un restaurant. Lorsqu’il y pénètre, un pick-up en sort. Je me précipite à grands renforts de gestes, pourvu qu’il m’attende. Le chauffeur m’a remarqué et je cours littéralement, mon vélo à la main. Contrairement à Jean qui lui avait demandé s’il y avait de quoi se restaurer, moi je suis intéressé par sa destination. Il va à Llica, chance ! Immédiatement je lui demande s’il peut me charger avec mon vélo, Alain y est immédiatement favorable. Jean quant à lui est plus réticent, considérant que c’est un peu trahir l’esprit du cyclotourisme. Pour ma part, je considère que pousser son vélo dans le sable, c’est comme naviguer avec une bassine, un engin pas du tout adapté à son emploi. Enfin de compte nous finissons tous les trois sur la plate-forme du véhicule en compagnie d’un couple de vieux Indiens. Les quinze kilomètres nous séparant de Llica nous les parcourons en une demi-heure. Vu l’état de la piste, à vélo il nous aurait bien fallu au minimum quatre heures, avec la grosse chaleur qui montait, nous en aurions vraiment bavé. A treize heures nous sommes installés dans un restaurant sympathique devant une belle assiette de poulet au riz, que je savoure sans remords ni regrets. Alain ne semble pas avoir plus d’états d’âme que moi, ce qui n’est pas le cas de Jean. Je sens dans son regard une forme de reproche. Nos conceptions divergent quelque peu. Je roule avant tout pour le plaisir, les calvaires interminables, je n’en raffole pas. Pousser son vélo, sans aucun espoir de pouvoir rouler sur la moindre parcelle, ne m’attire pas spécialement et si je peux m’en dispenser je n’hésite pas.
Cette petite ville de Llica est étonnante, comme toutes les agglomérations boliviennes ; des maisons basses qui se serrent dans des rues en pente, avec quelques épiceries toutes semblables qui offrent un choix restreint de nourriture. De ces petites villes se dégagent quiétude et nonchalance. Et toujours à proximité ou sur la « plaza des armas » l’église toujours originale et de couleur vive rappelle que le catholicisme tient une place importante. Une petite auberge nous accueille, le patron est particulièrement bienveillant et attentif à nos demandes, bien que l’établissement soit spartiate. La douche se matérialise par un seau d’eau au milieu de la cour. Heureusement que je n’éprouve plus le besoin de me laver systématiquement. Quelques centilitres pour les endroits vitaux et pour ma part, je fais attention de toujours m’essuyer à la mode musulmane, ce qui est beaucoup plus hygiénique que le papier nommé mal à propos hygiénique.
Une fois bien installés et ayant fait un peu de lessive, je commence à m’inquiéter de l’étape du lendemain, le fameux salar d’Uyuni, le plus vaste du monde. En regardant les chiffres, Coipasa 2100 km2 et Uyuni 12 500, je prends un peu peur, cela fait six fois plus grand. Cette première traversée nous a déjà pas mal étonnés pour ne pas dire impressionnés, j’ose à peine imaginer ce que ce sera sur Uyuni. Avec Alain je pars à pied vers la sortie de la ville essayer de repérer le chemin d’accès au salar. D’un promontoire au niveau des dernières maisons nous avons un excellent point d’observation. A nos pieds s’ouvre un immense espace, duquel surgissent dans le désordre des pics d’origine volcanique. Que c’est immense ! Là, il n’est pas question de voir de l’autre côté. Ma première impression consiste à me dire : mais par où va-t-on bien passer ? Puis nous continuons à marcher et interrogeons un homme qui nous indique le chemin qui donne accès au salar. En effet tout est tellement gigantesque, que nous voyons bien des grands espaces plats mais pas de sel. Cela signifie que ce que notre regard embrasse ce sont les abords de cette mer immobile. Je fais vite la relation avec Coipasa et j’en déduis que les dimensions ne sont pas à la même échelle. Nous avons identifié clairement la route qui nous y conduira, le lieu ne nous livrera pas d’autre indice. Nous retournons en ville boire une bière, dans ce qui est plutôt une épicerie qui vous offre un siège, qu’un bar à proprement parler. Le propriétaire va nous donner quelques indications supplémentaires très intéressantes et qui pour une fois se révéleront parfaitement exactes. La piste passe juste au nord de l’île du Pescado et puis se dirige directement sur celle d’Incahuasi. D’après nos informations la première île est visible au moment ou la piste arrive au salar, il suffit donc de la prendre en ligne de mire, sur la seconde il y a de quoi se restaurer. Donc notre but pour demain consistera à atteindre ce deuxième lieu. J’ai aussi pu observer que le volcan Tunapa, haut de 5321 mètres, donc 1700 mètres au-dessus du salar, pointe comme un phare immense qui sera en mesure de nous indiquer un point de repère au nord durant une grande partie de notre traversée.
Forts de tous ces renseignements, ayant récupéré Jean, nous partons dîner tous les trois dans un petit local tenu par une Indienne. Elle nous propose un excellent poulet grillé. Durant le repas des bruits de musique. Nous allons voir sur le pas de la porte et la stupéfaction nous cueille. Des foules arrivent presque au pas cadencé, descendant en rangs compacts les rues rectilignes. Mais d’où sortent tous ces gens ? Par groupe d’une centaine de personnes, ils arborent des tenues différentes, égayées de lampions et lumières parfois accrochées en haut d’antennes, qui balancent au gré du pas. Les participants de l’un des groupes portent comme un sac à dos, fait d’une petite caisse cubique dans laquelle une bougie tient lieu de lampion. Sur la face arrière de ce sac à dos, la photo très célèbre du CHE, qui, nous l’avons constaté, reste très populaire en Amérique du Sud. Et pour entretenir le rythme, les orchestres, je dis bien les orchestres, car ils sont au moins au nombre de trois, sont répartis tout au long du cortège. Dans ces pays ce qui m’a le plus surpris, ce sont ces défilés festifs quasi permanents. Le spectacle est vraiment étonnant et nous restons médusés à regarder passer dans la nuit cet étrange mais très sympathique cortège. On nous explique qu’il s’agit de l’anniversaire de Potosi. S’agit-il de la ville ? Nous n’en saurons pas plus.
Nous décidons d’un départ très matinal, malgré le froid. Dès sept heures nous sommes en route. La ville est vite traversée, nous passons le poste militaire qui en contrôle l’entrée. La piste sur douze kilomètres va nous servir de prélude à ce site unique. Nous le voyons s’ouvrir devant nous, son immensité toujours plus présente. Pas de véhicule en vue. Est-ce que ce sera aussi désert que Coipasa ? Normalement non. Si, de la poussière monte de la piste en provenance du salar. Un camion nous croise, je fais signe au chauffeur qui s’arrête. Je lui demande confirmation que nous roulons bien sur la bonne piste, et m’assure que l’île que je crois être celle du Pescado est vraiment la bonne. Il me le confirme. En effet, cette île sort comme un point minuscule qui semble danser sur cette surface plane. Elle est située exactement à quarante huit kilomètres du bord du salar, indication qui me sera donnée par mon compteur. Comme pour Coipasa, une piste surélevée sur quelques kilomètres donne accès au sel dur. Nous y voilà. Gigantesque ! D’ouest en est notre traversée va exactement faire 145 km. Aujourd’hui nous en parcourrons 72 et demain 73.
Le soleil est bien en face à l’est. Notre volcan balisant le nord nous domine, l’île du Pescado est bien identifiée, on peut y aller. La direction à prendre est sud-est. La piste que nous suivons part dans la bonne direction. Après une quinzaine de kilomètres elle s’incurve vers le nord. Une discussion s’engage entre nous. Je suis partisan de garder le cap et de ne pas suivre la piste qui semble un vrai boulevard. En effet, je crois qu’elle part sur le village de Tahua au pied du volcan Tunapa, ce qui n’est vraiment pas notre route, car notre traversée doit nous conduire presque plein est. Nous restons donc sur une trace dans la direction de l’île du Pescado. Mais elle n’est pas bien marquée et de plus à part le camion pas un véhicule. Un petit doute subsiste en moi. Mais sur la droite de notre piste il me semble en voir une autre. Je la rejoins en coupant à travers le sel, qui est très roulant, presque autant que les chemins tracés par les véhicules ; Donc je rejoins cette autre piste, qui est une vraie autoroute lisse et dure. Elle pointe directement sur l’île qui nous sert de balise. Mes doutes commencent à s’estomper. Nous roulons à vive allure, aux environs des 25 à l’heure. A l’est l’étendue de sel disparaît dans le néant. Au sud et au nord d’immenses montagnes en dessinent les contours lointains. Epoustouflant. Je m’arrête et tourne sur moi-même complètement subjugué par ce spectacle quasi irréel. Nous sommes seuls, nous ne verrons aucun véhicule jusqu’à l’île d’Incahuasi. Je suis dans le site le plus exceptionnel et étrange qu’il m’ait été donné d’admirer. Le fait de s’y trouver seul et à vélo, en quelque sorte assez vulnérable donne à l’endroit une dimension véritablement extraordinaire. Se trouver à bicyclette en ce lieu est une expérience inimaginable, qui fait monter des émotions fortes, difficiles à décrire. Toute une foule de photos vues et de reportages lus me viennent à l’esprit. En particulier une photo de la couverture de la revue trimestrielle « carnets d’aventure », sur laquelle on voit au beau milieu du salar trois beaux gaillards blonds et nus, qui cachent leur pudeur, chacun derrière une sacoche de vélo de couleur vive. Elle m’avait beaucoup plu, car outre le côté esthétique indéniable de tous les éléments de la photo, les trois compères rayonnaient de joie. Mais une polémique avait éclaté et les purs et durs, peut-être un peu puritains rigides en avaient fait le reproche à la rédaction, qui avait à mon sens su répondre habilement et très diplomatiquement.
Encore une fois les distances sont gigantesques et la vue porte au-delà. L’île du Pescado grossit, de point elle devient objet allongé un peu à la manière d’un gros poisson. Et puis tout là-bas dans le néant entre blanc du sel et bleu du ciel, un point noir émerge de la piste. L’île d’Incahuasi pointe le bout de son nez. Nous passons au large de la première, exactement quarante huit kilomètres du bord. Maintenant la seconde va se rapprocher lentement et le compteur indiquera vingt quatre kilomètres de plus. L’euphorie qui m’habite annihile la notion de temps et je n’ai vraiment pas l’impression de parcourir de telles distances. De plus lorsque je me retourne je vois en prenant des repères sur les montagnes, assez précisément le lieu où nous sommes entrés sur le sel. Comment imaginer que c’est si loin. D’autres étapes nous avaient demandé beaucoup plus d’efforts et de temps pour un kilométrage bien inférieur !
Incahuasi grossit et la piste arrive droit dessus. Nous constatons qu’il y a pas mal de mouvements. Nous y voici. Comme c’est étrange, les véhicules 4x4 viennent se garer comme des bateaux viennent à l’attache à l’île verte à la Ciotat ou au banc d’Argun sur le Bassin d’Arcachon. D’autant plus étonnant qu’au beau milieu de l’île se dessine comme un petit golfe, en bordure duquel les voitures se garent sagement. Nous passons du désert à la foule. J’aime bien, cela présente un petit côté réconfortant que je ne saurais expliquer. Dans deux jours je vais parcourir le salar dans un autre sens et cette fois en voiture. Ce sera une autre expérience, mais il est vrai que le vélo représente le moyen le plus adapté pour se faire un immense plaisir et ressentir toute la grandeur du lieu. Je constate qu’il y a beaucoup de Français. Partout où je suis allé ces dernières années le pourcentage de français était important. Alors que j’ai souvent entendu dire que les Français étaient un peuple qui ne voyageait pas beaucoup, je ne trouve pas.
