Results for "Porto+et+budget+|+9+>+225"
87176 results found.
Croisière "Fjords de Norvège et Cap Nord" (Costa Pacifica, juin 2014) English translation pending
Bonjour à tous,
Ma femme et moi avons réservé une croisière COSTA "Fjords de Norvège et cap Nord" du 12 au 23 juin 2014 sur le Costa Pacifica (Vols aller-retour Marseille-Hambourg + transferts AR Hambourg-Kiel gérés par COSTA). Qui voudrait "échanger" sur le sujet ? Toute communication (ou demande) d'info bienvenue. Merci d'avance et à vous lire, Cordialement,
Ma femme et moi avons réservé une croisière COSTA "Fjords de Norvège et cap Nord" du 12 au 23 juin 2014 sur le Costa Pacifica (Vols aller-retour Marseille-Hambourg + transferts AR Hambourg-Kiel gérés par COSTA). Qui voudrait "échanger" sur le sujet ? Toute communication (ou demande) d'info bienvenue. Merci d'avance et à vous lire, Cordialement,
Montréal - Québec en 1 semaine English translation pending
Bonjour à tous, malgré mes recherches je n'ai pas trouvé quelque chose qui puisse m'intéresser.
Avec mon épouse nous partons, pour la première partie de notre voyage de noce, à Montréal pour une durée d'une semaine.
Nous partons précisément du 09 avril 2014 au 16 avril 2014.
Je sais le délai est très court mais nous ne connaissons pas vraiment les lieux et désirons utiliser au mieux le temps que nous avons.
J'ai l'intention de rester plus longtemps à Montréal (car mon frère y sera à ce moment là).
J'aimerais visiter Québec aussi.
Nos centre d'intérêts : *les incontournables de la région; *Les parcs nationaux; *Québec
Ce qui ne nous intéresse pas, ce sont les randonnées.
Nous avons déjà réservé un véhicule sur place. Si vous avez des propositions d'hôtel dans les environs
Un tout grand merci à vous
Avec mon épouse nous partons, pour la première partie de notre voyage de noce, à Montréal pour une durée d'une semaine.
Nous partons précisément du 09 avril 2014 au 16 avril 2014.
Je sais le délai est très court mais nous ne connaissons pas vraiment les lieux et désirons utiliser au mieux le temps que nous avons.
J'ai l'intention de rester plus longtemps à Montréal (car mon frère y sera à ce moment là).
J'aimerais visiter Québec aussi.
Nos centre d'intérêts : *les incontournables de la région; *Les parcs nationaux; *Québec
Ce qui ne nous intéresse pas, ce sont les randonnées.
Nous avons déjà réservé un véhicule sur place. Si vous avez des propositions d'hôtel dans les environs
Un tout grand merci à vous
Petit guide pratique: Que voir et où randonner en Norvège? English translation pending
Bonjour à tous,
Vous n'avez pas encore choisi votre destination de voyage pour cet été ? Vous aimez les fjords, les glaciers, les lacs, les jolis petits villages, les paysages magnifiques, la nature ? Alors la Norvège est faite pour vous ! La beauté de ces paysages naturels est exceptionnelle et le meilleur moyen de la découvrir est d'y randonner et de camper dans des lieux magnifiques.
Vous retrouverez sur mon blog une sélection de mes 30 photos préférées prises en Norvège.
Coût de la vie et budget Le coût de la vie en Norvège vous paraît un obstacle ? Alors lisez mon paragraphe "Un pays cher où on peut voyager pour pas cher... !" En effet, grâce à l'autorisation du camping sauvage (lois de libre accès à la nature : "allemannsretten") en Scandinavie (hormis le Danemark), vous pourrez camper presque n'importe où et gratuitement ! Votre budget en sera fortement réduit et vous pourrez profiter au mieux des paysages norvégiens. Mon premier voyage en Norvège, de 28 jours, m'aura coûté au total un peu moins de 800€ ! Tout inclus : nourriture, transport interne, vol pour y aller, ferry, hébergement, musée, carte de rando, Guide du Routard etc. !
Déplacement internes Comment se déplacer ? Auto-stop, train, bus, vélo, à pied, voiture personnelle, voiture de location, avion, bateau ? Les ferry et les péages sont-ils nombreux et chers ? Quel est le prix de l'essence ? Toutes les réponses ici : http://trek.uniterre.com/norvege
Que voir ? Les endroits à ne pas manquer : - Les fjords : de Stavanger à Trondheim, les glaciers ont creusé des fjords grandioses. A parcourir en voiture, mais sans oublier de vous arrêter pour randonner. Si vous optez pour des balades à la journée, vous trouverez des informations sur mon blog en téléchargement le PDF "Dans les fjords" : Kjerargbolten, Preikstolen, Trolltunga, Glacier de Buer, Kinsarvik, Kvasshovden, Bakkanosi, Skala, Skagfla et Romsdalseggen sont des balades qui vous permettront de découvrir au mieux les fjords avec des vues spectaculaires. Toutes ces balades sont décrites en détail sur mon site, vous pourrez aussi télécharger l'itinéraire GPS.

- Les îles Lofoten : pas de mot pour décrire la beauté de cet archipel : 150km d'îles, de montagnes, de fjords, de plage de sable fin et de villages de rorbuer, ces maisons de pêcheurs rouges. Des pics acérés baignant dans la mer... à découvrir également à pied. Je vous propose 17 balades dans cet archipel : Geitgalien, Hermanstalstinden, Munkan, Helvete, Reinebringen, Himmelstalstinden, Moltinden, Haen, Nonstinden, Festvagtinden, Buneset, Matmora, Hovden, Tindstinden, Kongstinden, Kvalvika, Nusjorf-Nelsand. Pour toutes ces balades, je donne une petite description pour vous aider à trouver votre chemin, la trace GPS, une évaluation de la difficulté (vert, bleu, rouge et noir) et de l'intérêt (0 à 5 étoiles).



Si vous disposez d'un peu de temps, aller jusqu'à Vaeroy : cette petite île est magnifique. On peut y faire une marche sympa.

- Les Alpes Lyngen : vous ne connaissez pas ? Normal, ce massif situé dans le Troms est oublié des touristes et des guides de voyages. Pourtant, ses glaciers, sa faune, ses montagnes aux pics acérés et ses rorbuers méritent plus qu'un simple détour. Je décris deux randonnées dans ce massif sauvage : les glaciers de la Lyngsdalen, une rando facile au départ de Furuflaten et une balade plus difficile : Rundvatnent au départ de Gudvalen.

- L'île de Senja : plus connu que les Alpes Lyngen, l'île de Senja reste très peu touristique. Le Glaervatnent au départ de Gryllefjord, le Kneipen et le Segla au départ de Fjordgard sont des randonnées peu fréquentées et pourtant aussi belles que celles que l'on peut trouver dans les îles Lofoten.

- Le Télémark : une région sur la route des fjords pour ceux qui voudraient rejoindre Stavanger depuis Oslo. Lardalstingen, Hileknuten et le Gausatoppen sont des idées de balades. Le mauvais temps que j'ai eu dans cette région, m'a empêché de parcourir vraiment ces randonnées. Je vous conseille de passer par Rjukan et Dalen avant de rejoindre Lysebotn dans le Lysefjord.
- Les Parcs Nationaux se prêtent parfaitement aux treks itinérants sur plusieurs jours.
Le Jotunheimen Sans doute, le parc le plus fréquenté de Norvège. C’est aussi le plus beau. Beaucoup de gens ne font que la fameuse crête de Besseggen et reviennent en bateau. Toutefois, les randonneurs plus expérimentés pourront faire un trek d’une petite semaine : nombreuses variantes possibles : une boucle, une traversée en largeur, en longueur etc. ! “Walking and trekking in Norway” propose trois treks différents dans le parc.
L’Hardangervidda Il s’agit d’un grand plateau d’altitude : des grands espaces naturels, loin de la civilisation. Paysages moins spectaculaires que le Jotunheimen, et donc moins fréquenté. Une rando classique est celle partant de Kinsarvik. J’ai décrit la première étape dans le PDF “Fjord”. Ensuite, on atteint Stavali, puis après... à vous de laisser jouer votre inspiration : Heldo, Vivelid, Torehytten !
La Rondane Traversée du parc entre Stavali et Hjerkinn ou boucle autour de Rondvassvbu ? A vous de choisir ! Un massif pas trop fréquenté qui est réputé pour sa météo plus clémente et sa grande population de rennes sauvages. On peux enchainer la traversée de la Rondane avec celle du Dovre. Hjerkinn et Kongsvoll n’étant qu’à 10km.
Le Dovrefjell La traversée du massif de Kongsvoll à Gjøra est assez prisée. Cependant, on peut opter pour une boucle comme nous l’avons fait; la plus belle partie étant celle du Snøhytta. En plus, c’est là où vous aurez des chances d'apercevoir un troupeau de boeufs musqués. On en a vu deux fois, ce n’est donc pas si rare que ça. Retrouver une idée d'itinéraire de 4 jours sur mon blog :http://trek.uniterre.com/Norvege/
- La Route de l'Atlantique (F17) et les îles au large comme Lovund ou Traena. Vous pourrez aussi y voir des macareux !

- Le glacier Svartisen : jolie balade également... et le glacier est vraiment impressionnant !

