Results for "Portes+Fer+|+123"
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California! Nevada! Utah! Oh!
After my trip to Oregon in 2018 (see Travel Journal "Oregon and Only Oregon"), I vaguely intended to return to the West (the western USA, of course—the west of France is where I almost live) someday, later... with no specific date or plan.
November 2018, I stumbled upon a promotion for round-trip flights from Paris to San Francisco. Well, I *stumbled*—they must’ve collected some "data" on me to make sure this deal crossed my path. And it worked! My ESTA was still valid, and two days later, it was decided: May 13, 2019 (departure from Paris) to June 15, 2019 (return to Paris).
The travel style? Just like last year: low-budget trip, rental car, and accommodation only in campgrounds, with no reservations to stay as free as possible.
Exceptions? 3 nights in a youth hostel upon arrival in downtown San Francisco, and 1 night on the way back (right before flying) in Montara, near Pacifica—a spot that seemed well-located for driving back to the airport in the middle of the night.
Now, to sketch out the rough itinerary. Here’s what it looked like after the trip:
Westernmost point: Montara Lighthouse on the coast, 30 km south of San Francisco (California); Easternmost point: Zion National Park (Utah). Northernmost point: Reno (Nevada). Southernmost point: Spring Mountain Ranch State Park in Blue Diamond, near Las Vegas (Nevada).
Another view:

I’ll be spending 33 days in this little area! I’m a slow traveler.
Meanwhile, I realized that in some places I wanted to visit (Las Vegas and National Parks), it was better to book ahead. So, I added to my reservations: - 2 nights in a hostel in Las Vegas - 6 nights of camping in the national parks (2 at Zion NP, 2 at Yosemite NP, 2 at Sequoia-Kings Canyon NP). Between all these dated stops, it’s a choose-your-own-adventure from the ideas I found.
I’m also a slow writer—slow writer, slow traveler—so it’ll take me a while to wrap this up. I’ll start tomorrow.
November 2018, I stumbled upon a promotion for round-trip flights from Paris to San Francisco. Well, I *stumbled*—they must’ve collected some "data" on me to make sure this deal crossed my path. And it worked! My ESTA was still valid, and two days later, it was decided: May 13, 2019 (departure from Paris) to June 15, 2019 (return to Paris).
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Exceptions? 3 nights in a youth hostel upon arrival in downtown San Francisco, and 1 night on the way back (right before flying) in Montara, near Pacifica—a spot that seemed well-located for driving back to the airport in the middle of the night.
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Westernmost point: Montara Lighthouse on the coast, 30 km south of San Francisco (California); Easternmost point: Zion National Park (Utah). Northernmost point: Reno (Nevada). Southernmost point: Spring Mountain Ranch State Park in Blue Diamond, near Las Vegas (Nevada).
Another view:

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Meanwhile, I realized that in some places I wanted to visit (Las Vegas and National Parks), it was better to book ahead. So, I added to my reservations: - 2 nights in a hostel in Las Vegas - 6 nights of camping in the national parks (2 at Zion NP, 2 at Yosemite NP, 2 at Sequoia-Kings Canyon NP). Between all these dated stops, it’s a choose-your-own-adventure from the ideas I found.
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Discussions du concours "Châteaux et palais dans le monde" English translation pending
C'est ici qu'on discute, qu'on peut poser toutes les photos en lien avec le thème du mois de décembre.
Retour sur le concours pour poser vos photos du mois: https://voyageforum.com/v.f?post=9838700;a=9838700
Retour sur le concours pour poser vos photos du mois: https://voyageforum.com/v.f?post=9838700;a=9838700
Zig Zag dans le sable à Zag (sud Maroc) English translation pending
Novembre 2019
ZIGZAG DANS LE SABLE A ZAG. SUD MAROC ou
2 ZIGS DANS LE SABLE A ZAG. SUD MAROC
Me voilà comme Saint Exupéry en panne dans le désert, et seul peut être pour plusieurs jours, mais contrairement à lui, je n’ai pas de réparation a faire. Jean Pierre vient de partir pour ces 40 km de marche dans le désert. Le Toyota de Jean Pierre s’est ensablé dans une petite dune de sable trop mou, il a voulu faire une marche arrière, a dévié un peu de ses traces et a buté par l’arrière une petite butte d’herbe sèche couverte de sable. Quand il a voulu repartir impossible, 2 roues sur 4 patinaient, on appelle ça en terme technique : un croisement de ponts.
C’était le vendredi 1er novembre. Il était 11H30.
Nous étions partis la veille sur cette piste sauvage de 195 km dans ce sud Maroc magnifique, dans le but de joindre un lieu ou il y a des gravures rupestres. Après un 1er bivouac sympa avec un coucher de soleil magnifique, nous devions le lendemain traverser une zone indiquée sur notre guide : zone de sable sans grande difficulté. Mais c’est ce genre de surprise que réserve ces régions tout peu être différent au rythme des saisons et du vent violent qui changent la configuration de la nature. Tout l’après midi, nous avons essayer de sortir cette voiture de 3 tonnes du sable, en employant toutes les techniques classiques de l’ensablement. -Dégonfler les pneus au maximum. -mettre les plaques de désensablage. La plupart des randonneurs en 4X4 en ont 2. Jean Pierre en a 4. -Enlever le sable en dessous de la voiture avec cette super pelle à sable fabriquée spécialement. Si la voiture est posée sur le sable à force de faire tourner les roues sans qu’elle avance, elle s’enfonce de plus en plus. Dans ce cas là, à chaque fois qu’on essayait de sortir , les roues patinaient et enfonçaient les plaques de désensablage dans ce sable mou. Il fallait donc creuser sous les roues pour récupérer ces plaques au risque de l’enfoncer encore plus. -mettre le cric de la voiture pour essayer de la soulever pour mettre les plaques sans plus creuser. Il faisait 32°C
Rien n’y a fait. Nous avons arrêter le soir, fourbus. Pris l’apéro et dîner de cuisse de poulet grillé et de haricots verts. Et coucher à 21 H en ayant avant admirer la voie lactée qui illuminait le ciel sans lune ce soir là.
Samedi 2 novembre.
Réveil le lendemain matin à 7H30, Il fait à peine jour et j’entendais J.P qui déjà commençait à retirer le sable avec sa pelle magique. Nous avons travaillé toute la journée. Mis des cailloux, remis les plaques, Rien n’y a fait. Vers 17H, nous avons essayer de démarrer, moi, monté sur le capot pour faire un peu plus de poids, la voiture à fait trois mètres et les roues ont patinées. Nous étions crevés de déblayer tous ces m³ de sable. La voiture était maintenant dans un trou de 1,50m de profondeur. Nous avons arrêter et décider d’appeler les secours…… Mais 1er problème il n’y avait pas de réseau téléphonique. Nous avions déjà été sur la petite colline de 50m à coté d’où nous étions, le tel ne passait pas. Il fallait donc essayer de faire une quarantaine de kms à pied en revenant d’où nous étions partis pour retrouver du tel. Jean Pierre s’est déclaré volontaire nommé d’office. Mais qui appelez ? Nous avions le numéro de tel d’amis qui tenaient un campement pour touristes à une centaine de kms. Borj Biramane. c’était donc les premiers à avertir, ces deux frères, Paul et Philippe, que nous connaissons depuis 10 ans, ont 2 4X4 pour emmener leurs clients en balade. S’ils étaient absents, nous aurions tel aux amis d’Essaouira à 450 km d’ici. Jean Pierre voulait partir le soir même, mais après réflexion, nous avons décidé qu’il partirait le lendemain soir vers 17H. Il fallait qu’il se repose un peu. Dîner après l’apéro d’une côte de bœuf grillée au feu de bois avec des pommes de terre sautées. Et…..admirer la voie lactée avec un léger croissant de lune et coucher, moi dans ma tente et J.P dans sa tente de toit très penchée.
Dimanche 3 novembre
Après le petit déjeuner, nous sommes remontés sur la colline pour essayer le réseau de tel, négatif. Nous avons donc commencer à faire la liste de ce qu’il fallait qu’il amène pour cette marche de 40 kms qu’il estimait pouvoir faire en 2 jours. 2ème gros problème, son sac à dos destiné à porter un bidon de 5 litres d’eau potable et ses affaires s’est révélé défectueux, le soleil et l’age avait eu raison des sangles qui étaient pourries. Je lui ai donc proposé le mien. Son autre GPS de secours s’est aussi révélé défectueux, piles non chargées et caoutchouc complètement cuit. Il fallait qu’il amène donc : -5 litres d’eau, son GPS de voiture, une boussole, couteau, lampe frontale, miroir réfléchissant, son tel chargé, chapeau, lunette de soleil, gobelet, papier d’identité, de l’argent, des pansements pour les ampoules, chaussettes 2 paires. Polaire pour la nuit ou il fait 14°C, ses médicaments et un peu d’aspirine et de paracétamol pour les douleurs. Sans oublier un peu de nourritures, Biscuits, dattes, amandes, noix, cacahuètes, boite de maquereaux. Et pour finir une moitié de côte de bœuf coupée en petits morceaux. J.P fait un petit essai de marche sur 100m. Tout fonctionne. Le temps de cette journée est passé trop vite. Nous nous sommes mis d’accord que j’attendrais 3 ou 4 jours. Sans nouvelles, j’envisagerai de partir à mon tour. Mais je suis sur que J.P va y arriver. Il est 17H, J.P pars, je filme son départ, il monte une petite dune, se retourne, me fait un au revoir et après quelques minutes disparaît de ma vue. Le hasard fait que une demi heure plus tard, j’observe la direction du nord avec ses jumelles et je l’aperçois fugacement quelques secondes qui se transforment en secondes d’émotion.
Dimanche 3 novembre 17H40
Ça y est, je suis seul, en plein désert, environné de petites dunes de sable mordoré, parcellées de petites buttes d’herbe sèche. Il fait un peu frais, le vent s’est levé comme tous les soirs, il déplace du sable à raz terre qui envahi un peu le trou que l’on a fait pour la voiture. j’ai pris ma douche vite fait et je me suis couvert, bonnet, foulard, pull, blouson. Et je commence à épluché des légumes dans le but de les faire à la vapeur dans la cocote, agrémenté avec le reste de la côte de bœuf de la veille que l’on a partagé avec Jean Pierre. Le coucher de soleil comme tous les soirs a été magnifique. Ah...j’ai oublié l’apéro que j’ai pris : bière plus gin tonic comme d’habitude. (J’ai arrêté de boire de l’alcool, il y a 5 ans, mais symbole ou superstition, j’ai continué seul l’apéro que l’on prenait à deux) Je me suis couché à 21H avec mes deux couvertures polaires, car la nuit, il fait 14°C. Je pense à J.P qui doit avoir froid cette nuit, j’espère qu’il va marcher doucement, ne rien escalader au risque de tomber et qu’il fasse attention aux scorpions qui sortent la nuit. Je me suis endormi rapidement, réveillé à 23H, et continué de lire « Le désert des déserts » de Wilfred Thesiger. Récit des voyages de l’auteur dans l’Arabie de sud en chameaux avec les derniers nomades du désert dans les années 50. J’étais dans la même ambiance ici.
Lundi 4 novembre
Lever 7H30, fait un petit déjeuner, pain grillé, beurre, confiture d’orange fait avec amour par Jean Pierre. Je pense à lui souvent, je l’imagine marchant seul dans ce désert un peu montagneux.
10H. Je viens de démonter le rétroviseur droit de la voiture pour éventuellement faire des signaux lumineux à l’horizon ou aux avions qui passeraient.(En 4 jours, j’ai vu un seul long courrier dans le ciel limpide et sans nuage.) Je suis monté sur la petite colline et fait le tour de l’horizon avec mon miroir. Du coup, j’en ai profité pour me raser, j’en avais besoin et si quelqu’un trouve mon cadavre desséché, on puisse me reconnaître...je rigole… J’ai aussi essayer de faire flamber un buisson d’herbes sèches mais ça ne faisait pas de fumée. Brûler un pneu aurait été plus efficace.
11H45. En faisant un peu de ménage dans la tente, je viens de découvrir un joli scorpion jaune des sables, presque transparent. Malheureusement, je l’ai tué. (voir photo.) Je pense aux personnes qui pourraient nous secourir : Olivier, Jean Charles, son copain Lucky qui habite Ouarzazate. Monsieur Gandini, lui même : l’auteur des guides qui sont nos bibles pour les pistes du Maroc. Jean Pierre doit marcher depuis ce matin, aujourd’hui la température est excellente, il fait 24°C à l’ombre, et un petit vent frais d’ouest. Bon courage Jean Pierre, ne m’oublie pas… Je déjeune d’une salade de tomate, carotte, oignons, courgettes et vinaigrette. Le temps pour moi passe vite, je me déplace avec mon livre au gré de l’ombre que l’auvent de la voiture me donne. Je rempli un bidon avec de l’eau du réservoir en inox et met du micropur dedans. Je change l’ouverture de la tente pour avoir moins de sable qui rentre la nuit. J’ai commencé il y a 4 jours un roman qui démarre par un enterrement alors tout d’un coup je pense à la mort. Donc je commence mon testament pour être enterrer au Maroc au cas ou.
16H. Cet ensablement est un incident que tout le monde redoute quand on part a une seule voiture. Mais un tel incident n’arrive jamais sauf : -On a une, deux roues de secours en cas de crevaison. Mais ça arrive que l’on crève 3 fois, alors là, on est mal !!! -On peut tomber en panne de batterie un matin, de démarreur, d’autre chose, alors là, on est mal !!! Nous sommes souvent partis ensemble, J.P et moi dans son Land Rover, nous nous sommes ensablé plusieurs fois mais on a pu en sortir à chaque fois. Alors, on oublie ces incidents et on devient trop optimiste.
17H. Je mets en route pendant une heure le moteur de la voiture pour recharger les batteries, surtout celle du réfrigérateur
19H. Pas de douche ce soir, il fait froid à l’ombre, et il faut économiser l’eau. Mais apéro et dîner avec le reste de légumes et d’une boite de maquereaux. J’ai écouté Michel Berger et Orange Blossom sur ma tablette. La voie lactée est superbe. Coucher à 20H20 avec les nomades de Thesiger.
Mardi 5 novembre. Lever à 7H30 au lever du jour, petit déjeuner à 8H10. Lever du soleil sur la colline à 8H16. Je commence à m’organiser et à régler ma journée pour avoir un peu d’activités. Il est 9H15, je monte sur la petite dunette juste à cote, j’amène le rétroviseur de la voiture pour faire des signaux lumineux, et là surprise, en regardant vers le nord, j'aperçois une voiture à environ deux kms qui vient dans ma direction. Je lui fais donc des signaux lumineux et j’agite mon grand foulard blanc. Et je vois la voiture qui se dirige vers moi. Elle arrive très vite à 100 m ou elle s’arrête dans une zone de sable dur. Un jeune arabe en djellaba marine en sort et vient vers moi, foncé de peau, l’air très sahraoui, tête nu, les pieds dans des sandales. Très beau garçon. Je vais vers lui. On se rencontre, il me dévisage, souris, on se serre la main et en me désignant le 4X4 ensablé, se dirige vers lui. En arrivant à ma table de pique nique, je lui propose un thé, il éclate de rire, refuse et fait le tour du 4X4 en ré-éclatant de rire en le voyant enfoncé dans le sable à mi hauteur. Il me demande de le suivre à sa voiture, un 4X4 Toyota plateau comme celui de J.P mais simple cabine. Un sigle est peint sur les portières représente un oiseau en vol. Je reconnais le sigle des gardes chasses de la région du sud Maroc. Ces gardes chasses salariés par le Qatar, gardent des territoires immenses de désert pour qu’ une ou deux fois par an des qataris viennent chasser l’outarde aux faucons pèlerins. Au cours du chemin jusqu’à sa voiture, il me demande depuis combien de jours nous sommes là, alors quand je lui répond 5 jours, il éclate encore de rire. Il était plié de nous savoir seul dans ce désert hostile pendant 5 jours. Il mets en route sa radio VHF, parle en arabe avec quelqu’un et me tend le micro, je suis en communication avec un gendarme qui me demande comment je vais. -Bien je lui réponds -Pouvez vous revenir avec lui ? - oui, dis-je. Comment va Jean Pierre -Il vous attend, me répond-il . -a tout à l’heure donc. -Ok Nous retournons donc, mon futur chauffeur et moi jusqu’au 4X4 je range un peu les choses du bivouac qui traînent, prends mon sac rouge qui contient quelques affaires d’urgence dont mes médicaments, ne sachant pas exactement combien de temps nous serons partit. J’éteins le frigo, ferme la voiture, et nous partons à toute allure vers le nord, vers l’endroit d’où nous sommes partis, il y a 5 jours. Il conduit à toute vitesse, nous sautons sur les cahots et les mottes de sable. Et au bout d’une heure, j’aperçois le goudron ou une petite camionnette de la gendarmerie royale nous attend. Trois gendarme sont là, me demandent si je vais bien, si j’ai besoin d’un médecin. Devant mon grand sourire, ils se présentent. L’un le grand adjudant est le commandant de la gendarmerie de ZAG, petite ville à 60 km au sud d’Assa. l’autre que nous allons appeler l’adjudant excité est son adjoint. Le 3ème est un simple gendarme. Nous quittons donc le beau chauffeur sahraoui qui se prénomme Bachir, à qui je donne un bakchich et à qui je laisse aussi notre poubelle de huit jours et nous filons rejoindre Jean Pierre. Une demi heure plus tard, nous arrivons à ZAG, et allons directement au café du coin qui est plein de monde. On me présente aux 3 caïds, à d’autres gendarmes, au colonel de la garnison des Forces Armées Royale (FAR). On me propose un café. Et on me dit que jean Pierre arrive. Sur la rue , au bord du trottoir sont garés plusieurs 4X4 plateau de l’armée et un énorme engin à 4 roues jumelées à L’arrière soit 8 roues surmontées d’une grue télescopique énorme, le tout peint en couleur camouflé. Mais Jean Pierre arrive, l’air frais dispos et souriant et nous nous étreignons sauvagement content des retrouvailles. Mais maintenant, assez parlé de moi, je laisse la plume à Jean Pierre……mon héros.
La balade de JP
CHAPITRE 1
Départ le Dimanche 3 Novembre 2019 pour une balade de 41,8 km à vol d’oiseau sur le retour de la piste Gandini G5a du Tome 3 2013.
Il est 17h quand je pars suite aux préparatifs et a une journée dédiée au repos. P as facile de quitter son ami, bien que je sache que tout est en place pour une attente d’au moins 5 jours dans un confort relatif. Michel a un moral de fer, nous avons préparer mon retour de façon rationnel sans pathos. Le courageux c’est lui, qui doit attendre sans vrai certitude quant à ma réussite. Il souffle un vent d’ouest soutenu et il me reste quelques heures avant le coucher du soleil. Nous sommes à 2,8km du WP 10 ( WP signifie Way Point donc une position précise et identifiée) que j’atteins facilement en une bonne heure. Je ralentis même le pas que je trouve trop gaillard afin d’économiser les jambes. Je ne suis pas un bon marcheur, tout le monde le sait, et je dois faire attention aux signaux précédents une fatigue excessive.
A 19h30 »à j’atteins le WP 9, distant de 5,5km du 10, au pied d’une colline qui porte à mi-hauteur des tombes pré-islamiques. Je suis en sueur, le soleil s’éteint à l’horizon, magnifique comme toujours en hiver, et décide de manger et boire un peu. Morceaux de côte de bœuf et amandes.
Une demi-heure plus tard je repars avec l’idée d’atteindre le WP 8 distant de 4,5km. La nuit est tombée, l’obscurité gagne du terrain. Le vent est plus frais. J’enfile ma polaire. Je me sers du GPS une fois toutes les demi-heure pour vérifier si mon cap pris à la boussole est le bon. J’économise la batterie au maximum ne sachant pas le temps que je mettrais pour arriver à destination. A 20h30 la nuit est complète, je suis arrivée à ce WP8, un désert plat semi-sableux avec une pauvre végétation pour tout rempart contre le vent et le froid désormais bien présent. Je tourne à droite à gauche cherchant le buisson qui m’abritera. Je le trouve, il fait environ 1 mètre de long et 50 cm de hauteur, le plus grand. Je m’allonge, mange, bois et décide de dormir car je suis fatigué. Le vent incessant et le froid m’empêche de me reposer correctement et j’entame une nuit frissonnante digne d’un parkinsonien confirmé. Au cours de la nuit je me lève pour trouver un buisson plus protecteur à la lueur de ma frontale, laissant mes affaires sur place. Je m’aperçois soudain que je ne vois plus l’endroit ou je m’étais couché. Grosse erreur, on ne part pas la nuit sans avoir bien localiser son point de départ. Ma frayeur est de courte durée et la leçon dûment enregistrée.
J’attends le point du jour avec impatience, balançant entre sommeil et veille. Les nuits sont longues à cette période, presque 12h. A 7h30, Le reste de cote de bœuf, des biscuits, trois noix et deux dattes font mon petit déjeuner et je repars. Il me faudra attendre 2 heures pour que la température redevienne agréable. Vers 10h, pas loin du WP 7, je vois, vers l’ouest, un pick-up à 500m qui doit venir de Labouirat. Je fais des grands signes, elle me passe devant puis semble ralentir et se tourner vers moi. Je suis content, j’ai été aperçu. Quelques instants après elle repart, j’ai pris mes rêves pour des réalités. Plus tard j’apprendrais que j’avais été vu, le chauffeur ayant signaler à la Gendarmerie, qu’un individu habillé en bleu traînait au milieu de nul part.
WP 7 vers 10h30. Je continue. Peu après je suis pris d’un léger malaise. Holà holà…je m’assieds par terre et me dit qu’il ne faut pas flancher. En fait je n’ai pas bu depuis le matin et je dois être déshydraté. Je bois, je mange et repars me disant que j’ai fais presque la moitié du chemin, donc le doute n’est pas permis. Pas de bobos quelconque, pas de crampe. Tout va bien. Le paysage est très plat juste quelques petits reliefs de temps en temps. La chaleur monte d’un cran. Je rate le WP6 de 1,2km et me dirige vers le 5. Il fait carrément chaud, le vent ne baisse pas d’intensité, je marche plus lentement et fais des arrêts toutes les demi-heure pour boire. J’estime que je dois faire moins de 3km/h. Le temps passe je suis au milieu de l’après-midi, je vois au loin des montagnes entre lesquelles je sais qu’il faudra que je me glisse. Je passe au WP5 vers 15h30. Je déjeune d’une conserve de maquereau au vin blanc ( du jus supplémentaire à boire) de dattes et d’amandes. Je me sens bien, quoique bien fatigué. A 16h 30 j’atteins le WP4, puis le WP 3 et me fixe comme objectif d’arrêter la journée au WP 2 soit à 5,6 km du goudron. A l’aller je m’étais aperçu que le signal téléphone était encore perceptible dans cette partie du parcours. Une demi-heure plus tard j’ai le réseau et commence l’appel téléphonique convenu avec Michel, c’est à dire aux frères de Borj Biramane à Icht.
Ensuite tout s’enchaîne, je reçois un coup de fil toutes les deux minutes, La Gendarmerie Royale, Le Pacha, les caïds, le Gouverneur et le Sous-Préfet. Tous me demandant ma situation physique et ma position GPS. Je leur signale que je vais au WP 2 et donne ma position d’attente pour être récupérer. A cet endroit il y a des restes de fortins militaires et je m’abrite du vent. A 18h, les appels se succèdent, me disant qu’ils arrivent, qu’ils sont à 2km puis 1 minute de moi.Je fais clignoter ma frontale pour qu’ils puissent me localiser. Il faudra 6h en fait pour se rencontrer vers minuit. Je suis accueilli par les autorités locales, un peu stupéfaites qu’un homme de 69 ans ait parcouru une telle distance à travers une région hostile. Environ 38 km à vol d’oiseau en un peu plus d’une journée. Beaucoup de questionnements pour contrôler la véracité de mon récit, des prises de décisions étranges comme le fait d’aller chercher Michel en pleine nuit en urgence absolue alors qu’il doit dormir tranquillement. On me demande comment je me suis dirigé, si j’ai vu des loups, comment j’ai dormi à même le sol avec toutes les bêtes furieuses qui habitent le désert, ce que j’ai mangé etc.. Je suis ensuite amené à Zag et dort chez le Pacha qui me couve comme un père m’offrant le verre de lait et des dattes dans la plus pure tradition. L’homme est simple peu causant mais chaleureux.
Le matin au petit déjeuner il m’annonce que Michel a été récupéré et qu’il arrive bientôt. Vers 10h, nous allons à un café ou des voitures militaires et de Gendarmerie sont là ainsi qu’une dépanneuse surdimensionnée qui ne ferait pas 100m dans le sable mou. Les présentations sont faites, Colonel, Commandant, Adjudants et hommes de troupe, tout le monde est bienveillants, pas de reproche ou de leçon pour avoir dérangé tant de force. J’aperçois Michel au milieu de tout ce monde, grand sourire et assurance tranquille, et vous laisse imaginer mon émotion.
CHAPITRE 2
L’opération de récupération de la voiture se dessine. 2 pick-up de l’Armée, Le Commandant de la Gendarmerie Royale, 1 adjudant complètement excité en uniforme,14 soldats, Michel et moi-même. Je prends la voiture de tête afin de diriger l’expédition grâce à mon GPS. Je rappelle qu’il faut partir avec beaucoup d’eau mais on me dit d’en prendre juste pour moi. Je prends 15 litres malgré tout, car je sais que la journée sera difficile. Les militaires partent les mains dans les poches, quelques pioches, des pelles ayant déjà beaucoup servies et hop on part plein ouest. Aucun autre équipement dont on pourrait s’attendre de militaires, comme VHF, jumelle, sangles et/ou cordes, eau ou nourriture. Il faut dire qu’ils ont estimé la position de notre voiture à 21Km, mais, mais en réalité nous allons faire au moins 60km en 4 heures. Tout ceci en roulant comme des brutes.
Le conducteur, un homme expérimenté me dit-on, démarre comme un bolide, à 80/90km.h sur des pistes que nous faisons normalement à 30, par souci d’efficacité je pense et un enthousiasme digne de Rambo.. Évidemment il perd le deuxième véhicule rapidement, demi-tour, on le retrouve et on fonce bille en tête pour être sur de le reperdre le plus tôt possible. On fait des bonds dans la voitures, on est bousculés violemment et je sens que mon dos commence à souffrir sérieusement, mais efficacité rime avec frénésie. Je le guide comme je peux, jusqu’à ce que j’indique qu’il faut partir plein sud. Lewis Hamilton continue comme un forcené et malgré mes incantations nous nous éloignions de l’objectif. Rien à faire, il cherche une piste qui n’existe pas, assurant que le hors piste est super dangereux à cause des mines. Il y a des traces de voitures et d’animaux partout, signe que c’est juste son esprit qui est miné et rien d’autre. Il comprend enfin qu’il va falloir faire autrement mais il est trop tard, nous avons largement dépassé notre position d’ensablement et il s’enlise à son tour ainsi que le véhicule suiveur. Une fois , deux fois. Il s’arrête enfin…en hors piste.
Étant à 2km plus au sud de notre but, nous partons à pieds, colonne par deux, pour rejoindre notre véhicule. 2 km dans le sable ça compte énormément. Arrivés à la voiture 14 bonhommes la pousse et en deux fois elle sort de son trou. Par souci de faire vite et bien, tout est mis en vrac dans la voiture, Michel n’ayant pas eu le temps de préparer le retour. Tente, vaisselle, plaque de désensablement, caisses et autres babioles. La tente de toit est prise d’assaut et j’ai bien du mal à expliquer comment la fermer. Néanmoins je suis soulagé de récupérer le Toy en bon état car il y eu un moment ou je me voyais mal parti pour le récupérer 12 repartent vers les voitures et j’emporte avec moi, 2 soldats l’Adjudant énervé, électrisé par ce sauvetage réussi, qui court devant pour m’indiquer le meilleur passage. Regonflage des pneus (à la stupéfaction générale) et retour vers Zag, cette fois-ci tranquillement.
Bilan de santé: Des ampoules entre les doigts de pieds, 2 ongles de pieds devenus noirs par le frottement des chaussures et le sillon fessier en état de surchauffe. On ne rit pas devant la douleur de l’autre, merci. Pas de crampes ou courbatures, il semblerait que mes exercices physiques 3 fois par semaine soient pour quelques choses dans ce bilan. Ceci est pour la marche en solitaire. Pour ce qui est de l’état mental, il reste le même, à vous de juger des dégâts. En ce qui concerne l’épisode du conducteur fou, j’en repars avec un mal de dos qui ne fait qu’empirer…on verra. JEAN PIERRE ………………………………………………………………………………………………….
Effectivement, pour aller récupérer la voiture de Jean Pierre avec les deux 4X4 de l’armée et les 14 soldats et leurs pelles. l’adjudant excité a d’abord voulu que je reste au café estimant peut être que mon corps âgé méritait du repos. Mais devant mon insistance pour y aller aussi, prétextant que je voulais faire le reportage photo pour 2M la chaîne TV marocaine, il m’a autorisé a me mettre à l’arrière du 4X4 dans la plateau bâché avec 5 militaires et leurs pelles. Comme J.P l’explique, nous partons comme des fous. J’ai du mal à me tenir aux ridelles sur un banc à peine fixé à la voiture qui sautait en même temps que moi à chaque cahot. J’ai même eu le mal de mer, et nous avons été obligé de nous arrêter par deux fois pour que je puisse vider mon estomac dans le sable du désert. Arrivés sur une bute, en dépassant de 2 km l’endroit ou la voiture est ensablée, tout le monde s’arrête et tout le monde réfléchit pour la suite. J’avais emmener mon GPS, et en indiquant que la voiture était exactement à 2 km vers le nord juste derrière une colline que je reconnais pour y avoir été la veille pour essayer d’avoir du réseau de téléphone. -Vous êtes sur ? Me demande l’adjudant excité -oui, juste à 2 km, derrière la colline. Tout à coup il part en courant dans le sable simplement accompagné par son aide de camp. Effectivement, une demi heure après, nous l’apercevons au sommet de la colline nous faisant de grands gestes pour faire venir tout le monde. Jean Pierre part avec eux, je décide de rester avec le grand adjudant, n’ayant pas envie de faire encore 4 ou 5 km dans le sable. En attendant les autres, s’abritant du vent fort qui soufflait en rafale soulevant des nuages de sable, nous discutons de la région ou il a été nommé il y a 3 mois pour 3 ans. Il vit à Zag avec sa femme et ses 2 enfants qui ont du mal à l’école avec les enfants des nomades du coin alors que lui arrive de Meknès, grande ville moderne du nord du Maroc. On parle du guide Gandini que nous utilisons pour nous diriger sur les pistes, il est très étonné d’apprendre que tout près d’ici, il y a des tombes anciennes qualifiées de préislamiques datées de 3000 à 8000 ans. Enfin, les militaires reviennent, la voiture est dégagée. Jean Pierre est parti avec l’adjudant excité et un guide et nous nous repartons aussi, le grand adjudant me fait monter devant avec lui et le chauffeur, je suis coincé entre le levier de vitesse et le chauffeur, mon GPS à la main, car c’est moi qui dirige le chauffeur pour lui faire récupérer nos traces de l’aller. Par, toujours la peur des mines restant de la guerre des année 80 entre le Maroc et le Polisario. Nous arrivons à Zag, Le grand adjudant, commandant de la gendarmerie, nous fait écrire succinctement notre aventure pour justificatif. Nous sommes sur le départ, nous échangeons nos tel et nos adresses, promettant de nous revoir. Nous décidons que nous sommes devenus frères. Passons dire aussi au revoir au chef des caïds, et sortons de la ville précédé d’une voiture de la gendarmerie tout feux et gyrophares allumés. Il nous laisse à la sortie de la ville et nous partons pour rejoindre ASSA, à 80 km, ou nous arrivons pour dormir et pour dîner. Nous arrivons en pleine fête de la marche verte….mais ça, c’est une autre histoire……. Nous sommes allés le lendemain, voir les deux frères Paul et Philippe, à Borj Biramane, ou nous avons passés la nuit dans un bungalow confortable. Ils nous ont confirmé l’histoire dès la réception du téléphone de Jean Pierre vers 17H, et n’ayant pas de 4X4 à disposition, Philippe à alerté un ami gendarme de la ville juste à coté de Icht, qui a téléphoné à ses collègues de Zag, et là, tout s’est enchaîné. Nous avons remercié chaleureusement nos sauveurs et nous leur rendons hommage, car sans eux, nos corps desséchés et la voiture sous plusieurs mètres de sable auraient été découvert dans 2 ou 3000 ans par les générations futures. Nous avons fêté notre survie an dînant avec eux d’un tagine de dromadaire. La journée a passé à ranger le 4X4 ou tout était en vrac et plein de sable. Retour à Essaouira le lendemain. Michel

