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Paris-Ouagadougou en transports communs English translation pending
Bonjour,
Je pars cet été faire mon dernier stage de médecine à ouaga. Y-a-til des gens qui ont prévu de faire cette route fin jui-début juillet ? sinon, est-ce faisable en transports en commun, et combien de temps pensez vous qu'il faille compter ? Merci de votre aide
Pierre
Je pars cet été faire mon dernier stage de médecine à ouaga. Y-a-til des gens qui ont prévu de faire cette route fin jui-début juillet ? sinon, est-ce faisable en transports en commun, et combien de temps pensez vous qu'il faille compter ? Merci de votre aide
Pierre
Rencontre VF à deux mille mètres d'altitude, dans un refuge des Alpes, près de Grenoble les 19 et 20 septembre 2009 English translation pending
bonjour VF
Que diriez vous d'une rencontre de VF-istes à 2100m d'altitude, au refuge de la Pra, les 19 et 20 septembre?
photo http://www.altituderando.com
Ce refuge a de multiples avantages pour une rencontre: on peut soit camper, soit dormir au refuge il est facile d'accès, proche de Grenoble 2h30 de montée depuis Freydière, refuge facile à trouver donc on n'est pas obligés d'y aller en "troupeau", les retardataires peuvent nous rejoindre...
--
AU PROGRAMME
Montée au refuge le samedi, ceux qui seront montés au refuge le matin auront tout l'après-midi pour causer voyages ou profiter d'être "à la montagne" pour aller voir les lacs autour, y'en a un paquet: http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/30
Repas du samedi soir tous ensemble au refuge (qu'on soit sous tente ou en refuge) - ATTENTION TOUT LE MONDE DOIT ETRE ARRIVE POUR 18h30 MAXI - dans un refuge les repas sont servis tôt, ce n'est pas un resto !!
Idem dimanche, avec pour ceux qui veulent montée à la Grande Lance de Domène (alt. 2800m)
2 FORMULES DE PARTICIPATION - TENTE OU REFUGE
Soit vous venez avec votre tente, l'aire de camping étant dans une prairie en contrebas du refuge. Prévoir 15€ pour le repas du soir au refuge. Soit vous préférez un hébergement dans le refuge, ça coûte 41, 30€ (comprenant nuitée + repas du soir + petit déjeuner), auquel cas il faut réserver auprès des gardiens du refuge 04 76 89 94 60 / 06 16 59 33 86 (il faudra alors keur envoyer un acompte de 10€ par personne - coordonnées http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/22)
Dans les 2 cas, prévoir des pique-nique pour le midi (+ petit dej pour les campeurs).
POUR S'INSCRIRE
Les personnes en formule hébergement refuge s'inscrivent aussi dans le discussion, mais après avoir réservé AU NOM DU GROUPE VOYAGEFORUM auprès des gardiens. Il est bien entendu conseillé de ne pas s'y prendre à la dernière minute. (La réservation du refuge est à faire vous-même, je ne veux plus m'occuper des réservations de groupe comme par le passé, afin d'éviter d'avoir à gérer les désistements, c'est pas bon pour mes p'tits nerfs
)
Les campeurs s'inscrivent en répondant tout simplement dans le fil de la discussion, date limite 10 septembre, ce qui me permettra de communiquer au gardien le nombre de repas à préparer (sachant que les ingrédients sont montés quelques jours avant à dos d'homme par le gardien, là aussi les désistements de dernière minute ça fout les boules
).
NB: pour faciliter les covoiturages, bien me préciser (quand vous le saurez) à combien vous venez, votre moyen de locomotion (si vous avez des places à proposer ou si au contraire vous recherchez un moyen de locomotion), et d'où vous venez.
Réservez votre week end... et vos billets de train... 19-20 septembre prochains !
PS: et le restant de l'année ça se passe sur Randos-Alpes
Le lac Claret devant le refuge de La Pra et La Grande Lauzière (http://montagne.plisson.org)
Que diriez vous d'une rencontre de VF-istes à 2100m d'altitude, au refuge de la Pra, les 19 et 20 septembre?

photo http://www.altituderando.comCe refuge a de multiples avantages pour une rencontre: on peut soit camper, soit dormir au refuge il est facile d'accès, proche de Grenoble 2h30 de montée depuis Freydière, refuge facile à trouver donc on n'est pas obligés d'y aller en "troupeau", les retardataires peuvent nous rejoindre...
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AU PROGRAMMEMontée au refuge le samedi, ceux qui seront montés au refuge le matin auront tout l'après-midi pour causer voyages ou profiter d'être "à la montagne" pour aller voir les lacs autour, y'en a un paquet: http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/30

Repas du samedi soir tous ensemble au refuge (qu'on soit sous tente ou en refuge) - ATTENTION TOUT LE MONDE DOIT ETRE ARRIVE POUR 18h30 MAXI - dans un refuge les repas sont servis tôt, ce n'est pas un resto !!
Idem dimanche, avec pour ceux qui veulent montée à la Grande Lance de Domène (alt. 2800m)
2 FORMULES DE PARTICIPATION - TENTE OU REFUGE
Soit vous venez avec votre tente, l'aire de camping étant dans une prairie en contrebas du refuge. Prévoir 15€ pour le repas du soir au refuge. Soit vous préférez un hébergement dans le refuge, ça coûte 41, 30€ (comprenant nuitée + repas du soir + petit déjeuner), auquel cas il faut réserver auprès des gardiens du refuge 04 76 89 94 60 / 06 16 59 33 86 (il faudra alors keur envoyer un acompte de 10€ par personne - coordonnées http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/22)
Dans les 2 cas, prévoir des pique-nique pour le midi (+ petit dej pour les campeurs).
POUR S'INSCRIRE
Les personnes en formule hébergement refuge s'inscrivent aussi dans le discussion, mais après avoir réservé AU NOM DU GROUPE VOYAGEFORUM auprès des gardiens. Il est bien entendu conseillé de ne pas s'y prendre à la dernière minute. (La réservation du refuge est à faire vous-même, je ne veux plus m'occuper des réservations de groupe comme par le passé, afin d'éviter d'avoir à gérer les désistements, c'est pas bon pour mes p'tits nerfs
)Les campeurs s'inscrivent en répondant tout simplement dans le fil de la discussion, date limite 10 septembre, ce qui me permettra de communiquer au gardien le nombre de repas à préparer (sachant que les ingrédients sont montés quelques jours avant à dos d'homme par le gardien, là aussi les désistements de dernière minute ça fout les boules
).NB: pour faciliter les covoiturages, bien me préciser (quand vous le saurez) à combien vous venez, votre moyen de locomotion (si vous avez des places à proposer ou si au contraire vous recherchez un moyen de locomotion), et d'où vous venez.
Réservez votre week end... et vos billets de train... 19-20 septembre prochains !
PS: et le restant de l'année ça se passe sur Randos-Alpes

Le lac Claret devant le refuge de La Pra et La Grande Lauzière (http://montagne.plisson.org)Traversée Canada-Alaska à pieds English translation pending
Bonjour,
Depuis toujours je rêves des grands espaces canadiens. Je rêves de partir de Quebec à pied et de traverser le Canada jusqu'en Alaska en m'arrêtant de temps en temps dans des petites villes. Juste avec un sac à dos et des bonnes chausures!...Je n'ai pas tout à fais 20 ans mais plus je vais dans la vie active, plus j'ai envie de "disparaître" pour faire ce voyage. Est-ce que l'un d'entre vous à déjà fais une experience plus ou moins identique? J'aimerais avoir vos réactions, vos conseils, ... Merci d'avance.
Depuis toujours je rêves des grands espaces canadiens. Je rêves de partir de Quebec à pied et de traverser le Canada jusqu'en Alaska en m'arrêtant de temps en temps dans des petites villes. Juste avec un sac à dos et des bonnes chausures!...Je n'ai pas tout à fais 20 ans mais plus je vais dans la vie active, plus j'ai envie de "disparaître" pour faire ce voyage. Est-ce que l'un d'entre vous à déjà fais une experience plus ou moins identique? J'aimerais avoir vos réactions, vos conseils, ... Merci d'avance.
Budget pour du long WWOOFing en France? English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à la précédente discussion que j'ai lancé hier dont voici le lien http://voyageforum.com/voyage/votre_avis_choix_vie_D2836207/
Je souhaite avoir des retours d'expérience en ce qui concerne le Wwoofing !
En effet je compte très bientôt quitter mon travail pour entamer ce genre de périple. Mon objectif serait de parcourir la France pour le moment puisque mon budget m'est trop limité pour voyager plus loin. Et puis aussi parceque nous avons un pays magnifique à portée de main, alors pourquoi vouloir dès le début rejoindre des destinations plus lointaines ?!
Le budget ! C'est justement ce point dont j'aimerais discuter avec vous qui avez déja "wwoofé". Mon but est de rester environ un mois ou deux dans une ferme. La vous me direz OK pas de problème de budget je ne dépenserai pas beaucoup. Mais voyez vous, je ne souhaite pas m'arreter à cette expérience, car en effet si elle s'avère enrichissante et satisfaisante j'aimerais alors partir de la ferme pour en retoruver une autre dans une autre région.
Maintenant voila donc la question auxquelle vous aurez surement plus grande fiabilité que moi pour y répondre:
Avec environ 800 euros, combien de temps pensez vous que je puisse tenir à faire du wwoofing dans de nombreuses fermes de France dispatchées dans de nombreuses régions. Sachant qu'une fois dans la ferme je ne compte pratiquement pas dépenser d'argent, les seuls dépenses seraient donc limitées aux transports liés aux trajets allant d'une ferme à une autre. Je suis bien entendu dans l'optique princpale de faire du stop et de dormir en tente si le voyage est trop long, mais ce type de transport ne peut être fiable partout.
Voila je compte donc sur les anciens wwoofers pour m'éclairer sur ce point. C'est bien d'ailleurs le seul point qui me noircit le tableau. J'ajouterai aussi qu'une fois mes 800 euros dépensés, je serais surement contraint de revenir à mon point de départ pour travaillé quelques temps afin de réitérer l'opération une nouvelle fois.
Merci d'avance et très bonne journée à vous tous.
