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Retour de croisière sur le Costa Serena "Dolce Vita" (novembre 2011) English translation pending
by Annadeslande · 2011-11-15 · 54 replies
Me voici revenue de ma première croisière et je n'ai qu'un mot pour la résumer merveilleuse. Je suis partie de Marseille avec mon chéri le 05 novembre 2011 et nous avions peur du mauvais temps annoné. Nous avons eu un temps magnifique avec des après midi ensolleillés chaque fois que nous sommes descendus à terre. Nous avons trouvé facilement le parking à Marseille en suivant les indications de tous ceux qui ont déposé ici même des indications.L'embarquement a commencé vers 14h, nous venions d'arriver, en un rien de temps nous voici appelés pour entrer sur le bateau et là de suite nous avions été éblouis par autant de magnificence! Etant surclassé nous avons hérité de la mini suite 8457 pont 8, à l'arrière du bateau côté droit, avec tous les avantages d'une suite.Une corbeille de fruits nous attendait ainsi qu'une bouteille de mousseux au frais et quelques canapés.Nous avions deux peignoirs et des chaussons qui nous attendaient. Cette mini suite est magique, il y a une petite table avec deux fauteuils un très grand lit et une porte avec deux fenêtres donnant sur une terrasse balcon de plus de 10 mètres de long qu permet une vue des deux côtés... Après nous être installés, nous sommes sortis faire le tour du bateau. Nous avions sur notre lit le journal today avec toutes les informations pour le soir ainsi que nos cartes costa pour tous les paiements qui servent aussi de clef.Le soir nous sommes de suite allés au spectacle magnifique et après ayant choisi le repas de 21h, nous étions bien calés avec la réception dans notre chambre, nous sommes allés dîner au restaurant Vesta servis à une table pour quatre personnes , comme des rois , ce soir là en partant il y avait des vagues de 10m et nous n'avons rien senti...Nous avons dormi comme des bébés...
De retour d'une croisière sur le Costa Deliziosa English translation pending
by PAP86 · 2011-08-31 · 130 replies
Coucou les gens !

Non, je vais pas recommencer mon C/R... j'ouvre cette nouvelle discussion, parce que ce n'est plus "en direct du bateau", et pour à la fois tirer le bilan de cette croisière et présenter quelques photos...

Mais bon, 1700 photos, faut trier, analyser, jeter... mais promis, avant la fin du week-end, ça devrait être fait... j'aurai un peu moins de temps après...

Alors pour vous faire patienter, et en complément des photos déjà envoyées de notre suite, le "prélude à la couette", en lit bémol majeur... 😉
En direct d'une croisière sur le Costa Deliziosa English translation pending
by PAP86 · 2011-08-18 · 274 replies
17 et 18 août : PROLOGUE

Vous avez remarqué que dans la vie, quelquefois, on a l'impression de revivre les mêmes scènes qu'on a déjà vécues par le passé. C'est tout à fait ça pour nous pour ce prologue à notre croisière, qui reproduit exactement nos vacances de juillet 2010 : Poitiers-Amsterdam via Lille, avant d’embarquer sur le Luminosa… Là, c’est tout pareil, même le bateau, vu de l’extérieur… si on ne sait pas lire... 😮 parce que c’est quand même marqué assez gros, sur le bateau, « COSTA DELIZIOSA »… 😉

Départ donc ce mercredi 17 août dans la même voiture, avec les mêmes valises placées aux mêmes endroits, et exactement le même itinéraire que l'an dernier… on a l'impression de regarder notre film de l'été dernier, depuis l'intérieur du film. Mais bon, cette année, le caméscope reste à la maison, « photos pures »… Mais c’est promis, on mettra des photos sur VF, après le retour si ça ne passe pas « en direct ».

Direction Lille, donc, où nous avons passé la soirée à notre point d'étape habituel, mais cette année pas de petite sœur, pas d'amis pour partager notre dîner du soir… rien que nous deux Mme PAP et moi pour commencer nos vacances, "en amoureux". Et ça va continuer ainsi, puisque JR et Alex, pas plus qu’aucun de leurs frères, ne sont cette année de la partie…

Ah, si… Par rapport à l'an dernier, quand même une différence : le temps… non, non, pas celui qui nous donne un an de plus, l’autre, celui qui mouille… 🤪 et il a mouillé pas mal, sur l'autoroute. Et ce n'était pas mieux ce matin jeudi 18 août sur notre trajet Lille-Amsterdam. Faut dire que comme il y en a à tout casser pour trois heures, on n'est pas parti aux aurores… Copieux petit déjeuner-buffet, et ensuite, balade dans Lille jusque vers midi…

Nous avons ensuite effectué sur les autoroutes belges et hollandaises (pfff… gratuites, mais l’entretien s’en ressent…) le trajet Lille Amsterdam sous un ciel tout aussi maussade que la veille…

Je passerai rapidement sur Mme PAP qui oublie que dans les machines à café automatiques des stations services, on met un gobelet en place AVANT d’appuyer sur le bouton 😏😏 (30 personnes hilares autour, grand moment de solitude 🏴‍☠️ )… avant d’arriver au Novotel d'Amsterdam où nous passerons la nuit avant d'embarquer demain matin. De notre fenêtre, on regarde les avions qui décollent et atterrissent… Quel trafic ! Par contre, pas de match de coupe du monde cette année, l’hôtel est plus calme…

Alors les innombrables lecteurs qui suivent ce palpitant récit 😉😇 vont me poser la question : "mais quelle idée, puisque ni famille ni amis à voir à Lille, de ne pas avoir fait Poitiers-Amsterdam direct en une journée ? c’est 800 km d’autoroute, c’est quand même faisable"… 🤪🤪 Ben on sait pas, cette question, on se la pose aussi depuis ce matin… 😮 On a dû partir sur ce trip dès le début, et ne pas le remettre en question ensuite…

Notre voiture est maintenant au parking pour 12 jours pour 15 € par nuit : ouille ! 🏴‍☠️ ça a augmenté de trois euros depuis l'an dernier. Mais bon c'est toujours moins cher que le port de croisières où la place de parking avoisine cette année les 50 € par jour… Ca m’arrive rarement d’employer l’expression « hors de prix », mais là… 😕

Apéritif puis dîner au Novotel… excellent… un peu de marche à pieds après le repas (2 km, dit mon podomètre… 🙂) et retour pour la nuit… Pendant ce temps, sur la mer du Nord, le Costa Deliziosa poursuit sa route vers Amsterdam… A bord, Sylvianne termine ses valises et se prépare à les mettre dans le couloir… Au retour de ce qui, j’espère, aura été une formidable croisière… Je suis impatient de lire ses premières impressions, puis son C/R… On va avoir le temps, on commence par deux jours en mer, les 20 et 21…

(à suivre)
Escale de croisière à Messine (Sicile) English translation pending
by Sophieh · 2011-08-02 · 62 replies
Bonjour

Pour ceux qui ont fait escale à Messine par eux même : pouvez vous me donner votre avis en ayant réservé une voiture de location ou en ayant pris le train pour la visite à Taormine .

Je vous remercie

Sophie
Sevrage du voyage pour cause de parentalité English translation pending
by Yatra · 2011-07-26 · 225 replies
Bonjour,

Juste quelques mots pour avoir des avis sur le sevrage de voyages du à l'arrivée d'un enfant.

Je vais être papa dans quelques jours et j'en suis très heureux. Néanmoins, je continue à passer les 3/4 de mon temps sur des sites, des forums, des centrales de réservation de billets d'avion, à comparer les prix pour un voyage qui me parait aussi probable que la venue de petits hommes verts.

Bref, je suis accro au voyage, et après des trips monstrueux avec mon sac à dos de part le monde, pour des durées - qui, si elles n'étaient pas non plus énormes : 1 mois tout au plus - qui me permettait de "déconnecter", j'ai du mal à imaginer que, pendant 20 ans, mes prochains voyages ne dépasseront pas les deux semaines, et que ce sera plus à quelques petites heures de vol qu'au fin fond de l'Asie ou de l'Amérique du Sud.

On a bien prévu un voyage de 10 jours pour se retrouver en tête à tête avec ma femme lorsque la petite aura 8 mois, mais on sera loin du voyage roots et d'une immersion totale (ce sera surement un gite à la Réunion ou en Guadeloupe). Pas de taxi brousse, de bemo, de guesthouse pleine de cafards, de galères et de rencontres au milieu de nul part. Juste la nécessité d'avoir du réseau téléphonique et la possibilité impérieuse de pouvoir être, en cas de souci, dans les 12 heures de retour en France.

Bref, j'ai le bonheur d'être papa, mais toujours ce manque récurrent, cette idée fixe qui me taraude : quand le prochain trip, où et surtout comment ?

Laisser bébé aux grand-parents et partir égoïstement ou prendre bébé avec nous et partir tout aussi égoïstement car elle n'en profitera pas...

Pas envie de ces atroces "fammily portrait" où des millions de neuneux prennent l'autoroute A7 pour descendre dans le Lubéron ou sur la Cote d'Azur, ou prendre un charter vers la Crête avec d'autres dizaines de milliers de neuneus qui vont au club de plage... Tous à la même période...

Je ne veux pas tomber dans le cliché et continuer à vivre le voyage tel que je le vivais avant. Des solutions, des idées, des suggestions pour y parvenir ou, tout simplement, faire le deuil du "backpaping" ???
Quelles sont vos escales favorites? English translation pending
by Chris13130 · 2011-06-21 · 145 replies
bonjour amis du forum, 🙂🙂🙂

Apres mon post sur vos bateaux favoris, avec votre concoure je voudrais réaliser un classement de vos escale favorite(ou rêver) en gardent le même barème que pour les bateaux, 10 point pour le premier,7 pour le second et 5 pour le troisième un petit commentaire et quelque photo seront les bien venu

tout le monde na pas chance de pouvoir visiter tout ces pays , a vous de nous les faire découvrir ...

merci d avance chris 😉
Croisière "Notre Temps" sur le Princess Danae vers le Groenland et le Canada le 5 août 2011 English translation pending
by Marial01 · 2011-05-29 · 12 replies
Nous partons le 5 août prochain avec les Croisières NOTRE TEMPS sur le PRINCESSE DANAE à destination du GROENLAND et du CANADA.

Quelqu’un a-t-il déjà effectué cette croisière? Quelles impressions en a-t-il retirées et quels conseils pourrait-il nous donner, quant aux excursions en particulier ? Quels sont également les avis sur le PRINCESSE DANAE ? Quelqu'un sur ce forum est-il aussi inscrit pour cette croisière?

Merci de vos avis éclairés.

MARIAL
En direct d'une croisière Yacht Club sur le MSC Fantasia English translation pending
by PAP86 · 2011-05-23 · 297 replies
Il est 10h 45... Marseille baigne sous le soleil et la température atteint déjà 25 degrés... Notre Jaguar arrive au port et se gare juste devant l'entrée du terminal. Le Fantasia est là, devant nous, immense... Il parait vraiment "plus gros" que tous les Costa que nous connaissons...

Le temps de descendre les valises qui disparaissent emportées par un MSC-man, le "chef des majordomes" se présente, ans un français parfait, et nous convie à le suivre immédiatement à bord. Nous passons, semble-t-il, par le circuit qu'emprunte les passagers qui font escale à Marseille, et nous voici devant la sécurité du bateau, qui nous dit juste bonjour, et regarde rapidement nos passeports, et nous entrons par le pont 5, dans l'Atrium...

Encore un Whaoooo ! 😮 Ca ne ressemble à rien de ce dont nous avons l'habitude chez Costa... C'est plus sobre, moins clinquant, ca ne brille pas de partout, après, je pense que c'est une histoire de goût personnel, je dirai donc juste que ça nous plait beaucoup... Nous nous dirigeons vers la "colonne avant" des ascenseurs, et le majordome nous explique qu'il fauda utiliser les ascenseurs 2 et 3, qui disposent d'un accès prioritaire aux ponts 15, 16 et 18 (il n'y a pas de pont 17, je le rappelle, il parait que le 17 porte malheur... ).

