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Retour d'un Voyage en Inde et au Népal avec Hima, 4 ans English translation pending
....et bien voilà c'est fait!
Nous avons fait le nord de l'inde pendant 2mois et demi, puis le Népal pendant 1mois et demi...en sacs à dos.
Hima a été un peu chamboulé pendant les premiers jours à Delhi. Puis après, il a vite pris l'habitude de changer souvent de ville, de guest-house. Parfois quand nous étions en balade, il disait « je veux rentrer à la maison » en parlant de l'hôtel!! Il a souvent dormi entre nous deux....Mangé dans nos assiettes ...
Pendant les transports, avant que le train ou bus ne parte nous lui montrions sur nos doigts le nombre d'heures de trajet. Il comprenait bien et savait quand le voyage serait long ou non. Nous ne lui prenions pas de place dans les bus, car ici les enfants voyagent sur les genoux de leurs parents. Pour les trajets en train en Inde, c'est gratuit pour les moins de 5ans.
Pour les repas, nous avons toujours trouvé ....Que ce soit toasts au fromage, ou à la confiture, pâtes, purée, ou plat indien peu épicés, chapati... du poulet, quelques oeufs durs ou en omelette. Du lait tous les matins. beaucoup de banana lassi comme il le dit si bien. A gogo de bananes, quelques pommes pour les fruits. Pour le gouter, des biscuits indiens (plus ou moins secs!), qui sont très bons d'ailleurs. Et du coca TOUS les jours.(sur conseils du pédiatre) ( du coup je ne sais pas si c'est ça ou non, mais une seule mini-diarrhée en 4 mois!!) Nous lui lavions les mains avant chaque repas.
Il s'est fait pincé les joues (gentiment) des dizaines de fois. Il a été tellement pris en photos, qu'il était content de rentrer pour ça aussi! pas de barrière de la langue chez les momes, c'est chouette!
Par rapport à la pauvreté ou des scènes qui peuvent paraitre choquantes, nous lui expliquions....de toutes manières à cet age-là, je ne sais pas ce qu'il comprend vraiment....
Les balades étaient chouettes (mais lentes, à la vitesse de ses petits pas), mais un peu fatigantes dans les étroites ruelles des villes (à cause de la folle circulation!) Bien que les villes indiennes étaient grosses, c'est à Kathmandu que j'ai trouvé ça le plus fatiguant!les rues étant étroites .... Nous avons fait un petit trek avec un porteur pour Hima; les 2 premiers jours ça a été, ensuite il en avait marre d'être dans le panier... Il a beaucoup aimé les animaux que nous avons vus (dromadaires, chevaux, vaches, cochons, chèvres etc en Inde, puis éléphants, rhino, croco au Népal)
En Inde donc avec les visites, les guest-house et les repas, les transports, nous étions à 27€ par jour. Au Népal, nous étions à peine à 26€/jour.
On se posait pas mal de questions avant le départ, tout compte fait, tout s'est bien passé, et avec un peu d'organisation et de jugeote, un voyage comme ça est tout à fait faisable avec un gamin... c'était génial, vivement le prochain voyage!!! dans ma signature, vous avez le blog du voyage pour plus d'infos! marion
Hima a été un peu chamboulé pendant les premiers jours à Delhi. Puis après, il a vite pris l'habitude de changer souvent de ville, de guest-house. Parfois quand nous étions en balade, il disait « je veux rentrer à la maison » en parlant de l'hôtel!! Il a souvent dormi entre nous deux....Mangé dans nos assiettes ...
Pendant les transports, avant que le train ou bus ne parte nous lui montrions sur nos doigts le nombre d'heures de trajet. Il comprenait bien et savait quand le voyage serait long ou non. Nous ne lui prenions pas de place dans les bus, car ici les enfants voyagent sur les genoux de leurs parents. Pour les trajets en train en Inde, c'est gratuit pour les moins de 5ans.
Pour les repas, nous avons toujours trouvé ....Que ce soit toasts au fromage, ou à la confiture, pâtes, purée, ou plat indien peu épicés, chapati... du poulet, quelques oeufs durs ou en omelette. Du lait tous les matins. beaucoup de banana lassi comme il le dit si bien. A gogo de bananes, quelques pommes pour les fruits. Pour le gouter, des biscuits indiens (plus ou moins secs!), qui sont très bons d'ailleurs. Et du coca TOUS les jours.(sur conseils du pédiatre) ( du coup je ne sais pas si c'est ça ou non, mais une seule mini-diarrhée en 4 mois!!) Nous lui lavions les mains avant chaque repas.
Il s'est fait pincé les joues (gentiment) des dizaines de fois. Il a été tellement pris en photos, qu'il était content de rentrer pour ça aussi! pas de barrière de la langue chez les momes, c'est chouette!
Par rapport à la pauvreté ou des scènes qui peuvent paraitre choquantes, nous lui expliquions....de toutes manières à cet age-là, je ne sais pas ce qu'il comprend vraiment....
Les balades étaient chouettes (mais lentes, à la vitesse de ses petits pas), mais un peu fatigantes dans les étroites ruelles des villes (à cause de la folle circulation!) Bien que les villes indiennes étaient grosses, c'est à Kathmandu que j'ai trouvé ça le plus fatiguant!les rues étant étroites .... Nous avons fait un petit trek avec un porteur pour Hima; les 2 premiers jours ça a été, ensuite il en avait marre d'être dans le panier... Il a beaucoup aimé les animaux que nous avons vus (dromadaires, chevaux, vaches, cochons, chèvres etc en Inde, puis éléphants, rhino, croco au Népal)
En Inde donc avec les visites, les guest-house et les repas, les transports, nous étions à 27€ par jour. Au Népal, nous étions à peine à 26€/jour.
On se posait pas mal de questions avant le départ, tout compte fait, tout s'est bien passé, et avec un peu d'organisation et de jugeote, un voyage comme ça est tout à fait faisable avec un gamin... c'était génial, vivement le prochain voyage!!! dans ma signature, vous avez le blog du voyage pour plus d'infos! marion
Inde du Nord, Népal et Himalaya English translation pending
Bonjour,
Je suis une jeune étudiante. J'ai reservé mon vol avec un ami pour l'inde. Nous partons mi juillet pour 5 semaines. C'est pourquoi nous aimerions avoir vos conseils, vos suggestions d'itinéraires.
Nous avons prévu de faire ce plan : * inde Delhi (2 jours), Bikaner (3 jours), Jaisalmer (2jours), jodpur (2j), Udaipur (4j), Jaipur (3j), Agra (1j), Khajuraho (2j), Vanarasi benares (3j)K * Nepal Kathmandu (5j)
Nous savons pas si on aura le temps d'aller à l'Himalaya.
Pourriez vous me dire pour les villes de l'inde du nord, quand on se rend à une autre ville ca prend une nuit ?
Merci de vos conseils.. 😎
Je suis une jeune étudiante. J'ai reservé mon vol avec un ami pour l'inde. Nous partons mi juillet pour 5 semaines. C'est pourquoi nous aimerions avoir vos conseils, vos suggestions d'itinéraires.
Nous avons prévu de faire ce plan : * inde Delhi (2 jours), Bikaner (3 jours), Jaisalmer (2jours), jodpur (2j), Udaipur (4j), Jaipur (3j), Agra (1j), Khajuraho (2j), Vanarasi benares (3j)K * Nepal Kathmandu (5j)
Nous savons pas si on aura le temps d'aller à l'Himalaya.
Pourriez vous me dire pour les villes de l'inde du nord, quand on se rend à une autre ville ca prend une nuit ?
Merci de vos conseils.. 😎
Randonnées des vieux villages et lieux touristiques au Népal English translation pending
Namaste!
En cherchant sur internet je suis tombée sur cet itinéraire. Pour un premier voyage au Népal qu'en pensez vous? Bien, bof? Ne passons nous pas à côté de certains lieux comme pokara ou chitwan? Est ce un rythme soutenu ou au contraire plutôt calme? je tiens à dire que je suis pas sportive, meme si je vais pouvoir m'entrainer à la marche en montagne dans les vosges Vous avez peut être lu déjà plusieurs messages de moi, disons que je recherche la meilleure solution pour nos futures 2 semaines au Népal... en mars prochain! Jour 1. Kathmandu Arrivée à Kathmandu, accueil à l’aéroport par un membre de notre équipe et transfert à l'Hôtel. Jour 2. Kathmandu visite Kathmandu, visite accompagnée de Pashupatinath (hindou), Swayambunath (hindou et bouddhiste) et de Boudhnath à l’heure ou les pèlerins Tibétains viennent pour prier. Jour 3. Kathmandu - Pharping Départ de Kathmandu en bus local pour Bungamati. Visite de Bungamati, un beau village newari ou l'on retrouve des sculpteurs sur bois, suivi par la visite du village de Khokana où les femmes filent et tissent la laine. Ces deux villages sont d'allure moyenâgeuse. Nous partirons à pied pour le village de Pharping ou se trouve la Grotte célèbre de Padmasambhaba (Guru Rimpoche), et Ashura Cave, et le monastère de Dhang Chholing Gumba où se trouve le Vajra Yoghini (symbole bouddhiste). Jour 4. Pharping visite Visite du temple Dakshin Kali (temple de la déesse Kali où se déroulent des sacrifices d’animaux le mardi et samedi) au sud de Kathmandu. Ces sacrifices ont lieu pour calmer la soif sanguinaire de la déesse Kali et pour que le samedi (jour néfaste pour les animaux) ne se déroule pas trop mal. Des centaines de Népalais y rendent visite avec des fleurs, fruits et encens pour sacrifier poulets et jeunes boucs offerts à Kali pour qu’elle réalise leurs voeux. Jour 5. Pharping visite Visite d’un village Danuwar (ethnie particulière) et d’autre village avec des paysages de cultures en terrasses magnifiques (picnic à midi). Nuit à l’hôtel. Jour 6. Pharping – Markhu Départ à pied de Pharping pour Markhu (etape de 5h de marche) via Kulekhani, Phurandi et Phakal (villages typiques des Tamangs, Newars, Chetris et Bramans). On y peut voir un grand barrage de retenue d’eau pour l’électricité. Nuit au lodge à Markhu. Jour 7. Markhu – Daman Départ en bus local pour Palung et visite du village. Apres midi départ à pied (2h1/2) pour Daman. Daman est un des meilleurs et grands points de vue sur la chaîne himalayenne. Nuit à l’Hôtel Daman. Jour 8. Daman Visite du Temple Rikeshwar et d’un village d'ethnie Tamang, si le ciel est clair nous pouvons voir les grands sommets; Annapurnas, Machhapuchhre etc. Nuit à l’Hôtel. Jour 9. Daman – Palung Départ de Daman à pied 2h, visite du village Newari de Palung. Nuit au Lodge. Jour 10. Palung – Kathmandu Départ de Palung en bus local (4h) pour Kathmandu. Tout au long du trajet, des paysages superbes de cultures en terrasses et forets, c’est le Népal profond. Nuit au même Hôtel à Kathmandu. Jour 11. Kathmandu visite Visite accompagnée de Bhaktapur et Shangunarayan. Nuit à l’Hôtel à Kathmandu Jour 12.Kathmandu Kathmandu, Journée libre. Hôtel inclus. Jour 13.Kathmandu Transfert à l’aéroport 3 heures avant le départ de votre avion. Merci d'avance de vos commentaires Sarah
En cherchant sur internet je suis tombée sur cet itinéraire. Pour un premier voyage au Népal qu'en pensez vous? Bien, bof? Ne passons nous pas à côté de certains lieux comme pokara ou chitwan? Est ce un rythme soutenu ou au contraire plutôt calme? je tiens à dire que je suis pas sportive, meme si je vais pouvoir m'entrainer à la marche en montagne dans les vosges Vous avez peut être lu déjà plusieurs messages de moi, disons que je recherche la meilleure solution pour nos futures 2 semaines au Népal... en mars prochain! Jour 1. Kathmandu Arrivée à Kathmandu, accueil à l’aéroport par un membre de notre équipe et transfert à l'Hôtel. Jour 2. Kathmandu visite Kathmandu, visite accompagnée de Pashupatinath (hindou), Swayambunath (hindou et bouddhiste) et de Boudhnath à l’heure ou les pèlerins Tibétains viennent pour prier. Jour 3. Kathmandu - Pharping Départ de Kathmandu en bus local pour Bungamati. Visite de Bungamati, un beau village newari ou l'on retrouve des sculpteurs sur bois, suivi par la visite du village de Khokana où les femmes filent et tissent la laine. Ces deux villages sont d'allure moyenâgeuse. Nous partirons à pied pour le village de Pharping ou se trouve la Grotte célèbre de Padmasambhaba (Guru Rimpoche), et Ashura Cave, et le monastère de Dhang Chholing Gumba où se trouve le Vajra Yoghini (symbole bouddhiste). Jour 4. Pharping visite Visite du temple Dakshin Kali (temple de la déesse Kali où se déroulent des sacrifices d’animaux le mardi et samedi) au sud de Kathmandu. Ces sacrifices ont lieu pour calmer la soif sanguinaire de la déesse Kali et pour que le samedi (jour néfaste pour les animaux) ne se déroule pas trop mal. Des centaines de Népalais y rendent visite avec des fleurs, fruits et encens pour sacrifier poulets et jeunes boucs offerts à Kali pour qu’elle réalise leurs voeux. Jour 5. Pharping visite Visite d’un village Danuwar (ethnie particulière) et d’autre village avec des paysages de cultures en terrasses magnifiques (picnic à midi). Nuit à l’hôtel. Jour 6. Pharping – Markhu Départ à pied de Pharping pour Markhu (etape de 5h de marche) via Kulekhani, Phurandi et Phakal (villages typiques des Tamangs, Newars, Chetris et Bramans). On y peut voir un grand barrage de retenue d’eau pour l’électricité. Nuit au lodge à Markhu. Jour 7. Markhu – Daman Départ en bus local pour Palung et visite du village. Apres midi départ à pied (2h1/2) pour Daman. Daman est un des meilleurs et grands points de vue sur la chaîne himalayenne. Nuit à l’Hôtel Daman. Jour 8. Daman Visite du Temple Rikeshwar et d’un village d'ethnie Tamang, si le ciel est clair nous pouvons voir les grands sommets; Annapurnas, Machhapuchhre etc. Nuit à l’Hôtel. Jour 9. Daman – Palung Départ de Daman à pied 2h, visite du village Newari de Palung. Nuit au Lodge. Jour 10. Palung – Kathmandu Départ de Palung en bus local (4h) pour Kathmandu. Tout au long du trajet, des paysages superbes de cultures en terrasses et forets, c’est le Népal profond. Nuit au même Hôtel à Kathmandu. Jour 11. Kathmandu visite Visite accompagnée de Bhaktapur et Shangunarayan. Nuit à l’Hôtel à Kathmandu Jour 12.Kathmandu Kathmandu, Journée libre. Hôtel inclus. Jour 13.Kathmandu Transfert à l’aéroport 3 heures avant le départ de votre avion. Merci d'avance de vos commentaires Sarah
De la Thaïlande au Népal: en bus ou en train? English translation pending
etant donne qu'en regardant sur le net les prix des billets d'avions aller-retour ne descendaient pas en dessous de 500 euros (thai airways)
ya-t-il moyen de rejoindre le nepal depuis la thailande (et vice versa) en bus ou en train ? si oui comment ca se passe ?
car pour l'avion les prix sont abuses, amoins que les agences a bangkok soient fortement concurrentielles par rapport au web
merci a vous
Trek court (3-4 jours) et pas trop cher au Népal English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux étudiants qui partons pour le Népal du 21 novembre au 6 décembre à la faveur d'un billet d'avion AR à 400€
Nous prévoyons de faire un trekk assez court; d'après nos recherches il serait possible de faire un trekk au départ de Pokhara (notamment le "Royal Trekk")
Cependant, nous nous interrogeons sur le prix de ce trekk; un guide local à qui nous avons envoyé un mail nous a envoyé un devis à 60 dollar par jour et par personne tout compris, ce qui semble très cher, au vu à la fois du prix du logement (déjà confortable à 10€ par nuit par personne), des repas (il me semble qu'on peut aussi manger très correctement avec 10€ par jour par personne), et du salaire mensuel au Népal (54€ si je ne me trompe pas...)