- Les villes : J'ai visité Stavanger, Trondheim et Tromsø... ne pas trop s'y attarder : pour moi, l'intérêt de la Norvège vient beaucoup plus de la beauté incomparable de sa nature plutôt que de ces villes. Tromsø reste ma préférée : on se sent très proche de la nature sur cette île. La montée sur la colline à l'Est est vraiment sympa. Le téléphérique coutant cher, mieux vaut y monter à pied. Il est possible de monter par le chemin raide qui part entre les maisons de Tromsdalen et de redescendre par l'autre chemin qui fait un grand détour et arrive au départ du téléphérique.
Voilà tout, n'hésitez pas si vous avez des questions pour préparer votre voyage ou vos treks, balades, randonnées en Norvège !
Julien http://trek.uniterre.com/
Coût de la vie et budget Le coût de la vie en Norvège vous paraît un obstacle ? Alors lisez mon paragraphe "Un pays cher où on peut voyager pour pas cher... !" En effet, grâce à l'autorisation du camping sauvage (lois de libre accès à la nature : "allemannsretten") en Scandinavie (hormis le Danemark), vous pourrez camper presque n'importe où et gratuitement ! Votre budget en sera fortement réduit et vous pourrez profiter au mieux des paysages norvégiens. Mon premier voyage en Norvège, de 28 jours, m'aura coûté au total un peu moins de 800€ ! Tout inclus : nourriture, transport interne, vol pour y aller, ferry, hébergement, musée, carte de rando, Guide du Routard etc. !
Déplacement internes Comment se déplacer ? Auto-stop, train, bus, vélo, à pied, voiture personnelle, voiture de location, avion, bateau ? Les ferry et les péages sont-ils nombreux et chers ? Quel est le prix de l'essence ? Toutes les réponses ici : http://trek.uniterre.com/norvege
Que voir ? Les endroits à ne pas manquer : - Les fjords : de Stavanger à Trondheim, les glaciers ont creusé des fjords grandioses. A parcourir en voiture, mais sans oublier de vous arrêter pour randonner. Si vous optez pour des balades à la journée, vous trouverez des informations sur mon blog en téléchargement le PDF "Dans les fjords" : Kjerargbolten, Preikstolen, Trolltunga, Glacier de Buer, Kinsarvik, Kvasshovden, Bakkanosi, Skala, Skagfla et Romsdalseggen sont des balades qui vous permettront de découvrir au mieux les fjords avec des vues spectaculaires. Toutes ces balades sont décrites en détail sur mon site, vous pourrez aussi télécharger l'itinéraire GPS.

- Les îles Lofoten : pas de mot pour décrire la beauté de cet archipel : 150km d'îles, de montagnes, de fjords, de plage de sable fin et de villages de rorbuer, ces maisons de pêcheurs rouges. Des pics acérés baignant dans la mer... à découvrir également à pied. Je vous propose 17 balades dans cet archipel : Geitgalien, Hermanstalstinden, Munkan, Helvete, Reinebringen, Himmelstalstinden, Moltinden, Haen, Nonstinden, Festvagtinden, Buneset, Matmora, Hovden, Tindstinden, Kongstinden, Kvalvika, Nusjorf-Nelsand. Pour toutes ces balades, je donne une petite description pour vous aider à trouver votre chemin, la trace GPS, une évaluation de la difficulté (vert, bleu, rouge et noir) et de l'intérêt (0 à 5 étoiles).



Si vous disposez d'un peu de temps, aller jusqu'à Vaeroy : cette petite île est magnifique. On peut y faire une marche sympa.

- Les Alpes Lyngen : vous ne connaissez pas ? Normal, ce massif situé dans le Troms est oublié des touristes et des guides de voyages. Pourtant, ses glaciers, sa faune, ses montagnes aux pics acérés et ses rorbuers méritent plus qu'un simple détour. Je décris deux randonnées dans ce massif sauvage : les glaciers de la Lyngsdalen, une rando facile au départ de Furuflaten et une balade plus difficile : Rundvatnent au départ de Gudvalen.

- L'île de Senja : plus connu que les Alpes Lyngen, l'île de Senja reste très peu touristique. Le Glaervatnent au départ de Gryllefjord, le Kneipen et le Segla au départ de Fjordgard sont des randonnées peu fréquentées et pourtant aussi belles que celles que l'on peut trouver dans les îles Lofoten.

- Le Télémark : une région sur la route des fjords pour ceux qui voudraient rejoindre Stavanger depuis Oslo. Lardalstingen, Hileknuten et le Gausatoppen sont des idées de balades. Le mauvais temps que j'ai eu dans cette région, m'a empêché de parcourir vraiment ces randonnées. Je vous conseille de passer par Rjukan et Dalen avant de rejoindre Lysebotn dans le Lysefjord.
- Les Parcs Nationaux se prêtent parfaitement aux treks itinérants sur plusieurs jours.
Le Jotunheimen Sans doute, le parc le plus fréquenté de Norvège. C’est aussi le plus beau. Beaucoup de gens ne font que la fameuse crête de Besseggen et reviennent en bateau. Toutefois, les randonneurs plus expérimentés pourront faire un trek d’une petite semaine : nombreuses variantes possibles : une boucle, une traversée en largeur, en longueur etc. ! “Walking and trekking in Norway” propose trois treks différents dans le parc.
L’Hardangervidda Il s’agit d’un grand plateau d’altitude : des grands espaces naturels, loin de la civilisation. Paysages moins spectaculaires que le Jotunheimen, et donc moins fréquenté. Une rando classique est celle partant de Kinsarvik. J’ai décrit la première étape dans le PDF “Fjord”. Ensuite, on atteint Stavali, puis après... à vous de laisser jouer votre inspiration : Heldo, Vivelid, Torehytten !
La Rondane Traversée du parc entre Stavali et Hjerkinn ou boucle autour de Rondvassvbu ? A vous de choisir ! Un massif pas trop fréquenté qui est réputé pour sa météo plus clémente et sa grande population de rennes sauvages. On peux enchainer la traversée de la Rondane avec celle du Dovre. Hjerkinn et Kongsvoll n’étant qu’à 10km.
Le Dovrefjell La traversée du massif de Kongsvoll à Gjøra est assez prisée. Cependant, on peut opter pour une boucle comme nous l’avons fait; la plus belle partie étant celle du Snøhytta. En plus, c’est là où vous aurez des chances d'apercevoir un troupeau de boeufs musqués. On en a vu deux fois, ce n’est donc pas si rare que ça. Retrouver une idée d'itinéraire de 4 jours sur mon blog :http://trek.uniterre.com/Norvege/
- La Route de l'Atlantique (F17) et les îles au large comme Lovund ou Traena. Vous pourrez aussi y voir des macareux !

- Le glacier Svartisen : jolie balade également... et le glacier est vraiment impressionnant !

