Search VoyageForum
FR
Brésil: Savarine ou Malarone? English translation pending
by Sawaddeekha · 2006-01-09 · 16 replies
Bon, le titre dit déjà presque tout ... Je sais que la Malarone est adaptée pour le Brésil mais j'ai encore pas mal de Savarine à la maison et je me demandais si je pouvais la prendre pour le Brésil ?

Merci !

Sawaddeekha
Avion Réunion-Thaïlande English translation pending
by Langevine974 · 2006-01-07 · 14 replies
Bonjour à tous, J'envisage un séjour d'un mois pour la fin de l'année en Thaîlande et j'habite l'île de la Réunion. Quelqu'un d'entre vous est il déjà parti de St Denis ? Je sais que je dois passer par l'île Maurice puis Singapour. Il existe aussi un vol passant par Mada, mais comme je connais je préfèrerai passer par Singapour et y rester un ou deux jours pour visiter. Par contre j'aimerai avoir une idée de prix de billet, si quelqu'un peut m'aider merci d'avance.
Du Ramadan à l'Aïd English translation pending
by Douya · 2005-12-17 · 8 replies
A Kaou : Merci de m'avoir ouvert les portes de ton pays.

Rue de la medersa El-Slimania, 13h Le monde tourne au ralenti. Les rythmes sont plus lents, les démarches plus faibles. Des hommes se reposent sur les bancs. Il fait chaud, la soif devient intense.

Le ramadan c'est une autre vie, alternance de jour et de nuit, d'excitation et de calme, de partage et de maîtrise de soi. L'heure de la journée dicte le niveau d'ambiance dans les rues, tantôt bruyantes et agitées, tantôt d'un vide trop calme et trop soudain. Pendant le ramadan, le marché est moins matinal. 8h, 9h voire 10h pour trouver le choix et la variété dans les légumes et les fruits, bananes, pommes, raisins, dattes, grenades, lady fingers version tunisienne, tomates, salades. Jaune, rouge, vert. Le soleil de la terre. Fromages frais, épices, pâtes en carré pour la chorba. La viande et le poisson. Têtes peu souriantes accrochées à la porte, thons immenses dans lit de glace. Le marché se rempli, tranquillement, population variée, hommes et femmes. Des enfants vendent des sacs plastiques, ici un vieil homme poussant un chariot hors d'age, là une dame à peine plus âgée, foulard sur la tête, accroupie sur un tabouret, proposant haricots blancs marinés ou pois chiches.

Parenthèse : Dix minutes que j'écris, à coté d'un vieil homme qui m'a fait un peu de place. Pas un mot d'échangé, juste une poignée de main et un magnifique sourire, chéchia rouge sur la tête, regard grave. Une autre poignée de main, très chaleureuse et un au revoir. A t'on besoin de dire plus? Fin de parenthèse

Midi-15h. Heures chaudes, heures de la sieste, heures où quelques magasins seulement sont ouverts. Les hommes sur des chaises à l'ombre dans la médina. Echanger les nouvelles, regarder passer le temps. Puis timidement, lentement, la ville se réveille. Les taxis sont plus nombreux, les hommes ressortent, le marché ferme, mais commencent à s'étaler jouets en plastique, chaussettes et slips, éponges et pinces à linge, tee-shirts et jeans de contrefaçon, et autres objets hétéroclites. Mais surtout, ici et là, sur le porte bagage d'un vélo plein de poussières, ou emmitouflés dans des sacs de voyage, des pains ronds, des baguettes au goût de brioche, des pains blancs ou jaunes, diverses tailles, divers prix. La boulangerie est prise d'assaut, tout comme la crèmerie et les pâtisseries. Des hommes le plus souvent, la femme est à la maison, à préparer la chorba et les bricks. La foule se fait plus dense, les véhicules se frayent un difficile passage, un homme cherche désespérément à vendre un robot moulinex... Sur la place de la mosquée à Ariana, au milieu des drapeaux rouges de l'étoile et du croissant, Ben Ali contemple l'effervescence.

De la mosquée, la récitation mélodique du Coran commence. Signal tant attendu, la foule se disperse, les cartons sont remballés, les grilles de fer baissées à la hâte. En dix minutes les rues se vident, plus une ombre, plus une voiture, plus un bruit. Ville fantôme, silence de mort. Autour de la mosquée, quelques hommes, assis sur des marches ou sur les chaises du restaurant attendent le moment, l'instant de la rupture du jeûne, la fin du carême. Une gorgée d'eau, une bouchée de pain et vite, très vite, la première cigarette, suivie d'une autre puis encore d'une autre. Au restaurant des bols de chorba et des miches de pain sont apparues comme par miracle. Après la prière une longue file d'hommes et d'enfants s'étire de la mosquée. Chacun se réfugie chez soi pour manger en famille. Difficile de réaliser le contraste, seulement 30 minutes pour passer d'une frénésie du dernier achat à un silence désert.

Après le repas, la vie peut réellement commencer, une vague migre vers le centre ville, vers Tunis, pour continuer les emplettes jusqu'au milieu de la nuit, savourer le café et la chicha entre hommes au pied de la mosquée de l'Olivier (Ez Zitouna), profiter de la fraîcheur du soir sur l'avenue Habib Bourguiba. Il faut bien passer le temps jusqu'au prochain repas...

Minuit-1h du matin. Le métro est bondé, mais toujours il y a de la place. A Ariana, les gens se dispersent dans la nuit. Demain est un autre jour de jeûne, la nuit doit permettre de reprendre des forces.

Marché d'Halfaouine, 15h

La fièvre de l'après midi, l'animation autour de tous les étals. Nourriture bien sur, pour le festin du soir. Les dattes sur branche à 2.500 Dt ou celles plus sèches à 900 ou 1.500 Dt. Les olives sauce piquante ou dénoyautées. Les guirlandes de piments rouges séchés au soleil. Les farines, les lentilles, les haricots. Citrouilles, menthe, concombres. Il est ardu de se frayer un passage, entre la dame couverte de blanc qui compte ses pièces et le jeune qui veut vendre ses sacs. Derrière les oranges, des pantalons et vestes d'occasions traînent en vrac. Les hommes fouillent, comparent, estiment la taille. Le pantalon descend jusqu'en bas, la main jusqu'au coude rentre à la taille. Acheté pour 2.000 Dt. Au pied de la mosquée, deux jeunes étalent des tapis pour encore plus de choix de fripes. A coté, deux montres, des vêtements d'enfant, des chaussures. Non loin, salades, peluches, radis dans un concours de rose pâle au rouge. La place continue à se remplir au fur et a mesure que descend le soleil. "Encore deux heures!" dit mon voisin. Téléphones en plastique, sachets de Tang, ballons de baudruche écrits en chinois, figues de barbarie, makroud... L'eau monte à la bouche. Mais "encore deux heures" ! Un mari regarde les culottes blanches à coté de sa femme enceinte. Est-ce pour le bébé ou la mère? Ce spectacle est-il identique tous les jours de l'année ou spécifique à ce mois si particulier?

L'occasion pour tout le monde de faire des affaires, enrichir son compte en banque en vidant sa garde robe, ou remplir les placards sans trop dégarnir la bourse.

Sur cette place, comme dans d'autres endroits de la médina, je me sens dans un village, loin de la capitale, des taxis jaunes, des bus aux horaires imprévisibles, des levi's store de contrefaçon. Ici respire la Tunisie, sous la musique d'un haut parleur, entre fringues défraîchies et légumes de première fraîcheur.

Place de Barcelone, terminus du métro, 17h

Certaines échoppes des souks ont déjà fermé la boutique vers 16h mais les plus patients sont maintenant en train de plier bagages. La rupture du jeûne est prévue pour 17h35, tout le monde se presse donc pour rentrer chez soi. Au métro, acheter le billet en vitesse, avoir de la chance si le bon métro se présente. Le conducteur sympa ouvrira les portes une fois, deux fois, trois fois pour les retardataires. Celui moins sympa de la ligne 2 garde les siennes bien closes, bien qu'il soit bloqué par un bus, et malgré les supplications des malchanceux. Un dernier métro part, puis ceux qui sont restés à quai, résignés, quittent les lieux. Le service est fini jusqu'à 18h30, il faut trouver une solution de rechange pour rejoindre la tablée familiale. Les bus à coté se vident, pourtant ce ne sont pas les passagers qui manquent. Mais les chauffeurs comme les autres ont droit à ce repas tant attendu.

Dans les rues, les piétons se font rares, les voitures absentes. Quelques taxis solitaires acceptent à contre coeur les privés de transport. Avenue Habib Bourguiba, les cafetiers sortent les chaises. Puis résonnent les paroles du muezzin, moment de délivrance..

Dans quelques heures, ce vide ne sera qu'un lointain souvenir, les rues seront de nouveau encombrées, les terrasses pleines, les jeunes bras dessus dessous au milieu des arbres ou au pied de la fontaine du 7 novembre.

En attendant, la patience au terminus du métro, l'occasion pour les gens de griller des cigarettes... Il n'est que 18h et pourtant j'ai l'impression qu'il est très tard.

Notes : D'après Wissem, cette ambiance de fête le soir après la rupture du jeûne ne se trouve pas lors des deux premières semaines du mois de ramadan. A 22H, plus un métro, plus un bus, la ville est calme. Par contre, la deuxième quinzaine est celle de la célébration et de l'euphorie. Un mois, deux fois 15 jours, deux atmosphères.
Patong Beach à Phuket English translation pending
by Athena93400 · 2005-12-12 · 10 replies
c'est vraiment si nul que ça 😕 ? on compte plutôt avoir comme point d'attache kata beach mais peut-être que Patong a plus de "possibilités" pour bouger d'un coin à l'autre de phuket : je ne me vois pas non plus rester sur kata beach - on compte bien louer un motocyclette ou un scooter pour aller voir surin beach, kamala, ko bang tao ect ... et donc patong peut-être plus facile non ??? et moins cher il me semble ? mais qd je pense à Patong je pense aussi à sa vie nocturne et "chaude" qui peut être vue 1 ou 2 fois mais ensuite ça lasse et je vais pas en Thailande pour ça spécialement 😄... mais bon y'a peut-être des hotels ou bungalows un peu plus tranquilles même à Patong aussi ... bref des points positifs ou vraiment que du négatif ?
Sumba en Indonésie ou Timor English translation pending
by Puske · 2005-11-30 · 19 replies
Bonjour,

J'entame la préparation d'un voyage en Indonésie pour l'été prochain, pendant 4 semaines avec mes 4 enfants entre 9 et 13 ans. Départ de Bali, Lombok, Flores ... et ensuite ?

Bien que j'aie déjà lu le LP de long en large, je n'arrive pas à me décider entre pousser plus à l'Est jusqu'au Timor, ou descendre sur Sumba.

Nous souhaitons éviter les endroits trop touristiques ou branchés, pas de resorts all inclusive, ni de bratwurst au menu ... Nous souhaitons profiter de la population locale, même si en voyageant avec des enfants, il faut quand même un minimum d'organisation possible.

Quelqu'un a-t-il pu faire l'expérience de ces îles ?

Merci pour vos infos !
D'Istanbul à Delhi... Turquie-Iran. Toutoubidou English translation pending
by Parvat · 2005-11-18 · 42 replies
6 avril 2005

L’avion d’Onur Air à du retard, Pili, Tama et moi devions partir à 17h 30, et à 20h nous avons enfin décollé vers Istanbul… J’aurais bien voulu faire ce trajet par la route, à travers la France, l’Italie et la Grèce, mais bon tant pis, trop cher, l’avion n’a coûté que 80 €. On atterrit, sortons de l’aéroport et prenons un taxi. Le voyage commence enfin!!! La périphérie ressemble assez à celle de l’Europe en cette heure de la nuit. Il est 2h du mat’ à Istanbul. Espérons que l’hotel à gardé nos chambres réservées… Nous arrivons au " Sinbad hotel ", et j’ai un mal fou à m’endormir… Le voyage commence… 7/4 Quelle chouette ville!!! Je ne pensais pas qu’Istanbul était si joli… Les gens ne sont absolument pas collants, c’est très agréable de se balader le long du Bosphore, dans de vieux quartiers… Le grand bazar, le bazar égyptien, les parcs et jardins de toutes sortes, des mosquées devant lesquelles je rêve de tout mon saoul… Les gens vendant des graines pour jeter aux pigeons, les cireurs de chaussures à tous les coins de rues, les vendeurs de galettes briochées partout etc… Je me régale ! Je me régale d’un café à la cardamome, d’une pidé, d’un borek ou kebab, du paysage sur le Bosphore…Je ne sais ou donner du regard... Les minarets tout fins chantant le muezzin (Allaaaaaaaaah ouakbarrr) 5 fois par jour, les petites ruelles qui montent et qui descendent a travers les mausolées, palais, mosquées qui rivalisent de finesses les unes avec les autres... Mon premier jour à Istanbul, et j’adore déjà cette grande ville aux gens calmes et souriants…

8 avril 05... Hier, nous avons téléphoné à Virginie, nous devrions nous voir, ainsi que Yavuz. Mais nos budget explose dans cette grande ville, et nous sommes pressés de commencer les kilomètres du voyage vers l’Inde par la route… Dommage de rater cette rencontre…. Nous avons décidé de partir ce soir pour la Cappadoce. Dès 9h du mat’ nous voilà partis pour notre 2eme et dernière journée à Istanbul. Balade à travers les ruelles, la mosquée Ste Sophie, la Mosquée Bleue, nous descendons vers le quartier Enimonü où nous prenons le Vapur (ferry), pour Uskudar sur la rive asiatique, de l’autre côté du Bosphore…

On s’installe sur le pont extérieur, cheveux au vent, et je regarde le palais Dolmabace sur la rive européenne, la mosquée de Suliman qui surplombe la vieille ville, et puis le fameux pont reliant l’Europe à l’Asie… Je suis bien… Heureuse, sereine, je suis en vacances, mon voyage commence ! ! ! Toutoubidou ! Arrivés à l’embarcadère, nous montons dans un minibus collectif, appelé Dolmouche, et partons visiter le palais d’été du Sultan, le Beylerbeyi.

Dix fois plus petit que le Dolmabace, il ne possède "que" 27 chambres, 3 salles de bain, et une quantité impressionnante de salons servant aux réceptions et cérémonies. Il est très rococo, situé au bord du Bosphore, il date du 19eme siècle. Les lustres sont en cristal de Bohème, les porcelaines de Limoges, les meubles d’ébène sont tout incrustés de nacre joliment travaillé. Les fauteuils sont aussi massifs que les canapés sont énormes. Les rideaux doivent peser des tonnes, et le sultan était fou de marine pour avoir commander des peintures aux plafonds représentant la mer déchaînée et des navires se débattant dans les vagues… Le palais n’a pris que 4 ans pour être construit de A à Z, mais 5000 hommes y travaillèrent sans relâches…

De retour à l’embarcadère, on s’offre un petit pain chaud garni au poulet, et rebelotte bateau pour Eminonu. Petit café bien sympathique dans le vapur, ballade tout aussi agréable dans les vieilles ruelles derrière le Palais Topkapi puis Ste Sophie… Retour à l’hôtel.

Installée sur le toit aménagé en terrasse, sous le soleil j’observe la mer de Marmara aux multiples bateaux petits et grands. Pili et Tama arrivent, mes deux " fistons " … Hier soir dans un mignon resto, le serveur en prenant la commande nous regarde et sort " Mama ? " en me regardant suivi de Pili et Tama… "No Gran’Ma"!!! Grrr… Moi qui me faisait toute une histoire sur le fait de voyager avec deux mecs… Tama ca va, nous avons 17 ans de différence, mais entre Pili et moi il n’y a que 4 ans quand même!!! Mama, non mais… Bon, hop la Cappadoce.
Arnaques en Indonésie English translation pending
by Baladin · 2005-11-15 · 20 replies
Je reviens il y a peu d'un voyage en Indonesie (Java, Flores), et les arnaques y sont multiples. Je conseil donc au personne visitant ce tres beau Pays, de ce renseigner a l'avance sur les prix des hotels, taxis... soit par un guide soit par des locaux. Acheter vos billet de train, bus.... seulement en caisse (ca peut paraitre evident mais les arnaqueurs savent se montrer tres persuasif). Les pickpockets sont tres frequents et tres doués, surtout dans les grandes villes (Jakarta, Yogyakarta....), souvent dans les marchés, les bus... Dans la plupart des guesthouse une "tres gentil" personne (genre un etudiant en art a Yogyakarta) vous proposera de vous faire visité la ville, tout en vous emmenant la ou il touchera une commission.... Enfin bref, pleins de petits truk qui ennerve a la longue.... Donc mon conseil: allez vers les gens ki ne viennent pas vers vous, prennez le taxi qui est au fond et qui ne vous saute pas dessus, ne laissé personne vous incité a une visite ou un tour.... Si vous suivez ces conseils vous depenseré 2 fois moin d'argent, rencontrerez des gens qui n'en veulent pas qu'a votre argent, et avec un peu de chance vous feront visité eux meme ce beau Pays et sa culture.

