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Salta à San Antonio de los Cobres à vélo par N 9, 52 et 40 English translation pending
L’Amérique du Sud m’a toujours fait rêver, et me fera toujours rêver, tout particulièrement sa zone de grands déserts qui s’étend sur 4 pays, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine, vaste zone que l’on dénomme Atacama.
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire
27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtel
Nous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de Atacama
En particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36
Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.
Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.

La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.
30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".
Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.

Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.
Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.
Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autoroute
En Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.
Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.
La suite plus tard
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtelNous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de AtacamaEn particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.


La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".

Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.


Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.

Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autorouteEn Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.

Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.La suite plus tard
Transit 10h à Bogota English translation pending
Bonjour, Je commence à regarder pour un vol vers San Salvador. J'ai vu un vol au départ de Francfort avec un stop à Bogota.
Arrivée à 19h35 et départ à 05h35 le lendemain. Est-ce que ça vaut le coup de sortir, vu que l'escale est de nuit ou vaut mieux rester à l'aéroport? Par contre, on va certainement trouver le temps long avec 10h00 d'escale. 😕
Formalités de transit et bagages avec American Airlines à Dallas? English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 30/10 pour San Salvador, départ de Bale à Londres à Dallas puis San Salvador
Quelles formalités suivrent à l'arrivée à Dallas, nous avons 1h30 avant la correspondance
Passeport et ESta en règles, compagnie American Airlines de Bale à San Salvador faut-il récupérer les bagages à Dallas
D'avance merci pour votre réponse😏
Température aux Bahamas en janvier? English translation pending
Bonjour,
je pars dans 17 jours aux bahamas à san salvador et nul part, sur aucun site je trouve de reponses (bonnes ou mauvaises) à quel temps fait il aux bahamas en janvier?? Alors si vous le pouvez, aidez moi!!
je pars dans 17 jours aux bahamas à san salvador et nul part, sur aucun site je trouve de reponses (bonnes ou mauvaises) à quel temps fait il aux bahamas en janvier?? Alors si vous le pouvez, aidez moi!!
Escale de 2h20 à Houston English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai réservé un vol Paris-San Salvador, qui comprend une escale de 2h20 à Houston.
Ma question est de savoir si cela vous parait suffisant, sachant que après vérification, je n'ai aucun changement de terminal à faire (j'arrive à Houston avec AirFrance).
Merci d'avance pour vos avis !
J'ai réservé un vol Paris-San Salvador, qui comprend une escale de 2h20 à Houston.
Ma question est de savoir si cela vous parait suffisant, sachant que après vérification, je n'ai aucun changement de terminal à faire (j'arrive à Houston avec AirFrance).
Merci d'avance pour vos avis !
Achat de terrain/maison au Brésil English translation pending
Bonjour,
J'aimerais acheter un terrain ou une petite maison vers Fortaleza ou San Salvador (j'y suis allée 1 fois, il y a longtemps !) ou dans un autre endroit sympa
J'ai surfé sur les forums mais je n'ai trouvé que des questions/réponses datant de ... 2008 !!! les choses ont peut-être évoluées dans le bon sens depuis :)
Question sécurité, est-il toujours aussi peu recommandé de se trouver hors des grandes villes ? bord de mer par exemple ! peut-on laisser plusieurs mois une maison non habitée sans qu'elle soit squattée ou vandalisée ?
Quelles sont à ce jour les difficultés d'acheter pour un étranger ? véracité des documents de propriété par exemple ? dois-je passer par un avocat obligatoirement ? de plus je ne parle pas la langue !! sacré handicap 😕
Si des français sur place peuvent me guider ou me conseiller, ils seront les bienvenus 🙂
Merci à tous de votre aide
Serpents au Guatemala English translation pending
Bonjour
Je vais faire un circuit organisé en 2007 au Guatemala Honduras San Salvador et ayant la phobie des serpents, j'aurai aimé savoir si je pouvais en croiser?
Merci à ceux qui pourront me répondre
Lutèce.
