Results for "Bras+Panon+|+122+>+74"
12760 results found.
Sept bénévoles pour une aide humanitaire auprès d'enfants en Afrique English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 7 compagnons de Marseille (scouts agés de 17-18 ans), 5 filles et 2 garçons et nous recherchons une associations humanitaire sérieuse, en Afrique ou nous pourrions aider des enfants au niveau scolaire ou au niveau de l'animation (6 bafa déjà disponibles).
Merci de bien vouloir me contacter sur salut_its_me@ msn.com en me laissant vos coordonnées pour de plus amples informations.
Merci d'avance.
Nous sommes 7 compagnons de Marseille (scouts agés de 17-18 ans), 5 filles et 2 garçons et nous recherchons une associations humanitaire sérieuse, en Afrique ou nous pourrions aider des enfants au niveau scolaire ou au niveau de l'animation (6 bafa déjà disponibles).
Merci de bien vouloir me contacter sur salut_its_me@ msn.com en me laissant vos coordonnées pour de plus amples informations.
Merci d'avance.
Étudier en Nouvelle-Zélande English translation pending
bonjour!
me voila, ( petite etudiante sortant d'un dut tec de co francais, et apres avoir passé plusieur moi en irlande cette année pour que mon anglais soit un peu moins catastrophique), attiré plus que fortement pour continuer a l'étranger! ....je sais ma phrase ets un peu longue mais suis inspirée aujourd'hui...
bref ceux qui parcourent ce site on deja du sentir ce petit sentiment qui chatouille le cerveau et qui dit" sourtout fait tout ton possible pour ne pas vivre en france et decouvrir tout ce que tu peux alleur sur l'espace temps qu'est ta petite vie!!!!)
bref voici ce qui m'amene: je suis en train de checher une université en NZ, mais je suis dans un brouillard genre un peu epais!
je ne sais pas laquelle choisir, ou aller, comment m'inscrir.... sachant que j'imagine que les dates d'inscription approchent, le stress monte a grand pas! je suis en train de passer mon toefl pour assurer mon eventuelle insciption!
le parcour que j'envisage est un bachelor degree internation business ou encore tout ce qui touche au business ou a la communication.
alors toi, ho grand voyageur, ou residant de ce beau pays, si tu a des information, je les acceuillerais a bras ouverts
ho grand merci
Cartes détaillées de Java et logement chez l'habitant English translation pending
😉Salut à tous nous sommes à la recherche de carte pour notre voyage sur java au mois d'août.
Etant donné que nous allons aller pas mal en dehors des villes nous voudrions trouver des bonnes cartes.
Donc si vous avez des adresses merci de penser à nous!!!
Est ce que vous savez aussi s'il est difficile de se faire héberger chez l'habitant dans les campagnes qui ne sont pas trop touristique et que faut t'il prévoir ( cadeaux....) et à quoi faut t'il faire attention???
Merci à tous pour vos conseils !!!!!!!!!!!!
🙂
Libre cet été pour me rendre utile English translation pending
je suis etudiant, je suis libre cet ete, j'offre donc mes services pour toute proposition, j'aimerais m'evader et me rendre utile, de plus je suis passionné de photos je voudrais réaliser un reportage .j'ai un projet par la suite de partir seul mais pour débuter et connaitre le terrain je prefere passer par la .je suis nouveau dans ce domaine je ne sais pas trop comment definir ce que je veux mais en tout cas aider les gens qui en on besoin .merci de me repondre ou me demander de plus amples info
Travailler dans le commerce équitable en agroalimentaire English translation pending
Bonjour à tous,
je rentre de 3 petits mois de volontariat au Togo, où j'ai enseigné dans un collège (et où j'ai passé des moments merveilleux!) ; à présent j'ai tres envie de trouver un boulot me permettant de rester en relation avec des pays d'Afrique. Je suis ingénieur agroalimentaire et j'ai donc pensé à travailler dans le commerce équitable, soit dans un commerce déjà en place, soit en créant un nouveau commerce avec les petits producteurs que j'ai rencontré au Togo par exemple. Mais j'ai du mal à trouver des renseignements sur les métiers du commerce équitable et encore plus sur des offres d'emplois! Connaissez-vous des sites ou des organismes susceptibles de m'informer?
Merci beaucoup par avance! ;-) Hélène
je rentre de 3 petits mois de volontariat au Togo, où j'ai enseigné dans un collège (et où j'ai passé des moments merveilleux!) ; à présent j'ai tres envie de trouver un boulot me permettant de rester en relation avec des pays d'Afrique. Je suis ingénieur agroalimentaire et j'ai donc pensé à travailler dans le commerce équitable, soit dans un commerce déjà en place, soit en créant un nouveau commerce avec les petits producteurs que j'ai rencontré au Togo par exemple. Mais j'ai du mal à trouver des renseignements sur les métiers du commerce équitable et encore plus sur des offres d'emplois! Connaissez-vous des sites ou des organismes susceptibles de m'informer?
Merci beaucoup par avance! ;-) Hélène
Minimum du nombre de rayons sur une roue de vélo? English translation pending
Bonjour,
Depuis quelque temps que je surfe à la recherche de l'hybride VTT/VTC parfait (voir discussion sur "cherche VTT hollandais" et les liens renvoyant sur les photos de vélos) je vois plein de photos de vélos différents. Et c'est pas toujours les moins chers qui ont le moins de rayons.
Moi je croyais bêtement que plus il y avait de rayons plus c'était solide, une roue, non ? Mais des fois je n'en compte que 20 sur des vélos qui annoncent quand même un confortable 800€ (roues de 700x25 ou 700x35 en général). Alors c'est le fabricant qui radine en douce ou est-ce qu'il existe des rayons super-solides qui retiennent la jante avec leurs petits bras musclés ?
Florence (qui sait quand même compter jusqu'à 20, la preuve)
Depuis quelque temps que je surfe à la recherche de l'hybride VTT/VTC parfait (voir discussion sur "cherche VTT hollandais" et les liens renvoyant sur les photos de vélos) je vois plein de photos de vélos différents. Et c'est pas toujours les moins chers qui ont le moins de rayons.
Moi je croyais bêtement que plus il y avait de rayons plus c'était solide, une roue, non ? Mais des fois je n'en compte que 20 sur des vélos qui annoncent quand même un confortable 800€ (roues de 700x25 ou 700x35 en général). Alors c'est le fabricant qui radine en douce ou est-ce qu'il existe des rayons super-solides qui retiennent la jante avec leurs petits bras musclés ?
Florence (qui sait quand même compter jusqu'à 20, la preuve)
Sri Lanka et paludisme English translation pending
Bonjour à tous!
Nous partons au mois de juillet au Sri Lanka pour 15 jours.
Faut-il une protection anti-paludéenne ou non? J'ai visité plusieurs sites mais les avis divergent...
Merci pour vos réponses.
Nous partons au mois de juillet au Sri Lanka pour 15 jours.
Faut-il une protection anti-paludéenne ou non? J'ai visité plusieurs sites mais les avis divergent...
Merci pour vos réponses.
Voyage au Laos avec bébé de 20 mois English translation pending
Bonjour,
On doit aller au Laos avec notre BB en septembre ou en novembre (c'est open pour les dates). Par contre un peu "d'angoisse" par rapport à notre fille. Elle aura moins de deux ans.
