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Voyage au Népal 2014 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous!
Alors voilà nous nous sommes enfin décidés! L'année prochaine c'est destination: Le Népal Mon conjoint et moi-même partirions pour une durée d'un mois! N'ayant aucuns enfants nous avons, évidemment, décidés de partir hors vacances scolaires.
Ce que nous allons faire là-bas? Eh bien nous allons nous ressourcer, découvrir de nouvelles coutumes, visiter de splendides paysages, essayer de dépasser un peu nos limites sur un trek de plusieurs jours et surtout rencontrer ce peuple merveilleux dont on entend parler si souvent!
N'ayant jamais été dans ce pays j'aimerais poser quelques questions aux personnes ayant déjà fait le voyage:
- D'abord nous voulons partir en voyage sac à dos c'est à dire que nous ne prendrons pas d'hôtel fixe, nous essaierons de nous balader le plus possible de guests house en guests house ou de dormir à la belle étoile en montagne. Déjà est-ce possible de poser son paquetage n'importe où sans avoir de problème? Est-il possible de faire un feu? (Cela parait banal comme questions mais nous revenons d'un road trip en Italie de 3 semaines et parfois cela a été très difficile de trouver un coin pour poser notre tente).
-Ensuite en ce qui concerne le mois ou nous voudrions partir on nous a conseillé le mois d’Octobre est-ce bien judicieux ? Nous voudrions quand même avoir beau temps vu que nous dormirions assez souvent en tente.
-En ce qui concerne les treks : Je vous avoue que je ne suis pas sportive mais j’ai l’envie de découvrir et si je décide de partir au Népal forcément c’est que j’ai envie de pousser un peu mes limites. Donc en gros je ne veux pas faire le trek le plus facile mais je ne veux pas non plus faire le plus difficile. Alors que me conseillez-vous ? Vu que nous ne partons pas en voyage organisé, je souhaiterais aussi savoir comment ça se passe sur place pour faire un trek. Faut-il obligatoirement prendre un guide ou nous pouvons prendre notre carte, notre boussole et partir à l’aventure ? Et au niveau des papiers ; demande-t-il des documents spécifiques ? Car j’ai déjà regardé sur plusieurs sites et je vous avoue que nombres de choses sont dites mais sont-elles vraies ? (Comme par exemple une carte de trekkeurs obligatoire).
- Pour le budget : Sans compter le billet d’avion combien nous faudrait-il à peu près pour un séjour d’un mois en comptant le logement, l’alimentation, le prix d’un trek et quelques loisirs comme du canyoning ou achats souvenirs.
Voilà pour les première questions car je pense que suivant vos réponse d’autres viendront ^^
Je vous remercie par avance du temps que vous pourrez consacrer à me répondre.
Jane.
Alors voilà nous nous sommes enfin décidés! L'année prochaine c'est destination: Le Népal Mon conjoint et moi-même partirions pour une durée d'un mois! N'ayant aucuns enfants nous avons, évidemment, décidés de partir hors vacances scolaires.
Ce que nous allons faire là-bas? Eh bien nous allons nous ressourcer, découvrir de nouvelles coutumes, visiter de splendides paysages, essayer de dépasser un peu nos limites sur un trek de plusieurs jours et surtout rencontrer ce peuple merveilleux dont on entend parler si souvent!
N'ayant jamais été dans ce pays j'aimerais poser quelques questions aux personnes ayant déjà fait le voyage:
- D'abord nous voulons partir en voyage sac à dos c'est à dire que nous ne prendrons pas d'hôtel fixe, nous essaierons de nous balader le plus possible de guests house en guests house ou de dormir à la belle étoile en montagne. Déjà est-ce possible de poser son paquetage n'importe où sans avoir de problème? Est-il possible de faire un feu? (Cela parait banal comme questions mais nous revenons d'un road trip en Italie de 3 semaines et parfois cela a été très difficile de trouver un coin pour poser notre tente).
-Ensuite en ce qui concerne le mois ou nous voudrions partir on nous a conseillé le mois d’Octobre est-ce bien judicieux ? Nous voudrions quand même avoir beau temps vu que nous dormirions assez souvent en tente.
-En ce qui concerne les treks : Je vous avoue que je ne suis pas sportive mais j’ai l’envie de découvrir et si je décide de partir au Népal forcément c’est que j’ai envie de pousser un peu mes limites. Donc en gros je ne veux pas faire le trek le plus facile mais je ne veux pas non plus faire le plus difficile. Alors que me conseillez-vous ? Vu que nous ne partons pas en voyage organisé, je souhaiterais aussi savoir comment ça se passe sur place pour faire un trek. Faut-il obligatoirement prendre un guide ou nous pouvons prendre notre carte, notre boussole et partir à l’aventure ? Et au niveau des papiers ; demande-t-il des documents spécifiques ? Car j’ai déjà regardé sur plusieurs sites et je vous avoue que nombres de choses sont dites mais sont-elles vraies ? (Comme par exemple une carte de trekkeurs obligatoire).
- Pour le budget : Sans compter le billet d’avion combien nous faudrait-il à peu près pour un séjour d’un mois en comptant le logement, l’alimentation, le prix d’un trek et quelques loisirs comme du canyoning ou achats souvenirs.
Voilà pour les première questions car je pense que suivant vos réponse d’autres viendront ^^
Je vous remercie par avance du temps que vous pourrez consacrer à me répondre.
Jane.
Que voir en... Italie du Nord English translation pending
>> Que voir en... Italie du Nord
Que voir en... Italie du Centre et du Sud
Que voir en... Sardaigne et Sicile
L'Italie compte 20 régions auxquelles on peut ajouter également le Vatican et San Marino, tous deux indépendants, enclavés dans l'Italie. Au niveau touristique on peut diviser le pays en six : - Le Nord-ouest : Aoste, Ligurie, Lombardie, Piémont - Le Nord-est : Emilie-Romagne, Frioul-Vénitie julienne, Trentin-Haut Adige, Vénitie (plus San Marino) - Le Centre : Abruzzes, Latium, Marches, Ombrie, Toscane (plus le Vatican) - Le Sud : Basilicate, Calabre, Campanie, Molise, Pouilles - Sardaigne - Sicile
Que voir en Italie du Nord ? Aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cette partie du pays (carte).
1- NORD-OUEST
1.1- AosteAoste : nichée entre les montagne, la petite capitale régionale possède un patrimoine romain (théâtre, enceinte...) et médiéval (collégiale, cathédrale...). C'est aussi une porte d'entrée vers la France et la Suisse.Breuil-Cervinia : c'est l'une des principales stations de sport d'hiver des Alpes italiennes.Château de Fénis : situé dans la commune du même nom, ce château médiéval est le plus connu des nombreux que compte le Val d'Aoste.Châteaux de Saint Pierre : avec son aspect perché, cette forteresse du XIIe siècle est une des plus représentatives de la région.Château de Verrès : un des principaux châteaux de la Vallée.Châtillon : gros bourg au pied des montagnes avec notamment plusieurs églises et petits châteaux (dont celui d'Ussel).Courtmayeur : au pied du Mont Blanc, la commune est à la fois une ville thermale, une base pour alpinistes et surtout une des principales stations de ski de la région.La Thuile : cette ancienne commune minière, comme en témoigne encore certaines structures des environs, est désormais une station de ski d'ailleurs associée à ses voisines françaises de "l'Espace St Bernard". On peut également y pratiquer la randonnée en saison.Pila : une station de ski appréciée du Val d'Aoste parmi la vingtaine que compte la région.Monterosa Ski : vaste espace skiable né de l'association de plusieurs stations.Saint Vincent : la commune est connue pour ses thermes et son casino.Vallée d'Aoste : c'est de cette longue vallée que vient le nom de la région. Outre les paysages de montagnes, de lacs et de glaciers qui l'entourent et parmi lesquels on peut randonner, le site offre à la visite nombre de petits villages agréables et surtout une bonne centaine de châteaux médiévaux dont les plus connus sont ceux de Fénis, Verrès ou St Pierre.Patrimoine naturelCervin : ce sommet à 4 478 m à la frontière italo-suisse est un "classique" de l'alpinisme.Parc national du Grand-Paradis : situé sur le Piemont et le Val d'Aoste, c'est le plus vieux parc italien. Dans de superbes paysages de montagnes on peut y pratiquer la randonnée, l'alpinisme ou le ski.1.2- LigurieApricale : avec son cadre et son bâti médiéval, Apricale fait partie des "plus beaux villages italiens".Finale Ligure : sur la côte, juste avant Savone, la petite ville est appréciée pour ses plages, ses possibilités de rando à pied ou à vélo et de grimpes le long des falaises. La ville abrite également quelques beaux édifices anciens.Gênes : forte de son passé historique, la capitale ligure compte un très beaux et vaste centre historique d'ailleurs classé à l'UNESCO. C'est aussi le second port de Méditerranée avec entre autres une forte activité de croisières et ferries.Imperia : ville moyenne de la côte avec des plages et une partie ancienne.La Spezia : entre Gênes et Pise, nichée dans son golfe, la ville est agréable. Elle sert souvent de base pour découvrir le parc national des Cinque Terre tout proche.Moneglia : joli petite station balnéaire de la Riviera méditerranéenne.Portofino : à 40 km au sud de Gênes, ce superbe village de pêcheurs construit sur son promontoire rocheux est un des sites les plus connus (et chic) de la côte.Rapallo : ville moyenne limitrophe de Portofino à vocation, elle aussi, touristique et de villégiature.Riviera méditerranéenne : c'est le nom touristique de la côte qui court de Ventimille à La Spezia, autour du Golfe de Gênes. On y découvre nombre de plages et stations balnéaire plus ou moins pittoresques, ainsi que quelques superbes coins de nature dont en premier lieu le parc national des Cinque Terre.San Remo : son architecture originale, ses villas, sa marina, son casino, ses fleurs et sa vocation au niveau rallye et cyclisme, font de cette ville proche de la France un endroit assez touristique.Santa Margherita Ligure : station balnéaire plutôt chic entre Rapallo et Portofino.Savone : une assez grande ville sur la route de Gênes avec des plages et quelques édifices intéressants.Sestri Levante : un joli village de pêcheurs devenu une station touristique entre Gênes et La Spezia.Ventimiglia : cette ville à la frontière française est d'abord connue au niveau ferroviaire. Elle possède néanmoins un vieux centre médiéval et des plages appréciées.Patrimoine naturelCinque Terre : cette magnifique zone littorale classée à l'UNESCO (avec Porto Venere et les îles du Golfe de La Spezia) est devenue un haut lieu touristique. On y vient pour découvrir ses sublimes paysages, ses (5) petits villages, accessoirement ses plages, et surtout marcher sur un des plus beaux sentiers littoraux au monde.1.3- LombardieBellagio : belle bourgade à l'intersection des trois branches du lac de Côme. On y vient pour le cadre et les célébrités d'autrefois qui s'y sont succédées.Bergame : un vieux centre et une des plus belles places d'Italie pour cette grande ville au nord-est de Milan.Bormio : gros village médiéval du nord avec des sources chaudes et une station de ski reconnue au niveau international.Brescia : une agglomération industrielle avec quelques musées.Côme : c'est la grande ville en bordure du lac du même nom, à 50 kilomètres au nord de Milan. Pas mal de témoignages architecturaux de son passé et un joli "front de lac".Crémone : une assez grande ville de la plaine du Pô avec une cathédrale et plusieurs musées dont celui du stradivarius qui fut créé là.Crespi d'Adda : village ouvrier du XIXe siècle situé sur la commune de Capriate San Gervasio, pas loin de Bergame, et classé à l'UNESCO.Lecco : à la pointe de la branche sud-est du lac de Côme, la ville est surtout appréciée pour ses environs montagneux parmi lesquels on peut randonner et faire de la grimpe.Livigno : à la frontière suisse, cette commune est une zone franche ainsi qu'une station de ski assez importante.Lodi : une ville moyenne avec des rues médiévales en arcades et une cathédrale.Mantoue : un joli centre urbain de style et de tradition Renaissance qui vaut à la ville d'être classée à l'UNESCO avec sa voisine Sabbioneta.Menaggio : gros village sur les bords du lac de Côme avec un joli "bord de lac" apprécié des touristes.Milan : la seconde ville d'Italie, réputée pour la mode et son activité économique, propose un mélange d'ancien et de nouveau dans son bâti aussi bien dans son centre qu'à sa périphérie. Cela dit, la ville est moins reconnue au niveau touristique que bien d'autres agglomérations de la péninsule.Monts sacrés du Piémont et de Lombardie : cet ensemble de 9 chapelles et calvaires, à cheval sur le Piémont et la Lombardie, est classé à l'UNESCO. Le plus connu est le Mont Sacré d'Oropa dans les environs de Biella.Monza : d'abord connue pour son circuit automobile, Monza possède également un centre agréable et une belle cathédrale.Pavie : une assez grande ville avec nombre d'édifices religieux dont une chartreuse du XIVe siècle..Sabbioneta : à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Mantoue, la bourgade est classée à l'UNESCO au même titre que sa voisine pour sa tradition architecturale, urbanistique et artistique datant de la Renaissance.Sirmione : construite sur une mince péninsule s'enfonçant dans le lac de Garde, la ville est touristique grâce à sa situation, mais aussi sa petite zone archéologique romaine et son château médiéval.Tremezzo : une autre bourgade touristique sur les bords du lac de Côme.Val Camonica : cette vallée du nord est connue pour ses pétroglyphes préhistoriques (300 000 !) qui lui ont permis d'être inscrite à l'UNESCO. Elle accueille plusieurs stations de ski, mais aussi de petits villages médiévaux (Bienno, Lovere), des châteaux moyenâgeux, plusieurs belles églises et des vestiges romains.Varenna : beau village du lac de Côme.Varèse : cette ville du nord-ouest de la Lombardie, proche de la Suisse, possède un certain patrimoine religieux dont le Sacro Monte del Rosario classé à l'UNESCO dans le cadre des Monts sacrés du Piémont et de Lombardie.Patrimoine naturelLac de Côme : joli lac au pied des Alpes bien apprécié des touristes. Plusieurs petites villes de son pourtour valent la visite (Tremezzo, Mennagio, Bellagio, Varenna...). On peut également y pratiquer diverses activités nautiques, des balades en bateau et la randonnée dans ses environs.Lac de Garde : c'est le plus grand lac italien, entre Lombardie et Venitie. Il offre de beaux paysages, des possibilités d'activités nautiques et de découvertes de petits villages, châteaux et églises typiques.Lac Majeur : ce grand lac italo-suisse est un haut lieu touristique pour ses paysages, stations "balnéaires" (Sresa, Verbania...) et ses îles (Boromées, Brissago).Lac d'Orta : un des lacs du nord de l'Italie, moins connu que le Majeur ou celui de Côme, avec cependant de beaux paysages.Parc national du Stelvio : cette zone alpine est un des plus anciens parcs d'Italie. On y vient pour découvrir ses paysages, sa faune et sa flore et pratiquer diverses activités sport-nature (dont le ski du côté de Bormio)Région des lacs : cet ensemble de 8 lacs du nord de l'Italie (donc les lacs Majeur, de Côme et de Garde sont les plus connus) est un endroit très prisé au niveau touristique. On y vient pour la beauté des paysages, la découverte des petites villes à leurs pourtours, et les possibilités d'activités sport-nature offerts (nautisme et randonnée entre autres).1.4- PiémontAcqui Terme : la ville du sud du Piémont a conservé un vieux centre et des vestiges de l'époque romaine. Elle est aussi réputée pour ses sources d'eau chaude.Alagna Valsesia : petit village alpin du nord-ouest connu pour ses possibilités de ski et d'alpinisme.Alba : célèbre pour son vin et sa truffe, Alba possède en plus une vieille ville avec quelques vestiges de sa période romaine.Allessandria : une ville à l'est de Turin avec notamment une cathédrale ornée d'un des plus hauts clochers d'Italie.Arona : station en bordure du lac Majeur, dans sa partie sud.Asti : au coeur du vignoble piémontais, c'est une ville médiévale en partie entourée de remparts. C'est aussi à Asti que se tient un des événements les plus connus d'Italie avec le "Palio di Asti" qui est une course de chevaux montés à cru.Bardonèche : importante station de ski proche de la frontière française. C'est aussi la porte d'accès à la France via le tunnel du Fréjus.Barolo : jolie petite commune viticole du sud-ouest du Piémont.Biella : ville moyenne entre Turin et Milan avec quelques beaux édifices notamment dans son hameau médiéval de Piazzo. Les environs proches valent le détour avec le Mont Sacré d'Oropa (classé UNESCO), des vignobles, et la proximité de zones naturelles parmi lesquelles on peut randonner, grimper ou skier.Bra : une ville à l'architecture baroque. A sa périphérie le château de Pollenzo est classé UNESCO dans le cadre des Résidences de la famille royale de Savoie.Candelo : c'est un village fortifie au nord-est de Turin.Canobio : une station balnéaire des bords du lac Majeur avec un joli "front de lac" et un vieux centre urbain.Colletto Fava : cette haute colline du Piémont sur laquelle on peut se balader est désormais connue pour abriter à son sommet un immense lapin rose (60 x 6 m) qui est une oeuvre d'art faite pour durer en principe jusqu'en 2025.Costigliole Saluzzo : petit bourg médiéval au sud de Turin. Juste à côté Saluzzio et ses divers édifices religieux.Cuneo : une ville du sud-ouest avec un petit centre ancien.Iles Borromées : ces (4) îles sur le lac Majeur sont très visitées pour leur cadre. On peut y découvrir notamment des jardins exotiques (sur Madre), un beau palais baroque du XVIIe siècle (Bella), et un agréable village de pêcheurs (Pescatori).Limone Piemonte : une des plus anciennes stations de sports d'hiver d'Italie.Monts sacrés du Piémont et de Lombardie : cet ensemble de 9 chapelles et calvaires, à cheval sur le Piémont et la Lombardie, est classé à l'UNESCO. Le plus connu est le Mont Sacré d'Oropa dans les environs de Biella.Novare : ville de la plaine du Pô avec un centre historique.Saint-Michel de la Cluse : cette abbaye du Xe siècle est le symbole du Piémont.Stresa : station touristiques assez chic des bords du lac Majeur appréciée pour ses paysages et les balades qu'ont peut y faire, notamment à destination des îles Borromées.Suse : cette commune limitrophe de la France abrite quelques vestiges romains, un château et une cathédrale.Turin : la ville qui fut plusieurs fois capitale abrite nombre de musées et un joli centre urbain avec en plus les Résidences de la famille royale de Savoie classées à l'UNESCO. Celles-ci comptent 14 édifices dont 9 sur Turin et sa proche banlieue (dont Venaria Reale qui est un des plus vastes palais au monde).Verbania : la principale commune des bords du lac majeur avec une activité touristique certaine.Vercelli : cette ville de la plaine du Pô possède des vestiges romains, une jolie place centrale et divers édifices religieuxVia Lattea : ce domaine skiable franco-italien est un des principaux du massif alpin. Côté italien il regroupe Sestrières et quatre autres stations.Patrimoine naturelLac Majeur : ce grand lac italo-suisse est un haut lieu touristique pour ses paysages, ses stations "balnéaires" (Sresa, Verbania...) et ses îles (Borromées, Brissago).Parc national du Grand-Paradis : situé sur le Piémont et le Val d'Aoste, c'est le plus vieux parc italien. Dans de superbes paysages de montagnes on peut y pratiquer la randonnée, l'alpinisme ou le ski.Parc national du Val Grande : c'est un des grands parcs italiens, à côté du lac Majeur. Il offre de beaux paysages de montagnes.2- NORD-EST
2.1- Emilie-Romagne (et San Marino)Bologne : la capitale de région possède un beau centre historique, de même que la plus ancienne université d'Europe.Carpi : ville moyenne au nord de Modène avec un château et un petit centre ancien.Castell'Arquato : une grosse bourgade avec son château et son bâti médiéval classé parmi les "plus beaux villages d'Italie".Cervia : station balnéaire aux longues plages sur l'Adriatique.Château de Torrechiara : très belle forteresse imposante du XVe siècle pas loin de Parme.Ferrare : une ville à l'architecture de style Renaissance, ce qui lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Forli : grande ville au sud-est de Bologne avec un vieux centre urbain auquel s'ajoute également une architecture d'inspiration mussolinienne.Maranello : c'est la ville de Ferrari et une petite activité touristique qui tourne autour de la marque avec notamment le musée Ferrari.Modène : cette grande ville offre un très beau centre avec sa cathédrale, la Torre Civica et la Piazza Grande classés au patrimoine de l'UNESCO.Parme : au delà du jambon et du parmesan, la ville est également à remarquer pour son joli centre.Plaisance : des églises et un vieux centre urbain pour cette ville de l'ouest de la province.Ravenne : ses monuments de style byzantin, agrémentés de mosaïques, ont fait la réputation de la ville. Elle est d'ailleurs inscrite à l'UNESCO à ce titre.Reggio d'Emilie : grande ville entre Parme et Modène avec un centre ancien.Riccione : une des plus fameuses stations balnéaires de l'Adriatique, pas loin de Rimini.Rimini : station balnéaire apprécie des italiens sur la côte Adriatique. Outre les plages, son centre historique, avec plusieurs témoignages de l'époque romaine, présente également un intérêt touristique... égalementSan Marino : ce micro-état à l'est de Florence est la plus ancienne république au monde... et le premier pays a avoir eu un gouvernement communiste élu. Son centre historique est classé à l'UNESCO.Patrimoine naturelParc national des Apennins toscano-émiliens : un parc de montagne avec de petits lacs, des cascades et des sommets à plus de 2 000 m parmi lesquels on peut randonner.Parc national des Foreste Casentinesi, Monte Falterona et Campigna : un parc de moyenne montagne dans lequel on peut randonner.2.2- Frioul-Vénitie julienneAquilée : cette bourgade proche de l'Adriatique abrite une basilique byzantine et une zone archéologique romaine qui lui valent d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Cividale del Friuli : une ville des environs d'Udine qui a bien conservé son patrimoine historique.Gorizia : petite ville à la frontière avec la Slovénie "rattachée" à sa jumelle slovène Nova Gorizia. L'ensemble offre quelques monuments à la visite.Grado : cette station balnéaire construite sur une île, entre mer et lagune, attire pas mal de monde en saison.Lignano Sabbiadoro : une des principales stations balnéaires de l'Italie du nord et de l'Adriatique.Piancavallo : la plus connue de la douzaine de stations de sports d'hiver de la région.Tarvisio : une des principales stations de ski du Frioul aux frontières avec l'Autriche et la Slovénie.Trieste : cette grande agglomération portuaire possède un beau centre où l'influence de l'architecture austro-hongroise est notamment présente.Udine : grande ville avec quelques monuments, une cathédrale et un château du XVIe siècle.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).2.3- Trentin-Haut AdigeAlta Badia : c'est une des principales stations de ski de la région.Bolzano : cette grande ville du nord tournée vers l'Autriche et capitale du Tyrol du sud possède un joli centre historique. C'est aussi une bonne base pour profiter des stations de ski des environs.Madonna di Campiglio : une station de sports d'hiver reconnue. On peut également y pratiquer la via ferrata.Merano : la seconde ville du "Tyrol italien" est une ville thermale. On peut faire du ski dans la plus grande station de la région (Meran 2000), du canoë et de la randonnée dans ses environs proches.Trente : la capitale régionale a un assez joli centre urbain où se mélangent les styles Renaissance et allemand.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).Parc national du Stelvio : cette zone alpine est un des plus anciens parcs d'Italie. On y vient pour découvrir ses paysages, sa faune et sa flore et pratiquer diverses activités sport-nature (dont le ski du côté de Bormio)Parc naturel Gruppo di Tessa : grande zone naturelle alpine aux portes de Merano et limitrophe de l'Autriche dans laquelle on peut randonner.Vallée de Val Gardena : cette vallée des Dolomites est internationalement connue pour ses stations de ski, mais aussi ses sculptures en bois.2.4- VenitieAbano Terme : petite ville thermale des environs de Padoue avec également un centre historique dominé par une cathédrale.Bibione : une station balnéaire pas loin de Venise.Caorle : autre station balnéaire populaire du nord de Venise.Chioggia : à quelques dizaines de kilomètres au sud de Venise, la ville construite sur une île, avec ses ponts et canaux, se veut une petite réplique de la Cité des Doges.Cortina d'Ampezzo : située dans les Dolomites, c'est la plus chic de toutes les stations de ski italiennes.Jesolo : importante station balnéaire à la périphérie de Venise. Juste à côté, Eraclea est une autre station touristique.Malcesine : un des plus beaux villages du lac de Garde avec son aspect médiéval et son château fort.Mestre : juste en face Venise, la grosse ville sert d'abord de parking et de lieu d'hébergement alternatif à sa voisine.Montagnana : ville fortifiée avec son château et sa cathédrale dans les environs de Padoue.Padoue : mondialement connue pour Saint Antoine, la ville est un lieu de pèlerinage avec de plus un joli centre urbain et un jardin botanique classé à l'UNESCO.Rovigo : ville moyenne avec quelques édifices religieux, les vestiges de son château et ses (petits) palais.Trévise : cette ville au nord de Venise, entourée de remparts, possède également divers édifices et monuments de l'époque médiévale et de la Renaissance.Venise : avec sa lagune et sa plage du Lido, ses îles (dont Murano), ses célèbres gondoles et son architecture unique, Venise est une des villes les plus visitées au monde. Elle est entièrement classée au patrimoine de l'UNESCO.Villas de l'architecte Palladio en Vénétie : cet ensemble de villas construites par l'architecte de la Renaissance Palladio, aussi bien dans la ville de Vicence que dans ses environs pour 24 d'entre elles, est classé au patrimoine de l'UNESCO.Vérone : la ville de Roméo et Juliette possède un très joli centre ancien avec divers témoignages de son passé romain et médiéval. Elle est classée à l'UNESCO.Vicence : c'est la ville de l'architecte de la Renaissance Palladio qui y construisit plusieurs édifices. C'est à ce titre, de même que pour la qualité de son centre urbain, qu'elle est classée à l'UNESCO.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).Lac de Garde : c'est le plus grand lac italien, entre Lombardie et Venitie. Il offre de beaux paysages, des possibilités d'activités nautiques et de découvertes de petits villages, châteaux et églises typiques.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
3.1- Au nord-ouest...
Aoste : Château de Fénis; Châteaux de Saint Pierre; Parc national du Grand-Paradis; Vallée d'Aoste. Ligurie : Apricale; Cinque Terre; Gênes; Portofino; Riviera méditerranéenne. Lombardie : Lac de Côme; Lac Majeur; Mantoue; Parc national du Stelvio; Région des lacs; Sabbioneta; Sirmione; Val Camonica. Piémont : Iles Borromées; Lac Majeur; Parc national du Grand-Paradis; Parc national du Val Grande; Turin.
3.2- Au nord-est...
Emilie-Romagne : Ravenne; San Marino. Frioul-Vénitie julienne et Trentin-Haut Adige : Dolomites; Parc national du Stelvio; Vallée de Val Gardena. Venitie : Dolomites; Padoue; Venise; Vérone; Vicence.
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L'Italie compte 20 régions auxquelles on peut ajouter également le Vatican et San Marino, tous deux indépendants, enclavés dans l'Italie. Au niveau touristique on peut diviser le pays en six : - Le Nord-ouest : Aoste, Ligurie, Lombardie, Piémont - Le Nord-est : Emilie-Romagne, Frioul-Vénitie julienne, Trentin-Haut Adige, Vénitie (plus San Marino) - Le Centre : Abruzzes, Latium, Marches, Ombrie, Toscane (plus le Vatican) - Le Sud : Basilicate, Calabre, Campanie, Molise, Pouilles - Sardaigne - Sicile
Que voir en Italie du Nord ? Aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cette partie du pays (carte).
1- NORD-OUEST
1.1- AosteAoste : nichée entre les montagne, la petite capitale régionale possède un patrimoine romain (théâtre, enceinte...) et médiéval (collégiale, cathédrale...). C'est aussi une porte d'entrée vers la France et la Suisse.Breuil-Cervinia : c'est l'une des principales stations de sport d'hiver des Alpes italiennes.Château de Fénis : situé dans la commune du même nom, ce château médiéval est le plus connu des nombreux que compte le Val d'Aoste.Châteaux de Saint Pierre : avec son aspect perché, cette forteresse du XIIe siècle est une des plus représentatives de la région.Château de Verrès : un des principaux châteaux de la Vallée.Châtillon : gros bourg au pied des montagnes avec notamment plusieurs églises et petits châteaux (dont celui d'Ussel).Courtmayeur : au pied du Mont Blanc, la commune est à la fois une ville thermale, une base pour alpinistes et surtout une des principales stations de ski de la région.La Thuile : cette ancienne commune minière, comme en témoigne encore certaines structures des environs, est désormais une station de ski d'ailleurs associée à ses voisines françaises de "l'Espace St Bernard". On peut également y pratiquer la randonnée en saison.Pila : une station de ski appréciée du Val d'Aoste parmi la vingtaine que compte la région.Monterosa Ski : vaste espace skiable né de l'association de plusieurs stations.Saint Vincent : la commune est connue pour ses thermes et son casino.Vallée d'Aoste : c'est de cette longue vallée que vient le nom de la région. Outre les paysages de montagnes, de lacs et de glaciers qui l'entourent et parmi lesquels on peut randonner, le site offre à la visite nombre de petits villages agréables et surtout une bonne centaine de châteaux médiévaux dont les plus connus sont ceux de Fénis, Verrès ou St Pierre.Patrimoine naturelCervin : ce sommet à 4 478 m à la frontière italo-suisse est un "classique" de l'alpinisme.Parc national du Grand-Paradis : situé sur le Piemont et le Val d'Aoste, c'est le plus vieux parc italien. Dans de superbes paysages de montagnes on peut y pratiquer la randonnée, l'alpinisme ou le ski.1.2- LigurieApricale : avec son cadre et son bâti médiéval, Apricale fait partie des "plus beaux villages italiens".Finale Ligure : sur la côte, juste avant Savone, la petite ville est appréciée pour ses plages, ses possibilités de rando à pied ou à vélo et de grimpes le long des falaises. La ville abrite également quelques beaux édifices anciens.Gênes : forte de son passé historique, la capitale ligure compte un très beaux et vaste centre historique d'ailleurs classé à l'UNESCO. C'est aussi le second port de Méditerranée avec entre autres une forte activité de croisières et ferries.Imperia : ville moyenne de la côte avec des plages et une partie ancienne.La Spezia : entre Gênes et Pise, nichée dans son golfe, la ville est agréable. Elle sert souvent de base pour découvrir le parc national des Cinque Terre tout proche.Moneglia : joli petite station balnéaire de la Riviera méditerranéenne.Portofino : à 40 km au sud de Gênes, ce superbe village de pêcheurs construit sur son promontoire rocheux est un des sites les plus connus (et chic) de la côte.Rapallo : ville moyenne limitrophe de Portofino à vocation, elle aussi, touristique et de villégiature.Riviera méditerranéenne : c'est le nom touristique de la côte qui court de Ventimille à La Spezia, autour du Golfe de Gênes. On y découvre nombre de plages et stations balnéaire plus ou moins pittoresques, ainsi que quelques superbes coins de nature dont en premier lieu le parc national des Cinque Terre.San Remo : son architecture originale, ses villas, sa marina, son casino, ses fleurs et sa vocation au niveau rallye et cyclisme, font de cette ville proche de la France un endroit assez touristique.Santa Margherita Ligure : station balnéaire plutôt chic entre Rapallo et Portofino.Savone : une assez grande ville sur la route de Gênes avec des plages et quelques édifices intéressants.Sestri Levante : un joli village de pêcheurs devenu une station touristique entre Gênes et La Spezia.Ventimiglia : cette ville à la frontière française est d'abord connue au niveau ferroviaire. Elle possède néanmoins un vieux centre médiéval et des plages appréciées.Patrimoine naturelCinque Terre : cette magnifique zone littorale classée à l'UNESCO (avec Porto Venere et les îles du Golfe de La Spezia) est devenue un haut lieu touristique. On y vient pour découvrir ses sublimes paysages, ses (5) petits villages, accessoirement ses plages, et surtout marcher sur un des plus beaux sentiers littoraux au monde.1.3- LombardieBellagio : belle bourgade à l'intersection des trois branches du lac de Côme. On y vient pour le cadre et les célébrités d'autrefois qui s'y sont succédées.Bergame : un vieux centre et une des plus belles places d'Italie pour cette grande ville au nord-est de Milan.Bormio : gros village médiéval du nord avec des sources chaudes et une station de ski reconnue au niveau international.Brescia : une agglomération industrielle avec quelques musées.Côme : c'est la grande ville en bordure du lac du même nom, à 50 kilomètres au nord de Milan. Pas mal de témoignages architecturaux de son passé et un joli "front de lac".Crémone : une assez grande ville de la plaine du Pô avec une cathédrale et plusieurs musées dont celui du stradivarius qui fut créé là.Crespi d'Adda : village ouvrier du XIXe siècle situé sur la commune de Capriate San Gervasio, pas loin de Bergame, et classé à l'UNESCO.Lecco : à la pointe de la branche sud-est du lac de Côme, la ville est surtout appréciée pour ses environs montagneux parmi lesquels on peut randonner et faire de la grimpe.Livigno : à la frontière suisse, cette commune est une zone franche ainsi qu'une station de ski assez importante.Lodi : une ville moyenne avec des rues médiévales en arcades et une cathédrale.Mantoue : un joli centre urbain de style et de tradition Renaissance qui vaut à la ville d'être classée à l'UNESCO avec sa voisine Sabbioneta.Menaggio : gros village sur les bords du lac de Côme avec un joli "bord de lac" apprécié des touristes.Milan : la seconde ville d'Italie, réputée pour la mode et son activité économique, propose un mélange d'ancien et de nouveau dans son bâti aussi bien dans son centre qu'à sa périphérie. Cela dit, la ville est moins reconnue au niveau touristique que bien d'autres agglomérations de la péninsule.Monts sacrés du Piémont et de Lombardie : cet ensemble de 9 chapelles et calvaires, à cheval sur le Piémont et la Lombardie, est classé à l'UNESCO. Le plus connu est le Mont Sacré d'Oropa dans les environs de Biella.Monza : d'abord connue pour son circuit automobile, Monza possède également un centre agréable et une belle cathédrale.Pavie : une assez grande ville avec nombre d'édifices religieux dont une chartreuse du XIVe siècle..Sabbioneta : à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Mantoue, la bourgade est classée à l'UNESCO au même titre que sa voisine pour sa tradition architecturale, urbanistique et artistique datant de la Renaissance.Sirmione : construite sur une mince péninsule s'enfonçant dans le lac de Garde, la ville est touristique grâce à sa situation, mais aussi sa petite zone archéologique romaine et son château médiéval.Tremezzo : une autre bourgade touristique sur les bords du lac de Côme.Val Camonica : cette vallée du nord est connue pour ses pétroglyphes préhistoriques (300 000 !) qui lui ont permis d'être inscrite à l'UNESCO. Elle accueille plusieurs stations de ski, mais aussi de petits villages médiévaux (Bienno, Lovere), des châteaux moyenâgeux, plusieurs belles églises et des vestiges romains.Varenna : beau village du lac de Côme.Varèse : cette ville du nord-ouest de la Lombardie, proche de la Suisse, possède un certain patrimoine religieux dont le Sacro Monte del Rosario classé à l'UNESCO dans le cadre des Monts sacrés du Piémont et de Lombardie.Patrimoine naturelLac de Côme : joli lac au pied des Alpes bien apprécié des touristes. Plusieurs petites villes de son pourtour valent la visite (Tremezzo, Mennagio, Bellagio, Varenna...). On peut également y pratiquer diverses activités nautiques, des balades en bateau et la randonnée dans ses environs.Lac de Garde : c'est le plus grand lac italien, entre Lombardie et Venitie. Il offre de beaux paysages, des possibilités d'activités nautiques et de découvertes de petits villages, châteaux et églises typiques.Lac Majeur : ce grand lac italo-suisse est un haut lieu touristique pour ses paysages, stations "balnéaires" (Sresa, Verbania...) et ses îles (Boromées, Brissago).Lac d'Orta : un des lacs du nord de l'Italie, moins connu que le Majeur ou celui de Côme, avec cependant de beaux paysages.Parc national du Stelvio : cette zone alpine est un des plus anciens parcs d'Italie. On y vient pour découvrir ses paysages, sa faune et sa flore et pratiquer diverses activités sport-nature (dont le ski du côté de Bormio)Région des lacs : cet ensemble de 8 lacs du nord de l'Italie (donc les lacs Majeur, de Côme et de Garde sont les plus connus) est un endroit très prisé au niveau touristique. On y vient pour la beauté des paysages, la découverte des petites villes à leurs pourtours, et les possibilités d'activités sport-nature offerts (nautisme et randonnée entre autres).1.4- PiémontAcqui Terme : la ville du sud du Piémont a conservé un vieux centre et des vestiges de l'époque romaine. Elle est aussi réputée pour ses sources d'eau chaude.Alagna Valsesia : petit village alpin du nord-ouest connu pour ses possibilités de ski et d'alpinisme.Alba : célèbre pour son vin et sa truffe, Alba possède en plus une vieille ville avec quelques vestiges de sa période romaine.Allessandria : une ville à l'est de Turin avec notamment une cathédrale ornée d'un des plus hauts clochers d'Italie.Arona : station en bordure du lac Majeur, dans sa partie sud.Asti : au coeur du vignoble piémontais, c'est une ville médiévale en partie entourée de remparts. C'est aussi à Asti que se tient un des événements les plus connus d'Italie avec le "Palio di Asti" qui est une course de chevaux montés à cru.Bardonèche : importante station de ski proche de la frontière française. C'est aussi la porte d'accès à la France via le tunnel du Fréjus.Barolo : jolie petite commune viticole du sud-ouest du Piémont.Biella : ville moyenne entre Turin et Milan avec quelques beaux édifices notamment dans son hameau médiéval de Piazzo. Les environs proches valent le détour avec le Mont Sacré d'Oropa (classé UNESCO), des vignobles, et la proximité de zones naturelles parmi lesquelles on peut randonner, grimper ou skier.Bra : une ville à l'architecture baroque. A sa périphérie le château de Pollenzo est classé UNESCO dans le cadre des Résidences de la famille royale de Savoie.Candelo : c'est un village fortifie au nord-est de Turin.Canobio : une station balnéaire des bords du lac Majeur avec un joli "front de lac" et un vieux centre urbain.Colletto Fava : cette haute colline du Piémont sur laquelle on peut se balader est désormais connue pour abriter à son sommet un immense lapin rose (60 x 6 m) qui est une oeuvre d'art faite pour durer en principe jusqu'en 2025.Costigliole Saluzzo : petit bourg médiéval au sud de Turin. Juste à côté Saluzzio et ses divers édifices religieux.Cuneo : une ville du sud-ouest avec un petit centre ancien.Iles Borromées : ces (4) îles sur le lac Majeur sont très visitées pour leur cadre. On peut y découvrir notamment des jardins exotiques (sur Madre), un beau palais baroque du XVIIe siècle (Bella), et un agréable village de pêcheurs (Pescatori).Limone Piemonte : une des plus anciennes stations de sports d'hiver d'Italie.Monts sacrés du Piémont et de Lombardie : cet ensemble de 9 chapelles et calvaires, à cheval sur le Piémont et la Lombardie, est classé à l'UNESCO. Le plus connu est le Mont Sacré d'Oropa dans les environs de Biella.Novare : ville de la plaine du Pô avec un centre historique.Saint-Michel de la Cluse : cette abbaye du Xe siècle est le symbole du Piémont.Stresa : station touristiques assez chic des bords du lac Majeur appréciée pour ses paysages et les balades qu'ont peut y faire, notamment à destination des îles Borromées.Suse : cette commune limitrophe de la France abrite quelques vestiges romains, un château et une cathédrale.Turin : la ville qui fut plusieurs fois capitale abrite nombre de musées et un joli centre urbain avec en plus les Résidences de la famille royale de Savoie classées à l'UNESCO. Celles-ci comptent 14 édifices dont 9 sur Turin et sa proche banlieue (dont Venaria Reale qui est un des plus vastes palais au monde).Verbania : la principale commune des bords du lac majeur avec une activité touristique certaine.Vercelli : cette ville de la plaine du Pô possède des vestiges romains, une jolie place centrale et divers édifices religieuxVia Lattea : ce domaine skiable franco-italien est un des principaux du massif alpin. Côté italien il regroupe Sestrières et quatre autres stations.Patrimoine naturelLac Majeur : ce grand lac italo-suisse est un haut lieu touristique pour ses paysages, ses stations "balnéaires" (Sresa, Verbania...) et ses îles (Borromées, Brissago).Parc national du Grand-Paradis : situé sur le Piémont et le Val d'Aoste, c'est le plus vieux parc italien. Dans de superbes paysages de montagnes on peut y pratiquer la randonnée, l'alpinisme ou le ski.Parc national du Val Grande : c'est un des grands parcs italiens, à côté du lac Majeur. Il offre de beaux paysages de montagnes.2- NORD-EST