Nous arrivons à la conciergerie, au pont 15, et c'est là seulement qu'est fait le véritable check-in : la responsable nous prend en photo avec une petite webcam (la qualité va pas être terrible, mais ça doit leur suffire...). Enregistrement de carte bancaire, remise de nos cartes MSC-YC (qui ouvrent la cabine, servent de carte d'identité et de paiement, mais aussi de véritable sésame pour toutes les portes d'accès au Yacht Club, et aussi, c'est compliqué mais on a fini par comprendre, de carte de priorité qui fait que l'ascenseur (vide) que nous prenons à n'importe quel étage ne s'arrêtera pas avant l'étage où nous voulons aller, même si quelqu'un l'a appelé... pour les ascenseurs 2 et 3 de la colonne avant. 😛

Nous découvrons alors notre suite, que le chef majordome nous fait visiter, il nous présente Kabil, notre majordome (beaucoup moins francophone... mais très sympathique, ça sera comme sur les autres bateau, un peu d'anglais, et des dessins sur des post-it... Il nous montre le mini-bar, plein à craquer, et rempli une fois par jour, totalement "gratuit"... Il est 11h 15... Le chef majordome nous fait alors visiter le salon du pont 15 (Top Sail Lounge) et le dernier pont, le 18, avec le bar-mini-buffet, le "One Bar", et le pont piscine "One Pool". On ne s'attarde pas, car le soleil tape... Il nous fait alors une visite "complète" du bateau, nous montrant tous les ponts supérieurs 14, 15 (buffets, piscines...) et inférieurs 6 et 7 avec les restaurants, le casino, le téhatre, tous les bars... Whaooo ! on s'y perd, il n'y a pas la géométrie et la symétrie rassurantes des bateaux Costa (notamment de la série FMCSP)... Mme PAP me dit qu'une semaine ne suffira pas pour connaître le bateau... Je lui dis qu'on reviendra... Mais bon, c'est très clair : indépendamment de tout le reste, qu'on n'a pas encore vu, la déco, on adore... Et c'est vrai que les "whaoooo" à chaque nouveau salon, ou détour de couloir, on n'a pOas éprouvé ça depuis longtemps chez Costa... Chaque bateau ayant un air de ressemblance avec tous les autres (depuis l'Atlantica, en tous cas)... Mais il est possible que ce soit aussi le cas chez MSC, et que nous ne ressentions pas, un jour, sur le Spledida, ce que nous éprouvons aujourd'hui... 😉🙂

Il est midi et fait petite faim... Alors une fois n'est pas coutume, on va tester le buffet (pas le YAcht Club, le "général"). Eh bien, agréable surprise : question nourriture, présentation, variété, on ne voit pas de différence avec les buffets Costa (mais c'est vrai qu'on n'y va pas très souvent... et puis il est vrai aussi qu'il n'y a pas grand monde, ça vient d'ouvrir). On se sert un peu (pas trop grosse faim) et ça se laisse manger... On reste là environ 20 minutes, et puis on rentre au Salon du Yacht Club goûter les petits trucs qui sont en permanence à disposition... Mais qui à eux seul semblent justes pour faire un repas entier... On en profite pour boire un peu, puisque ça ne coûte rien...

Retour à la cabine vers 12h 45 : les valises sont là, et Mme PAP se met au déballage...

Alors elle est jolie, certes la suite "royale", avec son salon et sa chambre totalement séparés, avec son immense balcon qui fait tout le coin avant du bateau, donnant à la fois pleine face sur l'avant, et sur le côté, mais elle a trois gros défauts, qui nous ennuient un peu et ternissent un peu le plaisir du reste :

1) la salle de bain est très petite, à peine plus grande que les salles d'eaux classiques, et beaucoup plus petites que les salles de bains de grandes suites Costa. juste une baignoire pas très grande, et sans "bouilonnements", et un seul lavabo, certes en marbre, mais un seul... Pas du tout celle montrée sur les brochures, avec ses deux vasques... On ne peut pas tenir à deux dans cette salle de bains... 😮😕

2) les rangements sont ridiculement petits... Quelques tiroirs, aucun placard, la penderie-dressing "en plein air" devant la salle de bains, et c'est tout... Il faudra toute l'ingéniosité de Mme PAP pour faire tenir le contenu de nos quatres valises (faut bien caser aussi tout le matériel informatique, photo, vidéo... ) 😕😕

3) le site du MSC-YAcht Club affiche n'importe quoi sur sa "visite vidéo 360°" de la suite YC3, qui ne correspond absolument pas à ce qui est présenté... et le plan lui aussi est faux, la chambre ne présente qu'un bureau et non deux comme sur le plan...😕😕

Bref, la cabine est spendide en termes de décoration, elle est certes grande, mais elle ne correspond pas à ce que nous en attendions... Notamment, Madame PAP me montre les 4 gilets de sauvetage (on va en faire enlever deux) qui encombrent le peu de place disponible, et se demande comment quatre personnes pourraient caser leur affaires dans cette cabine... Dans les cabines "normales", n'y a-t-il donc aucun placard, armoire, ou aussi peu ? Il nous semble que mes beaux parents, à qui nous avions pris une cabine standard balcon sur le Fortuna, en 2006 (douche obligatoire à l'exclusion de toute baignoire...) avaient plus de place de rangement...

Nous passons ensuite le temps qui nous sépare de la réunion d'information à 17h 45 pour visiter le bateau plus à fond... On va se perdre deux ou trois fois... On admire beaucoup la petite place italienne, de toute beauté, et aussi le théatre, qui est un vrai théatre avec des sièges de théatre et rien d'autre, pas de tables ou tablettes pour poser des verres... Un théatre, c'est pas fait pour boire... 😇

17h 45 : la réunion d'information : c'est la directrice de croisière qui présente Sarah, hôtesse francophone. Cette directrice de croisière est elle même excellente francophone, il y a longtemps qu'on n'avait pas vu ça... Quant à Sarah, elle fait derrière ça le strict service minimum, pour présenter en quelques mots le "Today qui n'a pas de nom" (c'est vrai, aucun nom à ce journal quotidien qui contient toutes les infos de bord...). Et puis rapidement quelques excursions, une rapide démo pour enfiler un gilet de sauvetage et l'annonce que l'exercice de sauvetage aura lieu... après le départ de Gênes... 😠🙁😠 soit pour nous à quelques heures du débarquement... Pourtant, le "Today" (enfin, le journal qui n'a pas de nom, et c'est pour ça qu'on l'appelera dorénavant le Today, pour faire rapide) disait qu'il fallait venir au théatre avec son gilet... Mais on n'était que quelques idiots disciplinés avec leur gilet à la main qui n'a servi à rien... 😠😕

19h 30 : Nous avons fixé notre horaire de dîner du soir (on peut changer chaque jour si on veut) à 20h 30... Nous allons donc au spectacle du 1er service... Chants d'opéras et opérettes... Trois chanteurs lyriques... Du très beau spectacle... Court (30 minutes) mais beau, tant dans les talents des artistes que dans la mise en scène, les éclairages... On a beaucoup aimé... 😛🙂

20h : retour en cabine pour goûter le Prosecco de bienvenue... Pas de champagne en effet... On aura l'occasion de reparler de ces problèmes de prix, mais disons d'emblée qu'il y a pour le MSC YAcht Club un large choix de boissons *de base* gratuites, mais qque tout ce qui n'est pas gratuit est à son plein tarif sur *tout le bateau* : pas question de tarifs "réduits YC", à part le Johnny Wlaker étiquette rouge ( ), tous les autres whyskies sont au *même* prix sur tout le bateau, le champagne aussi, les liqueurs aussi, etc... Un peu déçus par rapports aux rêves, mais bon, ça, c'est su une fois pour toutes, on fera avec... 🤪

20h 30 : notre majordome, qui a peur qu'on se perde, veut à tout prix nous conduire à l'Etoile... Bon, on le suit... Le maître d'hôtel, bon francophone, nous attribue la table 4. Alors c'est pas le Sofitel d'hier soir, hein... Mais bon, le menu qui nous est apporté est varié et c'est très bon, et très bien présenté... On en reparlera plus en détails... Pour ce qui est des boissons, toutes les eaux et bières sont gratuites. Pour le vin, servi au verre, il y a un blanc, un rouge, un rosé. Nous qui sommes rouges avons trouvé correct le Chianti porposé. Tous les autres vins sont "payants". La carte est bien fournie mais peut-être un peu moins quand même qque la "Costa"...

Le restaurant en lui même est très agréable, et notre table de deux est le long des baies vitrées, là encore nous aurons vu la nuit tomber autour de nous...

Retour en cabine vers 22h 30... Mme PAP a sommeil... Ca tombe bien, j'ai du boulot... Heureusement que j'ai une petite lampe USB qui n'éclaire que mon clavier, car le bureau est dans la chambre...

Allez un dernier petit renseignement, l'internet (ici, connexion Ethernet, mais Wifi dans tout le bateau) a plusieurs tarifs... J'ai pris un 500 minutes (8heures 20) pour 60 euros... Ca fait finalement 7.20 euros de l'heure, on est en dessous des 8.00 de Costa 😉 (sur ce forfait là, car l'heure seule est à 12 euros contre 10 chez Costa). Et là, je n'ai pas de réduction MSC-Club...

Voilà, un peu en crac, les premières impressions...
Autotour de quinze jours en Floride English translation pending
by Arnog95 · 2011-01-29 · 21 replies
Après l'ouest américain l'été dernier, on a attrapé le virus des USA car on voudrait faire un autotour en floride cet été. Par rapport à l'été dernier, j'ai voulu limiter les kilomètres et les changements d'hôtel, faire plaisir à mes deux ados (18 et 15) en prévoyant du temps pour les plages, pour les outlets et pour les parcs à Orlando, éviter Orlando le 4 juillet. En parcourant les nombreux posts sur le forum, j'ai construit le parcours suivant.

J 1: Dimanche 26/6 arrivée à Miami : nuit à miami J 2: visite Miami : nuit à Fort lauderdale ou Deerfield J 3: visite Fort lauderdale :nuit à Fort lauderdale ou Deerfield J 4: matin Fort lauderdale - après-midi route vers Orlando : nuit à orlando - international drive J 5: Orlando Universal studios : nuit à orlando J 6: Orlando Islands of adventure : nuit à orlando J 7: Orlando - 3ème parc à choisir ? : nuit à orlando J 8: Orlando outlet intrl drv – après-midi sarasota (siesta key) : nuit à sarasota J 9 : Fort myers beach : nuit à fort myers J10 : Fort myers beach + outlet : nuit à fort myers J11: Everglades (airboat, shark valley) : nuit à florida city ou homestead J12: Bahia honda state park – Robbies sur Islamorada – soirée à key west : nuit à marathon ou key largo J13: Miami Outlet:nuit à miami J14: Miami:nuit à miami J15: Dimanche 10/07/11:Miami - décollage

Pour Orlando, je suis dans l'expectative. S'il y a du monde début juillet, il vaut mieux prendre un hotel Universal pour avoir des billets coupe-fil (c'est des tickets spéciaux à acheter sur-place ou peut-on les acheter en ligner à l'avance) ?

Pour les keys, dormir à Key west revient trop cher mais est-ce possible d'y passer la soirée et dormir dans une autre ile ?

Je suis ouvert à toutes vos suggestions (qui sont les bienvenues).
Air France: classe Premium Voyageur English translation pending
by TicTaq · 2011-01-27 · 228 replies
Une nouvelle aberration d'Air France avec sa classe Premium Voyageur. Une classe qui n'a pas tous les avantages de la classe Affaires et qui n'a plus les avantages de la classe Eco.

Ma critique concerne le nombre de bagages sur les vols longs-courriers:

- Comment expliquer que pour un billet payé 3 fois plus cher que celui de la classe Eco, le nombre de bagages en soute soit le même, c'est-à-dire deux bagages ?

- De plus, alors que pour la classe Eco, il suffit de 10.000 miles pour avoir droit à un 3ème bagage, il passe à 40.000 miles pour la classe Premium Voyageur !!!

Quelqu'un aurait-il une explication logique ?!!
Croisière en mer Baltique en septembre English translation pending
by Royalanis · 2011-01-27 · 25 replies
bonjour, je voudrais faire une croisiere en mer baltique en septembre :gopenhague, stockholm, helsinki, tallinn; mais je me pose des questions en ce qui concerne le climat...j ai peur de ne pas profiter du bateau et des excursions si le temps est moche.est ce qq un l a deja faite?merci de vos tuyaux.
Retour d'une croisière sur le MSC Orchestra English translation pending
by Desbell83 · 2010-11-11 · 118 replies
Bonjour à tous 😄

Nous voici de retour et comme d'habitude très satisfaits de ce periple jusqu'a Lisbonne a bord du MSC Orchestra.

Cette croisière a été à la hauteur de ce que nous attendions, bateau très ressemblant au Poesia avec des couleurs différentes peut être un peu plus ternes que sur le Poesia, confort indentique, très bien insonorisé, aucun trouble au niveau du tangage. (nous n'y sommes pas sensibles) Au niveau des repas tout était pour nous tres correct, nous dejeunions le matin au restaurant ainsi que midi et soir. (repas variès, sur les themes des regions italiennes tous les soirs) Thé à 16 H avec choix de gateaux, sandwiches, fruits. Corbeille de fruits egalement dans notre cabine ( bananes, kiwi, prunes, oranges, poires pommes)

Par contre nous avions 2 invitations pour 2 personnes au resto a carte " le Shangai " mais ne sommes allés qu'a un repas préférant la cuisine plus traditionnelle des restos imposés. Nous avons préfére le "Francais " du Fantasia.

