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Kirghizistan à cheval English translation pending
by Godzi · 2005-02-06 · 30 replies
Bonjour a tous,

Je prepare un trek a cheval au Kirghistan pour 3 mois. Je pense partir avec mon amie, mi juin et retour mi sept. On est dans les preparatifs, et tout s'annonce bien. Nous pensons prendre un AR paris Moscou, et train moscou Bishkek. Ensuite acheter 3 cheveaux sur place. Je crois que c'est le plus economique et tres sympa, vous confirmer? Nous ne pensons pas prendre de guide, mais bonne cartes et GPS. Est-ce que quelqu'un parmis vous a deja fait se genre d'aventure au Kirghistan? Quels sont les incontournables (trucs a voir) la bas? Je cherche egalement des cartes detaillees? Peut on se les procurer en France? Je cherche egalement a acheter une selle de bat d'occase(on trouve pas la bas apparement). merci pour vos reponses, a +.
Ibrostar Cayo Guillermo English translation pending
by Biz · 2005-01-27 · 9 replies
😎Bonjour, nous partons le 11 février au Iberostar Daiquiri et j'aurais quelques questions. Combien ca prend de temps en autobus avant d'arriver a l'hotel? Quelqu'un a-t-il déja eu de l'over-booking?

Pour avoir une chambre avec vue sur mer lorsque nous arriverons a 'Hotel que devon-nous faire? Nous en avons fait la demande a notre agent de voyage, mais si nous ne l'avons pas y a t-il un moyen efficace pour en obtenir une? Avez-vous des numéros de chambre a conseiller ou déconseiller?

Pour l'électricité pour charger notre caméra pouvons nous louer des adapteurs a l'hotel et si oui combien ca coute (en canadien). De plus, j'aimerais également savoir le taux de change canadien vs pesos ca égale a quoi?

Pour les pourboires, comment doit-on procéder, avec cadeaux ou argent?

Pour avoir une chambre avec vue sur mer lorsque nous arriverons a 'Hotel que devon-nous faire? Nous en avons fait la demande a notre agent de voyage, mais si nous ne l'avons pas y a t-il un moyen efficace pour en obtenir une?

Pour les serviettes de plage et les chaises, nous serons 6 personnes ensemble, aurons-nous des problemes pour les chaises a la playa? y-en a t-il suffisamment?

Pour les boissons, pouvons-nous prendre de la glace dans nos drinks?

Quelles excursions sont conseillés et a quel prix? Peut-on nager avec des dauphins?

Y a t-il des choses a éviter de manger ou boire pour ne pas etre malade?

Merci pour votre aide.

Chantal
Température en janvier à Punta Cana (République Dominicaine) English translation pending
by Soleil007 · 2005-01-14 · 10 replies
J'aimerais savoir quelle température il a fait, si l'eau est chaude, et si on a besoin de p'tite laine le soir. Nous sommes à préparer nos valises car nous partons le 23 janvier pour cette destination.

Merci pour vos réponses

Soleil 007 😊🙂
Blau Colonial English translation pending
by Rubidooki · 2004-12-16 · 9 replies
J'aimerais avoir l'opinion de gens qui en revienne S.V.P. C'est un des hotel que j'ai trouver qui me permet d'avoir 2 enfants dans la meme chambre et qu'ils ne paient que le vol...donc c'est avantageux mais je ne veux pas y aller juste pour le prix je veux que ce soit bien aussi. Donc si des gens peuvent me renseigner a savoir si c bien, la plage, la bouffe et si c'est le fun pour les enfants... Un gros gros merci !!😉
Activités à Romana près du Coral Canoa English translation pending
by Gueds · 2004-12-05 · 10 replies
Bonjour à chacun de vous

Je pars pour la Romana au coral canoa pour le mois de janvier 2005 et je me demandais si certains d'entre vous ont faite des activités dans ce coin...ou avez des suggestions...

Merci a tous les fernands et francoise du forum...
Népal -> Tibet -> Chine vers Shanghai English translation pending
by Timandroid · 2004-11-21 · 3 replies
Bonjour,

Je dois rejoindre Shanghai pour faire 3 mois à l'université là bas, et je souhaite faire un petit voyage pour m'y rendre. J'aimerai passer du Népal au tibet, ce qui semble faisable d'après de nombreux posts à ce sujet, mais la situation n'est pas claire pour passer ensuite de Lhassa vers Shanghai, quels sont mes possibilités, suis-je obliger de passer par Kashgar, ou Uruqmi ? n'y a t il pas de chemin plus rapide ? Est-il possible de trouver un avion allant de Lhassa à shanghai et de le réserver à la dernière minute sur place. Merci des infos

+++ j'aimerai aussi savoir si l'accès kathmandu -> Lhasa était vraiment impossible en fevrier? Ou c possible en plus de temps?
Bons plans à Bangkok English translation pending
by Ced75 · 2004-11-21 · 7 replies
Bonjour, dans 1 semaine je part seul a Bangkok, et j'aurais voulu avoir quelque renseignement .

Avec n'importe quelle Carte bleu, on peut retirer de l'argent las bas, ou il faut faire un change avant a Paris, ou sur place a l'aeroport ? Quelle sont les quartiers ou il y a le plus d'animations, j'ais entendu parler de Sukhumvit Road, peut t'on reserver un hotel directement sur place( j'arrive a 13H ) ? Je pense mettre 10/15 euros par nuit avez vous des adresse? Quelle sera le climat la bas, dois je prendre des affaires, ou tout acheter sur place ( prix moins chere )?

J'ais aussi entendu parler d'une taxe de 500Bath pour le retour, faut t'il la payer avant, ou garder des bath et le faire avant le retour?

Qu'est ce qui est autoriser par la douane a ramener en france? ( je compte me racheter des vetements, et 1 portable pour ma soeur, et pourquoi pas cigarrette vu le prix en france )

Doit 'on avoir un vaccin special?

Bref pas mal de question, et impatient de partir ( enfin d''arriver car 12h d'avion woua ca calme aussi )
D'abord ils ont tués mon père...... English translation pending
by Alan · 2004-11-17 · 1 reply
" D'abord ils ont tué mon père " de Loung Ung, Editions Plon ........

Plusieurs d'entre vous m'ont demandés les coordonnées de ce livre, donc je les donne en live afin que d'autres puissent en profiter afin surtout de mieux saisir les souffrances qu'à pu endurer le peuple khmer .....

J'ai tout simplement trouvé ce livre dans les allées du Marché Russe ou il fait si bon se perdre, et comme beaucoup d'autres voyageurs je l'ai acheté pour me plonger plus avant dans les horreurs du génocide .....

