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Location de voiture à l'aéroport de Malte English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si d'autres personnes ont eu des problèmes avec le loueur AVIS à l'aéroport de Luqa-Malte.
J'avais loué, tout payé d'avance, pour une semaine une petite cylindrée.
J'ai, en ce qui me concerne, trouvé le personnel très distant, sans aucun "sens commercial". Le réservoir d'essence était à moitié au départ. Le seul employé qui livrait plusieurs véhicules à la fois m'a dit que c'était toujours comme cela avec eux. La voiture avait des pneus corrects mais son état était décevant pour un loueur comme Avis : lave-glace vide , beaucoup de rayures de carrosserie.
Au retour, en fin de matinée, un jour ordinaire de semaine. personne pour réceptionner le véhicule. Il y avait bien 2 litres de carburant de plus qu'au départ. Un seul homme au guichet de l'aéroport : il m'a demandé clé, qu'il a glissée dans une boîte, et contrat sans m'en laisser un double et m'a fait signe de partir car visiblement je le dérangeais.
Je me suis dit que tout était OK, mais une semaine plus tard, sans aucun motif indiqué, mon compte bancaire a été prélevé de 31,07 euros ...
Y aura-t-il une suite à la mésaventure ??? J'ai essayé de contacter Avis France ....
J'aimerais savoir si d'autres personnes ont eu des problèmes avec le loueur AVIS à l'aéroport de Luqa-Malte.
J'avais loué, tout payé d'avance, pour une semaine une petite cylindrée.
J'ai, en ce qui me concerne, trouvé le personnel très distant, sans aucun "sens commercial". Le réservoir d'essence était à moitié au départ. Le seul employé qui livrait plusieurs véhicules à la fois m'a dit que c'était toujours comme cela avec eux. La voiture avait des pneus corrects mais son état était décevant pour un loueur comme Avis : lave-glace vide , beaucoup de rayures de carrosserie.
Au retour, en fin de matinée, un jour ordinaire de semaine. personne pour réceptionner le véhicule. Il y avait bien 2 litres de carburant de plus qu'au départ. Un seul homme au guichet de l'aéroport : il m'a demandé clé, qu'il a glissée dans une boîte, et contrat sans m'en laisser un double et m'a fait signe de partir car visiblement je le dérangeais.
Je me suis dit que tout était OK, mais une semaine plus tard, sans aucun motif indiqué, mon compte bancaire a été prélevé de 31,07 euros ...
Y aura-t-il une suite à la mésaventure ??? J'ai essayé de contacter Avis France ....
Thaïlande attention: modification des conditions d'obtention d'un visa type OA English translation pending
Bonjour a tous
Cematin..... 12 decembre 2014 est mise en application une modification dans le processus d obtention des visas de type OA
Cette modification est appliquee depuis ce matin au bureau d immigration de KAP CHOENG.
Depuis aujourd hui.... en plus de l obligation de justifier de la possession de 800 000 baths depuis au moins trois mois sur un compte...pour un celibataire et 400 000 dans les meme conditions pour un demandeur marie.... ( ou 65 000 baths de revenus mensuels certifies par l ambassade ) il vous faudra justifier des mouvements d argent de votre compte bancaire....
Pour cela il vous faudra prendre votre livret de banque, ,, celui relatif au compte bancaire que vous utilisez pour faire vos retraits , vos achats et tout ce qui est necessite par votre sejour en thailande.
le plus simple est d avoir deux comptes bancaires.... l un ou vous deposez les 800 000 ( ou 400 000 selon le cas ) au moins 3 mois avant de demander un visa un second ou vous aurez fait virer ou depose vos revenus et que vous utiliserez pour vos depenses locales ....
Au moment de faire votre demande de visa.... n oubliez pas de demander l attestion de possession des 800 000 a votre banque ET munissez vous de vos deux book bank pour aller au bureau d immigration
Qu on se le dise.....
amicalement
Cematin..... 12 decembre 2014 est mise en application une modification dans le processus d obtention des visas de type OA
Cette modification est appliquee depuis ce matin au bureau d immigration de KAP CHOENG.
Depuis aujourd hui.... en plus de l obligation de justifier de la possession de 800 000 baths depuis au moins trois mois sur un compte...pour un celibataire et 400 000 dans les meme conditions pour un demandeur marie.... ( ou 65 000 baths de revenus mensuels certifies par l ambassade ) il vous faudra justifier des mouvements d argent de votre compte bancaire....
Pour cela il vous faudra prendre votre livret de banque, ,, celui relatif au compte bancaire que vous utilisez pour faire vos retraits , vos achats et tout ce qui est necessite par votre sejour en thailande.
le plus simple est d avoir deux comptes bancaires.... l un ou vous deposez les 800 000 ( ou 400 000 selon le cas ) au moins 3 mois avant de demander un visa un second ou vous aurez fait virer ou depose vos revenus et que vous utiliserez pour vos depenses locales ....
Au moment de faire votre demande de visa.... n oubliez pas de demander l attestion de possession des 800 000 a votre banque ET munissez vous de vos deux book bank pour aller au bureau d immigration
Qu on se le dise.....
amicalement
Quelle devise utiliser à Puerto Vallarta English translation pending
Bonjour! Nous partons pour Puerto Vallarta en février et j'aurais aimer savoir quelle devise serait la mieux à
apporter pour les pourboires et diverses achats.Comme le dollars Canadien est rendu très bas ils ne sont peut-
être pas intéresser à avoir notre devise.Par contre si nous apportons des dollars Américains avec le taux de
change cela fait une bonne différence à la fin.Comme j'ai lu sur une ancienne avis certains disait de faire changer
de l'argent en pesos à notre institution bancaire avant de partir.J'aimerais avoir l'avis de certaine personnes qui
sont aller la-bas dernièrement. Merci
Virement de France vers un compte canadien English translation pending
Bonjour
Je dois effectuer un virement de mon compte France vers mon compte Canadien.
Ma banquière me demande un IBAN.
D'après les forums, il semblerait que l'IBAN n'existe pas au canada Que dois-je transmettre exactement alors pour pouvoir effectuer un virement de France vers le canada ?
Merci de votre aide.
Je dois effectuer un virement de mon compte France vers mon compte Canadien.
Ma banquière me demande un IBAN.
D'après les forums, il semblerait que l'IBAN n'existe pas au canada Que dois-je transmettre exactement alors pour pouvoir effectuer un virement de France vers le canada ?
Merci de votre aide.
Compte Nickel pour un tour du monde English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars avec mon compagnon en tour du monde le 1er janvier 2015. Tout se finalise .....SAUF..... le choix de la banque.
J'ai entendu que le compte Nickel serait une bonne solution pour les retraits/paiements à l'étranger.
Quelqu'un a t-il un avis à me donner à ce sujet ? Je suis un peu dans le flou et suis donc preneuse de tous vos conseils ! Merci à vous !
Bonne journée
Laura
Je pars avec mon compagnon en tour du monde le 1er janvier 2015. Tout se finalise .....SAUF..... le choix de la banque.
J'ai entendu que le compte Nickel serait une bonne solution pour les retraits/paiements à l'étranger.
Quelqu'un a t-il un avis à me donner à ce sujet ? Je suis un peu dans le flou et suis donc preneuse de tous vos conseils ! Merci à vous !
Bonne journée
Laura
Deuxième tentative visa B2 USA English translation pending
Bonjour,
J'ai fait une demande de visa B2 (touriste) pour les Etats-Unis qui a été refusé sous la section 214 car je n'ai, selon eux, pas assez d'attaches en France.
Effectivement... j'en ai peu. J'ai passé plusieurs années au Canada où je suis résidente permanente. Je suis revenue en France il y a quelques mois et je vis chez mes parents. Je suis freelance... d'où le fait de rester chez mes parents pour un temps. J'ai fait ma demande de visa dans le but de rester 6 mois et rejoindre mon copain américain. (Ca je ne l'ai pas dit à l'ambassade bien sûr)