A bientôt
David
(n'étant sur le forum que depuis hier je laisse bien entendu le soin aux modérateurs de déplacer mon post dans le thème approprié si cela est nécesaire. Il est vrai que le choix est multiple, pas toujours facile de choisir le bon thème ^^)
Suite à la précédente discussion que j'ai lancé hier dont voici le lien http://voyageforum.com/voyage/votre_avis_choix_vie_D2836207/
Je souhaite avoir des retours d'expérience en ce qui concerne le Wwoofing !
En effet je compte très bientôt quitter mon travail pour entamer ce genre de périple. Mon objectif serait de parcourir la France pour le moment puisque mon budget m'est trop limité pour voyager plus loin. Et puis aussi parceque nous avons un pays magnifique à portée de main, alors pourquoi vouloir dès le début rejoindre des destinations plus lointaines ?!
Le budget ! C'est justement ce point dont j'aimerais discuter avec vous qui avez déja "wwoofé". Mon but est de rester environ un mois ou deux dans une ferme. La vous me direz OK pas de problème de budget je ne dépenserai pas beaucoup. Mais voyez vous, je ne souhaite pas m'arreter à cette expérience, car en effet si elle s'avère enrichissante et satisfaisante j'aimerais alors partir de la ferme pour en retoruver une autre dans une autre région.
Maintenant voila donc la question auxquelle vous aurez surement plus grande fiabilité que moi pour y répondre:
Avec environ 800 euros, combien de temps pensez vous que je puisse tenir à faire du wwoofing dans de nombreuses fermes de France dispatchées dans de nombreuses régions. Sachant qu'une fois dans la ferme je ne compte pratiquement pas dépenser d'argent, les seuls dépenses seraient donc limitées aux transports liés aux trajets allant d'une ferme à une autre. Je suis bien entendu dans l'optique princpale de faire du stop et de dormir en tente si le voyage est trop long, mais ce type de transport ne peut être fiable partout.
Voila je compte donc sur les anciens wwoofers pour m'éclairer sur ce point. C'est bien d'ailleurs le seul point qui me noircit le tableau. J'ajouterai aussi qu'une fois mes 800 euros dépensés, je serais surement contraint de revenir à mon point de départ pour travaillé quelques temps afin de réitérer l'opération une nouvelle fois.
Merci d'avance et très bonne journée à vous tous.
A bientôt
David
(n'étant sur le forum que depuis hier je laisse bien entendu le soin aux modérateurs de déplacer mon post dans le thème approprié si cela est nécesaire. Il est vrai que le choix est multiple, pas toujours facile de choisir le bon thème ^^)
Comportement sur la route aux États-Unis English translation pending
Départ pour l'Ouest dans cinq jours. Avant de poser une nouvelle question, j'en profite pour remercier, comme je l'ai fait sur le topic "Que représente le forum pour vous?", tous les contributeurs de la rubrique Amérique du Nord qui m'ont aidé par leurs interventions à préparer mon voyage.
Depuis que je consulte le forum, j'ai lu dans plusieurs messages des remarques sur les comportements à adopter sur la route aux Etats-Unis mais je n'ai jamais vu passer de topic entièrement consacré à ce sujet. Je propose donc d'ouvrir ce fil avec toutes vos remarques ou anecdotes sur les routes américaines : règles à respecter, particularités etc...
Merci à tous!
Depuis que je consulte le forum, j'ai lu dans plusieurs messages des remarques sur les comportements à adopter sur la route aux Etats-Unis mais je n'ai jamais vu passer de topic entièrement consacré à ce sujet. Je propose donc d'ouvrir ce fil avec toutes vos remarques ou anecdotes sur les routes américaines : règles à respecter, particularités etc...
Merci à tous!
Itinéraire pour l'Iran du 1er au 31 août English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Cela fait un petit moment que je n'étais pas passé ici, après une abstinence de voyage qui dure depuis une période sabbatique de 6 mois en 2014...
Donc cette fois ci est la bonne, je pars en Iran du 1er au 31 août avec ma compagne. Arrivée et retour à Téhéran, depuis Paris, en vol direct avec Mahan Airlines (305€... ce qui me semble pas mal pour un vol sans correspondance folklorique à IST Sabiha ou Kiev). Il s'agira de notre premier séjour.
J'hésitais à ouvrir un n-ième post sur une ébauche d'itinéraire, mais j'ai finalement (sur le conseil avisé de Fabrice) décidé de polluer un peu la rubrique Iran.
Dans les grandes lignes, nous avons 29 jours pleins sur place, qu'on pensait décomposer ainsi : +/- 13 jours en début de séjour pour le nord ouest afin de profiter de la 'relative' fraîcheur, 16 jours pour le tour classique du centre (Kashan, Esfahan, Yazd, Shiraz). La question est principalement de savoir si ce plan est speed, mais on verra ça avec le détail des étapes prévisionnelles.
Pour articuler les deux, deux solutions : 1) avion entre Tabriz et Shiraz; 2) train de nuit entre Tabriz et Tehéran, et train de nuit entre Shiraz et Tehéran. On va sans doute opter pour la seconde solution.
Première question d'importance : Nous arrivons le 1er à 20h30 et repartons le 31 vers 6h du matin. Donc on excède le délai imparti par le VOA de quelques heures. Caramba, raté ! Quelqu'un sait-il, sinon si l'immigration ferme les yeux (on arrivera sans doute à 3h à l'aéroport), s'il est possible de payer une amende pour le jour de dépassement ? Si la procédure est généralisée, ou au cas par cas au risque de rester un peu plus longtemps que prévu en iran ? 🏴☠️ J'avoue avoir la flemme de faire une procédure d'extension à Shiraz ou Téhéran pour "si peu"...
Seconde question : arrivant à 20h30 à IKA, je pense rejoindre la place Azadi avec la navette, si il y'a toutefois des départs vers (j'imagine) 22h30. Concernant l'hébergement, la plus forte concentration d'hotêls à 40$ ou moins la double (et réservable à distance) semble se trouver du côté d'Imam Khomeini / Mellat / Hasan Abad. L'idée initiale serait de partir le lendemain matin à Qazvin, en bus (depuis le terminal ouest, vers Azadi Sq) ou en train (Soosh). Quelqu'un connaît il un hébergement (de préférence réservable à distance) à proximité de ces lieux ? Dans le cas contraire, nous prendrons le métro en a/r entre Azadi et Khomeini.
Concernant l'ébauche d'itinéraire, voici ce à quoi j'avais pensé (ce sera bien sûr flexible, en fonction des coups de coeur et des rencontres). Nous nous déplacerons généralement en transport collectif, sauf lorsque ce sera trop aléatoire.
PARTIE 1 1 Le matin train/bus pour Qazvin (2H30) puis visite de Qazvin, éventuellement Soltaniyeh 2 Savari pour la vallée des Alamut (2h30) 3 Rando dans les Alamut 4 Retour sur Qazvin … ou transport pour Tonekabon, selon la rando réalisée 5 Trajet pour Masouleh (4h30) 6 Masouleh & Qal'eh Rudkhal, nuit à Masouleh ou Fuman/Anzali 7 Trajet pour Ardabil via Khalkhal (6h30 ?), en transport chartérisé ou privatif. * 8 Trajet Kaleybar (4H); montée au Qal'eh Babak 9 Taxi pour Jolfa via vallée de l'Araxe 10 Visite de St Steffanos puis train pour Tabriz (3H) 11 Visite de Tabriz 12 Excursion pour Kandovan ** 13 Tabriz; Train en fin d'après midi pour Teheran
Quelques questionnements signalés par astérisques : * : J7 / J8 : Nous faut il plus de temps pour la portion entre Masouleh et Kaleybar ? J'imagine que oui ... Quelqu'un a t il trouvé une rando mi-journée ou journée sympa du côté de Khalkhal ? Nous pourrions y faire une halte, ce qui rendra également la visite d'Ardabil moins speed.
** : J12 : J'ai lu ici et ailleurs que Kandovan, c'était un peu disneyland... Pour ma part, j'ai un peu traîné (10j) mes guêtres en cappadocce. Ma compagne non... mais mieux vaut il faire l'impasse sur cette visite afin d'allouer un jour de plus à J7/8 ?
Je me pose également un peu la question de l'intérêt de Masuleh si on se rend ensuite dans des endroits potentiellement moins Disneyland. Il y'a fort à parier que ce soit blindé en été, d'autant qu'a priori on y arrive le samedi...
Dans ce circuit, on fait donc l'impasse sur Maku et Qareh Qalisa. Mais je précise qu'on a déjà séjourné un mois en Géorgie et en Arménie.
PARTIE 2 14 Train (correspondance OK) pour Kashan (3H), visite de Kashan 15 Excursion Abyaneh 16 Bus Kashan-Esfahan dans l'après midi (4H) 17 Esfahan 18 Esfahan 19 Esfahan 20 Bus/Train Yazd à la mi journée (5H) 21 Yazd & alentours 22 Yazd & alentours 23 Yazd & alentours 24 Bus pour Shiraz (7H) 25 Visite de Shiraz (+ sans doute une présentation à la fac) 26 Excursion Persepolis 27 Visite de Shiraz puis train nuit pour Teheran 28 Teheran *** 29 Teheran
Pour la seconde partie, ça me semble OK, et quand bien même on verra. Le choix de ne faire que deux jours à Téhéran est délibéré, entre la chaleur, la pollution, et le fait qu'on y reviendra sans doute un jour... Il est même très probable qu'en fin de compte nous ne nous y arrêtions qu'une journée.
Merci d'avance à ceux qui auront eu le courage de lire ce post;
Yves
Cela fait un petit moment que je n'étais pas passé ici, après une abstinence de voyage qui dure depuis une période sabbatique de 6 mois en 2014...
Donc cette fois ci est la bonne, je pars en Iran du 1er au 31 août avec ma compagne. Arrivée et retour à Téhéran, depuis Paris, en vol direct avec Mahan Airlines (305€... ce qui me semble pas mal pour un vol sans correspondance folklorique à IST Sabiha ou Kiev). Il s'agira de notre premier séjour.
J'hésitais à ouvrir un n-ième post sur une ébauche d'itinéraire, mais j'ai finalement (sur le conseil avisé de Fabrice) décidé de polluer un peu la rubrique Iran.