ZIGZAG DANS LE SABLE A ZAG. SUD MAROC ou
2 ZIGS DANS LE SABLE A ZAG. SUD MAROC
Me voilà comme Saint Exupéry en panne dans le désert, et seul peut être pour plusieurs jours, mais contrairement à lui, je n’ai pas de réparation a faire. Jean Pierre vient de partir pour ces 40 km de marche dans le désert. Le Toyota de Jean Pierre s’est ensablé dans une petite dune de sable trop mou, il a voulu faire une marche arrière, a dévié un peu de ses traces et a buté par l’arrière une petite butte d’herbe sèche couverte de sable. Quand il a voulu repartir impossible, 2 roues sur 4 patinaient, on appelle ça en terme technique : un croisement de ponts.
C’était le vendredi 1er novembre. Il était 11H30.
Nous étions partis la veille sur cette piste sauvage de 195 km dans ce sud Maroc magnifique, dans le but de joindre un lieu ou il y a des gravures rupestres. Après un 1er bivouac sympa avec un coucher de soleil magnifique, nous devions le lendemain traverser une zone indiquée sur notre guide : zone de sable sans grande difficulté. Mais c’est ce genre de surprise que réserve ces régions tout peu être différent au rythme des saisons et du vent violent qui changent la configuration de la nature. Tout l’après midi, nous avons essayer de sortir cette voiture de 3 tonnes du sable, en employant toutes les techniques classiques de l’ensablement. -Dégonfler les pneus au maximum. -mettre les plaques de désensablage. La plupart des randonneurs en 4X4 en ont 2. Jean Pierre en a 4. -Enlever le sable en dessous de la voiture avec cette super pelle à sable fabriquée spécialement. Si la voiture est posée sur le sable à force de faire tourner les roues sans qu’elle avance, elle s’enfonce de plus en plus. Dans ce cas là, à chaque fois qu’on essayait de sortir , les roues patinaient et enfonçaient les plaques de désensablage dans ce sable mou. Il fallait donc creuser sous les roues pour récupérer ces plaques au risque de l’enfoncer encore plus. -mettre le cric de la voiture pour essayer de la soulever pour mettre les plaques sans plus creuser. Il faisait 32°C
Rien n’y a fait. Nous avons arrêter le soir, fourbus. Pris l’apéro et dîner de cuisse de poulet grillé et de haricots verts. Et coucher à 21 H en ayant avant admirer la voie lactée qui illuminait le ciel sans lune ce soir là.
Samedi 2 novembre.
Réveil le lendemain matin à 7H30, Il fait à peine jour et j’entendais J.P qui déjà commençait à retirer le sable avec sa pelle magique. Nous avons travaillé toute la journée. Mis des cailloux, remis les plaques, Rien n’y a fait. Vers 17H, nous avons essayer de démarrer, moi, monté sur le capot pour faire un peu plus de poids, la voiture à fait trois mètres et les roues ont patinées. Nous étions crevés de déblayer tous ces m³ de sable. La voiture était maintenant dans un trou de 1,50m de profondeur. Nous avons arrêter et décider d’appeler les secours…… Mais 1er problème il n’y avait pas de réseau téléphonique. Nous avions déjà été sur la petite colline de 50m à coté d’où nous étions, le tel ne passait pas. Il fallait donc essayer de faire une quarantaine de kms à pied en revenant d’où nous étions partis pour retrouver du tel. Jean Pierre s’est déclaré volontaire nommé d’office. Mais qui appelez ? Nous avions le numéro de tel d’amis qui tenaient un campement pour touristes à une centaine de kms. Borj Biramane. c’était donc les premiers à avertir, ces deux frères, Paul et Philippe, que nous connaissons depuis 10 ans, ont 2 4X4 pour emmener leurs clients en balade. S’ils étaient absents, nous aurions tel aux amis d’Essaouira à 450 km d’ici. Jean Pierre voulait partir le soir même, mais après réflexion, nous avons décidé qu’il partirait le lendemain soir vers 17H. Il fallait qu’il se repose un peu. Dîner après l’apéro d’une côte de bœuf grillée au feu de bois avec des pommes de terre sautées. Et…..admirer la voie lactée avec un léger croissant de lune et coucher, moi dans ma tente et J.P dans sa tente de toit très penchée.
Dimanche 3 novembre
Après le petit déjeuner, nous sommes remontés sur la colline pour essayer le réseau de tel, négatif. Nous avons donc commencer à faire la liste de ce qu’il fallait qu’il amène pour cette marche de 40 kms qu’il estimait pouvoir faire en 2 jours. 2ème gros problème, son sac à dos destiné à porter un bidon de 5 litres d’eau potable et ses affaires s’est révélé défectueux, le soleil et l’age avait eu raison des sangles qui étaient pourries. Je lui ai donc proposé le mien. Son autre GPS de secours s’est aussi révélé défectueux, piles non chargées et caoutchouc complètement cuit. Il fallait qu’il amène donc : -5 litres d’eau, son GPS de voiture, une boussole, couteau, lampe frontale, miroir réfléchissant, son tel chargé, chapeau, lunette de soleil, gobelet, papier d’identité, de l’argent, des pansements pour les ampoules, chaussettes 2 paires. Polaire pour la nuit ou il fait 14°C, ses médicaments et un peu d’aspirine et de paracétamol pour les douleurs. Sans oublier un peu de nourritures, Biscuits, dattes, amandes, noix, cacahuètes, boite de maquereaux. Et pour finir une moitié de côte de bœuf coupée en petits morceaux. J.P fait un petit essai de marche sur 100m. Tout fonctionne. Le temps de cette journée est passé trop vite. Nous nous sommes mis d’accord que j’attendrais 3 ou 4 jours. Sans nouvelles, j’envisagerai de partir à mon tour. Mais je suis sur que J.P va y arriver. Il est 17H, J.P pars, je filme son départ, il monte une petite dune, se retourne, me fait un au revoir et après quelques minutes disparaît de ma vue. Le hasard fait que une demi heure plus tard, j’observe la direction du nord avec ses jumelles et je l’aperçois fugacement quelques secondes qui se transforment en secondes d’émotion.
Dimanche 3 novembre 17H40
Ça y est, je suis seul, en plein désert, environné de petites dunes de sable mordoré, parcellées de petites buttes d’herbe sèche. Il fait un peu frais, le vent s’est levé comme tous les soirs, il déplace du sable à raz terre qui envahi un peu le trou que l’on a fait pour la voiture. j’ai pris ma douche vite fait et je me suis couvert, bonnet, foulard, pull, blouson. Et je commence à épluché des légumes dans le but de les faire à la vapeur dans la cocote, agrémenté avec le reste de la côte de bœuf de la veille que l’on a partagé avec Jean Pierre. Le coucher de soleil comme tous les soirs a été magnifique. Ah...j’ai oublié l’apéro que j’ai pris : bière plus gin tonic comme d’habitude. (J’ai arrêté de boire de l’alcool, il y a 5 ans, mais symbole ou superstition, j’ai continué seul l’apéro que l’on prenait à deux) Je me suis couché à 21H avec mes deux couvertures polaires, car la nuit, il fait 14°C. Je pense à J.P qui doit avoir froid cette nuit, j’espère qu’il va marcher doucement, ne rien escalader au risque de tomber et qu’il fasse attention aux scorpions qui sortent la nuit. Je me suis endormi rapidement, réveillé à 23H, et continué de lire « Le désert des déserts » de Wilfred Thesiger. Récit des voyages de l’auteur dans l’Arabie de sud en chameaux avec les derniers nomades du désert dans les années 50. J’étais dans la même ambiance ici.
Lundi 4 novembre
Lever 7H30, fait un petit déjeuner, pain grillé, beurre, confiture d’orange fait avec amour par Jean Pierre. Je pense à lui souvent, je l’imagine marchant seul dans ce désert un peu montagneux.
10H. Je viens de démonter le rétroviseur droit de la voiture pour éventuellement faire des signaux lumineux à l’horizon ou aux avions qui passeraient.(En 4 jours, j’ai vu un seul long courrier dans le ciel limpide et sans nuage.) Je suis monté sur la petite colline et fait le tour de l’horizon avec mon miroir. Du coup, j’en ai profité pour me raser, j’en avais besoin et si quelqu’un trouve mon cadavre desséché, on puisse me reconnaître...je rigole… J’ai aussi essayer de faire flamber un buisson d’herbes sèches mais ça ne faisait pas de fumée. Brûler un pneu aurait été plus efficace.
11H45. En faisant un peu de ménage dans la tente, je viens de découvrir un joli scorpion jaune des sables, presque transparent. Malheureusement, je l’ai tué. (voir photo.) Je pense aux personnes qui pourraient nous secourir : Olivier, Jean Charles, son copain Lucky qui habite Ouarzazate. Monsieur Gandini, lui même : l’auteur des guides qui sont nos bibles pour les pistes du Maroc. Jean Pierre doit marcher depuis ce matin, aujourd’hui la température est excellente, il fait 24°C à l’ombre, et un petit vent frais d’ouest. Bon courage Jean Pierre, ne m’oublie pas… Je déjeune d’une salade de tomate, carotte, oignons, courgettes et vinaigrette. Le temps pour moi passe vite, je me déplace avec mon livre au gré de l’ombre que l’auvent de la voiture me donne. Je rempli un bidon avec de l’eau du réservoir en inox et met du micropur dedans. Je change l’ouverture de la tente pour avoir moins de sable qui rentre la nuit. J’ai commencé il y a 4 jours un roman qui démarre par un enterrement alors tout d’un coup je pense à la mort. Donc je commence mon testament pour être enterrer au Maroc au cas ou.
16H. Cet ensablement est un incident que tout le monde redoute quand on part a une seule voiture. Mais un tel incident n’arrive jamais sauf : -On a une, deux roues de secours en cas de crevaison. Mais ça arrive que l’on crève 3 fois, alors là, on est mal !!! -On peut tomber en panne de batterie un matin, de démarreur, d’autre chose, alors là, on est mal !!! Nous sommes souvent partis ensemble, J.P et moi dans son Land Rover, nous nous sommes ensablé plusieurs fois mais on a pu en sortir à chaque fois. Alors, on oublie ces incidents et on devient trop optimiste.
17H. Je mets en route pendant une heure le moteur de la voiture pour recharger les batteries, surtout celle du réfrigérateur
19H. Pas de douche ce soir, il fait froid à l’ombre, et il faut économiser l’eau. Mais apéro et dîner avec le reste de légumes et d’une boite de maquereaux. J’ai écouté Michel Berger et Orange Blossom sur ma tablette. La voie lactée est superbe. Coucher à 20H20 avec les nomades de Thesiger.
Mardi 5 novembre. Lever à 7H30 au lever du jour, petit déjeuner à 8H10. Lever du soleil sur la colline à 8H16. Je commence à m’organiser et à régler ma journée pour avoir un peu d’activités. Il est 9H15, je monte sur la petite dunette juste à cote, j’amène le rétroviseur de la voiture pour faire des signaux lumineux, et là surprise, en regardant vers le nord, j'aperçois une voiture à environ deux kms qui vient dans ma direction. Je lui fais donc des signaux lumineux et j’agite mon grand foulard blanc. Et je vois la voiture qui se dirige vers moi. Elle arrive très vite à 100 m ou elle s’arrête dans une zone de sable dur. Un jeune arabe en djellaba marine en sort et vient vers moi, foncé de peau, l’air très sahraoui, tête nu, les pieds dans des sandales. Très beau garçon. Je vais vers lui. On se rencontre, il me dévisage, souris, on se serre la main et en me désignant le 4X4 ensablé, se dirige vers lui. En arrivant à ma table de pique nique, je lui propose un thé, il éclate de rire, refuse et fait le tour du 4X4 en ré-éclatant de rire en le voyant enfoncé dans le sable à mi hauteur. Il me demande de le suivre à sa voiture, un 4X4 Toyota plateau comme celui de J.P mais simple cabine. Un sigle est peint sur les portières représente un oiseau en vol. Je reconnais le sigle des gardes chasses de la région du sud Maroc. Ces gardes chasses salariés par le Qatar, gardent des territoires immenses de désert pour qu’ une ou deux fois par an des qataris viennent chasser l’outarde aux faucons pèlerins. Au cours du chemin jusqu’à sa voiture, il me demande depuis combien de jours nous sommes là, alors quand je lui répond 5 jours, il éclate encore de rire. Il était plié de nous savoir seul dans ce désert hostile pendant 5 jours. Il mets en route sa radio VHF, parle en arabe avec quelqu’un et me tend le micro, je suis en communication avec un gendarme qui me demande comment je vais. -Bien je lui réponds -Pouvez vous revenir avec lui ? - oui, dis-je. Comment va Jean Pierre -Il vous attend, me répond-il . -a tout à l’heure donc. -Ok Nous retournons donc, mon futur chauffeur et moi jusqu’au 4X4 je range un peu les choses du bivouac qui traînent, prends mon sac rouge qui contient quelques affaires d’urgence dont mes médicaments, ne sachant pas exactement combien de temps nous serons partit. J’éteins le frigo, ferme la voiture, et nous partons à toute allure vers le nord, vers l’endroit d’où nous sommes partis, il y a 5 jours. Il conduit à toute vitesse, nous sautons sur les cahots et les mottes de sable. Et au bout d’une heure, j’aperçois le goudron ou une petite camionnette de la gendarmerie royale nous attend. Trois gendarme sont là, me demandent si je vais bien, si j’ai besoin d’un médecin. Devant mon grand sourire, ils se présentent. L’un le grand adjudant est le commandant de la gendarmerie de ZAG, petite ville à 60 km au sud d’Assa. l’autre que nous allons appeler l’adjudant excité est son adjoint. Le 3ème est un simple gendarme. Nous quittons donc le beau chauffeur sahraoui qui se prénomme Bachir, à qui je donne un bakchich et à qui je laisse aussi notre poubelle de huit jours et nous filons rejoindre Jean Pierre. Une demi heure plus tard, nous arrivons à ZAG, et allons directement au café du coin qui est plein de monde. On me présente aux 3 caïds, à d’autres gendarmes, au colonel de la garnison des Forces Armées Royale (FAR). On me propose un café. Et on me dit que jean Pierre arrive. Sur la rue , au bord du trottoir sont garés plusieurs 4X4 plateau de l’armée et un énorme engin à 4 roues jumelées à L’arrière soit 8 roues surmontées d’une grue télescopique énorme, le tout peint en couleur camouflé. Mais Jean Pierre arrive, l’air frais dispos et souriant et nous nous étreignons sauvagement content des retrouvailles. Mais maintenant, assez parlé de moi, je laisse la plume à Jean Pierre……mon héros.
La balade de JP
CHAPITRE 1
Départ le Dimanche 3 Novembre 2019 pour une balade de 41,8 km à vol d’oiseau sur le retour de la piste Gandini G5a du Tome 3 2013.
Il est 17h quand je pars suite aux préparatifs et a une journée dédiée au repos. P as facile de quitter son ami, bien que je sache que tout est en place pour une attente d’au moins 5 jours dans un confort relatif. Michel a un moral de fer, nous avons préparer mon retour de façon rationnel sans pathos. Le courageux c’est lui, qui doit attendre sans vrai certitude quant à ma réussite. Il souffle un vent d’ouest soutenu et il me reste quelques heures avant le coucher du soleil. Nous sommes à 2,8km du WP 10 ( WP signifie Way Point donc une position précise et identifiée) que j’atteins facilement en une bonne heure. Je ralentis même le pas que je trouve trop gaillard afin d’économiser les jambes. Je ne suis pas un bon marcheur, tout le monde le sait, et je dois faire attention aux signaux précédents une fatigue excessive.
A 19h30 »à j’atteins le WP 9, distant de 5,5km du 10, au pied d’une colline qui porte à mi-hauteur des tombes pré-islamiques. Je suis en sueur, le soleil s’éteint à l’horizon, magnifique comme toujours en hiver, et décide de manger et boire un peu. Morceaux de côte de bœuf et amandes.
Une demi-heure plus tard je repars avec l’idée d’atteindre le WP 8 distant de 4,5km. La nuit est tombée, l’obscurité gagne du terrain. Le vent est plus frais. J’enfile ma polaire. Je me sers du GPS une fois toutes les demi-heure pour vérifier si mon cap pris à la boussole est le bon. J’économise la batterie au maximum ne sachant pas le temps que je mettrais pour arriver à destination. A 20h30 la nuit est complète, je suis arrivée à ce WP8, un désert plat semi-sableux avec une pauvre végétation pour tout rempart contre le vent et le froid désormais bien présent. Je tourne à droite à gauche cherchant le buisson qui m’abritera. Je le trouve, il fait environ 1 mètre de long et 50 cm de hauteur, le plus grand. Je m’allonge, mange, bois et décide de dormir car je suis fatigué. Le vent incessant et le froid m’empêche de me reposer correctement et j’entame une nuit frissonnante digne d’un parkinsonien confirmé. Au cours de la nuit je me lève pour trouver un buisson plus protecteur à la lueur de ma frontale, laissant mes affaires sur place. Je m’aperçois soudain que je ne vois plus l’endroit ou je m’étais couché. Grosse erreur, on ne part pas la nuit sans avoir bien localiser son point de départ. Ma frayeur est de courte durée et la leçon dûment enregistrée.
J’attends le point du jour avec impatience, balançant entre sommeil et veille. Les nuits sont longues à cette période, presque 12h. A 7h30, Le reste de cote de bœuf, des biscuits, trois noix et deux dattes font mon petit déjeuner et je repars. Il me faudra attendre 2 heures pour que la température redevienne agréable. Vers 10h, pas loin du WP 7, je vois, vers l’ouest, un pick-up à 500m qui doit venir de Labouirat. Je fais des grands signes, elle me passe devant puis semble ralentir et se tourner vers moi. Je suis content, j’ai été aperçu. Quelques instants après elle repart, j’ai pris mes rêves pour des réalités. Plus tard j’apprendrais que j’avais été vu, le chauffeur ayant signaler à la Gendarmerie, qu’un individu habillé en bleu traînait au milieu de nul part.
WP 7 vers 10h30. Je continue. Peu après je suis pris d’un léger malaise. Holà holà…je m’assieds par terre et me dit qu’il ne faut pas flancher. En fait je n’ai pas bu depuis le matin et je dois être déshydraté. Je bois, je mange et repars me disant que j’ai fais presque la moitié du chemin, donc le doute n’est pas permis. Pas de bobos quelconque, pas de crampe. Tout va bien. Le paysage est très plat juste quelques petits reliefs de temps en temps. La chaleur monte d’un cran. Je rate le WP6 de 1,2km et me dirige vers le 5. Il fait carrément chaud, le vent ne baisse pas d’intensité, je marche plus lentement et fais des arrêts toutes les demi-heure pour boire. J’estime que je dois faire moins de 3km/h. Le temps passe je suis au milieu de l’après-midi, je vois au loin des montagnes entre lesquelles je sais qu’il faudra que je me glisse. Je passe au WP5 vers 15h30. Je déjeune d’une conserve de maquereau au vin blanc ( du jus supplémentaire à boire) de dattes et d’amandes. Je me sens bien, quoique bien fatigué. A 16h 30 j’atteins le WP4, puis le WP 3 et me fixe comme objectif d’arrêter la journée au WP 2 soit à 5,6 km du goudron. A l’aller je m’étais aperçu que le signal téléphone était encore perceptible dans cette partie du parcours. Une demi-heure plus tard j’ai le réseau et commence l’appel téléphonique convenu avec Michel, c’est à dire aux frères de Borj Biramane à Icht.
Ensuite tout s’enchaîne, je reçois un coup de fil toutes les deux minutes, La Gendarmerie Royale, Le Pacha, les caïds, le Gouverneur et le Sous-Préfet. Tous me demandant ma situation physique et ma position GPS. Je leur signale que je vais au WP 2 et donne ma position d’attente pour être récupérer. A cet endroit il y a des restes de fortins militaires et je m’abrite du vent. A 18h, les appels se succèdent, me disant qu’ils arrivent, qu’ils sont à 2km puis 1 minute de moi.Je fais clignoter ma frontale pour qu’ils puissent me localiser. Il faudra 6h en fait pour se rencontrer vers minuit. Je suis accueilli par les autorités locales, un peu stupéfaites qu’un homme de 69 ans ait parcouru une telle distance à travers une région hostile. Environ 38 km à vol d’oiseau en un peu plus d’une journée. Beaucoup de questionnements pour contrôler la véracité de mon récit, des prises de décisions étranges comme le fait d’aller chercher Michel en pleine nuit en urgence absolue alors qu’il doit dormir tranquillement. On me demande comment je me suis dirigé, si j’ai vu des loups, comment j’ai dormi à même le sol avec toutes les bêtes furieuses qui habitent le désert, ce que j’ai mangé etc.. Je suis ensuite amené à Zag et dort chez le Pacha qui me couve comme un père m’offrant le verre de lait et des dattes dans la plus pure tradition. L’homme est simple peu causant mais chaleureux.
Le matin au petit déjeuner il m’annonce que Michel a été récupéré et qu’il arrive bientôt. Vers 10h, nous allons à un café ou des voitures militaires et de Gendarmerie sont là ainsi qu’une dépanneuse surdimensionnée qui ne ferait pas 100m dans le sable mou. Les présentations sont faites, Colonel, Commandant, Adjudants et hommes de troupe, tout le monde est bienveillants, pas de reproche ou de leçon pour avoir dérangé tant de force. J’aperçois Michel au milieu de tout ce monde, grand sourire et assurance tranquille, et vous laisse imaginer mon émotion.
CHAPITRE 2
L’opération de récupération de la voiture se dessine. 2 pick-up de l’Armée, Le Commandant de la Gendarmerie Royale, 1 adjudant complètement excité en uniforme,14 soldats, Michel et moi-même. Je prends la voiture de tête afin de diriger l’expédition grâce à mon GPS. Je rappelle qu’il faut partir avec beaucoup d’eau mais on me dit d’en prendre juste pour moi. Je prends 15 litres malgré tout, car je sais que la journée sera difficile. Les militaires partent les mains dans les poches, quelques pioches, des pelles ayant déjà beaucoup servies et hop on part plein ouest. Aucun autre équipement dont on pourrait s’attendre de militaires, comme VHF, jumelle, sangles et/ou cordes, eau ou nourriture. Il faut dire qu’ils ont estimé la position de notre voiture à 21Km, mais, mais en réalité nous allons faire au moins 60km en 4 heures. Tout ceci en roulant comme des brutes.
Le conducteur, un homme expérimenté me dit-on, démarre comme un bolide, à 80/90km.h sur des pistes que nous faisons normalement à 30, par souci d’efficacité je pense et un enthousiasme digne de Rambo.. Évidemment il perd le deuxième véhicule rapidement, demi-tour, on le retrouve et on fonce bille en tête pour être sur de le reperdre le plus tôt possible. On fait des bonds dans la voitures, on est bousculés violemment et je sens que mon dos commence à souffrir sérieusement, mais efficacité rime avec frénésie. Je le guide comme je peux, jusqu’à ce que j’indique qu’il faut partir plein sud. Lewis Hamilton continue comme un forcené et malgré mes incantations nous nous éloignions de l’objectif. Rien à faire, il cherche une piste qui n’existe pas, assurant que le hors piste est super dangereux à cause des mines. Il y a des traces de voitures et d’animaux partout, signe que c’est juste son esprit qui est miné et rien d’autre. Il comprend enfin qu’il va falloir faire autrement mais il est trop tard, nous avons largement dépassé notre position d’ensablement et il s’enlise à son tour ainsi que le véhicule suiveur. Une fois , deux fois. Il s’arrête enfin…en hors piste.
Étant à 2km plus au sud de notre but, nous partons à pieds, colonne par deux, pour rejoindre notre véhicule. 2 km dans le sable ça compte énormément. Arrivés à la voiture 14 bonhommes la pousse et en deux fois elle sort de son trou. Par souci de faire vite et bien, tout est mis en vrac dans la voiture, Michel n’ayant pas eu le temps de préparer le retour. Tente, vaisselle, plaque de désensablement, caisses et autres babioles. La tente de toit est prise d’assaut et j’ai bien du mal à expliquer comment la fermer. Néanmoins je suis soulagé de récupérer le Toy en bon état car il y eu un moment ou je me voyais mal parti pour le récupérer 12 repartent vers les voitures et j’emporte avec moi, 2 soldats l’Adjudant énervé, électrisé par ce sauvetage réussi, qui court devant pour m’indiquer le meilleur passage. Regonflage des pneus (à la stupéfaction générale) et retour vers Zag, cette fois-ci tranquillement.
Bilan de santé: Des ampoules entre les doigts de pieds, 2 ongles de pieds devenus noirs par le frottement des chaussures et le sillon fessier en état de surchauffe. On ne rit pas devant la douleur de l’autre, merci. Pas de crampes ou courbatures, il semblerait que mes exercices physiques 3 fois par semaine soient pour quelques choses dans ce bilan. Ceci est pour la marche en solitaire. Pour ce qui est de l’état mental, il reste le même, à vous de juger des dégâts. En ce qui concerne l’épisode du conducteur fou, j’en repars avec un mal de dos qui ne fait qu’empirer…on verra. JEAN PIERRE ………………………………………………………………………………………………….
Effectivement, pour aller récupérer la voiture de Jean Pierre avec les deux 4X4 de l’armée et les 14 soldats et leurs pelles. l’adjudant excité a d’abord voulu que je reste au café estimant peut être que mon corps âgé méritait du repos. Mais devant mon insistance pour y aller aussi, prétextant que je voulais faire le reportage photo pour 2M la chaîne TV marocaine, il m’a autorisé a me mettre à l’arrière du 4X4 dans la plateau bâché avec 5 militaires et leurs pelles. Comme J.P l’explique, nous partons comme des fous. J’ai du mal à me tenir aux ridelles sur un banc à peine fixé à la voiture qui sautait en même temps que moi à chaque cahot. J’ai même eu le mal de mer, et nous avons été obligé de nous arrêter par deux fois pour que je puisse vider mon estomac dans le sable du désert. Arrivés sur une bute, en dépassant de 2 km l’endroit ou la voiture est ensablée, tout le monde s’arrête et tout le monde réfléchit pour la suite. J’avais emmener mon GPS, et en indiquant que la voiture était exactement à 2 km vers le nord juste derrière une colline que je reconnais pour y avoir été la veille pour essayer d’avoir du réseau de téléphone. -Vous êtes sur ? Me demande l’adjudant excité -oui, juste à 2 km, derrière la colline. Tout à coup il part en courant dans le sable simplement accompagné par son aide de camp. Effectivement, une demi heure après, nous l’apercevons au sommet de la colline nous faisant de grands gestes pour faire venir tout le monde. Jean Pierre part avec eux, je décide de rester avec le grand adjudant, n’ayant pas envie de faire encore 4 ou 5 km dans le sable. En attendant les autres, s’abritant du vent fort qui soufflait en rafale soulevant des nuages de sable, nous discutons de la région ou il a été nommé il y a 3 mois pour 3 ans. Il vit à Zag avec sa femme et ses 2 enfants qui ont du mal à l’école avec les enfants des nomades du coin alors que lui arrive de Meknès, grande ville moderne du nord du Maroc. On parle du guide Gandini que nous utilisons pour nous diriger sur les pistes, il est très étonné d’apprendre que tout près d’ici, il y a des tombes anciennes qualifiées de préislamiques datées de 3000 à 8000 ans. Enfin, les militaires reviennent, la voiture est dégagée. Jean Pierre est parti avec l’adjudant excité et un guide et nous nous repartons aussi, le grand adjudant me fait monter devant avec lui et le chauffeur, je suis coincé entre le levier de vitesse et le chauffeur, mon GPS à la main, car c’est moi qui dirige le chauffeur pour lui faire récupérer nos traces de l’aller. Par, toujours la peur des mines restant de la guerre des année 80 entre le Maroc et le Polisario. Nous arrivons à Zag, Le grand adjudant, commandant de la gendarmerie, nous fait écrire succinctement notre aventure pour justificatif. Nous sommes sur le départ, nous échangeons nos tel et nos adresses, promettant de nous revoir. Nous décidons que nous sommes devenus frères. Passons dire aussi au revoir au chef des caïds, et sortons de la ville précédé d’une voiture de la gendarmerie tout feux et gyrophares allumés. Il nous laisse à la sortie de la ville et nous partons pour rejoindre ASSA, à 80 km, ou nous arrivons pour dormir et pour dîner. Nous arrivons en pleine fête de la marche verte….mais ça, c’est une autre histoire……. Nous sommes allés le lendemain, voir les deux frères Paul et Philippe, à Borj Biramane, ou nous avons passés la nuit dans un bungalow confortable. Ils nous ont confirmé l’histoire dès la réception du téléphone de Jean Pierre vers 17H, et n’ayant pas de 4X4 à disposition, Philippe à alerté un ami gendarme de la ville juste à coté de Icht, qui a téléphoné à ses collègues de Zag, et là, tout s’est enchaîné. Nous avons remercié chaleureusement nos sauveurs et nous leur rendons hommage, car sans eux, nos corps desséchés et la voiture sous plusieurs mètres de sable auraient été découvert dans 2 ou 3000 ans par les générations futures. Nous avons fêté notre survie an dînant avec eux d’un tagine de dromadaire. La journée a passé à ranger le 4X4 ou tout était en vrac et plein de sable. Retour à Essaouira le lendemain. Michel

Séjour à Lisbonne English translation pending
Lundi 19 mars.
Voilà, il a fallu se lever tôt et partir de notre domicile vers 4h30, le départ de notre avion depuis Lyon Saint Exupery étant prévu à 6h00.


Survol de Lisbonne avant notre arrivée à 8h20 heure locale.

C'était un petit avion de la TAP.

A l'aéroport, nous avons pris l'Aérobus, (3,50 euros en 2012) qui nous a déposé à 200 mètres de notre hôtel. Avec ce ticket on pouvait prendre les tramways et le métro toute la journée, mais pas les funiculaires ni les ascenseurs.


Voilà notre Hôtel " Avenida Park" tout près du Parc en haut de l'avenue de la Liberté. J'avais trouvé ce voyage sur le site voyage SNCF, qui comprenait le vol et 5 nuits d'hôtel pour 2 personnes pour un prix total de 479 euros.
Une fois nos affaires déposées à l'accueil de l'Hôtel, petit tour dans le quartier autour de notre lieu de résidence.

On sait tout de suite, qu'il faudra changer notre plan de visite de Lisbonne, une grève générale est prévue pour le 22 mars !!!!

Avec plus de 125 ans d'existence, le funiculaire de Lavra est le plus ancien funiculaire de la capitale lisboète sur un parcours total de 188 mètres et une pente moyenne de 22,9 %.



La place Rossio, avec l’imposant Théâtre Dona Maria II



L'ascenseur de Santa Justa a été conçu par Raoul Mesnier du Ponsard, un ingénieur portugais né à Porto de parents français.
D'une hauteur de 45 mètres, il est construit en fer forgé et décoré dans un style néogothique avec des motifs différents à chaque palier.

Le palier supérieur possède un belvédère, ainsi qu'un café, accessibles par un escalier en colimaçon, offrant une vue magnifique sur le château de Saint-Georges, le Rossio, la Baixa — la ville basse — et le Tage.



La Place du Commerce (Praça do Comércio en portugais) est la place la plus importante de Lisbonne. Elle a été construite à l’emplacement du Palais Royal qui avait été détruit par le grand tremblement de terre de 1755.

Au loin, le pont du 25-Avril est le premier pont suspendu au-dessus du Tage,


Survol de Lisbonne avant notre arrivée à 8h20 heure locale.

C'était un petit avion de la TAP.

A l'aéroport, nous avons pris l'Aérobus, (3,50 euros en 2012) qui nous a déposé à 200 mètres de notre hôtel. Avec ce ticket on pouvait prendre les tramways et le métro toute la journée, mais pas les funiculaires ni les ascenseurs.


Voilà notre Hôtel " Avenida Park" tout près du Parc en haut de l'avenue de la Liberté. J'avais trouvé ce voyage sur le site voyage SNCF, qui comprenait le vol et 5 nuits d'hôtel pour 2 personnes pour un prix total de 479 euros.
Une fois nos affaires déposées à l'accueil de l'Hôtel, petit tour dans le quartier autour de notre lieu de résidence.

On sait tout de suite, qu'il faudra changer notre plan de visite de Lisbonne, une grève générale est prévue pour le 22 mars !!!!

Avec plus de 125 ans d'existence, le funiculaire de Lavra est le plus ancien funiculaire de la capitale lisboète sur un parcours total de 188 mètres et une pente moyenne de 22,9 %.



La place Rossio, avec l’imposant Théâtre Dona Maria II



L'ascenseur de Santa Justa a été conçu par Raoul Mesnier du Ponsard, un ingénieur portugais né à Porto de parents français.
D'une hauteur de 45 mètres, il est construit en fer forgé et décoré dans un style néogothique avec des motifs différents à chaque palier.
Le palier supérieur possède un belvédère, ainsi qu'un café, accessibles par un escalier en colimaçon, offrant une vue magnifique sur le château de Saint-Georges, le Rossio, la Baixa — la ville basse — et le Tage.



La Place du Commerce (Praça do Comércio en portugais) est la place la plus importante de Lisbonne. Elle a été construite à l’emplacement du Palais Royal qui avait été détruit par le grand tremblement de terre de 1755.

Au loin, le pont du 25-Avril est le premier pont suspendu au-dessus du Tage,
L'instant d'un Stan English translation pending
Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.
L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.
Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.
Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.
Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.
5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.
Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.
En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.
Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.
23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !
Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.
Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !
Achgabat Mai 2019
Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!

Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.
Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.
Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.
Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.
Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !

Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.
Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.

En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.
Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.
Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.
Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !
En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.
Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.
Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.
En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.
Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!
Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.
C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.

Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…
Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.
Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.


Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.

La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).
Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.


Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.
Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !
Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.
Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.
Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.
Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…
A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.
L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.
Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.

Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !
Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.

Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.
Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.

Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !
Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.
(à suivre...)
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.
L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.
Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.
Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.
Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.
5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.
Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.
En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.
Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.
23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !
Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.
Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !
Achgabat Mai 2019
Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!

Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.
Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.
Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.
Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.
Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !

Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.
Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.

En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.
Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.
Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.
Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !
En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.
Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.
Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.
En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.
Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!
Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.
C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.

Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…
Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.
Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.


Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.

La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).
Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.


Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.
Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !
Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.
Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.
Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.
Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…
A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.
L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.
Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.

Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !
Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.

Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.
Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.

Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !
Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.
(à suivre...)
Se rendre au travail à vélo, soit 15 kilomètres par jour English translation pending
Bonsoir à tous, petite question je souhaite me rendre au travail à vélo soit 30km jour, fessant un boulot physique je voudrai savoir si cela est possible car j ai peur de ne pas tenir merci
Between Réunion and Nosy Bé
Saturday, September 28, 2019
On the Orly-Saint-Denis flight, under the pretext that Air France had paired their delicious chicken with mushrooms meal with a little bottle of rum, Dom noticed that some passengers hadn’t even opened theirs. So he bribed a flight attendant to bring him the abandoned mini bottles! Needless to say, the guy slept like a baby!


Sunday, September 29, 2019 Saint-Pierre
A flawless journey (well, except for a minor distraction in the massive Hertz queue that led me to cut in front of a few young couples, who weren’t too happy about it—though I joked with the agent about it: *"It happens!"*). We ended up at Hôtel Le Battant des Lames in Saint-Pierre, a gorgeous combo of an infinity pool and the Indian Ocean. We rushed straight into the pool—after over ten hours of sitting on a plane, it felt *amazing*!

We didn’t waste any time—you know Dom—exploring the city on foot. It’s lovely: the seaside is well-developed, it’s tropical, but with the budget of a wealthy country.



Réunion is also famous for its killer sharks…


A Creole music group was playing at a seaside bar, so we settled in.


Night fell, and with it, swarms of insects suddenly invaded the city!


One of the few signs of the tropics here! Insects, geckos, and cockroaches...

Monday, September 30, 2019
Saint-Pierre


We were disappointed, of course! We could’ve gotten a photo of our *aura* and missed the chance by just a week! In tears, we decided to tackle the island’s most famous site.
Excursion to Piton de la Fournaise. The plan was to head to one of the nearby parking lots and take a relaxed stroll. But it quickly turned into… something else.
First, I realized the built-in GPS operates on a pretty basic algorithm—like the earliest models. If there’s a bumpy road that even the toughest Mitsubishi 4x4 struggles with, a path through a junkyard, or any shortcut to save a few meters, it’ll proudly suggest it. So instead of taking the main road—the royal route to the famous volcano—we ended up on charming little mountain roads…



On the Orly-Saint-Denis flight, under the pretext that Air France had paired their delicious chicken with mushrooms meal with a little bottle of rum, Dom noticed that some passengers hadn’t even opened theirs. So he bribed a flight attendant to bring him the abandoned mini bottles! Needless to say, the guy slept like a baby!


Sunday, September 29, 2019 Saint-Pierre
A flawless journey (well, except for a minor distraction in the massive Hertz queue that led me to cut in front of a few young couples, who weren’t too happy about it—though I joked with the agent about it: *"It happens!"*). We ended up at Hôtel Le Battant des Lames in Saint-Pierre, a gorgeous combo of an infinity pool and the Indian Ocean. We rushed straight into the pool—after over ten hours of sitting on a plane, it felt *amazing*!

We didn’t waste any time—you know Dom—exploring the city on foot. It’s lovely: the seaside is well-developed, it’s tropical, but with the budget of a wealthy country.



Réunion is also famous for its killer sharks…


A Creole music group was playing at a seaside bar, so we settled in.


Night fell, and with it, swarms of insects suddenly invaded the city!


One of the few signs of the tropics here! Insects, geckos, and cockroaches...

Monday, September 30, 2019
Saint-Pierre


We were disappointed, of course! We could’ve gotten a photo of our *aura* and missed the chance by just a week! In tears, we decided to tackle the island’s most famous site.
Excursion to Piton de la Fournaise. The plan was to head to one of the nearby parking lots and take a relaxed stroll. But it quickly turned into… something else.
First, I realized the built-in GPS operates on a pretty basic algorithm—like the earliest models. If there’s a bumpy road that even the toughest Mitsubishi 4x4 struggles with, a path through a junkyard, or any shortcut to save a few meters, it’ll proudly suggest it. So instead of taking the main road—the royal route to the famous volcano—we ended up on charming little mountain roads…



Tour de l'Allemagne en famille English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait un moment que je lis des carnets de VoyageForum. Parfois pour m'inspirer, souvent par pur plaisir.
Par curiosité, j'ai regardé dans la rubrique Allemagne et je n'ai rien trouvé s'approchant du voyage que je m’apprêtais à réaliser. Je ne suis pas une très bonne rédactrice et ai tendance à aller à l'essentiel. Mais bon, mon carnet présentant des lieux que je n'ai trouvé dans aucun carnet de voyage, cela servira peut-être à quelqu'un.
Une petite présentation du contexte s'impose : un couple de jeunes trentenaires qui aiment voyager en organisant tout eux-même et voyageant pour la 1ère fois avec leur bébé de 9 mois, pendant 3 semaines réparties entre juillet et août. Le but du voyage était de découvrir un pays que nous ne connaissons qu'un peu en s'adaptant au rythme de notre petit trésor, voir si notre façon de voyager était possible. Nous n'avions donc réservé que les 3 premières nuits, le reste a été réservé au fur et à mesure.
Quelques infos pratiques : - 3 semaines entre juillet et août - voiture louée à Strasbourg pour la durée du séjour (400 euros) - nous avons éliminé certains coins que nous connaissions déjà (Bade-Wurtemberg, Bavière et Berlin) - nuits en hôtel ou Airbnb (moyenne de 80 euros/nuit en dernière minute pour des chambres avec possibilité de mettre notre lit bébé) - des temps de trajets pas trop long entre les étapes - pas de musée, notre bébé n'appréciant pas trop pour l'instant - objectif lancé au hasard et tenu : voir la mer Baltique
Voici finalement comment se sont organisée ces 3 semaines : jour 1 : route vers le Rhin romantique jour 2 : croisière sur le Rhin jour 3 : Trier (Trèves) et une partie de la vallée de la Moselle jour 4 : suite de la vallée de la Moselle et château d'Eltz jour 5 : Köln (Cologne) et Münster jour 6 : Bremen (Brême) jour 7 et 8 : Hamburg (Hambourg) jour 9 : Lübeck jour 10 : Schwerin jour 11 : Wismar, Bad Doberan, Rostock jour 12 : presqu'île Fischland-Darss-Zingst jour 13 : île de Rügen et Stralsund jour 14 : Greifswald et île d'Usedom jour 15 : Spreewald jour 16 : Leipzig jour 17 : Weimar et Erfurt jour 18 : Nürnberg (Nuremberg) jour 19 : Schwäbisch Gmünd jour 20 : retour
Comme vous l'avez remarqué nous avons beaucoup bougé !
Cela fait un moment que je lis des carnets de VoyageForum. Parfois pour m'inspirer, souvent par pur plaisir.
Par curiosité, j'ai regardé dans la rubrique Allemagne et je n'ai rien trouvé s'approchant du voyage que je m’apprêtais à réaliser. Je ne suis pas une très bonne rédactrice et ai tendance à aller à l'essentiel. Mais bon, mon carnet présentant des lieux que je n'ai trouvé dans aucun carnet de voyage, cela servira peut-être à quelqu'un.
Une petite présentation du contexte s'impose : un couple de jeunes trentenaires qui aiment voyager en organisant tout eux-même et voyageant pour la 1ère fois avec leur bébé de 9 mois, pendant 3 semaines réparties entre juillet et août. Le but du voyage était de découvrir un pays que nous ne connaissons qu'un peu en s'adaptant au rythme de notre petit trésor, voir si notre façon de voyager était possible. Nous n'avions donc réservé que les 3 premières nuits, le reste a été réservé au fur et à mesure.
Quelques infos pratiques : - 3 semaines entre juillet et août - voiture louée à Strasbourg pour la durée du séjour (400 euros) - nous avons éliminé certains coins que nous connaissions déjà (Bade-Wurtemberg, Bavière et Berlin) - nuits en hôtel ou Airbnb (moyenne de 80 euros/nuit en dernière minute pour des chambres avec possibilité de mettre notre lit bébé) - des temps de trajets pas trop long entre les étapes - pas de musée, notre bébé n'appréciant pas trop pour l'instant - objectif lancé au hasard et tenu : voir la mer Baltique
Voici finalement comment se sont organisée ces 3 semaines : jour 1 : route vers le Rhin romantique jour 2 : croisière sur le Rhin jour 3 : Trier (Trèves) et une partie de la vallée de la Moselle jour 4 : suite de la vallée de la Moselle et château d'Eltz jour 5 : Köln (Cologne) et Münster jour 6 : Bremen (Brême) jour 7 et 8 : Hamburg (Hambourg) jour 9 : Lübeck jour 10 : Schwerin jour 11 : Wismar, Bad Doberan, Rostock jour 12 : presqu'île Fischland-Darss-Zingst jour 13 : île de Rügen et Stralsund jour 14 : Greifswald et île d'Usedom jour 15 : Spreewald jour 16 : Leipzig jour 17 : Weimar et Erfurt jour 18 : Nürnberg (Nuremberg) jour 19 : Schwäbisch Gmünd jour 20 : retour
Comme vous l'avez remarqué nous avons beaucoup bougé !
Après les vacances, l'école... English translation pending
Et voilà, les chicoufs ont repris le chemin de l’école, collège, lycée.
Les vacances joyeuses sont terminées.
Nous, grands-parents soufflons. Ca crépitait de vie, de rires, de cris, de galopades et de bonheur et le silence léger dans la maison est étrange.
Le même jour de rentrée que chez nous, j’ai reçu la photo d’un copain chinois fier de sa fillette de deux ans, adorable avec ses deux petites couettes, qu’il conduisait pour la première fois à l’école. Le même jour aussi, une copine enseignante en Lituanie m’envoyait une photo d’un supermarché dont les rayons d’alcool était barricadé de planche de bois : le jour de la rentrée des classes, la vente d’alcool est interdit.
Deux jeunes femmes russes que nous avions rencontré l’année dernière en Sibérie et qui sont venues chez nous en vacances cet été ont, elles, raconté que la rentrée des classes s’appelle « la Journée de la Connaissance est que dans leur village, les enfants revêtent leurs vêtements traditionnels de fête et apportent des fleurs ou des bonbons à leur institutrice.
Tant de pays, tant de traditions, c’est chouette.
L’année scolaire pour tous les enfants du monde qui ont la chance de s’instruire est une année d’apprentissage, coupée par les vacances. Si nous ne sommes pas le pays aux vacances d’été les plus longues, le découpage est différent ailleurs. Je crois qu’au Japon, les grandes vacances ne sont pas synonyme de changement de niveau, est-ce le seul pays dans ce cas, je ne sais pas. Les enfants en Inde sont en uniforme comme dans nombre de pays. C’est joli de voir sortir de l’école des nuées d’enfants, les fillettes avec leurs tresses entrelacées de rubans et les cartables qui tressautent dans le dos.
Nous avons eu la chance de passer une journée dans en gymnasium à Novossibirsk, de manger à la cantine et d’apprendre qu’à partir de 9h les enfants pouvaient venir prendre un repas et lorsque les parents le souhaitent, ils peuvent déjeuner avec leur enfant. Il n’y a pas de cour de récréation, il fait trop froid l’hiver, mais de vastes couloirs colorés. Les enfants ont école soit le matin, soit l’après-midi.
Tout est si différent, partout . Vous qui lisez ce sujet, pouvez-vous apporter vos connaissances sur l’école, les vacances, les devoirs et les leçons et tout ce qui est donné pour engranger les savoirs ? Pas en France, mais partout dans le monde. J’aimerais bien...
Cet été empli d’enfance, de fraîcheur, d’innocence est fini et eux, mes chicoufs ont rejoint tous les enfants, ceux d’ici comme ceux d’ailleurs sur cette longue route d’apprentissage qui leur semble si interminable et qui est, pourtant, si brève dans notre vie.
Le même jour de rentrée que chez nous, j’ai reçu la photo d’un copain chinois fier de sa fillette de deux ans, adorable avec ses deux petites couettes, qu’il conduisait pour la première fois à l’école. Le même jour aussi, une copine enseignante en Lituanie m’envoyait une photo d’un supermarché dont les rayons d’alcool était barricadé de planche de bois : le jour de la rentrée des classes, la vente d’alcool est interdit.
Deux jeunes femmes russes que nous avions rencontré l’année dernière en Sibérie et qui sont venues chez nous en vacances cet été ont, elles, raconté que la rentrée des classes s’appelle « la Journée de la Connaissance est que dans leur village, les enfants revêtent leurs vêtements traditionnels de fête et apportent des fleurs ou des bonbons à leur institutrice.
Tant de pays, tant de traditions, c’est chouette.
L’année scolaire pour tous les enfants du monde qui ont la chance de s’instruire est une année d’apprentissage, coupée par les vacances. Si nous ne sommes pas le pays aux vacances d’été les plus longues, le découpage est différent ailleurs. Je crois qu’au Japon, les grandes vacances ne sont pas synonyme de changement de niveau, est-ce le seul pays dans ce cas, je ne sais pas. Les enfants en Inde sont en uniforme comme dans nombre de pays. C’est joli de voir sortir de l’école des nuées d’enfants, les fillettes avec leurs tresses entrelacées de rubans et les cartables qui tressautent dans le dos.
Nous avons eu la chance de passer une journée dans en gymnasium à Novossibirsk, de manger à la cantine et d’apprendre qu’à partir de 9h les enfants pouvaient venir prendre un repas et lorsque les parents le souhaitent, ils peuvent déjeuner avec leur enfant. Il n’y a pas de cour de récréation, il fait trop froid l’hiver, mais de vastes couloirs colorés. Les enfants ont école soit le matin, soit l’après-midi.
Tout est si différent, partout . Vous qui lisez ce sujet, pouvez-vous apporter vos connaissances sur l’école, les vacances, les devoirs et les leçons et tout ce qui est donné pour engranger les savoirs ? Pas en France, mais partout dans le monde. J’aimerais bien...
Cet été empli d’enfance, de fraîcheur, d’innocence est fini et eux, mes chicoufs ont rejoint tous les enfants, ceux d’ici comme ceux d’ailleurs sur cette longue route d’apprentissage qui leur semble si interminable et qui est, pourtant, si brève dans notre vie.
Revue des vélo à cadre d'acier English translation pending
Bonjour,
Je ne suis pas un habitué pour poster sur des forums, mais en voyant l'expérience et l'expertise de certains forumeur j'ai décidé de vous écrire !
N'ayant actuellement plus de vélo, je recherche ma nouvelle monture. Jusqu'à maintenant mon utilisation était le trajet boulot et de la rando le weekend ou plusieurs jours mais je n'ai jamais excédé les deux semaines. Je roulais sur un Genesis, j'appréciais le côté réactif et sportif. J'envisage un premier grand périple à travers l'Europe (notamment l'Islande, Irlande, Norvège, etc) et pourquoi pas plus suivant la tournure. C'est donc l'occasion de me trouver un vélo plus confortable et je commence à me faire à l'idée de perdre le côté sportif.
J'ai pas mal regardé le Surly Haul Long Trucker car je sais qu'il est très plébiscité chez les cyclos voyageurs. La plupart des infos glané sur le Surly que ce soit sur site/forum français ou américain, datent d'une dizaine d'année. Je me demande donc si finalement le Surly n'est pas désormais dépassé et si je ne pouvait pas trouver d'autre cadre avec de bon rapport qualité prix. De plus j'ai lu ici que son acier chromoly était assez basique, mais bon rapport qualité prix. En me renseignant un peu plus j'ai lu que les cadreurs conseil plus du columbus zona ou reynolds 853 ou 725. Je ne maitrise pas encore ce sujet des aciers et donc suit preneur si vous voyez des modèles de cadre intéressant. Que pensez-vous notamment du tour de fer 20 ou 30 qui est en Reynolds 725 chromoly. D'ailleurs y a t-il une différence entre "l’appellation" Reynolds 725 et Reynolds 725 Chromoly ?
J'ai vu le prix de nos cadreurs artisanaux, et préfère mettre cette solution de côté pour le moment car je m'étais fixé un budget inférieur à 2000€ (pour le vélo complet soit assemblé moi-même ou acheté complet).
D'avance, merci pour vos conseils !
Je ne suis pas un habitué pour poster sur des forums, mais en voyant l'expérience et l'expertise de certains forumeur j'ai décidé de vous écrire !
N'ayant actuellement plus de vélo, je recherche ma nouvelle monture. Jusqu'à maintenant mon utilisation était le trajet boulot et de la rando le weekend ou plusieurs jours mais je n'ai jamais excédé les deux semaines. Je roulais sur un Genesis, j'appréciais le côté réactif et sportif. J'envisage un premier grand périple à travers l'Europe (notamment l'Islande, Irlande, Norvège, etc) et pourquoi pas plus suivant la tournure. C'est donc l'occasion de me trouver un vélo plus confortable et je commence à me faire à l'idée de perdre le côté sportif.
J'ai pas mal regardé le Surly Haul Long Trucker car je sais qu'il est très plébiscité chez les cyclos voyageurs. La plupart des infos glané sur le Surly que ce soit sur site/forum français ou américain, datent d'une dizaine d'année. Je me demande donc si finalement le Surly n'est pas désormais dépassé et si je ne pouvait pas trouver d'autre cadre avec de bon rapport qualité prix. De plus j'ai lu ici que son acier chromoly était assez basique, mais bon rapport qualité prix. En me renseignant un peu plus j'ai lu que les cadreurs conseil plus du columbus zona ou reynolds 853 ou 725. Je ne maitrise pas encore ce sujet des aciers et donc suit preneur si vous voyez des modèles de cadre intéressant. Que pensez-vous notamment du tour de fer 20 ou 30 qui est en Reynolds 725 chromoly. D'ailleurs y a t-il une différence entre "l’appellation" Reynolds 725 et Reynolds 725 Chromoly ?
J'ai vu le prix de nos cadreurs artisanaux, et préfère mettre cette solution de côté pour le moment car je m'étais fixé un budget inférieur à 2000€ (pour le vélo complet soit assemblé moi-même ou acheté complet).
D'avance, merci pour vos conseils !
Quelques jours en Andalousie dans LE village le plus pluvieux d’Espagne, Grazalema English translation pending
Cette année en juin , après un séjour Murcien et andalou dans la Sierra de Cazorla nous avons décidé de terminer le séjour dans le village de Grazalema et sa sierra situé dans la province de Cadiz.
Pour ceux qui voudraient se renseigner sur la premier partie du séjour j’ai mis en ligne un carnet l’ année dernière .
https://voyageforum.com/discussion/cahier-vacances-cote-murcienne-andalousie-sierras-jaen-d9088065/
Première surprise ce village est l’endroit le plus pluvieux d’Espagne , et ce n’est pas une fausse nouvelle . En effet, il s’agit de la première zone montagneuse placée sur le parcours des vents humides de l’Atlantique lors de leur entrée dans la Péninsule ibérique et les précipitations annuelles moyennes sont de 817 mm.
Ce village est connu comme l’un des villages blancs cités par les guides touristiques , même si tous les villages sont blancs en Andalousie on ne cite qu’une dizaine d’entre eux mis en valeur par une certaine idée du tourisme .

