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La Chine sept ans plus tôt English translation pending
by Yangguizi · 2007-01-14 · 88 replies
Sept ans c'est bien peu de chose, c'est juste un septennat, ce n'est même pas un dixième de l'espérance de vie moyenne d'un mâle français. Et pourtant c'est énorme dans ma courte vie de voyageur. Il y a sept ans, ce n'était pas mon premier voyage, ce n'était pas non plus mon premier voyage seul, ce n'était pas non plus mon premier voyage seul en Chine, et ce n'était pas non plus mon premier voyage seul en Chine où je sois tombé amoureux de ce pays. Mais pour des raisons que je m'explique mal, c'est probablement le voyage qui m'aura le plus marqué, n'ayant jamais ressenti autant de bonheur à visiter une terre étrangère, et ne pensant pas connaître à nouveau un bonheur aussi intense, hélas. C'est donc un souvenir heureux dont j'entretiens méticuleusement la mémoire, me rappelant souvent de tel ou tel visage ou anecdote au détour d'une rue de Shanghai, ou à l'écoute de certaines musiques.

C'était aussi mon plus long voyage: 5 semaines en tout. Pour certains ça peut paraître peu, mais à cette époque où j'étais étudiant, je pouvais me permettre un voyage que je considère aujourd'hui comme d'une longueur à faire rêver. Il y a sept ans jour pour jour, j'étais encore dedans, et à l'approche du cinquième anniversaire de mon immigration en Chine, je me dis qu'il est peut-être enfin temps de coucher cette expérience par écrit, chose que je ne faisais jamais à cette époque où VF n'existait pas.

J'ai longtemps hésité sur le style à adopter. Il est évident qu'avec sept ans de recul et une expérience chinoise beaucoup plus solide, je ne vois plus les choses de la même façon. Mais je vais malgré tout essayer de faire transparaître l'état d'esprit qui était alors le mien. Je pense aussi me souvenir assez précisément de la plupart des détails de ce voyage, ainsi que de leur chronologie approximative, exploit dont je suis parfaitement incapable pour mes autres voyages de la même époque, où je ne prenais pas non plus de notes. Mais puisque je me suis payé le luxe d'attendre sept ans avant d'écrire tout ça, je vais quand même aussi m'offrir le petit plaisir de l'autocritique et du regard neuf. Il serait dommage de ne pas en profiter!
Votre avis sur la France English translation pending
by Lucbertrand · 2017-05-19 · 513 replies
La France (j'allais dire notre pays , c'était oublier que le site VF est canadien, enfin c'est pas loin concernant les francophones, il s'agit de nos cousins😎), donc voilà ma réflexion: que vous ayez beaucoup voyagé ou pas, loin ou pas, à vélo, avec sac à dos (certains diraient bagpacker), en solo, en bivouac sauvage, en fréquentant les hôtels deux ou quatre étoiles, avec agence ou autrement, vous situez la France à quel niveau en matière d’intérêt touristique ou de voyage, car selon son point de vue j'ai constaté que l'on peut faire la différence entre touriste et voyageur? Je vous livre en matière de préambule mon sentiment, la France c'est le top du top et de plus en France il y a un paradis sur Terre (certains diront que c'est un pays indépendant) la Corse. Je précise je ne suis pas corse, mais lyonnais qui ne jure que par les Vosges. Au plaisir de vous lire Luc
Dix-huit jours en Argentine, février 2012 English translation pending
by Mimi1er · 2011-11-14 · 38 replies
Bonjour,

nous allons passer 18 jours en Argentine en février prochain.

Au grès des forums, on s'était imaginé de faire cela : - 2 jours pleins sur Buenos Aires en arrivant. - 3 jours sur Puerto Madryn - 3/4 jours sur Ushuaia - 3/4 jours El Calafate - 3 jours autour du parc Torres del Plaine

Donc autour de 14 jours, soit encore 3 ou 4 jours à remplir en fonction des horaires de vols intérieurs. Donc on s'était dit pourquoi pas 2 jours sur Iguazu.

Qu'en pensez-vous ? Y-a-t-il d'autres choses à faire pas trop loin au Chili par exemple ?
Séjour en août dans les Balkans: transports en bus ou train, visites English translation pending
by Diewo · 2008-03-11 · 27 replies
Bonsoir,

pour ce mois d'août, j'ai un projet de voyage à travers les Balkans, j'aimerais faire : Sofia - Belgrade - Sarajevo - Zagreb - Ljubjana passer 3-4-5 jours dans chaque ville passer d'une ville à une autre en bus ou en train

A ce propos, j'ai quelques questions : est-ce que quelqu'un d'entre vous a déjà fait ce trajet ? Quels conseils donneriez-vous ? est-il possible, avec un passeport européen, de passer facilement à travers tous ces pays ? Belgrade et Sarajevo sont-elles des villes "dangeureuses" ? Quelles sont les villes où il faudrait passer plus de temps ? ou moins de temps ? Quel est le meilleur moyen pour passer d'une ville à une autre ?

Je vous remercie d'avance pour vos réponses 😎

Pierre
Avis sur QCNS Cruise English translation pending
by Nikos76 · 2007-09-19 · 178 replies
BONJOUR, Nous devons partir 15 jour en croisière aux Craibes occidentales sur le Norwegian Jewel en passant par une offre internet aarcroisière.com La réservation passe par QCNS Cruise Connaissez-vous, êtes vous déjà passer par eux ? Comment ca s'est passé ? A qoi faut il faire attention ? a t il des surprises (mauvaise) Toutes info est bonne à prendre, que ce soit sur QCNS ou le bateau... MERCI
Page by Page on the Assisi Way – 1,200 km on Foot
by RichardXI · 2026-07-08 · 94 replies
Preamble

June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.



In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?

And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.

Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.

This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.

Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

Algérie et le droit des femmes? English translation pending
by Cbou · 2008-04-17 · 326 replies
En mai, je vais visiter la famille de mon ex, qui est algérien. Nous avons eu un enfant et nous allons le présenter à sa famille. Ce qui m'inquiète beaucoup c'est le fait que en Algérie mon enfant est concidéré que comme un algérien et que le père a des droits suprêmes sur lui et que moi je ne vaux presque rien au sens de la loi et que je n'ai pas de droit sur mon enfant. Je fais confiance a mon ex mais je suis quand même craintive par rapport a cette situation car on ne sait jamais..... Nous avons rempli le formulaire pour le concentement parternel, pour que je puisse voyager a ma guise et revenir a dans mon pays s'il y a quelque chose, a l'embassade de l'Algérie mais ce n'est qu'un papier et j'avoue avoir beaucoup de difficulté a faire confiance à un système qui n'est pas égalitaire.

D'un autre côté, je ne veux pas empêcher mon ex de pouvoir faire connaître notre enfant à sa famille. J'ai aussi hâte d'aller les visiter et de visiter l'Algérie mais je suis inquiète...

Ceci étant ma situation, y a-t-il d'autres mesures que je pourrait prendre ?

Merci
Hôtel à Koh Samui, coût de la vie? English translation pending
by Adilnaw · 2010-11-15 · 49 replies
bonjour je me rend a koh samui fin janvier 2010 pour 3 semaines, pouvez vous me conseiller un hotel pas tres cher svp : en effet mon budget est assez restraint. par ailleurs, j'ai besoin de savoir les différents tarifs sur place ex : prix de la location d'un scooter par jour prix des massage prix des différentes acitivés prix des resto etc pour ce qui en est de l'hébergement, je voudrais quelques choses pas loin de la plage et propre

merci de vos conseils par avance
Ouest Addict #3.2: Me, Myself et… la Mule English translation pending
by Tidju · 2019-03-07 · 54 replies
« tu dors ? »



« dis, tu dors ? »

non, je suis juste profondément endormi. Les nuits d’octobre sont particulièrement chaudes cette année. Mais quelle est cette voix ?

« dis, on y retourne ? » …

J’entrouvre péniblement les paupières. A mes côtés madame dort paisiblement. C’est sans doute un de mes 3 enfants qui n’arrive pas à dormir. Je lance un scan 360° de la chambre avec mon radar visuel…

Rien.

« allez ! On y retourne ??? »

Je sursaute et me retrouve assis dans mon lit. La mule ! ça ne peut être qu’elle ! J’ai été tellement occupé à préparer notre voyage en Namibie pour l’été prochain que je l’avais oubliée – délaissée à l’étable. La mule, c’était juste un personnage que je m’étais inventé pour m’accompagner dans mes « Chroniques d’une folie solitaire ». A présent elle me parle. Comme une petite voix qui me chuchote à l’oreille interne… et dont je ne peux pas me débarrasser. Ca y est : d’addicted à fou, je vire définitivement schizo.

Je me rendors.

« et si tu tentais une nouvelle fois ta chance à la loterie de The Wave ? Si tu y vas le vendredi matin tu pourras participer à 3 tirages – début mars, le BLM est encore fermé le weekend… »

Nom di dju, elle me prend vraiment par les sentiments. Voilà que l’ouest-addiction se remet à bouillonner dans mes veines. Elle me prend par toutes les extrémités du corps, comme une sensation chaude qui se propage lentement d’abord, mais très vite elle explose dans ma poitrine… une longue inspiration haletante et puis je bloque ma respiration. Les souvenirs des périples précédents défilent et se bousculent :

Ouest Addict #3.1 : 2018 Chroniques d’une folie solitaire – ou le live sur le forum Ouest Addict #3 : 2017 Colorado, Utah, Wyoming et South Dakota: 4 états pour un roadtrip ! Ouest Addict #2.2 : 2017 Palm Springs et environs Ouest Addict #2.1 : 2016 quelques jours de plus dans l’Ouest Ouest Addict #2 : 2015 de San Diego à Las Vegas au travers de l’Arizona et l’Utah Ouest Addict #1 : 2014 la Californie

Je n’arrive plus à me rendormir. Allongé sur mon lit, à présent ce sont les lignes de ma West-Wish-List qui s’entrechoquent avec l’image difforme d’une carte sans échelle, dont les distances sont fortement altérées par mon ouest-aliénation.

Il faut que j’y retourne.

Et la mule qui assène dans ma tête « Charge-moi encore ! » … et oh ! je te rappelle que c’est toi qui porte, la mule ! Euh… non non non, la bête de somme c’est moi et uniquement moi. Je me suis de nouveau fait avoir…
Abums photos des cabines de paquebots English translation pending
by Alcati · 2009-02-15 · 404 replies
Bonjour,

Lorsqu'on fait un choix de croisière, on choisit soit la compagnie, le navire et l'itinéraire ou des fois l'inverse. Pour ce faire, il y a une question qui revient souvent hormi l'aspect restauration et la découverte du bateau, c'est le type de cabine que l'on va occuper !

Bien entendu, me direz-vous, il faut consulter les catalogues !!! Exact, mais je pense que vous avez dû remarquer que la plus part des photos sont petites et donc certains détails n'apparaissent pas.

Aussi, je vous propose que ceux qui en disposent, suite à leur croisière, qu'ils viennent les poster dans cette discussion car je suis sûr que va intéresser beaucoup de monde. Il n'y a pas de différence sur le type de cabine et je suis persuadé que des couples avec des enfants pourront voir là, un aspect qui n'était visible de suite sur le choix souhaité.

Je possède quleques vues du Melody (MSC), du Club Med II (qui vient d'être relouqué dernièrement), j'ai trouvé les photos sur le site MER et MARINE.

Lors de notre dernière croisière (en septembre 2008 sur le Costa Victoria), j'ai eu l'occasion de prendre notre cabine, puis celles que j'ai trouvé sur le net qui vont nous permettre d'apprécier la surface ce celle-ci, sa disposition et son colorie.

