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Bangkok: monastère avec animaux English translation pending
by Trotteuse · 2007-01-16 · 35 replies
Bonjour,

Je viens de regarder Thalassa sur Planête, c'etait sur la Thailande, ils ont parlé d'un monastere a Bangkok ou à coté, un monastère bouddhiste avec plein d'animaux vivant en liberté, les moines avaient des propos bouddhiste, donc en parfaite harmonie avec moi. J'aimerais aller voir ce monastère.

Avez vous une idée? ou ca peut se trouver, peut etre que quelqu'un aurait vu le même reportage que moi

a+
Visiting Viscri and Biertan Without a Car (Romania)
by Fviel · 2025-02-05 · 3 replies
Hi there, We’re two young engaged folks trying to plan a trip to Romania by train since we can’t drive. We’d love to visit Viscri and Biertan, but we’re not sure how to get there... Any ideas? Same question for the painted monasteries of Bucovina. We might also take a taxi from Rupea, but we’re not sure how to arrange a ride back... Thanks so much for your help
La Bulgarie aux nuances slaves et ottomanes English translation pending
by Magryelle · 2020-09-22 · 23 replies
Bonjour à tous,

De retour d'un petit séjour de 10 jours en Europe de l'Est en Bulgarie, je démarre ce 5ème carnet de voyage. C'était une première pour nous dans cette zone géographique et nous avons été saisis par la beauté, la diversité des paysages, la culture et la richesse folklorique de ce petit pays. Nous avons longtemps hésité et n'avions réservé nos billets d'avion que 2 jours précédents notre départ de France. Les frontières n'étaient pas bloquées fin Aout, les tests PCR n'étaient pas encore obligatoires entre les 2 pays, mais qu'en serait-il à notre retour début Septembre? Partir en pleine pandémie n'est pas chose aisée mais l'envie d'explorer cette partie du monde a été plus forte et y a t-il un vrai bonheur sans une légère prise de risque ?

Arrivés à 0h50 le 28 Aout à Sofia, nous logeons dans l’hôtel le plus proche de l'aéroport, sachant que quelques heures plus tard, nous retournerons à ce même aéroport pour y louer une petite voiture. Très bon plan. Transfert immédiat, un service au top!

Le 28 Aout, nous quittons Sofia pour le monastère de Rila à 2h de route de là. La voiture est basique, pas de GPS, mais nous sommes dans l'espace Schengen et notre téléphone portable sera un allié précieux. Pas de frais supplémentaires pour l'utiliser et il nous guidera tout au long de notre séjour, nous faisant éviter embouteillages, routes en travaux. Encore un bon plan.

Le Monastère de Rila (en bulgare : Рилски Манастир, Rilski Manastir) fut fondé au X siècle par saint Jean de Rila, un ermite canonisé par l'Église orthodoxe. Il fait partie du patrimoine mondial de l'Unesco. C'est une merveille. Peu de monde et aucun touriste étranger. Le soir nous avons demandé s'il était possible de loger dans le monastère et un moine nous a conduit dans une cellule avec 2 lits et une petite salle de bain pour une poignée de Leva. Quand les quelques pèlerins ou touristes bulgares avaient quitté les lieux, nous avions le monastère pour nous. Une soirée douce dans un grand calme avec les sons des cloches toutes les heures et les psalmodies des moines. Magique.









Départ aux aurores le 29 Aout vers le sud. Première halte à Melnik, un village traditionnel mais qui a été 'transformé' pour les touristes en une multitude de restaurants et d’hôtels. Il ne demeure que c'est assez joli et nous avons arpenté l'unique grand rue pour traverser le village de bas en haut.



A 8km de là dans la montagne au milieu de cheminées de fées ocres et rouilles, il y a le petit monastère de Rozhen. Pour les courageux, on peut randonner entre Melnik et Rozhen au milieu de ce paysage unique, mais il faisait 36°....donc la voiture était la bienvenue🤪.

L'entrée du monastère.

Un vrai petit bijou.
Birmanie: 3 semaines de circuit et trek au lac Inle English translation pending
by Corserandos · 2018-12-26 · 61 replies
Bonjour, Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 3 semaines effectué du 1er au 23 août 2015.

Participants: famille de 5 personnes entre 27 et 62 ans.

Organisation : agence birmane

Déplacements : avion, van avec chauffeur

Climat : juillet-août est la période des moussons et, éventuellement des cyclones, ce qui fut le cas lors de notre séjour. Il fait donc chaud et humide mais l’intérieur reste plus sec. Quelques jours de pluie, mais jamais de manière continue.

Nos coups de cœur :

- Yangon : la Shwedagon Pagoda au coucher du soleil - Bagan : le site des temples et particulièrement les temples Damayazika et Ananda, la vue de la Shwesandaw Pagoda, - Mandalay : - le Shwe Nandaw Kyaung (monastère du Palais d’Or construit en teck) - la Maha Muni Pagoda et sa statue de bouddha tellement vénérée - Mingun : la Hsinbyume ou Myatheindan Pagoda, toute blanche - Monywa : - la Thanboddhay Pagoda aux 582.357 bouddhas - les grottes de Pho Win Tang - Pindaya : la grotte de Shwe Uwin et ses 9.000 bouddhas - Kalaw - lac Inle : le trek - Lac Inle : - Ywama, village lacustre Inthas - Inn Dain et ses milliers de stupas - Phaung Daw U et son marché des ethnies Shan - les pêcheurs au coucher du soleil - Pha An : - les grottes - les paysages de pics karstiques - l’intérieur du monastère U Nar Aut d’époque coloniale.

Observations :

- Les indications sur les logements datant de 2015 ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.

- Juillet-août n’est pas la meilleure saison d’un point de vue climatique. Ce n’est donc pas non plus une saison très touristique. Même si on risque quelques averses, le fait de visiter les temples sans une foule envahissante est un grand privilège. Les prix des logements sont évidemment aussi plus intéressants. Il faut savoir que certaines activités ne sont pas accessibles à cette époque, comme le survol des temples de Bagan en montgolfière. Mais il n’y a aucune raison de ne pas partir à cette saison.

- Si notre programme semble dense à première vue, il s’est fait de manière très relax, nous avons eu le temps de profiter des piscines des hôtels quand il y en avait et n’avons jamais eu l’impression d’être à la bourre ou d’en faire trop.

- Pour la visite des temples, il faut avoir les épaules couvertes et un vêtement qui descend en-dessous du genou. On peut aussi s’entourer la taille d’un sarong pour autant qu’il soit assez long et qu’il ferme. Dans la mesure où il faut toujours se déchausser pour visiter les temples, il est pratique d’avoir des chaussures faciles à enlever (cf tongs).

Jour 1 : Bruxelles - Bangkok

11h30 : vol vers Bangkok par Thaï Airways. Les hôtesses sont en tenue traditionnelle colorée. Bel avion (B 777) tout en rose et mauve. Repas correct. Durée du vol : 10h50. On apprend que notre programme a été totalement chamboulé à cause des inondations très importantes qui ont lieu en ce moment. A la suite d’un cyclone, combiné à la mousson de saison, la Birmanie a été décrétée en état d’urgence et demande l’aide internationale.

Jour 2 : Bangkok - Yangon a.m. : - vol Bangkok – Yangon p.m. : - parc Maha Bandoola - bouddha couché Kyaukhtatgyi - place Mahabandula - quartier chinois

Arrivée à Bangkok à 6h du matin. Enorme aéroport assez futuriste. La présence d’un « Burger King » réjouit certains, même à cette heure bien matinale ! 8h : vol pour Yangon (+/- 1h). On survole des zones bien inondées avant d’arriver à Yangon.



On aperçoit déjà des petits temples dorés un peu partout. La file est longue à la douane mais le personnel est souriant. Après avoir retrouvé tous nos bagages, nous découvrons Nini, notre guide, qui parle bien français. C’est dimanche, il y a peu de trafic. Il fait très chaud et très humide mais il ne pleut pas fort. Après s’être un peu reposés et rafraîchis à notre hôtel, nous partons déjeuner dans un établissement très local où on peut aller choisir ses plats dans la cuisine. Nini nous emmène faire une balade dans un parc, le Maha Bandoola, qui aboutit à la fameuse pagode Shwe Dagon qu’on ne visite pas aujourd’hui.



Un chouette petit bain de foule bien locale car c’est dimanche et les jeunes se promènent. Les filles sont encore souvent habillées de leur tenue traditionnelle (un top avec un sarong). C’est parfois très harmonieux et magnifique. Les garçons varient entre tenue traditionnelle (aussi avec sarong) et … coupes punks asiatiques et « kakebroek » (broek = pantalon, vous pouvez deviner le reste).





Nous allons ensuite voir le grand bouddha couché, Kyaukhtatgyi, de 66 m, monumental, malheureusement à l’abri dans une sorte de hangar amélioré. 108 dessins sur la plante des pieds, 108 comme les grains d’un chapelet, représentent les lignes de sa vie (comme les lignes de la main), et donc son destin.







Ensuite, balade en ville en partant de la place Maha Bandoola où se trouve une sorte d’obélisque, monument à l’indépendance de 1948. Une place complétement hétéroclite avec la pagode Sule, des bâtiments très modernes, de vieux immeubles coloniaux très délabrés, d’autres restaurés … et toujours beaucoup de jeunes qui y passent leur dimanche, notamment des amoureux assis sous des buissons taillés aux formes étranges.









Une balade dans une grande rue nous fait découvrir plein de petites échoppes sur les trottoirs et des stands de nourriture.



Des femmes préparent des chiques de feuilles de bétel avec de la chaux et des noix de bétel.



Beaucoup de femmes ont les joues couvertes d’une pâte beige faite à partir d’écorce d’un arbre dans le but de se faire belles. C’est très animé et haut en couleurs. Dans le quartier chinois, les stands de fruits et légumes sont encore plus colorés. On y voit notamment les énormes fruits du jacquier, des sauterelles grillées et des crevettes qui doivent bien faire 25 cm.









Visite d’un temple chinois.



Beaucoup d’immeubles ont dû avoir leur heure de gloire mais sont maintenant totalement décrépis et couverts de mousse et de végétation.





Petite pause dans une sorte de café on ne peut plus local pour goûter le thé birman au lait sucré, assez bon. L’endroit est pittoresque. C’est là que Nini nous apprend que le salaire minimum est de 3 € ! Une augmentation à 3,5 € a été mise au vote mais refusée. Journée très agréable et cool. Comme dit Nini, en Birmanie, le stress n’existe pas. Retour à l’hôtel pour prendre une douche. Dîner dans un restaurant de cuisine de l’est de la Birmanie, un beau bâtiment assez chic avec une bonne cuisine. Nuit à Yangon, à l’hôtel « Grand United », grande tour en face du Central Woman Hospital (où on ne voudrait pas être hospitalisée pour un empire), grande chambre avec coin salon et vue sur le Shwe Dagon au loin, sans charme mais propre, confortable et bien équipée, bonne salle de bain.
Croisière Andalousie et Portugal English translation pending
by Blandinoise · 2018-06-19 · 12 replies
Bonjour Nous partons ma sœur et moi en croisière COSTA sur le FAVALOSA pour une croisière de 11 jours du 23 septembre au 3 octobre 2018 : Andalousie et Portugal Qui fait la même croisière ? Ce serait sympa de pouvoir échanger nos infos et faire connaissance Merci et a bientôt Jacqueline
Voyage direction le Ladakh et Zanskar English translation pending
by Dolma63 · 2018-03-29 · 33 replies
Bonjour à tous !

Et voilà je viens de réserver mon vol pour cet été direction le Ladakh !

J'y suis déjà allée en solo en 2012 et 2013 et depuis je n’attendais que d'y retourner ! Car à la base j'y avais été dans l'idée de me rendre au Zanskar et à chaque fois j'avais trouvé autre chose à faire ... Donc j'espère que cette fois sera la bonne !

Cependant quelques questions .... En effet je serai sur place que 3 semaines et je me demande bien si dans ce laps de temps j'aurai le temps d'aller au Zanskar tout en profitant un peu du Ladakh (j'y vais cette fois avec mon amoureux qui ne connait pas du tout cette région).