Tout au long des nombreuses vagues d’invasions qui ont marqué l’histoire de la Péninsule Ibérique : (Carthaginois, en 550 av. J.-C., Romains, en 220 av. J.-C., et Wisigoths, en 419 apr. J.-C.), différentes cultures ont tenté de s’établir dans cette vallée ; le village qui se présente à nous aujourd’hui est cependant le fruit de l’établissement des berbères musulmans originaires des montagnes de l’Afrique du Nord, très similaires à celles qui entourent Grazalema. Nous retrouvons ainsi les différentes fontaines romaines , visigothes , berbères qui amènent de la fraîcheur dans le village .

les étroites ruelles sont bordées de bâtisses d’un blanc immaculé pourvu de grilles en fer protégeant les fenêtres, vestiges de l’époque musulmane qui s’est étendue sur environ 7 siècles.
Certains en profitent pour prendre le soleil à la fraîche le matin .

Très près de la montagne , la nature est présente partout et nous avons eu la surprise le premier jour d’admirer cette bataille de chèvre hispanique juste au dessus d’une ruelle . Étonnant non ?
Et ce jeune qui regarde le spectacle ....juché sur l’avance d’une maison .

L’artisanat local perdure de nos jours, transmis de génération en génération : élaboration de tissus de sparte, fromages de chèvre et de brebis, tissus de laine, meubles en liège, savons et produits cosmétiques à base d’huile d’olive, travail du cuir et de la céramique, etc. Je ne saurais vous conseiller de prendre le temps d’aller visiter la fromagerie de la Pastora de Grazalema et d’acheter ces délicieux fromages .
Les ruelles de Grazalema sont fleuries la végétation est luxuriante . A bientôt pour la suite dans la Sierra .


Première surprise ce village est l’endroit le plus pluvieux d’Espagne , et ce n’est pas une fausse nouvelle . En effet, il s’agit de la première zone montagneuse placée sur le parcours des vents humides de l’Atlantique lors de leur entrée dans la Péninsule ibérique et les précipitations annuelles moyennes sont de 817 mm.
Ce village est connu comme l’un des villages blancs cités par les guides touristiques , même si tous les villages sont blancs en Andalousie on ne cite qu’une dizaine d’entre eux mis en valeur par une certaine idée du tourisme .

Tout au long des nombreuses vagues d’invasions qui ont marqué l’histoire de la Péninsule Ibérique : (Carthaginois, en 550 av. J.-C., Romains, en 220 av. J.-C., et Wisigoths, en 419 apr. J.-C.), différentes cultures ont tenté de s’établir dans cette vallée ; le village qui se présente à nous aujourd’hui est cependant le fruit de l’établissement des berbères musulmans originaires des montagnes de l’Afrique du Nord, très similaires à celles qui entourent Grazalema. Nous retrouvons ainsi les différentes fontaines romaines , visigothes , berbères qui amènent de la fraîcheur dans le village .

les étroites ruelles sont bordées de bâtisses d’un blanc immaculé pourvu de grilles en fer protégeant les fenêtres, vestiges de l’époque musulmane qui s’est étendue sur environ 7 siècles.
Certains en profitent pour prendre le soleil à la fraîche le matin .
Très près de la montagne , la nature est présente partout et nous avons eu la surprise le premier jour d’admirer cette bataille de chèvre hispanique juste au dessus d’une ruelle . Étonnant non ?
Et ce jeune qui regarde le spectacle ....juché sur l’avance d’une maison .
L’artisanat local perdure de nos jours, transmis de génération en génération : élaboration de tissus de sparte, fromages de chèvre et de brebis, tissus de laine, meubles en liège, savons et produits cosmétiques à base d’huile d’olive, travail du cuir et de la céramique, etc. Je ne saurais vous conseiller de prendre le temps d’aller visiter la fromagerie de la Pastora de Grazalema et d’acheter ces délicieux fromages .
Les ruelles de Grazalema sont fleuries la végétation est luxuriante . A bientôt pour la suite dans la Sierra .


Élaboration d'un voyage tant de fois rêvé en Namibie et Botswana English translation pending
Bonjour à tous les forumeurs,
Mon épouse et moi-même sommes sur le point de réserver un circuit assez classique de 25 nuits à partager entre la Namibie, le Botswana et avec comme point final les chutes Victoria. Nous allons louer un véhicule 4x4 (toyota Hilux), tente sur le toit. La période choisie sera mi-octobre-mi novembre 2020. Nous aimons bourlinguer ici et là avec nos sacs à dos et nos voyages nous ont emmené entre autres ; au Japon, en Iran, en Ouzbékistan et dans pas mal de pays en Afrique. Ce sera la première fois que nous conduirons un véhicule 4x4 et la première fois que nous aurons la chance unique d’approcher d’aussi près des animaux sauvages. J’ai reçu 6 devis sérieux d’agences namibiennes et nous avons construit petit à petit un circuit qui nous convient avec deux agences en particulier. Nous choisirons très probablement Cardbord Box Travel. Je dois par ailleurs dire que nous avons dû réviser notre budget à la hausse. Mes questions portent sur la partie que nous comptons effectuer au Botswana, plus particulièrement, la réserve Moremi et le parc Chobé. J’ai reçu un courriel de l’agence Tourmaline qui m’inquiète un peu sur les 3 nuits que nous souhaitons passer dans le réserve et qui semblent compliquée pour quelqu’un qui n’a pas d’expérience en véhicule 4x4 (embrayage brûlé, enlisement, moteur noyé…). Je poste ici une carte qui est plus détaillée du parcours souhaité :

J’aimerais donc avoir quelques avis éclairés sur cette partie, qu’en est-il réellement ?
Ma deuxième question porte sur le parc Chobé et sur les itinéraires possibles au départ de notre camping, tous les bons conseils sont les bienvenus. Voici enfin le détail de notre voyage :
17 Oct 2020 - Arrival at Windhoek 18/10 - Sesriem/Sossusvlei 19/10 - Sesriem (Solitaire) 20/10- Swakopmund (Alte Brucke) 21/10 - Swakopmund 22/10 – Spitzkoppe 23/10 – Brandberg White Lady 24/10 - Brandberg White Lady 25/10 - Grootberg Lodge 26/10 - Grootberg Lodge 27/10 - Etosha Park - Okaukeujo 28/10 - Etosha Park - Namutoni 29/10 - Rundu (Roys Rest Camp) 30/10 – Shakawe ( Mahango Park) 31/10- Maun (Audi Camp) 01/11 - Moremi (South Gate)- Camping Third bridge 02/11 - Moremi - Xakanaxa 03/11- Moremi - Kwai ( North Gate) 04/11 - Nata (Nata Lodge) 05/11 - Chobe (Ihaha campsite) 06/11 - Chobe 07/11 - Chobe 08/11 - Kasane (4x4 dropoff) - Vic Falls 09/11 - Vic Falls (Victoria Restcamp ) 10/11 - Vic Falls (flight for Windhoek) 11 novembre - Windhoek - Return to Europe
Merci d’avance à tous ceux qui prendront le temps de me lire et à tous ceux qui me permettront d’apporter des réponses à mes questions sur le Moremi et le parc Chobé. Lumineuse journée d’été dans notre pays plat ensoleillé, que du bonheur :) Portez vous bien
Mon épouse et moi-même sommes sur le point de réserver un circuit assez classique de 25 nuits à partager entre la Namibie, le Botswana et avec comme point final les chutes Victoria. Nous allons louer un véhicule 4x4 (toyota Hilux), tente sur le toit. La période choisie sera mi-octobre-mi novembre 2020. Nous aimons bourlinguer ici et là avec nos sacs à dos et nos voyages nous ont emmené entre autres ; au Japon, en Iran, en Ouzbékistan et dans pas mal de pays en Afrique. Ce sera la première fois que nous conduirons un véhicule 4x4 et la première fois que nous aurons la chance unique d’approcher d’aussi près des animaux sauvages. J’ai reçu 6 devis sérieux d’agences namibiennes et nous avons construit petit à petit un circuit qui nous convient avec deux agences en particulier. Nous choisirons très probablement Cardbord Box Travel. Je dois par ailleurs dire que nous avons dû réviser notre budget à la hausse. Mes questions portent sur la partie que nous comptons effectuer au Botswana, plus particulièrement, la réserve Moremi et le parc Chobé. J’ai reçu un courriel de l’agence Tourmaline qui m’inquiète un peu sur les 3 nuits que nous souhaitons passer dans le réserve et qui semblent compliquée pour quelqu’un qui n’a pas d’expérience en véhicule 4x4 (embrayage brûlé, enlisement, moteur noyé…). Je poste ici une carte qui est plus détaillée du parcours souhaité :

J’aimerais donc avoir quelques avis éclairés sur cette partie, qu’en est-il réellement ?
Ma deuxième question porte sur le parc Chobé et sur les itinéraires possibles au départ de notre camping, tous les bons conseils sont les bienvenus. Voici enfin le détail de notre voyage :
17 Oct 2020 - Arrival at Windhoek 18/10 - Sesriem/Sossusvlei 19/10 - Sesriem (Solitaire) 20/10- Swakopmund (Alte Brucke) 21/10 - Swakopmund 22/10 – Spitzkoppe 23/10 – Brandberg White Lady 24/10 - Brandberg White Lady 25/10 - Grootberg Lodge 26/10 - Grootberg Lodge 27/10 - Etosha Park - Okaukeujo 28/10 - Etosha Park - Namutoni 29/10 - Rundu (Roys Rest Camp) 30/10 – Shakawe ( Mahango Park) 31/10- Maun (Audi Camp) 01/11 - Moremi (South Gate)- Camping Third bridge 02/11 - Moremi - Xakanaxa 03/11- Moremi - Kwai ( North Gate) 04/11 - Nata (Nata Lodge) 05/11 - Chobe (Ihaha campsite) 06/11 - Chobe 07/11 - Chobe 08/11 - Kasane (4x4 dropoff) - Vic Falls 09/11 - Vic Falls (Victoria Restcamp ) 10/11 - Vic Falls (flight for Windhoek) 11 novembre - Windhoek - Return to Europe
Merci d’avance à tous ceux qui prendront le temps de me lire et à tous ceux qui me permettront d’apporter des réponses à mes questions sur le Moremi et le parc Chobé. Lumineuse journée d’été dans notre pays plat ensoleillé, que du bonheur :) Portez vous bien
Kirghizistan, printemps 2019 English translation pending

