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Week-end à Zagreb en novembre (Croatie) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4 amis qui partent a Zagreb en week end. Je recherche un plan d'appartement... Je cherche actuellement sur le net et si vous avez des retours sur ce joli pays, cette capitale ? Si vous avez des plans a conseiller et bien j'aimerais beaucoup en savoir plus et je suis impatient d'y etre ... N'hesitez pas. On y va pour rigoler et faire une suprise a un ami .. donc envie de rencontrer des gens de la bas ... boire des coups et visiter.
Merci a vous.
Nous sommes 4 amis qui partent a Zagreb en week end. Je recherche un plan d'appartement... Je cherche actuellement sur le net et si vous avez des retours sur ce joli pays, cette capitale ? Si vous avez des plans a conseiller et bien j'aimerais beaucoup en savoir plus et je suis impatient d'y etre ... N'hesitez pas. On y va pour rigoler et faire une suprise a un ami .. donc envie de rencontrer des gens de la bas ... boire des coups et visiter.
Merci a vous.
LAN Airlines retourne à La Havane depuis Lima English translation pending
Après avoir abandonné sa route Santiago du Chili – La Havane en avril dernier, la compagnie aérienne LAN Airlines a décidé de revenir dans la capitale de Cuba avec une nouvelle liaison depuis Lima au Pérou.
LAN Chile s’en va, LAN Peru arrive: la compagnie chilienne joue avec ses filiales pour maintenir une présence sur l’aéroport international José Marti de La Havane. A partir de février 2012, elle reliera la capitale péruvienne à Cuba trois fois par semaine, à bord d'un Airbus A319 pouvant emporter 144 passagers en classe économie. Les vols quitteront Lima les lundi, jeudi et samedi à 12h25 pour arriver à 17h50, et repartiront de La Havane à 18h40 pour atterrir à 0h05. TACA Peru est déjà présente sur cette route.
Source: www.air-journal.fr/2011-08-30-lan-airlines-retourne-a-la-havane-535362.html
LAN Chile s’en va, LAN Peru arrive: la compagnie chilienne joue avec ses filiales pour maintenir une présence sur l’aéroport international José Marti de La Havane. A partir de février 2012, elle reliera la capitale péruvienne à Cuba trois fois par semaine, à bord d'un Airbus A319 pouvant emporter 144 passagers en classe économie. Les vols quitteront Lima les lundi, jeudi et samedi à 12h25 pour arriver à 17h50, et repartiront de La Havane à 18h40 pour atterrir à 0h05. TACA Peru est déjà présente sur cette route.
Source: www.air-journal.fr/2011-08-30-lan-airlines-retourne-a-la-havane-535362.html
Bolivie 2010 English translation pending
Mieux vaut tard que jamais... c'était il y a juste 12 mois !
1/ De Sucre.
Enfin nous y voilà. 36 heures après avoir fermé la maison, on a pu mettre les pieds à Sucre, une petite ville au Sud Est de La Paz. Elle parait petite, mais c'est la capitale constitutionnelle de la Bolivie. Les vols se sont assez bien passés. Un décollage un peu fouteur de trouille au dessus de Miami au milieu d'un orage. On avait l'impression que le pilote avait perdu le balai et ça tanguait un peu dans tous les sens. J’ai rarement eu la trouille en avion, mais là… Le passage de Miami à La Paz est un peu violent pour le corps humain. Du niveau de la mer et 33° à une altitude d'un peu plus de 4000m et quelques degrés au dessus de 0. Une vraie caillante, mais un grand soleil. Le mal de crâne dû à l'altitude monte doucement mais sûrement, surtout pour moi. Ca tambourinait bien, mais dès qu’on perdra de l’altitude, les choses devraient s’arranger. Le décollage au dessus de l'aéroport de La Paz est superbe. Un grand plateau immense, coincé entre des grosses masses rocheuses culminant à plus de 6000m, et débouchant brutalement sur une sorte de grand canyon abritant la ville de La Paz. L’ordre et le chaos. Ensuite ce ne sont que des alternances de grandes vallées larges et les montagnes de la cordillère. Vu du ciel, cela semble assez sec et aride, mais très habité. On voit partout des chemins comme une pelote de ficelle qui se serait déroulée. On approche de Sucre. Face à l'avion, la ville nichée dans sa cuvette, à droite de hautes montagnes et à gauche une petite piste d'atterrissage perpendiculaire à nous. Atterrir sur ce petit ruban de bitume paraît inimaginable. Mais d’un seul coup, l’avion oblique à 90° comme s’il allait faire un looping. Notre rangée voit le sol, celle de l’autre côté de l’allée voit le ciel. On perd doucement de l’altitude et la piste se rapproche, mais au dernier moment, l’avion remonte brusquement, l’atterrissage ne sera pas pour ce coup là. Grand détour au dessus de la ville, la cabine penchée à 45°, comme les gamins quand ils font semblant de faire l’avion. Ce coup-ce, c’est le ciel qu’on voit. Finalement, après un virage bien serré, on touche enfin le sol sur une courte piste bourrée de nids de poule. C’est bon, tout s’est bien passé, mais une belle pétoche quand même. Louloute dit que ça ne foutait pas la trouille mais que c’était juste un peu sport. La fraîcheur est la même qu’à La Paz, ça surprend. Le mal de crâne est bien fort, mais s’estompera dans l’après midi avec un petit diamox. Les heures qui suivent, on déambule dans la ville de Sucre, tout à fait comme on l’imagine. Des petites places, des bâtiments blancs, des églises avec leur clocher montrant leur série de cloches comme dans les westerns, les boliviennes sous leur chapeau melon de feutre, leur jupe plissée, leur manta sur les épaules et le grand carré de tissu coloré qui fait sac fourre tout y compris les bébés. La sortie des lycées est impressionnante par le nombre de gamins qui les fréquentent, tous en uniforme, entre copines copains ou amoureux qui se bécotent. Seule différence avec chez nous, ils sont tous à pied. Pas un vélo, pas un scooter, pas de bus ou parents en voiture. Manifestement, à Sucre, il y a une classe moyenne importante. Très peu de grosses et belles voitures, il y en a davantage à Phnom Penh. Assez peu de mendiants. Beaucoup de femmes quand même avec leur étale sur le trottoir à vendre quelques bijoux, bonnets, gants et châles. Pas des masses de touristes, mais les marchands de vêtements chauds font affaires. Ici, c’est l’hiver, les jours les plus froids de l’année. Les habitants de Sucre nous disent eux-mêmes qu’ils ont rarement aussi froid. En plus, aujourd’hui samedi, il pleut ce qui accentue l’impression de froid. On se ballade pas mal pour aller vite se réfugier ensuite dans un troquet boire un thé ou un mate coca. Drôle d’impression, on est censé être en plein été. Mais on prend vite l’habitude de prendre la polaire et les gants.
2/ Du soleil et du vent.
Depuis trois jours, ça y est, grand soleil et coups de soleil. On a même chaud dans la journée. Il faut dire que la Bolivie ne connaît pas souvent des froids comme celui de ces derniers jours .Ils ont fermé les écoles, des avions n’ont pas décollés, il a neigé sur Potosi ce qui est rarissime et à Santa Cruz, ville généralement chaude, il faisait à peine 15°. Le problème n’est pas vraiment qu’il fasse froid (cela ne descend pas en dessous de 0), mais c’est que rien n’est prévu pour le froid. Aucun chauffage dans les maisons, souvent pas de carreaux aux fenêtres et les boliviens ne sont pas très équipés en vêtements chauds. Mais maintenant, on a un grand ciel bleu toute la journée. Ca caille quand même le soir, mais ça, c’était prévu, donc, on est d’accord. Dimanche, super balade à Tarabuco, un petit village quechua à 65 KM de Sucre. C’est en fait une place centrale de marché pour une multitude de paysans qui y apportent le maïs, les tomates, les piments, les occas et des quantités de variétés de pommes de terre. On est quand même au royaume de la patate. Des petites, des grosses, rondes ou cabossées, jaunes roses ou terreuses. Les vieux du village ne portent pas le chapeau bolivien classique, mais une sorte de casque en gros feutre comme celui des conquistadors. Les gens de ce marché font jusqu’à 5h de marche à pied pour venir. C’est aussi un pays ou les gens marchent vraiment beaucoup. On a rencontré une vieille femme portant sur ses épaules un gros fagot de bois… elle était au milieu de nulle part, pas de maison en vue… elle marchait, jusqu’où, difficile à dire. Rencontre identique avec un homme au milieu d’une route quasi désertique. Il nous a demandé si on avait des feuilles de coca. Louloute a sorti de sa poche notre petit sac de feuilles de coca, il y a plongé la main avec bonheur pour en retirer une grosse poignée. Il fallait voir son sourire édenté. Puis il a continué sa route. On l’a vu pendant longtemps au loin, marchant on ne sait où. Hier, autre belle rencontre à l’Ouest de Sucre. En premier, faire en sorte de passer la route avant 7h du mat, heure de sa fermeture. Ensuite, suivre la piste pendant des kilomètres et des kilomètres et s’élever doucement au dessus de Sucre. Ne pas oublier de regarder le soleil se lever doucement au dessus des cimes et éclairer la ville de jaune et orange. Au bout d’environ 40 Km de piste, stopper à Chataquile et prendre un petit chemin qui s’ouvre dans une brèche. Ce chemin est superbe, il est dallé depuis les Incas et descend parfois doucement, parfois abrupte vers le village suivant. Pendant 2 à 3 heures (suivant le rythme de marche), on a un paysage extraordinaire fait de vert et de rouge avec au loin les empruntes faites par le volcan de Maragua. Des failles, des falaises, des hautes montagnes, des champs hauts perchés, des cactus au milieu des cailloux… tout y est. Impossible de se perdre, le chemin est parfaitement dallé et on le repère de loin. Très peu de rencontre aussi sur ce chemin. On doublera juste 2 touristes et leur guide. On voulait monter avec notre voiture jusqu’au village de Maragua, mais les pluies diluviennes de samedi ont grossit la rivière. Impossible de traverser. On part à pied sur la route qui monte drue, laissant la voiture de l’autre côté du fleuve. Il est midi, en plein cagnard. Au bout d’1h30 de marche, coups de bol, le 4X4 des touristes rencontrés le matin arrive et nous emmène. La guide Karine, une jeune bolivienne de 22 ans et parlant 4 langues, est adorable et rayonnante. Elle aime ses montagnes, l’histoire de son pays, celle des quechuas, elle aime en parler. Avec elle on passera l’après midi à Maragua, village perdu au milieu du cratère d’un volcan. On a le sentiment d’être sur une autre planète. Une vie extrêmement rude, peu d’arbres pour faire du feu (il faut aller le chercher loin à dos d’homme), des taureaux pour la traction animale mais pas de vache parce que ça coûte trop cher, quelques moutons et chèvres. Une école, une épicerie de 12m², et l’eau dans la rivière qui traverse le cratère. Une gamine de 10 ans, Saïda, vient à notre rencontre. Elle veut nous montrer de quelle façon elle tisse les petits morceaux d’étoffe qu’elle cherchera à vendre. Elle nous montre avec fierté comme elle passe les fils les uns après les autres et comment les motifs se dessinent passage après passage de la canette. Elle a une dextérité étonnante. Saïda est une enfant pétillante, lumineuse pleine de vie et d’entrain. Sa vie, c’est un peu d’école, les travaux aux champs, aider sa mère à élever les 3 petits frères et l’apprentissage du tissage. Elle nous emmène chez elle, une maison en pierre qui doit faire au moins 16m² dans laquelle loge la mère et les 4 enfants. Manifestement, plus de père. Difficile d’imaginer une vie plus rude. Je ne vous raconte pas comme le froid tombe dès que le soleil baisse, mais le bois, c’est pour la cuisine, pas pour se réchauffer. Mais cette gamine avait une telle pêche, une telle vitalité qu’elle donnait envie de passer beaucoup de temps avec elle. Respect pour cette fillette haute comme trois pommes. Une belle rencontre. Aujourd’hui, direction Potosi, une ville haut perchée qui a fait la fortune de l’Espagne avec ses mines d’argent. Une ville cernée par les hauts sommets et l’altiplano. Un climat rude, sec, froid la nuit, chaud le jour. Le paysage est aussi époustouflant que sévère. Cela explique sans doute la gaité de la ville. Certaines maisons sont jaunes, rouges, bleues, vertes ou roses… sans doute pour donner un peu de couleurs et de vie. Les rues sont animées, les marchés vivants, les églises roses ou blanches. Une ville où on a envie de se poser un peu. Une ville aussi où les mines sont encore en activité et dans lesquelles les conditions de travail sont identiques à celles de Germinal. Une ville qu’on a envie de mieux connaître.
