Results for "Rennes+|+127"
3555 results found.
J'ai réussi à éviter le passage à 2008 English translation pending
J'ai fait et refait mes calculs plusieurs fois, j'ai consulté google et les astres pour vérifier, et j'ai même demandé à un lapin de me tirer les cartes pour être sûr, au cas où, et il semblerait donc bien que j'ai enfin accompli L'EXPLOIT: éviter le passage de 2007 à 2008.
Disons pour simplifier que dans un fuseau horaire donné, l'entrée dans la nouvelle année se déroule quelque part entre le 31 décembre à 23.59.59 et le 1er janvier à 00.00.01. L'immense majorité des terriens a donc vécu à un moment ou à un autre ce passage, quel que soit l'endroit où il se trouve. Impossible d'y échapper sauf à être capable de faire des bonds dans le temps ou d'avoir des copains extra-terrestres bien placés et capables de procéder à une abduction au moment judicieux.
Impossible donc? Non pas tout à fait, il existe un moyen d'y échapper, et c'est ce que j'ai réussi cette nuit à bord du vol EK 122 Istambul - Dubai assuré par l'excellente Emirates Airlines, dont l'horaire de départ était le 31 décembre à 19.10 (heure turque) et l'horaire d'arrivée le 1er janvier à 1.15 (heure des Emirats). Un heureux concours de circonstances a fait que l'avion est parti à l'heure et est en fait arrivé environ une demi-heure en avance, soit autour de 0.45.
Essayons donc d'expliquer ce phénomène de la manière la moins fastidieuse possible.
Lorsqu'il est 00.00 (minuit) à Dubai, il est 22.00 à Istambul et 23.30 en Iran. Le vol Istambul - Dubai traverse la Turquie d'Ouest en Est, passe juste au nord de la frontière irakienne, et oblique vers le sud-est pour survoler les monts Zagros, puis le sud de l'Iran et enfin le Golfe Persique avant d'atterrir à Dubai. Dans notre démonstration, c'est la dernière heure de vol qui est importante, et ce passage de l'Iran vers les eaux internationales puis les Emirats Arabes Unis. Les Emirats sont en avance d'une demi-heure sur l'Iran et c'est donc à une demi-heure d'intervalle que ces deux pays sont passés à l'an 2008, de même que toutes les personnes s'y trouvant à ce moment-là. Il est raisonnable de penser que le même traitement vaut pour ceux situés dans un avion situé à la verticale de ces pays.
Ainsi, et - patience - j'en viens au point crucial de la démonstration, lorsqu'il est 00.00 à Dubai, il n'est que 23.30 en Iran. Et lorsqu'il est 00.00 en Iran, il est déjà 00.30 à Dubai. Quiconque passe donc d'un pays à l'autre dans ce laps de temps d'une demi-heure passe en quelque sorte directement et sans transition du 31 décembre 23.45 au 1er janvier 00.15 (pour prendre un exemple médian). Et si j'étudie bien la carte de la région en essayant d'apprécier les distances et les temps de vol d'un point à l'autre de la carte, il me semble que le passage de l'Iran aux Emirats du vol EK 122 de la nuit dernière a justement eu lieu pendant cette demi-heure fatidique, hors du temps. Il n'est donc pas déraisonnable de dire que les heureux passagers (et l'équipage, n'oublions pas l'équipage) de ce vol n'a pas connu le passage à l'an 2008.
Alors certes il faudrait un peu affiner le raisonnement, et vérifier que la portion du Golfe Persique traversée à ce moment-là ne se situait pas par hasard dans des eaux internationales voire saoudiennes ou bahreinites, ce qui potentiellement pourrait impliquer de revoir certains calculs ou de prendre en compte d'autres fuseaux horaires que les deux qui nous intéressent. Mais de grâce, qu'on me laisse donc rêver et croire que j'ai accompli le but ultime de tout grincheux qui se respecte en snobant ainsi l'entrée dans une nouvelle année.
Et ce ne sont pas les couinements hystériques de quelques hôtesses écervelées lorsque l'heure de Dubai est passée à 00.00 (alors que nom de dieu de bordel de merde, on n'était pas encore dans le fuseau horaire de Dubai à ce moment-là!!!!!!!!!!!!!!!!!) qui sauront réfréner mon enthousiasme. Comme il s'agissait de femmes, je n'ai même pas essayé de leur faire cette démonstration lorsqu'elles ont circulé dans le couloir en souhaitant la bonne année à tout le monde, car je savais que le temps qu'elles comprennent de quoi je parle, j'aurais déjà raté ma correspondance pour le vol suivant. Je me suis donc contenté de savourer silencieusement ma victoire.
Pour finir, je souhaiterais remercier le commandant de bord du vol EK 122 grâce à qui le vol a pris un peu d'avance (sinon c'était foutu, j'aurais passé le cap de 00.00 en Iran), ainsi que les vents favorables qui ont sans doute rendu la chose possible. Je souhaiterais aussi remercier feu-Saddam Hussein qui, s'il n'avait pas fait sa connerie en 1990 n'aurait pas provoqué un blocus aérien de l'Irak, bouleversant ainsi la plupart des liaisons aériennes du Moyen-Orient, et notamment celle entre Istambul et Dubai. Merci à toi Saddam, où que tu sois.
Disons pour simplifier que dans un fuseau horaire donné, l'entrée dans la nouvelle année se déroule quelque part entre le 31 décembre à 23.59.59 et le 1er janvier à 00.00.01. L'immense majorité des terriens a donc vécu à un moment ou à un autre ce passage, quel que soit l'endroit où il se trouve. Impossible d'y échapper sauf à être capable de faire des bonds dans le temps ou d'avoir des copains extra-terrestres bien placés et capables de procéder à une abduction au moment judicieux.
Impossible donc? Non pas tout à fait, il existe un moyen d'y échapper, et c'est ce que j'ai réussi cette nuit à bord du vol EK 122 Istambul - Dubai assuré par l'excellente Emirates Airlines, dont l'horaire de départ était le 31 décembre à 19.10 (heure turque) et l'horaire d'arrivée le 1er janvier à 1.15 (heure des Emirats). Un heureux concours de circonstances a fait que l'avion est parti à l'heure et est en fait arrivé environ une demi-heure en avance, soit autour de 0.45.
Essayons donc d'expliquer ce phénomène de la manière la moins fastidieuse possible.
Lorsqu'il est 00.00 (minuit) à Dubai, il est 22.00 à Istambul et 23.30 en Iran. Le vol Istambul - Dubai traverse la Turquie d'Ouest en Est, passe juste au nord de la frontière irakienne, et oblique vers le sud-est pour survoler les monts Zagros, puis le sud de l'Iran et enfin le Golfe Persique avant d'atterrir à Dubai. Dans notre démonstration, c'est la dernière heure de vol qui est importante, et ce passage de l'Iran vers les eaux internationales puis les Emirats Arabes Unis. Les Emirats sont en avance d'une demi-heure sur l'Iran et c'est donc à une demi-heure d'intervalle que ces deux pays sont passés à l'an 2008, de même que toutes les personnes s'y trouvant à ce moment-là. Il est raisonnable de penser que le même traitement vaut pour ceux situés dans un avion situé à la verticale de ces pays.
Ainsi, et - patience - j'en viens au point crucial de la démonstration, lorsqu'il est 00.00 à Dubai, il n'est que 23.30 en Iran. Et lorsqu'il est 00.00 en Iran, il est déjà 00.30 à Dubai. Quiconque passe donc d'un pays à l'autre dans ce laps de temps d'une demi-heure passe en quelque sorte directement et sans transition du 31 décembre 23.45 au 1er janvier 00.15 (pour prendre un exemple médian). Et si j'étudie bien la carte de la région en essayant d'apprécier les distances et les temps de vol d'un point à l'autre de la carte, il me semble que le passage de l'Iran aux Emirats du vol EK 122 de la nuit dernière a justement eu lieu pendant cette demi-heure fatidique, hors du temps. Il n'est donc pas déraisonnable de dire que les heureux passagers (et l'équipage, n'oublions pas l'équipage) de ce vol n'a pas connu le passage à l'an 2008.
Alors certes il faudrait un peu affiner le raisonnement, et vérifier que la portion du Golfe Persique traversée à ce moment-là ne se situait pas par hasard dans des eaux internationales voire saoudiennes ou bahreinites, ce qui potentiellement pourrait impliquer de revoir certains calculs ou de prendre en compte d'autres fuseaux horaires que les deux qui nous intéressent. Mais de grâce, qu'on me laisse donc rêver et croire que j'ai accompli le but ultime de tout grincheux qui se respecte en snobant ainsi l'entrée dans une nouvelle année.
Et ce ne sont pas les couinements hystériques de quelques hôtesses écervelées lorsque l'heure de Dubai est passée à 00.00 (alors que nom de dieu de bordel de merde, on n'était pas encore dans le fuseau horaire de Dubai à ce moment-là!!!!!!!!!!!!!!!!!) qui sauront réfréner mon enthousiasme. Comme il s'agissait de femmes, je n'ai même pas essayé de leur faire cette démonstration lorsqu'elles ont circulé dans le couloir en souhaitant la bonne année à tout le monde, car je savais que le temps qu'elles comprennent de quoi je parle, j'aurais déjà raté ma correspondance pour le vol suivant. Je me suis donc contenté de savourer silencieusement ma victoire.
Pour finir, je souhaiterais remercier le commandant de bord du vol EK 122 grâce à qui le vol a pris un peu d'avance (sinon c'était foutu, j'aurais passé le cap de 00.00 en Iran), ainsi que les vents favorables qui ont sans doute rendu la chose possible. Je souhaiterais aussi remercier feu-Saddam Hussein qui, s'il n'avait pas fait sa connerie en 1990 n'aurait pas provoqué un blocus aérien de l'Irak, bouleversant ainsi la plupart des liaisons aériennes du Moyen-Orient, et notamment celle entre Istambul et Dubai. Merci à toi Saddam, où que tu sois.
Installation à Cork début janvier (Irlande) English translation pending
Bonjour à tous !
J'arrive à Cork début janvier pour trouver un job et y rester 8 ou 10 mois (si tout va bien!). Je n'ai pour le moment aucun contact à Cork (Tout le monde va à Dublin !!), et je recherche des gens la-bas pour discuter de Cork, des boulots et - j'espère !- partager éventuellement une coloc' !
Je cherche un job dans le tourisme (J'ai 26 ans et j'ai travaillé dans plusieurs monuments historiques à l'accueil des visiteurs et comme guide), mais je pense d'abord faire des petits boulots pour mieux parler et m'habituer à l'accent irlandais ! Une question me pose problème (voire m'angoisse!) : pour obtenir le PPs Number, il faut avoir une adresse permanente (un certificat d'auberge de jeunesse ne suffit apparemment plus), ou un certificat d'embauche...ce numéro est-il necessaire pour trouver un job et ouvrir un compte en banque ? Moi je vais toucher des Assédic en Irlande via le formulaire magique E303, est-ce qu'il y a des démarches particulières à faire ? Je remercie tous ceux qui auront la gentillesse de me répondre, et à bientôt à Cork !!
Je cherche un job dans le tourisme (J'ai 26 ans et j'ai travaillé dans plusieurs monuments historiques à l'accueil des visiteurs et comme guide), mais je pense d'abord faire des petits boulots pour mieux parler et m'habituer à l'accent irlandais ! Une question me pose problème (voire m'angoisse!) : pour obtenir le PPs Number, il faut avoir une adresse permanente (un certificat d'auberge de jeunesse ne suffit apparemment plus), ou un certificat d'embauche...ce numéro est-il necessaire pour trouver un job et ouvrir un compte en banque ? Moi je vais toucher des Assédic en Irlande via le formulaire magique E303, est-ce qu'il y a des démarches particulières à faire ? Je remercie tous ceux qui auront la gentillesse de me répondre, et à bientôt à Cork !!
Apprendre le Russe? English translation pending
Bon, prenant en compte le fait que je n'ai que 15ans, je n'ai aucune notions Russe, je ne peux pas me payer de cours,
Mon lycée n'a aucun cours de Russe, je ne peux que apprendre par internet.
Connaissez-vous quelqu'un qui serait d'accord de m'apprendre un petit peu le Russe, par internet (msn de préférence) svp ?
Merci.
Mission Ecologie: chantier, projet, volontariat English translation pending
Bonjour a tous.
Voila, sa va faire plusieurs jours que je cherche un peu partout sur le net l'équivalent du titre de mon topic. A savoir, des assos, des infos, des organismes de toutes sortes qui puissent me renseigner (voire dans le meilleur des cas, me proposer) sur d'eventuelles missions, projets etc ... ecologiques internationnaux.
Je ne trouve pas 😕 .
Mes envies et mes idées sont un peu vagues, monter un projet, lutter contre la deforestation en Guyane, adhérer a une mission de sauvegarde de la faune ou/et de la flore ... Tout ca semble peu etre un peu trop reveur mais ca me tiens a coeur et arrive un moment ou l'on ferait mieux de se bouger. D'autant plus que si c'est pour une bonne cause 😛 .
Bref. Beaucoup de gens ici proposent ce genre d'actions de bénévolat mais seulement a des fins humanitaires. Y-a-t il ici des gens qui puissent m'aider dans mes recherches ? Des sites, des associations, des occaz, ou encore mieux que ca, du vecu ?
Merci d'avance 😉 . Au revoir.
Clément.
Voila, sa va faire plusieurs jours que je cherche un peu partout sur le net l'équivalent du titre de mon topic. A savoir, des assos, des infos, des organismes de toutes sortes qui puissent me renseigner (voire dans le meilleur des cas, me proposer) sur d'eventuelles missions, projets etc ... ecologiques internationnaux.
Je ne trouve pas 😕 .
Mes envies et mes idées sont un peu vagues, monter un projet, lutter contre la deforestation en Guyane, adhérer a une mission de sauvegarde de la faune ou/et de la flore ... Tout ca semble peu etre un peu trop reveur mais ca me tiens a coeur et arrive un moment ou l'on ferait mieux de se bouger. D'autant plus que si c'est pour une bonne cause 😛 .
Bref. Beaucoup de gens ici proposent ce genre d'actions de bénévolat mais seulement a des fins humanitaires. Y-a-t il ici des gens qui puissent m'aider dans mes recherches ? Des sites, des associations, des occaz, ou encore mieux que ca, du vecu ?
Merci d'avance 😉 . Au revoir.
Clément.
Peuple étrange: les voyageuses! English translation pending
Pour agrémenter un dimanche de pluie, voici quelques portraits de voyageuses que vous pourrez modifier, améliorer, un peu comme la désencyclopédie Wilkipedia
1 - Voyageuse organisée.
En voyage du même nom. N’oublie jamais son sèche-cheveux, son maquillage, son bikini et son matos à épiler. Choisit ses produits de beauté waterprouffe chez Sephora ou Nocibé. Encombrée de la valise rigide à roulettes en promo chez Carrouf, assorti du vanity case pour le même prix (promo intéressante) elle s’informe utilement. Pas des horaires, ni des lignes intérieures, elle a la tête libérée de toute la logistique. Elle recherche surtout du renseignement pratique sur la qualité du restaurant, de la chambre, du pourboire à laisser, de la météo puisqu’elle doit adapter l’ indice de produit solaire. Elle est aimable, souriante, précise qu’elle ne recherche pas l’aventure mais tombe facilement amoureuse. Elle aura fait la Tunisie, le Maroc, la République Dominicaine et Cuba, elle commencera à regarder du côté du Sénégal, du Kenya parce que décidément y’a trop de concurrence sur ces destinations habituelles. Non, en fait, elle n’aura pas fait, parce qu’elle ne dit pas "j’ai voyagé" mais je suis partie en vacances. La durée de ses séjours n’excédera pas quinze jours (quand il y a une réduc sur la deuxième semaine). Elle adore les duty-free. L’hiver elle reste fidèle à la France quand elle est française et choisira une destination ski avec une prédilection pour Chamrousse, les sept Laux où les boîtes de nuits sont moins chères qu’Avoriaz ou Tignes. Quand elle fume et c’est rare, ça abime le teint, ce sont des Marlboro Elle travaille, supporte ses horaires parce qu’elle a plein de copines pour papoter. Les hommes, la mode sont deux sujets éminemment abordés. Elle a une peluche sur son lit et Daniel Steel dans sa bibliothèque. Quelques photos du dernier été au bord de la piscine bleue avec le super animateur sont placées artistement sur un socle à ressort, sur la table du salon. Certains disent d’elle qu’elle est une dinde, elle ‘n’en a cure. Elle est réellement serviable et quand on a oublié son porte-monnaie, elle n’hésite pas, ouvre son petit sac de contre façon –Esprit- et prête cinq euros sans les réclamer dès le lendemain.