Ce 2ème voyage au Kirghizstan, 10 mois après le 1er, s’est décidé au dernier moment. Nous devions aller en Géorgie mais 1 semaine avant le départ Turkish Airlines nous annonce des modifications des horaires de vol, qui ne nous conviennent plus : j’annule tout et me replonge avec délices dans le Kirghizstan !
Le récit en images est là : CLIC Bonne lecture! Marie
Texte seul :
Préparatifs : Vols sur Turkish (Bâle Mulhouse-Istanbul-Bichkek) : 400 €/pers Location de voiture chez Travelland en espérant avoir une meilleure voiture que celle louée l’année dernière chez Travelexpert : 663 $ pour 12 jours+ 96$ pour la location de table + chaises de camping + 35$ de pick-up/drop off à l’aéroport + 3 cartouches de 230g de gaz à 8$ pièce. Nur guesthouse à Kochkor réservée pour le soir de notre arrivée (31$ dîner et petit-déjeuner inclus) Soluxe hôtel à Bichkek (comme la dernière fois) réservé pour la veille du retour 55 $ y compris dîner et petit-déjeuner. J’utilise comme la dernière fois la carte Gizimaps au 1/750000, télécharge les cartes offline de Maps.me et celles de wikiloc et gros bonus pour cette année, épluche en détail le tout nouveau guide de Overland aventure « Kirghizstan Tadjikistan » de Laurent Bendel et Cécile Miramont. Pour le reste nous improviserons en fonction de la météo et de l’enneigement. Vlad de Travelland et surtout Gulmira du CBT de Naryn me renseignent assez précisément à ce sujet. Je demande à Gulmira de m’établir des permis pour les zones frontalières avec la Chine : 30$/pers. pour les 3 zones : région du Pic Lénine, région du lac Kel Suu et du Torugart pass et extrême Est du pays au-delà de Karakol, 5 jours de délai, que nous récupérerons en passant à Naryn. Nous n’irons pas partout mais serons libres de décider au dernier moment… Côté matériel de camping, je rajoute simplement aux bagages prévus pour la Géorgie une couette double car nous dormirons souvent au-dessus de 3000 m. Pour plus de détails pratiques, se reporter au précédent carnet de voyage
Dimanche 26 mai 2019 arrivée à Bichkek, vers Kochkor Après une nuit dans l’avion (3h de vol de Bâle à Istanbul, 2h30 d’escale puis 6h jusqu’à Bichkek) nous débarquons pas très frais à Bichkek à 10h00 du matin. Retrait de cash à l’ATM (celui qui se situe à côté de la porte de sortie ne marche pas, il y en a d’autres à 20 m en s’éloignant de la porte vers les escaliers), achat d’une carte SIM data chez Megacom dans l’aéroport (ça ne coûte que qq € pour 20 Go sur 2 semaines, le gars nous l’installe gentiment) puis récupération de la voiture : un Nissan Pathfinder de 2001, 400000 km, pas mieux que l’année dernière donc d’autant plus que les pneus sont des M+S (donc pas très typés tout-terrain) pas mal usés. Un compresseur (fil trop court pour la roue AR en diagonale par rapport à la batterie) et une sangle sont fournis. Nous payons en carte bancaire (5% de frais) afin de bénéficier de l’assurance que celle-ci nous fournit, même si une assurance assez complète est théoriquement incluse dans le prix de location (qui exclut cependant pneus et bris de glace) L’essence n’est pas chère, environ 0,50 €/l. La table et les chaises fournies sont en bon état mais très encombrantes si bien que le coffre ne suffit pas à contenir tout notre matériel, qui investit également la banquette arrière. Nous ne pourrons donc malheureusement pas prendre d’autostoppeurs, ce qui est bien dommage car les occasions ne manquent pas et on a souvent eu des scrupules dans des coins perdus où les voitures sont rares… Donc si vous êtes 4 ou si vous voulez rendre service et rencontrer facilement des kirghizes, demandez un coffre de toit ! Courses assez complètes de bouffe à Asia mall qui dispose d’un parking souterrain bien pratique (le supermarché est au RDC) puis nous prenons la route sous un ciel couvert en direction de Kochkor. Les prévisions météo sont assez bonnes pour la semaine qui s’annonce avec une nette dégradation à partir du week-end prochain : il s’agit donc d’en profiter dès demain ! Nous pique-niquons et faisons une bonne sieste (nuit dans l’avion + 4h de décalage horaire, heureusement que la route est facile) au bord d’une rivière, juste avant l’arrivée de la pluie qui nous accompagne ensuite jusqu’à Kochkor. Accueil sympathique, bon dîner et bonne nuit réparatrice ! Lundi 27 mai 2019 vers le Lac Son Kul Nous nous réveillons en pleine forme, il fait grand beau comme prévu ! Nous quittons Kochkor de bonne heure, irrésistiblement attirés par les paysages qui nous entourent. Ces mélanges de vertes prairies, badlands et sommets enneigés me ravissent autant que la 1ère fois ! C’est le printemps et la période de la transhumance. Nous allons dépasser plusieurs troupeaux de moutons, chèvres, vaches et chevaux en route vers les montagnes. Bergers et chiens font preuve d’une flegme total : c’est aux voitures de se débrouiller pour se faufiler ! La règle est de ne pas dissocier le troupeau en se faufilant sur le bas-côté, quand c’est possible…Le klaxon est sans autre effet que de défouler celui qui l’actionne (de toute façon le nôtre ne fonctionne pas…) Nous remontons la très belle vallée de la Tölök vers le col de Kalmak Ashuu (3446m) Au pied duquel gît est garé l’antique chasse-neige dévolu à ce col. La piste est bonne (je pense qu’à vélo c’est, des 4 cols permettant l’accès au Son Kul, le plus facile) Un troupeau de Dzos grimpe vers le col. Plus haut des chevaux, à la peine dans de profonds névés. Tous en en route vers les pâtures du Son Kul, une sorte de Terre Promise, qui se mérite ! Quand la vallée devient plus encaissée, les animaux rejoignent la piste, D’autant plus que la neige devient profonde. Juste après le passage de cette corniche, nous franchissons le col et découvrons le lac Son Kul. Ses berges ne sont plus enneigées et quelques troupeaux sont déjà arrivés. Certaines yourtes ont déjà pris leurs quartiers d’été, tandis que d’autres arrivent « en kit ». Nous déjeunons à l’est du lac près du pont sur la rivière Son Kul. Furtive rencontre avec un espagnol et son chien qui voyagent avec leur petit camping-car et sont restés bloqués ici pendant 2 jours par le mauvais temps. Nous avons de la chance ! Plus tard dans la journée nous verrons un autre camping-car : cette piste facile du Kalmak Ashuu leur permet de monter au lac sans trop de difficultés. Nous continuons notre tour du lac dans un sens horaire. En face quelques yourtes déjà installées sur la rive nord. Voici les pierres dressées découvertes l’année dernière. Un vautour inspecte notre drone (dont toutes les images sont floues, pb d’autofocus grrr !) Rive sud aussi, les yourtes poussent comme des champignons ! Nous grimpons sur une colline où selon un itinéraire wikiloc https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/llac-son-kul-i-petroglifs-19021736 nous devrions trouver des pétroglyphes… trop bien cachés pour nous ! Mais la vue est belle… Nous poursuivons vers l’ouest, alors que le ciel se charge de splendides cumulus. La piste se perd dans des prairies de plus en plus humides et nous faisons finalement demi-tour avant de rester embourbés… Revoilà les pierres. Quel étrange nuage en noir et blanc… Nous trouvons un joli coin pour la nuit au nord du lac près de la rivière Ak Tash. Il pleut partout sauf ici ! Nous sommes sans doute à plusieurs km du lac dont les rives marécageuses sont souvent assez inaccessibles. Superbe coucher de soleil ! Mardi 28 mai 2019 du lac Son Kul au lac Kel Suu Au réveil, tout est gelé après cette nuit claire mais le soleil réchauffe rapidement l’atmosphère… En montant vers le Kalmak Ashuu, nous rencontrons le troupeau de dzos qui a franchi le col durant la nuit. Nous n’avons vu personne le diriger, l’instinct sans doute transmis de génération en génération les pousse vers le Son Kul. On serre les fesses sur un insignifiant petit dévers au niveau du col, complètement verglacé… Nous redescendons dans la très jolie vallée, repassons près du village de Tölök. En voilà un qui attend les ascendances… Nous arrivons rapidement au CBT de Naryn où nous récupérons les permis. Gulmira nous informe que le col Arabel (près de la piste qui va de Barskoon à Kutor) est fermé. Bon à savoir. En route donc pour le lac Kel Suu, qui se situe dans la border-zone (mais nous avons les permis) au sud de la vallée de Ak Say. Ce lac magnifique quand il est en eau (voir google images) a la particularité de parfois se vider très rapidement. Il est réputé vide depuis plusieurs mois, mais le coin a tout de même l’air superbe et semble valoir le détour. Nous traversons le cimetière d’Ak Muz. A l’arrière-plan le massif At Bashi Kirka Tosuu dont nous allons faire le tour. Nous passons rapidement le check point près du col de Kindi Ashuu (3400 m), croisons quelques chameaux en plein mue printanière et découvrons au sud une autre chaîne de montagnes à la frontière chinoise. Nous plongeons dans la vallée jusqu’à la rivière Ak Say que nous longeons vers l’ouest. Son lit est encore parfois englacé. Partout, toujours, des chevaux… Nous prenons ensuite une piste qui file vers le sud, franchit un petit canyon partiellement gelé, remonte une vallée ponctuée de jolis blocs de granit rose et de plissés graphiques où batifolent d’innombrables marmottes. Enfin au terme d’une bonne piste (faisable avec une voiture normale ayant une bonne garde au sol) nous découvrons la belle vallée de la rivière Kel Suu et son petit hameau, que nous dépassons de quelques centaines de mètres pour y passer la nuit. Il est déjà 17h00 et nous nous mettons rapidement en route pour le lac via un joli sentier qui remonte la rivière en rive G (donc à l’ouest) Nous dérangeons quelques oies, passons la confluence de 2 rivières surveillée par cette jolie roulotte. Le lac est quelque part par là… Sans doute derrière ce verrou glaciaire où l’on distingue le zig-zag de la piste (une piste 4X4 mène au lac mais elle traverse la rivière puis des zones de prairie humide avant d’escalader ce verrou : donc pas facile et pas top pour l’environnement) Voilà le massif où se trouve le fameux lac. Un cavalier nous rattrape, nous échangeons quelques mots, chacun dans notre langue (…) puis il traverse la rivière vers son troupeau. Elle est fraîche ! Voici la seule zone plate propice au camping immédiatement en-dessous du verrou rocheux. Vue vers l’aval et les blocs déposés par l’ancien glacier. Surprise en arrivant au lac (3400 m, pff, pff) il n’est pas vide ! Pas vraiment plein non plus d’ailleurs… Réduit à l’état d’une modeste flaque (de 12 km de long tout de même !) de profondeur insuffisante pour générer cette irréelle couleur bleue qui fait la réputation du lac… Est-il en phase de remplissage ou de vidange ? Mystère ? En tout cas le torrent issu du lac coule de bon cœur, pas sûre que les eaux de pluie ou de fonte aient le dessus… Impossible de camper près du lac, c’est boue ou cailloux et en pente…et glacial ! Retour à la voiture en suivant un chemin de bétail, histoire de ne pas retraverser la rivière (on finit quand même les pieds mouillés !) https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/kel-suu-28-mai-37531031
La température baisse aussi vite que le soleil et il gèle quand nous arrivons à la voiture. 13 km A/R Nuit pénible (froid + altitude) Mercredi 29 mai Vallée de Ak Say, Chatyr Kul, Kulak Ashuu, Orto Sirt Tout est givré, gelé, congelé au réveil. Un bidon d’eau est percé (ces bidons souples de chez Déc sont vraiment merd…) Ciel limpide et soleil généreux qu’on apprécie au petit déjeuner ! On décolle très tôt car au CBT de Naryn on nous a expliqué que pour rejoindre le Torugart Pass, nous aurions à franchir un gros gué, difficile mais franchissable avant 10h du matin (ensuite, le débit augmente du fait de la fonte des neiges et glaciers) Nous retrouvons la vallée de l’Ak Say qui longe l’imposant massif de At Bashi Kirka. Pas la foule par ici… Sur les 100 km de piste jusqu’au Torugart Pass, nous allons croiser 1 voiture et 1 camionnette qui roulent ensemble. Ambiance désert des Tartares… 1 ou 2 villages +/- abandonnés. 1 ou 2 gués ludiques pour le plaisir de faire de jolies photos, puis nous arrivons vers 8h45 en vue du pont cassé (40°43'23.38"N 75°58'11.30"E)… (environ 2h depuis le lac Kel Suu) La piste alternative bifurque vers le lit de la rivière, nous la suivons, puis elle se sépare en traces de + en + ténues. Bref, à chacun de choisir le meilleur endroit pour traverser. A partir de là on se concentre, on serre les fesses (et les dents car l’eau est fraîche quand il s’agit de reconnaître le lit des méandres en crocs et petite culotte !) donc pas de photos (bien sûr on ne s’en rend compte qu’après quand l’adrénaline est retombée) Bien contents d’avoir déjà quelque expérience en matière de gué en Islande… Bref, c’est passé mais on n’était pas fiers… (environ 40°44'12.61"N 75°59'2.70"E)
C’est vraiment le seul passage délicat sur ce tour du massif y compris le détour vers le lac Kel Suu. On aurait apprécié d’être à 2 voitures (avec une sangle hein !) Encore 2h de piste jusqu’au Torugart Pass (3752 m). Les derniers 20 km sont monotones entre une clôture rouillée (border zone) et une ligne électrique. Du sel affleure à la surface, c’est un coin vraiment inhospitalier. Le Chatyr Kul est encore en partie gelé. Cet autre petit lac ne l’est plus. Passage du check point 1h plus loin avec un militaire qui s’ennuie et prend touuut son temps…mais sans problème. Un peu plus bas nous prenons la piste vers Baetov via le Kulak Ashuu. L’année dernière nous avions découvert une zone très tarabiscotée que la chaleur nous avait empêchés d’explorer. Cette fois il fait un temps idéal et après une pause pic nic, nous commençons à remonter le lit de la rivière. Bonne surprise, la fonte des dernières neiges alimente encore un petit ruisseau saisonnier. La vallée se rétrécit, et nous remontons un canyon de plus en plus étroit. Si étroit et ombragé que les derniers névés instables nous obligent à faire demi-tour après 2 km d’exploration ludique. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/kulak-ashuu-teepees-29-mai-37531061
Retour à la voiture, au fond le massif dont nous avons fait le tour hier et ce matin. Nous reprenons la voiture et passons au sud du massif par le Kulak Ashuu, puis sur son flanc SO. Eclatante falaise rouge à l’entrée de la vallée du hameau de Orto Sirt. Nous allons poser la tente près de la source captée découverte l’année dernière (41°2'34.999" N 75°2'36" E) Visiteur du soir…quel dommage cette barrière de la langue… Un ultime rayon lumineux se faufile à travers le canyon de la Terek. Jeudi 30 mai 2019 Vers Baetov puis Tosor Ce matin les vaches ont remplacé les chevaux. Encore un petit déjeuner au soleil : en général les nuages se forment au fil de la journée puis la nuit purifie le ciel. L’année dernière nous avions bivouaqué quelques km après le début d’une très belle piste qui mène au Tuura Suu Ashuu (3257 m) : l’idée est d’emprunter celle-ci pour rejoindre Baetov plutôt que de prendre la piste « classique » qui passe par le Börülü Ashuu (3262 m) Cap à l’ouest donc en traversant la Terek. 1 km plus loin un bruit de casserole ou plutôt de pot d’échappement… Arrêt pour inspection qui confirme que la soudure à la sortie du pot est cassée. Par la même occasion on constate que le pneu avant gauche est presque à plat. Pff… Impossible de trouver le trou, c’est une crevaison lente. Normal avec ces pneus usés… On regonfle et on continue vers cette belle vallée. 500 m plus loin on trouve miraculeusement sur la piste de quoi faire une réparation provisoire : espérons que le caoutchouc ne fonde pas trop vite au contact du tuyau d’échappement brûlant. En tout cas ça marche : plus de clong-clong à chaque cahot. Nouveau contre-temps quelques km plus loin : un névé encombre le gué sur la rivière. Contournement laborieux… et inutile puisque 100 m plus loin 2 kirghizes juchés sur une hauteur nous font signe que la piste est impraticable plus loin et qu’il faut faire demi-tour. On n’insiste pas…cette piste est très peu fréquentée, et pour cause… Nous repassons donc par Orto Sirt et grimpons en direction du Börülü Ashuu : aucune difficulté par ce col. Voilà les badlands de Baetov et à l’arrière-plan on devine l’encoche dans les montagnes qui mène au Möldo Ashuu puis au lac Son Kul. On aperçoit la piste par laquelle j’avais prévu d’arriver à Baetov et le canyon de la Terek. Nous croisons un camion lourdement chargé en route vers les pâturages. Ici c’est beaucoup plus sec, ambiance « far west ». Pas ou peu d’arbres pour se chauffer : les crottes accumulées dans les enclos sont taillées en briquettes pour le chauffage. Pic nic près d’un vieux caravansérail. Un berger surveille ses moutons qui profitent du lit de la rivière, comme ces quelques arbres. Retour à la civilisation : on visite avec intérêt la décharge de Baetov, à la recherche de fil de fer pour réparer le pot d’échappement. Le caoutchouc tient le coup, mais pour combien de temps encore ? Les Lefèvre en vacances… (27 ans de mariage aujourd’hui, ça se fête !) Jolis paysages le long de la vallée de la Naryn que nous remontons vers l’est. Partout dans le pays, d’astucieux canaux d’irrigation dont beaucoup sont encore entretenus. Les cimetières sont pourtant parfois plus grands que les villages… Grand ménage de printemps ! Tapis et lourdes couvertures sèchent un peu partout ! Les lilas fanés chez nous depuis un mois déjà sont ici à leur apogée ! Quelques km avant Naryn, le clong réapparait… Nous profitons d’un « pont » spécialement prévu pour réparer sa voiture au bord de la route (il y en a régulièrement le long des grands axes, ce qui n’est pas du luxe compte-tenu de la vétusté du parc automobile) un peu au nord de Naryn, en direction de Kochkor, pour réparer cette fois définitivement le bazar, grâce à une tige métallique trouvée dans la décharge. Le soleil se couche alors que nous arrivons vers Tosor, sur la rive sud du lac Issyk Kul. Vendredi 31 mai 2019 Arabel Plateau, vallée de Juuku On a dormi au même endroit que l’année dernière. Le lac est à 1700 m d’altitude et on a eu presque un peu trop chaud ! Fred va payer 100 com soit 1,30 €/pers. (installations inexistantes mais jolie vue sur les montagnes de la rive sud puisque nous sommes sur une presqu’île. Nous sommes les seuls « clients » du « camping ».) tandis que je me balade un peu. La visibilité est bien meilleure qu’en plein été et les montagnes de la rive nord semblent toutes proches. Voici les montagnes où nous allons grimper vers la mine d’or de Kumtor. Plein d’essence à Tamga (la pompe de Barskoon est en panne d’électricité) où le pompiste a bien du mal à nous rendre la monnaie. Il faut payer d’avance mais je crois qu’en général les gens n’achètent que quelques litres à la fois et le gars est bien en peine dans ses calculs… Nous passons le check point où nous nous étions fait refouler l’année dernière (sans doute à cause d’un gros convoi de carburant) L’employé de la mine de Kumtor arrondit ses fins de mois en nous soutirant 100 com chacun de droit de passage, profitant de l’opportune absence momentanée de son collègue. Pas de reçu bien sûr… Excellente piste jusqu’au Barskoon Ashuu (3819 m), entretenue et ouverte toute l’année puisqu’elle mène jusqu’à la mine d’or de Kumtor. Elle grimpe à l’assaut d’une vallée très minérale, puis longe le lac Jashil Kul encore gelé, avant d’arriver sur le plateau d’Arabel, un vaste désert d’altitude, habité par quelques oies aux couleurs du paysage : blanc, ocre et noir. C’est d’ici que part la piste vers le col Arabel et beaucoup plus à l’ouest les sources chaudes de Jiluu Suu. Nous négligeons la piste qui part vers l’est et la mine et continuons plein sud vers le col Sök Ashuu (4024 m)
Une fois franchi ce col (un peu de neige verglacée sur qq mètres), la piste plonge vers le morne plateau de Kara Say, qui nous sépare du massif de Borkoldoy Kirka Tosuu (5060 m). Ce plateau est vraiment désolé et nous renonçons à poursuivre jusqu’au village de Kara Say puis Ak Shyrak car la piste nous semble, peut-être à tort, plutôt monotone. Nous remontons donc la vallée de la Taragay pour effectuer une boucle qui passe en vue de la mine de Kumtor avant de revenir sur la piste principale. Oies et marmottes s’accommodent fort bien de ce désert d’altitude, où nous pique niquons fraichement au pied de montagnes colorées d’allure volcanique, tandis que passe une voiture aux couleurs de la mine qui semble aller vers le village de Kara Say à plusieurs dizaines de km. Nous franchissons ce pont sur la Taragay, près duquel figure ce panneau (si quelqu’un peut traduire ?) tandis que le temps se gâte comme annoncé par la météo. Nous sommes irrésistiblement attirés par un énigmatique roché planté au milieu de la steppe. J’en fais le tour…rien…étonnant ! Je grimpe dessus, bingo ! Il y a plusieurs panels de pétroglyphes, humains et animaux. Le grain se rapproche ! Nous quittons le rocher et poursuivons vers le nord-est et la mine. Serait-ce le mont It-Tish (4808 ms, tien, tiens) ou le Karakol Chokusu qui devrait être plus au nord (5216 m) ? Voilà la mine, une sorte de Mordor avec ce temps… Nous rejoignons la piste qui mène à la mine et tournons vers l’ouest en direction de la piste principale. https://fr.wikiloc.com/itineraires-tout-terrain/kumtor-boucle-31-mai-37531054
Une voiture (tiens c’est la même…) nous dépasse puis nous la recroisons qq km plus loin qui repart vers la mine…je pense que nous étions surveillés… Voici sans doute la vallée qui mène au col de Juuku Ashuu d’où l’on peut à pied redescendre dans la vallée éponyme (il y a cependant une rivière d’un bon débit à traverser dès le départ) Quand nous arrivons à la bifurcation, nous essayons de parcourir le début de la piste qui mène au col Arabel, vite stoppés par un névé cerné de marécages ! Demi-tour, ce col est bel et bien infranchissable pour le moment… Sans doute ce panneau l’indique-t-il ?
Longue descente jusqu’aux rives du lac Issyk Kul puis nous embouquons la vallée suivante (celle de Juuku Suu), jolie vallée colorée, agricole et assez fréquentée (c’est vendredi en pays musulman) donc peu propice à un bivouac tranquille. On prend le temps de dénicher les tumulus décrits dans le guide de Cécile et Laurent, bien camouflés entre champs de sarrasin et arbres fruitiers. Puis nous allons chercher un coin de bivouac sur la péninsule située au nord de Kizil Suu. Cette jolie pinède fera parfaitement l’affaire, avec vue sur les montagnes où nous étions aujourd’hui. Samedi 1er juin 2019 Jeti Ogüz, Karakol De la pluie est annoncée pour la fin de la nuit prochaine et la journée de demain. C’est vers Karakol qu’il fera le moins moche : je réserve donc une chambre pour ce soir au Hillside Karakol Boutique Hotel (41 $). Demain sera une journée de transition pour retourner vers l’ouest mais nous irons de bonne heure voir le marché aux bestiaux qui se tient tous les dimanches dans cette ville. Karakol et ses environs sont assez touristiques, je dois dire que c’est la météo qui nous a poussés par là…finalement comme nous sommes avant la haute saison, nous serons très tranquilles partout et je dois dire qu’il est assez confortable de rencontrer enfin quelques interlocuteurs qui parlent anglais. La ville et la région ne nous ont cependant pas émerveillés, mais peut-être est-ce en partie du à la météo grisouille. Contre toute attente, on se lève avec du soleil, bonne surprise ! En route vers la vallée de Jeti Ogüz, fleuron du tourisme kirghize, dont le principal atout est sa proximité avec la ville de Karakol. Nombreux camions d’apiculteurs en bas de la vallée, puis village touristique fait de bric et de broc (de la yourte au vieux sanatorium défraîchi de l’époque soviétique en passant par la cabane en tôle et la maison en panneaux de particules, le tout saupoudré de tristes chevaux qui attendent le touriste et de quelques alcooliques qui titubent déjà ou encore dès 8h du matin) près des fameuses falaises rouges. Puis la piste grimpe dans la vallée, somme toute assez banale (par rapport aux splendeurs du reste du pays hein ! Dans l’absolu c’est pas moche) et se termine près de quelques cabanes et yourtes destinés à l’hébergement touristique. Nous sommes à peine descendus de la voiture qu’on nous propose de poser avec un pauvre aigle ficelé et de nous guider jusqu’à la cascade (sans insistance) Le sentier, évident, passe dans une prairie parsemée de yourtes, stand de tir, guinguettes, épiceries et mène en 1,5 km jusqu’à la fameuse cascade. Peu de fleurs encore dans la Vallée des Fleurs… https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/jeti-oguz-waterfall-37531049 Nous reprenons la voiture et trouvons un coin un peu à l’écart de la piste (assez fréquentée, c’est dimanche) pour pique-niquer. Puis on se laisse tenter par la piste qui monte au-dessus du village de Jeti-Ogüz (à l’est), qui offre un beau point de vue sur le village et les falaises et mène ensuite à de beaux alpages fleuris. Nous espérions pouvoir rejoindre Karakol par là mais la piste se dilue dans les prairies et nous finissons par faire demi-tour. Joli coin ! Check in à notre hôtel de Karakol, sympa, tout neuf, déco typée sport d’hiver (Karakol attire pas mal de skieurs en hiver), une bonne douche (il fait de + en + lourd) puis nous allons faire un tour en ville. Eglise russe Mosquée Dungan Quelques parcs publics toujours décorés de sculptures monumentâles ! La ville ne nous a vraiment pas emballés et comme il semble que partout dans les restos l’attente soit interminable, on se contente de se faire livrer des (bonnes) pizzas à l’hôtel. Notre hôtelier nous indique où se trouve le marché aux bestiaux où nous irons demain à l’aube (42°30'29.61"N 78°22'38.80"E) avant de revenir prendre notre petit-déjeuner. Petit orage en soirée qui rafraichit un peu l’atmosphère… Dimanche 02 juin 2019 Karakol et son marché aux bestiaux Nous sommes accueillis par une bonne averse en arrivant au marché peu avant 6h. Quelques retardataires arrivent encore mais le gros de la troupe est déjà là. Il y a le coin des moutons, celui des vaches et taureaux (gare, ça se chamaille parfois brutalement) et celui des chevaux où les cavaliers essaient leurs futures montures. Pas de souci en cas d’achat impulsif, on trouve tout ce qu’il faut pour harnacher son animal et repartir avec. Un sprinter sinon rien ! Bon il y a quelques exceptions… Le b…l est finalement assez bien organisé. Ça marchande paisiblement. Peu de femmes, Quelques enfants… Une élégante… Passage chez le « pédicure » (quels étranges fers, je pense conçus pour éviter de glisser dans les prairies humides) Nous quittons le marché vers 9h00 alors que l’activité commence à décroître. Je me demande bien à quoi « servent » ces milliers (millions ?) de chevaux qu’on voit partout à travers le pays ? Je pense qu’ils sont là pour le plaisir ou l’ego de leurs propriétaires, comme certains chez nous accumulent vêtements, meubles, bijoux ou voitures. Le K est un vrai pays de cocagne pour les herbivores qui se multiplient et se nourrissent sans difficulté. Certains endroits semblent tout de même à la limite du surpâturage (on ne peut s’empêcher de penser à la Mongolie, « désertifiée » par son bétail, moins arrosée cependant) Retour à l’hôtel, douche (grâce à la pluie on n’a pas bouffé trop de poussière sur le marché), puis très bon petit déjeuner avant de prendre la route vers Kochkor. Voilà à quoi ressemble une aire de repos au Kirghizstan : de quoi requinquer hommes et mécanique ! Petit détour vers un lac salé situé vers l’extrémité ouest du lac Issyk Kul, sur sa rive sud. On y accède par une piste qui longe une étonnante vallée fertile au milieu d’une zone de badlands. Juste avant le lac, une barrière gardée par 3 zigotos désœuvrés, qui nous demandent d’abord 800 com (10 €) par personne, ramenés à 240 en tout quand nous commençons à faire demi-tour(…) Lac tristounet avec cette lumière. Quelques canards et d’innombrables hirondelles égaient l’atmosphère… Drôle de plantes (ce ne sont pas des cactus) le long de la piste. Si quelqu’un connait leur nom ? A Kochkor, le CBT nous informe que la piste du Karakol Pass est fermée, si bien que nous décidons de passer par le Kyzyl Art Pass. Après quelques courses (A cette époque, on trouve facilement un peu partout fraises, cerises et abricots délicieux et « donnés »), nous remontons une belle vallée fertile, hélas gâchée sur son flanc sud par une ligne à haute tension. Nous trouvons un coin de bivouac au nord de la route, avec une jolie vue. Une femme et deux jeunes enfants regagnent juste avant la nuit la ferme située en contrebas. Encore un petit orage ce soir puis le vent tombe. Lundi 03 juin 2019 Vallées de la Kokomeren et de la Karakol Au réveil, le pneu avant droit est dégonflé, ce qui est « normal » (on le regonfle tous les matins depuis qq jours) mais le pneu arrière gauche est complètement à plat. Après regonflage, on constate que la valve n’est plus étanche, même après nettoyage… Kochkor est à 50 km de bonne route : allons-y ! On y a remarqué la veille plusieurs réparateurs de pneus. On choisit le plus « chic » : un container bien rangé et propre. En moins de 10 mn, chronomètre en main, le gars démonte la roue, le pneu, trifouille la valve, regonfle et remonte le tout, pour 100 com (1,20 €) ! On se doute qu’à ce prix il n’a pas du changer la valve (qu’il ne doit de toute façon pas avoir en stock) Nous voilà repartis vers le Kizil Art Pass ou Kizart Ashuusu (2664 m, d’où un trek « classique » mène en 2 jours/30 km à la rive nord du lac Son Kul) A l’occasion d’une petite pause, on se rend compte que le pneu est partiellement dégonflé, flûte ! On regonfle et on repart… Nous poursuivons ensuite vers Chaek (la nouvelle route en construction entre Kazarman et Balikchy arrive jusqu’ici, depuis l’ouest donc) puis goudron jusqu’à Aral (nouvelle pompe toute neuve, Kazarman est indiqué à 92 km) et ensuite sur encore une vingtaine de km vers Kizil Korgon et au-delà vers l’ouest. Pic nic au bord de la Kokomeren (là où nous avions bivouaqué la dernière fois 41°43'1.72"N 74° 7'58.01"E) Puis nous continuons sur la route (goudronnée et déserte) puis la piste (bonne et fréquentée par des engins de chantier) jusqu’à la confluence entre Kokomeren et Naryn. Ce coin est superbe et je pense que la piste jusqu’à Kazarman doit l’être aussi, mais faute de temps nous n’irons pas jusque là) Un p’tit coup de gonflage, puis retour vers l’est jusqu’à la confluence entre Jumgal et Kokomeren, plein d’essence à Aral, puis plein nord dans les gorges de la Kokomeren. Une dizaine de km avant Suusamyr, nous prenons à droite vers le col de Karakol (celui annoncé fermé par le CBT de Kochkor) C’est une ample vallée glaciaire et comme nous sommes au NO du pays, elle est exposée aux dépressions venues de l’ouest, très arrosée, très verte et très fleurie ! Le bas de la vallée, très fertile, profite à quelques fermes tandis que les yourtes se cantonnent aux alpages. C’est un festival de couleurs, bienvenues pour éclaircir un ciel menaçant ! Coin de bivouac idéal au milieu des fleurs ! Bonne pluie de printemps en soirée…on entend l’herbe pousser ! Mardi 04 Juin 2019 lac de Toktogul et environs Les conditions sont idéales pour réparer le pneu AR D : il y a une zone d’eau calme dans notre petit torrent de montagne qui nous permet de trouver la fuite… C’est un petit trou bien sympathique que Fred répare en 2 temps 3 mouvements. Soulagés, nous redescendons un peu la vallée avant de prendre une piste qui grimpe sur un plateau surplombant la rivière. Ici encore, yourtes, troupeaux et même quelques champs cultivés. Il reste même du foin en fin d’hiver ! Nous consultons à nouveau la météo afin d’optimiser ces 2 derniers jours avant l’avion du retour (il y a un bon réseau à la grosse station Gasprom dans la vallée de Suusamyr) En route vers le lac de Toktogul, où le soleil devrait être un peu plus présent qu’ailleurs. Pour le moment nous essuyons un beau grain dans la vallée de Suusamyr, et il nous faut attendre d’avoir franchi le col Alabel Ashuu (3184 m) pour profiter d’une accalmie pour une pause pic nic (pas dans le coin le plus glamour !) Après avoir rechargé cambuse, réservoir et porte-monnaie à Toktogul, suivant les indications du guide de Cécile et Laurent, nous prenons la route qui mène à l’ouest vers Terek Suu puis la piste qui continue au-delà vers le sud-ouest. Petit détour jusqu’aux rives du lac Toktogul dont les badlands sont d’un vert printannier alors que la chaleur déjà estivale pousse les garçons à la baignade, tandis que les filles se promènent de leur côté. Très jolie vallée ponctuée de villages blottis entre d’imposantes falaises dorées et une vivifiante rivière dont les eaux astucieusement dirigées irriguent petites parcelles et jardinets. Ici à 1000 m d’altitude, la vie semble plus douce qu’ailleurs au K… Nous sommes étonnés de voir ici comme ailleurs, des enfants de tous âges, nombreux, qui jouent dehors à toute heure. On se demande quand ils vont à l’école ? Le pays est pourtant réputé avoir un excellent taux d’alphabétisation… reliquat de l’époque soviétique ? Cela va-t-il durer ? Nous suivons la piste qui grimpe dans la montagne et se perd dans des nuages de pluie : demi-tour pour retrouver le soleil de la plaine et un joli bivouac au bord du canyon qui abrite une véritable oasis de fraicheur et où résonnent d’étranges et mélodieux cris d’oiseaux inconnus. Mercredi 05 Juin 2019 vers Talas et le lac de Besh Tash Nuit un peu chaude, grand ciel bleu au réveil. C’est aussi l’heure du petit déjeuner pour ce rapace qui vient de nourrir son petit… L’oasis en contrebas résonne de chants matinaux. Nous retrouvons la piste qui longe les jolies falaises, puis de ferme en ferme nous rapprochons du lac Toktogul. Le village de Chon-Aryk si harmonieux de loin nous donne envie de le visiter. De près même s’il y a quelques jolies maisons, nous constatons comme en beaucoup d’endroits que les rues sont bordées de portails préservant l’intimité des habitants (ça nous rappelle la Mongolie, dans une moindre mesure toutefois) Nous longeons à nouveau le lac et ses vertes collines et à peine 2h plus tard retrouvons la neige au col Alabel (3184 m). Encore 1h et nous filons slalomons entre les troupeaux dans la vallée de Talas, très agricole, où se succèdent les villages. Nous tournons juste avant la ville vers la piste qui mène au lac Besh Tash, traversons une petite zone aride avant de grimper dans une vallée très verte. Petit péage (220 com/personne, prix affiché) puis arrêt pic nic arrosé de qq gouttes de pluie. Ce massif d’Ala Too est très arrosé et la végétation en profite ! Nous croisons une unique voiture qui quitte le lac alors que nous y arrivons, cool. Il faut marcher un peu (dans des éboulis mais sentier bien tracé) pour découvrir un 1er petit lac puis une éclaircie miraculeuse nous accueille alors que nous arrivons en vue du grand lac. Bien sûr on en profite et on continue vers l’extrémité est de celui-ci. Pas de pétroglyphes sur ce gros bloc de granit ! Plus loin un cercle de pierres, sans doute destiné à contenir le bétail. Belle vallée d’altitude (le lac est à 3000 m) Fin de l’éclaircie, on retourne en vitesse à la voiture quand la pluie arrive. En fait les grains se succèdent en remontant la vallée et entre 2 averses, irrésistiblement attirés par une jolie proéminence qui surplombe la rivière, nous décidons de rester là cette nuit et installons le bivouac. Je remarque alors plusieurs tas de cailloux d’aspect peu naturel. Il s’avère qu’en des temps plus anciens, d’autres hommes ont été charmés par l’endroit et ont sans doute décidé d’y inhumer leurs proches. Ça nous fait tout drôle de penser qu’à des centaines (?) d’années d’intervalle, nous ayons eu la même perception de la « magie » de l’endroit. (42°12'38" N 72°27'57" E) En fin de soirée, le temps se dégrade pour de bon alors que l’orage gronde dans la vallée…ambiance… Jeudi 06 juin 2019 retour sur Bichkek Journée annoncée comme pourrie et ça se confirme. Il pleut quand on remballe la tente. Il pleut dans la vallée de Talas alors que nous devons dépasser au bas mot une trentaine de troupeaux qui montent vers les alpages. Il neige au passage des cols. Petite accalmie en arrivant dans la plaine de Bichkek : pic nic et séchage de tente, préparation des sacs pour l’avion. Route entre Kara Balta et Bichkek toujours aussi pénible : trafic et travaux (le tout sans klaxon donc attention et vigilance redoublées !) Chaleur orageuse étouffante, poussière, gaz d’échappement (les camions Kamaz sont une calamité !) tandis que la clim déjà pas vaillante depuis le départ est définitivement HS ! On arrive vers 16h à l’hôtel Soluxe où on commande notre dîner, puis Fred va faire laver la voiture. Petit orage en soirée et bon dîner à l’hôtel. Vendredi 07 Juin Fin du voyage Restitution de la voiture sans problème (et sans excuses de la part de Travelland qui n’a plus donné signe de vie depuis l’envoi des photos du pot d’échappement, malgré un mail pour lui signaler la panne du klaxon et un autre pour celle de la clim. Beaucoup plus prolixe pourtant avant la location…mais bon la voiture nous a menés à bon port sans problème majeur, relativisons…) En conclusion, enchantés de ce 2ème voyage au Kirghistan, décidé 1 semaine avant le départ. J’ai manqué de temps pour préparer plus de randonnées : pas facile d’improviser des randos de quelques heures dans des paysages si vastes où le regard embrasse des dizaines de km d’un coup ! On a trouvé les contacts avec les Kirghizes plus chaleureux la dernière fois alors que nous étions en famille avec nos 2 filles. Effet famille ? Période du ramadan ? Période de transhumance ? Ravis en tout cas d’avoir découvert le pays au printemps, d’autant que nous n’avons pas trop été gênés par la neige. Seuls le col Arabel et celui de la vallée de Karakol (à l’est de Suusamyr) étaient fermés (et j’ai un petit doute pour celui de Karakol, on n’a pas vérifié…) Peut-être avons-nous eu la chance de venir après un hiver peu enneigé, je ne sais pas ? On a essayé de composer avec la météo, en profitant à fond des 1ers jours de beau temps puis en nous adaptant à la recherche du beau temps. C’est finalement assez faisable car les distances ne sont pas énormes et certaines routes tout-à-fait roulantes.
Roadtrip Ouest US de 20 jours English translation pending
17 et 18 juin C'est le départ ! Marseille Barstow Tout d'abord direction Turin. Pourquoi Turin? Tout simplement parce que les taxes d'aéroport sont tellement moins chères qu'en France. Nos vols Turin Los Angeles 320 euros pièce. A 6 cela nous fait 2000 euros d'économisés par rapport à un départ de Marseille. Après 4h30 de route, quelques émotions pour accéder au parking réservé à l'avance, passage de l'embarquement et nous voilà fin prêts. Mais c'était sans compter les grèves d'Air France qui ont perturbé le ciel européen. Résultats des courses notre vol Turin Madrid parti avec 2 heures de retard, un sprint de dingue à Madrid pour chopper notre vol. Malheureusement les bagages n'ont pas suivi et on se retrouve à LA sans rien. Ça commence bien!! Mais positivons, nous , nous y sommes. Après déclaration au desk bagages perdus direction Alamo pour récupérer notre véhicule. Nous quittons non sans mal Los Angeles, la circulation est dense et nous dirigeons vers Barstow pour notre première nuit au Best Western Desert Villa Inn. Nous avons décidé de quitter Los Angeles pour nous rapprocher du Grand Canyon. Avant d'arriver à l'hôtel, arrêt aux outlets à l'entrée de Barstow. Les bagages n'étant pas arrivés, American Airlines nous a autorisé à nous habiller et nous chausser. Pas de montant particulier, la consigne étant ''budget raisonnable'' ça veut dire quoi raisonnable?? Nous avons bien été remboursés de nos dépenses à peu près 1 mois après notre retour en France. Les Outlets de Barstow ne sont pas aussi spectaculaires qu'à Vegas mais nous trouvons Ralph Lauren, Calvin Klein, Levis, Nike...Séquence shopping terminée, un petit détour au supermarché, notre hôtel ne fait pas restaurant. L'hôtel est très correct, l'accueil sympathique. Un petit bain à la piscine, un casse croûte et au dodo !
Résumé https://www.youtube.com/watch?v=9n0WAuCTddc&t=9s
19 juin Barstow - Williams par la 66
Le décalage horaire ça a du bon. Lever matinal, ça tombe bien aujourd'hui nous avons une longue route.
Après avoir acheté 2 glacières, récupéré des glaçons, l'aventure peut commencer. Les gars sont au volant et nous déroulent des kilomètres, quelquefois sans âme qui vive... Notre premier arrêt sera au mythique Bagdad Café autrefois appelé Sidewinder Cafe. Au son de ''Calling You '' interprété par Jevetta Steele nous pouvons réaliser à quel point ce lieu est très prisé et en particulier par les français. Les murs sont recouverts d'autocollants de club sportif, d'associations, au plafond des écharpes, des maillots, et une multitude de billets de banque de différents pays. Pour faire comme tout le monde nous laissons notre empreinte avec une licence de basket et une ancienne carte d'électeur...
19 juin Barstow - Williams par la 66
Le décalage horaire ça a du bon. Lever matinal, ça tombe bien aujourd'hui nous avons une longue route.
Après avoir acheté 2 glacières, récupéré des glaçons, l'aventure peut commencer. Les gars sont au volant et nous déroulent des kilomètres, quelquefois sans âme qui vive... Notre premier arrêt sera au mythique Bagdad Café autrefois appelé Sidewinder Cafe. Au son de ''Calling You '' interprété par Jevetta Steele nous pouvons réaliser à quel point ce lieu est très prisé et en particulier par les français. Les murs sont recouverts d'autocollants de club sportif, d'associations, au plafond des écharpes, des maillots, et une multitude de billets de banque de différents pays. Pour faire comme tout le monde nous laissons notre empreinte avec une licence de basket et une ancienne carte d'électeur...
À faire ou voir à Lampang et Sukhothaï English translation pending
Bonsoir!
Notre itinéraire est enfin bouclé, et le voyage prend forme petit à petit. (3 semaines en Octobre 2019, 1er voyage avec notre bébé). Bangkok, Chiang Mai, Lampang et Sukhothai sont au programme cette année! Nous avons quelques questions supplémentaires à vous poser...
A Lampang, certains d'entre vous ont-ils des endroits à ne pas louper à nous conseiller, ou des choses à faire en particulier? Suite à la lecture de carnets de voyages et de posts sur cette ville, nous nous sommes arrangés pour y être de passage sur un week-end pour découvrir le marché (du week-end, donc) qui parait très sympa. Nous avons prévu de rester 2 jours.
Pour Sukhothai, nous avons également prévu 2 jours sur place, est-ce que ça vous parait raisonnable et suffisant? (Nous ne réservons rien, c'est pour avoir une idée de notre feuille de route)
Enfin, une question sur les réservations, nous allons réserver le train de nuit Bangkok- Chiang Mai par sécurité, mais pour le reste, pensez-vous qu'il soit nécessaire de réserver à l'avance? A savoir: Chiang-Mai -> Lampang (train de jour) Lampang -> Phitsanulok (train de jour) Phitsanulok -> Bangkok (possible en train de nuit?)
Merci d'avance à tous pour votre aide.
Notre itinéraire est enfin bouclé, et le voyage prend forme petit à petit. (3 semaines en Octobre 2019, 1er voyage avec notre bébé). Bangkok, Chiang Mai, Lampang et Sukhothai sont au programme cette année! Nous avons quelques questions supplémentaires à vous poser...
A Lampang, certains d'entre vous ont-ils des endroits à ne pas louper à nous conseiller, ou des choses à faire en particulier? Suite à la lecture de carnets de voyages et de posts sur cette ville, nous nous sommes arrangés pour y être de passage sur un week-end pour découvrir le marché (du week-end, donc) qui parait très sympa. Nous avons prévu de rester 2 jours.
Pour Sukhothai, nous avons également prévu 2 jours sur place, est-ce que ça vous parait raisonnable et suffisant? (Nous ne réservons rien, c'est pour avoir une idée de notre feuille de route)
Enfin, une question sur les réservations, nous allons réserver le train de nuit Bangkok- Chiang Mai par sécurité, mais pour le reste, pensez-vous qu'il soit nécessaire de réserver à l'avance? A savoir: Chiang-Mai -> Lampang (train de jour) Lampang -> Phitsanulok (train de jour) Phitsanulok -> Bangkok (possible en train de nuit?)
Merci d'avance à tous pour votre aide.
Faire voyager son vélo non démonté de Paris à Nantes English translation pending
Bonjour,
Comment fait-on pour faire voyager son vélo ( non démonté)de Paris-Montparnasse à Nantes sans être ds le train? ( je suis en Blablacar) Démarches? Temps? Il y a un téléphone où on peut joindre un service sncf? Très concrêtement, je m'y prends comment? D'avance un très grand merci! Isabelle
Comment fait-on pour faire voyager son vélo ( non démonté)de Paris-Montparnasse à Nantes sans être ds le train? ( je suis en Blablacar) Démarches? Temps? Il y a un téléphone où on peut joindre un service sncf? Très concrêtement, je m'y prends comment? D'avance un très grand merci! Isabelle
Quelques jours en Emilie-Romagne (Bologne, Modène, Ferrare) English translation pending
Me voilà de retour d'un (trop court) séjour en Italie, et plus précisément en Emilie-Romagne !
Cela faisait plusieurs années que la capitale régionale, Bologne, nous faisait de l’œil et que nous regardions les vols depuis Beauvais. Hélas, pas facile du tout de s'y loger, aucun studio dans nos prix sur Airbnb, hôtels vraiment chers, nous avions donc repoussé.
Puis m'est venue l'idée de regarder les chambres privées chez l'habitant... Expérience jamais tentée, et qui justement ne nous tenait qu'à moitié, mais après tout, pourquoi ne pas tester ?
Là encore peu d'offres (Bologne ne croule pas sous les hébergements touristiques, ça c'est sûr !) mais il suffit d'une seule et le tour est joué !
J'avais repéré des vols à bon prix fin mars, mais nous avions réservé pour Londres... Mais le "destin" fait parfois bien les choses ! Suite aux grèves des douaniers Eurostar, nous avons pu reporter notre séjour en juin, libérant donc le créneau pour Bologne 😛
Vols Ryanair achetés 11 jours avant pour 70€ AR, achat de sièges inclus (mais pas de bagage, je précise).
J'ai donc trouvé une chambre avec de bons commentaires à 10 mn à pied de la gare, au nord de celle-ci, dans un quartier plutôt populaire mais tranquille. Pratique pour faire des excursions, comme c'était notre but !
Car si Bologne est intéressante, la région ne manque pas de villes à visiter ! Il a fallu faire des choix, et je peux déjà dire que je compte bien y retourner 😎
C'est donc en taxi que nous arrivons dans notre chambre, découvrant les quatre grands étages sans ascenseur... de quoi nous faire dépenser les calories absorbées au restaurant 😛 Car si Bologne est une ville historique au riche patrimoine, elle s'enorgueillit également d'être la capitale gastronomique du pays !! Cette réputation du bien-manger motiva également notre choix, les plaisirs du ventre étant important pour nous en voyage !
Bon, je n'en ai hélas pas profité autant que je voulais, car il a fallu que je sois malade pendant le séjour 😕 Ce qui gâcha un peu la chose... Impossible les derniers jours d'avaler un cappuccino ou une glace, ahhh !!!
Mais revenons à notre taxi... le trajet en bus pour la gare (ou vers l'aéroport) coute 6€ par personne, soit 12€ à deux (pas trop compliqué 😉) or nous avons payé 19€ de taxi à l'aller et 17 au retour... bref, selon où vous logez et si vous êtes au moins deux, il n'y a pas une énorme différence entre le prix du bus et du taxi. Nous n'avons donc pas hésité...
Pour cette première expérience "chez l'habitant", nous n'avons pas de quoi nous plaindre. La chambre était spacieuse et un peu isolée donc tranquille. Nous avons cependant à peine croisés notre hôte, Sara, très discrète, et restant dans sa pièce (salon-chambre). Nous avons un peu échangé une fois, puis à notre départ. Nous avions vraiment l'impression d'être seuls. D'un côté nous avions donc notre intimité, de l'autre j'avoue que nous aurions aimé échangé un peu plus, mais bon tant pis... De toute façon nous n'étions dans l'appart que pour dormir et nous laver, donc pas trop de temps non plus ! On ne vient pas en Italie pour rester enfermés 😎
Dans ce carnet je vais surtout résumer notre parcours, avec des photos, et donner mes impressions !
Alors déjà, la ville de Bologne (on vient surtout pour elle quand même !). Véritable coup de cœur pour cette ville ! La 7ème ville du pays (juste devant Florence) a beaucoup d'atouts ! Déjà, elle est belle ! Du moins son centre historique, enfin on vient surtout pour ça ! Elle possède un bon patrimoine, des églises, le centre est cohérent et il est très agréable de s'y balader (peu de voitures ou de deux roues contrairement à d'autres villes italiennes), il est plutôt en bon état de conservation, et il est grand. Le centre de Bologne ne ressemble pas forcément à celui des autres villes italiennes connues. Plutôt en brique, dans les tons rouges (Bologne est surnommée "la Rossa", soit la rouge), il est aussi connu pour ses nombreuses arcades qui protègent à la fois de la pluie et du soleil. Astucieux !
Bologne n'est pas une ville très touristique (toute proportion gardée, cela reste l'Italie, et les Italiens visitent leur beau pays), on est donc loin de l'aspect "ville-musée" que j'ai perçu à Rome ou Florence par exemple.
Et Bologne VIT. C'est probablement la ville la plus animée que j'ai pu voir en Italie (hors des touristes je veux dire). Il y a du monde partout et tout le temps. Amateur de calme s'abstenir !
Bologne est une ville étudiante, la première du pays je crois, et son université est la plus ancienne (parmi les plus anciennes d'Europe). Et ça se sent ! Du monde, des jeunes, des bars... personnellement j'ai bien aimé l'ambiance, qui m'a rappelé l'Espagne. J'aime les villes vivantes alors forcément... 🙂
Et la réputation de Bologne n'est pas usurpée : on y mange bien, et pas forcément très cher ! Bref, beaucoup d'atouts pour moi 😉
Plus de détails sur mon blog :
Bologne : www.lasourisglobe-trotteuse.fr/...ologne-en-123...
Modène : https://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/visiter-modene-en-un-jour-cathedrale-centre-historique/
Cela faisait plusieurs années que la capitale régionale, Bologne, nous faisait de l’œil et que nous regardions les vols depuis Beauvais. Hélas, pas facile du tout de s'y loger, aucun studio dans nos prix sur Airbnb, hôtels vraiment chers, nous avions donc repoussé.
Puis m'est venue l'idée de regarder les chambres privées chez l'habitant... Expérience jamais tentée, et qui justement ne nous tenait qu'à moitié, mais après tout, pourquoi ne pas tester ?
Là encore peu d'offres (Bologne ne croule pas sous les hébergements touristiques, ça c'est sûr !) mais il suffit d'une seule et le tour est joué !
J'avais repéré des vols à bon prix fin mars, mais nous avions réservé pour Londres... Mais le "destin" fait parfois bien les choses ! Suite aux grèves des douaniers Eurostar, nous avons pu reporter notre séjour en juin, libérant donc le créneau pour Bologne 😛
Vols Ryanair achetés 11 jours avant pour 70€ AR, achat de sièges inclus (mais pas de bagage, je précise).
J'ai donc trouvé une chambre avec de bons commentaires à 10 mn à pied de la gare, au nord de celle-ci, dans un quartier plutôt populaire mais tranquille. Pratique pour faire des excursions, comme c'était notre but !
Car si Bologne est intéressante, la région ne manque pas de villes à visiter ! Il a fallu faire des choix, et je peux déjà dire que je compte bien y retourner 😎
C'est donc en taxi que nous arrivons dans notre chambre, découvrant les quatre grands étages sans ascenseur... de quoi nous faire dépenser les calories absorbées au restaurant 😛 Car si Bologne est une ville historique au riche patrimoine, elle s'enorgueillit également d'être la capitale gastronomique du pays !! Cette réputation du bien-manger motiva également notre choix, les plaisirs du ventre étant important pour nous en voyage !
Bon, je n'en ai hélas pas profité autant que je voulais, car il a fallu que je sois malade pendant le séjour 😕 Ce qui gâcha un peu la chose... Impossible les derniers jours d'avaler un cappuccino ou une glace, ahhh !!!
Mais revenons à notre taxi... le trajet en bus pour la gare (ou vers l'aéroport) coute 6€ par personne, soit 12€ à deux (pas trop compliqué 😉) or nous avons payé 19€ de taxi à l'aller et 17 au retour... bref, selon où vous logez et si vous êtes au moins deux, il n'y a pas une énorme différence entre le prix du bus et du taxi. Nous n'avons donc pas hésité...
Pour cette première expérience "chez l'habitant", nous n'avons pas de quoi nous plaindre. La chambre était spacieuse et un peu isolée donc tranquille. Nous avons cependant à peine croisés notre hôte, Sara, très discrète, et restant dans sa pièce (salon-chambre). Nous avons un peu échangé une fois, puis à notre départ. Nous avions vraiment l'impression d'être seuls. D'un côté nous avions donc notre intimité, de l'autre j'avoue que nous aurions aimé échangé un peu plus, mais bon tant pis... De toute façon nous n'étions dans l'appart que pour dormir et nous laver, donc pas trop de temps non plus ! On ne vient pas en Italie pour rester enfermés 😎
Dans ce carnet je vais surtout résumer notre parcours, avec des photos, et donner mes impressions !
Alors déjà, la ville de Bologne (on vient surtout pour elle quand même !). Véritable coup de cœur pour cette ville ! La 7ème ville du pays (juste devant Florence) a beaucoup d'atouts ! Déjà, elle est belle ! Du moins son centre historique, enfin on vient surtout pour ça ! Elle possède un bon patrimoine, des églises, le centre est cohérent et il est très agréable de s'y balader (peu de voitures ou de deux roues contrairement à d'autres villes italiennes), il est plutôt en bon état de conservation, et il est grand. Le centre de Bologne ne ressemble pas forcément à celui des autres villes italiennes connues. Plutôt en brique, dans les tons rouges (Bologne est surnommée "la Rossa", soit la rouge), il est aussi connu pour ses nombreuses arcades qui protègent à la fois de la pluie et du soleil. Astucieux !
Bologne n'est pas une ville très touristique (toute proportion gardée, cela reste l'Italie, et les Italiens visitent leur beau pays), on est donc loin de l'aspect "ville-musée" que j'ai perçu à Rome ou Florence par exemple.
Et Bologne VIT. C'est probablement la ville la plus animée que j'ai pu voir en Italie (hors des touristes je veux dire). Il y a du monde partout et tout le temps. Amateur de calme s'abstenir !
Bologne est une ville étudiante, la première du pays je crois, et son université est la plus ancienne (parmi les plus anciennes d'Europe). Et ça se sent ! Du monde, des jeunes, des bars... personnellement j'ai bien aimé l'ambiance, qui m'a rappelé l'Espagne. J'aime les villes vivantes alors forcément... 🙂
Et la réputation de Bologne n'est pas usurpée : on y mange bien, et pas forcément très cher ! Bref, beaucoup d'atouts pour moi 😉
Plus de détails sur mon blog :
Bologne : www.lasourisglobe-trotteuse.fr/...ologne-en-123...
Modène : https://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/visiter-modene-en-un-jour-cathedrale-centre-historique/
15 jours en Israël et en Palestine English translation pending
Vol direct Nantes- Tel Aviv avec Transavia, pour moins de 80 € par personne, surprenant...
Envol matinal et arrivée à Tel Aviv vers midi et demi.
Temps ensoleillé, ciel bleu, mais un vent infernal et une mer démontée.
On regagne le centre ville en train après avoir changé un peu d'argent à l'aéroport. Et à la gare centrale de Savidor, on emprunte un taxi pour aller jusqu'à notre appartement à proximité de la plage.
Billets de train: 16 shekels. Taxi: 50 shékels pour nous 4.
Sitôt installés, on s'empresse d'aller découvrir la ville et le front de mer.



Quand on décide de rentrer tranquillement le soir tombe sur la ville et les beaux immeubles s'illuminent l'un après l'autre.Le vent est tombé, le ciel s'est éclairci. Pré.ier contact bien agréable avec Israël.




Quand on décide de rentrer tranquillement le soir tombe sur la ville et les beaux immeubles s'illuminent l'un après l'autre.Le vent est tombé, le ciel s'est éclairci. Pré.ier contact bien agréable avec Israël.

Vacances Savoie / Haute-Savoie avec bébé en été English translation pending
Je me permet de laisser un petit message sur le forum pour avoir des conseils sur un éventuel voyage cet été en France en Savoie / Haute Savoie.
Nous somme un couple avec un bébé qui aura presque 2 ans cet été et nous avons l'habitude de plutôt partir à l'étranger.
Notre dernière destination était Lanzarote particulièrement bien adapté à un enfant en bas age (peu de distance en voiture une fois sur place)
Nous aimerions cet été tenter la France et donc cette région. Nous sommes attiré à l'idée de pouvoir nous baigner dans des lacs, pouvoir nous balader peut être à vélo à certains endroit, faire de la randonnée, visiter quelques jolies villes et se reposer.
Nous aimons la nature plutôt que la ville bien que nous vivions en région parisienne.
J'ai fais quelques recherche et je n'arrive pas à me décider. Nous partirions 2 semaines fin Juillet.
j'ai repéré Samoens et ses alentours mais aussi Abondance avec sa vallée, le Lac Léman (yvoire…), Le lac D'Annecy, Le grand bornand mais aussi coté suisse valld'illiez / champery
Que me conseillez vous ? Rester deux semaines par exemple sur Samoens ou autre et rayonner partout dans les endroits cités ou alors faire une semaine à un endroit puis un autre.
Dans ce que je cite quand je regarde les distances il y a facilement parfois 1h30 de route d'un lieu à un autre.
Quel est endroit le mieux situé que vous connaissiez et qui permet de bien découvrir tous ce que je cite.
Nous voulons peut etre éviter les très hautes altitudes avec un bébé de moins de 2 ans nous n'avons pas encore essayé la montagne avec elle. Nous n'aimons pas trop la foule l'été mais souhaitons tout de même avoir le nécessaire sans aller loin pour faire des courses par exemple. Nous logeons le plus souvent en Air Bnb.
Tous vos conseils, découverte et lieux secret sont les bienvenus !
Merci
Nous somme un couple avec un bébé qui aura presque 2 ans cet été et nous avons l'habitude de plutôt partir à l'étranger.
Notre dernière destination était Lanzarote particulièrement bien adapté à un enfant en bas age (peu de distance en voiture une fois sur place)
Nous aimerions cet été tenter la France et donc cette région. Nous sommes attiré à l'idée de pouvoir nous baigner dans des lacs, pouvoir nous balader peut être à vélo à certains endroit, faire de la randonnée, visiter quelques jolies villes et se reposer.
Nous aimons la nature plutôt que la ville bien que nous vivions en région parisienne.
J'ai fais quelques recherche et je n'arrive pas à me décider. Nous partirions 2 semaines fin Juillet.
j'ai repéré Samoens et ses alentours mais aussi Abondance avec sa vallée, le Lac Léman (yvoire…), Le lac D'Annecy, Le grand bornand mais aussi coté suisse valld'illiez / champery
Que me conseillez vous ? Rester deux semaines par exemple sur Samoens ou autre et rayonner partout dans les endroits cités ou alors faire une semaine à un endroit puis un autre.
Dans ce que je cite quand je regarde les distances il y a facilement parfois 1h30 de route d'un lieu à un autre.
Quel est endroit le mieux situé que vous connaissiez et qui permet de bien découvrir tous ce que je cite.
Nous voulons peut etre éviter les très hautes altitudes avec un bébé de moins de 2 ans nous n'avons pas encore essayé la montagne avec elle. Nous n'aimons pas trop la foule l'été mais souhaitons tout de même avoir le nécessaire sans aller loin pour faire des courses par exemple. Nous logeons le plus souvent en Air Bnb.
Tous vos conseils, découverte et lieux secret sont les bienvenus !
Merci
Retour d'une croisière en Nouvelle-Zélande, Tasmanie et Australie sur le Noordam English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis ravie de vous retrouver et de vous souhaiter une belle et heureuse année 2019 avec plein, plein et encore plus, de belles croisières !!! ou de beaux voyages !!!
Avant de lire le récit de cette croisière que je commencerai dans quelques jours, je vous invite à suivre le CR du tour en voiture que nous avons fait dans l’Île du Nord en Nouvelle Zélande avant d’embarquer sur le Noordam : https://voyageforum.com/discussion/retour-mini-tour-8-jours-dans-ile-nord-d9267805/
Je suis ravie de vous retrouver et de vous souhaiter une belle et heureuse année 2019 avec plein, plein et encore plus, de belles croisières !!! ou de beaux voyages !!!
Avant de lire le récit de cette croisière que je commencerai dans quelques jours, je vous invite à suivre le CR du tour en voiture que nous avons fait dans l’Île du Nord en Nouvelle Zélande avant d’embarquer sur le Noordam : https://voyageforum.com/discussion/retour-mini-tour-8-jours-dans-ile-nord-d9267805/
Fjords à bord du Costa Mediterranea English translation pending
J'ai décidé cette année de visiter les fjords de Norvège en croisière avec la compagnie Costa.
Départ le 26/05/2019 d'Amsterdam avec des escales prévues à Haugesund de 7h à 16h, à Geisanger de 8h à 15h, àHellesylt de 17h à 18h à Andalsner de 7h à 16h, à Flam de 9h à 18h, à Stavanger de 9h30 à19h.
Y aurait-il quelqu'un ayant déjà effectué cette croisière ou une similaire qui pourrait me dire si à chaque escale Costa a prévu de mettre en place une navette pour relier le port au centre ville.
Les escursions organisées par Costa sont toujours très chères aussi il faudra faire un choix. Quelles seraient les 3 escales indispensables à visiter ? J'imagine que la remontée du bateau dans les Fjords permet d'avoir déjà un bel aperçu de la nature et des cascades.
Ayant quelques difficultées à marcher je suis limité dans les circuits à organiser par moi-même.
Merci par avance pour les précisions que vous pourrez m'apporter
Photo: votre "best of" 2018 English translation pending
L'année 2018 touche à sa fin. Ayant subi de multiples pressions 😉, je lance cette nouvelle discussion faisant honneur à vos/nos meilleurs clichés de l'année 2018.
Quelques principes: - 10 photos numérotées maximum par membre (le Best Of, le Top 10, la crème de la crème...) postées dans un ou plusieurs messages - Photos prises en vadrouille ou voyage en 2018 - Ce n'est pas un concours (pas de vote) mais un partage de photos pouvant être soumises aux critiques et autres commentaires positifs et négatifs de la communauté 😉.
En répondant à ce message, vous acceptez les conditions générales d'utilisation et le fait que quelqu'un puisse aimer ou pas votre photo 🙂
A vos disques durs !
Quelques principes: - 10 photos numérotées maximum par membre (le Best Of, le Top 10, la crème de la crème...) postées dans un ou plusieurs messages - Photos prises en vadrouille ou voyage en 2018 - Ce n'est pas un concours (pas de vote) mais un partage de photos pouvant être soumises aux critiques et autres commentaires positifs et négatifs de la communauté 😉.
En répondant à ce message, vous acceptez les conditions générales d'utilisation et le fait que quelqu'un puisse aimer ou pas votre photo 🙂
A vos disques durs !
MSC utilise-t-elle des photos trompeuses pour vendre ses cabines? English translation pending
Je pose la question mais ma dernière expérience a bord du MSC PREZIOCA ou je me trouve m'a personnellement convaincu après d'autres expériences malheureuses. Ayant réservé la croisière départ du 23/11/2018 départ Marseille vers Fort de France (avec ma carte MSC Gold ) , Cabine Balcon ambiance Fantastica et habitué a ces cabines vue mer je ne suis pas méfié, quoique.... lire la suite. Toutes les photos de ces cabibes autorisées par MSC sont en fait la méme que sur leur propre site: jolie vue sur la mer turquoise au travers d'un balcon vitré. Lorsque l'on achéte on ne vous envoie aucune image, quitte a vous laisser vérifier sur le net. Quand vous recevez votre attribution de cabine vous pouvez seulement vérifier sur le plan du pont ou se trouve votre cabine. La mienne 9045 ( pont 9 babord avant). Par sécurité je cherche une photo de cette cabine. Le site icruise.com vous la donne avec la belle photo agrée et autorisée par MSC comme pour toutes leurs agences de revente de corisères dans le monde entier :
http://bit.ly/2Re5sP4
Sauf que arrivé a bord voila la triste réalité : un mur de métal empéchant la vue sur la mer sauf a étre debout au balcon.
http://bit.ly/2Ra7dgg
J'ai demandé a changer de cabine mais il m' a été indiqué que sur leur plan il s'agit bien d'une cabine de la classe supérieure Fantastica et que je n'avais donc pas a réclamer.
MSC prend bien soin de mentionner que leurs photos ne sont pas contractuelles. Sur les milliers de photos visibles pour les cabines balcon ( et même Ambiance payante Fantastica pour avoir une des meilleures cabibes ) vous ne trouvrez nul part ce genre de balcon car qui réserverait au prix fort sans vue directe sur la mer mais sur la rembarde d'un balcon, une sorte de gros hublot à l'air libre ?
Je me suis plaint sans résulat malgr- 6 passages a la réception sans succès et vais dans un premier tant envoyer (sans convixction) un courrier au service client, juste pour le principe.
Je suppose que MSC finira par me proposer une transaction que je refuserai pour la même raison de soupçon de tromperie ( voir plus bas expérience passée) et me propose avec l'aide de mon avocat de porter l'affaire en justice pour aussi protéger les futurs acheteurs de " fausses cabines Balcon au prix fort":
Expérience passée de transaction trompeuse:
Ayant fait la croisère inaugurale du MSC MERAVIGLIA au départ du Havre le 4/06/2017 il s'est avéré que le navire mal fini a été une catastrophe. MSC m'a proposé en échange du refus de porter la réclamation devant les tribunaux un avoir de 500 euros a valoir sur une crosière a venir sur le même navire valable jusque juin 2020. J'ai accepté et ai réservé de nouveau en février 2018 une croisère pour en bénéficier. Ou s'est cette fois ci cachée la tromperie ? Cherchez bien après avoir lu la proposition de transaction car la déduction a été refusée....
http://bit.ly/2FFl0dx
Réponse nous avions acheté la croisière mais il s'agissait d'une croisière avec un tarif moins cher que le tarif brochure j'ai appris qu'il y avait avec un code à 5 lettres inconnu des clients mais seulement de MSC classant cet achat dans les croisières avec tarif promotionel.
Citation de l'astuce utilisée par MSC pour ne pas nous accorder la remise :
Cher Monsieur DESCIEUX,
Comme stipulé sur l'accord transactionnel signé, nous ne pouvons pas appliquer cette réduction pour votre réservation du 27 janvier sur le MSC MERAVIGLIA car c'est un tarif ISSEO (ISSEO est une promotion) Votre réduction est néanmoins valable jusqu'en juin 2020. Cordialement Customer Service MSC Croisières
Pour terminer l'histoire du MSC SINFONIA depart Durban décembre 2017.
Après avoir pris l'avion pour une croisère dans une suite avec all inclusive ( boissons etc ) sur les iles portugaises, avons été averti que nous ne pourrions descendre a terre car les autorités refusaient depuis quelques jours avant départ d'émettre des visas a bord pour descendre malgrè l'avis clair du contrat envoyé quelques jours avant. Dommage mais heureux de pourvoir patir et rester à bord pour profiter de la suite sauf que :
Le visa émis pour mon épouse Camerounaise par l'ambassade d'Afrique du Sud au Cameroun a posé probléme avec l'immigration avant de monter a bord. Avons sollicité assistance a MSC pour expliquer situation et nous permettre de monter. Refus car ils ne souhaitaient pas se mettre mal avec l'officier avec qui ils trvaillent au quotidien. Nous avons été laissés sur le quai avec nos 4 bagages sans strictement aucune assistance ni logement. Avons demandé au moins un geste commercial de remboursement des forfaits non utilisés types boissons, soins, internet... Refus. La croisère était déja amputée de la seule visiste du voyage : les iles Portuguaises du Mazambique et pourtant le contrat MSC précisait clairement lorsqu'il nous été envoyé que les visas pour le Mozambique seraient émis a bord ( voir 2 éme lien ) , raison de notre réservation. Une fois de plus MSC a refusé de reconnaitre le terme contractuel qui était écrit noir sur blanc et refusé toute responsabilité... Caractère trompeur du contrat ? A lire l'échange d'email révélateur :
http://bit.ly/2P1X6II
les termes étaient pourtant parfaitement clairs
http://bit.ly/2r6KMgG
Question: Dèrrière la superbe facade de société familiale exemplaire et irréprochable jusqu'aux petits Africains qui sourient grace au partenariat de l'Unicef ( nous qui vivons en Afrique en avons juste l'image des Pajero flambant neufs roulant a vive allure dans les villages même si l'intention est louable ) , quelle est la face cachée au vu des images trompeuses, des propositions obscures de remboursmeent des préjudices, du manque total de compassion de passagers abandonnés sans assistance... Suis je le seul a avoir été confronté a cette face cachée de l'état d'esprit trompeur de MSC ?
Je cherche des témoignages qui me permettrons de conforter mes arguments devant le juge qui devra déterminer si MSC utilise des arguments tels des images sur Internet ne reflétant en rien la réalité des cabines attribuées et la façon dont les réservations sont prises sans donner aucune image des achats réalisés mais uniquement un numero de pont de navire et l'emplacement de la cabine. Seules les images officielles opposables sont marqués de la mention " image non contractuelles ", une autre façon d'échapper a leurs obligations d'informations claires aux consommateurs ?
Bien Cordialement
Philippe
http://bit.ly/2Re5sP4
Sauf que arrivé a bord voila la triste réalité : un mur de métal empéchant la vue sur la mer sauf a étre debout au balcon.
http://bit.ly/2Ra7dgg
J'ai demandé a changer de cabine mais il m' a été indiqué que sur leur plan il s'agit bien d'une cabine de la classe supérieure Fantastica et que je n'avais donc pas a réclamer.
MSC prend bien soin de mentionner que leurs photos ne sont pas contractuelles. Sur les milliers de photos visibles pour les cabines balcon ( et même Ambiance payante Fantastica pour avoir une des meilleures cabibes ) vous ne trouvrez nul part ce genre de balcon car qui réserverait au prix fort sans vue directe sur la mer mais sur la rembarde d'un balcon, une sorte de gros hublot à l'air libre ?
Je me suis plaint sans résulat malgr- 6 passages a la réception sans succès et vais dans un premier tant envoyer (sans convixction) un courrier au service client, juste pour le principe.
Je suppose que MSC finira par me proposer une transaction que je refuserai pour la même raison de soupçon de tromperie ( voir plus bas expérience passée) et me propose avec l'aide de mon avocat de porter l'affaire en justice pour aussi protéger les futurs acheteurs de " fausses cabines Balcon au prix fort":
Expérience passée de transaction trompeuse:
Ayant fait la croisère inaugurale du MSC MERAVIGLIA au départ du Havre le 4/06/2017 il s'est avéré que le navire mal fini a été une catastrophe. MSC m'a proposé en échange du refus de porter la réclamation devant les tribunaux un avoir de 500 euros a valoir sur une crosière a venir sur le même navire valable jusque juin 2020. J'ai accepté et ai réservé de nouveau en février 2018 une croisère pour en bénéficier. Ou s'est cette fois ci cachée la tromperie ? Cherchez bien après avoir lu la proposition de transaction car la déduction a été refusée....
http://bit.ly/2FFl0dx
Réponse nous avions acheté la croisière mais il s'agissait d'une croisière avec un tarif moins cher que le tarif brochure j'ai appris qu'il y avait avec un code à 5 lettres inconnu des clients mais seulement de MSC classant cet achat dans les croisières avec tarif promotionel.
Citation de l'astuce utilisée par MSC pour ne pas nous accorder la remise :
Cher Monsieur DESCIEUX,
Comme stipulé sur l'accord transactionnel signé, nous ne pouvons pas appliquer cette réduction pour votre réservation du 27 janvier sur le MSC MERAVIGLIA car c'est un tarif ISSEO (ISSEO est une promotion) Votre réduction est néanmoins valable jusqu'en juin 2020. Cordialement Customer Service MSC Croisières
Pour terminer l'histoire du MSC SINFONIA depart Durban décembre 2017.
Après avoir pris l'avion pour une croisère dans une suite avec all inclusive ( boissons etc ) sur les iles portugaises, avons été averti que nous ne pourrions descendre a terre car les autorités refusaient depuis quelques jours avant départ d'émettre des visas a bord pour descendre malgrè l'avis clair du contrat envoyé quelques jours avant. Dommage mais heureux de pourvoir patir et rester à bord pour profiter de la suite sauf que :
Le visa émis pour mon épouse Camerounaise par l'ambassade d'Afrique du Sud au Cameroun a posé probléme avec l'immigration avant de monter a bord. Avons sollicité assistance a MSC pour expliquer situation et nous permettre de monter. Refus car ils ne souhaitaient pas se mettre mal avec l'officier avec qui ils trvaillent au quotidien. Nous avons été laissés sur le quai avec nos 4 bagages sans strictement aucune assistance ni logement. Avons demandé au moins un geste commercial de remboursement des forfaits non utilisés types boissons, soins, internet... Refus. La croisère était déja amputée de la seule visiste du voyage : les iles Portuguaises du Mazambique et pourtant le contrat MSC précisait clairement lorsqu'il nous été envoyé que les visas pour le Mozambique seraient émis a bord ( voir 2 éme lien ) , raison de notre réservation. Une fois de plus MSC a refusé de reconnaitre le terme contractuel qui était écrit noir sur blanc et refusé toute responsabilité... Caractère trompeur du contrat ? A lire l'échange d'email révélateur :
http://bit.ly/2P1X6II
les termes étaient pourtant parfaitement clairs
http://bit.ly/2r6KMgG
Question: Dèrrière la superbe facade de société familiale exemplaire et irréprochable jusqu'aux petits Africains qui sourient grace au partenariat de l'Unicef ( nous qui vivons en Afrique en avons juste l'image des Pajero flambant neufs roulant a vive allure dans les villages même si l'intention est louable ) , quelle est la face cachée au vu des images trompeuses, des propositions obscures de remboursmeent des préjudices, du manque total de compassion de passagers abandonnés sans assistance... Suis je le seul a avoir été confronté a cette face cachée de l'état d'esprit trompeur de MSC ?
Je cherche des témoignages qui me permettrons de conforter mes arguments devant le juge qui devra déterminer si MSC utilise des arguments tels des images sur Internet ne reflétant en rien la réalité des cabines attribuées et la façon dont les réservations sont prises sans donner aucune image des achats réalisés mais uniquement un numero de pont de navire et l'emplacement de la cabine. Seules les images officielles opposables sont marqués de la mention " image non contractuelles ", une autre façon d'échapper a leurs obligations d'informations claires aux consommateurs ?
Bien Cordialement
Philippe
Sur les traces des chercheurs d'or du Klondike English translation pending
Un reportage sur Dawson affirmait que les concessions de mines d’or coûtaient le même prix que lors de la ruée vers l’or : vingt dollars canadiens, c’est accessible. Allons voir. La première partie du voyage est classique, Vancouver quelques jours pour se mettre à l’heure pacifique et observer
le flottage de bois,

