Search VoyageForum
FR
Visa indien à Kathmandu? English translation pending
by Aisling · 2008-03-14 · 5 replies
Quelqu`un a t-il des infos sur l`obtention du visa Indian a Kathmandu ? peut-on obtenir 6 mois multiples entrees ? delais d`attente ? de quels documents a t-on besoin ? Merci d`avance.
Bonne musique de route pour les USA English translation pending
by Lotofee · 2008-03-12 · 69 replies
Bonjour tout le monde,

Je me compile quelques CD de musique à écouter sur la route (genre: Eagles, Nilsson, Springsteen, Sheryl Crow, Jewell, Dylan, Joan Baez, Cat Stevens, John Denver, 70's....). D'autres bonnes idées? (même de style différent, du moment que c'est pas du hard, de la dance ou de la techno... 🤪...)

Merci! 🙂
Voyage au Vietnam avec un bébé de 18 mois du 20 juin au 8 juillet English translation pending
by Phael · 2008-03-11 · 8 replies
Souhaitons avoir quelques info pour voyage au vietnam pendant 20 jours du 20 juin au 8 juillet avec bébé de 18 mois. Beaucoup d'amis nous découragent ... et nous conseillent plus la thaîlande et bali . Est ce une folie ? Est ce que les déplacement ne seront pas en effet trop longs pour un bébé. Quels lieus nous conseillez vous dans cette période ? Pour les moments de repos, où se trouvent les plages sympas pour les enfants ? un grand merci pour les infos.
Visite de Antelope Canyon (Etats-Unis) English translation pending
by Nico666 · 2008-03-05 · 25 replies
Bonjour à tous,

Concernant la visite de Antelope Canyon (upper et lower), y a-t-il moyen de faire les 2 pendant le laps de temps d'une heure (entre 11.00 et midi) afin de profiter au maximum de la lumière? Ou bien faut-il se concentrer sur un seul seulement, si oui lequel est le plus impressionnant ? Si on visite les 2, faut-il payer 2 fois les navajos pour le trajet (ca revient cher alors ;o) )

Merci à tous, nicolas
Ingrid Betancourt English translation pending
by Fabricia · 2008-03-04 · 32 replies
Chaque jour, une pensée pour Ingrid
Abattage des éléphants en Afrique du Sud English translation pending
by MDA · 2008-02-26 · 41 replies
Ce matin RFI a annonce que l'Afrique du sud envisage de reprendre l'abattage des elephants car ils sont passes de 8.000 en 95 a 20.000 en 2007. Dans le Kruger parc ils sont 14.000 soit 2 fois trop et mettent en peril l'eco systeme. La Zambie et le Botswana envisagent d'emboiter le pas. Des assoc commencent a se regrouper pour demander a trouver d'autres solutions moins extremes et envisagent a leur tour un boycot de ces pays. Que penser des 7milliards d'individus qui ont depasse depuis longtemps le stade de la destabilisation de l'ecosysteme et mettent en peril toute notre planete. Ca va etre dur d'expliquer le planing familial et l'emploi des preservatifs aux elephants quand les humains ne sont pas capables de montrer l'exemple🙁.
Monkey Forest à Ubud (Indonésie) English translation pending
by Jordana · 2008-02-23 · 9 replies
Nous avons prévu de passer environ 3 nuits sur ubud ou aux alentours : l'idéal serait pour nous de trouver un hotel à proximité de la nature et plus précisément des singes 😄 (un peu de dépaysement !!!!!) : budget d'environ 20/30 € par nuit pour 2 avec une réservation via internet.
Cherche personne au pair pour me remplacer à Londres (urgent) English translation pending
by Emiliefranci · 2008-02-23 · 11 replies
Bonjour

Je suis actuellement au pair dans une super famille à Londres depuis 1 an et j'aide la famille à trouver une personne pour me remplacer à partir d'avril.

Sivous voulez plus de renseignement n'hésitez pas à m'envoyer un mail.

A bientôt.
Destination de plage au Brésil vers la fin mars? English translation pending
by Hft0 · 2008-02-15 · 15 replies
salut,

question un peu bateau mais précise tout de même. 🙂

J'ai déjà parlé du voyage de 6 mois en amerique du sud que ma femme et moi réaliserons a partir d'octobre. Pour les 2-3 dernières semaines nous prévoyons du soleil et de la plage.

Nous cherchons justement un endroit ... j'ai pensé au Vénézuela, panama, ...

On me parle du Brésil qui a priori ne serait pas sur la liste des destinations durant ces 6 mois. Mais ... connaissez-vous un endroit au Brésil où on peu trouver du sable (blanc de préférence...), cocotiers, palmiers, une eau superbe sans énormes vagues et surtout pas dans une megalopole de type sao paulo, rio, ... on cherche une zone assez tranquille, genre toute petite ville ou on peut trouver un camping ou des cabinas bon marché ...