Quelques conseils pour voyager avec elle (poussette, porte bb????), alimentation, transports locaux, itinéraire le moins pénible (on ne prendra pas l'avion)? bcq de questions.....😕
Vêtements pour cyclo-camping en montagne? (France) English translation pending
bonjour, je prépare un voyage itinerant, départ de reims (marne) le 18 juin pour direction nice (alpes maritimes) cela pour allez et retour, avec passage par les motagnes et beinsur les cols, je voudrais, savoir quoi emporter comme vetements pour des atitude de 1500 a 2700 m, merci a tous ce qui pourraient m'aider 🙂
Endroits pas trop touristiques à Istanbul et alentours English translation pending
bonjour,
je pars une semaine à istanbul et cherche des endroits sympas et pas trop touristiques pour pouvoir rencontrer et échanger avec la population locale merci d'avance
je pars une semaine à istanbul et cherche des endroits sympas et pas trop touristiques pour pouvoir rencontrer et échanger avec la population locale merci d'avance
Votre avis d'itinéraire intéressant et possible pour le Vietnam? English translation pending
Bonjour !
Nous partons début juillet pour le Vietnam. Nous arriverons en partance de Phnom Penh donc à Chau Doc, entre cette frontière et HCMV, on n’a pas encore fixé l’arrêt le plus intéressant (des suggestions ?)
Donc Saigon-Pahn Thiet( ?)-Dalat-Ban Me Thuot (et le Parc e Yok Don)-Pleiku-Hoi An-Hué-Hanoi (avec Baie d’Along et la Baie d’Along terrestre). Tout ça sur 4 semaine (30 jours quoi !)
Evolution de la situation politique au Népal? English translation pending
Bonjour,
Ayant des difficultes a repondre aux divers mesages, je relance une discussion. Comment la situation evolue-t-elle ces derniers jours? Marinette comment ca se passe? Retour a la normale envisageable? Voici mon adresse mail judarnaud@hotmail.com Ce sera plus simple pour moi! KUmari, toi qui est aussi sur place, quelles nouvelles infos as-tu?
Un grand merci a tous! Judith
Ayant des difficultes a repondre aux divers mesages, je relance une discussion. Comment la situation evolue-t-elle ces derniers jours? Marinette comment ca se passe? Retour a la normale envisageable? Voici mon adresse mail judarnaud@hotmail.com Ce sera plus simple pour moi! KUmari, toi qui est aussi sur place, quelles nouvelles infos as-tu?
Un grand merci a tous! Judith
Seul pour une semaine à Bangkok English translation pending
Bonjour, Ma question s'adresse à ceux qui ont décidé de voyager seul. Que faites vous exactement à Bangkok le soir quand vous etes seuls ? J'y serai sans doute la dernière semaine de mai. Ma hantise c'est de me retrouver paumé à bouffer seul tout le temps, et dormir à 20h vu qu'il y a rien à faire le soir. Anthony ps : évidemment, ne me répondez pas que par "Patpong! "
Les nuits en Crète en fin avril? English translation pending
Bonjour,
je pars en Crète ( region sud ouest) le 24 avril..je dormirai à la belle étoile sur les plages, et je me demande quel type de sac de couchage emmener !!! Est ce necessaire de prendre un type montagne, très chaud, ou bien un tt petit tout leger peu suffire ?
Bref, les nuits sont elles fraiches en cette saison ?
merci pr vos conseils !!!
je pars en Crète ( region sud ouest) le 24 avril..je dormirai à la belle étoile sur les plages, et je me demande quel type de sac de couchage emmener !!! Est ce necessaire de prendre un type montagne, très chaud, ou bien un tt petit tout leger peu suffire ?
Bref, les nuits sont elles fraiches en cette saison ?
merci pr vos conseils !!!
Offre aide pour mission humanitaire au Maroc ou en Afrique English translation pending
je suis dispo pour étudier toute demande d'aide auprès d'assoc, plus spécialement auprès d'enfts ou de femmes dans les pays du mahgreb ou afrique ; ai du temps à consacrer
Bodrum ou Antalya? English translation pending
Nous envisageons de passer quelques jours en Turquie, courant juin,
et hesitons sur la destination precise, Région de Bordrum, riveria, region d'Antalia ?nous avons deja éliminé Kusadasi...
des avis sur le sujet ou experience et conseil en matière d'hebergement ou hotel dans ce pays sont les bienvenus.😏
Suggestions pour partir en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite aprtir en mai avec mon homme en Thailande pour 1 semaine.
Pourriez vous me conseiller un endroit? Je ne connais pas du tout.
Le top serait de trouver un forfait vol + hotel mais un otel de charme, pas les gros complexes à touristes.
Pourriez vous m'aider?
Merci
Je souhaite aprtir en mai avec mon homme en Thailande pour 1 semaine.
Pourriez vous me conseiller un endroit? Je ne connais pas du tout.
Le top serait de trouver un forfait vol + hotel mais un otel de charme, pas les gros complexes à touristes.
Pourriez vous m'aider?
Merci
Seule en Iran English translation pending
Bonsoir,
est-ce qu'il y a quelques unes d'entre vous qui seraient allées en Iran seule récemment?
Est-ce possible? Comment dois-je m'habiller?
Quels conseils me donneriez-vous ?
Transat dévie l'hôtel Sunscape sur le Ventaclub Gran Dominicus Bayahibe English translation pending
100 % dégoutée !!
Il y a 3 sem suite aux infos sur le forum, j appellais l agence leclerc pour les travaux du sunscape, et apres renseignements qu elle ne connaissait pas, elle m assure qu il n y a aucun pb pdt les travaux que transat maintenait le voyage, et donc on n avait pas le choix de changer d hotel!!
Un peu dépité mais bon le voyage attendu depuis si longtemps devait se faire !
Et aujourd hui l agence m appelle une fois mon voyage réglé depuis le 13 mars, pour me dire que transat preferait renvoyer sur un autre hotel : le Ventaclub gran dominicus a bayahibe pour eviter les litiges suite aux travaux !
Alors là les bras me tombe, je cherche des renseignements sur le ventaclub et n en trouve pas bcq d eloge pour nous français !!!
Je n ai pas envie de foirer ma semaine, et je ne sais plus quoi faire !!
Où partir maintenant alors que le depart etait prevu le 24/04/06 !!!
L agence me dit toute contente d elle que si cela ne me convient pas qu il n y a pas de pb qu il me rembourse !!Oui mais mes vacances à moi !!!et le prejudice subit !!!je peut m assoire dessus ???????????????
Je dois aller voir l agence demain mais ne sais plus ou aller ni quoi faire !!
Coutume de mariage tunisien English translation pending
Voila je suis avec mon ami depuis 4 ans, nous allons nous marier j'aimerai savoir comment se passe le mariage traditionnel tunisien.
Aussi lui est tunisien musulman pratiquant moi Athée je voudrai savoir comment la famille va reagir? merci
Budget à prévoir pour l'Europe English translation pending
Bonjour,
Je compte partir deux mois en Europe durant les mois de juin et juillet. Je prévois passer du temps en France, en Angleterre, en Ecosse et, encore plus de temps en Irlande. Je me demandais quel budget prévoir pour un voyage de cette durée. Je compte dormir dans les auberges de jeunesse et participer à quelques visites touristiques. Bien sûr, je souhaite que le tout ne me coûte pas un bras 🙂
Merci Jara
Je compte partir deux mois en Europe durant les mois de juin et juillet. Je prévois passer du temps en France, en Angleterre, en Ecosse et, encore plus de temps en Irlande. Je me demandais quel budget prévoir pour un voyage de cette durée. Je compte dormir dans les auberges de jeunesse et participer à quelques visites touristiques. Bien sûr, je souhaite que le tout ne me coûte pas un bras 🙂
Merci Jara
Zoom Airlines et les bébés? English translation pending
Bonjour
Je pars au canada avec Zoom Airlines au mois d'aout avec mon bébé qui aura 11 mois . 😛 je voudrai savoir si cette compagnie accepte que l'on fasse dormir les enfants a terre ? 🤪Car sur certaines compagnies ce n'est pas tolléré.😕 peuvent il faire chauffer bibs et petits pots? Merci de me raconter vos experience de voyages avec bébé sur cette compagnie. cordialament
Je pars au canada avec Zoom Airlines au mois d'aout avec mon bébé qui aura 11 mois . 😛 je voudrai savoir si cette compagnie accepte que l'on fasse dormir les enfants a terre ? 🤪Car sur certaines compagnies ce n'est pas tolléré.😕 peuvent il faire chauffer bibs et petits pots? Merci de me raconter vos experience de voyages avec bébé sur cette compagnie. cordialament
Conseils pour 3-4 jours dans la jungle au Pérou? English translation pending
Moi et une copine partons en mai au Pérou et souhaitons aller dans la jungle 3-4 jours, voir faune et flore...
