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De Seattle à Denver, un autre Ouest English translation pending
Hello les fous de voyage !
Cette année, Claire (my love d'amour à moi) et moi même, avons fait un roadtrip dans le nord ouest, bien moins prisé du tourisme de masse que le Sud ouest (qu'on adore soit dit en passant)(Et si on met à part Yellowstone😏). Et c'était vraiment génial, grandiose, les superlatifs me manquent... j'ai pas les mots... enfin... si ... il va falloir pour faire ce carnet !
J'en profite pour faire les traditionnels remerciements aux forumeurs qui auront pu m'aider pour l'élaboration de ce roadtrip, je vous adore 😉
Bon, va falloir se lancer dans la prose, vous aviez bien aimé mon CR de l'an dernier en Californie, on va essayer de faire au moins aussi bien 😛, enfin, pas pire quoi ! voyageforum.com/...embre-2017-d8309811/
Donc au programme de ces 3 semaines de juin 2018:
- Olympic National Parc - Seattle - North Cascades National Park - Winthrop - Spokane - West Glacier - East Glacier - Yellowstone - Cody - BigHorn Canyon - Devils Tower - Sturgis - Badlands National Park - Mount Rushmore - Cheyenne - Fort Collins - Denver - Maison (Orgie de Camembert et saucisson)

Donc, vol AF Montpellier Paris sans encombre, en une heure j'ai eu le temps de saouler qu'une hotesse...
Petite attente à CDG, le temps de faire les duty free et de perde mon passeport dans un magasin... je vous dis pas le stress, on a fait chier tous les employés d'un magasin pour retrouver mon passeport qui était en fait ... dans la poche intérieure de ma veste... ouai ... bon ... fallait bien que je me fasse remarquer 😊 Bref après ce petit intermède un rien émotionnel, petite détente devant notre bus Delta


Vol sans encombre de 10h à parler avec tous les PNC car les films étaient pas terribles, bien fait pour eux ! 😏
Bref, là t'arrives à Seattle le cul en forme de siège de classe éco, t'as juste envie de fumer une clope (même 10) ( Le tabac est dangereux pour la santé) et là, pas de bol, t'arrives en même temps que plein d'autres avions à l'immigration ... naaaannnn pas encore ça... ben si ! En plus je pensais avoir droit à des bornes , mais une employée nous rabat tous dans un coral à bétail qui mettra 2h30 avant que nous arrivions devant l'officier qui te parle comme si t'avais vécu toute ta vie aux USA et que tu parles le slang comme lui... ptain moi qui ai prit des cours de perfectionnement pendant 3 mois avant de venir, il m'a pété le moral en moins de deux, même Claire qui comprend super bien , elle a capté autant que moi 🏴☠️... limite ses lèvres bougeaient même pas... un ventriloque le type !.. J'imaginais le cas inverse où un Américain qui a prit des cours de Français, serait reçu à Paris par un gars de la police des frontière qui parle comme dans les chtis VS les marseillais 😄. Bref, heureusement , la confiance est vite revenue car on comprenait très bien les autres ! On est enfin passé, et là tu te rends compte que à coté t'avais un espace avec des bornes automatiques ... AARRRGGHHH ! Bon bref, on sort de l'aéroport, vite une clope... et là partout dans la rue , des interdictions de fumer de partout ! partout à perte de vue... les boules... On prend le shuttle Avis et on fumera aux loueurs... Pareil aux loueurs... NAAAANNNNN ... Je demande désespéré au gars du guichet où on peut fumer... le gars trop cool nous a accompagné au fond du parking derrière un panneau , il nous a dit, vous pouvez fumer ici, personne vous verra... tain, trop l'impression de fumer une clope dans la cours du collège à esquiver le regard des pions... Bref... une fois la dose salvatrice de nicotine ingurgitée, on prend possession de notre carrosse, une Toyota Corolla toute neuve... et c'est l'heure d'aller jusqu'à ... Port Angeles à 3h de route ... Oui j'ai voulu faire le warrior à taper 3h de route à l'arrivée ... en fait je le conseille pas 😏

Bref au bout de cette route qui nous a paru interminable vu notre état de fatigue avancé (les trentenaires ça tient plus la route de nos jours) on arrive à Port Angeles, checkin à l'hotel, on lutte pour pas dormir, on sort chercher un burger dans un drive (super bon soit dit en passant) et extinction des feux, on est en place, le voyage commence demain avec la première journée à Olympic 😎
Cette année, Claire (my love d'amour à moi) et moi même, avons fait un roadtrip dans le nord ouest, bien moins prisé du tourisme de masse que le Sud ouest (qu'on adore soit dit en passant)(Et si on met à part Yellowstone😏). Et c'était vraiment génial, grandiose, les superlatifs me manquent... j'ai pas les mots... enfin... si ... il va falloir pour faire ce carnet !
J'en profite pour faire les traditionnels remerciements aux forumeurs qui auront pu m'aider pour l'élaboration de ce roadtrip, je vous adore 😉
Bon, va falloir se lancer dans la prose, vous aviez bien aimé mon CR de l'an dernier en Californie, on va essayer de faire au moins aussi bien 😛, enfin, pas pire quoi ! voyageforum.com/...embre-2017-d8309811/
Donc au programme de ces 3 semaines de juin 2018:
- Olympic National Parc - Seattle - North Cascades National Park - Winthrop - Spokane - West Glacier - East Glacier - Yellowstone - Cody - BigHorn Canyon - Devils Tower - Sturgis - Badlands National Park - Mount Rushmore - Cheyenne - Fort Collins - Denver - Maison (Orgie de Camembert et saucisson)

Donc, vol AF Montpellier Paris sans encombre, en une heure j'ai eu le temps de saouler qu'une hotesse...
Petite attente à CDG, le temps de faire les duty free et de perde mon passeport dans un magasin... je vous dis pas le stress, on a fait chier tous les employés d'un magasin pour retrouver mon passeport qui était en fait ... dans la poche intérieure de ma veste... ouai ... bon ... fallait bien que je me fasse remarquer 😊 Bref après ce petit intermède un rien émotionnel, petite détente devant notre bus Delta


Vol sans encombre de 10h à parler avec tous les PNC car les films étaient pas terribles, bien fait pour eux ! 😏
Bref, là t'arrives à Seattle le cul en forme de siège de classe éco, t'as juste envie de fumer une clope (même 10) ( Le tabac est dangereux pour la santé) et là, pas de bol, t'arrives en même temps que plein d'autres avions à l'immigration ... naaaannnn pas encore ça... ben si ! En plus je pensais avoir droit à des bornes , mais une employée nous rabat tous dans un coral à bétail qui mettra 2h30 avant que nous arrivions devant l'officier qui te parle comme si t'avais vécu toute ta vie aux USA et que tu parles le slang comme lui... ptain moi qui ai prit des cours de perfectionnement pendant 3 mois avant de venir, il m'a pété le moral en moins de deux, même Claire qui comprend super bien , elle a capté autant que moi 🏴☠️... limite ses lèvres bougeaient même pas... un ventriloque le type !.. J'imaginais le cas inverse où un Américain qui a prit des cours de Français, serait reçu à Paris par un gars de la police des frontière qui parle comme dans les chtis VS les marseillais 😄. Bref, heureusement , la confiance est vite revenue car on comprenait très bien les autres ! On est enfin passé, et là tu te rends compte que à coté t'avais un espace avec des bornes automatiques ... AARRRGGHHH ! Bon bref, on sort de l'aéroport, vite une clope... et là partout dans la rue , des interdictions de fumer de partout ! partout à perte de vue... les boules... On prend le shuttle Avis et on fumera aux loueurs... Pareil aux loueurs... NAAAANNNNN ... Je demande désespéré au gars du guichet où on peut fumer... le gars trop cool nous a accompagné au fond du parking derrière un panneau , il nous a dit, vous pouvez fumer ici, personne vous verra... tain, trop l'impression de fumer une clope dans la cours du collège à esquiver le regard des pions... Bref... une fois la dose salvatrice de nicotine ingurgitée, on prend possession de notre carrosse, une Toyota Corolla toute neuve... et c'est l'heure d'aller jusqu'à ... Port Angeles à 3h de route ... Oui j'ai voulu faire le warrior à taper 3h de route à l'arrivée ... en fait je le conseille pas 😏

Bref au bout de cette route qui nous a paru interminable vu notre état de fatigue avancé (les trentenaires ça tient plus la route de nos jours) on arrive à Port Angeles, checkin à l'hotel, on lutte pour pas dormir, on sort chercher un burger dans un drive (super bon soit dit en passant) et extinction des feux, on est en place, le voyage commence demain avec la première journée à Olympic 😎
La Thaïlande, une belle découverte English translation pending
C'est au cours d'une escale en Norvège en février dernier que mon mari et moi décidons de partir en voyage avec nos fils de 9 et 10 ans à l'occasion des vacances de la Toussaint. Alors quelle destination pour contenter petits et grands ? Après réflexions, restent en lice ces 4 destinations :
- l'Argentine : recalée en raison d'un ratio taille de pays/durée de séjour déséquilibré 😕
- la Bolivie : abandonnée un peu pour les mêmes raisons que l'Argentine. Et je craignais également que nos garçons ne supportent pas bien l'altitude
- le Kenya : abandonnée à regret en raison du coût
- l'Indonésie, retenue pour un coût de vie local abordable et des atouts en nombre : des rizières, des temples, des volcans, des jolis poissons, ... 😉
Alors non, nous n'avons pas renoncé à l'Indonésie en raison des séismes de l'été 2018. Tout simplement pour des raisons bassement matérielles car je n'ai pas réussi à acheter des billets d'avion à un tarif raisonnable, malgré un périple quasi bouclé dès le printemps grâce notamment à Lhorizon et Karltoffel. Tant pis, ce n'est que partie remise. Nous décidons de maintenir la destination dans cette région du monde et arrêtons notre choix sur la Thaïlande. J'ai pensé pendant quelque temps faire l'itinéraire classique BKK - Ayuthaya, Sukkhothai, Chang Mai puis le sud. Mais mon mari et moi aimons bien sortir un peu des voies toutes tracées. Peut-être visiterons nous un jour la région de Chang Mai mais pas cette fois-là. L'Isan pourrait certainement nous plaire également. J'apprécie très peu les grandes villes ; nous avons donc volontairement concentré notre visite de Bangkok sur un périmètre assez restreint que nous pouvions parcourir à pied ou à bateau, en évitant les centres commerciaux. N'étant pas fan des temples, j'en avais quand même programmé certains pour notre visite à Bangkok car mon mari y tenait et je savais que Bangkok était réputée, notamment, pour la beauté de ses temples. Envie de voir des beaux paysages, des animaux et des îles, et idéalement pas trop de touristes 😊. J'arrête donc ce premier itinéraire : Bangkok - chutes d'Erawan - Kanchanaburi - Prachuap Khiri Khan et le sud. Le sud, justement, a nécessité quelques dizaines d'heures de réflexion et de consultation du forum. Notre séjour coïncidait avec la fin de la mousson sur la partie nord du pays. Quant au sud, hors dérèglement climatique qui peut faire varier les tendances, il semblait que les côtes ainsi que les îles côté ouest, donc mer d'Andaman, seraient moins sujettes à la mousson que la partie est du Golfe de Thaïlande. A deux semaines du départ, j'ai supprimé l'étape Erawan-Kanchanaburi car les liaisons vers PKK n'étaient pas forcément aisées et sur seulement deux semaines, je craignais que nous passions beaucoup de temps dans les transferts sans nous poser suffisamment. Avec le recul, je ne regrette pas d'avoir modifié notre itinéraire car je pense que nous aurions trop couru.
Je vous livre notre récit quotidien avec une sélection de quelques photos sur les 4000 rapportées (le mode rafale avec les animaux, ça fait du cliché ! vive le tri 😎
Alors non, nous n'avons pas renoncé à l'Indonésie en raison des séismes de l'été 2018. Tout simplement pour des raisons bassement matérielles car je n'ai pas réussi à acheter des billets d'avion à un tarif raisonnable, malgré un périple quasi bouclé dès le printemps grâce notamment à Lhorizon et Karltoffel. Tant pis, ce n'est que partie remise. Nous décidons de maintenir la destination dans cette région du monde et arrêtons notre choix sur la Thaïlande. J'ai pensé pendant quelque temps faire l'itinéraire classique BKK - Ayuthaya, Sukkhothai, Chang Mai puis le sud. Mais mon mari et moi aimons bien sortir un peu des voies toutes tracées. Peut-être visiterons nous un jour la région de Chang Mai mais pas cette fois-là. L'Isan pourrait certainement nous plaire également. J'apprécie très peu les grandes villes ; nous avons donc volontairement concentré notre visite de Bangkok sur un périmètre assez restreint que nous pouvions parcourir à pied ou à bateau, en évitant les centres commerciaux. N'étant pas fan des temples, j'en avais quand même programmé certains pour notre visite à Bangkok car mon mari y tenait et je savais que Bangkok était réputée, notamment, pour la beauté de ses temples. Envie de voir des beaux paysages, des animaux et des îles, et idéalement pas trop de touristes 😊. J'arrête donc ce premier itinéraire : Bangkok - chutes d'Erawan - Kanchanaburi - Prachuap Khiri Khan et le sud. Le sud, justement, a nécessité quelques dizaines d'heures de réflexion et de consultation du forum. Notre séjour coïncidait avec la fin de la mousson sur la partie nord du pays. Quant au sud, hors dérèglement climatique qui peut faire varier les tendances, il semblait que les côtes ainsi que les îles côté ouest, donc mer d'Andaman, seraient moins sujettes à la mousson que la partie est du Golfe de Thaïlande. A deux semaines du départ, j'ai supprimé l'étape Erawan-Kanchanaburi car les liaisons vers PKK n'étaient pas forcément aisées et sur seulement deux semaines, je craignais que nous passions beaucoup de temps dans les transferts sans nous poser suffisamment. Avec le recul, je ne regrette pas d'avoir modifié notre itinéraire car je pense que nous aurions trop couru.
Je vous livre notre récit quotidien avec une sélection de quelques photos sur les 4000 rapportées (le mode rafale avec les animaux, ça fait du cliché ! vive le tri 😎
Concours Photo du mois de janvier 2019: "Que la montagne est belle" English translation pending
Bonjour à tous .
Tout d’abord, pas d’inquiétude, je ne fais pas d’insomnie post réveillon, il est bientôt 10h de la terrasse de la Homestay à Udaipur d’ou je vous écris, le soleil commence à réchauffer la terre et les oiseaux s’en donne à cœur joie .... Bon j’avoue, de la brume il n’y en a pas que dans la plaine, mon crâne l’est encore un peu ....
Permettez-moi de vous souhaiter à tous mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année, qu’elle soit remplie de bonnes choses pour tous, et surtout de beaux voyages !
Vous l’avez compris, puisque ma victoire m’octroie l’honneur de démarrer cette nouvelle année par un nouveau concours, j’ai décidé, et j’avoue que la vidéo postée par notre ami obeo de la chanson de Jean Ferrat m’a inspiré, de faire preuve d’un peu de chauvinisme...
Le thème du concours sera donc « Que la montagne est belle » . En hiver ou en été, de chez nous ou d’ailleurs, je veux voir des sommets !! Et pour corser un peu le tout, et comme c’est moi qui décide 😉, il faudra qu’on retrouve, à l’instar du thème de Solene, une présence humaine dans votre photo Essayons d'éviter tout de même la file de votre dernière remontée mécanique à Chamonix, mais il faut que l’humain soit présent sur votre cliché.
Le concours démarre donc right now, et la date limite pour poster vos photos est fixée au vendredi 18 à 23.59 Vote du samedi 19 0h01 jusqu’au samedi 26 janvier 23h59 et j’essaierais d’etre au rendez-vous le 27 ( 28 au plus tard, promis)
Comme d’hab, 3 photos maxi, numérotées et légendés, si possible dans 3 messages .
Pour les discussions, hors sujet et vidéos, c’est là : https://voyageforum.com/discussion/discussion-autour-theme-mois-janvier-2019-que-montagne-est-belle-d9264140/
Et pour le diaporama, si quelq’un peut m’aider ....😕
Voilà, je crois j’ai tout bon, enfin, j’ai essayé... Alors, à vous de nous faire grimper au sommet ! Namaste !

Ça, c’etait mon réveillon et croyez-moi, ça a envoyé du bois ! 😊
Permettez-moi de vous souhaiter à tous mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année, qu’elle soit remplie de bonnes choses pour tous, et surtout de beaux voyages !
Vous l’avez compris, puisque ma victoire m’octroie l’honneur de démarrer cette nouvelle année par un nouveau concours, j’ai décidé, et j’avoue que la vidéo postée par notre ami obeo de la chanson de Jean Ferrat m’a inspiré, de faire preuve d’un peu de chauvinisme...
Le thème du concours sera donc « Que la montagne est belle » . En hiver ou en été, de chez nous ou d’ailleurs, je veux voir des sommets !! Et pour corser un peu le tout, et comme c’est moi qui décide 😉, il faudra qu’on retrouve, à l’instar du thème de Solene, une présence humaine dans votre photo Essayons d'éviter tout de même la file de votre dernière remontée mécanique à Chamonix, mais il faut que l’humain soit présent sur votre cliché.
Le concours démarre donc right now, et la date limite pour poster vos photos est fixée au vendredi 18 à 23.59 Vote du samedi 19 0h01 jusqu’au samedi 26 janvier 23h59 et j’essaierais d’etre au rendez-vous le 27 ( 28 au plus tard, promis)
Comme d’hab, 3 photos maxi, numérotées et légendés, si possible dans 3 messages .
Pour les discussions, hors sujet et vidéos, c’est là : https://voyageforum.com/discussion/discussion-autour-theme-mois-janvier-2019-que-montagne-est-belle-d9264140/
Et pour le diaporama, si quelq’un peut m’aider ....😕
Voilà, je crois j’ai tout bon, enfin, j’ai essayé... Alors, à vous de nous faire grimper au sommet ! Namaste !