Nous ne fermons en effet pas la porte à ce pays dans lequel nous pourrions atterrir ou prendre le vol de retour ...

oui je sais ... je rêve mais si je ne demande pas 🙂
Baleines à Samana English translation pending
by Thlu · 2008-02-07 · 16 replies
une infos pour les amateurs de baleines!!!!!!!! elles sont arrivees en baie de samana, ne rater pas cette excursion!!!!!!!!!!!!!
Témoignages de personnes ayant prit le vol Paris-Santiago de Cuba ces dernières semaines English translation pending
by NinaCubana · 2008-02-03 · 5 replies
Bonjour,

Je me suis déplacée exprès à Orly Sud ce dimanche 3 février pour aller à l'enregistrement des bagages du vol CU445 à destination de Santiago en escale, terminus à la Havane avec la compagnie aérienne CUBANA DE AVIACION.

J'ai parlé à un passager que venait tout juste d'enregistrer ses bagages et on venait de lui remettre sa carte d'embarquement.

Je lui ai demandé clairement s'il allait à Santiago, il m'a répondu que oui. Je lui ai dit "vous aterrissez d'abord à Santiago, il n'y a pas d'escales à La Havane en premier c'est bien ça ?" il m'a répondu ceci

"normalement c'est d'abord une escale à santiago c'est à dire un vol sec Paris-Santiago, le terminus étant à la Havane. Mais quand j'enregistrais mes bagages, la personne qui les enregistrait m'a dit qu'il y avait un changement, qu'on va aterrir d'abord à la Havane puis après à Santiago, tout ce que l'on sait c'est que notre première partie de vol se fait avec un vol direct Paris-La Havane, et non Paris-Santiago".je suis allée direction le comptoir HAVANATOUR voir la représentante. Elle m'a jurée que c'était bien Paris-Santiago, le terminus à la Havane comme prévu comme d'habitude. Je ne la croyais pas au début puisque je venais de parler avec un passager qui me disait tout le contraire et que je venais de voir sur le site des aéroports de Paris que l'escale à Santiago était belle et bien supprimée... Mais quand elle m'a mit sous le nez sa feuille et que j'ai bien vu "Paris-Santiago arrivée 19h" et bien j'ai finit par la croire et j'ai cru que le passager avait déliré et raconté des bêtises.

Déterminée à en avoir le coeur net, je suis retournée au comptoir d'enregistrement et j'ai parlé à un personnel de SERVISAIR (qui représente Cubana à Orly) et à un agent de la sécurité se chargeant de l'avion de Cubana. Je leur ai demandé clairement si j'avais bien compris que cet avion faisait Paris-La Havane et pas Santiago. On m'a répondu "oui en effet, il y a un changement c'est bien d'abord La Havane". J'ai dit "et vous me confirmez que ce changement est effectif depuis 2 semaines ?" ils m'ont répondu en même temps "oui, depuis 2 semaines il y a ce changement car ils n'ont qu'un avion ils sont perturbés, cet avion ne peut pas faire une liaison directe Paris-Santiago"...

Pour conclure, les TO ne sont pas au courant, les représentants d'agence de voyage non plus, les passagers ne sont au courant de ce changement qu'à partir de l'enregistrement des bagages....pour en avoir la preuve, j'ai photographié l'écran d'annonce des décollages où c'est marqué "Paris à Destination de La Havane PUIS de Santiago (et non l'inverse comme c'est normalement prévu)".

Je dois aterrir à Santiago le 24 février avec ce même vol et il est hors de question d'avoir d'abord une escale à La Havane puis prendre un vol interne et donc aterrir à Santiago 5-10h plus tard que prévu ! J'ai payé pour un vol sec sans escales, je refuse catégoriquement de prendre un avion qui me prévient 1 heure avant de décoller que mon vol ne se passera pas comme je l'ai payé.

Je souhaite avoir des témoignages de Français qui ont été prit au piège avec ce vol depuis la mi janvier, c'est à dire qu'ils ont payé un vol sec sans escales Paris-SANTIAGO mais qu'au final à la dernière minute on leur a annoncé qu'ils aterriront à la Havane ?
Cadeau à la russe? English translation pending
by Grosbobby · 2008-02-02 · 32 replies
Bonjour à tous,

Il y a environ 35ans de cela mon père travaillait la nuit au P&T à Paris, il envoyait des messages en morse à travers le monde. C'est comme ça qu'il a fait la connaissance de Gallina qui elle transmettait aussi mais depuis Moscou. Tous les 2 ont commencé à converser, elle prenant d'ailleurs d'énormes risques à parler avec l'occident. Et puis ils ont changé d'activités bien entendu, Gallina est devenue prof de français, ils ont évolué, ont vieilli mais sont restés amis et s'écrivent toujours depuis 35ans, sans jamais s'être rencontrés. Mais voila le temps de la rencontre est arrivé et nous allons tous rencontrer Gallina à Moscou en mai. Gallina est une moscovite "cliché": pauvre, résignée mais digne, marié à un alcoolique oisif, a une fille de 15ans qui ne veut plus aller à l'école car elle rêve de devenir mannequin. Ma question est la suivante: nous voulons offrir des cadeaux à Gallina mais nous ne savons pas quoi amener, quelque chose de plus utile que futile mais surtout qui ne la vexe pas. J'aimerais que vous me fassiez partager vos suggestions, merci d'avance.
Envoi de colis de la Thaïlande vers la France? English translation pending
by Risk30 · 2008-02-02 · 18 replies
Bonjour,

Je viens de m'inscrire sur le forum car je pars en voyage en Thailande (le 06/02) et j'ai plein de questions... L'une d'elle est : Je compte ramenner de la bas pas mal de souvenirs (textil, artisanat...) mais je n'aurais pas assez de place dans ma valise. Donc je me demandais si c'était facile pour un touriste d'envoyer un coli vers la france, si c'était sûr, combien çà peut coûter...etc ? Merci.
Xin Chao (Vietnam) English translation pending
by Ottlnpac · 2008-01-26 · 5 replies
Bonjour a tous de Nha Trang.