Nous accostons, Alain et moi. Jean est déjà arrivé depuis un certain temps. Que cet endroit est étonnant, îlot perdu dans cette immensité. Les cactus candélabre ont colonisé le lieu. Ce sont de véritables arbres qui montent jusqu’à dix mètres. Les plus vieux sont millénaires. Nous allons déjeuner au restaurant. Bien évidemment les prix sont bien plus élevés que ceux dont nous avons l’habitude en Bolivie, mais cela reste cependant bon marché. On nous apporte le grand livre des voyageurs à vélo, qui tous mettent un mot ou couvrent deux pages. Ils y ont ajouté de nombreuses photos ou des schémas de leur périple. Je constate que nombreux sont ceux qui sont passés par ce point quasi obligé du cyclotourisme au cours d’une traversée des deux Amérique de l’Alaska à la terre de Feu. Nous découvrons qu’étant venus à bicyclette, nous aurons le privilège de pouvoir dormir sur place, alors que ceux qui sont venus en voiture n’auront pas ce privilège.
Le soir arrivant, les visiteurs véhiculés désertent les uns après les autres, et nous nous retrouvons seuls en compagnie des neuf Indiens qui demeurent ici, afin de gérer le flux touristique. Avec le départ des touristes, la chaleur s’en va aussi. La luminosité aveuglante diminue, l’espace environnant devient plus hostile. Les pierres et la flore de l’île semblent se métamorphoser, changeant de couleurs à la manière d’un caméléon. Les grandes étendues blanches prennent des tonalités plus roses, un peu pastel. Dans le lointain la jonction entre le sel et le ciel s’éteint progressivement dans des teintes bleu profond. Le froid et le vent ajoutent une touche sévère au tableau. Le soleil, pour sa part, dans un dernier effort allume et incendie les nuages épars d’un rouge vif qui fait ressortir la multitude de plans de montagnes qui s’enchevêtrent jusqu’à l’infini. Je pars seul marcher sur le salar, alors que la nuit étend son mystère. Que l’impression est forte ! A part les rafales de vent, plus aucun bruit ne perturbe le lieu. On pourrait se croire sur une calotte glaciaire perdu quelque part au pôle nord ou sud. Un même lieu à différentes heures de la journée, dans différentes conditions, avec plus ou moins de monde et l’impression est totalement modifiée, on pourrait se croire dans des endroits très différents. Ce soir, que cette immensité bordée de pics innombrables m’impressionne dans cette obscurité qui prend possession de l’espace ! Presque à contrecœur je rejoins l’île et mes camarades.
Le local qui nous est attribué pour une somme modique est spartiate, mais la vue sur le salar par une grande baie vitrée est absolument sublime. Il est des moments dont on se souvient longtemps, eh bien ce petit refuge me laissera un souvenir durable. Nous aurions aimé que d’autres cyclistes nous rejoignent pour cette nuit. Mais nos espoirs seront déçus, bien que nous ayons estimé à la lecture du livre d’or qu’un jour sur deux, des adeptes du vélo, venant du monde entier, passaient par là.
Au matin, je monte au sommet de notre petite île volcanique, afin d’admirer l’apparition du soleil dans ce décor grandiose. Malheureusement une légère brume atténue la grandeur du spectacle. En effet, la lumière solaire lorsqu’elle apparaît tout là-bas à l’est derrière des montagnes situées à une centaine de kilomètres, balaie cette immensité plate et blanche, d’ouest en est, en l’éclairant graduellement. Mais le phénomène sera ténu du fait de la diffusion à travers les légers nuages perturbateurs. Dommage, mais le spectacle n’en est pas moins saisissant. Je reste depuis hier après-midi comme hypnotisé devant cette immensité magique que je contemple du haut de ce tertre peuplé de cactus géants. Je redescends, nous petit-déjeunons et repartons pour notre deuxième étape sur la plus grande étendue de sel du monde.
Le plaisir est aussi intense que celui éprouvé la veille. On avance rapidement sans effort et de toutes parts cette immensité blanche bordée, très loin de pics et de volcans, qui se pressent et se chevauchent dans des baies et des golfes géants, dont on discerne à peine les contours à l’infini. Par endroits n’étant pas sûr d’être sur la piste la plus directe, je fais des baïonnettes vers la droite afin d’intercepter d’autres routes. Au cours de ces manœuvres, je foule de mes roues un sel vierge de toute trace. Je vois mes deux camarades de profil loin là-bas qui se découpent comme deux minuscules insectes dans ce décor de géants. La fascination joue à fond.
Mais tout a une fin, l’extrémité du salar se rapproche et les soixante treize kilomètres sont parcourus trop vite. Il est des endroits dont on ne veut plus s’échapper, pris par un charme puissant. Un peu avant la sortie, un hôtel de sel. Nous nous y arrêtons. Quelques véhicules y stationnent. Nous sommes un peu l’attraction lorsque nous nous approchons. Bien que ces gens soient sympathiques et de plus parlent pour certains, bien notre langue, j’ai un peu la sensation d’être un singe malin que l’on regarde ; j’attends le moment où l’on va me lancer des cacahuètes. Je me rends compte qu’être touriste à pied parmi les touristes, donc incognito ne me dérange pas du tout, mais avec mon vélo cela me particularise trop et me gêne. Autant au cours des deux semaines précédentes à travers les zones désertiques ignorées du tourisme, je me suis senti bien, autant maintenant que nous arrivons dans ces parages très touristiques, j’ai envie d’abandonner mon vélo.
La sortie du salar est balisée comme l’entrée par une véritable route, large et cabossée sur laquelle de nombreux véhicules soulèvent une poussière dense qui nous titille sérieusement les muqueuses. Encore vingt sept kilomètres d’une piste absolument horrible, tôle ondulée, sable, bosses en tous genres et nous arrivons dans la ville d’Uyuni, que les guides décrivent comme vilaine et sans intérêt. Nous, nous la trouvons sympathique et animée, et son climat soi-disant rude, nous apparaît comme amical, sans doute nos organismes se sont habitués aux conditions rudes depuis trois mois que nous arpentons les Andes à vélo. En ce qui me concerne, je viens d’effectuer la dernière étape sur ma monture, cent kilomètres exactement. En effet, je vais continuer le voyage par des moyens mécaniques. Mais ces 4000 kilomètres à vélo ont été tellement intenses qu’ils m’apparaissent comme dans un rêve. Ai-je vraiment vécu ces trois derniers mois ? Et dans ce rêve, le summum réside dans les trois dernières semaines, dont je reparlerai, avec le bouquet final que je viens de vous narrer, Coipasa et Uyuni.
Ces deux immenses étendues de sel situées à plus de 3600 mètres d’altitude, la première s’étendant sur 2100 km carrés et la seconde sur 12 500, sont des curiosités naturelles universellement connues. Le salar de Coipasa est moins couru que celui d’Uyuni, en effet ce dernier est la plus grande étendue de sel au monde. Ces deux mers de sel sont de grande ampleur, et j’ai constaté que sur Google Earth, alors que l’Amérique du Sud est encore entièrement affichée à l’écran, eh bien deux taches blanches sont déjà visibles.
Au cours de notre périple à travers l’Amérique du Sud à vélo, ce passage est l’un des morceaux de choix. C’est avec un peu d’appréhension que nous allons nous y engager. Nos recherches nous ont permis d’obtenir de nombreux renseignements pas toujours concordants, de plus les cartes que nous avons deux chiliennes et une bolivienne ne donnent pas les mêmes renseignements, n’indiquent pas les mêmes routes, des villages différents, et lorsqu’ils sont positionnés en un même lieu, souvent les noms différent. Tout cela ne fait qu’augmenter le mystère d’une région qui apparaît étrange. Le trajet est long, nous l’estimons à plus de trois cents kilomètres, si toutefois, nous réussissons à passer au plus court. Dans le cas contraire il faudra rajouter une centaine de kilomètres.
Donc fort de tous ces renseignements et de toutes ces incertitudes, notre curiosité et notre envie de découvrir ces particularités de la nature ne sont que plus fortes. Notre première vision des ces lieux étranges se présente alors que nous terminons la traversée des parcs nationaux du nord Chili. Lorsque la piste amorce la descente finale sur la ville frontière de Colchane, là-bas dans le lointain de l’autre côté en Bolivie je distingue une mince trace blanche nord sud bordée par un grand volcan à l’est. La vue porte loin, très loin, ce volcan doit bien se situer à cinquante kilomètres, mais cela ressemble exactement à ce que représente ma carte du Chili, bien qu’elle ne soit pas très détaillée, en effet échelle 1/ 2 000 000. Imaginez déjà ce que l’on voit sur une carte au 1/ 1 000 000 de la France ? On ne s’en sert pas pour faire de la topographie, mais uniquement pour suivre des routes. En Amérique du Sud, les dimensions de toute chose sont tellement grandes, que l’on pourrait comparer ce que montre ma carte avec une carte au 1/25000 d’un lac des Pyrénées ou des Alpes. La différence, c’est que le lac que je vois fait plus de 2000 km carrés et que le volcan qui le domine culmine à cinq mille mètres et que sa circonférence doit faire une centaine de kilomètres. Tout est vraiment disproportionné comparativement à l’Europe. Aussi la vision est déconcertante, car un relief que l’on perçoit comme proche peut facilement se trouver à 70 kilomètres, voire plus. A la découverte de ce salar, ces notions de distance je les avais déjà bien intégrées depuis plus de deux mois que nous roulions à travers les Andes. Donc cette première vision du salar, ne nous donne pas une réelle idée de ses dimensions, en effet au sud je distingue des reliefs qui de toute évidence marquent la fin de l’étendue de sel. Mais ne nous y trompons pas ces montagnes, délimitant la frontière méridionale du salar se situent à plus de cent kilomètres de mon point d’observation.
Alors que nous contemplons ce spectacle, nous ne savons pas encore si nous pourrons couper au plus court pour rejoindre cette mer immobile qui se drape dans un lointain indistinct. Nous pensons devoir remonter très au nord chercher une piste qui nous ramènera à l’entrée de cette étendue de sel. Pour le moment, rejoignons la ville de Colchane et essayons de nous renseigner. Il s’agit d’une petite ville frontière immobile au milieu du désert. Les montagnes qui la dominent sont d’une grande beauté, en particulier au coucher du soleil, lorsque les multiples couches géologiques et les rejets volcaniques à base de soufre s’enflamment dans la lumière rasante et révèlent à ce moment privilégié toute leur palette de teintes.
Je pars m’informer chez les carabinieros. Ils ne me seront pas d’un grand secours, en effet ils me parlent de la partie chilienne du salar, mais ne savent ou ne veulent rien dire sur sa partie bolivienne, alors que seule cette dernière m’intéresse. Dommage, nos incertitudes ne seront pas levées.
Le lendemain nous repartons après une bonne nuit passée dans un hôtel, dont les propriétaires, un couple d’Indiens était particulièrement hospitalier. Les formalités douanières sont rapidement effectuées, et nous voilà en route pour le village de Pisiga en Bolivie. D’après la carte il se trouve à dix kilomètres de la frontière. Nous empruntons une magnifique route bétonnée en construction, donc déserte et fonçons vers notre destination. Après une quinzaine de kilomètres, pas de Pisiga. Nous réalisons alors qu’il s’agissait de la ville frontière. Mais nous ne ferons pas demi-tour. Dans l’état actuel de nos connaissances, nous ne pouvons aborder directement le salar qui se trouve à quelques kilomètres à notre droite et nous envisageons de remonter à Sabaya qui se trouve à une cinquantaine de kilomètres au nord et de là trouver une piste qui nous ramènera au salar en une trentaine de kilomètres supplémentaires. Donc si notre ravitaillement est pour le moment incomplet, ayant loupé Pisiga, nous aurons encore la possibilité de le compléter lors de notre passage à Sabaya. Mais je ne me résigne pas et si une possibilité se présente de couper pour rejoindre directement le salar et sa piste d’entrée il ne faut pas la louper, eau et ravitaillement risquant alors d’être courts. Je questionne un ingénieur travaillant sur la nouvelle route, ce dernier me fournit des indications relativement précises nous redonnant quelque espoir de pouvoir passer directement à travers le petit massif qui nous sépare du bord nord du salar.