Si vous partez pour la première foi labas n'hesitez a me contacter si vous avez des questions sur Java ou Flores.
El Salvador English translation pending
by JP2005 · 2005-11-14 · 119 replies
Si vous avez besoin de renseignements, vous pouvez me contacter...
Toggians Vs Derawan (Indonésie) English translation pending
by Eversmile · 2005-11-07 · 10 replies
De retour après sept semaines partagées principalement entre les îles Toggians (Sulawesi) et Derawan/Sangalaki (Kalimantan), si ça vous intérèsse, je peux donner des infos fraîches sur ces deux destinations.

Déjà, avant les questions, voici quelques éclairages:

CHANGE : Bien meilleur à l'aéroport de Manado (guichet juste à la sortie, avant même le contrôle des passeports, je crois) qu'à Palu ou Balikpapan.

A l'aéroport de Manado: 1 Euro=12500 Rps Au money changer de Palu (je vous dit pas le plaisir de devoir aller jusqu'à Palu pour changer des euros quand on est au îles Toggians! A Ampana, le directeur de la banque aurait pu me "dépanner" à titre personnel mais pas pour la somme souhaîtée et surtout à un taux très au-dessous. Et l'ATM n'acceptait pas les cartes de crédits VISA. J'avais pas envie de repartir jusqu'à Gorontalo pour voir si leur ATM acceptait les VISA, donc, un petit tour à Palu, seulement 8 heures de route et quelques check-points autour de Poso...) donc, au "Haji La Tunrung authorised money changer" de Palu: 1 Euro= 11460 Sur Kalimantan, ça tournait autour de 1 Euro= 11300.

TRANSPORTS AVIONS:

Pas cool, la liaison Palu-Balikpapan par Bouraq a été supprimée! Donc, en venant des Toggians, deux possibilités:

1 vol de Merpati Palu/Makassar/ Balikpapan (deux vols, donc deux fois plus cher!!!) environ = 1 million de rps 1 vol de Gorontalo pour Makassar sur Lion Air+ 1 vol de Merpati Makassar/Balikpapan pour aller plus vite et pour le même prix: j'y ai pensé, mais c'est pas possible, le vol de Lion arrive à l'heure où celui de la Merpati s'envole; il n'y a pas de correspondance possible!!! Faut soit attendre le lendemaion soit...à supposer que...pour ceux qui ont envie de balancer leurs roupies par les fenêtres...y'a bien un vol... 1 vol de Lion air Gorontalo/Makassar puis, toujours avec Lion Air, un vol de Makassar à Balikpapan...oui, oui...mais qui passe par Surabaya!!!! Donc, là c'est trois fois plus cher! Ils sont rigolos!

Ensuite, à Balikpapan, pas d'avion pour Berau (=Tanjung Redeb) avant deux jours...autant remonter jusqu'à Samarinda en bus (bus 20 000 Rps pour deux heures de route) et de là, c'est plus facile pour trouver de la place sur un vol. Ceci dit, le vol Samarinda-Berau est quasiment au même prix que le Balikpapan-Berau (377000 avec Das au lieu de 500000). La compagnie Das est un peu moins cher que la Kal star. Surprise: en vol intérieur, il y a aussi des taxes d'aéroport à payer, entre 9000 et 14000 Rps.

TRANSPORTS BATEAUX-BUS TOGGIANS:

Manado-Gorontalo (Bus Veronica): 50 000 Rps . Plus de départ de bus après 15H. Entrée du port : 300 Rps Ferry Gorontalo-Pagaimana (tous les soirs): 41 500 Rps ...en places assises (on peut louer des matelas sur le bâteau, s'installer à l'intérieur ou même sur le pont). Les cabines, c'est plus cher. Pagaimana-Ampana: minibus partagé avec des locaux; j'ai oublié le prix. Ferry Ampana-Malenge: 65 000 à deux Ferry Katupat-Bomba: 50 000 à deux mais c'était spécial. Notre arrêt n'était pas vinclus dans le trajet du bâteau. Il n'a pas vraiment dévié de sa route mais il a stoppé les machines au large (pas assez de fond pour s'approcher davantage) pendant qu'un ami indonésien faisait des moulinets avec un pull à la main pour attirer l'attention des gens sur la côte, qui ont fini par tirer une embarcation à l'eau et sont venus nous chercher. On a donc sauté d'un bâteau à l'autre en mer; c'était plutôt marrant. Bus Ampana-Palu (Divina): 100 000 Rps Bus Palu-Ampana (Super Armada): 110 000 Rps . Bien plus confortable que le Divina.

TRANSPORTS BATEAUX DERAWAN: Berau-Derawan en speed boat: on m'a réclamé 1 000 000 Rps. j'ai rgolé et j'ai dit non merci. Il y a des taxis-4X4 qui partent pour Tanjung Batu le matin devant l'hotel Central Graha, devant le port: compter 50 000 Rps et 4 h de trajet. La jungle (ce qui n'a été ni brûlé ni coupé) rend le voyage agréable. la première partie de la route est nickel, super bien goudronée et on se demande pourquoi y'a pas de bus régulier. Mais d'un coup, on passe à une piste, et c'est plus cahotique; on comprend finalement pourquoi c'est encore impraticable. A Tanjung Batu, un mec va vous sauter dessus pour vous proposer de vous amener en speed boat. Negociez. 250 000 Rps c'est sans dicuter (bon, d'accord, y'a les prix du carburant qui flambent).

Ensuite, de Derawan, pour les déplacements...Faut toujours négocier. Speed boat ou sortie avec un pêcheur, c'est pas les même prix. Perso, j'aime pas trop le speed boat. C'est rapide, mais c'est pour la sécurité, surtout si on plonge, ça peut être limite. J'en connais deux qui se sont retrouvés à attendre 1 H 1/4 à la remontée, avant que le bâteau les repère et puisse les repêcher! Le temps avait brusquement tourné à l'orage et la mer était un peu démontée! Ils ont quand même pensé à se prendre en photo : on l'aurait dit extraite d'un film catastrophe!

Bon...je continuerais plus tard...

J'ai encore un peu de décalage horaire à récupérer les amis...
Un tour de l'Inde en 80 jours (1ère partie) English translation pending
by Mile · 2005-10-17 · 18 replies
Voici donc le recit de mon voyage dans ce pays que j aime tant car meme s il est loin d etre un paradis de certains points de vue, il a su conquerir mon Coeur par la gentillesse extreme de certains de ses habitants et par les nombreux tresors qu il offre a nos regards de voyageurs avides de sensations, couleurs et parfuns divers. Ce voyage sera le plus long de mes sejours dans ce pays et j espere que comme les 3 premieres fois, il comblera mes esperances.

Mardi 4/10 : Il est 8 heures quand nous arrivons a Roissy Charles de Gaulle. L ecran affiche notre vol GULFAIR avec un depart a l heure prevue. Ouf!!! On nous avait annonce une greve des controleurs aeriens mais pour l instant tout va bien. A l enregistremennt, 1er couac. 17 kgs d excedant de bagages. On veut me faire payer 15 kgs = 600 euros. Je refuse tout net en expliquant toutefois avec mon plus beau sourire qu il s agit de vetements a distribuer en Inde a des enfants qui en ont le plus grand besoin mais rien n y fait, il faut payer. Ils sont Impitoyables meme en leur promettant qu’Allah leur tiendra compte de leur bonne action. Je tente alors le tout pour le tout et je leur dit qu’ils peuvent garder le sac excedentaire sachant bien qu’il n’est deja plus sur le tapis roulant, et qu’ils n’ embarquent que les 2 sacs contenant nos bagages personnels. Cela leur est evidemment interdit et je demande donc a recuperer le sac avec les vetements a donner en sachant encore une fois que cette recuperation est hyper difficile. On nous dit d attendre. Ok, pas de probleme. Apres plus d’une heure, toujours pqs de sac, le responsible s enerve, nous appelle et nous dit de terminer l enregistrement de nos bagages, que c est bon pour une fois. Youpeeeee!!! Gagne….. Oh, ce n est vraiment pas pour moi que je suis contente mais je sais que cela sera bien employe la bas et j avais tout relave, repasse et trie pour n emporter que de beaux petits vetements a peine portes ici ou les enfants n en ont que trop.

C est donc le coeur leger que j embarque pour un vol de quelques heures sans probleme, avec un bon bollywood movie pour me mettre dans l ambiance. On arrive a Bahrein dans un petit aeroport plein de duty free aussi ininteressants les uns que les autres. Nous embarquerons a l heure pour la 2e moitie de notre voyage. Ma voisine de couloir est francaise et tres sympa. Elle part pour 3 mois a Goa et nous papotons pendant tout le vol jusqu’ a Mumbai. A l arrivee nous recuperons nos bagages tres rapidement et rejoignons Colaba avec un prepaid taxi a 365 Rs. Au Regent Hotel, reserve par internet, on nous donne une chambre tres vaste avec un petit salon, une kitchenette et une SdB au 5e etage. Elle est a peu pres calme malgre les bruits de la ville qui est deja bien reveillee a 6 h du matin.

Mercredi 5/10 : Apres 6 petites heures de repos et une bonne douche nous nous dirigeons vers le Leopold Café pour y prendre notre premier repas en Inde. Petits dejeuner classique malgre qu il soit 13 h. Des oeufs, des toast, du café et une petite soupe Chinoise au poulet et aux nouilles a laquelle je ne resiste pas. Puis direction la gare pour reserver nos billets de train pour Vadodara. Zut!!! Deja en waiting list mais pas de panique, il est quasi certain que nous aurons des couchettes. Apres une heure de marche dans la ville pour s impregner des bruits et des odeurs, nous prenons un taxi vers Dhobi Gats. C est un des plus grands lavoirs du monde. Ce sont des grands bassins en Pierre, a ciel ouvert ou est lave a la main tout le linge de la ville par quelques 15.000 hommes exclusivement. On y manipule quotidiennement des tones de draps, serviettes, dhoti, etc…. Dans le meme quartier, nous irons profiter de la relative quietude du Mahalaxhmi temple ou l on nous offer gentiment quelques gros grains de sucre pour adoucir notre quotidien. Nous terminerons notre tres courte 1ere journee sur la plage de Chozpatty ou quelques jeunes amoureux cotoient des familles dont les enfants s’amusent sur de vieux manages de bois et de feraille. Une grande balancoire aurait bien fait mon bonheur, mais a 60 ans cela n aurait pas fait tres serieux. Elle m a rappele l’ espace dun instant mon enfance, au bon vieux temps ou Bruxelles Brusselait….. Le soir est tombe, les gens sont hyper souriants, curieux de nous, de nos appareils photos avec les “Namaskar” les questions habituelles : what is your name, where do you come from…. Un vrai bon moment dans la fraicheur relative du soir, la brise est legere, le doux clapotis des vagues, les petits etals de belpuri et de panipuri. Genial tout ca. Quant a nous, nous irons nous regaler dans un restaurant don’t la specialite est le poisson. Celui qui nous sera servi est cuit au four “tandoor” après avoir ete enduit de yougourt et d epices. Avant ca, quelques crevettes bien epicees, Hummmmm, excellent tout ca.

Jeudi 6/10 : Apres une vraie nuit de sommeil, je me sens d attaque. Pour commencer la journee, une petite visite au Prince of Wales Museum installe dans un bel edifice a coupole, copie de celle du Golgumbaz de Bijapur. Le musee est tres interessant, il regroupe en effet plusieurs bas reliefs importants ainsi que des sculptures de Pierre, des bronzes et toute une serie de miniatures des differents style du pays, ainsi que quelques miniatures persanes. Je sors donc de ce musee de fort belle humeur. Une grande ballade a pied nous emmene du quartier du fort jusque Chowpatty Beach en passant par l imposante universite, la high court of justice d architecture victorienne et les grands maidans ou les joueurs de criquet se defoulent deja. Apres le dejeuner nous voici a l’India Gate ou nous nous faisons harpooner par 2 des employes d un grand parc juste en face de cette porte monumentale. Le parc etait ferme au public mais on nous fait signe d’entrer malgre que nous n ayons rien demande. Nous en sommes heureux malgre tout car ca nous donne le recul necessaire pour faire de bonnes photo de cette porte celebre par laquelle arrivaient les 1ers voyageurs Europeens au temps des paquebots, époque que j envie, je dois bien l avouer. Maintenant tout va si vite, toujours a courir, toujours a etre presse, quel dommage. Nos 2 employes sont donc si gentils, si empresses a nous prendre en photo mais a l’issue de la séance on nous reclame 700 roupies de backshish. Bien sur ils sont 7 et pauvres et 100 rps ce n est pas grand chose pour des tourists richissimes comme nous. J etais morte de rire et je m en suis tiree avec quelques roupies seulement en leur expliquant que je ne suis pas Americaine mais Belge. On m a repondu : Oh yes, it is the capital of the diamant….. Je ne sais donc pas si je continuerai a dire que je suis Belge car je n ai rien a voir avec les diamants et les fortunes colossales qu’ils generent. Quoi qu il en soit, après une ballade en bateau dans le port de Mumbai, ce meme parc etait ouvert a tous et totallement gratuitement. Mais ca aussi c est l Inde….. Puisqu on y etait j en ai profite pour aller visiter les toilettes du Taj Mahal, superbe hotel et superbes toilettes s il en est. Celles de Versailles peuvent aller se rhabiller…. La petite dame en charge des toilettes, vous fait couler l’eau chaude juste a point sur vos petites mimines, elles vous les saupoudre de savon et lorsqu’elles sont enfin proprettes, elle vous les essuie. J’etais completement ebahie par tant de solicitude mais devant son grand sourire, je me suis laisse faire en lui rendant le mien avec quelques roupes evidemment, mais qu’elle au moins avait bien merite. Allez, il est l’heure d’aller faire un tour dans un emporium car l’envie m’en demange deja bien que je me suis promis de ne rien acheter pendant au moins …….8 jours. Jusqu’a ce soir pari tenu mais je viens d’arriver et j’aurais pu craquer 10 fois deja. Ah la la, que c est dur de resister. Pour me consoler, je sais que je terminerai mon voyage ici et que j aurai au moins 2 jours entiers pour faire du shopping. Le soir, resto penjabi ou l airco se charge deja de me refroidir. En sortant j ai mal a la gorge. Nous arrivons a BCT pour prendre le Vadodara Express, depart a 23 h 30. Apres une petite negociation ardue avec les porteurs qui sont au moins a 20 autour de nous, nous constatons avec soulagement que les “chart’ affichent nos couchettes en A1, 37 et 39. Super nous pourrons dormir tranquilles. Le train entre en gare, on s installe pour la nuit et dodo.

Vendredi 7/10 : Arrivee a Baroda (Vadodara) a 6 h 30. Miracle, le train est pile a l heure. Comme les choses ont change depuis mon 1er voyage en 1988. L hotel Surya n est pas loin de la gare et le rickshw nous y depose en quelques minutes pour 10 rps. Comme j ai encore pris plus froid dans le train ou l’AC fonctionnait sans doute au maximum, je decide de m accorder quelques heures de repos supplementaire avant de commencer la visite de cette ville beaucoup plus grande qu il n y parait mais ou les batiments interessants ne pullulent pas. Le Laxhmi Villa, imposant palais entoure d un grand parc people de paons sert de décor aux clubs de criquet et de golf mais ne se visite pas. En fait le but de notre halte dans cette ville est le festival de Navratri qui est fete ici avec plus de faste et de conviction qu ailleurs dans le Gujarat. Le soir toute la ville y danse et participe. Apres avoir soupe dans un tres bel endroit ou nous avons profite d un buffet de plats Indiens, Chinois et presque continentaux, nous nous rendons dans un grand parc a la lisiere de la ville ou sont deja rassembles plus de 1.500 personnes sur la piste centrale pour une “Garba dance” endiablee qui va durer 3 heures au total. Il y avait encore 2 fois plus de monde autour de la piste et il fallait bien s accrocher pour acceder a sa place dans les tribunes. La musique battait deja son plein, les costumes traditionnels du Gajarat sont superbes et tres colores mais helas les photos sont totallement interdites et nous sommes surveilles de pres par un service d ordre nombreux pour eviter tout debordement. Apres 2 h de danses ou les mouvements sont tres repetitifs et sont ponctues par le cliquetis de 2 batons courts que l on fait virevolter dqns les airs, nous decidons de rentrer nous coucher. A notre grande surprise, juste devant notre hotel, on a installe une estrade ou se trouvent les musicians et la rue est noire de monde. Au center, les danseurs et tout autour le public. Je me joins donc a eux pendant un bon moment car de toute maniere, il est totallement inutile d esperer pouvoir dormir, notre fenetre donnant juste au dessus de l estrade des musicians et la sono est a fond. Ici par contre les photos sont premises mais la foule est tellement dense qu il est plutot difficile de faire un cliché correct. Enfin, on verra ca plus tard. Pour l instant je regarde et je profite. Les gens sont sy;pqs et gais. Ils m expliauent le sens de la fete, m offrant de m asseoir, m offrant a boire. Ils sont heureux que je les prenne en photo. Un regal pour les yeux et les oreilles car les musicians ici aussi sont excellents. Que du bonheur !!! Ah que les Indiens sont doues pour faire la fete. Je savoure chaque minute qui passe et quand je vais enfin me coucher, je m endors avec le sourire aux levres car ici c est mon nirvana a moi.

