Results for "Luftansa+ou+Lufthansa+|+55"
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Billet avion France Mexique le moins cher? English translation pending
Salut à tous,
Je ne m'en sorts pas !😕
Auriez vous des compagnies, des tours opérateurs ou je ne sais quoi dans lequel je pourrais trouver un billet d'avion pour arriver au MExique (n'importe où au MExique !😎) mais le moins cher possible ?
Il y en a tellement ...
Merci
Je ne m'en sorts pas !😕
Auriez vous des compagnies, des tours opérateurs ou je ne sais quoi dans lequel je pourrais trouver un billet d'avion pour arriver au MExique (n'importe où au MExique !😎) mais le moins cher possible ?
Il y en a tellement ...
Merci
Bons plans billet sur l'Inde? English translation pending
Bonjour à ts,
Je pars en inde pour 2 mois environ courant décembre - janvier; itinéraire non défini, en fait, (nord ou sud, est ou ...?) j'ai décidé que ca dépendra de ma porte d'entrée.... qq'un connait il les bons plans actuels en billet d'avion avec un open sur 3 mois ?
J"ai pas encore résolu le pb du tel local; vais partir avec un nokia et compte acheter sur place une carte prepayée, c'est bon ou faut mieux prévoir avt le départ, genre carteinternationnale prepayée; idem pour Adaptateur chargeur de prises, (tel photo ...) est ce vraiment nécessaire?
Merci d'avance de vos réponses et ttes suggestions, offre, bout de chemin ensemble ou autres étant par ailleurs bienvenues;
Jean-marie
PS : au hasard de ce forum, j'ai vu une citation que je reprends volontiers à mon compte
"je vais ou mes pas me poussent; j'espère que mes pieds sont plus intelligents que moi" Titus
Je pars en inde pour 2 mois environ courant décembre - janvier; itinéraire non défini, en fait, (nord ou sud, est ou ...?) j'ai décidé que ca dépendra de ma porte d'entrée.... qq'un connait il les bons plans actuels en billet d'avion avec un open sur 3 mois ?
J"ai pas encore résolu le pb du tel local; vais partir avec un nokia et compte acheter sur place une carte prepayée, c'est bon ou faut mieux prévoir avt le départ, genre carteinternationnale prepayée; idem pour Adaptateur chargeur de prises, (tel photo ...) est ce vraiment nécessaire?
Merci d'avance de vos réponses et ttes suggestions, offre, bout de chemin ensemble ou autres étant par ailleurs bienvenues;
Jean-marie
PS : au hasard de ce forum, j'ai vu une citation que je reprends volontiers à mon compte
"je vais ou mes pas me poussent; j'espère que mes pieds sont plus intelligents que moi" Titus
Question about Northern Namibia itinerary
Hello,
We already did a self-organized trip to Namibia in March 2019, covering Windhoek and the southern part up to the South African border, then heading back via Lüderitz, the dunes, the Atlantic coast, Swakopmund, and Erongo.
We’ve organized a second trip for May 2026. Here’s our itinerary and the bookings we’ve made directly or through Booking. The 4x4 Toyota Hilux is reserved with Africa on Wheels in Windhoek—we used them five years ago and were happy with the service.
May 9: Arrival in Windhoek via Lufthansa; Okahandja Country Hotel in Okahandja May 10: Spitzkoppe, Spitzkoppe Tented Camp May 11: Brandberg, White Lady Lodge Tree House May 12 & 13: Twyfelfontein, Twyfelfontein Adventure Camp May 14 & 15: Palmwag, Grootberg Lodge May 16: Opuwo, Opuwo Country Lodge May 17 & 18: Epupa Falls, Omarunga Epupa Falls May 19: Etosha, Dolomite Resort May 20: Okaukuejo, NWR waterhole chalet May 21: Onguma, Mushara Bush Camp May 22 & 23: Waterberg, Waterberg Wilderness Valley Lodge May 24: Brakwater, Windhoek Gama Camp May 25: Return to Windhoek and flight home
- My first question is about the route between Opuwo and Epupa Falls. We’ll take the C43 and D3700. According to the Tracks4Africa map, it’s about a 3-hour drive. What’s the condition of the road? I’ve also heard that the local population, including children and adults, can be insistent and sometimes exhibit dangerous behavior toward tourists and vehicles, asking for food or other things. Is this accurate? After our stay in Epupa, we’ll retrace our steps back to Opuwo, then take the C41 to Galton Gate to enter Etosha National Park. - Do you know what time Galton Gate at Hobatere closes? We’ll need to leave Epupa very early to arrive before the gate shuts, as we’re heading straight to Dolomite Resort.
Thanks for your advice and experiences! Christine
May 9: Arrival in Windhoek via Lufthansa; Okahandja Country Hotel in Okahandja May 10: Spitzkoppe, Spitzkoppe Tented Camp May 11: Brandberg, White Lady Lodge Tree House May 12 & 13: Twyfelfontein, Twyfelfontein Adventure Camp May 14 & 15: Palmwag, Grootberg Lodge May 16: Opuwo, Opuwo Country Lodge May 17 & 18: Epupa Falls, Omarunga Epupa Falls May 19: Etosha, Dolomite Resort May 20: Okaukuejo, NWR waterhole chalet May 21: Onguma, Mushara Bush Camp May 22 & 23: Waterberg, Waterberg Wilderness Valley Lodge May 24: Brakwater, Windhoek Gama Camp May 25: Return to Windhoek and flight home
- My first question is about the route between Opuwo and Epupa Falls. We’ll take the C43 and D3700. According to the Tracks4Africa map, it’s about a 3-hour drive. What’s the condition of the road? I’ve also heard that the local population, including children and adults, can be insistent and sometimes exhibit dangerous behavior toward tourists and vehicles, asking for food or other things. Is this accurate? After our stay in Epupa, we’ll retrace our steps back to Opuwo, then take the C41 to Galton Gate to enter Etosha National Park. - Do you know what time Galton Gate at Hobatere closes? We’ll need to leave Epupa very early to arrive before the gate shuts, as we’re heading straight to Dolomite Resort.
Thanks for your advice and experiences! Christine
Travel insurance for a trip to Namibia
Hello,
We’re a couple in our seventies planning a 12-day trip to Namibia this coming September.
We have a Visa Premier card.
In your opinion, should we take out additional travel insurance like Europ Assistance or Chapka?
We don’t want to repeat our bad experience in 2020: we’d taken out insurance with Allianz (over 500 € for 11 days). Our trip to Botswana was canceled due to COVID-19, and they were quick to cite the "epidemic" exclusion to refuse reimbursement.
Just to clarify: the flights will be with Lufthansa, departing from Luxembourg.
Thanks in advance to anyone who can give us some advice!