En calculant bien, le guide nous facture sa seule prestation à 80 dollars par jour. N'est-ce pas un peu disproportionné?
Nous prévoyons de faire un trekk assez court; d'après nos recherches il serait possible de faire un trekk au départ de Pokhara (notamment le "Royal Trekk")
Cependant, nous nous interrogeons sur le prix de ce trekk; un guide local à qui nous avons envoyé un mail nous a envoyé un devis à 60 dollar par jour et par personne tout compris, ce qui semble très cher, au vu à la fois du prix du logement (déjà confortable à 10€ par nuit par personne), des repas (il me semble qu'on peut aussi manger très correctement avec 10€ par jour par personne), et du salaire mensuel au Népal (54€ si je ne me trompe pas...)
En calculant bien, le guide nous facture sa seule prestation à 80 dollars par jour. N'est-ce pas un peu disproportionné?
Inde - Népal - Inde et formalités English translation pending
Bonjour a tous !
Actuellement en inde et presicement a goa , je compte me rendre soit a dharamsala , soit au nepal pour un tour des annapurnas , soit les deux ! Sachant que le retour en france est prevu fin janvier , j'aimerais savoir si cela est possible et si il y a des formalites specifiques pour aller au nepal depuis l'inde puis revenir en inde ?
Actuellement en inde et presicement a goa , je compte me rendre soit a dharamsala , soit au nepal pour un tour des annapurnas , soit les deux ! Sachant que le retour en france est prevu fin janvier , j'aimerais savoir si cela est possible et si il y a des formalites specifiques pour aller au nepal depuis l'inde puis revenir en inde ?
Trek des Anapurnas et réservation English translation pending
Bonjour
Je souhaite faire le trek des Anapurnas en octobre. Je ne compte pas porter mon gros sac, et je suis seule. Alors j'imagine que je vais y aller avec une agence local pour etre en groupe + transporter mes trucs.
Ma question: Est il nécessaire de réserver des mois à l'avance? Je pose cette question puisque pour la Inca Trail au Pérou, il faut réserver 2-3 mois d'avance.
Merci
Isabelle
p.s si vous avez des agences à recommander, n'hésitez pas!
Je souhaite faire le trek des Anapurnas en octobre. Je ne compte pas porter mon gros sac, et je suis seule. Alors j'imagine que je vais y aller avec une agence local pour etre en groupe + transporter mes trucs.
Ma question: Est il nécessaire de réserver des mois à l'avance? Je pose cette question puisque pour la Inca Trail au Pérou, il faut réserver 2-3 mois d'avance.
Merci
Isabelle
p.s si vous avez des agences à recommander, n'hésitez pas!
Itinéraire de dix-huit jours au Rajasthan et dans la vallée du Gange: qu'en pensez-vous? English translation pending
Bonjour,
J'ai affiné mon projet pour l'Inde avant d'aller au Népal, c'est pour début mars et j'ai grignoté des jours en + pour arriver à 18 ou 20 jours, et j'ai envie d'avoir votre avis sur mon programme.
J'ai pensé faire beaucoup de trajets en train de nuit pour gagner du temps et de l'argent (par rapport au vol).
Je ne m'étais pas posé du tout la question de la voiture mais entre temps j'ai vu que beaucoup préconise ce moyen de transport
Voici notre programme : J1 : Arrivée Delhi à 10h visite de New Dehli J2 : Visite de Old Dehli Dpt 17h30 : Nuit dans le train pr Jaisalmer J3 : Arrivée à Jaisalmer à 11h45 J4 : Jaisalmer Dpt 23h15 : Nuit dans train pr Jodhpur J5 : Arrivée à 5h20 à Jodhpur J6 : Bus bonne heure pour Udaipur Udaipur J7 : Udaipur Dpt 22h20 : Nuit dans train pr Jaipur J8 : Arrivée à 6h à Jaipur J9 : Train à 6h pour Agra arrivée 10h55 Donc trop tard pour aller à Fatehpur ? J10 : Fatehpur Sikri J11 : Agra Visite du Taj Mahal Dpt 23h25 : Nuit dans train pr Khajuraho J12 : Arrivée à Khajuraho à 6h50 J13 : Khajuraho Dpt 23h : Nuit dans train pr Varanasi J14 : Arrivée à 1àh50 à Varanasi J15 : Varanasi J16 : Varanasi Dpt 19h15 : Nuit dans train pour Dehli J17 : Arrivée à Dehli à 7h40 : bazars d'Old Dehli et grands magasins de New J18 : Vol pour Kathmandu
Il me reste éventuellement 2 jours mais il faut que je fasse attention pour les trajets en train de nuit, ils n'ont pas tous lieu tous les jours. Sinon je peux rester simplement 1 jour de plus à Varanasi puisque le train là part tous les jours
Alors qu'en pensez-vous ?
ça fait peut-être beaucoup de trajets en train de nuit ?
Si je reviens sur Dehli et ne repars pas directement de Varanasi vers Kathmandu c'est pour voyager léger en Inde (surtout dans les trains) sans toutes nos affaires de trek nécessaires au Népal.
Si vous avez d'autres solutions ou si vous pensez qu'une partie en voiture avec chauffeur est préférable mais peut-on l'abandonner en arrivant à Agra par exemple ? J'ai peur quand même que cela ne sait pas trop dans nos moyens
J'attends vos réactions D'avance merci
Voici notre programme : J1 : Arrivée Delhi à 10h visite de New Dehli J2 : Visite de Old Dehli Dpt 17h30 : Nuit dans le train pr Jaisalmer J3 : Arrivée à Jaisalmer à 11h45 J4 : Jaisalmer Dpt 23h15 : Nuit dans train pr Jodhpur J5 : Arrivée à 5h20 à Jodhpur J6 : Bus bonne heure pour Udaipur Udaipur J7 : Udaipur Dpt 22h20 : Nuit dans train pr Jaipur J8 : Arrivée à 6h à Jaipur J9 : Train à 6h pour Agra arrivée 10h55 Donc trop tard pour aller à Fatehpur ? J10 : Fatehpur Sikri J11 : Agra Visite du Taj Mahal Dpt 23h25 : Nuit dans train pr Khajuraho J12 : Arrivée à Khajuraho à 6h50 J13 : Khajuraho Dpt 23h : Nuit dans train pr Varanasi J14 : Arrivée à 1àh50 à Varanasi J15 : Varanasi J16 : Varanasi Dpt 19h15 : Nuit dans train pour Dehli J17 : Arrivée à Dehli à 7h40 : bazars d'Old Dehli et grands magasins de New J18 : Vol pour Kathmandu
Il me reste éventuellement 2 jours mais il faut que je fasse attention pour les trajets en train de nuit, ils n'ont pas tous lieu tous les jours. Sinon je peux rester simplement 1 jour de plus à Varanasi puisque le train là part tous les jours
Alors qu'en pensez-vous ?
ça fait peut-être beaucoup de trajets en train de nuit ?
Si je reviens sur Dehli et ne repars pas directement de Varanasi vers Kathmandu c'est pour voyager léger en Inde (surtout dans les trains) sans toutes nos affaires de trek nécessaires au Népal.
Si vous avez d'autres solutions ou si vous pensez qu'une partie en voiture avec chauffeur est préférable mais peut-on l'abandonner en arrivant à Agra par exemple ? J'ai peur quand même que cela ne sait pas trop dans nos moyens
J'attends vos réactions D'avance merci
Darwin - Istanbul en deux mois et sans avion English translation pending
Bonjour a tous,
Je tiens tt deja a remercier ceux qui prendront le temps de lire mon message et de m'aider dans la reponse a la planifacation de ce que j'ai decide d'appeler mon (re)tour du (bout du) monde en (a peu pres) 80 jours.
Je suis actuellement en Australie avec un visa whv. Mais apres quelques mois la bas je dois avouer que je n'ai pas ressenti un vrai sentiment de depaysement total : Tout est organise bus, hotel de backpackers, etc... Le fait est que je n'ai pas mon permis voiture et donc que je suis un peu oblige de rester sur les chemins balises. Bref, je me suis mis dans la tete de rentrer en France d'ici quelques mois mais sans utiliser l'avion. Alors voila je cherche des renseignements : Ma liste des choses a-faire comprend : + Faire toute l'indonesie en bateau en allant de port en port avec des compagnie locales, pas de prendre un gros ferry direct. + Faire de la moto en Inde/Nepal + Passer par Istanbul d'ou je prendrai le train pr aller direct a Paris en sautant l'Europe. Je compte acheter une moto en Inde pour remonter de la cote vers le Pakistan. Ensuite c'est le flou : je ne sais pas quelle est le meilleur moyen de passer la zone Afghanistan-Iran : Est-ce facile d'entrer dans le pays premierement ? Ensuite est-ce que continuer par la en moto est faisable ou vraiment dangeureux (pas de stations services/endroits de ravitaillement pdt des kilometres/conditions climatiques ? Existe-t-il des compagnies de bus long courrier dans ces pays ?
D'autre part niveau budget je serai plus aux alentours de 3000/4000euros max. Je compte vivre avec le minimum : tente quand c'est possible sinon hotels pas chers. Vous pensez peut etre que c'est peu mais je compte juste faire un voyage pas une visite. Je m'arreterai pr qq jours si j'ai besoin de faire une pause mais l'idee globale est de remonter depuis l'australie en plus ou moins 2 mois. Pour resumer : * Quel est le meilleur moyen de passer la zone desertique Pakistan-Iran ? * Avez-vous des infos sur des compagnies locales de transport de passagers entre l'Indonesie et l'Inde * Niveau visa, dois-je prendre des visas si je reste a chaque fois moisn de quelques semaines dans les pays traverses ? Si oui, dois-je les prendre avant de partir (ca se dit doit-je ^^) * Dans la pratique, est-ce que l'un d'entre vous a 'experience de la moto en Inde. Y a-t-il des choses auxquelles penser si j'achete une moto d'occasion la-bas ? Est-ce que en cas de controle par la police une photocopie du permis Francais/international peut faire l'affaire ? * Quels sont les vaccins obligatoires dans ces endroits ? Si vous pensez a quoi que ce soit d'autre, n'hesitez pas a m'en faire part ! D'avance merci pour vos reponses !! Jules
Je suis actuellement en Australie avec un visa whv. Mais apres quelques mois la bas je dois avouer que je n'ai pas ressenti un vrai sentiment de depaysement total : Tout est organise bus, hotel de backpackers, etc... Le fait est que je n'ai pas mon permis voiture et donc que je suis un peu oblige de rester sur les chemins balises. Bref, je me suis mis dans la tete de rentrer en France d'ici quelques mois mais sans utiliser l'avion. Alors voila je cherche des renseignements : Ma liste des choses a-faire comprend : + Faire toute l'indonesie en bateau en allant de port en port avec des compagnie locales, pas de prendre un gros ferry direct. + Faire de la moto en Inde/Nepal + Passer par Istanbul d'ou je prendrai le train pr aller direct a Paris en sautant l'Europe. Je compte acheter une moto en Inde pour remonter de la cote vers le Pakistan. Ensuite c'est le flou : je ne sais pas quelle est le meilleur moyen de passer la zone Afghanistan-Iran : Est-ce facile d'entrer dans le pays premierement ? Ensuite est-ce que continuer par la en moto est faisable ou vraiment dangeureux (pas de stations services/endroits de ravitaillement pdt des kilometres/conditions climatiques ? Existe-t-il des compagnies de bus long courrier dans ces pays ?
D'autre part niveau budget je serai plus aux alentours de 3000/4000euros max. Je compte vivre avec le minimum : tente quand c'est possible sinon hotels pas chers. Vous pensez peut etre que c'est peu mais je compte juste faire un voyage pas une visite. Je m'arreterai pr qq jours si j'ai besoin de faire une pause mais l'idee globale est de remonter depuis l'australie en plus ou moins 2 mois. Pour resumer : * Quel est le meilleur moyen de passer la zone desertique Pakistan-Iran ? * Avez-vous des infos sur des compagnies locales de transport de passagers entre l'Indonesie et l'Inde * Niveau visa, dois-je prendre des visas si je reste a chaque fois moisn de quelques semaines dans les pays traverses ? Si oui, dois-je les prendre avant de partir (ca se dit doit-je ^^) * Dans la pratique, est-ce que l'un d'entre vous a 'experience de la moto en Inde. Y a-t-il des choses auxquelles penser si j'achete une moto d'occasion la-bas ? Est-ce que en cas de controle par la police une photocopie du permis Francais/international peut faire l'affaire ? * Quels sont les vaccins obligatoires dans ces endroits ? Si vous pensez a quoi que ce soit d'autre, n'hesitez pas a m'en faire part ! D'avance merci pour vos reponses !! Jules
Karakorum Highway et Route de la soie English translation pending
J'envisage pour cet été de suivre la karakorum Highway au départ d'Islamabad et ensuite, en Chine, de suivre la route de la soie jusqu'à Xi'An.
Quels guides me conseillez vous pour cet itinéraire ?
Merci
Quels guides me conseillez vous pour cet itinéraire ?
Merci
Retour d'un volontariat dans une association népalaise artisanat English translation pending
Namaste à tous ceux qui préparent, ont vécu, rêvent d'aventures népalaises!!!
Me voilà de retour du Népal après deux mois (Juillet et Août 2010) d'immersion dans la vie des autochtones de la vallée de Kathmandu. Je tenais à vous faire part de mon expérience heureuse avec une association népalaise sérieuse basée dans le village de Thaibo à quelques kilomètres au sud de Patan, Kathmandu. Je suis costumière et designer textile de formation et une fois sur place tout cela me manquait. J'ai alors eu envie de partager ces savoir-faires avec les népalaises et leur culture. J'ai donc trouver les coordonnées de cette association HIPKNIT sur le net: http://www.hipknit.com/ et contacté le responsable Shree Krishna Maharjan dont voici le mail: shewd2001@yahoo.com. L'asso en quelques mots a était fondée il y a environ une dizaine d'années afin d'améliorer les conditions de vie des népalais dans les villages grâce à la création de camps de santé et un artisanat textile traditionnel et équitable vendus dans les pays plus riches dont les profits sont réinvestis dans le développement des différents projets. Ils ont déjà créé 5 communautés associatives dans 5 villages différents dans la même région. En plus des camps de santé, ils se soucient du problème de l'eau potable, de la construction de nouvelles habitations et bien sur de promouvoir leurs savoir-faires. Lors de mon passage, une guest house était en construction afin d'accueillir le mieux possible les volontaires. Krishna revendique vraiment sont envie de faire vivre aux volontaires une vraie expérience du Népal en vivant prés des familles, dans le village en pleine nature, partageant les repas, les fêtes, le quotidien authentique des népalais. Les ex-volontaires ont principalement oeuvré pour les camps de santé et l'échange culturel. (cf. site web) Voilà pour la présentation de cette asso sérieuse et chaleureuse (rare au Népal!) maintenant je vais vous faire part de l'expérience que j'ai vécue.