Ça, c’etait mon réveillon et croyez-moi, ça a envoyé du bois ! 😊
De retour d'Ouganda: un voyage à prix modéré, c'est possible! English translation pending
Boujour,
J’ai effectué l’été dernier un magnifique voyage en Ouganda. Pourquoi cette destination ? Eh bien, comme très souvent, j’ai cherché à répondre au “cahier des charges” suivant :
Une destination plus “nature” que “culture” ; Une possibilité d’hébergement à tarif raisonnable, y compris en dortoir s’il le faut, et des hébergements qu’il n’est pas nécessaire de réserver à l’avance ; Un climat favorable à l’exploration : de la pluie, oui, mais à petite dose ! ; Une possibilité de se déplacer en transport collectif.
Même si l’Ouganda est généralement considéré comme une destination assez chère, mes premières recherches m’ont confirmé qu’il était possible de bien apprécier et découvrir le pays sans nécessairement casser sa tirelire. Et comme j’ai trouvé un billet d’avion à tarif raisonnable en dépit de la date tardive de mon achat, je n’ai pas hésité : l’été 2018 serait l’été de l’Ouganda ! 🙂
Je vous relate donc plus bas ce que fut mon voyage à “prix modéré” en Ouganda, en espérant lever les freins que pourraient avoir certains voyageurs moins fortunés.
Le voyage en bref
Je suis partie de Paris avec Brussel Airlines le 20 juillet et j’ai pris un vol de retour le 13 août en toute fin de journée (soit 24 jours sur place). 840€ l’A/R, en ayant réservé un peu moins de 2 mois à l’avance.
Partie seule, j’ai terminé le voyage avec une personne rencontrée au hasard de mes pérégrinations. A noter que contrairement à certaines destinations, il n’est pas si évident de fraterniser avec d’autres voyageurs au fil des étapes, relativement peu de personnes voyageant en individuel et empruntant les transports collectifs. Plusieurs des personnes rencontrées dans les établissements à prix modéré étaient d’ailleurs non pas des touristes mais des travailleurs humanitaires prenant quelques jours de congé.
Les transports :
Tout d'abord, il est à la fois très facile, quoique souvent très inconfortable !, de se déplacer en transport collectif. J'ai fait un mix de plusieurs modes de transport, qui en fait permettent d'aller à peu près partout.
Les matatus (ou taxis) : il s'agit de petits vans qui circulent entre les villes, les villages... C'est le mode de transport le plus usuel et pratique en tant que touristes. Dans le sud-ouest, très peuplé, ils sont très fréquents. Ils s'arrêtent un peu partout pour prendre ou faire descendre des passagers. Et qu'ils soient pleins, ou très pleins... il y aura toujours de la place pour vous. D'où l'inconfort ! Mais je m'y suis fait. Ils ne partent que s'il y a assez de personnes à bord (à moins que vous payiez pour les sièges inoccupés). Mon record ? 7h30 coincé dans un matatu (2h d'attente et 5h30 sur la route).
Les bus longue distance : entre les principales villes. Ils sont vieux mais c'est le transport collectif le plus confortable et peut-être la meilleure façon de s'initier aux videos musicaux ougandais ! Mais j n'ai pu prendre le bus qu'une seule fois pendant tout mon séjour.
Les boda-boda : ce sont les motos taxis. Vous les trouvez partout et ils peuvent vous amener partout. J'ai pris des bodas quasiment tous les jours, soit pour m'amener à destination lorsque je descendais d'un matatu (des trajets très courts ou jusqu'à une quarantaine de kilomètres) ou pour vadrouiller dans une région autour d'un point de chute. Tous ont été très prudents. Je n'ai eu un peu peur qu'une fois, lors de la montée jusqu'au lac Bunyonyi, la chaussée étant mouillée et pleine d'ornières. Il faut demander dans les guests houses : ils en connaissent souvent à qui ils font confiance. Et à Kampala, il est possible de recourir aux Safe Bodas (ils ont même un casque pour le passager...). J'ai même fait des "bodas bodas safaris" en bordure du Queen Elizabeth National Park et en bordure du parc au lac M'buro. C'est vraiment impressionnant de se trouver à côté de troupeaux d'éléphants ou de zèbres sur sa petite moto...
Les voitures partagées : là, si on peut éviter... l'inconfort des matatus n'est rien comparé à ces voitures qui foncent à tombeau ouvert sur les routes. Nous étions 10 dans une voiture "normale"... (alors que nous aurions dû être 12 si je n'avais pas payé pour 3 places !). Je n'ai testé qu'une fois et disons que ce fut suffisant.
Les voitures privées (special hire): vous trouverez toujours des chauffeurs pour vous amener un peu partout. C'est pratique, mais cher. J'ai loué une voiture une fois pour faire des visites en allant de Fort Portal à N'kuruba, mais ce qu'il y avait à visiter ne méritait selon moi pas l'investissement. Exceptionnellement, ce peut être un bon plan.
Bien entendu, il faut savoir que le risque principal pour un voyageur en Ouganda ce n’est ni les hippopotames, ni les crocodiles, ni les moustiques porteur de la malaria, mais bien la route !
Les hébergements
Je n’avais rien réservé à l’avance, sauf les deux premières nuits (et le Safari avec le Red Chilli Hideway). Aucun problème pour trouver des hébergements au fur et à mesure, en arrivant sur place. Les prix sont très variables sans que les différences en terme de qualité semblent toujours justifiées.
Les prix :
C’est évidemment ce qui m’a le plus fait hésiter… Les écarts entre ce qui est spécifiquement destiné aux touristes étrangers et ce qui est destiné à la population locale sont immenses. Il est donc possible, en ne recourant qu’aux transports collectifs, en logeant dans les petits hôtels destinés à la population locale et en ne faisant aucune activité touristique (parcs, visites…) de maintenir le budget au plus bas. Ce ne fut pas mon choix. C’est pour cette raison que je parle de voyage à prix modéré (et non de voyage à petit budget). En gros, j’ai recherché les hébergements les moins chers possibles, tout en restant à un niveau acceptable de confort et de propreté. Pour les transports, j’ai privilégié les transports collectifs et je n’ai jamais hésité à emprunter un boda boda si nécessaire. Je n’ai fait qu’un seul safari “officiel”, en plus d’un chimp tracking. Mais j’ai également résidé à deux reprises en bordure d’un parc national, ce qui l’a permis d’observer de nombreux animaux.
A noter que les prix des activités, hébergements, transports... mentionnés dans la suite de mon récit ne sont pas exhaustifs. Ils visent avant tout à donner aux futurs voyageurs une idée de ce à quoi ils peuvent s’attendre. Je ne mentionne pas les pourboires. C’est à chacun de voir. Il faut toutefois savoir que pour la majorité des ougandais qui travaillent avec les touristes, les pourboires constituent une part importante de leurs revenus. Attention : les prix indiqués le sont soit en Schillings ougandais (UGS), soit en dollars US
En définitive, le fait de voyager avec un budget modéré ne m’a pas donné l’impression de passer à côté de ce que l’Ouganda a à offrir, si ce n’est la découverte des gorilles. J’ai fait le choix de me poser un peu plus longtemps à certains endroits, ce qui l’a conduit à “rater” certains des incontournables du pays, mais cela correspond de toute façon à ma façon de voyager.
L’itinéraire Kampala (2) / Paraa (Murchison National Park) (2) / Hoima (1) / Fort Portal (2) / Nkuruba (5) / Katwe (2) / Bunyonyi (4) / Lac M’buro (1) / Buggala (2) / Banda (2) / Entebbe (1)
Et maintenant, la suite.......
J’ai effectué l’été dernier un magnifique voyage en Ouganda. Pourquoi cette destination ? Eh bien, comme très souvent, j’ai cherché à répondre au “cahier des charges” suivant :
Une destination plus “nature” que “culture” ; Une possibilité d’hébergement à tarif raisonnable, y compris en dortoir s’il le faut, et des hébergements qu’il n’est pas nécessaire de réserver à l’avance ; Un climat favorable à l’exploration : de la pluie, oui, mais à petite dose ! ; Une possibilité de se déplacer en transport collectif.
Même si l’Ouganda est généralement considéré comme une destination assez chère, mes premières recherches m’ont confirmé qu’il était possible de bien apprécier et découvrir le pays sans nécessairement casser sa tirelire. Et comme j’ai trouvé un billet d’avion à tarif raisonnable en dépit de la date tardive de mon achat, je n’ai pas hésité : l’été 2018 serait l’été de l’Ouganda ! 🙂
Je vous relate donc plus bas ce que fut mon voyage à “prix modéré” en Ouganda, en espérant lever les freins que pourraient avoir certains voyageurs moins fortunés.
Le voyage en bref
Je suis partie de Paris avec Brussel Airlines le 20 juillet et j’ai pris un vol de retour le 13 août en toute fin de journée (soit 24 jours sur place). 840€ l’A/R, en ayant réservé un peu moins de 2 mois à l’avance.
Partie seule, j’ai terminé le voyage avec une personne rencontrée au hasard de mes pérégrinations. A noter que contrairement à certaines destinations, il n’est pas si évident de fraterniser avec d’autres voyageurs au fil des étapes, relativement peu de personnes voyageant en individuel et empruntant les transports collectifs. Plusieurs des personnes rencontrées dans les établissements à prix modéré étaient d’ailleurs non pas des touristes mais des travailleurs humanitaires prenant quelques jours de congé.
Les transports :
Tout d'abord, il est à la fois très facile, quoique souvent très inconfortable !, de se déplacer en transport collectif. J'ai fait un mix de plusieurs modes de transport, qui en fait permettent d'aller à peu près partout.
Les matatus (ou taxis) : il s'agit de petits vans qui circulent entre les villes, les villages... C'est le mode de transport le plus usuel et pratique en tant que touristes. Dans le sud-ouest, très peuplé, ils sont très fréquents. Ils s'arrêtent un peu partout pour prendre ou faire descendre des passagers. Et qu'ils soient pleins, ou très pleins... il y aura toujours de la place pour vous. D'où l'inconfort ! Mais je m'y suis fait. Ils ne partent que s'il y a assez de personnes à bord (à moins que vous payiez pour les sièges inoccupés). Mon record ? 7h30 coincé dans un matatu (2h d'attente et 5h30 sur la route).
Les bus longue distance : entre les principales villes. Ils sont vieux mais c'est le transport collectif le plus confortable et peut-être la meilleure façon de s'initier aux videos musicaux ougandais ! Mais j n'ai pu prendre le bus qu'une seule fois pendant tout mon séjour.
Les boda-boda : ce sont les motos taxis. Vous les trouvez partout et ils peuvent vous amener partout. J'ai pris des bodas quasiment tous les jours, soit pour m'amener à destination lorsque je descendais d'un matatu (des trajets très courts ou jusqu'à une quarantaine de kilomètres) ou pour vadrouiller dans une région autour d'un point de chute. Tous ont été très prudents. Je n'ai eu un peu peur qu'une fois, lors de la montée jusqu'au lac Bunyonyi, la chaussée étant mouillée et pleine d'ornières. Il faut demander dans les guests houses : ils en connaissent souvent à qui ils font confiance. Et à Kampala, il est possible de recourir aux Safe Bodas (ils ont même un casque pour le passager...). J'ai même fait des "bodas bodas safaris" en bordure du Queen Elizabeth National Park et en bordure du parc au lac M'buro. C'est vraiment impressionnant de se trouver à côté de troupeaux d'éléphants ou de zèbres sur sa petite moto...
Les voitures partagées : là, si on peut éviter... l'inconfort des matatus n'est rien comparé à ces voitures qui foncent à tombeau ouvert sur les routes. Nous étions 10 dans une voiture "normale"... (alors que nous aurions dû être 12 si je n'avais pas payé pour 3 places !). Je n'ai testé qu'une fois et disons que ce fut suffisant.
Les voitures privées (special hire): vous trouverez toujours des chauffeurs pour vous amener un peu partout. C'est pratique, mais cher. J'ai loué une voiture une fois pour faire des visites en allant de Fort Portal à N'kuruba, mais ce qu'il y avait à visiter ne méritait selon moi pas l'investissement. Exceptionnellement, ce peut être un bon plan.
Bien entendu, il faut savoir que le risque principal pour un voyageur en Ouganda ce n’est ni les hippopotames, ni les crocodiles, ni les moustiques porteur de la malaria, mais bien la route !
Les hébergements
Je n’avais rien réservé à l’avance, sauf les deux premières nuits (et le Safari avec le Red Chilli Hideway). Aucun problème pour trouver des hébergements au fur et à mesure, en arrivant sur place. Les prix sont très variables sans que les différences en terme de qualité semblent toujours justifiées.
Les prix :
C’est évidemment ce qui m’a le plus fait hésiter… Les écarts entre ce qui est spécifiquement destiné aux touristes étrangers et ce qui est destiné à la population locale sont immenses. Il est donc possible, en ne recourant qu’aux transports collectifs, en logeant dans les petits hôtels destinés à la population locale et en ne faisant aucune activité touristique (parcs, visites…) de maintenir le budget au plus bas. Ce ne fut pas mon choix. C’est pour cette raison que je parle de voyage à prix modéré (et non de voyage à petit budget). En gros, j’ai recherché les hébergements les moins chers possibles, tout en restant à un niveau acceptable de confort et de propreté. Pour les transports, j’ai privilégié les transports collectifs et je n’ai jamais hésité à emprunter un boda boda si nécessaire. Je n’ai fait qu’un seul safari “officiel”, en plus d’un chimp tracking. Mais j’ai également résidé à deux reprises en bordure d’un parc national, ce qui l’a permis d’observer de nombreux animaux.
A noter que les prix des activités, hébergements, transports... mentionnés dans la suite de mon récit ne sont pas exhaustifs. Ils visent avant tout à donner aux futurs voyageurs une idée de ce à quoi ils peuvent s’attendre. Je ne mentionne pas les pourboires. C’est à chacun de voir. Il faut toutefois savoir que pour la majorité des ougandais qui travaillent avec les touristes, les pourboires constituent une part importante de leurs revenus. Attention : les prix indiqués le sont soit en Schillings ougandais (UGS), soit en dollars US
En définitive, le fait de voyager avec un budget modéré ne m’a pas donné l’impression de passer à côté de ce que l’Ouganda a à offrir, si ce n’est la découverte des gorilles. J’ai fait le choix de me poser un peu plus longtemps à certains endroits, ce qui l’a conduit à “rater” certains des incontournables du pays, mais cela correspond de toute façon à ma façon de voyager.
L’itinéraire Kampala (2) / Paraa (Murchison National Park) (2) / Hoima (1) / Fort Portal (2) / Nkuruba (5) / Katwe (2) / Bunyonyi (4) / Lac M’buro (1) / Buggala (2) / Banda (2) / Entebbe (1)
Et maintenant, la suite.......
Colombie... détails pratiques English translation pending
Bonjour,
De retour de Colombie , ci-dessous un compte rendu axé sur des DETAILS PRATIQUES...donc des chiffres actualisés (mon voyage s'est déroulé du 11.11 au 09.12.2018).
Je voyage seul et j'y suis habitué. Après le Pérou et l'Equateur, j'ai apprécié ce pays injustement oublié par de nombreux voyageurs....les clichés ont la vie dure !!. J'ai 70 ans, je suis un sportif, bon marcheur en montagne et aussi en ville. Je m'exprime correctement en espagnol (ce qui est une condition sine qua non pour voyager seul en Amérique du Sud me semble t-il) et j'adore le contact humain. Donc la Colombie répondait parfaitement à mes objectifs.
DIMANCHE 11.11.2018 : FRANCE-BOGOTA
Mon enregistrement à Bordeaux se passe bien et je pars à l’heure. J’ai plus de 3h de transit à CDG, aéroport toujours aussi monstrueux. Départ à l’heure : 17h15 dans un Boing 787. les 10h50 de vol vont me sembler très longues. Arrivé à l’heure, 22h05 locale. Attente à l’immigration puis aux valises, et à la douane. Je change 40 euros là où il ne faut pas…(Globo Cambio)..et pourtant je savais !!! mais la fatigue aidant…Je monte dans un taxi le prix normalement prévu dans le GDR est de 30000 COP mais on est dimanche et il est tard donc je m’en sors à 53000 COP (le chauffeur avait bien mis son taximetros qui m’indique ce montant. Je n’ai pas envie de batailler.. Grrr je pense en rentrant à l’hotel Internacional une reco du GDR qui propose des chambres individuelles, ce qui important pour moi qui ronfle….Dans les rues il n’y a quasiment personne. Ma chambre est vraiment mini (7m2) et les WC/SDB sont communs. Malgré que ma chambre donne sur la rue il n’y aura pas beaucoup de bruit. J’ai la possibilité, grâce à la wifi de donner des news via whatsapp et ma fille peut même me répondre car s’il est minuit ici, il est 7h du matin à Beyrouth et elle a déjà commencé sa journée.
LUNDI 12.11 : BOGOTA
Nuit bien sûr pas terrible, à cause du jetlag ?? et à une crampe au mollet : manque d’eau ? 10h coincé dans un avion ? J’ai relativement peu de cash et à 8h30 je suis dans les rues. Très peu de monde et certaines rues sont même barrées. Je demande la raison et on m’informe que c’est un « dia festivo » en fait l’indépendance de Carthagène (11.11.1811). Comme d’habitude je vais marcher quelques heures pour m’imprégner de la topographie de la ville. Je vais donc découvrir des quartiers où je n’irai pas me balader le soir. Ca ressemble un peu à Quito et Lima..bref, je ne suis pas vraiment dépaysé. A bout de force je retrouve ma chambre pour un repos mérité. Les DAB (cajero) sont tous fermés et je m’en inquiéte un peu. Je découvre des cambios mais par manque de chance ils seront fermés quand je repasserai. . C’est assez festif mais beaucoup de magasins fermés….Le musée de l’or en particulier que je me proposais de visiter. La plazza Bolivar est fermée car la police craint des manifestations. Je visite quand même le musée Botero..gratuit !!!. On m’indique comment me dépanner en cash….dans un magasin Oxxo…je retire 200.000 $, je verrai à quel cours et les frais dans quelques jours. Ce ne sera pas pire qu’à l’aéroport ! en tout cas banco Colombiano prend des frais (13200$). Je finis par trouver un resto, reco du GDR : le Una travel Bar où je peux…à 16h prendre mon 1°repas depuis dimanche matin !! Avec une bière je paie 30000$ car il y a une commission de 10% pour « service volontaire »…Je découvre la Plazoleta del chorro qui n’est pas mal du tout…mais je fatigue car ça monte dur . La nuit tombe vite et il y a déjà moins de monde : je ne vais pas tenter le diable pour ce 1° jour, aussi je rentre. Je remarque qu’il y a énormément de mendiants..mais qui n’importunent pas. MARDI 13.11 : BOGOTA
Dans la chambre ça caille et il n’y a pas de chauffage. A 5h30 il fait jour et malgré les boules Quiès j’entends la vie quotidienne qui reprend! par contre un peu mal à la tête sans doute l’altitude (2600m). Je commence mes visites « culturelles ». Je me rends aussi au Cranky croc où j’ai réservé le vendredi soir. C’est pas loin, ambiance super sympa, j’y prends mon petit dej. Arrêt au centre des émeraudes . Au musée de l’or c’est la surprise : gratuit pour les + de 60 ans !! Je me balade dans le centro Historico. Je trouve l’Iglesia San Francisco très chargée. Le temps est gris depuis mon arrivée, ce n’est pas la chaleur mais pour marcher c’est idéal. Donc je marche encore beaucoup : dans des quartiers de + en + populaires mais sans danger apparent. Un almuerzo à 8000$ (c’est vraiment pas cher !) en bas de la calle 13 qu’on nomme ici l’Eje Ambiental..ou avenue Jimenez…pas facile de s’y retrouver quand un même endroit porte des noms diff érents. Repas de cantine. J’aime beaucoup marcher et je me dis qu’en taxi, vu les embouteillages, je n’irai pas plus vite. En plus le Transmilenio ne m’inspire pas : il est toujours bondé et semble l’endroit idéal pour se faire voler. Nouvelle balade dans la Candaleria qui est un quartier vraiment sympa. J’achète quelques denrées pour le Pdj qui n’est pas proposé par l’hostal. Je teste le petit resto juste à côté de l’hostal : 12000$. Je rentre de suite car le mélange altitude/marche me crève vraiment.
MERCREDI 14.11 : BOGOTA
Dehors pour la 1°fois il fait soleil ! Je monte à pied au funiculaire de Montserate car le téléphérique ne fonctionne qu’à 14h. Le prix est de 20000$ mais pour les « seniors » c’est 16500$. Superbe vue d’en haut qui montre l’immensité de Bogota, ville de 8 millions d’habitants. Je discute un bon moment avec l’employée de l’office de tourisme de Montserate. Super sympa et je visite l’église qui n’est pas vraiment terrible. C’est surtout un lieu de pèlerinage. Sur le retour je visite la Quinta museo de bolivar..en plus c’est gratis pour les seniors…sinon c’est 4000$ ! Il fait chaud maintenant.. . Balade à pied sympa. Je m’arrête dans un resto et je mange pour 6000$ (soupe/costillas/frijoles/ et limonade citron. Ce n’est pas de la grande cuisine bien sûr.Au cambio, pour 100 euros j’obtiens 333000$. J’ai fait plusieurs changes pour obtenir ce taux. Je dois penser à ne pas tout changer tous mes euros car j’en aurai besoin pour l’achat des émeraudes…dans un mois..(j’ai un meillleur prix si je paie en euros). je repars trouver un resto….ce sera El Khalifa pour 19100$. Il est 20h passées. Il y a encore du monde dans les rues mais on sent qu’on va bientôt basculer…du côté « obscur »….. Je rentre payer l’hotel… 182200$ pour 4 nuits.
JEUDI 15.11 : VILLA DE LLEYVA
A 7h je prends un taxi et en 1/2h je suis au terminal Salistre au module 3. Je paie 18000$ : c’est le prix juste. Le chauffeur est sympa et j’exerce bien mon espagnol avec lui. Je choisis la Cie Valle de Tenza (25000$) départ à 8h40. En fait il n’y a pas beaucoup de choix de Cie car c’est un tout petit village. Bon je ne vais pas parler du paysage….Déjà pour aller au terminal Nord de Bogota il faut 1h. Là le bus se remplit au maximum….s’assoit à côté de moi un Colombien qui commence à me parler… Donc je n’ai quasiment rien vu par contre j’ai bien amélioré mon espagnol ! Après 3h30 de bus on arrive à Villa de Lleyva . Il y fait chaud !!! … J’arrive à l’hotel qui est superbe : sur la place principale et dans le style Finca mexicaine : Hospederia la Roca : belle chambre et wifi ok. . Je mange un menu sur la place principale : de la truite, fameuse dans tout le pays…(12000$). Je déambule dans les rues pavées et m’assoit un moment pour observer la vie quotidienne de ce village. Superbe arc en ciel. Il fait doux et on a envie de ne rien faire. Ca change de l’ambiance polluée de Bogota. Je rentre apprécier le confort de ma chambre avant le repas du soir. Je savoure la tranquillité de ce village ! Je paye avec ma carte ING (85000$) le prix indiqué par Booking et ce sans com supplémentaire. De nuit le village n’est pas mal du tout ….je tourne et vire jusqu’à ce que mes pas me mènent à un tout petit resto Argentin. Comme je n’ai vraiment pas faim, je choisis un empanada argentin et une bière (8500$) et surtout je discute avec 2 jeunes Israeliens en anglais. Bonne journée…..très bavarde ! J’ai testé l’expresso de la reco du GDR. Il est vraiment petit l’expreso pour 2800$. Mais très bon. A 20h30 je suis dans ma chambre…Pourtant ça ne craint pas ici…mais en Colombie on se lève tôt..alors on se couche tôt ! Je remarque 2 grosses piqûres de moustique sur le bras et pourtant je n’ai rien vu, ni senti !
VENDREDI 16.11 : RETOUR SUR BOGOTA
Super nuit dans un bon lit et pas besoin des boules Quies ni du bandeau occultant pour la 1°fois. Le Pdj est compris et le chocolat excellent mais je ne prends que 2 œufs car je crains toujours les longs voyages en bus et là je vais avoir 3h30…Je reprends donc la Cie Valle de Tenza à 9h (25000$) et cette fois pas de bavard à côté de moi. Je découvre donc le paysage qui me rappelle l’Equateur. Gros bouchons à l’entrée nord de Bogota et on met +d’1h pour regagner le terminal Salistre. Vite….un taxi ! En réalitéIl me faudra 50’ à faire la queue pour en attraper un.En effet Il n’arrive qu’un taxi toutes les minutes !!(Les taxis rechignent à aller à ce terminal à cause de « taxes »)…. mon taxi est sympa et je paie moins(14000$) pour rejoindre le Cranky Croc, reco du GDR…et là très très grosse déception ! Ma chambre est 2 fois plus petite que celle de l’hostal Internacional et je me cogne plusieurs fois au plafond ! ça me sera impossible de faire mon yoga ici. De plus, l’accueil m’informe que je paierai 5% de com si je paie avec la CB. Pas bien ça, d’autant plus que le prix (75000$ sans Pdj) est indécent par rapport à ma nuit précédente. Je remarque qu’ici à Bogota je respire moins bien qu’à Villa de Lleyva pollution ou altitude ? ou les 2 ? Je repars me dégourdir les jambes car + de 4h de bus ça craint ! Bien sûr une grosse averse. Je retire 600000$ à la banco de Villas. Il y a 13200$ de commission…donc proportionnelement moins. Comme j’ai très peu mangé ce matin et pas du tout à midi (j’étais dans le bus) je veux me rattraper. Je teste les arepas avec une boisson sucrée, le Postobon, infect ! Pour 7700$ c’est pas cher mais je dirai que ça ne les vaut pas ….Ningun banco es popular est-il écrit sur les murs de la banco Popular…à côté du resto…pas mal comme slogan !
SAMEDI 17.11 : BOGOTA-PEREIRA
Hier , dans la rue, j’ai pu voir les 15 dernières minutes de Hollande-France..ici ils sont fous de foot et passent tous les matches européens. J’ai aussi écrasé mon 1° moustique à Bogota. Je croyais qu’avec l’altitude il n’y en avait pas ! Pas de fenêtre dans cette chambre mais une planche qui bascule sur des combles !!par contre je n’ai pas entendu de souris ! Je crois que depuis que je voyage, c’est la « cellule » la +petite où j’ai dormi. La journée va être pénible car j’ai mon avion pour Pereira à 17h. Je vais prendre un bon PDJ car hier j’ai vraiment peu mangé et à ce rythme là je vais perdre quelques kg… je paie l’hotel et PDJ (88000$)et je réserve mon taxi pour 14h…30000$ car c’est un forfait proposé par l’hostal. L’accueil me demande si tout c’est bien passé… je lui parle de la petitesse de ma chambre, du fait que je n’ai pas de serviette de toilette. L’employée me dit que c’est la +petite chambre dont ils disposent…ouf !!!.et que j’aurai dû demander une serviette. A mon humble avis je pense qu’en remettant la clé on peut tendre une serviette.. A noter aussi que c’est la 1°fois que je n’ai pas la télé (cela dit il n’y aurait pas eu la place…) Je laisse ma valise et vais faire un tour. Je m’installe sur mon banc favori à la croisée de la 10 et de la calle 13 (Jimenez). Plus à l’ouest c’est un peu + craignos. Plazza Bolivar je suis longuement interrogé et filmé par 2 étudiants en com. Moment super pour améliorer mon espagnol. Je revisite le musée Botero qui est un artiste que j’apprécie vraiment. Le taxi de l’hotel m’amène à l’aeroport. Il lui faut 50’ à cause des embouteillages. Pas de problème pour l’enregistrement avec Avianca et le vol part à l’heure. A Peirera, que j’ai choisi pour le prix du vol, vraiment intéressant, beaucoup de taxis mais une fête locale créée des bouchons pas possibles. Le taxi choisit de contourner aussi ça prend un temps fou et augmente la facture à 20500$. Ma chambre à l’hotel Comercial est bien et l’eau chaude mais il n’y a pas de fenêtre et il y fait chaud. La découverte d’une chambre retenue quelques mois auparavant est toujours un moment étonnant entre les commentaires élogieux et la réalité….Je pars en reconnaissance et je me rends compte que je ne suis pas vraiment au centre. On me déconseille même de m’y rendre à pied. Pas de choix de resto aussi je mange dans la rue, juste en face. Pas terrible ! et je n’ai pas grand faim alors que je n’ai rien mangé à midi. Il y a du bruit à l’hotel une fête ? j’ai l’impression que mes boules Quiès vont encore être utiles.
DIMANCHE 18.11 : SALENTO
Tout compte fait nuit correcte. PDJ à 8h (6000$)…en Colombie le chocolat est vraiment bon. Je paie l’hotel (60000$) et l’accueil m’appelle un taxi. Gaffeur comme je suis, je commets un impair avec la fille de l’accueil…super sympa (comme toujours depuis mon arrivée en Colombie.) J’avais envie de caser dans une conversation un faux-ami (le mot embarazada)…enceinte….donc je lui demande et elle me répond qu’elle est seulement « gorda » grosse…no comment ! taxi à 6000$ qui m’amène au terminal transporte, finalement assez loin. Coup de chance, je monte dans le bus au moment où il part…(7500$ pour aller à Salento). Il est 8h45 pile ! Par une bonne route et de beaux paysages je mets 3/4h. A l’hostal Estrella de agua j’ai réservé 4 nuits mais je dois attendre 13h pour emménager. Dans le jardin il y a un perroquet qui n’arrête pas de crier « rico »…(super)..marrant ! Je vais au mirador (alto de la cruz) et déambule dans cette fameuse carrera 6. Sûr que c’est un village hyper touristique mais c’est aussi joli ! Je récupère enfin ma chambre…c’est une cabana…minimaliste….avec un gros trou dans la porte ! Le temps est nuageux et pas aussi chaud que je le pensais au vu de la végétation tropicale. Je paie les 4 nuits : 215640$ en cash car si je paie avec la CB j’aurai eu 5% de com ! La fille de l’accueil, super sympa, m’indique le resto en face, spécialiste en trucha (truite) à l’ail. Donc je choisis cette spécialité qui s’avère énorme. Avec la bière je m’en tire pour 22000$. Il se met à pleuvoir et je demande plusieurs fois s’il pleut toujours l’après midi. On me répond que c’est l’hiver et que l’hiver…il pleut ! De toute façon vu comment le pays est vert il faut bien qu’il pleuve ! Par contre on pondère en me disant qu’en été il fait très chaud. Je me réfugie dans ma cabane qui ressemble un peu à celle que j’avais eu à Madagascar, à Ramena. Par contreici, ma cabane a l’électricité et la wifi quand elle veut bien fonctionner….Je retourne en ville : beaucoup de touristes Colombiens qui j’espère égoïstement seront repartis demain…Je remonte au Mirador de nuit et il commence à bruiner puis à pleuvoir vraiment. Je me réfugie donc dans ma cabane à trou…que j’ai bouché avec ma valise. J’espère qu’il n’y aura pas de moustiques, insecte que je crains énormément. On est quand même à 2000m ! Je constate qu’il y a une semaine que je suis en Colombie. Je me dis que j’aurai peut-être pu réduire d’1j mon séjour à Bogota. L’étape de Peirera était obligatoire car je ne veux plus stresser pour attraper un bus ou une correspondance….Donc pas de regrets ! demain matin j’ai pris l’excursion à 140000$ (ce qui, ici, est une somme !)Descente de la finca Carbonera en VTT. Réservée aux « sportifs ». Le PDJ est à 8h donc je ne dois pas traîner….je vais encore être le plus vieux du groupe, je le sens…! Espérons seulement que le temps sera clément car pour l’instant ça tombe fort !
LUNDI 19.11 : SALENTO
Il a plu énormément cette nuit, ce qui n’est pas sans m’inquiéter..De plus je me suis levé à 3h et il y avait un brouillard terrible et il faisait froid ! Mes 2 couvertures ne sont pas de trop…Un peu plus tard, dans mon sommeil, j’entends des grattements comme j’ai bloqué le trou de la porte je ne m’inquiéte pas trop. Soudain je sens une présence sur mon lit ! Ca surprend. Avec ma lampe torche je découvre…un chat. Comment est-il rentré ? En fait il a repoussé la valise. A 6h je suis debout, à 8h30 après le PDJ commence les préparatifs…chargements des VTT. On va monter en camionnette à 3400m par des paysages époustouflants…avec des palmiers de cire. Il ne pleut plus et on descend à la finca de la Carbonera. Bon ! je ne serai pas le plus rapide…mais à la fin de la journée, sur 7 , 2 tomberont dont un Hollandais bien touché aux côtes. Collation à la Finca où l’on admire les colibris. Bien sûr le sol est glissant. On redescend sur Salento…pas de crampes aux mains malgré qu’il faille s’accrocher dur au guidon. A 14h on est à l’hostal. A 16h30, exactement comme hier il se met à pleuvoir des cordes. Je révise mon espagnol. Impossible de bouger avec un déluge pareil ! je mange au Mekraki une reco du GDR et je choisis des pates au poulet. Pas de bol, ça arrive avec une sauce bien grasse…Je paie 22500$ dont 1850$ de service volontaire ……j’espère que cette mode ne va pas débarquer en France. Il y avait très peu de monde en ville…Les touristes Colombiens sont repartis. Je retire 400000$ au cajero de Banco Popular…il y a une com de 13200$.
MARDI 20.11 : SALENTO
Dans la nuit le même chat est revenu me voir et se coller contre mes jambes. . Il fait vraiment frais à Salento et c’est une grosse surprise pour moi. Je constate aussi que c’est un pays qui se lève tôt. En fait on ne peut plus dormir après 6h. Je déjeune quand même, récupère mon linge à la lavanderia (14000$ pour 2kg), discute avec Pierre, Paul, Jacques et finalement je pars à la vallée de la Cocora avec Stephan, un franco-Israélien de Tel Aviv. Jeep à 8000$ + 3000$ de passage d’une propriété privée. On monte un moment et c’est absolument superbe, mais on tombe dans les nuages et il nous faut redescendre. Retour à l’hostal il se remet à pleuvoir. Je n’ai pas mangé à midi donc je réessaye ce soir : pates bolognaise et de l’eau..
MERCREDI 21.11 : SALENTO
Je déjeune avec entrain et surtout en discutant avec tous. Sympa. Je commets encore un impair avec une collégienne qui tient un bébé d’un mois dans ses bras. Je lui demande si elle va à l’école aujourd’hui. Sa mère (la serveuse des PDJ) me dit que le bébé est à sa fille qui a 12 ans et qu’elle reprendra l’école l’année prochaine. La serveuse, elle, n’a pas 30 ans !!! A 10h avec Stephan nous partons pour la Finca el Ocaso , Finca de café, à quelques km dans une nature absolument magnifique. On choisit le tour en anglais qui commence à 12h et coûte 15000$. Le tour dure 1h1/2.. c’est interessant. Je retrouve Tania, une espagnole de Soria et son mec. J’avais fait du VTT avec elle. On finit le tour par un bon café de la finca et j’achète un paquet de café « molino » à 7000$..ce qui s’avérera une bonne idée vu les prix rencontrés à Cartagena et ailleurs…. Retour à presque 14h30 .. Je discute longuement, en anglais cette fois, avec une jeune allemande sur la terrasse alors qu’il se remet à pleuvoir : quelle humidité dans ma chambre. Jamais mon T.Shirt ne sera sec pour mon départ pour Manizales. Je termine mon séjour sans excès par un riz thai dans un resto Vegan (17000$). Dans ma chambre à 20h15….je suis fatigué…
JEUDI 22.11 : SALENTO-MANIZALES
Il fait beau pour une fois….je ne vais pas manger car le bus pour Manizales est à 10h et je dois retrouver Stephan. Je ne bois qu’un café et je quitte Estrella de agua (au nom prémonitoire) et ma cabane un peu trop humide. Bus de la Cie Alcada à 7500$ qui nous emmène à Pereira en 3/4h. A peine le temps d’aller au bano (1000$) que l’on part avec la Cie Arauca (11000$ et non 34000$ comme l’annonce le GDR) pour Manizales à 1h de là par des paysages superbes.Au terminal je réserve pour demain sur la même Cie pour Medellin pour 37000$ et 6h de bus annoncé. Un taxi (7000$) me conduit au Mountain Hostels réservé sur Booking pour 70000$ que je paie par CB sans supplément. On m’annonce que le PDJ est compris, ce qui est bizarre car sur la résa il ne l’est pas…Ma chambre est bien claire, les sanitaires sont à l’étage inférieur..mais surtout la wifi ne fonctionne pas dans la chambre. Il faut aller à l’accueil et batailler. Il me faut 45’ de bonne marche pour me rendre Plaza Bolivar et sa cathédrale. Le retour est fatiguant : je plains les habitants de cette ville (surtout les vieux) car les pentes des rues sont réellement plus impressionnantes que celles de San Francisco.… Je me rapproche de la tour del Cable et j’ai faim…enfin ! je prends mon 1° hamburger/frites dans une chaîne (20000$) qui s’avérera très bon. Soudain une pluie torrentielle s’abat…qui fait même sortir les Colombiens ! J’ai un peu de mal à retrouver mon hotel et je suis obligé de rentrer dans un bar pour demander mon chemin. La pluie a dû chasser les promeneurs. Incroyable ! 2 jeunes femmes me ramènent à mon hotel en discutant. L’une d’elles connait St Jean de Luz…vraiment sympa et serviables les gens d’ici. Je discute avec l’accueil car la wifi est toujours défaillante. Dommage que je conserve cette image négative de cet hotel situé dans un quartier vraiment tranquille.
VENDREDI 29.11 : MANIZALES-MEDELLIN
Je peux enfin faire ma salutation au soleil sans me cogner partout. PDJ pendant lequel je discute avec une jeune française. Taxi pour le terminal (8000$). J’arrive en même temps que Stephan. A 10h précises le minibus de expressa Arauca démarre pour…7h de route. Effroyable !! les paysages sont très beaux au départ. La route se dégrade rapidement. Il y a quasiment des travaux partout…avec des attentes aux feux rouges de 20’parfois. Impensable en France. Arrêt-pipi/repas de 20’ mais je me garde bien de manger quelque chose ou même de boire. Après Santa Barbara, la route devient sublime, route de crête assez incroyable. Les innombrables gros camions qu’on ne peut pas doubler nous mettent une moyenne minable : 197km en 7h. Arrivée sur Medellin et embouteillages monstres. Je quitte, définitivement ? Stephan et on prend chacun un taxi pour des hotels différents. 10000$ pour rejoindre la Guesthouse Poblado Manila. Surprise car le proprio avaient ses grands-parents qui habitaient la même ville que moi. Son grand père était le directeur du centre J.Sarailh quand il avait brûlé (22 morts). Incroyable ! d’autant plus qu’un Landais de Capbreton se mèle à nous. Nous discutons sur la terrasse qui domine la ville…mais il pleut et c’est la nuit. Ma chambre est claire, moderne…l’eau est chaude (pas comme à Manizales). La wifi est super. Bref je suis satisfait. J’ai faim et je vais dans une reco du GDR, le Mondongo (36800$). La spécialité, le mondongo n’est pas un ragout de porc comme l’indique le GDR mais bel et bien des tripes !. El poblado est rempli de touristes et parait bien sécurisé. Je pousse jusqu’au parc LLarès où des dizaines de bars discothèques animent la soirée. Je reviens tranquillement, sans stress. A 21h30 je suis dans ma chambre…avec salle de bains !!
SAMEDI 24.11 : MEDELLIN
Je n’ai que 2 draps mais je n’ai pas eu froid. Je prends mon PDJ sur la terrasse avec vue sur Medellin. Je me suis inscris pour le free walking tour comuna 13…sur internet, mais je n’ai pas reçu de réponse. Qu’importe, je vais en reconnaissance de Medellin de jour…car la nuit ça craint ! pas dans El Poblado mais dans le centre. Je prend le métro 1ticket = 2800$ et descends à Parque Berrio, plein centre. J’admire donc les sculptures de Botero sur la place. Vraiment un artiste que j’apprécie. Je traine dans le Parque Bolivar et visite la Catedral. Ici les églises ne sont pas vides comme en France. Je demande mon chemin à 2 vieux qui me déconseillent le chemin que j’envisage de prendre. Je finis néanmoins à trouver la reco du GDR, le Versalles, où je prends finalement le menu du jour. Pas trop mal mais cuisine trop répétitive à mon goût (16900$). Le centre est vraiment très animé. Retour en métro et ravitaillement au magasin Exito (12000$). A 17H10 je suis sur la terrasse à discuter avec un couple de Londoniens. On admire la ville qui s’illumine progressivement. Ville immense (2.5 millions d’h). Il a fait chaud mais un orage, comme souvent ici l’après midi, est venu tout rafraichir. Dans le centre, je me suis fait ennuyer par un vagabond qui se prenait pour Jésus mais un jeune est intervenu pour le chasser et me demander de l’excuser…A 18H30 j’ai rdv chez Arthur pour prendre une bière. Il se met à pleuvoir très fort. Je pars à la recherche d’une reco du GDR, Costello, un italien, que je ne trouverai jamais. Du coup, je mange dans un resto sicilien…heureusement qu’il y a de la cuisine italienne pas trop chère partout dans le monde. Petite virée au parc LLeras, mais, comme en France, la pluie a douché l’ambiance. Je rentre, juste avant un nouveau déluge. Il est 21h.
DIMANCHE 25.11 : GUATAPE
PDJ avec mes provisions (le café est en libre service ici..). Direction le terminal (14000$). Je discute avec 3 jeunes français dont l’un connait bien ma ville car sa grand-mère est originaire d’un village juste à côté !! décidemment ! C’est un grand sportif qui, comme moi, vient de Salento et va (comme moi) à Santa Marta. J’ai l’impression que tout le monde fait à peu près le même circuit. Bref, on discute et on ne voit pas le temps passer….2h de trajet environ. Le bus nous laisse au Penon et ses centaines de marches que je monte plus facilement que j’aurai cru. Il faut acquitter 18000$ pour accéder à l’étage final, mais, comme le dit le GDR, la vue est déjà suffisante. …et assez super. Photos obligatoires et je prends un tuk tuk (5000$) pour gagner le village à 5km. C’est une petite ville hyper touristique mais finalement super colorée et vraiment sympa à visiter. Ils sont en train d’aménager le Malecon et ce sera sans doute très bien après. J’ai vue sur le lac…mais aussi sur les travaux du 2°piso du resto Kishbu, une reco du GDR. J’ai choisi un curry crevettes et ici on ne lésine pas sur le nombre de crevettes. C’est très bon. On est à 2000m et le soleil pointe son nez…. Je paie (41800$) car ils « imposent » le pourboire de 10%. La serveuse, de Cucuta, a été super sympa, le patron (Sam, un indien) me paie un café et on discute ensemble. Il arrive un groupe de « vieux » français et je constate, encore une fois, que je préfère 10 fois être seul pour voyager que de me retrouver dans un groupe bruyant et franchouillard. Je reprends la même Cie qu’à l’aller (Sotravicente). Retour à 14h45. Je suis hypersatisfait de cette visite que j’appréhendais un peu vu les commentaires... Je peux découvrir les beaux paysages que je n’avais pas vus à l’aller. A peine arrivé au Terminal Norte, des trombes d’eau bloquent tout le monde. Donc je fais comme les Colombiens, j’attends que ça passe… le métro me ramène à El Poblado…où il ne pleut pas encore. A peine arrivé à la Guesthouse il se met à tonner et à pleuvoir. J’ai eu de la chance. Il est 18h et pas question de ressortir avec ce temps. Je constate que j’ai été piqué par des espèces de moustiques et pourtant je n’en vois pas ! Sur la terrasse je discute avec un couple d’allemands tout en mangeant un avocat gigantesque que je finirai par leur laisser. Ils ont acheté du vin blanc sec espagnol à 10.5°C….absolument infect. On passe un bon moment.
LUNDI 26.11 : MEDELLIN
Je prends mon PDJ avec les 2 jeunes allemands qui ont mangé l’avocat. J’apprécie cet endroit où je pourrai me faire la cuisine si je le voulais…Je commence ma valise pour le transfert à l’hotel Normandia que j’ai choisi pour sa proximité avec l’arrêt de bus pour l’aéroport. J’avais quelques craintes pour prendre le métro avec ma valise à roulettes mais pas de problème car le métro n’était pas bondé. Je règle l’hotel 55000$. Ma chambre est au 4°piso avec ascenseur et ne donne pas sur la rue..Peut-être sera-t-elle tranquille ? si elle est vieillotte elle est grande et la wifi fonctionne vraiment bien. Petit tour aux alentours. Il fait doux mais il pleuviote….Je rencontre un métis avec qui je parle espagnol pendant un moment avant de m’apercevoir qu’il est martiniquais ! A 14h je suis au métro San Javier pour le free walking tour de la comuna 13. On n’a pas commencé depuis 5mn qu’un déluge tombe ! rapidement malgré le Kway je suis trempé et j’abandonne. Je rentre à l’hotel par le métro qui est facile à utiliser et me semble t-il sécurisé. C’est vrai qu’il y a des policiers partout mais ils discutent souvent entre eux ou sont sur leur mobile… . Je ressors un peu car vu le quartier je ne sortirai pas ce soir. Repas de nouveau au Versalles (27500$) je rentre rapidement car dès que les magasins ferment l’ambiance change et la faune qui rôde n’incite pas à la flanerie. 19H je suis dans la chambre !
MARDI 27.11 : TRANSFERT POUR SANTA MARTA
Pdj excellent (6000$)…en route pour le Nord de la Colombie ! A 8h je prends le bus pour l’aéroport (9000$). J’ai prévu de la marge car celui-ci est à + de 30km de Medellin. La route et la vue sur la ville sont superbes. 1h plus tard je suis arrivé…il n’y avait pas de bouchons ! Mon vol Avianca part à l’heure pile et à 12h50 je suis sur la côte Caribe..à Santa Marta. Il y fait super chaud ! l’aéroport est quasiment sur la mer, à 15km de la ville. J’évite les taxis et prend le bus urbain pour 1800$ (10 fois moins cher !). 3/4h après je suis à l’hostal de Jackie en plein centre. C’est typiquement une auberge de jeunesse où je règle 2 nuits 92000$. J’ai une chambre, à côté de la mini piscine, encore plus petite que celle du Cranky croc !! il y fait super chaud. C’est vraiment pas le luxe mais ça l’air super sympa. Je donne du linge à laver (8000$)..pratique ! et je pars manger…un peu tard..un burger ! reco du GDR il est très bon (21000$). Balade pour reconnaitre la plaza Bolivar et le malecon. Ca a l’air vraiment sympa. Pas de coucher de soleil exceptionnel mais des jeunes filles qui font leur photo de fin d’année scolaire…on dirait un concours de miss !!! Je mange dans une autre reco du GDR, le Ikaro café…(style vegan) un curry Thai…(29000$). Malgré la nuit il fait encore très chaud. Je fatigue après toutes ces marches, je repasse au Parque des Novios où règne une super ambiance et je rentre dans mon sauna. Je prends une douche…froide
MERCREDI28.11 : SANTA MARTA
Nuit difficile à cause de la chaleur et du bruit du ventilo. Il n’y a même pas de drap donc je dors directement sur le matelas. Heureusement que j’ai le bandeau pour les yeux ! A 6h je suis debout et le ciel est tout bleu. Hier soir le gars de l’accueil m’a dit que d’ici 4j allait commencer la période du vent violent…si violent qu’il arrive à faire tomber des gens ! Le PDJ est inclus et commence à 7h30 sur la terrasse. Après je discute longuement avec un jeune Bruxellois qui prend son année sabbatique il m’amuse beaucoup car il planque son argent un peu partout sur lui..y compris dans les chaussettes. Je teste la mini piscine puis recommence mes visites. D’abord le mercardo qui se situe dans les quartiers populaires. C’est sale, pollué, bruyant !!, puis la catedral et museo del oro. Sous la chaleur accablante je marche sur la plage direction Rodarero…mais au bout d’un moment je suis bloqué par une rivière hyper polluée qui se jette dans l’océan. Ce n’est pas vraiment là où j’irai me baigner ! Je me fais plaisir et je m’offre la reco du GDR « Ouzo » et sa spécialité le Youvetsi (50000$ avec la boisson). Excellent !!! du coup une petite sieste s’impose…d’autant plus que je suis à 300m de l’hostal. Pour le coucher de soleil je repars sur la plage…et me retrouve à l’endroit où ça deale dur !! je tombe sur Julie et Chloé que j’avais rencontrés à Salento..le monde est petit. Elles ont fait Salento-Cartagena en bus (24h !). Pas pour moi ça..ou plutôt..plus pour moi ça !! On mange ensemble (3000$ ) pas terrible et en plus un violonniste nous empêche de parler tellement il joue fort (et mal). Bref, à 21h je suis de nouveau dans mon étuve.
JEUDI 29.11 : MINCA
Nuit très très chaude ! Après le PDJ je pars à pied en tirant ma valise à roulettes (je ne peux plus porter mon gros sac à dos pour des problèmes de lombaire…) jusqu’au terminal des bus pour Minca au Mercado. Le minibus de la Cie Cootransminca part 1mn après mon départ (8000$). 50mn plus tard j’arrive dans le village. Pas de moto pour m’amener à la finca San Rafael qui semble bien à l’écart d’après mes questionnements. Il me faut donc marcher en tirant ma valise à roulettes sur un chemin caillouteux, malaisé…45mn ! la Finca domine la vallée. Endroit super joli et isolé…il y a même une piscine ! il y a quelques touristes (des mochilleros). Pas mal pour se ressourcer. Par contre pas de wifi dans la chambre. Grande discussion avec une employée puis repas sur place (pas question de refaire le chemin inverse sous la chaleur !)…Repas : toujours la même chose…Une bonne sieste la chambre est fraiche ici…et au moins 5 fois plus grande que celle que je viens de quitter ! Cela dit elle se mérite. Je pars faire une rando car la Finca est adossée à la montagne. Il y a des signes pour suivre un sentier en pleine forêt tropicale…Ca monte dur et je crains la chute. Au bout de 3/4h je renonce car ce serait nul de se fouler ou pire…loin de tout et tout seul…J’ai énormément transpiré. Je m’installe au bord de la piscine face à un panorama superbe. 18H30 c’est l’heure du repas ….poisson pour changer et une bonne bière artisanale (à 7000$ quand même !). Je discute avec un couple d’anglais d’Oxford.
VENDREDI 30.11 : MINCA-RIOHACHA
Sous ma moustiquaire réveillé bien sûr trop tôt. Je n’ai plus mal au dos. ..car hier j’ai vraiment dégusté (la marche en montagne ou d’avoir tiré ma valise pendant 45mn ??). Il fait frais et c’est agréable avant de ré-affronter la chaleur de la côte. PDJ à base de fruits pour changer avec Ginette, »la patronne » avec qui j’aurai vraiment beaucoup discuté. Je paie 117500$ le séjour avec les 2 repas et met 40mn pour rejoindre le village. Je suis étonné qu’aucune roue de la valise ne se soit cassée. Bonne suée. J’achète mon billet pour Santa Marta (8000$). Je n’avais pas besoin d’aller jusqu’au terminal Minca pour rejoindre le grand terminal de transportes pour Riohacha. Je devais descendre à la rocade….je le saurai pour la prochaine fois !!.. J’aurai économisé les 8000$de taxi. J’achète mon billet 30000$ à la Cie Cootragua. Bus très moderne, TV..Il part 5mn après mon arrivée ! Pour la 1°fois je me fais controler mon passeport –cela dit, je vais dans une région frontalière du Vénézuela-. Après 3h de route j’arrive au Terminal. On me dit qu’il n’y a qu’1km5 pour regagner mon hostal près de la mer. Sous la chaleur infernale je tire donc ma valise. Il me faut demander plusieurs fois mon chemin car les rues ne sont pas indiquées. Mon mini-hostal a l’air sympa. Les 2 jeunes filles de l’accueil sont au top. Ma chambre est bien, moderne et les sanitaires sont à côté…mais en face de l’accueil et du coin repas. J’ai comme l’impression que ce doit être bruyant car avec la serviette de toilette on me remet des boules Quiès…J’ai faim et à 15h je mange un hamburger (dégueu) face à l’océan (15000$ avec la bière). La ville n’est pas mal du tout et je me promène sur le muelle et le malecon. La plage est immense. J’arrive enfin à retirer du cash au cajero. Il faut dire que les Colombiens retirent beaucoup pour leurs achats de Noel. C’est marrant de voir les vendeuses avec leur tenue de Noel sous la canicule…. J’admire un super atardecer (coucher de soleil). Je rentre pour ranger un peu. A 18h il fait nuit noire. Je me gratte beaucoup aux jambes. J’ai été piqué mais par quoi ?? c’est incompréhensible car je n’ai vu que très peu de moustiques. Sans doute à Minca ? Je paie 158000$ mes 2 nuits…en cash car on me demande 4% de + si je veux régler en CB ! Janine –l’une des filles de l’accueil- m’indique un bon resto de poissons : la casa del marisco. J’y prends des calamares a la plancha (35000$). Puis je profite de la douceur de la brise sur le Muelle. Vraiment agréable. Je profite de ce coin de Colombie où je ne croise pas beaucoup de touristes. Retour à la chambre où l’air conditionné est apprécié. J’ai Netflix à ma TV…1°fois que je regarde.
SAMEDI 01.12 GUAJIRA :
Un réveil à 3h45, du coup l’un des chats de l’hostal se faufile sous le lit. Ici pas possible de dormir tard car à 7h il y a les PDJ qui font énormément de bruit et sont situés en face. Cela dit j’ai bien dormi avec une clim à 24°C. PDJ avec des pancakes et du miel de palme (1°fois que j’ai du miel : ce n’est pas culturel ici ). Je décide de partir pour Uribia…la capitale indigène des indiens Waynees. L’hostal me propose un aller à 18000$. Je décide de gagner à pied les colectivos Uribia près du Mercado. Comme toujours un rabatteur en grande excitation fait de grands gestes en criant : « falta uno, falta uno… » ce qui s’avère toujours faux. En effet je prend un ticket (15000$) et on va attendre dans la voiture plus d’1/2h…qu’il arrive quelqu’un…qui n’arrivera jamais en fait. Pour passer le temps je discute avec une authentique indienne en tenue, Ana Maria…Puis avec une fille de Bogota qui voyage seule et s’organise toute seule son trajet sur la Guajira, ce que je salue. Elle va voir le coucher de soleil au Cabo de la vela. On finit par se séparer à Uribia, sorte de ville africaine accablée par la chaleur, la poussière et la misère. Strictement rien à voir. C’est ici que commencent les pistes. On est tout près du Vénézuela …je pense qu’il y a 40 ans j’étais dans la Guajira Vénézuelienne…J’ai pas vraiment envie d’y retourner….heureusement il y a un fort vent qui rend supportable la chaleur ambiante. Je me rends au Terminal de transportes, flambant neuf…mais où aucun bus ne part. Il n’est pas encore utilisé…Je me retrouve vraiment en Afrique pour chercher un véhicule qui va sur Riohacha. Finalement j’accepte une place dans un « caro » qui me laissera à un carrefour près de Macaio, la frontière Vénézuelienne..(6000$). Heureusement que j’avais observé la situation à l’aller car je sais que maintenant ici, je suis « borderline »….ici pas de touriste. Je suis content de bénéficier de l’expérience de mon dernier voyage en Equateur…Dans ces situations un peu particulières je ne suis plus tout à fait un « bleu »..Enfin un vieux gros 4/4 s’arrête et 2 jeunes peu engageants me prennent. Je ne serai pas monté si je n’avais pas vu une vieille indienne à l’arrière. 10km plus loin…panne…les 2 jeunes doivent discuter derrière le capot ouvert : je ne les vois plus. A tout hasard, je sors mon couteau de mon sac et le met dans ma poche…On va se faire arrêter 3 fois par la police sur 40km et à chaque fois, je vois l’aide chauffeur remettre des billets au policier…Il y a du trafic dans l’air ! En tout cas je suis particulièrement content de descendre du 4/4 au Mercado de Riohacha. Je leur remets 6000$ négocié en montant. Retour à l’hostal, je raconte mes aventures et on me dit que c’est du trafic de gasolina…très courant ici. Je me repose puis promenade le long du malecon. Pas du tout désagréable après ce que je viens de voir. Je mange dans un resto Libanais (pas eu le temps à midi !!) un scharzama kefta et un grand jus naturel d’ananas (ici ils font 50cl !!) le tout pour 20000$. A 20H je suis dans ma chambre où j’ai pas mal de difficultés avec Netflix jusqu’à ce que je trouve Queen et son concert à Wembley. Quelle journée !!!
DIMANCHE 02.12 : RIOHACHA-TANANGA
8h je suis dans le bus Unitransco (20000$) pour Santa Marta. Innovation….on prend les passagers en vidéo…Je repense à mon séjour mitigé à Riohacha…et surtout à ma virée ratée sur Uribia. Ca arrive dans les voyages.Uribia c’est vraiment le farwest !! 3h après je suis de retour à Santa Marta. J’évite le taxi et prend le colectivo de l’autre côté de la 4 voies. Assez facile car la destination Tananga est inscrite sur le parebrise…C’est pas cher (1700$) mais ça sera long (+d’1h)…on fait des tours et des détours ! on traverse des marchés bruyants et bondés. La Casa Horizonte m’avait donné des infos pour la trouver. Le colectivo me laisse un peu trop bas du chemin à prendre. Je le découvre enfin au bout d’un moment…ma valise à roulettes de 17kg devra être portée à bout de bras car le sentier est empierré, vraiment dur car la pente est sévère. Je suis obligé de souffler souvent car la chaleur est forte. Bref j’arrive trempé. C’est vrai que le site est super…mais il se mérite ! Il y a déjà 2 couples de jeunes Colombiens autour de la piscine que je teste. Très sympa ils m’offrent bière et rhum. Je n’ai pas mangé depuis 7h (des fruits) et j’ai faim. Je redescends ce sentier vraiment casse gueule et j’anticipe déjà la difficulté que je vais avoir demain matin pour partir. Il y a un peu de vent c’est super agréable. Je suis très en avance pour l’atardecer. Il y a énormément de monde..je lambine, je discute, je prends une bière dans un supermercado (1600$)…c’est la meilleure solution pour avoir un bon prix. Je regagne mon home par la montée infernale..Quel dommage qu’il y ait cet accès aussi difficile car c’est un petit paradis. Je me mets sur un hamac pour profiter du moment. A côté il y a 2 jeunes Colombiens qui fument un joint. Très sympas, il m’offre 2 goulées ..puis une entière, ce que je refuse. Je ne vais pas commencer à 70 ans !! ils se marrent… L’hotesse m’amène un hamburger vraiment bon avec des frites et une bière (20000$). Je savoure cet instant sur le hamac avec un bon livre. ..Mon lit à l’air très bon. Je suis un peu crevé de cette journée….
LUNDI 03.12 DEPART POUR CARTAGENA :
Super nuit malgré le ventilo car il a quand même fait chaud la nuit. 6h réveil par les coqs. Je peux faire mon yoga sur la terrasse dans ce paysage superbe. Je paie l’hotel 60000$ (si je paie par CB il y a 4000$ en + !!!). PDJ à 7000$. Instant super à savourer ! La descente pour rejoindre la route est périlleuse surtout aux endroits mouillés…il me faut plus de 8mn..Pas bon du tout pour mon dos. Je trouve rapidement un taxi qui me mène pour 15000$ au terminal (10 fois +cher que le bus !). Bus de la Cie Brasilia à 30000$ avec un stop à Barranquilla de 10mn. Arrivée à Cartagena à 14h45. Dans le bus j’ai visionné à la TV un film français en espagnol « laissez vous conduire ». J’avais droit aussi à des toilettes dans le bus. Au terminal on me remet une fiche de tarif (15500$) que je dois remettre au taxi. Le taxi me dit que le prix n’est pas le bon car il faut rajouter 2000$ pour le péage….du pont. J’arrive enfin à mon adresse Airbnb dans le quartier de Manga. Bien sûr je suis au 4°piso sans ascenseur… Juliana est sympa. Ma chambre est petite mais j’ai douche et wc. La wifi est au top. La résidence Fontana est située à 1km minimum du quartier de Getsemani. Le quartier est sécurisé et gardien 24/24h. je pars en reconnaisance. Ca a l’air pas mal du tout. Les murailles sont un peu moins hautes que je le pensais mais l’ensemble a beaucoup de charme. Le coucher de soleil n’est pas terrible, dommage. Je déambule dans la foule des touristes !! j’entends pas mal parler français. Mes pas m’amènent Plaza de la libertad où je teste la Trattoria, une reco du GDR et je prends le plat conseillé. ..avec une bière que j’apprécie fortement car depuis ce matin je n’ai pas mangé. Sûr qu’avec la chaleur on mange moins !! Je paie 35000$ avec le service « volontaire ». Il y a une bonne ambiance, ça fait un peu cubain…Le retour se fait sans problème. Ca ne craint pas. A 22h je suis dans le lit ou plutôt sur le lit car il faut très chaud et mes 2 ventilos marchent à fond.
MARDI 04.12 : CARTAGENA
C’est calme ici et le lit est bon. Le PDJ est inclus mais il est particulièrement minimaliste : 3 biscottes,1 peu de marmelade et du café…pas assez pour moi. Heureusement hier j’avais acheté du jus de mange. Un nouvel arrivant dans la guesthouse : un allemand de Munich, 48 ans et qui fait du parapente. On discute un long moment en espagnol. J’annule sur booking ma résa pour l’hotel Urbana et je rebooke l’hotel que je connais à la Candaleria : l’Internacional, ce sera mieux pour les achats que j’ai à faire. A 11h je repars marcher…il fait vraiment chaud ! Je fais le tour des remparts et je discute longuement avec un couple de Figeac qui connait bien le Costa Rica et m’engage à y aller. Par contre le Panama ne les a pas enthousiasmé. Je vais voir les bateaux pour Playa blanca à la Bodeguita : 40000$ mais il y aurait un droit à payer sur place. Au retour je me pose au resto le Basilica, une reco du GDR : 1°pizza du voyage avec un jus de citron vert : 29000$. Je rentre me reposer car la chaleur est intense. Une bonne douche froide ici aussi il n’y a qu’un robinet d’eau froide. A 18h je repars en ville mais cette fois pour m’économiser je prends un colectivo (en fait un taxi qui prend plusieurs personnes allant dans la même direction). Le + difficile étant de savoir si c’est un colectivo. Il me laisse au centre pour 2200$. Le temps est idéal. Il fait presque doux avec un petit vent léger. Les rues sont illuminées pour Noel, les magasins décoré et l’atmosphère joyeuse. Je déambule dans le centro historico qui est vraiment bien. Je marche encore beaucoup, cette fois sans mon sac à dos…c’est assez facile de s’orienter. J’ai soif mais je n’ai pas faim ! En 1/2h je rentre alors qu’il y a encore des restos ouverts. A 22H je suis dans ma chambre.
MERCREDI 05.12 : CARTAGENA