Elle ne se reconnaîtra pas, parce que ne lit pas cette rubrique
2- Voyageuse aventureuse.
Elle se reconnait à son sac à dos aux couleurs délavées. Elle n’oublie jamais son guide papier, crache sur le guide du routard et tourne les pages cornées du footprint. Sa trousse de toilette est succincte, un savon multi usage (peau, petite culotte) et quelques produits de prévention phytothérapique, homéopathique. Sac à dos d’un maximum 50 litres, quasi vide au départ. Appareil photo numérique, carte bleue, passeport. Ca suffit, car elle aura acheté des billets électroniques au meilleur prix. S’intéresse à vf, renseigne dès qu’elle le peut et cherche elle-même peu de renseignements car elle voit sur place.. Vêtue d’un jean à l’embarquement, elle portera dès l’atterrissage le vêtement local mieux adapté à la baroude. Pleine de fantaisie, elle aime les vêtements colorés. Elle est aimable, souriante, vaguement condescendante avec ses pairs. Elle ne rencontre jamais celle cité au dessus, ne recherche pas spécialement l’aventure et reste très méfiante avec l’homme local. N’hésite pas cependant à tenter un tour de piste avec le japonais, l’anglais, l’allemand, l’australien, eux aussi en vacances et en plein dépaysement. Ses pays de prédilection : Inde-Afrique-Australie Elle travaille, préfère les cdd au cdi, supporte mal l’autorité d’un chef, forcément désagréable. Elle a peu d’amies, mais des vraies, sort peu, écoute beaucoup de musique et lit beaucoup. Ses livres, Monod – Bouvier et les polars. Tente ou aimerait tenter un tour du monde en solo. En général, c’est une fumeuse (camel) ou mieux des roulées (économiques) De ses voyages elle rapporte l’artisanat local qui crée un beau foutoir bien douillet chez elle.
Elle se reconnaitra parce qu’elle lit toutes les rubriques et a un solide sens de l’humour.
(la suite dans quelques instants!!!)
1 - Voyageuse organisée.
En voyage du même nom. N’oublie jamais son sèche-cheveux, son maquillage, son bikini et son matos à épiler. Choisit ses produits de beauté waterprouffe chez Sephora ou Nocibé. Encombrée de la valise rigide à roulettes en promo chez Carrouf, assorti du vanity case pour le même prix (promo intéressante) elle s’informe utilement. Pas des horaires, ni des lignes intérieures, elle a la tête libérée de toute la logistique. Elle recherche surtout du renseignement pratique sur la qualité du restaurant, de la chambre, du pourboire à laisser, de la météo puisqu’elle doit adapter l’ indice de produit solaire. Elle est aimable, souriante, précise qu’elle ne recherche pas l’aventure mais tombe facilement amoureuse. Elle aura fait la Tunisie, le Maroc, la République Dominicaine et Cuba, elle commencera à regarder du côté du Sénégal, du Kenya parce que décidément y’a trop de concurrence sur ces destinations habituelles. Non, en fait, elle n’aura pas fait, parce qu’elle ne dit pas "j’ai voyagé" mais je suis partie en vacances. La durée de ses séjours n’excédera pas quinze jours (quand il y a une réduc sur la deuxième semaine). Elle adore les duty-free. L’hiver elle reste fidèle à la France quand elle est française et choisira une destination ski avec une prédilection pour Chamrousse, les sept Laux où les boîtes de nuits sont moins chères qu’Avoriaz ou Tignes. Quand elle fume et c’est rare, ça abime le teint, ce sont des Marlboro Elle travaille, supporte ses horaires parce qu’elle a plein de copines pour papoter. Les hommes, la mode sont deux sujets éminemment abordés. Elle a une peluche sur son lit et Daniel Steel dans sa bibliothèque. Quelques photos du dernier été au bord de la piscine bleue avec le super animateur sont placées artistement sur un socle à ressort, sur la table du salon. Certains disent d’elle qu’elle est une dinde, elle ‘n’en a cure. Elle est réellement serviable et quand on a oublié son porte-monnaie, elle n’hésite pas, ouvre son petit sac de contre façon –Esprit- et prête cinq euros sans les réclamer dès le lendemain.
Elle ne se reconnaîtra pas, parce que ne lit pas cette rubrique
2- Voyageuse aventureuse.
Elle se reconnait à son sac à dos aux couleurs délavées. Elle n’oublie jamais son guide papier, crache sur le guide du routard et tourne les pages cornées du footprint. Sa trousse de toilette est succincte, un savon multi usage (peau, petite culotte) et quelques produits de prévention phytothérapique, homéopathique. Sac à dos d’un maximum 50 litres, quasi vide au départ. Appareil photo numérique, carte bleue, passeport. Ca suffit, car elle aura acheté des billets électroniques au meilleur prix. S’intéresse à vf, renseigne dès qu’elle le peut et cherche elle-même peu de renseignements car elle voit sur place.. Vêtue d’un jean à l’embarquement, elle portera dès l’atterrissage le vêtement local mieux adapté à la baroude. Pleine de fantaisie, elle aime les vêtements colorés. Elle est aimable, souriante, vaguement condescendante avec ses pairs. Elle ne rencontre jamais celle cité au dessus, ne recherche pas spécialement l’aventure et reste très méfiante avec l’homme local. N’hésite pas cependant à tenter un tour de piste avec le japonais, l’anglais, l’allemand, l’australien, eux aussi en vacances et en plein dépaysement. Ses pays de prédilection : Inde-Afrique-Australie Elle travaille, préfère les cdd au cdi, supporte mal l’autorité d’un chef, forcément désagréable. Elle a peu d’amies, mais des vraies, sort peu, écoute beaucoup de musique et lit beaucoup. Ses livres, Monod – Bouvier et les polars. Tente ou aimerait tenter un tour du monde en solo. En général, c’est une fumeuse (camel) ou mieux des roulées (économiques) De ses voyages elle rapporte l’artisanat local qui crée un beau foutoir bien douillet chez elle.
Elle se reconnaitra parce qu’elle lit toutes les rubriques et a un solide sens de l’humour.
(la suite dans quelques instants!!!)
Miss France est Réunionnaise English translation pending
Félicitations !
😇
😇
Réseau d'accueil chez l'habitant pour cyclotouristes? English translation pending
🙂salut à tous,
je viens de faire une expérience plus qu'interessant : par hasard il y a 3 jours, en allant chercher mon pain j'ai tapé la causette à 2 cyclotrotteurs allemands ( du genre TRES chargé, voyez ...), histoire de savoir ou ils allaient et tout et tout ... Finalement on a sympathisé et Ils sont restés manger a la maison et on a causé et causé. On a bien rigolé sur nos expériences respectives et nos projets, bref ca a été mémorable et j'en garde de super souvenirs . Ceci pour dire qu'une question m'est venue à l'esprit : existe-t'il a votre ( enorme) connaissance des "réseaux" d'amitié ou de type associatif qui favorise l'accueil chez l'habitant ( passionné de velo ou d'autre type de moyen de locomotion) ??? si oui, quelqu'un pourrait t'il me poster une adresse, un lien ??? je suis interessé!!! merci d'avance pour vos reponses et l'echange d'expériences ....
( et bonne route à Gunter et herik, mes deux allemands routards ...)😛
je viens de faire une expérience plus qu'interessant : par hasard il y a 3 jours, en allant chercher mon pain j'ai tapé la causette à 2 cyclotrotteurs allemands ( du genre TRES chargé, voyez ...), histoire de savoir ou ils allaient et tout et tout ... Finalement on a sympathisé et Ils sont restés manger a la maison et on a causé et causé. On a bien rigolé sur nos expériences respectives et nos projets, bref ca a été mémorable et j'en garde de super souvenirs . Ceci pour dire qu'une question m'est venue à l'esprit : existe-t'il a votre ( enorme) connaissance des "réseaux" d'amitié ou de type associatif qui favorise l'accueil chez l'habitant ( passionné de velo ou d'autre type de moyen de locomotion) ??? si oui, quelqu'un pourrait t'il me poster une adresse, un lien ??? je suis interessé!!! merci d'avance pour vos reponses et l'echange d'expériences ....
( et bonne route à Gunter et herik, mes deux allemands routards ...)😛
Tracter sa voiture derrière son camping-car? English translation pending
je tracte ma voiture derriere mon camping car en toute légalité...et oui c'est permis car nous sommes européens peu de gens le savent. Mon épouse étant handicapée je me suis intéressé au probleme de tracter sa voiture pour les déplacements hors des campings et les visites des sites lorsque nous partons
si des personnes sont intérésées je suis a leur dispositions pour montrer le systeme.
monCC un RAPIDO962 et ma voiture une AX diesel
salutations 😎
Vivre en Indonésie English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'ai lu sur ce forum, récemment, pas mal de messages de gens qui rêvaient de s'installer en Indonésie après quelques voyages là-bas ou un bref séjour... Beaucoup d'expatriés, d'ex-expatriés ou de voyageurs au long cours leur ont répondu de ne pas se faire trop d'illusions, que la vie là-bas n'avait rien d'un rêve, etc... Ce avec quoi je suis plutôt d'accord!! Mais je ne me sens pas pour autant grand chose en commun avec une étudiante ayant séjourné là-bas un an à Bali, ou avec un expat de Jakarta... Je dis ça sans aucun mépris, mais disons qu'une expérience ne fait pas l'autre.
J'aimerais, s'il y a suffisamment de gens intéressés, que ce sujet nous serve à échanger à propos de notre expérience un peu plus poussée de l'Indonésie. A priori, donc, ce sujet ne s'adresse pas aux routards, mais aux gens qui à défaut de connaître le pays parfaitement (comment cela serait-il possible??? Si un type vous affirme qu'il connait parfaitement l'Indonésie, ne l'écoutez pas, il se fourre le doigt dans l'oeil jusqu'au coude!), ont un peu approfondi la question de "habiter là-bas, y vivre pour de vrai"... Nous pourrions aborder, pour nous présenter, la question 1) de notre statut là-bas, du cadre dans lequel nous sommes partis (je suis très curieux de toutes ces histoires de visa, combines... etc), du boulot, de la date et de la durée des séjours... Puis celle de 2) nos expériences positives et négatives, de l'analyse que nous en faisons, avec le recul... Et enfin, essayer de répondre à cette question que nous posent souvent les locaux "Lebih enak mana, Perancis atau Indonesia?"... soit en VF, à peu près: "Il est plus agréable de vivre où, en France ou ici?"... Voilà, si ça vous motive... Qui se lance???
J'aimerais, s'il y a suffisamment de gens intéressés, que ce sujet nous serve à échanger à propos de notre expérience un peu plus poussée de l'Indonésie. A priori, donc, ce sujet ne s'adresse pas aux routards, mais aux gens qui à défaut de connaître le pays parfaitement (comment cela serait-il possible??? Si un type vous affirme qu'il connait parfaitement l'Indonésie, ne l'écoutez pas, il se fourre le doigt dans l'oeil jusqu'au coude!), ont un peu approfondi la question de "habiter là-bas, y vivre pour de vrai"... Nous pourrions aborder, pour nous présenter, la question 1) de notre statut là-bas, du cadre dans lequel nous sommes partis (je suis très curieux de toutes ces histoires de visa, combines... etc), du boulot, de la date et de la durée des séjours... Puis celle de 2) nos expériences positives et négatives, de l'analyse que nous en faisons, avec le recul... Et enfin, essayer de répondre à cette question que nous posent souvent les locaux "Lebih enak mana, Perancis atau Indonesia?"... soit en VF, à peu près: "Il est plus agréable de vivre où, en France ou ici?"... Voilà, si ça vous motive... Qui se lance???
Albanie: nostalgie English translation pending
Albanie impressions et nostalgie
Le récit que je vais vous faire, consiste en un certain nombre de flashes et de sensations qui ont été les miens après trois années passées dans ce pays, entre 1999 et 2002. Ma perception des choses peut être plus ou moins erronée, voire partiale. Il est en effet sur un sujet aussi vaste, très difficile d'appréhender la situation en faisant abstraction de sa propre perception. D'ailleurs y a-t-il qu'une seule réalité?
Comme pour beaucoup de Français, l'Albanie représentait pour moi un pays très mystérieux dont on ne savait rien, et ce mystère m'a toujours attiré. C'est entre autre ce qui m'a conduit à me porter candidat pour aller y travailler.
Ce mystère était entretenu du fait de la conjonction d'une multitude de facteurs. Ma curiosité avait en outre été avivée par une discussion avec un pilote un peu avant mon arrivée à Tirana. Vers les années 1980 alors qu'il convoyait un avion vers la Grèce, survolant la mer Adriatique, il regardait très intrigué vers la gauche, car sa carte ne mentionnait qu'une vaste zone grise. De quoi laisser libre cours à tous les fantasmes.
L'Albanie représentait à mes yeux un pays du sud couvert de grandes montagnes désertes et hostiles avec la mer bleue en toile de fond comme en Grèce. Ce en quoi je ne m'étais pas trompé. L'hiver la montagne enneigée tombe dans la mer ionienne, et oui, l'Albanie, baignée par deux mers, l'Adriatique et l'Ionienne, ne s'étend que sur 28000 kilomètres carrés. L'Albanie, à l'image de ses habitants, n'a pas de complexe et s'affiche à l'image des grands. Sa population est de l'ordre de trois millions d'habitants, si proches et si différents d'un bout à l'autre du pays. Pays de bandits depuis la plus haute antiquité, où déjà à l'époque de la splendeur de l'Empire Ottoman les militaires turcs craignaient d'être affectés. Certaines des vallées du nord sont restées catholiques, car les sultans toujours pragmatiques, connaissaient le prix à payer pour réduire quelques tribus prêtes à tout pour garder leur indépendance. On se croirait presque en Gaule au temps d' Astérix et Obélix.
L'Albanie évoquait aussi pour moi un pays qui après un régime communiste particulièrement dur, venait de s'ouvrir au monde extérieur et dans lequel tout restait à faire. Enver Hoja avait poussé le culte de la personnalité très loin mais peut-être pas plus loin qu'un Staline ou un Ceausescu. Entre parenthèse, concernant ces deux personnages, je conseille les livres suivants:Béria vie et mort du chef de la police secrète soviétique de Thaddeus Wittlin (Elsevier Séquoia) et Horizons rouges dans les coulisses de la maison Ceausescu par l'ancien chef des services secrets roumains, le Général Ion Pacepa (presse pocket). Revenons à nos moutons!!! Là je débarquai avec ma formation et mes idées cartésiennes dans un monde bien différent de ce que je connaissais.