Escale aéroport Rio ou Sao Paulo English translation pending
bonjour
je dois prendre un vol pour Salvador et ceux que j ai repéré font escale soit à Rio soit à Sao Paulo. ma question est : combien de temps d escale prevoir (car je pense que ces 2 aeroports doivent etre immenses) . est-ce que 1h40 d escale est suffisant ? Merci de vos retours d experiences
Recherche de carte pour l'Argentine English translation pending
Je prepare un voyage dans le nord ouest de l'argentine entre san juan et san salvador de jujuy pour la periode de mais a fin juin et recherche des infos sur le climat et surtout cherche a me procurer des cartes assez precises de cette region (1/250 000 ou 1/500 000)...Connaissez vous un organisme pouvant me procurer celles ci...
Merci
Merci
Résumé de l'hôtel Husa Cayo Santa Maria (novembre 2012) English translation pending
Je reviens cette semaine d'un 2 semaines au Husa Cayo Santa Maria
Voyage avec Canjet avec escale à San Salvador, tout à bien été nous étions à l'heure.
À notre arrivé à l'hôtel nous n'étions que 4 à sortir de l'autobus, on s'est dis le chek in sera pas long.
Effectivement ça été très vite et on s'est fais informé que la section Colonial étais fermé et qu'il y avais seulement le bloc 10 d'ouvert dans la section Beach. Ça donne une idée du nombre de client à l'hôtel :(
Pour la chambre c'est très bien le frigo remplie à tout les jours on a pas manquer d'eau chaude le lit tres grand et super confortable. Rien à dire de ce coté nous étions au 3 ième étage chambre 1063 vue mer
Le site est super beau et propre rien à de dire de ce coté là non plus.
Le buffet ouffff c'est là que ça se complique disons que le matin au déjeuner c'était ok on avait de bonne crêpe des oeufs omelette roti quand même bien. Le midi le gros buffet est fermé nous allons tous diner au resto de la piscine qui est un plus petit buffet. La première semaine c'était pas si pire mais la deuxieme ouff toujours la même chose jamais de tomate pour les pâtes on avais de la sauce bechamel et sauce tomate qui est selon moi du jus de tomate. Y avait un chef qui faisais cuire du poulet du boeuf et du poisson mais pas mangeable le boeuf tres coriace le poulet aussi et le poisson c 'était le mieux mais pas bon à tout les jours. Y avais aussi du foie de boeuf eurk vraiment pas de choix. Une chance qu'on avait des desserts pour combler. Pas de hot dog ni hamburger et pizza. C'es sur on était pas gros mais on a payer et droit a avoir de quoi de potable.
Pour le buffet du soir c'était la même bouffe que le midi sauf que le gars faisais nos pâtes lui même donc plus chaud mais avec les même sauces.
Resto à la carte- on en avait 4 sur 8 de disponibles qui changeais à chaque soir soit le Fruit de mer l'espagnol L'Italien et le Cubain. On les a tous fais c'était tous bons sauf le Cubain. Sur 14 jours on est allé 3 fois au buffet.
Une chance qu'on avait les resto pour se nourrir.
Comme nous voyagieons avec Canjet on avais droit a une robe de chambre pantouffle et bouteille de Rhum. On a eu de la misère à les avoir donc on s'est plaint a notre représentant et on a réussi à avoir un souper Langouste gratuit. qui était super bonne Merci Lazaro
Le gros manque c'était qu'il n'y avais aucune animation tant à la plage qu'à la piscine. Par contre le soir au Lobby on avais des musiciens qui venait jouer pour nous. Et on avait quand même de bon spectacles. Un soir au spectacle on devait être 8 dans la salle c'était incroyable à voir.
Par contre on a eu un très bon service autant du coté restaurant que du coté lobby bar et tout les autres bars.
Le site est très mal éclairé le soir
Pour la température on a eu le drapeau rouge tout le long de mes 2 semaines y faisais beau quand même et une journée nuageuse. De grosse vague tout les jours. Moi qui avait hâte de voir la plage qui selon plein de gens est une des plus belles. J'ai été très déçu.