Prix d'un vol Paris-Tromso? English translation pending
Bonjour,
Ayant déjà réservé l'hébergement près de Tromso pour février 2021, je commence donc à regarder les vols depuis Paris. Actuellement, Norwegian Airlines propose des vols pour 731 € pour deux personnes (en indiquant qu'il ne reste plus que 3 sièges.... ??) Pourrait on me dire si c'est un tarif correct ou trop élevé et peut-être que c'est trop tôt pour réserver ? Merci d'avance à ceux qui voudront bien me partager leur expérience de tarif :)
Ayant déjà réservé l'hébergement près de Tromso pour février 2021, je commence donc à regarder les vols depuis Paris. Actuellement, Norwegian Airlines propose des vols pour 731 € pour deux personnes (en indiquant qu'il ne reste plus que 3 sièges.... ??) Pourrait on me dire si c'est un tarif correct ou trop élevé et peut-être que c'est trop tôt pour réserver ? Merci d'avance à ceux qui voudront bien me partager leur expérience de tarif :)
Prix visa et vols pour un Chinois souhaitant venir en France English translation pending
bonjour à tous,
après 2 périples en été et un raté cet hiver à cause d'un petit truc, j'aimerais connaître le prix pour un chinois pour venir en france ( j'ai cru voir que le visa était de 80€, moins cher que pour nous) , mais peuvent-ils avoir aussi des vols autour de 500€ ( en été et au départ de Beijing ou Chengdu).
Merci de votre concours.
Singapour-Malaisie août 2020: partira? partira pas? English translation pending
Quid de d'août 2020 et de la possibilité ou non de partir à Singapour et en Malaisie ?
J'ai bien conscience que personne n'a encore réellement de réponse mais si, comme moi, vous avez vos billets d'avion en poche depuis longtemps, préparez votre périple depuis longtemps, réservez vos hôtels depuis longtemps, vous devez sans doute être dans l'attente des annonces officielles des différents gouvernements.
Me concernant, à l'heure actuelle, je me dis que la possibilité de partir est proche de 1%, que tout bouge très vite. Je n'ai donc rien annulé, je ferai cela au dernier moment (en juillet). Je me dis aussi que Singapour et la Malaisie sont des pays développés capable de répondre rapidement à la menace du Covid-19, idem pour la France.
J'ai bien conscience que personne n'a encore réellement de réponse mais si, comme moi, vous avez vos billets d'avion en poche depuis longtemps, préparez votre périple depuis longtemps, réservez vos hôtels depuis longtemps, vous devez sans doute être dans l'attente des annonces officielles des différents gouvernements.
Me concernant, à l'heure actuelle, je me dis que la possibilité de partir est proche de 1%, que tout bouge très vite. Je n'ai donc rien annulé, je ferai cela au dernier moment (en juillet). Je me dis aussi que Singapour et la Malaisie sont des pays développés capable de répondre rapidement à la menace du Covid-19, idem pour la France.
Location de 4x4 au Chili pour un trajet Chili-Bolivie-Argentine English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais louer un 4x4 à CALAMA où ARICA au Chili pour ensuite aller en Argentine (SALTA Etccc) et remonter en Bolivie puis retourner au Chili avec le même véhicule.
Est ce possible sans être trop embêté aux frontières? Est ce que cela comportera des frais supplémentaires auprès du loueur étant donné qu’il y aura forcément des routes en terre, du désert de sel, de sable, etc...?.
Je préférerais prendre cette option d’un seul véhicule plutôt que d’en louer un dans chaque pays ou de prendre des excursions 4x4.
Merci pour vos retours et vos expériences dans cette région Nord du Chili/Nord Ouest Argentin/Sud Ouest bolivien.
Est ce possible sans être trop embêté aux frontières? Est ce que cela comportera des frais supplémentaires auprès du loueur étant donné qu’il y aura forcément des routes en terre, du désert de sel, de sable, etc...?.
Je préférerais prendre cette option d’un seul véhicule plutôt que d’en louer un dans chaque pays ou de prendre des excursions 4x4.
Merci pour vos retours et vos expériences dans cette région Nord du Chili/Nord Ouest Argentin/Sud Ouest bolivien.
Demande de visa Philippines au delà de 30 jours English translation pending
Bonjour
je pars au philippines du 06 janvier 2020 au 17 février 2020 date de mon vol de retour a manille.
Apres avoir téléphoné a l'ambassade des philippines a paris ou la personne eu au téléphone me dit que cela est simple (on imprime le formulaire on envoie tout et c'est fait en trois jours)
la je m'aperçois que cela parait compliqué vue les demandes faites a l'arrière du formulaire.
Demande personnelle directement a l'ambassade a paris, sachant que je vis a Montpellier,
signature d'un notaire si par correspondance, billets aller retour, sachant que j'ai pris mes billets sur Lufthansa et que j'ai juste l'itinéraire de mon voyage et un numéro de billets électronique.......bref tout ceci m'angoisse .
j'ai aussi pris contact avec un site visa-en-ligne.com ou j'ai fait faire un devis de 139 euro au final mais je ne m'occupe de rien juste a envoyer tous les papiers ainsi que mon passeport mais ne n'ai pas confiance et aucun avis la dessus sur les forum alors je laisse tomber.
le consulat de Marseille ne répond pas au téléphone j'angoisse.
ensuite je trouve des renseignements de dossier en ligne a envoyer donc par mail ou ça a l'air très facile. cheque perso accepté alors que pour les autres il faut un cheque de banque; pas besoin de s'y rendre apparement alors qu'ailleurs si. bref j'ai vraiment besoin d'aide car si je n'ai pas de visa je perd mes billets d'avion . Si quelqu'un peut me conseiller heeeelllllpppppp
Prix essence et gasoil en Argentine English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous organisons notre voyage en Argentine pour ces mois de février/mars 2020.
Notre boucle : BA, Ushuaia, El Calafate, Bariloche, Mendoza, BA compte en gros 8000 kms (sans les excursions et autres petites incursions).
Le but de notre étude porte sur la faisabilité de faire ce périple en voiture ou en avion + voiture (sur place une semaine à chaque région), d’où un ardent calcul des coûts de chaque option. En louant un véhicule (Grosse berline) chez Hertz avec notre vol Lufthansa nous sommes à 1300 euros pour la boucle (Kms illimités pour 30 jours).
Je souhaiterai donc obtenir vos retours d’expériences sur leur prix actuel du litre d’essence et gasoil afin d’intégrer à nos calculs le prix du carburant (E ou G).
De vous lire, Le Belu
Nous organisons notre voyage en Argentine pour ces mois de février/mars 2020.
Notre boucle : BA, Ushuaia, El Calafate, Bariloche, Mendoza, BA compte en gros 8000 kms (sans les excursions et autres petites incursions).
Le but de notre étude porte sur la faisabilité de faire ce périple en voiture ou en avion + voiture (sur place une semaine à chaque région), d’où un ardent calcul des coûts de chaque option. En louant un véhicule (Grosse berline) chez Hertz avec notre vol Lufthansa nous sommes à 1300 euros pour la boucle (Kms illimités pour 30 jours).
Je souhaiterai donc obtenir vos retours d’expériences sur leur prix actuel du litre d’essence et gasoil afin d’intégrer à nos calculs le prix du carburant (E ou G).