les loutres,

Les aigles,

les écureuils,

les Tamias,

Presque remis nous nous envolons pour Whitehorse, ainsi nommé dans les années 80 (1880), à cause des rapides du fleuve Yukon rappelant la crinière d'un cheval blanc.

Grand Canyon: “Through this narrow chute of corrugated rock the wild waters of the great river rush in a perfect mass of milk-like foam, with a reverberation that is audible for a considerable distance.”
De nombreuses embarcations furent perdues. La police montée imposa l’usage d’un pilote aguerri. Les voyageurs se regroupaient dans Canyon City, dans l’attente d’un pilote qui ferait franchir les rapides à leur embarcation.

Renommé en juillet 1883 Miles Canyon. Depuis, le Yukon s’est assagi. Le barrage hydroélectrique à dompter le cheval

Les courants restent forts.

Les bateaux arrivaient de San Francisco à Skagway.

Les prospecteurs devaient franchir des cols difficiles : White Pass ou Chilkoot Pass.

De plus petits bateaux permettaient de parvenir à Dyea, départ de la Chilkoot trail

Depuis le sol, allégé du poids des glaciers, est remonté de plus de deux mètres. Difficile d’imaginer les restes de ce bateau au fond de l’eau.

Le départ de la Chilkoot trail


Pendant la ruée vers l'or du Klondike, entre 20 000 et 30 000 personnes traversèrent le col. Un flux continu de personnes l’empruntait, de jour comme de nuit, et il fallait parfois attendre jusqu'à 4 heures pour pouvoir le gravir.
La Police montée du Nord-Ouest y établit un poste pour assurer l'ordre, percevoir un droit de passage et s'assurer que chacun ait suffisamment de provisions pour un an.

Les mineurs devaient apporter avec eux environ une tonne de provisions dont plus de la moitié en nourriture afin d’éviter les famines. Ils étaient obligés de gravir le col une vingtaine de fois, à raison de 50 kg par ascension. En hiver, un escalier à péage, de 1500 marches taillées dans la glace « the golden stair » permettait l’ascension sur une seule file.

En 1897, un tramway tiré par deux chevaux permettait aux plus riches de gravir les 200 derniers mètres, au prix de 1,5 cent la livre !
En 1898, trois téléphériques furent construits au col de Chilkoot. La fréquentation du col diminua après la construction en 1900, d’un chemin de fer sur White Pass.
White Pass réputé plus facile, car accessible aux chariots, étaient souvent boueux et difficilement accessible.
Il était aussi appelé « The dead horse trail ».

Les deux routes conduisaient aux lacs Lindermann et Benett. Les prospecteurs construisaient alors des embarcations. Pour rejoindre le Klondike à environ 600 km. Carcross (Caribou Crossing) n’était, avant la ruée vers l’or, qu’un camp de chasse saisonnier occupé par les Taguish, en mai 1898, 7000 bateaux, radeaux, voiliers passèrent en direction de Dawson.


les loutres,

Les aigles,

les écureuils,

les Tamias,

Presque remis nous nous envolons pour Whitehorse, ainsi nommé dans les années 80 (1880), à cause des rapides du fleuve Yukon rappelant la crinière d'un cheval blanc.

Grand Canyon: “Through this narrow chute of corrugated rock the wild waters of the great river rush in a perfect mass of milk-like foam, with a reverberation that is audible for a considerable distance.”
De nombreuses embarcations furent perdues. La police montée imposa l’usage d’un pilote aguerri. Les voyageurs se regroupaient dans Canyon City, dans l’attente d’un pilote qui ferait franchir les rapides à leur embarcation.

Renommé en juillet 1883 Miles Canyon. Depuis, le Yukon s’est assagi. Le barrage hydroélectrique à dompter le cheval

Les courants restent forts.

Les bateaux arrivaient de San Francisco à Skagway.

Les prospecteurs devaient franchir des cols difficiles : White Pass ou Chilkoot Pass.

De plus petits bateaux permettaient de parvenir à Dyea, départ de la Chilkoot trail

Depuis le sol, allégé du poids des glaciers, est remonté de plus de deux mètres. Difficile d’imaginer les restes de ce bateau au fond de l’eau.

Le départ de la Chilkoot trail


Pendant la ruée vers l'or du Klondike, entre 20 000 et 30 000 personnes traversèrent le col. Un flux continu de personnes l’empruntait, de jour comme de nuit, et il fallait parfois attendre jusqu'à 4 heures pour pouvoir le gravir.
La Police montée du Nord-Ouest y établit un poste pour assurer l'ordre, percevoir un droit de passage et s'assurer que chacun ait suffisamment de provisions pour un an.

Les mineurs devaient apporter avec eux environ une tonne de provisions dont plus de la moitié en nourriture afin d’éviter les famines. Ils étaient obligés de gravir le col une vingtaine de fois, à raison de 50 kg par ascension. En hiver, un escalier à péage, de 1500 marches taillées dans la glace « the golden stair » permettait l’ascension sur une seule file.

En 1897, un tramway tiré par deux chevaux permettait aux plus riches de gravir les 200 derniers mètres, au prix de 1,5 cent la livre !
En 1898, trois téléphériques furent construits au col de Chilkoot. La fréquentation du col diminua après la construction en 1900, d’un chemin de fer sur White Pass.

White Pass réputé plus facile, car accessible aux chariots, étaient souvent boueux et difficilement accessible.
Il était aussi appelé « The dead horse trail ».

Les deux routes conduisaient aux lacs Lindermann et Benett. Les prospecteurs construisaient alors des embarcations. Pour rejoindre le Klondike à environ 600 km. Carcross (Caribou Crossing) n’était, avant la ruée vers l’or, qu’un camp de chasse saisonnier occupé par les Taguish, en mai 1898, 7000 bateaux, radeaux, voiliers passèrent en direction de Dawson.