Celui ci est évoqué à travers les yeux d'une enfant, Loung, qui avait cinq ans au moment de l'arrestation de toute sa famille en 1975 et nous entraîne durant quatre années au plus profond de l'horreur, et je dois dire que ce livre m'a bien souvent arraché des larmes et me fait bien souvent regretter de ne pas être au plus prés des miens au Cambodge, juste pour être là si des fois .......

Je les vois avancer lentement au milieu d'une file de vingt personnes qu'ils sont venus chercher dans d'autres villages de la région. Les villageois sont encadrés par deux groupes de cinq ou six soldats khmers rouges. Leurs fusils sont pointés sur les prisonniers. Les pluies des trois jours précédents ont détrempé les champs, ils ont du mal à garder leur équilibre dans la boue glissante. Tout est silencieux, on n'entend pas que des grognements, des halètements et des gémissements. Tous, les soldats comme les villageois, portent des pyjamas noirs et des foulards à carreaux rouges, tous ont les genoux et le derrière couverts de boue. Les hommes ont les mains sur la nuque. La sueur qui coule sur leur front leur pique les yeux, mais ils n'osent pas libérer une main pour les essuyer. Les femmes, les enfants et les vieux sont autorisés à utiliser leurs bras pour garder l'équilibre tandis qu'ils avancent péniblement sur le sol inégal. Quelle que soit leur histoire, quel que soit leur passé, ils marchent ainsi en file parce que l'Angkar les a taxés de traîtes et d'ennemis du gouvernement.

Maman, portant Geak sur le dos, avance lentement derrière les autres. Elle pleure en silence, le corps tendu par la peur, les mains levées pour tenir Geak. Une fois, en faisant un geste brusque pour garder l'équilibre et ne pas tomber dans la boue, elle sent Geak rebondir légérement sur son dos. Se mordant les lèvres, elle pense à Papa, et se demande si lui aussi avait peur quand ils l'ont enmené. Elle secoue la tête pour chasser cette idée. Une partie d'elle même croit toujours qu'il est vivant, quelquepart. Il y a presque deux ans de celà, et il n'a cessé de lui manquer, pas une minute n'a passé sans qu'elle pense à lui. Et dans ses rêves, il était tellement réel qu'au réveil elle était en proie à une douleur plus vive encore que la veille. Parfois, en arrachant les mauvaises herbes du potager, son esprit vagabondait ; elle revivait leur première rencontre au bord de la rivière, lorsque leurs regards s'étaient croisés. Elle le trouvait si beau, mais elle savait que ses parents n'approuveraient pas leur mariage. Elle l'aimait; en dépit des objections de ses parents, elle avait quitté la maison pour s'enfuir avec lui. Son unique désir était d'être avec lui. Peut être seraient ils réunis bientôt.

Les soldats les enmènent au delà des rizières, au delà des palmiers agités par le vent, jusqu'à un champ situé à quelque distance du village. Là, à l'abri des regards, ils forcent Maman et les autres villageois à s'agenouiller. Maman et Geak s'enfoncent dans la terre humide et fraîche. Elle serre Geak sur sa poitrine, trés fort, comme si elle voulait faire rentrer son bébé dans son sein pour lui épargner la douleur. Elle lui tient la nuque pour s'assurer que son visage est tourné de l'autre côté ; il ne faut pas qu'elle voie le massacre qui est sur le point de se produire. Le corps de Geak tremble entre ses bras, ses dents claquent contre ses oreilles. Elle sent sa petite main s'agripper plus fort à son cou, mais elle ne pleure pas.

Les soldats sont en position derrière le groupe, le fusil levé, le doight sur la détente. Des nuages filent dans le ciel, projetant des ombres noires. Un vent chaud s'est levé ; pourtant, Maman frissonne. Elle sait qu'il est inutile de lutter. Il serait vain de supplier, rien ne lui permettra d'échapper à son destin. Serrant Geak encore plus fort contre elle, elle ferme les yeux et se met à prier, tandis que les autres supplient les soldats de les épargner. Elle évoque l'image de Papa et attend. Chaque seconde dure une éternité. Elle lutte contre l'envie de hurler, de provoquer les soldats pour en finir une fois pour toutes. Combien de temps pourra-t-elle être courageuse ? L'attente fait naître une lueur d'espoir dans son coeur. Se pourrait il que les soldats changent d'avis et les laissent tous partir ? A cette pensée, son souffle s'accélére. " Non, se dit elle, je dois me montrer forte. Pour Geak. Il ne faut pas qu'elle quitte ce monde en partageant ma terreur. "

Maman entend alors un bruit indiquant qu'un soldat a changé de position. Son coeur bat comme s'il voulait s'échapper de sa poitrine. Le soldat met son fusil en bandoulière et s'avance vers le groupe. Maman snet la terre devenir chaude et humide sous ses genoux. Tournant légèrement la tête, elle voit que l'homme qui est à côté d'elle a mouillé son pantalon. Le soldat se rapproche. Il se dirige droit vers elle. Les yeux de Maman s'agrandissent d'espoir. Son coeur palpite de terreur. Le soldat se penche vers Geak et la prend par les épaules. Maman et Geak poussent un cri perçant qui s'attarde dans l'air. Celà n'arrête pas le soldat. Il arrache Geak des bras de Maman, qui lui crie de ne pas lâcher prise. Geak elle aussi supplie Maman de ne pas la lâcher. Le soldat continue de tirer, jusqu'à ce que seule l'extrémité de leurs doights se tiennent encore, puis il brise ce dernier lien. Les villageois se mettent tous à crier et à implorer, et commencent à se lever. Soudain, le crépitement des armes se fait entendre et les balles percent les corps.

Geak court vers Maman, qui s'est affalée, le visage dans la boue.Geak n'a que cinq ans, elle est trop petite pour comprendre ce qui vient de se passer. Elle appelle Maman, la secoue par les épaules, touche ses joues, ses oreilles, puis empoigne ses cheveux et essaie de soulever sa tête, mais elle n'en a pas la force. Elle s'essuie les yeux, barbouillant son visage du sang de Maman. Elle lui martèle le dos de ses poings pour tenter de la réveiller, mais Maman n'est plus là. Tenant la tête de Maman entre ses mains, Geak semet à hurler, sans prendre le temps de respirer. Le visage d'un soldat s'assombrit, il lève son fusil. Quelques secondes aprés, Geak est elle aussi réduite au silence.