Un chemin doit s’ouvrir deux kilomètres plus loin. Mais nous avons appris à nous méfier des indications données, qu’elles soient kilométriques ou qu’elles qualifient la difficulté des côtes rencontrées ou l’état du chemin. En effet les perceptions à bord d’un véhicule 4X4 et sur un vélo ne sont pas les mêmes. Donc un kilomètre plus loin, un chemin part sur la droite, bien que ce soit proche, il faut tester. Je vois un ouvrier sur le chantier de la route et lui demande. Sans hésiter il me certifie que le chemin mène là où nous voulons aller. Nous entamons la descente, quelques centaines de mètres plus bas une petite maison et le chemin se perd dans une carrière abandonnée. Un petit tertre dominant la région me permet de constater que s’il existe un accès il ne passe pas par là. Je scrute minutieusement les espaces qui s’ouvrent à nous. Le salar n’est pas très loin, mais que le terrain semble tourmenté et instable pour y accéder. Le pire ennemi du cycliste, le sable, règne en maître dans ces contrées. Donc en poussant nos vélos nous rejoignons la route. Je commence à me dire que nous ne couperons pas au détour de 80 kilomètres de piste. En effet la route magnifique en béton que nous suivons depuis une vingtaine de kilomètres a pris fin. Son avancement s’étant arrêté quelques kilomètres auparavant, les cailloux et la poussière ont remplacé cette belle surface lisse et roulante.
Un kilomètre plus loin, alors que je suis presque résigné, Jean voit une piste sableuse qui part dans la direction souhaitée. Nous partons sans conviction sur ce chemin rébarbatif et peu engageant. Rapidement nous devons pousser les vélos, bien que la pente en descente soit assez accentuée, mais le sable ne pardonne rien aux cyclistes. Quelques virages, et notre piste s’engage dans un vallon qui se dessine de plus en plus nettement. Un espoir que cela nous conduise où nous voulons ? Des traces de pneu de véhicules à moteur nous laissent penser que nous ne sommes pas dans une impasse. En effet si nous devions remonter ce chemin, il nous faudrait développer de sacrés efforts et peut-être se mettre à deux pour pousser les vélos, expérience que nous avons déjà vécue. Mais non la piste descend, parfois plus de trace de pneu, ce qui fait resurgir nos craintes d’erreur. Mais non, un peu plus loin elles réapparaissent et de plus elles semblent venir du bas, ce qui rallume tous nos espoirs. Cela fait plus de six kilomètres que nous poussons nos vélos. Je constate alors que le sol en dehors du chemin est plus solide et qu’il nous permet de rouler. Donc, nous voilà partis à louvoyer parmi une végétation rabougrie sur quelques centaines de mètres, ce qui est très appréciable comparativement au poussage épuisant dans du sable pulvérulent.
Nous atteignons un village, mais généralement il n’y a personne, cela fait maintenant plus de quinze jours que nous traversons des lieux identiques entre Chili et Bolivie. Aujourd’hui miracle, un homme se trouve devant l’une des maisons. Nous allons lui demander conseil. Il nous confirme qu’en suivant la piste qui part à l’est nous allons rencontrer dans une dizaine de kilomètres l’accès au salar. Il nous affirme même que l’état du chemin s’améliore, cependant il nous dissuade d’essayer de rejoindre au plus court le salar, à travers de grands prés rabougris sur lesquels paissent des lamas. C’est déjà pas mal, nous faisons nos comptes, cela fera une vingtaine de kilomètres au lieu des quatre vingt prévus. Nous pouvons même gagner une journée et bivouaquer ce soir au milieu du sel.
La pause casse-croûte est la bienvenue, même s’il s’agit d’un bout de pain avec un peu de thon de très mauvaise qualité, et nous reprenons notre chemin. L’état de la piste dans un premier temps n’est pas terrible et ne permet pas de rouler. Nous constatons qu’en restant dans les prés, certes ce n’est pas très confortable, mais nous pouvons pédaler. Un peu plus loin, nous découvrons de très fines pistes de quelques dizaines de centimètres de large, qui autorisent une vitesse dont nous n’avons plus l’habitude. En quelques mètres, nous prenons le coup pour rester sur ces très étroites bandes de roulement et ainsi nous gagnons plusieurs kilomètres.
Les contours de cette première étendue de sel nous dévoilent petit à petit leur immensité. Il est vrai que j’ai besoin de me référer à ma carte pour me persuader que les pics et volcans que je vois au sud sont à plus de soixante kilomètres, car nous allons parcourir cette étendue blanche sur cette distance. Donc le grand volcan que je distingue très nettement plein sud se dresse à plus de quatre vingt kilomètres, stupéfiant, c’est presque la distance Lyon Valence ! Il est rassurant de constater que nous garderons tout au long de cette traversée des repères qui nous éviteront de tourner en rond, car paraît-il la boussole ne fonctionne pas. Quant au GPS que je possédais, on me l’a volé au Pérou. Cependant, nous constaterons que la boussole donne une bonne indication sur les deux salars. Peut-être y a-t-il des points particuliers sur ces surfaces qui perturbent le champ magnétique de façon très locale? Les différents essais que j’ai effectués en relation avec le soleil ou des points topographiques caractéristiques m’ont donné des indications tout à fait conformes aux directions estimées.
Nous arrivons à un petit village en bordure de salar. Nous constatons que dans la partie nord-ouest de cette immensité il y a une activité liée sans doute à l’exploitation du sel. En effet de temps à autre des camions passent dans le lointain. Ce bourg est habité et un petit attroupement se forme autour de nous. Nos réserves étant assez faibles, il nous faut impérativement un complément au moins en eau. On nous vend péniblement une bouteille de coca cola que nous vidons dans la foulée. Mais nos bouteilles vides, nous pouvons les remplir au puits du village. Notre bilan hydrique se monte à un peu moins de vingt litres à trois. Si nous ne nous perdons pas, cela devrait suffire. En effet les différents renseignements semblent concorder, en matière d’approvisionnement en eau dans tous les villages rencontrés. Lorsque l’on voit l’aspect désertique de la région, on peut en douter. Mais nous aurons l’occasion de constater que c’est bien vrai. Même dans les villages déserts il y a un robinet qui fournit une eau claire fraîche et non salée, mystère des écoulements souterrains.
Les villageois nous indiquent une petite île, distante de dix kilomètres sur laquelle nous trouverons, paraît-il, un hébergement. Incroyable, ce ne sera même plus de l’aventure! Le vent de l’après-midi souffle avec son cortège de poussière. Durant ces trois mois de voyage, la poussière aura été notre lot quotidien. Pour nous en protéger nous allons essayer différents procédés : écharpe, masque de chirurgie, respiration retenue, mais rien ne sera vraiment efficace et nous respirerons de véritables bouffées de terre avec tous les inconvénients que cela génère au niveau du système respiratoire. Le grand air pur des montagnes et des régions inhabitées que nous attendions, nous ne l’avons jamais vu. Par contre, des nuages denses de poussière, soulevée par le vent ou les véhicules, nous ont accompagnés tout au long des milliers de kilomètres de piste.
Nous nous engageons sur le salar par une véritable route, large mais cabossée, très nettement marquée car surélevée par un remblai d’une bonne cinquantaine de centimètres. En effet, nous comprenons bien pourquoi il est nécessaire d’arriver par ce type d’accès aménagé. Autour tout est mou, sable et sel, et le vélo nécessiterait d’être poussé sur des distances infinies. Nous atteignons cette fameuse île, sans à vrai dire avoir vraiment mis le « pneu » sur le sel. Nous avons parcouru une longue langue de terre qui s’avance sur le salar. Que l’endroit semble désolé ! Quelques maisons abandonnées ou cadenassées résistent tristement aux assauts des bourrasques. Un être vivant en train d’ordonner des briques de terre est la seule présence vivante en dehors de deux chiens qui nous accompagnent de leurs aboiements. Nous nous renseignons auprès de cet homme, qui nous répond sans même lever la tête. Nous ne semblons pas les bienvenus dans ce recoin désolé et lugubre. Nous partons à la recherche d’un point de chute pour la nuit. Le soleil décline, et la fraîcheur arrive rapidement à plus de 3600 mètres. Un enclos de pierre à quelques centaines de mètres devrait offrir une assez bonne protection contre le vent. Je traverse à vélo des zones dures pour y jeter un coup d’œil. En regardant par-dessus le mur de pierre, assez haut, je suis aussi surpris que les deux habitants du lieu, qui sont deux gros cochons. Il n’est pas question de leur disputer l’emplacement ! Nous cherchons chacun de notre côté parmi les maisons en ruine, mais toutes sont de véritables dépotoirs et bien souvent elles servent de lieu d’aisance. Vu l’état des lieux, il doit y avoir du passage, car à part l’homme taciturne interrogé pas âme qui vive ici. Nous finirons par installer nos tentes à l’abri d’un mur sur un replat. Comme chaque fois que nous bivouaquons Jean prépare le repas constitué d’une soupe et d’une platée de nouilles. Alain et moi, par flemme, nous nous satisferions de grignoter quelque chose de froid. Mais il faut bien reconnaitre qu’un repas chaud c’est mieux ! Ces victuailles chaudes vite englouties, nous nous blottissons dans nos sacs de couchage, à l’intérieur de nos abris chahutés par le vent. Heureusement, ce dernier, comme d’habitude, va se calmer peu de temps après l’arrivée de la nuit. Nous passerons une longue nuit presque paisible. En effet plusieurs camions surgis de nulle part nous réveilleront de temps à autre. Heureusement que nous sommes bien serrés contre un mur. Mystère de ces régions presque désertiques où en pleine nuit une circulation improbable vient vous rappeler que vous n’êtes pas si loin de la civilisation.