- Les villes : J'ai visité Stavanger, Trondheim et Tromsø... ne pas trop s'y attarder : pour moi, l'intérêt de la Norvège vient beaucoup plus de la beauté incomparable de sa nature plutôt que de ces villes. Tromsø reste ma préférée : on se sent très proche de la nature sur cette île. La montée sur la colline à l'Est est vraiment sympa. Le téléphérique coutant cher, mieux vaut y monter à pied. Il est possible de monter par le chemin raide qui part entre les maisons de Tromsdalen et de redescendre par l'autre chemin qui fait un grand détour et arrive au départ du téléphérique.
Voilà tout, n'hésitez pas si vous avez des questions pour préparer votre voyage ou vos treks, balades, randonnées en Norvège !
Julien http://trek.uniterre.com/
3 semaines au Maroc en décembre: désert (Mhamid), vallées et gorges et Djebel Saghro English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Merci à tous les forumeurs de voyageforum pour leurs aides à travers les témoignages, avis, conseils, carnet de route...qui aide à la préparation d'un voyage. Après avoir étudier tous cela nous avons fixé notre programme pour 3 semaines au mois de décembre 2013 et avons prévu un programme mélangeant visite et randonnée.
Notre souhait au départ était de faire une randonnée dans le désert. Après information nous avons décidés de choisir les randonnées du côté de Mhamid et de profiter des paysages entre Marrakech et Mhamid à savoir la vallée des roses / gorges du Dades et le Djebel Saghro.
Selon vos expériences est-ce un programme réalisable nous permettant de profiter au mieux des différents paysages que peuvent offrir les coins où nous nous rendons ?
PS pour les randonnées nous sommes déjà en contact avec des guides mais restons à l'écoute des différente proposition (les plus chers ayant déjà été écarté, nous faisons attention à notre budget)
J1 : Arrivé à mi journée à Marrakech / Bus de nuit CTM à 00h Marrakech - Zagora J2 : Randonnée dans le désert de Mhamid en bivouac itinérant J3 : Randonnée dans le désert de Mhamid J4 : Randonnée dans le désert de Mhamid J5 : Randonnée dans le désert de Mhamid (à travers paysages de erg désert de sables et de reg désert de roches) Nous avons envie de vivre cette expérience sur quelques jours pour le plaisir de la marche, le plaisir d'admirer les paysages et le plaisir de se retrouver coupé du monde J6 :les horaires de bus n'étant pas adéquat avec notre horaire retour nous prendrions un taxi (collectif si possible) pour rejoindre Kelaa M Gouna ou bien Boulmane du Dades (en fonction du choix de notre guide pour la randonnée qui va suivre) J7 : Randonnée vallée des Roses, gorges du Dades... en bivouac itinérant ou nuit gîte;chez l'habitant / à définir par le guide J8 : Randonnée vallée des Roses, gorges du Dades... J9 : Randonnée vallée des Roses, gorges du Dades... J10 :Randonnée vallée des Roses, gorges du Dades... J11 : Randonnée dans les paysages du Djebel Saghro en bivouac itinérant ou nuit gîte;chez l'habitant / à définir par le guide J12 : Randonnée dans les paysages du Djebel Saghro J13 : Randonnée dans les paysages du Djebel Saghro J14 : Randonnée dans les paysages du Djebel Saghro J15 : Départ pour Skoura en bus si possible (au pire en taxi) (vivotage après cette première quinzaine à randonner) J16 : Vivotage à Skoura J17 : Départ pour Ait Benhaddou; vivotage à Ait Benhaddou J18 : Vivotage à Ait Ben Haddou; taxi jusqu'à Ouarzazate puis départ pour Marrakech par le bus CTM de 16h J19 : Visite de Marrakech J20 : Visite de Marrakech J21 : Visite de Marrakech J22 : Visite de Marrakech J23 : Départ en fin de journée pour Paris
Nous n'aurons pas de voiture de location et seront donc dépendant des bus ou taxis. Et notre budget comme beaucoup n'est pas illimité.
C'est un programme qui nous semble cohérent sachant que nous aimons la marche, la randonnée, et que nous terminons à la cool avec Skoura, Ait Benhaddou et Marrakech.
En ce qui concerne le climat décembre est-il un mois adéquate à la randonnée dans le désert du côté de Mhamid, dans la vallée des roses/gorges du Dades et dans le Djebel Saghro?
Le froid n'est pas spécialement un problème ( de jour comme de nuit) ce que nous n'aimons pas c'est randonnér sous la pluie lorsqu'il fait froid.
Pensez-vous que 4 jours de randonnées dans la vallée des roses/gorges du Dades et 4 jours dans le Djebel Saghro (itinéraire à définir par le guide) nous permettrons d'apprécier et d'avoir une bonne vue d'ensemble de la diversité des paysages?
Nous sommes réceptifs à d'autres idées d'étapes, voir d'autres coin, bien que pour nous la randonnée dans le désert est un rêve.
Merci d'avance à vous tous!
Pablo
Merci à tous les forumeurs de voyageforum pour leurs aides à travers les témoignages, avis, conseils, carnet de route...qui aide à la préparation d'un voyage. Après avoir étudier tous cela nous avons fixé notre programme pour 3 semaines au mois de décembre 2013 et avons prévu un programme mélangeant visite et randonnée.
Notre souhait au départ était de faire une randonnée dans le désert. Après information nous avons décidés de choisir les randonnées du côté de Mhamid et de profiter des paysages entre Marrakech et Mhamid à savoir la vallée des roses / gorges du Dades et le Djebel Saghro.
Selon vos expériences est-ce un programme réalisable nous permettant de profiter au mieux des différents paysages que peuvent offrir les coins où nous nous rendons ?
PS pour les randonnées nous sommes déjà en contact avec des guides mais restons à l'écoute des différente proposition (les plus chers ayant déjà été écarté, nous faisons attention à notre budget)
J1 : Arrivé à mi journée à Marrakech / Bus de nuit CTM à 00h Marrakech - Zagora J2 : Randonnée dans le désert de Mhamid en bivouac itinérant J3 : Randonnée dans le désert de Mhamid J4 : Randonnée dans le désert de Mhamid J5 : Randonnée dans le désert de Mhamid (à travers paysages de erg désert de sables et de reg désert de roches) Nous avons envie de vivre cette expérience sur quelques jours pour le plaisir de la marche, le plaisir d'admirer les paysages et le plaisir de se retrouver coupé du monde J6 :les horaires de bus n'étant pas adéquat avec notre horaire retour nous prendrions un taxi (collectif si possible) pour rejoindre Kelaa M Gouna ou bien Boulmane du Dades (en fonction du choix de notre guide pour la randonnée qui va suivre) J7 : Randonnée vallée des Roses, gorges du Dades... en bivouac itinérant ou nuit gîte;chez l'habitant / à définir par le guide J8 : Randonnée vallée des Roses, gorges du Dades... J9 : Randonnée vallée des Roses, gorges du Dades... J10 :Randonnée vallée des Roses, gorges du Dades... J11 : Randonnée dans les paysages du Djebel Saghro en bivouac itinérant ou nuit gîte;chez l'habitant / à définir par le guide J12 : Randonnée dans les paysages du Djebel Saghro J13 : Randonnée dans les paysages du Djebel Saghro J14 : Randonnée dans les paysages du Djebel Saghro J15 : Départ pour Skoura en bus si possible (au pire en taxi) (vivotage après cette première quinzaine à randonner) J16 : Vivotage à Skoura J17 : Départ pour Ait Benhaddou; vivotage à Ait Benhaddou J18 : Vivotage à Ait Ben Haddou; taxi jusqu'à Ouarzazate puis départ pour Marrakech par le bus CTM de 16h J19 : Visite de Marrakech J20 : Visite de Marrakech J21 : Visite de Marrakech J22 : Visite de Marrakech J23 : Départ en fin de journée pour Paris
Nous n'aurons pas de voiture de location et seront donc dépendant des bus ou taxis. Et notre budget comme beaucoup n'est pas illimité.
C'est un programme qui nous semble cohérent sachant que nous aimons la marche, la randonnée, et que nous terminons à la cool avec Skoura, Ait Benhaddou et Marrakech.
En ce qui concerne le climat décembre est-il un mois adéquate à la randonnée dans le désert du côté de Mhamid, dans la vallée des roses/gorges du Dades et dans le Djebel Saghro?
Le froid n'est pas spécialement un problème ( de jour comme de nuit) ce que nous n'aimons pas c'est randonnér sous la pluie lorsqu'il fait froid.
Pensez-vous que 4 jours de randonnées dans la vallée des roses/gorges du Dades et 4 jours dans le Djebel Saghro (itinéraire à définir par le guide) nous permettrons d'apprécier et d'avoir une bonne vue d'ensemble de la diversité des paysages?
Nous sommes réceptifs à d'autres idées d'étapes, voir d'autres coin, bien que pour nous la randonnée dans le désert est un rêve.
Merci d'avance à vous tous!
Pablo
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 1ère partie English translation pending
DE FRANCE AUX ANTILLES EN PORTE-CONTENEURS
LA ROUTE DU TI' PUNCH :
Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…
Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?
Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.
Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.
Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie
L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.
Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.
Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.
Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.
D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012
Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…
Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.
EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012
Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.
Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.
On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).
Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.
Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).
Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.
Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.
Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !
Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.
15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.
16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.
En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.
17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.
23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.
Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !
Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.
Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…
ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012
Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…
Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.
L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.
Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.
Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !
LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012
Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.
Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…
Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.
Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.
En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumièges, qui dominent les toits d'ardoise du village.
De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.
La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !
Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !
Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.
Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.
Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.
Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !
Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.
LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012
Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.
08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.
Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.
15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !
LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)
17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.
17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.
Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !
Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.
21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.
Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.
C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.
Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !
Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.
Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.
23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.
Samedi 24 Novembre 2012
A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.
Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.
De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.
Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.
Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !
21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.
SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012
Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.
Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.
Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.
Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !
Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.
Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la démonstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…
Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…
Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.
Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.
2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
LA ROUTE DU TI' PUNCH :
Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…
Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?
Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.
Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.
Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie
L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.
Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.
Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.
Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.
D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012
Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…
Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.
EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012
Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.
Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.
On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).
Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.
Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).
Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.
Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.
Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !
Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.
15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.
16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.
En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.
17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.
23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.
Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !
Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.
Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…
ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012
Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…
Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.
L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.
Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.
Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !
LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012
Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.
Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…
Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.
Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.
En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumièges, qui dominent les toits d'ardoise du village.
De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.
La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !
Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !
Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.
Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.
Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.
Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !
Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.
LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012
Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.
08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.
Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.
15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !
LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)
17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.
17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.
Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !
Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.
21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.
Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.
C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.
Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !
Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.
Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.
23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.
Samedi 24 Novembre 2012
A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.
Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.
De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.
Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.
Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !
21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.
SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012
Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.
Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.
Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.
Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !
Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.
Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la démonstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…
Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…
Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.
Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.
2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
Séjour de quatre semaines au centre et nord Vietnam English translation pending

