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Escales de la croisère Fascinante Méditerranée English translation pending
Bonjour,
Nous faisons la croisière COSTA Fascinante méditerranée du 25/10 au 1/11/2014.
J'aimerais bénéficier de tous vos tuyaux, bons plans pour faire les escales suivantes sans passer par le croisiériste :
- Savone
- La Spézia
- Barcelone
Tous vos avis m'intéresse afin de préparer au mieux ces escales : moyens de transport, coût, ce qui doit absolument être visité, et même petits restos sympas pour le midi.
En ce qui concerne ROME, ça sera la 3ème fois donc nous nous débrouillons et pour Naples, compte tenu, de la courte durée de l'escale (6 heures) et du fait que nous voulons aller à Capri, je pense que nous devrons prendre l'excursion de Costa pour prendre l'hydoglisseur.
J'attends avec impatience toutes vos suggestions et je vous en remercie par avance.
Bien cordialement
Nous faisons la croisière COSTA Fascinante méditerranée du 25/10 au 1/11/2014.
J'aimerais bénéficier de tous vos tuyaux, bons plans pour faire les escales suivantes sans passer par le croisiériste :
- Savone
- La Spézia
- Barcelone
Tous vos avis m'intéresse afin de préparer au mieux ces escales : moyens de transport, coût, ce qui doit absolument être visité, et même petits restos sympas pour le midi.
En ce qui concerne ROME, ça sera la 3ème fois donc nous nous débrouillons et pour Naples, compte tenu, de la courte durée de l'escale (6 heures) et du fait que nous voulons aller à Capri, je pense que nous devrons prendre l'excursion de Costa pour prendre l'hydoglisseur.
J'attends avec impatience toutes vos suggestions et je vous en remercie par avance.
Bien cordialement
Retour avec photos "Capitales de la Baltique " sur le Costa Luminosa 16 août - 23 août 2014 English translation pending
Voici un compte-rendu d'une belle croisière sur le Costa Luminosa. Les escales sont : Copenhague, Stockholm, Helsinki, Saint-Pétersbourg et Tallinn.
COPENHAGUE : Arrivés à 12h50 à l'aéroport de Copenhague, nous suivons les panneaux pour récupérer les bagages et nous voyons un stand de Costa. Ils sont là pour les personnes qui ont pris un transfert (30 euros par personne). Gentiment, ils nous donnent l'adresse du port : PORT TERMINAL 2. Tout de suite, nous prenons la sortie, direction " taxis". Tout est très bien indiqué. Comme nous sommes 5 Nous attendons un peu qu'un monospace se libère. Tous les taxis prennent la CB. Le chauffeur nous explique les immeubles, les hôtels que nous voyons le long de la route. Il faut compter entre 30 à 40 mn de trajet. Nous avons payé 68 euros. La conversion sort automatiquement.
Ah ! Nous arrivons au bateau. Les bagages sont pris tout de suite en charge. L'embarquement a déjà commencé (13h30). Ils sont au n°11. Grâce à notre carte Coral, nous passons en priorité. Nous allons directement à notre cabine, au pont 5, puis au buffet. Nous avons réservé une cabine quadruple + 1 lit d'appoint avec balcon.
LUMINOSA :
Je préfère la décoration de ce bateau qui est moins kitsch. La lumière est douce et il porte bien son nom. La lumière est omniprésente.







COPENHAGUE : Arrivés à 12h50 à l'aéroport de Copenhague, nous suivons les panneaux pour récupérer les bagages et nous voyons un stand de Costa. Ils sont là pour les personnes qui ont pris un transfert (30 euros par personne). Gentiment, ils nous donnent l'adresse du port : PORT TERMINAL 2. Tout de suite, nous prenons la sortie, direction " taxis". Tout est très bien indiqué. Comme nous sommes 5 Nous attendons un peu qu'un monospace se libère. Tous les taxis prennent la CB. Le chauffeur nous explique les immeubles, les hôtels que nous voyons le long de la route. Il faut compter entre 30 à 40 mn de trajet. Nous avons payé 68 euros. La conversion sort automatiquement.
Ah ! Nous arrivons au bateau. Les bagages sont pris tout de suite en charge. L'embarquement a déjà commencé (13h30). Ils sont au n°11. Grâce à notre carte Coral, nous passons en priorité. Nous allons directement à notre cabine, au pont 5, puis au buffet. Nous avons réservé une cabine quadruple + 1 lit d'appoint avec balcon.
LUMINOSA :
Je préfère la décoration de ce bateau qui est moins kitsch. La lumière est douce et il porte bien son nom. La lumière est omniprésente.







Quel est le pays le plus désagréable pour voyager à vélo? English translation pending
Pour les comportements automobiles.
Moi, j'en mets deux : l'Angleterre et la France.
Voyage au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons réservé un vol sec pour le Vietnam du 16/12/2014 au 12/01/2015. Arrivée et départ de Ho Chi Min. Etant donnée la saison, nous souhaiterions faire le Nord (Baie d'Halong et Tam Coc), puis le Sud, en évitant le Centre. Nous avons nos lettres d'invitation (ACA Voyage - Service très rapide et efficace) Nous voyageons en petit budget, mais aimons quand même notre confort.
De l'Asie, nous ne connaissons que la Thaïlande et un peu le Cambodge. Pour info, nous avons "fait" la Thaïlande 4 fois : Chiang - Phuket - koh Lanta - Kanchanaburi Nong kai - Koh Chang Siem Reap - Sianoukville (Cambodge) - Koh Chang Koh Samui (pas aimé) - Koh Phan Gan
Mes (premières) questions sont les suivantes : Nous atterrissons le soir à HCM pour repartir le lendemain sur Hanoi (la baie d'Halong nous semble un incontournable malgré le climat à cette période). A HCM, est-il préférable de prendre un hôtel près de l'aéroport ou en centre ville ? (question transports) A Hanoi, que pensez-vous de l'hôtel Thu Giang Guesthouse ? Connaissez-vous leurs tours pour la baie d'Halong ? Est-il nécessaire de réserver le train à l'avance pour Nimh Binh ? Où est-il préférable de loger pour faire la baie d'Halong terrestre ? Alternatives à Chez Loam ? Pour le Sud, des plages sympa pour faire du snorkelling à part Phu Quoc ? En Thaïlande, nous avons l'habitude de louer une ou des motos 125 cc pour nous balader. A priori, même si nous avons nos permis moto, ce n'est pas possible au Vietnam. Est-il vraiment autorisé pour les touristes de louer des scooters 50 cc ? Le casque est-il obligatoire pour le conducteur et pour le passager ? Le casque VTT est-il autorisé pour les scooters ? Trouve t-on facilement des supérettes du style 7/11 ? L'anti-moustiques que l'on trouve sur place est-il efficace ? Peut-on prendre des motos-taxi avec une valise à roulettes ? ou un sac à dos est-il vraiment préférable ? Est-il nécessaire de réserver ses hôtels à l'avance à cette période ? Quels sont les meilleurs sites de réservation d’hôtels par internet pour le Vietnam ? Itinéraire hors des sentiers battus pour le delta du Mékong ?
Je suis désolée de vous inonder de toutes ces questions, et je remercie par avance tous ceux qui voudront bien me répondre. Si vous avez des questions sur la Thaïlande, n'hésitez pas, même si je ne suis pas une spécialiste, je me ferais un plaisir d'y répondre.
Nous avons réservé un vol sec pour le Vietnam du 16/12/2014 au 12/01/2015. Arrivée et départ de Ho Chi Min. Etant donnée la saison, nous souhaiterions faire le Nord (Baie d'Halong et Tam Coc), puis le Sud, en évitant le Centre. Nous avons nos lettres d'invitation (ACA Voyage - Service très rapide et efficace) Nous voyageons en petit budget, mais aimons quand même notre confort.
De l'Asie, nous ne connaissons que la Thaïlande et un peu le Cambodge. Pour info, nous avons "fait" la Thaïlande 4 fois : Chiang - Phuket - koh Lanta - Kanchanaburi Nong kai - Koh Chang Siem Reap - Sianoukville (Cambodge) - Koh Chang Koh Samui (pas aimé) - Koh Phan Gan
Mes (premières) questions sont les suivantes : Nous atterrissons le soir à HCM pour repartir le lendemain sur Hanoi (la baie d'Halong nous semble un incontournable malgré le climat à cette période). A HCM, est-il préférable de prendre un hôtel près de l'aéroport ou en centre ville ? (question transports) A Hanoi, que pensez-vous de l'hôtel Thu Giang Guesthouse ? Connaissez-vous leurs tours pour la baie d'Halong ? Est-il nécessaire de réserver le train à l'avance pour Nimh Binh ? Où est-il préférable de loger pour faire la baie d'Halong terrestre ? Alternatives à Chez Loam ? Pour le Sud, des plages sympa pour faire du snorkelling à part Phu Quoc ? En Thaïlande, nous avons l'habitude de louer une ou des motos 125 cc pour nous balader. A priori, même si nous avons nos permis moto, ce n'est pas possible au Vietnam. Est-il vraiment autorisé pour les touristes de louer des scooters 50 cc ? Le casque est-il obligatoire pour le conducteur et pour le passager ? Le casque VTT est-il autorisé pour les scooters ? Trouve t-on facilement des supérettes du style 7/11 ? L'anti-moustiques que l'on trouve sur place est-il efficace ? Peut-on prendre des motos-taxi avec une valise à roulettes ? ou un sac à dos est-il vraiment préférable ? Est-il nécessaire de réserver ses hôtels à l'avance à cette période ? Quels sont les meilleurs sites de réservation d’hôtels par internet pour le Vietnam ? Itinéraire hors des sentiers battus pour le delta du Mékong ?
Je suis désolée de vous inonder de toutes ces questions, et je remercie par avance tous ceux qui voudront bien me répondre. Si vous avez des questions sur la Thaïlande, n'hésitez pas, même si je ne suis pas une spécialiste, je me ferais un plaisir d'y répondre.
Août 2014: Orages, moustiques et alligators, récit d'un voyage en Floride English translation pending
Prologue
En préalable, je vous propose une petite synthèse de ma préparation et du déroulé du voyage.
Les dates : Nous sommes partis à 4 (2 adultes et 2 ados) du 31 juillet au 25 août 2014.
Notre parcours :
Les guides des voyages : Guide Vert Floride : pour le côté culturel, les plans, les propositions de circuits à pied ou en voiture Guide du Routard Floride : pour les adresses et les commentaires décalés Guide Voir : pour les photos et les écorchés très bien faits.
Les récits de voyage et les blogs : (quelques uns que j'ai particulièrement aimé..., j'en ai parcouru des dizaines...) http://www.frontiereland.be/photos/floride.htm : celui qui m'a donné l'irrésistible envie de partir http://en-voyages.fr/amerique/floride-2/ http://www.carnetsdevacances.com/...ages/floride... : pour les photos, magnifiques... et sur VF le CR complet de Karibou77 : http://voyageforum.com/..._printemps_D4499465/ Bien sûr, ce ne sont que quelques exemples pour préparer et patienter en attendant notre tour.
La location de voiture : Chez Hertz, une catégorie fullsize , avec Sunpass inclus.
Les hôtels:
A Miami : Loews Miami Beach (1601 Collins avenue) : en plein cœur de South Beach, tout près d’Espanola Way et de Lincoln Road Mall, avec un accès direct à la plage.

A Key West : Southernmost Hotel (1319 Duval Street) : tout au bout de Duval Street, à l’opposé de Mallory Square, avec le Southern most Beach Café directement sur la plage
A Naples : Bellasera Hotel (221 Ninth StreetSouth), en fait un système d’appart hôtel avec tout l’équipement cuisine et électroménager (notamment lave-linge et sèche-linge), en plus un service de navette gratuite dans un rayon de 3 miles (donc accès au Pier, à la plage et la 5ème rue d’ailleurs accessible également à pied)
A Saint Pete Beach : Loews Don Cesar ((3400 Gulf Boulevard) : grosse meringue rose posée sur la plage
A Universal Orlando : Loews Royal Pacific Resort (6300 Hollywood Way), pour les express pass, l’accès à pied et une heure plus tôt à Island of Adventure
A Walt Disney Word : Disney’s Beach Club Resort (1800 Epcot Resorts Boulevard), en Club Level (petit-déjeuner et boissons plus en-cas inclus), accès à pied à Epcot, beau complexe aquatique « Stormalongbay »
A Cocoa : Best Western Coacoa Inn (4225 KingStreet), petit déjeuner inclus, près de Port Canaveral pour embarquer sur le Carnival Sunshine A Fort Lauderdale : The Atlantic Hotel (601North Fort Lauderdale Beach Boulevard), en front de mer.
A bientôt pour le début du récit.
Les dates : Nous sommes partis à 4 (2 adultes et 2 ados) du 31 juillet au 25 août 2014.
Notre parcours :

Les guides des voyages : Guide Vert Floride : pour le côté culturel, les plans, les propositions de circuits à pied ou en voiture Guide du Routard Floride : pour les adresses et les commentaires décalés Guide Voir : pour les photos et les écorchés très bien faits.
Les récits de voyage et les blogs : (quelques uns que j'ai particulièrement aimé..., j'en ai parcouru des dizaines...) http://www.frontiereland.be/photos/floride.htm : celui qui m'a donné l'irrésistible envie de partir http://en-voyages.fr/amerique/floride-2/ http://www.carnetsdevacances.com/...ages/floride... : pour les photos, magnifiques... et sur VF le CR complet de Karibou77 : http://voyageforum.com/..._printemps_D4499465/ Bien sûr, ce ne sont que quelques exemples pour préparer et patienter en attendant notre tour.
La location de voiture : Chez Hertz, une catégorie fullsize , avec Sunpass inclus.
Les hôtels:
A Miami : Loews Miami Beach (1601 Collins avenue) : en plein cœur de South Beach, tout près d’Espanola Way et de Lincoln Road Mall, avec un accès direct à la plage.

A Key West : Southernmost Hotel (1319 Duval Street) : tout au bout de Duval Street, à l’opposé de Mallory Square, avec le Southern most Beach Café directement sur la plage

A Naples : Bellasera Hotel (221 Ninth StreetSouth), en fait un système d’appart hôtel avec tout l’équipement cuisine et électroménager (notamment lave-linge et sèche-linge), en plus un service de navette gratuite dans un rayon de 3 miles (donc accès au Pier, à la plage et la 5ème rue d’ailleurs accessible également à pied)

A Saint Pete Beach : Loews Don Cesar ((3400 Gulf Boulevard) : grosse meringue rose posée sur la plage

A Universal Orlando : Loews Royal Pacific Resort (6300 Hollywood Way), pour les express pass, l’accès à pied et une heure plus tôt à Island of Adventure

A Walt Disney Word : Disney’s Beach Club Resort (1800 Epcot Resorts Boulevard), en Club Level (petit-déjeuner et boissons plus en-cas inclus), accès à pied à Epcot, beau complexe aquatique « Stormalongbay »

A Cocoa : Best Western Coacoa Inn (4225 KingStreet), petit déjeuner inclus, près de Port Canaveral pour embarquer sur le Carnival Sunshine A Fort Lauderdale : The Atlantic Hotel (601North Fort Lauderdale Beach Boulevard), en front de mer.
A bientôt pour le début du récit.
15 jours à Hawaï English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Inscrit depuis quelques années sur le forum, je n’y ai jusqu’à présent que peu participé. J’essaye depuis quelques semaines de m’y montrer plus actif et que ça continue !
Ceci est mon premier carnet de voyage, et il remonte à quelques mois maintenant, mais je voulais quand même vous en faire bénéficier, même si je n’aurai surement pas autant de détail en mémoire qu’immédiatement après notre retour. Heureusement je m’étais fait un petit carnet de voyage et les nombreuses photos sont la pour m’aider également. Tout d’abord le contexte. Ma compagne et moi-même avons une grande passion pour les états unis, nous avons sillonné l’est, avons vécu à Boston pendant un peu moins d’un an et en 2011 et 2012 découvert en deux séjours de trois semaines l’Ouest Américain.
C’est au retour de ce dernier séjour que par malheur (ou pas) notre vol ayant été surbooké, nous nous sommes vu offert la somme de 600 dollars par personne et une nuit de plus à Salt Lake City contre un rebooking sur le vol du lendemain. Les seules contraintes de ce système sont que les 600 dollars sont donnés sous forme de bons d’achat chez Delta/Air France et valable pendant un an.
Après de longs mois de travail, le mois de Juillet étant déjà bien entamé, nous nous sommes penchés sur l’utilisation de ces bons, une bonne affaire, le vol A/R pour Honolulu depuis Paris nous reviendra à 200 euros par personne au final. Après de nombreuses recherches, nous avons statué pour Hawaii, avec un départ en Octobre pour quinze jours environ.
Madame n’étant pas une aventurière dans l’âme, pas de camping ni de Airbnb, nous réserverons des hôtels pour l’ensemble du parcours. Au final nous décidons d’un itinéraire ou nous visiterons 4 iles… programme très chargé, voir trop chargé.
Au final 8 vols pendant ces deux semaines : Pour y aller Paris/ Los Angeles /Honolulu : Air France jusqu’à Los Angeles en A380, 3 heures d’attente puis 5 heure et demi de vol en 757 avec Delta Honolulu/ Hilo avec Hawaiian Airlines Kona/ Maui avec Mokulele Airlines Maui/ Lihue (Kauai) avec Hawaiian Lihue/Honolulu à l’oginie avec GO mais pour finir avec Hawaiian Honolulu/ Los Angeles/ Paris : Delta jusqu'à LA, 9 heures d’escale puis vol en A380 Air France pour Paris.
Voici notre planning 26 Octobre : Vol Paris/Honlulu 27 Octobre : Oahu 28 Octobre : Oahu 29 Octobre : Oahu 30 Octobre : Oahu 31 Octobre : Big Island (côté Hilo) 1 Novembre : Big Island (côté Hilo) 2 Novembre : Big Island (côté Kona) 3 Novembre : Big Island (côté Kona) 4 Novembre : Maui 5 Novembre : Maui 6 Novembre : Kauai 7 Novembre : Kauai 8 Novembre : Oahu 9 Novembre : Oahu 10 Novembre : Los Angeles 11 Novembre : Paris
Comme vous pouvez le voir, un programme très et trop chargé. Malheureusement pour des raisons professionnelles nous ne pouvions pas rester plus longtemps. Mais en y réfléchissant, je pense qu’il aurait être préférable de ne faire que 3 iles, grand maximum, et nous aurions supprimé l’option Maui.
Samedi 26 Octobre.
Réveil difficile, moi qui ne suis jamais malade, je me suis senti terriblement mal la veille et pendant la nuit. Je crains une gastroentérite. J’appréhende énormément, comme vous pouvez vous en doutez les 11 heures de vol pour Los Angeles. Le vol se passe bien, nous avons réussi à avoir des sièges juste tous les deux à l’arrière de l’A380. Le vol passe relativement vite et les médicaments ont fait effet.
enfin, le départ!
Au dessus du grand ouest Américain
L’arrivée à l’aéroport se déroule normalement, on nous fait passer en priorité à l’immigration car la queue est longue et nous devons changer de terminal. On cours pour déposer les bagages sur le carrousel prévu pour les correspondances et aller à l'autre terminal. Au final nous attendons plus d’une heure et demie devant la porte pour le vol suivant. Ma femme va manger un morceau au Macdonald, je l’accompagne mais je suis incapable d’avaler la moindre chose.
Le vol suivant part à l’heure, confort beaucoup plus spartiate que chez Air France. Rien à manger, pas d’écran. J’essaie en vain de dormir. On arrive vers 20 heure, heure d’Hawaii, finalement pas si fatigué que ça.
Malheureusement pour moi, voici le premier aperçu d'Hawaii pour moi...
Direction chez Hertz pour récupérer la voiture de location. Pour cette partie du voyage nous avons pris une berline. L’employé de chez Hertz est débordé, on attend un bout de temps pour avoir notre Toyota Corolla. Vraiment pas terrible, le coffre est trop petit pour nos deux grosses valises. Heureusement, il y a un GPS intégré que nous n’avons pas à payer.
Ca roule bien, on se dirige vers l’hôtel Ramada Plazza Waikiki. Hôtel classique, entre un deux et trois étoiles. Le rapport qualité/prix est pas trop mal. L’accueil est vraiment sympa, par contre le parking est hors de prix. Le portier nous file une combine pour payer moitié tarif. Au final on s’en tire pour dix dollars par nuit pour garer la voiture.
On est trop fatigué pour aller chercher quelque chose a manger loin, on s’engouffre dans le Diner du coin qui n’est vraiment pas terrible.
Je ne me sens toujours pas bien, on rentre assez vite à l’hôtel on se douche et on se couche rapidement après une longue journée de plus de 24 heures.
Inscrit depuis quelques années sur le forum, je n’y ai jusqu’à présent que peu participé. J’essaye depuis quelques semaines de m’y montrer plus actif et que ça continue !
Ceci est mon premier carnet de voyage, et il remonte à quelques mois maintenant, mais je voulais quand même vous en faire bénéficier, même si je n’aurai surement pas autant de détail en mémoire qu’immédiatement après notre retour. Heureusement je m’étais fait un petit carnet de voyage et les nombreuses photos sont la pour m’aider également. Tout d’abord le contexte. Ma compagne et moi-même avons une grande passion pour les états unis, nous avons sillonné l’est, avons vécu à Boston pendant un peu moins d’un an et en 2011 et 2012 découvert en deux séjours de trois semaines l’Ouest Américain.
C’est au retour de ce dernier séjour que par malheur (ou pas) notre vol ayant été surbooké, nous nous sommes vu offert la somme de 600 dollars par personne et une nuit de plus à Salt Lake City contre un rebooking sur le vol du lendemain. Les seules contraintes de ce système sont que les 600 dollars sont donnés sous forme de bons d’achat chez Delta/Air France et valable pendant un an.
Après de longs mois de travail, le mois de Juillet étant déjà bien entamé, nous nous sommes penchés sur l’utilisation de ces bons, une bonne affaire, le vol A/R pour Honolulu depuis Paris nous reviendra à 200 euros par personne au final. Après de nombreuses recherches, nous avons statué pour Hawaii, avec un départ en Octobre pour quinze jours environ.
Madame n’étant pas une aventurière dans l’âme, pas de camping ni de Airbnb, nous réserverons des hôtels pour l’ensemble du parcours. Au final nous décidons d’un itinéraire ou nous visiterons 4 iles… programme très chargé, voir trop chargé.
Au final 8 vols pendant ces deux semaines : Pour y aller Paris/ Los Angeles /Honolulu : Air France jusqu’à Los Angeles en A380, 3 heures d’attente puis 5 heure et demi de vol en 757 avec Delta Honolulu/ Hilo avec Hawaiian Airlines Kona/ Maui avec Mokulele Airlines Maui/ Lihue (Kauai) avec Hawaiian Lihue/Honolulu à l’oginie avec GO mais pour finir avec Hawaiian Honolulu/ Los Angeles/ Paris : Delta jusqu'à LA, 9 heures d’escale puis vol en A380 Air France pour Paris.
Voici notre planning 26 Octobre : Vol Paris/Honlulu 27 Octobre : Oahu 28 Octobre : Oahu 29 Octobre : Oahu 30 Octobre : Oahu 31 Octobre : Big Island (côté Hilo) 1 Novembre : Big Island (côté Hilo) 2 Novembre : Big Island (côté Kona) 3 Novembre : Big Island (côté Kona) 4 Novembre : Maui 5 Novembre : Maui 6 Novembre : Kauai 7 Novembre : Kauai 8 Novembre : Oahu 9 Novembre : Oahu 10 Novembre : Los Angeles 11 Novembre : Paris
Comme vous pouvez le voir, un programme très et trop chargé. Malheureusement pour des raisons professionnelles nous ne pouvions pas rester plus longtemps. Mais en y réfléchissant, je pense qu’il aurait être préférable de ne faire que 3 iles, grand maximum, et nous aurions supprimé l’option Maui.
Samedi 26 Octobre.
Réveil difficile, moi qui ne suis jamais malade, je me suis senti terriblement mal la veille et pendant la nuit. Je crains une gastroentérite. J’appréhende énormément, comme vous pouvez vous en doutez les 11 heures de vol pour Los Angeles. Le vol se passe bien, nous avons réussi à avoir des sièges juste tous les deux à l’arrière de l’A380. Le vol passe relativement vite et les médicaments ont fait effet.
enfin, le départ!
Au dessus du grand ouest AméricainL’arrivée à l’aéroport se déroule normalement, on nous fait passer en priorité à l’immigration car la queue est longue et nous devons changer de terminal. On cours pour déposer les bagages sur le carrousel prévu pour les correspondances et aller à l'autre terminal. Au final nous attendons plus d’une heure et demie devant la porte pour le vol suivant. Ma femme va manger un morceau au Macdonald, je l’accompagne mais je suis incapable d’avaler la moindre chose.
Le vol suivant part à l’heure, confort beaucoup plus spartiate que chez Air France. Rien à manger, pas d’écran. J’essaie en vain de dormir. On arrive vers 20 heure, heure d’Hawaii, finalement pas si fatigué que ça.
Malheureusement pour moi, voici le premier aperçu d'Hawaii pour moi...Direction chez Hertz pour récupérer la voiture de location. Pour cette partie du voyage nous avons pris une berline. L’employé de chez Hertz est débordé, on attend un bout de temps pour avoir notre Toyota Corolla. Vraiment pas terrible, le coffre est trop petit pour nos deux grosses valises. Heureusement, il y a un GPS intégré que nous n’avons pas à payer.
Ca roule bien, on se dirige vers l’hôtel Ramada Plazza Waikiki. Hôtel classique, entre un deux et trois étoiles. Le rapport qualité/prix est pas trop mal. L’accueil est vraiment sympa, par contre le parking est hors de prix. Le portier nous file une combine pour payer moitié tarif. Au final on s’en tire pour dix dollars par nuit pour garer la voiture.
On est trop fatigué pour aller chercher quelque chose a manger loin, on s’engouffre dans le Diner du coin qui n’est vraiment pas terrible.
Je ne me sens toujours pas bien, on rentre assez vite à l’hôtel on se douche et on se couche rapidement après une longue journée de plus de 24 heures.
Retour de croisière MSC Splendida 12 au 19 juillet 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets de vous faire un petit retour sur ma fabuleuse croisière (la 1ère!) sur la Méditerranée du 12 au 19/07/2014, sur le MSC Splendida. Pour la préparation de cette croisière, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire tous vos posts, lesquels m'ont permis de faire le plein d'astuces pour les escales notamment mais surtout de rêver un peu avant l'heure et de patienter. D'où l'objet de mon post, en espérant qu'il soit à la hauteur de ceux que j'ai pu lire. Ah oui, je n'ai pas pu écrire avant car suite à ma croisière j'étais encore en vacances sur les routes de France et ne suis arrivée chez moi que début août.
En préambule, nous étions 5 adultes, un couple en chambre double intérieure et 3 autres en chambre triple intérieure également, ambiance fantastica. Le parcours: départ de Marseille, escales à Gênes, puis Naples, Messine, Tunis et Barcelone.
Voici d'abord mon ressenti par rapport au MSC Splendida. Sachez que tout ce que vous pouvez lire par rapport à ce bateau est vrai: il est fantastiquement splendide et on en prend plein les yeux dès la montée à bord. ll est gigantesque et pour tout vous dire, nous n'avons pas eu le temps de le visiter entièrement (bien qu'ayant fait les coulisses: je vous en reparlerai), loin de là! Par rapport au personnel, je l'ai trouvé très avenant. Peu d'entre eux parlent le français mais on a toujours réussi à se faire comprendre via l'anglais. On est tombé sur un malgache très sympa qui nous a bien rendu service lors d'une de nos péripéties (que je vous raconterai en détails pour l'escale à Messine).
S'agissant de nos chambres, comme dit avant, nous étions tous en chambre intérieure (double au pont 12 et triple au pont 13). Je craignais un peu de me sentir à l'étroit, trop confinée, mais finalement tout s'est bien passé pour mon chéri et moi. En revanche pour mes parents et mon frère: ils ne reprendront plus de chambre triple puisque le système des lits à étage rabattables çà le fait pas trop pour 3 ou 4 adultes: je pense que les chambres triples/quadruples sont plus destinées aux familles avec jeunes enfants. Par contre, en terme de déco, tout est soigné et les espaces sont bien optimisés. Quand on arrive, la télé est allumée et on peut lire un message d'accueil personnalisé (là on se dit: ah ouais, pas mal déjà!). En terme de bruit, au pont n°12, c'était le calme plat mais visiblement pour mes parents et mon frère au pont n°10 c'était un peu la cata. Les enfants faisaient la fête jusqu'à pas d'heure dans les couloirs (forcément qu'on entend!). Ma cabine était un peu isolée (bout du couloir). peut-être Est-ce la raison pour laquelle nous n'avons pas eu de souci de ce coté là. En revanche, on a pas mal galéré les 1ers jours pour retrouver notre cabine. Mais une fois les repères pris et qu'on a compris le fonctionnement (par rapport aux N° pairs, impairs), plus de souci.
Concernant la restauration, nous avions demandé à être du 1er service (soit à 19h). Nous étions affectés au restaurant la Reggia, ce qui m'a enchanté car j'avais une préférence pour celui-ci (par rapport à la couleur et au côté plus intimiste je trouve). On s'est retrouvé sur une table de 9! (je ne savais même pas qu'il en existait). Evidemment, les 4 autres personnes étaient des français: un couple et leurs 2 petites filles. Ces 2 dernières sont venues le 1er soir et ont préféré aller au self avec les jeunes pour la suite de la croisière. Nous avons bien sympathisé avec le couple de Toulon et l'ambiance était bonne. Le service était irréprochable, avec 2 supers serveurs par table, dont notre responsable de table, le cher Sukadhana (indonésien). Ils étaient supers souriants, j'ai beaucoup apprécié. En terme de bouffe, au restaurant c'était plutôt raffiné, avec un petit éventail de pains à disposition tous les soirs (dont une très bonne foccacia). Je ne prenais en général qu'une entrée, un plat et un dessert, ce qui semblait peu car à chaque fois Sukadhana me suggérait de prendre autre chose. Les autres convives en revanche se faisaient plaisir en prenant entrée, potage, pâtes, plat, dessert... Oui, comme vous le savez, tout est servi en quantité réduite (comme les restaurants gastronomiques) mais on peut choisir le nombre de plats que l'on veut. Au niveau de la cafét-self, franchement c'était pas mauvais du tout. Il y a tellement de choix que vous trouverez forcément de quoi vous contenter. Un conseil: allez au fond vers le fond, vers le Pago Pago. On a plus de chance de se trouver une table et c'est beaucoup plus calme. Oui à cette période il y a tellement de monde qu'il fallait forcément faire la queue. Mais rien de bien méchant, rassurez-vous. Au niveau du petit déjeuner: on ne peut pas faire plus complet: des gaufres, pancakes, donuts, viennoiseries variées, pains et pâtisseries variés, céréales, fromages, fruits et tout ce que l'on veut en terme de salé (je ne suis pas salé le matin mais j'ai adoré les galettes de pommes de terre!). Vous l'aurez compris: il y a de quoi faire! Pour les boissons, alors nous avions pris le forfait allegrissimo. Donc forcément le matin, on ne prenait pas les jus et cafés à volonté aux fontaines (apparemment pas tops) et on se régalait avec des jus frais, expresso, cappucinos et chocolats chauds. Concernant le forfait, on a pu se faire plaisir avec les boissons, cocktails (humm Mojito et pina colada: vous me manquez!) , frappés, smoothies, milkshakes à toute heure. Et pourtant à la fin quand on a fait les comptes (on avait gardé tous les tickets), on s'est rendus comptes qu'on avait à peine rentabilisé les forfaits. En fait nous étions 3 bons buveurs et 2 buveuses qui se sont forcées lol. Alors vous vous demandez peut-être à ce stade: euh oui mais les kilos alors?? Et ben figurez-vous que nous n'avons pas tant pris que çà (de 1 à 3 kg selon la personne) puisqu'au final on a pas mal marché sur le bateau et pendant les escales (çà a du compenser un peu). Bon je pense que c'est assez pour un début. La suite au prochain épisode, si vous le voulez bien!
Voici d'abord mon ressenti par rapport au MSC Splendida. Sachez que tout ce que vous pouvez lire par rapport à ce bateau est vrai: il est fantastiquement splendide et on en prend plein les yeux dès la montée à bord. ll est gigantesque et pour tout vous dire, nous n'avons pas eu le temps de le visiter entièrement (bien qu'ayant fait les coulisses: je vous en reparlerai), loin de là! Par rapport au personnel, je l'ai trouvé très avenant. Peu d'entre eux parlent le français mais on a toujours réussi à se faire comprendre via l'anglais. On est tombé sur un malgache très sympa qui nous a bien rendu service lors d'une de nos péripéties (que je vous raconterai en détails pour l'escale à Messine).
S'agissant de nos chambres, comme dit avant, nous étions tous en chambre intérieure (double au pont 12 et triple au pont 13). Je craignais un peu de me sentir à l'étroit, trop confinée, mais finalement tout s'est bien passé pour mon chéri et moi. En revanche pour mes parents et mon frère: ils ne reprendront plus de chambre triple puisque le système des lits à étage rabattables çà le fait pas trop pour 3 ou 4 adultes: je pense que les chambres triples/quadruples sont plus destinées aux familles avec jeunes enfants. Par contre, en terme de déco, tout est soigné et les espaces sont bien optimisés. Quand on arrive, la télé est allumée et on peut lire un message d'accueil personnalisé (là on se dit: ah ouais, pas mal déjà!). En terme de bruit, au pont n°12, c'était le calme plat mais visiblement pour mes parents et mon frère au pont n°10 c'était un peu la cata. Les enfants faisaient la fête jusqu'à pas d'heure dans les couloirs (forcément qu'on entend!). Ma cabine était un peu isolée (bout du couloir). peut-être Est-ce la raison pour laquelle nous n'avons pas eu de souci de ce coté là. En revanche, on a pas mal galéré les 1ers jours pour retrouver notre cabine. Mais une fois les repères pris et qu'on a compris le fonctionnement (par rapport aux N° pairs, impairs), plus de souci.
Concernant la restauration, nous avions demandé à être du 1er service (soit à 19h). Nous étions affectés au restaurant la Reggia, ce qui m'a enchanté car j'avais une préférence pour celui-ci (par rapport à la couleur et au côté plus intimiste je trouve). On s'est retrouvé sur une table de 9! (je ne savais même pas qu'il en existait). Evidemment, les 4 autres personnes étaient des français: un couple et leurs 2 petites filles. Ces 2 dernières sont venues le 1er soir et ont préféré aller au self avec les jeunes pour la suite de la croisière. Nous avons bien sympathisé avec le couple de Toulon et l'ambiance était bonne. Le service était irréprochable, avec 2 supers serveurs par table, dont notre responsable de table, le cher Sukadhana (indonésien). Ils étaient supers souriants, j'ai beaucoup apprécié. En terme de bouffe, au restaurant c'était plutôt raffiné, avec un petit éventail de pains à disposition tous les soirs (dont une très bonne foccacia). Je ne prenais en général qu'une entrée, un plat et un dessert, ce qui semblait peu car à chaque fois Sukadhana me suggérait de prendre autre chose. Les autres convives en revanche se faisaient plaisir en prenant entrée, potage, pâtes, plat, dessert... Oui, comme vous le savez, tout est servi en quantité réduite (comme les restaurants gastronomiques) mais on peut choisir le nombre de plats que l'on veut. Au niveau de la cafét-self, franchement c'était pas mauvais du tout. Il y a tellement de choix que vous trouverez forcément de quoi vous contenter. Un conseil: allez au fond vers le fond, vers le Pago Pago. On a plus de chance de se trouver une table et c'est beaucoup plus calme. Oui à cette période il y a tellement de monde qu'il fallait forcément faire la queue. Mais rien de bien méchant, rassurez-vous. Au niveau du petit déjeuner: on ne peut pas faire plus complet: des gaufres, pancakes, donuts, viennoiseries variées, pains et pâtisseries variés, céréales, fromages, fruits et tout ce que l'on veut en terme de salé (je ne suis pas salé le matin mais j'ai adoré les galettes de pommes de terre!). Vous l'aurez compris: il y a de quoi faire! Pour les boissons, alors nous avions pris le forfait allegrissimo. Donc forcément le matin, on ne prenait pas les jus et cafés à volonté aux fontaines (apparemment pas tops) et on se régalait avec des jus frais, expresso, cappucinos et chocolats chauds. Concernant le forfait, on a pu se faire plaisir avec les boissons, cocktails (humm Mojito et pina colada: vous me manquez!) , frappés, smoothies, milkshakes à toute heure. Et pourtant à la fin quand on a fait les comptes (on avait gardé tous les tickets), on s'est rendus comptes qu'on avait à peine rentabilisé les forfaits. En fait nous étions 3 bons buveurs et 2 buveuses qui se sont forcées lol. Alors vous vous demandez peut-être à ce stade: euh oui mais les kilos alors?? Et ben figurez-vous que nous n'avons pas tant pris que çà (de 1 à 3 kg selon la personne) puisqu'au final on a pas mal marché sur le bateau et pendant les escales (çà a du compenser un peu). Bon je pense que c'est assez pour un début. La suite au prochain épisode, si vous le voulez bien!
Voyage de 3 mois en Asie du Sud-Est partir de septembre English translation pending
Bonjour tout le monde,
Nous sommes 2 amies partant en Asie du Sud-Est début septembre, le retour prévu fin novembre. On aimerait faire à peu près 1mois par pays. (Nous avons notre Visa multi entrées 90jours vietnamien)
Nous avons un itinéraire approximatif: nous atterrissons à Hanoi au Vietnam, donc faire le nord du pays en 1er, puis descendre par la cote en train (avec les arrêts prévus dans certaines villes ou parc nationaux) jusqu'au delta du Mékong. Passer la frontière Cambodgienne, rejoindre Kampot, Sihanoukville, remonter a Phnom Penh, Kampong Chang, Battambang, Siem Reap. Ensuite Passer au Laos, Pakse, Savannakhet, Vientiane, Vang Vieng, Luang Prabang, pour l'instant c'est encore en prévision pour le nord du Laos. Et donc repasser la frontière Vietnamienne fin novembre.
Nous n'avons pas réservé d’hôtels, croyez vous que c'est indispensable en basse saison? Pensez vous que 3 mois c'est un peu court ou non? Au niveau de la monnaie, j'ai lu que le dollar était très présent, comment cela se passe-t-il? On jongle avec 2 monnaies?
N'hésitez pas à me donner des conseils!
Merci 🙂
Nous sommes 2 amies partant en Asie du Sud-Est début septembre, le retour prévu fin novembre. On aimerait faire à peu près 1mois par pays. (Nous avons notre Visa multi entrées 90jours vietnamien)
Nous avons un itinéraire approximatif: nous atterrissons à Hanoi au Vietnam, donc faire le nord du pays en 1er, puis descendre par la cote en train (avec les arrêts prévus dans certaines villes ou parc nationaux) jusqu'au delta du Mékong. Passer la frontière Cambodgienne, rejoindre Kampot, Sihanoukville, remonter a Phnom Penh, Kampong Chang, Battambang, Siem Reap. Ensuite Passer au Laos, Pakse, Savannakhet, Vientiane, Vang Vieng, Luang Prabang, pour l'instant c'est encore en prévision pour le nord du Laos. Et donc repasser la frontière Vietnamienne fin novembre.
Nous n'avons pas réservé d’hôtels, croyez vous que c'est indispensable en basse saison? Pensez vous que 3 mois c'est un peu court ou non? Au niveau de la monnaie, j'ai lu que le dollar était très présent, comment cela se passe-t-il? On jongle avec 2 monnaies?
N'hésitez pas à me donner des conseils!
Merci 🙂
Compte rendu Orchestra 26 juillet 2014 English translation pending
Depuis le temps qu'on en rêvait, enfin les vacances sont arrivées et il est temps de partir pour les fjords...
Départ de Lyon en avion, dépôt de la voiture dans parking à côté de l'aéroport. Nous sommes donc partis la veille pour Hambourg et avons dormi à l’Ibis qui est proche de l’aéroport. La navette vient nous chercher et nous ramène le lendemain matin pour prendre le Kielius. Bonne surprise car ma fille de 5 ans ne paye pas donc le voyage nous coûte un peu moins cher que prévu (68€ pour 2 adultes). Le voyage en bus est rapide et nous arrivons le long d’un quai où il suffit de marcher une dizaine de minutes pour atteindre le bateau. Nous n’avons donc pas pris le taxi et même avec un orteil cassé ça a été facile. On laisse nos bagages, récupère nos cartes, photo traditionnelle et on embarque. N’ayant pas fait attention à l’heure où l’on pouvait regagner nos cabines on y est allé direct ! puis sommes repartis pour le buffet. Petit bilan du bateau : l’Orchestra est joli mais quand on a voyagé sur le Splendida, ce n’est pas "extraordinaire". Le Splendida était beaucoup plus tape à l’œil, luxueux et nous avons aussi trouvé le service meilleur à bord. Au buffet par exemple, sur l’Orchestra, les serveurs n’était pas très consciencieux pour nettoyer les tables. Notre cabine était un peu plus petite que sur le Splendida. Ma fille avait un canapé lit pour 1 alors qu’elle en avait un pour 2 sur le Splendida. Le balcon est sympa et bien agréable pour une telle croisière. On respire mieux je trouve quand même et c’est agréable le matin de découvrir le port ou les fjords en ouvrant les rideaux. Déception car le 1er service était bien à 18h comme je l’avais lu sur le forum mais la nana d’ABcroisière m’avait confirmé 19h comme en méditerranée. Je suis allée me renseigner pour changer de service, un employée m’a dit de revenir le soir à 20h15 (heure du 2ème service) mais en fait elle n’en savait rien car quand nous sommes revenus, il n’y avait plus de place et nous avons été placé dans un autre resto à une table d’italiens, ne comprenant rien du repas ou presque. Le chef de salle nous avait promis de regarder pour nous trouver une table mais nous n’aurons aucune nouvelle de la croisière. On a donc changé notre fusil d’épaule : profiter du spectacle à 19h15 (spectacles sympa mais également d’une qualité inférieure au Splendida, plus répétitifs, moins grandioses)puis sommes allés manger au buffet après. Ça change un peu la physionomie de la croisière et surtout l’échange avec d’autres personnes. Nous ne sommes restés « QUE » en famille cette fois. Dommage mais pas grave, nous sommes surtout venus pour les fjords et avec cette organisation ma fille en aura plus profité!
Cette parenthèse faite, je reprends mon récit ! Dimanche 14h : débarquement à Kristiansand. On est en pleine ville, il suffit d’errer un peu dans les rues et de suivre le plan donné à la sortie du port. Nous allons voir la petite citadelle avec ses canons où des « gardiens » en tenue tirent un coup de canon et se font photographier avec les touristes. Puis nous traversons la ville jusqu’au quartier des maisons en bois blanc, très mignon. Retour au centre vers l’église et après s’être bien baladé, on retourne à une aire de jeux pour enfants près de la citadelle pour que notre fille en profite. Il fait beau, la pause est sympa. Nous nous étonnons du nombre de têtes blondes (presque blanches !) : enfants et parents. Autant de blonds au m2 et en plus tout bronzés ! Quelle injustice !!!! Puis retour au bateau pour se préparer pour aller au spectacle et dîner.
Lundi : journée en mer. On met le réveil pour aller chercher les tickets pour les chaloupes pour Geiranger. Ouverture à 9h, on est dans les 1ers, on a le choix, on choisit la lettre C qui est censée partir vers 8h15 pour être sures d’être à terre pour 9h30, heure du bus…ça ne se passera pas tout à fait comme ça ! Sinon pas trop d’activités proposées. Sur le Splendida il y avait la possibilité de suivre un petit cours de cuisine mexicaine au resto, là ce qui est proposé est la visite du bateau mais telle une excursion donc payant ! Le soir cocktail de gala.
Mardi : on se lève tôt, déjeune et à 8h15 on descend au salon pour attendre l’appel de notre lettre. Beaucoup de monde attend et rien ne se passe. Il est au moins 8h45 quand ils appellent les lettres A/B/C. Je souffle de soulagement mais c’était sans compter tous les indisciplinés qui eux n’ont pas de lettre ou la fin de l’alphabet et qui ont tellement poussé que ordre a été donné de laisser passer tout le monde donc il était inutile d’avoir pris un ticket. On attend, attend, attend, je suis folle car je sens que nous allons raté le bus et fininalement ça se débloque. On arrive à terre à 9h15, file au bureau pour retirer les tickets (là par contre c’est super bien organisé !) et on a même le temps d’attendre le bus !!! On se met juste devant pour ne pas être dérangé par les virages et avoir une vue dégagée. Plusieurs personnes sont vraiment malades à la montée comme à la descente. On est habitué à la route de montagne heureusement : pour nous tout va bien ! On fait un 1er arrêt à un belvédère pour voir la vue sur le fjord puis on continue à monter. On fait un assez grand détour pour aller chercher un couple, détour qui nous fera perdre un temps de pause important au sommet du Mont Dalsnibba : un peu frustrant ! Au sommet, la vue est dégagée, on voit notre bateau au fond de la vallée et le glacier de l’autre côté. Après quelques photos, vite il faut remonter dans le bus.
Honnêtement, le trajet et la vue sont jolis mais quand on a l’habitude d’aller en montagne, il n’y a rien d’extraordinaire, surtout vu le prix des billets. De plus il n’y a aucune explication dans le bus alors que le site disait qu’il y avait un guide audio en anglais. Je ne sais pas s’il fallait prendre des écouteurs… De retour à Geiranger, nous avons mangé des sandwichs préparés le matin au petit dej. Les prix sont exorbitants de partout, entre 20 à 30€ la pizza, 10 à 15€ les desserts… si on veut faire attention à ses finances mieux vaut profiter de la pension complète du bateau ! Après le déjeuner nous sommes allés voir la cascade vue du bus. De longs escaliers mènent au sommet. On avait hésité à descendre du bus et à finir à pied à cause de mon orteil et en fait on aurait dû faire ça car j’ai fait la montée et la descente plutôt que juste la descente du coup!!! Il suffit de demander au chauffeur de vous déposer visiblement, certains passagers sont descendus. Départ du bateau, tous sur le pont pour voir ce magnifique fjord. Ça vaut mieux que les excursions en fait mais on est quand même déçus par les 7 sœurs qui ne sont pas bien fournies. On a entendu qu’il faisait très chaud pour la Norvège peut être que ça joue sur les cascades mais on s’attendait à de plus belles cascades et non à quelques filets d’eau. Le prétendant par contre est beau. Petit arrêt du bateau à Hellesylt pour récupérer les excursionnistes à la journée.
Mercredi : Flam. J’avais réservé les billets pour le train en ligne. Je pensais qu’il fallait comme à Geiranger échanger la réservation contre des tickets mais non donc file d’attente pour rien et plus de place près des vitres pour la montée. On s’arrête à la cascade où 2 jeunes filles dansent dans des ruines jouxtant cette grosse cascade puis on remonte pour finir le trajet. Le train ne s’arrête que très peu de temps à Myrdal et on se réinstalle donc près la la vitre cette fois ! L’idéal pour ce trajet, se dit on, aurait été de monter en train et de redescendre en vélo mais je n’avais pas trouvé d’aller simple, notre fille n’a que 5ans1/2 et j’ai un orteil cassé donc ce n’était pas pour nous cette fois ci ! Par contre nous descendons à Hareina, 2 arrêts avant l’arrivée pour aller voir l’église en bois de 1667. Il faut bien aller à l’avant du train pour descendre car seuls les 1ers wagons sont face à une plateforme. On entend souvent très mal les explications et annonces faites dans le train donc ça a été juste pour nous ! Bilan du train très mitigé : c’est encore une fois très cher pour « juste » de jolis paysages de montagne. Une fois descendu du train, il suffit de revenir un peu en arrière pour aller visiter l’église et voir son joli petit cimetière accolé avec juste ses croix et des fleurs plantées devant entourées d’herbe bien verte. En redescendant on s’arrête à une petite maison en bois, reconstitution d’un moulin où l’on peut boire de l’eau bien fraîche, manger des framboises le long de la route et voir les nombreux panneaux exprimant le mécontentement des habitants vis-à-vis des bateaux de croisières : NO CRUISE SHIPS. Je ne sais pas exactement ce qui les dérange, j’aurais pourtant pensé que c’était intéressant pour un coin aussi perdu mais ils doivent avoir leurs raisons. Nous ne sommes pas montés à la cascade la plus proche du port. Un touriste nous dit qu’il faut 1h pour y monter et que le chemin est escarpé. Ça doit cependant être une belle ballade qui vaut le coup quand on a la forme physique pour le faire. Ça peut valoir le coup de se prendre un pique-nique et d’y monter en redescendant de l’église. Il suffit de passer un petit portillon et de commencer l’ascension. On retourne manger au bateau puis on ressort pour aller visiter le musée du train et faire quelques boutiques. J’ai eu la bonne idée de retirer de l’argent pour acheter 4 cartes postales et 4 timbres. Je ne sais pas si je me suis faite avoir mais ça me coute 10 NOK la carte et 13 le timbre soit environ 2,50€ par carte sans parler des pièces qu’il me restera car non dépensées et peut être la surprise des frais de change par la banque ! Je n’ai pas encore regardé ! Les destinataires ont intérêt à apprécier notre missive !!!
Jeudi : Stavenger. Le temps n’est pas terrible malheureusement. J’ai réservé les billets pour la croisière Rodné et j’ai juste à présenter ma confirmation près du bateau pour obtenir les billets d’embarquement. Avant de monter sur ce bateau, nous allons faire un tour en ville : l’église est en rénovation et donc une façade est cachée et elle est fermée. Nous allons voir le quartier des maisons en bois blancs et on essuie un bon orage! Embarquement ! Cette fois je suis collée à la vitre avant gauche. Coup de bol ! j’ai fait le bon choix car c’est celle qui est le moins couverte de pluie et par laquelle on voit le mieux et également plus propice pour les photos. L’un des pilotes ouvre la porte du pont avant de temps en temps pour mieux voir certains endroits. On s’arrête pour donner à manger aux chèvres et pour essayer d’entrevoir la chaire malheureusement inidentifiable avec les nuages et des phoques dont on voit le museau ou le dos par moment mais il faut avoir l’œil. Bilan de cette promenade en bateau : sympa. Il n’y a pas à dire, ce qui vaut le vaut le coup en Norvège, c’est d’être en bateau pour vraiment profiter des paysages mer/montagne. On n’a pas eu de chance au niveau du temps mais ça c’est le loto de la météo ! On finit notre journée par un tour dans les rues commerçantes et retour au bateau. Nous recevons un papier à la cabine pour nous indiquer que l’on peut aller chercher nos billets de navette pour Göteborg. Je m’y rue pour obtenir une réservation sur les premiers bus :mission accomplie !
Vendredi : dernier jour à Gotebörg. Après avoir pris la navette obligatoire à 13,90 par personne pour environ 15/20 min de trajet, nous arrivons dans le centre-ville. On décide de prendre le pack combi bus et bateau hop on hop off (70€ pour 2 adultes). On commence par le bus et on s’arrête à la halle aux poissons juste un peu avant son ouverture à 10h. On y fait un petit tour et ça donne bien envie de manger du poisson ! Pour les amateurs il y a des barquettes déjeuner avec des crevettes décortiquées notamment (je n’ai pas regardé le prix !) Puis on traverse le canal pour monter au Skansen Kroman dans le parc du quartier Haga. 200 marches faciles à monter pour arriver à un joli point de vue sur la ville. Après le quartier Haga nous sommes retournés à la Halle aux poissons pour prendre le bateau et visiter la ville par les canaux. Guide supère, les explications sont intéressantes, toutes en anglais mais j’ai le temps de traduire pour ma fille et mon conjoint ; elle parle aussi allemand si nécessaire (pas moi !) Le passage sous un des ponts tellement bas qu’il faut s’assoir par terre et se baisser complètement est bien marrant. Ce tour sur les canaux est à faire à mon goût et est une belle manière de découvrir la ville. Après cette visite on pique-nique (sandwichs faits sur le bateau !!!) dans un parc en bord de canal puis ayant repéré dans le quartier Haga le fameux café « Husaren » nous y retournons pour le dessert de notre déjeuner. Très surfait quand même ! la brioche à la cannelle est pas mal et les gâteaux goutés aussi mais encore une fois hors de prix ! 14€ pour ¼ de brioche, un cookie et un gâteau chocolat noix de coco. On a connu bien meilleur notamment lors de notre dernier voyage au Portugal quand nous avions testé plein de pâtisseries à Sintra ! On avait envie d’aller jusqu’au parc Slottsskogen pour voir les phoques et pingouins mais c’est trop loin pour avoir le temps d’être revenus à l’heure et en profiter. On repart donc prendre le bus pour finir notre tour et revenir au point de départ du matin. Ce reste de visite n’a rien d’exceptionnel à moins de vouloir voir les stades. Il y a une longue queue pour prendre les navettes retour alors on décide d’aller faire un tour au centre commercial Nordstan avant de retourner au bateau. La croisière est finie !
Samedi matin arrivée à Kiel, nous sommes censés débarquer vers 10h15 et comme notre avion n’est qu’à 18h on n’est pas pressé jusqu’à ce que je rejette un coup d’œil aux horaires du Kielius que j’avais heureusement imprimés ! Je découvre que contrairement à l’aéroport où la navette passe toutes les heures à l’arrêt du port, il n’y a que très peu de départ et celui du samedi est à 10h50. Branle-bas de combat ! On débarque avant notre heure, cherche nos bagages au milieu de centaines d’autres (très mauvaise organisation)puis on part aux pas de course jusqu’à l’arrêt du Kielius. Finalement, on est dans les 1ers arrivés. Plusieurs personnes arrivent en taxi pour finalement attendre un bon moment car le Kielius est en retard, le chauffeur énervé et semble fatigué. On part avec presque 1h de retard, il joue avec la radio, boit (de l'eau!) voire téléphone en conduisant, engueule les automobilistes devant, il n'arrête pas de se frotter le visage semblant vouloir se tenir éveillé... Je ne suis pas très tranquille mais on finira par arriver à bon port ou plutôt au bon aéroport ! Longue attente jusqu’à l’embarquement de 18h. On déjeune dans un snack de l’aéroport et on squatte la table un petit moment !
Retour chez nous vers 23h à l’aéroport et 1h chez nous. Cette 1ère partie de vacances est terminée ! C’était une belle expérience mais passant beaucoup de nos vacances dans les Hautes Pyrénées, nous avons quand même trouvé qu’un tel voyage était bien cher pour des paysages que l’on peut admirer en France. La grande différence c’est la mer et donc comme déjà dit, il faut bien profiter du bateau pour admirer les fjords. Proportionnellement au prix, la croisière méditerranée sur le Splendida m’aura davantage marquée même si je ne regrette pas d’avoir découvert ce beau pays nordique.
J'ai gardé mes journaux de bord et différents documents (plans, guides bus...), si vous avez des questions, je ferai de mon mieux pour répondre et vous aider à préparer votre croisière.
Merci à tous ceux qui ont participé sur ce forum et qui m'ont aidé à prépare la notre! A la prochaine!
Départ de Lyon en avion, dépôt de la voiture dans parking à côté de l'aéroport. Nous sommes donc partis la veille pour Hambourg et avons dormi à l’Ibis qui est proche de l’aéroport. La navette vient nous chercher et nous ramène le lendemain matin pour prendre le Kielius. Bonne surprise car ma fille de 5 ans ne paye pas donc le voyage nous coûte un peu moins cher que prévu (68€ pour 2 adultes). Le voyage en bus est rapide et nous arrivons le long d’un quai où il suffit de marcher une dizaine de minutes pour atteindre le bateau. Nous n’avons donc pas pris le taxi et même avec un orteil cassé ça a été facile. On laisse nos bagages, récupère nos cartes, photo traditionnelle et on embarque. N’ayant pas fait attention à l’heure où l’on pouvait regagner nos cabines on y est allé direct ! puis sommes repartis pour le buffet. Petit bilan du bateau : l’Orchestra est joli mais quand on a voyagé sur le Splendida, ce n’est pas "extraordinaire". Le Splendida était beaucoup plus tape à l’œil, luxueux et nous avons aussi trouvé le service meilleur à bord. Au buffet par exemple, sur l’Orchestra, les serveurs n’était pas très consciencieux pour nettoyer les tables. Notre cabine était un peu plus petite que sur le Splendida. Ma fille avait un canapé lit pour 1 alors qu’elle en avait un pour 2 sur le Splendida. Le balcon est sympa et bien agréable pour une telle croisière. On respire mieux je trouve quand même et c’est agréable le matin de découvrir le port ou les fjords en ouvrant les rideaux. Déception car le 1er service était bien à 18h comme je l’avais lu sur le forum mais la nana d’ABcroisière m’avait confirmé 19h comme en méditerranée. Je suis allée me renseigner pour changer de service, un employée m’a dit de revenir le soir à 20h15 (heure du 2ème service) mais en fait elle n’en savait rien car quand nous sommes revenus, il n’y avait plus de place et nous avons été placé dans un autre resto à une table d’italiens, ne comprenant rien du repas ou presque. Le chef de salle nous avait promis de regarder pour nous trouver une table mais nous n’aurons aucune nouvelle de la croisière. On a donc changé notre fusil d’épaule : profiter du spectacle à 19h15 (spectacles sympa mais également d’une qualité inférieure au Splendida, plus répétitifs, moins grandioses)puis sommes allés manger au buffet après. Ça change un peu la physionomie de la croisière et surtout l’échange avec d’autres personnes. Nous ne sommes restés « QUE » en famille cette fois. Dommage mais pas grave, nous sommes surtout venus pour les fjords et avec cette organisation ma fille en aura plus profité!
Cette parenthèse faite, je reprends mon récit ! Dimanche 14h : débarquement à Kristiansand. On est en pleine ville, il suffit d’errer un peu dans les rues et de suivre le plan donné à la sortie du port. Nous allons voir la petite citadelle avec ses canons où des « gardiens » en tenue tirent un coup de canon et se font photographier avec les touristes. Puis nous traversons la ville jusqu’au quartier des maisons en bois blanc, très mignon. Retour au centre vers l’église et après s’être bien baladé, on retourne à une aire de jeux pour enfants près de la citadelle pour que notre fille en profite. Il fait beau, la pause est sympa. Nous nous étonnons du nombre de têtes blondes (presque blanches !) : enfants et parents. Autant de blonds au m2 et en plus tout bronzés ! Quelle injustice !!!! Puis retour au bateau pour se préparer pour aller au spectacle et dîner.
Lundi : journée en mer. On met le réveil pour aller chercher les tickets pour les chaloupes pour Geiranger. Ouverture à 9h, on est dans les 1ers, on a le choix, on choisit la lettre C qui est censée partir vers 8h15 pour être sures d’être à terre pour 9h30, heure du bus…ça ne se passera pas tout à fait comme ça ! Sinon pas trop d’activités proposées. Sur le Splendida il y avait la possibilité de suivre un petit cours de cuisine mexicaine au resto, là ce qui est proposé est la visite du bateau mais telle une excursion donc payant ! Le soir cocktail de gala.
Mardi : on se lève tôt, déjeune et à 8h15 on descend au salon pour attendre l’appel de notre lettre. Beaucoup de monde attend et rien ne se passe. Il est au moins 8h45 quand ils appellent les lettres A/B/C. Je souffle de soulagement mais c’était sans compter tous les indisciplinés qui eux n’ont pas de lettre ou la fin de l’alphabet et qui ont tellement poussé que ordre a été donné de laisser passer tout le monde donc il était inutile d’avoir pris un ticket. On attend, attend, attend, je suis folle car je sens que nous allons raté le bus et fininalement ça se débloque. On arrive à terre à 9h15, file au bureau pour retirer les tickets (là par contre c’est super bien organisé !) et on a même le temps d’attendre le bus !!! On se met juste devant pour ne pas être dérangé par les virages et avoir une vue dégagée. Plusieurs personnes sont vraiment malades à la montée comme à la descente. On est habitué à la route de montagne heureusement : pour nous tout va bien ! On fait un 1er arrêt à un belvédère pour voir la vue sur le fjord puis on continue à monter. On fait un assez grand détour pour aller chercher un couple, détour qui nous fera perdre un temps de pause important au sommet du Mont Dalsnibba : un peu frustrant ! Au sommet, la vue est dégagée, on voit notre bateau au fond de la vallée et le glacier de l’autre côté. Après quelques photos, vite il faut remonter dans le bus.
Honnêtement, le trajet et la vue sont jolis mais quand on a l’habitude d’aller en montagne, il n’y a rien d’extraordinaire, surtout vu le prix des billets. De plus il n’y a aucune explication dans le bus alors que le site disait qu’il y avait un guide audio en anglais. Je ne sais pas s’il fallait prendre des écouteurs… De retour à Geiranger, nous avons mangé des sandwichs préparés le matin au petit dej. Les prix sont exorbitants de partout, entre 20 à 30€ la pizza, 10 à 15€ les desserts… si on veut faire attention à ses finances mieux vaut profiter de la pension complète du bateau ! Après le déjeuner nous sommes allés voir la cascade vue du bus. De longs escaliers mènent au sommet. On avait hésité à descendre du bus et à finir à pied à cause de mon orteil et en fait on aurait dû faire ça car j’ai fait la montée et la descente plutôt que juste la descente du coup!!! Il suffit de demander au chauffeur de vous déposer visiblement, certains passagers sont descendus. Départ du bateau, tous sur le pont pour voir ce magnifique fjord. Ça vaut mieux que les excursions en fait mais on est quand même déçus par les 7 sœurs qui ne sont pas bien fournies. On a entendu qu’il faisait très chaud pour la Norvège peut être que ça joue sur les cascades mais on s’attendait à de plus belles cascades et non à quelques filets d’eau. Le prétendant par contre est beau. Petit arrêt du bateau à Hellesylt pour récupérer les excursionnistes à la journée.
Mercredi : Flam. J’avais réservé les billets pour le train en ligne. Je pensais qu’il fallait comme à Geiranger échanger la réservation contre des tickets mais non donc file d’attente pour rien et plus de place près des vitres pour la montée. On s’arrête à la cascade où 2 jeunes filles dansent dans des ruines jouxtant cette grosse cascade puis on remonte pour finir le trajet. Le train ne s’arrête que très peu de temps à Myrdal et on se réinstalle donc près la la vitre cette fois ! L’idéal pour ce trajet, se dit on, aurait été de monter en train et de redescendre en vélo mais je n’avais pas trouvé d’aller simple, notre fille n’a que 5ans1/2 et j’ai un orteil cassé donc ce n’était pas pour nous cette fois ci ! Par contre nous descendons à Hareina, 2 arrêts avant l’arrivée pour aller voir l’église en bois de 1667. Il faut bien aller à l’avant du train pour descendre car seuls les 1ers wagons sont face à une plateforme. On entend souvent très mal les explications et annonces faites dans le train donc ça a été juste pour nous ! Bilan du train très mitigé : c’est encore une fois très cher pour « juste » de jolis paysages de montagne. Une fois descendu du train, il suffit de revenir un peu en arrière pour aller visiter l’église et voir son joli petit cimetière accolé avec juste ses croix et des fleurs plantées devant entourées d’herbe bien verte. En redescendant on s’arrête à une petite maison en bois, reconstitution d’un moulin où l’on peut boire de l’eau bien fraîche, manger des framboises le long de la route et voir les nombreux panneaux exprimant le mécontentement des habitants vis-à-vis des bateaux de croisières : NO CRUISE SHIPS. Je ne sais pas exactement ce qui les dérange, j’aurais pourtant pensé que c’était intéressant pour un coin aussi perdu mais ils doivent avoir leurs raisons. Nous ne sommes pas montés à la cascade la plus proche du port. Un touriste nous dit qu’il faut 1h pour y monter et que le chemin est escarpé. Ça doit cependant être une belle ballade qui vaut le coup quand on a la forme physique pour le faire. Ça peut valoir le coup de se prendre un pique-nique et d’y monter en redescendant de l’église. Il suffit de passer un petit portillon et de commencer l’ascension. On retourne manger au bateau puis on ressort pour aller visiter le musée du train et faire quelques boutiques. J’ai eu la bonne idée de retirer de l’argent pour acheter 4 cartes postales et 4 timbres. Je ne sais pas si je me suis faite avoir mais ça me coute 10 NOK la carte et 13 le timbre soit environ 2,50€ par carte sans parler des pièces qu’il me restera car non dépensées et peut être la surprise des frais de change par la banque ! Je n’ai pas encore regardé ! Les destinataires ont intérêt à apprécier notre missive !!!
Jeudi : Stavenger. Le temps n’est pas terrible malheureusement. J’ai réservé les billets pour la croisière Rodné et j’ai juste à présenter ma confirmation près du bateau pour obtenir les billets d’embarquement. Avant de monter sur ce bateau, nous allons faire un tour en ville : l’église est en rénovation et donc une façade est cachée et elle est fermée. Nous allons voir le quartier des maisons en bois blancs et on essuie un bon orage! Embarquement ! Cette fois je suis collée à la vitre avant gauche. Coup de bol ! j’ai fait le bon choix car c’est celle qui est le moins couverte de pluie et par laquelle on voit le mieux et également plus propice pour les photos. L’un des pilotes ouvre la porte du pont avant de temps en temps pour mieux voir certains endroits. On s’arrête pour donner à manger aux chèvres et pour essayer d’entrevoir la chaire malheureusement inidentifiable avec les nuages et des phoques dont on voit le museau ou le dos par moment mais il faut avoir l’œil. Bilan de cette promenade en bateau : sympa. Il n’y a pas à dire, ce qui vaut le vaut le coup en Norvège, c’est d’être en bateau pour vraiment profiter des paysages mer/montagne. On n’a pas eu de chance au niveau du temps mais ça c’est le loto de la météo ! On finit notre journée par un tour dans les rues commerçantes et retour au bateau. Nous recevons un papier à la cabine pour nous indiquer que l’on peut aller chercher nos billets de navette pour Göteborg. Je m’y rue pour obtenir une réservation sur les premiers bus :mission accomplie !
Vendredi : dernier jour à Gotebörg. Après avoir pris la navette obligatoire à 13,90 par personne pour environ 15/20 min de trajet, nous arrivons dans le centre-ville. On décide de prendre le pack combi bus et bateau hop on hop off (70€ pour 2 adultes). On commence par le bus et on s’arrête à la halle aux poissons juste un peu avant son ouverture à 10h. On y fait un petit tour et ça donne bien envie de manger du poisson ! Pour les amateurs il y a des barquettes déjeuner avec des crevettes décortiquées notamment (je n’ai pas regardé le prix !) Puis on traverse le canal pour monter au Skansen Kroman dans le parc du quartier Haga. 200 marches faciles à monter pour arriver à un joli point de vue sur la ville. Après le quartier Haga nous sommes retournés à la Halle aux poissons pour prendre le bateau et visiter la ville par les canaux. Guide supère, les explications sont intéressantes, toutes en anglais mais j’ai le temps de traduire pour ma fille et mon conjoint ; elle parle aussi allemand si nécessaire (pas moi !) Le passage sous un des ponts tellement bas qu’il faut s’assoir par terre et se baisser complètement est bien marrant. Ce tour sur les canaux est à faire à mon goût et est une belle manière de découvrir la ville. Après cette visite on pique-nique (sandwichs faits sur le bateau !!!) dans un parc en bord de canal puis ayant repéré dans le quartier Haga le fameux café « Husaren » nous y retournons pour le dessert de notre déjeuner. Très surfait quand même ! la brioche à la cannelle est pas mal et les gâteaux goutés aussi mais encore une fois hors de prix ! 14€ pour ¼ de brioche, un cookie et un gâteau chocolat noix de coco. On a connu bien meilleur notamment lors de notre dernier voyage au Portugal quand nous avions testé plein de pâtisseries à Sintra ! On avait envie d’aller jusqu’au parc Slottsskogen pour voir les phoques et pingouins mais c’est trop loin pour avoir le temps d’être revenus à l’heure et en profiter. On repart donc prendre le bus pour finir notre tour et revenir au point de départ du matin. Ce reste de visite n’a rien d’exceptionnel à moins de vouloir voir les stades. Il y a une longue queue pour prendre les navettes retour alors on décide d’aller faire un tour au centre commercial Nordstan avant de retourner au bateau. La croisière est finie !
Samedi matin arrivée à Kiel, nous sommes censés débarquer vers 10h15 et comme notre avion n’est qu’à 18h on n’est pas pressé jusqu’à ce que je rejette un coup d’œil aux horaires du Kielius que j’avais heureusement imprimés ! Je découvre que contrairement à l’aéroport où la navette passe toutes les heures à l’arrêt du port, il n’y a que très peu de départ et celui du samedi est à 10h50. Branle-bas de combat ! On débarque avant notre heure, cherche nos bagages au milieu de centaines d’autres (très mauvaise organisation)puis on part aux pas de course jusqu’à l’arrêt du Kielius. Finalement, on est dans les 1ers arrivés. Plusieurs personnes arrivent en taxi pour finalement attendre un bon moment car le Kielius est en retard, le chauffeur énervé et semble fatigué. On part avec presque 1h de retard, il joue avec la radio, boit (de l'eau!) voire téléphone en conduisant, engueule les automobilistes devant, il n'arrête pas de se frotter le visage semblant vouloir se tenir éveillé... Je ne suis pas très tranquille mais on finira par arriver à bon port ou plutôt au bon aéroport ! Longue attente jusqu’à l’embarquement de 18h. On déjeune dans un snack de l’aéroport et on squatte la table un petit moment !
Retour chez nous vers 23h à l’aéroport et 1h chez nous. Cette 1ère partie de vacances est terminée ! C’était une belle expérience mais passant beaucoup de nos vacances dans les Hautes Pyrénées, nous avons quand même trouvé qu’un tel voyage était bien cher pour des paysages que l’on peut admirer en France. La grande différence c’est la mer et donc comme déjà dit, il faut bien profiter du bateau pour admirer les fjords. Proportionnellement au prix, la croisière méditerranée sur le Splendida m’aura davantage marquée même si je ne regrette pas d’avoir découvert ce beau pays nordique.
J'ai gardé mes journaux de bord et différents documents (plans, guides bus...), si vous avez des questions, je ferai de mon mieux pour répondre et vous aider à préparer votre croisière.
Merci à tous ceux qui ont participé sur ce forum et qui m'ont aidé à prépare la notre! A la prochaine!
Vols vers la Réunion (RUN) English translation pending
Bonjour,
Petite question aux habitués de cette ligne :
Préférez-vous Air France ou Corsair ?
D'avance merci pour vos avis.
Compte rendu de mes 3 semaines au Vietnam en avril 2014 English translation pending
Eh oui avec beaucoup de retard enfin je prends le temps de vous mettre ce CR (copié d'un blog privé que j'ai fait sur place pour des amis), merci tous ceux qui ont fait de même vous m'avez permis de passer de merveilleuses vacances.
Un peu de contexte : nous partons à 2, couple autour de la trentaine, nous arrivons à Hanoi et repartons de HCM. Mon (futur !) mari parle un peu vietnamien mais n'y est jamais allé. Nous avons réservé les billets en décembre (900 euros/pers en vol direct et classe éco premium, c'était le moins cher...), et la majorité des hôtels sur booking. Itinéraire en fonction de ce que j'ai lu par ci-par là. Pour les adresses e les photos je vous donnerai la liste plus tard, là je suis au boulot pas pratique. Je vous met les articles petit à petit.
Impressions générales : Premier voyage hors d'Europe "à l'aventure" pour nous, j'ai été rassurée sur toutes mes inquiétudes : on n'a pas été malade même en mangeant n'importe où, même au milieu de nulelle part quant il n'y avait pas d'eau courante. Contrairement à notre voyage au Maroc..., pas du tout d'insécurité, très facile de changer de programme sur place en s'aidant d'un hôtel sérieux. Très important en tout cas pour nous de bien choisir les hôtels, car cela permet de savoir que l'on peut se reposer sur l'hôtelier pour nous aider. Voir les commentaires sur booking, certains insistent un peu trop pour vendre des prestations dont les gens ne sont pas vraiment satisfaits.
Vaccins/Visa : J'avais mal préparé cet aspect, mon chéri aurait pu avoir payer moins cher et ne pas prendre de visa classique... tant pis. Vaccins : on a fait la totale (mère médecin stressée, et nous aussi un peu stressés, surtout qu'on n'a pas "peur" des vaccins comme d'autres personnes. On a fait : hépatite A et B, (remboursés, via notre médecin traitant) + fièvre typhoïde (je ne me souviens plus combien mais pas trop cher il existe couplé avec l'hépatite A mais on s'est décidé après donc on l'a fait séparément)+ encéphalite japonaise (2 injections autour de 100 euros chacune, qu'on a couplé avec la rage, recommandé à partir d'un mois mais comme on allait dans la cambrousse on a préféré), rage (3 injections dont 1 chez notre médecin traitant, autour de 45 euros chacune, on peut acheter le vaccin en pharmacie et ne pas retourner a l'institut pasteur ou air France ou autre, il faut juste acheter la même souche pour les 3 injections donc se renseigner au centre de vaccination si on y fait la premiere) + malarone pour le palu sur place (on n'a pas été malades du tout avec la malarone)
Notre itinéraire - Hanoi - nuit sur une jonque sur la baie de Halong - bus de nuit pour Ha Giang (8h) - tour à moto dans la montagne (col de Dong Van, Meo Vac, 3j) - bus puis bus pour Bac Ha - marché de Bac Ha - Tulico train, 9h de train de nuit pour Hanoi - bus pour Tam Coc et baie d'Halong terrestre en barque - vol pour Hue - col des nuages en voiture avec chauffeur (pas le droit de conduire !) pour Hoi An, par le col des nuages - vol pour Ho Chi Minh - bus pour le marché flottant de Can Tho - bus pour Rah Gia, la ville de la mère de mon chéri :) - bateau pour Phu Quoc, et le bungalow on the beach !!!!!! - vol pour Ho Chi Minh - vol pour Paris
Dimanche 20 avril 2014 : Arrivés à Hanoï !
En sortant de l'avion, on a l'impression de rentrer dans un Hammam avec l'humidité :) le temps est gris, il fait déjà 25° à 7h. On évite les taxi aux compteurs trafiqués, et on trouve le mini bus de Vietnam airlines, qui pour 40 000 dong chacun (1,5€) est sensé nous emmener au centre ville, a 2km de l'hôtel (selon voyage forum ;). Je demande le prix avant de monter, le chauffeur me confirme 4$, je demande en dong, il me dit 40 000. Après des dépassements sur les bandes d'arrêt d'urgence et quelques frôlements de scooter, nous voilà arrivés 1h après. Et évidemment, quand on tend le billet de 100 000 le chauffeur a "oublié" le prix et dit que c'est pas assez :) Et là, voilà super mon chéri !!!! Qui lui explique en vietnamien quel prix il a dit, et qu'il arrête de dire autre chose : ) J'ADORE ;) Le chauffeur veut nous faire prendre les moto taxi de ses copains, mais on lui fait comprendre qu'on veut marcher. Un couple de jeunes nous demande combien on a payé, on leur souhaite bonne chance :) On part faire un petit tour et on rencontre des jeunes qui proposent de nous prendre en photo, d'autres qui veulent se prendre en photo avec nous parce qu'il font un concours avec des copains, ils doivent ramener des photos avec des touristes :) d'autres qui nous proposent de nous accompagner pour pratiquer l'anglais... on pense à une arnaque mais non !! très sympa ces jeunes. On commence à se détendre un peu, on se dit que ça va être cool ce pays :)
On s'arrête boire un super jus de mangue et Coco (d'ailleurs on peut manger dans la Coco la noix !) en chemin devant un lac trop beau. Sur le trajet de l'hôtel, mon chéri se fait attraper par des vendeurs de chaussures qui lui disent que sa chaussure a un problème.... il se retrouve pieds nus avec le vendeur entrain de coller quelque chose... Arnaque, Arnaque... fuyons :) Je regarde en arrivant la météo, il va falloir changer nos plans, temps instable en montagne... trop risqué de prévoir 3j a moto. A la place, nous irons a sapa... s'il pleut ça sera moins dangereux a pied. Sapa est très (trop) touristique, on espère trouver en arrivant un guide qui nous emmène loin des vendeurs qui harcèlent les touristes... on est sur la piste d'une agence qui a l'air sérieuse, nomadtrails, (merci voyage forum !) Qui propose des treck de 2j avec nuit en homestay a l'écart des circuits touristiques. Il reste a choisir le circuit :) On re-sort faire un petit tour, on teste le street food, c'est super bon, on n'est pas encore malade c'est bon signe ;) au menu : du boeuf aux champignons, du poulet, du riz, des légumes sautes, miam ! Tout ça pour 3€/personne. D'ailleurs pour traverser, on adopte la technique du suiveur : guetter quelqu'un qui traverse et le coller de près :)
Lundi - Mardi : Nuit sur la baie de ha long
Super cet hôtel : petit déj avec fruit du dragon, pastèque, ananas, et crêpes banane miel :) ici, ils sucrent le café et le thé avec du lait concentré sucré... super bon :) L'agence ethnik travel nous envoie un minibus à l'hôtel. Trajet de 3h30 avec une halte technique à un magasin pour touristes ;) On en profite pour demander les prix des articles en vente ils sont plus chers qu'en ville, mais pas 3 fois plus. Maintenant je sais que les tee shirt peuvent se négocier à 2€, et les chapeaux à 50ct :) Nous arrivons à l'embarcadère et patientons 15min le temps des formalités administratives. Nous serons sur un petit bateau comme prévu, au total 13 touristes. Et là, le soleil se lève !! La cabine !! Avec une douche !! j'avais trouvé l'info nulle part alors je vous transmets :) Arrêt au village sur pilotis. Tour en kayak. Le guide nous apprend que les familles vivent là pour le tourisme, en échange de subventions pour l'éducation de leurs enfants. Ils apprennent à conduire la barque tôt et a 5 ans ils vont seuls a l'école.. un peu mal a l'aise quand même... j'ai l'impression d'être au zoo... Pas de baignade. Les méduses rodent !!
Retour au bateau et trajet jusqu'à la zone autorisée pour la nuit (protégée des tiphons) Dîner et parties de cartes avec le guide, 5 français, dont une expatriée qui travaille a l'ambassade et 2 amis, une mère et sa fille, qui reviennent d'un tour fantastique avec guide dans le nord, 2 espagnols, 4 américains. Les perdants chantent une chanson :) On en profite pour échanger des infos sur les bons plans d'hôtels, le prix de ce qu'ils ont négocié, comparer les guides papier, et sur leur itinéraire.
On apprend que le ciel gris quitte rarement le ciel, une fille qui est là depuis an an ne l'a vu qu'en août... mais bon il fait 40 degrés :) Les vietnamiens doivent absolument se marier avant 27 ans, les jeunes qui font des études sont très stressés, leur famille les harcèle tous les jours... passé 27 ans, il ne reste plus que des gens beaucoup plus âgés ou à problème ;) Les vietnamiens sont très romantiques, ils sont fan de lara fabian, de céline dion, adorent toutes les chansons romantiques ;)
Petite pause... les autres bateaux on de gros spots ! On est bien mieux sur le notre ;)
Le capitaine pêche des calamars avec un appât fluorescent qui les attire et une épuisette. Ca marche bien !
2e jour Petit déj a 7h, puis kayak jusqu'à une grotte. Des pêcheurs y vivaient avant. On croise des gros bateaux avec de la musique super forte...
Déjeuner, on échange nos mails pour échanger les photos ! Fruits salés en dessert ;) Retour a l'embarcadère puis retour en mini bus pour Hanoï On arrive, il est 16h. Petite ballade après avoir déposé les sacs. Et là.... Je sais pas pour vous, mais il arrive toujours un moment ou je me dis que j'ai pas emmené les bonnes chaussures :) j'en vois d'ici qui rigolent :) Donc on a demandé a l'hôtel le prix des chaussures, il nous dit maximum 8$ la paire. On va a la rue de la chaussures qui est juste à côté, j'essaie 3 paires, on en négocie une à 10€ (la flemme de chercher ailleurs...) on va s'apercevoir après qu'on l'a payée 3 fois trop chère... et... au bout d'une heure, devinez quoi, j'ai mal aux pieds ;))) bon, je remets les anciennes ;)
On en profite pour faire laver du linge pour demain (on a tout sali en 3 jours... ben oui avec 3 douches par jour...). 3kg. C'est normalement pas cher.
On récupère le billet de train pour demain, on part a 21h50, ils nous garderont nos sacs, et négocieront un taxi pour la gare. On confirme aussi le treck pour sapa, on choisit le plus facile, le R3 :)
www.vietnamnomadtrails.com
On demande l'hôtel s'ils peuvent nous réserver un bus pour la baie d'along terrestre (tam coc) ou on va dans une semaine, ils nous proposent un truc qui nous va pas avec des détours, on se dit qu'on ira a la station de bus. Et en se promenant on tombe devant le sinh café, l'agence qui gère les bus open tour au Vietnam. L'avantage c'est qu'ils nous déposent directement a tam coc et pas a nin binh, la ville d'a côté, comme les bus publics. On réserve ! (8$/pers) Dîner dans un resto recommandé par l'hôtel, super bon ! Salade de papaye... jus de goyave, pho...
Un peu de contexte : nous partons à 2, couple autour de la trentaine, nous arrivons à Hanoi et repartons de HCM. Mon (futur !) mari parle un peu vietnamien mais n'y est jamais allé. Nous avons réservé les billets en décembre (900 euros/pers en vol direct et classe éco premium, c'était le moins cher...), et la majorité des hôtels sur booking. Itinéraire en fonction de ce que j'ai lu par ci-par là. Pour les adresses e les photos je vous donnerai la liste plus tard, là je suis au boulot pas pratique. Je vous met les articles petit à petit.
Impressions générales : Premier voyage hors d'Europe "à l'aventure" pour nous, j'ai été rassurée sur toutes mes inquiétudes : on n'a pas été malade même en mangeant n'importe où, même au milieu de nulelle part quant il n'y avait pas d'eau courante. Contrairement à notre voyage au Maroc..., pas du tout d'insécurité, très facile de changer de programme sur place en s'aidant d'un hôtel sérieux. Très important en tout cas pour nous de bien choisir les hôtels, car cela permet de savoir que l'on peut se reposer sur l'hôtelier pour nous aider. Voir les commentaires sur booking, certains insistent un peu trop pour vendre des prestations dont les gens ne sont pas vraiment satisfaits.
Vaccins/Visa : J'avais mal préparé cet aspect, mon chéri aurait pu avoir payer moins cher et ne pas prendre de visa classique... tant pis. Vaccins : on a fait la totale (mère médecin stressée, et nous aussi un peu stressés, surtout qu'on n'a pas "peur" des vaccins comme d'autres personnes. On a fait : hépatite A et B, (remboursés, via notre médecin traitant) + fièvre typhoïde (je ne me souviens plus combien mais pas trop cher il existe couplé avec l'hépatite A mais on s'est décidé après donc on l'a fait séparément)+ encéphalite japonaise (2 injections autour de 100 euros chacune, qu'on a couplé avec la rage, recommandé à partir d'un mois mais comme on allait dans la cambrousse on a préféré), rage (3 injections dont 1 chez notre médecin traitant, autour de 45 euros chacune, on peut acheter le vaccin en pharmacie et ne pas retourner a l'institut pasteur ou air France ou autre, il faut juste acheter la même souche pour les 3 injections donc se renseigner au centre de vaccination si on y fait la premiere) + malarone pour le palu sur place (on n'a pas été malades du tout avec la malarone)
Notre itinéraire - Hanoi - nuit sur une jonque sur la baie de Halong - bus de nuit pour Ha Giang (8h) - tour à moto dans la montagne (col de Dong Van, Meo Vac, 3j) - bus puis bus pour Bac Ha - marché de Bac Ha - Tulico train, 9h de train de nuit pour Hanoi - bus pour Tam Coc et baie d'Halong terrestre en barque - vol pour Hue - col des nuages en voiture avec chauffeur (pas le droit de conduire !) pour Hoi An, par le col des nuages - vol pour Ho Chi Minh - bus pour le marché flottant de Can Tho - bus pour Rah Gia, la ville de la mère de mon chéri :) - bateau pour Phu Quoc, et le bungalow on the beach !!!!!! - vol pour Ho Chi Minh - vol pour Paris
Dimanche 20 avril 2014 : Arrivés à Hanoï !
En sortant de l'avion, on a l'impression de rentrer dans un Hammam avec l'humidité :) le temps est gris, il fait déjà 25° à 7h. On évite les taxi aux compteurs trafiqués, et on trouve le mini bus de Vietnam airlines, qui pour 40 000 dong chacun (1,5€) est sensé nous emmener au centre ville, a 2km de l'hôtel (selon voyage forum ;). Je demande le prix avant de monter, le chauffeur me confirme 4$, je demande en dong, il me dit 40 000. Après des dépassements sur les bandes d'arrêt d'urgence et quelques frôlements de scooter, nous voilà arrivés 1h après. Et évidemment, quand on tend le billet de 100 000 le chauffeur a "oublié" le prix et dit que c'est pas assez :) Et là, voilà super mon chéri !!!! Qui lui explique en vietnamien quel prix il a dit, et qu'il arrête de dire autre chose : ) J'ADORE ;) Le chauffeur veut nous faire prendre les moto taxi de ses copains, mais on lui fait comprendre qu'on veut marcher. Un couple de jeunes nous demande combien on a payé, on leur souhaite bonne chance :) On part faire un petit tour et on rencontre des jeunes qui proposent de nous prendre en photo, d'autres qui veulent se prendre en photo avec nous parce qu'il font un concours avec des copains, ils doivent ramener des photos avec des touristes :) d'autres qui nous proposent de nous accompagner pour pratiquer l'anglais... on pense à une arnaque mais non !! très sympa ces jeunes. On commence à se détendre un peu, on se dit que ça va être cool ce pays :)
On s'arrête boire un super jus de mangue et Coco (d'ailleurs on peut manger dans la Coco la noix !) en chemin devant un lac trop beau. Sur le trajet de l'hôtel, mon chéri se fait attraper par des vendeurs de chaussures qui lui disent que sa chaussure a un problème.... il se retrouve pieds nus avec le vendeur entrain de coller quelque chose... Arnaque, Arnaque... fuyons :) Je regarde en arrivant la météo, il va falloir changer nos plans, temps instable en montagne... trop risqué de prévoir 3j a moto. A la place, nous irons a sapa... s'il pleut ça sera moins dangereux a pied. Sapa est très (trop) touristique, on espère trouver en arrivant un guide qui nous emmène loin des vendeurs qui harcèlent les touristes... on est sur la piste d'une agence qui a l'air sérieuse, nomadtrails, (merci voyage forum !) Qui propose des treck de 2j avec nuit en homestay a l'écart des circuits touristiques. Il reste a choisir le circuit :) On re-sort faire un petit tour, on teste le street food, c'est super bon, on n'est pas encore malade c'est bon signe ;) au menu : du boeuf aux champignons, du poulet, du riz, des légumes sautes, miam ! Tout ça pour 3€/personne. D'ailleurs pour traverser, on adopte la technique du suiveur : guetter quelqu'un qui traverse et le coller de près :)
Lundi - Mardi : Nuit sur la baie de ha long
Super cet hôtel : petit déj avec fruit du dragon, pastèque, ananas, et crêpes banane miel :) ici, ils sucrent le café et le thé avec du lait concentré sucré... super bon :) L'agence ethnik travel nous envoie un minibus à l'hôtel. Trajet de 3h30 avec une halte technique à un magasin pour touristes ;) On en profite pour demander les prix des articles en vente ils sont plus chers qu'en ville, mais pas 3 fois plus. Maintenant je sais que les tee shirt peuvent se négocier à 2€, et les chapeaux à 50ct :) Nous arrivons à l'embarcadère et patientons 15min le temps des formalités administratives. Nous serons sur un petit bateau comme prévu, au total 13 touristes. Et là, le soleil se lève !! La cabine !! Avec une douche !! j'avais trouvé l'info nulle part alors je vous transmets :) Arrêt au village sur pilotis. Tour en kayak. Le guide nous apprend que les familles vivent là pour le tourisme, en échange de subventions pour l'éducation de leurs enfants. Ils apprennent à conduire la barque tôt et a 5 ans ils vont seuls a l'école.. un peu mal a l'aise quand même... j'ai l'impression d'être au zoo... Pas de baignade. Les méduses rodent !!
Retour au bateau et trajet jusqu'à la zone autorisée pour la nuit (protégée des tiphons) Dîner et parties de cartes avec le guide, 5 français, dont une expatriée qui travaille a l'ambassade et 2 amis, une mère et sa fille, qui reviennent d'un tour fantastique avec guide dans le nord, 2 espagnols, 4 américains. Les perdants chantent une chanson :) On en profite pour échanger des infos sur les bons plans d'hôtels, le prix de ce qu'ils ont négocié, comparer les guides papier, et sur leur itinéraire.
On apprend que le ciel gris quitte rarement le ciel, une fille qui est là depuis an an ne l'a vu qu'en août... mais bon il fait 40 degrés :) Les vietnamiens doivent absolument se marier avant 27 ans, les jeunes qui font des études sont très stressés, leur famille les harcèle tous les jours... passé 27 ans, il ne reste plus que des gens beaucoup plus âgés ou à problème ;) Les vietnamiens sont très romantiques, ils sont fan de lara fabian, de céline dion, adorent toutes les chansons romantiques ;)
Petite pause... les autres bateaux on de gros spots ! On est bien mieux sur le notre ;)
Le capitaine pêche des calamars avec un appât fluorescent qui les attire et une épuisette. Ca marche bien !
2e jour Petit déj a 7h, puis kayak jusqu'à une grotte. Des pêcheurs y vivaient avant. On croise des gros bateaux avec de la musique super forte...
Déjeuner, on échange nos mails pour échanger les photos ! Fruits salés en dessert ;) Retour a l'embarcadère puis retour en mini bus pour Hanoï On arrive, il est 16h. Petite ballade après avoir déposé les sacs. Et là.... Je sais pas pour vous, mais il arrive toujours un moment ou je me dis que j'ai pas emmené les bonnes chaussures :) j'en vois d'ici qui rigolent :) Donc on a demandé a l'hôtel le prix des chaussures, il nous dit maximum 8$ la paire. On va a la rue de la chaussures qui est juste à côté, j'essaie 3 paires, on en négocie une à 10€ (la flemme de chercher ailleurs...) on va s'apercevoir après qu'on l'a payée 3 fois trop chère... et... au bout d'une heure, devinez quoi, j'ai mal aux pieds ;))) bon, je remets les anciennes ;)
On en profite pour faire laver du linge pour demain (on a tout sali en 3 jours... ben oui avec 3 douches par jour...). 3kg. C'est normalement pas cher.
On récupère le billet de train pour demain, on part a 21h50, ils nous garderont nos sacs, et négocieront un taxi pour la gare. On confirme aussi le treck pour sapa, on choisit le plus facile, le R3 :)
www.vietnamnomadtrails.com
On demande l'hôtel s'ils peuvent nous réserver un bus pour la baie d'along terrestre (tam coc) ou on va dans une semaine, ils nous proposent un truc qui nous va pas avec des détours, on se dit qu'on ira a la station de bus. Et en se promenant on tombe devant le sinh café, l'agence qui gère les bus open tour au Vietnam. L'avantage c'est qu'ils nous déposent directement a tam coc et pas a nin binh, la ville d'a côté, comme les bus publics. On réserve ! (8$/pers) Dîner dans un resto recommandé par l'hôtel, super bon ! Salade de papaye... jus de goyave, pho...
Dépôt de bilan TAAJ Croisières English translation pending
Taaj, ayant déposé le bilan le 29 Juillet, nous a appelé ce matin en nous disant que notre départ le 11 août pourrait être annulé ou qu'il faudrait repayer la croisière que j'ai déjà payé il y a 2 mois. J'ai appelé costa qui m'a dit qu'ils allaient voir si je pourrais partir ou pas. Si vous êtes dans mon cas, que vous a dis taaj ou costa et que puis-je faire de plus?
Hawaï: Kauai et Big Island, été 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Le récit de notre dernier voyage est en ligne avec les photos ici : sibellelaterre