L'Albanie, c'est tout d'abord ce peuple marqué par cinquante ans d'un système aberrant et monstrueux, où la terreur et la délation s'étaient insinuées jusque dans la cellule familiale. Plus personne n'osait parler même à ses proches. La littérature albanaise actuelle est très fortement focalisée sur la narration de ce passé douloureux, à la manière d'un patient en séance de psychothérapie. Les auteurs à ne pas manquer sont Kadaré (Avril brisé, le général de l'armée morte...), Fatos Kongoli (peau de chien), Maks Velo, Ylet Aliçka (slogans de pierre) et Jusuj Vrioni. Ce dernier était jusqu'à sa mort, en 2001, le traducteur officiel d' Ismaël Kadaré. Il parlait un français parfait, dans les années trente il avait été major de sa promotion à HEC. Il est l'auteur d'un seul livre (à ma connaissance) à caractère biographique« Mondes effacés, souvenirs d'un Européen». Un soir je l'avais raccompagné de Dürres à Tirana et j'aurais aimé que le trajet soit cent fois plus long, tant sa conversation était passionnante.
L'Albanie, c'est aussi et surtout le pays de la rumeur, où il n'est jamais possible de situer la frontière entre la légende et la réalité. Des événements si déconcertants pour notre forme de pensée s'y sont passés et s'y passent encore. Lorsque vous vous déplacez, on vous prévient que les risques d'agression sont toujours si importants, que de nombreux Albanais n'osent pas bouger. Mais lorsque vous prenez votre courage à deux mains et que vous vous aventurez sur les routes pour vous rendre dans ces fameuses vallées perdues, où les troupes ottomanes avaient du reculer, vous découvrez une réalité albanaise bien différente de notre rationalité, qui met des frontières bien marquées entre ce pays et ses voisins. L'Albanie, c'est cet homme qui vous aborde de nuit dans un village à l'aspect lugubre et plongé dans une pénombre épaisse, et qui vous demande dans sa langue «t'as de quoi manger, t'as de quoi dormir», il ressent chez vous une certaine crainte et il vous offre spontanément le gîte et le couvert, dût-il vous donner son repas et se passer de manger. C'est aussi ce gamin qui habite au Monténégro et qui passe la rivière à gué pour venir à l'école dans un village du côté albanais. C'est aussi ces petits Albanais d'Albanie, que vous voyez jouer au football sous un mirador, et tout surpris vous réalisez que ce dernier est en Macédoine et que normalement il est destiné à empêcher les Albanais de passer la frontière. C'est aussi ce camion lourdement chargé qui arrive directement du Kossovo. Alors qu'il n'y a pas de route, il apparaît brutalement au bout du champ en pente, surchargé et penchant dangereusement. Mais l'Albanie, c'est aussi cet Albanais du sud, qui lorsque vous lui adressez la parole dans sa langue, fait semblant de ne pas comprendre et dans le meilleur des cas vous répond en grec, et qui traite d'Ottoman celui qui parle albanais. J'ai vécu des situations cocasses, posant une question en albanais, mon interlocuteur albanais me répondant en grec en demandant à mon épouse de traduire en français. Attention selon les villages dans la région de Dhërmi, de ne pas confondre entre « kali nirta »et « mirë mbrema », bonne nuit en grec ou bonsoir en albanais. Cependant, les Albanais ce sont toujours des gens très accueillants qui, bien souvent même s'ils n'ont rien, vous offrent tout. Ferais-je une comparaison avec une réunion de cadres supérieurs en France, où chacun à la pause fait bien attention de ne pas payer le café de son collègue à trente centimes d'euros. J'arrête là les comparaisons, mais cela m'a fait ressentir un malaise profond quant à notre société. Ce sont aussi, toujours des gens déchirés par ce passé terrible, qui n'en a épargné aucun et qui les a tous marqués de façon irrémédiable. Des familles toujours à la recherche de leurs morts, tués par le système répressif du dictateur Enver Hoja, qui dans leur quête d'indices payent les meurtriers. Quarante huit camps d'internement, 80 000 ou100 000 prisonniers politiques, internés ou relégués. La différence est simple, soit le camp de concentration avec barbelés ou l'exil dans une région éloignée avec interdiction de la quitter. Beaucoup d'Albanais croisent dans la rue et vous montrent leurs geôliers de l'époque communiste. De façon paradoxale, dans ce pays où la violence peut exploser brutalement, bourreaux et victimes cohabitent dans le calme, alors que la loi du Kanun (vendetta locale) maintient toujours cloîtrées de nombreuses familles dans la crainte de la vengeance par le sang. Ce qui se rapporte au passé tragique communiste semble être exclu du processus de vengeance. Sans doute avons-nous eu des démarches similaires dans d'autres circonstances en Europe de l'Ouest. L'Albanie, c'est aussi le procureur général d'une ville du nord qui un dimanche vous accompagne un gros pistolet à la ceinture, suivi de près par son garde du corps, et qui à chaque halte vous offre un double raki et, lorsque de temps en temps retentissent dans la montagne des tirs à la mitrailleuse lourde, il vous dit en souriant qu'il s'agit d'un mariage. Ce même procureur, lorsque le lundi matin, il vous fait visiter le palais de justice, vous explique que pour juger et condamner un bandit dangereux, il fait venir un juge de Tirana qui quittera le lieu du jugement immédiatement après la sentence pour éviter une rétorsion fatale immédiate de la part de la famille. L'Albanie, c'est aussi cette vallée reculée à l'extrême pointe nord du pays, où se situe le village de Vermosh. Le vieux berger qui vous offre le café, vous demande des nouvelles de la guerre. Vous lui demandez de quelle guerre il s'agit? Bien évidemment de la guerre en Afghanistan, s'empresse-t-il de vous répondre, tout étonné de votre incertitude .Puis d'un air malin, il vous précise qu'il a une fille qui habite à Miami et un fils à New York, quant au troisième enfant, un garçon casanier, il s'est arrêté à Rome. Ensuite il sort son téléphone portable, et vous montre d'un air moqueur sur la colline du côté monténégrin, le relais téléphonique serbe qui lui permet de communiquer avec ses enfants. Lorsque vous vous éloignez presque en pleine forêt de quelques dizaines de mètres de sa ferme, vous tombez sur le Monténégro et là apparaît un soldat serbe pas décidé à accepter le moindre franchissement de frontière. Son arme individuelle avec un baïonnette bien brillante vous enlève toute envie de plaisanter bien qu'il ne se montre pas menaçant. Mais depuis, le Monténégro a obtenu son indépendance et cela a peut-être changé. L'Albanie, c'est aussi les slogans de pierre, immenses inscriptions faites de cailloux peints en blanc et accrochés au plus haut aux flancs des montagnes, afin que l'on puisse s'imprégner de loin de la propagande du régime disparu d'Enver Hoja. Bien qu'à l'abandon depuis l'écroulement du régime au début des années quatre vingt dix, ces « œuvres » sont toujours très visibles .Certaines sont immenses et ont demandé pour leur construction le déplacements de centaines de personnes, qui devaient effectuer de nombreuses heures de marche pour arriver sur le site de travail, qui parfois durait plusieurs semaines du fait du gigantisme de certaines de ces inscriptions. L'Albanie, c'est aussi ces centaines de milliers de bunkers, soit petits pour le soldat soit gros pour une pièce d'artillerie, qui à eux seuls mériteraient un livre, sans parler de ces pieux métalliques en queue de cochon qui hérissaient le pays dans l'attente de percer les pieds des parachutistes de l'OTAN ou du Pacte de Varsovie. Du col de la route menant de Saranda à Girokastra, vous pouvez en dénombrer d'un seul coup d'œil plus de 600. Le regard embrasse en contrebas une large vallée faisant face à la Grèce. L'Albanie, c'est encore la ville de Korça, coincée entre la Macédoine et la Grèce, où reposent 640 soldats français, tombés au cours des guerres balkaniques. Ville de tradition française du fait de notre forte présence entre les deux guerres mondiales. Chaque année pour la commémoration du 11 novembre, l'attaché de défense français au côté de l'ambassadeur de France organise une cérémonie militaire, empreinte d'une grande émotion et il est difficile de retenir ses larmes lorsque les anciens élèves du lycée français entonnent leur répertoire de chansons françaises.
Outre ces clichés qui restent déconnectés de l'instant présent, l'Albanie actuelle est caractéristique d'un pays passé sans transition du communisme le plus absolu à l'ère du capitalisme le plus effréné, où liberté individuelle signifie pour beaucoup le droit de faire tout et n'importe quoi pour s'enrichir. Cette frénésie de liberté s'alimente à la source d'une double frustration, interne et externe. Interne, du fait du long régime carcéral imposé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale; externe, à cause du dépeçage (selon le point de vue albanais mais, à mon sens, ils ont de bons arguments, lire à ce sujet le merveilleux livre du diplomate français Justin Godard « l'Albanie 1921 » Presses Universitaires de France), dépeçage donc de la zone de peuplement albanais décidé par les grandes puissances et ratifié par le traité de Londres en 1913 à la veille de la première guerre mondiale. Attention, je ne me range pas à leurs arguments, je dis simplement qu'ils existent. Les problèmes de territorialité dans les Balkans sont insolubles, car deux conceptions s'affrontent, la notion de nationalisme liée à une entité territoriale définie et fortement conceptualisée en Europe occidentale au 19 ème siècle et le concept ottoman permettant à des peuples de religions différentes de vivre sur un même territoire pourvu qu'ils acceptent la vassalité à l'Empire Ottoman. Chaque peuple en remontant dans son passé trouve de bons arguments pour revendiquer la terre sur laquelle il habite. Lire à ce sujet le livre très intéressant de Jean-Arnault Dérens « Balkans: la crise éditions Gallimard ». Pour stopper toute polémique, de cet état de fait, il résulte une grande confusion, exacerbée par le dysfonctionnement profond d'une société dans laquelle tout sens civique a disparu, car il est assimilé à un comportement communiste. Tirana est l'exemple le plus flagrant de développement anarchique. Cette ville de 700 000 habitants, y compris la conurbation qui englobe quasiment Dürres, à la démographie galopante due à l'exode rural pour cause de misère voit les immeubles pousser comme des champignons. Mais les capacités en eau et électricité ne suivent pas la demande et ne seront pas effectives avant longtemps, parce que les immeubles sont construits sur fonds privés et que les investissements structurants relèvent de fonds publics nationaux ou internationaux. Parler d'un pays pauvre n'est pas exact, dans la mesure où le prix du mètre carré est conséquent en ville, et tout s'achète en cash, en payant au fur et à mesure de la construction du bâtiment. Les voitures luxueuses sont légion, et même volées, elles ont un coût, car la longue chaîne des compromissions nécessaires pour passer les frontières et falsifier les papiers implique paiement. Ces modes de fonctionnement ne sont pas l'apanage exclusif de ce pays. Cela existe dans tous les pays qui viennent de quitter le communisme, et si l'on y regarde de près nos démocraties occidentales n'ont pas de leçons à donner. Sans citer de nom, chacun de nous aura immédiatement à l'esprit les traits de certains de nos hommes ou femmes en pointe qui ont été ou sont mêlés à des histoires pour le moins scabreuses. Cela me rappelle cette anecdote: tous les matins, un traducteur fait une synthèse des différents articles de la presse albanaise à l'intention de l'ambassadeur de France et de ses collaborateurs. Et ce matin hilarité générale, au lieu de traduire par république bananière, l'interprète a transcrit république en forme de banane.
L'Albanie, à l'image particulièrement ternie à l'étranger, outre ses maffieux très violents, est constituée d'une multitude de gens honnêtes et travailleurs, qui pour partie, ayant perdu espoir en leur pays sont partis travailler à l'étranger temporairement ou définitivement, légalement ou illégalement. De ce fait, une proportion non négligeable de l'élite intellectuelle fuit le pays à flot continu depuis dix ans. Tout le développement du pays en souffre gravement. La grande aspiration de l'Albanie consiste en l'intégration euro-atlantique. Ce sera sans doute à terme le moyen de réunir dans la paix les communautés serbe et albanaises. Je mets ces dernières au pluriel, car entre les différents pays des Balkans, Monténégro, Kossovo, Macédoine et Albanie il n'y a pas forcément une convergence de vue totale, mais c'est un autre sujet. Les choses évolueront lentement. J'en veux pour exemple, « les Comitadjis » livre qu'Albert Londres écrivit dans les années 20 au sujet de ces extrémistes croates agissant au sein des différents pays de la région et qui est loin d'être démodé un siècle plus tard.
L'Albanie que je vous ai présentée de façon peut-être partiale et de toute évidence partielle, car il y aurait tant de choses à dire, restera pour moi un pays fascinant. Terre sauvage et mystérieuse, pétrie d'archaïsmes, jetée dans le monde moderne, peuple balkanique, capable du meilleur comme du pire, semblable à ses voisins, qui tous vivent sur les vestiges d'une grandeur passée réelle ou imaginaire. Ce pays je l'ai profondément aimé, bien qu'on puisse en dire tout et son contraire, non parce que je m'y promenais comme un privilégié, mais en bonne partie parce que le peuple albanais m'a appris à redécouvrir un certain nombre de valeurs, que nous avons perdues en Europe de l'Ouest en partie à cause de la suspicion voire la peur que nous inspire notre semblable.
S'il n'y avait qu'un livre à conseiller: « Guide de l'Albanie » par Gilbert Gardes aux Éditions la Manufacture.
Le récit que je vais vous faire, consiste en un certain nombre de flashes et de sensations qui ont été les miens après trois années passées dans ce pays, entre 1999 et 2002. Ma perception des choses peut être plus ou moins erronée, voire partiale. Il est en effet sur un sujet aussi vaste, très difficile d'appréhender la situation en faisant abstraction de sa propre perception. D'ailleurs y a-t-il qu'une seule réalité?
Comme pour beaucoup de Français, l'Albanie représentait pour moi un pays très mystérieux dont on ne savait rien, et ce mystère m'a toujours attiré. C'est entre autre ce qui m'a conduit à me porter candidat pour aller y travailler.
Ce mystère était entretenu du fait de la conjonction d'une multitude de facteurs. Ma curiosité avait en outre été avivée par une discussion avec un pilote un peu avant mon arrivée à Tirana. Vers les années 1980 alors qu'il convoyait un avion vers la Grèce, survolant la mer Adriatique, il regardait très intrigué vers la gauche, car sa carte ne mentionnait qu'une vaste zone grise. De quoi laisser libre cours à tous les fantasmes.
L'Albanie représentait à mes yeux un pays du sud couvert de grandes montagnes désertes et hostiles avec la mer bleue en toile de fond comme en Grèce. Ce en quoi je ne m'étais pas trompé. L'hiver la montagne enneigée tombe dans la mer ionienne, et oui, l'Albanie, baignée par deux mers, l'Adriatique et l'Ionienne, ne s'étend que sur 28000 kilomètres carrés. L'Albanie, à l'image de ses habitants, n'a pas de complexe et s'affiche à l'image des grands. Sa population est de l'ordre de trois millions d'habitants, si proches et si différents d'un bout à l'autre du pays. Pays de bandits depuis la plus haute antiquité, où déjà à l'époque de la splendeur de l'Empire Ottoman les militaires turcs craignaient d'être affectés. Certaines des vallées du nord sont restées catholiques, car les sultans toujours pragmatiques, connaissaient le prix à payer pour réduire quelques tribus prêtes à tout pour garder leur indépendance. On se croirait presque en Gaule au temps d' Astérix et Obélix.
L'Albanie évoquait aussi pour moi un pays qui après un régime communiste particulièrement dur, venait de s'ouvrir au monde extérieur et dans lequel tout restait à faire. Enver Hoja avait poussé le culte de la personnalité très loin mais peut-être pas plus loin qu'un Staline ou un Ceausescu. Entre parenthèse, concernant ces deux personnages, je conseille les livres suivants:Béria vie et mort du chef de la police secrète soviétique de Thaddeus Wittlin (Elsevier Séquoia) et Horizons rouges dans les coulisses de la maison Ceausescu par l'ancien chef des services secrets roumains, le Général Ion Pacepa (presse pocket). Revenons à nos moutons!!! Là je débarquai avec ma formation et mes idées cartésiennes dans un monde bien différent de ce que je connaissais.