Le jour se lève, l’air est immobile. Ce matin le lieu nous apparaît moins triste et hostile qu’hier soir. En effet, en fin de journée, la venue de l’obscurité avec un vent furieux, alors que nous sommes fatigués, donc plus sensibles aux basses températures, a un effet non négligeable sur le moral. On a donc tendance à voir les choses de façon plus lugubre. Cette nuit, le froid n’a pas été très intense, quelques degrés en-dessous de zéro. Le soleil se lève sur le salar, spectacle magnifique. Nous déjeunons et enfourchons rapidement nos montures. Nous sommes toujours sur notre langue de terre qui est de plus en plus étroite. Nous essayons de prendre pied sur le salar, mais le premier essai n’est pas le bon. Enfin nous voilà sur le grand tapis blanc. Au début tout va pour le mieux, un vrai billard. Selon les endroits le sel a des aspects différents mais le roulement est facile. Puis des changements apparaissent. Un peu à la manière d’une calotte glacière, où des plaques se chevauchent, ce qui freine considérablement l’avancement. Mais nous ne voyons pratiquement pas de traces de véhicules. Nous progressons de la sorte en direction du sud, pour le moment en descendant un immense bras de sel de quelques vingt kilomètres de large. Nous arrivons au bout de cette ramification et l’immensité plate s’étale devant nous. Sur notre droite l’horizon disparaît au-delà de cet infini blanc. Que la sensation est étrange de pédaler dans cet univers plat et blanc, duquel aucun bruit ne monte. Seul le craquement des concrétions salines qui s’écrasent sous nos roues apporte un léger fond sonore. Les aspects que prend la surface de ce sol pétrifié varie à l’infini ou presque, du billard lisse jusqu’au moutonnement en vaguelettes, toute une série de variations s’offrent à nous. Parfois sur quelques mètres et d’autres fois sur quelques kilomètres. Nous apprenons à découvrir un nouveau monde. Mais toujours nous arrivons à rouler au moins à dix ou quinze kilomètres à l’heure. Pour nous ce n’est pas mal, car nous avons expérimenté les trois kilomètres à l’heure de moyenne en développant des efforts considérables. Donc tout va pour le mieux. Nous distinguons un véhicule loin sur notre droite. Nous ne nous risquons pas à estimer la distance, tout est tellement trompeur. On dirait un camion haut perché. Nous interceptons une trace dure, qui manifestement est un axe de passage. Nous la suivons et arrivons à la hauteur du véhicule arrêté. Il s’agit d’une voiture. Les deux occupants en sont descendus, car ils sont en panne d’huile au beau milieu de cette étendue. Ils nous en demandent. A part nos petites burettes pour graisser nos chaînes, nous ne pouvons rien leur offrir. Il faut quand même le faire, venir tomber en panne dans un endroit pareil… La route sur laquelle nous nous trouvons prend une direction bien à l’est. Le chemin le plus court pour nous consiste à partir pratiquement plein sud pour aller intercepter une piste qui borde le salar au sud. Après concertation nous décidons de prendre cette direction au plus court. Comme c’est étrange, le bord semble tout proche, alors que les informations que nous avons corroborées par la carte nous disent qu’il y a au moins trente kilomètres. Mais si nous avançons correctement nous sortirons du salar dans trois heures maximum. Mais voilà, les choses vont se gâter. Le sol devient mou, la vitesse tombe vers les cinq à l’heure puis nous sommes obligés de mettre pied à terre et de pousser nos engins lourdement lestés. Les vélos ne sont vraiment pas conçus pour être poussés. Dans cet espace immense où la vue porte si loin, se traîner comme des limaces en poussant donne une réelle sensation d’immobilité. Tous les repères auxquels nous pouvons raccrocher notre regard se trouvent à des dizaines de kilomètres. Vers midi, nous faisons une halte sur un petit bout de terre de quelques dizaines de mètres carrés perdu au milieu de cette surface blanche, éclatante au soleil. Jean fait une platée de pâtes, nous consommons l’eau de cuisson, car nous sentons bien que le piège du salar risque de se refermer sur nous, alors que nos réserves sont faibles. Après le repas, alors qu’il fait une petite sieste, je pars sonder les environs pour essayer de trouver la route la moins difficile, ou plutôt la moins molle. Plein est, je suis une trace d’animaux, sans doute un troupeau de lamas, ce qui me permet de rouler sur un ruban d’une dizaine de centimètres permettant un avancement rapide. Mais après quelque distance je viens butter sur un marais. Voilà pourquoi ça et là des touffes d’herbes apparaissaient, juchées sur de petits monticules de terre. La progression devient impossible. Je rejoins mes camarades et fais un essai plein sud. C’est mou mais en poussant la progression reste possible. Nous décidons d’insister dans cette direction, en espérant que nous ne serons pas arrêtés par des zones marécageuses. De plus avec la chaleur de la journée, des mirages apparaissent et nous avons réellement l’impression d’être entourés de grandes masses liquides. L’impression est inquiétante, car l’illusion prend des airs de réalité. Nous allons pousser durant encore quinze kilomètres, en alternant sel et sable. Lorsque ce dernier prend des teintes sombres nous sommes piégés par un matériau, dans lequel les vélos s’enfoncent parfois jusqu’au moyeu. Dans ce cas, il nous faut quasiment les porter et alors nous enfonçons jusqu’aux chevilles. Et dans cette immensité où tout nous apparait si proche, mais en réalité où tout se trouve très loin, nous avons une vraie impression d’immobilité. Nous commençons à nous demander si nous allons nous sortir de ce traquenard avant la nuit. Depuis mon retour en France j’ai lu des récits de personnes qui s’étaient perdues dans ce coin. Manifestement elles n’avaient pas persévéré à garder le cap plein sud. Pour ma part je commence à me poser la question, mais je me dis qu’au rythme de trois kilomètres à l’heure, nous pouvons faire une bonne distance avant la nuit qui n’arrivera que vers les vingt heures. Plus le soir se rapproche, plus je me sens motivé pour savoir si nous sommes en mesure de sortir par ce côté. Je suis prêt à marcher tant que c’est possible, même si la nuit arrive. Mais ce n’est pas le cas de Jean qui commence à envisager un bivouac. Cette incertitude m’enlève toute envie d’arrêt avant de savoir si nous sommes capables de passer. Le sel commence à céder la place à la terre de façon plus régulière. Nous arrivons même à remonter sur nos vélos le long d’une minuscule sente d’animaux. Puis nous coupons des traces de véhicules. Le bord ne doit plus être très loin. D’après ma carte un chemin borde la partie sud du salar. Nous n’avons vu aucun mouvement. Ils sont facilement visibles même de loin, car les véhicules soulèvent de grands nuages de poussière. Jean pense que le chemin ne passe pas là. Si c’est le cas nous sommes dans de beaux draps. Vers dix neuf heures nous sentons que nous approchons de la sortie de ce piège. Là-bas, loin sur la droite un nuage de poussière. Un véhicule ! Manifestement il longe le salar. Le chemin est bien là. Je pousse un ouf de soulagement. Effectivement nous sortons. Le camion passe à quelques centaines de mètres de nous. Le chauffeur freine et nous regarde de loin, sans doute intrigué, car la traversée par cet endroit ne doit pas être très fréquente. Nous trouvons une zone plate. A deux kilomètres se trouve un petit village perché. Pendant que mes camarades installent les tentes, je pars à sa rencontre dans l’espoir de ramener de l’eau. Je le rejoins assez facilement, bien que j’aie à pousser dans le sable sur les cinq cents derniers mètres. Il est habité et comme par miracle, un robinet prodigue une eau claire et fraîche. Je reviens avec mes bouteilles pleines, ce qui nous permettra un bivouac confortable. Nous sommes vraiment contents d’être sortis de ce « guêpier ». En regardant au nord nous distinguons très nettement la montagne le long de laquelle nous sommes descendus hier pour rejoindre le salar. Elle est à plus de soixante dix kilomètres, cela paraît à peine croyable, et pourtant le compteur et la carte donnent la même indication.
Assister à la venue de la nuit dans ces lieux retirés est un spectacle fascinant. Le ciel prend des teintes rouges qui contrastent avec le sombre des grandes montagnes en contre-jour. On imagine bien de la sorte les grands espaces préhistoriques seulement peuplés de dinosaures. De plus le vent s’en donne à cœur joie comme chaque soir. Cette nuit je vais bien dormir et le lendemain me réveiller vers les sept heures, alors qu’il fait déjà bien clair, ce qui est exceptionnel.
Le matin, une fois encore l’air est immobile, le silence absolu, presque assourdissant. J’ai envie de retenir mon souffle pour ne pas troubler l’esprit du lieu et rompre l’enchantement. Je pars me promener à pied sur nos traces de la veille, que je ne retrouve pas dans cette immensité. Quelques gros oiseaux s’envolent à mon approche. Une petite rivière, qui court au milieu du sel est en partie gelée, il n’a pas du faire bien chaud cette nuit! De retour aux tentes, je constate que la grosse bouteille d’eau que j’ai oubliée sur mon porte-bagages est un énorme glaçon de plusieurs litres. Heureusement que le contenant est en plastique ! Le changement de température est rapide. Une demi-heure après l’apparition du soleil le thermomètre reprend une vingtaine de degrés.
Aujourd’hui nous espérons une étape facile, en effet une trentaine de kilomètres nous séparent de la petite ville de Llica, point d’entrée du salar d’Uyuni. Les deux kilomètres que j’ai effectués sur cette piste hier pour aller chercher de l’eau m’ont permis de constater qu’elle était en très bon état. Mais je ne l’ai empruntée que sur deux kilomètres. La suite sera toute différente, en effet l’empire du sable va reprendre et nous allons nous battre à pied contre un terrain qui ne nous laissera aucun répit. Généralement les pistes sablonneuses que nous avons expérimentées jusqu’à présent, présentaient des zones non praticables, mais elles alternaient avec de grandes zones où nous pouvions enfourcher nos vélos. Mais là, non, les parties « roulables »sont quasi inexistantes, et sur quatorze kilomètres nous allons pousser dans un sable qui nous retient comme de la colle. Je maudis cette piste, et l’étape supposée facile se transforme en véritable calvaire, surtout après la gigantesque séance de poussage d’hier.
Lorsque nous arrivons au village de Challacollo, Jean décide de voir si ce village possède un restaurant. Lorsqu’il y pénètre, un pick-up en sort. Je me précipite à grands renforts de gestes, pourvu qu’il m’attende. Le chauffeur m’a remarqué et je cours littéralement, mon vélo à la main. Contrairement à Jean qui lui avait demandé s’il y avait de quoi se restaurer, moi je suis intéressé par sa destination. Il va à Llica, chance ! Immédiatement je lui demande s’il peut me charger avec mon vélo, Alain y est immédiatement favorable. Jean quant à lui est plus réticent, considérant que c’est un peu trahir l’esprit du cyclotourisme. Pour ma part, je considère que pousser son vélo dans le sable, c’est comme naviguer avec une bassine, un engin pas du tout adapté à son emploi. Enfin de compte nous finissons tous les trois sur la plate-forme du véhicule en compagnie d’un couple de vieux Indiens. Les quinze kilomètres nous séparant de Llica nous les parcourons en une demi-heure. Vu l’état de la piste, à vélo il nous aurait bien fallu au minimum quatre heures, avec la grosse chaleur qui montait, nous en aurions vraiment bavé. A treize heures nous sommes installés dans un restaurant sympathique devant une belle assiette de poulet au riz, que je savoure sans remords ni regrets. Alain ne semble pas avoir plus d’états d’âme que moi, ce qui n’est pas le cas de Jean. Je sens dans son regard une forme de reproche. Nos conceptions divergent quelque peu. Je roule avant tout pour le plaisir, les calvaires interminables, je n’en raffole pas. Pousser son vélo, sans aucun espoir de pouvoir rouler sur la moindre parcelle, ne m’attire pas spécialement et si je peux m’en dispenser je n’hésite pas.
Cette petite ville de Llica est étonnante, comme toutes les agglomérations boliviennes ; des maisons basses qui se serrent dans des rues en pente, avec quelques épiceries toutes semblables qui offrent un choix restreint de nourriture. De ces petites villes se dégagent quiétude et nonchalance. Et toujours à proximité ou sur la « plaza des armas » l’église toujours originale et de couleur vive rappelle que le catholicisme tient une place importante. Une petite auberge nous accueille, le patron est particulièrement bienveillant et attentif à nos demandes, bien que l’établissement soit spartiate. La douche se matérialise par un seau d’eau au milieu de la cour. Heureusement que je n’éprouve plus le besoin de me laver systématiquement. Quelques centilitres pour les endroits vitaux et pour ma part, je fais attention de toujours m’essuyer à la mode musulmane, ce qui est beaucoup plus hygiénique que le papier nommé mal à propos hygiénique.