Mon visa a été refusé alors que j'ai assez d'économies pour tenir plus de 6 mois au Etats-Unis (j'avais même mis que je resterais seulement 5 mois d'ailleurs). Et j'avais mon relevé de compte bancaire français ET canadien. J'avais une lettre comme quoi mes parents allaient m'hébergé à mon retour et que je vivais actuellement chez eux. La nana n'a même pas voulu la lire.Mon problème, effectivement, c'est qu'en étant freelance depuis peu, j'ai peu de ressources fixes. Je pensais que cela allait quand même passer puisque certains sont étudiants ou sans emploi et arrivent à avoir le visa... mais non. Pas de bol ! :(
J'avais même fait un super itinéraire pour dire que je n'allais pas rester à une seule place. Et expliqué que je rejoignais des amies (du Canada pour une partie du voyage).
Bref... Est-ce que quelqu'un a été dans le même cas que moi ? Est-ce que quelqu'un a tenté de redemander le visa B2 et l'a eu la seconde fois ? Quels papiers apportés quand on est freelance ? J'ai l'impression que personne n'essaie de retenter le coup à vrai dire. Suis-je la seule à m'acharner?
Je pensais tellement que ça passerait... Maintenant je ne peux même plus demander l'ESTA... Si j'avais su, j'y serais aller pour 3 mois seulement... Mais maintenant, ce n'est même plus une option.
J'ai fait une demande de visa B2 (touriste) pour les Etats-Unis qui a été refusé sous la section 214 car je n'ai, selon eux, pas assez d'attaches en France.
Effectivement... j'en ai peu. J'ai passé plusieurs années au Canada où je suis résidente permanente. Je suis revenue en France il y a quelques mois et je vis chez mes parents. Je suis freelance... d'où le fait de rester chez mes parents pour un temps. J'ai fait ma demande de visa dans le but de rester 6 mois et rejoindre mon copain américain. (Ca je ne l'ai pas dit à l'ambassade bien sûr)
Mon visa a été refusé alors que j'ai assez d'économies pour tenir plus de 6 mois au Etats-Unis (j'avais même mis que je resterais seulement 5 mois d'ailleurs). Et j'avais mon relevé de compte bancaire français ET canadien. J'avais une lettre comme quoi mes parents allaient m'hébergé à mon retour et que je vivais actuellement chez eux. La nana n'a même pas voulu la lire.Mon problème, effectivement, c'est qu'en étant freelance depuis peu, j'ai peu de ressources fixes. Je pensais que cela allait quand même passer puisque certains sont étudiants ou sans emploi et arrivent à avoir le visa... mais non. Pas de bol ! :(
J'avais même fait un super itinéraire pour dire que je n'allais pas rester à une seule place. Et expliqué que je rejoignais des amies (du Canada pour une partie du voyage).
Bref... Est-ce que quelqu'un a été dans le même cas que moi ? Est-ce que quelqu'un a tenté de redemander le visa B2 et l'a eu la seconde fois ? Quels papiers apportés quand on est freelance ? J'ai l'impression que personne n'essaie de retenter le coup à vrai dire. Suis-je la seule à m'acharner?
Je pensais tellement que ça passerait... Maintenant je ne peux même plus demander l'ESTA... Si j'avais su, j'y serais aller pour 3 mois seulement... Mais maintenant, ce n'est même plus une option.
Problème d'argent à Tabriz English translation pending
Bonjour,
actuellement a tabriz, je commence a avoir un serieux problème. J'avais retirer en turquie 60 euros et echanger en rials et la gros probleme.
il ne me reste plus que 10 euros et impossible de trouver nulle part une banque qui accepterais de prendre mon IBAN.
auriez vous une solution ou une recommendation a me faire pour me sortir de mon propre foutoir s' il vous plait ?
si vous connaisez sur tabriz une western union , money gram ou autre je suis preneur !
merci beaucoup pour votre aide car je commence a pas mal stresser.
bonne journee !
Québec: caq + permis d'études English translation pending
Bonjour a toute la communauté ,
Je me présente je m'appelle Manel je suis algérienne et j'ai 23 ans , j'ai eu ( il y'a 3 jours ) ma lettre d'admission uqam pour un dess en génie logiciel session d'hiver 2015 ( je suis pas satisfaite mais bon ça peut m'aider a faire un caq et un visa 😉 ) , Ma question est : si je fais pas d'inscription aux cours pour ce programme , ça peux m'entrainer un refus au niveau de mon permis d'étude ??? besoin de vos réponses les inscriptions vont finir le 5 décembre merci a tous .
Revenir en France après retour au pays sans papiers English translation pending
Bonjour,
Je suis nouvelle sur le forum et j'ai besoin de votre aide svp.
Je voudrais savoir s'il est possible, quand on est sans papiers en France, de retourner au pays et de re-rentrer en France ensuite avec une lettre d'invitation (attestation d'hébergement) ou un visa de tourisme ?
Je vous donne plus de détails sur ma situation :
Je suis équatorienne, j'ai 50 ans et je suis entrée en France en 2007 avec un visa de tourisme de 3 mois. Ensuite, je suis restée en France sans papiers. Actuellement je n'ai pas de moyens d'être régularisée ni d'avoir un récépissé, j'ai consulté des associations et demandé à la préfecture, je ne rentre pas dans les critères.
Or je dois absolument rentrer dans mon pays car ma fille se marie là-bas, et c'est très important pour moi d'être présente. Mais c'est très important aussi pour moi de revenir en France après.
Des amis français, qui ont beaucoup d'argent et une très grande maison, m'ont fait une attestation d'hébergement (lettre d'invitation) dans l'espoir que je puisse revenir en France par ce moyen. Je peux aussi monter un dossier solide en Equateur pour redemander un visa touristique Schengen, car là-bas je suis propriétaire d'une maison, j'ai une compte bancaire avec une somme conséquente, etc.
Quelqu'un a -t-il l'expérience de ce genre de situation (être sans papiers, retourner au pays et revenir via un nouveau visa temporaire) ? ça a fonctionné ou pas pour vous ? comment avez-vous fait ?
Pensez-vous que, lors de ma demande de visa de visite/de tourisme en Equateur, l'administration va se rendre compte que j'étais sans papiers en France peu avant ?
Merci beaucoup de m'avoir lu et pour tous vos conseils ou vos expériences
Maria
Je suis nouvelle sur le forum et j'ai besoin de votre aide svp.
Je voudrais savoir s'il est possible, quand on est sans papiers en France, de retourner au pays et de re-rentrer en France ensuite avec une lettre d'invitation (attestation d'hébergement) ou un visa de tourisme ?
Je vous donne plus de détails sur ma situation :
Je suis équatorienne, j'ai 50 ans et je suis entrée en France en 2007 avec un visa de tourisme de 3 mois. Ensuite, je suis restée en France sans papiers. Actuellement je n'ai pas de moyens d'être régularisée ni d'avoir un récépissé, j'ai consulté des associations et demandé à la préfecture, je ne rentre pas dans les critères.
Or je dois absolument rentrer dans mon pays car ma fille se marie là-bas, et c'est très important pour moi d'être présente. Mais c'est très important aussi pour moi de revenir en France après.
Des amis français, qui ont beaucoup d'argent et une très grande maison, m'ont fait une attestation d'hébergement (lettre d'invitation) dans l'espoir que je puisse revenir en France par ce moyen. Je peux aussi monter un dossier solide en Equateur pour redemander un visa touristique Schengen, car là-bas je suis propriétaire d'une maison, j'ai une compte bancaire avec une somme conséquente, etc.
Quelqu'un a -t-il l'expérience de ce genre de situation (être sans papiers, retourner au pays et revenir via un nouveau visa temporaire) ? ça a fonctionné ou pas pour vous ? comment avez-vous fait ?
Pensez-vous que, lors de ma demande de visa de visite/de tourisme en Equateur, l'administration va se rendre compte que j'étais sans papiers en France peu avant ?
Merci beaucoup de m'avoir lu et pour tous vos conseils ou vos expériences
Maria
Train de nuit entre Ninh Binh et Dong Hoi English translation pending