Mon but ultime est de me rendre au monastère de Pukhtal ...

Si vous avez des conseils je suis preneuse ! Je ne sais pas si la meilleure option c'est de prendre un bus Leh/ Kargil / Padum (d'ailleurs combien de jours en bus de Leh à Padum?) et de rejoindre le monastère à pied ? J'avais entendu que le sentier était parfois un peu dangereux ... Possible d'avoir recours à une agence pour faire cette petite portion ?

Ou si le mieux est de rejoindre le Zanskar via un trek ? (Lamayuru / padum?) ....

Ou même faire un trek avant la fin du voyage Padum / Darsha pour rejoindre ensuite Manali et éviter de me refaire la route direction Leh ...

Bref je sais pas trop comment optimiser mon temps sur place !

Ensuite aurez-vous un trek à me conseiller ? Trek d'acclimatation avant de rejoindre le Zanskar ? Sachant que j'ai déjà fait la vallée de la Markha, le trek de Tso Moriri à Tso Kar et un mini de Zinchen à Stok ...

Voilà c'est un peu brouillon mais si vous avez de quoi m'éclairer je suis preneuse ! Merci !!
Marche de Panauti à Namo Buddha et retour (Népal) English translation pending
by YogaCham · 2017-04-12 · 6 replies
Je prévoie marcher de Panauti à Namo Buddha en fin juin. J'ai besoin de savoir si c'est réaliste de faire tout le trajet et le retour en une seule journée.

Ci-dessous, un trajet dessiné avec Google Earth. La longueur du trajet jaune ; de Panauti au monastère de Namo Bouddha, est d'environ 8,4 km. J'estime la marche à moins de 3h00 (de 9h00 AM à 12h00, disons). Dîner sur le site et quelques heures pour tout visiter (3 à 4 heures ?), puis retour à Panauti à pieds (3 heures de marche). Donc retour pour souper avant 20h00.

Est-ce réaliste ? Expérience, svp !

Il y aura beaucoup de sangsues sur le chemin ? (fin juin)
De retour de Santiago et Fogo 15 jours avec enfants 3 et 6 ans English translation pending
by Cocodrilou · 2017-02-19 · 8 replies
On a adoré ces destinations très chouettes avec enfants. On a apprécié les aides apportes par des voyageurs alors à nous de partager nos expériences CAP VERT SANTIAGO et FOGO Pour ceux qui n’ont pas leur Visa, serrez dans la file de gauche tout de suite en arrivant au contrôle des passeports, vous pouvez l’acheter directement dans cette file (25 euros). -Samedi 4: arrivée 12h50 Praia->Cidade Velha en taxi chez joseph rua Banana 238 9141127 très basique, pas d'eau le soir dans la sdb commune. 25€ rua banana charmante, son église, son fort sao Filipe, le vieux monastère et au couché de soleil : son esplanade et petite plage à la terrasse d'un bar. le Pilori...

-Dimanche 5: Cidade Velha. Nuit chez Abel

-Lundi 6: Cidade velha->Praia en alluguer. Apartamento Safrimo Rua Ministerio Juventude 10, Achada St. Antonio Praia +238 596 78 15 50€ via Booking : grand 2 pieces, propre, très bien mais dans un quartier un peu excentré. Heureusement les transports sont aisés à Praia. plateau est sympa pour se balader en fin de journée et prendre la température cap verdienne. Les petits musées locaux. Le beau marché aux légumes du Plateau. Le grand marché de "sucupira" en contre-bas décevant: pas grand chose, beaucoup de chinoiseries mais bien pour manger le midi. Petit parc pour enfant face au palais présidentiel.

-Mardi 7: vol pour Fogo Sao Filipe nuit Casa Beirama Praça Igreja, São Filipe (Mustafa)+2389792322 90€ 2 chambres en suite on avait envie de se faire plaisir mais c'était décevant tant pour le charme, l'accueil et le petit dej très basique. balade dans Sao Filipe, très chouette et aller-retour pour baignade à la plage calme du port (AR en alluguer).

-Mercredi 8: alluguer pour Cha de Cárdenas. Logés chez José Doce, très bien situé au pied du volcan (le plus proche). 30€ Chambre familiale basique avec Sdb commune mais l'accueil de José et de sa femme Carole est au top, le dîner bon et sympa dans une ambiance refuge, le petit dej copieux. Nous sommes montés au petit pic avec les enfants en 3 h. Ce site est incroyable, Fogo nous enthousiasme

-jeudi 9: descente du cratère vers Mosteiros à faire avec de bonnes chaussures et sans enfants de moins de 7 ans, l'inverse de nous donc! nuit chez Christine à Mosteiros. 40€. Grande chambre tres propre, dîner délicieux et petit dej qui remporte la palme du meilleur pt dej du Cap Vert.

-vendredi 10: retour de bonne heure pour Sao Filipe . Flannerie dans Sao Felipe et bille à la casa coloniale. Vol 17h25. Nuit Praia, Hotel Praia Maria, Rua Pedonal n30 - Plateau, (Teresa) 238 262 20 99. 50€. Un raté car n'ayant pas noté notre réservation (malgré leur mail de confirmation et 2 échanges pour questions) ils ont essayé de nous rendre responsable ( on s'est soit disant trompés de date puis on s'est soit disant trompés d'hôtel, puis on n'avait soit disant pas prévenu pour les enfants, le problème est que j'avais tous les mails d'échanges où les dates, adresses précises et nombres et âgés des personnes) puis ont essayé de nous faire payer 2 chambres... après 2 heures de discussion, nous avons eu une chambre sur rue avec concert en bas (avec ampli) et une autre chambre (non faite mis à part le lit) avec fenêtre sur hall intérieur. L'hôtel est très bien situé, le petit dej bien sur une terrasse agréable mais les chambres, soit fenêtre sur hall soit sur rue avec bar Resto en bas, manquent de calme si toutefois votre réservation a été bien prise en compte.

-samedi 11: route côte est, arrêt à Pedra Badejo, sans beaucoup d'intérêt changement à Calheta. Arrivée à Tarrafal hotel solmarina, rua de Baia Verde 238 266 12 19. 35€ Basique mais bien et vue imprenable. Petit bar Lounge vue plein ouest au bout de la pointe. Avec nos courbatures de Fogo, nous avons sèché les randonnées paraît-il sympas de la Serra Malaguetta et avons profité de la plage. Rythme très ralenti. Chouette

-Dimanche 12: Tarrafal hotel solmarina

-Lundi 13: Tarrafal hotel solmarina

-mardi 14: Tarrafal->Assomada Hotel Avenida 75€, 2 chambres bien mais sans charme. Le marché cité dans les guides est tres décevant car ormi le marché de fruits et légumes typique (mais comme ceux de Tarrafal, de Praia) le marché ou se vend tous le non alimentaire n'a pas de charme et ce sont des vêtements de seconde main ou du made in China qui se vendent. La route en revanche est magnifique et les paysages superbes. Beau point de vue à Picos.

-mercredi 15: marche d'Assomada->Rui Vaz Quinta Montanha (Lindorfo Ortet) +238 268 50 02 (ballade aussi ferme agronome goutte à goutte). 65€ Chambre impec, vue imprenable, accueil sympa. Attention c'est un vrai hotel isolé donc compliqué de dîner ailleurs. Le dîner est un peu cher pour ce que c'est et est servi dans une salle énorme qui manque de charme (service en chauffe plats de collectivité) d'autant plus que la nuit on n'a plus la vue. Quinta de Montanha, belles ballades autour. Points de vue splendides

-jeudi 16: RuiVaz-> Praia casa Privada Do Plato, rua dos Correios - 238 5907050.via Facebook. 72€ pour un appart 100m2 de 3 pieces super bien équipé et tres bien placé. Une super adresse et hôtes très sympas. Balade à Kebra Canela, plage sympa, au phare...
Une semaine Dublin et alentours English translation pending
by Bulma546 · 2015-08-18 · 1 reply
Bonjour

Nous avons pour projet de partir une semaine à Dublin du 22 au 29 octobre.

Est-ce qu'au niveau du temps cela sera correct comme époque ?

Je ne connais pas du tout l Irlande et ce qu'il y a a voir à Dublin ou autour.

J'avais pensé couper en deux par exemple 3 nuits à Dublin et 3 nuits dans les environs, campagne ou côte, avoir un aperçu de l irlande autre que la ville. Je n'y connais rien et suis un peu perdue. Peut-être est ce que ce n'est pas l'époque pour y aller non plus ?

Merci de votre aide
Projet trois semaines Népal et rues de Katmandou English translation pending
by Koaster · 2015-02-25 · 9 replies
Bonjour, je paufine en ce moment un voyage de trois semaines pour mai. Mon but n'étant pas de faire de la performance en haute montagne ni de trecks de longue durée. Je suis vidéaste et je compte cette fois ci surtout allier mes deux passions durant ce voyage, la vidéo et le voyage en sac à dos, je privilégie les ptits villages, l'architecture et les gens et leur culture, les religions. Je n'ai pas encore choisi si je partais faire un treck depuis Pokhara quelques jours, peut être vais-je privilégier un petit treck depuis Gorkhra ou Bandipur, cela dépendra de mes contacts sur Katmandou puisque j'envisage aussi un ou deux interviews, ce qui change la donne sur la durée.

Voici mes plans pour le moment:

Faut savoir que jsuis du genre à prendre mon temps en voyage, je m’imprègne des lieux, à la fois pour mes prises de vues mais aussi pour rencontrer la population quand elle est ouverte au partage.

Itinéraire Népal : J1i arrivée à Katmandou ( repos décalage horaire ) J2 .katmandou> J3.katmandou> Madhyapur Thimi Bhaktapur Bhaktapur J4. Bhaktapur > Nagarkot et alentours J5.Bhaktapur > Nagarkot et alentours > Dhurikhel, Kakani, Phulchowki J6 Patan > Balthali J7 .Khokana > bungamati J8 .bhaktapur et alentours ( randonnée toute la journée jusqu'à CHANGU NARAYAN et puis le monastère, et / ou Sankhu(village )(visite de namo budda éventuelle ) j9 .Katmandou > bungamati et autres villages autours J10 > Katmandou > arret à Dirme > Bandipur J11 > Bandipur J12 .Bandipur et alentours J13 .Bandipur et alentours j14 . ?? j15 . ???Gorkha> Abu Khareini ou/et Nuwakot chez l'habitant via un contact ?? j16.??? j17??? j18.??? j19. ??? j20. ??? j21 : retour vers katmandou j22: retour

Questions: -La région autours de Gorkha est t'elle intéressante?

-Puis-je trouver des trecks autours de Bandipur?

- J'envisage éventuellement en plan B de filmer un peu les rues de Katmandou, et en me " perdant " un peu dans les rues. Pour ceux qui connaissent bien la ville, je prend volontiers des conseils. ( je sais c'est pollué , bruyant ect, je sais... mais je ne visite pas Katmandou pour être simplement en vacance, je veux, éventuellement filmer "le vrai" Katmadou et le quotidien avec un sujet )

Merci du retour.
Bus Mexico-Oaxaca et hôtel? English translation pending
by Kafra · 2013-02-16 · 3 replies
Bonsoir a tous Ca y est nos billet d avion sont réservés pour nous 6 (4 adultes et 2 enfants). Nous arriverons a mexico city et avons réservé a l htel habana 2 nuits. Voici les questions que je mepose: -le city tours de mexico en bus, presente t-Il un intérêt, quel est le prix? -fait il réserver le bus mexico oaxaca des maintenant, quelles sont vos experiences en matière de réservation de bus avec boletotal? - avez vous des idée d hotel a oaxaca? (40€ max pour 4)? Faut il séjourner en centre ville? Qu y a t_ il a voir en 2 jours de visite.? - Pour ommencer à préparer notre prochaine étape, oú séjourner du côté de puerto angel?