Nous voulons rester dans le coin de Cusco, où devrions-nous aller? Manu, Puerto Maldonaldo?
Et on pensait que descendre une rivière pour voir cette jungle, avec un guide, serait intéressant, qu'en pensez-vous...?
Merci!
Nous voulons rester dans le coin de Cusco, où devrions-nous aller? Manu, Puerto Maldonaldo?
Et on pensait que descendre une rivière pour voir cette jungle, avec un guide, serait intéressant, qu'en pensez-vous...?
Merci!
À l'occasion de la journée de la femme English translation pending
Voici ce qu'a écrit Audrey Hepburn,
quand on lui a demandé de révéler ses
«trucs» pour être belle...
"1. Pour avoir des lèvres attirantes, prononcez des paroles de bonté.
2. Pour avoir de beaux yeux, regardez ce que les gens ont de beau en eux.
3. Pour rester mince, partagez vos repas avec ceux qui ont faim.
4. Pour avoir de beaux cheveux, faites qu'un enfant y passe sa main chaque jour.
5. Pour avoir un beau maintien, marchez en sachant que vous n'êtes jamais seule, car ceux qui vous aiment et vous ont aimé vous accompagnent.
6. Vous le faites pour les choses, mais les gens en ont eux aussi besoin : réparez-les, bichonnez-les, redonnez- leur vie, sauvez-les; ne les jetez jamais.
7. Pensez-y : si un jour vous avez besoin d'une main secourable, vous en trouverez une à chaque bout de vos bras. En vieillissant vous vous rendrez compte que vous avez 2 mains, l'une pour vous aider vous-même, l'autre pour aider ceux qui en ont besoin.
8. La beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, son visage ou sa façon d'arranger ses cheveux. La beauté d'une femme se voit dans ses yeux, car c'est la porte ouverte sur son coeur, la source de son amour.
9. La beauté d'une femme n'est pas dans son maquillage, mais dans la vraie beauté de son âme. C'est la tendresse qu'elle donne, l'amour, la passion qu'elle exprime.
10. La beauté d'une femme se développe avec les années.
dexxa
"1. Pour avoir des lèvres attirantes, prononcez des paroles de bonté.
2. Pour avoir de beaux yeux, regardez ce que les gens ont de beau en eux.
3. Pour rester mince, partagez vos repas avec ceux qui ont faim.
4. Pour avoir de beaux cheveux, faites qu'un enfant y passe sa main chaque jour.
5. Pour avoir un beau maintien, marchez en sachant que vous n'êtes jamais seule, car ceux qui vous aiment et vous ont aimé vous accompagnent.
6. Vous le faites pour les choses, mais les gens en ont eux aussi besoin : réparez-les, bichonnez-les, redonnez- leur vie, sauvez-les; ne les jetez jamais.
7. Pensez-y : si un jour vous avez besoin d'une main secourable, vous en trouverez une à chaque bout de vos bras. En vieillissant vous vous rendrez compte que vous avez 2 mains, l'une pour vous aider vous-même, l'autre pour aider ceux qui en ont besoin.
8. La beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, son visage ou sa façon d'arranger ses cheveux. La beauté d'une femme se voit dans ses yeux, car c'est la porte ouverte sur son coeur, la source de son amour.
9. La beauté d'une femme n'est pas dans son maquillage, mais dans la vraie beauté de son âme. C'est la tendresse qu'elle donne, l'amour, la passion qu'elle exprime.
10. La beauté d'une femme se développe avec les années.
dexxa
Informations pour un voyage en Antarctique English translation pending
Je recherche documents et témoignages pour un futur voyage en Antartique
Merçi à Tous
Thierry😎
Thierry😎
Sécurité des déplacements dans Sao Paulo au Brésil English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars pour 15 jours au Brésil la semaine prochaine (Sao Paulo) pour un déplacement professionnel. J'ai également prévu de faire un tour à Rio le WE (joindre l'utile à l'agréable... 😉)
Je n 'ai jamais été au Brésil et je sais que ce thème est souvent abordé dans le forum, mais j'aimerais avoir un éclairage averti de vous tous globe-trotters et habitants du pays sur les conditions de sécurité dans Sao Paulo. On entend le tout et son contraire entre les récits des personnes ayant été victime d'agression, des paranoiaques aigus qui ne regardent que la télé et à l'inverse d'inconscients utopistes. Certes, n'importe où dans le monde et n'importe quand on peut mal tomber. Mais est-ce que plus qu'ailleurs il faut faire attention dans le centre de Sao Paulo ? J'ai calculé que je devais mettre environ 10/15mn à pied pour me rendre de mon hôtel à Igienopolis sur le lieu de travail à Angelica avenue (avec un ordinateur portable sous le bras). Est-ce risqué ou bien puis-je quand même m'abstenir de prendre un taxi pour ces malheureuses 10 mn à pied ? Et ailleurs dans Sao Paulo ? Quels endroits sont à éviter ? Et sinon, quels endroits à voir?
Merci d'avance
Bipbip75
Je pars pour 15 jours au Brésil la semaine prochaine (Sao Paulo) pour un déplacement professionnel. J'ai également prévu de faire un tour à Rio le WE (joindre l'utile à l'agréable... 😉)
Je n 'ai jamais été au Brésil et je sais que ce thème est souvent abordé dans le forum, mais j'aimerais avoir un éclairage averti de vous tous globe-trotters et habitants du pays sur les conditions de sécurité dans Sao Paulo. On entend le tout et son contraire entre les récits des personnes ayant été victime d'agression, des paranoiaques aigus qui ne regardent que la télé et à l'inverse d'inconscients utopistes. Certes, n'importe où dans le monde et n'importe quand on peut mal tomber. Mais est-ce que plus qu'ailleurs il faut faire attention dans le centre de Sao Paulo ? J'ai calculé que je devais mettre environ 10/15mn à pied pour me rendre de mon hôtel à Igienopolis sur le lieu de travail à Angelica avenue (avec un ordinateur portable sous le bras). Est-ce risqué ou bien puis-je quand même m'abstenir de prendre un taxi pour ces malheureuses 10 mn à pied ? Et ailleurs dans Sao Paulo ? Quels endroits sont à éviter ? Et sinon, quels endroits à voir?
Merci d'avance
Bipbip75
Qui connait Adventure Tour en Australie? English translation pending
bonjour,
alors ça y est on a réservé les vols internationaux pour l'australie et les vols internes pour c'est en cours mais véritable casse-tete je perds la boule! nous voudrions faire un circuit entre alice springs et darwin avec adventure tour. est-ce que certains connaissent? est-ce que c'est bien et surtout est-ce que les logements sont corrects? j'ai vu que c'est des campements fixes ou hostels? pour les bagages ça ne craint rien? car on a aura toutes nos affaires. je trouve qu'au niveau des prix c'est correct. si certains peuvent me dire que c'est super je prendrai sans hésitation. merci de vos réponses éventuelles caro
alors ça y est on a réservé les vols internationaux pour l'australie et les vols internes pour c'est en cours mais véritable casse-tete je perds la boule! nous voudrions faire un circuit entre alice springs et darwin avec adventure tour. est-ce que certains connaissent? est-ce que c'est bien et surtout est-ce que les logements sont corrects? j'ai vu que c'est des campements fixes ou hostels? pour les bagages ça ne craint rien? car on a aura toutes nos affaires. je trouve qu'au niveau des prix c'est correct. si certains peuvent me dire que c'est super je prendrai sans hésitation. merci de vos réponses éventuelles caro
Depuis l'Azerbaïdjan English translation pending
Le vrai voyageur n’a pas de plan établi et n’a pas l’intention d’arriver.