Bonjour, y a t'il quelqu'un qui a prit un train de nuit entre ninh binh et Dong hoi récement? Dans des message de 2013, il était possible de prendre une couchette. Actuellement, sur le site de la compagnie de train, il n'y a que des «seat« de disponible et pas de couchette. !!! Est-ce que je peux me fier au site? Je ne me fie pas bcp a ce que les vendeur de billets Vietnamien disent, pas expérience! ;0) donc aussi bien me fier a ceux qui on fait le voyage!
merci
Compostelle - Venu à pied depuis la Suisse (extrait de livre) English translation pending
Comme le poste à suscité pas mal d'attention (700 lectures en une semaine), je vous propose un second extrait de mon aventure sur le chemin de Compostelle depuis la Suisse. A lire plus bas !
Salut à tous !
Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.
Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).
J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...
Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...
Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.
A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…
En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.
Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.
Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.
Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !
Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».
Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.
Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.
Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.
Amicalement.
Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Salut à tous !
Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.
Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).
J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...
Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...
Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.
A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…
En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.
Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.
Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.
Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !
Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».
Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.
Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.
Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.
Amicalement.
Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Balade viennoise English translation pending
Nous avons passé un très chouette long week-end du 11 novembre à Vienne.
Voici, un petit résumé avec quelques infos pratiques de notre citytrip dans cette ville bien agréable. Je ne m'attarde pas sur toutes les choses 'classiques' à voir et à visiter car d'autres postes décrivent cela déjà fort bien. Merci d'ailleurs car je m'en suis grandement inspirée pour notre séjour et Vienne nous a séduit.
On a eu une chance fantastique avec le temps : ciel bleu, soleil et températures 16°. Au soleil, on avait même trop chaud avec nos vestes. Bien agréable pour faire une petite pause au soleil sur un banc dans un des nombreux parcs de la ville.
Je vais juste rajouter quelques photos de nos coups de coeur dans la ville ainsi que quelques infos et prix, si ça peut aider ceux qui partent prochainement. A savoir que nous aimons beaucoup Egon Schiele et Gustave Klimt, ainsi que le 'Jugendstil', art nouveau etc...
Quand on arrive: de l'aéroport, nous avons pris le train vers le centre ville, c'est l'option la moins chère. Quand on sort du terminal 3, après récupération des bagages, se diriger vers la gauche et suivre les icônes avec un train, un grand S (sur fond bleu ciel) et OBB. Le ticket s'achète à un automate (carte bancaire ou cash) juste avant l'escalator pour descendre sur le quai. Ce ticket donne droit au train + métro/bus/tram, donc idéal pour rejoindre son hôtel, le trajet en train dure 30 à 35 min. On peut même choisir la langue française sur cet automate. Prix: 4,40€. Les transports en communs sont très clairs (bons plans détaillés avec toutes les haltes), super facile, rapide, on attend pratiquement pas. Il y a des connexions toutes les 5 min même le dimanche et encore plus aux heures de pointes.
Vienna card: pour nous une bonne option, on a pris le forfait 72h (21,90€) et on est sûr de l'avoir bien amortie. C'est pratique de pouvoir utiliser les transports en communs à son gré et comme on a fait quelques musées, on a eu des ristournes sur les prix d'entrée. On reçoit un petit livret avec des coupons pour certains restos et cafés, ainsi que le détail de toutes les réductions que procure la carte (musée, expo, concert, ...)
Repas : Manger sur le pouce et budget le midi est super facile, nombreuses possibilités, le long des boulevards : morceaux de pizza, dürum, hotdogs, saucisses, noddles dans des boîtes pour emporter, sandwishs....et puis les supermarchés SPAR, certains offrent mêmes des plats du jour pour 4,5€ et des ciabattas garnies chaudes à 2,5€, ainsi que des sandwishs, salade de fruits, .... Au Naschmarkt aussi des possibilités pour tous les goûts et budgets. Pour le soir aussi, Vienne offre des possibilités pour toutes les bourses. En tous les cas, je n'ai pas trouvé cette ville chère si on s'écarte un rien des endroits hyper touristiques ou de quartiers riches et chics.
Hôtel : nous avons logé à l'hôtel Capri à 50m de la sortie de métro Nestroyplatz. On a été super content de notre choix. Les chambres sont neuves, modernes et grandes, joliment décorées selon un thème de Vienne. Le hasard nous a donné la 'Jugendstil'. Wifi gratuit. Le personnel est charmant, à la réception on parle plusieurs langues même le français. Et leur buffet petit-déjeuner est vraiment du tonnerre avec pleins de choix et des produits super frais de fournisseurs locaux, divers jus de fruits, plateau de fromages et charcuterie, oeufs, 4 sortes de miel, confitures faites maison, viennoiseries, toutes sortes de pain, yaourts, fruits et salade de fruit fraîche. Vraiment un régal et de quoi tenir jusque 14h sans avoir faim! Pizzeria dans la même rue et un super petit resto japonais 'Kosu' sur le même trottoir à 100m, je recommande.
Qu'est-ce qu'on a dépensé lors de nos visites:
• Musée Léopold : 10,80€ (Egon schiele, quelques Klimt et une très belle expo de sculptures de Alberto Giacometti) • Musée Oberes Belvédere : 11€ (Pour Klimt). Pas besoin de payer le vestiaire, en allant aux toilettes au sous-sol, il y a des tas de casiers avec clé qui fonctionnent avec des pièces de 1 ou 2€. • Repas midi au Spar avec boissons : 6,50€ (Prix pour 2) • Repas du soir au resto 'Inigo' (salad bar inclus + spécialité d'oie rotie avec purée, choux rouge et marrons16,90€ + 1 boisson) : 38,40€ (Pour 2) • Bâtiment Secession + Beethoven fries : tarif réduit 5,50€. Voir le bâtiment est gratuit, si on veut visiter la frise de Klimt, il faut payer l'entrée. • Expo temporaire Toulouse Lautrec 'Bank Austria Kunstforum' (adresse: Freyung 8) : 7,5€ avec Vienna Card à la place de 10€). Une expo MAGNIFIQUE, je conseille si vous aimez l'artiste. 6 salles avec des oeuvres rassemblées des 4 coins du monde. • Repas midi Pizza Bizi (3€ 1/4 pizza et 2,5€ 500ml Coca) : 11,5€ • Repas soir Pizza Bizi, 3/4 de pizza: 9€ (Là, on a pas été malin, les 3 restos qu'on avait eu envie de faire affichaient complet et à 20h30 donc on s'est retrouvé là un peu dépité mais bon, ça nous a rempli l'estomac) • Postsparkasse Otto Wagner, gratuit. Beau bâtiment. • Hundertwasserhaus (les 2 endroits) gratuit sauf pour le musée avec les peintures de Hundertwasser mais on n' a pas été car on n'aime pas trop ses peintures. • Schönbrunn, jardin, palmeraie, Gloriette. Gratuit, un parc très agréable pour se promener. Les serres de la palmeraie sont très belles. Grimpez jusqu'à la Gloriette, c'est chouette et on a une belle vue du haut. On a pas visité le château de l'intérieur. C'est pas trop notre truc et franchement Versailles est plus beau et on l'a visité il n' y a pas longtemps. • Repas midi 2 dürum et 1 coca Naschtmarkt: 7,5€ • Repas soir restaurant japonais Kosu: 50€ (sushi, tepanyaki et vin)
Secession