On a marché jusqu'au Memories et là y avait plein de monde c'était fou alors que au Husa la plage était parfois déserte. Du coté du Sol cayo santa maria la plage était quasi inexistante probablement dû à Sandy.
J'ai quand même aimer mon voyage car on se disais que c'est nous qui faisons notre plaisire et nos les autres. Je doit dire que j'ai beaucoup aimer les Barman du Lobby on a eu bien du plaisir avec eux en particulier Reiniel super gentil.
Pas sur que je retournerai à Santa Maria par contre
N'hésitez pas si vous avez des questions
pruprunelle
Voyage Argentine-Bolivie-Pérou en un mois? English translation pending
Hola
J'arrive à Buenos Aires le 19 novembre où je reste 3.4 jours. Après quoi visite d'Iguazu puis direccion San Salvador de JUJUY et sa région, qui a l'air magnifique. Ensuite je compte rejoindre LA PAZ en m'arrêtant en route bien entendu. Là je rejoins une connaissance dans la région du lac titicaca copanabana etc. Je pense rester là 5 jours au moins le temps d'apprécier la région. Je suis attendue à CUZCO vers le 20 décembre pour visiter le machu picchu avec un ami pendant une dizaine de jours. Penser vous qu'en 1mois j'ai tout le temps de faire les régions citées plus haut avant de rejoindre CUZCO sans stress ?
c'est mon premier long voyage en solitaire je brûle d'impatience.
J'arrive à Buenos Aires le 19 novembre où je reste 3.4 jours. Après quoi visite d'Iguazu puis direccion San Salvador de JUJUY et sa région, qui a l'air magnifique. Ensuite je compte rejoindre LA PAZ en m'arrêtant en route bien entendu. Là je rejoins une connaissance dans la région du lac titicaca copanabana etc. Je pense rester là 5 jours au moins le temps d'apprécier la région. Je suis attendue à CUZCO vers le 20 décembre pour visiter le machu picchu avec un ami pendant une dizaine de jours. Penser vous qu'en 1mois j'ai tout le temps de faire les régions citées plus haut avant de rejoindre CUZCO sans stress ?
c'est mon premier long voyage en solitaire je brûle d'impatience.
Proposition de stage ou bénévolat en Argentine English translation pending
Bonjour,
Je suis Française et je travaille actuellement pour une Fondation qui s'appelle IDEA, basée à San Salvador de Jujuy dans la région de Jujuy, au Nord ouest de l'Argentine. C'est une fondation ayant pour but d'aider des enfants ayant des problèmes neurologiques en leur donnant la meilleure éducation possible, en leur enseignant également des activités tels que le tissage pour leur permettre par la suite si possible de trouver une activité professionnelle encadrée.
Les fondateurs de cette organisation sont deux médecins de la ville. Ils sont en train de créer également une ferme éco-pédagogique.
C'est une association sans but lucratif. Ils veulent juste aider au mieux les familles de cette région qui est une des plus pauvres d'Argentine.
Si des personnes souhaitent faire un stage médical (infirmier, psychologue...) ou participer à l'éducation, participer à l'élaboration de la ferme en donnant également des idées, elles seront les bienvenues. Il n'y aurait pas vraiment de rémunération possible mais la prise en charge de l'hébergement et de la nourriture seront prévues.
Si vous êtes intéressés, n'hésitez surtout pas à me demander des renseignements.
Merci
Buenos Aires - Jujuy en bus English translation pending
Bonjour à vous, je me rends à BA arrivée le 9 décembre vers 11 heures. Je compte partir pour San Salvador de Jujuy le jour-même probablement en bus. Vu le temps passé déjà en avion, j'aimerais avoir ce qu'il y a de plus confortable pour dormir.
J'envisage un arrêt à Salta, mais ne suis pas très sûr. Existe-t-il des consignes à bagages dans tous les terminaux de bus? Est-ce sûr et comment appelle-t-on ces consignes en espagnol?
Merci de toutes vos réponses.
Jacques
Merci de toutes vos réponses.
