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Coût d'un trek au Ladakh? English translation pending
by Cristal222 · 2009-07-14 · 8 replies
Bonjour..et merci d'avance pour des infos que je préfère demander directement ici à ceux qui viennent de rentrer:-)..En fait ma question est simple: pour un trek à deux personnes sur un circuit nécéssitant d'être en complète autonomie (donc guide, cook, porteur etc...), quel est le coût par personne?? J'avais cru lire quelque chose comme 40 dollars/personne et par jour..Est-ce exact??Merci d'avance:-)..
Trois semaines en Inde en août 2012: où aller par rapport à la mousson? English translation pending
by Marinemarine · 2012-06-26 · 11 replies
Bonjour à tous cheres/rs voyageurs,

Mon amoureux et moi partons du 7 aout au 2 septembre en Inde. Nous avons pris un Paris / Calcutta / Paris (les billets les moins chers) . Je sais qu'aout c'est risqué pour la mousson en inde mais malgré la lecture du forum je ne comprends pas...Ou dois je aller en Inde pour avoir la bonne température? dois je prendre un transfert direct avion et revenir doucement ? ou aller dans le sud? ou Darjeling? 3 semaines c'est court....je suis preneuse de bons conseils et ébauches d'itinéraires pour ce premier voyage en Inde (qui me stress un peu car apparement tout est compliqué...).

Merci de votre aide

Marine
Compte rendu de notre voyage au Ladakh 2009 English translation pending
by Balibalo63 · 2010-01-08 · 4 replies
😛

Initialement prévu Lamayuru-Darcha par les cols, nous avons après les conseils de voyage Forum notamment tichodrome que je remercie, décidé de changer notre itinéraire. Notre départ étant le 15 Juin, effectivement à cette saison, deux problèmes importants.

1) les cours d’eau plus difficile à traverser même le matin,

2) Très peu de points de ravitaillement ouverts

Au départ, nous avons opté pour une autonomie complète, ce qui implique tente, réchaud et nourriture pour au moins 7 jours. Ce qui représente un sac de 19kg pour moi et 14 pour mon équipière. Poids conséquent mais qui nous laissait une Liberté totale de déplacement.

Après 5 jours d’acclimatation autour de Leh à visiter la ville et ses environs, monter une multitude d’escaliers et des chemin vers les monastères, nous étions prêt, plus d’essoufflement ni de maux de tête.

Le bus nous dépose à stock, point de départ de notre trek 36OOmètres.

1er jour : Camp de Lamlung à 4200m très poussiéreux près d’un torrent, attention aux yacks le soir. Tente parachute, petite provision nouille chinoise, biscuit.

2ème jour : Lamlung - Rumbak par le col du Stock la 4900m

Montée soutenue, sentier à flanc de montagne, vue superbe sur les sommets enneigés. Arrivée à Rumbak, un oasis de verdure, seul endroit de végétation qui tranche dans cet univers minéral. Camp dans une prairie.

3ème jour : Rumbak - Shingo par le col du Ganda la 4900m

On remet la goretex et le bonnet, il subsiste encore un peu de neige. Descente et nuit à Shingo, dans un pré loué par un habitant du village.

4ème jour Shingo 3800 - Chilling 3400m repas de midi à Skyu, bonne restauration nous sommes à la croisée du trek de la vallée de Markha très fréquenté. 1ère rencontre avec la rivière Zanskar que nous traversons avec une nacelle (ça marche) possibilité de thé dans un camp poussiéreux sans arbres , arrivée au camp de chilling par la route étape assez longue et terminons par une route goudronnée pas terrible.

Pas d’approvisionnement mais très bon camp sous les arbres.

Du fait de la proximité de la route, c’est ici le point de départ des caravanes près de 150 mules chargées de nourriture pour les villages isolés.

5ème jour Chilling 3400 - col du Duduchenla 4900m arrêt une heure avant le col à 4800m pour passer la nuit, vue à 360° sur les montagnes. Bon camp prévoir de l’eau en conséquence, pas de source.

6ème jour : du camp 4800, le Col 4900 arrêt à Sumdo 4000m bon camp avec tente parachute, possibilité de repas. Il y a aussi de home stay à 700 roupies.

7ème jour : Sumdo - Hinju par le col du konzké La 4950m, bonne étape +900 - 1000, très longue descente, bon camp, tente parachute mais ne fait pas à manger.

8ème jour : Hinju 3900 - Wanla 3200m repas de midi à Phanijla , dal bat, resto sympa, nuit à Wanla, multitude de camping mais tous fermés ou inondés pour l’irrigation, personne dans les campings et aucun approvisionnement même pas une bouteille d’eau.

9ème jour : Wanla 3200 - Lamayuru 3500m par le col du trinkti La 3750m, chemin dans un canyon ressemblant à une tranchée pas très agréable. Belle descente après le col et remonter sous le village de Lamayuru et son monastère imposant. Un hôtel avec bonne restauration, petit ravitaillement.

Pas de possibilité de retirer de l’argent ni faire de course pour la suite du trek, obligé de prendre le bus pour Leh. Attention pendant les travaux de la route du bas, les bus passent par la haute route. Arrêt au croisement du monastère, ensuite 7heures de route superbe et impressionnante.

Après quelques jours, nous voici de retour à Lamayuru direction Padum.

Les premières étapes sont souvent strappées par les agences, car la route avance et elle arrive actuellement en 4X4 à Hanupata mais quel intérêt?

Nous avons pris la route jusqu’à Panijla ou nous avons pris pour les derniers Kms un bus scolaire, ambiance garantie.

A la sortie du village, un petit camping au bord d’un ruisseau possibilité de petit ravitaillement, resoupe chinoise avant le grand départ pour Padum.

2ème jour Panijla - Hanupata par les gorges de Yapola, époustouflantes nuit avant le village, pas d’approvisionnement.

3ème jour : Hanupata - Photoksar par le col du Sirsir La 4800m, montée très longue, une bonne soupe à midi nécessaire. Nuit après le village, bon camp dans l’herbe. Le fait d’avoir dépassé le village de photoksar d’une heure, nous réduit l’étape du lendemain très longue.

4ème jour : Photoksar au camp du Senggé La via le Senggé La 5000m : +1150 -800, on voit le col dès le départ au loin, dans la neige, franchissement un peu harde, neige boue glace jusqu’au col, seulement dans la montée, ensuite descente sans problème jusqu’au camp que nous avons dépassé pour en trouver un plus agréable et plus ensoleillé 1h30 plus tard.

5ème jour Direction Lingshed 3900m parcours magnifique, grande descente sous le monastère pour dormir chez Tsering Donje la Kama Tsewang-pa , un horse man sérieux que nous avons rencontré et qui nous a invité dans sa famille (il peut recevoir un dizaine de personnes) la soirée consacrée à la confection des momos, délicieux.

A partir de ce jour, nous avons eu la possibilité d’avoir un portage de notre sac à dos sur une mule pour le reste du voyage.

6ème jour : Ling shed -Snertsé 3800m via le col Anuma La 4750m, du fait d’être logé au fond du village, nous rejoindrons le chemin classique en coupant à travers la montagne, superbe, sentier escarpé et méconnu.

Arrivés au pied du col, montée en lacets 3 h 30 assez raide, descente très longue, mais récompensée, une tente parachute tenue par deux jeunes ladakis, au menu riz dal + bière fraîche (on avait oublié).

7ème jour : Snertsé - Anamur par le Parfi La 3950m, traversée dans des gorges vertigineuses. La montée au col 500m est raide mais facile, on voit les drapeaux annonçant le col dès le départ.

A la descente, on retrouve la rivière Zanskar tumultueuse et on la suit jusqu’à un camp superbe, trois tentes parachute bien achalandées.

8ème jour : Namur - Pidmo - Zangla, on suit le Zanskar, Pidmo est un village authentique hors du temps, à sa sortie, un grand pont piéton traverse la rivière.

2 possibilités, tout droit on continue à pied sur Padum, chemin assez monotone, il suit la rivière sans relief notoire, à gauche après le pont, le petit village de Zangla, sans ravitaillement ou l’on trouve la piste qui relie Padum en bus. Nous avons passé la soirée chez la reine et le roi de Zangla (véridique) des gens très simples et accueillants, possibilité de dormir et manger en prévenant.

9ème jour départ pour Padum en mini bus 25 personnes au départ 60 à l’arrivée, mais on arrive. Guest housse le mont blanc (ça ne s’invente pas).

Tout ravitaillement et restauration possible à Padum.

Nous avons préféré arrêter notre trek (trop touristique moins intéressant) et avons pris un mini bus à deux heures du matin pour Kargil et fait un voyage inoubliable à travers la montagne entre 4 et 5000M (12 heures de bus).

Nous retiendrons de notre voyage,

1) Le choix de faire Stok Lamayuru en dehors des sentiers fréquentés nous n’avons rencontré que 2 trekkeurs sur le chemin, sentier très sauvage, panorama superbe, possibilité de s’arrêter ou l’on veut. Physique mais sans difficulté particulière autre que le portage. Notre préféré.

2) Partie Lamayuru Padum, plus touristique suivant la saison, privilégier le chemin à la route, les deux premières étapes, essayer de décaler les camps pour la nuit, avant ou après (plus tranquille et moins poussiéreux).

3) Les ravitaillements en début de saison ne sont pas évidents.

4) On peut très bien faire ce trek avec portage, sans passer par les agences, il suffit de trouver un horse man, demander dans les guests house à Leh ou Lamayuru.

Important, prévoir son ravitaillement à Leh uniquement rien à lamayuru, après c’est Padum. Ce horse man peut vous faire à manger sinon il vous transporte vos affaires d’un camp à l’autre en général ils sont très sympatique. 5) Le bus de Padum Kargil reste un super voyage dans un univers intact, ou seul la nature compte.

6) Leh Lamayuru par la haute route est magnifique, attention au vertige.

7) Pour le retour, il faut absolument faire, si on a du temps, Leh Manali en bus par la 2ème plus haute route du monde, une traversée incontournable, nuit à Kevlong avant de passer le col du Rottangpass qui mène à Manali, ville qui mérite qu’on si attarde quelques jours.

😕 En espérant ne pas trop vous avoir ennuyé avec notre récit un peu long peut être?
Séjour au Ladakh avec cette agence? English translation pending
by MurielleD · 2016-12-16 · 17 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille de quatre (2 adultes et 2 ados de 15 et 17 ans) et nous passerons nos vacances d’été au Ladakh, notre premier voyage dans cette région.

Nous avons contacté plusieurs agences recommandées sur VF et nous sommes sur le point de sélectionner l’agence Ju-Leh Adventure qui nous a chiffré le programme ci-dessous à 1875 euros. Tout est compris dans le devis à part quelques repas à Leh.

Voici un résumé du programme :

Day 1 (10-July): arrival at Leh Day 2 (11-July): free day in Leh Day 3 (12-July): 2-day cultural tour to Lamayuru (Basgo, Alchi, Lamayuru) Day 4 (13-July): 2-day cultural tour to Lamayuru (Rizong, Likir, Spituk) Day 5 (14-July): 5-day Markha valley trek (Leh-Chilling-Skiu) Day 6 (15-July): 5-day Markha valley trek (Skiu-Markha) Day 7 (16-July): 5-day Markha valley trek (Markha-Hankar) Day 8 (17-July): 5-day Markha valley trek (Hankar-Nimaling) Day 9 (18-July): 5-day Markha valley trek (Nimaling-Shang Sumdo-Leh) Day 10 (19-July): 2-day cultural tour to Pangong lake (Hemis, Pangong) Day 11 (20-July): 2-day cultural tour to Pangong lake (Pangong, Thiksey, Shey) Day 12 (21-July): Phyang monastery festival Day 13 (22-July): departure from Leh

Avant de confirmer avec l’agence (la somme d’argent étant assez importante), j’aimerais beaucoup avoir vos avis sur le programme et sur l’agence.