Majolicahaus

Et la très belle façade juste à côté


Rue Graben
Hohermarkt


Et une très jolie pharmacie


Postsparkasse


Wagner haus

Je vais juste rajouter quelques photos de nos coups de coeur dans la ville ainsi que quelques infos et prix, si ça peut aider ceux qui partent prochainement. A savoir que nous aimons beaucoup Egon Schiele et Gustave Klimt, ainsi que le 'Jugendstil', art nouveau etc...
Quand on arrive: de l'aéroport, nous avons pris le train vers le centre ville, c'est l'option la moins chère. Quand on sort du terminal 3, après récupération des bagages, se diriger vers la gauche et suivre les icônes avec un train, un grand S (sur fond bleu ciel) et OBB. Le ticket s'achète à un automate (carte bancaire ou cash) juste avant l'escalator pour descendre sur le quai. Ce ticket donne droit au train + métro/bus/tram, donc idéal pour rejoindre son hôtel, le trajet en train dure 30 à 35 min. On peut même choisir la langue française sur cet automate. Prix: 4,40€. Les transports en communs sont très clairs (bons plans détaillés avec toutes les haltes), super facile, rapide, on attend pratiquement pas. Il y a des connexions toutes les 5 min même le dimanche et encore plus aux heures de pointes.
Vienna card: pour nous une bonne option, on a pris le forfait 72h (21,90€) et on est sûr de l'avoir bien amortie. C'est pratique de pouvoir utiliser les transports en communs à son gré et comme on a fait quelques musées, on a eu des ristournes sur les prix d'entrée. On reçoit un petit livret avec des coupons pour certains restos et cafés, ainsi que le détail de toutes les réductions que procure la carte (musée, expo, concert, ...)
Repas : Manger sur le pouce et budget le midi est super facile, nombreuses possibilités, le long des boulevards : morceaux de pizza, dürum, hotdogs, saucisses, noddles dans des boîtes pour emporter, sandwishs....et puis les supermarchés SPAR, certains offrent mêmes des plats du jour pour 4,5€ et des ciabattas garnies chaudes à 2,5€, ainsi que des sandwishs, salade de fruits, .... Au Naschmarkt aussi des possibilités pour tous les goûts et budgets. Pour le soir aussi, Vienne offre des possibilités pour toutes les bourses. En tous les cas, je n'ai pas trouvé cette ville chère si on s'écarte un rien des endroits hyper touristiques ou de quartiers riches et chics.
Hôtel : nous avons logé à l'hôtel Capri à 50m de la sortie de métro Nestroyplatz. On a été super content de notre choix. Les chambres sont neuves, modernes et grandes, joliment décorées selon un thème de Vienne. Le hasard nous a donné la 'Jugendstil'. Wifi gratuit. Le personnel est charmant, à la réception on parle plusieurs langues même le français. Et leur buffet petit-déjeuner est vraiment du tonnerre avec pleins de choix et des produits super frais de fournisseurs locaux, divers jus de fruits, plateau de fromages et charcuterie, oeufs, 4 sortes de miel, confitures faites maison, viennoiseries, toutes sortes de pain, yaourts, fruits et salade de fruit fraîche. Vraiment un régal et de quoi tenir jusque 14h sans avoir faim! Pizzeria dans la même rue et un super petit resto japonais 'Kosu' sur le même trottoir à 100m, je recommande.
Qu'est-ce qu'on a dépensé lors de nos visites:
• Musée Léopold : 10,80€ (Egon schiele, quelques Klimt et une très belle expo de sculptures de Alberto Giacometti) • Musée Oberes Belvédere : 11€ (Pour Klimt). Pas besoin de payer le vestiaire, en allant aux toilettes au sous-sol, il y a des tas de casiers avec clé qui fonctionnent avec des pièces de 1 ou 2€. • Repas midi au Spar avec boissons : 6,50€ (Prix pour 2) • Repas du soir au resto 'Inigo' (salad bar inclus + spécialité d'oie rotie avec purée, choux rouge et marrons16,90€ + 1 boisson) : 38,40€ (Pour 2) • Bâtiment Secession + Beethoven fries : tarif réduit 5,50€. Voir le bâtiment est gratuit, si on veut visiter la frise de Klimt, il faut payer l'entrée. • Expo temporaire Toulouse Lautrec 'Bank Austria Kunstforum' (adresse: Freyung 8) : 7,5€ avec Vienna Card à la place de 10€). Une expo MAGNIFIQUE, je conseille si vous aimez l'artiste. 6 salles avec des oeuvres rassemblées des 4 coins du monde. • Repas midi Pizza Bizi (3€ 1/4 pizza et 2,5€ 500ml Coca) : 11,5€ • Repas soir Pizza Bizi, 3/4 de pizza: 9€ (Là, on a pas été malin, les 3 restos qu'on avait eu envie de faire affichaient complet et à 20h30 donc on s'est retrouvé là un peu dépité mais bon, ça nous a rempli l'estomac) • Postsparkasse Otto Wagner, gratuit. Beau bâtiment. • Hundertwasserhaus (les 2 endroits) gratuit sauf pour le musée avec les peintures de Hundertwasser mais on n' a pas été car on n'aime pas trop ses peintures. • Schönbrunn, jardin, palmeraie, Gloriette. Gratuit, un parc très agréable pour se promener. Les serres de la palmeraie sont très belles. Grimpez jusqu'à la Gloriette, c'est chouette et on a une belle vue du haut. On a pas visité le château de l'intérieur. C'est pas trop notre truc et franchement Versailles est plus beau et on l'a visité il n' y a pas longtemps. • Repas midi 2 dürum et 1 coca Naschtmarkt: 7,5€ • Repas soir restaurant japonais Kosu: 50€ (sushi, tepanyaki et vin)
Secession