Une fois bien installés et ayant fait un peu de lessive, je commence à m’inquiéter de l’étape du lendemain, le fameux salar d’Uyuni, le plus vaste du monde. En regardant les chiffres, Coipasa 2100 km2 et Uyuni 12 500, je prends un peu peur, cela fait six fois plus grand. Cette première traversée nous a déjà pas mal étonnés pour ne pas dire impressionnés, j’ose à peine imaginer ce que ce sera sur Uyuni. Avec Alain je pars à pied vers la sortie de la ville essayer de repérer le chemin d’accès au salar. D’un promontoire au niveau des dernières maisons nous avons un excellent point d’observation. A nos pieds s’ouvre un immense espace, duquel surgissent dans le désordre des pics d’origine volcanique. Que c’est immense ! Là, il n’est pas question de voir de l’autre côté. Ma première impression consiste à me dire : mais par où va-t-on bien passer ? Puis nous continuons à marcher et interrogeons un homme qui nous indique le chemin qui donne accès au salar. En effet tout est tellement gigantesque, que nous voyons bien des grands espaces plats mais pas de sel. Cela signifie que ce que notre regard embrasse ce sont les abords de cette mer immobile. Je fais vite la relation avec Coipasa et j’en déduis que les dimensions ne sont pas à la même échelle. Nous avons identifié clairement la route qui nous y conduira, le lieu ne nous livrera pas d’autre indice. Nous retournons en ville boire une bière, dans ce qui est plutôt une épicerie qui vous offre un siège, qu’un bar à proprement parler. Le propriétaire va nous donner quelques indications supplémentaires très intéressantes et qui pour une fois se révéleront parfaitement exactes. La piste passe juste au nord de l’île du Pescado et puis se dirige directement sur celle d’Incahuasi. D’après nos informations la première île est visible au moment ou la piste arrive au salar, il suffit donc de la prendre en ligne de mire, sur la seconde il y a de quoi se restaurer. Donc notre but pour demain consistera à atteindre ce deuxième lieu. J’ai aussi pu observer que le volcan Tunapa, haut de 5321 mètres, donc 1700 mètres au-dessus du salar, pointe comme un phare immense qui sera en mesure de nous indiquer un point de repère au nord durant une grande partie de notre traversée.
Forts de tous ces renseignements, ayant récupéré Jean, nous partons dîner tous les trois dans un petit local tenu par une Indienne. Elle nous propose un excellent poulet grillé. Durant le repas des bruits de musique. Nous allons voir sur le pas de la porte et la stupéfaction nous cueille. Des foules arrivent presque au pas cadencé, descendant en rangs compacts les rues rectilignes. Mais d’où sortent tous ces gens ? Par groupe d’une centaine de personnes, ils arborent des tenues différentes, égayées de lampions et lumières parfois accrochées en haut d’antennes, qui balancent au gré du pas. Les participants de l’un des groupes portent comme un sac à dos, fait d’une petite caisse cubique dans laquelle une bougie tient lieu de lampion. Sur la face arrière de ce sac à dos, la photo très célèbre du CHE, qui, nous l’avons constaté, reste très populaire en Amérique du Sud. Et pour entretenir le rythme, les orchestres, je dis bien les orchestres, car ils sont au moins au nombre de trois, sont répartis tout au long du cortège. Dans ces pays ce qui m’a le plus surpris, ce sont ces défilés festifs quasi permanents. Le spectacle est vraiment étonnant et nous restons médusés à regarder passer dans la nuit cet étrange mais très sympathique cortège. On nous explique qu’il s’agit de l’anniversaire de Potosi. S’agit-il de la ville ? Nous n’en saurons pas plus.
Nous décidons d’un départ très matinal, malgré le froid. Dès sept heures nous sommes en route. La ville est vite traversée, nous passons le poste militaire qui en contrôle l’entrée. La piste sur douze kilomètres va nous servir de prélude à ce site unique. Nous le voyons s’ouvrir devant nous, son immensité toujours plus présente. Pas de véhicule en vue. Est-ce que ce sera aussi désert que Coipasa ? Normalement non. Si, de la poussière monte de la piste en provenance du salar. Un camion nous croise, je fais signe au chauffeur qui s’arrête. Je lui demande confirmation que nous roulons bien sur la bonne piste, et m’assure que l’île que je crois être celle du Pescado est vraiment la bonne. Il me le confirme. En effet, cette île sort comme un point minuscule qui semble danser sur cette surface plane. Elle est située exactement à quarante huit kilomètres du bord du salar, indication qui me sera donnée par mon compteur. Comme pour Coipasa, une piste surélevée sur quelques kilomètres donne accès au sel dur. Nous y voilà. Gigantesque ! D’ouest en est notre traversée va exactement faire 145 km. Aujourd’hui nous en parcourrons 72 et demain 73.
Le soleil est bien en face à l’est. Notre volcan balisant le nord nous domine, l’île du Pescado est bien identifiée, on peut y aller. La direction à prendre est sud-est. La piste que nous suivons part dans la bonne direction. Après une quinzaine de kilomètres elle s’incurve vers le nord. Une discussion s’engage entre nous. Je suis partisan de garder le cap et de ne pas suivre la piste qui semble un vrai boulevard. En effet, je crois qu’elle part sur le village de Tahua au pied du volcan Tunapa, ce qui n’est vraiment pas notre route, car notre traversée doit nous conduire presque plein est. Nous restons donc sur une trace dans la direction de l’île du Pescado. Mais elle n’est pas bien marquée et de plus à part le camion pas un véhicule. Un petit doute subsiste en moi. Mais sur la droite de notre piste il me semble en voir une autre. Je la rejoins en coupant à travers le sel, qui est très roulant, presque autant que les chemins tracés par les véhicules ; Donc je rejoins cette autre piste, qui est une vraie autoroute lisse et dure. Elle pointe directement sur l’île qui nous sert de balise. Mes doutes commencent à s’estomper. Nous roulons à vive allure, aux environs des 25 à l’heure. A l’est l’étendue de sel disparaît dans le néant. Au sud et au nord d’immenses montagnes en dessinent les contours lointains. Epoustouflant. Je m’arrête et tourne sur moi-même complètement subjugué par ce spectacle quasi irréel. Nous sommes seuls, nous ne verrons aucun véhicule jusqu’à l’île d’Incahuasi. Je suis dans le site le plus exceptionnel et étrange qu’il m’ait été donné d’admirer. Le fait de s’y trouver seul et à vélo, en quelque sorte assez vulnérable donne à l’endroit une dimension véritablement extraordinaire. Se trouver à bicyclette en ce lieu est une expérience inimaginable, qui fait monter des émotions fortes, difficiles à décrire. Toute une foule de photos vues et de reportages lus me viennent à l’esprit. En particulier une photo de la couverture de la revue trimestrielle « carnets d’aventure », sur laquelle on voit au beau milieu du salar trois beaux gaillards blonds et nus, qui cachent leur pudeur, chacun derrière une sacoche de vélo de couleur vive. Elle m’avait beaucoup plu, car outre le côté esthétique indéniable de tous les éléments de la photo, les trois compères rayonnaient de joie. Mais une polémique avait éclaté et les purs et durs, peut-être un peu puritains rigides en avaient fait le reproche à la rédaction, qui avait à mon sens su répondre habilement et très diplomatiquement.
Encore une fois les distances sont gigantesques et la vue porte au-delà. L’île du Pescado grossit, de point elle devient objet allongé un peu à la manière d’un gros poisson. Et puis tout là-bas dans le néant entre blanc du sel et bleu du ciel, un point noir émerge de la piste. L’île d’Incahuasi pointe le bout de son nez. Nous passons au large de la première, exactement quarante huit kilomètres du bord. Maintenant la seconde va se rapprocher lentement et le compteur indiquera vingt quatre kilomètres de plus. L’euphorie qui m’habite annihile la notion de temps et je n’ai vraiment pas l’impression de parcourir de telles distances. De plus lorsque je me retourne je vois en prenant des repères sur les montagnes, assez précisément le lieu où nous sommes entrés sur le sel. Comment imaginer que c’est si loin. D’autres étapes nous avaient demandé beaucoup plus d’efforts et de temps pour un kilométrage bien inférieur !
Incahuasi grossit et la piste arrive droit dessus. Nous constatons qu’il y a pas mal de mouvements. Nous y voici. Comme c’est étrange, les véhicules 4x4 viennent se garer comme des bateaux viennent à l’attache à l’île verte à la Ciotat ou au banc d’Argun sur le Bassin d’Arcachon. D’autant plus étonnant qu’au beau milieu de l’île se dessine comme un petit golfe, en bordure duquel les voitures se garent sagement. Nous passons du désert à la foule. J’aime bien, cela présente un petit côté réconfortant que je ne saurais expliquer. Dans deux jours je vais parcourir le salar dans un autre sens et cette fois en voiture. Ce sera une autre expérience, mais il est vrai que le vélo représente le moyen le plus adapté pour se faire un immense plaisir et ressentir toute la grandeur du lieu. Je constate qu’il y a beaucoup de Français. Partout où je suis allé ces dernières années le pourcentage de français était important. Alors que j’ai souvent entendu dire que les Français étaient un peuple qui ne voyageait pas beaucoup, je ne trouve pas.
Nous accostons, Alain et moi. Jean est déjà arrivé depuis un certain temps. Que cet endroit est étonnant, îlot perdu dans cette immensité. Les cactus candélabre ont colonisé le lieu. Ce sont de véritables arbres qui montent jusqu’à dix mètres. Les plus vieux sont millénaires. Nous allons déjeuner au restaurant. Bien évidemment les prix sont bien plus élevés que ceux dont nous avons l’habitude en Bolivie, mais cela reste cependant bon marché. On nous apporte le grand livre des voyageurs à vélo, qui tous mettent un mot ou couvrent deux pages. Ils y ont ajouté de nombreuses photos ou des schémas de leur périple. Je constate que nombreux sont ceux qui sont passés par ce point quasi obligé du cyclotourisme au cours d’une traversée des deux Amérique de l’Alaska à la terre de Feu. Nous découvrons qu’étant venus à bicyclette, nous aurons le privilège de pouvoir dormir sur place, alors que ceux qui sont venus en voiture n’auront pas ce privilège.
Le soir arrivant, les visiteurs véhiculés désertent les uns après les autres, et nous nous retrouvons seuls en compagnie des neuf Indiens qui demeurent ici, afin de gérer le flux touristique. Avec le départ des touristes, la chaleur s’en va aussi. La luminosité aveuglante diminue, l’espace environnant devient plus hostile. Les pierres et la flore de l’île semblent se métamorphoser, changeant de couleurs à la manière d’un caméléon. Les grandes étendues blanches prennent des tonalités plus roses, un peu pastel. Dans le lointain la jonction entre le sel et le ciel s’éteint progressivement dans des teintes bleu profond. Le froid et le vent ajoutent une touche sévère au tableau. Le soleil, pour sa part, dans un dernier effort allume et incendie les nuages épars d’un rouge vif qui fait ressortir la multitude de plans de montagnes qui s’enchevêtrent jusqu’à l’infini. Je pars seul marcher sur le salar, alors que la nuit étend son mystère. Que l’impression est forte ! A part les rafales de vent, plus aucun bruit ne perturbe le lieu. On pourrait se croire sur une calotte glaciaire perdu quelque part au pôle nord ou sud. Un même lieu à différentes heures de la journée, dans différentes conditions, avec plus ou moins de monde et l’impression est totalement modifiée, on pourrait se croire dans des endroits très différents. Ce soir, que cette immensité bordée de pics innombrables m’impressionne dans cette obscurité qui prend possession de l’espace ! Presque à contrecœur je rejoins l’île et mes camarades.