Nous avons eu des échanges intéressants et agréables par email avec Stanzin (le directeur de l’agence je crois) et récemment une discussion sur Skype. Qu’en est-il de l’organisation sur place ? Est-ce une agence fiable ? Est-ce que le prix vous semble raisonnable ?

Pour un premier voyage au Ladakh, est-ce un bon programme ? Pas trop chargé ?

Nous aurions aimé aller au lac de Tso Moriri plutôt qu’à celui de Pangong. Il nous faudrait ajouter une journée au programme (ce qui est possible puisque nous n’avons pas encore réservé nos vols intérieurs) mais nous craignons que cela fasse trop de voiture sur l’ensemble du voyage. Qu’en pensez-vous ?

Je vous remercie d’avance pour votre aide et vos conseils.

Murielle
Ladakh: trekking dans la vallée de la nubra English translation pending
by Dorje06 · 2005-06-18 · 15 replies
bonjour a tous🙂

J'aimerais savoir si quelqu'un de vous a fait le trek qui rejoint la nubra a leh.. Vaut il le coup ? il me semble que j'avais déjà posé la question mais je ne retrouve plus la trace !

J'aimerais savoir si le trek passe a cote de la route du col ou si celui ci en est loin....

je vous remercie d'avance

dorje06
Visiter l'Inde du Nord et du Sud en un seul voyage English translation pending
by Smerrou · 2019-04-13 · 19 replies
Bonjour, Je prépare un voyage en Inde en janvier 2020 avec une amie. Vu notre âge , ce sera la seule fois où nous irons. Nous prévoyons 5 à 6 semaines. Je suis consciente de la grandeur du pays. On ne pourra pas tout voir. Il y a des incontournables mais après on préfère en voir moins mais bien. Comme itinéraire, je pensais arriver à Mumbai et remonter vers Delhi comme le font certaines agences puis vol vers Varanasi et de nouveau un vol pour Chennai. C’est là où je suis moins certaine. Je me demandais si je ne dois pas arriver plus à Kovalam et remonter jusqu’à Cochin et prendre notre vol de retour. Je me trouverai donc à couper une partie du Sud. J’ai choisi de faire le Nord avant le Sud car ça me semble la partie la plus fatigante. J’aimerais avoir les commentaires de qq qui aurait fait ce genre de circuit. Une agence m’a aussi dit que passer 25 jours nous risquons d’avoir hâte de retourner chez nous vu le dépaysement que nous allons vivre. Merci d’avance pour vos commentaires.
Trois semaines d'été dans les Dolomites et en Slovénie (+ Bonus Venise) English translation pending
by Joleeeene · 2018-10-14 · 81 replies
Bonjour à tous,

Rentrée depuis quelques semaines, je m’attelle à la rédaction d’un petit carnet sur un road trip de 3 semaines dans les Dolomites et en Slovénie au mois d’août 2018.

Au programme, des spritz, quelques plongeons, mais surtout beaucoup de marche dans des paysages spectaculaires.

Nous voyagions à deux (couple de trentenaires) avec une voiture louée à l’aéroport de Venise.

Nous avons réservé nos vols et tous nos logements (hôtels et B&B) en juillet, un peu moins d’un mois avant le départ. C’est faisable mais trop tard : nous avons payé nos A/R Paris-Venise assez cher et nous dormions parfois un peu loin du point de départ des randonnées.

Notre itinéraire :

Jour 1 : Arrivée à Venise –> Nuit Trente Jour 2 : Dolomites de Brenta –> Nuit Trente Jour 3 : Trente -> Lago Di Tovel –> Nuit Chiusa Jour 4 : Seceda / Puez-Odle –> Nuit Chiusa Jour 5 : Adolf Munkel Trail –> Santa Maddalena -> Nuit Bolzano Jour 6 : Bolzano –> Spa Miramonti -> Merano -> Nuit Bolzano Jour 7 : Route des Dolomites -> Lago di Carezza -> Nuit Arabba Jour 8 : Cinque Torri et Nuvolau -> Nuit Arabba Jour 9 : Alpe di Fanes -> Nuit Arabba Jour 10 : Lago di Sorapis -> Cortina d'Ampezzo -> Nuit Villabassa Jour 11 : Bressanone -> Route des vins du Sud-Tyrol -> Nuit Villabassa Jour 12 : Lago di Braies -> Tre Cime di Lavaredo -> Nuit Kranjska Gora Jour 13 : Parc national du Triglav -> Nuit Kranjska Gora Jour 14 : Vallée de la Soca -> Nuit Bohinjska Bistrica Jour 15 : Lac de Bohinj -> Nuit Bohinjska Bistrica Jour 16 : Gorges de Vintgar -> Lac de Bled -> Radovljika -> Nuit Logarska Dolina Jour 17 : Logarska Dolina -> Nuit Logarska Dolina Jour 18 : Velika Planina -> Nuit Ljubljana Jour 19 : Ljubljana -> Nuit Ljubljana Jour 20 : Retour voiture Venise -> Torcello -> Burano -> Nuit Burano Jour 21 : Venise -> Nuit Burano Jour 22 : Murano -> Vol aéroport Venise

Cela faisait plusieurs années que les paysages des Dolomites nous faisaient rêver mais nous avons tendance à partir un peu plus loin l’été, pour optimiser nos 3 semaines.

Cette année, nous penchions pour l’Ouest canadien, mais nous nous y sommes pris trop tard. Nous avons donc opté (sans regret) pour les Dolomites, en décidant d’y ajouter la Slovénie et quelques jours à Venise (que nous connaissions déjà).

Pour planifier nos randonnées, nous avons principalement eu recours au site 10Hikes.com et au Guide « Shorter Walks in the Dolomites » (Editions Cicerone).

Je précise que j’adore marcher mais que je suis loin d’être une grande sportive : je galère un peu en montée et j’ai un genou fragile. Nous avons donc visé des randonnées abordables en termes de dénivelé.

A bientôt pour le récit jour par jour !

Quel duvet pour un trek au Ladakh en août? English translation pending
by Feanorel · 2008-05-28 · 8 replies
Bonjour,

ayant vu beaucoup d'informations contradictoire je voudrais savoir quel duvet vous conseillez pour un trek au ladakh en aout ? Merci
Brelan d'as dans les Stans: Kirghizistan, Tadjikistan et Ouzbekistan English translation pending
by Max68 · 2019-12-20 · 376 replies
Hello tous, C'est avec plaisir que je vous fait partager notre voyage de l'été 2019 dans les pays en stan.🙂 La version complète est ici, elle se construit au même rythme que je fais paraitre mes posts

GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.



PREPARATION

A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. ​ La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) ​ Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).

OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. ​ Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.

Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. ​ Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations​.

RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.

Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)
Nécessité de réserver pour un petit trek au Ladakh? English translation pending
by Hammet58 · 2007-06-25 · 32 replies
bonjour,

nous aimerions faire un petit trek au ladakh du côté de Leh au mois de juillet prochain mais nous ne savons pas s'il faut réserver à l'avance ou si on peut s'organiser avec un organisme directement là-bas ....

merci d'éclairer nos lanternes🙂
Les aventures de Marco et Denito au pays de Bernardo et Arturo English translation pending
by Marclamarre · 2019-02-21 · 56 replies
Nos 60 jours passés dans les régions au nord de Santiago furent à tout point de vue mémorables. Je n’hésite pas une seconde à dire que ce fut le plus magnifique voyage de montagnes depuis que… je voyage assidûment (2001) Assurément, il y a eu un total de 5 mois passés au Népal avec des paysages de montagnes sublimes, qui restent gravés dans ma mémoire mais il faut quand même le préciser: le Népal ce n’est pas pour tout le monde, car les conditions de séjour sont difficiles… Adieu confort, bonne bouffe, déplacements faciles etc… Je ne fais pas beaucoup dans les appréciations personnelles, et les activités quotidiennes. Quand je nomme un lieu, un établissement, une route panoramique, c’est que cela a été testé par bibi et approuvé ou non! À l’origine, nous voulions louer ne voiture à Arica et la remettre à Santiago. Le prix exigé étant astronomique, nous avons donc décidé de faire 4 locations de voitures en faisant des trajets en boucles. Vol Toronto/Santiago immédiatement suivit d’un vol Santiago/Arica. N = nuitée Première boucle Arica/Arica, 20 nov 2018 au 04 décembre 2018, 14 jours, 1871 km parcourus, VW Virtus Europcar, payée 503,800 P. Ouvrons une parenthèse: si vous travaillez pour une agence de location de voitures, je suggère de ne pas lire ce qui suit. Vous avez été prévenu… Quand vous achetez un litre de lait à l’épicerie, vous pouvez être raisonnablement certain de payer à peu près le même prix quel que soit l’épicerie choisie, non? Eh! bien pour un véhicule locatif, il semble y avoir une très large palette de prix parmis plusieurs locateurs pour le même modèle de voiture, et même un large éventail de prix dépendant de la platteforme utilisée… Il y a Europcar.com et il y a l’application Europcar pour téléphone, par exemple. Nous avons mené plusieurs simulations à différents moments de la journée, à plusieurs jours d’interval sur différents réseaux, et franchement les prix étaient passablement variables. Donc, nous avons payé cette première location à partir du Canada sur Europcar.com (5 semaines avant le depart) et nous avons payé au moins 150.00$ de trop… car une misérable semaine avant le départ, la même voiture nous aurait coûté 458,000 P. Je ne sais pas s’il y a une leçon particulière à tirer de tout cela… Louer bien avant de partir? Louer peu de temps avant de partir? Faire de multiples simulations avec différentes firmes? Se croiser les doigts? Une chose de certaine: les lois de la logique ne s’appliquent pas… quand il s’agit de la location d’une voiture à l’étranger! Fermeture de la parenthèse. Habituellement, nous aimons bien faire du camping, mais la perspective de trimballer notre équipement pendant 2 mois conjugé au fait que camper à plus de 3000 mètres n’est pas évident côté froid. On s’est abstenu… Il y a un incontournable quand il s’agit de quitter Arica pour se diriger vers Putre: le gain en altitude et la très faible possibilité de faire des palliers d’acclimatation. Il y a Socoroma à 3060m. Un superbe de beau petit village bien fleuri et propret. De la route principale, la descente au village est… sportive! Pour avoir questionné un peu, il semble que ce soit la seule alternative à Putre (juchée à au moins 3500m). Avoir su, on aurait jeté notre dévolu sur Socoroma au lieu de croire que Poconchili pouvait constituer une nuitée acceptable… Malheureusement, ce village n’est pas situé assez en altitude pour en faire un pallier d’acclimatation acceptable… Nous avons donc réservé 1 nuit à Eco Truly qui fait ashram Hare Krisna. Nous sommes arrivés vers 15h00 après avoir vadrouillés le village de San Miguel de Azapa et son musée bien sympa. L’endroit où dorment les invités est une construction qui sort de l’ordinaire dans un sens positif, c’est relativement propre, mais poussiéreux sous les lits. Les sanitaires sont rudimentaires. Le tour de cette communauté se fait très rapidement: le centre de recyclage, de compostage, le jardin etc… D’entrée de jeu, je peux dire avec certitude que nous n’avons pas faits l’objet de prosélytisme religieux d’aucune façon. Un seul détail m’a en fait beaucoup fait tiquer: les chats et les chiens qui grimpent sur les tables de la salle à manger sans que personne ne tente de les déloger ou ne dise quoi que ce soit… Je ne suis pas un obsédé de propreté, mais je sais depuis longtemps que les animaux et les humains ne devraient pas vivrent une telle prosmiscuité. Le repas du soir fut très frugal pour ne pas dire monastique: soupe clairote, légumes en purée, un quignon de pain, et beaucoup de thé. Puis, dodo. Tôt le lendemain matin, Denis se plaint de crampes, de gaz intestinaux etc… Moi? Rien. Lui décide de ne pas manger, moi oui. Le déjeuner sera essentiellement une reprise de la veille, une pomme en plus. Nous quittons tôt. On prend notre temps et arrivons à Putre vers 14h00, et là c’est la totale: crampes abdominals, fièvre, diarrhée et vomissements. Bienvenue à Putre! En fin PM, je vais au dispensaire du village. Une consultation: signes vitaux, administration d’oxygène, médicaments et consultation avec un médecin coûteront 20,000 P. La pression sanguine est haute 140/90 (normal dans les circonstance), le pouls élevé à 94/minutes et la saturation en O2 à 82%, c’est pas mal bas, ça mes amis… et les 10 minutes d’administration d’oxygène n’y changeront pas grand chose… La (très) jeune médecin importée sans doute de Santiago tente de m’amadouer en me parlant de difficile acclimation à l’altitude. J’ai vu neigé avant aujourd’hui chérie, et j’ai travaillé dans des hôpitaux presque 40 ans, alors… La fièvre tenace et la diarrhée ne font pas parties des symptômes... J’aurais finalement droit à de lopéramide et des comprimés en masse d’acétominophène.