L'Albanie, c'est tout d'abord ce peuple marqué par cinquante ans d'un système aberrant et monstrueux, où la terreur et la délation s'étaient insinuées jusque dans la cellule familiale. Plus personne n'osait parler même à ses proches. La littérature albanaise actuelle est très fortement focalisée sur la narration de ce passé douloureux, à la manière d'un patient en séance de psychothérapie. Les auteurs à ne pas manquer sont Kadaré (Avril brisé, le général de l'armée morte...), Fatos Kongoli (peau de chien), Maks Velo, Ylet Aliçka (slogans de pierre) et Jusuj Vrioni. Ce dernier était jusqu'à sa mort, en 2001, le traducteur officiel d' Ismaël Kadaré. Il parlait un français parfait, dans les années trente il avait été major de sa promotion à HEC. Il est l'auteur d'un seul livre (à ma connaissance) à caractère biographique« Mondes effacés, souvenirs d'un Européen». Un soir je l'avais raccompagné de Dürres à Tirana et j'aurais aimé que le trajet soit cent fois plus long, tant sa conversation était passionnante.
L'Albanie, c'est aussi et surtout le pays de la rumeur, où il n'est jamais possible de situer la frontière entre la légende et la réalité. Des événements si déconcertants pour notre forme de pensée s'y sont passés et s'y passent encore. Lorsque vous vous déplacez, on vous prévient que les risques d'agression sont toujours si importants, que de nombreux Albanais n'osent pas bouger. Mais lorsque vous prenez votre courage à deux mains et que vous vous aventurez sur les routes pour vous rendre dans ces fameuses vallées perdues, où les troupes ottomanes avaient du reculer, vous découvrez une réalité albanaise bien différente de notre rationalité, qui met des frontières bien marquées entre ce pays et ses voisins. L'Albanie, c'est cet homme qui vous aborde de nuit dans un village à l'aspect lugubre et plongé dans une pénombre épaisse, et qui vous demande dans sa langue «t'as de quoi manger, t'as de quoi dormir», il ressent chez vous une certaine crainte et il vous offre spontanément le gîte et le couvert, dût-il vous donner son repas et se passer de manger. C'est aussi ce gamin qui habite au Monténégro et qui passe la rivière à gué pour venir à l'école dans un village du côté albanais. C'est aussi ces petits Albanais d'Albanie, que vous voyez jouer au football sous un mirador, et tout surpris vous réalisez que ce dernier est en Macédoine et que normalement il est destiné à empêcher les Albanais de passer la frontière. C'est aussi ce camion lourdement chargé qui arrive directement du Kossovo. Alors qu'il n'y a pas de route, il apparaît brutalement au bout du champ en pente, surchargé et penchant dangereusement. Mais l'Albanie, c'est aussi cet Albanais du sud, qui lorsque vous lui adressez la parole dans sa langue, fait semblant de ne pas comprendre et dans le meilleur des cas vous répond en grec, et qui traite d'Ottoman celui qui parle albanais. J'ai vécu des situations cocasses, posant une question en albanais, mon interlocuteur albanais me répondant en grec en demandant à mon épouse de traduire en français. Attention selon les villages dans la région de Dhërmi, de ne pas confondre entre « kali nirta »et « mirë mbrema », bonne nuit en grec ou bonsoir en albanais. Cependant, les Albanais ce sont toujours des gens très accueillants qui, bien souvent même s'ils n'ont rien, vous offrent tout. Ferais-je une comparaison avec une réunion de cadres supérieurs en France, où chacun à la pause fait bien attention de ne pas payer le café de son collègue à trente centimes d'euros. J'arrête là les comparaisons, mais cela m'a fait ressentir un malaise profond quant à notre société. Ce sont aussi, toujours des gens déchirés par ce passé terrible, qui n'en a épargné aucun et qui les a tous marqués de façon irrémédiable. Des familles toujours à la recherche de leurs morts, tués par le système répressif du dictateur Enver Hoja, qui dans leur quête d'indices payent les meurtriers. Quarante huit camps d'internement, 80 000 ou100 000 prisonniers politiques, internés ou relégués. La différence est simple, soit le camp de concentration avec barbelés ou l'exil dans une région éloignée avec interdiction de la quitter. Beaucoup d'Albanais croisent dans la rue et vous montrent leurs geôliers de l'époque communiste. De façon paradoxale, dans ce pays où la violence peut exploser brutalement, bourreaux et victimes cohabitent dans le calme, alors que la loi du Kanun (vendetta locale) maintient toujours cloîtrées de nombreuses familles dans la crainte de la vengeance par le sang. Ce qui se rapporte au passé tragique communiste semble être exclu du processus de vengeance. Sans doute avons-nous eu des démarches similaires dans d'autres circonstances en Europe de l'Ouest. L'Albanie, c'est aussi le procureur général d'une ville du nord qui un dimanche vous accompagne un gros pistolet à la ceinture, suivi de près par son garde du corps, et qui à chaque halte vous offre un double raki et, lorsque de temps en temps retentissent dans la montagne des tirs à la mitrailleuse lourde, il vous dit en souriant qu'il s'agit d'un mariage. Ce même procureur, lorsque le lundi matin, il vous fait visiter le palais de justice, vous explique que pour juger et condamner un bandit dangereux, il fait venir un juge de Tirana qui quittera le lieu du jugement immédiatement après la sentence pour éviter une rétorsion fatale immédiate de la part de la famille. L'Albanie, c'est aussi cette vallée reculée à l'extrême pointe nord du pays, où se situe le village de Vermosh. Le vieux berger qui vous offre le café, vous demande des nouvelles de la guerre. Vous lui demandez de quelle guerre il s'agit? Bien évidemment de la guerre en Afghanistan, s'empresse-t-il de vous répondre, tout étonné de votre incertitude .Puis d'un air malin, il vous précise qu'il a une fille qui habite à Miami et un fils à New York, quant au troisième enfant, un garçon casanier, il s'est arrêté à Rome. Ensuite il sort son téléphone portable, et vous montre d'un air moqueur sur la colline du côté monténégrin, le relais téléphonique serbe qui lui permet de communiquer avec ses enfants. Lorsque vous vous éloignez presque en pleine forêt de quelques dizaines de mètres de sa ferme, vous tombez sur le Monténégro et là apparaît un soldat serbe pas décidé à accepter le moindre franchissement de frontière. Son arme individuelle avec un baïonnette bien brillante vous enlève toute envie de plaisanter bien qu'il ne se montre pas menaçant. Mais depuis, le Monténégro a obtenu son indépendance et cela a peut-être changé. L'Albanie, c'est aussi les slogans de pierre, immenses inscriptions faites de cailloux peints en blanc et accrochés au plus haut aux flancs des montagnes, afin que l'on puisse s'imprégner de loin de la propagande du régime disparu d'Enver Hoja. Bien qu'à l'abandon depuis l'écroulement du régime au début des années quatre vingt dix, ces « œuvres » sont toujours très visibles .Certaines sont immenses et ont demandé pour leur construction le déplacements de centaines de personnes, qui devaient effectuer de nombreuses heures de marche pour arriver sur le site de travail, qui parfois durait plusieurs semaines du fait du gigantisme de certaines de ces inscriptions. L'Albanie, c'est aussi ces centaines de milliers de bunkers, soit petits pour le soldat soit gros pour une pièce d'artillerie, qui à eux seuls mériteraient un livre, sans parler de ces pieux métalliques en queue de cochon qui hérissaient le pays dans l'attente de percer les pieds des parachutistes de l'OTAN ou du Pacte de Varsovie. Du col de la route menant de Saranda à Girokastra, vous pouvez en dénombrer d'un seul coup d'œil plus de 600. Le regard embrasse en contrebas une large vallée faisant face à la Grèce. L'Albanie, c'est encore la ville de Korça, coincée entre la Macédoine et la Grèce, où reposent 640 soldats français, tombés au cours des guerres balkaniques. Ville de tradition française du fait de notre forte présence entre les deux guerres mondiales. Chaque année pour la commémoration du 11 novembre, l'attaché de défense français au côté de l'ambassadeur de France organise une cérémonie militaire, empreinte d'une grande émotion et il est difficile de retenir ses larmes lorsque les anciens élèves du lycée français entonnent leur répertoire de chansons françaises.
Outre ces clichés qui restent déconnectés de l'instant présent, l'Albanie actuelle est caractéristique d'un pays passé sans transition du communisme le plus absolu à l'ère du capitalisme le plus effréné, où liberté individuelle signifie pour beaucoup le droit de faire tout et n'importe quoi pour s'enrichir. Cette frénésie de liberté s'alimente à la source d'une double frustration, interne et externe. Interne, du fait du long régime carcéral imposé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale; externe, à cause du dépeçage (selon le point de vue albanais mais, à mon sens, ils ont de bons arguments, lire à ce sujet le merveilleux livre du diplomate français Justin Godard « l'Albanie 1921 » Presses Universitaires de France), dépeçage donc de la zone de peuplement albanais décidé par les grandes puissances et ratifié par le traité de Londres en 1913 à la veille de la première guerre mondiale. Attention, je ne me range pas à leurs arguments, je dis simplement qu'ils existent. Les problèmes de territorialité dans les Balkans sont insolubles, car deux conceptions s'affrontent, la notion de nationalisme liée à une entité territoriale définie et fortement conceptualisée en Europe occidentale au 19 ème siècle et le concept ottoman permettant à des peuples de religions différentes de vivre sur un même territoire pourvu qu'ils acceptent la vassalité à l'Empire Ottoman. Chaque peuple en remontant dans son passé trouve de bons arguments pour revendiquer la terre sur laquelle il habite. Lire à ce sujet le livre très intéressant de Jean-Arnault Dérens « Balkans: la crise éditions Gallimard ». Pour stopper toute polémique, de cet état de fait, il résulte une grande confusion, exacerbée par le dysfonctionnement profond d'une société dans laquelle tout sens civique a disparu, car il est assimilé à un comportement communiste. Tirana est l'exemple le plus flagrant de développement anarchique. Cette ville de 700 000 habitants, y compris la conurbation qui englobe quasiment Dürres, à la démographie galopante due à l'exode rural pour cause de misère voit les immeubles pousser comme des champignons. Mais les capacités en eau et électricité ne suivent pas la demande et ne seront pas effectives avant longtemps, parce que les immeubles sont construits sur fonds privés et que les investissements structurants relèvent de fonds publics nationaux ou internationaux. Parler d'un pays pauvre n'est pas exact, dans la mesure où le prix du mètre carré est conséquent en ville, et tout s'achète en cash, en payant au fur et à mesure de la construction du bâtiment. Les voitures luxueuses sont légion, et même volées, elles ont un coût, car la longue chaîne des compromissions nécessaires pour passer les frontières et falsifier les papiers implique paiement. Ces modes de fonctionnement ne sont pas l'apanage exclusif de ce pays. Cela existe dans tous les pays qui viennent de quitter le communisme, et si l'on y regarde de près nos démocraties occidentales n'ont pas de leçons à donner. Sans citer de nom, chacun de nous aura immédiatement à l'esprit les traits de certains de nos hommes ou femmes en pointe qui ont été ou sont mêlés à des histoires pour le moins scabreuses. Cela me rappelle cette anecdote: tous les matins, un traducteur fait une synthèse des différents articles de la presse albanaise à l'intention de l'ambassadeur de France et de ses collaborateurs. Et ce matin hilarité générale, au lieu de traduire par république bananière, l'interprète a transcrit république en forme de banane.
L'Albanie, à l'image particulièrement ternie à l'étranger, outre ses maffieux très violents, est constituée d'une multitude de gens honnêtes et travailleurs, qui pour partie, ayant perdu espoir en leur pays sont partis travailler à l'étranger temporairement ou définitivement, légalement ou illégalement. De ce fait, une proportion non négligeable de l'élite intellectuelle fuit le pays à flot continu depuis dix ans. Tout le développement du pays en souffre gravement. La grande aspiration de l'Albanie consiste en l'intégration euro-atlantique. Ce sera sans doute à terme le moyen de réunir dans la paix les communautés serbe et albanaises. Je mets ces dernières au pluriel, car entre les différents pays des Balkans, Monténégro, Kossovo, Macédoine et Albanie il n'y a pas forcément une convergence de vue totale, mais c'est un autre sujet. Les choses évolueront lentement. J'en veux pour exemple, « les Comitadjis » livre qu'Albert Londres écrivit dans les années 20 au sujet de ces extrémistes croates agissant au sein des différents pays de la région et qui est loin d'être démodé un siècle plus tard.
L'Albanie que je vous ai présentée de façon peut-être partiale et de toute évidence partielle, car il y aurait tant de choses à dire, restera pour moi un pays fascinant. Terre sauvage et mystérieuse, pétrie d'archaïsmes, jetée dans le monde moderne, peuple balkanique, capable du meilleur comme du pire, semblable à ses voisins, qui tous vivent sur les vestiges d'une grandeur passée réelle ou imaginaire. Ce pays je l'ai profondément aimé, bien qu'on puisse en dire tout et son contraire, non parce que je m'y promenais comme un privilégié, mais en bonne partie parce que le peuple albanais m'a appris à redécouvrir un certain nombre de valeurs, que nous avons perdues en Europe de l'Ouest en partie à cause de la suspicion voire la peur que nous inspire notre semblable.
S'il n'y avait qu'un livre à conseiller: « Guide de l'Albanie » par Gilbert Gardes aux Éditions la Manufacture.
Madagascar comme premier voyage? English translation pending
Bonjour à tous
Que pensez vous si je fais un voyage à madagscar et ce sera le 1er voyage de ma vie et oui à 32 ans on peut commencer sa vie !!! 😊
Que pensez vous si je fais un voyage à madagscar et ce sera le 1er voyage de ma vie et oui à 32 ans on peut commencer sa vie !!! 😊
Aimez-vous la France et les Francais? English translation pending
Voyager pourquoi?
1- Pour quitter ce pays
Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe.....En effet, ce pays me gonfle de part ce conformisme, ce conservatisme et cet immobilisme qui l'habite, cette impossibilité de se renouveler et de changer les choses.....on baigne dans une consommation outrancière et une société d'apparat ou les gens te jugent en fonction de ta catégorie socio professionnelle....dans qu'elle case vont-ils pouvoir te mettre !!!! Donc tu n'existes pas pour ce que tu es mais bien plus pour ce que tu représente.... Alors moi j'ai décidé de ne faire partie d'aucune case..... Les francais m'emmerdent, je les trouve BOF...je n'ai plus rien à voir avec mes potes (de longues date pourtant..) qui ne me parlent que de leurs gamins, des couches, des bib, et leur SACRO SAINT boulot!!!! PASSIONANT!!!! D'ailleurs il suffit de voir la réputation que l'on a à l'étranger.....de gens désagréables, jamais contents, agréssifs qui font toujours la geule.....il faudra écrire un post là dessus!!! Je m'emmerde royal ici. Je part m'expatrier l'année prochaine en amérique centrale, ou je trouve les gens nettement plus ouverts, tolérants, AGREABLE..... Les voyages, c'est tellement passionant...une vraie quète intérieure pour ma part, c'est ma raison de vivre. Sans voyage, je meurt. On découvre tellement de choses, de gens, on fait des rencontres extraordinaires, ca nous remet en place quelques fois et ca fait du bien, c'est ce que je veux...être remise à ma place. Apprendre à relativiser, apprendre à comprendre les différences, la nature humaine dans toute sa complexité, diversité....expériences humaines qui te mènent vers une autre dimension: celle où tu es à la source, à l'essentiel. Un voyage c'est avant tout quelque chose de vrai ou tu es tout nu face au monde...tu es toi et non pas le directeur d'entreprise, la secrétaire, le commercial.....En voyage tu ne peux pas te mentir à toi même, tu ne peux pas mentir non plus. C'est toi face au monde. Et lorsque les rencontres sont là au rendez vous, alors là tu sais que ces moments magiques sont d'une intense vérité car tu auras était toi même et tu auras été apprécié pour ce que tu es réellement au plus profond de toi....et ca n'a pas de prix.