Bonne lecture!
Marie
Texte seul :
Hawai ?? Mais qu’allez-vous faire là-bas ? Voilà la réflexion unanime de ceux qui nous connaissent un peu… Des vacances à la plage ?? Vraiment ? Oui, mais pas « que »… Voyage effectué en juin-juillet 2014
PREPARATIFS BUDGET
Il ne faut pas se fier à l’image stéréotypée d’îles ensoleillées, avec autoroutes, immeubles ultramodernes, flics et plagistes bodybuildés, bimbos, strings et coktails. L’archipel volcanique d’Hawaï (50ème état des Etats-Unis, 1,4 million d’habitants) comporte 137 îles dont seule une poignée est habitée : nous en avons choisi seulement deux pour un voyage de 3 semaines : Kauai (70 000 habitants, 50 km de diamètre), la plus « vieille » aux reliefs délicatement façonnés par l’érosion (5 millions d’années) Big Island ou Hawaï (190 000 habitants, 130 km de diamètre), la plus jeune (800 000 ans), brute d’un volcanisme encore actif, avec 2 énormes volcans qui dépassent les 4000 m. Nous partons Fred et moi pour 3 semaines (bah oui presque 24h de voyage, 12h de décalage horaire) et Arnaud et Marion nous rejoindront 1 semaine plus tard, tandis que Caroline reste travailler… Hawaï étant dans l’hémisphère nord, nous y serons en été : c’est la saison « sèche » mais la mer est plus calme. C’est en hiver que déferlent les énormes vagues et que batifolent les baleines. Cet archipel polynésien se situe loin de tout, à 2400 km de San Francisco, en plein milieu du Pacifique, à 2500 km au nord de Tahiti, à la latitude du Sahara, sur un point chaud. La population d’origine polynésienne ne représente plus que 10% de la population composée par ailleurs de 40% d’asiatiques, 25% de blancs et 25% de métis. Le mélange nous a semblé assez harmonieux (1 mariage sur 2 est mixte) Le plus grand ranch d’élevage bovin des Etats-Unis se situerait sur Big Island, il y a aussi un peu d’agriculture (de petits lopins sur les 2 îles visitées, fruits et légumes hors de prix d’ailleurs). Le tourisme est depuis les années 50 la principale source de revenus (8 millions de visiteurs/an, 11% pour Big Island, 8% pour Kauaï, seulement 8% d’Européens) Source : files.hawaii.gov/...2-annual-visitor.pdf
Hébergement : Seuls 5% des visiteurs louent des maisons de vacances : c’est pourtant la formule que j’ai choisie. Nous campons volontiers, mais toujours « en sauvage », chose interdite sur l’île ou le mot camping est souvent perçu comme un synonyme de homeless (SDF) et assez mal perçu. Pas fans non plus des grosses structures touristiques… J’ai donc farfouillé sur les sites des parcs (certains louent des cabins, assez rustiques mais qui permettent d’être « au cœur du sujet ») et sur VRBO et sur Air BnB : aucune mauvaise surprise. Budget total hébergement : 2145 € pour 19 nuits
Avion : J’ai acheté les vols via Cheaptickets, car je n’ai pas réussi à trouver ailleurs (je préfère en général acheter directement sur les sites des compagnies aériennes) des vols avec une seule escale pas « trop » chers. Vols Air France sous-traités à Delta puis Alaska Airlines. Escale à Seattle (6h) pour les parents et à Los Angeles (4h) pour les enfants une semaine plus tard. 22h de voyage à l’aller, 24h30 au retour. 1080 €/personne, vols achetés en octobre. Vols inter-îles avec Hawaian Airlines de Kauai à Big Island avec escale à Maui : 107 €/pers (avec 3 bagages en soute pour nous 4)
Voitures : Louées chez Alamo via locationdevoiture.fr : midsize SUV avec assurances maxi pour chaque île. 11 jours sur Kauai : 419 € (Jeep Compass) 10 jours sur Big Island : 367 € (Chevrolet
Extra : Hélico à Kauai pour 4 (Jack Harter) : 795 € Raies Manta sur Big Island (Aloha Kayak) pour 4 : 266 €+ pourboire
Dépenses sur place (essence et bouffe, resto quasiment 1X par jour car épicerie très chère) Environ 2500 €
Total pour 3 semaines à 2 puis 4 (Les enfants étaient absents la 1ère semaine) : 11240 €
Le voyage vers Kauai Samedi 21 JUIN 2014 (J1)
1er vol sur Delta Airlines de Paris à Seattle (pas mal de place pour les jambes, écrans individuels, plein de films et de collations) qui aurait pu être confortable sans les hurlements d’un monstre de 2 ans (qui ont d’ailleurs déjà commencé en salle d’embarquement) pendant la totalité du voyage (10h ! Oui c’est possible, quelle énergie !) Longue escale de 6h à Seattle (pour nous c’est le milieu de la nuit…) puis 2ème vol plus rustique (pas d’écran mais plein de place pour les jambes, température glaciale et pas de couverture ! Au retour, alors qu’on avait pris les doudounes en cabine ( !), il fera par contre super chaud, (pieds gonflés garantis !) avec Alaska Airlines. Arrivée à Lihue sur Kauai à 21h20 pour un départ de Paris le même jour à 10h40 (on a fait la course avec le soleil !) Formalités ultra-rapides mais…il manque 1 sac, pfff… Après avoir rempli le formulaire d’usage chez Alaska Airlines, nous récupérons notre SUV chez Alamo qui n’attendait plus que nous (du coup pas le choix de la voiture mais à vrai dire on s’en fiche un peu…Jeep Compass) Il fait nuit et il pleut : heureusement j’ai entré le point GPS de notre maison pour 3 jours près de Lawaï, village situé à 1/2h de route de l’aéroport : Hale Kua Guest House (www.halekua.com/) dont nous réveillons les propriétaires (z’avaient qu’à mettre un petit mot) C’est très cosy et nous sommes impatients de découvrir la vue demain matin. 1 stilnox (12h de décalage horaire, en France il est presque midi) et hop au lit ! Il fait très bon : la maison est équipée de moustiquaires sur toutes les fenêtres et c’est un régal de sentir la brise se faufiler partout dans la maison. Il n’y a quasiment jamais de clim à Hawaï (sauf sans doute dans les hébergements concentrationnaires)
Maha’ulepu Heritage Trail Dimanche 22 Juin (J2)
On se réveille frais et dispos : il fait très beau et nous découvrons ravis la végétation tropicale qui entoure notre petite maison. Pas de nouvelles d’Alaska Airlines… On file vers la côte SE de l’île pour randonner sur le Maha’ulepu Heritage Trail (4 miles A/R) (www.kauai.com/mahaulepu-beach-trail)) Nous achetons en route le kit du parfait petit vacancier (aux frais d’Alaska Airlines) : chapeaux et chemises à fleurs ! Kauai est surnommée à juste titre Garden Island ! Il y a très peu d’indications et je me félicite d’avoir entré dans le GPS tous les départs de randos : gain de temps et d’énervement garanti ! Nous sommes sur la côte au vent, ça doit déménager ici en hiver et pourtant la côte est encore très déchiquetée, pas encore polie par le travail de l’océan. Il nous faut chercher un peu pour trouver le passage vers le Makau-Wahi Sinkhole (www.hikemahaulepu.org/7/) d’un intérêt plus paléologique qu’esthétique (entre 2 fouilles, un scientifique y organise à la bonne franquette de petites visites guidées) Nous traversons ensuite une microscopique plantation de papayes et poursuivons au-delà de la belle plage de Maha’ulepu jusqu’à Kamala Point où nous avons la surprise de découvrir ce mystérieux cercle de pierres. Plus au nord, le sentier se perd dans une plage assez sauvage… Demi-tour donc pour une pause pic-nic à l’ombre. Plus loin on apprécie la relative fraicheur générée par ces jolies plantes grasses qui courent sur les dunes. Heureusement il y a du vent ! Sur la route du retour nous prenons encore le temps d’admirer les très beaux arbres de Kauaï. Nous poussons jusqu’aux Wailua Falls qui nous laissent un peu sur notre faim (il faudrait pour bien en profiter descendre à leur pied mais c’est interdit…donc : « ah oui, c’est beau…bon on y va ? ») en.wikipedia.org/wiki/Wailua_Falls
Salt Pond Beach, Polihale SP Lundi 23 juin (J3)
Aujourd’hui nous avons au programme la côte sud et sud-ouest de l’île. Pas de nouvelles du sac…Du coup nous achetons ce qui va nous manquer : palmes, masques, tubas, combinaisons néoprène, bâtons de marche, serviettes, affaires de toilette… (il y a un grand magasin de sport et un Wall Mart à Lihue) Après une rapide visite (gratuite) de la Kauai Coffee Company, histoire de voir à quoi ressemblent des plants de café, nous arrivons à Salt Pond Beach Park (www.kauai.com/salt-pond-beach) Tout y est, Les palmiers, Le surveillant de baignade et son attirail, Les vacanciers. Pour pondérer cet exotisme, quelques volatiles bien de chez nous se baladent ici et là… C’est le « fléau » de Kauaï : il y a une vingtaine d’années, un ouragan a libéré quelques poulets qui se sont si bien reproduits en l’absence de prédateurs naturels sur l’île qu’on les trouve actuellement partout. Cocorico ! C’est l’oiseau le plus bruyant de Kauai, les autres sont heureusement plus discrets… Ces marrants salants ne sont plus guère utilisés... Très peu de planches à voile en été à Kauaï : la seule que nous ayons vue ! A l’extrémité sud de la plage, un camp +/- permanent (pour éviter la sédentarisation des homeless, tous les campings de l’île ferment un jour/semaine pour « nettoyage »). Il y a pire comme endroit ! En franchissant le pont sur la Waimea River, nous remarquons de jolis praos échoués sur le sable. Pendant l’échauffement des rameurs nous faisons un petit tour sur la belle plage de sable noir… Au loin l’îlot privé de Ni’ihau. fr.wikipedia.org/wiki/Niihau Les filles se lancent, ça souque ferme ! Quand on n’a pas de maison, il faut bien se débrouiller… Nous reprenons la route, négligeant les 2 routes partant vers le nord et le Waimea Canyon (au programme demain) et poursuivons laborieusement sur la piste menant à Polihale State Park (faisable toutefois en voiture normale, nous y avons vu 2 Mustangs) www.hawaiistateparks.org/...s/kauai/polih...
C’est l’endroit le plus chaud et sec de l’île (côte sous le vent) : la piste s’arrête au pied de la Napali Coast (on ne peut pas faire le tour de Kauai en voiture) La chaleur et les traces de 4X4 partout sur la plage n’invitent guère à la promenade. Fred se baigne rapidement à Queen’s bath (www.viator.com/...tate-Park/d278-a9948 bof, pas un poil d’ombre) et nous rebroussons chemin. En fin de journée, nous faisons à tout hasard un saut à l’aéroport : le sac a été retrouvé à Seattle ! Nous pourrons venir le chercher demain !
Waimea Canyon Kokee SP Mardi 24 Juin (J4)
Nous quittons aujourd’hui notre maison de Lawai (non sans profiter une dernière fois du jardin) pour aller passer 3 jours dans le Kokee State Park (www.hawaiistateparks.org/.../index.cfm?pa...) au sommet du Waimea Canyon (www.hawaiistateparks.org/.../index.cfm?pa...) Nous passons d’abord à l’aéroport et récupérons le sac (la douane a fouillé le sac et y a glissé un petit mot, puis le sac a dû être oublié dans un coin, pfff…) Nous voilà donc avec 6 paires de palmes, 6 combin’, etc… (nous avons pris le matos des enfants qui voyageront sans bagage en soute) ! Nous présentons les factures à Alaska Airlines qui ne fait aucune difficulté pour nous rembourser (plus de 600 $, je me demande quels sont les plafonds ?) : le souci est qu’ils remboursent normalement en chèque mais comme nous n’avons pas de compte bancaire aux US nous demandons du cash, ce qu’ils acceptent mais ils n’en ont pas assez en caisse : nous encaissons 500 $ et récupérerons les 100 $ manquant quand nous reviendrons à l’aéroport prendre l’avion pour Big Island – tout ça prendra pas loin d’une heure tout-de-même à chaque fois…) Auparavant, tant que nous n’en sommes pas trop éloignés, nous allons faire un saut au Keahua arboretum (www.kauai.com/keahua-arboretum) où nous essuyons une belle averse. On adore les troncs multicolores des eucalyptus ! Nous sommes tout près de l’endroit le plus pluvieux de l’île (qui est aussi son sommet, le Mont Waialeale 1569 m où il pleut 12 m d’eau/an. A Nancy : 0,7 m) Plusieurs films ont été tournés à Kauai, en particulier une scène de Jurassik Park pas très loin d’ici. Nous nous amusons à prendre la piste qui mène vers the Blue Hole, où une rando ardue permet de se retrouver dans un cirque (lieu du tournage) arrosé de multiples cascades, au pied du Mont Waialeale (rando pas faite par manque de temps et de courage : chaleur humide+++, prévoir toute la journée) www.summitpost.org/blue-hole/156476 La journée est déjà bien avancée et il est temps de filer vers l’ouest et les pentes du Waimea Canyon. Une bonne demi-heure d’ascension nous mène à notre cabin du Kokee State Park : il y en a une dizaine et la nôtre (Olapa Cabin) est tout au bout du chemin. C’est trrrès rustique et défraichi mais tout fonctionne et l’environnement est égayé par de jolies capucines qui prospèrent dans une gigantesque jardinière. Nous posons nos affaires et filons aussitôt vers le Kalalau Valley lookout, un peu plus haut dans le parc : il fait beau et il faut en profiter ! En effet les sommets de l’île accrochent les nuages et le beau temps n’est pas garanti, c’est pourquoi j’ai choisi de réserver 3 nuits à cet endroit. Nous arrivons au Kalalau lookout en même temps qu’un nuage, flûte. Très vite ça se dégage et le spectacle peut commencer. Les hortensias apprécient ce climat très humide… Les oh’i’as aussi… Un peu plus loin le Pu’u o Kila lookout offre un point de vue sur Alaka’s swamp (marais d’altitude) Pour une fois ( !) le plus haut sommet de l’île est dégagé. Très belle lumière de fin de journée au départ du Pihea Trail juste après le Pu’u o Kila Lookout. On ne peut s’empêcher de refaire un saut au Kalalau lookout où grâce aux nuages, le spectacle est sans cesse renouvelé.
Waimea Canyon Kokee SP Mercredi 25 Juin (J5)
Lever de bonne heure aujourd’hui pour profiter du beau temps (ça se couvre souvent l’après-midi) car nous partons pour une grande balade : Nu’alolo Trail + Nu’alolo Cliff trail (théoriquement fermé mais j’ai lu sur tripadvisor que c’était sans problème) + Awa’awapuhi trail et retour par la route jusqu’à la cabin soit une petite vingtaine de km (-500m, +500 m) Le début de la rando en forêt n’est pas palpitant mais quand on en sort enfin le grand spectacle peut commencer ! A ce panneau, poursuivre (en A/R) vers Lolo Vista, c’est époustouflant ! Prévoir cependant les boules Quiès car les hélicos se succèdent à intervalle régulier, ce qui ne semble nullement déranger les oiseaux. Pas mal de monde aussi sur l’eau, en particulier de tous petits kayaks, ballotés par l’océan et les vagues générées par une succession de bateaux à moteur ! 500 m plus bas on distingue parfaitement les massifs de corail… C’est un peu la foule sur la Napali Coast (du moins dans les airs et sur l’eau) Nous revenons jusqu’à la bifurcation et prenons le Nu’alolo cliff trail : comme indiqué sur tripadvisor, un sentier contourne à présente le petit glissement de terrain qui a motivé la fermeture du trail et par temps sec, ça passe sans problème) Petite pause près d’un abri pique-nique gardé par un fier volatile. Ce sera ma dernière photo de la balade qui ensuite ne présente plus guère d’intérêt je trouve : il y a foule sur l’Awa’awapuhi trail (personne sur les Nu’alolo et Nu’alolo cliff trails) dont le viewpoint est d’ailleurs dans les nuages (on a bien fait de démarrer tôt !) et j’agonise dans la remontée : je supporte très mal cette chaleur humide et je déteste me faire doubler par plein de gens frais comme des gardons ! Nu’alolo www.hawaiistateparks.org/...index.cfm?hik... Nu’alolo cliff trail www.hawaiistateparks.org/...index.cfm?hik... Awa’awapuhi trail www.hawaiistateparks.org/.../index.cfm?hi... Retour à la cabin en milieu de journée, grosse sieste et cogitation… Je ne me vois plus faire après-demain comme prévu le Kalalau Trail (www.wildbackpacker.com/...rails/kalalau-t...) sur 3 jours/2 nuits (bien que j’aie pu réserver les campings il y a plusieurs mois) : trop chaud, trop humide, trop de monde, noria d’hélicoptères au-dessus de la côte, paysages déjà vus d’en haut et que nous reverrons en hélico (justement !), trop de dénivelé (+1500 m aller), trop long (11 miles aller), avec ce climat. Du coup nous devons trouver où dormir pour les 2 nuits prévues sur le trail mais vu la pléthore d’hébergements, je ne me fais pas trop de souci (et au pire, nous avons la tente) Nous reprenons en fin d’après-midi la voiture pour aller voir les points de vue sur le Waimea Canyon. Depuis le Puu Hinahina lookout, il y a du réseau qui nous permet de donner des nouvelles (pas de réseau dans le Kokee State Park) En face et encore au soleil, les Waipio Falls, où mène cette jolie crête et où nous irons demain via les Cliff et Canyon Trails. Un peu plus bas c’est un festival d’arcs en ciel !
Waimea Canyon Kokee SP Jeudi 26 Juin (J6)
Aujourd’hui il pleut vraiment, tout est bouché. On se lance courageusement sur le Pihea Trail : www.hawaiistateparks.org/...index.cfm?hik... un vrai parcours du combattant avec boue ultra-glissante, racines entrelacées boueuses, branches auxquelles on pense pouvoir se raccrocher rendues boueuses par les précédents passages de randonneurs, bref, un univers de boue à tel point que je n’ai pas oser sortir l’appareil photo (et pourtant je n’avais pris que le compact) Après 1/2 heure de glissades nous rebroussons chemin, de toute façon on ne voit rien ! 1h de rando, 2h de lessive/douche, décrottage divers… L’après-midi le temps se dégage et nous partons sur le Cliff trail puis le Canyon Trail jusqu’aux Waipio Falls (le départ se situe au Puu Hinahina lookout, 6 km A/R environ) www.hawaiistateparks.org/...kokee_state_p... Un peu avant d’arriver à la cascade nous rattrapons un groupe d’enfants dont le plus petit d’environ 5 ans a fait toute la randonnée pieds nus en grimpant et sautant partout, belle santé ! Pour rejoindre la cascade il faut un peu avant la piscine naturelle tourner à droite puis traverser le ruisseau sur une petite planche. La remontée est parfois bien raide mais le paysage nous donne du baume au cœur ! Profitant de notre hébergement dans le parc, nous refaisons un saut jusqu’au fameux Kalalau lookout en toute fin de journée, maintenant dégagé.
Côte Nord Moloa’a beach, Kilauea Point Vendredi 27 Juin (J7)
Nous quittons le Kokee State Park, descendons le Waimea Canyon et reprenons la route qui longe la côte sud de l’île en direction cette fois de Kilauea sur la côte nord, où j’ai réservé une grande chambre (N°6) au Kauai Retreat Center pour 3 jours à partir du 29 (date d’arrivée des enfants) kauairetreatcenter.com/..._Center/Welcome... Nous espérons que la chambre sera dispo dès aujourd’hui, ce serait le plus simple. A chacun de nos passages en face de Pakala Beach (invisible depuis la route) www.kauaibeachscoop.com/...e/pakala-beach...! nous avons remarqué des voitures de surfeurs garées sur le bas- côté (le plus souvent de vieux pick-up +/- déglingués). En passant nous allons donc y faire un petit tour et en effet le matin à la fraîche, peut-être avant d’aller au boulot, quelques surfeurs viennent s’y défouler (c’est vraiment un art de vivre : femmes fluettes et hommes d’âge mur sont monnaie courante. Aucune frime à aucun niveau) Grâce au GPS nous trouvons facilement la maison : la chambre N°6 est très agréable et dispo de suite : cool ! Nous y déposons nos affaires et partons à la découverte de la côte nord, vers Moloa’a Beach, qui est toute proche. www.kauaibeachscoop.com/...e/moloaa-beach...! La toute petite route passe à côté d’une plantation de papayes (nous en avons fait une cure, elles sont délicieuses) et se termine en cul de sac (peu de places pour se garer mais l’endroit semble confidentiel, nous n’y avons jamais vu grand- monde) Ici le risque de tsunami est pris au sérieux et les maisons sont souvent construites sur de hauts pilotis. Compte-tenu de la pluviométrie, il y a pas mal de rivières sur la petite île de Kauaï et j’adore ces petits estuaires où se mélangent eau douce et eau salée, jungle et milieu marin. La rivière charrie quelques noix de coco, qui iront leur petit bonhomme de chemin au hasard des courants avant de s’échouer définitivement pour donner un bel arbre, peut-être sur cette plage où alors à des milliers de km sur une autre île polynésienne. Les vents dominants sont de NE et cette baie est relativement abritée. Pourtant ce n’est pas la foule… Nous y faisons notre 1ère séance de snorkeling à son extrémité NE : il y a pas mal de poissons mais l’eau est rendue trouble par les limons apportés par la rivière. L’eau est à 28°C mais nous apprécions les combin’ néoprènes qui évitent les longues séances d’encrémage et nous protègent des rochers et coraux. Dans notre souvenir, la Basse Californie était franchement vachement mieux ! Mais le contexte était différent (c’était notre 1ère fois en snorkeling, nous étions loin de tout, sur une île quasi-déserte, … sites.google.com/...californiakayak/home) Il faut dire aussi que cette plage n’est pas réputée pour le snorkeling, et de fait, nous allons, un peu par hasard, aller crescendo dans l’intérêt des sites de snorkeling. En tout cas la plage est très sympa, il y a de l’air et de l’ombre. Nous allons manger un petit bout à Kilauea Bakery and Pau Hana Pizza, où nous retournerons à plusieurs reprises avec plaisir, avant de pousser jusqu’au phare de Kilauea où se situe une réserve d’oiseaux de mer www.fws.gov/refuge/kilauea_point/ (entrée 5$, ils acceptent le National Park Pass www.nps.gov/findapark/passes.htm, 1h suffit pour la visite car le site est peu étendu) Fous, frégates, albatros, tropic birds (phaétons à bec jaune), puffins, se côtoient ici sur quelques centaines de mètres carrés alors qu’on n’en voit nulle part ailleurs sur l’île. On a vraiment l’impression que celle-ci est un relais pour les voyages trans-océaniques de ces oiseaux. Il y a aussi les fameuses bernaches « néné » oiseau endémique et emblématique de l’archipel de Hawaï, sauvé de justesse de l’extinction et dont nous verrons des couples un peu partout. fr.wikipedia.org/...nache_n%C3%A9n%C3%A9
A défaut de pouvoir faire des photos intéressantes faute de zoom, nous ne nous lassons pas d’observer le vol de ces grands oiseaux au sommet de la falaise. Certains choisissent d’être encore plus tranquilles en nichant sur cet îlot au pied du phare. Nous reprenons la route afin de déterminer les meilleurs sites de snorkeling car les enfants arrivent après-demain. Nous arpentons successivement Secret Beach (bof, mauvais rapport effort (grimpette longuette)/paysage/fréquentation) www.kauaibeachscoop.com/...-kauapea-beach...! Anini Beach, très facile d’accès, avec un affluent (j’adore… mais du coup eau trouble), de l’ombre, un peu de monde. www.kauaibeachscoop.com/...ini-beach-park...!
Hanalei Bay et son Pier : la foule et plein de moucherons, on se sauve presqu’en courant. www.kauaibeachscoop.com/...re/hanalei-bay...!
En fait avec le recul les plages les plus fréquentées sont celles où il y a des toilettes (véridique!), douches et surveillants de baignade. Peu importe qu’elles soient au bord de la route ou infestées de moucherons comme celle de Hanalei Bay. Evidemment la proximité des grosses structures touristiques (en l’occurrence le hideux complexe de Princeville qui est la seule – énorme - verrue de toute la côte nord, par ailleurs magnifique) booste la fréquentation des plages alentours. Nous poussons jusqu’à Ke’e Beach, tout au bout de la route, dont le parking est saturé. www.kauaibeachscoop.com/...ore/ke-e-beach...! Nous trouvons cependant de la place un peu en amont (400 m à l’est) sur un parking de délestage et allons examiner de plus près de petits champs de taro, un tubercule consommé par les Hawaïens, qui pousse un peu comme du riz et se consomme un peu comme de la pomme de terre. fr.wikipedia.org/.../Colocasia_esculenta Au passage on admire les racines qui courent sur la falaise qui surplombe la route et les champs. Voilà de quoi donner des complexes au philodendron de ma belle-mère ! Ici l’eau est partout, encore une rivière (Wainita River) Et l’herbe bien grasse !
Côte Nord Samedi 28 Juin (J8)
Matinée tranquille à profiter de la maison car il pleut des cordes… La côte nord de l’île est la plus arrosée. D’ordinaire les averses sont brèves car le vent chasse très vite les nuages mais pour une fois il n’y a pas la moindre brise et ceux-ci s’incrustent. Ça se lève dans l’après-midi et nous allons tout simplement à Moloa’a Beach notre petite plage quasi privée, la plus proche et notre préférée. Après une semaine sur place nous sommes gagnés par le rythme indolent des îles… Il faut dire qu’avec les 3 jours libérés par l’abandon du Kalalau Trail nous commençons un peu à tourner en rond. Nous aurions certes pu tout-de-même faire la randonnée jusqu’aux Hanakapiai Falls www.kauai.com/hanakapiai-trail mais la météo et la foule sur le parking de Ke’e Beach nous découragent. Pour une fois nous prenons le temps de lire en vacances !
Côte Nord Dimanche 29 Juin (J9)
Nous récupérons les enfants ce soir à l’aéroport, ils sont actuellement dans l’avion entre Paris et Los Angeles. Aujourd’hui le Hanalei Valley Lookout www.kauai.com/hanalei-valley-lookout où nous sommes déjà passés plusieurs fois est au soleil ! Du coup nous en profitons pour descendre dans la vallée examiner de plus près ces très esthétiques champs de tarots, dont le milieu humide fait la joie des aigrettes Et des fameuses nénés. Nous poursuivons vers l’ouest pour aller snorkeler à Tunnels Beach www.kauaibeachscoop.com/...ls-makua-beach...! : les fonds y sont plus variés qu’à Moloa’a mais il y a moins de poissons et à cette heure de la marée il y a très peu d’eau : bien contents d’être en combin’ pour ne pas trop se frotter aux rochers et coraux. Il n’y a personne d’autre que nous sur la plage…faut dire que se garer n’est pas simple et que l’accès à la plage ne saute pas aux yeux. Sans doute n’y étions- nous pas dans les conditions idéales car l’endroit est apparemment un site réputé pour le snorkeling… Petite douche/sieste à la maison puis nous partons tranquillement vers Lihue, avec un détour vers les Opaeka’a Falls (en.wikipedia.org/.../%27Opaeka%27a_Falls route 580. Ici aussi : « ah oui c’est beau, bon on y va ? ») et une pause au point de vue qui surplombe la Wailua River. Impossible sur une île de ne pas aller faire un tour vers le port. Comme souvent le port de commerce est « assez mal famé » : je mets des guillemets car c’est vraiment très relatif ! Disons que l’ensemble de Kauaï est très bien entretenu de partout, et qu’ici c’est un peu plus déglingué avec des gens assortis à l’environnement plus « dans son jus » J’avais lu à plusieurs reprises des mises en garde à propos des vols dans les voitures (et en effet les locaux très souvent laissent carrément portières et vitres ouvertes afin d’éviter la casse…) mais nous n’avons rien observé de particulier. Sauf peut-être dans les endroits très fréquentés, les portes des maisons ne sont d’ailleurs pas fermées à clef. Le port de plaisance (Nawiliwili harbor) est plus tranquille avec quelques vrais beaux voiliers au ponton ou au mouillage. C’est que ça fait une trotte de naviguer jusqu’ici ! La nuit arrive quand nous surplombons depuis le point de vue sur Hulemalu Road le Alekoko Fish Pond www.gohawaii.com/...ko-menehune-fishpond, construit il y a 1000 ans pour y stocker du poisson. Nous allons ensuite faire un petit ravitaillement au Walmart (très peu de produits frais) avant d’aller chercher les enfants vers 21h30 à l’aéroport. Ils ont eu trrrès chaud dans le 2ème avion (d’autant plus que je leur avais dit de mettre des pantalons longs, vu la température polaire que nous avions dû supporter ! C’est incroyable qu’à notre époque on soit infichu de réguler correctement la température dans les avions : j’menfoutisme ou raison technique ? ! Il doit pourtant bien y avoir des Américains procéduriers qui ont déjà dû porter plainte pour survenue d’une phlébite suite à une température trop élevée en cabine !) 1 h de route jusqu’à la maison, on avale quelques fruits et hop tout le monde au lit ! Il ne nous reste que 2 jours pleins pour donner un aperçu de Kauaï aux enfants…
Côte Nord Lundi 30 juin (J10)
Nous partons de bonne heure vers Ke’e Beach, considérée comme le meilleur site de snorkeling de la côte dont le parking est le point de départ des randonnées sur le Kalalau Trail. A 8h c’est déjà complet mais une place se libère miraculeusement après que j’ai déposé Fred et les enfants avec armes et bagages. L’eau est limpide (d’autant que nous sommes les premiers dans l’eau), les fonds sont beaux et il y a plein de poissons : la réputation de l’endroit n’est pas usurpée. Nous partons en fin de matinée alors qu’il n’y a toujours pas grand-monde. Tous les gens garés sur le parking vont-ils donc randonner sur le Kalalau Trail ? C’est bien possible car nous avons trouvé que les sentiers étaient assez fréquentés, presque plus que les plages ! Kauai est clairement une destination nature plutôt que balnéaire. Pause déjeuner à Kilauea à la Bakery, sieste, puis histoire de montrer un peu « la jungle » aux enfants, nous allons faire un tour à l’arboretum où pour une fois il ne pleut pas ! Fin d’après-midi jacuzzi à la maison puis soirée crêpes en compagnie de la chatte Mollie !
Côte Nord, hélico Mardi 1er juillet (J11)
Matinée tranquille à Moloa’a beach, Nous repassons à Kilauea Point montrer les oiseaux aux enfants mais aujourd’hui il y a peu de vent et c’est moins spectaculaire. Puis nous partons pour l’aéroport de Lihue : check in à 14h30 pour un tour de Kauai en hélico avec Jack Harter. www.helicopters-kauai.com/ J’ai réservé un tour dans un hélico sans portes (Hughes 500) avec juste 4 places pour nous : sensations garanties malgré un temps mitigé ! Le business est bien rodé, très pro, parcours au millimètre au ras des falaises et des crêtes, Cascades à gogo, Arcs en ciel, Quelques rayons de soleil tout de même, Canyons ocres, Les Waipio Falls où nous étions il y a quelques jours, L’amphithéâtre de Nualolo et la crête de Lolo Vista à droite (où nous avons aussi randonné), Encore un rayon de soleil, Un gouffre entouré de pics acérés, Bien contents d’avoir une ceinture ! On survole Kalalau Beach, le terminus du Kalalau Trail Puis Ke’e Beach où nous étions hier, Encore quelques cascades et c’est déjà le retour. On comprend le succès de ces vols en hélico, c’est extra-ordinaire, d’autant que sauf pour Arnaud c’était notre baptême de l’air en hélico. Nous avions mis des pantalons longs, des chaussures fermées et des coupe-vents et une petite laine supplémentaire n’aurait pas été de trop, on a eu un peu frisquet (mais bon on a vu des gens en short et T shirt qui ont survécu !) Pas le moindre symptôme de mal de l’air (j’y suis pourtant très sensible), bref que du plaisir, à recommander donc !
Arrivée sur Big Island Mercredi 02 juillet (J12)
Aujourd’hui nous changeons d’île, départ pour Big Island vers 10h00, arrivée à Kailua Kona vers 14h00 après une escale-déjeuner à Maui. Temps bouché sur Maui dont on aperçoit tout de même le sommet. Pas mieux sur Big Island dont la côte ouest est pourtant la plus ensoleillée. D’ailleurs l’aéroport de Kona est à ciel ouvert, constitué de petits modules sans aucune porte, c’est très agréable et relaxant. Nous récupérons la voiture chez Alamo (cette fois on a un peu plus de choix entre plusieurs SUV, mais pas de 4X4 sauf supplément de 350$ prix d’ami : nous déclinons…) On prend une blanche Chevrolet, qui s’avérera super poussive et gloutonne ! J’ai réservé pour les 3 prochaines nuits à Namakani Paio Camp une cabin, à l’orée du Volcano NP. Nous choisissons la route du sud, plus courte, qui traverse des champs de lave à perte de vue, comme en beaucoup d’endroits sur Big Island, qui est l’île la plus récente de l’archipel. Petit arrêt à la plage de sable noire de Punaluu Beach, www.instanthawaii.com/cgi-bin/hi?Parks.pu... réputée pour ses tortues, qui en effet s’amusent à surfer les vagues (j’exagère à peine…qui l’eût dit pour des tortues) La mer est trop agitée pour se mettre à l’eau avec elles aussi reprenons-nous la route qui grimpe à présente en une longue ligne droite jusqu’au Volcano NP. www.nps.gov/havo/index.htm
Nous ressortons notre Pass America the Beautiful pour entrer dans le parc, faisons le check-in et filons vers notre cabin, récemment rénovée mais très basique : 1 lit double, 2 lits superposés, pas d’eau, une table de pique-nique et un barbecue. www.hawaiivolcanohouse.com/cabins-campsit... Douches et toilettes communes à 50 m. Ce n’est pas l’enthousiasme au 1er abord, d’autant qu’il pleut en arrivant mais à l’usage c’est finalement fonctionnel et le fait d’être tout près du Halema’uma’u Crater www.nps.gov/...mtour_halemaumau.htm en.wikipedia.org/wiki/Halemaumau_Crater
est bien pratique (Les distances sont grandes sur…Big Island). Nous y partons d’ailleurs dans la foulée, toujours dans les nuages et sous la pluie, on distingue à peine la fumée qui s’en échappe. Pas grave, nous sommes là pour 3 nuits, nous reviendrons. Dîner au tout petit village de Volcano au restaurant Thaï, honnête sans plus. Nuit paisible, nous sommes à 1200 m et il pleut donc il fait très bon.
Volcano NP Kapoho Tide Pools Jeudi 03 juillet (J13)
Nous nous réveillons sous le soleil, et filons aussitôt vers le cratère : 300 m plus loin nous entrons dans Le Nuage. En fait nous réalisons qu’un nuage stationne grosso modo toujours au même endroit, à peu près sur le visitor center du Volcano NP, sa position variant de quelques centaines de mètres parfois en quelques minutes. Ce nuage est d’ailleurs représenté sur certaines cartes ! Il ne faut donc pas se désespérer et prendre le temps d’attendre que le nuage se déplace. Cette fois le cratère est bien visible depuis le Jaggar Museum : malheureusement il est interdit de s’en approcher pour « cause de fumées toxiques entre autres ». Le fameux nuage donne une atmosphère tout-à-fait spéciale, accentuée encore par quelques fumerolles, www.nps.gov/...terrimtour_steam.htm Dont la flore locale profite bien ! Ces fleurs d’oh’i’a, endémiques, ont la capacité de se fermer en présence de fumées toxiques ! Quand la concentration en dioxyde de souffre baisse elles s’ouvrent à nouveau. Nous prenons ensuite la Chain of the Crater Road fr.wikipedia.org/...hain_of_Craters_Road qui descend vers la mer en traversant des coulées de laves de différentes époques. La côte sud-est de l’île est quasi déserte, sans doute car elle est souvent exposée aux émanations toxiques du volcan. Nous faisons une agréable petite balade parcourant différents types de lave, vers des pétroglyphes assez grossiers qui dateraient du XVème siècle. www.nps.gov/...ryculture/puuloa.htm www.bigislandhikes.com/puu-loa-petroglyphs/ Le vent est le bienvenu pour nous rafraîchir sur cette lave noire quasi dépourvue de végétation. Il fait encore plus chaud à Big Island qu’à Kauaï (2 à 4°C de plus) du fait je pense de la quasi absence de couverture végétale sur une grande partie de Big Island. Juste avant le bord de mer, c’est le terminus ! La route qui faisait le tour de l’île a été engloutie voici quelques années. Elle réapparait 6 miles plus à l’est à Kalapana. C’est dans cette zone entre la fin de la Chain of the crater road et Kalapana que l’on pouvait jusqu’à l’année dernière voir s’écouler la lave dans la mer, générant de spectaculaires panaches de fumées. On pouvait s’en approcher en prenant un tour en bateau ou en marchant sur quelques miles sur la coulée de lave, le tout générant un business assez juteux. A présent la lave s’écoule vers l’intérieur de l’île (vers le NE) dans une zone difficile (et interdite) d’accès.
Je copie-colle un message que j’ai posté récemment sur voyage forum : « Non non actuellement la lave ne coule pas du tout vers la mer! Dommage pour le business des bateaux, la tuile pour eux... Seul l'hélico permet de survoler la lave ou le cratère mais je ne sais pas l'intérêt que ça présente, ne l'ayant pas fait et n'ayant pas vu des images récentes. Tous les tours opérators ont de superbes images sur leurs sites mais fais attention à bien te renseigner sur le moment où elles ont été prises! Il y a une rando interdite qui part de Glenwood un peu à l'est de Volcano : 3 ou 4 miles je crois (aller) dans la forêt avant d'arriver à la lisière puis il reste encore 1 ou 2 miles à découvert dans un champ de lave jusqu'à la lave dans une zone interdite car elle serait crevassée. Le point de départ est là je pense : 19° 26.702' N 155° 7.333' O D'autre part cette zone est le plus souvent dans les nuages... Bref on n'a pas tenté le coup car là-aussi je n'ai pas réussi à trouver des images récentes de gens qui aurait bravé l'interdiction pour aller voir la coulée : sans doute que peu de gens s'aventurent jusque-là et je pense aussi que les rangers font la chasse sur le net pour censurer d'éventuelles images qui pourraient donner envie à d'autres potentiels randonneurs. Du coup c'est assez frustrant de savoir que le volcan est actif mais de ne pouvoir approcher par soi-même la lave! Mieux vaut en ce moment aller sur l'Etna je pense! Donc en fait à part quelques fumerolles, quelques traces de souffre, et la nuit le joli spectacle du nuage de fumée du Halema'uma'u crater éclairé en-dessous par la lave, à moins de prendre l'hélico, tu ne verras pas d'autres manifestations de volcanisme actif (sauf changement d'ici là!) Donc il ne faut pas aller à Hawaï pour ça! Mais l'archipel a d'autres atouts... Tape Rain Forest Hike to Pu’u’o’o vent sur google et tu vas trouver des choses sur cette rando. Tu peux suivre l'actualité volcanique ici : www.nps.gov/...nyourvisit/lava2.htmwww.nps.gov/...le&pageID=694154hvo.wr.usgs.gov/...ty/kilaueastatus.ph... » Nous garons la voiture au parking situé à la fin de la route et continuons à pied sur quelques centaines de mètres jusqu’à la lave (refroidie !) L’alizé souffle régulièrement sur ces palmiers rescapés ! Nous revenons jusqu’à la voiture via la côte, une austère falaise de lave noire, parfois végétalisée, en passant à Holei Sea Arch (tout près du parking) www.explorationhawaii.com/.../the-holei-s... Le temps d’abord incertain (le fameux Nuage…) s’est à présent totalement dégagé et nous en profitons pour enchaîner avec le Kilauea Iki Trail. www.nps.gov/...e_day_kilaueaiki.htm www.bigislandhikes.com/...ki-hawaii-volca... Agréable randonnée dont le principal défaut est qu’elle manque de suspense puisque dès le parking on embrasse d’un regard tout le parcours. Nous allons descendre dans le cratère du Kilauea Iki (remarquez au second plan la fumée du Halema’uma’u crater), le traverser et remonter de l’autre côté. Nous avons fait la boucle dans un sens horaire mais c’est sans doute mieux dans l’autre sens, la remontée sera plus douce. On se faufile d’abord entre de spectaculaires fougères arborescentes ménageant des vues intermittentes sur le cratère qui se rapproche. La traversée du cratère est balisée d’énormes cairns, sans doute appréciés quand Le Nuage est là. Milieu hyper-minéral égayé par quelques plantes obstinées. Jolie balade, pas mal de monde car c’est un peu le « must » du Volcano NP, 2 à 3 h en prenant son temps. Vers 15h nous sommes affamés et allons tester le Lava Rock Café à Volcano, dont nous allons faire notre « QG » pour quelques jours : personnel sympa, bouffe sans prétention mais roborative, et WIFI performant. En route à présent vers la côte, un peu au sud de Hilo pour aller snorkeler aux Kapoho Tide Pools : super ! www.to-hawaii.com/.../kapohotidepools.php Il s’agit de bassins d’eau de mer protégés de la houle où viennent sourdre des filets d’eau douce, ce qui semble attirer un grand nombre de poissons. Cerise sur le gâteau, ces sources d’eau douce sont souvent chaudes ! (20% de l’énergie électrique consommée à Big Island vient de la géothermie. Certes en Islande, la géothermie est à l’origine de 66% de toute l’énergie consommée !) Petit bémol, la différence de diffraction entre l’eau douce et l‘eau de mer (plus lourde, qui « coule »), crée des zones de flou optique assez étranges. Tout le site est constitué de pierre de lave donc pas franchement « moelleux » : chaussures d’eau recommandées et combin’ bienvenues. En fait Big Island est tellement récente (et encore en formation d’ailleurs) qu’elle n’a pour le moment que très peu de rivières (l’érosion a encore du boulot !) : l’eau de pluie (il pleut 10 mètres par an sur la côte Est !) s’infiltre donc directement à travers la lave poreuse pour réapparaître des milliers de mètres plus bas sous forme de résurgences d’eau douce à proximité de la côte. Ces sources étaient évidemment connues des Anciens qui avaient installé leurs villages à proximité. Le temps s’est couvert (on essuie même quelques gouttes) et on se promet de revenir avec le soleil car encore plus qu’à la surface, les paysages sous-marins sont magnifiés par le beau temps. Ici il n’y a ni sable ni rivière et l’eau est limpide, d’autant que la fréquentation est très discrète ! Sur la route du retour nous faisons un rapide passage à Lava Tree State Monument www.hawaiistateparks.org/...index.cfm?par... www.bigislandhikes.com/...rees-state-monu... On y voit des arbres « pétrifiés » dont nous n’avons pas clairement compris le mécanisme d’apparition. Très belle végétation tropicale alentour. Pour finir la journée en beauté, nous allons en soirée admirer depuis le Jaggar Museum l’éruption du Halema’uma’u crater car- coup de chance- Le Nuage est 200 m à gauche du cratère, qui se laisse admirer pendant quelques dizaines de minutes avant de disparaitre pudiquement dans un voile de brume.
Volcano NP Vendredi 04 juillet (J14)
Nous commençons cette belle journée dégagée en montant sur la Mauna Loa Scenic Drive jusqu’à son terminus. www.bigislandguru.com/...-drive--lookout.... La route est jolie et comme nous sommes sans doute les premiers à y passer aujourd’hui, nous voyons pleins de faisans et de nénés. Elle se termine un peu en eau de boudin car en dehors d’un microtrail pour admirer des plantes actuellement fanées (sabres d’argent : www.nps.gov/...ence/silversword.htm) et d’un maxi trail sur au moins 2 jours pour aller au sommet du Mauna Loa, il n’y a pas grand-chose d’autre à y faire que d’admirer la vue certes grandiose mais lointaine sur le Volcano NP et l’océan au loin. « Ah oui c’est beau, bon on y va ? Tiens, Le Nuage est bien à sa place !» Pas de regrets tout-de-même car la forêt qui borde la route est très agréable et originale. En bas de la route, petit détour vers Trees Mold, pas très spectaculaire mais intéressant : la coulée de lave a moulé des troncs d’arbres, qui se sont ensuite consumés, créant ainsi d’étranges « puits » de diamètres variables. www.instanthawaii.com/cgi-bin/hi?Hikes.lm... Nous partons ensuite faire une petite rando à partir du Napau Trailhead sur la Chain of the Crater road, jusqu’au petit sommet du Mauna Ulu. Rando très sympa ! On admire au loin les 2 gros volcans de l’île : le Mona Kea et ses observatoires au nord et le ventru Mona Loa au Sud, Ainsi que l’immuable fumée du Halema’uma’u Crater. Le second cratère actif du Pu’u’o’o reste caché dans les nuages : nous ne le verrons jamais distinctement. Il est théoriquement visible depuis le Mauna Ulu. On remarque ici aussi des lava trees, le long du Napau Trail, que nous quittons au niveau de ce panneau pour monter à droite sur une coulée de lave qui longe une forêt rescapée. Quelques cairns , superflus avec ce beau temps. Le temps de nous faire cette réflexion, Le Nuage arrive et nous engloutis, flûte ! Juste avant le sommet ! 2 minutes plus tard, le soleil réapparait juste au moment où nous approchons des appareils scientifiques disposés au sommet du Mauna Ulu. Ambiance Jules Verne ! Quelques fumerolles profitent à une rare végétation sur la lèvre du cratère. On a vraiment apprécié cette balade avec un soupçon de volcanisme actif, des vues grandioses sur les gros volcans, et quasi personne, le tout au prix d’un effort très modeste. A recommander donc (si Le Nuage est coopératif !) www.instanthawaii.com/cgi-bin/hi?Hikes.mulu
Nous regagnons tranquillement la voiture, non sans explorer (sur seulement quelques mètres faute d’éclairage) un ou deux tunnels de lave. Pause déjeuner au Lava Rock Café avant de filer vers le Hawai Tropical Botanical Garden au Nord de Hilo. www.htbg.com/ Bof… sensation d’étouffement dans cette ravine autrefois dépotoir transformée en jardin botanique si densément planté que je n’y suis pas sentie à l’aise, d’autant qu’il faisait très chaud, sans air. Intérêt donc plus documentaire qu’esthétique…On a trouvé la végétation « spontanée et naturelle » finalement bien plus impressionnante. Ensuite comme promis on file aux Kapoho Tide Pools toujours aussi agréables ! 3ème et dernière bonne nuit de sommeil dans notre petite cabin.
Mauna Kea Samedi 05 juillet (J15)
Après une petite séance de WIFI à la Volcano House, un petit tour ultra rapide (pas palpitant…) voir le Thurston Lava Tube www.nps.gov/...aterrimtour_tube.htm nous quittons le parc avant de reprendre la route en direction de l’extrême Nord de l’île où j’ai réservé pour 3 nuits un très joli cottage près de Lawi. Puisque le temps est encore dégagé nous choisissons de monter aujourd’hui au Mauna Kea, plutôt que de passer par la côte NE. En route nous faisons un rapide crochet vers les Rainbow Falls (bof) et les Boiling Pots (rebof) www.examiner.com/...ts-on-the-big-island
et enchaînons avec la Saddle Road (elle serait interdite par certains loueurs pour une raison qui m’échappe car elle est parfaite) www.konaweb.com/konaweb/driving.shtml Pas de quoi faire tout un plat de cette route, jolie sans plus, ce n’est pas la grande aventure ! Nous bifurquons ensuite sur les contreforts arides du Mauna Kea fr.wikipedia.org/wiki/Mauna_Kea vers la route menant à son sommet (4205 m, il y neige en hiver), faisons la halte conseillée d’une heure au Onizuka Center (vidéo intéressante) à 2900 m pour nous acclimater un peu à l’altitude. www.ifa.hawaii.edu/info/vis/
Au-dessus il faut théoriquement un 4X4 car la pente est raide et pas partout goudronnée (les derniers km le sont afin de ne pas générer de la poussière qui gênerait les observations astronomiques) Notre SUV non 4X4 a eu bien du mal (4 personnes+bagages) à grimper jusqu’en haut, à tel point que nous renoncerons à revenir un autre soir pour le coucher du soleil. Quel veau ! Nous avons été doublés par plusieurs berlines… Au loin derrière les observatoires, l’île de Maui. Mer de nuages Cratères secondaires La Koahala Coast au nord de Big Island avec ses 2 climats si marqués : à l’est, la côte au vent, sous les nuages, la jungle ! Et à l’ouest, c’est quasi désertique… Etonnamment nous sommes autorisés à accéder au pied de chacun des télescopes, on n’imagine pas une telle liberté chez nous ! On peut même entrer dans le sas de l’un d’entre eux. C’est énorme ! Nous laissons la voiture un peu en contrebas des télescopes et prenons le sentier qui mène au lac Waïau. www.bigislandhikes.com/mauna-kea-lake-wai...
C’est un lac sacré, alimenté non par les pluies mais- parait-il- par le permafrost ! Nous quittons les pentes ocres du Mauna Kea pour très vite nous perdre dans un océan de verdure ! Pause-déjeuner (bon) chez Pau à Waimea, au climat vraiment étrange (il y a toujours une petite ondée qui se promène au-dessus du village) On a adoré cette région de l’île ! Verts pâturages… On dirait le fond d’écran de Windows avec au second plan l’omniprésent Mauna Kea Ce n’est certes pas très exotique, Mais on s’y sent bien ! La région est terre d’élevage : le Parker Ranch serait le plus grand ranch des Etats Unis et les paysages sans doute très éloignés de leur aspect originel, sont harmonieux. Toujours grâce au GPS, nous découvrons ravis notre nouvelle maison pour 3 jours, un vrai petit ranch avec une vue incroyable ! kohalalodge.com/ Cerise sur le gâteau, nous avons des chevaux dans le jardin ! Et même un chat câlin ! Nous allons vite faire un ravitaillement au village afin de remplir le frigo, puis nous nous installons pour de bon, ravis de découvrir chacun des petits détails de déco du cottage. Il va falloir nous faire violence pour bouger car on ne se lasse pas de voir défiler les nuages depuis nos fauteuils adirondacks sous le porche…quelles lumières !
Polulu Valley Lapakahi SP Mookini Heiau Dimanche 06 juillet (J16)
Vue matinale depuis le porche… En route pour Polulu Valley, toute proche. Il faut profiter du beau temps car cette côte se couvre souvent en milieu de journée. www.bigislandhikes.com/pololu-valley/
Nous arrivons avant 8h et le tout petit parking est presque plein ! Nous comprenons plus tard que certains ont passé la nuit en campant au fond de la vallée (c’est le WE) : le coin semble prisé mais ça reste propre. Nous croisons dans la descente bien raide des surfeurs matinaux qui remontent avec leurs planches : belle santé ! La plage de sable noir est battue par la houle, ça doit déménager en hiver ! Une paisible rivière arrive du fond de la vallée. Jolie prairie humide, Interdite d’accès, Tant mieux pour les oiseaux qui apprécient la tranquillité Ces endroits où océan et rivière se rencontrent sont souvent magiques, Et rendent les gens poètes Les enfants sont aussi sous le charme Nous nous baladons jusqu’au bout de la plage, le sentier continue d’ailleurs au-delà… Il y a même une cabane de Robinson Les dunes boisées sont joliment fleuries Envol d’aigrettes avant l’ultime grimpette. Nous repassons par la maison, manger et buller un peu. En route une jolie carcasse…ici tout pousse ! Vue dégagée sur Maui. Dans l’après-midi nous partons vers l’ouest et la côte aride de l��île pour découvrir le Lapakahi State Park où nous allons aussi snorkeler (entre les sites 7 et 11). www.bigislandhikes.com/...ate-historical-... www.hawaiistateparks.org/...index.cfm?par... Changement radical de climat : pas de vent, 32°C à l’ombre : on est mieux dans l’eau ! La lave noire capte la chaleur du soleil et ce ne sont pas les quelques galets de corail blanc qui peuvent y changer grand-chose ! Ici aussi l’eau est claire et il y a plein de poissons ! Décidément le snorkeling nous a semblé bien meilleur à Big Island qu’à Kauai ! En fin de journée nous allons jusqu’au Mo’okini Heiau, un temple hawaïen situé à l’extrême pointe nord de l’île, juste en face de Maui. L’endroit est paumé et la piste nécessite une bonne garde au sol . www.bigislandhikes.com/mookini-heiau/ On y fait encore quelques offrandes (mais plus de sacrifice humains !). Ce site presque millénaire aurait été construit avec des roches de Polulu Valley où nous étions ce matin, amenées à la main le long d’une chaîne humaine de plusieurs milliers de personnes. Arnaud et Marion (protégeant leur pâle peau de blancs-becs) semblent bien fluets à côté de cette masse énorme ! Peu d’éoliennes sur Big Island malgré un vent omniprésent sur la côte est…
Kiholo Bay Lundi 07 juillet (J17)
Temps menaçant sur la côte est mais aujourd’hui nous allons à l’ouest. Marion dilapide nos carottes achetées à prix d’or ! De ce côté de l’île c’est la savane, Voire le désert… Destination Kiholo Bay et ses tortues. www.bigislandhikes.com/kiholo-bay/ Nous dépassons l’impressionnant Heiau de Pu’ukohala Heiau historical site www.bigislandhikes.com/...heiau-historic-... www.nps.gov/puhe/index.htm en.wikipedia.org/...tional_Historic_Site
On aperçoit le lagon depuis la route : une piste descend vers la mer puis il faut marcher un bon ¼ h sur la plage avant d’atteindre le fameux lagon. En route nous croisons Queen’s bath, une résurgence d’eau douce et fraîche ! Le lagon est à nous, il n’y a personne ! Immédiatement nous apercevons plusieurs tortues qui batifolent. Comme annoncé l’eau est très trouble et je me retrouve soudain nez à nez avec ma première tortue, que je n’avais pas vue arriver (et réciproquement je pense !) Nous verrons en tout plusieurs dizaines de tortues, parfois 3 en même temps malgré une visibilité de seulement quelques mètres. Affamés par notre matinée dans l’eau nous décidons de rouler jusqu’à Waimea et essayons cette fois le Merriman’s, bondé mais un peu pompeux et décevant (portions ridicules et burgers indigents). On retourne ensuite vers la côte ouest et Makalawena Beach, considérée comme une (sinon LA) des plus belles plages de l’île. www.bigislandhikes.com/makalawena-beach/
Petit regard nostalgique en passant vers Kiholo Bay… Ici aussi il faut marcher un peu et vu le cagnard et l’heure déjà avancée, nous nous posons avant la plage au pied de ces élégants palmiers pour avoir un peu d’ombre. Snorkeling moyen ici (eau un peu trouble, l’endroit a été fréquenté toute la journée et il y a du sable) Fred et moi poursuivons à travers le champ de lave (chaud ! Le soleil…) jusqu’à la plage, désertée à cette heure tardive, jolie… Belle lumière de fin de journée. Les chèvres sauvages attendent le départ des derniers vacanciers (le parking ferme pour la nuit) pour venir profiter des résurgences d’eau douce qui parsèment la grève.
Raies Manta Mardi 08 juillet (J18)
Nous quittons déjà nostalgique notre petit havre de paix, en route cette fois pour le SO de l’île, où j’ai réservé une maison à Miloli pour nos 3 dernières nuits. www.airbnb.fr/rooms/1095174 Par ailleurs j’ai réservé pour ce soir une sortie pour aller voir les raies manta à Keauhou Bay. Nous prenons le chemin des écoliers en passant par la côte NE que nous ne connaissons pas encore. Le temps est couvert et ne met pas en valeur Waipio Valley. www.bigislandhikes.com/waipio-valley/ Comme notre voiture est poussive, nous n’osons pas y descendre car la pente est très raide. Pas envie non plus d’y aller à pied, l’endroit ne nous inspire pas particulièrement, d’autant que l’accueil des habitants de la vallée n’est pas réputé pour sa bienveillance. On préfère rester sur le très beau souvenir de Polulu Valley, sans doute plus sauvage car inhabitée. Toute cette côte NE, au vent, est très humide et verte. La côte est hostile, je n’aimerais pas faire naufrage au vent des récifs du Laupahoehoe Viewpoint …www.mappedplanet.com/..., %20United%20States
En retrait de la côte nous « visitons » un monumental banian. Très impressionnant ! fr.wikipedia.org/.../Figuier_des_banians Petit détour vers les Akaka Falls, que nous admirons de loin, plus intéressés par une portée de chatons joueurs. Nous repassons par le village de Volcano et en profitons pour déjeuner à nouveau au Lava Rock Cafe. Encore 1h30 de route jusqu’à Miloli et notre maison, confortable et sympathique mais située au milieu d’autres résidences sur un champ de lave écrasé de soleil et sous le vent de l’île donc sans air. Quelle drôle d’idée de s’installer sur ce qui ressemble à un terrain vague alors que la nature est si belle quelques km plus loin. Pas de plage ni d’épicerie à moins de 25 mn de route… Bref, éviter Miloli…j’ai été séduite par la maison sans faire suffisamment attention à son environnement… Quel contraste avec le Kohala Lodge et son océan de verdure ! Pourtant on aime les cailloux… Il est 16h, nous nous installons rapidement, allumons tous les ventilateurs (arghh ! ça va mieux), et faisons une petite pause avant de poursuivre vers le Nord pour la sortie raies manta que j’ai réservée chez Aloha Kayak www.zerve.com/AlohaKayakCo, dont l’agence située à Honalo est à 1h de route de Miloli. Inspirée par la lecture de « The Big Island revealed » j’ai choisi un tour en kayak : 10 mn de pagaie jusqu’au site d’observation des raies, où l’on rejoint en fait une noria de gros bateaux à moteurs, donc l’intérêt du kayak est à peu près nul. Nous sommes seuls avec notre guide, qui mouille les kayaks puis nous nageons (pas facile avec les gilets, d’autant qu’on a négligé de prendre les palmes, dommage) vers la meute des snorkelers agglutinés autour de puissantes lampes qui attirent le plancton qui attire les raies. Ce système marche moins bien en période de pleine lune car la mer est alors éclairée partout (sauf nuages). En cas d’absence des raies on peut revenir à la date de notre choix. En une dizaine de minutes, la scène est en place : 2 ou 3 radeaux éclairants où s’accrochent les snorkelers venus en gros bateaux, 2 ou 3 plongeurs au fond de la mer qui éclairent par en-dessous, et en quelques minutes les raies (2 ou 3 mètres d’envergure) sont au rendez-vous. Elles frôlent littéralement les nageurs et c’est assez amusant de voir tous les orteils se recroqueviller au passage des raies. C’est assez impressionnant quand une raie vient vers soi, gueule béante et qu’elle effectue son looping au-dernier moment à quelques centimètres de son masque. Gros gros bémol selon moi : il y a 3 ou 4 raies et environ 200 personnes qui trempent : gare aux coups de palmes et coudes ! Fred et les enfants le referaient volontiers, je suis plus mitigée mais contente de l’avoir fait (une fois !) Pour ceux qui surveillent leur budget ou qui sont allergiques aux tours organisés, il est possible d’aller voir les raies en free-lance : le site est tout près de la côte juste devant le Sheraton de Keauhou (entre 100 et 150 m de la côte) et tout est éclairé et illuminé de partout (par les bateaux et par les lumières de l’hôtel). II faut tout de même bien se signaler par un éclairage quelconque afin de ne pas se faire hacher menu par une hélice, même si les bateaux sont évidemment hyper prudents. Je pense que le mieux est d’y aller en repérage une 1ère nuit en restant sur la côte afin d’évaluer les choses et de se lancer la nuit suivante si on est confiant. Si on veut profiter des puissants éclairages des gros bateaux, les sorties se déroulent dès le coucher du soleil (19h pour nous) Je pense qu’après 21h il ne doit plus y avoir grand-monde et en amenant son propre éclairage (puissant !), et avec un peu de chance, ça doit être super !
Côte Sud Mercredi 09 juillet (J19)
Direction la pointe sud de l’île… Inspirée par le guide Big Island Revealed, nous tentons de descendre vers des plages de sable vert via la Road to the Sea (pas indiquée), située juste à l’est du Manuka State Wayside Park. Ces plages sauvages sont hélas difficilement accessibles www.instanthawaii.com/cgi-bin/hi?Drives.r... Et nous devons renoncer devant l’état de la piste qui va en empirant avec une pente qui s’accentue. Nous devons d’ailleurs sur certains passages descendre de la voiture qui s’essouffle lamentablement, il était temps de faire demi-tour ! Pour ceux qui loueront un vrai 4X4, je pense que ça vaut le coup (mais prévoir du temps car la piste a l’air vraiment mauvaise, de gros blocs de lave souvent) Pour les autres qui comme nous n’ont pas de 4X4, mieux vaut prendre la South Point Road (bien indiquée), jolie route asphaltée qui travers d’abord un paysage de savane, aux arbres battus par les vents, Puis mène à la pointe sud de Big Island où vivent sous la tente quelques locaux Un peu plus à l’est se situe Green Sand Beach, une plage de sable accessible par une piste 4X4 difficile ou à pied. www.bigislandhikes.com/...ea-green-sand-b...
A peine arrivés sur le parking du bout de la route asphaltée, un local nous propose de nous emmener avec son 4X4 pour 10$/personne aller-retour. Vu la chaleur étouffante et le temps qui commence à se couvrir comme d’habitude par l’est, nous ne nous faisons pas prier : 15 personnes dans le pick up (nous sommes les derniers pour compléter la cargaison et partons donc de suite, cool !), 20 minutes d’un parcours qui me semble délicat avec un 4X4 de location (sableux mais avec de bonnes « marches » et ornières, sans danger cependant) Les courageux peuvent faire le trajet à pied en longeant la côte au plus près (8,5 km A/R d’un joli parcours sans doute un peu gâché par le passage des 4X4 mais qui doit valoir la peine en fonction de la météo) Un peu déçue par l’endroit, très fréquenté (j’avais vu des photos de plage déserte) et peu étendu, même si Fred et les enfants ont bien profité des belles vagues. Quant à la couleur verte du sable, elle est vraiment ténue et encore plus si le soleil vient à disparaître. (Faut dire qu’on a la rétine un peu faussée par le vert fluo de la végétation de ces îles)
Kealakekua Bay Jeudi 10 juillet (J20)
On décolle de bonne heure, « à la fraîche », pour la rando vers Kealakekua Bay, très fameux site de snorkeling, près de Captain Cook. www.bigislandhikes.com/kealakekua-bay/ Le site est réputé exceptionnel et un moratoire le protège. 4 possibilités pour le visiter : -y aller en kayak (1/2h) avec un guide « agréé », ce qui autorise le débarquement et ensuite on peut snorkeler tranquillement. -y aller avec un tour motorisé, débarquement interdit apparemment -y aller avec son propre kayak, mais il me semble avoir compris qu’on ne pouvait pas mettre à l’eau au plus près (comme les tours guidés) mais plus loin à Grand’ma beach. De plus le débarquement est interdit et il faut garder les kayaks « en laisse » pendant le snorkeling. -y aller à pied via un sentier de 6 km A/R qui descend vers la mer (400 m de dénivelé) C’est cette option que nous avons choisie puisque c’est celle qui offre le plus de liberté. A 8h nous sommes au bord de l’eau, 3 personnes arrivent en kayak (une guide et ses 2 clients qui débarquent en faisant très attention de ne pas abîmer les fonds) qui ne snorkeleront pas. La baie est à nous et en effet l’endroit est bien au-dessus des autres sites déjà visités au cours de ce voyage. L’eau est limpide, ça pullule de poissons (en particulier des petits poissons jaunes qui nagent tout près du bord et que j’ai d’abord pris pour des feuilles mortes tellement ils sont nombreux !), les fonds sont très beaux et tout ça sur une très large étendue dont nous n’avons d’ailleurs pas fait le tour ! Vers 9h arrivent les premiers tours organisés et à 10h30 c’est carrément la foule. Il est temps de remonter : dure, dure, la grimpette sous le soleil et sans un souffle d’air. Mais ça en vaut vraiment la peine. Un petit regret : nous n’avons pas vu de dauphins…
Honaunau Bay Vendredi 11 juillet (J21)
Nous reprenons l’avion à Kona ce soir à 22H25. Matinée snorkeling à Honaunau Bay, pas mal du tout : l’eau est claire, jolis fonds, pas mal de poisson, et accès très facile ! www.hawaiisnorkelingguide.com/...fuge_sno...
Déjeuner en terrasse où nous prenons tout notre temps dans un agréable resto dont le nom m’échappe (dommage) Après-midi plage et un peu snorkeling à Kahalu’u beach, choisie surtout pour sa douche ! www.hawaiisnorkelingguide.com/...park_sno...
Pas mal de monde, snorkeling pas terrible, mais ça fait du bien de se doucher avant l’avion. Diner à Kailua au Splasher’s Grill à la meilleure table (vue sur le port, bien) Puis c’est l’heure d’aller à l’aéroport… Voyage de retour via Seattle sans problème, arrivée à Paris le 13 (donc à J+2 !) à 10h55 et route vers Nancy via Verdun pour récupérer les chiens et faire un coucou aux grands-parents dog-sitters.
En conclusion :
D’agréables vacances mais pas la grande aventure ! Hawaii est un harmonieux mélange de jolies montagnes, de belles plages, de forêts vierges, et de paysages volcaniques. Les Hawaiens nous ont semblés paisibles et accueillants, pas saturés du tourisme comme en certains endroits du sud de la France. Le climat est agréable pour ne rien faire ou profiter de la mer, trop chaud et humide à mon goût pour des randonnées de plus de quelques heures ou avec de forts dénivelés. Le côté « volcanique » des îles est à mon avis un peu trop mis en avant. Peut-être sommes-nous devenus un peu trop difficiles après avoir visité l’Etna, l’Islande ou le Yellowstone. Bien sûr, j’aurais un avis différent si la coulée de lave était plus facilement accessible. C’est aussi trrrrès frustrant de ne pas pouvoir approcher du Halema’um’a crater : je ne suis pas volcanologue mais cette interdiction m’a semblée exagérée. Enfin, il me semble qu’en 3 semaines nous aurions eu le temps de visiter en plus le volcan de Maui car les vols intérieurs ne sont pas trop chronophages ni d’un prix exorbitant. Ce voyage a été le plus reposant de tous nos voyages aux Etats-Unis mais pas le plus palpitant !
DOCUMENTATION
Guide Ulysse : en Français, concerne tout l’archipel, bien pour dégrossir mais c’est tout Lonely Planet : Big island et Lonely Planet : Kauai, lus il y a plusieurs mois, ne saurait plus donner un avis… Frommer’s Best Hiking trips in Hawaii : très bien Big Island Revealed the Ultimate Guidebook et The Ultimate Kauai Guidebook : achetés un peu au dernier moment, très complets surtout pour les randos et activités diverses, enthousiasme parfois un peu « chauvin » je trouve (écrits par des locaux) A mon avis les 2 meilleurs guides tout de même. Le Frommer’s n’apporte rien de plus si on achète ces deux-là. Cartes Nelles Map : Big island et Kauai Carte du National Geographic Hawaii Volcanoes National Park » Cartes topo gratuites compatibles Garmin pour le GPS, très utiles car les cartes Nelles sont assez grossières. www.gpsfiledepot.com/maps/view/42/
Le récit de notre dernier voyage est en ligne avec les photos ici : sibellelaterre