Majolicahaus


Et la très belle façade juste à côté



Rue Graben

Hohermarkt


Et une très jolie pharmacie


Postsparkasse


Wagner haus

Site Avianca English translation pending
salut
ne peut on pas acheter un billet super promo ou promo sur le site Avianca avec une C B française .
Est ce que ces vols sont réserves au Colombiens.
Ces promos et super promos n apparaissent pas sur le site lorsque l on sélectionne Europe en haut a droite alors qu' ils sont présent si on sélectionne Colombie
merci pour vos conseils
Fausses annonces sur airbnb English translation pending
le système est simple: vous faites une réservation, vous recevez un faux mail airbnb avec un code d'activation et un lien sur lequel vous cliquez. vous entrez votre code et là vous entrez sur une fausse page airbnb de paiement où vous saisissez votre carte de crédit. lorsque vous soumettez la demande , ils vous disent q le paiement en ligne ne marche pas et qu'il faut faire un transfert bancaire.
un couple de suisses s'est fait arnaquer plusieurs milliers de francs suisses. ils ont contacté Airbnb mais l'entreprise a refusé de leur venir en aide. Du coup, ils ont décidé de parler de cette arnaque à la télé suisse. Lorsque Airbnb a appris qu'un reportage était en cours, ils ont demandé au couple suisse de se taire pour q l'entreprise solutionne leur problème. Moralité: il suffit juste de dire "reportage à la télé" pour q Airbnb commence à se bouger
http://www.rts.ch/emissions/abe/6277978-fausses-annonces-sur-airbnb.html
un couple de suisses s'est fait arnaquer plusieurs milliers de francs suisses. ils ont contacté Airbnb mais l'entreprise a refusé de leur venir en aide. Du coup, ils ont décidé de parler de cette arnaque à la télé suisse. Lorsque Airbnb a appris qu'un reportage était en cours, ils ont demandé au couple suisse de se taire pour q l'entreprise solutionne leur problème. Moralité: il suffit juste de dire "reportage à la télé" pour q Airbnb commence à se bouger
http://www.rts.ch/emissions/abe/6277978-fausses-annonces-sur-airbnb.html
Demande de visa pour l'Espagne depuis le Maroc English translation pending
bonsoir à tous ,
je suis nouvelle sur le forum et je viens vers vous pour avoir quelques infos sur la demande de visa pour l'Espagne. voila , je suis étudiante Gabonaise au Maroc et j'aimerais faire une demande de visa pour aller en Espagne à Noel . j'ai déjà tout les papiers qu'il faut et qu'on demande.
Mais j'ai un souci je suis étudiante boursière et je perçois une somme de 4000 DH par mois , est ce que je dois également joindre mes relevés bancaires dans mon dossier avec les papiers de prise en charge de mon papa , sachant que lui aussi a joint ces relevés bancaire pour ma demande de visa ?
Si c'est le cas est ce que j'ai plus ou moins de chance pour avoir ce visa ?
merci beaucoup pour votre attention !
je suis nouvelle sur le forum et je viens vers vous pour avoir quelques infos sur la demande de visa pour l'Espagne. voila , je suis étudiante Gabonaise au Maroc et j'aimerais faire une demande de visa pour aller en Espagne à Noel . j'ai déjà tout les papiers qu'il faut et qu'on demande.
Mais j'ai un souci je suis étudiante boursière et je perçois une somme de 4000 DH par mois , est ce que je dois également joindre mes relevés bancaires dans mon dossier avec les papiers de prise en charge de mon papa , sachant que lui aussi a joint ces relevés bancaire pour ma demande de visa ?
Si c'est le cas est ce que j'ai plus ou moins de chance pour avoir ce visa ?
merci beaucoup pour votre attention !
Ouvrir un restaurant en contrat de location (Mae Hong Son, Thaïlande) English translation pending
Bonjour a toute et a tous.
J aurais souhaiter savoir si l on pouvait ouvrir un restaurant avec un contrat de location et non un achat de proprieter? Est t il dans ce cas obliger d investir les 2 millions de baths demander pour obtenir le work permit. je vie actuellement avec ma compagne dans la province de Mae Hong Son.
je ne sais pas si ma demande est bien claire et je m en excuse si c est le cas.
Merci d avance.
J aurais souhaiter savoir si l on pouvait ouvrir un restaurant avec un contrat de location et non un achat de proprieter? Est t il dans ce cas obliger d investir les 2 millions de baths demander pour obtenir le work permit. je vie actuellement avec ma compagne dans la province de Mae Hong Son.
je ne sais pas si ma demande est bien claire et je m en excuse si c est le cas.
Merci d avance.
Loueur de voitures en Argentine English translation pending
Bonjour,
Existe-t-il des loueurs locaux plus intéressants que ceux à qui on peut s'adresser de France ?
Est-il plus avantageux de réserver avant de partir (réduction accordée si paiement anticipé) ?
Merci
Préparer une visite à Havasupai English translation pending
Bonjour,
je prépare actuellement une "visite" à Havasupai pour fin mai 2015, je n'ai pas encore téléphoné (je vais le faire très rapidemment) mais je souhaite dormir au lodge pour 2 nuits. Voici le programme "classique" que je souhaite effectuer :
26/05 nuit à Kingman 27/05 départ de Kingman à 6H30, je table sur un départ pour le trail pour 9H et une arrivée à Supai Village entre 12H et 13H. Pique nique et prise du lodge (pas avant 14H d'après mes multiples lectures), puis 15H/19H balade à Navajo Falls, Havasu Falls et Mooney Falls (juste depuis le haut sur cette dernière). 28/05 1er arrêt à Havasu Falls avant 9H (pour profiter de la chute dans l'ombre), trail via Mooney Falls jusqu'à Beaver Falls, puis fin de journée à nouveau à Havasu Falls. 29/05 Départ de Supai à 7H au plus tard.
J'ai quelques questions assez précises en espérant qu'un expérimenté de Havasupai pourra m'éclairer...
1) Les Fees Reservation sont de 40$/jour et par personnes si je comprend bien (à régler au lodge dans mon cas), dois-je prévoir assez de liquide ou je pourrai tout payer d'un coup (nuit au lodge + fee) par carte bancaire au lodge ?
2) Prennent-ils la CB au store du village ? ou cash à prévoir ?
3)l'eau est-elle généralement agréable à cette période de l'année pour la baignade ?
4) Je ne saurai qu'un mois avant si je voyagerai seul ou accompagné. Du coup vaut-il mieux réserver pour 2personnes quitte à les appeler pour annuler 1 personne (dans ce cas j'aurai peur qu'avec mon petit anglais très scolaire, toute la résa soit annulée...) ? Ou vaut-il mieux réserver pour une personne et arriver sur place dans le meilleur des cas à 2 personnes en ayant prévu les fees pour 2 personnes (du coup 80$ par personne pour 2 jours sur place?). Ou autres idées ?