De vous lire, Le Belu
Choix du train gare de Francfort - aéroport English translation pending
Bonjour. En revenant du Costa Rica si il n'y a pas de retard mon avion atterit à 17h55 et je dois me rendre à la gare de l'aéroport pour reprendre un train direction offenbourg. Deux choix s'offrent à moi, un direct Francfort-offenbourg à 19h52 ou alors un autre à 20h52 mais avec une correspondance de 13 minutes à Mannheim. Est possible d'avoir le premier train ? Est possible d'avoir une correspondance en 13 minutes ? Je ne connais absolument pas l'aeroport de Francfort, je ne parle pas allemand et par ailleurs je serais seule car mon amie repart elle vers la Belgique. J'ai peur de louper ma correspondance à Mannheim et me retrouver seule en pleine nuit dans la gare. Autant dire que je suis déjà complètement stressée par la situation. Je sais me débrouiller mais dans un pays où je ne connais pas la langue même si je suis frontalière je suis assez inquiète d'avoir un imprévu donc si vous pouviez me rassure ce serait top. Merci.
Petit retour service client United English translation pending
Hello,
On a acheté il y a peu des billets pour L'est. Ben ouais, faut bien basculer de l'autre côté à un moment ou un autre. Avant hier je reçois un mail car il y a des modifs de vols. Départ retardé de peu à l'aller et 1h d'escale supplémentaire à CDG au retour. Du coup je les appelle pour voir ce qu'il propose en terme de remplacement de vol (comme on a la possibilité de refuser). L'opératrice me dit que comme on a des billets super economy pas chers, les choix restent limités (pas possible de choisir un vol sans escale et pas de changement de date). Finalement pour le retour on nous propose un vol avec escale beaucoup plus courte mais à Washington. Finalement on se laisse la réflexion sans prendre de décision puis je les rappelle aujourd'hui.
La donne à changé depuis hier. Lufthansa a carrément annulé les vols. Finalement UA nous a placé sur des vols directs en aller et retour (FRA à EWR) donc plus d'escales et vol en 787 Dreamliner.
Ce choix a été proposé directement par eux on a rien négocié ou demandé.
J'ai pas réfléchi et accepté après avoir vérifié qu'il y a avait possibilité de talonner l'hôtel. Du coup on est largement gagné car on a acheté nos billets avec escale de base pour 1225€ les 4 sans bagages en soute.
Comme quoi, y a encore des services clients corrects parfois. Espérant qu'il n'y aura plus de changements d'ici là.
On a acheté il y a peu des billets pour L'est. Ben ouais, faut bien basculer de l'autre côté à un moment ou un autre. Avant hier je reçois un mail car il y a des modifs de vols. Départ retardé de peu à l'aller et 1h d'escale supplémentaire à CDG au retour. Du coup je les appelle pour voir ce qu'il propose en terme de remplacement de vol (comme on a la possibilité de refuser). L'opératrice me dit que comme on a des billets super economy pas chers, les choix restent limités (pas possible de choisir un vol sans escale et pas de changement de date). Finalement pour le retour on nous propose un vol avec escale beaucoup plus courte mais à Washington. Finalement on se laisse la réflexion sans prendre de décision puis je les rappelle aujourd'hui.
La donne à changé depuis hier. Lufthansa a carrément annulé les vols. Finalement UA nous a placé sur des vols directs en aller et retour (FRA à EWR) donc plus d'escales et vol en 787 Dreamliner.
Ce choix a été proposé directement par eux on a rien négocié ou demandé.
J'ai pas réfléchi et accepté après avoir vérifié qu'il y a avait possibilité de talonner l'hôtel. Du coup on est largement gagné car on a acheté nos billets avec escale de base pour 1225€ les 4 sans bagages en soute.
Comme quoi, y a encore des services clients corrects parfois. Espérant qu'il n'y aura plus de changements d'ici là.
Vol Manille - Cebu English translation pending
bonjour
nous partons le 17 janvier pour les Philippines et notre vol arrive à Manille e 18 janvier à 19h35 nous aimerions prendre un avion pour cebu er le vol est à 22h20 pensez vous que nous avons le temps entre la descente d avion récupérer bagages passer la douane et se réenregistrer avec cebu Pacific ou est ce trop juste et vaut il mieux passer la nuit à Manille et prendre le vol le lendemain matin.merci pour vos réponses
bien cordialement
Nathalie
Voyage en Terre sainte English translation pending
Bonjour,
je cherche un voyage en terre sainte en octobre ou novembre: est-ce une bonne époque?
une semaine à 10 jours;
connaissez-vous un bon tour opérateur avec de bons guides francophones;
d'autre part connais-vous une compagnie qui ne reparte pas la niât ou tôt le matin mais en milieu de journée?
merci pour ces renseignements.
Didier
Compagnie aérienne à conseiller pour la Finlande? English translation pending
Bonjour,
Je vais préparer mon séjour en Finlande ( 3 semaine mai-juin). Que pensez-vous de la cie Norwegian? sinon, est-il préférable d'utiliser Finnair ou AF? Les bagages en soute sont payants apparemment pour toutes les cies.Merci de vos conseils. Chabcha
Je vais préparer mon séjour en Finlande ( 3 semaine mai-juin). Que pensez-vous de la cie Norwegian? sinon, est-il préférable d'utiliser Finnair ou AF? Les bagages en soute sont payants apparemment pour toutes les cies.Merci de vos conseils. Chabcha
Documents à présenter à l'arrivée en Inde English translation pending
bonjour, nous partons bientôt en Inde, j'ai donc fait faire nos visas, tout est en règle ! La seule question que je me pose c'est : doit-on présenter à l'arrivée uniquement le document imprimé avec la photo ? ou y a-t-il d'autres documents à présenter ? (en plus du passeport bien sûr !) je vous remercie de vos réponses . cordialement
Fin de service pour la compagnie suisse PrivatAir English translation pending
Après Air Glaciers et Skywork Airlines, autres transporteurs suisses, c'est au tour de la compagnie charter et affaires PrivatAir de cesser ses opérations en 2018.
Lire la suite...
Pilot Butte Wild Horses Scenic Loop (Wyoming) English translation pending
Bonsoir 🙂
Qui connaît la boucle « Pilot Butte Wild horses scenic loop « (. Wyoming )
C’est une piste dont on fait la boucle en 2 h , qui se trouve près de Rock Springs et et où on peut voir de nombreux chevaux sauvages .
Est ce que quelqu’un pourrait m’en dire plus ?
