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Visa E2 investisseur pour les États-Unis: nos rêves English translation pending
Titulaire du visa E2 pour les états unis depuis novembre 2015, je m étais promis de faire part de mon expérience sur le net, car je me souviens combien j' ai apprécié trouver des récits de Français ayant tente l expérience avant moi et combien cette somme de petites expériences vécues a pu façonner notre projet, devenu réalité.
J ' ai choisi de le faire ici sur Voyage Forum.
Pour planter le décor nous avons 42 et 52 ans, avons toujours travaillé ma femme et moi ensemble et toujours dans nos propres petites entreprises. Commerce tout d abord puis dans nos deux maisons d hôtes en France pour l une et a Essaouira au Maroc pour la deuxième ou nous avons eu une vie de semi expatriation car n y avons jamais vécu totalement - toujours en alternance - mais qui nous a permis de nous rendre compte de l effort qu il faut produire pour s'habituer, s'acclimater, se faire un réseau de connaissance etc.
Pour notre projet aux usa nous avons choisi la Californie et San Francisco et avons vendu nos deux affaires -cela a pris plusieurs années - Nous sommes donc arrives aux états unis avec un visa touristique de 3 mois puis un b1 b 2 de 6 mois nous ayant permis de nous installer et de ficeler notre projet pour le E2
Chef de formation, l'idée première était d'ouvrir une rôtisserie mais au fil de nos recherches et de nos négociations il y avait toujours un mais, un mauvais signe, un mauvais pressentiment et bien que nous ayons l esprit d entreprendre et le gout de l aventure, les sommes en jeux nous faisaient peur car les entreprises aux usa sont très très performantes et les marches de la restauration très concurrentiel. Parallèlement nous rencontrions des Francais expatriés, des Américains, et le plus de monde possible pour nous positionner.
A San Francisco il y a une énergie particulière qui pousse à l initiative, ou chaque différence est une richesse et ou les projets inattendus suscitent toujours un enthousiasme positif. Notre rôtisserie était interessante mais tellement déjà vue ...
Lorsque nous sommes arrives nous nous sommes acheté 2 voitures. Une première banale bien que très grosse et une deuxième beaucoup plus fun et faisant parti de notre rêve américain. Un truck chevy de 1965 complètement refait a neuf. Je ne cite pas les voitures pour flatter mon ego mais pour vous dire que chaque fois que nous roulions dans notre vieux truck, nous recevions des sourires, des pouces en l air, des " nice truck " ou autre " 65 ?? my parents have the same " Notre rêve se partage a chaque sortie, au feu, sur les parking.Nos voisins nous découvrent, on nous invite ... Il n aura fallu qu un pas pour que nous agrandissions notre famille de vielles légendes américaines par l achat d autres voitures et pour que nous transposions ce rêve en entreprise pour postuler au Visa E2.Rental vintage était né. Il est vrai que visiter San Francisco dans un véhicule de légende, traverser le golden gate a bord d une impala de 1960, visiter la napa valley dans une ford mustang de 66 étaient des rêves .. et personne ne le proposait ici.
Même l ambassade a aimé notre projet tant les Américains sont fiers de leur patrimoine et nous avons eu notre visa E2 sans encombre avec un excellent travail il faut le dire aussi de notre avocat d immigration. Aujourd hui nous sommes prêts à aider par nos conseils des français qui aimeraient sauter le pas de s expatrier aux USA et qui aimeraient choisir cette meme activité très agréable a faire car ce tâtonnement de départ aurait pu nous être fatal tant la vie coute cher ici et nous proposons notre concept cli en main pour d autres grandes villes touristiques Américaines.
Nous venons de signer avec de grosses agences de voyages et une télé Francaise nous propose un reportage important pour une émission sur les rives de français qui s expatrient... autant vous dire que nous sommes enchantés d'avoir écouté nos ressentis en abandonnant notre premier projet pour laisser plus de place à nos rêves.
J ' ai choisi de le faire ici sur Voyage Forum.
Pour planter le décor nous avons 42 et 52 ans, avons toujours travaillé ma femme et moi ensemble et toujours dans nos propres petites entreprises. Commerce tout d abord puis dans nos deux maisons d hôtes en France pour l une et a Essaouira au Maroc pour la deuxième ou nous avons eu une vie de semi expatriation car n y avons jamais vécu totalement - toujours en alternance - mais qui nous a permis de nous rendre compte de l effort qu il faut produire pour s'habituer, s'acclimater, se faire un réseau de connaissance etc.
Pour notre projet aux usa nous avons choisi la Californie et San Francisco et avons vendu nos deux affaires -cela a pris plusieurs années - Nous sommes donc arrives aux états unis avec un visa touristique de 3 mois puis un b1 b 2 de 6 mois nous ayant permis de nous installer et de ficeler notre projet pour le E2
Chef de formation, l'idée première était d'ouvrir une rôtisserie mais au fil de nos recherches et de nos négociations il y avait toujours un mais, un mauvais signe, un mauvais pressentiment et bien que nous ayons l esprit d entreprendre et le gout de l aventure, les sommes en jeux nous faisaient peur car les entreprises aux usa sont très très performantes et les marches de la restauration très concurrentiel. Parallèlement nous rencontrions des Francais expatriés, des Américains, et le plus de monde possible pour nous positionner.
A San Francisco il y a une énergie particulière qui pousse à l initiative, ou chaque différence est une richesse et ou les projets inattendus suscitent toujours un enthousiasme positif. Notre rôtisserie était interessante mais tellement déjà vue ...
Lorsque nous sommes arrives nous nous sommes acheté 2 voitures. Une première banale bien que très grosse et une deuxième beaucoup plus fun et faisant parti de notre rêve américain. Un truck chevy de 1965 complètement refait a neuf. Je ne cite pas les voitures pour flatter mon ego mais pour vous dire que chaque fois que nous roulions dans notre vieux truck, nous recevions des sourires, des pouces en l air, des " nice truck " ou autre " 65 ?? my parents have the same " Notre rêve se partage a chaque sortie, au feu, sur les parking.Nos voisins nous découvrent, on nous invite ... Il n aura fallu qu un pas pour que nous agrandissions notre famille de vielles légendes américaines par l achat d autres voitures et pour que nous transposions ce rêve en entreprise pour postuler au Visa E2.Rental vintage était né. Il est vrai que visiter San Francisco dans un véhicule de légende, traverser le golden gate a bord d une impala de 1960, visiter la napa valley dans une ford mustang de 66 étaient des rêves .. et personne ne le proposait ici.
Même l ambassade a aimé notre projet tant les Américains sont fiers de leur patrimoine et nous avons eu notre visa E2 sans encombre avec un excellent travail il faut le dire aussi de notre avocat d immigration. Aujourd hui nous sommes prêts à aider par nos conseils des français qui aimeraient sauter le pas de s expatrier aux USA et qui aimeraient choisir cette meme activité très agréable a faire car ce tâtonnement de départ aurait pu nous être fatal tant la vie coute cher ici et nous proposons notre concept cli en main pour d autres grandes villes touristiques Américaines.
Nous venons de signer avec de grosses agences de voyages et une télé Francaise nous propose un reportage important pour une émission sur les rives de français qui s expatrient... autant vous dire que nous sommes enchantés d'avoir écouté nos ressentis en abandonnant notre premier projet pour laisser plus de place à nos rêves.
Un mois en Thaïlande en novembre/décembre 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai beaucoup consulté Voyage Forum pour préparer notre voyage, alors juste retour des choses, voici mon carnet sur notre voyage en Thaïlande du 17 novembre au 15 décembre 2015.
En résumé, nous sommes restés 27 jours sur place, nous avons pris notre temps et avons décidé de nous restreindre à trois régions : Bangkok, l'Ouest de Kanchanaburi à Sangkhlaburi, et enfin le sud de Khao Sok à Phuket en passant par deux îles très différentes, Ko Phra Tong et Ko Yao Noi.
Nous avions réservé pas mal d'hébergements de France pour ne pas trop perdre de temps sur place. On a utilisé les moyens de transport locaux, bus, minivan, train et loué une voiture pendant 5 jours pour l'Ouest, un scooter à Ko Yao Noï et enfin encore une voiture à Phuket.
Les hébergements que nous avions sélectionnés étaient dans une gamme de prix moyenne (entre 1.200 et 2.600 baths soit entre 32 et 66 €). Nous avons mangés dans de petits restaurants pour un prix moyen de 500/600 (environ 15 €) baths pour deux sans nous priver.