En ce qui concerne les cocktails

Nous avons eu le cocktail de bienvenue du commandant Un cocktail pour les membres MSC Puis la soiree du commandant avec la fameuse omelette norvegienne et le Buffet Magnifico de Minuit.

Pour les excursions, nous prenions tous les jours les plans des villes distribues gratuitement à l'accueil et visitions celles ci par nous memes soit en prenant les bus a impériale, soit a pied, nous avions deja fait pratiquement toutes les escales sauf Cadix qui a été notre escale préféree, Par contre très décus par Lisbonne.

Personnel très souriant et serviable, tous les soirs linge de nuit en forme de fleurs sur le lit. Service impeccable, rien à redire. Spectacles tres pros bien qu'assez courts mais cela nous permettait ensuite d'aller danser dans les 3 salons ou se trouvaient les orchestres.

Voici nos premieres impressions 😄 nous repensons deja au départ le 29 Novembre, le carnet d'embarquement est arrivè durant notre absence.

Nous repartons donc tres confiants avec MSC.

Bonne soirèe a tous.

MC
Les plus beaux safaris: Kenya ou Tanzanie? English translation pending
by Qzerty · 2010-10-15 · 36 replies
Bonjour,

Pour ceux qui ont l'expérience des safaris. Quel est votre avis, Kenya ou Tanzanie ? Et quel Parc National ou Réserve ?

Comment avez vous organisé votre safari ? TO français, local ou guide local ? Tarif ?

Je prévois un séjour petit budget, mais tous les avis sont bon à prendre. L'offre est tellement grande et les tarifs inégaux, je suis un peu perdu.

Merci de me faire part de vos expériences.
Partir un an à Londres après le bac? English translation pending
by PerkiZ · 2010-04-18 · 39 replies
Bonjour,

J'ai 18 ans et je suis étudiant en terminale dans la filière STG -option mercatique-, mes projets étant de poursuivre mes études avec un BTS commerce international -en alternance-. Mon niveau d'anglais est correct mais laisse a désirer =/. Pour le perfectionner, acquérir une nouvelle expérience professionnelle et économiser un peu d'argent, je souhaite donc partir à l'aventure l'année prochaine dans la ville de Londres après l'obtention -si tout se passe bien ^^'- de mon diplôme en Juin. Je ne possède pas de contacts sur place mais recherche activement des "bons plans", renseignements, organismes fiables -pour un petit budget- ou toutes autres indications qui pourraient m'être utiles ...

Pouvez-vous m'aider ?

Merci par avance, cordialement, Arthur.
Avis sur Swiss Air? English translation pending
by Shakersfred · 2010-03-10 · 36 replies
bonjour,

plusieurs d'entre vous trouverons peut-être le sujet redondant, mais n'ayant pas trouvé mon bonheur dans les posts précédent je me permet de vous poser cette question : quel est votre avis sur le confort en classe économique de swiss air?

Je suis sur le point de réserver un vol avec eux, mais j'hésite encore étant donné que je ne connais pas du tout cette compagnie, donc si certains peuvent partager leurs expériences récentes avec eux, j'en serai ravi.😉

pour info le vol devrait se faire avec un airbus A330-200

Merci.
Jeu des photos: d'autres et d'ailleurs English translation pending
by Lilie82 · 2009-03-01 · 494 replies
mette une image qui veut;. IL serait bon de changer l'intitulé de la discussion .... 'on en est presque à 500

B.

Et nous sommes a...?

Lilie
Tourisme durable English translation pending
by Deedou · 2008-10-02 · 42 replies
Certains ont apprécié ma veille journalistique, donc, une nouvelle fournée :

1- Tourisme durable. Le climat change, les voyages aussi, Courrier International n°933, 18/09/08 J. Prades et A. De Cozar, El Pais

Le rechauffement modifie le comportement des voyageurs. De nouvelles destinations s’ouvrent, mais le tourisme ecolo peine a s’imposer. Eric Schmitt est passe de l’euphorie a l’inquietude lorsqu’il a pris conscience de l’importance de sa decouverte. C’etait en septembre 2005. A 60 ans, cet explorateur de l’universite de Berkeley, en Californie, a decouvert une nouvelle ile a 60 kilometres du cercle polaire arctique, dans le froid Groenland. Recouvert par la glace qui le reliait au littoral, le bout de terre etait passe inapercu pendant des siecles. Et c’est la que Schmitt a compris a quel point cette apparition etait preoccupante. Il s’agissait en effet d’une preuve evidente des repercussions des changements climatiques sur la planete. On peut bien sur tirer benefice de toute situation. L’ile du rechauffement est rapidement devenue une destination touristique courue. L’entreprise californienne Betchart Expeditions a su exploiter le filon, en organisant desormais des voyages en bateau sur l’ilot pour 3 700 a 5 100 euros. La fonte generalisee des glaciers et des calottes polaires et le rechauffement de la temperature de la surface oceanique ont contribue a l’elevation du niveau de la mer et a l’apparition de nouvelles reactions biologiques dans les ecosystemes et chez les especes. Le tourisme cherche a s’adapter a cette nouvelle realite. “Il est fort probable que les conditions climatiques qui attirent les touristes se deplacent vers des latitudes et des altitudes plus elevees. Ainsi, certaines zones touristiques populaires (la Mediterranee en ete, par exemple) vont perdre la position privilegiee qu’elles occupent parmi les destinations favorites”, a-t-on pu entendre lors du sommet ministeriel sur le tourisme et le changement climatique du 13 novembre 2007 qui s’est tenu a Londres.

“Ils viennent verifier ce qu’ils voient a la tele” Les pays du Nord ont donc commence a s’adapter au phenomene. En l’espace d’un peu plus de cinq ans, une foret de coniferes a pousse en face de chez Javier Gálvez, a Qassiarsuk, dans le sud du Groenland. Un miracle que les scientifiques attribuent au rechauffement et qui, outre transformer le monotone paysage de neiges infinies qu’il contemple depuis sa fenetre, a fait de Javier Gálvez un entrepreneur prospere. Il est proprietaire de Tasermuit, une petite agence qui organise les deplacements pour les expeditions scientifiques au Groenland et des randonnees a pied et en kayak pour les touristes espagnols. Avec le degel, il est passe de 200 visiteurs par an a plus de 400 en 2007. Ce jeune entrepreneur attribue au rechauffement climatique le succes du Groenland comme destination touristique. “Les gens viennent verifier que ce qu’ils voient au journal televise est reel”, explique-t-il. Et ils y parviennent ? “Oui et non, repond-il. Ils ne peuvent pas detecter les entailles orographiques qui signalent l’emplacement du glacier il y a un siecle. Mais ils voient comment a progresse le degel, ou a quel point il est difficile d’apercevoir des baleines – qui ont migre vers les eaux glacees du nord de l’ile –, ou comment la delicieuse crevette du Groenland a migre a la recherche d’eaux plus froides pour etre remplacee, dans nos assiettes, par le cabillaud.” Les guides de Tasermuit sont formes pour expliquer aux voyageurs les consequences du changement climatique. “C’est ce que souhaitent les touristes”, affirme Javier Gálvez, qui encou­rage egalement les Espagnols a cotoyer la population locale –qui subit quotidiennement les degats des transformations dues au rechauffement. “Ils sont presque ruines. Ils ont du mal a prendre du gibier et manquent d’alternatives. Ils sont desorientes.” Selon lui, les Espagnols rentrent chez eux avec l’impression que cela prendra de cinquante a trois cents ans, mais que s’en est fini du Groenland. Il existe egalement des excursions au glacier Perito Moreno, en Argentine, pour observer la chute de blocs de glace dans l’ocean. Ou encore pour prendre conscience de la disparition progressive des fjords norvegiens. En Finlande, la fonte des neiges a degage des chemins la ou, avant, il n’y avait que de la glace. Les principales agences de voyages finlandaises ont donc commence a troquer les motoneiges pour des autocars. Les affaires marchent bien : les hivers plus doux et plus courts favorisent le tourisme. La situation est la meme en Norvege, ou les entreprises du secteur ont remplace leurs offres de balades a pied autour des glaciers par des excursions en bateau. “Nous devons reagir rapidement. La situation n’est pas dramatique, mais elle est preoccupante. Dans notre pays, le changement climatique est un phenomene dont personne ne met en doute l’existence. Si nous ne nous preparons pas pour l’avenir, nous serons depasses bien plus vite qu’on le croit”, explique Helen Siverstol, de Fjord Norway. Selon l’une de ses collegues du secteur, Goril Ovesen, de l’entreprise Troms, on voit apparaitre des arbres sur des versants de montagnes ou il n’y en avait pas auparavant. “Quand on y pense, c’est terrible, parce que ca signifie que dans quelques annees peut-etre, il ne neigera plus au sommet.” Et moins il y a de neige, plus on aura besoin de canons a neige. La neige artificielle compensera en grande partie la remontee de la limite d’enneigement. Malgre cela, les previsions de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) pour certaines zones ou se pratique traditionnellement le ski, comme les Alpes, sont tres claires : les touristes seront de moins en moins nombreux a parcourir les pistes.

Choisir des destinations moins eloignees Toujours selon l’OMT, les gouvernements devront, pour lutter contre le rechauffement de la planete, prendre des mesures destinees a reduire les emissions de gaz a effet de serre (GES). Certaines de ces mesures pourraient influer sur le cout des transports, et en particulier de l’avion, l’un des moyens de deplacement les plus polluants. Pour les destinations eloignees comme les pays d’Asie du Sud-Est, l’Australie, la Nouvelle-Zelande et les Caraibes, la situation est preoccupante : il y a fort a parier que les politiques visant le ralentissement du rechauffement climatique affecteront leur economie nationale. En effet, les touristes des pays temperes, comme ceux du nord de l’Europe, sont ceux qui se deplacent le plus a l’international. D’apres l’OMT, ils pourraient etre amenes a “passer plus de temps dans leur pays de residence et adapter leurs habitudes de voyage pour profiter des nouvelles possibilites qu’offrent les destinations plus accessibles”. Les modifications des saisons touristiques – tant en termes de duree que de qualite (pour le tourisme de plage ou les sports d’hiver, par exemple) – “pourraient avoir une incidence importance sur la concurrence entre destinations et, par consequent, sur la rentabilite des entreprises touristiques”, explique une etude, qui prevoit egalement les difficultes d’adaptation que connaitront les fournisseurs de services touristiques et les tour-operateurs de certaines destinations. Voila, en bref, quels sont les effets du rechauffement sur le tourisme. Il faut voir maintenant a quel point le secteur du tourisme contribue au rechauffement et si des efforts sont faits pour reduire la part d’emissions de GES qui lui correspond. L’OMT chiffre a 5 % la part de l’industrie du tourisme dans les emissions mondiales, prenant notamment en compte les effets negatifs du deplacement de milliers de touristes, du logement et des activites de loisirs. Comment les entreprises du secteur peuvent-elles contribuer positivement ? “En reduisant leurs emissions, bien sur”, nous explique une representante de la compagnie aerienne a bas prix Norwegian Air. “Et de nos jours, on ne peut le faire qu’avec des avions plus propres. nous avons remplace nos vieux Boeing par le nouveau modele 737-800, qui emet de 20 % a 30 % de GES en moins. En 2014, nous aurons renouvele l’ensemble de notre flotte.” <
http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89421>; __ 2- Tourisme durable. Comportement. Le touriste tente par la classe ecologique, Courrier International n°933, 18/09/08

Peut-on prendre l’avion et defendre l’environnement en meme temps ? C’est la question que se posent de plus en plus de personnes sensibles a la question du rechauffement climatique. James Brusslan est un avocat specialise en droit de l’environnement qui se sent concerne par le changement climatique. Il se rend au bureau a velo et travaille dans un cabinet qui compense ses emissions de carbone. Il place sur les 4 x 4 de ses amis des autocollants sur lesquels on peut lire : “Je change le climat ! Demandez-moi comment !” Cet homme de 50 ans a recemment depense 2 800 dollars [1 983 euros] dans un voyage d’une semaine dans la baie de Disco, au Groenland, a environ 300 kilometres au nord du cercle arctique. “Je voulais voir ce qui etait en train de se produire”, dit-il en contemplant un fjord ou un glacier est en train de se scinder en plusieurs icebergs. “Dans dix ans, il n’existera probablement plus.” James Brusslan projette d’aller voir ensuite la fonte des glaciers dans le Sichuan, en Chine. Le rechauffement planetaire a cree un nouveau creneau sur le marche porteur de l’ecotourisme : le tourisme climatique – a la recherche d’endroits ou le rechauffement a long terme commence a avoir un effet visible. Certains jugent paradoxal ce genre de tourisme : les voyages en train, avion ou bateau produisent des rejets de dioxyde de carbone qui contribuent au rechauffement. “A quoi bon se rendre aux Maldives si, a terme, elles doivent etre englouties” parce que les emissions de gaz a effet de serre (GES) des avions des ecotouristes contribuent au rechauffement mondial et a l’elevation du niveau des mers, observe Jeff Gazzard, de l’Aviation Environmental Federation, un groupe britannique qui lutte pour la reduction des emissions de GES des avions. Selon les Nations unies, plus de 1, 5 million de touristes visitent l’Arctique chaque annee, alors qu’on n’en comptait que 1 million au debut des annees 1990. Les etes plus longs et plus chauds font que les mers arctiques sont moins encombrees de glaces flottantes, ce qui permet certes aux bateaux de croisiere de visiter des endroits autrefois inaccessibles, mais represente aussi une menace pour l’environnement. Certains touristes se rendent sur l’archipel norvegien de Svalbard , dans l’Arctique, dans l’espoir d’apercevoir les nouvelles iles apparues avec la retraite de la calotte glaciaire. “Il n’y a que des rochers”, ironise Rune Bergstrom, responsable de l’environnement au bureau du gouverneur de l’archipel. Quelque 80 000 touristes se rendent au Svalbard chaque annee. La moitie arrivant en paquebot de croisiere, le debarquement de tous ces passagers a detruit la vegetation fragile de certaines iles. Le risque de maree noire etant egalement plus grand, une loi oblige desormais les bateaux qui se rendent dans l’est de l’archipel a utiliser du diesel maritime plutot que de l’huile lourde. La faune et la flore locales sont menacees, et pas seulement par le changement climatique. “Les zones ou vivaient des ours polaires etaient difficiles d’acces, mais, avec la fonte des glaces, les bateaux peuvent aujourd’hui s’y rendre, d’ou un risque accru d’incidents entre les hommes et les ours”, indique M. Bergstrom.