Si aprés celà vous ne comprenez pas pourquoi je les aime tant .....
Droits d'auteur.... English translation pending
by Lafleur · 2004-10-06 · 18 replies
Bonjour à tous !😉

Alors voilà il y a quelques jours déjà que j'aimerais écrire un récit à propos de Vf, ses forumistes, nos voyages, nos rencontres etc, etc mais pour celà j'ai besoin de savoir si je peux utiliser vos pseudos, quelques descriptions prises dans vos carnets de textes. Est-ce que celà pose un problème à quelqu'un que je me serve de vos déscriptions pour faire une partie de l'histoire de mon récit ? Comme je n'ai pas visiter le monde entier et que j'ai besoin de descriptions sur l'Inde et encore pleins d'autres pays j'aimerais savoir si je peux me servir de vos descriptions à vous pour faire avancer mes personnages dans ces pays magnifiques que vous avez visité et puis-je utiliser certains de vos pseudos pour mes personnages ??

Je n'ai pas envie d'inventer les personnages ni les descriptions car j'ai envie de rendre un ti hommage à nous tous et donc ce serait un texte plutôt basé sur la réalité donc je ne peux pas inventer enormément !!!

Merci et à bientôt😉
Découverte de la République Dominicaine English translation pending
by Leti74 · 2004-10-05 · 5 replies
Bonjour,

Nous souhaitons partir en RD fin novembre, début décembre. En cherchant un peu, les formules tout inclus semblent alléchantes mais rester à l'hotel pour le farniente ce n'est pas trop notre truc..Auriez-vous des infos sur les endroits sympas à visiter, les endroits où hôtels à éviter, si sur place il est facile d'organiser des excursions soi-même ou avec des agences locales (sans se ruiner..)..enfin toutes les infos nous serons utiles! De même, les déguats occasionnés par les cyclones sont-ils conséquents?

Merci d'avance
Canada terre amérindienne English translation pending
by Dofré · 2004-08-28 · 20 replies
C'est ce que nous pensions découvrir en venant vivre au Quebec, une culture et philosophie harmonieuse des éléments, un mode de vie, une approche plus sensible de l'environnement...L'aura d'un peuple.

C'est encore vrai, il suffit de rencontrer les bonnes personnes aux bons endroits, souvent dans les "réserves", écoguides et autres artisanats autochtones qui essaient de develloper leur savoir afin de se redonner une identitée, une reconnaissance a leur peuple et a leurs traditions.

Dommage que ce soit exeptionnel, et qu'ici ca n'interresse que trés peu de monde voir personne...Dur aussi de voir les effets de notre mode de vie sur certains, en particulier chez les crees de la Baie James.

Non ce n'etait pas que pour les grands éspaces et la nature que nous avions décidé de venir vivre au Québec, ni pour un job a 60000$ et l'essence bon marché....

Dofre.
Camping-car au Québec English translation pending
by Grenouille51 · 2004-07-14 · 7 replies
Nous partons le 25 juillet au Québec et commençons notre périple en camping car (10 jours puis voiture). Nous avons décidé de visister le Saguenay - Lac StJean en camping car. Nous envisagions le camping sauvage avec vidange et remplissage des réservoirs dans les villes et ou villages.

C'est notre première location de campingcar. Doit-on vidanger souvent ? Existe-t-il suffisament de fosses et bornes à eau dans les villes ou villages vers Saguenay-StJean ou bien serons nos obligés de prendre un camping ?

Merci de me renseigner et n'hésitez pas à nous donner des conseils si vous avez l'habitude de voyager en campingcar !
La chienne de mai... English translation pending
by José · 2004-07-08 · 6 replies
Au commencement était la pluie.

Une pluie fine et insidieuse, de celles qui tombent en continu, pénètrent et mouillent en profondeur. Une pluie saine et bienfaisante, de celles qui gonflent le grain en cours de maturation. Une pluie salubre pour les cultures sur les pentes non irrigables. Une pluie, de celles qui procurent la joie, qui permet de rêver enfin à une récolte exceptionnelle.

Une pluie qui provoque la moue du touriste conditionné, celui qui a oublié rapidement que le pays traversé prend parfois un autre visage que celui des images bien léchées des catalogues papier glacé.

Puis s'établit l’alternance. Au firmament se disputèrent pluie, giboulées, soleil et vent. La grêle s’en mêla un soir. En deux heures et demi non-stop, sur tout le cirque de Mourik, les billes blanches projetées des nues ruinèrent l’espoir d’une bonne récolte chez les habitants du secteur.

Le froid se mit de la partie. La neige fit son apparition. Cimes et falaises en furent couvertes rendant les parcours dangereux. Un troupeau rentra seul un soir. Chute fatale pour le jeune berger, son corps fut trouvé le lendemain.

Les hauts-plateaux ne furent pas en reste. Beaucoup de bêtes y périrent. Les coups de froid ne pardonnent pas chez une brebis déjà tondue. Deux français eurent plus de chance. Ils ne passèrent que deux nuits dans leur 4x4 embourbé avant d’entendre l’hélicoptère et d’abandonner le véhicule.

Après quelques jours d’accalmie on crut le temps stabilisé. Sans quitter les visages des uns, la satisfaction gagna ceux des autres.

Mais le répit fût de courte durée, provoquant le dépit chez certains, laissant les autres impassibles. Le ciel redevint pâte sombre, lourde et menaçante. Un jour la pluie se fît rageuse. Il était vain pour la terre de vouloir tout absorber. L’eau dévalait de partout, faisant monter l’assif melloul et l’inquiétude des habitants. Chaque brèche, entaille, sillon, ravin qui descend de la montagne, se transformait en affluent impétueux, comme autant d’entonnoirs déversant eau, boue et rochers.

Il ne manquait que les orages. Ils éclatèrent sur les plateaux, là où ils sont le plus à craindre, entre Imilchil et la vallée, en amont de la rivière. Depuis longtemps déjà, la paisible avait perdu son calme et oublié sa pureté. Les orages conclurent le travail. La crue de celle qui n’avait déjà plus de rivière blanche que le nom toucha son paroxysme. Les flots torrentueux, ocres et boueux. noyaient les cultures, emportaient les ponts traditionnels et les animaux se risquant à sa traversée, isolaient hameaux et pâturages avant de s’engouffrer dans les gorges.

La «chienne de mai», le pendant berbère de nos «saints de glace» a mordu cette année jusqu’aux derniers jours du mois.

…/…

La pluie qui tombait encore tantôt a lavé l’atmosphère et purifié la lumière. Les derniers nuages survolent encore le lac. Ils jouent avec le soleil et se métamorphosent. Parfois semblables à des génies ventrus, tantôt paysages éphémères, animaux de légendes, silhouettes précaires qui vont, viennent… et l’ogre là-bas qui dévore son voisin, et ces deux là qui font l’amour… ils s’appellent Nimbus, Cumulus ou Cumulo-nimbus, peu m’importe. Pour moi à cet l’instant c’est juste des nuages.