Nous sommes arrives avant hier en provenance de Mui Ne, Saigon, Can Tho, Rach Gia et Ha Tien. Il fait beau, mais pas trop chaud, nous avons eu nos premieres gouttes d'eau sur la route Mui Ne - Nha Trang avant hier soir. Ces deux jours ci, le temps est mitige, mais il fait super beau malgre tout. Les nuages sont parfois assez importants le matin mais une fois 11.00 am le ciel se degage. La plage est jolie, assez grande, mais nous n'y sommes pas alles pour nager vu le temps et, finalement, le manque d'envie. La ville est grande et agreable, des que l'on s'eloigne des premieres routes bordant la plage, on peut se plonger completement dans la vie locale.

Hier soir, je suis allee au marche (c'etait la fin, mais j'ai pu profiter de l'ambiance festive) et ensuite faire deux ou trois achats dans une librairie scolaire (eh oui dans une semaine, je serai a Hue et commencerai les preparatifs pour les cours) et au super marche. Je ne sais pas si c'est parce que nous etions vendredi soir, mais le super marche en lui meme vaut une visite. Et dire que nous nous plaignons du monde et de la cohue en Europe....😛😛😛 Toujours est il que j'ai trouve ce que je cherchais au prix "vietnamien" et non "touriste", ce qui n'est pas negligeable lorsque l'on s'installe pour longtemps.

Un petit descriptif des autres endroits visites :

Can Tho est une ville agreable et accueillante. Une visite sur les canaux s'impose pour profiter de la quietude et de la beaute de l'endroit. Les marches flottants, bof, c'est a experimenter selon moi, mais sans plus sauf si on n'en a jamais vu un ailleurs

Saigon Nous n'y sommes restes qu une nuit, pas de commentaire precis excepte : bruyant et plein de monde en permanence. Par contre, nous sommes alles manger deux fois dans le meme resto vietnamien (j'entends par la uniquement frequente par des locaux, tres grand et tres bruyant, mais super agreable et inattendu point de vue nourriture) en effet, nous avons commande un plat et nous nous sommes retrouves face a une marmite ou il fallait faire bouillir son demi poulet avec des herbes, legumes, epices et du riz rond. C etait bon, mais pour manger cela avec des baguettes, c'est loin d'etre evident. Enfin, on s'est bien amuses et les serveuses se sont fait un plaisir de nous expliquer comment proceder.

Mui Ne Nous etions au Bien Doa Resort, un peu a l'ecart des grands resorts de luxe (2 km). mais a un prix tres democratique par rapport aux autres. Directement pres de la plage, un bungalow avec deux grands lits, sdb, airco et tv pour 25 dollars. Il y a aussi des chambres moins cheres sans airco et dans de petites huttes en bois. Le patron, Bernard, est francais et il vous accueillera agreablement. Pour ce qui est de la plage a cet endroit, le probleme est la maree, car une fois midi, l'eau arrive jusqu'au mur, il n'est donc plus possible de s'allonger sur la plage et lorsque la mer est agitee, il y a interet a savoir nager si on veut se baigner, il n'y a pas beaucoup de fond, mais le ressac est violent. Plus loin, du cote des resorts de luxe, la plage est nettement plus large et le probleme ne se pose pas.

Pour l'ambiance, tout est question de gouts, nous avons prefere rester dans notre coin plutot que d'aller vers le centre touristique. Question visites, il faut aller plus loin ou prendre un guide, cela permet d'aller voir des endroits magnifiques (dunes de sable blanc, et de sable rouge, recoltes de sels, canyons etc...) Personnellement, je conseillerais plutot la station suivante qui semble plus "sauvage" et mieux situee question paysages.

Voila pour les dernieres nouvelles. Je crois que ce seront les dernieres sur VF car notre experience du Vietnam s'eloigne de plus en plus de ce que la plupart attendent sur le forum et je ne serai pas en mesure de vous conseiller ou renseigner. Ceux qui le desirent peuvent toujours me contacter via mon blog pour des questions plus precises relatives a la vie de tous les jours ici au Vietnam, mais pour le tourisme, je ne serai pas d'un grand secours.

A bientot et bonnes vacances a toutes et tous, N'hesitez pas a venir visiter le pays, il en vaut la peine et de tres loin, il vous suffit simplement de garder en memoire que ce n'est pas la Thailande et que les gens y sont vraiment differents. Je suis de plus en plus convaincue que le Viet Nam ne se survole pas, mais qu'il s'apprend et qu'il s'apprehende en dehors des autoroutes touristiques (et il y a encore beaucoup d'endroits purs ici).
De l'Alsace à l'Asie Centrale (Ouzbékistan, Tadjikistan et Kirghizistan) en été 2007 English translation pending
by Opai · 2008-01-20 · 64 replies
De l'Alsace aux Tien-Shan (Monts célestes) en passant par Minsk, Moscou, l'Ouzbékistan, le Tajikistan, les Pamirs...