Samedi 8/10 : Nous avons loue une voiture pour 2 jours et a 7 h, nous voici en route pour Dhaboi qui est un tout petit village dont l’enceinte fortifiee a garde 2 portes impressionnantes. Dans l’une d’elle, un petit temple ou on nous offer de la noix de coco. Derriere la porte, un reservoir d’eau ou les femmes sont en train de laver le linge. Questions habituelles, séance de photos et pleins de sourires. L’endroit ne voit guerre de tourists, ce qui explique sans doute encore plus la curiosite des gens mais aussi un peu de timidite de la part des jeunes femmes qui me demandent pourtant toutes de les prendre en photo. Jean se charge d’immortaliser les jeunes garcons qui n’osent me demander a moi sans doute et tous sont tres heureux de voir leur image sur le petit ecran de l’appareil digital. Nous les quittons a regret pour nous render a Pavagadh, juste a cote de Champaner qui fut au 8e S. la capitale des Rajpoutes Chauhan. La Jama Masjid est superbe. Elle date de 1513 et l’entrée sculptee dans la Pierre est de toute beaute. Une seconde mosquee dans l’enceinte des ramparts impressionnants est toute aussi belle. La colline de Pavagadh est un lieu de pelerinage tres important. En cette periode de Navaratri, il y a une foule considerable et la police nous deconseille fortement de monter en bus gouvernemental qui est litteralement pris d assaut a chaque depart. Les autres vehicules sont totalement interdit sur la colline et le funiculaire qui y accedait a ete ferme pour cause d’accident mortel en 2003. Nous rentrerons donc a Vadodara pour profiter une fois de plus de l’ambiance de la fete et des “garba dance”. La fete de Navaratri dure 9 jours ou plutot 9 nuits. Ce festival est dedie a Durga, la deesse mere et il est le prelude a Dussehra. Chaque quartier a son proper lieu ou s’eleve une estrade pour les musicians et une enceinte parfois delimitee par de simples cordes pour les danseurs. La soiree est un peu moins animee que celle d’hier mais dure quand meme jusque plus de minuit. Nos nuits de sommeil sont donc un peu courtes mais la joie de participer a la fete compense meme si la fatigue se fait un peu sentir.

Dimanche 9/10 : Depart de Baroda vers 9h 15 pour 100 kms de route. A plus ou moins 60 kms, nous nous arretons a Vaso pour y visiter une superbe haveli ou nous sommes tres chaleureusement accueillis par un Monsieur de 92 ans (son anniversaire est le 11 novembre prochain et je me suis promis de lui envoyer une petite carte). Il est le petit-fils de celui qui fit construire la haveli. Notre chauffeur ne connaissait ni le village, ni la haveli, ni meme la route pour y arriver et j ai donc du fortement insister pour m’y faire conduire en en trouvant le chemin d acces par moi meme en demandant a gauche et a droite a des gens qui ne parlaient souvent que le gujarati que je ne maitrise evidemment pas moi meme. Ce fut donc assez cocasse mais on y est arrives et c est le principal. En tout cas, cela valait largement le detour et ma 1ere pensee fut pour toi Phil car avec ton coup de crayon magique, tu nous aurait fait de ces croquis sublimes. Entre le proprietaire avec lequel j ai de suite sympathise et l endroit merveilleux, je ne sais ce que tu aurais prefere croquer. En tout cas, j y ai passé un excellent moment trop court bien sur et cette belle decouverte m’a mise d’encore meilleure humeur, si cela est possible. Ce village paisible, cette magnifique demeure, entouree d’un jardin empreint de serenite. Ah! Que l’Inde reserve encore de belles surprises a celui qui sait prendre son temps. Nous arrivons a Ahmedabad vers le milieu de lapres-midi. Pas mal d’hotels mais ou surevalues ou trop chers meme si le luxe est au rendez-vous comme au Meridien par exemple a 195 US$, ce qui n’est pas prevu dans mon budget. Nous avons fini par degotter le KingPalace ou le patron est charmant et nous laisse la chambre “executive” a 1.500 Rps au lieu de 1.800 et un bon de 300 Rps a valoir sur n’importe quell repas pris dans son restaurant attenant. Tout ca n’ est pas mal du tout en comparaison de tout ce que j’ai vu avant. Le restaurant que nous avons teste des notre arrivee est d’ailleurs excellent et tout le monde est sympa. Le soir nous irons voir le son et lumiere de Sabarmathi Ashram a 20.30 h (65 minutes, en anglais et a 5 kms de la ville). Il retrace la vie de Gandhi. Mais lorsque nous arrivons sur place, deception, il est annule car pas assez de monde et nous rentrons donc a l’hotel pour une nuit de sommeil bien meritee.

Lundi 10/10 : Debout a 5 h 30 et depart vers 7 h pour Nal Sarovar. Notre chauffeur ne parle pas un mot d’anglais mais il n’est pas venu seul. Son copain parle quelques mots et fait de son mieux pour nous etre agreeable. Le lac n’ est qu’a 60 kms d’Ahmedabad mais on a quand meme mis 1 h 45 pour y arriver. Il est vrai que nous nous sommes arêtes en route pour faire des photos de familles nomades qui circulaient sur la route avec des grandes charettes tres hautes tirees par des chameaux tres hauts sur pattes egalement. Arrives sur place (entrée a 215 rps pp + parking obligatoire + voiture + appareil photo + n/guide et chauffeur) nous nous rendons compte que l’expedition n’est pas gratuite du tout et j’espere donc ne pas etre venue pour rien. Nous sommes de suite abordes par des bateliers qui se vantent de nous faire voir des flamants roses et un tas d’autres oiseaux, raison pour laquelle nous sommes d’ailleurs venus. Leur tariff 1.000 rps pour le tour du lac. Evidemment je veux d abord voir le lac de pres avant de me decider car j’ai deja la nette impression de ne rien voir du tout. Aucun oiseau a l’horizon mais devant le harcellement incessant des bateliers nous finissons par tomber d’accord sur 300 rps pour 2 h de ballade qui sera me semble t’il largement suffisant. Le bateau a fond plat est propulse a l’aide de longs bambous car le lac est peu profound et les moteurs ne sont pas de mise sur ce lac qui est une reserve ornitologique importante ou se rassemblent des milliers de flamants et oiseaux migrateurs mais plus tard dans la saison, en fait fin novembre-decembre. Nous avions espere mais en vain. Apres 2 h en plein soleil, nous sommes quasimment grilles sur place et nous n’avons rien vu d’autre que quelques gros nenuphars blancs et quelques plus petits de couleur lilas pale au coeur d’or. Nous avons egalement apercu quelques toutes petites grenouilles qui se deplacent avec une rapidite extraordinaire sur les grandes feuilles de nenuphars. Comme pour nous faire voir que nous n’etions pas seul sur ce lac, un cormoran a soudain daigne sortir sa tete de l’eau pour y replonger tout aussitot en nous laissant frustres de ne meme pas avoir pu le fixer sur la pellicule. Apres quelques kms sur la route du retour nous faison un bref arret dans un petit bourg paisible et j’en profite encore une fois pour y faire a la demande des femmes habillees de couleurs chatoyantes quelques clichés. Elles ont de nombreux tatouages sur la gorge et sur les bras et portent de tres beaus bijoux d’oreilles en or. Elles sont tres joyeuses et se pretent volontiers a la séance photo qui tourne vite a la rigolade generale. Un peu plus loin, j’apercois en contrebas de la route toute une serie d’oiseaux, pas des flamants roses, certes, mais des grues, des ibis, des grands herons blancs, des courlis et un paon en plein vol qui passé juste au-dessus de ma tete. Enfin, quelques chouettes photos a faire! J’espere qu’elles seront reussies car il faut deployer une patience d’ange pour la photo animaliere, et ce n’est pas ce qui me caracterise le plus, il faut bien le dire. J’en vois d’ici qui rient deja a gorge deployee….. De retour dans les faubourgs d’Ahmedabad, notre chauffeur nous emmene voir un complexe architectural du 15e S qui se trouve dans le quartier de Sarkej. Autour d’un immense basin a gradins sont regroupes un palais royal + un palais pour les femmes (reine, princesses et dames de la cour) + une mosquee de 1451 et la tombe d’un saint ainsi que le mausolee du roi qui abrite les tombes de Muhamad Shah Begada et de ses 3 epouses royales. Ces cenotaphs sont sculptes dans le marbre et sont des merveilles de finesse. C’est le descendant direct du saint qui nous fait visiter l’endroit. Il nous explique tout avec une extreme gentillese et avec moultes details. Il nous a consacre d’ailleurs pas mal de temps et tout cela tout a fait gratuitement mais bien sur nous n’avons pas manqué de laisser une offrande pour la mosquee, ce qui fut apprecie, cela va sans dire. Nous irons ensuite voir un “baoli” qui est un reservoir collectant les eaux pluviales en periode de mousson. Dans tout l’etat du Goujarat il sont nombreux et particulierement impressionnants. Celui de Hari Vav ou nous sommes, compte 5 etages sur 20 M de profondeur. Il date de 1501. Nous ne nous attarderons pas trop longtemps et filons voir le Hathee Singh Jain temple qui est assez sobre compare aux merveilleux temples jain du Rajasthan. Notre derniere halte de la journee sera pour la mosquee de Rani Rupmati qui date de la moitie du 15e S. et porte le nom de l’epouse hindoue d’un sultan. Malheureusement nous arrivons en pleine heure de priere qui marque la fin du jeune de Ramadan. Comme il est 18 h la priere est un peu plus longue qu’a l’ordinaire avant que les fideles ne regagnent leurs foyers pour partager leur unique repas de la journee en famille ou avec des amis.

Mardi 11/10 : Ahmedabas etait une ville prestigieuse “abad” significant riche. La ville a successivement connu des periodes de grandeur et de declin. En 1615, l’ambassadeur Anglais a reporte que la ville etait aussi grande que Londres a la meme époque. A partir de 1915 son essor industriel lui a assure une nouvelle prosperite. Tout le Gujarat est fortement marque par la philosophie de vie de Gandhi, natif de cet etat. A Ahmedabad la majorite des restaurant sont vegetarians et on n’y trouve pas une goutte d’alcool. Pour moi, ce n’est donc pas une etape gatronomique car ceux qui me connaissent savent que je suis loin d’adherer a cette facon de me nourrir. Heureusement notre hotel est sans doute tenu par des musulmans et comporte un restaurant ou l’on peut aussi manger “non-veg” mais le choix se limite a plusieurs preparations de poulet. Enfin, c”est mieux que rien. Va pour le poulet une fois de plus…. Ce matin nous visiterons successivement la mosquee de Sidi Sayad, petite mais tres finement sculptee, surtout ses fenetres de marbres sont ciselees comme des dentelles. Une petite merveille. Puis Teen Darwaja, la triple porte d’ou les sultants regardaient les processions s’acheminer du palais jusqu’a la Jama Masjid. Cette porte se trouve maintenant au coeur d’un bazar tres actif et tres anime plein de vie et de cris des nombreux marchands de tout ce qui est necessaire a la vie quotidienne. Juste a cote se trouve la Jama Masjid edifiee en 1423. Elle est couronnee de 15 domes soutenus par 260 piliers. Le seisme de 2001 a endommage plusieurs “jails” qui sont ces fenetres de marbre finement cisele commes des moucharbieh. Les minarets oscillants flanquant le porche d’entrée durent egalement detruits par les seismes successifs de 1819 et 1957. Malgre cela la mosquee garde encore fiere allure. Jouxtant la mosquee, le mausolee d’Ahmed Shah (fondateur de la ville en 1411) Le tombeau contient egalement les cenotaphs de son fils et de son petit-fils. Quant aux reines, elles sont releguees de l’autre cote de la rue sur une simple plate-forme de Pierre. Apres un frugal repas de soupe et butter nan, nous poursuivons notre visite par le clou de notre visite dans cette ville ou les choses interessantes ne manquent pas.. Sans contest, le Calico Museum dedie entierement a l’art du textile est une merveille en soi. Le musee est installe dans la fondation Sarabhai. Une tres belle haveli (demeure traditionnelle) entouree de magnifiques jardins. Il abrite une tres riche collection de tissues anciens et modernes et presente egalement quelques beaux objets comme des métiers a tisser, un berceau richement decore, un lit d’apparat, quelques beaux meubles anciens, quelques statues, le tout tres bien mis en valeur par de magnifiques eclairages appropries a chaque piece presentee. Une visite guidee en anglais qui d’ailleurs nous apprend plein de choses sur cet etat si riche et si prospere. Nous poursuivons la journee en nous rendant au chatoyant temple de la secte de Swami Narayan qui la encore nous est presente par un monsieur tres affable qui nous donne lui aussi plein de renseignements et d’explications sur la vie et l’oeuvre du gourou fondateur ainsi que sur le temple lui-meme. Cette secte semble tres prospere car le temple est tres grand et comprend plusieurs batiments richement decores de sculptures en bois peintes aux couleurs vives. Il est tres bien entretenu. Tout y est pimpant. On nous y offer le the et lorsque nous allions prendre conge de notre hote, nous voyons arriver dans un batiment annexe reserve aux femmes, une chaise a porteur completement entouree de tissues drapes nous derobant totalement la vue de ce qui se passait en-dessous de cette epaisse tenture. Il s’agissait en fait de l’arrivee de la grand mere du gourou actuel, descendant en droite ligne du fondateur. Aucun homme ne peut voir son visage et lorsqu’elle sort de sa chaise, elle disparait en-dessous d’un enorme parasol egalement drape de tissues. Notre guide me suggere vivement d’aller la saluer personnellent, ce que je fais avec plaisir evidemment. Elle est agee de 92 ans et etait ravie de cette rencontre inatendue car les voyageurs occidentaux se font rares ici. En la quittant, nous nous rendons encore a la mosquee de Rani Sipri mais il se fait tard et une fois de plus nous arrivons en pleine heure de priere. Il est vrai que le temps passé trop vite ici. Cette mosquee don’t la construction fut commandee par l’epouse du sultan Mahmut Begara en 1514 est d’une rare elegance. Son surnom de “mosquee-joyau’ n’est vraiment pas usurpe. Elle possede egalement de merveilleux “jalis”. Nous n’aurons malheureusement plus le temps de visiter la mosquee de Sidi Bashir ni les 2 musees situes sur le campus universitaire mais ce sera sans doute partie remise car je pense que nous devrons repasser par ici avant de regagner Mumbai et Aurangabad.