Bonne lecture!
Marie
Texte seul :
Hawai ?? Mais qu’allez-vous faire là-bas ? Voilà la réflexion unanime de ceux qui nous connaissent un peu… Des vacances à la plage ?? Vraiment ? Oui, mais pas « que »… Voyage effectué en juin-juillet 2014
PREPARATIFS BUDGET
Il ne faut pas se fier à l’image stéréotypée d’îles ensoleillées, avec autoroutes, immeubles ultramodernes, flics et plagistes bodybuildés, bimbos, strings et coktails. L’archipel volcanique d’Hawaï (50ème état des Etats-Unis, 1,4 million d’habitants) comporte 137 îles dont seule une poignée est habitée : nous en avons choisi seulement deux pour un voyage de 3 semaines : Kauai (70 000 habitants, 50 km de diamètre), la plus « vieille » aux reliefs délicatement façonnés par l’érosion (5 millions d’années) Big Island ou Hawaï (190 000 habitants, 130 km de diamètre), la plus jeune (800 000 ans), brute d’un volcanisme encore actif, avec 2 énormes volcans qui dépassent les 4000 m. Nous partons Fred et moi pour 3 semaines (bah oui presque 24h de voyage, 12h de décalage horaire) et Arnaud et Marion nous rejoindront 1 semaine plus tard, tandis que Caroline reste travailler… Hawaï étant dans l’hémisphère nord, nous y serons en été : c’est la saison « sèche » mais la mer est plus calme. C’est en hiver que déferlent les énormes vagues et que batifolent les baleines. Cet archipel polynésien se situe loin de tout, à 2400 km de San Francisco, en plein milieu du Pacifique, à 2500 km au nord de Tahiti, à la latitude du Sahara, sur un point chaud. La population d’origine polynésienne ne représente plus que 10% de la population composée par ailleurs de 40% d’asiatiques, 25% de blancs et 25% de métis. Le mélange nous a semblé assez harmonieux (1 mariage sur 2 est mixte) Le plus grand ranch d’élevage bovin des Etats-Unis se situerait sur Big Island, il y a aussi un peu d’agriculture (de petits lopins sur les 2 îles visitées, fruits et légumes hors de prix d’ailleurs). Le tourisme est depuis les années 50 la principale source de revenus (8 millions de visiteurs/an, 11% pour Big Island, 8% pour Kauaï, seulement 8% d’Européens) Source : files.hawaii.gov/...2-annual-visitor.pdf
Hébergement : Seuls 5% des visiteurs louent des maisons de vacances : c’est pourtant la formule que j’ai choisie. Nous campons volontiers, mais toujours « en sauvage », chose interdite sur l’île ou le mot camping est souvent perçu comme un synonyme de homeless (SDF) et assez mal perçu. Pas fans non plus des grosses structures touristiques… J’ai donc farfouillé sur les sites des parcs (certains louent des cabins, assez rustiques mais qui permettent d’être « au cœur du sujet ») et sur VRBO et sur Air BnB : aucune mauvaise surprise. Budget total hébergement : 2145 € pour 19 nuits
Avion : J’ai acheté les vols via Cheaptickets, car je n’ai pas réussi à trouver ailleurs (je préfère en général acheter directement sur les sites des compagnies aériennes) des vols avec une seule escale pas « trop » chers. Vols Air France sous-traités à Delta puis Alaska Airlines. Escale à Seattle (6h) pour les parents et à Los Angeles (4h) pour les enfants une semaine plus tard. 22h de voyage à l’aller, 24h30 au retour. 1080 €/personne, vols achetés en octobre. Vols inter-îles avec Hawaian Airlines de Kauai à Big Island avec escale à Maui : 107 €/pers (avec 3 bagages en soute pour nous 4)
Voitures : Louées chez Alamo via locationdevoiture.fr : midsize SUV avec assurances maxi pour chaque île. 11 jours sur Kauai : 419 € (Jeep Compass) 10 jours sur Big Island : 367 € (Chevrolet
Extra : Hélico à Kauai pour 4 (Jack Harter) : 795 € Raies Manta sur Big Island (Aloha Kayak) pour 4 : 266 €+ pourboire
Dépenses sur place (essence et bouffe, resto quasiment 1X par jour car épicerie très chère) Environ 2500 €
Total pour 3 semaines à 2 puis 4 (Les enfants étaient absents la 1ère semaine) : 11240 €
Le voyage vers Kauai Samedi 21 JUIN 2014 (J1)
1er vol sur Delta Airlines de Paris à Seattle (pas mal de place pour les jambes, écrans individuels, plein de films et de collations) qui aurait pu être confortable sans les hurlements d’un monstre de 2 ans (qui ont d’ailleurs déjà commencé en salle d’embarquement) pendant la totalité du voyage (10h ! Oui c’est possible, quelle énergie !) Longue escale de 6h à Seattle (pour nous c’est le milieu de la nuit…) puis 2ème vol plus rustique (pas d’écran mais plein de place pour les jambes, température glaciale et pas de couverture ! Au retour, alors qu’on avait pris les doudounes en cabine ( !), il fera par contre super chaud, (pieds gonflés garantis !) avec Alaska Airlines. Arrivée à Lihue sur Kauai à 21h20 pour un départ de Paris le même jour à 10h40 (on a fait la course avec le soleil !) Formalités ultra-rapides mais…il manque 1 sac, pfff… Après avoir rempli le formulaire d’usage chez Alaska Airlines, nous récupérons notre SUV chez Alamo qui n’attendait plus que nous (du coup pas le choix de la voiture mais à vrai dire on s’en fiche un peu…Jeep Compass) Il fait nuit et il pleut : heureusement j’ai entré le point GPS de notre maison pour 3 jours près de Lawaï, village situé à 1/2h de route de l’aéroport : Hale Kua Guest House (www.halekua.com/) dont nous réveillons les propriétaires (z’avaient qu’à mettre un petit mot) C’est très cosy et nous sommes impatients de découvrir la vue demain matin. 1 stilnox (12h de décalage horaire, en France il est presque midi) et hop au lit ! Il fait très bon : la maison est équipée de moustiquaires sur toutes les fenêtres et c’est un régal de sentir la brise se faufiler partout dans la maison. Il n’y a quasiment jamais de clim à Hawaï (sauf sans doute dans les hébergements concentrationnaires)
Maha’ulepu Heritage Trail Dimanche 22 Juin (J2)
On se réveille frais et dispos : il fait très beau et nous découvrons ravis la végétation tropicale qui entoure notre petite maison. Pas de nouvelles d’Alaska Airlines… On file vers la côte SE de l’île pour randonner sur le Maha’ulepu Heritage Trail (4 miles A/R) (www.kauai.com/mahaulepu-beach-trail)) Nous achetons en route le kit du parfait petit vacancier (aux frais d’Alaska Airlines) : chapeaux et chemises à fleurs ! Kauai est surnommée à juste titre Garden Island ! Il y a très peu d’indications et je me félicite d’avoir entré dans le GPS tous les départs de randos : gain de temps et d’énervement garanti ! Nous sommes sur la côte au vent, ça doit déménager ici en hiver et pourtant la côte est encore très déchiquetée, pas encore polie par le travail de l’océan. Il nous faut chercher un peu pour trouver le passage vers le Makau-Wahi Sinkhole (www.hikemahaulepu.org/7/) d’un intérêt plus paléologique qu’esthétique (entre 2 fouilles, un scientifique y organise à la bonne franquette de petites visites guidées) Nous traversons ensuite une microscopique plantation de papayes et poursuivons au-delà de la belle plage de Maha’ulepu jusqu’à Kamala Point où nous avons la surprise de découvrir ce mystérieux cercle de pierres. Plus au nord, le sentier se perd dans une plage assez sauvage… Demi-tour donc pour une pause pic-nic à l’ombre. Plus loin on apprécie la relative fraicheur générée par ces jolies plantes grasses qui courent sur les dunes. Heureusement il y a du vent ! Sur la route du retour nous prenons encore le temps d’admirer les très beaux arbres de Kauaï. Nous poussons jusqu’aux Wailua Falls qui nous laissent un peu sur notre faim (il faudrait pour bien en profiter descendre à leur pied mais c’est interdit…donc : « ah oui, c’est beau…bon on y va ? ») en.wikipedia.org/wiki/Wailua_Falls
Salt Pond Beach, Polihale SP Lundi 23 juin (J3)
Aujourd’hui nous avons au programme la côte sud et sud-ouest de l’île. Pas de nouvelles du sac…Du coup nous achetons ce qui va nous manquer : palmes, masques, tubas, combinaisons néoprène, bâtons de marche, serviettes, affaires de toilette… (il y a un grand magasin de sport et un Wall Mart à Lihue) Après une rapide visite (gratuite) de la Kauai Coffee Company, histoire de voir à quoi ressemblent des plants de café, nous arrivons à Salt Pond Beach Park (www.kauai.com/salt-pond-beach) Tout y est, Les palmiers, Le surveillant de baignade et son attirail, Les vacanciers. Pour pondérer cet exotisme, quelques volatiles bien de chez nous se baladent ici et là… C’est le « fléau » de Kauaï : il y a une vingtaine d’années, un ouragan a libéré quelques poulets qui se sont si bien reproduits en l’absence de prédateurs naturels sur l’île qu’on les trouve actuellement partout. Cocorico ! C’est l’oiseau le plus bruyant de Kauai, les autres sont heureusement plus discrets… Ces marrants salants ne sont plus guère utilisés... Très peu de planches à voile en été à Kauaï : la seule que nous ayons vue ! A l’extrémité sud de la plage, un camp +/- permanent (pour éviter la sédentarisation des homeless, tous les campings de l’île ferment un jour/semaine pour « nettoyage »). Il y a pire comme endroit ! En franchissant le pont sur la Waimea River, nous remarquons de jolis praos échoués sur le sable. Pendant l’échauffement des rameurs nous faisons un petit tour sur la belle plage de sable noir… Au loin l’îlot privé de Ni’ihau. fr.wikipedia.org/wiki/Niihau Les filles se lancent, ça souque ferme ! Quand on n’a pas de maison, il faut bien se débrouiller… Nous reprenons la route, négligeant les 2 routes partant vers le nord et le Waimea Canyon (au programme demain) et poursuivons laborieusement sur la piste menant à Polihale State Park (faisable toutefois en voiture normale, nous y avons vu 2 Mustangs) www.hawaiistateparks.org/...s/kauai/polih...
C’est l’endroit le plus chaud et sec de l’île (côte sous le vent) : la piste s’arrête au pied de la Napali Coast (on ne peut pas faire le tour de Kauai en voiture) La chaleur et les traces de 4X4 partout sur la plage n’invitent guère à la promenade. Fred se baigne rapidement à Queen’s bath (www.viator.com/...tate-Park/d278-a9948 bof, pas un poil d’ombre) et nous rebroussons chemin. En fin de journée, nous faisons à tout hasard un saut à l’aéroport : le sac a été retrouvé à Seattle ! Nous pourrons venir le chercher demain !
Waimea Canyon Kokee SP Mardi 24 Juin (J4)
Nous quittons aujourd’hui notre maison de Lawai (non sans profiter une dernière fois du jardin) pour aller passer 3 jours dans le Kokee State Park (www.hawaiistateparks.org/.../index.cfm?pa...) au sommet du Waimea Canyon (www.hawaiistateparks.org/.../index.cfm?pa...) Nous passons d’abord à l’aéroport et récupérons le sac (la douane a fouillé le sac et y a glissé un petit mot, puis le sac a dû être oublié dans un coin, pfff…) Nous voilà donc avec 6 paires de palmes, 6 combin’, etc… (nous avons pris le matos des enfants qui voyageront sans bagage en soute) ! Nous présentons les factures à Alaska Airlines qui ne fait aucune difficulté pour nous rembourser (plus de 600 $, je me demande quels sont les plafonds ?) : le souci est qu’ils remboursent normalement en chèque mais comme nous n’avons pas de compte bancaire aux US nous demandons du cash, ce qu’ils acceptent mais ils n’en ont pas assez en caisse : nous encaissons 500 $ et récupérerons les 100 $ manquant quand nous reviendrons à l’aéroport prendre l’avion pour Big Island – tout ça prendra pas loin d’une heure tout-de-même à chaque fois…) Auparavant, tant que nous n’en sommes pas trop éloignés, nous allons faire un saut au Keahua arboretum (www.kauai.com/keahua-arboretum) où nous essuyons une belle averse. On adore les troncs multicolores des eucalyptus ! Nous sommes tout près de l’endroit le plus pluvieux de l’île (qui est aussi son sommet, le Mont Waialeale 1569 m où il pleut 12 m d’eau/an. A Nancy : 0,7 m) Plusieurs films ont été tournés à Kauai, en particulier une scène de Jurassik Park pas très loin d’ici. Nous nous amusons à prendre la piste qui mène vers the Blue Hole, où une rando ardue permet de se retrouver dans un cirque (lieu du tournage) arrosé de multiples cascades, au pied du Mont Waialeale (rando pas faite par manque de temps et de courage : chaleur humide+++, prévoir toute la journée) www.summitpost.org/blue-hole/156476 La journée est déjà bien avancée et il est temps de filer vers l’ouest et les pentes du Waimea Canyon. Une bonne demi-heure d’ascension nous mène à notre cabin du Kokee State Park : il y en a une dizaine et la nôtre (Olapa Cabin) est tout au bout du chemin. C’est trrrès rustique et défraichi mais tout fonctionne et l’environnement est égayé par de jolies capucines qui prospèrent dans une gigantesque jardinière. Nous posons nos affaires et filons aussitôt vers le Kalalau Valley lookout, un peu plus haut dans le parc : il fait beau et il faut en profiter ! En effet les sommets de l’île accrochent les nuages et le beau temps n’est pas garanti, c’est pourquoi j’ai choisi de réserver 3 nuits à cet endroit. Nous arrivons au Kalalau lookout en même temps qu’un nuage, flûte. Très vite ça se dégage et le spectacle peut commencer. Les hortensias apprécient ce climat très humide… Les oh’i’as aussi… Un peu plus loin le Pu’u o Kila lookout offre un point de vue sur Alaka’s swamp (marais d’altitude) Pour une fois ( !) le plus haut sommet de l’île est dégagé. Très belle lumière de fin de journée au départ du Pihea Trail juste après le Pu’u o Kila Lookout. On ne peut s’empêcher de refaire un saut au Kalalau lookout où grâce aux nuages, le spectacle est sans cesse renouvelé.
Waimea Canyon Kokee SP Mercredi 25 Juin (J5)
Lever de bonne heure aujourd’hui pour profiter du beau temps (ça se couvre souvent l’après-midi) car nous partons pour une grande balade : Nu’alolo Trail + Nu’alolo Cliff trail (théoriquement fermé mais j’ai lu sur tripadvisor que c’était sans problème) + Awa’awapuhi trail et retour par la route jusqu’à la cabin soit une petite vingtaine de km (-500m, +500 m) Le début de la rando en forêt n’est pas palpitant mais quand on en sort enfin le grand spectacle peut commencer ! A ce panneau, poursuivre (en A/R) vers Lolo Vista, c’est époustouflant ! Prévoir cependant les boules Quiès car les hélicos se succèdent à intervalle régulier, ce qui ne semble nullement déranger les oiseaux. Pas mal de monde aussi sur l’eau, en particulier de tous petits kayaks, ballotés par l’océan et les vagues générées par une succession de bateaux à moteur ! 500 m plus bas on distingue parfaitement les massifs de corail… C’est un peu la foule sur la Napali Coast (du moins dans les airs et sur l’eau) Nous revenons jusqu’à la bifurcation et prenons le Nu’alolo cliff trail : comme indiqué sur tripadvisor, un sentier contourne à présente le petit glissement de terrain qui a motivé la fermeture du trail et par temps sec, ça passe sans problème) Petite pause près d’un abri pique-nique gardé par un fier volatile. Ce sera ma dernière photo de la balade qui ensuite ne présente plus guère d’intérêt je trouve : il y a foule sur l’Awa’awapuhi trail (personne sur les Nu’alolo et Nu’alolo cliff trails) dont le viewpoint est d’ailleurs dans les nuages (on a bien fait de démarrer tôt !) et j’agonise dans la remontée : je supporte très mal cette chaleur humide et je déteste me faire doubler par plein de gens frais comme des gardons ! Nu’alolo www.hawaiistateparks.org/...index.cfm?hik... Nu’alolo cliff trail www.hawaiistateparks.org/...index.cfm?hik... Awa’awapuhi trail www.hawaiistateparks.org/.../index.cfm?hi... Retour à la cabin en milieu de journée, grosse sieste et cogitation… Je ne me vois plus faire après-demain comme prévu le Kalalau Trail (www.wildbackpacker.com/...rails/kalalau-t...) sur 3 jours/2 nuits (bien que j’aie pu réserver les campings il y a plusieurs mois) : trop chaud, trop humide, trop de monde, noria d’hélicoptères au-dessus de la côte, paysages déjà vus d’en haut et que nous reverrons en hélico (justement !), trop de dénivelé (+1500 m aller), trop long (11 miles aller), avec ce climat. Du coup nous devons trouver où dormir pour les 2 nuits prévues sur le trail mais vu la pléthore d’hébergements, je ne me fais pas trop de souci (et au pire, nous avons la tente) Nous reprenons en fin d’après-midi la voiture pour aller voir les points de vue sur le Waimea Canyon. Depuis le Puu Hinahina lookout, il y a du réseau qui nous permet de donner des nouvelles (pas de réseau dans le Kokee State Park) En face et encore au soleil, les Waipio Falls, où mène cette jolie crête et où nous irons demain via les Cliff et Canyon Trails. Un peu plus bas c’est un festival d’arcs en ciel !
Waimea Canyon Kokee SP Jeudi 26 Juin (J6)
Aujourd’hui il pleut vraiment, tout est bouché. On se lance courageusement sur le Pihea Trail : www.hawaiistateparks.org/...index.cfm?hik... un vrai parcours du combattant avec boue ultra-glissante, racines entrelacées boueuses, branches auxquelles on pense pouvoir se raccrocher rendues boueuses par les précédents passages de randonneurs, bref, un univers de boue à tel point que je n’ai pas oser sortir l’appareil photo (et pourtant je n’avais pris que le compact) Après 1/2 heure de glissades nous rebroussons chemin, de toute façon on ne voit rien ! 1h de rando, 2h de lessive/douche, décrottage divers… L’après-midi le temps se dégage et nous partons sur le Cliff trail puis le Canyon Trail jusqu’aux Waipio Falls (le départ se situe au Puu Hinahina lookout, 6 km A/R environ) www.hawaiistateparks.org/...kokee_state_p... Un peu avant d’arriver à la cascade nous rattrapons un groupe d’enfants dont le plus petit d’environ 5 ans a fait toute la randonnée pieds nus en grimpant et sautant partout, belle santé ! Pour rejoindre la cascade il faut un peu avant la piscine naturelle tourner à droite puis traverser le ruisseau sur une petite planche. La remontée est parfois bien raide mais le paysage nous donne du baume au cœur ! Profitant de notre hébergement dans le parc, nous refaisons un saut jusqu’au fameux Kalalau lookout en toute fin de journée, maintenant dégagé.
Côte Nord Moloa’a beach, Kilauea Point Vendredi 27 Juin (J7)
Nous quittons le Kokee State Park, descendons le Waimea Canyon et reprenons la route qui longe la côte sud de l’île en direction cette fois de Kilauea sur la côte nord, où j’ai réservé une grande chambre (N°6) au Kauai Retreat Center pour 3 jours à partir du 29 (date d’arrivée des enfants) kauairetreatcenter.com/..._Center/Welcome... Nous espérons que la chambre sera dispo dès aujourd’hui, ce serait le plus simple. A chacun de nos passages en face de Pakala Beach (invisible depuis la route) www.kauaibeachscoop.com/...e/pakala-beach...! nous avons remarqué des voitures de surfeurs garées sur le bas- côté (le plus souvent de vieux pick-up +/- déglingués). En passant nous allons donc y faire un petit tour et en effet le matin à la fraîche, peut-être avant d’aller au boulot, quelques surfeurs viennent s’y défouler (c’est vraiment un art de vivre : femmes fluettes et hommes d’âge mur sont monnaie courante. Aucune frime à aucun niveau) Grâce au GPS nous trouvons facilement la maison : la chambre N°6 est très agréable et dispo de suite : cool ! Nous y déposons nos affaires et partons à la découverte de la côte nord, vers Moloa’a Beach, qui est toute proche. www.kauaibeachscoop.com/...e/moloaa-beach...! La toute petite route passe à côté d’une plantation de papayes (nous en avons fait une cure, elles sont délicieuses) et se termine en cul de sac (peu de places pour se garer mais l’endroit semble confidentiel, nous n’y avons jamais vu grand- monde) Ici le risque de tsunami est pris au sérieux et les maisons sont souvent construites sur de hauts pilotis. Compte-tenu de la pluviométrie, il y a pas mal de rivières sur la petite île de Kauaï et j’adore ces petits estuaires où se mélangent eau douce et eau salée, jungle et milieu marin. La rivière charrie quelques noix de coco, qui iront leur petit bonhomme de chemin au hasard des courants avant de s’échouer définitivement pour donner un bel arbre, peut-être sur cette plage où alors à des milliers de km sur une autre île polynésienne. Les vents dominants sont de NE et cette baie est relativement abritée. Pourtant ce n’est pas la foule… Nous y faisons notre 1ère séance de snorkeling à son extrémité NE : il y a pas mal de poissons mais l’eau est rendue trouble par les limons apportés par la rivière. L’eau est à 28°C mais nous apprécions les combin’ néoprènes qui évitent les longues séances d’encrémage et nous protègent des rochers et coraux. Dans notre souvenir, la Basse Californie était franchement vachement mieux ! Mais le contexte était différent (c’était notre 1ère fois en snorkeling, nous étions loin de tout, sur une île quasi-déserte, … sites.google.com/...californiakayak/home) Il faut dire aussi que cette plage n’est pas réputée pour le snorkeling, et de fait, nous allons, un peu par hasard, aller crescendo dans l’intérêt des sites de snorkeling. En tout cas la plage est très sympa, il y a de l’air et de l’ombre. Nous allons manger un petit bout à Kilauea Bakery and Pau Hana Pizza, où nous retournerons à plusieurs reprises avec plaisir, avant de pousser jusqu’au phare de Kilauea où se situe une réserve d’oiseaux de mer www.fws.gov/refuge/kilauea_point/ (entrée 5$, ils acceptent le National Park Pass www.nps.gov/findapark/passes.htm, 1h suffit pour la visite car le site est peu étendu) Fous, frégates, albatros, tropic birds (phaétons à bec jaune), puffins, se côtoient ici sur quelques centaines de mètres carrés alors qu’on n’en voit nulle part ailleurs sur l’île. On a vraiment l’impression que celle-ci est un relais pour les voyages trans-océaniques de ces oiseaux. Il y a aussi les fameuses bernaches « néné » oiseau endémique et emblématique de l’archipel de Hawaï, sauvé de justesse de l’extinction et dont nous verrons des couples un peu partout. fr.wikipedia.org/...nache_n%C3%A9n%C3%A9
A défaut de pouvoir faire des photos intéressantes faute de zoom, nous ne nous lassons pas d’observer le vol de ces grands oiseaux au sommet de la falaise. Certains choisissent d’être encore plus tranquilles en nichant sur cet îlot au pied du phare. Nous reprenons la route afin de déterminer les meilleurs sites de snorkeling car les enfants arrivent après-demain. Nous arpentons successivement Secret Beach (bof, mauvais rapport effort (grimpette longuette)/paysage/fréquentation) www.kauaibeachscoop.com/...-kauapea-beach...! Anini Beach, très facile d’accès, avec un affluent (j’adore… mais du coup eau trouble), de l’ombre, un peu de monde. www.kauaibeachscoop.com/...ini-beach-park...!
Hanalei Bay et son Pier : la foule et plein de moucherons, on se sauve presqu’en courant. www.kauaibeachscoop.com/...re/hanalei-bay...!
En fait avec le recul les plages les plus fréquentées sont celles où il y a des toilettes (véridique!), douches et surveillants de baignade. Peu importe qu’elles soient au bord de la route ou infestées de moucherons comme celle de Hanalei Bay. Evidemment la proximité des grosses structures touristiques (en l’occurrence le hideux complexe de Princeville qui est la seule – énorme - verrue de toute la côte nord, par ailleurs magnifique) booste la fréquentation des plages alentours. Nous poussons jusqu’à Ke’e Beach, tout au bout de la route, dont le parking est saturé. www.kauaibeachscoop.com/...ore/ke-e-beach...! Nous trouvons cependant de la place un peu en amont (400 m à l’est) sur un parking de délestage et allons examiner de plus près de petits champs de taro, un tubercule consommé par les Hawaïens, qui pousse un peu comme du riz et se consomme un peu comme de la pomme de terre. fr.wikipedia.org/.../Colocasia_esculenta Au passage on admire les racines qui courent sur la falaise qui surplombe la route et les champs. Voilà de quoi donner des complexes au philodendron de ma belle-mère ! Ici l’eau est partout, encore une rivière (Wainita River) Et l’herbe bien grasse !
Côte Nord Samedi 28 Juin (J8)
Matinée tranquille à profiter de la maison car il pleut des cordes… La côte nord de l’île est la plus arrosée. D’ordinaire les averses sont brèves car le vent chasse très vite les nuages mais pour une fois il n’y a pas la moindre brise et ceux-ci s’incrustent. Ça se lève dans l’après-midi et nous allons tout simplement à Moloa’a Beach notre petite plage quasi privée, la plus proche et notre préférée. Après une semaine sur place nous sommes gagnés par le rythme indolent des îles… Il faut dire qu’avec les 3 jours libérés par l’abandon du Kalalau Trail nous commençons un peu à tourner en rond. Nous aurions certes pu tout-de-même faire la randonnée jusqu’aux Hanakapiai Falls www.kauai.com/hanakapiai-trail mais la météo et la foule sur le parking de Ke’e Beach nous découragent. Pour une fois nous prenons le temps de lire en vacances !
Côte Nord Dimanche 29 Juin (J9)
Nous récupérons les enfants ce soir à l’aéroport, ils sont actuellement dans l’avion entre Paris et Los Angeles. Aujourd’hui le Hanalei Valley Lookout www.kauai.com/hanalei-valley-lookout où nous sommes déjà passés plusieurs fois est au soleil ! Du coup nous en profitons pour descendre dans la vallée examiner de plus près ces très esthétiques champs de tarots, dont le milieu humide fait la joie des aigrettes Et des fameuses nénés. Nous poursuivons vers l’ouest pour aller snorkeler à Tunnels Beach www.kauaibeachscoop.com/...ls-makua-beach...! : les fonds y sont plus variés qu’à Moloa’a mais il y a moins de poissons et à cette heure de la marée il y a très peu d’eau : bien contents d’être en combin’ pour ne pas trop se frotter aux rochers et coraux. Il n’y a personne d’autre que nous sur la plage…faut dire que se garer n’est pas simple et que l’accès à la plage ne saute pas aux yeux. Sans doute n’y étions- nous pas dans les conditions idéales car l’endroit est apparemment un site réputé pour le snorkeling… Petite douche/sieste à la maison puis nous partons tranquillement vers Lihue, avec un détour vers les Opaeka’a Falls (en.wikipedia.org/.../%27Opaeka%27a_Falls route 580. Ici aussi : « ah oui c’est beau, bon on y va ? ») et une pause au point de vue qui surplombe la Wailua River. Impossible sur une île de ne pas aller faire un tour vers le port. Comme souvent le port de commerce est « assez mal famé » : je mets des guillemets car c’est vraiment très relatif ! Disons que l’ensemble de Kauaï est très bien entretenu de partout, et qu’ici c’est un peu plus déglingué avec des gens assortis à l’environnement plus « dans son jus » J’avais lu à plusieurs reprises des mises en garde à propos des vols dans les voitures (et en effet les locaux très souvent laissent carrément portières et vitres ouvertes afin d’éviter la casse…) mais nous n’avons rien observé de particulier. Sauf peut-être dans les endroits très fréquentés, les portes des maisons ne sont d’ailleurs pas fermées à clef. Le port de plaisance (Nawiliwili harbor) est plus tranquille avec quelques vrais beaux voiliers au ponton ou au mouillage. C’est que ça fait une trotte de naviguer jusqu’ici ! La nuit arrive quand nous surplombons depuis le point de vue sur Hulemalu Road le Alekoko Fish Pond www.gohawaii.com/...ko-menehune-fishpond, construit il y a 1000 ans pour y stocker du poisson. Nous allons ensuite faire un petit ravitaillement au Walmart (très peu de produits frais) avant d’aller chercher les enfants vers 21h30 à l’aéroport. Ils ont eu trrrès chaud dans le 2ème avion (d’autant plus que je leur avais dit de mettre des pantalons longs, vu la température polaire que nous avions dû supporter ! C’est incroyable qu’à notre époque on soit infichu de réguler correctement la température dans les avions : j’menfoutisme ou raison technique ? ! Il doit pourtant bien y avoir des Américains procéduriers qui ont déjà dû porter plainte pour survenue d’une phlébite suite à une température trop élevée en cabine !) 1 h de route jusqu’à la maison, on avale quelques fruits et hop tout le monde au lit ! Il ne nous reste que 2 jours pleins pour donner un aperçu de Kauaï aux enfants…
Côte Nord Lundi 30 juin (J10)
Nous partons de bonne heure vers Ke’e Beach, considérée comme le meilleur site de snorkeling de la côte dont le parking est le point de départ des randonnées sur le Kalalau Trail. A 8h c’est déjà complet mais une place se libère miraculeusement après que j’ai déposé Fred et les enfants avec armes et bagages. L’eau est limpide (d’autant que nous sommes les premiers dans l’eau), les fonds sont beaux et il y a plein de poissons : la réputation de l’endroit n’est pas usurpée. Nous partons en fin de matinée alors qu’il n’y a toujours pas grand-monde. Tous les gens garés sur le parking vont-ils donc randonner sur le Kalalau Trail ? C’est bien possible car nous avons trouvé que les sentiers étaient assez fréquentés, presque plus que les plages ! Kauai est clairement une destination nature plutôt que balnéaire. Pause déjeuner à Kilauea à la Bakery, sieste, puis histoire de montrer un peu « la jungle » aux enfants, nous allons faire un tour à l’arboretum où pour une fois il ne pleut pas ! Fin d’après-midi jacuzzi à la maison puis soirée crêpes en compagnie de la chatte Mollie !
Côte Nord, hélico Mardi 1er juillet (J11)
Matinée tranquille à Moloa’a beach, Nous repassons à Kilauea Point montrer les oiseaux aux enfants mais aujourd’hui il y a peu de vent et c’est moins spectaculaire. Puis nous partons pour l’aéroport de Lihue : check in à 14h30 pour un tour de Kauai en hélico avec Jack Harter. www.helicopters-kauai.com/ J’ai réservé un tour dans un hélico sans portes (Hughes 500) avec juste 4 places pour nous : sensations garanties malgré un temps mitigé ! Le business est bien rodé, très pro, parcours au millimètre au ras des falaises et des crêtes, Cascades à gogo, Arcs en ciel, Quelques rayons de soleil tout de même, Canyons ocres, Les Waipio Falls où nous étions il y a quelques jours, L’amphithéâtre de Nualolo et la crête de Lolo Vista à droite (où nous avons aussi randonné), Encore un rayon de soleil, Un gouffre entouré de pics acérés, Bien contents d’avoir une ceinture ! On survole Kalalau Beach, le terminus du Kalalau Trail Puis Ke’e Beach où nous étions hier, Encore quelques cascades et c’est déjà le retour. On comprend le succès de ces vols en hélico, c’est extra-ordinaire, d’autant que sauf pour Arnaud c’était notre baptême de l’air en hélico. Nous avions mis des pantalons longs, des chaussures fermées et des coupe-vents et une petite laine supplémentaire n’aurait pas été de trop, on a eu un peu frisquet (mais bon on a vu des gens en short et T shirt qui ont survécu !) Pas le moindre symptôme de mal de l’air (j’y suis pourtant très sensible), bref que du plaisir, à recommander donc !
Arrivée sur Big Island Mercredi 02 juillet (J12)
Aujourd’hui nous changeons d’île, départ pour Big Island vers 10h00, arrivée à Kailua Kona vers 14h00 après une escale-déjeuner à Maui. Temps bouché sur Maui dont on aperçoit tout de même le sommet. Pas mieux sur Big Island dont la côte ouest est pourtant la plus ensoleillée. D’ailleurs l’aéroport de Kona est à ciel ouvert, constitué de petits modules sans aucune porte, c’est très agréable et relaxant. Nous récupérons la voiture chez Alamo (cette fois on a un peu plus de choix entre plusieurs SUV, mais pas de 4X4 sauf supplément de 350$ prix d’ami : nous déclinons…) On prend une blanche Chevrolet, qui s’avérera super poussive et gloutonne ! J’ai réservé pour les 3 prochaines nuits à Namakani Paio Camp une cabin, à l’orée du Volcano NP. Nous choisissons la route du sud, plus courte, qui traverse des champs de lave à perte de vue, comme en beaucoup d’endroits sur Big Island, qui est l’île la plus récente de l’archipel. Petit arrêt à la plage de sable noire de Punaluu Beach, www.instanthawaii.com/cgi-bin/hi?Parks.pu... réputée pour ses tortues, qui en effet s’amusent à surfer les vagues (j’exagère à peine…qui l’eût dit pour des tortues) La mer est trop agitée pour se mettre à l’eau avec elles aussi reprenons-nous la route qui grimpe à présente en une longue ligne droite jusqu’au Volcano NP. www.nps.gov/havo/index.htm
Nous ressortons notre Pass America the Beautiful pour entrer dans le parc, faisons le check-in et filons vers notre cabin, récemment rénovée mais très basique : 1 lit double, 2 lits superposés, pas d’eau, une table de pique-nique et un barbecue. www.hawaiivolcanohouse.com/cabins-campsit... Douches et toilettes communes à 50 m. Ce n’est pas l’enthousiasme au 1er abord, d’autant qu’il pleut en arrivant mais à l’usage c’est finalement fonctionnel et le fait d’être tout près du Halema’uma’u Crater www.nps.gov/...mtour_halemaumau.htm en.wikipedia.org/wiki/Halemaumau_Crater
est bien pratique (Les distances sont grandes sur…Big Island). Nous y partons d’ailleurs dans la foulée, toujours dans les nuages et sous la pluie, on distingue à peine la fumée qui s’en échappe. Pas grave, nous sommes là pour 3 nuits, nous reviendrons. Dîner au tout petit village de Volcano au restaurant Thaï, honnête sans plus. Nuit paisible, nous sommes à 1200 m et il pleut donc il fait très bon.
Volcano NP Kapoho Tide Pools Jeudi 03 juillet (J13)
Nous nous réveillons sous le soleil, et filons aussitôt vers le cratère : 300 m plus loin nous entrons dans Le Nuage. En fait nous réalisons qu’un nuage stationne grosso modo toujours au même endroit, à peu près sur le visitor center du Volcano NP, sa position variant de quelques centaines de mètres parfois en quelques minutes. Ce nuage est d’ailleurs représenté sur certaines cartes ! Il ne faut donc pas se désespérer et prendre le temps d’attendre que le nuage se déplace. Cette fois le cratère est bien visible depuis le Jaggar Museum : malheureusement il est interdit de s’en approcher pour « cause de fumées toxiques entre autres ». Le fameux nuage donne une atmosphère tout-à-fait spéciale, accentuée encore par quelques fumerolles, www.nps.gov/...terrimtour_steam.htm Dont la flore locale profite bien ! Ces fleurs d’oh’i’a, endémiques, ont la capacité de se fermer en présence de fumées toxiques ! Quand la concentration en dioxyde de souffre baisse elles s’ouvrent à nouveau. Nous prenons ensuite la Chain of the Crater Road fr.wikipedia.org/...hain_of_Craters_Road qui descend vers la mer en traversant des coulées de laves de différentes époques. La côte sud-est de l’île est quasi déserte, sans doute car elle est souvent exposée aux émanations toxiques du volcan. Nous faisons une agréable petite balade parcourant différents types de lave, vers des pétroglyphes assez grossiers qui dateraient du XVème siècle. www.nps.gov/...ryculture/puuloa.htm www.bigislandhikes.com/puu-loa-petroglyphs/ Le vent est le bienvenu pour nous rafraîchir sur cette lave noire quasi dépourvue de végétation. Il fait encore plus chaud à Big Island qu’à Kauaï (2 à 4°C de plus) du fait je pense de la quasi absence de couverture végétale sur une grande partie de Big Island. Juste avant le bord de mer, c’est le terminus ! La route qui faisait le tour de l’île a été engloutie voici quelques années. Elle réapparait 6 miles plus à l’est à Kalapana. C’est dans cette zone entre la fin de la Chain of the crater road et Kalapana que l’on pouvait jusqu’à l’année dernière voir s’écouler la lave dans la mer, générant de spectaculaires panaches de fumées. On pouvait s’en approcher en prenant un tour en bateau ou en marchant sur quelques miles sur la coulée de lave, le tout générant un business assez juteux. A présent la lave s’écoule vers l’intérieur de l’île (vers le NE) dans une zone difficile (et interdite) d’accès.
Je copie-colle un message que j’ai posté récemment sur voyage forum : « Non non actuellement la lave ne coule pas du tout vers la mer! Dommage pour le business des bateaux, la tuile pour eux... Seul l'hélico permet de survoler la lave ou le cratère mais je ne sais pas l'intérêt que ça présente, ne l'ayant pas fait et n'ayant pas vu des images récentes. Tous les tours opérators ont de superbes images sur leurs sites mais fais attention à bien te renseigner sur le moment où elles ont été prises! Il y a une rando interdite qui part de Glenwood un peu à l'est de Volcano : 3 ou 4 miles je crois (aller) dans la forêt avant d'arriver à la lisière puis il reste encore 1 ou 2 miles à découvert dans un champ de lave jusqu'à la lave dans une zone interdite car elle serait crevassée. Le point de départ est là je pense : 19° 26.702' N 155° 7.333' O D'autre part cette zone est le plus souvent dans les nuages... Bref on n'a pas tenté le coup car là-aussi je n'ai pas réussi à trouver des images récentes de gens qui aurait bravé l'interdiction pour aller voir la coulée : sans doute que peu de gens s'aventurent jusque-là et je pense aussi que les rangers font la chasse sur le net pour censurer d'éventuelles images qui pourraient donner envie à d'autres potentiels randonneurs. Du coup c'est assez frustrant de savoir que le volcan est actif mais de ne pouvoir approcher par soi-même la lave! Mieux vaut en ce moment aller sur l'Etna je pense! Donc en fait à part quelques fumerolles, quelques traces de souffre, et la nuit le joli spectacle du nuage de fumée du Halema'uma'u crater éclairé en-dessous par la lave, à moins de prendre l'hélico, tu ne verras pas d'autres manifestations de volcanisme actif (sauf changement d'ici là!) Donc il ne faut pas aller à Hawaï pour ça! Mais l'archipel a d'autres atouts... Tape Rain Forest Hike to Pu’u’o’o vent sur google et tu vas trouver des choses sur cette rando. Tu peux suivre l'actualité volcanique ici : www.nps.gov/...nyourvisit/lava2.htmwww.nps.gov/...le&pageID=694154hvo.wr.usgs.gov/...ty/kilaueastatus.ph... » Nous garons la voiture au parking situé à la fin de la route et continuons à pied sur quelques centaines de mètres jusqu’à la lave (refroidie !) L’alizé souffle régulièrement sur ces palmiers rescapés ! Nous revenons jusqu’à la voiture via la côte, une austère falaise de lave noire, parfois végétalisée, en passant à Holei Sea Arch (tout près du parking) www.explorationhawaii.com/.../the-holei-s... Le temps d’abord incertain (le fameux Nuage…) s’est à présent totalement dégagé et nous en profitons pour enchaîner avec le Kilauea Iki Trail. www.nps.gov/...e_day_kilaueaiki.htm www.bigislandhikes.com/...ki-hawaii-volca... Agréable randonnée dont le principal défaut est qu’elle manque de suspense puisque dès le parking on embrasse d’un regard tout le parcours. Nous allons descendre dans le cratère du Kilauea Iki (remarquez au second plan la fumée du Halema’uma’u crater), le traverser et remonter de l’autre côté. Nous avons fait la boucle dans un sens horaire mais c’est sans doute mieux dans l’autre sens, la remontée sera plus douce. On se faufile d’abord entre de spectaculaires fougères arborescentes ménageant des vues intermittentes sur le cratère qui se rapproche. La traversée du cratère est balisée d’énormes cairns, sans doute appréciés quand Le Nuage est là. Milieu hyper-minéral égayé par quelques plantes obstinées. Jolie balade, pas mal de monde car c’est un peu le « must » du Volcano NP, 2 à 3 h en prenant son temps. Vers 15h nous sommes affamés et allons tester le Lava Rock Café à Volcano, dont nous allons faire notre « QG » pour quelques jours : personnel sympa, bouffe sans prétention mais roborative, et WIFI performant. En route à présent vers la côte, un peu au sud de Hilo pour aller snorkeler aux Kapoho Tide Pools : super ! www.to-hawaii.com/.../kapohotidepools.php Il s’agit de bassins d’eau de mer protégés de la houle où viennent sourdre des filets d’eau douce, ce qui semble attirer un grand nombre de poissons. Cerise sur le gâteau, ces sources d’eau douce sont souvent chaudes ! (20% de l’énergie électrique consommée à Big Island vient de la géothermie. Certes en Islande, la géothermie est à l’origine de 66% de toute l’énergie consommée !) Petit bémol, la différence de diffraction entre l’eau douce et l‘eau de mer (plus lourde, qui « coule »), crée des zones de flou optique assez étranges. Tout le site est constitué de pierre de lave donc pas franchement « moelleux » : chaussures d’eau recommandées et combin’ bienvenues. En fait Big Island est tellement récente (et encore en formation d’ailleurs) qu’elle n’a pour le moment que très peu de rivières (l’érosion a encore du boulot !) : l’eau de pluie (il pleut 10 mètres par an sur la côte Est !) s’infiltre donc directement à travers la lave poreuse pour réapparaître des milliers de mètres plus bas sous forme de résurgences d’eau douce à proximité de la côte. Ces sources étaient évidemment connues des Anciens qui avaient installé leurs villages à proximité. Le temps s’est couvert (on essuie même quelques gouttes) et on se promet de revenir avec le soleil car encore plus qu’à la surface, les paysages sous-marins sont magnifiés par le beau temps. Ici il n’y a ni sable ni rivière et l’eau est limpide, d’autant que la fréquentation est très discrète ! Sur la route du retour nous faisons un rapide passage à Lava Tree State Monument www.hawaiistateparks.org/...index.cfm?par... www.bigislandhikes.com/...rees-state-monu... On y voit des arbres « pétrifiés » dont nous n’avons pas clairement compris le mécanisme d’apparition. Très belle végétation tropicale alentour. Pour finir la journée en beauté, nous allons en soirée admirer depuis le Jaggar Museum l’éruption du Halema’uma’u crater car- coup de chance- Le Nuage est 200 m à gauche du cratère, qui se laisse admirer pendant quelques dizaines de minutes avant de disparaitre pudiquement dans un voile de brume.
Volcano NP Vendredi 04 juillet (J14)
Nous commençons cette belle journée dégagée en montant sur la Mauna Loa Scenic Drive jusqu’à son terminus. www.bigislandguru.com/...-drive--lookout.... La route est jolie et comme nous sommes sans doute les premiers à y passer aujourd’hui, nous voyons pleins de faisans et de nénés. Elle se termine un peu en eau de boudin car en dehors d’un microtrail pour admirer des plantes actuellement fanées (sabres d’argent : www.nps.gov/...ence/silversword.htm) et d’un maxi trail sur au moins 2 jours pour aller au sommet du Mauna Loa, il n’y a pas grand-chose d’autre à y faire que d’admirer la vue certes grandiose mais lointaine sur le Volcano NP et l’océan au loin. « Ah oui c’est beau, bon on y va ? Tiens, Le Nuage est bien à sa place !» Pas de regrets tout-de-même car la forêt qui borde la route est très agréable et originale. En bas de la route, petit détour vers Trees Mold, pas très spectaculaire mais intéressant : la coulée de lave a moulé des troncs d’arbres, qui se sont ensuite consumés, créant ainsi d’étranges « puits » de diamètres variables. www.instanthawaii.com/cgi-bin/hi?Hikes.lm... Nous partons ensuite faire une petite rando à partir du Napau Trailhead sur la Chain of the Crater road, jusqu’au petit sommet du Mauna Ulu. Rando très sympa ! On admire au loin les 2 gros volcans de l’île : le Mona Kea et ses observatoires au nord et le ventru Mona Loa au Sud, Ainsi que l’immuable fumée du Halema’uma’u Crater. Le second cratère actif du Pu’u’o’o reste caché dans les nuages : nous ne le verrons jamais distinctement. Il est théoriquement visible depuis le Mauna Ulu. On remarque ici aussi des lava trees, le long du Napau Trail, que nous quittons au niveau de ce panneau pour monter à droite sur une coulée de lave qui longe une forêt rescapée. Quelques cairns , superflus avec ce beau temps. Le temps de nous faire cette réflexion, Le Nuage arrive et nous engloutis, flûte ! Juste avant le sommet ! 2 minutes plus tard, le soleil réapparait juste au moment où nous approchons des appareils scientifiques disposés au sommet du Mauna Ulu. Ambiance Jules Verne ! Quelques fumerolles profitent à une rare végétation sur la lèvre du cratère. On a vraiment apprécié cette balade avec un soupçon de volcanisme actif, des vues grandioses sur les gros volcans, et quasi personne, le tout au prix d’un effort très modeste. A recommander donc (si Le Nuage est coopératif !) www.instanthawaii.com/cgi-bin/hi?Hikes.mulu
Nous regagnons tranquillement la voiture, non sans explorer (sur seulement quelques mètres faute d’éclairage) un ou deux tunnels de lave. Pause déjeuner au Lava Rock Café avant de filer vers le Hawai Tropical Botanical Garden au Nord de Hilo. www.htbg.com/ Bof… sensation d’étouffement dans cette ravine autrefois dépotoir transformée en jardin botanique si densément planté que je n’y suis pas sentie à l’aise, d’autant qu’il faisait très chaud, sans air. Intérêt donc plus documentaire qu’esthétique…On a trouvé la végétation « spontanée et naturelle » finalement bien plus impressionnante. Ensuite comme promis on file aux Kapoho Tide Pools toujours aussi agréables ! 3ème et dernière bonne nuit de sommeil dans notre petite cabin.
Mauna Kea Samedi 05 juillet (J15)
Après une petite séance de WIFI à la Volcano House, un petit tour ultra rapide (pas palpitant…) voir le Thurston Lava Tube www.nps.gov/...aterrimtour_tube.htm nous quittons le parc avant de reprendre la route en direction de l’extrême Nord de l’île où j’ai réservé pour 3 nuits un très joli cottage près de Lawi. Puisque le temps est encore dégagé nous choisissons de monter aujourd’hui au Mauna Kea, plutôt que de passer par la côte NE. En route nous faisons un rapide crochet vers les Rainbow Falls (bof) et les Boiling Pots (rebof) www.examiner.com/...ts-on-the-big-island
et enchaînons avec la Saddle Road (elle serait interdite par certains loueurs pour une raison qui m’échappe car elle est parfaite) www.konaweb.com/konaweb/driving.shtml Pas de quoi faire tout un plat de cette route, jolie sans plus, ce n’est pas la grande aventure ! Nous bifurquons ensuite sur les contreforts arides du Mauna Kea fr.wikipedia.org/wiki/Mauna_Kea vers la route menant à son sommet (4205 m, il y neige en hiver), faisons la halte conseillée d’une heure au Onizuka Center (vidéo intéressante) à 2900 m pour nous acclimater un peu à l’altitude. www.ifa.hawaii.edu/info/vis/
Au-dessus il faut théoriquement un 4X4 car la pente est raide et pas partout goudronnée (les derniers km le sont afin de ne pas générer de la poussière qui gênerait les observations astronomiques) Notre SUV non 4X4 a eu bien du mal (4 personnes+bagages) à grimper jusqu’en haut, à tel point que nous renoncerons à revenir un autre soir pour le coucher du soleil. Quel veau ! Nous avons été doublés par plusieurs berlines… Au loin derrière les observatoires, l’île de Maui. Mer de nuages Cratères secondaires La Koahala Coast au nord de Big Island avec ses 2 climats si marqués : à l’est, la côte au vent, sous les nuages, la jungle ! Et à l’ouest, c’est quasi désertique… Etonnamment nous sommes autorisés à accéder au pied de chacun des télescopes, on n’imagine pas une telle liberté chez nous ! On peut même entrer dans le sas de l’un d’entre eux. C’est énorme ! Nous laissons la voiture un peu en contrebas des télescopes et prenons le sentier qui mène au lac Waïau. www.bigislandhikes.com/mauna-kea-lake-wai...
C’est un lac sacré, alimenté non par les pluies mais- parait-il- par le permafrost ! Nous quittons les pentes ocres du Mauna Kea pour très vite nous perdre dans un océan de verdure ! Pause-déjeuner (bon) chez Pau à Waimea, au climat vraiment étrange (il y a toujours une petite ondée qui se promène au-dessus du village) On a adoré cette région de l’île ! Verts pâturages… On dirait le fond d’écran de Windows avec au second plan l’omniprésent Mauna Kea Ce n’est certes pas très exotique, Mais on s’y sent bien ! La région est terre d’élevage : le Parker Ranch serait le plus grand ranch des Etats Unis et les paysages sans doute très éloignés de leur aspect originel, sont harmonieux. Toujours grâce au GPS, nous découvrons ravis notre nouvelle maison pour 3 jours, un vrai petit ranch avec une vue incroyable ! kohalalodge.com/ Cerise sur le gâteau, nous avons des chevaux dans le jardin ! Et même un chat câlin ! Nous allons vite faire un ravitaillement au village afin de remplir le frigo, puis nous nous installons pour de bon, ravis de découvrir chacun des petits détails de déco du cottage. Il va falloir nous faire violence pour bouger car on ne se lasse pas de voir défiler les nuages depuis nos fauteuils adirondacks sous le porche…quelles lumières !
Polulu Valley Lapakahi SP Mookini Heiau Dimanche 06 juillet (J16)
Vue matinale depuis le porche… En route pour Polulu Valley, toute proche. Il faut profiter du beau temps car cette côte se couvre souvent en milieu de journée. www.bigislandhikes.com/pololu-valley/
Nous arrivons avant 8h et le tout petit parking est presque plein ! Nous comprenons plus tard que certains ont passé la nuit en campant au fond de la vallée (c’est le WE) : le coin semble prisé mais ça reste propre. Nous croisons dans la descente bien raide des surfeurs matinaux qui remontent avec leurs planches : belle santé ! La plage de sable noir est battue par la houle, ça doit déménager en hiver ! Une paisible rivière arrive du fond de la vallée. Jolie prairie humide, Interdite d’accès, Tant mieux pour les oiseaux qui apprécient la tranquillité Ces endroits où océan et rivière se rencontrent sont souvent magiques, Et rendent les gens poètes Les enfants sont aussi sous le charme Nous nous baladons jusqu’au bout de la plage, le sentier continue d’ailleurs au-delà… Il y a même une cabane de Robinson Les dunes boisées sont joliment fleuries Envol d’aigrettes avant l’ultime grimpette. Nous repassons par la maison, manger et buller un peu. En route une jolie carcasse…ici tout pousse ! Vue dégagée sur Maui. Dans l’après-midi nous partons vers l’ouest et la côte aride de l��île pour découvrir le Lapakahi State Park où nous allons aussi snorkeler (entre les sites 7 et 11). www.bigislandhikes.com/...ate-historical-... www.hawaiistateparks.org/...index.cfm?par... Changement radical de climat : pas de vent, 32°C à l’ombre : on est mieux dans l’eau ! La lave noire capte la chaleur du soleil et ce ne sont pas les quelques galets de corail blanc qui peuvent y changer grand-chose ! Ici aussi l’eau est claire et il y a plein de poissons ! Décidément le snorkeling nous a semblé bien meilleur à Big Island qu’à Kauai ! En fin de journée nous allons jusqu’au Mo’okini Heiau, un temple hawaïen situé à l’extrême pointe nord de l’île, juste en face de Maui. L’endroit est paumé et la piste nécessite une bonne garde au sol . www.bigislandhikes.com/mookini-heiau/ On y fait encore quelques offrandes (mais plus de sacrifice humains !). Ce site presque millénaire aurait été construit avec des roches de Polulu Valley où nous étions ce matin, amenées à la main le long d’une chaîne humaine de plusieurs milliers de personnes. Arnaud et Marion (protégeant leur pâle peau de blancs-becs) semblent bien fluets à côté de cette masse énorme ! Peu d’éoliennes sur Big Island malgré un vent omniprésent sur la côte est…
Kiholo Bay Lundi 07 juillet (J17)
Temps menaçant sur la côte est mais aujourd’hui nous allons à l’ouest. Marion dilapide nos carottes achetées à prix d’or ! De ce côté de l’île c’est la savane, Voire le désert… Destination Kiholo Bay et ses tortues. www.bigislandhikes.com/kiholo-bay/ Nous dépassons l’impressionnant Heiau de Pu’ukohala Heiau historical site www.bigislandhikes.com/...heiau-historic-... www.nps.gov/puhe/index.htm en.wikipedia.org/...tional_Historic_Site
On aperçoit le lagon depuis la route : une piste descend vers la mer puis il faut marcher un bon ¼ h sur la plage avant d’atteindre le fameux lagon. En route nous croisons Queen’s bath, une résurgence d’eau douce et fraîche ! Le lagon est à nous, il n’y a personne ! Immédiatement nous apercevons plusieurs tortues qui batifolent. Comme annoncé l’eau est très trouble et je me retrouve soudain nez à nez avec ma première tortue, que je n’avais pas vue arriver (et réciproquement je pense !) Nous verrons en tout plusieurs dizaines de tortues, parfois 3 en même temps malgré une visibilité de seulement quelques mètres. Affamés par notre matinée dans l’eau nous décidons de rouler jusqu’à Waimea et essayons cette fois le Merriman’s, bondé mais un peu pompeux et décevant (portions ridicules et burgers indigents). On retourne ensuite vers la côte ouest et Makalawena Beach, considérée comme une (sinon LA) des plus belles plages de l’île. www.bigislandhikes.com/makalawena-beach/
Petit regard nostalgique en passant vers Kiholo Bay… Ici aussi il faut marcher un peu et vu le cagnard et l’heure déjà avancée, nous nous posons avant la plage au pied de ces élégants palmiers pour avoir un peu d’ombre. Snorkeling moyen ici (eau un peu trouble, l’endroit a été fréquenté toute la journée et il y a du sable) Fred et moi poursuivons à travers le champ de lave (chaud ! Le soleil…) jusqu’à la plage, désertée à cette heure tardive, jolie… Belle lumière de fin de journée. Les chèvres sauvages attendent le départ des derniers vacanciers (le parking ferme pour la nuit) pour venir profiter des résurgences d’eau douce qui parsèment la grève.
Raies Manta Mardi 08 juillet (J18)
Nous quittons déjà nostalgique notre petit havre de paix, en route cette fois pour le SO de l’île, où j’ai réservé une maison à Miloli pour nos 3 dernières nuits. www.airbnb.fr/rooms/1095174 Par ailleurs j’ai réservé pour ce soir une sortie pour aller voir les raies manta à Keauhou Bay. Nous prenons le chemin des écoliers en passant par la côte NE que nous ne connaissons pas encore. Le temps est couvert et ne met pas en valeur Waipio Valley. www.bigislandhikes.com/waipio-valley/ Comme notre voiture est poussive, nous n’osons pas y descendre car la pente est très raide. Pas envie non plus d’y aller à pied, l’endroit ne nous inspire pas particulièrement, d’autant que l’accueil des habitants de la vallée n’est pas réputé pour sa bienveillance. On préfère rester sur le très beau souvenir de Polulu Valley, sans doute plus sauvage car inhabitée. Toute cette côte NE, au vent, est très humide et verte. La côte est hostile, je n’aimerais pas faire naufrage au vent des récifs du Laupahoehoe Viewpoint …www.mappedplanet.com/..., %20United%20States
En retrait de la côte nous « visitons » un monumental banian. Très impressionnant ! fr.wikipedia.org/.../Figuier_des_banians Petit détour vers les Akaka Falls, que nous admirons de loin, plus intéressés par une portée de chatons joueurs. Nous repassons par le village de Volcano et en profitons pour déjeuner à nouveau au Lava Rock Cafe. Encore 1h30 de route jusqu’à Miloli et notre maison, confortable et sympathique mais située au milieu d’autres résidences sur un champ de lave écrasé de soleil et sous le vent de l’île donc sans air. Quelle drôle d’idée de s’installer sur ce qui ressemble à un terrain vague alors que la nature est si belle quelques km plus loin. Pas de plage ni d’épicerie à moins de 25 mn de route… Bref, éviter Miloli…j’ai été séduite par la maison sans faire suffisamment attention à son environnement… Quel contraste avec le Kohala Lodge et son océan de verdure ! Pourtant on aime les cailloux… Il est 16h, nous nous installons rapidement, allumons tous les ventilateurs (arghh ! ça va mieux), et faisons une petite pause avant de poursuivre vers le Nord pour la sortie raies manta que j’ai réservée chez Aloha Kayak www.zerve.com/AlohaKayakCo, dont l’agence située à Honalo est à 1h de route de Miloli. Inspirée par la lecture de « The Big Island revealed » j’ai choisi un tour en kayak : 10 mn de pagaie jusqu’au site d’observation des raies, où l’on rejoint en fait une noria de gros bateaux à moteurs, donc l’intérêt du kayak est à peu près nul. Nous sommes seuls avec notre guide, qui mouille les kayaks puis nous nageons (pas facile avec les gilets, d’autant qu’on a négligé de prendre les palmes, dommage) vers la meute des snorkelers agglutinés autour de puissantes lampes qui attirent le plancton qui attire les raies. Ce système marche moins bien en période de pleine lune car la mer est alors éclairée partout (sauf nuages). En cas d’absence des raies on peut revenir à la date de notre choix. En une dizaine de minutes, la scène est en place : 2 ou 3 radeaux éclairants où s’accrochent les snorkelers venus en gros bateaux, 2 ou 3 plongeurs au fond de la mer qui éclairent par en-dessous, et en quelques minutes les raies (2 ou 3 mètres d’envergure) sont au rendez-vous. Elles frôlent littéralement les nageurs et c’est assez amusant de voir tous les orteils se recroqueviller au passage des raies. C’est assez impressionnant quand une raie vient vers soi, gueule béante et qu’elle effectue son looping au-dernier moment à quelques centimètres de son masque. Gros gros bémol selon moi : il y a 3 ou 4 raies et environ 200 personnes qui trempent : gare aux coups de palmes et coudes ! Fred et les enfants le referaient volontiers, je suis plus mitigée mais contente de l’avoir fait (une fois !) Pour ceux qui surveillent leur budget ou qui sont allergiques aux tours organisés, il est possible d’aller voir les raies en free-lance : le site est tout près de la côte juste devant le Sheraton de Keauhou (entre 100 et 150 m de la côte) et tout est éclairé et illuminé de partout (par les bateaux et par les lumières de l’hôtel). II faut tout de même bien se signaler par un éclairage quelconque afin de ne pas se faire hacher menu par une hélice, même si les bateaux sont évidemment hyper prudents. Je pense que le mieux est d’y aller en repérage une 1ère nuit en restant sur la côte afin d’évaluer les choses et de se lancer la nuit suivante si on est confiant. Si on veut profiter des puissants éclairages des gros bateaux, les sorties se déroulent dès le coucher du soleil (19h pour nous) Je pense qu’après 21h il ne doit plus y avoir grand-monde et en amenant son propre éclairage (puissant !), et avec un peu de chance, ça doit être super !
Côte Sud Mercredi 09 juillet (J19)
Direction la pointe sud de l’île… Inspirée par le guide Big Island Revealed, nous tentons de descendre vers des plages de sable vert via la Road to the Sea (pas indiquée), située juste à l’est du Manuka State Wayside Park. Ces plages sauvages sont hélas difficilement accessibles www.instanthawaii.com/cgi-bin/hi?Drives.r... Et nous devons renoncer devant l’état de la piste qui va en empirant avec une pente qui s’accentue. Nous devons d’ailleurs sur certains passages descendre de la voiture qui s’essouffle lamentablement, il était temps de faire demi-tour ! Pour ceux qui loueront un vrai 4X4, je pense que ça vaut le coup (mais prévoir du temps car la piste a l’air vraiment mauvaise, de gros blocs de lave souvent) Pour les autres qui comme nous n’ont pas de 4X4, mieux vaut prendre la South Point Road (bien indiquée), jolie route asphaltée qui travers d’abord un paysage de savane, aux arbres battus par les vents, Puis mène à la pointe sud de Big Island où vivent sous la tente quelques locaux Un peu plus à l’est se situe Green Sand Beach, une plage de sable accessible par une piste 4X4 difficile ou à pied. www.bigislandhikes.com/...ea-green-sand-b...
A peine arrivés sur le parking du bout de la route asphaltée, un local nous propose de nous emmener avec son 4X4 pour 10$/personne aller-retour. Vu la chaleur étouffante et le temps qui commence à se couvrir comme d’habitude par l’est, nous ne nous faisons pas prier : 15 personnes dans le pick up (nous sommes les derniers pour compléter la cargaison et partons donc de suite, cool !), 20 minutes d’un parcours qui me semble délicat avec un 4X4 de location (sableux mais avec de bonnes « marches » et ornières, sans danger cependant) Les courageux peuvent faire le trajet à pied en longeant la côte au plus près (8,5 km A/R d’un joli parcours sans doute un peu gâché par le passage des 4X4 mais qui doit valoir la peine en fonction de la météo) Un peu déçue par l’endroit, très fréquenté (j’avais vu des photos de plage déserte) et peu étendu, même si Fred et les enfants ont bien profité des belles vagues. Quant à la couleur verte du sable, elle est vraiment ténue et encore plus si le soleil vient à disparaître. (Faut dire qu’on a la rétine un peu faussée par le vert fluo de la végétation de ces îles)
Kealakekua Bay Jeudi 10 juillet (J20)
On décolle de bonne heure, « à la fraîche », pour la rando vers Kealakekua Bay, très fameux site de snorkeling, près de Captain Cook. www.bigislandhikes.com/kealakekua-bay/ Le site est réputé exceptionnel et un moratoire le protège. 4 possibilités pour le visiter : -y aller en kayak (1/2h) avec un guide « agréé », ce qui autorise le débarquement et ensuite on peut snorkeler tranquillement. -y aller avec un tour motorisé, débarquement interdit apparemment -y aller avec son propre kayak, mais il me semble avoir compris qu’on ne pouvait pas mettre à l’eau au plus près (comme les tours guidés) mais plus loin à Grand’ma beach. De plus le débarquement est interdit et il faut garder les kayaks « en laisse » pendant le snorkeling. -y aller à pied via un sentier de 6 km A/R qui descend vers la mer (400 m de dénivelé) C’est cette option que nous avons choisie puisque c’est celle qui offre le plus de liberté. A 8h nous sommes au bord de l’eau, 3 personnes arrivent en kayak (une guide et ses 2 clients qui débarquent en faisant très attention de ne pas abîmer les fonds) qui ne snorkeleront pas. La baie est à nous et en effet l’endroit est bien au-dessus des autres sites déjà visités au cours de ce voyage. L’eau est limpide, ça pullule de poissons (en particulier des petits poissons jaunes qui nagent tout près du bord et que j’ai d’abord pris pour des feuilles mortes tellement ils sont nombreux !), les fonds sont très beaux et tout ça sur une très large étendue dont nous n’avons d’ailleurs pas fait le tour ! Vers 9h arrivent les premiers tours organisés et à 10h30 c’est carrément la foule. Il est temps de remonter : dure, dure, la grimpette sous le soleil et sans un souffle d’air. Mais ça en vaut vraiment la peine. Un petit regret : nous n’avons pas vu de dauphins…
Honaunau Bay Vendredi 11 juillet (J21)
Nous reprenons l’avion à Kona ce soir à 22H25. Matinée snorkeling à Honaunau Bay, pas mal du tout : l’eau est claire, jolis fonds, pas mal de poisson, et accès très facile ! www.hawaiisnorkelingguide.com/...fuge_sno...
Déjeuner en terrasse où nous prenons tout notre temps dans un agréable resto dont le nom m’échappe (dommage) Après-midi plage et un peu snorkeling à Kahalu’u beach, choisie surtout pour sa douche ! www.hawaiisnorkelingguide.com/...park_sno...
Pas mal de monde, snorkeling pas terrible, mais ça fait du bien de se doucher avant l’avion. Diner à Kailua au Splasher’s Grill à la meilleure table (vue sur le port, bien) Puis c’est l’heure d’aller à l’aéroport… Voyage de retour via Seattle sans problème, arrivée à Paris le 13 (donc à J+2 !) à 10h55 et route vers Nancy via Verdun pour récupérer les chiens et faire un coucou aux grands-parents dog-sitters.
En conclusion :
D’agréables vacances mais pas la grande aventure ! Hawaii est un harmonieux mélange de jolies montagnes, de belles plages, de forêts vierges, et de paysages volcaniques. Les Hawaiens nous ont semblés paisibles et accueillants, pas saturés du tourisme comme en certains endroits du sud de la France. Le climat est agréable pour ne rien faire ou profiter de la mer, trop chaud et humide à mon goût pour des randonnées de plus de quelques heures ou avec de forts dénivelés. Le côté « volcanique » des îles est à mon avis un peu trop mis en avant. Peut-être sommes-nous devenus un peu trop difficiles après avoir visité l’Etna, l’Islande ou le Yellowstone. Bien sûr, j’aurais un avis différent si la coulée de lave était plus facilement accessible. C’est aussi trrrrès frustrant de ne pas pouvoir approcher du Halema’um’a crater : je ne suis pas volcanologue mais cette interdiction m’a semblée exagérée. Enfin, il me semble qu’en 3 semaines nous aurions eu le temps de visiter en plus le volcan de Maui car les vols intérieurs ne sont pas trop chronophages ni d’un prix exorbitant. Ce voyage a été le plus reposant de tous nos voyages aux Etats-Unis mais pas le plus palpitant !
DOCUMENTATION
Guide Ulysse : en Français, concerne tout l’archipel, bien pour dégrossir mais c’est tout Lonely Planet : Big island et Lonely Planet : Kauai, lus il y a plusieurs mois, ne saurait plus donner un avis… Frommer’s Best Hiking trips in Hawaii : très bien Big Island Revealed the Ultimate Guidebook et The Ultimate Kauai Guidebook : achetés un peu au dernier moment, très complets surtout pour les randos et activités diverses, enthousiasme parfois un peu « chauvin » je trouve (écrits par des locaux) A mon avis les 2 meilleurs guides tout de même. Le Frommer’s n’apporte rien de plus si on achète ces deux-là. Cartes Nelles Map : Big island et Kauai Carte du National Geographic Hawaii Volcanoes National Park » Cartes topo gratuites compatibles Garmin pour le GPS, très utiles car les cartes Nelles sont assez grossières. www.gpsfiledepot.com/maps/view/42/

Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s English translation pending
Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité(e)s style Routard(e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum.
Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent.
Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables.
Personnellement je conçois le voyage en transports locaux (quelque fois loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier(éres).
Je suis prêt à partir en nov/déc 2014, je n'attends plus que l'occasion se présente !
Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!)
Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.
Cordialement
Didier
Cordialement
Didier
Le nord du Chili en 4x4 English translation pending
Bonjour à tous,
Ma compagne et moi avons l’intention de visiter le Nord du Chili en septembre.
Nous partirions d’Arica pour nous rendre dans le parc de Lauca puis redescendre vers Calama (en passant par le parc des Vicunas et par le parc du Volcan Isluga avant d’aller à San Pedro de Atacama. via Pozo Almonte et Calama.
Voiture normale vs. 4x4 ?
Des renseignements glanés ici, je comprends qu’un 4x4 est préférable à une voiture « normale » : même si ce n’est pas la saison des pluies, beaucoup de routes ne sont pas asphaltées et/ou ont des profondes ornières (c’est aussi le cas dans beaucoup de rues de Bruxelles mais je ne crois pas que ce soit comparable). Ceux-ci qui se sont rendus dans ces parcs à cette saison le confirment-ils ?
Frais d’abandon
La location d’un véhicule implique des frais d’abandon relativement importants puisque nous emprunterons le véhicule à Arica pour le restituer à Calama mais je ne pense pas avoir le choix (sans quoi, je devrais retourner à Arica – ce qui revient presque à rebrousser chemin – et prendre un bus vers Calama, ce qui prendrait beaucoup de temps et ne reviendrait pas beaucoup moins cher).
Conduite en 4x4
Par ailleurs, je n’ai pas l’habitude de conduire de véhicules tout terrain. J’ai lu quelques conseils mais j’appréhende un peu de me lancer avec ce genre d’engins au milieu de l’Altiplano… Mes craintes sont-elles justifiées ? Au niveau de l’accessibilité, la plupart des sites ont l’air d’être visitables par nous-mêmes (même les geysers de Tatio), à l’exception du Salar de Tara.
Carburant
Enfin, la consommation d’un 4x4 est conséquente, a fortiori en altitude. D’Arica à Pozo Almonte, je compte +- 600 km et un plein ne devrait pas suffire.
Je pourrai m’approvisionner en carburant à Putre d’après ce que j’ai compris mais ça m’a l’air bien hasardeux au-delà (Lac Chungara ? Colchane ? Ces endroits pourraient être trop isolés pour cela). Où peut-on se dépanner en carburant ? C’est sans doute une bête question mais comment transporter des réserves d’essence complémentaires ? Il faut acheter des jerricans à Arica avant de se mettre en route ? Dois-je aller jusqu’à Iquique ou y a-t-il des stations à proximité de Pozo Almonte ?
A priori, en tablant sur un réservoir de 60 litres, je comptais constituer une réserve d’environ 40 litres (deux jerricans) pour être certain de ne pas être pris de court.
Je me suis déjà référé à d’autres discussions mais si vous avez d’autres échos, cela me serait d’une grande utilité ;-) (je pense notamment à cette discussion http://voyageforum.com/discussion/altiplano-chilien-en-4x4-routes-essence-logements-d5059969/ )
Enfin, une question "voiture balais" (c'est de saison) : y a-t-il d'autres précautions à prendre avant de se lancer ?
Merci d’avance !
Ma compagne et moi avons l’intention de visiter le Nord du Chili en septembre.
Nous partirions d’Arica pour nous rendre dans le parc de Lauca puis redescendre vers Calama (en passant par le parc des Vicunas et par le parc du Volcan Isluga avant d’aller à San Pedro de Atacama. via Pozo Almonte et Calama.
Voiture normale vs. 4x4 ?
Des renseignements glanés ici, je comprends qu’un 4x4 est préférable à une voiture « normale » : même si ce n’est pas la saison des pluies, beaucoup de routes ne sont pas asphaltées et/ou ont des profondes ornières (c’est aussi le cas dans beaucoup de rues de Bruxelles mais je ne crois pas que ce soit comparable). Ceux-ci qui se sont rendus dans ces parcs à cette saison le confirment-ils ?
Frais d’abandon
La location d’un véhicule implique des frais d’abandon relativement importants puisque nous emprunterons le véhicule à Arica pour le restituer à Calama mais je ne pense pas avoir le choix (sans quoi, je devrais retourner à Arica – ce qui revient presque à rebrousser chemin – et prendre un bus vers Calama, ce qui prendrait beaucoup de temps et ne reviendrait pas beaucoup moins cher).
Conduite en 4x4
Par ailleurs, je n’ai pas l’habitude de conduire de véhicules tout terrain. J’ai lu quelques conseils mais j’appréhende un peu de me lancer avec ce genre d’engins au milieu de l’Altiplano… Mes craintes sont-elles justifiées ? Au niveau de l’accessibilité, la plupart des sites ont l’air d’être visitables par nous-mêmes (même les geysers de Tatio), à l’exception du Salar de Tara.
Carburant
Enfin, la consommation d’un 4x4 est conséquente, a fortiori en altitude. D’Arica à Pozo Almonte, je compte +- 600 km et un plein ne devrait pas suffire.
Je pourrai m’approvisionner en carburant à Putre d’après ce que j’ai compris mais ça m’a l’air bien hasardeux au-delà (Lac Chungara ? Colchane ? Ces endroits pourraient être trop isolés pour cela). Où peut-on se dépanner en carburant ? C’est sans doute une bête question mais comment transporter des réserves d’essence complémentaires ? Il faut acheter des jerricans à Arica avant de se mettre en route ? Dois-je aller jusqu’à Iquique ou y a-t-il des stations à proximité de Pozo Almonte ?
A priori, en tablant sur un réservoir de 60 litres, je comptais constituer une réserve d’environ 40 litres (deux jerricans) pour être certain de ne pas être pris de court.
Je me suis déjà référé à d’autres discussions mais si vous avez d’autres échos, cela me serait d’une grande utilité ;-) (je pense notamment à cette discussion http://voyageforum.com/discussion/altiplano-chilien-en-4x4-routes-essence-logements-d5059969/ )
Enfin, une question "voiture balais" (c'est de saison) : y a-t-il d'autres précautions à prendre avant de se lancer ?
Merci d’avance !
Les meilleures compagnies aériennes du monde en 2014 English translation pending
Bonjour,
Le classement Skytrax a été dévoilé aujourd'hui. Cathay Pacific a été désignée meilleure compagnie aérienne de l'année. Avez-vous déjà volé sur ses lignes ?
Le classement Skytrax a été dévoilé aujourd'hui. Cathay Pacific a été désignée meilleure compagnie aérienne de l'année. Avez-vous déjà volé sur ses lignes ?
Jeu des mots- 5 ème édition English translation pending
La suite...
"Feedback" détaillé d'un séjour en Iran English translation pending
Hello! J'ai été en Iran en Mai-Juin derniers pour une douzaine de jours, et voulais partager mon expérience dans ce magnifique pays avec tous les voyageurs qui comptent y aller, et qui hésitent encore à le faire (faut absolument y aller, le plutôt possible!).
Nous étions 4 et sommes partis avec Turkish Airlines, vol avec escale à Istanbul.
Le circuit: Shiraz (& Persepolis) - Caravanserai Zin-o-din - Yazd - Esfahan - Kashan - Tehran. Notre vol est arrivé à Tehran à 5h40. Le passage de la douane était sans problème (à part pour moi où les douaniers étaient surpris de mes noms/prénoms sonnant iraniens et mon passeport français..). Pour changer l'argent, le bureau de change se trouve au premier étage (alors que les arrivées sont au rez-de-chaussée). Il était en train de fermer quand on était arrivé. On est allé alors au bureau d'information demander s'il y en avait un autre, et la femme nous a envoyés au "manager" de l'aéroport qui, lui, a appelé le bureau de change et leur a demandé de réouvrir pour nous faire le change! Accueil royal! Nous avions déjà des billets de vol interne de Tehran à Shiraz (car on voulait faire notre circuit du sud vers le nord). L'aéroport des vols internes (Mehrabad) se trouve à +/-70Km de l'Imam Khomeini. Le taxi nous a couté 500.000 Rials (50.000 Tomans ~ 14€) pour un peu moins d'1h de trajet (le matin les routes sont dégagées - notre vol pour Shiraz était à 9h30). Le billet Tehran-Shiraz nous a été acheté par le propriétaire de notre guesthouse de Shiraz. Quelques semaines avant le départ, je lui avais demandé ce service et lui avais donné les informations du vol qu'on voulait (avec la compagnie Aseman - on ne peut pas payer par CB depuis l'étranger à cause de l'embargo économique..). Il nous a acheté les billets (35€ par personne), les a scannés et nous les a envoyés par email.
Shiraz, 2 nuits: A Shiraz nous avons résidé à Golshan guesthouse, une maison traditionnelle rénovée à ce but. A l'arrière du bazar, très proche de tous les sites historiques de Shiraz (mosquée Nasir-al Molke, le Grand Bazar, Shah Cheragh, la vieille ville classée patrimoine mondial de l'UNESCO, ...), 35$ la nuit en chambre double, très belle, propre, service impeccable, ... Les trajets en taxi à Shiraz coutent 5000 tomans (1,5€) généralement, même prix dans les autres villes aussi - à part Tehran. En plus des sites cités ci-haut, nous avons visité les mausolées de Hafez et de Saadi, ainsi que le magnifique jardin Bagh-e Ram. Magnifiques. Pour la mosquée Nasir-al Molke, elle ouvre à 8h du matin, il faut absolument y aller entre 8 et 9h, quand les rayons de soleil sont perpendiculaires aux vitres colorées et la projection sur les tapis est splendide. Une adresse incontournable pour la Shiraz Underground: Ferdowsi Cafe (à Ferdowsi street, un peu difficile à voir depuis la route), ouvre l'après-midi. La jeunesse shirazi s'y donne rendez-vous, des concerts de blues, rock, country, ... y sont organisés certains soirs de la semaine et surtout les vendredi soirs, le tout en 'cachette'. Après Shiraz, nous voulions faire une demi journée à Persepolis et nous diriger vers Caravanserai Zin-o-din pour une nuit dans un cadre féérique. Pour ceci nous avions besoin d'un transport privé. Parviz, le propriétaire de Golshan Guesthouse est un guide touristique en Iran depuis des années. Il nous a proposé le circuit suivant, qu'on a pris sans hésiter: départ de Shiraz à Persepolis le 3ème jour tôt le matin, visite guidée de Persepolis (Takht-e Jamshid) , visite guidée de Necropolis (Naqsh-e Rostam), ainsi que la visite du site archéologique contenant le tombeau de Cyrus II, sur la route désertique vers le nord. Une pause pique-nique dans un havre de paix d'un agriculteur iranien, Sasan, qui a aménagé un endroit pour les quelques personnes de passage voulant manger et se rafraîchir (gratuitement), avec qui il partage le thé et beaucoup d'hsitoires. Caravanserai Zin-o-din, 1 nuit: Après une journée de visites et d'émotion, nous sommes arrivés au Caravanserai autour de 17h. Il n'y avait que nous dedans ce soir là, un monument vieux de 500 ans à nous tous seuls! Ce passage est plus que recommandable. la nuit nous a couté 35€ par personne, dîner et petit déjeuner excellents compris. Les personnes qui y travaillent sont toutes de la communauté Baloutchi, une autre expérience humaine avec une autre communauté asiatique. Les lumières du coucher de soleil sont magnifiques, avec les montagnes autour et le désert à perte de vue. Le circuit proposé par Parviz ne s'arrêtait pas ici. Le lendemain il nous conduisit jusqu'à Yazd où on a fait une visite guidée du Temple de Feu ainsi que des Tours de Silence Zaroastriens. Il nous a ensuite déposés dans la guesthouse que nous avions choisie. Le circuit de Shiraz jusqu'à Yazd, avec toutes les visites guidées nous a couté 50$ par personne. Yazd, 1 nuit: Nous avons résidé à Silk Road Guesthouse, adresse très prisée par les routards. Il n'y avait plus de chambre double, nous avions alors opté pour les dortoirs (8 personnes): 6$ par personne, petit déjeuner compris. 2 d'entre nous ont dormi dans une autre guesthouse: Orient Guesthouse (Sharq), au même prix, dans des dortoirs en lits simples, 4 par chambre. Plus propre et plus recommandable que Silk Road qui est plutôt à éviter vu la qualité du service. La vieille ville de Yazd est sublime, avec ses rues étroites, ses maisons en terre cuite, ses tours de vent, on voyage dans une autre époque en s'y balandant. La virée vers Bagh Dolat Abad (qui contient la plus haute tour de vent) vaut le coup, même si on est déçu quand on le compare à Bagh-e Ram de Shiraz. Tous les autres grands sites en ville sont à visiter sans hésitation, et surtout il faut faire la virée vers la Zorkhaneh locale et découvrir ce sport iranien millénaire qu'est le Bastani. Les sessions sont de 18 à 19h et de 20h à 21, 5000 tomans l'entrée pour les spectateurs. Le lendemain en début d'après-midi on a pris un taxi vers la gare routière (8000 tomans), pour un bus vers Esfahan, 7000tomans par personne, ~4h de route. Esfahan, 3 nuits: Nous avons pris un appart-hôtel: "Hasht Behesht", 60$ la nuit pour 4 personne (15$/nuit/personne). Très propre, bien central, impeccable. Tous les grands classiques sont à visiter dans Esfahan, ils sont dans tous les guides. The shaking Minarets (Monar Jonban) est le seul site qui ne vaut pas le coup de s'y déplacer. La mosquée Lotfallah n'est pas ouverte toute la journée, mais à voir absolument, c'est un bijou exceptionnel. Mes amis n'ont malheureusement pas eu l'occasion de la voir, et moi j'étais devant par hasard un jour (autour de midi) quand elle a ouvert pour 10min... Un des plus beau travaux de calligraphie jamais vu. Le dernier jour, toujours la même, taxi vers la gare routière, pour aller à Kashan. N'ayant pas vérifié l'horaire du bus avant d'y aller, nous étions arrivés à une heure où il y en avait pas, on a dû attendre le prochain 2h. La gare est nickel, très propre, climatisée, plein de sièges assez confortables.. Pas de grande galère donc. En plus nous avions rencontré des soldats iraniens en service, avec qui on a pas mal discuté. kashan, 1 nuit: Arrivés à Kashan autour de 20h, nous nous sommes dirigés vers la guesthouse qu'on a choisie dans notre guide et que le mec de Hasht Behesht nous a réservée le matin même. Mauvaise surprise! Nos chambres ont été données à d'autres personnes car nous ne étions pas arrivés avant 16h et que nous n'avions pas prévenu de notre arrivée tardive. La maison est tellement magnifique qu'on insiste à y rester. On nous y aménage alors 4 places dans une grande pièce (anciennement salle de "hang out" familial selon la structure des maisons traditionnelles Kashanies) pour 6€ par personne petit déjeuner compris!! La maison est sublime, et la soirée dans sa cour avec fontaine est priceless, avec la famille qui y habite et le grand fils qui y joue un instrument iranien à corde ressemblant au bouzok... Le lendemain très tôt on sort à la recherche d'un taxi pour nous emmener à Abyaneh, un village à 2500m d'altitude, bijou de la région; à +/-70Km de Kashan, 75.000 Tomans. Cette visite est un must do si vous êtes de passage par Kashan. De retour on découvre la ville, et ses vieilles maisons traditionnelles de grands commerçants de tapis, de vrais trésors. Les plus recommandables sont: Tabatabaeï et Abbasi. Les visites finies, il faisait facilement 40°C à l'ombre, on décide d'aller pique-niquer dans le fameux Bagh-e Fin. L'endroit est très beau, mais on ne peut pas se poser sur la pelouse (contrairement à tous les bagh dans toutes les villes visitées), en plus du fait qu'il est assez loin de la ville. Donc y prévoir juste une balade, pas une sieste. L'après-midi nous prenons un taxi direction le bus pour Tehran, pas loin de 5h de route, à cause de la tempête de sable.. Tehran, 2 nuits: Arrivés la nuit à Tehran, et après une belle traversée de la ville en taxi (où les prix explosent comparé aux autres villes), on réside dans le Khayyam Hotel, une adresse connue pour les petits budgets, moins de 10€ la nuit par personne. Tehran est un grand chao, circulation plus bordélique que Phnom Penh et Kathmandou confondues! Mais rues très propres, à l'opposé de l'air.. Normal puiqsue le prix de l'essence ne dépasse pas 70cts le litre.. à Tehran on visite le Grand Bazar (une partie), le Golestan Palace, les Joyaux du Shah dans le bunker de la Banque Centrale, les façades de l'ancienne ambassade américaine, la tour Milad, ... La première soirée on la passe à Darband, un havre de paix dans la montagne de banlieue, avec des courants d'eau de partout, des cafés, des restaurants et des iraniens fuyant la ville (faut prendre le métro, ligne rouge jusqu'au terminus Nord, puis un taxi collectif vers Darband). La 2ème soirée on fait la mission jusqu'à Tochal, recherchant la même chose que Darband, et on découvre que c'est une station de ski l'hiver, rendez-vous de sportifs l'été. On revient en ville où on squatte un café censé être underground, mais vide puisque c'était un dimanche (début de semaine pour eux), on se balade alors dans les rues de Tehran tard la nuit, aucun danger, on fait quelques belles rencontres, on revient à l'hôtel, on prend nos backpacks et on se dirige vers l'aéroport pour notre vol à 4h du matin.
Remarques générales: - On vous parlera souvent, toujours, on vous demandera d'où vous venez et si vous aimez l'Iran. Ne soyez pas choqués, ce sont les iraniens et leur curiosité. On ne veut pas votre argent et on ne vous voit pas portefeuille sur des pattes. - Kebab, kebab, kebab et dough, dough, dough (succulent yaourt accompagnant les plats).. N'hésitez pas à demander avec tous les moyens possibles qu'on vous explique les autres plats, afin de pas passer à coté de belles découvertes. Un book pour se faire comprendre est indispensable. - Shiraz est la ville la plus colorée, la plus poétique, malgré les souffrances des séismes, ne passez pas à coté de sa découverte. Et ne passez pas à coté de la Faloudeh Shirazi (une glace typique) non plus. - On commence à se sentir "random" à partir de Esfahan, les mentalités changent et la ville est immense. le biriani esfahani est à manger absolument! - A Tehran, il faut absolument aller manger au Moslem Restaurant, ça bouillonne d'iraniens travaillant dans le coin, ou simplement de passage dans le bazar. La bouffe y est excellente, et on est dans un cadre extrêmement populaire! ZERO touriste dans les parages. N'hésitez pas à demander les plats du jour ou à juste à ce qu'on vous les montre chez les clients en train de manger, pour ne pas passer, comme nous, à coté de la souri d'agneau rôtie par exemple! - Pour le change, plusieurs hôtels/guesthouses le font, mais pour des petites sommes. Le change dans la rue est safe. N'hésitez pas à refuser de donner une commission si vous ne le voulez pas. Quand on y était c'est 1€ pour 4400 Rials. - Attention au Taarof, renseignez-vous bien sur cette tradition avant d'aller en Iran ;) - On a toujours pris des bus 'normaux', et non pas "VIP". Ils sont très confortables, climatisés, sièges numérotés, avec une collation à chaque trajet (un jus et un petit gâteau/cake) - Le séjour, tout compris, m'a couté 700€, en m'étant faite énormément plaisir, acheté beaucoup de cadeaux, et même un petit tapis persan de Naïn! Mes amis ça leur a couté moins. - Tous les sites (mosquée, sites archéologiques, jardins, ...) coutent entre 15.000 et 20.000 tomans.
J'espère que ce long topo vous sera utile, et n'hésitez pas, encore une fois, à y aller, l'Iran est sublime! on en prend plein les yeux! Et n'hésitez pas si vous avez besoin de contacts ou de plus d'info.
Le circuit: Shiraz (& Persepolis) - Caravanserai Zin-o-din - Yazd - Esfahan - Kashan - Tehran. Notre vol est arrivé à Tehran à 5h40. Le passage de la douane était sans problème (à part pour moi où les douaniers étaient surpris de mes noms/prénoms sonnant iraniens et mon passeport français..). Pour changer l'argent, le bureau de change se trouve au premier étage (alors que les arrivées sont au rez-de-chaussée). Il était en train de fermer quand on était arrivé. On est allé alors au bureau d'information demander s'il y en avait un autre, et la femme nous a envoyés au "manager" de l'aéroport qui, lui, a appelé le bureau de change et leur a demandé de réouvrir pour nous faire le change! Accueil royal! Nous avions déjà des billets de vol interne de Tehran à Shiraz (car on voulait faire notre circuit du sud vers le nord). L'aéroport des vols internes (Mehrabad) se trouve à +/-70Km de l'Imam Khomeini. Le taxi nous a couté 500.000 Rials (50.000 Tomans ~ 14€) pour un peu moins d'1h de trajet (le matin les routes sont dégagées - notre vol pour Shiraz était à 9h30). Le billet Tehran-Shiraz nous a été acheté par le propriétaire de notre guesthouse de Shiraz. Quelques semaines avant le départ, je lui avais demandé ce service et lui avais donné les informations du vol qu'on voulait (avec la compagnie Aseman - on ne peut pas payer par CB depuis l'étranger à cause de l'embargo économique..). Il nous a acheté les billets (35€ par personne), les a scannés et nous les a envoyés par email.
Shiraz, 2 nuits: A Shiraz nous avons résidé à Golshan guesthouse, une maison traditionnelle rénovée à ce but. A l'arrière du bazar, très proche de tous les sites historiques de Shiraz (mosquée Nasir-al Molke, le Grand Bazar, Shah Cheragh, la vieille ville classée patrimoine mondial de l'UNESCO, ...), 35$ la nuit en chambre double, très belle, propre, service impeccable, ... Les trajets en taxi à Shiraz coutent 5000 tomans (1,5€) généralement, même prix dans les autres villes aussi - à part Tehran. En plus des sites cités ci-haut, nous avons visité les mausolées de Hafez et de Saadi, ainsi que le magnifique jardin Bagh-e Ram. Magnifiques. Pour la mosquée Nasir-al Molke, elle ouvre à 8h du matin, il faut absolument y aller entre 8 et 9h, quand les rayons de soleil sont perpendiculaires aux vitres colorées et la projection sur les tapis est splendide. Une adresse incontournable pour la Shiraz Underground: Ferdowsi Cafe (à Ferdowsi street, un peu difficile à voir depuis la route), ouvre l'après-midi. La jeunesse shirazi s'y donne rendez-vous, des concerts de blues, rock, country, ... y sont organisés certains soirs de la semaine et surtout les vendredi soirs, le tout en 'cachette'. Après Shiraz, nous voulions faire une demi journée à Persepolis et nous diriger vers Caravanserai Zin-o-din pour une nuit dans un cadre féérique. Pour ceci nous avions besoin d'un transport privé. Parviz, le propriétaire de Golshan Guesthouse est un guide touristique en Iran depuis des années. Il nous a proposé le circuit suivant, qu'on a pris sans hésiter: départ de Shiraz à Persepolis le 3ème jour tôt le matin, visite guidée de Persepolis (Takht-e Jamshid) , visite guidée de Necropolis (Naqsh-e Rostam), ainsi que la visite du site archéologique contenant le tombeau de Cyrus II, sur la route désertique vers le nord. Une pause pique-nique dans un havre de paix d'un agriculteur iranien, Sasan, qui a aménagé un endroit pour les quelques personnes de passage voulant manger et se rafraîchir (gratuitement), avec qui il partage le thé et beaucoup d'hsitoires. Caravanserai Zin-o-din, 1 nuit: Après une journée de visites et d'émotion, nous sommes arrivés au Caravanserai autour de 17h. Il n'y avait que nous dedans ce soir là, un monument vieux de 500 ans à nous tous seuls! Ce passage est plus que recommandable. la nuit nous a couté 35€ par personne, dîner et petit déjeuner excellents compris. Les personnes qui y travaillent sont toutes de la communauté Baloutchi, une autre expérience humaine avec une autre communauté asiatique. Les lumières du coucher de soleil sont magnifiques, avec les montagnes autour et le désert à perte de vue. Le circuit proposé par Parviz ne s'arrêtait pas ici. Le lendemain il nous conduisit jusqu'à Yazd où on a fait une visite guidée du Temple de Feu ainsi que des Tours de Silence Zaroastriens. Il nous a ensuite déposés dans la guesthouse que nous avions choisie. Le circuit de Shiraz jusqu'à Yazd, avec toutes les visites guidées nous a couté 50$ par personne. Yazd, 1 nuit: Nous avons résidé à Silk Road Guesthouse, adresse très prisée par les routards. Il n'y avait plus de chambre double, nous avions alors opté pour les dortoirs (8 personnes): 6$ par personne, petit déjeuner compris. 2 d'entre nous ont dormi dans une autre guesthouse: Orient Guesthouse (Sharq), au même prix, dans des dortoirs en lits simples, 4 par chambre. Plus propre et plus recommandable que Silk Road qui est plutôt à éviter vu la qualité du service. La vieille ville de Yazd est sublime, avec ses rues étroites, ses maisons en terre cuite, ses tours de vent, on voyage dans une autre époque en s'y balandant. La virée vers Bagh Dolat Abad (qui contient la plus haute tour de vent) vaut le coup, même si on est déçu quand on le compare à Bagh-e Ram de Shiraz. Tous les autres grands sites en ville sont à visiter sans hésitation, et surtout il faut faire la virée vers la Zorkhaneh locale et découvrir ce sport iranien millénaire qu'est le Bastani. Les sessions sont de 18 à 19h et de 20h à 21, 5000 tomans l'entrée pour les spectateurs. Le lendemain en début d'après-midi on a pris un taxi vers la gare routière (8000 tomans), pour un bus vers Esfahan, 7000tomans par personne, ~4h de route. Esfahan, 3 nuits: Nous avons pris un appart-hôtel: "Hasht Behesht", 60$ la nuit pour 4 personne (15$/nuit/personne). Très propre, bien central, impeccable. Tous les grands classiques sont à visiter dans Esfahan, ils sont dans tous les guides. The shaking Minarets (Monar Jonban) est le seul site qui ne vaut pas le coup de s'y déplacer. La mosquée Lotfallah n'est pas ouverte toute la journée, mais à voir absolument, c'est un bijou exceptionnel. Mes amis n'ont malheureusement pas eu l'occasion de la voir, et moi j'étais devant par hasard un jour (autour de midi) quand elle a ouvert pour 10min... Un des plus beau travaux de calligraphie jamais vu. Le dernier jour, toujours la même, taxi vers la gare routière, pour aller à Kashan. N'ayant pas vérifié l'horaire du bus avant d'y aller, nous étions arrivés à une heure où il y en avait pas, on a dû attendre le prochain 2h. La gare est nickel, très propre, climatisée, plein de sièges assez confortables.. Pas de grande galère donc. En plus nous avions rencontré des soldats iraniens en service, avec qui on a pas mal discuté. kashan, 1 nuit: Arrivés à Kashan autour de 20h, nous nous sommes dirigés vers la guesthouse qu'on a choisie dans notre guide et que le mec de Hasht Behesht nous a réservée le matin même. Mauvaise surprise! Nos chambres ont été données à d'autres personnes car nous ne étions pas arrivés avant 16h et que nous n'avions pas prévenu de notre arrivée tardive. La maison est tellement magnifique qu'on insiste à y rester. On nous y aménage alors 4 places dans une grande pièce (anciennement salle de "hang out" familial selon la structure des maisons traditionnelles Kashanies) pour 6€ par personne petit déjeuner compris!! La maison est sublime, et la soirée dans sa cour avec fontaine est priceless, avec la famille qui y habite et le grand fils qui y joue un instrument iranien à corde ressemblant au bouzok... Le lendemain très tôt on sort à la recherche d'un taxi pour nous emmener à Abyaneh, un village à 2500m d'altitude, bijou de la région; à +/-70Km de Kashan, 75.000 Tomans. Cette visite est un must do si vous êtes de passage par Kashan. De retour on découvre la ville, et ses vieilles maisons traditionnelles de grands commerçants de tapis, de vrais trésors. Les plus recommandables sont: Tabatabaeï et Abbasi. Les visites finies, il faisait facilement 40°C à l'ombre, on décide d'aller pique-niquer dans le fameux Bagh-e Fin. L'endroit est très beau, mais on ne peut pas se poser sur la pelouse (contrairement à tous les bagh dans toutes les villes visitées), en plus du fait qu'il est assez loin de la ville. Donc y prévoir juste une balade, pas une sieste. L'après-midi nous prenons un taxi direction le bus pour Tehran, pas loin de 5h de route, à cause de la tempête de sable.. Tehran, 2 nuits: Arrivés la nuit à Tehran, et après une belle traversée de la ville en taxi (où les prix explosent comparé aux autres villes), on réside dans le Khayyam Hotel, une adresse connue pour les petits budgets, moins de 10€ la nuit par personne. Tehran est un grand chao, circulation plus bordélique que Phnom Penh et Kathmandou confondues! Mais rues très propres, à l'opposé de l'air.. Normal puiqsue le prix de l'essence ne dépasse pas 70cts le litre.. à Tehran on visite le Grand Bazar (une partie), le Golestan Palace, les Joyaux du Shah dans le bunker de la Banque Centrale, les façades de l'ancienne ambassade américaine, la tour Milad, ... La première soirée on la passe à Darband, un havre de paix dans la montagne de banlieue, avec des courants d'eau de partout, des cafés, des restaurants et des iraniens fuyant la ville (faut prendre le métro, ligne rouge jusqu'au terminus Nord, puis un taxi collectif vers Darband). La 2ème soirée on fait la mission jusqu'à Tochal, recherchant la même chose que Darband, et on découvre que c'est une station de ski l'hiver, rendez-vous de sportifs l'été. On revient en ville où on squatte un café censé être underground, mais vide puisque c'était un dimanche (début de semaine pour eux), on se balade alors dans les rues de Tehran tard la nuit, aucun danger, on fait quelques belles rencontres, on revient à l'hôtel, on prend nos backpacks et on se dirige vers l'aéroport pour notre vol à 4h du matin.
Remarques générales: - On vous parlera souvent, toujours, on vous demandera d'où vous venez et si vous aimez l'Iran. Ne soyez pas choqués, ce sont les iraniens et leur curiosité. On ne veut pas votre argent et on ne vous voit pas portefeuille sur des pattes. - Kebab, kebab, kebab et dough, dough, dough (succulent yaourt accompagnant les plats).. N'hésitez pas à demander avec tous les moyens possibles qu'on vous explique les autres plats, afin de pas passer à coté de belles découvertes. Un book pour se faire comprendre est indispensable. - Shiraz est la ville la plus colorée, la plus poétique, malgré les souffrances des séismes, ne passez pas à coté de sa découverte. Et ne passez pas à coté de la Faloudeh Shirazi (une glace typique) non plus. - On commence à se sentir "random" à partir de Esfahan, les mentalités changent et la ville est immense. le biriani esfahani est à manger absolument! - A Tehran, il faut absolument aller manger au Moslem Restaurant, ça bouillonne d'iraniens travaillant dans le coin, ou simplement de passage dans le bazar. La bouffe y est excellente, et on est dans un cadre extrêmement populaire! ZERO touriste dans les parages. N'hésitez pas à demander les plats du jour ou à juste à ce qu'on vous les montre chez les clients en train de manger, pour ne pas passer, comme nous, à coté de la souri d'agneau rôtie par exemple! - Pour le change, plusieurs hôtels/guesthouses le font, mais pour des petites sommes. Le change dans la rue est safe. N'hésitez pas à refuser de donner une commission si vous ne le voulez pas. Quand on y était c'est 1€ pour 4400 Rials. - Attention au Taarof, renseignez-vous bien sur cette tradition avant d'aller en Iran ;) - On a toujours pris des bus 'normaux', et non pas "VIP". Ils sont très confortables, climatisés, sièges numérotés, avec une collation à chaque trajet (un jus et un petit gâteau/cake) - Le séjour, tout compris, m'a couté 700€, en m'étant faite énormément plaisir, acheté beaucoup de cadeaux, et même un petit tapis persan de Naïn! Mes amis ça leur a couté moins. - Tous les sites (mosquée, sites archéologiques, jardins, ...) coutent entre 15.000 et 20.000 tomans.
J'espère que ce long topo vous sera utile, et n'hésitez pas, encore une fois, à y aller, l'Iran est sublime! on en prend plein les yeux! Et n'hésitez pas si vous avez besoin de contacts ou de plus d'info.
De Bangkok à Phuket à vélo English translation pending
La Thaïlande est un pays accueillant, stable et d’une rare beauté ; Il nous tenait à cœur de traverser Bangkok à vélo, de longer le littoral du golfe de Thaïlande parsemé de sites magnifiques, de dormir chez les moines bouddhistes et chez les pêcheurs , de plonger à Ko Tao spot international subaquatique, de se promener en « Long tail » dans la réserve de Phang Na, de découvrir les îles encore sauvages de Ko Yao.
C ‘est fait
Notre récit est un peu long , on espère qu’il suscitera l’envie d’aller. (. JJ et Pat )
SAMEDI 8 MARS 2014
BAMGKOK SUVARNABHIMO- BANGKOK CENTRE ( 45 km a velo)
Nous quittons l’aéroport de Bangkok-Suvarnabhimo par la 4 voies qui permet de prendre la direction du centre ville .Nous sommes un peu perdu dans l’immense échangeur de bitume. Tout est grand , la route , les bus. Le bâtiment de l’aéroport semble sortir d’une autre dimension. Au bout de 10 km de voie rapide nous doutons de notre direction. Nous décidons de faire demi tour, 15 km pour rien sur une voie express. La ville est bruyante , polluée, sale et mal-odorante, les odeurs de poulets grillés, de poissons fris se mêlent aux odeurs d’égout et de gaz d’échappement. Nous pénétrons peu a peu dans cette mégapole extravagante, bouillonnante de vie , d’audace économique, capitale du tourisme sexuel. La circulation est de plus en plus dense, la voie de chemin de fer domine la voie express qui surplombe les avenues qu’enjambent les passerelles et toboggans, tout cela se reflète dans les façades de verre des buildings. Vers 18h , nous quittons Sukhumvit Road pour emprunter Pridà Alley. C’est une rue ombragée ou crache la sono d’ un établissement de nuit. Le quartier nous plait bien, il reflète ce que l’on attend de Bangkok. Nous prenons une chambre au 6 eme étage de l’hôtel « La Promenade » .Notre fenêtre donne sur un parc de verdure , la climatisation est bruyante, , mais l’établissement est propre. Apres la douche, à la nuit tombée nous décidons de découvrir le quartier. L’activité est intense, les « vieux blancs » se promenant main dans la main avec des jeunettes, les stands de poissons et autres victuailles se succèdent . Quelques restaurateurs ont dressé la table dans un jardin arbore de palmiers, kamerops et strelitzias. Nous sommes étonnés par le nombre de Bar trucks. Ce sont pour la circonstance des fourgons Volkswagen Transporter d’anciennes génération décorés de ruban de led multicolores , boules à facettes, le tableau de bord habillé de moquette rose. Le toit a été découpé pour le rendre ouvrant comme un coffre a jouets, les bouteilles de Chivas , Gin, vodka, et autres sont alignées comme des quilles le long d un comptoir rutilant. En regagnant notre hôtel nous passons devant LE KIWI, célèbre volatile de Nouvelle Zélande. Son nom ne trompe pas , il s’agit d un pub tenu par un anglais. Une dizaine d’écran de Tv diffusent des images de Foot, jeu a XIII et rugby. Aujourd’hui, c‘est journée du Tournoi des 6 nations. A cause du décalage horaire le match de l’équipe de France en Ecosse sera proposée à minuit à la suite de celui de l’Italie en Irlande. Deux matches implique 4 mi-temps = 1 Henekein + 3 Guiness. A 2 heures du matin , la France a gagné , je peux aller rejoindre Patricia restée a l’hôtel.. . . .
DIMANCHE 9 MARS
BANGKOK- HAT CHAO SAMRAN (130 km de bus et 40 km a velo
Le réveil est tardif , l’air est moite, la température vers 10h est déjà de 35 degrés. La nuit a lavé les pêchés. Nous reprenons notre raid urbain sur la même avenue ou nous l’avons laissée. En ce dimanche , la circulation est moins dense. Les feux rouges à décompte à rebours se succèdent. Ce système d affichage lumineux indiquant l’attente restant avant de démarrer est présent à tous les carrefours. Les chiffres rouges ou verts sont placés de l’autre coté de l’intersection suspendus à un portique de 5 ou 6 mètres de hauteur tels le Start d’un grand prix de F1. A zéro, l’immense cortège mécanique se met en branle dans un vacarme odorant, et nous en appuis sur nos pédales , masques de papiers sur le nez peinons à reprendre le rythme des tuk-tuks.
Au bout d’une heure soit environ 15 km nous arrivons au centre historique de Bangkok. Palais, demeures royales de l’ancien Siam , temples bouddhistes... se côtoient. Nous faisons une halte au Palais SUTHATTHEPRARAM, une multitude de toiture de tuiles rouges et de panneaux de pierre grise ornés de bois sculptés perchées sur des colonnes blanches protégent 146 bouddhas étincelants disposés dans une galerie en périphérie du temple. Devant l’entrée, une vendeuse d’offrandes enfile à l’aide d’un fil de fer de petites fleurs jaunes et roses sur des colliers de jasmin. Elle nous en propose 3 pour 20 bahts (50 c d Euros). Notre ras le bol de la ville et plus fort que notre curiosité , nous abandonnons la richesse culturelle et historique pour enfourcher nos vélos et fuir vers les cotes verdoyantes du pays. Un grand toboggan nous permet de franchir les eaux grises du CHAO PHRAYA.. Nous sommes contraint d’emprunter les voies express urbaines bondées de bus, camions et véhicules en tout genres. Notre patience et notre entêtement à n’utiliser que l’énergie de nos mollets pour rejoindre Phuket situé à 1000 km plus au sud sont bafoués lorsque nous nous retrouvons au centre de la jonction de 2 motorways de 4 voies chacune. Le zébra central est l’unique refuge qui nous permet de retrouver de la lucidité pour glisser dans le flot incessant de voitures. Encore quelques kilomètres et nous capitulons à la vue de la grande gare routière de Bangkok.. Il est 13 heures , la température de rapproche des 40 degrés. C’en est trop. Patricia se laisse convaincre du raisonnable. Quinze minutes plus tard nous sommes installes séparément dans un vieux modèle de bus, une poche de beignets de poisson froid négociée à la dernière minute en guise de déjeuner. Nos vélos sont compressés dans la soute à bagages contre la batterie de réservoir de GPL. Patricia s ‘endort, pendant que je rédige le journal du voyage. A 14h30, le bus éjecte ses baroudeurs et leurs bardas sur le trottoir de PHETCHABURY, petite ville tranquille à 130 km de la capitale. Nous traversons en 2 coups de pédale son centre sans intérêt et nous prenons la direction du golfe de Thaïlande en suivant une allée ombragée bordée de grands arbres. Puis une longue route jalonnée de poteaux métalliques surmontés de pelotes de fils électriques inextricables et de belvédères poussiéreux nous conduit a KWANG . Sur notre gauche, sous le squelette d’une structure en béton se tiens le marche du dimanche. Magnifique, chaleureux, authentique , original. Nous n’avons pas de mot pour qualifier cette ambiance tropicale. La vie y est intacte. Des dizaines de femmes s’ affairent à la cuisine sur des frêles brûleurs de gaz, beignets de calamars, friture d’oeufs de caille, plats traditionnels thaï, fruits en tout genres, produits de la mer, brochettes de poulets et poulet frit.... à coup de 20 bahts par ci ou par là, nous remplissons notre pense à grands risques de turista. On osera même la dégustation de larves, de criquets et de sauterelles grillés. Encore dix kilomètres sur une route presque tranquille et sur notre gauche nous sommes intrigues par l’originalité d’un abri bus à l’architecture locale. Photo souvenir prise par une passante à moto qui nous rencarde sur la présence de bungalow a louer juste au bout du chemin. C est un ancien hangar agricole transforme en gite. Les alveoles du fourrage ont ete equipes en logements confortables , seul bemol ...pas de fenetre. Tampis pour 10 euros la nuit , son confort est suffissant. Nous voila installes et douches. Le village balneaire de HAT CHAO SAMRAN est a 2 km. Frontale sur le front, nous enfourchons nos velos pour s y rendre. Superbe site , plage de cocotier , maisons de pecheurs et quelques et etablissements touristiques de petites tailles, l endroit est sympa. Nous poussons notre curiosite au fond d une traverse qui semble animee. Nous debouchons sur ce qui doit etre la place centrale ou se deroule une fete boudhiste. Au centre de la place de dresse la reproduction d un temple en haut du quel prone un cerceuil , a chaque angle des efigies en l honneur du defunt : un moine venere et respecte dont nous ne serions repete le nom. Tout au tour se trouvent des tribunes drappees de blanc et de jaunes mangue, au premier rang des bancs scultes pour acceuillir les honorables, derriere les chaises sont habillees de houses immaculees. En arriere plan une enfilade d’instruments de musiques graves de pierres precieuses laissent echapper un son himalayen, pendant que les monks murmurent une priere. La fete ne serait pas totale s il n y avait de kermesse locale. Une jeep course un avion qui survole un bateau lequel tante de rattrapper la moto qui le precede. Entieremet construit par son proprietaire chaque sujet du manege est suspendu a une charpente en rotation , laquelle pivote propulsee par un ventilateur domestique. Les jeux gonflables, peche au gupies, carabine a bouchon et jeux de flechettes completent la foire. On s attable devant une assiette de vermicelle a l omelette de seches, puis on deguste le kaolam (riz thai cuit dans un morceaux de cane a sucre). Feu d artifice et illumination de feu de bingale cloture la soiree. Nous retournons a velo dans le douceur de la nuit a notre hebergement de campagne.
LUNDI 10 MARS 2014
HAT CHAO SAMRAN- HUA HIN
Nous ouvrons la porte de la chambre , le gardien se tiens debout a quelques metres les bras croises. Il attendais notre apparition pour nous proposer le cafe. Nous repassons a HAT CHAO SAMRAN , triste comme un lendemain de fetes, les ouvriers s affairent au demontage puis nous longeons le littoral par une belle route bordee d’une piste cyclable. Nous nous arretons sous une tonnelle qui abrite un commerce de bord de route , la patronne fend des coques semblables a des nooix de coco, elle en extrait trois fruits gros comme des abricots et de la couleur du litchi. Elle nous tend ce fruit en disant : thin, c est le nom de ce fruit. Deux allemandes a velo qui envisagent le meme parcours que nous s arretent egalement pour nous saluer. Apres 30 km nous arrivons a CHA-AM , petite station balneaire qui a conserve son patrimoine architectural et son port de peche artisanal malgre la construction de hauts immeubles d appartememts et de vasques complexes hoteliers . Quelle joie nous empli a la vue de ses dizaines de bateaux multicolores decores de pavillon bleu rouge et jaune amares au ponton de leurs maisons sur pilotis reparties de part et d autre de l’embouchure de la riviere. La peche est une activite bien vivante qui mobilise une main d oeuvre locale tres experimemtee aux methodes de travail traditionnelles. C est ainsi que l on a pu assister au dechargemet de centaines de caisses de calamars pesees meticuleusememt l une apres l autre a l aide d une balance plus proche du pese personnes que de la bascule. En meme temps un marin bascule des pains de glace d une centaine de litres dans un concasseur a couteaux , lequel se deverse sur une vis sans fin qui monte les eclats de glaces au sommet d une goulotte. De la , la glace pilee glisse jusque dans les cales d’un navire pret a appareiller. Poisson grille , brochettes de cuisse de poulet et riz comblent notre appetit sur une table revetue d une toile ciree qui nous colle les coudes. Une passerelle jaune enjambant le cour d’eau verdatre nous permet de pousuivre notre route vers HUA-HIN , d abord le long des plages puis sur une deux fois trois voies qu’il est impossible de contourner. Nous tentons bien a plusieurs reprises de chercher une route parallele au front de mer, mais en vain, chaque traverse se termine en cul de sac au pied d’un recent hotel. Vers 14h00 la temperature atteind les 40 degres.Au 70 eme kilometre de la journee nous penetrons dans la ville de HUA-HIN. Nous nous arretons a un marchand ambulant proposant des coca frais et des fruits peles. Annanas , pasteque et papaie. Jean jacques s’eclipse le temps d un besoin pressant et reviens 10 mn plus tard. Si tu veux un endroit sympa pour la nuit, j’ai ce que tu cherches. Nous enfourchons nos velos et a travers un dedalle de petites ruelles traversant un bidon- ville puis en suivant un canal profond securise par un grillage et degageant une odeur noseabonde nous progressons a la stupefaction des habitants qui tentent de nous dissuader de continuer dans cette direction. Les touristes ne viennent jamais ici ... Puis nous foulons de nos pieds le sable de la plage, poussant peniblement nos pesant velos.Nous contournons quelques maisons de pecheur pour decouvrir la case de notre hote Nylan. Nylan habite une petite case de bois de 6 ou 7 m2 seulement, sur l’avant se trouve une plateforme de planche sureleve du sable de 50 cm et recouvert de plaques de fibrociment et sur l’arriere un appentis sert de rangement a son materiel. La marree est basse et sa barque de peche git sur la greve amarree a une grosse ancre dont le jas est plante dans le sol. Nylan repare ses fillets assis sur la marche de sa porte. La population se mobilise pour nous accueillir. Un ami a Nylan nous montre le tuyau d’eau pour la toilette et reviens avec du poisson seche , des brochettes et des beignets alors que la voisine cuisine du poisson bouilli et du riz. On a pas faim car il n’est que 16h , mais nous ne pouvons faire autrement que d’avaler tous ces aliments. Pour ne pas arriver les mains vides nous avons apporte 4 Changs.(biere locale). Nylan continue ses travaux. Nous nous installons a l exterieur sur la terrasse, nous faisons face a la mer le dos appuye sur un amas de filet , les jambes glissées dans nos sacs a viande. Elle est pas belle la vie ? Plus tard Nylan nous propose 2 boites de coca frais, une autre voisine nous apporte un bol de riz recouvert d’oeuf poelle et d’oignons fris , puis un homme apporte un ventilateur en simulant le bruit du moustique. La nuit avance, Nylan a ete se coucher et a arreter la radio qui jusque la accompagne notre soiree en musique Thailandaise.
MARDI 11 MARS 2014
HUA HIN- BO NOK 96 km. (Velo) La radio de Nylan a gueule toute la nuit a croire qu’ il ne s ‘est pas couche, et le neon blanc au dessus de nos tetes ne s’est eteint que vers 2h00. Un cauchemar dans un cadre idillyque. Nylan nous propose un seau pour la toilette et nous prepare l’eau pour le cafe, puis il prepare le petit dejeuner : poissons bouillis avec des oignons et riz blanc, un regal. Nous avons quitte notre hote vers 9h00 avec beaucoup de re gret. A peine sorti du sable , crevaisson. Le ciel est voile et la temperature grimpe a 34 degres. La route pour quitter HUA HIN n’est pas tres agreable pendant 20 km , puis nous bifurquons vers le littotal pour atteindre PAK NAM PRAN , jolie plage de sable blanc et de cocotiers. Quelques bateaux de peche secoues par la houle mouillent dans la baie. A proximite 2 temples boudhistes se font face. Un decors de carte postale Nous poursuivons la route qui longe le bord de mer, parfois la chaussee rentre dans les terres, traverse des cocoteraies ou des rizieres pour re apparaitre quelques kilometres plus loin. Ce petit jeu de cache-cache complique notre etape et la rallonge un peu. Vers 14h00 , en contre bas de la route sous un auvent de palmes un dizaine de femme s affairent activement. Nous prenons la rampe menant a cet atelier, il s agit d’une fabrique de fruit fris. Certaines coupent des bananes , des patates rouges et des racines de bambous en roudelle tres fines ou en batonnets pendant que d’autres les plongent dans des bacs d’huile bouillante a la chaleur d’un feu de bois. Ces chips de bananes et autres sont ensuite conditionnes dans des sachets en plastiques. L ‘autre specialite est la puree d’ Ananas ou de papayes maceree dans du lait de coco puis confite, un vrai regal. La patronne nous en donne 2 barquettes. Nous longeons ensuite la longue plage de Ban Nong Khaem Noi desertique, quelques guest houses et etablissements de plage ont pris place sur ce site superbe, mais a en juger par les importants travaux d’amenagement en cours, il y a peu de chance de conserver cet endroit intact tres longtemps. A l’horizon se detachent la masse importante des collines du parc National de Khao Sam Roi Yat hautes de 650m. Apres 70 km avec le vent de face nous traversons le Parc, les plages ont fait place aux etangs entoures d, une epaisseur et haute vegetation au dessus de laquelle parfois depassent les toitures d’un temple.Puis quelques singes suivent des yeux notre passage perches sur les panneaux indicateurs.Nous arrivons apres 95 km a Ban Bo Nok, un des cinq bungallows super kitch a 100 m de la plage sera a nous pour la nuit contre le paiememt de 500 baths environ 11 euros, petitdej compris.
MERCREDI 12 MARS 2014 Ban Bo Nok – Thap Sakae. ( 110 km a velo)
Depart a la fraiche ce matin et arret au temple tout proche qui heberge les ecoliers du village, sceance photo pour Patricia emmerveillee par tous ces ecoliers en tenue orange qui la regardent avec admiration , il faut dire qu’elle passe pas inapercue avec son casque qui surmonte sa casquette rouge posee a l’envers et sa peau teinte equrevisse. Ce matin la route qui fuit le village vers l’ouest est quasi deserte, nous empruntons le toboggan tout neuf qui enjambe la voie ferree et obliquons vers l’ouest pour eviter la route a 2x4 voies qui descend vers le sud. Sur le bord de la route a l’ombre d’un abri de planche une thailandaise propulse des projectiles pour faire fuir les oiseaux interesses par ses semances de riz, l’occasion est trop belle pour s’initier a l’art du lance pierre. Un baton en forme de Y equipe d’un elastique lui sert a lancer a une centaine de metres des billes d’argile qu’elle a soigneusememt roulees dans ses doigts. Avec beaucoup d’adresse elle fait deguerpir les nombreux volatiles. Apres 2 ou 3 essais nous sommes satisfait de notre niveau technique. Le goudron fait place a la latterite, la piste traverse des exploitations de figues de barbarie, d’ananas, de mangues. Les seuls vehicules qui utilisent cette voie transportent les produits agricoles vers la ville. Nous croisons une procession de villageois coiffes de chapeau de paille colores et portant un habit traditionnel orne de chapelets d’offrande. Ils se rendent au Wat en cortege de 4x4 donc le premier transporte un orchestre qui ne passe pas inapercu. Nous aercevois au loin le temple perche sur la colline de PRACHUAP.C’est le signe que nous approchons de la route numero 4 qui relie la capitale au sud du pays a l’image de la RN 7 en France. IL nous faut traverser cet axe et rejoindre une route secondaire qui parallele a la voie ferree traverse des cocoteraies ombragees et des etangs habritant des oiseux migateurs. La temperature est de 38 degres en ce debut d apres midi nous avons 62 km dans les mollets. Retour sur la route numero 4 pendant 20km, ras le bol de la circulation nous fuyons dans la cocoteraie et decouvrons une piste de terre longeant le chemin de fer. Un vrai regal pendant 5 km de paysage polynesiens avant d’aboutir dans une exploitation de coco d’un autre temps. Ressemblant a une maison coloniale , teintee de bleu pale la grande batisse toise les cocotiers avec beaucoup d’arogance, les chiens aboient et un jeune thai sort sur le seuil de la porte. Il joint ses mains au niveau de son torse, s’incline plusieurs fois lentement dans notre direction en signe de bienvenu. Nous sommes au pays du sourire. Le rythme de pedalage est de plus en plus aisee. Ca devient presque facile, boustes par l’euphorie nous avalons les km a bonne vitesse. Au 100 eme nous quittons definitivement la route numero 4 pour rejoindre le littoral a Thap Sakae. Un grand chapiteau habritant une foire est insatlle au centre de l’agglomeration. Comme a l’accoutume les stands de cuisine thai y sont nombreux, vu l’heure avancee , c’est pour nous l’occasion de se restaurer. Puis dans la penombre nous repartons 45 mn plus tard a la recherche d’un hebergement. Nous essuyons deux refus de locaux estimant que leur maison n’est pa assez bien pour nous, puis nous tentons notre chance aupres d’un bureau de l’ EGAP ( = EDF), pas possible non plus. Un peu plus loin deux pecheurs sous leur abris de fortune nous proposent le gite et le couvert. Le cadre est superbe , sable blanc palmier et cocotier , et couchage possible sur le pont du bateau a sec. Mais l’ un des deux est emeche , ce sera non merci pour Patricia.... A deux cents metres de la, trois bungallows offrent une vue superbe sur le golfe de thailande. Onze euros la nuit. Une Chang (biere thai) et le cul dans le sable face a la mer a contempler la mer. JEUDI 13 MARS 2014 Thap Sakae- Chumphon (170 km a velo). Puis Chumphom- Ko Tao par le Ferry de nuit.
Partageant le meme sentiment de guili-guili toute la nuit, nous concluons que nous avons dormi parmis les puces rouges, Avant de quitter le bungallow a 8h00, je prend renseignement aupres du patron pour connaitre la disatance separant Thap Sakae de Chumphon. Dans un anglais approximatif assez proche du mien , il me repond apres avoir consulter Internet : One hundread and fifthy et je comprend : One hundread and Fiftheen , ce qui est tres different surtout lorsque on circule a velo. La temperature est inferieur a 30 degre, il y a un air frais , ca change un peu. Apres 15 km nous faisons une premiere halte pour le petit dejeuner cher Than , un charmant Thai selon Patricia. Deux jus d’ananas frais et deux bols de riz agrementes d’oeuf et de legumes soit 90 baths (environ 2 euros). Nous parcourons la, la plus belle etape depuis Bangkok. De petites routes sans aucune circulation qui longe le sable borde de pelouse , de l’autre cote une succession de petites maisons Thai aux couleurs chatoyante rose, bleu , vert pistache...Plus loin la route enjambe et longe un bras la lagune pendant quelques kilometres ; des bateaux de pecheurs sont amarres de chaque cote.Au bout de la lagune se trouve un groupe de maisons sur pilotis. Nous nous arretons a une exploitation de poissons seches. Les petits poissons sechent au soleil sur des centaines de clayettes posees sur des piquets a 50 cm du sol dans un decors paradisiaque, seul le bruissement des branches de cocotiers et les rouleau des vagues sur le sable blance perturbent le silence. Deux Thai retournent methodiquement les clayettes une a une. Le poisson est prealablement bouilli dans de grands bacs matalliques encastres dans des fours en maconnerie alimentes par un feu de bois.
Nous arrivons Ban Tha Manao, deux grandes digues sur pilotis, l’une en bois l’autre en beton retiennent des dizaines de bateaux de peche bordees de rampes lumineuses. Au bout du ponton, le dernier rentre decharge sa cargaisson alors qu’un camion au soleil est en cours de chargement de glace pilee.
Nous traversons de grande foret de cahoutchou et des palmeraies, il est 15h la temperature est de 38 degres.
Le bord de mer disparait et la route se transforme maintenant un grand huit , les monta-calas se succedent nous obligeant a des efforts supplementaires en plein soleil. Le but de l’etape du jour est d’arrivee a Chumphon avant le depart du ferry pour Ko Tao qui quitte le quai a 22 heures. Nous passons le 90e km. Un automobiliste nous aborde alors que nous sommes arretes a une intersection. En lui disant que nous allons a Chumphon il repond Eighthy ( je comprend Eightheen )betement je calcule 90 + 18 = 108 km. C’est a peu pret ce que l’on nous a dit avant notre depart. (soit 115 km ) Dix km plus loin nous nous arretons a un marche pour acheter du ravitaillement , beignets de crabe, grillage de pate de viande et coca. Nous redemandons la distance restant pour Chumphon , la jeune fille affiche 7 doigt , c est bon on y est presque sauf que sept doigts c’est SOIXANTE DIX KILOMETRE. Les quiprocos se multiplient et se tiennent jusqu’ au moment ou un panneaux affiche-- Chumphon 48 km-- Douche froide, la nuit tombe, la fatigue est la et en plus je creve la roue arriere par un grosse vis. Mutinerie a bord, Patricia ne veux plus avancer, elle veut arreter un pick up, je lui propose de prendre une chambre des que possible. Elle a des brulures sur les levres, une allergies au soleil sur les cuisses et le derriere en feu. Mais le temps necessaire a la reparation calme les ardeurs et nous repartons de plus belle. La nuit tombe, nous enfilons les gilets fluo, et sortons frontales et feux rouges. Notre progression se fait maintenant de nuit , il reste 30 km. Fort heureusement le bas cote est en bon etat. C’est super agreable de rouler de nuit, torse nu et gilet ouvert offrant le torse a la fraicheur. Nous sommes vigilant aux divers obstacles qui pourraient se presenter, trous , sable, absence de revetement, chiens.....Nous avons penser a tout sauf a une petite dame vetue de noir, en appuis sur sa bequille qui clodique lentement sur le cote de la route...juste le temps de crier ATTENTION et de donner un coup de frein qui siffle dans la nuit et elle est deja derriere encore sur ses jambes. Je n’ai vu que le reflet de sa bequille et sa frele silhouette. Patricia plus decalee que moi l’ a aussi evitee de justesse. En cas de choc , c, est hopital pour la pauvre dame et prison pour nous. Chumphon n’est plus qu’ a 15 kilometres, puis a 10 puis a 3 km. On s’ arrete au coin d’ une avenue pour avoir confirmation que le port est bien vers la gauche.....grands signes positifs de la tete de tous les hommes attables a la terrasse d’un bar , on redemarre et on entend –Thirstheen- kilo à Nous avons bien compris 13 km , le port est encore a une demi heure. C’est au bout de 170 km et 13 heures de voyage que nous prenons a 21h10 nos billets de ferry pour Ko Tao. Un bloc sanitaire rudimentaire sur le port nous offre une douche appreciee. Les velos accroches au bastaingage, le batteau appareille a 22h00.
VENDREDI 14 et SAMEDI 15 MARS 2014
Sur l’ile de Ko Tao (ko= Iles Tao=Tortue) Puis traversee de nuit jusqu’a Surratthanit.
La traversee depuis CHUMPHON s’effectue de nuit, bercee par le boucan metallique du moteur similaire a un bruit de marteau piqueur.Patricia , boules kyes fichees dans les orielles a dormi comme un bebe et moi comme un pepe engoisse. 96 couchettes equipent l’ unique dortoir du bateau a l’exception des cabines d’equipage situees au pont inferieur. Le bateau est charge de materiaux de construction, de bois, de citernes en plastique et autres palettes bachees dissimulant leur contenant, bouteilles d’eau minerale .Tout ce qui est necessaire a l’organisation de la vie insulaire est a bord. A 6h00 du matin , il fait encore nuit , les lumieres de la cote se rapprochent et le moteur ralenti son rythme appaissant nos tympants. Le debarquement est tres rapide. Nous remontons la rue principale de BAM MAE HAT, pentue et bordee de commerce pour trouver refuge dans un petit restaurant local. Le jour se leve et la population aussi. Plus de touristes , moins de chaleur dans le sourire des Thai. Une soupe de vermicelle agrementee de je ne sais quoi pour petit dej. Puis nous allons au quartier de Hat Sairee, ou se trouve une grande partie des clubs de plongee. Il parait qu’ici se trouvent les plus beau spots au monde.Le club Francophone Aqua Tao a notre preference et nous reservons des places pour la sortie du lendemain puis nous partons visiter l’ile a velo. Le relief est assez scabreux , les 21 km2 de l’ile sont tres boises, deux routes principales en forme de Y permettent de desservir par des voies betonnees tres pemtues les petites criques de plage de sable fin. De charmants bungallows bien integres au site batis sur les gros blocs de granite a moitie immerges offrent un decor de cartes postales. Malheureusement la constructions de grosses batisses ou de somptueuses villas commemcent a marquer l’environnement. La population est faite d’ indigenes, de touristes generalement jeunes (20 a 30 ans) et de travailleurs saisonniers embauches en grande partie par les centre de plongee comme moniteurs (jeunes aussi). De ce fait, Patricia et moi representons la quai totalite de Seniors de l’ile. Nous louons un bungallow dans un coin assez calme et repartons deambuler dans le quartier et consommer au coin de la rue un plat thai et un jus de Dragon-fruit. Le rendez vous au club de plongee est fixe a 6h15 du matin pour un depart a bord d’ un tres beau bateau en bois a 3 ponts pouvant acceuillir jusqu’ a 50 plongeurs. Nous sommes 18 a bord , on a donc la place pour preparer le materiel. Nous nous immergeons avec Max le dive-master et Alex , breton d’origine et boulanger sur l’ ile de Ko Phangan , sur le site appelle CHUMPHON PINACCLE. Les deux plongees se font sur le meme spot, Rien d’exceptionnel peut etre a cause d’un luminosite faible. Beaucoup de petits poissons et peu de coraux, nous ne regrettons pas cette belle plongee. L’apres midi est consacre au fareniente , balade et baignade sur la plage, biere a la terrasse d’ un troquet. Nous avions envisage de prendre le bateau pour Ko Phangan cet apres midi (Samedi), mais en raison de ce qui est appelle ici , the full moon , les compagnie refusent de transporter nos velos. La Full Moon est un rassemblement de fetards sur l’ile voisine ou fete , alcool et musique a donf sont ininterrompus pendant 24heures. Nous prenons donc a 21h30 le ferry de nuit pour aller directement sur le continent a SURRATTHANIS. Double interet pour nous, eviter la zone trop touristique de Ko Phangan et de Ko Samuit et gagner deux jours pour profiter d’avantage de la region de Krabi et de la baie de Phang Nga, la plus belle du monde. Le bateau est assez confortable et moins bruyant que celui qui nous a amene a Ko Tao. Nous trouvons le sommeil avant qu’il large ses amarres.
DIMANCHE 16 MARS 2014.
Surratthani – Ban Playkorn (95 km a velo)
Le JASOEN a effectue la traversee par une mer belle et remonte la riviere dans la nuit jusqu’a un appontement. Il est environ 5h00 et le chef de cabine allume la lumiere du dortoir en criant : -The boat is arrived at Surratthani – une premiere fois en Anglais et une deuxieme fois en Thai. Nous avons a peine le temps de sortir sur le pont que la cargaisson est deja a terre grace a l’efficacite des jeunes matelots Birman , visage perturlure et deja en sueur. Les services maritimes ont mis a disposition une table et propose du cafe gratuitement. Nous rencontrons un americain du Massassuchett vivant a Changmail et sa compagne Thailandaise qui effectuent un voyage a moto.Vers 6h15 le jour est a peine leve, nous enfourchons nos velos, tranversons le grand pont en beton qui enjambe la riviere et nous dirigeons vers la ville en direction du sud. Nous n’avons pas track sur le GPS, il faut donc s’orienter a la boussole en se refairant a la carte insuffisamemt precise. On s’en sort bien et 5km plus loin la ville sans interet de Surratthanis est derriere nous. Nous empruntons la route 4002 en direction de Ban Na San. Cette grande route est generalement tres frequentee, mais ce dimanche et a cette heure matinale la circulation est faible, ce qui nous permet de gagner rapidement vers le sud. Nous arrivons a Lum Sai ou la 4002 prend fin devant un grand toboggan en travaux qui permettrat prochainement de franchir la route 44 sans carrefour. Sur le bas cote , une peite echoppe tenue par une thailandaise et ses 2 filles propose des grillade de poulet, et diverses preparations a base de riz et de jus de coco grillees et roulees dans des feuilles de differents vegetaux. Nous gouttons a presque tout. Nous poursuivons a bon rythme de pedalage notre descente jusqu’ Ban Na San ou nous faisons un nouvelle halte a la terrasse ombragee d’un commercant avide de rencontre. Celui ci parle bien l’anglais pour avoir travailler dans un hotel sur l’ile de Ko Samui. Les seuls interets touristiques du coin se resument a une cascade , trop loin de notre route, et une grotte que nous decidons d’aller visiter. Helas l’accueil est repoussant et la caissiere n’a pas la monaie de nos 1000 baths. Nous arrivons a Nam Phu, petit village comme tant d’autres sur notre route. A la difference pour celui ci est qu’un barnum a larges bandes jaunes et noires joliment decore emprunte sur la route au deux tiers de sa largeur comme si la fete qu il abrite est plus importante que la circulation des usagers. Sous le barnum un groupe de personne atable emballe dans un papier cellophane des statuettes de boudhat, a cote le portrait d’un homme trone sur un chevalet. Eleve a 2m du sol au dessus d’une cascade de fleurs, un cerceuil blanc entoure d’ornements dores domine la scene. Il s’agit d’une ceremonie de funeraille. La fille du defunt et son fiance maitrisant l’anglais viennent a notre rencontre et nous invite a table. Au coin de la rue , les tentes destinees a acceuillir les convivies s’etalent sur une trentaine de metres et de gros poellons sur feu de bois migottent les plats de poisson, porc et poulet. Un groupe de femme sous un auvent epluche n’inombrables legumes. La veuve nous offrent une statuette de boudhat que l’on s’engage a suspendre a notre coucou en respect pour son epoux. Nous repartons en direction de Phukett le ventre plein. Le reseaux routier du sud de la thailande est assez simpliste, il cadrie le pays en petits polygones de 15 a 50 km de cote.L’echelle de notre carte est trop petite (1cm pour 9km) pour envisager de traverser l’un d’eux. Mais au sud de Ban Na San, l’exploitation du cahoutchou a permi la construction de pistes de terre ou betonnees qui desservent les habiattions et les forets. C’est en s’engouffrant sur l’une d’elles que l’on decouvre une autre facette de ce pays. Une vie a l’ombre des grands arbres , organisee en bourgade lineaire le long de la piste ou de petites maisons d’architecture tres variees se succedent avec un point commun- le Krae-. Petite plateforme de bois surmontee d’une toiture qui accceuillent toute la famille pour un rassemblement de convivialite ou jeunes et vieux echangent dans une ambiance rieuse en regardant les rares passages sur la piste qui constituent les seules animations du quartier. Il nous faut trouver un accueil pour la nuit. Nous faisons halte a plusieurs reprises devant les-Krae- en adressant de chaleureux –See weut dii ke- (bonjour), parfois les habitants ne nous portent pas grand interet, et nous poursuivons notre chemin, parfois il en suit une tentative de communication. Vers le 92 eme kilometre , nous passons le portail de la famille de Mee Kitt. Il est en train de couper une branche d’un arbre avec sa femme, au fond du jardin le reste de la famille se protege du soleil. A notre vue, il va chercher une perche au bout de laquelle se touve une lame courbee. Avec dexterite et a bout bras , il deccroche 2 noix de coco qui tombent et roulent au sol. Sa femme en decapite une a l’aide d’une feuille de boucher, lui creer une ouverture grosse comme une piece de 2 euros et la tend a Patricia qui , basculant la tete en arriere avale de grosses goulees tiedes de son jus. A tour de role nous sechons son contenu. Puis la femme fend la noix en deux et nous donne moitie chacun ainsi q’une ceuilliere pour en deguster la chair. Tout cela a durer moins de 5mn. Accusant un coup de chaleur Jean jacques s’endort sur un muret pendant que Patricia discute avec les enfants et petit enfants du couple. Au reveil, Monsieur Kitt nous propose une douche dans son toilette de jardin. Il refuse de nous heberger pour la nuit mais nous propose de nous conduire au temple se trouvant plus loin sur la piste a environ 3 km. Nous voila repartis , lui en petite moto, nous a velo. Trois kilometres plus loin , alors qu’ un autre thai en moto lui aussi s’est joint a nous, monsieur Kitt arrete sa moto sous un immense arbre au tronc multi-centenaire. Sur la droite un moine en tunique orangee s’active a la construction d’un temple. Nous sommes a Ban Playkorn, bourgade de 300 habitants. Le moine deroule deux nattes sur le sol de l’autel a cote de la statue de boudhatet nous demande de bien vouloir dormir dans une orientation precise. Les pieds a l’oppose de Boudhat. . Les jeunes filles viennent nous rendre visite ainsi que la famille antiere de Fharan, torse nu, l’air emeche mais super amusant. Il nous initie a la –water tumtum- , sa formule pour decrire la douche a l’ecuelle. Oreillets , ventilateur, bouteilles d’eau sont gracieusement mis a notre disposition. Bien que la natte sente le pied de moine, la nuit profite du calme et de la fraicheur de la foret.
LUNDI 17 MARS 2014.
Ban Playkorn- Leam Sak (99 km a velo)
A 6h15 , Mam la fille de Fharan ouvre sa boutique face au grand arbre multi-centenaire.Le jour se leve et la lumiere de soleil decoupe la silhouette des branches. Peu de temps apres une dame arrive pres de l’autel pour y deposer le plateau en inox de notre petit dejeuner. Dessus se trouvent un bol de riz , un plat de porc epice, 2 morceaux de poisson aludres que l’om trouve chez nous. Le riz et le porc feront l’affaire. Nous plions bagages vers 10 heures et quittons le temple apres d’intermonable remerciements justifies. Cinq kilometres de piste nous conduisent a la route 44 descendant vers Phukett.Direction Sud Ouest de la Thailande, la temperature est de 43 degres. Au bout d’une vingtaine de kilometres nous quittons la 44 et commencons a apercevoir les pitons granitiques de la regin de Krabi. Vers 12h30 nous nous arretons dans une boutique a Play Phraia pour se proteger de la chaleur et boire une boisson fraiche et sucree. Jean Jacques s’endors sur le carrelage pendant que Patricia ecrit son journal.La generosite des thai sera encore prouver puisque il nous sera offert riz et porc.La noix de coco offerte la veille par Monsieur Kitt sera notre desert. La route est frequentee par de nombreux camions, de plus la bande reservee aux deux roues est presque inexistante , elle est pour nous la portion la plus dangereuse depuis Bangkok. Un panneau sur la droite de la route annonce la presence d’un centred’entrainement de boxe thai, sport national en thailande. Apres 1km de piste en foret nous arrivons a un complexe en pleine nature comprenant un grand chapiteau protegeant le ring , 2 maisons sommaires et un petit temple boudhiste. Un veil homme assis en tailleur fait face a son maitre, les mains jointes contre le torse. Il se tourne pou me saluer. C’est un ancien champion de boxe , il nous presente les differents posters ou il apparait tout jeune et au sommet de sa gloire. Il offre a Patricia un flottant de boxe. Un peu plus loin nous empruntons une piste cherchant a pompre la monotonie du gondron, apres avois traverser des decors somptueux , nous nous retrouvons 2 km en arriere. Il nous reste environ 25 km de route lassante pour rejoindre Leam Sak situe dans la baie de Phukett. Nous decouvrons un bord de mer inaccessible car occupe en bande continue par de petites La grande curiosite de Leam Sak est son temple, occasion pour nous d’aller demander l ;hospitalite. Nou sommes recu froidement et prudemment par l’un d’entre eux , ils somt sept dans cet immense domaine , plusieurs grands batiments, un grand parc ceinture par un grand mur et ferme par un grand portail. Avant de donner son accord , accours vers le grand chef que nous ne voyont pas, verifie sur nos passeport la veracite de nos declarations puis nous accompagne vers un batiment situe en contrebas. A l’angle d’un batiment il nous designe un moine assis en tailleur revetu de sa tunique orange et n’exprimamt par les trait de son visage aucun sentiment. He’s big chief. Il nous demabde de nous agenouiller en joignant les mains devant notre torse.C’est ce que nous faisons immediatement. Puis demontant un grand rideau metallique , Il nous installe dans une salle ventilee, sur des nattes et des matelas. Nous disposont de toutes les commodites.
MARDI 18 MARS 2014
Leam Sak- Ko Yao Noi (70 km a velo + 14 km long Tail)
On s’active dans la piece voisine. Des hommes et des femmes preparent dans la salle des prieres la ceremonie matinale. Intrigues nous nous glissons a tour de role parmis les fideles, La ceremonie a commence face a l’autel de Boudhat, une douzaine de personne recite in lassablement l’ incantation au prophete. A gauche les sept moines assis en taille, saisissent de leur main gauche la nourriture deposee dans un contenant spherique enveloppee dans une etoffe. Il mange goulument pendant toute la ceremonie.Au bout d’un demi heure tout le monde ressort de la salle. Les fideles s’orientent vers une cour et s’installe a table pour le petit dejeuner. Ils nous invitent a manger avec eux le reste des plats apportes en offrandes. Poisson, riz, et Koa Lam. Seule uns dame parle correctement l’anglais, elle nous apprend qu’il n’y a pas de bateau au depart de Leam Sak pour Ko Yao Noi et qu’il faut de rendre a Tha Lane qui est le port le plus proche disposant de liaison reguliere. Tha Lane est a 60 km par la route. Avant de quitter le temple , nous allons remercier nos hotes qui ont regagner leurs appartements.Nous allons a la rencntre des locaux pour verifier les dires de cette dame. Un gamin a cyclo nous guide jusqu’ au port qui se resume a un ponton sur pilotis dans uns baie d’une beaute incroyable. En arriere plan des montagne arrondies , couvertes de vegetations dominent une superbe mangrove qui en raison de la marree basse decouvre ses racines. Sur le plan d’eau, des maisons de bois gris sur pilotis s’isolent de la surface en revelant leur reflet. Trois grands Long Tail et quelques barques de pecheur constituent la flotte disponible. Trois mille baths est le prix de la course que me propose le Boat-Man (75 euros). Il faut compter 10 fois moins a partir de Tha Lane. La route qui quitte Leam Sak est une 4 voies tres large, bordee de cabanes souvant couvertes de tole. Ouvrage surdimmensionne presageant certainement a un developpement touristique prochain. Il est 10 heures, la temperature est de 35 degres. Nous sommes obliges d’emprunter un troncon de route 42 frequente par des camions se rendant a Krabi pendant une vingtaine de kilometres, puis nous bifirquons par une route secondaire a travers la foret et se dirigeant vers le littoral. Cette route sillonne dans une vrai foret vierge ou s’entremelent de grands arbres feuillus , des bananiers, des lianes et palmiers, les grands cocotiers depassent leurs tetes de cet ecrins de verdure. Nous traversons de nombreux villages et remarquons la presence de mosquee signe que nous entrons dans la region de Krabi. La route glisse entre des grosses montagnes arrondies, verdoyante ce qui lui rajoute encore a sa beaute. Les quelques vehicules qui utilisent cette route sont essentiellement des canionnettes transportant la production locale de........... Ce sont de grosses grappes de fruit rouges agglutines en boule, se developpant comme se reproduisent des dattes en haut des trons a la naissance des palmes. Ce vegetal est utilise pour la roduction de carburant et d’huile. En Debut d’apres midi le ciel se charge de gros nuages blancs et la temperature de rafraichit en descendant a 37 degres, puis se rafraichit encore avec la venue de l’air marin. Nous arrivons a Tha Lane, la route passe en corniche au dessus de la baie, nous decouvrons un point de vue exceptionnel sur une mer truffee de monticules luxuriants, derriere l’archipel des Pakoh se decoupent les profils de KoYao Noi et Ko Yao Ya. La luminosite a baisse et rend l’horizon un peu flou. Le muezzin appelle a la priere. Nous suivons le flechage indiquant l’embarcadere Tha Lane Pier et arrivons sur un ponton en beton, 4 ou 5m au dessus du niveau de la mer. En bas de l’escalier un Long Tail vient d’accoster et decharge ses passagers et marchandises, une moto est monte a bout de bras par l’equipage. C’est le Long Tail de 17h00 nous affirme une parisienne vivant depuis peu sur Ko Yao Noi. , le dernier de la journee pour rejoindre l’ile. Trente minutes plus tard, une vingtaine de passagers et leurs bagages , un sac de riz, une moto et nos deux velos sont embarques. Le – 4 cylindres- demarre dans une petarade, le bateau manoeuvre et prend la direction du large dans l’axe les bouees qui definissent le chenal. L’archipel Pakoh se situ au sud-est de la baie de Phang Nga, il est compose d’une douzaine d’iles que nous tranversons lentement, le spectacle est exceptionnel. 45 mn plus tard le long tail par manque de place est oblige d’aborder un autre bateau deja a quai a Thakhao. Le debarquement est assez scabreux , d’autant que la marre basse nous impose d’escaler une echelle glissante avant de monter l’escalier jusqu’ au ponton. Des les premiers coups de pedales nous nous sentons bien sur cette ile. Ko Yao Noi mesure 25 km de long sur 7 de large, une belle route etroite mais en tres bon etat la parcours. La moitie Nord n’est accessible qu’a pieds. Nous avons tot fait de trouver un accueuil pour la nuit. Il se fait tard et nous prenons place a table sous les palmiers Nipa d’un modeste restaurant. Dans sa pelouse se trouvent 3 kraes, nous reperons le plus petit mais aussi le plus eloigne des tables , a 3 metres seuleument du bord de l’eau. Apres le repas nous discutons avec le patron et sollicitons sous accord pour investir le petit auvent pour la nuit , ce qu’il accepte.. Il nous propose meme des matelas , oreillets et couverture. Les toilettes et water Tum Tum a disposition. Une nuit dans un coin de paradis.
MERCREDI 19 MARS
Sur l’ile Ko Yao Noi. (55 km de velo)
Nous nous levons en meme temps que le soleil, rougeoyant comme lui au dessus des montagnes de Krabi.La mer s’est retiree au loin et a abandonner un fond vaseux ou s’agitent quelques crabes. La journee sera consacree a la visite de l’ile. Apres un cafe vite avale, nous partons en direction de Market qui constitue le coeur commercial de Ko Yao Noi. Nous decouvrons une ile préservée. Les maisons traditionnelles sont élégantes et fonctionnelles, adaptées au climat et a la vie de famille. Ces habitations sur pilotis, en bois, bambou ou palme sont généralement composes d’ un pièce unique permettant de se prémunir des inondations. Pendant la saison sèche le dessous de la maison protege de la chaleur et sert aussi de cuisine. Les toits sont très pentus et sont souvent décores aux angles d‘un Naga (serpent). Ces maisons sont modestes , de petites tailles et bien incorporees a la vegetation. Une route bétonnée parcours le littoral offrant des vues magifiques sur la mer. Quelques restaurant de plage au nom enchanteurs se succedent face a la plage de Klong Jark puis face a celle de Pasai. Puis la route s’eleve pour franchir la nervure d’un cap et nous voila sur la ligne droite qui mene a Market. Ptit dej devant l’etal de vendeur de tout, beignet , mangue ...nos velos sont ranges contre un poteau au soleil, le thermometre de mon GPS affiche 54 degres. Puis apres quelques achats et fouineries dans les boutiques de Market nous filons vers Manoh Pier lieu d’embarquement pour Ko Yao Yai. Sur place nous discutons avec un boatman qui nous propose pour 3500 baths de nous amener a la reserve nationale de Phang Nga. Phang Nga est sans doute la baie la plus belle du globe. Nous ne pensions pas que cela etait possible au depart de Ko Yao Noi. Rendez vous est pris pour le lendemain. Nous restons donc sur cette ile 1 nuit de plus. Nous poursuivons notre visite a velo par la route bordant la mangrove ou les sonneratias et les avicennias baignent leurs racines inextricables dans une eau saumatre, puis nous rentrons dans le centre de l’ile pour aller vers Thakhao , la meme ou nous avons debarque la veille. Sur la gauche un panneau indique Had Yao Beach 3 km. Nous prenons cette direction , au bout de 200m la route betonnee laisse place a un chemin de terre zig zaguant dans la foret et au travers de plantations d’heveas. De temps en autre , nous laissons sur le bord du chemin la demeure de bois et de branchage sur pilotis d’une famille d’exploitatant jouxtant les installations d’extraction et de stockage du latex. Chiens, coqs et poules assurent l’ambiance sonore. Enfin le chemin plonge vers la mer, traverse la cocoteraie pour aboutir sur une plage isolee. Sceances de balancoire, sabaye-sabaye dans un hamac avant de revenir sur nos traces de roues .Sur le retour, de jeunes thai ont tendu un filet entre deux heveas , au sol une aire de jeu est delimitee par une corde fixee par des pics enterres , c’est un terrain de TAKRAW. Organises par equipe de trois, et jouant pour de l’argent les participants faisaient preuve de souplesse , agilete et precision. Sorte de volley- ball joue avec les pieds, il n’etait pas rare de voir un joueur , generalement de petite taille, parvenir a smatcher la balle vegetale avec le pied. Nous bouclons le tour de l’ile et repassons devant le restaurant NAIDAB qui nous a heberge puis retour a Market pour un repas sous les etoiles , les pieds dans la pelouse. Mais ou va-t-on dormir cette nuit ? Patricia a la mission un peu imposee de trouver un hebergement, nous partons du restaurant dans la nuit a la lumiere de nos frontales en direction de Manoh Pier, elle a dans l’apres midi repere un stade et a l’intention de s’y installer. Le portail est ouvert malgre l’heure tardive , nous passond devant la guerite du gardien absent et longeons le grand batiment. Au 1er etage la lumiere d’un bureau est encore allumee, elle y trouve le directeur de l’etablissement. Celui ci nous explique que le terrain de sport fait parti du college , que celui est ferme pour les vacances. Il nous propose de dormir sue le parquet du palier de l’escalier d’acces aux salles de cours , et de profiter des toilettes et de la douche au meme etage. Mission accomplie, l’endroit est tres correct pour de l’imprevu. Un chat blanc vient s’installer pres de nous dans la nuit.