Il y a quelque chose de doux et de triste, mêlés dans cette fin de séjour atlastique :

La douceur de la lumière et l’ambiance sur les rives de ce lac gonflé des mêmes eaux qui causèrent le désastre tout là-bas en amont. La tristesse au souvenir de la détresse muette de mes amis restés dans leur monde estropié par ce printemps féroce.

Ce monde fascinant et rigoureux, souvent cruel, où ses habitants payent cher le désir de rester eux mêmes :Hommes libres, Imazighen, comme ils ont plaisir à se nommer. Ils ont choisi la liberté dans la résignation, la soumission à la nature, au ciel et …parfois à Dieu. Des vallées jusqu’aux sommets, des pâturages à la moisson, de l’exil à l’asile, d’une tribu à l’autre, Imazighen toujours, ils sont encore sur les pentes dans leurs maisons fortifiées, ils sont encore sur les plateaux sous leurs tentes ou en bergeries, ou survivent dans les falaises avec quelques têtes de bétail. Imazighen ils étaient, Imazighen ils veulent rester… Y parviendront-ils ? Et surtout à quel prix ? Et à nos yeux d’européens souvent l’incompréhension. Comment appréhender l’autre, qui regarde en riant, l’orage et la crue dévaster la récolte en même temps que la mort passer à la sauvette? Saurait-il mieux que nous qu’il n’a rien à faire ? sinon quelques prières… et repartir aux champs mesurer les ravages et estimer la perte… La souffrance est silencieuse, en rire … un exutoire... Tout cela était écrit : Mektoub. L’année prochaine, Inch Allah, la récolte sera meilleure…

Ouaouizerth, juin 2004.
Vos relations avec l'Inde English translation pending
by Korea · 2004-06-19 · 45 replies
Bonjour

Sur VF, un grand nombre de personnes ont une relation tres forte avec l'Inde, passion, tres grande attirance....

Moi meme je suis alle en Inde du Sud, 5 semaines dont 3 semaine dans un village perdu, c'est pas beaucoup mais ce n'est pas rien non plus. et bien sur ce pays est facsinant, mais je ne comprends pas pas pourquoi les personnes ont une relation aussi forte avec l'Inde ? Quel est le plus de ce pays ? l

Donc voila, je fais appelle a vous😉

Greg
Bons plans en juillet au Maroc English translation pending
by Mynameismoha · 2004-06-12 · 6 replies
Bonjour tout le monde,

Il est prévu pour le mois de juillet "du 4 au 30" que, ma femme et moi, nous allons faire un voyage au Maroc pour rendre visite à ma famille à Fes et faire un petit tour au Maroc.😇

Si c'est possible de m' informer sur les festivales / concerts / soirées culturelles / Moussems et toutes les activitées qui sont programmés au Maroc pour cette période d'été afin de bien profiter de mon congés.

je vous remercie d'avance 🙂
Inde... un tout petit temple English translation pending
by Sandrineinde · 2004-03-16 · 9 replies
Kanaka, la soeur de mon ami Mohan, ma petite maison est a cote de la leur, a decide de m emmener a un temple, Karikili Temple, du nom du village ou nous habitons. Nous marchons a travers des sentiers, traversant des champs de cacahuetes, manguiers et palmiers a perte de vue. Nos pieds foulent la terre chaude, parfois brulante, terre dessechee qui nous rapelle sans cesse la dure realite, l eau fait cruellement defaut, les moussons ne sont pas bonnes depuis deux ans. Tout a coup, nous arrivons devant le petit temple, dedie a la Deesse Amman, temple a l abri des regards indiscrets que seuls les habitants du village connaissent. J ai du mal a voir la Deesse, tant elle est couverte de colliers de jasmin et de bouts de sari deposes par des femmes esperant voir ainsi leurs voeux exauces. Est ce l imagination ou la realite, mais l atmosphere est empreint d un calme absolu que seul accompagne le chant des oiseaux. Kanaka verse l huile dans un petit pot en terre, y ajoute une meche qu elle allume avec d infinies precautions. Petite flamme qui devient grandiose et chargee de symboles, nous invitant a eclairer nos vies et nos ames. Nous accomplissons les rites, par trois fois la paume de nos mains effleure la flamme, par trois fois nous faisons le tour du temple, puis nous nous prosternons, la tete contre le sol. Kanaka degage doucement les guirlandes de jasmin pour prendre a meme la deesse un peu de poudre rouge qu elle me met sur le front et dans le cou. En tamoul, ce geste s apelle Kumkumam. Enfin, nous nous asseyons un long moment toutes les deux dans ce lieu charge de plenitude. Je ferme les yeux pour me laisser envahir par cette quietude parfaite, le temps n existe plus, les mots se vident de tout sens, mon esprit se libere totalement. Kanaka m effleure le bras, je la regarde, ses yeux petillent, un merveilleux sourire illumine son visage. Elle sait, oui elle sait que grace a elle, j ai vecu en cet endroit un pur moment de bonheur.

Sandrine
Bons plans en Amérique du Sud English translation pending
by Safiatou · 2004-01-17 · 11 replies
salut a tous

je projete de partir en amerique du sud l'annee prochaine vers le mois de decembre.l'idee se serai de partir en voilier de france jusqu'au antilles et ensuite redescendre sur l'amerique du sud ou eventuellement sur l'amerique centrale.je ne sais pas quel pays visiter en priorite alors je fais appel a vous pour que vous me donniez des conseils.sur place j'aimerais m'investir dans une asso "humanitaire"(peut etre les MAPN ) ou faire de l'ecovolontariat et du"wwoof"(travailler dans des fermes).j'ai pleins de projets mais je ne connais pas l'amerique du sud si vous avez des conseils, des bons plans ou meme si vous etes interesse par mon projet ca me ferai plaisir d'en discuter et pourquoi de constituer un petit groupe.
La Musique Classique Carnatique du Sud de l'Inde English translation pending
by Raja · 2003-12-22 · 19 replies
Maintenant la musique classique carnatique commence a etre populaire ...au fur et a mesure ( au contraire la musique classique hindustani de nord de l'Inde est deja connu en Europe avec Ravi Shankar etc ). Il ya deux sortes de la musique classique indienne...la musique carnatique de sud de l'Inde et la musique hindustani de nord de l'Inde. Le centre da la musique carnatique est Madras..le capital de l'etat de Tamil Nadu.Au mois de Decembre...il ya un grand festaival de la musique...une centaine de concerts partout..pendant un mois et aussi des spectacles de la Danse bharathanatyam.