Je remercie les forumeurs pour leur aide
Aller à Mawlamyine (Sud-Est) et ses environs (Birmanie) English translation pending
by Phil1342 · 2012-10-17 · 4 replies
Je vais en Birmanie en novembre prochain (2012) et ai prévu d'aller à Mawlamyine (Moulmein) (Etat Mon) et à Hpa-An (Etat Karen) pour la beauté des paysages karstiques. Est-ce que quelqu'un a été au sud, à Win Sein Taw Ya, pour voir le plus grand Boudha couché du monde (près de 200 m, semble-t-il) encore en construction ? Je voudrais savoir si ça vaut le coup comme les guides semble le dire ? Merci Phil1342
Que visiter à Cannes et Marseille? English translation pending
by Ersan · 2012-08-24 · 9 replies
Bonjour,

Je serai de passage 2journées en France au mois d'Octobre, la première a Cannes et la 2ième a Marseille. Que pouvez vous me conseiller a voir ou a visiter sur ces 2 villes ou dans les environs svp ?! un petit circuit faisable en 8/10h ?!

Merci de vos réponses,

Bonne journée,

- Sanaa-
Trek dans le Langtang et Gosaikund (Népal) English translation pending
by Pepifleuf · 2011-07-21 · 12 replies
Bonjour à tous !

Je reviens d'un long périple asiatique où j'ai entre autres réalisé un trek de 13 jours (11 jours de marche) au Népal, au nord de Kathmandu, dans la région du Langtang. Si cela vous intéresse en voici un récit. Je suis partie avec l'association Shakti Népal, une association qui organise des treks afin d'obtenir des ressources pour leur école à Kathmandu d'enfants défavorisés, ainsi que pour aider des gens très modestes dans le Langtang. Nous étions 3, accompagnés d'un guide et de 2 porteurs, et nous sommes tombés sur des gens formidables, ouverts, rigolos, serviables... une amitié s'est vraiment installée. Je ne pourrais que vous recommander cette belle association.

Je vous laisse avec quelques photos et le détail du trek, n'hésitez pas si vous avez des questions sur cette belle région !

Itinéraire Jour 1: Katmandou – Syabru Besi (1 460 m.), trajet en bus ordinaire, env 11 h.Jour 2 : Syabru Besi – Lama Hotel (2 410 m), marche : 5 heures.Jour 3 : Lama Hotel – Langtang ( 3 330 m.), marche : 6 heures.Jour 4 : Langtang Acclimatation à l’altitude ( 3 330 m.) Visites du monastère et du vieux village de Gompa. Visite d’une ferme Tamang.Jour 5 : Langtang – Kyanjin Gompa ( 3 730 m.), marche : 2 heures. Ascension de la colline Kyangjing Ri ( 4 700 m.), marche : 4 heures Visites de la Fromagerie et du vieux monastère, si disponibilité.Jour 6 : Kyanjin Gompa. Ascension du Tserko Ri ( 4 984 m), marche : 6 heures - -> le temps ne nous a pas permis l'ascension, balade dans la haute vallée. Marche : 6h ou Randonnée à Langshisha Kharka (4 160 m), marche : 7 heuresJour 7 : Kyanjin Gompa – Chhunama, river side ( 3 100 m.), marche : 6 heures.Jour 8 : Chhunama, river side – Thulo Syabru (2 210 m), marche : 5 heures.Jour 9 : Thulo Syabru – Shin Gompa (3 350 m), marche : 4 heures.Jour 10 : Shin Gompa – Gosainkund (4 380 m.), marche : 6 heures. Fromagerie à Shin Gompa. Belle vue sur la chaîne du Langtang. Vue sur le Manaslu. Temples de Shiva et balades autour du grand lac.Jour 11 : Gosainkund – Shin Gompa (3 350 m.), marche : 6 heures.Jour 12 : Shin Gompa – Dhunche (1 960 m.), marche : 6 heures.Jour 13 : Dhunche – Katmandou, trajet en bus ordinaire, env 10 heures.



















Plus de détails et photos :
http://www.fleuf.fr/asie/
Loger au monastère de Rila (Bulgarie) sans réserver? English translation pending
by Gem38 · 2011-05-07 · 2 replies
Bonjour à tous, J'aimerai bien me rendre au monastere de Rila durant un week-end de juin. Est-ce que c'est très (trop) touristique comme site ou bien ca mérite vraiment d'y rester la nuit. Avez vous aussi des informations sur les capacités d'hébergement. Est-il possible de loger au monastère sans réserver ? Merci :)
Visiter Lisbonne et l'arrière pays en amoureux, dix jours début septembre English translation pending
by Lilitoulouse · 2010-06-30 · 8 replies
Bonsoir, Mon mari et moi partons 10 jours à Lisbonne début septembre et je suis à le recherche de bons plans notamment pour le logement. Nous aimerions séjourner dans un endroit sympa (petite déco qui va bien et si possible accueil local) à un prix raisonnable mais tout ce que je trouve et soit hors de prix soit super kitchou, sans aucun charme. Je ne suis pas ultra exigeante mais j'aime bien, quand on voyage, retrouver un nid douillet et pas une chambre d'hôtel impersonnel. Chambre d'hôte, pension ou hôtel nous sommes ouverts à tout ! Nous profiterions aussi de ce voyage pour visiter les alentours de Lisbonne, 2 jours par çi, 2 nuit par là. L'itinéraire de rêve mélangerait des coins atypiques, des plages romantiques et pourquoi pas 2 jours à Sintra. Que nous conseilleriez vous pour transformer ces vacances en un voyage inoubliable ? Des idées d'itinéraires ? Des adresses où loger ??? Merci d'avance pour vos bons conseils !!!
Habiter le monastère Sainte Colette d'Assise? (Italie) English translation pending
by Poudrerie · 2010-05-02 · 11 replies
Bonjour à tous,

je cherche un personne qui aurait habiter le monastere ste colette pour en discuter.
Dehra Dun et ses environs? English translation pending
by Marijanick · 2009-09-21 · 16 replies
bonjour, pouvez vous me donner quelques informations sur cette destination et ses environs ? nous aimerions passer une semaine dans cette région. Est-ce intéressant ? quels sont les endroits à ne pas rater ? Shimla ?? ca vaut le coup ? Manali ??? idem ?? nous avons un périmètre assez large, mais comptons sur vos expériences pour bien préparer notre voyage. Merci à tous M.J.
Escales de croisière en Grèce et location de voiture au Pirée (Athènes) English translation pending
by Panoramix007 · 2009-08-25 · 12 replies
Bonjour,

Le départ pour notre toute premiere croisiere ("Merveilles/escales égéennes" de Louis cruise lines du 4 au 11 septembre) s´approchant a grands pas, nous voudrions avoir quelques informations concernant les excursions inscrites sur l'itinéraire du bateau. On s' adresse donc aussi a des participants a d'autres croisieres ayant un parcours (en partie) identique :

1) Sachant qu'en Crete le bateau accoste a St-Nicolas (Agios Nikolaos) et non a Héraklion, peut-on visiter par ses propres moyens le palais de Knossos (on reste sur place entre 7.00-12.00 h) ? Normalement, il y a un bus de St-Nicolas a Héraklion et puis un autre d´Héraklion a Knossos. Quelqu´un l´a fait ? Ou est-il nécessaire de prendre l´excursion du bateau (56 €) ?

2) A Istanbul, le prix de la croisiere sur le Bosphore proposé par le bateau est-il comparable avec les prix proposés sur place par les Turc (52 €) ?

3) A Patmos, j´imagine qu´on peut monter facilement a pied au monastere et le visiter seuls ?

4) A Rhodes, peut-on combiner la visite de Rhodes-ville et de Lindos par ses propres moyens (bus, ...) ? Le bateau reste a quai entre 07-18 h.

5) Enfin, dans le programme d´excursions du bateau, on stipule qu´on pourrait refuser l´acces a certains sites (Knossos, Delphes, Acropole, Ephese, ...) aux personnes avec des sacs a dos ? Est-ce exact ?? On a un appareil photo reflex avec plusieurs objectifs rangés dans un (petit) sac a dos spécifique. Est-ce que cela peut poser un probleme ?

Sinon, on veut rester aussi quelques jours a Athenes et louer une voiture pour visiter le Péloponnese etc. - connaissez-vous un loueur bon marché au Pirée ou on sera logé ? - est-il possible de faire en une journée (en voiture) Eleusis-monastere de Dafni-Sounion ? - deux grosses demi-journées sont-elles suffisantes pour Athenes elle-meme ?

Merci !

P.
Retraite dans un monastère au Népal English translation pending
by Coquelicot9 · 2009-05-03 · 3 replies
bonjour,

Je suis à la recherche d'informations, pour organiser une retraite au Népal.

Pourriez vous m'indiquer une centre bouddhiste, monastère pour partir cet hiver.

Merci pour votre aide.

a bientot

Léna
Endroits insolites et hors des sentiers battus en Birmanie: vos coups de coeur? English translation pending
by Washaw · 2008-11-19 · 26 replies
Bonjour, Je serais en Birmanie en decembre, j aimerais connaitre vos coups de coeur du pays. Juste 2 ou 3 noms (autres que Yangon-Inle-Mandalay-Bagan-Ngapali), des endroits insolites et hors des sentiers battus qui vous ont particulièrement marqué. Que ce soit à l intérieur du pays ou sur la côte... ou même une île paradisiaque... ? 😇
Visite de Dublin et alentours English translation pending
by Cloute · 2008-06-24 · 4 replies
Bonjour,

J'envisage de partir quelques jours à Dublin en août.

Outre la ville en elle-même, que peut-on aller voir aux alentours (nous aurons probablement une voiture).

Y'a-t-il de belles côtes à voir pas trop loin?

Merci d'avance pour vos réponses.
Thaïlande et Birmanie (troisième partie) English translation pending
by Exposure · 2008-01-19 · 8 replies
Hello,

En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. --> ICI La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. --> ICI La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé La dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.

Yvan

27 décembre 2007 - Dans la ville de Mandalay



Réveil un peu tardif ce matin et je quitte l’hôtel vers 9h30. Aujourd’hui, je souhaite découvrir Mandalay car c’est la seule journée que j’ai ici. Je négocie uun taxi pour m’emmener à la pagode Mahamuni qui est au sud de Mandalay. 3000 kiats aller-retour. Cette Pagode est vraiment très jolie. Pour le Myanmar, il s’agit d’une des plus célèbres Pagode. Dans l’entrée de la pagode, il y a une galerie de petites boutiques qui grouille de monde. Cette pagode est presqu’aussi vivante que la Shwedagon de Yangoon. A l’intérieur, je rencontre un moine qui m’emmène près du Bouddha en bronze représentant Mahamuni. Le rituel veut que les hommes apposent des feuilles d’or sur le bouddha. Je dépose 5 feuilles d’or à différents endroits. Autour de cette pagode, il y a une pièce contenant des bronzes d’Angkor subtilisés par les Thaï puis par les birmans à Ayuttaya. Les gens viennent toucher ces bronzes à l’endroit ou ils ont mal, pour faire disparaitre le mal.

En repartant, mon taxi me propose de visiter d’autres choses en modifiant son prix évidement. Pas de changement pour moi, nous retournons vers l’hôtel. Retour donc vers l’hôtel, à la clock tower d’ou je me pose pour prendre un thé Birmans et un pancake. Là, je rencontre un Birmans professeur d’Anglais et sa nièce qui est étudiante. Nous discutons essentiellement de livres en Birmanie. Je lui demande ou est ce que je pourrais trouver des livres sur l’histoire de la Birmanie. Sa nièce connaît un bookshop et se propose de m’emmener.

Nous voici partis vers le bookshop ou il y a quelques livres intéressant mais rien d’extra-ordinaire. Nous poursuivons vers le marché de la 84ème rue. Je crois que je n’ai jamais vu un tel marché de ma vie. ici ça grouille de monde et ça reste très authentique. Il y a largement de quoi y passer la journée entière. Chatuchak à Bangkok est complètement insignifiant à coté de celui là, c’est simplement fabuleux.