Jacques
Comment passer du Guatemala au Nicaragua? English translation pending
J'ai 2 mois de break...
je vais en profiter pour aller au guatemala et Salvador.
Mais je voudrais aussi aller au Nicaragua au final.
Pour ca il faut passer le Honduras...qui est assez instable mais encore calme apparemment (??). Est ce que quelqu'un a des infos sur les possibilites de passer les frontieres salvador / Honduras et surtout Honduras/nicaragua? Par la route ou par bateau si des liaisons existent... car l'avion ca va etre trop cher...
Merci pour les tuyaux
Pour ca il faut passer le Honduras...qui est assez instable mais encore calme apparemment (??). Est ce que quelqu'un a des infos sur les possibilites de passer les frontieres salvador / Honduras et surtout Honduras/nicaragua? Par la route ou par bateau si des liaisons existent... car l'avion ca va etre trop cher...
Merci pour les tuyaux
Saint-Jacques-de-Compostelle: 3 caminos en un English translation pending
Bonjour,
Nous avons, cet automne, choisi un itinéraire particulier en 32 jours de marche pour nous rendre à St Jacques, inédit en ce qui nous concerne : - le chemin de Madrid, qui rejoint le camino francès à Sahagun , - la ruta del san Salvador, qui va de Leon à Oviedo, - la 2e partie du camino del Norte, d'Avilès à Santiago.
3 chemins, 3 paysages différents : la meseta, grillée, en 13 jours, la sierra de Guadarrama jusqu'à 1700 m d'altitude en 5 jours, la côte cantabrique et la Galice du nord est pour finir, en 14 jours.
Nous avons aimé : la solitude et l'immensité du 1er, l'authenticité, les rencontres et les paysages montagneux du 2nd, nous avons moins aimé la foule de stressés du Norte (il semble que le bouche à oreille sur la "folie" du francès ait juste déplacé les primo-pèlerins sur le chemin côtier).
Si le sujet vous intéresse particulièrement, je répondrai à vos questions, avec plaisir.
Cordialement.
Nous avons, cet automne, choisi un itinéraire particulier en 32 jours de marche pour nous rendre à St Jacques, inédit en ce qui nous concerne : - le chemin de Madrid, qui rejoint le camino francès à Sahagun , - la ruta del san Salvador, qui va de Leon à Oviedo, - la 2e partie du camino del Norte, d'Avilès à Santiago.
3 chemins, 3 paysages différents : la meseta, grillée, en 13 jours, la sierra de Guadarrama jusqu'à 1700 m d'altitude en 5 jours, la côte cantabrique et la Galice du nord est pour finir, en 14 jours.
Nous avons aimé : la solitude et l'immensité du 1er, l'authenticité, les rencontres et les paysages montagneux du 2nd, nous avons moins aimé la foule de stressés du Norte (il semble que le bouche à oreille sur la "folie" du francès ait juste déplacé les primo-pèlerins sur le chemin côtier).
Si le sujet vous intéresse particulièrement, je répondrai à vos questions, avec plaisir.
Cordialement.
Location de plusieurs motos à Salta tour de l'Altiplano English translation pending
Bonjour à tous !
Nous prévoyons un tour en Argentine / Chili à motos ( un bout d'altiplano ) du 21 mars au 5 avril 2016 .nous recherchons 6 à 8 motos à louer , rien d'autre sauf peut être un guide lui même a moto ou en 4/4 à Salta ( ou San Salvador de Jujuy ou San Miguel de Tucuman ou San Fernando del Valle de Catamarca côté Argentin ou bien Antofagasta , Chanaral , San Pedro de Atacama côté Chili . Nous prévoyons de camper et de nous debrouiller par nous même.
La difficulté est de trouver les motos hors des organisateurs de raids .
Merci d'avance à toute la communauté de tous renseignements qui pourraient nous aider !
Francis.Billets d'avion pas chers pour Nassau English translation pending
Bonjour, j'aimerai partir aux bahamas pour soutenir un ami dans une dur epreuve. Mon budget est serré, c'est seulement pour 1 semaine à partir du 06 septembre.
