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Retour d'une croisière en Nouvelle-Zélande, Tasmanie et Australie sur le Noordam English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis ravie de vous retrouver et de vous souhaiter une belle et heureuse année 2019 avec plein, plein et encore plus, de belles croisières !!! ou de beaux voyages !!!
Avant de lire le récit de cette croisière que je commencerai dans quelques jours, je vous invite à suivre le CR du tour en voiture que nous avons fait dans l’Île du Nord en Nouvelle Zélande avant d’embarquer sur le Noordam : https://voyageforum.com/discussion/retour-mini-tour-8-jours-dans-ile-nord-d9267805/
Je suis ravie de vous retrouver et de vous souhaiter une belle et heureuse année 2019 avec plein, plein et encore plus, de belles croisières !!! ou de beaux voyages !!!
Avant de lire le récit de cette croisière que je commencerai dans quelques jours, je vous invite à suivre le CR du tour en voiture que nous avons fait dans l’Île du Nord en Nouvelle Zélande avant d’embarquer sur le Noordam : https://voyageforum.com/discussion/retour-mini-tour-8-jours-dans-ile-nord-d9267805/
L'Ouganda, une perle africaine 2 English translation pending
Hello tous,
Pourquoi "Ouganda, une perle africaine 2 ", parce qu'en complément du carnet de Magryelle je souhaitais faire un carnet plus "pratique" et décrire la "périphérie" du voyage.
Pour la version blog avec photos, cartes etoutetout c'est ici
Donc commençons par le début:
La genèse
Une envie de repartir ensemble avec Marie-Gabriel, Yves, Nico et Thierry ... et une immense envie de voir les gorilles en Ouganda. En commençant à étudier la destination on s'est rendu compte que c'est un pays, sommes tout pas trop grand, mais qui a énormément à offrir. - Niveau paysages: l'Est rappelle le Kenya voisin et à l'Ouest, il y a le début de la forêt équatoriale et de hautes montagnes. - Niveau animaux, même si la population animale y est moins fournie qu'en Tanzanie ou en Afrique Australe, ils y sont tous avec en "bonus" 13 espèces de primates, avec en tête les gorilles et les chimpanzés. - Niveau population la densité est supérieure à l'Afrique Australe et l'ambiance générale fait plus "Afrique" que les déserts du Sud. Comme d'habitude nous partons en version "self drive" et nous avons construit l'itinéraire nous-même.
Les Outils
Pour nous repérer nous avions: pour le Gps: T4Africa et OpenStreetMap, pour les cartes papiers Nelles et Reise Know-How. Malgré tout ce matériel nous avons dû plusieurs fois naviguer "à l'inspiration", en effet les routes sont parfois des pistes défoncées, voir des sentiers ... le contraire étant également vrai !. Ce qui fait qu'on ne peut pas estimer le temps qu'on va mettre à l'avance.
Pour les guides papier: le Bradt et le Petit Futé. Le Bradt, en Anglais, mais toujours aussi précis et le Petit Futé bien pour faire un premier survol du pays.

Pourquoi "Ouganda, une perle africaine 2 ", parce qu'en complément du carnet de Magryelle je souhaitais faire un carnet plus "pratique" et décrire la "périphérie" du voyage.
Pour la version blog avec photos, cartes etoutetout c'est ici
Donc commençons par le début:
La genèse
Une envie de repartir ensemble avec Marie-Gabriel, Yves, Nico et Thierry ... et une immense envie de voir les gorilles en Ouganda. En commençant à étudier la destination on s'est rendu compte que c'est un pays, sommes tout pas trop grand, mais qui a énormément à offrir. - Niveau paysages: l'Est rappelle le Kenya voisin et à l'Ouest, il y a le début de la forêt équatoriale et de hautes montagnes. - Niveau animaux, même si la population animale y est moins fournie qu'en Tanzanie ou en Afrique Australe, ils y sont tous avec en "bonus" 13 espèces de primates, avec en tête les gorilles et les chimpanzés. - Niveau population la densité est supérieure à l'Afrique Australe et l'ambiance générale fait plus "Afrique" que les déserts du Sud. Comme d'habitude nous partons en version "self drive" et nous avons construit l'itinéraire nous-même.
Les Outils
Pour nous repérer nous avions: pour le Gps: T4Africa et OpenStreetMap, pour les cartes papiers Nelles et Reise Know-How. Malgré tout ce matériel nous avons dû plusieurs fois naviguer "à l'inspiration", en effet les routes sont parfois des pistes défoncées, voir des sentiers ... le contraire étant également vrai !. Ce qui fait qu'on ne peut pas estimer le temps qu'on va mettre à l'avance.
Pour les guides papier: le Bradt et le Petit Futé. Le Bradt, en Anglais, mais toujours aussi précis et le Petit Futé bien pour faire un premier survol du pays.