En sortant du marché, je récupère un pick-up, le bus local pour aller dans le nord vers la colline de Mandalay et les pagodes qui sont au pied. Une fois au pied de la colline, je visite la paya Sandamuni qui se trouve au sud-est de la colline. A l’intérieur, autour du stuppa principal recouvert d’or, se trouve une multitude de petits stuppas blanc avec le sommet en or. Cette pagode contient 1774 stèles de marbres portant sur le Tripitaka.

De l’autre coté de la rue se trouve la paya Kuthodaw. Sur le même principe que la précédente, elle contient de nombreux stuppas blanc coiffés d’or. Ici, à l’intérieur de chaque stuppa se trouve une pierre gravée comme on peux en voir au vietnam. En tout, il y a 729 stèles reprenant l’intégralité des 15 livres du Tripitaka. Pour cela, cette pagode est aussi appelé, le plus grand livre du monde.

Toujours au même endroit, il y a la paya Kyauktawgyi. Dans cette pagode se trouve un Bouddha de 8m de haut taillé dans un seul bloc de marbre. Tout autour de la pagode, 80 stuppas contiennent les 80 disciples éveillés du Bouddha.

En sortant de cette pagode je pars à l’ascension de la montagne de Mandalay et de ses 230 mètres. Tout au long de l’ascension il y a quelques temples et des vues magnifiques sur Mandalay. Tout en hau, il faut prendre des escalators pour gravir les derniers mètres. Les escalators parisiens pieds nus c’est un grand moment.

En haut il y a un temple très joli qui surplombe Mandalay. En regardant vers le fleuve, il est possible de voir les nombreux temples de Mandalay, son terrain de golf, l’université de médecine et la prison qui sont les trois gros ensembles qui se détachent le plus. Sur la gauche, se trouve le palais de Mandalay que je ne visiterai pas à cause du travail forcé utilisé pour sa reconstruction.

Le soleil se couche doucement et la vue est vraiment magnifique même si elle est un peu perturbé par les dizaines de touristes qui débarquent juste 10 minutes avant le coucher du soleil, comme si le reste n’avais pas d’importance.

Je fais la descente à pied presque dans le noir alors qu’il y a une queue énorme de touristes qui patientent pour descendre en ascenseur puis en bus climatisé. En bas de la colline je prend un pick-up pour le marché de nuit ou je vais manger une soupe de nouille. Probablement la moins cher de mon séjour à 300 kiats. En rentrant, je croise Laurence avec qui je vais prendre un Milk Shake avant de quitter Mandalay.

Notre bus de nuit part à 21 heures et il faut que l’on y soit à 20h30. Sur place, c’est la grosse surprise, l’état du bus est plus que déplorable. On se demande même s’il peut rouler et si notre bus n’est pas plutôt un de ceux, tout neuf, qui se trouve derrière. Eh bien non, c’est bien celui-là. Un peu avant 21 heures nous montons à bord. A nouveau grosse surprise, l’intérieur est rempli de sorte de sac de pomme de terre dans l’allée centrale sur un mètre de haut. Pour rentrer, il nous faut enjamber la roue de secours puis tous ces sacs en se disant qu’à notre place se sera mieux. Une fois au pied de notre siège, ce n’est pas mieux, il y a également pleins de sacs qui nous laissent très peu de place sur un siège complètement pourri.

En roulant, je m’aperçois que la fenêtre ne ferme pas et laisse un jour de quelques centimètres, suffisamment pour me frigorifier avec les genoux dans le mentons pendant tous le trajet. La route jusqu’à Bagan est une sorte de piste horrible et pleine de trou qui m’empêchent de dormir même 5 minutes. Vers minuit, notre bus fait un stop que je prends comme un grand soulagement.

28 décembre 2007 - La plaine de Bagan



Plus le temps passe et moins j’arrive à m’endormir dans le bus. Finalement nous arrivons à 6 heures du matin à Bagan dans une cabane gouvernementale pour payer le droit d’entrée du site. Le gars face à nous n’a pas du tout de monnaie et chacun nous lui sortons un billet de 50USD. Résultat, retour dans le bus pour poursuivre vers Bagan et acheter le billet à l’hôtel ce qui me parait beaucoup plus simple et évite cette espèce de cabane qui n’a aucun sens puisqu’aucun hôtel ne peut vous louer une chambre sans ce pass qu’il peut vous fournir.

Dès la sortie du bus un trishaw se propose de nous trouver un hôtel. Dans le même bus que nous, il y a un israélien et Sonya une chinoise de Hong-Kong. Nous voici donc sur deux trishaw plus un troisième pour les bagage. L’objectif est de trouver des chambres single à 3USD. La première Guesthouse que nous visitons est sympa mais à 5USD. Sur la route nous visitons la guesthousehouse Lucky seven. Ils n’ont qu’une chambre au rez de chaussée juste devant la porte. nous visitons une autre guesthouse dont j’ai perdu le nom à 4USD. l’israélien décide de rester ici et le trishaw nous dépose à la Pyinsa Rup. Nous avons 3 chambres à 3USD, une avec un lit double, une avec deux lits simple et une petite avec un lit simple. Pour choisir nous demandons au gars de l’hôtel de mélanger les clefs et de distribuer. J’obtiens la grande chambre avec lit double. Nous nous donnons rendez vous 20 minutes plutard pour partir directement à vélo et ne pas perdre la journée à cause de la fatigue, personne n’a dormi de la nuit. Laurence vient me réveiller en frappant à ma porte car je m’étais complètement endormi.

Il nous fait payer la taxe de 10USD que le gouvernement perçoit pour chaque visiteur. Ensuite nous allons chercher des vélo au Ever One qui se trouve pas très loin de l’hôtel. Après une discussion, nous arrivons à avoir 3 vélos pour la journée et pour 800 kiats chacun. Nous partons à la découverte des temples en traversant doucement le village de Nyaung U qui se réveil doucement. Bizarrement, malgré ne pas avoir dormi, je ne me sens pas fatigué.

A la sortie de Nyaung U sur la route qui longe la rivière nous prenons à droite vers la Shwezidon paya. Là, nous tombons sur 2 petits temples très jolis d’architecture très simple et contenant chacun un Bouddha différent, blanc et habillé d’une couleur bleu très sombre. Juste derrièr, il y a la Shwezidon paya. En y allant à pied, j’entends des enfants qui chantent dans une petite maison en bambou. Je m’approche et une dame m’invite à rentrer pour assister à une répétition d’un prochain festival. Dans cette toute petite maison, il y a 8 petites filles qui doivent avoir entre 6 et 8 ans qui répètent avec un sérieux magistral. A la fin de la répétition, elles me saluent toutes en me faisant un sourire, c’est craquant.

La paya Shwezidon ressemble aux pagodes en cloche en or que j’ai déjà vu à plusieurs repris, la Bautataung ou Shwedagon de Yangoon ou encore la Mahamuni de Mandalay. Celle-ci à la particularité d’être la première construite dans ce style. A l’intérieur de la pagode, il y a une représentation des 37 nats puis aux 4 coins de grands Bouddha en bronze. En se baladant avec Laurence dans la pagode, une nonne nous interpelle et nous promène jusqu’aux bords de l’Ayeyarwadi en nous présentant son monastère. Elle a 14 ans et porte la tenue classique avec un drap orange replié en guise de couvre chef.

Sur le retour vers nos vélos, nous croisons des moines qui nous posent quelques questions puis nous croisons des gamins qui se mettent à jouer autour de la nonne. Nous retrouvons Sonya dans la pagode puis reprenons nos vélos. Très vite nous avons des temples partout autour de nous et les visitons au gré des chemins que nous empruntons en allant vers le sud-ouest.

Les temples sont presque tous différents tout en conservant certains aspects identiques comme la pointe du stuppa. A l’intérieur se trouve toujours au moins un Bouddha blanc. Le midi, nous arrivons près d’un temple autour duquel se prépare un festival. Nous mangeons sur place et continuons notre balade dans ces chemins et ce décor fabuleux. C’est difficilement descriptible, mais cette balade à vélo est vraiment extra-ordinaire.

En fin de journée, nous nous lançons à la recherche d’un temple depuis lequel on puisse assister au coucher du soleil. Ce n’est pas si simple que ça car peu de temples permettent de monter à leur sommet. De là haut, la vue de tous les temples dans la plaine au soleil couchant est fabuleuse. Nous arrivons 45 minutes et restons à contempler ce paysage dans un silence bouddhique comme je les adore.

En rentrant à la nuit tombée, nous allons manger un morceau au village puis nous coucher, car, malgré une journée vraiment fabuleuse la fatigue se fait bien sentir.

29 décembre 2007 - Bagan et le mont Popa



Aujourd’hui, nous avons décidé d’aller tous les 3 au mont Popa qui se trouve à 53 kilomètre de Bagan. Le gars de l’hôtel nous a indiqué ou l’on pouvait prendre un taxi pick-up pour s’y rendre à 6000 kiats au lieu de 30USD en taxi. A 8h30 nous sommes à la station des pick-up et rencontrons un canadien vivant à Singapour et qui pars pour passer la nuit au mont Popa. Notre pick-up est en fait le taxi local. Il est très vite plein de gens qui vont un peu partout sur le chemin.

A bord, il y a un Népalais qui vit à Pyin U Lwin et qui va au mont Popa avec sa famille. Le trajet est assez long et chaotique mais très agréable. A force on s’habitue à l’état des route du Myanmar. Nous passons sur une piste en sable à mi-chemin. A cette endroit, il y a une nurserie. Au milieu de la piste je vois une personne en fauteuil roulant essayant d’avancer très difficilement. On ne voit pas d’handicapé au Myanmar et cette vision est étrange.

Nous arrivons au pied du mont Popa vers 11h et notre pick-up en repars vers 13h. Pendant l’ascension nous voyons des singes partout. En voulant en photographier un, il me fait d’énormes sourires. Ca fait rire tous le monde autour de moi. A mi-chemin, l’ascension se fait pied nu et, tout au long de la montée il y a de petits temples dédiés au nats. Par endroit, il y a des balcons donnant des vues impressionnantes sur la campagne environnante. Au sommet, il y a un grand temple qui surplombe tous le rocher.

En redescendant, nous mangeons une soupe de nouilles entre deux temples. Le canadien que nous avons croisé à l’allée reste dormir ici dans un monastère et nous rentrons avec notre pick-up. Il semble que ces pick-up n’attendent pas toujours tous leurs passagers, et la femme de notre népalais du Pyin U Lwin attends depuis plus d’une heure dedans de peur de rater le départ.

A mi-chemin, notre pick-up s’arrête pour une pause dans un endroit spécialisé dans le sucre de palmier. Ce sure est vendu dans d’assez grosse quantité et j’essaie d’en acheter pour seulement 100 kiats. La vendeuse ne semble pas vouloir vendre moins que ces sachets déjà préparé à 700 kiats, finalement elle m’offre un de ces gros sachets. C’est adorable.

Une fois à Nyaung U vers 15h nous renégocions nos vélos pour 300 kiats histoire de retourner voir le coucher du soleil sur la plaine de Bagan. Cette fois nous allons au temple Buledi. La vue est une fois de plus superbe. Pas très loin de nous, une montgolfière se prépare à décoller. Nous avons pas mal d’avance et retrouvons le calme serein de la veille, c’est magique.

Juste avant le coucher du soleil, 2 couples de français arrive bruyamment et, en montant, une des femmes dit “mais c’est comme hier” et décide de redescendre. Tous les gens qui nous ont rejoins chuchottent à voix basse pour ne pas briser le silence sauf ces français. Pendant ce temps, avec Laurence, on ne dit rien du tout pour ne pas qu’ils nous adresse la parole.

Nous rentrons doucement puis allons manger un morceau en ville. En rentrant à l’hôtel nous discutons pendant deux heures avec un gars de l’hôtel. Il nous raconte les sports favori au Myanmar, sa famille pauvre de 8 personnes, comment il est allé à l’école puis à l’université, pourquoi sa soeur a arrêté l’école très tôt, la mort de son frère ainé dans un accident et la très grande estime pour son père. Je monte dans ma chambre préparer mes affaires car demain je pars à 3h30 pour le lac Inlé.