Nos coups de coeur :l'île de Ko Yao Noi : nous avons adoré, c'est beau, calme, les gens y sont super souriants et gentils, notre hébergement était le meilleur de tout le séjour, massages top, pas de circulation, le paradis !Sangkhalaburi : un petit bout du monde, un paysage magnifique, un village authentique, presque pas de touristes et pourtant nous y étions pour Loy Kratong.Bangkok et sa démesure : ce mélange incroyable de modernité et de traditions ancestrales, sa circulation chaotique, sa nourriture de rue, les marchés, les temples..Nos déceptions :Phuket : nous n'y sommes restés que 3 nuits / 3 jours et demi donc peut-être que nous sommes passés à côté de pleins de choses mais nous n'avons pas aimé. Un grand chantier, une circulation infernale, un tourisme de masse (bon il est vrai qu'après Ko Phra Tong ou Ko Yao Noi, c'est un choc !)La cuisine : étrange non ? On se faisait une joie à l'idée de découvrir un peu plus cette cuisine si parfumée ! On a eu quasiment la même carte dans tous les restaurants avec les mêmes plats partout. Peu d'imagination.L'artisanat : on a rien trouvé de beau. Sur les marchés, même à Sangkhlaburi, il n'y a que des chinoiseries importés. On a pu acheter quelques bijoux sympas, huile de coco sur Ko Yao Noi et c'est tout.Nous avons trouvé les thaïlandais très souriants, agréables, jamais de sentiment d'insécurité. On peut se promener partout et à toute heure sans être importuné.
Au jour le jour, compte-rendu de notre périple :17 novembre : départ de Roissy sur Cathay Pacific via Hong-Kong et surclassement en Business, le rêve !
18 novembre : Arrivée en fin de matinée à Bangkok. Accueil à l'aéroport par la propriétaire de l'appartement loué par Airbnb et remise des clés. Taxi jusqu'à l'appartement super bien situé dans le quartier Sathorn, à proximité immédiate du BTS et de la station de bateau Saphan Taksin. Quartier très animé, un marché le soir, des stands de nourriture partout, des restaurants. Nous partons en métro vers le centre des affaires et allons nous balader dans le parc Lumpini, îlot de verdure dans le chaos de cette mégapole. Dîner près de chez nous et repos bien mérité après le voyage.
La suite très vite...
Nos coups de coeur :l'île de Ko Yao Noi : nous avons adoré, c'est beau, calme, les gens y sont super souriants et gentils, notre hébergement était le meilleur de tout le séjour, massages top, pas de circulation, le paradis !Sangkhalaburi : un petit bout du monde, un paysage magnifique, un village authentique, presque pas de touristes et pourtant nous y étions pour Loy Kratong.Bangkok et sa démesure : ce mélange incroyable de modernité et de traditions ancestrales, sa circulation chaotique, sa nourriture de rue, les marchés, les temples..Nos déceptions :Phuket : nous n'y sommes restés que 3 nuits / 3 jours et demi donc peut-être que nous sommes passés à côté de pleins de choses mais nous n'avons pas aimé. Un grand chantier, une circulation infernale, un tourisme de masse (bon il est vrai qu'après Ko Phra Tong ou Ko Yao Noi, c'est un choc !)La cuisine : étrange non ? On se faisait une joie à l'idée de découvrir un peu plus cette cuisine si parfumée ! On a eu quasiment la même carte dans tous les restaurants avec les mêmes plats partout. Peu d'imagination.L'artisanat : on a rien trouvé de beau. Sur les marchés, même à Sangkhlaburi, il n'y a que des chinoiseries importés. On a pu acheter quelques bijoux sympas, huile de coco sur Ko Yao Noi et c'est tout.Nous avons trouvé les thaïlandais très souriants, agréables, jamais de sentiment d'insécurité. On peut se promener partout et à toute heure sans être importuné.
Au jour le jour, compte-rendu de notre périple :17 novembre : départ de Roissy sur Cathay Pacific via Hong-Kong et surclassement en Business, le rêve !
18 novembre : Arrivée en fin de matinée à Bangkok. Accueil à l'aéroport par la propriétaire de l'appartement loué par Airbnb et remise des clés. Taxi jusqu'à l'appartement super bien situé dans le quartier Sathorn, à proximité immédiate du BTS et de la station de bateau Saphan Taksin. Quartier très animé, un marché le soir, des stands de nourriture partout, des restaurants. Nous partons en métro vers le centre des affaires et allons nous balader dans le parc Lumpini, îlot de verdure dans le chaos de cette mégapole. Dîner près de chez nous et repos bien mérité après le voyage.
La suite très vite...Excursions République Dominicaine English translation pending
Nous partons pour la première fois en all including à samana, mais nous souhaitons faire nos excursions seuls comme on en a l'habitude. Les ballades en groupe c'est pas notre truc ! Est ce qu, il possible de louer un véhicule a samana ou à la galeras ? Peu-on trouver des cartes a l'aéroports. Est ce qu'il y a des bus de samana à la galeras régulièrement ou peut-on le faire à pieds?
Namibie: place des bagages dans un 4x4 équipé English translation pending
Bonjour,
Pour un éventuel voyage en Namibie à 4 adultes en camping avec tentes sur le toit, je me pose la question de la contenance du coffre pour les bagages . Combien de valises ou sacs pouvons nous mettre ?
Je me doute qu' un 4x4 équipé nécessite du matériel et que celui ci réduit la place pour les bagages personnels.
Je ne me rends pas bien compte de la place restante et de l'organisation en terme de rangement .
Merci pour vos retours d'expériences et avis .
Agnes
Ouest américain, de Los Angeles à Moab et Yellowstone (juin 2016) English translation pending
Bonjour,
Merci à Thibaud, Jean Pierre, Alex, Seb, qui m, ont permis de construire ce circuit, le 2ème pour moi dans l'Ouest Américain.
J'aurais du le faire en septembre de cette année, mais en raison de la naissance de Léon, mon petit fils le 4 septembre, je reporte à juin prochain. Heureusement, seuls les hôtels des parcs étaient réservés et ont pu être annulés.
Donc maintenant commencent les affaires sérieuses, renouvellement de nos passeports, demande d'ESTA, réservation des billets et des hôtels, circuits...
VOYAGE OUEST AMÉRICAIN Juin 2016
Itinéraire prévisionnel.
29/05: arrivée à Los Angeles, jusq'au 2 juin
2/06: Arrivée Salt Lake City en fin de journée. Hôtel.
3/06: Récupération de la voiture, un SUV, puis direction Bryce Canyon et Cannonville.
4 et 5/06: Torrey, par la scenic road12, Boulder, Capitol Reef
6/7/8/9/06: Moab (Arches, Canyonlands, Dead Horse State Park, Island in the Sky...
10/06: Flaming Gorge en passant par Dinosaur National Monument. Arrivée à Flaming gorge avant le coucher du soleil. Nuit à Red canyon ou Manila; selon les prix.
Quelqu’un connait Manila?
11/06: Cody par South Pass City Ghost Town. Cody est apparemment une ville très chère. Quelqu’un connaitrait une alternative?
Itat me parle de Powell; je vais voir ça.
12/13/14/15/06: West Yellowstone.
16/17/06:Grand Teton.
Pareil si prix trop élevés, y aurait il alternative à Jackson? Colter Bay?
18/06:Antelope Island
19/06: Salt Lake city,
20/06:Retour en France soit par SLC, soit par LA.
Alors si vous avez des suggestions, tant sur les circuits, les logements, les vols, je suis preneur.
Par exemple, loger à LA en Air B'n'B.
Ci dessous mon carnet du voyage en 2014.
Merci
voyageforum.com/...tobre-2014-d6756775/
Que faire de ses valises (après l'hôtel) ayant son départ en soirée? English translation pending
Bonjour,
Je compte en début d'année 2016 faire un vol multi-destination en réservant sur le site d'American Airlines --> Barcelone - Cancun - Las Vegas - Barcelone.
Le dernier vol que je compte prendre part de l'aéroport de Las Vegas à 20h40. Je m'y rendrai donc vers 18h.
Que faire des valises toute l'apres midi quand on doit rendre comme vous le savez les chambres d’hôtel en fin de matinée ? Je me vois mal me balader dans Las Vegas toute l'apres midi avec mes valises.