5) En ce qui concerne les conseils pour photographes amateurs comme moi (voire très amateur 😎), malgré les conseils vus dans PTSW je suis un peu perdu. Y a t-il un moment plus propice dans la journée pour photographier Havasu Falls (avec le canyon et la chute dans l'ombre il me semble ?) et Mooney Falls (tôt le matin ou fin d'aprem je crois) ? Après avoir lu pas mal de carnet avec intérêt sur Havasupai, j'ai vu qu'il était intéressant de photographier les falls avec un filtre polarisant neutre et un filtre gris neutre pour l'effet filé. Des conseils à me donner ?
D'avance merci de m'avoir lu jusqu'au bout et pour prendre le temps à me répondre. Je suis à l'écoute pour toute suggestion sur ce paradis qui j'espère sera le moment très fort de mon 4eme circuit dans l'ouest !
A+ Jonathan
je prépare actuellement une "visite" à Havasupai pour fin mai 2015, je n'ai pas encore téléphoné (je vais le faire très rapidemment) mais je souhaite dormir au lodge pour 2 nuits. Voici le programme "classique" que je souhaite effectuer :
26/05 nuit à Kingman 27/05 départ de Kingman à 6H30, je table sur un départ pour le trail pour 9H et une arrivée à Supai Village entre 12H et 13H. Pique nique et prise du lodge (pas avant 14H d'après mes multiples lectures), puis 15H/19H balade à Navajo Falls, Havasu Falls et Mooney Falls (juste depuis le haut sur cette dernière). 28/05 1er arrêt à Havasu Falls avant 9H (pour profiter de la chute dans l'ombre), trail via Mooney Falls jusqu'à Beaver Falls, puis fin de journée à nouveau à Havasu Falls. 29/05 Départ de Supai à 7H au plus tard.
J'ai quelques questions assez précises en espérant qu'un expérimenté de Havasupai pourra m'éclairer...
1) Les Fees Reservation sont de 40$/jour et par personnes si je comprend bien (à régler au lodge dans mon cas), dois-je prévoir assez de liquide ou je pourrai tout payer d'un coup (nuit au lodge + fee) par carte bancaire au lodge ?
2) Prennent-ils la CB au store du village ? ou cash à prévoir ?
3)l'eau est-elle généralement agréable à cette période de l'année pour la baignade ?
4) Je ne saurai qu'un mois avant si je voyagerai seul ou accompagné. Du coup vaut-il mieux réserver pour 2personnes quitte à les appeler pour annuler 1 personne (dans ce cas j'aurai peur qu'avec mon petit anglais très scolaire, toute la résa soit annulée...) ? Ou vaut-il mieux réserver pour une personne et arriver sur place dans le meilleur des cas à 2 personnes en ayant prévu les fees pour 2 personnes (du coup 80$ par personne pour 2 jours sur place?). Ou autres idées ?
5) En ce qui concerne les conseils pour photographes amateurs comme moi (voire très amateur 😎), malgré les conseils vus dans PTSW je suis un peu perdu. Y a t-il un moment plus propice dans la journée pour photographier Havasu Falls (avec le canyon et la chute dans l'ombre il me semble ?) et Mooney Falls (tôt le matin ou fin d'aprem je crois) ? Après avoir lu pas mal de carnet avec intérêt sur Havasupai, j'ai vu qu'il était intéressant de photographier les falls avec un filtre polarisant neutre et un filtre gris neutre pour l'effet filé. Des conseils à me donner ?
D'avance merci de m'avoir lu jusqu'au bout et pour prendre le temps à me répondre. Je suis à l'écoute pour toute suggestion sur ce paradis qui j'espère sera le moment très fort de mon 4eme circuit dans l'ouest !
A+ Jonathan
Assurance pour 3 mois en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour,
Nous partons en couple pour un voyage de 6 mois environ en Asie (Thaïlande, Cambodge, Vietnam, Indonésie). Nous avons pris nos billets avec une carte Visa Premier et sommes assurés pour les 3 premiers mois. Pour les 3 mois suivants, j'ai suivi les comparatifs du blog voyage au tour du monde et suis allée faire une simulation sur Chapka. Les 3 mois peuvent être assurés soit en séjour long de - de 3 mois (<90jours) ou aventure de + de 3 mois. Or la différence de prix pour la même durée est importante (100 euros). Qu'en pensez-vous ? Les clauses semblent être proches même si le premier se base sur le coût du séjour (peut-il est donné à titre approximatif en fonction de notre budget?).
Merci d'avance pour votre partage d'expérience.
Hortense
Nous partons en couple pour un voyage de 6 mois environ en Asie (Thaïlande, Cambodge, Vietnam, Indonésie). Nous avons pris nos billets avec une carte Visa Premier et sommes assurés pour les 3 premiers mois. Pour les 3 mois suivants, j'ai suivi les comparatifs du blog voyage au tour du monde et suis allée faire une simulation sur Chapka. Les 3 mois peuvent être assurés soit en séjour long de - de 3 mois (<90jours) ou aventure de + de 3 mois. Or la différence de prix pour la même durée est importante (100 euros). Qu'en pensez-vous ? Les clauses semblent être proches même si le premier se base sur le coût du séjour (peut-il est donné à titre approximatif en fonction de notre budget?).
Merci d'avance pour votre partage d'expérience.
Hortense
Argentine: acheter des vols intérieurs en pesos cash? English translation pending
Bonjour,
Je serai bientôt en Argentine et souhaiterais acheter mes vols intérieurs en pesos cash.
J’ai lu quelque part que les non résidents étaient obligés d’acheter les billets d’avion en USD. Il s’agissait d’une info concernant, si je me souviens bien, les bureaux d’ AEROLINEAS ARGENTINAS. Est-ce le cas également dans de simples agences de voyages ?
Quelqu’un a-t-il des infos récentes ?
D’avance merci !
Je serai bientôt en Argentine et souhaiterais acheter mes vols intérieurs en pesos cash.
J’ai lu quelque part que les non résidents étaient obligés d’acheter les billets d’avion en USD. Il s’agissait d’une info concernant, si je me souviens bien, les bureaux d’ AEROLINEAS ARGENTINAS. Est-ce le cas également dans de simples agences de voyages ?
Quelqu’un a-t-il des infos récentes ?
D’avance merci !
Refus de visa touristique France et Espagne English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis très content de vous rejoindre ici et egalement de postuler mon probleme !
Je suis un jeune homme de 27 marié depuis 2 ans , je voulais faire un tour en europe dans l'espace shensgen ! specielement espagne - france - belgique .
J'ai demandé un visa pour deux fois pour l'espagne avec tout les papiers demandés mais ils ont refusés , une tout seul et l'autre avec ma femme .
et dernierement j'ai demandé un visa pour la france mais également refusé c'est vraiement très touchant .
je vous eclircais ma situation prefessionnel et financiere et j'espere que vous m'aidez au niveau de conseil et d'astuces !