La gastroentérite, ça aurait pu arriver n’importe où et n’importe quand, mais les presque 2 jours de repos m’ont forcé à réfléchir à la situation: est-ce que grimper de zéro à 3500 mètres aurait représenté un si grave danger? Ayant fait le Népal, on a entendu parler de l’acclimatation très souvent pour se faire dire que les êtres humains sont tous un peu, pas mal différents face à l’altitude. Certains seront très incommodés, d’autres beaucoup moins. Je ne donnerai pas de conseils fermes, mais je dirai seulement que de grimper directement à Putre et attendre là sagement 24 ou 48 heures en faisant des randonnées courtes et pas essouflantes pourrait être une avenue à explorer, du moins à ne pas rejeter du revers de la main… Quand on se trouve à plus de 3500m et que l’on grimpe plus haut, c’est une autre histoire… Cependant, n’oubliez pas vos comprimés d’acétaminophène, hein? Les sorties quotidiennes avec retours et couchers à Putre: Putre/Suriplaza/Putre Même avec la carte Copec, je suis franchement désolé, mais oubliez ça… car elle est beaucoup trop vague… Il vous faut OBLIGATOIREMENT la carte intitulée Suriplaza de Flavio D’Inca. Suriplaza, c’est un ensemble de formations rocheuses appelées “planète mars” (car la matière rocheuse est principalement de couleur rouge) et la “lune” (car la matière rocheuse est principalement? Allez, tous en choeur: grise!). Il y a plein de choses à voir dans cette région: la quebrada Allane puis le village de Coronel Alcerreca. Vous vous sentirez en sécurité, car des carabineros il en pleut dans le coin because la proximité des frontières péruviennes et boliviennes. Si vous voulez pousser plus loin en direction de la frontière péruvienne, vers le village de Tacora, par exemple pour voir le volcan, il vous faudra un véhicule 4 X 4. Nous avons donc vu le volcan de la route… La vue est quand même très acceptable. À cause des avertissements, que dis-je: des objections de Flavio, nous avons mis un X sur Visviri qu’on peut atteindre via la Route A93. Bon, semblerait qu’un traffic de drogues transiterait par là, et c’est vrai que la géographie des lieux semble donner raison à Flavio car l’endroit est collé sur la frontière bolivienne, mais la beauté de cette région montagneuse nous interpellelaient quand même beaucoup! On laissera tomber, non sans regrets. Pour le clou du spectacle, c’est-à-dire Mars et la Lune, nous avons rencontré un traffic routier super intense: 1 voiture et à la vitesse que le véhicule filait, c’était sans doute un “local”… Donc, vraiment pas populaire la région. Et pourtant… Même des photos ne rendent pas justice à l’endroit. Que c’est agréable de randonner là où il n’y a strictement personne. À certains moments, le silence était tellement présent qu’on se croyait vraiment sur Marc ou la Lune. En quittant Putre, vous ferez moins de 5 km sur l’alphalte, après ben c’est: bonjour la poussière… Bien que celle-ci devrait (en théorie) être plutôt derrière votre véhicule que devant, eh! bien il n’en demeure pas moins qu’elle va s’imiscer quand même! Prévoyez un lunch, il n’y a strictment rien dans le coin… Un long trajet A/R en perspective quand même (+ou- 150 km) ! Putre/Parinacota/lago Chungara/Putre Semblerait que ce soit le grand “classique” de la région. Le village de Parinacota ressemblait à une ville fantôme quand on y a passé… Si ça n’avais été d’un couple allemand arrivé presqu’en même temps que nous, on aurait songé à une attaque au sarin… Il y a bien l’église (vérouillée à double tour), une place centrale, et un guest house lui-aussi désert (sans note d’explication à l’entrée). On a trouvé un sentier qui mène… nul part puisqu’il fait une boucle. Bien indiqué et tracé, pas exigeant physiquement, mais aux paysages sages. Plus loin, la laguna Cotacotani en vaut assurément le détour. Nous y avons vu des flamands, des volailles aquatiques et nos chères vicunas. Cependant, nous n’avons pas pu localiser le sentier sensé mener aux rives de la lagune… En respectant l’écologie du terrain, et grâce à nos lunettes d’approche on a pu passer quelques heures fort agréables. Pour le lac Chungara, force est d’admettre que le traffic des camions lourds et les innombrables travaux routiers du moment ont gâché notre visite… de même que les pylônes et fils électriques qui bloquent passablement la vue. Quelques arrêts sur la route sont possibles, mais à notre passage, ils étaient souvent en reconstruction… avec accès interdit. Je pense que les Chiliens sont conscients du potentiel du site, et font de leurs mieux pour l’aménager, mais le traffic routier et les pylônes rendent la visite beaucoup moins intéressante, du moins pour l’instant. Par contre, nous avons parlé à un couple de touristes des USA, et l’ayant fait le 25 décembre, nous ont dit qu’ils avaient trouvé l’expérience: magical! Putre/vers l’est avec la Route 11/Putre Vous devez nécessairement passer juste devant pour poursuivre vos aventures “parinacottiennes”. Ça serait dommage de passer outre pour vous précipiter au plus vite sur la lac ou le salar de Surire… C’est certain que le parc Las Cuevas n’est pas un incontournable, mais si vous cherchez kek chose de pépère pour vous acclimater en douce, il fera très certainement l’affaire. Et même si vous n’avez pas à vous acclimater, je vous le conseille quand même!!! Difficle d’ignorer le sentier déjà tout indiqué et tracé… La diversité des écosystèmes est intéressante, et si vous venez tôt le matin, la faune pourrait être au rendez-vous… Beaucoup de vizcachas (Lagidium Viscacia) se cachent dans les formation rocheuses. Si vous êtes fins observateurs et immobiles, vous en verrez une tonne! Putre/parc Lauca jusqu’au salar de Surire/Putre On ne peut pas parler de cette journée sans immédiatement ajouter qu’il s’agit véritablement d’une expédition. J’en voit rire: franchement, vous ne devriez pas… Vous aussi allez revenir à Putre “la plotte à terre” (physiquement épuisé). Partir aux aurores et revenir très tard, pas loin de 260 km à avaler, de la poussière en quantité industrielle, des #$@!)*%& de camions qui soulèvent des tonnes de poussière, emporter votre bouffe (2 repas + collation + pas mal d’eau). Vous avez été prévenus. Encore une fois, la carte Copec ne sert pas à grand chose… Celle de Flavio est tout indiquée, juré. Non, je touche pas de commission… L’itinéraire proposé par Flavio indique: Misitune (beaux paysages), Saxra Marka (un point de vue ABSOLUMENT incontournable, mais qui se mérite cependant…), le salar de Surire proprement dit, les thermes de Palloquire et enfin le village de Guallatire. N’oubliez pas de souvent regarder vers l’est lors du retour, car c’est là qu’on peut voir les multiples volcans/sommets de la region!!! Je n’entre pas dans les détails, car il y aurait vraiment, mais alors là vraiment, beaucoup à dire sur cette journée… Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA! Dans ces régions du nord du Chili, certain(e)s “forumeurs” ne jurent que par les 4 X 2 ou 4 X 4. Je tiens à souligner à gros traits que nous étions en voiture (une VW Virtus pour le rappeler) et que nous n’avons eu strictement aucun problème à passer partout. Nous avons traversé un seul gué (un filet d’eau, vraiment), le rio Lauca, mais à ce moment de l’année, c’était vraiment un filet d’eau. Le 2ième élément: vous ne pourrez pas faire le tour du salar en voiture, car la route est trop sablonneuse, donc en voiture vous devrez faire l’impasse sur les thermes (à moins de marcher pendant des heures et des heures…) Par contre, vous pourrez vous rendre sans trop de problèmes vers Chacaya pour y voir les innombrables flamands. La route est un peu défoncée, mais à basse vitesse: pas de problème! Si c’était à recommencer, le coucher au refuge de la Conasse… oups je voulais dire: Conaf (mais dans le fond, c’est ce que je pense d’eux…) serait une bonne alternative à cette journée éprouvante. 2 jours/1 nuit, ça aurait été le paradis! Comme nous n’avions pas prévu à l’origine passer la nuit au refuge de la Conaf, nous n’avons pas pris de renseignements. Une fois arrivés sur les lieux cependant, le tout avait l’air véritablement fermé à double tour. Il n’y avait aucune pancarte pour avertir de quoi que ce soit… Même pas un numéro de téléphone pour un cas d’extrême urgence… Les rideaux étaient tirés, et l’entretien (extérieur) des bâtiments laissait à désirer… Peinture écaillée, pas de poubelle extérieures, toiles d’araignées dans la plupart des fenêtres etc… C’était à se demander si le refuge sert vraiment de temps en temps? Départ de Putre pour Belen, Tignamar et Codpa En quittant la Route 11 pour s’engager sur la A-201, le panorame devient moins idyllique… Beaucoup de déchets jonchent le sol et les ravines… On a éparpillé savamment le tout, mais la réalité des humains qui habitent en milieu montagneux ou l’État n’investit que très peu dans les installations sanitaires de base, frappe. On a vu bien pire au Mexique, mais ça égratigne la rétine, c’est certain… Arrêt à Codpa, mais la quebrada est trop jolie, et s’offre à nous encore et encore alors on continue jusqu’à la fin qui s’annonce être à Palca. Retour sur nos pas et arrêt à Guanacagua pour la N. Le réservoir de la voiture indiquant un peu moins que moitié vide, et les bidons étant vides, on se dit qu’il est temps d’aller investiguer ce que notre logeuse nous a indiqué : c’est-à-dire qu’au kilomètre 2006 de la Panam., il y aurait un almacen qui vendrait de l’essence. Il y en aurait aussi possibilité de s’approvisionner à Cuya. Pas testé, mais pour y avoir mangé, je serais enclin à le croire sans hésitation puisqu’il s’y trouve quelques restaurants et c’est en plus un carrefour où les bus s’arrêtent, alors… En quittant la A-35, on tombe justement dessus (l’almacen). Oui, on vend de l’essence. 1000 P le litre. On est preneur. On remplit la voiture et les bidons. Bref arrêt bouffe à Cuya, et départ pour Camina pour la N. Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja. On s’attend à un véhicule 4 X 4, mais c’est un Mitsubishi Delica qui nous attend… On quitte Camina dans le fond de la vallée pour monter par des routes escarpées et royalement magnifiques. On nous avait dit que la route était difficile, et elle l’est… Sur la A-95, c’est ben correct, mais à l’embranchement pour se diriger vers la lagune, c’est pas mal plus tape-cul… Ne pas penser ne serais-ce qu’une seconde pouvoir faire le périple en voiture, mais oui: attendez! On va la faire en camionnette, non? Aie! Aie! Aie! Le cul en compote, on arrive là-bas. Valait la peine, comme ils disent. Retour à Camina pour une autre N. Et maintenant, la partie plus “aventureuse” de cette boucle. Je ne l’écrit pas a posteriori, car nous savions à quoi nous attendre. Les gens nous avaient prévenu, et la carte routière aussi!!! L’idée de départ était de se rendre à Colchane en passant par le parc Isluga. Sur une carte, ça semble assez clair, mais la réalité est vraiment différente sur le terrain quand les carrefours sont nombreux et les panneaux routiers… pratiquement inexistants… Si on voit quelques embranchements sur la carte, le terrain lui regorge de raccourcis, de pistes qui mènent nulle part… Vous voyez le genre? On est du genre pas mal intrépides dans la vie comme en voiture. À t’on de l’essence en masse? Oui. À t’on toute la journée pour atteindre Colchane? Oui. Fait-il un temps magnifique? Oui. Ben, c’est assez les questions: on y va! Ce fut une des plus belles balades du voyages, les paysages ne sont pas des plus: ah! mais quand même… C’est ici que je dois aborder un thème qui en fera… sourire certains? Qui fera craindre des lecteurs de mourir dans un endroit perdu au beau milieu de nulle part? On verra bien. Le trajet entre Carmina et Colchane a comporté au moins 7 gués… Bon, ça a déjà commencé à craindre un peu, non? Comment ont-ils faits? En voiture en plus? Ont-ils arraché la moitié de la carosserie? Ben oui, c’est assez inhabituel de se retrouver devant un gué quand on conduit un véhicule, non? C’est pas ordinaire, et c’est justement pour ça que c’est dans ma définitions de tâches… Oui, au premier on a eu quelques papillons. Faut bien jauger pour ne pas être obligé d’appeler une remorqueuse qui de toute façon ne se serait JAMAIS rendue à cet endroit… On respire par le nez, on retire ses chaussures, ses chausettes et on va tout simplement faire patauge dans la belle eau claire. Le fond est sablonneux, mais pas trop? Pas de présence de vase? Les rochers ont été savamment mis de côté par les usagers antérieurs? Le niveau d’eau fait moins de 60 cm? Alors on croise quand même un tout petit peu les doigts, et on appuie sur la pédale assez vite merci! Eh! bien voilà. C’est fait. Il en restera 6 autres tout aussi faciles à traverser. Je ne voudrais pas avoir l’air de celui qui prend tout pour un jeu. Mais comme la région n’avait pas reçu une goutte de pluie depuis des mois, que plusieurs gens du coin nous avaient donné leur bénédiction, que l’on a compris rapidement que les gués étaient franchissables sans même émettre un doute, alors on s’est dit: Youppi! Cependant, il vous est fortement recommandé de bien évaluer la situation AVANT de faire cette aventure, hein? La seule et plus importante raison est la suivante: il n’y a aucun plan B possible. Cette route est prodigieusement belle et intéressante, mais effroyablement isolée. La traversée du parc Isluga fut très agréable, le fait de n’avoir pas rencontré un seul véhicule a ajouté beaucoup à cette journée mémorable. N à Colchane. La descente de Colchane vers la Panam. est très pittoresque, mais rien d’aussi ah!!! que ce que l’avait vu jusqu’à ce moment. Visite de Hamberstone, 2 jours à Equique, puis retour à Arica. FIN DE LA PREMIÈRE BOUCLE Je m’en voudrais de ne pas aborder la décision à prendre (et à assumer financièrement) pour tous voyageurs dans la région: voiture ou véhicule plus musclé? Je vais sans doute faire rougir de bonheur le ministre responsable des travaux publics (je pense plus particulièrement à l’entretien des routes et autoroutes) du gouvernement chilien, mais franchement, et en toute vérité: chapeau! Le réseau est superbement bien entretenu, les panneaux routiers sont (trop) nombreux, mais peut-être vaut-il plus que moins?? Nous avons empruntés très, très souvent des routes de montagnes somme toute fréquentées avant tout par les gens du coin, et très peu par les touristes. Le bitume ou alors le concassé était toujours dans un état proche de la perfection… Si les routes (et il y en avait souvent) passaient dans des zones d’avalanches et de désintégration des couches rocheuses superficielles (sable et + ou – petits/gros cailloux, par exemple), le chemin était exempt de gros rochers ou alors ils étaient tassés sur le côté.. Souvent des filets d’acier, des murs de soutient ou de captation des éboulis étaient installés (et fonctionnels) dans les endroits stratégiques. Je n’y connais rien en la matière, mais je pense que le gouvernement du pays doit dépenser des sommes d’argent conséquentes, car l’entretien est nettement supérieur à ce que j’ai vu ailleurs en zones montagneuses, Mexique, notamment. Je vais terminer ce premier segment en disant que la conduite automobile dans les régions du nord du Chili est facile et particulièrement sécuritaire. Un de mes buts en écrivant ce compte-rendu était de vous faire pleinement réaliser qu’au moment de l’année où nous avons effectué ce périple, la location d’une voiture s’est révélée amplement suffisante, et particulièrement économique. Je n’ai vraiment rien contre les plus gros véhicules, mais il faut bien le dire et le redire: les coûts de location ne sont pas les mêmes… À méditer! Les photos affichées sont mélangées pour faire exprès.
Makalu 2015: exploration du glacier du Barun et ascension du Kamepe Ri English translation pending
by Gazipach9 · 2015-11-19 · 27 replies
Du 8 au 27 octobre 2015