Si qqn veut des infos sur la musique carnatique et la danse classique indienne...vous pouvez me contacter.Je vis a Madras et je suis chanteur de la musique carnatique.
Hôtels et itinéraire au Québec? English translation pending
by Dolma · 2003-12-02 · 33 replies
bonjour, 🙂 nous envisageons un séjour au Québec l'été prochain, nous serons 6 adultes; il y a une telle foule d'infos sur les sites ou les livres que nous consultons qu'il est bien difficile de se décider ! nous envisageons de louer une voiture bien sûr mais je voudrais savoir s'il est préférable de se déplacer quotidiennement ou si l'on peut rester qq jours à un même endroit et sillonner alentour ; les b&b me semblent sympas mais y a-t'il comme aux USA des motels partout ? (nous pensons rester 3 ou 4 semaines). quelqu'un peut-il me donner des infos sur un expérience vécue à peu près identique ? ah oui, une info importante : nous n'avons pas l'intention de dépenser un fric fou ! merci beaucoup pour vos réponses mima
Bons plans sur Margarita (Vénézuela) English translation pending
by Jesssica · 2003-11-27 · 39 replies
😎Bonjour à tous,

il semble y avoir un penuries d'infos sur margarita sur ce forum, je pars avce mon conjoint le 28 dec jusqu'au 12 janvier et nous voulons savoir si c'est vraiment beau, depuis quelqies temps beaucoup de gens nous decouragent sur la qualité de notre hotel, ( portofino & Portobello), sur la mer qui n'est pas turquoise, le sable qui n'est pas blanc.....Est ce que c'est vrai? Le venezuela c'est comment? ce sera notre premier voyage et nous avons preciser a notre agnec que notre priorité etait les plages et les excursions? quelqun est deja aller a los roques? quest que l'on fait au venezuela, avez vous des suggestions? et nous seront la le 31 dec, pour le nouvel an...Comment c'est la bas pour le nouvel an...

svp

si quelqun pouvait me donner des details!!!!

merci
La révolution (8 morts) en République Dominicaine? English translation pending
by Jeanpaul · 2003-11-13 · 23 replies
🏴‍☠️ Bojour, je ne suis pas rassuré par les évènement en RD, seront nous malgré tout en sécurité ? vaut- il mieux renoncer au voyage ? Merci pour votre avis
L'île Maurice... y'a pas que la plage! English translation pending
by Fabrice · 2003-04-05 · 5 replies
Voici mes "impressions"de l'île Maurice, si vous désirez voir des photos, allez à l'adresse suivante http://www.mysterra.org/reportage/ile-maurice.html (plus de 900 photos de Maurice vous attendent!).--

Maurice est un paradis! Ce leitmotiv revient sans cesse depuis que Mark Twain se permit d’écrire: “Dieu s’est inspiré de Maurice pour créer le Jardin d’Eden”. Je l’admets, ce n’est pas qu’un cliché! Bercé par le vent, mon hamac entame un langoureux va-et-vient, j’observe les nombreux oiseaux multicolores qui s’ébattent dans les filaos. J’entends la mer, le bruit indolent des vagues qui se brisent au loin sur la barrière de corail et s'écroulent, anéanties, dans le lagon pour achever leur course sur le sable fin d’une plage idyllique. Une immense quiétude m’envahit...

Convaincu par la beauté des plages mauriciennes et de ses lagons aux bienfaits relaxants, il est temps de découvrir l’envers de ce décor paradisiaque: les terres, les gens, la vie réelle, sans les artifices proposés par les hôtels luxueux. Pour cela, il me faut quitter les zones touristiques où le légendaire accueil mauricien empreint d’une extrême gentillesse est guidé par l’appât du gain, dénaturé, voire agressif... rien que de bien normal face aux richesses qui s’exposent sans vergogne!

Dès lors, j’éviterai les régions de Flic en Flac, du Morne Brabant, de Belle Mare et du Nord-Ouest (Trou-aux-Biches, Grand Baie, Péreybère) et rejoindrai les terres et les petits villages oubliés du tourisme aux doux noms si chantant: Mamzelle Jeanne, Bois Mangue, Bois des Amourettes, Petit Gamin, Grande Rosalie, Petite Julie, Poudre d'Or, Sans Souci, Pomponette, Bel Ombre, Beau Champ, Bon Air...

Petits coins si différents et dépaysants, merveilleux villages aux cachets étonnants, amalgame de cultures et de traditions, nature rebelle aux charmes envoûtants, montagnes magiques étrangement sculptées, falaises qui surplombent une mer déchaînée si inhabituelle dans cette île au lagon omniprésent, plage sauvage et déserte à laisser rêveur les âmes romantiques. L’île est déconcertante. Je roule à gauche, la signalisation est en anglais mais tout le monde me parle en français. Dans une rue, un marchand ambulant vend des beignets et des dholl puri (sorte de crêpes), une senteur de curry parfume l’air, des femmes en sari aux couleurs chatoyantes flânent, des bâtons d’encens brûlent dans un petit temple de Shiva, je m’imagine en Inde... Puis soudain, l’appel du muezzin me sort brusquement de mes songes, une mosquée, des femmes voilées, des petites échoppes encombrées, tout évoque l’Orient. Plus loin, une épicerie déborde de marchandises, me voici “chez le Chinois” où le commerce bat son plein! Au fond d’une allée, des palissades de tôles ondulées cachent aux regards de modestes cases d’où proviennent un séga tonitruant. Une rangée de bougainvillées et des flamboyants à la florescence majestueuse ajoutent une touche de gaieté dans ce quartier créole un peu triste. Quel dépaysement d’observer dans un même village autant de cultures et de traditions si différentes!

Toutes ces communautés vivent ensemble et acceptent leurs différences sans trop de heurts. A l’égard de l’étranger que je suis, les Mauriciens font preuve de la même tolérance. Ils sont d’un contact facile et engagent souvent le dialogue pour me parler de leur vie, des coutumes de Maurice, mais aussi pour me connaître. S’ensuit un bombardement de questions, d’où viens-tu? que fais-tu comme travail? es-tu marié? Il y a une curiosité naturelle chez le Mauricien, une envie de découvrir l’autre. Maintes fois j’ai eu l’occasion de m’entretenir avec eux et chaque fois leur disponibilité et leur gentillesse m’ont surpris. Que ce soit pour m’indiquer un chemin, me conseiller de visiter un lieu, m'inviter à un mariage, me faire découvrir leur culture, m’aider spontanément à pousser ma voiture qui ne voulait plus démarrer ou simplement pour échanger quelques mots. Pourquoi font-ils cela? Pour rien! Juste pour le plaisir de discuter un bref instant. C’est dans ces moment-là que je me suis rendu compte à quel point, nous, occidentaux pressés et soucieux de productivité, avons perdu le sens de la gratuité et du partage. Fiers de leur île, les gens me demandent souvent si j’aime l’île Maurice et sont ravis de constater que je m’intéresse à leur pays et à leurs traditions. Ici, je réapprends à m’ouvrir aux autres, j’ai l’impression fort agréable que je suis le bienvenu! A Maurice l’hospitalité n’est pas un vain mot.