Et vous aimez vous votre pays?????????????????????????????????????????????????????????
1- Pour quitter ce pays
Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe.....En effet, ce pays me gonfle de part ce conformisme, ce conservatisme et cet immobilisme qui l'habite, cette impossibilité de se renouveler et de changer les choses.....on baigne dans une consommation outrancière et une société d'apparat ou les gens te jugent en fonction de ta catégorie socio professionnelle....dans qu'elle case vont-ils pouvoir te mettre !!!! Donc tu n'existes pas pour ce que tu es mais bien plus pour ce que tu représente.... Alors moi j'ai décidé de ne faire partie d'aucune case..... Les francais m'emmerdent, je les trouve BOF...je n'ai plus rien à voir avec mes potes (de longues date pourtant..) qui ne me parlent que de leurs gamins, des couches, des bib, et leur SACRO SAINT boulot!!!! PASSIONANT!!!! D'ailleurs il suffit de voir la réputation que l'on a à l'étranger.....de gens désagréables, jamais contents, agréssifs qui font toujours la geule.....il faudra écrire un post là dessus!!! Je m'emmerde royal ici. Je part m'expatrier l'année prochaine en amérique centrale, ou je trouve les gens nettement plus ouverts, tolérants, AGREABLE..... Les voyages, c'est tellement passionant...une vraie quète intérieure pour ma part, c'est ma raison de vivre. Sans voyage, je meurt. On découvre tellement de choses, de gens, on fait des rencontres extraordinaires, ca nous remet en place quelques fois et ca fait du bien, c'est ce que je veux...être remise à ma place. Apprendre à relativiser, apprendre à comprendre les différences, la nature humaine dans toute sa complexité, diversité....expériences humaines qui te mènent vers une autre dimension: celle où tu es à la source, à l'essentiel. Un voyage c'est avant tout quelque chose de vrai ou tu es tout nu face au monde...tu es toi et non pas le directeur d'entreprise, la secrétaire, le commercial.....En voyage tu ne peux pas te mentir à toi même, tu ne peux pas mentir non plus. C'est toi face au monde. Et lorsque les rencontres sont là au rendez vous, alors là tu sais que ces moments magiques sont d'une intense vérité car tu auras était toi même et tu auras été apprécié pour ce que tu es réellement au plus profond de toi....et ca n'a pas de prix.
Et vous aimez vous votre pays?????????????????????????????????????????????????????????
Vivre à Phuket? English translation pending
Bonjour à tous,
je suis nouveau sur ce forum et j'aimerai avoir quelques renseignements sur la vie à Phuket,
j'ai en effet l'opportunité de rejoindre la communauté des expats, mais je ne sais pas par quel bout commencer.
consulat, ambassade, hébergement, work permit ?
Bon j' ai conscience que ça part dans tous les sens, mais si un expat de Phuket avait quelques plans ....
merci de me contacter.
Voila, au plaisir de vous lire.
J'espere ne pas faire de doublons avec un post déjà existant, si c'était le cas merci de votre indulgence.
J'espere ne pas faire de doublons avec un post déjà existant, si c'était le cas merci de votre indulgence.
Notre séjour à Las Vegas, Zion, Bryce, Powell, Chelly, Monument Valley et Grand Canyon English translation pending
Bonjour à tous,
Un long post pour vous faire profiter de notre expérience ce qui est un juste retour des choses étant donné que nous avions sollicité vos conseils sur ce forum courant mai.
Nous avons bien écouté vos conseils et les avis que nous avions récoltés.
Cela nous a permi de mieux nous préparer et de faire des choix plus judicieux.
Et vraiment ce fut : EXTRAORDINAIRE
Et je pèse mes mots.
Nous avons fait un auto tour Las Vegas, Zion, Bryce, Powell, Chelly, Monument Valley, Grand Canyon, Las Vegas en 10 jours, 9 nuits. A l'origine le projet comportait deux étapes supplémentaires que nous avons enlevés sur vos conseils avisés.
Nous avons fait des étapes de route de 2h30 à 3 heures, généralement le matin. Je vous conseille de partir tranquillement vers 9 heures pour l'étape du jour si vous êtes en voiture. 2 700 kilomètres couverts en 9 jours et plein les mirettes.
Zion: Cela a été notre première étape, un mot : EXTRA Lieux de séjour : Zion Lodge, au fond du canyon, très prisé, mais très occupé, prenez vous y à l'avance (2 mois) La cuisine y est excellente, le site superbe, un peu blindé de touristes qui débarquent en bus, mais vraiment quand on part en ballade c'est geant. Un detail, à l'entrée du parc, précisez que vous êtes français, ils ont de la documentation dans notre langue, et notamment la description des sentiers de randonnée : niveau de difficulté, durée, longueur etc ... Le site est superbe, et si vous arrivez avant le check-in à l'hotel qui est à 15 heures, vous avez le temps de faire la emerald trail, qui est une ballade très sympa, et pas difficile si vous n'êtes pas randonneur. Le restau du lodge fournir un excellent service et une très bonne cuisine, notamment des entrecotes geantes très très bien préparés. Les chambres sont impecs, et font très chalet alpins. Quand vous partez de Zion vers Bryce, vous allez monter sur le plateau, et franchement : c'est geant ! Il y a plein de spots à découvrir en route, arretez vous à un ou deux en chemin et mattez ! c'est beau ! Avant de partir, il y une petite ville à coté, Springdale, nous avons pris le petit dej dans une sorte de petite boutique, la dernière avant l'entrée dans le parc, avec un grand parking en gravier. Des gens agreables et accueillants, et tres bon petit dej, ça met en forme dès le matin.
Bryce: Très différent de Zion, mais vraiment phénoménal, c'est incontournable Prenez vraiment le temps, deux à trois heures si vous y passez une aprem, pour fureter dans le canyon, les sentiers sont très accessibles, et franchement, ça décoiffe. Couleurs superbes. A la fin de votre ballade, prenez votre voiture, et balladez vous sur la route en direction du sud, il y a de nombreux spots, et je pense que Natural Bridge est un point à voir. Il y a aussi de nombreux animaux en liberté, surveillez le bord des routes et ne roulez pas trop vite ! Nous avons loggé au Best Western, c'est très sympa au niveau des chambres, mais par contre reception + restau ça fait un peu cantine, et il y a du monde, surement par ce que la cuisne y est très bonne. C'est aussi l'un des rares hotels si proche de l'entrée du parc. Le cadre est très bien. Les services complets : un supermarché, station essence (pratique pour faire le plein pour l'etape d'après le matin), boutiques, etc ... Je vous conseille de traverser la route et d'aller voir les autres boutiques, nous y avons rencontré des gens charmants, et très accueillants. A ne pas manquer non plus : quelques arrets dans le Red Canyon, avant Bryce, c'est un très beau site aussi, au couleurs magnifiques, il y a des points de vue pour les photographes, ça vaut le coup de s'y arreter et de profiter un peu.
Powell: C'est un site bien pour faire une petite transition. Le lac est très beau. Je vous conseille d'éviter la partie sud si vous souhaitez faire trempette, et d'opter plutot pour la route nord, celle qui passe par le barrage. La route Coppermine road ou SR98, au sud, vous emmènera par contre sur deux canyons intéressants : upper antelope, et lower antelope. Visitez ces sites sur les coups de 11h ou Midi et allez vous baigner ensuite du coté de Wahweap, en passant par la route qui part du barrage et longe le lac. Pour le petit dej: oubliez l'hotel et allez au Beans Coffee Shop ! C'est super sympa Coté hotel, on a testé le Courtyard Marriott, je ne saurais vous dire pour le restau vu que nous avons diné en ville, mais les chambres sont tres bien tenues, le lieu agreable (sauf que pour fumer c'est en dehors de l'hotel ce qui est passablement ennuyeux...) Visitez aussi le barrage en arrivant sur Page, au pire ça prend une heure, mais je vous promet que c'est pas du temps perdu, et il y a une très jolie vue. Par contre, fouille systématique à l'entrée du site. Dans Page, il y a pas mal de restaus, dont un tres bon mexicain sur la route principale, à recommander. Sinon, vous trouverez aussi, sur la route principale en sortant du barrage, à 10 mn, un wallmart, pratique pour faire quelques achats en chemin et c'est bien fourni ! Powell n'est pas incontournable, mais c'est une etape de transition sympa.
Canyon de Chelly: Souvent négligé, mais, je le dis haut et fort : A TORT ! C'est un lieu vraiment superbe ! D'abord c'est l'un des rares parc gratuit, ensuite c'est un canyon spectaculaire, et il y a beaucoup de culture indienne. Pour descendre au fond du canyon : un unique chemin, le White House Trail Comptez environ 2 heures aller retour sur un mode tranquille, prévoyez de l'eau, et des pauses si vous n'avez pas l'habitude, au retour ça grimpe sec ! Au fond du canyon, vous verrez des ruines anasazi après un petit pont, c'est les seules qui vous serons accessibles. Pour les autres ruines, vous devrez être accompagné d'un guide. Chelly est quasiment incontournable par ce qu'il représente de typiquement canyonesque, c'est franchement domage qu'il soit plus ou moins oublié, car c'est aussi beau que Zion. Nous avons loggé à l'Holiday Inn, c'est plutot un bon hotel, les prestations y sont bonnes, le restau est tres bien aussi, petit dejeuner impeccable, sans toutefois être exceptionnel comme à Zion. Avantage : à moins de 3 minutes de l'entrée du parc. Au parc, passez quelques temps au visitor center, il y a beaucoup d'infos, et un musée de culture indienne assez sympa pour découvrir, personnel très aimable également et volontaire. Il y a un hogan a l'extérieur à voir aussi.
Monument Valley : Il y a tant à dire sur ce site. Si vous loggez au Gouldings : visitez le musée, pour quelques dollars vous voyez des truc extras, et ils ont de la doc en français je crois. Nous ne l'avons pas regretté, c'est plein de vieilleries extra !! Préferrez -demandez le à la réception- une chambre à l'étage dans le batiment en bas, vous aurez la meilleure vue !!! Nous leur avons demandez, et il nous ont degoter une tres belle chambre pile poil au milieu ! La vue est superbe, on y passerait des heures en grillant sa cloppe et avec un bon café. Ah, détail pratique : beaucoup d'hotels fournissent des cafetières et choix de café dans les chambres, ce qui est pratique et sympa le soir. Sinon, ne perdez pas trop de temps au visitor center du site, c'est blindé de monde, si vous êtes en voiture, faite une pause (évitez la boutique, c'est très cher par rapport aux prix qu'on a vu en dehors du site) et filez directement sur la piste qui descend et faites le tour de Monument Valley. ça décoiffe, mais soyez prudent, surtout les premier 100 ou 200 metres, la pente est plus forte et plutot cabossée. Mais vous ne le regreterez pas. Le tour prend facile deux heures. Il y a plein de scenic views, je crois que tous valent le coup d'un arret. Pour les ballades à cheval : je vous recommande chaudement le guide navajo qui opére depuis un arrêt (comptez 20 mn de piste avant d'y arriver) sur le circuit de visite. D'une part, c'est assez pitoresque, ensuite, il est vraiment super aimable et très cool comme guide, et enfin, il est moins cher que les guides qui officient sur le visitor center. On a payé 55 dollars par personne pour 1 h 30 de ballade (qui en a duré presque 2). Les tarifs pour la meme durée sur le visitor center sont de 65 à 75 dollars. Il vous fera un super tour, garanti ! vous en prendrez plein les yeux ! Aussi, si vous n'avez pas l'habitude ou si comme moi, vous montez pour la première fois, précisez le d'emblée, il vous choisira une monture adapté à votre experience. 1 h 30 c'est une bonne durée si c'est votre première fois à cheval (bin oui, ça fait mal au C..... ). Et préferrez votre ballade sur les coups de 16 heures, c'est une excellente heure pour bien en profiter sans souffrir de la chaleur. Le guide possède trois chiens qui vous suivent pendant la ballade, et courrent après les lapins. Il vous fera des pauses avec des explications sur les lieux qu'il aura choisit de vous faire voir. Quand la ballade est finie, vers 18h, vous allez remonter en profitant du coucher de soleil :) c'est geant ! Vraiment, si vous êtes en voiture, faites le circuit en piste, c'est vraiment domage de ne rester que sur le visitor center vous rateriez 80% des choses à voir.
Grand Canyon : ENORME ! Un conseil : c'est archi blindé de monde, prenez la voiture et éloignez vers d'autres points de vue plus calmes. je vous conseil de commencer par Desert View (ne manquez pas la Watch Tower et son interieur en style Hopi), à l'entrée EST, à environ 45 bornes de Grand Canyon Village et du visitor center, et de suivre tranquillement la route. Autre conseil : si vous voulez aller au fond du canyon, ne le faite pas en un jour. Organisez votre expédition à l'aide d'un ranger au visitor center. Comptez au moins 5 heures de marche pour arriver en bas ! il existe des sentiers à mi-pente qu'on peut faire, aller retour en trois ou quatre heures. Autre conseil : les hotels du parc sont blindés de monde, la qualité, certes très bonne, peu en souffrir, ne serait ce que trouver une place de parking, etc ... Notre cas : nous avons loggé au Grand Hotel, a Tusayan à l'exterieur du parc (5 minutes) Tres bon hotel, excellentes prestations, chambres impeccables, et detail : moustiquaire sur les fenètres. Restaurant : nous y avons diné, il y a des spectacles durant le diner : des danses indiennes ou un chanteur country (dates des animations à l'accueil). C'est sympa. Le repas est de tres bonne qualité. Personnel un peu à l'Ouest quand il y a du monde. Nous avons testé : Le Diner Buffet du Quality Inn (traversez la route, 5 mn à pieds) : vraiment super bon !!! et personnel top cool ! le buffet est d'excellente qualité pour 19 dollars par personne, et le decors très soigné et tres chouette. Il y a du monde, mais le service est particulièrement bien fait. Après la station service, il y a un internet coffee shop, prenez y le petit dej, c'est extra !! Vous pouvez emprunter des magazines, les lire sur place, etc .. tres bon choix de muffins pour les gourmands. Tusayan, presente peu d'attraits, mais c'est un bon point de chute pour rayonner, à proximité de l'entrée sud. Ballade en helico : c'est assez cher, dans les 149 dollars par personne pour 30 mns.... Les Jeep Tours : dans chaque hotel, vous avez un contact, nous avons choisi d'en faire un en fin d'apres midi. Pour 50 à 70 dollars par personne, les tours sont variés, et nous avons eu la chance d'avoir un guide vraiment hors norme (celui du jeep tour canyon). Il vous fera une visite de la foret de kaibab, flore et faune (nous avons eu la chance de croiser un coyotte sur le bord de la route) avec des explications et anecdotes (si vous avez un bon niveau d'anglais, allez-y, c'est tres intéressant à entendre). Nous avons fait une expedition d'une demi journée au meteor crater pres de flagstaff. Comptez 4 heures de route aller et retour, deux heures sur place. C'est un site intéressant, sans être incontournable, si vous passez à proximité, profitez en, c'est à voir. Grand canyon sky walk : comptez 5 heures de route depuis Tusayan. Alors, on avait prévu de le faire, mais on ne l'a pas fait. Pourquoi ? Parce que les conditions sur le site sont plutôt draconiennes : il faut aller vite, et surtout, on a pas le droit de prendre des photos (dixit les rangers du parc...) On s'est dit que si c'est comme ça, autant fureter sur d'autres points de vue si on ne peut pas immortaliser cet instant. Le sky walk est très tourist trap comme on nous a dit, ils profitent vraiment de la situation. Mais nous ne sommes pas allé vérifier. Animaux : il y en a partout, et ils se laissent facilement approcher, toutefois, soyez prudents ! Encore une chose, si vous allez du coté de l'entrée EST, faites quelques bornes en plus, sortez du parc, et allez à Little Colorado River, l'accès est payant (2 dollars) mais vraiment ça en vaut le coup !!! le site est superbe, et vous y trouverez des échoppes navajos avec de très bon prix ! On y a fait quleques emplettes, on a pas regretté ! C'est une bonne mise en bouche pour ceux qui abordent le grand canyon par l'Est. Le Grand Canyon est INCONTOURNABLE, nous y sommes resté deux jours en tout.out
Las Vegas : On a loggé au Circus Circus. Alors, demandez à logger dans la West tower dans les etage supérieurs à 30 coté strip (las vegas boulevard) la vue est super, surtout le soir !!! le personnel est très aimable, ils accèdent facilement à vos requètes. Detail rare : les chambres sont fumeurs, vous pouvez le demander à la réception. L'hotel n'est pas exceptionnel, mais il est très bon. On y a juste pris le petit dej, un peu cher, mais tres bon choix et copieux à souhaits. l'organisation des parkings est déroutante au debut, mais on pige assez vite le truc. On a diné au Mirage, au restaurant italien : 90 dollars tout compris pour deux, (une entrée + plat + boisson) Repas d'excellente qualité, super bon, decor fantastique. je vous recommande specialement les succulente pennes avec une sauce extra, des gambas, des crevettes et des noix de saint jacques. Fabuleux ! Un chose à Vegas : on bouffe super bien pour pas cher !!!! Les plats sont tres copieux !! On est souvent deja callé dès l'entré. On a aussi diné, tres tardivement, au Luxor. Et franchement, s'il y a un hotel casino a voir, c'est celui la. Le service est un peu long (on est arrivé vers 23 heures) mais le repas tres bon, et le site exceptionnel. Sinon, tous les guides vous expliciteront les choses à voir et à faire. Un conseil: Si vous souhaitez faire des emplettes, allez dans un des factory outlet au Nord de vegas, par las vegas boulevard (tout droit, et prenez main street, puis bonneville boulevard), comptez 15 minutes en voiture depuis le Mirage, et très honnetement : vous ne le regretterez pas ! On y fait de très excellentes affaires ! Les produits de marques sont a des prix défiant toute concurrence. Autre conseil : Sur le strip, les prix varient, dans les boutiques, en fonction de la fréquentation... preferrez les boutiques plus au sud par rapport au ceasar's palace (par exemple, le paquet de cloppe perd 20%, 100 m plus bas ...)