Même si je n'est pas pu profiter ce cette guest house j'ai été accueillie à bras ouvert. Au vues de ma formation, nous nous sommes mis d'accord pour que je me rende dans chaque village associatif afin d'apporter de nouvelles techniques de tricots, de nouvelles créations, de nouvelles idées. Le but n'étant pas de dénaturer leur patrimoine culturel très riche et haut en couleurs cela était très intéressant de confronter nos techniques et idées. Les femmes tricotent des pulls, des sacs, des chapeaux, des gants, des ponchos, des peluches et encore des tas d'autres choses du plus rustiques au plus raffiné et savent déjà des tas de choses sur le tricot. De plus c'est un investissement dérisoire (deux aiguilles et la laine), un matériel qui peut être transporté partout, une activité qui s'accorde avec leur vie de maman, de femme au foyer... Toutes leurs créations originales cherchent des boutiques équitables occidentales afin de faire quelques bénéfices et ainsi continuer leurs activités, l'amélioration de leur condition de vie... Je ne pouvais rester que deux semaines là-bas (d'habitude les volontaires reste un mois minimum et apprennent les base du népali pour communiquer) mais malgré mes lacunes en népali les femmes m'ont accueillie dans leur maison pour partager l'heure du thé, l'éducation du bébé... Bref des moments pleins de paix, de vie, de rires et d'enrichissements. Et on s'invente très vite un langage népali-anglo-gestuel qui fait rire tout le monde! bref je conseille à chacun d'entre vous qui souhaite jouer la carte du tourisme intelligent de passer voir krishna!!! C'est super façile d'accès par les bus locaux très pittoresques de Patan, même pour découvrir les champs de fleurs offertes aux déités sur les collines qui bordent tout le village... à bon entendeur!!
Morgane😏
Me voilà de retour du Népal après deux mois (Juillet et Août 2010) d'immersion dans la vie des autochtones de la vallée de Kathmandu. Je tenais à vous faire part de mon expérience heureuse avec une association népalaise sérieuse basée dans le village de Thaibo à quelques kilomètres au sud de Patan, Kathmandu. Je suis costumière et designer textile de formation et une fois sur place tout cela me manquait. J'ai alors eu envie de partager ces savoir-faires avec les népalaises et leur culture. J'ai donc trouver les coordonnées de cette association HIPKNIT sur le net: http://www.hipknit.com/ et contacté le responsable Shree Krishna Maharjan dont voici le mail: shewd2001@yahoo.com. L'asso en quelques mots a était fondée il y a environ une dizaine d'années afin d'améliorer les conditions de vie des népalais dans les villages grâce à la création de camps de santé et un artisanat textile traditionnel et équitable vendus dans les pays plus riches dont les profits sont réinvestis dans le développement des différents projets. Ils ont déjà créé 5 communautés associatives dans 5 villages différents dans la même région. En plus des camps de santé, ils se soucient du problème de l'eau potable, de la construction de nouvelles habitations et bien sur de promouvoir leurs savoir-faires. Lors de mon passage, une guest house était en construction afin d'accueillir le mieux possible les volontaires. Krishna revendique vraiment sont envie de faire vivre aux volontaires une vraie expérience du Népal en vivant prés des familles, dans le village en pleine nature, partageant les repas, les fêtes, le quotidien authentique des népalais. Les ex-volontaires ont principalement oeuvré pour les camps de santé et l'échange culturel. (cf. site web) Voilà pour la présentation de cette asso sérieuse et chaleureuse (rare au Népal!) maintenant je vais vous faire part de l'expérience que j'ai vécue.
Même si je n'est pas pu profiter ce cette guest house j'ai été accueillie à bras ouvert. Au vues de ma formation, nous nous sommes mis d'accord pour que je me rende dans chaque village associatif afin d'apporter de nouvelles techniques de tricots, de nouvelles créations, de nouvelles idées. Le but n'étant pas de dénaturer leur patrimoine culturel très riche et haut en couleurs cela était très intéressant de confronter nos techniques et idées. Les femmes tricotent des pulls, des sacs, des chapeaux, des gants, des ponchos, des peluches et encore des tas d'autres choses du plus rustiques au plus raffiné et savent déjà des tas de choses sur le tricot. De plus c'est un investissement dérisoire (deux aiguilles et la laine), un matériel qui peut être transporté partout, une activité qui s'accorde avec leur vie de maman, de femme au foyer... Toutes leurs créations originales cherchent des boutiques équitables occidentales afin de faire quelques bénéfices et ainsi continuer leurs activités, l'amélioration de leur condition de vie... Je ne pouvais rester que deux semaines là-bas (d'habitude les volontaires reste un mois minimum et apprennent les base du népali pour communiquer) mais malgré mes lacunes en népali les femmes m'ont accueillie dans leur maison pour partager l'heure du thé, l'éducation du bébé... Bref des moments pleins de paix, de vie, de rires et d'enrichissements. Et on s'invente très vite un langage népali-anglo-gestuel qui fait rire tout le monde! bref je conseille à chacun d'entre vous qui souhaite jouer la carte du tourisme intelligent de passer voir krishna!!! C'est super façile d'accès par les bus locaux très pittoresques de Patan, même pour découvrir les champs de fleurs offertes aux déités sur les collines qui bordent tout le village... à bon entendeur!!
Morgane😏
Achat de visas pour le Népal et le Tibet en Inde? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes citoyens canadiens et s'en allons en Inde l'été prochain. Nous planifions acheter un Visa pour le Népal dans un consulat népalais en Inde. Est-ce possible ?
Nous planifions également acheter un Visa pour le Tibet dans un consulat chinois en Inde ou au Népal. Est-ce possible ?
Si vous avez aussi une idée du coût et des doc. nécéssaires comme des photos par exemple, n'hésitez à nous communiquer toute l'information.
Sur ce, bon voyage à tous.
Don Miguel
Mer Noire, Bulgarie, Roumanie, Hongrie, Autriche et Allemagne: itinéraire à vélo? English translation pending
Salut à tous !
Je cherche désespérément des infos sur les meilleurs itinéraires vélo pour traverser les pays suivants : départ d'Istanbul, traverser un bout de Bulgarie, la Roumanie, la Hongrie, l'Autriche, puis l'Allemagne, et enfin Paris. (bons plans, tuyaux, info sur l'état des routes et du traffic (dangereux ou pas dangereux ?)...)
En réalité nous faisons un tour complet en Europe (j'ai fait un autre post pour la partie "aller") : on part début mai, de Paris. Pour le moment nous n'avons que les grandes lignes de notre itinéraire : à l'aller : depuis Paris, traversée du nord de l'Italie, longer la côte en Slovénie, puis en Croatie, au Monte Negro, en Albanie, traverser ensuite puis rejoindre la Grèce vers Thessalonique, la longer par le nord, enfin rejoindre la Turquie jusqu'à Istanbul. Au retour, départ d'Istanbul, traverser un bout de Bulgarie, la Roumanie, la Hongrie, l'Autriche, puis l'Allemagne.
Si quelqu'un peut nous filer des informations sur les meilleures routes à prendre à vélo dans tous ces pays... on lui fera des milliards de bises virtuelles !
Je cherche désespérément des infos sur les meilleurs itinéraires vélo pour traverser les pays suivants : départ d'Istanbul, traverser un bout de Bulgarie, la Roumanie, la Hongrie, l'Autriche, puis l'Allemagne, et enfin Paris. (bons plans, tuyaux, info sur l'état des routes et du traffic (dangereux ou pas dangereux ?)...)
En réalité nous faisons un tour complet en Europe (j'ai fait un autre post pour la partie "aller") : on part début mai, de Paris. Pour le moment nous n'avons que les grandes lignes de notre itinéraire : à l'aller : depuis Paris, traversée du nord de l'Italie, longer la côte en Slovénie, puis en Croatie, au Monte Negro, en Albanie, traverser ensuite puis rejoindre la Grèce vers Thessalonique, la longer par le nord, enfin rejoindre la Turquie jusqu'à Istanbul. Au retour, départ d'Istanbul, traverser un bout de Bulgarie, la Roumanie, la Hongrie, l'Autriche, puis l'Allemagne.
Si quelqu'un peut nous filer des informations sur les meilleures routes à prendre à vélo dans tous ces pays... on lui fera des milliards de bises virtuelles !
Les trois passes du Khumbu (suite et fin) English translation pending

La descente vers Dzongla, en contournant en hauteur un lac superbe, est douce. Nous avons abandonné à Lobuche la route principale qui descend vers Namche. A Dzongla, plusieurs lodges se font concurrence malgré la faible fréquentation du chemin.
(2) Au cours de ce « sommet » sera décidée la construction d’un barrage hydroélectrique, cofinancée par le Népal et l’Inde pour un montant d’un milliard de dollars. Sanjaya (Friends of Nature) avait raison, lorsqu’en mai 2014, il prédisant que l’ « Or du Népal » étaient la force hydroélectrique à capter dans les montagnes et à distribuer sur tout le sous-continent indien. Il rêvait même, je me souviens, d’une voiture électrique pour tous les népalais. On comprend mieux pourquoi Lukla est une souricière (annexe 1): l’aéroport de Kathmandu comprend sur un même lieu les parties domestique et internationale. Il n’est pas possible de gérer simultanément ces deux types de vols. Lorsqu’il faut vraiment faire atterrir des vols internationaux (cas évident de la réunion du SARC), il faut annuler tout ou partie des vols domestiques. C’est ce que fait ici le gouvernement dans sa grande sagesse! 17ème jour de Dzongla à Dragnag (4717m), Cho la (5369m) 9.1km en 8h30, dénivelé -120m T=-5°C au lever à 5h30. Nous partons à 6h45 pour une nouvelle marche éprouvante. Nous avons sorti nos microspikes cette fois-ci ! Nous nous déplaçons de nouveau dans un environnement grandiose et sous un ciel d’azur. Après une pente à 45°, nous arrivons sur le glacier. Les crampons sont très efficaces sur la glace et nous nous sentons en sécurité.

Le spectacle sur la passe est aussi magnifique et de nombreux cumulus se forment lorsque nous arrivons vers 11h15. Nous y déjeunons de biscottes de comté et de chocolat Aldi… Le vent froid nous transperce comme à Kongma la.
Le glacier du Ngozumba n’a rien à envier à celui du Khumbu. Il nous faudra le traverser demain. La descente est aussi vertigineuse que la montée mais moins stable avec des gros cailloux qui ne demandent qu’à descendre avec nous. Il nous faut, à la suite, remonter un petit col imprévu qui culmine quand même à 5150m avant de rejoindre Dragnag, déjà dans l’ombre, à 15h15.
Avec les jours et surtout avec les nuits, l’esprit du trek a changé. Il était question initialement d’équilibrer une partie confortable en lodges avec une partie autonome, inconfortable mais permettant de jouir des montagnes, isolés dans les endroits les plus extraordinaires. Bien que les conditions ne soient pas plus dures qu’autour du Dhaulagiri ou dans le Makalu, nous perdons le courage d’installer la tente dans le grand froid, diner succinctement alors que le steak de yack et un poêle bien brûlant nous attendent à quelques kilomètres… C’est ainsi que nous renonçons progressivement à nous installer au camp de base du Cho Oyu… Nous passons la soirée avec Didier, professeur breton à la retraite. Il marche dans l’autre sens avec un ami et sans guide. 18ème jour de Dragnag à Gokyo (4758m), 4km en 3h20, dénivelé +47m T=-4°C au lever à 7h Nous partons à 8h10 en longeant le pend de la montagne vers le nord afin de rejoindre le chemin qui traverse le glacier du Ngozumba. Il est bien marqué sur le sol et nous suivons scrupuleusement les cairns. De temps en temps nous entendons la chute des pierres sur la glace déjà réchauffée par le soleil. 381 383 Les montées et les descentes sur le dos du glacier sont plus fatigantes que nous avions prévu. Le très beau temps de la matinée se couvre progressivement. Nous arrivons à 11h30 au Namaste lodge conseillé par Didier : la cuisine y est excellente. Coïncidence ou repère des bonnes fourchettes, nous y retrouvons Yannick et Phil.

Nous n’oublierons pas le Sizler de Yacks légumes frites. Au téléphone, Tulsa de Yéti Airlines nous rassure. L’aéroport se rouvert le 28 et la fermeture n’aura pas d’incidence sur l’embarquement du 30 novembre. Soi disant. On se paie le luxe d’une douche chaude l’après midi !
19ème jour à Gokyo. Aller retour vers le Cho Oyu (4965m), 8.8km en 3h30 La respiration a été difficile cette nuit, avec la migraine qui va avec. Tout rentre dans l’ordre avec de l’ibuprofène. T=-5°C au lever à 7h. Je passe un contrat verbal avec Sylvie : nous marcherons vers le Cho Oyu pendant 2 heures, pas plus… Le ciel est particulièrement clair ce matin. Nous dépassons d’un kilomètre le 4ème lac sans pouvoir apercevoir l’Everest sur la droite car il nous manque un petit kilomètre supplémentaire...

Sur le chemin du retour, nous croisons Arnaud et Christine. Nous nous retrouverons au Namaste !
20ème jour de Gokyo à Lumde (4400m), Renjo la (5366m), 11.5km en 9h40, dénivelé -358m T=-4°C au lever à 5h30. La journée sera fatigante aujourd’hui car nous devons franchir notre troisième et dernier col, Renjo la. Nous partons à 7h20 pour atteindre le col à 12h30. Nous souffrons dans la montée mais les microspikes sont de nouveau très utiles. Nous en profitons pour couper le chemin tortueux en traversant les surfaces gelées.
Nous déjeunons au col où la vue est de nouveau superbe. Nous apercevons le Makalu au pied duquel je me trouvais en mai. Cette fois et à l’inverse du point de vue du Kala Patar, l’Everest est le plus haut, également en apparence.

La descente est aussi éprouvante. Cela est du probablement à l’accumulation de fatigue depuis le départ du trek. Sur la route, avant la grande descente vers Lumde, il y a des endroits magnifiques pour établir un campement au bord d’un torrent.
21ème jour de Lumde à Namche Bazar (3384m), 19.1km en 7h, dénivelé -1016m T=-1°C au lever à 8h. Nous avons pris notre temps au petit déjeuner avec Arnaud et Christine. Ils marchent plus vite que nous mais nous nous retrouvons tous les soirs dans les mêmes lodges. J’avais prévu une étape à Thame mais nous continuons vers Namche. Cela nous permet de gagner une journée pour gérer le départ de Lukla qui risque d’être difficile. Nous passons du monde minéral et clair au monde des forêts et des brumes. En descendant, le temps se couvre et nous rentrons dans les nuages qui s’accrochent aux coteaux de la montagne.

La nuit est en train de tomber quand nous arrivons à Namche. La boucle est bouclée. 22ème jour de Namche à Phakding (2633m), 10.4km en 6h20, dénivelé -751m Le ciel est gris sur Namche et le restera jusqu’à Phakding. La vallée en contrebas semble plongée dans la pénombre d’un conte de Tolkien. Nous téléphonons pour essayer de partir un jour plus tôt de Lukla.
23ème jour de Phakding à Lukla (2857m), 7.5km en 3h, dénivelé +224m Le ciel reste gris toute la journée. Nous avons une impression de froid plus importante ici qu’en haute altitude. Aucun avion n’a atterri ou décollé aujourd’hui. Nous verrons bien demain. Fin du trek.