Je suis un hottelier depuis 2 ans d'ancienté sans contrat mais declaré et tout à l'assurance dans un hôtel avec un salaire Smic qui me pose un probleme ! mais un compte bancaire de 9000 € ça veut dire 90 000 dhs
donc pour la premiere fois j'ai deposé mon dossier avec ces informations en haut mais refusé donc vous voyez la situation un salaire minable au yeux de consultat .
Et pour la deuxieme fois et troisième fois de dépôt de visa touristique avec ma femme pour l'espagne et la france c'etait le refus aussi mais le dossier etait deferent puisque j'ai inclus les document de mon travail actuel de l'hôtelier ..
et egalement j'ai crée une société dernièrement dans le domaine de Programation web puisque je travaille en même temps comme informaticien et programmeur de site internet depuis longtemps en tant que libre et la j'ai regularisé ma situation en créant la petite société (nouvel société) .
Mais c'tait le refus surtout la société a été crée depuis 3 mois et en plus je pense que avoir un poste hotelier avec un salaire de 2200 dhs / 200 € et avoir une société c'est un peu doutant pour eux !
C'est pour cela j'ai besoin de votre aide et vos conseils pour la prochaine fois ! et personnellement je pense que je vais inclure mon dossier de visa avec les documents de société seulement et avec l'accoupagnie de ma femme !
en remplissant mon compte bancaire professionnel et personnel que ce que vous en pensez et quil sont vos astuces c'est vraiment honte ce que se passe dans ce monde nous on veut- visiter d'autre pays on trouve de grand probleme ,
on sent pas libre ! mais quand il s'agit d'un etranger d'un europen qui veut venir au maroc c'est très facile sans moindre probleme !
SVP j'attendrais vos conseils et vos astuces !
Je suis très content de vous rejoindre ici et egalement de postuler mon probleme !
Je suis un jeune homme de 27 marié depuis 2 ans , je voulais faire un tour en europe dans l'espace shensgen ! specielement espagne - france - belgique .
J'ai demandé un visa pour deux fois pour l'espagne avec tout les papiers demandés mais ils ont refusés , une tout seul et l'autre avec ma femme .
et dernierement j'ai demandé un visa pour la france mais également refusé c'est vraiement très touchant .
je vous eclircais ma situation prefessionnel et financiere et j'espere que vous m'aidez au niveau de conseil et d'astuces !
Je suis un hottelier depuis 2 ans d'ancienté sans contrat mais declaré et tout à l'assurance dans un hôtel avec un salaire Smic qui me pose un probleme ! mais un compte bancaire de 9000 € ça veut dire 90 000 dhs
donc pour la premiere fois j'ai deposé mon dossier avec ces informations en haut mais refusé donc vous voyez la situation un salaire minable au yeux de consultat .
Et pour la deuxieme fois et troisième fois de dépôt de visa touristique avec ma femme pour l'espagne et la france c'etait le refus aussi mais le dossier etait deferent puisque j'ai inclus les document de mon travail actuel de l'hôtelier ..
et egalement j'ai crée une société dernièrement dans le domaine de Programation web puisque je travaille en même temps comme informaticien et programmeur de site internet depuis longtemps en tant que libre et la j'ai regularisé ma situation en créant la petite société (nouvel société) .
Mais c'tait le refus surtout la société a été crée depuis 3 mois et en plus je pense que avoir un poste hotelier avec un salaire de 2200 dhs / 200 € et avoir une société c'est un peu doutant pour eux !
C'est pour cela j'ai besoin de votre aide et vos conseils pour la prochaine fois ! et personnellement je pense que je vais inclure mon dossier de visa avec les documents de société seulement et avec l'accoupagnie de ma femme !
en remplissant mon compte bancaire professionnel et personnel que ce que vous en pensez et quil sont vos astuces c'est vraiment honte ce que se passe dans ce monde nous on veut- visiter d'autre pays on trouve de grand probleme ,
on sent pas libre ! mais quand il s'agit d'un etranger d'un europen qui veut venir au maroc c'est très facile sans moindre probleme !
SVP j'attendrais vos conseils et vos astuces !
Séjour à Bayahibe English translation pending
bonjour voila je pars bientôt en république dominicaine j'aurai besoin de qq infos. pour le change puis je payer en euros? dois je changer à l'aéroport ?
de plus y a t'il possibilité de boire des mojito la bas? et sinon je voudrai aller sur l'ile de saona mais je ne voudrai pas y aller avec un tour operator de l'hôtel je voudrai savoir si il existe une adresse a l'extérieur qui propose ce genre d'excursions.
je vous remercie
je vous remercie
3G sur Moscou en prépayée English translation pending
Bonjour! :D
Je me rend en Russie la semaine prochaine et je me demande si vous ne connaissez pas un opérateur téléphonique sur place qui propose une carte prépayée pour surfer en 3G sur mon smartphone pour pas trop cher.
J'ai trouvé des pistes sur le Forum mais c'est souvent des abonnements.
Merci à tous! :D
Avion Hô-Chi-Minh-Ville jusqu'à Phu Quoc: problème de bagages English translation pending
Bonjour à Tous,
Nous partons au Vietnam en février et nous souhaitons nous rendre à Phu Quoc depuis Hô-Chi-Minh-Ville. Seul problème : nos bagages... lourds qui plus est (en tout cas plus de 7 Kilos). Auriez-vous des conseils de compagnies aériennes qui incluent des bagages en soute (je viens de regarder le site de Vietnam Airlines et je ne suis pas sûre à 100% de ce que je lis....) ou même une astuce pour laisser des bagages à Saigon ?
merci pour vos réponses,
à bientôt !
Nous partons au Vietnam en février et nous souhaitons nous rendre à Phu Quoc depuis Hô-Chi-Minh-Ville. Seul problème : nos bagages... lourds qui plus est (en tout cas plus de 7 Kilos). Auriez-vous des conseils de compagnies aériennes qui incluent des bagages en soute (je viens de regarder le site de Vietnam Airlines et je ne suis pas sûre à 100% de ce que je lis....) ou même une astuce pour laisser des bagages à Saigon ?
merci pour vos réponses,
à bientôt !
Visa à l'aéroport pour le Sénégal? English translation pending
Bonjour,
Quelqu’un peut confirmer la délivrance de visa à l’aéroport avec son seul billet ? Cette mesure initialement prevu jusqu'en Avril serait prolongé jusqu’à Décembre.
Dans quel pays puis-je passer 2-3 ans sans problème de visa? English translation pending
Bonjour,
Dans quel pays puis-je me poser quelques années avec ma femme et mon futur bébé?
De preference un pays sans trop de problème de visa afin d'avoir une certaine stabilité.
S'il n'y a que l'Europe alors ca sera l'Europe....