Voilà pour mes petits conseils et les quelques idées et infos sur notre experience.
Enfin, une dernière chose, j'ai mis plus 500 photos de notre voyage ici :
http://picasaweb.google.fr/CanyonsLands
En espérant vous avoir été utile et en remerciant ceux qui nous ont fournir des infos quelques mois auparavant lors de la préparation de notre séjour
Nous avons fait un auto tour Las Vegas, Zion, Bryce, Powell, Chelly, Monument Valley, Grand Canyon, Las Vegas en 10 jours, 9 nuits. A l'origine le projet comportait deux étapes supplémentaires que nous avons enlevés sur vos conseils avisés.
Nous avons fait des étapes de route de 2h30 à 3 heures, généralement le matin. Je vous conseille de partir tranquillement vers 9 heures pour l'étape du jour si vous êtes en voiture. 2 700 kilomètres couverts en 9 jours et plein les mirettes.
Zion: Cela a été notre première étape, un mot : EXTRA Lieux de séjour : Zion Lodge, au fond du canyon, très prisé, mais très occupé, prenez vous y à l'avance (2 mois) La cuisine y est excellente, le site superbe, un peu blindé de touristes qui débarquent en bus, mais vraiment quand on part en ballade c'est geant. Un detail, à l'entrée du parc, précisez que vous êtes français, ils ont de la documentation dans notre langue, et notamment la description des sentiers de randonnée : niveau de difficulté, durée, longueur etc ... Le site est superbe, et si vous arrivez avant le check-in à l'hotel qui est à 15 heures, vous avez le temps de faire la emerald trail, qui est une ballade très sympa, et pas difficile si vous n'êtes pas randonneur. Le restau du lodge fournir un excellent service et une très bonne cuisine, notamment des entrecotes geantes très très bien préparés. Les chambres sont impecs, et font très chalet alpins. Quand vous partez de Zion vers Bryce, vous allez monter sur le plateau, et franchement : c'est geant ! Il y a plein de spots à découvrir en route, arretez vous à un ou deux en chemin et mattez ! c'est beau ! Avant de partir, il y une petite ville à coté, Springdale, nous avons pris le petit dej dans une sorte de petite boutique, la dernière avant l'entrée dans le parc, avec un grand parking en gravier. Des gens agreables et accueillants, et tres bon petit dej, ça met en forme dès le matin.
Bryce: Très différent de Zion, mais vraiment phénoménal, c'est incontournable Prenez vraiment le temps, deux à trois heures si vous y passez une aprem, pour fureter dans le canyon, les sentiers sont très accessibles, et franchement, ça décoiffe. Couleurs superbes. A la fin de votre ballade, prenez votre voiture, et balladez vous sur la route en direction du sud, il y a de nombreux spots, et je pense que Natural Bridge est un point à voir. Il y a aussi de nombreux animaux en liberté, surveillez le bord des routes et ne roulez pas trop vite ! Nous avons loggé au Best Western, c'est très sympa au niveau des chambres, mais par contre reception + restau ça fait un peu cantine, et il y a du monde, surement par ce que la cuisne y est très bonne. C'est aussi l'un des rares hotels si proche de l'entrée du parc. Le cadre est très bien. Les services complets : un supermarché, station essence (pratique pour faire le plein pour l'etape d'après le matin), boutiques, etc ... Je vous conseille de traverser la route et d'aller voir les autres boutiques, nous y avons rencontré des gens charmants, et très accueillants. A ne pas manquer non plus : quelques arrets dans le Red Canyon, avant Bryce, c'est un très beau site aussi, au couleurs magnifiques, il y a des points de vue pour les photographes, ça vaut le coup de s'y arreter et de profiter un peu.
Powell: C'est un site bien pour faire une petite transition. Le lac est très beau. Je vous conseille d'éviter la partie sud si vous souhaitez faire trempette, et d'opter plutot pour la route nord, celle qui passe par le barrage. La route Coppermine road ou SR98, au sud, vous emmènera par contre sur deux canyons intéressants : upper antelope, et lower antelope. Visitez ces sites sur les coups de 11h ou Midi et allez vous baigner ensuite du coté de Wahweap, en passant par la route qui part du barrage et longe le lac. Pour le petit dej: oubliez l'hotel et allez au Beans Coffee Shop ! C'est super sympa Coté hotel, on a testé le Courtyard Marriott, je ne saurais vous dire pour le restau vu que nous avons diné en ville, mais les chambres sont tres bien tenues, le lieu agreable (sauf que pour fumer c'est en dehors de l'hotel ce qui est passablement ennuyeux...) Visitez aussi le barrage en arrivant sur Page, au pire ça prend une heure, mais je vous promet que c'est pas du temps perdu, et il y a une très jolie vue. Par contre, fouille systématique à l'entrée du site. Dans Page, il y a pas mal de restaus, dont un tres bon mexicain sur la route principale, à recommander. Sinon, vous trouverez aussi, sur la route principale en sortant du barrage, à 10 mn, un wallmart, pratique pour faire quelques achats en chemin et c'est bien fourni ! Powell n'est pas incontournable, mais c'est une etape de transition sympa.
Canyon de Chelly: Souvent négligé, mais, je le dis haut et fort : A TORT ! C'est un lieu vraiment superbe ! D'abord c'est l'un des rares parc gratuit, ensuite c'est un canyon spectaculaire, et il y a beaucoup de culture indienne. Pour descendre au fond du canyon : un unique chemin, le White House Trail Comptez environ 2 heures aller retour sur un mode tranquille, prévoyez de l'eau, et des pauses si vous n'avez pas l'habitude, au retour ça grimpe sec ! Au fond du canyon, vous verrez des ruines anasazi après un petit pont, c'est les seules qui vous serons accessibles. Pour les autres ruines, vous devrez être accompagné d'un guide. Chelly est quasiment incontournable par ce qu'il représente de typiquement canyonesque, c'est franchement domage qu'il soit plus ou moins oublié, car c'est aussi beau que Zion. Nous avons loggé à l'Holiday Inn, c'est plutot un bon hotel, les prestations y sont bonnes, le restau est tres bien aussi, petit dejeuner impeccable, sans toutefois être exceptionnel comme à Zion. Avantage : à moins de 3 minutes de l'entrée du parc. Au parc, passez quelques temps au visitor center, il y a beaucoup d'infos, et un musée de culture indienne assez sympa pour découvrir, personnel très aimable également et volontaire. Il y a un hogan a l'extérieur à voir aussi.
Monument Valley : Il y a tant à dire sur ce site. Si vous loggez au Gouldings : visitez le musée, pour quelques dollars vous voyez des truc extras, et ils ont de la doc en français je crois. Nous ne l'avons pas regretté, c'est plein de vieilleries extra !! Préferrez -demandez le à la réception- une chambre à l'étage dans le batiment en bas, vous aurez la meilleure vue !!! Nous leur avons demandez, et il nous ont degoter une tres belle chambre pile poil au milieu ! La vue est superbe, on y passerait des heures en grillant sa cloppe et avec un bon café. Ah, détail pratique : beaucoup d'hotels fournissent des cafetières et choix de café dans les chambres, ce qui est pratique et sympa le soir. Sinon, ne perdez pas trop de temps au visitor center du site, c'est blindé de monde, si vous êtes en voiture, faite une pause (évitez la boutique, c'est très cher par rapport aux prix qu'on a vu en dehors du site) et filez directement sur la piste qui descend et faites le tour de Monument Valley. ça décoiffe, mais soyez prudent, surtout les premier 100 ou 200 metres, la pente est plus forte et plutot cabossée. Mais vous ne le regreterez pas. Le tour prend facile deux heures. Il y a plein de scenic views, je crois que tous valent le coup d'un arret. Pour les ballades à cheval : je vous recommande chaudement le guide navajo qui opére depuis un arrêt (comptez 20 mn de piste avant d'y arriver) sur le circuit de visite. D'une part, c'est assez pitoresque, ensuite, il est vraiment super aimable et très cool comme guide, et enfin, il est moins cher que les guides qui officient sur le visitor center. On a payé 55 dollars par personne pour 1 h 30 de ballade (qui en a duré presque 2). Les tarifs pour la meme durée sur le visitor center sont de 65 à 75 dollars. Il vous fera un super tour, garanti ! vous en prendrez plein les yeux ! Aussi, si vous n'avez pas l'habitude ou si comme moi, vous montez pour la première fois, précisez le d'emblée, il vous choisira une monture adapté à votre experience. 1 h 30 c'est une bonne durée si c'est votre première fois à cheval (bin oui, ça fait mal au C..... ). Et préferrez votre ballade sur les coups de 16 heures, c'est une excellente heure pour bien en profiter sans souffrir de la chaleur. Le guide possède trois chiens qui vous suivent pendant la ballade, et courrent après les lapins. Il vous fera des pauses avec des explications sur les lieux qu'il aura choisit de vous faire voir. Quand la ballade est finie, vers 18h, vous allez remonter en profitant du coucher de soleil :) c'est geant ! Vraiment, si vous êtes en voiture, faites le circuit en piste, c'est vraiment domage de ne rester que sur le visitor center vous rateriez 80% des choses à voir.
Grand Canyon : ENORME ! Un conseil : c'est archi blindé de monde, prenez la voiture et éloignez vers d'autres points de vue plus calmes. je vous conseil de commencer par Desert View (ne manquez pas la Watch Tower et son interieur en style Hopi), à l'entrée EST, à environ 45 bornes de Grand Canyon Village et du visitor center, et de suivre tranquillement la route. Autre conseil : si vous voulez aller au fond du canyon, ne le faite pas en un jour. Organisez votre expédition à l'aide d'un ranger au visitor center. Comptez au moins 5 heures de marche pour arriver en bas ! il existe des sentiers à mi-pente qu'on peut faire, aller retour en trois ou quatre heures. Autre conseil : les hotels du parc sont blindés de monde, la qualité, certes très bonne, peu en souffrir, ne serait ce que trouver une place de parking, etc ... Notre cas : nous avons loggé au Grand Hotel, a Tusayan à l'exterieur du parc (5 minutes) Tres bon hotel, excellentes prestations, chambres impeccables, et detail : moustiquaire sur les fenètres. Restaurant : nous y avons diné, il y a des spectacles durant le diner : des danses indiennes ou un chanteur country (dates des animations à l'accueil). C'est sympa. Le repas est de tres bonne qualité. Personnel un peu à l'Ouest quand il y a du monde. Nous avons testé : Le Diner Buffet du Quality Inn (traversez la route, 5 mn à pieds) : vraiment super bon !!! et personnel top cool ! le buffet est d'excellente qualité pour 19 dollars par personne, et le decors très soigné et tres chouette. Il y a du monde, mais le service est particulièrement bien fait. Après la station service, il y a un internet coffee shop, prenez y le petit dej, c'est extra !! Vous pouvez emprunter des magazines, les lire sur place, etc .. tres bon choix de muffins pour les gourmands. Tusayan, presente peu d'attraits, mais c'est un bon point de chute pour rayonner, à proximité de l'entrée sud. Ballade en helico : c'est assez cher, dans les 149 dollars par personne pour 30 mns.... Les Jeep Tours : dans chaque hotel, vous avez un contact, nous avons choisi d'en faire un en fin d'apres midi. Pour 50 à 70 dollars par personne, les tours sont variés, et nous avons eu la chance d'avoir un guide vraiment hors norme (celui du jeep tour canyon). Il vous fera une visite de la foret de kaibab, flore et faune (nous avons eu la chance de croiser un coyotte sur le bord de la route) avec des explications et anecdotes (si vous avez un bon niveau d'anglais, allez-y, c'est tres intéressant à entendre). Nous avons fait une expedition d'une demi journée au meteor crater pres de flagstaff. Comptez 4 heures de route aller et retour, deux heures sur place. C'est un site intéressant, sans être incontournable, si vous passez à proximité, profitez en, c'est à voir. Grand canyon sky walk : comptez 5 heures de route depuis Tusayan. Alors, on avait prévu de le faire, mais on ne l'a pas fait. Pourquoi ? Parce que les conditions sur le site sont plutôt draconiennes : il faut aller vite, et surtout, on a pas le droit de prendre des photos (dixit les rangers du parc...) On s'est dit que si c'est comme ça, autant fureter sur d'autres points de vue si on ne peut pas immortaliser cet instant. Le sky walk est très tourist trap comme on nous a dit, ils profitent vraiment de la situation. Mais nous ne sommes pas allé vérifier. Animaux : il y en a partout, et ils se laissent facilement approcher, toutefois, soyez prudents ! Encore une chose, si vous allez du coté de l'entrée EST, faites quelques bornes en plus, sortez du parc, et allez à Little Colorado River, l'accès est payant (2 dollars) mais vraiment ça en vaut le coup !!! le site est superbe, et vous y trouverez des échoppes navajos avec de très bon prix ! On y a fait quleques emplettes, on a pas regretté ! C'est une bonne mise en bouche pour ceux qui abordent le grand canyon par l'Est. Le Grand Canyon est INCONTOURNABLE, nous y sommes resté deux jours en tout.out
Las Vegas : On a loggé au Circus Circus. Alors, demandez à logger dans la West tower dans les etage supérieurs à 30 coté strip (las vegas boulevard) la vue est super, surtout le soir !!! le personnel est très aimable, ils accèdent facilement à vos requètes. Detail rare : les chambres sont fumeurs, vous pouvez le demander à la réception. L'hotel n'est pas exceptionnel, mais il est très bon. On y a juste pris le petit dej, un peu cher, mais tres bon choix et copieux à souhaits. l'organisation des parkings est déroutante au debut, mais on pige assez vite le truc. On a diné au Mirage, au restaurant italien : 90 dollars tout compris pour deux, (une entrée + plat + boisson) Repas d'excellente qualité, super bon, decor fantastique. je vous recommande specialement les succulente pennes avec une sauce extra, des gambas, des crevettes et des noix de saint jacques. Fabuleux ! Un chose à Vegas : on bouffe super bien pour pas cher !!!! Les plats sont tres copieux !! On est souvent deja callé dès l'entré. On a aussi diné, tres tardivement, au Luxor. Et franchement, s'il y a un hotel casino a voir, c'est celui la. Le service est un peu long (on est arrivé vers 23 heures) mais le repas tres bon, et le site exceptionnel. Sinon, tous les guides vous expliciteront les choses à voir et à faire. Un conseil: Si vous souhaitez faire des emplettes, allez dans un des factory outlet au Nord de vegas, par las vegas boulevard (tout droit, et prenez main street, puis bonneville boulevard), comptez 15 minutes en voiture depuis le Mirage, et très honnetement : vous ne le regretterez pas ! On y fait de très excellentes affaires ! Les produits de marques sont a des prix défiant toute concurrence. Autre conseil : Sur le strip, les prix varient, dans les boutiques, en fonction de la fréquentation... preferrez les boutiques plus au sud par rapport au ceasar's palace (par exemple, le paquet de cloppe perd 20%, 100 m plus bas ...)