Au gré de mes pérégrinations, l’évidence m’a sauté aux yeux: le rapide développement économique de l’île, si envié de ses proches voisins africains, n’a pas supprimé les inégalités. Pour de nombreux Mauriciens la vie est dure. Tous les moyens sont bons pour survivre, on cultive un petit lopin de terre, on élève quelques poules et des chèvres, on fait pousser quelques arbres fruitiers, on pêche... Compte tenu des petits salaires, il est pratiquement impossible d’habiter seul. C’est certainement en partie pour cela que les Mauriciens ont développé un sens profond de la famille, tous les membres s’aident fidèlement et apportent les deniers nécessaires au bon fonctionnement de la vie familiale. Soudé, le clan se réunit le dimanche pour faire la fête sur une plage publique. Oncles, tantes, cousins, cousines, amis... chacun est le bienvenu et tout le monde se regroupe dans la bonne humeur, savourant le moment présent sans se préoccuper du lendemain qui ne sera peut-être pas rose. En dépit des épreuves par lesquelles ils ont passé, je n’entends pas une plainte, seul l’enthousiasme prédomine et un goût profond pour la vie. Un agriculteur, chanteur de séga à ses heures perdues, m’a dit dans un créole mélodieux: “Ena cass, péna cass, pas faire nan-nyé! L’importance profite la vie, dansé, chanté, bien manzé, boire et amizé quand nou tou ensemble! (Riche ou pauvre, cela n’a pas d’importance, l’essentiel est de profiter de la vie, de danser, de chanter, de bien manger, de boire et de s’amuser quand on est tous ensemble). Une belle leçon de vie!

Mais, si il y a un endroit où l’on ne rigole pas c’est sur la route! Bien que le Mauricien soit d’une nature plutôt calme et courtoise, ces qualités s’effacent subitement lorsqu’il se retrouve sur le bitume. Tel un pilote de Formule 1, la route lui appartient: il klaxonne à qui mieux mieux, coupe les virages, ne respecte pas les priorités, pulvérise allègrement les limitations de vitesse, dépasse sans visibilité, se rabat à l’ultime moment et, bien entendu, fait une queue de poisson! Comme le disait très justement un chauffeur de taxi: à Maurice on ne roule pas à gauche... ni à droite... mais au milieu! Ces perpétuels dangers ne semblent pas particulièrement affecter les Mauriciens, je n’ai que rarement observé un conducteur insulter ou menacer d’un geste rageur le fautif. Le côté “zen”, typiquement mauricien, reprend le dessus et c’est tant mieux ainsi!

Pour calmer mes émotions rien de mieux que de se prélasser dans le magnifique jardin botanique de Pamplemousse, tranquillité garantie. Je redoute en général les attractions touristiques, mais cette fois, il convient d’admettre que j’ai été agréablement surpris. Je découvre derrière un splendide portail en fer forgé un véritable “musée du végétal”, d’une richesse incomparable. A travers les allées de palmiers qui m’emmènent jusqu’au bassin des lotus, puis des nénuphars géants, je me laisse envahir par un agréable sentiment de sérénité. Au détour des chemins, je découvre des arbres séculaires jusqu’à présent totalement inconnus. Les sens en éveil, j’aperçois de jolies libellules, écoute les ébats aquatiques d’un héron cendré, hume une effluve de cannelle, touche l’écorce rugueuse d'un acajou et goûte à la saveur sucrée et si rafraîchissante d’une mangue-pomme. Flâner à travers cette oasis de verdure serait un bonheur parfait si les nombreux visiteurs respectaient ces lieux et n’y abandonnaient pas les vestiges de leur pique-nique aux quatre coins du jardin...

Il est temps de quitter cet éden tropical et de rejoindre ma belle plage délaissée depuis quelques jours. C’est dans mon hamac face à la mer, tel un vrai touriste, que je pourrai repenser aux magnifiques trésors dont regorge Maurice... non je ne pense pas à son littoral idyllique envahi d’hôtels luxueux mais bien à ses terres qui abritent une population modeste mais si riche en spontanéité et en gentillesse!
Back in Tunisia (live account)
by Sinforosa · 2026-04-11 · 57 replies
Hi there,

On this forum, I shared my first trip to Tunisia from mid-February to early March (
https://voyageforum.com/forum/impressions-tunisiennes-en-direct-d11460662/), a stay I enjoyed so much that six weeks later, I’m back in Tunisia for a full 15 days (I return on April 27).

This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.

In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.

Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while. When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).

The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing. The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.

I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.

Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.

The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).

At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.





TO BE CONTINUED....
On the Roads of Costa Rica
by Yadin · 2026-02-28 · 8 replies
Hello everyone, I’m happy to welcome you to this new travel journal. We’re heading to Costa Rica together—a Central American destination that dreams are made of for many French travelers and attracts crowds from France.



It was the country’s wild nature and safety that convinced us to go, since we’re traveling with our 7-year-old little one. We didn’t have much vacation time in February 2026 (only 12 days), so we optimized as much as possible.



Here’s the itinerary: Wednesday, February 11: Flight from Marseille to San Jose via Paris and Atlanta Thursday, February 12: Pick up the car, drive to Poas Volcano, visit La Paz Waterfall Gardens Friday, February 13: Poas Volcano and drive to Manuel Antonio Saturday, February 14: Manuel Antonio National Park Sunday, February 15: Nauyaca Waterfall and Playa Linda Monday, February 16: Drive to Monte Verde and Santa Elena Reserve Tuesday, February 17: El Tigre Waterfall Reserve and Treetopia Park Wednesday, February 18: Monte Verde Reserve with a guide and drive to La Fortuna Thursday, February 19: Sloth guided tour, Observatory Lodge Park Friday, February 20: Arenal Volcano National Park, Termalistas del Arenal hot springs, and night tour Saturday, February 21: Return to San Jose, flight to Paris via Atlanta Sunday, February 22: Arrival in Paris and flight to Marseille. That gives us a solid 9 days in the country.



Budget breakdown: Costa Rica is an expensive country, but no more so than France. However, almost all hikes and waterfalls are paid entry, which can really add up. For meals, sodas (6–10 €) are cheaper than restaurants (10–20 € per dish).