Le local qui nous est attribué pour une somme modique est spartiate, mais la vue sur le salar par une grande baie vitrée est absolument sublime. Il est des moments dont on se souvient longtemps, eh bien ce petit refuge me laissera un souvenir durable. Nous aurions aimé que d’autres cyclistes nous rejoignent pour cette nuit. Mais nos espoirs seront déçus, bien que nous ayons estimé à la lecture du livre d’or qu’un jour sur deux, des adeptes du vélo, venant du monde entier, passaient par là.
Au matin, je monte au sommet de notre petite île volcanique, afin d’admirer l’apparition du soleil dans ce décor grandiose. Malheureusement une légère brume atténue la grandeur du spectacle. En effet, la lumière solaire lorsqu’elle apparaît tout là-bas à l’est derrière des montagnes situées à une centaine de kilomètres, balaie cette immensité plate et blanche, d’ouest en est, en l’éclairant graduellement. Mais le phénomène sera ténu du fait de la diffusion à travers les légers nuages perturbateurs. Dommage, mais le spectacle n’en est pas moins saisissant. Je reste depuis hier après-midi comme hypnotisé devant cette immensité magique que je contemple du haut de ce tertre peuplé de cactus géants. Je redescends, nous petit-déjeunons et repartons pour notre deuxième étape sur la plus grande étendue de sel du monde.
Le plaisir est aussi intense que celui éprouvé la veille. On avance rapidement sans effort et de toutes parts cette immensité blanche bordée, très loin de pics et de volcans, qui se pressent et se chevauchent dans des baies et des golfes géants, dont on discerne à peine les contours à l’infini. Par endroits n’étant pas sûr d’être sur la piste la plus directe, je fais des baïonnettes vers la droite afin d’intercepter d’autres routes. Au cours de ces manœuvres, je foule de mes roues un sel vierge de toute trace. Je vois mes deux camarades de profil loin là-bas qui se découpent comme deux minuscules insectes dans ce décor de géants. La fascination joue à fond.
Mais tout a une fin, l’extrémité du salar se rapproche et les soixante treize kilomètres sont parcourus trop vite. Il est des endroits dont on ne veut plus s’échapper, pris par un charme puissant. Un peu avant la sortie, un hôtel de sel. Nous nous y arrêtons. Quelques véhicules y stationnent. Nous sommes un peu l’attraction lorsque nous nous approchons. Bien que ces gens soient sympathiques et de plus parlent pour certains, bien notre langue, j’ai un peu la sensation d’être un singe malin que l’on regarde ; j’attends le moment où l’on va me lancer des cacahuètes. Je me rends compte qu’être touriste à pied parmi les touristes, donc incognito ne me dérange pas du tout, mais avec mon vélo cela me particularise trop et me gêne. Autant au cours des deux semaines précédentes à travers les zones désertiques ignorées du tourisme, je me suis senti bien, autant maintenant que nous arrivons dans ces parages très touristiques, j’ai envie d’abandonner mon vélo.
La sortie du salar est balisée comme l’entrée par une véritable route, large et cabossée sur laquelle de nombreux véhicules soulèvent une poussière dense qui nous titille sérieusement les muqueuses. Encore vingt sept kilomètres d’une piste absolument horrible, tôle ondulée, sable, bosses en tous genres et nous arrivons dans la ville d’Uyuni, que les guides décrivent comme vilaine et sans intérêt. Nous, nous la trouvons sympathique et animée, et son climat soi-disant rude, nous apparaît comme amical, sans doute nos organismes se sont habitués aux conditions rudes depuis trois mois que nous arpentons les Andes à vélo. En ce qui me concerne, je viens d’effectuer la dernière étape sur ma monture, cent kilomètres exactement. En effet, je vais continuer le voyage par des moyens mécaniques. Mais ces 4000 kilomètres à vélo ont été tellement intenses qu’ils m’apparaissent comme dans un rêve. Ai-je vraiment vécu ces trois derniers mois ? Et dans ce rêve, le summum réside dans les trois dernières semaines, dont je reparlerai, avec le bouquet final que je viens de vous narrer, Coipasa et Uyuni.
Santiago, que t'est-il arrivé? English translation pending
Bonjour à tous,
Voici une vidéo de Santiago du Chili dans les années 20. http://www.youtube.com/watch?v=pv3BIWYn-ek&feature=related
Quelle tristesse, pourquoi n'ont-ils pas tout fait pour conserver le superbe patrimoine culturel qu'ils avaient à l'époque? Si ils avaient su conserver ce patrimoine aujourd'hui Santiago serait une des plus jolie villes au monde :( L'excuse des tremblements de terre ne me parait pas convenable, en France nous avons connu deux guerres avec de violents bombardements et pourtant nous avons su conserver notre patrimoine.
Qu'en pensez-vous (pour ceux qui ont eu l'occasion d'aller à Santiago).
Voici une vidéo de Santiago du Chili dans les années 20. http://www.youtube.com/watch?v=pv3BIWYn-ek&feature=related
Quelle tristesse, pourquoi n'ont-ils pas tout fait pour conserver le superbe patrimoine culturel qu'ils avaient à l'époque? Si ils avaient su conserver ce patrimoine aujourd'hui Santiago serait une des plus jolie villes au monde :( L'excuse des tremblements de terre ne me parait pas convenable, en France nous avons connu deux guerres avec de violents bombardements et pourtant nous avons su conserver notre patrimoine.
Qu'en pensez-vous (pour ceux qui ont eu l'occasion d'aller à Santiago).
"Concours" photo du mois de novembre 2010 - "Scènes de rue du monde entier" English translation pending
Hello,
Je lance le nouveau thème du concours : "Scènes de rues du monde entier". On ne va pas épiloguer sur la définition du sujet : des gens et une rue. C'est souvent plus que suffisant pour faire ressentir l'ambiance d'un pays !
Evidemment c'est de la photo de voyage, donc justement on attend des participants une démarche pour monterer en quoi ce pqys est différent des autres et pour donner envie d'aller y mettre les pieds ! Mais bon, je jury impitoyable (nous tous) sera seul juge du résultat !
Règlement en quelques points : - Cloture du concours et début des votes : le 21 novembre. - Vote du 21 au 30 novembre. - Tout le monde peut voter ! Avec un petit commentaire pour expliquer pourquoi. - Une seule photo postée par personne. - On indique le lieu, la date et éventuellement une petite histoire ( contexte pour comprendre la scène, etc ...)
Pour les débats métaphysiques sur le devenir de la photo de voyage au XXIe siècle, les psychodrames, ceux qui pensent que le concours est truqué ou tenu par les yakusas, etc ... on ouvre un autre fil !
Les commentaires ici : http://voyageforum.com/voyage/discussions_concours_vf_mois_scenes_rue_monde_entier_D3791693/
Je lance le nouveau thème du concours : "Scènes de rues du monde entier". On ne va pas épiloguer sur la définition du sujet : des gens et une rue. C'est souvent plus que suffisant pour faire ressentir l'ambiance d'un pays !
Evidemment c'est de la photo de voyage, donc justement on attend des participants une démarche pour monterer en quoi ce pqys est différent des autres et pour donner envie d'aller y mettre les pieds ! Mais bon, je jury impitoyable (nous tous) sera seul juge du résultat !
Règlement en quelques points : - Cloture du concours et début des votes : le 21 novembre. - Vote du 21 au 30 novembre. - Tout le monde peut voter ! Avec un petit commentaire pour expliquer pourquoi. - Une seule photo postée par personne. - On indique le lieu, la date et éventuellement une petite histoire ( contexte pour comprendre la scène, etc ...)
Pour les débats métaphysiques sur le devenir de la photo de voyage au XXIe siècle, les psychodrames, ceux qui pensent que le concours est truqué ou tenu par les yakusas, etc ... on ouvre un autre fil !
Les commentaires ici : http://voyageforum.com/voyage/discussions_concours_vf_mois_scenes_rue_monde_entier_D3791693/
Bolivie et Pérou pour deux mois (et plus) en juillet-août-septembre 2011 English translation pending
Salut à tous!
Je prévois de partir durant la période juillet-aout-septembre 2011 au Pérou et en Bolivie, en mode sac-à-dos! J'ai vraiment envie de découvrir pleinement ces 2 pays! Pensez-vous que 2 mois pour voyager, visiter le Pérou et la Bolivie seront suffisant? Et est-ce une bonne période?
Faut-il être "expérimenté" pour pouvoir voyager en sac-à-dos dans ces 2 pays? Je suis adepte des vacances à la "routarde" mais je ne connais pas du tout l'Amérique du sud. Sur place, est-il facile de se débrouiller pour trouver logements, transports, agence pour faire des excursions, etc.? ( Ma question est large mais c'est pour me faire une petite idée :-))
Concernant le budget, pour vivre simplement, en prenant les logements très bons marchés, des bus pour voyager, .....Combien pensez-vous qu'il faut prévoir par jour? ( ...encore une fois pour avoir une petite idée :-))
Merci d'avoir pris la peine de lire mon petit message plein de questions :o)
Je prévois de partir durant la période juillet-aout-septembre 2011 au Pérou et en Bolivie, en mode sac-à-dos! J'ai vraiment envie de découvrir pleinement ces 2 pays! Pensez-vous que 2 mois pour voyager, visiter le Pérou et la Bolivie seront suffisant? Et est-ce une bonne période?
Faut-il être "expérimenté" pour pouvoir voyager en sac-à-dos dans ces 2 pays? Je suis adepte des vacances à la "routarde" mais je ne connais pas du tout l'Amérique du sud. Sur place, est-il facile de se débrouiller pour trouver logements, transports, agence pour faire des excursions, etc.? ( Ma question est large mais c'est pour me faire une petite idée :-))
Concernant le budget, pour vivre simplement, en prenant les logements très bons marchés, des bus pour voyager, .....Combien pensez-vous qu'il faut prévoir par jour? ( ...encore une fois pour avoir une petite idée :-))
Merci d'avoir pris la peine de lire mon petit message plein de questions :o)
Itinéraire d'un tour du monde de trois cents jours dès septembre 2011 English translation pending
Hello !
Départ prévu Septembre 2011 pour près de 300 jours.
Paris - La Paz // Santiago - Auckland // Christchurch - Sydney - Vanuatu - Sydney - Bangkok - Delhi // Bombay - Paris
Le billet qui m'est proposé est de 2500 € + 750 € de taxes + 500 € Assurance avec les connaisseurs du voyage. J'attends le devis de Travel Nation.
En Amérique du Sud, je pense faire : Bolivie, Brésil (frontière paraguay) Paraguay, Uruguay, Argentine, jusqu'à Ushuaia, remonter jusqu'à Santiago du Chili. ( 3 ou 4 mois)
Ensuite Faire toute la Nouvelle Zélande ( 2 ou 3 semaines)
Puis le Sud de l'Australie, de Suydney à Melbourne à Adelaide, puis direction Brisbane en Combi. ( 2mois en Australie)
Vanuatu est-ce dangeureux ? je voudrais rencontrer les tribus et vivre avec eux (je reste 3 semaines à Vanuatu)
Redirection Sydney pour le vol Sydney Bangkok.
Arrivé à Bangkok je souhaite faire la Thailande, le Laos, Le Viet Nâm et le Cambodge. (1 ou 2 mois)
Ensuite direction l'Inde pour Delhi et traversée à pied jusqu'à Bombay (je reste 1 mois en Inde)
Qu'en pensez-vous ?
ps: Ca revient à moins cher de prendre les billets séparément ?
Je reviendrai vers vous pour le reste des préparatifs...