Voilà pour mes petits conseils et les quelques idées et infos sur notre experience.
Enfin, une dernière chose, j'ai mis plus 500 photos de notre voyage ici :
http://picasaweb.google.fr/CanyonsLands
En espérant vous avoir été utile et en remerciant ceux qui nous ont fournir des infos quelques mois auparavant lors de la préparation de notre séjour
Cambodge... pas si formidable que ça English translation pending
J'ai passé 3 semaines au Cambodge et franchement, les problèmes que j'ai rencontrés là-bas pèse lourdement sur mon appréciation de ce pays. Je suis allé à Sieam Reap depuis la Thailande, puis Phnom Penh, Sianouk ville, Kampot et Kep. On a essayé de m'arnaquer constamment (parfois violemment). Je n'ai pas trouvé l'accueil excellent, sauf lorsque je sortais quelques billets verts. Les prix sont démesurés par rapport au service fournit (lorsque l'on vient de Thaïlande, la différence est flagrante). Bref un voyage qui ne m'a pas vraiment laissé une excellente impression (contrairement à la Thaïlande et le Laos). Les Cambodgiens devraient essayer de traiter les touristes comme des être humains et non des gros portefeuilles sur patte.
Sinon, oui il y a de beau sites (Angkor et Bogkor notamment) et on reste rêveur en imaginant la grandeur qu'a pu atteindre l'empire Khmer, il y a un millénaire de cela. Il ne leur reste que les ruines malheureusement.
Désolé pour ce post un peu sombre, j'espère que d'autres personnes on gardé un souvenir plus gai de leur voyage au Cambodge.
Badis
Sinon, oui il y a de beau sites (Angkor et Bogkor notamment) et on reste rêveur en imaginant la grandeur qu'a pu atteindre l'empire Khmer, il y a un millénaire de cela. Il ne leur reste que les ruines malheureusement.
Désolé pour ce post un peu sombre, j'espère que d'autres personnes on gardé un souvenir plus gai de leur voyage au Cambodge.
Badis
la Thaïlande réagit mal à une offre européenne English translation pending
comme quoi il faut pas se mêler des affaires des autres . http://www.lematin.ch/pages/home/depeches__1/monde/depeche_monde?contenu=292642
Préparation pour la Norvège et la Suède en 4x4 English translation pending
bonjour,
je suis à la recherche de renseignements (site, livre, etc ) sur la suede et /ou la norvege, l'idée est de partir en juillet 2008 en land en petite autonomie, pour decouvrir ces pays, on est plus particulierement attirés par la nature et la geologie, (exit les ville)
quelles sont les regions a parcourir? on aimerais bien ne pas rester sur le goudron, y-a til des pistes, des points gps sont ils dispo quelque part ?
pour la preparation du vehicule, on est plutot habitué au maroc .... faut il prevoir des jerricans de gazole, d'eau, ou un ou deux de chaque suffise ? les pistes sont boueuses ?
tout les renseignements sont les bien venu merci
quelles sont les regions a parcourir? on aimerais bien ne pas rester sur le goudron, y-a til des pistes, des points gps sont ils dispo quelque part ?
pour la preparation du vehicule, on est plutot habitué au maroc .... faut il prevoir des jerricans de gazole, d'eau, ou un ou deux de chaque suffise ? les pistes sont boueuses ?
tout les renseignements sont les bien venu merci
Randonnée en France: itinéraire pour trois-quatre semaines? English translation pending
Bonjour,
Je me prépare bien à l'avance pour un voyage que j'aimerais faire avec un de mes amis en France au mois de mai ou juin 2008. J'aimerais partir de trois à quatre semaines pour visiter le plus de choses possible. Nous partirons avec notre sac à dos et notre tente et nous nous promènerons en faisant de l'autostop.
J'aimerais faire le tour de la France et visiter les grands lieux touristiques. Nous resterions à Paris un peu plus longtemps puisqu'il y a tant de choses à visiter.
Nous aimerions aussi visiter de petits villages où les gens sont très sympatiques (nous aimons mieux les villages où les gens sont sympatiques (o=. J'imagine que vous aviez compris ce que je voulais dire!).
J'ai quelques lieux en tête où j'aimerais aller. À Paris, c'est tel que tel, puisque j'irai voir le plus de choses que je pourrai voir. J'aimerais aller voir le cimétière de la deuxième guerre mondiale en Normandie (dans le nord). J'aimerais aller à Carcassonne (le château). J'aimerais dépasser les frontières pour aller à Monaco. J'aimerais visiter Nice, Aix en Provence, Lyon, etc.
Tant de choses que j'aimerais faire. Cependant, selon vous, quels sont les inévitable? Où devrais-je aller pour sûr? Je sais que je suis un petit peu vague. Dans le fond, ma question se résume à ceci:
Mis à part Paris et ses environs, que devrais-je visiter?
Merci beaucoup! Jérémie
Je me prépare bien à l'avance pour un voyage que j'aimerais faire avec un de mes amis en France au mois de mai ou juin 2008. J'aimerais partir de trois à quatre semaines pour visiter le plus de choses possible. Nous partirons avec notre sac à dos et notre tente et nous nous promènerons en faisant de l'autostop.
J'aimerais faire le tour de la France et visiter les grands lieux touristiques. Nous resterions à Paris un peu plus longtemps puisqu'il y a tant de choses à visiter.
Nous aimerions aussi visiter de petits villages où les gens sont très sympatiques (nous aimons mieux les villages où les gens sont sympatiques (o=. J'imagine que vous aviez compris ce que je voulais dire!).
J'ai quelques lieux en tête où j'aimerais aller. À Paris, c'est tel que tel, puisque j'irai voir le plus de choses que je pourrai voir. J'aimerais aller voir le cimétière de la deuxième guerre mondiale en Normandie (dans le nord). J'aimerais aller à Carcassonne (le château). J'aimerais dépasser les frontières pour aller à Monaco. J'aimerais visiter Nice, Aix en Provence, Lyon, etc.
Tant de choses que j'aimerais faire. Cependant, selon vous, quels sont les inévitable? Où devrais-je aller pour sûr? Je sais que je suis un petit peu vague. Dans le fond, ma question se résume à ceci:
Mis à part Paris et ses environs, que devrais-je visiter?
Merci beaucoup! Jérémie
Bangkok dans le top 3 des villes les plus sympas du monde English translation pending
Tourisme - Bangkok dans le top 3 des villes les plus sympas du monde.
Les lecteurs du magazine de tourisme de luxe Travel + Leisure ont élu Bangkok troisième ville du monde où il fait bon vivre. La capitale thaïlandaise arrive après Florence en Italie, qui caracole en tête pour la deuxième année consécutive. La capitale argentine Buenos Aires complète le podium. Et les louanges sur le Pays du sourire ne s’arrêtent pas là. L’hôtel bangkokien The Peninsula a obtenu le premier prix dans la catégorie "Meilleur hôtel à moins de 250 dollars la nuit" tandis que le 4 Seasons Resort de Chiang Mai a été élu meilleur spa de la région Asie -Pacifique. C.T Le petit journal de Bangkok .
Bivouac et camping sauvage en France... English translation pending
Salut à tous!🙂
Pour mon premier post sur ce forum, j'aimerai réunir des informations concernant les problèmes rencontrés lors du bivouac de la fin de journée.
Ceux qui ont une bonne experience du camping sauvage (ou bivouac, car à vélo la plupart du temps on ne s'arrête que pour la nuit) en France pourront apporter de bons conseils...
J'aurai plusieurs questions: 1) A la fin de la journée, vous cherchez juste un petit coin sympa dans un champs ou un bois sans rien demander à personne?😇 2) N'avez vous jamais rencontré de problèmes (gendarmes, fermier ivre et son fusil, chien, sanglier, boso le clown...)?🏴☠️ 3) Au contraire vous ne vous installez pas tant que vous n'avez pas l'autorisation du propriètaire? En général: le trouvez-vous? Qu'est ce qu'il dit? 4) Enfin une petite statistique du nombre de nuits tourmentées par rapport au nombre de nuits peinard... histoire de se rendre compte de la réalité...
Je me pose toutes ces questions car j'envisage de m'y mettre bientôt, MERCI
Ceux qui ont une bonne experience du camping sauvage (ou bivouac, car à vélo la plupart du temps on ne s'arrête que pour la nuit) en France pourront apporter de bons conseils...
J'aurai plusieurs questions: 1) A la fin de la journée, vous cherchez juste un petit coin sympa dans un champs ou un bois sans rien demander à personne?😇 2) N'avez vous jamais rencontré de problèmes (gendarmes, fermier ivre et son fusil, chien, sanglier, boso le clown...)?🏴☠️ 3) Au contraire vous ne vous installez pas tant que vous n'avez pas l'autorisation du propriètaire? En général: le trouvez-vous? Qu'est ce qu'il dit? 4) Enfin une petite statistique du nombre de nuits tourmentées par rapport au nombre de nuits peinard... histoire de se rendre compte de la réalité...
Je me pose toutes ces questions car j'envisage de m'y mettre bientôt, MERCI
Bangkok: trucs sympas à faire English translation pending
Bonjour,
Je débute ce post pour que tout le monde partage ses idées de choses sympas à faire à Bangkok avec des idées de prix.
Je commence la série :
* la maison de Jim Thompson (très jolie batisse ancienne à la mode thai construite par un ancien agent secret britannique) 100 Baths la visite avec un guide français en prime! Adresse : 6 Soi Kasemsan 2, Rama 1 Road http://www.jimthompsonhouse.com
* Le Vertigo Bar (une vue magnifique sur Bangkok au 65° étage du Banyan Tree) Il faut être habillé un minimum et il faut y aller juste pour boire un verre (prix occidentaux) Adresse : 21/100 South Sathon Road - Thai Wah Tower II Building http://www.banyantree.com/fr/bangkok/dining_vertigo.htm
* Aller voir du muay thai 2 adresses : Lumpini Stadium ou Ratchadamnoen Stadium Il faut éviter de se faire refiler les places pour farangs (ringside) et être avec les thais (plus d'animation et plus vivant). Si l'un d'entre vous a compris le système de paris :) Adresses : Lumpini Stadium Rama IV Road, Bangkok Fight Nights: Tuesdays and Fridays from 6.30 p.m, Saturday afternoons 5-8 p.m., Saturday nights from 8.30 p.m.
Ratchadamnoen Stadium Ratchadamnoen Nok Avenue Fight Nights: Mondays, Wednesdays, Thursdays, Sundays, starting at 6.30 p.m. http://www.bangkok-city.com/muaythai.htm
* Suan Lum Night Bazaar A côté du Lumpini ouvert de 18h00 à 00h00 http://www.bangkok.com/shopping-market/suan-lum-night-bazaar.html /! Attention, il semblerait qu'il soit fermé /!
* Chatuchak Weekend Market "LE" marché de Bangkok ! http://www.into-asia.com/bangkok/markets/chatuchak.php
* Siam Square Le temple de l'informatique, vous trouverez tout ce que vous cherchez ici (évitez les vendeurs à la sauvette du rdc) 604/3 Petchaburi road http://www.bangkok-thailand.org/bangkok/co020212.htm
* Les différents grands centres commerciaux MBK (bon marché et bien fourni) Siam Paragon (spécial luxe, si vous avez des bahts en trop). Vous pouvez en profiter pour aller à l'aquarium. Central Wolrd Plaza (bien fourni, prix corrects) The Emporium (même punition que le Siam Paragorn sans l'aquarium!)
* Wat Pho le fameux boudha couché Profitez-en pour vous faire masser dans le centre de formation (150 baths) Kaew Sanam Chai road http://www.watpho.com/
* Wat Phra Kaew + Grand Palais Pas la peine de prendre un guide, les explications suffisent Sanam Chai road http://en.wikipedia.org/wiki/Wat_Phra_Kaew
* Un tour des klongs de Bangkok Permet de faire un tour de Bangkok par les eaux. Attention aux prix, il faut environ compter 300/400 baths (de tête). Vous pouvez en profiter pour visiter les marchés flottants (mais ca devient pas mal embouché pour les plus connus, ne pas hésiter à aller sur ceux moins visité)
* Visite d'Ayutthaya L'ancienne cité thaie Ce qu'il est sympa de faire, c'est d'y aller en bus et de rentrer par le fleuve (dans une ancienne barge à riz).
Ce que je n'ai pas encore visité et que j'aimerai bien aller voir : * Musée des Barges royales * Vimanmek, le palais en teck * Siam Water Park à environ 1h de route. Entrée 200 baths *
Je vous laisse compléter avec vos bons plans.
Je débute ce post pour que tout le monde partage ses idées de choses sympas à faire à Bangkok avec des idées de prix.
Je commence la série :
* la maison de Jim Thompson (très jolie batisse ancienne à la mode thai construite par un ancien agent secret britannique) 100 Baths la visite avec un guide français en prime! Adresse : 6 Soi Kasemsan 2, Rama 1 Road http://www.jimthompsonhouse.com
* Le Vertigo Bar (une vue magnifique sur Bangkok au 65° étage du Banyan Tree) Il faut être habillé un minimum et il faut y aller juste pour boire un verre (prix occidentaux) Adresse : 21/100 South Sathon Road - Thai Wah Tower II Building http://www.banyantree.com/fr/bangkok/dining_vertigo.htm
* Aller voir du muay thai 2 adresses : Lumpini Stadium ou Ratchadamnoen Stadium Il faut éviter de se faire refiler les places pour farangs (ringside) et être avec les thais (plus d'animation et plus vivant). Si l'un d'entre vous a compris le système de paris :) Adresses : Lumpini Stadium Rama IV Road, Bangkok Fight Nights: Tuesdays and Fridays from 6.30 p.m, Saturday afternoons 5-8 p.m., Saturday nights from 8.30 p.m.