Flights: We chose Delta Airlines for the price: Marseille to San Jose was 740 € per person (modifiable, with checked baggage and seat selection included). Other direct flights from Europe were priced between 1200 € and 1600 € with more restrictive conditions. That’s 2220 € for the family.



Accommodations: Alajuela, first night: 139 € (1 night) at Rodeo Estancia Boutique Hotel, with personalized airport pickup, transfer to the hotel, and a briefing from Vert Costa Rica agency the next day. Poas: 66 € (1 night) at Cabañas Tierra Fértil (entire apartment). Manuel Antonio: 394 € (3 nights) at La Palapa Ecolodge (hotel in the jungle). Monte Verde: Chalet Aloha Monteverde Cloud Forest (2 bedrooms): 125 € (2 nights). La Fortuna: Arenal Dream Garden (1 bedroom): 217 € (3 nights). Total: 941 €.



Car rental: I went through Vert Costa Rica agency (Vincent is a French expat who set up the agency in Costa Rica and makes great YouTube videos with useful tips). I rented a 4x4 that was delivered to the hotel the day after arrival and returned at the airport before the flight. The total was 772 €, including full insurance (zero deductible), a child seat, and a phone with a Costa Rican SIM and WhatsApp. The rental company was Poas Rent a Car. The vehicle was well-maintained—no complaints. Gas: 100 € for the whole trip (3 fill-ups).



Activities: To get discounts, I bought the pass offered by Vincent, which paid for itself after just one activity. It cost me 30 € (promo since I rented the car through him). Prices are for 3 people. I’ve added stars to rate them: La Paz Waterfall Gardens ****: 112 € Poas Volcano National Park *: 33 € Manuel Antonio National Park ****: 35 € Nauyaca Waterfall ***: 25 € Santa Elena Reserve **: 45 € El Tigre Waterfall Reserve ****: 141 € (with meal) Treetopia (ziplining, suspension bridges) **: 250 € Guided tour of Monte Verde Reserve ***: 113 € Sloth guided tour (with breakfast) ***: 115 € Arenal Observatory Lodge (with meal) ****: 102 € Arenal Volcano National Park *: 34 € Termalistas del Arenal ****: 20 € Night tour ***: 116 € Total: 1171 €.



Meals: 600 € My favorite restaurants: Poas: Food court Mercaditas in Fraijanes Manuel Antonio (near La Palapa): La Langosta and also El Patio Near Nauyaca Waterfall: Ricar2 el Avión Between Manuel Antonio and Monte Verde: Soda D’Calle Santa Elena: HG’s Food Guadalupe (between Monte Verde and La Fortuna): Soda Río Piedras Arenal Observatory Lodge restaurant Arenal Oasis Ecolodge restaurant



Other expenses: 300 € (groceries for breakfast, drinks, ice cream, souvenirs, etc.) Total overall: 6065 € (about 2020 € per person).

Now, here’s the day-by-day account of this beautiful trip.

https://voyageforum.com/images/posts/small/1772295011-z8mILBEUXHU8Ajz.jpg
Review of an expedition cruise to the Seychelles with Ponant from January 25 to February 2, 2026
by 4yne · 2026-02-21 · 205 replies
Hi everyone,

It was totally by chance that I found this cruise while chatting with Alfred in November 2024. It wasn’t planned, but the price was attractive—one of those "great deals" from Ponant that I love and that don’t exist anymore. Since everyone’s wondering, here’s the answer without waiting for the end of the story: after my various loyalty discounts, I paid **3,250 € per person** for 8 nights/9 days on the expedition cruise *The Essentials of the Seychelles*.

Expedition cruises are by far our favorites. The outings are done by Zodiac with the ship’s naturalist guides, everything’s included, and there’s no need to add any excursions or prepare anything.

We’re liking long flights less and less, so to break up the trip, we decided to stop over in Doha for four days on the way there and one day on the way back.

I’m happy to share the good and not-so-good moments, the great surprises, and the disappointments of this trip with you.
Trip to Thailand and Laos
by Kate · 2026-02-05 · 355 replies
Hello! 🙂

January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).

In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
From Nan to Chiang Rai: itinerary ideas?
by Marien33 · 2026-01-21 · 44 replies
Hi, just a quick note mainly for Samsong, even if he’s still giving me the silent treatment. I’ve been in Nan since yesterday and... I love it! So thanks, Thierry. It’s exactly the kind of place I’d been dreaming of... Even if communication is a bit tough, it’s not impossible. They don’t even know the most basic English words! Everyone laughs and they’re the first to pull out their phones to... translate. They’re even quicker on the uptake than I am. And then there’s the time I say Nan (pronounced "Nane"). They don’t understand me. After a while (sometimes a long one), they reply: "Ah, Nan?" (pronounced "Nane") 😵🤳😃

The town is exactly how you described it back in 2022. Though I’m surprised to find so many trendy, slightly intellectual "Cafés." Apparently, coffee—excellent everywhere—is king in Nan. It feels like a university town. And it seems pretty lively at night! But for now, I’m going to bed early. I caught a nasty cold, which didn’t stop me from walking 12 km this morning. But I came back to my accommodation by 3 PM (gorgeous and luxurious with top-notch service for 800 baht—even a cute local welcome gift this morning, plus other unexpected touches like a bottle of honey and chrysanthemum flowers for tea. The lady must’ve guessed I was coming down with something yesterday). I thought about going out for dinner but didn’t have the energy. I think I’ve got at least 39°C fever...

Anyway, I’m sending you this message, Thierry, because you mentioned a daily bus to Chiang Rai, so I didn’t look into it. But now it’s a real problem—no buses to Chiang Rai, only taxis. At least 2,500 baht for the cheapest one! I’ll check the bus station directly tomorrow. Online, it’s all taxis, no buses. I’d like to explore the countryside/mountains if I can find an affordable driver. Any ideas for destinations or itineraries? Thanks.
Exploring Senja Island and the Lofoten Archipelago
by Orionide · 2025-11-02 · 33 replies
Hi everyone,

We traveled to Norway in the summer of 2025, from July 17 to 29, to visit Senja Island and the Lofoten archipelago with a rental car. The common thread of these twelve days was clearly hiking, along with a few visits and experiences, and nights spent in a tent or in the car (which made it possible). We chose Narvik Airport for both arrival and departure for several complementary reasons: the desire to visit nearby Senja Island, slightly more affordable airfare, and finally, the rental price of the vehicle—especially the car model we were looking for. We only made one reservation, for the first campsite, as sleeping in a tent made things much easier. But we had the whole structure of the trip planned, a flexible outline that could adapt to the weather conditions we’d encounter. Senja Island isn’t part of the Lofoten archipelago, and during the early stages of planning this trip, we hadn’t planned to visit it. But its relative proximity to Narvik Airport and, above all, its unique geography definitely made us change our minds. We arrived in Evenes, where Narvik Airport is located, nearly 60 km from the city itself. Our first stop was 40 km further in Bjerkvik on the way to Senja, where there’s a Rema 1000 (a very common supermarket chain in Norway). We needed to buy some food and a gas cartridge for our stove. I’d emailed the store manager beforehand, who told me they didn’t sell them but that the two gas stations in the village were likely to have some in stock.