Dans les grandes lignes, nous avons 29 jours pleins sur place, qu'on pensait décomposer ainsi : +/- 13 jours en début de séjour pour le nord ouest afin de profiter de la 'relative' fraîcheur, 16 jours pour le tour classique du centre (Kashan, Esfahan, Yazd, Shiraz). La question est principalement de savoir si ce plan est speed, mais on verra ça avec le détail des étapes prévisionnelles.
Pour articuler les deux, deux solutions : 1) avion entre Tabriz et Shiraz; 2) train de nuit entre Tabriz et Tehéran, et train de nuit entre Shiraz et Tehéran. On va sans doute opter pour la seconde solution.
Première question d'importance : Nous arrivons le 1er à 20h30 et repartons le 31 vers 6h du matin. Donc on excède le délai imparti par le VOA de quelques heures. Caramba, raté ! Quelqu'un sait-il, sinon si l'immigration ferme les yeux (on arrivera sans doute à 3h à l'aéroport), s'il est possible de payer une amende pour le jour de dépassement ? Si la procédure est généralisée, ou au cas par cas au risque de rester un peu plus longtemps que prévu en iran ? 🏴☠️ J'avoue avoir la flemme de faire une procédure d'extension à Shiraz ou Téhéran pour "si peu"...
Seconde question : arrivant à 20h30 à IKA, je pense rejoindre la place Azadi avec la navette, si il y'a toutefois des départs vers (j'imagine) 22h30. Concernant l'hébergement, la plus forte concentration d'hotêls à 40$ ou moins la double (et réservable à distance) semble se trouver du côté d'Imam Khomeini / Mellat / Hasan Abad. L'idée initiale serait de partir le lendemain matin à Qazvin, en bus (depuis le terminal ouest, vers Azadi Sq) ou en train (Soosh). Quelqu'un connaît il un hébergement (de préférence réservable à distance) à proximité de ces lieux ? Dans le cas contraire, nous prendrons le métro en a/r entre Azadi et Khomeini.
Concernant l'ébauche d'itinéraire, voici ce à quoi j'avais pensé (ce sera bien sûr flexible, en fonction des coups de coeur et des rencontres). Nous nous déplacerons généralement en transport collectif, sauf lorsque ce sera trop aléatoire.
PARTIE 1 1 Le matin train/bus pour Qazvin (2H30) puis visite de Qazvin, éventuellement Soltaniyeh 2 Savari pour la vallée des Alamut (2h30) 3 Rando dans les Alamut 4 Retour sur Qazvin … ou transport pour Tonekabon, selon la rando réalisée 5 Trajet pour Masouleh (4h30) 6 Masouleh & Qal'eh Rudkhal, nuit à Masouleh ou Fuman/Anzali 7 Trajet pour Ardabil via Khalkhal (6h30 ?), en transport chartérisé ou privatif. * 8 Trajet Kaleybar (4H); montée au Qal'eh Babak 9 Taxi pour Jolfa via vallée de l'Araxe 10 Visite de St Steffanos puis train pour Tabriz (3H) 11 Visite de Tabriz 12 Excursion pour Kandovan ** 13 Tabriz; Train en fin d'après midi pour Teheran
Quelques questionnements signalés par astérisques : * : J7 / J8 : Nous faut il plus de temps pour la portion entre Masouleh et Kaleybar ? J'imagine que oui ... Quelqu'un a t il trouvé une rando mi-journée ou journée sympa du côté de Khalkhal ? Nous pourrions y faire une halte, ce qui rendra également la visite d'Ardabil moins speed.
** : J12 : J'ai lu ici et ailleurs que Kandovan, c'était un peu disneyland... Pour ma part, j'ai un peu traîné (10j) mes guêtres en cappadocce. Ma compagne non... mais mieux vaut il faire l'impasse sur cette visite afin d'allouer un jour de plus à J7/8 ?
Je me pose également un peu la question de l'intérêt de Masuleh si on se rend ensuite dans des endroits potentiellement moins Disneyland. Il y'a fort à parier que ce soit blindé en été, d'autant qu'a priori on y arrive le samedi...
Dans ce circuit, on fait donc l'impasse sur Maku et Qareh Qalisa. Mais je précise qu'on a déjà séjourné un mois en Géorgie et en Arménie.
PARTIE 2 14 Train (correspondance OK) pour Kashan (3H), visite de Kashan 15 Excursion Abyaneh 16 Bus Kashan-Esfahan dans l'après midi (4H) 17 Esfahan 18 Esfahan 19 Esfahan 20 Bus/Train Yazd à la mi journée (5H) 21 Yazd & alentours 22 Yazd & alentours 23 Yazd & alentours 24 Bus pour Shiraz (7H) 25 Visite de Shiraz (+ sans doute une présentation à la fac) 26 Excursion Persepolis 27 Visite de Shiraz puis train nuit pour Teheran 28 Teheran *** 29 Teheran
Pour la seconde partie, ça me semble OK, et quand bien même on verra. Le choix de ne faire que deux jours à Téhéran est délibéré, entre la chaleur, la pollution, et le fait qu'on y reviendra sans doute un jour... Il est même très probable qu'en fin de compte nous ne nous y arrêtions qu'une journée.
Merci d'avance à ceux qui auront eu le courage de lire ce post;
Yves
Boucle d'un mois en Namibie et au Botswana English translation pending
Salut à tous!
Tout d'abord un énorme merci à Ericarole, Vinnylove, voyageur08, grisemote, blancon, Francky4, miesele, bluequark, Pierre77N, vieux campeur, calali....(désolée si j'oublie certain d'entre vous!!), vos recits de voyage ainsi que vos nombreux posts sont une mine d'or! et quel bohneur de partager vos aventures qui nous confortent à 100% dans le choix de notre prochaine destination! Dur dur de prévoir un itinéraire lorsqu'on a l'habitude de voyager où le vent (et surtout les bons conseils!) nous mènent! Nous sommes deux "routards" en 4X4 avec un ti-budget qui privilégions la "vie sauvage, les beaux paysages et l'aventure" au confort de l'hébergement! Voici donc notre projet (un mix de nos souhaits et de la proposition de Tourmaline):
Lundi 6 Juillet: Arrivée Windhoek à 18h30, contact agence Tourmaline/Pension Moni (si quelqu'un a un bon plan pas cher à Windhek, nous sommes preneurs...) Mardi 7 Juillet: Courses puis direction Sesriem, coucher de soleil sur Elim dune/ NWR Sesriem Mercredi 8 juillet: Sesriem (Sossusvlei et dead vlei)/ NWR Sesriem(un peu cher, n'existe-t-il pas un camp à l'exterieur du parc moins onéreux pour cette 2ème nuit?) Jeudi 9 juillet: Randonnée dans le Naukluft puis direction Solitaire/ Gecko Camp Vendredi 10 juillet: Walwis Bay par sandwich Harbourg Pas trop galère à faire sans guide?/ Walwis? (but where?) Samedi 11 juillet: Swakopmund (parapente ou Sandboard)/ Pension Rapmund Dimanche 12 juillet: Bonne journée voiture: Cape cross, Torra bay, warmquelle/ Ongongo Camping Lundi 13: Purros/ Oreness camp Mardi 14: Epupa falls? Mercredi 15: opuwo/ Opuwo Country Lodge Là c'est le flou! Peut-on tout faire? Dans quel sens? Peut-on faire la boucle? Vos posts semblent tous confirmer qu'il s'agit d'une région super et ça nous tente beaucoup? Jeudi 16: Kamanjab / Lodge d'Hobatere à zapper si la boucle Purros/Epupa/ opuwo nécessite un jour de plus Vendredi 17: Etosha, visite de la reserve /NWR Okaukuejo C'est ici qu'on se retrouvera Siclo4!! Samedi 18: Etosha, visite de la reserve /NWR Okaukuejo (encore! pour voir les zanimaux la nuit...) Dimanche 19: Etosha, visite de la reserve /NWR Namutoni Lundi 20: Rundu / Kaisosi River Lodge à "zapper" pour vinnylove...pourquoi pas ? Mardi 21: Bagani, visite du parc de Mahango/ Ngepi camp Mercredi 22: Shawake, Mokoro puis retour au / Ngepi camp Jeudi 23: Kasane /Kubu Lodge Un plan moins cher à Kasane? Vendredi 24: Kasane, visite des chutes victoria /Kubu Lodge Samedi 25: Kasane, Boat cruise sur la rivière Chobe /Kubu Lodge Dimanche 26: Chobe / Ihaha Lundi 27: Chobe / Tchinga Mardi 28: Chobe / Savuti Mercredi 29: Moremi / Khwai Jeudi 30: Moremi / Xakanaka Vendredi 31: Moremi / Third bridge La traversée des deux parcs demande une certaine autonomie. Pour ceux qui l'ont entrepris, combien de carburant aviez-vous prévu? trouve-t-on de l'eau dans les camps? La conduite est-elle périlleuse, y-a-t-il des zones à éviter? tous les conseils sont bons à prendre....merci😉 Samedi 1er: Maun par south gate /Audi Camp Dimanche 2: Maun: excursion guidée dans le sud-est du delta de l’Okavango en pirogue et à pied / Audi Camp où trouver le bon plan dont tu parles Franky4? Lundi 3 au mercredi 5: On se garde quelques jours de répis pour des modifs éventuelles et surtout pour ne pas rater l'avion s'il arrive un pépin
!
Jeudi 6: Départ pour Joburg à 7h45
Voili voilou! Toutes vos suggestions sont les bienvenues! les réservations pour les parcs sont lancées...nous attendons vos conseils avisés!(et surtout les ti-plans hébergement pas cher, help!!) Baie dankie!