Mon épouse et moi vous livrons le récit détaillé de notre voyage au Vietnam du 13/07 au 09/08/2012. Il nous a fallu pour cela noter chaque soir ce que nous avions fait dans la journée et prendre le temps de le recopier sur le forum. Nous nous donnons cette peine d’une part en honneur à tous les participants de voyageforum sans lesquels nos vacances n’auraient eu ni la même préparation ni le même succès et d’autre part pour que nos informations puissent être utiles à d’autres pour qu’ils soient aidés comme nous l’avons été. Avant tout, nous sommes désireux de rendre un vibrant hommage à Jacques, dont le pseudo ici est Larsay. Sa disponibilité, sa crédibilité, la quantité et la qualité de ses contributions nous ont grandement facilité l’organisation. Jacques, nous te sommes vraiment reconnaissants. Merci aussi à ceux que nous ne pouvons pas tous citer, comme Jeansellier, dont un seul post parfois a pu nous fournir l’une ou l’autre précieuse indication. Pour le cadre, nous sommes un couple autour de la cinquantaine, de la classe moyenne. Notre budget était de 5000 euros maxi pour deux personnes sur quatre semaines, y compris le vol direct Montpellier - Paris - Hanoi - Paris - Montpellier. Le voyage se situait entre le routard, car sac à dos, hôtels moyens et repas modestes, et petit-bourgeois car vols intérieurs, hôtels cossus et repas pantagruéliques. Nous avons pris les vaccins DTP, typhoide et hépatite A. Nous avons prié pour ne pas rencontrer le paludisme, la dengue, l’encéphalite japonaise ou autre joyeusetés. Pour des raisons climatiques, de goût et de temps, nous avons occulté Hanoi et Saigon, le sud, les hauts plateaux et Sapa. Notre parcours a donc été : Ba Be – Cao Bang – Ban Gioc – Nha Trang – Quy Nhon – Hoi An – Lang Co – Huê – Halong – Tam Coc A la fin du récit, en conclusion, nous livrerons notre ressenti du pays, de son organisation et de ses habitants . Nous nous permettrons aussi de prodiguer les conseils qui avec le recul nous paraissent les plus nécessaires. Le tout avec le plus de réalisme possible et en toute impartialité. Il est vrai qu’avec toutes les polémiques fleurissant ici nous avions vraiment hâte de nous faire notre propre idée. Sur les prochaines semaines voire les prochains mois, nous passerons quand nous en aurons le temps pour essayer de répondre aux questions que certains voudront nous poser.
VENDREDI 13/07/2012
Nous avons à nouveau le temps de ressentir ce qu’est la durée d’un vol de onze heures. Dans l’Airbus A-777, l’équipage de Vietnam Airlines est professionnel, ni antipathique ni exubérant. A vrai dire, nous préférons cela à la gentillesse un peu trop sirupeuse des hôtesses d’Air France. Du début à la fin, les prestations boissons et repas sont très satisfaisantes. En attendant que les bagages arrivent, nous sommes allés au bureau des visas, ayant opté pour la solution nettement plus économique des visas à l’arrivée. Nous avons effectivement gagné du temps en nous y rendant tout de suite et en passant du côté opposé du guichet, comme un membre du forum l’avait conseillé. Il s’est avéré que dans notre cas, par personne un seul exemplaire de la lettre d’invitation et une seule photo auraient suffi. La photo d’identité au format normal au lieu du plus grand format exigé officiellement n’a pas posé problème non plus. Nous avons payé les frais de 2 x 25 dollars en euros. Nous avons même eu la bonne surprise sur les 50 euros de nous voir rendre un billet de 5 euros en monnaie. Ajoutons enfin que les employés du guichet ainsi que les douaniers ont été loin d’être désagréables, cela dit nous sommes des personnes respectueuses et souriantes… Nous avons changé des euros en dongs à l’une des banques avant la sortie de l’aéroport et pour la première fois de notre vie nous sommes retrouvés extrêmement millionnaires. Pour la première fois aussi, on nous attendait à la sortie avec une pancarte portant nos noms. En effet, nous avions décidé de passer par l’intermédiaire de Larsay qui nous a organisé un parcours de cinq jours en 4 x 4 avec chauffeur dans le nord-est. C’est ainsi que nous avons fait connaissance avec son très sympathique chauffeur Minh. Nous avons fait l’effort financier de dépenser 90 dollars soit environ 75 euros par jour pour cette prestation mais cela nous amènera un grand confort avec une personne aimable et disponible, personne avec nous, des arrêts photo quand nous le désirons. Un privilège, en fait. A peine débarqués, et avec une dose minimale de sommeil, nous voilà partis pour le trajet aéroport de Noi Bai vers le lac Ba Be. Dès la sortie de l’aéroport, le dépaysement : un beau paysage, des rizières avec dedans de vrais vietnamiens avec de vrais chapeaux coniques, des collines, une circulation et des looks si pittoresques….