Merci de vos idées et votre aide.
Je compte en début d'année 2016 faire un vol multi-destination en réservant sur le site d'American Airlines --> Barcelone - Cancun - Las Vegas - Barcelone.
Le dernier vol que je compte prendre part de l'aéroport de Las Vegas à 20h40. Je m'y rendrai donc vers 18h.
Que faire des valises toute l'apres midi quand on doit rendre comme vous le savez les chambres d’hôtel en fin de matinée ? Je me vois mal me balader dans Las Vegas toute l'apres midi avec mes valises.
Merci de vos idées et votre aide.
Continuer ses études aux États-Unis (venant de la Côte d'Ivoire) English translation pending
SALUT
Je suis titulaire d'un BTS en logistique et je vis en COTE D'IVOIRE et je pense continuer mes études aux USA .J'aimerais savoir si ce searait possible pour moi vu le fait que les moyens financiers dont disposent mes parents ne sont pas énormes.Devrais je m'engager tout en sachant que mes parents pourront payer que la premiere annee en community college.Croyez vous que je puisse m'en sortir une fois la bas .Donnez moi svp des conseils qui pourront m' aider merci.
États-Unis: assurance SLI à 1 000 000 $ Avis incluse? English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu un voyage du 3 Juillet au 22 Juillet 2015. Je souhaiterais réserver une voiture type SUV (Ford Escape) du 7 Juillet au 18 Juillet 2015.
J'ai regardé auprès d'Avis pour une location de 12 jours pour 780 euros. Je sais que les assurances sont très importantes. J'aimerais savoir si l'assurance responsabilité civile à 1 000 000 $ (SLI) est inclus dans le contrat de location de base. J'ai appelé Avis qui m'a dit de regarder sur leur site internet. Je suis tombé sur cette page ou ils parlent des assurances dans inclus dans le contrat.
http://www.avis.fr/produits-et-services/Assurances
Ils disent que l'assurance responsabilité civile est incluse, mais ne précisent pas le montant.
J'ai une carte american express qui me couvre pour les assurances CDW, LDW, TP, DEW.
Pourriez-vous me confirmer que la SLI à 1 000 000 $ est incluse dans le contrat d'assurance ?
Merci de votre réponse,
Chloé
J'ai prévu un voyage du 3 Juillet au 22 Juillet 2015. Je souhaiterais réserver une voiture type SUV (Ford Escape) du 7 Juillet au 18 Juillet 2015.
J'ai regardé auprès d'Avis pour une location de 12 jours pour 780 euros. Je sais que les assurances sont très importantes. J'aimerais savoir si l'assurance responsabilité civile à 1 000 000 $ (SLI) est inclus dans le contrat de location de base. J'ai appelé Avis qui m'a dit de regarder sur leur site internet. Je suis tombé sur cette page ou ils parlent des assurances dans inclus dans le contrat.
http://www.avis.fr/produits-et-services/Assurances
Ils disent que l'assurance responsabilité civile est incluse, mais ne précisent pas le montant.
J'ai une carte american express qui me couvre pour les assurances CDW, LDW, TP, DEW.
Pourriez-vous me confirmer que la SLI à 1 000 000 $ est incluse dans le contrat d'assurance ?
Merci de votre réponse,
Chloé
Carte routière Kenya English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'une carte routière du Kenya (et non pas Kenya-Tanzanie) que je puisse me procurer depuis la France avant mon départ car à l'arrivée je n'irai sans doute pas à Nairobi mais partirai directement vers Samburu.
Avez-vous quelque chose à me proposer car les seules que je trouve sont ou trop vielles (2006 pour celle de l'IGN) ou incluant le Sérengeti et en trop grande échelle. Je vais louer un 4x4 et n'aurai sans doute pas de GPS donc une bonne carte me parait obligatoire. Merci
Acheter des vêtements en gros en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous.
Ma femme et moi meme avons pour projet d'ouvrir une boutique de prêt à porter dans le sud de la france. J'ai déjà fait des recherches ici et ailleurs, pour ce qui est des adresses de grossistes les plus connus trouvables sur Bangkok.
L'idée serait de partir 2 fois dans l'année en Thaïlande pour s'approvisionner en marchandise. Une fois pour le stock printemps/été et une pour automne/hiver. Il n'est pas exclu d'acheter en france ou ailleurs pour compléter si pas assez pour finir la saison avant le voyage suivant.
La question que nous nous posons avant tout: Est-ce réalisable? Une fois la marchandise, le transport, les douanes, le loyer de la boutique et tout ce que notre douce France aura la gentillesse de nous prendre. Restera t'il de quoi subvenir aux besoins d'une famille de 4 personnes?
A savoir que nous n'avons encore jamais eu d'affaires, donc tout à apprendre. Nous ne sommes pas pressés, car nous voulons faire les choses bien. Mais nous sommes très motivés et espérons recevoir des conseils positifs de personnes ayant réaliser ce genre de projet, ou d'autres bien informés à ce sujet.
Merci. Séb et Sandrine.
Ma femme et moi meme avons pour projet d'ouvrir une boutique de prêt à porter dans le sud de la france. J'ai déjà fait des recherches ici et ailleurs, pour ce qui est des adresses de grossistes les plus connus trouvables sur Bangkok.
L'idée serait de partir 2 fois dans l'année en Thaïlande pour s'approvisionner en marchandise. Une fois pour le stock printemps/été et une pour automne/hiver. Il n'est pas exclu d'acheter en france ou ailleurs pour compléter si pas assez pour finir la saison avant le voyage suivant.
La question que nous nous posons avant tout: Est-ce réalisable? Une fois la marchandise, le transport, les douanes, le loyer de la boutique et tout ce que notre douce France aura la gentillesse de nous prendre. Restera t'il de quoi subvenir aux besoins d'une famille de 4 personnes?
A savoir que nous n'avons encore jamais eu d'affaires, donc tout à apprendre. Nous ne sommes pas pressés, car nous voulons faire les choses bien. Mais nous sommes très motivés et espérons recevoir des conseils positifs de personnes ayant réaliser ce genre de projet, ou d'autres bien informés à ce sujet.
Merci. Séb et Sandrine.
Que pensez-vous de Jet Airways? English translation pending
Bonjour
Vol Paris bangkok avec Jet airways que pensez vous de cette compagnie?
Confort ? service?
Par rapport à Qatar?
Merci d'avance
Budget 3 semaines au Japon en famille English translation pending
Bonjour,
Le Japon serait l'une des trois destinations retenues pour notre voyage de l'été prochain. Nous avons 2 enfants qui auront 8 et 10 ans en juillet 2015. Nous sommes en train de plancher sur les budgets. Merci à ceux qui pourront nous éclairer...
Nous avons commencé à regarder les vols Genève - Tokyo, nous avons vu un tarif d'environ 520€ par personne avec Aéroflot. Bon tarif ou bien attendons encore, ça peut baisser ?
Pour le logement, Tokyo, Kyoto... sur combien il faut tabler pour une nuit, chambre familiale ? Une centaine d'euros ? J'ai regardé par curiosité sur Booking pour des tarifs de chambre sur Kyoto et c'était vraiment très cher.
Les transports, pour 3 semaines, pass pour le train ? Même prix pour les enfants ?
Merci encore.
Le Japon serait l'une des trois destinations retenues pour notre voyage de l'été prochain. Nous avons 2 enfants qui auront 8 et 10 ans en juillet 2015. Nous sommes en train de plancher sur les budgets. Merci à ceux qui pourront nous éclairer...
Nous avons commencé à regarder les vols Genève - Tokyo, nous avons vu un tarif d'environ 520€ par personne avec Aéroflot. Bon tarif ou bien attendons encore, ça peut baisser ?
Pour le logement, Tokyo, Kyoto... sur combien il faut tabler pour une nuit, chambre familiale ? Une centaine d'euros ? J'ai regardé par curiosité sur Booking pour des tarifs de chambre sur Kyoto et c'était vraiment très cher.
Les transports, pour 3 semaines, pass pour le train ? Même prix pour les enfants ?
Merci encore.
Les Moluques (Indonésie) English translation pending
Bonjour
Je souhaiterais partir fin décembre dans les Moluques en Indonesie.
Je suis une femme seule...aucun problème à votre avis ou bof bof?
Merci!