Trajet 3 adultes (enceinte) + 1 enfant (3 ans) possible pour le Sri Lanka? English translation pending
Bonjour,
Voilà plus d'un mois que je peaufine notre trajet à travers ce site et different carnets de voyage. Nous serons au Sri Lanka du 9 janvier 2019 au 28 janvier 2019. Voici notre itinéraire jusqu'à présent: Pourriez-vous me donner votre avis sur sa faisabilité et des avis sur les hébergements (merci d'avance!).
9/01 arrivé à l'aéroport à 22h00. Nuit à Negombo Marcelin family GH ou Sea joy GH ou Silver land ou autre...?
10/01 Visite du marché aux poissons, temple hindou sur sea st....autre chose à voir? Vers 13H départ pour Sigiriya en bus (environ 4/5h à ce que j'ai pu lire). Nuit à Sigiriya (laKmini lodge ou chez l'habitant "nature villa lodge"...ou autre)
11/01 Visite du rocher (soit très tôt le matin soit en fin d'après-midi pour la lumière) Qu'en dites vous? Si visite le matin, bus en fin d'après midi pour polonnaruva Nuit à polonnaruva (manel guest house ou autre..??)
12/01 Visite du site archéologique (toute la matinée voir plus! tout dépendera de notre enfant?!) Hammam fait de terre avec feuille de thé (j'ai lu ça sur une des conversations...) quelqu'un s'y est arrêté? Fin d'après midi, balade autour du lac et statue du roi parakrama bahu
13/01 Habarana : balade à dos d'éléphants, est ce que ça vaut le coup? je ne sais même pas si ma fille va aimer?! Minneriya ou Huluru Eco park : safari (à voir si c'est la bonne saison en janvier?) Nuit dans le parc ou nuit à Dambulla (Renuka's guest house ou autre?!)
14/01 Visite des 5 grottes avec Buddhas Il y aurait apparement un marché à voir? quelqu'un y est déjà allé? Si possible train ou bus jusqu'à Kandy dans l'après-midi Nuit à Kandy (shangrila guest house ou autres?) ou nuit à peradenya (guest house holiday inn où St Bridget GH où autre...?)
15/01 Visite de Peradenya Jardin botanique le matin et bain des éléphants au milenium elephant fondation Peut etre soirée sur Kandy pour spectacle de danse au red cross hall? y a t il d'autres endroit pour voir des spectacles? lequel me conseillerez vous? Nuit à Peradenya (ça serait bien de rester au moins 2 nuits au même endroit pour une fois!)
16/01 Visite de Kandy Tour du lac? Palais royal? est ce que ça vaut le coup? Temple hindou rue kotugodella? Vue superbe sur la colline avec buddha blanc? marché local pour gouter au fameux yahourt de buffalo au miel? Vers 18H30 (heure de prière) visite du temple de la dent Re nuit à Peradenya ou nuit à Kandy
17/01 train jusqu'à Nuwara Eliya en 2e ou 3e classe (apparement se placer à droite dans le train dans le sens de la marche) Visite de pedro tea esate balade jusqu'à la cascade "lovers leap" balade en ville + parc Victoria + lac Thé et collation au "The Grand Hotel" Je ne sais pas si ça va être possible de faire tous ça en une après-midi? Peut être resterons nous la matinée du lendemain? Nuit à Nuwara Eliya (carnation GH (mini apart) ou autre?)
18/01 train jusqu'à Haputale Monter en tuktuk au sommet de Lipton seats et redescendre à pieds
19/01 Journée à Ella Little Adam's peak (mieux de le faire le matin à ce que j'ai lu?) Visite d'une plantation de thé : finlay balade à Nine Arches Rawana falls Achat de poivre + riz ?? Retour et nuit à Haputale
20/01 S'arrêter à Wellawaya pour visiter les buddhas géants sculptés dans la roche? Comment y aller d'Haputale? Départ aussi pour Polhena où Midigama avec peut être un stop/journée/après-midi à Udawalawa NP si nous n'avons pas pu faire celui du nord. Nuit à Udawalawa où à Polhena où Midigama où Unawatuna (proche de Galle on pourrait y rester plusieurs nuits?)
21/01 au 25/01 Repos bien mérité après ces 2 semaines intenses! quel destination choisir avec un enfant de 3ans et surtout pour y rester plusieurs nuits vu qu'on aura bien brassés!! Masque et tuba et farniente Nuits à Polhena (Sunny Lanka ou Blue coral GH ou autre..?) Nuits à Midigama (Subominee GH ou autre...?) Nuits à Unawatuna (Palm Gove ou autre...?)
26/01 Visite de la ville fortifiée de Galle Balade sur les remparts marchands d'épice et de thé? Nuit à Galle (hotel? guest house?)
27/01 train de Galle à Bentota puis Negombo (ou bus?) se mettre à gauche dans le sens du train pour la vue? Stop à Turtle hatchery juste avant Bentota Nuit à Bentota ou autre...?
28/01 Retour sur Negombo Départ à 23h
Voilà! Qu'en pensez-vous? Merci de m'avoir lu et de me conseiller!
Voilà plus d'un mois que je peaufine notre trajet à travers ce site et different carnets de voyage. Nous serons au Sri Lanka du 9 janvier 2019 au 28 janvier 2019. Voici notre itinéraire jusqu'à présent: Pourriez-vous me donner votre avis sur sa faisabilité et des avis sur les hébergements (merci d'avance!).
9/01 arrivé à l'aéroport à 22h00. Nuit à Negombo Marcelin family GH ou Sea joy GH ou Silver land ou autre...?
10/01 Visite du marché aux poissons, temple hindou sur sea st....autre chose à voir? Vers 13H départ pour Sigiriya en bus (environ 4/5h à ce que j'ai pu lire). Nuit à Sigiriya (laKmini lodge ou chez l'habitant "nature villa lodge"...ou autre)
11/01 Visite du rocher (soit très tôt le matin soit en fin d'après-midi pour la lumière) Qu'en dites vous? Si visite le matin, bus en fin d'après midi pour polonnaruva Nuit à polonnaruva (manel guest house ou autre..??)
12/01 Visite du site archéologique (toute la matinée voir plus! tout dépendera de notre enfant?!) Hammam fait de terre avec feuille de thé (j'ai lu ça sur une des conversations...) quelqu'un s'y est arrêté? Fin d'après midi, balade autour du lac et statue du roi parakrama bahu
13/01 Habarana : balade à dos d'éléphants, est ce que ça vaut le coup? je ne sais même pas si ma fille va aimer?! Minneriya ou Huluru Eco park : safari (à voir si c'est la bonne saison en janvier?) Nuit dans le parc ou nuit à Dambulla (Renuka's guest house ou autre?!)
14/01 Visite des 5 grottes avec Buddhas Il y aurait apparement un marché à voir? quelqu'un y est déjà allé? Si possible train ou bus jusqu'à Kandy dans l'après-midi Nuit à Kandy (shangrila guest house ou autres?) ou nuit à peradenya (guest house holiday inn où St Bridget GH où autre...?)
15/01 Visite de Peradenya Jardin botanique le matin et bain des éléphants au milenium elephant fondation Peut etre soirée sur Kandy pour spectacle de danse au red cross hall? y a t il d'autres endroit pour voir des spectacles? lequel me conseillerez vous? Nuit à Peradenya (ça serait bien de rester au moins 2 nuits au même endroit pour une fois!)
16/01 Visite de Kandy Tour du lac? Palais royal? est ce que ça vaut le coup? Temple hindou rue kotugodella? Vue superbe sur la colline avec buddha blanc? marché local pour gouter au fameux yahourt de buffalo au miel? Vers 18H30 (heure de prière) visite du temple de la dent Re nuit à Peradenya ou nuit à Kandy
17/01 train jusqu'à Nuwara Eliya en 2e ou 3e classe (apparement se placer à droite dans le train dans le sens de la marche) Visite de pedro tea esate balade jusqu'à la cascade "lovers leap" balade en ville + parc Victoria + lac Thé et collation au "The Grand Hotel" Je ne sais pas si ça va être possible de faire tous ça en une après-midi? Peut être resterons nous la matinée du lendemain? Nuit à Nuwara Eliya (carnation GH (mini apart) ou autre?)
18/01 train jusqu'à Haputale Monter en tuktuk au sommet de Lipton seats et redescendre à pieds
19/01 Journée à Ella Little Adam's peak (mieux de le faire le matin à ce que j'ai lu?) Visite d'une plantation de thé : finlay balade à Nine Arches Rawana falls Achat de poivre + riz ?? Retour et nuit à Haputale
20/01 S'arrêter à Wellawaya pour visiter les buddhas géants sculptés dans la roche? Comment y aller d'Haputale? Départ aussi pour Polhena où Midigama avec peut être un stop/journée/après-midi à Udawalawa NP si nous n'avons pas pu faire celui du nord. Nuit à Udawalawa où à Polhena où Midigama où Unawatuna (proche de Galle on pourrait y rester plusieurs nuits?)
21/01 au 25/01 Repos bien mérité après ces 2 semaines intenses! quel destination choisir avec un enfant de 3ans et surtout pour y rester plusieurs nuits vu qu'on aura bien brassés!! Masque et tuba et farniente Nuits à Polhena (Sunny Lanka ou Blue coral GH ou autre..?) Nuits à Midigama (Subominee GH ou autre...?) Nuits à Unawatuna (Palm Gove ou autre...?)
26/01 Visite de la ville fortifiée de Galle Balade sur les remparts marchands d'épice et de thé? Nuit à Galle (hotel? guest house?)
27/01 train de Galle à Bentota puis Negombo (ou bus?) se mettre à gauche dans le sens du train pour la vue? Stop à Turtle hatchery juste avant Bentota Nuit à Bentota ou autre...?
28/01 Retour sur Negombo Départ à 23h
Voilà! Qu'en pensez-vous? Merci de m'avoir lu et de me conseiller!
Koyo, 6 semaines au Japon English translation pending
30 Novembre
En préambule à ce petit carnet je voudrais exprimer toute ma gratitude à tous les habitués du forum Japon, dont les réponses à mes questions et à celles des autres forumeurs, ou leur blog, m'ont permis de rassembler des informations qui ont contribué de manière décisive à ce que notre (premier, mais du coup probablement pas dernier) voyage au Japon soit un enchantement.
Notre itinéraire est resté classique, mais en même temps, c'est assez logique pour un premier voyage de se concentrer sur les "incontournables", dont certains nous ont semblé cependant ne pas l'être absolument.... de gustibus.....
Une partie du voyage a été faite en voiture de location et j'aimerais contribuer à démystifier cette manière de voyager au Japon, qui si elle paraît normale aux connaisseurs du pays, semble incongrue à beaucoup ( et à quelques Japonais que nous avons croisés dans notre voiture)
il y avait quelques critères dans la mise au point de l'itinéraire: 1. assister au Jidai Matsuri à Kyoto le 22 octobre 2. suivre le koyo
Bon... on y va?
En préambule à ce petit carnet je voudrais exprimer toute ma gratitude à tous les habitués du forum Japon, dont les réponses à mes questions et à celles des autres forumeurs, ou leur blog, m'ont permis de rassembler des informations qui ont contribué de manière décisive à ce que notre (premier, mais du coup probablement pas dernier) voyage au Japon soit un enchantement.
Notre itinéraire est resté classique, mais en même temps, c'est assez logique pour un premier voyage de se concentrer sur les "incontournables", dont certains nous ont semblé cependant ne pas l'être absolument.... de gustibus.....
Une partie du voyage a été faite en voiture de location et j'aimerais contribuer à démystifier cette manière de voyager au Japon, qui si elle paraît normale aux connaisseurs du pays, semble incongrue à beaucoup ( et à quelques Japonais que nous avons croisés dans notre voiture)
il y avait quelques critères dans la mise au point de l'itinéraire: 1. assister au Jidai Matsuri à Kyoto le 22 octobre 2. suivre le koyo
Bon... on y va?
Camper à la Laguna Azul (Torres del Paine)? English translation pending
Bonjour,
J'ai lu que le secteur avait brûlé et que le camping est fermé : toujours vrai?
Est-on tout de même autorisé à y dormir (4X4 avec cellule donc pas besoin d'infrastructures)?
Comment est la piste qui continue vers le nord au-delà de ce lac? Belle vue?
Merci!
Marie
Mon deuxième voyage au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous
Je pars début janvier pour un mois pour mon 2em voyage au Cambodge. J'aurais besoin de vos conseils et avis.
Mon circuit pour le moment, serait le suivant :
PP, Koh Dack, Kratié, Kep, Kampot, Koron Samloen, PP
-Après quelques jours sur PP, je vais à Koh Dack où j'ai réservé pour 3 nuits à Villa Koh DacK GH( c'est actuellement le seul logement que j'ai réservé), que pensez vous de ce choix ?
-Ensuite direction Kratié où je pense rester 4 jours pleins. Pour le logement, on m'a conseillé : Tonlé GH( mais qui semble ne pas avoir de vue sur le Mékong?) ou HengHeng 2 Hostel. Qu'en pensez vous ? en conseillez vous d'autres? Est-ce qu'il est nécessaire de réserver à Kratié à cette période? et a-t-on vraiment besoin de la clim en janvier dans ce coin du Cambodge? A part la ballade sur l'ile qui doit être sympa, ( hors les dauphins, qui ne m'intéresse pas...) avez vous de belles balades à faire à vélo ou scooter aux alentours et pas trop loin de Kratié ?
-Ensuite direction Kep pour 3 nuits, Mais à partir de Kratié, la question du transport se pose. Car malgré mes recherches, je n'ai rien trouvé de direct. Faut-il repasser obligatoirement par PP ? Est-ce-que le trajet Kep/Kratié est faisable en une journée, même avec un transit à PP ? ou est ce qu'une pause d'une nuit est nécessaire dans la capitale ? Quel est environ le temps de transport pour rejoindre ces 2 villes en bus ou van ? Quel moyen de transport à privilégier? Pour le logement à Kep, j'ai vu "Q bungalow " mais qui semble assez loin du centre, à pieds. Avez vous eu de belles expériences, pour un budget entre 20 et 30 euros ?
-Ensuite Kampot pour 3 nuits. Pour le logement, j'ai vu "Le manguier", mais je n'ai pas trouvé les tarifs et là aussi il me semble un peu loin du centre, avez vous de bonnes adresses ? Pour la visite et achat de poivre , il est conseillé « la plantation » quel est votre avis ?
-Pour finir direction Koh Rong Samloem. J'ai lu qu'il y avait des bateaux directs de Kampot vers KRS. Confirmez-vous ? J'ai lu pas mal de choses et son contraire sur KRS... J'ai lu que: si le bateau arrive à Saracen Bay et que l'on veut loger ailleurs sur l'ile( à M'Pay Bay ou Sunset beach) il faut faire 45 minutes de marche avec son sac à dos ? Est ce vrai ? ou y-a-t-il un autre moyen de transport ? Quelle plage avez vous préférée sans que ce soit trop pommé quand même...? Les prix des logements sur Sarencey Bay semblent excessifs, je n'ai rien vu à moins de 40 à 50 euros la nuit, près de la plage. Avez vous une adresse pour un bon rapport qualité prix sur Sarencey Bay?
-Dernière question... j’aimerai rejoindre directement l’aéroport de PP à partir de KRS le dernier jour de mon voyage( départ pour Paris, 20h30 de l'aéroport de PP). Est-ce possible de faire ce trajet sur la journée( bateau +bus ou van) sans trop speeder? ou pour plus de sécurité, vaut-il mieux passer une nuit à Sianoukville...et partir de là le lendemain matin ?
Et puis si vous avez quelques bons plans resto pour ces villes, je suis preneur!!!! Merci beaucoup pour votre aide, pour vos avis et conseils, et comme d'habitude, je vous ferai un petit compte rendu de voyage à mon retour Guy
-Après quelques jours sur PP, je vais à Koh Dack où j'ai réservé pour 3 nuits à Villa Koh DacK GH( c'est actuellement le seul logement que j'ai réservé), que pensez vous de ce choix ?
-Ensuite direction Kratié où je pense rester 4 jours pleins. Pour le logement, on m'a conseillé : Tonlé GH( mais qui semble ne pas avoir de vue sur le Mékong?) ou HengHeng 2 Hostel. Qu'en pensez vous ? en conseillez vous d'autres? Est-ce qu'il est nécessaire de réserver à Kratié à cette période? et a-t-on vraiment besoin de la clim en janvier dans ce coin du Cambodge? A part la ballade sur l'ile qui doit être sympa, ( hors les dauphins, qui ne m'intéresse pas...) avez vous de belles balades à faire à vélo ou scooter aux alentours et pas trop loin de Kratié ?
-Ensuite direction Kep pour 3 nuits, Mais à partir de Kratié, la question du transport se pose. Car malgré mes recherches, je n'ai rien trouvé de direct. Faut-il repasser obligatoirement par PP ? Est-ce-que le trajet Kep/Kratié est faisable en une journée, même avec un transit à PP ? ou est ce qu'une pause d'une nuit est nécessaire dans la capitale ? Quel est environ le temps de transport pour rejoindre ces 2 villes en bus ou van ? Quel moyen de transport à privilégier? Pour le logement à Kep, j'ai vu "Q bungalow " mais qui semble assez loin du centre, à pieds. Avez vous eu de belles expériences, pour un budget entre 20 et 30 euros ?
-Ensuite Kampot pour 3 nuits. Pour le logement, j'ai vu "Le manguier", mais je n'ai pas trouvé les tarifs et là aussi il me semble un peu loin du centre, avez vous de bonnes adresses ? Pour la visite et achat de poivre , il est conseillé « la plantation » quel est votre avis ?
-Pour finir direction Koh Rong Samloem. J'ai lu qu'il y avait des bateaux directs de Kampot vers KRS. Confirmez-vous ? J'ai lu pas mal de choses et son contraire sur KRS... J'ai lu que: si le bateau arrive à Saracen Bay et que l'on veut loger ailleurs sur l'ile( à M'Pay Bay ou Sunset beach) il faut faire 45 minutes de marche avec son sac à dos ? Est ce vrai ? ou y-a-t-il un autre moyen de transport ? Quelle plage avez vous préférée sans que ce soit trop pommé quand même...? Les prix des logements sur Sarencey Bay semblent excessifs, je n'ai rien vu à moins de 40 à 50 euros la nuit, près de la plage. Avez vous une adresse pour un bon rapport qualité prix sur Sarencey Bay?
-Dernière question... j’aimerai rejoindre directement l’aéroport de PP à partir de KRS le dernier jour de mon voyage( départ pour Paris, 20h30 de l'aéroport de PP). Est-ce possible de faire ce trajet sur la journée( bateau +bus ou van) sans trop speeder? ou pour plus de sécurité, vaut-il mieux passer une nuit à Sianoukville...et partir de là le lendemain matin ?
Et puis si vous avez quelques bons plans resto pour ces villes, je suis preneur!!!! Merci beaucoup pour votre aide, pour vos avis et conseils, et comme d'habitude, je vous ferai un petit compte rendu de voyage à mon retour Guy
L'Équateur en train English translation pending
En Equateur, le train n’est pas un moyen de transport populaire mais il offre néanmoins la possibilité aux touristes de se déplacer à travers le pays de manière confortable et en empruntant des itinéraires aux paysages somptueux, très différents de ceux que vous pourriez découvrir en passant par la route. De plus, grâce aux nombreux arrêts et aux plateformes des wagons, le voyage en train vous offre la possibilité de faire de très belles photos. En septembre 2017 j’ai donc organisé mon parcours en Equateur en utilisant le train à chaque fois que cela était possible
:
- De Guayaquil à Alausi : tren Costa - Sierra
- D’Ambato à Quito Tren de Los Volcanes
- D’Otavalo à Salinas : Tren de la Liberdad