Avant-Propos:

Pour cette troisième exploration des vallées du Makalu, nous avions vu gros: Surplomber Shersong pour découvrir simultanément l'Everest et le Kanchenjunga, aller jusqu'au pied du Cho Polu, enfin vaincre un sommet de plus de 6000m et admirer le Barun Tse.

J'avais recruté un partenaire sur trekkingpartners.com pour sécuriser la progression, toujours risquée en haute montagne. Mal m'en a pris puisque l'individu m'abandonna à Kongma, prétextant un sac trop lourd, des pieds endoloris et le mauvais temps! Il me faudra, à l'avenir, prêter plus d'attention à la sélection des candidats à l'aventure!

Il a donc fallu rabattre un peu mes ambitions mais le plus important a été effectué (mon premier 6000 en solitaire!). De plus, l'extraordinaire vallée du Barun, pour la première fois, s'est découverte sous un superbe soleil d'automne.

Par chance, j'arriverai à me déplacer malgré la crise du pétrole qui secoue le Népal. Peu de jours après mon retour, les vols intérieurs seront annulés pour cause de pénurie... Après le tremblement de terre du 25 avril dernier, il faut que les népalais soient particulièrement sereins pour supporter avec autant de calme tous ces malheurs et toutes ces privations sans broncher!



Les trekkeurs seront plus nombreux qu'en Mai 2014 sur les chemins du camp de base. Après, ce sera la grande solitude, rompue par quelques corbeaux tentant de me voler ma maigre pitance. J'aurai tendance à sympathiser davantage avec les guides et les Sherpas qu'avec certains touristes fort exigeants et parfois irascibles. Je suis de plus en plus opposé aux voyages organisés expédiant des gens sans effort en altitude et laissant dans la montagne des tas d'ordures comme souvenirs éternels de leurs passages (voir en annexe : La trekkeuse et ses porteurs).

Préparation:

Le même matériel est utilisé qu'en mai 2014. J'embarque cette fois-ci 4.5 kg de nourriture pour 6 jours prévus d'autonomie sur le glacier du Barun. Je suis chargé de 20 kg avec l'eau et l'essence (c'est trop, mon dos s'en ressentira).

Les routes sont inscrites à partir de Google Earth sur le GPS comme d'habitude. Le glacier du Barun a été mis sens dessus dessous, probablement par le tremblement de terre du 25 Avril, et, dans cet enfer d'éboulis et de crevasses béantes, mes prévisions de routes ne serviront pas à grand chose...

Situation:

Accès et Budget:

Je voyage de nouveau avec Air India (620€, bon service). Il est facile de trouver moins cher mais les escales sont souvent fort longues... Au retour, nous arriverons avec plus d'une heure de retard à Delhi mais l'avion pour Paris nous attendra sagement. Yeti Airlines, comme les autres compagnies, a augmenté ses tarifs en 2015 (247€ AR). J'ai utilisé des jeeps privées pour le trajet Khandbari - Num (600Rs à l'aller, mais 3000Rs au retour) par crainte de pénurie de pétrole mais aussi pour le confort!

Sur place, au Népal, la dépense, tout compris et sans trop compter, a été de 500€ (avec 4 jours d'autonomie "gratuits"). Avec les vols domestiques et internationaux, la dépense totale s'élève à 1370€, incluant visa et accès au parc. Pour une telle aventure et lorsque l'on regarde les catalogues, cela reste vraiment très bon marché!

Il faut compter en moyenne 15 à 20€/jour pendant le trek lui-même, quand on ne consomme pas de bière (350 à 500Rs la bouteille, lui préférer le raksi local ;-)

Agenda:

Altitude à l'étape:

Altitude = f(Distance):

Dénivelé Total Quotidien:

Le Trek au Jour le Jour:

Jeudi 8 Octobre: de Num à Seduwa -

départ 11h35 - arrivée à 17h55 - altitude 1564m

Le voyage en jeep a été très confortable. Sur la route, les montagnes convoitées se découvrent déjà au loin. C'est un appel à l'aventure!

Ce n'est pas vraiment la grande forme pour ce premier jour qui n'est pas le plus facile. De Num, Seduwa paraît toujours fort proche, à la même altitude et juste séparée par la vallée de l'Arun. Juste: il ne faut pas oublier la descente de 750 m puis la montée de 820 m. Nous ne nous pressons pas et nous arriverons à la tombée de la nuit à Seduwa.