Taille de cadre pour randonneuse English translation pending
Bonjour,
Je débute en vélo de voyage mais ai l'habitude des VTT et vélo de route. Je souhaite me trouver un vélo pour des voyages de moyens ou long court.
Je mesure 1m92 avec un entre-jambe de 89 cm. J'ai eu l'occasion de tester un vélo acier "home made" d'un ami, dont la hauteur du cadre est de 54 cm, longueur 59 cm. Sur une courte distance, ça ne m'a pas particulièrement choqué, mais ça me semble petit d'après les chiffres? Autre possibilité, un Kona Sutra en 57 cm, pensez vous que soit plus approrié?
Merci !
Je débute en vélo de voyage mais ai l'habitude des VTT et vélo de route. Je souhaite me trouver un vélo pour des voyages de moyens ou long court.
Je mesure 1m92 avec un entre-jambe de 89 cm. J'ai eu l'occasion de tester un vélo acier "home made" d'un ami, dont la hauteur du cadre est de 54 cm, longueur 59 cm. Sur une courte distance, ça ne m'a pas particulièrement choqué, mais ça me semble petit d'après les chiffres? Autre possibilité, un Kona Sutra en 57 cm, pensez vous que soit plus approrié?
Merci !
Carnet voyage Croatie – mai 2018 English translation pending
10 jours à Dubrovnik et Split
Carnet avec images : jcpo5.travel.blog
Dimanche 13 Mai
6H30 Nous sommes dans l’avion qui vient de décoller il y à 30 minutes. Lever matinal vers 2H30 puis départ de Vaires un peu après 3H pour rejoindre le parking ou la voiture restera garée jusqu’au retour. Grace au GPS nous y arrivons en un peu plus d’une demi-heure. A notre arrivée un employé nous demande de placer la voiture et d’attendre qu’il revienne d’aller conduire des personnes à Orly. ¼ heure passe puis il revient, un peu d’attente avant d’enregistrer la demande puis payer pour la durée, il me semble avoir déjà paye, mais on verra au retour. Nous montons dans le van avec d’autres personnes, encore un peu d’attente avant de partir vers 4H30. Orly est proche et nous y sommes rapidement. Un peu de marche avant de rejoindre l’aérogare, il n’est pas loin de 5H et l’enregistrement des bagages est ouvert, le trajet vers la salle d’embarquement se fait rapidement, juste le temps de boire un café et manger un croissant avant le début de l’embarquement. Le temps est passé très vite. 2H de vol avant de rejoindre Dubrovnik. Arrivé à l’aéroport nous récupérons la voiture de location avec un peu d’attente. Je laisse une caution et me rend compte ensuite qu’elle est encaissée. La voiture à ½ plein également. Nous prenons la route vers la cité et la location airBnB que l’on trouve facilement avec l’aide du GPS. Igor nous attend, un excellent accueil très sympathique. Il nous donne des informations locales et nous indique la place de parking pour la voiture. L’appartement est très bien, très propre, fonctionnel avec tout le nécessaire. Il bénéficie d’une petite terrasse bien agréable. Apres une bonne douche nous allons dans une rue piétonne proche qu’il nous avait indiqué qui descend jusqu'à la mer avec de nombreux restaurants sur le parcours. Nous nous arrêtons à une adresse pour manger assez rapidement, mais le service s’avère assez long. Retour à l’appartement et ensuite nous prenons le bus pour la vieille ville ou nous passerons l’après midi. Au retour arrêt à un supermarché à proximité pour acheter le nécessaire pour le repas du soir et le petit déjeuner du lendemain matin. Apres un apéro avec un vin local qui s’avère moyen nous dinons tôt pour se coucher tôt également et récupérer de cette longue journée.
Lundi 14 Mai
Après une bonne nuit de sommeil lever vers 6h30 et petit-déjeuner. Ce matin nous allons faire la ballade des remparts autour de la vieille ville avec un aller-retour en Bus qui dépose à l’entrée de la cité Le ciel est nuageux et la température de 20° n idéale La matinée nous permet de faire le tour de la cité par les hauteurs, des points de vue magnifiques à divers endroits, le dénivelé par rapport à la ville et la mer est important et la vue plongeante. Nous rentrons à l’appartement pour le repas. En début d’après midi nous prenons la voiture pour aller à l’arrivée de télécabine à coté du musée de la guerre. Le GPS nous fait passer par des rues étroites avec des pentes à 17% puis 25% très impressionnantes. La route étroite qui monte au télécabine permet de passer à un seul véhicule, des décrochements réguliers permettent de se croiser, on se retrouve lace à face avec une voiture qu’une dame n’arrive pas à manœuvrer pour se croiser, je redescend en marche arrière quelques centaines de mètres jusqu'à un dégagement pour la laisser passer ainsi que la file qui s’est formée derrière elle compte tenu du temps passé. Nous repartons ensuite sans arrêt jusqu’au sommet, ou l’on profite du point de vue magnifique sur la cité, l’ile de Lokrum et la cote. Une visite ensuite au musée de la guerre qui retrace les événements qui se sont déroulés à partir de 1991 pendant 4 ans. Nous redescendons ensuite pour un petit arrêt dans une galerie marchande prés du port. Retour à l’appartement ensuite. Ce soir nous allons diner au restaurant « Konoba bonaca » que nous avions découvert lors du 1er séjour et que nous avions bien aimé. Ce restaurant est toujours aussi bon avec le plat copieux, varié et excellent avec son assortiment de poissons et produits de la mer. Un service agréable, convivial, toujours une très bonne adresse.
Mardi 15 Mai
Réveil matinal avec le lever du jour. Nous rejoignons avec le bus la cité de Dubrovnik que l’on traverse rapidement, peu de touristes à cette heure dans la rue principale direction le port, mais il est trop tôt pour le départ des bateaux en direction de Lokrum. Nous faisons une pause café avant de retourner au port et prendre les billets pour l’ile. Nous prendrons le 1er bateau. Une fois sur l’ile on se dirige vers le monastère, puis la mer morte, la cote à proximité, une exposition sur Games of Throne ou je prendrais place sur le trône de fer moi aussi. Une pause repas à coté du monastère, les tables sont disposées sur une vaste et agréable terrasse. Ensuite nous partons en direction du fort et de sa grande tour sur laquelle on peut monter et bénéficier d’une belle vue sur la cote et Dubrovnik. Nous redescendons par un chemin escarpé sur la cote nord de l’ile en direction de l’embarcadère. Nous reprenons le bateau de retour. A Dubrovnik une pause dessert avec une délicieuse glace en cornet achetée prés de l’entrée. Nous reprenons le bus ensuite qui est bondé à cette heure. Retour à l’appartement pour un moment détente et jeu. Un peu après 18h nous nous préparons pour aller au restaurant « Pantarul » ou nous avons réservé une table pour 18h30 faute de place plus tard Une adresse ou nous étions déjà allé lors du 1er séjour et qui nous avait beaucoup plu également. Les plats ici sont toujours aussi bons, je choisis une joue de bœuf qui est vraiment excellente. La pluie se met à tomber pendant le repas et le retour se fera en essayant un maximum de s’abriter sous les arbres du parcours. Un peu mouillé tout de même pour rentrer à l’appartement.
Mercredi 16 Mai
Apres une nuit efficace, lever matinal, il à plu assez fortement cette nuit. Ce matin nous allons visiter l’arboretum à Trestno. Trajet en voiture jusqu’ a l’endroit ou nous stationnons à coté de l’église. L’entrée n’est pas très bien indiquée et nous traversons le village sans la trouver. Après un demi-tour nous nous arrêtons au centre du village prés de l’église ou l’entrée est indiquée. Le parcours nous fait descendre jusqu’au bas du village au niveau d’un petit port, ensuite nous longeons la cote par une petite route et l’on tombe sur une entrée suivie de nombreuses marches. Il s’agit de la partie non entretenue de l’arboretum avec de beaux points de vue sur la cote ainsi que des vestiges de jardin. On retrouve une petite route qui contourne le par cet nous emmène à l’entrée principale payante. 50HK par personne cette partie est bien entretenue avec de nombreuses espèces d’arbres et plantes. Plusieurs allées permettent de découvrir une belle fontaine, la villa et le pavillon d’où la vue embrasse la cote. Cet endroit à servi de décors à la série GOT. Une belle escale verte et fraiche Nous ressortons ensuite pour remonter au centre de la commune. Sur une place un gigantesque platane trône. Il représente l’arbre de Winterfell dans la série. Retour à l’appartement pour le repas. En début d’APM nous prenons la voiture en direction du sud après Dubrovnik pour aller à Cavtat. Il est possible également de venir ici en bateau depuis Dubrovnik. Une jolie petite station balnéaire au fond d’une grande anse, l’endroit est calme et sympathique avec une cité aux ruelles étroites et un agréable front de mer plaisant pour la ballade. Retour en fin d’apm à l’appartement et diner sur place
Jeudi 17 Mai
Après une bonne nuit, lever à la même heure que d’habitude. Apres le petit déjeuner rangement et nettoyage de l’appartement. La mère d’Igor vient récupérer les clefs à 10H et ensuite nous partons pour Split et notre nouvelle location en voiture. Il y à environ 200 kms pour rejoindre Split, une fois les clefs rendues nous partons, la route suit la cote avec de nombreux virages. La vitesse dépasse rarement 50/60kmh. Cette route laisse voir de magnifiques paysages avec la cote et les nombreuses iles. 2 postes frontières sont à franchir au niveau de l’enclave serbe sur le parcours. La route arrive vers 12H dans une grande plaine cultivée qui contraste avec le reste du parcours. Au bord de la route on s’arrête dans un bar-pizzeria. Les pizzas sont bonnes et pas très chères. Nous reprenons la route pour s’arrêter à l’un des nombreux marchands installés au bord de la route qui vendent leur production, miel fruits, de très bonnes cerises et abricots, oranges La dame nous fait volontiers gouter sa production, après les achats nous reprenons la route jusqu'à Split que l’on atteint vers 16h. Nous retrouvons notre hôte qui nous explique les quartiers à visiter. Cet appartement est moins sympathique que le précédent avec une salle de bains exigüe, par contre une terrasse ouverte sur la cuisine permet de manger dehors. La voiture vidée, je la reprends pour la rendre à l’aéroport situé à 22kms Je trouve rapidement l’agence et rend la voiture Les charmantes demoiselles de l’agence me demandent si je préfère retourner à Split par un bus direct ou un bus de la ville moins cher et moins rapide, je choisis ce dernier. Environ 30arrets jusqu'à la gare routière et 900m à pied pour aller à l’hébergement. L’ensemble m’aura pris un peu plus de 1H30 depuis le départ. Repas et soirée à l’appartement, de nombreux paons en liberté aux alentours se font entendre jusqu'à une heure avancée
Vendredi 18 Mai
La nuit à été bonne malgré le réveil matinal des paons et leur chant strident. Lever plus tard que les jours précédents vers 7H30. Nous descendons ensuite vers le marché pour le ravitaillement qui manque. Un vaste marché pour les fruits et légumes avec de nombreux commerçants. A l’opposé de ce marché, après avoir traversé l’enceinte du palais et proche de la place de la république se trouve le marché aux poissons avec un grand choix de poissons, crevettes, crustacés. Repas sur la terrasse de l’appartement et ensuite visite du palais de Dioclétien avec de nombreux édifices, salles souterraines, cathédrale, péristyle, campanile avec son escalier intérieur impressionnant vers la terrasse qui offre une belle vue alentours. Nous avons déambulé dans les différentes ruelles parfois étroites de l’enceinte du palais ou la température est plus agréable à ces heures chaudes du début de l’APM. Nous retournons en fin d’APM au logement, pas mal de marche à pied ce jour également.
Samedi 19 Mai
Ce matin nous allons au marché pour les fruits, légumes et le poisson, beaucoup de choix au marché aux poissons. Nous prenons des petites dorades puis retour à l’appartement pour le repas. En début d’APM je réserve via Tripadvisor une sortie pour le lendemain aux lacs de Plivitche et je reçois par mail le bon d’échange avec le point de RDV demain à 7h30. La localisation du point de départ est assez imprécise. Nous décidons de passer à l’agence pour avoir des informations, après avoir demandé à l’office de tourisme puis plusieurs personnes nous trouvons l’endroit ou il y à un guichet fermé. Nous appelons le numéro de téléphone et la personne nous dit qu’elle est partie manger. Après un moment d’attente toujours personne. Nous décidons de retourner à l’appartement pour annuler la réservation, mais je constate que si l’on annule moins de 24h avant la somme est perdue. Nous recontactons la personne qui nous dit être revenue, nous y retournons mais sur place le guichet est toujours clos. Des charmantes vendeuses d’un magasin voisin rappellent la personne avec mon téléphone pour discuter en croate, finalement nous découvrons que l’agence se trouve à un autre endroit. Nous y allons et retrouvons la personne jointe au téléphone qui nous donne les informations utiles en précisant que le point de rdv est ici. Fin du stress. Nous partons en direction de la ballade prévue en faisant une pause glace. Nous partons en direction du mont Marjon, une petite rue en pente et ensuite des escaliers jusqu'à une place à coté d’un bar et une plate-forme offrant une belle vue sur la ville, l’arrière pays et le front de mer. Nous continuons l’ascension, environ 200 marches et il fait chaud. Heureusement le chemin est bien ombragé, une fois arrivé en haut de l’escalier on se retrouve dans le parc. Un vaste espace boisé aéré avec plusieurs allées promenade et de jeux pour les enfants. Un petit tour dans le parc sans aller au point culminant qui est encore plus haut. Nous redescendons par les escaliers pierreux puis une rue en pente sur le coté qui évite les marches. Le quartier est résidentiel. Vers le bas d’une ruelle nous trouvons un commerce qui vend des rouleaux de pate à beignets grillé que l’on avait déjà beaucoup aimé à Prague. Pause dégustation et nous continuons le chemin du retour jusqu'à l’appartement. Le record de pas effectué pour cette journée avec 16380 pas soit 10kms. Moment détente et douche méritée avant le repas du soir et la nuit ;
Dimanche 20 Mai
Journée consacrée à la visite des lacs de Plitvice. Lever à 5h45 pour être au lieu de rdv à 7h15. Devant l’agence les personnes arrivent au fur et à mesure ainsi que notre guide. Ensuite nous rejoignons un bus de 20 places, un peu plus de 2h de route pour rejoindre l’endroit. Nous sommes assis à la dernière rangée et les irrégularités de la route pourtant bonne nous secoue un peu. Un arrêt petit déjeuner et nous continuons la route jusqu’a l’entrée du parc. Le parc est immense et l’on en visite qu’une petite partie avec ses 16 lacs en escalier et chutes d’eau. Le parcours se fait par des sentiers ou de larges passages en bois en bordure des lacs. La vue est magnifique à tous les endroits, le grand lac se traverse avec de grands bateaux électriques pour rejoindre l’autre rive. A cet endroit une pause de 15mns nous permet de manger rapidement un hamburger avec une bière avant de continuer le parcours qui se termine par la grande chute d’eau de 60m on y arrive en passant au dessus d’une autre chute d’eau moins élevée qui tombe dans un large cirque, c’est impressionnant et l’on arrive ensuite devant la plus grande . Le décor est majestueux. La ballade se termine vers 15h30 et l’on rejoint le parking. A ce moment une averse orageuse se déclenche. Le timing est parfait, nous reprenons le bus qui s’arrête bientôt à un restaurant pour ceux qui n’ont pas encore mangé. Nous nous contenterons d’une glace en guise de dessert. Nous reprenons ensuite le bus jusqu’ Split avec un arrêt au milieu, sur le trajet de retour le ciel est chargé et orageux avec de belles averses et des éclairs à l’horizon. Arrivé à Split à 19h30, fatigué par la journée et content de retrouver l’appartement et le calme. La journée à été excellente et la visite à recommander
Lundi 21 Mai
Après une bonne nuit et un lever plus tardif la matinée est consacrée aux diverses emplettes et ravitaillement au marché. Un 1er aller/retour pour l’alimentaire et un second pour les cadeaux qui nous à permis de retourner à la boutique tenue par les jeunes vendeuse qui nous avaient aidé lors de la recherche de l’agence de voyage samedi pour les remercier et acheter les tee shirts GOT. Nous en profitons ensuite pour descendre au port et prendre les billets pour le bus direct vers l’aéroport pour demain. Retour à l’appartement, le début de l’APM est très chaud, nous tendons que la température baisse un peu pour sortir vers 17h. Nous partons en dirction du palais pour réserver une table au restaurant choisi pour ce soir. Ensuite direction la plage sur le coté du port, un agréable croissant de plage avec un fond qui descend très doucement. Un arrêt au bord de cette plage pour profiter de l’endroit agréable avant de remonter à l’appartement en longeant la citadelle prés de chez nous. Ensuite nous redescendons au restaurant « Konoba Korta » Une petite place accueille les tables extérieures, l’endroit est très agréable. Une carte variée avec de spécialités locales, je choisis du thon en sauce servi dans sa marmite. Le plat est copieux avec une belle tranche de thon et ses légumes. Sur les conseils du serveur un verre de vin rouge qui convient très bien. Après le repas une petite ballade avec une halte devant un glacier et promenade jusqu’au front de mer très agréable à cette heure. Du monde se ballade et profite de cette soirée clémente. Retour à L’appartement après cette journée ou nous avons encore pas mal marché.
Mardi 22 Mai
La nuit à été moyenne, il faisait chaud et du mal à s’endormir le bruit des paons en fin de nuit également. Lever vers 7h30, petit déjeuner et rangement des valises et de l’appartement. A 9h l’ensemble est terminé, nous trainons jusqu'à 11h pour quitter l’appartement et rejoindre le point d’embarquement du bus pour l’aéroport situé au port. Il fait déjà chaud et heureusement la pente est dans le bon sens pour aller au port avec les valises. Arrivé sur place on s’installe à la terrasse d’un bar pour attendre l’heure du départ. Le bus arrive vers 11h30 et se remplit très vite, il est presque complet et part ensuite. Environ 22kms pour rejoindre l’aéroport. Une fois sur place l’enregistrement et les différentes formalités se déroulent rapidement et on se retrouve en salle d’embarquement. Un petit tour dans les boutiques free taxe. Pas mal de monde dans cette salle commune pour tous les vols. On est dans un petit aéroport. On embarque un peu plus tard que prévu et une fois à bord le commandant de bord nous informe qu’en raison d’une grève des aiguilleurs du ciel en France un retard de 1h45 est à prévoir. Au final ce sera moins de 40mns. Vol sans histoire jusqu'à Paris. On survole d’abord la cote croate qui offre une très belle vue sur la multitude d’iles puis Venise et la couche de nuages s’épaissit en dessous. A l’arrivée le ciel est noir et plombé sur paris avec un bel orage. J’appelle la société de parking et on rejoint l’emplacement prévu. Le chauffeur est là à nous attendre, il reste 3 places dans le van et peu de place pour les bagages qui finissent par rentrer en serrant les autres. Une fois au parking je reviens sur la double réservation et on me donne une adresse mail et un numéro de téléphone à contacter. On retrouve la voiture stationnée dans un grand hangar et on repart en direction de Vaires. Il est 19h et la circulation est encore dense. On arrive à Vaires pour déposer les bagages et l’on repart aussitôt au restaurant « Royal Torcy » car c’est le jour de mon anniversaire et ca mérite bien cela. Les plats sont toujours aussi bons ici.
Logements AirBnB :
Dubrovnik
https://www.airbnb.fr/rooms/11602736
Split
https://www.airbnb.fr/rooms/2677749
Carnet avec images : jcpo5.travel.blog
Dimanche 13 Mai
6H30 Nous sommes dans l’avion qui vient de décoller il y à 30 minutes. Lever matinal vers 2H30 puis départ de Vaires un peu après 3H pour rejoindre le parking ou la voiture restera garée jusqu’au retour. Grace au GPS nous y arrivons en un peu plus d’une demi-heure. A notre arrivée un employé nous demande de placer la voiture et d’attendre qu’il revienne d’aller conduire des personnes à Orly. ¼ heure passe puis il revient, un peu d’attente avant d’enregistrer la demande puis payer pour la durée, il me semble avoir déjà paye, mais on verra au retour. Nous montons dans le van avec d’autres personnes, encore un peu d’attente avant de partir vers 4H30. Orly est proche et nous y sommes rapidement. Un peu de marche avant de rejoindre l’aérogare, il n’est pas loin de 5H et l’enregistrement des bagages est ouvert, le trajet vers la salle d’embarquement se fait rapidement, juste le temps de boire un café et manger un croissant avant le début de l’embarquement. Le temps est passé très vite. 2H de vol avant de rejoindre Dubrovnik. Arrivé à l’aéroport nous récupérons la voiture de location avec un peu d’attente. Je laisse une caution et me rend compte ensuite qu’elle est encaissée. La voiture à ½ plein également. Nous prenons la route vers la cité et la location airBnB que l’on trouve facilement avec l’aide du GPS. Igor nous attend, un excellent accueil très sympathique. Il nous donne des informations locales et nous indique la place de parking pour la voiture. L’appartement est très bien, très propre, fonctionnel avec tout le nécessaire. Il bénéficie d’une petite terrasse bien agréable. Apres une bonne douche nous allons dans une rue piétonne proche qu’il nous avait indiqué qui descend jusqu'à la mer avec de nombreux restaurants sur le parcours. Nous nous arrêtons à une adresse pour manger assez rapidement, mais le service s’avère assez long. Retour à l’appartement et ensuite nous prenons le bus pour la vieille ville ou nous passerons l’après midi. Au retour arrêt à un supermarché à proximité pour acheter le nécessaire pour le repas du soir et le petit déjeuner du lendemain matin. Apres un apéro avec un vin local qui s’avère moyen nous dinons tôt pour se coucher tôt également et récupérer de cette longue journée.
Lundi 14 Mai
Après une bonne nuit de sommeil lever vers 6h30 et petit-déjeuner. Ce matin nous allons faire la ballade des remparts autour de la vieille ville avec un aller-retour en Bus qui dépose à l’entrée de la cité Le ciel est nuageux et la température de 20° n idéale La matinée nous permet de faire le tour de la cité par les hauteurs, des points de vue magnifiques à divers endroits, le dénivelé par rapport à la ville et la mer est important et la vue plongeante. Nous rentrons à l’appartement pour le repas. En début d’après midi nous prenons la voiture pour aller à l’arrivée de télécabine à coté du musée de la guerre. Le GPS nous fait passer par des rues étroites avec des pentes à 17% puis 25% très impressionnantes. La route étroite qui monte au télécabine permet de passer à un seul véhicule, des décrochements réguliers permettent de se croiser, on se retrouve lace à face avec une voiture qu’une dame n’arrive pas à manœuvrer pour se croiser, je redescend en marche arrière quelques centaines de mètres jusqu'à un dégagement pour la laisser passer ainsi que la file qui s’est formée derrière elle compte tenu du temps passé. Nous repartons ensuite sans arrêt jusqu’au sommet, ou l’on profite du point de vue magnifique sur la cité, l’ile de Lokrum et la cote. Une visite ensuite au musée de la guerre qui retrace les événements qui se sont déroulés à partir de 1991 pendant 4 ans. Nous redescendons ensuite pour un petit arrêt dans une galerie marchande prés du port. Retour à l’appartement ensuite. Ce soir nous allons diner au restaurant « Konoba bonaca » que nous avions découvert lors du 1er séjour et que nous avions bien aimé. Ce restaurant est toujours aussi bon avec le plat copieux, varié et excellent avec son assortiment de poissons et produits de la mer. Un service agréable, convivial, toujours une très bonne adresse.
Mardi 15 Mai
Réveil matinal avec le lever du jour. Nous rejoignons avec le bus la cité de Dubrovnik que l’on traverse rapidement, peu de touristes à cette heure dans la rue principale direction le port, mais il est trop tôt pour le départ des bateaux en direction de Lokrum. Nous faisons une pause café avant de retourner au port et prendre les billets pour l’ile. Nous prendrons le 1er bateau. Une fois sur l’ile on se dirige vers le monastère, puis la mer morte, la cote à proximité, une exposition sur Games of Throne ou je prendrais place sur le trône de fer moi aussi. Une pause repas à coté du monastère, les tables sont disposées sur une vaste et agréable terrasse. Ensuite nous partons en direction du fort et de sa grande tour sur laquelle on peut monter et bénéficier d’une belle vue sur la cote et Dubrovnik. Nous redescendons par un chemin escarpé sur la cote nord de l’ile en direction de l’embarcadère. Nous reprenons le bateau de retour. A Dubrovnik une pause dessert avec une délicieuse glace en cornet achetée prés de l’entrée. Nous reprenons le bus ensuite qui est bondé à cette heure. Retour à l’appartement pour un moment détente et jeu. Un peu après 18h nous nous préparons pour aller au restaurant « Pantarul » ou nous avons réservé une table pour 18h30 faute de place plus tard Une adresse ou nous étions déjà allé lors du 1er séjour et qui nous avait beaucoup plu également. Les plats ici sont toujours aussi bons, je choisis une joue de bœuf qui est vraiment excellente. La pluie se met à tomber pendant le repas et le retour se fera en essayant un maximum de s’abriter sous les arbres du parcours. Un peu mouillé tout de même pour rentrer à l’appartement.
Mercredi 16 Mai
Apres une nuit efficace, lever matinal, il à plu assez fortement cette nuit. Ce matin nous allons visiter l’arboretum à Trestno. Trajet en voiture jusqu’ a l’endroit ou nous stationnons à coté de l’église. L’entrée n’est pas très bien indiquée et nous traversons le village sans la trouver. Après un demi-tour nous nous arrêtons au centre du village prés de l’église ou l’entrée est indiquée. Le parcours nous fait descendre jusqu’au bas du village au niveau d’un petit port, ensuite nous longeons la cote par une petite route et l’on tombe sur une entrée suivie de nombreuses marches. Il s’agit de la partie non entretenue de l’arboretum avec de beaux points de vue sur la cote ainsi que des vestiges de jardin. On retrouve une petite route qui contourne le par cet nous emmène à l’entrée principale payante. 50HK par personne cette partie est bien entretenue avec de nombreuses espèces d’arbres et plantes. Plusieurs allées permettent de découvrir une belle fontaine, la villa et le pavillon d’où la vue embrasse la cote. Cet endroit à servi de décors à la série GOT. Une belle escale verte et fraiche Nous ressortons ensuite pour remonter au centre de la commune. Sur une place un gigantesque platane trône. Il représente l’arbre de Winterfell dans la série. Retour à l’appartement pour le repas. En début d’APM nous prenons la voiture en direction du sud après Dubrovnik pour aller à Cavtat. Il est possible également de venir ici en bateau depuis Dubrovnik. Une jolie petite station balnéaire au fond d’une grande anse, l’endroit est calme et sympathique avec une cité aux ruelles étroites et un agréable front de mer plaisant pour la ballade. Retour en fin d’apm à l’appartement et diner sur place
Jeudi 17 Mai
Après une bonne nuit, lever à la même heure que d’habitude. Apres le petit déjeuner rangement et nettoyage de l’appartement. La mère d’Igor vient récupérer les clefs à 10H et ensuite nous partons pour Split et notre nouvelle location en voiture. Il y à environ 200 kms pour rejoindre Split, une fois les clefs rendues nous partons, la route suit la cote avec de nombreux virages. La vitesse dépasse rarement 50/60kmh. Cette route laisse voir de magnifiques paysages avec la cote et les nombreuses iles. 2 postes frontières sont à franchir au niveau de l’enclave serbe sur le parcours. La route arrive vers 12H dans une grande plaine cultivée qui contraste avec le reste du parcours. Au bord de la route on s’arrête dans un bar-pizzeria. Les pizzas sont bonnes et pas très chères. Nous reprenons la route pour s’arrêter à l’un des nombreux marchands installés au bord de la route qui vendent leur production, miel fruits, de très bonnes cerises et abricots, oranges La dame nous fait volontiers gouter sa production, après les achats nous reprenons la route jusqu'à Split que l’on atteint vers 16h. Nous retrouvons notre hôte qui nous explique les quartiers à visiter. Cet appartement est moins sympathique que le précédent avec une salle de bains exigüe, par contre une terrasse ouverte sur la cuisine permet de manger dehors. La voiture vidée, je la reprends pour la rendre à l’aéroport situé à 22kms Je trouve rapidement l’agence et rend la voiture Les charmantes demoiselles de l’agence me demandent si je préfère retourner à Split par un bus direct ou un bus de la ville moins cher et moins rapide, je choisis ce dernier. Environ 30arrets jusqu'à la gare routière et 900m à pied pour aller à l’hébergement. L’ensemble m’aura pris un peu plus de 1H30 depuis le départ. Repas et soirée à l’appartement, de nombreux paons en liberté aux alentours se font entendre jusqu'à une heure avancée
Vendredi 18 Mai
La nuit à été bonne malgré le réveil matinal des paons et leur chant strident. Lever plus tard que les jours précédents vers 7H30. Nous descendons ensuite vers le marché pour le ravitaillement qui manque. Un vaste marché pour les fruits et légumes avec de nombreux commerçants. A l’opposé de ce marché, après avoir traversé l’enceinte du palais et proche de la place de la république se trouve le marché aux poissons avec un grand choix de poissons, crevettes, crustacés. Repas sur la terrasse de l’appartement et ensuite visite du palais de Dioclétien avec de nombreux édifices, salles souterraines, cathédrale, péristyle, campanile avec son escalier intérieur impressionnant vers la terrasse qui offre une belle vue alentours. Nous avons déambulé dans les différentes ruelles parfois étroites de l’enceinte du palais ou la température est plus agréable à ces heures chaudes du début de l’APM. Nous retournons en fin d’APM au logement, pas mal de marche à pied ce jour également.
Samedi 19 Mai
Ce matin nous allons au marché pour les fruits, légumes et le poisson, beaucoup de choix au marché aux poissons. Nous prenons des petites dorades puis retour à l’appartement pour le repas. En début d’APM je réserve via Tripadvisor une sortie pour le lendemain aux lacs de Plivitche et je reçois par mail le bon d’échange avec le point de RDV demain à 7h30. La localisation du point de départ est assez imprécise. Nous décidons de passer à l’agence pour avoir des informations, après avoir demandé à l’office de tourisme puis plusieurs personnes nous trouvons l’endroit ou il y à un guichet fermé. Nous appelons le numéro de téléphone et la personne nous dit qu’elle est partie manger. Après un moment d’attente toujours personne. Nous décidons de retourner à l’appartement pour annuler la réservation, mais je constate que si l’on annule moins de 24h avant la somme est perdue. Nous recontactons la personne qui nous dit être revenue, nous y retournons mais sur place le guichet est toujours clos. Des charmantes vendeuses d’un magasin voisin rappellent la personne avec mon téléphone pour discuter en croate, finalement nous découvrons que l’agence se trouve à un autre endroit. Nous y allons et retrouvons la personne jointe au téléphone qui nous donne les informations utiles en précisant que le point de rdv est ici. Fin du stress. Nous partons en direction de la ballade prévue en faisant une pause glace. Nous partons en direction du mont Marjon, une petite rue en pente et ensuite des escaliers jusqu'à une place à coté d’un bar et une plate-forme offrant une belle vue sur la ville, l’arrière pays et le front de mer. Nous continuons l’ascension, environ 200 marches et il fait chaud. Heureusement le chemin est bien ombragé, une fois arrivé en haut de l’escalier on se retrouve dans le parc. Un vaste espace boisé aéré avec plusieurs allées promenade et de jeux pour les enfants. Un petit tour dans le parc sans aller au point culminant qui est encore plus haut. Nous redescendons par les escaliers pierreux puis une rue en pente sur le coté qui évite les marches. Le quartier est résidentiel. Vers le bas d’une ruelle nous trouvons un commerce qui vend des rouleaux de pate à beignets grillé que l’on avait déjà beaucoup aimé à Prague. Pause dégustation et nous continuons le chemin du retour jusqu'à l’appartement. Le record de pas effectué pour cette journée avec 16380 pas soit 10kms. Moment détente et douche méritée avant le repas du soir et la nuit ;
Dimanche 20 Mai
Journée consacrée à la visite des lacs de Plitvice. Lever à 5h45 pour être au lieu de rdv à 7h15. Devant l’agence les personnes arrivent au fur et à mesure ainsi que notre guide. Ensuite nous rejoignons un bus de 20 places, un peu plus de 2h de route pour rejoindre l’endroit. Nous sommes assis à la dernière rangée et les irrégularités de la route pourtant bonne nous secoue un peu. Un arrêt petit déjeuner et nous continuons la route jusqu’a l’entrée du parc. Le parc est immense et l’on en visite qu’une petite partie avec ses 16 lacs en escalier et chutes d’eau. Le parcours se fait par des sentiers ou de larges passages en bois en bordure des lacs. La vue est magnifique à tous les endroits, le grand lac se traverse avec de grands bateaux électriques pour rejoindre l’autre rive. A cet endroit une pause de 15mns nous permet de manger rapidement un hamburger avec une bière avant de continuer le parcours qui se termine par la grande chute d’eau de 60m on y arrive en passant au dessus d’une autre chute d’eau moins élevée qui tombe dans un large cirque, c’est impressionnant et l’on arrive ensuite devant la plus grande . Le décor est majestueux. La ballade se termine vers 15h30 et l’on rejoint le parking. A ce moment une averse orageuse se déclenche. Le timing est parfait, nous reprenons le bus qui s’arrête bientôt à un restaurant pour ceux qui n’ont pas encore mangé. Nous nous contenterons d’une glace en guise de dessert. Nous reprenons ensuite le bus jusqu’ Split avec un arrêt au milieu, sur le trajet de retour le ciel est chargé et orageux avec de belles averses et des éclairs à l’horizon. Arrivé à Split à 19h30, fatigué par la journée et content de retrouver l’appartement et le calme. La journée à été excellente et la visite à recommander
Lundi 21 Mai
Après une bonne nuit et un lever plus tardif la matinée est consacrée aux diverses emplettes et ravitaillement au marché. Un 1er aller/retour pour l’alimentaire et un second pour les cadeaux qui nous à permis de retourner à la boutique tenue par les jeunes vendeuse qui nous avaient aidé lors de la recherche de l’agence de voyage samedi pour les remercier et acheter les tee shirts GOT. Nous en profitons ensuite pour descendre au port et prendre les billets pour le bus direct vers l’aéroport pour demain. Retour à l’appartement, le début de l’APM est très chaud, nous tendons que la température baisse un peu pour sortir vers 17h. Nous partons en dirction du palais pour réserver une table au restaurant choisi pour ce soir. Ensuite direction la plage sur le coté du port, un agréable croissant de plage avec un fond qui descend très doucement. Un arrêt au bord de cette plage pour profiter de l’endroit agréable avant de remonter à l’appartement en longeant la citadelle prés de chez nous. Ensuite nous redescendons au restaurant « Konoba Korta » Une petite place accueille les tables extérieures, l’endroit est très agréable. Une carte variée avec de spécialités locales, je choisis du thon en sauce servi dans sa marmite. Le plat est copieux avec une belle tranche de thon et ses légumes. Sur les conseils du serveur un verre de vin rouge qui convient très bien. Après le repas une petite ballade avec une halte devant un glacier et promenade jusqu’au front de mer très agréable à cette heure. Du monde se ballade et profite de cette soirée clémente. Retour à L’appartement après cette journée ou nous avons encore pas mal marché.
Mardi 22 Mai
La nuit à été moyenne, il faisait chaud et du mal à s’endormir le bruit des paons en fin de nuit également. Lever vers 7h30, petit déjeuner et rangement des valises et de l’appartement. A 9h l’ensemble est terminé, nous trainons jusqu'à 11h pour quitter l’appartement et rejoindre le point d’embarquement du bus pour l’aéroport situé au port. Il fait déjà chaud et heureusement la pente est dans le bon sens pour aller au port avec les valises. Arrivé sur place on s’installe à la terrasse d’un bar pour attendre l’heure du départ. Le bus arrive vers 11h30 et se remplit très vite, il est presque complet et part ensuite. Environ 22kms pour rejoindre l’aéroport. Une fois sur place l’enregistrement et les différentes formalités se déroulent rapidement et on se retrouve en salle d’embarquement. Un petit tour dans les boutiques free taxe. Pas mal de monde dans cette salle commune pour tous les vols. On est dans un petit aéroport. On embarque un peu plus tard que prévu et une fois à bord le commandant de bord nous informe qu’en raison d’une grève des aiguilleurs du ciel en France un retard de 1h45 est à prévoir. Au final ce sera moins de 40mns. Vol sans histoire jusqu'à Paris. On survole d’abord la cote croate qui offre une très belle vue sur la multitude d’iles puis Venise et la couche de nuages s’épaissit en dessous. A l’arrivée le ciel est noir et plombé sur paris avec un bel orage. J’appelle la société de parking et on rejoint l’emplacement prévu. Le chauffeur est là à nous attendre, il reste 3 places dans le van et peu de place pour les bagages qui finissent par rentrer en serrant les autres. Une fois au parking je reviens sur la double réservation et on me donne une adresse mail et un numéro de téléphone à contacter. On retrouve la voiture stationnée dans un grand hangar et on repart en direction de Vaires. Il est 19h et la circulation est encore dense. On arrive à Vaires pour déposer les bagages et l’on repart aussitôt au restaurant « Royal Torcy » car c’est le jour de mon anniversaire et ca mérite bien cela. Les plats sont toujours aussi bons ici.
Logements AirBnB :
Dubrovnik
https://www.airbnb.fr/rooms/11602736
Split
https://www.airbnb.fr/rooms/2677749
Tokyo - Kyoto - Osaka avec 2 adolescents English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille de 4 personnes, dont deux ados de 12 et 15 ans, et nous avons l'opportunité de passer quelques jours au Japon en avril prochain. Ce voyage est conçu en partie pour fêter les 15 ans de notre fille, passionnée de culture japonaise, mais toute la famille est enthousiaste !
Nous avons peu de congés et devons faire avec cette contrainte - nous nous sommes adaptés et de fait avons pris l'habitude de circuits assez chargés. Personne ne râle car même si nous ne partons pas longtemps, nous avons tout de même la chance de pouvoir voyager souvent !
Notre vol est ainsi réservé pour une arrivée à Tokyo Haneda le samedi 13 avril en fin de journée, et un départ de Osaka dimanche 21 avril en début de journée.
L'organisation d'un séjour court étant primordiale, je souhaiterais votre aide pour articuler mon circuit, et de vos remarques concernant l'ébauche que j'ai déjà faite :
J1 - Arrivée à Tokyo Haneda à 18h30 J'envisage un hôtel à Shibuya pour que les 2 fêtards de la famille (mon mari et mon otaku de 15 ans 😉) puissent prolonger les soirées dans un quartier animé. Ou un hôtel près de Tokyo Station afin de pouvoir rayonner facilement et d'être au pied du Shinkansen pour Kyoto.
J2 - Tokyo Meiji-Jingu - Harajuku et Kateshita-Dori - Omotesando - Retour sur Shibuya par Cat Street - Karaoke Kan
J3 - Tokyo Senso-ji - Ueno Park - Yakana - Akihabara
J4 - Tokyo Mori Art museum - lunch sushis Tsukiji fish Market - Odaiba - Oedo Onsen Monogatari - retour par la ligne aérienne jusqu'à Shimbashi Station - Dernier verre au Park Hyatt pour les parents
J5 - Tokyo - Kyoto Les hésitations commencent ... Rester à Tokyo et prévoir un départ pour Kyoto en fin de journée ? Auriez-vous un beau ryokan à me recommander à Kyoto, pour que nous puissions profiter d'un onsen traditionnel ?
J6 - Kyoto (à compléter) Fushimi Inari-taisha - Gion
J7 - Kyoto (à compléter) Shoden-ji - bamboo grove - Kinkaku-ji Départ pour Osaka
J8 - Osaka (non préparé) J9 - départ pour Genève (début d'après-midi)
Dans l'attente de vos commentaires, je continue à éplucher vos discussions et vos carnets de voyage ! (Et je m'excuse par avance si j'ai mal orthographié certains termes, je sais que ça pique les yeux quand on est familiarisé avec ces derniers ! 😄)
Nous sommes une famille de 4 personnes, dont deux ados de 12 et 15 ans, et nous avons l'opportunité de passer quelques jours au Japon en avril prochain. Ce voyage est conçu en partie pour fêter les 15 ans de notre fille, passionnée de culture japonaise, mais toute la famille est enthousiaste !
Nous avons peu de congés et devons faire avec cette contrainte - nous nous sommes adaptés et de fait avons pris l'habitude de circuits assez chargés. Personne ne râle car même si nous ne partons pas longtemps, nous avons tout de même la chance de pouvoir voyager souvent !
Notre vol est ainsi réservé pour une arrivée à Tokyo Haneda le samedi 13 avril en fin de journée, et un départ de Osaka dimanche 21 avril en début de journée.
L'organisation d'un séjour court étant primordiale, je souhaiterais votre aide pour articuler mon circuit, et de vos remarques concernant l'ébauche que j'ai déjà faite :
J1 - Arrivée à Tokyo Haneda à 18h30 J'envisage un hôtel à Shibuya pour que les 2 fêtards de la famille (mon mari et mon otaku de 15 ans 😉) puissent prolonger les soirées dans un quartier animé. Ou un hôtel près de Tokyo Station afin de pouvoir rayonner facilement et d'être au pied du Shinkansen pour Kyoto.
J2 - Tokyo Meiji-Jingu - Harajuku et Kateshita-Dori - Omotesando - Retour sur Shibuya par Cat Street - Karaoke Kan
J3 - Tokyo Senso-ji - Ueno Park - Yakana - Akihabara
J4 - Tokyo Mori Art museum - lunch sushis Tsukiji fish Market - Odaiba - Oedo Onsen Monogatari - retour par la ligne aérienne jusqu'à Shimbashi Station - Dernier verre au Park Hyatt pour les parents
J5 - Tokyo - Kyoto Les hésitations commencent ... Rester à Tokyo et prévoir un départ pour Kyoto en fin de journée ? Auriez-vous un beau ryokan à me recommander à Kyoto, pour que nous puissions profiter d'un onsen traditionnel ?
J6 - Kyoto (à compléter) Fushimi Inari-taisha - Gion
J7 - Kyoto (à compléter) Shoden-ji - bamboo grove - Kinkaku-ji Départ pour Osaka
J8 - Osaka (non préparé) J9 - départ pour Genève (début d'après-midi)
Dans l'attente de vos commentaires, je continue à éplucher vos discussions et vos carnets de voyage ! (Et je m'excuse par avance si j'ai mal orthographié certains termes, je sais que ça pique les yeux quand on est familiarisé avec ces derniers ! 😄)
3 semaines en mai. Lanzarote - La Palma - La Gomera - Ténérife English translation pending
Les Canaries - mai 2018 LANZAROTE -> LA PALMA -> LA GOMERA -> TENERIFE
L’archipel des Canaries, situé au large des côtes du Maroc et du Sahara occidental, est l'une des 17 communautés autonomes espagnoles.
Les Canaries font partie de la Macaronésie, un ensemble géographique regroupant les territoires insulaires volcaniques des îles Canaries, de Madère, des Açores et du Cap-Vert.
Le nom des Iles Canaries provient du latin " Canariae insulae " qui veut dire " Iles aux chiens "
Ø la douceur d'un éternel printemps et une invraisemblable variété
Qu’il s’agisse de farniente en bord de plage, de balades sur le dos des volcans ou dans la jungle tropicale, L’archipel espagnol est composé de 7 îles très différentes.
Paysages volcaniques ou exubérantes forêts primaires, criques déchiquetées d’un noir brillant ou vagues de dunes, adorables petites villes coloniales ou grandes cités palpitantes... des contrastes constants.
Chaque île est un monde en soi, fière de son histoire et de ses coutumes. Toutes, cependant, partagent l'héritage des Guanches, les premiers habitants préhispaniques de l'archipel.
Ø Laquelle choisir ? Bien loin de la réputation d'îles balnéaires bétonnées, Tenerife et Gran Canaria offrent des paysages grandioses au sein d'une pléthore de parcs nationaux et autres réserves naturelles. La première est coiffée par le majestueux volcan Teide ; la seconde est sillonnée de profonds ravins et de gorges pittoresques ; le tout façonné par l'activité volcanique. La Palma et La Gomera surprennent par leur beauté naturelle : aux falaises immenses répondent des coulées de lave figées et des vallées étroites où prospère encore une riche laurisylve - cette forêt touffue des origines. Plus sauvage et plus isolée, la petite El Hierro demeure un véritable laboratoire écolo, idéal pour se réfugier loin du monde, entre balade et plongée sous marine. Sur Fuerteventura la sauvage, deux merveilles de la nature : la péninsule de Jandía et son immense plage naturelle, ainsi que les dunes de Corralejo. Sans oublier une myriade de petits villages et de petits ports. Lanzarote, avec ses façades blanches et ses volets verts aux petits airs d’île grecque, superbement mise en valeur et préservée par la volonté d’un artiste génial, César Manrique. Il protégea même les volcans, comme ce parc national de Timanfaya aux paysages quasi lunaires.
L’« île aux volcans », la plus ancienne des Canaries (23 millions d’années), tient une place originale dans l’archipel. Elle a obtenu en 1993 le titre de réserve de biosphère par l’Unesco, validant le choix d’un développement économique durable et de la préservation de l’environnement et des ressources naturelles de l’île. Dotée d’un climat exceptionnellement doux malgré la proximité de l’Afrique, Lanzarote dévoile de spectaculaires champs de lave figée, des panoramas époustouflants et de superbes plages ! On y découvre aussi un paysage agricole unique, l’aridité du sol volcanique ayant obligé les paysans à vivre avec le déficit de pluie, et à imaginer des formes de cultures adaptées.
L’île possède aussi une identité culturelle vraiment particulière, grâce notamment aux œuvres d’un artiste génial et visionnaire : César Manrique... En accord avec le gouvernement local, il parvint à imposer non seulement la sauvegarde de l’architecture rurale et populaire traditionnelle, mais aussi à la prescrire dans toutes les constructions nouvelles. Résultat : des petites villes blanches idéales, sans trop de dérives bétonnières ou inesthétiques, en symbiose totale avec des paysages de rêve... Au milieu de tout cela, des créations artistiques exceptionnelles, littéralement fondues dans la nature.
ñ Vol NICE 07h00-> 9H05 Madrid 11h25 -> LANZAROTE 13H05(6h de voyage) Ž Location voiture 5 jours aéroport H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -1/5 nuits ‚Visite : San Bartolomé à pied + Casa Museo Monumento Campesino+ balade dans les vignes direction la Geria J1 – Jeudi 3 mai
i Casa Museo Monumento Campesino Construit par l'une des personnalités phares de Lanzarote, César Manrique, le Monumento del Campesino est un hommage au travail laborieux des habitants de Lanzarote. Sur ces terres arides, couvertes des sombres cendres volcaniques se dresse le monument à la Fécondité imaginé par l'artiste, natif et amoureux de l'île. La sculpture a été réalisée en 1968 à partir d'anciens containers d'eau de voiliers et de divers objets peints, assemblés entre eux. L'œuvre s'élève sur 15 mètres dans le ciel canarien. Juste à côté du monument, la Casa-Muséo que l'on traduira par Maison-Musée du Paysan regroupe un ensemble de bâtiments articulés autour d'une place ouverte, dans la plus pure tradition de Lanzarote. Murs de chaux immaculée, volets verts, et palmiers : voilà le décor d'une grande sobriété et à la fois d'une rare beauté. L'ensemble abrite l'intérieur d'une maison traditionnelle de Lanzarote et présente les métiers typiques de l'île (cordonnerie, tissage, poterie, viticulture, presse à vin). D'autres annexes ont été rajoutées comme une salle de réception pour les manifestations folkloriques et un point de vente de produits locaux. Ces extensions ont été creusées à l'intérieur d'une ancienne carrière d'extraction de pierres. Un passage aménagé laisse voir à nu la lave séchée. On y trouve également un excellent restaurant dédié à la gastronomie canarienne, où il est possible de goûter les fameuses " papas " (petites pommes de terre servies en robe de chambre et avec la sauce typique, le mojo verde ou rojo), accompagnées d'une viande de lapin et d'un verre de vin local.
i Le gofio Hérité des Guanches, les premiers habitants de Tenerife, le gofio (ou Gaudes en français) a gagné sa place parmi les piliers de l'alimentation aux Canaries. Il consiste en une farine de céréales grillées dont il existe différentes variétés et qui est remarquable en raison de son goût et de ses bienfaits pour la santé. Il accompagne habituellement des potages mais on le mange aussi avec du lait au petit-déjeuner, en escaldón, si on le mélange avec du bouillon de poisson, ou à l'apéritif, ou pétri avec du miel et des amandes pour le déguster en dessert ou en mousses. On trouve donc cet ingrédient entièrement naturel dans pratiquement toutes les maisons des Canaries. Sa couleur, dans les tons beiges et jaunes, varie selon s'il a été élaboré à base de maïs ou de blé ou en grillant les différentes céréales. Son délicieux arôme, sec et intense, caractérise les moulins traditionnels dans lesquels les céréales sont grillées et moulues, et qui existent encore sur l'île. S'agissant d'un aliment consommé par les aborigènes de Tenerife, il est aussi un symbole de l'identité de l'île pour la plupart de ses habitants. Ses bienfaits nutritionnels furent essentiels à la survie de la population durant les périodes de famine correspondant aux étapes les plus difficiles de l'histoire des Canaries.
i La culture du vin Le vignoble de Lanzarote est connu pour sa technique de plantation qui tire parti de la roche volcanique : on creuse une dépression circulaire remplie de cendre, dont le milieu accueillera le cep de vigne et les pentes recueilleront l'eau de pluie et la rosée; puis, sur le côté d'où souffle le vent, on élève un muret de pierres crues en demi-lune pour protéger la vigne. Le résultat est un paysage singulier, évoquant des écailles grises (la cendre volcanique) portant chacune un liseré clair (le muret coupe-vent, dit soco ou goro) autour d'une tache verte, le cep de vigne.
i La culture de l'aloe-vera Le climat de Lanzarote convient parfaitement à cette plante épineuse qui vit dans le désert. L'intérieur des feuilles contient un gel gluant très riche en vitamines, minéraux et acides aminés qui aurait de nombreuses vertus l'aloe-vera prendrait un soin tout particulier de la peau ce qui en fait un produit cosmétique hors pair ! La commercialisation de ce cactus se fait sous différentes formes : crème, savon, shampooing, boisson, etc., produits que l'on peut trouver dans les quelques points de vente souvent placés à côté des plantations. En se rendant dans un magasin tenu directement par un producteur, les tarifs seront moins chers qu'ailleurs. Ž voiture de location Prando 1 cratère Corona (14 km, 450 D, 4H) avec pluie au sommet + grand tour avec vue panoramique sur la playa de Farama et sur l’île de la Graciosa ‚Visite : Cueva de los verdes + balade dans les vignes direction la Geria H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -2/5 nuits J2 – vendredi 4 mai
i Le Volcan de la Corona Le haut du volcan de la Corona offre une magnifique vue panoramique du Nord de l'île. Plusieurs itinéraires de randonnée permettent d'atteindre le sommet qui se trouve à presque 600 m d'altitude. Les sentiers qui arpentent son flanc Nord apportent l'avantage de traverser une grande zone où sont cultivées les vignes de l'île à la méthode locale. En prenant de l'altitude, la vue sur le vignoble est magnifique
i La Cueva de Los Verdes Peut être traduit par la Grotte des Verts, est un tunnel de lave qui a pour origine d’importantes éruptions du volcan Monte de la Corona il y a 3000 à 4500 ans. Le tunnel s'est vidé puis refroidit et constitue maintenant une grotte d’environ deux kilomètres de long qui possède des aspects géologiques et historiques de grand intérêt. La grotte a par la suite été utilisée par les anciens Majos Guanches (aborigènes des Canaris) comme refuge contre les attaques de corsaires qui ravageaient périodiquement l’île. Il se visite aujourd'hui en toute sécurité puisqu'il n'y a aucune activité volcanique en cours. Le site est aménagé sur une profondeur d'environ 500 m et un éclairage ainsi que des escaliers facilitent la visite. Durant la visite, une surprise attend le visiteur... J3 – samedi 5 mai Ž voiture de location ‚vVisite dans le parc de Timanfaya : Chameaux + tour en Bus pour visiter les montagnes de feu + démonstrations volcaniques + restaurant El Diablo PRando 2 -Caldera Blanca (11 km, 400 D+et-) au départ de Mancha Blanca ‚Visite : La Géria et Bodega H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -3/5 nuits
i Parc national de Timanfaya Le parc regroupe les plus beaux cônes volcaniques de l'île. Il renferme, sur une superficie de 51 km², environ 25 volcans (les plus connus :Montaña de Fuego, la Caldera del Corazoncillo et la Montaña Rajada), éteints en apparence, les dernières activités volcaniques de l'île datant de 1824. Par endroit, à seulement quelques mètres de profondeur, la température peut atteindre plus de 500°C Timanfaya a été déclaré Parc National le 9 août 1974. Ces paysages lunaires, quelque peusurréalistes, sont ceux que l’on voit partout quand on évoque l’île. Leur beauté est saisissante et s’étend sur des kilomètres, reflétant unelarge palette de couleurs selon le moment de la journée, selon le temps ensoleillé ou nuageux.
i Las montañas del Fuego Nées dans les violentes éruptions volcaniques qui ont secoué le sud de Lanzarote entre 1730 et 1736, elles sont à l’origine du Parc national de Timanfaya. L’activité volcanique est toujours présente et il existe des points de chaleur qui atteignent 120 ºC en surface et 600 ºC à 13 mètres de profondeur. L’accès à ce site exceptionnel est réglementé et limité afin de le préserver. Le parc est totalement interdit à pied comme en voiture. Manrique est revenu apposer sa signature en concevant un espace dans lequel cohabitent de façon harmonieuse l’art, l’homme et la nature. La visite se fait dans un bus spécialement conçu pour parcourir « La Route des Volcans » sur 14 kilomètres et en 45 minutes environ, route dessinée par Manrique de telle sort qu’on ne la voit pas le long du parcours Il a conçu également le restaurant El Diablo pour donner vie à ce désert. Le four utilise la chaleur naturelle que donne la terre pour préparer des plats uniques. La chaleur, extrême, remonte jusqu’à la surface et se reflète au travers d’expériences inoubliables qui émerveilleront les visiteurs. Les Montagnes de feu possèdent la beauté de la désolation et offrent une symphonie de couleurs ocre qui ne laisse jamais indifférent le spectateur, rendu humble devant une ��uvre d’art imposante et vivante
i Caldera Blanca La Caldera Blanca est l'un des cratères les plus spectaculaires du Parc Naturel. Son cône volcanique très clair se voit de loin, la majorité des autres cônes étant bien plus foncés. Le diamètre de la caldera est d'environ 1,2 km. Il existe plusieurs itinéraires pour s'y rendre mais le plus simple et le plus court est celui qui part du village de Mancha Blanca il faut prendre la piste qui mène 700 m plus loin à un parking . 2,5 km de marche sont alors nécessaires pour atteindre le volcan et ceux qui le souhaitent pourront grimper au sommet.
i La Geria La région de La Geria jouxte le Parc Naturel Los Volcanes. Une belle route traverse un étonnant paysage volcanique, partiellement façonné par la main de l'homme. Ici, au milieu des plaines de lapilli, on aperçoit des murets de pierres volcaniques, disposés en demi-lune. Au centre de chaque muret un pied de vigne a été planté. Ce cep est ainsi protégé du vent. Parfois, il n'y a pas de murets le cep de vigne est alors placé dans un trou creusé par l'homme. L'homme a réussi à produire du raisin dans cet environnement minéral hostile. Il fait ainsi de Lanzarote une région vinicole où l'on peut déguster du bon vin ! Ž voiture de location ‚Visite : Téguise (château+ marché) + Haria + Jardin de cactus + Fondation Manrique à Tahiche H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison - 4/5 nuits J4 – dimanche 6 mai
i Teguise La plus séduisante bourgade de Lanzarote ; un charme réel, une architecture ancienne homogène et protégée, une riche offre culturelle Egalement nommé La Villa de Teguise, Teguise est un très beau village canarien très prisé des touristes. Comme presque partout à Lanzarote, les maisons sont blanches. S'y promener est vraiment agréable et les restaurants sont nombreux pour la pause déjeuner ou le dîner
i Haria Haría est situé dans l'envoûtante vallée de Las Mil Palmeras (la vallée des Mille Palmiers), l'une des meilleures palmeraies autochtones des Îles Canaries. En suivant la route qui pénètre dans les montagnes, on peut apercevoir une oasis au milieu de la géologie pure de l'île : des terres vertes et des cultures parsemées sur la couleur blanche de l'architecture populaire de l'île. Haría repose à l'ombre d'un mystérieux volcan de la Corona, bercé par la tranquillité d'un paysage rural de grand intérêt.
i Le Jardin de cactus Cet incroyable jardin botanique est l’une des dernières œuvres de César Manrique et se trouve dans une ancienne carrière de picón (cailloutis volcaniques), . Le parc dispose de plus de 1400 espèces différentes de cactus et un total d’environ 9600 cactus. Ce qui remarquable est la parfaite harmonie dans la situation et la distribution des ressources naturelles avec les éléments typiques du paysage insulaire. À noter également l’excellente conservation des moulins à vent construits à partir de cendres volcaniques très compactes. Superbe exemple de l’application du concept « art-nature »
i La Fondation César Manrique Cette fondation a été créée en 1982 par César Manrique (et un groupe d'amis) cet artiste, à la fois peintre, architecte et sculpteur, a su mettre en avant l'île de Lanzarote dans ses œuvres. Aujourd'hui, la fondation se trouve dans la maison de Manrique qui fait office de Musée des Arts. Les bâtiments utilisent la roche volcanique noire pour mettre en valeurs les objets d'arts qu'ils contiennent. La demeure de Manrique, construite en 1966 sur l’une des plus belles coulées de lave percée de 5 bulles volcaniques, avec salons, terrasses et jardins ; alliance d’éléments architecturaux et naturels
Ž voiture de location PRando 3 -Salinas de Janubio via los Hervideros jusqu’à El Golfo, retour par chemin (15 km, 200D+et-) + visite de playa Blanca en voiture H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -5/5 nuits J5 – lundi 7 mai
i Las Salinas de Janubio Les Salinas de Janubio sont des marais salants qui se trouvent au niveau de la Caleta de Janubio, sur la côte sud-ouest de l’île. Ressemblant à un patchwork géant avec des rectangles remplis d'eau, d'autres secs et d'autres recouverts par une couche de sel, le tout donnant sur la mer en toile de fond, ils offrent une image de carte postale parmi les plus belles de Lanzarote. Cette grande crique s’est formée entre les années 1730 et 1736 après des éruptions volcaniques qui l’ont isolée de la mer par un banc de sable et créant de la sorte un bassin intérieur. C’est ce bassin alimenté par les eaux de mer qui, aujourd’hui, permet la production du sel, la plus importante de toutes les îles Canaries.Les marais salants ont été construits en 1895. Avant cela, des produits telles que le blé, le maïs ou le seigle y étaient cultivés.
i Los Hervideros Il s'agit de cavités creusées par la mer dans la roche volcanique. Le site est aménagé et de petits sentiers facilitent l'approche des cavités : on peut alors facilement observer le spectacle très impressionnant des vagues qui s'y engouffrent !
i El Golfo El Golfo est situé dans la région de Yaiza, dans l'ouest de Lanzarote, et il fait partie du Parc Naturel des Volcans. Il s’agit d’un cratère qui se trouve au niveau de la mer duquel il ne reste que la moitié, avec un lac aux eaux de couleur verte à l’intérieur. La couleur verte du lac est due à la présence d’organismes végétaux en superficie. Ce lac a été déclaré Réserve Naturelle, c’est pourquoi la baignade y est interdite. La côte est riche en roches volcaniques aux formes spectaculaires et aux couleurs noires, rouges et jaunes. La mer passe à travers ce cratère et forme une jolie plage noire qui contraste avec la couleur verte du lac. Une plage de sable noir est située juste en face de la lagune, mais prudence car les vagues y sont souvent fortes ! El Golfo est également le nom du petit village situé au Nord du cratère.
En forme de cœur, La Palma est une très belle île à la végétation luxuriante et verdoyante, évoquant un peu Madère. Elle possède des villages authentiques, des volcans, des sites naturels, des bananeraies, un vin délicieux... Une simple escapade sur cette île serait une erreur car elle peut constituer un voyage à part entière. Son paysage rocailleux et boisé est parsemé de volcans comme Teneguía et Cumbre Vieja. La capitale de l'île, Santa Cruz de la Palma, est une ville portuaire dotée d'étroites rues pavées et de maisons avec balcon en bois. Le parc national de la Caldera de Taburiente comprend une vaste formation en cratère, et son terrain est couvert de forêts de pins, où se nichent des cascades. Superficie : 708,3 km² Ž Restitution voiture de location ñ Vol Binter : Lanzarote 12H00-> 12H45 Grande Canarie 16H00 ->LA PALMA ->16h50 v Bus aéroport - Santa Cruz La Palma H Hébergement Apartemento Clasico, Santa Cruz de la Palma -3 chambres-1/2 nuits J6 – mardi 8 mai
i Santa Cruz de la Palma Santa Cruz de La Palma est la capitale de l'île de La Palma, aux Canaries espagnoles. Elle est réputée pour son architecture vieille de plusieurs siècles, ses rues pavées et son port animé. Un ancien couvent abrite le musée insulaire de La Palma, qui propose une collection d'art et des expositions sur l'histoire naturelle et l'ethnographie. Le musée maritime est une reproduction du bateau de Christophe Colomb du XVe siècle, le Santa Maria. L'avenida Maritima: les maisons aux balcons canariens typiques. Ceux à 2 étages ne se rencontrent plus guère qu’ à Santa Cruz, dans cette rue en front de mer. ; Žaller taxiSC La Palma -> départ rando : 25 kms PRando 4-Traversée - ruta Los Volcanos (18 km, 900 D+,1500 D-) v retour Bus 201 de Fuencaliente -> SC La Palma ŽLouer voiture 4 jours aéroport (Céline et Jacques) H Hébergement Apartemento Clasico, Santa Cruz de la Palma -3 chambres-2/2 nuits J7 – mercredi 9 mai
i Ruta de los Volcanos Situé entre les villes du centre et du Sud de l'île, le parcours de los Volcanes offre un trekking naturel le long de ce qui fût à l'époque une importante voie de communication. Ce chemin, aménagé et signalisé, traverse le Parc Naturel de Cumbre Vieja. Avec une végétation rare et des pentes d'exigence élevée entre les volcans, nous vous recommandons de prévoir des vêtements adaptés ainsi que de l'eau et des provisions pour ce sentier qui dure environ cinq heures. Avec une longueur de 17,5 kilomètres, l'itinéraire du parcours de los Volcanes a une dénivellation de 1 207 mètres. Son parcours naturel oscille entre les 725 mètres d'altitude minimale à Fuencaliente et les 1 932 mètres maximaux qu'il atteint sur la crête du sommet. Le trekking permet de contempler les deux versants de l'île et, avec un peu de chance, des espèces animales endémiques comme la corneille et la buse.
i Transvulcania Un des courses de longue distance de montagne les plus difficiles au monde. Créée 2009, elle se déroule au mois de mai et de nombreux coureurs de tous pays y participent. La course rejoint notamment le point culminant de l'île, le Roque de los Muchachos, à 2 426 mètres. Si l'ultra-marathon est le format le plus connu, la Transvulcania accueille d'autres courses de longueur et dénivelé variable. - Ultramarathon : 74 km avec 4 400 m D+ et 4 000 m D- (distance établie en 2014) - Marathon : 45 km avec 1 900 m D+ et 3 300 m D- - Semi-marathon : 24 km avec 2 097m D+ et 689 m D+ - Kilomètre vertical : 7,6 km et 1200m D+ Ž voiture de location -SC La Palma - ruta de la Cresteria: 25 kms PRando 5-Traversée - Pico de la Nieve - Roque de los Muchachos (15 km, 500m D- 1000m D+) Ž 2 groupes et échange clé voiture au milieu Ž voiture de location Retour sur Tazacorte = 55 kms depuis l’observatoire, conduite Céline sur route très sinueuse HCity house, Tazacorte - 2 chambres -1/2 nuits J8 – jeudi 10 mai
i Parc National et Caldera de Taburiente La Caldeira, une fente qui atteint 7 km dans sa plus grande largeur, constitue les restes d'un stratovolcan effondré. La dépression qui forme la Caldeira se situe entre 600 et 900 mètres au-dessus du niveau de la mer, tandis que la crête formant le cercle rocheux qui l'entoure atteint 2 424 mètres à son point culminant, (Roque de los Muchachos). C'est là que se trouve l'observatoire du Roque de los Muchachos. Elle est recouverte de forêts denses de pin canarien et sillonnée par de profonds ravins Partiellement incluse dans le Parque Nacional de la Caldera de Taburiente, elle a été déclaré Parc Naturel en 1954 et Réserve mondiale de la Biosphère de l’UNESCO en 2002 . Ici, la nature garde un précieux trésor de diverté géologique mais aussi biologique.
i Roque de los Muchachos L'un des rebords de la caldeira, le Roque de los Muchachos, constitue le point culminant de La Palma avec 2 426 mètres d'altitude. Depuis ce sommet, il est possible de voir l'ensemble de l'île de La Palma et en particulier la caldeira de Taburiente, ainsi que les îles de Tenerife, El Hierro et La Gomera.
i Observatoire du Roque de los Muchachos Il a été inauguré par le roi et la reine d'Espagne en 1985 et appartient à l'Institut d'astrophysique des Canaries (IAC). C’est l'un des meilleurs lieux du monde pour observer les étoiles. Un ciel net grâce à un écran naturel de nuages : El Roque de los Muchachos affiche l'un des cieux les plus nets de la planète grâce à sa qualité environnementale et à des caractéristiques physiques particulières. La position de l'île au milieu de l'Océan Atlantique et son climat particulier provoquent une formation de nuage entre mille et deux mille mètres d'altitudes. Ces facteurs naturels font que les nuages créent un miroir naturel et empêchent que la pollution lumineuse des villes côtières rende difficile l'observation nocturne des étoiles. De nombreux télescopes y sont installés, le fleuron est le Gran Tecan, un télescope géant de 10,4 m de diamètre. On y étudie aussi les sursauts gamma avec le Major Atmospheric Gamma-ray Imaging Cherenkov Telescope (MAGIC) qui sera bientôt épaulé par le CTA (Cherenkov Telescope Array). C’est là que Miguel Claro s’est rendu pour réaliser ce panorama de la voie lactée (un assemblage de plusieurs clichés), sous l’un des ciels les plus noirs de la planète. Ž voiture de locationTazacorte -> Fuencaliente PRando 6- Traversée – Fuencaliente + Volcan Teneguia + Faro et Salinas + au retour Volcan San Antonio (12 km, 800m D-) v retour Bus 500 Faro -> Fuencaliente Ž voiture de locationRetour – Tazacorte (Céline) HCity house, Tazacorte- 2 chambres -2/2 nuits J9 – vendredi 11 mai
i Volcan Teneguia La dernière éruption volcanique à la surface des Canaries En 1971, le volcan Teneguia a fait la une des journaux du monde entier en s'ouvrant, des milliers de mètres cube de magma incandescent surgissant de ses entrailles. L’éruption a couvert de lave et de gravillon volcanique une parte importante de l'extrême sud de l'île de la Palma. Pour préserver les laves vierges du volcan Teneguia ainsi que son compagnon du XVIIIème siècle le volcan San Antonio, on l'a déclaré Monument Naturel.
i Les salines de Fuencaliente Les salines, ont été classés Site d'Intérêt Scientifique car se posent de nombreux oiseaux migrateurs. Ici, la terre, l'eau et l'air s'allient pour faire des salines de Fuencaliente un paysage humain d'une valeur immense, où les contrastes entre le blanc du sel, le noir de la terre volcanique et le bleu de la mer composent un cadre d'une grande beauté. L'eau de l'océan coule entre la pierre et la boue, formant un labyrinthe où le soleil l'évapore et condense le niveau de salinité. Se produisent alors de magnifiques effets de couleur, allant du jaune au bleu, en passant par le rose. Les petits cristaux brillent et sont collectés de manière artisanale, formant des pyramides qui sont ensuite séchées par l'air.
i Volcan San Antonio Le centre des visiteurs du Volcan de San Antonio, propose une fascinante histoire volcanique de l’île et permet de sentir la chaleur du volcan. Un sentier monte au volcan San Antonio, et permet d’apprécier la vue magnifique de la partie la plus jeune de l'Espagne, provoquée par la dernière éruption de 1971. On y admire la beauté du Volcan Teneguía, le sentier vertigineux qui couronne sa cime, les étendues de Fuencaliente, et le GR-131 qui mène aux salines et au phare de Fuencaliente.
Ž voiture de location :allerTazacorte -> Los Tilos (24 km) PRando 7 - Bosque de Los Tilos- (PR LP 6 Casa del Monte - Marcos y Cordero - Los Tilos) (20 km, 1600 D) Ž voiture de location : retour Los Tilios à San Andres y Sauces (6 km) H Las Lonjas/ San Andres y Sauces – Maison - 1/1 nuit J10 – samedi 12 mai
i Forêt primitive de Los Tilos La forêt de Los Tilos (Les Tilleuls) est une explosion de biodiversité et de vert qui charme au premier coup d'oeil. Une jungle inoffensive et tranquille qui regorge de mousse, de silence et de l'odeur de l’épais feuillage frais. Los Tilos est l'un des rares bastions de laurisilva du monde, une forêt primitive et touffue d'arbres à grandes feuilles qui prolifèrent sur la planète depuis des millions d'années. Los Tilos a donc été déclaré Réserve de la Biosphère de l'UNESCO en 2002, une protection qui aujourd'hui recouvre toute l'île de La Palma. La route se termine près du centre des visites qui offre des salles à thème, des projections de vidéos et une cafétéria.
i Les Sources de Marcos et de Cordero - un trekking à la recherche des origines de l'eau La randonnée débute sur le parking proche du Centro de Visitantes. On emprunte une piste forestière sur 3km. Après avoir franchi un petit tunnel on traverse le pont qui franchit le Barranco del Agua. On attaque ensuite la montée de 1400m dans la forêt regorgeant de pins canariens touffu et de végétation autochtone (laurisilva) Il sillonne au fond du lit du torrent Barranco Rivero, ( le terrain est parfois technique mais magnifique) Après une ultime montée pour sortie du barranco, on découvre les sources de Cordero ! Le sentier suit le canal qui collecte les eaux des sources puis le bruit de l’eau qui coule se fait de plus en plus entendre ce sont les sources de Marcos qui dévalent la pente. L’itinéraire suit maintenant plus ou moins une ligne de niveau et devient assez surprenant avec le passage de 13 tunnels entre 50 et 350 mètres de long. C’est assez incroyable ! N’oubliez pas d’emporter une frontale ou une lampe de poche, c’est utile ! Autre élément important : embarquez une veste imperméable, le 12ième tunnel ouvre une véritable douche ! Arrivé à la Casa del Monte, Il faut prendre un sentier ‘prohibido’ pour aborder une descente parfois technique et équipée de corde à certains endroits, attention ça glisse un peu ! On retrouve ensuite notre une piste forestière du début de la rando
Ž voiture location San Andres y Sauces -> Santa Cruz La Palma Žrestitution voiture location au port J Ferry Naviera – Santa Cruz La Palma -> San Sebastian La Gomera HPension Colon – San Sebastian de la Gomera– 3 chambres - 1/2 nuits J11 – dimanche 13 mai
La Gomera est l’une des plus petites îles de l’archipel, après El Hierro. La richesse de sa flore fera le bonheur des amoureux de nature. La Gomera est, de plus, préservée du tourisme car elle n’a que très peu de plages. Les lieux sont restés sauvages et c’est un vrai bonheur d’y randonner. Les ravins qui se lancent à la mer, les vallées couvertes de palmiers verts, les plages de sable noir et d'eaux cristallines, des bois touffus millénaires avec des sources qui vous invitent à vous rafraîchir... Un ensemble naturel qui conforme une Réserve de la Biosphère avec des espèces déjà disparues ailleurs dans le monde. La partie la plus exceptionnelle de l'île est constituée par le parc national de Garajonay, classé au patrimoine mondial de l'Unesco. La Gomera dispose de 17 espaces protégés qui occupent un tiers de l'île, de forme circulaire (environ 25 km par 25 km en longueur et en largeur). La Gomera culmine à près de 1 500 mètres d'altitude Exterminé ailleurs aux Canaries durant la conquête espagnole, les Guanches ont mieux résisté à La Goméra, et on retrouve encore aujourd'hui cet esprit rebelle chez les habitants La Gomera est surnommée Isla Colombina – Ile de Colomb. Car c'est à La Gomera que Christophe Colomb fit sa dernière escale avant de découvrir l'Amérique en 1492 !
i Climat Baignée par les alizés, le climat de l’île de La Gomera répond à variantes modérées subtropicales. En raison de sa géographie complexe, l’île contient plusieurs microclimats en fonction de la pente. Dans le nord, exposé au vent des alizés, on trouve un climat où l’humidité s’élève. En raison de l’altitude des montagnes, la vapeur de pluie se condense en créant une forêt verte intacte depuis des milliers d’années (Parc national de Garajonay). La température est donc inférieure de celle du sud, où les vents font monter la température. Le climat y est beaucoup plus chaud et ensoleillé pendant la plupart de l’année. Par conséquent, le climat de l’île de La Gomera, avec peu de fluctuations, présente une température moyenne de 22 degrés pendant toute l’année.