Bons plans pour billets d'avion pour Montréal English translation pending
bonjour a tous , voila nous revons de partir aux canda avec ma petite famille et j'aurais aimer avoir vos bon plan pour les billets d'avions. Merci a tous 😉
Demande de visa F-1 pour les États-Unis English translation pending
Bonsoir à tous,
Ayant récemment fini mes études (mais pas encore diplômé) de niveau Master 2 en entrepreneuriat à Bordeaux, je me suis récemment inscrit à UCLA Extension pour la session de Fall 2014 dans le but d'obtenir un Certificat en immobilier. J'ai récemment passé mon TOEFL et ai obtenu la note de 101/120 étant donné que l’université requiert un minimum de 79. Je suis également censé recevoir mon I-20 d'ici peu. Une fois le I-20 reçu je serai donc prêt à prendre rendez-vous à l'Ambassade pour obtenir mon visa F-1.
Jusque ici tout va bien.
Tout ce complique lorsque je rentre d'avantage dans les détails. J'ai en effet, effectué une demande de visa B1/B2 (Tourisme/Affaires) à la toute fin de mon cursus. Je devais effectuer un stage obligatoire de 6 mois en France ou à l'étranger. J'ai donc trouvé un poste dans une société française située à Paris qui souhaitait que j'aille rencontrer ses fournisseurs situés sur la côte Ouest des USA et ce, pour une période de 6 mois. Le visa B1/B2 leur semblait donc le plus adapté. Je me rends donc à l'ambassade pour obtenir ce fameux visa sans pour autant avoir signé mon contrat d'embauche français.
Lors de mon interview, je ne peux que m'excuser de ne pas avoir de contrat à présenter et sans surprise ma demande s'est vue être temporairement suspendue jusqu'à ce que je puisse leur apporter les pièces justifiant mon attachement à la France. Après en avoir directement fait part à l'entreprise, la RH m'assure qu'elle me transmettra mon contrat dans les plus brefs délais.
Après plusieurs relances je ne reçois mon contrat que 14 jours après et voit donc sans surprise ma demande de visa refusée: Je n'ai pas pu prouver mon attachement à la France et que de ce fait, l'officier pensait que mon but était d'immigrer aux USA.
Je ne souhaite donc pas voir la situation se répéter pour ma demande de visa F-1. J'apporte donc de fortes garanties financières via mon sponsor (ma mère), mon I-20, le transcript des mes notes de Master 1 et 2, la confirmation de paiement à l'université américaine, mon attestation d’assurance auto française allant jusqu'au 31/12/2015, les titres de propriété de mes parents, une lettre de recommandation d'un intervenant que j'ai lors de mon Master 1 stipulant que ce programme est dans la continuité de mon parcours scolaire et dans la logique d'un projet professionnel en France (immobilier international), mes propres relevés bancaires et d'assurances vie, un titre d'actionnariat dans une société dans l'immobilier en France....Bref, toute une panoplie de documents qui je l'espère m'aidera être convaincant.
Je tiens à préciser que j'ai choisi un cours d'immobilier lors de mon année d'échange aux USA en 2011 alors que j'étais étudiant en Licence. Je n'ai eu qu'un C à l'époque donc je ne sais pas si le fait de présenter ce document puisse jouer en ma faveur....
Que pensez-vous de la constitution de mon dossier et pensez-vous que d'autres pièces puissent m'aider à appuyer mes attaches à la France et prouver mon intention de revenir ?
Comme il est possible de faire un OPT lorsque l'on effectue un certificat (permettant de travailler un an sur place en tant que stagiaire), l'officier ne risque-t-il pas de m'invoquer les mêmes raisons que lors de ma demande de visa B1/B2 ?
Lors du rendez-vous à l'ambassade, le précédent dossier ainsi que les raisons pour lesquelles il n'a pas abouti sera-t-il encore visible ?
Vouloir obtenir un certificat est-il une chose dur à faire entendre à l'officier alors que mes cours de M2 sont finis ? (je ne suis cependant pas encore diplômé et mon statut étudiant est valable jusqu'à décembre 2014)
Mon message est certainement long mais je ne souhaite vraiment pas essuyer un nouveau refus...Tout élément de réponse et conseil est plus que bienvenu !!
Bien cordialement.
Ayant récemment fini mes études (mais pas encore diplômé) de niveau Master 2 en entrepreneuriat à Bordeaux, je me suis récemment inscrit à UCLA Extension pour la session de Fall 2014 dans le but d'obtenir un Certificat en immobilier. J'ai récemment passé mon TOEFL et ai obtenu la note de 101/120 étant donné que l’université requiert un minimum de 79. Je suis également censé recevoir mon I-20 d'ici peu. Une fois le I-20 reçu je serai donc prêt à prendre rendez-vous à l'Ambassade pour obtenir mon visa F-1.
Jusque ici tout va bien.
Tout ce complique lorsque je rentre d'avantage dans les détails. J'ai en effet, effectué une demande de visa B1/B2 (Tourisme/Affaires) à la toute fin de mon cursus. Je devais effectuer un stage obligatoire de 6 mois en France ou à l'étranger. J'ai donc trouvé un poste dans une société française située à Paris qui souhaitait que j'aille rencontrer ses fournisseurs situés sur la côte Ouest des USA et ce, pour une période de 6 mois. Le visa B1/B2 leur semblait donc le plus adapté. Je me rends donc à l'ambassade pour obtenir ce fameux visa sans pour autant avoir signé mon contrat d'embauche français.
Lors de mon interview, je ne peux que m'excuser de ne pas avoir de contrat à présenter et sans surprise ma demande s'est vue être temporairement suspendue jusqu'à ce que je puisse leur apporter les pièces justifiant mon attachement à la France. Après en avoir directement fait part à l'entreprise, la RH m'assure qu'elle me transmettra mon contrat dans les plus brefs délais.
Après plusieurs relances je ne reçois mon contrat que 14 jours après et voit donc sans surprise ma demande de visa refusée: Je n'ai pas pu prouver mon attachement à la France et que de ce fait, l'officier pensait que mon but était d'immigrer aux USA.
Je ne souhaite donc pas voir la situation se répéter pour ma demande de visa F-1. J'apporte donc de fortes garanties financières via mon sponsor (ma mère), mon I-20, le transcript des mes notes de Master 1 et 2, la confirmation de paiement à l'université américaine, mon attestation d’assurance auto française allant jusqu'au 31/12/2015, les titres de propriété de mes parents, une lettre de recommandation d'un intervenant que j'ai lors de mon Master 1 stipulant que ce programme est dans la continuité de mon parcours scolaire et dans la logique d'un projet professionnel en France (immobilier international), mes propres relevés bancaires et d'assurances vie, un titre d'actionnariat dans une société dans l'immobilier en France....Bref, toute une panoplie de documents qui je l'espère m'aidera être convaincant.
Je tiens à préciser que j'ai choisi un cours d'immobilier lors de mon année d'échange aux USA en 2011 alors que j'étais étudiant en Licence. Je n'ai eu qu'un C à l'époque donc je ne sais pas si le fait de présenter ce document puisse jouer en ma faveur....
Que pensez-vous de la constitution de mon dossier et pensez-vous que d'autres pièces puissent m'aider à appuyer mes attaches à la France et prouver mon intention de revenir ?
Comme il est possible de faire un OPT lorsque l'on effectue un certificat (permettant de travailler un an sur place en tant que stagiaire), l'officier ne risque-t-il pas de m'invoquer les mêmes raisons que lors de ma demande de visa B1/B2 ?
Lors du rendez-vous à l'ambassade, le précédent dossier ainsi que les raisons pour lesquelles il n'a pas abouti sera-t-il encore visible ?
Vouloir obtenir un certificat est-il une chose dur à faire entendre à l'officier alors que mes cours de M2 sont finis ? (je ne suis cependant pas encore diplômé et mon statut étudiant est valable jusqu'à décembre 2014)
Mon message est certainement long mais je ne souhaite vraiment pas essuyer un nouveau refus...Tout élément de réponse et conseil est plus que bienvenu !!
Bien cordialement.
Vol quotidien Emirates Dubai-Bruxelles en B777 à partir du 5 septembre 2014 English translation pending
Emirates lancera son premier vol quotidien entre Dubaï et Bruxelles, à partir du 5 septembre 2014, juste après Oslo, le 2 septembre.
Cette liaison non-stop sera opérée par un Boeing 777, dans une configuration de trois-classes.