30 décembre 2007 - Une journée de bus vers Inlé



3 heures du matin, le réveil sonne, c’est plutôt dur. A 4 heures, le bus passe me prendre et nous partons pour la station de bus ou tous le monde nous attends. Le bus pars à l’heure et les sièges sont beaucoup plus agréable et confortable que le bus qui m’a emmené à Bagan. Sur le toit notre cargaison est énorme, mobylette, grosss boites en bois, pleins de sacs et quelques personnes qui feront le voyage là haut.

Vers 5h30, le bus s’arrête pour un petit déjeuner que j’apprécie tout particulièrement. Chapati et thé Birmans dans un tea shop. La route est tout aussi difficile qu’ailleurs. J’arrive quand même à dormir e, une femme birmane s’endors sur mon épaule. Par endroit nous avons une sorte de bitume à d’autre une piste et toujours beaucoup de sable qui vole partout.

Le midi, nous faisons une longue pause. Une chose me surprends pendant cette pause, entre 30 et 50 énormes camions militaires transportent chacun une toute petite camionnette et passent à toute vitesse devant nous sans trop se soucier des autres usagers de cette route. Quand on connait le coût de l’essence par rapport au coût de la vie ici, c’est affligeant.

La suite de notre trajet se fait sur une piste en pleine montagne. Par moment, le camion devant nous envoi tellement de sable qu’il est impossible de voir devant nous. Cela n’empêche pas notre chauffeur de doubler en klaxonnant à tue-tête. Au bord de la route, le peu de végétation est de la même couleur que la route tellement la poussière de vole se trouve partout.

A un croisement un peu plus étroit que d’autres, notre bus entre en contact avec un camion venant dans l’autre sens. Notre bus a été éventré comme une boite de sardines sur un bon mètre. Après 30 minutes de discussion, nous repartons, un des membres de l’équipage inscrivant sur sa main, la plaque d’immatriculation du camion.

Notre bus arrive à Kalaw vers 15h30. Moi qui pensait arriver au lac Inlé vers 13h… Nous arrivons à Shwe Nyaung, la jonction à 17h30. De là je prend un taxi avec deux couples d’allemans qui permet de payer seulement 3000 kiats par personne. Le taxi est une vieille voiture anglaise des années 1960 avec un moteur toyota diesel tout neuf ou plutôt beaucoup plus récent. Nous faisons le tour des hôtels, le Queen Inn est malheureusement plein et je trouve une chambre au Mingalabar Inn pour 5USD avec salle de bain et eau chaude, une première depuis Yangoon, le grand luxe en somme.

Première petite balade en ville ou je rencontre une charmante femme à la sortie de la grande pagode. Elle me propose de venir visiter sa boutique près du musée lorsque j’aurai un peu de temps. Je mange juste à coté de l’hôtel. Bizarrement, c’est beaucoup plus cher que dans la rue et pas meilleur. En rentrant à l’hôtel, je lis jusqu’à ce que l’électricité se coupe pour m’endormir. Ma première impression pour cette ville est que le soir il y fait très froid…

31 décembre 2007 - Nyaung Shwe près du lac Inlé



Avec le trajet de la veille, je me lève un peu plus tard pour simplement aller me balader en vélo. Trouver un vélo en état après 9 heures ne semble pas évident mais cela me permet de découvrir un petit peu le village. La pagode juste derrière la Guesthouse puis l’animation de la rue principale. Le vendeur de ticket de loterie qui pousse son chariot avec une musique locale très forte. Les nonnes en file indienne pour l’aumône.

Je trouve mon vélo à la poste et j’y rencontre deux allemandes que j’avais rencontré à Mandalay. Je pars en direction de Namthé puis des sources d’eaux chaudes. Namthé est un tout petit village sur le bord du canal. La pagode semble être en construction et elle contient un énorme Bouddha encore recouvert d’échafaudage en bois. Je ne suis manifestement pas à l’endroit ou je voulais aller mais je me laisse voguer au gré des chemins et des “hello” des gens que je croise. Des enfants s’amusent à se voir sur mon appareil photographique, des femmes sortent la tête de leur maison sur pilotis en bambou à mon passage pour me saluer, d’autres font la lessive dans le canal. Les hommes pêchent ou préparent les champs avec leurs mains. Cet endroit est extra-ordinaire.

Je fais demi-tour pour traverser le canal car il semble que Namthé ne soit pas placé du bon coté du canal sur mon guide. La route de l’autre coté est une piste complètement abimée. Les vélos et les mobylettes passent sur les bords ou c’est praticable, les autres véhicules très rares passent difficilement au milieu. Cette route est protégée du soleil, de part et d’autres par de grands arbres. De chaque coté c’est le lac, parfois quelque peu aménagé en canaux ou zone de pêche. Des maisons sur pilotis bordent la route, ce paysage est magique.

Je m’arrête quelques instants sur le bord de la route pour contempler ce paysage. Un canoë local passe avec un vieux couple qui me saluent. Une mobylette passe en me souhaitant une bonne année, puis un camion plein de moines, une personne portant deux énormes sacs ressemblant à des balles de foins, quelques plus gros véhicules surpris de me voir là à écrire sur un cahier.

Je retourne doucement vers le village, je croise un homme très agé habillé d’un longyi bleu et d’une chemise blanche en fumant un cheroots avec une certaine fierté en marchant au milieu de nul part sur cette route. Un peu à l’écart de la route il y a une école sur pilotis. Un joli bâtiment en teck très foncé et avec des fenêtres en bois recouvert de bleu et encadrées de blanc. Plus loin, j’emprunte un sentier surélevé qui me conduit à un petit monastère avec trois petits stuppa blanc juste devant. Le monastère semble aussi en teck et a la couleur foncé caractéristique de la région et de cette matière. L’endroit paraît vide et je suis comme au milieu du lac.

En rentrant dans Nyaung Shwe, je me pose pour prendre un théBirmans et ce qui ressemble à un chapati et un churros sans sucre. Juste à coté de moi, s’installe une très vieille dame qui vient aussi prendre un thé Birmans et un chapati. De temps en temps nous sommes enfumé par le poële qui recrache sa fumée à l’intérieur. A l’intérieur du tea shop, quelques Birmans s’amusent devant des sketches à la télévision. De l’autre coté du chemin de terre il y a une petite boutique en bambou qui vend un peu de tout, des shampoings ou savon en sachet pour une utilisation, des sucreries ou sorte de gâteau d’apéritif et quelques ustensiles pour le quotidien. le gars que j’ai croisé avec ses deux énormes balles de paille vient justement ici pour décharger. Il ouvre ces grandes boîtes et en sors plein de sorte de galette de riz qui ressemble un peu à des crêpes cassantes. A droite de cette boutique, il y a un coiffeur qui coupe les cheveux d’un client presque dans la rue. Il me propose une coupe de cheveux que je refuse en lui disant que mes cheveux sont déjà trop court.

Je continu à me balader un peu au hasard dans le village. Ce qui est étrange et magique à la fois, c’est que dans certaines rues on se retrouve en pleine campagne avec des maisons sur pilotis, des palmiers, des canards dans la rivières et, l’instant d’après, dans une rue avec des tea shops, ses restaurants mobile, du monde qui circule à vélo ou en mobylette et des gamins qui jouent au cerf-volant en le laissant souvent se perdre dans les fils électriques de la ville.

Au détour d’une rue près du Bouddha Museum, une femme m’interpelle depuis une petite boutique en bambou et à moitié sur pilotis sur le bord de la route. Il s’agit de la femme que j’ai croisé la veille près de la grande pagode. Elle m’invite à entrer et m’asseoi. Elle me propose du thé chinois puis du thé Birmans et me fait gouter deux choses qu’elle a acheté au marché ce matin. Je dis chose car je n’ai aucune idée de ce que c’est mais c’est excellent. Nous discutons d’un peu de tout, de la vie qui est très cher ici à cause du tourisme, de la composition de sa famille, de la Shwedagon pagoda de Yangonn ou elle rêve d’aller un jour dans sa vie. Dans sa famille, elle a 3 sœurs et deux frères. Aucune d’elle n’est mariée et elle garde la fille de son frèe qui dors juste derrière dans la maison.

Pendant que nous discutons, une allemande rencontré la veille dans le bus vient se joindre à nous. Nous continuons la discussion à 3 et, étrangement elle ne cherche pas à nous vendre quoique se soit, juste une allusion à ses prix qui sont standard puis nous enchainons sur d’autres sujets. La petite fille se réveil et nous rejoins. Elle semble un peu effrayée mais c’est surtout qu’elle n’est pas bien réveillée. Très vite elle nous bafouille trois mots en anglais, c’est adorable.

Un homme se joint à nous pendant cinq minutes mais sans nous adresser la parole. Il s’asseoit, questionne la jeune femme puis repars sans même nous dire au revoir. Elle nous propose de venir manger chez elle un soir, l’idée est très tentante mais j’ai peur de devoir refuser à cause d’un prix prohibitif. Je lui dis que c’est étrange d’avoir fait un musée pour Bouddha. En souriant, elle m’explique qu’auparavant c’était un musée pour le peuple Shan mais que le gouvernement l’a changé en musée pour Bouddha. Ça reste étrange pour moi.

Nous quittons cette jeune femme chacun de notre coté et je continu à déambuler dans les ruelles de Nyaung Shwe à vélo. Je croise à nouveau une trentaine de nonnes en file indienne qui viennent faire l’aumône. Contrairement aux moines qui ne font l’aumône que très tôt le matin, les nonnes le font deux fois par jour. Puis je me retrouve dans une ruelle qui borde la rivière et ou il y a pleins de monastères en enfilade. Les moines passent d’un monastère à l’autre en me saluant. Des femmes se lavent dans la rivière et d’autres me saluent lorsque je passe devant elles. Cette ville est extra-ordinaire.

J’arrive à la grande pagode de la ville. Il n’y a presque personne à cette heure. A l’intérieur, il y a quatre Bouddhas dont un plus grand que les autres. Tous semble beaucoup plus lisses qu’ailleurs et semble être fait de deux or différents. Tous les murs et les colonnes sont recouvert de rouge et d’or. De petites vitrines contiennent des bouddhas et des nats. A l’extérieur, c’est très différent, à l’exception du grand stuppa du centre et des plus petits au pied, tous le reste est blanc avec quelques liserés rouge. Je pense à cette femme que j’ai rencontré hier et aujourd’hui, et qui vient prier ici chaque jour. J’aurai vraiment voulu rester beaucoup plus longtemps avec elle et sa nièce pour en apprendre beaucoup plus.

J’essai d’aller voir le coucher de soleil près du pont en bois. Je croise un moine à mobylette, c’est marrant. En m’écartant du centre, je suis un peu au milieu de nul part et je regarde assis au bord ‘un petit chemin de terre, pratiquement les pieds dans l’eau, le soleil se coucher pour la dernière fois en 2007.

Je retourne vers le centre ville pour me poser et manger un morceau. Devant un tea shop, je trouve une espèces de chips et de la pâte qui cuit dans une sorte d’assiette qui ressemble à celle que l’on utilise pour manger les escargots mais en beaucoup plus grand. C’est délicieux. Pendant que je mange, un des couples d’allemand dont la fille que j’ai croisé cet après-midi, se joint à moi et essai aussi cette cuisine. Nous discutons de chose et d’autre et notamment de partager un bateau le lendemain. Rendez-vous est fixé à 6h30 demain matin près du pont en bois.

La nuit est bien tombée maintenant et je rapporte mon vélo puis je rentre à l’hôtel pour prendre une douche et faire laver quelques fringues. N’ayant pas d’électricité dans la chambre, je demande à utiliser une prise pour charger mon appareil photographique et mon ipod. J’en profite pour lire sur la terrasse de l’hôtel. Juste derrière l’hôtel vers la grande pagode, il y a de la musique très forte, comme un groupe de rock qui joue.