Ma question, comment obtenir des billets d'avions pas cher pour nassau?
Ma question, comment obtenir des billets d'avions pas cher pour nassau?
Village Garifuna et endroit le mieux pour la canopy au Honduras English translation pending
Salut a tous
1er : pour le Canopy , est-ce a Ceiba ou Roaten est le mieux ? si cé comparable a ceux de Panama et San salvador
2em : Y a t, il un village qui vau plus le detour ou ils sont toute un ptit kchosse hihihii ? Triunfo de la cruz , miami , sambo creck, etc...
Merci en avance
1er : pour le Canopy , est-ce a Ceiba ou Roaten est le mieux ? si cé comparable a ceux de Panama et San salvador
2em : Y a t, il un village qui vau plus le detour ou ils sont toute un ptit kchosse hihihii ? Triunfo de la cruz , miami , sambo creck, etc...
Merci en avance
Temps de trajet Susques-Salta? (Argentine) English translation pending
hello,
fin octobre, avec une voiture "classique" (non 4x4), nous ferons le trajet Susques - Salta et on a a priori plusieurs choix 😉 :
* rien que de l'asphalte en passant par la RN52 via par Pumamarca, San Salvador de Jujuy... (on aura déjà fait la ruta de la Cornisa et on sera passé par Salinas Grandes et Pumamarca à l'aller)
* beaucoup de pistes par la RN40 et la RN51 ie via San Antonio de Los Cobres... mais là krikri6792 et Carnoy nous ont confirmé que la piste ne comportait pas de réelles difficultés à part peut-être juste avant le viaduc de Polvorilla où la piste se confond même à un moment donné avec le lit de la rivière... on roule dans le lit de la rivière... s'il n'y a pas ou peu d'eau, pas de problème... mais en octobre y'a t'il de l'eau ou pas ?
questions : combien de temps pour faire ce trajet ? comment savoir si ça passe dans le(s) gué(s) ? où peut on se renseigner ? au Paso de Jama ?
* la RN52 puis l'ex Ruta 40 et la RN51 ie via San Antonio de Los Cobres... mais que vaut l'ex Ruta 40 ?
merci @+ Vnoa
fin octobre, avec une voiture "classique" (non 4x4), nous ferons le trajet Susques - Salta et on a a priori plusieurs choix 😉 :
* rien que de l'asphalte en passant par la RN52 via par Pumamarca, San Salvador de Jujuy... (on aura déjà fait la ruta de la Cornisa et on sera passé par Salinas Grandes et Pumamarca à l'aller)
* beaucoup de pistes par la RN40 et la RN51 ie via San Antonio de Los Cobres... mais là krikri6792 et Carnoy nous ont confirmé que la piste ne comportait pas de réelles difficultés à part peut-être juste avant le viaduc de Polvorilla où la piste se confond même à un moment donné avec le lit de la rivière... on roule dans le lit de la rivière... s'il n'y a pas ou peu d'eau, pas de problème... mais en octobre y'a t'il de l'eau ou pas ?
questions : combien de temps pour faire ce trajet ? comment savoir si ça passe dans le(s) gué(s) ? où peut on se renseigner ? au Paso de Jama ?
* la RN52 puis l'ex Ruta 40 et la RN51 ie via San Antonio de Los Cobres... mais que vaut l'ex Ruta 40 ?
merci @+ Vnoa
Choix de vol Lyon-Nicaragua, quelle est la meilleure solution? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Avec ma copine, nous sommes à la recherche du meilleur vol pour le Nicaragua. Les dates de départ sont assez flexibles mais ce voyage est quand même prévu aux environs de novembre (fin de saison des pluies).
Alors voici le dilemne: J'ai actuellement 2 choix.
Soit faire Lyon/Managua via Madrid et san salvador avec Iberia pour à peu près 900 euros. La question est sur l'escale au San salvador. 1h20 N'est-ce pas trop court??