3/ Au fond de la mine.
Zola aurait pu écrire Germinal aujourd’hui en venant vivre à Potosi et en descendant dans la mine.Seule différence, ce n’est pas du charbon mais de l’argent. 40% des réserves mondiales d’argent se trouvent à Potosi dans le ventre d’une montagne, le Cerro Rico. Cette ville vit grâce à la mine depuis quelques siècles. Son nom même signifie « explosion » (la dynamite est en vente libre), et elle fut une des villes les plus riches du monde vers le 16ème siècle, même si c’est surtout l’Espagne qui s’est enrichit à l’époque avec des bateaux remplis de coffres de pièces d’argent. Mais pour que cette fortune se fasse, il faut que des hommes descendent à la mine, et ce sont des générations d’hommes (pas de femmes) qui se sont succédées travaillant toujours de la même manière. Aujourd’hui, ce n’est plus l’argent qui constitue la principale extraction mais le zinc et le plomb. On est descendu ce matin avec Louloute à la rencontre de ce monde qu’on ne connaît qu’à travers Zola. Notre guide est un ancien mineur. Au départ, quelques inquiétudes : comment supporter l’enfermement dans les goulots étroits des boyaux, et si ça s’écroulait sachant que cette montagne n’est qu’un gruyère, et comment assumer le rôle du touriste face aux mineurs ? on verrait bien. Première chose à faire s’équiper. Bottes, pantalon et veste imperméables et robustes, casque avec une grosse lampe frontale et sa batterie accrochée à la hanche par une grosse ceinture. L’habit ne fait pas le moine, mais on se sent près à pénétrer dans cet univers si difficile. Puis on approche de l’entrée de la mine, une petite ouverture dans la montagne juste assez large pour laisser passer deux hommes poussant leur wagon de cailloux. Le travail est organisé. Le mineur est celui qui creuse en suivant un filon, c’est lui qui a la responsabilité de la réussite de son équipe. Il a avec lui un assistant lorsqu’il attaque la roche, des hommes qui charrient vers l’extérieur la roche, et à l’air libre, ceux qui trient les gravats. Ceux qui poussent le wagonnet en sortent 25 par jour qui pèse ½ tonne, et ils gagnent autour de 5 à 6 $ par jour. C’est le doyen de la mine qui indique les filons à creuser et ceux à laisser. Nous voilà donc face à l’entrée de la mine ouverte par les conquistadors, il n’y a plus qu’à y aller. Avant de rentrer, laisser sortir un wagonnet de cailloux qui sera déversé un peu plus loin pour ensuite être trié, et on entre. Un tunnel de 1,8 m de haut au départ, et qui perd rapidement de la hauteur. Nos frontales font un long faisceau lumineux devant nous. On marche le long des rails. Au loin, un bruit sourd et deux points brillants qui se rapprochent. Deux hommes poussent leur ½ tonne, et vue l’inertie, ils ne s’arrêteront pas. On se colle à la paroi pour les laisser passer. Ils poussent ce truc qui pèse un âne mort, la joue gonflée par les feuilles de coca mâchées toute la journée. C’est presque leur seule nourriture quand ils sont dans le cœur de la montagne. On continue à avancer, de part et d’autres partent des boyaux abandonnés car dangereux. Il reste sans doute des métaux à l’intérieur, mais les exploiter mettrait en péril la solidité de l’ensemble. Il y a assez peu d’étayage dans cette mine et la roche semble friable par endroit. Un peu plus loin, c’est le chargement d’un wagon. Une sorte de toboggan dont on ne voit que la partie inférieure déverse des m3 de caillasse. On entend au dessus des hommes invisibles situés dans une galerie supérieure. Ce sont ceux qui remontent par des puits le minerai récupéré toujours plus bas dans la montagne pour les sortir ensuite par les rails. On continue notre avancée en croisant inlassablement les cargaisons. Un bruit de poulie se fait entendre. Devant nous, un puits dont on ne voit le fond, et duquel remonte une grosse gamelle pleine de roche. Elle passe devant nous et continue à monter bien au-dessus de nos têtes pour sortir de terre. On doit maintenant descendre plus bas au fond de la mine. La 1/2h qui suit consiste à descendre par une autre cheminée parallèle, équipée d’une dizaine d’échelles. L’espace pour se glisser n’est pas large. Les deux mains sont solidement fixées aux barreaux, les pieds cherchent à ne pas glisser, et les fesses se cognent contre la paroi. Plus on descend, plus la chaleur monte. A la fin, on se met sur les fesses ou un peu à 4 pattes pour passer. Ca devient presque difficile, mais pas encore oppressant. Arrivés en bas, on retrouve les hommes qui remplissent la sorte de grande cuve qui remontera à la surface. Les gravats sont amenés simplement par des brouettes débordantes que poussent des hommes en sueur et poussiéreux. On se regarde, on se dit bonjour, des vies « un peu » différentes qui se croisent. Un bruit en même temps sourd et puissant se fait entendre. Notre guide veut nous emmener voir les mineurs qui creusent directement la roche pour mettre les bâtons de dynamite et faire sauter la paroi. Il nous donne à chacun deux bouts de plastics prise sur la poche de feuilles de coca pour qu’on se les mette dans les oreilles et nous dit de le suivre de près. On avance dans la galerie étroite. Tout d’un coup, le bruit devient assourdissant, et surtout, une poussière épaisse et aveuglante remplit toute la galerie. On a beau se mettre un tissu devant le nez, on suffoque. Un sentiment d’angoisse soudain me prend à la gorge. On est là au milieu de cette montagne, dans cette atmosphère irrespirable et dans ces galeries où on ne passerait pas si on était à peine un peu plus grassouillet. Je n’ai plus qu’une envie, celle de fuir. Louloute qui est derrière moi me voit et me suit. Facile pour nous de faire demi-tour, on fait ce qu’on veut. Les mineurs, eux, resteront là trois heures durant dans cette atmosphère. Il n’y a que celui qui tient le marteau piqueur qui a un masque. Son assistant n’en a pas, il prend la silice par les yeux, le nez, la bouche… impossible à imaginer. Les minutes qui suivent, je ne penserai qu’à sortir. Seul moyen, remonter la dizaine d’échelles en bois dans cette cheminée étroite. Sauf qu’on est à 4200 m et que la remontée ne peut pas être rapide. Même avec un régime sans clope depuis 8 jours, j’halète comme un vieux chien. Je me sens oppressée, mais de toute façon, le seul moyen d’en sortir, c’est de grimper ces foutus barreaux, Louloute derrière moi me disant « vas y doucement, c’est bon ». Au fur et à mesure de la montée, la température est plus tolérable, le cœur reprend un rythme normal, la tête reprend sa place sur les épaules. La suite de la visite sera plus calme que ce passage. On prend presque l’habitude de voir les hommes gris suer tout ce qu’ils peuvent dans leur travail. Les regards se croisent toujours, échange de sourires, de feuilles de coca. Expérience impressionnante, inoubliable. Difficile d’en dire davantage.
1/ De Sucre.
Enfin nous y voilà. 36 heures après avoir fermé la maison, on a pu mettre les pieds à Sucre, une petite ville au Sud Est de La Paz. Elle parait petite, mais c'est la capitale constitutionnelle de la Bolivie. Les vols se sont assez bien passés. Un décollage un peu fouteur de trouille au dessus de Miami au milieu d'un orage. On avait l'impression que le pilote avait perdu le balai et ça tanguait un peu dans tous les sens. J’ai rarement eu la trouille en avion, mais là… Le passage de Miami à La Paz est un peu violent pour le corps humain. Du niveau de la mer et 33° à une altitude d'un peu plus de 4000m et quelques degrés au dessus de 0. Une vraie caillante, mais un grand soleil. Le mal de crâne dû à l'altitude monte doucement mais sûrement, surtout pour moi. Ca tambourinait bien, mais dès qu’on perdra de l’altitude, les choses devraient s’arranger. Le décollage au dessus de l'aéroport de La Paz est superbe. Un grand plateau immense, coincé entre des grosses masses rocheuses culminant à plus de 6000m, et débouchant brutalement sur une sorte de grand canyon abritant la ville de La Paz. L’ordre et le chaos. Ensuite ce ne sont que des alternances de grandes vallées larges et les montagnes de la cordillère. Vu du ciel, cela semble assez sec et aride, mais très habité. On voit partout des chemins comme une pelote de ficelle qui se serait déroulée. On approche de Sucre. Face à l'avion, la ville nichée dans sa cuvette, à droite de hautes montagnes et à gauche une petite piste d'atterrissage perpendiculaire à nous. Atterrir sur ce petit ruban de bitume paraît inimaginable. Mais d’un seul coup, l’avion oblique à 90° comme s’il allait faire un looping. Notre rangée voit le sol, celle de l’autre côté de l’allée voit le ciel. On perd doucement de l’altitude et la piste se rapproche, mais au dernier moment, l’avion remonte brusquement, l’atterrissage ne sera pas pour ce coup là. Grand détour au dessus de la ville, la cabine penchée à 45°, comme les gamins quand ils font semblant de faire l’avion. Ce coup-ce, c’est le ciel qu’on voit. Finalement, après un virage bien serré, on touche enfin le sol sur une courte piste bourrée de nids de poule. C’est bon, tout s’est bien passé, mais une belle pétoche quand même. Louloute dit que ça ne foutait pas la trouille mais que c’était juste un peu sport. La fraîcheur est la même qu’à La Paz, ça surprend. Le mal de crâne est bien fort, mais s’estompera dans l’après midi avec un petit diamox. Les heures qui suivent, on déambule dans la ville de Sucre, tout à fait comme on l’imagine. Des petites places, des bâtiments blancs, des églises avec leur clocher montrant leur série de cloches comme dans les westerns, les boliviennes sous leur chapeau melon de feutre, leur jupe plissée, leur manta sur les épaules et le grand carré de tissu coloré qui fait sac fourre tout y compris les bébés. La sortie des lycées est impressionnante par le nombre de gamins qui les fréquentent, tous en uniforme, entre copines copains ou amoureux qui se bécotent. Seule différence avec chez nous, ils sont tous à pied. Pas un vélo, pas un scooter, pas de bus ou parents en voiture. Manifestement, à Sucre, il y a une classe moyenne importante. Très peu de grosses et belles voitures, il y en a davantage à Phnom Penh. Assez peu de mendiants. Beaucoup de femmes quand même avec leur étale sur le trottoir à vendre quelques bijoux, bonnets, gants et châles. Pas des masses de touristes, mais les marchands de vêtements chauds font affaires. Ici, c’est l’hiver, les jours les plus froids de l’année. Les habitants de Sucre nous disent eux-mêmes qu’ils ont rarement aussi froid. En plus, aujourd’hui samedi, il pleut ce qui accentue l’impression de froid. On se ballade pas mal pour aller vite se réfugier ensuite dans un troquet boire un thé ou un mate coca. Drôle d’impression, on est censé être en plein été. Mais on prend vite l’habitude de prendre la polaire et les gants.
2/ Du soleil et du vent.