Je sors quelques instants à nouveau pour me balader. Dans la rue, tout est éteins, seul quelques néons accrochés aux lampadaires clignotent de temps en temps. Vers l’avenue principale, tout est dans l’obscurité, la ville semble être sans électricité à l’exception de quelque groupes électrogènes en place pour l’occasion. Juste à coté de la grande pagode, il y a effectivement un concert ou se presse beaucoup de monde y compris beaucoup de moines. La musique ne m’est pas inconnu mais les paroles sont en Birmans. Juste à coté se trouve une petite boutique ou il y a des télévisions branchées sur des consoles de jeux vidéo. C’est marrant de voir des moines jouer au football sur des consoles de jeux vidéos puis se presser au concert juste à coté.

Avec la ville complètement dans l’obscurité, j’admire le ciel magnifique, remplit d’étoiles qui scintillent. J’ai l’impression de ne jamais avoir vu un ciel aussi beau. A l’hôtel, ils font un feu à l’entrée. En guise de bonne année, ils m’apportent une assiette avec 7 petites brochettes, c’est extra.

Demain lorsque je me réveillerai, il sera exactement minuit en France, le passage de la nouvelle année. Je me sens tellement bien loin de tout cela…

1er janvier 2008 - Kuang Dang et Nyaung Shwe



Le réveil à 5h30 étant trop difficile, je ne suis pas aller rejoindre les deux couples d’allemands pour la balade en bateau. J’ai pris mon petit déjeuner à 8 heures en compagnie de deux retraités français qui partaient aujourd’hui pour Yangoon. L’un d’eux était surprenant car il ne semblait pas croire ce qui se raconte sur les problèmes avec le gouvernement. C’est vrai que rien n’est apparent mais je ne peux oublier le regard de ce gars qui a été emmené de force dans le poste de police de Yangoon. Le regard fantomatique de ces enfants travaillant sur les route. La crainte que j’ai lu sur le visage d’une personne lorsqu’elle a prononcée les mots liberté et indépendance. Les gens qui s’incruste dans les discussions avec les moines juste deux minutes le temps de comprendre de quoi l’on parle. L’inquiétude des gens qui entendent des bruits bizarre quand il vous parle ou encore cette rencontre plutôt menaçante un soir dans les rues de Mandalay. Rien est apparent et la paranoïa est bien entretenue de sorte que chacun se comporte comme s’il était surveillé en permanence que se soit vrai ou non.

Il est déjà 8h30 et, dans l’école juste en face, des centaines d’enfants font la gymnastique du matin avant d’entrer dans la classe. Notre discussion s’éternise et il est maintenant trop tard pour le bateau aujourd’hui. J’ai donc à nouveau loué un vélo pour aller jusqu’au village de Kuang Dang. Les bords de la route sont tout aussi animé que la veille et je croise un combat de coq un peu improvisé au milieu du chemin. Plus loin, la route est recouverte d’une sorte de bitume défraichi et très abimé. Somme toute, c’est beaucoup plus facile avec le vélo.

Au bout de 45 minutes, j’arrive à Nyaung Wunn Kyaung puis 15 minutes plus tard à Kuang Dang. Sur le chemin, j’ai croisé Laurence et Christine de Mandalay qui faisait le trajet à pied. J’ai voulu aller jusqu’à Kuang Dang car aujourd’hui c’est le jour du marché. Ce marché est vraiment typique. J’y achète du riz gluant cuit dans du bambou ainsi qu’une sorte de biscuit recouvert de sucre de canne. C’est toujours pratique pour le distribuer aux moines ou aux gamins qui réclament souvent quelques choses. Au retour, je m’arrête dans un village très artisanale, puis je monte me poser quelques instants à la pagode de Nyaung Wunn Kyaung.

En repartant de Nyaung Wunn Kyaung, je cherche les fameuses sources chaudes qui devraient se trouver juste ici. Malheureusement, cela ne saute pas aux yeux et je ne les trouve pas. Je vois juste le Cherry Spa, un hôtel de luxe en construction au milieu de nul part.

En rentrant tout doucement, j’emprunte les chemins de traverse, tantôt à droite vers le lac, tantôt à gauche vers la montagne. j’y rencontre une famille qui broie de la canne à sucre et puis la fait cuire dans de grand four. L’odeur et la fumée qui s’en dégage embaume toute la campagne, c’est divin. Je passe dans un tout petit village au bord du lac ou je rencontre un très jeune moine qui fait sa lessive. Plus loin, il y a un chemin de terre qui se dirige vers le lac avec une bonne pente et me conduit pratiquement sans rien faire à part lever les jambes et laisser les pédales tourner dans un autre village près du lac. J’y croise un potier, une fille qui tisse le bambou, un homme qui prépare la roue d’un charriot et un autre qui répare son bateau.

Sur les rues perpendiculaires de la dernière route, je fais la rencontre de 2 jeunes garçons dont l’un d’eux est moine. Je partage avec eux les quelques gâteaux que j’ai acheté au marché de Kuang Dang, ils sont ravis et avec le sourire éclatant. C’est marrant mais cette dernière portion de route, celle qui mène au pont en bois de Nyaung Shwe, toutes les routes de droite conduisent vers des monastères et les routes de gauche vers des villages sur pilotis. Je prends une de ces route vers un village pendant près d’une demi-heure et je me pose pour admirer les oiseaux qui vive ici, sur le lac Inlé. Des hérons, des canards et beaucoup d’autres espèces dont je ne connais malheureusement pas les noms. C’est à peu près la pire heure pour voir cela et je me dis qu’au lever du soleil, le spectacle doit être plus que grandiose. Les gens qui me croisent sont surpris de me voir là avec mon énorme objectif, simplement à regarder les oiseaux. Je rencontre un moine qui fait du vélo, un autre en mobylette sans doute plus pressé puis deux très jeunes garçons qui jouent et court partout.

En arrivant à Nyaung Shwe, je passe devant la boutique de la veille et la jeune femme m’invite à nouveau prendre le thé et discuter. La petite nièce est en pleine forme aujourd’hui. Elle joue avec un pistolet en plastique et passe son temps à vouloir me serrer la main. Une fois à droite, une fois à gauche. Je lui fait un baise main et elle trouve ça très drôle puis elle dit qu’elle me trouve très joli. Après tout, c’est vrai que la vérité sort de la bouche des enfants… J’ai du attraper froid avec ces nuits glaciales et je ne me sens vraiment pas bien pendant la discussion. La jeune femme se propose d’aller me chercher des médicaments aux marchés pour me soigner. En même temps elle semble s’inquièter des bruits juste derrière sa boutique et change à chaque fois de sujet.

Je fini par les laisser pour aller me coucher à l’hôtel. En voyant dans quel état j’arrive à l’hôtel, un des employés m’apporte un jus de citron, c’est vraiment adorable. Pour manger, je repars au même endroit que la veille puis juste à coté pour manger des nouilles. Pendant que je mange, les gens dans la rue lèvent tous la tête vers le ciel. Il y a un mini feu d’artifice.

En quittant le centre pour mon hôtel, les rues sont longées dans un noir total. Une fois de plus, il n’y a pas d’électricité à Nyaung Shwe. Je m’installe sur la terrasse de l’hôtel pour rédiger le récit de ma journée. La charmante dame de l’hôtel m’apporte un mug de thé chinois. Cet hôtel n’a rien d’extra-ordinaire mais les gens y sont vraiment adorable et attachant.

En me couchant, je ressens quelques douleurs à l’estomac, j’ai la gorge prise et ma température est de 39° mais j’ai l’impression d’être le plus heureux des hommes dans ce pays si étrange et fascinant à la fois.

2 janvier 2008 - Le lac inlé



Réveil à 6 heures, la nuit a encore été très froid et ma crève se maintiens malheureusement. Je prend le petit déjeuner sur la terrasse et pendant que le soleil se lève dans un ciel un peu couvert, une centaine de moines viennent faire l’aumône devant l’hôtel. La jeune femme de l’hôtel se précipite pour leur servir du riz dans chacun de leur bol d’aumône qu’ils ouvrent en se présentant devant elle. Une dame assez âgée passe dans la rue en criant toujours le même mot que je ne comprend pas, j’imagine qu’elle cherche à vendre quelques choses qu’elle porte sur la tête. De nouveau, une centaine de moines défilent et la jeune femme de l’hôtel accours avec son riz.

J’enfile mon ipod pour rejoindre Laurence et Christine au pont de bois de Nyaung Shwe pour partager un bateau en direction du lac Inlé. Avec l’Ipod, je ne suis pas harcelé pour les bateaux à mon arrivé sur le pont puis j’écoute “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cette musique, ici, avec la ville qui se réveil, rend l’ambition encore plus délicieuse. nous partons dans une sorte de long canoë propulsé par un moteur qui fait un bruit effroyable avec une hélice qui effleure l’eau et génère une gerbe d’eau qui doit être aussi longue que le bateau. Nous sommes quatre à bord, les uns derrière les autres, mais j’ai compté plus de 25 personnes dans un bateau identique mais chargé de Birmans qui entraient dans Nyaung Shwe.

En glissant sur le canal qui mène au lac, je reconnais le village de Namthé avec son monastère et son grand Bouddha blanc visible de très loin. Doucement nous arrivons sur le lac. Le ciel est couvert de nuages qui se mélangent avec une brume épaisse. L’horizon n’existe plus, seul quelques petits points à la surface montrent qu’il y a un peu d’activité, des pêcheurs avec leurs canoës.

A mesure que l’heure tourne, la brume se dissipe et les nuages laissent apparaitre peu à peu le haut des montagnes et les grands stuppa blanc qui parsème ces montagnes. Un peu partout sur le lac, il y a des pêcheurs. Ils pêchent soit en plongeant une nasse soit en installant un petit filet. Tous utilisent un bras et une jambe pour tenir leur rame., si bien qu’ils sont en équilibre sur une jambe et utilisent l’autre bras pour planter leurs nasses dans le fond du lac ou déplier leurs filets de pêche.

De temps en temps, un grand canoë à moteur nous dépasse avec son énorme gerbe alors que nous ralentissons auprès des pêcheurs. Des mouettes tournent autour de nous en quête d’un morceau de gâteau ou autre nourriture. La brume à maintenant complètement disparue et, de part et d’autre du lac les montagnes parsemées de stuppa nous dominent. L’eau est devenu transparente et nous laisse découvrir un lac peu profond et couvert d’algue.

Lorsque nous entrons dans le premier village, des sortes de perdrix tourbillonnent autour de nous, les maisons en bambou sur pilotis se reflètent sur les canaux comme dans un miroir. Les enfants accours aux fenêtres pour nous saluer, apparaissent sur leurs balcons ou vont sur les petits ponts pour nous faire un signe et nous envoyer quelques sourires et des poignées de bisous. Nous nous arrêtons dans une grande pagode construite un peu comme une étoile. A l’intérieur, il n’y a pas de bouddha mais des sortes de pierres sur lesquelles les hommes apposent des feuilles d’or.

En repartant, notre bateau tombe subitement en panne au milieu du lac. Quelques grands canoës passent et demandent à notre chauffeur s’il a besoin d’un coup de main. Après quelques coups de marteau, tout rentre dans l’ordre. Nous arrivons dans un grand marché bordé de centaines de grand canoës comme le notre. Aux premiers abord, il est nettement plus touristique que celui de la veille ou je suis aller en vélo. Il y a énormément de stand dédiés aux touristes près du débarcadère. J’y achète quelques sucrerie puis me pose dans un tea shop pour prendre un thé birmans et regarder ce marché vivre de lui même. Certaines femmes sont habillées en noir avec une sorte de foulard orange sur la tête. Un veille homme presque édenté et coiffé d’un chapeau d’aventurier passe doucement avec son cherroots et répands cette fumée tout autour de lui. Ce marché c’est un peu celui de la veille mais en beaucoup plus grand.