J'espère que cela vous conviendra et surtout n'hésitez pas à apporter vos témoignages ou vos photos sur ce qui a été votre choix durant la ou les croisières.

Voici les dernières du Club Med II, relouqué dernièrement. Je vais ensuite vous apporter d'autres vues des autres paquebots que je possède.

Bonne journée à tous.

JC
"Tropical Odyssey" CFC Renaissance – November 1st to 22nd, 2025
by CharlyLima · 2025-11-25 · 38 replies
We’ve just returned from a cruise that my wife and I will remember—unfortunately, not in a good way. There’s so much to say that I’ll proceed chapter by chapter. Pre-Cruise On January 24th, 2025, I booked through a supposedly attentive cruise agent the repositioning cruise of the CFC Renaissance to the French West Indies, initially departing from Le Havre, then from Dunkirk, on November 1st, 2025. The return flight was included in the price of this trip. From January, right after booking, this adventure got off to a bad start. Used to major cruise lines, I asked my agent to reserve a table for 4 at the "Vatel" restaurant for the second seating, and to link this reservation to the cabin of friends traveling with us. First brush-off: "Ask the maître d’ at the restaurant entrance on the first night."

"To govern is to foresee, and to foresee nothing is to head for disaster," as Émile de Girardin said.

Following this maxim, in February, I started looking for transportation to Le Havre, which was initially the departure port. Then, I asked the travel agent which airport the return flight would land at. I knew flights from Pointe-à-Pitre to Paris served both main Parisian airports. Here, I found myself like a ping-pong ball between the cruise agent and CFC: The cruise agent said, "Ask CFC," and CFC replied, "No, your agent is your intermediary—ask them." It went back and forth like that. Impossible to pre-book the flight that would take us back to our final destination. During the summer, we learned that the departure port was no longer Le Havre but Dunkirk. We canceled our transfers to Le Havre but, of course, lost the cost of the reservations. Meanwhile, we purchased our "Beverage" package—we chose the "Fraîcheur" option, which included all non-alcoholic cocktails, canned sodas, fruit juices, bottled water, and regular coffees. This detail is important for the rest of the story. Every month, I followed up to find out the return airport. Nothing until October 28th (3 days before departure), when CFC finally informed me it was Orly, along with the flight number and time. Of course, on top of booking at full price, I had to arrange my final transfer home. Since I had very little time before the return flight, I had to book an Uber in a rush for the Orly/CDG transfer. Right after, we were told that our first stop in Lisbon—the most anticipated for many cruisers—had been canceled due to a strike at the port of Lisbon and replaced with Vigo, Spain. A completely unremarkable stop—nothing outstanding. As you can see, the prelude was already problematic, yet we’re far from reaching the peak of our disappointments. .......... to be continued soon.
Avis sur circuit organisé de quinze jours en Chine? English translation pending
by Imandja · 2009-11-03 · 5 replies
Bonjour à tous chers amis du forum,

Mon épouse et moi même souhaitons partir pour 2 semaines en Chine en janvier 2010. Nous habitons l'île de la Réunion.

Nous avons trouvé un circuit dans une des agences locales et je souhaiterais vous le soumettre pour avoir vos avis éclairés. Que pensez-vous du programme ? Pertinences des visites et des sites visités...?

Merci encore à tous pour vos précieux avis.

Jour 1 REUNION –> MAURICE -> HONG KONG

Départ dans l’après midi à destination de Hong Kong via l’île Maurice. Transit à Maurice puis envol pour Hong Kong. Dîner et nuit à bord.

Jour 2 HONG KONG

Arrivée à Hong Kong en début de matinée. Accueil et transfert vers l’hôtel, reste de la journée libre et repas libres. Nuit à l’hôtel.

Jour 3 HONG KONG - BEIJING

Départ pour une visite de l’île de Hong Kong : Victoria Peak, Repulse Bay, Aberdeen. Déjeuner en cours de visite. Transfert à l’aéroport pour le vol à destination de Beijing. Accueil et installation à l’hôtel. Reste de l’après midi libre. Dîner dans un restaurant local. Nuit à l’hôtel.

Jour 4 BEIJING

Matinée consacrée à la visite guidée de la capitale chinoise. Vous découvrirez la place Tian An Men, la plus vaste du monde avec ses 40 ha en plein cœur de la ville puis la Cité Interdite qui fût l’ancienne résidence de 24 empereurs chinois. Déjeuner. Visite du Temple du Ciel où vous en saurez plus sur la vie des pékinois, le Temple des Lamas habité par des moines. C’est le plus grand et certainement le plus beau des temples lamaïstes de Beijing. Dîner suivi d’un spectacle d’acrobaties. Nuit à l’hôtel.

Jour 5 BEIJING

Excursion de la journée complète à la Grande Muraille de Chine, construction monumentale qui protégea l’Empire du Milieu des invasions des barbares du Nord. Celle-ci passe à 80 kms au Nord-Ouest de Pékin et est longue de 6.400 kms, c'est le seul ouvrage construit par la main de l'homme visible de la lune. Déjeuner sur place. Visite des tombeaux des empereurs de la dynastie Ming et de la Voie des esprits conduisant aux tombeaux, bordée d’imposantes statues d’animaux et des différents empereurs. Le soir dîner spécial canard laqué. Nuit à l’hôtel.

Jour 6 BEIJING - XI AN

XIAN est une des anciennes capitales de la CHINE. Elle a abrité 12 dynasties pendant plus de 1000 ans. C'était aussi une ville située sur la route des caravanes reliant la CHINE à la Méditerranée, connue sous le nom de "La Route de la soie" . Excursion au Palais d'été, construit sur les bords d'un lac artificiel où les empereurs se rendaient en été pour fuir la chaleur de la cité interdite. Déjeuner au restaurant. Visite du stade national construit pour les Jeux Olympiques de 2008. Transfert à la gare pour un départ vers Xian. Dîner et nuit dans le train.

Jour 7 XI AN

Visite de la ville : les anciens remparts, la porte de la cloche, la mosquée, la pagode de la Grande Oie Sauvage, la forêt de stèles… Déjeuner dans un restaurant local puis visite du musée Shanxi dont l’architecture est inspirée d’un palais Tang. Dîner dans un restaurant local. Installation à l’hôtel, puis nuit.

Jour 8 XI AN

Excursion au mausolée du premier empereur de Chine, Qin Shi Huang Di, où vous admirerez l’une des découvertes du XXème siècle : 6000 guerriers, chars et chevaux d’argile grandeur nature, ainsi que des chariots de bronze datant de plus de 2000 ans ont été enterré. Déjeuner dans un restaurant local. Visite de la Grande Mosquée. Dîner suivi d’un spectacle de chants et danses. Nuit à l’hôtel.

Jour 9 XI AN –> SHANGHAI - SUZHOU

Transfert à l’aéroport pour le vol à destination de Shanghai. A votre arrivée départ immédiat vers Suzhou qui a été surnommée par Marco Polo la “Venise de l’Orient”. En cours de route, visite d’une ville traditionnelle chinoise et déjeuner. Installation à l’hôtel. Dîner dans un restaurant local. Nuit à l’hôtel.

Jour 10 SUZHOU

Découverte du jardin de la Politique des Simples, le plus grand de la ville, conçu dans la pure tradition classique. Vous visiterez également une fabrique de soie. Déjeuner. Arrêt à la colline du tigre, et promenade en bateau sur le grand canal la “Venise de l’Orient”. Dîner dans un restaurant local. Nuit à l’hôtel.

Jour 11 SUZHOU - SHANGHAI

Ville mythique pour les occidentaux où les nations européennes, le Japon et les Etats-Unis avaient leurs propres quartiers jusqu’en 1949. C’est la ville la plus importante de Chine avec ses 12.000.000 d’habitants, une des plus peuplées au monde. C’est aussi le port le plus important de Chine. Le matin, transfert à la gare pour le départ du train pour Shanghaï. Visite du temple du Bouddha de Jade. Déjeuner. Tour de la vieille ville et du jardin du Mandarin Yu. Dîner dans un restaurant local. Installation puis nuit à l’hôtel.

Jour 12 SHANGHAI

Visite du musée abritant de très belles collections de bronzes, céramiques et peintures. Promenade sur le Bund, l’avenue construite sur la rive droite du fleuve et shopping le long de la rue Nanjing. Déjeuner et dîner dans un restaurant local. Nuit à l’hôtel.

Jour 13 SHANGHAI - GUILIN

La ville de Guilin, souvent chantée et peinte par les artistes chinois, se trouve au milieu d’une contrée fantastique, faite de vallées surplombées par des pains de sucre en calcaire entre lesquels coule le fleuve LI. Transfert à l’aéroport à destination de Guilin. Déjeuner dans un restaurant local puis visite du pic de la beauté solitaire de la grotte de la flûte rouge. Dîner dans un restaurant local. Installation à l’hôtel pour la nuit.

Jour 14 GUILIN - YANGSHUO - GUILIN

Départ le matin pour une croisière sur la superbe rivière Li, célèbre pour les pains de sucre qui la bordent jusqu’à Yangshuo. Déjeuner à bord au milieu des paysages magnifiques. Retour à Guilin en bus. Dîner dans un restaurant local. Nuit à l’hôtel.

Jour 15 GUILIN -> GUANGZHOU

Transfert à l’aéroport à destination de Guangzhou. Visite de la résidence de la famille Chen, maison traditionnelle convertie en musée et du marché Qingping. Déjeuner. Visite de l’île de Shamian. Dîner dans un restaurant local. Installation à votre hôtel puis nuit.

Jour 16 GUANGZHOU - HONG KONG

Transfert le matin à la gare pour le train à destination de Hong Kong (en 1ère classe). Repas et journée libres afin que vous puissiez faire vos derniers achats. Transfert à l’aéroport pour le vol à destination de Maurice dans la nuit.

Jour 17 HONG KONG -> MAURICE -> REUNION

Nuit à bord, arrivée matinale à Maurice, transfert dans un restaurant pour un déjeuner. En début d’après midi transfert à l’aéroport pour le vol retour sur la Réunion. Arrivée en fin d’après midi.

Djalil.
Vols sur les compagnies américaines English translation pending
by Jancha40 · 2014-08-29 · 87 replies
Bonjour,

Les personnels navigants américains sont de plus en plus susceptibles. Pour un oui, pour un non, il semble qu'ils éjectent des passagers qui ont un différend avec eux. Voir une actualité récente d'un passager français débarqué à Boston , menotté et transféré dans un hôpital après une altercation à bord d'un avion américain venant en France. C'est bien là le signe que les passagers sont considérés comme du bétail . De plus le confort devient de plus en plus spartiate, avec de moins en moins de place. C'est une honte. En ce qui me concerne, je ne suis pas prête à prendre un avion américain , n'étant pas sûre d'arriver où je devais aller !! Bonne journée .
Compte rendu d'une croisière transatlantique sur le Costa Mediterranea par Marigot English translation pending
by Marigot · 2009-12-28 · 83 replies
Tout un chacun qui a fait cette croisière a certainement un avis différent sur les atouts ou les lacunes de l'organisation, du bateau, des escales etc...... Voici le mien qui ne reflète donc que mon resenti personnel.

Organisation d'avant croisière:

J'avais choisi Azur Croisières pour l'organisation de ce voyage et je dois dire que je n'ai qu'à me féliciter de ce choix. Mes contacts, Thibaud et Sandra ont vraiment accompli un remarquable boulot. Je souhaitais obtenir une cabine au pont 8 (le pont supérieur pour les cabines), ils me l'ont chaudement déconseillé, j'expliquerai la raison par après. Tous les documents me sont parvenus par internet 10 jours avant le départ et tout ce que j'avais choisi comme options y était repris.