Mercredi 12/10 : Cette fois nous partons de bonne heure en direction de Patan a 130 kms au nord-ouest d’Ahmedabad. Apres 19 kms, un 1er arret nous laisse sans voix devant un ‘baoli” (puit) impressionnant et de toute beaute. Il fut construit en 1499 a la demande d”une reine. 3 entrees conduisent a une plate-forme soutenue par 16 pilliers avec des angles occupes par des sanctuaries. Le baoli est tres decore d’exquises sculptures en Pierre avec une grande variete de motifs sur 5 etages. Encore une tres belle decouverte qui se trouve dans le village d’Adalaj don’t le nom du puit “Adalaj Vav”. 2 cars d’ecoliers partagent notre emerveillement et c’est donc en joyeuse compagnie que nous terminons cette visite. Nous continuons notre route a travers une verte campagne par une route a peage bien macadamisee et nous arrivons a Patan sans encombres. Juste avant la ville nous traversons un carrefour important ou des jeunes femmes executent une danse car aujourd’hui c’est la fete de Dussehra. Encore plein de sourires s’offrent a nous et les danseuses se font un plaisir de se tourner sans cesse du bon cote pour que les photos soient bonnes. Nous les quittons a regrets mais le chauffeur s’impatiente car la route est encore longue. Patan est une petite ville pleine de ruelles etroites dans sa partie ancienne. Elle est surtout connue pour la fabrication de saris en soie don’t les fils en soie sont teints a la main dans plusieurs bains successifs avec des couleurs exclusivement vegetales pour creer le motif avant meme que le tissage commence. C’est donc un travail de longue haleine et de grande dexterite double de patience execute par des gens qui maitrise extremement bien la technique. Nous avons eu la chance de visiter un atelier tres renomme et c’est le patron-artisant lui meme qui nous a fait les honneurs de son atelier et de ses merveilles. Il a ete tres souvent medaille par l’etat Indien entr’autre, ce qui explique toute la fierte de cet homme qui est le meilleur artisant de cette technique. Il nous offer le the, nous montre toutes ses recompenses, don’t une recue de l’etat Francais et une autre du Japon. Plusieurs livres lui ont ete consacre car sa famille oeuvre dans l’art du patiola (nom donne a cette technique). Au Japon, cette homme serait qulifie de tresor vivant tellement son travail est artistique et peu de gens sont capables de reproduire cette technique. Inutile de dire que les saris qui sortent de ses ateliers coutent une petite fortune. La derniere piece qui vient d’etre terminee s’en ira d’ailleurs enrichir la collection d’un grand musee Japonnais. Il ne travaille que sur commande et la liste d’attente actuelle est de 4 ans minimum. Encore un excellent moment passé ici. Il sera suivi de la visite de l’epoustouflant Rani-Ki-Vav, un autre baoli encore plus extraordinaire que les precedents. Des sculptures sur 8 etages. C’est somptueux et je n’exagere pas. Je descends les etages, les remonte, redescend encore une fois, je n’en crois pas mes yeux. Apres des dizaines de photos, je dois quitter cet endroit magique a regret encore une fois ou hormis un couple d’indiens avec 2 jeunes gens, il n’y a strictement personne. Allez, je m’arrache pour aller voir une autre merveille d’un autre genre après quelques moments passes dans le bazaar de la vieille ville ou je m’achete pour 60 roupies un anneau de velours remboure brode de perles que les femmes portent sur la tete, pour servir de support a leur broc d’eau en cuivre ou plus souvent maintenant en inox. Je m’offre aussi une petite tresse en coauillages et fleurs don’t on se sert pour orner les petits temples familiaux. 40 roupies, une vraie folie. Lorsque nous qrrivons a Modhera, le sun temple nous accueille dans la pleine lumiere du soleil de la mi-journee. Ce temple est d’ailleurs dedie a Surya, dieu du soleil. Il fut edifie par le roi Bhimdev er en 1026 et ressemble a celui de Konarak dans l’Orissa, erige 2 siecles plus tard. Ils furent tous 2 concus de maniere a ce que le soleil levant eclaire l’image de Surya au moment des equinoxes. Le temple de Modhera comme celui de Somnath que nous irons voir dans quelques jours fut pille par Mahmut de Gazni lors de son passage. Ce qui en reste est neanmoins fascinant. 52 pilliers delicatement sculptes, retracant des scenes du Ramayana et du Mahabharata. A l’interieur du temple, 12 niches ou se trouvent les representations du dieu Surya pour chacun des 12 mois de l’annee. Devant le temple, encore un impressionnant baoli, le Surya Kund. Plus de 100 sanctuaires dedies a Ganesh, Vishnu et Shiva. Apres toutes ces merveilles, quelques minutes de repos devant un Limca bien frais et nous repartons de plus belle. En effet, hier soir au restaurant, notre gentil serveur nous a parle d’un temple extraordinaire a Gandhinagar. Celui-ci n’etait pas prevu au programme mais il est encore assez tot et nous profiterons donc de l’occasion pour aller y jeter un coup d’oeil. La ville de Gandhinagar est la nouvelle capitale du Gujarat et son nom lui a bien sur ete donne en homage au Mahatma Gandhi. Elle se trouve a 32 kms au N-E d’Ahmedabad qu’elle a detrone en tant que capitale. C’est la 2e ville planifiee en Inde après Chandinagar. Le Corbusier participa d’ailleurs a sa construction qui a debute en 1965. Nous ne verrons pas grand chose de la ville si ce n’est le magnifique temple Akshardam de la secte hindoue de Swami Narayan. 1.000 artisants ont participe a sa construction et 6.000 tonnes de gres rose y sont employe. Il est acheve depuis une 30e d’annees seulement, mais cela n’enleve rien a sa beaute car les artisants qui y ont oeuvre, y ont mis tout leur savoir faire. Une vraie reussite. Ce qui prouve bien qu’en Inde ont sait toujours faire des prouesses d’architecture sans verre et sans beton, et quel resultat. De retour a Ahmedabad, il nous reste a nous preparer pour repartir des le lendemain matin pour d’autres lieux enchanteurs

A tres bientot pour la suite de ces aventures indiennes..................
Humanitaire dans orphelinat au Brésil? English translation pending
by Jobar3 · 2005-10-13 · 19 replies
Bonjour a tous! Je m'apelle Jimmy jai 22 ans et je part au brésil mi février 2006 pour une durée de six a huit mois.J'ai l'intention de pas mal bouger une fois la-bas mais jaurai également beaucoup aimé me poser 2 -3 mois pour faire de l'humanitaire dans un orphelinat ou dans un centre qui me permeterai d'etre au contact d'enfants. Jai fait pas mal de recherche sur le net mais je n'arrive pas a trouver se que je veux. Si quelqu'un pouvait m'aider dans ce but sa serai suepr sympa. Je suis boulanger-pâtissier et j'ai aussi pas mal de conaissance en cuisine, si sa peut aider...
Mon périple indien: 17 jours, trop court... English translation pending
by Valdai · 2005-10-06 · 4 replies
Paris Delhi En arrivant à Delhi le soir, on est immédiatement rentré dans le bain ! Sans avoir aucune notion de la valeur de la roupie indienne, on s’est fait trimbaler par un taxi dans tous les coins sombres et sordides du vieux Delhi pour finalement trouver une chambre d’hôtel à 2h du mat… avec des puces pour seule compagnie. La première chose qui nous ait choquée, outre la misère et la pauvreté, ce sont les vaches. Sacrées en Inde, elles sont PARTOUT. Dans les maisons, sur les trottoirs, au milieu des rues… Bien loin de nos bonnes normandes, elles, elles se nourrissent de poubelles et ont pour compagnie cochons, chiens et… enfants ! Un petit peu déboussolés le lendemain, nous avons souhaité quitter Delhi au plus vite pour rejoindre Agra par le train. La pollution, la chaleur, tout nous paraissait insupportable. Et là, grosse galère. On prenait un rickshaw (petit triporteur avec un moteur de mobylette) qui nous emmenait à chaque fois voir une agence de tourisme pour nous vendre un auto tour. Impossible d’acheter un billet de train. Au bout de 5h à se faire trimbaler d’agence en agence, on arrive enfin à la gare de New Delhi. Le train express pour Agra… ça mange, ça parle fort, ça observe… une ambiance tout à fait particulière, mais pas désagréable. On s’éloignait de Delhi et c’est tout ce qui importait.

Agra Arrivés en pleine nuit, on a pris un rickshaw et de nouveau la course pour trouver un hôtel. Mais déjà, on se sentait moins oppressés, l’air était bien moins pollué et les rues paraissaient plus calmes. Le lendemain matin, notre petit rickshaw de la veille au soir (Salim) nous attendait pour nous faire visiter la ville. 1ère visite : Le Taj Mahal ! On entre dans une enceinte de grès rouge. Il y avait un monde incroyable. Les femmes drapées de saris de couleurs vives ainsi que les hommes avaient les yeux rivés sur nous. Il faut dire qu’il n’y a que très peu de touristes à cette saison (avril, la température est d'environ 45°). On avance tout doucement vers la porte centrale. Au moment où l’on aperçoit le Taj Mahal, une sensation incroyable, quasi indescriptible. Aucun mot ne peut réellement définir ce que nous ressentions. Les poils sur les bras qui se hérissent, le souffle coupé, les larmes qui montent ! Le Taj Mahal, le symbole de la perfection et du romantisme ! D’autres visites toutes aussi somptueuses, mais moins émouvantes. Mais à ne pas louper tout de même, le fort ! D’agra, on prend un bus pour Jaipur. Les routes, la conduite … un peu inquiétant et surtout très impressionnant. En Inde, le code de la route est basé sur sa croyance en Shiva et Ganesh… Heureusement pour nous détourner de la folie routière, des paysages incroyables, des animaux partout (vaches, gazelles, dromadaires…).

Jaipur (trajet en Bus) On s’est installé dans un ancien palais rénové en ghest house. Un jardin impeccable, une chambre propre et fraîche, une décoration fine et typique, un petit coin de paradis (attention réservation obligatoire) Le premier soir, on est monté sur une colline pour tenter d’observer le coucher de soleil. Notre petite grimpette (en sandales) a duré près de 45 min… vive le sport ! Mais l’effort en valait la peine. Une ballade agréable le long de remparts et de ruines. Toutefois impossible de voir le coucher de soleil… trop de pollution. Le lendemain, nous avons visité les monuments de la ville, génial ! Un observatoire gigantesque, totalement hors norme, le city palace somptueux et nickel, le palais des vents… Et puis, aussi quelque chose de… « touristique à donf » ! Pour aller au fort, on a pris un éléphant. Et pour finir la soirée en beauté on est allé au cinéma voir un Bollywood en Indi. C’est vraiment l’attraction à ne pas louper. C’est le cinéma le plus beau de l’Inde (kitch à souhait). Ça téléphone, ça parle, ça se lève, ça éclate de rire (chose rare en Inde) et ça pleure, la clim est à fond, le film dure 3 h (avec un entracte). Le film est un spectacle, mais la salle l’est encore plus. On est rentré en Rickshaw vélo, un vrai moment de bonheur.

Ajmer – Pushkar (trajet en Bus) Quelques visites dans Ajmer mais sans grandes convictions. Cité musulmane où nous n’étions pas très à notre aise. Bien trop souvent confrontés à la misère et à la lèpre, émotionnellement c’était difficilement supportable. Puskar était beaucoup plus calme et sympa. La petite ville est construite le long d’un lac et l’atmosphère y est tout à fait particulière. Piège dans lequel il ne faut pas tomber (et auquel nous avons échappé par chance OUF) : Les gens vous donnent des fleurs dans la main pour faire une offrande. Ensuite ils vous entourent jusqu’à ce que vous donniez de l’argent (parfois jusqu’à 1000 roupies pour se sortir de là). Il y avait une rue « commerçante », où l’on trouvait tout l’artisanat de l’inde : bijoux, vêtements, tissus, sculptures de bois et de marbre… des affaires à faire !

Jodhpur (trajet en Bus) A l’arrivée du bus des rickshaws nous ont littéralement sauté dessus. Ils étaient une dizaine à se disputer la course. Quel accueil ! Du haut de notre hôtel on dominait la ville, et on avait une vue imprenable sur le fort. Nos soirées était très sympas là bas. On a rencontré des touristes (français et allemand) avec qui nous avons partagé nos impressions sur l’Inde, des bières… On s’est un peu attardé dans la ville. Des commerces de toute sorte (beaucoup d’épices et de tissus). Des visites géniales !

Ranakpur (trajet en Bus) Une vallée située au milieu des montagnes, un endroit féerique. Là, on en avait un peu ras le bol de notre odeur indienne, de nos fringues sales, des puces, de la chaleur… on avait besoin de propreté et de repos. Alors on a dormi dans un palace ! S’il y a un endroit au monde où l’on peut se le permettre, c’est bien en Inde. L’hôtel, planté au milieu de nulle part encerclé de forêt et d’animaux ressemblait à la demeure d’un Maharadja (avec piscine). Notre chambre, une suite était… y’a pas de mot pour la décrire. Une salle de bain de marbre avec une ENORME piscine, ah non, c’était une baignoire. De style sobre, c’était un vrai bonheur. Le bémol (je rappelle que nous sommes dans le pays où la femme est moins considéré qu’un ver de terre) : au restaurant, mon ami a été servi avant moi et à lui, on lui a reculé sa chaise pour qu’il puisse s’asseoir. Au moment où l’on m’apporte mon plat (30 min après celui de mon ami), le serveur lui en sert la moitié. J’étais estomaquée ! ça m’a coupé l’appétit. Grrrrrrrrrrrrr Nous avons visité un temple Jaïn époustouflant ! 1444 colonnes toutes différentes les unes des autres – Marbre Blanc – Des idoles partout… La 2ème plus belle merveille de l’Inde après le Taj. La population locale était sympathique. Personne ne parlait anglais. Pour se déplacer, on faisait du stop, lorsque l’on attendait, tout le monde venait nous voir… et nous parler…

Udaipur (trajet en Bus) Le trajet en Bus était génial. Des fleurs, de jolies vallées, de beaux petits villages… A Udaipur on a eu un logement TOP. On dormait chez l’habitant, dans la maison d’un colonel et de sa femme, un couple charmant. En entrant dans leur demeure, une sérénité nous a envahie. Notre chambre se situait sur les toits et on avait une vue magnifique sur le lac (vide), les monuments (temples, palais, city palace…), la ville et ses milliers de bougies la nuit. Chaque nuit Udaipur s’éclairait avec ses feux d’artifices (pour les mariages). Tout était calme, on était vraiment bien. Un peu déçu par notre visite du city palace (un « style » vulgaire à notre goût), nous sommes ensuite allés voir un spectacle folklorique dans un ancien palais. On a quitté Udaipur avec beaucoup de nostalgie, ils faisaient bon d’y séjourner.

Daman via Ahmedabad via Surat via Vuapi (trajet en Bus) Après tant d’émotions, tant de visites, nous voulions nous reposer en bord de mer. Alors après Udaipur on a pris un bus pour Ahmedabad vers 10h du matin. A Ahmedabad en attendant notre bus pour Surat, on a retrouvé quelques habitudes européennes : on est allé se manger un macdo, puis on est allé se balader dans un supermarché et pour finir on est allé au ciné (voir un Bollywood évidemment). Et hop, à peine le temps de souffler que l’on a repris le bus direction Surat. Il paraît que la route était insupportable et très dangereuse (moi j’étais dans les bras d’un certain Morphée). Quand nous sommes arrivés à Surat, on a trouvé un homme (très certainement le seul) qui parlait anglais. Il nous a super bien indiqué le chemin pour aller jusqu’à Daman. Un vrai parcours du Combattant. Dans le bus, le vacarme était hallucinant. On a fait rire tout le monde en mettant les boules quiès (je ne suis pas certaine qu’ils connaissent). Parfois sur la route, les odeurs étaient tellement immondes que ça nous réveillait, on devait rester en apnée. Résultat, on est arrivé à Daman vers 10h30, soit près de 24h de transports. Ville de pêcheurs où le sable est noir et la mer très polluée. Laisse tomber le maillot de bains ! Des bans de poissons et de crabes morts tous le long de la rive. Quelques parcs très ombragés (payants car propres) dans lesquels il était bon de s’installer pour bouquiner.

Mumbay (anciennement Bombay), (trajet en train) On angoissait terriblement Bombay. Cette ville étant le plus grand bidonville de l’Inde (contrairement à ce que l’on pensait, ce n’est pas Calcutta). A Vuapi, nous avons attendu des heures le train. C’était très dur. Les mendiants, les lépreux et les handicapés étaient partout. Un homme s’est installé en face de nous pour nous aider. Il faut dire que quand une femme ou un enfant venait mendier, ils restaient pendant plusieurs dizaines de minutes à nous parler en Indi, à nous attirer le regard, nous attraper nos vêtements, nos mains pour attirer notre attention. L’homme les empêchait. Il était heureux de pouvoir communiquer avec nous et de se rendre utile. Il nous a emmené jusqu’à la voiture dans laquelle nous avions nos « places ». Une cohue inimaginable, rien à voir avec les grèves du RER parisien. Pour entrer dans le train on a lutté ! Je n’avais qu’une peur, c’était que mon ami n’arrive pas à se hisser à l'intérieur et reste sur le quai. Dans le train, j’avais l’impression que l’on nous amenait dans des camps de concentration. L’image est un peu forte, mais les trains bondés, les barreaux aux fenêtres, la chaleur, les gens qui s’évanouissent… et ce que l’on voyait de l’extérieur, c’était abominable. Des bidonvilles partout, des enfants en guenilles entrain de chercher de la nourriture dans les ordures… Arrivés à Bombay, un enfant mourrant (lépreux) face à nous, la souffrance se lisait sur son visage et sur son corps. Cette scène, c’était horrible, mais je crois que c’était pour que l’on oublie jamais qu’en 2005 y’a encore des gamins qui meurent dans la pauvreté et la maladie alors qu’un vaccin coûtant 15€ peut leur sauver la vie. Dernier petit truc (rigolo cette fois, quoi que sur le coup, j’en menais pas bien large) : Sur la plage de Bombay (un petit Miami), très propre, très grande, on a fait péter les maillots de bains, ENFIN ! Chacun notre tour on va se baigner, et lorsque je suis entrain de me faire sécher, j’entends « nice, beautiful, nice… ». Je lève la tête et la vision d’horreur !!!!! il y avait plein de mecs qui m’entouraient et qui me regardaient avec un air… en 2/2, j’ai remis tee-shirt et pantalon. Après un coucher de soleil magnifique sur cette plage on est parti à l’aéroport.

Mumbay – Paris

En bref, le voyage a été génial, même si nous avons vécu des moments très difficiles. Le plus dur, c’était dans les grandes villes. Je n’ai pas eu l’impression d’être en vacances mais plutôt à la découverte d’un nouveau monde. Un monde surprenant, parfois fantastique parfois cauchemardesque. De l’Inde on peut dire que c’est autant le pays des mille et une nuits, que la cours des miracles. On est revenu un peu déboussolé, mais heureux d’avoir vécu une aventure si passionnante.