Annexe 1 : La souricière de Lukla
Pour entrer ou sortir du Khumbu, il y a plusieurs solutions. Prendre l’avion , c’est en apparence la plus simple et la plus rapide : en à peine une demi heure, vous faites le trajet à partir de Kathmandu dans un bimoteur digne d’Indiana Jone. Statistiques : un crash par an, il suffit de l’éviter. Vous pouvez sinon allonger votre trek de 5 jours en passant par Jiri, sachant qu’il faudra additionner 11 heures de bus bien frappées pour rejoindre ou quitter KTM. Pas de statistiques concernant les bus. Enfin, la légende dit que vous pouvez aussi passer par Salery. Le trajet Lukla – Sallery ne prend que 2 à 3 jours. Une jeep vous emmènerait alors vers Kathmandu en 17 heures. L’enquête ne nous permet pas déterminer où arrive cette jeep hypothétique et les gens interviewés à Kathmandu sont pour le moins perplexe. Reste encore l’hélicoptère qui peut voler dans des conditions de visibilité un peu moins exigeantes que l’avion, mais c’est beaucoup plus cher. Les prix montent sans limite lorsque les avions ne décollent plus. Car il faut savoir que tous les engins volant ne se déplacent qu’à vue, qu’ils ont à franchir des cols élevés dés le décollage puisque Lukla est entourée de monstres aux sommets enneigés. Il faut aussi savoir que la météo à Kathmandu est très différente de celle de Lukla : Quand il est possible d’envisager un décollage au petit matin à Lukla parce qu’il n’y a pas encore de vent et que les brumes de la nuit se sont dissoutes avec le froid, Kathmadu baigne souvent dans un brouillard à couper au couteau. Quand le brouillard se lève enfin, dans la matinée, les vents se sont levés sur les cols et la brume envahit déjà le tarmac de Lukla. Dans les deux situations, les responsables des tours de contrôle, s’ils ne boivent pas le thé, interdisent tout décollage. Bref, Lukla est une souricière. Si vous décider malgré tout de revenir à Kathmandu en avion, il reste trois règles d’or à respecter. 1. Acheter un billet pour le premier vol du matin. Il vous rend prioritaire devant les cohortes de vol de la journée. 2. Laisser passez devant vous à l’enregistrement les groupes de fourmis encadrés de guides soudoyeurs. 3. Prier un saint ou autre intercesseur pour que le temps ne se dégrade pas avant que vous n’ayez embarqué dans le zinc libérateur. Une aventure vraie: La journée commence à 6 heures du matin. Il y a déjà des tas de bagages empilés en désordre apparent devant les comptoirs des 3 ou 4 compagnies qui se partagent le juteux marché. La salle d’enregistrement est ouverte à tous les vents. La température n’excédera pas 5°C en hiver. Il faut donc prévoir des vêtements chauds et une thermos pour se réchauffer n’est pas un luxe. Il est inutile de préciser qu’il n’existe aucun panneau d’information sur les vols à venir, électronique pas plus que manuscrit. Ce n’est pas que l’électricité manque dans l’aéroport puisqu’une vieille télé diffuse dans un coin des programmes calamiteux. Ce n’est pas non plus parce que le téléphone n’existe pas car certains employés ont fort à faire, absorbés par leurs nouveaux jeux en ligne. Non, c’est juste parce que l’information n’arrive pas jusqu’à Lukla. Il faut donc se contenter de rejoindre le groupe patiemment debout devant le comptoir, dont certains reviennent ici depuis 4 jours déjà. Quatre jours. Quatre jours que certains attendent en demi-cercles devant les comptoirs des compagnies désespérément vides. Le temps s’écoule ainsi, froid et lourd, à tenter de glaner des rumeurs de dernière main sur l’éventuelle imminence d’un atterrissage. Les discussions s’engagent, faussement décontractées, pour faire croire que le stress n’atteint pas leurs auteurs. On croirait, à écouter certains, qu’ils sont dans un salon de thé s’il ne s’échappait, à chacune de leurs paroles, un brouillard de leurs bouches. Et puis soudain l’espoir ! Tout le monde se tait. Un employé aux airs importants suivi d’un autre au sourire goguenard se dirige vers la balance de MA compagnie. Cela fait deux heures que nous attendons debout et nos mains sont glacées, moites en même temps. Nous avons tendu l’oreille mais n’avons entendu aucun vrombrissement de moteur d’avion à l’approche. Pourtant ces présences nous rassurent, comme une bouée jetée à la mer, un homme en train de se noyer. Il y a pourtant déjà tant de monde autour de nous que nos esprits engourdis savent qu’il faudrait non pas un avion pour avaler tout cela mais cinq ou six. Les trois premiers départs du matin ne se sont pas effectués et nous ne savons pas pourquoi. Il ne fait pas franchement beau, il ne fait pas franchement mauvais non plus. Si les avions ne peuvent pas atterrir aujourd’hui, ils ne pourront probablement pas plus atterrir demain. Des bruits ont bien couru selon lesquels il y a trop de nuages au niveau des cols, ou bien qu’il y a un brouillard à couper au couteau à Kathmandu ou encore que la tour de contrôle est en « stand-by ». En stand-by, ça résume tout. Les contrôleurs sont partis boire le thé ? Nos deux accolytes commencent à peser des sacs mais ce ne sont pas les nôtres. Ils appartiennent à une agence de trek connue. Nous tentons de forcer un peu le destin en mettant les nôtres entre deux pesées mais c’est une peine perdue. Je comprends au regard sans vie des employés que nous ne sommes pas prioritaires. Ils sont vont, aussi silencieusement qu’ils sont venus. Ils nous laissent douchés de nos espoirs. Nos pieds aussi commencent à geler. Les premières brumes envahissent la ville et il n’est que 10 heures Quelques trouées dans le ciel laissent apparaître des pics enneigés qui semblent nous narguer. Je laisse mon sac pour aller une dixième fois dans le bureau de la compagnie questionner un employé mécontent que je le dérange de son jeu sur téléphone. « Airport is closed ». Dix minutes à peine suivent qu’un premier avion atterrit. Puis un second et un troisième. Trois espoirs. Trois espoirs futiles. Ils s’en vont sans nous après avoir déchargé leurs cargaisons et avalé les passagers aux sacs « prioritaires ». Nous étions pourtant du second vol, théoriquement. 11 heures. Le temps passe lentement. Nous sommes transis et tremblons de froid mais restons stoïques : l’aéroport ne ferme ses portes qu’à 16heures et beaucoup d’événements peuvent encore se produire. Les vagues de brumes se font de plus en plus persistantes et s’accrochent avec vigueur, maintenant, aux coteaux alentour. Midi. La faim commence à tirailler l’estomac. Il faut dire que le petit déjeuner date déjà de plus de 6 heures. Nous avalons les fruits secs qui restent de notre trek, toujours debouts et tentant de dissiper les frissons qui nous envahissent depuis des heures. A 13 heures, alors que la salle s’est à demi vidée de désespoir, je décide de faire un bond furtif en ville pour tenter de me réchauffer. Si jamais un avion atterrissait, je l’entendrais et reviendrais en courant. Les rues de Lukla sont tristes, comme-ci elles portaient dans les pierres de leurs murs le désespoir de tous ceux qui y sont passés avant nous. Lorsque je rentre dans l’enceinte de l’aéroport, je suis assailli par deux employés : « come come we have two tickets for you, in different flights ». J’ai un peu de mal à comprendre. Sylvie part avec un avion et moi avec un autre. Rien de plus normal ! Nous courrons vers la balance à une vitesse qui défie l’attente des huit dernières heures. Nous pesons nos sacs et enregistrons sous le regard hargneux de ceux qui n’ont pas notre chance. Une fille qui me poussait un peu tout à l’heure, se rebelle : «Hey ! I was there before him ! I was there yesterday!». Je ne peux pas m’empêcher un mesquin sourire de satisfaction. Dans la salle d’attente des départs, la cohue est équivalente à celle de la salle d’enregistrement. Mais elle est un peu plus chaude, chauffée par l’espoir qui nous anime de bientôt sortir de cette souricière. Ici les rires sont aussi un peu plus francs, bien que nous ne soyons que dans un espace intermédiaire, sans aucune assurance de pouvoir partir. Un groupe d’avions arrive enfin. Il est 14 heures passées. Nos cœurs se mettent à battre plus fort : il s’agit de trois avions de NOTRE compagnie. Rapidement, Sylvie qui a un ticket Flight 1 est aspirée. Je la vois partir vers la liberté. Nous avions plaisanté en disant qu’en cas de crash, il resterait toujours l’un de nous pour les enfants. Le deuxième avion n’est pas pour moi car c’est le Flight n°3, ironie de l’arithmétique népalaise. On m’appelle enfin alors que les deux premiers avions sont déjà partis. Notre groupe de 18 personnes encore engourdies par le froid, la faim et la soif a déjà oublié cette journée de cauchemard quand l’hôtesse vérifie consciencieusement nos ceintures et nous offre un bonbon pour soulager nos tympans au décollage. Eclats de flashs pour mémoriser ces joyeux instants et de rires pour évacuer le stress de la journée. Je reste tendu car je suis proche des pilotes. L’un des deux semble un peu perdu, comme s’il lui fallait des explications complémentaires pour lancer le premier moteur. C’est peut-être un débutant ? Je le vois appuyer sur le bouton « test » et rien ne se passe. Son collègue bouge le manche à balai de haut en bas et de bas en haut pour l’aider. Mais rien ne se produit. Pendant que les passagers continuent de s’apostropher gentillement et de se photographier pour leurs pages Facebook, le doute s’installe en moi. Je ne suis plus le seul d’ailleurs, à voir sur le tarmac les employés de la compagnie se grouper autour de l’appareil. Ils sont au complet. Je les reconnais tous, celui qui est muet comme une carpe, l’important, la femme bourrue et hautaine, le joueur frénétique sur téléphone. Ils ont l’air tout à coup constipés. On nous fait descendre sans rendre nos bonbons. L’avion ne partira pas parce qu’il est en panne. De toutes façons, la brume a maintenant envahi le tarmac. Nous ne partirons plus ! Et demain, il nous faudra recommencer ce jeu depuis le début. Bien évidemment, aucune information ni indication ne viendra du personnel qui semble maintenant s’amuser de la situation avec les pilotes. Sylvie est à Kathmandu, on peut le penser. Elle m’attend à l’aéroport et je n’ai aucun moyen de la prévenir. Tout le monde s’en fout à commencer par les employés de la compagnie. Demain, ce sera donc « Same player, shoot again ». Pas tout à fait, car, aujourd’hui, nous avions des vols confirmés, des vols OK. Demain, je devrai attendre, dans le meilleur des cas où des avions atterrissent, que les voyageurs confirmés du jour puissent d’abord embarquer. Voilà bien la punition divine de mon sourire stupide de tout à l’heure. Le piège se referme sur moi comme le brouillard dans la ville. On me demande même de sortir mon sac du coffre de l’avion comme on me demanderait de me mettre la corde autour du cou ! Je rentre seul dans la nuit au lodge où hier encore nous nous racontions, heureux, nos aventures. C’est le même poêle ne réchauffant pas la pièce parce que les gérants sont radins de leurs bouses. Je hais cet endroit ! Ce n’est pas seulement de froid que je tremble, c’est aussi de désespoir.
Annexe 2 : Liste des points GPS et tracé Les points GPS se trouvent dans mon site. Il est impossible d'importer des fichiers excel ici. De même, il est impossible d'importer des .mkz dans Wordpress. Ces tracés seront transmis à la demande par email.
Manaslu: tour ouvert à tous sans guide obligatoire et permis spéciaux? (Népal) English translation pending
Bonjour,
Au printemps il y avait rumeur pour ouvrir le tour du Manaslu à tous, cest à dire la levée de l'obligation d'un guide et de permis spéciaux. En gros on pourrait y aller comme aux Annapurnas (cf forum Thorn Tree du lonely planet).
Quelqu'un sur place aurait des infos récente ?
Filipo
Trajet France-Inde en stop et en train English translation pending
Bonjour à tous !
Comme dis dans le titre, je souhaite allez en Inde par la route, en alliant le stop au train pour les parties qui me semblent à risques. J'envisage donc d'aller jusqu'en turquie soit par : - l'allemagne, autriche, hongrie, roumanie, bulgarie, turquie - suisse, autriche, slovénie, croatie, serbie, bulgarie, turquie - ou meme......macédoine, grèce, turquie pour éviter la bulgarie.
Une fois en turquie, je pense attendre 10 jours a istanbul ou ankara afin de prendre le visa iranien sur place...Il serait apparement possible de le récupéré a Erzurum mais ca semble plus risqué...et quand on ne connais pas la langue il vaut mieu je pense allez au plus simple pour éviter de se faire ballader d'un endroit à l'autre....
A la vue des évènements récent en Iran, je me suis résolu à traverser le pays en train plutot qu'en stop. Je pense meme rattraper la ligne Istanbul/Teheran quelques part en turquie, afin de zapper l'est de la turquie. Une fois a teheran, changement de train pour descendre jusque Bandar Abbas, afin de prendre un férry pour les EAU.
Une fois en EAU, reprise du stop jusque Abu dhabi et Mascate, pour visiter un peu, et fin du voyage avec un avion vers bombay.
Voici donc mes questions les plus importantes :
- Pour la première partie du trajet jusqu'en Turquie, laquelle des solutions évoquées vous semblent la plus sûr ? Niveau sécurité, acceuil, intéret du trajet....La bulgarie ne semble pas très sûre, j'envisage donc éventuellement de faire un peu de train dans cette partie de l'europe si nécessaire...
- L'est de la turquie semble un peu moins propice a ce genre de voyage, jusqu'où puis je aller en sécurité ?
- La traversée de l'iran en train vous semble t-elle raisonnable malgré les évènements récents ? J'ai lu que la ligne istanbul/teheran est fréquentée par une population plutôt international et que l'ambiance y est bonne...la ligne teheran/bandar abbas est elle du même genre ?
- Pour ceux qui ont déjà fait ce genre d'aventure en stop, quels conseils auriez vous a donner ? notamment pour ce qui est du coucache ? comment vous êtes vous organisé ? tente ? couchsurfing ? ...etc
Concrètement ce qui me pose le plus de problème est la traversée de l'iran a cause des événements récents. Et puis, grand blond aux yeux bleu, j'aurais du mal a me fondre dans la masse locale 😮
Pour info, chose qui a son importance : j'ai 22 ans et je voyage seul. Je compte partir entre le 20 Mai et le 1er Juin pour une arrivée prévue fin Juin. D'ailleurs, si quelqu'un est intéressé par ce trajet ou meme juste une partie....pourquoi pas la partagée !
Mes questions concernant pas mal la turquie et l'iran, je ne suis pas sur d'avoir posté dans la bonne rubrique...mais le but est quand même d'aller en inde donc je ne suis pas à l'ouest ! 🤪
Merci d'avance pour vos futures réponses 😛
Florian
Comme dis dans le titre, je souhaite allez en Inde par la route, en alliant le stop au train pour les parties qui me semblent à risques. J'envisage donc d'aller jusqu'en turquie soit par : - l'allemagne, autriche, hongrie, roumanie, bulgarie, turquie - suisse, autriche, slovénie, croatie, serbie, bulgarie, turquie - ou meme......macédoine, grèce, turquie pour éviter la bulgarie.