Lao Tseu
Mère
Tu es comme la Méditerranée, calme au quotidien pour nous protéger. Mais tu sais lever la tempête en peu de temps pour nous rappeler qui dirige. Tu es comme la mer Morte. Bouffi par une vie sans mouvement, enfermé par obligation. Tu es comme la mer Noire, mystérieuse cachant tes secrets dans les fonds obscurs. Tu es comme la mer de Marmara, faux jumeaux, car tu es bleu, transparente et conviviale. Tu es comme la Caspienne, on te respecte pour ce que tu apportes, pas pour ce que tu es, et tu meurs sans le savoir. Tu es comme la mer d’Aral, à trop donné sans retour, tout le monde abuse et on te laisse tombé dans tes vieux jours. Tu es comme la mer Rouge, sans trop en exhibé et ton cœur pétille mille couleurs. Tu es ma mère et tu as su faire fasse à tout pour que je puisse grandir sans manquer de rien, que je sois le plus fort pour affronter la vie. Sagesse, fermeté, tendresse, bousculé. Toujours de l’avant sans baisser les bras. Me voilà grand et sage pour toutes vous respectez…
From nowhere, depuis la fin du monde.
Avant de plonger dans les abysses de la terre, je dois reprendre mes écris depuis Tbilissi ou je vous ai laissé la dernière fois. Après avoir quitter la salle réseau, je prends la direction de la gare, vous savez la plus riche du monde. Je dépose mes affaires et dois attendre 6 heures. Ayant fait le tour la veille, je suis armé de mon boîtier photographique et reprendre des clichés laissés en suspend. Le bazar, ruelle étroite, où les échoppes débordes de partout, comme partout, tout y est compartimenté, l’étalage de porcelaine, ici, les parfums, la bas, la nourriture, etc. Le stade ou l’on trouve les magasins d’ameublement, une sorte Ummaüs géant. Attendant le client, on joue des jeux d’argent. Je viens de faire un achat, certainement l’un des plus important de ma vie, un cahier. Oui un cahier pour commencer à rédiger mon premier roman. Grande décision qui se verra vite interrompre au restaurant. Je ne demande rien à personne, seulement à ma main de faire dégueuler toute l’encre quelle peut pour que prennent forme une future histoire. « Passe-moi la sauce » demandais-je à la table derrière moi. « Donne ton verre pour boire un verre de vodka ». Ca y est, je n’ai rien demandé d’autre qu’un peu de sauce tomate et je vais devoir trinquer. Rien de méchant surtout quand on commence une nouvelle carrière. Laissant mon cahier avec une dizaine de page écrite, je me retourne pour boire. Toujours les mêmes questions. « Ah ! Français, good ». Un verre, puis deux, puis une nouvelle bouteille, ils doivent se foutre de ma gueule, car je n’ai pas la forme et le liquide n’est pas des meilleurs qualités. Des renvois me relancent. « Cul sec, mon ami ». Désolé, je suis devenu un petit joueur. Surtout après deux bière. J’apprends que Alexandre Dumas buvait 3 litres de vin par jour et qu’il a beaucoup écrit sur le Caucase. Les questions un peu gênantes comme, combien tu gagnes. Nous, on travaille au ministère de l’intérieur et on gagne 100 dollars par mois. Et bien j’essaye d’imaginer la clique à Sarko me rincer à l’œil. Autant rêver. Je ne peux leur dire mon salaire avant d’expliquer combien coûte chère la vie en France. Toujours un petit cadeau en poche, des cosmétiques français (merci encore à Stéphane et Sonia), au même moment rentre une femme vendant des chaînettes orthodoxes, alors ils se sentent obliger de m’en prendre une. Je n’ai rien demandé et tout ce goupille trop vite. Des enfants arrivent avec des icônes, tout le monde vient essayer. Troisième bouteille, dur dur d’être un inviter ! Mes amis du moment, je dois vous laisser, un train m’attend ainsi que quelques clichés. Je salut tout le monde et fait la bise au vieux. Je reprends mes esprits dans le froid. Titubant légèrement, oui des photos à prendre. Je reprends mon appareil photo en main et y installe le flash pour les photos du supermarché. Le boulanger est encore là avec sa camionnette débordant de pain, dans le coffre, sur la galerie, et le fauteuil passager. Je m’approche sans rien demander, ce n’est pas dans mes habitudes, mais l’alcool a levé des barrières. Puis en fin de compte, les gens pose pour moi le sourire au lèvre. Et à chaque photo, on me donne des bananes, des oranges et des clémentines, je n’ai plus de place pour tout stocker. Je dois les laisser eu aussi, le train va partir dans 10 minutes. Que d’émotion partagée en si peu de temps ! Le train. Je me souviens. J’irai presque baiser la moquette sale. Les mêmes compartiment que le transsibérien. Quelle joie de savoir qu’on a déjà des habitudes qui nous attendent ! Je m’installe et fait connaissance des passagers embarqués dans ce compartiment. Tamura une géorgienne s’en allant bosser pour une compagnie pétrolière et un azéri s’en retournant. Les problèmes, je les attendais. Un douanier avec 2 grammes et demi, j’en ai que 2, va chercher à ce faire un peu d’argent. Mes compagnons paye pour moi une taxe, car je n’ai plus de Lari et mon visa azéri n’est sois disant pas valable. Donc j’endosse mon visage de comédien, et prend un air de chien battu. Je dois descendre du train, montrant un signe de faiblesse, je fais semblant de fermer mon sac pour et de tout prendre pour aller au poste. Je vois qu’a sa tête, il risque de se faire surprendre. En plus je fais comprendre que je vais rester ici et que demain il trouvera des réponses avec l’ambassade de France. Là plus de problème, je l’accompagne quand même et attend 10 minutes dans le bureau avant qu’on me remette mon passeport tamponner. Nouvelle frontière et pas de problème. Je recouvre de cadeau mes amis du moment, tout un lot de crème, de parfum ou de jouet pour enfant. En retour, ils se sentent obliger de me donner quelques choses, un chapelet et le cordon argenté du téléphone portable, que je retournerai. Compartiment trop chauffé, trop sale, m’empêche de dormir. Mais j’accepte car ce que j’aime dans le train. C’est la surprise que me réserve le matin quand je tire le rideau pour découvrir un nouveau paysage. Etrange cette fois si. Pas de couleur en dehors de la terre brune recouverte de tâche noire, pas de flore, pas de faune. Des trous des tuyaux zigzaguant partout des puits, des poteaux rouiller transportant la fée électrique. Des trous, des puits, encore des puits et des marres souillées, un noir qui recouvre tout. Une steppe désertifier par l’homme. Je n’ai pas de mal à me remémorer les photos de la première guerre mondiale, Verdun, Vimy, le chemin des Dames. Ces poilus se battant pour un bout de terre stérile, à travers le vide avancer, vaincre pour un certain pouvoir. Voilà ce que je vois à travers la vitre du train. Le jour s’est levé sur l’apocalypse. L’or noir, voilà ce qui fait vivre le monde, ici ou ailleurs, tu es notre quotidien, tu es tristesse, enfer écologique, et tout cela converge vers la capitale de l’Azerbaïdjan.