Merci pour vos réponses
Marcalamar 🙂
Temps de transfert entre deux vols à Francfort English translation pending
Bonjour,
Je dois prendre un vol Genève-Cancun avec escale à Francfort. On me donne 1h15 pour changer d'avion. Quelqu'un peut-il me faire savoir si cela est possible ou doit-je changer de vol pour avoir une escale plus longue. D'autre part les bagages enregistrés à Genève sont-ils acheminés directement à Cancun ou doit-on les reprendre à Francfort et refaire un enregistrement. D'avance merci de vos réponses
Vol Paris CDG - Le Cap direct de nuit English translation pending
Bonjour,
Je m'y prends un peu tôt puisque le voyage en AFS est fixé en juillet 2019 mais j'ai quelques petites questions concernant le vol : - Y a t il via Air France ou Joon des vols directs (de nuit) Paris CDG / Le Cap ? donc avec une arrivée en matinée à l'aéroport ? - Dans la négative, quelle compagnie avez vous utilisé pour une arrivée en matinée ? - Dernière petite question : à quelle période avez vous pris vos billets (je pense que les ventes pour juillet devraient débuter vers fin août?)
Merci d'avance pour vos précieuses réponses.
Je m'y prends un peu tôt puisque le voyage en AFS est fixé en juillet 2019 mais j'ai quelques petites questions concernant le vol : - Y a t il via Air France ou Joon des vols directs (de nuit) Paris CDG / Le Cap ? donc avec une arrivée en matinée à l'aéroport ? - Dans la négative, quelle compagnie avez vous utilisé pour une arrivée en matinée ? - Dernière petite question : à quelle période avez vous pris vos billets (je pense que les ventes pour juillet devraient débuter vers fin août?)
Merci d'avance pour vos précieuses réponses.
Vols pour la Thaïlande au départ de Nantes English translation pending
Bjr
quelles seraient les bonnes options au départ de NANTES
pour un départ en famille vers la Thaïlande en été
( projet fin juin 2019 - donc en vous basant sur ceux qui sont partis en juin 2017 ou 18 par exemple )
en dehors du classique via Paris ? via Amsterdam ? KLM ?) via Londres ou autre ? BA ? via ??
par 'bonnes options '' j'entends un compromis entre prix- duree de vol nombre d'escales si possible en evitant les vols ''galères'' car ce sera en famille
Merci
en dehors du classique via Paris ? via Amsterdam ? KLM ?) via Londres ou autre ? BA ? via ??
par 'bonnes options '' j'entends un compromis entre prix- duree de vol nombre d'escales si possible en evitant les vols ''galères'' car ce sera en famille
Merci
Réservation de sièges sur Edelweiss Air English translation pending
Bonjour !
Quelqu'un aurait-il eu des difficultés pour réserver des siéges Cie Edelweiss Air. ?
Vol pour les États-Unis avec Norvegian Air Shuttle English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a t-il déjà voyagé vers les Etats -Unis avec Norvegian Air Shuttle ? Nous projetons de faire Paris-Los-Angelès - San Francisco- Paris avec stop- over à New-York.Le prix est assez alléchant mais j'aimerai savoir s'il y a des pièges à éviter et connaitre le prix pour un ou deux bagages en soute .Je commence juste mes recherches, merci d'avance
Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine.
Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau.
New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens.
Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place.
Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner.
Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre.
Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ...
Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté.
Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible.
Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra.
Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend...
Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain...
Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames.
Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres !
Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés.
Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous.
4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux.
Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux.
Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant.
La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite !
Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir.
C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif.
Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée.
La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé !
Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière.
Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe.
Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine.
Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt.
Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables.
Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya.
Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus.
Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro.
La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi.
La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs.
Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale.
Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais.
Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ...
Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler.
A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh.
Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée.
A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit.
Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres.
Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle.
Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier...
Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ?
Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois.
Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...).
Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité.
La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux.
Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche.
Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment.
A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber.
Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
Quelle compagnie aérienne et quel prix pour le Costa Rica en juillet? English translation pending
Je commence à regarder les billets d'avion pour le Costa Rica pour Juillet 2018. Directement avec Iberia, plus de 1000 euros par personne et par travelgenio, poco... environ 820 euros. Quelle est la meilleure compagnie pour les billets d'avion en été, et peut-on faire confiance à des agences comme travelgenio ou opodo pour un si long courrier ? et quand vaut il mieux prendre son billet ? je fais attention car on est 4... merci pour tous les bons plans !
Vols pour Quito à prix raisonnable English translation pending
Bonjour,
Je compte me rendre en Equateur en septembre ou octobre 2018.
J'ai fait une simulation et en réservant le vol un an à l'avance, le moins cher est à 1.100 euros.
Merci de vos retours.
Cordialement.
Nat
Je compte me rendre en Equateur en septembre ou octobre 2018.
J'ai fait une simulation et en réservant le vol un an à l'avance, le moins cher est à 1.100 euros.
Merci de vos retours.
Cordialement.
Nat
Bons plans vols France - Grèce en septembre? English translation pending
Bonjour
J aimerais partir en Grèce fin septembre et je n arrive pas a trouver des vols en dessous de 320e
Alors que ce n est pas la pleine saison
Peut-être je ne me dirige pas vers les bonnes compagnies
Si des personnes ici ont des bons plans ou qui ont l habitude d y aller de Marseille ou Nice je suis preneuse
Merci
Quatre "rookies" toulousains dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous(toutes)!
Voilà nous y sommes.. Ce qui n'était qu'un rêve est en train de se concrétiser. Après reflexion l'année 2018 est l'année ou jamais pour notre famille pour pouvoir effectuer un tel voyage : les enfants seront assez grands (16 et 12 ans en juin prochain), ils manqueront la toute fin de leur année scolaire (c'est pas bien je sais..mais un tel voyage le vaut bien 😉, en juin le programme de seconde est terminé , la 5ème n'est pas une année charnière, et se sont de très bons élèves..), le budget certes serré est là (8000 euros environ), et professionnellement le mois de juin est le seul qui nous permet de dégager plus de 3 semaines de congés.
Nous partirons donc du 05/06/2018 au 29/06/2018 soit 23 jours sur place. Nous avons d'abord établi une esquisse de notre itinéraire en fonction des priorités soit Los Angeles(les enfants), San francisco (madame), Route 66, Monument Valley, Moab (canyonlands c'est pour moi..), Las Vegas, Yosemite Valley.