Je vous propose de suivre mon voyage par voie terrestre depuis Colmar jusque Bishkek. J'ai d'abord rejoint Samarcande en train en traversant rapidement l'Europe de l'est, la Russie et le Kazakhstan. Une fois arrivé en Asie centrale, j'y ai passé presque deux mois. Un peu de temps en Ouzbékistan puis, le Tadjikistan et le Kirghizistan.

J'ai l'habitude de tenir un carnet lors de mes voyages. Cette année, rien! Dès mon entré au Tadjikistan, je ne me suis plus tenu à cette discipline, préférant peut-être regarder les paysages qu'une feuille blanche.

Suite à la remarque d'un ami plus âgé, j'ai décidé de reprendre tout le fil de mon voyage car "la mémoire me fera des infidélités" m'a-t-il prédit. De peur de perdre petit à petit la beauté de ce voyage, je me suis mis à écrire. Chaque jour, je prends donc le temps de me replonger dans une journée de voyage. Je revis en temps réel tout ce qui a fait la richesse de mon périple. Cela me demande quelques efforts de concentration mais les souvenirs me reviennent facilement. A partir du réveil, je déroule les expériences d'une journée comme les perles d'un collier!

Je vous propose ce carnet de note différé, accompagné d'images.

Jour après jour...
Hôtel à Pattaya? (urgent) English translation pending
by Mecraquant · 2008-01-18 · 60 replies
Bonjour chere famille je pars la semaine prochaine en tailande et je ne c est tjs pas kel hotel prendre a pattaya Lekel vous me conseiller pour maximum 20euro mais un hotel vraiment bien pour ce prix j ai fais le tour dans asia room mais j ai peur d en prendre un et arriver la bas c est pas sa donc svp lekel vous me conseiller...???? je pars fin janvier et tout seul j ai peur mais je suis pret... lol
Croisière sur le Norwegian Spirit English translation pending
by Dral · 2008-01-16 · 13 replies
J'aimerais savoir si quelqu'un a déjà fait une croisière sur ce bateau au départ de New Orleans pour les Caraibes de l'ouest. Je dois partir au début de mars et j'aimerais savoir si aux escales, je dois prendre des tours ou me débrouiller seule. Merci
Etudier en Argentine: possible ou impossible? English translation pending
by Bok0 · 2008-01-16 · 2 replies
Salut, je me presente Nicolas, je suis francais, j 'ai 18 ans et je vais passer mon bac S cette année ( juin ).

Je vous explique ma situation : Septembre 2007, je rencontre une fille qui vient d'Argentine, elle vient passer 1 an en France afin de perfectionner son francais ( elle est dans le meme lycee que moi) . Cela fait maintenant 5 mois que je suis avec elle, je suis fou amoureux d'elle, et je voudrais la suivre en Argentine l'annee prochaine.Mais le probleme est que je ne parle pas espagnol, je fais Anglais lv1 et Allemand lv2. Mais je suis assez fort en langue et j'apprend vite. J'aimerais suivre pendant 1 an des cours d'espagnol et des cours en paralelle en universite ( je ne cherche pas a valider mon annee mais plutot a garder un certain rythme de travail) dans le domaine du commerce internationnal. J'ai envoyé pas mal de mails a plusieurs Universite de Buenos Aires mais il se trouve que c'est les vacances scolaires donc je n'ai eu que tres peu de reponses pour le moment. J'ai aussi fait copain copain avec des Argentins sur internet et ils m'aident a trouver quelque chose. J'ai vraiment envie de bouger pour la rentrée prochaine et je voudrais savoir si tu connais quelque chose que correspond a mon projet.

Merci d'avance ; Nicolas
String sur les plages des hôtels en Tunisie? English translation pending
by Lorolive74 · 2008-01-15 · 41 replies
Bonjour, Ma copine et moi envisageons de partir quinze jours en Tunisie cet été. L'été dernier, nous étions en Grèce et ma copine portait un string à la plage. Nous nous demandions si l'un ou l'une d'entre vous avait quelques infos sur l'ambiance des plages des Hotels tunisiens et si ce n'était pas trop mal vu d'en porter. Merci d'avance !
L'Afrique: le continent le plus riche en matières premières et pourtant le plus pauvre English translation pending
by Tamerlan95 · 2008-01-15 · 90 replies
Bonjour à tous!!!!🙂

L'AFRIQUE le continent qui a le plus de richesses naturelles et pourtant le plus pauvre et le plus assisté, est ce une fatalité, pourquoi?😕
Quatre jeunes à New York: auberges de jeunesse ou hôtel? English translation pending
by Lamede15 · 2008-01-14 · 2 replies
Salut à tous !