Bakou, recouvert de son grand manteau grisonnant. Corps malade sous perfusion. Des tuyaux qui entrent de partout par la mer, par la terre. Le trottoir, le tuyau, le fil à linge, le tuyau, le pont, le tuyau. Les commandes gangrenées par la corruption, une fracture sociale. Déambule dans ses artères des vaisseaux rouges et blancs de marque Lada. Moi, je loge le long de l’artère qui doit mener au foie, je crois. Plein de cellule lumineuse clignote le soir venu et où est inscrit : KLUB. Ici ville du business noir, comme tous les eldorados du monde qui rassemblent toute une population vivant de l’or. Il y a tout pour ce gars là. Tous les corps de métier, soudeur, métallo, ingénieur, administrateur, ainsi que tous les petits métiers qui gravitant autour, restaurant, magasin de mode première et deuxième main, épicerie, clinique, club, fille. Pèse dans le quotidien une certaine lassitude et peu de repère en dehors de la réussite d’une certaine élite. Le bord de mer et sa promenade où l’on circule entre deux ports. Un bien être mit au service de tous. Au l’une de ses extrémités des manèges pour rassembler, comme le bateau pirate ou la chenille et pour les garçons des autoscooter pour se rentrer dedans. Ensuite, vient le jardin public, buisson, banc et amoureux main dans la main, bravant le froid pour parade amoureuse, pas de paparazzi, mais des photographes armés de vieux Zénith rabattant devant un banc orné d’un ruban de fleur en plastique en forme de cœur. Après manège pour enfant en bas âge, location de kart à pédale et vélo, car on ne reste pas amoureux toute sa vie. Mon hôtel, le plus dégueulasse de tout ce que j’ai vu à présent, mais n’ayant pas trop de choix, je subis. Un bâtiment de l’air soviétique reprit par des turcs. J’aime le vieux, car les murs sont porteurs d’histoire, mais trop vieux, c’est plutôt porteur de maladie. Tout y est angle droit. Des plafonds à plus 4 mètres, grande réception au tableau d’un air du partage révolu. Grand lustre en verre des salons d’étage où ne s’allume plus que deux ampoules Etrange dans ce décor, un piano à chaque étage, et toujours des peintures et rien d’entretenu. L’ascenseur a du s’écraser à la cave. L’escalier de secours sert de débarras, dans les couloirs traînent des sommiers et du mobilier casser, là aussi les lustres ne survivent qu’un tous les cinq avec une ampoule dans chacun pour donner vie à ce lieu, même la lumière de mon flash est absorbé par l’obscurité du couloir. Faire du pognon tant que sa tient debout. Comme les fauteuils de ma suite, oui car je peux appeler ça une suite vue la place que je dispose. Ces places assises qui vous démange au bout de 10 minutes, des draps lavés une fois l’an. Une salle d’eau ou je rentre dans la baignoire avec mes tongs, la cuvette des toilettes vous la touchez, t’es contaminé. Ne rester pas trop longtemps au contact de ce mail, car vous risquerez d’être contaminer. Le raffut des voitures dans la rue vous empêche de fermé l’œil. Ici c’est la loi du plus fort, sa klaxonne jour et nuit. La police interpelle en BMW série 8. C’est l’hôtel le moins cher du centre ville 20 dollars. Même les riches sont logés pour pas forcement mieux. Quand je vois la devanture des palaces, ca fait peur. On s’en fou car tout ce qui gravite ici est par, est pour, l’or noir. Première rencontre avec des françaises à l’hôtel avec Patricio et Angeline, un couple parti pour 15 mois et 15 pays de l’ex block soviétique. D’ailleurs je vous invite à aller voir leur site : http://www.15ans15pays.com/ La découverte des environs de la ville. Prendre le bus gazogène pour sortir de la ville et devenir le temps d’un instant des kamikazes pacifiques ou des martyrs pour rien. Il y a des fuites de gaz et l’odeur est insoutenable, mais ça n’a pas l’air de déranger les passagers. Quand un homme veut allumer sa cigarette, on lui dit non et le petit vieux à côté de moi s’en fiche, il frotte la pierre de son briquet et, et rien, ouf. Ouais ! T’as raison, donne une, que je m’esquinte encore plus la santé. Entre volcan de boue et pétrole, entre plage privée et usine, entre villa en construction et logement collectif. La route défile, le bord de mer est un énorme chantier laissant découvrir de gigantesque squelette métallique en phase d’assemblage. Un peu comme si on donnait vie à des géants de fer. Ici tout est surdimensionné, les grues, les navires, les camions. L’homme lui reste ce qu’il est. Au large, des plates-formes offshores. Sur terre, cela ressemble plutôt à une base lunaire qu’on exploite sans ce posé de question. Des derricks, des pipelines, des habitations précaires, du pétrole jusque dans la cour, le ruisseau, dans la marre. Des chemins impraticables sans chenille pour s’extraire des bourbiers. Des hommes qui démontent, réparent, percent le sol à l’affût d’un nouveau gisement. Je n’avais jamais vu aussi triste endroit d’un simple point de vue écologique, car au fond, on ne ressent rien, l’or noir s’est la vie. A la recherche d’un désert à la vision toujours aussi triste. Cette fois si, le taxi m’arrête pour prendre la photo d’une usine désaffectée. Puits métalliques, tuyaux rouillés, cheminées branlantes, trains désossés, abandonnés et enchevêtrement tout azimut pour forme géométrique variable. Des usines que les azéri ne savent pas faire marcher depuis que les ingénieurs russes sont partis. La police ne se fait pas attendre, un fonctionnaire de l’état m’interpelle et appelle son supérieur, qui arrive à son tour, qui appelle son supérieur, qui lui dit de m’emmener au commissariat. Me voilà parti dans les méandres d’un système archaïque. Me voilà dans le bureau du big boss, parce qu’il a 4 téléphones à coté de lui et la télévision où est retransmit un feuilleton brésilien avec des arrestations, des meurtres, des jugements et des jolies filles. Deux nouveaux policiers pour enregistrer ma déposition sur des feuilles volantes. Mais il faut un interprète, alors j’attend. On me ballade de pièce en pièce et je dois à chaque fois décliner mon identité : Christophe, ah ! Christophe Lambert. Ville de naissance : Lille, ah ! Club de foot, lieu de travail : Nice, ah ! Club de foot et si je te dis Paris, tu me réponds quoi, c… . Toujours pas question pour savoir pourquoi, comment je suis là et ce que je faisais à prendre des photos. Après 4 heures, je leur donne mon film et on vient me faire des excuses parce qu’il croyait que j’étais un espion à la solde de l’Arménie et du conflit qu’il entraîne avec le Haut-Karabakh. Nouvelle rencontre toujours française : Morgan venu finir ses études sur la renaissance religieuse de ces anciens pays unis sous un seul drapeau, qui m’invite à partager son appartement à la vue imprenable sur la ville quand il n’y a pas de pollution. Le père de l’actuel président nous regarde du haut de son affiche. Ca construit autour et de plus en plus haut. Qui va pouvoir ce payer ces nouveaux appartements ! . A la chute de l’URSS tout le monde est devenu propriétaire de son appartement, et les salaires empêche de faire des crédits. Les trois supermarchés dans la même rue aux prix abusifs pour une élite future. J’ai payé 40$ les bâtonnets de colin du capitaine machin, le prix d’une boite de caviar. Car les poissons de la Caspienne ne m’attire pas trop avec ce que j’ai vu, sauf ses œufs bien sur. L’éveil de l’Est : Avant les magasins étaient vides et les frigos pleins. On n’avait pas de passeport mais on pouvait circuler librement dans ce qu’on appelait la moitié du monde. Aujourd’hui les magasins sont pleins et les frigos vides. On n’a des passeports mais on ne peut plus quitter le pays. Il y a du travail mais plus de vacance. Pas de retraite promise et le troisième âge se retrouve dans la rue à mendier son quotidien. Ils avaient un installé un système qui réguler toute la vie de la naissance à la mort. Tous pareils sans jalousie et la médaille comme récompense. Aujourd’hui, la seule chose qu’ils peuvent s’offrir gravite autour d’une prise électrique. Une télévision, une minichaîne, un téléphone portable se sacrifiant beaucoup pour ce dernier avec des salaires de 50 dollars par mois. Verticale propre pour horizontale sale, tel est la rue commerçante. Des marques pour faire rêver et des démarques pour vivre et paraître. Je rigole de voir des noms retranscrit comme : Mebel, Interyer, Dizain (meuble, intérieur, design). Je profite de la ville et des mes nouveaux amis. Tour de la ville en Mercedes, le seul repaire pour les jeunes et unique aboutissement. Invité au hamam par un ami qui est celui qui écrit les questions pour le jeu télévisuel : Qui veut gagner des millions ! . Serviette rouge autour de la taille, piscine froide au centre d’une arche bleu et des tables autour pour se frotter après le sauna ou le bain turc. Des hommes profitant de bon temps et au milieu de tout ça, des femmes bien portante sans sourire qui son là pour nous servir ou nous masser. Une sortie en discothèque pour prendre la température, mais pas la plus huppé. Alcool, entraîneuse et football sur grand écran. Triste endroit pour essayer de rencontrer des jeunes. La soirée thématique du vendredi au centre culturel avec des jeunes azéri parlant français. Nous avons en fin de compte débattu du seul problème qui les empêchent de vivre : Le Haut-Karabakh, il revient dans toutes les discussions. On parle du quotidien, on revient au problème. On partage du bon temps et ils doivent toujours revenir sur le Haut-Karabakh. Un jeune après avoir émit son opinion sur les droit de l’homme et que nul ne peut retirer la vie de son prochain. Il revient sur le problème en disant : « Je dois apprendre l’arménien, pour mieux comprendre mon ennemi quand je vais le tuer. » Bien sur on nous demande de prendre parti. Il nous faudra le samedi matin à Patricio, Angeline et moi pour un debriefing de la soirée et de reprendre chaque mot pour mieux comprendre leur signification.