Soit partir de Lyon avec Easyjet et rejoindre Bruxelles pour un BX/Managua (Delta airlines) au prix de 640 euros avec escale à Londres et Miami. Le périple est beaucoup plus long, l'escale à Miami est de 2h. Est-ce jouable???
D'après vos expériences, quelle est la meilleure solution?? C'est intéressant de gagner quelques euros en passant par Miami mais je ne connais pas trop la difficulté du transit là-bas.
C'est mon premier voyage avec escale. Est-ce que les bagages nous suivront pendant les escales ou faudra-t-il recommencer le check-in (pour Salvador et Miami)???
Merci d'avance pour vos infos.
Anthony
Soit faire Lyon/Managua via Madrid et san salvador avec Iberia pour à peu près 900 euros. La question est sur l'escale au San salvador. 1h20 N'est-ce pas trop court??
Soit partir de Lyon avec Easyjet et rejoindre Bruxelles pour un BX/Managua (Delta airlines) au prix de 640 euros avec escale à Londres et Miami. Le périple est beaucoup plus long, l'escale à Miami est de 2h. Est-ce jouable???
D'après vos expériences, quelle est la meilleure solution?? C'est intéressant de gagner quelques euros en passant par Miami mais je ne connais pas trop la difficulté du transit là-bas.
C'est mon premier voyage avec escale. Est-ce que les bagages nous suivront pendant les escales ou faudra-t-il recommencer le check-in (pour Salvador et Miami)???
Merci d'avance pour vos infos.
Anthony
Troisième festival "Solidario por los Niños de la Puna" dans le Nord-Ouest argentin début novembre English translation pending
Je voudrais seulement informer tous ceux qui pourraient être dans le NOA en début novembre de notre initiative.
Pour la 3ème année consécutive, nous allons présenter un festival avec les enfants des écoles andines.
En novembre 2008, à San Salvador de Jujuy, le premier festival avec les enfants de l'école de Puesto Sey ; en novembre 2009, toujours à S.S de Jujuy le second avec les enfants des écoles de Puesto Sey et de San Juan de Quillaques.
Pour 2010, nous nous dirigeons vers un festival plus large, réunissant les 10 écoles du département de Susques. Il se déroulera le jeudi 4 novembre à Susques, à quelques 100 km du Chili et de la Bolivie.
Comme les années précédentes, des artistes locaux viendront collaborer pour donner encore plus de poids et d'importance aux réalisations ( musicales, théatrales) des petits andins.
Ce sera de nouveau un moment fort de la culture andine, permettant ainsi de valoriser le savoir faire de ces enfants si éloignés de tout et en même temps de faire connaître la culture andine à tous les touristes qui pourraient y assister ( chansons, musiques, danses, coplas) .
Cette réalisation annuelle est un moment fort dans notre démarche: nous nous efforçons d'apporter aux écoles andines à la fois un soutien financier, parce-que indispensable mais nous essayons en permanence de donner confiance : cela passe par la valorisation des enfants , la mise en valeur de leur culture et de leurs capacités.
2008 et 2009 ont été des moments fascinants: pour les enfants et pour les spectateurs ( argentins mais aussi quelques Français ). Nous espérons que le choix de Susques, petite ville au coeur des peuples andins, sera à la hauteur de nos espérances. Nous savons déjà que plusieurs Français seront présents: un couple d'amis de Marseille qui assistera pour la 3ème fois ( ils ne peuvent plus s'en passer!!!) , un couple du Lot, des Varois...sans doute des amis de Strasbourg....
Si vous faites le détour par Susques à cette période, ou si vous restez plus longtemps sue cette zone, votre présence sera très appréciée...Il faut mesurer ce que représente pour les enfants la présence de touristes...ces gens venus d'ailleurs et qui viennet les applaudir.
Nous sommes surs que vous apprécierez ces moments forts de rencontres et d'échanges, de culture . Les artistes participants sont également de grande qualité.
Au cas où vous ayiez la possibilité d'être présents, ne manquez pas de nous le faire savoir.