2.1- Emilie-Romagne (et San Marino)Bologne : la capitale de région possède un beau centre historique, de même que la plus ancienne université d'Europe.Carpi : ville moyenne au nord de Modène avec un château et un petit centre ancien.Castell'Arquato : une grosse bourgade avec son château et son bâti médiéval classé parmi les "plus beaux villages d'Italie".Cervia : station balnéaire aux longues plages sur l'Adriatique.Château de Torrechiara : très belle forteresse imposante du XVe siècle pas loin de Parme.Ferrare : une ville à l'architecture de style Renaissance, ce qui lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Forli : grande ville au sud-est de Bologne avec un vieux centre urbain auquel s'ajoute également une architecture d'inspiration mussolinienne.Maranello : c'est la ville de Ferrari et une petite activité touristique qui tourne autour de la marque avec notamment le musée Ferrari.Modène : cette grande ville offre un très beau centre avec sa cathédrale, la Torre Civica et la Piazza Grande classés au patrimoine de l'UNESCO.Parme : au delà du jambon et du parmesan, la ville est également à remarquer pour son joli centre.Plaisance : des églises et un vieux centre urbain pour cette ville de l'ouest de la province.Ravenne : ses monuments de style byzantin, agrémentés de mosaïques, ont fait la réputation de la ville. Elle est d'ailleurs inscrite à l'UNESCO à ce titre.Reggio d'Emilie : grande ville entre Parme et Modène avec un centre ancien.Riccione : une des plus fameuses stations balnéaires de l'Adriatique, pas loin de Rimini.Rimini : station balnéaire apprécie des italiens sur la côte Adriatique. Outre les plages, son centre historique, avec plusieurs témoignages de l'époque romaine, présente également un intérêt touristique... égalementSan Marino : ce micro-état à l'est de Florence est la plus ancienne république au monde... et le premier pays a avoir eu un gouvernement communiste élu. Son centre historique est classé à l'UNESCO.Patrimoine naturelParc national des Apennins toscano-émiliens : un parc de montagne avec de petits lacs, des cascades et des sommets à plus de 2 000 m parmi lesquels on peut randonner.Parc national des Foreste Casentinesi, Monte Falterona et Campigna : un parc de moyenne montagne dans lequel on peut randonner.2.2- Frioul-Vénitie julienneAquilée : cette bourgade proche de l'Adriatique abrite une basilique byzantine et une zone archéologique romaine qui lui valent d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Cividale del Friuli : une ville des environs d'Udine qui a bien conservé son patrimoine historique.Gorizia : petite ville à la frontière avec la Slovénie "rattachée" à sa jumelle slovène Nova Gorizia. L'ensemble offre quelques monuments à la visite.Grado : cette station balnéaire construite sur une île, entre mer et lagune, attire pas mal de monde en saison.Lignano Sabbiadoro : une des principales stations balnéaires de l'Italie du nord et de l'Adriatique.Piancavallo : la plus connue de la douzaine de stations de sports d'hiver de la région.Tarvisio : une des principales stations de ski du Frioul aux frontières avec l'Autriche et la Slovénie.Trieste : cette grande agglomération portuaire possède un beau centre où l'influence de l'architecture austro-hongroise est notamment présente.Udine : grande ville avec quelques monuments, une cathédrale et un château du XVIe siècle.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).2.3- Trentin-Haut AdigeAlta Badia : c'est une des principales stations de ski de la région.Bolzano : cette grande ville du nord tournée vers l'Autriche et capitale du Tyrol du sud possède un joli centre historique. C'est aussi une bonne base pour profiter des stations de ski des environs.Madonna di Campiglio : une station de sports d'hiver reconnue. On peut également y pratiquer la via ferrata.Merano : la seconde ville du "Tyrol italien" est une ville thermale. On peut faire du ski dans la plus grande station de la région (Meran 2000), du canoë et de la randonnée dans ses environs proches.Trente : la capitale régionale a un assez joli centre urbain où se mélangent les styles Renaissance et allemand.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).Parc national du Stelvio : cette zone alpine est un des plus anciens parcs d'Italie. On y vient pour découvrir ses paysages, sa faune et sa flore et pratiquer diverses activités sport-nature (dont le ski du côté de Bormio)Parc naturel Gruppo di Tessa : grande zone naturelle alpine aux portes de Merano et limitrophe de l'Autriche dans laquelle on peut randonner.Vallée de Val Gardena : cette vallée des Dolomites est internationalement connue pour ses stations de ski, mais aussi ses sculptures en bois.2.4- VenitieAbano Terme : petite ville thermale des environs de Padoue avec également un centre historique dominé par une cathédrale.Bibione : une station balnéaire pas loin de Venise.Caorle : autre station balnéaire populaire du nord de Venise.Chioggia : à quelques dizaines de kilomètres au sud de Venise, la ville construite sur une île, avec ses ponts et canaux, se veut une petite réplique de la Cité des Doges.Cortina d'Ampezzo : située dans les Dolomites, c'est la plus chic de toutes les stations de ski italiennes.Jesolo : importante station balnéaire à la périphérie de Venise. Juste à côté, Eraclea est une autre station touristique.Malcesine : un des plus beaux villages du lac de Garde avec son aspect médiéval et son château fort.Mestre : juste en face Venise, la grosse ville sert d'abord de parking et de lieu d'hébergement alternatif à sa voisine.Montagnana : ville fortifiée avec son château et sa cathédrale dans les environs de Padoue.Padoue : mondialement connue pour Saint Antoine, la ville est un lieu de pèlerinage avec de plus un joli centre urbain et un jardin botanique classé à l'UNESCO.Rovigo : ville moyenne avec quelques édifices religieux, les vestiges de son château et ses (petits) palais.Trévise : cette ville au nord de Venise, entourée de remparts, possède également divers édifices et monuments de l'époque médiévale et de la Renaissance.Venise : avec sa lagune et sa plage du Lido, ses îles (dont Murano), ses célèbres gondoles et son architecture unique, Venise est une des villes les plus visitées au monde. Elle est entièrement classée au patrimoine de l'UNESCO.Villas de l'architecte Palladio en Vénétie : cet ensemble de villas construites par l'architecte de la Renaissance Palladio, aussi bien dans la ville de Vicence que dans ses environs pour 24 d'entre elles, est classé au patrimoine de l'UNESCO.Vérone : la ville de Roméo et Juliette possède un très joli centre ancien avec divers témoignages de son passé romain et médiéval. Elle est classée à l'UNESCO.Vicence : c'est la ville de l'architecte de la Renaissance Palladio qui y construisit plusieurs édifices. C'est à ce titre, de même que pour la qualité de son centre urbain, qu'elle est classée à l'UNESCO.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).Lac de Garde : c'est le plus grand lac italien, entre Lombardie et Venitie. Il offre de beaux paysages, des possibilités d'activités nautiques et de découvertes de petits villages, châteaux et églises typiques.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
3.1- Au nord-ouest...
Aoste : Château de Fénis; Châteaux de Saint Pierre; Parc national du Grand-Paradis; Vallée d'Aoste. Ligurie : Apricale; Cinque Terre; Gênes; Portofino; Riviera méditerranéenne. Lombardie : Lac de Côme; Lac Majeur; Mantoue; Parc national du Stelvio; Région des lacs; Sabbioneta; Sirmione; Val Camonica. Piémont : Iles Borromées; Lac Majeur; Parc national du Grand-Paradis; Parc national du Val Grande; Turin.
3.2- Au nord-est...
Emilie-Romagne : Ravenne; San Marino. Frioul-Vénitie julienne et Trentin-Haut Adige : Dolomites; Parc national du Stelvio; Vallée de Val Gardena. Venitie : Dolomites; Padoue; Venise; Vérone; Vicence.
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Andalousie, fin octobre 2013 English translation pending
Salut,
je continue mes visites en pays de langue espagnole. Après le Pérou cet été, l'Andalousie.
Nous sommes partis à 4, deux couples en voiture de Lyon pour faire un périple très beau. Comme d'habitude j'ai tout réservé à l'avance (je n'aime pas chercher sur place). Ce carnet donne donc des conseils et quelques impressions.
Bon courage, car il est en bloc car fait au fur et à mesure du voyage. Pas de photos, car je suis plutôt cinéaste.
DIMANCHE 20 OCTOBRE :
Départ matinal de la région lyonnaise, personne sur les routes et encore moins sur les autoroutes espagnoles. Attention aux radars souvent situés sur les panneaux d'affichage électroniques pour prendre par l'arrière. Arrivée vers 18h30 à San Antonio de Requena, après Valencia pour une nuit étape. Notre logeur nous indique une féria gastronomique à quelques km pour diner à Utiel. Nous y allons et c'est vraiment un truc typique. Bien sur nous sommes les seuls français. On achète un carnet de 8 tickets avec un verre et un ramequin pour 8 €. Avec cela nous pouvons nous arrêter à n'importe quel stand et contre un ticket le verre ou le plat sont généreusement remplis de spécialités locales. Super bien. Certaines fois même ils remplissent et ne demandent qu'un ticket pour deux. En plus l'ambiance est bon enfant, on est loin d'une beuverie !!! Retour à l'hôtel et dodo bien mérité.
HÔTEL RURAL CASA DONA ANITA – SAN ANTONIO DE REQUENA: Tout petit hôtel tenu par un jeune couple plein de bonne volonté. Literie impeccable, calme, propre, spacieux, tout bien. On voit que cela ne fait pas longtemps qu'ils sont dans le domaine car ils sont un peu hésitants, non pas les réflexes de grands habitués, mais par contre une gentillesse à toute épreuve. Le petit déjeuner est copieux, même s'il faut attendre ou lui demander des trucs. Tout y est en quantité et qualité. Une très bonne adresse, même si San Antonio n'est pas forcément une destination très prisée.
LUNDI 21 OCTOBRE :
Après un très bon petit déjeuner, route vers Baeza (380 km quand même!!!) . Beaucoup des monuments à visiter ferment à 13h, donc une fois arrivés, on va directement à l'Antigua Universidad, avec sa vieille salle de classe et son amphi style Harry Potter. Ensuite direction le Palais Jabalquinto avec à l'intérieur un superbe patio renaissance et un joli petit jardin. Après un repas à un resto sur la place de la constitution ( un menu du jour à 12€ gargantuesque) retour au Palais Jabalquinto pour analyser sa superbe façade. Descente vers la place del Populo, très jolie avec divers bâtiments. Direction la mairie, puis la rue San Pablo. En conclusion, une ville andalouse au milieu des oliviers, magnifique. Une belle étape avant l'arrivée sur Cordoue (départ à 16h30). En chemin arrêt et visite pour acheter ensuite d'une coopérative d'huile d'olive (instructif). Arrivée à Cordoue (18H30) épique pour trouver l'hôtel dans de petites rues étroites (il faut fermer les rétros!!). Promenade dans le quartier juif sous une bonne température. Nous voyons beaucoup de monuments illuminés, nous faisant languir pour le lendemain. Tapas (donc repas léger) et dodo
MARDI 22 OCTOBRE :
Petit déjeuner de qualité et malgré l'annonce de la pluie, départ optimiste pour la journée cordobane. Tout d'abord visite des bains royaux (gratuit avant 10h30), puis de l'Alcazar (toujours gratuit avant 10h30), les jardins y sont splendides et la vue depuis la tour à couper le souffle.... Ensuite un petit tour aux écuries royales, et direction la porte de Almodovar pour pénétrer dans le quartier juif et ses ruelles blanches. Il faut flâner, se laisser aller au gré de son humeur. La synagogue, le souk des petites places, tout ceci se découvre tranquillement. La Chapelle San Bartolomé désormais payante (1,5€) est un peu décevante, Viennent ensuite la rue et la place des fleurs et enfin un petit arrêt repas. Les forces retrouvées direction le clou de la journée : La Mesquita (8€). Là il faut vraiment prendre son temps. Il faut laisser les cars de japonais passer car la soir même ils doivent être à Madrid et le lendemain à Paris !! Il faut aller chercher la colonne qui sort de l'ordinaire et bien sur prendre le temps de réfléchir au sens du lieu. C'est magique. En plus comme il pleut des cordes dehors, on est à l'abri !!!! Une petite accalmie et hop direction la Torre de la Calahorra (4,5 €)où grâce à un audio guide bien fait cette visite s'avère être un superbe condensé de toutes les richesses vues dans la journée. Et en plus on est à l'abri car dehors cela ne faiblit pas !! La vue de la terrasse est splendide, différente de celle de l'Alcazar. Retour à l'hôtel pour un changement de tenue, car vraiment il flotte !!! Resto juste à côté de l'hôtel, à Taberna Salinas, fantastique !!! Un très bon accueil, des spécialités originales et un bon petit vin.... Ensuite promenade digestive à la Plaza Corredera et retour à l'hôtel pour un bon dodo.
HÔTEL CASA DE LOS AZULEJOS - CORDOUE : Très très beau, un accueil sympathique, un excellent petit déjeuner, une très bonne literie, une belle chambre d'hôtes. Parking à proximité (15€)
MERCREDI 23 OCTOBRE :
Départ après le petit déjeuner pour Médina Azahara. Le site est tout proche de Cordoue. Accueil dans un nouveau bâtiment où un film est projeté (version GB et ESP). Il est très bien fait car il mélange images actuelles des lieux et images de synthèse. Plus tard sur le site, on se rappellera des images de synthèse et notre imaginaire travaillera bien. Ensuite une navette payante (1,8 €) amène au site et la visite peut commencer. Effectivement il y a beaucoup de vestiges en ruine, peu de choses debout, mais malgré cela la promenade est agréable et le souvenir du film permet de bien situer les choses. En tout, il a bien fallu 2,5 h pour visiter en un rythme tranquille. Ensuite route vers Carmona par l'ancienne route. Pas si jolie que prévue !! Arrivée sur la ville haut perchée qui domine la plaine. Un coup de cœur, les ruelles sont magnifiques. Il faut se laisser aller au gré de son humeur et découvrir peu à peu des bâtisses. Déjeuner à Casa Curro Montoya (vu sur le Routard), pas mal, service sympathique. Ensuite montée à la Puerta de Sevilla (2 €) où une splendide vue nous attend sur la ville blanche où certains bâtiments de couleur pierre ressortent. Pour ceux qui n'ont pas le courage de grimper les escaliers, il y a une alternative pour un avoir une vue similaire : Aller à la nécropole romaine un peu plus loin. C'est gratuit pour les membres de l'UE et de la terrasse on a une vue presque aussi belle, avec en plus une vue sur l'amphithéâtre. La visite des tombes n'est pas mal non plus, notamment la tombe de Servilla. Route ensuite pour Séville et recherche un peu difficile dans le quartier de Santa Cruz de l'hôtel . Diner à l'Osteria Oca Giuliva, très très bien. Un petit tour et dodo.
JEUDI 24 OCTOBRE :
Un solide petit déjeuner et c'est le départ pour l'Alcazar tout proche. Une visite à ne pas manquer, tout est beau, le palais comme les jardins. 2,5 h pour le tout (8,5 €). Face à la sortie de ce lieu magique, la Cathédrale et la tour de la Giralda. La cathédrale (8 €) surprend car il n'y a pas à l'intérieur une très grande perspective en longueur. Par contre sa hauteur est impressionnante. De belles chapelles un peu partout. Pas de pot le rétable du maître-hôtel est en restauration, donc pas vu !!! La montée à la tour vaut vraiment le coup, pas trop difficile (je l'avais faite il y a 11 ans en béquilles!!). Par contre du haut la vue est splendide, on voit tout Séville et certains monuments d'une autre façon. Déjeuner au resto El Pimenton (pour le moment le meilleur) tout proche et direction le Guadalquivir pour une promenade le long des berges. La plaza de Toros, la torre del Oro et le parque Maria Luisa vus, nous arrivons à la Plaza de Espana. Superbe, il faut penser à monter à l'étage pour avoir une vue différente. Ensuite retour vers le centre avec une pause toilettes à l'université (ancienne manufacture des tabacs), le bâtiment est grand et son portail à voir. Direction l'hôpital de la charité. Avec un audioguide qui fonctionne pas de façon terrible et un discours pas au top, il y a un peu de déception dans cette visite, car finalement seul le rétable de la chapelle vaut le coup (5 €) . Retour à l'hôtel, puis spectacle de flamenco à la Casa de la Memoria de Al Andaluz. Un beau spectacle de qualité d'une durée d'une heure. Diner près de la Giralda dans un resto plus simple. Retour à l'hôtel et dodo.
VENDREDI 25 OCTOBRE :
Réveil et pluie !!!! Tant pis un nouveau solide petit déjeuner et c'est en bus que nous prenons la direction de l'église de la Macarena. Ce lieu ne vaut que pour la statue, mais ça vaut le coup. Retour en bus vers la Casa de Pilatos (6 €). Là aussi la visite se fait avec un audio-guide, qui lui est bien fait. Cette demeure a du caractère, un certain cachet. La pluie ayant cessé, direction El Parasol une architecture à voir, puis direction un resto, le Genova, de qualité mais au service médiocre. Visite ensuite du palais de la Comtesse de Lebrija (5 €), un petit bijou et promenade dans les rues où il est bon de se perdre. Ensuite promenade dans le quartier Santa Cruz où l'on peut encore trouver des ruelles pas inondées de touristes avec des maisons surprenantes. Resto près de Sta Maria la Blanca et dodo.
HÔTEL ALCANTARA – SEVILLE : Petit hôtel très accueillant, un service de qualité, un petit déjeuner solide, un personnel vraiment serviable. Difficile à trouver en voiture car dans une rue piétonne, mais très proche de la Giralda et cela c'est vraiment très pratique.
SAMEDI 26 OCTOBRE :
Route tranquille vers Cadix. La sortie de Seville un samedi matin se fait très bien. Arrivée à Cadiz en fin de matinée. Rapide visite de l'hopital des femmes pour sa chapelle : ouais bon, puis visite de l'oratorio de San Felipe (2,5 €), pas mal car original, par contre pas de photos et on se demande pourquoi. Déjeuner dans un bar près de la mairie, assez classique avec une sangria qui tape très très fort. Ensuite montée en haut de la Tour Tavira (5 €), et sa Camara oscura. Un truc de qualité, vraiment original qui permet de découvrir Cadix autrement. Puis promenade au bord de mer après un trempage de pieds sur la Plage de La Caleta. Petit temps de repos et diner à la Taberna Casa Manteca qui vaut surtout le coup pour observer les locaux dans un de leur resto favori. Dodo.
HOTEL : APPARTEMENTS PLAZA DE LA LUZ - CADIZ : Un changement, ce n'est pas un hôtel, mais c'est tout comme, car c'est un appartement avec deux chambres, le linge de toilette fourni ainsi que les draps, un parking, un accueil chaleureux. C'est tout pareil, mais on est chez soi. Par contre pas de petit déjeuner, mais il y a une cuisine équipée et des bars en dessous. Donc toutes les possibilités sont offertes. C'est tout neuf et vraiment bien.
DIMANCHE 27 OCTOBRE :
Petit déjeuner donc dans l'appartement et route vers Jerez de la Frontera. Cadix ne laissera pas un souvenir impérissable. Arrivée à Jerez, pour visiter l'Alcazar (5,4 €), petit mais bien intéressant et assez documenté sur place. Ensuite visite de la Bodega Tio Pepe, la seule ouverte le dimanche (12 €). Un peu l'arnaque à touristes !!!! Resto qui ne vaut pas la peine (oup's le nom?) et route vers Arcos de la Frontera. Là, il faut y arriver. Les rues sont vraiment étroites, comme c'est bien dit dans les livres, les rétroviseurs doivent être bine repliés, sinon à certains endroits cela ne passe pas, Les virages à angle droit dans certaines rues sont chauds (j'ai un grand scénic) Par contre une fois la voiture garée (il existe des parkings gratuits pas trop loin dans le village), c’est un plaisir de se promener dans ce village et de se perdre dans les ruelles. Restaurant extraordinaire le soir, décrété par l’ensemble de la troupe comme le meilleur du séjour : La Carcel. Excellent, copieux, pas cher et service extraordinaire. Vraiment une super adresse qui mérite le détour dans ce splendide village. Dodo.
HOTEL : B&B CASA EL SUENO – ARCOS DE LA FRONTERA : Le top !!! De plus pour le même prix nous avons eu droit à la chambre tout en haut. C’est vrai il faut gravir avec les bagages les escaliers, mais j’ai rarement un aussi beau panorama de mon lit !!! Les baies vitrées sont idéalement placées et que dire de la grande terrasse à côté. ’n y boirait presque des apéros !!! Vraiment Arcos nous a emballé dans beaucoup de sens. Le meilleur logement du séjour car en plus en tant que chambre d’hôtes, c’est hyper convivial.
LUNDI 28 OCTOBRE :
Après encore un excellent petit déjeuner, c’est la route des Pueblos Blancos d’Andalousie qui est prévue. Cela commence par El Bosque, qui en dehors d’Arcos est le premier et donc est le premier !! Ensuite vient Grazalema avec ses toits de maison particuliers. Il est splendide. Un parking gratuit près de l’office du tourisme est très bien placé pour faire un joli tour. A noter à la tout entrée du village un petit parking qui permet de prendre en photo ce village dans sa longueur. Route ensuite vers le col de Los Alamillos à plus de 1000 m avec bien entendu une superbe vue. De plus bon nombre de rapaces tournent autour de nous pour qu’on essaie de deviner qui ils sont. Un panneau explicatif proche aide bien. La route nous emmène ensuite vers Zahara de la Sierra, une nouvelle fois un coin magnifique. La chance est avec nous, car c’est la fête du st patron du village ; Tout le monde est endimanché, il y a la fanfare puis dégustations de produits régionaux gratuite. De plus une sorte de marché médiéval est organisé. Le bonheur, surtout que les étrangers que nous sommes sont très bien accueillis. Le bonheur quoi ! On reste un bon moment et continuons la route splendide vers Oliva. On galère un peu avec le road book, pour trouver la destination suivante Setenil de las bodegas. En fait il faut rentrer dans le beau village d’Oliva et la route pour Setenil s’y trouve. Celle-ci est plus petite, mais fait passer dans des champs d’oliviers à perte de vue. Le village est joli, notamment d’un mirador très bien placé. On n’a pas trop le temps donc pas de visites autour des maisons troglodytes car Ronda nous attend. La voiture posée (une nouvelle fois gratuitement et devant notre hôtel !!) direction les arênes toutes proches où la visite (8 €) avec un audio guide est super super intéressante (sauf les derniers points traitant sur les armes à feu !!). Cela dure bien1,5 h et c’est de nuit que nous découvrons le fameux pont nuevo de Ronda. Un tout petit tour pour prendre quelques images de nuit et direction restaurant Puerta Grande. Un poil plus cher que les autres mais un service très très soigné et une qualité excellente. Dodo
HOTEL : COLON – RONDA : Classique, propre, bien placé, accueil souriant. Très bien mais pas le charme du précédent.
MARDI 29 OCTOBRE :
Petit déjeuner tranquille dans le bar de l’hôtel qui sert aussi de boulangerie !! Ensuite l’objectif est de descendre sous le Pont Nuevo pour prendre des images différentes. Un petit sentier partant du Palacio de Mondragon mène très facilement à un point de vue magnifique (15 min maxi pour remonter). Et si on cherche un tout petit peu, on peut même aller sous le pont et le voir de l’autre côté. Détour ensuite vers la place de la mairie où avait lieu avant les corridas !!! Route ensuite très rapide (1h) vers Antequera et surtout montée au Torcal. En haut d’un col, un lieu étonnant où la nature a façonné les pierres de manière originale. Le top est d’effectuer une rando parmi ses cailloux, mais ma troupe ne se sent pas le courage, donc quelques arrêts à des belvédères permettent de voir Malaga non loin de là à vol d’oiseau et la Méditérannée. Un petit resto style routier en redescendant et direction les dolmens d’Antequera. Oui aller en Andalousie et ne pas voir de dolmens, ce n’est pas normal. J’avais vu que c’était sur la route, donc pourquoi pas un arrêt rapide pour voir ce que c’est surtout que c’est gratuit. En fait ce fut très intéressant. Il faut d’abord passer par l’accueil, demander à voir le film (en français SVP) et ensuite aller voir les deux dolmens. On réalise de cette façon l’importance du truc. Un truc original à découvrir. Route ensuite vers Grenade (1h) Installation à l’hôtel, promenade dans la vieille ville, quelques boutiques et restaurant Oryza spécialisé dans la cuisine du riz. Nous prenons un menu où tout est excellent, notamment les tapas, sauf les plats à base de riz !! Un comble ! Dodo.
MERCREDI 30 OCTOBRE :
Voiture garée jusqu’au matin devant l’hôtel gratuitement, il faut ensuite avant 8h, la déposer à un parking payant non loin de l’hôtel (avec la réduction due à l’hôtel 15 € en tout). C’est en taxi que nous montons à l’Alhambra pour 7€ (à 4). La réservation pour les Palais Nasrides étant à 12h, nous sommes donc dans le tour de visite de l’Alhambra qui commence à 8h30 et se termine à 14h00. Théoriquement, il faut avoir tout visiter avant 14h30. A 9H nous sommes sur le sentier qui mène au Généralife. Autant dire que les superlatifs ne manquent pas, même si une partie des jardins sont fermés car c’est le moment de la taille des magnifiques arbres. Le ticket acheté pour la visite de l’Alhambra (12,3€) comprend l’entrée au Généralife, aux Jardins del Partal, de l’Alcazaba et bien sur aux Palais Nasrides avec pour ce dernier un horaire à réserver avant (je l’ai fait sur internet, très facile). Les autres lieux de l’Alhambra ne nécessitent pas de faire valider le ticket. Bien penser à prendre un plan à l’entrée. Du Généralife, la vue sur l’Alhambra est déjà magnifique. Ensuite une promenade mène au saint des saints. Les bains maures sont jolis, ne cherchez pas la mosquée, car en fait l’église Santa maria a été construite dessus !! L’Alcazba est une grosse forteresse d’où la vue depuis les différentes tours est splendide, tantôt vers la ville de Grenade, tantôt vers le Generalife. Le Palais de Charles Quint ne vaut pas forcément le coup, il choque par rapport à la finesse des autres lieux, mais si on a le temps … Ensuite vient le temps du moment fort du voyage, les Palais Nasrides : Que dire ? EXTRAORDINAIRE ! Bon c’est vrai qu’il faut jongler avec les japonais qui doivent prendre dans la cour des lions quelques 500 photos en 4 minutes avec le traditionnel V de la victoire (on sent qu’ils m’ont un peu énervé !!) mais on bien le temps de se poser. J’avais un souvenir où les gardiens nous pressaient un peu la première fois que je l’avais visité. La visite se termine par les jardins del Partal, là aussi tronqués pour cause d’entretien. Du coup, avec tout ça il est 13h50 (pas mal calculé), on repasse par l’entrée et effectivement on voit une longue file d’attente pour la deuxième session de visites qui débute à 14h. Petit conseil, il fait souvent froid et des épaisseurs ne sont pas inutiles… Un taxi (6€) et direction le mirador San Nicolas. Des petits restos dessous offrent l’avantage d’une vue imprenable sur l’Alhambra. Il fait beau, le site est fantastique, on ne reviendra pas de sitôt, même si on craint le piège à touristes, on va manger dans l’un d’eux. Bonne surprise, le menu est à un prix correct et bon En fait là où ils allument c’est sur les cafés ou boissons style coca, fanta et autres. Je pense qu’ils préfèrent servir un vrai repas plutôt que servir des cafés pour des gens qui ne viendraient que pour la vue. Autant dire que ce moment de détente fut apprécié et dura quelque peu. Un bon plat, un bon verre de sangria et une vue extraordinaire sous une température idéale. Que rêvez de mieux ? La descente à pied dans le quartier de l’Albayzin fût agréable et je ne sais pas comment je me débrouille, mais c’est seulement à la fin que nous avons rencontré des touristes. Nous sommes passés dans des rues incroyables, et personne !!! Visite ensuite de la Chapelle royale (3,5 €) dont j’avais gardé un excellent souvenir et je n’ai pas été déçu. Le petit fascicule donné à l’entrée est très bien fait. Ensuite visite du monastère San Jéronimo (4 €) qui vaut vraiment le coup pour son église. En y entrant ce fut un Wouah et un moment d’arrêt. Ensuite encore un peu de boutiquage et direction resto Posada del Duende : ouais, ouais. Dodo car demain beaucoup de km.
HOTEL : LAS ALMENAS – GRENADE : Classique, propre, bien placé, accueil souriant et plein de bons conseils. Ils ne font pas le petit déjeuner, mais sont à côté d’un bar qui le propose dès 7h15 à un prix très correct et un truc vraiment sérieux.
JEUDI 31 OCTOBRE :
Journée de route vers Figueras, ce qui fait plus de 1000 km. Autoroute tout le long, mes passagers sont biens sages, ils dorment beaucoup. Pas de stress sur les autoroutes espagnoles, pas de flics à l’affût, cachés pour essayer de prendre le vilain automobiliste. Les radars sont bien indiqués, on est bien dans la prévention et non dans la répression. Arrivée tranquille vers 18h30, bien fatigué. Resto dans l’hôtel et dodo.
HOTEL : RONDA – FIGUERAS : Tous les autres étaient volontairement des petites structures, celui là fait penser aux chaînes d’hôtels. C’est bien, propre, classique, très pro, bien attendu pour les tours opérateurs.
VENDREDI 1 NOVEMBRE :
Cette étape avait deux objectifs : le premier était de faire une coupure sur les 1500 km et le deuxième, même si nous ne sommes pas férus de peinture était de visiter le Musée Dali. Ouverture de celui-ci à 10h30, un peu tardive vu le nombre de km qu’il reste à faire. La queue est déjà là à 10h !!! Un peu de peur pour la visite, est-ce étroit ou pas ? C’est génial, très bien fait même pour des ignares comme nous. Il y a du monde, mais c’est bon enfant et le maître a laissé un héritage sublime. Il faut bien 2h pur le visiter sans trop s’attarder comme certains sont capables de faire. Ensuite route vers Lyon et c’est fini !!!
HOTEL : RONDA – FIGUERAS : Tous les autres étaient volontairement des petites structures, celui là fait penser aux chaînes d’hôtels. C’est bien, propre, classique, très pro, bien attendu pour les tours opérateurs.
LE BILAN :
GÉNIAL – Nous avons eu un temps très agréable, malgré deux demi-journées de pluie. Bien entendu pas déçus par les grands classiques (Cordoue, Séville, Ronda et Grenade). Peu de monde sur les sites. Quelques bonnes voire excellentes surprises (Arcos, Zahara, Antequera, Dali) 3888 km quand même en 12 jours. C’est loin mais c’est beau.
DIMANCHE 20 OCTOBRE :
Départ matinal de la région lyonnaise, personne sur les routes et encore moins sur les autoroutes espagnoles. Attention aux radars souvent situés sur les panneaux d'affichage électroniques pour prendre par l'arrière. Arrivée vers 18h30 à San Antonio de Requena, après Valencia pour une nuit étape. Notre logeur nous indique une féria gastronomique à quelques km pour diner à Utiel. Nous y allons et c'est vraiment un truc typique. Bien sur nous sommes les seuls français. On achète un carnet de 8 tickets avec un verre et un ramequin pour 8 €. Avec cela nous pouvons nous arrêter à n'importe quel stand et contre un ticket le verre ou le plat sont généreusement remplis de spécialités locales. Super bien. Certaines fois même ils remplissent et ne demandent qu'un ticket pour deux. En plus l'ambiance est bon enfant, on est loin d'une beuverie !!! Retour à l'hôtel et dodo bien mérité.