Ratchadamnoen Stadium Ratchadamnoen Nok Avenue Fight Nights: Mondays, Wednesdays, Thursdays, Sundays, starting at 6.30 p.m. http://www.bangkok-city.com/muaythai.htm
* Suan Lum Night Bazaar A côté du Lumpini ouvert de 18h00 à 00h00 http://www.bangkok.com/shopping-market/suan-lum-night-bazaar.html /! Attention, il semblerait qu'il soit fermé /!
* Chatuchak Weekend Market "LE" marché de Bangkok ! http://www.into-asia.com/bangkok/markets/chatuchak.php
* Siam Square Le temple de l'informatique, vous trouverez tout ce que vous cherchez ici (évitez les vendeurs à la sauvette du rdc) 604/3 Petchaburi road http://www.bangkok-thailand.org/bangkok/co020212.htm
* Les différents grands centres commerciaux MBK (bon marché et bien fourni) Siam Paragon (spécial luxe, si vous avez des bahts en trop). Vous pouvez en profiter pour aller à l'aquarium. Central Wolrd Plaza (bien fourni, prix corrects) The Emporium (même punition que le Siam Paragorn sans l'aquarium!)
* Wat Pho le fameux boudha couché Profitez-en pour vous faire masser dans le centre de formation (150 baths) Kaew Sanam Chai road http://www.watpho.com/
* Wat Phra Kaew + Grand Palais Pas la peine de prendre un guide, les explications suffisent Sanam Chai road http://en.wikipedia.org/wiki/Wat_Phra_Kaew
* Un tour des klongs de Bangkok Permet de faire un tour de Bangkok par les eaux. Attention aux prix, il faut environ compter 300/400 baths (de tête). Vous pouvez en profiter pour visiter les marchés flottants (mais ca devient pas mal embouché pour les plus connus, ne pas hésiter à aller sur ceux moins visité)
* Visite d'Ayutthaya L'ancienne cité thaie Ce qu'il est sympa de faire, c'est d'y aller en bus et de rentrer par le fleuve (dans une ancienne barge à riz).
Ce que je n'ai pas encore visité et que j'aimerai bien aller voir : * Musée des Barges royales * Vimanmek, le palais en teck * Siam Water Park à environ 1h de route. Entrée 200 baths *
Je vous laisse compléter avec vos bons plans.
Partir et travailler en Irlande English translation pending
Bonjour,
depuis quelques temps j'ai envie de tout lacher pendant un certain temps pour partir en irlande,
mes raisons:d'une je ne sais pas beaucoup parler anglais cela me permettra de l'apprendre, ma deuxieme je suis artiste photographe et plasticiens je travail beaucoup avec la nature et je pense que ce pays peux m'apporter des inspirations et la troisieme un réel besoin de voir autre chose, de respirer.bon fini de parler.
voila je ne sais comment faire est ce vraimment possible, je suis a la case depart sans rien, pouvez vous m'aider et me renseigner, sur tout ce qui touche a mon projet de pres ou de loin.comment doit je m'y prendre?
je raconte ma vie mais cela permet de mieux expliquer mon choix, je vie depuis quelques temps un passage a vide sans trop savoir où aller apres avoir fait une partie de mes etudes.
avez vous des années docte?je suis libre a ce jour, combien de temps faut il pour monter un projet comme celui ci?
merci d'avance pour votre aide, je prend tout conseil.
a la prochaine cyril.
cyrilbesson.blogspot.com
Les cinq plus belles villes françaises English translation pending
Pour moi c'est Paris en 1er évidemment mais derrière ?
Lille Strasbourg Dinant Vannes
Certes mon choix est subjectif et je compte sur vos avis pour me faire connaitre d'autres villes.
Lille Strasbourg Dinant Vannes
Certes mon choix est subjectif et je compte sur vos avis pour me faire connaitre d'autres villes.
Derniers voyageurs? English translation pending
Bonjour
Bientôt, les derniers fumeurs brûleront leurs dernières cartouches... de cigarettes.
Ne peut-on pas prévoir que la 'bien-pensance' ambiante ne touche bientôt ces grands producteurs de CO2 que sont les voyageurs... dont les innombrables trajets futiles, notamment en avion, contribuent largement au développement de l'effet de serre?
Les voyageurs impénitents ne représentent-ils pas un danger pour la planête?
Ne verrons-nous pas bientôt un ministère de l'environnement prendre des mesures financières ou légales pour limiter nos déplacements de part le monde, le voyage n'étant plus accessible que pour une 'élite'?
Serons-nous bientôt réduits à voyager 'autour de notre chambre'?
Qu'en pensez-vous?
Michel
Bientôt, les derniers fumeurs brûleront leurs dernières cartouches... de cigarettes.
Ne peut-on pas prévoir que la 'bien-pensance' ambiante ne touche bientôt ces grands producteurs de CO2 que sont les voyageurs... dont les innombrables trajets futiles, notamment en avion, contribuent largement au développement de l'effet de serre?
Les voyageurs impénitents ne représentent-ils pas un danger pour la planête?
Ne verrons-nous pas bientôt un ministère de l'environnement prendre des mesures financières ou légales pour limiter nos déplacements de part le monde, le voyage n'étant plus accessible que pour une 'élite'?
Serons-nous bientôt réduits à voyager 'autour de notre chambre'?
Qu'en pensez-vous?
Michel
Rencontre VF le 15 juillet 2007 à Chalon-sur-Saône sur le thème des déserts English translation pending
...
Amis des déserts, bonjour !
Les déserts sont vastes et nombreux. Bien sûr, nous pensons tous aux immensités sablonneuses des déserts tropicaux. Mais désert n'est pas dépourvu de toute vie. Le dictionnaire dit qu'est désert tout espace dépourvu d'habitants humains. Alors... amoureux des steppes mongoles, des océans, de la banquise, du Sahara, des déserts de pierre, de sable, de sel, de glace, d'eau, etc...
Soyez les bienvenus le dimanche 15 juillet prochain à partager un pique-nique et un week end ensoleillé sur les coteaux bourguignons.
Comme on dit au Sahara, il n'y a pas de lieu si désert qu'il ne recèle quelque convive pour le thé. 😎
Martine, dite Tillelli sur VF, s'associe à moi pour vous proposer cette rencontre, puisque son jardin semble déjà tout disposé à vous accueillir. Et vous n'aurez pas d'excuse pour ne pas venir. Chalon-sur-Saône est situé à un endroit hautement stratégique... Sur l'autoroute A6, plus proche de Lyon que de Paris, donc pas si loin que ça de Marseille non plus !
Au plaisir de vous rencontrer prochainement ! Sam 😉
Amis des déserts, bonjour !
Les déserts sont vastes et nombreux. Bien sûr, nous pensons tous aux immensités sablonneuses des déserts tropicaux. Mais désert n'est pas dépourvu de toute vie. Le dictionnaire dit qu'est désert tout espace dépourvu d'habitants humains. Alors... amoureux des steppes mongoles, des océans, de la banquise, du Sahara, des déserts de pierre, de sable, de sel, de glace, d'eau, etc...
Soyez les bienvenus le dimanche 15 juillet prochain à partager un pique-nique et un week end ensoleillé sur les coteaux bourguignons.
Comme on dit au Sahara, il n'y a pas de lieu si désert qu'il ne recèle quelque convive pour le thé. 😎
Martine, dite Tillelli sur VF, s'associe à moi pour vous proposer cette rencontre, puisque son jardin semble déjà tout disposé à vous accueillir. Et vous n'aurez pas d'excuse pour ne pas venir. Chalon-sur-Saône est situé à un endroit hautement stratégique... Sur l'autoroute A6, plus proche de Lyon que de Paris, donc pas si loin que ça de Marseille non plus !
Au plaisir de vous rencontrer prochainement ! Sam 😉
Itinéraire, campings et régions à visiter pour quinze jours en France English translation pending
Bonjour! J'ai beaucoup lu sur le site, mais je demeure avec des questions sans réponse. Alors je suis certaine que vous pourrez me donner de bons conseils!!
Donc, je suis québécoise et je vais visiter la France avec ma fille de seize ans pour trois semaines (départ mi-juillet). Nous arriverons et repartirons de Paris. Nous avons réservé un hôtel à Paris pour six nuits. Ensuite nous avons réservé une voiture pour 15 jours. Nous voulions faire un grand tour (Bretagne, la Loire, pays Basque, Côte d'Azur, Alpes et Alsace). Mais j'ai réalisé qu'on va passer deux semaines dans la voiture...😕 Il faut donc éliminer des régions (chose pas facile à faire🙁) et c'est ici que j'ai besoin de votre aide. Ce n'est pas les grandes villes qui nous intéressent le plus. Et pas non plus les endroits bondés de touristes. Nous aimons les beaux paysages, les endroits typiques, les discussions avec les gens du pays. Bien sûr nous voulons visiter un ou deux châteaux, et quelques vignobles. La Côte d'Azur doit être magnifique, mais elle doit être trop achalandée à ce temps de l'année. Même si nous l'éliminons de notre itinéraire, les autres régions que nous voulons visiter sont assez éloignées les unes par rapport aux autres. Il faudra probablement éliminer autre chose... Mais quoi?
Aussi, nous avons pensé faire du camping, mais comme ça fait beaucoup de bagages à transporter dans l'avion (tente, matelas, sacs de couchage, etc...) je me demandais si la location de ces équipements existe en France (idéalement dans les environs de Paris, où nous pourrions rapporter le tout à la fin de notre périple).
Est-ce que «Le Puy du Fou» et «Planète Futuroscope» valent la peine d'être visités?
J'attend impatiemment de vos nouvelles!! Merci beaucoup, beaucoup!!😉
Josée
Donc, je suis québécoise et je vais visiter la France avec ma fille de seize ans pour trois semaines (départ mi-juillet). Nous arriverons et repartirons de Paris. Nous avons réservé un hôtel à Paris pour six nuits. Ensuite nous avons réservé une voiture pour 15 jours. Nous voulions faire un grand tour (Bretagne, la Loire, pays Basque, Côte d'Azur, Alpes et Alsace). Mais j'ai réalisé qu'on va passer deux semaines dans la voiture...😕 Il faut donc éliminer des régions (chose pas facile à faire🙁) et c'est ici que j'ai besoin de votre aide. Ce n'est pas les grandes villes qui nous intéressent le plus. Et pas non plus les endroits bondés de touristes. Nous aimons les beaux paysages, les endroits typiques, les discussions avec les gens du pays. Bien sûr nous voulons visiter un ou deux châteaux, et quelques vignobles. La Côte d'Azur doit être magnifique, mais elle doit être trop achalandée à ce temps de l'année. Même si nous l'éliminons de notre itinéraire, les autres régions que nous voulons visiter sont assez éloignées les unes par rapport aux autres. Il faudra probablement éliminer autre chose... Mais quoi?
Aussi, nous avons pensé faire du camping, mais comme ça fait beaucoup de bagages à transporter dans l'avion (tente, matelas, sacs de couchage, etc...) je me demandais si la location de ces équipements existe en France (idéalement dans les environs de Paris, où nous pourrions rapporter le tout à la fin de notre périple).
Est-ce que «Le Puy du Fou» et «Planète Futuroscope» valent la peine d'être visités?
J'attend impatiemment de vos nouvelles!! Merci beaucoup, beaucoup!!😉
Josée
Partir entre filles au Maroc English translation pending
Bonjour,
du 16 au 30 juin prochain, je parts avec une copine au maroc. nous n'avons rien reserve si ce n'est 3 nuits a marrakech a l'arrive. le but est de visite le sud marocain au gre de nos envies et rencontres.
avez vous des conseils a nous donner sur les sites a ne pas manquer, des idees de circuits?
on a aussi quelques questions sur la securite, meme si on attend dire que les marocains sont sympas et accueillants, y a t il quelques regles a respecter pour que les vacances se passe bien
merci pour votre aide
Evangelyn
du 16 au 30 juin prochain, je parts avec une copine au maroc. nous n'avons rien reserve si ce n'est 3 nuits a marrakech a l'arrive. le but est de visite le sud marocain au gre de nos envies et rencontres.
avez vous des conseils a nous donner sur les sites a ne pas manquer, des idees de circuits?
on a aussi quelques questions sur la securite, meme si on attend dire que les marocains sont sympas et accueillants, y a t il quelques regles a respecter pour que les vacances se passe bien
merci pour votre aide
Evangelyn
Le Danube à vélo English translation pending
bonjour
ça ta est nous sommes décidés si tout va bien nous allons faire le danube à vélo au mois d'aout. Nous voulons partir de la source jusq' a PASSAU et peut être VIENNE mais ça dépendra de la forme.
nous savons que vous êtres nombreux à avoir fait ce périple mais peut être pouvez me me donner un tuyau : on ne siat pas oùu mettre la voiture en sécurité pensant le voyage
En plus je sais que tout est bien balisé mais on n'a pas envie de réserver de train pour le retour : est-ce indispensable ?
on m'a dit qu'il y avait énormément de monde est vrai et s'agit il des "champs élysés" ?
on ne connait pas l'allemand ou peut ont se procurér la doc sur tout le circuit avant de partir ?
nous voulons camper est ce que il ya des campings le long du circuit : toujours sans réserver
merci d'avance pour votre aide
caramaou
merci d'avance pour votre aide
caramaou
Kungsleden en juillet (trek en Suède) English translation pending
Bonjour a tous,
Comme c'est mon premier message sur ce forum, petite présentation rapide avant de vous inonder de questions:). J'ai22 ans, je suis étudiant en physique, très amateur de voyages, particulièrement à pied. Prochaine rando prévue: le kungsleden, avec des proches, vers la mi juillet. Comme c'est mon premier voyage en conditions polaires, j'aurais quelques questions sur le climat du nord de la suède en été. comment s'équiper ? Faut -il réellement des vêtements pour le froid extrême ? Combien de temps dure la nuit?
Et avant tout, quel budget ? Nous ne comptons faire que la partie nord en partant d'Abisko (manque de temps hélas) en un peu moins de deux semaines, en rejoignant.
Par avance, merci ! Greg.
Par avance, merci ! Greg.
Traversée de la France à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis tout nouveau sur le forum et j'aimerais avoir des renseignements concernant un voyage en vélo. Cet été je compte traverser la France, à partir du Nord (Lille), jusqu'en méditerrannée. J'essaye de récolter le maximum d'information pour ne rien laisser passer. Je partirai aux alentours du 23 juillet jusqu'au 7/8 août. Pouvez-vous me faire part de vos voyages semblables à celui-ci? Quel type de vélo faut-il acheter? Avez-vous des vélos à me conseiller? Quel type d'équipement faut-il? Sacoche ou remorque? Avez-vous des itinéraires à me conseiller? Des belles régions à visiter? Pour ce qui est du logement je pense emporter avec moi une tente, est-ce une bonne idée où est-il préférable de dormir dans des auberges? N'est-il pas trop dangereux de dormir en dehors de camping?
Merci pour toutes vos réponses, je suis super motivé pour ce voyage qui serait mon tout premier en vélo!!
Mathieu
Je suis tout nouveau sur le forum et j'aimerais avoir des renseignements concernant un voyage en vélo. Cet été je compte traverser la France, à partir du Nord (Lille), jusqu'en méditerrannée. J'essaye de récolter le maximum d'information pour ne rien laisser passer. Je partirai aux alentours du 23 juillet jusqu'au 7/8 août. Pouvez-vous me faire part de vos voyages semblables à celui-ci? Quel type de vélo faut-il acheter? Avez-vous des vélos à me conseiller? Quel type d'équipement faut-il? Sacoche ou remorque? Avez-vous des itinéraires à me conseiller? Des belles régions à visiter? Pour ce qui est du logement je pense emporter avec moi une tente, est-ce une bonne idée où est-il préférable de dormir dans des auberges? N'est-il pas trop dangereux de dormir en dehors de camping?
Merci pour toutes vos réponses, je suis super motivé pour ce voyage qui serait mon tout premier en vélo!!
Mathieu