Organisation avant embarquement:

Nous avions choisi de prendre la navette Costa à l'aéroport de Nice. Là un peu de pagaille, rien de grave, le chauffeur du car nous disant d'embarquer dans son bus, l'hôtesse Costa nous demandant d'intégrer le suivant. Nous avons bien entendu obtempéré aux injonctions du chauffeur du bus, cela nous permettait d'arriver plus tôt à Savone. A la sortie du bus, nos bagages (sauf ceux à main) ont été pris en charge. A Savone une partie de notre groupe a reçu l'ordre d'embarquement 24. Nous avons donc attendu une grosse 1/2h afin que l'on appelle ce groupe 24. Là, bien entendu, photo traditionnelle devant un gouvernail factice au logo du Costa Mediterranea. Puis contrôle de police (oui il parait qu'il y en avait un) 2 uniformes qui discutaient ensemble nous ont fait signe de passer sans même nous regarder. Accès à la passerelle d'embarquement.

Embarquement:

Premier contrôle au bas de la passerelle passeport, document d'ambarquement. Second contrôle à l'entrée du bâteau, passeport, photo et prise de température (aH1N1) par système infrarouge. Troisième contrôle, scanning des bagages à main, confiscation des bouteilles d'alcool (entamées et non entamées) et autres (non entamées). Nous voici donc lâchés dans cet énorme bateau à la décoration plus que "surprenante". Recherche d'un ascenseur pour nous amener pont 6 babord. Après multe détours dans les coursives du pont 6 nous arrivons à notre cabine où, nos bagages nous attendaient, nos cartes Costa, notre carte d'assignation de table pour le dîner et ler today du jour de l'embarquement.

Début de la croisière:

Le bateau appareillait à 18h, dans le today du jour on nous signalait le premier exercice d'évacuation du bateau pour 17h45 nous nous y sommes donc rendus, arnachés comme il se doit. Jusqu'à Funchal nous avons effectué le trajet en compagnie du Costa Fortuna qui effectuait, lui aussi, la traversée transatlantique pour rejoindre son port d'attache saisonnier "Fort Lauderdale". A l'arrivée, on nous a prié, avec insistance, de faire coupler notre carte de crédit avec la carte Costa pour plus de facilité. Ce que nous avons fait à des bornes extrêment pratiques. Puis douche, bien méritée après voyage et exercice. Changement de vêtements pour tenue correcte au dîner. Le restaurant Degli Argentieri se situe, sur 2 étages, à l'arrière du bateau. Nous avions une table idéalement située à l'étage supérieur du restaurant à une fenêtre. Comme le service choisi était à 21h15, il est entendu que la nuit était tombée depuis longtemps et nous n'y voyions rien. Nous avons donc découvert notre chef de rang ( Bernard Rodriguez, un indien comme son nom ne l'indique pas si vous ne savez pas qu'il vient de Goa ancien comptoir portuguais en Inde) et Satish (indien lui aussi, notre serveur). Tous deux absolument exceptionnels, franchement. Tous les soirs nous avions 3 verres à table (verre à vin blanc, verre à vin rouge et verre à eau) alors que toutes les autres tables avaient 2 verres (verre à vin et verre à eau), le premier soir nous leur avions dit que cela nous gênait de prendre vin blanc et vin rouge dans le même verre. Nous avions pris le forfait "By the Glass" et nous avons compris pourquoi ce forfait doit impérativement se réserver par l'intermédiaire de votre agence de voyage, car un code X1 est imprimé sur votre carte Costa. Ce forfait est fort intéressant car il vous permet aux 2 services majeurs (déjeuner et dîner) d'obtenir toutes les boissons (vins, biere, eaux, sodas, soft drinks) à volonté et ce, pour 12€ par jour et par personne (pourboires inclus). Nos préposés à la table, Bernard et Satish donc, essayaient absolument de nous parler en français alors que toute la table parlant anglais, nous insistions pour leur faiciliter la tâche. Pas une erreur dans la prise de commande, par un erreur dans le service des plats, la bonne personne a toujours reçu le bon plat, toujours un mot gentil et toujours le sourire. Pendant le dîner nous avons longé les côtes de la Baie des Anges, spectacle féérique.

Je termine ici ce premier compte-rendu je continuerai prochainement. Pour Friquette, pour la poursuite du CR je fais quoi ? Je reprends à chaque ajoute les épisodes précédents ou je ne fais que continuer sans rien reprendre ?
Whale Watching en République Dominicaine English translation pending
by LeTigre · 2013-04-07 · 36 replies
Voici mon carnet de vacances sur mon séjour de whale watching en Rep' Dom' . Sur VF il n'y a que quelques photos afin que les pages ne mettent pas trop longtemps à charger. Pour voir la version avec toutes les photos, rendez vous sur mon site (en signature)

Novembre 2012. Après une saison professionnelle compliquée, je suis sur les rotules et comme il me reste trois semaines de congés à prendre avant le redémarrage de la nouvelle saison, en mars je commence à réfléchir sérieusement à un eventuel voyage. Krys, pour cause de nouveau travail commencé quelques semaines plus tôt n'aura de toutes façons pas de congés avant de longs mois Quelques hésitations, et une nouvelle fois on opte pour le choix qui, s'il n'est pas le plus raisonnable (mais qui peut dire ce qui, à long terme, est raisonnable ou pas ?) est sans aucun doutes le plus agréable (surtout pour moi !!) puisque je vais partir deux semaines enfévrier 2013. La première semaine sera en République Dominicaine, et pas pour me faire bronzer dans un camp pour touriste "all inclusive" mais pour aller admirer les baleines à bosses, une des plus grosses baleines existante et qui, tous les ans, entre mi janvier et mi mars, se regroupe dans les eaux de la Rep Dom ... Pour la seconde semaine, même si la formulation que je vais employer va peut être en faire sourire certains, je me « contenterai » de passer une semaine en Floride. C'est « sur la route » entre la France et la Rep Dom' et j'ai de bonnes chances d'avoir une belle météo, ce qui, à cette époque n'est pas gagné à des latitudes plus élevées…

Pour les baleines, la préparation est super simple : quelques échanges d'email avec mon ami Pierre Gallego qui me parle depuis des années de la baie de Samana en République Dom' et qui justement, y travaille cette année encore pour une compagnie de Whale Watching ( www.whalesamana.com )

Pour la semaine en Floride, quelques semaines à discuter sur les forums de voyage afin d'établir le meilleur programme … pour moi ! Sachant que par rapport à la plupart des voyages qui se font en Floride, je n'ai pas l'intention de mettre un pied à Orlando, la capitale mondiale des parcs d'attraction. Après avoir - un peu – avalé le choc ces prix de la Floride , nettement plus élevé que dans l'Ouest US et modifié mon planning initial pour ne pas me retrouver à Miami lors du plus grand salon nautique de la planète (parce qu'a cette occasion les prix des hôtels explosent littéralement ! ) je réserve une voiture (cabriolet, forcément cabriolet !) chez Hertz puisque que ce sont eux qui ont les meilleurs tarifs sur ma période et que mes potes m'ont assurés que c'était une super-bonne-compagnie-mieux-que-les-autres, je procède aux réservations d'hôtels parce que je ne veux pas perdre quotidiennement du temps à chercher une chambre et le voyage est presque prêt, il ne reste qu'a surveiller les tarifs des vols Paris – Miami – Saint Domingue pour acheter son billet au bon moment ...

Dimanche 3 février : Départ de Roissy pour Saint Domingue, Republique Dominicaine via Miami sur American Airlines. Les différents vols sur les avions d'American Airlines ont tous eut un point commun : un inconfort certain et plus important que sur les autres compagnies avec lesquelles j'ai volé jusqu'à présent ! On comprends pourquoi AA offre les prix les plus bas sur la Floride et les Caraïbes … Le passage par Miami est à l'image de ce qui ce passe à chaque fois qu'on arrive aux USA : plutôt long et pas forcément super fun puisque malgré l'informatique, malgré les enregistrements de chaque passagers avant de monter dans l'avion, malgré l'ESTA, malgré que ce ne soit qu'un transit de quelques heures il faut remplir une fiche papier avec nos noms, prénoms, adresse, numéro de passeport […] pour les douanes afin d'attester des choses du genre « qu'on a pas été trainer dans un élevage de bovins malade juste avant d'embarquer dans l'avion » ou « qu'on n'amène pas d'escargots » … Il faut passer par les guichets de l'immigration, récupérer ses bagages, les porter pour rejoindre l'embarquement du vol suivant, les remettre aux préposés pour qu'ils soient embarqués sur l'autre avion, passer les contrôles et enfin embarquer sur le vol pour SDQ !!! A l'arrivée a Saint Domingue, bien sur il y a également des fiches papier à remplir et la « carte de tourisme » à acheter (10$ ou 10€) AVANT de passer à l'immigration. Pierre m'avait prévenu ce qui m'a évité la mésaventure de beaucoup de gens : attendre dans la file de l'immigration et une fois au guichet … se faire renvoyer pour acheter la carte de tourisme ! Et enfin, en sortant de l'aéroport on peut dire « j'y suis » ! Alors que j'ai quitté Paris une petite vingtaine d'heure plus tôt avec une température autour de 0°, les 25° moites de Saint Domingue me tombe dessus dés la porte de l'aéroport franchie. Pourtant les copains (locaux) qui accompagnent Pierre, venu me récupérer, trouvent qu'il fait un peu frais ! Nous faisons la route pour rallier directement Samana. Rouler de nuit oblige à être extrêmement prudent étant donné ce qui peut traverser la route – animaux plus ou moins gros ou humains plus ou moins éméchés - ou ce qui peut être sur la route – trou énorme dans la chaussée, travaux non signalés, véhicule arrêté voire roulant sans lumière … mais cela m'évite une nuit d'hôtel à Saint Domingue et me permet de ne pas louper la sortie de Whale Watching du lendemain matin…

Du lundi 4 février au samedi 9 février : Il s'installe naturellement un rythme assez simple : réveil suivi d'un petit déjà varié pris dans les rocking chair placés sur le balcon face à la mer … la vie est très très dure là-bas … Pierre part ensuite pour « préparer le bateau en y installant tout ce qui rendra plus instructif la sortie pour les touristes, notamment une série de livres sur les baleines. Je le rejoins un peu plus tard, juste avant le départ du trip de Whale Watching avec Sarah, la photographe (bénévole !).



Les gens embarquent, l'équipage remonte l'ancre et on se dirige vers le large. Je suis rapidement frappé par le bon niveau du bateau de whale watching de Whale Samana, le Pura Mia, car sans dire que je suis un pro, j'ai déjà fait plusieurs sorties pour voir les cétacés : à Ténérife, à Tarifa, à San Francisco et il arrive malheureusement trop souvent que ces sorties ne soient que des moyens de prendre de l'argent aux touristes… Avec Kim Bedall la propriétaire de Whale Samana, on est dans un autre univers : le bateau est confortable, les nombreuses explications sur ce que sont et comment vivent les baleines sont faites en Anglais mais aussi (suivant les nationalités présentes) en Espagnol, Français, Allemand voir Luxembourgeois (merci à Pierre de parler parfaitement toutes ses langues !) mais surtout l'équipage du Pura Mia se débrouille toujours pour que le bateau soit placé du bon coté des baleines par rapport au soleil et pour que les gens restent disciplinés et permettent à tout le monde de voir les baleines (ce qui est loin d'être une généralité dans le Whale Watching ) quand à la qualité des explications … mon vieux pote Pierre est docteur en médecine vétérinaire, spécialisé en mammifères marins et Kim consacre sa vie aux baleines c'est dire que ces gens savent de quoi ils parlent ! D'ailleurs on peut dire que c'est en bonne partie grâce à Kim si Samana est aujourd'hui considéré comme une des 10 meilleure destination mondiale pour l'observation des baleines … bref tout ça pour dire que les sorties avec Kim ne sont pas des « promène touristes » mais de vraies expériences naturalistes !