Nous poursuivons notre balade, en traversant à nouveau quelques villages avec à chaque fois ces enfants qui accours pour nous saluer. Nous décidons de nous arrêter pour déjeuner, mais ici, le choix se limite aux quelques restaurants prévus spécifiquement pour les touristes. Lorsque nous avons fini notre plat de nouille sauté, notre chauffeur est un peu à cours d’idée sachant qu’on lui a demandé de ne pas aller dans certains endroits que nous avons jugé un peu trop attrape touristes. Il nous propose de voir une fabrique de soit avant d’aller rejoindre Indein dans le sud du lac. Cette fabrique est situé dans une maison sur pilotis et semble bien adapté pour accueillir beaucoup de touristes. A notre arrivée les machines manuelles se mettent en route. C’est sympa, mais présenté comme ça, évidement je n’accroche pas trop, ça ne fait pas authentique mais il fallait s’y attendre. Après une visite du rez de chaussée, nous nous dirigeons vers la sortie lorsque le propriétaire nous interpelle en nous expliquant qu’il y a aussi des choses à visiter à l’étage. En effet, nous avions oublié de passer par la case boutique. Et dans cette boutique, pour le cas ou nous ne serions pas intéressé par la soie, il y a une seconde boutique d’objets pour touristes en tout genre.

En allant vers Indein, notre chauffeur nous fait visiter une fabrique de bateaux du lac Inlé. Sous un toit en tôles ondulées et sous tenu par du bambou, quatre bateaux sont en train d’être construit à la main. Nous ne sommes pas très réceptif à ce genre de chose et nous repartons cette fois directement à Indein.

Pour rejoindre Indein nous empruntons un canal presqu’au sud du lac. Ce canal serpente sans arrêt, nous croisons d’autres bateaux comme le notre, des gens qui marchent sur le bord du canal, des enfants qui courent avec leurs sacs d’école sur le dos, des buffles qui dorment dans l’eau et ou seul les cornes et le museau sortent de l’eau. Pendant que nous glissons lentement sur ce canal j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cela masque un peu le bruit du moteur et ajoute à l’ambiance magique de l’endroit. le débarcadère d’Indein plante un décor pas très authentique. des boutiques à touriste un peu partout, des gamins qui parlent toutes les langues en vendant des colliers et, le thé chinois habituellement gratuit qui est payant ici.

Une fois passé cette sorte de barrage, le village d’Indein est ravissant. Le sol est couvert d’une terre marron très très claire un peu sablonneuse, d’un peu d’herbe brulée par le soleil. il y a beaucoup de végétation, des palmiers bien sûr et également d’autres arbres dont je ne connais pas les noms. La Pagode d’Indein se trouve sur une petite colline qui recouvre tout Indein. Pour y aller nous traversons le marché qui est vide aujourd’hui. Il semble énorme, toutes les structures sont en bambou et se mélange harmonieusement avec la couleur du sol dans une ambiance un peu surréaliste. Au bout du marché, il y a l’entrée de la pagode, ou plutôt le début d’un long chemin protégé par de magnifiques colonnes et un toit selon l’architecture local en double pan. De part et d’autres des colonnes, il y a quelques boutiques de souvenirs pour touristes qui s’intercalent avec des stands vides. Ce n’est pas un jour d’affluence et nous ne croisons que très peu de personne. Cinq femmes vêtu de noir avec un chapeau traditionnel orange et un lourd paquetage en osier sur le dos nous suivent pendant un long moment. Elles me regardent en discutant entre elle, impressionnées par mon appareil photo, peut-être aussi ma façon de m’habiller ou ma couleur de peau. De temps en temps elles sourient et rigolent entre elles tout en avançant dans le patio ombragé de la pagode. C’est dans ces moments que j’aimerai comprendre le birmans et pouvoir parler avec elles, pouvoir savoir ce qu’elles pensent.

Au fur et à mesure que l’on avance, nous découvrons de très vieux petits stuppas plantés entre les arbres qui bordent le patio désormais. En arrivant à la pagode, nous rencontrons un très jeune garçon qui porte son plus jeune frère sur le dos. Il se tient avec l’épaule et la joue appuyé sur une colonne. Son regard est complètement vide et rempli d’une tristesse que rien ne semble pouvoir effacer. La photo qui fait habituellement sourire, ne change en rien son regard vide, il est comme figé dans la tristesse que même les larmes n’assèchent plus. Il ne nous dira aucun mot mais un message est quand même passé, un message assez flou pour nos yeux d’européens et, à nouveau j’ai en regret de ne pouvoir parler avec lui en birmans.

Les derniers mètres avant l’entrée dans la pagode sont constitués par un escalier ou il nous faut enlever nos chaussures. il n’y a presque plus de végétation autour de nous mais plein de petits stuppas dans des états très variables. Certains sont complètement restaurés et brillent de part leur couleur or, d’autres éblouissent par leur blancheurs et certains semblent à l’abandon depuis des centaines d’année. La pagode en elle même n’a rien d’extra-ordinaire mais ce qui attire le regard c’est le nombre de stuppas qui l’entoure. Ils semblent enchevêtrés les uns dans les autres. Ils rivalisent de beauté et forme un dégradé de couleurs allant de l’or à la pierre en passant par le jaune, le blanc, le gris du béton des nouveau au rouge des vieux en brique. Sur certains, il y a une plaque de remerciement pour la restauration, pour la France, l’Allemagne…

En repassant dans le patio, un très vieux monsieur vend de très vieux manuscrits bouddhiques. C’est vraiment émouvant de tourner ces vieilles feuilles grises très épaisses puis d’y découvrir des écrits sur la principale religion birmane. Avec ces livres couverts de cuir brodé et reliée par la largeur, l’expression “rongé par le temps” prend ici tout son sens en effleurant ces pages abimées par les années. Malheureusement, ça me semble trop gros pour en rapporter un, c’est bien dommage.

Dans le village, il y a un tournoi de volley juste à coté du marché. Le contour du terrain est marqué par des tiges de bambou étendu au sol pour former un grand rectangle. le filet est tenu également par du bambou de plus grosse section mais l’ensemble garde la même robustesse que le métal. De chaque coté du filet, il y a une équipe, une en jaune et l’autre en bleu. L’arbitre, lui, est assis sur une grand chaise de tennis et les spectateurs s’entassent tout autour du terrain, debout sur les cotés formant la longueur du terrain et assis sur sa largeur. Un groupe de moines vient en spectateur tout près de l’arbitre. Le coup de sifflet est donné, l’arbitre hurle dans son micro, les joueurs se déchainent, les spectateurs supportent en hurlant et en applaudissant pendant que dans un coin du marché des gens pas vraiment intéressés par le volley discutent et boivent un thé birmans à l’ombre d’un tea shop improvisé.

Juste à coté du terrain de volley, c’est la grande place du village qui semble être en train de se préparer pour une fête. des gens plantent des petits morceaux de bambou comme pour délimiter de petites parcelles. Des centaines d’enfants dans l’uniforme scolaire national, un longyi vert et une chemise blanche, court de partout autour de nous, c’est la sortie de l’école. Certains se tiennent la main, d’autres jouent au ballon. Nous traversons le pont de l’embarcadère avec beaucoup d’entres eux qui nous saluent et nous offrent un sourire. Ils disparaissent sur les bords d’un petit canal qui pars dans la forêt alors que nous rejoignons plus loin notre bateau.

Une fois sur le bateau, nous reprenons le canal en direction du lac et j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” en me laissant bercer par les petits mouvements du bateau. Notre chauffeur nous conduit au monastère des chats sauteurs. Un endroit qui semble bien dédié au touriste. Le monastère en lui même n’a rien d’extra-ordinaire, il est aussi joli que tous les autres monastères en teck que j’ai pu voir jusque là. L’intérieur en revanche est bien différent. Il y a de très très jolis bouddhas au centre, alors qu’habituellement ces monastères sont plutôt vides. Par endroit, il y a des chats évidement. Puis vient le moment ou un moine tinte une cloche pour qu’un jeune garçon fasse sauter les chats dans un petit cercle. C’est marrant, mais sans plus, enfin je ne regrette pas d’être venu au moins pour le monastère.

En remontant le lac notre chauffeur traverse un charmant village qui contient en son centre un charmant temple sur pilotis. Il est comme planté au milieu de ce qui forme comme un rond point d’eau au milieu du village et brille de mille feux avec ses incrustations de miroir, ses fenêtres encadrées de blanc, ses murs rouge et son toit multipan assez proche de l’architecture thaïlandaise.

Pour finir cette balade, notre chauffeur nous invite chez lui. il habite dans un tout petit village dans une maison sur pilotis. A l’intérieur, toute la famille s’attachent à fabriquer des cheroots, de la feuille de tabac jusqu’à la bague de marque. Il y en a des milliers partout et tous les hommes ont ce cigare pincés par leurs lèvres. Nous partons un peu précipitamment car le soleil se couche déjà sur l’horizon montagneux qui bordent le lac et le village. Finalement, nous assistons à une grande partie du coucher de soleil à glisser à toute vitesse vers le centre du lac et le reste à dériver jusqu’à ce que le soleil disparaisse derrière la montagne. Même si cette fois nous n’avons pas vu grand chose, c’est un spectacle toujours aussi captivant.

Sur le trajet retour, le chauffeur à troqué sa place à un frère ou un cousin et se trouve juste en face de moi assis sur le fond du canoë. Pendant tous le trajet il me pose plein de questions que je lui renvoi systématiquement. J’apprends qu’il a 22 ans, qu’il n’est pas marié, qu’il n’a pas de petite amie, pas d’enfant et qu’il a toujours vécu ici. Il m’explique également que les grandes fumées qui partent de la montagne sont les fabriques de sucre de cannes. Nous rentrons doucement vers Nyaung Shwe, la nuit recouvre le lac et le froid prend sa place.

A l’arrivée, Laurence négocie une journée de trek pour le lendemain. Les discussions sont quelques peu difficile ici, elle commence à 6USD et fini à 6USD. Pour manger, nous retournons tous les trois dans le centre ville et ses quelques tea shop que j’apprécie énormément.

A SUIVRE...
Trajet entre le Caire et Ste Catherine English translation pending
by Lauret · 2006-10-30 · 5 replies
Bonjour, je suis de retour en Egypte pour la 4eme depuis 1 an et j'aimerais partir du côté du Sinai cette fois ci, pour visiter notamment ste catherine Y a t il des personnes qui pourront medonner desinfos, je partiraisdu Caire, mon séjour dure du 7 au 13 novembre Merci de vos réponses @+ Laure
Isabelle et Haïtham font un tour English translation pending
by Izanora · 2005-09-13 · 209 replies
Aulnay sous bois, 93, France

Novembre 2003: Haïtham : "partons en Chine cet été, mais il nous faut au moins deux mois" Isabelle : "Allons chercher le savoir jusqu'en Chine, mon Amour, je te suis, il faut s'arranger avec Josette"

Josette, Directrice du Centre Social ou Isabelle et Haitham sont animateurs : " mljmlkfdkgmldfkg dmgkdfgkekmlkml dmkdmfgkdmfgkmkg dmfgkdfmgkrkmk dmgkdfmgkdfmlgk dmglkdgkdgkfdkgmlfdg dmfgkdmgkmdf, bref, Si vous vous absentez deux mois, avec ou sans solde on vous remplacera et vous serez virez"

Décembre 2003: Isabelle : "démissionons et voyageons, c'est une prison la banlieue" Haitham : "comme ca on sera libre, hors du temps et des frontieres, à la mer ou a la montagne, En Chine ou en Afrique, En Inde ou en Argentine..." Isabelle : "d'accord, mais faisons un projet ou du bénévolat dans une association, sinon j'ai peur d'avoir peur"

Janvier 2004 : Isabelle s'occupe du projet et des choses abstraites. Comment donner un sens a un voyage qui se veut sans structure, comment etre utile en étant libre comme un oiseau, nous qui ne savons même pas ou nous allons ? Haitham s'occupe de l'itiniriaire et des choses concrétes. Son sac et déjà pret, notre dépard est prévu pour janvier 2005.

Février 2004 : Isabelle accouche du projet.