Des initiatives sont prises pour limiter l’ecotourisme Earthwatch Institute, une association americaine, organise des voyages pour les gens desireux d’apporter leur aide aux scientifiques qui etudient les recifs de corail des Bahamas ou les effets du changement climatique sur les orchidees en Inde. Le voyage de onze jours sur le theme “Changement climatique aux confins de l���Arctique” – d’un prix variant entre 2 849 et 4 349 dollars, vols non compris – inclut une escale au Manitoba, au Canada, pour mesurer la quantite de carbone stocke dans le permafrost. Dernierement, des initiatives ont ete prises pour empecher l’ecotourisme de prendre trop d’ampleur. Ainsi, l’International Ecotourism Society, implantee a Washington, a lance une campagne baptisee “Voyager en pensant au rechauffement” pour inciter les gens a “reduire au minimum leur empreinte ecologique” par un meilleur usage de l’energie et la compensation des emissions de carbone. En mars 2008, la compagnie aerienne SAS a inaugure un programme offrant la possibilite a ses passagers de payer une taxe – 8 euros pour un vol europeen – pour compenser les emissions produites durant leur vol. Cet argent ira financer un projet de developpement des energies renouvelables. Mais, bien que la compagnie transporte plus de quatre millions de passagers par mois, elle n’a recu a ce jour que 600 contributions. Meme s’ils sont loin d’etre les principaux responsables du rechauffement mondial, les touristes qui s’interessent au changement climatique reconnaissent etre en presence d’un dilemme. “Je suis curieuse de voir ces endroits, mais je suis consciente qu’en s’y rendant on contribue a accroitre les degats”, confie Anne Patrick, une enseignante americaine qui a visite l’Antarctique et le Groenland. “Comment faire face a ce probleme ? Je n’ai pas de reponse.” La plupart des touristes qui se rendent au Groenland visitent Ilulissat, une localite aux maisons colorees qui offre un panorama epoustouflant sur les icebergs. Ilulissat est devenue un symbole du rechauffement mondial. Les temperatures de janvier, qui tombaient a 40 °C au-dessous de zero, descendent aujourd’hui rarement en dessous de - 25 °C. Depuis 2002, le Jacobshavn, le glacier le plus proche, a recule de 15 kilometres. Dans la baie ou l’eau ne gele plus, on peche du fletan toute l’annee et les reserves s’epuisent. Cette annee, 35 000 touristes sont attendus a Ilulissat, contre 10 000 il y a cinq ans. La ville compte 5 000 habitants et un nombre bien plus important de chiens de traineau. “Les touristes sont les bienvenus, mais nous n’en voulons pas trop. Nous ne voulons pas non plus de grands hotels”, precise Anthon Frederiksen, le maire d’Ilulissat. “Nous tenons a preserver la nature et notre culture.” De nombreux touristes deboursent 300 dollars pour faire la traversee jusqu’au glacier Eqi. A l’endroit ou le glacier tombe dans la mer, d’enormes blocs de glace se detachent et forment des icebergs. Recemment, alors qu’un bateau plein de touristes se trouvait a proximite du front, haut de 75 metres, un pan de la taille d’une petite maison s’est effondre, soulevant une vague de deux metres. L’eau s’est abattue sur le bateau en le faisant fortement tanguer. “C’est tres excitant”, s’est exclamee Ingeborg Mathiesen, une Norvegienne de 68 ans, en s’agrippant au bastingage. La veille, une vague similaire avait blesse 17 touristes britanniques au Svalbard. Mme Mathiesen projette de visiter cet archipel l’ete prochain, pour voir les icebergs et les ours polaires. “Nous n’attendrons pas cinq ans, car ils pourraient avoir disparu d’ici la”, explique son mari. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89424>; __ 3- Tourisme durable. Sanctuarisation. Parcs naturels : circulez, y a rien a voir, Courrier International n°933, 18/09/08 The Economist

Aux Etats-Unis, les ecologistes luttent pour limiter l’acces des parcs nationaux au public, alors meme qu’ils sont deja de moins en moins visites. On trouve toujours des explications au faible nombre de visiteurs du parc national de Yosemite, en Californie. Le nombre de personnes visitant la vallee la plus spectaculaire de tout cet Etat a baisse pendant neuf des treize dernieres annees et devrait enregistrer un nouveau recul en 2008. Meme en 2007, annee relativement faste, le total des visiteurs restait inferieur de 11 % aux chiffres records enregistres au milieu des annees 1990. Sur l’ensemble du territoire des Etats-Unis, la frequentation des parcs nationaux et des sites historiques n’a cesse de baisser depuis 1987.

Un desinteret qui pourrait couter tres cher Ce desamour pour ce que l’ecrivain Wallace Stegner appelait la “meilleure idee” qu’ait jamais eue l’Amerique est surprenant dans une region qui connait un acroissement aussi rapide de sa population. Depuis 1994, la Californie est passee de 31, 5 millions a plus de 38 millions d’habitants. Et Larry Swanson, du Center for Rocky Mountain West, remarque que la croissance demographique est plus forte a proximite des parcs nationaux et des forets. Pourtant, si les Americains sont convaincus que vivre pres des parcs est une bonne idee, ils sont de toute evidence de moins en moins enclins a les visiter. Neanmoins, au National Park Service , tout le monde n’est pas convaincu que la faiblesse de la frequentation soit un probleme, souligne Dean Reeder, le directeur du tourisme du NPS. Certains gardes forestiers considerent meme les visiteurs comme des entraves a la bonne gestion des parcs. Mais les plus pragmatiques savent que c’est absurde : si les parcs nationaux viennent a perdre de leur interet aux yeux des Americains, ces derniers seront d’autant moins disposes a les financer via les impots. Le cas des Hispaniques est d’ailleurs juge preoccupant par certains, car cette population en forte croissance semble sourde a l’appel de la nature. Comme souvent quand quelque chose va mal aux Etats-Unis, c’est a la television, a Internet et aux jeux video qu’est imputee la desaffection pour la nature. Mais cette explication est un peu courte. La frequentation des parcs a fortement augmente entre les annees 1950 et le milieu des annees 1980, alors meme que se democratisaient le petit ecran et les consoles. Il serait plus juste de dire que les Americains sont plus craintifs pour leurs enfants et rechignent de plus en plus a les laisser en compagnie d’etrangers, qu’ils aient un chapeau vert ou non. Mais la meilleure explication reste la concurrence d’autres destinations. La frequentation des parcs nationaux n’est pas la seule statistique a avoir atteint son apogee entre la fin des annees 1980 et le debut de la decennie suivante. En 1991, le taux d’homi­cides a atteint aux Etats-Unis 9, 8 pour 100 000 habitants. Nombre de grandes villes etaient alors notoirement sales et mal famees. Il n’y avait donc rien d’etonnant a ce que les vacanciers choisissent les grands espaces pour changer d’air. Puis le taux d’homicides a commence a baisser, pour s’etablir en 2000 a seulement 5, 5 pour 100 000 habitants. Les grandes villes, a commencer par New York, se sont embellies et ont regagne les faveurs des touristes. Fred Kent, de l’agence de consultants Project for Public Spaces, confirme que les Americains ont redecouvert les plaisirs des zones animees et densement peuplees comme les centres commerciaux recents – qui ont abandonne le modele du grand espace ferme pour devenir des imitations de centre-ville, ouvertes aux quatre vents.

Tout est entrepris pour eloigner le touriste Le Yosemite ne manque pas de panoramas epoustouflants, mais n’offre guere de divertissements. L’offre de loisirs dans le parc a meme diminue. Scott Gediman, son porte-parole, raconte qu’il y avait autrefois un concessionnaire Cadillac et un zoo. Et, quoique charmants, les hotels sont ici bien sommaires compares a ceux qu’on trouve dans la plupart des grandes villes. La crue de la Merced, en 1997, a quasiment divise par deux le nombre d’emplacements de camping dans la vallee de Yosemite. Il n’y en a plus aujourd’hui que 464, avec une capacite d’accueil maximum de 2 700 personnes. L’administration du parc souhaiterait en construire de nouveaux, sans pour autant atteindre le nombre d��avant les inondations. Mais cette initiative, qui fait partie d’un modeste projet d’amelioration des infrastructures du parc et de son offre hoteliere, est contestee par les associations ecologistes locales, au motif qu’elle ne tiendrait pas compte des menaces pour l’equilibre naturel de la vallee de Yosemite. Pour l’heure, les opposants a ce projet sont parvenus a bloquer les renovations et ont egalement ouvert un front plus large dans la bataille contre les constructions. Il y a quelques mois, un tribunal federal a impose au National Park Service de limiter l’exploitation humaine de la vallee de Yosemite. Ce qui pourrait se traduire par un plafonnement du nombre de visiteurs quotidien. Si le Yosemite adoptait cette decision, il pourrait faire des emules dans tout le pays. On tendrait alors a vouloir resoudre les problemes environnementaux en dissuadant les gens de visiter les espaces naturels. Cela serait tres facheux, voire contre-productif. Le mouvement ecologiste americain est apparu au XIXe siecle en revendiquant la creation des parcs nationaux. Au XXe, il les a vantes et vendus au public par des photos et des articles. Et, aujourd’hui, il semble vouloir detourner les Americains de leurs parcs. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89425>; __ 4- Tourisme durable. Tendance. La quete de l’impossible, Courrier International n°933, 18/09/08

Un trek vers Katmandou ou un sejour avec les nomades du Kalahari : cela n’est plus suffisamment exotique pour certains touristes a la recherche du lieu le plus rare et le plus extreme. Ils preferent le grand canyon d’Oman ou les voyages dans le proche espace, rapporte The Guardian. Le quotidien britannique rappelle a ceux qui l’auraient oubliee “la contradiction profonde du tourisme moderne, consistant a faire debarquer des milliers de riches dans des contrees d’une pauvrete a peine imaginable ou a detruire la tranquillite du petit coin sauvage que nous cherchons tous”. Dans le cas des “touristes de l’extreme”, il s’agit avant tout de deux categories de riches. Il y a “ceux qui veulent se reconnecter avec leur moi authentique a travers le miroir d’une autre culture, conscients que notre vie moderne manque d’un ‘lien entre le sol et ce que nous y faisons pousser’ et ceux qui obeissent sans scrupule a l’envie d’etre les originaux qui font la mode et degottent les coins les plus exotiques, les ‘chasseurs de trophees’”, explique le journal londonien. Dans les deux cas, cette recherche est vouee a l’echec, car l’idee qu’il existe des terres vierges ou des cultures authentiques qui n’ont jamais ete touchees par la pollution ou la technologie et que l’on peut visiter durant deux semaines d’un coup d’avion est simplement un mythe. A bon entendeur, salut. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89426>; __ 5- Tourisme durable. Crise. Et le sable vint a manquer, Courrier International n°933, 18/09/08 Peter Popham, The Independent

Les plages de Lecce, dans les Pouilles, sont menacees. Leur sauvetage se heurte a un imbroglio politico-environnemental. Mauro Della Valle est un officier de l’armee italienne mais aussi un passionne de mer et de plage. Il passe tout son temps libre a Soleluna, une plage amenagee dont sa femme et lui sont les gerants a San Cataldo, la station balneaire de Lecce, dans les Pouilles. Il sert des boissons et des en-cas au bar, bavarde avec les habitues et, comme il est l’un des deux bagnini (maitres nageurs) de la plage, il passe un grand nombre d’heures les yeux rives sur la mer. Et ce qu’il voit est desolant. La plage de San Cataldo, comme des dizaines d’autres en Italie, est en train de disparaitre, emportee par le vent. Elle retrecit saison apres saison, de meme que son avenir en tant que destination de vacances.