Depuis trois jours, ça y est, grand soleil et coups de soleil. On a même chaud dans la journée. Il faut dire que la Bolivie ne connaît pas souvent des froids comme celui de ces derniers jours .Ils ont fermé les écoles, des avions n’ont pas décollés, il a neigé sur Potosi ce qui est rarissime et à Santa Cruz, ville généralement chaude, il faisait à peine 15°. Le problème n’est pas vraiment qu’il fasse froid (cela ne descend pas en dessous de 0), mais c’est que rien n’est prévu pour le froid. Aucun chauffage dans les maisons, souvent pas de carreaux aux fenêtres et les boliviens ne sont pas très équipés en vêtements chauds. Mais maintenant, on a un grand ciel bleu toute la journée. Ca caille quand même le soir, mais ça, c’était prévu, donc, on est d’accord. Dimanche, super balade à Tarabuco, un petit village quechua à 65 KM de Sucre. C’est en fait une place centrale de marché pour une multitude de paysans qui y apportent le maïs, les tomates, les piments, les occas et des quantités de variétés de pommes de terre. On est quand même au royaume de la patate. Des petites, des grosses, rondes ou cabossées, jaunes roses ou terreuses. Les vieux du village ne portent pas le chapeau bolivien classique, mais une sorte de casque en gros feutre comme celui des conquistadors. Les gens de ce marché font jusqu’à 5h de marche à pied pour venir. C’est aussi un pays ou les gens marchent vraiment beaucoup. On a rencontré une vieille femme portant sur ses épaules un gros fagot de bois… elle était au milieu de nulle part, pas de maison en vue… elle marchait, jusqu’où, difficile à dire. Rencontre identique avec un homme au milieu d’une route quasi désertique. Il nous a demandé si on avait des feuilles de coca. Louloute a sorti de sa poche notre petit sac de feuilles de coca, il y a plongé la main avec bonheur pour en retirer une grosse poignée. Il fallait voir son sourire édenté. Puis il a continué sa route. On l’a vu pendant longtemps au loin, marchant on ne sait où. Hier, autre belle rencontre à l’Ouest de Sucre. En premier, faire en sorte de passer la route avant 7h du mat, heure de sa fermeture. Ensuite, suivre la piste pendant des kilomètres et des kilomètres et s’élever doucement au dessus de Sucre. Ne pas oublier de regarder le soleil se lever doucement au dessus des cimes et éclairer la ville de jaune et orange. Au bout d’environ 40 Km de piste, stopper à Chataquile et prendre un petit chemin qui s’ouvre dans une brèche. Ce chemin est superbe, il est dallé depuis les Incas et descend parfois doucement, parfois abrupte vers le village suivant. Pendant 2 à 3 heures (suivant le rythme de marche), on a un paysage extraordinaire fait de vert et de rouge avec au loin les empruntes faites par le volcan de Maragua. Des failles, des falaises, des hautes montagnes, des champs hauts perchés, des cactus au milieu des cailloux… tout y est. Impossible de se perdre, le chemin est parfaitement dallé et on le repère de loin. Très peu de rencontre aussi sur ce chemin. On doublera juste 2 touristes et leur guide. On voulait monter avec notre voiture jusqu’au village de Maragua, mais les pluies diluviennes de samedi ont grossit la rivière. Impossible de traverser. On part à pied sur la route qui monte drue, laissant la voiture de l’autre côté du fleuve. Il est midi, en plein cagnard. Au bout d’1h30 de marche, coups de bol, le 4X4 des touristes rencontrés le matin arrive et nous emmène. La guide Karine, une jeune bolivienne de 22 ans et parlant 4 langues, est adorable et rayonnante. Elle aime ses montagnes, l’histoire de son pays, celle des quechuas, elle aime en parler. Avec elle on passera l’après midi à Maragua, village perdu au milieu du cratère d’un volcan. On a le sentiment d’être sur une autre planète. Une vie extrêmement rude, peu d’arbres pour faire du feu (il faut aller le chercher loin à dos d’homme), des taureaux pour la traction animale mais pas de vache parce que ça coûte trop cher, quelques moutons et chèvres. Une école, une épicerie de 12m², et l’eau dans la rivière qui traverse le cratère. Une gamine de 10 ans, Saïda, vient à notre rencontre. Elle veut nous montrer de quelle façon elle tisse les petits morceaux d’étoffe qu’elle cherchera à vendre. Elle nous montre avec fierté comme elle passe les fils les uns après les autres et comment les motifs se dessinent passage après passage de la canette. Elle a une dextérité étonnante. Saïda est une enfant pétillante, lumineuse pleine de vie et d’entrain. Sa vie, c’est un peu d’école, les travaux aux champs, aider sa mère à élever les 3 petits frères et l’apprentissage du tissage. Elle nous emmène chez elle, une maison en pierre qui doit faire au moins 16m² dans laquelle loge la mère et les 4 enfants. Manifestement, plus de père. Difficile d’imaginer une vie plus rude. Je ne vous raconte pas comme le froid tombe dès que le soleil baisse, mais le bois, c’est pour la cuisine, pas pour se réchauffer. Mais cette gamine avait une telle pêche, une telle vitalité qu’elle donnait envie de passer beaucoup de temps avec elle. Respect pour cette fillette haute comme trois pommes. Une belle rencontre. Aujourd’hui, direction Potosi, une ville haut perchée qui a fait la fortune de l’Espagne avec ses mines d’argent. Une ville cernée par les hauts sommets et l’altiplano. Un climat rude, sec, froid la nuit, chaud le jour. Le paysage est aussi époustouflant que sévère. Cela explique sans doute la gaité de la ville. Certaines maisons sont jaunes, rouges, bleues, vertes ou roses… sans doute pour donner un peu de couleurs et de vie. Les rues sont animées, les marchés vivants, les églises roses ou blanches. Une ville où on a envie de se poser un peu. Une ville aussi où les mines sont encore en activité et dans lesquelles les conditions de travail sont identiques à celles de Germinal. Une ville qu’on a envie de mieux connaître.
3/ Au fond de la mine.
Zola aurait pu écrire Germinal aujourd’hui en venant vivre à Potosi et en descendant dans la mine.Seule différence, ce n’est pas du charbon mais de l’argent. 40% des réserves mondiales d’argent se trouvent à Potosi dans le ventre d’une montagne, le Cerro Rico. Cette ville vit grâce à la mine depuis quelques siècles. Son nom même signifie « explosion » (la dynamite est en vente libre), et elle fut une des villes les plus riches du monde vers le 16ème siècle, même si c’est surtout l’Espagne qui s’est enrichit à l’époque avec des bateaux remplis de coffres de pièces d’argent. Mais pour que cette fortune se fasse, il faut que des hommes descendent à la mine, et ce sont des générations d’hommes (pas de femmes) qui se sont succédées travaillant toujours de la même manière. Aujourd’hui, ce n’est plus l’argent qui constitue la principale extraction mais le zinc et le plomb. On est descendu ce matin avec Louloute à la rencontre de ce monde qu’on ne connaît qu’à travers Zola. Notre guide est un ancien mineur. Au départ, quelques inquiétudes : comment supporter l’enfermement dans les goulots étroits des boyaux, et si ça s’écroulait sachant que cette montagne n’est qu’un gruyère, et comment assumer le rôle du touriste face aux mineurs ? on verrait bien. Première chose à faire s’équiper. Bottes, pantalon et veste imperméables et robustes, casque avec une grosse lampe frontale et sa batterie accrochée à la hanche par une grosse ceinture. L’habit ne fait pas le moine, mais on se sent près à pénétrer dans cet univers si difficile. Puis on approche de l’entrée de la mine, une petite ouverture dans la montagne juste assez large pour laisser passer deux hommes poussant leur wagon de cailloux. Le travail est organisé. Le mineur est celui qui creuse en suivant un filon, c’est lui qui a la responsabilité de la réussite de son équipe. Il a avec lui un assistant lorsqu’il attaque la roche, des hommes qui charrient vers l’extérieur la roche, et à l’air libre, ceux qui trient les gravats. Ceux qui poussent le wagonnet en sortent 25 par jour qui pèse ½ tonne, et ils gagnent autour de 5 à 6 $ par jour. C’est le doyen de la mine qui indique les filons à creuser et ceux à laisser. Nous voilà donc face à l’entrée de la mine ouverte par les conquistadors, il n’y a plus qu’à y aller. Avant de rentrer, laisser sortir un wagonnet de cailloux qui sera déversé un peu plus loin pour ensuite être trié, et on entre. Un tunnel de 1,8 m de haut au départ, et qui perd rapidement de la hauteur. Nos frontales font un long faisceau lumineux devant nous. On marche le long des rails. Au loin, un bruit sourd et deux points brillants qui se rapprochent. Deux hommes poussent leur ½ tonne, et vue l’inertie, ils ne s’arrêteront pas. On se colle à la paroi pour les laisser passer. Ils poussent ce truc qui pèse un âne mort, la joue gonflée par les feuilles de coca mâchées toute la journée. C’est presque leur seule nourriture quand ils sont dans le cœur de la montagne. On continue à avancer, de part et d’autres partent des boyaux abandonnés car dangereux. Il reste sans doute des métaux à l’intérieur, mais les exploiter mettrait en péril la solidité de l’ensemble. Il y a assez peu d’étayage dans cette mine et la roche semble friable par endroit. Un peu plus loin, c’est le chargement d’un wagon. Une sorte de toboggan dont on ne voit que la partie inférieure déverse des m3 de caillasse. On entend au dessus des hommes invisibles situés dans une galerie supérieure. Ce sont ceux qui remontent par des puits le minerai récupéré toujours plus bas dans la montagne pour les sortir ensuite par les rails. On continue notre avancée en croisant inlassablement les cargaisons. Un bruit de poulie se fait entendre. Devant nous, un puits dont on ne voit le fond, et duquel remonte une grosse gamelle pleine de roche. Elle passe devant nous et continue à monter bien au-dessus de nos têtes pour sortir de terre. On doit maintenant descendre plus bas au fond de la mine. La 1/2h qui suit consiste à descendre par une autre cheminée parallèle, équipée d’une dizaine d’échelles. L’espace pour se glisser n’est pas large. Les deux mains sont solidement fixées aux barreaux, les pieds cherchent à ne pas glisser, et les fesses se cognent contre la paroi. Plus on descend, plus la chaleur monte. A la fin, on se met sur les fesses ou un peu à 4 pattes pour passer. Ca devient presque difficile, mais pas encore oppressant. Arrivés en bas, on retrouve les hommes qui remplissent la sorte de grande cuve qui remontera à la surface. Les gravats sont amenés simplement par des brouettes débordantes que poussent des hommes en sueur et poussiéreux. On se regarde, on se dit bonjour, des vies « un peu » différentes qui se croisent. Un bruit en même temps sourd et puissant se fait entendre. Notre guide veut nous emmener voir les mineurs qui creusent directement la roche pour mettre les bâtons de dynamite et faire sauter la paroi. Il nous donne à chacun deux bouts de plastics prise sur la poche de feuilles de coca pour qu’on se les mette dans les oreilles et nous dit de le suivre de près. On avance dans la galerie étroite. Tout d’un coup, le bruit devient assourdissant, et surtout, une poussière épaisse et aveuglante remplit toute la galerie. On a beau se mettre un tissu devant le nez, on suffoque. Un sentiment d’angoisse soudain me prend à la gorge. On est là au milieu de cette montagne, dans cette atmosphère irrespirable et dans ces galeries où on ne passerait pas si on était à peine un peu plus grassouillet. Je n’ai plus qu’une envie, celle de fuir. Louloute qui est derrière moi me voit et me suit. Facile pour nous de faire demi-tour, on fait ce qu’on veut. Les mineurs, eux, resteront là trois heures durant dans cette atmosphère. Il n’y a que celui qui tient le marteau piqueur qui a un masque. Son assistant n’en a pas, il prend la silice par les yeux, le nez, la bouche… impossible à imaginer. Les minutes qui suivent, je ne penserai qu’à sortir. Seul moyen, remonter la dizaine d’échelles en bois dans cette cheminée étroite. Sauf qu’on est à 4200 m et que la remontée ne peut pas être rapide. Même avec un régime sans clope depuis 8 jours, j’halète comme un vieux chien. Je me sens oppressée, mais de toute façon, le seul moyen d’en sortir, c’est de grimper ces foutus barreaux, Louloute derrière moi me disant « vas y doucement, c’est bon ». Au fur et à mesure de la montée, la température est plus tolérable, le cœur reprend un rythme normal, la tête reprend sa place sur les épaules. La suite de la visite sera plus calme que ce passage. On prend presque l’habitude de voir les hommes gris suer tout ce qu’ils peuvent dans leur travail. Les regards se croisent toujours, échange de sourires, de feuilles de coca. Expérience impressionnante, inoubliable. Difficile d’en dire davantage.