JEUDI 20 MARS 2014 ou 2557 De l’ile Ko Yao Noi a l’ile de KoYao Yai en passant par Phang Nga (70 km log tail = 13 km de velo)
Le parquet du collège comme le réveil est un peu dur. Nous prenons le peti dej dans une cantine traditionnelle dans Market, beignets, riz et mauvais cafe au lait. Patricia retrouve le boat man au bord de la route et nous le suivons vers son Long tail amarré à Manoh Pier. Nous embarquons sur le ..... à destination du parc national de la baie de Phang Nga. Nous atteignons la première île après 40 mn de navigation sur une mer très calme, distante de 14 km de Ko Yao Noi. L’île est assez grande et très haute, de gigantesques de falaises grises et noires plongent dans la mer. Notre boat man Dee oriente la prou de son bateau en direction d’une grotte a ras de l’eau , avance lentement et nous laisse quelques minutes contempler l’immensité de la voûte sur laquelle s’accrochent de grandes stalactites. Au fond quelques plantes vertes donnent de la fraîcheur a l’endroit. Une petite plage de sable très étroite permet de poser pieds a terre. La boite a vitesse craque et le Long Tail amorce une marche arrière. Un peu plus loin le bateau reprend la direction des falaises vers une plage bloquée entre deux parois, le boat man pose l’avant du bateau sur la grève sous l’œil habitue d’un groupe de singe. Nous sautons a terre , escaladons une échelle de bois et pénétrons dans une grotte d’une cinquantaine de mètres qui offrent un très beau spectacle de stalactites et de concrétions calcaires . A l’extrémité , une fenêtre verticale et étroite donne un point de vue sur un cratère inonde. Lorsque nous ressortons de la grotte , nous croisons un groupe d’une trentaine de touristes casques , débarquant d’un speed boat en provenant de Phukett , ouf , on a échappe au pire. Le Long Tail longe la base des falaises jusqu’a passer sous le toit forme par l’érosion marine, Le plafond est découpé, déchiqueté par la mer formant des dentelles de calcaire qui plongent à ras de l’eau. Le baot man procède a un troisième accostement pour nous déposer sur une vire rocheuse a l’entrée d’un boyau horizontal traversant la roche pour déboucher sur une cavité surplombant un autre cratère inonde. Nous quittons cette île pour en regagner Ko Hong, beaucoup plus fréquentée. Un restaurant-buvette est installe sur une plate-forme flottante sert aussi de base a la location de kayak. Ainsi des dizaines d’embarcation explorent la baie. Des bouts de corde pendent au ras de l’eau permettant aux kayakistes de s’y amarrer. Ko hong est une baie fermée entre deux pitons calcaires, dont un est percé d’un tunnel franchissable à marée basse. L’approche de Tham loc est vraiment impressionnante. Le boat man dirige son bateau vers la voûte d’un tunnel qui semble trop basse, on imagine aisément que seuls les kayaks peuvent passer, pourtant le Long Tail ne ralentit que modérément, on pense que la proue massive du bateau cerclée d’écharpes multicolores qui s’érige vers le ciel va s’écraser contre l’arche calcaire, effet d’optique ou magie du boat man , le bateau glisse sans bruit dans la pénombre slalomant entre les larmes de calcite. Superbes sensations. De l’autre cote du rocher , apparaît à la lumière le rivage couvert de mangrove verdoyante qui jadis hébergeait les plus grands crocodiles du monde. Nous faisons route vers Ko Ping Kan, c’est le coin le plus visite du parc. Une plage de sable est bloquée entre deux pitons, envahie par des boutiques de souvenirs et barrant la vue sur le rocher de James Bond, obligeant les visiteurs a payer une taxe pour accéder au point de vue sur Ko Tapu ( James bond Rock’s). Trop de monde, nous poursuivons notre visite vers le village de pêcheurs de Panyi. Ce que nous apercevons en premier a l’approche de Panyi, c’est les coupoles dorées de sa mosquée, seul édifice bâti sur la terre ferme, tout le reste est sur pilotis a quelques décimètres de l’eau . Le village est un dédalle de pontons en béton donnant accès a une centaine de maison de tôle, de bois ou en maçonnerie. La vie de tout les jours a pris sa place, puisqu’il y a une école, un stade, un gymnase et tout autres bâtiments nécessaires a la société moderne. Une lignée de restaurants faisant face au large isole une partie du village de la mer. Nous regagnons notre bateau, et Dee met le cap sur Ko Yao Yai. Le bateau s’amarre à Chong Lad Pier au nord de l’île vers 15 heures d’ou nous repartons a velo. Ko Yao Yai s’étend sur 27 km du nord au sud sur 5 km de largeur environ. Cette île est assez peu touchée par le tourisme, principalement boisée de forets primaires, de plantations d’hévéas, de cocotiers et de palmiers. C’est pour nous un site paradisiaque. Nous avons a peine quitter le ponton et pris la route vers le sud qu’un salon de massage nous aguiche. C’est maintenant ou jamais. Nous nous allongeons cote a cote a plat ventre sur les matelas et les deux masseuses se mettent en action. Détente, relaxation sont réparateurs. Oublions les coups de marteau et les hurlements de la scie circulaire de l’ouvrier qui posait les gouttières.... Retour sur nos vélos, la route escalade un mamelon et offre un panorama sur la passe entre les deux îles, sur les rivages de sable, sur les cocotiers et sur l’archipel des Pakoh, plus a l’est on devine la baie de Krabi. L’heure avance, nous nous mettons a la recherche d’une cantine, endroit populaire ou les Thai viennent se restaurer. On les trouve au bord de la route généralement dans les bourgades. Toujours organisées de la même façon : Un coin préparation des plats ou on épluche les légumes ou prépare les pâtes , un coin cuisson avec un tri pattes a gaz et une grande poêle a frire, une vieille glacière pour conserver la glace pilée et quelques tables et chaises pour les clients qui sont bien souvent devenus des amis. Nous adorons manger dans cet environnement. Mais aujour d’hui pas de cantine qui nous convienne. Nous arrivons a Loh Poh Bay, un chemin rectiligne sur la droite descend vers la mer a l’Est, on aperçois en bas un ponton et un panneau indique Restaurant Sea Food. L’endroit nous parait magnifique d’autant qu’il est 18h et que le soleil descend sur l’horizon. En roue libre nous dévalons la pente. En bas, la grande terrasse du restaurant est perchée 3 m au dessus du sable délaisse par la marée, en face un ouvrier répare un Long Tail. Il purge habillement l’ancien mastic d’etancheite qui comble le joint entre les planches de la coque pour le remplacer par un cordon en coton servant de fond de joint a une résine d’etancheite. A cote, un vieux bateau en bois sec et rabougri, couvert d’un tau de toile bleu ferait bien notre affaire pour la nuit. Avec l’accord du charpentier et de Nieung venu par curiosité , nous installons un platelage dans l’étrave. Nieung est le propriétaire du restaurant, il est amusant et avenant alors nous prenons place a une ses tables en contemplant le coucher de soleil sur les pitons de la baie de Phang Gna. Nieung nous sert a table et son humour nous amuse toute la soirée. Ce soir il y a Full Moon, pas besoin de frontale pour retourner dans la cocoteraie et se coucher dans le Long Tail.
VENDREDI 21 MARS 2014 ou 2557 du calendrier Boudhiste.
De Ko Yao Yai a Nai Yang Beach par Phuket (26 km velo + 20 km Ferry + 60 km de velo.
Le chant des grillons comparable a celui de cigales provençales enrouées nous tire du sommeil , puis un grand bruit nous rappelle qu’il est dangereux de rester sous les cocotiers. La mer est venue dans la nuit lécher l’herbe verte de la cocoteraie et s’est retirée a plus de 300 m. Une aubaine pour les ramasseuses de fruits de mer. Elles sont deja a l’oeuvre. Pieds nus nous descendons l’escalier du ponton pour marcher dans le sable mou parfois visqueux jusqu’a elles. La première ramasse de petits mollusques gris portant une carapace a deux faces d’ou sort une queue grise et molle. A l’aide d‘une bêche arrondie qu’elle enfonce judicieusement dans le sable au droit de petits trous invisibles pour nous , elle extrait une motte qui en retombant au sol se sépare en deux et délivre la bestiole . Son panier en feuilles sèches se remplit rapidement. Plus loin, les filets maintenues par des bâtons plantes au sol ont fait prisonniers des centaines d’escargots qu’une famille entiere vient ramasser. Nieung est parti a la pêche cette nuit et ne sera de retour qu’en fin de matinée avec la Water- Up. Nous partons sans le remercier vers 7h45. Comme tous les matins nous faisons halte a une cantine pour le peti dej. Apres Pru Nai situe sur la seule route qui gagne le sud, nous bifurquons en direction de Loh Balai Bay. Une piste de terre traverse la foret pendant 7 km pour aboutir a Hua Lam Lan, a l’extrémité sud de l’ile. La nous découvrons un village de pêcheur sur pilotis d’une beauté et d’une conservation exceptionnelle. Comme isole du monde, la communauté vie de la pêche et de la richesse de la nature. Un baleze Thai décortique les noix de coco a la méthode traditionnelle sur une lame plantée dans le sol il empale la coque , la fait pivoter sur elle même ce qui arrache la structure filandreuse puis recommence 4 ou 5 fois jusqu’ a en avoir fait le tour. Les noix qu’il récolte sont différentes de celles que nous avons vu dans la région de Surratthani. Lorsqu‘ il les fend, il jette le liquide qu’elles contiennent et en extrait un fruit que nous n’avions jamais vu avant. Souple et onctueux a la fois, il a l’apparence de la meringue et le goût du coco. En repartant du village, un chemin en sous bois conduit en une centaine de mètres a la plage isolée de Aow Say Beach. Nous cédons au plaisir d’un bain naturiste. Nous repartons vers Loh Jark Pier pour prendre le ferry de 14h en partance pour Phuket. Lorsque le bateau quitte le ponton et qu’ il s’éloigne de la cote, nous comprenons en voyant cette image de carte postale que nous sommes au bout de notre périple. Il faut un peu plus d’une heure pour parcourir les 20 km qui séparent Ko Yao Yai de Rassada Arbours à Phuket. L’équipage débarque nous vélo acrobatiquement , se les passant a bout de bras du pont supérieur au quai. La faim se fait sentir , un marche qui se tient a proximité le vendredi nous permet de déjeuner de la manière que nous préférons : Flâner en picorant de stand en stand tout un tas de spécialités locales. A deux pas de la, nous achetons dans une boutique de (c’est un secret)…… le cadeau que Patricia envisage pour la fête des mères. Chargée et sanglée sur mon porte bagage , notre traversée de Phuket Town ne passe pas inaperçue. Nous prenons la route en direction de Patong en appréciant au passage les maisons Sino-portugaises bâties au siècle dernier. La route a 4 voies qui s’éloigne du centre-ville, d’abord plane et sécurisante se transforme au bout d’une dizaine de kilomètres en piège a cyclistes. La pseudo-piste cyclable disparaît et la ligne blanche du bas cote flirte avec le rail métallique de sécurité. La route fait face a une haute colline boisée qu’elle doit franchir sans détour par manque de place. Une seule solution, réduire sa largeur et se tortiller sur elle même au péril des moteurs diesels des bus et camions surcharges. C’est ainsi que nous nous retrouvons transpirant a grosses gouttes, coudes baissés, dos courbés, petit braquet, en appuis saccadés sur les manivelles à lutter contre la file discontinue de véhicules crachotant des gaz mal consumés. Une , puis deux épingles avalées , nous commençons à apercevoir le sommet lorsque deux mastodontes vitres et climatises, au coude a coude, se disputant l’autorité de la voie , négligent la frêle existence de la bicyclette de Patricia , bardée de sacoches rouges qui pour la circonstance font office d’airbags entre le rail et les portes de soutes de l’autobus. Guère plus rapide que le vélo, le car de touriste défile sa publicité a quelques centimètres de des oreilles de Patoune pendant de longues secondes. Le sommet de la bosse permet de récupérer de l’effort et de l’émotion. La descente qui s’en suit nous conduit en quelques minutes au cœur de Patong , bruyante, surchauffée, grouillant d’une foule agitée beurrée d’ambre solaire languissant des activités nocturnes et des décibels techno-iques. On est a Golfe-Juan en plein mois d’Août. Deux ou trois raidillons nous extraient de cet enfer , puis nous retrouvons pendant des kilomètres les files de voitures , les stationnement en double file sur les routes commerçantes qui fuient l’agglomération. A la nuit tombante , les premiers panneaux routiers indiquant Nai Yang Beach et l’aéroport sont enfin la. Une enseigne lumineuse super kitch affiche – Rooms to rent- , sans se poser de question , nous répondons favorablement a la proposition. Sur une longue façade jaune perpendiculaire a la route , une enfilade de 6 portes blanches donnant directement sur le trottoir accède a autant de chambres confortables mais mal tenues. Nous nous y installons pour les 2 ultimes nuits.
SAMEDI 22 MARS 2014
Visite de Nai Yang Beach et prepartif pour le retour.
SAMEDI 8 MARS 2014
BAMGKOK SUVARNABHIMO- BANGKOK CENTRE ( 45 km a velo)
Nous quittons l’aéroport de Bangkok-Suvarnabhimo par la 4 voies qui permet de prendre la direction du centre ville .Nous sommes un peu perdu dans l’immense échangeur de bitume. Tout est grand , la route , les bus. Le bâtiment de l’aéroport semble sortir d’une autre dimension. Au bout de 10 km de voie rapide nous doutons de notre direction. Nous décidons de faire demi tour, 15 km pour rien sur une voie express. La ville est bruyante , polluée, sale et mal-odorante, les odeurs de poulets grillés, de poissons fris se mêlent aux odeurs d’égout et de gaz d’échappement. Nous pénétrons peu a peu dans cette mégapole extravagante, bouillonnante de vie , d’audace économique, capitale du tourisme sexuel. La circulation est de plus en plus dense, la voie de chemin de fer domine la voie express qui surplombe les avenues qu’enjambent les passerelles et toboggans, tout cela se reflète dans les façades de verre des buildings. Vers 18h , nous quittons Sukhumvit Road pour emprunter Pridà Alley. C’est une rue ombragée ou crache la sono d’ un établissement de nuit. Le quartier nous plait bien, il reflète ce que l’on attend de Bangkok. Nous prenons une chambre au 6 eme étage de l’hôtel « La Promenade » .Notre fenêtre donne sur un parc de verdure , la climatisation est bruyante, , mais l’établissement est propre. Apres la douche, à la nuit tombée nous décidons de découvrir le quartier. L’activité est intense, les « vieux blancs » se promenant main dans la main avec des jeunettes, les stands de poissons et autres victuailles se succèdent . Quelques restaurateurs ont dressé la table dans un jardin arbore de palmiers, kamerops et strelitzias. Nous sommes étonnés par le nombre de Bar trucks. Ce sont pour la circonstance des fourgons Volkswagen Transporter d’anciennes génération décorés de ruban de led multicolores , boules à facettes, le tableau de bord habillé de moquette rose. Le toit a été découpé pour le rendre ouvrant comme un coffre a jouets, les bouteilles de Chivas , Gin, vodka, et autres sont alignées comme des quilles le long d un comptoir rutilant. En regagnant notre hôtel nous passons devant LE KIWI, célèbre volatile de Nouvelle Zélande. Son nom ne trompe pas , il s’agit d un pub tenu par un anglais. Une dizaine d’écran de Tv diffusent des images de Foot, jeu a XIII et rugby. Aujourd’hui, c‘est journée du Tournoi des 6 nations. A cause du décalage horaire le match de l’équipe de France en Ecosse sera proposée à minuit à la suite de celui de l’Italie en Irlande. Deux matches implique 4 mi-temps = 1 Henekein + 3 Guiness. A 2 heures du matin , la France a gagné , je peux aller rejoindre Patricia restée a l’hôtel.. . . .
DIMANCHE 9 MARS
BANGKOK- HAT CHAO SAMRAN (130 km de bus et 40 km a velo
Le réveil est tardif , l’air est moite, la température vers 10h est déjà de 35 degrés. La nuit a lavé les pêchés. Nous reprenons notre raid urbain sur la même avenue ou nous l’avons laissée. En ce dimanche , la circulation est moins dense. Les feux rouges à décompte à rebours se succèdent. Ce système d affichage lumineux indiquant l’attente restant avant de démarrer est présent à tous les carrefours. Les chiffres rouges ou verts sont placés de l’autre coté de l’intersection suspendus à un portique de 5 ou 6 mètres de hauteur tels le Start d’un grand prix de F1. A zéro, l’immense cortège mécanique se met en branle dans un vacarme odorant, et nous en appuis sur nos pédales , masques de papiers sur le nez peinons à reprendre le rythme des tuk-tuks.
Au bout d’une heure soit environ 15 km nous arrivons au centre historique de Bangkok. Palais, demeures royales de l’ancien Siam , temples bouddhistes... se côtoient. Nous faisons une halte au Palais SUTHATTHEPRARAM, une multitude de toiture de tuiles rouges et de panneaux de pierre grise ornés de bois sculptés perchées sur des colonnes blanches protégent 146 bouddhas étincelants disposés dans une galerie en périphérie du temple. Devant l’entrée, une vendeuse d’offrandes enfile à l’aide d’un fil de fer de petites fleurs jaunes et roses sur des colliers de jasmin. Elle nous en propose 3 pour 20 bahts (50 c d Euros). Notre ras le bol de la ville et plus fort que notre curiosité , nous abandonnons la richesse culturelle et historique pour enfourcher nos vélos et fuir vers les cotes verdoyantes du pays. Un grand toboggan nous permet de franchir les eaux grises du CHAO PHRAYA.. Nous sommes contraint d’emprunter les voies express urbaines bondées de bus, camions et véhicules en tout genres. Notre patience et notre entêtement à n’utiliser que l’énergie de nos mollets pour rejoindre Phuket situé à 1000 km plus au sud sont bafoués lorsque nous nous retrouvons au centre de la jonction de 2 motorways de 4 voies chacune. Le zébra central est l’unique refuge qui nous permet de retrouver de la lucidité pour glisser dans le flot incessant de voitures. Encore quelques kilomètres et nous capitulons à la vue de la grande gare routière de Bangkok.. Il est 13 heures , la température de rapproche des 40 degrés. C’en est trop. Patricia se laisse convaincre du raisonnable. Quinze minutes plus tard nous sommes installes séparément dans un vieux modèle de bus, une poche de beignets de poisson froid négociée à la dernière minute en guise de déjeuner. Nos vélos sont compressés dans la soute à bagages contre la batterie de réservoir de GPL. Patricia s ‘endort, pendant que je rédige le journal du voyage. A 14h30, le bus éjecte ses baroudeurs et leurs bardas sur le trottoir de PHETCHABURY, petite ville tranquille à 130 km de la capitale. Nous traversons en 2 coups de pédale son centre sans intérêt et nous prenons la direction du golfe de Thaïlande en suivant une allée ombragée bordée de grands arbres. Puis une longue route jalonnée de poteaux métalliques surmontés de pelotes de fils électriques inextricables et de belvédères poussiéreux nous conduit a KWANG . Sur notre gauche, sous le squelette d’une structure en béton se tiens le marche du dimanche. Magnifique, chaleureux, authentique , original. Nous n’avons pas de mot pour qualifier cette ambiance tropicale. La vie y est intacte. Des dizaines de femmes s’ affairent à la cuisine sur des frêles brûleurs de gaz, beignets de calamars, friture d’oeufs de caille, plats traditionnels thaï, fruits en tout genres, produits de la mer, brochettes de poulets et poulet frit.... à coup de 20 bahts par ci ou par là, nous remplissons notre pense à grands risques de turista. On osera même la dégustation de larves, de criquets et de sauterelles grillés. Encore dix kilomètres sur une route presque tranquille et sur notre gauche nous sommes intrigues par l’originalité d’un abri bus à l’architecture locale. Photo souvenir prise par une passante à moto qui nous rencarde sur la présence de bungalow a louer juste au bout du chemin. C est un ancien hangar agricole transforme en gite. Les alveoles du fourrage ont ete equipes en logements confortables , seul bemol ...pas de fenetre. Tampis pour 10 euros la nuit , son confort est suffissant. Nous voila installes et douches. Le village balneaire de HAT CHAO SAMRAN est a 2 km. Frontale sur le front, nous enfourchons nos velos pour s y rendre. Superbe site , plage de cocotier , maisons de pecheurs et quelques et etablissements touristiques de petites tailles, l endroit est sympa. Nous poussons notre curiosite au fond d une traverse qui semble animee. Nous debouchons sur ce qui doit etre la place centrale ou se deroule une fete boudhiste. Au centre de la place de dresse la reproduction d un temple en haut du quel prone un cerceuil , a chaque angle des efigies en l honneur du defunt : un moine venere et respecte dont nous ne serions repete le nom. Tout au tour se trouvent des tribunes drappees de blanc et de jaunes mangue, au premier rang des bancs scultes pour acceuillir les honorables, derriere les chaises sont habillees de houses immaculees. En arriere plan une enfilade d’instruments de musiques graves de pierres precieuses laissent echapper un son himalayen, pendant que les monks murmurent une priere. La fete ne serait pas totale s il n y avait de kermesse locale. Une jeep course un avion qui survole un bateau lequel tante de rattrapper la moto qui le precede. Entieremet construit par son proprietaire chaque sujet du manege est suspendu a une charpente en rotation , laquelle pivote propulsee par un ventilateur domestique. Les jeux gonflables, peche au gupies, carabine a bouchon et jeux de flechettes completent la foire. On s attable devant une assiette de vermicelle a l omelette de seches, puis on deguste le kaolam (riz thai cuit dans un morceaux de cane a sucre). Feu d artifice et illumination de feu de bingale cloture la soiree. Nous retournons a velo dans le douceur de la nuit a notre hebergement de campagne.
LUNDI 10 MARS 2014
HAT CHAO SAMRAN- HUA HIN
Nous ouvrons la porte de la chambre , le gardien se tiens debout a quelques metres les bras croises. Il attendais notre apparition pour nous proposer le cafe. Nous repassons a HAT CHAO SAMRAN , triste comme un lendemain de fetes, les ouvriers s affairent au demontage puis nous longeons le littoral par une belle route bordee d’une piste cyclable. Nous nous arretons sous une tonnelle qui abrite un commerce de bord de route , la patronne fend des coques semblables a des nooix de coco, elle en extrait trois fruits gros comme des abricots et de la couleur du litchi. Elle nous tend ce fruit en disant : thin, c est le nom de ce fruit. Deux allemandes a velo qui envisagent le meme parcours que nous s arretent egalement pour nous saluer. Apres 30 km nous arrivons a CHA-AM , petite station balneaire qui a conserve son patrimoine architectural et son port de peche artisanal malgre la construction de hauts immeubles d appartememts et de vasques complexes hoteliers . Quelle joie nous empli a la vue de ses dizaines de bateaux multicolores decores de pavillon bleu rouge et jaune amares au ponton de leurs maisons sur pilotis reparties de part et d autre de l’embouchure de la riviere. La peche est une activite bien vivante qui mobilise une main d oeuvre locale tres experimemtee aux methodes de travail traditionnelles. C est ainsi que l on a pu assister au dechargemet de centaines de caisses de calamars pesees meticuleusememt l une apres l autre a l aide d une balance plus proche du pese personnes que de la bascule. En meme temps un marin bascule des pains de glace d une centaine de litres dans un concasseur a couteaux , lequel se deverse sur une vis sans fin qui monte les eclats de glaces au sommet d une goulotte. De la , la glace pilee glisse jusque dans les cales d’un navire pret a appareiller. Poisson grille , brochettes de cuisse de poulet et riz comblent notre appetit sur une table revetue d une toile ciree qui nous colle les coudes. Une passerelle jaune enjambant le cour d’eau verdatre nous permet de pousuivre notre route vers HUA-HIN , d abord le long des plages puis sur une deux fois trois voies qu’il est impossible de contourner. Nous tentons bien a plusieurs reprises de chercher une route parallele au front de mer, mais en vain, chaque traverse se termine en cul de sac au pied d’un recent hotel. Vers 14h00 la temperature atteind les 40 degres.Au 70 eme kilometre de la journee nous penetrons dans la ville de HUA-HIN. Nous nous arretons a un marchand ambulant proposant des coca frais et des fruits peles. Annanas , pasteque et papaie. Jean jacques s’eclipse le temps d un besoin pressant et reviens 10 mn plus tard. Si tu veux un endroit sympa pour la nuit, j’ai ce que tu cherches. Nous enfourchons nos velos et a travers un dedalle de petites ruelles traversant un bidon- ville puis en suivant un canal profond securise par un grillage et degageant une odeur noseabonde nous progressons a la stupefaction des habitants qui tentent de nous dissuader de continuer dans cette direction. Les touristes ne viennent jamais ici ... Puis nous foulons de nos pieds le sable de la plage, poussant peniblement nos pesant velos.Nous contournons quelques maisons de pecheur pour decouvrir la case de notre hote Nylan. Nylan habite une petite case de bois de 6 ou 7 m2 seulement, sur l’avant se trouve une plateforme de planche sureleve du sable de 50 cm et recouvert de plaques de fibrociment et sur l’arriere un appentis sert de rangement a son materiel. La marree est basse et sa barque de peche git sur la greve amarree a une grosse ancre dont le jas est plante dans le sol. Nylan repare ses fillets assis sur la marche de sa porte. La population se mobilise pour nous accueillir. Un ami a Nylan nous montre le tuyau d’eau pour la toilette et reviens avec du poisson seche , des brochettes et des beignets alors que la voisine cuisine du poisson bouilli et du riz. On a pas faim car il n’est que 16h , mais nous ne pouvons faire autrement que d’avaler tous ces aliments. Pour ne pas arriver les mains vides nous avons apporte 4 Changs.(biere locale). Nylan continue ses travaux. Nous nous installons a l exterieur sur la terrasse, nous faisons face a la mer le dos appuye sur un amas de filet , les jambes glissées dans nos sacs a viande. Elle est pas belle la vie ? Plus tard Nylan nous propose 2 boites de coca frais, une autre voisine nous apporte un bol de riz recouvert d’oeuf poelle et d’oignons fris , puis un homme apporte un ventilateur en simulant le bruit du moustique. La nuit avance, Nylan a ete se coucher et a arreter la radio qui jusque la accompagne notre soiree en musique Thailandaise.
MARDI 11 MARS 2014
HUA HIN- BO NOK 96 km. (Velo) La radio de Nylan a gueule toute la nuit a croire qu’ il ne s ‘est pas couche, et le neon blanc au dessus de nos tetes ne s’est eteint que vers 2h00. Un cauchemar dans un cadre idillyque. Nylan nous propose un seau pour la toilette et nous prepare l’eau pour le cafe, puis il prepare le petit dejeuner : poissons bouillis avec des oignons et riz blanc, un regal. Nous avons quitte notre hote vers 9h00 avec beaucoup de re gret. A peine sorti du sable , crevaisson. Le ciel est voile et la temperature grimpe a 34 degres. La route pour quitter HUA HIN n’est pas tres agreable pendant 20 km , puis nous bifurquons vers le littotal pour atteindre PAK NAM PRAN , jolie plage de sable blanc et de cocotiers. Quelques bateaux de peche secoues par la houle mouillent dans la baie. A proximite 2 temples boudhistes se font face. Un decors de carte postale Nous poursuivons la route qui longe le bord de mer, parfois la chaussee rentre dans les terres, traverse des cocoteraies ou des rizieres pour re apparaitre quelques kilometres plus loin. Ce petit jeu de cache-cache complique notre etape et la rallonge un peu. Vers 14h00 , en contre bas de la route sous un auvent de palmes un dizaine de femme s affairent activement. Nous prenons la rampe menant a cet atelier, il s agit d’une fabrique de fruit fris. Certaines coupent des bananes , des patates rouges et des racines de bambous en roudelle tres fines ou en batonnets pendant que d’autres les plongent dans des bacs d’huile bouillante a la chaleur d’un feu de bois. Ces chips de bananes et autres sont ensuite conditionnes dans des sachets en plastiques. L ‘autre specialite est la puree d’ Ananas ou de papayes maceree dans du lait de coco puis confite, un vrai regal. La patronne nous en donne 2 barquettes. Nous longeons ensuite la longue plage de Ban Nong Khaem Noi desertique, quelques guest houses et etablissements de plage ont pris place sur ce site superbe, mais a en juger par les importants travaux d’amenagement en cours, il y a peu de chance de conserver cet endroit intact tres longtemps. A l’horizon se detachent la masse importante des collines du parc National de Khao Sam Roi Yat hautes de 650m. Apres 70 km avec le vent de face nous traversons le Parc, les plages ont fait place aux etangs entoures d, une epaisseur et haute vegetation au dessus de laquelle parfois depassent les toitures d’un temple.Puis quelques singes suivent des yeux notre passage perches sur les panneaux indicateurs.Nous arrivons apres 95 km a Ban Bo Nok, un des cinq bungallows super kitch a 100 m de la plage sera a nous pour la nuit contre le paiememt de 500 baths environ 11 euros, petitdej compris.
MERCREDI 12 MARS 2014 Ban Bo Nok – Thap Sakae. ( 110 km a velo)
Depart a la fraiche ce matin et arret au temple tout proche qui heberge les ecoliers du village, sceance photo pour Patricia emmerveillee par tous ces ecoliers en tenue orange qui la regardent avec admiration , il faut dire qu’elle passe pas inapercue avec son casque qui surmonte sa casquette rouge posee a l’envers et sa peau teinte equrevisse. Ce matin la route qui fuit le village vers l’ouest est quasi deserte, nous empruntons le toboggan tout neuf qui enjambe la voie ferree et obliquons vers l’ouest pour eviter la route a 2x4 voies qui descend vers le sud. Sur le bord de la route a l’ombre d’un abri de planche une thailandaise propulse des projectiles pour faire fuir les oiseaux interesses par ses semances de riz, l’occasion est trop belle pour s’initier a l’art du lance pierre. Un baton en forme de Y equipe d’un elastique lui sert a lancer a une centaine de metres des billes d’argile qu’elle a soigneusememt roulees dans ses doigts. Avec beaucoup d’adresse elle fait deguerpir les nombreux volatiles. Apres 2 ou 3 essais nous sommes satisfait de notre niveau technique. Le goudron fait place a la latterite, la piste traverse des exploitations de figues de barbarie, d’ananas, de mangues. Les seuls vehicules qui utilisent cette voie transportent les produits agricoles vers la ville. Nous croisons une procession de villageois coiffes de chapeau de paille colores et portant un habit traditionnel orne de chapelets d’offrande. Ils se rendent au Wat en cortege de 4x4 donc le premier transporte un orchestre qui ne passe pas inapercu. Nous aercevois au loin le temple perche sur la colline de PRACHUAP.C’est le signe que nous approchons de la route numero 4 qui relie la capitale au sud du pays a l’image de la RN 7 en France. IL nous faut traverser cet axe et rejoindre une route secondaire qui parallele a la voie ferree traverse des cocoteraies ombragees et des etangs habritant des oiseux migateurs. La temperature est de 38 degres en ce debut d apres midi nous avons 62 km dans les mollets. Retour sur la route numero 4 pendant 20km, ras le bol de la circulation nous fuyons dans la cocoteraie et decouvrons une piste de terre longeant le chemin de fer. Un vrai regal pendant 5 km de paysage polynesiens avant d’aboutir dans une exploitation de coco d’un autre temps. Ressemblant a une maison coloniale , teintee de bleu pale la grande batisse toise les cocotiers avec beaucoup d’arogance, les chiens aboient et un jeune thai sort sur le seuil de la porte. Il joint ses mains au niveau de son torse, s’incline plusieurs fois lentement dans notre direction en signe de bienvenu. Nous sommes au pays du sourire. Le rythme de pedalage est de plus en plus aisee. Ca devient presque facile, boustes par l’euphorie nous avalons les km a bonne vitesse. Au 100 eme nous quittons definitivement la route numero 4 pour rejoindre le littoral a Thap Sakae. Un grand chapiteau habritant une foire est insatlle au centre de l’agglomeration. Comme a l’accoutume les stands de cuisine thai y sont nombreux, vu l’heure avancee , c’est pour nous l’occasion de se restaurer. Puis dans la penombre nous repartons 45 mn plus tard a la recherche d’un hebergement. Nous essuyons deux refus de locaux estimant que leur maison n’est pa assez bien pour nous, puis nous tentons notre chance aupres d’un bureau de l’ EGAP ( = EDF), pas possible non plus. Un peu plus loin deux pecheurs sous leur abris de fortune nous proposent le gite et le couvert. Le cadre est superbe , sable blanc palmier et cocotier , et couchage possible sur le pont du bateau a sec. Mais l’ un des deux est emeche , ce sera non merci pour Patricia.... A deux cents metres de la, trois bungallows offrent une vue superbe sur le golfe de thailande. Onze euros la nuit. Une Chang (biere thai) et le cul dans le sable face a la mer a contempler la mer. JEUDI 13 MARS 2014 Thap Sakae- Chumphon (170 km a velo). Puis Chumphom- Ko Tao par le Ferry de nuit.
Partageant le meme sentiment de guili-guili toute la nuit, nous concluons que nous avons dormi parmis les puces rouges, Avant de quitter le bungallow a 8h00, je prend renseignement aupres du patron pour connaitre la disatance separant Thap Sakae de Chumphon. Dans un anglais approximatif assez proche du mien , il me repond apres avoir consulter Internet : One hundread and fifthy et je comprend : One hundread and Fiftheen , ce qui est tres different surtout lorsque on circule a velo. La temperature est inferieur a 30 degre, il y a un air frais , ca change un peu. Apres 15 km nous faisons une premiere halte pour le petit dejeuner cher Than , un charmant Thai selon Patricia. Deux jus d’ananas frais et deux bols de riz agrementes d’oeuf et de legumes soit 90 baths (environ 2 euros). Nous parcourons la, la plus belle etape depuis Bangkok. De petites routes sans aucune circulation qui longe le sable borde de pelouse , de l’autre cote une succession de petites maisons Thai aux couleurs chatoyante rose, bleu , vert pistache...Plus loin la route enjambe et longe un bras la lagune pendant quelques kilometres ; des bateaux de pecheurs sont amarres de chaque cote.Au bout de la lagune se trouve un groupe de maisons sur pilotis. Nous nous arretons a une exploitation de poissons seches. Les petits poissons sechent au soleil sur des centaines de clayettes posees sur des piquets a 50 cm du sol dans un decors paradisiaque, seul le bruissement des branches de cocotiers et les rouleau des vagues sur le sable blance perturbent le silence. Deux Thai retournent methodiquement les clayettes une a une. Le poisson est prealablement bouilli dans de grands bacs matalliques encastres dans des fours en maconnerie alimentes par un feu de bois.
Nous arrivons Ban Tha Manao, deux grandes digues sur pilotis, l’une en bois l’autre en beton retiennent des dizaines de bateaux de peche bordees de rampes lumineuses. Au bout du ponton, le dernier rentre decharge sa cargaisson alors qu’un camion au soleil est en cours de chargement de glace pilee.
Nous traversons de grande foret de cahoutchou et des palmeraies, il est 15h la temperature est de 38 degres.
Le bord de mer disparait et la route se transforme maintenant un grand huit , les monta-calas se succedent nous obligeant a des efforts supplementaires en plein soleil. Le but de l’etape du jour est d’arrivee a Chumphon avant le depart du ferry pour Ko Tao qui quitte le quai a 22 heures. Nous passons le 90e km. Un automobiliste nous aborde alors que nous sommes arretes a une intersection. En lui disant que nous allons a Chumphon il repond Eighthy ( je comprend Eightheen )betement je calcule 90 + 18 = 108 km. C’est a peu pret ce que l’on nous a dit avant notre depart. (soit 115 km ) Dix km plus loin nous nous arretons a un marche pour acheter du ravitaillement , beignets de crabe, grillage de pate de viande et coca. Nous redemandons la distance restant pour Chumphon , la jeune fille affiche 7 doigt , c est bon on y est presque sauf que sept doigts c’est SOIXANTE DIX KILOMETRE. Les quiprocos se multiplient et se tiennent jusqu’ au moment ou un panneaux affiche-- Chumphon 48 km-- Douche froide, la nuit tombe, la fatigue est la et en plus je creve la roue arriere par un grosse vis. Mutinerie a bord, Patricia ne veux plus avancer, elle veut arreter un pick up, je lui propose de prendre une chambre des que possible. Elle a des brulures sur les levres, une allergies au soleil sur les cuisses et le derriere en feu. Mais le temps necessaire a la reparation calme les ardeurs et nous repartons de plus belle. La nuit tombe, nous enfilons les gilets fluo, et sortons frontales et feux rouges. Notre progression se fait maintenant de nuit , il reste 30 km. Fort heureusement le bas cote est en bon etat. C’est super agreable de rouler de nuit, torse nu et gilet ouvert offrant le torse a la fraicheur. Nous sommes vigilant aux divers obstacles qui pourraient se presenter, trous , sable, absence de revetement, chiens.....Nous avons penser a tout sauf a une petite dame vetue de noir, en appuis sur sa bequille qui clodique lentement sur le cote de la route...juste le temps de crier ATTENTION et de donner un coup de frein qui siffle dans la nuit et elle est deja derriere encore sur ses jambes. Je n’ai vu que le reflet de sa bequille et sa frele silhouette. Patricia plus decalee que moi l’ a aussi evitee de justesse. En cas de choc , c, est hopital pour la pauvre dame et prison pour nous. Chumphon n’est plus qu’ a 15 kilometres, puis a 10 puis a 3 km. On s’ arrete au coin d’ une avenue pour avoir confirmation que le port est bien vers la gauche.....grands signes positifs de la tete de tous les hommes attables a la terrasse d’un bar , on redemarre et on entend –Thirstheen- kilo à Nous avons bien compris 13 km , le port est encore a une demi heure. C’est au bout de 170 km et 13 heures de voyage que nous prenons a 21h10 nos billets de ferry pour Ko Tao. Un bloc sanitaire rudimentaire sur le port nous offre une douche appreciee. Les velos accroches au bastaingage, le batteau appareille a 22h00.
VENDREDI 14 et SAMEDI 15 MARS 2014
Sur l’ile de Ko Tao (ko= Iles Tao=Tortue) Puis traversee de nuit jusqu’a Surratthanit.
La traversee depuis CHUMPHON s’effectue de nuit, bercee par le boucan metallique du moteur similaire a un bruit de marteau piqueur.Patricia , boules kyes fichees dans les orielles a dormi comme un bebe et moi comme un pepe engoisse. 96 couchettes equipent l’ unique dortoir du bateau a l’exception des cabines d’equipage situees au pont inferieur. Le bateau est charge de materiaux de construction, de bois, de citernes en plastique et autres palettes bachees dissimulant leur contenant, bouteilles d’eau minerale .Tout ce qui est necessaire a l’organisation de la vie insulaire est a bord. A 6h00 du matin , il fait encore nuit , les lumieres de la cote se rapprochent et le moteur ralenti son rythme appaissant nos tympants. Le debarquement est tres rapide. Nous remontons la rue principale de BAM MAE HAT, pentue et bordee de commerce pour trouver refuge dans un petit restaurant local. Le jour se leve et la population aussi. Plus de touristes , moins de chaleur dans le sourire des Thai. Une soupe de vermicelle agrementee de je ne sais quoi pour petit dej. Puis nous allons au quartier de Hat Sairee, ou se trouve une grande partie des clubs de plongee. Il parait qu’ici se trouvent les plus beau spots au monde.Le club Francophone Aqua Tao a notre preference et nous reservons des places pour la sortie du lendemain puis nous partons visiter l’ile a velo. Le relief est assez scabreux , les 21 km2 de l’ile sont tres boises, deux routes principales en forme de Y permettent de desservir par des voies betonnees tres pemtues les petites criques de plage de sable fin. De charmants bungallows bien integres au site batis sur les gros blocs de granite a moitie immerges offrent un decor de cartes postales. Malheureusement la constructions de grosses batisses ou de somptueuses villas commemcent a marquer l’environnement. La population est faite d’ indigenes, de touristes generalement jeunes (20 a 30 ans) et de travailleurs saisonniers embauches en grande partie par les centre de plongee comme moniteurs (jeunes aussi). De ce fait, Patricia et moi representons la quai totalite de Seniors de l’ile. Nous louons un bungallow dans un coin assez calme et repartons deambuler dans le quartier et consommer au coin de la rue un plat thai et un jus de Dragon-fruit. Le rendez vous au club de plongee est fixe a 6h15 du matin pour un depart a bord d’ un tres beau bateau en bois a 3 ponts pouvant acceuillir jusqu’ a 50 plongeurs. Nous sommes 18 a bord , on a donc la place pour preparer le materiel. Nous nous immergeons avec Max le dive-master et Alex , breton d’origine et boulanger sur l’ ile de Ko Phangan , sur le site appelle CHUMPHON PINACCLE. Les deux plongees se font sur le meme spot, Rien d’exceptionnel peut etre a cause d’un luminosite faible. Beaucoup de petits poissons et peu de coraux, nous ne regrettons pas cette belle plongee. L’apres midi est consacre au fareniente , balade et baignade sur la plage, biere a la terrasse d’ un troquet. Nous avions envisage de prendre le bateau pour Ko Phangan cet apres midi (Samedi), mais en raison de ce qui est appelle ici , the full moon , les compagnie refusent de transporter nos velos. La Full Moon est un rassemblement de fetards sur l’ile voisine ou fete , alcool et musique a donf sont ininterrompus pendant 24heures. Nous prenons donc a 21h30 le ferry de nuit pour aller directement sur le continent a SURRATTHANIS. Double interet pour nous, eviter la zone trop touristique de Ko Phangan et de Ko Samuit et gagner deux jours pour profiter d’avantage de la region de Krabi et de la baie de Phang Nga, la plus belle du monde. Le bateau est assez confortable et moins bruyant que celui qui nous a amene a Ko Tao. Nous trouvons le sommeil avant qu’il large ses amarres.
DIMANCHE 16 MARS 2014.
Surratthani – Ban Playkorn (95 km a velo)
Le JASOEN a effectue la traversee par une mer belle et remonte la riviere dans la nuit jusqu’a un appontement. Il est environ 5h00 et le chef de cabine allume la lumiere du dortoir en criant : -The boat is arrived at Surratthani – une premiere fois en Anglais et une deuxieme fois en Thai. Nous avons a peine le temps de sortir sur le pont que la cargaisson est deja a terre grace a l’efficacite des jeunes matelots Birman , visage perturlure et deja en sueur. Les services maritimes ont mis a disposition une table et propose du cafe gratuitement. Nous rencontrons un americain du Massassuchett vivant a Changmail et sa compagne Thailandaise qui effectuent un voyage a moto.Vers 6h15 le jour est a peine leve, nous enfourchons nos velos, tranversons le grand pont en beton qui enjambe la riviere et nous dirigeons vers la ville en direction du sud. Nous n’avons pas track sur le GPS, il faut donc s’orienter a la boussole en se refairant a la carte insuffisamemt precise. On s’en sort bien et 5km plus loin la ville sans interet de Surratthanis est derriere nous. Nous empruntons la route 4002 en direction de Ban Na San. Cette grande route est generalement tres frequentee, mais ce dimanche et a cette heure matinale la circulation est faible, ce qui nous permet de gagner rapidement vers le sud. Nous arrivons a Lum Sai ou la 4002 prend fin devant un grand toboggan en travaux qui permettrat prochainement de franchir la route 44 sans carrefour. Sur le bas cote , une peite echoppe tenue par une thailandaise et ses 2 filles propose des grillade de poulet, et diverses preparations a base de riz et de jus de coco grillees et roulees dans des feuilles de differents vegetaux. Nous gouttons a presque tout. Nous poursuivons a bon rythme de pedalage notre descente jusqu’ Ban Na San ou nous faisons un nouvelle halte a la terrasse ombragee d’un commercant avide de rencontre. Celui ci parle bien l’anglais pour avoir travailler dans un hotel sur l’ile de Ko Samui. Les seuls interets touristiques du coin se resument a une cascade , trop loin de notre route, et une grotte que nous decidons d’aller visiter. Helas l’accueil est repoussant et la caissiere n’a pas la monaie de nos 1000 baths. Nous arrivons a Nam Phu, petit village comme tant d’autres sur notre route. A la difference pour celui ci est qu’un barnum a larges bandes jaunes et noires joliment decore emprunte sur la route au deux tiers de sa largeur comme si la fete qu il abrite est plus importante que la circulation des usagers. Sous le barnum un groupe de personne atable emballe dans un papier cellophane des statuettes de boudhat, a cote le portrait d’un homme trone sur un chevalet. Eleve a 2m du sol au dessus d’une cascade de fleurs, un cerceuil blanc entoure d’ornements dores domine la scene. Il s’agit d’une ceremonie de funeraille. La fille du defunt et son fiance maitrisant l’anglais viennent a notre rencontre et nous invite a table. Au coin de la rue , les tentes destinees a acceuillir les convivies s’etalent sur une trentaine de metres et de gros poellons sur feu de bois migottent les plats de poisson, porc et poulet. Un groupe de femme sous un auvent epluche n’inombrables legumes. La veuve nous offrent une statuette de boudhat que l’on s’engage a suspendre a notre coucou en respect pour son epoux. Nous repartons en direction de Phukett le ventre plein. Le reseaux routier du sud de la thailande est assez simpliste, il cadrie le pays en petits polygones de 15 a 50 km de cote.L’echelle de notre carte est trop petite (1cm pour 9km) pour envisager de traverser l’un d’eux. Mais au sud de Ban Na San, l’exploitation du cahoutchou a permi la construction de pistes de terre ou betonnees qui desservent les habiattions et les forets. C’est en s’engouffrant sur l’une d’elles que l’on decouvre une autre facette de ce pays. Une vie a l’ombre des grands arbres , organisee en bourgade lineaire le long de la piste ou de petites maisons d’architecture tres variees se succedent avec un point commun- le Krae-. Petite plateforme de bois surmontee d’une toiture qui accceuillent toute la famille pour un rassemblement de convivialite ou jeunes et vieux echangent dans une ambiance rieuse en regardant les rares passages sur la piste qui constituent les seules animations du quartier. Il nous faut trouver un accueil pour la nuit. Nous faisons halte a plusieurs reprises devant les-Krae- en adressant de chaleureux –See weut dii ke- (bonjour), parfois les habitants ne nous portent pas grand interet, et nous poursuivons notre chemin, parfois il en suit une tentative de communication. Vers le 92 eme kilometre , nous passons le portail de la famille de Mee Kitt. Il est en train de couper une branche d’un arbre avec sa femme, au fond du jardin le reste de la famille se protege du soleil. A notre vue, il va chercher une perche au bout de laquelle se touve une lame courbee. Avec dexterite et a bout bras , il deccroche 2 noix de coco qui tombent et roulent au sol. Sa femme en decapite une a l’aide d’une feuille de boucher, lui creer une ouverture grosse comme une piece de 2 euros et la tend a Patricia qui , basculant la tete en arriere avale de grosses goulees tiedes de son jus. A tour de role nous sechons son contenu. Puis la femme fend la noix en deux et nous donne moitie chacun ainsi q’une ceuilliere pour en deguster la chair. Tout cela a durer moins de 5mn. Accusant un coup de chaleur Jean jacques s’endort sur un muret pendant que Patricia discute avec les enfants et petit enfants du couple. Au reveil, Monsieur Kitt nous propose une douche dans son toilette de jardin. Il refuse de nous heberger pour la nuit mais nous propose de nous conduire au temple se trouvant plus loin sur la piste a environ 3 km. Nous voila repartis , lui en petite moto, nous a velo. Trois kilometres plus loin , alors qu’ un autre thai en moto lui aussi s’est joint a nous, monsieur Kitt arrete sa moto sous un immense arbre au tronc multi-centenaire. Sur la droite un moine en tunique orangee s’active a la construction d’un temple. Nous sommes a Ban Playkorn, bourgade de 300 habitants. Le moine deroule deux nattes sur le sol de l’autel a cote de la statue de boudhatet nous demande de bien vouloir dormir dans une orientation precise. Les pieds a l’oppose de Boudhat. . Les jeunes filles viennent nous rendre visite ainsi que la famille antiere de Fharan, torse nu, l’air emeche mais super amusant. Il nous initie a la –water tumtum- , sa formule pour decrire la douche a l’ecuelle. Oreillets , ventilateur, bouteilles d’eau sont gracieusement mis a notre disposition. Bien que la natte sente le pied de moine, la nuit profite du calme et de la fraicheur de la foret.
LUNDI 17 MARS 2014.
Ban Playkorn- Leam Sak (99 km a velo)
A 6h15 , Mam la fille de Fharan ouvre sa boutique face au grand arbre multi-centenaire.Le jour se leve et la lumiere de soleil decoupe la silhouette des branches. Peu de temps apres une dame arrive pres de l’autel pour y deposer le plateau en inox de notre petit dejeuner. Dessus se trouvent un bol de riz , un plat de porc epice, 2 morceaux de poisson aludres que l’om trouve chez nous. Le riz et le porc feront l’affaire. Nous plions bagages vers 10 heures et quittons le temple apres d’intermonable remerciements justifies. Cinq kilometres de piste nous conduisent a la route 44 descendant vers Phukett.Direction Sud Ouest de la Thailande, la temperature est de 43 degres. Au bout d’une vingtaine de kilometres nous quittons la 44 et commencons a apercevoir les pitons granitiques de la regin de Krabi. Vers 12h30 nous nous arretons dans une boutique a Play Phraia pour se proteger de la chaleur et boire une boisson fraiche et sucree. Jean Jacques s’endors sur le carrelage pendant que Patricia ecrit son journal.La generosite des thai sera encore prouver puisque il nous sera offert riz et porc.La noix de coco offerte la veille par Monsieur Kitt sera notre desert. La route est frequentee par de nombreux camions, de plus la bande reservee aux deux roues est presque inexistante , elle est pour nous la portion la plus dangereuse depuis Bangkok. Un panneau sur la droite de la route annonce la presence d’un centred’entrainement de boxe thai, sport national en thailande. Apres 1km de piste en foret nous arrivons a un complexe en pleine nature comprenant un grand chapiteau protegeant le ring , 2 maisons sommaires et un petit temple boudhiste. Un veil homme assis en tailleur fait face a son maitre, les mains jointes contre le torse. Il se tourne pou me saluer. C’est un ancien champion de boxe , il nous presente les differents posters ou il apparait tout jeune et au sommet de sa gloire. Il offre a Patricia un flottant de boxe. Un peu plus loin nous empruntons une piste cherchant a pompre la monotonie du gondron, apres avois traverser des decors somptueux , nous nous retrouvons 2 km en arriere. Il nous reste environ 25 km de route lassante pour rejoindre Leam Sak situe dans la baie de Phukett. Nous decouvrons un bord de mer inaccessible car occupe en bande continue par de petites La grande curiosite de Leam Sak est son temple, occasion pour nous d’aller demander l ;hospitalite. Nou sommes recu froidement et prudemment par l’un d’entre eux , ils somt sept dans cet immense domaine , plusieurs grands batiments, un grand parc ceinture par un grand mur et ferme par un grand portail. Avant de donner son accord , accours vers le grand chef que nous ne voyont pas, verifie sur nos passeport la veracite de nos declarations puis nous accompagne vers un batiment situe en contrebas. A l’angle d’un batiment il nous designe un moine assis en tailleur revetu de sa tunique orange et n’exprimamt par les trait de son visage aucun sentiment. He’s big chief. Il nous demabde de nous agenouiller en joignant les mains devant notre torse.C’est ce que nous faisons immediatement. Puis demontant un grand rideau metallique , Il nous installe dans une salle ventilee, sur des nattes et des matelas. Nous disposont de toutes les commodites.
MARDI 18 MARS 2014
Leam Sak- Ko Yao Noi (70 km a velo + 14 km long Tail)
On s’active dans la piece voisine. Des hommes et des femmes preparent dans la salle des prieres la ceremonie matinale. Intrigues nous nous glissons a tour de role parmis les fideles, La ceremonie a commence face a l’autel de Boudhat, une douzaine de personne recite in lassablement l’ incantation au prophete. A gauche les sept moines assis en taille, saisissent de leur main gauche la nourriture deposee dans un contenant spherique enveloppee dans une etoffe. Il mange goulument pendant toute la ceremonie.Au bout d’un demi heure tout le monde ressort de la salle. Les fideles s’orientent vers une cour et s’installe a table pour le petit dejeuner. Ils nous invitent a manger avec eux le reste des plats apportes en offrandes. Poisson, riz, et Koa Lam. Seule uns dame parle correctement l’anglais, elle nous apprend qu’il n’y a pas de bateau au depart de Leam Sak pour Ko Yao Noi et qu’il faut de rendre a Tha Lane qui est le port le plus proche disposant de liaison reguliere. Tha Lane est a 60 km par la route. Avant de quitter le temple , nous allons remercier nos hotes qui ont regagner leurs appartements.Nous allons a la rencntre des locaux pour verifier les dires de cette dame. Un gamin a cyclo nous guide jusqu’ au port qui se resume a un ponton sur pilotis dans uns baie d’une beaute incroyable. En arriere plan des montagne arrondies , couvertes de vegetations dominent une superbe mangrove qui en raison de la marree basse decouvre ses racines. Sur le plan d’eau, des maisons de bois gris sur pilotis s’isolent de la surface en revelant leur reflet. Trois grands Long Tail et quelques barques de pecheur constituent la flotte disponible. Trois mille baths est le prix de la course que me propose le Boat-Man (75 euros). Il faut compter 10 fois moins a partir de Tha Lane. La route qui quitte Leam Sak est une 4 voies tres large, bordee de cabanes souvant couvertes de tole. Ouvrage surdimmensionne presageant certainement a un developpement touristique prochain. Il est 10 heures, la temperature est de 35 degres. Nous sommes obliges d’emprunter un troncon de route 42 frequente par des camions se rendant a Krabi pendant une vingtaine de kilometres, puis nous bifirquons par une route secondaire a travers la foret et se dirigeant vers le littoral. Cette route sillonne dans une vrai foret vierge ou s’entremelent de grands arbres feuillus , des bananiers, des lianes et palmiers, les grands cocotiers depassent leurs tetes de cet ecrins de verdure. Nous traversons de nombreux villages et remarquons la presence de mosquee signe que nous entrons dans la region de Krabi. La route glisse entre des grosses montagnes arrondies, verdoyante ce qui lui rajoute encore a sa beaute. Les quelques vehicules qui utilisent cette route sont essentiellement des canionnettes transportant la production locale de........... Ce sont de grosses grappes de fruit rouges agglutines en boule, se developpant comme se reproduisent des dattes en haut des trons a la naissance des palmes. Ce vegetal est utilise pour la roduction de carburant et d’huile. En Debut d’apres midi le ciel se charge de gros nuages blancs et la temperature de rafraichit en descendant a 37 degres, puis se rafraichit encore avec la venue de l’air marin. Nous arrivons a Tha Lane, la route passe en corniche au dessus de la baie, nous decouvrons un point de vue exceptionnel sur une mer truffee de monticules luxuriants, derriere l’archipel des Pakoh se decoupent les profils de KoYao Noi et Ko Yao Ya. La luminosite a baisse et rend l’horizon un peu flou. Le muezzin appelle a la priere. Nous suivons le flechage indiquant l’embarcadere Tha Lane Pier et arrivons sur un ponton en beton, 4 ou 5m au dessus du niveau de la mer. En bas de l’escalier un Long Tail vient d’accoster et decharge ses passagers et marchandises, une moto est monte a bout de bras par l’equipage. C’est le Long Tail de 17h00 nous affirme une parisienne vivant depuis peu sur Ko Yao Noi. , le dernier de la journee pour rejoindre l’ile. Trente minutes plus tard, une vingtaine de passagers et leurs bagages , un sac de riz, une moto et nos deux velos sont embarques. Le – 4 cylindres- demarre dans une petarade, le bateau manoeuvre et prend la direction du large dans l’axe les bouees qui definissent le chenal. L’archipel Pakoh se situ au sud-est de la baie de Phang Nga, il est compose d’une douzaine d’iles que nous tranversons lentement, le spectacle est exceptionnel. 45 mn plus tard le long tail par manque de place est oblige d’aborder un autre bateau deja a quai a Thakhao. Le debarquement est assez scabreux , d’autant que la marre basse nous impose d’escaler une echelle glissante avant de monter l’escalier jusqu’ au ponton. Des les premiers coups de pedales nous nous sentons bien sur cette ile. Ko Yao Noi mesure 25 km de long sur 7 de large, une belle route etroite mais en tres bon etat la parcours. La moitie Nord n’est accessible qu’a pieds. Nous avons tot fait de trouver un accueuil pour la nuit. Il se fait tard et nous prenons place a table sous les palmiers Nipa d’un modeste restaurant. Dans sa pelouse se trouvent 3 kraes, nous reperons le plus petit mais aussi le plus eloigne des tables , a 3 metres seuleument du bord de l’eau. Apres le repas nous discutons avec le patron et sollicitons sous accord pour investir le petit auvent pour la nuit , ce qu’il accepte.. Il nous propose meme des matelas , oreillets et couverture. Les toilettes et water Tum Tum a disposition. Une nuit dans un coin de paradis.
MERCREDI 19 MARS
Sur l’ile Ko Yao Noi. (55 km de velo)
Nous nous levons en meme temps que le soleil, rougeoyant comme lui au dessus des montagnes de Krabi.La mer s’est retiree au loin et a abandonner un fond vaseux ou s’agitent quelques crabes. La journee sera consacree a la visite de l’ile. Apres un cafe vite avale, nous partons en direction de Market qui constitue le coeur commercial de Ko Yao Noi. Nous decouvrons une ile préservée. Les maisons traditionnelles sont élégantes et fonctionnelles, adaptées au climat et a la vie de famille. Ces habitations sur pilotis, en bois, bambou ou palme sont généralement composes d’ un pièce unique permettant de se prémunir des inondations. Pendant la saison sèche le dessous de la maison protege de la chaleur et sert aussi de cuisine. Les toits sont très pentus et sont souvent décores aux angles d‘un Naga (serpent). Ces maisons sont modestes , de petites tailles et bien incorporees a la vegetation. Une route bétonnée parcours le littoral offrant des vues magifiques sur la mer. Quelques restaurant de plage au nom enchanteurs se succedent face a la plage de Klong Jark puis face a celle de Pasai. Puis la route s’eleve pour franchir la nervure d’un cap et nous voila sur la ligne droite qui mene a Market. Ptit dej devant l’etal de vendeur de tout, beignet , mangue ...nos velos sont ranges contre un poteau au soleil, le thermometre de mon GPS affiche 54 degres. Puis apres quelques achats et fouineries dans les boutiques de Market nous filons vers Manoh Pier lieu d’embarquement pour Ko Yao Yai. Sur place nous discutons avec un boatman qui nous propose pour 3500 baths de nous amener a la reserve nationale de Phang Nga. Phang Nga est sans doute la baie la plus belle du globe. Nous ne pensions pas que cela etait possible au depart de Ko Yao Noi. Rendez vous est pris pour le lendemain. Nous restons donc sur cette ile 1 nuit de plus. Nous poursuivons notre visite a velo par la route bordant la mangrove ou les sonneratias et les avicennias baignent leurs racines inextricables dans une eau saumatre, puis nous rentrons dans le centre de l’ile pour aller vers Thakhao , la meme ou nous avons debarque la veille. Sur la gauche un panneau indique Had Yao Beach 3 km. Nous prenons cette direction , au bout de 200m la route betonnee laisse place a un chemin de terre zig zaguant dans la foret et au travers de plantations d’heveas. De temps en autre , nous laissons sur le bord du chemin la demeure de bois et de branchage sur pilotis d’une famille d’exploitatant jouxtant les installations d’extraction et de stockage du latex. Chiens, coqs et poules assurent l’ambiance sonore. Enfin le chemin plonge vers la mer, traverse la cocoteraie pour aboutir sur une plage isolee. Sceances de balancoire, sabaye-sabaye dans un hamac avant de revenir sur nos traces de roues .Sur le retour, de jeunes thai ont tendu un filet entre deux heveas , au sol une aire de jeu est delimitee par une corde fixee par des pics enterres , c’est un terrain de TAKRAW. Organises par equipe de trois, et jouant pour de l’argent les participants faisaient preuve de souplesse , agilete et precision. Sorte de volley- ball joue avec les pieds, il n’etait pas rare de voir un joueur , generalement de petite taille, parvenir a smatcher la balle vegetale avec le pied. Nous bouclons le tour de l’ile et repassons devant le restaurant NAIDAB qui nous a heberge puis retour a Market pour un repas sous les etoiles , les pieds dans la pelouse. Mais ou va-t-on dormir cette nuit ? Patricia a la mission un peu imposee de trouver un hebergement, nous partons du restaurant dans la nuit a la lumiere de nos frontales en direction de Manoh Pier, elle a dans l’apres midi repere un stade et a l’intention de s’y installer. Le portail est ouvert malgre l’heure tardive , nous passond devant la guerite du gardien absent et longeons le grand batiment. Au 1er etage la lumiere d’un bureau est encore allumee, elle y trouve le directeur de l’etablissement. Celui ci nous explique que le terrain de sport fait parti du college , que celui est ferme pour les vacances. Il nous propose de dormir sue le parquet du palier de l’escalier d’acces aux salles de cours , et de profiter des toilettes et de la douche au meme etage. Mission accomplie, l’endroit est tres correct pour de l’imprevu. Un chat blanc vient s’installer pres de nous dans la nuit.
JEUDI 20 MARS 2014 ou 2557 De l’ile Ko Yao Noi a l’ile de KoYao Yai en passant par Phang Nga (70 km log tail = 13 km de velo)
Le parquet du collège comme le réveil est un peu dur. Nous prenons le peti dej dans une cantine traditionnelle dans Market, beignets, riz et mauvais cafe au lait. Patricia retrouve le boat man au bord de la route et nous le suivons vers son Long tail amarré à Manoh Pier. Nous embarquons sur le ..... à destination du parc national de la baie de Phang Nga. Nous atteignons la première île après 40 mn de navigation sur une mer très calme, distante de 14 km de Ko Yao Noi. L’île est assez grande et très haute, de gigantesques de falaises grises et noires plongent dans la mer. Notre boat man Dee oriente la prou de son bateau en direction d’une grotte a ras de l’eau , avance lentement et nous laisse quelques minutes contempler l’immensité de la voûte sur laquelle s’accrochent de grandes stalactites. Au fond quelques plantes vertes donnent de la fraîcheur a l’endroit. Une petite plage de sable très étroite permet de poser pieds a terre. La boite a vitesse craque et le Long Tail amorce une marche arrière. Un peu plus loin le bateau reprend la direction des falaises vers une plage bloquée entre deux parois, le boat man pose l’avant du bateau sur la grève sous l’œil habitue d’un groupe de singe. Nous sautons a terre , escaladons une échelle de bois et pénétrons dans une grotte d’une cinquantaine de mètres qui offrent un très beau spectacle de stalactites et de concrétions calcaires . A l’extrémité , une fenêtre verticale et étroite donne un point de vue sur un cratère inonde. Lorsque nous ressortons de la grotte , nous croisons un groupe d’une trentaine de touristes casques , débarquant d’un speed boat en provenant de Phukett , ouf , on a échappe au pire. Le Long Tail longe la base des falaises jusqu’a passer sous le toit forme par l’érosion marine, Le plafond est découpé, déchiqueté par la mer formant des dentelles de calcaire qui plongent à ras de l’eau. Le baot man procède a un troisième accostement pour nous déposer sur une vire rocheuse a l’entrée d’un boyau horizontal traversant la roche pour déboucher sur une cavité surplombant un autre cratère inonde. Nous quittons cette île pour en regagner Ko Hong, beaucoup plus fréquentée. Un restaurant-buvette est installe sur une plate-forme flottante sert aussi de base a la location de kayak. Ainsi des dizaines d’embarcation explorent la baie. Des bouts de corde pendent au ras de l’eau permettant aux kayakistes de s’y amarrer. Ko hong est une baie fermée entre deux pitons calcaires, dont un est percé d’un tunnel franchissable à marée basse. L’approche de Tham loc est vraiment impressionnante. Le boat man dirige son bateau vers la voûte d’un tunnel qui semble trop basse, on imagine aisément que seuls les kayaks peuvent passer, pourtant le Long Tail ne ralentit que modérément, on pense que la proue massive du bateau cerclée d’écharpes multicolores qui s’érige vers le ciel va s’écraser contre l’arche calcaire, effet d’optique ou magie du boat man , le bateau glisse sans bruit dans la pénombre slalomant entre les larmes de calcite. Superbes sensations. De l’autre cote du rocher , apparaît à la lumière le rivage couvert de mangrove verdoyante qui jadis hébergeait les plus grands crocodiles du monde. Nous faisons route vers Ko Ping Kan, c’est le coin le plus visite du parc. Une plage de sable est bloquée entre deux pitons, envahie par des boutiques de souvenirs et barrant la vue sur le rocher de James Bond, obligeant les visiteurs a payer une taxe pour accéder au point de vue sur Ko Tapu ( James bond Rock’s). Trop de monde, nous poursuivons notre visite vers le village de pêcheurs de Panyi. Ce que nous apercevons en premier a l’approche de Panyi, c’est les coupoles dorées de sa mosquée, seul édifice bâti sur la terre ferme, tout le reste est sur pilotis a quelques décimètres de l’eau . Le village est un dédalle de pontons en béton donnant accès a une centaine de maison de tôle, de bois ou en maçonnerie. La vie de tout les jours a pris sa place, puisqu’il y a une école, un stade, un gymnase et tout autres bâtiments nécessaires a la société moderne. Une lignée de restaurants faisant face au large isole une partie du village de la mer. Nous regagnons notre bateau, et Dee met le cap sur Ko Yao Yai. Le bateau s’amarre à Chong Lad Pier au nord de l’île vers 15 heures d’ou nous repartons a velo. Ko Yao Yai s’étend sur 27 km du nord au sud sur 5 km de largeur environ. Cette île est assez peu touchée par le tourisme, principalement boisée de forets primaires, de plantations d’hévéas, de cocotiers et de palmiers. C’est pour nous un site paradisiaque. Nous avons a peine quitter le ponton et pris la route vers le sud qu’un salon de massage nous aguiche. C’est maintenant ou jamais. Nous nous allongeons cote a cote a plat ventre sur les matelas et les deux masseuses se mettent en action. Détente, relaxation sont réparateurs. Oublions les coups de marteau et les hurlements de la scie circulaire de l’ouvrier qui posait les gouttières.... Retour sur nos vélos, la route escalade un mamelon et offre un panorama sur la passe entre les deux îles, sur les rivages de sable, sur les cocotiers et sur l’archipel des Pakoh, plus a l’est on devine la baie de Krabi. L’heure avance, nous nous mettons a la recherche d’une cantine, endroit populaire ou les Thai viennent se restaurer. On les trouve au bord de la route généralement dans les bourgades. Toujours organisées de la même façon : Un coin préparation des plats ou on épluche les légumes ou prépare les pâtes , un coin cuisson avec un tri pattes a gaz et une grande poêle a frire, une vieille glacière pour conserver la glace pilée et quelques tables et chaises pour les clients qui sont bien souvent devenus des amis. Nous adorons manger dans cet environnement. Mais aujour d’hui pas de cantine qui nous convienne. Nous arrivons a Loh Poh Bay, un chemin rectiligne sur la droite descend vers la mer a l’Est, on aperçois en bas un ponton et un panneau indique Restaurant Sea Food. L’endroit nous parait magnifique d’autant qu’il est 18h et que le soleil descend sur l’horizon. En roue libre nous dévalons la pente. En bas, la grande terrasse du restaurant est perchée 3 m au dessus du sable délaisse par la marée, en face un ouvrier répare un Long Tail. Il purge habillement l’ancien mastic d’etancheite qui comble le joint entre les planches de la coque pour le remplacer par un cordon en coton servant de fond de joint a une résine d’etancheite. A cote, un vieux bateau en bois sec et rabougri, couvert d’un tau de toile bleu ferait bien notre affaire pour la nuit. Avec l’accord du charpentier et de Nieung venu par curiosité , nous installons un platelage dans l’étrave. Nieung est le propriétaire du restaurant, il est amusant et avenant alors nous prenons place a une ses tables en contemplant le coucher de soleil sur les pitons de la baie de Phang Gna. Nieung nous sert a table et son humour nous amuse toute la soirée. Ce soir il y a Full Moon, pas besoin de frontale pour retourner dans la cocoteraie et se coucher dans le Long Tail.
VENDREDI 21 MARS 2014 ou 2557 du calendrier Boudhiste.
De Ko Yao Yai a Nai Yang Beach par Phuket (26 km velo + 20 km Ferry + 60 km de velo.
Le chant des grillons comparable a celui de cigales provençales enrouées nous tire du sommeil , puis un grand bruit nous rappelle qu’il est dangereux de rester sous les cocotiers. La mer est venue dans la nuit lécher l’herbe verte de la cocoteraie et s’est retirée a plus de 300 m. Une aubaine pour les ramasseuses de fruits de mer. Elles sont deja a l’oeuvre. Pieds nus nous descendons l’escalier du ponton pour marcher dans le sable mou parfois visqueux jusqu’a elles. La première ramasse de petits mollusques gris portant une carapace a deux faces d’ou sort une queue grise et molle. A l’aide d‘une bêche arrondie qu’elle enfonce judicieusement dans le sable au droit de petits trous invisibles pour nous , elle extrait une motte qui en retombant au sol se sépare en deux et délivre la bestiole . Son panier en feuilles sèches se remplit rapidement. Plus loin, les filets maintenues par des bâtons plantes au sol ont fait prisonniers des centaines d’escargots qu’une famille entiere vient ramasser. Nieung est parti a la pêche cette nuit et ne sera de retour qu’en fin de matinée avec la Water- Up. Nous partons sans le remercier vers 7h45. Comme tous les matins nous faisons halte a une cantine pour le peti dej. Apres Pru Nai situe sur la seule route qui gagne le sud, nous bifurquons en direction de Loh Balai Bay. Une piste de terre traverse la foret pendant 7 km pour aboutir a Hua Lam Lan, a l’extrémité sud de l’ile. La nous découvrons un village de pêcheur sur pilotis d’une beauté et d’une conservation exceptionnelle. Comme isole du monde, la communauté vie de la pêche et de la richesse de la nature. Un baleze Thai décortique les noix de coco a la méthode traditionnelle sur une lame plantée dans le sol il empale la coque , la fait pivoter sur elle même ce qui arrache la structure filandreuse puis recommence 4 ou 5 fois jusqu’ a en avoir fait le tour. Les noix qu’il récolte sont différentes de celles que nous avons vu dans la région de Surratthani. Lorsqu‘ il les fend, il jette le liquide qu’elles contiennent et en extrait un fruit que nous n’avions jamais vu avant. Souple et onctueux a la fois, il a l’apparence de la meringue et le goût du coco. En repartant du village, un chemin en sous bois conduit en une centaine de mètres a la plage isolée de Aow Say Beach. Nous cédons au plaisir d’un bain naturiste. Nous repartons vers Loh Jark Pier pour prendre le ferry de 14h en partance pour Phuket. Lorsque le bateau quitte le ponton et qu’ il s’éloigne de la cote, nous comprenons en voyant cette image de carte postale que nous sommes au bout de notre périple. Il faut un peu plus d’une heure pour parcourir les 20 km qui séparent Ko Yao Yai de Rassada Arbours à Phuket. L’équipage débarque nous vélo acrobatiquement , se les passant a bout de bras du pont supérieur au quai. La faim se fait sentir , un marche qui se tient a proximité le vendredi nous permet de déjeuner de la manière que nous préférons : Flâner en picorant de stand en stand tout un tas de spécialités locales. A deux pas de la, nous achetons dans une boutique de (c’est un secret)…… le cadeau que Patricia envisage pour la fête des mères. Chargée et sanglée sur mon porte bagage , notre traversée de Phuket Town ne passe pas inaperçue. Nous prenons la route en direction de Patong en appréciant au passage les maisons Sino-portugaises bâties au siècle dernier. La route a 4 voies qui s’éloigne du centre-ville, d’abord plane et sécurisante se transforme au bout d’une dizaine de kilomètres en piège a cyclistes. La pseudo-piste cyclable disparaît et la ligne blanche du bas cote flirte avec le rail métallique de sécurité. La route fait face a une haute colline boisée qu’elle doit franchir sans détour par manque de place. Une seule solution, réduire sa largeur et se tortiller sur elle même au péril des moteurs diesels des bus et camions surcharges. C’est ainsi que nous nous retrouvons transpirant a grosses gouttes, coudes baissés, dos courbés, petit braquet, en appuis saccadés sur les manivelles à lutter contre la file discontinue de véhicules crachotant des gaz mal consumés. Une , puis deux épingles avalées , nous commençons à apercevoir le sommet lorsque deux mastodontes vitres et climatises, au coude a coude, se disputant l’autorité de la voie , négligent la frêle existence de la bicyclette de Patricia , bardée de sacoches rouges qui pour la circonstance font office d’airbags entre le rail et les portes de soutes de l’autobus. Guère plus rapide que le vélo, le car de touriste défile sa publicité a quelques centimètres de des oreilles de Patoune pendant de longues secondes. Le sommet de la bosse permet de récupérer de l’effort et de l’émotion. La descente qui s’en suit nous conduit en quelques minutes au cœur de Patong , bruyante, surchauffée, grouillant d’une foule agitée beurrée d’ambre solaire languissant des activités nocturnes et des décibels techno-iques. On est a Golfe-Juan en plein mois d’Août. Deux ou trois raidillons nous extraient de cet enfer , puis nous retrouvons pendant des kilomètres les files de voitures , les stationnement en double file sur les routes commerçantes qui fuient l’agglomération. A la nuit tombante , les premiers panneaux routiers indiquant Nai Yang Beach et l’aéroport sont enfin la. Une enseigne lumineuse super kitch affiche – Rooms to rent- , sans se poser de question , nous répondons favorablement a la proposition. Sur une longue façade jaune perpendiculaire a la route , une enfilade de 6 portes blanches donnant directement sur le trottoir accède a autant de chambres confortables mais mal tenues. Nous nous y installons pour les 2 ultimes nuits.
SAMEDI 22 MARS 2014
Visite de Nai Yang Beach et prepartif pour le retour.
Randonnée avec bivouac Espagne English translation pending
Bonjour
Je cherche à faire une randonnée sur plusieurs jours en Espagne (niveau moyen) mais avec la possibilité de bivouaquer .
Existe t-il des randonnées qui le permettent ?
Merci
Itinéraire de 13 jours de Kyoto à Tokyo English translation pending
Bonjour
Cette année direction le Japon pour 13 jours/12 nuits Nous atterrirons à Osaka le J1 à 09h25 Et repartons le J13 de Tokyo
Dans notre séjour nous aimerions inclure Hiroshima (après la visite de Tchernobyl en décembre dernier, nous restons dans le thème nucléaire) Par contre je n'arrive pas à déterminer combien de jours/nuits restés Ni ou le placer dans notre itinéraire. De même Osaka, faut il y rester une nuit ou à visiter depuis Kyoto
Je pensais passer 5 Jours à Kyoto, 5 à Tokyo
Qu'en pensez vous?
Des Suggestions d'itinéraire?
Combien de temps pour le JR Pass?
Merci d'avance!
Cette année direction le Japon pour 13 jours/12 nuits Nous atterrirons à Osaka le J1 à 09h25 Et repartons le J13 de Tokyo
Dans notre séjour nous aimerions inclure Hiroshima (après la visite de Tchernobyl en décembre dernier, nous restons dans le thème nucléaire) Par contre je n'arrive pas à déterminer combien de jours/nuits restés Ni ou le placer dans notre itinéraire. De même Osaka, faut il y rester une nuit ou à visiter depuis Kyoto
Je pensais passer 5 Jours à Kyoto, 5 à Tokyo
Qu'en pensez vous?
Des Suggestions d'itinéraire?
Combien de temps pour le JR Pass?
Merci d'avance!
Amateurs de musique en Afrique du Sud et en Namibie English translation pending
Salut à vous, Ô extra-terrestres, si vous existez??????
J'irai en Afrique du sud (entre autres) en 2015 (finalement)
Si parmi vous, il y en a qui prennent le temps d'aller écouter de la musique en Afrique du sud, même si, je sais, je sais, on y va pour les animaux, mais quand même..... il y a une vie culturelle la-bas, hein?
Voici un article que j'ai trouvé qui donne le nom des clubs de jazz à Johannesburg. http://www.travelstart.co.za/blog/jazzing-it-up-in-jozi/
J'ai trouvé le jazzy rainbow à Durban si vous en connaissez d'autres , ça m'intéresse. http://www.zajazz.net/venue.php?venue=570
et à Cape town, le restaurant asoka http://www.zajazz.net/details.php?id=131990
Il y a un concert hall à Cape town! yes! http://www.zajazz.net/venue.php?venue=221
Je vais aussi me renseigner pour les lieux de découverte de musiques traditionnelles,
Bon, voilà, amateurs de musique dans ces contrées australes, si jamais vous existez, faites moi un signe sur ce post, ainsi je pourrai dire les amateurs de musique en afrique australe existent, je les ai rencontrés!
J'irai en Afrique du sud (entre autres) en 2015 (finalement)
Si parmi vous, il y en a qui prennent le temps d'aller écouter de la musique en Afrique du sud, même si, je sais, je sais, on y va pour les animaux, mais quand même..... il y a une vie culturelle la-bas, hein?
Voici un article que j'ai trouvé qui donne le nom des clubs de jazz à Johannesburg. http://www.travelstart.co.za/blog/jazzing-it-up-in-jozi/
J'ai trouvé le jazzy rainbow à Durban si vous en connaissez d'autres , ça m'intéresse. http://www.zajazz.net/venue.php?venue=570
et à Cape town, le restaurant asoka http://www.zajazz.net/details.php?id=131990
Il y a un concert hall à Cape town! yes! http://www.zajazz.net/venue.php?venue=221
Je vais aussi me renseigner pour les lieux de découverte de musiques traditionnelles,
Bon, voilà, amateurs de musique dans ces contrées australes, si jamais vous existez, faites moi un signe sur ce post, ainsi je pourrai dire les amateurs de musique en afrique australe existent, je les ai rencontrés!
Retour et impressions après 8 jours à l'Ouest... de l'Ecosse English translation pending
Bonjour à tous !
Un mois et demi déjà que nous sommes revenus de notre périple écossais : 8 jours, 2 personnes, vol Mulhouse-Édimbourg, location de voiture et hôtels ou B&B réservés de France. Comme toujours, les différents avis, blogs et carnets des internautes m'ont été d'une aide inestimable dans la gestion de ce voyage, merci à tous ! En retour, voici un nouveau carnet avec nos avis et impressions qui bien sûr, n'engagent que nous et serviront peut-être à d'autres.
Notre parcours en image :