Sur ce à bientôt pour une nouvelle destination…
Mère
Tu es comme la Méditerranée, calme au quotidien pour nous protéger. Mais tu sais lever la tempête en peu de temps pour nous rappeler qui dirige. Tu es comme la mer Morte. Bouffi par une vie sans mouvement, enfermé par obligation. Tu es comme la mer Noire, mystérieuse cachant tes secrets dans les fonds obscurs. Tu es comme la mer de Marmara, faux jumeaux, car tu es bleu, transparente et conviviale. Tu es comme la Caspienne, on te respecte pour ce que tu apportes, pas pour ce que tu es, et tu meurs sans le savoir. Tu es comme la mer d’Aral, à trop donné sans retour, tout le monde abuse et on te laisse tombé dans tes vieux jours. Tu es comme la mer Rouge, sans trop en exhibé et ton cœur pétille mille couleurs. Tu es ma mère et tu as su faire fasse à tout pour que je puisse grandir sans manquer de rien, que je sois le plus fort pour affronter la vie. Sagesse, fermeté, tendresse, bousculé. Toujours de l’avant sans baisser les bras. Me voilà grand et sage pour toutes vous respectez…
From nowhere, depuis la fin du monde.
Avant de plonger dans les abysses de la terre, je dois reprendre mes écris depuis Tbilissi ou je vous ai laissé la dernière fois. Après avoir quitter la salle réseau, je prends la direction de la gare, vous savez la plus riche du monde. Je dépose mes affaires et dois attendre 6 heures. Ayant fait le tour la veille, je suis armé de mon boîtier photographique et reprendre des clichés laissés en suspend. Le bazar, ruelle étroite, où les échoppes débordes de partout, comme partout, tout y est compartimenté, l’étalage de porcelaine, ici, les parfums, la bas, la nourriture, etc. Le stade ou l’on trouve les magasins d’ameublement, une sorte Ummaüs géant. Attendant le client, on joue des jeux d’argent. Je viens de faire un achat, certainement l’un des plus important de ma vie, un cahier. Oui un cahier pour commencer à rédiger mon premier roman. Grande décision qui se verra vite interrompre au restaurant. Je ne demande rien à personne, seulement à ma main de faire dégueuler toute l’encre quelle peut pour que prennent forme une future histoire. « Passe-moi la sauce » demandais-je à la table derrière moi. « Donne ton verre pour boire un verre de vodka ». Ca y est, je n’ai rien demandé d’autre qu’un peu de sauce tomate et je vais devoir trinquer. Rien de méchant surtout quand on commence une nouvelle carrière. Laissant mon cahier avec une dizaine de page écrite, je me retourne pour boire. Toujours les mêmes questions. « Ah ! Français, good ». Un verre, puis deux, puis une nouvelle bouteille, ils doivent se foutre de ma gueule, car je n’ai pas la forme et le liquide n’est pas des meilleurs qualités. Des renvois me relancent. « Cul sec, mon ami ». Désolé, je suis devenu un petit joueur. Surtout après deux bière. J’apprends que Alexandre Dumas buvait 3 litres de vin par jour et qu’il a beaucoup écrit sur le Caucase. Les questions un peu gênantes comme, combien tu gagnes. Nous, on travaille au ministère de l’intérieur et on gagne 100 dollars par mois. Et bien j’essaye d’imaginer la clique à Sarko me rincer à l’œil. Autant rêver. Je ne peux leur dire mon salaire avant d’expliquer combien coûte chère la vie en France. Toujours un petit cadeau en poche, des cosmétiques français (merci encore à Stéphane et Sonia), au même moment rentre une femme vendant des chaînettes orthodoxes, alors ils se sentent obliger de m’en prendre une. Je n’ai rien demandé et tout ce goupille trop vite. Des enfants arrivent avec des icônes, tout le monde vient essayer. Troisième bouteille, dur dur d’être un inviter ! Mes amis du moment, je dois vous laisser, un train m’attend ainsi que quelques clichés. Je salut tout le monde et fait la bise au vieux. Je reprends mes esprits dans le froid. Titubant légèrement, oui des photos à prendre. Je reprends mon appareil photo en main et y installe le flash pour les photos du supermarché. Le boulanger est encore là avec sa camionnette débordant de pain, dans le coffre, sur la galerie, et le fauteuil passager. Je m’approche sans rien demander, ce n’est pas dans mes habitudes, mais l’alcool a levé des barrières. Puis en fin de compte, les gens pose pour moi le sourire au lèvre. Et à chaque photo, on me donne des bananes, des oranges et des clémentines, je n’ai plus de place pour tout stocker. Je dois les laisser eu aussi, le train va partir dans 10 minutes. Que d’émotion partagée en si peu de temps ! Le train. Je me souviens. J’irai presque baiser la moquette sale. Les mêmes compartiment que le transsibérien. Quelle joie de savoir qu’on a déjà des habitudes qui nous attendent ! Je m’installe et fait connaissance des passagers embarqués dans ce compartiment. Tamura une géorgienne s’en allant bosser pour une compagnie pétrolière et un azéri s’en retournant. Les problèmes, je les attendais. Un douanier avec 2 grammes et demi, j’en ai que 2, va chercher à ce faire un peu d’argent. Mes compagnons paye pour moi une taxe, car je n’ai plus de Lari et mon visa azéri n’est sois disant pas valable. Donc j’endosse mon visage de comédien, et prend un air de chien battu. Je dois descendre du train, montrant un signe de faiblesse, je fais semblant de fermer mon sac pour et de tout prendre pour aller au poste. Je vois qu’a sa tête, il risque de se faire surprendre. En plus je fais comprendre que je vais rester ici et que demain il trouvera des réponses avec l’ambassade de France. Là plus de problème, je l’accompagne quand même et attend 10 minutes dans le bureau avant qu’on me remette mon passeport tamponner. Nouvelle frontière et pas de problème. Je recouvre de cadeau mes amis du moment, tout un lot de crème, de parfum ou de jouet pour enfant. En retour, ils se sentent obliger de me donner quelques choses, un chapelet et le cordon argenté du téléphone portable, que je retournerai. Compartiment trop chauffé, trop sale, m’empêche de dormir. Mais j’accepte car ce que j’aime dans le train. C’est la surprise que me réserve le matin quand je tire le rideau pour découvrir un nouveau paysage. Etrange cette fois si. Pas de couleur en dehors de la terre brune recouverte de tâche noire, pas de flore, pas de faune. Des trous des tuyaux zigzaguant partout des puits, des poteaux rouiller transportant la fée électrique. Des trous, des puits, encore des puits et des marres souillées, un noir qui recouvre tout. Une steppe désertifier par l’homme. Je n’ai pas de mal à me remémorer les photos de la première guerre mondiale, Verdun, Vimy, le chemin des Dames. Ces poilus se battant pour un bout de terre stérile, à travers le vide avancer, vaincre pour un certain pouvoir. Voilà ce que je vois à travers la vitre du train. Le jour s’est levé sur l’apocalypse. L’or noir, voilà ce qui fait vivre le monde, ici ou ailleurs, tu es notre quotidien, tu es tristesse, enfer écologique, et tout cela converge vers la capitale de l’Azerbaïdjan.