A + :)
Mr HAppy
Départ prévu Septembre 2011 pour près de 300 jours.
Paris - La Paz // Santiago - Auckland // Christchurch - Sydney - Vanuatu - Sydney - Bangkok - Delhi // Bombay - Paris
Le billet qui m'est proposé est de 2500 € + 750 € de taxes + 500 € Assurance avec les connaisseurs du voyage. J'attends le devis de Travel Nation.
En Amérique du Sud, je pense faire : Bolivie, Brésil (frontière paraguay) Paraguay, Uruguay, Argentine, jusqu'à Ushuaia, remonter jusqu'à Santiago du Chili. ( 3 ou 4 mois)
Ensuite Faire toute la Nouvelle Zélande ( 2 ou 3 semaines)
Puis le Sud de l'Australie, de Suydney à Melbourne à Adelaide, puis direction Brisbane en Combi. ( 2mois en Australie)
Vanuatu est-ce dangeureux ? je voudrais rencontrer les tribus et vivre avec eux (je reste 3 semaines à Vanuatu)
Redirection Sydney pour le vol Sydney Bangkok.
Arrivé à Bangkok je souhaite faire la Thailande, le Laos, Le Viet Nâm et le Cambodge. (1 ou 2 mois)
Ensuite direction l'Inde pour Delhi et traversée à pied jusqu'à Bombay (je reste 1 mois en Inde)
Qu'en pensez-vous ?
ps: Ca revient à moins cher de prendre les billets séparément ?
Je reviendrai vers vous pour le reste des préparatifs...
A + :)
Mr HAppy
Transport terrestre au Pérou English translation pending
bonjour
je prépare un voyage pour 07/2011 au perou et je me déplace acvec ma femme et ma fille (14 ans) type sac à dos
lorsque je regarde les prix des compagnies privées, j'en suis vite à 20€ par trajet ( lima vers ica puis arequipa, puis titicaca, cuzco)
mes questions sont
1) possible de faire cela en colectivos ? si oui, comment les trouver à lima, comment acheter billets, couts, etc
quels sont les horaires ? les retards,
2) je me demandais si ce ne serai pas plus simple de louer une voiture à 20€ la journée ...
merci a tous ceux qui peuvent me tuyauter
merci a tous ceux qui peuvent me tuyauter
Tour du monde en famille English translation pending
Bonjour à tous
Voilà je cherche des infos qui concerne notre projet de tour du monde avec ma femme et mes 2 filles ( 3 ans et 6 ans ). Voici notre projet en état actuel, départ le 15 septembre 2011 pour environ 8 mois. Les destinations dans l'ordre de départ : - Amérique central et sud : Costa Rica, Pérou et Chili - Océanie : îles Fidji, Nouvelle-calédonie, Nouvelle Zélande et Australie - Asie : Malaisie, Bali, Vietnam
Et ensuite retour à la maison, je cherche tout d'abort des infos sur le climat pour la premier destination qui s'effectura de mi-septembre à fin Octobre. Et bien sur d'autre infos seront le bien venu en sachant que nous partons avec 2 enfants.
Merci d'avance à tous
Voilà je cherche des infos qui concerne notre projet de tour du monde avec ma femme et mes 2 filles ( 3 ans et 6 ans ). Voici notre projet en état actuel, départ le 15 septembre 2011 pour environ 8 mois. Les destinations dans l'ordre de départ : - Amérique central et sud : Costa Rica, Pérou et Chili - Océanie : îles Fidji, Nouvelle-calédonie, Nouvelle Zélande et Australie - Asie : Malaisie, Bali, Vietnam
Et ensuite retour à la maison, je cherche tout d'abort des infos sur le climat pour la premier destination qui s'effectura de mi-septembre à fin Octobre. Et bien sur d'autre infos seront le bien venu en sachant que nous partons avec 2 enfants.
Merci d'avance à tous
Trouver des cartes pour faire du vélo au Chili, en Bolivie et en Argentine? English translation pending
Je prepare un voyage seule en velo au Chili, Bolivie et Argentine, et je n'arrive pas à trouver des cartes detaillees.
C'est surtout la region entre Santiago et la Paz qui m'interesse. Savez vous je peux me procurer des cartes???
Merci de vos reponses.
Chili: l'endettement à la carte English translation pending
voici un article écrit par un Français ayant séjourné une année au Chili. Son analyse est très pertinente sur la façon d'endetter les chiliens, cela m'a rappelé mes achats au Chili, j'étais une des seules personnes a payé avec du cash. maintenant j'ai l'explication, extraits choisis:
" Le revenu minimum au Chili s’élève à 200€ brut par mois tandis que les prix sont proches du niveau européen (un Big Mac vaut, par exemple, un peu plus de 2€50)".
"le prix de l’éducation au Chili (un cursus à l’université « publique » coûte entre 100 et 300€ par mois !), parier qu’un étudiant s’est endetté pour financer ses études est un bon moyen de remporter sa mise. Une étude faite par l’Institut National de la Jeunesse et remise en novembre dernier a révélé que 1.200.000 jeunes entre 15 et 29 ans sont endettés (le total de la population chilienne s’élève à environ 16 millions d’habitants)."
http://www.francochilenos.com/spip.php?article2028
" Le revenu minimum au Chili s’élève à 200€ brut par mois tandis que les prix sont proches du niveau européen (un Big Mac vaut, par exemple, un peu plus de 2€50)".
"le prix de l’éducation au Chili (un cursus à l’université « publique » coûte entre 100 et 300€ par mois !), parier qu’un étudiant s’est endetté pour financer ses études est un bon moyen de remporter sa mise. Une étude faite par l’Institut National de la Jeunesse et remise en novembre dernier a révélé que 1.200.000 jeunes entre 15 et 29 ans sont endettés (le total de la population chilienne s’élève à environ 16 millions d’habitants)."
http://www.francochilenos.com/spip.php?article2028
Pérou, Bolivie, Argentine et Brésil en plus ou mois deux mois? English translation pending
J'ai regarder rapidement sur le forum et j'ai déjà lu quelques articles ( dans les 5 premières pages et via les recherches mots clé ) J'ai trouvé des parties de réponses ici et là mais bon voilà j'en suis encore à l'étape de rassemblé le plus d'information possible avant de fixer mon itinéraire final. Alors nous serons deux (2) jeunes femmes à partire en sac à dos en Novembre prochain direction l'Amérique du Sud. J'ai des expériences de voyage assé ' facile ' de mon point de vue (Canada, États-Unis, Europe, Costa Rica & Tunésie ) tous des pays riches où j'ai logé entre hôtel, auberges, famille d'acceuil et couch surfer. Je dois avouer que je n'apprécie pas particulièrement les hôtels c'est toujours en dernier recours. J'ai aimer les auberges lorsque j'ai voyager seule parce que je pouvais y rencontré des gens facilement mais mon moyen favoris est encore le couch surfing ou les familles d'acceuil. Ensuite je sais que les distances en amérique, que se soit au nord où au sud sont très grandes, c'est pourquoi j'avais pensée à prendre une passe d'avion , cependant j'ai lu sur le forum que certain train sont très abbordable et très confortable et que certaines compagnies aérienne annulent des vols quand sa leur chantent. J'ai aussi lu quelques trucs sur les autobus, à éviter dans certains pays et dans d'autres pays très confortable aussi. J'imagine, peut-être à tord que le moyen le plus économique est l'autobus ( bus ) et le moyen le plus rapide est l'avion. Ensuite j'ai vérifier sur le site du Gouvernement Du Canada ( parce que nous sommes toute les deux Canadiennes ) au sujet des visa touristique et des frais de départ, réciprocitée et taxes d'avion. J'ai un peu de mal à me retrouver avec toutes les infos données sur le site. ( voir questions ) Je suis déjà certaine que plusieurs d'entres vous vont me dire que c'est beaucoup trop court pour visiter tout sa. Nous pensions passé ± trois semaine/pays, bien sur en restant à l'essentiel et au minimum. Pour le Brésil, nous allons rejoindre des amis qui habitent déjà là-bas et on ne calcule pas notre deux mois dans ce temps accordé au brésil. Nous savons que ce sera l'été en Amérique Du Sud à la période où nous y allons. ( printemps - été ) Je crois, qu'au Pérou et en Bolivie la plus part des villes ( que nous voulons visité ) sont en montagnes. En Argentine on prévois visiter surtout Buenos Aires & Ushuaïa. Je dois encore faire des recherches pour la Bolivie et le Pérou mais je veux Absolument faire de la planche à sable (?!) Sand Board ?! Nous aimerions aussi visiter des petits villages, mon amie à un niveau avancer d'espagnol et moi je suis débutante ( mon cerveau baigne dans la confusion entre l'italien , le portuguais et l'espagnol ) mais après quelques jours j'imagine que je vais m'adaptée :) Nous pensions passé la Nouvel année au Brésil également, malheureusement pour nous, le fait que le carnaval soit en Mars nous le manqueront peut-être. Donc Voilà je vais en rester là pour l'instant parce que sa fais déjà un momment que j'écris tout sa et que j'ai un peux les idées flou.
Je ne suis pas encore allée voir l'agente de voyage, parce que à mon avis, je préfrère avoir des conseil de gens qui ont fais un peu le même ' trip ' que nous ferons.
Donc mes questions ; - est-ce simple de trouver des couch et/où une famille d'acceuil pret à nous loger un soir ou deux ? - Quel serait le moyen le plus avantageux et/où économique de se déplacer du Brésil en Argentine Au Pérou et à La Bolivie ? - quel est le coût du visa touriste au brésil pour les Canadiens ? - est-ce que le visa touristique est exigé en Argentine ? - si on as une passe aérienne est-ce qu'on doit acquité les frais de départ/de réciprocitée et taxes d'avion à toutes les fois ? - Est-ce que nous avons besoin des filets anti-moustiques pour dormir ? - Devrions-nous nous encombré d'un sac de couchage ? - Quoi ne pas manqué en Bolivie ? - quelques feedback pour le sand snowboard ? - Suggestion d'endroit magnifiques, à ne pas manquer qui ne sont PAS touristiques ? - Vols Québec ou Montréal à destination la moins chère entre Pérou, Bolivie, Argentine ? - Vols Brésil - Mexique en Janvier , simple ? - où passé le plus de temps ? - où passé plus rapidement ? - Off the Beaten Path suggestion ?
au fait , une suggestion où passé Noël entre le Pérou L'Argentine et la Bolivie ? :)
Merci de votre colaboration.
Je ne suis pas encore allée voir l'agente de voyage, parce que à mon avis, je préfrère avoir des conseil de gens qui ont fais un peu le même ' trip ' que nous ferons.
Donc mes questions ; - est-ce simple de trouver des couch et/où une famille d'acceuil pret à nous loger un soir ou deux ? - Quel serait le moyen le plus avantageux et/où économique de se déplacer du Brésil en Argentine Au Pérou et à La Bolivie ? - quel est le coût du visa touriste au brésil pour les Canadiens ? - est-ce que le visa touristique est exigé en Argentine ? - si on as une passe aérienne est-ce qu'on doit acquité les frais de départ/de réciprocitée et taxes d'avion à toutes les fois ? - Est-ce que nous avons besoin des filets anti-moustiques pour dormir ? - Devrions-nous nous encombré d'un sac de couchage ? - Quoi ne pas manqué en Bolivie ? - quelques feedback pour le sand snowboard ? - Suggestion d'endroit magnifiques, à ne pas manquer qui ne sont PAS touristiques ? - Vols Québec ou Montréal à destination la moins chère entre Pérou, Bolivie, Argentine ? - Vols Brésil - Mexique en Janvier , simple ? - où passé le plus de temps ? - où passé plus rapidement ? - Off the Beaten Path suggestion ?
au fait , une suggestion où passé Noël entre le Pérou L'Argentine et la Bolivie ? :)
Merci de votre colaboration.