Nous partons entre potes pour 9 jours fin avril - debut Mai et lle poste budget logement est élévé alors : Soit on paie chacun env 35$ pour un lit en auberge de jeunesseSoit on Paie chacun env 40$ par pers pour un chambre à 4 lits

Ou alors, le plan creve la dalle suivant, et j'aimerais savoir si il est risqué et facile à accomplir Chambre pour 2 personnes ont s'aarange pour y tenir à 4 ( dodo sur la moquette 1 jour sur 2)..et oui elle est chère cette villle, alors risque-ton quelque chose si le gérant s'apercevait qu'il y'a 2 squatteurs ?

Merci
Hôtels et transport en Égypte English translation pending
by Dolce · 2008-01-11 · 2 replies
Bonjour,

nous sommes quatres jeunes filles, nous comptant aller en egypte dans quelques semaines, nous allons visiter le Caire et Sharm Echeikh. Nous avons reservé au Caire à l'hotel Le Meridien Pyramides et Sharm Echeikh à l'hotel Sheraton, connaissez vous ces hotels ? qu'en pensez vous ?? c'est vrai que ce sont des hotels d'une grande chaine hotelière mais nous voulons éviter toute mauvaise surprise.

Autre chose, je souhaiterai savoir quelle est la distance entre le Caire et Sharm Echeick, est ce vraiement loin, peut-on y aller par taxi ou doit-on prendre l'avion, s'il faut prendre l'avion, y a t-il surplace des vols charters ( ça coute combien un aller retour ? ) ou faut-il reserver avant de partir.

Dernière chose, un euro equivaut à combien en monnaie locale ? Je compte sur vous !!!

Merci d'avance.
La vie sur une plate-forme pétrolière en mer du Nord English translation pending
by Petitpanda · 2008-01-10 · 96 replies
Bonjour,

bon, alors ce n'est pas tout a fait un voyage touristique, mais c'est un monde un peu particulier, alors bon, pourquoi pas...

“Ca y est, tu prends l’avion dans deux heures direction le Danemark pour ton premier voyage offshore.” “Ok, pas de problème”. J’essaye d’avoir l’air cool et relaxée mais en fait je suis toute excitée, je vais enfin savoir ce que c’est que la vie offshore!! Depuis des mois que je travaille, je n’ai pas encore eu le droit d’y aller mais maintenant c’est mon tour. Chouette.

Je me suis bien entraînée. Comme le veut la loi norvégienne, j’ai fait ma semaine de “offshore survival”. Je me suis bien marre, notamment lors de la séance d’évacuation de l’helico qui coule. On est accroche par une ceinture de sécurité, en combinaison de survie, et une carcasse d’helico s’enfonce dans une piscine, puis brusquement se retourne. Le tout est de décrocher sa ceinture, la tête en bas, garder la main sur le rebord de la vitre, pousser celle ci et une fois qu’elle est retirée, se glisser au travers pour remonter a la surface de l’eau. Mieux que Disney Land. Il y a aussi eu la séance de lutte contre le feu ou l’entraînement a l’hélitreuillage depuis les eaux glacées de la mer du nord ou au retournement de canot de survie. J’avais l’impression d’être Indiana Jones, j’ai a-do-re.

Bon, je suis prête, je monte dans l’helico. Je regarde les autres faire, les copie, ne veut pas avoir l’air de celle qui est nouvelle. Bien harnachée dans mon helico, en combinaison orange fluo de survie, je sens tout d’un coup que ça oscille autour. Tout devient moins stable, on décolle. J’ai les yeux fixes dehors, la vue sur la mer est magnifique. Mes voisins lisent ou somnolent, blases du spectacle. De mon cote, moi qui adore voler, je me régale. J’espère voir des baleines, mais non, peut être un jour. Et puis, tout un coup, un point se détache de l’horizon, une petite flamme. Puis grossis, grossis, je discerne une grosse structure de fer, plusieurs étages, un foutoir indescriptible, pas un centimètre qui semble libre. Sauf la piste d’atterrissage. Hop, je suis les autres, m’arrange pour de ne pas me faire scalper par les pales de l’helico, attrape mon sac et rentre dans le bâtiment.

Ensuite, l’arrivée sur une plateforme offshore est toujours un peu pareil : Le gentil monsieur, « safety officer », me fait faire le tour du propriétaire pour que je me repère. Au début, ça va toujours bien, la cantine est la, la salle fumeur (très important !) par ici. Ca va, je suis encore. Bon, mettez vos bleus de travail (ici orange, au cas ou on tombe a l’eau, c’est plus facile a repérer que du bleu), chaussures de sécurité, casque, lunettes, gants, on va dehors. Allez allez, cette fois, tu fais attention a ce que l’on te dit, tu suis bien, tu fais pas ta fille dénuée de sens de l’orientation. Et plof, à chaque fois c’est pareil. Bon, par la, on sort des salles pour se changer, la vous aller a droite, puis un peu a gauche, entre les deux containers, on se faufilent, on monte un petit escalier, la c’est l’accès au drill floor, deux fois a gauche, on contourne un autre container, une benne, la c’est le centre de tri des déchets, monte 3 marches en descend 8, en remonte 5, bizarrement on ne se retrouve pas au même étage, la c’est le pipe deck, le sailor deck, main deck, chai-plus-trop-quoi deck, passe devant les bateaux de survie et hop, « vous voyez, la c’est de nouveau l’entrée des salles pour se changer, c’est facile ». Et hop, j’ai encore rien compris, je vais encore me perdre. Tant pis.