It was only at the Esso station that I found what I needed, but unfortunately, only one cartridge. Luckily, we quickly realized that most campsites (like in Iceland) have a shared kitchen with hotplates. That single small cartridge was just enough for the few nights we spent outside of campsites... We got our first taste of Norway’s characteristic landscapes:

When we arrived at the Senja campsite, it was already 9:30 PM. A sign announced it was full, but luckily, I’d booked it 10 days earlier. By 10:30 PM, as we settled in to eat, it was still broad daylight, and the thermometer read 25°C—despite being at a latitude of 69° North! We went to bed around midnight, exhausted but under the light of a sun that was still very much present. Thanks to Earth’s tilted axis. We’d anticipated this by buying opaque sleep masks because, yes, at this time of year, it’s daylight all the time.

Friday, July 18:

Today, we planned two hikes on the island and a few stops along the way. The map clearly shows that the deepest fjords are in the north and west. Due to time and accessibility, we focused on the northern part of the island. Our first stop was at the viewing platform in Bergbotn:



Then we headed toward Skaland, the starting point for our first hike. Along the way, we found plenty of reasons to stop—especially since, on this first day of travel, our thirst for Nordic landscapes was far from quenched.



The town of Skaland is very practical: free parking, picnic tables for after the hike, and a Joker convenience store right next door. Our goal was the summit of Husfjellet: 670 m of elevation gain, between 8 and 9 km in length, and an estimated 4 hours and 30 minutes.

This hike offers two major viewpoints. The first overlooks the Bergsoyan islands to the west:



At the summit, the view shifts to the Steinfjorden fjord:



You can even clearly see the "Devil’s Teeth," which we’d see from below later:



In total, the hike took us 4 hours and 30 minutes, including all the breaks. We treated ourselves to an ice cream in Skaland to recharge for the next hike. We hit the road again and stopped at Tungeneset to get a closer look at the Devil’s Teeth:



We continued to Fjordgard, the starting point for our second hike. Fjordgard isn’t very welcoming. There was a time when you could park right at the start of the hike up Mount Segla. Now, everything’s blocked off, and locals have even taken to blocking all possible parking spots nearby. You now have to park outside the town at a paid parking lot (90 NOK for 3 hours), adding an extra 2 km (round trip) of walking. Still, that was just a minor inconvenience because the hike that followed quickly made us forget all about it. The hike is fairly short (2 hours) but still has 520 m of elevation gain. This hike was a stark contrast to the first. This morning, we had sweeping views of the vast landscape. Here, Mount Segla, perched on the edge of the cliff, dominates the foreground:





For those prone to vertigo, it might be best to stay at the foot of the mountain, as the trail climbs right along the cliff edge. And from that point on, you quickly understand what verticality really means...



In total, we took 2 hours and 50 minutes, including breaks and the extra walk to the parking lot. The day was already well underway, and with 1,200 m of cumulative elevation gain, it was time to find a spot to eat and sleep. Since we hadn’t made any reservations, we’d planned to bivouac for the night. We weren’t too picky—just practical—so we decided to sleep in the car at the parking lot for tomorrow morning’s hike, just 5 km from Fjordgard.
Renting a car in the USA and driver's civil liability.
by Cadieres · 2025-10-10 · 82 replies
Hi everyone.

I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?

Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?
Trip to Israel / Holy Land in 2022
by Zorba · 2025-09-16 · 21 replies
For once, given the destination, the author can’t set aside their religious beliefs, which inevitably shape this kind of journey.

The Trip

Early in the morning at Orly Airport, in the departure lounge for Tel Aviv, a group of about forty young men arrives, all looking identical! The same neatly trimmed beards, the same identical haircuts, the same outfits with a touch of whimsy… The effect of seeing these forty “clones” is striking and raises questions! Why such perfect uniformity among this group of guys? Do they belong to the same family, sports club, cultural association, or religious group? A mystery! At the same time, the waiting area fills up with men who are more expected, given our destination: they wear large felt hats and dress in black suits with white shirts—Hassidim? The ones I’ve glimpsed fleetingly in Paris or New York, who have always been a mystery to me. More discreet-looking women accompany them.

I’m already in Israel without even setting foot there! Plus, I witness the preparations for an improvised show.

The “clones” start a flash mob at seven in the morning in a Paris airport departure lounge! Some pull out musical instruments, others begin singing and dancing. A music with strange, unfamiliar sounds enchants the waiting passengers.

The flight crew finally arrives, cutting through the flash mob, bringing us back to the reality of the moment: waiting to take off soon for this so troubling and mysterious Middle East. We go through passport control, presenting our faces to the scanners that operate the exit gate. The group of “identical” young men gets held up by the system: logically, a scanner let the first one through but blocked the second because of his perfect resemblance to the first. To the machine, the same person shouldn’t be able to cross the border twice? But eventually, the whole group makes it through the glass doors, leaving the Republic behind. My simplistic explanation is left looking ridiculous.

At every new destination, I ask myself countless questions, revealing a certain anxiety tied to the unknown: fear of attacks (one just happened at a bus station in Jerusalem), possible police pressure, unexpected events. Israel isn’t known for being a relaxing destination. In reality, if I did face a serious difficulty in this country, it wasn’t one I had anticipated—and it wasn’t particularly tied to Israel!

I take my seat by the window, which is already occupied by a little girl. Her father, a Hassidic man, politely asks if I’d be willing to give up my seat for his daughter. I tell him I’d be happy to make her happy. Seeing me masked, he asks if I’d like him and his daughter to wear masks too. In response, I take off my mask so as not to impose any constraints on them and wish them a good flight.

It was the first time I’d approached and spoken to a Hassidic man. He didn’t speak the way I might have expected after watching *Rabbi Jacob* with Louis de Funès; he spoke perfectly without an accent, just like you and me! Beware of stereotypes! Throughout the flight, I sneak glances at my strange neighbor: he prayed silently without stopping for a minute. His daughter, as good as gold, never interrupted him. He used several religious accessories during his three-hour continuous prayer: a kippa, a prayer shawl, and a rosary?… I left that plane deeply impressed, me, who has a very distant relationship with my Creator and only prays now and then.

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