Je suis sorti en mer tous les jours et certains jours deux fois, certains trips se sont déroulés sous un soleil radieux, d'autres sous un ciel gris, d'autres encore ont commencé sous des averses tropicales pour se terminer sous le soleil. Des fois la mer a été plate comme sur un lac tandis que d'autre fois il y avait une belle houle qui rendait la photographie sportive (les 2 mains prises pour photographier … il manque une main pour se tenir !). Certaines fois les baleines nous ont fait un véritable show alors que d'autres fois elles sont restés timides… Kim dit que « Each trip is different » (chaque sortie est différente) et c'est vrai mais de toutes façons, à Samana, on voit plus de baleines (en nombre) et plus de baleine (en surface de baleine ) qu'ailleurs et si, dans ces autres lieux, on s'extasie lorsqu'on voit un souffle, une nageoire dorsale ou une nageoire caudale, ici c'est le Grand Jeu car les baleines à bosses sont là pour s'accoupler et l'année suivante mettre au monde le jeune baleineau, du coup, et sans qu'on sache vraiment pourquoi, elles ont un comportement assez impressionnant puisqu'ils peuvent aller jusqu'à des séries de sauts complets de la baleine hors de l'eau !!! Il faut savoir que la totalité des baleines à bosse de l'Atlantique nord se regroupe entre mi janvier et mi mars dans les eaux Dominicaine, au large de l'ile, dans la zone nommée Silver Banks et déclaré Sanctuaire pour les Mammifère Marin par la Republique Dominicaine pour la majeure partie et dans la baie de Samana pour une petite partie des baleines Si ces comportement sont époustouflants, tenter des les photographier correctement est un exercice extrêmement difficile car la plupart du temps on ne sait pas ou la baleine va se montrer et malgré la taille de l'animal tout va extrêmement vite. Si je décompose l'action, on est sur un bateau qui bouge au gré des vagues en train de scruter la mer à 360 degré autour du bateau. D'un coup, quelqu'un repère quelque chose et crie. Au mieux il annonce correctement la position de ce qu'il voit mais le plus souvent c'est « LA BAS ! » Il faut alors repérer ce qui est montré, viser avec l'appareil photo, cadrer, faire le point et déclencher … Et pour réussir à avoir autre chose qu'une queue qui s'enfonce dans l'eau au milieu d'une gerbe d'eau il faut être sacrément rapide et avoir un appareil photo encore plus rapide !!! Je peux vous assurer que les cétacés sont beaucoup plus durs à photographier que les animaux terrestre ou même que les oiseaux qu'eux, au moins, on voit arriver !!! D'ailleurs, si je n'avais pas eu un appareil photo reflex plutôt bon (EOS 7D) et un zoom télé qui va bien (100-400) j'aurais souvent posé le matériel pour simplement apprécier le spectacle sans frustration et j'aurais acheté le CD avec les photos des baleines vues qui est réalisé en temps réel par Sarah parce qu'a moins d'avoir une chance monstrueuse, il faut que les choses soient claires, ce n'est pas QUE le matériel qui permettra de ramener de bonnes photos mais le matériel PLUS l'expérience !! Mis à part les sorties de whale watching, le reste des journées et des soirées se déroule entre des courses alimentaires, des ballades en canoë sur la baie, une visite à un ami de Kim qui a réalisé un superbe jardin tropical et des repas dans les différents restos de la ville, plus particulièrement l'excellent Restaurant Mata Rosada que je recommande chaudement et l'incontournable Café de Paris.

Bilan de la semaine à Samana : Du coté du whale watching c'est tout simplement éblouissant, impressionnant, époustouflant et out un tas de qualificatifs en " ant " !! Coté vie au quotidien à Samana, les coupures d'eau sont plus que fréquentes car le réseau hydraulique est comme il est dans un pays à peine sorti de l'extrême pauvreté : fragile ! Ce qui veut dire que les tuyaux cassent souvent, que lorsque ça arrive les services coupent l'eau, mettent plusieurs jours à réparer puis remettent l'eau avec une pression de dingue ce qui fait qu'après quelques heure … les tuyaux cassent à nouveau !!! Le problème est tellement fréquent qu'en haut du bâtiment il y a une réserve d'eau, un tinaco, qui donne un petit filet d'eau coulant par gravité lorsque l'eau de ville ne fonctionne pas… C'est pas le Pérou mais ça permet une petite douche à l'eau froide ! (Enfin il faut relativiser, l'eau est à température ambiante donc de l'eau froide en Rep Dom ce n'est pas de l'eau froide en France !) Et il y a aussi quelques coupures d'électricité … En une semaine là-bas, je n'ai jamais réussi à avoir eau courante ET électricité en même temps mais ... entre ces petit désagréments et passer une semaine dans un club ... je prends l'eau froide ! :)

Suite du carnet de voyage dans Flaneries en Floride
Visite du Lac Saint-Jean et de la Gaspésie: guide sur place? (Québec) English translation pending
by Petitnain · 2011-06-10 · 7 replies
bonjour

De passage avec un ami sur le lac saint jean et la gaspesie pour une visite de tout les beaux coins je recherche des personnes du coin sur notre passage pour nous guider et nous montrer les belles choses

Nous sommes en voiture et actuellement au lac saint jean au plaisir de vous rencontrer pour une visite, une ballade, du sport , un restaurant

merci
Différences entre les États-Unis et la France English translation pending
by LeTigre · 2011-07-13 · 492 replies
Bien sur ce topic reprend au bon la balle lancé par Dusty35 ici : http://voyageforum.com/v.f?post=4375746#4375746

Mais depuis plusieurs jours que ce topic à été clos à cause de son succès, un truc me tracasse parce que je ne crois pas qu'il ait été relevé et CA c'est vraiment une grosse lacune francaise ...

Alors voila : pourquoi, alors qu'aux US il y a dans le moindre magasin d'alimentation, un mur entier de frigo, ce qui permet d'acheter de la boisson qu'on peut consommer fraiche TOUT DE SUITE, en France il n'y a aucun frigo même dans les supermarché RIEN ??? Ici, quand on a soif, il faut aller au magasin, acheter sa bouteille puis retourner chez soi, la mettre au frigo, attendre 4 ou 5 heures et A CE MOMENT LA seulement, boire frais !!!

Vraiment, ça sent la fin d'une civilisation ca !!!
Recherche stage et logement aux États-Unis et Canada English translation pending
by Lu75 · 2006-09-24 · 3 replies
Bonjour à tous!

Je suis étudiante en 4ème année de Communication et j'aimerais beaucoup pouvoir partir l'année prochaine au moins 3mois pour faire un stage dans mon secteur d'activité, soit aux Etats - Unis, soit au Canada! Bien évidemment, qui dit étudiante, dit revenus d'étudiants! C''est pourquoi je fais appel à vous pour savoir si vous auriez des bon plans logement, sachant que pour le Canada j'ai une petite préférence pour Montréal et pour les Etats-Unis: New York, mais aussi Los Angeles, Boston, Chicago, la Floride m'attirent vivement. Mais bon, si vous avez des idées ou d'autres coins à me recommander, n'hésiter pas parce que moi je ne connais pas du tout et vos avis seront le bienvenu!! Pour ceux qui connaissent bien ces destinations ça m'interresserai de savoir, laquelle leur semble plus interressante et sympa, sachant que l'un des objectif majeur du stage et de me perfectionner en langue.

Enfin, dernière petite chose, si vous avez des bonnes adresses pour m'aider à trouver un stage ou connaissez des personnes qui pourrez être intérressées par mes talents de communicante, hésitez pas à me contacter!

Merci beaucoup!!

Lucie
La politesse dans le monde! English translation pending
by MaxSteph · 2011-10-05 · 145 replies
Bonjour à tous!

Voici un post léger mais qui peut s'avérer utile!

Qu'en est-il des règles de politesse dans le monde? En effet, certains gestes, certaines couleurs qui peuvent nous paraître banals ont une signification différente ailleurs...

Merci pour vos contributions!

Stéph et Max
Itinéraire de trois semaines au Guatemala et au Belize English translation pending
by Karmageddon · 2010-10-27 · 11 replies
Bonjour à tous,

Voici l'itinéraire (3 semaines) auquel nous pensons de prime abord: - 2 jours Antigua, dont une excursion au Pacaya: cela vaut-il la peine? prix? seul ou avec agence? - 3 jours lac Atitlan: quels villages privilégiez? où dormir? - Marché Solola et Marché Chichi: pas trop redondant? - 2 jours Quetzaltenango: fuentes georginas? xecul? totonicapan? - 2 jours Huehuetenango: qqn connait-il le centre equestre El Unicornio Azul? Excursion à cheval... cela vaut-il la peine? prix? - route vers Coban, puis lendemain Semuc Champey + Lanquin: vaut le détour? possible en une journée? - Continuer vers Flores/El Remate - Tikal toute la journée? - Route vers Belize city depuis Flores: prix? formalités douanières? durée? - Iles Caye Caulker: belles plages, farniente : ok pour 2 jours sur place? - Flores / Antigua: retour en bus (durée?), ou en avion (prix?)?

Dans ce tour, je n'ai pas trouvé de place pour Linvingston, Rio Dulce, Puerto Barrios, ni des sites comme Quirigua ou Copan (honduras)... Et j'aurais bien aimé faire une excursion avec Ecoquetzal près de Coban...Qqn connait? Bref, assez frustrant. Vos conseils sont donc les bienvenus!!! Merci! Karmageddon
Pourquoi partir en Occident est si difficile? English translation pending
by Okole · 2007-12-10 · 51 replies
Bonjour a tous les amis Voyagesfourmistes. Avec mon passeport tchadien j'ai parcouru sans la moindre inquietude 6 pays africains-Cameroun, Nigeria, Niger, Burkina, Mali et Libye ou je me trouve presentement.Ne dites pas que c'est parceque je suis africain et que c'est de meme pour les europeens de parcourir l'Europe mais c'est pareil pour tous les terriens de voyager de la sorte sur le continent noir. Quand j'avais pris l'initiative de partir vivre un peu en Europe ou en Amerique, ils m'ont exige tous les papiers du monde.Je me suis rendu dans les ambassades des USA, Canada et France pour me renseigner sur papiers que doit fournir un etudiant, un travaillleur ou un touriste.Les reponses sont quasiment les memes:pour l'etudiant, il faut:un passeport, une inscription de l'universite ou institut dont vous etes cense etudier, un assurance medicale, un releve bancaire d'au moins 20000 euros(somme qui transformerait ma vie en paradis terrestre dans mon pays), un papier d'hebergement, un tuteur(pas n'importe lequel mais une personnalite du pays qui soit mon proche), un casier judiciaire vierge etc.quand aux travailleurs, un permis de travail de l'employeur avec son offre d'emploi et quelques conditions pareillles a celui de l'etudiant.Et pour le touriste les conditions sont si difficiles que disons aucun tchadien n'a droit a ce divertissement universel. Tous les pays du Nord condamnent unanimement la cladestinite, jetent les cladestins en prison et finissent par les expulser et ceux qui echappent sont obliges de travailler dans le noir pour survivre et d'autres part ils durcissent du jour au lendemain les conditions d'entree sur leurs territoires.Donc nous les africains sommes condamnes a rester sur notre sol?
Harcèlement psychologique, terreur et discrimination chez EasyJet à Lyon English translation pending
by Harendt · 2017-05-17 · 183 replies
Accompagnant en tant que professeur un groupe d'élèves mineurs en voyage scolaire de Lyon à Berlin, j'ai été empêchée d'embarquer avec mes élèves pour avoir osé les défendre et servir d'interprète traducteur puisqu'ils ne parlaient pas français. Le fait que je parle aux élèves germanophones en allemand a mis l'hôtesse au sol d'easyJet hors d'elle car elle ne comprenait pas cette langue. Dès qu'elle a su que j'étais professeur, elle a commencé à me dénigrer et à m'humilier devant mes élèves tenant des propos désobligeants à mon égard devant mes élèves consternés et tétanisés par son attitude agressive et tyrannique : « Vous êtes une mauvaise prof, une honte, vous méritez pas d’être prof ». Confondant les fonctions d'hôtesse de sol (une hôtesse est sensée bien accueillir les hôtes de la compagnie) et de videur de discothèque, elle a décidé sans aucun motif, de manière totalement arbitraire de me refuser l'embarquement, alors que j'avais déjà acquitté les 60€ pour l’élève ne disposant pas de cette somme pour un sac à main excédentaire, parce que « je lui avais soit disant manqué de respect » en parlant allemand devant elle. Et c'est alors qu'elle s'est mise à me parler sur un ton menaçant en arabe dans un long monologue en me fixant dans les yeux sans respecter la distance de courtoisie requise. Stupéfaite, perplexe et tétanisée par ce comportement digne d'une dictature du Tiers-Monde et incapable de répondre en arabe, langue que je ne maîtrise pas, je l'ai suppliée de me laisser monter à bord pour accompagner mes élèves. De plus, notre destination finale n'était pas Berlin mais Helmstedt en Basse-Saxe, donc nous avions 3 trains à prendre avec 2 changements et des temps d’attentes longs dans les gares. En outre, le billet de train était un billet de groupe à mon nom et donc seulement valable en ma présence.