Du 9 au 11 Octobre: Interruption dans la région de Seduwa, Robesha, Tashigaon

Voilà trois jours d'interruption pour mener à bien les audits nécessaires à l'avancement des projets en commun avec Friends of Nature. Je découvre une cascade bien agréable pour prendre un bain à une petite demi-heure du village.



Lundi 12 Octobre: de Seduwa à Tashigaon

Lever 6h45, départ 8h40, arrivée 13h15, altitude 2200m

La marche est facile aujourd'hui. Il faut prendre garde de ne pas accrocher de sangsues, en marchant autant qu'il est possible sur les pierres du chemin. La seconde moisson de riz de l'année a commencé et l'activité bat son plein dans les champs.

J'en profite pour visiter l'école de Tashigaon, récemment équipée. L'accueil est chaleureux. Le temps s'est couvert dans la matinée mais nous évitons la pluie. Je m'installe dans le seul lodge ouvert.



Mardi 13 Octobre: de Tashigaon à Kongma

Lever 6h, T intérieure 14°C, départ vers 8h, arrivée 15h30, altitude 3614m

Le temps est beau en début de matinée et se couvrira fortement dans la montée pour terminer par un orage très violent en soirée avec grêlons et neige. Le climat tropical a brutalement laissé place à l'hiver.

Ce jour est probablement le plus difficile de tout le parcours avec l'ascension de 1450m qu'il impose. Le "partenaire" montre des signes de fatigue et de mauvaise humeur anormaux et alarmants. Le seul avantage de la situation est qu'elle est réversible. C'est comme cela que je me réconforte en me demandant comment j'arriverai à le traîner jusqu'au glacier du Barun...

Nous déjeunons à mi parcours dans un petit restaurant (N 27.642, E 87.2152, 2939m) appartenant au fils aîné de la propriétaire du lodge de Kongma et ouvert pour la circonstance. C'est une affaire de famille sur toute la route jusqu'au camp de base...

Je repère l'embranchement probable du chemin pour la vallée d'Isuwa (Ishuwa) sur la crête (N 27.647117° E 87.209821°). Ce peut être un futur trek. Il n'est pas dit que le chemin se poursuive très loin. La descente puis la progression en pleine jungle, si le chemin disparaît, me paraît compromettante.

Il pleuviote quand nous arrivons à Kongma où deux nouveaux lodges se sont construits depuis 2014. Je reste fidèle en m'installant dans le plus ancien.

Dans la soirée, alors que la neige commence à blanchir les alentours, un guide m'affirme que le mauvais temps durera une semaine encore car la pluie doit nettoyer la terre du sang des animaux sacrifiés pendant la fête hindoue du Dashain. C'est pratique. Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, le "partenaire" m'apprend qu'il m'abandonne à mon triste sort...



Mercredi 14 Octobre Acclimatation à Kongma

La pluie a remplacé la neige dés le matin. J'avais envisagé de franchir les quatre cols pour arriver à Dobato dés aujourd'hui, en négligeant l'acclimatation, précaution pourtant nécessaire. Le mauvais temps me persuade qu'il vaut mieux rester à Kongma. Je passe une bonne partie de la journée au lit, sous 3 couches de blanquettes pour ne pas me refroidir.

Je rencontre deux jeunes trekkeurs allemands qui me reconnaissent. Ils ont organisé leur trek avec les renseignements de mon livre de bord de mai 2014 et reviennent du camp de base. Voilà une agréable surprise liée à la célébrité naissante de mon site! Ils espéraient aller jusqu'à Sherpani mais ils ont abandonné, sans accompagnement... Dommage que nous ne nous soyons pas croisés plus tôt.

Jeudi 15 Octobre: les quatre cols jusque Dobato

levé 6h15 - T intérieure 7°C - départ 7h20 - arrivée 13h30 - altitude 3900m

Comme j'ai l'habitude à Kongma et au-dessus, c'est une course perdue à l'avance contre la montre avec les nuages. Le soleil commence à peine à donner que des brumes s'arrachent déjà des coteaux gorgés d'humidité. Celles-ci montent pour s'accumuler vers 4000m. Je pars avec le soleil et arrive à Kongma la à 8h. J'aperçois encore la chaîne de montagnes à l'Est, dominée par une couche de nuages de haute altitude. Parmi elles doit se cacher le Kanchenjunga (8586m et troisième sommet du monde). Il paraît qu'on le voit d'ici par temps dégagé. Les sommets coiffant la vallée d'Isuwa, sont quant à eux, totalement cachés.

La vallée de Tashigaon à Num est toujours sous le clair soleil du matin. Elle me semble déjà bien loin.

Une pluie fine me rejoint vers le 3ème col (Shipton la, 4230m) qui se transforme bientôt en neige jusqu'à mon arrivée à Dobato. La marche est mille fois plus facile que l'année dernière car le chemin est libre de toute neige ou glace. Je fais cependant attention à chaque pas de ne pas glisser sur les pierres humides. J'attrape un léger mais persistant mal de tête, malgré l'acclimatation d'hier. Un cachet d'ibuprofène ne le supprime pas complètement. Je me force à manger sur la route en m'abritant sous le toit d'un bâtiment nouvellement construit.



La neige redouble à proximité de Dobato et je suis heureux de retrouver Pemba Sherpa qui m'accueille avec sa bonne humeur. Nous déjeunons ensemble d'un délicieux dalbath aux abats, arrosé de thé.

Vendredi 16 Octobre - Acclimatation forcée à Dobato

Vers 5h30 du matin, le crépitement sur le toit de tôles de la neige glacée me réveille. C'est plus qu'un mauvais présage. Je ne me précipite pas pour un départ aux aurores... Il neigera toute la journée et je commence à désespérer de la météo. Apparemment, le sang des sacrifices de Dashain ne se lave pas facilement. J'essaie de gérer ma journée pour que le temps ne s'écoule pas trop lentement. L'arrivée de trekkeurs, dans l'après-midi, me donne l'occasion de discussions animées. Six français arrivent de Yangle avec une armée de porteurs. L'un d'entre eux m'apostrophe brutalement car il trouve honteux d'utiliser les services d'enfants de 12 ans et portant des charges élevées (30 kg). J'ai beau essayer d'argumenter en lui disant qu'il devrait faire pression sur son agence de voyage, que je n'y suis pour rien, que je suis moi-même simultanément guide, porteur, et trekkeur, rien n'y fait mais le temps passe et c'est le principal. Voir annexe "la vieille trekkeuse et ses porteurs".

Samedi 17 Octobre - de Dobato à Yangle kharka

levé 6h - T intérieure -1°C - départ 7h - arrivée 13h40 - Altitude 3620m

Comme pour me rassurer des doutes d'hier et me surprendre, il fait plein soleil ce matin! De quoi punir ceux qui ont renoncé trop rapidement à cause du mauvais temps et récompenser ma ténacité! J'ai laissé un peu de vivres à Pemba car je ne pourrai d'ores et déjà pas rester 6 jours sur le glacier du Barun. Il est inutile de me surcharger inutilement.







La brume monte de l'Est, poussée par un vent glacial. Les éboulis bordant le Barun ont été un peu consolidés depuis mai 2014 et la progression se fait un peu plus aisément. A Yangle que je retrouve sous la brume, le jeune propriétaire me reconnait et je retrouve un couple d'espagnol rencontré à Seduwa. Ils reviennent du camp de base où ils ont eu beau temps. Cela me redonne confiance et courage. Encore une bonne soirée au coin du feu.

fin partie 1
La Great Divide Mountain Bike road English translation pending
by Turbo73000 · 2019-10-28 · 44 replies
Présentation et préparation du voyage

Bonjour a tous,

Tout juste de retour de 6 semaines de voyage a VTT sur les sentiers Canadiens et surtout Américains de la Great divide mountain bike road, je tenais a faire un topo sur ce sentier car on n'en trouve encore aucun sur ce site, ni sur un autre site Français a ma connaissance.

Tout d'abord la Great divide qu'est ce que c'est ? La Great divide c'est le pendant cycliste du trek appelé la Continental divide, c'est a dire que c'est un itinéraire cycliste suivant au plus près la ligne de partage des eaux Américaines. En gros dans le sens Nord-Sud comme la plus majorité des gens le parcours, si une goutte d'eau tombe a notre gauche elle terminera sa course dans l'océan Atlantique et a notre droite elle terminera dans le Pacifique. Le point de départ normal de la Great divide est situé à Banff au Canada et se termine 4400 km et 60000 de d+ plus loin à Anteloppe Wells qui est à la frontière Mexicaine.



L'itinéraire est vendu comme la plus longue piste de VTT au monde. Ce n'est pas a proprement parler du VTT, plutôt du gravel car la trace emprunte a 75% les fameuses gravel road Américaines, a 23% des routes et a 2% des single track. Au niveau des états on démarre au Canada en Alberta puis en Colombie-Britanique avant de passer aux Etats-Unis dans le Montana, un micro passage en Idaho, puis le Wyoming, le Colorado et enfin le Nouveau-Mexique. L'itinéraire oblige a être en totale autonomie car il arrive de ne pas croiser une ville pour se ravitailler pendant 3 jours, voir beaucoup plus selon sa distance journalière. Il nécéssite en revanche d'être très léger, contradiction même a l'origine du courant très à la mode du bikepacking.

Si la Great divide est si connue c'est car une course la parcoure, le tour divide. Cette course a une telle renommée que c'est carrément elle qui a lancée les bikepacking races. Tout les ans a la mi-Juin une poignée d'ultra cycliste s'élance de Banff pour une course jusqu'à la frontière Mexicaine en une étape en autonomie complète avec juste des trackers GPS et une liste des endroits où se ravitailler tout au long du parcours. Le record est détenu par Mike Hall dans le temps astronomique de 14 jours et 11 heures. Certains beaucoup trop facile se lance des défis comme parcourir le Tour divide en single speed (?).