Retour Phuket-Paris via Bangkok English translation pending
Bonjour tout le monde,
ça est notre voyage de noces en Thaïlande en décembre prochain commence à prendre forme. Nous avons réservé un AR Paris-Bangkok. A l'aller nous avons prévu de rester 2 jours pleins dans la capitale puis de prendre un vol vers Phuket pour le reste du séjour. Néanmoins pour le retour nous avons un doute... Sachant que nous partons de Bangkok à 12h40, nous devons prendre un vol Phuket-Bangkok tôt le matin (il me semble qu'il y en a un vers 7h30). Mes questions sont donc :
- existe-t-il des moyens de transports fiables sur Phuket pour rejoindre l'aéroport (depuis Kamala) tôt le matin (vers 6h) ?
- vous semble-t-il de raisonnable de partir de Phuket le matin même (retard de vol etc.) pour partir de Bangkok à midi, ou pensez vous qu'il serait préférable de partir la veille et de passer une nuit près de l'aéroport à Bangkok ?
Merci pour vos conseils 😉
Merci pour vos conseils 😉
Prix des postes de péages Montréal-Plattsburgh? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir combien coûte les postes de péages sur la 87 de Montréal à Platsburg
Merci
J'aimerais savoir combien coûte les postes de péages sur la 87 de Montréal à Platsburg
Merci
Thaïlande durant SongKran: déplacements et hébergements? English translation pending
Bonjour à tous ,
je dois rejoindre ma soeur et ma nièce à Bangkok le 7 avril 2012 , de là nous descendons dans la région de Krabi et nous allons donc vadrouiller entre Lanta , Krabi Ville et Khao Sok pour finir les 2 derniers jours dans la capitale les 21 et 22
Mais je sais que du 12 au 16 , le nouvel an va battre son plein et je me questionne quand à nos déplacements et sur le fait de réserver nos hébergements ? Quid des ouvertures même des hôtels ?
Si vous pouvez m'éclairer sur ce point je vous en saurait gré 😉
je dois rejoindre ma soeur et ma nièce à Bangkok le 7 avril 2012 , de là nous descendons dans la région de Krabi et nous allons donc vadrouiller entre Lanta , Krabi Ville et Khao Sok pour finir les 2 derniers jours dans la capitale les 21 et 22
Mais je sais que du 12 au 16 , le nouvel an va battre son plein et je me questionne quand à nos déplacements et sur le fait de réserver nos hébergements ? Quid des ouvertures même des hôtels ?
Si vous pouvez m'éclairer sur ce point je vous en saurait gré 😉
Trajet de Venise à Vérone en train? English translation pending
bonjour je pars à venise en septembre, je voudrai aller de venise à verone en train qui peux me donner des conseils et info
Je pense aussi y passer une ou 2 nuits , donc je cherche aussi un hotel proche du centre pour moi faire la visite ( pas trop cher moins de 50 euros )
Ensuite je vais reprendre l'avion pour la capitale qui est paris
merci d'avance !!!
Je pense aussi y passer une ou 2 nuits , donc je cherche aussi un hotel proche du centre pour moi faire la visite ( pas trop cher moins de 50 euros )
Ensuite je vais reprendre l'avion pour la capitale qui est paris
merci d'avance !!!
Transports à Paris et bons plans English translation pending
Bonjour à tous 😎,
Je m'appelle Adrien, je suis originaire de Bruxelles et étudiant en deuxième année de prépa commerce. Je m'apprête à passer un séjour de deux semaines à Paris, à compter du 20 août. Je ne connais pas du tout la capitale hormis quelques rumeurs, notamment sur la complexité de ses transports 😕. Alors voilà, j'arriverai par gare du Nord (vers 13h) et je dois ensuite me rendre à l'hotel Carladez Cambronne (avant 15h pour la résa), dans le 15ème arr de Paris. Est-ce que qqun pourrait m'aider, me dire dire quels transport prendre, le prix du billet...etc. ? Et si vous avez aussi des "bons plans" dans la capitale pour sortir ou faire la fête, je suis preneur 😉
Je vous remercie, à bientôt !!
Adrien
Je m'appelle Adrien, je suis originaire de Bruxelles et étudiant en deuxième année de prépa commerce. Je m'apprête à passer un séjour de deux semaines à Paris, à compter du 20 août. Je ne connais pas du tout la capitale hormis quelques rumeurs, notamment sur la complexité de ses transports 😕. Alors voilà, j'arriverai par gare du Nord (vers 13h) et je dois ensuite me rendre à l'hotel Carladez Cambronne (avant 15h pour la résa), dans le 15ème arr de Paris. Est-ce que qqun pourrait m'aider, me dire dire quels transport prendre, le prix du billet...etc. ? Et si vous avez aussi des "bons plans" dans la capitale pour sortir ou faire la fête, je suis preneur 😉
Je vous remercie, à bientôt !!
Adrien
Nouvel An 2012 en Thaïlande: endroit intéressant près de Bangkok? English translation pending
Bonjour, je vais être en Thaïlande pour le nouvel an (2012). Avez-vous des suggestions d'endroit inétressant-animé-safe près de Bankok?
À l'avance, merci.
Plan de bus pour Hanoï? English translation pending
Bonjour,
Je pars 6 mois au Vietnam, à partir du mois d'Octobre 2011.
Nous commençons notre voyage par Hanoi, Saigon ayant un site avec le plan de bus, c'est sur que la capitale aussi.
Merci aux hanoiens de coeur, de me rendre service
Bonne fin de journée
Impressions de ma croisière sur le Costa Concordia du 19 au 26 juillet English translation pending
J'ai fait la croisière "Magique Méditerranée" du 19 au 26 juillet sur le Costa Concordia.
Étant toulousain, et ayant vécu à Barcelone, nous sommes partis avec ma femme et mes deux enfants de la capitale catalane.
J'ai déjà fait une croisière (il y a longtemps !) en Grèce et en Turquie avec une compagnie grecque. Le navire était relativement petit et l'atmosphère très smart, très loin de la massification actuelle de chez Costa.
Je me permettrai de faire deux types d'ajouts. D'abord, subjectifs, les points positifs et négatif du Concordia. Puis nos excursions.
POINTS NÉGATIFS : 1-la décoration du Concordia est vraiment trop kitsch, trop chargée et souvent de mauvais goût (ponte Italia 5). J'ai été étonné car je m'attendais à une déco à l'italienne. 2-les buffets du pont 9 sont embouteillés le midi et j'ai été stupéfait par le gaspillage des passagers. La norme est de prendre 6 parts de pizza pour en manger 2... le tout débarrassé par des serveurs philippins blasés qui viennent d'endroit où avoir faim a un sens. 3-les animations du soir et spectacles ne sont pas follichonnes, rien d'exceptionnel. J'en ai profité pour lire ! 4-La journée du 21/07 entre Palma de Mallorca et La Valette, passée entièrement en mer, était un peu longue. Le bateau a beau être grand, on finit par tourner en rond, surtout quand il y a 5000 personnes...
POINTS POSITIFS : 1-Le multilinguisme. La plupart des francophones ont un problème avec les langues, mais heureusement le fait d'avoir vécu barcelone fait que je parle bien espagnol, catalan, français et je me défends en italien et anglais. Bref, le Concordia est excellent pour parler à la terre entière. Parler anglais avec le cabiniste indien, espagnol avec le serveur colombien, italien à l'information... bref je me suis régalé ! 2-Repas pris au restaurant Milano excellents. Beaucoup de choix, plats faits souvent finement, avec un réel soucis de la gastronomie. J'ai pris un soir un menu entièrement végétarien qui était fameux. Le service était impeccable. Chapeau ! 3-Cabine très propre et ménage parfait. Personnel sympa. 4-Organisation efficace : embarquement, débarquement, excursions, le tout rondement mené avec ponctualité.
EXCURSIONS:
19.07 Embarquement à Barcelone. Je conseille le taxi, si vous ne prenez pas une excursion. Attention à demander le prix avant de monter. Compter entre 5 et 8 euros pour aller sur les Rambles depuis le Port de Barcelona. Le métro est très bien mais il y a de nombreuses lignes, c'est compliqué pour une escale courte !
20.07 Palma de Mallorca. Je ne connaissais pas. On a visité la vieille ville le matin (La Seu, llotja, Plaça Major) sans prendre l’excursion. Très jolie ville qui a gardé son caractère catalan, malgré une forte pression touristique. Cette escale m’a agréablement surpris. Palma n’est pas une ville noyée de touristes mais est une vraie ville, plutôt bien tenue. Nous sommes allés à pied (45 minutes de marche) du bateau à la Ciutat. Le retour fut fait en taxi ! (compter 7 euros). Conseil : si vous voulez visiter Palma, pas besoin de prendre une excursion Costa. Le guide de routard suffit.
21.07 La Valette Malte. L’entrée dans le port de la Valette est un vrai spectacle de cinéma. À ne pas manquer. Si vous visitez la ville de la Valette, pas besoin de prendre une excursion. 10 minutes à pied suffisent pour aller des quais au centre ville. La Valette est une ville aux chaleurs africaine et très minérale avec une influence britannique notable. À voir l’intérieur de la cathédrale St John. Escale très sympa, on a apprécié ce mélange d’influences arabes, italienne et anglaise qui fait de Malte une curiosité. On a passé 5 heures pour visiter, faire du shopping.
22.07 Palerme Sicile. Je ne connaissais pas Palerme, mais je connais bien l’Italie du Sud (Naples, Calabre). Je m’attendais donc à trouver une ville très sale. C’était très sale en effet. On a pas pris l’excursion car le bateau vous laisse dans le centre. Avec le guide du routard et mon italien de base, on a pu voir pas mal de choses. Éviter le quartier du port, qui a été bombardé durant la seconde guerre mondiale et qui a été mal reconstruit (la Mafia est passée par là…). On y voit encore des maisons détruites ! Malgré la pauvreté, la saleté, un urbanisme maffieux Palerme renferme des merveilleux. On a été sidéré par la beauté de la cathédrale de Palerme. Il y a beaucoup de belles choses à Palerme (Fontana Pretoria, Teatro Massimo) mais beaucoup manquent d’entretien comme le Quatro Canti qui noir de pollution. On a eu le temps de voir le marché du quartier populaire d’Il Capo. Un marché vivant plein de couleurs et légumes généreux où les gens se connaissent et se parle. Bref, le contraire de l’hypermarché que nous fréquentons parfois ! Pour résumer Palerme : Décrépite mais toujours belle.