Finalement malgré mes réclamations et mes supplications répétées, alors que je me trouvais parfaitement en règle et en conformité avec le règlement bagage de cabine d’Easyjet et n'ayant à aucun moment eu une attitude agressive, menaçante ou dangereuse, la chef du trio m’a interdit l’embarquement. Jouissant visiblement d’un pouvoir sans limite, forte de sa toute puissance et sûre de son impunité, elle se contentait de répéter devant ma demande d’explication : « C’est moi la chef, c’est moi qui commande, vous, vous rentrez pas, c’est comme ça ! ». Voyant ma détresse et mon impuissance, une des élèves était au bord des larmes et tremblait de peur, quand elle a compris que la chef ne me laisserait pas rentrer. Jusqu’au dernier moment j’espérais embarquer, n’ayant rien à me reprocher mais en cherchant le dialogue constructif je me suis heurtée à un mur de malveillance, d’arbitrarité et de refus de communication. A ce moment, les élèves se trouvant déjà à l’intérieur, je n’avais plus aucun moyen de les contacter. Les élèves mineurs sont donc partis, seuls, sans aucun accompagnateur, sans argent (puisqu’ils avaient dû laisser leurs derniers deniers pour payer les 60€ de prébende au boarding), sans moyen de paiement ( à cet âge-là ils ne disposent pas de carte visa), sans billet de train valable, livrés à eux-mêmes de Berlin à Helmstedt (250km).

Quand l’avion a décollé, j’ai cru me trouver dans un cauchemar éveillé ! J’ai contacté en urgence les parents et mes collègues pour les avertir de l’incident. Ils étaient stupéfaits et outrés des agissements d’easyJet. Ils ont dû s’organiser et improviser pour récupérer les élèves. J’ai dû acheter en urgence un billet Lufthansa à 266,21€ sur Francfort, ville qui se trouve à 600km de Berlin! J’ai dû solliciter mon mari qui a fait 340km pour venir me chercher. Souffrant de troubles respiratoires, j’avais des médicaments à prendre que je n’ai pas pu prendre et à cause de ce stress traumatisant, je me suis trouvée en état de détresse respiratoire. Je suis arrivée en état de choc le soir chez moi, après m’être assurée que les élèves étaient bien arrivés chez eux.

Pourquoi je m’adresse à vous ?

C’est parce que la discrimination n’est malheureusement pas à sens unique, le racisme, c’est dans tous les sens. Cette Stewardess était d’origine maghrébine (comme la quasi-totalité des agents d’escale d’easyjet à Lyon) ce qui ne l’a pas empêché de faire preuve d’une germanophobie exécrable. J’ai été sanctionnée parce que je parlais allemand devant elle et elle a voulu profiter de la situation d’infériorité linguistique des élèves étrangers. La définition du racisme c’est d’être jugé pour ce qu’on est et non pas pour ce qu’on fait. Et de ce point de vue, il y a eu aussi discrimination puisque qu’elle s’est acharnée sur moi quand elle a su que j’étais professeur. Par conséquent, j’ai été doublement discriminée du fait de la langue et de la profession.

C’est pour cela que ces abus intolérables de pouvoir dans ces poches de non droit doivent être systématiquement dénoncés et surtout que ces personnes malveillantes ne puissent plus nuire à l’avenir.

Par une ironie tragique nos élèves étaient venus célébrer avec notre lycée partenaire, ambassadeur européen, LP 1er Film à Lyon la fête de l’Europe le 9 mai et des valeurs européennes telles que la tolérance, le respect d’autrui, les droits de l’homme et du citoyen, l’ouverture, la libre circulation et la diversité. Quelle déception ! Comment leur inculquer ces valeurs quand ils sont confrontés à de tels agissements ?

J’espère sincèrement que vous comprendrez mon indignation et que vous pourrez m’aider en me conseillant judicieusement. Je vous en remercie d’avance.

Sincères salutations.
Golf et immobilier à Cuba English translation pending
by Pitte24 · 2011-05-05 · 58 replies
Cuba est en négociation avancée avec des entreprises étrangères pour construire seize terrains de golf dans le cadre de projets qui prévoient également des ventes immobilières à des étrangers, a indiqué mardi le ministre cubain du Tourisme Manuel Marrero. «Nous progressons dans les négociations avec diverses compagnies afin de constituer les premières entreprises mixtes qui seront en charge de la promotion de ces projets» de terrains de golf et immobiliers, a indiqué le ministre à l'occasion de l'ouverture d'un salon international du Tourisme. Le groupe cubain touristique Gaviota, qui fait partie du holding de gestion d'entreprises de l'armée cubaine, «développe une stratégie de diversification avec des investissements dans des marinas et des terrains de golf», a poursuivi le ministre sans donner de détails sur les entreprises étrangères concernées. Cuba dispose aujourd'hui de deux terrains de golf, un à La Havane et le second dans le domaine touristique de Varadero, à 150 km à l'est de la capitale cubaine. Le ministre était accompagné à l'ouverture du salon du représentant pour l'Amérique de l'Organisation mondiale du Tourisme, Carlos Vogeler, et par la ministre mexicaine du Tourisme Gloria Guevara, dont le pays est l'invité d'honneur du salon. La ministre mexicaine avait indiqué lundi que diverses entreprises mexicaines «explorent les possibilités d'investir« dans la promotion de terrains de golf à Cuba.
Trafics d'opium et cætera, un mois à pied dans les montagnes du Nord Laos (province de Phongsaly) English translation pending
by 321 · 2010-01-29 · 170 replies
Trafics d'opium et cætera, un mois à pied dans les montagnes du Nord Laos (province de Phongsaly) Un mois à pied, de village en village, en forêt toujours, en montagne toujours, aux côtés des Hmong, des Hanyi, des Akha, des Hô

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« Groupes d'esprits étrangers et chinois, Groupes d'esprits parents, Prenez tous de l'opium, Prenez du thé au complet, Car il va falloir partir dénombrer les esprits vitaux. Il y a bien des évènements en perspective, Il y a bien des incidents en perspective, Mais ne craignez rien ! »

Service chamanique Hmong (extrait)

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Pour parvenir au village de Sinchay Khong depuis Vientiane, la capitale du Laos, il faut commencer par endurer trois longues et éprouvantes journées de bus vers l'extrême nord du pays, jusqu'à atteindre la petite ville de Phongsaly, chef-lieu de la province du même nom. Le lendemain, encore deux heures de véhicule tout-terrain sont nécessaires, puis tout le reste du jour se passe en laborieuse navigation, en pirogue durant huit heures, sur la sauvage et bouillonnante rivière Nam Ou, vers son amont et au pied de vertigineuses frondaisons vertes de forêts denses. Une nuit dans un village Taï Lü, la journée suivante dans un village Hmong à une heure de navigation supplémentaire, toujours aussi chaotique, sur le même cours d'eau tumultueux, seul passager avec quatre bateliers pour guider, tracter parfois à la force des bras et à l'aide de cordes, la frêle embarcation dans les époustouflants rapides. Le sixième jour, après une heure trente de navigation sur la rivière Nam Khang, affluent du cours remonté les deux jours précédents, puis seulement deux heures de marche on y parvient enfin, au village de Sinchay Khong, point de départ, demain ou plus tard, de la première d'une trentaine de journées à parcourir seul, lentement et à pied, la fascinante province de Phongsaly, et d'autant de nuits à passer exclusivement chez l'habitant.

Sinchay Khong, village de l'ethnie "chinoisante" Hanyi, isolé dans une des régions les plus sauvages et naturellement préservées du Laos. On ne se souvient pas exactement de la date de passage du dernier falang - du dernier homme Blanc occidental - dans le village, c'était il y a plus de vingt-cinq ans. À peine arrivé chez mes hôtes, un vieillard opiomane étendu sur sa natte et deux femmes brodant entourées d'une douzaine de tout jeunes gamins enjoués, que deux hommes font irruption dans la semi obscurité de la hutte. Exténués, haletants, échines courbées sous le poids de leurs énormes charges sur le dos, de solides harnais de bambou et des feuilles de bananiers garrottant les larges plaies débordantes de viscères des deux lourdes masses sombres : la bête, noire, entière, coupée en deux, sectionnée au niveau de l'abdomen. Elle est jetée sur le sol de terre battue
Antipaludique pour longue durée: nom de médicaments et effets? English translation pending
by Trektraveler · 2013-05-24 · 78 replies
Bonjour tout le monde

Je sais que le sujet "anti-palu" a été traité mille fois, mais je n'ai pas pu trouver la question qui me concerne :/

Nouvelle sur le forum(depuis un mois), j'ai déjà eu l'expérience de prendre un antipaludique en 2011 pour l'Afrique de l'ouest, la durée prévue etait de 3 mois, j'ai du mettre fin a mes vacances et rentrer au bout de 2 mois a cause du grand malaise qui m'a pris, j'ai meme cru que le Malaria m'a eu :( . Après une séries d'examens ... échappée belle, ce n'etait que les effets indésirables de la MEPHAQUIN !(selon la notice, une lonnnngue liste d'effets negatifs, et c'est tout simplement les effets de la chimio), surtout que je l'avais pris pendant 3 mois,1 semaine avant de rentrer dans la zone a risque, et 3 semaine après, a raison d'un comprimé par semaine.