Malgré la chaleur de ma chambre je dors bien. PDJ très sommaire (c’est vraiment mesquin…) avec mon co-locataire allemand. Dès 10h je repars dans la chaleur. Je rejoins India Catalina, une place très très populaire et je prends un colectivo pour La plage de la Boquilla. 25mn dans la promiscuité. La Boquilla c’est pauvre, très pauvre ! la plage est très large et même les bus roulent dessus. A peine ai-je mis un pied sur la plage que je suis la cible des vendeurs d’excursion, de resto…etc.. c’est assez pénible…en tout il y a 3 nageurs sur la plage. Le côté positif c’est que je marche à l’air libre, loin de la pollution et ça, ça fait du bien. Je reprends le bus (2300$) directement sur la plage. Balade dans Getsemani qui est vraiment un coin sympa. Je m’arrête cette fois manger dans Manga chez un italien qui annonce un menu à 12000$. J’ai besoin de souffler. J’ai remarqué des différences entre les Colombiens des montagnes et ceux de la côte : les costenos. Chez eux, beaucoup de « criollos » un teint joli, peu de noirs foncés. Dans l’ensemble, malheureusement ils se laissent aller..beaucoup de gras, voire très gras. Surtout les femmes. Ils parlent aussi beaucoup plus vite que ceux de Medellin et pour moi j’ai plus de mal à les comprendre. J’achète chez Exito de quoi améliorer mon PDJ. Maintenant que je sais, je prends un colectivo et je fais une belle balade nocturne. Je me prends une cazuela de mariscos dans un resto un peu miteux..sans aucun doute le + miteux du centre historique où les prix sont vraiment élevés. Après une halte prolongée plage du Reloj pour profiter de l’ambiance je reviens à pied où je savoure ma bière bien fraiche. A 21h45 je suis dans ma chambre.
JEUDI 06.12 : CARTAGENA
C’est l’étuve dans ma chambre !! réveil à 2h puis de manière inoppinée à 7h20 car une latte du plafond lâche et me tombe sur la tête…bien sûr ça fait peur…mais rien de grave ! A 9h je repars en ville. Je repasse par tous les endroits que j’ai aimés. Je marche encore 3h ! Sûr que cette ville a un charme fou et que c’est pour cela que c’est l’endroit le plus visité de la Colombie. J’aurai vu peu de groupes de touristes..plutot des couples. Pas mal de français du style « mochilleros », et bizarrement, surtout des filles ! Cartagena me parait l’endroit le plus sûr de Colombie. Je fais un arrêt dans le même resto italien qu’hier midi. Les pâtes étaient bonnes et faites sur place ! Je règle (17000$) car j’ai pris un jus de guanabana tout frais. Retour à la chambre pour un repos nécessaire. Ils ont réparé la latte.Puis je m’endors sans doute un peu….Pendant ce temps, le rafistolage du plafond cède. Juliana est embêtée. Elle m’offre 2 petits paquets de gateaux, elle a peur de mon appréciation sur Airbnb…. ? A 17h je repars pour admirer le coucher de soleil qui n’est pas terrible. Ca ne vaut pas Riohacha ou Santa Marta. Plaza de la libertad je tombe sur ma voisine de Santa Marta. Elle me confirme ce que je pensais de Playa Blanca : c’est joli mais bondé !! donc pas pour moi. Ce coin de Getsemani est sans doute le coin que j’ai préféré à Cartagena. A 20h je suis à l’appartement. J’ai encore marché 6h ! c’est trop !!c’est vrai que le soir c’est super agréable., il fait doux, il y a de l’air…et en + il y a les illuminations de Noel…et les Colombiens ne semblent pas lésiner sur l’électricité pour illuminer leur maison ou appartement. En France elle est si chère que c’est une tradition qui se perd progressivement. Juliana qui a des choses à se faire pardonner, m’offre une bière artisanale au miel. Pas mal. Je finis mon livre et regarde un peu « Léon » en espagnol sur Netflix. Il fait encore très chaud dans ma chambre et bizarrement pas de moustiques !
VENDREDI 07.12 : CARTAGENA-BOGOTA
Réveil vers 6h. Je peux enfin faire mon Yoga dans le salon. PDJ très très mini..alors que les œufs frits et omelette cuisent à côté…mais c’est pour la famille….La quantité est vraiment insuffisante. A 8h15 départ dans la chaleur, un taxi m’amène pour 15000$ à l’aéroport. Il ne lui a pas fallu plus de 20mn. En fait c’est la même route que pour aller à la Boquilla. Bizarrement l’aéroport me semble petit et les gens qui attendent leur vol sont tous rassemblés dans une salle immense. Cela dit la wifi de la salle est excellente et le vol Avianca part à l’heure. Cela aura donc été le cas lors des 3 vols nationaux que j’aurai pris : bravo Avianca ! A l’arrivée à Bogota, je prends un taxi (28000$) et retrouve mon hostal à 44000$. Petite balade..je n’ai pas faim pourtant ce n’est pas la chaleur ici. Il fait frais et l’altitude est là (2600m). Je me rends au centre des émeraudes où j’avais dit que je viendrai acheter à la fin de mon voyage. Eh bien c’est fermé ! je discute avec la voisine et finalement je finis par acheter pendentifs et aretes (boucles d’oreilles) . La fille de la patronne fait ses études à Paris. Elle ne me dit pas de bien des Parisiens et je la comprends. Elle m’apprend que demain ce sera (encore) jour festivo, donc tout sera fermé !! j’ai vraiment eu le nez creux de passer aujourd’hui. En me baladant dans le quartier, que je connais bien maintenant. Je constate qu’il y a des bougies partout sur le sol. C’est une fête Colombienne et il y a une certaine ambiance…ça sent Noel. Je m’arrête manger dans une reco du Gdr –hamburgersaria- donc ce sera un bon hamburger (j’espère) et une budweiser. Grosse déception car il est assez moyen (30000$). Je redescends sur la plaza Bolivar et là c’est la fête : ambiance braderie….Au bout d’un moment je rentre 20H45 je suis dans ma chambre. La dernière journée sera, comme à chaque fois, longue.
SAMEDI 08.12 : BOGOTA
Je finis par bien organiser ma valise que je vais laisser à l’hostal….bien fermée car je ne veux pas qu’on y glisse quelque chose d’illégal… . A 9h45 je descends prendre un chocolat (4500$). Je vérifie si le centre artisanal est ouvert pour mes derniers achats…eh non !! Je fais un tour dans mon quartier favori. Tranquille. Je reviens à 12h30 pour laisser ma valise à l’accueil. Je traîne en attendant que les heures passent. Je m’imprégne de mes dernières heures à Bogota. Je mange des spaghettis (dégueu !!) et une bière (11700$). Je récupère ma valise et me retrouve au Crancky croc où j’ai réservé un taxi pour l’aéroport…35000$ car c’est + cher aujourd’hui (jour festivo). J’ai la bonne idée de regarder mes messages et m’aperçoit que mon vol Air France est retardé de 2h …résultat je n’aurai pas mon vol pour Bordeaux où je n’arriverai finalement qu’à 22h20. C’est gênant . Le taxi ne met que 25mn pour gagner l’aéroport. L’autre fois : 1h !! J’enregistre et je reçois un voucher d’un montant de 27000$ valable dans 3 restos. Je choisis une crêpe bretonne…malheureusement pas de cidre ici…Ce sera donc un jus de mangue pas vraiment adapté. Comme repas typique Colombien on peut faire mieux L’attente commence…..
DIMANCHE 09.12 : BOGOTA-PARIS-BORDEAUX
Enfin on décolle à 2h15. Je dors un peu…et on finit par arriver à Paris. Dieu que c’est long 10h d’avion ! A Paris c’est les files d’attente pour les contrôles, au milieu des gens qui toussent. De quoi attraper la crêve d’autant plus qu’il fait vraiment frais dans l’aéroport. A 22h je suis à Bordeaux où l’on me récupére juste quand je sors de la porte…même pas eu besoin d’aller au parking. Quel timing !! A 1h du matin je me glisse dans les draps. Maintenant je vais pouvoir faire le bilan.
DIMANCHE 11.11.2018 : FRANCE-BOGOTA
Mon enregistrement à Bordeaux se passe bien et je pars à l’heure. J’ai plus de 3h de transit à CDG, aéroport toujours aussi monstrueux. Départ à l’heure : 17h15 dans un Boing 787. les 10h50 de vol vont me sembler très longues. Arrivé à l’heure, 22h05 locale. Attente à l’immigration puis aux valises, et à la douane. Je change 40 euros là où il ne faut pas…(Globo Cambio)..et pourtant je savais !!! mais la fatigue aidant…Je monte dans un taxi le prix normalement prévu dans le GDR est de 30000 COP mais on est dimanche et il est tard donc je m’en sors à 53000 COP (le chauffeur avait bien mis son taximetros qui m’indique ce montant. Je n’ai pas envie de batailler.. Grrr je pense en rentrant à l’hotel Internacional une reco du GDR qui propose des chambres individuelles, ce qui important pour moi qui ronfle….Dans les rues il n’y a quasiment personne. Ma chambre est vraiment mini (7m2) et les WC/SDB sont communs. Malgré que ma chambre donne sur la rue il n’y aura pas beaucoup de bruit. J’ai la possibilité, grâce à la wifi de donner des news via whatsapp et ma fille peut même me répondre car s’il est minuit ici, il est 7h du matin à Beyrouth et elle a déjà commencé sa journée.
LUNDI 12.11 : BOGOTA
Nuit bien sûr pas terrible, à cause du jetlag ?? et à une crampe au mollet : manque d’eau ? 10h coincé dans un avion ? J’ai relativement peu de cash et à 8h30 je suis dans les rues. Très peu de monde et certaines rues sont même barrées. Je demande la raison et on m’informe que c’est un « dia festivo » en fait l’indépendance de Carthagène (11.11.1811). Comme d’habitude je vais marcher quelques heures pour m’imprégner de la topographie de la ville. Je vais donc découvrir des quartiers où je n’irai pas me balader le soir. Ca ressemble un peu à Quito et Lima..bref, je ne suis pas vraiment dépaysé. A bout de force je retrouve ma chambre pour un repos mérité. Les DAB (cajero) sont tous fermés et je m’en inquiéte un peu. Je découvre des cambios mais par manque de chance ils seront fermés quand je repasserai. . C’est assez festif mais beaucoup de magasins fermés….Le musée de l’or en particulier que je me proposais de visiter. La plazza Bolivar est fermée car la police craint des manifestations. Je visite quand même le musée Botero..gratuit !!!. On m’indique comment me dépanner en cash….dans un magasin Oxxo…je retire 200.000 $, je verrai à quel cours et les frais dans quelques jours. Ce ne sera pas pire qu’à l’aéroport ! en tout cas banco Colombiano prend des frais (13200$). Je finis par trouver un resto, reco du GDR : le Una travel Bar où je peux…à 16h prendre mon 1°repas depuis dimanche matin !! Avec une bière je paie 30000$ car il y a une commission de 10% pour « service volontaire »…Je découvre la Plazoleta del chorro qui n’est pas mal du tout…mais je fatigue car ça monte dur . La nuit tombe vite et il y a déjà moins de monde : je ne vais pas tenter le diable pour ce 1° jour, aussi je rentre. Je remarque qu’il y a énormément de mendiants..mais qui n’importunent pas. MARDI 13.11 : BOGOTA
Dans la chambre ça caille et il n’y a pas de chauffage. A 5h30 il fait jour et malgré les boules Quiès j’entends la vie quotidienne qui reprend! par contre un peu mal à la tête sans doute l’altitude (2600m). Je commence mes visites « culturelles ». Je me rends aussi au Cranky croc où j’ai réservé le vendredi soir. C’est pas loin, ambiance super sympa, j’y prends mon petit dej. Arrêt au centre des émeraudes . Au musée de l’or c’est la surprise : gratuit pour les + de 60 ans !! Je me balade dans le centro Historico. Je trouve l’Iglesia San Francisco très chargée. Le temps est gris depuis mon arrivée, ce n’est pas la chaleur mais pour marcher c’est idéal. Donc je marche encore beaucoup : dans des quartiers de + en + populaires mais sans danger apparent. Un almuerzo à 8000$ (c’est vraiment pas cher !) en bas de la calle 13 qu’on nomme ici l’Eje Ambiental..ou avenue Jimenez…pas facile de s’y retrouver quand un même endroit porte des noms diff érents. Repas de cantine. J’aime beaucoup marcher et je me dis qu’en taxi, vu les embouteillages, je n’irai pas plus vite. En plus le Transmilenio ne m’inspire pas : il est toujours bondé et semble l’endroit idéal pour se faire voler. Nouvelle balade dans la Candaleria qui est un quartier vraiment sympa. J’achète quelques denrées pour le Pdj qui n’est pas proposé par l’hostal. Je teste le petit resto juste à côté de l’hostal : 12000$. Je rentre de suite car le mélange altitude/marche me crève vraiment.
MERCREDI 14.11 : BOGOTA
Dehors pour la 1°fois il fait soleil ! Je monte à pied au funiculaire de Montserate car le téléphérique ne fonctionne qu’à 14h. Le prix est de 20000$ mais pour les « seniors » c’est 16500$. Superbe vue d’en haut qui montre l’immensité de Bogota, ville de 8 millions d’habitants. Je discute un bon moment avec l’employée de l’office de tourisme de Montserate. Super sympa et je visite l’église qui n’est pas vraiment terrible. C’est surtout un lieu de pèlerinage. Sur le retour je visite la Quinta museo de bolivar..en plus c’est gratis pour les seniors…sinon c’est 4000$ ! Il fait chaud maintenant.. . Balade à pied sympa. Je m’arrête dans un resto et je mange pour 6000$ (soupe/costillas/frijoles/ et limonade citron. Ce n’est pas de la grande cuisine bien sûr.Au cambio, pour 100 euros j’obtiens 333000$. J’ai fait plusieurs changes pour obtenir ce taux. Je dois penser à ne pas tout changer tous mes euros car j’en aurai besoin pour l’achat des émeraudes…dans un mois..(j’ai un meillleur prix si je paie en euros). je repars trouver un resto….ce sera El Khalifa pour 19100$. Il est 20h passées. Il y a encore du monde dans les rues mais on sent qu’on va bientôt basculer…du côté « obscur »….. Je rentre payer l’hotel… 182200$ pour 4 nuits.
JEUDI 15.11 : VILLA DE LLEYVA
A 7h je prends un taxi et en 1/2h je suis au terminal Salistre au module 3. Je paie 18000$ : c’est le prix juste. Le chauffeur est sympa et j’exerce bien mon espagnol avec lui. Je choisis la Cie Valle de Tenza (25000$) départ à 8h40. En fait il n’y a pas beaucoup de choix de Cie car c’est un tout petit village. Bon je ne vais pas parler du paysage….Déjà pour aller au terminal Nord de Bogota il faut 1h. Là le bus se remplit au maximum….s’assoit à côté de moi un Colombien qui commence à me parler… Donc je n’ai quasiment rien vu par contre j’ai bien amélioré mon espagnol ! Après 3h30 de bus on arrive à Villa de Lleyva . Il y fait chaud !!! … J’arrive à l’hotel qui est superbe : sur la place principale et dans le style Finca mexicaine : Hospederia la Roca : belle chambre et wifi ok. . Je mange un menu sur la place principale : de la truite, fameuse dans tout le pays…(12000$). Je déambule dans les rues pavées et m’assoit un moment pour observer la vie quotidienne de ce village. Superbe arc en ciel. Il fait doux et on a envie de ne rien faire. Ca change de l’ambiance polluée de Bogota. Je rentre apprécier le confort de ma chambre avant le repas du soir. Je savoure la tranquillité de ce village ! Je paye avec ma carte ING (85000$) le prix indiqué par Booking et ce sans com supplémentaire. De nuit le village n’est pas mal du tout ….je tourne et vire jusqu’à ce que mes pas me mènent à un tout petit resto Argentin. Comme je n’ai vraiment pas faim, je choisis un empanada argentin et une bière (8500$) et surtout je discute avec 2 jeunes Israeliens en anglais. Bonne journée…..très bavarde ! J’ai testé l’expresso de la reco du GDR. Il est vraiment petit l’expreso pour 2800$. Mais très bon. A 20h30 je suis dans ma chambre…Pourtant ça ne craint pas ici…mais en Colombie on se lève tôt..alors on se couche tôt ! Je remarque 2 grosses piqûres de moustique sur le bras et pourtant je n’ai rien vu, ni senti !
VENDREDI 16.11 : RETOUR SUR BOGOTA
Super nuit dans un bon lit et pas besoin des boules Quies ni du bandeau occultant pour la 1°fois. Le Pdj est compris et le chocolat excellent mais je ne prends que 2 œufs car je crains toujours les longs voyages en bus et là je vais avoir 3h30…Je reprends donc la Cie Valle de Tenza à 9h (25000$) et cette fois pas de bavard à côté de moi. Je découvre donc le paysage qui me rappelle l’Equateur. Gros bouchons à l’entrée nord de Bogota et on met +d’1h pour regagner le terminal Salistre. Vite….un taxi ! En réalitéIl me faudra 50’ à faire la queue pour en attraper un.En effet Il n’arrive qu’un taxi toutes les minutes !!(Les taxis rechignent à aller à ce terminal à cause de « taxes »)…. mon taxi est sympa et je paie moins(14000$) pour rejoindre le Cranky Croc, reco du GDR…et là très très grosse déception ! Ma chambre est 2 fois plus petite que celle de l’hostal Internacional et je me cogne plusieurs fois au plafond ! ça me sera impossible de faire mon yoga ici. De plus, l’accueil m’informe que je paierai 5% de com si je paie avec la CB. Pas bien ça, d’autant plus que le prix (75000$ sans Pdj) est indécent par rapport à ma nuit précédente. Je remarque qu’ici à Bogota je respire moins bien qu’à Villa de Lleyva pollution ou altitude ? ou les 2 ? Je repars me dégourdir les jambes car + de 4h de bus ça craint ! Bien sûr une grosse averse. Je retire 600000$ à la banco de Villas. Il y a 13200$ de commission…donc proportionnelement moins. Comme j’ai très peu mangé ce matin et pas du tout à midi (j’étais dans le bus) je veux me rattraper. Je teste les arepas avec une boisson sucrée, le Postobon, infect ! Pour 7700$ c’est pas cher mais je dirai que ça ne les vaut pas ….Ningun banco es popular est-il écrit sur les murs de la banco Popular…à côté du resto…pas mal comme slogan !
SAMEDI 17.11 : BOGOTA-PEREIRA
Hier , dans la rue, j’ai pu voir les 15 dernières minutes de Hollande-France..ici ils sont fous de foot et passent tous les matches européens. J’ai aussi écrasé mon 1° moustique à Bogota. Je croyais qu’avec l’altitude il n’y en avait pas ! Pas de fenêtre dans cette chambre mais une planche qui bascule sur des combles !!par contre je n’ai pas entendu de souris ! Je crois que depuis que je voyage, c’est la « cellule » la +petite où j’ai dormi. La journée va être pénible car j’ai mon avion pour Pereira à 17h. Je vais prendre un bon PDJ car hier j’ai vraiment peu mangé et à ce rythme là je vais perdre quelques kg… je paie l’hotel et PDJ (88000$)et je réserve mon taxi pour 14h…30000$ car c’est un forfait proposé par l’hostal. L’accueil me demande si tout c’est bien passé… je lui parle de la petitesse de ma chambre, du fait que je n’ai pas de serviette de toilette. L’employée me dit que c’est la +petite chambre dont ils disposent…ouf !!!.et que j’aurai dû demander une serviette. A mon humble avis je pense qu’en remettant la clé on peut tendre une serviette.. A noter aussi que c’est la 1°fois que je n’ai pas la télé (cela dit il n’y aurait pas eu la place…) Je laisse ma valise et vais faire un tour. Je m’installe sur mon banc favori à la croisée de la 10 et de la calle 13 (Jimenez). Plus à l’ouest c’est un peu + craignos. Plazza Bolivar je suis longuement interrogé et filmé par 2 étudiants en com. Moment super pour améliorer mon espagnol. Je revisite le musée Botero qui est un artiste que j’apprécie vraiment. Le taxi de l’hotel m’amène à l’aeroport. Il lui faut 50’ à cause des embouteillages. Pas de problème pour l’enregistrement avec Avianca et le vol part à l’heure. A Peirera, que j’ai choisi pour le prix du vol, vraiment intéressant, beaucoup de taxis mais une fête locale créée des bouchons pas possibles. Le taxi choisit de contourner aussi ça prend un temps fou et augmente la facture à 20500$. Ma chambre à l’hotel Comercial est bien et l’eau chaude mais il n’y a pas de fenêtre et il y fait chaud. La découverte d’une chambre retenue quelques mois auparavant est toujours un moment étonnant entre les commentaires élogieux et la réalité….Je pars en reconnaissance et je me rends compte que je ne suis pas vraiment au centre. On me déconseille même de m’y rendre à pied. Pas de choix de resto aussi je mange dans la rue, juste en face. Pas terrible ! et je n’ai pas grand faim alors que je n’ai rien mangé à midi. Il y a du bruit à l’hotel une fête ? j’ai l’impression que mes boules Quiès vont encore être utiles.
DIMANCHE 18.11 : SALENTO
Tout compte fait nuit correcte. PDJ à 8h (6000$)…en Colombie le chocolat est vraiment bon. Je paie l’hotel (60000$) et l’accueil m’appelle un taxi. Gaffeur comme je suis, je commets un impair avec la fille de l’accueil…super sympa (comme toujours depuis mon arrivée en Colombie.) J’avais envie de caser dans une conversation un faux-ami (le mot embarazada)…enceinte….donc je lui demande et elle me répond qu’elle est seulement « gorda » grosse…no comment ! taxi à 6000$ qui m’amène au terminal transporte, finalement assez loin. Coup de chance, je monte dans le bus au moment où il part…(7500$ pour aller à Salento). Il est 8h45 pile ! Par une bonne route et de beaux paysages je mets 3/4h. A l’hostal Estrella de agua j’ai réservé 4 nuits mais je dois attendre 13h pour emménager. Dans le jardin il y a un perroquet qui n’arrête pas de crier « rico »…(super)..marrant ! Je vais au mirador (alto de la cruz) et déambule dans cette fameuse carrera 6. Sûr que c’est un village hyper touristique mais c’est aussi joli ! Je récupère enfin ma chambre…c’est une cabana…minimaliste….avec un gros trou dans la porte ! Le temps est nuageux et pas aussi chaud que je le pensais au vu de la végétation tropicale. Je paie les 4 nuits : 215640$ en cash car si je paie avec la CB j’aurai eu 5% de com ! La fille de l’accueil, super sympa, m’indique le resto en face, spécialiste en trucha (truite) à l’ail. Donc je choisis cette spécialité qui s’avère énorme. Avec la bière je m’en tire pour 22000$. Il se met à pleuvoir et je demande plusieurs fois s’il pleut toujours l’après midi. On me répond que c’est l’hiver et que l’hiver…il pleut ! De toute façon vu comment le pays est vert il faut bien qu’il pleuve ! Par contre on pondère en me disant qu’en été il fait très chaud. Je me réfugie dans ma cabane qui ressemble un peu à celle que j’avais eu à Madagascar, à Ramena. Par contreici, ma cabane a l’électricité et la wifi quand elle veut bien fonctionner….Je retourne en ville : beaucoup de touristes Colombiens qui j’espère égoïstement seront repartis demain…Je remonte au Mirador de nuit et il commence à bruiner puis à pleuvoir vraiment. Je me réfugie donc dans ma cabane à trou…que j’ai bouché avec ma valise. J’espère qu’il n’y aura pas de moustiques, insecte que je crains énormément. On est quand même à 2000m ! Je constate qu’il y a une semaine que je suis en Colombie. Je me dis que j’aurai peut-être pu réduire d’1j mon séjour à Bogota. L’étape de Peirera était obligatoire car je ne veux plus stresser pour attraper un bus ou une correspondance….Donc pas de regrets ! demain matin j’ai pris l’excursion à 140000$ (ce qui, ici, est une somme !)Descente de la finca Carbonera en VTT. Réservée aux « sportifs ». Le PDJ est à 8h donc je ne dois pas traîner….je vais encore être le plus vieux du groupe, je le sens…! Espérons seulement que le temps sera clément car pour l’instant ça tombe fort !
LUNDI 19.11 : SALENTO
Il a plu énormément cette nuit, ce qui n’est pas sans m’inquiéter..De plus je me suis levé à 3h et il y avait un brouillard terrible et il faisait froid ! Mes 2 couvertures ne sont pas de trop…Un peu plus tard, dans mon sommeil, j’entends des grattements comme j’ai bloqué le trou de la porte je ne m’inquiéte pas trop. Soudain je sens une présence sur mon lit ! Ca surprend. Avec ma lampe torche je découvre…un chat. Comment est-il rentré ? En fait il a repoussé la valise. A 6h je suis debout, à 8h30 après le PDJ commence les préparatifs…chargements des VTT. On va monter en camionnette à 3400m par des paysages époustouflants…avec des palmiers de cire. Il ne pleut plus et on descend à la finca de la Carbonera. Bon ! je ne serai pas le plus rapide…mais à la fin de la journée, sur 7 , 2 tomberont dont un Hollandais bien touché aux côtes. Collation à la Finca où l’on admire les colibris. Bien sûr le sol est glissant. On redescend sur Salento…pas de crampes aux mains malgré qu’il faille s’accrocher dur au guidon. A 14h on est à l’hostal. A 16h30, exactement comme hier il se met à pleuvoir des cordes. Je révise mon espagnol. Impossible de bouger avec un déluge pareil ! je mange au Mekraki une reco du GDR et je choisis des pates au poulet. Pas de bol, ça arrive avec une sauce bien grasse…Je paie 22500$ dont 1850$ de service volontaire ……j’espère que cette mode ne va pas débarquer en France. Il y avait très peu de monde en ville…Les touristes Colombiens sont repartis. Je retire 400000$ au cajero de Banco Popular…il y a une com de 13200$.
MARDI 20.11 : SALENTO
Dans la nuit le même chat est revenu me voir et se coller contre mes jambes. . Il fait vraiment frais à Salento et c’est une grosse surprise pour moi. Je constate aussi que c’est un pays qui se lève tôt. En fait on ne peut plus dormir après 6h. Je déjeune quand même, récupère mon linge à la lavanderia (14000$ pour 2kg), discute avec Pierre, Paul, Jacques et finalement je pars à la vallée de la Cocora avec Stephan, un franco-Israélien de Tel Aviv. Jeep à 8000$ + 3000$ de passage d’une propriété privée. On monte un moment et c’est absolument superbe, mais on tombe dans les nuages et il nous faut redescendre. Retour à l’hostal il se remet à pleuvoir. Je n’ai pas mangé à midi donc je réessaye ce soir : pates bolognaise et de l’eau..
MERCREDI 21.11 : SALENTO
Je déjeune avec entrain et surtout en discutant avec tous. Sympa. Je commets encore un impair avec une collégienne qui tient un bébé d’un mois dans ses bras. Je lui demande si elle va à l’école aujourd’hui. Sa mère (la serveuse des PDJ) me dit que le bébé est à sa fille qui a 12 ans et qu’elle reprendra l’école l’année prochaine. La serveuse, elle, n’a pas 30 ans !!! A 10h avec Stephan nous partons pour la Finca el Ocaso , Finca de café, à quelques km dans une nature absolument magnifique. On choisit le tour en anglais qui commence à 12h et coûte 15000$. Le tour dure 1h1/2.. c’est interessant. Je retrouve Tania, une espagnole de Soria et son mec. J’avais fait du VTT avec elle. On finit le tour par un bon café de la finca et j’achète un paquet de café « molino » à 7000$..ce qui s’avérera une bonne idée vu les prix rencontrés à Cartagena et ailleurs…. Retour à presque 14h30 .. Je discute longuement, en anglais cette fois, avec une jeune allemande sur la terrasse alors qu’il se remet à pleuvoir : quelle humidité dans ma chambre. Jamais mon T.Shirt ne sera sec pour mon départ pour Manizales. Je termine mon séjour sans excès par un riz thai dans un resto Vegan (17000$). Dans ma chambre à 20h15….je suis fatigué…
JEUDI 22.11 : SALENTO-MANIZALES
Il fait beau pour une fois….je ne vais pas manger car le bus pour Manizales est à 10h et je dois retrouver Stephan. Je ne bois qu’un café et je quitte Estrella de agua (au nom prémonitoire) et ma cabane un peu trop humide. Bus de la Cie Alcada à 7500$ qui nous emmène à Pereira en 3/4h. A peine le temps d’aller au bano (1000$) que l’on part avec la Cie Arauca (11000$ et non 34000$ comme l’annonce le GDR) pour Manizales à 1h de là par des paysages superbes.Au terminal je réserve pour demain sur la même Cie pour Medellin pour 37000$ et 6h de bus annoncé. Un taxi (7000$) me conduit au Mountain Hostels réservé sur Booking pour 70000$ que je paie par CB sans supplément. On m’annonce que le PDJ est compris, ce qui est bizarre car sur la résa il ne l’est pas…Ma chambre est bien claire, les sanitaires sont à l’étage inférieur..mais surtout la wifi ne fonctionne pas dans la chambre. Il faut aller à l’accueil et batailler. Il me faut 45’ de bonne marche pour me rendre Plaza Bolivar et sa cathédrale. Le retour est fatiguant : je plains les habitants de cette ville (surtout les vieux) car les pentes des rues sont réellement plus impressionnantes que celles de San Francisco.… Je me rapproche de la tour del Cable et j’ai faim…enfin ! je prends mon 1° hamburger/frites dans une chaîne (20000$) qui s’avérera très bon. Soudain une pluie torrentielle s’abat…qui fait même sortir les Colombiens ! J’ai un peu de mal à retrouver mon hotel et je suis obligé de rentrer dans un bar pour demander mon chemin. La pluie a dû chasser les promeneurs. Incroyable ! 2 jeunes femmes me ramènent à mon hotel en discutant. L’une d’elles connait St Jean de Luz…vraiment sympa et serviables les gens d’ici. Je discute avec l’accueil car la wifi est toujours défaillante. Dommage que je conserve cette image négative de cet hotel situé dans un quartier vraiment tranquille.
VENDREDI 29.11 : MANIZALES-MEDELLIN
Je peux enfin faire ma salutation au soleil sans me cogner partout. PDJ pendant lequel je discute avec une jeune française. Taxi pour le terminal (8000$). J’arrive en même temps que Stephan. A 10h précises le minibus de expressa Arauca démarre pour…7h de route. Effroyable !! les paysages sont très beaux au départ. La route se dégrade rapidement. Il y a quasiment des travaux partout…avec des attentes aux feux rouges de 20’parfois. Impensable en France. Arrêt-pipi/repas de 20’ mais je me garde bien de manger quelque chose ou même de boire. Après Santa Barbara, la route devient sublime, route de crête assez incroyable. Les innombrables gros camions qu’on ne peut pas doubler nous mettent une moyenne minable : 197km en 7h. Arrivée sur Medellin et embouteillages monstres. Je quitte, définitivement ? Stephan et on prend chacun un taxi pour des hotels différents. 10000$ pour rejoindre la Guesthouse Poblado Manila. Surprise car le proprio avaient ses grands-parents qui habitaient la même ville que moi. Son grand père était le directeur du centre J.Sarailh quand il avait brûlé (22 morts). Incroyable ! d’autant plus qu’un Landais de Capbreton se mèle à nous. Nous discutons sur la terrasse qui domine la ville…mais il pleut et c’est la nuit. Ma chambre est claire, moderne…l’eau est chaude (pas comme à Manizales). La wifi est super. Bref je suis satisfait. J’ai faim et je vais dans une reco du GDR, le Mondongo (36800$). La spécialité, le mondongo n’est pas un ragout de porc comme l’indique le GDR mais bel et bien des tripes !. El poblado est rempli de touristes et parait bien sécurisé. Je pousse jusqu’au parc LLarès où des dizaines de bars discothèques animent la soirée. Je reviens tranquillement, sans stress. A 21h30 je suis dans ma chambre…avec salle de bains !!
SAMEDI 24.11 : MEDELLIN
Je n’ai que 2 draps mais je n’ai pas eu froid. Je prends mon PDJ sur la terrasse avec vue sur Medellin. Je me suis inscris pour le free walking tour comuna 13…sur internet, mais je n’ai pas reçu de réponse. Qu’importe, je vais en reconnaissance de Medellin de jour…car la nuit ça craint ! pas dans El Poblado mais dans le centre. Je prend le métro 1ticket = 2800$ et descends à Parque Berrio, plein centre. J’admire donc les sculptures de Botero sur la place. Vraiment un artiste que j’apprécie. Je traine dans le Parque Bolivar et visite la Catedral. Ici les églises ne sont pas vides comme en France. Je demande mon chemin à 2 vieux qui me déconseillent le chemin que j’envisage de prendre. Je finis néanmoins à trouver la reco du GDR, le Versalles, où je prends finalement le menu du jour. Pas trop mal mais cuisine trop répétitive à mon goût (16900$). Le centre est vraiment très animé. Retour en métro et ravitaillement au magasin Exito (12000$). A 17H10 je suis sur la terrasse à discuter avec un couple de Londoniens. On admire la ville qui s’illumine progressivement. Ville immense (2.5 millions d’h). Il a fait chaud mais un orage, comme souvent ici l’après midi, est venu tout rafraichir. Dans le centre, je me suis fait ennuyer par un vagabond qui se prenait pour Jésus mais un jeune est intervenu pour le chasser et me demander de l’excuser…A 18H30 j’ai rdv chez Arthur pour prendre une bière. Il se met à pleuvoir très fort. Je pars à la recherche d’une reco du GDR, Costello, un italien, que je ne trouverai jamais. Du coup, je mange dans un resto sicilien…heureusement qu’il y a de la cuisine italienne pas trop chère partout dans le monde. Petite virée au parc LLeras, mais, comme en France, la pluie a douché l’ambiance. Je rentre, juste avant un nouveau déluge. Il est 21h.
DIMANCHE 25.11 : GUATAPE
PDJ avec mes provisions (le café est en libre service ici..). Direction le terminal (14000$). Je discute avec 3 jeunes français dont l’un connait bien ma ville car sa grand-mère est originaire d’un village juste à côté !! décidemment ! C’est un grand sportif qui, comme moi, vient de Salento et va (comme moi) à Santa Marta. J’ai l’impression que tout le monde fait à peu près le même circuit. Bref, on discute et on ne voit pas le temps passer….2h de trajet environ. Le bus nous laisse au Penon et ses centaines de marches que je monte plus facilement que j’aurai cru. Il faut acquitter 18000$ pour accéder à l’étage final, mais, comme le dit le GDR, la vue est déjà suffisante. …et assez super. Photos obligatoires et je prends un tuk tuk (5000$) pour gagner le village à 5km. C’est une petite ville hyper touristique mais finalement super colorée et vraiment sympa à visiter. Ils sont en train d’aménager le Malecon et ce sera sans doute très bien après. J’ai vue sur le lac…mais aussi sur les travaux du 2°piso du resto Kishbu, une reco du GDR. J’ai choisi un curry crevettes et ici on ne lésine pas sur le nombre de crevettes. C’est très bon. On est à 2000m et le soleil pointe son nez…. Je paie (41800$) car ils « imposent » le pourboire de 10%. La serveuse, de Cucuta, a été super sympa, le patron (Sam, un indien) me paie un café et on discute ensemble. Il arrive un groupe de « vieux » français et je constate, encore une fois, que je préfère 10 fois être seul pour voyager que de me retrouver dans un groupe bruyant et franchouillard. Je reprends la même Cie qu’à l’aller (Sotravicente). Retour à 14h45. Je suis hypersatisfait de cette visite que j’appréhendais un peu vu les commentaires... Je peux découvrir les beaux paysages que je n’avais pas vus à l’aller. A peine arrivé au Terminal Norte, des trombes d’eau bloquent tout le monde. Donc je fais comme les Colombiens, j’attends que ça passe… le métro me ramène à El Poblado…où il ne pleut pas encore. A peine arrivé à la Guesthouse il se met à tonner et à pleuvoir. J’ai eu de la chance. Il est 18h et pas question de ressortir avec ce temps. Je constate que j’ai été piqué par des espèces de moustiques et pourtant je n’en vois pas ! Sur la terrasse je discute avec un couple d’allemands tout en mangeant un avocat gigantesque que je finirai par leur laisser. Ils ont acheté du vin blanc sec espagnol à 10.5°C….absolument infect. On passe un bon moment.
LUNDI 26.11 : MEDELLIN
Je prends mon PDJ avec les 2 jeunes allemands qui ont mangé l’avocat. J’apprécie cet endroit où je pourrai me faire la cuisine si je le voulais…Je commence ma valise pour le transfert à l’hotel Normandia que j’ai choisi pour sa proximité avec l’arrêt de bus pour l’aéroport. J’avais quelques craintes pour prendre le métro avec ma valise à roulettes mais pas de problème car le métro n’était pas bondé. Je règle l’hotel 55000$. Ma chambre est au 4°piso avec ascenseur et ne donne pas sur la rue..Peut-être sera-t-elle tranquille ? si elle est vieillotte elle est grande et la wifi fonctionne vraiment bien. Petit tour aux alentours. Il fait doux mais il pleuviote….Je rencontre un métis avec qui je parle espagnol pendant un moment avant de m’apercevoir qu’il est martiniquais ! A 14h je suis au métro San Javier pour le free walking tour de la comuna 13. On n’a pas commencé depuis 5mn qu’un déluge tombe ! rapidement malgré le Kway je suis trempé et j’abandonne. Je rentre à l’hotel par le métro qui est facile à utiliser et me semble t-il sécurisé. C’est vrai qu’il y a des policiers partout mais ils discutent souvent entre eux ou sont sur leur mobile… . Je ressors un peu car vu le quartier je ne sortirai pas ce soir. Repas de nouveau au Versalles (27500$) je rentre rapidement car dès que les magasins ferment l’ambiance change et la faune qui rôde n’incite pas à la flanerie. 19H je suis dans la chambre !
MARDI 27.11 : TRANSFERT POUR SANTA MARTA
Pdj excellent (6000$)…en route pour le Nord de la Colombie ! A 8h je prends le bus pour l’aéroport (9000$). J’ai prévu de la marge car celui-ci est à + de 30km de Medellin. La route et la vue sur la ville sont superbes. 1h plus tard je suis arrivé…il n’y avait pas de bouchons ! Mon vol Avianca part à l’heure pile et à 12h50 je suis sur la côte Caribe..à Santa Marta. Il y fait super chaud ! l’aéroport est quasiment sur la mer, à 15km de la ville. J’évite les taxis et prend le bus urbain pour 1800$ (10 fois moins cher !). 3/4h après je suis à l’hostal de Jackie en plein centre. C’est typiquement une auberge de jeunesse où je règle 2 nuits 92000$. J’ai une chambre, à côté de la mini piscine, encore plus petite que celle du Cranky croc !! il y fait super chaud. C’est vraiment pas le luxe mais ça l’air super sympa. Je donne du linge à laver (8000$)..pratique ! et je pars manger…un peu tard..un burger ! reco du GDR il est très bon (21000$). Balade pour reconnaitre la plaza Bolivar et le malecon. Ca a l’air vraiment sympa. Pas de coucher de soleil exceptionnel mais des jeunes filles qui font leur photo de fin d’année scolaire…on dirait un concours de miss !!! Je mange dans une autre reco du GDR, le Ikaro café…(style vegan) un curry Thai…(29000$). Malgré la nuit il fait encore très chaud. Je fatigue après toutes ces marches, je repasse au Parque des Novios où règne une super ambiance et je rentre dans mon sauna. Je prends une douche…froide
MERCREDI28.11 : SANTA MARTA
Nuit difficile à cause de la chaleur et du bruit du ventilo. Il n’y a même pas de drap donc je dors directement sur le matelas. Heureusement que j’ai le bandeau pour les yeux ! A 6h je suis debout et le ciel est tout bleu. Hier soir le gars de l’accueil m’a dit que d’ici 4j allait commencer la période du vent violent…si violent qu’il arrive à faire tomber des gens ! Le PDJ est inclus et commence à 7h30 sur la terrasse. Après je discute longuement avec un jeune Bruxellois qui prend son année sabbatique il m’amuse beaucoup car il planque son argent un peu partout sur lui..y compris dans les chaussettes. Je teste la mini piscine puis recommence mes visites. D’abord le mercardo qui se situe dans les quartiers populaires. C’est sale, pollué, bruyant !!, puis la catedral et museo del oro. Sous la chaleur accablante je marche sur la plage direction Rodarero…mais au bout d’un moment je suis bloqué par une rivière hyper polluée qui se jette dans l’océan. Ce n’est pas vraiment là où j’irai me baigner ! Je me fais plaisir et je m’offre la reco du GDR « Ouzo » et sa spécialité le Youvetsi (50000$ avec la boisson). Excellent !!! du coup une petite sieste s’impose…d’autant plus que je suis à 300m de l’hostal. Pour le coucher de soleil je repars sur la plage…et me retrouve à l’endroit où ça deale dur !! je tombe sur Julie et Chloé que j’avais rencontrés à Salento..le monde est petit. Elles ont fait Salento-Cartagena en bus (24h !). Pas pour moi ça..ou plutôt..plus pour moi ça !! On mange ensemble (3000$ ) pas terrible et en plus un violonniste nous empêche de parler tellement il joue fort (et mal). Bref, à 21h je suis de nouveau dans mon étuve.
JEUDI 29.11 : MINCA
Nuit très très chaude ! Après le PDJ je pars à pied en tirant ma valise à roulettes (je ne peux plus porter mon gros sac à dos pour des problèmes de lombaire…) jusqu’au terminal des bus pour Minca au Mercado. Le minibus de la Cie Cootransminca part 1mn après mon départ (8000$). 50mn plus tard j’arrive dans le village. Pas de moto pour m’amener à la finca San Rafael qui semble bien à l’écart d’après mes questionnements. Il me faut donc marcher en tirant ma valise à roulettes sur un chemin caillouteux, malaisé…45mn ! la Finca domine la vallée. Endroit super joli et isolé…il y a même une piscine ! il y a quelques touristes (des mochilleros). Pas mal pour se ressourcer. Par contre pas de wifi dans la chambre. Grande discussion avec une employée puis repas sur place (pas question de refaire le chemin inverse sous la chaleur !)…Repas : toujours la même chose…Une bonne sieste la chambre est fraiche ici…et au moins 5 fois plus grande que celle que je viens de quitter ! Cela dit elle se mérite. Je pars faire une rando car la Finca est adossée à la montagne. Il y a des signes pour suivre un sentier en pleine forêt tropicale…Ca monte dur et je crains la chute. Au bout de 3/4h je renonce car ce serait nul de se fouler ou pire…loin de tout et tout seul…J’ai énormément transpiré. Je m’installe au bord de la piscine face à un panorama superbe. 18H30 c’est l’heure du repas ….poisson pour changer et une bonne bière artisanale (à 7000$ quand même !). Je discute avec un couple d’anglais d’Oxford.
VENDREDI 30.11 : MINCA-RIOHACHA
Sous ma moustiquaire réveillé bien sûr trop tôt. Je n’ai plus mal au dos. ..car hier j’ai vraiment dégusté (la marche en montagne ou d’avoir tiré ma valise pendant 45mn ??). Il fait frais et c’est agréable avant de ré-affronter la chaleur de la côte. PDJ à base de fruits pour changer avec Ginette, »la patronne » avec qui j’aurai vraiment beaucoup discuté. Je paie 117500$ le séjour avec les 2 repas et met 40mn pour rejoindre le village. Je suis étonné qu’aucune roue de la valise ne se soit cassée. Bonne suée. J’achète mon billet pour Santa Marta (8000$). Je n’avais pas besoin d’aller jusqu’au terminal Minca pour rejoindre le grand terminal de transportes pour Riohacha. Je devais descendre à la rocade….je le saurai pour la prochaine fois !!.. J’aurai économisé les 8000$de taxi. J’achète mon billet 30000$ à la Cie Cootragua. Bus très moderne, TV..Il part 5mn après mon arrivée ! Pour la 1°fois je me fais controler mon passeport –cela dit, je vais dans une région frontalière du Vénézuela-. Après 3h de route j’arrive au Terminal. On me dit qu’il n’y a qu’1km5 pour regagner mon hostal près de la mer. Sous la chaleur infernale je tire donc ma valise. Il me faut demander plusieurs fois mon chemin car les rues ne sont pas indiquées. Mon mini-hostal a l’air sympa. Les 2 jeunes filles de l’accueil sont au top. Ma chambre est bien, moderne et les sanitaires sont à côté…mais en face de l’accueil et du coin repas. J’ai comme l’impression que ce doit être bruyant car avec la serviette de toilette on me remet des boules Quiès…J’ai faim et à 15h je mange un hamburger (dégueu) face à l’océan (15000$ avec la bière). La ville n’est pas mal du tout et je me promène sur le muelle et le malecon. La plage est immense. J’arrive enfin à retirer du cash au cajero. Il faut dire que les Colombiens retirent beaucoup pour leurs achats de Noel. C’est marrant de voir les vendeuses avec leur tenue de Noel sous la canicule…. J’admire un super atardecer (coucher de soleil). Je rentre pour ranger un peu. A 18h il fait nuit noire. Je me gratte beaucoup aux jambes. J’ai été piqué mais par quoi ?? c’est incompréhensible car je n’ai vu que très peu de moustiques. Sans doute à Minca ? Je paie 158000$ mes 2 nuits…en cash car on me demande 4% de + si je veux régler en CB ! Janine –l’une des filles de l’accueil- m’indique un bon resto de poissons : la casa del marisco. J’y prends des calamares a la plancha (35000$). Puis je profite de la douceur de la brise sur le Muelle. Vraiment agréable. Je profite de ce coin de Colombie où je ne croise pas beaucoup de touristes. Retour à la chambre où l’air conditionné est apprécié. J’ai Netflix à ma TV…1°fois que je regarde.
SAMEDI 01.12 GUAJIRA :
Un réveil à 3h45, du coup l’un des chats de l’hostal se faufile sous le lit. Ici pas possible de dormir tard car à 7h il y a les PDJ qui font énormément de bruit et sont situés en face. Cela dit j’ai bien dormi avec une clim à 24°C. PDJ avec des pancakes et du miel de palme (1°fois que j’ai du miel : ce n’est pas culturel ici ). Je décide de partir pour Uribia…la capitale indigène des indiens Waynees. L’hostal me propose un aller à 18000$. Je décide de gagner à pied les colectivos Uribia près du Mercado. Comme toujours un rabatteur en grande excitation fait de grands gestes en criant : « falta uno, falta uno… » ce qui s’avère toujours faux. En effet je prend un ticket (15000$) et on va attendre dans la voiture plus d’1/2h…qu’il arrive quelqu’un…qui n’arrivera jamais en fait. Pour passer le temps je discute avec une authentique indienne en tenue, Ana Maria…Puis avec une fille de Bogota qui voyage seule et s’organise toute seule son trajet sur la Guajira, ce que je salue. Elle va voir le coucher de soleil au Cabo de la vela. On finit par se séparer à Uribia, sorte de ville africaine accablée par la chaleur, la poussière et la misère. Strictement rien à voir. C’est ici que commencent les pistes. On est tout près du Vénézuela …je pense qu’il y a 40 ans j’étais dans la Guajira Vénézuelienne…J’ai pas vraiment envie d’y retourner….heureusement il y a un fort vent qui rend supportable la chaleur ambiante. Je me rends au Terminal de transportes, flambant neuf…mais où aucun bus ne part. Il n’est pas encore utilisé…Je me retrouve vraiment en Afrique pour chercher un véhicule qui va sur Riohacha. Finalement j’accepte une place dans un « caro » qui me laissera à un carrefour près de Macaio, la frontière Vénézuelienne..(6000$). Heureusement que j’avais observé la situation à l’aller car je sais que maintenant ici, je suis « borderline »….ici pas de touriste. Je suis content de bénéficier de l’expérience de mon dernier voyage en Equateur…Dans ces situations un peu particulières je ne suis plus tout à fait un « bleu »..Enfin un vieux gros 4/4 s’arrête et 2 jeunes peu engageants me prennent. Je ne serai pas monté si je n’avais pas vu une vieille indienne à l’arrière. 10km plus loin…panne…les 2 jeunes doivent discuter derrière le capot ouvert : je ne les vois plus. A tout hasard, je sors mon couteau de mon sac et le met dans ma poche…On va se faire arrêter 3 fois par la police sur 40km et à chaque fois, je vois l’aide chauffeur remettre des billets au policier…Il y a du trafic dans l’air ! En tout cas je suis particulièrement content de descendre du 4/4 au Mercado de Riohacha. Je leur remets 6000$ négocié en montant. Retour à l’hostal, je raconte mes aventures et on me dit que c’est du trafic de gasolina…très courant ici. Je me repose puis promenade le long du malecon. Pas du tout désagréable après ce que je viens de voir. Je mange dans un resto Libanais (pas eu le temps à midi !!) un scharzama kefta et un grand jus naturel d’ananas (ici ils font 50cl !!) le tout pour 20000$. A 20H je suis dans ma chambre où j’ai pas mal de difficultés avec Netflix jusqu’à ce que je trouve Queen et son concert à Wembley. Quelle journée !!!
DIMANCHE 02.12 : RIOHACHA-TANANGA
8h je suis dans le bus Unitransco (20000$) pour Santa Marta. Innovation….on prend les passagers en vidéo…Je repense à mon séjour mitigé à Riohacha…et surtout à ma virée ratée sur Uribia. Ca arrive dans les voyages.Uribia c’est vraiment le farwest !! 3h après je suis de retour à Santa Marta. J’évite le taxi et prend le colectivo de l’autre côté de la 4 voies. Assez facile car la destination Tananga est inscrite sur le parebrise…C’est pas cher (1700$) mais ça sera long (+d’1h)…on fait des tours et des détours ! on traverse des marchés bruyants et bondés. La Casa Horizonte m’avait donné des infos pour la trouver. Le colectivo me laisse un peu trop bas du chemin à prendre. Je le découvre enfin au bout d’un moment…ma valise à roulettes de 17kg devra être portée à bout de bras car le sentier est empierré, vraiment dur car la pente est sévère. Je suis obligé de souffler souvent car la chaleur est forte. Bref j’arrive trempé. C’est vrai que le site est super…mais il se mérite ! Il y a déjà 2 couples de jeunes Colombiens autour de la piscine que je teste. Très sympa ils m’offrent bière et rhum. Je n’ai pas mangé depuis 7h (des fruits) et j’ai faim. Je redescends ce sentier vraiment casse gueule et j’anticipe déjà la difficulté que je vais avoir demain matin pour partir. Il y a un peu de vent c’est super agréable. Je suis très en avance pour l’atardecer. Il y a énormément de monde..je lambine, je discute, je prends une bière dans un supermercado (1600$)…c’est la meilleure solution pour avoir un bon prix. Je regagne mon home par la montée infernale..Quel dommage qu’il y ait cet accès aussi difficile car c’est un petit paradis. Je me mets sur un hamac pour profiter du moment. A côté il y a 2 jeunes Colombiens qui fument un joint. Très sympas, il m’offre 2 goulées ..puis une entière, ce que je refuse. Je ne vais pas commencer à 70 ans !! ils se marrent… L’hotesse m’amène un hamburger vraiment bon avec des frites et une bière (20000$). Je savoure cet instant sur le hamac avec un bon livre. ..Mon lit à l’air très bon. Je suis un peu crevé de cette journée….
LUNDI 03.12 DEPART POUR CARTAGENA :
Super nuit malgré le ventilo car il a quand même fait chaud la nuit. 6h réveil par les coqs. Je peux faire mon yoga sur la terrasse dans ce paysage superbe. Je paie l’hotel 60000$ (si je paie par CB il y a 4000$ en + !!!). PDJ à 7000$. Instant super à savourer ! La descente pour rejoindre la route est périlleuse surtout aux endroits mouillés…il me faut plus de 8mn..Pas bon du tout pour mon dos. Je trouve rapidement un taxi qui me mène pour 15000$ au terminal (10 fois +cher que le bus !). Bus de la Cie Brasilia à 30000$ avec un stop à Barranquilla de 10mn. Arrivée à Cartagena à 14h45. Dans le bus j’ai visionné à la TV un film français en espagnol « laissez vous conduire ». J’avais droit aussi à des toilettes dans le bus. Au terminal on me remet une fiche de tarif (15500$) que je dois remettre au taxi. Le taxi me dit que le prix n’est pas le bon car il faut rajouter 2000$ pour le péage….du pont. J’arrive enfin à mon adresse Airbnb dans le quartier de Manga. Bien sûr je suis au 4°piso sans ascenseur… Juliana est sympa. Ma chambre est petite mais j’ai douche et wc. La wifi est au top. La résidence Fontana est située à 1km minimum du quartier de Getsemani. Le quartier est sécurisé et gardien 24/24h. je pars en reconnaisance. Ca a l’air pas mal du tout. Les murailles sont un peu moins hautes que je le pensais mais l’ensemble a beaucoup de charme. Le coucher de soleil n’est pas terrible, dommage. Je déambule dans la foule des touristes !! j’entends pas mal parler français. Mes pas m’amènent Plaza de la libertad où je teste la Trattoria, une reco du GDR et je prends le plat conseillé. ..avec une bière que j’apprécie fortement car depuis ce matin je n’ai pas mangé. Sûr qu’avec la chaleur on mange moins !! Je paie 35000$ avec le service « volontaire ». Il y a une bonne ambiance, ça fait un peu cubain…Le retour se fait sans problème. Ca ne craint pas. A 22h je suis dans le lit ou plutôt sur le lit car il faut très chaud et mes 2 ventilos marchent à fond.
MARDI 04.12 : CARTAGENA
C’est calme ici et le lit est bon. Le PDJ est inclus mais il est particulièrement minimaliste : 3 biscottes,1 peu de marmelade et du café…pas assez pour moi. Heureusement hier j’avais acheté du jus de mange. Un nouvel arrivant dans la guesthouse : un allemand de Munich, 48 ans et qui fait du parapente. On discute un long moment en espagnol. J’annule sur booking ma résa pour l’hotel Urbana et je rebooke l’hotel que je connais à la Candaleria : l’Internacional, ce sera mieux pour les achats que j’ai à faire. A 11h je repars marcher…il fait vraiment chaud ! Je fais le tour des remparts et je discute longuement avec un couple de Figeac qui connait bien le Costa Rica et m’engage à y aller. Par contre le Panama ne les a pas enthousiasmé. Je vais voir les bateaux pour Playa blanca à la Bodeguita : 40000$ mais il y aurait un droit à payer sur place. Au retour je me pose au resto le Basilica, une reco du GDR : 1°pizza du voyage avec un jus de citron vert : 29000$. Je rentre me reposer car la chaleur est intense. Une bonne douche froide ici aussi il n’y a qu’un robinet d’eau froide. A 18h je repars en ville mais cette fois pour m’économiser je prends un colectivo (en fait un taxi qui prend plusieurs personnes allant dans la même direction). Le + difficile étant de savoir si c’est un colectivo. Il me laisse au centre pour 2200$. Le temps est idéal. Il fait presque doux avec un petit vent léger. Les rues sont illuminées pour Noel, les magasins décoré et l’atmosphère joyeuse. Je déambule dans le centro historico qui est vraiment bien. Je marche encore beaucoup, cette fois sans mon sac à dos…c’est assez facile de s’orienter. J’ai soif mais je n’ai pas faim ! En 1/2h je rentre alors qu’il y a encore des restos ouverts. A 22H je suis dans ma chambre.
MERCREDI 05.12 : CARTAGENA
Malgré la chaleur de ma chambre je dors bien. PDJ très sommaire (c’est vraiment mesquin…) avec mon co-locataire allemand. Dès 10h je repars dans la chaleur. Je rejoins India Catalina, une place très très populaire et je prends un colectivo pour La plage de la Boquilla. 25mn dans la promiscuité. La Boquilla c’est pauvre, très pauvre ! la plage est très large et même les bus roulent dessus. A peine ai-je mis un pied sur la plage que je suis la cible des vendeurs d’excursion, de resto…etc.. c’est assez pénible…en tout il y a 3 nageurs sur la plage. Le côté positif c’est que je marche à l’air libre, loin de la pollution et ça, ça fait du bien. Je reprends le bus (2300$) directement sur la plage. Balade dans Getsemani qui est vraiment un coin sympa. Je m’arrête cette fois manger dans Manga chez un italien qui annonce un menu à 12000$. J’ai besoin de souffler. J’ai remarqué des différences entre les Colombiens des montagnes et ceux de la côte : les costenos. Chez eux, beaucoup de « criollos » un teint joli, peu de noirs foncés. Dans l’ensemble, malheureusement ils se laissent aller..beaucoup de gras, voire très gras. Surtout les femmes. Ils parlent aussi beaucoup plus vite que ceux de Medellin et pour moi j’ai plus de mal à les comprendre. J’achète chez Exito de quoi améliorer mon PDJ. Maintenant que je sais, je prends un colectivo et je fais une belle balade nocturne. Je me prends une cazuela de mariscos dans un resto un peu miteux..sans aucun doute le + miteux du centre historique où les prix sont vraiment élevés. Après une halte prolongée plage du Reloj pour profiter de l’ambiance je reviens à pied où je savoure ma bière bien fraiche. A 21h45 je suis dans ma chambre.
JEUDI 06.12 : CARTAGENA
C’est l’étuve dans ma chambre !! réveil à 2h puis de manière inoppinée à 7h20 car une latte du plafond lâche et me tombe sur la tête…bien sûr ça fait peur…mais rien de grave ! A 9h je repars en ville. Je repasse par tous les endroits que j’ai aimés. Je marche encore 3h ! Sûr que cette ville a un charme fou et que c’est pour cela que c’est l’endroit le plus visité de la Colombie. J’aurai vu peu de groupes de touristes..plutot des couples. Pas mal de français du style « mochilleros », et bizarrement, surtout des filles ! Cartagena me parait l’endroit le plus sûr de Colombie. Je fais un arrêt dans le même resto italien qu’hier midi. Les pâtes étaient bonnes et faites sur place ! Je règle (17000$) car j’ai pris un jus de guanabana tout frais. Retour à la chambre pour un repos nécessaire. Ils ont réparé la latte.Puis je m’endors sans doute un peu….Pendant ce temps, le rafistolage du plafond cède. Juliana est embêtée. Elle m’offre 2 petits paquets de gateaux, elle a peur de mon appréciation sur Airbnb…. ? A 17h je repars pour admirer le coucher de soleil qui n’est pas terrible. Ca ne vaut pas Riohacha ou Santa Marta. Plaza de la libertad je tombe sur ma voisine de Santa Marta. Elle me confirme ce que je pensais de Playa Blanca : c’est joli mais bondé !! donc pas pour moi. Ce coin de Getsemani est sans doute le coin que j’ai préféré à Cartagena. A 20h je suis à l’appartement. J’ai encore marché 6h ! c’est trop !!c’est vrai que le soir c’est super agréable., il fait doux, il y a de l’air…et en + il y a les illuminations de Noel…et les Colombiens ne semblent pas lésiner sur l’électricité pour illuminer leur maison ou appartement. En France elle est si chère que c’est une tradition qui se perd progressivement. Juliana qui a des choses à se faire pardonner, m’offre une bière artisanale au miel. Pas mal. Je finis mon livre et regarde un peu « Léon » en espagnol sur Netflix. Il fait encore très chaud dans ma chambre et bizarrement pas de moustiques !
VENDREDI 07.12 : CARTAGENA-BOGOTA
Réveil vers 6h. Je peux enfin faire mon Yoga dans le salon. PDJ très très mini..alors que les œufs frits et omelette cuisent à côté…mais c’est pour la famille….La quantité est vraiment insuffisante. A 8h15 départ dans la chaleur, un taxi m’amène pour 15000$ à l’aéroport. Il ne lui a pas fallu plus de 20mn. En fait c’est la même route que pour aller à la Boquilla. Bizarrement l’aéroport me semble petit et les gens qui attendent leur vol sont tous rassemblés dans une salle immense. Cela dit la wifi de la salle est excellente et le vol Avianca part à l’heure. Cela aura donc été le cas lors des 3 vols nationaux que j’aurai pris : bravo Avianca ! A l’arrivée à Bogota, je prends un taxi (28000$) et retrouve mon hostal à 44000$. Petite balade..je n’ai pas faim pourtant ce n’est pas la chaleur ici. Il fait frais et l’altitude est là (2600m). Je me rends au centre des émeraudes où j’avais dit que je viendrai acheter à la fin de mon voyage. Eh bien c’est fermé ! je discute avec la voisine et finalement je finis par acheter pendentifs et aretes (boucles d’oreilles) . La fille de la patronne fait ses études à Paris. Elle ne me dit pas de bien des Parisiens et je la comprends. Elle m’apprend que demain ce sera (encore) jour festivo, donc tout sera fermé !! j’ai vraiment eu le nez creux de passer aujourd’hui. En me baladant dans le quartier, que je connais bien maintenant. Je constate qu’il y a des bougies partout sur le sol. C’est une fête Colombienne et il y a une certaine ambiance…ça sent Noel. Je m’arrête manger dans une reco du Gdr –hamburgersaria- donc ce sera un bon hamburger (j’espère) et une budweiser. Grosse déception car il est assez moyen (30000$). Je redescends sur la plaza Bolivar et là c’est la fête : ambiance braderie….Au bout d’un moment je rentre 20H45 je suis dans ma chambre. La dernière journée sera, comme à chaque fois, longue.
SAMEDI 08.12 : BOGOTA
Je finis par bien organiser ma valise que je vais laisser à l’hostal….bien fermée car je ne veux pas qu’on y glisse quelque chose d’illégal… . A 9h45 je descends prendre un chocolat (4500$). Je vérifie si le centre artisanal est ouvert pour mes derniers achats…eh non !! Je fais un tour dans mon quartier favori. Tranquille. Je reviens à 12h30 pour laisser ma valise à l’accueil. Je traîne en attendant que les heures passent. Je m’imprégne de mes dernières heures à Bogota. Je mange des spaghettis (dégueu !!) et une bière (11700$). Je récupère ma valise et me retrouve au Crancky croc où j’ai réservé un taxi pour l’aéroport…35000$ car c’est + cher aujourd’hui (jour festivo). J’ai la bonne idée de regarder mes messages et m’aperçoit que mon vol Air France est retardé de 2h …résultat je n’aurai pas mon vol pour Bordeaux où je n’arriverai finalement qu’à 22h20. C’est gênant . Le taxi ne met que 25mn pour gagner l’aéroport. L’autre fois : 1h !! J’enregistre et je reçois un voucher d’un montant de 27000$ valable dans 3 restos. Je choisis une crêpe bretonne…malheureusement pas de cidre ici…Ce sera donc un jus de mangue pas vraiment adapté. Comme repas typique Colombien on peut faire mieux L’attente commence…..
DIMANCHE 09.12 : BOGOTA-PARIS-BORDEAUX
Enfin on décolle à 2h15. Je dors un peu…et on finit par arriver à Paris. Dieu que c’est long 10h d’avion ! A Paris c’est les files d’attente pour les contrôles, au milieu des gens qui toussent. De quoi attraper la crêve d’autant plus qu’il fait vraiment frais dans l’aéroport. A 22h je suis à Bordeaux où l’on me récupére juste quand je sors de la porte…même pas eu besoin d’aller au parking. Quel timing !! A 1h du matin je me glisse dans les draps. Maintenant je vais pouvoir faire le bilan.
Zimbabwe: Escapade aux Chutes Victoria English translation pending
Considéré comme un des sites parmi les plus spectaculaires de toute l'Afrique australe, il est particulièrement tentant lorsqu'on fait un périple à travers l'Afrique du Sud de prolonger le voyage jusqu'aux célèbres Chutes Victoria elles sont situées sur le cours du fleuve Zambèze, au sud du Zimbabwe.
Du souhait à la réalisation … c'est cette escapade aux Victoria Falls (VF) que je me propose de partager dans ce récit sur VF (Voyage Forum).
Ouvrez grand les yeux, même vu seulement en photos le spectacle s'avère captivant ...
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Nous avons décollé de Johannesburg depuis déjà une bonne heure. Sous nos yeux défile indéfiniment une terre ocre, aride dont le sol semble particulièrement sec … Inévitablement cette impression de sécheresse me fait penser à notre destination, celle plus humide des abondantes eaux du grand Zambèze. Mais nous sommes prévenus, en ce mois de Novembre, c'est là-bas la fin de la saison sèche et on y attend toujours les fortes précipitations. Alors ... pourvu que la scène des chutes soient à la hauteur de sa fameuse renommée !