Vous pouvez soit me contacter directement sur le forum, à la suite de ce message, soit m'écrire sur l'adresse de l'association: enfants-atacama.fal83@orange.fr
Comme toujours, je suis à la recherche de personnes qui disposeraient de place dans les bagages: beaucoup de vêtements me sont données pour les enfants mais j'ai toujours des problèmes de transports..;Alors , tous les sacs ou valises ayant des poches d'air, peuvent me rendre service.... Merci d'avance...
Comme toujours, je suis à la recherche de personnes qui disposeraient de place dans les bagages: beaucoup de vêtements me sont données pour les enfants mais j'ai toujours des problèmes de transports..;Alors , tous les sacs ou valises ayant des poches d'air, peuvent me rendre service.... Merci d'avance...
Voyage de l'Argentine du Nord vers le Paraguay et la Bolivie English translation pending
Avec mon compagnonj, nous sejournons actuellemt en Argentine du Nord dans la province de Jujuy pour voir son fameux carnaval, mais ma question concerne la suite de notre voyage.
Lundi prochain nous repassons par San Salvador de Jujuy pour aller jusqu'a Corrientes. Ce transfert est il possible car je crains devoir redescendred jusqu'a Salta?
Puis nous allons jusqu'aux chutes d'Iguazu avant de rejoindre Asuncion. Ma deuxieme question concerne la suite:
nous aimerions remonter jusqu'en Bolivie par le nord du Paraguay.
Connaissez vous cette zone car ne n'en savons rien pas mÊme s'il existe un bus pour nous y emmener... Est dangereux?
A bientot
Sandra
A bientot
Sandra
Tremblement de terre à Salta-Jujuy en Argentine (6 novembre 2009) English translation pending
A 5.49 s'est produit un tremblement de terre de près de 6 degrés dans le Nord Ouest argentin. L'épicentre se trouvait près de la ville de San Salvador de Jujuy.
Aux dernières nouvelles, il ný a pas de victimes et très peu de dégâts.
Je vous tiens informés
A bientôt
saltamania
www.notre-amerique-latine.com
www.notre-amerique-latine.com
Barouder du Mexique au Chili English translation pending
Je projette un voyage de 3 mois avec mon frère en 2010 : Traverser l'atlantique en bateau stop jusqu'au Mexique via la Guadeloupe. Ensuite, descendre jusqu'au Chili par le Bélize, Guatemala, Honduras, Nicaragua, Costa Rica, San Salvador, Panama, Vénézuela, Guyanne, Colombie, Equateur, Pérou, Chili pour finir par l'île de Pâques... si j'en oublie, nous ferons un crochet...
Pas de timing pour ce voyage, pas de contraintes autre que de laisser nos obligations en vacances dans une France repoussante... que l'on aime malgré tout...
Si une de nos étapes vous dit quelque chose, merci de nous donner des idées.
Par exemple, premier exercice, comment et où faire du bateau stop ?... etc...
On est cinquantenaires et on débute...
Avis sur circuit de quatre semaines en Argentine-Chili English translation pending
Nous comptons partir pour un circuit Argentine-Chili de 4 semaines, au environ du 10 septembre suivant les vols de Biarritz pour Buenos Aires.Notre première ébauche de circuit serait celle-ci:3 jours à Buenos Aires. Bus pour rejoindre Salta. salta et ses environs:1° boucle, san salvador de jujuy, Calilegua, Humahuaca
Retour sur Salta viaduc de Polvorilla
2° boucle, Los cardones, Quebrada, QUIlmes, Cafayate, Parques de los MenhiresSan miguel de Tucuman, Quebrada de ls conchas, Salta
Le tout en 10 à 12 jours, avec location de voiture.En nombre de jours es-ce trop ou pas assez?Comment répartir les journées pour faire des haltes intéressantes et ou dormir.Malgré l'altitude nous pensons faire de petites marches. En Connaissez-vous ? Bus pour rejoindre San Pedro de Attacama5, 6 jours:Salar de Tara, Vallée de la luna, Geysers del Tatio, Salar de Atacama, j'ai entendu dire que l'on pouvait observer le ciel et ses astres avec un astrophysicien .Quelqu'un aurait-il le renseignement?Bus retour par Cordoba ou autre propositionBus Buenos aires 3 jours
Pour l'ensemble du circuit Attendons vos suggestions, conseils et expériences personnelles Recherchons chambre d'hôte oupetit hôtel ( sympa de préférence...)pour toutes nos étapes.
merci par avance.