HÔTEL RURAL CASA DONA ANITA – SAN ANTONIO DE REQUENA: Tout petit hôtel tenu par un jeune couple plein de bonne volonté. Literie impeccable, calme, propre, spacieux, tout bien. On voit que cela ne fait pas longtemps qu'ils sont dans le domaine car ils sont un peu hésitants, non pas les réflexes de grands habitués, mais par contre une gentillesse à toute épreuve. Le petit déjeuner est copieux, même s'il faut attendre ou lui demander des trucs. Tout y est en quantité et qualité. Une très bonne adresse, même si San Antonio n'est pas forcément une destination très prisée.
LUNDI 21 OCTOBRE :
Après un très bon petit déjeuner, route vers Baeza (380 km quand même!!!) . Beaucoup des monuments à visiter ferment à 13h, donc une fois arrivés, on va directement à l'Antigua Universidad, avec sa vieille salle de classe et son amphi style Harry Potter. Ensuite direction le Palais Jabalquinto avec à l'intérieur un superbe patio renaissance et un joli petit jardin. Après un repas à un resto sur la place de la constitution ( un menu du jour à 12€ gargantuesque) retour au Palais Jabalquinto pour analyser sa superbe façade. Descente vers la place del Populo, très jolie avec divers bâtiments. Direction la mairie, puis la rue San Pablo. En conclusion, une ville andalouse au milieu des oliviers, magnifique. Une belle étape avant l'arrivée sur Cordoue (départ à 16h30). En chemin arrêt et visite pour acheter ensuite d'une coopérative d'huile d'olive (instructif). Arrivée à Cordoue (18H30) épique pour trouver l'hôtel dans de petites rues étroites (il faut fermer les rétros!!). Promenade dans le quartier juif sous une bonne température. Nous voyons beaucoup de monuments illuminés, nous faisant languir pour le lendemain. Tapas (donc repas léger) et dodo
MARDI 22 OCTOBRE :
Petit déjeuner de qualité et malgré l'annonce de la pluie, départ optimiste pour la journée cordobane. Tout d'abord visite des bains royaux (gratuit avant 10h30), puis de l'Alcazar (toujours gratuit avant 10h30), les jardins y sont splendides et la vue depuis la tour à couper le souffle.... Ensuite un petit tour aux écuries royales, et direction la porte de Almodovar pour pénétrer dans le quartier juif et ses ruelles blanches. Il faut flâner, se laisser aller au gré de son humeur. La synagogue, le souk des petites places, tout ceci se découvre tranquillement. La Chapelle San Bartolomé désormais payante (1,5€) est un peu décevante, Viennent ensuite la rue et la place des fleurs et enfin un petit arrêt repas. Les forces retrouvées direction le clou de la journée : La Mesquita (8€). Là il faut vraiment prendre son temps. Il faut laisser les cars de japonais passer car la soir même ils doivent être à Madrid et le lendemain à Paris !! Il faut aller chercher la colonne qui sort de l'ordinaire et bien sur prendre le temps de réfléchir au sens du lieu. C'est magique. En plus comme il pleut des cordes dehors, on est à l'abri !!!! Une petite accalmie et hop direction la Torre de la Calahorra (4,5 €)où grâce à un audio guide bien fait cette visite s'avère être un superbe condensé de toutes les richesses vues dans la journée. Et en plus on est à l'abri car dehors cela ne faiblit pas !! La vue de la terrasse est splendide, différente de celle de l'Alcazar. Retour à l'hôtel pour un changement de tenue, car vraiment il flotte !!! Resto juste à côté de l'hôtel, à Taberna Salinas, fantastique !!! Un très bon accueil, des spécialités originales et un bon petit vin.... Ensuite promenade digestive à la Plaza Corredera et retour à l'hôtel pour un bon dodo.
HÔTEL CASA DE LOS AZULEJOS - CORDOUE : Très très beau, un accueil sympathique, un excellent petit déjeuner, une très bonne literie, une belle chambre d'hôtes. Parking à proximité (15€)
MERCREDI 23 OCTOBRE :
Départ après le petit déjeuner pour Médina Azahara. Le site est tout proche de Cordoue. Accueil dans un nouveau bâtiment où un film est projeté (version GB et ESP). Il est très bien fait car il mélange images actuelles des lieux et images de synthèse. Plus tard sur le site, on se rappellera des images de synthèse et notre imaginaire travaillera bien. Ensuite une navette payante (1,8 €) amène au site et la visite peut commencer. Effectivement il y a beaucoup de vestiges en ruine, peu de choses debout, mais malgré cela la promenade est agréable et le souvenir du film permet de bien situer les choses. En tout, il a bien fallu 2,5 h pour visiter en un rythme tranquille. Ensuite route vers Carmona par l'ancienne route. Pas si jolie que prévue !! Arrivée sur la ville haut perchée qui domine la plaine. Un coup de cœur, les ruelles sont magnifiques. Il faut se laisser aller au gré de son humeur et découvrir peu à peu des bâtisses. Déjeuner à Casa Curro Montoya (vu sur le Routard), pas mal, service sympathique. Ensuite montée à la Puerta de Sevilla (2 €) où une splendide vue nous attend sur la ville blanche où certains bâtiments de couleur pierre ressortent. Pour ceux qui n'ont pas le courage de grimper les escaliers, il y a une alternative pour un avoir une vue similaire : Aller à la nécropole romaine un peu plus loin. C'est gratuit pour les membres de l'UE et de la terrasse on a une vue presque aussi belle, avec en plus une vue sur l'amphithéâtre. La visite des tombes n'est pas mal non plus, notamment la tombe de Servilla. Route ensuite pour Séville et recherche un peu difficile dans le quartier de Santa Cruz de l'hôtel . Diner à l'Osteria Oca Giuliva, très très bien. Un petit tour et dodo.
JEUDI 24 OCTOBRE :
Un solide petit déjeuner et c'est le départ pour l'Alcazar tout proche. Une visite à ne pas manquer, tout est beau, le palais comme les jardins. 2,5 h pour le tout (8,5 €). Face à la sortie de ce lieu magique, la Cathédrale et la tour de la Giralda. La cathédrale (8 €) surprend car il n'y a pas à l'intérieur une très grande perspective en longueur. Par contre sa hauteur est impressionnante. De belles chapelles un peu partout. Pas de pot le rétable du maître-hôtel est en restauration, donc pas vu !!! La montée à la tour vaut vraiment le coup, pas trop difficile (je l'avais faite il y a 11 ans en béquilles!!). Par contre du haut la vue est splendide, on voit tout Séville et certains monuments d'une autre façon. Déjeuner au resto El Pimenton (pour le moment le meilleur) tout proche et direction le Guadalquivir pour une promenade le long des berges. La plaza de Toros, la torre del Oro et le parque Maria Luisa vus, nous arrivons à la Plaza de Espana. Superbe, il faut penser à monter à l'étage pour avoir une vue différente. Ensuite retour vers le centre avec une pause toilettes à l'université (ancienne manufacture des tabacs), le bâtiment est grand et son portail à voir. Direction l'hôpital de la charité. Avec un audioguide qui fonctionne pas de façon terrible et un discours pas au top, il y a un peu de déception dans cette visite, car finalement seul le rétable de la chapelle vaut le coup (5 €) . Retour à l'hôtel, puis spectacle de flamenco à la Casa de la Memoria de Al Andaluz. Un beau spectacle de qualité d'une durée d'une heure. Diner près de la Giralda dans un resto plus simple. Retour à l'hôtel et dodo.
VENDREDI 25 OCTOBRE :
Réveil et pluie !!!! Tant pis un nouveau solide petit déjeuner et c'est en bus que nous prenons la direction de l'église de la Macarena. Ce lieu ne vaut que pour la statue, mais ça vaut le coup. Retour en bus vers la Casa de Pilatos (6 €). Là aussi la visite se fait avec un audio-guide, qui lui est bien fait. Cette demeure a du caractère, un certain cachet. La pluie ayant cessé, direction El Parasol une architecture à voir, puis direction un resto, le Genova, de qualité mais au service médiocre. Visite ensuite du palais de la Comtesse de Lebrija (5 €), un petit bijou et promenade dans les rues où il est bon de se perdre. Ensuite promenade dans le quartier Santa Cruz où l'on peut encore trouver des ruelles pas inondées de touristes avec des maisons surprenantes. Resto près de Sta Maria la Blanca et dodo.
HÔTEL ALCANTARA – SEVILLE : Petit hôtel très accueillant, un service de qualité, un petit déjeuner solide, un personnel vraiment serviable. Difficile à trouver en voiture car dans une rue piétonne, mais très proche de la Giralda et cela c'est vraiment très pratique.
SAMEDI 26 OCTOBRE :
Route tranquille vers Cadix. La sortie de Seville un samedi matin se fait très bien. Arrivée à Cadiz en fin de matinée. Rapide visite de l'hopital des femmes pour sa chapelle : ouais bon, puis visite de l'oratorio de San Felipe (2,5 €), pas mal car original, par contre pas de photos et on se demande pourquoi. Déjeuner dans un bar près de la mairie, assez classique avec une sangria qui tape très très fort. Ensuite montée en haut de la Tour Tavira (5 €), et sa Camara oscura. Un truc de qualité, vraiment original qui permet de découvrir Cadix autrement. Puis promenade au bord de mer après un trempage de pieds sur la Plage de La Caleta. Petit temps de repos et diner à la Taberna Casa Manteca qui vaut surtout le coup pour observer les locaux dans un de leur resto favori. Dodo.
HOTEL : APPARTEMENTS PLAZA DE LA LUZ - CADIZ : Un changement, ce n'est pas un hôtel, mais c'est tout comme, car c'est un appartement avec deux chambres, le linge de toilette fourni ainsi que les draps, un parking, un accueil chaleureux. C'est tout pareil, mais on est chez soi. Par contre pas de petit déjeuner, mais il y a une cuisine équipée et des bars en dessous. Donc toutes les possibilités sont offertes. C'est tout neuf et vraiment bien.
DIMANCHE 27 OCTOBRE :
Petit déjeuner donc dans l'appartement et route vers Jerez de la Frontera. Cadix ne laissera pas un souvenir impérissable. Arrivée à Jerez, pour visiter l'Alcazar (5,4 €), petit mais bien intéressant et assez documenté sur place. Ensuite visite de la Bodega Tio Pepe, la seule ouverte le dimanche (12 €). Un peu l'arnaque à touristes !!!! Resto qui ne vaut pas la peine (oup's le nom?) et route vers Arcos de la Frontera. Là, il faut y arriver. Les rues sont vraiment étroites, comme c'est bien dit dans les livres, les rétroviseurs doivent être bine repliés, sinon à certains endroits cela ne passe pas, Les virages à angle droit dans certaines rues sont chauds (j'ai un grand scénic) Par contre une fois la voiture garée (il existe des parkings gratuits pas trop loin dans le village), c’est un plaisir de se promener dans ce village et de se perdre dans les ruelles. Restaurant extraordinaire le soir, décrété par l’ensemble de la troupe comme le meilleur du séjour : La Carcel. Excellent, copieux, pas cher et service extraordinaire. Vraiment une super adresse qui mérite le détour dans ce splendide village. Dodo.
HOTEL : B&B CASA EL SUENO – ARCOS DE LA FRONTERA : Le top !!! De plus pour le même prix nous avons eu droit à la chambre tout en haut. C’est vrai il faut gravir avec les bagages les escaliers, mais j’ai rarement un aussi beau panorama de mon lit !!! Les baies vitrées sont idéalement placées et que dire de la grande terrasse à côté. ’n y boirait presque des apéros !!! Vraiment Arcos nous a emballé dans beaucoup de sens. Le meilleur logement du séjour car en plus en tant que chambre d’hôtes, c’est hyper convivial.
LUNDI 28 OCTOBRE :
Après encore un excellent petit déjeuner, c’est la route des Pueblos Blancos d’Andalousie qui est prévue. Cela commence par El Bosque, qui en dehors d’Arcos est le premier et donc est le premier !! Ensuite vient Grazalema avec ses toits de maison particuliers. Il est splendide. Un parking gratuit près de l’office du tourisme est très bien placé pour faire un joli tour. A noter à la tout entrée du village un petit parking qui permet de prendre en photo ce village dans sa longueur. Route ensuite vers le col de Los Alamillos à plus de 1000 m avec bien entendu une superbe vue. De plus bon nombre de rapaces tournent autour de nous pour qu’on essaie de deviner qui ils sont. Un panneau explicatif proche aide bien. La route nous emmène ensuite vers Zahara de la Sierra, une nouvelle fois un coin magnifique. La chance est avec nous, car c’est la fête du st patron du village ; Tout le monde est endimanché, il y a la fanfare puis dégustations de produits régionaux gratuite. De plus une sorte de marché médiéval est organisé. Le bonheur, surtout que les étrangers que nous sommes sont très bien accueillis. Le bonheur quoi ! On reste un bon moment et continuons la route splendide vers Oliva. On galère un peu avec le road book, pour trouver la destination suivante Setenil de las bodegas. En fait il faut rentrer dans le beau village d’Oliva et la route pour Setenil s’y trouve. Celle-ci est plus petite, mais fait passer dans des champs d’oliviers à perte de vue. Le village est joli, notamment d’un mirador très bien placé. On n’a pas trop le temps donc pas de visites autour des maisons troglodytes car Ronda nous attend. La voiture posée (une nouvelle fois gratuitement et devant notre hôtel !!) direction les arênes toutes proches où la visite (8 €) avec un audio guide est super super intéressante (sauf les derniers points traitant sur les armes à feu !!). Cela dure bien1,5 h et c’est de nuit que nous découvrons le fameux pont nuevo de Ronda. Un tout petit tour pour prendre quelques images de nuit et direction restaurant Puerta Grande. Un poil plus cher que les autres mais un service très très soigné et une qualité excellente. Dodo
HOTEL : COLON – RONDA : Classique, propre, bien placé, accueil souriant. Très bien mais pas le charme du précédent.
MARDI 29 OCTOBRE :
Petit déjeuner tranquille dans le bar de l’hôtel qui sert aussi de boulangerie !! Ensuite l’objectif est de descendre sous le Pont Nuevo pour prendre des images différentes. Un petit sentier partant du Palacio de Mondragon mène très facilement à un point de vue magnifique (15 min maxi pour remonter). Et si on cherche un tout petit peu, on peut même aller sous le pont et le voir de l’autre côté. Détour ensuite vers la place de la mairie où avait lieu avant les corridas !!! Route ensuite très rapide (1h) vers Antequera et surtout montée au Torcal. En haut d’un col, un lieu étonnant où la nature a façonné les pierres de manière originale. Le top est d’effectuer une rando parmi ses cailloux, mais ma troupe ne se sent pas le courage, donc quelques arrêts à des belvédères permettent de voir Malaga non loin de là à vol d’oiseau et la Méditérannée. Un petit resto style routier en redescendant et direction les dolmens d’Antequera. Oui aller en Andalousie et ne pas voir de dolmens, ce n’est pas normal. J’avais vu que c’était sur la route, donc pourquoi pas un arrêt rapide pour voir ce que c’est surtout que c’est gratuit. En fait ce fut très intéressant. Il faut d’abord passer par l’accueil, demander à voir le film (en français SVP) et ensuite aller voir les deux dolmens. On réalise de cette façon l’importance du truc. Un truc original à découvrir. Route ensuite vers Grenade (1h) Installation à l’hôtel, promenade dans la vieille ville, quelques boutiques et restaurant Oryza spécialisé dans la cuisine du riz. Nous prenons un menu où tout est excellent, notamment les tapas, sauf les plats à base de riz !! Un comble ! Dodo.
MERCREDI 30 OCTOBRE :
Voiture garée jusqu’au matin devant l’hôtel gratuitement, il faut ensuite avant 8h, la déposer à un parking payant non loin de l’hôtel (avec la réduction due à l’hôtel 15 € en tout). C’est en taxi que nous montons à l’Alhambra pour 7€ (à 4). La réservation pour les Palais Nasrides étant à 12h, nous sommes donc dans le tour de visite de l’Alhambra qui commence à 8h30 et se termine à 14h00. Théoriquement, il faut avoir tout visiter avant 14h30. A 9H nous sommes sur le sentier qui mène au Généralife. Autant dire que les superlatifs ne manquent pas, même si une partie des jardins sont fermés car c’est le moment de la taille des magnifiques arbres. Le ticket acheté pour la visite de l’Alhambra (12,3€) comprend l’entrée au Généralife, aux Jardins del Partal, de l’Alcazaba et bien sur aux Palais Nasrides avec pour ce dernier un horaire à réserver avant (je l’ai fait sur internet, très facile). Les autres lieux de l’Alhambra ne nécessitent pas de faire valider le ticket. Bien penser à prendre un plan à l’entrée. Du Généralife, la vue sur l’Alhambra est déjà magnifique. Ensuite une promenade mène au saint des saints. Les bains maures sont jolis, ne cherchez pas la mosquée, car en fait l’église Santa maria a été construite dessus !! L’Alcazba est une grosse forteresse d’où la vue depuis les différentes tours est splendide, tantôt vers la ville de Grenade, tantôt vers le Generalife. Le Palais de Charles Quint ne vaut pas forcément le coup, il choque par rapport à la finesse des autres lieux, mais si on a le temps … Ensuite vient le temps du moment fort du voyage, les Palais Nasrides : Que dire ? EXTRAORDINAIRE ! Bon c’est vrai qu’il faut jongler avec les japonais qui doivent prendre dans la cour des lions quelques 500 photos en 4 minutes avec le traditionnel V de la victoire (on sent qu’ils m’ont un peu énervé !!) mais on bien le temps de se poser. J’avais un souvenir où les gardiens nous pressaient un peu la première fois que je l’avais visité. La visite se termine par les jardins del Partal, là aussi tronqués pour cause d’entretien. Du coup, avec tout ça il est 13h50 (pas mal calculé), on repasse par l’entrée et effectivement on voit une longue file d’attente pour la deuxième session de visites qui débute à 14h. Petit conseil, il fait souvent froid et des épaisseurs ne sont pas inutiles… Un taxi (6€) et direction le mirador San Nicolas. Des petits restos dessous offrent l’avantage d’une vue imprenable sur l’Alhambra. Il fait beau, le site est fantastique, on ne reviendra pas de sitôt, même si on craint le piège à touristes, on va manger dans l’un d’eux. Bonne surprise, le menu est à un prix correct et bon En fait là où ils allument c’est sur les cafés ou boissons style coca, fanta et autres. Je pense qu’ils préfèrent servir un vrai repas plutôt que servir des cafés pour des gens qui ne viendraient que pour la vue. Autant dire que ce moment de détente fut apprécié et dura quelque peu. Un bon plat, un bon verre de sangria et une vue extraordinaire sous une température idéale. Que rêvez de mieux ? La descente à pied dans le quartier de l’Albayzin fût agréable et je ne sais pas comment je me débrouille, mais c’est seulement à la fin que nous avons rencontré des touristes. Nous sommes passés dans des rues incroyables, et personne !!! Visite ensuite de la Chapelle royale (3,5 €) dont j’avais gardé un excellent souvenir et je n’ai pas été déçu. Le petit fascicule donné à l’entrée est très bien fait. Ensuite visite du monastère San Jéronimo (4 €) qui vaut vraiment le coup pour son église. En y entrant ce fut un Wouah et un moment d’arrêt. Ensuite encore un peu de boutiquage et direction resto Posada del Duende : ouais, ouais. Dodo car demain beaucoup de km.
HOTEL : LAS ALMENAS – GRENADE : Classique, propre, bien placé, accueil souriant et plein de bons conseils. Ils ne font pas le petit déjeuner, mais sont à côté d’un bar qui le propose dès 7h15 à un prix très correct et un truc vraiment sérieux.
JEUDI 31 OCTOBRE :
Journée de route vers Figueras, ce qui fait plus de 1000 km. Autoroute tout le long, mes passagers sont biens sages, ils dorment beaucoup. Pas de stress sur les autoroutes espagnoles, pas de flics à l’affût, cachés pour essayer de prendre le vilain automobiliste. Les radars sont bien indiqués, on est bien dans la prévention et non dans la répression. Arrivée tranquille vers 18h30, bien fatigué. Resto dans l’hôtel et dodo.
HOTEL : RONDA – FIGUERAS : Tous les autres étaient volontairement des petites structures, celui là fait penser aux chaînes d’hôtels. C’est bien, propre, classique, très pro, bien attendu pour les tours opérateurs.
VENDREDI 1 NOVEMBRE :
Cette étape avait deux objectifs : le premier était de faire une coupure sur les 1500 km et le deuxième, même si nous ne sommes pas férus de peinture était de visiter le Musée Dali. Ouverture de celui-ci à 10h30, un peu tardive vu le nombre de km qu’il reste à faire. La queue est déjà là à 10h !!! Un peu de peur pour la visite, est-ce étroit ou pas ? C’est génial, très bien fait même pour des ignares comme nous. Il y a du monde, mais c’est bon enfant et le maître a laissé un héritage sublime. Il faut bien 2h pur le visiter sans trop s’attarder comme certains sont capables de faire. Ensuite route vers Lyon et c’est fini !!!
HOTEL : RONDA – FIGUERAS : Tous les autres étaient volontairement des petites structures, celui là fait penser aux chaînes d’hôtels. C’est bien, propre, classique, très pro, bien attendu pour les tours opérateurs.
LE BILAN :
GÉNIAL – Nous avons eu un temps très agréable, malgré deux demi-journées de pluie. Bien entendu pas déçus par les grands classiques (Cordoue, Séville, Ronda et Grenade). Peu de monde sur les sites. Quelques bonnes voire excellentes surprises (Arcos, Zahara, Antequera, Dali) 3888 km quand même en 12 jours. C’est loin mais c’est beau.
Inde: à propos des chauffeurs et autres élucubrations English translation pending
Ce forum, comme tous les autres, et surtout celui du Routard, regorge de récits (vrais ou faux) et questions (vraies ou fausses) sur le thème du chauffeur.
Ça a le don de m'énerver. Non pas que les gens choisissent ce mode de tourisme, non. (Même si ça ne me plait pas car les relents de colonialisme m'y semblent trop forts, mais bon, chacun son choix). Ce que je déteste, c'est cette publicité cachée sous forme de récit véridique. Je vous assure, je suis bien placée pour en parler, les agences, les voyages, les excursions, les guides, c'était mon job pendant des années. Une scribouillarde quelconque (euh, ça peut être un mec aussi) , souvent une stagiaire d'ailleurs, est payée (très mal, en plus) pour raconter son voyage. Voyage qu'elle n'a pas vécu non plus, of course. A coups de dépliants touristiques et de google, elle vous pond un texte plus faux que nature où l'unique objectif est de mettre en valeur Le trop bon chauffeur et La trop bonne agence, en faisant semblant que oui, franchement, quel bon chauffeur prudent et intéressant! C'est sournois.
Beaucoup de voyageurs choisissent le système voiture + chauffeur en Inde car les prix bas proposés pour ce genre de service sont très attractifs (impossible de faire la même chose dans d'autres pays à ce tarif). L'Inde a mauvaise réputation quant à la longueur des transports, le fait d'y être entassés, la longueur des files d'attente, plus récemment quant à la soi-disante impossibilité de réserver, et je dois en oublier. Il est donc bien plus facile de se payer un chauffeur pour éviter ce genre de déboires. Mais viennent les déboires düs au fait que ce chauffeur est un être humain et qu'en plus il bosse pour qlq'un d'autre, et il est bien loin, ce qlq'un d'autre! Comme avec tout être humain, donc, on n'est pas du tout sûrs de s'entendre. (la diffèrence de culture, la chaleur, la pauvreté... le porte monnaie sur pattes, blablabla) La relation avec le dit chauffeur est de toute façon faussée car comment équilibrer une relation vacanciers-friqués (même si on n'est vraiment pas riche de notre point de vue) et travailleur-pauvre? Et ceci quasimment 24h/24h, sachant qu'en plus, lui, il a la possibilité de récupèrer des commissions sur les hotels, les restau, les achats, les pompes à essence..., si, et seulement si, c'est Lui qui nous y emmène, et que ce qu'il touche à la fin du séjour par son employeur, c'est la même chose, qu'il fasse ou non des heures de boulot en plus pour trouver "notre" hotel. Ça peut marcher, of course, certains d'entre nous ne sont pas des bètes et certains des chauffeurs ne sont pas des casse-pieds... De toute manière, On en arrive donc au dilemne douloureux: on la ferme et on subit ce que l'on ne veut pas (mais ce sont nos vacances, merde!) ou on rentre en conflit et c'est pas cool, avec le chauffeur ou sa boite ou les deux (mais c'est aussi nos vacances, merde!). Bon, il y a aussi l'attente du pourboire au moments des adieux qui peut influencer dans le bon sens. ( le bon sens? hum, toujours le fric, mais s'il fait bien son boulot, pourquoi pas? Mais alors, c'est quoi un bon pourboire? valeur occidentale ou valeur indienne? c'est un autre débat). On peut trouver de nombreux récits pour illustrer tout cela. Mais attention, l'excès inverse existe aussi: le stagiaire en question parle de son épouvantable chauffeur qui bosse avec une agence pourrie... la concurrence. Les relations " voyageurs - monde du tourisme" passent de toute manière par le fric. Faut pas se leurrer. Hoteliers, guides, restaurateurs, conducteurs divers. Alors, évidemment, c'est plus facile que se débrouiller tout seul et on perd moins de temps. C'est le maitre mot: "perte de temps". C'est sûr que ceux qui partent un mois ou plus, ont plus de temps pour faire la queue aux divers guichets que ceux qui n'ont qu'une ou 2 semaines. Pour ceux-là, je n'ai pas de solution. Une semaine en Inde? Peux pas imaginer. Bien-sûr, j'ai galèré des dizaines de fois avec des rickshaws, des taxis, et j'en passe. Oui, j'ai parfois dû essayer, 2, 3, 4, 5 hotels, ou plus, pour trouver celui qui me convenait, j'ai parfois juré-promis-craché que je ne remettrai plus les pieds dans ce restau pourri qui m'a rendue malade... Et puis, ça passe. Car dans les files d'attente, combien de fois ai-je rencontré des gens super sympas, touriste ou indien, avec qui je me suis liée d'amitié? Et en cherchant un hôtel, combien de fois ai-je repèré inconsciemment les lieux? Et dans les trains bondés d'indiens bruyants et envahissants, n'ai-je pas aussi appris... l'Inde? Cette perte de temps, c'est le bonus du voyage. C'est là que naissent les émotions, les coups d'adrénaline. Quand tout est servi sur un plat, c'est l'ennui. Manque plus que la tv écran plat dans la chambre où on peut mater ses séries hebdomadaires, et continuer une vie par procuration, quand, la vie, la vraie, elle est en bas, dans la rue, dans un bar, dans un bazar. Mais il faut "se metre en danger". Pas en danger physique, en danger psychologique: oser. Oser parler à des inconnus, oser avancer seul dans l'inconnu, oser dormir dans un hôtel non répertorié dans le lonely planet... Oser attendre à une table le déclic qui ponctuera la journée de rencontres. Oser ne rien faire, aussi, le plus grand luxe, sûrement.
Bon, je me suis un peu égarée. Que les dieux du voyage soient avec vous tous!
Une rubrique: Inde avec chauffeur, ce serait peut-être pas mal, François?
Beaucoup de voyageurs choisissent le système voiture + chauffeur en Inde car les prix bas proposés pour ce genre de service sont très attractifs (impossible de faire la même chose dans d'autres pays à ce tarif). L'Inde a mauvaise réputation quant à la longueur des transports, le fait d'y être entassés, la longueur des files d'attente, plus récemment quant à la soi-disante impossibilité de réserver, et je dois en oublier. Il est donc bien plus facile de se payer un chauffeur pour éviter ce genre de déboires. Mais viennent les déboires düs au fait que ce chauffeur est un être humain et qu'en plus il bosse pour qlq'un d'autre, et il est bien loin, ce qlq'un d'autre! Comme avec tout être humain, donc, on n'est pas du tout sûrs de s'entendre. (la diffèrence de culture, la chaleur, la pauvreté... le porte monnaie sur pattes, blablabla) La relation avec le dit chauffeur est de toute façon faussée car comment équilibrer une relation vacanciers-friqués (même si on n'est vraiment pas riche de notre point de vue) et travailleur-pauvre? Et ceci quasimment 24h/24h, sachant qu'en plus, lui, il a la possibilité de récupèrer des commissions sur les hotels, les restau, les achats, les pompes à essence..., si, et seulement si, c'est Lui qui nous y emmène, et que ce qu'il touche à la fin du séjour par son employeur, c'est la même chose, qu'il fasse ou non des heures de boulot en plus pour trouver "notre" hotel. Ça peut marcher, of course, certains d'entre nous ne sont pas des bètes et certains des chauffeurs ne sont pas des casse-pieds... De toute manière, On en arrive donc au dilemne douloureux: on la ferme et on subit ce que l'on ne veut pas (mais ce sont nos vacances, merde!) ou on rentre en conflit et c'est pas cool, avec le chauffeur ou sa boite ou les deux (mais c'est aussi nos vacances, merde!). Bon, il y a aussi l'attente du pourboire au moments des adieux qui peut influencer dans le bon sens. ( le bon sens? hum, toujours le fric, mais s'il fait bien son boulot, pourquoi pas? Mais alors, c'est quoi un bon pourboire? valeur occidentale ou valeur indienne? c'est un autre débat). On peut trouver de nombreux récits pour illustrer tout cela. Mais attention, l'excès inverse existe aussi: le stagiaire en question parle de son épouvantable chauffeur qui bosse avec une agence pourrie... la concurrence. Les relations " voyageurs - monde du tourisme" passent de toute manière par le fric. Faut pas se leurrer. Hoteliers, guides, restaurateurs, conducteurs divers. Alors, évidemment, c'est plus facile que se débrouiller tout seul et on perd moins de temps. C'est le maitre mot: "perte de temps". C'est sûr que ceux qui partent un mois ou plus, ont plus de temps pour faire la queue aux divers guichets que ceux qui n'ont qu'une ou 2 semaines. Pour ceux-là, je n'ai pas de solution. Une semaine en Inde? Peux pas imaginer. Bien-sûr, j'ai galèré des dizaines de fois avec des rickshaws, des taxis, et j'en passe. Oui, j'ai parfois dû essayer, 2, 3, 4, 5 hotels, ou plus, pour trouver celui qui me convenait, j'ai parfois juré-promis-craché que je ne remettrai plus les pieds dans ce restau pourri qui m'a rendue malade... Et puis, ça passe. Car dans les files d'attente, combien de fois ai-je rencontré des gens super sympas, touriste ou indien, avec qui je me suis liée d'amitié? Et en cherchant un hôtel, combien de fois ai-je repèré inconsciemment les lieux? Et dans les trains bondés d'indiens bruyants et envahissants, n'ai-je pas aussi appris... l'Inde? Cette perte de temps, c'est le bonus du voyage. C'est là que naissent les émotions, les coups d'adrénaline. Quand tout est servi sur un plat, c'est l'ennui. Manque plus que la tv écran plat dans la chambre où on peut mater ses séries hebdomadaires, et continuer une vie par procuration, quand, la vie, la vraie, elle est en bas, dans la rue, dans un bar, dans un bazar. Mais il faut "se metre en danger". Pas en danger physique, en danger psychologique: oser. Oser parler à des inconnus, oser avancer seul dans l'inconnu, oser dormir dans un hôtel non répertorié dans le lonely planet... Oser attendre à une table le déclic qui ponctuera la journée de rencontres. Oser ne rien faire, aussi, le plus grand luxe, sûrement.
Bon, je me suis un peu égarée. Que les dieux du voyage soient avec vous tous!
Une rubrique: Inde avec chauffeur, ce serait peut-être pas mal, François?
Concours photo du mois de novembre 2013: "Allo!" English translation pending
Bonjour à tous 🙂
« Allo » en France, « Pronto » en Italie, « Moshi Moshi » au Japon ou « Anno » en Russie, voilà ce que l’on dit ou entend lorsque l’on décroche son téléphone. Aujourd’hui, près de 75 % des terriens possèdent un téléphone portable. Le nombre total d’abonnements dépassait 6 milliards en 2012… (http://www.lemonde.fr/..._1734969_651865.html)
Ainsi, je vous propose de publier 3 photos pour illustrer ce thème. Le téléphone (portable ou fixe) comme outil de communication (orale ou écrite). Je ne souhaite pas élargir le concours aux autres fonctions du téléphone moderne (photographie, visionnage de film, gps ou autres…) Ainsi les cabines téléphoniques, les personnes qui téléphonent ou consultent leur téléphone pourront apparaître sur les photos et ces dernières devront nous faire voyager…
Publication des photos du vendredi 1er novembre au jeudi 21 novembre 2013 au soir (0h00 heure de Paris)
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)
Votes ouverts à tous (participants ou non) du vendredi 22 novembre au jeudi 28 novembre 2013 au soir (0h00 heure de Paris). Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de décembre. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
La discussion, c’est par ici : http://voyageforum.com/...-2013-allo-d6235229/
Le diaporama de notre ami Herikles, c’est ici :https://picasaweb.google.com/...&feat=direct...
L’ensemble des thèmes proposés depuis les débuts de ce concours, c’est par là : http://herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Je vous laisse, je dois répondre à un coup de fil…😉
« Allo » en France, « Pronto » en Italie, « Moshi Moshi » au Japon ou « Anno » en Russie, voilà ce que l’on dit ou entend lorsque l’on décroche son téléphone. Aujourd’hui, près de 75 % des terriens possèdent un téléphone portable. Le nombre total d’abonnements dépassait 6 milliards en 2012… (http://www.lemonde.fr/..._1734969_651865.html)
Ainsi, je vous propose de publier 3 photos pour illustrer ce thème. Le téléphone (portable ou fixe) comme outil de communication (orale ou écrite). Je ne souhaite pas élargir le concours aux autres fonctions du téléphone moderne (photographie, visionnage de film, gps ou autres…) Ainsi les cabines téléphoniques, les personnes qui téléphonent ou consultent leur téléphone pourront apparaître sur les photos et ces dernières devront nous faire voyager…
Publication des photos du vendredi 1er novembre au jeudi 21 novembre 2013 au soir (0h00 heure de Paris)
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)
Votes ouverts à tous (participants ou non) du vendredi 22 novembre au jeudi 28 novembre 2013 au soir (0h00 heure de Paris). Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de décembre. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
La discussion, c’est par ici : http://voyageforum.com/...-2013-allo-d6235229/
Le diaporama de notre ami Herikles, c’est ici :https://picasaweb.google.com/...&feat=direct...
L’ensemble des thèmes proposés depuis les débuts de ce concours, c’est par là : http://herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Je vous laisse, je dois répondre à un coup de fil…😉
Petit séjour de fin d'année au Québec English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en train d'envisager un petit séjour de fin d'année au Québec. Il y a qqs années nus avions passé 2 superbes semaines à Saint-Donat à l'auberge Archambault et en avions profité pour faire diverses activités: motoneige, chiens de traineau, raquettes, ski, patins à glace...
Nous avons conscience que la neige est incertaine à ces dates mais pas le choix et que c'est peut-être un peu tard pour se lancer dans une telle envie 😉
Donc, nous souhaiterions trouver le même genre de séjour, éventuellement en forfait tout-inclus mais pas forcément. Nous sommes limités dans nos possibilités de vols à une arrivée/départ uniquement le dimanche.
J'ai déjà vu qqs sites recommandés dans d'autres discussions, comme (dans l'ensemble un petit peu cher à notre goût): http://www.aventuresmotoneige.com/ http://www.paysdelamotoneige.ca/fr/forfaits http://www.authentikcanada.com/...e-hiver-canada... http://www.lactaureau.com/...anaudiere/index.aspx http://www.gitedumauditfrancais.net/ http://www.habitatsmontsvalin.ca/
D'avance merci pour toutes vos autres idées ou suggestions...
Nous sommes en train d'envisager un petit séjour de fin d'année au Québec. Il y a qqs années nus avions passé 2 superbes semaines à Saint-Donat à l'auberge Archambault et en avions profité pour faire diverses activités: motoneige, chiens de traineau, raquettes, ski, patins à glace...
Nous avons conscience que la neige est incertaine à ces dates mais pas le choix et que c'est peut-être un peu tard pour se lancer dans une telle envie 😉
Donc, nous souhaiterions trouver le même genre de séjour, éventuellement en forfait tout-inclus mais pas forcément. Nous sommes limités dans nos possibilités de vols à une arrivée/départ uniquement le dimanche.
J'ai déjà vu qqs sites recommandés dans d'autres discussions, comme (dans l'ensemble un petit peu cher à notre goût): http://www.aventuresmotoneige.com/ http://www.paysdelamotoneige.ca/fr/forfaits http://www.authentikcanada.com/...e-hiver-canada... http://www.lactaureau.com/...anaudiere/index.aspx http://www.gitedumauditfrancais.net/ http://www.habitatsmontsvalin.ca/
D'avance merci pour toutes vos autres idées ou suggestions...
Four-Week Journey Through Southern Thailand and Angkor
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam.
The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people. So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom. That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver. Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.