La franchise bagages est de 30kg en Classe Economique, 40kg en Classe Affaires et 50kg en Première Classe.
http://www.tourmag.com/Emirates-debarque-a-l-aeroport-international-de-Bruxelles_a66711.html
Update at 0550GMT+10 30APR14
Emirates from 05SEP14 is launching Dubai – Brussels service, where it plans to operate daily service on board Boeing 777-200LR aircraft. From 07DEC14, this route will be served by 777-300ER aircraft on Sundays. EK183 DXB0750 – 1315BRU 77L D EK184 BRU1445 – 2325DXB 77L D
Cette liaison non-stop sera opérée par un Boeing 777, dans une configuration de trois-classes.
La franchise bagages est de 30kg en Classe Economique, 40kg en Classe Affaires et 50kg en Première Classe.
http://www.tourmag.com/Emirates-debarque-a-l-aeroport-international-de-Bruxelles_a66711.html
Update at 0550GMT+10 30APR14
Emirates from 05SEP14 is launching Dubai – Brussels service, where it plans to operate daily service on board Boeing 777-200LR aircraft. From 07DEC14, this route will be served by 777-300ER aircraft on Sundays. EK183 DXB0750 – 1315BRU 77L D EK184 BRU1445 – 2325DXB 77L D
Indonésie, le nouveau tigre Asiatique? Emission ce soir sur France2 English translation pending
Qu'est ce qui nous vaut ce soudain interet pour le pays? Est ce l'ouverture prochaine de l'escale Jakarta par AF?
D'après le sommaire, l'émission ne va pas pousser très loin l'investigation, des poncifs et des deja vu, c'ets toujours ca de gagné!!
D'après le sommaire, l'émission ne va pas pousser très loin l'investigation, des poncifs et des deja vu, c'ets toujours ca de gagné!!
Retard de vol conséquent avec Air France English translation pending
Bonjour,
Je rentre d'Afrique du Sud avec Air France...
Notre vol de 20h15 au départ de Johannesburg a été retardé et nous n'avons décollé qu'à 4h20 le lendemain.
Demande d'info au personnel: réponse: nous ne savons pas !
Pour la correspondance vers Montpellier: vol retardé car il pleuvait !!! donc impossible de charger les bagages!
Déjà que je n'aime pas cette compagnie.
C'est drôle, j'allais travailler sous la pluie moi.
Pour la correspondance vers Montpellier: vol retardé car il pleuvait !!! donc impossible de charger les bagages!
Déjà que je n'aime pas cette compagnie.
C'est drôle, j'allais travailler sous la pluie moi.
Le Ponant: une compagnie de croisières à rabais? English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans 13 jours pour une croisière en Antarctique. Aujourd'hui nous recevons notre carnet de voyage où il est stipulé qu'il est strictement interdit de dépasser les 20 kg de bagages pour le vol entre Buenos Aires et Ushuaïa.
Nulle part cette clause n'existe sur le site de la compagnie LAN. Renseignements pris auprès de la compagnie du Ponant, ce sont des accords privés pour un vol privé! A 7000 euros par personne, la croisière de 15 jours ils ergotent pour 3 kg de bagages par passager.
C'est honteux ! c'est du vol ! C'est de l'économie de bout de chandelles! Cela promet pour la croisière à venir!!!!
Si vous connaissez un moyen pour pouvoir annuler cette croisière merci de me le faire savoir.
Nous partons dans 13 jours pour une croisière en Antarctique. Aujourd'hui nous recevons notre carnet de voyage où il est stipulé qu'il est strictement interdit de dépasser les 20 kg de bagages pour le vol entre Buenos Aires et Ushuaïa.
Nulle part cette clause n'existe sur le site de la compagnie LAN. Renseignements pris auprès de la compagnie du Ponant, ce sont des accords privés pour un vol privé! A 7000 euros par personne, la croisière de 15 jours ils ergotent pour 3 kg de bagages par passager.
C'est honteux ! c'est du vol ! C'est de l'économie de bout de chandelles! Cela promet pour la croisière à venir!!!!
Si vous connaissez un moyen pour pouvoir annuler cette croisière merci de me le faire savoir.
Emirates: encore une densification en vue? English translation pending
Trouvé cet article qui parle de rangées de 11 sièges sur les A 380 :
http://www.businesstravel.fr/emirates-11-sieges-par-rangee-sur-les-a380.html
Four-Week Journey Through Southern Thailand and Angkor
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam.
The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people. So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom. That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver. Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.

At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.

That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people. So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom. That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver. Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.

At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.

That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Retour aux États-Unis après expulsion? (urgent) English translation pending
Bonjour à tous,
Je me suis fait refoulé à Philadelphie, il y a 20 jours. J'allais à San Francisco pour suivre un programme de coaching avec un visa B1/B2, qui expire en 2016.
Les agents de l'immigration ont pensé que je voulais immigrer, il n'ont pas voulu me laisser entrer sur le sol Américain. Mon erreur a été de n'avoir rien sur moi pour prouver mon inscription et ma capacité à rester sur le sol Américain sans travailler. Après avoir appelé le centre de formation qui a bien attesté que j'étais inscrite et qu'ils m'attendaient, l'agent était prête à me laisser passer, mais son chef a refusé, il pensait que je mentais et que je voulais immigré.
Bon ça c'est pour la petite histoire, mais je suis vraiment inscrite à ce programme, j'ai très envie de le faire. J'aimerais donc retenter, cette fois ci avec un dossier de justificatif : papier de l'école signés avec les dates du programme, et copie d'un relevé bancaire avec de l'argent dessus. Pensez vous que ce sera suffisant ? Connaissez vous des personnes qui se sont fait expulsé deux fois ?
Merci de votre aide !
Je me suis fait refoulé à Philadelphie, il y a 20 jours. J'allais à San Francisco pour suivre un programme de coaching avec un visa B1/B2, qui expire en 2016.
Les agents de l'immigration ont pensé que je voulais immigrer, il n'ont pas voulu me laisser entrer sur le sol Américain. Mon erreur a été de n'avoir rien sur moi pour prouver mon inscription et ma capacité à rester sur le sol Américain sans travailler. Après avoir appelé le centre de formation qui a bien attesté que j'étais inscrite et qu'ils m'attendaient, l'agent était prête à me laisser passer, mais son chef a refusé, il pensait que je mentais et que je voulais immigré.
Bon ça c'est pour la petite histoire, mais je suis vraiment inscrite à ce programme, j'ai très envie de le faire. J'aimerais donc retenter, cette fois ci avec un dossier de justificatif : papier de l'école signés avec les dates du programme, et copie d'un relevé bancaire avec de l'argent dessus. Pensez vous que ce sera suffisant ? Connaissez vous des personnes qui se sont fait expulsé deux fois ?
Merci de votre aide !
Nouveaux produits Eco et Prem Eco Air France English translation pending
Suite à la présentation au salon Top Résa ce matin
http://corporate.airfrance.com/...o_premium_eco-FR.pdf
Nouveautés pour l'été prochain: desserte quotidienne de Jakarta (continuation du vol Paris-Singapour) et desserte de Tokyo-Haneda.
http://corporate.airfrance.com/...o_premium_eco-FR.pdf
Nouveautés pour l'été prochain: desserte quotidienne de Jakarta (continuation du vol Paris-Singapour) et desserte de Tokyo-Haneda.
Vietnam sur Qatar Airways English translation pending
Bonjour,
Je compte prendre Qatar Airways pour aller au Vietname en décembre 2013.
J'ai deux questions pour les connaisseurs : 1. Est-ce que d'ici décembre, le nouveau aéroport de Doha (maintes fois annoncés mais toujours pas ouvert) sera opérationnel ? il faut dire que le transfert à Doha (bus+aérogare minuscule) est assez pénible !
2. Pourquoi Qatar mets toujours et encore ses vieux A340 tristounets sur Paris ? alors qu'elle met les nouveaux 777-300 sur des destinations moins "prestigieuses" !
Merci !
Je compte prendre Qatar Airways pour aller au Vietname en décembre 2013.
J'ai deux questions pour les connaisseurs : 1. Est-ce que d'ici décembre, le nouveau aéroport de Doha (maintes fois annoncés mais toujours pas ouvert) sera opérationnel ? il faut dire que le transfert à Doha (bus+aérogare minuscule) est assez pénible !