A suivre...
La Grèce et ses îles English translation pending
by Caro28 · 2004-10-22 · 7 replies
Bonjour, J'aimerais bien aller en grèce au mois de mai prochain.J'ai besoin de votre aide pour organiser mon voyage.Combien de temps dois-je consacré pour visiter athène ? quelle sont les iles a ne pas manquer ? combien je peux prévoir en faire en 3 semaines ? Avez-vous des sugestions d'hotel pas trop cher a me faire ? A quel endroit sont les plus belles plages ? Un budget de combien environ ? Merci beaucoup a l'avance.Carolyne
Crète de l'Ouest en octobre et itinéraire avec enfant de 3 ans et femme enceinte English translation pending
by Schtroumpfet · 2019-07-02 · 9 replies
Bonjour,

Je suis entrain de réfléchir à notre prochain voyage.

Nous partons 10j. Je serai enceinte de 6 mois et notre fils de marche pas beaucoup, alors les randonnées ne sont pas possibles ;)

Pouvez-vous m'aider à l'ajuster / ajouter des choses chouettes à faire avec notre fils ? Je ne sais pas encore par où terminer le voyage. Il y a peut-être trop d'endroits différents pour dormir aussi. Nous louerons une voiture, nous ne souhaitons pas faire trop de route chaque jour.

je me demande aussi si passer sur la côte sud ne fait pas perdre beaucoup de temps, mais j'ai lu que c'était le plus beau à ne pas rater !

Pouvez-vous me conseiller ?

Voici ce que j'imagine pour l'instant :

lundi 21 octobre - Nuit Heraklion - arrivée le soir

mardi 22 octobre - Trajet vers Rethymnon - selon fatigue : la forteresse, le musée archéologique, Le port, Site minoen de Knossos - nuit Rethymnon

mercredi 23 octobre - trajet vers La Canée - port, marché, phare - Nuit La Canée

jeudi 24 octobre -- Le lac de Kourmas Nuit La Canée

vendredi 25 octobre - Monastère Agia Triada - Nuit La Canée

samedi 26 octobre - Parc botanique Omalos - Nuit La Canée

dimanche 27 octobre - Plage de Balos (bateau) : si pas trop froid à cette période ?? - Nuit Kisammos lundi 28 octobre - Plage de sable rose Elafonissi : si pas trop froid à cette période ?? Nuit Elafonissi mardi 29 octobre - Trajet vers Paleochora - Nuit Paleochora mercredi 30 octobre - Trajet vers Chora Skafion selon faisabilité par ferry : anendyk.gr/ Palaeochora-Sougia-Ag.Roumeli départ 8h30 Ag.Roumeli-.Loutro-Sfakia départ 11h30 - Nuit ?

jeudi 31 octobre - Nuit Heraklion

vendredi 1 novembre - Départ
Jordanie: Pétra et autres pépites English translation pending
by Alexval2 · 2019-05-07 · 67 replies
En retard de carnets ( Maroc en février et Thailande /Perhentians l’été dernier ) je poste celui tout frais de Jordanie avant d’oublier certains détails ! Merci à tous les rédacteurs de carnets de VF et mention spéciale à Family in jordan pour les idées de balade : familyinjordan.com

Voyage du 25 avril au 2 mai soient 8 jours pleins, suffisants pour voir l’essentiel ( on zappe Amman- à priori pas super intéressante- le Nord et l’Est ) mais intensifs.

Le vol : nous sommes passés par Ryan air qui propose un Tarbes/Milan-Bergame et un Milan-Bergame/ Amman (200€/p A/R pour chaque vol). Cela oblige à dormir 2 nuits à Bergame (nuit départ à l’aéroport : pas grand choix, NH hôtel très bien- nuit retour en airbnb à Bergame-Il Gufo, parfait- que nous avons visitée en ½ après midi et une mâtinée).

Les indispensables : - Le jordan pass qui fait visa et donne un accés gratuit à tous les sites (dont Petra, Jerash, Wadi Rum...), seule l'église de Madaba (celle à la "mosaïque") n'est pas incluse: à imprimer et ne surtout pas perdre ! Tarif suivant le nombre de jours à Petra (de 1 à 3) : 100€ pour 2 jours - Une application type Maps me (hyper fiable même s'il faut travailler certains itinéraires en amont pour programmer les routes par lesquelles on souhaite passer : par défaut maps me choisit les routes les plus usitées pas forcément les plus belles !) - Un bon conducteur : les routes sont plutôt bien entretenues (sauf l’autoroute du désert en pleine réfection) mais il faut cependant être très vigilant notamment dans les villages (conduite au klaxon et sans règles de priorité, un peu comme à Marrakech pour les connaisseurs). Attention aux ralentisseurs -il y en a partout- et à la vitesse (grosse présence policière même si les touristes semblent épargnés de tout contrôle : arrêtés 2 fois on nous a laissé repartir sans aucune vérification) - Des boules quies (cf les klaxons et en campagne ânes, moutons, chiens…) - De bonnes chaussures (on marche énoooormément à Petra), des chaussures d’eau pour les balades dans les wadis, chapeau, lunettes et crème solaire (ça taaape) - Prise anglaise car cela semble la norme des nouvelles installations (prise française ailleurs) - En vêtement : une petite laine, le soir il fait frisquet ! Pour les filles, il vaut mieux couvrir épaules et genoux (sauf à Petra et au désert du Wadi Rum : short/ débardeur possibles)

Location de voiture Monte carlo car : agence locale très pro. Contact et contrat par mail sans avance de paiement. www.montecar.com/jordan/ Livraison de notre berline automatique ( nous étions 4) à notre hôtel à 8h30 le premier jour, wifi offert dans la voiture, retour à l’agence 3h avant notre vol (ils vous ramènent à l’aéroport en 5mn). Tarif : 373€ / 8jours

Comme à mon habitude je rédige « jour par jour » pour donner une idée de ce qu’il est possible de faire en une journée. NB : Tous les hôtels sont sur Booking. Pour le calcul des prix donnés en Jod rajouter 1/3 (9jod=12€)

JOUR 1 JERASH/MER MORTE/MONT NEBO Arrivés la veille au soir à Madaba (taxi de l’aéroport : 22jod- 25mn) nous logeons pour 2 nuits au Black Iris hotel (bien placé, personnel sympa, chambre vieillotte -moquette beurk- mais propre, autour de 40€/la nuit). Repas à 22h au Haret Joudna, resto à l’étage, excellent (un peu cher 15jod/p), juste à côté de l’Ayola .



9h : nous partons pour Jerash (Gerasa), une cité antique parmi les plus vastes et les mieux conservées au monde. 1h30 de route (pas mal de circulation autour d’Amman) et premières impressions: c'est plutôt vert et valloné au dessus de Madaba (contraste avec ce que nous verrons ensuite) et les villages pas vraiment esthétiques... La visite du site prend 2 à 3h environ. A faire, le théâtre en particulier est exceptionnel. Repas au touristique « Artemis », resto repéré sur google map juste en dessous du site (buffet à 15€, correct mais cher pour la prestation).









14h30 : Départ pour la mer morte en suivant l’itinéraire de Maps me (arrivée vers 16h). Nous avions un « voucher » proposé par notre hôtel (et sans lequel nous ne serions pas rentrés vu les conditions draconiennes de sécurité) pour la plage du Crowne plaza (20jod/p ou 25 si vous voulez accéder au buffet). Pour ce tarif vous avez accès aux piscines (glacées !) de l’hôtel et à la plage (avec transat/ boue/douche). C’est assurément à faire pour cette sensation unique de flottaison et le tartinage à la boue vaseuse nous a bien fait rire, après on y reste pas la journée…

18h : route vers le Mont nebo. Coucher de soleil brumeux mais route très sympa. A 20mn de Madaba pour le retour.



Repas à l' Ayola, rapport qualité/prix super (bière et vin, c’est pas partout !).
L'Éthiopie en juillet et climat English translation pending
by SasaSassou · 2019-05-07 · 14 replies
Bonjour tout le monde !!

Je souhaiterais faire l'Éthiopie en juillet et j'aimerais avoir des retours sur cette periode au niveau du climat est ce jouable ou est ce que je devrais abandonné l'idée ?

Merci d'avance pour vos réponses
Madhya Pradesh et alentours English translation pending
by Aleph240758 · 2019-02-07 · 109 replies
Me revoici au pays : Incredible India tu m'as manqué mais je suis là pour un mois.

J'ai bien cherché des endroits à découvrir , et ensuite j'ai dû faire des choix et voici mon périple avec quelques incontournables pour moi bien sûr . Arrivée à Delhi et départ dans la matinée pour Mathura que je ne connais pas. Je loge à la Geeta Homestay pour trois nuits, dans une rue au calme, un peu à l'écart du centre . Un bon restaurant est dans la rue et j'y dînerai tous les soirs. Un couple de personnes âgées m'accueille dans leur maison. La chambre n'est pas prête mais en attendant le proprio m'installe dans une grande chambre où je dépose mon sac et très vite je quitte la maison pour prendre les premiers contacts avec Mathura Je vais à pieds au temple Shri Krishna Janmabhoomi. Je suis bien arrivée en Inde, bruit, circulation, détritus, vaches tout est bien présent. Au temple, il y a beaucoup de fidèles et il y règne une grande effervescence. Je rentre par le même chemin et m'installe dans ma chambre . La fatigue se faisant sentir, je ne dîne pas très tard et vite au lit. Le petit déjeuner est inclus dans le prix de la chambre .

Aujourd'hui , dimanche , j'ai l'intention de commencer les visites par l'incontournable musée qui est à 3 kilomètres de la homestay. J'y arrive à 09h et n'ayant pas réfléchi il est fermé et n'ouvre qu'à 10h. Je n'attends pas et n'ayant rien repéré dans le coin je change de direction et pars en rickshaw à la Yumana Ghats. A peine arrivée, les bateliers me proposent une balade que j'accepte avec plaisir .



je ne connais pas la signification de ce tissu rouge qui est soutenu par les personnes sur les bateaux.





Je prends la rue au dessus des ghats en direction de Vishram ghat



La rue est bordée par de belles maisons.



une petite soif



et j'arrive au temple hindou Dwarkadheesh .





Je continue ma balade jusqu'à Chattu bazar et le quartier est bien animé.











Un peu plus loin les rickshaws collectifs partent pour Vindravan et des indiennes me font signes pour aller avec elles et je les rejoins. Arrivée à Vindravan, elles m'entrainent dans une rue et me font comprendre que je dois aller au bout . Je marche durant 2 bon kilomètres et j'arrive à un temple bondé de monde.J'essaie de me frayer un passage pour y rentrer et une fois dans le hall, je suis compressée et ne supporte pas très bien ce piétinement et dès que je peux je ressors respirer à l'air libre. Je reviens sur mes pas et me dirige vers le temple aux singes, le Govinda Dev Ji, très beau temple rouge.

Avant d'entrer , je prends mes précautions et range mes lunettes de soleil, je ne garde que mon appareil à photos et entre sereine...... effectivement beaucoup de singes sont bien présents et je les surveille du coin de l'oeil et malgré tout , un très jeune fonce sur moi et vient s'accrocher au bas de mon pantalon et heureusement un couple d'indiens accompagné par un guide viennent à mon secours et chassent ce chenapan qui essaie à plusieurs reprises de revenir vers moi.







Je continue vers le Prem Mandir Shyama Shyam Dham mais j'y arrive trop tard , il est fermé de 13h à 16h ainsi que tous les autres temples. Je rentre en bus à Mathura et la station des bus n'étant pas très loin du musée , j'y retourne et là , je vois noter sur le panneau que le musée est fermé les dimanche et lundi. Je ne le visiterai pas donc cette fois-ci. Il est encore tôt pour rentrer à la homestay donc je reprends un bus pour Govardhan . L'arrêt du bus est très proche du Kusum Sarovar où j'arrive avant la nuit. C'est magnifique , waouh .



Des cénotaphes bordent le bassin Le principal chhatri avec des peintures au plafond.





Ayant atteint le nombre maximum de photos , je rentre à Mathura . La première journée a été bien remplie et je suis ravie .

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