Tout d'abord un énorme merci à Ericarole, Vinnylove, voyageur08, grisemote, blancon, Francky4, miesele, bluequark, Pierre77N, vieux campeur, calali....(désolée si j'oublie certain d'entre vous!!), vos recits de voyage ainsi que vos nombreux posts sont une mine d'or! et quel bohneur de partager vos aventures qui nous confortent à 100% dans le choix de notre prochaine destination! Dur dur de prévoir un itinéraire lorsqu'on a l'habitude de voyager où le vent (et surtout les bons conseils!) nous mènent! Nous sommes deux "routards" en 4X4 avec un ti-budget qui privilégions la "vie sauvage, les beaux paysages et l'aventure" au confort de l'hébergement! Voici donc notre projet (un mix de nos souhaits et de la proposition de Tourmaline):
Lundi 6 Juillet: Arrivée Windhoek à 18h30, contact agence Tourmaline/Pension Moni (si quelqu'un a un bon plan pas cher à Windhek, nous sommes preneurs...) Mardi 7 Juillet: Courses puis direction Sesriem, coucher de soleil sur Elim dune/ NWR Sesriem Mercredi 8 juillet: Sesriem (Sossusvlei et dead vlei)/ NWR Sesriem(un peu cher, n'existe-t-il pas un camp à l'exterieur du parc moins onéreux pour cette 2ème nuit?) Jeudi 9 juillet: Randonnée dans le Naukluft puis direction Solitaire/ Gecko Camp Vendredi 10 juillet: Walwis Bay par sandwich Harbourg Pas trop galère à faire sans guide?/ Walwis? (but where?) Samedi 11 juillet: Swakopmund (parapente ou Sandboard)/ Pension Rapmund Dimanche 12 juillet: Bonne journée voiture: Cape cross, Torra bay, warmquelle/ Ongongo Camping Lundi 13: Purros/ Oreness camp Mardi 14: Epupa falls? Mercredi 15: opuwo/ Opuwo Country Lodge Là c'est le flou! Peut-on tout faire? Dans quel sens? Peut-on faire la boucle? Vos posts semblent tous confirmer qu'il s'agit d'une région super et ça nous tente beaucoup? Jeudi 16: Kamanjab / Lodge d'Hobatere à zapper si la boucle Purros/Epupa/ opuwo nécessite un jour de plus Vendredi 17: Etosha, visite de la reserve /NWR Okaukuejo C'est ici qu'on se retrouvera Siclo4!! Samedi 18: Etosha, visite de la reserve /NWR Okaukuejo (encore! pour voir les zanimaux la nuit...) Dimanche 19: Etosha, visite de la reserve /NWR Namutoni Lundi 20: Rundu / Kaisosi River Lodge à "zapper" pour vinnylove...pourquoi pas ? Mardi 21: Bagani, visite du parc de Mahango/ Ngepi camp Mercredi 22: Shawake, Mokoro puis retour au / Ngepi camp Jeudi 23: Kasane /Kubu Lodge Un plan moins cher à Kasane? Vendredi 24: Kasane, visite des chutes victoria /Kubu Lodge Samedi 25: Kasane, Boat cruise sur la rivière Chobe /Kubu Lodge Dimanche 26: Chobe / Ihaha Lundi 27: Chobe / Tchinga Mardi 28: Chobe / Savuti Mercredi 29: Moremi / Khwai Jeudi 30: Moremi / Xakanaka Vendredi 31: Moremi / Third bridge La traversée des deux parcs demande une certaine autonomie. Pour ceux qui l'ont entrepris, combien de carburant aviez-vous prévu? trouve-t-on de l'eau dans les camps? La conduite est-elle périlleuse, y-a-t-il des zones à éviter? tous les conseils sont bons à prendre....merci😉 Samedi 1er: Maun par south gate /Audi Camp Dimanche 2: Maun: excursion guidée dans le sud-est du delta de l’Okavango en pirogue et à pied / Audi Camp où trouver le bon plan dont tu parles Franky4? Lundi 3 au mercredi 5: On se garde quelques jours de répis pour des modifs éventuelles et surtout pour ne pas rater l'avion s'il arrive un pépin
!
Jeudi 6: Départ pour Joburg à 7h45Voili voilou! Toutes vos suggestions sont les bienvenues! les réservations pour les parcs sont lancées...nous attendons vos conseils avisés!(et surtout les ti-plans hébergement pas cher, help!!) Baie dankie!
Meilleur choix sur le trajet Québec-Vancouver? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis un peu embêtée par un choix que nous avons à faire, peut-être pouvez-vous nous aider.
Nous prévoyons faire une voyage de 15 jours dans la région de Vancouver à la fin du printemps (29 mai au 13 juin 2008) et nous n'arrivons pas à nous décider sur le moyen de transport. Nous serons assurément deux voyageurs, peut-être trois.
Bus: Les prix vont de 225.45 pour un achat anticipé de 14 jours (ça veut dire quoi, hein ?) à 720 $ (pour l'achat la journée même, j'imagine)
Avion: nous avons trouvé un vol autour de 900 $
Train: affreusement cher, autour de 3000$
Voiture: 900 $ pour l'essence...
Evidemment, l'avion est le plus rapide et le moins de "trouble" mais je trouve ça franchement cher.. Pour 400$ de plus on peut avoir des billets pour l'Asie 😕
Le train, c'est un rêve, mais on oublie ça à ce prix !!!! Voiture, le prix est raisonnable s'il y a au moins deux conducteurs (je ne conduits pas encore) mais ça doit être l'enfer et c'est probablement le moyen qui prend le plus de temps. Reste l'autobus, qui m'apparaît être le moyen le plus moyen de tous, pas trop cher, pas besoin de conduire, pas trop long.. Mais, j'ai entendu des histoires d'horreur de voisins pas très intéressants.
Alors, quand on a deux semaines, qu'est-ce qui est le mieux, payer plus et arriver plus vite ? Ou bien faire un peu attention aux dépenses et puis découvrir d'autres paysages en y allant ?
Merci d'avance pour vos bons conseils :)
Je suis un peu embêtée par un choix que nous avons à faire, peut-être pouvez-vous nous aider.
Nous prévoyons faire une voyage de 15 jours dans la région de Vancouver à la fin du printemps (29 mai au 13 juin 2008) et nous n'arrivons pas à nous décider sur le moyen de transport. Nous serons assurément deux voyageurs, peut-être trois.
Bus: Les prix vont de 225.45 pour un achat anticipé de 14 jours (ça veut dire quoi, hein ?) à 720 $ (pour l'achat la journée même, j'imagine)
Avion: nous avons trouvé un vol autour de 900 $
Train: affreusement cher, autour de 3000$
Voiture: 900 $ pour l'essence...
Evidemment, l'avion est le plus rapide et le moins de "trouble" mais je trouve ça franchement cher.. Pour 400$ de plus on peut avoir des billets pour l'Asie 😕
Le train, c'est un rêve, mais on oublie ça à ce prix !!!! Voiture, le prix est raisonnable s'il y a au moins deux conducteurs (je ne conduits pas encore) mais ça doit être l'enfer et c'est probablement le moyen qui prend le plus de temps. Reste l'autobus, qui m'apparaît être le moyen le plus moyen de tous, pas trop cher, pas besoin de conduire, pas trop long.. Mais, j'ai entendu des histoires d'horreur de voisins pas très intéressants.
Alors, quand on a deux semaines, qu'est-ce qui est le mieux, payer plus et arriver plus vite ? Ou bien faire un peu attention aux dépenses et puis découvrir d'autres paysages en y allant ?
Merci d'avance pour vos bons conseils :)
Idées de visites à Toronto, Ottawa, Montréal et peut-être New York? English translation pending
bonsoir avec des amis ont aimerai partir au Canada a 4 . on n'a pas encore vraiment toutes les idées de visite etc... en-faite je voulais réserver via une agence de voyage comme je l'avais fait pour le Japon en circuit libre mais je me demande s' il ne serait pas plus judicieux de faire tous soit même. donc j'ai un peu parcourut le net j'ai trouvé le site HRS pour les résa d'hôtels
je pense que la location de voiture au canada doit être indispensable . de plus nous souhaiterions aller a New York mais l'idée de conduire la haut me fait vraiment peur ....
bref j'aimerais avoir des conseils sur vos expériences que faut-il pensé et faire attention.
cordialement
cordialement
Voyage aux Îles de la Madeleine depuis Montréal en octobre 2009 English translation pending
Bonjour!!!
Je vais etre a Montreal (que je connais deja bien) au mois d'octobre, et si mon copain arrive a prendre une semaine de vacances nous aimerions partir 10 jours.
En faisant des recherches je viens de tomber sur les iles de la Madeleine, ca a l'air vraiment magnifique!
Du coup je me pose plusieurs questions, j'espere que vous pourrez m'aider!!
Tout d'abord est ce une bonne saison pour y aller?
Ensuite je me pose des questions concernant le trajet. Je viens de regarder les billets par Air Canada, j'en ai pour environ 560 dollars US l'AR par personne. Je me dis que sur 10 jours on pourrait peut etre aller jusqu'a Souris en voiture, je suis sure que le trajet doit etre tres beau, en prenant 3 jours pour le faire par exemple. Qu'en pensez vous? Si au retour on roule pas mal on peut faire le retour en 2 jours, ce qui nous laisserait 5 jours sur l'ile....est ce assez? Est ce une perte de temps de vouloir le faire en voiture?
Voila, merci d'avance pour vos reponses! 😉
Je vais etre a Montreal (que je connais deja bien) au mois d'octobre, et si mon copain arrive a prendre une semaine de vacances nous aimerions partir 10 jours.
En faisant des recherches je viens de tomber sur les iles de la Madeleine, ca a l'air vraiment magnifique!
Du coup je me pose plusieurs questions, j'espere que vous pourrez m'aider!!
Tout d'abord est ce une bonne saison pour y aller?
Ensuite je me pose des questions concernant le trajet. Je viens de regarder les billets par Air Canada, j'en ai pour environ 560 dollars US l'AR par personne. Je me dis que sur 10 jours on pourrait peut etre aller jusqu'a Souris en voiture, je suis sure que le trajet doit etre tres beau, en prenant 3 jours pour le faire par exemple. Qu'en pensez vous? Si au retour on roule pas mal on peut faire le retour en 2 jours, ce qui nous laisserait 5 jours sur l'ile....est ce assez? Est ce une perte de temps de vouloir le faire en voiture?
Voila, merci d'avance pour vos reponses! 😉
France: le covoiturage devient un service public à part entière English translation pending
Réflechissez bien à ce projet (article ci dessous), car de toutes les façons, quand les automobilistes n'auront plus les moyens de se payer un plein (compte tenu de l'augmentation du prix du baril) ils n'auront pas le choix que de prendre des passagers (surtout pour les longues distances)!!! Les automobilistes finiront par réclamer ce système partout!!!
(Dossier trouvé dans Rue88) PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE
* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !
L’auto devient une cause écolo
L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.
Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.
Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes
Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.
Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).