24.07 Civitavecchia Roma. À mon avis, et comme le Concordia arrive le dimanche, l’excursion ROME EN TOUTE LIBERTÉ (29euros) est plus valable que de prendre le train civitavecchia roma. Il y a 60 kilomètres tout de même et peu de trains le dimanche. Nous avons pris cette excursion avec toujours les enfants. Le bus nous a laissé au Vatican vers 10h30 il me semble. On est reparti à 16h40. Je connaissais déjà Rome mais je voulais initier mes enfants à la più bella città del mondo. Vouloir tout voir à Rome en une journée est impossible. Même une semaine n’y suffit pas ! On a vu le Castel Sant’Angello, Piazza Navone (on a pris un tartuffo di cioccolato chez Scalini, humm) Colissée, Balisique San Pietro du Vatican. On a fini à 16h30…
26.07 Savone Gênes. Comme Gênes (Genova en italien) est loin de Savone. On a pris l’excursion Costa pour Gênes. Comme 90% des francophones descendent à Savonne nous avions une guide Costa pour nous 4 ! Nous étions dans le bus des hispanophones qui avait une guide excellente. La nôtre n’était pas bonne. Gênes une ville industrielle (chantiers navals), mais encore riche, avec un climat parfait et très beaux monuments (Palazzi Rosso e Grimaldi). Gênes vaut le détour (quartier de la chiesa San Luca) et est assez peu touristique. Par contre il faut prendre une excursion Costa, car Gênes fait 34 km de long et est construite à flan de montagne !
POINTS NÉGATIFS : 1-la décoration du Concordia est vraiment trop kitsch, trop chargée et souvent de mauvais goût (ponte Italia 5). J'ai été étonné car je m'attendais à une déco à l'italienne. 2-les buffets du pont 9 sont embouteillés le midi et j'ai été stupéfait par le gaspillage des passagers. La norme est de prendre 6 parts de pizza pour en manger 2... le tout débarrassé par des serveurs philippins blasés qui viennent d'endroit où avoir faim a un sens. 3-les animations du soir et spectacles ne sont pas follichonnes, rien d'exceptionnel. J'en ai profité pour lire ! 4-La journée du 21/07 entre Palma de Mallorca et La Valette, passée entièrement en mer, était un peu longue. Le bateau a beau être grand, on finit par tourner en rond, surtout quand il y a 5000 personnes...
POINTS POSITIFS : 1-Le multilinguisme. La plupart des francophones ont un problème avec les langues, mais heureusement le fait d'avoir vécu barcelone fait que je parle bien espagnol, catalan, français et je me défends en italien et anglais. Bref, le Concordia est excellent pour parler à la terre entière. Parler anglais avec le cabiniste indien, espagnol avec le serveur colombien, italien à l'information... bref je me suis régalé ! 2-Repas pris au restaurant Milano excellents. Beaucoup de choix, plats faits souvent finement, avec un réel soucis de la gastronomie. J'ai pris un soir un menu entièrement végétarien qui était fameux. Le service était impeccable. Chapeau ! 3-Cabine très propre et ménage parfait. Personnel sympa. 4-Organisation efficace : embarquement, débarquement, excursions, le tout rondement mené avec ponctualité.
EXCURSIONS:
19.07 Embarquement à Barcelone. Je conseille le taxi, si vous ne prenez pas une excursion. Attention à demander le prix avant de monter. Compter entre 5 et 8 euros pour aller sur les Rambles depuis le Port de Barcelona. Le métro est très bien mais il y a de nombreuses lignes, c'est compliqué pour une escale courte !
20.07 Palma de Mallorca. Je ne connaissais pas. On a visité la vieille ville le matin (La Seu, llotja, Plaça Major) sans prendre l’excursion. Très jolie ville qui a gardé son caractère catalan, malgré une forte pression touristique. Cette escale m’a agréablement surpris. Palma n’est pas une ville noyée de touristes mais est une vraie ville, plutôt bien tenue. Nous sommes allés à pied (45 minutes de marche) du bateau à la Ciutat. Le retour fut fait en taxi ! (compter 7 euros). Conseil : si vous voulez visiter Palma, pas besoin de prendre une excursion Costa. Le guide de routard suffit.
21.07 La Valette Malte. L’entrée dans le port de la Valette est un vrai spectacle de cinéma. À ne pas manquer. Si vous visitez la ville de la Valette, pas besoin de prendre une excursion. 10 minutes à pied suffisent pour aller des quais au centre ville. La Valette est une ville aux chaleurs africaine et très minérale avec une influence britannique notable. À voir l’intérieur de la cathédrale St John. Escale très sympa, on a apprécié ce mélange d’influences arabes, italienne et anglaise qui fait de Malte une curiosité. On a passé 5 heures pour visiter, faire du shopping.
22.07 Palerme Sicile. Je ne connaissais pas Palerme, mais je connais bien l’Italie du Sud (Naples, Calabre). Je m’attendais donc à trouver une ville très sale. C’était très sale en effet. On a pas pris l’excursion car le bateau vous laisse dans le centre. Avec le guide du routard et mon italien de base, on a pu voir pas mal de choses. Éviter le quartier du port, qui a été bombardé durant la seconde guerre mondiale et qui a été mal reconstruit (la Mafia est passée par là…). On y voit encore des maisons détruites ! Malgré la pauvreté, la saleté, un urbanisme maffieux Palerme renferme des merveilleux. On a été sidéré par la beauté de la cathédrale de Palerme. Il y a beaucoup de belles choses à Palerme (Fontana Pretoria, Teatro Massimo) mais beaucoup manquent d’entretien comme le Quatro Canti qui noir de pollution. On a eu le temps de voir le marché du quartier populaire d’Il Capo. Un marché vivant plein de couleurs et légumes généreux où les gens se connaissent et se parle. Bref, le contraire de l’hypermarché que nous fréquentons parfois ! Pour résumer Palerme : Décrépite mais toujours belle.
24.07 Civitavecchia Roma. À mon avis, et comme le Concordia arrive le dimanche, l’excursion ROME EN TOUTE LIBERTÉ (29euros) est plus valable que de prendre le train civitavecchia roma. Il y a 60 kilomètres tout de même et peu de trains le dimanche. Nous avons pris cette excursion avec toujours les enfants. Le bus nous a laissé au Vatican vers 10h30 il me semble. On est reparti à 16h40. Je connaissais déjà Rome mais je voulais initier mes enfants à la più bella città del mondo. Vouloir tout voir à Rome en une journée est impossible. Même une semaine n’y suffit pas ! On a vu le Castel Sant’Angello, Piazza Navone (on a pris un tartuffo di cioccolato chez Scalini, humm) Colissée, Balisique San Pietro du Vatican. On a fini à 16h30…
26.07 Savone Gênes. Comme Gênes (Genova en italien) est loin de Savone. On a pris l’excursion Costa pour Gênes. Comme 90% des francophones descendent à Savonne nous avions une guide Costa pour nous 4 ! Nous étions dans le bus des hispanophones qui avait une guide excellente. La nôtre n’était pas bonne. Gênes une ville industrielle (chantiers navals), mais encore riche, avec un climat parfait et très beaux monuments (Palazzi Rosso e Grimaldi). Gênes vaut le détour (quartier de la chiesa San Luca) et est assez peu touristique. Par contre il faut prendre une excursion Costa, car Gênes fait 34 km de long et est construite à flan de montagne !
Crystal Geyser accessible en minivan basique? English translation pending
bonjour a tous, nous partons en famille ds 1 semaine ds l'ouest et parmi les etapes prevues, nous avons une journée entre capitol reef et moab. le projet est de faire un arret à little wide horse canyon ( le debut de canyon) et apres, jeter un coup d'oeil au crystal geyser. est ce une bonne idée et est il accessible en voiture standart ?
Saut en parachute dans la région de Rio San Juan (République Dominicaine) English translation pending
Bonjour !
Nous serons dans la région de Rio San Juan du 7 au 21 août et avons envie de faire un saut en parachute (en tandem). Quelqu'un l'a t'il déjà fait ? Où peut-on s'adresser ? on ne trouve rien sur Internet. On peut se déplacer, on aura une voiture sur place. Même à la capitale, à Puerto Plata ou ailleurs...peut importe, on a très envie de le faire !
Merci d'avance pour vos réponses !
Nous serons dans la région de Rio San Juan du 7 au 21 août et avons envie de faire un saut en parachute (en tandem). Quelqu'un l'a t'il déjà fait ? Où peut-on s'adresser ? on ne trouve rien sur Internet. On peut se déplacer, on aura une voiture sur place. Même à la capitale, à Puerto Plata ou ailleurs...peut importe, on a très envie de le faire !
Merci d'avance pour vos réponses !

Bangkok, Thaïlande: webcam de trafic English translation pending
Bonjour,
Juste pour info aux expats ou personnes intéressées au traffic à Bkk :
Un site avec webcam de traffic en live (image, pas de streaming) :
http://www.traffic.thai.net/
Ca peut servir si on conduit dans la capitale.
Bonne journée
Juste pour info aux expats ou personnes intéressées au traffic à Bkk :
Un site avec webcam de traffic en live (image, pas de streaming) :
http://www.traffic.thai.net/
Ca peut servir si on conduit dans la capitale.
Bonne journée
Trajet Saint-Louis (Sénégal) - Casablanca: vos tuyaux? English translation pending
si quelqu un qui a déja fait le trajet saint louis casa pet me donner des tuyaaux merci
En live English translation pending
Coucou à tous,
merci pour votre aide lors de la préparation de notre voyage.
Pour infos nous arrivons ce soir à Yellowstone.
en live sur http://Clemetfred2.skyrock.com
a plus
Fred et Clem
en live sur http://Clemetfred2.skyrock.com
a plus
Fred et Clem
Croisière sur le Costa Magica en Europe du Nord du 29 juin au 9 juillet English translation pending
C’est en ce dimanche ensoleillé du 26 Juin que nous embarquons à bord d’un TGV destination Bruxelles dans un premier temps. Nous séjournerons 2 jours dans la capitale belge sous une chaleur caniculaire. Nous y visiterons le centre ville et sa superbe Grand-Place, le quartier des marolles, l’Atomium, le mini Europe, le musée Hergé à Louvain la neuve (superbe !), le parlement européen ainsi que le musée d’histoire naturelle.
Nous ferons le plein de chocolat et de spéculoos et nous gouterons à plusieurs spécialités culinaires dans de bons restaurants.
Mercredi 29, nous nous levons tôt, sous un temps très maussade et frais pour emprunter un Thalys direction Amsterdam. Nous arrivons 2h plus tard sous un temps toujours aussi mauvais. Chargée de nos 4 valises, nous nous dirigeons à pied vers le port. Nous mettrons à peine 20 min. Une fois nos bagages déposés, nous retournons en ville pour faire une ballade sur les canaux amstellodamois. Très agréable !
Nous retournons au port pour l embarquement sur le Magica. Embarquement qui durera 3 minutes seulement ! Nous voilà donc prêt pour un nouveau beau périple.
Le bateau n a pas trop changé (c est la troisième fois que nous l’empruntons) mais il a par contre un peu vieilli. Après un diner des plus correct, direction le théâtre Urbino ou se produit le ventriloque René Luden.Ca doit être la quatrième fois que nous le voyons….
Jeudi 30. Nous devions arriver à Hambourg à 10H00 mais nous avons plus de 2h de retard ! Ce n’est que finalement à 12H30 que nous débarquerons. (Je plains ceux qui se rendent à Berlin en excursion) Autant dire que mon programme initial tombe à l’eau. Nous allons visiter le fabuleux wonderland miniatur qui est une gigantesque maquette ferroviaire. C’est franchement un truc de fou, à ne rater sous aucun prétexte ! Nous y resterons plus de 2heures.
Nous rejoignons le centre ville en passant dans le quartier de speicherstadt qui vaut le coup d’œil. Nous terminerons notre après-midi hambourgeoise par une très belle ballade sur l’Alster à bord d’un bateau à vapeur datant de 1864.
Finalement cette ville d’Hambourg ne m’emballait pas sur le papier mais ça a été une très agréable surprise. D’ailleurs nous continuerons à l’explorer l’an prochain car nous effectuerons une croisière au départ de celle-ci.
Ah j allais oublier ! Ne pas rater l arrivée sur Hambourg très spectaculaire avec son port immense.