At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.

That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people. So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom. That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver. Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.

At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.

That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser English translation pending
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
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Quel président pour Madagascar? English translation pending
Qui voyez vous comme président Malgache .
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Aperçu des principaux sites et lieux à visiter en Nouvelle-Zélande (carte).
1- ILE DU NORDAuckland : sans en être la capitale, Auckland est la plus grande et dynamique ville du pays. On peut profiter de son centre urbain, son port, ses musées, ses plages et vignobles alentours. Bay of Islands : quasiment à l'extrémité de l'île c'est un des lieux les plus touristiques du nord. Outre les paysages, les plages et les activités nautiques possibles, l'endroit abrite plusieurs bourgades à connotation historique (Russell, Paihia, Waitangi, Kerikeri).Bay of Plenty : cette large baie de la côte nord est appréciée pour ses paysages, l'activité géothermique de la région de Rotorua (geysers, sources chaudes), mais aussi ses plages avec leurs possibilités de surf et de plongée, ou encore ses chemins de randonnées.Hamilton : la quatrième agglomération du pays à 130 km au sud d'Auckland. C'est avant tout une ville étudiante et commerciale qui abrite cependant les Hamilton Gardens qui sont un ensemble de parcs appréciés du public.Hastings : comme sa voisine Napier, la ville détruite dans les années (19)30 par un tremblement de terre a été reconstruite dans le style Art Déco. Tout autour d'Hasting (et de Napier) nombre de vignobles et propriétés à visiter.Hokianga : ce long estuaire du nord est devenu une zone touristique grâce à la forêt de Waipoua et ses arbres gigantesques, les formations rocheuses de Horeke, les "dunes sculptées" d'Opononi, et les petits villages "historiques" de Kohukohu ou Rawene. On peut aussi y randonner.Kapiti Coast : c'est la portion littorale au nord de Wellington, face à l'île du même nom, entre Paekakariki et Otaki. On y découvre de belles plages assez sauvages, de petits villages et des aires naturelles (dont l'île de Kapiti ou le Queen Elisabeth Park). L'endroit est aussi apprécié des randonneurs.Kerikeri : ce gros village, proche du Bay of Islands, est devenu une destinations fréquentée pour ses ateliers d'artistes, ses quelques édifices du début XIXe siècle et son "village traditionnel maoris".Napier : la ville de la côte Est est fameuse pour son architecture Art Déco, ce qui lui vaut d'être assez touristique. Tout autour une région de vignobles qu'on peut visiter, ainsi que quelques plages entre des falaises dans les environs.Péninsule de Coromandel : cette péninsule du nord est touristique. On y vient pour les superbes paysages, le trek et autres activités nature, les belles plages, les petits bourgs et les anciennes mines d'or. Rotorua : au bord du lac du même nom, la ville est très visitée car ses environs proches (Whakarewarewa) abritent nombre de geysers et sources chaudes dus à l'activité volcanique de la région. On peut aussi y pratiquer diverses activités nature comme la rando ou le VTT. Dans un autre domaine, Rotorua est aussi un endroit où la culture maori est encore bien présente.Taupo : cette ville du centre, construite en bordure de lac, est reconnue pour la pêche à la truite mais aussi des activités comme le parachutisme, le saut à l'élastique ou le jetski.Tauranga : la principale ville de la Bay of Plenty et un lieu de villégiature apprécié pour son climat. Plusieurs plages et des possibilités de plongée ou de surf dans les environs.Waitomo : cette bourgade à la forte minorité maori est connue pour ses nombreuses grottes qu'on peut visiter ou pratiquer en spéléo. On peut aussi faire du raft dans le coin.Whangarei : la grande ville du nord a une vocation commerciale. Des plages, quelques zones naturelles propices à la randonnées et de belles chutes d'eau dans ses environs. C'est également au départ de la ville qu'on peut visiter les Poor Knights Islands reconnues au niveau plongée.Whangaroa : sur la côte nord, la région autour de la bourgade offre des possibilités de marches en forêts, et surtout de belles plages propices à la baignade, la plongée ou le surf.Wellington : la capitale néo-zélandaise est d'abord réputée au niveau artistique et pour son animation culturelle. On bénéficie de jolis panoramas depuis les collines qui entourent la ville, son port et sa baie. A sa périphérie, plusieurs petits sites naturels (dont le Belmont et le Kaitoke Park) parmi lesquels on peut marcher. C'est aussi de Wellington que partent les ferries pour l'île du Sud.Patrimoine naturelCap Reinga : la pointe extrême de la Nouvelle-Zélande concrétisée par un phare. Avec ses beaux paysages marins c'est devenu avec le temps une destination plutôt touristique.Egmont National Park : ce parc de bord de mer est dominé par un volcan dormant. On peut y pratiquer la randonnée et profiter des plages ou des spots de surf.Golfe d'Hauraki : c'est le vaste golfe situé entre Auckland et la Péninsule de Coromandel. On y trouve plusieurs îles (dont Great Barrier Island ou Waiheke), des plages et des zones protégées pour les oiseaux. On peut y trekker ou pratiquer diverses activités nautiques.Kauri Coast : portion littorale du nord-ouest avec d'assez jolis paysages, des forêts et des plages parmi lesquels on peut randonner. Ninety Mile Beach : de la petite ville de Kaitaia à Cap Reinga cette longue zone dunaire offre un paysage désertique apprécié des visiteurs. Les dunes sont également utilisées pour le bodyboard.Tararua Range : petit massif montagneux au nord de Wellington très apprécié des gens de la capitale pour ses possibilités de "marche-bivouac" dans la nature (tramping).Te Urewera National Park : grand parc forestier de l'est avec des possibilités de treks.Tongariro National Park : c'est le plus ancien parc de Nouvelle-Zélande. Ses superbes paysages, ses volcans et ses sites sacrés maoris lui valent d'être classé au patrimoine de l'UNESCO. On peut y randonner, faire de l'escalade, du cheval, du VTT ou du ski en hiver au Mount Ruapehu. Waitakere Ranges : à l'ouest d'Auckland cette chaîne de collines en bord de mer offre de beaux paysages, plusieurs chutes d'eau, et des plages (Muriwai, Piha, Te Henga, Karekare) entrecoupées de falaises. On peut y randonner, pratiquer le surf ou simplement découvrir les paysages le long de la "Scenic Drive".Whanganui National Park : ce parc proche du Tongariro offre lui aussi de beaux paysages, des témoignages maoris, et la possibilité de diverses activités nature dont le trek, le canoë ou le raft sur la rivière qui le traverse.White Island : petite île inhabitée de la Bay of Plenty occupée par un volcan actif. C'est une excursion possible - et appréciée - au départ de Tauranga ou Whakatane sur la côte.2- ILE DU SUD Blenheim : c'est la "grande ville" de la partie nord de l'île au coeur de la région viticole du Sauvignon blanc. Des plages et quelques petites randos à sa périphérie, sans oublier les Marlborough Sounds pas loin.Chatham Islands : petit archipel à 800 km des côtes comptant juste deux îles habitées. De beaux paysages, des oiseaux, des traditions locales et surtout un des endroits parmi les plus isolés au monde...Christchurch : c'est la grande agglomération de l'île du Sud avec un joli centre-ville qui se remet des graves séismes que la ville a connu ces dernières années.Dunedin : la seconde ville de l'île du Sud, aux origines écossaises. C'est avant tout une ville universitaire et animée, et un point de départ pour visiter les environs dont la Péninsule d'Otago.Greymouth : c'est la ville de la côte ouest et d'abord une base pour découvrir les "Pancake Rocks" du parc de Paparoa, la ville minière reconstituée de Shantytown, ou encore pratiquer le raft ou le kayak.Hanmer Springs : petit village à vocation thermale au nord de Christchurh. Tout autour nombre de possibilités de randonnées, de parcours VTT ou encore de ski au Hanmer Springs Ski Area.Invercargill : c'est la ville la plus au sud de Nouvelle-Zélande, aux portes du Fiordland. Kaikoura : la seule commune ou presque du littoral nord-est entre Christchurch et Blenheim. Outre une étape sur ce trajet la bourgade, avec sa petite péninsule, est connue pour ses colonie d'otaries, de dauphins et surtout de baleines qui viennent sur ses côtes.Nelson : c'est une des deux plus anciennes cités néo-zélandaises avec quelques édifices victoriens dans son centre. Grâce à son climat elle attire nombre de visiteurs qui viennent également profiter de ses plages et de ses environs (vignobles, parcs naturels, Marlborough Sounds...).Picton : ce village est à la fois le point d'arrivée des lignes ferries venant de l'île du Nord (au départ de Wellington) et la porte d'accès aux Marlborough SoundsQueenstown : petite ville en bordure du lac Wakatipu qui a développé un "tourisme d'aventure". On peut ainsi y pratiquer du saut à l'élastique, rafting, sports aériens, ski (dans quatre stations) et bien sûr de la randonnée dans son superbe environnement montagneux.Stewart Island : une grande île très peu peuplée face à Invercargill avec qui elle est reliée par air et ferries. Elle abrite la parc de Rakiura qui est connu pour ses oiseaux et ses troupeaux de cerfs d'ailleurs chassés. On peut également y faire des randonnées, du kayak ou pêcher.Wanaka : en bordure du lac du même nom, la ville est à la fois une station touristique d'été (rando, pêche, raft, canyoning et "outdoor" en général) que d'hiver (ski). C'est aussi la porte d'entrée au parc du mont Aspiring.Patrimoine naturelAbel Tasman National Park : cette petite réserve de la côte nord offre de belles plages très appréciées des visiteurs. On peut également y faire du kayak et de la randonnées sur la côte ou à l'intérieur du parc.Aoraki/Mount Cook National Park : un des quatre parcs du Te Wahipounamu classés à l'UNESCO. Il abrite les sommets les plus hauts du pays et de très nombreux glaciers dont le Tasman Glacier qui est le plus grand des presque 400 que compte la Nouvelle-Zélande. C'est logiquement un endroit très apprécié pour ses paysages ainsi que les activité sport-nature qu'on peut y pratiquer (rando, alpinisme, ski...)Arthur's Pass National Park : joli parc montagneux au coeur de l'île reconnu pour le trekking, le ski et l'alpinisme.Fiordland National Park : c'est le plus vaste et le plus au sud des quatre parcs du Te Wahipounamu classés à l'UNESCO. C'est une superbe zone de fjords (dont le célèbre Milford Sound) avec aussi des lacs, des cascades et des falaises parmi lesquels on peut randonner, faire de la grimpe, ou pratiquer la chasse.Kahurangi National Park : le second parc du pays par la taille. On y vient pour faire de la randonnée, du raft et de la spéléologie. Marlborough Sounds : un enchevêtrement d'îles (Arapawa, d'Urville...), de chenals et de péninsules (Queen Charlotte...) à l'extrémité nord offrant de superbes paysages sauvages. On peut faire de petites croisières, du kayak, de la marche ou y observer des dauphins et des oiseaux. Milford Sound : une des premières attractions du pays. Situé dans le parc du Fiorland classé UNESCO, ce magnifique fjord attire plus d'un demi-million de visiteurs chaque année pour ses paysages, l'observation des baleines, dauphins et phoques, les balades en bateau ou kayak, ou encore les nombreux treks possibles dont le célèbre Milford Track. Mount Aspiring National Park : ce parc montagneux de la côte ouest, pas loin de Wanaka, fait partie de l'ensemble Te Wahipounamu classé à l'UNESCO. On y pratique la randonnée et l'escalade dans un décor de montagnes, forêts et cascades.Nelson Lakes National Park : au sud de la ville du même, deux grands lacs et des plus petits appréciés pour la pêche, la rando et le camping. On peut également skier au Rainbow Ski AreaOtago : cette péninsule proche de Dunedin a de beaux paysages littoraux et une faune marine assez riche avec notamment des phoques, pingouins ou éléphants de mer.Paparoa National Park : ce parc de la côte nord-ouest est connu pour abriter les "Pancake Rocks" qui sont des formations rocheuses spectaculaires, et nombre de grottes. On peut y randonner et faire de la spéléo. Te Wahipounamu : c'est sous cette dénomination que sont rassemblés quatre parcs naturels des "Southern Alps" de l'île du Sud : Fiordland, Mount Cook, Mount Aspiring et Westland. L'ensemble est classé au patrimoine UNESCO pour ses magnifiques paysages de montagnes, forêts, glaciers, cascades, lacs, fjords.The Catlins : c'est la petite région de l'extrême sud-est de l'île, entre Dunedin et Invercargill. Peu peuplée, formée de reliefs et de forêts, elle offre de très beaux paysages côtiers, des grottes et des possibilités de treks ou de surf. On peut également y observer nombre d'espèces d'oiseaux, ainsi que des phoques, lions de mer, etc. Westland Tai Poutini National Park : c'est un des quatre parcs du Te Wahipounamu inscrits à l'UNESCO. De superbes paysages de montagnes et glaciers (Franz Josef, Fox Glacier) et des possibilités de randonnées ou d'activités sport-nature. Egalement, à sa périphérie, quelques villes minières du temps de la ruée vers l'or.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Dans l'Ile du Nord : Bay of Islands, Bay of Plenty, Hokianga, Napier, Ninety Mile Beach, Péninsule de Coromandel, Rotorua, Tongariro National Park, Waitakere Ranges, Whanganui National Park.
Dans l'Ile du Sud : Aoraki/Mount Cook National Park, Fiordland National Park, Kaikoura, Marlborough Sounds, Milford Sound, Mount Aspiring National Park, Te Wahipounamu, Westland Tai Poutini National Park.

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1- ILE DU NORDAuckland : sans en être la capitale, Auckland est la plus grande et dynamique ville du pays. On peut profiter de son centre urbain, son port, ses musées, ses plages et vignobles alentours. Bay of Islands : quasiment à l'extrémité de l'île c'est un des lieux les plus touristiques du nord. Outre les paysages, les plages et les activités nautiques possibles, l'endroit abrite plusieurs bourgades à connotation historique (Russell, Paihia, Waitangi, Kerikeri).Bay of Plenty : cette large baie de la côte nord est appréciée pour ses paysages, l'activité géothermique de la région de Rotorua (geysers, sources chaudes), mais aussi ses plages avec leurs possibilités de surf et de plongée, ou encore ses chemins de randonnées.Hamilton : la quatrième agglomération du pays à 130 km au sud d'Auckland. C'est avant tout une ville étudiante et commerciale qui abrite cependant les Hamilton Gardens qui sont un ensemble de parcs appréciés du public.Hastings : comme sa voisine Napier, la ville détruite dans les années (19)30 par un tremblement de terre a été reconstruite dans le style Art Déco. Tout autour d'Hasting (et de Napier) nombre de vignobles et propriétés à visiter.Hokianga : ce long estuaire du nord est devenu une zone touristique grâce à la forêt de Waipoua et ses arbres gigantesques, les formations rocheuses de Horeke, les "dunes sculptées" d'Opononi, et les petits villages "historiques" de Kohukohu ou Rawene. On peut aussi y randonner.Kapiti Coast : c'est la portion littorale au nord de Wellington, face à l'île du même nom, entre Paekakariki et Otaki. On y découvre de belles plages assez sauvages, de petits villages et des aires naturelles (dont l'île de Kapiti ou le Queen Elisabeth Park). L'endroit est aussi apprécié des randonneurs.Kerikeri : ce gros village, proche du Bay of Islands, est devenu une destinations fréquentée pour ses ateliers d'artistes, ses quelques édifices du début XIXe siècle et son "village traditionnel maoris".Napier : la ville de la côte Est est fameuse pour son architecture Art Déco, ce qui lui vaut d'être assez touristique. Tout autour une région de vignobles qu'on peut visiter, ainsi que quelques plages entre des falaises dans les environs.Péninsule de Coromandel : cette péninsule du nord est touristique. On y vient pour les superbes paysages, le trek et autres activités nature, les belles plages, les petits bourgs et les anciennes mines d'or. Rotorua : au bord du lac du même nom, la ville est très visitée car ses environs proches (Whakarewarewa) abritent nombre de geysers et sources chaudes dus à l'activité volcanique de la région. On peut aussi y pratiquer diverses activités nature comme la rando ou le VTT. Dans un autre domaine, Rotorua est aussi un endroit où la culture maori est encore bien présente.Taupo : cette ville du centre, construite en bordure de lac, est reconnue pour la pêche à la truite mais aussi des activités comme le parachutisme, le saut à l'élastique ou le jetski.Tauranga : la principale ville de la Bay of Plenty et un lieu de villégiature apprécié pour son climat. Plusieurs plages et des possibilités de plongée ou de surf dans les environs.Waitomo : cette bourgade à la forte minorité maori est connue pour ses nombreuses grottes qu'on peut visiter ou pratiquer en spéléo. On peut aussi faire du raft dans le coin.Whangarei : la grande ville du nord a une vocation commerciale. Des plages, quelques zones naturelles propices à la randonnées et de belles chutes d'eau dans ses environs. C'est également au départ de la ville qu'on peut visiter les Poor Knights Islands reconnues au niveau plongée.Whangaroa : sur la côte nord, la région autour de la bourgade offre des possibilités de marches en forêts, et surtout de belles plages propices à la baignade, la plongée ou le surf.Wellington : la capitale néo-zélandaise est d'abord réputée au niveau artistique et pour son animation culturelle. On bénéficie de jolis panoramas depuis les collines qui entourent la ville, son port et sa baie. A sa périphérie, plusieurs petits sites naturels (dont le Belmont et le Kaitoke Park) parmi lesquels on peut marcher. C'est aussi de Wellington que partent les ferries pour l'île du Sud.Patrimoine naturelCap Reinga : la pointe extrême de la Nouvelle-Zélande concrétisée par un phare. Avec ses beaux paysages marins c'est devenu avec le temps une destination plutôt touristique.Egmont National Park : ce parc de bord de mer est dominé par un volcan dormant. On peut y pratiquer la randonnée et profiter des plages ou des spots de surf.Golfe d'Hauraki : c'est le vaste golfe situé entre Auckland et la Péninsule de Coromandel. On y trouve plusieurs îles (dont Great Barrier Island ou Waiheke), des plages et des zones protégées pour les oiseaux. On peut y trekker ou pratiquer diverses activités nautiques.Kauri Coast : portion littorale du nord-ouest avec d'assez jolis paysages, des forêts et des plages parmi lesquels on peut randonner. Ninety Mile Beach : de la petite ville de Kaitaia à Cap Reinga cette longue zone dunaire offre un paysage désertique apprécié des visiteurs. Les dunes sont également utilisées pour le bodyboard.Tararua Range : petit massif montagneux au nord de Wellington très apprécié des gens de la capitale pour ses possibilités de "marche-bivouac" dans la nature (tramping).Te Urewera National Park : grand parc forestier de l'est avec des possibilités de treks.Tongariro National Park : c'est le plus ancien parc de Nouvelle-Zélande. Ses superbes paysages, ses volcans et ses sites sacrés maoris lui valent d'être classé au patrimoine de l'UNESCO. On peut y randonner, faire de l'escalade, du cheval, du VTT ou du ski en hiver au Mount Ruapehu. Waitakere Ranges : à l'ouest d'Auckland cette chaîne de collines en bord de mer offre de beaux paysages, plusieurs chutes d'eau, et des plages (Muriwai, Piha, Te Henga, Karekare) entrecoupées de falaises. On peut y randonner, pratiquer le surf ou simplement découvrir les paysages le long de la "Scenic Drive".Whanganui National Park : ce parc proche du Tongariro offre lui aussi de beaux paysages, des témoignages maoris, et la possibilité de diverses activités nature dont le trek, le canoë ou le raft sur la rivière qui le traverse.White Island : petite île inhabitée de la Bay of Plenty occupée par un volcan actif. C'est une excursion possible - et appréciée - au départ de Tauranga ou Whakatane sur la côte.2- ILE DU SUD Blenheim : c'est la "grande ville" de la partie nord de l'île au coeur de la région viticole du Sauvignon blanc. Des plages et quelques petites randos à sa périphérie, sans oublier les Marlborough Sounds pas loin.Chatham Islands : petit archipel à 800 km des côtes comptant juste deux îles habitées. De beaux paysages, des oiseaux, des traditions locales et surtout un des endroits parmi les plus isolés au monde...Christchurch : c'est la grande agglomération de l'île du Sud avec un joli centre-ville qui se remet des graves séismes que la ville a connu ces dernières années.Dunedin : la seconde ville de l'île du Sud, aux origines écossaises. C'est avant tout une ville universitaire et animée, et un point de départ pour visiter les environs dont la Péninsule d'Otago.Greymouth : c'est la ville de la côte ouest et d'abord une base pour découvrir les "Pancake Rocks" du parc de Paparoa, la ville minière reconstituée de Shantytown, ou encore pratiquer le raft ou le kayak.Hanmer Springs : petit village à vocation thermale au nord de Christchurh. Tout autour nombre de possibilités de randonnées, de parcours VTT ou encore de ski au Hanmer Springs Ski Area.Invercargill : c'est la ville la plus au sud de Nouvelle-Zélande, aux portes du Fiordland. Kaikoura : la seule commune ou presque du littoral nord-est entre Christchurch et Blenheim. Outre une étape sur ce trajet la bourgade, avec sa petite péninsule, est connue pour ses colonie d'otaries, de dauphins et surtout de baleines qui viennent sur ses côtes.Nelson : c'est une des deux plus anciennes cités néo-zélandaises avec quelques édifices victoriens dans son centre. Grâce à son climat elle attire nombre de visiteurs qui viennent également profiter de ses plages et de ses environs (vignobles, parcs naturels, Marlborough Sounds...).Picton : ce village est à la fois le point d'arrivée des lignes ferries venant de l'île du Nord (au départ de Wellington) et la porte d'accès aux Marlborough SoundsQueenstown : petite ville en bordure du lac Wakatipu qui a développé un "tourisme d'aventure". On peut ainsi y pratiquer du saut à l'élastique, rafting, sports aériens, ski (dans quatre stations) et bien sûr de la randonnée dans son superbe environnement montagneux.Stewart Island : une grande île très peu peuplée face à Invercargill avec qui elle est reliée par air et ferries. Elle abrite la parc de Rakiura qui est connu pour ses oiseaux et ses troupeaux de cerfs d'ailleurs chassés. On peut également y faire des randonnées, du kayak ou pêcher.Wanaka : en bordure du lac du même nom, la ville est à la fois une station touristique d'été (rando, pêche, raft, canyoning et "outdoor" en général) que d'hiver (ski). C'est aussi la porte d'entrée au parc du mont Aspiring.Patrimoine naturelAbel Tasman National Park : cette petite réserve de la côte nord offre de belles plages très appréciées des visiteurs. On peut également y faire du kayak et de la randonnées sur la côte ou à l'intérieur du parc.Aoraki/Mount Cook National Park : un des quatre parcs du Te Wahipounamu classés à l'UNESCO. Il abrite les sommets les plus hauts du pays et de très nombreux glaciers dont le Tasman Glacier qui est le plus grand des presque 400 que compte la Nouvelle-Zélande. C'est logiquement un endroit très apprécié pour ses paysages ainsi que les activité sport-nature qu'on peut y pratiquer (rando, alpinisme, ski...)Arthur's Pass National Park : joli parc montagneux au coeur de l'île reconnu pour le trekking, le ski et l'alpinisme.Fiordland National Park : c'est le plus vaste et le plus au sud des quatre parcs du Te Wahipounamu classés à l'UNESCO. C'est une superbe zone de fjords (dont le célèbre Milford Sound) avec aussi des lacs, des cascades et des falaises parmi lesquels on peut randonner, faire de la grimpe, ou pratiquer la chasse.Kahurangi National Park : le second parc du pays par la taille. On y vient pour faire de la randonnée, du raft et de la spéléologie. Marlborough Sounds : un enchevêtrement d'îles (Arapawa, d'Urville...), de chenals et de péninsules (Queen Charlotte...) à l'extrémité nord offrant de superbes paysages sauvages. On peut faire de petites croisières, du kayak, de la marche ou y observer des dauphins et des oiseaux. Milford Sound : une des premières attractions du pays. Situé dans le parc du Fiorland classé UNESCO, ce magnifique fjord attire plus d'un demi-million de visiteurs chaque année pour ses paysages, l'observation des baleines, dauphins et phoques, les balades en bateau ou kayak, ou encore les nombreux treks possibles dont le célèbre Milford Track. Mount Aspiring National Park : ce parc montagneux de la côte ouest, pas loin de Wanaka, fait partie de l'ensemble Te Wahipounamu classé à l'UNESCO. On y pratique la randonnée et l'escalade dans un décor de montagnes, forêts et cascades.Nelson Lakes National Park : au sud de la ville du même, deux grands lacs et des plus petits appréciés pour la pêche, la rando et le camping. On peut également skier au Rainbow Ski AreaOtago : cette péninsule proche de Dunedin a de beaux paysages littoraux et une faune marine assez riche avec notamment des phoques, pingouins ou éléphants de mer.Paparoa National Park : ce parc de la côte nord-ouest est connu pour abriter les "Pancake Rocks" qui sont des formations rocheuses spectaculaires, et nombre de grottes. On peut y randonner et faire de la spéléo. Te Wahipounamu : c'est sous cette dénomination que sont rassemblés quatre parcs naturels des "Southern Alps" de l'île du Sud : Fiordland, Mount Cook, Mount Aspiring et Westland. L'ensemble est classé au patrimoine UNESCO pour ses magnifiques paysages de montagnes, forêts, glaciers, cascades, lacs, fjords.The Catlins : c'est la petite région de l'extrême sud-est de l'île, entre Dunedin et Invercargill. Peu peuplée, formée de reliefs et de forêts, elle offre de très beaux paysages côtiers, des grottes et des possibilités de treks ou de surf. On peut également y observer nombre d'espèces d'oiseaux, ainsi que des phoques, lions de mer, etc. Westland Tai Poutini National Park : c'est un des quatre parcs du Te Wahipounamu inscrits à l'UNESCO. De superbes paysages de montagnes et glaciers (Franz Josef, Fox Glacier) et des possibilités de randonnées ou d'activités sport-nature. Egalement, à sa périphérie, quelques villes minières du temps de la ruée vers l'or.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Dans l'Ile du Nord : Bay of Islands, Bay of Plenty, Hokianga, Napier, Ninety Mile Beach, Péninsule de Coromandel, Rotorua, Tongariro National Park, Waitakere Ranges, Whanganui National Park.
Dans l'Ile du Sud : Aoraki/Mount Cook National Park, Fiordland National Park, Kaikoura, Marlborough Sounds, Milford Sound, Mount Aspiring National Park, Te Wahipounamu, Westland Tai Poutini National Park.