Jour 1 : Jeudi 24 avril 2014 De Metz (France) à Stirling (Écosse)
Trois heures pour rejoindre l’aéroport hébergeant Easyjet le plus proche de chez nous. Nous y laisserons notre « titine » personnelle aux bons soins du parking longue durée. Deux heures d’attente avant l’embarquement avec, heureusement, pique-nique et shopping - tiens, ça existe encore les francs suisse 😉 - pour passer le temps parce qu’à l’aéroport de Bâle-Mulhouse, le free-wifi, lui, n’existe pas 😕 ! Deux heures de vol, une broutille ! Vingt minutes de retard dues au départ tardif de notre avion à Londres ce matin, dixit our captain. Le temps de passer la douane, passport please, de récupérer les bagages, de remplir les diverses formalités au comptoir de location de voiture, non on ne veut pas de GPS, no thanks aucune assurance complémentaire, sourire crispé des deux côtés, voucher, driver licence, ID and credit card of course, de se rendre au parc automobile, première rando bien fléchée et même abritée - on voit qu’ils ont l’habitude des intempéries ici - de faire la check-list de la voiture, 300 miles au compteur, une carrosserie noire brillante, rutilante (va falloir faire gaffe aux rayures) et … nous voilà partis à la découverte de l’Écosse 🙂!
Ouf ! Une destination pas si lointaine de chez nous mais pas si proche que ça non plus ! Les voyages forment peut-être la jeunesse mais les trajets à eux seuls grillent pas mal d’énergie et pas seulement de l’énergie fossile 😮.
Je laisse bien volontiers mon homme s’installer du côté passager, étrangement équipé d’un volant, mais quel drôle de pays 😛 ! Boite de vitesse identique mais à passer de la main gauche, rétroviseur en miroir, c’est le cas de le dire. Quelques instants de flottement et on y va. Une fois dans la circulation, ça roule.
Destination Stirling, ville de la Central Belt, où nous avons prévu de passer la nuit. Il est 16h30, le ciel est à dominante bleu, le thermomètre affiche 16°. Non, il ne s’agit en aucun cas d’un défaut de l’équipement électronique de notre Ford quasi neuve ! Incredible 😎 ! La M9 est roulante, une bonne demi-heure plus tard, on prend la sortie direction Dollar. Oui, je sais, ce n’est pas la route la plus directe pour Stirling mais j’ai prévu une petite balade du côté de Castle Campbell.