Et aussi un vrai climat de chez tropical. Bien qu’il ait plu durant la nuit, pendant toute la journée le temps a été comme chez nous dans les heures précédant les orages. Chaud, lourd, humide. A peine quelques gouttelettes. Nous constatons que les routes ne sont pas en bon état mais plus on avance dans le nord plus les paysages sont beaux. Au fil des arrêts-pause et repas, nous croisons des personnes parfois très froides qui ne rendent pas le sourire, mais aussi d’autres qui saluent, sourient et font des hellos aimables. Nous marquons un arrêt chez une petite commerçante toute mignonne et distinguée, amie de Minh. Nous y achetons d’excellentes cigarettes locales à 100000 dongs la cartouche, soit quatre euros messieurs dames. Mais nous reviendrons sur ce sujet. Sur la route, en observant le comportement des locaux, on comprend l’intérêt voire la nécessité d’avoir un chauffeur. En fait, sur la route chacun vit sa vie et fait ce qu’il veut au moment où il y pense. A vélo, en scooter, en voiture, en bus ou en camion, ça déboite, ça dépasse, ça monte sur la route, ça arrive à contresens souvent sans se soucier de ce que font les autres. On se frôle et on s’évite constamment. Le plus frappant, c’est que pour tourner, ils n’attendent pas que ceux qui arrivent en face aient passé. Non, ils prennent au plus court en coupant la route et c’est aux autres d’éviter. De plus, sur les voies les plus rapides, comme il faut rouler à gauche, eh ben on roule à droite, on ne se rabat pas quand un plus rapide arrive, et bien sûr tout le mode dépasse à droite. Ajoutez au tableau les chiens, les canards, les coqs et les buffles ou troupeaux de buffles marchant ou stationnant ou même dormant au bord ou au milieu de la route, et vous aurez déjà un bon aperçu, quoique incomplet, de la situation. Bien entendu, si sur presque tous les axes ainsi qu’en ville tout le monde ne roulait pas entre 20 à 40 km/h, ce serait une constante et perpétuelle tuerie. Il ne reste qu’à vous adapter : ne jamais se déplacer brusquement, ne pas s’arrêter, ne pas s’affoler. Supporter les klaxons de chacun qui prévient tout le monde qu’il arrive. Bref, en fin d’après-midi, nous arrivons à la pension An Vong chez Duy Tho à côté du lac Ba Be. La première impression est curieuse : la pension, c’est dans la grande maison familiale, il y a des mini chambres personnelles dans une grande pièce. Pas de serrure, la cloison en bois n’atteint pas le plafond donc peu d’intimité, douches et WC sur le palier, un peu comme dans un gîte. Mais n’oublions pas que nous sommes déjà au bout du monde dans une région peu touristique et du balcon où nous prendrons le petit-déjeuner et les repas, on a en face à 500 mètres de belles collines couvertes de forêts tropicales et dans la rivière juste en-dessous les buffles se baignent et se prélassent. Ca y est, on ne regarde plus la télé, on est dans la télé !
Repas du soir très correct : riz nature, petits nems, légume vert non identifié mais bon et traditionnel, poulet frit. Bien belle journée, en cours de route nous n’aurons pas vu un seul touriste, mais on n’a pas dormi depuis trop longtemps, on se met sous la moustiquaire : rideau !
Entre besoin et possibilité(s) English translation pending
Salut.
Je me suis dit, qui mieux que des routards pour me conseiller ? me soutenir peut-être ?
Bon, je résume, je suis parvenu sur le site en faisant une recherche du genre "tout plaquer pour partir, c'est faisable ?".
En gros, j'ai une vie qui rime à rien, pas de métier, pas d'argent, pas de désirs particuliers, aucune vie sociale, des milliers d'euros de dettes (que je cherche pas à "fuir", je serais ravi de rembourser tout ça), santé physique minable ne me permettant pas de travailler, un âge "trop avancé" pour "rentrer dans les cases" du système français (au delà de 25 ans t'es plus un jeune, donc t'as plus "droit" à rien, écoles, formations, bourses, etc), pas vraiment de réussites personnelles dans le passé, financièrement, amoureusement, familialement c'est un désastre, bref, où que je me tourne, c'est le mur, la falaise, le black out, le border line.
J'ai perdu le fil, pas trouvé les bonnes personnes ou, au mieux, je n'ai pas su les garder. En gros, j'en suis à une espèce de "point zéro" glauque.
Donc là ma question existentielle se résume à rester en europe et frôler un genre de suicide, qu'il soit réel ou social ou les deux, ou me barrer, tirer un trait, partir du principe qu'on a qu'une vie et que son seul intérêt est qu'elle soit... intéressante (ben oui, hein), riche en émotions, porteuse de désirs, d'espoirs.
Là, au point où j'en suis, demain je pourrais me casser le cou dans ma baignoire, personne s'en rendrait compte avant plusieurs semaines. Il y a une réalité particulièrement mal aisée à assimiler quand on la découvre, c'est que l'intérêt qu'on porte aux autres n'est pas forcément réciproque. Oui je sais, 38 ans c'est tard pour piger ça.
Bon, en gros, je sais pas comment faire pour partir, sauver ma peau, en quelque sorte. Là j'en peux plus. Je me demande même plus si c'est raisonnable ou quoi. Bien sûr que ça ne l'est pas, à un tas de niveaux. Mais ça fait 20 ans que j' "essaie", ben rien à faire, je rentre pas dans les cases, dans le moule, ce système, cette société, me vomissent allégrement à chaque fois que je tente de m'y insérer. Ce n'est même pas du désespoir, c'est un constat simple et lucide. Comme a dit Coluche "la société ne veut pas de moi, qu'elle se rassure je ne veux pas d'elle".
En gros, histoire, vécu ou quoi, là je suis paumé, partir, oui, mais où, comment et surtout pourquoi faire ? Tout ce que je sais c'est qu'ils 'agit d'une question de survie, mentale, émotionnelle, morale.... Donc, je ne cherche pas à philosopher, tout ce que je sais c'est que je ne sais rien, mais je n'ai pas du avoir la bonne éducation, ou les bonnes expériences, toujours est-il que je ne sais pas "comment" faire.
Voilà, petite bouteille à la mer, merci de me partager vos anecdotes, vos astuces, vos solutions. Et désolé pour le ton déprimatif, mais tout est relatif ^^
Bon, je résume, je suis parvenu sur le site en faisant une recherche du genre "tout plaquer pour partir, c'est faisable ?".
En gros, j'ai une vie qui rime à rien, pas de métier, pas d'argent, pas de désirs particuliers, aucune vie sociale, des milliers d'euros de dettes (que je cherche pas à "fuir", je serais ravi de rembourser tout ça), santé physique minable ne me permettant pas de travailler, un âge "trop avancé" pour "rentrer dans les cases" du système français (au delà de 25 ans t'es plus un jeune, donc t'as plus "droit" à rien, écoles, formations, bourses, etc), pas vraiment de réussites personnelles dans le passé, financièrement, amoureusement, familialement c'est un désastre, bref, où que je me tourne, c'est le mur, la falaise, le black out, le border line.
J'ai perdu le fil, pas trouvé les bonnes personnes ou, au mieux, je n'ai pas su les garder. En gros, j'en suis à une espèce de "point zéro" glauque.
Donc là ma question existentielle se résume à rester en europe et frôler un genre de suicide, qu'il soit réel ou social ou les deux, ou me barrer, tirer un trait, partir du principe qu'on a qu'une vie et que son seul intérêt est qu'elle soit... intéressante (ben oui, hein), riche en émotions, porteuse de désirs, d'espoirs.
Là, au point où j'en suis, demain je pourrais me casser le cou dans ma baignoire, personne s'en rendrait compte avant plusieurs semaines. Il y a une réalité particulièrement mal aisée à assimiler quand on la découvre, c'est que l'intérêt qu'on porte aux autres n'est pas forcément réciproque. Oui je sais, 38 ans c'est tard pour piger ça.
Bon, en gros, je sais pas comment faire pour partir, sauver ma peau, en quelque sorte. Là j'en peux plus. Je me demande même plus si c'est raisonnable ou quoi. Bien sûr que ça ne l'est pas, à un tas de niveaux. Mais ça fait 20 ans que j' "essaie", ben rien à faire, je rentre pas dans les cases, dans le moule, ce système, cette société, me vomissent allégrement à chaque fois que je tente de m'y insérer. Ce n'est même pas du désespoir, c'est un constat simple et lucide. Comme a dit Coluche "la société ne veut pas de moi, qu'elle se rassure je ne veux pas d'elle".
En gros, histoire, vécu ou quoi, là je suis paumé, partir, oui, mais où, comment et surtout pourquoi faire ? Tout ce que je sais c'est qu'ils 'agit d'une question de survie, mentale, émotionnelle, morale.... Donc, je ne cherche pas à philosopher, tout ce que je sais c'est que je ne sais rien, mais je n'ai pas du avoir la bonne éducation, ou les bonnes expériences, toujours est-il que je ne sais pas "comment" faire.
Voilà, petite bouteille à la mer, merci de me partager vos anecdotes, vos astuces, vos solutions. Et désolé pour le ton déprimatif, mais tout est relatif ^^
Islande: choix de tente entre MSR Fury et Vaude Hogan XT English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Islande du 17 août au 3 septembre cette année.
Compte tenu des conditions climatiques (froid, pluie et vent) nous souhaitons prendre une tente assez robuste avec de l'espace ( avec un abside au moins ) et si possible dans un poids (3,5kg grand max) et un prix raisonnable.
Pour le moment notre coeur balance entre la MSR Fury et la Vaude Hogan XT
Juste pour info si vous me proposez d'autres tentes, je mesure 1m95 donc au minimum l'espace chambre doit faire 2m30.
En vous remerciant de toutes vos remarques.
Xavier et blandine
Nous partons en Islande du 17 août au 3 septembre cette année.
Compte tenu des conditions climatiques (froid, pluie et vent) nous souhaitons prendre une tente assez robuste avec de l'espace ( avec un abside au moins ) et si possible dans un poids (3,5kg grand max) et un prix raisonnable.
Pour le moment notre coeur balance entre la MSR Fury et la Vaude Hogan XT
Juste pour info si vous me proposez d'autres tentes, je mesure 1m95 donc au minimum l'espace chambre doit faire 2m30.
En vous remerciant de toutes vos remarques.
Xavier et blandine
Croisière Carnival Liberty, Caraïbes de l'Est 28 le avril 2012 - excursions English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 2 amis de 40 ans environ qui partons en croisière pour la première fois, nos blondes ne trippent pas "Croisière". On se pose des questions sur les excursions. Il y a de belles offres avec Carnival, mais on trouve que c'est un peu dispendieux si on les prend tous de eux! On aimerait bénéficier de votre expérience et avoir une idée du budget (savoir combien d'argent relativement à chaque excursion) à prévoir pour des excursions en toute sécurité. Dans la semaine, on aimerait un certain équilibre (pas toujours faire la même chose!) et une diversité d'excursions (sportives, culturelles, ...)