Itinéraire d'un tour du monde, départ en septembre 2011: votre avis? English translation pending
Bonjour à toute la communauté VF,
Cela fait un peu plus de deux mois que je me suis inscrit et dévore les différents posts et carnets de voyage de chacun,
Comme le titre l'indique, j'envisage de partir en septembre 2011 (oui oui, je m'y prends à l'avance) faire un petit tour du monde, je profite de cette période de calme estivale pour bouquiner tous les guides et aller sur tous les sites, ...
Je pense que comme chaque année nous serons plusieurs à préparer un tel périple et à cette occasion, pourquoi pas échanger sur nos différents projets!!
J'ai depuis 2 mois aiguisé mon itinéraire. Je pense prendre un billet TDM Oneworld. J'ai pour la simulation de l'itinéraire fixé des dates, toutefois je pense garder une latitude de 3-4 jours dans chaque pays.
Départ : Angleterre (Londres)
1er pays : Inde (New Delhi) > 3 semaines - 1 mois Arrivée à New Delhi (2-3jrs) > train > Jaisalmer (3jrs) (notamment safari chameau) > train > Jodhpur > bus > Udaipur (2 jrs) (visite de la ville) > train de nuit > Agra (1jr) > train de nuit > Varanasi (1jr) > train > Calcutta (pour transfert) > train > Darjeeling (2-3jrs) > taxi-jeep > Gangtok (2-3jrs) (trek) > taxi-jeep > Siliguri > avion > New Delhi (2-3jrs)...
2ème pays : Vietnam (Hanoi) > 1 mois Descente de Hanoi (2jrs) vers Ho Chi Minh. via Sapa et Bac Ha (4-5jrs) (trek) puis Ninh Binh (2jrs) > Hué (2jrs) (visite sites historiques) > Danang (pour transfert) > Hoi An (4jrs) (visites sites historiques, plongées) > Danang (pour transfert) > Nha Trang (4jrs) (plongées, excursion dans les îles) > Ho Chi Minh ( 7jrs)(visites dans le delta du mekong) Départ pour Singapour par avion (hors billet TDM)
3ème pays : Singapour / Borneo (Malaisie) > 15-20 jours Question : Est-il possible de rejoindre Kuching au départ de Singapour via les îles de Jemaja, Siantan, Bunguran Barat, Serasan ????? Visite de Singapour et découverte de la jungle de Bornéo.... Pas encore pu voir quels sites sont immanquables...????
4ème pays : Australie (Alice Springs) > 1 mois voire une petite semaine en plus Arrivée à Alice Springs (5jrs) (trek dans le bush avec agences, moto quad, exaltation devant les grandeurs de la nature...) > avion > Cairns (5jrs dont 3jrs de plongées sur la grande barrière) > descente en open bus jusqu'à Sydney. Etapes : mission beach (1jr) pour chute libre , airlie beach (5jrs dont 3 jrs de croisière sur la whitsunday coast), hervey bay (3 jrs) (découverte de Fraser Island), Brisbane (2-4jrs) (visite de la ville), Sydney (6-7jrs) (visite de la ville)
Halte de 3-4 jours à Santiago du Chili, puis vol pour Santa Cruz de la sierra (Bolivie)
5ème pays : Bolivie (Santa Cruz de la sierra) > une quinzaine de jour Arrivée à Santa Cruz (3-4jrs) (je voulais prolonger pour faire un tour de la parc national Noel Kempff mais je devrais y etre au mois de décembre et il parait que c'est pas la bonne période, snif§!!) > vol > Sucre (3jrs) (visite de la ville dont on m'a dit le plus grand bien) (cordillera de los frailes) > Oruro (3jrs) (autour d'oruro) > Uyuni (3jrs) (circuit de 3 jrs dans le salar jusqu'à San Pedro de Atacama (Chili))
6ème et 7ème pays : Chili & Argentine > un mois et demi Descente jusqu'à Ushuaia : San Pedro de Atacama (3jrs) (circuit aux alentours) > bus > Antofagasta (pour transfert) > bus > La serena (3jrs) (farniente ?? il parait que les plages sont parfaites pour ça) > bus > San Juan (Argentine) (1jr) (visite de la ville) > bus > Mendoza (3jrs)(aconcagua) > Santiago (pour transfert) > bus > Valparaiso (1jr) > bus > Santiago (pour transfert) > Bus > Pucon (3-4jrs) (trek parc national villarica) > bus > Puerto Montt (je n'ai pas trouvé de ligne directe entre Pucon et Puerto Montt (faudrait-il obligatoirement passer par Temuco ? ) > Navimag (4jrs) > Puerto Natales (5 jrs) (trek W Torres del paine) > bus > El Calafate (5 jrs) (perito moreno et trek dans le massif fitz roy) > bus > Puerto Natales (2jrs) (repos) > bus (1jr)> Ushuaia (4jrs)
Je compte ensuite remonter vers Buenos Aires (pour 20 jours environ) par voie aérienne (d'ushuaia directement ou de Rio Gallegos). Je sais que je souhaiterais tirer jusqu'à la frontière du brésil (chutes d'iguazu) et pourquoi pas faire un saut en uruguay...
Voilà pour le moment,
Si vous pouviez m'aider de vos commentaires (sur les durées, villes à voir ou pas, trek, ...) Avec les durées mentionnées ici, pour un départ début septembre, je suis en Inde en septembre, au Vietnam fin septembre à fin octobre, à singapour jusqu'à mi novembre, en australie jusqu'à mi décembre, en bolivie jusqu'à noël, au chili et en argentine pour le mois de janvier et février...
Au vue des différents posts sur le sujet, je ne serai pas dans la bonne météo de certains pays, mais ça fait parti du voyage,
Si d'autres voyageurs partiraient aux environs des mêmes dates, ce sera avec plaisir de faire un bout de chemin ensemble...
Merci beaucoup,
Cordialement,
Cela fait un peu plus de deux mois que je me suis inscrit et dévore les différents posts et carnets de voyage de chacun,
Comme le titre l'indique, j'envisage de partir en septembre 2011 (oui oui, je m'y prends à l'avance) faire un petit tour du monde, je profite de cette période de calme estivale pour bouquiner tous les guides et aller sur tous les sites, ...
Je pense que comme chaque année nous serons plusieurs à préparer un tel périple et à cette occasion, pourquoi pas échanger sur nos différents projets!!
J'ai depuis 2 mois aiguisé mon itinéraire. Je pense prendre un billet TDM Oneworld. J'ai pour la simulation de l'itinéraire fixé des dates, toutefois je pense garder une latitude de 3-4 jours dans chaque pays.
Départ : Angleterre (Londres)
1er pays : Inde (New Delhi) > 3 semaines - 1 mois Arrivée à New Delhi (2-3jrs) > train > Jaisalmer (3jrs) (notamment safari chameau) > train > Jodhpur > bus > Udaipur (2 jrs) (visite de la ville) > train de nuit > Agra (1jr) > train de nuit > Varanasi (1jr) > train > Calcutta (pour transfert) > train > Darjeeling (2-3jrs) > taxi-jeep > Gangtok (2-3jrs) (trek) > taxi-jeep > Siliguri > avion > New Delhi (2-3jrs)...
2ème pays : Vietnam (Hanoi) > 1 mois Descente de Hanoi (2jrs) vers Ho Chi Minh. via Sapa et Bac Ha (4-5jrs) (trek) puis Ninh Binh (2jrs) > Hué (2jrs) (visite sites historiques) > Danang (pour transfert) > Hoi An (4jrs) (visites sites historiques, plongées) > Danang (pour transfert) > Nha Trang (4jrs) (plongées, excursion dans les îles) > Ho Chi Minh ( 7jrs)(visites dans le delta du mekong) Départ pour Singapour par avion (hors billet TDM)
3ème pays : Singapour / Borneo (Malaisie) > 15-20 jours Question : Est-il possible de rejoindre Kuching au départ de Singapour via les îles de Jemaja, Siantan, Bunguran Barat, Serasan ????? Visite de Singapour et découverte de la jungle de Bornéo.... Pas encore pu voir quels sites sont immanquables...????
4ème pays : Australie (Alice Springs) > 1 mois voire une petite semaine en plus Arrivée à Alice Springs (5jrs) (trek dans le bush avec agences, moto quad, exaltation devant les grandeurs de la nature...) > avion > Cairns (5jrs dont 3jrs de plongées sur la grande barrière) > descente en open bus jusqu'à Sydney. Etapes : mission beach (1jr) pour chute libre , airlie beach (5jrs dont 3 jrs de croisière sur la whitsunday coast), hervey bay (3 jrs) (découverte de Fraser Island), Brisbane (2-4jrs) (visite de la ville), Sydney (6-7jrs) (visite de la ville)
Halte de 3-4 jours à Santiago du Chili, puis vol pour Santa Cruz de la sierra (Bolivie)
5ème pays : Bolivie (Santa Cruz de la sierra) > une quinzaine de jour Arrivée à Santa Cruz (3-4jrs) (je voulais prolonger pour faire un tour de la parc national Noel Kempff mais je devrais y etre au mois de décembre et il parait que c'est pas la bonne période, snif§!!) > vol > Sucre (3jrs) (visite de la ville dont on m'a dit le plus grand bien) (cordillera de los frailes) > Oruro (3jrs) (autour d'oruro) > Uyuni (3jrs) (circuit de 3 jrs dans le salar jusqu'à San Pedro de Atacama (Chili))
6ème et 7ème pays : Chili & Argentine > un mois et demi Descente jusqu'à Ushuaia : San Pedro de Atacama (3jrs) (circuit aux alentours) > bus > Antofagasta (pour transfert) > bus > La serena (3jrs) (farniente ?? il parait que les plages sont parfaites pour ça) > bus > San Juan (Argentine) (1jr) (visite de la ville) > bus > Mendoza (3jrs)(aconcagua) > Santiago (pour transfert) > bus > Valparaiso (1jr) > bus > Santiago (pour transfert) > Bus > Pucon (3-4jrs) (trek parc national villarica) > bus > Puerto Montt (je n'ai pas trouvé de ligne directe entre Pucon et Puerto Montt (faudrait-il obligatoirement passer par Temuco ? ) > Navimag (4jrs) > Puerto Natales (5 jrs) (trek W Torres del paine) > bus > El Calafate (5 jrs) (perito moreno et trek dans le massif fitz roy) > bus > Puerto Natales (2jrs) (repos) > bus (1jr)> Ushuaia (4jrs)
Je compte ensuite remonter vers Buenos Aires (pour 20 jours environ) par voie aérienne (d'ushuaia directement ou de Rio Gallegos). Je sais que je souhaiterais tirer jusqu'à la frontière du brésil (chutes d'iguazu) et pourquoi pas faire un saut en uruguay...
Voilà pour le moment,
Si vous pouviez m'aider de vos commentaires (sur les durées, villes à voir ou pas, trek, ...) Avec les durées mentionnées ici, pour un départ début septembre, je suis en Inde en septembre, au Vietnam fin septembre à fin octobre, à singapour jusqu'à mi novembre, en australie jusqu'à mi décembre, en bolivie jusqu'à noël, au chili et en argentine pour le mois de janvier et février...
Au vue des différents posts sur le sujet, je ne serai pas dans la bonne météo de certains pays, mais ça fait parti du voyage,
Si d'autres voyageurs partiraient aux environs des mêmes dates, ce sera avec plaisir de faire un bout de chemin ensemble...
Merci beaucoup,
Cordialement,