Un plan d’intervention est pret depuis 2001 Soleluna est un groupe de cabanes d’un blanc eclatant et d’abrivents aux toits rouge tomate, a l’extremite nord de la plage de San Cataldo. Le probleme est qu’il se rapproche de plus en plus du vide. Il y a vingt ans, il y avait 15 metres de sable descendant en pente douce vers les eaux bleu-vert. “Mais aujourd’hui la plage mesure a peine 5 metres de large”, explique un chauffeur de taxi. “Les gens ne vont plus a San Cataldo. Il n’y a plus de sable. Ils descendent plus bas sur la cote, ou le sable est toujours la. C’est dommage. San Cataldo a toujours ete la principale station balneaire du coin. Mes parents m’ont raconte que, lorsqu’ils etaient jeunes, toute la ville allait a San Cataldo par le tram.” Le conseil municipal de Lecce s’est battu pendant des annees pour sauver sa station. Lorsqu’on regarde vers le bas depuis le bar de Soleluna, on voit des sortes de digues faites de rochers qui partent de la plage a intervalles reguliers. Elles servent a minimiser l’effet du vent sur le sable qu’il reste. Mais ces bras plongeant dans la mer ont surtout ete mis la pour accueillir du sable pris ailleurs dans l’Adriatique, et reconstituer la plage. Cette technique, connue sous le nom de “rechargement des plages”, a ete appliquee dans le monde entier avec plus ou moins de succes. C’est un remede que l’Italie va devoir utiliser de plus en plus souvent dans les annees a venir si elle veut garder les millions de touristes nationaux et etrangers qui passent leurs vacances sur ses 3 952 kilometres de plages, parce que 42, 5 % d’entre elles sont en train de disparaitre a cause de l’erosion. Dans les Pouilles, ce taux atteint 64, 6 %, et dans le Molise, plus au nord, 91 %. Et, avec un niveau de la mer cense monter de 18 a 30 centimetres dans les cent prochaines annees, les choses ne peuvent qu’empirer. Pour “recharger” une plage, il faut trouver un banc de sable du meme type et de la meme consistance que celui qui est en train de disparaitre, en aspirer des milliers de metres cubes dans la cale d’un dragueur, l’amener pres de la cote et le deverser a l’endroit desire a l’aide d’un tuyau. Lecce a resolu son probleme – en theorie – il y a sept ans. “Un hydrographe engage par la ville a repere une enorme reserve de sable a 6 milles au large de Brindisi et par 90 metres de fond, explique Mauro della Valle. Ce sable est exactement du meme type que le notre. L’idee est d’en aspirer 250 000 metres cubes, soit l’equivalent de 20 terrains de football. C’est beaucoup, mais d’apres le specialiste il y a 2 millions de metres cubes de sable la-dessous. Le transferer a San Cataldo prendrait un mois. Le plan est pret depuis 2001, et le conseil municipal a obtenu une promesse de financement de 5, 5 millions d’euros de la part de l’Union europeenne.” Le projet a ete approuve sans discussion par deux commissions successives et le gouvernement regional lui a donne son feu vert environnemental. Mais, juste au moment ou l’operation allait commencer, la politique est venue jouer les trouble-fete. Le sable vise se trouve a une distance de 6 milles, mais pas de Lecce, de Brindisi. Or les deux villes sont des ennemies jurees depuis plusieurs siecles. Alors, quand le maire de Brindisi, Michele Errico, a appris que Lecce etait sur le point de “piller le sable de Brindisi”, il n’aurait pas ete un politicien italien digne de ce nom s’il n’avait pas saute sur l’occasion. Brindisi s’est mise sur-le-champ en mode “attaque”. Les ecologistes ont forme une chaine humaine le long de la plage. Les touristes ont ete bombardes de petitions et, comme la version qui leur etait racontee etait que Lecce voulait voler le sable de la plage de Brindisi, 10 000 d’entre eux ont signe. Une troisieme commission, peut-etre influencee par toute cette mauvaise publicite, a encore plus deconcerte Lecce en se prononcant contre le projet.

On a frole l’incident diplomatique avec l’Albanie Voila pourquoi a San Cataldo la colere monte. La principale personnalite politique de la ville est Adriana Poli Bortone, senatrice, ancien maire et aujourd’hui adjointe au maire. C’est elle qui a impulse le projet de sauvetage de la plage. Aujourd’hui, elle ne decolere pas. “Nous sommes confrontes a une longue serie de defaillances de la region des Pouilles risquant de reduire a neant tout le travail realise depuis des annees par le conseil municipal de Lecce, qui a notamment fait faire des etudes tres poussees sur le remplacement du sable, alors que c’est la region qui aurait du s’en charger, s’emporte-t-elle. Maintenant, si le gouvernement regional ne peut pas presenter son plan littoral avant la fin de l’annee, nous risquons de perdre la subvention de 5, 5 millions d’euros accordee pour sauvegarder la cote de Lecce.” Brindisi et ses allies politiques au conseil regional n’ont pas repondu a cette attaque. Mais l’ancien maire de Lecce n’etait pas a court de munitions. “Brindisi ne veut pas nous donner le sable ? Tant pis, nous le prendrons en Albanie”, a-t-elle lance au debut du mois de juillet 2008. L’Albanie a deja aide Corfou a reconstituer ses plages, et son Premier ministre, Sali Berisha, avec qui Mme Bortone se vante d’entretenir d’excellentes relations, serait pret, selon elle, a en faire autant pour Lecce. Malheureusement pour Lecce, le virus de la democratie est aussi arrive a Tirana. Mme Bortone a peut-etre conclu un accord avec M. Berisha, mais celui-ci n’en a manifestement pas fait part a son Parlement. Du coup, les deputes albanais sont restes abasourdis lorsque le chef de file des socialistes, Erion Brace, a attaque M. Berisha en lui disant que la cote de l’Albanie n’etait pas son fief personnel. Il faut dire que, lorsque l’Albanie a aide Corfou dans les annees 1990, l’ecologie etait un concept inconnu en Albanie. Aujourd’hui, c’est une force avec laquelle il faut compter. Et, maintenant que ce dernier espoir s’est envole, il semble bien que San Cataldo se voie bientot contraint a demander les derniers sacrements. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89427>; __ 6- Tourisme durable. Resistance. La croisiere n’amuse pas tout le monde, Courrier International n°933, 18/09/08 Kent Paterson, Corpwatch

Un village mexicain a empeche la construction d’un terminal pour paquebots qui aurait bouleverse son ecosysteme. A Zihuatanejo, sur la cote pacifique du Mexique, les defenseurs de l’environnement et de la vie locale ont celebre l’annulation d’un projet de terminal de navires de croisiere qui aurait pu accueillir simultanement deux “hotels flottants” de plus de 300 metres de long. Les detracteurs du projet craignaient que cet immense debarcadere face a la plage principale de la bourgade n’augmente la pollution dans la baie et ne prive Zihuatanejo de cette ambiance de petite ville debordante de charme qui lui vaut la fidelite de ses visiteurs. Pendant des mois, le collectif des Habitants pour la defense de la baie a organise des rassemblements, envoye des petitions sur Internet et inonde de lettres les responsables du gouvernement, en particulier les urbanistes du ministere federal des Communications et des Transports (SCT). Sur la plage principale de Zihuatanejo, la Casa Marina etait un foyer de contestation. Sur plusieurs etages, banderoles et pancartes contre le nouveau terminal ornaient ce batiment ou sont installees de petites entreprises. A l’interieur, dans sa boutique, la commercante et militante ecologiste Natalia Rodriguez Krebs vend des vetements et des objets d’art et d’artisanat indiens qui attirent l’œil. Avec les autres habitants, elle accueille depuis longtemps les passagers des navires de croisiere qui jettent l’ancre, un a la fois, dans la baie de Zihuatanejo. Ils sont achemines par de petits canots, les “tenders”, jusqu’a la jetee, ou une enfilade d’agences locales proposent leurs excursions.

Le Mexique compte 22 ports pour paquebots de luxe L’accueil de bateaux toujours plus grands engendre par ailleurs une transformation du milieu naturel et une redistribution des ressources locales. Ces navires draguent le fond des baies, se branchent sur les approvisionnements en eau des communes cotieres et dechargent leurs dechets. Pres des terminaux, les voies navigables sont fermees, les routes d’acces elargies pour le passage des cars d’excursion et les commerces parfois menaces de demenagement. Sans oublier les animaux venus d’ailleurs qui voyagent avec les bateaux de croisiere et peuvent perturber l’ecosysteme local. Selon la Florida Caribbean Cruise Association, un groupement de professionnels du secteur, le nombre de passagers se rendant dans les eaux mexicaines a double entre 2000 et 2007, passant de 3, 2 millions de personnes a 6, 4. Le Mexique – destination numero un des croisieres dans le monde – compte desormais 22 ports accueillant des navires de croisiere, et les autorites federales ont le projet de leur faire une plus large place encore. Appareillant depuis des ports de Californie et de Floride, Americains et Canadiens representent l’immense majorite des passagers rejoignant ainsi le Mexique. Or, Zihuatanejo, qui connait une croissance rapide depuis la fin des annees 1970, souffre deja d’innombrables problemes environnementaux. Les rejets d’eaux usees non traitees dans la baie sont tels que les habitants ne se baignent plus a la plage principale. Ecologistes et responsables federaux accusent une jetee non achevee, construite dans le cadre de l’expansion d’un complexe hotelier, de retenir la pollution dans l’anse. Selon les plongeurs, les depots de dechets au fond de la baie atteignent desormais plusieurs dizaines de centimetres. “La construction d’un autre debarcadere ne fera qu’aggraver la situation”, ecrivait l’annee derniere l’ecologiste Silvestre Pacheco au SCT. Ceux qui militaient contre le nouveau terminal denoncaient par ailleurs un processus de decision ferme, accusant le ministere de faire pour leur ville des choix a huis clos. Dans une lettre au groupe de defense de l’environnement SOS Bahia, Angel González Rul, directeur des installations portuaires au SCT, avait replique que les autorites locales etaient parfaitement informees des etudes de viabilite concernant le nouveau terminal. De son cote, le pecheur Alfonso Pintor, qui fait partir son petit bateau de la plage ou devait etre construit l’embarcadere, assure que ni lui ni ses confreres n’ont jamais ete consultes. “C’etait parfait pour les amateurs de croisieres, mais mauvais pour nous, explique-t-il. Ils nous auraient mis dehors.” En promenade sur les planches au bord de la plage, plusieurs visiteurs venus en croisiere s’etonnaient d’apprendre qu’une polemique faisait rage. Ce duel entre geants des mers et petits bateaux parle pourtant immediatement a Laura Dale, Californienne du Sud “tres attachee a la mer”, nee dans une famille de pecheurs. Elle se souvient qu’un beau jour sa famille s’est entendu dire par les autorites americaines que leur petit bateau n’etait pas assez sur pour naviguer dans les eaux bordant les Channel Islands, en Californie. Les embarcations du coin ont disparu, rapidement remplacees par de gigantesques chaluts coreens equipes de filets derivants. En fin de compte, c’est tout un mode de vie qui a disparu. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89428>; __ 7- Le Rwanda veut se placer sur le marche du tourisme animalier, AFP, 19/09/08 Parc de l'Akagera (AFP) - 10h06 -