J’ai défini mon parcours et mes étapes en tenant compte du fait que ces trains touristiques ne fonctionnent que le week-end. Il n’est pas possible d’aller de Quito à Guayaquil (ou vice et versa) uniquement en train, car cette ligne, laissée à l’abandon pendant de nombreuses années, n’a été que partiellement restaurée, certains tronçons ayant été détruits par les glissements de terrain résultant des intempéries. De plus je constate que cette année, certains parcours qui étaient proposés l’année dernière ne le sont plus cette année. Il est donc indispensable de bien préparer son voyage en utilisant le site Tren Ecuador et de surtout réserver à l’avance pour ne pas avoir de déconvenues.
trenecuador.com/es/expediciones/



J’ai défini mon parcours et mes étapes en tenant compte du fait que ces trains touristiques ne fonctionnent que le week-end. Il n’est pas possible d’aller de Quito à Guayaquil (ou vice et versa) uniquement en train, car cette ligne, laissée à l’abandon pendant de nombreuses années, n’a été que partiellement restaurée, certains tronçons ayant été détruits par les glissements de terrain résultant des intempéries. De plus je constate que cette année, certains parcours qui étaient proposés l’année dernière ne le sont plus cette année. Il est donc indispensable de bien préparer son voyage en utilisant le site Tren Ecuador et de surtout réserver à l’avance pour ne pas avoir de déconvenues.
trenecuador.com/es/expediciones/