Cette fois ci, mon voyage sera du coté est-africain (Tanzanie, Zanzibar, Kenya, et peut etre le Malawi ou le Mozambique, je n'ai pas beaucoups de contraintes, je vais avec le vent) Je suis CONFUSE face à une infinité de noms que j'ai pu découvrir sur les forums : MALARONE, LARIAM, SAVARINE, DOXILIS, ARTEMISINE, COARTEM en cas d'atteinte, .... :/

Ma question est donc, quel médicament prendre pour une -relativement- longue période (2 mois de voyage)et qui aura un effet moins néfaste que celui de la MEPHAQUIN ? sachant qu'en Tunisie, il n'existe que Mephaquin qu'on donne gratuitement à l'infirmerie de l'aéroport! ceci dit, je peux toujours avoir l'un de medoc mentionnés sur les forums a travers mes amis en France ou en Angleterre.. Merci pour votre conseil Trek
L'archipel des îles du Cap-Vert: entre sobrados et écolodges English translation pending
by Tomas3 · 2011-02-15 · 101 replies
L’archipel des îles du Cap-Vert : entre « sobrados « et éco-Lodge …(1)

Il faisait -7° à Nancy et -3° à Roissy-CDG terminal 1 quand le Boeing 750 de la TACV(Compagnie aérienne du Cap-Vert) a décollé… Il aurait fallu prévoir de changer de vêtements dans les toilettes de l’avion presque vide avant d’atterrir à PRAIA (capitale) île de Santiago…

(A quatre cent cinquante kilomètres de Dakar, par 13° de latitude Nord et 23° de longitude Ouest…)

Le Boeing sort des brumes du Maroc et, après avoir parcouru 1800 kms depuis la plus au Sud des Iles canaries, atterrit à PRAIA: il fait 24°…

On aura eu soin de survoler les îles de SAL, de MAIO, avant de trouver la piste du nouvel aéroport international, piste sous le vent de l’alizé du Nord-est, Praia, capitale de ces 4400 km2 répartis sur dix îles au cœur de l’Océan Atlantique, à 3000 kms à peine du Nordeste brésilien…

Il est temps de planquer polaires, gants, k-way au plus profond du sac…on est en janvier en Europe, l’Europe gèle sous l’anticyclone des Acores…Viva le Brésil !

Pour un européen, le peuplement métissé de l’archipel donne au Cap-Vert une allure à la Garcia Marquez: on retrouve très vite l’ambiance du « funana » de Salvador de Bahia à 5 h 30 de Paris…

Avec le « criolo » vendu en plus…bom dia, obrigaga, boa noite…quanto cuesta?…

Les métisses sont toutes plus belles les unes que les autres et elles le savent: il va falloir s’éloigner de la capitale et des boites à « musica » pour ne pas tomber sous le charme de ces filles des îles: de vieux messieurs en short y ont déjà perdu tout repère…

Mais comme dirait Christine Angot: "pourquoi pas le Brésil?"

http://www.youtube.com/watch?v=qQNaOh_rgOc
Voyage en Thaïlande annulé et frais (site Agoda) English translation pending
by Danyric · 2010-04-18 · 36 replies
Bonjour à tous Et bien voila ce qui devait arriver, arriva.... après plusieurs mois de mise en place et de rêve probable pour ce pays du sourire, le vol annulé et les vacances parties en fumée...c est le cas de le dire !!! On ne sait pas du tout si ce projet se realisera à nouveau. Tout cela pour vous dire qu' en ayant soit même réalisé ses vacances avec internet et le site AGODA qui nous prend presque plus de 300 euros sur 900 euros de reglement d'hôtel de frais d annulation alors que avons annulé les differents hotels avec pour certains plus d une semaine à l avance cela nous laisse très en colère car les chambres seront surement relouées à nouveau. Sachant que cela ne nous est pas imputable, mais seulement dû à UNE FORCE MAJEURE notre bon vieux volcan islandais qui fait des siennes. Par contre toutes les réservations sur BOOKING.com n'ont pas été débitées. Alors faites le bon choix pour vos réservations.... La suite des opérations , nous sommes en train de voir pour le remboursement de notre vol international sur OPODO et notre vol interieur sur BRAVOFLY ;....à suivre.... promis on vous tient au courant ... Avez vous eu vous aussi des expérience de la sorte ? et avez vous réussi à vous faire rembourser la totalité dans ces cas prècis ? Avez vous des pistes, ou des recours , des organismes vers qui se tourner ???

Merci de votre aide
Trajet Reno - Sacramento par l’I80… ou comment équiper une voiture de location de chaînes obligatoire English translation pending
by Micy · 2018-03-27 · 4 replies
Salut,

Nous sommes justes de retour d’une balade de 3 semaines dans l’Ouest en ce mois de mars. Bien que visiteur fréquent et habitué des USA, j’ai été totalement surpris en ce 14 mars par mon étape RENO – SACRAMENTO via l’I 80.

Si au lac Tahoe, à Carson City et à Reno le temps était beau et agréable ces 11, 12 et 13 mars, il nous revient le 13 mars que des chutes de neige sont annoncées sur les hauteurs de cette belle région.

J’ai bien conscience qu’il nous faut traverser le massif de la Sierra Nevada via l’I80 et que celle-ci passe par le « Donner pass » à 2.100 m d’altitude.

L’I80 est une interstate inter-états majeure aux USA et reliant San Fransisco à New York sur plus de 4.600 km et fortement utilisée par des camions.

Nous quittons donc Reno au matin sous le soleil et température agréable sans trop d’appréhension pour un voyage rapide de deux heures à destination de Sacramento … Comme nous avons un peu de temps, nous envisageons également de quitter l’I80 pour passer par Nevada City … On verra …

Les premiers contreforts de la Sierra Nevada se précisent peu après la sortie de Reno et peu à peu des traces de neige commencent à être présentes à droite et à gauche aux abords de l’I80 ….

Plus on avance et que l’on monte … plus la présence de neige s’intensifie de part et d’autre de l’I80. L’I80 est impeccable et les camions de déneigement ont fait leur boulot.

Plus on avance et plus on constate que des camions sont arrêtés sur les bas-côtés ou parkings et leurs chauffeurs sont afférés autour de leurs véhicules … On dirait qu’ils sont en train de monter des chaînes … Bizarre, … bizarre … pas bon tout cela …

En avançant toujours, un panneau lumineux d’information annonce « tous les camions doivent être équipés de chaînes ». Ah bon … les camions, … et les voitures … on n’en parle pas … Plus je continue, plus je monte, plus il neige, plus il y a de la neige aux abords et … finalement ... sur l’I80 …

A un endroit un peu plus dégagé, des tas de camions et de voitures sont arrêtés le long de l’I80 avec des bonhommes équipés de vêtements de protection jaunes s’affairant autour …

L’un d’entre eux me fait de grands signes et me demande de m’arrêter, ce que je fais.



Il me demande si je possède des chaînes et si je veux qu’il me les monte sur la voiture !!!





Pour ce qui concerne les chaînes, elles ne font pas partie de l’équipement de base de la chevrolet Malibu que j’ai louée chez Avis à l’aéroport de Las Vegas !!!





Bien sûr que non, je n’en ai pas de chaînes …

Le gars me dit que c’est bien dommage car tous les véhicules de tourisme (comme les camions) doivent en être équipés pour passer le « Donner pass » et qu’il y a un contrôle de tous les véhicules un peu plus loin.

IIl m'explique que le choix est simple … s’équiper de chaînes … ou retourner à Reno pour attendre que cela fonde, tenant compte qu’il n’y a pas d’autre alternative routière pour traverser la sierra Nevada dans le coin …

Attendre à Reno le temps nécessaire que cela fonde serait catastrophique pour mes finances (rapport à l’attrait de ma femme pour les casinos !!!), ce n’est absolument pas une solution.

Le choix se simplifie donc rapidement

Le gars me dit que j’ai beaucoup de chance … car lui, il en a des chaînes, des chaînes neuves ... et même des chaînes qui iraient très bien sur ma Chevrolet Malibu …

Ah bon ???

Eh oui … il veut bien me les vendre … c’est 70 $ et il veut bien me les monter sur la voiture si je le souhaite … mais c’est 30 $ de plus … soit 100 $ tout rond

Comme je suis en tong et en bermuda (ou pas loin …), je me vois mal monter des chaînes que je ne connais pas alors qu’il neige, que le sol est enneigé et que je ne suis pas équipé pour le faire.

Nous concluons donc pour 100 $

Il va ensuite chercher un jeu de chaînes neuves parmi son stock de 30 ou 40 jeux qu’il a à l’arrière de son pickup et me les monte sur la Malibu et m’expliquant comment faire si je devais faire la « manip » moi-même.

A ma demande, il me dit que j’en ai besoin durant 30 km (en réalité , ce sera 50) et que ma vitesse maximale pour que cela tienne ne doit pas dépasser 40 miles/h (je me limiterai à 25).

Il me dit aussi que je trouverai des collègues à lui disponibles de l’autre côté pour me les retirer au besoin.

1 km plus loin, on passe un par un devant une guérite au milieu de l’autoroute où un préposé ne laisse passer : - que les camions équipés de chaînes sur un essieu moteur du tracteur et un essieu de la remorque - les voitures de tourisme équipées de chaînes

Les 4X4 et autres pickup semblent passer sans mesure particulière

Les 50 km suivants de l’I80 sont totalement couverts de neige et les lames des chasse neige se contentent de niveler la neige présente sur un certain nombre de centimètres (ce qui protège le revêtement en tarmac des chaînes, je pense).













La situation perdure sur une 50 aine de km avant qu’un panneau indique la fin de l’obligation des chaînes. Immédiatement après ce panneau, des tas de petits bonhommes jaunes se proposent (pour 15 $) de vous retirer ces chaînes si vous ne voulez pas le faire vous-même.



Comme l’employé AVIS de l’aéroport de LAS VEGAS n’a guère fait preuve d’enthousiasme pour me les racheter … j’ai ramené mes chaînes à la maison … et elles trônent sur la cheminée …

Si quelqu’un envisage de passer sur l’I80 … je suis disposé à les lui céder à juste prix …

Joseph 😉
Ton Sai Beach versus Ko Phi Phi - sous les pavés la plage English translation pending
by Simplybrice · 2009-06-14 · 7 replies
Un ricochet sur Bangkok, Un crochet par l'arrêt du bus, Accroché à mon rêve, Embrochez les brochettes.

Tous les passagers montent dans un premier bus, confort avec siège inclinable comme une couchette, oreiller et couverture. - "Couverture? Mais ils sont pas bien ceux-là? Il fait bien trop chaud pour la couverture! Pffff!!!" Dans la seconde qui suit, la clim' se met en marche. Aïe... En 5 minutes, la température intérieure passe de 25ฐ à 15ฐ. J'ai très vite compris que j'avais dit une connerie pour l'histoire de la couverture... Le bus finit de se remplir de sacs à dos et valises à roulette, et on est parti. Pendant 10 minutes... En effet, après 10 minutes, la climatisation du bus s'est cassée d'elle-même et on a repris la direction inverse en ce qui concerne la température. Seulement maintenant que le bus est plein de gens, on repart de 15ฐ pour atteindre facilement les 35ฐ à l'intérieur. Tout le monde y compris le chauffeur, a bien compris que le voyage ne pourrait se faire dans ces conditions, il faut changer de car. Transbahutage des sacs, en peu de temps, on est reparti sur la route du sud comme un aoutien engourdi par la clim'.

A 5h du matin, les passagers sont tirés du sommeil par une toute petite bonne femme dont la voix a la portée d'une alarme de voiture. Elle nous apprend qu'on est arrivé à Surat Thani et qu'il faut encore changer de bus pour ceux qui vont à Krabi. Certains s'arrêtent ici et devront attendre deux heures le bateau pour les îles. Pour les Krabistes, en 10 minutes, on a été repêché par un nouveau car qui file vers notre but au gré des Thaïs qui montent et qui descendent car c'est dans les transports en commun qu'on finit la nuit. Plus moyen de dormir, tous les sièges sont pris d'assault, le bus est plein comme un oeuf. Quatre heures de sommeil à 15 degres, ça pèse sur les paupières. Mais vers 6h, l'horizon s'éclaircit, la lumière ravive les couleurs, on y est. Ou presque, la brume est épaisse même si elle permet quand même de se rendre compte de ce qui se passe à l'extérieur. Plus on approche de Krabi, plus la végétation se niche aux pieds et aux sommets de falaises impressionnantes qui dominent tous les alentours. Ca promet!