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Le Zambèze, un long fleuve tranquille
Avec ses 2750 kilomètres de parcours à travers l'Afrique australe depuis sa source en Zambie jusqu'au Mozambique où il se déverse dans l'Océan indien, le Zambèze est assurément un immense fleuve, d'ailleurs son nom signifie bien « long fleuve » en dialecte local. Tranquille ce grand fleuve ? Pas vraiment au niveau des puissantes chutes Victoria mais pourtant au cours si paisible à seulement quelques kilomètres en amont. Justement, c'est là que nous embarquons pour une croisière sur ses eaux. La fin de l'après-midi est un moment privilégié pour y apprécier sa majestueuse beauté baignée par les chaudes lumières du couchant.

Le bateau navigue lentement sur des eaux presque lisses, un vrai miroir où se reflète un ciel, certes un peu voilé mais à la fois très lumineux. Une allure idéale qui nous laisse tout loisir pour contempler le paysage. Le large fleuve est parsemé d'îles et d'îlots joliment coiffés de palmiers et par endroits, il est bordé de bancs de sable blond.


Pour un peu, on serait tenté de faire une halte sur une de ces plages paradisiaques, y poser sa serviette puis y prendre un bain pour se rafraîchir de la chaleur ambiante. Cependant, en observant les berges on oublie très vite de telles envies de farniente sur le sable …

Ici, c'est un jeune crocodile qui dort d'un œil sur le lit sablonneux. Voilà qu'il prend peur et file se réfugier entre deux eaux. Et dire que j'évoquai précédemment des désirs de baignades ! Ce crocodile est donc le premier représentant observé parmi la foisonnante faune qui peuple les rives du Zambèze, il sera suivi par la vue de nombreuses autres espèces sauvages.

Maintenant, apparaît un éléphant qui marche le long de la berge. Drôle d'allure avec ce contraste de teintes : le haut du corps gris clair et le bas beaucoup plus foncé. Ce pachyderme vient à l'instant de sortir de l'eau d'où cet aspect bicolore.
Durant cette navigation, on se plaît aussi à lever le nez. En effet des oiseaux solitaires nous observent, et nous ? On fait de même avec un plus, presque chaque visiteur embarqué tente de leur tirer le portrait en les photographiant.

Un ibis d'Afrique avec son plumage sombre et son bec incurvé sur la photo de gauche et un rapace en silhouette, à droite posé sur une branche d'un arbre mort, semble à l'affût. Et au centre, c'est un cormoran. Une espèce locale au plumage noir mais aussi blanc. Va-t-il déployer ces ailes comme le font souvent les cormorans (noirs) de nos côtes ? Eh bien non ! Il est statique, idéal pour la prise photo.

Un peu plus loin, on remarque quelques minuscules îlots recouverts de végétation et à bien observer on devine devant eux quelques paires d'oreilles, elles dépassent à peine au-dessus de l'eau. C'est un œil, un bout de tête puis deux et même trois que l'on distingue à présent … voici une famille hippopotames qui rôdent dans les parages. Il nous faut bien regarder car les hippopotames c'est un peu comme les icebergs, la partie immergée est bien plus imposante que celle émergée, mais la comparaison s'arrête là ! Ces gros animaux (parfois près de 2 tonnes! ) vivent en famille et sont très présents dans les eaux du Zambèze. Sans doute l'espèce que l'on voit le plus dans cette portion du fleuve. Les hippopotames passent leur journée dans l'eau, un des seuls moyens qui leur permet de réguler leur température interne et d'éviter en quelque sorte la surchauffe. Ce n'est qu'à la tombée de la nuit qu'ils quittent le bain pour s'aventurer sur terre et brouter, brouter sans fin et avec gros appétit. Ces herbivores engloutissent ainsi quelques 40 kilos de végétaux par nuit.

Régulièrement, ils baillent, la bouche grande ouverte. Comme on peut le constater, les canines inférieures ont de quoi impressionner, certaines peuvent atteindre chez les mâles plus de 25 centimètres de longueur ! Et quand on apprend que ces animaux à l'apparence si paisibles ont un comportement imprévisibles surtout si on les croise sur terre, mieux vaut éviter de se trouver sur leur chemin … et de plus lorsqu'ils chargent, il paraît qu'ils peuvent courir à plus 40 km/h !

Tiens ! sur la gauche, une famille d'hippopotames s'agite. Des grognements, des éclaboussures et un souffle projetant des gouttelettes comme un jet d'eau ou plutôt celui d'une baleine !

Dans cette région, le cours du fleuve fait office de frontière entre deux pays : ainsi à bâbord ce sont les rivages de la Zambie qui défilent sous nos yeux et sur tribord ceux du Zimbabwe. La progression sur le large Zambèze se poursuit. Les rayons obliques du soleil percent le voile de nuages nous offrant une splendide luminosité inondant le panorama. Sur le bateau, dans l'attente du soleil couchant, c'est maintenant le moment de l'apéritif … avec un « Open bar ». Ainsi, un (ou plusieurs !) verre a la faculté de rendre ces moments encore plus plaisants …

D'autres oiseaux entre maintenant en scène. Sur la berge, côté Zimbabwe, une colonie de guêpiers a établi son camp. Des trous creusés dans la terre des berges constituent un espace parfait pour la nidification. La colonie est animée, certains oiseaux virevoltent, d'autres restent accrochés et alignés au bord de cette paroi pendant que d'autres encore sont blottis à l'entrée de leur nid. Et tous, d'arborer un joli plumage vert et rouge.

Ici, c'est un échassier qui fouille à l'aide de son long bec une vase peu ragoûtante, là, un palmipède guette les intrus et placé au centre de l'image, c'est un oiseau à la belle moustache jaune, sans doute un attribut de séduction.

A proximité, un crocodile est bien placide mais avec un œil aux aguets. En le regardant, il me donne l'impression de presque sourire, mais d'un sourire sadique avec ses crocs pointus qui dépassent de sa gueule. Certains spécimens peuvent atteindre 7 mètres de long, mieux vaut se tenir à distance.

La luminosité baisse rapidement sous ces latitudes mais on distingue encore quelques animaux sauvages, des babouins qui courent sur la berge et deux éléphants marchants parmi les broussailles.


A présent, c'est le ciel qui attire nos regards éblouis par ces teintes lumineuses comme également par ces reflets dorés à la surface du fleuve. Des nuances éphémères rehaussées pendants quelques minutes par un soleil couchant qui se joue des nuages.

La balade fluviale s'achève alors que le crépuscule ne laisse apparaître plus qu'un serpent de lumière dans le sillage de notre embarcation.

Suite du récit --> message suivant : les Chutes Victoria vues d'en-haut
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Nous avons décollé de Johannesburg depuis déjà une bonne heure. Sous nos yeux défile indéfiniment une terre ocre, aride dont le sol semble particulièrement sec … Inévitablement cette impression de sécheresse me fait penser à notre destination, celle plus humide des abondantes eaux du grand Zambèze. Mais nous sommes prévenus, en ce mois de Novembre, c'est là-bas la fin de la saison sèche et on y attend toujours les fortes précipitations. Alors ... pourvu que la scène des chutes soient à la hauteur de sa fameuse renommée !

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Le Zambèze, un long fleuve tranquille
Avec ses 2750 kilomètres de parcours à travers l'Afrique australe depuis sa source en Zambie jusqu'au Mozambique où il se déverse dans l'Océan indien, le Zambèze est assurément un immense fleuve, d'ailleurs son nom signifie bien « long fleuve » en dialecte local. Tranquille ce grand fleuve ? Pas vraiment au niveau des puissantes chutes Victoria mais pourtant au cours si paisible à seulement quelques kilomètres en amont. Justement, c'est là que nous embarquons pour une croisière sur ses eaux. La fin de l'après-midi est un moment privilégié pour y apprécier sa majestueuse beauté baignée par les chaudes lumières du couchant.

Le bateau navigue lentement sur des eaux presque lisses, un vrai miroir où se reflète un ciel, certes un peu voilé mais à la fois très lumineux. Une allure idéale qui nous laisse tout loisir pour contempler le paysage. Le large fleuve est parsemé d'îles et d'îlots joliment coiffés de palmiers et par endroits, il est bordé de bancs de sable blond.


Pour un peu, on serait tenté de faire une halte sur une de ces plages paradisiaques, y poser sa serviette puis y prendre un bain pour se rafraîchir de la chaleur ambiante. Cependant, en observant les berges on oublie très vite de telles envies de farniente sur le sable …

Ici, c'est un jeune crocodile qui dort d'un œil sur le lit sablonneux. Voilà qu'il prend peur et file se réfugier entre deux eaux. Et dire que j'évoquai précédemment des désirs de baignades ! Ce crocodile est donc le premier représentant observé parmi la foisonnante faune qui peuple les rives du Zambèze, il sera suivi par la vue de nombreuses autres espèces sauvages.

Maintenant, apparaît un éléphant qui marche le long de la berge. Drôle d'allure avec ce contraste de teintes : le haut du corps gris clair et le bas beaucoup plus foncé. Ce pachyderme vient à l'instant de sortir de l'eau d'où cet aspect bicolore.
Durant cette navigation, on se plaît aussi à lever le nez. En effet des oiseaux solitaires nous observent, et nous ? On fait de même avec un plus, presque chaque visiteur embarqué tente de leur tirer le portrait en les photographiant.

Un ibis d'Afrique avec son plumage sombre et son bec incurvé sur la photo de gauche et un rapace en silhouette, à droite posé sur une branche d'un arbre mort, semble à l'affût. Et au centre, c'est un cormoran. Une espèce locale au plumage noir mais aussi blanc. Va-t-il déployer ces ailes comme le font souvent les cormorans (noirs) de nos côtes ? Eh bien non ! Il est statique, idéal pour la prise photo.

Un peu plus loin, on remarque quelques minuscules îlots recouverts de végétation et à bien observer on devine devant eux quelques paires d'oreilles, elles dépassent à peine au-dessus de l'eau. C'est un œil, un bout de tête puis deux et même trois que l'on distingue à présent … voici une famille hippopotames qui rôdent dans les parages. Il nous faut bien regarder car les hippopotames c'est un peu comme les icebergs, la partie immergée est bien plus imposante que celle émergée, mais la comparaison s'arrête là ! Ces gros animaux (parfois près de 2 tonnes! ) vivent en famille et sont très présents dans les eaux du Zambèze. Sans doute l'espèce que l'on voit le plus dans cette portion du fleuve. Les hippopotames passent leur journée dans l'eau, un des seuls moyens qui leur permet de réguler leur température interne et d'éviter en quelque sorte la surchauffe. Ce n'est qu'à la tombée de la nuit qu'ils quittent le bain pour s'aventurer sur terre et brouter, brouter sans fin et avec gros appétit. Ces herbivores engloutissent ainsi quelques 40 kilos de végétaux par nuit.

Régulièrement, ils baillent, la bouche grande ouverte. Comme on peut le constater, les canines inférieures ont de quoi impressionner, certaines peuvent atteindre chez les mâles plus de 25 centimètres de longueur ! Et quand on apprend que ces animaux à l'apparence si paisibles ont un comportement imprévisibles surtout si on les croise sur terre, mieux vaut éviter de se trouver sur leur chemin … et de plus lorsqu'ils chargent, il paraît qu'ils peuvent courir à plus 40 km/h !

Tiens ! sur la gauche, une famille d'hippopotames s'agite. Des grognements, des éclaboussures et un souffle projetant des gouttelettes comme un jet d'eau ou plutôt celui d'une baleine !

Dans cette région, le cours du fleuve fait office de frontière entre deux pays : ainsi à bâbord ce sont les rivages de la Zambie qui défilent sous nos yeux et sur tribord ceux du Zimbabwe. La progression sur le large Zambèze se poursuit. Les rayons obliques du soleil percent le voile de nuages nous offrant une splendide luminosité inondant le panorama. Sur le bateau, dans l'attente du soleil couchant, c'est maintenant le moment de l'apéritif … avec un « Open bar ». Ainsi, un (ou plusieurs !) verre a la faculté de rendre ces moments encore plus plaisants …

D'autres oiseaux entre maintenant en scène. Sur la berge, côté Zimbabwe, une colonie de guêpiers a établi son camp. Des trous creusés dans la terre des berges constituent un espace parfait pour la nidification. La colonie est animée, certains oiseaux virevoltent, d'autres restent accrochés et alignés au bord de cette paroi pendant que d'autres encore sont blottis à l'entrée de leur nid. Et tous, d'arborer un joli plumage vert et rouge.

Ici, c'est un échassier qui fouille à l'aide de son long bec une vase peu ragoûtante, là, un palmipède guette les intrus et placé au centre de l'image, c'est un oiseau à la belle moustache jaune, sans doute un attribut de séduction.

A proximité, un crocodile est bien placide mais avec un œil aux aguets. En le regardant, il me donne l'impression de presque sourire, mais d'un sourire sadique avec ses crocs pointus qui dépassent de sa gueule. Certains spécimens peuvent atteindre 7 mètres de long, mieux vaut se tenir à distance.

La luminosité baisse rapidement sous ces latitudes mais on distingue encore quelques animaux sauvages, des babouins qui courent sur la berge et deux éléphants marchants parmi les broussailles.


A présent, c'est le ciel qui attire nos regards éblouis par ces teintes lumineuses comme également par ces reflets dorés à la surface du fleuve. Des nuances éphémères rehaussées pendants quelques minutes par un soleil couchant qui se joue des nuages.

La balade fluviale s'achève alors que le crépuscule ne laisse apparaître plus qu'un serpent de lumière dans le sillage de notre embarcation.

Suite du récit --> message suivant : les Chutes Victoria vues d'en-haut
Discussion autour du thème du mois de décembre 2018: "Et la tendresse bordel" English translation pending
Pour le "n'importe quoi, tout ce que vous voulez " de ce mois ci, c'est bien ici 😉
Trek, plages et aide pour itinéraire au Kerala English translation pending
Bonjour.
Je vais rester 13 jours dans le kerala Et ke suis un peu perdue pour m'organiser sur 13 jours.. Je voudrais absolument me poser 3 jours en bord de mer avec jolie plage propre et pouvoir me mettre en maillot de bain sans choquer.
varkala me parait l'endroit idéal .. ..mais peut être avez vous un autre lieu plus proche de Kochi ?
Vos conseils d'itinéraires sont les bienvenus.. je ne voudrais pas trop bouger..
J'arrive le dimanche 16 decembre à 4h du matin a kochi
16 dec - kochi/ backwater l'apres midi 17 dec - bus pour Munnar 20 dec -bus pour ashram Amma 24 ou 25 déc - bus pour varkala 27 au soir train pour Kochi Retour dans la nuit du 28.
Je me demande si ce ne serait pas mieux de tracer directement de l'aéroport de kochi vers Munnar... sans passer par les backwater.. (Deja vu il y a 20 ans. Pas été emballée .. et en meme temps impression d'avoir loupé un truc)..
Bref difficile de faire des choix quand on reste peu de jours.
J'espère avoir quelques conseils ici. Les adresses guest house ou hotel et pour faire un teck du côté de Meeshapulinala/Munnar sont les bienvenues..
MERCI d'avance. Sibylle
Je vais rester 13 jours dans le kerala Et ke suis un peu perdue pour m'organiser sur 13 jours.. Je voudrais absolument me poser 3 jours en bord de mer avec jolie plage propre et pouvoir me mettre en maillot de bain sans choquer.
varkala me parait l'endroit idéal .. ..mais peut être avez vous un autre lieu plus proche de Kochi ?
Vos conseils d'itinéraires sont les bienvenus.. je ne voudrais pas trop bouger..
J'arrive le dimanche 16 decembre à 4h du matin a kochi
16 dec - kochi/ backwater l'apres midi 17 dec - bus pour Munnar 20 dec -bus pour ashram Amma 24 ou 25 déc - bus pour varkala 27 au soir train pour Kochi Retour dans la nuit du 28.
Je me demande si ce ne serait pas mieux de tracer directement de l'aéroport de kochi vers Munnar... sans passer par les backwater.. (Deja vu il y a 20 ans. Pas été emballée .. et en meme temps impression d'avoir loupé un truc)..
Bref difficile de faire des choix quand on reste peu de jours.
J'espère avoir quelques conseils ici. Les adresses guest house ou hotel et pour faire un teck du côté de Meeshapulinala/Munnar sont les bienvenues..
MERCI d'avance. Sibylle
Un petit tour automnal au Québec English translation pending
Bon, je me lance dans mon premier carnet de voyage.
C'est mon quatrième voyage au Canada et le deuxième en automne.
Je suis partie avec une amie pour qui c'était son premier voyage dans la belle province et elle a adoré!
Nous avons décollé de Bruxelles le 26 septembre.
Un vol sans encombre mais qui me parait toujours long à l'aller...
J'ai réservé une auberge de jeunesse : le Samesun, qui se trouve à côté de la station de métro de Berri uqam.
Emplacement parfait, belle petite chambre avec deux lits et une salle de bain privative. Il y a aussi un petit déjeuner, sommaire mais bon.
26 septembre en soirée, nous nous rendons à pieds au vieux port et nous flânons un peu sur les quais et du côté de la place Jacques Cartier.
Je suis ravie de retrouver Montréal que j'ai zappé lors de mon dernier voyage en 2016...
Une nouveauté pour moi, la grande roue au vieux port.
27 septembre. Nous logeons près de la rue St Catherine.
Nous retournons d'abord au vieux port pour profiter de la grande roue.
Bonne surprise en arrivant, c'est moins cher pour les "lèves tôt".
Et la vue est superbe! Quelques belles couleurs sont déjà présentes.

Nous continuons ensuite la balade. il fait vraiment beau!