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MSC Divina de Rio à Miami (14 juillet - 2 août 2014) English translation pending
Hello,
le MSC Divina servira d'hôtel pendant la Coupe du Monde de Football en juin et juillet 2014. Il restera donc au port de Rio durant les 4 semaines de compétition.
Le 14 juillet il se repositionnera vers Miami avec une croisière de 19 nuits entre Rio de Janeiro et Miami.
Serons à bord (couple avec un enfant)...🙂
Qui d'autre ?
le MSC Divina servira d'hôtel pendant la Coupe du Monde de Football en juin et juillet 2014. Il restera donc au port de Rio durant les 4 semaines de compétition.
Le 14 juillet il se repositionnera vers Miami avec une croisière de 19 nuits entre Rio de Janeiro et Miami.
Serons à bord (couple avec un enfant)...🙂
Qui d'autre ?
Relevé bancaire à l'arrivée en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je vais faire une demande de visa touristique (simple entrée) par correspondance au consulat à Lyon. Ayant vu sur le forum les discussions sur le sujet et les nouvelles exigences quand au relevé bancaire, j'ai donc demandé si je devais leur envoyer un relevé bancaire avec tous mes documents.
La réponse était immédiate: pas de relevé pour la demande de visa, ...mais imprimer la veille du départ un relevé avec 1000 euro par mois à fournir aux immigrations.
Y a t'il quelqu'un qui peut me confirmer cela??
Retour de Chine 2013 côté pratique English translation pending
Vendredi 12 Juillet : Arrivée à Hong Kong (HK). 36°C, beau.Dans le hall principal, achat de la carte octopus qui permet d'emprunter tous les transports en commun de HK : métro, bus, ferry, tramway et funiculaire. On peut aussi faire ses courses dans certaines supérettes et régler l'addition dans certains restaurants. Quand on n'a plus de crédit, il suffit de la recharger dans toutes les stations de métro. Très simple et ultra pratique. Caution 50 $, 9 $ de frais. Bus A21 direct aéroport/Nathan road (31$). hôtel City Econo Guesthouse http://www.cityecono.com/ accueil un peu désabusé, pas très chaleureux mais très très propre et très pro. Les chambres sur la Nathan road sont plus grandes mais plus bruyantes (500 $ HK la chambre triple).Samedi 13 : Lamma Island. 36°C, beau. Métro MTR jusqu'à Central puis ferry du Pier 4 (16$). Il y a deux destinations possibles sur l'île avec possibilité de faire l'aller vers une et retour depuis l'autre. Entre les deux, un chemin pavé sympa, le family treck. Sauf qu'il faisait très chaud et très moite. Le chemin est partiellement ombragé. A mi parcours, une plage avec maître nageur, douche, bar, restaurant, tables de pique nique... Tout le confort. Dommage que l'on soit face à la centrale thermique. Mais la baignade était un must par cette chaleur.Dimanche 14 : vieux Hong Kong. 34°C, couvert. Achat des tickets de train pour la Chine. La plupart des agences de voyages de HK ne proposent pas ce service. Nous avons donc fini chez China Travel Service dans l'agence du quartier de Mongkok. Attention, les places pour les trains de nuit doivent se réserver à l'avance et le plus tôt possible. Il n'y en avait plus pour la date que nous désirions. Nous avons dû partir un jour plus tôt. Puis balade dans le vieil Hong Kong au milieu des échoppes qui vendent des moules, des lézards, des soles, des chenilles séchées ainsi que du ginseng.Lundi 15 : Journée de mousson à Hong Kong. 30°C, pluie. Treck urbain entre les buildings High tech. Il est possible de monter au 43ème étage de la China Bank. Il suffit de demander un pass à l'accueil. Puis Victoria Peak dans la brume et sous la pluie en funiculaire. Tour du Peak sous la pluie battante. Le soir, repas végétarien au 3 virtues vegies, dépaysant.Mardi 16 : Hong Kong-Shenzhen-Guilin en train. Un jeu d'enfant. De Nathan road, Direction le métro. Nous en profitons pour rendre la carte octopuss. Achetons un ticket de métro pour Lo Wu (41 HK$) qui est la frontière chinoise avec HK accessible directement en métro. 1 heure plus tard, nous sommes à la douane. Contrôle pour sortir de HK et contrôle pour entrer en chine. De l'autre côté, nous échangeons nos dollars et à partir de là, la railway station est fléchée. Elle se situe à 300 m après la frontière. C'est un peu comme entrer dans un aéroport en France. Ils vérifient tout. Dans la gare, tout est indiqué en chinois mais votre n° de train qui figure sur le billet, apparaît nettement dans toutes les écritures. Aucun souci pour trouver le quai, l'heure et la salle d'attente. Départ à l'heure. Train récent. Compartiment nickel (fermé par une porte, 4 couchettes) Il faut quand même attendre minuit pour que le calme arrive. Pour le réveil, pas de stress, c'est le contrôleur (qui avait pris nos tickets la veille) qui vient nous secouer 3/4 d'heures avant l' arrivée.Mercredi 17 Guilin Ping´an 27°C, beau.Arrivée à la gare de guilin avec 2h de retard. Le tourist office attend les touristes sur le quai, nous
conseille en anglais et nous indique la consigne pour laisser nos gros sacs (Luggage deposit) : 50 m à
gauche juste après la sortie de la gare. Nous optons pour un transport direct pour Ping´an en voiture (presque) privée. Des voitures attendent devant la gare. Nous sommes 5 passagers dans une voiture individuelle. 2h30 exactement pour 50 ¥ par personne. L'alternative était de prendre un taxi pour se rendre à la gare des bus à l'extérieur de la ville et de prendre un bus pour longsheng avec une correspondance à Heping. Il parait que le bus est plus typique. La grimpette vers le village de Ping´an est raide mais dure moins de 30 minutes. Nuit à l'hôtel Longying guesthouse pour 150 ¥ la chambre double. Très propre, tout confort. Peigne, dentifrice, brosse à dent, PQ. Personnel très très gentil. jeudi 18 randonnée Ping´an-Zhongliu-Dazai. 27°C, très beau. Le départ se fait depuis le point de vue numéro 1. C'est fléché, donc pas de souci au départ. Cela commence par une grande piste cimentée qui se transforme vite en large chemin. Puis, peu après le barrage, elle se transforme en piste étroite, dallée de grosses pierres. Nous cheminons en compagnie de 3 dames de l'ethnie Yao qui essayent de nous faire comprendre que c'est loin qu'il faut s'arrêter manger chez elles. Elles essayent de nous vendre des cartes postales, des tissus. Nous demandent de l'argent pour nous montrer leur cheveux (la photo traditionnelle). Le chemin jusqu'à Zhongliu est évident, aucun souci. La traversée du village est un peu plus compliquée. Là, aucun panneau. Nous demandons à droite à gauche. Nous nous perdons deux ou trois fois avant qu'un monsieur ne nous remette sur le droit chemin. Globalement, si l'on demande son chemin à une femme, elle nous demande de l'argent. Si on demande à un homme il nous répond gentiment. Un heure plus tard, nous sommes en vue de Tiantouzhai. Ne pas prendre la trace cimentée vers la fin mais rester sur la piste dallée qui part à gauche. Nous avons réservé à l'hôtel Tian Ranju inn à Tiantouzhai tout en bas du village. Très propre, tout le confort et surtout notre chambre est face aux rizières. Vue Absolument fabuleuse. http://www.tianranju.info.Il y a encore deux points de vue à Tiantouzhai si vous êtes encore en forme.
La randonnée est vraiment belle. On traverse des paysages variés avec de très belles vues sur les rizières au milieu des gens qui vaquent à leurs occupation. De manière générale, Ping´an est très touristique : beaucoup de boutiques, de restaurants, d'hôtels de construction récente, de photographes ... Dazai fait plus village authentique, plus paisible avec des rizières au milieu. Tiantouzhai pour sa part est constitué d'une dizaine d'hôtels et de multiples maisons traditionnelles tout au long d'une pente très forte. Faites votre choix.vendredi 19 : Dazai - Yangshuo. On descend très tranquillement en 1h jusqu'à Dazai. Là, on prend un voiture directe jusqu'à Guilin (50 ¥) en 2h30. On reprend les sacs à la consigne. Sur le parking devant la gare, on aperçoit le bus Yangshuo Express (gros panneau). 1h30 plus tard, arrivée à Yangshuo.. Auberge de jeunesse No Kidd inn : Auberge de jeunesse mais pas que. Les gens sont serviables, gentils, prévenants, compétents. Les chambres sont grandes, propres et très calmes. Nous avons même pu dormir la fenêtre ouverte. Pour un hôtel à 5 minutes à pied de la zone piétonne. Un must à prix très doux. 120 ¥ la chambre triple. http://www.no-kidd-inn.com/Samedi 20 juillet. Organisation et spectacle son lumière. 35°C, couvert.Réservation par l'intermédiaire de l'hôtel des billets de train couchettes. L'hôtel a un compte sur un site de réservation des trains en ligne. Il est possible de réserver jusqu'à 20 jours à l'avance mais pas plus. Il nous fournit un e-ticket. L'après midi nous visitons les rues piétonnes de Yangshuo. Moins envahies la journée que la nuit. Le soir, spectacle son et lumière "Impression Sanjie Liu". Une mise en scène de Zhang Yimou évoquant la vie le long de la rivière Li. Le spectacle est autant dans les gradins que sur la scène. Poétique et Esthétique. Très bonne soirée.dimanche 21 juillet : Vélo Le long de la Yulong river. 35°C, beau temps.A l'aide d'une carte et du descriptif du routard. Il est très important de suivre précisément la carte pour ne pas s'égarer. Les gens nous remettent sur la voie mais pas toujours celle que nous désirions. Une très belle sortie de vélo par 34° C. Le soir repas au resto Pure Lotus Vegetarien. Resto très original, loin de l'agitation et très bon. Vraiment différent des centaines de restos de Yangshuo. Avec bonus, une petite terrasse au calme le long de la rivière.lundi 22 juillet : kayak sur la Li river. 35°C, beau.Sortie loin de la foule et de l'agitation. Il faut ramer 2h30 environ. Peu de courant. On longe les berges en apercevant la vie rurale. La baignade des buffles, mais aussi des gens, la lessive et les parcs à poissons. mardi 23 juillet : de Xingping à Yangdi. 35°C, beau.Départ en bus de la bus station de Yangshuo. C'est tout indiqué par des panneaux en Pinyin. En cas de doute les gens vous demandent où vous allez. 1 h de route environ. Visite du marché alimentaire de Xingping. A faire absolument. Puis vieille ville. nous avons hésité avec la rando à pied qui relie Xingping à Yangdi mais 5h de marche sous 35°C après le vélo et le kayak... nous prenons l'option radeau. Sur le port nous négocions un radeau de bambou pour Yangdi à 320 ¥. 1h30 de navigation au milieu des pics calcaires : magnifique. Évidemment, vous n'êtes pas tout seul. Un poil plus de monde que la veille en kayak. Dans ce sens on remonte le courant. Je me demande si cela n'irait pas plus vite et serait moins bruyant dans l'autre sens (moteur) ? Sur le port d'arrivée, un bus attend qui repart directement pour Yangshuo, sans changement.Mercredi 24 : Yangshuo - Kunming - Dali.Départ en bus direct pour l'aéroport (80 ¥) et avion Guilin Kunming. C'est un nouvel aéroport qui se situe au nord de la ville de kunming
Pour se rendre en ville depuis l'aéroport, il y a le métro, le bus et les taxis. Nous optons pour le bus. A l'intérieur de l'aéroport, aucune indication en anglais. Mais, la gare des bus est juste à la sortie de l'aéroport. Là, on trouve des plans en anglais. Le bus n°2 nous conduit jusqu'à un grand hotel situé à 200 m de la nouvelle gare en 1 h environ et pour 25 ¥. Il n'y a plus qu'une seule gare à Kunming. Vous ne pouvez pas vous tromper. Au guichet, je présente mon e-ticket. La fille roule des yeux, secoue la tête en rigolant et s'adresse à son collègue qui lui fait signe qu'il n'y a pas de souci. Elle tape notre numéro de passeport et les billets tombent directement. Plein de vendeur ambulants devant la gare, plein de restaurants également. A l'intérieur de la gare, pas de restaurant mais un vrai marché avec des supérettes. On trouve des fruits, des légumes... Train de nuit Kunming - Dali en couchette dure par 6, sans porte. Plutôt pas mal et sympa. Une bonne expérience.jeudi 25 : Dali. 23°C, couvert pluie.Arrivée à la gare de Dali à 4h30 du matin. La gare est à une demi heure de Dali vieille ville. Il faut prendre le bus n° 8 qui passe devant la gare et qui va jusqu'à la porte ouest de dali.
les bus ne circulent qu'à partir de 6h30. Comme il est 5h et qu'il commence à pleuvoir nous optons pour le taxi.Aucun ne parle anglais, et ils rigolent quand on leur montre le plan. Mieux vaut avoir l'adresse écrite en chinois, (les chauffeurs ont tous leur portable avec GPS).
Installation au Lily Pad : Lilyinn.com (très bien mais beaucoup de travaux en cours au moment de notre séjour). Puis, visite de la vieille ville, des remparts des temples, jardins et des rues commerçantes. Des flots de touristes chinois et environs 0,5% de non chinois. L'après midi, il se met à pleuvoir de plus en plus fort.Vendredi 26. Dali vieille ville et trois pagodes. 27°C, beau temps Le matin, nous achetons des billets de trains (de Pingyao à Pékin) au "train ticket office" de Dali pour le 9 août soit 13 jours avant le départ. Il n'y a déjà plus de couchettes molles. Va pour des couchettes dures. Nous faisons le tour des trois pagodes sans rentrer dans le parc qui est cher. Puis retour en flânant par les rues ou des artisans sculptent et polissent le marbre de Dali. Le soir, repas au Yi Ran Tang tibetan végétarian buffet dans la Hong Long allée. On mange un bol de riz et de légumes pour 5 ¥ par personne au milieu des chinois, tibétains sur fond de musique tibétaine. Le tout, excellent et le moins cher de toute la chine. A faire absolument.Samedi 27. Randonnée montagnes du Cangshan. 27°C, beau. La randonnée démarre pratiquement en face de la porte ouest, de l'autre côté de la nationale. Il y a une porte avec des gens qui louent les chevaux. Prendre la rue qui monte, cimentée tout d'abord puis pavée. Au bout de la rue, trois solutions s'offrent à vous : le nouveau télésiège qui monte au sommet (3700 m). Je ne suis pas sûr qu'il fasse un arrêt en cours de route (le télésiège qui montait au temple Zhonghe Si n'existe plus), louer un cheval pour monter au temple de Zhonghe Si ou alors monter à pieds jusqu'au sentier qui relie Zhonghe Si à Gantong Si et qui chemine à plat à 2600 m d'altitude. C'est ce que nous avons fait après avoir payé 30 ¥ pour entrer dans la parc. Compter une bonne heure de montée dans un chemin dallé, en escalier. Après, le sentier chemine à plat sur une voie dallée de 1m50 de large sur une dizaine de kilomètres de Zhonghe Si à Gantong Si. Toutes les directions sont indiquées. La descente s'effectue soit à pieds soit par un télécabine (50 ¥). Au bas, des taxis vous proposent de vous ramener à Dali pour 40 ¥. Sinon descendre à pied jusqu'à la route nationale et attraper un bus pour Dali. Au total, 750m de dénivelé et environ 6h de Dali à Dali. Très belle randonnée qui offre des vues superbes sur Dali, le lac et toute la région. De nouveau le buffet tibétain. Quand on aime...Dimanche 28 juillet : vélo le long du lac Erhai. 26°C, beau. Passer sous la porte Est. Prendre à gauche sur 100 m puis première à droite. La rue descend jusqu'au feu tricolore. Il faut traverser la route nationale et prendre à gauche, direction le port de Cai Cun (heureusement, c'est une piste cyclable protégée). Au croisement suivant, prendre à droite toujours direction Cai Cun. Vous pouvez allez jusqu'au port. Sinon, à partir du feu, comptez 2 Km et vous allez croiser la "West road Erhai lake". Tournez à gauche et environ 1 km plus loin, vous rejoignez le bord du lac que vous allez longer jusqu'au village de Xizhou. Sur votre droite, les pêcheurs, ramasseurs d'algues, baigneurs et sur votre gauche les gens qui travaillent dans les champs. Vous êtes sur une route très tranquille. Très jolie sortie.Lundi 29 : Dali - Lijiang. Réservation du bus par l'intermédiaire de notre hôtel (65 ¥ pour un petit bus). Les grands bus sont plus chers. Le trajet dure environ 3 h15. Un arrêt casse croûte à mi parcours. Installation au Panba Hostel situé à 10 min à pied du centre. Hôtel calme, charmant dans un quartier tranquille. Le personnel est très attentionné et vous renseigne parfaitement. Hautement recommandable. Loue des vélos. Organise l'excursion gorge du tigre (comme tout le monde). Mention TB pour la cour intérieure.Mardi 30 : vélo Lijiang - Shuhe - Baisha 26°C, couvert. Nécessité d'avoir une carte. L'hôtel nous fournit la carte, les vélos. Démarrer de la place des roues à aubes. Rejoindre Shangri La road que nous empruntons sur 4 Km. C'est une très grande route (2 x 3 voies + piste cyclable). La piste cyclable est protégée sur les premiers Km. Elle se transforme par la suite en bande cyclable. Tout au bout de la Shangri La road, tourner à gauche (c'est indiqué). Shuhe (à 5 Km de Lijiang) est une mini réplique de Lijiang avec un peu moins de charme mais beaucoup plus calme. Le vrai village se trouve de l'autre côté de la rivière principale. A partir de Shuhe, la route est vraiment paisible jusqu'à Baisha (4 km de Shuhe) qui est un village très joli. Les maisons sont en briques de terre. Quelques restaurants. Ne pas hésiter à se perdre dans les ruelles. De Baisha, un panneau indique le monastère du Pic de Jade (Yufeng Si) à 7 km. Le ciel noir nous invite à la prudence. Possibilité de faire une boucle pour le retour (mais en revenant par la grande route) ou de revenir par le même itinéraire (plus calme).Mercredi 31 : vieille ville de Lijiang. 26°C, couvert. Nous longeons la rivière principale vers le sud de la ville. Remontons vers le pavillon de Mu que nous ne visitons pas. Nous montons sur un chemin qui nous amène à la Pagode de Wangu (entrée 50 ¥) de laquelle on a une vue à 360°. Superbe. Dans le parc se trouvent des bancs, des bassins et des cyprès de 500 ans. Descente vers la place des roues à aubes. Globalement, jusqu'en début d'après midi, on peut encore circuler dans les rues principales. Après, il vaut mieux prendre les rues secondaires qui sont toutes aussi jolies mais beaucoup moins fréquentées.Jeudi 1er Août : le parc de l'étang du dragon noir. 22°C, couvert pluie. A partir de la place des roues à aubes, suivre la rivière en remontant le courant. 10 min de promenade agréable vous amènent au parc dont l'entrée est incluse dans le billet d'entrée de Lijiang (80 ¥). Avant l'entrée, on nous propose de nous faire entrer pour 30 ¥ par une entrée cachée qui se trouve à droite de l'entrée, derrière le café. Finalement, nous entrons par la sortie sans payer et personne ne nous dit rien ! Le parc est plutôt agréable mais, oh ! surprise, le lac est totalement à sec. L'eau qui jaillit est captée pour les canaux de Lijiang et on ne voit pas les montagnes enneigées en cette saison (brume). Du coup la ballade est moins bucolique. Plusieurs temples tout autour du lac.Vendredi 2 : randonnée dans les gorges du saut du Tigre. 27°C, très beau. Départ à 7h20, bus réservé à l'hôtel (35 ¥), nous amène en trois heure à Qiaotou. Là, il faut acquitter le droit d'entrée du parc (65 ¥), puis le bus vous laisse au point de départ de la rando. Pour les gros sacs à dos, plusieurs solutions. Les laisser à Lijiang dans un hôtel. Sinon, il y a une guesthouse 100 m avant le départ qui garde les bagages en consigne. Ou alors, troisième solution, le bus qui vous amène dépose vos bagages chez Tina' guesthouse située à la fin de la rando, le tout gratuitement. La rando est très bien indiquée, donc aucun souci. On voit des flèches à chaque carrefour. Plusieurs guesthouses sur le chemin. Nous avons choisi le Halfway (vraiment très bien) au village de Bendiwan pour la vue fantastique. Le premier jours, 6h30 de marche et 910 m de dénivelé au début puis sentier balcon à 2300 m d'altitude. Tous les deux Km, des femmes vous attendent pour vous vendre de l'eau, des fruits, de la bière, des bâtons de marche ... Il vous sera également proposé des chevaux pour porter vos sacs ou vos enfants. Possibilité d'arrêter la randonnée 1h30 plus tôt au Tea horse dans le village de Yacha.Samedi 3 : randonnée dans les gorges du tigre. 27°C, très beau. En 1h30 de descente, on rejoint Tina guesthouse en 300 m de dénivelé négatif. A partir de là, vous pouvez descendre encore de 410 m en 30 min pour vous retrouver au bord de la Jinsha. Assez impressionnant. Eaux bouillonnantes, Passage de ponts, de passerelles, d'échelles, le tout payant car... "construit par ma famille". Plutôt physique et un peu engagé mais magnifique. Compter 1h pour remonter les 410 m. Les bus repartent de chez Tina à 15h30 soit pour Lijiang soit pour Shangri La (3h et 65 ¥). La randonnée totale est vraiment superbe pas vraiment dangereuse par temps sec mais vertigineuse par endroit. Nuit au Kevin trekkers'inn (hôtel et chambre nickels, accueil charmant, très pro, très calme).Dimanche 4 : Zhongdian (Shangri La)- monastère Songzanlin 24°C, très beau. Depuis la Changzheng lu, monter dans le bus n° 3 pour 1 ¥. Quand on vous mettra dehors, c'est que les touristes doivent acheter leur billet d'entrée pour le site du monastère (115 ¥). Puis, un bus spécial touristes vous dépose juste devant le monastère. Vous pouvez faire le tour du lac à pieds ce qui vous offre de belles perspectives photo sur le monastère avec reflet dans le lac. Vous pouvez aussi faire le tour du monastère et, bien sûr, allez visiter l'intérieur. C'est cher mais vraiment bien. Et, si vous achetez un bracelet, le moine qui vous le vend le bénira.Lundi 5 : Zhongdian 17°C, pluie - Xi'an 36°C, très beau. Le taxi appelé par la Guesthouse a mis moins de 10 min pour se rendre à l'aéroport de Diqin qui est l'aéroport de Shangri La (30 ¥). Vols Shangri La / Kunming puis Kunming/ Xi'an. Depuis l'aéroport de Xi'an, il y a deux shuttles bus pour le centre ville (26 ¥). La première ligne dessert la Bell Tower et la deuxième s'arrête devant la Gare ferroviaire. Notre Guesthouse étant près de la gare, nous demandons un ticket. C'est marqué ligne 2 sur les panneaux mais elle part de la porte 5. Pour Tower Bell, c'est la ligne 1 mais elle part de la porte 6. Nuit à l'auberge de jeunesse "les 7 sages", à recommander pour le cadre, les logements, l'efficacité, la gentillesse ainsi que pour l'anglais. Soirée au quartier Hui (musulman).Mardi 6 : Xi'an, l'armée enterrée et la tombe de l'empereur Jingdi. 36°'C, très beau. Une seule journée à Xi'an. Nous prenons un tour organisé par notre hôtel avec guide, repas, visite d'un magasin et des deux sites (500 ¥). Cher mais efficace. L'armée enterrée est vraiment exceptionnelle. Beaucoup de monde. Le tombeau de Jingdi est très calme, reposant. Moins d'ampleur mais très intéressant. Puis train de nuit pour Pingyao à 22h54. Nous avions un E-ticket à échanger à la gare. File d'attente de 30 m environ et 45 min pour avoir nos tickets. Les couchettes molles vraiment top. Très bonne nuit.Mercredi 7 : Pingyao. 27°C, couvert et averses. Arrivée à la gare à 7h08 précises. Taxi jusqu'à l'hôtel (20 ¥). Sinon, comptez 20 min à pieds de la gare au centre du centre ville. Hotel Dejuyuan. Splendide vieille maison très calme avec cour intérieure superbe. Petit déj. et chambres basiques. Le pass à 120 ¥ permet d'accéder à la plupart des demeures anciennes, temples et bâtiments officiels. Il y a du monde mais rien à voir avec Lijiang ou Yangshuo. Village plus authentique où l'on peut encore voir les gens vivre devant leur porte dès que l'on sort des 3 rues principales.Jeudi 8 : Pingyao, les remparts. 27°C, beau. Ballade sympa sur les remparts avec le pass toujours. Nous avons fait la moitié du tour de la ville en 1h30. Retour en flânant par les ruelles commerçantes. Le pass permet d'entrer dans les vieilles demeures. Pas de plan, mais dès que l'on voit un tourniquet, on peut visiter. C'est agréable.Vendredi 8 : résidence de la famille Wang/château souterrain de Zhangbi. 29°C, très beau. La visite du château souterrain peut se faire en solo mais comme nous prenons le train de nuit juste après, nous n'avons pas voulu prendre de risque. Nous avons donc réservé avec Harmony Guesthouse. Départ à 9h (85 ¥, sans les entrées). Retour à 17h. Nous n'avions pas envisagé la visite de la maison de la famille Wang mais elle était comprise dans le tour. C'est une bonne surprise. Le village et le château Zhangbi, mignon, serein et très sympa. Le soir départ pour Pékin en train de nuit, couchettes dures. Bonne nuit. Les gens essayent de nous parler en anglais. Sont surpris que nous ayons visité leur village. C'est là que nous regrettons de ne pas parler le chinois.Samedi 9 : Pékin, la cité interdite. 32°C, beau. Arrivée à Pékin à 6h à la gare centrale, réveillés 1h avant. Nous prenons le métro pour l'hôtel "Red lantern". Repas puis achat de la carte prépayée "Yikatong" qui permet de prendre bus et métro à Pékin. Caution de 20 ¥ puis on la recharge à volonté grâce aux bornes de chaque station de métro. Chaque trajet revient à 2 ¥. Cela vous évite les files d'attente parfois très (très) longues. Puis cité interdite (60 ¥), le billet comprend toutes les entrées. C'est immense. On ne peut entrer qu'à l'intérieur de quelques bâtiments seulement. Foule importante. Un peu répétitif mais on se croirait dans un film de Bertollucci. Il faut au moins 1h pour traverser toutes les cours dans un sens sans s'arrêter. Le soir, la place Tian'anmen est fermée. Des gens la nettoyent.Dimanche 10 : Pékin, le parc Beihai, les hutongs. 31°C, orageux, pluie. Superbe orage le matin. Puis, tour du lac Beihai. Joli, calme mais le tour est très long à pieds. De plus, noyé dans la brume, on voit à peine l'autre bout du lac et le stupa. Beaucoup moins bucolique que les photos. Possibilité de canotage, de traversée le lac en ferry mais contrairement à ce qu'affirme le routard, aucune location de vélo. Les mamies font du karaoke. Après midi, promenade dans le joli quartier touristique des hutongs autour de Nanluogu Xiang. Superbe orage le soir qui abrège notre visite mais nous permet de découvrir les hutongs du quartier du red lantern ainsi que le marché alimentaire.Lundi 11 : Pékin, 32°C nuageux. place Tian'anmen, tour du centre national des arts du spectacle, boutiques branchées de Xidan et le soir spectacle d'acrobaties chinoises : Théâtre Tiandi, très beau spectacle, très bon niveau et chorégraphies élaborées.Mardi 12 : Pékin, la muraille de chine à Mutianyu. 32°C, très voilé. Prendre le métro jusqu'à la station Dongzhimen. A la descente du métro, suivre la gare des bus (c'est fléché en gros et en rouge). C'est aussi le départ pour la navette Airport Express. Dans le hall des bus, repérer le bus n°916 (express à 12 ¥, carte Yikatong). Attention, il existe le 916 à 2 ¥ qui met plus de temps. 1h10 plus tard, vous êtes à Huairou. Là, on vous proposera à la descente du bus, un taxi ou un minibus (100 ¥ que nous n'avons pas négocié), 30 min de route. L'entrée de la muraille seule revient à 45 ¥. Possibilité de monter et de descendre en télésiège pour 80 ¥, voire de monter en télésiège et de descendre en luge : bon moment en perspective et récompense pour les enfants d'avoir bien marché. Nous avons marché près de 4h uniquement sur la partie rénovée. Tout au long du chemin, vous seront proposés des sodas, de l'eau, des glaces, de la bière ... par des vendeurs ambulants (pensez à négocier).Mercredi 13 : Pékin, shopping. 32°C, beau voilé. Après un tour assez sympathique dans les Hutongs de Qianmen au sud de Tian'anmen, Nous avons descendu la rue Qianmen Daije avant de prendre Xianyukoula. Ce sont des rues ou se suivent quantité de boutiques de souvenirs : éventails, bijoux, statues, et toutes sortes de bibelots. Puis, le quartier Autour de Wangfujing Daije à l'est de la cité interdite et non loin du Qanduje Roast Duck. C'est un quartier de boutiques branchées et de centre commerciaux. Chorale et danse dans la rue devant l'église.Jeudi 14 : Pékin, retour en France. 2 solutions pour se rendre à l'aéroport de Pékin. Le plus simple, le taxi. Nous avons mis 40 min depuis le centre ville à 8h le matin pour 160 ¥ au total. L'autre option consiste à prendre l'airport shuttle. C'est un train qui démarre depuis la station de métro de Dongzhimen. 26 ¥ de navette et 2 ¥ de métro par personne. Très rapide et très bien fléché depuis la station de métro. Il n'y a pas de taxes d'aéroport pour repartir. Nombreuses boutiques à l'aéroport. Avant et après le contrôle.
Siem Reap - Battambang - Phnom Penh: trajet + visites English translation pending
Bonjour, je pars sur les traces de ma grand-mère cambodgienne qui elle n'a plus revu son pays depuis les années 1950. En effet, elle s'est mariée et a quitté son pays très jeune.
Je souhaite découvrir sa ville de naissance Battambang, et les alentours (avant de poursuivre notre route jusqu'à la capitale où elle a du aller à l'école durant son enfance-adolescence).
Aux alentours de Battambang et sur le trajet vers la capitale que pouvons-nous découvrir (villages, sites à voir, temples, écoles...) ? votre expérience est la bienvenue.
Floriane
Je souhaite découvrir sa ville de naissance Battambang, et les alentours (avant de poursuivre notre route jusqu'à la capitale où elle a du aller à l'école durant son enfance-adolescence).
Aux alentours de Battambang et sur le trajet vers la capitale que pouvons-nous découvrir (villages, sites à voir, temples, écoles...) ? votre expérience est la bienvenue.
Floriane
La ViaRhôna à vélo English translation pending
Bonjour,
Connaissez vous viaRhôna
Ayant l'intention de le faire cet été je cherche des infos
Merci
Compte rendu voyage Tibet (Ü-Tsang-Ngari-Amdo) English translation pending
Je souhaiterais partager avec vous un bref compte rendu de mon expérience lors de mon voyage au Tibet en novembre de 2011. Pourquoi si tard? Je ne suis pas adepte de comptes rendus de voyage, mais il me semble nécessaire de prendre du temps de faire profiter à d'autres voyageurs de mon expérience, mes conseils, mes recommandations, du fait des nombreuses interrogations suscitées par la complexité de voyager au "Pays des Neiges." J'ai eu moi même beaucoup de mal à trouver une agence fiable, bon marché, basée au Tibet et administrée 100% par des tibétains. Je n'ai d'ailleurs pas trouvé d'information très fiable sur le forum pour construire mon voyage, il me semble donc juste de pouvoir faire profiter même très tardivement au forumistes qui souhaitent découvrir cette merveilleuse région du globe.
Le plateau tibétain, situation géographique et géopolitiques
Le plateau tibétain est un immense plateau qui s'étend entre les Monts Kunlun, au Nord, le Karakoram, à l'Ouest, et l'Himalaya au Sud. L'est du Tibet est constitué de nombreuses chaînes chaotiques entre lesquelles s’engouffrent les plus grand fleuves d'Asie de l'Est et du Sud-Est: Mékong, Yang Tse Kiang, Salouen, Irrawady. Il est s'est formé par la collision de la plaque Indienne et de la plaque eurasienne. Son altitude varie considérablement selon la région: les vallées du Tsang sont situées à moins de 4000 mètres d'altitude, alors que les grandes étendues de l'Est et du Nord (Ngari, Chang Tang) s'élèvent à plus de 4500 mètres. Le plateau Aksai Chin aujourd'hui sous dominion chinois atteint même des altitudes de plus de 5500 mètres. La zone du canyon de la Sutlej ou Zanda - Tsamda, dans lequel s'est développé le mythique royaume de Gugé, est pour sa part située un peu plus bas que les hauts plateaux au pied du Kailash (3700 mètres), tout comme les grands espaces de l'Amdo, connus pour ses grandes plaines verdoyantes l'été (3000 mètres).