Transports à Cracovie English translation pending
Bonjour,
Ns partons a Cracovie très bientôt Ns arrivons à l'aéroport J Paul deux . Connaissez vs les numéros de bus pour se rendre en centre ville , et si vs connaissez le tarif ( environ) Si non il y a le train , la gare est elle éloignée de l'aéroport ? je vs remercie
Ns partons a Cracovie très bientôt Ns arrivons à l'aéroport J Paul deux . Connaissez vs les numéros de bus pour se rendre en centre ville , et si vs connaissez le tarif ( environ) Si non il y a le train , la gare est elle éloignée de l'aéroport ? je vs remercie
Itinéraire 9 jours dans le sud du Vietnam English translation pending
Bonjour,
Je m'envole pour Ho Chi Minh dans 15 jours et j'aurai besoin de quelques conseils. Voici mon itinéraire:
Jour 1: Arrivée à l'aéroport à 6h40, dépôt du sac à l'hôtel et visite d' HCM Jour 2: HCM le matin et hydroglisseur pour Vung Tau en début d'après midi Jour 3: Vung Tau le matin et retour sur HCM dans l'après midi. Bus pour My Tho en début de soirée. Jour 4: My Tho le matin et bus pour Cai Be ou Vinh Long vers 13h. Ferry pour An Binh Jour 5: Cai Be le matin et bus pour Can Tho en début d'après midi Jour 6: Marché de Cai Rang ou Phong Dien très tôt le matin puis bus pour Chau Doc vers 9-10h: Mont Sam et pagodes Jour 7: Chau Doc: Balade en bateau très tôt le matin (Marché flottant, village sur pilotis, village cham). Puis bus pour Ha Tien et ferry pour Phu Quoc à 13h15. Jour 8: Phu Quoc Jour 9: Phu Quoc et avion le soir pour HCM.
Plusieurs questions: - Est ce que le détour à Vung Tau vaut le coup ? - Marché de Cai Rang ou de Phong Dien ? Est ce qu'il y a encore des bateaux à Phong Dien ? - Quel transport pour faire le plus rapidement le trajet Chau Doc-Ha Tien ? Sur le routard le premier bus est noté à 10h et il y a 4h de trajet donc ça me fait loupé le ferry de 13h15. - L'itinéraire vous semble cohérent ?
Merci par avance
Je m'envole pour Ho Chi Minh dans 15 jours et j'aurai besoin de quelques conseils. Voici mon itinéraire:
Jour 1: Arrivée à l'aéroport à 6h40, dépôt du sac à l'hôtel et visite d' HCM Jour 2: HCM le matin et hydroglisseur pour Vung Tau en début d'après midi Jour 3: Vung Tau le matin et retour sur HCM dans l'après midi. Bus pour My Tho en début de soirée. Jour 4: My Tho le matin et bus pour Cai Be ou Vinh Long vers 13h. Ferry pour An Binh Jour 5: Cai Be le matin et bus pour Can Tho en début d'après midi Jour 6: Marché de Cai Rang ou Phong Dien très tôt le matin puis bus pour Chau Doc vers 9-10h: Mont Sam et pagodes Jour 7: Chau Doc: Balade en bateau très tôt le matin (Marché flottant, village sur pilotis, village cham). Puis bus pour Ha Tien et ferry pour Phu Quoc à 13h15. Jour 8: Phu Quoc Jour 9: Phu Quoc et avion le soir pour HCM.
Plusieurs questions: - Est ce que le détour à Vung Tau vaut le coup ? - Marché de Cai Rang ou de Phong Dien ? Est ce qu'il y a encore des bateaux à Phong Dien ? - Quel transport pour faire le plus rapidement le trajet Chau Doc-Ha Tien ? Sur le routard le premier bus est noté à 10h et il y a 4h de trajet donc ça me fait loupé le ferry de 13h15. - L'itinéraire vous semble cohérent ?
Merci par avance
Deux semaines en Birmanie en janvier - février English translation pending
Salut,
je cherche depuis quelques semaines une destination pour nos prochaines vacances et la Birmanie revient de plus en plus et je pense bien me décider ces prochains jours.
Pouvez vous me dire si tout est faisable sois même avec les transport en commun ou s'il faut prendre un guide/chauffeur ? Je pense faire un circuit classique : Mandalay Monywa Pyin U Lwin Lac Inle Pindaya Kalaw Pagan et sans doute d'autres choses à ajouter car ça me semble pas assez pour 2 semaines
je ne connais pas du tout le pays mais je vais éplucher en détails cette partie du forum ;)
je cherche depuis quelques semaines une destination pour nos prochaines vacances et la Birmanie revient de plus en plus et je pense bien me décider ces prochains jours.
Pouvez vous me dire si tout est faisable sois même avec les transport en commun ou s'il faut prendre un guide/chauffeur ? Je pense faire un circuit classique : Mandalay Monywa Pyin U Lwin Lac Inle Pindaya Kalaw Pagan et sans doute d'autres choses à ajouter car ça me semble pas assez pour 2 semaines
je ne connais pas du tout le pays mais je vais éplucher en détails cette partie du forum ;)
Découverte de l'Asie: Bali et Java, le bon choix? English translation pending
Pour découvrir le continent asiatique l'été dernier (3 semaines en juillet-août 2017), nous avons hésité entre le Rajasthan, la Thaïlande, l'Indonésie ou les Philippines. « Nous », c'est une famille composée de 2 adultes (Guillaume, Laetitia) et 3 enfants (Maxime, Rachel et Timéo âgés alors de 12, 10 et 6 ans).
On a d'abord éliminé l'Inde, réputée trop marquante et « difficile » pour une première fois, puis la Thaïlande à cause de l'absence de volcans et d'une météo pouvant être capricieuse en juillet.
Comme on avait tous envie de découvrir des volcans et des rizières en terrasse, tout en bénéficiant d'une météo clémente, le choix final s'est porté sur Bali et Java.
Dans les incontournables programmés, il y a donc évidemment Bromo, Kawah Ijen et le Mont Batur, mais aussi la visite des rizières dans le secteur d'Ubud, Sidemen et Jatiluwih.
Ces différents sites et bien d'autres nous réserveront bien des surprises...
Programme théorique : Bali (11 jours) Nice – Istanbul – Jakarta - Denpasar 1 nuit Denpasar Pura Luhur Uluwatu – Puri Anyar - Pura Tanah Lot - Nuit Tanah Lot
Taman Ayun – Gorges Ayung – Goa Gajah- N1 Ubud
Boucle Ubud Nord – Ceking, Pura Gunung Kawi Sebatu, Tirta Empul, Gunung Kawi - N2 Ubud
Balade environs Ubud, Artisanat Mas, Forêt des Singes - N2 Ubud Taman Gili – Goa Lawah – Blue Lagoon - Pura Silayukti - Sidemen - N1 Sidemen Tenganan - Kusamba – balade rizières à Sidemen - N2 Sidemen Putung - Tirtagangga – snorkelling Epave Liberty - Amed - N1 et N2 Amed Amed - Pura Besakih – Lac Batur - Nuit Mont Batur Mont Batur- Rizières Jatiluwih - Pura Luhur Batukaru - Munduk - N1 Munduk Pura Ulun Danu Bratan – cascade Tanah Barak – Ecocafé – cascade Melanting- N2 Munduk Mangrove Banyuwedang – Pura Teluk Terima - Traversée vers Java- N1 Banyuwangi
Java (10 jours) Kawah Ijen - N2 Banyuwangi Route vers Bromo - Caldeira - 1 nuit Bromo Bromo – Surabaya - Yogyakarta - 1 nuit Yogyakarta Yogyakarta – En route vers Borobudur - 1 nuit Borobudur Villages autour de Borobudur - N1 village autour Borobudur
Mandala de Borobudur - N2 village autour BorobudurBorobudur - Yogyakarta - N1 Yogyakarta
Six semaines avant le départ, je me suis mis à potasser un manuel d'apprentissage rapide du bahasa (méthode Assimil), en prévision des 10 jours que nous souhaitions passer dans des coins moins touristiques. Le bahasa est une langue très facile à apprendre, la construction grammaticale est vraiment simple.
Même les enfants s'y sont un peu mis et au moment du départ, ils savaient se présenter et compter jusqu'à 1 million. Parce que vu la valeur de la Roupie, savoir compter jusqu'à 100 n'aurait pas servi à grand chose ! 😏 Ces 300-400 mots appris auront été parfaitement inutiles à Bali où beaucoup de vendeurs parlent (marchandent) même français 😮, mais utiles quelques fois à Java, sans être indispensables. Impressionnant d'ailleurs, le nombre de touristes français rencontrés à Bali.
Voiture avec ou sans chauffeur ? Pour beaucoup de primo-voyageurs en Asie, y compris moi, se pose ou s'est posée la question de rouler en Asie sans chauffeur. J'adore conduire et adopte sans problème une conduite très (trop) sportive, et c'est un peu pour ça que j'hésitais à louer une voiture sans chauffeur en me disant que j'arriverais bien à m'adapter.
Au bout de 5 mn sur la route à Denpasar, j'ai compris que cela aurait été une grossière erreur !! La première raison est que sur les routes indonésiennes, comme probablement dans d'autres pays asiatiques, c'est un énorme bordel organisé. Les premiers jours, même avec un chauffeur prudent, on ne compte plus les frayeurs entre les dépassements plus que limites de certains voitures, le non respect des priorités, les objets roulants pas franchement identifiés, les scooters ou vélos qui s'engagent sur la route sans même regarder s'il n'y aurait pas une voiture qui risque de les percuter... 😠
Honnêtement, ce n'est qu'au bout de 10 jours à observer tous les comportements que j'ai commencé à me dire qu'il est possible pour un européen à conduire seul. Mais, eh oui, le grand MAIS est qu'en conduisant, il est inconcevable de prendre du plaisir au volant et d'oser regarder les paysages. La concentration du chauffeur doit être maximale et celle du notre l'a été tout au long du voyage. Tant mieux pour nous d'ailleurs ! 😛
On s'est donc rabattu sur la location d'une voiture avec chauffeur en passant par André Sewatama, sur le compte duquel on avait lu pas mal d'avis positifs. On a pris la location pour 2 semaines : 10 jours à Bali et 4 jours à Java pour le Kawah Ijen, Bromo puis route jusqu'à la gare ferroviaire de Surabaya. Tout ceci pour un coût global de 860 € tout compris (voiture, chauffeur, frais de nuitée et frais de drop-off).
Le chauffeur, Wayan, a été vraiment très prudent et prévenant, mais il parlait très mal anglais. Si c'était à refaire, on aurait dépensé plus pour bénéficier des services d'un chauffeur parlant anglais, voire d'un guide-chauffeur. 😕
Un dernier point avant de débuter le récit, que j'avais totalement occulté avant qu'on ne parte, mais qui nous aurait guidé dans notre choix de destination : la densité de population... Pour rappel, en France : 113 hab/km². Cette densité est de 690 à Bali, 1060 à Java (encore pire) 😕, mais n'aurait été que de 135 en Thaïlande. D'autres valeurs pour nos destinations précédentes : Afrique du Sud 47, Utah 14, Arizona 23, Ecosse 67. Hum hum... On ne le sait pas encore, mais le dépaysement sera total à tous points de vue.