Souplesse, sécurité… et convivialité
Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.
Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.
Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.
Rendez-vous devant votre Porte…
Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»
Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?
Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).
Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontanée et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!
Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
(Dossier trouvé dans Rue88) PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE
* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !
L’auto devient une cause écolo
L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.
Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.
Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes
Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.
Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).
Souplesse, sécurité… et convivialité
Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.
Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.
Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.
Rendez-vous devant votre Porte…
Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»
Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?
Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).
Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontanée et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!
Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
Faire du stop seule au départ de Marseille? English translation pending
Coucou tout le monde !Voilà, en fait je compte faire du stop pendant les vacances de février, mais comme je n'en ai jamais fait toute seule, je ne sais pas où je dois me situer à Marseille-même pour avoir le plus de chance de rencontrer des gens qui pourraient m'emmener vers ma destination finale.
Alors, ma requête la voici; si quelqu'un a déjà fait du stop en partance de Marseille, je suis preneuse pour qu'il me dise où me situer s'il vous plaît ?! Ma destination finale sera les Hautes-Alpes (donc on va dire entre Chorges et Embrun...)
PS : Il n'y a aucune raison que ce soit risqué pour moi de faire du stop toute seule étant une fille ? Des expériences à m'apporter peut-être ? :)
Merci !
Emplacement d'auto-stop à Valence (France) pour commencer un tour d'Europe? English translation pending
Bonsoir à tous,
Il y a quelques mois de cela, j'ai posté sur ce même forum un message visible ici concernant un Tour d'Europe en auto-stop. Dans 4 jours, je me prépare à partir à l'assault de 34 pays, 40 destinations, 9 mois de voyage et 15000 km en utilisant le stop comme moyen de transport principal (je dis bien principal : vu la longueur du parcours, je ne dis pas non au train, covoiturage, bus régional etc.).
À la base, je suis de Dijon, mais je compte prendre un aller simple OuiBus et me rendre dans la ville de Valence pour commencer le stop car je ne me vois pas du tout en faire à Dijon... Je déteste cette ville depuis 20 ans que j'y habite. Seulement, j'ai très peur de m'y prendre mal dès le départ et m'en remets à vous afin de me donner votre avis sur les différents endroits propices au stop dans la ville de Valence.
À savoir que je compte me rendre dans le Sud, direction Montélimar > Orange > Avignon > Nîmes > Montpellier > Narbonne > Perpignan (objectif concernant la première journée de stop) pour enfin rejoindre Barcelone mais cela m'étonnerait que j'y arrive en une journée d'autant plus si je choisis mal les spots.
J'ai pensé à ces trois endroits :
- Quai Saint-Nicolas, 26500 Bourg-lès-Valence
Je me posterais avec une pancarte dans les mains un peu après le panneau "Parking" pour donner le temps aux voitures de s'arrêter. Seulement, il faut être réaliste, je vois mal les automobilistes prendre la peine de s'arrêter sur un parking pour ma poire...
Un peu plus loin que le Quai Saint-Nicolas, direction une petite rue qui mène à l'autoroute :
- Avenue du Tricastin, 26000 Valence
Je me posterais sur le trottoir à gauche, derrière la voiture grise, face aux voitures pour leur laisser le temps de s'arrêter sur l'accotement à gauche (à moins que cela n'en soit pas un?). Je trouve cet endroit un peu étriqué et dangereux mais déjà mieux que le premier.
Et enfin, cet endroit qui est dans le prolongement de l'Avenue du Tricastin que je préfère de loin et qui me semble le plus percutant du point de vue des automobilistes compte tenu de son espace et du large accotement à droite pour permettre aux voitures de s'arrêter :
- Avenue de Provence, 26000 Valence
Je me posterais entre les balises jaunes pour être un minimum en sécurité et attendrais patiemment qu'une voiture daigne s'arrêter. Sauf que ces dernières risquent de rouler un peu vite (70 km/h) pour me voir, quoique l'accotement est assez long pour s'arrêter même tardivement. Au pire, il y a une station essence un peu plus loin.
Alors qu'en pensez-vous? Franchement, je serai partant pour le dernier, mais n'ayant aucune expérience en auto-stop je préfère demander à vous tous... Un site exprès pour l'orientation en auto-stop conseille de se placer au péage de la ville... Ils sont bien gentils, mais de une : il est interdit aux piétons, et de deux : le seul endroit "potable" pour se placer et permettre aux voitures de s'arrêter est interdit à l'arrêt et au stationnement des véhicules...
Voilà, excusez mon roman et merci pour vos réponses, chers collègues voyageurs :)
Il y a quelques mois de cela, j'ai posté sur ce même forum un message visible ici concernant un Tour d'Europe en auto-stop. Dans 4 jours, je me prépare à partir à l'assault de 34 pays, 40 destinations, 9 mois de voyage et 15000 km en utilisant le stop comme moyen de transport principal (je dis bien principal : vu la longueur du parcours, je ne dis pas non au train, covoiturage, bus régional etc.).
À la base, je suis de Dijon, mais je compte prendre un aller simple OuiBus et me rendre dans la ville de Valence pour commencer le stop car je ne me vois pas du tout en faire à Dijon... Je déteste cette ville depuis 20 ans que j'y habite. Seulement, j'ai très peur de m'y prendre mal dès le départ et m'en remets à vous afin de me donner votre avis sur les différents endroits propices au stop dans la ville de Valence.
À savoir que je compte me rendre dans le Sud, direction Montélimar > Orange > Avignon > Nîmes > Montpellier > Narbonne > Perpignan (objectif concernant la première journée de stop) pour enfin rejoindre Barcelone mais cela m'étonnerait que j'y arrive en une journée d'autant plus si je choisis mal les spots.
J'ai pensé à ces trois endroits :
- Quai Saint-Nicolas, 26500 Bourg-lès-Valence
Je me posterais avec une pancarte dans les mains un peu après le panneau "Parking" pour donner le temps aux voitures de s'arrêter. Seulement, il faut être réaliste, je vois mal les automobilistes prendre la peine de s'arrêter sur un parking pour ma poire...
Un peu plus loin que le Quai Saint-Nicolas, direction une petite rue qui mène à l'autoroute :
- Avenue du Tricastin, 26000 Valence
Je me posterais sur le trottoir à gauche, derrière la voiture grise, face aux voitures pour leur laisser le temps de s'arrêter sur l'accotement à gauche (à moins que cela n'en soit pas un?). Je trouve cet endroit un peu étriqué et dangereux mais déjà mieux que le premier.
Et enfin, cet endroit qui est dans le prolongement de l'Avenue du Tricastin que je préfère de loin et qui me semble le plus percutant du point de vue des automobilistes compte tenu de son espace et du large accotement à droite pour permettre aux voitures de s'arrêter :
- Avenue de Provence, 26000 Valence
Je me posterais entre les balises jaunes pour être un minimum en sécurité et attendrais patiemment qu'une voiture daigne s'arrêter. Sauf que ces dernières risquent de rouler un peu vite (70 km/h) pour me voir, quoique l'accotement est assez long pour s'arrêter même tardivement. Au pire, il y a une station essence un peu plus loin.
Alors qu'en pensez-vous? Franchement, je serai partant pour le dernier, mais n'ayant aucune expérience en auto-stop je préfère demander à vous tous... Un site exprès pour l'orientation en auto-stop conseille de se placer au péage de la ville... Ils sont bien gentils, mais de une : il est interdit aux piétons, et de deux : le seul endroit "potable" pour se placer et permettre aux voitures de s'arrêter est interdit à l'arrêt et au stationnement des véhicules...
Voilà, excusez mon roman et merci pour vos réponses, chers collègues voyageurs :)
Après "vélib", Paris réinvente l'auto-stop! English translation pending
<<< Je suis abasourdi par cette nouvelle!
(Dossier trouvé dans Rue88) Ca sent les élections à plein nez, mais si ils le font, je dis chapôôôô!!
PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE
* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !
L’auto devient une cause écolo
L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.
Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.
Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes
Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.
Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).
Souplesse, sécurité… et convivialité
Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.
Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.
Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.
Rendez-vous devant votre Porte…
Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»
Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?
Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).
Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontanée et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!
Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE
* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !
L’auto devient une cause écolo
L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.
Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.
Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes
Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.
Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).
Souplesse, sécurité… et convivialité
Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.
Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.
Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.
Rendez-vous devant votre Porte…
Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»
Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?
Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).
Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontanée et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!
Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
Vancouver - Québec en un mois English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant une conférence à Québec fin octobre, j'ai pris un billet d'avion pour Vancouver début octobre et aimerais rallier Quebec en faisant plusieurs étapes : Vancouver donc, Calgary, Winnipeg, Thunder bay ou Grand Sudbury, Montreal et enfin Quebec. J'ai 26 jours pour ce périple et aimerais utiliser aussi bien le train que l'avion ou le covoiturage voir le stop. 1ere question donc est-ce que quelqu'un aurait déjà fait ce périple ? Et si oui, comment vous y êtes vous pris ? 2e question : le covoiturage et le stop sont ils faciles dans ces régions là ? 3e question : quels logements vous aviez pris (tente, auberge de jeunesse, motel, Couchsurfing ?)
Bien sûr quiconque aimerait me rejoindre pour ce périple est le bienvenue !
Merci d'avance pour vos réponses et suggestions ;) Belle journée à tous !
Ayant une conférence à Québec fin octobre, j'ai pris un billet d'avion pour Vancouver début octobre et aimerais rallier Quebec en faisant plusieurs étapes : Vancouver donc, Calgary, Winnipeg, Thunder bay ou Grand Sudbury, Montreal et enfin Quebec. J'ai 26 jours pour ce périple et aimerais utiliser aussi bien le train que l'avion ou le covoiturage voir le stop. 1ere question donc est-ce que quelqu'un aurait déjà fait ce périple ? Et si oui, comment vous y êtes vous pris ? 2e question : le covoiturage et le stop sont ils faciles dans ces régions là ? 3e question : quels logements vous aviez pris (tente, auberge de jeunesse, motel, Couchsurfing ?)
Bien sûr quiconque aimerait me rejoindre pour ce périple est le bienvenue !
Merci d'avance pour vos réponses et suggestions ;) Belle journée à tous !
La Palma: randonner sans voiture - bus et taxis? English translation pending
Bonjour aux amis de la Macaronėsie,
J'arrive à La Isla Bonita fin avril et j'ai neuf jours plein à partir de Santa Cruz de la Palma où je me pointerai de nuit en J-1.