Le navire ne repartira qu’à 01H30 mais nous choisissons de passer la soirée à bord. Diner, concert d’un violoncelliste puis un très bon chanteur des sixties nous ferons coucher relativement tard.
Vendredi 01. Exercice de sauvetage à 09H30 ! Réveil en fanfare pour débuter une journée en mer à se détendre, à manger et à ne rien faire. Et ça fait un bien fou ! La soirée (du commandant) sera ponctuée par un très bon spectacle de la troupe Costa. Bons chanteurs, dynamisme, costumes chatoyants, bref vraiment sympa !
Samedi 02. Copenhague, il pleut et il ne fait pas chaud (du moins sur les ponts supérieurs).
On sort du bateau (la pluie s’est calmée) et nous nous dirigeons vers la toute proche petite sirène. La pauvre, elle est déjà envahie par les touristes japonais !
On continue la ballade vers Amalanienborg et le très joli quai de Nyhavn.
Nous connaissons Copenhague pour y avoir séjourné plusieurs jours en 2006, nous allons donc prendre un train pour nous diriger vers la ville d Hillerod et son célèbre château de Frederiksborg. Eh bien, sa réputation n’est pas du tout surfaite. Il est magnifique. Aussi bien l’intérieur que l’extérieur que le parc. On cassera une croute bien méritée dans la quiétude de cette bien agréable bourgade avant le retour sur le magica.
Sympathique soirée avec diner et représentation d’un ténor italien de bon niveau qui revisitera les classiques du genre.
Dimanche 03.Le temps est toujours aussi maussade mais nous sortons du bateau dès 09h pour se lancer à l assaut d’Oslo. Nous nous dirigeons rapidement vers l office du tourisme pour récupérer nos Oslo pass achetés par internet. La demoiselle nous informe que le métro 1 que nous devions emprunter pour nous rendre au tremplin de saut à ski (l un des plus grands au monde) est fermée pour travaux. Patatras mon programme tombe encore à l’eau ! On se dirige donc, avec le bus 30, vers bygdoy ou se trouvent plusieurs petits musées bien sympas comme celui du Fram ou du Kon tiki. Ces différentes visites nous plairont bien. On revient en centre ville avec le ferry 91 ou nous visitons partiellement le fameux hôtel de ville.
Nous achèverons notre journée dans la capitale norvégienne en allant boire un verre à l’Icebar (ce n’est pas donné mais ça mérite d être fait une fois) et par une promenade dans le centre ville. Le soir nous sommes épuisés et irons se coucher dès la fin du spectacle de bonne facture de la troupe Costa.
to be continued...
Nous ferons le plein de chocolat et de spéculoos et nous gouterons à plusieurs spécialités culinaires dans de bons restaurants.
Mercredi 29, nous nous levons tôt, sous un temps très maussade et frais pour emprunter un Thalys direction Amsterdam. Nous arrivons 2h plus tard sous un temps toujours aussi mauvais. Chargée de nos 4 valises, nous nous dirigeons à pied vers le port. Nous mettrons à peine 20 min. Une fois nos bagages déposés, nous retournons en ville pour faire une ballade sur les canaux amstellodamois. Très agréable !
Nous retournons au port pour l embarquement sur le Magica. Embarquement qui durera 3 minutes seulement ! Nous voilà donc prêt pour un nouveau beau périple.
Le bateau n a pas trop changé (c est la troisième fois que nous l’empruntons) mais il a par contre un peu vieilli. Après un diner des plus correct, direction le théâtre Urbino ou se produit le ventriloque René Luden.Ca doit être la quatrième fois que nous le voyons….
Jeudi 30. Nous devions arriver à Hambourg à 10H00 mais nous avons plus de 2h de retard ! Ce n’est que finalement à 12H30 que nous débarquerons. (Je plains ceux qui se rendent à Berlin en excursion) Autant dire que mon programme initial tombe à l’eau. Nous allons visiter le fabuleux wonderland miniatur qui est une gigantesque maquette ferroviaire. C’est franchement un truc de fou, à ne rater sous aucun prétexte ! Nous y resterons plus de 2heures.
Nous rejoignons le centre ville en passant dans le quartier de speicherstadt qui vaut le coup d’œil. Nous terminerons notre après-midi hambourgeoise par une très belle ballade sur l’Alster à bord d’un bateau à vapeur datant de 1864.
Finalement cette ville d’Hambourg ne m’emballait pas sur le papier mais ça a été une très agréable surprise. D’ailleurs nous continuerons à l’explorer l’an prochain car nous effectuerons une croisière au départ de celle-ci.
Ah j allais oublier ! Ne pas rater l arrivée sur Hambourg très spectaculaire avec son port immense.
Le navire ne repartira qu’à 01H30 mais nous choisissons de passer la soirée à bord. Diner, concert d’un violoncelliste puis un très bon chanteur des sixties nous ferons coucher relativement tard.
Vendredi 01. Exercice de sauvetage à 09H30 ! Réveil en fanfare pour débuter une journée en mer à se détendre, à manger et à ne rien faire. Et ça fait un bien fou ! La soirée (du commandant) sera ponctuée par un très bon spectacle de la troupe Costa. Bons chanteurs, dynamisme, costumes chatoyants, bref vraiment sympa !
Samedi 02. Copenhague, il pleut et il ne fait pas chaud (du moins sur les ponts supérieurs).
On sort du bateau (la pluie s’est calmée) et nous nous dirigeons vers la toute proche petite sirène. La pauvre, elle est déjà envahie par les touristes japonais !
On continue la ballade vers Amalanienborg et le très joli quai de Nyhavn.
Nous connaissons Copenhague pour y avoir séjourné plusieurs jours en 2006, nous allons donc prendre un train pour nous diriger vers la ville d Hillerod et son célèbre château de Frederiksborg. Eh bien, sa réputation n’est pas du tout surfaite. Il est magnifique. Aussi bien l’intérieur que l’extérieur que le parc. On cassera une croute bien méritée dans la quiétude de cette bien agréable bourgade avant le retour sur le magica.
Sympathique soirée avec diner et représentation d’un ténor italien de bon niveau qui revisitera les classiques du genre.
Dimanche 03.Le temps est toujours aussi maussade mais nous sortons du bateau dès 09h pour se lancer à l assaut d’Oslo. Nous nous dirigeons rapidement vers l office du tourisme pour récupérer nos Oslo pass achetés par internet. La demoiselle nous informe que le métro 1 que nous devions emprunter pour nous rendre au tremplin de saut à ski (l un des plus grands au monde) est fermée pour travaux. Patatras mon programme tombe encore à l’eau ! On se dirige donc, avec le bus 30, vers bygdoy ou se trouvent plusieurs petits musées bien sympas comme celui du Fram ou du Kon tiki. Ces différentes visites nous plairont bien. On revient en centre ville avec le ferry 91 ou nous visitons partiellement le fameux hôtel de ville.
Nous achèverons notre journée dans la capitale norvégienne en allant boire un verre à l’Icebar (ce n’est pas donné mais ça mérite d être fait une fois) et par une promenade dans le centre ville. Le soir nous sommes épuisés et irons se coucher dès la fin du spectacle de bonne facture de la troupe Costa.
to be continued...
Argentine en décembre 2011: transport, hébergement...? English translation pending
bonjour a tous, je pars dans 4 mois en argentine pour un mois periode de decembre 2011, en attérissant a buenos aires;
1- bus de l'aeroport jusqu'en ville un bon guesthouse cheap quel quartier environ 4j a la capitale
2- de buenos aires jusq'uau chute d'iguazu bus ou train (price) combien de temps de transports surtout
3_ descendre en vol interieur pour la patagonie (price) voir le glacier moreno puis descendre a ushu aia exist-il des guesthoustes dans tout ces endroits pas trop cher
puis remonter je ne sais pas comment jusqu'au plage de mar del plata pour se reposer la aussi guesthouses train ou bus from la patagonie for mar del plata
4- retour buenos aires fin decembre merci beaucoup pour tous ceux qui vont repondre je prepare toujours mes vacances en mode routarde avec ce site encore merci
ps avec tous ca en 1mois es ce que j'ai jouable ou je vais courir
ps avec tous ca en 1mois es ce que j'ai jouable ou je vais courir
Activités en Mongolie, Gobi Gurvan Saikhan National Park? English translation pending
Bonjour,
Quelques part entre le 1 et le 17 octobre prochain, je serai en Mongolie. Je ne connais pas mes dates exactes car j'arriverai à Oulan-Bator via le Transibérien/Transmongolian.
J'aimerais rester en Mongolie environ 3-4 jours. Je recherche donc une activité à l'extérieur de la capitale. J'ai vu des photos du Gobi Gurvan Saikhan National Park avec ses énormes dunes de sable et ca serait mon choix #1.
J'ai regardé un peu partout sur le net et quelques agences proposent des tours organisés de 7 jours minimum. Dans mon cas, c'est malheureusement trop long.
Je fais appel à vous pour savoir si c'est possible d'aller dans ce park directement pour seulement 4 jours et revenir sur UB?De plus, quelle est la météo pour ces dates là dans le Gobi?
Merci beaucoup
Merci beaucoup
À la recherche de guide parlant français pour l'Angleterre et Londres English translation pending
Nous sommes à la préparation d'un voyage en Angleterre et plus précisément à Londres au milieu du mois de septembre 2011.
Nous espérons dénicher un guide francophone qui pourrait nous aider à découvrir la capitale anglaise et les attraits des environs ( Windsor, Hampton Court, Greenwich, Oxford, Stonehenge entre autres ).
Plusieurs forfaits dans beaucoup de sites offrent des tours guidés, mais il nous est difficile d’identifier précisément ceux qui sont en français et qui ne se limitent pas qu'à l'utilisation d'un audio guide. Nous recherchons autant des tours de groupe que des tours privés.
Si l'un des membres de ce forum a déjà eu la chance de profiter d'un tel service, nous apprécierions grandement de connaître le bilan de son expérience.
Nous remercions déjà les membres qui s'intéresseront à notre requête.
Nous espérons dénicher un guide francophone qui pourrait nous aider à découvrir la capitale anglaise et les attraits des environs ( Windsor, Hampton Court, Greenwich, Oxford, Stonehenge entre autres ).
Plusieurs forfaits dans beaucoup de sites offrent des tours guidés, mais il nous est difficile d’identifier précisément ceux qui sont en français et qui ne se limitent pas qu'à l'utilisation d'un audio guide. Nous recherchons autant des tours de groupe que des tours privés.
Si l'un des membres de ce forum a déjà eu la chance de profiter d'un tel service, nous apprécierions grandement de connaître le bilan de son expérience.
Nous remercions déjà les membres qui s'intéresseront à notre requête.
Un petit verre sur Paris le 29 juin? English translation pending
Parce que j'étais vraiment déçue de ne pas pouvoir venir à la dernière soirée de Barou....
Parce que j'ai drôlement envie de parler voyage....
Parce qu'avec juillet-août il n'y aura sûrement plus grand monde sur la capitale....
Parce qu'après tout on n'a pas besoin de prétexte pour aller boire un verre....
Je propose à ceux que ça tente de se retrouver ce mercredi 29 juin! Je garde le lieu habituel du Zanzibar à priori (6 passage Menilmontant à Oberkampf), mais si vous connaissez un autre lieu fantastique n'hésitez pas! On peut se retrouver dès 20h si il y en a qui sont dispo à cette heure là!
Au programme? ça devrait parler de photo de voyage. Peut être aussi de Birmanie et de Mongolie. Et je suis preneuse d'infos sur le Liban, mais aussi la Syrie, la Jordanie.... A vous de faire la suite!