A 8h, nous sommes à Krabi town, j'ai sympathisé avec Tally, une allemande muti-piercée avec qui il est prévu que je partage un bungalow les quelques nuits suivantes. Ne reste plus qu'à la convaincre de venir à Ton Saï beach (ou Hat Ton Saï) en suivant les conseils de Charlie et Anna. C'est un jeu d'enfant, en moins de deux, on est sur la route de l'embarcadère pour Ton Saï. Et toujours, plus on se rapproche, plus c'est beau tout autour de nous. Il est finalement 9h lorsqu'on rejoint la mer, enfin...

Après un moto-taxi, trois bus et un pick-up, on peut profiter du bateau. Et le bateau, c'est pas un luxe, c'est juste que pour aller à Ton Saï comme à sa voisine Rai Leh, on ne peut y aller que par voie maritime. Les plages se trouvent sur une péninsule et sont isolées du reste du pays par des falaises infranchissables qui les entourent. On prend donc un bateau-taxi qui est, comme déjà décrit précédemment, un long-tail boat. Dix minutes de bateau, pas plus, pour passer d'une ville de bord de mer à une plage inaccessible. Et tout au long de ces courtes dix minutes, la machoire du bas se désolidarise de celle du haut, la bouche est grande ouverte, plus moyen de la fermer. C'est la claque sur cent mètres de haut!!! Le bateau longe une côte faite de murs abruptes et irréguliers d'où partent des stalactites rocheux et dans lesquels les cavités sont aussi grandes qu'un immeuble. Parfois, un piton s'est echappé de la paroi et trône au milieu de l'eau du haut de sa centaine de mètres. Avant, j'étais fatigué, ça va beaucoup mieux depuis... Depuis, le bateau a contourné la péninsule est a offert à mon regard le droit de chavirer de joie à la vue de Hat Ton Saï et de Hat Rai Leh. Avant de s'arrêter sur notre plage, en regardant la barrière qui défile, on distingue de partout des grimpeurs qui s'évertuent à se mettre dans des endroits impossibles au milieu du royaume des murs. Ils sont à toutes les hauteurs, à gauche, à droite, c'est la Mecque de l'escalade. A voir l'endroit et la façon dont ils progressent sur la face, ça fait vraiment envie, autant que ça fait froid dans le dos au niveau de l'effort à produire. J'en connais qui vont être bien fatigués ce soir, et qui l'auront cherché!!!

On a ensuite posé le pied sur la plage, c'est le temps des frissons dans tout mon corps. Ne reste plus qu'à faire le tour du propriétaire, trouver un loueur, et se remettre de nos émotions. Avec Tally, on craque sur un buwgalow perché à trois mètres du sol. Conseil du gérant : "Ne laissez pas vos fenêtres ouvertes quand vous n'êtes pas présents car des singes pourraient entrer et faire passer un mauvais quart d'heure à vos affaires." Réponse en coeur : "Encore mieuuuxxxxx!!!!"

Cette première journée comme la seconde sera en mode contemplation, repos et tchatche avec Tally. Tantôt au soleil puis aussitôt à l'ombre, le soleil d'ici il vous cuit un oeuf en moins de deux. Mais où qu'on se trouve, ça ressemble à un paradis perdu. Aucune circulation à la plage ET partout autour. Jamais plus que 50 personnes sur la plage. Des fruits en versions fruits, jus, milkshakes, glaces... Tout un tas de petites îles aux formes ultra-diverses et ultra-découpées. Une végétation à s'y perdre. Une eau chaude toute l'année. Des douches froides ET agréables toute l'année. Des petits bars-restos tout simples, tout en bois et en coussins. Et des falaises... J'vous ai déjà parlé des falaises? WAOOOOOWWW!!!! C'est donc, si on fait l'addition, un excellent endroit pour se poser le cul pendant un jour et demi. En plus, c'est un endroit où la très grande majorité se lève tôt, fait du sport toute la journée, boit un coup et va se coucher tôt. C'est justement ça, après un jour et demi, qui manquait, faire des trucs dans la journée pour être fatigué le soir!!!

Au matin du samedi 24, j'ai pas réalisé ça tout de suite, il a fallu que je me lève tôt et que je passe deux heures sur la plage pour qu'à 13h, je réalise enfin qu'il faut que je bouge mon corps. Dans la foulée, je pars, tel Yakari, louer un canoë-kayak. Tally, elle va essayer de retrouver une amie à elle à Krabi et pas en canoë. Toute l'après-midi, je pagaye aux pieds des falaises, entre les îles, quelques méduses autour mais aussi des poissons, j'me fait pleins d'potes(ses) kayakistes, je ne fais plus qu'un avec le soleil. Au retour, seul problème dans cette mer de délectation, c'est que c'est maintenant marée basse et que lorsque la mer se retire à Ton Saï, elle se retire pour de bon. Il faut alors marcher sur des cailloux asserrés, c'est le massage des pieds à la mode des Huns. Et d'autant plus quand on doit porter un kayak...

Ton Saï est donc une plage de rêve à ceci près, qu'il est quasiment impossible de nager ou d'avoir de l'eau au dessus des hanches à moins de marcher longtemps sur des roches auguisées comme des lames. Il faudra donc que je fasses mieux par la suite, à voir...

Déjà remis de l'après-midi de rame, il faut bien s'attaquer à la suite logique des évènements. Ton Saï est un très haut lieu de l'escalade. Les écoles s'y succèdent et on y rencontre à longueur de journées des gens qui viennent passer un mois ou plus ici, dans le seul but de s'attaquer aux parois verticales des environs immédiats. De plus, Tally a retrouvé sa copine et toutes deux passent leur temps à parler dans la langue de Goeht. Il n'y a donc pas moyen que je passe mes journées à attendre qu'elles repassent en mode anglais. Sur le chemin de l'hotel, une école d'escalade me barre la route, plus moyen de faire machine arrière. Je choisis le programme sur trois jours qui devraient en principe faire de moi un grimpeur chevronné et indépendant d'une école par la suite. Rendez-vous est pris pour le dimanche matin à 8h30. 8h30 le dimanche? Si, si, c'est possible.

Le réveil de 7h30 sonne donc le glas de mes grasses matinées et à ma grande surprise, à cette heure là, le petit déjeuner est pris d'assault! Lapocompris... La veille, au centre d'escalade, on m'a prévenu que ce matin serait en grande partie théorique. En fait, c'est pas vrai. A 9h, on est sur un bateau avec 7 autres personnes dont le prof et son accolyte. On m'a donné mes chaussons et mon harnais, ça veut bien dire quelque chose. Le bateau nous laisse sur Rai Leh beach, c'est là qu'on grimpe car c'est là qu'on trouve les itinéraires les plus accessibles pour les débutants. Pour ma part, j'ai déjà fait ça l'année dernière déjà en Thaïlande mais là, c'est d'un tout autre niveau.

Tout de suite, je suis mis aux pieds du mur et c'est pas une image. Le professeur, Nan, veut évaluer le niveau de chacun. Je passe en deuxième après un type qui pèse 30 kilos de plus que moi et qui n'a pas réussi à atteindre le haut de la voie. On m'arnache de tel façon que si je tombe, quelqu'un fait contre-poids et je ne m'explose pas le corps tout entier quelques mètres en dessous. Et on est parti, mon kiki!! Au départ, c'est facile, j'ai toutes mes facultés motrices et les prises sont assez grandes pour y placer tous les doigts qui composent ma main. Mètre après mètre, je monte. Quand c'est trop dur, je me laisse tomber dans le vide, rattrapé aussitôt par mon p'tit binome. Il faut alors recommencer, recommencer et recommencer encore... Et plus ça va, moins ça va. Tous mes muscles sont utilisés à l'extrème, j'en découvre même certains car ils crient "à l'aide" . il faut que je me mettes dans la tête que ce n'est pas un sprint mais un marathon. Qui prend son temps en verra le bout. Qui va trop vite ne sent plus ses bras après 5 minutes. C'est là que le chemin de croix commence... J'ai beau recommencer encore et encore, je m'épuise plus vite encore qu'une pile saline. il faut se rendre à l'évidence, la voie choisie est trop difficile et si je m'obstine, je n'arriverais à rien d'autre qu'à me vider de toutes mes vitamines en moins d'1/4 d'heure. Et c'est pas le but!! D'autant que j'ai 3 jours prévus au programme!!! Une capitulation plus tard, je suis de retour sur le plateau des vaches malgré mes tentatives pour m'en extraire.

Au final, pour cette journée, je me suis lancé dans sept tentatives d'ascension. Sur ces sept, je suis revenu victorieux deux malheureuses fois... Deux malheureuses fois seulement où j'ai pû admirer la plage depuis les hauteurs, récompense d'une grimpette achevée de mains de maître. Enfin si on veut... Il faut préciser ici que sur tous mes échecs sans exception, la paroi en vient à être plus que verticale, c'est à dire que mes mains sont derrière mes pieds. L'effort dans ce cas n'est plus à ma portée, c'est pas faute d'essayer pourtant....

Au retour à l'hotel, en une journée, je suis plus fatigué qu'en douze jours de trek au Nepal. Pour vous dire, j'ai même du mal à tenir ma cigarette entre mon index et mon majeur. Je ne sens plus rien si ce n'est qu'au moindre effort supplémentaire, j'ai les avants-bras qui flagèlent jusqu'à des tremblements incontrôlés et la cigarette tombe par terre sans que je puisses rien y faire. Inutile de rajouter que ce soir-là, je suis pas vraiment parti pour faire les 400 coups. Une bouffe, un suppo' et au lit, c'est la loi quand on se traine d'avoir depassé les limites.

Le lendemain (lundi 26 janvier), j'ai l'impression d'un lundi de boulot quand il faut se lever aux aurores après avoir fait un jeûne de sommeil nocturne pendant 48 heures. Le réveil sonne à 7h30 et comme la veille, je ne suis pas le premier pour les cornflakes. Tout le monde à cette heure est de bonne humeur, content de soi, avec assez d'appétit pour dévorer cette nouvelle journée qui s'annonce. Pour le Braïce, c'est l'impression d'être passé sous un bus qui domine. Malgré onze heures de sommeil, il est bien trop tôt. Bien trop tôt pour l'effort, je sens que mon corps siffle de partout l'alerte générale. J'ai l'impression de grincer comme Mittérand dans Les Guignols dès que je fais un pas, que je lève le coude, que je cligne de l'oeil. Et pourtant, il faut se remettre au travail et pas qu'un peu!! Bonne nouvelle quand même dans cet océan de courbatures, la matinée est enfin théorique!!

La leçon consiste à maîtriser l'art d'ouvrir la voie, c'est à dire fixer les mousquetons et installer la corde de tel façon que les suivants n'ai pas besoin de le faire une deuxième fois. C'est un peu confus, ah bon? Pour faire simple, disons que quand quelqu'un a ouvert la voie avant que je grimpe, si je lache le mur et tombe, je suis aussitôt rattrapé et maintenu en l'air par mon binôme à l'aide de la corde qui est toujours tendue puisqu'accrochée au point le plus haut de l'ascension. Je peux alors me reposer cinq minutes et repartir de là où je suis tombé. A l'inverse, quand j'ouvre la voie, j'installe des mousquetons au fur et à mesure mais à chaque fois que j'en accroche un, il faut que je le dépasse pour en accrocher un autre et à ce moment-là, si je tombe, je tombe de plus haut que l'endroit où je suis maintenu. Il y a donc chute et risque de se manger la falaise de toutes mes dents (sic). Et comme si ça ne suffisait pas, il faut que je repartes de l'endroit où je me suis accroché en dernier et pas de l'endroit d'où j'ai chuté.