On se gare près du musée. Il est trop tard pour envisager de visiter le château, nous le savions mais j’avais repéré la petite rando Dollar Glen Circuit (voir le site Walkhighlands) donnée en 1h30 à 2h et comme la météo est avec nous … Nous la ferons en 1h30 avec de multiples arrêts photos.

La balade est pleine de charme. Elle grimpe dans la forêt, suit des torrents qu’elle enjambe parfois d’un petit pont de bois, s’attarde au pied d��une cascade, serpente à flanc de coteau et nous mène aux portes du château qui se dresse fier et majestueux dans les rayons mordorés d’un soleil qui décline. Personne aux alentours. Nous sommes seuls, transportés dans l’Écosse médiévale. La lourde porte de bois sertie de ferronnerie, les murs de pierre taillée de la tour qui s’élève, contrastent avec le tapis d’herbe tendre et les touffes de jonquilles qui jouent avec le vent. Atmosphère magique que nous goûterons avec bonheur dans les bois environnants où flottent les fantômes du prédicateur John Knox, de la malheureuse Marie Stuart que nous retrouverons en bien des endroits au cours de notre voyage et, bien sûr, des membres du clan Campbell qui vécurent ici avant de préférer Argyll’s Lodging, dans la vieille ville de Stirling, quelle faute de goût ! Bon, on peut aussi comprendre que l’isolement de la forteresse ne soit pas des plus pratiques au quotidien.