Avis aux âmes voyageuses! 😎
PS: ce message fait suite aux soirées de Barou http://voyageforum.com/forum/france_un_petit_verre_oberkampf_paris_jeudi_23_juin_2011_D4339749/ Avec sa bénédiction.... 😉
Je propose à ceux que ça tente de se retrouver ce mercredi 29 juin! Je garde le lieu habituel du Zanzibar à priori (6 passage Menilmontant à Oberkampf), mais si vous connaissez un autre lieu fantastique n'hésitez pas! On peut se retrouver dès 20h si il y en a qui sont dispo à cette heure là!
Au programme? ça devrait parler de photo de voyage. Peut être aussi de Birmanie et de Mongolie. Et je suis preneuse d'infos sur le Liban, mais aussi la Syrie, la Jordanie.... A vous de faire la suite!
Avis aux âmes voyageuses! 😎
PS: ce message fait suite aux soirées de Barou http://voyageforum.com/forum/france_un_petit_verre_oberkampf_paris_jeudi_23_juin_2011_D4339749/ Avec sa bénédiction.... 😉
Costa Rica: différences entre les régions de San Jose et Liberia? English translation pending
Quels sont les différences entre ces 2 régions?
Las Vegas - Yellowstone en deux semaines English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis dans l'ébauche de la préparation d'un second voyage dans l'ouest. Le premier a été une boucle classique, LA, GC, MV, Page, Bryce, Zion, LV, DV, Yosemite, Monterey, SF.
Pour celui là j'envisage une arrivée sur LV, et ensuite Zion, (mal fait en une 1/2 journée la dernière fois), Capitol reef, canyonlands (survol en avion ?), arches, dinosaur, grand teton, yellowstone, retour France depuis salt lake
Plusieurs questions:
- Est ce possible en environ 2 semaines, (1 ou 2 jours en sup est possible) sachant que 3 jours seraient un minimum pour Yellowstone.
- Un survol de canyonlands ( 1h, 150$ par redtail aviation ) nous donne t il un bon aperçu du park, et remplace t il les randos, car il semble que les 3 sites ( island in the sky, the maze, the needles ) soient assez éloignés les uns des autres. sachant que dead horse point n'est pas négociable.
- Dinosaur : pas trop d'infos , le routard met 1*, et les merveilles de l'ouest américains nous dit: Dinosaur est sans nul doute un des plus fabuleux endroits de l'ouest, j'ai plus confiance en eux ... 😉 d'autant que ce parc me semble une bonne étape pour arriver à grand téton.
- Grand téton 1 journée complète ?
- Yellowstone en 3 jours, à t'on une bonne idée du parc ?
- Salt Lake : si je ne suis pas mormon, la ville mérite combien de temps ?
- Une arrivée à Las Vegas et un départ de Salt Lake, ça va me couter un bras, non ?
- Un suv simple suffit il ou bien un vrai 4x4 est indispensable , sachant que la dernière fois nous avons fait MV en chrysler 300c, les 300 premiers mètres de la descente un peu dur, surtout les trous !!
Merci à toutes et tous de vos avis et conseils
Didier
Je suis dans l'ébauche de la préparation d'un second voyage dans l'ouest. Le premier a été une boucle classique, LA, GC, MV, Page, Bryce, Zion, LV, DV, Yosemite, Monterey, SF.
Pour celui là j'envisage une arrivée sur LV, et ensuite Zion, (mal fait en une 1/2 journée la dernière fois), Capitol reef, canyonlands (survol en avion ?), arches, dinosaur, grand teton, yellowstone, retour France depuis salt lake
Plusieurs questions:
- Est ce possible en environ 2 semaines, (1 ou 2 jours en sup est possible) sachant que 3 jours seraient un minimum pour Yellowstone.
- Un survol de canyonlands ( 1h, 150$ par redtail aviation ) nous donne t il un bon aperçu du park, et remplace t il les randos, car il semble que les 3 sites ( island in the sky, the maze, the needles ) soient assez éloignés les uns des autres. sachant que dead horse point n'est pas négociable.
- Dinosaur : pas trop d'infos , le routard met 1*, et les merveilles de l'ouest américains nous dit: Dinosaur est sans nul doute un des plus fabuleux endroits de l'ouest, j'ai plus confiance en eux ... 😉 d'autant que ce parc me semble une bonne étape pour arriver à grand téton.
- Grand téton 1 journée complète ?
- Yellowstone en 3 jours, à t'on une bonne idée du parc ?
- Salt Lake : si je ne suis pas mormon, la ville mérite combien de temps ?
- Une arrivée à Las Vegas et un départ de Salt Lake, ça va me couter un bras, non ?
- Un suv simple suffit il ou bien un vrai 4x4 est indispensable , sachant que la dernière fois nous avons fait MV en chrysler 300c, les 300 premiers mètres de la descente un peu dur, surtout les trous !!
Merci à toutes et tous de vos avis et conseils
Didier
Visite de Jakarta English translation pending
Bonjour, 🙂
Je vais à Bali pour la 1ère fois avec un pote en septembre prochain. Nous avons réservé un vol Air Garuda en provenance de Bangkok qui atterrira Jakarta à 20h35 et nous partons à Bali avec Air Asia le lendemain à 19h20...Nous souhaiterions visiter Jakarta un minimum tout en étant conscients des gros problèmes de circulation infernale de la capitale Indonésienne dont pas mal de membres en ont parlé dans les divers posts de ce forum...Au retour de Bali nous aurons également une nuit prévue à Jakarta (arrivée à 14h30) avant de repartir pour Bangkok à 12h50... Ma question : aurons-nous le temps lors de ces 2 jours de faire un tour en taxi au moins au Monas monument, Cafe Batavia et Sunda Kelapa sachant que nous logerons à l'hôtel Amos Cosy situé tout près du Blok M dans le South Jakarta ? Merci d'avance pour vos conseils et éventuels suggestions de visites possibles en si peu de temps.



Je vais à Bali pour la 1ère fois avec un pote en septembre prochain. Nous avons réservé un vol Air Garuda en provenance de Bangkok qui atterrira Jakarta à 20h35 et nous partons à Bali avec Air Asia le lendemain à 19h20...Nous souhaiterions visiter Jakarta un minimum tout en étant conscients des gros problèmes de circulation infernale de la capitale Indonésienne dont pas mal de membres en ont parlé dans les divers posts de ce forum...Au retour de Bali nous aurons également une nuit prévue à Jakarta (arrivée à 14h30) avant de repartir pour Bangkok à 12h50... Ma question : aurons-nous le temps lors de ces 2 jours de faire un tour en taxi au moins au Monas monument, Cafe Batavia et Sunda Kelapa sachant que nous logerons à l'hôtel Amos Cosy situé tout près du Blok M dans le South Jakarta ? Merci d'avance pour vos conseils et éventuels suggestions de visites possibles en si peu de temps.

Cayo Santa Maria, deux hôtels très différents English translation pending
deux hotels très différents attendent les visiteurs sur le cayo Santa Maria, au coeur d'une nature préservée, peu impactée par la construction de quelques hotels et de l'aéroport relié entre autres à la capitale ;
hélas, par contre, un parc à dauphins est en construction !
pour résumer ma visite :
Melia Cayo Santa Maria , un des rares hotels de type tout inclus présents sur l'ile, fréquenté en majeure partie par une clientèle canadienne
il existe, bien sur, d'autre hotels sur ce cayo, relié à la terre par une route de 50 km posée sur la mer, à une centaine de km, au total, de Santa Clara ; je ne les connais pas et ne peux en parler.
Villa Las Brujas, un petit hotel à taille humaine, quasiment exclusivement utilisé par la clientèle européenne .
quelques images de ces deux endroits :
http://www.facebook.com/...847&l=9d909c043b
hélas, par contre, un parc à dauphins est en construction !
pour résumer ma visite :
Melia Cayo Santa Maria , un des rares hotels de type tout inclus présents sur l'ile, fréquenté en majeure partie par une clientèle canadienne
il existe, bien sur, d'autre hotels sur ce cayo, relié à la terre par une route de 50 km posée sur la mer, à une centaine de km, au total, de Santa Clara ; je ne les connais pas et ne peux en parler.
Villa Las Brujas, un petit hotel à taille humaine, quasiment exclusivement utilisé par la clientèle européenne .
quelques images de ces deux endroits :
http://www.facebook.com/...847&l=9d909c043b
De retour du Kurdistan d'Irak English translation pending
De retour de 3 semaines de ballade au Kurdistan d'Iraq, voici quelques infos utiles je l'espère à ceux/celles qui voudraient se rendre dans cette région, car elle est magnifique (nature sauvage, hautes montagnes, vallées, gorges, torrents, ... ce pourrait donc être le royaume de la randonnée/trekking).
Arrivée (via Vienne/Austrian Airways) à l'aéroport tout neuf d'Erbil, la capitale (également appelée "Hawler") du Kurdistan. Visa gratuit de 10 jours automatiquement attribué, dont l'extension se fait facilement et gratuitement dans les centres d'Iqama (résidence) tant à Erbil qu'à Soulaymaniyeh par ex. Sécurité renforcée à l'aéroport, d'où navette de bus à prendre pour récupérer un taxi etc. à qq kms de là. A visiter notamment : la citadelle, les mosquées, les parcs, le bazar. Noter que ce visa n'est valable que pour le Kurdistan proprement dit (aux frontières qq peu indéfinies...), et donc qu'aller en Iraq proprement dit est supposé interdit (j'ai néanmoins fait le trajet Erbil/Sulaymaniyeh en taxi collectif via Kirkouk sans pbs).
Circulation/s'y déplacer : très facile, le pays est petit, de nombreuses routes et/ou autoroutes en bon état. Taxis collectifs pour toutes les directions ou presque. Malgré une mauvaise réputation en matière de conduite automobile, n'y ai croisé qu'un seul accident grave. De très très nombreux check-points, absolument partout : le touriste y est bien accueilli, son passeport et son trajet parfois demandés. Le gouvernement du Kurdistan autonome est assez obsédé par la sécurité.
D'une façon générale, le Kurdistan regorge de sites chrétiens exceptionnels (églises, monastères, couvents, ... notamment à Karakosh, Al Qosh/Raban Hormez, ... ) d'une grande beauté et relevant de divers courants (chaldéen, syriaque, catholique romain, ...) où l'on parle le syriaque, le chaldéen, et l'araméen ; en sus de quelques sites clairement zoroastriens.
Le Kurdistan autonome est devenu une terre d'accueil pour les chrétiens d'Iraq (également pour les musulmans chiites comme sunnites d'Iraq, comme aussi pour bcp de Kurdes d'Iran venus s'y réfugier aussi). C'est donc, du fait de la stabilité politique et sécuritaire actuelle, une mosaïque de peuples d'origine et de religion et de langues diverses (kurde, arabe, farsi, ...), vivant apparemment en bonne intelligence. Deux partis politiques tiennent littéralement le pays : le PDK de Barzani, et l'UPK de Talabani. Un 3ème parti, le Gorran, tente de renverser cet état de fait (d'où près de 2 mois de manifs parfois violentes à Sulaymaniyeh).
Les régions les plus belles sont selon moi les suivantes : - les montagnes et vallées entourant Suleymaniyeh (où est d'ailleurs localisée une ONG très active s'occupant, pour tout l'Iraq, de préservation de la nature, faune et flore, et oiseaux avec les meilleurs ornithologistes de l'Iraq - www.natureiraq.org). Malheureusement, les Kurdes -- qui adorent les piques-nique -- jettent leurs ordures partout, ce qui gâche quand même sérieusement les paysages, les cascades, les torrents etc. (il a beaucoup plu pendant mon séjour, les fleuves et rivières étaient gonflées, et l'herbe haute couverte de fleurs de toutes couleurs -- c'était donc magnifique). - la région de Zakho/Amadia au nord. - toute la région le long de la frontière iranienne : zone de Qandil tenue par le PKK turc qui peut d'ailleurs être interdite d'accès, puis route remontant vers Rowanduz, et route allant jusqu'au point frontière de Hajj Omran avec l'Iran et de laquelle on a une vue sublime sur la chaîne de montagnes enneigées. - la région de Barzan au nord, transformée en réserve naturelle depuis des années (sortes de chamois que nous n'avons pas vus, oiseaux de proie, ...), hautes falaises, gorges, etc.