Le Tibet est littéralement le château d'eau de l'Asie, nécessaire à la survie de plus de 2 milliards d'êtres humains. Outre les fleuves cités plus haut, qui s'écoulent tous vers le Sud de la Chine et l'Asie du Sud-Est, l'Indus, la Sutlej et le Bhramapoutre prennent tous leurs sources dans les plaines situées au Nord de la chaîne de l'Himalaya, traversent parfois des centaines de kilomètres le long des failles géologiques, avant de franchir les plus hautes chaînes montagneuses du monde à travers des gorges vertigineuses avant de rejoindre les grandes plaines du sous continent indien.

L'immensité du haut plateau fait que le Tibet comprend des paysages et des climats très diversifiés. Les plateaux de l'Amdo connaissent une saison de pluies abondantes l'été et des précipitations fréquentes hors de la saison, transformant ces hautes plaines en de grands pâturages où paissent de grands troupeaux de yaks notamment autour de Labrang, et s'étendant en partie sur le Gansu, le Nord du Sichuan et la partie Nord-Est de l'immense Qinghai. La région Ü-Tsang est constituée de massifs et de chaînes arrondies et entrecoupées par de vastes vallées arrosées durant l'été, la mousson traversant l'Himalaya jusqu'au début de l'automne (octobre, même si les "queues" de mousson se produisent maintenant parfois encore plus tard dans la saison). L'automne est une superbe saison pour la lumière, les températures n'ayant pas encore chuté, et le ciel souvent bien bleu pour le plus grand plaisir des photographes. Au contraire, l'été est très pluvieux, et connaît souvent de grandes crues dans la vallée du Yarlung Tsangpo connu comme le Bhramapoutre lorsqu'il arrive dans l'état indien de l'Assam après avoir franchi l'Himalaya au pied de la Namcha Barwa. Du fait de sa latitude très méridionale, Lhasa est une ville aux températures plutôt chaudes l'été, ayant même des températures plus clémentes que la glaciale Pékin en hiver, bien loin des clichés. En revanche, les grandes étendues du Ngari, du Chang Tang et la région des lacs est une terre inhospitalière qui connaît des températures glaciales durant une grande partie de l'année. Le Chang Tang et le Nord-Ouest du Qinghai sont traversés par un grand plateau désertique enneigé une grande partie de l'année et abritant de grandes populations d'antilopes et de gazelles tibétaines, et même les derniers yaks sauvages. Il n'est pas rare d'observer des loups tibétains lors du voyage en train entre Xining et Naqchu, suivant la grand migration des antilopes vers la réserve de Kekexili. La cuvette de Gugé est un monde minéral bien particulier qui connaît également la moisson en été et des températures plus chaudes l'automne et l'hiver. Le pays Podpa est très arrosé l'été et connaît même un climat subtropicale, abritant de grandes forêts malheureusement surexploitées par les chinois, juste au Nord de la Grande Boucle du Yarlung Tsangpo, au fond de la plus haute gorge au monde. Enfin, le Kham qui est entièrement situé dans la région administrative du Sichuan, est la partie la plus pluvieuse du Tibet, entrecoupée de larges vallées partiellement boisé par de belles forêts de conifères, et des forêts subtropicales de bambous dans les piémonts à son extrême Est.
Il faut d'ailleurs bien distinguer l'entité culturelle et géographique du Tibet de la Province administrative du Tibet ou TAR (acronyme pour Tibet Autonomous Region), cœur de la civilisation tibétaine dans laquelle se trouvent les grandes villes Lhasa, Gyantse ou encore Shigatse en rapide processus de sinisation. Siège de grandes transformations culturelles, c'est aussi une zone de grandes ressources minières dont l'exploitation devrait s’accélérer avec le développement de la voie ferrée. Elle est le lieu de grands changement démographiques et culturels, avec la colonisation des peuples Han ou sinisation, et oubli de la culture monastique et plus globalement tibétaine sous l'effet de programmes de sinisation massifs orchestrés par le Gouvernement central de Pékin. Autour, les parties tibétaines des provinces du Qinghai, du Sichuan et du Gansu ont pour le moment réussi à préserver leur culture et traditions millénaires, c'est à mon sens le but de tout voyageur désirant découvrir le vrai Tibet aux traditions souvent encore intactes, Lhasa étant la destination de voyageurs souhaitant plutôt connaître le patrimoine et la richesse exceptionnelle du Tibet historique qui ont fleuri durant la main-mise des ordres Sakyapas puis surtout Gelugpa.

Je souhaiterais d'ailleurs rappeler à tous voyageurs que si les zones tibétaines du Sichuan, Qinghai et Gansu souffrent parfois de fermetures au tourisme sans préavis de l’administration chinoise, ce sont pas des zones à l'accès limité au contraire de la province administrative du Tibet ou TAR, où sévissent les contraintes sous forme de permis contraignants. Il est donc tout à fait possible de visiter les vastes régions tibétaines du Kham et de l'Amdo depuis Kunming, Chengdu ou encore Lanzhou ou Xining, sans devoir incorporer un groupe de même nationalité et autres formalités décourageantes pour le touriste désireux de se rendre au Tibet.
Voici quelques photos des différentes régions culturelles du Tibet:
L'Amdo (copyright Landofsnows http://www.thelandofsnows.com/)




Je vous invite à découvrir également l'album de mon ami David Ducoin, guide conférencier spécialiste du Tibet et de l'Himalaya, qui accompagne de nombreux voyages chez l'agence de trekking Allibert: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157622933215210/ David cherche chaque année à construire de nouveaux itinéraires innovants, dans des régions en dehors des sentiers battus.
Le Kham (copyright Landofsnows http://www.thelandofsnows.com/)



Les albums de David son éloquents, le Kham est une région authentique, aux traditions bien vivantes, au contraire du Tibet Central ou Ü-Tsang en fort procesus de sinisation: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157633185430516/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634500911919/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634864963193/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157625651289151/
Le Far Ouest Tibétain (photos personnelles)






Il faut également jeter un œil sur l'album de David sur la Kora du Kailash durant la Saga Dawa: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157630318582852/
Je ne poste pas de photos du Tibet Central ici, étant donné que vous pourrez observer de nombreuses photos de cette région au cours de la lecture de ce récit.
Voici les liens d'images des cartes utilisées dans ce post: http://image.chinatour360.com/map/tibet.jpg http://www.yowangdu.com/...Orgplateaumap_lg.jpg http://tibetantrekking.com/.../Tibet-Map-Large.jpg
Le plateau tibétain, situation géographique et géopolitiques
Le plateau tibétain est un immense plateau qui s'étend entre les Monts Kunlun, au Nord, le Karakoram, à l'Ouest, et l'Himalaya au Sud. L'est du Tibet est constitué de nombreuses chaînes chaotiques entre lesquelles s’engouffrent les plus grand fleuves d'Asie de l'Est et du Sud-Est: Mékong, Yang Tse Kiang, Salouen, Irrawady. Il est s'est formé par la collision de la plaque Indienne et de la plaque eurasienne. Son altitude varie considérablement selon la région: les vallées du Tsang sont situées à moins de 4000 mètres d'altitude, alors que les grandes étendues de l'Est et du Nord (Ngari, Chang Tang) s'élèvent à plus de 4500 mètres. Le plateau Aksai Chin aujourd'hui sous dominion chinois atteint même des altitudes de plus de 5500 mètres. La zone du canyon de la Sutlej ou Zanda - Tsamda, dans lequel s'est développé le mythique royaume de Gugé, est pour sa part située un peu plus bas que les hauts plateaux au pied du Kailash (3700 mètres), tout comme les grands espaces de l'Amdo, connus pour ses grandes plaines verdoyantes l'été (3000 mètres).

Le Tibet est littéralement le château d'eau de l'Asie, nécessaire à la survie de plus de 2 milliards d'êtres humains. Outre les fleuves cités plus haut, qui s'écoulent tous vers le Sud de la Chine et l'Asie du Sud-Est, l'Indus, la Sutlej et le Bhramapoutre prennent tous leurs sources dans les plaines situées au Nord de la chaîne de l'Himalaya, traversent parfois des centaines de kilomètres le long des failles géologiques, avant de franchir les plus hautes chaînes montagneuses du monde à travers des gorges vertigineuses avant de rejoindre les grandes plaines du sous continent indien.

L'immensité du haut plateau fait que le Tibet comprend des paysages et des climats très diversifiés. Les plateaux de l'Amdo connaissent une saison de pluies abondantes l'été et des précipitations fréquentes hors de la saison, transformant ces hautes plaines en de grands pâturages où paissent de grands troupeaux de yaks notamment autour de Labrang, et s'étendant en partie sur le Gansu, le Nord du Sichuan et la partie Nord-Est de l'immense Qinghai. La région Ü-Tsang est constituée de massifs et de chaînes arrondies et entrecoupées par de vastes vallées arrosées durant l'été, la mousson traversant l'Himalaya jusqu'au début de l'automne (octobre, même si les "queues" de mousson se produisent maintenant parfois encore plus tard dans la saison). L'automne est une superbe saison pour la lumière, les températures n'ayant pas encore chuté, et le ciel souvent bien bleu pour le plus grand plaisir des photographes. Au contraire, l'été est très pluvieux, et connaît souvent de grandes crues dans la vallée du Yarlung Tsangpo connu comme le Bhramapoutre lorsqu'il arrive dans l'état indien de l'Assam après avoir franchi l'Himalaya au pied de la Namcha Barwa. Du fait de sa latitude très méridionale, Lhasa est une ville aux températures plutôt chaudes l'été, ayant même des températures plus clémentes que la glaciale Pékin en hiver, bien loin des clichés. En revanche, les grandes étendues du Ngari, du Chang Tang et la région des lacs est une terre inhospitalière qui connaît des températures glaciales durant une grande partie de l'année. Le Chang Tang et le Nord-Ouest du Qinghai sont traversés par un grand plateau désertique enneigé une grande partie de l'année et abritant de grandes populations d'antilopes et de gazelles tibétaines, et même les derniers yaks sauvages. Il n'est pas rare d'observer des loups tibétains lors du voyage en train entre Xining et Naqchu, suivant la grand migration des antilopes vers la réserve de Kekexili. La cuvette de Gugé est un monde minéral bien particulier qui connaît également la moisson en été et des températures plus chaudes l'automne et l'hiver. Le pays Podpa est très arrosé l'été et connaît même un climat subtropicale, abritant de grandes forêts malheureusement surexploitées par les chinois, juste au Nord de la Grande Boucle du Yarlung Tsangpo, au fond de la plus haute gorge au monde. Enfin, le Kham qui est entièrement situé dans la région administrative du Sichuan, est la partie la plus pluvieuse du Tibet, entrecoupée de larges vallées partiellement boisé par de belles forêts de conifères, et des forêts subtropicales de bambous dans les piémonts à son extrême Est.
Il faut d'ailleurs bien distinguer l'entité culturelle et géographique du Tibet de la Province administrative du Tibet ou TAR (acronyme pour Tibet Autonomous Region), cœur de la civilisation tibétaine dans laquelle se trouvent les grandes villes Lhasa, Gyantse ou encore Shigatse en rapide processus de sinisation. Siège de grandes transformations culturelles, c'est aussi une zone de grandes ressources minières dont l'exploitation devrait s’accélérer avec le développement de la voie ferrée. Elle est le lieu de grands changement démographiques et culturels, avec la colonisation des peuples Han ou sinisation, et oubli de la culture monastique et plus globalement tibétaine sous l'effet de programmes de sinisation massifs orchestrés par le Gouvernement central de Pékin. Autour, les parties tibétaines des provinces du Qinghai, du Sichuan et du Gansu ont pour le moment réussi à préserver leur culture et traditions millénaires, c'est à mon sens le but de tout voyageur désirant découvrir le vrai Tibet aux traditions souvent encore intactes, Lhasa étant la destination de voyageurs souhaitant plutôt connaître le patrimoine et la richesse exceptionnelle du Tibet historique qui ont fleuri durant la main-mise des ordres Sakyapas puis surtout Gelugpa.

Je souhaiterais d'ailleurs rappeler à tous voyageurs que si les zones tibétaines du Sichuan, Qinghai et Gansu souffrent parfois de fermetures au tourisme sans préavis de l’administration chinoise, ce sont pas des zones à l'accès limité au contraire de la province administrative du Tibet ou TAR, où sévissent les contraintes sous forme de permis contraignants. Il est donc tout à fait possible de visiter les vastes régions tibétaines du Kham et de l'Amdo depuis Kunming, Chengdu ou encore Lanzhou ou Xining, sans devoir incorporer un groupe de même nationalité et autres formalités décourageantes pour le touriste désireux de se rendre au Tibet.
Voici quelques photos des différentes régions culturelles du Tibet:
L'Amdo (copyright Landofsnows http://www.thelandofsnows.com/)




Je vous invite à découvrir également l'album de mon ami David Ducoin, guide conférencier spécialiste du Tibet et de l'Himalaya, qui accompagne de nombreux voyages chez l'agence de trekking Allibert: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157622933215210/ David cherche chaque année à construire de nouveaux itinéraires innovants, dans des régions en dehors des sentiers battus.
Le Kham (copyright Landofsnows http://www.thelandofsnows.com/)



Les albums de David son éloquents, le Kham est une région authentique, aux traditions bien vivantes, au contraire du Tibet Central ou Ü-Tsang en fort procesus de sinisation: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157633185430516/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634500911919/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634864963193/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157625651289151/
Le Far Ouest Tibétain (photos personnelles)






Il faut également jeter un œil sur l'album de David sur la Kora du Kailash durant la Saga Dawa: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157630318582852/
Je ne poste pas de photos du Tibet Central ici, étant donné que vous pourrez observer de nombreuses photos de cette région au cours de la lecture de ce récit.
Voici les liens d'images des cartes utilisées dans ce post: http://image.chinatour360.com/map/tibet.jpg http://www.yowangdu.com/...Orgplateaumap_lg.jpg http://tibetantrekking.com/.../Tibet-Map-Large.jpg
Prévision d'un voyage dans l'Ouest américain avec 3 enfants, avril-mai 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Je lis depuis un moment avec attention et envie les témoignages et les récits de ce forum... et je me décide à solliciter votre avis sur un voyage que nous préparons dans l'Ouest américain, que je connais déjà un peu ; la nouveauté est que nous partons à deux adultes et trois enfants (6, 8 et 10 ans). Voici le parcours prévu (des ajustements sont possibles, rien n'est encore réservé). - arrivée vers le 20 avril à Las Vegas - Route 66 vers GC ; deux nuits à Grand Canyon (rando) - Antelope Canyon ; Monument Valley (1 nuit sur place) - 3 nuits minimum vers Moab, visite des alentours (Arches, Canyonlands ?... petites randos) - 2 ou 3 nuits à Bryce (randos) - 2 nuits à Zion - retour Las Vegas , 1 nuit minimum - vol LV-SF ; minimum 3 nuits à San Francisco - retour vers le 8 mai Il reste un peu de marge pour ajouter environ 4 jours visites.
Avez-vous des suggestions, des remarques ? En particulier je m'interroge sur la saison. Je pense que pour la partie désertique ce sera bien, mais pour les parties montagneuses je ne sais pas (Bryce, Zion ?)
Merci d'avance !!
Je lis depuis un moment avec attention et envie les témoignages et les récits de ce forum... et je me décide à solliciter votre avis sur un voyage que nous préparons dans l'Ouest américain, que je connais déjà un peu ; la nouveauté est que nous partons à deux adultes et trois enfants (6, 8 et 10 ans). Voici le parcours prévu (des ajustements sont possibles, rien n'est encore réservé). - arrivée vers le 20 avril à Las Vegas - Route 66 vers GC ; deux nuits à Grand Canyon (rando) - Antelope Canyon ; Monument Valley (1 nuit sur place) - 3 nuits minimum vers Moab, visite des alentours (Arches, Canyonlands ?... petites randos) - 2 ou 3 nuits à Bryce (randos) - 2 nuits à Zion - retour Las Vegas , 1 nuit minimum - vol LV-SF ; minimum 3 nuits à San Francisco - retour vers le 8 mai Il reste un peu de marge pour ajouter environ 4 jours visites.
Avez-vous des suggestions, des remarques ? En particulier je m'interroge sur la saison. Je pense que pour la partie désertique ce sera bien, mais pour les parties montagneuses je ne sais pas (Bryce, Zion ?)
Merci d'avance !!
Vietnam nord-ouest et centre: de l'authentique aux cartes postales de rêve English translation pending
Du 4 au 23 août 2013, nous avons visité une petite partie du Vietnam. Hanoi, Nghia Lo, Tu Le, Mu Cang Chai, Sapa, Bac Ha, baie d'Halong, Tam Coc et la baie d'Halong terrestre, Hué, Hoi An, telles ont été nos étapes.
Un très beau voyage durant lequel nous avons vécu des moments forts, fait de belles rencontres et vu des paysages splendides: de l'authentique et des cartes postales de rêve.
Ce circuit a été élaboré avec l'agence GP Travel, basée à Hanoi, que je recommande chaudement. Tant durant la préparation que durant le séjour, les échanges ont été cordiaux, nos interlocuteurs se sont en permanence adaptés à nos souhaits, les prestations étaient largement à la hauteur de nos attentes. Vraiment top !

Nous étions accompagnés durant les 13 jours dans la partie nord par Chung, guide francophone, bavard, enjoué et très débrouillard, ayant un excellent contact avec les ethnies minoritaires, et Chin, notre chauffeur, attentif à sa conduite et à nos pauses photos. Dans la partie sud, durant 3 jours par Anh, guide francophone cultivée et Than, notre chauffeur. Tous ont toujours été très soucieux de notre rythme, de nos souhaits. Un vrai plus dans un pays dont la chaleur moite en Août fatigue.
Nous ? Une famille composée de 3 adolescents (17 ans, 16 ans et 13 ans); nous privilégions les étapes courtes aux longues routes, nous aimons mixer les hébergements simples et locaux et d'autres plus confortables. Nous aimons randonner et apprécions également de découvrir une autre culture.
Dimanche 4 – Hanoi
Arrivée à l'aéroport d'Hanoi à 6h35 après un vol direct de 11h25 avec Vietnam Airlines. L'obtention du visa se fait sur présentation d'une lettre d'invitation et contre remise d'une photo d'identité et de 45$. Pas moins de six fonctionnaires sont sollicités pour délivrer le précieux sésame : celui qui réceptionne les documents, l'un qui prépare le visa, l'autre qui contrôle, le suivant qui tamponne, celui qui vérifie et le dernier qui remet les passeports ainsi décorés moyennant finance.... La démarche est donc un peu longue; heureusement nous étions dans les premiers.
Nous arrivons à l'hôtel vers 8h soit 3h du matin, heure française. La curiosité l'emporte sur la fatigue, nous sortons de suite.
Le vieux Hanoi : Quel choc, tous nos sens sont sollicités : la très dense circulation erratique et sonore des vélos et des scooters. Les marchands ambulants dont la bicyclette est chargée pour l'un de fleurs, pour l'autre de fruits, pour certains de produits divers...., la multitude de petites boutiques, ou plutôt d'étals sur le trottoir, les restaurants de rue avec les marmites à même le sol d'où s'échappent de plus ou moins appétissantes effluves.









Si l'animation est à son comble sur le bitume, un autre type de circulation est tout aussi surprenante quelques mètres plus haut ... Celles des fils électriques.

et qui dit animation, dit habitation !!!

Après cette première immersion et un tour du Lac Hoan Kiem (littéralement le Lac de l'épée restituée), la pause s'impose.

Vers midi, nous ressortons pour aller déjeuner dans un restaurant de rue : Le Bun Bo Nam Bo. J'en ai les papilles qui salivent rien que de le citer ! Je me régale avec le plat éponyme, plat du sud du Vietnam, constitué de nouilles séches au bœuf assaisonné de germes de soja, d’ail, citronelle et mangue verte. Une des meilleures expériences gustatives du séjour, les autres plats sont tout aussi appréciés. Délicieux !
Nous poursuivons un peu plus loin jusqu'à la cathédrale puis allons visiter le Musée des Femmes vietnamiennes; un beau musée réouvert en 2010 qui a pour mission de faire connaitre le rôle des femmes vietnamiennes dans l’histoire, dans la famille traditionnelle et de nos jours. On y découvre outre les traditions du mariage ou de la naissance, le rôle des femmes dans la construction et la libération de la nation et l’évolution des vêtements féminins. L’agencement est attrayant, on y passe agréablement une petite heure.
Retour à l'hôtel, les distances sont courtes, mais notre attention est perpétuellement sollicitée : traverser entre le flux de deux roues devient vite un jeu, les commerces du Vieux Hanoi sont organisées par corporation; ici les ferblantiers, là les chaussures, plus loin les soieries,

... et de ci, de là des... « Apple store » !!!

Nous faisons un arrêt au 87 Ma May pour visiter un nha ong typique. Un nha ong ? Qu’est ce ? Il s’agit d’une maison-tunnel, c’est à dire toute étroite en façade et profonde avec plusieurs patios permettant à la lumière de pénétrer dans les différentes pièces. Certaines maisons peuvent ainsi n’avoir que 2 mètres de large pour 70 de long. De telles dimensions visent à réduire les taxes foncières qui tiennent compte de la largeur de la façade étonnant…
Après une petite sieste vespérale à l'hôtel, nous décidons de nous rendre dans un autre restaurant de rue. Nous optons pour le Xôi Yên, spécialisé dans le riz gluant garni d’ingrédients savoureux...., encore une bonne adresse. Assis sur nos petits tabourets en plastique à 40 cm du sol, nous apprécions nos plats et nous ne sommes pas les seuls : familles, jeunes plutôt branchés, ... Le restaurant ne désemplit pas.
La nuit est tombée, on pourrait s'attendre à un peu plus de calme, .... Que nenni ! La circulation est toujours aussi dense, les commerces toujours ouverts, d'autres chalands proposent des ballons de baudruche.




On fait un tour durant une heure en cyclo-pousse. Quel plaisir, on se laisse glisser au milieu de cette animation (ou on se laisse bercer, pour ceux d'entre nous qui n'en peuvent plus de sommeil !). Il semblerait que les autorités de la ville aient décidé de supprimer ce mode de locomotion afin de soulager les encombrements de circulation. De petits trains électriques sont progressivement déployés. Pour nous touristes, quel dommage. Cette petite note d'exotisme est autrement plus agréable que l'anonymat d'un petit convoi. Et j'ai la faiblesse de croire que ce sont plusieurs vaillants et courageux cyclistes qui vont être privés de travail, dans une ville où la misère est tout de même assez prégnante.
Un très beau voyage durant lequel nous avons vécu des moments forts, fait de belles rencontres et vu des paysages splendides: de l'authentique et des cartes postales de rêve.
Ce circuit a été élaboré avec l'agence GP Travel, basée à Hanoi, que je recommande chaudement. Tant durant la préparation que durant le séjour, les échanges ont été cordiaux, nos interlocuteurs se sont en permanence adaptés à nos souhaits, les prestations étaient largement à la hauteur de nos attentes. Vraiment top !

Nous étions accompagnés durant les 13 jours dans la partie nord par Chung, guide francophone, bavard, enjoué et très débrouillard, ayant un excellent contact avec les ethnies minoritaires, et Chin, notre chauffeur, attentif à sa conduite et à nos pauses photos. Dans la partie sud, durant 3 jours par Anh, guide francophone cultivée et Than, notre chauffeur. Tous ont toujours été très soucieux de notre rythme, de nos souhaits. Un vrai plus dans un pays dont la chaleur moite en Août fatigue.
Nous ? Une famille composée de 3 adolescents (17 ans, 16 ans et 13 ans); nous privilégions les étapes courtes aux longues routes, nous aimons mixer les hébergements simples et locaux et d'autres plus confortables. Nous aimons randonner et apprécions également de découvrir une autre culture.
Dimanche 4 – Hanoi
Arrivée à l'aéroport d'Hanoi à 6h35 après un vol direct de 11h25 avec Vietnam Airlines. L'obtention du visa se fait sur présentation d'une lettre d'invitation et contre remise d'une photo d'identité et de 45$. Pas moins de six fonctionnaires sont sollicités pour délivrer le précieux sésame : celui qui réceptionne les documents, l'un qui prépare le visa, l'autre qui contrôle, le suivant qui tamponne, celui qui vérifie et le dernier qui remet les passeports ainsi décorés moyennant finance.... La démarche est donc un peu longue; heureusement nous étions dans les premiers.
Nous arrivons à l'hôtel vers 8h soit 3h du matin, heure française. La curiosité l'emporte sur la fatigue, nous sortons de suite.
Le vieux Hanoi : Quel choc, tous nos sens sont sollicités : la très dense circulation erratique et sonore des vélos et des scooters. Les marchands ambulants dont la bicyclette est chargée pour l'un de fleurs, pour l'autre de fruits, pour certains de produits divers...., la multitude de petites boutiques, ou plutôt d'étals sur le trottoir, les restaurants de rue avec les marmites à même le sol d'où s'échappent de plus ou moins appétissantes effluves.









Si l'animation est à son comble sur le bitume, un autre type de circulation est tout aussi surprenante quelques mètres plus haut ... Celles des fils électriques.

et qui dit animation, dit habitation !!!

Après cette première immersion et un tour du Lac Hoan Kiem (littéralement le Lac de l'épée restituée), la pause s'impose.

Vers midi, nous ressortons pour aller déjeuner dans un restaurant de rue : Le Bun Bo Nam Bo. J'en ai les papilles qui salivent rien que de le citer ! Je me régale avec le plat éponyme, plat du sud du Vietnam, constitué de nouilles séches au bœuf assaisonné de germes de soja, d’ail, citronelle et mangue verte. Une des meilleures expériences gustatives du séjour, les autres plats sont tout aussi appréciés. Délicieux !
Nous poursuivons un peu plus loin jusqu'à la cathédrale puis allons visiter le Musée des Femmes vietnamiennes; un beau musée réouvert en 2010 qui a pour mission de faire connaitre le rôle des femmes vietnamiennes dans l’histoire, dans la famille traditionnelle et de nos jours. On y découvre outre les traditions du mariage ou de la naissance, le rôle des femmes dans la construction et la libération de la nation et l’évolution des vêtements féminins. L’agencement est attrayant, on y passe agréablement une petite heure.
Retour à l'hôtel, les distances sont courtes, mais notre attention est perpétuellement sollicitée : traverser entre le flux de deux roues devient vite un jeu, les commerces du Vieux Hanoi sont organisées par corporation; ici les ferblantiers, là les chaussures, plus loin les soieries,

... et de ci, de là des... « Apple store » !!!

Nous faisons un arrêt au 87 Ma May pour visiter un nha ong typique. Un nha ong ? Qu’est ce ? Il s’agit d’une maison-tunnel, c’est à dire toute étroite en façade et profonde avec plusieurs patios permettant à la lumière de pénétrer dans les différentes pièces. Certaines maisons peuvent ainsi n’avoir que 2 mètres de large pour 70 de long. De telles dimensions visent à réduire les taxes foncières qui tiennent compte de la largeur de la façade étonnant…
Après une petite sieste vespérale à l'hôtel, nous décidons de nous rendre dans un autre restaurant de rue. Nous optons pour le Xôi Yên, spécialisé dans le riz gluant garni d’ingrédients savoureux...., encore une bonne adresse. Assis sur nos petits tabourets en plastique à 40 cm du sol, nous apprécions nos plats et nous ne sommes pas les seuls : familles, jeunes plutôt branchés, ... Le restaurant ne désemplit pas.
La nuit est tombée, on pourrait s'attendre à un peu plus de calme, .... Que nenni ! La circulation est toujours aussi dense, les commerces toujours ouverts, d'autres chalands proposent des ballons de baudruche.