J'ai ensuite profité des promos de ce mois d'Aout pour réserver les billets d'avion(lufthansa) ce qui donne: Depart Toulouse le 05/06/18 à 09h50, arrivée LA à 16h40 via Francfort Retour SF le 28/06/18 à 20h50, arrivée Toulouse le 29/06 à 21h00 via Munich Prix des billets assurances comprises: 1736,76 euros pour 4
Les billets en poche nous avons affiné l'itinéraire, nous alternerons camping et hotel, ce qui donne: J1/ Arrivée Nuit à LA hotel J2/ LA hotel J3/ LA hotel J4/ Départ dans la matinée, Rte 66 via Otman, Nuit à Kingman(hotel) 319 miles J5/ Départ Matin, Rte 66, Seligman, Grand Canyon South rim 189 miles (Nuit Mahter campground) J6/ Matinée au Grand Canyon, arrivée fin d'après midi Monument valley 182 miles (nuit camping the view) J7/ Matinée Rando cheval monument valley , fin d'après midi à Arches et Nuit à Moab 146 miles J8/9 Moab ( à caser shafer trail potash road, une nuit à dead horse point camping, une 1/2 journée descente colorado en canoe...) J10/ Départ pour Capitol Reef 146 miles, Nuit à cathedral valley Campground (si meteo ok) ou fruita campground) J11/ Si meteo ok Notom road + Burr trail road(Sinon UT12 + Burr trail AR) , Boulder, Nuit camping Kodachrome basin 146 miles J12/ Bryce canyon , red canyon?, mossy cave?, Nuit camping Kodachrome J13/ Depart Zion, 84 miles Nuit Hotel J14/ Journée Zion (Angel landing trail, the narrows..) Camping Zion J15/ Matinée Zion, depart Las Vegas 160 Miles Nuit à Las Vegas (Valley of fire en fin de journée ou matinée journée 16?) J16/ Las Vegas Nuit à Las Vegas J17/ Depart tôt le matin traversée Death valley 247 miles Nuit à Lone pine (hotel) J18/ bodie 147 miles nuit à lee vining (hotel) J19/ Yosemite valley via tiago road (si ouverte...😐) 75 miles nuit camping J20/ Yosemite valley Nuit Camping J21/ Yosemite puis Depart SF 186 miles nuit Hotel J22/ SF Hotel J23/ SF Hotel J24/ 20H50 depart ...🙁
Voilà le gros du programme, qui est loin d'être parfait je me doute et qui est à peaufiner évidement afin de valider les futures réservations. Les critiques, conseils, sont donc les bienvenus.. Je remercie d'avance l'ensemble de la communauté!!
Voilà nous y sommes.. Ce qui n'était qu'un rêve est en train de se concrétiser. Après reflexion l'année 2018 est l'année ou jamais pour notre famille pour pouvoir effectuer un tel voyage : les enfants seront assez grands (16 et 12 ans en juin prochain), ils manqueront la toute fin de leur année scolaire (c'est pas bien je sais..mais un tel voyage le vaut bien 😉, en juin le programme de seconde est terminé , la 5ème n'est pas une année charnière, et se sont de très bons élèves..), le budget certes serré est là (8000 euros environ), et professionnellement le mois de juin est le seul qui nous permet de dégager plus de 3 semaines de congés.
Nous partirons donc du 05/06/2018 au 29/06/2018 soit 23 jours sur place. Nous avons d'abord établi une esquisse de notre itinéraire en fonction des priorités soit Los Angeles(les enfants), San francisco (madame), Route 66, Monument Valley, Moab (canyonlands c'est pour moi..), Las Vegas, Yosemite Valley.
J'ai ensuite profité des promos de ce mois d'Aout pour réserver les billets d'avion(lufthansa) ce qui donne: Depart Toulouse le 05/06/18 à 09h50, arrivée LA à 16h40 via Francfort Retour SF le 28/06/18 à 20h50, arrivée Toulouse le 29/06 à 21h00 via Munich Prix des billets assurances comprises: 1736,76 euros pour 4
Les billets en poche nous avons affiné l'itinéraire, nous alternerons camping et hotel, ce qui donne: J1/ Arrivée Nuit à LA hotel J2/ LA hotel J3/ LA hotel J4/ Départ dans la matinée, Rte 66 via Otman, Nuit à Kingman(hotel) 319 miles J5/ Départ Matin, Rte 66, Seligman, Grand Canyon South rim 189 miles (Nuit Mahter campground) J6/ Matinée au Grand Canyon, arrivée fin d'après midi Monument valley 182 miles (nuit camping the view) J7/ Matinée Rando cheval monument valley , fin d'après midi à Arches et Nuit à Moab 146 miles J8/9 Moab ( à caser shafer trail potash road, une nuit à dead horse point camping, une 1/2 journée descente colorado en canoe...) J10/ Départ pour Capitol Reef 146 miles, Nuit à cathedral valley Campground (si meteo ok) ou fruita campground) J11/ Si meteo ok Notom road + Burr trail road(Sinon UT12 + Burr trail AR) , Boulder, Nuit camping Kodachrome basin 146 miles J12/ Bryce canyon , red canyon?, mossy cave?, Nuit camping Kodachrome J13/ Depart Zion, 84 miles Nuit Hotel J14/ Journée Zion (Angel landing trail, the narrows..) Camping Zion J15/ Matinée Zion, depart Las Vegas 160 Miles Nuit à Las Vegas (Valley of fire en fin de journée ou matinée journée 16?) J16/ Las Vegas Nuit à Las Vegas J17/ Depart tôt le matin traversée Death valley 247 miles Nuit à Lone pine (hotel) J18/ bodie 147 miles nuit à lee vining (hotel) J19/ Yosemite valley via tiago road (si ouverte...😐) 75 miles nuit camping J20/ Yosemite valley Nuit Camping J21/ Yosemite puis Depart SF 186 miles nuit Hotel J22/ SF Hotel J23/ SF Hotel J24/ 20H50 depart ...🙁
Voilà le gros du programme, qui est loin d'être parfait je me doute et qui est à peaufiner évidement afin de valider les futures réservations. Les critiques, conseils, sont donc les bienvenus.. Je remercie d'avance l'ensemble de la communauté!!
Billets d'avion: itinéraire et meilleur prix? English translation pending
Bonjour,
J'envisage un voyage en famille au Costa Rica en juillet 2018. Actuellement, les billets AR sont entre 830 (Iberia) et 1030 (Air France) pour cette période. Savez-vous si j'ai une chance de trouver moins cher en laissant passer quelques mois ? Ou en prenant une autre compagnie ?
Merci beaucoup de vos conseils et retours d'expérience ! Ce n'est sans doute pas ma dernière question :)
Anne
J'envisage un voyage en famille au Costa Rica en juillet 2018. Actuellement, les billets AR sont entre 830 (Iberia) et 1030 (Air France) pour cette période. Savez-vous si j'ai une chance de trouver moins cher en laissant passer quelques mois ? Ou en prenant une autre compagnie ?
Merci beaucoup de vos conseils et retours d'expérience ! Ce n'est sans doute pas ma dernière question :)
Anne
Tour classique de 3 semaines au Pérou en juillet 2017 English translation pending
Ce compte-rendu n’a pas du tout l’ambition de décrire de façon exhaustive notre voyage de 3 semaines au Pérou. Les nombreux guides du commerce le font très bien. Il ne s’agit que de livrer quelques impressions et tuyaux relatifs à une expérience et qui peuvent peut-être faciliter l’organisation du voyage d’un lecteur ou répondre à une question pratique.
Nous avons réservé en octobre 2016 nos vols Lufthansa : Bruxelles – Francfort (~1h) – Panama (~10,5h) – Lima (~3,5h) pour 850 € par personne. Escales de 2h suffisantes. Nous voulions éviter Paris en raison des grèves potentielles, Londres et Miami en raison de la durée excessive des formalités. Les vols directs Europe-Lima tournent autour de 1100 à 1200 €. On passe rapidement les formalités à l’arrivée à Lima. Plus de fiche d’immigration à remplir et à conserver jusqu’au départ depuis juin.