Argentine: trajets en bus, agences et distributeurs? English translation pending
Bonjour à tous en pleine préparation de mon voyage en Argentine, j'ai quelques questions pour mes trajets existe t il un bus de Puerto Iguazu à San Salvador de Jujuy dois je changer à Corrientes ou à Salta .
A salvator de Jujuy existe t il des agences pour un trip d'une journee ou deux pour la quabrada ou autre
Apres le nord ouest je veux descendre à san Carlo de Bariloche dois je changer de bus a Mendoza et d'une maniere generale quels sont les compagnies les mieux reputees et offrants les meilleurs services
D'autre part, j'avais lu sur ce forum qu'il y avait des problemes de retrait d'argent dans les distributeurs qui limitaient les sommes qu'en est il aujourdhui ???
merci de votre aide et de vos precieux renseignements Daniel
A salvator de Jujuy existe t il des agences pour un trip d'une journee ou deux pour la quabrada ou autre
Apres le nord ouest je veux descendre à san Carlo de Bariloche dois je changer de bus a Mendoza et d'une maniere generale quels sont les compagnies les mieux reputees et offrants les meilleurs services
D'autre part, j'avais lu sur ce forum qu'il y avait des problemes de retrait d'argent dans les distributeurs qui limitaient les sommes qu'en est il aujourdhui ???
merci de votre aide et de vos precieux renseignements Daniel
Star Airlines English translation pending
Bonsoir,
Qui a déjà volé avec cette compagnie ?
Je pars en Rép Dom ds 1 mois avec Star Airlines.
Merci pour vos infos😉
Cherche cartes de l'Amérique + 13 pays pour tracer itinéraire English translation pending
Salut à tous,
Je recherche les cartes suivantes afin de mettre mon itinéraire sur mon site, merci d'avance pour votre aide!
ps : il faut que toutes les cartes soient selon même modèle...
1-Amerique du Nord au sud ! 2-USA 3-Mexique 4-San Salvador 5-Honduras 6-Nicaragua 7-Belize 8-Costa-Rica 9-Panama 10-Colombie 11-Venezuela 12-Brésil 13-Uruguay 14-Argentine
merci !!!!
Je recherche les cartes suivantes afin de mettre mon itinéraire sur mon site, merci d'avance pour votre aide!
ps : il faut que toutes les cartes soient selon même modèle...
1-Amerique du Nord au sud ! 2-USA 3-Mexique 4-San Salvador 5-Honduras 6-Nicaragua 7-Belize 8-Costa-Rica 9-Panama 10-Colombie 11-Venezuela 12-Brésil 13-Uruguay 14-Argentine
merci !!!!
Transport et bons plans au Brésil English translation pending
Je pars au Brésil en Février....à l aventure puisque pour le moment je n ai que le billet d'avion pour Sao Paulo. J ai l intention de partir directement à Recifé et puis de redescendre la cote jusqu'a san salvador de bahia. puis avion jusqu'a Rio et bus pour le retour. Mais je me pose beaucoup de questions...bien sur!!
existe t il des bus de nuits?
connaissez vous des compagnies de bus, aérienne et de location de voiture bon marché!!?
des bonnes adresses de pousadas?
bref...tous les renseignements sont les bienvenus! MERCI marina26
Météo en octobre aux Bahamas? English translation pending
bonjour a tous! 😉
je pars le 7 octobre a colombus island;apres la serie de cyclones et de tempetes....Que peut on esperer d' ici 3 semaines sur l ile de San Salvador??? merci a vous... 😕
je pars le 7 octobre a colombus island;apres la serie de cyclones et de tempetes....Que peut on esperer d' ici 3 semaines sur l ile de San Salvador??? merci a vous... 😕