Une fois en turquie, je pense attendre 10 jours a istanbul ou ankara afin de prendre le visa iranien sur place...Il serait apparement possible de le récupéré a Erzurum mais ca semble plus risqué...et quand on ne connais pas la langue il vaut mieu je pense allez au plus simple pour éviter de se faire ballader d'un endroit à l'autre....
A la vue des évènements récent en Iran, je me suis résolu à traverser le pays en train plutot qu'en stop. Je pense meme rattraper la ligne Istanbul/Teheran quelques part en turquie, afin de zapper l'est de la turquie. Une fois a teheran, changement de train pour descendre jusque Bandar Abbas, afin de prendre un férry pour les EAU.
Une fois en EAU, reprise du stop jusque Abu dhabi et Mascate, pour visiter un peu, et fin du voyage avec un avion vers bombay.
Voici donc mes questions les plus importantes :
- Pour la première partie du trajet jusqu'en Turquie, laquelle des solutions évoquées vous semblent la plus sûr ? Niveau sécurité, acceuil, intéret du trajet....La bulgarie ne semble pas très sûre, j'envisage donc éventuellement de faire un peu de train dans cette partie de l'europe si nécessaire...
- L'est de la turquie semble un peu moins propice a ce genre de voyage, jusqu'où puis je aller en sécurité ?
- La traversée de l'iran en train vous semble t-elle raisonnable malgré les évènements récents ? J'ai lu que la ligne istanbul/teheran est fréquentée par une population plutôt international et que l'ambiance y est bonne...la ligne teheran/bandar abbas est elle du même genre ?
- Pour ceux qui ont déjà fait ce genre d'aventure en stop, quels conseils auriez vous a donner ? notamment pour ce qui est du coucache ? comment vous êtes vous organisé ? tente ? couchsurfing ? ...etc
Concrètement ce qui me pose le plus de problème est la traversée de l'iran a cause des événements récents. Et puis, grand blond aux yeux bleu, j'aurais du mal a me fondre dans la masse locale 😮
Pour info, chose qui a son importance : j'ai 22 ans et je voyage seul. Je compte partir entre le 20 Mai et le 1er Juin pour une arrivée prévue fin Juin. D'ailleurs, si quelqu'un est intéressé par ce trajet ou meme juste une partie....pourquoi pas la partagée !
Mes questions concernant pas mal la turquie et l'iran, je ne suis pas sur d'avoir posté dans la bonne rubrique...mais le but est quand même d'aller en inde donc je ne suis pas à l'ouest ! 🤪
Merci d'avance pour vos futures réponses 😛
Florian
Pékin, la route de la soie et le Xinjiang English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes 2 français aguerris aux voyages avec sac à dos et notre prochaine destination est le Chine. Bonne ou mauvaise idée juste avant les JO à Pekin, on verra bien, en attendant nous recherchons une petite auberge de jeunesse ou hotel bon marché pour passer 5 nuits à Pekin, les dortoirs nous conviennent mais c'est surtout une question de budget; ce dernier est très serré, le voyage en chine représente les économies de toutes une années et un projet qui nous fait rever et nous emballe depuis longtemps. Si vous avez donc une bonne adresse à Pekin (du genre 5euros le lit par nuit, bonne situation...), propore, simple et sur, n'hésitez pas à nous la communiquer !
après 5 jours à Pekin, nous prendons le train pour Urumqi, 2 jours de trajets qui s'annoncent certes rudes mais je suis certain que ça nous permettra un minimum de rencontrer des Chinois et de partager de beaux moments.
arrivés à Urumqi, nous monterons vers le nord jusqu'au lac Kanas et dans les campements de yourtes (10-15 jours), puis nous redescendrons sur Turpan et sa région (5 jours) avant de rallier Kashgar en bus ou en train (24 heures de trajet), la ville mythique de la route de la soie, aux antipodes de Pekin. après Kashgar, nous emprunterons la route de la soie méridionale en faisaint plusieurs halte dont Yarkand etc... pour rallier Golmud au Qinqhai. la route de Kashgar à Golmud s'annonce longue et cahoteuse (plusieurs jours de bus), avec des moyens de locomotion aléatoire mais les paysages de montagne semblent à couper le souffle. et puis, ce sera un peu l'aventure. de Golmud, nous verrons ensuite si nous remontons vers Dunhuang ou bien si nous continuons vers Xining, Lanzhou et Xi'an.
tout cela devrait bien nous occuper 6 semaines!!
Si vous avez le même projet et / ou que vous avez entrepris un tel périple, je serai heureux d'avoir toutes vos suggestions, bons plans et bonnes adresses. Aucun de nous ne parle le chinois et c'est vrai que ce coté là nous inquiète un peu, mais on fera des efforts.
Merci à tous
Nous sommes 2 français aguerris aux voyages avec sac à dos et notre prochaine destination est le Chine. Bonne ou mauvaise idée juste avant les JO à Pekin, on verra bien, en attendant nous recherchons une petite auberge de jeunesse ou hotel bon marché pour passer 5 nuits à Pekin, les dortoirs nous conviennent mais c'est surtout une question de budget; ce dernier est très serré, le voyage en chine représente les économies de toutes une années et un projet qui nous fait rever et nous emballe depuis longtemps. Si vous avez donc une bonne adresse à Pekin (du genre 5euros le lit par nuit, bonne situation...), propore, simple et sur, n'hésitez pas à nous la communiquer !
après 5 jours à Pekin, nous prendons le train pour Urumqi, 2 jours de trajets qui s'annoncent certes rudes mais je suis certain que ça nous permettra un minimum de rencontrer des Chinois et de partager de beaux moments.
arrivés à Urumqi, nous monterons vers le nord jusqu'au lac Kanas et dans les campements de yourtes (10-15 jours), puis nous redescendrons sur Turpan et sa région (5 jours) avant de rallier Kashgar en bus ou en train (24 heures de trajet), la ville mythique de la route de la soie, aux antipodes de Pekin. après Kashgar, nous emprunterons la route de la soie méridionale en faisaint plusieurs halte dont Yarkand etc... pour rallier Golmud au Qinqhai. la route de Kashgar à Golmud s'annonce longue et cahoteuse (plusieurs jours de bus), avec des moyens de locomotion aléatoire mais les paysages de montagne semblent à couper le souffle. et puis, ce sera un peu l'aventure. de Golmud, nous verrons ensuite si nous remontons vers Dunhuang ou bien si nous continuons vers Xining, Lanzhou et Xi'an.
tout cela devrait bien nous occuper 6 semaines!!
Si vous avez le même projet et / ou que vous avez entrepris un tel périple, je serai heureux d'avoir toutes vos suggestions, bons plans et bonnes adresses. Aucun de nous ne parle le chinois et c'est vrai que ce coté là nous inquiète un peu, mais on fera des efforts.
Merci à tous
Vivre en Inde? English translation pending
J'aimerai passer ma retraite en Inde mais visiblement on ne peut pas y rester le temps que l'on souhaite, avez-vous une solution ?
Région du Langtang depuis le séisme, météo en octobre English translation pending
Bonjour à tous ,
Mon projet pour octobre 2017 dans la région du Langtang se met en route doucement et j'aimerais savoir la situation là-bas depuis le séisme .
Je me pose quelques questions sur la sécurité dans cette région , est il raisonnable d'aller dans cette région ? y a t il toujours assez de lodges pour se loger Quelle est la météo à cette période?
Merci
Mon projet pour octobre 2017 dans la région du Langtang se met en route doucement et j'aimerais savoir la situation là-bas depuis le séisme .
Je me pose quelques questions sur la sécurité dans cette région , est il raisonnable d'aller dans cette région ? y a t il toujours assez de lodges pour se loger Quelle est la météo à cette période?
Merci
Itinéraire Pékin-Moscou par le Transmongolien et le Transsibérien? English translation pending
Bonjour à tous!
Je planifie un voyage de 8 à 9 mois avec mon compagnon avec départ en octobre prochain. Comme je ne ferai ça qu'une seule fois dans mal vie, j'ai vraiment envie de bien préparer ça (en gros, je verrai pour les détails au jour le jour là-bas), pour profiter à fond sur place. Je suis désolée pour le long message qui va suivre mais plutôt que de chercher plic ploc des infos, je préfère tout demander en une fois… ;-))))))) Voici mon itinéraire et mes questions... Si quelqu'un veut bien y jeter un coup d'oeil et m'aider à y répondre... Je suis sûre qu'il y a des grands voyageurs parmi vous qui pourront m'éclairer sur certains points
Octobre : Népal Nov, Déc, Jan et plus si l'envie nous prend: Inde Asie du SE : Vietnam, Malaisie, Bornéo. Ce point-là n'est pas encore très clair car il dépendra du temps que nous avons entre l'Inde et la suite... Avril - mai : Chine, à mon avis plus ou moins un mois Mai-Juin (Juillet) : Transmongolien et transsibérien Pékin-Moscou pour retour en Belgique par la terre
Voici mes questions : 1. Que pensez-vous de cet itinéraire en fonction du climat, de la faisabilité tout simplement, avez-vous des suggestions de changement d'itinéraire, des propositions, ...? Et alors, mon rêve, c'est d'inclure le Tibet dans ce périple... La question est : où et quand? Depuis le Népal, par la Friendship Highway, mais il paraît que pour obtenir un permis il faut absolument passer par une agence locale? Ou depuis la Chine (Sud) par le chemin de fer? Et là, qu'en est-il pour le permis? On entend de tout à ce propos et je m'y perds un peu à vrai dire...
2. Qu'en est-il pour l'obtention des visas (Népal et Inde seront pris avant le départ) - pour la Chine : sans avoir de billet d'avion de retour? Peux-t-on le faire de Bangkok ou autre villes en Asie du SE? - pour la Mongolie : doit-on impérativement avoir une agence de voyage sur place? Je pense qu'on peut le faire sansproblème depuis Pékin (quel délai?) - pour la Russie???? Là aussi, j'espère qu'on peut le faire depuis Pékin...
3. Apparement, dans ce sens, ça ne pose pas trop de problème pour acheter les billets de train au fur et à mesure sur place, en s'y prenant quelques jours à l'avance chaque fois, d'autant qu'on se laisse du temps donc on ne stresse pas trop pour ça... 4. Quels arrêts me suggérer vous sur le trajet du transmongolien transsibérien ? On prévoit d’office une semaine en Mongolie, Et Moscou et St-Petersbourg. C’est tout ce dont je suis sûre…
5. D'un point de vue budget maintenant... A votre avis, quel est le budget à prévoir pour chacun des pays? En sachant qu’on dort routard et qu’on mange local sans problème, et qu’on prend les transports locaux. Népal : je pense qu’avec 10 euros par jour et pp c’est suffisant, prévoyons 15 pour être sûr… surtout qu’on espère faire un trekking et quelques activités (soit 450 euros par mois) Inde : idem, mais j’irais plus vers les 10 euros tout le temps (soit 300 à 400 euros par mois) Asie du SE : entre 400 et 500 euros par mois Chine : à mon avis plus autour des 15 euros par jour, soit 450 euros par mois mais ici, c’est les transports à mon avis qui vont coûter… Mongolie : à mon avis, la vie ne coûte rien, reste à voir les « excursions »… Je pense que pour être sûr, autant prévoir aussi 15 euros par jour et pp
Villes Russes : je sais que la vie y est très chère donc on ne s’attardera pas… Mais si vous avez une idée précise des escales à faire impérativement, toute info est la bienvenue…
Mais je tiens à rpéciser pour le poste budget que nous prévoyons un budget d'urgence, au cas où...
Billet train transmongolien transsibérien : 500-600 euros à la grosse louche
Volà, j'en ai fini avec mes questions (pour l'instant)... Votre aide, ne serait-ce que pour une toute petite partie du voyage, serait ultra bienvenue car je m'embrouille complètement les pinceaux!
Merci d'avance!
Marie
Je planifie un voyage de 8 à 9 mois avec mon compagnon avec départ en octobre prochain. Comme je ne ferai ça qu'une seule fois dans mal vie, j'ai vraiment envie de bien préparer ça (en gros, je verrai pour les détails au jour le jour là-bas), pour profiter à fond sur place. Je suis désolée pour le long message qui va suivre mais plutôt que de chercher plic ploc des infos, je préfère tout demander en une fois… ;-))))))) Voici mon itinéraire et mes questions... Si quelqu'un veut bien y jeter un coup d'oeil et m'aider à y répondre... Je suis sûre qu'il y a des grands voyageurs parmi vous qui pourront m'éclairer sur certains points
Octobre : Népal Nov, Déc, Jan et plus si l'envie nous prend: Inde Asie du SE : Vietnam, Malaisie, Bornéo. Ce point-là n'est pas encore très clair car il dépendra du temps que nous avons entre l'Inde et la suite... Avril - mai : Chine, à mon avis plus ou moins un mois Mai-Juin (Juillet) : Transmongolien et transsibérien Pékin-Moscou pour retour en Belgique par la terre
Voici mes questions : 1. Que pensez-vous de cet itinéraire en fonction du climat, de la faisabilité tout simplement, avez-vous des suggestions de changement d'itinéraire, des propositions, ...? Et alors, mon rêve, c'est d'inclure le Tibet dans ce périple... La question est : où et quand? Depuis le Népal, par la Friendship Highway, mais il paraît que pour obtenir un permis il faut absolument passer par une agence locale? Ou depuis la Chine (Sud) par le chemin de fer? Et là, qu'en est-il pour le permis? On entend de tout à ce propos et je m'y perds un peu à vrai dire...
2. Qu'en est-il pour l'obtention des visas (Népal et Inde seront pris avant le départ) - pour la Chine : sans avoir de billet d'avion de retour? Peux-t-on le faire de Bangkok ou autre villes en Asie du SE? - pour la Mongolie : doit-on impérativement avoir une agence de voyage sur place? Je pense qu'on peut le faire sansproblème depuis Pékin (quel délai?) - pour la Russie???? Là aussi, j'espère qu'on peut le faire depuis Pékin...
3. Apparement, dans ce sens, ça ne pose pas trop de problème pour acheter les billets de train au fur et à mesure sur place, en s'y prenant quelques jours à l'avance chaque fois, d'autant qu'on se laisse du temps donc on ne stresse pas trop pour ça... 4. Quels arrêts me suggérer vous sur le trajet du transmongolien transsibérien ? On prévoit d’office une semaine en Mongolie, Et Moscou et St-Petersbourg. C’est tout ce dont je suis sûre…
5. D'un point de vue budget maintenant... A votre avis, quel est le budget à prévoir pour chacun des pays? En sachant qu’on dort routard et qu’on mange local sans problème, et qu’on prend les transports locaux. Népal : je pense qu’avec 10 euros par jour et pp c’est suffisant, prévoyons 15 pour être sûr… surtout qu’on espère faire un trekking et quelques activités (soit 450 euros par mois) Inde : idem, mais j’irais plus vers les 10 euros tout le temps (soit 300 à 400 euros par mois) Asie du SE : entre 400 et 500 euros par mois Chine : à mon avis plus autour des 15 euros par jour, soit 450 euros par mois mais ici, c’est les transports à mon avis qui vont coûter… Mongolie : à mon avis, la vie ne coûte rien, reste à voir les « excursions »… Je pense que pour être sûr, autant prévoir aussi 15 euros par jour et pp
Villes Russes : je sais que la vie y est très chère donc on ne s’attardera pas… Mais si vous avez une idée précise des escales à faire impérativement, toute info est la bienvenue…
Mais je tiens à rpéciser pour le poste budget que nous prévoyons un budget d'urgence, au cas où...