On a d'abord éliminé l'Inde, réputée trop marquante et « difficile » pour une première fois, puis la Thaïlande à cause de l'absence de volcans et d'une météo pouvant être capricieuse en juillet.
Comme on avait tous envie de découvrir des volcans et des rizières en terrasse, tout en bénéficiant d'une météo clémente, le choix final s'est porté sur Bali et Java.
Dans les incontournables programmés, il y a donc évidemment Bromo, Kawah Ijen et le Mont Batur, mais aussi la visite des rizières dans le secteur d'Ubud, Sidemen et Jatiluwih.
Ces différents sites et bien d'autres nous réserveront bien des surprises...
Programme théorique : Bali (11 jours) Nice – Istanbul – Jakarta - Denpasar 1 nuit Denpasar Pura Luhur Uluwatu – Puri Anyar - Pura Tanah Lot - Nuit Tanah Lot
Taman Ayun – Gorges Ayung – Goa Gajah- N1 Ubud
Boucle Ubud Nord – Ceking, Pura Gunung Kawi Sebatu, Tirta Empul, Gunung Kawi - N2 Ubud
Balade environs Ubud, Artisanat Mas, Forêt des Singes - N2 Ubud Taman Gili – Goa Lawah – Blue Lagoon - Pura Silayukti - Sidemen - N1 Sidemen Tenganan - Kusamba – balade rizières à Sidemen - N2 Sidemen Putung - Tirtagangga – snorkelling Epave Liberty - Amed - N1 et N2 Amed Amed - Pura Besakih – Lac Batur - Nuit Mont Batur Mont Batur- Rizières Jatiluwih - Pura Luhur Batukaru - Munduk - N1 Munduk Pura Ulun Danu Bratan – cascade Tanah Barak – Ecocafé – cascade Melanting- N2 Munduk Mangrove Banyuwedang – Pura Teluk Terima - Traversée vers Java- N1 Banyuwangi
Java (10 jours) Kawah Ijen - N2 Banyuwangi Route vers Bromo - Caldeira - 1 nuit Bromo Bromo – Surabaya - Yogyakarta - 1 nuit Yogyakarta Yogyakarta – En route vers Borobudur - 1 nuit Borobudur Villages autour de Borobudur - N1 village autour Borobudur
Mandala de Borobudur - N2 village autour BorobudurBorobudur - Yogyakarta - N1 Yogyakarta
Six semaines avant le départ, je me suis mis à potasser un manuel d'apprentissage rapide du bahasa (méthode Assimil), en prévision des 10 jours que nous souhaitions passer dans des coins moins touristiques. Le bahasa est une langue très facile à apprendre, la construction grammaticale est vraiment simple.
Même les enfants s'y sont un peu mis et au moment du départ, ils savaient se présenter et compter jusqu'à 1 million. Parce que vu la valeur de la Roupie, savoir compter jusqu'à 100 n'aurait pas servi à grand chose ! 😏 Ces 300-400 mots appris auront été parfaitement inutiles à Bali où beaucoup de vendeurs parlent (marchandent) même français 😮, mais utiles quelques fois à Java, sans être indispensables. Impressionnant d'ailleurs, le nombre de touristes français rencontrés à Bali.
Voiture avec ou sans chauffeur ? Pour beaucoup de primo-voyageurs en Asie, y compris moi, se pose ou s'est posée la question de rouler en Asie sans chauffeur. J'adore conduire et adopte sans problème une conduite très (trop) sportive, et c'est un peu pour ça que j'hésitais à louer une voiture sans chauffeur en me disant que j'arriverais bien à m'adapter.
Au bout de 5 mn sur la route à Denpasar, j'ai compris que cela aurait été une grossière erreur !! La première raison est que sur les routes indonésiennes, comme probablement dans d'autres pays asiatiques, c'est un énorme bordel organisé. Les premiers jours, même avec un chauffeur prudent, on ne compte plus les frayeurs entre les dépassements plus que limites de certains voitures, le non respect des priorités, les objets roulants pas franchement identifiés, les scooters ou vélos qui s'engagent sur la route sans même regarder s'il n'y aurait pas une voiture qui risque de les percuter... 😠
Honnêtement, ce n'est qu'au bout de 10 jours à observer tous les comportements que j'ai commencé à me dire qu'il est possible pour un européen à conduire seul. Mais, eh oui, le grand MAIS est qu'en conduisant, il est inconcevable de prendre du plaisir au volant et d'oser regarder les paysages. La concentration du chauffeur doit être maximale et celle du notre l'a été tout au long du voyage. Tant mieux pour nous d'ailleurs ! 😛
On s'est donc rabattu sur la location d'une voiture avec chauffeur en passant par André Sewatama, sur le compte duquel on avait lu pas mal d'avis positifs. On a pris la location pour 2 semaines : 10 jours à Bali et 4 jours à Java pour le Kawah Ijen, Bromo puis route jusqu'à la gare ferroviaire de Surabaya. Tout ceci pour un coût global de 860 € tout compris (voiture, chauffeur, frais de nuitée et frais de drop-off).
Le chauffeur, Wayan, a été vraiment très prudent et prévenant, mais il parlait très mal anglais. Si c'était à refaire, on aurait dépensé plus pour bénéficier des services d'un chauffeur parlant anglais, voire d'un guide-chauffeur. 😕
Un dernier point avant de débuter le récit, que j'avais totalement occulté avant qu'on ne parte, mais qui nous aurait guidé dans notre choix de destination : la densité de population... Pour rappel, en France : 113 hab/km². Cette densité est de 690 à Bali, 1060 à Java (encore pire) 😕, mais n'aurait été que de 135 en Thaïlande. D'autres valeurs pour nos destinations précédentes : Afrique du Sud 47, Utah 14, Arizona 23, Ecosse 67. Hum hum... On ne le sait pas encore, mais le dépaysement sera total à tous points de vue.
Douze jours au Québec English translation pending
Bonjour,
Je commence à planifier mon autotour au Québec, pour le moi d'août prochain, avec ma famille et j'aurai besoin de vos conseils afin bien définir les points de chute.
Voici ma première idée (c'est une ébauche) :
Nous pensions débuter par Ottawa, car nous arrivons en début d'après-midi à Montréal et nous pensions partir directement pour Ottawa.
1. Ottawa 2. Mont-Tremblant 3. Mont-Tremblant 4. Saint-Alexis-des-Monts 5. Québec 6. Québec 7. Tadoussac 8. Saint-Félicien ou Tadoussac 9. Saint-Félicien 10. Trois-Rivières 11. Montréal 12. Départ pour New York en bus de nuit
Je me rend pas bien compte des distances, c'est pourquoi j'attends avec impatience vos commentaire et conseils. Je suis preneur aussi de conseil pour les hébergements (nous sommes deux adultes et deux enfants) de préférence en B&B.
Merci d'avance.
Je commence à planifier mon autotour au Québec, pour le moi d'août prochain, avec ma famille et j'aurai besoin de vos conseils afin bien définir les points de chute.
Voici ma première idée (c'est une ébauche) :
Nous pensions débuter par Ottawa, car nous arrivons en début d'après-midi à Montréal et nous pensions partir directement pour Ottawa.
1. Ottawa 2. Mont-Tremblant 3. Mont-Tremblant 4. Saint-Alexis-des-Monts 5. Québec 6. Québec 7. Tadoussac 8. Saint-Félicien ou Tadoussac 9. Saint-Félicien 10. Trois-Rivières 11. Montréal 12. Départ pour New York en bus de nuit
Je me rend pas bien compte des distances, c'est pourquoi j'attends avec impatience vos commentaire et conseils. Je suis preneur aussi de conseil pour les hébergements (nous sommes deux adultes et deux enfants) de préférence en B&B.
Merci d'avance.
Aurores boréales en Norvège septembre 2018 Récit complet English translation pending
Après deux voyages en voiture pour le Cap Nord en 2011 et 2014, pour profiter du soleil de minuit, et cela en vain, l'horizon étant toujours bouché au moment où le soleil touche l'horizon et remonte.
Alors pour la Norvège, j'avais envie de voir des aurores boréales dans ce magnifique pays..
https://voyageforum.com/v.f?post=9578716;#9578716
https://voyageforum.com/v.f?post=9643089;#9643089
Une proposition de séjour en Norvège pour septembre 2018, nous était proposé par un couple de copains fous d'aurores boréales et comptant plusieurs voyages en Finlande et Norvège.
Mais rejoindre Tromso depuis Grenoble en avion, c'est pas simple, j'ai même eu l'idée de monter en voiture mais cela faisait déjà presque 3900 km, alors on a choisi l'avion avec une compagnie allemande Lufthansa (Lyon - Tromso ), avec un départ du domicile à 4h15, une heure de route pour rejoindre LYON Saint Exupéry, et vol départ à 7h40 pour Frankfurt, et escale à Oslo, avant le 3ème et dernier avion pour Tromso, avec une arrivée avec une heure de retard à savoir 19h30, cela nous a fait une grosse première journée
Mais notre lieu de résidence, n'était pas à Tromso, mais sur l'une des plus grandes iles de Norvège, l'ile de SENJA, reliée quand même par un pont !!
et à une distance de 211 km, soit un peu plus de 3 heures de route...
Donc, on a passé notre première nuit dans un hôtel à Tromso, en bordure de fjord, après être allé récupérer nos 2 voitures de locations, on était 5 pour ce séjour.
Et ce premier soir en Norvège le 10 septembre 2018, comme le ciel était dégagé, nous sommes sortis nous promener en bas de l'Hôtel, le long du fjord, et nous avons eu notre 1ère aurore boréale, qui a duré plus de 2 heures, nous en avons pris plein les yeux, mais on n'a pas fait une seule photo, on m'avait dit que lorsque l'on voit sa première aurore boréale, il faut en profiter au maximum, et ne pas perdre de temps à manipuler ou régler son appareil photo. Mais qu'elle fut belle à voir danser au dessus de nos têtes .....en cette première soirée déjà mon séjour était réussi.Mardi 11 septembre 2018. Départ de notre hôtel, pour la grande surface afin de faire les courses importantes pour notre séjour, en effet notre lieu de résidence à FROVAG, il n'y a rien, la première supérette est à 6 km, et la première grande ville FINNSNES à 56 km, soit une bonne heure de route.
Et après 3 heures de route, nous arrivons enfin à notre lieu de résidence pour ces 12 jours, FROVAG.
Notre chalet est celui de gauche et le coin est magnifique à première vue !!