J’espère ne pas vous avoir trop ennuyé avec mon petit roman, mais c’était difficile de faire plus court.
Prestations des compagnies aériennes en baisse English translation pending
by Smokey · 2005-10-02 · 23 replies
😉les prestations des cie aeriennes pour le moins celles de U A sont en baisse plus d'alcool sauf a mettre 4 euros pour siroter un apero ou une biere, pas de journeaux au depart, a ce demander ou cela va s'arreter si d'autres cie ne font pas de meme merci de le dire comme ca a prix egal je saurai quoi faire la prochaine fois😏 smokey
Panama: génial! English translation pending
by Jess896 · 2005-09-30 · 38 replies
le panama c est GENIAL j adore surtout la costa arriba de colon.... ou je vis actuellement.......franchement j ai fait un tour en republique dominicaine ben rien a voir panama n est pas encore detruit par le tourisme de masse et la culture est encore bien pure et agreable..... bon voyage et si vous passez par le panama et la costa arriba de colon ecrivez moi j ai de bonnes adresses...... surtout pour les amateurs de la natures.........la mer .....la faune et la flore.......ç a bientot
Itinéraire sur 19 jours au Rajasthan +Agra + Varanasi (Inde) English translation pending
by Mtodar · 2005-09-27 · 36 replies
Hello, Nous partons durant 19 Jours sur place, arrivé à Delhi le 06/11 à 22H. Que pensez-vous de notre itinéraire? J'espere trouver un hotel proche de la gare de New delhi dans Pahar Ganj de manière à pouvoir prendre un train à 6h10 pour Jaipur. Est ce possible ou y a t'il besoin d'une reservation à l'avance. J'ai entendu parler de la possibilité d'acheter des billets de train à l'aéroport. Est ce faisable ?

2 Js à JAIPUR puis train pour AJMER et bus pour se rendre à PushKar. Arrivée le 10/11 durant la foire aux chameaux.

Départ 2 Js plus tard ( et 3 nuits ) pour Udaipur en bus car pas de train Ajmer Udaipur??

3 nuit et 2 js passées à Udaipur, nous comptons partir pour Jaisalmer: bus de Udaipur à Jodpur, 1/2 Js ds la ville et train de nuit pour Jaisalmer. Y a t'il besoin de reserver à l'avance les trains de nuit?

3 Js à Jaisalmer et train de nuit pour Agra via Jaipur. Il y a 1H entre les 2 trains, je ne sais pas si en Inde c'est faisable. ( bcp de retard sur les trains ?)

1, 5 js et une nuit à Agra et train de nuit pour Vanarasi ou on restera 3 js.

Ensuite ce sera train de nuit pour Delhi et 2 Js pour visiter la ville.

Que pensez vous de cet itinéraire? Trop speed? Facile à gérer avec les trains?

Merci à l'avance de vos conseils.
Turquie - Istanbul et rêveries ottomanes English translation pending
by Fabricia · 2005-09-19 · 27 replies
A la fois lointaine et proche, objet de mes nombreuses lectures et si riche en vestiges historiques, la Turquie* est, sauf erreur, le seul pays qui soit situé sur deux continents, l'Europe et l'Asie.

Istanbul est une ville fascinante à laquelle j'ai consacré deux visites, car la première fut si brève que j'avais eu la nette impression d'avoir manqué ce rendez-vous. Un nouveau séjour est décidé quelques mois plus tard. J'avais tant rêvé de cette cité mythique, ancienne Byzance puis Constantinople : je voulais revivre ses mystères en flânant lentement au hasard des vieux quartiers où s'était déroulée l'histoire de l'empire ottoman.

Pierre Loti, un de mes écrivains préférés, éprouvait une grande passion pour Istanbul et a raconté ses nombreux séjours dans cette ville au début du 20ème siècle. Je sais que je ne retrouverai pas le charme mystérieux de la Turquie d'antan et qu'il faudra beaucoup d'imagination pour se souvenir de ce que fut la toute puissance des sultans...

Un vol Nice-Istanbul direct nous dépose un après-midi d'octobre sur le tarmac stambouliote. Notre hôtel est situé dans le centre historique de la ville, à l'écart du grand boulevard central sillonné par un tramway bruyant, surchargé de voyageurs à toute heure du jour. A la nuit tombée, nous traversons le pont de Galata qui enjambe la Corne d'or pour admirer la vue sur les minarets illuminés des mille mosquées qui se reflètent comme des bougies géantes dans les eaux du détroit.

Dès les premiers rayons du soleil, nous grimpons dans le tramway déjà comble : de nombreux turcs qui travaillent dans la zone touristique et dans le Grand Bazar migrent ainsi chaque jour de l'ouest vers l'est de la ville, pour revenir chaque soir chez eux dans le sens inverse. Serrés comme des parisiens dans le métro matinal, nous inaugurons ce nouveau moyen de transport qui était encore en chantier lors de notre précédente visite.

Deux tourelles aux toits pointus entourent la porte principale du palais de Topkapi, ornée de créneaux d'inspiration médiévale. Au sommet d'une flèche, le drapeau turc, fond rouge avec croissant de lune étoilé, se déploie sur le ciel bleu. De part et d'autre du portail, deux niches sont creusées dans la muraille : c'est là qu'étaient exposées les têtes coupées des rebelles qui avaient eu le mauvais goût d'affronter le sultan. Il faut arriver très tôt le matin, avant l'ouverture du palais, pour entrer les premiers dans le harem avant l'invasion des foules. Lorsqu'on pénètre enfin dans ces lieux déserts et silencieux, des ombres impalpables flottent dans le sombre corridor où une faible lueur perce à travers une étroite lucarne. Les battants de la porte se sont refermés. Prison dorée pour l'éternité : dans ce harem d'autrefois, les captives qu'on amenait ici savaient qu'elles n'en ressortiraient qu'après leur mort. Pour égayer un peu cette vie de recluses, quelques tableaux peints sur les murs représentent des paysages fleuris au détour des couloirs. Les fêtes se déroulaient dans l'immense salle du Diwan, somptueusement décorée de mosaïques, dais précieux sous lequel s'asseyait le souverain, tapis de soie, candélabres d'argent ciselés, et sur les galeries surélevées, dominant l'assemblée masculine, des musiciens accompagnaient de leurs instruments des danseuses choisies pour leur beauté. Dissimulées derrière des moucharabiehs, les favorites invisibles contemplaient l'assistance qui ne devait jamais lever les yeux vers elles. Un dédale de galeries mène aux chambres des concubines, minuscules pièces où le soleil ne pénétrait jamais. Glacial et terrifiant destin pour ces femmes qui n'étaient là que pour le plaisir fugace d'un impitoyable despote.

Nous sommes les deux seuls visiteurs dans cet immense palais, que nous parcourons lentement, goûtant le charme et le silence. Le gentil gardien qui nous accompagne referme les portes de chaque pièce après nous avoir laissé tout le temps de rêver et de prendre plusieurs photos...

A la sortie de cette terrible prison, on retrouve la cour principale avec ses jardins et le musée qui renferme des trophées : céramiques et porcelaines de Chine, céladons, lourds bijoux rehaussés d'énormes diamants, poignard serti d'émeraudes, armes et lourds caftans de soies brodées de motifs d'or et d'argent, manuscrits et calligraphies délicates... et le plus précieux de tous ces objets, un poil de la barbe du prophète dans une vitrine protégée jour et nuit par des gardiens vigilants... Pour reprendre goût à la vie, nous dégustons un repas de poissons sur une place ensoleillée, à Kumkapi, au bord de la mer Marmara, entourés de chats affamés qui se précipitent, toutes griffes dehors, sur les morceaux qu'on leur offre. Des myriades de bateaux venant du monde entier naviguent sur les eaux du Bosphore dans un mouvement ininterrompu.

Toute rose, la basilique Aya Sofia (Sainte Sophie) resplendit au milieu d'un parc verdoyant. De dimensions gigantesques, elle a été convertie en mosquée puis en musée. A l'intérieur, la double présence du catholicisme et de l'islam cohabite harmonieusement sous l'aspect de médaillons gravés d'arabesques et d'images pieuses peintes sur les murs des galeries supérieures. L'église St-Sauveur-in-Chora, très ancienne chapelle chrétienne, a été transformée elle aussi en mosquée, qui porte maintenant le nom de Karyié-Camii. Ses magnifiques fresques byzantines sont considérées comme les plus belles du monde. Dans les petites rues qui entourent l'hôtel, de nombreux forains exposent leurs marchandises étalées sur les trottoirs : tissus, tricots, quincaillerie, outils... Et le soir venu, ils remballent tout dans des bâches ficelées qu'ils surveillent toute la nuit, dormant sur place blottis dans des amoncellements de couvertures.

* Il faut lire : "Istanbul (et non la Turquie) est, sauf erreur, une des rares villes situées sur deux continents."
Rencontre dans la brousse de Mopti (Mali) le 21 Janvier 2006 English translation pending
by Oliverte · 2005-09-09 · 187 replies
Après avoir organisé une rencontre (très sypma) en Auvergne, pourquoi pas en faire une autre, et pour corser un peu la chose cette fois, au Mali. J'y serai grosso modo du 1er janvier jusqu'au 15 février prochain, et souhaiterais retrouver des Maliens, voyageurs ou non, et des voyageurs, Maliens ou non (!) Je ne connais et n'ai pas immaginé tous les détails, mais un petit coin au bord du Niger, pas trop loin de BKO pourrait ombrager quelques refections du monde. De plus c'est le début de la saison des mangues !

Y aurait il des partants ????
Projet de vie au Sénégal English translation pending
by Karla797 · 2005-09-06 · 10 replies
Bonsoir à tous,

Voilà, je suis nouvelle sur ce forum et mon surnom est Karla. J'ai 33 ans. et j'ai déjà pas mal voyagé en europe notament, mais aussi vers d'autres continents.

Ma plus belle rencontre est celle que j'ai faite dernièrement de l'afrique et notament avec le sénégal.

J'ai découvert ce pays l'an dernier notament au travers d'une mission de dévellopement pendant un mois dans la partie Sahélienne et extrème du sénégal : en Immerssion totale, dans un petit village toucouleur qui se trouve à côté de Ouro Soguy à sept km de la mauritanie...

Jusqu'a présent je ne m'étais jamais engagée dans ce type de voyage, car j'ai une certaine méfiance naturelle à l'égard des voyages "humanitaires" de type : reconstruction d'école ou achat de cahier etc. Je pense que ce genre d'action est vaine dans le temps et qu'en plus elle maintient les populations dans un état de dépendance vis à vis de l'occident et que nous les empèchons ainsi de choisir le dévellopement qu'ils souhaitent pour leur pays. Personnellement je crois beaucoup plus au travail de collaborations et d'accompagnement de projet que nous pouvons apporter à travers une action de dévellopement qui consiste à aider les populations locales à améliorer leur sort par le biais d'un transfert de compétences pratiques, et organisationnelles. Y compris par un travail de sensibilisation afin de les aider à concrétiser leur propres projets de manière autonome et responsable, tout en essayant de connaitre et d'utiliser les ressources qui sont aussi à leur disposition dans leur pays, même si celles ci sont très faibles, voire presque innexistantes.

Pourquoi ai je décidé de m'engager dans cette assoc alors me direz vous? Ayant été moi même porteur de projet ici en france, et forte de cette expérience j'ai éprouvé le besoin de partager ça avec d'autres... et les aléas de la vie, des rencontres faites suite à la présentation de mon propre projet ont fait que j'ai eut l'occasion de réaliser ce voeux au Sénégal. La bas j'aide donc des porteurs de projets à acquerrir leur autonomie en les formant aux techniques de montage de projet et de gestion (apprendre à cerner ses besoins, ses ressources et savoir faires, écrire un projet, argumenter, travailler en partenariat et en réseau, créer une structure pour porter son projet etc, étudier un marché potentiel, gerer une structure, établir des devis, un calendrier prévisionnel) bref, divers conseils aussi concernant la valorisation de projet etc... En même temps, nous faisons de l'accompagnement du suivi et de la recherche de partenariat pour le démarage de périmêtre maraichers créés par les villageois etc...Nous travaillons notament sur des projets de femmes qui aujourd'hui s'associent de plus en plus naturellement pour entreprendre des choses dans leur pays, leur village.

Bref, la tâche est vaste, et je suis bien conciente que le résultat est très alléatoire, voire dans certains cas improbable certes (contexte politique, corruption des administrations, culture qui laisse peut de pouvoir au femmes), bref, certains projets n'aboutirons peut être pas... Mais je reste convaincue qu'une partie des compétences que nous échangeons avec les populations les aidera indirrectement dans leur quotidien... Même si celà doit prendre du temps...

Difficile de décrire ce qui c'est passé la bas en moi... mais je sais une chose c'est que je suis tombée amoureuse de ce pays, de sa culture et de mon travail.

Cette année j'y suis retournée pendant 1 mois et demi pour les mêmes raisons et j'ai eut l'occasion de sillonner le pays du nord au sud lors de ma mission, et de mieux comprendre la diversité culturelle et ethnique du pays, puisque j'ai séjourné aussi en Casamance, rencontré : Peuls du nord et du sud, toucouleurs, wolofs, soninkés, serères et joola et là... encore le même choc, le même battement de coeur, encore plus fort que la dernière fois, la même envie terrible de rester vivre là de travailler, de contribuer au dévellopement de ce pays, de partager cette culture plurielle mais sur une plus longue durée... Alors, cette fois ci, le départ pour la france a été encore plus difficile que le précédent, vécu comme un véritable arrachement cette fois...

Bien sur, Je suis au courant du syndrome du retour du voyageur que connaissent beaucoup de grands voyageurs... qui touche évidament aussi les agents de dévellopement... je suis au courrant de tous les effets secondaires que celà engendre... néanmoins j'ai eut le temps de vérifier celà dans le temps... J'ai eut le temps de réfléchir depuis l'an dernier sur toute une année et j'en ai conclu celà : j'ai vraiment le désir de retourner là bas et d'y vivre. J'aimerai m'installer à Dakar notament, car je ne pense pas qu'en temps qu'occidentale je sois capable de vivre dans le nord... la culture orale y est trop complexe, éloignée de la mienne, les perspectives de travail et les conditions climatiques sont vraiment trop défavorables pour la toubab que je reste! Sauf s'il s'agit de séjours bien préparés pour une durée définie clairement dans un temps donné et réglée dans le cadre d'une mission bien précise...

Voilà, ca fait donc un mois que je suis rentrée et à présent cette idée continue de faire son chemin... je glanne divers renseignements, et témoignages concernant l'expatriation au sénégal.. Je sais pertinament qu'une expatriation se prépare à l'avance et qu'il est préférable d'avoir un emploi. Je sais que le marché de l'emploi est particulièrement difficile là bas et j'ai déjà lu pas mal de choses à ce sujet, mais je sais aussi qu'il existe des entreprises françaises qui délocalisent leur filliales au sénégal. Existe-t-il des sites internet ou je puisse trouver ce genre d'informations, annonces. Je voudrais aussi avoir une idée de la situation concernant le secteur et le marché de l'imprimerie au sénégal. Car je suis de formation graphiste/illustratrice dans le secteur de l'édition et pub. Je pratique aussi depuis de longues années la photographie et j'ai encore plusieurs cordes à mon arc outre mes activités associatives.

Bref voilà, si vous possédez également des infos, des témoignages, des propositions concernant le dévellopement, des infos concernant les formations necessaires pour prétendre à un poste d'agent de dévellopement, je suis à votre écoute. Comme je vous l'ai dit, depuis mon retour, je réfléchit sérieusement à comment je pourrais concillier ce projet de vie avec mon activité professionnelle et/ou associative et la tache n'est pas aisée... c'est pour celà que je me lance sur plusieurs pistes.

Voilà, j'espère que vous pourrez éclairer un peu ma réflexion par vos courriers, témoignages, pistes et propositions. J'espère n'avoir pas été trop longue dans mon exposé, ni trop embrouillée et que ma demande vous semblera assez sérieuse pour être digne de réponse... En attendant vos réponses amis voyageurs, je vous salue!
Bons plans à Saint-Pétersbourg English translation pending
by JP2005 · 2005-09-06 · 28 replies
Je serai 1 semaine en novembre à Saint-Pétersbourg.

Vous connaissez ?

Avez-vous des conseils : à faire / à ne pas faire ? des adresses ?

C'est cher ?

Merci !😎
Vos impressions sur la Grèce English translation pending
by Taratroyes · 2005-08-22 · 21 replies
Je pars dans peu de temps maintenant et je voudrais connaitre vos impressions sur ce pays. Les gens, la maniere de vivre, les sites culturels...ce que vous avez aimé, ce que vous avez deteste etc etc Merci a tous
Inde: vos conseils sur itinéraire de 3 semaines au Rajasthan English translation pending
by Deedou · 2005-08-08 · 52 replies
Bonjour,

J'ai concocté un circuit sur lequel j'aimerais avoir vos avis... Forcément lié aux questions de temps de transport et temps et quantité de visites. Merci à vous !