Billet train transmongolien transsibérien : 500-600 euros à la grosse louche
Volà, j'en ai fini avec mes questions (pour l'instant)... Votre aide, ne serait-ce que pour une toute petite partie du voyage, serait ultra bienvenue car je m'embrouille complètement les pinceaux!
Merci d'avance!
Marie
Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est English translation pending
On trouve en Asie une grande quantité de peuples dont les origines et les liens de parenté ne sont souvent pas évidents. La confusion est d’autant plus grande qu’ils ont une variété de noms aux sonorités assez semblables à premier abord, et qu’un groupe donné se voit attribuer des noms différents suivant le pays où on le rencontre, la date à laquelle on en parle, l’auteur etc…. Meo, Miao, Yao, Hmong, Lao, Taï, Thaï, Qiang, Jurchen, Mandchous, Khitai etc…. la liste et longue ! Comment s’y retrouver ? D’où viennent-ils et comment sont-ils reliés les uns aux autres?
Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):
« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……
Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?
Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».
Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a dénoncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).
On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !
Alors allons-y! Premier chapitre:
Les débuts - Xia
La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.
L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.
Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.
Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.
Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.
Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):
« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……
Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?
Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».
Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a dénoncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).
On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !
Alors allons-y! Premier chapitre:
Les débuts - Xia
La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.
L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.
Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.
Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.
Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.
Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
Trek in Nepal's Far West: Between Mountains and Yarsagumba Harvesting
Namaste everyone,
We went to Nepal last October and literally fell in love with this country (like so many others, it seems). During our trek, we had the chance to meet and travel with an incredible independent local guide, Apsara Luitel. She told us about a unique project she’s organizing starting mid-May, and we wanted to share it in case it interests anyone. We mentioned it on another travel forum, but just in case, we’re posting it here too to reach as many people as possible.
Apsara, who knows the Api mountain valley (a name as joyful as it is intriguing!) in Nepal’s Far West (on the border between India and Tibet, at the edge of the world) perfectly, is offering an off-the-beaten-path trek for a group of 3 to 8 people max. The program? An authentic and preserved itinerary combining homestays and small mountain lodges, all the way to the Api base camp. Once at base camp, locals will guide us to secret spots only they know, where we’ll harvest yarsagumba (those famous caterpillar-fungi, rare and prized for their medicinal properties in traditional Chinese medicine—they were going for $20,000 per kilo last year!).
Mid-May is the ideal time to discover this almost unexplored region and take part in harvesting these natural treasures. This kind of adventure, led by an inspiring young woman like Apsara, is rare, and we think it could appeal to Nepal lovers and those who enjoy authentic treks far from the usual tourist routes.
No matter how many participants there are (between 3 and 8), there will always be two guides: Apsara, who speaks English (and is learning French!), and a French-speaking guide. The dates are flexible around May 15th, depending on the availability of those who’d like to take on the adventure.
We went to Nepal last October and literally fell in love with this country (like so many others, it seems). During our trek, we had the chance to meet and travel with an incredible independent local guide, Apsara Luitel. She told us about a unique project she’s organizing starting mid-May, and we wanted to share it in case it interests anyone. We mentioned it on another travel forum, but just in case, we’re posting it here too to reach as many people as possible.
Apsara, who knows the Api mountain valley (a name as joyful as it is intriguing!) in Nepal’s Far West (on the border between India and Tibet, at the edge of the world) perfectly, is offering an off-the-beaten-path trek for a group of 3 to 8 people max. The program? An authentic and preserved itinerary combining homestays and small mountain lodges, all the way to the Api base camp. Once at base camp, locals will guide us to secret spots only they know, where we’ll harvest yarsagumba (those famous caterpillar-fungi, rare and prized for their medicinal properties in traditional Chinese medicine—they were going for $20,000 per kilo last year!).
Mid-May is the ideal time to discover this almost unexplored region and take part in harvesting these natural treasures. This kind of adventure, led by an inspiring young woman like Apsara, is rare, and we think it could appeal to Nepal lovers and those who enjoy authentic treks far from the usual tourist routes.
No matter how many participants there are (between 3 and 8), there will always be two guides: Apsara, who speaks English (and is learning French!), and a French-speaking guide. The dates are flexible around May 15th, depending on the availability of those who’d like to take on the adventure.
2 à 3 mois entre Ladakh, Népal et Tibet: organisation difficile English translation pending
Bonjour,
Aussitôt rentré de Malaisie, j'envisage déjà mon prochain voyage. Durant les mois de Juillet, Août, Septembre et Octobre 2015 j'envisage de passer plus ou moins 2 à 3 mois à parcourir le Ladakh, le Nepal et le Tibet voire l'Inde du Nord. Toutefois, ces régions du monde offrent quelques soucis d'organisation en raison des passages frontaliers délicats et du peu d'informations que l'on trouve sur le web 😕 J'ai déjà lu de nombreux récits, de nombreux sites internet (dont l'excellent http://www.thelandofsnows.com ) pour essayer de trouver réponses à mes questions mais sur certains points cela demeure l'inconnue.
1/ Je compte arriver à New Delhi en Juillet. Compte tenu de la météo capricieuse en Inde du Nord et au Nepal à cette époque, j'envisage de trekker environ 15 jours dans le Ladakh pour fuir la mousson. Je me dirigerai ensuite vers le Tibet. Premier problème logistique : le passage de la frontière Ladakh/Tibet est-il possible ou bien dois-je repasser par le Nepal et faire mon visa à la frontière Nepal/Tibet ? Cela m'embête de passer par le Nepal puisque je le réserve pour la fin Septembre-Octobre pour bénéficier de bonnes conditions climatiques. Je ne souhaite pas prendre un avion pour Lhassa. Une autre option consiste à arriver depuis Beijing, de visiter le Tibet, de passer au Ladakh si cela est possible dans ce sens, puis de rejoindre le Nepal et enfin repartir par New Delhi après avoir visité quelques sites en Inde du Nord. Dans le pire des cas, je pourrai commencer par le Tibet, puis gagner le Népal et finir par le Ladakh et l'Inde du Nord mais je tiens vraiment à garder le dernier mois pour le Nepal afin de profiter des sommets. Qu'en pensez vous ?
2/ Connaissez vous des agences qui peuvent se charger d'établir un tour de +/- 18 jours dans la Préfecture Autonome Tibet. Nous serons entre 2 et 4 personnes. J'ai contacté Tibet Highland Tour dont j'ai lu d'excellentes critiques. Ils me proposent cet itinéraire de 16 jours qui reviendrait tout inclus à environ 1700€ par tête si nous sommes 3. Je trouve cela un peu excessif, plus de 100€/j ! Que pensez vous de ce prix ?
3/ Les régions de l'Amdo et du Kham se visitent elles sans agence ? Les déplacements n'y sont-ils pas trop difficiles ? Je souhaiterais éventuellement visiter ces 2 régions seul, sans agence ni chauffeur ni guide, en utilisant principalement les transports publiques ou en louant un scooter si cela n'est pas trop cher. Est-ce utopique ? 😊
4/ Quel budget quotidien faut-il compter pour un trek au Ladakh ? Une cinquantaine d'euros ? 🤪
5/ Enfin, pensez vous que 3 mois pour le Tibet (TAR+Amdo ou Khar), le Nepal et le Ladakh soient suffisant ? Sachant que j'envisage de faire un trek de 10/15 jours au Ladakh et un autre de 15 à 20 jours au Nepal. Mon voyage se répartirait comme suit : 15 jours Ladakh, 45 jours Tibet, 30 jours Nepal.
6/ Merci pour vos réponses qui me seront à coup sûr très utiles ! 😉
Cordialement,
iCrevisse
Aussitôt rentré de Malaisie, j'envisage déjà mon prochain voyage. Durant les mois de Juillet, Août, Septembre et Octobre 2015 j'envisage de passer plus ou moins 2 à 3 mois à parcourir le Ladakh, le Nepal et le Tibet voire l'Inde du Nord. Toutefois, ces régions du monde offrent quelques soucis d'organisation en raison des passages frontaliers délicats et du peu d'informations que l'on trouve sur le web 😕 J'ai déjà lu de nombreux récits, de nombreux sites internet (dont l'excellent http://www.thelandofsnows.com ) pour essayer de trouver réponses à mes questions mais sur certains points cela demeure l'inconnue.
1/ Je compte arriver à New Delhi en Juillet. Compte tenu de la météo capricieuse en Inde du Nord et au Nepal à cette époque, j'envisage de trekker environ 15 jours dans le Ladakh pour fuir la mousson. Je me dirigerai ensuite vers le Tibet. Premier problème logistique : le passage de la frontière Ladakh/Tibet est-il possible ou bien dois-je repasser par le Nepal et faire mon visa à la frontière Nepal/Tibet ? Cela m'embête de passer par le Nepal puisque je le réserve pour la fin Septembre-Octobre pour bénéficier de bonnes conditions climatiques. Je ne souhaite pas prendre un avion pour Lhassa. Une autre option consiste à arriver depuis Beijing, de visiter le Tibet, de passer au Ladakh si cela est possible dans ce sens, puis de rejoindre le Nepal et enfin repartir par New Delhi après avoir visité quelques sites en Inde du Nord. Dans le pire des cas, je pourrai commencer par le Tibet, puis gagner le Népal et finir par le Ladakh et l'Inde du Nord mais je tiens vraiment à garder le dernier mois pour le Nepal afin de profiter des sommets. Qu'en pensez vous ?
2/ Connaissez vous des agences qui peuvent se charger d'établir un tour de +/- 18 jours dans la Préfecture Autonome Tibet. Nous serons entre 2 et 4 personnes. J'ai contacté Tibet Highland Tour dont j'ai lu d'excellentes critiques. Ils me proposent cet itinéraire de 16 jours qui reviendrait tout inclus à environ 1700€ par tête si nous sommes 3. Je trouve cela un peu excessif, plus de 100€/j ! Que pensez vous de ce prix ?
3/ Les régions de l'Amdo et du Kham se visitent elles sans agence ? Les déplacements n'y sont-ils pas trop difficiles ? Je souhaiterais éventuellement visiter ces 2 régions seul, sans agence ni chauffeur ni guide, en utilisant principalement les transports publiques ou en louant un scooter si cela n'est pas trop cher. Est-ce utopique ? 😊
4/ Quel budget quotidien faut-il compter pour un trek au Ladakh ? Une cinquantaine d'euros ? 🤪
5/ Enfin, pensez vous que 3 mois pour le Tibet (TAR+Amdo ou Khar), le Nepal et le Ladakh soient suffisant ? Sachant que j'envisage de faire un trek de 10/15 jours au Ladakh et un autre de 15 à 20 jours au Nepal. Mon voyage se répartirait comme suit : 15 jours Ladakh, 45 jours Tibet, 30 jours Nepal.
6/ Merci pour vos réponses qui me seront à coup sûr très utiles ! 😉
Cordialement,
iCrevisse
Cherche photos de panneaux du monde English translation pending
J’envisage de réaliser un site internet sur les panneaux de monde (oui, je sais, l’idée est bizarre). J’ai déjà de nombreuses photos de panneaux, prises au cours de voyages, mais si ce site pouvait également s’enrichir de vos photos, ce serait encore mieux.
Tous les panneaux sortant un peu de l’ordinaire sont bienvenus : - panneaux typiques de certains pays (le panneau « arrêt » du Québec, le panneau « Ped Xing » américain, etc) - panneaux de lieux mythiques (route 66, welcome to Las Vegas…) - panneaux sur les animaux (traversée d’ours, croisement de dromadaire, attention élan…) - panneaux insolites (noms de lieux bizarres, panneaux incompréhensibles, etc)
Tous les panneaux sont bienvenus, à partir du moment où ils sortent des standards internationaux. Pour vous donner une petite idée, voici quelques exemples : http://picasaweb.google.com/delseve59/Panneaux?authkey=cBikGqZ2JYw
Si vous avez en stock quelques photos de panneaux, pensez à moi, et si au cours de vos voyages, vous croisez des panneaux originaux, pensez à faire un petit cliché.
Précisez-moi le lieu de la photo (éventuellement la date) et le nom (ou pseudo) de l'auteur de la photo qui figurera sur le site.
Merci d’avance à tous
Tous les panneaux sortant un peu de l’ordinaire sont bienvenus : - panneaux typiques de certains pays (le panneau « arrêt » du Québec, le panneau « Ped Xing » américain, etc) - panneaux de lieux mythiques (route 66, welcome to Las Vegas…) - panneaux sur les animaux (traversée d’ours, croisement de dromadaire, attention élan…) - panneaux insolites (noms de lieux bizarres, panneaux incompréhensibles, etc)
Tous les panneaux sont bienvenus, à partir du moment où ils sortent des standards internationaux. Pour vous donner une petite idée, voici quelques exemples : http://picasaweb.google.com/delseve59/Panneaux?authkey=cBikGqZ2JYw
Si vous avez en stock quelques photos de panneaux, pensez à moi, et si au cours de vos voyages, vous croisez des panneaux originaux, pensez à faire un petit cliché.
Précisez-moi le lieu de la photo (éventuellement la date) et le nom (ou pseudo) de l'auteur de la photo qui figurera sur le site.
Merci d’avance à tous
Sécurité au Népal? (septembre 2009) English translation pending
Bonjour je me rend d ici une semaine au Nepal et j ai lu sur le site de la diplomatie belge ceci
Suite à la détérioration de la situation politique au Népal, depuis début mai 2009 la situation sécuritaire s'est empirée, aussi dans la capitale Kathmandu. Des incidents violents se produisent quasi quotidiennement, surtout dans les basses terres du Terai. Les voyages non essentiels vers l'ensemble du Népal sont donc déconseillés jusqu'à nouvel ordre.
Je dois me rendre dans la region de pokhara et je vais aller vivre pendant une semaine dans un village a la montagne. c mon guide qui m invite chez lui Je dois faire le trajet en bus depuis kathmandu puis me rendre a beni Dois je avoir peur de qqch ou non. je precise je ne vais a kathnabdu uniquement pour prendre mon bus pour la premiere nuit je loge a bodhnath Merci a tous
Suite à la détérioration de la situation politique au Népal, depuis début mai 2009 la situation sécuritaire s'est empirée, aussi dans la capitale Kathmandu. Des incidents violents se produisent quasi quotidiennement, surtout dans les basses terres du Terai. Les voyages non essentiels vers l'ensemble du Népal sont donc déconseillés jusqu'à nouvel ordre.
Je dois me rendre dans la region de pokhara et je vais aller vivre pendant une semaine dans un village a la montagne. c mon guide qui m invite chez lui Je dois faire le trajet en bus depuis kathmandu puis me rendre a beni Dois je avoir peur de qqch ou non. je precise je ne vais a kathnabdu uniquement pour prendre mon bus pour la premiere nuit je loge a bodhnath Merci a tous
Demi tour de l'Inde en 80 jours (2e partie - manquante) English translation pending
Et oui je suis rentrée depuis un moment de ce fabuleux voyages où j'ai beaucoup râlé et je m'étais juré que je ne mettrai plus jamais les pieds dans cette Inde qui a bien changé depuis mes 1ers voyages. Mais avec le recul, je ne pense déjà plus qu'à une chose, y retourner pour découvrir le Ladakh entr'autres que je ne connais pas encore.