Bakou, recouvert de son grand manteau grisonnant. Corps malade sous perfusion. Des tuyaux qui entrent de partout par la mer, par la terre. Le trottoir, le tuyau, le fil à linge, le tuyau, le pont, le tuyau. Les commandes gangrenées par la corruption, une fracture sociale. Déambule dans ses artères des vaisseaux rouges et blancs de marque Lada. Moi, je loge le long de l’artère qui doit mener au foie, je crois. Plein de cellule lumineuse clignote le soir venu et où est inscrit : KLUB. Ici ville du business noir, comme tous les eldorados du monde qui rassemblent toute une population vivant de l’or. Il y a tout pour ce gars là. Tous les corps de métier, soudeur, métallo, ingénieur, administrateur, ainsi que tous les petits métiers qui gravitant autour, restaurant, magasin de mode première et deuxième main, épicerie, clinique, club, fille. Pèse dans le quotidien une certaine lassitude et peu de repère en dehors de la réussite d’une certaine élite. Le bord de mer et sa promenade où l’on circule entre deux ports. Un bien être mit au service de tous. Au l’une de ses extrémités des manèges pour rassembler, comme le bateau pirate ou la chenille et pour les garçons des autoscooter pour se rentrer dedans. Ensuite, vient le jardin public, buisson, banc et amoureux main dans la main, bravant le froid pour parade amoureuse, pas de paparazzi, mais des photographes armés de vieux Zénith rabattant devant un banc orné d’un ruban de fleur en plastique en forme de cœur. Après manège pour enfant en bas âge, location de kart à pédale et vélo, car on ne reste pas amoureux toute sa vie. Mon hôtel, le plus dégueulasse de tout ce que j’ai vu à présent, mais n’ayant pas trop de choix, je subis. Un bâtiment de l’air soviétique reprit par des turcs. J’aime le vieux, car les murs sont porteurs d’histoire, mais trop vieux, c’est plutôt porteur de maladie. Tout y est angle droit. Des plafonds à plus 4 mètres, grande réception au tableau d’un air du partage révolu. Grand lustre en verre des salons d’étage où ne s’allume plus que deux ampoules Etrange dans ce décor, un piano à chaque étage, et toujours des peintures et rien d’entretenu. L’ascenseur a du s’écraser à la cave. L’escalier de secours sert de débarras, dans les couloirs traînent des sommiers et du mobilier casser, là aussi les lustres ne survivent qu’un tous les cinq avec une ampoule dans chacun pour donner vie à ce lieu, même la lumière de mon flash est absorbé par l’obscurité du couloir. Faire du pognon tant que sa tient debout. Comme les fauteuils de ma suite, oui car je peux appeler ça une suite vue la place que je dispose. Ces places assises qui vous démange au bout de 10 minutes, des draps lavés une fois l’an. Une salle d’eau ou je rentre dans la baignoire avec mes tongs, la cuvette des toilettes vous la touchez, t’es contaminé. Ne rester pas trop longtemps au contact de ce mail, car vous risquerez d’être contaminer. Le raffut des voitures dans la rue vous empêche de fermé l’œil. Ici c’est la loi du plus fort, sa klaxonne jour et nuit. La police interpelle en BMW série 8. C’est l’hôtel le moins cher du centre ville 20 dollars. Même les riches sont logés pour pas forcement mieux. Quand je vois la devanture des palaces, ca fait peur. On s’en fou car tout ce qui gravite ici est par, est pour, l’or noir. Première rencontre avec des françaises à l’hôtel avec Patricio et Angeline, un couple parti pour 15 mois et 15 pays de l’ex block soviétique. D’ailleurs je vous invite à aller voir leur site : http://www.15ans15pays.com/ La découverte des environs de la ville. Prendre le bus gazogène pour sortir de la ville et devenir le temps d’un instant des kamikazes pacifiques ou des martyrs pour rien. Il y a des fuites de gaz et l’odeur est insoutenable, mais ça n’a pas l’air de déranger les passagers. Quand un homme veut allumer sa cigarette, on lui dit non et le petit vieux à côté de moi s’en fiche, il frotte la pierre de son briquet et, et rien, ouf. Ouais ! T’as raison, donne une, que je m’esquinte encore plus la santé. Entre volcan de boue et pétrole, entre plage privée et usine, entre villa en construction et logement collectif. La route défile, le bord de mer est un énorme chantier laissant découvrir de gigantesque squelette métallique en phase d’assemblage. Un peu comme si on donnait vie à des géants de fer. Ici tout est surdimensionné, les grues, les navires, les camions. L’homme lui reste ce qu’il est. Au large, des plates-formes offshores. Sur terre, cela ressemble plutôt à une base lunaire qu’on exploite sans ce posé de question. Des derricks, des pipelines, des habitations précaires, du pétrole jusque dans la cour, le ruisseau, dans la marre. Des chemins impraticables sans chenille pour s’extraire des bourbiers. Des hommes qui démontent, réparent, percent le sol à l’affût d’un nouveau gisement. Je n’avais jamais vu aussi triste endroit d’un simple point de vue écologique, car au fond, on ne ressent rien, l’or noir s’est la vie. A la recherche d’un désert à la vision toujours aussi triste. Cette fois si, le taxi m’arrête pour prendre la photo d’une usine désaffectée. Puits métalliques, tuyaux rouillés, cheminées branlantes, trains désossés, abandonnés et enchevêtrement tout azimut pour forme géométrique variable. Des usines que les azéri ne savent pas faire marcher depuis que les ingénieurs russes sont partis. La police ne se fait pas attendre, un fonctionnaire de l’état m’interpelle et appelle son supérieur, qui arrive à son tour, qui appelle son supérieur, qui lui dit de m’emmener au commissariat. Me voilà parti dans les méandres d’un système archaïque. Me voilà dans le bureau du big boss, parce qu’il a 4 téléphones à coté de lui et la télévision où est retransmit un feuilleton brésilien avec des arrestations, des meurtres, des jugements et des jolies filles. Deux nouveaux policiers pour enregistrer ma déposition sur des feuilles volantes. Mais il faut un interprète, alors j’attend. On me ballade de pièce en pièce et je dois à chaque fois décliner mon identité : Christophe, ah ! Christophe Lambert. Ville de naissance : Lille, ah ! Club de foot, lieu de travail : Nice, ah ! Club de foot et si je te dis Paris, tu me réponds quoi, c… . Toujours pas question pour savoir pourquoi, comment je suis là et ce que je faisais à prendre des photos. Après 4 heures, je leur donne mon film et on vient me faire des excuses parce qu’il croyait que j’étais un espion à la solde de l’Arménie et du conflit qu’il entraîne avec le Haut-Karabakh. Nouvelle rencontre toujours française : Morgan venu finir ses études sur la renaissance religieuse de ces anciens pays unis sous un seul drapeau, qui m’invite à partager son appartement à la vue imprenable sur la ville quand il n’y a pas de pollution. Le père de l’actuel président nous regarde du haut de son affiche. Ca construit autour et de plus en plus haut. Qui va pouvoir ce payer ces nouveaux appartements ! . A la chute de l’URSS