En solo et sans permis de conduire (location bagnole on oublie) avec un budget +/- routard pour les transports, est-il possible d'effectuer les randonnées majeures comme Cumbre Vieja Nord/Sud ou Roque de los Muchachos ?
L'idée est de laisser mon gros sac dans mon hébergement et de prendre un bus puis covoiturage ou taxi pour aller au point de départ et de rentrer en bus, stop etc. à l'arrivée, quitte à partir tôt le matin. Ou bien l'inverse...tout est sur la table (d'orientation).
Donc, vu le profil des marches, pas possible avec le gros sac de près de 20 kg mais faisable avec l'essentiel dans le 45 litres avec petit sac de couchage si départ de refuge sauf si la liaison est faisable comme décrit ci-avant.
Taxi partagé ou solo à l'occasion non exclus si le jeu en vaut la chandelle
Merci de vos conseils et retour d'expérience à suivre (à l'aide de vos recommandations de préférence)!
François.
J'arrive à La Isla Bonita fin avril et j'ai neuf jours plein à partir de Santa Cruz de la Palma où je me pointerai de nuit en J-1.
En solo et sans permis de conduire (location bagnole on oublie) avec un budget +/- routard pour les transports, est-il possible d'effectuer les randonnées majeures comme Cumbre Vieja Nord/Sud ou Roque de los Muchachos ?
L'idée est de laisser mon gros sac dans mon hébergement et de prendre un bus puis covoiturage ou taxi pour aller au point de départ et de rentrer en bus, stop etc. à l'arrivée, quitte à partir tôt le matin. Ou bien l'inverse...tout est sur la table (d'orientation).
Donc, vu le profil des marches, pas possible avec le gros sac de près de 20 kg mais faisable avec l'essentiel dans le 45 litres avec petit sac de couchage si départ de refuge sauf si la liaison est faisable comme décrit ci-avant.
Taxi partagé ou solo à l'occasion non exclus si le jeu en vaut la chandelle
Merci de vos conseils et retour d'expérience à suivre (à l'aide de vos recommandations de préférence)!
François.
Budget de huit à douze mois en Argentine English translation pending
🙂BONJOUR JE COMPTE PARTIR SEUL EN ARGENTINE EN SEPTEMBRE POUR UNE PERIODE INDETERMINEE (ENTRE 8 ET 12 MOIS) .JE VEUX SORTIR DES SENTIERS BATTU ET DEPENSER LE MOINS POSSIBLE(POUR POUVOIR RESTER LE + LONGTEMPS POSSIBLE) JE VOUDRAIS SAVOIR QUEL BUDGET EST NECESSAIRE PAR MOIS SACHANT QUE JE PARS AVEC LE SAC A DOS, QUE JE COMPTE DORMIR CHEZ L HABITANT, FAIRE DU STOP, (QUAND C EST POSSIBLE).C EST UN VOYAGE TOURISTIQUE MAIS SANS EXCES NI ACTIVITES HORS DE PRIX .JE CHERCHE AUSSI DES SITES POUR LES TRANSPORT EN BUS (ou le covoiturage) MERCI POUR VOS REPONSES.
"LA LIBERTE DE L HOMME N A D IMPORTANCE QUE SI ELLE EST UTILISE"
"LA LIBERTE DE L HOMME N A D IMPORTANCE QUE SI ELLE EST UTILISE"
1 semaine petit budget Gaspésie English translation pending
Bonjour tout le monde,
on est 4 étudiant.e.s à vouloir visiter un bout de la Gaspésie en 1 semaine maximum et avec un petit budget au départ de Montréal. En lisant le routard, j'ai l'impression que toutes les places sont à voir donc je cherche des conseils.
Pour le moment, je pense que l'on pourrait s'arrêter à Ste Anne des Monts pour faire une randonnée dans le parc national de la Gaspésie et ensuite faire une halte à Cap des Rosiers pour des ballades, visiter un phare etc...et retour à Montréal. Qu'en pensez-vous? J'ai moins d'idée si l'on prend la route par le sud, mais si vous avez des suggestions, pourquoi pas..
On envisageait de faire du pouce (du stop), peut-être en faisant deux équipes. Des conseils? ou du covoiturage pas trop cher.
Et faire du couchsurfing ou demander à de gentilles personnes de nous prêter un bout de jardin pour planter deux petites tentes.
Toutes idées économiques et sympathiques nous intéressent... Merci et bonne journée.
Cléo
Pour le moment, je pense que l'on pourrait s'arrêter à Ste Anne des Monts pour faire une randonnée dans le parc national de la Gaspésie et ensuite faire une halte à Cap des Rosiers pour des ballades, visiter un phare etc...et retour à Montréal. Qu'en pensez-vous? J'ai moins d'idée si l'on prend la route par le sud, mais si vous avez des suggestions, pourquoi pas..
On envisageait de faire du pouce (du stop), peut-être en faisant deux équipes. Des conseils? ou du covoiturage pas trop cher.
Et faire du couchsurfing ou demander à de gentilles personnes de nous prêter un bout de jardin pour planter deux petites tentes.
Toutes idées économiques et sympathiques nous intéressent... Merci et bonne journée.
Cléo
Arrivée tardive à l'aéroport de Montréal: transport pour Québec? English translation pending
Bonjour, Arrivant l l'aéroport de Montreal à 18h30 le 12 janvier prochain je cherche comment aller à Quebec le soir même. Sur le site Orléans bus, le bus partant à minuit arriverait à Québec à 3 h du mat'.
est ce que quelq'un aurait une autre idée? Merci
Halifax, Montréal, New York English translation pending
Salut,
je part cet automne au canada, a Halifax et je conte y voyager un peu😉! est ce que vous connaissez les moyens de transport les moins chers pour ce rendre a Montreal puis a New York?
Mon budget est tres serré, mais je vourdrait tellment decouvrire plein de choses la bas!😄
Merci en avance
soeur de geott
Camping en Australie et Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour,
je planifie partir avec mon conjoint à la mi-octobre 2018 pour l'Australie et la Nouvelle-Zélande.
Le plan initial est de faire le plus de camping possible autant en Australie qu'en Nouvelle-Zélande (nous partons avec nos backpacks avec notre équipement de camping).
Nous prévoyons 2 mois et demi pour l'Australie et 2 mois pour la Nouvelle-Zélande.
Est-ce réaliste de réaliser les trajets par bus/pieds/covoiturage ou est-ce mieux d'acheter une voiture?
En Australie, nous souhaitons aller dans l'Ouest, suivre la côte entre Melbourne et Adélaïde et aller un peu dans l'Est jusqu'à Brisbane.
En Nouvelle-Zélande, nous souhaitons visiter l'île du Nord et du Sud.
Considérant que nous partons du Canada à la mi-octobre, est-ce mieux de commencer par la Nouvelle-Zélande ou l'Australie?
Dernière question, nous souhaitons poursuivre le voyage avec d'autres destinations pour 1 mois et demi, avez-vous des suggestions d'îles pas trop dispendieuses autour de l'Australie et la Nouvelle-Zélande?
Merci beaucoup :)
Merci beaucoup :)
Voyage 1 mois seule en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour,
Je prévois de passer environ un mois en Nouvelle Zélande entre le 15 décembre 2014 et le 15 Janvier 2015. (environ date flexible puisque je n'ai pas encore le billet) (Pour tout vous dire j'envisage d'arriver en Australie mi-novembre, j'ai un visa Vacances-travail et je voudrais profiter du fait de traverser la planète pour faire un saut en Nouvelle-Zélande) J'aime beaucoup la nature, les randonnées, les sports d'eau, cependant je n'ai pas une grande condition physique (je ne peux pas faire de randonnée trop longue ou trop courte)
A la vue de ce que j'ai pu lire, pour le coté nature il vaut mieux aller sur l'ile du sud. J'envisage de dormir en auberge de jeunesse car je n'aurai pas de materiel de camping avec moi. Je prévois de faire du covoiturage pour me déplacer.
Mes questions sont les suivantes : - Avez-vous des auberges de jeunesse sympa et à un prix abordable à me conseiller ? - N'est-il pas trop tard pour réserver? (car j'ai cru comprendre qu'il y avait pas mal de touriste entre noel et le jour de l'an)
- Quelles sont les coins à visiter que vous me conseiller (avec des randos pas trop dure et pas trop longue)
- Est-il facile de trouver du covoiturage? - ou bien y-a-il des transports en communs à prix abordable pour traverser l'ile?
Merci par avance pour vos conseils. Stéphanie.
Je prévois de passer environ un mois en Nouvelle Zélande entre le 15 décembre 2014 et le 15 Janvier 2015. (environ date flexible puisque je n'ai pas encore le billet) (Pour tout vous dire j'envisage d'arriver en Australie mi-novembre, j'ai un visa Vacances-travail et je voudrais profiter du fait de traverser la planète pour faire un saut en Nouvelle-Zélande) J'aime beaucoup la nature, les randonnées, les sports d'eau, cependant je n'ai pas une grande condition physique (je ne peux pas faire de randonnée trop longue ou trop courte)
A la vue de ce que j'ai pu lire, pour le coté nature il vaut mieux aller sur l'ile du sud. J'envisage de dormir en auberge de jeunesse car je n'aurai pas de materiel de camping avec moi. Je prévois de faire du covoiturage pour me déplacer.
Mes questions sont les suivantes : - Avez-vous des auberges de jeunesse sympa et à un prix abordable à me conseiller ? - N'est-il pas trop tard pour réserver? (car j'ai cru comprendre qu'il y avait pas mal de touriste entre noel et le jour de l'an)
- Quelles sont les coins à visiter que vous me conseiller (avec des randos pas trop dure et pas trop longue)
- Est-il facile de trouver du covoiturage? - ou bien y-a-il des transports en communs à prix abordable pour traverser l'ile?
Merci par avance pour vos conseils. Stéphanie.
Comment aller à Burgos et revenir de Santiago? (Chemin de Compostelle) English translation pending
Bonjour,
En mai prochain, je voudrais terminer "mon" chemin de Saint Jacques en marchant de Burgos à Santiago. J'habite près de Martigues. J'ai regardé ce que je pouvais faire en bus: avec Eurolines, j'ai l'impression qu'on ne peut faire que des aller-retours. Ça irait puisque à l'aller le bus passe à Burgos où je descendrais. Mais c'est peut-être bête de payer Burgos-Santiago sans l'utiliser. Mais aller-retour Nîmes-Santiago :158€.