Les Kurdes sont généralement plutôt accueillants, quoique assez réservés. A défaut de parler le kurde, parler l'arabe est un avantage malgré un contexte politique peu favorable. L'anglais y est un peu pratiqué surtout chez les jeunes, et de nombreux Kurdes ont fait de longs séjours en France (ref. période Danielle Mitterrand/Kouchner etc). La barrière de la langue peu malgré tout être problématique.
Les taxis respectent les tarifs locaux. La nourriture y est bonne et fraîche (viandes, salades, etc), et assez peu onéreuse, et les alcools en vente libre. Le problème majeur partout rencontré se focalise sur les hôtels : les villes etc. regorgent d'hôtels, construits à la va-vite et tous aussi moches et peu accueillants les uns que les autres, pratiquant des prix absolument prohibitifs quotés en dollars U.S. Le prix de la moindre chambre d'hôtel, moche etc. mais généralement propre, démarre à 50 $, sinon 70 ou 80. Un bon hôtel à Erbil sera à 150 $... Le tout en raison d'une économie, me semble-t-il, en devenir sinon factice car découlant de la rente pétrolière perçue par le Kurdistan (les abords des villes sont donc constellés de constructions en tout genre, y compris tours gigantesques, dont les travaux sont clairement arrêtés, mais qui ont définitivement gâché le paysage et l'environnement).
Dernier point : c'est une région sans touristes... (n'ai recontré qu'un seul couple de touristes !).
Voilà ! Si besoin d'infos complémentaires, ne pas hésiter à me les demander.
Arrivée (via Vienne/Austrian Airways) à l'aéroport tout neuf d'Erbil, la capitale (également appelée "Hawler") du Kurdistan. Visa gratuit de 10 jours automatiquement attribué, dont l'extension se fait facilement et gratuitement dans les centres d'Iqama (résidence) tant à Erbil qu'à Soulaymaniyeh par ex. Sécurité renforcée à l'aéroport, d'où navette de bus à prendre pour récupérer un taxi etc. à qq kms de là. A visiter notamment : la citadelle, les mosquées, les parcs, le bazar. Noter que ce visa n'est valable que pour le Kurdistan proprement dit (aux frontières qq peu indéfinies...), et donc qu'aller en Iraq proprement dit est supposé interdit (j'ai néanmoins fait le trajet Erbil/Sulaymaniyeh en taxi collectif via Kirkouk sans pbs).
Circulation/s'y déplacer : très facile, le pays est petit, de nombreuses routes et/ou autoroutes en bon état. Taxis collectifs pour toutes les directions ou presque. Malgré une mauvaise réputation en matière de conduite automobile, n'y ai croisé qu'un seul accident grave. De très très nombreux check-points, absolument partout : le touriste y est bien accueilli, son passeport et son trajet parfois demandés. Le gouvernement du Kurdistan autonome est assez obsédé par la sécurité.
D'une façon générale, le Kurdistan regorge de sites chrétiens exceptionnels (églises, monastères, couvents, ... notamment à Karakosh, Al Qosh/Raban Hormez, ... ) d'une grande beauté et relevant de divers courants (chaldéen, syriaque, catholique romain, ...) où l'on parle le syriaque, le chaldéen, et l'araméen ; en sus de quelques sites clairement zoroastriens.
Le Kurdistan autonome est devenu une terre d'accueil pour les chrétiens d'Iraq (également pour les musulmans chiites comme sunnites d'Iraq, comme aussi pour bcp de Kurdes d'Iran venus s'y réfugier aussi). C'est donc, du fait de la stabilité politique et sécuritaire actuelle, une mosaïque de peuples d'origine et de religion et de langues diverses (kurde, arabe, farsi, ...), vivant apparemment en bonne intelligence. Deux partis politiques tiennent littéralement le pays : le PDK de Barzani, et l'UPK de Talabani. Un 3ème parti, le Gorran, tente de renverser cet état de fait (d'où près de 2 mois de manifs parfois violentes à Sulaymaniyeh).
Les régions les plus belles sont selon moi les suivantes : - les montagnes et vallées entourant Suleymaniyeh (où est d'ailleurs localisée une ONG très active s'occupant, pour tout l'Iraq, de préservation de la nature, faune et flore, et oiseaux avec les meilleurs ornithologistes de l'Iraq - www.natureiraq.org). Malheureusement, les Kurdes -- qui adorent les piques-nique -- jettent leurs ordures partout, ce qui gâche quand même sérieusement les paysages, les cascades, les torrents etc. (il a beaucoup plu pendant mon séjour, les fleuves et rivières étaient gonflées, et l'herbe haute couverte de fleurs de toutes couleurs -- c'était donc magnifique). - la région de Zakho/Amadia au nord. - toute la région le long de la frontière iranienne : zone de Qandil tenue par le PKK turc qui peut d'ailleurs être interdite d'accès, puis route remontant vers Rowanduz, et route allant jusqu'au point frontière de Hajj Omran avec l'Iran et de laquelle on a une vue sublime sur la chaîne de montagnes enneigées. - la région de Barzan au nord, transformée en réserve naturelle depuis des années (sortes de chamois que nous n'avons pas vus, oiseaux de proie, ...), hautes falaises, gorges, etc.
Les Kurdes sont généralement plutôt accueillants, quoique assez réservés. A défaut de parler le kurde, parler l'arabe est un avantage malgré un contexte politique peu favorable. L'anglais y est un peu pratiqué surtout chez les jeunes, et de nombreux Kurdes ont fait de longs séjours en France (ref. période Danielle Mitterrand/Kouchner etc). La barrière de la langue peu malgré tout être problématique.
Les taxis respectent les tarifs locaux. La nourriture y est bonne et fraîche (viandes, salades, etc), et assez peu onéreuse, et les alcools en vente libre. Le problème majeur partout rencontré se focalise sur les hôtels : les villes etc. regorgent d'hôtels, construits à la va-vite et tous aussi moches et peu accueillants les uns que les autres, pratiquant des prix absolument prohibitifs quotés en dollars U.S. Le prix de la moindre chambre d'hôtel, moche etc. mais généralement propre, démarre à 50 $, sinon 70 ou 80. Un bon hôtel à Erbil sera à 150 $... Le tout en raison d'une économie, me semble-t-il, en devenir sinon factice car découlant de la rente pétrolière perçue par le Kurdistan (les abords des villes sont donc constellés de constructions en tout genre, y compris tours gigantesques, dont les travaux sont clairement arrêtés, mais qui ont définitivement gâché le paysage et l'environnement).
Dernier point : c'est une région sans touristes... (n'ai recontré qu'un seul couple de touristes !).
Voilà ! Si besoin d'infos complémentaires, ne pas hésiter à me les demander.
De Yellowstone à Las Vegas: quel sens de boucle pour les parcs nationaux? English translation pending
Bonjour férus de voyages !
Je vais partir en septembre prochain pour la découverte des parcs nationaux pendant 3 semaines, de Yellowstone à Las Vegas. Je suis en train de planifier mon itinéraire et j'ai une grosse interrogation concernant la boucle Zion - Bryce - Capitol Reef - Moab (Arches et Canyonlands) - Monument Valley - Page (The Wave, Antelope Canyon) - Grand Canyon.
J'ai lu ici et là les différentes préférences pour le choix du sens de la boucle à partir de Las Vegas mais qu'en est-il quand on vient de Salt Lake City et qu'on finit à Las Vegas ? Mieux vaut commencer à boucler à partir de Zion et rejoindre Las Vegas par le Grand Canyon ou l'inverse ? Je n'ai pas de critère particulier si ce n'est la dispo des campings et hôtels pendant ces 2 semaines.
Merci d'avance pour les réponses, vous êtes des amours !!! ;)
Je vais partir en septembre prochain pour la découverte des parcs nationaux pendant 3 semaines, de Yellowstone à Las Vegas. Je suis en train de planifier mon itinéraire et j'ai une grosse interrogation concernant la boucle Zion - Bryce - Capitol Reef - Moab (Arches et Canyonlands) - Monument Valley - Page (The Wave, Antelope Canyon) - Grand Canyon.
J'ai lu ici et là les différentes préférences pour le choix du sens de la boucle à partir de Las Vegas mais qu'en est-il quand on vient de Salt Lake City et qu'on finit à Las Vegas ? Mieux vaut commencer à boucler à partir de Zion et rejoindre Las Vegas par le Grand Canyon ou l'inverse ? Je n'ai pas de critère particulier si ce n'est la dispo des campings et hôtels pendant ces 2 semaines.
Merci d'avance pour les réponses, vous êtes des amours !!! ;)
Se loger à Alamaty, Kazakhstan en 2011-2012? English translation pending
Bonjour,
Je pars vivre pour neuf mois à Almaty.
Je recherche des bons plans pour les logements, car il semble qu'en tant qu'ancienne capitale, cette ville soit exhorbitante pour les appartements..Or je n'aurai pas une paye adaptée...😕
La colocation existe-t-elle?
Est-ce-que c'est vraiment cher seulement dans le centre?
Y-a-t-il des quartiers à éviter (je pars seule)?
Est-ce-qu'il y a des sites à consulter sur le sujet?
Merci d'avance!
Clem'
Je pars vivre pour neuf mois à Almaty.
Je recherche des bons plans pour les logements, car il semble qu'en tant qu'ancienne capitale, cette ville soit exhorbitante pour les appartements..Or je n'aurai pas une paye adaptée...😕
La colocation existe-t-elle?
Est-ce-que c'est vraiment cher seulement dans le centre?
Y-a-t-il des quartiers à éviter (je pars seule)?
Est-ce-qu'il y a des sites à consulter sur le sujet?
Merci d'avance!
Clem'
Voyage en juin dans l'Ouest américain English translation pending
bonsoir j arrive a Las Vegas le 8 juin et direction dans la soiree avec le4x4 de loc de Page Paria Station.Du 9 au 16 essai de la loterie de The Wawe et rando dans le Grand Staircase Capitol Reef et le lac Powell.
Vendredi 18 Zion au matin puis route vers Cody Wyoming
Samedi PowWOW Manifestation Amerindienne inter tribale et concour de danse.
Dimanche pareil.
Lundi 2 randos a Yellowstone que je ne connais pas et qui me tente.
Mardi Mercredi Jeudi et Vendredi Devils Tower Pine Ridge Indian Reservation Badland np. et Cave of the Wind Sud Dakota.
Samedi dimanche retour dans le Wyoming pour Wind River Indian Resevation pour un autre Pow Wow
Lundi retour vers Page Arizona.
Mardi et Mercredi rando dans le coin.
Jeudi depart a l aube pour Hilltop d Havasupai et rando pour les chutes.
Vendredi remonte pour l Hilltop et direction Las Vegas.
Samedi apres midi retour en France.
Que pensez vous de mon voyage?
Bonne soiree
Bons plans pour visiter l'Argentine en quinze jours? English translation pending
🙂 Bonjour, Nous souhaitons pour notre prochain séjour visiter l'Argentine. Ce pays est grand!! en conséquence nous pensons en faire une partie avec quelques destinations "phares" si l'on peut dire. Donc déjà le nord de ce pays avec la capitale et avec les chutes du "Iguazu" par exemple. Nous sommes à la recherches d'agences de voyages (style comme Pérou Insolite si vous connaissez). Nous évitons les circuits pas au pas de courses, ne pas faire des 400 kms en bus pour voir un site et repartir vite fait!!!Ce séjour serait pour une durée de 15 jours voir une extension si nécessaire pour souffler. Voilà très grossièrement notre idée.
Je connais bien ce site, forum (VoyageForum.com) qui m'a donné des renseignements sérieux, etc....En attendant vos réponses. Bien à vous tous et cordialement.