Quant à la plongée en apnée, j'ai mon kit. Est-ce qu'il y a des spots recommandés directement des plages sans devoir prendre une excursion spécifique? Si j'avais en faire 2 fois pendant la croisière, à quel endroit vous me recommandez d'en faire?
Première escale : Half Moon Cay, Bahamas Je lis souvent que le bateau organise un BBQ sur son "île privée". Est-ce qu'on doit prévoir la journée à la plage en pouvant faire de la plongée en apnée, volley-ball de plage, BBQ du bateau. Quels sont les frais du BBQ à prévoir (est-ce une excursion payante de Carnival? ou incluse?)
Deuxième escale : St-Thomas, Iles vierges américaines On dit qu'il faut en profiter pour magasiner!!! D'autres parlent de Megan Bay. J'aimerais bien une excursion en pleine forêt ou pour voir une partie de l'île. Quels sont vos suggestions d'excursions de Carnival ou que vous avez fait par vous-même?
Troisième escale : San Juan, Puerto Rico Comme nous débarquons directement au quai, je pensais qu'on parte explorer la ville à pied sans prendre une excursion organisée de Carnival. Selon vous, est-ce dangereux dans cette ville pour 2 touristes? Avez-vous des suggestions de visite à nous proposer (je lis souvent des forts à visiter)? On ne pensait pas faire de plage spécifiquement sur cette île puisqu'on l'aurait fait sur une autre île (Gran Turk probablement et Bahamas).
Quatrième escale : Gran Turk Pour Turks et Caicos, j'ai lu qu'il y avait de la plongée en apnée à droite en débarquant du quai et il y avait une plage quasi sauvage, des tonnes de coquillages géants et que certains ont vu de très beaux poissons. Est-ce une plage publique ou privée? Coût? Peut-on y aller à pied? Aussi, j'ai lu que l'île a été dévastée en 2008 par l'ouragan Ike, est-ce possible de faire d'autres excursions comme faire le tour de l'île?
Merci d'avance!
Messacal
Nous sommes 2 amis de 40 ans environ qui partons en croisière pour la première fois, nos blondes ne trippent pas "Croisière". On se pose des questions sur les excursions. Il y a de belles offres avec Carnival, mais on trouve que c'est un peu dispendieux si on les prend tous de eux! On aimerait bénéficier de votre expérience et avoir une idée du budget (savoir combien d'argent relativement à chaque excursion) à prévoir pour des excursions en toute sécurité. Dans la semaine, on aimerait un certain équilibre (pas toujours faire la même chose!) et une diversité d'excursions (sportives, culturelles, ...)
Quant à la plongée en apnée, j'ai mon kit. Est-ce qu'il y a des spots recommandés directement des plages sans devoir prendre une excursion spécifique? Si j'avais en faire 2 fois pendant la croisière, à quel endroit vous me recommandez d'en faire?
Première escale : Half Moon Cay, Bahamas Je lis souvent que le bateau organise un BBQ sur son "île privée". Est-ce qu'on doit prévoir la journée à la plage en pouvant faire de la plongée en apnée, volley-ball de plage, BBQ du bateau. Quels sont les frais du BBQ à prévoir (est-ce une excursion payante de Carnival? ou incluse?)
Deuxième escale : St-Thomas, Iles vierges américaines On dit qu'il faut en profiter pour magasiner!!! D'autres parlent de Megan Bay. J'aimerais bien une excursion en pleine forêt ou pour voir une partie de l'île. Quels sont vos suggestions d'excursions de Carnival ou que vous avez fait par vous-même?
Troisième escale : San Juan, Puerto Rico Comme nous débarquons directement au quai, je pensais qu'on parte explorer la ville à pied sans prendre une excursion organisée de Carnival. Selon vous, est-ce dangereux dans cette ville pour 2 touristes? Avez-vous des suggestions de visite à nous proposer (je lis souvent des forts à visiter)? On ne pensait pas faire de plage spécifiquement sur cette île puisqu'on l'aurait fait sur une autre île (Gran Turk probablement et Bahamas).
Quatrième escale : Gran Turk Pour Turks et Caicos, j'ai lu qu'il y avait de la plongée en apnée à droite en débarquant du quai et il y avait une plage quasi sauvage, des tonnes de coquillages géants et que certains ont vu de très beaux poissons. Est-ce une plage publique ou privée? Coût? Peut-on y aller à pied? Aussi, j'ai lu que l'île a été dévastée en 2008 par l'ouragan Ike, est-ce possible de faire d'autres excursions comme faire le tour de l'île?
Merci d'avance!
Messacal
Turquie avec deux enfants (4 mois et 3 ans) en avril 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Turquie pour un mois avec nos deux enfants de 4 mois et 3 ans. Nous désirons nous arrêtons à trois ou quatre endroits maximum. Il y aura Istanbul, la région de Cappadoce (probablement Gorëme) et un endroit au bord de la mer. Première question: quelqu'un a déjà fait le trajet Istanbul et Cappadoce en train? Est-il faisable de le faire avec de jeunes enfants?
Pour ce qui est du bord de la mer, nous hésitons encore. Nous recherchons un (ou deux) endroits paisibles où la plage est belle et avec de belles randonnées à faire dans les environs. J'avais opté pour la plage de Patara et son hôtel Flower Pension, mais celle-ci ne me parait pas aussi spectaculairement turquoise qu'à Bodrum, par exemple...Par contre, Bodrum me semble très touristique. Qu'en dites-vous? De plus, je me demandais si les randonnées à faire sur la voie lycéenne dans cette région (Patara) sont accessibles pour un enfant de trois ans? Également, je voulais savoir s'il y avait un endroit intéressant sur le bord de l'eau où Pamukkale serait accessible en excursion d'une ou deux journées.
Pour tous ces endroits, nous recherchons des hôtels ou petits appartements avec un budget très limités. Des suggestions?
Autre question peut-être absurde: est-il faisable d'apporter une poussette lors de randonnées en Cappadoce et sur la voie lycéenne?
Finalement, savez-vous s'il y a du lait maternisé disponible dans les régions visées?
Bref, tous commentaires sont les bienvenus!!
Nous partons en Turquie pour un mois avec nos deux enfants de 4 mois et 3 ans. Nous désirons nous arrêtons à trois ou quatre endroits maximum. Il y aura Istanbul, la région de Cappadoce (probablement Gorëme) et un endroit au bord de la mer. Première question: quelqu'un a déjà fait le trajet Istanbul et Cappadoce en train? Est-il faisable de le faire avec de jeunes enfants?
Pour ce qui est du bord de la mer, nous hésitons encore. Nous recherchons un (ou deux) endroits paisibles où la plage est belle et avec de belles randonnées à faire dans les environs. J'avais opté pour la plage de Patara et son hôtel Flower Pension, mais celle-ci ne me parait pas aussi spectaculairement turquoise qu'à Bodrum, par exemple...Par contre, Bodrum me semble très touristique. Qu'en dites-vous? De plus, je me demandais si les randonnées à faire sur la voie lycéenne dans cette région (Patara) sont accessibles pour un enfant de trois ans? Également, je voulais savoir s'il y avait un endroit intéressant sur le bord de l'eau où Pamukkale serait accessible en excursion d'une ou deux journées.
Pour tous ces endroits, nous recherchons des hôtels ou petits appartements avec un budget très limités. Des suggestions?
Autre question peut-être absurde: est-il faisable d'apporter une poussette lors de randonnées en Cappadoce et sur la voie lycéenne?
Finalement, savez-vous s'il y a du lait maternisé disponible dans les régions visées?
Bref, tous commentaires sont les bienvenus!!
Travailler et monter une société à Madagascar sans visa immigrant? English translation pending
Forumeurs, je vous salue
Après 3 voyages à Mada et de nombreuses rencontres professionnelles, j'envisage de créer une coopérative avec des partenaires autochtones. Je n'ai, hélas, pas eu le temps d'approfondir l'aspect administratif des choses.
En fait, je n'envisage pas d'être résident permanent mais plutôt de faire des séjours limités à trois mois maximum :
1) Peut-on travailler sur place sans avoir de visa "immigrant" ? 2) Quel visa demander sachant que le visa transformable est destiné à l'obtention d'un visa long séjour/immigrant que je ne réclame pas et que le visa touristique ne permet pas d'exercer une activité professionnelle ? 3) Le visa permanent d'entrées et de sorties (chaque séjour étant limité à trois mois) permet-il de monter une affaire, de travailler réellement ?
4) Peut-on obtenir un visa transformable d'une durée supérieure à un mois (il me faudrait deux mois...)
Merci de votre attention
Après 3 voyages à Mada et de nombreuses rencontres professionnelles, j'envisage de créer une coopérative avec des partenaires autochtones. Je n'ai, hélas, pas eu le temps d'approfondir l'aspect administratif des choses.
En fait, je n'envisage pas d'être résident permanent mais plutôt de faire des séjours limités à trois mois maximum :
1) Peut-on travailler sur place sans avoir de visa "immigrant" ? 2) Quel visa demander sachant que le visa transformable est destiné à l'obtention d'un visa long séjour/immigrant que je ne réclame pas et que le visa touristique ne permet pas d'exercer une activité professionnelle ? 3) Le visa permanent d'entrées et de sorties (chaque séjour étant limité à trois mois) permet-il de monter une affaire, de travailler réellement ?
4) Peut-on obtenir un visa transformable d'une durée supérieure à un mois (il me faudrait deux mois...)
Merci de votre attention
Croisière "Corail et trésors antiques" avec Costa English translation pending
Post pour ceux et celles qui vont faire la nouvelle croisière Costa en Mer Rouge
au départ de Sharm El Cheik et ce sur les Costa Marina et Allegra.
Nous partons le 17 février sur la croisière du jeudi ou jeudi.
Costa vend en france cette croisière avec le vol. Concernant celui-ci Costa utilise auprés de la compagnie MERIDIANA un avion affrêté par Costa au départ de CDG Paris pour Sharm El Cheik.
Les horaires de départ de CDG sont 16:50 arrivée 22:50 Sharm El Cheik le premier jour le jeudi.
Le retour c'est 11:30 Sharm El Cheik pour arrivée CDG paris 16:00.
Dans l'attente des premiers départ en novembre pour avoir des retours d'informations.
Nous partons le 17 février sur la croisière du jeudi ou jeudi.
Costa vend en france cette croisière avec le vol. Concernant celui-ci Costa utilise auprés de la compagnie MERIDIANA un avion affrêté par Costa au départ de CDG Paris pour Sharm El Cheik.
Les horaires de départ de CDG sont 16:50 arrivée 22:50 Sharm El Cheik le premier jour le jeudi.
Le retour c'est 11:30 Sharm El Cheik pour arrivée CDG paris 16:00.
Dans l'attente des premiers départ en novembre pour avoir des retours d'informations.
Trajet entre Punta Cana et la région de Samana? English translation pending