Ensuite nous prenons le métro pour rejoindre la biosphère mais oups!! il y en a des travaux autour!!! comme dans tout Montréal d'ailleurs!! C'est assez impressionnant le nombre de rue en travaux!
Le pont Jacques Cartier, savez vous que les deux petites tourelles à son sommet rappellent la tour Eiffel?? Mais elles ne sont pas un don des français comme certains le pensent mais prévues lors des plans. Elles mesurent plus de 4 mètres et pèsent 6 tonnes...

Notre prochaine étape c'est l'incontournable Mont Royal.. J'aime toujours autant!!
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Une nouveauté pour moi, la grande roue au vieux port.27 septembre. Nous logeons près de la rue St Catherine.
Nous retournons d'abord au vieux port pour profiter de la grande roue.
Bonne surprise en arrivant, c'est moins cher pour les "lèves tôt".
Et la vue est superbe! Quelques belles couleurs sont déjà présentes.

Nous continuons ensuite la balade. il fait vraiment beau!

Ensuite nous prenons le métro pour rejoindre la biosphère mais oups!! il y en a des travaux autour!!! comme dans tout Montréal d'ailleurs!! C'est assez impressionnant le nombre de rue en travaux!
Le pont Jacques Cartier, savez vous que les deux petites tourelles à son sommet rappellent la tour Eiffel?? Mais elles ne sont pas un don des français comme certains le pensent mais prévues lors des plans. Elles mesurent plus de 4 mètres et pèsent 6 tonnes...
Notre prochaine étape c'est l'incontournable Mont Royal.. J'aime toujours autant!!
.À la poursuite d’Indiana Jones en Jordanie English translation pending
Ah! Oui, les films classiques qui nous appellent vers la Jordanie. Après Lawrence d’Arabie dans le désert, Indiana Jones a fait parler de lui à Petra. Mon mari rêve d’y aller depuis et voilà nous y sommes...🙂
Lorsque nous avons réservé nos vacances en Jordanie, mon mari était très fatigué. Donc pour éviter un stress supplémentaire, une fois n’est pas coutume, nous n’avons pas louer de voiture pour réaliser notre circuit mais avons utilisé les services d’un chauffeur. Pour cela, nous sommes passés par l’agence locale Enjoy Jordan. Cette agence a un très bon commentaire dans le guide PF. Hossam, avec qui j’étais en contact lors de la préparation, parle très bien français, ce qui est un véritable plus. Nous avons donc établi le circuit suivant, du 100% classique pour une première fois dans ce beau pays.
Jour 1: Vols Lyon/Francfort/Amman Jour 2: Amman - Châteaux du désert Jour 3: Jerash - Ajlun Jour 4: Madaba - Route des rois - Kerak Jour 5: Petra Jour 6: Petra - Little Petra Jour 7: Wadi Rum Jour 8: Mer morte - Amman Jour 9: Vols Amman/Francfort/Lyon
Lorsque mon mari a émis l’idée de la Jordanie comme destination de voyage, je suis tombée sur le carnet de Pboulard qui m’a définitivement conquis. D’autres carnets comme celui de Grisemote, Citronate, ... n’ont fait que de me conforter dans l’idée que ce pays a beaucoup à offrir. Pour moi, la Jordanie se résumait à Petra, eh bien non, il nous a même manqué de jour pour réaliser tout ce que je souhaitais voir. Tant pis, nous reviendrons...😉
Pour vous donner un peu envie de nous suivre, je ne résiste pas à vous montrer nos deux coups de cœur de ce voyage : Petra et le Wadi Rum


Samedi 27 Octobre : Lyon - Amman
Ce jour de départ, il fait gris et il pleut sur Grenoble, un vrai temps d’automne mais cela ne nous mine pas le moral car nous finissons de boucler les valises et partons de la maison à 10h30 pour l’aéroport de Lyon Saint Exupéry. Le parking de l’aéroport de Lyon est très pratique car il est possible de réserver jusqu’à 3 mois avant le départ sa place à un tarif réduit. L’entrée est très facile, il suffit d'indiquer sa plaque d’immatriculation lors de la réservation et hop ! lorsqu’on arrive les barrières s’ouvrent devant nous. De plus, une place disponible est garantie même lorsque le parking est complet comme lors des vacances d’été 😎.
A midi trente, nous avons déjà passé la sécurité et prenons un petit repas dans le nouveau terminal 1 de l’aéroport. Aucun vol direct de Lyon pour Amman, nous prenons la compagnie Lufthansa et avons donc un stop à Francfort. L’avion part avec 20 minutes de retard, pas de stress car nous avons 5h d’attente à Francfort.
Il est tout juste 16h que la longue attente à Frankfort pour Amman débute. Nous trouvons, au terminal 1B, un endroit calme et sympa avec des fauteuils où on peut s’allonger. Mon mari en profite pour travailler car accès wifi gratuit et il peut recharger son PC.
Décollage pour Amman à 21h arrivée à 1h30, c’est cool, il n’y a pas de décalage horaire. A l’aéroport nous sommes attendu par un agent de l’agence Enjoy Jordan, il s’occupe des formalités pour le visa. Nous retirons de l’argent et achetons un carte SIM car mon mari a besoin de se connecter en journée pour son travail. Pour 16 dinar, on a 10 Go de data avec l’opérateur @zaïn.
Les formalités ont été très rapides et il est 2h lorsque nous sortons de l’aéroport et rejoignons notre voiture et monsieur Logan, notre chauffeur qui nous promènera toute la semaine.
Nous somnolons dans la voiture qui nous amène au Larsa Hôtel où nous resterons pour 3 nuits. Il est situé à 45 km au nord de l’aéroport dans la périphérie de Amman.
Nous arrivons donc bien fatigué et posons nos valises pour nous retrouver aussitôt dans les bras de Morphée 😉.
Le Larsa Hôtel est tout à fait correct, les chambres sont spacieuses, mais les sanitaires manquent un peu de nettoyage. Par contre, le cadre de l’hôtel est vraiment sympa et les repas buffet que ce soit petit déjeuner ou dîner sont très bons.


Sinon au niveau de la situation, ce n’est pas le top, pas de restaurant à côté, il est situé dans une zone d’habitation, rien à visiter aux alentours. Chaque matin à 4h, l’appel à la prière de la mosquée, sert de réveil.
Pour ne pas avoir à lire toutes les discussions... La suite ici
Lorsque nous avons réservé nos vacances en Jordanie, mon mari était très fatigué. Donc pour éviter un stress supplémentaire, une fois n’est pas coutume, nous n’avons pas louer de voiture pour réaliser notre circuit mais avons utilisé les services d’un chauffeur. Pour cela, nous sommes passés par l’agence locale Enjoy Jordan. Cette agence a un très bon commentaire dans le guide PF. Hossam, avec qui j’étais en contact lors de la préparation, parle très bien français, ce qui est un véritable plus. Nous avons donc établi le circuit suivant, du 100% classique pour une première fois dans ce beau pays.
Jour 1: Vols Lyon/Francfort/Amman Jour 2: Amman - Châteaux du désert Jour 3: Jerash - Ajlun Jour 4: Madaba - Route des rois - Kerak Jour 5: Petra Jour 6: Petra - Little Petra Jour 7: Wadi Rum Jour 8: Mer morte - Amman Jour 9: Vols Amman/Francfort/Lyon
Lorsque mon mari a émis l’idée de la Jordanie comme destination de voyage, je suis tombée sur le carnet de Pboulard qui m’a définitivement conquis. D’autres carnets comme celui de Grisemote, Citronate, ... n’ont fait que de me conforter dans l’idée que ce pays a beaucoup à offrir. Pour moi, la Jordanie se résumait à Petra, eh bien non, il nous a même manqué de jour pour réaliser tout ce que je souhaitais voir. Tant pis, nous reviendrons...😉
Pour vous donner un peu envie de nous suivre, je ne résiste pas à vous montrer nos deux coups de cœur de ce voyage : Petra et le Wadi Rum


Samedi 27 Octobre : Lyon - Amman
Ce jour de départ, il fait gris et il pleut sur Grenoble, un vrai temps d’automne mais cela ne nous mine pas le moral car nous finissons de boucler les valises et partons de la maison à 10h30 pour l’aéroport de Lyon Saint Exupéry. Le parking de l’aéroport de Lyon est très pratique car il est possible de réserver jusqu’à 3 mois avant le départ sa place à un tarif réduit. L’entrée est très facile, il suffit d'indiquer sa plaque d’immatriculation lors de la réservation et hop ! lorsqu’on arrive les barrières s’ouvrent devant nous. De plus, une place disponible est garantie même lorsque le parking est complet comme lors des vacances d’été 😎.
A midi trente, nous avons déjà passé la sécurité et prenons un petit repas dans le nouveau terminal 1 de l’aéroport. Aucun vol direct de Lyon pour Amman, nous prenons la compagnie Lufthansa et avons donc un stop à Francfort. L’avion part avec 20 minutes de retard, pas de stress car nous avons 5h d’attente à Francfort.
Il est tout juste 16h que la longue attente à Frankfort pour Amman débute. Nous trouvons, au terminal 1B, un endroit calme et sympa avec des fauteuils où on peut s’allonger. Mon mari en profite pour travailler car accès wifi gratuit et il peut recharger son PC.
Décollage pour Amman à 21h arrivée à 1h30, c’est cool, il n’y a pas de décalage horaire. A l’aéroport nous sommes attendu par un agent de l’agence Enjoy Jordan, il s’occupe des formalités pour le visa. Nous retirons de l’argent et achetons un carte SIM car mon mari a besoin de se connecter en journée pour son travail. Pour 16 dinar, on a 10 Go de data avec l’opérateur @zaïn.
Les formalités ont été très rapides et il est 2h lorsque nous sortons de l’aéroport et rejoignons notre voiture et monsieur Logan, notre chauffeur qui nous promènera toute la semaine.
Nous somnolons dans la voiture qui nous amène au Larsa Hôtel où nous resterons pour 3 nuits. Il est situé à 45 km au nord de l’aéroport dans la périphérie de Amman.
Nous arrivons donc bien fatigué et posons nos valises pour nous retrouver aussitôt dans les bras de Morphée 😉.
Le Larsa Hôtel est tout à fait correct, les chambres sont spacieuses, mais les sanitaires manquent un peu de nettoyage. Par contre, le cadre de l’hôtel est vraiment sympa et les repas buffet que ce soit petit déjeuner ou dîner sont très bons.


Sinon au niveau de la situation, ce n’est pas le top, pas de restaurant à côté, il est situé dans une zone d’habitation, rien à visiter aux alentours. Chaque matin à 4h, l’appel à la prière de la mosquée, sert de réveil.

Pour ne pas avoir à lire toutes les discussions... La suite ici
She Sees Giants Everywhere! (Ducasse of Ath, Belgium, August 2018)
Sometimes fantasy and a change of scenery are right near home! I love exploring the four corners of the planet, but there can also be a whole world just a little farther than the end of your street—or even the tip of your nose! So I’ll share with you in pictures the beautiful kermesse of Ath, which we only discovered last August, even though we’re neighbors (we live in Lille).
I could have subtitled this travel journal: "Ferme eut’bouc tin nez va quer eud’dans"; it’s an expression in Picard language, literally “Close your mouth or your nose will fall in,” said to someone who’s amazed—and amazed I was!!!
Ooooooooh, giants!
Oh, how I love them! In the North, we have lots of these giants, like Reuze Papa and Reuze Maman in Cassel, or Gayant, Marie, and their children Binbin, Jacquot, and Fillon in Douai, and many more.
Huh? What? You don’t know what a Géant du Nord is?
Well, it’s a benevolent hero, a legendary figure, a protector, a symbol tied to a city that parades through it, walking and dancing during carnival or the local festival. The tradition is said to have originated in Portugal in the 13th century (at least that’s where we have the first records), then we see them in the Netherlands starting in the 15th century. In the North, the oldest are Gayant and Marie of Douai (16th century), but many new ones have appeared since the 1980s with the revival of carnivals. In practice, it’s a large character (or animal figure) several meters tall; the structure is made of wicker, the body is often papier-mâché, but the head can be wood, as in Ath (lime wood), and the clothes and accessories are made of fabric, leather, and wood. The flared robe (for both male and female giants) allows one or more carriers to slip underneath to move it using only their arms, shoulders, and legs—and even make it dance! There are over 1,500 giants in Belgium and 450 in Hauts-de-France, mostly in the Nord and Pas-de-Calais departments.
In Ath, there are giants—LOTS of them! I’ve never seen so many at once. And each one is carried by only one man at a time (except for Bayard, you’ll see why later), even though the structure weighs over 100 kilos—so the carriers take turns quickly! The Ducasse of Ath and its giants have been inscribed on the UNESCO Intangible Cultural Heritage list since 2008, as part of the "Processional Giants and Dragons of Belgium and France."
What’s more, the Ducasse of Ath is remarkable for its age and local roots; a procession was first mentioned in 1399, and today the many musical groups are still local (Ath and surrounding towns). The event is extremely popular: a good part of the population is there, all generations mixed together. Everyone knows the groups, floats, and giants, and each has their favorite! Originally, religious groups paraded, illustrating episodes from the Bible or the Golden Legend. Gradually, the parade became secular and kept evolving by adding new giants, historical figures, or allegories linked to local history (Ath, Belgian Hainaut, Belgium).

Finally, the beautiful floats are all pulled by magnificent draft horses, and that’s extraordinary! The town council itself rides in fine carriages that close the parade.
To wrap up this long introduction, know that the Ducasse of Ath lasts several days, but the highlight is the highly codified procession that takes place on the 4th Sunday of August (actually, the procession passes twice, once in the morning and once in the afternoon).
So, let’s go!
On this Sunday, August 26th, we’re in Ath in the early afternoon to see the procession. What a popular enthusiasm! Everyone is wearing the city’s colors (purple, yellow, and white), often with a twisted fabric necklace. Everyone is happy, smiling, from the giggling toddler to the sprightly centenarian sipping beer with her rosy-cheeked cousin and the pretty freckled blonde niece. People call out to each other, laugh, hum, and congratulate each other all around.
People start positioning themselves at strategic spots along the route—wider areas where the giants stop to perform a dance to the tunes of the brass bands accompanying them. And there are brass bands—at least one per giant and float!
The wait passes quickly in this joyful atmosphere. Suddenly, the music grows louder, and here comes the first giant at last! It’s the "two-headed eagle," with a child (a real one) sitting safely on a little chair.
Present in the procession since the late 17th century, it originally had only one head (normal, right?) and accompanied the tailors’ guild. It gained a second head during the royal visit of 1854 (go figure why!). It’s 3.30 meters tall and weighs 115 kilos (without the child). All the men you see in white are carriers taking turns. Its dance consists of spinning the bird around—you’d think that little kid up there must be getting dizzy!


Next is the "Neapolitan fishermen’s boat." It’s a magnificent float representing a ship, with handsome sailors clinging to its rigging. This float first appeared in the parade in 1856.
It’s followed by a human giant on stilts: "Saint Christopher of Flobecq," holding a flowered staff and carrying Christ on his shoulders (this time, not a real child!). It appeared in the 19th century, then disappeared from the procession before being reintroduced in 1976.

Now here come the "Blues," dressed in French uniforms. This group is the heir of the former cannon-arquebusier company, and they punctuate their parade with gun salutes!

To be continued: the giant Samson!
I could have subtitled this travel journal: "Ferme eut’bouc tin nez va quer eud’dans"; it’s an expression in Picard language, literally “Close your mouth or your nose will fall in,” said to someone who’s amazed—and amazed I was!!!
Ooooooooh, giants!
Oh, how I love them! In the North, we have lots of these giants, like Reuze Papa and Reuze Maman in Cassel, or Gayant, Marie, and their children Binbin, Jacquot, and Fillon in Douai, and many more.Huh? What? You don’t know what a Géant du Nord is?
Well, it’s a benevolent hero, a legendary figure, a protector, a symbol tied to a city that parades through it, walking and dancing during carnival or the local festival. The tradition is said to have originated in Portugal in the 13th century (at least that’s where we have the first records), then we see them in the Netherlands starting in the 15th century. In the North, the oldest are Gayant and Marie of Douai (16th century), but many new ones have appeared since the 1980s with the revival of carnivals. In practice, it’s a large character (or animal figure) several meters tall; the structure is made of wicker, the body is often papier-mâché, but the head can be wood, as in Ath (lime wood), and the clothes and accessories are made of fabric, leather, and wood. The flared robe (for both male and female giants) allows one or more carriers to slip underneath to move it using only their arms, shoulders, and legs—and even make it dance! There are over 1,500 giants in Belgium and 450 in Hauts-de-France, mostly in the Nord and Pas-de-Calais departments.
In Ath, there are giants—LOTS of them! I’ve never seen so many at once. And each one is carried by only one man at a time (except for Bayard, you’ll see why later), even though the structure weighs over 100 kilos—so the carriers take turns quickly! The Ducasse of Ath and its giants have been inscribed on the UNESCO Intangible Cultural Heritage list since 2008, as part of the "Processional Giants and Dragons of Belgium and France."
What’s more, the Ducasse of Ath is remarkable for its age and local roots; a procession was first mentioned in 1399, and today the many musical groups are still local (Ath and surrounding towns). The event is extremely popular: a good part of the population is there, all generations mixed together. Everyone knows the groups, floats, and giants, and each has their favorite! Originally, religious groups paraded, illustrating episodes from the Bible or the Golden Legend. Gradually, the parade became secular and kept evolving by adding new giants, historical figures, or allegories linked to local history (Ath, Belgian Hainaut, Belgium).
Finally, the beautiful floats are all pulled by magnificent draft horses, and that’s extraordinary! The town council itself rides in fine carriages that close the parade.
To wrap up this long introduction, know that the Ducasse of Ath lasts several days, but the highlight is the highly codified procession that takes place on the 4th Sunday of August (actually, the procession passes twice, once in the morning and once in the afternoon).So, let’s go!
On this Sunday, August 26th, we’re in Ath in the early afternoon to see the procession. What a popular enthusiasm! Everyone is wearing the city’s colors (purple, yellow, and white), often with a twisted fabric necklace. Everyone is happy, smiling, from the giggling toddler to the sprightly centenarian sipping beer with her rosy-cheeked cousin and the pretty freckled blonde niece. People call out to each other, laugh, hum, and congratulate each other all around.
People start positioning themselves at strategic spots along the route—wider areas where the giants stop to perform a dance to the tunes of the brass bands accompanying them. And there are brass bands—at least one per giant and float!
The wait passes quickly in this joyful atmosphere. Suddenly, the music grows louder, and here comes the first giant at last! It’s the "two-headed eagle," with a child (a real one) sitting safely on a little chair.

Present in the procession since the late 17th century, it originally had only one head (normal, right?) and accompanied the tailors’ guild. It gained a second head during the royal visit of 1854 (go figure why!). It’s 3.30 meters tall and weighs 115 kilos (without the child). All the men you see in white are carriers taking turns. Its dance consists of spinning the bird around—you’d think that little kid up there must be getting dizzy!


Next is the "Neapolitan fishermen’s boat." It’s a magnificent float representing a ship, with handsome sailors clinging to its rigging. This float first appeared in the parade in 1856.
It’s followed by a human giant on stilts: "Saint Christopher of Flobecq," holding a flowered staff and carrying Christ on his shoulders (this time, not a real child!). It appeared in the 19th century, then disappeared from the procession before being reintroduced in 1976.

Now here come the "Blues," dressed in French uniforms. This group is the heir of the former cannon-arquebusier company, and they punctuate their parade with gun salutes!

To be continued: the giant Samson!
Sept jours en Islande en amoureux (octobre) English translation pending
Bonjour
Pour remercier tous ceux qui m'ont aidé pour organiser notre petite escapade automnale je vais essayer de vous faire un compte rendu de notre semaine Islandaise.
Questions pratiques et organisation :
- voyage du 20 au 27 octobre
- billet mulhouse / rekjavik sur easyjet pris en avril (360E avec un bagage en soute)
-location van (traffic 3 personnes, j'ai beaucoup comparé les aménagements que ne sont pas tous identiques nous avons adoré le notre) chez Tripcamper pour 950E transfert aller retour aéroport compris sans assurance supplémentaire ni second conducteur. Agence sur à recommander.
- décision du sens du parcours le matin même en fonction de la météo
- 9kg de nourriture dans le bagage en soute (épicerie, sachet de soupe, nutella chocolat, pate sauce tomate, paella couscous, truc à tartiner pour pique nique ..)
- veste de ski, bonnet, gant fin (un peu trop léger), sous vetement haut et bas technique
- vielle serviette pour ne pas salir l'interieur du van, torchon, ouvre bouteille, micro fibre et chiffonnette pour lunettes pour l'appareil photo, trepieds, obj 10-24 / 35/ 70-200
- 2 duvets léger (15°) en plus de ce qui était fourni (oreillé couette drap) qui ont servis !
- roadbook bien sur !!!
Le récit et qq photos à venir !
Le récit et qq photos à venir !
Refoulé à la douane à Montréal English translation pending
Bonjour
Je n'ai pas une grand demande, juste une précision. Je suis partit au Québec et me suis fais refoulé à la douane, à Montréal. Comprenant que c'était une erreur, il m'ont payer le billet retour et m'ont même fait passé en 1er à l'embarquement. Je ne perd pas espoir de repartit le plus tôt possible. j'aimerais juste savoir combien de temps faut il que j'attende avant de pouvoir repartir. Est ce qu'il faut que j'attende un mois ou 2 semaines ou est ce plus long, du genre 4 voir 5 mois? Je cherche partout cette info sans résultat, j'ai appeler l’embrassade. Le problème c'est que tu tombe sur des réponses près enregistrées est pas moyen d'avoir un interlocuteur.
Ci vous avez des info sur sa, je suis preneur. Merci d'avance
Je n'ai pas une grand demande, juste une précision. Je suis partit au Québec et me suis fais refoulé à la douane, à Montréal. Comprenant que c'était une erreur, il m'ont payer le billet retour et m'ont même fait passé en 1er à l'embarquement. Je ne perd pas espoir de repartit le plus tôt possible. j'aimerais juste savoir combien de temps faut il que j'attende avant de pouvoir repartir. Est ce qu'il faut que j'attende un mois ou 2 semaines ou est ce plus long, du genre 4 voir 5 mois? Je cherche partout cette info sans résultat, j'ai appeler l’embrassade. Le problème c'est que tu tombe sur des réponses près enregistrées est pas moyen d'avoir un interlocuteur.
Ci vous avez des info sur sa, je suis preneur. Merci d'avance
Sur les traces des chercheurs d'or du Klondike English translation pending
Un reportage sur Dawson affirmait que les concessions de mines d’or coûtaient le même prix que lors de la ruée vers l’or : vingt dollars canadiens, c’est accessible. Allons voir. La première partie du voyage est classique, Vancouver quelques jours pour se mettre à l’heure pacifique et observer
le flottage de bois,

les loutres,

Les aigles,

les écureuils,

les Tamias,

Presque remis nous nous envolons pour Whitehorse, ainsi nommé dans les années 80 (1880), à cause des rapides du fleuve Yukon rappelant la crinière d'un cheval blanc.

Grand Canyon: “Through this narrow chute of corrugated rock the wild waters of the great river rush in a perfect mass of milk-like foam, with a reverberation that is audible for a considerable distance.”
De nombreuses embarcations furent perdues. La police montée imposa l’usage d’un pilote aguerri. Les voyageurs se regroupaient dans Canyon City, dans l’attente d’un pilote qui ferait franchir les rapides à leur embarcation.

Renommé en juillet 1883 Miles Canyon. Depuis, le Yukon s’est assagi. Le barrage hydroélectrique à dompter le cheval

Les courants restent forts.

Les bateaux arrivaient de San Francisco à Skagway.

Les prospecteurs devaient franchir des cols difficiles : White Pass ou Chilkoot Pass.

De plus petits bateaux permettaient de parvenir à Dyea, départ de la Chilkoot trail

Depuis le sol, allégé du poids des glaciers, est remonté de plus de deux mètres. Difficile d’imaginer les restes de ce bateau au fond de l’eau.

Le départ de la Chilkoot trail


Pendant la ruée vers l'or du Klondike, entre 20 000 et 30 000 personnes traversèrent le col. Un flux continu de personnes l’empruntait, de jour comme de nuit, et il fallait parfois attendre jusqu'à 4 heures pour pouvoir le gravir.
La Police montée du Nord-Ouest y établit un poste pour assurer l'ordre, percevoir un droit de passage et s'assurer que chacun ait suffisamment de provisions pour un an.

Les mineurs devaient apporter avec eux environ une tonne de provisions dont plus de la moitié en nourriture afin d’éviter les famines. Ils étaient obligés de gravir le col une vingtaine de fois, à raison de 50 kg par ascension. En hiver, un escalier à péage, de 1500 marches taillées dans la glace « the golden stair » permettait l’ascension sur une seule file.

En 1897, un tramway tiré par deux chevaux permettait aux plus riches de gravir les 200 derniers mètres, au prix de 1,5 cent la livre !
En 1898, trois téléphériques furent construits au col de Chilkoot. La fréquentation du col diminua après la construction en 1900, d’un chemin de fer sur White Pass.
White Pass réputé plus facile, car accessible aux chariots, étaient souvent boueux et difficilement accessible.
Il était aussi appelé « The dead horse trail ».

Les deux routes conduisaient aux lacs Lindermann et Benett. Les prospecteurs construisaient alors des embarcations. Pour rejoindre le Klondike à environ 600 km. Carcross (Caribou Crossing) n’était, avant la ruée vers l’or, qu’un camp de chasse saisonnier occupé par les Taguish, en mai 1898, 7000 bateaux, radeaux, voiliers passèrent en direction de Dawson.


les loutres,

Les aigles,

les écureuils,

les Tamias,

Presque remis nous nous envolons pour Whitehorse, ainsi nommé dans les années 80 (1880), à cause des rapides du fleuve Yukon rappelant la crinière d'un cheval blanc.

Grand Canyon: “Through this narrow chute of corrugated rock the wild waters of the great river rush in a perfect mass of milk-like foam, with a reverberation that is audible for a considerable distance.”
De nombreuses embarcations furent perdues. La police montée imposa l’usage d’un pilote aguerri. Les voyageurs se regroupaient dans Canyon City, dans l’attente d’un pilote qui ferait franchir les rapides à leur embarcation.

Renommé en juillet 1883 Miles Canyon. Depuis, le Yukon s’est assagi. Le barrage hydroélectrique à dompter le cheval

Les courants restent forts.

Les bateaux arrivaient de San Francisco à Skagway.

Les prospecteurs devaient franchir des cols difficiles : White Pass ou Chilkoot Pass.

De plus petits bateaux permettaient de parvenir à Dyea, départ de la Chilkoot trail

Depuis le sol, allégé du poids des glaciers, est remonté de plus de deux mètres. Difficile d’imaginer les restes de ce bateau au fond de l’eau.

Le départ de la Chilkoot trail


Pendant la ruée vers l'or du Klondike, entre 20 000 et 30 000 personnes traversèrent le col. Un flux continu de personnes l’empruntait, de jour comme de nuit, et il fallait parfois attendre jusqu'à 4 heures pour pouvoir le gravir.
La Police montée du Nord-Ouest y établit un poste pour assurer l'ordre, percevoir un droit de passage et s'assurer que chacun ait suffisamment de provisions pour un an.

Les mineurs devaient apporter avec eux environ une tonne de provisions dont plus de la moitié en nourriture afin d’éviter les famines. Ils étaient obligés de gravir le col une vingtaine de fois, à raison de 50 kg par ascension. En hiver, un escalier à péage, de 1500 marches taillées dans la glace « the golden stair » permettait l’ascension sur une seule file.

En 1897, un tramway tiré par deux chevaux permettait aux plus riches de gravir les 200 derniers mètres, au prix de 1,5 cent la livre !
En 1898, trois téléphériques furent construits au col de Chilkoot. La fréquentation du col diminua après la construction en 1900, d’un chemin de fer sur White Pass.

White Pass réputé plus facile, car accessible aux chariots, étaient souvent boueux et difficilement accessible.
Il était aussi appelé « The dead horse trail ».

Les deux routes conduisaient aux lacs Lindermann et Benett. Les prospecteurs construisaient alors des embarcations. Pour rejoindre le Klondike à environ 600 km. Carcross (Caribou Crossing) n’était, avant la ruée vers l’or, qu’un camp de chasse saisonnier occupé par les Taguish, en mai 1898, 7000 bateaux, radeaux, voiliers passèrent en direction de Dawson.

Sur la trace des blindés de Koursk English translation pending
J’écris ce carnet pour les quelques rares amateurs de voyages historico-militaires. En effet Je n’ai trouvé aucune information sur la visite du champ de bataille de Koursk sur le Net, à part des programmes de voyage extrêmement coûteux d’Agences Anglo-saxonnes. Si ces amateurs souhaitent entreprendre un voyage à Koursk, j’espère leur apporter une base de départ pour leurs projets.
Pour les autres qui voudront bien me lire, ils auront la possibilité d’avoir quelques impressions sur la Russie profonde et sur les pensées des quelques Russes rencontrés lors de ce voyage, en particulier sur le traumatisme encore présent provoqué par la 2ème guerre mondiale, et le patriotisme des Russes. Il est assez paradoxal que le pays le plus étendu de la Terre, ne soit visité en général que pour sa capitale actuelle et son ancienne. A l’heure où l’on se plaint de la surpopulation touristique, la Russie offre un terrain de jeu infini.
Qu’aller visiter, comment et que reste t’il des batailles? Les batailles sont essentiellement des batailles de chars qui sur la durée ne laissent aucune empreinte sur le sol. S’ils ont pu être détruits au combat, tout aura été nettoyé ; s’ils ont occasionné des destructions, dans la région de Koursk tout aura été reconstruit, comme à Stalingrad. Il reste bien les ouvrages défensifs anti-char sur un territoire extrêmement étendu. Il faudrait sans doute en contempler l’étendue en avion, mais l’intérêt en est bien réduit. Alors il fallait bien s’y résoudre, il reste la visite des lieux de mémoire, et surtout rencontrer des Russes : Des guides, et des anciens combattants, ces silhouettes vacillantes en uniformes constellés de décorations.
1er Jour : Paris - Zurich – Moscou Pour 159 Euros AR, sans bagages en soute, j’embarque sur SWISS. Arrivé en soirée à Domodiedovo, le temps est maussade, les Russes pas souriants et affairés comme à l’habitude. Bon, je ne m’attendais pas à être accueilli avec un collier de fleurs. Je sais pourquoi je fais la gueule, c’est parce que j’ai peur de prendre le train et de me tromper.
J’étais venu la dernière fois pour le 9 Mai 2015 pour le défilé de la Victoire. Je n’avais pas supporté l’affront que notre Président d’alors avait fait à la mémoire de 25 millions de Soviétiques en refusant de venir aux commémorations. Toute ma jeunesse j’avais été éduqué dans l’idée que les Américains avaient gagné la Guerre, et que l’URSS était le diable. Ce n’est que récemment que j’ai réalisé que l’Union Soviétique avait porté l’essentiel de l’effort de guerre au prix d’un sacrifice monstrueux et avait finalement vaincu l’ordre nazi.
Trois ans après, je suis immédiatement frappé par rapport à 2015, par la taille du dispositif de sécurité : Il y a peut être deux fois plus de policiers ou de vigiles ; ici et plus tard dans la ville, au métro et dans les gares l’usage des scanners à bagages est généralisé. Le pays a pris la mesure de la menace terroriste après les attentats du métro, de l’aéroport Domodiédovo, de la gare de Volvograd , du Moscou – St Petersbourg et du métro de Moscou. L’Aéroexpress pour Paveletskaïa est tout beau, tout neuf. Les vieux wagons sans âge ont été remisés. Les messages à bord et toute la signalisation avant d’aborder le train sont en russe et en anglais. La Russie entre dans la modernité. A Paveletskaïa, je prends le Métro et je suis balayé comme un fétu de paille parmi cette multitude de voyageurs. Il y en aurait deux fois plus qu’il y a 3 ans ? J’étais devenu un expert en Métro moscovite, mais ce soir là j’ai perdu ma science, j’arrive quand même à Kourskaïa pour prendre le train de Koursk. J’arrive à mon compartiment, il ne fallait pas s’en faire autant, on y arrive malgré tout. La « Provonidtsa » du wagon a l’air moyennement renfrogné, il y a eu pire.
Auparavant j’avais pris mon billet douillettement de chez moi devant mon ordinateur ; plus besoin d’essayer de se faire comprendre par les caissières à la gare. (Je n’ai pas encore tapé sur le site des chemins de fer russes le mot magique « Vladivostok » pour faire un essai et rêver). Comme la vie peut être facile parfois : Réserver un Transibérien depuis ma cambrousse : la magie à portée de tous !
Question Kupé ou Pladzkart ? (2ème classe ou 3ème classe)
Les guides papiers et peut être les forums s’accordent pour affirmer que le Pladzkart (3éme classe, avec compartiment ouvert, c’est à dire que vous pouvez entendre les ronflement des 35 autres passagers) sont le moyen idéal pour rencontrer les Russes en voyage. En fait je n’ai eu que 2 expériences positives en Pladzkart; l’une en rencontrant des anciens élèves d’un institut de Petrozavodzk ; j’ai partagé avec eux la joie de la retrouvaille, mais j’ai eu besoin d’aide le lendemain pour repérer ma gare de destination, tant la vodka avait coulé. Une autre fois je vois un fils installer son vieux père en uniforme et cliquetis de médailles ; le fils dit à son père d’être sage, il fait ses dernières recommandations et s’éclipse. Le père repère un compère, ils sortent chacun une petite bouteille de vodka et des petites victuailles et engagent un dialogue à la russe dans la nuit. Tout se termine par un concert de ronflement titanesque des deux compères. Durant mes autres voyages, on se regardait en chien de faïence entre passagers et aucun dialogue n’a jamais été engagé. Enfin si vous avez le malheur de tomber sur les couchettes du couloir, trop courtes, vous sentirez vos courbatures toute la journée.
Par contre en Kupé, je me souviens d’un voyage Riga-SPB avec un polisseur d’ambre de la Baltique qui se rendait à Sarkoié Sélo pour travailler au cabinet d’ambre ; et d’un voyage Moscou – SPB aves deux Russes, très classe et d’un Japonais bout entrain (Ca existe !). Je préfère nettement le Kupé pour son confort aussi.
Et là maintenant je me retrouve une jeune Demoiselle de Voronej dans le compartiment Kupé et nous sommes seuls.
Pour les autres qui voudront bien me lire, ils auront la possibilité d’avoir quelques impressions sur la Russie profonde et sur les pensées des quelques Russes rencontrés lors de ce voyage, en particulier sur le traumatisme encore présent provoqué par la 2ème guerre mondiale, et le patriotisme des Russes. Il est assez paradoxal que le pays le plus étendu de la Terre, ne soit visité en général que pour sa capitale actuelle et son ancienne. A l’heure où l’on se plaint de la surpopulation touristique, la Russie offre un terrain de jeu infini.
Qu’aller visiter, comment et que reste t’il des batailles? Les batailles sont essentiellement des batailles de chars qui sur la durée ne laissent aucune empreinte sur le sol. S’ils ont pu être détruits au combat, tout aura été nettoyé ; s’ils ont occasionné des destructions, dans la région de Koursk tout aura été reconstruit, comme à Stalingrad. Il reste bien les ouvrages défensifs anti-char sur un territoire extrêmement étendu. Il faudrait sans doute en contempler l’étendue en avion, mais l’intérêt en est bien réduit. Alors il fallait bien s’y résoudre, il reste la visite des lieux de mémoire, et surtout rencontrer des Russes : Des guides, et des anciens combattants, ces silhouettes vacillantes en uniformes constellés de décorations.
1er Jour : Paris - Zurich – Moscou Pour 159 Euros AR, sans bagages en soute, j’embarque sur SWISS. Arrivé en soirée à Domodiedovo, le temps est maussade, les Russes pas souriants et affairés comme à l’habitude. Bon, je ne m’attendais pas à être accueilli avec un collier de fleurs. Je sais pourquoi je fais la gueule, c’est parce que j’ai peur de prendre le train et de me tromper.
J’étais venu la dernière fois pour le 9 Mai 2015 pour le défilé de la Victoire. Je n’avais pas supporté l’affront que notre Président d’alors avait fait à la mémoire de 25 millions de Soviétiques en refusant de venir aux commémorations. Toute ma jeunesse j’avais été éduqué dans l’idée que les Américains avaient gagné la Guerre, et que l’URSS était le diable. Ce n’est que récemment que j’ai réalisé que l’Union Soviétique avait porté l’essentiel de l’effort de guerre au prix d’un sacrifice monstrueux et avait finalement vaincu l’ordre nazi.
Trois ans après, je suis immédiatement frappé par rapport à 2015, par la taille du dispositif de sécurité : Il y a peut être deux fois plus de policiers ou de vigiles ; ici et plus tard dans la ville, au métro et dans les gares l’usage des scanners à bagages est généralisé. Le pays a pris la mesure de la menace terroriste après les attentats du métro, de l’aéroport Domodiédovo, de la gare de Volvograd , du Moscou – St Petersbourg et du métro de Moscou. L’Aéroexpress pour Paveletskaïa est tout beau, tout neuf. Les vieux wagons sans âge ont été remisés. Les messages à bord et toute la signalisation avant d’aborder le train sont en russe et en anglais. La Russie entre dans la modernité. A Paveletskaïa, je prends le Métro et je suis balayé comme un fétu de paille parmi cette multitude de voyageurs. Il y en aurait deux fois plus qu’il y a 3 ans ? J’étais devenu un expert en Métro moscovite, mais ce soir là j’ai perdu ma science, j’arrive quand même à Kourskaïa pour prendre le train de Koursk. J’arrive à mon compartiment, il ne fallait pas s’en faire autant, on y arrive malgré tout. La « Provonidtsa » du wagon a l’air moyennement renfrogné, il y a eu pire.
Auparavant j’avais pris mon billet douillettement de chez moi devant mon ordinateur ; plus besoin d’essayer de se faire comprendre par les caissières à la gare. (Je n’ai pas encore tapé sur le site des chemins de fer russes le mot magique « Vladivostok » pour faire un essai et rêver). Comme la vie peut être facile parfois : Réserver un Transibérien depuis ma cambrousse : la magie à portée de tous !
Question Kupé ou Pladzkart ? (2ème classe ou 3ème classe)
Les guides papiers et peut être les forums s’accordent pour affirmer que le Pladzkart (3éme classe, avec compartiment ouvert, c’est à dire que vous pouvez entendre les ronflement des 35 autres passagers) sont le moyen idéal pour rencontrer les Russes en voyage. En fait je n’ai eu que 2 expériences positives en Pladzkart; l’une en rencontrant des anciens élèves d’un institut de Petrozavodzk ; j’ai partagé avec eux la joie de la retrouvaille, mais j’ai eu besoin d’aide le lendemain pour repérer ma gare de destination, tant la vodka avait coulé. Une autre fois je vois un fils installer son vieux père en uniforme et cliquetis de médailles ; le fils dit à son père d’être sage, il fait ses dernières recommandations et s’éclipse. Le père repère un compère, ils sortent chacun une petite bouteille de vodka et des petites victuailles et engagent un dialogue à la russe dans la nuit. Tout se termine par un concert de ronflement titanesque des deux compères. Durant mes autres voyages, on se regardait en chien de faïence entre passagers et aucun dialogue n’a jamais été engagé. Enfin si vous avez le malheur de tomber sur les couchettes du couloir, trop courtes, vous sentirez vos courbatures toute la journée.
Par contre en Kupé, je me souviens d’un voyage Riga-SPB avec un polisseur d’ambre de la Baltique qui se rendait à Sarkoié Sélo pour travailler au cabinet d’ambre ; et d’un voyage Moscou – SPB aves deux Russes, très classe et d’un Japonais bout entrain (Ca existe !). Je préfère nettement le Kupé pour son confort aussi.
Et là maintenant je me retrouve une jeune Demoiselle de Voronej dans le compartiment Kupé et nous sommes seuls.
Road trip de 7 jours "découverte de l'Islande" English translation pending
Tout d'abord merci à tous ceux dont les conseils et les expériences nous ont été bien utiles pour préparer notre projet . N'ayant rien fait de très original , j'hésitais à poster un carnet . Mais après tout notre road-trip de luxe (il faut bien l'avouer !) contemplatif , sans randonnées , peut inspirer ceux qui préfèrent le confort à la toile de tente . Nous avons cassé la tirelire c'est sûr , mais nous nous sommes régalés de paysages magiques .
J1 : Le voyage : Nous décollons à 11h15 de Lyon Saint-Exupéry . Arrivée à 14h15 à Kéflavik heure locale ( 4h de vol -2h de décalage horaire ) Le passage en douane est rapide ; par contre il nous faudra attendre 1h30 pour rejoindre le guichet Avis pour récupérer notre voiture (Hunday I10) , réservée en même temps que le billet d'avion .
comité d'accueil à l'aéroport ! même pas froid !
Nous trouvons sans problème notre premier hôtel , à juste 10mn de l'aéroport , face au vieux port :( Hotel Berg )

Malgré notre mauvais anglais restreint (date du lycée il y a fort longtemps 🤪 ) , nous nous comprenons avec la personne à l'accueil , charmante et souriante . L'intérieur de l'hôtel est très "cocoon" , et très propre , tout comme la chambre . Il tombe un petit crachin breton , avec une température de 10° . Trop tard pour faire le tour de la péninsule de Reykjanes comme prévu initialement ; alors nous allons faire un tour à pied dans les environs . Le vieux port est d'ailleurs bien agréable ; les bateaux de pêche mettent une note de couleur gaie dans le paysage :


Petit musée à ciel ouvert : Le Baldur est le premier bateau islandais de conception moderne ; Il a servi pendant 42 ans sans jamais aucune avarie ni perte d'équipage ; il a rapporté plus de 28000 tonnes de poissons . Maintenant il trône en vedette , au bons soins d'une personne chargée de l'entretenir . Il est la fierté locale ! C'est ce moment que choisit mon appareil photo pour rendre l'âme . Heureusement , il me reste le smartphone ! Durant la promenade nous repérons le restaurant pour le repas du soir , à quelques 200m de l'hôtel . Bon repas dans une ambiance sympathique et une belle vue sur le port et la ville ; les locaux y sont présents aussi . Une chance , les menus sont traduits en anglais ; ça facilite un peu le choix 😉 ! Pour nous ce sera un filet d'agneau grillé au miel ...un régal !