Pour faire cette traversée j'ai choisit de ne pas partir avec mon vélo habituel, un Lapierre tout suspendu. Je me suis donc commandé un Canyon semi rigide 29 pouces en carbone, ce qui fut le meilleur rapport poids-confort dans ces pistes, plus que ceux aperçus qui étaient en tout-suspendus, en gravel bike ou encore pire en vélo de voyage. Pour suivre l'itinéraire j'ai acheté le livre Cycling the great divide, véritable bible du parcours détaillant l'itinéraire, sa distance, sa difficulté, où dormir et se ravitailler, et les étapes conseillées. Son seul défaut étant qu'il date déja de 2013, quelques retouches ayant été faite au parcours et que la trace chargée dans mon téléphone date elle de 2011. Il décrit la Great divide en 70 étapes. En ayant posé quasiment tout mes congés de l'année dans ce voyage je ne disposerais sur place que de 40 jours. Je choisis donc de doubler quotidiennement toutes les étapes du livre. Le vélo paré, l'argent changé, tout semble prêt pour prendre l'avion.
Ouganda en "self drive", été 2018 English translation pending
by Max68 · 2017-06-13 · 121 replies
Hello amis passionnés de voyages,

Après la Namibie, le Botswana, le Zimbabwe et la Zambie c’est vers l’Ouganda qu’on envisage de traîner nos roues. Comme d’habitude 4x4 avec tentes sur le toit

Voici une ébauche d'itinéraire que j'aurais aimé vous soumettre:

Jour 1 – Arrivée – prise en main du véhicule à l’aéroport d’ Entebbe – à priori Alpha Rent A Car (2 véhicules) Nuit à Jinja ( 2h de Kampala sur la route de Mbale )

Jour 2 – Route vers Mount Elgon via Tororo – (211km- 4h de route) Mount Elgon nuit au Lacam Lodgeo

Jour 3 – journée sur place Mount Elgon -nuit au Lacam Lodge,

Jour 4 – Route vers Moroto Hotel ( 309km – 6h) Trajet Nuit à Mount Moroto Hotel

Jour 5 – route vers Kidepo National Park – (255km 5h) Trajet nuit à Apoka Rest Camp

Jour 6 – visite du parc – Narus Valley Kidepo NP nuit à Apoka Rest Camp

Jour 7 – 2ème journée dans le parc Kidepo NP nuit à Apoka Rest Camp

Jour 8 – route vers Murchison Falls NP – (271km 6h) – entrée à Wangkwar gate Trajet nuit à Heritage safari lodge

Jour 9 – journée dans le parc Murchison Falls nuit Delta Camp ou Nord Bank Campsite

Jour 10 – journée dans le parc + un peu de route (181 kms – 3.5h) Kabwoya Wildlife Reserve - ce stop c'est pour couper la route qui me paraissait trop longue 🤪 Nuit Lake Albert Lodge

Jour 11 – route vers Kibal Forest (194 – 5h) Kibale Forest Nuit à Kanyanchu Rest Camp

Jour 12 – Chimp track + marais Bigodi Kibale Forest nuit à Kanyanchu Rest Camp ( ?)

Jour 13 – Fort Portal – Semliki (89 kms – 2.5 h) Semliki Game Reserve Nuit Semliki Safari Lodge

Jour 14 – journée dans le parc Semliki Reserve et NP Nuit Bumaga Campsite

Jour 15 – trajet (163 kms 4h) Queen Elisabeth NP nuit à Queen Elizabeth Bush Lodge

J16 – Journée dans le parc Queen Elisabeth NP nuit à Jacana camp

J17 – journée dans le parc Queen Elizabeth NP - secteur Ishasha nuit à Ishaha Campsite

J18 – trajet (77 kms 3h) Bwindi Forest Ruhija community Rest Camp

J19 – Gorille Track Bwindi Forest Ruhiha Community Rest Camp

J20 – trajet (248 kms 6h) Lac M’Buro nuit au Rwonyo Rest camp

J21 – rte vers Entebbe – 245km 5h Retour véhicule Nuit sur place

J22 – vol retour

Une de mes grandes questions concerne Kibale Forest et les chimpanzés: où les voir ?. Pour le moment j'avais prévu à Kibale, puisque c'est l'endroit le plus connu. En revanche j'ai lu qu'il y avait un peu beaucoup de monde et que même si au début on part par petits groupes, une fois que les chimpanzés sont trouvés tout le monde rapplique au même endroit 😮. Les autres solutions sont la faille de Kambura dans le Queen Elizabeth NP, beaucoup plus confidentiel mais sans garantie d'arriver à les voir. L'autre possibilité c'est dans la forêt de Kanyiyo Pabidi à Murchison Falls.

A part les chimpanzés voit-on autant d'animaux sur les 3 sites (je pense notamment aux autres espèces de singes).

Après à Kibale il y a le marais de Bigodi, vraiment exceptionnel ?

Vous allez dire que j'en veux à Kibale, mais en fait je me dis que si je supprimais les 2 nuits à Kibale je pourrais prendre plus mon temps à Murchison Falls (1 nuit) et à Semliki (1 nuit également)

Donc si quelqu'un à un avis, conseil c'est avec plaisir 😛

Merci d'avance🙂

max
Avis sur mon tour de l'Inde (2 juillet-20 septembre 2008) English translation pending
by Mindra · 2007-05-09 · 6 replies
coucou tout le monde!!!🙂

il s'agit de mon premier poste et je souhaiterai avoir des informations sur un voyage que je souhaiterai faire pendant l'été 2008. j'aurai alors presque 19 ans. j'aimerai bien aller en inde et ce sera ma premiere fois et tout seule, de ce côté on va dire que ca ne minquiete pas vraiment!

donc je voulais vous montrer "l'emploi du temps" et avoir vos commentaires pour savoir s'il est faisable! je pense que ce sera du 02 juillet au 20 septembre 2008.

delhi: 8 jours jaipur: 6 jours agra: 4 jours kanpur:3 jours allahabad: 5 jours varanasi: 6 jours calcutta: 7 jours madras: 6 jours kanchipuram: 3 jours pondichery:4 jours pune:2 jours mumbai:7 jours ahmedabbad:6 jours udaipur: 5 jours chittaurgarh: 3 jours ajmer, bundi: 4 jours kota: 1 jour delhi: 1 jour

donc voila et puis est ce qu'il y a des villes à eviter des villes qui n'en valle pas l'occasion... merci d'avance!
Camp de base Nord de l'Annapurna, boucle Thorung/Tilicho English translation pending
by Citipati · 2020-04-26 · 37 replies
Allez, je me lance aussi dans un petit CR du trek réalisé du 4 au 24 septembre 2019.

2 parties distinctes dans l'itinéraire :

1. Le Camp de base Nord de l'Annapurna

Un projet prévu depuis longtemps, je souhaitais voir de mes yeux l'itinéraire emprunté par l'expédition française de 1950. En ajoutant la difficulté d'une reconnaissance sur un itinéraire imaginé par Pierre Martin via la Kalte Danda, une large crête qui remonte de la Kali Gandaki et qui poursuit sur l'arête SW des Nilgiris).

2. La boucle des 2(3) cols entre Manang et Jomsom

Un itinéraire sur un sentier classique mais qui n'est pas ou peu fait car l'acclimatation est indispensable avant de s'engager directement vers le plus haut-col du secteur. Le Mesokanto La (2e col) est plus sauvage et moins emprunté, mais y étant déjà passé 3 fois, je le connais assez bien. Ce 2e itinéraire me permettait d'allonger un peu mon séjour dans les Annapurnas en établissant une boucle intéressante.

L'itinéraire suivi fut celui-ci :

Première partie (Camp de base N de l'Annapurna)

Jour 1 : Transfert en bus de Pokhara à Tatopani Jour 2 : Tatopani (1250) - Kalte Danda Camp 1 (2500) Jour 3 : Kalte Danda Camp 1 - Kalte Danda Camp 2 (4000) Jour 4 : Kalte Danda Camp 2 - Thulobugin Pass (4450) - Nilgiri BC (4230) Jour 5 : Nilgiri BC - North Annapurna BC (4050) Jour 6 : North Annapurna BC - Miristi Khola Camp (3560) Jour 7 : Miristi Khola Camp - Nilgiri BC (4230) Jour 8 : Nilgiri BC - Thulobugin Pass - Kalopani (2520) Jour 9 : Kalopani - Jomsom (2740)

Séparation avec l'équipe. La première partie dédiée au camp de base N est réalisée, je n'ai donc plus besoin de l'équipe. Je poursuis seul sur des sentiers bien tracés, évidents et "relativement safe".

Deuxième Partie (boucle des 2 cols du Tour des Annapurnas)

Jour 10 : Jomsom - Jharkot (3520) en bus Jour 11 : Jharkot - Thorung La Camp (5000) Jour 12 : Thorung La Camp - Thorung La - Ledar (4220) Jour 13 : Ledar - Manang - Khangsar (3750) Jour 14 : Khangsar - Tilicho BC (4150) Jour 15 : Tilicho BC - Tilicho Lake Teahouse (5000) Jour 16 : Tilicho Lake Teahouse - Eastern Pass - Mesokanto La - Thinigaon (2870) Jour 17 : Thinigaon - Kagbeni (2840) Jour 18 : Kagbeni - Lupra - Kagbeni Jour 19 : Kagbeni - Jomsom Jour 20 : Vol Jomsom - Pokhara

Pérou: récits de treks en photos English translation pending
by Sbecker · 2006-10-14 · 51 replies
De retour du Pérou, j'entame un récit des quelques treks & ascensions que j'y ai effectué.

Tour de l'Alpamayo

Pendant ce voyage, j'avais envie de faire un grand trek seul et en autonomie. L'avantage est une totale liberté d'itinéraire, de durée, de rythme de marche, de lieu de campement ... le bonheur. Je m'oriente vers le tour de l'Alpamayo dans la cordilliere blanche. Ce choix est guidé par le fait qu'il s'agit d'une des trois plus belles cordillieres du Pérou (les trois plus belles - du moins plus connues: C.Blanche, C.Huayshuah, C.Vilcanota) et aussi par le fait que la navigation y est rendue tres facile grâce à la carte 1/100 000 du club Alpin allemand.

Il s'agit grosso modo de la concaténation de treks classiques de cette région: le classissime trek de Santa Cruz qui longe l'Alpamayo par le sud le trek de Los Cedros qui rejoint Cashapampa à Pomabamba par le nord

Il peut s'effectuer dans un sens ou dans l'autre, le sens retenu ici étant de commencer par l'itinéraire de Santa Cruz pour permettre une meilleure acclimatation à l'altitude. L'itinéraire est inspiré d'un petit topo vu dans le numéro 44 de trek magazine. Il est donné en 9 jours mais j'ai bien l'intention de le "raccourcir" en 8 jours tout en le "prolongeant" de quelques détours :)

Etape 1: Cashampampa (2900m) - Laguna Ichiccocha (3800m) L'etape commence avec les transports en collectivos de Huaraz jusqu'à Caraz (2 heures environ) et de Caraz jusqu'à Cashapampa (2 heures aussi). J'adore ce type de transport, économique, souvent efficace et qui permet d'être au contact (parfois très rapproché vu le nombre de personnes qui montent 😉 !) de la population. Les collectivos jusqu'à Caraz sont les petits vans traditionnels tandis que ceux qui montent à Cashampampa sont des voitures classiques. C'est ici que j'ai constaté qu'on pouvait monter à 7 dans une voiture "standard": le conducteur, deux personnes sur le siège avant et quatre à l'arrière ! A l'arrière avec moi, il y'a deux allemands Max & Bernd que j'avais croisé le matin à l'hotel et que je recroiserai régulièrement pendant mon voyage, à commencer pendant ce trek puisqu'ils prévoient de faire le trek de Los Cedros.

A Cashapampa, il n'est pas difficile de trouver le chemin du trek de Santa Cruz puisque les conducteurs de collectivos - qui comprennent bien que les gringos sont venus faire un peu de marche à pied - s'arrêtent au pied du sentier marqué par un panneau. Seule difficulté d'orientation du parcours: savoir qu'après 100m, il faut tourner à gauche et pas à droite .



Au début du sentier, je croise pas mal de personnes qui s'étonnent de la taille de mon sac dont le poids doit dépasser les quelques 20 kg. Le sentier est bien tracé et très fréquenté (c'est l'autoroute !) par les touristes en agence et par quelques insectes qui viendront bien gentiment transformer la peau de mes bras en bronzé à poids rouge. Il fait plutôt beau - même si ça se gate -, ça monte gentiment et c'est tant mieux. Avec mon sac et mon acclimatation à deux balles, je marche avec le frein à main, ce qui ne m'empêche pas de doubler tout le monde - super condition physique oblige.