Quand je vais sur le site de la SNCF, ils me font passer par Paris ...
Quelqu'un a-t-il une idée du moyen de transport le plus pratique ?
Merci
Se déplacer en Nouvelle-Zélande sans location de véhicule? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage très sérieusement maintenant de partir 3 à 4 semaines en Nouvelle Zélande (+1 à 2 semaines en Australie pour la plongée en particulier). pour février mars.
J'ai voyagé dans à peu près toute l'Asie du Sud-Est (en autre) et suis habitué aux voyages sac à dos, liberté, à faire mon itinéraire au grès des rencontres, mais c'est la première fois que je peux partir aussi longtemps !
Ma question : Peut-on facilement visiter la Nouvelle Zélande en mode routard ? Je ne vois que des discussions sur la location de voiture ou de minivan, mais voyageant seul, cette option me chagrine un peu. Je ne suis pas sûr d'être fan de roadtrip. Pourtant, j'ai aussi bien envie de visiter certains parcs et ne pas être "enfermé" dans les villes. Est-il faisable de se déplacer par les transports en commun ? Ou d'autres moyens classiques sans passer par la location de véhicule ?
Merci de vos avis !
Ma question : Peut-on facilement visiter la Nouvelle Zélande en mode routard ? Je ne vois que des discussions sur la location de voiture ou de minivan, mais voyageant seul, cette option me chagrine un peu. Je ne suis pas sûr d'être fan de roadtrip. Pourtant, j'ai aussi bien envie de visiter certains parcs et ne pas être "enfermé" dans les villes. Est-il faisable de se déplacer par les transports en commun ? Ou d'autres moyens classiques sans passer par la location de véhicule ?
Merci de vos avis !
Un été en Inde: quelles perspectives? English translation pending
Bonsoir,
Ca fait maintenant un an que mon interet pour l'Inde va croissant. Pas que j'ai une soudaine envie de curry, ni que j'ai l'espoir de devenir la nouvelle coqueluche de Bollywood mais... hum... je suis de plus en plus fascine par ce coin.
J'ai aucun projet precis en tete mais j'ai quelques questions donc peut-etre pourra-t-on m'aiguiller un peu. Dans l'idee j'aimerai partir deux ou trois mois, mode budget serre. J'ai plusieurs idees qui me traversent l'esprit, tout en ayant aucune idee sur leur faisabilite pour le moment: Partir en option "full backpacker" en preparant un minimum le terrain et en comptant sur la debrouille pour survivre. Eventuellement me faire de l'argent sur place, apprendre les rudiments de la langue locale... L'aventure avec un grand A. Inconscience? Sachant que je ne parle pas un mot d'Hindi j'ai tendance a penser que oui... Mon pere avait fait ca en Thailande il y a de cela 30-35 ans mais le monde change, est-ce que ce genre de trip restent envisageable a l'heure actuelle? Prevoir de passer du temps la-bas au sein d'une ONG. J'ai jamais fait d'humanitaire, c'est une experience qui pourrait etre interessante. Le probleme c'est que ca ne remunere pas donc tout depend si dans le cadre d'un stage du genre je suis "nourrie, loge, blanchie" selon la formule d'usage. Sans argent le voyageur il est quand meme dans la merde... Essayer d'obtenir un stage dans une structure type consulat via mon ecole (je suis a sciences po Lyon). Je sais que certains de mes camarades de promo font ce genre de chose lors de leurs sejours a l'etranger, pas specifiquement en Inde mais au Vietnam ou a Taiwan par exemple. Cela dit, meme probleme que pour l'humanitaire, la diplomatie francaise ne remunere pas ses petits stagiaires et donc derriere il faut un budget pour assumer un loyer... De plus je ne sais pas s'il est possible de faire ce genre de chose pour deux ou trois mois, sachant qu'au Vietnam par exemple ils prennent uniquement des gens pour six mois minimum. En outre je passe actuellement mon sejour academique en universite au Canada (Vancouver) donc je ne sais pas s'il me sera possible de postuler pour un sejour court pour l'ete prochain. Je me renseigne sur ces details mais si de votre cote vous avez des contacts interessants, des gens qui auraient deja bosse dans une ambassade en Inde par exemple, je suis tres interesse.
Mes recherches "balbutient", j'attend des pistes par-ci par-la. Merci d'avance.
Oh, je viens de decouvrir qu'on pouvait choper des a/r pour l'Inde vraiment pas cher (650 euros) au depart de Bruxelles avec la compagnie Jet Airways! Avis aux voyageurs.
Ca fait maintenant un an que mon interet pour l'Inde va croissant. Pas que j'ai une soudaine envie de curry, ni que j'ai l'espoir de devenir la nouvelle coqueluche de Bollywood mais... hum... je suis de plus en plus fascine par ce coin.
J'ai aucun projet precis en tete mais j'ai quelques questions donc peut-etre pourra-t-on m'aiguiller un peu. Dans l'idee j'aimerai partir deux ou trois mois, mode budget serre. J'ai plusieurs idees qui me traversent l'esprit, tout en ayant aucune idee sur leur faisabilite pour le moment: Partir en option "full backpacker" en preparant un minimum le terrain et en comptant sur la debrouille pour survivre. Eventuellement me faire de l'argent sur place, apprendre les rudiments de la langue locale... L'aventure avec un grand A. Inconscience? Sachant que je ne parle pas un mot d'Hindi j'ai tendance a penser que oui... Mon pere avait fait ca en Thailande il y a de cela 30-35 ans mais le monde change, est-ce que ce genre de trip restent envisageable a l'heure actuelle? Prevoir de passer du temps la-bas au sein d'une ONG. J'ai jamais fait d'humanitaire, c'est une experience qui pourrait etre interessante. Le probleme c'est que ca ne remunere pas donc tout depend si dans le cadre d'un stage du genre je suis "nourrie, loge, blanchie" selon la formule d'usage. Sans argent le voyageur il est quand meme dans la merde... Essayer d'obtenir un stage dans une structure type consulat via mon ecole (je suis a sciences po Lyon). Je sais que certains de mes camarades de promo font ce genre de chose lors de leurs sejours a l'etranger, pas specifiquement en Inde mais au Vietnam ou a Taiwan par exemple. Cela dit, meme probleme que pour l'humanitaire, la diplomatie francaise ne remunere pas ses petits stagiaires et donc derriere il faut un budget pour assumer un loyer... De plus je ne sais pas s'il est possible de faire ce genre de chose pour deux ou trois mois, sachant qu'au Vietnam par exemple ils prennent uniquement des gens pour six mois minimum. En outre je passe actuellement mon sejour academique en universite au Canada (Vancouver) donc je ne sais pas s'il me sera possible de postuler pour un sejour court pour l'ete prochain. Je me renseigne sur ces details mais si de votre cote vous avez des contacts interessants, des gens qui auraient deja bosse dans une ambassade en Inde par exemple, je suis tres interesse.
Mes recherches "balbutient", j'attend des pistes par-ci par-la. Merci d'avance.
Oh, je viens de decouvrir qu'on pouvait choper des a/r pour l'Inde vraiment pas cher (650 euros) au depart de Bruxelles avec la compagnie Jet Airways! Avis aux voyageurs.
Vélodyssée Arcachon - Bayonne avec enfant English translation pending
bonjour!!!
l'année dernière j' ai fait avec mon fils de 7 ans le tronçon royan- arcachon en velo sur 6 jours. ca a été des vacances de reve, entre les magnifiques ballades en vélo sur une piste cyclable de qualité sous la pinède, des campings avec piscine et de nombreuses sessions de surf pour mon fils :)
bref nous avons envie de repartir cette année et je pense dc continuer là où on s'était arreté et faire donc arcachon- bayonne
y a t il des personnes qui ont fait ce troncon avec des enfants? j'aimerai comme l'année précédente rouler sur des pistes cyclables je trouve cela plus sécure et si possible goudronnée car je tire une remorque deux roues.
L'itinéraire est il plat? je pense faire entre 20 et 30km par jour comme l'année dernière car cela permet de rouler le matin (on a eu très chaud l'année dernière) et après d'avoir ttes les apres midi pour profiter des plages !!
les plages sont elles adaptées à la pratique du surf pour un enfant? et ma derniere question comment remonter de bayonne vers arcachon? j'ai lu qu'il etait difficile de prendre un ter avec velos et remorques :/
merci d'avance pour vos retours!
l'année dernière j' ai fait avec mon fils de 7 ans le tronçon royan- arcachon en velo sur 6 jours. ca a été des vacances de reve, entre les magnifiques ballades en vélo sur une piste cyclable de qualité sous la pinède, des campings avec piscine et de nombreuses sessions de surf pour mon fils :)
bref nous avons envie de repartir cette année et je pense dc continuer là où on s'était arreté et faire donc arcachon- bayonne
y a t il des personnes qui ont fait ce troncon avec des enfants? j'aimerai comme l'année précédente rouler sur des pistes cyclables je trouve cela plus sécure et si possible goudronnée car je tire une remorque deux roues.
L'itinéraire est il plat? je pense faire entre 20 et 30km par jour comme l'année dernière car cela permet de rouler le matin (on a eu très chaud l'année dernière) et après d'avoir ttes les apres midi pour profiter des plages !!
les plages sont elles adaptées à la pratique du surf pour un enfant? et ma derniere question comment remonter de bayonne vers arcachon? j'ai lu qu'il etait difficile de prendre un ter avec velos et remorques :/
merci d'avance pour vos retours!
Moyen le plus économique pour un vol Toulon - Bangkok? English translation pending
Salut, Pour la petite histoire j'avais réservé un vol chez ebooker avec la compagnie Qatar airways, de Paris CDG à Bangkok pour le 17 septembre, j'ai payé 645 euros (assurance annulation comprise dans le prix).