tout le monde est devenu propriétaire de son appartement, et les salaires empêche de faire des crédits. Les trois supermarchés dans la même rue aux prix abusifs pour une élite future. J’ai payé 40$ les bâtonnets de colin du capitaine machin, le prix d’une boite de caviar. Car les poissons de la Caspienne ne m’attire pas trop avec ce que j’ai vu, sauf ses œufs bien sur. L’éveil de l’Est : Avant les magasins étaient vides et les frigos pleins. On n’avait pas de passeport mais on pouvait circuler librement dans ce qu’on appelait la moitié du monde. Aujourd’hui les magasins sont pleins et les frigos vides. On n’a des passeports mais on ne peut plus quitter le pays. Il y a du travail mais plus de vacance. Pas de retraite promise et le troisième âge se retrouve dans la rue à mendier son quotidien. Ils avaient un installé un système qui réguler toute la vie de la naissance à la mort. Tous pareils sans jalousie et la médaille comme récompense. Aujourd’hui, la seule chose qu’ils peuvent s’offrir gravite autour d’une prise électrique. Une télévision, une minichaîne, un téléphone portable se sacrifiant beaucoup pour ce dernier avec des salaires de 50 dollars par mois. Verticale propre pour horizontale sale, tel est la rue commerçante. Des marques pour faire rêver et des démarques pour vivre et paraître. Je rigole de voir des noms retranscrit comme : Mebel, Interyer, Dizain (meuble, intérieur, design). Je profite de la ville et des mes nouveaux amis. Tour de la ville en Mercedes, le seul repaire pour les jeunes et unique aboutissement. Invité au hamam par un ami qui est celui qui écrit les questions pour le jeu télévisuel : Qui veut gagner des millions ! . Serviette rouge autour de la taille, piscine froide au centre d’une arche bleu et des tables autour pour se frotter après le sauna ou le bain turc. Des hommes profitant de bon temps et au milieu de tout ça, des femmes bien portante sans sourire qui son là pour nous servir ou nous masser. Une sortie en discothèque pour prendre la température, mais pas la plus huppé. Alcool, entraîneuse et football sur grand écran. Triste endroit pour essayer de rencontrer des jeunes. La soirée thématique du vendredi au centre culturel avec des jeunes azéri parlant français. Nous avons en fin de compte débattu du seul problème qui les empêchent de vivre : Le Haut-Karabakh, il revient dans toutes les discussions. On parle du quotidien, on revient au problème. On partage du bon temps et ils doivent toujours revenir sur le Haut-Karabakh. Un jeune après avoir émit son opinion sur les droit de l’homme et que nul ne peut retirer la vie de son prochain. Il revient sur le problème en disant : « Je dois apprendre l’arménien, pour mieux comprendre mon ennemi quand je vais le tuer. » Bien sur on nous demande de prendre parti. Il nous faudra le samedi matin à Patricio, Angeline et moi pour un debriefing de la soirée et de reprendre chaque mot pour mieux comprendre leur signification.
Sur ce à bientôt pour une nouvelle destination…
Ligne directe pour téléphoner au Canada de Bayahibe? English translation pending
bonjour je pars demain pour Bayahibee, j ai bien hate, je me demandais si on pouvait avoir une ligne directe pour telephoner au Canada? Merci🙂
Images... English translation pending
Il suffit parfois d'une musique, d'une parole, d'un geste, d'une senteur et voici que défilent les images épinglées sur le fil des souvenirs :
Monument Valley, un sentier de poussière rouge et brûlante, les chevilles frôlées par 'l'herbe qui roule' et cette certitude de parfaite harmonie entre le temps et l'espace.
Les fruits aux formes, aux couleurs et aux saveurs surprenantes, offerts avec un sourire timide sur le bord d'une route près de Kandy. Simple partage et jolie rencontre.
Plage de la Penouille, un vieux tronc d'arbre sur lequel je suis assise, solitaire et contemplative...
Hydra, le soleil qui fait éclater le blanc des maisons, le bleu du ciel et le rose des lauriers le long du sentier qui se perd dans les collines.
La préparation des crêpes 'avec l'accent' chez Réjeanne en Gaspésie, et les fous rires qui vont avec.
Le chant étrange des éoliennes sur les collines dorées de San Francisco.
Le geste élégant et savant du pêcheur à la mouche sur la rivière Matapédia.
Alpuente, la vieille dame qui vient vers moi, me prend le bras, et me parle encore et encore et que je ne comprends pas et qui me sourit et qui m'offre un brin de menthe. Je la quitte après l'avoir serrée fort dans mes bras.
Ste Rose du Nord, le regard qui se perd le long des rives du Saguenay...
Le vertige en marchant la tête en l'air dans les rues de New York.
La neige tourbillonne sous le vent violent, la nuit est glaciale (on nous a annoncé -40°) et la lumière jaune des réverbères jette des ombres lugubres sur la rue vide et silencieuse. Alors que mon amie est partie chercher sa voiture et que je l'attends en essayant de ne pas me transformer en glaçon, un homme sur son vtt passe en sifflant... Vision totalement surréaliste, une nuit dans le vieux Montréal.
Et puis tant d'autres images encore...
Vous en avez aussi bien sûr ? Alors épinglez-les sur le fil des souvenirs, vous voulez-bien ?
Dolma
Monument Valley, un sentier de poussière rouge et brûlante, les chevilles frôlées par 'l'herbe qui roule' et cette certitude de parfaite harmonie entre le temps et l'espace.
Les fruits aux formes, aux couleurs et aux saveurs surprenantes, offerts avec un sourire timide sur le bord d'une route près de Kandy. Simple partage et jolie rencontre.
Plage de la Penouille, un vieux tronc d'arbre sur lequel je suis assise, solitaire et contemplative...
Hydra, le soleil qui fait éclater le blanc des maisons, le bleu du ciel et le rose des lauriers le long du sentier qui se perd dans les collines.
La préparation des crêpes 'avec l'accent' chez Réjeanne en Gaspésie, et les fous rires qui vont avec.
Le chant étrange des éoliennes sur les collines dorées de San Francisco.
Le geste élégant et savant du pêcheur à la mouche sur la rivière Matapédia.
Alpuente, la vieille dame qui vient vers moi, me prend le bras, et me parle encore et encore et que je ne comprends pas et qui me sourit et qui m'offre un brin de menthe. Je la quitte après l'avoir serrée fort dans mes bras.
Ste Rose du Nord, le regard qui se perd le long des rives du Saguenay...
Le vertige en marchant la tête en l'air dans les rues de New York.
La neige tourbillonne sous le vent violent, la nuit est glaciale (on nous a annoncé -40°) et la lumière jaune des réverbères jette des ombres lugubres sur la rue vide et silencieuse. Alors que mon amie est partie chercher sa voiture et que je l'attends en essayant de ne pas me transformer en glaçon, un homme sur son vtt passe en sifflant... Vision totalement surréaliste, une nuit dans le vieux Montréal.
Et puis tant d'autres images encore...
Vous en avez aussi bien sûr ? Alors épinglez-les sur le fil des souvenirs, vous voulez-bien ?
Dolma