senjafjordhotell.no/...out/frovag-havfiske/


Et pour ce premier soir à FROVAG, 2ème aurore boréale depuis le ponton devant notre chalet.

Mais les aurores boréales, c'est le soir, alors la journée nous faisons des excursions dans les environs, la température des 18° avec du soleil, étant des plus agréables.Mercredi 12 septembre



La journée la plus belle de notre séjour, soleil du matin au soir, se termine avec une 3ème aurore boréale, et là nous prenons la voiture pour faire quelques kilomètres pour nous rendre à la Pointe des Canons.



Jeudi 13 septembre Temps norvégien pour cette journée de découverte de l'Ile de SENJA en voiture. Balade à Sifjord et Grunnfarnes.
Les seuls troupeaux de rennes de Samis, vu pendant notre séjour.
Alors que lors de mes voyages au Cap Nord en juin 2011 et en mai
2014, j'en avais vu des milliers.....

Arrêt et pique -nique à Sifjord
Fin de la première partie. A la fin de mon récit, il y aura en information pratique le coût total du séjour.Hébergement au Kruger Park English translation pending
Bonjour à tous
j'ai besoin de vos conseils pour réserver ces logements ce weekend (il y a déjà des bungalows qui sont indisponibles...)
3 nuits/ 4 jours au Kruger en août 2019, quel logement avec un enfant de 11 ans :
Nuit 1 : En venant du Swatziland = Lower Sabie ou Berg En Dal ?
Nuit 2 : Satara
Nuit 3 : Satara ou Olifant ou Letaba (il semble qu’il n’y ait pas de piscine à Olifant)
Sachant qu’ensuite on se dirigera vers Blyde Canyon
merci pour vos avis :) bonne journée
3 nuits/ 4 jours au Kruger en août 2019, quel logement avec un enfant de 11 ans :
Nuit 1 : En venant du Swatziland = Lower Sabie ou Berg En Dal ?
Nuit 2 : Satara
Nuit 3 : Satara ou Olifant ou Letaba (il semble qu’il n’y ait pas de piscine à Olifant)
Sachant qu’ensuite on se dirigera vers Blyde Canyon
merci pour vos avis :) bonne journée
Circuit 15 jours en Roumanie (septembre 2018) English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de nos deux semaines en Roumanie, avec un circuit de plus de 2000 km, 6 étapes... et un dépaysement total à quelques heures de vol de la France. 🙂
Nous avons réservé un vol au départ de Nantes, changement d'avion à Munich, avec la Lufhtansa (250 euros AR et 23 kg de bagages soute /pers, vols réservés en décembre).
Location de voiture pour toute la durée du séjour: Opel Astra automatique, full insurance (pas du luxe): 428 euros avec Cars4rent.
Logements réservés à l'avance, via les sites internet persos, booking ou encore airbnb.
Nous partons avec le guide du routard sous le bras et la fonction GPS de nos téléphones + une carte routière si besoin (et qui ne nous aura pas réellement servi).
Pour obtenir la monnaie locale, nous opterons pour l'option de retirer directement dans des ATM.
Vendredi 7 septembre:
Décollage le matin de Nantes, changement d'avion à Munich dont nous pourrons découvrir un peu l'aéroport, et notamment des cabines de sieste dont j'avais entendu parler sans jamais en voir!
Arrivée à Otopeni (aéroport de Bucarest) vers 18h30. Nous rencontrons notre loueur, les explications sont claires, le coffre de la voiture est juste assez grand pour accueillir nos gros bagages... et c'est parti pour la découverte de la conduite roumaine! 🤪
Quelques kilomètres et un arc de triomphe plus loin, nous arrivons dans l'auberge de jeunesse qui nous accueillera pour cette première nuit. C'est très joli, il y a une petite cour, une grande cuisine commune, et une seule chambre double avec salle de bain privative que nous avons réservée (180 lei).

L'accueil est très sympa, on nous donnera une carte de Bucarest pour ne pas nous perdre dans la soirée.

Le quartier est mignon, nous sommes juste en face de l'ambassade de France et les bâtiments sont anciens. Nous dînerons au café Verona, très agréable avec sa jolie cour extérieure.
Voici le récit de nos deux semaines en Roumanie, avec un circuit de plus de 2000 km, 6 étapes... et un dépaysement total à quelques heures de vol de la France. 🙂
Nous avons réservé un vol au départ de Nantes, changement d'avion à Munich, avec la Lufhtansa (250 euros AR et 23 kg de bagages soute /pers, vols réservés en décembre).
Location de voiture pour toute la durée du séjour: Opel Astra automatique, full insurance (pas du luxe): 428 euros avec Cars4rent.
Logements réservés à l'avance, via les sites internet persos, booking ou encore airbnb.
Nous partons avec le guide du routard sous le bras et la fonction GPS de nos téléphones + une carte routière si besoin (et qui ne nous aura pas réellement servi).
Pour obtenir la monnaie locale, nous opterons pour l'option de retirer directement dans des ATM.
Vendredi 7 septembre:
Décollage le matin de Nantes, changement d'avion à Munich dont nous pourrons découvrir un peu l'aéroport, et notamment des cabines de sieste dont j'avais entendu parler sans jamais en voir!
Arrivée à Otopeni (aéroport de Bucarest) vers 18h30. Nous rencontrons notre loueur, les explications sont claires, le coffre de la voiture est juste assez grand pour accueillir nos gros bagages... et c'est parti pour la découverte de la conduite roumaine! 🤪
Quelques kilomètres et un arc de triomphe plus loin, nous arrivons dans l'auberge de jeunesse qui nous accueillera pour cette première nuit. C'est très joli, il y a une petite cour, une grande cuisine commune, et une seule chambre double avec salle de bain privative que nous avons réservée (180 lei).

L'accueil est très sympa, on nous donnera une carte de Bucarest pour ne pas nous perdre dans la soirée.