Deedou-- 15 Août Delhi (Arrivée 7h20) NUIT

16 Août Delhi => Agra => Fatehpur Sikri => Delhi Train + Taxi Train NUIT pour Nawalgar

17 Août Nawalgar => Mandawa => Fatehpur (Shekawati) Taxi 1 NUIT

18 Août Shekawati => Deshnoke ( => Bikaner si besoin pause) Taxi 1 NUIT

19 Août (Bikaner) => Jaisalmer Taxi 1 NUIT

20 Août Jaisalmer Taxi si besoin NUIT

21 Août Jaisalmer NUIT

22 Août Jaisalmer Train NUIT pour Jodhpur

23 Août Jodhpur NUIT

24 Août Jodhpur => Ranakpur Taxi 2 NUIT

25 Août Ranakpur => Khumphalgarh => Udaipur Taxi 2 NUIT

26 Août Udaipur NUIT

27 Août Udaipur Train NUIT pour Jaipur

28 Août Jaipur Taxi si besoin NUIT

29 Août Jaipur NUIT

30 Août Jaipur =>Amber => Sariska Sanctuary Taxi 3 NUIT

31 Août Sariska Sanctuary => Delhi Taxi 3 NUIT

1er / 2 Sept. Delhi Départ 3 Sept.
Dommage pour l'Ile de la réunion English translation pending
by Caloue79 · 2005-07-29 · 38 replies
attention pour ceux qui partent prochainenement.... dire que je me prélassait là il y a 2 mois!

journal clicanoo.com

"Le ciel, le soleil... et la merde Le lagon de l’Hermitage-les-bains est pollué, sa baignade est interdite jusqu’à nouvel ordre. La Drass a décelé la présence de matières fécales lors d’un prélèvement réalisé le 5 juillet dernier. La station d’épuration ne serait pas en cause. A la mairie, on penche pour un acte de vandalisme écologique.

[14 juillet 2005]

La mairie opte pour un acte de vandalisme

C’est inodore et incolore. Mais c’est infecte. Le lagon de l’Hermitage est pollué. Lors de prélèvements qu’elle effectue tous les quinze jours, la Drass (Direction régionale des affaires sanitaires et sociales) décèle la présence de matières fécales dans les eaux de baignades. Quatre prélèvements sont été effectués le 5 juillet dernier dont les résultats ont été publiés hier après-midi. Édifiant ! Les eaux de baignade à l’embouchure de la ravine de l’Hermitage, à 50 mètres au sud et à 50 mètres au nord sont saines. En revanche, à une cinquantaine de mètres au nord du poste des maîtres nageurs sauveteurs de l’Hermitage, la présence de matière fécale, sans doute d’origine humaine, est indéniable. Julien Thiria, de la Drass, livre ces analyses : “Nous regardons trois paramètres bactériologiques. Coliformes totaux, une bactérie présente dans l’environnement : 2300 pour 100 ml. La normale est au niveau 500, le seuil d’alerte à 10 000. Pour l’escherichia coli, le niveau est à 8329. Le niveau normal est 100, le seuil d’alerte, largement dépassé, 2000. Cette bactérie est présente dans la matière fécale humaine. Enfin, nous recherchons la présence de streptocoques fécaux. Le niveau atteint le 5 juillet est de 179. La normale est à 100."

Ci-joint le courrier des lecteur du journal du 23 juillet:
http://www.clicanoo.com/article.php3?id_article=108986

"Réserve naturelle... fécale ?

[23 juillet 2005]

On a pu lire dans la presse que la pollution ces jours-ci du lagon de l’Hermitage par des matières fécales serait le fait du déversement du contenu d’un camion de vidange de fosses septiques dans le réseau d’évacuation d’eaux pluviales du lotissement des Filaos. On nous dit même que cela se serait passé de nuit. Le maire de Saint-Paul assure que la station d’épuration est hors de cause et, comme il a porté plainte, la gendarmerie n’aura sûrement pas de mal à découvrir laquelle de la demi douzaine de sociétés spécialisées dans ce genre de vidanges avait un camion en vadrouille de nuit dans ce secteur. Une semaine auparavant, des riverains de la ravine de l’Hermitage avaient constaté, et les médias en avaient fait état, que des paquets de boue noirâtre et nauséabonde recouvraient l’eau de cette ravine. Là aussi, tant du côté de la CGE que de la mairie, on affirmait que la station d’épuration n’était pas en cause, et que cette pollution pouvait provenir de riverains ou que la cause pouvait en être recherchée en amont de la station. C’est vraiment nous prendre pour des imbéciles. On ne peut pas être de plus mauvaise foi. En effet, premièrement en amont de la station de l’Hermitage il n’y a pas une goutte d’eau dans la ravine, et cela fait beaucoup de mois que cette ravine n’a pas coulé. Il n’y a de l’eau qu’à partir du déversoir de la station. En conséquence toute l’eau que l’on voit dans cette ravine, et qui coule vers le lagon, provient exclusivement de la station d’épuration implantée à quelques centaines de mètres de la plage. Deuxièmement, entre la station d’épuration et la route nationale il n’y a ni habitations, ni autres installations riveraines. Aucune origine riveraine de pollution ne peut donc être évoquée, au moins sur cette portion de la ravine, pourtant la plus touchée : on peut même encore aujourd’hui voir en amont de la route une épaisse nappe de boue dont l’origine évidente c’est la buse par laquelle les bassins de la station d’épuration se vident dans la ravine. Depuis le temps que la mairie accuse les riverains, pourquoi ne les poursuit-elle pas en justice ? Des déversements polluants dans un cours d’eau, cela se verrait, cela ne saurait certainement pas échapper à des investigations même sommaires ! Nous en tout cas nous voyons bien, et malheureusement nous sentons aussi, les effluents puants et chargés s’écouler de la station d’épuration de l’Hermitage ! La réalité des faits c’est cela. Mairie et CGE le savent bien, même s’ils disent le contraire. Ces faits sont d’autant plus dramatiques que le dossier de classement du lagon en réserve naturelle arrive dans sa phase finale : le décret de création de la réserve naturelle marine sortirait à la fin de cette année. Il est évident que ce qui se passe aujourd’hui se reproduira demain, réserve ou pas. Le décret annoncé n’y changera rien, tant que la station d’épuration sera là où elle est et fonctionnera comme elle fonctionne. Quand une collectivité ne respecte pas les règles élémentaires de protection de l’environnement et les lois qui les consacre, n’est-ce pas du devoir des services de l’État de réagir ? Il y a urgence, sinon nous aurons une réserve naturelle... de coliformes fécaux.

Un riverain"
Argentine: Train des nuages à Salta English translation pending
by Herge · 2005-07-19 · 14 replies
Bonjour a tous......

Je ne sais plus ( ma memoire a des fuites ) si j en ai deja parlé ici, mais au sujet du train des nuages de Salta, je le deconseille fortement .

Uniquement pour des raisons de securite.

La voie, le train et les services de ventes de billet appartiennent a des societes differentes.....aucun entretien de la ligne, le systeme est poussé a bout ! Chaque societe rejete a l autre la responsabilite de l entretien de la ligne ...et pendant ce temps la rien n'est fait ..... le train continue a passer.....

Dans 1 jour, 1 semaine, 1 mois, 1 an ou 10 ans, on apprendra que le train sera tombe d un pont ou d un precipice avec 1000 personnes a bord ...... tout le monde le regrettera, des tetes tomberont et chacun trouvera une responsabilite sur l autre . On parlera d accident, de fatalite ..etc...

En tout cas depuis samedi dernier, vous n avez plus le choix : Le service du train des nuages est suspendu ( pour une periode inconnue ) ....ne le regrettez pas, ca vous a peut etre sauvé la vie !

Pour "raison de securite", depuis samedi dernier, le gouvernement provincial de Salta a suspendu le service . Mais ne croyez pas pour autant que le probleme va etre regle......quelques coimas payées par ci par la, et le train va reprendre dans quelques semaines !

En tout cas ........lorsque L accident surviendra, il y en aura toujours qui prendront des tetes d "etonnes " au secretariat du tourisme a Salta .

A bientot !

Herge !
Sécurité au Yémen? English translation pending
by Mgetmg · 2005-07-05 · 47 replies
je voudrais partir au yemen fin juillet^pour 2 ou 3 semaines mais des avis contradictoires quant à la securite me font hesiter.pouvez vous me renseigner? je voyage avec mon ami sans tour operator et nous comptons louer une voiture avec chauffeur;si vous avez des adresses et les tarifs merci
Arnaque à l'hôtel Karthago (Djerba)? English translation pending
by Annepascal · 2005-06-29 · 55 replies
Bonjour à tous,

Je recherche des personnes qui renviennent du Karthago. Il paraît que suite au changement de direction, l'hôtel ne vaut plus du tout ses 4* mais à peine un 2*

Qu'est-il réellement ? Merci pour votre aide.

a+
Je réponds à vos questions sur Trinidad (Cuba) English translation pending
by Vronic28 · 2005-05-01 · 51 replies
Bonjour à tous, Comme je peux voir, il beaucoup de gens qui se posent des questions par rapport à cuba et trinidad? Je peux vous informer tous, que trinidad, est la ville que je connais le plus. J'y vais à toutes les années et mon chum est un cubain!🙂 de sanctis spiritus. Donc, tout ce qui concerne les casas, les prix, les chemins, le transport, les hôtels......... je suis là pour vous informer si vous le voulez bien! Même que ça me fera plaisir, car j'ai eu mon coup de coeur pour trinidad v'la 3 ans. J'ai hâte de discuter avec vous! À bientôt! veronica
De retour de l'Océan blue golf - Punta Cana English translation pending
by Hybiscus · 2005-03-28 · 71 replies
Allo, je suis de retour de l'Océan Blue depuis hier et je suis enchantée. Quelques services ne sont pas terminé de l'intérieur. Le centre de santé et de conditionnement qui achèvent, la salle de quille (sont tous terminés de l'extérieur). La bijouterie (il ne manque que les bijoux.... je ne sais pas ce qu'ils attendent) Le théatre est ouvert, la discothèque, et le casino sont ouvert également (nous avons gagné les deux soir 🙂) .Il fait chaud et beau même le soir. J'ai vu quelques mouches mais ils arrosent tous les soirs. La plupart parlent esp, anglais et français. Deux restaurants ne sont pas encore ouvert. Par contre, il y a plusieurs restos. Restaurant buffet excellent, dominicain, mexicain, italien, américain (très bon), grillade (bon aussi), un bar sportif et un café (délicieux). Très grandes chambres avec salle de bain de marbre et bain tourbillon (qui ne fonctionnait pas par contre). Piscine super grande et pas froide du tou. Plage très bien, des jours un peu d'algues sur le bord de la mer mais bon. Juste à côté, sur la plage des vendeurs installés. On y trouve de tout. C'est très beau, c'est le site le plus complet que j'ai vu jusqu'a maintenant. On dirait un petit village. J'y retournerai dans quelques années, c'est certain.
appel a bénévoles pour projets au Burkaniso Faso été 2005 English translation pending
by Faistos · 2005-03-10 · 28 replies
Bonjour à tous et a toutes!!! Comme tu as du le comprendre précédemment si tu es arrivé jusque là, nous sommes une association à but de développement humanitaire basée à Toulouse. Nous organisons donc des concerts de soutient ici, afin de financer nos projets de cet été de juin a septembre. Une dizaine d’ici là auront été programmés, ces sous ne payant pas nos billets ou les vôtres mais servant aux projets en eux-mêmes (logistique)!!! Nous sommes en partenariat étroit avec l ADC, association qui s’occupe de la préparation du projet au Burkina Faso (constitué d’une quarantaine de membres burkinabais). Notre projet se base dans un village burkinabais dans l’optique d’un développement rural du pays. En effet, l’exode des campagnes est un handicap pour le développement du pays. Toutes nos activités se déroulent autour d une école et se déclinent en plusieurs phases:

JUIN: chantier construction d’une bibliothèque.d une salle de cours supplémentaire.transformation de l infirmerie en case de santé communale.

Toute la logistique qui en découle sera acheminée sur place: livres, médicaments, outils médecine, fabrication de lits, têtes de pelles... La mise en place de tout ce matériel fait partie des objectifs de ce mois ainsi que la mise en place de villageois aux postes à responsabilités afin que le projet soit autonome à la suite de notre départ.

JUILET-AOUT: activités diverses A partir des bases créées en juin, des projets divers vont voir le jour, facilités par la proximité du public enfant comme adulte. éducation: se déroulera du soutien scolaire, de l’alphabétisation avec des professeurs partenaires.santé: prévention et sensibilisation aux problèmes de santé en Afrique en partenariat avec les associations locales.culture:animations musicales, théatrales, cirque, arts plastiques...avec les enfantssportif: création de tournois de foot, d’entraînements avec apport de maillots, ballons...création d un club.animation: organisation de soirées concert, de projections...

La liste n’est pas exhaustive et attend de nouvelles propositions et engagements de ta part.

Sinon un peu d infos sur le fonctionnement: Nous serons logés avec l’accord et le soutien de la mairie dans le centre culturel de la commune, qui sera le pôle central de nos activités. Il se trouvera dans ce local la logistique nécessaire aux projets ainsi que nos affaires personnelles. Pour cela son accès restera surveillé par tous afin de le conserver sécurisé. Ce projet n’est en aucun cas un centre de vacances, les bases d’une vie commune agréable ne seront possibles que par les efforts de chacun. En effet, nous dormirons tous ensemble, la cuisine sera préparée par nos soins à tour de rôles (attention ! soirées cuisine africaine en perspective au retour) et le ménage sera bien-sûr le lot de tous. La responsabilisation des bénévoles est donc primordiale. La vie en Afrique est communautaire de par la culture, elle est faite de partages et de solidarité, sans oublier de multiples éclats de rire. Notre logement se fera avec les bénévoles burkinabais recrutés par l’ADC et pour cela ton voyage sera partage, découvertes, écoute et palabre continuelle. Nous avons autant à apprendre qu’à apporter. Sois donc prêt à donner comme à recevoir et pour cela, ta bonne humeur te suffira. Parlons des coûts ! L’hébergement nous est offert par la commune et n’engendrera aucun frais. En revanche une participation de 100 euros par mois te sera demandée pour la nourriture (caisse commune). Le billet d’avion est à ta charge (tout comme nous) et te reviendra de 450 à 500 euros sur « point afrique » (Internet). Les vaccins préalables au départ restent également ta préoccupation (carnet de vaccinations international, visa et passeport obligatoires). Afin de nous assurer du bon déroulement des activités de tous, nous ne pourrons pas prendre n’importe qui. Il te faut nous apporter la preuve de ta bonne foi et de ta détermination. Pour cela, tu peux d’hors et déjà prendre contact avec nous par mail ou téléphone et nous faire part de tes compétences et envies. Nous te demanderons un imprimé où sera décrit et explicité les activités que tu veux développer avec nous et les burkinabais. Tu peux reprendre notre modèle de rédaction : porteur de projet, date, description du projet, besoins, moyens, objectifs. Nos projets déjà établis ne sont pas des activités que l’on impose aux bénévoles mais le résumé des envies et compétences des membres de l’association. Ils peuvent être une base de départ pour tes activités et évoluer selon chacun. Excepté le chantier de construction, les horaires de travail ne sont pas fixés à l’avance, chacun établissant son planning selon ses choix. Fa-is-tos ne courra pas après vous pour vous faire bosser, c’est pour cela que ton engagement est le ciment de nos bonnes relations futures et des résultats conséquents obtenus dans la bonne humeur. Voili voilou !!! En espérant que tu saches mieux ce qui t’attends sur le sol africain. C’est à ton tour de te dévoiler : qui es-tu ? Où habites-tu ? Que fais ou as-tu fais comme formation, etc.… dis nous en autant que tu veux pour nous permettre de mieux te connaître et travailler dans le même sens.
films latino-americains English translation pending
by Mely6 · 2005-03-09 · 19 replies
Salut,

Quels films latino-américains vous ont le plus plu??

Merci pour vos réponses!! 😉
Compte rendu Viva Whindham Samana English translation pending
by Pinx · 2005-03-05 · 18 replies
Voici comme promis notre compte rendu de notre voyage au viva whidham samana.

Nous avons passés un sejour de 15 jours a Las terranas du 09/02 au 23/02 par l’intermediaires du tour operator MARSANS.