Ensuite il est temps d'aller profiter de notre grand lit douillet , à la literie bizarrement posée ! car demain la route nous attend ....à suivre...
J1 : Le voyage : Nous décollons à 11h15 de Lyon Saint-Exupéry . Arrivée à 14h15 à Kéflavik heure locale ( 4h de vol -2h de décalage horaire ) Le passage en douane est rapide ; par contre il nous faudra attendre 1h30 pour rejoindre le guichet Avis pour récupérer notre voiture (Hunday I10) , réservée en même temps que le billet d'avion .
comité d'accueil à l'aéroport ! même pas froid !Nous trouvons sans problème notre premier hôtel , à juste 10mn de l'aéroport , face au vieux port :( Hotel Berg )

Malgré notre mauvais anglais restreint (date du lycée il y a fort longtemps 🤪 ) , nous nous comprenons avec la personne à l'accueil , charmante et souriante . L'intérieur de l'hôtel est très "cocoon" , et très propre , tout comme la chambre . Il tombe un petit crachin breton , avec une température de 10° . Trop tard pour faire le tour de la péninsule de Reykjanes comme prévu initialement ; alors nous allons faire un tour à pied dans les environs . Le vieux port est d'ailleurs bien agréable ; les bateaux de pêche mettent une note de couleur gaie dans le paysage :


Petit musée à ciel ouvert : Le Baldur est le premier bateau islandais de conception moderne ; Il a servi pendant 42 ans sans jamais aucune avarie ni perte d'équipage ; il a rapporté plus de 28000 tonnes de poissons . Maintenant il trône en vedette , au bons soins d'une personne chargée de l'entretenir . Il est la fierté locale ! C'est ce moment que choisit mon appareil photo pour rendre l'âme . Heureusement , il me reste le smartphone ! Durant la promenade nous repérons le restaurant pour le repas du soir , à quelques 200m de l'hôtel . Bon repas dans une ambiance sympathique et une belle vue sur le port et la ville ; les locaux y sont présents aussi . Une chance , les menus sont traduits en anglais ; ça facilite un peu le choix 😉 ! Pour nous ce sera un filet d'agneau grillé au miel ...un régal !

Ensuite il est temps d'aller profiter de notre grand lit douillet , à la literie bizarrement posée ! car demain la route nous attend ....à suivre...
Fort d'Amber près de Jaipur English translation pending
voilà ma demande: lors de ma visite au fort d'Amber près de Jaïpur, j'ai été très impressionné par la richesse des ambiances mis en oeuvre dans la partie privée de ce fort. Tous les aménagements conçus tenant compte des vents, de l'humidité, des circulations d'air, des senteurs et des sons , des effets de lumières, des vues, etc..; sont assez extraordinaires. ( étant professeur de perceptions pour les étudiants architectes, j'étais d'autant plus intéressé dans toutes ces préoccupations valorisant les sens) J'ai essayé de rendre toutes ces richesses dans un texte ci-joint. Il y a cependant une explication qui me manque: à l'arrière des colonnes du Sukh Niwas, il y a au plafond de petits miroirs (voir photo) J'en fais référence dans le § en bleu dans le texte. Je suis à la recherche d'une explication quant au rôle de ces petits miroirs. J'ai écrit qu'il reflétaient la lumière provenant de l'eau coulant vers le jardin. Mais pourquoi plus loin dans ce passage ? Les guides ne disent rien. Quelqu'un en connait-il l'explication ? se souvient-il d'en avoir entendu une?, ou encore pourrait demander à une personne qui y a été .
Mille mercis d'avance, ce me sera très précieux.
voluptés rajpoutes - le fort d'Amber
Je voudrais faire part ici de la révélation d'une conception maximale des ambiances comme je n'en n'ai jamais vu, ou rencontré auparavant. Je la dois à la découverte du fort d'Amber au Rajasthan, et plus particulièrement aux espaces de vie privés du Raja et de sa famille. On y rencontre des espaces où les sens ne sont pas seulement pris en compte, mais où ils sont stimulés et magnifiés de manière assez unique.
Le fort d'Amber, situé une dizaine de km de Jaipur, se présente en 4 plateaux légèrement étagés: une première cour, de presqu'un hectare, servant aux parades, regroupe les étables pour chevaux et éléphants ainsi que des casernes, la deuxième cour, présente le grand hall des audiences publiques et un plus petit pour les fonctionnaires, une troisième: l'espace privé du Raja, une dernière partie, le Zenana, le domaine réservée aux femmes.
C'est le 3ème espace qui est l’objet de ce texte : il a été réalisé durant le règne de Mirza Raja Jai Singh (1621-1667).
En entrant par la monumentale "porte de Ganesh", entourée de niches, d'alcôves et de bretèches d’une très riche décoration aux tons rose et crème, on découvre d'abord une grande cour lumineuse, avec à droite un jardin et un bâtiment en marbre couleur ivoire, et à gauche, un pavillon sur deux étages, d'un même marbre et surmonté de trois dômes. La vue de ce jardin, de cette bouffée végétale unique, déjà tient du rêve, parce qu'avec l'eau, elles symbolisent ce qui donne vie dans cette région sèche et aride où se situe le fort.
Commençons par le pavillon de gauche. Celui-ci, ouvert sur 3 côtés par ses arcades polylobées et adossé à un mur est celui des audiences privées, appelé Diwan-i-Khas. Le bâtiment, calme et symétrique, entièrement réalisé en marbre de couleur ivoire, est d’une rare élégance. A l'intérieur, les parois sont décorées de magnifiques volutes de feuilles, de vases et de fleurs peintes. Le haut des murs, les corniches et les plafonds sont tapissés de motifs floraux et de centaines de petits miroirs convexes noyés dans un réseau de fins entrelacs géométriques. Si une lumière unique ne se réfléchit qu'une seule fois sur un miroir plat, sur des convexes, elle se reproduit des dizaines de fois. L'effet de scintillement de petites lumières est magique. Pour cette raison, il s'appelle Jai Mandir ou Sheesh Mahal (palais des lumières). Mircea Eliade, qui y passa dans les années 30 écrivait: "Une pièce tapissée d'une mosaïque de petits miroirs: où que l'on regarde, on rencontre son visage, arrondi ou ovale, et, si l'on gratte une allumette, on voit briller dans des milliers de mains la même lumière tremblante." (1) Cette magnificence visuelle est rendue des plus agréable par des courants d’air frais bienvenus dans cette région très chaude. Pour rafraîchir l'intérieur et tenir le palais frais en été, plusieurs systèmes sont mis en oeuvre: d'abord, en créant des courants d'air horizontalement en tous sens, comme c'est d'ailleurs le cas dans tout le fort. Ces courants d'air sont provoqués grâce à des plaques de pierre ajourée aux dessins géométriques comme des nids d’abeilles (appelées jali) remplaçant les fenêtres. Ensuite, devant les baies, sont suspendus des stores auxquels s’ajoute une dimension olfactive : y étaient tissées des racines de plantes aromatiques de vétiver. Ces écrans étaient humidifiés périodiquement avec de l'eau. L'air passant au travers de ces écrans rafraîchissaient et apportaient aussi la fragrance de ces herbes dans les pièces. Enfin, au plafond même des pièces, on faisait balancer des plans de tissus suspendus, tels de grands éventails, pour ventiler encore mieux l'espace. Sur la façade, sous les auvents, apparaissent encore des trous dans les consoles et des anneaux métalliques permettant l'accrochage de longues bannes horizontales en tissus colorés prodiguant encore plus d'ombre au pied des baies. Le fin bruit des jets d’eau des fontaines du bassin se tenant devant, comme de ceux provenant du jardin complétaient l’atmosphère.
Juste au-dessus du Jai Mandir s'élève le Jas Mandir, la "salle de Gloire", un plus petit pavillon ouvert aussi sur 3 côté par des arcades et dont le 4ème côté donne vue sur toute la vallée à l'entour et sur le lac Maota en contre-bas. Situé au point le plus haut du fort, le panorama visuel est évidemment le plus large sur tout le paysage et la silhouette des collines environnantes. Les personnes se tenaient derrière une série de jali, ces treillis de marbre très finement travaillés de dessins géométriques variés servant à la fois d'écran et captant la brise pour rafraîchir les salles en y faisant circuler l'air. Depuis les deux tourelles d'angle ajourées, les occupants, assis sur des matelas et accoudés sur des coussins, pouvaient contempler longuement les gorges d'Amber, les forts, .... Côté cour, au-dessus des baies d’entrée, par des canalisations en plomb percées de petits trous, de l’eau s'écoulait goute à goute et humidifiait les tentures qui fermaient la salle. (2) Les pièces sont plus colorées qu'à l'étage du bas, beaucoup de tons rouges, des filets d'or montent le long des arêtes des colonnes et des murs, et les plafonds sont aussi constellés de verres colorés, de coquillages et de petits miroirs convexes. "Les murs sont tapissés de mosaïques de morceaux de verre de couleur et de miroirs ainsi que des fresques représentant des scènes mythologiques. Des pierres de couleurs et des coquillages sont sertis dans le plâtre des murs percés de niches (tak) remplies de fleurs, d'images pieuses ou de bougies dont les flammes font scintiller de mille éclats tous ces ornements." (3)
C'était le lieux de détente du roi et de la reine. La légende prétend qu'une reine du fort aimait dormir sous les étoiles. Il était dit qu'une ancienne coutume interdisait aux femmes de dormir en plein air. Le roi appela les meilleurs architectes de la région pour solutionner le problème. Ainsi, fut créé ce plafond constellé de miroirs. On dit qui si deux chandelles sont allumées dans le palais, le plafond aurait l'air comme scintillant des milliers d'étoiles.
Une large terrasse en marbre devance ce pavillon et donne sur le jardin situé en contre-bas. A ce même niveau, la reine pouvait accéder par un couloir à un hammam où les bains chauds et froids étaient prodigués dans des baignoires en marbre. Par un autre couloir, elle pouvait se diriger vers un pavillon situé au-dessus de la porte d'entrée. De là, derrière des jalis finement travaillés, considérés comme les plus beaux d’Inde, la reine pouvait sans être vue, observer les activités se tenant en contre-bas, autant sur la cour des audiences publiques, que celle plus bas encore, là où arrivent les éléphants et les chevaux.
Revenons à notre espace privé. Entouré de bâtiments et de murs d'une même couleur beige clair, se présente telle une bouffée verte, le jardin d'inspiration perse, entouré de garde-corps bas en marbre ajouré aux dessins géométriques tout aussi variés. Le jardin lui-même est divisé en 4 parties, lesquelles ne sont qu'un entrelacs, tels des arabesques de "sentiers" en marbre blanc, doux et frais aux pieds qui les foulent et que délimitent des dizaines de petits parterres plantés. Un voyageur français y passant en 1865 et Pierre Loti en 1903, écrivent qu’il y était planté de grenadiers et d’orangers. (4 & 5) Leurs fleurs devaient rendre alentour des senteurs suaves mêlées aux glou glou des 4 jets d’eau retombant dans le bassin central étoilé à 8 pointes.
De l’autre côté, se présente le Sukh Niwas, ou palais des plaisirs, où la famille royale venaient se rafraîchir durant les heures chaudes de l’été grâce à d'astucieux systèmes de ventilation. Ici, senteurs et sons se mêlent au rafraîchissement et à l’humification des pièces. Le mur du fond, tout blanc, est tapissé de petites niches pouvant recevoir des lumières. En son milieu se dresse un arc en ogive entourant une alcôve laquelle contient un haut plan incliné strié horizontalement. De l’eau parfumée à la rose s’y écoulait dans une cascade bruissante dont les ondulations imitaient les vagues (6) , elle tombait poétiquement sur des bouteilles en reproduisant le son des tambours, et s'écoulait sur le sol dans un caniveau rayé vert et blanc avant de se jeter dans le jardin avec un bruit de sitar, pour alimenter une fontaine. (7). Cette même alcôve est bordée sur toute sa hauteur et de chaque côté d’un bandeau en dentelle de pierre. La brise des montagnes captée, y descendait, s’humidifiait au contact de l’eau et par les perforations, se rependait dans la pièce. Dans le passage longitudinal situé à l’arrière des baies d’entrée, on remarque collés au plafond de petits miroirs ronds. Le soleil se reflétant sur l’eau traversant au sol ce passage, va frapper les miroirs et créer ainsi de nouveaux jeux de lumière. Enfin, deux portes en bois de santal odorant, marquetés d'ivoire, fermaient la pièce.
Par la gauche, un couloir permet de rejoindre la chambre à coucher du Raja et le Zenana, la partie réservée aux femmes. Ce couloir a les murs recouvert d'un enduit lisse et brillant, qui présente au toucher la fraîcheur du marbre et est d'une douceur incomparable. (les guides ne cessent de le souligner) Cet enduit très sophistiqué, appelé Araish, a une première base de chaux et de poudre de marbre. Il est ensuite poli, puis recouvert à 3 reprises d'une crème faite de yaourt, sel, chaux, sucre candi, et lavée à l'eau à plusieurs reprises. La dernière couche est, avec une variété d'agate, polie jusqu'à briller comme du verre. En ultime finition, un tissu de mousseline imprégné de chair blanche de noix de coco broyé est frotté vigoureusement. Après séchage d'une journée, le même mélange est appliqué à pleine pression. (8)
Signalons, un dernier raffinement: au centre de l’enceinte du Zenana, se dresse un élégant kiosque à 12 colonnes. Des conduits souterrains alimentaient en eau froide cet espace afin de rafraîchir le sol où les personnes se tenaient lors des concerts, spectacles de danse, etc...
Peu de lieux rassemblent autant d’intentions en vue de créer des ambiances les plus stimulantes et où les plaisirs du corps sont autant pris en compte. Fantaisie visuelle de tous côtés, élégance des arcs, préciosité du marbre d'une si belle couleur ivoire, on passe d'un espace scintillant de lumière, embaumé du parfum de vétiver tout en captant le son des jets d'eaux qui susurrent, pour entrer dans une nouvelle zone olfactive des fleurs d'orangers baignée de soleil, et se rendre en face, là où le ruissellement de l'eau de rose dévalant en ondulations un plan incliné, crée le fond de tableau sonore dans un nouveau rafraîchissement bienvenu. Les paysages olfactifs, thermiques, sonores, éoliens se superposant de manières fluctuantes pour le plaisir du corps et de l'esprit, pour une farniente orientale.
Si aujourd'hui le palais n'est plus habité, les systèmes de ventilation ne fonctionnant plus, les dispositifs créateur d'ombres disparus, ceux destinés et conçus pour humidifier et parfumer les locaux asséchés, les moyens pour embaumer l'air oubliés depuis longtemps, leur potentialité reste néanmoins bien présente. Demeure aujourd'hui ce qui est visuel et en dur: les espaces, la couleur des marbres, les séquences spatiales, les plafonds aux multiples miroirs, la décoration florale, les bas-reliefs en marbre et les jalis : panneaux ajourés aux motifs géométriques, ...
Pour reconstituer l’atmosphère de ces lieux conçus au XVIIè siècle, je me suis basé sur les cartels vus in situ, les informations données sur place par les guides, et diverses descriptions trouvées dans des ouvrages de voyages.
(1) Mircea Eliade: "L'Inde", trad Alain Paruit, Ed. de l'Herne, Paris, 2013, p.204. (2) "Rajasthan et Gujarat", Guides Bleus, Paris, 2014, p. 195. (3) Le Grand guide du Rajasthan", Gallimard, la bibliothèque du voyageur, 1990, pp. 125-126. (4) Louis Rousselet, "L'Inde des Radjahs, voyage dans l'Inde centrale et dans les présidences de Bombey et de Bengale", Hachette, Paris, 1875, pp. 279 et suiv. (5) Pierre Loti, "L'Inde (sans les anglais)", Calmann-Lévy, Paris, 1903, p. 324. (6) Annie Sorrel, "Rajasthan", éditions Olizane, Paris, 2014, p. 272. (7) Guide du Routard, " l’Inde du Nord", ed. 2017, p. 245. (8) Alain Borie, Françoise Catalaa, Rémi Papillault, "Jaipur ville nouvelle du XVIIIè siècle au Rajasthan", Thalia, Paris, 2007, pp. 219-220.
aussi: "Inde, Népal", Les éditions Nagel, Genève, 1972, p. 284. Helen Ford, "Notes of a tour in India and Ceylon during the winter of 1888-89" , Women's Printing Society, London, 1889, p. 74. "Rajasthan", Lonely Planet guide, 2017. https://www.youtube.com/watch?v=aw0sdpYvU6o (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 1) https://www.youtube.com/watch?v=pqRRS0Sufus (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 2) https://www.youtube.com/watch?v=3kagI6hvWU4 (très beaux effets lumineux de plafonds tapissés de miroirs)
Marc Crunelle - avril 2018
Mille mercis d'avance, ce me sera très précieux.
voluptés rajpoutes - le fort d'Amber
Je voudrais faire part ici de la révélation d'une conception maximale des ambiances comme je n'en n'ai jamais vu, ou rencontré auparavant. Je la dois à la découverte du fort d'Amber au Rajasthan, et plus particulièrement aux espaces de vie privés du Raja et de sa famille. On y rencontre des espaces où les sens ne sont pas seulement pris en compte, mais où ils sont stimulés et magnifiés de manière assez unique.
Le fort d'Amber, situé une dizaine de km de Jaipur, se présente en 4 plateaux légèrement étagés: une première cour, de presqu'un hectare, servant aux parades, regroupe les étables pour chevaux et éléphants ainsi que des casernes, la deuxième cour, présente le grand hall des audiences publiques et un plus petit pour les fonctionnaires, une troisième: l'espace privé du Raja, une dernière partie, le Zenana, le domaine réservée aux femmes.
C'est le 3ème espace qui est l’objet de ce texte : il a été réalisé durant le règne de Mirza Raja Jai Singh (1621-1667).
En entrant par la monumentale "porte de Ganesh", entourée de niches, d'alcôves et de bretèches d’une très riche décoration aux tons rose et crème, on découvre d'abord une grande cour lumineuse, avec à droite un jardin et un bâtiment en marbre couleur ivoire, et à gauche, un pavillon sur deux étages, d'un même marbre et surmonté de trois dômes. La vue de ce jardin, de cette bouffée végétale unique, déjà tient du rêve, parce qu'avec l'eau, elles symbolisent ce qui donne vie dans cette région sèche et aride où se situe le fort.
Commençons par le pavillon de gauche. Celui-ci, ouvert sur 3 côtés par ses arcades polylobées et adossé à un mur est celui des audiences privées, appelé Diwan-i-Khas. Le bâtiment, calme et symétrique, entièrement réalisé en marbre de couleur ivoire, est d’une rare élégance. A l'intérieur, les parois sont décorées de magnifiques volutes de feuilles, de vases et de fleurs peintes. Le haut des murs, les corniches et les plafonds sont tapissés de motifs floraux et de centaines de petits miroirs convexes noyés dans un réseau de fins entrelacs géométriques. Si une lumière unique ne se réfléchit qu'une seule fois sur un miroir plat, sur des convexes, elle se reproduit des dizaines de fois. L'effet de scintillement de petites lumières est magique. Pour cette raison, il s'appelle Jai Mandir ou Sheesh Mahal (palais des lumières). Mircea Eliade, qui y passa dans les années 30 écrivait: "Une pièce tapissée d'une mosaïque de petits miroirs: où que l'on regarde, on rencontre son visage, arrondi ou ovale, et, si l'on gratte une allumette, on voit briller dans des milliers de mains la même lumière tremblante." (1) Cette magnificence visuelle est rendue des plus agréable par des courants d’air frais bienvenus dans cette région très chaude. Pour rafraîchir l'intérieur et tenir le palais frais en été, plusieurs systèmes sont mis en oeuvre: d'abord, en créant des courants d'air horizontalement en tous sens, comme c'est d'ailleurs le cas dans tout le fort. Ces courants d'air sont provoqués grâce à des plaques de pierre ajourée aux dessins géométriques comme des nids d’abeilles (appelées jali) remplaçant les fenêtres. Ensuite, devant les baies, sont suspendus des stores auxquels s’ajoute une dimension olfactive : y étaient tissées des racines de plantes aromatiques de vétiver. Ces écrans étaient humidifiés périodiquement avec de l'eau. L'air passant au travers de ces écrans rafraîchissaient et apportaient aussi la fragrance de ces herbes dans les pièces. Enfin, au plafond même des pièces, on faisait balancer des plans de tissus suspendus, tels de grands éventails, pour ventiler encore mieux l'espace. Sur la façade, sous les auvents, apparaissent encore des trous dans les consoles et des anneaux métalliques permettant l'accrochage de longues bannes horizontales en tissus colorés prodiguant encore plus d'ombre au pied des baies. Le fin bruit des jets d’eau des fontaines du bassin se tenant devant, comme de ceux provenant du jardin complétaient l’atmosphère.
Juste au-dessus du Jai Mandir s'élève le Jas Mandir, la "salle de Gloire", un plus petit pavillon ouvert aussi sur 3 côté par des arcades et dont le 4ème côté donne vue sur toute la vallée à l'entour et sur le lac Maota en contre-bas. Situé au point le plus haut du fort, le panorama visuel est évidemment le plus large sur tout le paysage et la silhouette des collines environnantes. Les personnes se tenaient derrière une série de jali, ces treillis de marbre très finement travaillés de dessins géométriques variés servant à la fois d'écran et captant la brise pour rafraîchir les salles en y faisant circuler l'air. Depuis les deux tourelles d'angle ajourées, les occupants, assis sur des matelas et accoudés sur des coussins, pouvaient contempler longuement les gorges d'Amber, les forts, .... Côté cour, au-dessus des baies d’entrée, par des canalisations en plomb percées de petits trous, de l’eau s'écoulait goute à goute et humidifiait les tentures qui fermaient la salle. (2) Les pièces sont plus colorées qu'à l'étage du bas, beaucoup de tons rouges, des filets d'or montent le long des arêtes des colonnes et des murs, et les plafonds sont aussi constellés de verres colorés, de coquillages et de petits miroirs convexes. "Les murs sont tapissés de mosaïques de morceaux de verre de couleur et de miroirs ainsi que des fresques représentant des scènes mythologiques. Des pierres de couleurs et des coquillages sont sertis dans le plâtre des murs percés de niches (tak) remplies de fleurs, d'images pieuses ou de bougies dont les flammes font scintiller de mille éclats tous ces ornements." (3)
C'était le lieux de détente du roi et de la reine. La légende prétend qu'une reine du fort aimait dormir sous les étoiles. Il était dit qu'une ancienne coutume interdisait aux femmes de dormir en plein air. Le roi appela les meilleurs architectes de la région pour solutionner le problème. Ainsi, fut créé ce plafond constellé de miroirs. On dit qui si deux chandelles sont allumées dans le palais, le plafond aurait l'air comme scintillant des milliers d'étoiles.
Une large terrasse en marbre devance ce pavillon et donne sur le jardin situé en contre-bas. A ce même niveau, la reine pouvait accéder par un couloir à un hammam où les bains chauds et froids étaient prodigués dans des baignoires en marbre. Par un autre couloir, elle pouvait se diriger vers un pavillon situé au-dessus de la porte d'entrée. De là, derrière des jalis finement travaillés, considérés comme les plus beaux d’Inde, la reine pouvait sans être vue, observer les activités se tenant en contre-bas, autant sur la cour des audiences publiques, que celle plus bas encore, là où arrivent les éléphants et les chevaux.
Revenons à notre espace privé. Entouré de bâtiments et de murs d'une même couleur beige clair, se présente telle une bouffée verte, le jardin d'inspiration perse, entouré de garde-corps bas en marbre ajouré aux dessins géométriques tout aussi variés. Le jardin lui-même est divisé en 4 parties, lesquelles ne sont qu'un entrelacs, tels des arabesques de "sentiers" en marbre blanc, doux et frais aux pieds qui les foulent et que délimitent des dizaines de petits parterres plantés. Un voyageur français y passant en 1865 et Pierre Loti en 1903, écrivent qu’il y était planté de grenadiers et d’orangers. (4 & 5) Leurs fleurs devaient rendre alentour des senteurs suaves mêlées aux glou glou des 4 jets d’eau retombant dans le bassin central étoilé à 8 pointes.
De l’autre côté, se présente le Sukh Niwas, ou palais des plaisirs, où la famille royale venaient se rafraîchir durant les heures chaudes de l’été grâce à d'astucieux systèmes de ventilation. Ici, senteurs et sons se mêlent au rafraîchissement et à l’humification des pièces. Le mur du fond, tout blanc, est tapissé de petites niches pouvant recevoir des lumières. En son milieu se dresse un arc en ogive entourant une alcôve laquelle contient un haut plan incliné strié horizontalement. De l’eau parfumée à la rose s’y écoulait dans une cascade bruissante dont les ondulations imitaient les vagues (6) , elle tombait poétiquement sur des bouteilles en reproduisant le son des tambours, et s'écoulait sur le sol dans un caniveau rayé vert et blanc avant de se jeter dans le jardin avec un bruit de sitar, pour alimenter une fontaine. (7). Cette même alcôve est bordée sur toute sa hauteur et de chaque côté d’un bandeau en dentelle de pierre. La brise des montagnes captée, y descendait, s’humidifiait au contact de l’eau et par les perforations, se rependait dans la pièce. Dans le passage longitudinal situé à l’arrière des baies d’entrée, on remarque collés au plafond de petits miroirs ronds. Le soleil se reflétant sur l’eau traversant au sol ce passage, va frapper les miroirs et créer ainsi de nouveaux jeux de lumière. Enfin, deux portes en bois de santal odorant, marquetés d'ivoire, fermaient la pièce.
Par la gauche, un couloir permet de rejoindre la chambre à coucher du Raja et le Zenana, la partie réservée aux femmes. Ce couloir a les murs recouvert d'un enduit lisse et brillant, qui présente au toucher la fraîcheur du marbre et est d'une douceur incomparable. (les guides ne cessent de le souligner) Cet enduit très sophistiqué, appelé Araish, a une première base de chaux et de poudre de marbre. Il est ensuite poli, puis recouvert à 3 reprises d'une crème faite de yaourt, sel, chaux, sucre candi, et lavée à l'eau à plusieurs reprises. La dernière couche est, avec une variété d'agate, polie jusqu'à briller comme du verre. En ultime finition, un tissu de mousseline imprégné de chair blanche de noix de coco broyé est frotté vigoureusement. Après séchage d'une journée, le même mélange est appliqué à pleine pression. (8)
Signalons, un dernier raffinement: au centre de l’enceinte du Zenana, se dresse un élégant kiosque à 12 colonnes. Des conduits souterrains alimentaient en eau froide cet espace afin de rafraîchir le sol où les personnes se tenaient lors des concerts, spectacles de danse, etc...
Peu de lieux rassemblent autant d’intentions en vue de créer des ambiances les plus stimulantes et où les plaisirs du corps sont autant pris en compte. Fantaisie visuelle de tous côtés, élégance des arcs, préciosité du marbre d'une si belle couleur ivoire, on passe d'un espace scintillant de lumière, embaumé du parfum de vétiver tout en captant le son des jets d'eaux qui susurrent, pour entrer dans une nouvelle zone olfactive des fleurs d'orangers baignée de soleil, et se rendre en face, là où le ruissellement de l'eau de rose dévalant en ondulations un plan incliné, crée le fond de tableau sonore dans un nouveau rafraîchissement bienvenu. Les paysages olfactifs, thermiques, sonores, éoliens se superposant de manières fluctuantes pour le plaisir du corps et de l'esprit, pour une farniente orientale.
Si aujourd'hui le palais n'est plus habité, les systèmes de ventilation ne fonctionnant plus, les dispositifs créateur d'ombres disparus, ceux destinés et conçus pour humidifier et parfumer les locaux asséchés, les moyens pour embaumer l'air oubliés depuis longtemps, leur potentialité reste néanmoins bien présente. Demeure aujourd'hui ce qui est visuel et en dur: les espaces, la couleur des marbres, les séquences spatiales, les plafonds aux multiples miroirs, la décoration florale, les bas-reliefs en marbre et les jalis : panneaux ajourés aux motifs géométriques, ...
Pour reconstituer l’atmosphère de ces lieux conçus au XVIIè siècle, je me suis basé sur les cartels vus in situ, les informations données sur place par les guides, et diverses descriptions trouvées dans des ouvrages de voyages.
(1) Mircea Eliade: "L'Inde", trad Alain Paruit, Ed. de l'Herne, Paris, 2013, p.204. (2) "Rajasthan et Gujarat", Guides Bleus, Paris, 2014, p. 195. (3) Le Grand guide du Rajasthan", Gallimard, la bibliothèque du voyageur, 1990, pp. 125-126. (4) Louis Rousselet, "L'Inde des Radjahs, voyage dans l'Inde centrale et dans les présidences de Bombey et de Bengale", Hachette, Paris, 1875, pp. 279 et suiv. (5) Pierre Loti, "L'Inde (sans les anglais)", Calmann-Lévy, Paris, 1903, p. 324. (6) Annie Sorrel, "Rajasthan", éditions Olizane, Paris, 2014, p. 272. (7) Guide du Routard, " l’Inde du Nord", ed. 2017, p. 245. (8) Alain Borie, Françoise Catalaa, Rémi Papillault, "Jaipur ville nouvelle du XVIIIè siècle au Rajasthan", Thalia, Paris, 2007, pp. 219-220.
aussi: "Inde, Népal", Les éditions Nagel, Genève, 1972, p. 284. Helen Ford, "Notes of a tour in India and Ceylon during the winter of 1888-89" , Women's Printing Society, London, 1889, p. 74. "Rajasthan", Lonely Planet guide, 2017. https://www.youtube.com/watch?v=aw0sdpYvU6o (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 1) https://www.youtube.com/watch?v=pqRRS0Sufus (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 2) https://www.youtube.com/watch?v=3kagI6hvWU4 (très beaux effets lumineux de plafonds tapissés de miroirs)
Marc Crunelle - avril 2018
Our family trip from Denver to Yellowstone – a recap
Hi there,
I’m diving into a recap of our loop—pretty classic, really—Denver-Yellowstone-Denver this past summer, from July 24 to August 17. Given the sheer number of trip reports already out there (or in the works), and since I don’t have the writing chops or the photography skills of many of you, I’ll keep it practical—well, I’ll try, at least—to share our take on some of the less-visited parks and spots.
First off, a huge thank you to everyone whose trip reports, blogs, websites, comments, and more helped us put together this itinerary. Looking back, it could’ve been even better optimized: a few disappointments when we missed out on some great discoveries, often because we were short on time. Plenty of reasons to come back to the area!
We’re traveling with our four (almost) teens—18, 16, 14, and nearly 12 years old. To keep the trip enjoyable for everyone, we had to make compromises on both sides: cutting a visit short to spend more time swimming, waking up at dawn, and so on. But logistics also played a big role—things like laundry, grocery shopping, and keeping luggage organized could’ve quickly become time-consuming without a little planning. And honestly, I think we visited every Walmart along the way! Blame it on the lack of fridges in some accommodations and, more importantly, the *very* limited space in the car, which made it impossible to bring a proper cooler. I’ll come back to the car saga later.
For accommodations, this year we alternated between basic cabins in KOA campgrounds and Yellowstone (when staying more than one night in the same place) and hotels. Always with a pool (except in Yellowstone, of course), which let the kids burn off energy—because they always have reserves, even after packed days!—and, let’s be honest, gave us a chance to relax. No Wi-Fi issues either; we all had plans with 25 GB of data (a big thanks to Gilles for the amazing deal at 0.99 €). It worked perfectly, even for texts and calls between phones—no extra charges.
Now, onto our route: as I mentioned, a classic Denver-Yellowstone-Denver loop. To avoid rushing through the parks or spending all our time on the road, we prioritized staying as close to them as possible, with at least two nights in each place. And I’ve got to say, it’s really nice to settle in, even if it’s just for two nights. It also helped us deal with the weather, which wasn’t always great during this trip. The trade-off? With vacation time being limited, some driving days ended up being long. We knew that going in, but since we kept a relaxed pace with no time constraints (don’t ask me for timings—I don’t keep track of the clock on vacation, except in the morning to get everyone up before noon!), we sometimes ended up with marathon days.
With that said, I’ll dive into the trip itself in the next post.
I’m diving into a recap of our loop—pretty classic, really—Denver-Yellowstone-Denver this past summer, from July 24 to August 17. Given the sheer number of trip reports already out there (or in the works), and since I don’t have the writing chops or the photography skills of many of you, I’ll keep it practical—well, I’ll try, at least—to share our take on some of the less-visited parks and spots.
First off, a huge thank you to everyone whose trip reports, blogs, websites, comments, and more helped us put together this itinerary. Looking back, it could’ve been even better optimized: a few disappointments when we missed out on some great discoveries, often because we were short on time. Plenty of reasons to come back to the area!
We’re traveling with our four (almost) teens—18, 16, 14, and nearly 12 years old. To keep the trip enjoyable for everyone, we had to make compromises on both sides: cutting a visit short to spend more time swimming, waking up at dawn, and so on. But logistics also played a big role—things like laundry, grocery shopping, and keeping luggage organized could’ve quickly become time-consuming without a little planning. And honestly, I think we visited every Walmart along the way! Blame it on the lack of fridges in some accommodations and, more importantly, the *very* limited space in the car, which made it impossible to bring a proper cooler. I’ll come back to the car saga later.
For accommodations, this year we alternated between basic cabins in KOA campgrounds and Yellowstone (when staying more than one night in the same place) and hotels. Always with a pool (except in Yellowstone, of course), which let the kids burn off energy—because they always have reserves, even after packed days!—and, let’s be honest, gave us a chance to relax. No Wi-Fi issues either; we all had plans with 25 GB of data (a big thanks to Gilles for the amazing deal at 0.99 €). It worked perfectly, even for texts and calls between phones—no extra charges.
Now, onto our route: as I mentioned, a classic Denver-Yellowstone-Denver loop. To avoid rushing through the parks or spending all our time on the road, we prioritized staying as close to them as possible, with at least two nights in each place. And I’ve got to say, it’s really nice to settle in, even if it’s just for two nights. It also helped us deal with the weather, which wasn’t always great during this trip. The trade-off? With vacation time being limited, some driving days ended up being long. We knew that going in, but since we kept a relaxed pace with no time constraints (don’t ask me for timings—I don’t keep track of the clock on vacation, except in the morning to get everyone up before noon!), we sometimes ended up with marathon days.
With that said, I’ll dive into the trip itself in the next post.
Transport de Bali au mont Bromo English translation pending
Bonjour,
J'ai vu que la question a déjà été posé plusieurs fois, mais les réponses dates souvent de plusieurs années.
Je me rend à Bali en Octobre et j'aimerai visiter le mont Bromo. J'ai des questions à ce sujet :
Quel sont les trajets possibles ? Quel type de transport privilégier ? Passer par une agence vaut il le coup ? Combien de temps cela prend il ?
Je suis preneur de tout les détails =)
Merci pour ces renseignements
J'ai vu que la question a déjà été posé plusieurs fois, mais les réponses dates souvent de plusieurs années.
Je me rend à Bali en Octobre et j'aimerai visiter le mont Bromo. J'ai des questions à ce sujet :
Quel sont les trajets possibles ? Quel type de transport privilégier ? Passer par une agence vaut il le coup ? Combien de temps cela prend il ?
Je suis preneur de tout les détails =)
Merci pour ces renseignements
Petit road trip Allemagne, Slovénie, Croatie, Bosnie-Herzégovine, Italie English translation pending
Nous prenons la route pour un road trip de 2 semaines pour rejoindre la Croatie. La voiture, c’est un mode de voyage que l’on apprécie tout particulièrement, une variété de paysages à couper le souffle et des rencontres inoubliables.
On suit l’A4 jusqu’en Allemagne, on poursuit sur la 8 jusqu’à Munich. Nous avons décidé d’y poser nos sacs pour une première étape.
Munich, capitale de la Bavière, est une ville agréable à visiter.
L’hôtel de ville, date de 1900 et fut totalement détruit pendant la seconde guerre mondiale.
De style gothique, il est très imposant sur le plan architectural.
Il est l’un des principaux symboles de Munich.
La cathédrale de Munich, avec ses deux clochers à bulbe est un édifice immense est aujourd'hui encore le bâtiment le plus haut du centre ville.
Son intérieur très sobre se démarque de la décoration souvent surchargée que l'on trouve dans de nombreuses églises bavaroises baroques.
L'imposante façade blanche de l'église Saint-Michel resplendit en plein centre ville de Munich. Il y a fort à parier que son style Renaissance, qui a servi de modèle au baroque de toute l’Allemagne du Sud, vous impressionnera. Décorée de multiples statues, cette église du XVIe siècle est un véritable chef-d'œuvre de la
Renaissance.
Construite pour les jésuites, Saint-Michel devait contenir l'influence du protestantisme en magnifiant l'art catholique. Cette église abrite le tombeau du célèbre roi Louis II de Bavière.USA 2018 - Las Vegas, St George, Bryce, Kanab, Yellowstone, Moab: SUV + RV trip – mosquitoes in the North, storms in the South