2. Pourquoi Qatar mets toujours et encore ses vieux A340 tristounets sur Paris ? alors qu'elle met les nouveaux 777-300 sur des destinations moins "prestigieuses" !
Merci !
Pffff... Encore un carnet sur Bali et Java... English translation pending
Ca y est, encore un carnet sur Bali, l'île aux fleurs qui n'a plus rien d'original selon les spécialistes (ou devrais-je plutôt dire les connaisseurs) de l'Indonésie. C'est vrai qu'on entend souvent que Bali est devenu l'image parfaite du tourisme de masse, la destination qui figure sur tous les catalogues des tours-operator.
Pourquoi y aller dès lors ? Sûrement parce que KLM cassait les prix sur le vol pour Denpasar, sûrement car il y a sans doute moyen d'éviter les cars et les hôtels-spa formule all inclusive, sûrement parce que Bali était tout de même sur notre liste des endroits où aller (et pendant qu'il est encore temps vu les messages alarmistes quant à la gestion du tourisme sur l'île), sûrement car nous avions besoin de notre dose d'Asie et qu'en septembre, mousson oblige, Bali restait une valeur sûre en terme de météo.
KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.
L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.
Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.
La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.
De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.
Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.
Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.
Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !
La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !
Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.
Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.
A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.
Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.
Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.
Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.
Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.
La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.
A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.
Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.
Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !
A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.
Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...
En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.
L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.
Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.
La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.
De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.
Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.
Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.
Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !
La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !
Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.
Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.
A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.
Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.
Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.
Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.
Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.
La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.
A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.
Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.
Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !
A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.
Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...
En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
Jungle Trek Sumatra (Ketambe) English translation pending
Bonjour à tous,
Fraîchement rentrés d'un voyage de 3 semaines en Indonésie (2 semaines à Sumatra + 1 semaine à Bali), nous aimerions vous faire partager notre expérience concernant "l'épineux problème" de la recherche de guides sympas pour partir en trek découvrir la jungle de Sumatra.
Passionnés de nature et après avoir vécu de fortes expériences auprès des animaux lors de treks magnifiques en Afrique du Sud et dans la forêt amazonienne péruvienne, nous ne pouvions concevoir de nous rendre en Indonésie sans aller découvrir la jungle de Sumatra. Nous n'avons pas l'habitude de planifier grand chose lors de nos voyages, mais l'expérience nous a prouvé à quel point la rencontre avec un bon guide était importante dans ce type d'expérience.
Il faut reconnaître qu'il y a assez peu d'informations à ce sujet dans les guides papiers traditionnels, les principales propositions de trek se limitant à Bukkit Lawang (sans doute très sympa, mais l'aspect "zoo géant" nous a un peu freiné...). En cherchant sur les différents forums nous avons pu trouver quelques contacts et obtenu plusieurs réponses et devis des différents guides.
Un mail a retenu notre attention : celui de Jhony un guide de Ketambe (basé à Pondok Wisata Guest House) car contrairement à tous les autres celui-ci nous a semblé très sincère (pour exemple, contrairement aux autres guides il eut l'honnêteté de ne rien promettre quant à la rencontre avec tel ou tel animal nous disant que "dans la nature, rien n'est garanti" mais qu'il ferait son maximum pour nous faire vivre une expérience authentique de la jungle et qu'il nous promettait qu'on s'amuserait bien ensemble...on a tout de suite été séduits !
Après de nombreux mails échangés (Jhonny parlant un très bon anglais), il nous a arrangé un transport privé depuis l'aéroport de Medan (comptez environ 7h pour rejoindre Ketambe). Après une nuit passée à la GH, nous sommes partis avec lui et Redouan (un porteur se chargeant du transport de matériel de camping et de la nourriture) pour 4 jours de trek...et ce fût 4 jours magiques !
En effet, même s'il s'était bien gardé de nous promettre quoi que ce soit en terme de rencontres animales, nous avons vu beaucoup d'oran outangs sauvages (dont un gros mâle à à peine 3 mètres de nous !), des gibbons noirs, des withe handed gibbons, des thomas leaf monkeys, des grenouilles, un tas d'insectes super jolis (et pas si méchants), les fameuses sangsues, un tas d'oiseaux, des traces d'éléphants et nous avons même été réveillés dans la nuit par les cris d'un ours rodant tout près de la tente...sensations fortes garanties !
Nous qui voulions vivre une expérience authentique de la jungle avons été servis !
Nous marchions tous les jours à travers la jungle (sans croiser la moindre personne...), et chaque soir montions un nouveau campement (au bord d'une rivière, près de sources chaudes, sur le haut d'une montagne). Cerise sur le gâteau : les repas ! Avec un simple wok et 3 brindilles notre porteur nous cuisinait chaque soir des repas exquis (toujours à base de fruits et légumes frais ou poissons fraîchement pêchés dans la rivière !) et avions droit chaque matin aux fameuses "banana's pancakes" accompagnées d'un thé au gingembre...moment de plénitude garanti lorsqu'on le déguste au petit matin au milieu des chants d'oiseaux et de singes au bord de la rivière !
Mais en plus de cette nature sauvage et hallucinante que nous avons pu découvrir, nous avons pu faire des rencontres humaines sincères et très touchantes. Johnny est un guide passionné de nature avec qui la relation business client-guide a été instantanément oubliée. en plus des explications très intéressantes sur la faune et la flore, il a passé beaucoup de temps à nous parler des problèmes liés à la protection du parc (notamment de déforestation, preuves à l'appui malheureusement...). C'est un guide bourré d'humour et nous avons passé toutes nos soirées à discuter et à rigoler jusqu'à tard dans la nuit, supers souvenirs !
Nous nous sommes tellement plus avec eux que nous avons changé nos plans initiaux et sommes restés 3 jours de plus à la GH après notre trek. nous avons alors pu rencontrer tous les guides et porteurs faisant partie de son équipe et avons passés d'autres soirées inoubliables en leur compagnie (ne soyez donc pas "déçus" si vous ne pouvez partir en trek avec Jhonny les autres guides tels que Abu ou Mensah ont la même philosophie et feront sans doute passer un moment tout aussi exceptionnel que le nôtre).
Johnny nous a même organisé une journée spéciale : un barbecue sauvage au sommet d'une plantation de patchouly en compagnie de ces amis...authenticité et fous rires garantis !
Bref, nous n'avons pas l'habitude d'être aussi éloquent quant à nos feedback de voyage mais il nous semblait sympa de faire partager cette expérience auprès des futurs "aventuriers" qui comme nous se frotteront à la question du "Comment trouver un guide sympa pour découvir la jungle de Sumatra ?".
Nous vous laissons les coordonnées du site de Johny (beaucoup de détails sur les treks qu'il organise), n'hésitez pas à le contacter, ou à nous contacter nous (ce sera un plaisir de vous aider et de vous détailler quelques points supplémentaires de cette expérience) et quelques photos souvenirs de notre aventure.
Le site de Jhony : http://www.jungletrekkingsumatra.org/
Son mail : jhonyjungle@yahoo.co.id
Bons jungle treks à vous !
Cyp et Claire.
Fraîchement rentrés d'un voyage de 3 semaines en Indonésie (2 semaines à Sumatra + 1 semaine à Bali), nous aimerions vous faire partager notre expérience concernant "l'épineux problème" de la recherche de guides sympas pour partir en trek découvrir la jungle de Sumatra.
Passionnés de nature et après avoir vécu de fortes expériences auprès des animaux lors de treks magnifiques en Afrique du Sud et dans la forêt amazonienne péruvienne, nous ne pouvions concevoir de nous rendre en Indonésie sans aller découvrir la jungle de Sumatra. Nous n'avons pas l'habitude de planifier grand chose lors de nos voyages, mais l'expérience nous a prouvé à quel point la rencontre avec un bon guide était importante dans ce type d'expérience.
Il faut reconnaître qu'il y a assez peu d'informations à ce sujet dans les guides papiers traditionnels, les principales propositions de trek se limitant à Bukkit Lawang (sans doute très sympa, mais l'aspect "zoo géant" nous a un peu freiné...). En cherchant sur les différents forums nous avons pu trouver quelques contacts et obtenu plusieurs réponses et devis des différents guides.