Lima (2 nuits) - 10 millions d’habitants - ville énorme ayant assez peu de monuments historiques en dehors d’un joli centre avec quelques rues anciennes, quelques belles églises dont l’église San Francisco notamment, et quelques quartiers agréables Miraflores, Barranco, San Isidro, où se trouvent de nombreux hôtels. Beaucoup de quartiers aussi dans lesquels il vaut mieux ne pas se promener. Nous avons opté pour un city-tour avec un guide. En juillet le ciel est souvent très gris toute la journée, sans pluie et la température est de 20 à 25°C, 17°C en soirée. La mer est surtout fréquentée par les surfeurs. De bons restaurants de poissons (ceviche en particulier) en bord de mer ou en haut de la falaise sur laquelle se trouvent les beaux quartiers. Il faut bien le dire, Lima n’est pas incontournable dans un voyage au Pérou.
Paracas (1 nuit) – Un ciel gris aussi, mais une station balnéaire agréable entourée d’un beau Parc Naturel (flamants roses, pélicans) et un peu au large, les îles Ballestas où l’on peut observer des phoques et de nombreux oiseaux quand la mer n’est pas trop mauvaise (nous n’avons pas eu de chance). Attention aux lâchers de guano ! Les hôtels et les nombreuses agences permettent de s’insérer dans des groupes guidés d’une vingtaine de personnes vers ces 2 activités.
Nazca (1 nuit) – Un peu à l’intérieur des terres dans une région très désertique. Dès qu’on quitte la côte les nuages font place à un magnifique ciel bleu. Il n’y a pas que les Incas au Pérou et Nazca est le centre d’une civilisation bien plus ancienne. Les amateurs de sensations ne manqueront pas de survoler les célèbres lignes de Nazca construites sur le sol sur de longues distances et qui n’apparaissent qu’en petit avion quadriplace. A ne pas manquer dans les environs, en visite guidée : les sépultures et momies du cimetière de Chauchilla et les pyramides de Cahuachi, témoignages de la civilisation nazca. En ville, le soir séance au planétarium de l’hôtel Nazca Lines où vécut Maria Reiche qui a consacré une partie de sa vie à répertorier les lignes et à tenter de les expliquer, et observation du magnifique ciel étoilé, de la croix du sud, d’une grande ourse devenue immense dans l’hémisphère sud, des anneaux de Saturne et des satellites galiléens.
Arequipa (2 nuits) – Çà commence à monter : Arequipa, deuxième ville du Pérou est à 2500 m, altitude idéale pour prendre un peu de temps et éviter le mal d’altitude, « soroche », lors des étapes suivantes. Jolie ville, très belles Place des Armes, églises et rues environnantes, le Monastère Santa Catalina est à voir. Ville gastronomique : on y mange vraiment très bien avec un très bon rapport qualité/prix. Par exemple chez Ratatouille tenu par des français, Pasta Canteen ou Il Fornellino (cuisine italienne). C’est aussi la ville pour les achats d’alpaga. Attention cependant, dès que le soleil se couche la température descend nettement sous les 10°C...on trouve des petites laines sans difficulté. Question sécurité, prendre des précautions dans le choix d’un taxi et surtout rester dans les rues passantes dès que la nuit tombe, ce n’est pas une rumeur.
Canyon de Colca (1 nuit) – Arequipa est entouré d’une belle nature montagneuse, de cultures en terrasses et de sources chaudes (Chivay). Pour accéder au canyon il faut partir de bonne heure et passer à 5000 m d’altitude. Pour supporter le manque d’oxygène, on se procure à la sortie d’Arequipa un petit sachet de feuilles de coca : il suffit de mâcher une dizaine de feuilles avec un morceau de « catalyseur » livré avec dans le sachet pour atténuer les petites nausées ou impressions d’oppression dus à la diminution de pression atmosphérique. Vers 9h, le mirador des condors attire de nombreux touristes pour admirer l’aisance avec laquelle ces volatiles de 3 m d’envergure négocient avec les courants d’air chaud. Absolument magnifique. Le boleto (billet-l’accès au canyon est payant) de Colca permet aussi d’autres visites.
Puno et les îles du Lac Titicaca (3 nuits) – Quelle belle route menant d’Arequipa à Puno : paysages de volcans, dont un en éruption, et de montagnes avec perspectives sur les glaciers lointains dépassant les 6000 m. Avec en plus gambadant totalement librement des troupeaux d’élégants lamas, alpagas, et vigognes, ces derniers ayant une fourrure particulièrement précieuse. Le centre-ville de Puno est petit et agréable. La ville au bord du lac est à plus de 3500 m d’altitude et il est possible d’avoir un peu mal à la tête, le blanc de l’œil rougi ou un saignement nasal. On recommande un très bon restaurant au bon rapport qualité/prix : la Casa del Corregidor. Puno est surtout le point de départ d’excursions bien guidées vers les îles du Titicaca : les îles flottantes Uros (tout en bambous), Amantani et Taquile. Le tourisme, qu’on peut trouver excessif, permet à la population de ces belles îles de maintenir une tradition (beaux costumes des femmes, artisanat …) . Être hébergé et nourri dans une famille sur Amantani dans des conditions austères est une expérience que nous recommandons. La température descend au voisinage de 0°C la nuit mais avec 6 ou 7 couvertures, on finit par avoir chaud ! La montée sur l’un des 2 sommets d’Amantani pour assister au coucher de soleil sur le lac est un moment fort. Les beaux chemins de l’île Taquile permettent d’accéder en haut à un des plus beaux centres de textiles que nous ayons vu au Pérou : ce n’est pas donné et la carte visa n’est malheureusement pas acceptée.
Cuzco et environs (1 semaine) – Cuzco c’est l’ancienne capitale de la civilisation inca, à 3400 m d’altitude. Encore une belle route entourée de montagnes entre Puno et Cuzco avec des haltes très intéressantes, notamment le site archeologique de Raqchi et une église aux fresques à ne pas manquer : Andahuaylillas. Il ne reste plus grand chose de la ville inca, les conquistadors se sont empressés de transformer le site Qoricancha, son temple et le siège administratif en un complexe religieux tenu par les dominicains. Par contre, les boletos touristiques et religieux vendus à Cuzco permettent un grand nombre de visites très intéressantes de diverses constructions incas tout autour de la ville, parmi lesquelles Pisac et Ollantaytambo. Les services d’un guide sont vivement recommandés pour bien comprendre. La ville de Cuzco est belle, sûre et très agréable, nous recommandons le quartier de San Blas, sur les hauteurs de la Place des Armes. De bons restaurants dans le quartier: nous avons apprécié la crêperie La Bo’M, Le Limbus avec une vue magnifique sur la ville et le Green Point My Vegan. Évidemment, le site principal est le Machu Picchu à une soixantaine de kilomètres de Cuzco. Il ne fait pas partie du boleto de Cuzco. A la limite de la forêt amazonienne, pour y accéder, soit on s’insère dans un trek de 2, 3 ou 4 jours arrivant directement sur le site (trek avec 1, 2 ou 3 porteurs par touriste en fonction du prix payé) soit on arrive par la route à Ollantaytambo, on prend le train jusqu’à Aguas Calientes (ville hyper touristique, chère et sans grand intérêt) puis un bus jusqu’à l’entrée du site. Inutile de préciser que tout cela a un coût important et nécessite de réserver longtemps à l’avance car le nombre de visiteurs sur le site est limité. Nous nous y étions pris en janvier. Depuis juillet, on accède au Machu Picchu le matin ou l’après-midi. Là aussi, pour bien comprendre et profiter du temps passé sur le site, un guide apporte beaucoup. On peut coupler la visite du site avec la montée du Huayna Picchu, ce pain de sucre de 300 m qui domine le Machu Picchu sur toutes les photos classiques du site : à faire absolument, en 2h maxi, la vue en haut est superbe et question vertige, c’est très gérable : des câbles sécurisent tout au long du chemin.