Ah, il faut que je vous précise mon métier. Je suis ingénieur de terrain en évaluation de réservoir. C’est un titre un peu pompeux qui signifie que lorsque les compagnies pétrolières on besoin de savoir ce qu’il y a dans le puits, soit au début, pour savoir s’il y a du pétrole et quelle quantité, soit après, pour savoir si le puits est toujours en bon état, et bien pour tout ça, ils font appel a moi (enfin, mes collègues et moi). La loi norvégienne fait qu’il doit toujours y avoir deux personnes pour un travail, un de jour, de 7h a 19h et l’autre de nuit.

Première tache après le tour safety-pour-me-perdre, trouver mon équipe, l’ingénieur de nuit/jour, repérer ou sont mes équipements, aller dire un bonjour au boss de la plateforme, m’entendre dire que oui, bien sur, la mission est urgente, mais en fait vous allez pas bosser avant 3 jours. Bon, très bien, 3 jours pour préparer les outils, aller à la gym, faire des UV et voir des films. Ah oui parce que les plateformes norvégiennes, c’est du 3 étoiles. Saumon à tous les repas, salle de sport, sauna, cabine d’UV, etc.… C’est la classe quoi. Donc on passe le temps. Je vais une fois par jour a la réunion de la plateforme avec tous acteurs du puits. Ils parlent tous norvégien. Moi pas. Tant pis, je demande un résume a la fin au boss qui 70% est « on est bloques ». Ah oui, parce qu’un puits pétrolier, c’est tout le temps bloque. Ils creusent le puits, ils coincent la tête foreuse. On met nos outils dans le puits, on ne peut pas les ressortir. Ils installent des tubes de métal pour consolides le puits, puis ne peuvent plus les enlever. Bref, ils sont tout le temps coinces.

Et puis, un jour, « bon, le puits est a vous en fin d’après midi ». Youpi, je vais enfin pouvoir bosser. Et après 3 ou 5 jours d’inactivité presque complète, c’est le rush. Et ce qu’on ne pouvait pas obtenir en 4 jours, hop, tout se débloque par magie en 10min. On devient « prioritaire ». Magnifique mot pour dire qu’enfin les choses vont avancer. La grue, la grue, nos outils en priorité. Et puis les équipements. Bon, réunion de sécurité, chacun sait ce qui va se passer, ne vous tuez pas, ça serait gentil. « Miss, vous devez signer la » « oui, oui » « et puis ajouter votre numéro de tel ». Ben oui, je suis la seule fille sur la plateforme (enfin dehors, dans les bâtiments ou on dort il y a le personnel des cuisines, souvent féminin), alors forcement, j’ai droit a quelques blagues. Et c’est parti, sur le rig floor, c’est a dire la ou se trouve le trou pour le puits, tout est recouvert de boue, j’évite de trébucher sur quelque chose, ça fait mal (ça m’est encore arrive il y a 3 jours). On s’active, on met les outils dans le puits en priant pour que tout se passe bien. Comme une plateforme c’est 250 000$ par jour, ce serait ce que pour l’installation, si je perds une heure, le client est furieux, c’est 25 000$ partis en fumée et retombe sur ma boite (et donc sur moi, fatalement). Heureusement au milieu de tout ce stress, il y a toujours quelqu’un pour faire une blague. Ou me demander mon prénom, papoter un peu, ca détend et ça rend le boulot nettement plus agréable. Et puis, tout autour, il y a les drill pipes. Les drill pipes, ce sont des grands tubes de métal qui font 30m de long pour une dizaine de centimètre de diamètre. Il y a plusieurs dizaines, peut être une centaine, organises par rangées, alignées les uns a cote des autres. Et ces grands tubes sont étonnamment assez flexible, donc avec le vent qui balaye toujours le drill floor, les drills pipes se mettent en mouvement, s’entrechoquent, et semblent à la fois chanter et danser. Jusqu’au moment ou vraiment ils chantent un peu trop fort et danse un peu trop la samba et la ils ont l’air de manque de se briser sur vous. Heureusement, c’est du solide.

Ah, il faut que je vous raconte le drill. C’est quoi le drill, c’est comme une alerte au feu, sauf que sur une plateforme ça se passe une fois par semaine pour des raisons très variées, juste pour s’entraîner. Dans les années 90, une plateforme a fondue/exploser en mer du nord. Bilan, 200 morts sur les 260 personnes présentes. Depuis, ils sont un tantinet susceptibles sur la sécurité. Du coup, le dimanche matin, hurlement dans les oreilles, ils racontent une histoire rocambolesque d’alerte au gaz dans telle ou telle section, et de feu dans telle partie. Et tout le monde a rendez vous au canots de survie. La encore, ayant le sens d’orientation d’une huître, je suis la foule, me fait pointe et vais me mettre soit en rang, soit on embarque tous dans les canots de sauvetages. Ceux-ci on d’ailleurs bien évolues depuis le Titanic. Ils sont maintenant orientes a 45degres en plongeant dans la mer. Du coup, pour les mettre à l’eau, ils lâchent tout et le canot plonge sous l’eau, remonte puis flotte (il est étanche bien sur). Puis, toutes les 5 min, ils nous expliquent gentiment ou en est l’histoire qu’ils ont invente pour simuler une catastrophe. Plus personne n’écoute, tout le monde dort dans le canot ou papote avec le voisin.