Je suis donc hyper-concentré, je prends chaque conseil pour argent comptant. Je sais qu'à un moment où un autre, je vais me faire une frayeur et que plus j'en sais, plus j'en sais... On vient à bout de la phase d'apprentissage en fin de matinée, il est temps de mettre en pratique. Je suis mis aux pieds du mur sur une voie réputée moins difficile que les autres. Soit... Une traction après l'autre, je progresse centimètre par centimètre sachant que les points d'attache pour les mousquetons sont espacés d'au moins deux mètres à chaque fois. Bon courage bonhomme!!! Il faut que j'y ailles et pourtant je suis déjà plus rouillé que le porte-avion Clémenceau!!!! Dès le départ, tous mes muscles ont déjà capitulé. La bataille de la veille a laissé des traces et je sens que si je perds bataille sur bataille, je suis pas près de gagner la guerre. Et comme souvent, si cerveau le veut, ça le peut. (merci Roger Lemerre!) Mais si cerveau veut pas, c'est mal barré. Je me lance quand même. Et comme annoncé, pas moyen de faire plus de 5 mètres. Pas moyen d'accrocher plus de 2 mousquetons. Sachant que la voie à ouvrir mesure approximativement dans les 20 mètres de difficultés croissantes, on est loin du compte! Plus ça va et plus je me rends compte que si j'avais dû faire de l'escalade à ce niveau, j'aurais dû m'y prendre 10 ans plus tôt et m'astreindre de surcroit à une vie monacale. En ce deuxième jour sur les trois que compte mon cursus, je ne tente que trois ascensions. C'est ça où je rends l'âme... De toute façon, il y a toujours moyen de s'amuser à regarder les autres grimper et en étant à l'autre bout de la corde à attendre que les autres se cassent la figure. Je prends donc ce jour très au sérieux mon rôle de contre-poids mais avec le sourire, j'en bave moins ainsi que ceux qui s'essayent et réussissent là où j'ai pas pû. Je suis même tellement à ce que je fais que Nan, le prof, me demande d'être le contre-poids du type de 90kg que j'ai évoqué plus haut. Moi à un bout de la corde. Le buffle à l'autre bout. Pas d'engrenages. S'il tombe, il faut que je sois prêt à amortir le choc pour ne pas me retrouver en 2 temps 3 mouvements à 10 mètres en l'air tandis que le buffle s'écraserait au sol comme un avion sans ailes. Et ça marche! Bon évidemment, quand Obelix tombe, la nature veut que je décolle mais je me cale les pieds comme sur une planche à voile entre deux rochers et le tour est joué! Obelix est vivant et moi, j'suis content!! Je suis d'autant plus content qu'en mon fort intérieur, je sais que demain sera un jour "off", pas d'escalade; du repos, du repos, jusqu'à plus soif...

Sur les coups de 17h, cette journée s'achève, je rejoins Tally et sa copine Heike qui commencent à s'ennuyer à Ton Sai à force de ne rien faire de leurs journées. C'est donc ainsi qu'on a pû trouver un compromis entre mon envie de ne rien faire et leur envie d'en faire d'avantage. Le mardi 27 sera l'occasion d'aller voir du pays pour une excursion relaxifiante d'une journée à Ko Phi Phi.

Ko Phi Phi, ça vous dit quelque chose?

Si ça ne vous dit rien, c'est là qu'est censé être LA plage du film homonyme. Ca sent donc l'eau translucide, le corail et les palmiers à plein nez, rien de tel pour me faire oublier le temps d'une journée que j'ai le physique d'un centenaire. On prend donc les billets de bateau qui nous permettront de gouter au paradis et on branche le réveil à 8h (damned!!!) car le bateau n'attend pas. Je suis réellement excité à l'idée d'imprimer mes empreintes de pieds en éventails sur ce sable plus fin encore que le filet de voix de Carla S. Et quand le réveil sonne, j'ai beau revenir de campagne, je suis déjà debout, qui l'eut cru?!?

A 9h, on est donc sur le pieds de guerre mais façon "fleur au fusil". Le cul posé sur le bateau, c'est une journée comme il fallait qui commence. La traversée dure une grosse heure. Pendant ce temps, on passe moultes petites îles qui sortent de l'eau dressées comme des phares. Comme à Ton Sai, les falaises sont partout dès qu'un peu de terre émerge.

A 10h30, nous acostons sur Phi Phi Don. Je précise car il y a en fait deux Ko Phi Phi, Leh et Don. Don est ouverte au monde merveilleux des constructeurs d'hotels aux prix prohibitifs, aux hordes de touristes qui s'agglutinent jusqu'à ne plus avoir de place pour étendre une serviette sur la plage, aux vendeurs de bracelets et autres paréos, à tout ce qui fait du tourisme une pieuvre dégoutante. Leh est ouverte au monde fantatisque des gens de passage et uniquement à ceux-là. Aucune construction n'y est autorisée et de toute manière, vus les remparts qui entourent ce joyau, je souhaite bien du courage à qui veut y batir un empire. En arrivant à Phi Phi Don, c'est un peu la foire-fouille, y'en a partout! Tout ce que le tourisme engendre de boutiques, de services, on le trouve ici. Ca draine des milliers de personnes chaque jour à tel point que je me demande encore où ils les mettent tous ces gens. Avec Tally et Heike, on s'installe pour un déjeuner rapide, tremplin vers le programme de l'après-midi. Et bien les deux miss qui n'en peuvent plus de ne rien faire à Ton Sai ne trouvent rien d'autre à me dire qu'elles ont envie de rester le cul sur le sable à Phi Phi Don!! On croit rêver, le paradis est à portée de tir et elles préfèrent rester de l'autre côté de la porte, à ne rien faire... Là-dessus, mes deux allemandes, elles n'ont rien vu venir. Moi qui suis d'un naturel pacifiste, je me suis transformé en bête sauvage leur vomissant tout ce que j'avais sur la conscience à leur encontre. Je peux vous dire qu'après ça, ça a filé droit du côté de l'outre-Rhin. Plus un mot, juste des "on est désolé" dans le regard, tout le monde file à Phi Phi Leh. Non mais...

On a donc loué un long-tail boat juste pour nous et juste pour les 3 heures qui nous séparent du retour vers Ton Sai. Comme prévu et comme imaginé depuis bien longtemps déjà, Phi Phi Leh est à tomber à la renverse. L'île est donc entourée de falaises asserrées sauf à deux endroits où la mer peut pénètrer vers le centre de l'île comme un goulet d'étranglement. Et à ces deux endroits, c'est moi qui m'étrangle. L'eau passe d'un vert plus ou moins opaque à un mélange de bleu-vert complètement translucide. En plus, je ne sais pas si c'est la chance du débutant qui veut ça ou quoi, mais Maya Bay (La Plage) est presque déserte et sa pareil de l'autre côté également. On ne partage le paradis qu'avec quelques dizaines de gens. Il ne manquerait plus qu'il y ait des embouteillages au paradis!! Le temps de piquer plusieurs fois une tête dans l'eau cristalline, de faire le tour de l'île, et les portes se referment derrière nous... Même les meilleures choses ont une fin. Les pires aussi, en partant je me remets en tête que le lendemain à la même heure, je serais sans aucun doute au bout du rouleau, lessivé par ma dernière journée de varape qui s'annonce éreintante. Mais avant de mourir pour la troisième fois en quatre jour, il est encore temps d'en profiter. Sur le bateau qui nous ramène à Ton Sai, comme j'adore le faire, je m'assois sur la proue avec les jambes qui pendent de part et d'autre et avec de la musique à fond les ballons dans les oreilles. C'est l'occasion de placer "symphonie de plaisir".

Au retour à la maison, l'ambiance est mi-figue mi-raisin, les filles sont encore toutes retournées par l'enfilade de bons mots de l'après-midi même si au bout du compte, elles ont adorrrré l'escapade. Pour ce que j'en pense, je m'en tamponne, il faut que je me reconcentre sur la grimpette. Et pour ce que mon corps en dit, il a faim à nouveau.

Mercredi 28 correspond donc au dernier jour de torture. Comme d'habitude, le réveil sonne trop tôt mais comme c'est le dernier jour, je suis d'humeur guillerette. En plus, aujourd'hui, je n'ai pas vraiment envie de me prendre la tête, donc j'annonce au prof qu'il me faut une journée comme la première. Pas de stress, juste de l'effort. Et bien quand on est dans cet état d'esprit, tout est plus simple. Je ne dis pas que je suis subitement devenu un chimpanzé mais en tout cas je m'aggripe avec conviction à toutes les prises qui passent. 5 doigts, 4 doigts, même 3 doigts. Et si je me ramasse, je retente autant que mes biscotos me le permettent. Le résultat est à peu près comme le 1er jour, huit ascensions pour trois succès mais l'essentiel n'est pas là, je suis au moins mentalement réconcilier avec l'art de défier la gravité. Physiquement, c'est autre chose, presqu'un grand écart. Je suis au bout du chemin, mais alors vraiment au bout... Ca tire, ça tremble, ça crampe même.

Le soir, je tente de fêter l'achèvement de mon cursus, mais j'ai mal jusqu'aux amydales; donc comme toujours à Ton Sai, malgré la plage, la musique, les cocktails de toutes les couleurs, je rentre me coucher à la limite de la sobriété. Le matin suivant, plaisir du feignant, pas de réveil. Tally a beau se lever à 8h, il est pas né celui qui me tirera du lit avant l'arret complet et définitif de la fatigue. J'étire donc la grasse matinée jusqu'aux limites du raisonnable comme dans mes plus belles années. 14h30? C'est correct, on peut finalement ouvrir les yeux. Mais pas trop quand même... Lunettes de soleil de rigueur sur le nez, je traine ma couenne jusqu'à la plage et mange pour quatre personnes. L'appétit est là, c'est bon signe... Mais pas l'envie aujourd'hui d'en faire plus, juste la plage, un brin de tilleul et le plaisir du travail accompli. Que demande le peuple? Rien d'autre! J'aurais encore besoin du vendredi ET du samedi à ce rythme pour être vraiment remis de mes émotions. Chaque jour le coucher est de plus en plus tardif et le réveil après 11h. Gare au piège, maintenant il va s'agir de ne pas moisir ici, j'ai encore et encore de la route à faire! Tally et Heike, avec qui ça va beaucoup mieux, m'énervent quand même car elles ne savent jamais ce qu'elles veulent et je n'ai pas envie de macher leur nourriture avant qu'elles ne l'avalent. Il va donc être temps de voir nos chemins se séparer. Goodbye Germany!!!!

J'achète pour le dimanche matin un billet pour Phang-Nga à deux heures de route de Ton Sai. On verra bien ce que l'avenir nous réserve là-bas. Mais je ne me fais pas trop d'inquiétude, je suis seul maître à bord de mon embarcation et mon coeur est ma boussole. D'ailleurs il pense à vous bien plus souvent que j'ai l'occasion de l'écrire...

Si c'est un tant soit peu réciproque, j'avoue que je serais pas contre un petit commentaire.
Mais que se passe t-il à Madagascar actuellement? English translation pending
by Kaoui · 2012-08-01 · 1145 replies
Bonjour, Étant amoureux de Mada et souhaitant y résider un jour prochain, je me pose des questions quant à y aller ou pas???🤪 tant l'insécurité y est grandissante de jours en jours!!... Mais que se passe t-il donc???... Que font les autorités????....Si quelqu'un peut m'éclairer, ce serait gentil. (j'affectionne plus particulièrement Tamatave et sa région..) Merci à tous!..

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