A deux heures de route de Kigali, a la frontiere tanzanienne, le parc national de l'Akagera se veut la reponse rwandaise, encore modeste, aux grandes reserves animalieres du Kenya, de Tanzanie, ou d'Afrique du Sud qui attirent des visiteurs du monde entier. Place au rang de priorite par le gouvernement pour developper un pays demuni de ressources naturelles, le tourisme est en plein essor au Rwanda, ravage en 1994 par un genocide ayant fait 800.000 morts selon l'ONU. En 2007, le secteur a realise un chiffre d'affaires de 140 millions de dollars (100 millions d'euros), contribuant a hauteur de 3, 7% du PIB, selon les chiffres officiels. L'objectif du gouvernement est de faire mieux en 2008, grace notamment a une augmentation de la capacite hoteliere de la capitale, avec l'ouverture en 2007 d'un nouvel hotel de luxe. A Kigali, le tourisme est essentiellement culturel et historique. Les visiteurs s'interessent principalement aux lieux de memoire lies au genocide, comme le Memorial national de Gisozi, afin de "comprendre comment et pourquoi ca s'est passe", explique-t-on a l'Office du tourisme rwandais. L'attraction principale du pays en terme d'image reste cependant les gorilles des montagnes vivant en liberte sur les coteaux brumeux de la chaine volcanique des Virungas, dans le nord du pays, aux frontieres avec la Republique democratique du Congo et l'Ouganda. Mais la rencontre, tres impressionnante, avec ces primates aux attitudes tellement humaines est un privilege rare et cher. Pour proteger cette espece en danger, seuls 56 permis de visite sont delivres par jour, au prix de 500 dollars (360 euros). Il est difficile de promouvoir un tourisme grand public avec de tels tarifs et un nombre de places aussi limite. Aussi, pour attirer les touristes etrangers en quete de nouvelles destinations, le Rwanda mise sur les parcs de la foret primaire de Nyungwe (sud) et de l'Akagera. La foret primaire de Nyungwe, a environ cinq heures de route de Kigali, est plus facilement accessible et presque aussi riche que les Virungas. Recouvrant une zone montagneuse, elle abrite quelque 260 types d'arbres, 140 especes d'orchidees et des singes en quantite, notamment des chimpanzes. Cree en 1934, le parc de l'Akagera s'etendait a l'origine sur 2.500 kilometres carres. Mais au lendemain du genocide, environ deux-tiers de sa surface ont ete attribuees aux populations rentrant d'exil. Depuis, la reserve naturelle, ou alternent savanes, collines, lacs et marais, voit sa faune, victime collaterale de la tragedie de 1994, se regenerer petit a petit. A la mi-septembre, seuls deux ou trois vehicules en moyenne passent chaque jour la barriere d'entree sud, l'un des deux acces du parc. D'un seul coup, cinq hippopotames plongent dans le lac Ihema dans une enorme gerbe d'eau, deranges par l'un des rares visiteurs a penetrer en cette fin de saison seche dans le parc. A quelques jours du debut de la saison des pluies, les animaux se terrent encore. Les elephants, une centaine, ont ete signales plusieurs dizaines de kilometres plus au nord. Plus accessible que les lions -il en resterait une dizaine-, une famille de huit elegantes girafes massai se laisse photographier a l'heure du dejeuner. "Pour avoir le plus de chances de voir les animaux, mieux vaut venir entre octobre et decembre et camper sur place", explique Charles, l'un des guides les plus experimentes. Plusieurs sites ont ete amenages a cet effet et des tentes sont louees pour quelques dollars a l'entree du parc. <http://www.tv5.org/...42e0ceb240ad.1e1.xml>;
Air France: vol Roissy-Miami English translation pending
by Sassafras · 2008-01-09 · 21 replies
Bonjour, J'hésite à réserver mon vol Paris / Miami sur Air France. Il a le mérite d'être direct pour pas beaucoup plus cher... Par contre, j'ai peur d'une grêve comme ils savent si bien les faire... Les grêves concernent-elles uniquement les vols intérieurs ou également les vols internationaux ? Merci d'avance.
Retour d'Ouzbékistan: un super beau voyage! (septembre/octobre 2007) English translation pending
by Mamina64 · 2007-11-20 · 49 replies
Bon, allez, je me lance...

J'ai trop apprécié, avant mon départ, de lire les carnets des autres voyageurs pour ne pas faire profiter de ma petite expérience les futurs conquérants de l'Ouzbékistan. Mis sur papier les souvenirs vont être plus concrets et c'est aussi un peu pour vous la Tribu ! 😉

Après pas mal de réflexions nous avons fini par opter pour un voyage "clé en mains" alliant visites culturelles, beaucoup de temps libre, randos, nuits chez l'habitant, petits hôtels traditionnels et surtout possibilité de privatiser notre groupe... et quel groupe ! quel groupe ? : trois couples de "jeunes retraités" Yolande et Jean-Marie, Annick et André, Pierre et Mamina (pour les petits-enfants et pour VoyageForum). Nous nous connaissons depuis....bof... très très longtemps, nous avons souvent voyagé ensemble mais nous sommes très séparés géographiquement, nous sommes donc ravis de nous retrouver une fois de plus ! Jean-Marie a rempli sa gourde d'eau bénite de Lorraine, André a préparé quelques bonnes réparties, Pierre part à la découverte avec son flegme habituel et nous les femmes, nous avons bien affuté notre langue... le voyage ne sera pas long, nous avons trop de choses à nous raconter ! ça va les enfants ? 😛

Et puis d'abord, pourquoi l'Ouzbékistan ? certainement pas grâce aux opinions diverses et peu (!) variées des gens à qui nous l'avons annoncé : où cé ? kes ki y'a là-bas ? kes ke vous allez faire ? vous z'avez pas peur ?... ben évidemment ! un pays en AN ! proche de l'Afghanistan... des fois qu'on rencontre Ben Laden... c'est vrai que nos mésaventures ivoiriennes en ont refroidi quelques-uns... mais ça, c'est une autre histoire...

C'est donc sous un ciel pluvieux et après des embouteillages monstres que nous quittons Paris fin septembre. Une personne de l'agence nous a remis nos billets d'avion, nos passeports et nos visas à l'aéroport... petite surprise : nous sommes douze à faire le même voyage... bon on verra ça à l'arrivée... ce sont des gens charmants mais nous espérons bien être à six !

Arrivée à Taschkent à 7 h 30 nous devons reprendre un avion pour Ourgentch à 10 h. Nous avons largement le temps, du moins c'est ce que nous croyions ! juste avant nous un avion venant de Turquie a débarqué une bonne centaine de femmes, probablement des commerçantes, qui ont chacune 2 à 3 chariots remplis de colis impressionnants. Les douaniers, en fort grand nombre mais guère efficaces en rapidité vérifient minutieusement les paquets, les factures, les documents divers et, 2 h après nous n'avons pas avancé d'un pas ! il n'y a bien sûr aucun guichet de transit. Nous essayons tant bien que mal de faire comprendre à des fonctionnaires nonchalamment appuyés sur les comptoirs que l'heure approche pour nous... sans réaction... nous nous adressons à l'un d'entre eux qui semble être le chef (enfin, un peu plus agité, un peu plus de galons, comme quoi on peut vite devenir chef !) il s'en fiche aussi... un autre enfin entend notre demande et ouvre un nouveau guichet. Nous n'avons pas un temps de réaction suffisamment rapide, 2 commerçantes ont pris les devants, il nous faut encore attendre... là ça devient chaud ! et personne manifestement de l'agence dans les environs. A 10 h, l'heure du départ, nous sommes enfin en territoire ouzbek, un jeune homme brandit une pancarte à notre recherche, il avait interdiction de s'approcher plus et nous attendait bien trop loin. L'avion sera en retard, il nous attend un peu plus loin, qu'est-ce-qu'on ne fait pas pour des touristes ? c'est un Tupolev, les fauteuils sont un peu avachis, il manque parfois un bout de ceinture (les hotesses doivent les prendre pour leur démonstrations 😏 ) mais tout va bien, on ne nous a pas hué pour notre retard, bien au contraire, des sourires partout, après l'air revêche des douaniers, c'est bien sympa !

Nous rejoignons donc Ourgentch, à l'Ouest du pays et nous reviendrons dans 13 jours à Tachkent en faisant le trajet par la route via Khiva, Boukhara, le désert du Kysyk Kum et le lac Aydarkul, Nurata, Samarkand, Shahrisabz, le village d'Ayakchi pour une rando, à nouveau Samarkand puis la capitale.

Sortie rapide à l'aéroport d'Ourgentch. Nourali nous accueille, il sera notre guide francophone pendant le séjour. Pour l'instant nous sommes toujours 12 (!) Nourali nous conseille d'aller effectuer du change à la banque toute proche. Les premiers auront la chance d'avoir 50 euros, les derniers 20 euros, difficile d'obtenir les justificatifs (ne vous embêtez pas avec ça, vous devez effectivement dans l'avion déclarer les sommes que vous amenez et déclarer ce qu'il vous reste au départ, mais aucun justificatif n'est réclamé, ne prenez que des euros en liquide pour partir) Plusieurs fois par la suite nous avons eu du mal à obtenir des liquidités dans les banques et nous n'étions pas dans des hébergements qui permettaient le change, ne comptez pas sur les distributeurs non plus. Celà n'a toutefois pas été un problème dans la mesure où nous n'avions pas beaucoup de dépenses à effectuer et souvent nous avons pu payer en euros.

Nous montons dans un minibus Sangyong (marque coréenne) pratiquement neuf et en route pour Khiva sous un magnifique soleil.

Premiers regards sur les remparts, nous rentrons dans la vieille ville et nous voilà installés dans un petit hôtel charmant, non loin de la porte ouest. (Hôtel Arkonchi) C'est une ancienne maison traditionnelle en bois entourant un jardin bien ombragé, des tapis partout, des tentures brodées sur les murs. Nous montons à l'étage, notre chambre (une véritable bonbonnière rose -Annick et André ont la même en bleu-) fait face à une terrasse couverte dont le sol est caché par des tapis très colorés et de nombreux coussins. Devant nous, au-delà des muriers de la cour, les premières coupoles bleues ou turquoises, les premiers minarets se détachent dans le ciel, le tout sur l'ocre des murs de brique... oui, ça y est... on pourrait voir passer un tapis volant... oui, ça y est... nous sommes au pays des mille et une nuits !
Croisière sur le Splendour of the Seas... English translation pending
by Maritza1703 · 2007-11-18 · 38 replies
bonjour!

Nous cherchons une nouvelle croisiere pour l'été 2008 et nous sommes tombés ce soir sur une croisiere royal carribean sur le splendour of the seas qui nous plait bien!

Jour 1 Venise (Italie) Jour 2 Dubrovnik (Croatie) Jour 3 En mer Jour 4 Kusadasi (Turquie) Jour 5 Santorin (Grèce) Jour 6 Corfou (Grèce) Jour 7 En mer Jour 8 Venise (Italie)

Je voulais savoir si quelqu'un etait deja parti sur ce bateau? Jusqu'a present nous sommes partie sur le costa victoria et le norwegian jewel, 2 magnifiques croisieres!

merci
Qui part pour l'Asie à vélo depuis la France? English translation pending
by Inoga · 2006-11-13 · 137 replies
Bonjour à tous, Après la bonne idée émise par "Remytrotter" :"Puisque nous sommes plusieurs à faire plus ou moins le même trajet de départ au moins, je propose, à ceux qui le souhaitent, de nous rencontrer début février 2007, quelque part en France afin d'échanger nos informations et nos tuyaux, ce qui peut être utile pour tout le monde."

Je crée donc ce post afin que les voyageurs qui partent de France en direction de l'Asie puissent entrer en contact.

Je vous demande donc de nous présenter votre expédition, c'est à dire départ, pays traversés et arrivée probable ainsi qu'une date estimée de départ.

Pour ma part je collecte plein d'infos depuis plus de 6 mois sur le voyage à vélo de la France à la chine, donc si tous ceux qui partent se rencontrent et échanges des bons plans ou autres tuyaux ça devrait le faire!!!!!.

A vous de jouer!!!!!!!!
Des photos , toujours des photos. English translation pending
by Timouss · 2006-10-02 · 522 replies
Et ça redémarre .
Combien sommes-nous à préparer un tour du monde? English translation pending
by Mpolo57 · 2005-07-11 · 443 replies
Bonjour à Tous,

Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,

Je me lance :

Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction

Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )

Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....

Mpolo57

« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Kirghizie l'annee 2005 English translation pending
by Vaciliska · 2004-11-26 · 376 replies
Salut a tous!

je vois que les petits francais se posent bcp de questions concernant le pays .. l'argent, les traditions, et les parcours..les pays voisins, les logements

je m'appelle Vacilissa et j'habite a Bichkek..

je repondrai a vos questions avec plaisir!!

bisous a tous .
La Russie vue du ciel! English translation pending
by Pilote · 2004-06-26 · 23 replies
Alors voila, j'ai un rêve c'est de piloter, j'ai un autre rêve c'est d'aller en Russie alors je me suis dis pourquoi pas concilier les deux ! Mais je suis encore trop jeune, je suis élève pilote sur HR200 (pour ce qui connaissent...) je compte avoir mon brevet de base et ma licence de pilote dans les deux prochaines années et j'aurai aimé savoir quels sont les coins de Russie les plus interessants vus du ciel ? Quelle est la réglementation aéronautique russe en cas de survol du territoire par des étrangers ? Quels visa etc faut il ? Y-a-t-il des licence russe à passer pour voler en Russie ? Est-ce que l'on peut utiliser un appareil immatriculé en France ? La radio se fait bien en anglais ou le mieux c'est que j'essaie en russe ?