On fait un tour durant une heure en cyclo-pousse. Quel plaisir, on se laisse glisser au milieu de cette animation (ou on se laisse bercer, pour ceux d'entre nous qui n'en peuvent plus de sommeil !). Il semblerait que les autorités de la ville aient décidé de supprimer ce mode de locomotion afin de soulager les encombrements de circulation. De petits trains électriques sont progressivement déployés. Pour nous touristes, quel dommage. Cette petite note d'exotisme est autrement plus agréable que l'anonymat d'un petit convoi. Et j'ai la faiblesse de croire que ce sont plusieurs vaillants et courageux cyclistes qui vont être privés de travail, dans une ville où la misère est tout de même assez prégnante.
Compte-rendu croisière Fjords Islande sur le Brilliance of the Seas 27 juillet au 7 août 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Je démarre le CR de notre croisière estivale sur le Brilliance of the seas.
Un grand merci à Monique😉 grâce à qui je sais désormais insérer des images directement dans le texte...
Samedi 27 juillet 2013 :Embarquement à Harwich Il est 2h30 du matin, le réveil sonne🏴☠️. Je maudis intérieurement encore une fois M.Croisifan😠😠 qui sous prétexte de boulot n’a pas voulu partir la veille😛. Mais comme je ne suis pas rancunière et que nos ados se lèvent et s’habillent illico sans râler (les bras m’en tombent😮😮), nous sommes prêts à partir à 3h tapantes. Nous roulons sans encombre jusqu’à Calais où nous avons réservé le shuttle d’Eurotunnel pour 7h50. Comme nous sommes largement en avance, la gentille borne d’enregistrement nous propose le départ de 6h50. Va pour 6h50. Le temps d’un café/croissant/pain au chocolat/tartines…😄qui fait émerger les Croisifan juniors de leur sommeil léthargique🏴☠️ et il est temps d’embarquer.35 minutes plus tard, nous posons le pied (en l’occurrence plutôt 4 roues) sur le sol anglais : il est 6h25 du matin heure locale🤪🤪, il y a peu de risque que nous loupions le départ du bateau prévu à 16h😇. En revanche, la température s’est nettement rafraichie et on est loin des 19°C affichés ce matin en France à l’aube du départ😕. Nous prenons la route d’Harwich, M. Croisifan maîtrisant parfaitement la conduite à gauche😉depuis que nous sommes partis de Southampton en octobre dernier sur Indy. Direction le Nord Est de Londres par la M20 puis la M25 (oui, je fais copilote😛), passage sous la Tamise par le tunnel de Dartford et nous arrivons sans coup férir à Harwich sur les environs de 8h30. Nous nous dirigeons vers le port, arrivons au parking de croisière où il est mentionné que l’entrée se fera à partir de 11h. Mais comme nous sommes français😎😎, nous entrons quand même. Un charmant monsieur s’enquiert de ce que nous faisons là alors que manifestement, les passagers de la croisière précédente sont en train de récupérer leurs valises et leurs voitures. Nous demandons donc innocemment à quelle heure ouvre le parking😇. Le charmant monsieur se renseigne obligeamment et nous informe qu’il faut revenir à partir de 11h (ah oui…). Compatissant, vu l’heure, il nous propose de retourner vers un petit centre commercial pour prendre un café en attendant🙁. (le port de croisière d'Harwich)
Nous voilà donc partis pour un deuxième café chez Morrison’s à deux minutes du port. Le jeune Croisifan en profite pour tester le « sausage sandwich »😉 proposé au menu du petit déjeuner, son croissant+pain au chocolat matinal étant visiblement déjà loin. Bon, il est 9h30 et il nous reste 1h30 avant de pouvoir laisser la voiture au parking. Le centre commercial se limitant à 3 boutiques😐, je suggère à M. Croisifan de risquer une petite visite à Harwich même. Nous sommes agréablement surpris par la ville et son petit port, sa jetée mignonette et ses ruelles typiques agrémentée d’une belle exposition de voitures anciennes🙂🙂. Il ne manque que le soleil et quelques degrés de plus…
C’est pas tout, mais il est 11h et le parking nous attend...(à suivre).
Samedi 27 juillet 2013 :Embarquement à Harwich Il est 2h30 du matin, le réveil sonne🏴☠️. Je maudis intérieurement encore une fois M.Croisifan😠😠 qui sous prétexte de boulot n’a pas voulu partir la veille😛. Mais comme je ne suis pas rancunière et que nos ados se lèvent et s’habillent illico sans râler (les bras m’en tombent😮😮), nous sommes prêts à partir à 3h tapantes. Nous roulons sans encombre jusqu’à Calais où nous avons réservé le shuttle d’Eurotunnel pour 7h50. Comme nous sommes largement en avance, la gentille borne d’enregistrement nous propose le départ de 6h50. Va pour 6h50. Le temps d’un café/croissant/pain au chocolat/tartines…😄qui fait émerger les Croisifan juniors de leur sommeil léthargique🏴☠️ et il est temps d’embarquer.35 minutes plus tard, nous posons le pied (en l’occurrence plutôt 4 roues) sur le sol anglais : il est 6h25 du matin heure locale🤪🤪, il y a peu de risque que nous loupions le départ du bateau prévu à 16h😇. En revanche, la température s’est nettement rafraichie et on est loin des 19°C affichés ce matin en France à l’aube du départ😕. Nous prenons la route d’Harwich, M. Croisifan maîtrisant parfaitement la conduite à gauche😉depuis que nous sommes partis de Southampton en octobre dernier sur Indy. Direction le Nord Est de Londres par la M20 puis la M25 (oui, je fais copilote😛), passage sous la Tamise par le tunnel de Dartford et nous arrivons sans coup férir à Harwich sur les environs de 8h30. Nous nous dirigeons vers le port, arrivons au parking de croisière où il est mentionné que l’entrée se fera à partir de 11h. Mais comme nous sommes français😎😎, nous entrons quand même. Un charmant monsieur s’enquiert de ce que nous faisons là alors que manifestement, les passagers de la croisière précédente sont en train de récupérer leurs valises et leurs voitures. Nous demandons donc innocemment à quelle heure ouvre le parking😇. Le charmant monsieur se renseigne obligeamment et nous informe qu’il faut revenir à partir de 11h (ah oui…). Compatissant, vu l’heure, il nous propose de retourner vers un petit centre commercial pour prendre un café en attendant🙁. (le port de croisière d'Harwich)