Bonjour, je peux profiter d'un vol en promo Bruxelles/Punta Cana pour septembre, mais j'aimerai surtout me rendre dans la région de Samana..Je voudrai savoir si à l'aéroport de Punta Cana on peut trouver un bus direct pour Samana où Las Terrenas, je sais que le trajet est assez long et qu'il y a des petits avions mais c'est trop cher pour mon budjet..Je n'ai pas encore fait de recherches pour l'hôtel, je préfère d'abord me renseigner sur le trajet mais j'aimerai en trouver un face à la mer avec une belle plage, que me conseillez vous plutôt Samana où Las terrenas? Je vous remercie d'avance
Circuit aux Etats-Unis en été avec deux enfants de 4 et 6 ans? English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà mon premier post sur le forum, en tant que nouveau membre !
Mon mari et moi avons décidé de réaliser notre rêve de (très) longue date à l'été 2011 (cause trop tard pour cet été, niveau budget et préparations 😛) et de réaliser un road trip en famille. Mes enfants auront alors 4 ans et demi et 6 ans et demi.
J'ai déjà lu plusieurs carnets de voyage, ainsi que le guide du routard, le carnet de voyage (datant de 1962 !) de mon père, qui a vécu là-bas, il y a bien longtemps. Je consulte plusieurs sites... Bref, je rêve et c'est génial ! Le tour est en ébauche, évidemment, le trajet n'est pas défini, on regarde les endroits qu'on veut visiter. On veut faire les "grands classiques" des parcs, incluant Los Angeles et SF en mettant peut-être Yellowstone et Grands tétons de côté pour un prochain voyage, afin d'épargner la route au maximum...mais c'est la mort dans l'âme...
Je suis en recherche de conseils qui me permettront de faire en sorte que tout le monde, petits et grands, profite de ce voyage dans d'agréables conditions, pour affiner le trajet.
On pense partir 1 mois, mais il nous est impossible de partir en-dehors des vacances scolaires : ce sera donc l'été et ses grosses chaleurs. 😕
Pour des questions de budget, on veut privilégier le camping... Mais où est-ce possible de camper sans avoir trop chaud ? Certains qui auraient fait ce voyage avec des enfants de l'âge des miens pourraient-ils me communiquer le trajet qu'ils ont suivi ? Les moustiques, les grosses bêtes, est-ce un gros pb ???
Certains sites vous semblent-ils inaccessibles à cause de la chaleur ( ex : qu'en est-il de la vallée de la mort ? )
Bref, je vous remercie d'avance des conseils que vous voudrez bien me donner. 🙂
Voilà mon premier post sur le forum, en tant que nouveau membre !
Mon mari et moi avons décidé de réaliser notre rêve de (très) longue date à l'été 2011 (cause trop tard pour cet été, niveau budget et préparations 😛) et de réaliser un road trip en famille. Mes enfants auront alors 4 ans et demi et 6 ans et demi.
J'ai déjà lu plusieurs carnets de voyage, ainsi que le guide du routard, le carnet de voyage (datant de 1962 !) de mon père, qui a vécu là-bas, il y a bien longtemps. Je consulte plusieurs sites... Bref, je rêve et c'est génial ! Le tour est en ébauche, évidemment, le trajet n'est pas défini, on regarde les endroits qu'on veut visiter. On veut faire les "grands classiques" des parcs, incluant Los Angeles et SF en mettant peut-être Yellowstone et Grands tétons de côté pour un prochain voyage, afin d'épargner la route au maximum...mais c'est la mort dans l'âme...
Je suis en recherche de conseils qui me permettront de faire en sorte que tout le monde, petits et grands, profite de ce voyage dans d'agréables conditions, pour affiner le trajet.
On pense partir 1 mois, mais il nous est impossible de partir en-dehors des vacances scolaires : ce sera donc l'été et ses grosses chaleurs. 😕
Pour des questions de budget, on veut privilégier le camping... Mais où est-ce possible de camper sans avoir trop chaud ? Certains qui auraient fait ce voyage avec des enfants de l'âge des miens pourraient-ils me communiquer le trajet qu'ils ont suivi ? Les moustiques, les grosses bêtes, est-ce un gros pb ???
Certains sites vous semblent-ils inaccessibles à cause de la chaleur ( ex : qu'en est-il de la vallée de la mort ? )
Bref, je vous remercie d'avance des conseils que vous voudrez bien me donner. 🙂
Mali: remontée du fleuve Niger en bateau fin août/début septembre? English translation pending
Hello à toutes et tous,
J'aurai voulu avoir des renseignements car nous serions deux adultes et nous allons au Mali la dernière semaine d'août 2010 jusqu'à mi septembre (3 semaines). Nous souhaterions remonter le fleuve Niger depuis le Pays Dogon (Mopti) vers Tombouctou.
Peux t on réaliser cela en étant en individuel (sans prendre de guide ou intégrer un groupe) ? Est t il possible de louer un bateau que pour deux ? pour quel prix environ ? A défaut, quel serait le prix pour intégrer un groupe ? Avez vous un loueur en particulier à nous recommander ? Combien de temps dure ce parcours ? Y a t il des haltes intéressantes à faire sur cette remontée du fleuve ? Est il possible de la faire plus facilement dans l'autre sens à savoir de Tombouctou à Mopti ?
Merci à tous les voyageurs pour vos conseils sur ce sujet qui nous tiens à coeur.
J'aurai voulu avoir des renseignements car nous serions deux adultes et nous allons au Mali la dernière semaine d'août 2010 jusqu'à mi septembre (3 semaines). Nous souhaterions remonter le fleuve Niger depuis le Pays Dogon (Mopti) vers Tombouctou.
Peux t on réaliser cela en étant en individuel (sans prendre de guide ou intégrer un groupe) ? Est t il possible de louer un bateau que pour deux ? pour quel prix environ ? A défaut, quel serait le prix pour intégrer un groupe ? Avez vous un loueur en particulier à nous recommander ? Combien de temps dure ce parcours ? Y a t il des haltes intéressantes à faire sur cette remontée du fleuve ? Est il possible de la faire plus facilement dans l'autre sens à savoir de Tombouctou à Mopti ?
Merci à tous les voyageurs pour vos conseils sur ce sujet qui nous tiens à coeur.
Partir vivre en Guyane English translation pending
Bonjour, je suis actuellement professeur aux alentours de Toulouse. Je souhaiterai faire mes mutations pour l'an prochain en Guyane, mais je me pose certaines questions. Qui peut m'éclairer?
1)Quelles sont les villes à éviter pour cause de trop d'insécurité?
2) Y-a-t-il des transports en commun?
3)Quel est le budget moyen mensuel pour vivre en couple en Guyane?
Mon conjoint travaille dans l'imprimerie, pourra-t-il trouver un job dans ce domaine? Ou trouver un autre job facilement malgré le fort taux de chomage?
Par avance, merci!!😉
Etna, Sicile et Italie du Sud en hiver English translation pending
Mise en ligne de notre voyage effectué à Noël : SI BELLE LA TERRE ITALIE DU SUD
Grimpette sur l'Etna enneigé, superbe. Petit vadrouillage en Sicile (Syracuse, réserve naturelle de Zingaro, Selinonte, Lagunes de Mozzia, village troglodyte de Sperlinga) Court intermède culturel à Herculanum. Falaises blanches du promontaoire du Gargano, l'éperon de la botte italienne. Les Abruzzes enneigées, magnifiques! Retour via une Toscane automnale.
Bonne lecture!
Marie
Grimpette sur l'Etna enneigé, superbe. Petit vadrouillage en Sicile (Syracuse, réserve naturelle de Zingaro, Selinonte, Lagunes de Mozzia, village troglodyte de Sperlinga) Court intermède culturel à Herculanum. Falaises blanches du promontaoire du Gargano, l'éperon de la botte italienne. Les Abruzzes enneigées, magnifiques! Retour via une Toscane automnale.
Bonne lecture!
Marie
Itinéraire sur Koh Phi Phi et Coral Island? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon épouse et moi comptons partir sur Koh phi phi et coral island en décembre prochain. Quel conseil me donnez vous pour l'ordre des iles a découvrir et l'endroit ou attérir (Phuket ou Krabi). Pour être plus précis nous ne savons pas s'il est plus judicieux d'arriver sur Phuket et prendre le bateau pour Coral Island et après partir vers Koh Phi Phi ou faire le même trajet en partant de Krabi. Meci pour vos lumières et de l'accueil que vous réserverez au nouveau membre que je suis.
Mon épouse et moi comptons partir sur Koh phi phi et coral island en décembre prochain. Quel conseil me donnez vous pour l'ordre des iles a découvrir et l'endroit ou attérir (Phuket ou Krabi). Pour être plus précis nous ne savons pas s'il est plus judicieux d'arriver sur Phuket et prendre le bateau pour Coral Island et après partir vers Koh Phi Phi ou faire le même trajet en partant de Krabi. Meci pour vos lumières et de l'accueil que vous réserverez au nouveau membre que je suis.
Etats-Unis et Canada: Travelers chèques ou carte bancaire ou les deux? English translation pending
hello
nous partons dans 3 semaines et nous entendons parle de travellers
pouvez vous me dire quellessont les conditions les frais pour les travellers
en un mot (ou même plusieurs!) comment ça fonctionne quel intérêt par rapport à la carte
merci lénathis
Traversée Bali-Lombok: différence entre le ferry public et celui de la Perama? English translation pending
Toujours à propos de cette traversée: y a-t'il une différence autre que celle de tarifs entre le ferry public et celui de la Perama ?
Madagascar au jour le jour et sa situation English translation pending
Bonjour!!!!!
Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!
A+😉
Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!
A+😉
Croisière sur le Carnival Glory: transport le moins cher de l'hôtel à Port Canaveral? (Floride) English translation pending
Le 7 février prochain nous prendrons une croisière avec le Glory (Carnival) a Port Canaveral, nous passons la 1ere semaine a Orlando, on se demande quel moyen de transport le plus économique et possible pour se rendre au bateau a partir de l'hôtel. Nous n'avons pas prévu louer de voiture sur place mais peut-être pour se rendre au port... La possibilité de laisser la voiture de location au port et vice et versa a notre retour est-il possible, nous allons resté 2 jours de plus au retour. Votre expérience pourrait nous aider a faire un choix. Merci
Navette entre Bali et Sulawesi? English translation pending
Salut les routards:
Comme je vais me rendre avec mon épouse en Indonésie dans six semaines, voyage en routards, j'ai lu je ne sais plus ou, qu'il y avait un aéroport à 1 heure de Rantepao à Sulawesi. J'ai téléphoné à Garuda, Cathay etc...,
mais aucune de ces compagnies ne fait le vol Denpasar (Bali)- Rantepao (Sulawesi, en pays Toraja). Quelqu'un connaît-il une compagnie aérienne qui ferait cette destination, car cela nous éviterait 9 heures aller et 9 heures retour de bus ainsi que 2 journées inutiles à Macassar. En effet, actuellement je n'ai pu trouver qu'un vol qui fait Denpasar-Macassar, ce qui implique qu'il faille faire le reste du voyage en bus (18 h aller retour) plus le logement à Macassar. Eventuellement connaissez-vous une guest house pas trop chère avec piscine à Macasar au cas ou je ne pourrais pas faire autrement.