Voilà donc un aperçu des points principaux de notre voyage : nous avons pris notre temps pour en profiter au mieux.
A part les îles Ballestas que nous n’avons pas pu approcher en raison d’un Pacifique trop houleux, nous avons pu réaliser tout ce que nous avions prévu à notre programme. Nous avons eu de la chance car au Pérou, il peut toujours y avoir de mauvaises surprises : l’agitation sociale avec grèves dures, blocages de routes… mais aussi glissements de terrain rendant inutilisables pendant plusieurs jours des routes en raison de l’activité séismique importante (2 à 3 séismes mineurs par mois dans la région de Nazca par exemple).
Pas une goutte d’eau pendant notre séjour : c’est l’hiver, saison sèche. En altitude, c’est froid dès que le soleil est couché mais 20°C-25°C de midi à 16h !
Attention aux nombreux chiens errants, pas forcément agressifs en ville, davantage en rase campagne. La bonne surprise : on mange vraiment très bien au Pérou, sans se ruiner. Pour l’artisanat, il faut quand même être vigilant, les jolies étiquettes « baby alpaga » ne correspondent pas souvent à la réalité.
Les péruviens n’ont pas développé un réseau aérien important entre leurs villes, par contre des compagnies de bus offrent un service excellent avec des terminaux bien organisés et des places VIP si on s’y prend suffisamment tôt pour réserver. C’est le cas de la compagnie Cruz del Sur.
Pour optimiser notre voyage, réserver les divers transferts, les boletos, les réservations pour le Machu Picchu et de bons guides francophones tout au long de notre voyage nous nous sommes faits aider par Philippe, francophone habitant dans la Vallée Sacrée près de Cuzco. Depuis octobre 2016 nous avons eu de nombreux contacts par téléphone et par courriel. Il nous a prêté un téléphone au Pérou, nous pouvions l’appeler pour tout souci, c'est une personne très attentive. Il travaille avec des gens sérieux, jamais nous n’avons eu à déplorer de retard et les prestations étaient à la hauteur de nos attentes. Son site : www.decouverte-du-perou.com
En espérant que ce petit compte-rendu puisse vous aider, cher lecteur. Bon voyage au Pérou! On y a pris goût !
Nous avons réservé en octobre 2016 nos vols Lufthansa : Bruxelles – Francfort (~1h) – Panama (~10,5h) – Lima (~3,5h) pour 850 € par personne. Escales de 2h suffisantes. Nous voulions éviter Paris en raison des grèves potentielles, Londres et Miami en raison de la durée excessive des formalités. Les vols directs Europe-Lima tournent autour de 1100 à 1200 €. On passe rapidement les formalités à l’arrivée à Lima. Plus de fiche d’immigration à remplir et à conserver jusqu’au départ depuis juin.
Lima (2 nuits) - 10 millions d’habitants - ville énorme ayant assez peu de monuments historiques en dehors d’un joli centre avec quelques rues anciennes, quelques belles églises dont l’église San Francisco notamment, et quelques quartiers agréables Miraflores, Barranco, San Isidro, où se trouvent de nombreux hôtels. Beaucoup de quartiers aussi dans lesquels il vaut mieux ne pas se promener. Nous avons opté pour un city-tour avec un guide. En juillet le ciel est souvent très gris toute la journée, sans pluie et la température est de 20 à 25°C, 17°C en soirée. La mer est surtout fréquentée par les surfeurs. De bons restaurants de poissons (ceviche en particulier) en bord de mer ou en haut de la falaise sur laquelle se trouvent les beaux quartiers. Il faut bien le dire, Lima n’est pas incontournable dans un voyage au Pérou.
Paracas (1 nuit) – Un ciel gris aussi, mais une station balnéaire agréable entourée d’un beau Parc Naturel (flamants roses, pélicans) et un peu au large, les îles Ballestas où l’on peut observer des phoques et de nombreux oiseaux quand la mer n’est pas trop mauvaise (nous n’avons pas eu de chance). Attention aux lâchers de guano ! Les hôtels et les nombreuses agences permettent de s’insérer dans des groupes guidés d’une vingtaine de personnes vers ces 2 activités.
Nazca (1 nuit) – Un peu à l’intérieur des terres dans une région très désertique. Dès qu’on quitte la côte les nuages font place à un magnifique ciel bleu. Il n’y a pas que les Incas au Pérou et Nazca est le centre d’une civilisation bien plus ancienne. Les amateurs de sensations ne manqueront pas de survoler les célèbres lignes de Nazca construites sur le sol sur de longues distances et qui n’apparaissent qu’en petit avion quadriplace. A ne pas manquer dans les environs, en visite guidée : les sépultures et momies du cimetière de Chauchilla et les pyramides de Cahuachi, témoignages de la civilisation nazca. En ville, le soir séance au planétarium de l’hôtel Nazca Lines où vécut Maria Reiche qui a consacré une partie de sa vie à répertorier les lignes et à tenter de les expliquer, et observation du magnifique ciel étoilé, de la croix du sud, d’une grande ourse devenue immense dans l’hémisphère sud, des anneaux de Saturne et des satellites galiléens.
Arequipa (2 nuits) – Çà commence à monter : Arequipa, deuxième ville du Pérou est à 2500 m, altitude idéale pour prendre un peu de temps et éviter le mal d’altitude, « soroche », lors des étapes suivantes. Jolie ville, très belles Place des Armes, églises et rues environnantes, le Monastère Santa Catalina est à voir. Ville gastronomique : on y mange vraiment très bien avec un très bon rapport qualité/prix. Par exemple chez Ratatouille tenu par des français, Pasta Canteen ou Il Fornellino (cuisine italienne). C’est aussi la ville pour les achats d’alpaga. Attention cependant, dès que le soleil se couche la température descend nettement sous les 10°C...on trouve des petites laines sans difficulté. Question sécurité, prendre des précautions dans le choix d’un taxi et surtout rester dans les rues passantes dès que la nuit tombe, ce n’est pas une rumeur.