Ensuite j'ai eu un soucis, j'ai fais le con je suis devenu un peu dingue, je me suis pressé pour annulé mon billet... le truc annulation marche seulement pour les maladies etc... mais vu que j'avais acheté le billet le jour même, ils m'ont remboursé la quasi totalité du billet (j'ai perdu environs 60euros dans l'histoire...). Au passage, j'ai pu testé Opodo et Ebooker, et pour moi Ebooker est largement mieux, j'ai appelé 3 fois, 3 fois c'était rapide clair et précis.
Bon, ensuite j'ai regretté mon geste et j'ai réglé mon soucis, évidemment pas moyen de revenir en arrière une fois annulé c'est mort. 😉
La je repense a y aller car après septembre, j'irais sûrement pas pendant très longtemps... j'avais déjà un budget assez serré mais là en ayant perdu 60euros, il va être encore plus serré...
Puis j'ai pensé à un truc, pourquoi me rendre a chaque fois a Paris pour mon avion... je suis de Toulon, y aurait-il un moyen plus simple ? car j'ai également les billets de train a payer pour me rendre à paris, c'est assez cher...
Je pourrais très bien partir d'un aéroport plus près de chez moi pour payer moins, du genre Nice.
Mais ensuite faut aller a Nice et je doute que le train me laisse pas loin de l'aéroport, Nice étant une grande ville ça pourrais vite être un calvaire... je trouve des vols pas cher avec air France de Nice, mais il y a un stop également a Amsterdam, je crois qu'il est géant cet aéroport non ? j'étais bien mieux avec mon petit Qatar airways et son transit à Doha 🙁
Voilà en gros, je cherche le moyen le plus économique et le plus simple pour partir...
Si quelqu'un à des idées ?
merci !
Bon, ensuite j'ai regretté mon geste et j'ai réglé mon soucis, évidemment pas moyen de revenir en arrière une fois annulé c'est mort. 😉
La je repense a y aller car après septembre, j'irais sûrement pas pendant très longtemps... j'avais déjà un budget assez serré mais là en ayant perdu 60euros, il va être encore plus serré...
Puis j'ai pensé à un truc, pourquoi me rendre a chaque fois a Paris pour mon avion... je suis de Toulon, y aurait-il un moyen plus simple ? car j'ai également les billets de train a payer pour me rendre à paris, c'est assez cher...
Je pourrais très bien partir d'un aéroport plus près de chez moi pour payer moins, du genre Nice.
Mais ensuite faut aller a Nice et je doute que le train me laisse pas loin de l'aéroport, Nice étant une grande ville ça pourrais vite être un calvaire... je trouve des vols pas cher avec air France de Nice, mais il y a un stop également a Amsterdam, je crois qu'il est géant cet aéroport non ? j'étais bien mieux avec mon petit Qatar airways et son transit à Doha 🙁
Voilà en gros, je cherche le moyen le plus économique et le plus simple pour partir...
Si quelqu'un à des idées ?
merci !
Demande d'itinéraire pour traverser tout le Canada English translation pending
Comment visiter le Canada quand on est seule et qu'on a pas voiture et qu'on ne croule pas sur l'Or mais qu'on veut tout faire et tout voir?
Le bus et redescendre sur Terre, me repondrez-vous? Peut-on vraiment voir du pays avec les trajets empruntes?
J'avais douze mois a passer dans ce magnifique pays. 7 a pratiquement deprimer de ne pas voir autre chose que les tetes de mes collegues. Il ne m'en reste plus que 5 pour retrouver le gout de l'aventure. J'ai un pvt (visa-vacances-travail) et je suis partie sur un coup de tete les yeux fermes pour ce pays. Mais voila je me rend compte que la fin va vite arriver et que je n'ai pas encore commencer a vraiment voyage, visite, decouvert. Tout simplement car il y a tellement de choses que je ne sais pas lesquelles choisir. Comme je l'ai ecrit precedemment dans un ancien post, je veux voir du Canada. Le Canada decrit sur un tee-shirt pour faire un pied-de-nez aux touristes europeens, qui dit Je suis canadien mais non je ne vis pas dans un igloo, mon moyen de transport n'est pas d'etre tire par des traineaux et blablabla. Le hic c'est que moi, c'est ca que j'aimerais! Voir un igloo, faire du traineau, voir des aurores boreales, des indiens qui vivent toujours selon leur tradition, etc. Mais voila, j'ai bien l'impression que l'hiver a part le ski y a pas grand chose a faire. Tell me I'm wrong....
J'ai deja fait Montreal, Toronto et Vancouver et son ile. Whistler ce weekend et Banff probablement sera ma prochaine destination (travail).
Je voudrais etre sur de ne pas rater des incontournables alors a vos claviers pour un itineraire ideal svp. Je m'attends a passer du temps (beaucoup de temps) dans le Greyhound mais si certains d'entre vous pensent que l'avion serait preferable de temps a autre entre les destinations no problemo. Que faire des Prairies par exemple, je les ai survolees par un temps magnifique de Montreal a Vancouver et, waouh quelle vue, mais tres plat et vide. Quels en seraient les interets?
Et l'Hudson Bay?
Et combien de temps prevoir dans chaque endroit?
Un buget de 2 a 3000 $ pour ne rien rater est ce suffisant? Je voudrais pas exploser mon pecule non plus.
Merci beaucoup, beaucoup de bien vouloir m'aider a faire de cet opportunite une experience extraordinaire.
A bientot.
Merci beaucoup, beaucoup de bien vouloir m'aider a faire de cet opportunite une experience extraordinaire.
A bientot.
Train et vélo English translation pending
Bonjour,
Je débute en voyage vélo, pour l'instant, je part de chez moi en vélo et je revient de même. J'envisage de faire une partie en train. mais je me voit mal emberquer dans le train avec mon vélo, 4 sacoches, la sacoche de guidon et le matelas plus les piquets de tente du porte-bagage. Il faut au moins 6 à 8 bras ? Comment faites-vous ? Quand j'entends " 3 mn d'arrêt à .... " Je sens que ja vait stréssé dur.
Merci de vos expériences.
ML
Je débute en voyage vélo, pour l'instant, je part de chez moi en vélo et je revient de même. J'envisage de faire une partie en train. mais je me voit mal emberquer dans le train avec mon vélo, 4 sacoches, la sacoche de guidon et le matelas plus les piquets de tente du porte-bagage. Il faut au moins 6 à 8 bras ? Comment faites-vous ? Quand j'entends " 3 mn d'arrêt à .... " Je sens que ja vait stréssé dur.
Merci de vos expériences.
ML
Autostop et covoiturage en Amérique du Nord? English translation pending
Bonjour,
Cet été je vais voyager 3 mois seule entre les Etats Unis et le Canada, et resterai les mois de Juillet et Août dans le Nord Ouest américain (dans les états de Washington, Montana, Idaho, Wyoming, éventuellement Oregon et Utah). Je passerai par différentes destinations, allant de villes assez conséquentes, à des petites villes entre les montagne, en passant par les parcs nationaux.
La question du covoiturage avec des touristes qui louent un véhicule je l'envisage seulement pour les parcs nationaux, comme Yellowstone et Grand Teton que je ferai en août.
Etant donné que je voyage seule, j'avais envisagé pour mes trajets de faire du covoiturage, de deux façons : - Soit j'utilise un des sites de covoiturage américain, mais il ne m'ont pas l'air très utilisés. Je voulais donc savoir si l'un d'entre vous avait déjà utilisé un de ces sites, s'ils sont fiables, si ça fonctionne bien. - Soit me pointer dans des agences de locations de voitures près des aéroports et gares ferroviaires ou routières (ou maritimes ) et demander aux touristes à qui il reste une place dans la voiture s'ils accepteraient de me laisser participer à leur voyage en participant aux frais.
Je me suis dit que la deuxième option pourrait bien fonctionner dans les endroits touristiques en été, les parcs nationaux notamment, car les agences de location sont souvent situées à deux ou trois endroits clés d'entrée du parc. Si vous vous aviez vu quelqu'un débarquer et vous proposer de partager sa voiture dans un parcs national comme ça, vous auriez fait quoi ? :) Sachant que je suis tranquille, polie et souriante ! ;) et que j'explique bien mes buts.
Si vous avez des infos sur ce genre de pratique, svp renseignez-moi ! Et par la même occasion : qu'en est-il de l'autostop dans les états cités plus haut ? C'est courant, sans risque, ou au contraire difficile et risqué... ? Plutôt pour des petites, moyennes ou grandes distances ? Quels sont les états où le stop est interdit ? etc
Merci d'avance !
Edith
Cet été je vais voyager 3 mois seule entre les Etats Unis et le Canada, et resterai les mois de Juillet et Août dans le Nord Ouest américain (dans les états de Washington, Montana, Idaho, Wyoming, éventuellement Oregon et Utah). Je passerai par différentes destinations, allant de villes assez conséquentes, à des petites villes entre les montagne, en passant par les parcs nationaux.
La question du covoiturage avec des touristes qui louent un véhicule je l'envisage seulement pour les parcs nationaux, comme Yellowstone et Grand Teton que je ferai en août.
Etant donné que je voyage seule, j'avais envisagé pour mes trajets de faire du covoiturage, de deux façons : - Soit j'utilise un des sites de covoiturage américain, mais il ne m'ont pas l'air très utilisés. Je voulais donc savoir si l'un d'entre vous avait déjà utilisé un de ces sites, s'ils sont fiables, si ça fonctionne bien. - Soit me pointer dans des agences de locations de voitures près des aéroports et gares ferroviaires ou routières (ou maritimes ) et demander aux touristes à qui il reste une place dans la voiture s'ils accepteraient de me laisser participer à leur voyage en participant aux frais.
Je me suis dit que la deuxième option pourrait bien fonctionner dans les endroits touristiques en été, les parcs nationaux notamment, car les agences de location sont souvent situées à deux ou trois endroits clés d'entrée du parc. Si vous vous aviez vu quelqu'un débarquer et vous proposer de partager sa voiture dans un parcs national comme ça, vous auriez fait quoi ? :) Sachant que je suis tranquille, polie et souriante ! ;) et que j'explique bien mes buts.
Si vous avez des infos sur ce genre de pratique, svp renseignez-moi ! Et par la même occasion : qu'en est-il de l'autostop dans les états cités plus haut ? C'est courant, sans risque, ou au contraire difficile et risqué... ? Plutôt pour des petites, moyennes ou grandes distances ? Quels sont les états où le stop est interdit ? etc
Merci d'avance !
Edith