Merçi et à bientôt.
Renato
Retour de la croisière "Îles et Terres du Soleil" sur le Costa Serena English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous sommes de retour du Costa Serena (Iles et Terres du Soleil).
Je suis à votre écoute pour toute question sur ce paquebot ou sur l'itinéraire.😉
A bientôt.
Nous sommes de retour du Costa Serena (Iles et Terres du Soleil).
Je suis à votre écoute pour toute question sur ce paquebot ou sur l'itinéraire.😉
A bientôt.
Partir vivre en Polynésie English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Je recherche toutes les informations et tous les liens de sites possibles concernant la Polynésie française. Je suis fonctionnaire titulaire (secrétaire RH, catégorie C) en région parisienne. Je souhaite partir vivre là bas par mutation, détachement ou tout autre moyen possible. En effet, je sors d'un divorce difficile et j'ai pris la décision de vivre mon rêve ! J'ai 28 ans et j'ai une petite fille de 4 ans 1/2, donc je me dis qu'il est encore temps pour moi de réaliser mon rêve avant qu'il ne soit trop tard. Merci à vous de m'aider dans ma démarche car je ne sais même pas où chercher, quoi chercher, comment commencer.
Je recherche toutes les informations et tous les liens de sites possibles concernant la Polynésie française. Je suis fonctionnaire titulaire (secrétaire RH, catégorie C) en région parisienne. Je souhaite partir vivre là bas par mutation, détachement ou tout autre moyen possible. En effet, je sors d'un divorce difficile et j'ai pris la décision de vivre mon rêve ! J'ai 28 ans et j'ai une petite fille de 4 ans 1/2, donc je me dis qu'il est encore temps pour moi de réaliser mon rêve avant qu'il ne soit trop tard. Merci à vous de m'aider dans ma démarche car je ne sais même pas où chercher, quoi chercher, comment commencer.
Endroit de rêve pour un voyage de noces inoubliable! English translation pending
Salut à tous !
Voilà nous sommes un jeune couple "fraichement" marié qui recherchons un endroit de rêve pour y passer 15 jours de bonheur dans la période de Noël 2007. Nous n'avons pas vraiment voyagé jusqu'à présent et à ce jour nous aurions un budget de 5000 euros alors nous voulons nous faire plaisir !!!!
Nous voudrions conjuguer "farniente" et activité de loisirs et culturelle, nous ne voulons pas passer 15 jours sur la plage (aussi belle soit elle) à ne rien faire !
Donc si vous avez l'expérience de voyage inoubliable dans un coin paradisiaque n'hésitez pas s'il vous plait à nous éclairer !
Merci à tous.
Donc si vous avez l'expérience de voyage inoubliable dans un coin paradisiaque n'hésitez pas s'il vous plait à nous éclairer !
Merci à tous.
Angleterre en ferry: horaires, tarifs et train Douvres-Londres? English translation pending
BONJOUR,
Voyage-t-on encore en ferry pour aller à Londres? J'envisage de passer quelques jours à Londres et le tarif (piéton) par ferry semble très attractif...jusqu'à Douvres. Difficile de faire une comparaison complète, parce que sur les sites British rail, je n'ai pas su trouver les tarifs de train Douvres (Priory) à Londres (Victoria je crois). Quelqu'un a-t-il cette information, ainsi qu'une idée des horaires (surtout le dernier train). D'autre part, les transferts gare / ferry sont-ils longs, ça se fait à pied, en navette, en bus, en rickshaw?
Merci pour ces infos et bon week end.
Voyage-t-on encore en ferry pour aller à Londres? J'envisage de passer quelques jours à Londres et le tarif (piéton) par ferry semble très attractif...jusqu'à Douvres. Difficile de faire une comparaison complète, parce que sur les sites British rail, je n'ai pas su trouver les tarifs de train Douvres (Priory) à Londres (Victoria je crois). Quelqu'un a-t-il cette information, ainsi qu'une idée des horaires (surtout le dernier train). D'autre part, les transferts gare / ferry sont-ils longs, ça se fait à pied, en navette, en bus, en rickshaw?
Merci pour ces infos et bon week end.
Espace Affaires et Espace Première sur Air France English translation pending
De nombreux forums sur VF traitent des salons, des sièges, des repas ou de l'accueil à bord sur Air France, mais aucun ne regroupe les quatre sur un même forum. Je propose cette page -sur le modèle de Skytrax- pour traiter des expériences, heureuses ou malheureuses en cabine l'Espace Affaires ou l'Espace Première sur Air France. En voilà quelques unes pour commencer.
Cyclotouristes amatrices pour trois semaines à petit budget en Irlande ou en Finlande? English translation pending
Bonjour!
Avec 2 amies nous projettons de partir pendant nos vacances d'été faire un peu de cyclotourisme en Irlande ou en Finlande... En fait, ça dépend surtout du budget! Etant toutes les 3 étudiantes, nous avons des moyens limités mais une grande motivation!
Sachant que c'est pour nous le premier grand trajet en vélo et surtout que nous ne somme pas... comment dire... des sportives professionnelles (hum), quel trajet pensez vous que nous puissions parcourir par jour? En tenant compte du relief de ces 2 pays... D'autre part, pensez vous qu'il soit raisonnable pour 3 jeunes filles de 17, 19 et 20 ans de partir ainsi seules à l'aventure? 😛 (c'est que l'inquiétude de ma chère maman arriverait presque à déteindre sur moi...)
Quel mode d'hébergement conseillez vous? Avez vous déjà eu des problèmes en cas de camping sauvage? Je sais que dans certains pays c'est interdit... Les campings sont-ils abordables et faciles à trouver? (Toujours en parlant d'Irlande ou de Finlande...) Les auberge de jeunesse sont certes agréables, mais obligent à se rapprocher des "grandes villes", et coûtent trop cher pour que nous nous le permiettions toutes les nuits pendant 3 semaines!
Un autre souci concerne le transport jusqu'au dit pays. Pour la Finlande, pas d'alternative il me semble, c'est l'avion. Mais pour l'Irlande, se pose le choix entre avion et ferry, sachant que le ferry implique 17 heures de traversée en moyenne et n'est pas forcément moins cher que l'avion... Que conseillez vous?
Concernant le matériel, est-ce qu'un VTT classique suffit? Après avoir lu pas mal de discussions sur ce forum, je prends peur avec les témoignages de cyclotouristes de longue date, et je me demande si notre projet n'est pas un peu trop ambitieux? Nous sommes vraiment des novices, je l'avoue... C'est pourquoi nous sommes ouvertes à tous les conseils que vous voudrez bien nous prodiguer pour que notre voyage se déroule le mieux possible!
Enfin, quel matériel est-il indispendable d'emporter? Pour ce qui est de la nourriture, l'eau, l'hebergement, les protection contre la pluie, l'équipement du vélo...
D'autres questions me viendront sûrement à l'esprit, mais pour l'instant je crois que ça fait déjà beaucoup... Nous serions très reconnaissantes à quiconque prendra la peine de nous répondre! Merci d'avance!
Mélissa (future cyclotouriste avec Marie et Marine...)
Sachant que c'est pour nous le premier grand trajet en vélo et surtout que nous ne somme pas... comment dire... des sportives professionnelles (hum), quel trajet pensez vous que nous puissions parcourir par jour? En tenant compte du relief de ces 2 pays... D'autre part, pensez vous qu'il soit raisonnable pour 3 jeunes filles de 17, 19 et 20 ans de partir ainsi seules à l'aventure? 😛 (c'est que l'inquiétude de ma chère maman arriverait presque à déteindre sur moi...)
Quel mode d'hébergement conseillez vous? Avez vous déjà eu des problèmes en cas de camping sauvage? Je sais que dans certains pays c'est interdit... Les campings sont-ils abordables et faciles à trouver? (Toujours en parlant d'Irlande ou de Finlande...) Les auberge de jeunesse sont certes agréables, mais obligent à se rapprocher des "grandes villes", et coûtent trop cher pour que nous nous le permiettions toutes les nuits pendant 3 semaines!
Un autre souci concerne le transport jusqu'au dit pays. Pour la Finlande, pas d'alternative il me semble, c'est l'avion. Mais pour l'Irlande, se pose le choix entre avion et ferry, sachant que le ferry implique 17 heures de traversée en moyenne et n'est pas forcément moins cher que l'avion... Que conseillez vous?
Concernant le matériel, est-ce qu'un VTT classique suffit? Après avoir lu pas mal de discussions sur ce forum, je prends peur avec les témoignages de cyclotouristes de longue date, et je me demande si notre projet n'est pas un peu trop ambitieux? Nous sommes vraiment des novices, je l'avoue... C'est pourquoi nous sommes ouvertes à tous les conseils que vous voudrez bien nous prodiguer pour que notre voyage se déroule le mieux possible!
Enfin, quel matériel est-il indispendable d'emporter? Pour ce qui est de la nourriture, l'eau, l'hebergement, les protection contre la pluie, l'équipement du vélo...
D'autres questions me viendront sûrement à l'esprit, mais pour l'instant je crois que ça fait déjà beaucoup... Nous serions très reconnaissantes à quiconque prendra la peine de nous répondre! Merci d'avance!
Mélissa (future cyclotouriste avec Marie et Marine...)
Voyage “sac à dos” France et Espagne English translation pending
Je prépare pour cet été un voyage « sac à dos» à travers le sud de la France et le sud de l’Espagne. Je m’apprête à acheter mes billets très prochainement pour pouvoir m’emparer d’une assez bonne aubaine qui est : 650$canadiens tout inclus pour un billet partant de Montréal pour se rendre à Paris avec le retour de Paris à Montréal inclus. Puisque je dois choisir la date de mon retour maintenant, une question évidente s’interpose! À quelle date je devrais revenir ?!
J’aimerais savoir si, d’après vous et d’après vos expériences, il est préférable de faire ce voyage en 2 mois ou 1mois et demi soit 6 semaines. Je compte partir de Paris, passer par Lyon vers Marseille ensuite en suivant la cote vers Barcelone puis en suivant encore la cote passant par Malaga en se rendant à Séville et je compte revenir en train vers Paris. Je suis certaine d’avoir suffisamment d’argent pour mes deux options, je voyagerai en train et en bus, se sera mon premier voyage « sac a dos » et mon premier voyage solo! Alors merci a tous le conseils que vous pouvez m’offrir . 🙂
J’aimerais savoir si, d’après vous et d’après vos expériences, il est préférable de faire ce voyage en 2 mois ou 1mois et demi soit 6 semaines. Je compte partir de Paris, passer par Lyon vers Marseille ensuite en suivant la cote vers Barcelone puis en suivant encore la cote passant par Malaga en se rendant à Séville et je compte revenir en train vers Paris. Je suis certaine d’avoir suffisamment d’argent pour mes deux options, je voyagerai en train et en bus, se sera mon premier voyage « sac a dos » et mon premier voyage solo! Alors merci a tous le conseils que vous pouvez m’offrir . 🙂