Nine Bretons in the USA from June 24 to July 20, 2018: Greenery and mosquitoes in the North, heat and storms in the South
Choosing the trip:
After returning from the USA in 2014 (travel journal here), it was clear we’d go back, this time with the firm intention of bringing our kids. 😇
2015 was the year of Scotland (travel journal here), 2016 was a work year, and 2017 was the discovery of Aragon in Spain (travel journal here)… Meanwhile, our kids’ age still seemed like a hurdle for this kind of trip. The long wait turned out to be an advantage, letting us refine the project and rally others: what started as a two-week trip for four turned into three weeks for nine!! JF’s parents (M&P, who’d already been in 2014) and JF’s brother (C&D&Y) joined our little family (C&JF&A&L)!!😎 After plenty of family discussions, route tweaks, travel journal reads, and advice from VF (plus some specialized books like Photographing the Southwest by Laurent Martrès), we made up our minds—fully aware of the constraints—and split the trip in two:
- First week, just the four of us in an SUV + hotels, looping from LV (Valley of Fire, Saint George, Bryce, Kanab), focusing on rocky, sandy, and colorful hikes:
- Followed by two weeks with nine people in 2 RVs + campgrounds, as close to nature as possible in the parks (Snow Canyon, Kodachrome, Yellowstone, Arches, Canyonlands, Dead Horse, Monument Valley, Grand Canyon):
🙂Before going further, we want to thank the forum members who took the time to answer our questions. Your patience and kindness are amazing! We might forget someone, but thank you all: Jpg13, Mlefebvre, Kast13,Glll2012New, PCecile, Aquilegia, Adumas4, Ju45, Mycovtt, Natb72, Soula1, Orionide, Simonic, Hiacinthe, etc.Traveling with nine people (ages 9 to 76, including three kids!!) requires some serious logistics and near-perfect timing to avoid wasting time. The plan went off without a hitch😎… well, almost—we’ll get into the details later…😛🏴☠️🙂 In the end, we came back enchanted and happy!! 🙂The family aspect played a big part, but we also discovered spots that were much less crowded, definitely less known to the general public and the hordes of Asian tourists… The kids returned with stars in their eyes, and the adults with just as many memories (plus around 1,200 photos and 130 GB of GoPro video to sort through)!!😎 We’re already feeling the itch to go back—a Denver loop is starting to take shape…😇
Thoughts on the Americans we met and places we visited: They haven’t changed since 2014… Still cool, optimistic, and smiling, always ready to strike up a conversation and offer help—even without the lure of our tourist dollars. (Only two cold locals at Monument Valley clearly made little effort to help us.) We noticed a few changes in the parks😕: some infrastructure was less well-maintained (wobbly wooden walkways, for example), French info pamphlets disappeared from entrance huts, and there were fewer rangers (Lee’s Ferry ranger station was closed). These changes are likely due to Trump’s restrictive policies toward national parks. On the economic side, gas prices rose by 30% since 2014, now around 0.85 € per liter, and with the current exchange rate, conditions are much less favorable for European tourists than in 2014. But this area is so beautiful—too bad Americans have such an idiot for a president!😠
The flights: Round-trip Paris CDG to Las Vegas LAS Roissy to Los Angeles with Air Tahiti Nui, then American Airlines for Los Angeles to Las Vegas. The A340s were impeccable, and service was great with Air Tahiti Nui (the tiare flower given at boarding), and no complaints about AA either.🙂
The hotels: All booked in advance, either through Hotels.com or directly on the hotel’s website (like the Planet Hollywood in Las Vegas). No surprises, everything met expectations.🙂 It’s a real plus for a family of four to have two beds in every room… Still rare in France.
The campgrounds: Except for one night at Lee’s Ferry, all were booked from France through NPS, Xanterra, and KOA sites. No surprises here either—everything met expectations and was well-organized (fire rings and tables at every site, for example).🙂
The vehicles:
First week: Four people in a GMC Yukon XL from HERTZ, at Las Vegas airport for 327 €, unlimited miles, second driver, and insurance. A typically American beast—355 hp, seven seats: it’s long, big, wide, and tall😮😎😎!! Impeccable condition, quiet, super comfortable with tons of safety features and gadgets (like weather updates tied to GPS!!), and it averaged about 12 L/100 km in 2WD (in 4WD, we nearly hit 19 L on the Stukumpah Road…). A total win thanks to the HERTZ GOLD card, following Jpg13’s advice (Jean-Pierre, you’re my idol!!😎). It let us skip the counter lines (we didn’t even stop there!), pick up the car, and leave the parking lot in under seven minutes… Even less time for the return!
Second and third weeks: Nine people in two RVs. A 30-foot RV + a 25-foot RV from CRUISE AMERICA in Las Vegas for 5000 €, unlimited miles, kitchenware, and linens/towels/comforters.
A love story in 2014 with this same agency, but unfortunately, this year was much more mixed: aging RVs, ineffective AC in the C30, a leak in the C25’s skylight, a leak in the C25’s toilet drain valve (imagine the dump every time we opened the drain plug…😠🙁), late delivery of both RVs (after 5 PM, though the contract said 4 PM max), abnormal wear on the front tires (we’d discover that later😠), trouble closing the door, etc.In short, a disappointment.😠
Note that other rental companies (El Monte and Road Bear) are probably gaining market share—we saw a lot of their vehicles on the road, and they offer much newer models (at least on the outside) for similar prices…🙂
But setting aside those issues, the vehicles still did their job: letting us sleep as close to nature as possible in the parks and enjoy beautiful sunrises/sunsets with family campfires and marshmallows flambéed with Jack Daniel’s Tennessee Honey😇!!😎 Also worth noting: Cruise America’s solid roadside assistance (we’ll talk more about that later), and how easy it was to drive these beasts—nearly 10 meters long! (Our walkie-talkies were super handy for communication between the two RVs.)
And for the last day, a Ford Transit 12-seater from Hertz, at Las Vegas airport for 145 € for 24 hours. Perfect for a day with nine people and nine suitcases + nine bags!! Everything fit in the trunk, and it let us explore LV independently (including a trip to the outlet) for less than three taxis would’ve cost…😎There you have it—the scene is set! If you’re interested in the rest, feel free to join in. The travel journal is done on the computer, and we’re up to day 11 for photos… We should be posting daily!!🙂
See you soon. Christelle & JF
No, I Won’t Be Going Back to China
Hello forum,
Did any of you feel the same things we did in China?
We spent a good twenty days there in August. First, we traveled solo around Chengdu, then joined an organized tour for 12 days (Beijing, Pingyao, Xi'an, Guilin, Xingping, Yangshuo, Shanghai, Wuzhen) and extended our stay by 4 extra days to visit Zhangjiajie.
The landscapes were stunning, and we have unforgettable memories... but we were really disappointed by the following points:
- The food: way too spicy. Lacking in flavor, not much taste. I’m speaking "in general" because we did enjoy some good steamed dumplings, smoked pork, and other dumplings... But compared to Thailand, Cambodia, or India, Chinese cuisine didn’t impress us at all.
- The behavior of the Chinese: disrespectful, rushed, agitated. You constantly have to fight—people push, crowd, and overwhelm you... At the entrance to the Terracotta Army (and other sites), it’s a human tidal wave... and I mean that literally. We were carried by the crowd without even touching the ground. It was like a situation where you have one bowl of rice and 20,000 starving people diving for it...
You’re at a ticket counter, and they cut in front of you. You’re in line for boarding, suitcase ready to go on the conveyor belt, and someone shows up out of nowhere to put THEIR suitcase down... even though they have a flight ticket with THEIR seat number and won’t be leaving before you!!!! You’re getting on the bus, and someone shoves past you just so they don’t end up behind you.
It’s like these people only think about themselves. I didn’t see a single person let someone else go first or even ask—it’s as if politeness and respect are completely foreign to them.
It’s honestly exhausting and draining...
- Communication: In every other country we’ve visited, whether in Asia or Europe, we always manage—with English, a few words of Italian, French, or Spanish. In China, I’ll be blunt: if you don’t speak Chinese, you’re screwed. And yet, a pair of kids around ten or twelve years old asked us in English where we were from :)
- Understanding: Here’s the rule. Even if the person you’re talking to speaks a little English and says they understand you... make sure they *really* do, because 9 times out of 10, they don’t. Out of pride or just cluelessness, they’ll give you a big smile and nod, but in reality, they didn’t get what you were saying.
Several times with our group, in the evening at a restaurant, if we hadn’t been helped by someone at another table who spoke a little English, we’d still be there. The classic example: the waiter brings one menu (for 10 people at the table), and we’re all trying to explain that we need 4 or more menus. Five minutes later, he’s still staring at us with that same blank smile...
In 3* or 4* hotels, you go to the front desk for a hot water or AC issue. Three or four staff members just stand there beaming at you. You try to explain with photos or a translator, but in the end, you leave with the problem unresolved.
They don’t speak—they shout... on buses, in hotels...
We were also surprised to find that self-service laundromats were almost nonexistent. We got scammed once at a hotel with an astronomical bill!
As for flights, we flew Air China on the way there and Austrian Airlines on the way back—no comparison. Air China had zero service and food that was "baby food" quality. Austrian Airlines had multiple services, a decent meal, and smiling flight attendants.
I don’t know if any of you had the same experience in this country, but I’m definitely not eager to go back. Whereas if someone offered me India, Thailand, or Vietnam tomorrow, I’d be there in a heartbeat!!!
Did any of you feel the same things we did in China?
We spent a good twenty days there in August. First, we traveled solo around Chengdu, then joined an organized tour for 12 days (Beijing, Pingyao, Xi'an, Guilin, Xingping, Yangshuo, Shanghai, Wuzhen) and extended our stay by 4 extra days to visit Zhangjiajie.
The landscapes were stunning, and we have unforgettable memories... but we were really disappointed by the following points:
- The food: way too spicy. Lacking in flavor, not much taste. I’m speaking "in general" because we did enjoy some good steamed dumplings, smoked pork, and other dumplings... But compared to Thailand, Cambodia, or India, Chinese cuisine didn’t impress us at all.
- The behavior of the Chinese: disrespectful, rushed, agitated. You constantly have to fight—people push, crowd, and overwhelm you... At the entrance to the Terracotta Army (and other sites), it’s a human tidal wave... and I mean that literally. We were carried by the crowd without even touching the ground. It was like a situation where you have one bowl of rice and 20,000 starving people diving for it...
You’re at a ticket counter, and they cut in front of you. You’re in line for boarding, suitcase ready to go on the conveyor belt, and someone shows up out of nowhere to put THEIR suitcase down... even though they have a flight ticket with THEIR seat number and won’t be leaving before you!!!! You’re getting on the bus, and someone shoves past you just so they don’t end up behind you.
It’s like these people only think about themselves. I didn’t see a single person let someone else go first or even ask—it’s as if politeness and respect are completely foreign to them.
It’s honestly exhausting and draining...
- Communication: In every other country we’ve visited, whether in Asia or Europe, we always manage—with English, a few words of Italian, French, or Spanish. In China, I’ll be blunt: if you don’t speak Chinese, you’re screwed. And yet, a pair of kids around ten or twelve years old asked us in English where we were from :)
- Understanding: Here’s the rule. Even if the person you’re talking to speaks a little English and says they understand you... make sure they *really* do, because 9 times out of 10, they don’t. Out of pride or just cluelessness, they’ll give you a big smile and nod, but in reality, they didn’t get what you were saying.
Several times with our group, in the evening at a restaurant, if we hadn’t been helped by someone at another table who spoke a little English, we’d still be there. The classic example: the waiter brings one menu (for 10 people at the table), and we’re all trying to explain that we need 4 or more menus. Five minutes later, he’s still staring at us with that same blank smile...
In 3* or 4* hotels, you go to the front desk for a hot water or AC issue. Three or four staff members just stand there beaming at you. You try to explain with photos or a translator, but in the end, you leave with the problem unresolved.
They don’t speak—they shout... on buses, in hotels...
We were also surprised to find that self-service laundromats were almost nonexistent. We got scammed once at a hotel with an astronomical bill!
As for flights, we flew Air China on the way there and Austrian Airlines on the way back—no comparison. Air China had zero service and food that was "baby food" quality. Austrian Airlines had multiple services, a decent meal, and smiling flight attendants.
I don’t know if any of you had the same experience in this country, but I’m definitely not eager to go back. Whereas if someone offered me India, Thailand, or Vietnam tomorrow, I’d be there in a heartbeat!!!
Madame et Aix, les deux plus petites îles de Charente-Maritime English translation pending
Moins connues que leurs grandes sœurs, Oléron et Ré, les îles d'Aix et de Madame sont aussi les plus petites des quatre îles situées au large des côtes de Charente Maritime.
Certes ce sont des îles confettis, mais la diversité de leurs paysages rend leur visite particulièrement plaisante. Je les ai (re)découverte il y a quelques mois lors de balades pédestres le long des sentiers qui les parcourent.
Ce fut un plaisir de refaire le « voyage » en rédigeant ce texte/photos, un récit que j'ai voulu partager en le mettant en ligne, ici sur VoyageForum.
Ces îles sont situées dans ma région mais la curiosité et le plaisir voyageur sont parfois à deux pas de chez soi …
Pour débuter le récit, honneur à la plus petite des deux îles, honneur donc à Madame.
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La route m'a mené jusqu'à la côte, son terminus où je débarque à.. Port des Barques (je n'ai pu résister au jeu de mots !).
Arrivé au bord de la grève, je n'ai d'yeux que pour Madame … Madame (tout court) est effet le nom d'une île minuscule au large des côtes de Charente Maritime. Cette île, un mini territoire d'à peine 1 kilomètre sur environ 700 mètres, est située juste à l'embouchure de la rivière Charente.

D'ici, on aperçoit un imposant Fort et des carrelets (cabanes de pêche sur pilotis) déjà un avant-goût du programme de la balade sur l'île qui par ailleurs réserve au visiteur quelques autres aspects à découvrir.
Madame est vraiment une île ... mais seulement à pleine mer car lors de la marée basse son territoire est relié au continent par un tombolo. Un chemin fait de galets et de graviers d'un kilomètre ou sans doute un peu plus car son tracé est plutôt sinueux. Parfait, comme prévu les eaux se sont retirées, c'est donc bien le moment d'en profiter pour s'engager (sans risque) sur ce fameux tombolo.
Je ne sais si c'est le fait de voir cet accès ouvert juste quelques heures par jour mais les gens qui empruntent ce matin cette « Passe aux bœufs » (c'est son nom) semblent être plein d'allant. Il y à là de joyeux randonneurs aux pas cadencés, un tracteur et sa remorque chargée de matériels qui brinquebalent au gré des cailloux, des cyclistes enthousiastes, un homme tenant en laisse son chien, une joggeuse aux foulées rythmées … enfin tout un petit monde qui se dirige allègrement vers Madame. En revanche, je n'ai vu aucun bœufs parcourant cette Passe … dite pourtant, aux bœufs !

Le hasard a voulu qu'à mes côtés, pressant lui aussi le pas, cet homme habitant le port marche en tirant une petite charrette. Comme nous sommes côte à côte, la conversation s'engage très naturellement. « Non, non, je ne vais pas jusqu'à l'île » me dit-il, avant d'ajouter, « Je vais simplement relever mon filet de pêche, vous voyez sur la gauche il est fixé par les deux flotteurs rouges ... ». En effet, en observant bien on devine ces bouées dont la teinte contraste avec la vase sur laquelle elles reposent. Je ne le suivrai pas plus loin, le terrain au-delà de la passe de pierres est on ne peut plus vaseux et glissant … je ne suis pas équipé de bottes mais de classiques chaussures de marche. Finalement, je ne saurai pas si la prise dans les mailles a été bonne durant la marée haute. « On attrape souvent (ou parfois !) des bars, mulets ou dorades » m'affirme avec fierté ce sympathique pêcheur à pied … et à carriole.

Il est souvent de bon ton lorsqu'on présente un lieu de commencer le récit par quelques mots d'histoires. Ici, dès le pied posé sur le sol rocailleux de l'île, un fait historique local vous accueille avec une croix et puis une stèle. Sur la pierre on peut lire l'inscription suivante: « En mémoire des 254 prêtres inhumés dans l'île Madame en1794 ». Quelques mètres plus loin, au beau milieu d'une prairie verdoyante, une immense croix faite de galets rend hommage à ces ecclésiastiques. Des prêtres réfractaires ayant refusé de prêter serment à la nouvelle Constitution. Déportés et maltraités, l'histoire raconte qu'ils moururent de maladies ou d'épuisement.
Bon, vous me direz que cette première étape dans la découverte de l'île Madame n'est pas très gaie, en effet, mais c'est ainsi.

La suite de la randonnée s’avérera un peu plus riante comme par exemple la vue de cette paisible scène campagnarde. Deux chevaux au pelage blanc qui offrent à mon objectif ce cadrage et ces reflets à la surface de l'eau, idéalement photogénique ! J'aperçois aussi à travers quelques broussailles d'autres animaux broutant dans un autre champ. Des chevaux encore ou des vaches ? Non, des moutons de prés salés facilement identifiables lorsqu'ils se sont mis à « bêêê … ler » !

Voilà que maintenant c'est un drôle d'attelage qui me dépasse. Une remorque ou un bateau ? Assurément les deux, avec cette embarcation à roues, est-elle amphibie ? Peut être bien !

Sur une île et d'autant plus lorsqu'elle est toute petite comme Madame, environ 75 hectares seulement, tous les chemins mènent très rapidement aux rivages et ici immanquablement le littoral est ponctué de carrelets. Ces cabanes de pêches typiques de la région, juchées sur leurs pilotis sont en nombre sur les rives de l'île, la plupart sont pimpantes avec leur coloris qui se remarquent : bleu, vert, rouge, marron ou tout simplement blanc. Elles font parties du décor et agrémentent de belle façon le paysage côtier.

Il suffit de faire quelques pas sur le sentier qui sinue le long du littoral pour découvrir entre criques abritées et autre carrelets, une tourelle. Une tour bien visible à marée basse qui autrefois était reliée à la côte par une passerelle emportée depuis par les assauts d'une tempête. En fait, il s'agit d'un puits : le Puits des Insurgés. Une source canalisée par le travail de déportés Communards en 1871. Un point d'eau potable bien utile aux résidents de l'île qui autrefois étaient principalement des soldats d'une garnison basée dans le Fort de l'île.

Édifié sur le point culminant de l'île, c'est à dire sur une petite colline, l'imposant Fort ne passe pas inaperçu. Une enceinte carrée et des casemates qui s'intégraient dans le système défensif régional de l'arsenal de Rochefort.

Me voilà à présent devant ces épaisses murailles et au bord du fossé. Alors que par définition l'eau entoure le pourtour de l'île, le fort est quant à lui bordé de fossés qui ont toujours été à sec ! Sur la façade à droite on voit une caponnière (casemate d'artillerie) avec ses meurtrières, à l'intérieur les soldats veillaient armes en mains et malheur aux assaillants éventuels.. La construction de cet édifice militaire a débuté en 1695 avant d'être remanié puis rehaussé par la suite. En observant attentivement la muraille, on constate une différence de teintes entre les moellons du bas et ceux de la partie supérieure, ces derniers posés dans un second temps ne provenaient donc pas de la même carrière.

Suivons la guide pour pénétrer dans l'enceinte. Une grosse serrure rouillée et des charnières grincent à souhait lors de l'ouverture de la grille, bonjour l'atmosphère d'antan ! Le pont levis traversé, on se trouve vite dans la cour, là, il faut imaginer entre ces murs la garnison de l'époque et ses 250 hommes en rangs serrés. La visite nous mène ensuite dans une des parties principales du fort : le magasin à poudre. Une salle voûtée entourée d'une galerie extérieure de protection et d'ouvertures qui assuraient des puits de lumières. On devine que dans un tel entrepôt d'explosifs, il était particulièrement dangereux de s'éclairer avec des lanternes, au risque de faire boom ! à la moindre étincelle.
Entre la période actuelle dédiée aux visites touristiques et l'époque où ce fort était un poste militaire, ces lieux ont été l'objet de bien d'autres utilisations. Soit une prison ou une résidence de vacances avec restaurant panoramique, ou bien encore un site tombant en ruines abandonné aux pilleurs et aux squatteurs. Il y a bien eu aussi le projet d'un riche particulier pour y établir un luxueux établissement hôtelier mais les difficultés (administratives, de rénovations avec mises aux normes et financières sans doute) ont mis à mal l'ambitieux projet …

D'une Passe à l'autre … Après avoir emprunté la Passe aux bœufs pour accéder à l'île, voici une autre Passe, située à l'opposée de la première. Mais celle-ci ne mène qu'à une étendue de rochers, de vasières et de parcs à huîtres. Comme l'indique ce panneau, elle est réservée aux véhicules des professionnels de la mer et pour les piétons aventureux, mieux vaut ne pas aller trop loin lorsque la marée commence à monter …

Faisons un crochet par l'intérieur de l'île Madame. Son territoire est si petit que même depuis le milieu des champs on aperçoit toujours en fond les carrelets du rivage. A propos de champs et de cultures, il y a sur l'île une ferme agricole et quelques étendues cultivées comme des parcelles de petits pois ou plus photogénique ce champ de colza en fleurs, jolie perspective jaune particulièrement esthétique.

En arrière plan, on distingue une partie du « hameau » qui se résume en fait à quelques rares maisons, d'anciennes constructions destinées autrefois aux militaires. De nos jours ces logements on été transformées en résidences pour vacanciers. Pour les estivants amoureux de cette nature insulaire sauvage, à proximité, on trouve aussi une petite aire de camping, ouverte en saison.

Passons de l'agriculture à l'aquaculture, une autre activité pratiquée sur l'île. La ferme aquacole mérite que l'on y fasse un tour pour y découvrir ses bassins et ses salines où en période printanière les outils traditionnels du saunier sont au repos. Ils attendent comme les professionnels l'évaporation estivale pour récolter le sel et la savoureuse fleur de sel.
Comme beaucoup de visiteurs, je complète ma balade entre les salines et autres bassins par un tour à l'intérieur de la boutique de présentation/vente des produits de la ferme. Bien achalandée, on y trouve toutes sortes de spécialités, entre autre du sel ou de la moutarde aromatisée aux algues ou aux salicornes. Tiens, cette moutarde aux salicornes émoustille mes papilles d'autant que répondant à mes interrogations, le récoltant/vendeur me vante « ses » salicornes qui apportent au condiment une touche iodée et une texture craquante … va pour un pot de moutarde « salicornée », ce sera mon souvenir gustatif de l'île. Et le jeune homme de poursuivre la conversation à propos de ses salicornes cultivées sur les terres salées de la ferme : « La culture est totalement bio, les plantes sont copieusement arrosées d'eau de mer … inutile vraiment d'ajouter des herbicides, l'eau marine très salée fait office de puissant désherbant ! On ne peut pas faire plus naturel ... ».
Comme souvenir de l'île, J'aurais pu opter aussi pour les très appétissants caramels à la fleur de sel, une autre spécialité locale. Soit dit en passant, l'établissement n'est pas seulement une boutique de souvenirs mais également un bar/restaurant où l'on peut faire à sa guise une halte repos/restauration. Au cas où la balade îlienne vous donnerait un petit creux …
Pour l'instant, avant de rejoindre à nouveau le bord de mer, ce sont les salicornes de pleine terre que je m'en vais voir. En voici dont les tiges se faufilent dans les fissures de cette terre desséchée dans l'attente de son arrosage ... d'eau salée.


Afin de terminer mon tour de l'île, je retrouve le dernier tronçon du chemin littoral. Et qu' y a-t-il tout le long des rochers face à la mer ? Un alignement de carrelets, bien sûr ! Si hauts perchés qu'on dirait qu'ils sont sur des échasses. En tout cas, on ne peut que constater la solide fixation à la roche de ces cabines de pêche , quel agencement avec cette imbrication de poteaux ! C'est impressionnant et indispensable afin de résister aux tempêtes et à la houle des tempêtes d'équinoxe.


En prenant cette photo, j'aperçois le propriétaire/pêcheur devant son carrelet, il attend patiemment la montée des eaux pour pouvoir enfin s'adonner à sa passion de pêche au carrelet. Sa cabane se distingue des autres par sa jolie décoration : une belle teinte bleue, une mouette et un voilier agrémentent une des façades, bravo mon bon monsieur de Madame !
Le sentier serpente ensuite à travers la lande, le silence du lieu rend encore plus audible les chants des oiseaux de cette campagne miniature et ce n'est pas pour me déplaire. Au fait, vous vous demandez peut-être d'où vient ce nom original d'île Madame ? Selon certains historiens, ce nom pourrait provenir de celui de « Madame » Anne de Rohant-Chabot, princesse de Soubise de la Seigneurie du même nom auquel est rattachée l'île en 1667 sur ordre de Louis XIV et la petite histoire d'ajouter que Madame était à l'époque une intime favorite du Roi Soleil.

Au bout de ce chemin, blanc et poussiéreux, apparaît maintenant le fameux tombolo emprunté plutôt ce matin pour accéder à l'île. Cette passe sera évidemment celle du retour vers le continent. La voie est hors d'eau, il est donc encore temps de l'emprunter avant que la marée montante ne la submerge.
Balade sur l'île d'Aix …. message suivant -->
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La route m'a mené jusqu'à la côte, son terminus où je débarque à.. Port des Barques (je n'ai pu résister au jeu de mots !).
Arrivé au bord de la grève, je n'ai d'yeux que pour Madame … Madame (tout court) est effet le nom d'une île minuscule au large des côtes de Charente Maritime. Cette île, un mini territoire d'à peine 1 kilomètre sur environ 700 mètres, est située juste à l'embouchure de la rivière Charente.

D'ici, on aperçoit un imposant Fort et des carrelets (cabanes de pêche sur pilotis) déjà un avant-goût du programme de la balade sur l'île qui par ailleurs réserve au visiteur quelques autres aspects à découvrir.
Madame est vraiment une île ... mais seulement à pleine mer car lors de la marée basse son territoire est relié au continent par un tombolo. Un chemin fait de galets et de graviers d'un kilomètre ou sans doute un peu plus car son tracé est plutôt sinueux. Parfait, comme prévu les eaux se sont retirées, c'est donc bien le moment d'en profiter pour s'engager (sans risque) sur ce fameux tombolo.
Je ne sais si c'est le fait de voir cet accès ouvert juste quelques heures par jour mais les gens qui empruntent ce matin cette « Passe aux bœufs » (c'est son nom) semblent être plein d'allant. Il y à là de joyeux randonneurs aux pas cadencés, un tracteur et sa remorque chargée de matériels qui brinquebalent au gré des cailloux, des cyclistes enthousiastes, un homme tenant en laisse son chien, une joggeuse aux foulées rythmées … enfin tout un petit monde qui se dirige allègrement vers Madame. En revanche, je n'ai vu aucun bœufs parcourant cette Passe … dite pourtant, aux bœufs !

Le hasard a voulu qu'à mes côtés, pressant lui aussi le pas, cet homme habitant le port marche en tirant une petite charrette. Comme nous sommes côte à côte, la conversation s'engage très naturellement. « Non, non, je ne vais pas jusqu'à l'île » me dit-il, avant d'ajouter, « Je vais simplement relever mon filet de pêche, vous voyez sur la gauche il est fixé par les deux flotteurs rouges ... ». En effet, en observant bien on devine ces bouées dont la teinte contraste avec la vase sur laquelle elles reposent. Je ne le suivrai pas plus loin, le terrain au-delà de la passe de pierres est on ne peut plus vaseux et glissant … je ne suis pas équipé de bottes mais de classiques chaussures de marche. Finalement, je ne saurai pas si la prise dans les mailles a été bonne durant la marée haute. « On attrape souvent (ou parfois !) des bars, mulets ou dorades » m'affirme avec fierté ce sympathique pêcheur à pied … et à carriole.

Il est souvent de bon ton lorsqu'on présente un lieu de commencer le récit par quelques mots d'histoires. Ici, dès le pied posé sur le sol rocailleux de l'île, un fait historique local vous accueille avec une croix et puis une stèle. Sur la pierre on peut lire l'inscription suivante: « En mémoire des 254 prêtres inhumés dans l'île Madame en1794 ». Quelques mètres plus loin, au beau milieu d'une prairie verdoyante, une immense croix faite de galets rend hommage à ces ecclésiastiques. Des prêtres réfractaires ayant refusé de prêter serment à la nouvelle Constitution. Déportés et maltraités, l'histoire raconte qu'ils moururent de maladies ou d'épuisement.
Bon, vous me direz que cette première étape dans la découverte de l'île Madame n'est pas très gaie, en effet, mais c'est ainsi.

La suite de la randonnée s’avérera un peu plus riante comme par exemple la vue de cette paisible scène campagnarde. Deux chevaux au pelage blanc qui offrent à mon objectif ce cadrage et ces reflets à la surface de l'eau, idéalement photogénique ! J'aperçois aussi à travers quelques broussailles d'autres animaux broutant dans un autre champ. Des chevaux encore ou des vaches ? Non, des moutons de prés salés facilement identifiables lorsqu'ils se sont mis à « bêêê … ler » !

Voilà que maintenant c'est un drôle d'attelage qui me dépasse. Une remorque ou un bateau ? Assurément les deux, avec cette embarcation à roues, est-elle amphibie ? Peut être bien !

Sur une île et d'autant plus lorsqu'elle est toute petite comme Madame, environ 75 hectares seulement, tous les chemins mènent très rapidement aux rivages et ici immanquablement le littoral est ponctué de carrelets. Ces cabanes de pêches typiques de la région, juchées sur leurs pilotis sont en nombre sur les rives de l'île, la plupart sont pimpantes avec leur coloris qui se remarquent : bleu, vert, rouge, marron ou tout simplement blanc. Elles font parties du décor et agrémentent de belle façon le paysage côtier.

Il suffit de faire quelques pas sur le sentier qui sinue le long du littoral pour découvrir entre criques abritées et autre carrelets, une tourelle. Une tour bien visible à marée basse qui autrefois était reliée à la côte par une passerelle emportée depuis par les assauts d'une tempête. En fait, il s'agit d'un puits : le Puits des Insurgés. Une source canalisée par le travail de déportés Communards en 1871. Un point d'eau potable bien utile aux résidents de l'île qui autrefois étaient principalement des soldats d'une garnison basée dans le Fort de l'île.

Édifié sur le point culminant de l'île, c'est à dire sur une petite colline, l'imposant Fort ne passe pas inaperçu. Une enceinte carrée et des casemates qui s'intégraient dans le système défensif régional de l'arsenal de Rochefort.

Me voilà à présent devant ces épaisses murailles et au bord du fossé. Alors que par définition l'eau entoure le pourtour de l'île, le fort est quant à lui bordé de fossés qui ont toujours été à sec ! Sur la façade à droite on voit une caponnière (casemate d'artillerie) avec ses meurtrières, à l'intérieur les soldats veillaient armes en mains et malheur aux assaillants éventuels.. La construction de cet édifice militaire a débuté en 1695 avant d'être remanié puis rehaussé par la suite. En observant attentivement la muraille, on constate une différence de teintes entre les moellons du bas et ceux de la partie supérieure, ces derniers posés dans un second temps ne provenaient donc pas de la même carrière.

Suivons la guide pour pénétrer dans l'enceinte. Une grosse serrure rouillée et des charnières grincent à souhait lors de l'ouverture de la grille, bonjour l'atmosphère d'antan ! Le pont levis traversé, on se trouve vite dans la cour, là, il faut imaginer entre ces murs la garnison de l'époque et ses 250 hommes en rangs serrés. La visite nous mène ensuite dans une des parties principales du fort : le magasin à poudre. Une salle voûtée entourée d'une galerie extérieure de protection et d'ouvertures qui assuraient des puits de lumières. On devine que dans un tel entrepôt d'explosifs, il était particulièrement dangereux de s'éclairer avec des lanternes, au risque de faire boom ! à la moindre étincelle.
Entre la période actuelle dédiée aux visites touristiques et l'époque où ce fort était un poste militaire, ces lieux ont été l'objet de bien d'autres utilisations. Soit une prison ou une résidence de vacances avec restaurant panoramique, ou bien encore un site tombant en ruines abandonné aux pilleurs et aux squatteurs. Il y a bien eu aussi le projet d'un riche particulier pour y établir un luxueux établissement hôtelier mais les difficultés (administratives, de rénovations avec mises aux normes et financières sans doute) ont mis à mal l'ambitieux projet …

D'une Passe à l'autre … Après avoir emprunté la Passe aux bœufs pour accéder à l'île, voici une autre Passe, située à l'opposée de la première. Mais celle-ci ne mène qu'à une étendue de rochers, de vasières et de parcs à huîtres. Comme l'indique ce panneau, elle est réservée aux véhicules des professionnels de la mer et pour les piétons aventureux, mieux vaut ne pas aller trop loin lorsque la marée commence à monter …

Faisons un crochet par l'intérieur de l'île Madame. Son territoire est si petit que même depuis le milieu des champs on aperçoit toujours en fond les carrelets du rivage. A propos de champs et de cultures, il y a sur l'île une ferme agricole et quelques étendues cultivées comme des parcelles de petits pois ou plus photogénique ce champ de colza en fleurs, jolie perspective jaune particulièrement esthétique.

En arrière plan, on distingue une partie du « hameau » qui se résume en fait à quelques rares maisons, d'anciennes constructions destinées autrefois aux militaires. De nos jours ces logements on été transformées en résidences pour vacanciers. Pour les estivants amoureux de cette nature insulaire sauvage, à proximité, on trouve aussi une petite aire de camping, ouverte en saison.

Passons de l'agriculture à l'aquaculture, une autre activité pratiquée sur l'île. La ferme aquacole mérite que l'on y fasse un tour pour y découvrir ses bassins et ses salines où en période printanière les outils traditionnels du saunier sont au repos. Ils attendent comme les professionnels l'évaporation estivale pour récolter le sel et la savoureuse fleur de sel.
Comme beaucoup de visiteurs, je complète ma balade entre les salines et autres bassins par un tour à l'intérieur de la boutique de présentation/vente des produits de la ferme. Bien achalandée, on y trouve toutes sortes de spécialités, entre autre du sel ou de la moutarde aromatisée aux algues ou aux salicornes. Tiens, cette moutarde aux salicornes émoustille mes papilles d'autant que répondant à mes interrogations, le récoltant/vendeur me vante « ses » salicornes qui apportent au condiment une touche iodée et une texture craquante … va pour un pot de moutarde « salicornée », ce sera mon souvenir gustatif de l'île. Et le jeune homme de poursuivre la conversation à propos de ses salicornes cultivées sur les terres salées de la ferme : « La culture est totalement bio, les plantes sont copieusement arrosées d'eau de mer … inutile vraiment d'ajouter des herbicides, l'eau marine très salée fait office de puissant désherbant ! On ne peut pas faire plus naturel ... ».
Comme souvenir de l'île, J'aurais pu opter aussi pour les très appétissants caramels à la fleur de sel, une autre spécialité locale. Soit dit en passant, l'établissement n'est pas seulement une boutique de souvenirs mais également un bar/restaurant où l'on peut faire à sa guise une halte repos/restauration. Au cas où la balade îlienne vous donnerait un petit creux …
Pour l'instant, avant de rejoindre à nouveau le bord de mer, ce sont les salicornes de pleine terre que je m'en vais voir. En voici dont les tiges se faufilent dans les fissures de cette terre desséchée dans l'attente de son arrosage ... d'eau salée.


Afin de terminer mon tour de l'île, je retrouve le dernier tronçon du chemin littoral. Et qu' y a-t-il tout le long des rochers face à la mer ? Un alignement de carrelets, bien sûr ! Si hauts perchés qu'on dirait qu'ils sont sur des échasses. En tout cas, on ne peut que constater la solide fixation à la roche de ces cabines de pêche , quel agencement avec cette imbrication de poteaux ! C'est impressionnant et indispensable afin de résister aux tempêtes et à la houle des tempêtes d'équinoxe.


En prenant cette photo, j'aperçois le propriétaire/pêcheur devant son carrelet, il attend patiemment la montée des eaux pour pouvoir enfin s'adonner à sa passion de pêche au carrelet. Sa cabane se distingue des autres par sa jolie décoration : une belle teinte bleue, une mouette et un voilier agrémentent une des façades, bravo mon bon monsieur de Madame !
Le sentier serpente ensuite à travers la lande, le silence du lieu rend encore plus audible les chants des oiseaux de cette campagne miniature et ce n'est pas pour me déplaire. Au fait, vous vous demandez peut-être d'où vient ce nom original d'île Madame ? Selon certains historiens, ce nom pourrait provenir de celui de « Madame » Anne de Rohant-Chabot, princesse de Soubise de la Seigneurie du même nom auquel est rattachée l'île en 1667 sur ordre de Louis XIV et la petite histoire d'ajouter que Madame était à l'époque une intime favorite du Roi Soleil.

Au bout de ce chemin, blanc et poussiéreux, apparaît maintenant le fameux tombolo emprunté plutôt ce matin pour accéder à l'île. Cette passe sera évidemment celle du retour vers le continent. La voie est hors d'eau, il est donc encore temps de l'emprunter avant que la marée montante ne la submerge.
Balade sur l'île d'Aix …. message suivant -->
Maya, Playa... 3 semaines dans la péninsule du Yucatán English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voilà de retour depuis moins d’une semaine et j’ai encore plein de superbes images dans les yeux 🙂.
J’ai beaucoup utilisé les différents carnets publiés sur ce forum (Rinanella, Lalee, Tberney…) et demandé des informations (Mimimicha, Alexval2...) pour préparer mon voyage, je viens donc apporter tout naturellement ma petite contribution 😊.
Outre le fait de relater notre séjour au Mexique, je vais essayer de donner un maximum d’informations utiles afin d’aider les futurs voyageurs 😉.
Nous avions passé une semaine à Noël sur la Riviera Maya voici presque cinq ans et avions adoré. Pour un premier aperçu, nous avions quand même bien vadrouillé même si nous étions restés la semaine dans le même logement au nord de Playa del Carmen. Nous nous étions promis d’y retourner plus longuement et nous y voici enfin. Au départ, j’avais prévu d’aller à Mexico quelques jours puis venir à Cancun mais ce n’était guère possible vu le temps imparti de 18 jours sur place. Eh! Oui comme pour beaucoup, les vacances ne sont pas extensibles et en plus imposées au mois d’août pour mon mari donc on fait avec 🙁.
Comme chaque année, nous prenons nos vols secs pour la destination choisie pratiquement un an à l’avance afin d’avoir des tarifs compétitifs car pour un départ en Août, c’est l’escalade des prix. Début Octobre, nous avons profité d’une offre intéressante Paris / Cancun à 733€ avec Air Canada 😎.
Au mois de janvier, j’élabore un programme : une grande boucle de la péninsule du Yucatan, et un peu de Chiapas (Palenque) puis une semaine cool sur la Riviera Maya. Ce programme était un peu ambitieux, mi-juillet quand je le regarde enfin en détail, je me rends compte qu’on allait courir un peu beaucoup. Du coup, modification des réservations des hôtels en ôtant les deux nuits prévues à Palenque. Tant pis le Chiapas sera pour une prochaine fois 🤪.
Voici dans les grandes lignes, le programme: 31 juillet : Arrivée, nuit à Cancun 1er août : Direction Holbox 2 août : Repos à Holbox 3 août : Rio Lagartos, nuit à Valladolid 4 août : Chichen Itza, nuit à Izamal 5 août : Merida, nuit à Uxmal 6 août: Ruta Puuc, nuit à Uxmal 7 août : Direction Campêche 8 août : Calakmul, nuit à Xpujil 9 août : Fin de la boucle, nuit à Bacalar 10 août : Lagune de Bacalar 11-18 août: Playa del Carmen
Et quelques photos pour vous donner envie de prendre la route avec nous 😉. Plage et cénote

Site Maya et ville coloniale

Si vous ne souhaitez pas lire les discussions... la suite ici
Nous avions passé une semaine à Noël sur la Riviera Maya voici presque cinq ans et avions adoré. Pour un premier aperçu, nous avions quand même bien vadrouillé même si nous étions restés la semaine dans le même logement au nord de Playa del Carmen. Nous nous étions promis d’y retourner plus longuement et nous y voici enfin. Au départ, j’avais prévu d’aller à Mexico quelques jours puis venir à Cancun mais ce n’était guère possible vu le temps imparti de 18 jours sur place. Eh! Oui comme pour beaucoup, les vacances ne sont pas extensibles et en plus imposées au mois d’août pour mon mari donc on fait avec 🙁.
Comme chaque année, nous prenons nos vols secs pour la destination choisie pratiquement un an à l’avance afin d’avoir des tarifs compétitifs car pour un départ en Août, c’est l’escalade des prix. Début Octobre, nous avons profité d’une offre intéressante Paris / Cancun à 733€ avec Air Canada 😎.
Au mois de janvier, j’élabore un programme : une grande boucle de la péninsule du Yucatan, et un peu de Chiapas (Palenque) puis une semaine cool sur la Riviera Maya. Ce programme était un peu ambitieux, mi-juillet quand je le regarde enfin en détail, je me rends compte qu’on allait courir un peu beaucoup. Du coup, modification des réservations des hôtels en ôtant les deux nuits prévues à Palenque. Tant pis le Chiapas sera pour une prochaine fois 🤪.
Voici dans les grandes lignes, le programme: 31 juillet : Arrivée, nuit à Cancun 1er août : Direction Holbox 2 août : Repos à Holbox 3 août : Rio Lagartos, nuit à Valladolid 4 août : Chichen Itza, nuit à Izamal 5 août : Merida, nuit à Uxmal 6 août: Ruta Puuc, nuit à Uxmal 7 août : Direction Campêche 8 août : Calakmul, nuit à Xpujil 9 août : Fin de la boucle, nuit à Bacalar 10 août : Lagune de Bacalar 11-18 août: Playa del Carmen

Et quelques photos pour vous donner envie de prendre la route avec nous 😉. Plage et cénote