Depart par la compagnie CORSAIR le mercredi 09/02. initialement prévus a 14h au depart, a la reception des billets, nous constatons que celui-ci dois decoller a 18h30 ! tant mieux, nous avons ainsi la possibilité de partir de haute savoir le mercredi matin au lieu du mardi soir.(on gagne une nuit d’hotel a paris) apres 6 heures de routes, nous arrivons a l’aeroport. On se gare sur le parking P4 d’orly sud(le moins cher mais compter 175 euros pour 15 jours) une navette nous prend rapidement et nous amene a l’aerogare pour echanger nos billets au stand MARSANS. Une fois cette premiere attante de 15 minute faite, on nous annonce que l’avions aura 2 heures de retard ! (on etait déjà avertit par le forum que corsair etait souvent en retard !! donc on prend notre mal en patience). On laisse nos bagages et trainons dans l’aeroport jusqu ‘a 18h30 et en profitons pour remplir nos cartes de sejours .NOUS allons ensuite dans la salle d’embarquement .ou des sandwich nous serons servis pour patienter. nous y avons attendus jusqu'à 23h30 avant de pouvoir monter en avions et enfin pouvoir decoller !!!! il etait temps, ensuite les decollages etaient interdit et il aurais fallu attendre le lendemain !!!! (5 h de retard pour ce vol) dans l’avions, il y a 3 rangée de 3 sieges.Les personnes de grandes tailles ou un peu corpulentes, doivent s’attendre a passer 9 longues heures dans de penible conditions. Pratiquement impossible de dormir. Ils diffusent 2 ou 3 films durant le voyage, servent un repas chaud qui est le bienvenus et un petit dejeuner avant d’atterir. A part le manque de place, le vol se fait sans aucun probleme.un conseil pour ceux qui le peuvent : prendre des billets classe grand large ! les siege y sont nettement plus confortable 6 places au lieu de 9 en calsique sur une rangée !! Nous arivons a PUERTO PLATA le jeudi a 2h30 locales(5h de décallage), passons la douane, rendons le formulaires de cartes de sejour, recuperons nos valises, pause pipi, puis sommes accueuilli par du personnel Marsans qui nous invite a monter dans un bus pour nous rendre a l’hotel . Il fait chaud, les premiers palmiers sont vus, les vacances commencent ….le porteur nous reclame de l’argent, pas de chance pour lui, on as pas de monnaie ! on se recupereras la prochaine fois !!! Dans le bus, on roule pendant environs 4/5 heures, il fait nuit mais on peux distinguer sur le debut du matin les paysages qui sont magnifiques, on traverse la cordillere, Danny, notre accompagnateur marsans, ne parle pas très bien le français, mais fait le maximum pour nous etre agréable, meme si on prefererais dormir. Le jour se levant, on arrive vers las terranas, ou la, on ne peux déjà plus decrocher nos regard du paysage !!! Maison colorées mais pauvres, palmiers et cocotiers de toutes beautés, on vois encore les traces de l’ouragan devastateur. La mer bleuté et les plages…. Vivement qu’on sorte de ce car. On s’arrete a la sortie de las trerranas a la station essence ou des mini bus nous attendent pour nous enmener jusqu'à l’hotel ! en effet ce grand bus ne peux y acceder car il s’agit d’une piste terreuse avec des nids de poule qui seraien mieux denomé pad des nids d’autruche…on monte donc tous dans des mini bus et la, le sentier nous coupe definitivement de la civilisation.environs 12km de piste cahotiques bordees d’une vegetation luxuriante en ne croisant que quelques rares batisses typiques de la régions. Environs 15 minutes plus tard, nous arrivons a l’hotel accueuilli par les quipes d’animation qui nous offrent un pot de bien venus ! on recuperer nos valise qui avainet etaient entassés dans un autre bus, Nous faisons la queue pour recuperer nos clefs des chambre, clef de coffre fort, et telecommande. Premiere surprise, le personnel a l’accueuil ne parle presque pat français ! pas facile !mais ce n’est pas grave, entre le français, l’anglais, les signes, et ceux qui parlent espagnol, on se debrouille. Des porteurs prennent nos bagages et nous enmennes a nos chambres. 9 h du matin, les vacances demarrent sur las chapeaux de roues !! le temps est magnifique, on prend une douche vite fait et on se retrouve pour prendre le petit dejeuner qui est servis jusqu'à 10h30. Association humanitaire :

Avant de aprtir, j’avias contacter B.pirioux pour participer benvolement a son action humanitaire. Il s’agit de prendre en charge dans ses valises un carton de medicament et de le deposer a las terranas a notre arrivée. J’ai reçe le colis environs 1 mois avant notre départ, accompagné d’une letre explicative et d’un formulaire e ramplir(nom/numero de passport) a presenter a la douane s’ils trouvent le carton ! Tout c’est parfaitement passé, aucun probleme en douane, s’il fon du zelz, il suffit de leur laisser le carton en echange d’un reçu, et l’association iras le chercher ! pas de soucis, tout est parfaitement organiser !!! Je vous invite tous a le faire ! les dominicains n’ont qu’un accés limité aux medicaments car ceux ci sont d’un cout exorbhitant ! cela ne nous coute rien, et vus l’accueuil chaleureux qu’ils nous offrent, c’est la moindre des choses que d’essayer de les aider. Toutes la chaine de distribution des emdicaments est supervisée par l’association et il n’yas donc pas de tricherie ou de perte ! tout vas aux dominicains ! bel exemple d’organisation efficace ! messieurs des grandes associations MSF ou autres, prenez en de la graine !!!! Enfin une association efficace ! Si vous voulez plus de detail contactez B.pirioux, il se feras un ejoie de vous expliquer tous ce qu’ils font car ils ne sebornent pas qux medicaments, mais assistent aussi les dominicains dans leur vie de tous les jours : assistance aux personnes agées, participation a la scolarité, aide d’une ecole française(leur avenir pour le tourisme) aide au fonctionnemnt d’une ecole pour handicapé ! Vous le verez plus loin si vous avez le courage de me lire jusqu’au bout, B.pirioux n’est certainement pas le meilleur guide que j’ai rencontré, mais au niveau de l’humanitaire, je pense qu’il pourrait certainement donner des leçons a plus d’un. Merci Mr Pirioux pour ce que vous faites pour les dominicains.

Description de l’hotel :

Les chambres sont spacieuses, 2 lits doublent dans chaques chambres, une grande table avec télé couleur.un telephonne et deux immense lampes.elles sont décorées simplement mais sont assez jolies. Un local douche avec un grand lavabo et WC, climatisation, et balcon donnant sur le jardin avc vue sur la piscine et sur la mer. Elles sont propres. Les lits sont faits tous les jours, le menage aussi. Les servietes sont changées en moyenne un jour sur deux

Les jardins sont magnifiques. Le parc est parsemes de palmier royal et de cocotier, la pelouse est nickelle, et il y as de nombreux petits massifs de plantes et de felurs. C’est très agréeable de le traverser pour se rendre des chambres aux restaurant, a la mer ou a la piscine. Les jardiniers passent enormement de temps a l’entretenir.

La piscine est super propre, elle as la forme d’un grand 8 avec un coté peux proffond et un autre un peu plus. 1m60 maxi je crois.l’eau y est bleu, elle est entourée d’une terras ou s’y trouvent des parassols et de nombreuses chaises longues avec matelas. Et petite tablette pour que les serveuses y apportent vos boissons favorites.Contrairement a ce que j’ai pus entendre sur le forum, elle n’est ni sale ni trop petite et a ma grande surprise rarement bondées de monde (au maximum une dixaine) ce qui laisse suffisament de place aux enfant pour jouer dans l’eau et aux plus grands pour nager s’il le veulent. Le bar a coté diffuse a volonté merengue et bachata pour nous plonger dans l’ambiance.

Il y as 3 restaurant

Le cacao ou l’on prend le petit dejeuner. Il s’agit d’un immense self service, les repas y sont servis a volontées, ils sont copieux, nombreux choix, simple ou plus inhabituels. Il y a en permanence des fruits de saison (ananas, mangue orange ets…) le riz revient souvent (plats de base en rep-dom), mais sous de nombreuses formes differentes ! c’est vrais qu’au bour de 15 jours on as l’impression d’avoir tout gouter et que cela reviens toujours pareil, mais c’est relativement bon et pas plus routinier que ce que l’on peux trouver en France. Le personnel y est serviable, retire vos verres et assietes dés quelles sont vides, vous apporte a boire etvous n’avez qu’as vous lever pour aller remplir vos assietes !!! Le dejeuner n’est servit que dans ce restaurant. A noter qu’il s’agit d’une salle entierement overte sur l’exteireur, la vue donne sur la piscine, il est tres agreable d’y dejeuner.

Le bambu uniquement le soir sur reservation le matin . on y mange des plats asiatiques service a table (3 services 7h / 7h45 / 8h30)

Le mediteraneens uniquement sur reservation le matin ou ils servent aussi a table des pizzas et des plats italiens. Dans la journée on peux y deguster des pizzas, hamburger et sandwich pour les petits creux ! (3 services 7h / 7h45 / 8h30)

il y as un bar a coté de la plage et un a cotés de la piscine ou l’on vous sert de nombreux coktails, ou boisssons de votre choix. Celui de la piscine as un petit salon ou l’on peux se reposer a l’ombre, celui de la mer, une petite terrasse avec vu sur la mer

La plage est magnifique, bordée de cocotier. L’eau y est bleue dés qu’il y a un rayon de soleil, et des cocotier sont alongée sur la plage comme sur des cartes postales. Il y a des peitites vagues(moins d’1m), la plages et surveillées et bordées de nombreuses chaises longues avec matelas. On as pus aller se promener a droite et a gauche de cette plage privée et marché sur de nombreux kilometres sans ne rien trouver d’autres que des cocotier, des palmiers et du sables.un vrais paradis. De temps en temps des quads y passent, mais ils sont surveillés par les gardes de l’hotel, qui leur nt vites fait comprendre qu’ici on y roullait doucement !!!

Au bout de la plage se trouve un centre aquatique de l’hotel ou on puet y trouver des masques et tubas, des planches, des canoés cayak, des petites voiliers

Et vers le restaurant il y as un salle de sport parfaitement bien equipée reservée au plus de 16 ans qui est en cours d’amenagement mais qui est deja operationelle.

Tous les soirs, dans la salle de spectacle, a partir de 10h, l’equipe d’animation fort sympathique fait un spectacle different a chaque fois basée sur la musique. Choregraphie, play-bak et jeux y sont a l’honneur. Celui ci dur environs une heures et se poursuit ensuite pour ceux qui veulent par une mini discotheque(je dirais plutot merenguotheque)

La journée pour ceux qui restent a l’hotel est ponctuées par des animations de l’equipe d’animation. Flechettes, leçons de merengues sur la plages, aqua gym a la piscine, jeux de sociétés, tournois de volley, petanques, jeux divers sur la plage, et traditionel loto le soir avant de manger.

Un service de pressing vous est proposé(vous laissez votre linge dans un sac le soir et il vous seras rendu le surlendemain lavé) exemple de prix : (chaussettes 20 pesos tee shirt 25 pesos pantalon 50 ps short 30 ps)

Il y a un club pour les enfants de 4 a 12 ans et un pour le 12-16 ans et un petit magasin ou vous pourrez trouver souvenir, mateiel divers, adaptateur prises usa, medicaments, creme solaire, etc…. Le premier jour, un rendez vous est fixer par le representatn de marsans(olivier je crois) pour nous expliquer le fonctionnement de l’hotel. Le but de cette reunion est bien entendu de vendre un maximum d’escursions au seins de l’hotel et de decourager ceux qui voudrainet s’aventurer a l’exterieur de l’hotel. Malgrés cela, olivier est serviable, il est souvent present, et nous depanne en cas de probleme(le seul qu’on as eu est un probleme de langue)

Ne vous laissez pas avoir pour les escursions, elles sont très cheres ! vous trouvere mieux en ville a las terranas, et je vous assure, il n’est pas du tout dangereux de s’y rendre.

Le seul probleme rencontré a l’hotel, est pour les serviettes de plages. Il n’y en as pas assez, et il faut, si vous en changez, surveiller le maitre nageur qui les distribue au compte goute pour etre sur d’en avoir !

Derniere chose sur l’hotel, en cas de besoin ils, peuvent vous apeler un docteur qui viendras directement dasn votre chambre.

Dans la formule tout inclus, on vous offre un aller retour a las terranas par personne. Une fois utilisés, il vous en couteras soit 200 pesos /personne pour vous y rendre par les navettes de l’hotel, soit vous devrez prendre un taxis qui vous prend 15 dollard(30 aller retour) quels que soit le nbr de passager.(l’ideal et de trouver des gens qui veulent s’y rendre et de partager les frais car il y en as en permanence)

Las terranas, est une petite ville construite le long d’une rue principale. Depaysement garantis !! on est a mis chemins entre les antilles et l’afriques. Des petits commerces longent la rue principale, coifeurs, bouchers qui etalent leur viandes a l’air libre, marchand de peintures, de boissons, petit magasins alimentation, magasins de souvenir et de nombreuses agences d’escursion. Vous y trouverez tous ce que vous pouvez avoir besoin. La circulation y est pour le moins folklorique, on y croise des jeeps, des quads, de nombreuse motos et de nombreux taxis. Ça vas dans tous les sens !imaginez vous le rond point de la concorde avec des quads et de motos ! c’est celui qui se faufille le mieux qui arrive le premier !!! A voir rien que pour ça !!!! On vous inviteras a visiter les galeries de peinture(c’est gratuit et en plus ils te font un bon prix rien que pour toi !!!) et on te proposera de t’enmener en motos conchos ou en guagua n’importe ou !! Mais ils ne sont pas acrocheur et un simple no gracias suffit a les faire passer au touriste suivant !!

Les plages de las terranas sont magnifiques et d’un degradés de bleus sublimes !!! croyez moi, les photos que vous y ferez, nauront rien a envier aux cartes postales de vos reves !!!

Les escursions :

Pour nos escursions, nous sommes passés par Pierre Fayet. C’est chez lui qu’on as trouvé les moins cheres. Il fait des prix si on en prend plusieurs et fait moitié prix pour les enfants.toutes les escursions sont au depart de votre hotel, Tous ces guides parlent français, et il me semble que la securitée est garantie. De plus, les escursions se font toujours en etant tres proches des habitant de la republique dominicaine, et cela permet de les aprocher et d’apprendre a les connaitres, et ce serais une grave erreur de ne pas le faire tellemnt ils sont gentil serviable. C’est un vrai bonheur que de les cotoyers. Voire leur joie de vivre et leur vitalité malgres la misere qui les entoures est une veritable leçon pour tous les occidentaux que nous sommes qui ne pensent qu’a leur bien etre… ici partage et convivialité sont a l’honneur et je vous assure qu’ils savent nous acueillir. Jammais un mot plus haut que l’autres, ils vous accueuillet chez eux les bras ouverts. Souvent ils vendent leur productions mais, vous n’etes jammais forcé d’acheter et que vous repartiez les mains plienes ou sans rien, vous avez toujours été les bienvenus… un vrai pliasir pour le coueur et l’esprit… un vrai regal que d’avoir eu l’honneur de artager un court instant de leur vie…

Pour en revenir aux escursions, nous avons fait :

Les rio tropicales (1800 pesos) il s’agit après avoir traverser la baie de samana, avec un pecheur, de remonter les fleuves rio baraccote jusqu’au village laguna christal, on y trouve une source d’au douce, un village de pecheur et de paysans, vous pourrez y gouter des noix de coco naturelle un vrai regal. On y mange sur place puis on repart vers les chutes del cana ou nous avons du aider nos accompagnateurs a tire la barque pour passer par dessus les chutes et continuer notre parcours vers un autre village. Paletuviers, pelivcants, cocotiers, natures sauvage sont aurendez vous ainsi que le contact humains avec les dominicains .scenes de vies locales, marches, pecheurs vidant les poissons, Meringues a fond les sonos, coiffeurs qui travaillent avec des groupes electrogene…en bref plongée, dans le mode de vie dominicain ….

Le safari quad route du café 4500pesos/quad(2 par quad) pour cete sortie nous etions passé aussi par P.FAYET et avons decouvert Bruno qui gere sa boite d’escursions en quad. « SAFATI QUAD » tel 240-6056 ou contactez le sur www SAFARI-QUAD.COM Si vous devez faire une escursion en quad, passez imperativement par lui, vous ne le regreterez pas !!! par contre, si vous etes la pour tout defoncer, exploser le materiel, et ne pas respecter la nature et les habitants, alors passer votre chemins, car vous pourriez bien rentrer a pied !!!

Materiel neuf(il date de fin decembre), le materiel n’est pas loues, il ne sert qu’aux escursions, ce qui garantit du materiel en parfait etat, les guides qui nous accompagnet parlent parfaitement le français, en plus ils osnt super sympa(clin d’oeil a bruno et a ellier) avec qui ont as passés de très agréables moments, le maeriel n’est pas poussé a fond et les visites se font au rythme des plus lents ! On est la avant tout pour decouvrir et prendre son temps ! Pour ceux qui veulent en decoudre avec la machine, Bruno organise pour les habitués voir les experts des randonées speciales et très techniques avec des passages très dificiles.

En ce qui concerne la route du café, nous l’avons fait avec bruno, avant le depart, debriefing du fonctionnemtn du quad, prise en main sur la plage, et ensuite on part tranquillement par les sentiers, meme les debutants peuvent le faire, bruno est la pour tout surveiller, on avance a notre rythmeet au fur a mesure des passages, l’habitudes venant progressivement, on fini par rouler pas mal.