J'arrive au très grand campement de Llammacoral, halte systématique des groupes. Mouais, il est pas tard, et ça sert à rien que je plante ma tente ici histoire de papoter avec les voisins: il y'a tellement de monde et personne ne se parle qu'on se croirait dans le métro parisien 🤪. Autant poursuivre jusqu'à la laguna Illicocha où je devrais trouver de la place pour ma tente d'après un de mes topos. D'ici au campement m'arrive une petite mésaventure dont je rigole aujourd'hui : je me fais attaquer par une vache ! Non non, je n'hallucine pas: le bovidé - vraissemblablement excité par la rougeur de mes coups de soleils - me charge cornes baissées ! Je le chope par les cornes mais la bestiole à de la force et je tombe en arrière sur le sac à dos. Sa corne se prend dans une bretelle de mon sac et me secoue gentiment au sol. Ouf, le proprio vient à mon secours. Bilan de l'opération: quelques éraflures et plaies aux bras mais surtout le sac à dos bien amoché et la trouille des bêtes à cornes pendant tout le parcours !!

Etape 2: Laguna Ichiccocha (3800m) - Taullipampa (4200m) Ce matin, le ciel est d'un bleu magnifique. Je peux donc admirer les quelques sommets qui dépasse la falaise en face du campement (Pucaraju et Quitaraju). Après la lagune JatunCocha, la vue sur le Quitaraju se dégage.



Aujourd'hui encore, le chemin est tranquille. Partit tot, je ne croise personne. Arrivé au lieu dit "Quishuar", je dois bifurquer à droite pour faire un "side trip" au camp sud de l'Alpamayo. Avec mon gros sac et mon acclimatation baclée, j'ai peur de me choper un MAM. Une petite forêt au pied de la montée m'apporte la solution: je vais planquer mon sac ici. Ce petit détour (3 heures aller/retour environ) vaut le coup: l'Alpamayo coté sud est pas vilain quoique pas transcendant mais surtout le Pucajirca est pas dégueu avec ses ice flutes. Comme hier, le temps se gâte - dommage - mais ne m'empêche pas d'admirer le Taulliraju depuis le campement de Taullipampa.



Etape 3: Taullipampa (4200m) - Q.Tuctubamba (3800m)

Après deux nuits à 3000, une à 3800 et à 4200 et tres peu de maux de tetes, je me considère comme suffisamment acclimaté pour lâcher le frein à main. Je décide donc de me faire un petit plaisir: je vais me faire deux étapes de 6h théoriques en une seule journée... enfin de l'action. 12h de marche théorique sans compter les arrêts et un lever/coucher du soleil à 6h/18h environ: s'agit de pas trainer. Lever et préparation matinal du sac à dos sans prendre le temps de faire sécher la tente: ca sera pour le déjeuner.

La météo est pas top top et ça ne s'arrangera pas une fois passé le Punta Union.

Le Punta Union représente un dénivellé assez faible: 550m et l'altitude reste raisonnable (4700m environ). Pourtant, j'en chie un sacré coup....mais pourquoi donc ? Alimentation et acclimatation limitées ? Sac à dos chargé ? Sans doute un peu de tout ça.

La descente s'effectue dans la purée de poids et le sentier est mal tracé. Qu'à cela ne tienne, les crottes d'anes servent de balises. En prenant la direction du col de Pucaraju, je quitte l'itinéraire de Santa Cruz pour aborder une zone peu fréquentée. D'une difficulté identique au Punta Union, le Pucaraju m'en fait baver aussi. Heureusement quand je regarde la montre et mon avancement sur la carte, je constate que j'ai explosé les temps de marche du topo trekmag. Le "lâchage de frein à main" a été efficace même si les sensations ne sont pas au rendez vous.

La météo maussage gâche cette étape et tout particulièrement la vue depuis le Pucaraju qui devrait être tout à fait sympathique par beau temps. De l'autre coté du col, les paysages ne sont pas terribles et la descente assez inintéressante. Bien fatigué, j'arrive tant bien que mal à la Q.Tuctubamba où les paysans ne parlent pas un mot d'espagnol. Zut, j'ai pas trouvé de petit Quechua illustré à la FNAC. Qu'à cela ne tienne, signes de la main et sourires sont universels chez les êtres humains. Reste à trouver un campement ce qui est loin d'être facile. Planter la tente dans la pampa ne me paraît pas raisonnable: trop humide; j'opte donc pour un terrain en pente pas terrible au niveau du chemin. Je suis bien naze et décide de fêter ça avec un boeuf Strogonnoff Travellunch... un régal !

Etape 4: Q.Tuctubamba (3800m) - Pomabamba (2900m) D'après mon topo, l'itinéraire normal devrait me mener à Jacapampa en environ 7 à 8h de marche. Assez court et puis je me verrai bien faire un petit détour par le village de Pomabamba, ne serait ce que pour m'offrir un bon diner et une nuit dans un lit. Décision prise d'aller à Pomabamba sauf s'il est tard arrivé vers Jacapampa. Avant d'en arriver là, il faut arriver à trouver où se trouve le col de Tupapa. Il n'y a plus de chemin depuis l'entrée dans la Quebrada et deux options se présentent pour le col. C'est bien la seule difficulté de navigation que j'ai rencontrée de tout le parcours. Inutile de sortir la boussole: la carte est excellente et si j'avoue avoir tergiversé, mon choix final penche vers la bonne option: "à droite". Du col, la vue aurait pu être magnifique sur le Taulliraju si la météo était du rendez vous. A Pishgopampa, il n'est vraiment pas tard et je demande le chemin pour Pomabamba. En consultant la carte, ça ne semble pas très loin et il semblerait que ce soit assez plat. En fait, c'est beaucoup plus loin que prévu et le chemin est valloné (sic). Trois heures de marche me seront nécessaires sur ce chemin interminable. Heureusement, il est assez sympathique mais bien moins que la population locale que je croise en nombre et qui me gratifie de grands sourires et de grands "hola gringo !".

Pomabamba est un petit village où il ne faut pas s'attendre au grand confort. Les hospedaje sont très sommaires et réservés aux voyageurs routards. Après 4 jours en montagne, j'enchaîne les petits bonheures: pouvoir boire un jus de pêche, une douche bien chaude aux banos termales, naviguer sur internet (si si...enfin avec une connexion 20Mb/s où "M" signifie "Milli" 😏) et un super Lomo Saltado dans mon diner à 3.5 soles.
Que faire en 3 mois en Inde English translation pending
by Mazamaj · 2015-06-01 · 5 replies
SAlut à vous!

La question peut sembler bizarre mais je me lance:

Nous partons avec ma moitié pour en aout pour 4-5 ans de voyage dont les 18 premiers mois en Asie et à priori 2 à 3 mois en Inde vers Novembre, décembre, janvier. On a déjà pas mal baroudé (entre autre un premier TDM en 2013) mais on a jamais mis les pieds en Inde... Ce pays me semble tellement vaste que j'ose poser la question: avec ce laps de temps, que faire??? Sachant qu'on aime la nature, les treks, l'architecture, les gens, sortir des sentiers battus (oui je sais c'est bateau) bref le backpacking...

Je sais que la question est ultra vaste mais bon, faut bien commencer d'une façon ou d'une autre...

D'avance merci!
Que faire en une semaine autour de Darjeeling fin novembre? English translation pending
by Rimas · 2011-10-06 · 7 replies
Bonjour, Je pars une semaine dans la région de Darjeeling dans le nord est de l’inde pour une grosse semaine (7/9 jours) j’arrive le 28 novembre et je compte y rester jusqu’au début décembre à peu près .. J’arrive par avion de Delhi à Bagdogra, je ne compte pas forcement faire un trek, (pourquoi pas, si c’est pas long et pas très exigeant), je voudrais surtout découvrir les montagnes, les gens, la culture bouddhistes et visiter des monastères … Mes questions : 1. 1.Fait-il froid (très froid ?) entre fin novembre et début décembre ? (de toute façon, je ne peux rien changé, j’ai déjà pris mes billets de Paris ..)

2. 2. Faut-il prendre une doudoune, des polaires, des gans, un bonnet etc. ou on trouve tout sur place ? (vu que je veux remonter la vallée du Gang après, je n’ai pas envie de m’encombrer..), est-ce que les prix sont raisonnables ?

3. 3.Quels sont les prix moyens pour une nuit dans des maisons d’hôtels sympa dans la région ? est-ce-qu’il y aura encore des touristes (indien ou étrangers) pendant cette période ?

4. 4.Que faire une fois sur place : aller à Siliguri pour y passer un peu de temps ou me directement au Darjeeling dès le premier jour ?

5. 5.Que faire autour de Darjeeling ? (monastères ? treks ? etc.)

6. Ça vaut la peine de pousser plus loin et monter jusqu’au sikkim ? quelles villes/régions visiter ?

7. 6.Est-ce qu’il faut faire appel à une agence pour organiser les déplacements, ou bien je peux me débrouiller avec les jeep, les trains, etc ?

8. 7.Est-ce que ça vaut la peine de prendre le toy train ? ce n’est pas trop long ? y a moyen de le prendre juste pour une partie du trajet ? car j’ai cru comprendre qu’il faut 10 h pour 80km ..

9. 8.Trek ou pas trek ? en sachant que je n’ai pas de matériel pour le camping et qu’il risque de faire très froid dehors la nuit …

10. 9.Et pour finir, que ce qu’il y d’intéressant sur la route entre Darjeeling et Vârânasî (je ne veux pas descendre jusqu’a Calcutta cela dit) : j’ai une préférence pour visiter les vieux temples et les vestiges historiques ( je compte aller à Khajuharto évidement )

Merci pour votre aide !

M
Népal en Juillet? English translation pending
by Nicolas1970i · 2011-05-11 · 37 replies
Bonjour,

Après maintes recherches et changements de programme (Equateur -> Islande -> Népal 🤪), je pense partir au Népal cet été - vraissemblablement 3 semaines en juillet avec ma femme et de 10 a 20 jours supplémentaires seul par la suite.

J'ai bien compris que c'était la saison des moussons à ce moment-là, mais après avoir parcouru de nombreux fils sur le sujet, sur ce forum et d'autres, il semblerait qu'il y ait quand même des treks possibles à faire pendant cette période, en tout cas dans les régions un peu plus abritées (certains disent même que les Annapurna sont plus agréables à faire en été par exemple). En dehors du trekking de longue durée, j'ai lu que Katmandou n'est pas non plus trop affecté et que les visites dans les environs peuvent ètre sympas.

Pourriez-vous me donner une idée de ce qui est tout à fait faisable a cette période de l'année (treks, régions à visiter, autres attractions, ...), et de ce qui est par contre totalement à oublier? Est-ce que je peux trouver de quoi m'occuper pour entre 3 et 6 semaines?

J'ai commencé à lire le Lonely Planet en diagonale mais il a l'air d'exclure a priori cette période pour voyager au Nepal, donc ca ne m'aide pas beaucoup. Quelles sont en fait les inconvénients majeurs liés a la mousson: est-ce une question de logistique (problèmes de transport dus aux routes impraticables, parcs fermés), de confort (on est trempés en permanence), ou autres.... ?