i SIlbo (le sifflement en espagnol) C'est le langage aborigène de l'île déclaré Patrimoine Culturel Immatériel de l'Humanité par l'UNESCO. Encore aujourd'hui vous pourrez communiquer avec des sifflements. Il est enseigné à l'école.
Ž Taxi San Sebastian -> ? PRando 8 - ? à La Hermigua (18km 950D+ et 1200D-) v retour Bus – La Hermigua ->San Sebastian HPension Colon – San Sebastian de la Gomera– 3 chambres - 1/2 nuits J12 – lundi 14 mai
i San Sebastian Le port d’entrée de l’île est également sa capitale. Moteur économique et culturel de La Gomera, il est aussi connu pour son passé historique. Le séjour de Christophe Colomb qui a pris ce port comme dernier point de départ pour la découverte de l’Amérique a fait de San Sebastian une place unique dans les îles Canaries. Comme monuments historiques, il faut souligner la Torre del Conde (La Tour du Comte), une forteresse médiévale et le plus ancien bâtiment conservé dans les îles, ainsi comme Nuestra Senora de La Asuncion (Notre-Dame de l’Assomption), un vrai musée d’art religieux, avec de chef d’œuvres du XVIe au XIXe siècle. La Casa de la Aguada, avec son puits où la légende dit que Christophe Colomb a pris d’ici l’eau avec laquelle il a baptisée le nouveau continent.
Ž Taxi San Sebastian -> Roque Agando PRando 9- Roque Agando à Chipude (10km 500m D+ et 1200D-) HHotel SONIA Chipude -2 Chambres J13 – mardi 15 mai
i Roques de Agando Le rocher d'Agando est un neck (*), symbole de l’ile de la Gomera. Il est le plus important pic d'un groupe appelé simplement « Los Roques ». Situé près du centre de l'île, il s'élève directement au-dessus de la route principale entre la capitale de l'île, San Sebastián de la Gomera, et le parc national de Garajonay. Le sommet n'est pas accessible à pied et l'escalade est interdite car il est dans une zone protégée. (*) Terme anglais signifiant « cou »= relief volcanique résiduel en forme de pointe de grande dimension. Il correspond à une ancienne cheminée volcanique qui s'est solidifiée, par remplissage ou comblement vertical de matériel à la fin d'une éruption, et qui a été ensuite dégagée par l'érosion. Cette structure de lave solidifiée résiste mieux à l'érosion que les matériaux d'éjection qui l'entourent. Une fois le cône érodé, il reste une aiguille qui est la relique d'un cône disparu
i Chipude Chipude est un village de montagne à une altitude d’environ 700 mètres. Son église de Notre-Dame de la Candelaria du XVIe siècle et l’une des plus anciennes de l’île. Le monument naturel de La Fortaleza (la forteresse) s'élève de l´autre côté du ravin. Cette colline ressemble à la montagne de la Table en Afrique du Sud ! De nombreux Guanches s'y réfugièrent avant d'être massacré par les Espagnols. La mesa mystique cache un autre témoignage de l’installation précoce du plateau fertile. A son sommet il y a un site archéologique, des spirales de pierre d’origine inconnue, mais très probablement un lieu rituel. Ž Taxi San Sebastian -> Roque Agando PRando 10- Chipude-via foret El Cedro- Hermigua (22 km 550m D+ et 1580m D-) HApartamentos Playa Santa Catalina, Hermigua - Appartement - 3 chambres J14 – mercredi 16 mai
i Fôret El Cedreo Le Bosque del Cedro est une forêt humide fait partie du Parc national de Garajonay
i Laurisilva- parc de GaraJonay Le Parc national de Garajonay est classé au Patrimoine mondial de l'Unesco. Il est caractérisé par la présence de paysages forestiers étonnants plongés dans la brume que l'on appelle "laurisilva". L'humidité de la vapeur d'eau condensée des sources et de nombreux cours d'eau y favorisent une végétation luxuriante, proche de celle de l'ère tertiaire, qui a presque entièrement disparu d'Europe méridionale en raison des changements climatiques. Cette formation végétale constitue un des meilleurs exemples conservés de ce type d'écosystème unique au monde . La forêt de lauriers couvre quelque 70 % du parc de Garajonay
i Hermigua Hermigua a le meilleur climat au monde, selon le dire de scientifiques étrangers du début du siècle dernier !!!.Niché dans un ravin à perte de vue, il vient finir sur la plage de Santa Catalina, un lieu privilégié où les étendues vertes formées par les bananiers viennent jouer avec le bleu de la mer. Hermigua est située dans la vallée la plus riche en eau de La Gomera. Elle est approvisionnée en eau durant toute l'année par le Rio del Cedro permettant à la commune de vivre essentiellement de l'agriculture. le Parc national de Garajonay, qui se trouve en partie sur le territoire de la commune de Hermigua, se trouve à 6 km à l'est du centre. J15 – jeudi 17 mai PRando 11- Hermigua – Agulo- Mirador de Abrante- centre des visiteurs Juego de bolas -Vallerhermoso (20 km 1000m D+et-) HAparthotel Triana II à Vallehermoso – appartement - 3 chambres
i Agulo Nichée dans une dépression naturelle, est élevée sur une plate-forme qui sert comme balcon sur la mer. L’architecture de la partie vieille ville d’Agulo est l’une des meilleurs préservée des Canaries Agulo était historiquement l’une des municipalités les plus prospères de l’île, étant le premier à avoir de l’eau, l’électricité et de construire un bossoir – une jetée en béton, métal et bois qui a été utilisé pour l’exportation de bananes et de tomates. On peut toujours voir les ruines du bossoir. Ce petit village, apprécié pour son charme et sa beauté, offre une vue précieuse sur l'océan et le Teide, sur l'île voisine de Tenerife.
i Mijador de Abrante En haut du rocher, les visiteurs ne se penchent pas sur le précipice, mais flottent au-dessus de celui-ci. À l'extrémité du mirador se trouve une saillie de sept mètres de long avec un sol en verre soutenant celui qui aura le courage de s'y aventurer comme s'il était suspendu dans l'air pour contempler un paysage rural typique des Îles Canaries. 400 m plus bas, et en absence du nuage, on distingue la petite vallée de Agulo, avec ses grappes de maisons et ses terrasses agricoles, encaissée entre les rochers presque verticaux et ouverte sur l'océan atlantique. i Vallehermoso Le centre historique de Vallehermoso comporte des exemples intéressants d´architecture traditionnelle, la plus remarquable étant l’Église de San Juan Bautista, un bel exemple d’architecture néo-gothique achevée au début du XXe siècle. À l’embouchure de ses gorges abruptes, se trouve une station balnéaire avec des piscines équipées pour le plaisir des locaux et des visiteurs. En raison de son étendue, Vallehermoso compte un grand nombre de hameaux disposés dans ses vallées et gorges où les randonneurs peuvent contempler la beauté de certains endroits moins fréquentés et où le temps semble s’être arrêté.
PRando 12- Vallerhermoso – Valle grand Rey (17 km 1000m D+ et 1300m D-) HJardín del Conde , Valle Gran Rey - appartement - 2 chambres ½ nuit J16 – vendredi 18 mai
i Sirop de palme - Miel de Palma Le sirop de palmier, ou miel de palme, est un sirop édulcorant obtenu à partir de la sève de palmiers. Son appellation de miel provient de l’aspect et du goût de ce sirop qui évoquent un miel d’abeille semi-liquide. Ce sirop est produit dans les Îles Canaries, en Amérique du Sud et en Asie du Sud-Est..Sur la Gomera, il est produit à partir des palmiers Phoenix canariensis. Le procédé d'obtention et de concentration de la sève est similaire au procédé utilisé pour produire le sirop d'érable. La sève, appelée guarapo, est collectée dans des récipients à partir d'incisions pratiquées sur le tronc durant la nuit pour éviter son altération par la chaleur et le soleil. La sève recueillie est récoltée le matin. Le miel de palme contient majoritairement du saccharose (57 %) et en minorité du fructose (1 %) et du glucose (1 %)
i Mirador Manrique Le mirador d'Abrante (véritable balcon sur le Teide), et celui de Palmarejo, aménagé par le célèbre artiste de Lanzarote César Manrique, pour contempler la vallée de Gran Rey. L'endroit abrite un restaurant et une boutique, comme pour chaque réalisation de César Manrique !
i Valle Gran Rey Située dans un grand ravin qui part de Arure, l’ancienne capitale de la municipalité, elle est devenue la principale zone touristique sur l’île de La Gomera. Il débouche sur des plages magnifiques de sable noir et d'eaux bleues. La beauté de ses paysages verts regorgeant de palmiers contraste avec les petites maisons blanches de la ville. J17 – samedi 19 mai ‚Excursion baleines HJardín del Conde , Valle Gran Rey - appartement - 2 chambres 2/2 nuit
i Baleines à la Gomera La Gomera et Tenerife appartiennent aux régions du monde où les activités d’observation des cétacés sont les plus appréciées et offrent une remarquable variété d’espèces. Ici en plein Atlantique devant les côtes de La Gomera, on peut voir des baleines et des dauphins dans leur milieu naturel, avec une probabilité de 90% car vivent toute l’année, en permanence, devant La Gomera. Parmi ceux-ci, on trouve de nombreuses sortes de dauphins comme les grands dauphins, les dauphins tachetés de l’Atlantique, les dauphins à bec étroit et les dauphins communs à bec court. De plus toute une population de baleines-pilote vit de façon permanent aux Canaries.
i Almogrote L’almogrote est une préparation de couleur orangée, dont la texture est proche de celle d'un pâté, réalisée à partir de fromage sec (généralement de chèvre), Le fromage est mélangé avec des poivrons ou des piments, de l'ail et de l'huile d'olive. Il est le plus souvent consommé étalé sur du pain. vbus ligne 1 Valle Gran Rey 8h à San. Sebastian de la Gomera (remontée dans le temps: vallée Grand rey, hipude, forêt) PRando 13- ? – San. Sebastian (6 km 500m D-) J Ferry Naviera San. Sebastian de la Gomera ->Ténerife Los Cristianos HOcean Dreams , Los Cristianos- Auberge de jeunesse - 2 chambres J18 –dimanche 20 mai
Tenerife, la plus grande île, est dominée par le pic du Teide, volcan encore actif et parfois enneigé, qui possède son propre observatoire astronomique et appartient au parc national du Teide.
J19 –lundi 21 mai (férié) Ž voiture location (Céline) de Los Cristianos au Parking Montaña Blanca PRando 14 - Montana Bianca à refugeAltavista à 3200m (10 km, 900m D+) Hrefuge Altavista – prévoir son repas
i Parque Nacional de Las Cañadas del Teide Le parc national du Teide est le plus grand des îles Canaries. Un paysage unique de cratères, volcans et fleuves de lave pétrifiée qui entourent l'impressionnante silhouette du volcan Teide, qui se dresse jusqu'à 3 718 m d'altitude. L’unique route traverse le parc est équipée de nombreux miradors qui permettent de composer une vue panoramique complète et centres de visiteurs expliquent les secrets de cette zone volcanique. Un réseau de sentiers bien fourni pour les randonneurs qui souhaitent pénétrer dans le parc et accéder au refuge d'Altavista à 3 270 mètres d'altitude.
En 2007 l'UNESCO, a classé le parc national du Teide, patrimoine naturel de l'humanité car c'est « l'un des lieux les plus riches et les plus variés en succession de paysages volcaniques et spectacularité de valeurs naturelles du monde entier »…
i Le volcan Teide Le Teide est la troisième structure volcanique la plus haute et volumineuse de la planète, derrière le Mauna loa et Mauna kea à Hawaï, et le plus haut sommet des îles Canaries et de toute l'Espagne. Sa formation commença il y a 170 000 ans après un gigantesque glissement de l'édifice volcanique précédent, encore plus grand que l'actuel. C'est ainsi que se forma la caldera de Las Cañadas, dont nous ne pouvons voir aujourd'hui qu'une partie de la paroi qui, lorsque le Teide grandit à l'intérieur, se remplit de ses matières. Les strates volcaniques augmentent car les éruptions de lave successives, de plus en plus visqueuses, se superposent. Au cours des 20 000 dernières années, la plupart des éruptions (Montaña Blanca, Pico Cabras, etc.) se sont produites autour de la base du Teide, car il est très difficile que la lave surgisse à une hauteur plus élevée depuis son sommet. Le Teide, de par son altitude imposante, fut considéré pendant l'époque d'expansion européenne, comme la montagne la plus haute du monde, étant donné qu'il était utilisé comme phare dans la navigation sur l'Océan Atlantique vers le sud, par des navigateurs aussi bien espagnols, que portugais ou britanniques.
Selon les croyances des aborigènes canariens (Guanches), Guayota, le roi du mal, le démon, vivait à l'intérieur du Teide (l'enfer), et il enleva le dieu Magec (dieu de la lumière et du soleil), et l'emmena avec lui à l'intérieur du Teide. Les Guanches demandèrent grâce à Achamán, leur dieu suprême, qui parvint à vaincre Guayota, à sortir Magec des entrailles du Teide et à boucher son cratère. On dit que le bouchon que mit Achamán est le dernier cône du volcan, de couleur blanchâtre, qui couronne le Teide.
PRando 15 - refugeAltavista à 6h – mont Teide (3718m) – Pico Viejo – Canada Bianca – Parador del Turismo (15 km, 500m D+ 1800m D- ) Ž voiture location (Céline)du Parking Montaña Blanca à Puerto de la Cruz HHotel Marte, Puerto de la Cruz-2 chambres avec petit dej
J20 –mardi 22 mai
i Puerto de la Cruz Bien qu'elle soit la plus petite commune de Tenerife, Puerto de la Cruz renferme de nombreux attraits comme sa vieille ville protégée ou sa large promenade du front de mer, idéale pour de longues balades paisibles le long de ses plages de sable volcanique noir. Son climat agréable (entre 22 ºC et 15 ºC) fit d'elle le premier centre touristique des îles Canaries, depuis qu'elle fut qualifiée de destination idéale au XIXe siècle. L’immense zoo Loro Parque, qui se trouve à l'ouest. Sur le front de mer, Lago Martiánez est un complexe aquatique d'eau salée conçu par l'architecte César Manrique. J21 –mercredi 23 mai Ž voiture location (Céline)de Puerto de la Cruz ‚Visite de La Orotava- musée du Vin Ž restitution voiture location (Céline et Jacques )à l’aéroport – retour en taxi au logement HAuberge de jeunesse- La Laguna- 2 Chambres
i Orotava La Orotava, située au cœur de la vallée du même nom, est l'une des localités les plus jolies de l'île. Le centre historique de la commune est situé à 390 mètres d'altitude et fut déclaré ensemble historique et artistique en 1976. Ses rues sont parsemées d'édifices revêtant un grand intérêt patrimonial et de grande importance pour la commune, dont notamment l'Université européenne des Canaries. Les balcons typiques ornent les façades de ses maisons traditionnelles. Les tapis de fleurs et de terre volcanique, qui sont confectionnés chaque année à durant les célébrations du Corpus Christi, ainsi que sa traditionnelle Semaine sainte, qui est célébrée depuis le XVIIe siècle, sont très connus. Une fois par an, les splendeurs volcaniques de Tenerife prennent l’apparence d’immenses peintures de sables, beautés éphémères qu’il est possible de voir devant la mairie. Des ‘peintres’ se relayent sous une grande bâche pour terminer les tapis de sable à temps. ‘’Il faut en moyenne 45 jours pour réaliser ces peintures de sable volcanique. Toutes les couleurs sont fabriquées à partir de la poudre de terre recueillie au parc du volcan Teide. Le basalte donne le noir, le cuivre donne le vert, l’oxyde fer le rouge, le souffre le jaune… Au total, nous utilisons 1,3 tonne de sable qui a été passé plusieurs fois au tamis avant d’être minutieusement placée sur le sol. C’est un travail de précision ! Rien n’est laissé au hasard et nous dessinons d’abord les lignes du tableau avec de la craie. » ‚Visite de La Laguna Ž Taxi jusqu’àl’aéroport ñVol Tenerife Nord 14h50->18H35 Madrid 21H15 -> Nice 23h05
J22 –jeudi 24 mai
i La laguna La Laguna a servi de modèle architectural pour La Havane (Cuba) et Cartagena de las Indias (Colombie). Elle fut le centre économique et surtout politique de l’île durant plusieurs siècles.Forte d’un prestigieux passé, La Laguna conserve plusieurs dizaines de palais aux façades baroques ou maniéristes, aux balcons de bois ouvragés et aux patios élégants. Le classement par l’Unesco au Patrimoine mondial, en 1999, a définitivement protégé le centre historique.
Ø Laquelle choisir ? Bien loin de la réputation d'îles balnéaires bétonnées, Tenerife et Gran Canaria offrent des paysages grandioses au sein d'une pléthore de parcs nationaux et autres réserves naturelles. La première est coiffée par le majestueux volcan Teide ; la seconde est sillonnée de profonds ravins et de gorges pittoresques ; le tout façonné par l'activité volcanique. La Palma et La Gomera surprennent par leur beauté naturelle : aux falaises immenses répondent des coulées de lave figées et des vallées étroites où prospère encore une riche laurisylve - cette forêt touffue des origines. Plus sauvage et plus isolée, la petite El Hierro demeure un véritable laboratoire écolo, idéal pour se réfugier loin du monde, entre balade et plongée sous marine. Sur Fuerteventura la sauvage, deux merveilles de la nature : la péninsule de Jandía et son immense plage naturelle, ainsi que les dunes de Corralejo. Sans oublier une myriade de petits villages et de petits ports. Lanzarote, avec ses façades blanches et ses volets verts aux petits airs d’île grecque, superbement mise en valeur et préservée par la volonté d’un artiste génial, César Manrique. Il protégea même les volcans, comme ce parc national de Timanfaya aux paysages quasi lunaires.
L’« île aux volcans », la plus ancienne des Canaries (23 millions d’années), tient une place originale dans l’archipel. Elle a obtenu en 1993 le titre de réserve de biosphère par l’Unesco, validant le choix d’un développement économique durable et de la préservation de l’environnement et des ressources naturelles de l’île. Dotée d’un climat exceptionnellement doux malgré la proximité de l’Afrique, Lanzarote dévoile de spectaculaires champs de lave figée, des panoramas époustouflants et de superbes plages ! On y découvre aussi un paysage agricole unique, l’aridité du sol volcanique ayant obligé les paysans à vivre avec le déficit de pluie, et à imaginer des formes de cultures adaptées.
L’île possède aussi une identité culturelle vraiment particulière, grâce notamment aux œuvres d’un artiste génial et visionnaire : César Manrique... En accord avec le gouvernement local, il parvint à imposer non seulement la sauvegarde de l’architecture rurale et populaire traditionnelle, mais aussi à la prescrire dans toutes les constructions nouvelles. Résultat : des petites villes blanches idéales, sans trop de dérives bétonnières ou inesthétiques, en symbiose totale avec des paysages de rêve... Au milieu de tout cela, des créations artistiques exceptionnelles, littéralement fondues dans la nature.
ñ Vol NICE 07h00-> 9H05 Madrid 11h25 -> LANZAROTE 13H05(6h de voyage) Ž Location voiture 5 jours aéroport H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -1/5 nuits ‚Visite : San Bartolomé à pied + Casa Museo Monumento Campesino+ balade dans les vignes direction la Geria J1 – Jeudi 3 mai
i Casa Museo Monumento Campesino Construit par l'une des personnalités phares de Lanzarote, César Manrique, le Monumento del Campesino est un hommage au travail laborieux des habitants de Lanzarote. Sur ces terres arides, couvertes des sombres cendres volcaniques se dresse le monument à la Fécondité imaginé par l'artiste, natif et amoureux de l'île. La sculpture a été réalisée en 1968 à partir d'anciens containers d'eau de voiliers et de divers objets peints, assemblés entre eux. L'œuvre s'élève sur 15 mètres dans le ciel canarien. Juste à côté du monument, la Casa-Muséo que l'on traduira par Maison-Musée du Paysan regroupe un ensemble de bâtiments articulés autour d'une place ouverte, dans la plus pure tradition de Lanzarote. Murs de chaux immaculée, volets verts, et palmiers : voilà le décor d'une grande sobriété et à la fois d'une rare beauté. L'ensemble abrite l'intérieur d'une maison traditionnelle de Lanzarote et présente les métiers typiques de l'île (cordonnerie, tissage, poterie, viticulture, presse à vin). D'autres annexes ont été rajoutées comme une salle de réception pour les manifestations folkloriques et un point de vente de produits locaux. Ces extensions ont été creusées à l'intérieur d'une ancienne carrière d'extraction de pierres. Un passage aménagé laisse voir à nu la lave séchée. On y trouve également un excellent restaurant dédié à la gastronomie canarienne, où il est possible de goûter les fameuses " papas " (petites pommes de terre servies en robe de chambre et avec la sauce typique, le mojo verde ou rojo), accompagnées d'une viande de lapin et d'un verre de vin local.
i Le gofio Hérité des Guanches, les premiers habitants de Tenerife, le gofio (ou Gaudes en français) a gagné sa place parmi les piliers de l'alimentation aux Canaries. Il consiste en une farine de céréales grillées dont il existe différentes variétés et qui est remarquable en raison de son goût et de ses bienfaits pour la santé. Il accompagne habituellement des potages mais on le mange aussi avec du lait au petit-déjeuner, en escaldón, si on le mélange avec du bouillon de poisson, ou à l'apéritif, ou pétri avec du miel et des amandes pour le déguster en dessert ou en mousses. On trouve donc cet ingrédient entièrement naturel dans pratiquement toutes les maisons des Canaries. Sa couleur, dans les tons beiges et jaunes, varie selon s'il a été élaboré à base de maïs ou de blé ou en grillant les différentes céréales. Son délicieux arôme, sec et intense, caractérise les moulins traditionnels dans lesquels les céréales sont grillées et moulues, et qui existent encore sur l'île. S'agissant d'un aliment consommé par les aborigènes de Tenerife, il est aussi un symbole de l'identité de l'île pour la plupart de ses habitants. Ses bienfaits nutritionnels furent essentiels à la survie de la population durant les périodes de famine correspondant aux étapes les plus difficiles de l'histoire des Canaries.
i La culture du vin Le vignoble de Lanzarote est connu pour sa technique de plantation qui tire parti de la roche volcanique : on creuse une dépression circulaire remplie de cendre, dont le milieu accueillera le cep de vigne et les pentes recueilleront l'eau de pluie et la rosée; puis, sur le côté d'où souffle le vent, on élève un muret de pierres crues en demi-lune pour protéger la vigne. Le résultat est un paysage singulier, évoquant des écailles grises (la cendre volcanique) portant chacune un liseré clair (le muret coupe-vent, dit soco ou goro) autour d'une tache verte, le cep de vigne.
i La culture de l'aloe-vera Le climat de Lanzarote convient parfaitement à cette plante épineuse qui vit dans le désert. L'intérieur des feuilles contient un gel gluant très riche en vitamines, minéraux et acides aminés qui aurait de nombreuses vertus l'aloe-vera prendrait un soin tout particulier de la peau ce qui en fait un produit cosmétique hors pair ! La commercialisation de ce cactus se fait sous différentes formes : crème, savon, shampooing, boisson, etc., produits que l'on peut trouver dans les quelques points de vente souvent placés à côté des plantations. En se rendant dans un magasin tenu directement par un producteur, les tarifs seront moins chers qu'ailleurs. Ž voiture de location Prando 1 cratère Corona (14 km, 450 D, 4H) avec pluie au sommet + grand tour avec vue panoramique sur la playa de Farama et sur l’île de la Graciosa ‚Visite : Cueva de los verdes + balade dans les vignes direction la Geria H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -2/5 nuits J2 – vendredi 4 mai
i Le Volcan de la Corona Le haut du volcan de la Corona offre une magnifique vue panoramique du Nord de l'île. Plusieurs itinéraires de randonnée permettent d'atteindre le sommet qui se trouve à presque 600 m d'altitude. Les sentiers qui arpentent son flanc Nord apportent l'avantage de traverser une grande zone où sont cultivées les vignes de l'île à la méthode locale. En prenant de l'altitude, la vue sur le vignoble est magnifique
i La Cueva de Los Verdes Peut être traduit par la Grotte des Verts, est un tunnel de lave qui a pour origine d’importantes éruptions du volcan Monte de la Corona il y a 3000 à 4500 ans. Le tunnel s'est vidé puis refroidit et constitue maintenant une grotte d’environ deux kilomètres de long qui possède des aspects géologiques et historiques de grand intérêt. La grotte a par la suite été utilisée par les anciens Majos Guanches (aborigènes des Canaris) comme refuge contre les attaques de corsaires qui ravageaient périodiquement l’île. Il se visite aujourd'hui en toute sécurité puisqu'il n'y a aucune activité volcanique en cours. Le site est aménagé sur une profondeur d'environ 500 m et un éclairage ainsi que des escaliers facilitent la visite. Durant la visite, une surprise attend le visiteur... J3 – samedi 5 mai Ž voiture de location ‚vVisite dans le parc de Timanfaya : Chameaux + tour en Bus pour visiter les montagnes de feu + démonstrations volcaniques + restaurant El Diablo PRando 2 -Caldera Blanca (11 km, 400 D+et-) au départ de Mancha Blanca ‚Visite : La Géria et Bodega H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -3/5 nuits
i Parc national de Timanfaya Le parc regroupe les plus beaux cônes volcaniques de l'île. Il renferme, sur une superficie de 51 km², environ 25 volcans (les plus connus :Montaña de Fuego, la Caldera del Corazoncillo et la Montaña Rajada), éteints en apparence, les dernières activités volcaniques de l'île datant de 1824. Par endroit, à seulement quelques mètres de profondeur, la température peut atteindre plus de 500°C Timanfaya a été déclaré Parc National le 9 août 1974. Ces paysages lunaires, quelque peusurréalistes, sont ceux que l’on voit partout quand on évoque l’île. Leur beauté est saisissante et s’étend sur des kilomètres, reflétant unelarge palette de couleurs selon le moment de la journée, selon le temps ensoleillé ou nuageux.
i Las montañas del Fuego Nées dans les violentes éruptions volcaniques qui ont secoué le sud de Lanzarote entre 1730 et 1736, elles sont à l’origine du Parc national de Timanfaya. L’activité volcanique est toujours présente et il existe des points de chaleur qui atteignent 120 ºC en surface et 600 ºC à 13 mètres de profondeur. L’accès à ce site exceptionnel est réglementé et limité afin de le préserver. Le parc est totalement interdit à pied comme en voiture. Manrique est revenu apposer sa signature en concevant un espace dans lequel cohabitent de façon harmonieuse l’art, l’homme et la nature. La visite se fait dans un bus spécialement conçu pour parcourir « La Route des Volcans » sur 14 kilomètres et en 45 minutes environ, route dessinée par Manrique de telle sort qu’on ne la voit pas le long du parcours Il a conçu également le restaurant El Diablo pour donner vie à ce désert. Le four utilise la chaleur naturelle que donne la terre pour préparer des plats uniques. La chaleur, extrême, remonte jusqu’à la surface et se reflète au travers d’expériences inoubliables qui émerveilleront les visiteurs. Les Montagnes de feu possèdent la beauté de la désolation et offrent une symphonie de couleurs ocre qui ne laisse jamais indifférent le spectateur, rendu humble devant une ��uvre d’art imposante et vivante
i Caldera Blanca La Caldera Blanca est l'un des cratères les plus spectaculaires du Parc Naturel. Son cône volcanique très clair se voit de loin, la majorité des autres cônes étant bien plus foncés. Le diamètre de la caldera est d'environ 1,2 km. Il existe plusieurs itinéraires pour s'y rendre mais le plus simple et le plus court est celui qui part du village de Mancha Blanca il faut prendre la piste qui mène 700 m plus loin à un parking . 2,5 km de marche sont alors nécessaires pour atteindre le volcan et ceux qui le souhaitent pourront grimper au sommet.
i La Geria La région de La Geria jouxte le Parc Naturel Los Volcanes. Une belle route traverse un étonnant paysage volcanique, partiellement façonné par la main de l'homme. Ici, au milieu des plaines de lapilli, on aperçoit des murets de pierres volcaniques, disposés en demi-lune. Au centre de chaque muret un pied de vigne a été planté. Ce cep est ainsi protégé du vent. Parfois, il n'y a pas de murets le cep de vigne est alors placé dans un trou creusé par l'homme. L'homme a réussi à produire du raisin dans cet environnement minéral hostile. Il fait ainsi de Lanzarote une région vinicole où l'on peut déguster du bon vin ! Ž voiture de location ‚Visite : Téguise (château+ marché) + Haria + Jardin de cactus + Fondation Manrique à Tahiche H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison - 4/5 nuits J4 – dimanche 6 mai
i Teguise La plus séduisante bourgade de Lanzarote ; un charme réel, une architecture ancienne homogène et protégée, une riche offre culturelle Egalement nommé La Villa de Teguise, Teguise est un très beau village canarien très prisé des touristes. Comme presque partout à Lanzarote, les maisons sont blanches. S'y promener est vraiment agréable et les restaurants sont nombreux pour la pause déjeuner ou le dîner
i Haria Haría est situé dans l'envoûtante vallée de Las Mil Palmeras (la vallée des Mille Palmiers), l'une des meilleures palmeraies autochtones des Îles Canaries. En suivant la route qui pénètre dans les montagnes, on peut apercevoir une oasis au milieu de la géologie pure de l'île : des terres vertes et des cultures parsemées sur la couleur blanche de l'architecture populaire de l'île. Haría repose à l'ombre d'un mystérieux volcan de la Corona, bercé par la tranquillité d'un paysage rural de grand intérêt.
i Le Jardin de cactus Cet incroyable jardin botanique est l’une des dernières œuvres de César Manrique et se trouve dans une ancienne carrière de picón (cailloutis volcaniques), . Le parc dispose de plus de 1400 espèces différentes de cactus et un total d’environ 9600 cactus. Ce qui remarquable est la parfaite harmonie dans la situation et la distribution des ressources naturelles avec les éléments typiques du paysage insulaire. À noter également l’excellente conservation des moulins à vent construits à partir de cendres volcaniques très compactes. Superbe exemple de l’application du concept « art-nature »
i La Fondation César Manrique Cette fondation a été créée en 1982 par César Manrique (et un groupe d'amis) cet artiste, à la fois peintre, architecte et sculpteur, a su mettre en avant l'île de Lanzarote dans ses œuvres. Aujourd'hui, la fondation se trouve dans la maison de Manrique qui fait office de Musée des Arts. Les bâtiments utilisent la roche volcanique noire pour mettre en valeurs les objets d'arts qu'ils contiennent. La demeure de Manrique, construite en 1966 sur l’une des plus belles coulées de lave percée de 5 bulles volcaniques, avec salons, terrasses et jardins ; alliance d’éléments architecturaux et naturels
Ž voiture de location PRando 3 -Salinas de Janubio via los Hervideros jusqu’à El Golfo, retour par chemin (15 km, 200D+et-) + visite de playa Blanca en voiture H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -5/5 nuits J5 – lundi 7 mai
i Las Salinas de Janubio Les Salinas de Janubio sont des marais salants qui se trouvent au niveau de la Caleta de Janubio, sur la côte sud-ouest de l’île. Ressemblant à un patchwork géant avec des rectangles remplis d'eau, d'autres secs et d'autres recouverts par une couche de sel, le tout donnant sur la mer en toile de fond, ils offrent une image de carte postale parmi les plus belles de Lanzarote. Cette grande crique s’est formée entre les années 1730 et 1736 après des éruptions volcaniques qui l’ont isolée de la mer par un banc de sable et créant de la sorte un bassin intérieur. C’est ce bassin alimenté par les eaux de mer qui, aujourd’hui, permet la production du sel, la plus importante de toutes les îles Canaries.Les marais salants ont été construits en 1895. Avant cela, des produits telles que le blé, le maïs ou le seigle y étaient cultivés.
i Los Hervideros Il s'agit de cavités creusées par la mer dans la roche volcanique. Le site est aménagé et de petits sentiers facilitent l'approche des cavités : on peut alors facilement observer le spectacle très impressionnant des vagues qui s'y engouffrent !
i El Golfo El Golfo est situé dans la région de Yaiza, dans l'ouest de Lanzarote, et il fait partie du Parc Naturel des Volcans. Il s’agit d’un cratère qui se trouve au niveau de la mer duquel il ne reste que la moitié, avec un lac aux eaux de couleur verte à l’intérieur. La couleur verte du lac est due à la présence d’organismes végétaux en superficie. Ce lac a été déclaré Réserve Naturelle, c’est pourquoi la baignade y est interdite. La côte est riche en roches volcaniques aux formes spectaculaires et aux couleurs noires, rouges et jaunes. La mer passe à travers ce cratère et forme une jolie plage noire qui contraste avec la couleur verte du lac. Une plage de sable noir est située juste en face de la lagune, mais prudence car les vagues y sont souvent fortes ! El Golfo est également le nom du petit village situé au Nord du cratère.
En forme de cœur, La Palma est une très belle île à la végétation luxuriante et verdoyante, évoquant un peu Madère. Elle possède des villages authentiques, des volcans, des sites naturels, des bananeraies, un vin délicieux... Une simple escapade sur cette île serait une erreur car elle peut constituer un voyage à part entière. Son paysage rocailleux et boisé est parsemé de volcans comme Teneguía et Cumbre Vieja. La capitale de l'île, Santa Cruz de la Palma, est une ville portuaire dotée d'étroites rues pavées et de maisons avec balcon en bois. Le parc national de la Caldera de Taburiente comprend une vaste formation en cratère, et son terrain est couvert de forêts de pins, où se nichent des cascades. Superficie : 708,3 km² Ž Restitution voiture de location ñ Vol Binter : Lanzarote 12H00-> 12H45 Grande Canarie 16H00 ->LA PALMA ->16h50 v Bus aéroport - Santa Cruz La Palma H Hébergement Apartemento Clasico, Santa Cruz de la Palma -3 chambres-1/2 nuits J6 – mardi 8 mai
i Santa Cruz de la Palma Santa Cruz de La Palma est la capitale de l'île de La Palma, aux Canaries espagnoles. Elle est réputée pour son architecture vieille de plusieurs siècles, ses rues pavées et son port animé. Un ancien couvent abrite le musée insulaire de La Palma, qui propose une collection d'art et des expositions sur l'histoire naturelle et l'ethnographie. Le musée maritime est une reproduction du bateau de Christophe Colomb du XVe siècle, le Santa Maria. L'avenida Maritima: les maisons aux balcons canariens typiques. Ceux à 2 étages ne se rencontrent plus guère qu’ à Santa Cruz, dans cette rue en front de mer. ; Žaller taxiSC La Palma -> départ rando : 25 kms PRando 4-Traversée - ruta Los Volcanos (18 km, 900 D+,1500 D-) v retour Bus 201 de Fuencaliente -> SC La Palma ŽLouer voiture 4 jours aéroport (Céline et Jacques) H Hébergement Apartemento Clasico, Santa Cruz de la Palma -3 chambres-2/2 nuits J7 – mercredi 9 mai
i Ruta de los Volcanos Situé entre les villes du centre et du Sud de l'île, le parcours de los Volcanes offre un trekking naturel le long de ce qui fût à l'époque une importante voie de communication. Ce chemin, aménagé et signalisé, traverse le Parc Naturel de Cumbre Vieja. Avec une végétation rare et des pentes d'exigence élevée entre les volcans, nous vous recommandons de prévoir des vêtements adaptés ainsi que de l'eau et des provisions pour ce sentier qui dure environ cinq heures. Avec une longueur de 17,5 kilomètres, l'itinéraire du parcours de los Volcanes a une dénivellation de 1 207 mètres. Son parcours naturel oscille entre les 725 mètres d'altitude minimale à Fuencaliente et les 1 932 mètres maximaux qu'il atteint sur la crête du sommet. Le trekking permet de contempler les deux versants de l'île et, avec un peu de chance, des espèces animales endémiques comme la corneille et la buse.
i Transvulcania Un des courses de longue distance de montagne les plus difficiles au monde. Créée 2009, elle se déroule au mois de mai et de nombreux coureurs de tous pays y participent. La course rejoint notamment le point culminant de l'île, le Roque de los Muchachos, à 2 426 mètres. Si l'ultra-marathon est le format le plus connu, la Transvulcania accueille d'autres courses de longueur et dénivelé variable. - Ultramarathon : 74 km avec 4 400 m D+ et 4 000 m D- (distance établie en 2014) - Marathon : 45 km avec 1 900 m D+ et 3 300 m D- - Semi-marathon : 24 km avec 2 097m D+ et 689 m D+ - Kilomètre vertical : 7,6 km et 1200m D+ Ž voiture de location -SC La Palma - ruta de la Cresteria: 25 kms PRando 5-Traversée - Pico de la Nieve - Roque de los Muchachos (15 km, 500m D- 1000m D+) Ž 2 groupes et échange clé voiture au milieu Ž voiture de location Retour sur Tazacorte = 55 kms depuis l’observatoire, conduite Céline sur route très sinueuse HCity house, Tazacorte - 2 chambres -1/2 nuits J8 – jeudi 10 mai
i Parc National et Caldera de Taburiente La Caldeira, une fente qui atteint 7 km dans sa plus grande largeur, constitue les restes d'un stratovolcan effondré. La dépression qui forme la Caldeira se situe entre 600 et 900 mètres au-dessus du niveau de la mer, tandis que la crête formant le cercle rocheux qui l'entoure atteint 2 424 mètres à son point culminant, (Roque de los Muchachos). C'est là que se trouve l'observatoire du Roque de los Muchachos. Elle est recouverte de forêts denses de pin canarien et sillonnée par de profonds ravins Partiellement incluse dans le Parque Nacional de la Caldera de Taburiente, elle a été déclaré Parc Naturel en 1954 et Réserve mondiale de la Biosphère de l’UNESCO en 2002 . Ici, la nature garde un précieux trésor de diverté géologique mais aussi biologique.
i Roque de los Muchachos L'un des rebords de la caldeira, le Roque de los Muchachos, constitue le point culminant de La Palma avec 2 426 mètres d'altitude. Depuis ce sommet, il est possible de voir l'ensemble de l'île de La Palma et en particulier la caldeira de Taburiente, ainsi que les îles de Tenerife, El Hierro et La Gomera.
i Observatoire du Roque de los Muchachos Il a été inauguré par le roi et la reine d'Espagne en 1985 et appartient à l'Institut d'astrophysique des Canaries (IAC). C’est l'un des meilleurs lieux du monde pour observer les étoiles. Un ciel net grâce à un écran naturel de nuages : El Roque de los Muchachos affiche l'un des cieux les plus nets de la planète grâce à sa qualité environnementale et à des caractéristiques physiques particulières. La position de l'île au milieu de l'Océan Atlantique et son climat particulier provoquent une formation de nuage entre mille et deux mille mètres d'altitudes. Ces facteurs naturels font que les nuages créent un miroir naturel et empêchent que la pollution lumineuse des villes côtières rende difficile l'observation nocturne des étoiles. De nombreux télescopes y sont installés, le fleuron est le Gran Tecan, un télescope géant de 10,4 m de diamètre. On y étudie aussi les sursauts gamma avec le Major Atmospheric Gamma-ray Imaging Cherenkov Telescope (MAGIC) qui sera bientôt épaulé par le CTA (Cherenkov Telescope Array). C’est là que Miguel Claro s’est rendu pour réaliser ce panorama de la voie lactée (un assemblage de plusieurs clichés), sous l’un des ciels les plus noirs de la planète. Ž voiture de locationTazacorte -> Fuencaliente PRando 6- Traversée – Fuencaliente + Volcan Teneguia + Faro et Salinas + au retour Volcan San Antonio (12 km, 800m D-) v retour Bus 500 Faro -> Fuencaliente Ž voiture de locationRetour – Tazacorte (Céline) HCity house, Tazacorte- 2 chambres -2/2 nuits J9 – vendredi 11 mai
i Volcan Teneguia La dernière éruption volcanique à la surface des Canaries En 1971, le volcan Teneguia a fait la une des journaux du monde entier en s'ouvrant, des milliers de mètres cube de magma incandescent surgissant de ses entrailles. L’éruption a couvert de lave et de gravillon volcanique une parte importante de l'extrême sud de l'île de la Palma. Pour préserver les laves vierges du volcan Teneguia ainsi que son compagnon du XVIIIème siècle le volcan San Antonio, on l'a déclaré Monument Naturel.
i Les salines de Fuencaliente Les salines, ont été classés Site d'Intérêt Scientifique car se posent de nombreux oiseaux migrateurs. Ici, la terre, l'eau et l'air s'allient pour faire des salines de Fuencaliente un paysage humain d'une valeur immense, où les contrastes entre le blanc du sel, le noir de la terre volcanique et le bleu de la mer composent un cadre d'une grande beauté. L'eau de l'océan coule entre la pierre et la boue, formant un labyrinthe où le soleil l'évapore et condense le niveau de salinité. Se produisent alors de magnifiques effets de couleur, allant du jaune au bleu, en passant par le rose. Les petits cristaux brillent et sont collectés de manière artisanale, formant des pyramides qui sont ensuite séchées par l'air.
i Volcan San Antonio Le centre des visiteurs du Volcan de San Antonio, propose une fascinante histoire volcanique de l’île et permet de sentir la chaleur du volcan. Un sentier monte au volcan San Antonio, et permet d’apprécier la vue magnifique de la partie la plus jeune de l'Espagne, provoquée par la dernière éruption de 1971. On y admire la beauté du Volcan Teneguía, le sentier vertigineux qui couronne sa cime, les étendues de Fuencaliente, et le GR-131 qui mène aux salines et au phare de Fuencaliente.
Ž voiture de location :allerTazacorte -> Los Tilos (24 km) PRando 7 - Bosque de Los Tilos- (PR LP 6 Casa del Monte - Marcos y Cordero - Los Tilos) (20 km, 1600 D) Ž voiture de location : retour Los Tilios à San Andres y Sauces (6 km) H Las Lonjas/ San Andres y Sauces – Maison - 1/1 nuit J10 – samedi 12 mai
i Forêt primitive de Los Tilos La forêt de Los Tilos (Les Tilleuls) est une explosion de biodiversité et de vert qui charme au premier coup d'oeil. Une jungle inoffensive et tranquille qui regorge de mousse, de silence et de l'odeur de l’épais feuillage frais. Los Tilos est l'un des rares bastions de laurisilva du monde, une forêt primitive et touffue d'arbres à grandes feuilles qui prolifèrent sur la planète depuis des millions d'années. Los Tilos a donc été déclaré Réserve de la Biosphère de l'UNESCO en 2002, une protection qui aujourd'hui recouvre toute l'île de La Palma. La route se termine près du centre des visites qui offre des salles à thème, des projections de vidéos et une cafétéria.
i Les Sources de Marcos et de Cordero - un trekking à la recherche des origines de l'eau La randonnée débute sur le parking proche du Centro de Visitantes. On emprunte une piste forestière sur 3km. Après avoir franchi un petit tunnel on traverse le pont qui franchit le Barranco del Agua. On attaque ensuite la montée de 1400m dans la forêt regorgeant de pins canariens touffu et de végétation autochtone (laurisilva) Il sillonne au fond du lit du torrent Barranco Rivero, ( le terrain est parfois technique mais magnifique) Après une ultime montée pour sortie du barranco, on découvre les sources de Cordero ! Le sentier suit le canal qui collecte les eaux des sources puis le bruit de l’eau qui coule se fait de plus en plus entendre ce sont les sources de Marcos qui dévalent la pente. L’itinéraire suit maintenant plus ou moins une ligne de niveau et devient assez surprenant avec le passage de 13 tunnels entre 50 et 350 mètres de long. C’est assez incroyable ! N’oubliez pas d’emporter une frontale ou une lampe de poche, c’est utile ! Autre élément important : embarquez une veste imperméable, le 12ième tunnel ouvre une véritable douche ! Arrivé à la Casa del Monte, Il faut prendre un sentier ‘prohibido’ pour aborder une descente parfois technique et équipée de corde à certains endroits, attention ça glisse un peu ! On retrouve ensuite notre une piste forestière du début de la rando
Ž voiture location San Andres y Sauces -> Santa Cruz La Palma Žrestitution voiture location au port J Ferry Naviera – Santa Cruz La Palma -> San Sebastian La Gomera HPension Colon – San Sebastian de la Gomera– 3 chambres - 1/2 nuits J11 – dimanche 13 mai
La Gomera est l’une des plus petites îles de l’archipel, après El Hierro. La richesse de sa flore fera le bonheur des amoureux de nature. La Gomera est, de plus, préservée du tourisme car elle n’a que très peu de plages. Les lieux sont restés sauvages et c’est un vrai bonheur d’y randonner. Les ravins qui se lancent à la mer, les vallées couvertes de palmiers verts, les plages de sable noir et d'eaux cristallines, des bois touffus millénaires avec des sources qui vous invitent à vous rafraîchir... Un ensemble naturel qui conforme une Réserve de la Biosphère avec des espèces déjà disparues ailleurs dans le monde. La partie la plus exceptionnelle de l'île est constituée par le parc national de Garajonay, classé au patrimoine mondial de l'Unesco. La Gomera dispose de 17 espaces protégés qui occupent un tiers de l'île, de forme circulaire (environ 25 km par 25 km en longueur et en largeur). La Gomera culmine à près de 1 500 mètres d'altitude Exterminé ailleurs aux Canaries durant la conquête espagnole, les Guanches ont mieux résisté à La Goméra, et on retrouve encore aujourd'hui cet esprit rebelle chez les habitants La Gomera est surnommée Isla Colombina – Ile de Colomb. Car c'est à La Gomera que Christophe Colomb fit sa dernière escale avant de découvrir l'Amérique en 1492 !
i Climat Baignée par les alizés, le climat de l’île de La Gomera répond à variantes modérées subtropicales. En raison de sa géographie complexe, l’île contient plusieurs microclimats en fonction de la pente. Dans le nord, exposé au vent des alizés, on trouve un climat où l’humidité s’élève. En raison de l’altitude des montagnes, la vapeur de pluie se condense en créant une forêt verte intacte depuis des milliers d’années (Parc national de Garajonay). La température est donc inférieure de celle du sud, où les vents font monter la température. Le climat y est beaucoup plus chaud et ensoleillé pendant la plupart de l’année. Par conséquent, le climat de l’île de La Gomera, avec peu de fluctuations, présente une température moyenne de 22 degrés pendant toute l’année.
i SIlbo (le sifflement en espagnol) C'est le langage aborigène de l'île déclaré Patrimoine Culturel Immatériel de l'Humanité par l'UNESCO. Encore aujourd'hui vous pourrez communiquer avec des sifflements. Il est enseigné à l'école.
Ž Taxi San Sebastian -> ? PRando 8 - ? à La Hermigua (18km 950D+ et 1200D-) v retour Bus – La Hermigua ->San Sebastian HPension Colon – San Sebastian de la Gomera– 3 chambres - 1/2 nuits J12 – lundi 14 mai
i San Sebastian Le port d’entrée de l’île est également sa capitale. Moteur économique et culturel de La Gomera, il est aussi connu pour son passé historique. Le séjour de Christophe Colomb qui a pris ce port comme dernier point de départ pour la découverte de l’Amérique a fait de San Sebastian une place unique dans les îles Canaries. Comme monuments historiques, il faut souligner la Torre del Conde (La Tour du Comte), une forteresse médiévale et le plus ancien bâtiment conservé dans les îles, ainsi comme Nuestra Senora de La Asuncion (Notre-Dame de l’Assomption), un vrai musée d’art religieux, avec de chef d’œuvres du XVIe au XIXe siècle. La Casa de la Aguada, avec son puits où la légende dit que Christophe Colomb a pris d’ici l’eau avec laquelle il a baptisée le nouveau continent.
Ž Taxi San Sebastian -> Roque Agando PRando 9- Roque Agando à Chipude (10km 500m D+ et 1200D-) HHotel SONIA Chipude -2 Chambres J13 – mardi 15 mai
i Roques de Agando Le rocher d'Agando est un neck (*), symbole de l’ile de la Gomera. Il est le plus important pic d'un groupe appelé simplement « Los Roques ». Situé près du centre de l'île, il s'élève directement au-dessus de la route principale entre la capitale de l'île, San Sebastián de la Gomera, et le parc national de Garajonay. Le sommet n'est pas accessible à pied et l'escalade est interdite car il est dans une zone protégée. (*) Terme anglais signifiant « cou »= relief volcanique résiduel en forme de pointe de grande dimension. Il correspond à une ancienne cheminée volcanique qui s'est solidifiée, par remplissage ou comblement vertical de matériel à la fin d'une éruption, et qui a été ensuite dégagée par l'érosion. Cette structure de lave solidifiée résiste mieux à l'érosion que les matériaux d'éjection qui l'entourent. Une fois le cône érodé, il reste une aiguille qui est la relique d'un cône disparu
i Chipude Chipude est un village de montagne à une altitude d’environ 700 mètres. Son église de Notre-Dame de la Candelaria du XVIe siècle et l’une des plus anciennes de l’île. Le monument naturel de La Fortaleza (la forteresse) s'élève de l´autre côté du ravin. Cette colline ressemble à la montagne de la Table en Afrique du Sud ! De nombreux Guanches s'y réfugièrent avant d'être massacré par les Espagnols. La mesa mystique cache un autre témoignage de l’installation précoce du plateau fertile. A son sommet il y a un site archéologique, des spirales de pierre d’origine inconnue, mais très probablement un lieu rituel. Ž Taxi San Sebastian -> Roque Agando PRando 10- Chipude-via foret El Cedro- Hermigua (22 km 550m D+ et 1580m D-) HApartamentos Playa Santa Catalina, Hermigua - Appartement - 3 chambres J14 – mercredi 16 mai
i Fôret El Cedreo Le Bosque del Cedro est une forêt humide fait partie du Parc national de Garajonay
i Laurisilva- parc de GaraJonay Le Parc national de Garajonay est classé au Patrimoine mondial de l'Unesco. Il est caractérisé par la présence de paysages forestiers étonnants plongés dans la brume que l'on appelle "laurisilva". L'humidité de la vapeur d'eau condensée des sources et de nombreux cours d'eau y favorisent une végétation luxuriante, proche de celle de l'ère tertiaire, qui a presque entièrement disparu d'Europe méridionale en raison des changements climatiques. Cette formation végétale constitue un des meilleurs exemples conservés de ce type d'écosystème unique au monde . La forêt de lauriers couvre quelque 70 % du parc de Garajonay
i Hermigua Hermigua a le meilleur climat au monde, selon le dire de scientifiques étrangers du début du siècle dernier !!!.Niché dans un ravin à perte de vue, il vient finir sur la plage de Santa Catalina, un lieu privilégié où les étendues vertes formées par les bananiers viennent jouer avec le bleu de la mer. Hermigua est située dans la vallée la plus riche en eau de La Gomera. Elle est approvisionnée en eau durant toute l'année par le Rio del Cedro permettant à la commune de vivre essentiellement de l'agriculture. le Parc national de Garajonay, qui se trouve en partie sur le territoire de la commune de Hermigua, se trouve à 6 km à l'est du centre. J15 – jeudi 17 mai PRando 11- Hermigua – Agulo- Mirador de Abrante- centre des visiteurs Juego de bolas -Vallerhermoso (20 km 1000m D+et-) HAparthotel Triana II à Vallehermoso – appartement - 3 chambres
i Agulo Nichée dans une dépression naturelle, est élevée sur une plate-forme qui sert comme balcon sur la mer. L’architecture de la partie vieille ville d’Agulo est l’une des meilleurs préservée des Canaries Agulo était historiquement l’une des municipalités les plus prospères de l’île, étant le premier à avoir de l’eau, l’électricité et de construire un bossoir – une jetée en béton, métal et bois qui a été utilisé pour l’exportation de bananes et de tomates. On peut toujours voir les ruines du bossoir. Ce petit village, apprécié pour son charme et sa beauté, offre une vue précieuse sur l'océan et le Teide, sur l'île voisine de Tenerife.
i Mijador de Abrante En haut du rocher, les visiteurs ne se penchent pas sur le précipice, mais flottent au-dessus de celui-ci. À l'extrémité du mirador se trouve une saillie de sept mètres de long avec un sol en verre soutenant celui qui aura le courage de s'y aventurer comme s'il était suspendu dans l'air pour contempler un paysage rural typique des Îles Canaries. 400 m plus bas, et en absence du nuage, on distingue la petite vallée de Agulo, avec ses grappes de maisons et ses terrasses agricoles, encaissée entre les rochers presque verticaux et ouverte sur l'océan atlantique. i Vallehermoso Le centre historique de Vallehermoso comporte des exemples intéressants d´architecture traditionnelle, la plus remarquable étant l’Église de San Juan Bautista, un bel exemple d’architecture néo-gothique achevée au début du XXe siècle. À l’embouchure de ses gorges abruptes, se trouve une station balnéaire avec des piscines équipées pour le plaisir des locaux et des visiteurs. En raison de son étendue, Vallehermoso compte un grand nombre de hameaux disposés dans ses vallées et gorges où les randonneurs peuvent contempler la beauté de certains endroits moins fréquentés et où le temps semble s’être arrêté.
PRando 12- Vallerhermoso – Valle grand Rey (17 km 1000m D+ et 1300m D-) HJardín del Conde , Valle Gran Rey - appartement - 2 chambres ½ nuit J16 – vendredi 18 mai
i Sirop de palme - Miel de Palma Le sirop de palmier, ou miel de palme, est un sirop édulcorant obtenu à partir de la sève de palmiers. Son appellation de miel provient de l’aspect et du goût de ce sirop qui évoquent un miel d’abeille semi-liquide. Ce sirop est produit dans les Îles Canaries, en Amérique du Sud et en Asie du Sud-Est..Sur la Gomera, il est produit à partir des palmiers Phoenix canariensis. Le procédé d'obtention et de concentration de la sève est similaire au procédé utilisé pour produire le sirop d'érable. La sève, appelée guarapo, est collectée dans des récipients à partir d'incisions pratiquées sur le tronc durant la nuit pour éviter son altération par la chaleur et le soleil. La sève recueillie est récoltée le matin. Le miel de palme contient majoritairement du saccharose (57 %) et en minorité du fructose (1 %) et du glucose (1 %)
i Mirador Manrique Le mirador d'Abrante (véritable balcon sur le Teide), et celui de Palmarejo, aménagé par le célèbre artiste de Lanzarote César Manrique, pour contempler la vallée de Gran Rey. L'endroit abrite un restaurant et une boutique, comme pour chaque réalisation de César Manrique !
i Valle Gran Rey Située dans un grand ravin qui part de Arure, l’ancienne capitale de la municipalité, elle est devenue la principale zone touristique sur l’île de La Gomera. Il débouche sur des plages magnifiques de sable noir et d'eaux bleues. La beauté de ses paysages verts regorgeant de palmiers contraste avec les petites maisons blanches de la ville. J17 – samedi 19 mai ‚Excursion baleines HJardín del Conde , Valle Gran Rey - appartement - 2 chambres 2/2 nuit
i Baleines à la Gomera La Gomera et Tenerife appartiennent aux régions du monde où les activités d’observation des cétacés sont les plus appréciées et offrent une remarquable variété d’espèces. Ici en plein Atlantique devant les côtes de La Gomera, on peut voir des baleines et des dauphins dans leur milieu naturel, avec une probabilité de 90% car vivent toute l’année, en permanence, devant La Gomera. Parmi ceux-ci, on trouve de nombreuses sortes de dauphins comme les grands dauphins, les dauphins tachetés de l’Atlantique, les dauphins à bec étroit et les dauphins communs à bec court. De plus toute une population de baleines-pilote vit de façon permanent aux Canaries.
i Almogrote L’almogrote est une préparation de couleur orangée, dont la texture est proche de celle d'un pâté, réalisée à partir de fromage sec (généralement de chèvre), Le fromage est mélangé avec des poivrons ou des piments, de l'ail et de l'huile d'olive. Il est le plus souvent consommé étalé sur du pain. vbus ligne 1 Valle Gran Rey 8h à San. Sebastian de la Gomera (remontée dans le temps: vallée Grand rey, hipude, forêt) PRando 13- ? – San. Sebastian (6 km 500m D-) J Ferry Naviera San. Sebastian de la Gomera ->Ténerife Los Cristianos HOcean Dreams , Los Cristianos- Auberge de jeunesse - 2 chambres J18 –dimanche 20 mai
Tenerife, la plus grande île, est dominée par le pic du Teide, volcan encore actif et parfois enneigé, qui possède son propre observatoire astronomique et appartient au parc national du Teide.
J19 –lundi 21 mai (férié) Ž voiture location (Céline) de Los Cristianos au Parking Montaña Blanca PRando 14 - Montana Bianca à refugeAltavista à 3200m (10 km, 900m D+) Hrefuge Altavista – prévoir son repas
i Parque Nacional de Las Cañadas del Teide Le parc national du Teide est le plus grand des îles Canaries. Un paysage unique de cratères, volcans et fleuves de lave pétrifiée qui entourent l'impressionnante silhouette du volcan Teide, qui se dresse jusqu'à 3 718 m d'altitude. L’unique route traverse le parc est équipée de nombreux miradors qui permettent de composer une vue panoramique complète et centres de visiteurs expliquent les secrets de cette zone volcanique. Un réseau de sentiers bien fourni pour les randonneurs qui souhaitent pénétrer dans le parc et accéder au refuge d'Altavista à 3 270 mètres d'altitude.
En 2007 l'UNESCO, a classé le parc national du Teide, patrimoine naturel de l'humanité car c'est « l'un des lieux les plus riches et les plus variés en succession de paysages volcaniques et spectacularité de valeurs naturelles du monde entier »…
i Le volcan Teide Le Teide est la troisième structure volcanique la plus haute et volumineuse de la planète, derrière le Mauna loa et Mauna kea à Hawaï, et le plus haut sommet des îles Canaries et de toute l'Espagne. Sa formation commença il y a 170 000 ans après un gigantesque glissement de l'édifice volcanique précédent, encore plus grand que l'actuel. C'est ainsi que se forma la caldera de Las Cañadas, dont nous ne pouvons voir aujourd'hui qu'une partie de la paroi qui, lorsque le Teide grandit à l'intérieur, se remplit de ses matières. Les strates volcaniques augmentent car les éruptions de lave successives, de plus en plus visqueuses, se superposent. Au cours des 20 000 dernières années, la plupart des éruptions (Montaña Blanca, Pico Cabras, etc.) se sont produites autour de la base du Teide, car il est très difficile que la lave surgisse à une hauteur plus élevée depuis son sommet. Le Teide, de par son altitude imposante, fut considéré pendant l'époque d'expansion européenne, comme la montagne la plus haute du monde, étant donné qu'il était utilisé comme phare dans la navigation sur l'Océan Atlantique vers le sud, par des navigateurs aussi bien espagnols, que portugais ou britanniques.
Selon les croyances des aborigènes canariens (Guanches), Guayota, le roi du mal, le démon, vivait à l'intérieur du Teide (l'enfer), et il enleva le dieu Magec (dieu de la lumière et du soleil), et l'emmena avec lui à l'intérieur du Teide. Les Guanches demandèrent grâce à Achamán, leur dieu suprême, qui parvint à vaincre Guayota, à sortir Magec des entrailles du Teide et à boucher son cratère. On dit que le bouchon que mit Achamán est le dernier cône du volcan, de couleur blanchâtre, qui couronne le Teide.
PRando 15 - refugeAltavista à 6h – mont Teide (3718m) – Pico Viejo – Canada Bianca – Parador del Turismo (15 km, 500m D+ 1800m D- ) Ž voiture location (Céline)du Parking Montaña Blanca à Puerto de la Cruz HHotel Marte, Puerto de la Cruz-2 chambres avec petit dej
J20 –mardi 22 mai
i Puerto de la Cruz Bien qu'elle soit la plus petite commune de Tenerife, Puerto de la Cruz renferme de nombreux attraits comme sa vieille ville protégée ou sa large promenade du front de mer, idéale pour de longues balades paisibles le long de ses plages de sable volcanique noir. Son climat agréable (entre 22 ºC et 15 ºC) fit d'elle le premier centre touristique des îles Canaries, depuis qu'elle fut qualifiée de destination idéale au XIXe siècle. L’immense zoo Loro Parque, qui se trouve à l'ouest. Sur le front de mer, Lago Martiánez est un complexe aquatique d'eau salée conçu par l'architecte César Manrique. J21 –mercredi 23 mai Ž voiture location (Céline)de Puerto de la Cruz ‚Visite de La Orotava- musée du Vin Ž restitution voiture location (Céline et Jacques )à l’aéroport – retour en taxi au logement HAuberge de jeunesse- La Laguna- 2 Chambres
i Orotava La Orotava, située au cœur de la vallée du même nom, est l'une des localités les plus jolies de l'île. Le centre historique de la commune est situé à 390 mètres d'altitude et fut déclaré ensemble historique et artistique en 1976. Ses rues sont parsemées d'édifices revêtant un grand intérêt patrimonial et de grande importance pour la commune, dont notamment l'Université européenne des Canaries. Les balcons typiques ornent les façades de ses maisons traditionnelles. Les tapis de fleurs et de terre volcanique, qui sont confectionnés chaque année à durant les célébrations du Corpus Christi, ainsi que sa traditionnelle Semaine sainte, qui est célébrée depuis le XVIIe siècle, sont très connus. Une fois par an, les splendeurs volcaniques de Tenerife prennent l’apparence d’immenses peintures de sables, beautés éphémères qu’il est possible de voir devant la mairie. Des ‘peintres’ se relayent sous une grande bâche pour terminer les tapis de sable à temps. ‘’Il faut en moyenne 45 jours pour réaliser ces peintures de sable volcanique. Toutes les couleurs sont fabriquées à partir de la poudre de terre recueillie au parc du volcan Teide. Le basalte donne le noir, le cuivre donne le vert, l’oxyde fer le rouge, le souffre le jaune… Au total, nous utilisons 1,3 tonne de sable qui a été passé plusieurs fois au tamis avant d’être minutieusement placée sur le sol. C’est un travail de précision ! Rien n’est laissé au hasard et nous dessinons d’abord les lignes du tableau avec de la craie. » ‚Visite de La Laguna Ž Taxi jusqu’àl’aéroport ñVol Tenerife Nord 14h50->18H35 Madrid 21H15 -> Nice 23h05
J22 –jeudi 24 mai
i La laguna La Laguna a servi de modèle architectural pour La Havane (Cuba) et Cartagena de las Indias (Colombie). Elle fut le centre économique et surtout politique de l’île durant plusieurs siècles.Forte d’un prestigieux passé, La Laguna conserve plusieurs dizaines de palais aux façades baroques ou maniéristes, aux balcons de bois ouvragés et aux patios élégants. Le classement par l’Unesco au Patrimoine mondial, en 1999, a définitivement protégé le centre historique.
Kreiz Breizh - Au coeur de la Bretagne English translation pending
Kreiz Breizh 2018
Au cœur de la Bretagne
Billet d’été 1
Samedi 21 juillet
Vallée du Faoudel
Pluie matinale et brume n’entament pas mon moral et je choisis de randonner vers un circuit situé dans la vallée du Faoudel, près de Saint Nicolas du Pelem. Quatorze kilomètres annoncés, j’en ferai vingt trois !. Mais voyons d’abord le parcours initial. Je cherche comme toujours le début du sentier et sa balise jaune au cœur du village. Rien. J’hèle un passant passablement endormi et qui n’a pas ses lunettes. Vague explication mais qui me dirige vers la piscine que je retrouve sur mon plan. J’entame le début du chemin sur une petite route bitumée entourée d’un côté du ruisseau et de l’autre de chaos rocheux spectaculaires. Je croise un grand barbu, seul humain rencontré lors de tout mon périple. Un peu plus haut, la vallée laisse serpenter le Faoudel autour des rochers et l’ambiance boisée de pins et hêtres laisse place à la rêverie matinale. Une bruine fraiche glisse sur mon visage et j ‘enfile mon imper Canadien tout en protégeant le sac. Plus loin, je longe de creux chemins, abrité par la dense végétation de fougères, hêtres et végétation luxuriante. Je retrouve peu à peu mon rythme de marche qui laisse les pensées venir à l’esprit. Je trouve un petit hameau où un panonceau indique miel à vendre, trois euros cinquante les deux cent cinquante grammes. L’aubaine ! Je sonne, rien. Je lève la tête par dessus le portail et donne de la voix vers une dame qui nourrit ses poules. Une autre jeune femme apparaît et m’explique que ma vendeuse est partie au village. Pas de chance. Du coup je converse quelques mots (en Anglais) pour apprendre qu’elle est Turque. Non seulement on trouve une flopée d’Anglais dans ce coin, mais de Turquie, ça, je n’avais pas encore vu. Je trouve aussi en cours de chemin de nombreux coins déserts où de ci de là, une ou deux maisons sortent du paysage et de nulle part. Il existe ici un mode de vie que recherchent ses habitants : solitude dans la pierre et le granit, loin des foules et du vacarme incessant des villes et des cités urbaines.
Je me remémore mes marches et parcours passés. Grands treks solitaires dans les contrées éloignées et sauvages du Canada, marches longues sur les sables désertiques de Mauritanie, découvertes spirituelles sur les cimes Himalayennes ou encore les folles escalades du GR 20 Corse. Tout est bien ancré en moi, imprimé et marqué par le corps et l’esprit. Je m’interroge sur le renouvellement de telles aventures. La loi, ou appelons là plutôt la conséquence de ces actes, fait que le physique au fil du temps en prends pour son grade. Les grands aventuriers sont marqués comme par le fer rouge de l’effort, du stress et du dépassement de soi. C’est là qu’il m’apparaît comme un signe d’accomplissement, voire d’achèvement. Ou une fin de cycle qui s’impose d’elle même. Parfois il faut savoir s’écouter, parfois il faut laisser la calèche aller là où va la piste, sans s’en faire plus que de raison. On veut toujours trop maitriser son destin.
J’en suis là dans mes pensées lorsqu’une variante s’affiche par un panneau qui ne figure pas dans la fiche de mon parcours. L’intitulé diffère de celui-ci. Je tourne le dos à la variante et m’engage en m’enfonçant plus avant dans la forêt. Cette petite et légère incartade me vaudra cinq kilomètres de plus ! Et je me retrouve donc hors sentier avec des balises qui restent bien comme celles du début, mais qui me perdent pendant un moment. Je m’aide du GPS du portable mais qui capte un mauvais signal et m’envoie à l’opposé de ma direction de retour. Je m’en aperçois au bout d’un ou deux kilomètres et rebrousse chemin. Puis je finis par déduire que cette variante me déporte plus à l’Ouest de Saint Nicolas du Pelem. Je finis par retrouver un peu plus plus loin les signes du retour vers la bonne direction. Arrêt déjeuner sous le porche du lavoir de Poha. J’imagine l’animation passée lors de ces lavages en plein air, ménagères penchées sur leurs bassines et récipients de bois inclinés vers l’eau qui perce au bas du rocher. Le soleil pointe le bout de ses rayons. Les herbes humides se couchent sur le sentier, telles un parterre royal qui s’offre à mes pieds. Quatre heures de marche sont déjà passées, je sens une douce fatigue me gagner quand je loupe encore une fois le sentier. Ce qui a le don de m’énerver et donc de me stresser, et du coup de me réveiller avec une pêche retrouvée. C’est aussi lors de ces moments que l’on retrouve une énergie que l’on pense avoir perdue. Je passe l’étang de Beaucours, puis une motte féodale, et m’enfonce à nouveau dans les chemins creux jusqu’au village. Mon espoir de voir mes efforts récompensés par un bon thé disparaissent quand au moment de franchir le seuil du bar du coin je m’aperçois que des gueules saoules s’en donne à grands gosiers. Pas pour moi ! Je patiente donc avec ma soif et repars sur la route jusqu'à la voiture. Ces villages se désertifient avec leurs nombreuses maisons en vente, devantures de magasins et boutiques définitivement fermées. Une forme de vie s’efface inexorablement, laissant place au vide, aux déplacements et migrations des êtres. Quelques irréductibles restent, l’échine courbée, soignant leurs jardins ou lopins de terre avec la ferme intention d’y rester jusqu’au bout. On s’ancre, on s’attache, et puis on meurt.
Au cœur de la Bretagne
Billet d’été 1
Samedi 21 juillet
Vallée du Faoudel
Pluie matinale et brume n’entament pas mon moral et je choisis de randonner vers un circuit situé dans la vallée du Faoudel, près de Saint Nicolas du Pelem. Quatorze kilomètres annoncés, j’en ferai vingt trois !. Mais voyons d’abord le parcours initial. Je cherche comme toujours le début du sentier et sa balise jaune au cœur du village. Rien. J’hèle un passant passablement endormi et qui n’a pas ses lunettes. Vague explication mais qui me dirige vers la piscine que je retrouve sur mon plan. J’entame le début du chemin sur une petite route bitumée entourée d’un côté du ruisseau et de l’autre de chaos rocheux spectaculaires. Je croise un grand barbu, seul humain rencontré lors de tout mon périple. Un peu plus haut, la vallée laisse serpenter le Faoudel autour des rochers et l’ambiance boisée de pins et hêtres laisse place à la rêverie matinale. Une bruine fraiche glisse sur mon visage et j ‘enfile mon imper Canadien tout en protégeant le sac. Plus loin, je longe de creux chemins, abrité par la dense végétation de fougères, hêtres et végétation luxuriante. Je retrouve peu à peu mon rythme de marche qui laisse les pensées venir à l’esprit. Je trouve un petit hameau où un panonceau indique miel à vendre, trois euros cinquante les deux cent cinquante grammes. L’aubaine ! Je sonne, rien. Je lève la tête par dessus le portail et donne de la voix vers une dame qui nourrit ses poules. Une autre jeune femme apparaît et m’explique que ma vendeuse est partie au village. Pas de chance. Du coup je converse quelques mots (en Anglais) pour apprendre qu’elle est Turque. Non seulement on trouve une flopée d’Anglais dans ce coin, mais de Turquie, ça, je n’avais pas encore vu. Je trouve aussi en cours de chemin de nombreux coins déserts où de ci de là, une ou deux maisons sortent du paysage et de nulle part. Il existe ici un mode de vie que recherchent ses habitants : solitude dans la pierre et le granit, loin des foules et du vacarme incessant des villes et des cités urbaines.
Je me remémore mes marches et parcours passés. Grands treks solitaires dans les contrées éloignées et sauvages du Canada, marches longues sur les sables désertiques de Mauritanie, découvertes spirituelles sur les cimes Himalayennes ou encore les folles escalades du GR 20 Corse. Tout est bien ancré en moi, imprimé et marqué par le corps et l’esprit. Je m’interroge sur le renouvellement de telles aventures. La loi, ou appelons là plutôt la conséquence de ces actes, fait que le physique au fil du temps en prends pour son grade. Les grands aventuriers sont marqués comme par le fer rouge de l’effort, du stress et du dépassement de soi. C’est là qu’il m’apparaît comme un signe d’accomplissement, voire d’achèvement. Ou une fin de cycle qui s’impose d’elle même. Parfois il faut savoir s’écouter, parfois il faut laisser la calèche aller là où va la piste, sans s’en faire plus que de raison. On veut toujours trop maitriser son destin.
J’en suis là dans mes pensées lorsqu’une variante s’affiche par un panneau qui ne figure pas dans la fiche de mon parcours. L’intitulé diffère de celui-ci. Je tourne le dos à la variante et m’engage en m’enfonçant plus avant dans la forêt. Cette petite et légère incartade me vaudra cinq kilomètres de plus ! Et je me retrouve donc hors sentier avec des balises qui restent bien comme celles du début, mais qui me perdent pendant un moment. Je m’aide du GPS du portable mais qui capte un mauvais signal et m’envoie à l’opposé de ma direction de retour. Je m’en aperçois au bout d’un ou deux kilomètres et rebrousse chemin. Puis je finis par déduire que cette variante me déporte plus à l’Ouest de Saint Nicolas du Pelem. Je finis par retrouver un peu plus plus loin les signes du retour vers la bonne direction. Arrêt déjeuner sous le porche du lavoir de Poha. J’imagine l’animation passée lors de ces lavages en plein air, ménagères penchées sur leurs bassines et récipients de bois inclinés vers l’eau qui perce au bas du rocher. Le soleil pointe le bout de ses rayons. Les herbes humides se couchent sur le sentier, telles un parterre royal qui s’offre à mes pieds. Quatre heures de marche sont déjà passées, je sens une douce fatigue me gagner quand je loupe encore une fois le sentier. Ce qui a le don de m’énerver et donc de me stresser, et du coup de me réveiller avec une pêche retrouvée. C’est aussi lors de ces moments que l’on retrouve une énergie que l’on pense avoir perdue. Je passe l’étang de Beaucours, puis une motte féodale, et m’enfonce à nouveau dans les chemins creux jusqu’au village. Mon espoir de voir mes efforts récompensés par un bon thé disparaissent quand au moment de franchir le seuil du bar du coin je m’aperçois que des gueules saoules s’en donne à grands gosiers. Pas pour moi ! Je patiente donc avec ma soif et repars sur la route jusqu'à la voiture. Ces villages se désertifient avec leurs nombreuses maisons en vente, devantures de magasins et boutiques définitivement fermées. Une forme de vie s’efface inexorablement, laissant place au vide, aux déplacements et migrations des êtres. Quelques irréductibles restent, l’échine courbée, soignant leurs jardins ou lopins de terre avec la ferme intention d’y rester jusqu’au bout. On s’ancre, on s’attache, et puis on meurt.
Cahier de vacances: de la côte murcienne à l'Andalousie des sierras de Jaen English translation pending
Un cahier de vacances , c'est comme ça que je conçoit ce récit .
Tellement habituée à cette region pour y passer mes vacances depuis de nombreuses années je n'avais jamais fait de carnet de voyage . Rattrapons le temps perdu avec ce cahier de vacances 😉
Les vacances etaient programmées sur trois semaines , moitié mer , moitié montagne .
Deux jours pour descendre par le chemin des écoliers , Region bordelaise , Pampelune, Soria et arret dans la petite ville médiévale de Sepulveda ( une centaine de kms en amont de Madrid) . Pas de photos , lä grêle nous ä accompagné tout au long du parcours . Dommage . Deuxième jour on continue par les petites routes de traverses quî nous mènent à Guadalajarra, Tarancon , Albacete , ensuite autoroute jusqu' ä Puerto de Mazaron . Le temps s'arrangeant lentement , nous avons pris le chemin des écoliers à Hellin pour decouvrir les anciennes mines d'agramonte , les rizières qui produisent le riz de Calasparra ( AOC) sans lequel je n'envisage pas de faire une paella , et de trouver les traces des anciens volcans . Deux photos pour illustrer