J’ai beaucoup aimé ce premier contact avec l’Écosse et son histoire qui s’était, pour nous recevoir, parée de ses plus beaux atours : fleurs printanières en tapis colorés, fougères naissantes en délicats rouleaux, dégradés de vert tendre, ciel contrasté de bleu, de blanc, de gris sombre, paysage nimbé d’une lumière douce, chaleureuse, jouant entre les branches d’arbres s’éveillant tout juste de leur sommeil hivernal. Le château des Campbell a bien mal porté, ce jour là, son surnom de Castle Gloom. Point de ténèbres en cette soirée printanière. Et les ruisseaux, dont le chant primesautier concurrençait celui des oiseaux, n’avaient pas grand-chose à voir avec les Burn of Care et Burn of Sorrow qui les désignaient, les liant à tout jamais à une indicible mélancolie, peine et chagrin mêlés. Ou alors c’est le temps, dans ses deux sens, qui est prompt à effacer les cicatrices de l’histoire aux yeux du voyageur de passage.


Retour à la voiture direction Stirling que nous traverserons sans nous arrêter, le William Wallace Monument, le fameux Old Bridge, Bannockburn et son mémorial défilent sous nos yeux. Autant de marques d’une histoire sanglante marquée par ses deux héros, William Wallace qui porte dans mon esprit les traits de Mel Gibson et Robert Bruce autrement nommé Robert 1er d’Écosse dont la statue de pierre regardant les Ochils Hills de l’esplanade du château de Stirling, a malheureusement été emprisonnée dans une cage d’acier par notre XXIème siècle soucieux de restauration !
La journée se termine, déjà, longue et courte à la fois. Nous passerons la nuit dans un hôtel de chaîne sans prétention du sud de la ville.
(To be continued ...)
Un mois et demi déjà que nous sommes revenus de notre périple écossais : 8 jours, 2 personnes, vol Mulhouse-Édimbourg, location de voiture et hôtels ou B&B réservés de France. Comme toujours, les différents avis, blogs et carnets des internautes m'ont été d'une aide inestimable dans la gestion de ce voyage, merci à tous ! En retour, voici un nouveau carnet avec nos avis et impressions qui bien sûr, n'engagent que nous et serviront peut-être à d'autres.
Notre parcours en image :

Jour 1 : Jeudi 24 avril 2014 De Metz (France) à Stirling (Écosse)
Trois heures pour rejoindre l’aéroport hébergeant Easyjet le plus proche de chez nous. Nous y laisserons notre « titine » personnelle aux bons soins du parking longue durée. Deux heures d’attente avant l’embarquement avec, heureusement, pique-nique et shopping - tiens, ça existe encore les francs suisse 😉 - pour passer le temps parce qu’à l’aéroport de Bâle-Mulhouse, le free-wifi, lui, n’existe pas 😕 ! Deux heures de vol, une broutille ! Vingt minutes de retard dues au départ tardif de notre avion à Londres ce matin, dixit our captain. Le temps de passer la douane, passport please, de récupérer les bagages, de remplir les diverses formalités au comptoir de location de voiture, non on ne veut pas de GPS, no thanks aucune assurance complémentaire, sourire crispé des deux côtés, voucher, driver licence, ID and credit card of course, de se rendre au parc automobile, première rando bien fléchée et même abritée - on voit qu’ils ont l’habitude des intempéries ici - de faire la check-list de la voiture, 300 miles au compteur, une carrosserie noire brillante, rutilante (va falloir faire gaffe aux rayures) et … nous voilà partis à la découverte de l’Écosse 🙂!
Ouf ! Une destination pas si lointaine de chez nous mais pas si proche que ça non plus ! Les voyages forment peut-être la jeunesse mais les trajets à eux seuls grillent pas mal d’énergie et pas seulement de l’énergie fossile 😮.
Je laisse bien volontiers mon homme s’installer du côté passager, étrangement équipé d’un volant, mais quel drôle de pays 😛 ! Boite de vitesse identique mais à passer de la main gauche, rétroviseur en miroir, c’est le cas de le dire. Quelques instants de flottement et on y va. Une fois dans la circulation, ça roule.
Destination Stirling, ville de la Central Belt, où nous avons prévu de passer la nuit. Il est 16h30, le ciel est à dominante bleu, le thermomètre affiche 16°. Non, il ne s’agit en aucun cas d’un défaut de l’équipement électronique de notre Ford quasi neuve ! Incredible 😎 ! La M9 est roulante, une bonne demi-heure plus tard, on prend la sortie direction Dollar. Oui, je sais, ce n’est pas la route la plus directe pour Stirling mais j’ai prévu une petite balade du côté de Castle Campbell.

On se gare près du musée. Il est trop tard pour envisager de visiter le château, nous le savions mais j’avais repéré la petite rando Dollar Glen Circuit (voir le site Walkhighlands) donnée en 1h30 à 2h et comme la météo est avec nous … Nous la ferons en 1h30 avec de multiples arrêts photos.

La balade est pleine de charme. Elle grimpe dans la forêt, suit des torrents qu’elle enjambe parfois d’un petit pont de bois, s’attarde au pied d��une cascade, serpente à flanc de coteau et nous mène aux portes du château qui se dresse fier et majestueux dans les rayons mordorés d’un soleil qui décline. Personne aux alentours. Nous sommes seuls, transportés dans l’Écosse médiévale. La lourde porte de bois sertie de ferronnerie, les murs de pierre taillée de la tour qui s’élève, contrastent avec le tapis d’herbe tendre et les touffes de jonquilles qui jouent avec le vent. Atmosphère magique que nous goûterons avec bonheur dans les bois environnants où flottent les fantômes du prédicateur John Knox, de la malheureuse Marie Stuart que nous retrouverons en bien des endroits au cours de notre voyage et, bien sûr, des membres du clan Campbell qui vécurent ici avant de préférer Argyll’s Lodging, dans la vieille ville de Stirling, quelle faute de goût ! Bon, on peut aussi comprendre que l’isolement de la forteresse ne soit pas des plus pratiques au quotidien.

J’ai beaucoup aimé ce premier contact avec l’Écosse et son histoire qui s’était, pour nous recevoir, parée de ses plus beaux atours : fleurs printanières en tapis colorés, fougères naissantes en délicats rouleaux, dégradés de vert tendre, ciel contrasté de bleu, de blanc, de gris sombre, paysage nimbé d’une lumière douce, chaleureuse, jouant entre les branches d’arbres s’éveillant tout juste de leur sommeil hivernal. Le château des Campbell a bien mal porté, ce jour là, son surnom de Castle Gloom. Point de ténèbres en cette soirée printanière. Et les ruisseaux, dont le chant primesautier concurrençait celui des oiseaux, n’avaient pas grand-chose à voir avec les Burn of Care et Burn of Sorrow qui les désignaient, les liant à tout jamais à une indicible mélancolie, peine et chagrin mêlés. Ou alors c’est le temps, dans ses deux sens, qui est prompt à effacer les cicatrices de l’histoire aux yeux du voyageur de passage.


Retour à la voiture direction Stirling que nous traverserons sans nous arrêter, le William Wallace Monument, le fameux Old Bridge, Bannockburn et son mémorial défilent sous nos yeux. Autant de marques d’une histoire sanglante marquée par ses deux héros, William Wallace qui porte dans mon esprit les traits de Mel Gibson et Robert Bruce autrement nommé Robert 1er d’Écosse dont la statue de pierre regardant les Ochils Hills de l’esplanade du château de Stirling, a malheureusement été emprisonnée dans une cage d’acier par notre XXIème siècle soucieux de restauration !
La journée se termine, déjà, longue et courte à la fois. Nous passerons la nuit dans un hôtel de chaîne sans prétention du sud de la ville.
(To be continued ...)
Retour de croisière "Capitales Nordiques" Costa Pacifica du 2 au 12 juin 2014 English translation pending
Nous voici de retour d'une excellente croisière 2/6 au 12/6 départ de KIEL (ALLEMAGNE) durant laquelle nous avons bénéficié d'une météo exceptionnelle.
Circuit choisi principalement pour les escales de RIGA et TALLIN et une seule journée à ST PETERSBOURG car nous connaissions déjà la ville et avions visité tous les principaux sites.
Nous avons apprécié toutes les escales.
Nous n'avons pris aucune excursion COSTA, et pour ST PETERSBOURG avons fait appel à IRINA, une excellente guide, que nous recommandons, (elle fait d'ailleurs l'unanimité sur le forum).
3/6 Bornholm (DANEMARK) J'avais envisagé de louer une voiture, mais comme nous sommes partis pour KIEL en voiture (1600 KM-deux jours de voyage) nous avons décidé de nous contenter du centre ville. le débarquement se fait en chaloupe à RONNE, petite localité tranquille, seule journée pluvieuse de notre circuit. Il est souvent dit qu'il n'y a rien à voir à Ronne, mais nous avons fait une ballade bien sympatique, et les boutiques du centre ville permettent de réparer les éventuels oublis (capes de pluie pour nous.....) Il était tout à fait possible à mon sens de louer un véhicule en fonction des horaires de l'escale (8H - 16H) et de l'absence de circulation. Ainsi que louer des vélos si le temps s'y prête! Nous sommes descendus du bateau à 9H sans aucune attente.
4/6 Gdynia (POLOGNE) Arrivée 8H au port de GDNYA - descente pratiquement sans attente. Nous avons pris la direction de la Gare afin de nous rendre à GDANSK - 30 mn de marche - N'ayant pas de monnaie locale nous avons payé les billets de train par carte bleue. 35 mn pour arriver à GDANSK (descendre à GDANZK GLOWNY) Nous avons retiré un peu d'argent pour le repas de midi, un musée etc... Un régal avec du beau temps. Au retour attention, s'agissant d'un train de banlieue les trains ne sont pas sur les quais principaux, mais sur la droite de la gare après le MAC DO. Retour à Pied au bateau 40 Mn après avoir marché toute la journée!!!! Durée de l'escale suffisante pour faire le tour de la vieille ville sans stress.
5/6 KLAIPEDA (LITUANIE) mon seul "Plantage" n'ayant pas trouvé suffisamment de renseignements sur cette escale. Je souhaitais prendre le ferry afin de nous rendre sur la presqu'ile de Nida. Toutefois, je n'avais aucune idée des horaires donc nous avons décidé de tenter et partir à pied comme d'hab' Hum - Au bout de 3 Km environ nous nous sommes rendu compte que le port de Ferry était très très loin, mission impossible. (il me semble avoir vu un panneau 12km au retour) Nous avons donc fait demi-tour et nous sommes rabattus sur le centre de KLAIPEDA - Il n'y a effectivement pas grand chose, mais entre nos petits 6 kM, plus la ballade en centre ville, nous sommes remontés sur le bateau en début d'après midi. Nous aurions dû prendre un taxi à la descente du bateau. Pour info tant en Pologne qu'en Lituanie, les chauffeurs de taxi et certains commerces acceptaient les règlements en euros, contrairement à ce qui est annoncé par l'hôtesse Costa bien sur... Par contre impossible de prendre le bus si l'on a pas de monnaie locale.
La suite un peu plus tard.
3/6 Bornholm (DANEMARK) J'avais envisagé de louer une voiture, mais comme nous sommes partis pour KIEL en voiture (1600 KM-deux jours de voyage) nous avons décidé de nous contenter du centre ville. le débarquement se fait en chaloupe à RONNE, petite localité tranquille, seule journée pluvieuse de notre circuit. Il est souvent dit qu'il n'y a rien à voir à Ronne, mais nous avons fait une ballade bien sympatique, et les boutiques du centre ville permettent de réparer les éventuels oublis (capes de pluie pour nous.....) Il était tout à fait possible à mon sens de louer un véhicule en fonction des horaires de l'escale (8H - 16H) et de l'absence de circulation. Ainsi que louer des vélos si le temps s'y prête! Nous sommes descendus du bateau à 9H sans aucune attente.
4/6 Gdynia (POLOGNE) Arrivée 8H au port de GDNYA - descente pratiquement sans attente. Nous avons pris la direction de la Gare afin de nous rendre à GDANSK - 30 mn de marche - N'ayant pas de monnaie locale nous avons payé les billets de train par carte bleue. 35 mn pour arriver à GDANSK (descendre à GDANZK GLOWNY) Nous avons retiré un peu d'argent pour le repas de midi, un musée etc... Un régal avec du beau temps. Au retour attention, s'agissant d'un train de banlieue les trains ne sont pas sur les quais principaux, mais sur la droite de la gare après le MAC DO. Retour à Pied au bateau 40 Mn après avoir marché toute la journée!!!! Durée de l'escale suffisante pour faire le tour de la vieille ville sans stress.
5/6 KLAIPEDA (LITUANIE) mon seul "Plantage" n'ayant pas trouvé suffisamment de renseignements sur cette escale. Je souhaitais prendre le ferry afin de nous rendre sur la presqu'ile de Nida. Toutefois, je n'avais aucune idée des horaires donc nous avons décidé de tenter et partir à pied comme d'hab' Hum - Au bout de 3 Km environ nous nous sommes rendu compte que le port de Ferry était très très loin, mission impossible. (il me semble avoir vu un panneau 12km au retour) Nous avons donc fait demi-tour et nous sommes rabattus sur le centre de KLAIPEDA - Il n'y a effectivement pas grand chose, mais entre nos petits 6 kM, plus la ballade en centre ville, nous sommes remontés sur le bateau en début d'après midi. Nous aurions dû prendre un taxi à la descente du bateau. Pour info tant en Pologne qu'en Lituanie, les chauffeurs de taxi et certains commerces acceptaient les règlements en euros, contrairement à ce qui est annoncé par l'hôtesse Costa bien sur... Par contre impossible de prendre le bus si l'on a pas de monnaie locale.
La suite un peu plus tard.
Seule à Hanoï (et au Vietnam) English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis nouvelle, je m'excuse donc d'avance si certaines de mes questions ont déjà été abordées dans d'autres discussions (je compte parcourir le site plus en détails lorsque j'aurai un peu plus de temps).
J'ai l'opportunité de partir faire du volontariat au Vietnam en janvier 2015, pour deux semaines, près de la ville d'Hanoï. L'orphelinat étant situé à une dizaine de km de la capitale, je pense qu'il me serait plus pratique de louer un scooter sur place.
Questions :
- sachant que je détiens le permis B depuis peu (août 2013), est-ce que cela serait possible ? y a-t-il beaucoup de risques d'arnaque ? les procédures sont peut-être compliquées ? est-ce que la circulation est bordélique à Hanoï ?
- comme je ne suis volontaire que pour 15 jours, je prévois par la suite de continuer mon séjour au Vietnam en parcourant le pays. Je ne suis pour l'instant pas encore assez renseignée sur les différents sites au Vietnam, mais j'aimerais par exemple déjà voir la baie de Ha Long, Mu Cang Chai, et le lac Ba Bê. Que conseillez-vous comme moyen de locomotion ? Est-ce dangereux pour une fille seule de traîner dans ce pays ?
- je pense que la vie est peu chère là-bas, mais j'aimerais avoir une confirmation :) et pour les logements, est-il facile d'en trouver spontanément ? avez-vous déjà été accueilli par des locaux ? est-ce que les gens sont chaleureux (ça doit sûrement dépendre de la région) ?
Voilà, je suis désolée pour ce flot de questions, mais je vous remercie déjà de les avoir lues. Et si vous avez des expériences à partager (et la patience de me répondre), ça serait super ! :) si vous avez des liens qui redirectent à ce genre de sujets similaires, je vous serais reconnaissante de mes les partager ici aussi !
Bonne soirée !
Je suis nouvelle, je m'excuse donc d'avance si certaines de mes questions ont déjà été abordées dans d'autres discussions (je compte parcourir le site plus en détails lorsque j'aurai un peu plus de temps).
J'ai l'opportunité de partir faire du volontariat au Vietnam en janvier 2015, pour deux semaines, près de la ville d'Hanoï. L'orphelinat étant situé à une dizaine de km de la capitale, je pense qu'il me serait plus pratique de louer un scooter sur place.
Questions :
- sachant que je détiens le permis B depuis peu (août 2013), est-ce que cela serait possible ? y a-t-il beaucoup de risques d'arnaque ? les procédures sont peut-être compliquées ? est-ce que la circulation est bordélique à Hanoï ?
- comme je ne suis volontaire que pour 15 jours, je prévois par la suite de continuer mon séjour au Vietnam en parcourant le pays. Je ne suis pour l'instant pas encore assez renseignée sur les différents sites au Vietnam, mais j'aimerais par exemple déjà voir la baie de Ha Long, Mu Cang Chai, et le lac Ba Bê. Que conseillez-vous comme moyen de locomotion ? Est-ce dangereux pour une fille seule de traîner dans ce pays ?
- je pense que la vie est peu chère là-bas, mais j'aimerais avoir une confirmation :) et pour les logements, est-il facile d'en trouver spontanément ? avez-vous déjà été accueilli par des locaux ? est-ce que les gens sont chaleureux (ça doit sûrement dépendre de la région) ?
Voilà, je suis désolée pour ce flot de questions, mais je vous remercie déjà de les avoir lues. Et si vous avez des expériences à partager (et la patience de me répondre), ça serait super ! :) si vous avez des liens qui redirectent à ce genre de sujets similaires, je vous serais reconnaissante de mes les partager ici aussi !
Bonne soirée !
Questions Kyushu English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare actuellement un voyage de 6 semaines au Japon en octobre-novembre prochain. La partie la plus difficile à planifier est Kyushu, où nous passerons 10 jours. J’ai donc quelques questions précises ci-dessous, à partir de l’itinéraire que nous envisageons (lieu des nuits entre crochets) :
28/10 : arrivée vers 19h à Fukuoka en train depuis Hiroshima 29/10 : Fukuoka 30/10 : Fukuoka – train en début d’après-midi pour Nagasaki 31/10 : Nagasaki 01/11 : Nagasaki – train en milieu de journée pour Shimabara puis ferry et bus pour Kumamoto 02/11 : Visite du château de Kumamoto puis location de voiture, trajet vers Kurokawa 03/11 : Kurokawa, puis trajet vers Aso 04/11 : Aso 05/11 : Trajet en voiture vers Kagoshima (6h par les petites routes au hasard selon Google Maps, compter 9/10h au total) 06/11 : Chiran et éventuellement route jusqu’au Kaimondake 07/11 : Sakurajima et Kagoshima 08/11 : Vol le matin pour Osaka
Pour info, la totalité du séjour (hors transports sauf intra Kyushu) s’articule ainsi : Ishigaki : 7j Hiroshima : 2j Kyushu : 10j Osaka : 3j Imaicho/Nara : 2j Kyoto : 6,5j Tokyo : 6,5j Kawaguchiko : 1,5j
Les questions :
Q1 : Nous envisageons la route Nagasaki –> Kumamoto via Shimabara pour profiter du train qui longe la côte de la péninsule et éventuellement visiter le château de Shimabara. Mais cette option est beaucoup plus complexe et longue qu’un trajet via les terres (train + ferry + bus, bonne ½ journée vs train avec 1 changement, 2h45 environ) --> L’option que nous envisageons vaut elle le détour ?
Q2 : A quelle heure faut-il être au Mont Aso pour pouvoir randonner tranquillement autour du cratère, dans l’hypothèse où les conditions météo et du volcan sont bonnes bien sûr?
Q3 : Les petites routes entre Aso et Kagoshima sont-elles agréables/jolies ? Y a-t-il un itinéraire à privilégier, une ville / village où s’arrêter spécifiquement pour déjeuner par exemple ?
Q4 : Connaissez-vous un endroit sympa au nord de Kagoshima où nous pourrions dormir, plutôt que d’entrer dans Kagoshima ? Le trajet serait alors moins long depuis Aso le 4/11, nous serions plus près de l’aéroport le 8/11 matin pour notre vol, et on imagine que cela pourrait être plus agréable que la ville.
Q5 : J’ai lu à différents endroits qu’il existe des trains spécifiques au Kyushu, assez insolites. Quelqu’un a testé ?
Q6 : Avez-vous d’autres remarques / conseils sur notre itinéraire au Kyushu ?
Merci par avance pour vos retours ! Alice
Je prépare actuellement un voyage de 6 semaines au Japon en octobre-novembre prochain. La partie la plus difficile à planifier est Kyushu, où nous passerons 10 jours. J’ai donc quelques questions précises ci-dessous, à partir de l’itinéraire que nous envisageons (lieu des nuits entre crochets) :
28/10 : arrivée vers 19h à Fukuoka en train depuis Hiroshima 29/10 : Fukuoka 30/10 : Fukuoka – train en début d’après-midi pour Nagasaki 31/10 : Nagasaki 01/11 : Nagasaki – train en milieu de journée pour Shimabara puis ferry et bus pour Kumamoto 02/11 : Visite du château de Kumamoto puis location de voiture, trajet vers Kurokawa 03/11 : Kurokawa, puis trajet vers Aso 04/11 : Aso 05/11 : Trajet en voiture vers Kagoshima (6h par les petites routes au hasard selon Google Maps, compter 9/10h au total) 06/11 : Chiran et éventuellement route jusqu’au Kaimondake 07/11 : Sakurajima et Kagoshima 08/11 : Vol le matin pour Osaka
Pour info, la totalité du séjour (hors transports sauf intra Kyushu) s’articule ainsi : Ishigaki : 7j Hiroshima : 2j Kyushu : 10j Osaka : 3j Imaicho/Nara : 2j Kyoto : 6,5j Tokyo : 6,5j Kawaguchiko : 1,5j
Les questions :
Q1 : Nous envisageons la route Nagasaki –> Kumamoto via Shimabara pour profiter du train qui longe la côte de la péninsule et éventuellement visiter le château de Shimabara. Mais cette option est beaucoup plus complexe et longue qu’un trajet via les terres (train + ferry + bus, bonne ½ journée vs train avec 1 changement, 2h45 environ) --> L’option que nous envisageons vaut elle le détour ?
Q2 : A quelle heure faut-il être au Mont Aso pour pouvoir randonner tranquillement autour du cratère, dans l’hypothèse où les conditions météo et du volcan sont bonnes bien sûr?
Q3 : Les petites routes entre Aso et Kagoshima sont-elles agréables/jolies ? Y a-t-il un itinéraire à privilégier, une ville / village où s’arrêter spécifiquement pour déjeuner par exemple ?
Q4 : Connaissez-vous un endroit sympa au nord de Kagoshima où nous pourrions dormir, plutôt que d’entrer dans Kagoshima ? Le trajet serait alors moins long depuis Aso le 4/11, nous serions plus près de l’aéroport le 8/11 matin pour notre vol, et on imagine que cela pourrait être plus agréable que la ville.
Q5 : J’ai lu à différents endroits qu’il existe des trains spécifiques au Kyushu, assez insolites. Quelqu’un a testé ?
Q6 : Avez-vous d’autres remarques / conseils sur notre itinéraire au Kyushu ?
Merci par avance pour vos retours ! Alice
Retour d'Hawaï (O'ahu, Big Island et Maui) English translation pending
Aloha !
de retour de voyage de noces sur les iles magnifiques d'Hawaii, je vous fais part ici de quelques impressions et conseils pour ceux qui préparent un départ imminent (bande de veinards !)
Logement : Sur les 3 iles, nous avons choisi de nous loger en passant par airbnb pour plusieurs raisons. 1) Les complexes Hilton aux 6000 chambres c'est vraiment pas notre truc 2) Le camping non plus 3) C'était notre voyage de noce donc on voulait tout de même des lieux jolies, confortables... pas juste un lit pour dormir comme on peut le faire d'habitude. J'ai entendu parler de airbnb d'abord dans le lonely planet puis par des copains qui ont séjournés ici et là en passant par ce site. ça nous a tout de suite fait rêver !!! Des supers chambres voire maisons les pieds dans l'eau ou bien perdu au milieu des bois... bref du caractère pour 70€ en moyenne ! Autant dire que le plus difficile a été de choisir parmi les dizaines d'annonces aussi alléchantes les unes que les autres. Et une fois sur place (peut être que ça vaut que pour hawaii) les propriétaires ont tous été aux petits soins avec nous. Soucieux de notre bien être, de notre bonne installation... L'un d'eux nous a même remplis le frigo ! Quand on arrive à 22h au milieu de nul part, autant dire que c'est très appréciable 😉 Bon allez j'arrête de faire de la pub (promis je ne bosse pas pour eux)
Transport : Nous avons réservé toutes nos voitures à l'avance chez avis, sauf la dernière (pour les 2 derniers jours à O'ahu). Et bien on aurait du toutes les réserver d'avance parce qu'on a eu une très mauvaise surprise pour la dernière. C'était la fin du voyage, on revenait à O'ahu pour 36h avant de rentrer à Paris, cela faisait donc 2 semaines qu'on roulait en "avis" et pas un geste commercial d'une part mais surtout le prix par jour de location était le double de ce qu'on avait pu payer jusque là ! Après avoir examiné les factures précédentes pour comprendre d'où venait la différence, on s'est rendu compte que c'était l'assurance + les taxes de l'assurance qui doublaient le prix initial alors qu'elles nous étaient offertes les autres fois (réservation effectuée via le site de visa premier). Donc si c'était à refaire, je réserverais tout d'avance pour éviter les mauvaise surprise.
Vols inter iles : On a avait réservé avec Go airlines mais ils ont déposé le bilan 3 semaines avant notre départ. Gros coup de panique mais on est finalement retombés sur nos pattes avec la hawaian airlines. Même les prix n'étaient pas bcp plus élevés (peut être 20€ sur tous nos vols) Population, ambiance générale Les gens sont juste adorables ! Ce sont des américains dans leur enthousiasme et leur façon de vivre mais sans les défauts qui vont avec (pas des brutes par exemple^^) Ils sont tous "Peace" ou "Aloha" 😉 Mais ne sont pas naifs pour autant. Niveau sécurité, absolument rien à craindre. Tout le monde laisse sa porte ouverte ! Rien à craindre
O'ahu
- L'arrivée à Honolulu : A 20h après un voyage de 24h. L'aéroport est plutôt petit. Facile de s'y repérer. Les bagage sont arrivées tout de suite. On a vite pu aller récupérer notre voiture (ce qui nous a pris 10 minutes, en prenant la navette AVIS qui passe devant l'entrée, rapide et facile à repérer) et à la recherche d'un centre commercial pour faire quelques courses pour le petit dej. Je ne sais pas si c'était parce qu'on était fatigués mais impossible de trouver le wallmart. On avait pas de gps mais d'habitude on s'en sort très bien avec un plan. Là impossible. En plus on avait super faim donc un conseil, si vous arrivez aussi tard, ne tentez pas de mission le soir même. Rentrez directement vous coucher ça vous évitera une petite galère dès l'arrivée...
- Balade : Honolulu city: pas grand chose et beaucoup trop grande pour se balader à pied (comme partout aux states...) Mais faut aller voir la statue de Kamehameha et le palais ! La balade dans chinatown décrite dans le lonely ne casse vraiment pas 3 pates à un canard ! Si vous n'avez pas le temps, vous ne ratez rien.
Manoa fall : petite balade sympa d'1h pour se mettre doucement dans le bain
Koko crater: 1050 marches, entre 30 minutes et 1h en fonction de votre forme, à faire tôt le matin ou en fin d'aprem. La montée est physique !! Mais ça vaut vraiment le coup pour la vue et le challenge ;)
Diamond head : assez touristique mais pas trop non plus pour gâcher le moment. La vue et la balade sont plutôt jolies. Il faut compter 1h à 1h30 pour monter et redescendre sans se presser.
Pearl Harbor : On peut passer une bonne demi-journée minimum ! Les entrées des différents musées sont chères mais c'est vraiment intéressant à visiter et puis je trouve ça dommage d'aller à l'autre bout du monde et de ne pas aller dans un endroit aussi symbolique.
- Plages : Waikiki : Jolie mais trop bétonnée. Je préfère les petites criques aux longues étendues.
Kailua : eau turquoise, sable fin, pas trop de monde. Nous y sommes allées le lendemain de notre arrivée, ça a fait beaucoup de bien au moral toutes ces couleurs ! Un bon moment pour charger ses batteries 🙂
Hanauma Bay : L'endroit est super beau mais aussi suuuuuuuper blindé de monde et finalement ce n'est pas un spot de snorkelling si extraordinaire que ça (peut être que la foule fait fuir tous les jolis poissons...). A voir parce que c'est très beau mais un peu déçu quand même
Big Island
-Arrivée : Nous sommes arrivés par Hilo et reparti par Kona. Les 2 aéroports sont petits donc on y perds pas beaucoup de temps. Pour la voiture de location, pas de navette cette fois ci, tout est sur place directement. Le premier choc en arrivant c'est l'étendu de l'ile. A O'ahu, on a jamais passé plus de 30 minutes dans la voiture pour aller d'un point A à un point B. Alors que là, y'a de la route !
- Balade : Alors là y'a de quoi faire ! Sans vous presser, vous avez l’embarras du choix. Et si vous aimez avoir un planning chargé, vous aurez aussi assez d'activités pour satisfaire tout le monde.
Waipio Valley: impressionnant ! On se croirait dans la série Lost, perdu au milieu de l'océan (ce qui est le cas finalement^^). En tout cas il ne faut pas rater ça. La côte pour remonter est assez pentue et longue mais ça vaut vraiment le coup (45 min la descente et pour remonter...ben ça dépend de vous !). Une fois sur la plage, longez là par la gauche (quand la plage est en face) et au bout vous aurez le King Trail qui s'enfonce dans la vallée. Il faut compter 1h30 max pour faire l'aller retour et il n'y a aucun danger sur la route (sauf les chiens d'un local qui nous ont fait une petite frayeur je l'avoue). Au bout du chemin, vous tomberez sur une grille, ne faites pas demi tour comme nous, pensant que vous vous êtes trompés ! Elle n'est là que pour les animaux et vous êtes presque arrivés. Attention aux moustiques !!! Ne vous embarquez pas dans cette balade sans repulsif !!! C'était mon cas et en short/débardeur... ça fait très très mal... et c'est pas du tout sexy d'avoir 40 piqûres de moustiques sur chaque jambes/bras pour votre voyage de noces 🙁
Mauna Loa : Nous avons été au sommet un peu avant le coucher du soleil mais n'étions pas équipés pour rester au star gazing (pull + coupe vent ne suffisent pas, il y a tout de même de la neige et beaucoup de vent là haut !!!) En tout cas, on se croirait sur Mars. Les couleurs sont magnifiques !
Volcanoes national park : Nous l'avons fait en 2 temps. D'abord une balade en hélicoptère pour aller voir le cratère de plu près ! Cher mais impressionnant !!! ça faisait partie de notre liste de mariage donc on a pu en profiter mais je le conseille à tous parce que c'est bluffant vu du dessus. Et quand on a jamais fait d'hélico en plus, ça fait double dévouverte 😛 Puis nous nous sommes baladés dans le parc en voiture et à pied l'après midi. si c'était à refaire, je le ferai dans l'autre sens. Parce qu'une fois qu'on a vu le cratère en activité d'aussi prés en hélico, on a un sentiment de frustration de retour sur la terre ferme...
Captain Cook : de loin le meilleur spot de snorkelling de nos vacances ! La descente est longue (1h) et pas forcement très intéressante (la remontée terrible !!!!) mais se baigner avec un arc en ciel de poisson dans une eau tellement clair n'a pas de prix ! En arrivant, il y a avait un groupe de 4 personnes qui sont vite partis et nous ont laissé le spot pour nous tout seul ! Du pur plaisir ! Bon un conseil, soyez plus malin que nous et arrangez vous pour ne pas être sur le retour à 13h pétante... parce que ça fait très mal... c'était interminable ! On a bien mis 2h pour remonter !
- Plages : Les plus belles plages d'hawai à ma grande surprise sont à Big Island ! Et on en fait que 2 mais les 2 nous ont bluffé !
Hapuna Beach : élue plus belle plage des usa pendant des années. Une vraie carte postale !
Kiholo Bay : Mon plus grand regret est de ne pas avoir pu revenir ici ! Nous sommes arrivés dans cette baie conseillée par le lonely qui disait qu'il y avait une belle balade à faire et que c'était un repère de tortues. Non seulement c'était magnifique (surtout quand il n'y a personne !!! Nous avons croisé 2 ou 3 personnes sur tout le long) mais en plus on a pu être rassasié de tortues 😏 Y'en avait presque trop ! Dans l'eau, sur le sable... Si vous voulez voir des tortues, allez faire un tour à Kiholo Bay (mais respectez les, pas touche et pas trop près bien sur sinon elles ne se sentiront plus en confiance). Qu'est ce que je donnerai pas pour y retourner un matin pour y voir plus clair dans l'eau !
Captain Cook: je le remets ici même si ce n'est pas une plage mais il faut aller se baigner là bas !
Maui
- A faire : Paia !! On a adoré l'ambiance de cette petite ville. ça donne envie de s'y installer ! Des petites boutiques d'artistes locaux, des petits restos sympas. Vraiment une bonne ambiance dans ce petit coin de paradis pour surfer et artistes.
Road to hana : A faire absolument ! ça peut prendre la journée en fonction du nombre d'arrêt. Le début de la route est blindé de touriste mais ça se vide au fur et à mesure. Sinon il faut y aller tôt pour devancer la foule. Arrivée à Hana, continuez, ne faites pas demi tour. Déjà parce qu'il faut enchainer sur le pipiwail trail pendant que vous êtes là. Mais aussi parce que la route de l'autre coté vaut aussi le détour. N'ayez pas peur en voyant quelques chemins pas du tout goudronnées. On la fait en mustang sans aucun problème. Au bout de quelques miles, la route est nikel et là vous êtes vraiment seul au monde !!! Des kilomètres de virages à vous donner le vertige et le tournis pour vous tout seul. Aucun spot intéressant ici, c'est la route en elle même qui est un plaisir pour les yeux.
Pipiwail trail : A faire dans la foulée de la road to hana. Super sympa ! 2h en prenant son temps. Super paysage. Plus on s'enfonce dans la foret de bambou et plus on en prend plein les yeux. Et le final est impressionnant !
Molokini crater : On a été très très déçu. Déjà parce que obligé d'y aller en bateau avec une compagnie touristique (on a été avec pacific whale fondation, histoire de se donner bonne conscience) donc c'est le moment club med des vacances ... Et puis on a vu mieux à Big Island comme spot de snorkelling. Ce qui a sauvé notre matinée c'est qu'on a nagé avec une tortue ! On en a croisé une dans le 2eme spot de la visite et on l'a suivi pendant un moment. Un moment magique !
Le lever du soleil au Haléakala national park: Bon faut se lever à 3h45, ça caille graaaaaaaaaaaaave et on se rend compte qu'on est vraiment pas tout seul à avoir eu la même idée mais ça vaut le coup d'œil ! Par contre, on n'a pas eu la force d’enchaîner avec le trail qui descend dans le cratère.
-Plages : Ho'okipa : A quelques miles à l'est de paia, super plage de surf ;)
Toute la côte de Kihei à Makena : pleins d'hôtels sur toute la cote mais les meilleurs plages sont pas exactement devant les hotels. Faut aller le plus au sud, big beach est vraiment sympa (little beach juste à côté pour les nudistes^^)
Mokuleia bay: on est tombé dessus un peu par hasard mais c'était assez beau comme spot. Y'a un parking pour même pas 7 ou 8 voitures donc autant dire qu'il n'y a pas grand monde !
Voilà ça m'a replongé dans mes vacances derrière mon pc parisien... Alors pour ceux qui s'apprettent à partir n'hésitez pas si vous avez des questions techniques sinon... Profitez bien !!!!!!!!!
Aloha 🙂
de retour de voyage de noces sur les iles magnifiques d'Hawaii, je vous fais part ici de quelques impressions et conseils pour ceux qui préparent un départ imminent (bande de veinards !)
Logement : Sur les 3 iles, nous avons choisi de nous loger en passant par airbnb pour plusieurs raisons. 1) Les complexes Hilton aux 6000 chambres c'est vraiment pas notre truc 2) Le camping non plus 3) C'était notre voyage de noce donc on voulait tout de même des lieux jolies, confortables... pas juste un lit pour dormir comme on peut le faire d'habitude. J'ai entendu parler de airbnb d'abord dans le lonely planet puis par des copains qui ont séjournés ici et là en passant par ce site. ça nous a tout de suite fait rêver !!! Des supers chambres voire maisons les pieds dans l'eau ou bien perdu au milieu des bois... bref du caractère pour 70€ en moyenne ! Autant dire que le plus difficile a été de choisir parmi les dizaines d'annonces aussi alléchantes les unes que les autres. Et une fois sur place (peut être que ça vaut que pour hawaii) les propriétaires ont tous été aux petits soins avec nous. Soucieux de notre bien être, de notre bonne installation... L'un d'eux nous a même remplis le frigo ! Quand on arrive à 22h au milieu de nul part, autant dire que c'est très appréciable 😉 Bon allez j'arrête de faire de la pub (promis je ne bosse pas pour eux)
Transport : Nous avons réservé toutes nos voitures à l'avance chez avis, sauf la dernière (pour les 2 derniers jours à O'ahu). Et bien on aurait du toutes les réserver d'avance parce qu'on a eu une très mauvaise surprise pour la dernière. C'était la fin du voyage, on revenait à O'ahu pour 36h avant de rentrer à Paris, cela faisait donc 2 semaines qu'on roulait en "avis" et pas un geste commercial d'une part mais surtout le prix par jour de location était le double de ce qu'on avait pu payer jusque là ! Après avoir examiné les factures précédentes pour comprendre d'où venait la différence, on s'est rendu compte que c'était l'assurance + les taxes de l'assurance qui doublaient le prix initial alors qu'elles nous étaient offertes les autres fois (réservation effectuée via le site de visa premier). Donc si c'était à refaire, je réserverais tout d'avance pour éviter les mauvaise surprise.
Vols inter iles : On a avait réservé avec Go airlines mais ils ont déposé le bilan 3 semaines avant notre départ. Gros coup de panique mais on est finalement retombés sur nos pattes avec la hawaian airlines. Même les prix n'étaient pas bcp plus élevés (peut être 20€ sur tous nos vols) Population, ambiance générale Les gens sont juste adorables ! Ce sont des américains dans leur enthousiasme et leur façon de vivre mais sans les défauts qui vont avec (pas des brutes par exemple^^) Ils sont tous "Peace" ou "Aloha" 😉 Mais ne sont pas naifs pour autant. Niveau sécurité, absolument rien à craindre. Tout le monde laisse sa porte ouverte ! Rien à craindre
O'ahu
- L'arrivée à Honolulu : A 20h après un voyage de 24h. L'aéroport est plutôt petit. Facile de s'y repérer. Les bagage sont arrivées tout de suite. On a vite pu aller récupérer notre voiture (ce qui nous a pris 10 minutes, en prenant la navette AVIS qui passe devant l'entrée, rapide et facile à repérer) et à la recherche d'un centre commercial pour faire quelques courses pour le petit dej. Je ne sais pas si c'était parce qu'on était fatigués mais impossible de trouver le wallmart. On avait pas de gps mais d'habitude on s'en sort très bien avec un plan. Là impossible. En plus on avait super faim donc un conseil, si vous arrivez aussi tard, ne tentez pas de mission le soir même. Rentrez directement vous coucher ça vous évitera une petite galère dès l'arrivée...
- Balade : Honolulu city: pas grand chose et beaucoup trop grande pour se balader à pied (comme partout aux states...) Mais faut aller voir la statue de Kamehameha et le palais ! La balade dans chinatown décrite dans le lonely ne casse vraiment pas 3 pates à un canard ! Si vous n'avez pas le temps, vous ne ratez rien.
Manoa fall : petite balade sympa d'1h pour se mettre doucement dans le bain
Koko crater: 1050 marches, entre 30 minutes et 1h en fonction de votre forme, à faire tôt le matin ou en fin d'aprem. La montée est physique !! Mais ça vaut vraiment le coup pour la vue et le challenge ;)
Diamond head : assez touristique mais pas trop non plus pour gâcher le moment. La vue et la balade sont plutôt jolies. Il faut compter 1h à 1h30 pour monter et redescendre sans se presser.
Pearl Harbor : On peut passer une bonne demi-journée minimum ! Les entrées des différents musées sont chères mais c'est vraiment intéressant à visiter et puis je trouve ça dommage d'aller à l'autre bout du monde et de ne pas aller dans un endroit aussi symbolique.
- Plages : Waikiki : Jolie mais trop bétonnée. Je préfère les petites criques aux longues étendues.
Kailua : eau turquoise, sable fin, pas trop de monde. Nous y sommes allées le lendemain de notre arrivée, ça a fait beaucoup de bien au moral toutes ces couleurs ! Un bon moment pour charger ses batteries 🙂
Hanauma Bay : L'endroit est super beau mais aussi suuuuuuuper blindé de monde et finalement ce n'est pas un spot de snorkelling si extraordinaire que ça (peut être que la foule fait fuir tous les jolis poissons...). A voir parce que c'est très beau mais un peu déçu quand même
Big Island
-Arrivée : Nous sommes arrivés par Hilo et reparti par Kona. Les 2 aéroports sont petits donc on y perds pas beaucoup de temps. Pour la voiture de location, pas de navette cette fois ci, tout est sur place directement. Le premier choc en arrivant c'est l'étendu de l'ile. A O'ahu, on a jamais passé plus de 30 minutes dans la voiture pour aller d'un point A à un point B. Alors que là, y'a de la route !
- Balade : Alors là y'a de quoi faire ! Sans vous presser, vous avez l’embarras du choix. Et si vous aimez avoir un planning chargé, vous aurez aussi assez d'activités pour satisfaire tout le monde.
Waipio Valley: impressionnant ! On se croirait dans la série Lost, perdu au milieu de l'océan (ce qui est le cas finalement^^). En tout cas il ne faut pas rater ça. La côte pour remonter est assez pentue et longue mais ça vaut vraiment le coup (45 min la descente et pour remonter...ben ça dépend de vous !). Une fois sur la plage, longez là par la gauche (quand la plage est en face) et au bout vous aurez le King Trail qui s'enfonce dans la vallée. Il faut compter 1h30 max pour faire l'aller retour et il n'y a aucun danger sur la route (sauf les chiens d'un local qui nous ont fait une petite frayeur je l'avoue). Au bout du chemin, vous tomberez sur une grille, ne faites pas demi tour comme nous, pensant que vous vous êtes trompés ! Elle n'est là que pour les animaux et vous êtes presque arrivés. Attention aux moustiques !!! Ne vous embarquez pas dans cette balade sans repulsif !!! C'était mon cas et en short/débardeur... ça fait très très mal... et c'est pas du tout sexy d'avoir 40 piqûres de moustiques sur chaque jambes/bras pour votre voyage de noces 🙁
Mauna Loa : Nous avons été au sommet un peu avant le coucher du soleil mais n'étions pas équipés pour rester au star gazing (pull + coupe vent ne suffisent pas, il y a tout de même de la neige et beaucoup de vent là haut !!!) En tout cas, on se croirait sur Mars. Les couleurs sont magnifiques !
Volcanoes national park : Nous l'avons fait en 2 temps. D'abord une balade en hélicoptère pour aller voir le cratère de plu près ! Cher mais impressionnant !!! ça faisait partie de notre liste de mariage donc on a pu en profiter mais je le conseille à tous parce que c'est bluffant vu du dessus. Et quand on a jamais fait d'hélico en plus, ça fait double dévouverte 😛 Puis nous nous sommes baladés dans le parc en voiture et à pied l'après midi. si c'était à refaire, je le ferai dans l'autre sens. Parce qu'une fois qu'on a vu le cratère en activité d'aussi prés en hélico, on a un sentiment de frustration de retour sur la terre ferme...
Captain Cook : de loin le meilleur spot de snorkelling de nos vacances ! La descente est longue (1h) et pas forcement très intéressante (la remontée terrible !!!!) mais se baigner avec un arc en ciel de poisson dans une eau tellement clair n'a pas de prix ! En arrivant, il y a avait un groupe de 4 personnes qui sont vite partis et nous ont laissé le spot pour nous tout seul ! Du pur plaisir ! Bon un conseil, soyez plus malin que nous et arrangez vous pour ne pas être sur le retour à 13h pétante... parce que ça fait très mal... c'était interminable ! On a bien mis 2h pour remonter !
- Plages : Les plus belles plages d'hawai à ma grande surprise sont à Big Island ! Et on en fait que 2 mais les 2 nous ont bluffé !
Hapuna Beach : élue plus belle plage des usa pendant des années. Une vraie carte postale !
Kiholo Bay : Mon plus grand regret est de ne pas avoir pu revenir ici ! Nous sommes arrivés dans cette baie conseillée par le lonely qui disait qu'il y avait une belle balade à faire et que c'était un repère de tortues. Non seulement c'était magnifique (surtout quand il n'y a personne !!! Nous avons croisé 2 ou 3 personnes sur tout le long) mais en plus on a pu être rassasié de tortues 😏 Y'en avait presque trop ! Dans l'eau, sur le sable... Si vous voulez voir des tortues, allez faire un tour à Kiholo Bay (mais respectez les, pas touche et pas trop près bien sur sinon elles ne se sentiront plus en confiance). Qu'est ce que je donnerai pas pour y retourner un matin pour y voir plus clair dans l'eau !
Captain Cook: je le remets ici même si ce n'est pas une plage mais il faut aller se baigner là bas !
Maui
- A faire : Paia !! On a adoré l'ambiance de cette petite ville. ça donne envie de s'y installer ! Des petites boutiques d'artistes locaux, des petits restos sympas. Vraiment une bonne ambiance dans ce petit coin de paradis pour surfer et artistes.
Road to hana : A faire absolument ! ça peut prendre la journée en fonction du nombre d'arrêt. Le début de la route est blindé de touriste mais ça se vide au fur et à mesure. Sinon il faut y aller tôt pour devancer la foule. Arrivée à Hana, continuez, ne faites pas demi tour. Déjà parce qu'il faut enchainer sur le pipiwail trail pendant que vous êtes là. Mais aussi parce que la route de l'autre coté vaut aussi le détour. N'ayez pas peur en voyant quelques chemins pas du tout goudronnées. On la fait en mustang sans aucun problème. Au bout de quelques miles, la route est nikel et là vous êtes vraiment seul au monde !!! Des kilomètres de virages à vous donner le vertige et le tournis pour vous tout seul. Aucun spot intéressant ici, c'est la route en elle même qui est un plaisir pour les yeux.
Pipiwail trail : A faire dans la foulée de la road to hana. Super sympa ! 2h en prenant son temps. Super paysage. Plus on s'enfonce dans la foret de bambou et plus on en prend plein les yeux. Et le final est impressionnant !
Molokini crater : On a été très très déçu. Déjà parce que obligé d'y aller en bateau avec une compagnie touristique (on a été avec pacific whale fondation, histoire de se donner bonne conscience) donc c'est le moment club med des vacances ... Et puis on a vu mieux à Big Island comme spot de snorkelling. Ce qui a sauvé notre matinée c'est qu'on a nagé avec une tortue ! On en a croisé une dans le 2eme spot de la visite et on l'a suivi pendant un moment. Un moment magique !
Le lever du soleil au Haléakala national park: Bon faut se lever à 3h45, ça caille graaaaaaaaaaaaave et on se rend compte qu'on est vraiment pas tout seul à avoir eu la même idée mais ça vaut le coup d'œil ! Par contre, on n'a pas eu la force d’enchaîner avec le trail qui descend dans le cratère.
-Plages : Ho'okipa : A quelques miles à l'est de paia, super plage de surf ;)
Toute la côte de Kihei à Makena : pleins d'hôtels sur toute la cote mais les meilleurs plages sont pas exactement devant les hotels. Faut aller le plus au sud, big beach est vraiment sympa (little beach juste à côté pour les nudistes^^)
Mokuleia bay: on est tombé dessus un peu par hasard mais c'était assez beau comme spot. Y'a un parking pour même pas 7 ou 8 voitures donc autant dire qu'il n'y a pas grand monde !
Voilà ça m'a replongé dans mes vacances derrière mon pc parisien... Alors pour ceux qui s'apprettent à partir n'hésitez pas si vous avez des questions techniques sinon... Profitez bien !!!!!!!!!
Aloha 🙂
Vallée de Bac Son au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous!
Est-ce que quelqu'un connait la vallée de Bac Son? J'ai beau avoir parcouru pas mal de messages sur le forum, je ne trouve rien à ce sujet. De même que n'importe où sur internet.... (peut-etre il y'a t il un autre nom? (ou peut être suis-je tout simplement neuneue?!) ) Tout ce que je trouve ce sont ce type de magnifiques photos... Est-ce que quelqu'un y est déja allé? Est-ce que cela vaut vraiment le coup? Est-il facile d'ya accéder en tranports en commun? bref, comme vous devez vous en douter, je suis preneuse de toute info!
Merci!🙂
Est-ce que quelqu'un connait la vallée de Bac Son? J'ai beau avoir parcouru pas mal de messages sur le forum, je ne trouve rien à ce sujet. De même que n'importe où sur internet.... (peut-etre il y'a t il un autre nom? (ou peut être suis-je tout simplement neuneue?!) ) Tout ce que je trouve ce sont ce type de magnifiques photos... Est-ce que quelqu'un y est déja allé? Est-ce que cela vaut vraiment le coup? Est-il facile d'ya accéder en tranports en commun? bref, comme vous devez vous en douter, je suis preneuse de toute info!
Merci!🙂
Pourboire au Maroc English translation pending
Bjr ; une dernière question avant mon départ : combien donnez vous de pourboire au groom ou room service ou aux garçons de café ou aux serveurs de restaurants ? !
Merci d'avance
Voyage de noces New York et Hawaï English translation pending
Bonjour!!!
Ça y est nous sommes décidés pour notre voyage de noce, ce sera New-York et Hawaii!!! Pour New-York, les guides sont nombreux en revanche pour Hawaii....
Voilà donc notre projet:
-Hawaii
-du 30.06 au 11.07 soit 10 jours "pleins" sur place
-Nos envies: de la nature, des cascades, quelques randonnées pour débutant, des dauphins et de la baignade, Pear Harbor et les volcans!!
Le dilemme est dur vu le nombre d'île elles sont toutes très attrayantes!!!
J'ai besoin de votre aide pour me décider sur les îles a visiter, a priori on partirai plutôt sur Oahu et Big Island ou Big Island et Kauai mais passage obligé par Oahu pour visiter Pearl Harbor!!
Mes questions sont:
-en 10 jours, pourront-nous profiter de ces deux îles? Correspondent elle selon vos expériences a nos envies?
-est ce irréaliste de faire un aller retour au Kauai (le canyon.... Tellement tentant) pendant cette durée de séjour
Bref un mois serait mieux que 10 jours mais malheureusement le budget ne pourrait pas suivre!!
Merci d'avance pour votre aide
😎
Merci d'avance pour votre aide
😎