Idéalement je préférerais l'Asie mais malheureusement c'est quand meme beaucoup moins stable que l'Europe.. sans arrêt de nouvelles lois, ... dur de se projeter.
Pourquoi l'Asie ? Paradisiaque, pas cher, gens gentils, peu de vols, violence.......
Dans l'idéal je cherche un pays assez paradisiaque (jolies plages) et pas trop cher.
J'ai pensé aux dom tom dans les caraibes mais un peu cher et un peu violent la nuit non?
Merci pour vos réponses
PS je travaille sur ordinateur donc je peux travailler de partout.
Idéalement je préférerais l'Asie mais malheureusement c'est quand meme beaucoup moins stable que l'Europe.. sans arrêt de nouvelles lois, ... dur de se projeter.
Pourquoi l'Asie ? Paradisiaque, pas cher, gens gentils, peu de vols, violence.......
Dans l'idéal je cherche un pays assez paradisiaque (jolies plages) et pas trop cher.
J'ai pensé aux dom tom dans les caraibes mais un peu cher et un peu violent la nuit non?
Merci pour vos réponses
PS je travaille sur ordinateur donc je peux travailler de partout.
Quel site de réservation de billets d'avion est "sûr"? English translation pending
Bonjour,
Je lis des avis négatifs sur Opodo, Travelgenio, Edreams... mais en gros comment réserver au meilleur prix sans prendre de risques?
Là je regarde via Jetcost qui me renvoie sur des sites comme ça et je n'ose pas réserver. Sur les sites des compagnies c'est bcp plus cher (on serait 4 vers les USA à Noël et on a environ 250 € de plus hors ces sites de promos)
Dois-je me résigner ou avez-vous un plan "safe"?
Merci beaucoup!!
Paiement péage location de voiture en Floride English translation pending
bonjour, nous sommes partis en juillet 2014 en Floride et avons loué un véhicule chez National Car. Lors de la prise de possession du véhicule le loueur nous a signalé que le véhicule était muni d'un télépéage (toll). A notre retour (24/07), je constate un paiement carte de national car. je prends contact avec le loueur qui me précise que le télépéage n'est pas compris dans le tarif payé lors de la location puisque nombre de passage inconnu, ce que je valide aisément. En aout nouveau débit sur mon compte de national car (2 € + frais de paiement carte), j'ai pensé que cela correspondait aux derniers passages péage de fin juillet mais depuis je suis régulièrement débité et ces derniers jours 2 débit le 26/09 et 03/10 pour des montants quasi identiques (2 €...). Quelqu'un a t il déjà eu ce problème ? hormis de remplacer la carte bancaire quel recours a t on? d'autant que pour avoir quelqu'un chez National Car qui vous donne un renseignement il faut passer 4 appels et rester 1h au telephone
merci pour votre réponse
Stage en Californie pour 3 mois: banque et téléphone? English translation pending
Bonsoir tout le monde,
Je pars la semaine prochaine en stage en Californie vers San Diego pour un peu moins de 3 mois (je reviens à Noël) et je me pose (mieux vaut tard que jamais 😇) des questions relatives à l'argent et au téléphone.
En effet je me demande comment je vais payer là-bas. 3 options s'offrent à moi.
- Je prend beaucoup de liquide - Je retire avec ma CB - J'ouvre un compte en banque là bas.
Les deux premières options sont compatibles (prendre du cash, puis retirer). Ma carte bancaire est une visa la banque postale, passera-t-elle avec les DAB de Californie (j'imagine que les frais sont importants et qu'il vaut mieux faire un gros retrait)? Est-ce que je peux payer avec ma carte bleu là bas (par exemple au resto) et si oui y'a-t-il des frais supplémentaires?
Est-ce qu'ouvrir un compte en banque dans une banque locale vaut-il la peine pour moins de 3 mois compte tenu des démarches (je suppose que je pourrais virer mon loyer depuis mon compte en banque en france, non?) et du fait que je n'aurais pas de salaire, mon stage n'étant pas rémunéré?
Enfin, s'agissant du portable, faut-il que je garde mon portable français, que je me prenne un deuxième portable avec une autre carte SIM et puis acheter des carte prépayées (si ça existe là bas), ou bien un forfait??
Merci beaucoup de m'éclairer, c'est un peu flou et je pars bientôt....
Merci d'avance 🙂
Je pars la semaine prochaine en stage en Californie vers San Diego pour un peu moins de 3 mois (je reviens à Noël) et je me pose (mieux vaut tard que jamais 😇) des questions relatives à l'argent et au téléphone.
En effet je me demande comment je vais payer là-bas. 3 options s'offrent à moi.
- Je prend beaucoup de liquide - Je retire avec ma CB - J'ouvre un compte en banque là bas.
Les deux premières options sont compatibles (prendre du cash, puis retirer). Ma carte bancaire est une visa la banque postale, passera-t-elle avec les DAB de Californie (j'imagine que les frais sont importants et qu'il vaut mieux faire un gros retrait)? Est-ce que je peux payer avec ma carte bleu là bas (par exemple au resto) et si oui y'a-t-il des frais supplémentaires?
Est-ce qu'ouvrir un compte en banque dans une banque locale vaut-il la peine pour moins de 3 mois compte tenu des démarches (je suppose que je pourrais virer mon loyer depuis mon compte en banque en france, non?) et du fait que je n'aurais pas de salaire, mon stage n'étant pas rémunéré?
Enfin, s'agissant du portable, faut-il que je garde mon portable français, que je me prenne un deuxième portable avec une autre carte SIM et puis acheter des carte prépayées (si ça existe là bas), ou bien un forfait??
Merci beaucoup de m'éclairer, c'est un peu flou et je pars bientôt....
Merci d'avance 🙂
Visa Etudiant F1 - Etats-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens ici car j'ai fais une demande de visa étudiant F1 pour des cours ESL - "Business English", la date de rendez-vous à l'ambassade est fixée et j'aimerais savoir si quelques uns d'entre vous sont passez par cette étape. Si oui, comment c'est passé l'entretien? quelles questions avez vous eu? Auriez-vous des conseils à me donner?
J'ai envie d'être préparé au mieux pour cet entretien car j'ai lu que certaines personnes n'ont pas eu leur visa sans "bonnes" raisons apparentes.
Merci d'avance pour vos précieux conseils
Jess
Je viens ici car j'ai fais une demande de visa étudiant F1 pour des cours ESL - "Business English", la date de rendez-vous à l'ambassade est fixée et j'aimerais savoir si quelques uns d'entre vous sont passez par cette étape. Si oui, comment c'est passé l'entretien? quelles questions avez vous eu? Auriez-vous des conseils à me donner?
J'ai envie d'être préparé au mieux pour cet entretien car j'ai lu que certaines personnes n'ont pas eu leur visa sans "bonnes" raisons apparentes.
Merci d'avance pour vos précieux conseils
Jess