Et puis la mer du nord, c’est d’abord des tempêtes. J’en ai déjà connues deux depuis le début de l’hiver, et je vais sans doute en voir encore quelques unes d’ici l’été. Et moi, les tempêtes, j’aime beaucoup. Apres quelques jours d’attente, « attention, le temps va monter d’ici quelques jours », ça y est, elle est la. Quand on regarde par les hublots, la mer, d’habitude si calme et bleue, est dechainee et étonnement si sombre qu’elle en devient noire et blanche. Et lorsque l’on sort, il faut être prêt, ne rien avoir dans les mains car on a besoin des deux pour s’accrocher a tous les points qui passent, pour ne pas se faire projeter contre la rambarde ou le mur. Lors de mes deux tempêtes, j’étais sur des plateformes, c'est-à-dire de très très grosses structures qui sont fixées en plusieurs points au fond de la mer, contrairement aux flotteurs qui ont un système pour compenser des vagues, et qui bougent donc toujours un peu. Les plateformes, ça bouge pas, n’oscille même pas. Sauf pendant les tempêtes. On oscille, se fait gentiment bercer par les vagues, en ayant foi dans les gentils ingénieurs qui ont conçus la plateforme pour résister. Tout va bien, jusqu'au moment ou les vagues sont si hautes, qu'elles heurtent le pont inferieurs, faisant un bruit enorme et tout trembler. Assez efrayant.

Parfois le travail s’arrête, mais parfois c’est a moi de travailler. Et me voila dehors, en plein vent, avec mes opérateurs, en train de tenter de faire notre boulot mais surtout de ne pas se mettre face au vent et a la pluie, sinon ça fait comme de la grêle qui vous arrive très vite et très fort en pleine face. Pas très agréable. Il m’est aussi arrive de me retrouver face au vent a vouloir descendre un escalier. Impossible. J’ai du demander a mes opérateurs de me pousser pour descendre, je n’avais pas la force sinon.

Voila, c’était quelques petits exemple de vie sur plateforme. 🙂
Voir des éléphants en Inde du Sud English translation pending
by Alhemes · 2008-01-08 · 6 replies
Bonour et bonne année a tous!!! Je pars pour le sud de l'inde(kerala, tamil nadu) dans 3 semaines et je me demadé où est ce que je pourrais voir des elephants et faire une balade a dos d'élephant dans un coin sympa. J'ai entendu parlé d'une ferme d'élephant pres de cochin, quelqu'un la connait elle??? Merci des info que vous pourrez me donner
Paris-Moscou direct en train English translation pending
by Eehwooh · 2008-01-05 · 12 replies
Bonjour ! J'ai vu qu'il était à nouveau possible d'effetuer Paris-Moscou sans changement à Berlin... Malgré le peu d'infos disponibles à ce propos (voyages-sncf😠 que dalle comme d'habitude), j'ai vu que l'aller simple en 2ème classe coûtait plus de 300€, soit l'a/r à plus de 600€ !!(à moins que j'ai mal compris). Comment la RZD peut-elle remplir ses wagons à des tarifs pareils ? Je comprends que certaines personnes préfèrent le train à l'avion, mais de là à débourser une telle somme, sans compter le visa de transit bélarus, sachant qu'il existe des Paris-Moscou en avion à 200€ a/r ? A moins qu'on puisse resquiller en se cachant dans les toilettes pendant les 50 heures du voyage...🙂
Assurance annulation de voyage pour Cuba? English translation pending
by Izouki · 2007-12-17 · 11 replies
Salut, Nous partons pour Cuba du 8 au 15 janvier avec Air Transat. J'ai déjà l'assurance maladie à travers mon employeur, mais Air Transat nous proposent une assurance en cas d'annulation que je trouve intéressante mais je trouve que le prix est pas mal exorbitant à $222 pour la famille. Est-ce qu'il existe d'autres compagnies qui peuvent offrir ce genre de couverture à un prix plus raisonnable? Merci😉
Mon premier voyage au Maroc English translation pending
by Mijoperette · 2007-12-16 · 9 replies
Départ programmé pour le 2 décembre... 2005. Hé oui, cela fait un bout de temps que tout cela est arrivé, mais dans mon coeur, c'est encore hier ! Destination... MAROC, d'abord MARRAKECH, puis ESSAOUIRA.

Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.

Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain. Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia. Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard. Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus ! Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.-- LUNDI MATIN. Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA. Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes. De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !" Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel ! Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉) Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville. ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée". Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏) C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes. Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !

Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement. Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain". Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié ! J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim. Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏 porte Bab Marrakech Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur. C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir !



Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente. Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves. La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme. Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus . Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts. plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement. Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons ! Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire. Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres. Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h ! L'autel la Vierge et l'Enfant Flane Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là ! Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave ! Déjà mercredi, comme le temps passe vite ! Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.

P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.

Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais ! Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪) Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance. Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble. Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes ! De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar. Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !



Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard ! La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech. Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles ! Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs. Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant. Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin. petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef. Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant. Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏 Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration. Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui. A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer ! Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains. Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport. -- J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée ! --La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄
Peur panique de l'avion... English translation pending
by DD1975 · 2007-12-16 · 33 replies
Bonjour à tous,

Je fais appel à vos lanternes de grands voyageurs/voyageuses!

Nous devons prendre l'avion ce jeudi 20 décembre, mon mari, mes enfants (5 et 3 ans) et moi, de Bruxelles pour rejoindre Amman (avec escale à mi-chemin à Istanbul, avec 1h10 pour changer d'avion).

Ce sera la toute première fois que je prendrai l'avion et je suis terrorisée, j'en fais des cauchemars. En fait, je suis sujette à des attaques de panique, surtout dans les endroits clos (donc, même prendre le TGV me pose problème, mais j'y arrive car je me dis qu'en cas de gros problème il y a toujours moyen de s'arrêter dans une gare, ce qui n'est pas le cas en avion 😕 ).

Je n'ai pas peur de l'accident (en tout cas, pour l'instant, on verra bien comment je réagirai au décollage et turbulences) mais de ma propre peur car je connais les états extrêmes dans lesquels je peux me retrouver en cas de gros stress. Je suis d'autant plus ennuyée que j'ai des troubles du rythme cardiaque. Je suis suivie par un cardiologue qui ne m'a, en aucun cas, déconseillé ce voyage.

Donc, pour le dire platement, ma grosse peur, ce serait de faire une crise cardiaque dans l'avion (conséquence de ma peur, décuplée par les mille et un stress générés par le voyage : embarquement, changement d'avion en 4e vitesse, éventuellement les craintes des enfants à gérer, etc. ) et d'en mourir, surtout devant les enfants.

ce voyage est important car ce sera la première fois que nos enfants et moi rencontrerons la grand-mère, les oncles et les tantes de mon mari (il est d'origine jordanienne). pour mon mari, ce voyage est essentiel... quant à moi, je ne parviens pas à y penser de manière sereine, je suis aveuglée par mes craintes et la certitude de mourir si jamais.

Je pense de plus en plus à laisser tomber (malgré les problèmes de couple que cette décision égoïste ne manquerait pas de provoquer) et à laisser partir mon mari seul avec les deux enfants ou, en tout cas, le plus grand... mais là, c'est la crainte de l'accident. j'ai bien trop peur de les perdre et, dans le cas d'un accident, je préférerais mourir avec eux plutôt que leur survivre.

J'ajoute que je suis enceinte d'un peu plus de 2 mois... la solution médicamenteuse de type calmant n'est donc pas recommandée.

Voilà toutes les raisons qui m'ont poussée à vous écrire aujourd'hui, avec l'espoir que vos expériences pourraient un peu m'aider à voir ce voyage sous un autre angle.

Merci de m'avoir lue.

Marlène
Le safari humain English translation pending
by Geob · 2007-12-08 · 24 replies
Le sage ne s'etonne de rien, il accepte avec equanimite toutes choses. Au fur et a mesure que le temps passe, ma volonte d'acquerir cet etat de sagesse voit souvent la realite lui claquer la porte au nez...comme aujourd'hui. Ce matin, je me suis rendu compte a quel point mes detestations peuvent etre toujours vives. Pres de l'hopital de Vang Vieng, j'ai croise une touriste ravie, le sourire jusqu'aux oreilles, parce qu'elle venait de prendre en photo, a une dizaine de metres d'ou elle se trouvait, avec son tele objectif, un couple de laos et leur enfant sur une moto a l'arret. La photo du siecle ! Elle aurait pu s'approcher d'eux, echanger quelques mots, puis les photographier une fois que la moto aurait demarrer...mais non ! Elle s'est crue dans la savane africaine, en train de surprendre un troupeau de gazelles ! Pire encore ! Il y a quelques jours, j'ai vu une autre touriste, pres d'une ecole ou les enfants jouaient dans un immense espace qui leur tient lieu de cour de recreation, clos par des barbeles (!). Elle s'est mise a les photographier, discretement, munie d'un gros tele objectif. Photographier des enfants avec un tele objectif...en Asie ! Si elle s'etait introduite dans la cour de recreation, une myriade d'enfants l'auraient entourer, les instits seraient sortis a sa rencontre, et alors elle aurait eu qu'un seul probleme pour faire ses photos : eviter qu'ils posent ! Elle a prefere se planquer, photographier en louceder, en maraude, des fois que les enfants mordraient ! Decidement, je voue une detestation profonde pour les touristes qui photographient les etres humains au tele objectif, comme dans un safari animalier ! Pour ma part, je photographie les gens sans me cacher, souvent meme en discutant avec eux, avec un "jetable" ou un simple appareil ou il suffit de cadrer et d'appuyer sur un bouton - pendant que j'y suis, je solde mes detestations : ainsi ces touristes qui levent leurs bras, avec leur appareil numerique dans leurs mains qu'ils semblent offrir au neant, tels les sectataires d'une religion obligee. Allez donc parler aux gens, n'hesitez pas, photographiez vite, ne restez pas une heure avec l'appareil entre vous, vous constaterez que vous aurez rarement des refus imperatifs !

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display