Jeudi 13/10 : A 7 heures precises le bus deluxe demarre au grand complet pour Bhavnagar, petite ville poussiereuse specialisee dans la fabrication de coton et dans le commerce du diamant. Rien de bien special a y voir sauf un beau palais transforme en hotel de luxe ou nous irons souper le soir, au milieu d’un jardin agremete de fontaines et de beaux eclairages. Nous y mangerons d’ailleurs tres bien et le cadre est super agreeable. Notre hotel, le Bluehill est d’ailleurs tout aussi agreeable et c’est une bonne surprise. De notre fenetre nous avons une vue sur un grand parc plante d’arbres ou s’ébattent de nombreux oiseaux "painted storks" qui sont une sorte de cigognes aux ailes roses.
Vendredi 14/10 : Aujourd’hui est un grand jour. En effet, j’ai moi aussi révé depuis longtemps comme toi, ma Sandrine, d’escalader la colline de SHATRUNJAYA ou se trouve les 863 temples Jains de Palitana. Nous quittons donc l’hotel vers 7 h en jeep et après 51 kms vite parcourus, nous voici donc sur le lieu d’un des plus celebre pelerinage en Inde. Dès que la voiture s’immobilise, une horde de “doli” porteurs se precipitent pour avoir le privilege de nous porter jusqu’en haut. Je deteste l’idée meme de me faire porter par de pauvres bougres minces mais musclés par les nombreuses ascensions qui sont leur seul gagne-pain, et vu la chaleur etouffante qu’il fait déja alors qu’il n’est meme pas 8 h, je me résous tout de meme tant bien que mal a négocier avec un des “doli”. Il y a 2 systeme differents de portage et j’opte pour celui qui me parait le plus confortable pour moi-meme mais aussi pour les porteurs puisqu’il s’agit dune chaise tout a fait normale (genre chaise de camping) fixee sur de gros bambous et poses sur les epaules de 4 hommes. Je negocie au prix mentionne dans la derniere edition du Lonely Planet, bien que cela me parait bien peu paye au regard de l’effort a fournir (surtout que je ne suis pas en mesure de faire de la pub pour taillefine). Mais bon, il faut aussi penser a ceux qui viendront après moi et il ne faut pas donner de mauvaises idees parait-il. Je m’installe donc au prix convenu et en moins de 2, je me retrouve a 1, 50 M du sol avec juste une bouteille d’eau sur les genoux et un appareil photo attaché a un pan de ma penjabi-dress car aucun objet en cuir n’est autorise sur la colline sacree, qui est desertée la nuit, meme par les prêtres. Je n’en mène pas large car quand je vois devant moi ces homes si menus, je me demande comment ils feront pour arriver la haut. La route jusqu’au sommet fait +/- 4 kms avec un denivelle de 600 M et plus de 3.000 marches a gravir. Il faut donc fournir un effort considerable pour deja se hisser en haut soi-meme mais s’il faut en plus porter quelqu’un sur les epaules, c’est un travail de forçat et avec la chaleur intense en plus, je me demande plusieurs fois si je ne vais pas renoncer car je ne suis vraiment pas en paix avec ma conscience. A ma grande surprise, les 4 jeunes gens qui me portaient et qui s’arrêtent d’ailleurs tres souvent (ceci dit je les comprend fort bien), me posent par terre et me reclament la somme totale convenue pour le portage, et ce après 600 M seulement. Je refuse et leur dis que je ne paierai qu’une fois arrivee en haut. Il me reclament 200 rps x 4 puisqu’ils sont 4 alors que le prix convenu etait de 200 rps au total. Ce n’est donc pas tres honnete et moi qui me preparait deja a leur donner un bon pourboire, je me fache pour de bon et je les envoie promener sans les payer du tout car j’ai horreur qu’on m’arnaque ou qu’on se paie ma tete. Qu’a cela ne tienne, je monterai donc a pied. Entretemps, tout un attroupement s’est créé autour de moi et tout le monde y va de son petit commentaire. Les clients me donnent raison, les porteurs évidemment pas. Les autres pélerins se fachent sur les 4 malhonnetes et je prend la fuite, ce qui met fin aux palabres. Quelques 100 marches plus haut, un vieux et charmant monsieur négocie pour moi 2 autres ‘doli” beaucoup plus ages. Ils se servent d’un systeme légerement different a savoir une assise en corde fixee a 4 cordes plus grosses et plus solides, qui sont elles-memes attachees a des gros bambous qu’ils portent sur les epaules. Le vieux monsieur se donne beaucoup de mal et je ne peux donc refuser d’employer ces 2 “doli” meme si je trouve le systeme encore plus précaire que le precedent. Je m’installe donc tant bien que mal sur cette petite assise posee a meme le sol, avec les jambs croisees sous moi comme le font les yogis (en beaucoup mieux evidemment car je suis raide comme la justice) et en 2 coups de cuillere a pot, me revoila dans les airs et nous voila partis. Sur le chemin tout le monde me sourit et me salue, heureux de ce bon dénuement mais moi je dois etre un peu verte car je ne me sens pas très a l’aise au bout de ces cordes, comme une marrionnette prête a tomber dans le vide. Mes porteurs s’essoufflent assez rapidement, les pauvres et j’en profite pour faire un nouveau deal avec eux. Pour le meme prix, ils me portent sur 25 marches et moi je monte a pied les 25 suivantes ainsi que sur terrain plat, s’il y en a (ce dont je doute quand je regarde vers le sommet). Ok, tout le monde est content et c’est ainsi que 3h15 plus tard, je peux enfin contempler le sanctuaire principal dedie a Sri Adishwara ou temple d’Adinath. En fait, j'ai plus marché qu'été portée mais je n'en suis pas fâchéer du tout malgré l'effort que cela m'a demandé. Mes porteurs sont déjà assez crevés comme ça car pour eux c'est la 2e ascension. La colline de Shatrunjaya est entierement dediee aux dieux. Les temples ont ete edifies pendant 900 ans. Dans les nombreux temples et templions, on peut voir des statues en marbre blanc ou noir dont certaines sont pourvues de bras et mains en argent massif. Le front est orné de nombreuses pierres precieuses (diamants, rubis, saphirs). Certaines statues arborent des colliers de tres grosses perles en nacre rose reçus en offrandes des pélerins dont les voeux furent exaucés, mais toutes les statues arborent le meme visage avec des yeux rappelant un peu ceux que l’on peut voir sur le stupa de Bodnath a Kathmandu. Il est a noter aue le fondateur du jainisme et Bouddha furent contemporains. Je passé un long moment a regarder et a m’impregner de toute la magie de ces temples ou je ne peux malheureusement faire des photos qu’a l’exterieur. La devotion des fideles est palpable et je me laisse gagner par cette ferveur qui m’envahit lentement. Je me prends meme a faire un voeux pour celle qui se reconnaitra et je suis sure qu il sera exauce.. Comme convenu avec mes porteurs je redescend a pied, ce qui me prend quand meme une bonne heure en plein soleil de debut d’apres midi. A mon arrivee a la voiture je n’ai qu’une idée en tete, m’asseoir au plus vite et surtout boire et boire encore et encore car je ressemble a une ecrevisse déssechée cuite a point. Je m’affale et pendant 3 heures la jeep poursuit sa route cahotique sur un ruban noir plein de trous et de nids de poule et c’est avec soulagement que nous arrivons a Diu pour profiter pendant quelques jours de la plage, du soleil et d’un repos bien necessaire. Nous nous installons a Nagoa Beach qui est un autre Goa bis mais beaucoup moins frequenté par les étrangers. Dans un resort pour Indiens middle et upper class nous profitons de tout le confort d’un endroit propre et super confortable avec piscine et tout et tout pour 1.750 rps par jour. Le restaurant est excellent, l’endroit est super calme car il semble qu’il n’y ait même pas 10 chambres occupées.
Samedi 15/10 : Aujourd’hui repos total, je profite de l’occasion pour mettre a jour mon carnet de voyage, lire un peu, manger de delicieuses crevettes qui me changent un peu du poulet que je commence a voir avec des ailes. On peut meme y boire du vin et de l’alcool car nous ne sommes plus dans un “dry territory” et les préceptes de Gandhi n’ont pas cours ici. Diu est une enclave portugaise, passée sous le controle de l’Union Indienne en 1961 seulement et gouvernee par Dehli et non pas par le Gujarat, ceci expliquant cela. C’est une petite ville située sur une ile reliée a la terre ferme par un long pont d’un côté et un ferry de l’autre côté. Une ville de bout du monde qui me fait penser a Livingstone au Guatemala. Ce soir après un delicieux repas, j’aurais aimé profiter une heure ou 2 du cyber café de l’hotel mais pas de chance, pas de connection possible. Demain peut être. Nous terminerons donc la journee en nous promenant sur la tres longue plage de sable gris en forme de croissant ou seuls quelques locaux batifolent dans la mer avec de grands eclats de rire, et qui se baignent tout habillés.
Dimanche 16/10 : Encore une matinée passée a la piscine dont l’eau est délicieusement chaude et a musarder dans le jardin tropical de l’hotel ou palmiers en tout genre, y compris de superbes cycas forment le plus clair du décor. Des touffes d’hibiscus rouges et jaunes, des diffenbachia, des agaves, des plumbago tout legers et tout bleus ciel, des frangipaniers roses, des philodendrons énormes, des buissons de feuillages panaches de roses, de blanc et de vert clair s’offrent a nos regards sous un soleil ardent. L’apres midi, toujours pas de connection possible et j’arrive a m’arranger avec le chef de la reception pour squatter son ordinateur pour y transcrire mon carnet de route. Il me propose meme de me prêter une disquette. Super gentil, je vais enfin pouvoir vous raconter…. J’y passé toute l’apres midi. Impossible de vous faire languir plus longtemps sans nouvelles. Je pense a vous mes chers amis de VF rencontrés au fil de diverses réunions plus sympas les unes que les autres, et je suis heureuse de partager avec ceux qui se reconnaitrons, mes moments de bonheur dans ce coin de paradis. Je sais que certains là bas derriere leur petit ecran, sont morts de rire en lisant certaines de ces pages pendant que d’autres se regalent de mes decouvertes mais a chacun son tour. Pour certains, c’est deja passé et pour d, autres c’est encore a venir. Vers 16 heures nous irons en ville histoire de faire un tour au vieux fort en etat de décrepitude avancée. Il a pourtant bien du charme et les ruelles etroites de la ville sont aussi tres sympathiques. A plusieurs carrefours, s’elevent des chapelles typiquement portugaises et de grandes églises sont egalement très representative de ce style Lusitanien a l’empreinte manuelline. Beaucoup de traces du passage des portugais donc et l’eglise St Thomas est magnifiquement eclairee le soir. Elle est tranformee en musée et on y trouve de nombreuses statues en bois polychrome de nos saints traditionnels. Ce musee est ouvert jusque 21 h. Apres une longue ballade nous retournons a l’hotel car il n’y a plus personne dans les rues et nous nous demandons si nous trouverons encore un rickshaw pour nous ramener a Nagoa Beach. Dans le centre, pres du marché, cela s’anime un peu et un rickshaw nous demande 80 rps pour nous ramener en prétextant ‘service de nuit’. Il est 20 heures. Apres le souper, vite un saut au cyber café mais toujours pas d’internet. On se rabat donc sur la tele avec un Bollywood don’t j’ignore le titre car le film est commence. Peu importe, il y a de la musique, de la danse, de beaux paysages et des saris de toutes les couleurs. En plus, l’acteur vedette est Sharu Khan, celui que je prefere. Une belle histoire d'amour pour m’amener doucement dans les bras de Morphee.
Lundi 17/10 : A la piscine jusque 11 h et puis je décide d’aller en ville pour enfin me connecter. Entretemps on me signale qu’internet est revenu. Je peux donc enfin envoyer une premiere partie de ce recit et prendre lecture de mes messages. L’apres midi je vais en ville pour y negocier une voiture pour aller a Sassan Gir le 19. Il n’y a que 100 kms et pourtant pas moyen de négocier en dessous de 1.800 rps, ce qui est tres cher. Ils profitent vraiment de la situation car on a pas le choix. Aucun moyen de transport direct et avec les valises, difficile de prendre le bus gouvernemental tout deglingué qui met entre 4 et 6 heures pour y arriver. Enfin, on verra demain.
Mardi 18/10 : Dernier jour a Diu. Je pars seule en ville pour encore essayer de trouver une voiture a un prix raisonnable et puis marcher un peu car la piscine commence a me taper un peu sur le systeme. Apres plusieurs tentatives a nouveau infructueuses, je fini par dégoter enfin un chauffeur qui accepte de nous conduire a Sassan Gir pour 1.500 rps, ca ne fait pas beaucoup de difference mais enfin il faut que je me rende a l'évidence, ici pas moyen de faire mieux et j'enrage car c'est encore beaucoup trop par rapport a la distance à parcourir .J'accepte donc quand meme et nous partirons demain a 10 h 30. Je passe encore une heure sur internet pour aller lire mes messages mais juste au moment ou je veux repondre, paffff, panne de courant et c est encore foutu. Je m en vais donc au fort et a ma grande joie, je peux y suivre du regard toute une famille de peroquets jaunes et verts avec de longues queues colorees et des becs rouges vifs. Un vrai balai. Ils se cachent de la chaleur intense dans les parois de la muraille du fort et sortent de temps en temps en voletant a la cime des arbres qui ont pousses ca et la dans les ruines.Apres un bon moment a les observer et aussi quelques tentatives de prises de vues ????il faut vraiment que je rentre apres avoir traversé tout le village a pied. J'arrive a l'hotel vers 14.30 h. Pour terminer l'AM, encore une petite heure pour profiter des derniers moments a la piscine puis une promenade sur la plage au soleil couchant et voila notre derniere journée finie.
Jeudi 13/10 : A 7 heures precises le bus deluxe demarre au grand complet pour Bhavnagar, petite ville poussiereuse specialisee dans la fabrication de coton et dans le commerce du diamant. Rien de bien special a y voir sauf un beau palais transforme en hotel de luxe ou nous irons souper le soir, au milieu d’un jardin agremete de fontaines et de beaux eclairages. Nous y mangerons d’ailleurs tres bien et le cadre est super agreeable. Notre hotel, le Bluehill est d’ailleurs tout aussi agreeable et c’est une bonne surprise. De notre fenetre nous avons une vue sur un grand parc plante d’arbres ou s’ébattent de nombreux oiseaux "painted storks" qui sont une sorte de cigognes aux ailes roses.