Le quartier est mignon, nous sommes juste en face de l'ambassade de France et les bâtiments sont anciens. Nous dînerons au café Verona, très agréable avec sa jolie cour extérieure.
Cinq semaines en bus en Colombie English translation pending
J’ai enfin réalisé un vieux rêve, celui de visiter la Colombie. Jusqu’ici, le seul pays d’Amérique du Sud que j’avais visité, quelques 4 ou 5 fois, était le Brésil. Pourquoi la Colombie ? Une bonne question, vu qu’il y a d’autres destinations attirantes et populaires, semble-t-il : l’Equateur, le Pérou, la Bolivie entre autres. La réponse la plus simple est qu’il faut bien commencer quelque part.
J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).
La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.
Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.
Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.
Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.
Commentaires généraux et statistiques
Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne : - Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms) - Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit) - Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour) - Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros - Extras : 145 Euros - Cadeaux : 150 Euros
D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour. A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.
Quelques commentaires :
- Logement : o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.
- Transport : o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant. o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute. o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route. o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande ! o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde. o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement. o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.
- Repas : o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit. o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus. o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.
- Extras : o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins. o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur ! o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !
J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).
La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.
Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.
Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.
Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.
Commentaires généraux et statistiques
Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne : - Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms) - Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit) - Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour) - Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros - Extras : 145 Euros - Cadeaux : 150 Euros
D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour. A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.
Quelques commentaires :
- Logement : o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.
- Transport : o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant. o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute. o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route. o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande ! o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde. o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement. o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.
- Repas : o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit. o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus. o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.
- Extras : o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins. o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur ! o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !
Un peu d'Allemagne, d'Autriche, de Republique Tchèque, de Pologne, de Hongrie et d'Italie English translation pending
VENDREDI 10 AOUT 2018
Route des Alpes de Hte Provence à Mulhouse en passant par le Jura
Nuit à l'hôtel Campanile de Mulhouse-Illzah après une choucroute

SAMEDI 11 AOUT 2018 quelques kilomètres d'autoroute et nous bifurquons vers l'Est sur des routes normales ; vitesse limitée à 100 , on fait un bras d'honneur à nos ministres traversée de la Fôret Noire
Puis nous longeons le lac de Constance
Ensuite autoroute ; quel plaisir : vitesse libre et on fait un autre bras d'honneur à nos ministres
Les aires d'autoroutes ne sont pas spécialement plus propres qu'ailleurs
Presque arrivés , le GPS me fait faire quelques km en Autriche

retour en Allemagne et juste après la frontière , nous arrivons à Reit im Winkl où nous resterons 3 nuits en demi pension

Repas du soir : tous les soirs , un hors d'oeuvre , une soupe, un plat garni et un dessert
pour tous les détails et toutes les photos de cette 1ère partie , par ici http://recitdemesvoyages.over-blog.com/2018/09/un-peu-de-baviere-d-autriche-de-rep-tcheque-de-pologne-de-hongrie-et-de-lombardie.html
Route des Alpes de Hte Provence à Mulhouse en passant par le Jura

Nuit à l'hôtel Campanile de Mulhouse-Illzah après une choucroute

SAMEDI 11 AOUT 2018 quelques kilomètres d'autoroute et nous bifurquons vers l'Est sur des routes normales ; vitesse limitée à 100 , on fait un bras d'honneur à nos ministres traversée de la Fôret Noire
Puis nous longeons le lac de Constance
Ensuite autoroute ; quel plaisir : vitesse libre et on fait un autre bras d'honneur à nos ministres
Les aires d'autoroutes ne sont pas spécialement plus propres qu'ailleurs
Presque arrivés , le GPS me fait faire quelques km en Autriche
retour en Allemagne et juste après la frontière , nous arrivons à Reit im Winkl où nous resterons 3 nuits en demi pension

Repas du soir : tous les soirs , un hors d'oeuvre , une soupe, un plat garni et un dessert