Premiere surprise ! je pensait avnt tout que cette sortie quad serait avant tout un contact avec la civilisation les moteurs, le bruit etc… et bien non, c’est grace a ce moyen de transport et a cette randonée de 50km atravers des paysages grandiose que j’ai pus apprendre le plus de choses sur la republique dominicaine, sur les dominicains, leur façon de vivre et la nature qui nous entourait, bruno repond a toutes vos questions !il est intarissable et incollable sur tout ce qui nous entoure. on as decouvert des plantation d’hevea pour faire du caoutchouc, des plantations de café, de cacao, bruno nous a montres la flore et ses particularité, amandiers, palmier royal, cocotier, plante (je ne me souviens plus le nom qui as de graines rouges et qui servainet aux indiens a se faire des peintures de guerres) aux quadiste aussi d’ailleur(meric bruno), cacaoyer, aloees verra, plantes carnivores, vus sur la mer et sur las terranas du haut des collines, on commence a voir les ravages que font les gros hotels a touristes sur la nature(merci bruno de nous ouvrir les yeux), passage d’un petit pont sur la riviere, ou le quad passe tout juste ! passage de rivierre dans l’eaus, passage de chemin de boue dans la boue jusqu’aux genoux !!! pour ceux qui reussisent a s’en sortir, sans trop de dégat, bruno et les enfants se chargent de remedier a cela en jetand des noisx de coco qui nous eclaboussent de boues.. fous rire garantis, decouverte d’annanas qui poussent en pleine nature, rencontre avec des braves gens du coin qui nou s ofrent le café et qui nous font gouter leur chocolat. Traversée de vilage saluer par les enfants qui nous font tous signes, puis après avoir été completement depayses et avoir traverser plusieurs types de paysages et de végétations differentes, on deboule sur une plage immence a palya moron ou on peux un peu s’eclater sur la manette des gaz ! Les temeraires(tout le monde l’as fait) on pu faire du quad sur 2 roues avec bruno ! sensation garanties, et on est aller ensuite au bout de la plage, ou la mer est protegée par une barierre de corail, voir une mer d’huile, presque un lac !! . interdiction d’aller plus loin, car c’est le sanctuaires des lamentins et nul ne peux y aller autrement qu’a pied ! Bruno, respectueux de la nature après nous avoir fait decouvrir ce lieu, nous fait donc faire demi-tour et conduire les enfants qui n’avaient jusque la pas pus prendre le guidon. Ensuite retour a las terranas avec des paysages et des reves encore pleins les yeux…

Observation des baleines 1800pesos Après un voyage en car pour Samana, on prend un bateau en direction du sanctuaire des baleines, après environs une demie heure de bateau, apres avoir passé l’ile de cayo levantado, et avoir chercher un peu, on vois la premiere baleine faire un saut au loin. Sensation et emotion garantie notre huide parlait couramment le français ! j’etait aussi venu pour en apprendre un peu plus sur ces baleines et pourquoi elles faisiant tous les ans ce periple de plusieurs milliers de km, mais le spectacle se passait de tout commentaire, et ma soif de connaisance a immediatement laissé place, a la volontée de juste assister auspectacle et d’en prendre pleins les yeux. Le moteurs se mettent en route on s’en aproche, puis, le capitaine coupe les moteurs pour pouvoir observer leur danses. Je ne pensait jammais voir des baleines d’aussi prêt. Elles sont sublimes ! amoins de 20 metres parfoir meme plus prêt, on les voies sous l’eau tellement elles est claire. On entent leur soufle puissant, on les vois glisser hors de l’eau er reploger magestueusement en resortant leur queue de l’eau 2 heures de pure bonheur a cotoyer ces monsters de plus de 40 tonnes et de plus de 15 metres. Le temps etait au soleil, on as du en voir au moins une dizaines et plusieur fois chacunes ! enorme moment d’emotion a chaque fois qu’une de ces baleines sortait de l’eau pour se faire admirée. Après ces moments de grace, on reprend la route ves le cayo levantado, dejuener copieux sur une plage de sable blanc. Petit marché, eau turquoise, site toursitique mais a ne pas manquer. Eau plus que chaude, baignade dans de l’eau christaline entourée de petit poisson, marchand de Cd de merengué et de chapeaux fait en feuille de palmier, qui pourquelques pesons montent pour vous tout en haut d’un cocotier pour vous recuperer une noix de coco. Le temps y passe trop vite et il est deja 15h30, le temps de se rahbiller pour reprendre le bateau qui nous ramene sur la presquile..

Parc de los haitises . 1800 pesos

Après un voyage en car jusqu'à Sanchez, on prend un café dans un hotel avant de monter sur un bateau rapide pour traverser la baie de samana ! Rapide, le mot est faible comparer a tous les autre moyens de ocomotion qu’on as déjà utilisé, je dirasi très rapide !!! Le soleil brille sur une baie sans aucune vague on avance a grande vitesse en direction du parc, les embruns nous rafraichissentet on aprecie le trajet malgrés la puissance de 2 moteurs de 450 cv qui nous propulsent escusez du peu, mais vu ce qu’on vas decouvrir, il ne faut pas s’atarder su la baie !!!! Paysage magnifique, flore sauvage, de nombreux mangroves abritent des especes d’oiseaus differentes garzans, pelicants, fregates, vautours … On arrive sur une petite plage ou se trouvent des pecheurs et entrons dans un manantial(une petite grotte marine d’ou sort une riviere souterraine d’au douce) On s’arrete sur la plage, on goute des fruits, ananas, coco etc, buvons un peu et repartons contourner plusieur mangroves et admirer la beautés du paysage. Puis arret dans une grotte ou les indiens TAINOS on peint a meme les murs des signes reprentant leurs modes de vie et leurs cultes . Après une traversee de foret de paletuvier, on aboutit en bateau a la seconde grotte a visiter. Petroglyphes, peintures rupestres osnt au menus. Le seul regret que j’ai de cette visite est de n’avoir pas pu la faire avec P.Fayet, celui ci etant absent pour des raison professionnelles. Nous avons fait la visite avec B .pirioux qui s’occupe de l’association humanitaire.qui avait été formé pour l’ocasion. Malheureusement, malgrés la bonne volonté qu’il essayer d’y metre celui ci n’as pas sus nous interesser a cette culture tainos.ces hesitations lors des commentaire, ces erreurs de description s des peintures etaient penibles et rebarbatives ! Cependant, cela n’enleve rien a l’interret du site et a la decouverte de la nature de ce parc ! J’ai eu l’occasion de m’entretenir plus tard avec P. FAYET, et je n’ai plus qu’une envie, refiare la visite avec celui-ci qui est un vrai passioné et qui sait transmetre sa passion aux autres. Je conseil donc aussi cette escursion en prenant soin de verifier cependant que celle ci soit bien guidée par P.fayet. quel regal d’ecouter parler des gens pasionner par ce quils font .il en est de meme quand B pirioux nous parle de son association.!!!

Decouverte de la presquiles de samana(1800 pesos en car) Cette escursions est organisée en 4*4 decapotable par P.fayet. cependant, nous avons prefere la refaire avec BRUNO dont on as parler plus haut en quad !car la precedente rondonée avait été un emerveillement total.(150 dollard par quad) Pour cette escursion aussi, decouverte de paysage sublime, traversée de village, rencontre avec les dominicain, Traversées et descente de riviere en quad, chemins de terres sont aux menus. Vus sur los haitise et cayo levantado depuis les montagnes, on aperçoit des baleines au loin…. Traversée de la cordillere, paysage a couper le soufle, visite du marché a SAMANA, visite d’une carierre de marbre, promenade sur une plage sublime, gigantesque, emerveillement garantis, sable calir, eau turquoise, plage bordée de cocotier ! vraiment magnifique ! la plus belle plage que je n’ai jamais vu plage de playa ricon(lieu de tournage de the survivor) dejeuner avec des pecheurs ! succulent, puis depart en direction de la bocca del diablo. Il s’agit d’un trou creuser dasn du marbre mou par la mer. Une sorte de galerie rejoint la « bouche du diable » a la mer, et a chaque vague qui s’y engoufre, par un systee naturel de compression et de canalisation, un soufle violent ressort de la boca del diablo ! Vraiment impressionant ! j’avais encore jammais vu voler une casquette a plus de 20m de haut !!! Quand la mer est demontée, ça fait des ejt d’eau un peu comme les geiser et les poisson echouent sur la roche !!! Vraiment spectaculaire ! Ensuite retour en direction de las terranas ! de nuit ….. c’est la qu’on comprend pourquoi on nous deconseille de rentrer la nuit sur les routes ! Pas de signalisation, des nides de poules creuser par des elephants, des virages surprise, des moto conchos a fond la caisse sans phares qui deboulent deavnt vous un vrai plaisir … plus la fatique de l’escursions (150km dans la journées escusez du peu …) La sortie etait managé par Ellier, un des assisatant a Bruno, français courant, beaucoup d’humour est très inteligent ! parfait magniement qussi du quad(2 roues impresionant) seul petit probleme, c’est qu’il veux tellement nous faire decouvrir son magnifique pays qu’il en oublie les consignes du chef, il nous en fait voir 2 fois plus que ce qu’on avais le temps, et alors on rentre de nuit et epuisé a las terranas…. Merci qui ? Merci ELLLIER, mais qu’est ce que c’eatit beau !!! promis, on ne le diras pas a bruno, que tu nous a tous fait voir …..

Cascade del limon 850 pesos

Pour cette derniere sortie, nous rejoignons la sortie de las terranas pour rejoinde le ranch ou l’on nous fournis des chevaux a pres la degustation d’un bon café. Au choix cheval rapido ou cheval tranquillo ! en plus chaque touriste a cheval est accompagne d’un guide qui monte a pied a coté de nous. Ceux qui savent faire du cheval, aucun probleme, ils obeissent au doigt et a l’oeil, pour ls autre comme moi, aucun probleme, ils obeissent au doigt et a l’œil aussi. ils connaissent le chemin par coueur, et le guite est consatemtn acoté de nous. S’il voit qu’on s’en sort, il lache le cheval est reste suffisament proche en cas de preobleme. Pour les plus jeunes, ils sont accompagnés sur le cheval par le guide qui monte avec eux . La montée vers la cascade dure environs 1 heure ? des passages magnifique d’une riviere, traverser de somptueux paysages, les guides nous expliquent la flore et les noms des plantes, on passe des passeges tres etroits, un contact immediat avec la nature. Tout en haut de la colline, vue imprenable sur la mer et sur cyo lemon, pui sdescente vers le ‘refuge’ en haut de la cascade . elles est sublime, on y descend facilement a pied apres 15 minutes envrons de marche. On retracerse une riviere a pied pour les hommes, a dos de proteur pour les femmes qui le veulent !!! les jeunes filles sont etrangement asailli de porteur !!!! mais tout cela se passe dans une profonde ambince et dans un parfait rspect. Ensuite on aboutit au pied de la cascade sjuste a coté de deux petit lac creuse a meme la roche par la cascade. Les porteurs quitent leurs habite grimpent après les roches de la cascade et je jettent d’en haut !!! vraiment impressionant ! L’eau est clair et chaude et on ne resite pas a l’envie de s’y baigner et de rejoindre les enfants locaux qui s’y debatent, on peux passer derriere le rideau d’eau de la cascade. Sublime. Ensuite apres la baignade, on remonte pour aller chercher les chevaux. Pause bien meritée au refuge ou des boisson fraiches nous y attendent, puis redescente a travers les memes paysages avec le regret que chaqe pas nous raproche de la fin de l’escursions. Arriver au ranch, un repas copieux nous est servit a l’ombre puis retour a las terranas !

Et retour a l’hotel pour preparer les valises. Pleines a craquer de souvenir, de produits locaux, de peinture et de sculpture. Je me suis ammusé comme un petit fou a negocier avec les marchands a la sauvette.Ici tout se negocie.ils donnent leur prix, tu done le tiens et ainsi de suite jusqu'à ce qu’on tombe d’accord ! A un moment donner c’est : »bon prix pour toi bon prix pour moi ». alors il est temps de se serrer la main pour conclure la marche. Une fois taper plus personne ne s’en dedit. Le marchant m’a meme laisser partir a l’hotel chercher de l’argent avec les statuettes sous le bras.en attendant que je revienne, il etait juste parti essayer d’en vendre a qu’elq’un d’autre. Negocier est le sport national . cependant, ne perdez pas de vue qu ce que vous leur achetez et leur gagne pain. Souvent les prix sont derisoirs par rapport a ce qu’on trouve en France.mais no’ubliez pas que quand vous eur achetez quelque chose pour une trentaine de dollard, eux, ils viennent de se fair eleur revenu mensuel en une seule fois ! Tout ça pour vous dire que je me suis ammusé et je suis entrer dans leur jeux a negocier, ils ne vendent jammais a perte, cependant, quand le prix me semblaient très bas, je payer ce que nous avions convenus et je leur laisser en plus des billets qui compensait a mon avis la difference de ce que j’aurais payer en France. « bon prix pour toi- bon prix pour moi » avec en plus des souvenir plein la tetre, j’etait encore gagnant ….

Une derniere chose, vous trouverez a las terranas une multitude de marchand de tableaux. La plus part proviennent certainement de haiti ou de dieux sais ou ! cependant, ils sont tellemtn ecaltant de couleur et plein de souvenir que ce serait dommage de ne pas en ramener un. Si vous en voulez, allez voir SERGE ISAAC et CLARISSE dasn la rue principale juste a coté de la banque « RESERVE » tel 722-0970 ils peint lui meme ses tableaux et si vous en voyez un qui vous plait mais qu’une couleur vous derange, vous luis passez commande, et le lendemain il vous a refait le meme avec les couleurs que vous vouliez ! veridique je l’ai vu faire ! Je lui ai pris un des tableaux qu’il a peint personelement. Il etait tellemnt content que c’etait celui la qui nous plaisiat, qu’ils nous l’as fait a moitié prix sans ecouter son vendeur qui lui disait que ce n’etait pas assez !

Allez les voir, la aussi, vous ne serez pas déçus et dite lui que vous venez de la part de la « familia » il ne se rapeleras peut etre pas de nous, mais je luis avais promis de lui faire de la pub sur internet. Chose promise choses due….

Derniere chose : Le retour Les horaires des vols sont affichés 1 ou 2 jours avant a l’acceuil de l’hotel. Les clefs coffre etc… doivent etres rendus avant 13h le jour du départ. Pour nous le départ etait prévu de l’hotel a partir de 17h30. Nous avons donc demandé de garder une chambre jusqu'à 17h, ce qui est possible avec un suplement de 30dollard( 2 personnes par chambre a 15dollard) Ainsi, les enfants et nous avons pu proffiter de la piscine et de la chambre au maximum. A 17h donc, on rend les clefs, paie les factures eventuelles de laverie, de telephonne et d’internet, et… On coupe le fameux bracelet qu’on vous a remis au debut des vacances. ET la, c’est le debut de la fin… des vacances ! Nous avions demandés au representant de MARSANS de partir dans les derniers car et dans les plus petits car. En effet, ceux ci pauvent passer par les petites routes, et le voyage s’en trouve reduit de 1h(au lieu de passer par SANCHEZ) Donc au lieu d’un depart 17h30, nous profitons des derniers coktails jusqu'à 19h et prenons la route pour PUERTO plata . environs 3h de route avec une puse de 20 minutes dans un magasin de souvenir ou le café nous est offert. Nous arrivons a l’aeroport sur le cout des 23h environs. Deposons nos bagages, passons rapidement la douane sans aucun problemes et attendons dans la zone dutty free l’heure d’embarquement.Nous en profitons pour faire un petit repas a la cafetariat car nous n’avions rien manger depuis 16h a l’hotel. Nous allons payer nos 20 dollard /personne de sortie du territoire puis attendons0h 40 pour ledepart de l’avion. Depart a l’heure, vol pas plus confortable qu’a l’aller ! la seule difference, e que nous sommes un peu nostalgique mais que nous avons des souvenirs de gens et de paysages pleins la tete et que ceux-ci resterons gravés en nous bien plus longtemps, que nos traces de bronzages.

Le vol dure environs 9 h. nosuarrivons donc en France a 15h locale environs. La France est recouverte de neige, mais nous pouvons atterrir sans aucun probleme. Pasage de la douane, recuperations des valises, retrouver la voiture sur le parking(payer la douloureuse de 175euros merde a ce prix la, ils auraient pu me la deneiger… j’ai jammais vu de la neige aussi froide !) (J’ai d’ailleur jammais eu aussi froid !!!) et retour sur nos autoroutes françaises, stress, vitesse, vite qu’on arrive a la maison se metre au chaud entre nos souvenirs et oublier un peu se monde de dingue dans lequel on viens de faire un retour un peu trop brutal !!!

ah j'ai un service a vous demander: mon fils viens de casser le collier qu'il s'etait acheter au magasin de souvenir de l'hotel. si quelqu'un avais la bonté de me contacter pour que je puisse lui envoyer de l'argent pour m'en ramener un identique ce serait super sympa)

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display