En fait mon choix s'est porté sur le Népal pour plusieurs raisons: coût (billets abordables, vie bon marché), mais surtout le fait qu'on aimerait faire de longues marches sans avoir à dormir sous la tente. En Islande je croix qu'il est déjà trop tard pour reserver les dortoirs des huttes - sans compter que ca coûte 40€ la nuitée pour deux. Sinon certains ont recommandé le Zanskar/Ladakh (mais je crois qu'une tente est quand même indispensable), ou le Kirghizistan (là non plus je n'ai pas compris s'il existait des parcours de trek où il est possible de dormir à l'abri à chaque étape). Si le Népal est quand même un peu ric-rac pour juillet, et si vous avez d'autres suggestions de régions ou l'on pourrait marcher de refuges en refuges (s'il le faut, porter de la nourriture ne me gêne pas, mais on veut eviter de dormir sous la tente), dans des endroits quand même relativement sauvages et spectaculaires, je serais tres interessé.

Merci beaucoup d'avance!

Nicolas
Trek in the Rwenzori Mountains (Uganda)
by Risso83 · 2007-05-30 · 35 replies
I’d love to know if anyone has done treks in the Rwenzori Mountains and how much it costs on average, what the infrastructure is like, the landscapes, and safety in the area. Thanks so much! I’m really looking forward to your replies.
Où iriez-vous "sur un coup de tête"? English translation pending
by MirandaMouse · 2019-12-16 · 144 replies
Admettons que vous traversiez une période très difficile de votre vie, et que des fois, pour aller mieux, la solution c'est de partir loin, se ressourcer, etc.

On est l'hiver, donc ça limite.

Vous avez des sous de côté mais c'est pas non plus le Pérou.

Vous iriez où, là comme ça ?
Scandinavie: d'Oslo à Hambourg, un vélo au pays du vélo English translation pending
by Sarana · 2020-03-24 · 27 replies
Août - septembre 2019, chroniques d'un sexagénaire à vélo au pays des vikings. Partir en solo à vélo sans date de retour. Un rêve que je caressais depuis longtemps et que la retraite me permet de réaliser tant que la forme physique est là. Pour la partie norvégienne, j'ai choisi de faire les étapes en bus, ferry et train, et de rayonner sur place. Tous les transports prennent les vélos. Pour la Suède, le Danemark et l'Allemagne, tout (ou presque) à été parcouru à vélo.

Dimanche 18, lundi 19, mardi 20 août Oslo Vu l'éloignement entre l'aéroport et la ville, le plus simple est de prendre le train navette. Pas de problème, il prend les (nombreux) vélos. Ca sera comme ça partout. Ca me change du précédent voyage (voir mon carnet "Amérique du Nord"). Hébergement à l'auberge de jeunesse, en haut de la ville, forcément. Pareil pour les prix, ils sont à la hauteur du niveau de vie du pays !... Tour d'horizon des classiques de la capitale. Rien de mieux que le vélo pour la parcourir. L'Auberge de Jeunesse, la qualité a un prix

Concert gratuit du regretté Manu Dibango

Une belle journée dans la campagne alentour Ici, tout est fait pour le vélo
Goeche La sans guide? (Sikkim/Inde) English translation pending
by Maryleigh · 2012-10-18 · 13 replies
Bonjour, tout le monde.

j'ai vu pas mal de discussions par rapport au permis au Sikkim, donc mon sujet n'est pas nouveau. Mais ce qui m'interesse, c'est de savoir s'il est possible de se faufiler au Sikkim sans permis, et de faire de trek de Yuksom-Camp de base de Kanchenjunga sans guide, sans porteur, ...

Si ce n'est pas possible, serait-il possible d'obtenir juste le permis, sec, pour une personne, sans guide ni agence? Si oui, oú et á quel prix? J'imagine que ce n'est pas officiel, mais peut-etre qu'il y a des possibilités.

J'ai la meme question pour le trek qui part de darjeeling et suit la frontiere entre Inde et Népal.

Je suis intéressée aussi par le nord-est du Sikkim. Si j'ai bien compris ce qu'on m'a dit a l'ambassade de l'Inde, les permis pour cette zone ne sont pas delivrés et aucun étranger ne peut y entrer. Est-ce que quelqu'un d'entre vous y est allé ou connait quelqu'un qui l'a fait? Quelle est votre opinion la-dessus?

Je vous remercie chaleureusement pour vos réponses,

Marie.
Itinéraire pour marcher au Ladakh du 20 août au 15 septembre 2006 English translation pending
by Jeanyves38 · 2006-05-21 · 8 replies
Bonjour à tous,

En 05, j'ai passé 3 mois 1/2 en Inde du Nord (
http://namaste.over-blog.org). Cet été je m'envole pour le Ladakh, je souhaite cheminer d'un village à l'autre et à pied de préférence. Je ne souhaite pas parcourir plus de 15 à 20 k par jour. Ce trouve-t-il une personne qui aurait fait un parcours similaire et qui pourrait me donner quelques tuyaux? J'attends vos conseils. Merci.
Avis sur itinéraire de deux mois en Inde et au Népal? English translation pending
by Ayame06 · 2009-07-05 · 4 replies
Bonsoir à tous! Nous sommes 2 et nous partons en Inde le 10 juillet jusqu'au 3 septembre (7semaines)

On atterit à Dehli et on voudrait faire Rajhastan (jodhpur, udaipur et chittaurgarh) Kerala et Tamil Nadu (mysore, calicut, kochi, kodai; trichy, mamallapuram) Calcutta Varanasi Katmandou et s'il reste du temps...l'Himachal Pradesh (Shimla, Rewalsar et Dharamasala)

Vous pensez que c'est faisable? Y'a deux gros trajet, pour passer du rajhastan au sud, et du sud à Calcutta...peut être en avion. Le Népal c'est un rêve depuis longtemps

C'est tellement difficile de faire des itinéraires dans un pays aussi grand et avec autant de diversité!On sait plus où donner de la tête!

Merci d'avance pour vos réponses et bon voyage à ceux qui partent à l'aventure cet été en oubliant la crise ;)
Itinéraire en Inde du Nord et au Népal English translation pending
by Antigma · 2008-03-30 · 9 replies
BONJOUR A TOUS,

J'aurais besoin de quelques conseils pour prévoir un minimum mon intinéraire.

J'ai 21 ans et je compte partir seul en inde du nord (5 semaines) et trois semaines au népal

Je n'ai pas encore d'itinéraire fixe, mais je pensais arriver et débuter mon voyage a Bombay pour ensuite remonter jusque delhi et ensuite darhamasla. J'aimerais visiter le rajasthan ( quelles villes sont incontournables ? )

eST-CE UNE Bonne idéee de débuter a Bombay ou un vol allé-retour delhi serait mieu.

J'ai encore une question.. est-.il aisé de rentrer au Népal depuis le nord de l'inde ? darahmsala ou faut-il redescendre sur delhi pour rejoinde Khatmandou.

PS: Que pensez-vous de la situation actuelle ( et d'ici aout) du Népal et de darmahsala relativement au problème tibetain. J'ai déja annulé mon projet de voyage au tibet, mais le Nepal s'enflamme un peu ces temps...Bcp de risques ?????
Itinéraire Madhya Pradesh et temps de passage English translation pending
by Gilloug · 2014-11-09 · 30 replies
Bonjour à tous !

Billets achetés : arrivée dans la nuit du 14 décembre à DELHI et retour le 30 de Mumbai.

ENtre les deux, beaucoup d'entre vous m'ont donné envie de découvrir le Madhya Pradesh où je n'ai jamais mis les pieds.

Je me permets donc de vous soumettre les endroits que j'ai envie de découvrir et souhaiterais obtenir vos avis sur les "temps de passage" et les modalités pratiques. Exemple : combien de nuits à tel endroit. Où passer la nuit pour réaliser telle ou telle excursion (car certaines localités sont proches des autres : environs de Bhopal et d'Indore notamment)

Dès le 14 à mon arrivée, je pense prendre un train le jour même pour Gwalior et arriver en début d’après midi.

L'itinéraire que je souhaite réaliser est le suivant :

Gwalior Orccha Sanchi Bohpal Ujjain Indore Mandu Omkareshwar - Maheswar

Ne connaissant pas du tout et ne réalisant pas les temps de visite nécessaires... je ne sais pas trés bien comment "goupiller" mon séjour et m'en remets donc à votre sagacité ! Exemple : Gwalior : une nuit ? deux nuits ? etc...

Autre renseignement qui me serait utile : certains endroits sont sur un périmètre "ramassé" ex : Bhopal, Raisen, Sanchi, Vidisha et Udaigiri. Me conseillez vous de trouver des chauffeurs sur place pour pouvoir faire plusieurs visite en une journée ou.... autre?

Pour gagner du temps, et en fonction de vos réponses, je pense prendre un avion d'Indore à Mumbai en vue de mon vol retour (probablement le 28)

Egalement en fonction de vos réponses, j'aurais peut être le temps de visiter ELlora et/ou Ajanta après la région d'Indore avant de rentrer sur Mumbai.

Bref... je vous remercie par avance de m'aiguiller car je ne vais pas trop tarder à réserver les trains en fonctions de vos réponses !

Merci à tous !
Itinéraire, climat, budget, etc pour l'Inde du Nord en décembre 2011? English translation pending
by Rimas · 2011-09-23 · 6 replies
Bonjour,

Après plusieurs mois de préparation et de lecture, me voilà enfin décidé ! mon voyage en Inde aura lieu en décembre.

Je n'ai pas encore établi de programme précis pour mon périple, mais voilà ce que je souhaite voir :

1.Delhi 2.Agraa 3.Un tour au Rajesthan ( mais pas tout voir non plus) je souhaite y passer maxi 7-8 jours 4. Vistier le Cashemire et la ville d'Armitsar ( pour y aller je compte prendre l'avion de Delhi ou d'une ville du Rajesthan ) 5. faire un tour à Leh au Ladekh, ( mais il ne fait pas déjà trop froid en décembre ? l'aéroport est-il ouvert ?) 6. Desendre tranquillement jusqu'à Varanassi et pourquoi pas continuer jusqu'à Calculta ou aller directement de Varanassi au Darjelling en avion, avant de rentrer sur Delhi

Je compte y rester entre 4 et 5 semaines ( de fin novembre au début janvier)

Pour le transport, je compte prendre l'avion pour la majorité des déplacement, vu les distances énormes, le prix pas cher des billets et le manque de temps, je prendrai le train quelques fois quand même !

Mes questions :

1. Est-ce que ce n'est pas trop rempli pour 4/5 semaines ?

2. Dans quel ordre vous me conseillez de visiter ces villes ?

3. Est-ce qu'il ne fait pas trop froid au Cachemir et au Ladekh en décembre?

4. Quel sera le budget moyen pour les hotels ( à Delhi je serais logé chez des amis), dans les autres villes, j'irais peut être dans les guets house et les hôtels pas trop chers ... ( si vous avez des adresses, je suis preneur !)

5. Que vois au Rajesthan vu que je dois faire des choix et que je n'ai que 7/8 jours à consacrer à cette partie !

6. A part le Ladekh, et sans aller jusqu'au Népal, quels sont les autres endroits en Inde où on peut découvrir la culture Boudhiste ?

7. Quels sont les bonnes cie aériennes à conseiller en terme de prix/sécurité ? y a il des cie à éviter ?

Merci d'avance pour votre aide ! j'adore ce forum, à chaque je trouve plein d'info pour préparer mes voyages et je prends plaisir à partager mon expérience après le voyage !

Merci !

Rimas

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