Vendredi 14/10 : Aujourd’hui est un grand jour. En effet, j’ai moi aussi révé depuis longtemps comme toi, ma Sandrine, d’escalader la colline de SHATRUNJAYA ou se trouve les 863 temples Jains de Palitana. Nous quittons donc l’hotel vers 7 h en jeep et après 51 kms vite parcourus, nous voici donc sur le lieu d’un des plus celebre pelerinage en Inde. Dès que la voiture s’immobilise, une horde de “doli” porteurs se precipitent pour avoir le privilege de nous porter jusqu’en haut. Je deteste l’idée meme de me faire porter par de pauvres bougres minces mais musclés par les nombreuses ascensions qui sont leur seul gagne-pain, et vu la chaleur etouffante qu’il fait déja alors qu’il n’est meme pas 8 h, je me résous tout de meme tant bien que mal a négocier avec un des “doli”. Il y a 2 systeme differents de portage et j’opte pour celui qui me parait le plus confortable pour moi-meme mais aussi pour les porteurs puisqu’il s’agit dune chaise tout a fait normale (genre chaise de camping) fixee sur de gros bambous et poses sur les epaules de 4 hommes. Je negocie au prix mentionne dans la derniere edition du Lonely Planet, bien que cela me parait bien peu paye au regard de l’effort a fournir (surtout que je ne suis pas en mesure de faire de la pub pour taillefine). Mais bon, il faut aussi penser a ceux qui viendront après moi et il ne faut pas donner de mauvaises idees parait-il. Je m’installe donc au prix convenu et en moins de 2, je me retrouve a 1, 50 M du sol avec juste une bouteille d’eau sur les genoux et un appareil photo attaché a un pan de ma penjabi-dress car aucun objet en cuir n’est autorise sur la colline sacree, qui est desertée la nuit, meme par les prêtres. Je n’en mène pas large car quand je vois devant moi ces homes si menus, je me demande comment ils feront pour arriver la haut. La route jusqu’au sommet fait +/- 4 kms avec un denivelle de 600 M et plus de 3.000 marches a gravir. Il faut donc fournir un effort considerable pour deja se hisser en haut soi-meme mais s’il faut en plus porter quelqu’un sur les epaules, c’est un travail de forçat et avec la chaleur intense en plus, je me demande plusieurs fois si je ne vais pas renoncer car je ne suis vraiment pas en paix avec ma conscience. A ma grande surprise, les 4 jeunes gens qui me portaient et qui s’arrêtent d’ailleurs tres souvent (ceci dit je les comprend fort bien), me posent par terre et me reclament la somme totale convenue pour le portage, et ce après 600 M seulement. Je refuse et leur dis que je ne paierai qu’une fois arrivee en haut. Il me reclament 200 rps x 4 puisqu’ils sont 4 alors que le prix convenu etait de 200 rps au total. Ce n’est donc pas tres honnete et moi qui me preparait deja a leur donner un bon pourboire, je me fache pour de bon et je les envoie promener sans les payer du tout car j’ai horreur qu’on m’arnaque ou qu’on se paie ma tete. Qu’a cela ne tienne, je monterai donc a pied. Entretemps, tout un attroupement s’est créé autour de moi et tout le monde y va de son petit commentaire. Les clients me donnent raison, les porteurs évidemment pas. Les autres pélerins se fachent sur les 4 malhonnetes et je prend la fuite, ce qui met fin aux palabres. Quelques 100 marches plus haut, un vieux et charmant monsieur négocie pour moi 2 autres ‘doli” beaucoup plus ages. Ils se servent d’un systeme légerement different a savoir une assise en corde fixee a 4 cordes plus grosses et plus solides, qui sont elles-memes attachees a des gros bambous qu’ils portent sur les epaules. Le vieux monsieur se donne beaucoup de mal et je ne peux donc refuser d’employer ces 2 “doli” meme si je trouve le systeme encore plus précaire que le precedent. Je m’installe donc tant bien que mal sur cette petite assise posee a meme le sol, avec les jambs croisees sous moi comme le font les yogis (en beaucoup mieux evidemment car je suis raide comme la justice) et en 2 coups de cuillere a pot, me revoila dans les airs et nous voila partis. Sur le chemin tout le monde me sourit et me salue, heureux de ce bon dénuement mais moi je dois etre un peu verte car je ne me sens pas très a l’aise au bout de ces cordes, comme une marrionnette prête a tomber dans le vide. Mes porteurs s’essoufflent assez rapidement, les pauvres et j’en profite pour faire un nouveau deal avec eux. Pour le meme prix, ils me portent sur 25 marches et moi je monte a pied les 25 suivantes ainsi que sur terrain plat, s’il y en a (ce dont je doute quand je regarde vers le sommet). Ok, tout le monde est content et c’est ainsi que 3h15 plus tard, je peux enfin contempler le sanctuaire principal dedie a Sri Adishwara ou temple d’Adinath. En fait, j'ai plus marché qu'été portée mais je n'en suis pas fâchéer du tout malgré l'effort que cela m'a demandé. Mes porteurs sont déjà assez crevés comme ça car pour eux c'est la 2e ascension. La colline de Shatrunjaya est entierement dediee aux dieux. Les temples ont ete edifies pendant 900 ans. Dans les nombreux temples et templions, on peut voir des statues en marbre blanc ou noir dont certaines sont pourvues de bras et mains en argent massif. Le front est orné de nombreuses pierres precieuses (diamants, rubis, saphirs). Certaines statues arborent des colliers de tres grosses perles en nacre rose reçus en offrandes des pélerins dont les voeux furent exaucés, mais toutes les statues arborent le meme visage avec des yeux rappelant un peu ceux que l’on peut voir sur le stupa de Bodnath a Kathmandu. Il est a noter aue le fondateur du jainisme et Bouddha furent contemporains. Je passé un long moment a regarder et a m’impregner de toute la magie de ces temples ou je ne peux malheureusement faire des photos qu’a l’exterieur. La devotion des fideles est palpable et je me laisse gagner par cette ferveur qui m’envahit lentement. Je me prends meme a faire un voeux pour celle qui se reconnaitra et je suis sure qu il sera exauce.. Comme convenu avec mes porteurs je redescend a pied, ce qui me prend quand meme une bonne heure en plein soleil de debut d’apres midi. A mon arrivee a la voiture je n’ai qu’une idée en tete, m’asseoir au plus vite et surtout boire et boire encore et encore car je ressemble a une ecrevisse déssechée cuite a point. Je m’affale et pendant 3 heures la jeep poursuit sa route cahotique sur un ruban noir plein de trous et de nids de poule et c’est avec soulagement que nous arrivons a Diu pour profiter pendant quelques jours de la plage, du soleil et d’un repos bien necessaire. Nous nous installons a Nagoa Beach qui est un autre Goa bis mais beaucoup moins frequenté par les étrangers. Dans un resort pour Indiens middle et upper class nous profitons de tout le confort d’un endroit propre et super confortable avec piscine et tout et tout pour 1.750 rps par jour. Le restaurant est excellent, l’endroit est super calme car il semble qu’il n’y ait même pas 10 chambres occupées.
Samedi 15/10 : Aujourd’hui repos total, je profite de l’occasion pour mettre a jour mon carnet de voyage, lire un peu, manger de delicieuses crevettes qui me changent un peu du poulet que je commence a voir avec des ailes. On peut meme y boire du vin et de l’alcool car nous ne sommes plus dans un “dry territory” et les préceptes de Gandhi n’ont pas cours ici. Diu est une enclave portugaise, passée sous le controle de l’Union Indienne en 1961 seulement et gouvernee par Dehli et non pas par le Gujarat, ceci expliquant cela. C’est une petite ville située sur une ile reliée a la terre ferme par un long pont d’un côté et un ferry de l’autre côté. Une ville de bout du monde qui me fait penser a Livingstone au Guatemala. Ce soir après un delicieux repas, j’aurais aimé profiter une heure ou 2 du cyber café de l’hotel mais pas de chance, pas de connection possible. Demain peut être. Nous terminerons donc la journee en nous promenant sur la tres longue plage de sable gris en forme de croissant ou seuls quelques locaux batifolent dans la mer avec de grands eclats de rire, et qui se baignent tout habillés.
Dimanche 16/10 : Encore une matinée passée a la piscine dont l’eau est délicieusement chaude et a musarder dans le jardin tropical de l’hotel ou palmiers en tout genre, y compris de superbes cycas forment le plus clair du décor. Des touffes d’hibiscus rouges et jaunes, des diffenbachia, des agaves, des plumbago tout legers et tout bleus ciel, des frangipaniers roses, des philodendrons énormes, des buissons de feuillages panaches de roses, de blanc et de vert clair s’offrent a nos regards sous un soleil ardent. L’apres midi, toujours pas de connection possible et j’arrive a m’arranger avec le chef de la reception pour squatter son ordinateur pour y transcrire mon carnet de route. Il me propose meme de me prêter une disquette. Super gentil, je vais enfin pouvoir vous raconter…. J’y passé toute l’apres midi. Impossible de vous faire languir plus longtemps sans nouvelles. Je pense a vous mes chers amis de VF rencontrés au fil de diverses réunions plus sympas les unes que les autres, et je suis heureuse de partager avec ceux qui se reconnaitrons, mes moments de bonheur dans ce coin de paradis. Je sais que certains là bas derriere leur petit ecran, sont morts de rire en lisant certaines de ces pages pendant que d’autres se regalent de mes decouvertes mais a chacun son tour. Pour certains, c’est deja passé et pour d, autres c’est encore a venir. Vers 16 heures nous irons en ville histoire de faire un tour au vieux fort en etat de décrepitude avancée. Il a pourtant bien du charme et les ruelles etroites de la ville sont aussi tres sympathiques. A plusieurs carrefours, s’elevent des chapelles typiquement portugaises et de grandes églises sont egalement très representative de ce style Lusitanien a l’empreinte manuelline. Beaucoup de traces du passage des portugais donc et l’eglise St Thomas est magnifiquement eclairee le soir. Elle est tranformee en musée et on y trouve de nombreuses statues en bois polychrome de nos saints traditionnels. Ce musee est ouvert jusque 21 h. Apres une longue ballade nous retournons a l’hotel car il n’y a plus personne dans les rues et nous nous demandons si nous trouverons encore un rickshaw pour nous ramener a Nagoa Beach. Dans le centre, pres du marché, cela s’anime un peu et un rickshaw nous demande 80 rps pour nous ramener en prétextant ‘service de nuit’. Il est 20 heures. Apres le souper, vite un saut au cyber café mais toujours pas d’internet. On se rabat donc sur la tele avec un Bollywood don’t j’ignore le titre car le film est commence. Peu importe, il y a de la musique, de la danse, de beaux paysages et des saris de toutes les couleurs. En plus, l’acteur vedette est Sharu Khan, celui que je prefere. Une belle histoire d'amour pour m’amener doucement dans les bras de Morphee.
Lundi 17/10 : A la piscine jusque 11 h et puis je décide d’aller en ville pour enfin me connecter. Entretemps on me signale qu’internet est revenu. Je peux donc enfin envoyer une premiere partie de ce recit et prendre lecture de mes messages. L’apres midi je vais en ville pour y negocier une voiture pour aller a Sassan Gir le 19. Il n’y a que 100 kms et pourtant pas moyen de négocier en dessous de 1.800 rps, ce qui est tres cher. Ils profitent vraiment de la situation car on a pas le choix. Aucun moyen de transport direct et avec les valises, difficile de prendre le bus gouvernemental tout deglingué qui met entre 4 et 6 heures pour y arriver. Enfin, on verra demain.
Mardi 18/10 : Dernier jour a Diu. Je pars seule en ville pour encore essayer de trouver une voiture a un prix raisonnable et puis marcher un peu car la piscine commence a me taper un peu sur le systeme. Apres plusieurs tentatives a nouveau infructueuses, je fini par dégoter enfin un chauffeur qui accepte de nous conduire a Sassan Gir pour 1.500 rps, ca ne fait pas beaucoup de difference mais enfin il faut que je me rende a l'évidence, ici pas moyen de faire mieux et j'enrage car c'est encore beaucoup trop par rapport a la distance à parcourir .J'accepte donc quand meme et nous partirons demain a 10 h 30. Je passe encore une heure sur internet pour aller lire mes messages mais juste au moment ou je veux repondre, paffff, panne de courant et c est encore foutu. Je m en vais donc au fort et a ma grande joie, je peux y suivre du regard toute une famille de peroquets jaunes et verts avec de longues queues colorees et des becs rouges vifs. Un vrai balai. Ils se cachent de la chaleur intense dans les parois de la muraille du fort et sortent de temps en temps en voletant a la cime des arbres qui ont pousses ca et la dans les ruines.Apres un bon moment a les observer et aussi quelques tentatives de prises de vues ????il faut vraiment que je rentre apres avoir traversé tout le village a pied. J'arrive a l'hotel vers 14.30 h. Pour terminer l'AM, encore une petite heure pour profiter des derniers moments a la piscine puis une promenade sur la plage au soleil couchant et voila notre derniere journée finie.
Trajet Pokhara - Jomsom English translation pending
Bonjour,
Nous voudrions aller sur Jomson par la route, en bus ou en 4x4 : est ce faisable en une fois et dans quelles conditions ? En combien d'heures ?
Le scinder en 2 étapes en s'arrêtant à Béni ou Totapani et y trouve t on facilement des lodges corrects ?
Merci d'avance pour toutes vos infos concernant ce trajet, Hubert
Quel itinéraire pour Pékin-Paris en juillet-août 2009? English translation pending
Coucou,
je souhaite faire le trajet pekin-paris, en juillet-aout 2009, en stop/bus etc...
quel itinéraire, me conseillerez vous ;
1 Pekin/oulanbator/irtrousk/Moscow/Paris (en gros)
2 Pekin/Lhassa/kathmanou/ karachi/ puis par le tadjikistan et la turquie ( de nouveau, en gros)
combien de temps me conseillerez vous de prendre, l'idée n'étant pas de tout voir, simplement de faire le trajet, et voir des choses sympa.
Merci d'avance pour vos reponses
je souhaite faire le trajet pekin-paris, en juillet-aout 2009, en stop/bus etc...
quel itinéraire, me conseillerez vous ;
1 Pekin/oulanbator/irtrousk/Moscow/Paris (en gros)
2 Pekin/Lhassa/kathmanou/ karachi/ puis par le tadjikistan et la turquie ( de nouveau, en gros)
combien de temps me conseillerez vous de prendre, l'idée n'étant pas de tout voir, simplement de faire le trajet, et voir des choses sympa.
Merci d'avance pour vos reponses
Accès au Népal depuis Kolkata fin décembre sans prendre l'avion? English translation pending
Bonjour, je pars 1 mois et demi à Calcutta fin Décembre et tout Janvier.
Un ami va faire un stage proche de KTM fin décembre et j'aimerai le rejoindre pour passer le nouvel an.
A l'office du Tourisme de l'Inde la personne m'a dit qu'en hiver les routes et chemin de fer étaient coupés, et donc le seul moyen de rejoindre KTM depuis Kolkata est de prendre l'avion ( ce que je préfère ne pas faire pour raison de budjet et de " fun " ).
Apparement le plus pratique depuis Kolkata est de passer la frontière par Birganj.
J'aurai voulu savoir si il était vraiment impossible de rentrer par la voie terrestre au Nepal en Decembre, cela me semble bizarre vu la carte topographique...
Merci
Un ami va faire un stage proche de KTM fin décembre et j'aimerai le rejoindre pour passer le nouvel an.
A l'office du Tourisme de l'Inde la personne m'a dit qu'en hiver les routes et chemin de fer étaient coupés, et donc le seul moyen de rejoindre KTM depuis Kolkata est de prendre l'avion ( ce que je préfère ne pas faire pour raison de budjet et de " fun " ).
Apparement le plus pratique depuis Kolkata est de passer la frontière par Birganj.
J'aurai voulu savoir si il était vraiment impossible de rentrer par la voie terrestre au Nepal en Decembre, cela me semble bizarre vu la carte topographique...
Merci
Escale à Bahreïn English translation pending
namasté
Le vol Paris / Kathmandu avec Gulf Air prevoit une escale à Bahrein avec nuit d'hôtel offerte
Quelqu'un pourra t il m'indiquer comment s'effectue la prise en charge à l'aéroport ( transfert, transit, prise en charge de la nuit d'hôtel, repas )
Merci d'avance
Le vol Paris / Kathmandu avec Gulf Air prevoit une escale à Bahrein avec nuit d'hôtel offerte
Quelqu'un pourra t il m'indiquer comment s'effectue la prise en charge à l'aéroport ( transfert, transit, prise en charge de la nuit d'hôtel, repas )
Merci d'avance