Site Maya et ville coloniale


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Les tyrans English translation pending
Touristes, routards, voyageurs, vacanciers de tous les pays,
Toute la beauté du monde nous la devons à nos tyrans.
Ils nous ont légué des trésors architecturaux inestimables partout et à toutes les époques. Sans leur héritage nous ne serions rien, bien de nos voyages seraient sans saveur. La liste de ces incontournables joyaux est interminable. Des pyramides d’Egypte, de la Rome antique, des temples pré-colombiens ruisselants du sang humain sacrificiel, des grandiloquentes cathédrales gothiques lorsque l’Eglise régnait au-dessus des rois, de la plus belle banlieue parisienne à l’ouest imprégnée du temps du roi soleil, de Paris avec Napoléon III / Haussmann, des splendides villes coloniales latino-américaines, de la sculpturale Saint Petersbourg sortie d’un ignoble marécage par le si cruel tsar Pierre le Grand jusqu’aux délires modernistes des roitelets absolus du Golfe avec Dubaï ...
A coté de tout cela, que nous lègue nos démocraties où il fait si bon vivre : quelques tours d’affaires, des rues piétonnes, des villes qui par leur ordonnancement et leurs rond-points finissent bien souvent par se ressembler et un art contemporain devenu invisible confiné à quelques initiés du monde de la finance.
Le monde du voyage serait-il en mal de nouveaux tyrans obligeant les artistes à peindre de grandes fresques de leur épopée légendaire à la vue de tous, capables de percer des canaux colossaux en plein désert, d'élever des temples délirants à leur gloire, des tours de Babel...
La démocratie rime-t-elle avec banalité? est-elle le fossoyeur de la poésie du voyage?
Toute la beauté du monde nous la devons à nos tyrans.
Ils nous ont légué des trésors architecturaux inestimables partout et à toutes les époques. Sans leur héritage nous ne serions rien, bien de nos voyages seraient sans saveur. La liste de ces incontournables joyaux est interminable. Des pyramides d’Egypte, de la Rome antique, des temples pré-colombiens ruisselants du sang humain sacrificiel, des grandiloquentes cathédrales gothiques lorsque l’Eglise régnait au-dessus des rois, de la plus belle banlieue parisienne à l’ouest imprégnée du temps du roi soleil, de Paris avec Napoléon III / Haussmann, des splendides villes coloniales latino-américaines, de la sculpturale Saint Petersbourg sortie d’un ignoble marécage par le si cruel tsar Pierre le Grand jusqu’aux délires modernistes des roitelets absolus du Golfe avec Dubaï ...
A coté de tout cela, que nous lègue nos démocraties où il fait si bon vivre : quelques tours d’affaires, des rues piétonnes, des villes qui par leur ordonnancement et leurs rond-points finissent bien souvent par se ressembler et un art contemporain devenu invisible confiné à quelques initiés du monde de la finance.
Le monde du voyage serait-il en mal de nouveaux tyrans obligeant les artistes à peindre de grandes fresques de leur épopée légendaire à la vue de tous, capables de percer des canaux colossaux en plein désert, d'élever des temples délirants à leur gloire, des tours de Babel...
La démocratie rime-t-elle avec banalité? est-elle le fossoyeur de la poésie du voyage?
Retour en France après 5 ans au Chili English translation pending
Bonjour a tous,
Je m'appelle Martin, j'ai 25 ans et je suis parti vivre au Chili il y a 5 ans deja. J'ai cree mon entreprise a Valparaiso il y a 4 ans, dans le domaine de l'education. Je me suis egalement marie avec une chilienne. Nous pensons de plus en plus rentrer en europe. Le Chili est un pays incroyable, mais tres inegalitaire et totalement prive, avec tout ce que ca implique au niveau de la sante, de l'education, des pensions, ... Je parle couramment l'espagnol, et j'ai la nationalite francaise et belge. Mon epouse possede uniquement la nationalite chilienne et ne parle que l'espagnol, mais a un master chilien en education musicale. Au niveau des diplomes, je dispose juste du bac general, mais j'espere pouvoir valoriser mon experience d'entrepreneur ici au Chili. Le fait de connaitre le marche chilien et d'une maniere generale celui de l'Amerique latine, ainsi leur mentalite, peut peut-etre me servir.
J'aimerais connaitre votre avis concernant l'endroit le plus adequat selon vous en fonction de notre situation pour rentrer en europe. J'ai des amis et des connaissances un peu partout en France et en Belgique, qui peuvent nous heberger le temps de trouver un job et un appartement.
La Belgique ne me semble pas une bonne destination, car je ne pense pas que le fait de parler espagnol couramment me servira beaucoup, et puis le climat ne nous attire pas particulierement.
Peut-etre pourrions-nous aller dans le sud de la France, pres de l'Espagne, mais meme probleme, connaissez-vous une ville ou mon espagnol et celui de mon epouse sera valorise, ainsi que mon experience professionnelle ? (Toulouse, Montpellier, Marseille, ...)
Notre derniere option serait d'aller vivre en Espagne, ou nous n'aurions pas de probleme au niveau de la langue, mais je ne connais pas la mentalite des espagnols, si ils valorisent l'experience, si vous pensez qu'il serait facile pour nous de trouver un job, et si oui, dans quelle ville ? (Barcelone, Mardid, Valencia, ...)
Voila, si quelqu'un peut m'eclairer et me donner son point de vue, ca serait super interessant pour nous. Je peux aussi vous parler un peu plus du Chili et de l'Amerique Latine en general si vous le voulez.
(Desole pour les accents, j'ecris avec un clavier chilien jajaja)
Bonne journee a vous
Je m'appelle Martin, j'ai 25 ans et je suis parti vivre au Chili il y a 5 ans deja. J'ai cree mon entreprise a Valparaiso il y a 4 ans, dans le domaine de l'education. Je me suis egalement marie avec une chilienne. Nous pensons de plus en plus rentrer en europe. Le Chili est un pays incroyable, mais tres inegalitaire et totalement prive, avec tout ce que ca implique au niveau de la sante, de l'education, des pensions, ... Je parle couramment l'espagnol, et j'ai la nationalite francaise et belge. Mon epouse possede uniquement la nationalite chilienne et ne parle que l'espagnol, mais a un master chilien en education musicale. Au niveau des diplomes, je dispose juste du bac general, mais j'espere pouvoir valoriser mon experience d'entrepreneur ici au Chili. Le fait de connaitre le marche chilien et d'une maniere generale celui de l'Amerique latine, ainsi leur mentalite, peut peut-etre me servir.
J'aimerais connaitre votre avis concernant l'endroit le plus adequat selon vous en fonction de notre situation pour rentrer en europe. J'ai des amis et des connaissances un peu partout en France et en Belgique, qui peuvent nous heberger le temps de trouver un job et un appartement.
La Belgique ne me semble pas une bonne destination, car je ne pense pas que le fait de parler espagnol couramment me servira beaucoup, et puis le climat ne nous attire pas particulierement.
Peut-etre pourrions-nous aller dans le sud de la France, pres de l'Espagne, mais meme probleme, connaissez-vous une ville ou mon espagnol et celui de mon epouse sera valorise, ainsi que mon experience professionnelle ? (Toulouse, Montpellier, Marseille, ...)
Notre derniere option serait d'aller vivre en Espagne, ou nous n'aurions pas de probleme au niveau de la langue, mais je ne connais pas la mentalite des espagnols, si ils valorisent l'experience, si vous pensez qu'il serait facile pour nous de trouver un job, et si oui, dans quelle ville ? (Barcelone, Mardid, Valencia, ...)
Voila, si quelqu'un peut m'eclairer et me donner son point de vue, ca serait super interessant pour nous. Je peux aussi vous parler un peu plus du Chili et de l'Amerique Latine en general si vous le voulez.
(Desole pour les accents, j'ecris avec un clavier chilien jajaja)
Bonne journee a vous
La Russie au fil de l'eau et de l'histoire English translation pending
Bonjour à tous.
Croisière fluviale entre ST PETERSBOURG et MOSCOU du 10 au 20 juin 2018
C'est l'intitulé de cette croisière fluviale qui nous inspire, notre première en la matière après plusieurs autres plutôt maritimes celles-là ! Nous avons choisi POUCHKINE tours (SALAÜN holidays), organisateur de cette croisière.
Grâce à deux couples de nos amis investigateurs de ce voyage, nous voici tous les six réunis pour cette expérience : Départ de la croisière depuis ST PETERSBOURG et arrivée à MOSCOU après avoir passé 2 jours de suite en visite à ST PETERSBOURG, 5 jours « au fil de l'eau » (la Neva, le long du lac Ladoga, dans le lac Onéga puis le canal Volga-Baltique, le lac Blanc, la Volga et le canal de la Moskova) avec de nombreuses écluses à passer (18, il me semble, dont beaucoup de nuit!) et enfin 2 derniers jours de visite de MOSCOU par ambiance de... championnat du monde de football !!! Et, pour chaque journée d'escale, une excursion avec guide local est prévue. Les autres excursions possibles sont, bien sûr, facultatives et en supplément.

JOUR 1 :
Première étape : Nous prenons l'avion depuis PARIS CDG avec nos amis. Après une escale à FRANCFORT, nous voici pratiquement à l'heure à l'aéroport de ST PETERSBOURG accueillis par notre « chère amie » Anna (super guide de bord et animatrice francophone pour le bateau qui emploie régulièrement ces mots : « mes chers amis ! »). Nous sommes seulement 26 Français pour cette croisière à bord du « Andrey RUBLEV » (compagnie Mosturflot) qui s'annonce déjà très familiale : Anna nous signale que nous ne serons environ que 150 passagers à bord (300 en général) ce qui présage d'une ambiance plutôt intimiste et chaleureuse. Elle monte avec nous dans le bus pour nous conduire jusqu'au quai d'embarquement elle nous accompagnera ainsi lors de chaque escale en compagnie du guide (ou de la guide) local(e) elle sera en quelque sorte notre « nounou » vérifiant, à chaque excursion, que personne ne manque à l'appel et, grâce à sa bienveillance, nous n'avons perdu personne ! Elle ne nous quittera quasiment plus jusqu'à notre départ de MOSCOU. Au cours de cette croisière, elle réussira même à nous apprendre quelques mots de russe, à chanter en russe et même à danser un quadrille russe... Moments INOUBLIABLES et très festifs ! Merci encore Anna pour toute cette gentillesse et votre patience à notre égard !
Deuxième étape : Embarquement après la cérémonie du pain et du sel. Cérémonie que l'on retrouvera à plusieurs reprises au cours d'autres escales.
Le port d'embarquement et le pont Bolchoï Oboukhovski
A bord, nous faisons aussi la connaissance de Tatiana, représentante de l'agence, responsable du groupe des Français, avec laquelle tout le monde se sentira également très à l'aise. C'est elle la chef, en quelque sorte, mais elle n'en abusera jamais et tout se passera très bien. Nous garderons également un excellent souvenir de cette jeune femme appréciant de discuter avec le groupe des Français pour parfaire la langue qu'elle maîtrise peut-être un peu moins que Anna mais avec l'envie de faire sans cesse des progrès incontestables. Bravo Tatiana pour votre professionnalisme !
Anna et Tatiana deviendront rapidement indispensables pour les uns comme pour les autres au cours de ce voyage découverte et participeront pleinement à la réussite de notre croisière.
Bon ! Ce soir, ce sera surtout récupération, découverte rapide du bateau dont on a vite fait le tour car il est beaucoup plus petit que ceux auxquels nous étions habitués jusque là : seulement 4 ponts. Il n'y a ni piscine, ni théâtre et les cabines sont plutôt exigües mais nous n'y serons pas beaucoup dans la journée. Puis nous essayons de ranger nos affaires au mieux. On peut rapprocher les 2 lits jumeaux de 70cm de large mais il sera ensuite très difficile d'ouvrir les valises car beaucoup de choses resteront dans celles-ci, rangées sous les lits, faute de place alors nous resterons en figuration lits jumeaux !… Et enfin, gros dodo ! Car on sait déjà que demain matin, pas de grasse matinée au programme. Quant au réveil : ce sera... Heu !… Au chant du coq !!!
Eh oui ! A 6h40 tapantes, il est bien là le chant du coq dans les cabines ! Où l'ont-ils trouvé celui-là ??? En tout cas il est bien passé à la radio en guise de réveil-matin et c'était fort sympathique même si on était déjà debout depuis un bon moment!!!
JOUR 2 :
ST PETERSBOURG :
Dès 8h, tout le monde dans le bus pour une première excursion à POUCHKINE (anciennement Tsarskoe Selo : le village des tsars), à environ 25kms de là, pour visiter le Palais Catherine . Pour cette visite, c'est une excursion supplémentaire non prévue au programme initial mais nous ne regrettons absolument pas notre choix.
Ce nom de POUCHKINE a été donné à ce village en 1937, à l'occasion du centenaire de la mort du poète Alexandre POUCHKINE qui a fait ses études dans le lycée attenant au Palais entre 1811 et 1817… Si j'ai bien tout compris ! (ledit lycée se trouve sur la gauche de l'entrée latérale du château et est relié à celui-ci par une sorte de« passerelle »). Natacha est notre guide locale pour nos deux journées à ST PETERSBOURG. Elle est très intéressante à suivre et à écouter même si parfois, certains détails de l'Histoire nous échappent, nous interpellent un peu moins ou nous paraissent un peu… longuets ! En tout cas, elle connaît son sujet sur le bout des doigts et maîtrise parfaitement bien le français ! Nous sommes tous équipés d'audio-guides ce qui nous permet de rester plus ou moins « groupir » malgré les nombreux autres groupes de touristes autour de nous et les arrêts plus ou moins fréquents pour prendre le temps d'observer, d'écouter les informations données par notre guide ou de faire quelques photos au rythme de nos pas... feutrés… Ben oui quoi ! Dès l'entrée, on doit enfiler des chaussons par dessus nos chaussures pour ne pas endommager les magnifiques parquets !
Pour la petite histoire (ou la grande c'est selon!) :
En 1711, Pierre-le-Grand offre à sa femme, la future impératrice Catherine I, les terres où elle fait construire un petit château. C'est l'impératrice Elisabeth I, sa fille devenue impératrice, qui décide son réaménagement pour l'agrandir en 1752 (architecte Bartolomeo Rastrelli d'où le nom du style baroque rastrellien). Elle le baptise alors Palais Catherine en l'honneur de sa mère. Puis ce sera au tour de l'impératrice Catherine II (dite la Grande), femme de Pierre III, neveu d'Elisabeth I, de faire décorer certaines salles et de créer le magnifique parc et les différents pavillons qui s'y trouvent. Elle fera également construire le Palais Alexandre, en 1796, pour son petit-fils, le futur Alexandre I. C'est bon ? Tout le monde suit ?
Aujourd'hui, après bien des transformations, il n'est plus vraiment petit ce château avec ses 300m environ de façade !
La façade du Palais Catherine

Bulbes de la chapelle du Palais Catherine
Bon ! Je préciserai tout de même que ce magnifique ensemble a subi plusieurs dommages, reconstructions et restaurations diverses, au fil de son histoire, suite à un grave incendie notamment, durant la Seconde Guerre mondiale.
Pas de mots pour présenter la visite de cette ancienne résidence impériale, mais des photos pour les souvenirs car il y a vraiment trop de choses à admirer, dans chaque salle, sur chaque mur, en haut (les plafonds et les lustres), en bas (avec les parquets de toute beauté) et trop de noms à retenir. On en prend plein les yeux, c'est juste très beau !
le chérubin du matin (il se réveille à l'est). Il y a celui du soir (à l'ouest de l'autre côté qui lui, dort).
La salle à manger d'Elisabeth et sa table en forme de E
La salle de bal
Personnellement, j'ai trouvé la Chambre d'ambre sans vraiment de charme, trop étouffante et trop « toc » à mon goût. Je ne sais pas exactement ce à quoi je m'attendais, mais pas du tout à cette décoration très, mais alors très, très chargée. Je sais bien sûr qu'il ne s'agit que d'une reconstitution, les panneaux originaux ayant été volés par les Nazis lors de la Seconde Guerre mondiale. Je sais qu'il a fallu 6 tonnes d'ambre pour la restaurer d'après d'anciennes photos. Cela ne m'empêche aucunement de respecter le travail fourni par tous les artisans pour recréer au mieux cette pièce mais c'est mon ressenti. Actuellement, on n'a pas le droit d'y prendre des photos mais, heureusement, grâce à Internet, on arrive à en trouver malgré tout. D'autres salles, splendides, lumineuses, parfois plus petites, m'ont davantage impressionnée.
Côté météo, au départ de notre excursion, cela semblait totalement incertain, mais le ciel n'a pas eu l'audace d'une forte averse alors que nous entamons la visite des jardins : juste quelques gouttes, histoire de nous confirmer qu'après la pluie… le beau temps ! Et il nous en faut du beau temps pour apprécier tous ces petits pavillons (et leurs histoires) disséminés çà et là dans le superbe parc !
Le pavillon d'agate
la façade de la galerie Cameron
le pavillon d'été
le pavillon de la grotte ou pavillon du matin
le pavillon Ermitage réservé aux soirées intimes
Après cette première visite au cours de laquelle nous avons bien marché, un repas russe nous attend dans un restaurant de POUCHKINE original, , le « Sotchi », installé dans un ancien château d'eau puis nous reprenons le bus pour revenir sur ST PETERSBOURG.
les luminaires du restaurant le "Sotchi"
Croisière fluviale entre ST PETERSBOURG et MOSCOU du 10 au 20 juin 2018
C'est l'intitulé de cette croisière fluviale qui nous inspire, notre première en la matière après plusieurs autres plutôt maritimes celles-là ! Nous avons choisi POUCHKINE tours (SALAÜN holidays), organisateur de cette croisière.
Grâce à deux couples de nos amis investigateurs de ce voyage, nous voici tous les six réunis pour cette expérience : Départ de la croisière depuis ST PETERSBOURG et arrivée à MOSCOU après avoir passé 2 jours de suite en visite à ST PETERSBOURG, 5 jours « au fil de l'eau » (la Neva, le long du lac Ladoga, dans le lac Onéga puis le canal Volga-Baltique, le lac Blanc, la Volga et le canal de la Moskova) avec de nombreuses écluses à passer (18, il me semble, dont beaucoup de nuit!) et enfin 2 derniers jours de visite de MOSCOU par ambiance de... championnat du monde de football !!! Et, pour chaque journée d'escale, une excursion avec guide local est prévue. Les autres excursions possibles sont, bien sûr, facultatives et en supplément.

JOUR 1 :
Première étape : Nous prenons l'avion depuis PARIS CDG avec nos amis. Après une escale à FRANCFORT, nous voici pratiquement à l'heure à l'aéroport de ST PETERSBOURG accueillis par notre « chère amie » Anna (super guide de bord et animatrice francophone pour le bateau qui emploie régulièrement ces mots : « mes chers amis ! »). Nous sommes seulement 26 Français pour cette croisière à bord du « Andrey RUBLEV » (compagnie Mosturflot) qui s'annonce déjà très familiale : Anna nous signale que nous ne serons environ que 150 passagers à bord (300 en général) ce qui présage d'une ambiance plutôt intimiste et chaleureuse. Elle monte avec nous dans le bus pour nous conduire jusqu'au quai d'embarquement elle nous accompagnera ainsi lors de chaque escale en compagnie du guide (ou de la guide) local(e) elle sera en quelque sorte notre « nounou » vérifiant, à chaque excursion, que personne ne manque à l'appel et, grâce à sa bienveillance, nous n'avons perdu personne ! Elle ne nous quittera quasiment plus jusqu'à notre départ de MOSCOU. Au cours de cette croisière, elle réussira même à nous apprendre quelques mots de russe, à chanter en russe et même à danser un quadrille russe... Moments INOUBLIABLES et très festifs ! Merci encore Anna pour toute cette gentillesse et votre patience à notre égard !
Deuxième étape : Embarquement après la cérémonie du pain et du sel. Cérémonie que l'on retrouvera à plusieurs reprises au cours d'autres escales.
Le port d'embarquement et le pont Bolchoï OboukhovskiA bord, nous faisons aussi la connaissance de Tatiana, représentante de l'agence, responsable du groupe des Français, avec laquelle tout le monde se sentira également très à l'aise. C'est elle la chef, en quelque sorte, mais elle n'en abusera jamais et tout se passera très bien. Nous garderons également un excellent souvenir de cette jeune femme appréciant de discuter avec le groupe des Français pour parfaire la langue qu'elle maîtrise peut-être un peu moins que Anna mais avec l'envie de faire sans cesse des progrès incontestables. Bravo Tatiana pour votre professionnalisme !
Anna et Tatiana deviendront rapidement indispensables pour les uns comme pour les autres au cours de ce voyage découverte et participeront pleinement à la réussite de notre croisière.
Bon ! Ce soir, ce sera surtout récupération, découverte rapide du bateau dont on a vite fait le tour car il est beaucoup plus petit que ceux auxquels nous étions habitués jusque là : seulement 4 ponts. Il n'y a ni piscine, ni théâtre et les cabines sont plutôt exigües mais nous n'y serons pas beaucoup dans la journée. Puis nous essayons de ranger nos affaires au mieux. On peut rapprocher les 2 lits jumeaux de 70cm de large mais il sera ensuite très difficile d'ouvrir les valises car beaucoup de choses resteront dans celles-ci, rangées sous les lits, faute de place alors nous resterons en figuration lits jumeaux !… Et enfin, gros dodo ! Car on sait déjà que demain matin, pas de grasse matinée au programme. Quant au réveil : ce sera... Heu !… Au chant du coq !!!
Eh oui ! A 6h40 tapantes, il est bien là le chant du coq dans les cabines ! Où l'ont-ils trouvé celui-là ??? En tout cas il est bien passé à la radio en guise de réveil-matin et c'était fort sympathique même si on était déjà debout depuis un bon moment!!!
JOUR 2 :
ST PETERSBOURG :
Dès 8h, tout le monde dans le bus pour une première excursion à POUCHKINE (anciennement Tsarskoe Selo : le village des tsars), à environ 25kms de là, pour visiter le Palais Catherine . Pour cette visite, c'est une excursion supplémentaire non prévue au programme initial mais nous ne regrettons absolument pas notre choix.
Ce nom de POUCHKINE a été donné à ce village en 1937, à l'occasion du centenaire de la mort du poète Alexandre POUCHKINE qui a fait ses études dans le lycée attenant au Palais entre 1811 et 1817… Si j'ai bien tout compris ! (ledit lycée se trouve sur la gauche de l'entrée latérale du château et est relié à celui-ci par une sorte de« passerelle »). Natacha est notre guide locale pour nos deux journées à ST PETERSBOURG. Elle est très intéressante à suivre et à écouter même si parfois, certains détails de l'Histoire nous échappent, nous interpellent un peu moins ou nous paraissent un peu… longuets ! En tout cas, elle connaît son sujet sur le bout des doigts et maîtrise parfaitement bien le français ! Nous sommes tous équipés d'audio-guides ce qui nous permet de rester plus ou moins « groupir » malgré les nombreux autres groupes de touristes autour de nous et les arrêts plus ou moins fréquents pour prendre le temps d'observer, d'écouter les informations données par notre guide ou de faire quelques photos au rythme de nos pas... feutrés… Ben oui quoi ! Dès l'entrée, on doit enfiler des chaussons par dessus nos chaussures pour ne pas endommager les magnifiques parquets !
Pour la petite histoire (ou la grande c'est selon!) :
En 1711, Pierre-le-Grand offre à sa femme, la future impératrice Catherine I, les terres où elle fait construire un petit château. C'est l'impératrice Elisabeth I, sa fille devenue impératrice, qui décide son réaménagement pour l'agrandir en 1752 (architecte Bartolomeo Rastrelli d'où le nom du style baroque rastrellien). Elle le baptise alors Palais Catherine en l'honneur de sa mère. Puis ce sera au tour de l'impératrice Catherine II (dite la Grande), femme de Pierre III, neveu d'Elisabeth I, de faire décorer certaines salles et de créer le magnifique parc et les différents pavillons qui s'y trouvent. Elle fera également construire le Palais Alexandre, en 1796, pour son petit-fils, le futur Alexandre I. C'est bon ? Tout le monde suit ?
Aujourd'hui, après bien des transformations, il n'est plus vraiment petit ce château avec ses 300m environ de façade !
La façade du Palais Catherine

Bulbes de la chapelle du Palais CatherineBon ! Je préciserai tout de même que ce magnifique ensemble a subi plusieurs dommages, reconstructions et restaurations diverses, au fil de son histoire, suite à un grave incendie notamment, durant la Seconde Guerre mondiale.
Pas de mots pour présenter la visite de cette ancienne résidence impériale, mais des photos pour les souvenirs car il y a vraiment trop de choses à admirer, dans chaque salle, sur chaque mur, en haut (les plafonds et les lustres), en bas (avec les parquets de toute beauté) et trop de noms à retenir. On en prend plein les yeux, c'est juste très beau !
le chérubin du matin (il se réveille à l'est). Il y a celui du soir (à l'ouest de l'autre côté qui lui, dort).
La salle à manger d'Elisabeth et sa table en forme de E
La salle de balPersonnellement, j'ai trouvé la Chambre d'ambre sans vraiment de charme, trop étouffante et trop « toc » à mon goût. Je ne sais pas exactement ce à quoi je m'attendais, mais pas du tout à cette décoration très, mais alors très, très chargée. Je sais bien sûr qu'il ne s'agit que d'une reconstitution, les panneaux originaux ayant été volés par les Nazis lors de la Seconde Guerre mondiale. Je sais qu'il a fallu 6 tonnes d'ambre pour la restaurer d'après d'anciennes photos. Cela ne m'empêche aucunement de respecter le travail fourni par tous les artisans pour recréer au mieux cette pièce mais c'est mon ressenti. Actuellement, on n'a pas le droit d'y prendre des photos mais, heureusement, grâce à Internet, on arrive à en trouver malgré tout. D'autres salles, splendides, lumineuses, parfois plus petites, m'ont davantage impressionnée.
Côté météo, au départ de notre excursion, cela semblait totalement incertain, mais le ciel n'a pas eu l'audace d'une forte averse alors que nous entamons la visite des jardins : juste quelques gouttes, histoire de nous confirmer qu'après la pluie… le beau temps ! Et il nous en faut du beau temps pour apprécier tous ces petits pavillons (et leurs histoires) disséminés çà et là dans le superbe parc !
Le pavillon d'agate
la façade de la galerie Cameron
le pavillon d'été
le pavillon de la grotte ou pavillon du matin
le pavillon Ermitage réservé aux soirées intimesAprès cette première visite au cours de laquelle nous avons bien marché, un repas russe nous attend dans un restaurant de POUCHKINE original, , le « Sotchi », installé dans un ancien château d'eau puis nous reprenons le bus pour revenir sur ST PETERSBOURG.
les luminaires du restaurant le "Sotchi"Review of our Caribbean cruise on the Costa Magica
Hello everyone,
Here’s the belated review of our 15-day Caribbean cruise on the COSTA MAGICA from March 1st to 15th.
It’ll be illustrated with photos for each port of call. You’ll need to click on them to enlarge.
We bought this cruise from AZUR CROISIÈRES, in an outside cabin, with the TOTAL COMFORT CLASSIC package, which includes: - The "Pranzo & cena - Lunch & Dinner" drinks package with unlimited drinks during meals: water, wine, sodas, and draft beer. - A discount on excursions: the more you book, the bigger the discount.
The "Pranzo & cena - Lunch & Dinner" package was offered onboard for 19.90 € per day per person for those who didn’t already have it.
The itinerary was as follows: Fort-de-France (Martinique) / Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) / At sea / Scarborough (Tobago) / St. George’s (Grenada) / Bridgetown (Barbados) / Castries (St. Lucia) / Fort-de-France (Martinique) / Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) / At sea / Willemstad (Curaçao) / Oranjestad (Aruba) / Kralendijk (Bonaire) / St. George’s (Grenada) / Fort-de-France (Martinique)
After many cruises with MSC, this was our first COSTA cruise. We couldn’t help but compare the two companies and made the following observations: - The elevators are faster on COSTA than MSC. You wait less often. - Fewer storage spaces in the cabin closets on COSTA than MSC. - Impossible to check your onboard account balance on the TV with COSTA. - The cost of excursions booked in advance online is deducted at the end of the cruise with COSTA, but immediately upon booking with MSC. - The decor is more contemporary and elegant on MSC than COSTA. - COSTA’s restaurant meals are just as good as MSC’s but more generous. - COSTA: On the first evening when you arrive at the restaurant for dinner, no staff member shows you to your table, unlike MSC! - The buffet desserts are better on COSTA. - COSTA: No "napkin folding" during the Italian evening, no pizzas at the buffet, no complimentary drinks in the lounges during the gala evening, and no Baked Alaska either! - The shows are slightly less impressive on COSTA but a bit longer. - COSTA offers the option to skip the evening turndown service (preparing the beds for the night with the sheets folded back).
Of course, this list may also depend on the ship you’re traveling on. Some of these observations might be specific to the COSTA MAGICA.
Before the cruise, we spent 2 days in Fort-de-France at the "La Batelière" hotel.
www.la-bateliere.com/
Some rooms need renovating, but the sea view is stunning. We had to carry our two large suitcases up two flights of stairs ourselves because there was no elevator in the part of the building where our room was. The restaurant is good, but service can be slow if it’s busy. Breakfast is excellent. The beds are comfortable. The area around the hotel isn’t interesting—it’s best not to venture out. At the foot of the hotel, there’s a tiny beach (not private) and a nice restaurant/bar with a good reputation: "Lili’s Beach." I recommend booking a superior category room rather than a standard one, or you might be disappointed.
Here’s the belated review of our 15-day Caribbean cruise on the COSTA MAGICA from March 1st to 15th.
It’ll be illustrated with photos for each port of call. You’ll need to click on them to enlarge.
We bought this cruise from AZUR CROISIÈRES, in an outside cabin, with the TOTAL COMFORT CLASSIC package, which includes: - The "Pranzo & cena - Lunch & Dinner" drinks package with unlimited drinks during meals: water, wine, sodas, and draft beer. - A discount on excursions: the more you book, the bigger the discount.
The "Pranzo & cena - Lunch & Dinner" package was offered onboard for 19.90 € per day per person for those who didn’t already have it.
The itinerary was as follows: Fort-de-France (Martinique) / Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) / At sea / Scarborough (Tobago) / St. George’s (Grenada) / Bridgetown (Barbados) / Castries (St. Lucia) / Fort-de-France (Martinique) / Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) / At sea / Willemstad (Curaçao) / Oranjestad (Aruba) / Kralendijk (Bonaire) / St. George’s (Grenada) / Fort-de-France (Martinique)
After many cruises with MSC, this was our first COSTA cruise. We couldn’t help but compare the two companies and made the following observations: - The elevators are faster on COSTA than MSC. You wait less often. - Fewer storage spaces in the cabin closets on COSTA than MSC. - Impossible to check your onboard account balance on the TV with COSTA. - The cost of excursions booked in advance online is deducted at the end of the cruise with COSTA, but immediately upon booking with MSC. - The decor is more contemporary and elegant on MSC than COSTA. - COSTA’s restaurant meals are just as good as MSC’s but more generous. - COSTA: On the first evening when you arrive at the restaurant for dinner, no staff member shows you to your table, unlike MSC! - The buffet desserts are better on COSTA. - COSTA: No "napkin folding" during the Italian evening, no pizzas at the buffet, no complimentary drinks in the lounges during the gala evening, and no Baked Alaska either! - The shows are slightly less impressive on COSTA but a bit longer. - COSTA offers the option to skip the evening turndown service (preparing the beds for the night with the sheets folded back).
Of course, this list may also depend on the ship you’re traveling on. Some of these observations might be specific to the COSTA MAGICA.
Before the cruise, we spent 2 days in Fort-de-France at the "La Batelière" hotel.
www.la-bateliere.com/
Some rooms need renovating, but the sea view is stunning. We had to carry our two large suitcases up two flights of stairs ourselves because there was no elevator in the part of the building where our room was. The restaurant is good, but service can be slow if it’s busy. Breakfast is excellent. The beds are comfortable. The area around the hotel isn’t interesting—it’s best not to venture out. At the foot of the hotel, there’s a tiny beach (not private) and a nice restaurant/bar with a good reputation: "Lili’s Beach." I recommend booking a superior category room rather than a standard one, or you might be disappointed.
Cimetières English translation pending
Ciao a tutti.e (tentative d'écriture inclusive adaptée à l'italien 😎)
Un tel sujet n'a semble-t-il pas été abordé dans la rubrique "bavardages et chamailleries".
Il est venu comme cela... "ma copine est partie en voyage sans moi", un glissement en bas de page et j'ai appris que Page2008, que je ne connaissais pas, était elle aussi partie, définitivement. De là je suis passée un instant déposer une pensée affectueuse sur ces édifices de mots érigés ici en mémoire de Patrick Yangguizi, de Jean-Pierre Lepiaf ou de Marcel DeCléricy.
L'esprit vagabonde dans des lieux funéraires...
Je déteste les cimetières où sont enterrés mes proches français. Ces monuments de granit luisant qui écrasent le visiteur, dont la masse imposante et gelée étouffe les plus éclatantes des chrysanthèmes aussi grosses soient-elles, rigoureusement alignés de part et d'autres des allées, me glacent. J'y passe en apnée et fuis rapidement, incapable d'invoquer dans un tel cadre l'image d'un être cher. Ce sont des iles désolées et hostiles à la vie.
En Italie, dans la plupart des communes (toutes ?), il existe une norme fixant à maximum un mètre de hauteur les monuments tombaux placés dans le sol. Les vivants qui y déambulent sont plus grands que les tombes. D'ailleurs on s'y voit et s'y interpelle volontiers, et une fois évoqués les défunts, on y devise de choses et d'autres qui les concernent assez peu. Lieux ordinaires où l'on se rend sans appréhension.
Je me souviens, en Roumanie, avoir avec surprise vu des piques-niques organisés au milieu des tombes, ou ailleurs des noms assortis de dates de naissance et de photos attendant que soit gravé, le plus tard possible sans doute, la date du décès. Memento mori plus simples, plus humbles, que les cranes des tableaux baroques.
A Eyup, et plus encore à Sarajevo, on traverse un parc avant de se rendre compte que la pelouse est parsemée de pierres verticales dont certaines sont surmontées de turban. On n'y interrompt pas son activité du jour sauf si on arrive plus loin, que les tombes se densifient et que l'espèce de pyramide métallique placée en son centre nous assène des centaines, peut-être des milliers, de fois, les mêmes dates. 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993- -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1993-1993-1992-1993 -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- Je ne peux pas remplir la page de détresse, n'est-ce pas. Alors, j’arrête.
A Bitola c'est pareil, des centaines de croix blanches, mais avec cette fois des petits drapeaux français, des croix basses et muettes. Il n'y a que l'énorme sarcophage en pierre du fond qui cause : A la gloire des armées françaises d'Orient, gueule-t-il. Ce simple cri n'est peut-être pas plus mal, à la réflexion, que ces insupportables "presente" répétés à l'infini qui envahissent la montagne de Re di Puglia.
Non, du calme. Songe à la merveilleuse sérénité d'Ithaque...

Et vous, quels sont vos cimetières ? 🙂
Catherine
PS : le titre original de la discussion était tout simplement un très sobre "cimetières". Autant je comprends le souci d'explicitation du modérateur, autant je déplore cette question qui, placée en préalable, est très lourde et intrusive à mon sens.
Un tel sujet n'a semble-t-il pas été abordé dans la rubrique "bavardages et chamailleries".
Il est venu comme cela... "ma copine est partie en voyage sans moi", un glissement en bas de page et j'ai appris que Page2008, que je ne connaissais pas, était elle aussi partie, définitivement. De là je suis passée un instant déposer une pensée affectueuse sur ces édifices de mots érigés ici en mémoire de Patrick Yangguizi, de Jean-Pierre Lepiaf ou de Marcel DeCléricy.
L'esprit vagabonde dans des lieux funéraires...
Je déteste les cimetières où sont enterrés mes proches français. Ces monuments de granit luisant qui écrasent le visiteur, dont la masse imposante et gelée étouffe les plus éclatantes des chrysanthèmes aussi grosses soient-elles, rigoureusement alignés de part et d'autres des allées, me glacent. J'y passe en apnée et fuis rapidement, incapable d'invoquer dans un tel cadre l'image d'un être cher. Ce sont des iles désolées et hostiles à la vie.
En Italie, dans la plupart des communes (toutes ?), il existe une norme fixant à maximum un mètre de hauteur les monuments tombaux placés dans le sol. Les vivants qui y déambulent sont plus grands que les tombes. D'ailleurs on s'y voit et s'y interpelle volontiers, et une fois évoqués les défunts, on y devise de choses et d'autres qui les concernent assez peu. Lieux ordinaires où l'on se rend sans appréhension.
Je me souviens, en Roumanie, avoir avec surprise vu des piques-niques organisés au milieu des tombes, ou ailleurs des noms assortis de dates de naissance et de photos attendant que soit gravé, le plus tard possible sans doute, la date du décès. Memento mori plus simples, plus humbles, que les cranes des tableaux baroques.
A Eyup, et plus encore à Sarajevo, on traverse un parc avant de se rendre compte que la pelouse est parsemée de pierres verticales dont certaines sont surmontées de turban. On n'y interrompt pas son activité du jour sauf si on arrive plus loin, que les tombes se densifient et que l'espèce de pyramide métallique placée en son centre nous assène des centaines, peut-être des milliers, de fois, les mêmes dates. 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993- -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1993-1993-1992-1993 -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- Je ne peux pas remplir la page de détresse, n'est-ce pas. Alors, j’arrête.
A Bitola c'est pareil, des centaines de croix blanches, mais avec cette fois des petits drapeaux français, des croix basses et muettes. Il n'y a que l'énorme sarcophage en pierre du fond qui cause : A la gloire des armées françaises d'Orient, gueule-t-il. Ce simple cri n'est peut-être pas plus mal, à la réflexion, que ces insupportables "presente" répétés à l'infini qui envahissent la montagne de Re di Puglia.
Non, du calme. Songe à la merveilleuse sérénité d'Ithaque...

Et vous, quels sont vos cimetières ? 🙂
Catherine
PS : le titre original de la discussion était tout simplement un très sobre "cimetières". Autant je comprends le souci d'explicitation du modérateur, autant je déplore cette question qui, placée en préalable, est très lourde et intrusive à mon sens.
Partis avec des à-priori mais revenus enchantés du Vietnam English translation pending
ITINERAIRE
Bonjour, Comme dit dans le titre , c'est un pays que j'appréhendais pas mal , à cause de lectures relatant des déconvenues et arnaques. Mais finalement après avoir voyagé en Thailande , au Laos , au Cambodge et en Birmanie , on s'est décidé pour le Vietnam ...et on est revenus éblouis et ravis .
Voyage effectué du 8 mai au 7 juin dernier , à 2 couples de seniors . itinéraire :
- Vol Nantes- Bangkok via Amsterdam sur KLM ( 1 nuit à BKK) - Vol BKK- Hanoi avec air Asia ( 3 nuits à Hanoi) - Croisière en baie d'Halong ( 1 nuit sur la jonque ) - Tam Coc ( 3 nuits ) - Sapa ( 1 nuit ) - Bac Ha ( 2 nuits ) - Ha Giang ( 1 nuit ) - Dong Van ( 2 n ) - Bao Lac ( 1 n ) - Cao Bang ( 2 n ) - Hanoi ( 1 n ) - vol de Hanoi à Hué ( 2 n ) - Hoi An ( 3 n ) - plage de An Bang ( 4 n ) - Vol de danang à BKK ( 2 n ) Vol BKK- nantes via Amsterdam
Je peux évidemment détailler ce périple si de futurs voyageurs sont intéressés. J'ai tout organisé par moi-même pour l'essentiel . Larsay m'a aidée à trouver un véhicule avec chauffeur anglophone pour la boucle nord de 10 jours en partant de Tam Coc et en finissant à Hanoi . En ce moment , on est dans le tri des photos et des montages vidéos , ce qui nous permet de continuer visuellement ce magnifique voyage . la météo que j'appréhendais a été très favorable ....( très chaude même )
je suis donc prête à mon tour à aider des forumeurs intéressés.
Cordialement
à suivre éventuellement...
Bonjour, Comme dit dans le titre , c'est un pays que j'appréhendais pas mal , à cause de lectures relatant des déconvenues et arnaques. Mais finalement après avoir voyagé en Thailande , au Laos , au Cambodge et en Birmanie , on s'est décidé pour le Vietnam ...et on est revenus éblouis et ravis .
Voyage effectué du 8 mai au 7 juin dernier , à 2 couples de seniors . itinéraire :
- Vol Nantes- Bangkok via Amsterdam sur KLM ( 1 nuit à BKK) - Vol BKK- Hanoi avec air Asia ( 3 nuits à Hanoi) - Croisière en baie d'Halong ( 1 nuit sur la jonque ) - Tam Coc ( 3 nuits ) - Sapa ( 1 nuit ) - Bac Ha ( 2 nuits ) - Ha Giang ( 1 nuit ) - Dong Van ( 2 n ) - Bao Lac ( 1 n ) - Cao Bang ( 2 n ) - Hanoi ( 1 n ) - vol de Hanoi à Hué ( 2 n ) - Hoi An ( 3 n ) - plage de An Bang ( 4 n ) - Vol de danang à BKK ( 2 n ) Vol BKK- nantes via Amsterdam
Je peux évidemment détailler ce périple si de futurs voyageurs sont intéressés. J'ai tout organisé par moi-même pour l'essentiel . Larsay m'a aidée à trouver un véhicule avec chauffeur anglophone pour la boucle nord de 10 jours en partant de Tam Coc et en finissant à Hanoi . En ce moment , on est dans le tri des photos et des montages vidéos , ce qui nous permet de continuer visuellement ce magnifique voyage . la météo que j'appréhendais a été très favorable ....( très chaude même )
je suis donc prête à mon tour à aider des forumeurs intéressés.
Cordialement
à suivre éventuellement...