Dans la soiree nous sommes arrivés sur cette côte tranquille , vers le village de La Azohia ( après El Puerto de Mazaron) , ce petit port où la route s'arrête pour buter sur le Cap Tinosa . Le soleil etait de retour . Les vacances pouvaient commencer sous de bonnes auspices . Le village se niche au fond de la photo en bas du cap .

Du Cap Tinoso on peut emprunter le GR92 quî longe toute la côte méditerranéenne jusqu'à Almeria . Ces sentiers de randonnées ont été mis en valeur au milieu des années 90 , ils suivent les anciens sentiers de paysans , de mineurs et des garde côtes . Remarquablement bien balisées , on ne risque pas de se perdre , le seul, risque insolation et déshydratation , pas d'eau sur le sentier entre Portus et Lä Azohia , le soleil tape fort sur ces roches volcaniques .mais la chance etaient avec nous , température entre 20/25° que du bonheur . Quelques photos pour vous donner une idee .
De petites criques permettent la baignade

Les petits palmiers endémiques de la zone bordent le sentier .
Sur ce site vous trouverez toutes les indications sur le GR
https://www.murciaturistica.es/fr/sentier?ficha=camino-del-mediterraneo-region-de-murcia-3
Tellement habituée à cette region pour y passer mes vacances depuis de nombreuses années je n'avais jamais fait de carnet de voyage . Rattrapons le temps perdu avec ce cahier de vacances 😉
Les vacances etaient programmées sur trois semaines , moitié mer , moitié montagne .
Deux jours pour descendre par le chemin des écoliers , Region bordelaise , Pampelune, Soria et arret dans la petite ville médiévale de Sepulveda ( une centaine de kms en amont de Madrid) . Pas de photos , lä grêle nous ä accompagné tout au long du parcours . Dommage . Deuxième jour on continue par les petites routes de traverses quî nous mènent à Guadalajarra, Tarancon , Albacete , ensuite autoroute jusqu' ä Puerto de Mazaron . Le temps s'arrangeant lentement , nous avons pris le chemin des écoliers à Hellin pour decouvrir les anciennes mines d'agramonte , les rizières qui produisent le riz de Calasparra ( AOC) sans lequel je n'envisage pas de faire une paella , et de trouver les traces des anciens volcans . Deux photos pour illustrer


Dans la soiree nous sommes arrivés sur cette côte tranquille , vers le village de La Azohia ( après El Puerto de Mazaron) , ce petit port où la route s'arrête pour buter sur le Cap Tinosa . Le soleil etait de retour . Les vacances pouvaient commencer sous de bonnes auspices . Le village se niche au fond de la photo en bas du cap .

Du Cap Tinoso on peut emprunter le GR92 quî longe toute la côte méditerranéenne jusqu'à Almeria . Ces sentiers de randonnées ont été mis en valeur au milieu des années 90 , ils suivent les anciens sentiers de paysans , de mineurs et des garde côtes . Remarquablement bien balisées , on ne risque pas de se perdre , le seul, risque insolation et déshydratation , pas d'eau sur le sentier entre Portus et Lä Azohia , le soleil tape fort sur ces roches volcaniques .mais la chance etaient avec nous , température entre 20/25° que du bonheur . Quelques photos pour vous donner une idee .
De petites criques permettent la baignade
Les petits palmiers endémiques de la zone bordent le sentier .
Sur ce site vous trouverez toutes les indications sur le GR
https://www.murciaturistica.es/fr/sentier?ficha=camino-del-mediterraneo-region-de-murcia-3