Enfin bref, j'ai plein beaucoup de questions 😛

Alors si un pilote passe par là et qu'il a 5 minutes...🙂
Compte rendu d'une croisière dans la mer Baltique sur le Star Princess, le 31 juillet 2010 English translation pending
by Filament · 2010-09-01 · 18 replies
Bonjour à tous,

Voilà enfin le CR de notre croisière sur la mer Baltique à bord du Star Princess.

Comme il se doit, je précise qu'il s'agit d'un avis PERSONNEL qui n'engage que moi.

Je ne détaille pas les caractéristiques du bateau, je pense qu’il est assez simple d’aller regarder les détails sur le site de Princess ou autre.

Je me contenterai donc de nos impressions personnelles et comparaisons avec RCI que nous connaissons bien maintenant.

ITINERAIRE :

Copenhague – Stockholm –Helsinki- St-Petersbourg- Tallinn- Gdansk – Oslo

10 nuits- 2 jours en mer

ARRIVEE

Nous avions un vol direct Air France.

Etions très contents d’avoir un vol le vendredi matin pour pouvoir profiter de Copenhague, mais Air France a annulé le vol, nous reportant sur celui de 17h40…qui a finalement été retardé de plus de 2h.

Fort heureusement, le taxi de l’aéroport était super sympa et nous a fait un chouette tour de la ville avec plein de commentaires.

Nous logions à l’hôtel Adina qui est vraiment extraordinaire. C’est le moins cher que j’avais trouvé pour 3 (130 EUR la nuit), il est tout près du port (on peut marcher si on n’a pas trop de bagages et qu’on est jeune et en pleine forme !!)

Et surtout, les chambres sont des appartements avec chambre séparée, tout équipés (cuisine complète , même machine à laver et sèche linge dans la salle de bains), on pourrait y vivre un mois sans problème !

Les bus sont très pratiques à utiliser et pas chers. De plus, tout le monde parle anglais, même les chauffeurs, ce qui rend la visite vraiment facile.

TRANSFERT HOTEL-PORT : nous avons pris le taxi.

Ils sont par contre très chers à Copenhague, mais ça doit pas être bien différent de ce qu’on rencontre à Paris…

EMBARQUEMENT

Nous sommes arrivés vers 11h00/11h30 au quai, avons donné les valises tout de suite.

A noter, nous avions mis un pack de 24 petites bouteilles (0,5L) d’eau dans un sac de voyage (pourtant souple) et nous l’avons retrouvé intact quelques heures après dans la cabine !

Dans le terminal (tente), il y avait d’assez longues files d’attente mais l’attente se fait par groupe (on reçoit un numéro) assis sur des chaises.

Finalement, on remarquera vite qu’avec notre fille, on nous a donné un numéro de groupe « prioritaire » car nous sommes assis avec un autre famille avec une poussette.

J’ai à peine eu le temps d’aller aux toilettes que mon groupe était déjà appelé.

Idem, grâce à notre fille, nous avons pu utiliser les guichets prioritaires !

Le check-in a donc été effectué en 5 min, ensuite photo et hop, dans le bateau !

Je pense qu’on était dedans à 11h30 maxi.

Nous avons déjà pu accéder à notre cabine et déposer nos bagages à main, bien pratique !

Nous sommes allés déjeuner au restaurant servi à la place, à savoir qu’il est toujours à l’embarquement mais peu de monde le sait, ils n’en font aucune pub donc c’était très calme et super agréable.

Nous avions vu sur le bateau Costa en train d’embarquer depuis notre table !!

CABINE

Nous avions une cabine intérieure au pont 9, extrêmement bien située près des escaliers et ascenseurs.

La taille était juste bien pour 3, un peu petit mais on s’y fait.

Nous avons beaucoup regretté l’absence de canapé comme chez RCI mais avons bien aimé le dressing qui « coupe » la cabine et permet de s’habiller en sortant de la salle de bains, sans être dans la chambre (aller voir le layout de la cabine sur le net , on comprend mieux !)

Les valises ont été délivrées rapidement, et le cabinier avait posé une protection sur le matelas pour ne pas salir le lit avec les valises, on a bien aimé !

Le cabinier, super sympa, est venu se présenter. Il a pris note lui-même de nos demandes (lits rassemblés en « queen » mais deux couettes individuelles, peignoirs, vider le mini-bar, apporter de la glace, nos heures approx. où nous aimons avoir notre cabine de faite, etc…)

Tout a été exécuté très rapidement, quasiment dans l’après-midi !

A savoir que le mini-bar refroidit vraiment, pas comme sur RCI ! C’est bien agréable !

Je mets également les commentaires sur le Room Service :

Avons utilisé tous les matins pour le petit déjeuner mais le choix est très limité, que du sucré

Je montais donc au buffet chercher ce qui manquait.

Par contre, ils viennent à l’heure et ne téléphonent pas avant, ça évite de réveiller toute la cabine !

Pour le midi et le soir, pas possible d’avoir des plats du resto servis en cabines (sauf en suite, avec supplément je crois), je trouve ça dommage. La liste des snacks gratuits n’est guère réjouissante (style fast food)

BATEAU/SERVICE

Très très beau bateau, déco plutôt chic et raffinée, avons beaucoup aimé.

Il n’y a pas le « WOW feeling » de RCI : pas de mur d’escalade, de patinoire, … c’est pas du tout une ambiance fun mais vraiment plus « luxe »

A savoir , en taille, le bateau est très haut et large pour seulement env 2600 passagers.

Avons comparé à quai avec le Jewel de RCI par exemple, et bien, il est bien plus imposant.

A bord, cela donne beaucoup d’espace, de très nombreux bars et salons différents.

En contrepartie, les pax se dispersent sur le bateau donc on n’est jamais gêné par la foule mais on se sent parfois un peu seul !! (si , si, même en plein mois d’août !)

Niveau personnel, le ratio crew/pax est très élevé, presque 1 membre d’équipage pour 2 passagers, c’est énorme et on le sent, ils sont aux petits soins partout.

Nous avons eu par contre du mal à nous repérer pendant plusieurs jours, car , habitués aux « Voyager » de RCI où on peut traverser le bateau à l’intérieur (promenade), nous étions souvent perturbés par le fait de devoir emprunter les ponts extérieurs pour aller où on voulait ou alors même parfois devoir monter au descendre pour traverser.

C’est un peu particulier, je n’aime pas vraiment mais c’est ce qui contribue à leur slogan « big ship, small feeling », à savoir, bateau énorme mais sentiment d’être sur un plus petit bateau.

Globalement, l’organisation est excellente et le service très attentif mais discret.

Nous l’avons préféré, et de loin, à celui de RCI qui est plus «bas de gamme » finalement, on préfère la réserve et la distance (au sens positif) de Princess aux exclamations des serveurs RCI , par exemple, ça m’insupporte qu’ils (serveurs et cabiniers) nous appellent par notre prénom, même si je sais que les américains (certains) adorent ça, pour nous, je trouve que c’est de l’intrusion, mais bon...encore une différence culturelle !

PASSAGERS

Là, ça a été notre plus grande surprise !

Voyageant en plein mois d’août, nous nous attendions à voir des familles mais non, on se serait parfois presque cru dans une maison de retraite !

Je précise, je n’ai évidemment rien contre les papy/mamy, mais voyageant en famille, il est plus simple pour nous quand il y a plus d’enfants, on a moins peur de gêner avec les notres et on se fait plus facilement des amis.

Il y avait donc seulement 156 enfants < 18 ans, dont 56 4-12 ans !!

On n’avait jamais vu ça !

Le bateau était souvent presque mort à 22h…, jamais de bousculades aux piscines non plus !

Niveau nationalités, surtout US /Canada puis UK, un peu Australie, un groupe mexicain, un petit groupe japonais et ensuite, très dispersé.

Env. 100 allemands, avons noté qq suisses francophones mais pas rencontrés de français (on cherche pas en vacances de toute façon !!)

Avons remarqué un groupe de 6 italiens…(vous imaginez bien comment !)

En tout cas, une clientèle fort agréable, très polie et disciplinée, ça repose !!

REPAS

Nous avons été franchement déçus, on s’attendait à mieux que RCI et pour nous, on a eu moins bien.

Au restaurant :

nous avions Anytime Dining, ça fonctionne parfaitement, aucune réservation à prendre et pas d’attente hors « heures de pointe » (et ça mangeait tôt vu l’âge des passagers, ça commence à 17h45)

pas la peine non plus de baiser les pieds du maitre d’hôtel pour avoir une table seuls, c’est bien sympa !

Le menu est en anglais mais il y a des traductions disponibles.

J’ai demandé une fois pour voir la version allemande et ai été très agréablement surprise par la grande qualité de la traduction. Donc je pense que le français doit être pareil.

Globalement, les noms des plats sont assez « pompeux » et ce qui arrive dans l’assiette est plus simple !

Sympa à la vue, pas mal au goût mais… INDIGESTE pour nous, bien trop gras.

Bcp de friture et de sauces « lourdes » (genre beurre blanc pour les poissons)

Bref, nous sommes allés deux fois au resto, et deux fois avons été malades, citrate de bétaine, alka seltzer et compagnie ont été au programme après

Nous n’avons donc pas renouvelé l’expérience !!

Au Buffet :

Il y a en fait deux buffets séparés de chaque côté du navire, ouverts selon l’affluence.

C’est génial.

Il y a toujours des places au calme l’après-midi et le soir, c’est super tranquille.

Les couverts sont déjà sur les tables et les boissons sont servies à la place, très très reposant!

Autre point super positif : c’est ouvert 24h/24 donc pas besoin de regarder la montre, on y va quand on a faim, point ! J’adore !

Le choix des plats est par contre bien plus limité que chez RCI au Windjammer.

Pas beaucoup de choix végétariens, les plats chauds sont souvent très gras et/ou frits, il faut aimer.

Par contre, les salades et notamment les salades composées sont extra.

Toujours du fromage, et même du « qui pue » selon ma fille !!

Les desserts, on aime ou pas, les tranches de gâteaux sont en tout cas très généreuses !!

Au International Café :

Ca, c’est LA trouvaille de ce bateau.

C’est en bas, dans l’atrium, c’est ouvert presque tout le temps (enfin, pas tard le soir par contre) et il y a toujours à manger et c’est gratuit !!

C'est génial, et le personnel super sympa

Au petit-déjeuner, ils font même des sandwiches comme les « eggmcmuffin » du mcdo

Le midi, il y a un beau choix de salades composées, sandwiches et tartes froides (quiches)

Le soir, du fromage aussi et toujours des gâteaux.

Des cookies tout chauds aussi qui sont délicieux.

Franchement, c’était notre endroit préféré !

On peut aussi se faire servir du café (toutes spécialités) à la place, et dans la porcelaine, c’est vraiment , vraiment sympa.

J’y retournerais rien que pour ça !!

Pas testé les restaurants payants.

ACTIVITES

Alors, là, c’est sûr, c’est plutôt adapté à la clientèle, donc « calme »… !

Les spectacles sont à 20h30/21h et plus tard, ça change tous les jours.

Avons vu les "production show", que nous avons trouvés excellents!

N’avons pas fréquenté la discothèque mais il y avait d’autres soirées dansantes à thème (country, 70’s) plus tôt dans d’autres salons, ce qui permet d’y aller en famille.

On a adoré le jeu "Love and Marriage", comme d'hab! (c'est niais, mais on rigole toujours)

Avons eu l’occasion de prendre des cours de danse, très sympas mais on retrouve toujours un peu les même personnes partout en fait, la petite minorité qui participe !

Du coup, avons gagné plusieurs bouteilles de champagne à différents jeux !

Les jours en mer, par contre, j'ai regretté l'absence d'activités.

Si on n’aime pas le bingo, le trivia ou les enchères, franchement , c’est l’horreur.

Surtout un jour où il a plu, donc oubliée la piscine, je tournais en rond, j’en avais vraiment ras-le-bol.

Je ne ferais JAMAIS une transat sur Princess, je mourrais d’ennui !!

DIVERS

Photos : sympas mais TRES chères : 19,90 $ par photo, y compris pour les photos de débarquement… avons été très déçus et du coup, nous ne posions même plus.

Langue : franchement, il FAUT parler anglais car c’est LA langue à bord

Nous avons bcp aimé car les traductions incessantes en espagnol sur RCI nous saoûlent vraiment.

Toutes les animations sont en anglais et c’est aussi la langue de la plupart des passagers.

Sinon, ma fille a réussi à parler allemand avec certaines serveuses et animatrices, pas essayé le français, encore moins répandu je crois !!