Nous voilà donc partis pour un deuxième café chez Morrison’s à deux minutes du port. Le jeune Croisifan en profite pour tester le « sausage sandwich »😉 proposé au menu du petit déjeuner, son croissant+pain au chocolat matinal étant visiblement déjà loin. Bon, il est 9h30 et il nous reste 1h30 avant de pouvoir laisser la voiture au parking. Le centre commercial se limitant à 3 boutiques😐, je suggère à M. Croisifan de risquer une petite visite à Harwich même. Nous sommes agréablement surpris par la ville et son petit port, sa jetée mignonette et ses ruelles typiques agrémentée d’une belle exposition de voitures anciennes🙂🙂. Il ne manque que le soleil et quelques degrés de plus…
C’est pas tout, mais il est 11h et le parking nous attend...(à suivre).Pffff... Encore un carnet sur Bali et Java... English translation pending
Ca y est, encore un carnet sur Bali, l'île aux fleurs qui n'a plus rien d'original selon les spécialistes (ou devrais-je plutôt dire les connaisseurs) de l'Indonésie. C'est vrai qu'on entend souvent que Bali est devenu l'image parfaite du tourisme de masse, la destination qui figure sur tous les catalogues des tours-operator.
Pourquoi y aller dès lors ? Sûrement parce que KLM cassait les prix sur le vol pour Denpasar, sûrement car il y a sans doute moyen d'éviter les cars et les hôtels-spa formule all inclusive, sûrement parce que Bali était tout de même sur notre liste des endroits où aller (et pendant qu'il est encore temps vu les messages alarmistes quant à la gestion du tourisme sur l'île), sûrement car nous avions besoin de notre dose d'Asie et qu'en septembre, mousson oblige, Bali restait une valeur sûre en terme de météo.
KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.
L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.
Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.
La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.
De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.
Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.
Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.
Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !
La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !
Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.
Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.
A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.
Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.
Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.
Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.
Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.
La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.
A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.
Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.
Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !
A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.
Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...
En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.
L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.
Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.
La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.
De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.
Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.
Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.
Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !
La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !
Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.
Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.
A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.
Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.
Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.
Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.
Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.
La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.
A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.
Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.
Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !
A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.
Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...
En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
Cinq semaines en famille en juillet-août, Thaïlande et Malaisie (1) English translation pending
Salut à tous 🙂
On revient il y a deux semaines d'un beau voyage en Asie du Sud Est, avec ma femme et mes deux enfants qui ont 7 ans et 4 ans 1/2.
Un grand merci à tous les membres de ce forum grâce auxquels j'ai pu préparer ce périple !
Je me suis assez peu servi des guides papier. On m'avait prêté un "guide" du Routard, avec ses inévitables inexactitudes, voire ses bourdes massives, son ton franchouillard etc etc, mais quelques tuyaux par ci pas là qui m'ont servi. J'avais aussi emprunté le lonely planet Thaïlande îles et plages (pas terrible non plus). Pour le reste, et notamment pour la Malaisie, je n'avais que les infos du forum et de quelques blogs.
Je vais essayer de glisser les prix qu'on a notés, pour info.
Départ le 12 juillet : Narbonne - Toulouse - Milan - Muscate - Bangkok
Le train de nuit qu’on avait prévu de prendre ne circule plus, la SNCF ayant supprimé cette ligne (Espagne - Perpignan – Milan). On a donc réservé un vol esayjet de Toulouse à Milan (environ 400e / 4 pers), d’où part notre vol pour Bangkok (2030e / 4 pers). OMAN Air : rien à redire sur cette compagnie, que ce soit pour le confort, la nourriture, le service, c'était impecc ; et il y a pas mal de films doublés en français.
J1 : arrivée à BKK dans un aéroport flambant neuf 😮 Ca fait mal pour les aéroports européens🤪. Avec une mention spéciale pour Milan Malpensa, vieillot et inconfortable - et où c’est la première fois que je voyais des chariots payants : 2 euros non remboursables, tout un symbole.
On arrive le soir, et pour faire au plus simple après tout ce trajet on prend un taxi pour notre GH, à deux pas de la gare Hua Lompong, lequel nous coûtera 350 bahts. Au retour, on essayera le métro aérien. Your Place guest house, réservée par mail : 900 baht pour 4 personnes, petit dèj compris. Lieu roots et sympa avec des escaliers et des petites terrasses dans tous les sens. La chambre est au dernier étage et donne sur une terrasse de toit agréable.
J2 : On prend le taxi; et on constate qu’ils sont très très bon marché !, pour le petit marché flottant de Taling Chan. C’est dimanche. Une bonne petite sortie pour se mettre dans l’ambiance du pays, avec les enfants qui sautent dans le canal, les cuisinières qui s'activent sur leurs barques, les familles Thaï qui font leur sortie du dimanche, le train qui passe au dessus. Quelques touristes qui y viennent en bateau. Visite du Wat Pho. Impressionnant même si l’esthétique (beaucoup de brillant) n’est pas celle qui nous plaît le plus. Le bouddha couché, gigantesque, vaut à lui seul le déplacement. Et le soir on mange dans la rue un bon petit plat dans China town.
J3 : Quartier du MBK, impressionnant avec ses avenues et ses métros aériens en tous sens. Il y a un bureau SUPER RICH dans lun centre commercial mais on découvrira après que l’agence se situe derrière… Y a-t-il une différence de taux entre les deux ? ? En tous cas celui que nous avons eu n’est guère différent de celui pratiqué par les autres banques en ville. On visite la maison de Jim Thompson : bel endroit et quel contraste avec le quartier…
18h30, départ en train couchettes (réservées par thailand train ticket) pour Trang. 2e classe avec fan. Par contre la lumière empêche un peu de dormir dans la couchette du haut... A le refaire je prendrais 4 "lower"....
J4 : Une heure de retard seulement, le train entre en gare de Trang. Problème, il pleut. Du coup on se tâte d’aller s’isoler avec les enfants sur une petite île au cas où le temps ne s’améliorerait pas, ou la mer deviendrait mauvaise… Et on décide d’opter plutôt pour Ko Lanta. Après 2h30 de van on arrive au « Where else » à Klong Khong. Mais….l’endroit est endommagé et ils ont fermé. A côté, le Bee Bee, aussi en mauvais état, est ouvert. Un bungalow à étage avec 2 lits doubles nous coûtera la somme astronomique de…300 bahts (7,40 euros environ). Toute cette plage fait vraiment le triste effet d’être plus qu’en basse saison, désaffectée, en travaux (+ détritus sur la plage)... Il s’agit en fait des conséquences des tempêtes de la fin juin. Le resto à côté, « Sonya », est ouvert, bon marché et délicieux. Ouf il y a quelque chose qui fonctionne bien. Pourvu que le temps change et tout ira bien.
J5 : Le matin il fait très beau ! On loue une voiture pour parcourir la côte vers le sud. La route et les premières plages ont peu d’intérêt, mais tout au bout, il y a le « parc national » : une bien belle promenade en forêt, une très jolie plage, plein de singes peu farouches. C’est ce qu'on a préféré sur cette île. Il y a une autre plage très jolie aussi, en contrebas juste avant d’arriver au parc. Les gens à Ko Lanta m’ont paru différents par rapport au Centre et au Nord du pays ; un peu fatigués par l’épreuve du ramadan, pas forcément souriants quoique toujours corrects et agréables ; autre différence, on voit ici de jolis visages (sans vouloir froisser quiconque).
J6 : Tour en bateau. Un van nous amène à la ville de Ban Lanta (Lanta town) ; depuis l’embarcadère jolie vue sur le front de mer et ses maisons sur pilotis. Ko Maa : énorme rocher vertical, avec une mini plage entre les rochers. Le site est très beau. Après un arrêt snorkeling, on passe plusieurs heures sur Ko Ngai : plage splendide, le sable est très clair et de petits îlots émergent en face. Si on retourne un jour dans le sud de la Thaïlande, ce sera pour explorer les îles de Trang ! Bon, en juillet, le temps est trop incertain et la mer est quand même un peu agitée. On imagine bien le tableau idyllique en saison sèche. Ce sera peut-être pour une autre fois…
J7 : départ matinal pour Ko Phi Phi. On décide de fuir le « village » (Tonsai), laid et envahi – incroyable tout ce monde qui descend des ferries suivants 😕, - pour Rantee beach. Jolie plage isolée d’où on accède par un sentier au point de vue (et derrière, redescente possible à Tonsai). Quelques rochers à marée basse. Snorkeling moyen. A part ça l’endroit est très joli, et tranquille. La montée au point de vue est brève (25 minutes au rythme des enfants) mais raide. Belle vue sur l’isthme et les deux parties de l’île. La lumière ne met pas le paysage en valeur : il fait gris et cela « écrase » un peu le paysage, qui reste tout de même très beau.
J8 : Tour en bateau à Ko Phi Phi Leh. On voit bien que ces îles ont dû faire partie des plus belles du monde. On peut encore capter quelques effluves de cette magie, quoique flétrie depuis longtemps sous la pression du tourisme de masse 😕. Les falaises à pic sont très impressionnantes, le cadre de la Maya Bay est splendide, tant qu’on ne se rapproche pas trop de la plage. On peut accéder à cette dernière par derrière : on nage jusqu'à un cordage, on grimpe, on accède à un chemin qui aboutit à une promenade ultra bondée, le long d’une file de vedettes à 2 ou 3 moteurs garées les unes contre les autres. Aussi dépaysant que Palavas-les-flots au mois d’août. Ca, c’est fait. Bon, l’arrêt suivant consiste à trouver une place dans un lagon derrière cette baie, sillonné par lesdites vedettes (vroum, vroummm), et à imaginer quelle serait la beauté du lieu en faisant abstraction de ce passage incessant. L’ensemble serait aussi beau je pense que l’archipel de Bacuit à Palawan. Hélas la manière dont ce potentiel a été exploité empêche d’en ressentir la magie. Clou du spectacle, les promène-Chinois s’arrêtent tous à une petite plage portant le nom très authentiquement Thaï de « monkey beach », et là les guides s’emploient à jeter toutes sortes de fruits et de friandises aux singes, le tout filmé par X caméras et autres smartphones. La prochaine fois, si on allait au zoo du Lunaret, le billet sera moins cher ? Sauf que là ce sont des animaux ex-sauvages et ils sont rendus agressifs par ce traitement, et quiconque fait mine de descendre sur la plage sans nourriture se fait agresser. Quand les singes s’agrippent à la jambe de ma fille de 4 ans (qui ne s'était même pas avancée sur la plage), aucune réaction de leur part ; c’est vrai quoi on n’a qu’à rester sur les bateaux et les dénaturer à coup de bananes comme tout le monde. ARRGHHH 😠😠
J9 : Côte Est puis retour sur Krabi Il faut de toute façon payer le bateau pour rentrer sur Tonsai, autant payer un peu plus et explorer la côte jusqu’au "cape Thong". A part que le village bajau, on ne l’aura jamais trouvé et le boat man n’a pas l’air de le connaître. La côte n’a pas un grand intérêt, à part la très jolie plage de Pak Nam, assez semblable à Rantee (resort un poil plus cher), et celle de Ao Bakao dans une jolie baie très calme (mais un resort de luxe a « domestiqué » l’intérieur ; pas de forêt). De retour à Tonsai, on prend le ferry pour Krabi town et on file à la Chan Cha Lay GH ; on s’y loge avec deux chambres doubles, très propres (et les sanitaires tout autant) à 200 bahts / chambre. Il y a un petit marché de nuit très sympa juste en contrebas. Ne pas rater le papi et la mamie qui font des mimi crêpes délicieuses 😊
J10 : Krabi Songtheo pour le Wat Tham Sua. Bel endroit à quelques km de la ville. On commence par traverser le village des moines et à continuer (par erreur) et un moine nous emmène dans une combe improbable entre deux falaises, puis disparaît par des échelles métalliques vertigineuses !! Au retour, et après avoir essuyé une pluie torrentielle d’une demi heure à l’abri dans le « village », on s’attaque aux 1237 marches qui mènent au point de vue. C’est souvent très raide (faut voir la hauteur de certaines marches) mais qu’est-ce que c’est beau ! La forêt, la vue d’en haut, …la ferveur des Thaï chinois qui viennent au temple en bas, et l’absence de tours organisés, on respire. Les enfants sont littéralement couverts de petits cadeaux / friandises par les moines au point que ça en devient presque gênant. Enfin, il y a un deuxième circuit qui permet d’explorer la forêt et les grottes, dans une ambiance verte et humide, avec toujours des lieux sacrés, et des moines qui circulent dans cette étuve. Les enfants kiffent les grottes : ) Le soir à Krabi town, bon petit resto pas cher et très bien (Kotong) à côté du marché de nuit, lequel est désert à cause de la pluie. Bon, .......on a aimé cette journée 🙂
J 11 : Railey On prend le bateau pour Rayley. Arrivée côté mangrove, à marée (exceptionnellement ?) haute, même le quai / trottoir où on descend et où on cirecule le long de la « plage » est submergé ! Rayley Ouest, à 5 minutes à travers un itinéraire bétonné au milieu d’un resort : le cadre de falaises est tout aussi beau, mais avec une plage à la place de la mangrove. Seulement à marée haute elle est aussi submergée… Ao Phan Nga, à 10 minutes : belle plage avec un piton rocheux au large, une chouette baignade. Enfin, le point de vue : montée très raide dans la boue, avec racines et corde pour s’aider ; arrivé en haut (environ 10 minutes) la vue est magnifique sur les deux baies. Par contre je ne suis pas descendu jusqu’au petit lagon – je sais que les bains de boue c’est bon pour la peau mais j’avais ma petite famille qui m’attendait (en voilà un bon alibi ) Pour le retour on tente de passer par Ao Manao (le bateau part avant), puis de prendre un songtheo. Super idée à part qu’il faut savoir que le songtheo met une heure pour faire ces quelques km, car il passe par Ao Nang. Bon, on aura vu Ao Nang. Trop construit mais la mer a de belles couleurs. Belles averses encore. Et, …..re-marché de nuit et crêpes du papi 🙂
J 12 : Surat Thani Quelle chance, le bus part 15 minutes après notre arrivée à la gare routière ! Mais quelle chance, il met rien moins que 3h50 pour faire 146 km avec musique et mauvaise clim !!! Pour se consoler, direction le « 100 island » - hôtel de luxe au prix d’une GH ai-je lu ici même, et c’est vrai - - 900 bahts pour une belle chambre double avec sdb privée, eau chaude, clim, et une belle piscine entourée de végétation ; avec 2 x 50 bahts supplémentaires, les enfants bénéficient aussi du petit déjeuner ; lequel s’avère être un superbe buffet à volonté !!!! Pourquoi des prix si bas ? Honnêtement ? Je ne sais pas comment ils s’en sortent et en plus il n’y a pas grand monde…. Juste à côté du grand centre commercial Tesco Lotus.
Le lendemain on prend leur taxi pour l'aéroport, un peu cher mais faut voir le luxe du van 😮 Et on prend l'avion pour la Malaisie. Si je ne vous ai pas trop ennuyé ou bien si vous y allez bientôt vous pouvez lire la deuxième partie du compte rendu.
Merci de m'avoir lu 🙂 à bientôt pour la suite.
Edit : la suite ici : http://voyageforum.com/discussion/perhentian-kapas-cinq-semaines-en-famille-en-juillet-aout-thailande-malaisie-2-d6363824/
On revient il y a deux semaines d'un beau voyage en Asie du Sud Est, avec ma femme et mes deux enfants qui ont 7 ans et 4 ans 1/2.
Un grand merci à tous les membres de ce forum grâce auxquels j'ai pu préparer ce périple !
Je me suis assez peu servi des guides papier. On m'avait prêté un "guide" du Routard, avec ses inévitables inexactitudes, voire ses bourdes massives, son ton franchouillard etc etc, mais quelques tuyaux par ci pas là qui m'ont servi. J'avais aussi emprunté le lonely planet Thaïlande îles et plages (pas terrible non plus). Pour le reste, et notamment pour la Malaisie, je n'avais que les infos du forum et de quelques blogs.
Je vais essayer de glisser les prix qu'on a notés, pour info.
Départ le 12 juillet : Narbonne - Toulouse - Milan - Muscate - Bangkok
Le train de nuit qu’on avait prévu de prendre ne circule plus, la SNCF ayant supprimé cette ligne (Espagne - Perpignan – Milan). On a donc réservé un vol esayjet de Toulouse à Milan (environ 400e / 4 pers), d’où part notre vol pour Bangkok (2030e / 4 pers). OMAN Air : rien à redire sur cette compagnie, que ce soit pour le confort, la nourriture, le service, c'était impecc ; et il y a pas mal de films doublés en français.
J1 : arrivée à BKK dans un aéroport flambant neuf 😮 Ca fait mal pour les aéroports européens🤪. Avec une mention spéciale pour Milan Malpensa, vieillot et inconfortable - et où c’est la première fois que je voyais des chariots payants : 2 euros non remboursables, tout un symbole.
On arrive le soir, et pour faire au plus simple après tout ce trajet on prend un taxi pour notre GH, à deux pas de la gare Hua Lompong, lequel nous coûtera 350 bahts. Au retour, on essayera le métro aérien. Your Place guest house, réservée par mail : 900 baht pour 4 personnes, petit dèj compris. Lieu roots et sympa avec des escaliers et des petites terrasses dans tous les sens. La chambre est au dernier étage et donne sur une terrasse de toit agréable.
J2 : On prend le taxi; et on constate qu’ils sont très très bon marché !, pour le petit marché flottant de Taling Chan. C’est dimanche. Une bonne petite sortie pour se mettre dans l’ambiance du pays, avec les enfants qui sautent dans le canal, les cuisinières qui s'activent sur leurs barques, les familles Thaï qui font leur sortie du dimanche, le train qui passe au dessus. Quelques touristes qui y viennent en bateau. Visite du Wat Pho. Impressionnant même si l’esthétique (beaucoup de brillant) n’est pas celle qui nous plaît le plus. Le bouddha couché, gigantesque, vaut à lui seul le déplacement. Et le soir on mange dans la rue un bon petit plat dans China town.
J3 : Quartier du MBK, impressionnant avec ses avenues et ses métros aériens en tous sens. Il y a un bureau SUPER RICH dans lun centre commercial mais on découvrira après que l’agence se situe derrière… Y a-t-il une différence de taux entre les deux ? ? En tous cas celui que nous avons eu n’est guère différent de celui pratiqué par les autres banques en ville. On visite la maison de Jim Thompson : bel endroit et quel contraste avec le quartier…
18h30, départ en train couchettes (réservées par thailand train ticket) pour Trang. 2e classe avec fan. Par contre la lumière empêche un peu de dormir dans la couchette du haut... A le refaire je prendrais 4 "lower"....
J4 : Une heure de retard seulement, le train entre en gare de Trang. Problème, il pleut. Du coup on se tâte d’aller s’isoler avec les enfants sur une petite île au cas où le temps ne s’améliorerait pas, ou la mer deviendrait mauvaise… Et on décide d’opter plutôt pour Ko Lanta. Après 2h30 de van on arrive au « Where else » à Klong Khong. Mais….l’endroit est endommagé et ils ont fermé. A côté, le Bee Bee, aussi en mauvais état, est ouvert. Un bungalow à étage avec 2 lits doubles nous coûtera la somme astronomique de…300 bahts (7,40 euros environ). Toute cette plage fait vraiment le triste effet d’être plus qu’en basse saison, désaffectée, en travaux (+ détritus sur la plage)... Il s’agit en fait des conséquences des tempêtes de la fin juin. Le resto à côté, « Sonya », est ouvert, bon marché et délicieux. Ouf il y a quelque chose qui fonctionne bien. Pourvu que le temps change et tout ira bien.
J5 : Le matin il fait très beau ! On loue une voiture pour parcourir la côte vers le sud. La route et les premières plages ont peu d’intérêt, mais tout au bout, il y a le « parc national » : une bien belle promenade en forêt, une très jolie plage, plein de singes peu farouches. C’est ce qu'on a préféré sur cette île. Il y a une autre plage très jolie aussi, en contrebas juste avant d’arriver au parc. Les gens à Ko Lanta m’ont paru différents par rapport au Centre et au Nord du pays ; un peu fatigués par l’épreuve du ramadan, pas forcément souriants quoique toujours corrects et agréables ; autre différence, on voit ici de jolis visages (sans vouloir froisser quiconque).
J6 : Tour en bateau. Un van nous amène à la ville de Ban Lanta (Lanta town) ; depuis l’embarcadère jolie vue sur le front de mer et ses maisons sur pilotis. Ko Maa : énorme rocher vertical, avec une mini plage entre les rochers. Le site est très beau. Après un arrêt snorkeling, on passe plusieurs heures sur Ko Ngai : plage splendide, le sable est très clair et de petits îlots émergent en face. Si on retourne un jour dans le sud de la Thaïlande, ce sera pour explorer les îles de Trang ! Bon, en juillet, le temps est trop incertain et la mer est quand même un peu agitée. On imagine bien le tableau idyllique en saison sèche. Ce sera peut-être pour une autre fois…
J7 : départ matinal pour Ko Phi Phi. On décide de fuir le « village » (Tonsai), laid et envahi – incroyable tout ce monde qui descend des ferries suivants 😕, - pour Rantee beach. Jolie plage isolée d’où on accède par un sentier au point de vue (et derrière, redescente possible à Tonsai). Quelques rochers à marée basse. Snorkeling moyen. A part ça l’endroit est très joli, et tranquille. La montée au point de vue est brève (25 minutes au rythme des enfants) mais raide. Belle vue sur l’isthme et les deux parties de l’île. La lumière ne met pas le paysage en valeur : il fait gris et cela « écrase » un peu le paysage, qui reste tout de même très beau.
J8 : Tour en bateau à Ko Phi Phi Leh. On voit bien que ces îles ont dû faire partie des plus belles du monde. On peut encore capter quelques effluves de cette magie, quoique flétrie depuis longtemps sous la pression du tourisme de masse 😕. Les falaises à pic sont très impressionnantes, le cadre de la Maya Bay est splendide, tant qu’on ne se rapproche pas trop de la plage. On peut accéder à cette dernière par derrière : on nage jusqu'à un cordage, on grimpe, on accède à un chemin qui aboutit à une promenade ultra bondée, le long d’une file de vedettes à 2 ou 3 moteurs garées les unes contre les autres. Aussi dépaysant que Palavas-les-flots au mois d’août. Ca, c’est fait. Bon, l’arrêt suivant consiste à trouver une place dans un lagon derrière cette baie, sillonné par lesdites vedettes (vroum, vroummm), et à imaginer quelle serait la beauté du lieu en faisant abstraction de ce passage incessant. L’ensemble serait aussi beau je pense que l’archipel de Bacuit à Palawan. Hélas la manière dont ce potentiel a été exploité empêche d’en ressentir la magie. Clou du spectacle, les promène-Chinois s’arrêtent tous à une petite plage portant le nom très authentiquement Thaï de « monkey beach », et là les guides s’emploient à jeter toutes sortes de fruits et de friandises aux singes, le tout filmé par X caméras et autres smartphones. La prochaine fois, si on allait au zoo du Lunaret, le billet sera moins cher ? Sauf que là ce sont des animaux ex-sauvages et ils sont rendus agressifs par ce traitement, et quiconque fait mine de descendre sur la plage sans nourriture se fait agresser. Quand les singes s’agrippent à la jambe de ma fille de 4 ans (qui ne s'était même pas avancée sur la plage), aucune réaction de leur part ; c’est vrai quoi on n’a qu’à rester sur les bateaux et les dénaturer à coup de bananes comme tout le monde. ARRGHHH 😠😠
J9 : Côte Est puis retour sur Krabi Il faut de toute façon payer le bateau pour rentrer sur Tonsai, autant payer un peu plus et explorer la côte jusqu’au "cape Thong". A part que le village bajau, on ne l’aura jamais trouvé et le boat man n’a pas l’air de le connaître. La côte n’a pas un grand intérêt, à part la très jolie plage de Pak Nam, assez semblable à Rantee (resort un poil plus cher), et celle de Ao Bakao dans une jolie baie très calme (mais un resort de luxe a « domestiqué » l’intérieur ; pas de forêt). De retour à Tonsai, on prend le ferry pour Krabi town et on file à la Chan Cha Lay GH ; on s’y loge avec deux chambres doubles, très propres (et les sanitaires tout autant) à 200 bahts / chambre. Il y a un petit marché de nuit très sympa juste en contrebas. Ne pas rater le papi et la mamie qui font des mimi crêpes délicieuses 😊
J10 : Krabi Songtheo pour le Wat Tham Sua. Bel endroit à quelques km de la ville. On commence par traverser le village des moines et à continuer (par erreur) et un moine nous emmène dans une combe improbable entre deux falaises, puis disparaît par des échelles métalliques vertigineuses !! Au retour, et après avoir essuyé une pluie torrentielle d’une demi heure à l’abri dans le « village », on s’attaque aux 1237 marches qui mènent au point de vue. C’est souvent très raide (faut voir la hauteur de certaines marches) mais qu’est-ce que c’est beau ! La forêt, la vue d’en haut, …la ferveur des Thaï chinois qui viennent au temple en bas, et l’absence de tours organisés, on respire. Les enfants sont littéralement couverts de petits cadeaux / friandises par les moines au point que ça en devient presque gênant. Enfin, il y a un deuxième circuit qui permet d’explorer la forêt et les grottes, dans une ambiance verte et humide, avec toujours des lieux sacrés, et des moines qui circulent dans cette étuve. Les enfants kiffent les grottes : ) Le soir à Krabi town, bon petit resto pas cher et très bien (Kotong) à côté du marché de nuit, lequel est désert à cause de la pluie. Bon, .......on a aimé cette journée 🙂
J 11 : Railey On prend le bateau pour Rayley. Arrivée côté mangrove, à marée (exceptionnellement ?) haute, même le quai / trottoir où on descend et où on cirecule le long de la « plage » est submergé ! Rayley Ouest, à 5 minutes à travers un itinéraire bétonné au milieu d’un resort : le cadre de falaises est tout aussi beau, mais avec une plage à la place de la mangrove. Seulement à marée haute elle est aussi submergée… Ao Phan Nga, à 10 minutes : belle plage avec un piton rocheux au large, une chouette baignade. Enfin, le point de vue : montée très raide dans la boue, avec racines et corde pour s’aider ; arrivé en haut (environ 10 minutes) la vue est magnifique sur les deux baies. Par contre je ne suis pas descendu jusqu’au petit lagon – je sais que les bains de boue c’est bon pour la peau mais j’avais ma petite famille qui m’attendait (en voilà un bon alibi ) Pour le retour on tente de passer par Ao Manao (le bateau part avant), puis de prendre un songtheo. Super idée à part qu’il faut savoir que le songtheo met une heure pour faire ces quelques km, car il passe par Ao Nang. Bon, on aura vu Ao Nang. Trop construit mais la mer a de belles couleurs. Belles averses encore. Et, …..re-marché de nuit et crêpes du papi 🙂
J 12 : Surat Thani Quelle chance, le bus part 15 minutes après notre arrivée à la gare routière ! Mais quelle chance, il met rien moins que 3h50 pour faire 146 km avec musique et mauvaise clim !!! Pour se consoler, direction le « 100 island » - hôtel de luxe au prix d’une GH ai-je lu ici même, et c’est vrai - - 900 bahts pour une belle chambre double avec sdb privée, eau chaude, clim, et une belle piscine entourée de végétation ; avec 2 x 50 bahts supplémentaires, les enfants bénéficient aussi du petit déjeuner ; lequel s’avère être un superbe buffet à volonté !!!! Pourquoi des prix si bas ? Honnêtement ? Je ne sais pas comment ils s’en sortent et en plus il n’y a pas grand monde…. Juste à côté du grand centre commercial Tesco Lotus.
Le lendemain on prend leur taxi pour l'aéroport, un peu cher mais faut voir le luxe du van 😮 Et on prend l'avion pour la Malaisie. Si je ne vous ai pas trop ennuyé ou bien si vous y allez bientôt vous pouvez lire la deuxième partie du compte rendu.
Merci de m'avoir lu 🙂 à bientôt pour la suite.
Edit : la suite ici : http://voyageforum.com/discussion/perhentian-kapas-cinq-semaines-en-famille-en-juillet-aout-thailande-malaisie-2-d6363824/
Pays «dangereux»: minimiser ou démesurer les risques? English translation pending
J’avais envie depuis un bon moment de pousser un coup de gueule à propos des discussions qui traitent de la dangerosité et des risques liés à certains pays. Dans la majorité des cas ils soulèvent des débats passionnels, certes pas tout le temps, fort heureusement, mais trop souvent quand même ...
Des gens posent des questions précises et dans ceux qui répondent il y a de tout. Il y en a qui sont passés une fois dans Tel-bled ou à Telle-frontière sans ennui, et souvent sans rien voir - de nuit par exemple, en autocar, et à moitié endormi - il y a 8 ans ou 8 jours, et qui n’y retourneront probablement jamais de leur vie ! Ce qui ne les empêchent pas d’avoir l’impression de connaitre le sujet. Puis il y en a d’autres qui ont un peu plus de vécu de ces pays, plus d’expérience, pour les avoir pratiqués un certain nombre de fois, voire même certains qui y vivent carrément. Très souvent l’avis des « expérimentés » a tendance à irriter ceux qui croient savoir, mais ceci n’est pas nouveau. Ajoutons à cela que nous sommes dans une époque où, en matière de délinquance, les choses changent tous les jours, et où ça ne va pas aller en s’améliorant, mais ceci serait un autre débat...
Je m’adresse donc à ceux qui ont la fâcheuse manie de dire, sous prétexte qu’ils sont passés une fois dans leur vie à un endroit précis sans incident, qu’il n’y a pas de risque, que tout est tranquille, et que ceux qui conseillent de rester vigilants sont des petits malins qui veulent se rendre intéressants.
Passer une frontière réputée à risque sans incident me parait une chose complètement normale, et à vous ? Statistiquement, le nombre des agressions constatées dans un pays réputé plus dangereux que les autres reste minime au regard du nombre de voyageurs. Moralité, en matière de risque aussi tout est relatif, quel que soit le niveau de dangerosité du pays, un touriste agressé reste une exception. Et il est complètement normal pour les autres (99,99999 % des touristes) de ne rien avoir remarqué et de penser que « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». Evidemment je parle des vraies agressions, pas d’un vol de pickpocket, pourquoi aller au Guatemala alors qu’on peut se faire piquer voler son portefeuille dans le métro parisien.
Que ceux qui ont eu des problèmes le signalent dans la rubrique «Arnaques à éviter en voyage», c’est très bien, car il faut que ça se sache ! Pourquoi ? Parce que lorsque quelqu’un fera une recherche sur internet sur les risques à tel endroit, avec les moteurs de recherche du Net, il tombera dessus.
Mais, de grâce, que ceux qui n’en ont pas eu d’incident (chose normale), et qui croient tout savoir car ils sont passés une fois à cet endroit-là, arrêtent une fois pour toutes d’intervenir en disant qu’il n’y a aucun problème dans tel endroit ou tel pays. J’insiste donc lourdement : - Ouvrir une discussion pour dire qu'on s'est fait voler 3 € par un cireur de chaussures devant les souks de Marrakech pollue le web et ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien. - Prendre la parole dans une discussion pour dire qu’il n’y a pas de problème parce qu’on est passé une fois dans sa vie à un endroit et qu’on n’en a pas eu, ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien non plus. Et puis ce n’est pas parce que quelqu’un est passé entre les mines que le terrain n’est pas miné, ni qu’il y en a quelques-unes qui trainent encore ici et là.
A l’opposé, il faudrait également que ceux qui ont eu la malchance d'être réellement agressés, arrêtent d’ameuter les foules comme si l’endroit était un vrai coupe-gorge, avec 20 mines au m2, ça n’apporte rien, une fois encore, si ce n’est de renforcer la peur des plus craintifs qui cherchent des infos parce qu’ils ont entendu dire que.... On peut par exemple raconter ce qui s’est passé, sans l’exagérer et sans dire « maintenant vous voilà prévenu, surtout n’y allez pas » De toute façon, essayer de faire passer un endroit pour plus dangereux qu’il n’est, c’est le meilleur moyen de se rendre ridicule, car aujourd’hui et avec le Net, si l'endroit était réellement dangereux, il suffit de tapoter sur son clavier pour le savoir.
Les accidents de ce type, c’est simplement un problème de hasard, de probabilité. Un peu comme les attentats, il ne fallait pas se trouver là au mauvais moment, c’est tout ! Ceux qui sont passés une minute avant ou après n’ont rien vu... Pays plus dangereux que d’autres ou pas, la délinquance n’est pas omniprésente 24h sur 24. Au contraire, elle est presque toujours ponctuelle, et elle frappe au hasard.
Des gens posent des questions précises et dans ceux qui répondent il y a de tout. Il y en a qui sont passés une fois dans Tel-bled ou à Telle-frontière sans ennui, et souvent sans rien voir - de nuit par exemple, en autocar, et à moitié endormi - il y a 8 ans ou 8 jours, et qui n’y retourneront probablement jamais de leur vie ! Ce qui ne les empêchent pas d’avoir l’impression de connaitre le sujet. Puis il y en a d’autres qui ont un peu plus de vécu de ces pays, plus d’expérience, pour les avoir pratiqués un certain nombre de fois, voire même certains qui y vivent carrément. Très souvent l’avis des « expérimentés » a tendance à irriter ceux qui croient savoir, mais ceci n’est pas nouveau. Ajoutons à cela que nous sommes dans une époque où, en matière de délinquance, les choses changent tous les jours, et où ça ne va pas aller en s’améliorant, mais ceci serait un autre débat...
Je m’adresse donc à ceux qui ont la fâcheuse manie de dire, sous prétexte qu’ils sont passés une fois dans leur vie à un endroit précis sans incident, qu’il n’y a pas de risque, que tout est tranquille, et que ceux qui conseillent de rester vigilants sont des petits malins qui veulent se rendre intéressants.
Passer une frontière réputée à risque sans incident me parait une chose complètement normale, et à vous ? Statistiquement, le nombre des agressions constatées dans un pays réputé plus dangereux que les autres reste minime au regard du nombre de voyageurs. Moralité, en matière de risque aussi tout est relatif, quel que soit le niveau de dangerosité du pays, un touriste agressé reste une exception. Et il est complètement normal pour les autres (99,99999 % des touristes) de ne rien avoir remarqué et de penser que « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». Evidemment je parle des vraies agressions, pas d’un vol de pickpocket, pourquoi aller au Guatemala alors qu’on peut se faire piquer voler son portefeuille dans le métro parisien.
Que ceux qui ont eu des problèmes le signalent dans la rubrique «Arnaques à éviter en voyage», c’est très bien, car il faut que ça se sache ! Pourquoi ? Parce que lorsque quelqu’un fera une recherche sur internet sur les risques à tel endroit, avec les moteurs de recherche du Net, il tombera dessus.
Mais, de grâce, que ceux qui n’en ont pas eu d’incident (chose normale), et qui croient tout savoir car ils sont passés une fois à cet endroit-là, arrêtent une fois pour toutes d’intervenir en disant qu’il n’y a aucun problème dans tel endroit ou tel pays. J’insiste donc lourdement : - Ouvrir une discussion pour dire qu'on s'est fait voler 3 € par un cireur de chaussures devant les souks de Marrakech pollue le web et ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien. - Prendre la parole dans une discussion pour dire qu’il n’y a pas de problème parce qu’on est passé une fois dans sa vie à un endroit et qu’on n’en a pas eu, ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien non plus. Et puis ce n’est pas parce que quelqu’un est passé entre les mines que le terrain n’est pas miné, ni qu’il y en a quelques-unes qui trainent encore ici et là.
A l’opposé, il faudrait également que ceux qui ont eu la malchance d'être réellement agressés, arrêtent d’ameuter les foules comme si l’endroit était un vrai coupe-gorge, avec 20 mines au m2, ça n’apporte rien, une fois encore, si ce n’est de renforcer la peur des plus craintifs qui cherchent des infos parce qu’ils ont entendu dire que.... On peut par exemple raconter ce qui s’est passé, sans l’exagérer et sans dire « maintenant vous voilà prévenu, surtout n’y allez pas » De toute façon, essayer de faire passer un endroit pour plus dangereux qu’il n’est, c’est le meilleur moyen de se rendre ridicule, car aujourd’hui et avec le Net, si l'endroit était réellement dangereux, il suffit de tapoter sur son clavier pour le savoir.
Les accidents de ce type, c’est simplement un problème de hasard, de probabilité. Un peu comme les attentats, il ne fallait pas se trouver là au mauvais moment, c’est tout ! Ceux qui sont passés une minute avant ou après n’ont rien vu... Pays plus dangereux que d’autres ou pas, la délinquance n’est pas omniprésente 24h sur 24. Au contraire, elle est presque toujours ponctuelle, et elle frappe au hasard.
Rajasthan en 3 semaines avec chauffeur, nos impressions English translation pending
Bonjour,
Nous revenons d'un voyage de 4 semaines en Inde du nord pour lequel nous avons loué les services d'un chauffeur avec voiture pour les 3 semaines que nous avons passé dans le Rajasthan. La période n'est certes pas idéale pour cette région (mousson, de la pluie tous les 2 ou 3 jours avec de fortes chaleurs) mais nous n'avions pas le choix... Le circuit a été classique: Delhi, Nawalgarh (petite ville avec de très belles havelis), le temple de Deshnoke (beurk y'a plein de rats partout, un peu le "fort Boyard indien" mais l'endroit est très surprenant et si vous avez la chance de croiser un rat blanc la chance sera sur vous !!!), Bikaner (très beau palais), Jaisalmer (une forteresse impressionnante magnifique) - pas de balades à dos de dromadaire... trop touristique à notre goût - , Jodhpur (un peu décevante la ville bleue mais le fort vaut le jus), Ranakpur (ah le temple jaïn sublime !!!), le fort de Kumbhalgarh avec ses 38 km de remparts (2 jours à pied pour en faire le tour !!!), Udaipur (beaucoup de charme dans cette ville, par contre le palais est très décevant), Bundi (avons visité le palais sous la pluie, palais très humide et envahi de chauves-souris, des peintures murales très belles mais en pleine décomposition, ça a tout de même un certain charme cet endroit), Pushkar (à part les ghâts bof... sommes un peu passé à coté...), Jaipur (bien aimé, ses marchés, ses musées et surtout le fort d'Amber impressionnant dans un environnement magnifique), puis Agra (incontournable Taj Mahal et c'est vrai ça a de la gueule, et à ne pas manquer: le Baby Taj qui est un mausolé plus petit mais beaucoup plus raffiné), puis retour Delhi.
La formule voiture + chauffeur est vraiment idéale pour faire ce circuit (la voiture: une TATA Indigo avec clim). Nous voyageons habituellement en utilisant les transports locaux mais cette solution nous a fait gagner beaucoup de temps. Nous appréhendions un peu mais notre chauffeur a été de très bon conseil et surtout très prudent sur les routes où le trafic est infernal !!! Pour info nous avons payé 42000 Rps pour 3 semaines soit 2000 Rps par jour. Coordonnées de notre chauffeur si vous êtes intéressé et qui est anglophone et habite Delhi: Sanjay Singh , son email: sanjaysingh51077@gmail.com et son tel: 9990766990
Et si vous avez besoin d'adresse d’hôtels dans les villes traversées, de tuyaux divers (le résumé ci-dessus est très résumé...), n'hésitez pas, nous serons heureux de faire partager notre expérience de cette région magnifique.
A bientôt 😉
Nous revenons d'un voyage de 4 semaines en Inde du nord pour lequel nous avons loué les services d'un chauffeur avec voiture pour les 3 semaines que nous avons passé dans le Rajasthan. La période n'est certes pas idéale pour cette région (mousson, de la pluie tous les 2 ou 3 jours avec de fortes chaleurs) mais nous n'avions pas le choix... Le circuit a été classique: Delhi, Nawalgarh (petite ville avec de très belles havelis), le temple de Deshnoke (beurk y'a plein de rats partout, un peu le "fort Boyard indien" mais l'endroit est très surprenant et si vous avez la chance de croiser un rat blanc la chance sera sur vous !!!), Bikaner (très beau palais), Jaisalmer (une forteresse impressionnante magnifique) - pas de balades à dos de dromadaire... trop touristique à notre goût - , Jodhpur (un peu décevante la ville bleue mais le fort vaut le jus), Ranakpur (ah le temple jaïn sublime !!!), le fort de Kumbhalgarh avec ses 38 km de remparts (2 jours à pied pour en faire le tour !!!), Udaipur (beaucoup de charme dans cette ville, par contre le palais est très décevant), Bundi (avons visité le palais sous la pluie, palais très humide et envahi de chauves-souris, des peintures murales très belles mais en pleine décomposition, ça a tout de même un certain charme cet endroit), Pushkar (à part les ghâts bof... sommes un peu passé à coté...), Jaipur (bien aimé, ses marchés, ses musées et surtout le fort d'Amber impressionnant dans un environnement magnifique), puis Agra (incontournable Taj Mahal et c'est vrai ça a de la gueule, et à ne pas manquer: le Baby Taj qui est un mausolé plus petit mais beaucoup plus raffiné), puis retour Delhi.
La formule voiture + chauffeur est vraiment idéale pour faire ce circuit (la voiture: une TATA Indigo avec clim). Nous voyageons habituellement en utilisant les transports locaux mais cette solution nous a fait gagner beaucoup de temps. Nous appréhendions un peu mais notre chauffeur a été de très bon conseil et surtout très prudent sur les routes où le trafic est infernal !!! Pour info nous avons payé 42000 Rps pour 3 semaines soit 2000 Rps par jour. Coordonnées de notre chauffeur si vous êtes intéressé et qui est anglophone et habite Delhi: Sanjay Singh , son email: sanjaysingh51077@gmail.com et son tel: 9990766990
Et si vous avez besoin d'adresse d’hôtels dans les villes traversées, de tuyaux divers (le résumé ci-dessus est très résumé...), n'hésitez pas, nous serons heureux de faire partager notre expérience de cette région magnifique.
A bientôt 😉
Francais détenu en République Dominicaine English translation pending
C'est l'histoire de mon ex mari, détenu depuis le 11 aout dernier en prison en République dominicaine. Je cherche a alerter l'opinion publique. Voici l'histoire comme je l'ai diffusée sur mon profil facebook ainsi que la page de pétition :
Comme vous l'avez tous vu je fais circuler en ce moment une pétition concernant un français incarcéré en République Dominicaine. Ce n'est pas un faux. J'ai vu qu'il y a des personnes qui ne comprennent pas pourquoi je fais ca et c'est normal puisque je n'ai pas donné beaucoup d'explications. Il n'y a que ma famille qui pouvait comprendre puisqu'ils connaissent bien cette personne. Il s'agit de mon ex mari, le père de mes 2 enfants et même 3 puisque il a une autre petite fille avec sa nouvelle femme. Nous sommes restés en bon termes. Il a été arrête dans son bar le 11 aout. Au moment ou la police est arrivée, beaucoup de personne sont rentré dans le bar qui est ouvert style terrasse. La police c'est dirigée directement vers 3 filles mineures rentrées dans le bar au moment de leur arrivée. Cela c'est passé a 11 h du soir, lui n'était pas au bar mais chez lui. Ils ont demandé aux employés de l'appeler. Quand il est arrivé ils lui ont passé les menottes. Le lendemain matin, il passait devant une juge qui lui a lu l'acte d'accusation et lui a mis un an de préventive. Il n'a même pas eu le temps de préparer sa défense avec un avocat. Les preuves présentées sont le témoignage d'une des mineures et une boite de préservatifs qui se vendaient dans le bar. Avec un avocat nous essayons de faire appel mais nous sommes bloqués par un papier que la juge qui vient de démissionner ne nous a pas donné. sans ce papier qui est le résultat de la décision nous ne pouvons pas refaire appel. Depuis également, la fiscal qui a ordonné cela a été destituée. Le consulat est en sous effectif et ne peuvent pas pour l'instant s'occuper du cas, du moins c'est ce qu'ils m'ont dit. Le pire dans tout cela c'est qu'il est resté 10 jours dans une cellule de 10 m2 avec 80 autres personnes, dormait par terre a même le sol dans une insalubrité extrême. Pour pouvoir le voir et lui emmener la nourriture et a boire nous devions payer les agents de police. Ce fut un racket pur et simple. Nous avons du également payer pour qu il soit transféré dans une prison. Nous sommes seules, sa femme et moi pour se battre contre une justice un peu spéciale ici. Même l'ambassade nous ont dit qu ils ne pouvaient pas s'en occuper car ils sont en sous effectif et débordés. De plus nous n'avons pas d'argent, ni lui, ni sa femme ni moi. Il a perdu son appart et sa femme a du déménager chez une amie avec sa fille et le bar a été fermé. Le propriétaire a repris son local. Je veux alerter les médias français et dominicains sur ce qui se passe afin de pouvoir peut être toucher les deux gouvernements. Et c'est pour cela que je fais suivre cette pétition. Nous savons maintenant qu'il a été victime d'une personne qui voulait que ce bar ferme. J'ai vécu 15 ans avec lui et même travaillé avec lui. Je sais qu'il n'est pas capable de toucher a des mineures et encore moins de séquestration. De toute façon il n'y a aucunes preuves de ca juste un témoignage surement payé par quelqu'un. Je remet le lien de la pétition Tout ce que nous voulons c'est assez de signatures pour tenter d'atteindre les médias pour qu'ils déclenchent des articles et que cela remonte aux deux gouvernement. Merci a tous pour lui et ses enfants qui sont désespérés et malheureux.
http://www.avaaz.org/...ue_Dominicaine/?pv=7
Comme vous l'avez tous vu je fais circuler en ce moment une pétition concernant un français incarcéré en République Dominicaine. Ce n'est pas un faux. J'ai vu qu'il y a des personnes qui ne comprennent pas pourquoi je fais ca et c'est normal puisque je n'ai pas donné beaucoup d'explications. Il n'y a que ma famille qui pouvait comprendre puisqu'ils connaissent bien cette personne. Il s'agit de mon ex mari, le père de mes 2 enfants et même 3 puisque il a une autre petite fille avec sa nouvelle femme. Nous sommes restés en bon termes. Il a été arrête dans son bar le 11 aout. Au moment ou la police est arrivée, beaucoup de personne sont rentré dans le bar qui est ouvert style terrasse. La police c'est dirigée directement vers 3 filles mineures rentrées dans le bar au moment de leur arrivée. Cela c'est passé a 11 h du soir, lui n'était pas au bar mais chez lui. Ils ont demandé aux employés de l'appeler. Quand il est arrivé ils lui ont passé les menottes. Le lendemain matin, il passait devant une juge qui lui a lu l'acte d'accusation et lui a mis un an de préventive. Il n'a même pas eu le temps de préparer sa défense avec un avocat. Les preuves présentées sont le témoignage d'une des mineures et une boite de préservatifs qui se vendaient dans le bar. Avec un avocat nous essayons de faire appel mais nous sommes bloqués par un papier que la juge qui vient de démissionner ne nous a pas donné. sans ce papier qui est le résultat de la décision nous ne pouvons pas refaire appel. Depuis également, la fiscal qui a ordonné cela a été destituée. Le consulat est en sous effectif et ne peuvent pas pour l'instant s'occuper du cas, du moins c'est ce qu'ils m'ont dit. Le pire dans tout cela c'est qu'il est resté 10 jours dans une cellule de 10 m2 avec 80 autres personnes, dormait par terre a même le sol dans une insalubrité extrême. Pour pouvoir le voir et lui emmener la nourriture et a boire nous devions payer les agents de police. Ce fut un racket pur et simple. Nous avons du également payer pour qu il soit transféré dans une prison. Nous sommes seules, sa femme et moi pour se battre contre une justice un peu spéciale ici. Même l'ambassade nous ont dit qu ils ne pouvaient pas s'en occuper car ils sont en sous effectif et débordés. De plus nous n'avons pas d'argent, ni lui, ni sa femme ni moi. Il a perdu son appart et sa femme a du déménager chez une amie avec sa fille et le bar a été fermé. Le propriétaire a repris son local. Je veux alerter les médias français et dominicains sur ce qui se passe afin de pouvoir peut être toucher les deux gouvernements. Et c'est pour cela que je fais suivre cette pétition. Nous savons maintenant qu'il a été victime d'une personne qui voulait que ce bar ferme. J'ai vécu 15 ans avec lui et même travaillé avec lui. Je sais qu'il n'est pas capable de toucher a des mineures et encore moins de séquestration. De toute façon il n'y a aucunes preuves de ca juste un témoignage surement payé par quelqu'un. Je remet le lien de la pétition Tout ce que nous voulons c'est assez de signatures pour tenter d'atteindre les médias pour qu'ils déclenchent des articles et que cela remonte aux deux gouvernement. Merci a tous pour lui et ses enfants qui sont désespérés et malheureux.
http://www.avaaz.org/...ue_Dominicaine/?pv=7
Ascension en solo au Népal/Tibet? English translation pending
Bonjour !
Je suis étudiant, en pour une césure l'année prochaine (année 2014-2015) j'envisage de partir, seul, dans l'Himalaya, une destination qui m'attire depuis longtemps ! Dans un premier temps, je passerai environ 5 mois à faire un travail quelconque quelque part au Népal, dans le cadre de ma césure.
Ensuite, je prévois de rester environ 1 mois supplémentaire afin de partir à la découverte des hauts sommets de l'Himalaya.
J'ai déja cherché ce qui pouvait me plaire, et je suis tombé sur un sommet de ~7000m, le Lhakpa Ri, pas très difficile et au pied l'Everest, bref le rêve ... Malheuresement, ce sommet est au Tibet, et en me renseignant j'ai vite compris qu'il était impossible pour des touristes d'entrer seul au Tibet ; il faut nécessairement passer par des agences de voyage, ce qui est à la fois pénible et aussi beaucoup plus cher ...
Voila alors j'aimerai savoir si des gens ont des renseignements, : Il n'existe aucun moyen à Katmandou d'obtenir des permis d'ascension & compagnie pour le Tibet sans devoir se payer un guide en prime ? Et combien cela me couterait-il de prendre un guide personnel pour le Tibet, pour une vingtaine de jour, afin d'aller faire mon sommet ? Est-ce au moins possible ? Et y a-t-il nécessairement besoin en plus de payer un chauffeur, ou le guide peut faire office de chauffeur ?
Et aussi, si des gens connaissent ce sommet, est ce que l'ascension du Lhakpa Ri est physiquement envisageable sans autre porteur que moi même, et éventuellement le guide ? (un petit itinéraire pour que vous voyez le trajet : http://www.explorehimalaya.com/lhakpa-ri-map.php )
Et sinon, si je devais abandonner le Lhakpa Ri, peut etre que vous connaitriez d'autres sommets de 7000m situés au Népal (donc accessibles en solitaire), et qui seraient abordables (difficulté moyenne et surtout pas trop dangereux) ? J'aime beaucoup la montagne et l'altitude, et faire un 7000m est vraiment mon objectif principal, les treks style tour des annapurnas, bien que surement très jolis, ne m'interessent beaucoup moins ...
Voila merci de m'avoir lu, et merci d'avance à ceux qui pourront m'aider, dans mon périple un peu perdu d'avance 😕
Matthieu
Je suis étudiant, en pour une césure l'année prochaine (année 2014-2015) j'envisage de partir, seul, dans l'Himalaya, une destination qui m'attire depuis longtemps ! Dans un premier temps, je passerai environ 5 mois à faire un travail quelconque quelque part au Népal, dans le cadre de ma césure.
Ensuite, je prévois de rester environ 1 mois supplémentaire afin de partir à la découverte des hauts sommets de l'Himalaya.
J'ai déja cherché ce qui pouvait me plaire, et je suis tombé sur un sommet de ~7000m, le Lhakpa Ri, pas très difficile et au pied l'Everest, bref le rêve ... Malheuresement, ce sommet est au Tibet, et en me renseignant j'ai vite compris qu'il était impossible pour des touristes d'entrer seul au Tibet ; il faut nécessairement passer par des agences de voyage, ce qui est à la fois pénible et aussi beaucoup plus cher ...
Voila alors j'aimerai savoir si des gens ont des renseignements, : Il n'existe aucun moyen à Katmandou d'obtenir des permis d'ascension & compagnie pour le Tibet sans devoir se payer un guide en prime ? Et combien cela me couterait-il de prendre un guide personnel pour le Tibet, pour une vingtaine de jour, afin d'aller faire mon sommet ? Est-ce au moins possible ? Et y a-t-il nécessairement besoin en plus de payer un chauffeur, ou le guide peut faire office de chauffeur ?
Et aussi, si des gens connaissent ce sommet, est ce que l'ascension du Lhakpa Ri est physiquement envisageable sans autre porteur que moi même, et éventuellement le guide ? (un petit itinéraire pour que vous voyez le trajet : http://www.explorehimalaya.com/lhakpa-ri-map.php )
Et sinon, si je devais abandonner le Lhakpa Ri, peut etre que vous connaitriez d'autres sommets de 7000m situés au Népal (donc accessibles en solitaire), et qui seraient abordables (difficulté moyenne et surtout pas trop dangereux) ? J'aime beaucoup la montagne et l'altitude, et faire un 7000m est vraiment mon objectif principal, les treks style tour des annapurnas, bien que surement très jolis, ne m'interessent beaucoup moins ...
Voila merci de m'avoir lu, et merci d'avance à ceux qui pourront m'aider, dans mon périple un peu perdu d'avance 😕
Matthieu
Visiter Torres del Paine English translation pending
Bonjour,
Nous (un couple) allons quitter El Calafate le mardi 31 décembre au matin (bus de 08h00 environ) en direction du parc Torres del Paine. J'étais parti pour réserver 3 nuits à l’hôtel Cabanas del Paine, presque à l’entrée du parc. Mais en lisant les avis sur différents sites, je m'aperçois que les gens conseillent de louer une voiture pour pouvoir se déplacer à l'intérieur du parc. Du coup j'ai changé d'avis, je vais dormir le 31 à Puerto natales puis y louer une voiture pour les 2 prochains jours à l'intérieur du parc.
Est ce une bonne idée (je peux encore changer) ? ...car finalement les hôtels proposent des excursions et la voiture risque de ne me servir à rien. Si la voiture est une bonne idée, avez-vous des suggestions pour occuper au mieux ces 2 journées dans le parc.Si pas besoin de voiture, je réserve la nuit du 31 dans le même hôtel mais alors est ce que le bus venant de El calafate fait un stop non loin de l'hôtel, et sinon comment le rejoindre ? nous aurons 2 grosses valises !D’autre part à la suite de cette étape, nous arriverons le vendredi 3 à Punta Arenas dernière étape avant le vol de retour à santiago le dimanche 5 janvier : grosso modo ça fait 2 demi-journées et 1 journée complète : quels sont les immanquables en si peu de temps.
Merci de votre aide.
Jean François
Cap Nord en fourgon avec nos enfants de 1 et 3 ans English translation pending
Bonjour à tous,
voici mon dernier carnet...
Je posterai petit à petit, le nouveau système de publication des photos ne me simplifie pas la tâche...
Un fourgon, une famille, deux enfants de 1 an et 3 ans, 8 m² pour vivre et se déplacer, huit pays, 41 jours, 7615 photos et 10 017 km. Voici en quelques chiffres les contours de notre petit périple vers le Cap Nord, au-delà du cercle polaire et sous le soleil de minuit. Récit en images et en mots d’une aventure familiale riche et pleine de vie. J’aurais pu intituler ce récit « Tour de Scandinavie des toboggans et autres balançoires » ou « record du monde de lancers de cailloux dans les lacs, rivières et mers d’Europe du Nord »… En route pour le Cap Nord…
Un fourgon, une famille, deux enfants de 1 an et 3 ans, 8 m² pour vivre et se déplacer, huit pays, 41 jours, 7615 photos et 10 017 km. Voici en quelques chiffres les contours de notre petit périple vers le Cap Nord, au-delà du cercle polaire et sous le soleil de minuit. Récit en images et en mots d’une aventure familiale riche et pleine de vie. J’aurais pu intituler ce récit « Tour de Scandinavie des toboggans et autres balançoires » ou « record du monde de lancers de cailloux dans les lacs, rivières et mers d’Europe du Nord »… En route pour le Cap Nord…
Itinéraire au Rajasthan English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour 15 jours dans le Rajasthan. Nous voulons voir assez de choses diversifiées sans non plus être sur un rythme hyper élevé. Rythme que je pense déjà très élevé (trop ?).
Merci de vos avis notamment sur les propositions d'aménagement, retrait de ville avec moyen de transport en remplacement ... En sachant que J2 et J3 nous pourrions les retirer en faisant directement Delhi > Johpur. Est-ce dommageable de ne pas aller dans le Shekawati / Bikaner ? Nous avons déjà retiré Jaisalmer après Bikaner pour intégrer Varanasi en fin de séjour.
Nous allons prendre un chauffeur pour le circuit de J2 à J13. Des adresses, contacts à nous donner.
J1 - Delhi J2 - Dehli > Nawalgarh (Shekhawati) J3 - Nawalgarh > Bikaner J4 - Bikaner > Jodhpur J5 - Jodphur > Udaipur J6 - Udaipur J7 - Udaipur > Chittorgarh J8 - Chittorgarh > Bundi J9 - Bundi > Jaipur J10 - Jaipur J11 - Jaipur > Agra J12 - Agra > Delhi J13 - Delhi > Varanasi J14 - Varanasi J15 - Varanasi > Delhi
Je vous remercie par avance.
Nous partons pour 15 jours dans le Rajasthan. Nous voulons voir assez de choses diversifiées sans non plus être sur un rythme hyper élevé. Rythme que je pense déjà très élevé (trop ?).
Merci de vos avis notamment sur les propositions d'aménagement, retrait de ville avec moyen de transport en remplacement ... En sachant que J2 et J3 nous pourrions les retirer en faisant directement Delhi > Johpur. Est-ce dommageable de ne pas aller dans le Shekawati / Bikaner ? Nous avons déjà retiré Jaisalmer après Bikaner pour intégrer Varanasi en fin de séjour.
Nous allons prendre un chauffeur pour le circuit de J2 à J13. Des adresses, contacts à nous donner.
J1 - Delhi J2 - Dehli > Nawalgarh (Shekhawati) J3 - Nawalgarh > Bikaner J4 - Bikaner > Jodhpur J5 - Jodphur > Udaipur J6 - Udaipur J7 - Udaipur > Chittorgarh J8 - Chittorgarh > Bundi J9 - Bundi > Jaipur J10 - Jaipur J11 - Jaipur > Agra J12 - Agra > Delhi J13 - Delhi > Varanasi J14 - Varanasi J15 - Varanasi > Delhi
Je vous remercie par avance.
Parcours dingue aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour à tous les voyageforumeurs,
Je m'envais aux USA du 16 au 31 aout et pour etre fidèle à mes habitudes, le voyage sera très chargé :
Arrivée le 17 aout à 13h, nous restons 5 nuits à NYC. Puis nous partons sur la cote ouest pour une durée de 8 nuits avec comme villes programmées : Los Angeles, Las Vegas, Grand canyon/horseshoe bend (passage très rapide en voiture, 1 journée) et enfin San Francisco. Nous avons louer une Ford Mustang pour la partie cote ouest (hihi, un reve d'enfance comme pour vous tous j'imagine).
Beaucoup d'entre vous penserons que le parcours est très ambitieux mais j'ai l'habitude de ce genre de trip (Japon, Asie du Sud ouest, Afrique, ...).
Je vous sollicite afin d'avoir des conseils sur les activités et endroits sympas pour les 5 journées que je passerai à NYC. J'avais prévu 4 jours à Los Angeles, 2 jours à Vegas, 1 journée au grand canyon et 1 journée à SF. Qu'en pensez-vous ?
Merci de votre contribution
Je m'envais aux USA du 16 au 31 aout et pour etre fidèle à mes habitudes, le voyage sera très chargé :
Arrivée le 17 aout à 13h, nous restons 5 nuits à NYC. Puis nous partons sur la cote ouest pour une durée de 8 nuits avec comme villes programmées : Los Angeles, Las Vegas, Grand canyon/horseshoe bend (passage très rapide en voiture, 1 journée) et enfin San Francisco. Nous avons louer une Ford Mustang pour la partie cote ouest (hihi, un reve d'enfance comme pour vous tous j'imagine).
Beaucoup d'entre vous penserons que le parcours est très ambitieux mais j'ai l'habitude de ce genre de trip (Japon, Asie du Sud ouest, Afrique, ...).
Je vous sollicite afin d'avoir des conseils sur les activités et endroits sympas pour les 5 journées que je passerai à NYC. J'avais prévu 4 jours à Los Angeles, 2 jours à Vegas, 1 journée au grand canyon et 1 journée à SF. Qu'en pensez-vous ?
Merci de votre contribution
Concours photo VF août 2013 "Supports d'écriture": la discussion English translation pending
On jacasse ici, pas là-bas ! 😠
😏
Le diaporama.
😏
Le diaporama.