Canyon de Colca (1 nuit) – Arequipa est entouré d’une belle nature montagneuse, de cultures en terrasses et de sources chaudes (Chivay). Pour accéder au canyon il faut partir de bonne heure et passer à 5000 m d’altitude. Pour supporter le manque d’oxygène, on se procure à la sortie d’Arequipa un petit sachet de feuilles de coca : il suffit de mâcher une dizaine de feuilles avec un morceau de « catalyseur » livré avec dans le sachet pour atténuer les petites nausées ou impressions d’oppression dus à la diminution de pression atmosphérique. Vers 9h, le mirador des condors attire de nombreux touristes pour admirer l’aisance avec laquelle ces volatiles de 3 m d’envergure négocient avec les courants d’air chaud. Absolument magnifique. Le boleto (billet-l’accès au canyon est payant) de Colca permet aussi d’autres visites.
Puno et les îles du Lac Titicaca (3 nuits) – Quelle belle route menant d’Arequipa à Puno : paysages de volcans, dont un en éruption, et de montagnes avec perspectives sur les glaciers lointains dépassant les 6000 m. Avec en plus gambadant totalement librement des troupeaux d’élégants lamas, alpagas, et vigognes, ces derniers ayant une fourrure particulièrement précieuse. Le centre-ville de Puno est petit et agréable. La ville au bord du lac est à plus de 3500 m d’altitude et il est possible d’avoir un peu mal à la tête, le blanc de l’œil rougi ou un saignement nasal. On recommande un très bon restaurant au bon rapport qualité/prix : la Casa del Corregidor. Puno est surtout le point de départ d’excursions bien guidées vers les îles du Titicaca : les îles flottantes Uros (tout en bambous), Amantani et Taquile. Le tourisme, qu’on peut trouver excessif, permet à la population de ces belles îles de maintenir une tradition (beaux costumes des femmes, artisanat …) . Être hébergé et nourri dans une famille sur Amantani dans des conditions austères est une expérience que nous recommandons. La température descend au voisinage de 0°C la nuit mais avec 6 ou 7 couvertures, on finit par avoir chaud ! La montée sur l’un des 2 sommets d’Amantani pour assister au coucher de soleil sur le lac est un moment fort. Les beaux chemins de l’île Taquile permettent d’accéder en haut à un des plus beaux centres de textiles que nous ayons vu au Pérou : ce n’est pas donné et la carte visa n’est malheureusement pas acceptée.
Cuzco et environs (1 semaine) – Cuzco c’est l’ancienne capitale de la civilisation inca, à 3400 m d’altitude. Encore une belle route entourée de montagnes entre Puno et Cuzco avec des haltes très intéressantes, notamment le site archeologique de Raqchi et une église aux fresques à ne pas manquer : Andahuaylillas. Il ne reste plus grand chose de la ville inca, les conquistadors se sont empressés de transformer le site Qoricancha, son temple et le siège administratif en un complexe religieux tenu par les dominicains. Par contre, les boletos touristiques et religieux vendus à Cuzco permettent un grand nombre de visites très intéressantes de diverses constructions incas tout autour de la ville, parmi lesquelles Pisac et Ollantaytambo. Les services d’un guide sont vivement recommandés pour bien comprendre. La ville de Cuzco est belle, sûre et très agréable, nous recommandons le quartier de San Blas, sur les hauteurs de la Place des Armes. De bons restaurants dans le quartier: nous avons apprécié la crêperie La Bo’M, Le Limbus avec une vue magnifique sur la ville et le Green Point My Vegan. Évidemment, le site principal est le Machu Picchu à une soixantaine de kilomètres de Cuzco. Il ne fait pas partie du boleto de Cuzco. A la limite de la forêt amazonienne, pour y accéder, soit on s’insère dans un trek de 2, 3 ou 4 jours arrivant directement sur le site (trek avec 1, 2 ou 3 porteurs par touriste en fonction du prix payé) soit on arrive par la route à Ollantaytambo, on prend le train jusqu’à Aguas Calientes (ville hyper touristique, chère et sans grand intérêt) puis un bus jusqu’à l’entrée du site. Inutile de préciser que tout cela a un coût important et nécessite de réserver longtemps à l’avance car le nombre de visiteurs sur le site est limité. Nous nous y étions pris en janvier. Depuis juillet, on accède au Machu Picchu le matin ou l’après-midi. Là aussi, pour bien comprendre et profiter du temps passé sur le site, un guide apporte beaucoup. On peut coupler la visite du site avec la montée du Huayna Picchu, ce pain de sucre de 300 m qui domine le Machu Picchu sur toutes les photos classiques du site : à faire absolument, en 2h maxi, la vue en haut est superbe et question vertige, c’est très gérable : des câbles sécurisent tout au long du chemin.
Voilà donc un aperçu des points principaux de notre voyage : nous avons pris notre temps pour en profiter au mieux.
A part les îles Ballestas que nous n’avons pas pu approcher en raison d’un Pacifique trop houleux, nous avons pu réaliser tout ce que nous avions prévu à notre programme. Nous avons eu de la chance car au Pérou, il peut toujours y avoir de mauvaises surprises : l’agitation sociale avec grèves dures, blocages de routes… mais aussi glissements de terrain rendant inutilisables pendant plusieurs jours des routes en raison de l’activité séismique importante (2 à 3 séismes mineurs par mois dans la région de Nazca par exemple).
Pas une goutte d’eau pendant notre séjour : c’est l’hiver, saison sèche. En altitude, c’est froid dès que le soleil est couché mais 20°C-25°C de midi à 16h !
Attention aux nombreux chiens errants, pas forcément agressifs en ville, davantage en rase campagne. La bonne surprise : on mange vraiment très bien au Pérou, sans se ruiner. Pour l’artisanat, il faut quand même être vigilant, les jolies étiquettes « baby alpaga » ne correspondent pas souvent à la réalité.
Les péruviens n’ont pas développé un réseau aérien important entre leurs villes, par contre des compagnies de bus offrent un service excellent avec des terminaux bien organisés et des places VIP si on s’y prend suffisamment tôt pour réserver. C’est le cas de la compagnie Cruz del Sur.
Pour optimiser notre voyage, réserver les divers transferts, les boletos, les réservations pour le Machu Picchu et de bons guides francophones tout au long de notre voyage nous nous sommes faits aider par Philippe, francophone habitant dans la Vallée Sacrée près de Cuzco. Depuis octobre 2016 nous avons eu de nombreux contacts par téléphone et par courriel. Il nous a prêté un téléphone au Pérou, nous pouvions l’appeler pour tout souci, c'est une personne très attentive. Il travaille avec des gens sérieux, jamais nous n’avons eu à déplorer de retard et les prestations étaient à la hauteur de nos attentes. Son site : www.decouverte-du-perou.com
En espérant que ce petit compte-rendu puisse vous aider, cher lecteur. Bon voyage au Pérou! On y a pris goût !