Club enfants :

L’équipe était sympa mais exclusivement anglophone (une anim parlait français et une autre un peu allemand, c’est tout ! sinon, qq mexicaines qui parlaient espagnols)

Avons bcp regretté la flexibilité de RCI.

Les horaires d’ouverture ne sont pas assez étendus et notamment en escale, si on veut laisser les enfants à bord, il faut s’inscrire à l’avance et ça raccourcit un peu les visites car les horaires ne sont pas vraiment adaptés.

Ex. le club ferme à 17h, même si le tous à bord n’est qu’à 18h.

De même, lors des escales, il n’y a pas d’activités prévues, les enfants font un peu ce qu’ils veulent. Ma fille a adoré mais certains enfants ayant besoin de plus d’encadrement risquent de s’y ennuyer.

Service "laundry"/pressing: une promo dans la semaine pour 1 sac à 20$, on peut y mettre TOUT ce qu'on veut du moment que ça tient dedans et ça revient lavé, séché et repassé! les chemises même sur cintre!

Une aubaine, ai réussi à mettre tout le linge sale de 3 personnes!! (non délicats)

EXCURSIONS/PORTS

Nous avons tout visité par nous même.

Avons aimé toutes les escales mais avons parfois souffert du manque de temps (Oslo)

Les gens ont été sympas et parlaient anglais partout, c’est donc super facile pour visiter.

Les cartes de crédit sont acceptées partout mais il faut bien avoir son code secret et parfois présenter une pièce d’identité.

Avoir des devises à l’avance est bien pratique pour les petites dépenses (bus, snacks, toilettes, …)

A savoir, j’avais tout commandé à l’avance sur le net (Yeschange), je n’y croyais pas et était un peu anxieuse de leur faire un gros virement et devoir recevoir mes devises par la Poste mais ça a été impeccable !

Leur taux est bien plus compétitif que celui des banques, et ils vendent même des travelers US pour pas très cher.

A savoir qu’on peut encaisser les travelers gratuitement sur le bateau à la réception, on peut même payer son compte à bord avec.

STOCKHOLM

Le bateau accoste en plein centre ville, env. 20 min de marche de la vieille ville. Tout se fait à pieds si on veut, où bus juste devant.

Nous avons bcp aimé mais il a bcp plu l’après-midi donc on a écourté la visite.

La ville est plutôt chère, il faut bien regarder les prix mais je dirais que c’est pas pire que Paris.

HELSINKI

Le bateau accoste pas très loin de la ville.

Il y a le bus de ville dans le port (ligne 16) et pour 6,80 EUR on reçoit un billet 24h.

En ville, on peut même prendre le tram 3 qui fait toute une boucle et permet de visiter assis !

Nous avons bcp aimé cette ville, le shopping est sympa aussi, surtout qu’ils ont l’euro !!

SAINT-PETERSBOURG

Nous avions choisi de nous débrouiller et avions donc nos visas individuels, demandés directement au consulat.

A savoir, un visa coûte 35 EUR, la demande n’est pas compliquée.

Et la lettre d’invitation ou voucher nécessaire a été fournie gratuitement par Princess.

Il a fallu un mail à notre agence de voyages qui a forwardé notre demande et dans l’après-midi, j’avais le voucher par mail au format pdf !

Franchement, c’est super simple pour avoir le visa.

Il faut juste environ 10 jours où il faut laisser le passeport au consulat.

Le bateau était au nouveau port « Marine Facade »

Il y a des taxis sur place et un dispatcheur qui parle anglais. Les prix sont fixes : 600 rub.

Il y a aussi un distributeur automatique dans le terminal et des jeunes filles parlant anglais pour vous renseigner.

Le premier jour, nous avions réservé une voiture avec chauffeur, nous avons payé 100 EUR pour toute la journée.

Il a pu venir nous chercher directement au terminal, l’entrée était gratuite pour les 10 premières minutes (attention aux guides qui veulent vous charger un péage pour l’entrée dans le port….)

Il nous a ensuite fait visiter toute la ville selon ce que nous voulions voir.

A savoir, en ville, il y a un bus « hop-on/hop off » city tours.

Il y a plein d’autres tours guidés en bus, mutilingues.

Idem pour les croisières sur les canaux, il y en a en anglais ou multilingues (avec mp3)

Il y a aussi des visites guidées de groupe en anglais pour pas cher, souvent le matin.

Bref, pour qui veut visiter seul, il y a moyen !

Sur ce site, vous trouverez aussi différentes recommandations pour des guides indépendants.

Le deuxième jour, nous sommes partis seuls en ville.

Avons pris le bus et le métro.

En fait, la station de métro n’est pas bien loin du port (env.30-45 min de marche selon le dock) et il y a même des minibus qui font le trajet , mais on les a vus trop tard !

Avions rendez-vous en ville avec une jeune étudiante en français rencontrée sur ce forum qui nous a fait découvrir d’autres parties de sa ville + partager un peu de sa vie, c’était très intéressant et bien plus passionnant que les discours « standards » des guides.

Nous nous sommes ensuite baladés seuls, avons un peu fait les magasins et sommes rentrées au port.

A savoir que les gens rencontrés étaient sympas mais la difficulté de communication était bien là, l’anglais n’est pas encore très répandu même dans le commerce ! (et même au mcdo !)

TALLINN

Le port est en ville, env. 10-15 min de marche pour la vieille ville.

C’était assez touristique donc somme partis dans la ville moderne et avons fait un peu de shopping. Les prix sont sympas ;-)

L’escale était un peu courte avec un départ à 13h, mais on a bien apprécié l’après-midi sur le bateau car il faisait assez beau.

GDANSK

Le bateau accoste à Gdynia, qui est à env. 30 min de Gdansk.

Nous avons fait l’erreur de prendre le transfert en bus de Princess, c’était très très long, dans un bus pourri !!

Donc : prendre le taxi et le train, c bien mieux !

Ou alors louer une voiture, ils conduisent comme chez nous, et c’est vraiment LA ville où ma voiture m’a manqué, j’aurais bien aimé aller me promener dans différents endroits.

Gdansk est très touristique pour le centre ville, j’aurais préféré passez plus de temps ailleurs.

A noter que le shopping est TRES intéressant, on peut trouver de beaux vêtements pour pas cher, notamment des costumes pour les hommes. Nous avons été surpris.

OSLO

Le port est en plein centre ville, tout se fait à pieds et sinon, le réseau de transport en commun est très étendu et très pratique à utiliser. Même les automates parlent anglais !

L’escale était trop courte, seulement le matin, avons bcp aimé mais il aurait fallu plus de temps.

Voilà, en conclusion, un voyage magnifique !

Difficile de repartir !

Avons beaucoup aimé ce bateau et l’équipage fort sympathique.

Nous repartirions avec Princess mais uniquement entre adultes et pour des circuits « culturels ». J’aurais trop peur de m’ennuyer aux caraibes par exemple.

Pour nos futurs voyages, tant que notre fille est avec nous, nous restons avec RCI.

De plus, le prix est plus élevé pour l’instant chez Princess sur 2011 et 2012

Donc nous travaillons pour le moment à devenir membres « Diamonds » chez RCI !! (en 2012 normalement si tout va bien !!)

Filament
Exposition de photogravures sur la Mongolie par Peter Miller à Saint-Cyr-sur-Loire du 1er au 16 avril English translation pending
by Alive · 2010-03-19 · 0 replies
EXPOSITION DE PHOTOGRAVURES SUR LA MONGOLIE PAR PETER MILLER - du 1er au 16 Avril 2010 Début : 01/04/2010 19:00 - Fin : 16/04/2010 19:00



VERNISSAGE LE MARDI 06 AVRIL 2010 A 19H00

AU MANOIR DE LA TOUR A SAINT CYR SUR LOIRE (37)

EN PRESENCE DE L' ARTISTE ET DE SON EXCELLENCE ALTANGEREL SHUKHER,

AMBASSADEUR DE MONGOLIE EN FRANCE

Biographie Peter Miller est né à Philadelphie en 1945 et a été élevé à Pittsburgh, en Pennsylvanie (USA). Après des études universitaires à Columbia et à Berkeley, son parcours professionnel l’a mené au Japon, où il réside depuis 1981. Autodidacte dans la technique de la photogravure, elle est devenue pour lui un genre de pratique du Zen, car elle nécessite concentration et ouverture d’esprit.

Peter Miller fonda en 1991 The Kamakura Print Collection (La collection des gravures à Kamakura), un atelier consacré à la photogravure (héliogravure originale). Adaptant la technique européenne du XIXème siècle de la photogravure aux images contemporaines japonaises, il y trouve la forme idéale pour les mers, les montagnes, les temples et les jardins du Japon. Influencé par le travail du graveur américain Peter Henry Emerson, il se mit à reprendre la technique de photogravure, d'abord explorée par Talbot, Niépce, et Poitevin à l'aube de la photographie. Depuis 1992, Peter Miller a tenu une trentaine d’expositions à travers le monde entier. Il a créé, imprimé, et publié plus de 260 éditions.

Les oeuvres de Peter Miller évoquent une atmosphère d’une profondeur intemporelle.

Technique de la photogravure Cette technique consiste à transférer dans un premier temps le négatif d’une photographie sur une plaque de cuivre recouverte d’une gélatine photosensible.

Les différentes tonalités de la photographie sont restituées suite à l’exposition plus ou moins importante de la gélatine aux rayons ultraviolets, puisque les tons clairs absorbent plus d’U.V. que les teintes sombres.

La plaque de cuivre est ensuite plongée dans plusieurs bains d’acide de chlorure de fer qui vont creuser plus ou moins le métal en fonction de l’épaisseur de la gélatine restant après l’exposition à la lumière.

La différence de profondeur crée la variété de tonalités que l’on peut voir dans l’estampe. Chaque impression de l’édition est faite en encrant le cuivre et en essuyant graduellement l’encre jusqu’à ce que la bonne quantité demeure.

La pression transfère l’encre au papier. Etant faite de particules de carbone, l’encre ne se fane jamais.

Expositions 1992 - 1994 Kamakura............................................. Japon Tokyo................................................... Japon Yokohama............................................. Japon 1995 Tokyo................................................... Japon Tampa.................................................. Etats-Unis Cologne.................................................Allemagne Vevey................................................... Suisse 1996 Kamakura et Tokyo............................... Japon Washington DC...................................... Etats-Unis 2000 Londres................................................. Grande Bretagne 2001 Londres................................................. Grande Bretagne Cremona................................................ Italie Bristol................................................... Grande Bretagne 2002 Novosibirsk............................................ Russie Kamakura.............................................. Japon Houston................................................. Etats-Unis 2003 Vladivostok............................................ Russie 2004 Gubbio................................................... Italie 2005 Vladivostok............................................. Russie 2006 Houston.................................................. Etats-Unis 2007 Londres.................................................. Grande Bretagne 2008 Lahti....................................................... Finlande Vladivostok.............................................. Russie Tokyo...................................................... Japon 2009 St Petersbourg......................................... Russie 2010 Washington.............................................. Etats-Unis Saint-Cyr-sur-Loire................................... France Houston................................................... Etats-Unis Este......................................................... Italie Tokyo...................................................... Japon

Retrouvez Peter MILLER sur Internet : www.kamprint.com
Suivre la Seine à vélo English translation pending
by Robix · 2013-01-29 · 18 replies
Bonjour. Je prévois cet été de faire Paris (Orly) à Saint Lô par les boucles de la seine. Je ne trouve pas grand chose concernant les pistes cyclables ou petites routes tranquilles (je fais du cyclo camping) Paris - La Havre en suivant la Seine et la côte jusqu'à St Lô. Merçi de vos tuyaux Robix
Itinéraire en Floride: de Miami à Miami English translation pending
by Lukin · 2016-07-01 · 4 replies
Bonjour nous partons à 3 du 30 juillet au 19 août en Floride, pour l'instant j'en suis pas grand chose dans la préparation, ça donne ça :

30/07 : arrivée Miami 31/07 : Miami 1er/08 : Miami / Key Largo (117 km / 01h24) 2/08 : Key Largo / Key West (144 km / 01h56) sortie Dauphins 3/08 : Key West / Everglades (350 km / 04h39) 4/08 : 5/08 : 6/8 : 7/8 : 8/8 : 9/8 : 10/8 : 11/8 : 12/8 : 13/8 : 14/8 : 15/8 : 16/8 : 17/8 : 18/8 : 19/8 : Miami Départ

Pas mal hein ? bon sérieusement pour la suite nous souhaitons inclure dans le périple :

Naples, Sanibel, le musée Dali, Star wars et harry potter, La nasa et redescendre tranquille sur Miami.

La question que je me pose est comment optimiser ce périple, sachant que nous sommes obligés d’être le 2 août à Key West et pour ne pas finir s'il faut absolument réserver tous les hôtels à l'avance à cette période de l’année ?

D'avance merci

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