Un mail a retenu notre attention : celui de Jhony un guide de Ketambe (basé à Pondok Wisata Guest House) car contrairement à tous les autres celui-ci nous a semblé très sincère (pour exemple, contrairement aux autres guides il eut l'honnêteté de ne rien promettre quant à la rencontre avec tel ou tel animal nous disant que "dans la nature, rien n'est garanti" mais qu'il ferait son maximum pour nous faire vivre une expérience authentique de la jungle et qu'il nous promettait qu'on s'amuserait bien ensemble...on a tout de suite été séduits !
Après de nombreux mails échangés (Jhonny parlant un très bon anglais), il nous a arrangé un transport privé depuis l'aéroport de Medan (comptez environ 7h pour rejoindre Ketambe). Après une nuit passée à la GH, nous sommes partis avec lui et Redouan (un porteur se chargeant du transport de matériel de camping et de la nourriture) pour 4 jours de trek...et ce fût 4 jours magiques !
En effet, même s'il s'était bien gardé de nous promettre quoi que ce soit en terme de rencontres animales, nous avons vu beaucoup d'oran outangs sauvages (dont un gros mâle à à peine 3 mètres de nous !), des gibbons noirs, des withe handed gibbons, des thomas leaf monkeys, des grenouilles, un tas d'insectes super jolis (et pas si méchants), les fameuses sangsues, un tas d'oiseaux, des traces d'éléphants et nous avons même été réveillés dans la nuit par les cris d'un ours rodant tout près de la tente...sensations fortes garanties !
Nous qui voulions vivre une expérience authentique de la jungle avons été servis !
Nous marchions tous les jours à travers la jungle (sans croiser la moindre personne...), et chaque soir montions un nouveau campement (au bord d'une rivière, près de sources chaudes, sur le haut d'une montagne). Cerise sur le gâteau : les repas ! Avec un simple wok et 3 brindilles notre porteur nous cuisinait chaque soir des repas exquis (toujours à base de fruits et légumes frais ou poissons fraîchement pêchés dans la rivière !) et avions droit chaque matin aux fameuses "banana's pancakes" accompagnées d'un thé au gingembre...moment de plénitude garanti lorsqu'on le déguste au petit matin au milieu des chants d'oiseaux et de singes au bord de la rivière !
Mais en plus de cette nature sauvage et hallucinante que nous avons pu découvrir, nous avons pu faire des rencontres humaines sincères et très touchantes. Johnny est un guide passionné de nature avec qui la relation business client-guide a été instantanément oubliée. en plus des explications très intéressantes sur la faune et la flore, il a passé beaucoup de temps à nous parler des problèmes liés à la protection du parc (notamment de déforestation, preuves à l'appui malheureusement...). C'est un guide bourré d'humour et nous avons passé toutes nos soirées à discuter et à rigoler jusqu'à tard dans la nuit, supers souvenirs !
Nous nous sommes tellement plus avec eux que nous avons changé nos plans initiaux et sommes restés 3 jours de plus à la GH après notre trek. nous avons alors pu rencontrer tous les guides et porteurs faisant partie de son équipe et avons passés d'autres soirées inoubliables en leur compagnie (ne soyez donc pas "déçus" si vous ne pouvez partir en trek avec Jhonny les autres guides tels que Abu ou Mensah ont la même philosophie et feront sans doute passer un moment tout aussi exceptionnel que le nôtre).
Johnny nous a même organisé une journée spéciale : un barbecue sauvage au sommet d'une plantation de patchouly en compagnie de ces amis...authenticité et fous rires garantis !
Bref, nous n'avons pas l'habitude d'être aussi éloquent quant à nos feedback de voyage mais il nous semblait sympa de faire partager cette expérience auprès des futurs "aventuriers" qui comme nous se frotteront à la question du "Comment trouver un guide sympa pour découvir la jungle de Sumatra ?".
Nous vous laissons les coordonnées du site de Johny (beaucoup de détails sur les treks qu'il organise), n'hésitez pas à le contacter, ou à nous contacter nous (ce sera un plaisir de vous aider et de vous détailler quelques points supplémentaires de cette expérience) et quelques photos souvenirs de notre aventure.
Le site de Jhony : http://www.jungletrekkingsumatra.org/
Son mail : jhonyjungle@yahoo.co.id
Bons jungle treks à vous !
Cyp et Claire.
Retour de la mer Noire sur le Deliziosa du 29 juin au 12 juillet 2013 English translation pending
Bonjour,
Cette fois, je ne vais pas effectuer un récit détaillé, d'autant que cat1505 a donné des informations nombreuses sur ce parcours.
Impressions générales :
L'itinéraire nous a beaucoup plu et personnellement, j'ai été agréablement surpris, car j'étais un peu inquiet par rapport à certains commentaires.
Nous avons bénéficié d'un temps excellent et pas trop chaud, malgré la saison (29/06 au 12/07).
Le Deliziosa, déjà emprunté l'année dernière à l'occasion d'une croisière dans les fjords est un bateau agréable malgré sa taille.
A la différence de notre précédente croisière, il était complet, environ 2700 p (1500 italiens et 500 français) dont beaucoup d'enfants compte tenu des vacances scolaires...
Hormis la piscine qui était quelque peu "squattée" par les enfants, ce qui est bien compréhensible, ils m'ont semblé bien raisonnables.
A noter que nous occupions une cabine balcon et que nous fréquentions assez peu les espaces publics.
Le personnel "proche"(cabiniers et restaurants) a été parfait, tant par leur amabilité que par leur professionalisme.
La nourriture était convenable, mais sans plus, comme sur la plupart des bateaux de croisières, mais nous ne faisons pas des croisières pour la gastronomie.
Après mon expérience un peu décevante sur Celebrity et bien que n'étant pas un grand amateur des animations, j'ai retrouvé une ambiance beaucoup plus festive, avec de véritables soirées de gala, totalement inexistantes sur Celebrity.
Les escales : Katakolon Escale obligée qui ne présente pas d'intérêt particulier si l'on a déjà visité Olympie (d'autant que nous avions également déjà visité un peu l'arrière pays).
Mikonos Débarquement en chaloupes. Charmant petit port Grec avec ses maisons blanches et ses moulins.
Izmir Ayant déjà eu l'occasion d'y faire plusieurs escales où nous étions allés à Ephèse et visité la ville, nous nous sommes contentés d'une grande promenade à pieds jusqu'à la tour de l'horloge par le bord de mer.
Istambul Ville magnifique aux multiples facettes. Cette fois, nous avons choisi une promenade en bateau jusqu'à Eoyu, pour nous rendre au café Pierre Loti et déguster un "café Turc" avec une vue magnifique sur la corne d'or. Nous nous sommes ensuite rendus au sommet de la tour de Galata d'où l'on bénéficie d'une vue exceptionnelle à 360° sur Istambul. Repas au bord du Bosphore et après avoir traversé le pont de galata avec ses pécheurs et ses restaurants, nous avons visité la mosquée Eyudi, moins célèbre mais également très intéressante. Après avoir passé un moment dans le bazar Egyptien, nous sommes retournés admirer encore une fois, de l'extérieur, la mosquée bleue et Sainte Sophie. A noter que la visite d'Istambul s'effectue facilement en utilisant les bateaux et le tramway.
Les escales : Katakolon Escale obligée qui ne présente pas d'intérêt particulier si l'on a déjà visité Olympie (d'autant que nous avions également déjà visité un peu l'arrière pays).
Mikonos Débarquement en chaloupes. Charmant petit port Grec avec ses maisons blanches et ses moulins.
Izmir Ayant déjà eu l'occasion d'y faire plusieurs escales où nous étions allés à Ephèse et visité la ville, nous nous sommes contentés d'une grande promenade à pieds jusqu'à la tour de l'horloge par le bord de mer.
Istambul Ville magnifique aux multiples facettes. Cette fois, nous avons choisi une promenade en bateau jusqu'à Eoyu, pour nous rendre au café Pierre Loti et déguster un "café Turc" avec une vue magnifique sur la corne d'or. Nous nous sommes ensuite rendus au sommet de la tour de Galata d'où l'on bénéficie d'une vue exceptionnelle à 360° sur Istambul. Repas au bord du Bosphore et après avoir traversé le pont de galata avec ses pécheurs et ses restaurants, nous avons visité la mosquée Eyudi, moins célèbre mais également très intéressante. Après avoir passé un moment dans le bazar Egyptien, nous sommes retournés admirer encore une fois, de l'extérieur, la mosquée bleue et Sainte Sophie. A noter que la visite d'Istambul s'effectue facilement en utilisant les bateaux et le tramway.
Air France "Best & Beyond" English translation pending
Ces dernières années, de nouveaux standards ont émergé dans l’industrie du transport aérien. Ils ont naturellement amené Air France à vouloir compléter sa stratégie de réseau par une montée en gamme de ses produits et services. Baptisé Best & Beyond, le projet comprend un investissement de plus de 500 millions d’euros dans des nouveaux produits. Il s’intègre dans Transform 2015.
Air France-KLM, le premier réseau long-courrier au départ de l’Europe La force du long-courrier d’Air France repose grandement sur la puissance de son réseau qui, combiné à celui de KLM, offre à ses clients au départ de l’Europe un choix de destinations intercontinentales inégalé. Pour l’été 2013, le Groupe dessert 114 destinations dans 73 pays. Air France-KLM est le premier réseau long-courrier au départ de l’Europe avec plus de 13% de l’offre en sièges entre l’Europe et le reste du monde, loin devant ses principaux concurrents. La montée en gamme d’Air France pour tous L’ambition du projet Best & Beyond est d’être au niveau de ce qui se fait de mieux en matière de produits (sièges, offre de divertissement, salons, …) et de faire la différence grâce à la relation de service au client. La montée en gamme d’Air France se compose de grands projets mais également de petites actions au quotidien, qui viennent améliorer le parcours des clients à chaque étape de leur voyage. La Compagnie a ainsi lancé début janvier 2013 un programme « 100 actions » qui déterminent les initiatives prioritaires à engager, issues des retours de ses clients. Toutes les cabines sont concernées par la montée en gamme de la Compagnie et améliorent le voyage de l’ensemble des clients. Trois mots clés définissent la montée en gamme de l’Economy et de la Premium Economy : confort, attention et plaisir. Confort En cabine Economy, Air France va offrir un nouveau siège avec de nouveaux éléments améliorant le confort et l’espace pour les jambes. Ce siège sera dévoilé en septembre 2013. En Premium Economy, la Compagnie améliorera le confort de l’assise du siège actuel et le repose pieds à partir de juin 2014. Attention La montée en gamme porte aussi sur la qualité de la relation avec les clients. Air France décline aujourd’hui cinq attitudes de service pour traduire sa marque, grâce à ses salariés. 11 000 navigants et 1 300 agents au sol suivent au quotidien ces attitudes de service. A la fin de l’année 2013, 19 000 salariés seront formés. Demain, ce sera toute l’entreprise. Ces 5 attitudes sont : - Personnaliser : faire en sorte que chaque client se sente unique - Valoriser : être attentif à ce que le client a acheté et lui en renvoyer l’image. - Porter attention : la générosité, l’empathie, la capacité à être proche et créer un lien - Avoir le sens du détail - Oser : croire dans le talent des équipes, dans la dimension humaine, dans l’histoire de la Compagnie Plaisir Dès Septembre 2013, les clients disposeront d’un nouveau service en Economy, avec un plateau inédit créé par Eugeni Quittlet. Pour renforcer l’idée de la montée en gamme pour tous, Air France proposera également une nouvelle offre de divertissement complètement revisitée dans toutes les cabines avec une expérience de navigation inédite totalement tactile. Calendrier En septembre 2013, Air France dévoilera son nouveau siège Economy et sa nouvelle interface de divertissement lors du salon International French Travel Market. En janvier 2014, La Compagnie révèlera son futur siège Business. En avril 2014, c’est l’ensemble du projet qui sera dévoilé autour de la nouvelle cabine La Première.
Air France-KLM, le premier réseau long-courrier au départ de l’Europe La force du long-courrier d’Air France repose grandement sur la puissance de son réseau qui, combiné à celui de KLM, offre à ses clients au départ de l’Europe un choix de destinations intercontinentales inégalé. Pour l’été 2013, le Groupe dessert 114 destinations dans 73 pays. Air France-KLM est le premier réseau long-courrier au départ de l’Europe avec plus de 13% de l’offre en sièges entre l’Europe et le reste du monde, loin devant ses principaux concurrents. La montée en gamme d’Air France pour tous L’ambition du projet Best & Beyond est d’être au niveau de ce qui se fait de mieux en matière de produits (sièges, offre de divertissement, salons, …) et de faire la différence grâce à la relation de service au client. La montée en gamme d’Air France se compose de grands projets mais également de petites actions au quotidien, qui viennent améliorer le parcours des clients à chaque étape de leur voyage. La Compagnie a ainsi lancé début janvier 2013 un programme « 100 actions » qui déterminent les initiatives prioritaires à engager, issues des retours de ses clients. Toutes les cabines sont concernées par la montée en gamme de la Compagnie et améliorent le voyage de l’ensemble des clients. Trois mots clés définissent la montée en gamme de l’Economy et de la Premium Economy : confort, attention et plaisir. Confort En cabine Economy, Air France va offrir un nouveau siège avec de nouveaux éléments améliorant le confort et l’espace pour les jambes. Ce siège sera dévoilé en septembre 2013. En Premium Economy, la Compagnie améliorera le confort de l’assise du siège actuel et le repose pieds à partir de juin 2014. Attention La montée en gamme porte aussi sur la qualité de la relation avec les clients. Air France décline aujourd’hui cinq attitudes de service pour traduire sa marque, grâce à ses salariés. 11 000 navigants et 1 300 agents au sol suivent au quotidien ces attitudes de service. A la fin de l’année 2013, 19 000 salariés seront formés. Demain, ce sera toute l’entreprise. Ces 5 attitudes sont : - Personnaliser : faire en sorte que chaque client se sente unique - Valoriser : être attentif à ce que le client a acheté et lui en renvoyer l’image. - Porter attention : la générosité, l’empathie, la capacité à être proche et créer un lien - Avoir le sens du détail - Oser : croire dans le talent des équipes, dans la dimension humaine, dans l’histoire de la Compagnie Plaisir Dès Septembre 2013, les clients disposeront d’un nouveau service en Economy, avec un plateau inédit créé par Eugeni Quittlet. Pour renforcer l’idée de la montée en gamme pour tous, Air France proposera également une nouvelle offre de divertissement complètement revisitée dans toutes les cabines avec une expérience de navigation inédite totalement tactile. Calendrier En septembre 2013, Air France dévoilera son nouveau siège Economy et sa nouvelle interface de divertissement lors du salon International French Travel Market. En janvier 2014, La Compagnie révèlera son futur siège Business. En avril 2014, c’est l’ensemble du projet qui sera dévoilé autour de la nouvelle cabine La Première.
Partir en "EcoPremium" A380 Air France English translation pending
Bonjour,
Avez-vous récemment voyagé en Eco Premium sur l'A380 AIR FRANCE pour un vol Paris / Johannesbourg ?
J'ai la possibilité d'utiliser mes miles pour ce "surclassement" et je m'interroge car les avis semblent mitigés (siège trop dur, fauteuil pas assez inclinable ...).
Par contre tout le monde semble être d'accord pour reconnaître le gain de place pour les jambes.
Par avance, merci pour vos retours.
Emma
Avez-vous récemment voyagé en Eco Premium sur l'A380 AIR FRANCE pour un vol Paris / Johannesbourg ?
J'ai la possibilité d'utiliser mes miles pour ce "surclassement" et je m'interroge car les avis semblent mitigés (siège trop dur, fauteuil pas assez inclinable ...).
Par contre tout le monde semble être d'accord pour reconnaître le gain de place pour les jambes.
Par avance, merci pour vos retours.
Emma
Why do we always think that "ELSEWHERE" is better than our own country?
As soon as I return to France, I catch myself thinking, "it’s better elsewhere."
Wherever we’ve been, I feel this lightness of living—less restriction, less pressure, less sadness—and I start dreaming of somewhere else, of living somewhere else, a simpler life, more authentic, with colors everywhere: markets, clothes, homes...!!! Meeting kindred spirits, genuine people, gentle and kind, and letting go of all this modernism, this technological rat race, the indifference toward others, the confinement, the racism against the elderly in France, against the poor, the weak, the beautiful... fleeing the news, politics, jealousy, meanness, stupidity, greed... And in my moments of clarity, I tell myself that every country, every city has its pros and cons, and that maybe the best of all worlds isn’t down here. But I also remind myself that you have to know how to COME BACK in order to LEAVE again... yet still...!!! IS IT REALLY BETTER ELSEWHERE?😏😏😏