pour tous les détails et toutes les photos de cette 1ère partie , par ici http://recitdemesvoyages.over-blog.com/2018/09/un-peu-de-baviere-d-autriche-de-rep-tcheque-de-pologne-de-hongrie-et-de-lombardie.html
Visite du fort Alcazaba à Malaga (lors croisière) English translation pending
Bonjour,
Je pars mi-octobre, nous nous arrêterons à Malaga. J'ai fort envie de visiter le fort Alcazaba. Quelqu'un peu me donner le bon plan pour s'y rendre ? Celà me semble pas loin du port mais bon pas toujours facile de se rendre compte sur une carte. :) Prenez en compte que nous ne sommes pas des bêtes de courses mais nous disposons d'une escale de 08:00 à 14:00
Je pars mi-octobre, nous nous arrêterons à Malaga. J'ai fort envie de visiter le fort Alcazaba. Quelqu'un peu me donner le bon plan pour s'y rendre ? Celà me semble pas loin du port mais bon pas toujours facile de se rendre compte sur une carte. :) Prenez en compte que nous ne sommes pas des bêtes de courses mais nous disposons d'une escale de 08:00 à 14:00
Our family trip from Denver to Yellowstone – a recap
Hi there,
I’m diving into a recap of our loop—pretty classic, really—Denver-Yellowstone-Denver this past summer, from July 24 to August 17. Given the sheer number of trip reports already out there (or in the works), and since I don’t have the writing chops or the photography skills of many of you, I’ll keep it practical—well, I’ll try, at least—to share our take on some of the less-visited parks and spots.
First off, a huge thank you to everyone whose trip reports, blogs, websites, comments, and more helped us put together this itinerary. Looking back, it could’ve been even better optimized: a few disappointments when we missed out on some great discoveries, often because we were short on time. Plenty of reasons to come back to the area!
We’re traveling with our four (almost) teens—18, 16, 14, and nearly 12 years old. To keep the trip enjoyable for everyone, we had to make compromises on both sides: cutting a visit short to spend more time swimming, waking up at dawn, and so on. But logistics also played a big role—things like laundry, grocery shopping, and keeping luggage organized could’ve quickly become time-consuming without a little planning. And honestly, I think we visited every Walmart along the way! Blame it on the lack of fridges in some accommodations and, more importantly, the *very* limited space in the car, which made it impossible to bring a proper cooler. I’ll come back to the car saga later.
For accommodations, this year we alternated between basic cabins in KOA campgrounds and Yellowstone (when staying more than one night in the same place) and hotels. Always with a pool (except in Yellowstone, of course), which let the kids burn off energy—because they always have reserves, even after packed days!—and, let’s be honest, gave us a chance to relax. No Wi-Fi issues either; we all had plans with 25 GB of data (a big thanks to Gilles for the amazing deal at 0.99 €). It worked perfectly, even for texts and calls between phones—no extra charges.
Now, onto our route: as I mentioned, a classic Denver-Yellowstone-Denver loop. To avoid rushing through the parks or spending all our time on the road, we prioritized staying as close to them as possible, with at least two nights in each place. And I’ve got to say, it’s really nice to settle in, even if it’s just for two nights. It also helped us deal with the weather, which wasn’t always great during this trip. The trade-off? With vacation time being limited, some driving days ended up being long. We knew that going in, but since we kept a relaxed pace with no time constraints (don’t ask me for timings—I don’t keep track of the clock on vacation, except in the morning to get everyone up before noon!), we sometimes ended up with marathon days.
With that said, I’ll dive into the trip itself in the next post.
I’m diving into a recap of our loop—pretty classic, really—Denver-Yellowstone-Denver this past summer, from July 24 to August 17. Given the sheer number of trip reports already out there (or in the works), and since I don’t have the writing chops or the photography skills of many of you, I’ll keep it practical—well, I’ll try, at least—to share our take on some of the less-visited parks and spots.
First off, a huge thank you to everyone whose trip reports, blogs, websites, comments, and more helped us put together this itinerary. Looking back, it could’ve been even better optimized: a few disappointments when we missed out on some great discoveries, often because we were short on time. Plenty of reasons to come back to the area!
We’re traveling with our four (almost) teens—18, 16, 14, and nearly 12 years old. To keep the trip enjoyable for everyone, we had to make compromises on both sides: cutting a visit short to spend more time swimming, waking up at dawn, and so on. But logistics also played a big role—things like laundry, grocery shopping, and keeping luggage organized could’ve quickly become time-consuming without a little planning. And honestly, I think we visited every Walmart along the way! Blame it on the lack of fridges in some accommodations and, more importantly, the *very* limited space in the car, which made it impossible to bring a proper cooler. I’ll come back to the car saga later.
For accommodations, this year we alternated between basic cabins in KOA campgrounds and Yellowstone (when staying more than one night in the same place) and hotels. Always with a pool (except in Yellowstone, of course), which let the kids burn off energy—because they always have reserves, even after packed days!—and, let’s be honest, gave us a chance to relax. No Wi-Fi issues either; we all had plans with 25 GB of data (a big thanks to Gilles for the amazing deal at 0.99 €). It worked perfectly, even for texts and calls between phones—no extra charges.
Now, onto our route: as I mentioned, a classic Denver-Yellowstone-Denver loop. To avoid rushing through the parks or spending all our time on the road, we prioritized staying as close to them as possible, with at least two nights in each place. And I’ve got to say, it’s really nice to settle in, even if it’s just for two nights. It also helped us deal with the weather, which wasn’t always great during this trip. The trade-off? With vacation time being limited, some driving days ended up being long. We knew that going in, but since we kept a relaxed pace with no time constraints (don’t ask me for timings—I don’t keep track of the clock on vacation, except in the morning to get everyone up before noon!), we sometimes ended up with marathon days.
With that said, I’ll dive into the trip itself in the next post.
Randonnée au pays bassari (Sénégal) English translation pending
cherche info. tous genres pays bassari nom village et comment s'y rendre si ce n'est pas possible a pied coordonnées campement villageois
Quel itineraire a partir de KEDOUGOU?
Est il possible de se rendre proximité frontiere avec la GUINEE ?
Est il interessant de se rendre dans les villages situés le long de la frontiere cote GUINEE?
Merci pour vos réponses cdlt rené
Retour de Sumatra en août 2018 English translation pending
bonjour
un petit retour de sumatra pour donner une idée, nous avions volontairement choisi de ne pas trop bouger et de faire cool... au passage, merci aux gens qui postent et font vivre ce forum, ça nous a aidé à préparer.. 1 euro = 16500 roupies
31/7 : arrivée à Medan depuis KL avec Air asia e(nviron 30 euros avec un bagage en soute réservé 2 mois auparavant). Taxi aeroport/centre ville 200 000 rp. Nuit réservée sur booking 400k rp à l’Orinko City Medan (belle chambre avec pdj, personnel sympa mais incapable d’aider pour organiser le transport du lendemain).
01/08 : départ pour Bukit Lawang. Minibus local pris à la gare routière Pas cher mais long, mauvaise route++. mieux vaut prendre les minibus organisés qui font du porte à porte, la différence de prix vaut le coup en économie de temps++. À Bukit Lawang, plus de guesthouses que de touristes, donc l’embarras du choix pour les nuits selon le confort voulu.
02/08 : trek dans la forêt pour voir les orang-outans. On a fait une journée complète sans la bouée sur la rivière car en cette saison il y a peu d’eau et les bouées raclent par terre, tout finit souvent à l’eau. C’est fun mais bon, on ne l’a pas fait. Et on a aussi évité de passer une nuit parce que certains voyageurs reviennent en disant qu’ils n’ont rien vu de plus que le premier jour .. Oui, on a vu 7 ou 8 orang-outans de très très près.. guide sympa, il faut demander à plusieurs et négocier d’arrache-pied. On a obtenu 50 euros pour une journée à 2 et notre guide était super. Sinon bukit lawang c’est petit et assez agréable.
03/8 : bukit lawang/berastagi : 170k rp/pers en minibus porte à porte… confort. Nuit au Sapo Karo (réservé sur booking 280k rp avec pdj), confortable, eau chaude, 10 mn du centre pour attraper les angkot ou manger au restau ou au marché de nuit. Après-midi sur la colline de Gundaling pour les vues sur les volcans. Sympa.
04/08 : montée au volcan. Pas besoin de guide, on peut y aller en angkot pour pas grand-chose et le chauffeur propose de chartériser jusqu’au parking pour 200k rp à 2 (environ 13 à 14 euros à 2 pour ne pas marcher 5 km sur une route sans intérêt) et il nous attend pour redescendre en ville. Le chemin est très facile à suivre et il y a plein de gens qui montent et descendent pour ceux qui ont peur de se perdre. On ne voyait pas trop l’intérêt d’y aller à 4 h du mat pour marcher dans la nuit et voir le lever du soleil sur le volcan pour redescendre aussitôt, on a préféré monter et descendre avec le soleil , et la vue est très jolie aussi…
05/08 : Berastagi/Lac Toba : 150k rp/pers en voiture partagée avec un couple rencontré à la guesthouse. Confort avec arrêt à la cascade de Sipiso piso. Départ à 13h arrivée à l’embarcadère de Parapat à 16h30. Ferry pour le lac 15krp chacun + 5k parce qu’on va au Mas cottage (réservé sur booking, chambre standard, devant le lac 513k rp pour 2 nuits) qui est un peu plus loin hors du village. Si on est à pied ça fait un peu de marche mais on a loué un scooter et on s’est baladés sur les petites routes de Samosir pendant plusieurs jours et c’était bien sympa. On est resté 2 nuits de plus.
09/08 : Lac Toba/Medan. Transfert 120k rp/pers + le ferry. Environ 5 h, route plutôt bonne. Arrivée au Thong’s inn (20 euros avec buffet pdj réservé sur agoda). Très belle chambre tout confort et navette gratuite pour l’aéroport le lendemain. Bon plan pour éviter la ville et ils sont en train de construire une piscine..
10/08 : Medan /Padang avec Sriwijaya airlines (réservé 3 jours avant le départ sur internet, faut être patient, on a du s’y reprendre 3 fois avant que le site accepte notre carte visa….) : 420k rp/pers. 1 h de vol avec une heure de retard au départ, avec un bagage en soute et un petit sandwich. Du moment qu’on n’a pas de correspondance internationale, c’est ok.
11/8 : Padang : visite du marché, temple chinois, restau padang ( ça revient plutôt cher et ce n’est pas meilleur que la cuisine habituelle, on a même bcp mieux mangé à certains endroits malgré ce qu’en dit le lonely planet, bof bof !) et petit tour à la plage d’Air Manis (très prisée des locaux avec les quads qui sillonnent la plage.. pour être un peu tranquille il faut aller tout au bout, là où on marche vers la petite ile accessible à marée basse mais de toute façon on oublie les maillots de bain, tout le monde est habillé et pas grand monde ne se baigne hormis qq enfants).
On a utilisé pas mal de Grab à Padang (à KL aussi d’ailleurs), c’est comme Uber, il faut l’appli mais on peut choisir de payer en cash au chauffeur, on a eu des courses à moins d’un euro en ville. C’est assez folklo car il y a des chauffeurs non pro qui viennent avec leur petite voiture et ne conduisent pas toujours très bien mais dans l’ensemble c’est une bonne affaire.
12/8 : Padang/Bukkitinggi : 50k rp/pers en minibus porte à porte. 1ere nuit à l’hotel Bamboosa : bof ensuite Grand Kartini Hotel (juste en face du Hello), belle grande chambre avec pdj à 300k rp la nuit, seul inconvénient :la mosquée adjacente, mais dans pas mal d’endroits on a dû apprendre à composer avec le muezzin de 4h30… Balade au fort, tour de l’horloge, marché etc.. Grosse négo pour aller dans la vallée d’harau, on a demandé partout et rencontrés au moins 5 types différents, on a été pris en sympathie par un concierge d’hôtel qui nous a envoyé son pote, on a décidé d’une journée à 500k rp… alors qu’on nous proposait plutôt 850k..
13/8 : Bukittinggi. Location de scooter. Taman panorama, tour du canyon, villages alentour, rizières etc…très chouette..
14/8 : le chauffeur (qui parlait très bien anglais, ce qui n’est pas tjrs le cas à Sumatra^^) nous a emmené uniquement là où on voulait, c’est-à-dire, pas de boutiques mais des villages avec des maisons traditionnelles et la vallée pour les paysages. Dans la vallée d’Harau il a rencontré un ami qui nous a emmené à une petite cascade non connue des touristes et nous a montré son petit homestay qu’il a construit. On a passé 1 h , bu le thé, goûté à tous les fruits du jardin, c’était très joli et sympa, on a glissé un billet en partant même si on ne nous demandait rien.
On aurait dû prendre nos affaires et rester une nuit là-bas.. il y a pas mal d’hébergements qui s’ouvrent parce que le tourisme se développe, ce n’est pas la peine de se ruer sur Abdi… (d’ailleurs, dans l’ensemble, pas besoin d’aller dans toutes les adresses du lonely planet, on peut trouver aussi bien ailleurs sans être formaté..)
15/8 : Bukkitinggi/Lac Maninjau. On a gardé notre chauffeur pour une 2ème journée. On a été d’abord voir une Rafflésia, cette grande fleur qui met 4 mois à s’épanouir pour mourir au bout de 7 jours. Ensuite on a pris la route de Maninjau avec arrêt au panorama (trop nuageux en pleine journée) et on finit par les fameux 44 lacets (bon, pour ceux qui conduisent dans les Alpes chez nous, y a pas de quoi s’affoler). Installation au Beach Guesthouse (oui, pour une fois le coup de cœur du lonely planet, ça nous arrive encore, si, si) : chambre devant le lac avec la petite terrasse, bon restau.. patrons serviables et sympas, seul ombre au tableau, la douche (froide bien sûr) qui ne coulait pas et retour au mandi et la casserole… pour 2 jours, no souci.
16/8 : Lac Maninjau. Location de scooter à la guesthouse, tour du lac (à faire absolument) avec multiples arrêts photos pour regarder les enfants qui se préparent pour le défilé de la fête de l’indépendance, baignade dans le lac.
17/8 : Lac Maninjau/ Padang. Transfert 85k rp/pers. 18/8 : Journée cool, shopping au marché pour rapporter des épices avec un petit tour à la plage. (on aurait dû louer un scooter pour se balader le long de la côte.. bon, tant pis). 19/8 : Départ pour Jophira-tintin où nous avions réservé 4 nuits pour passer les derniers jours à la plage. Arrivée en milieu de journée. Installation et plage. 20/8 : plage. 21/8 et 22/8 : plage sous la pluie battante alors on est restés un jour de moins et on est revenus à Bungus pour notre dernière nuit avant de prendre le retour air asia Padang/ KL (pareil que l’aller, réservé en juin). 23/8 : Padang/ Kuala lumpur.
On a un peu regretté de ne pas s’être un peu secoués pour faire un tour à Banda Aceh et Pulau Weh et de n’avoir pas passé une nuit dans la vallée d’Harau. On a rencontré des gens qui sont allés sur l’ile de Nias sans faire de surf et ont trouvé ça très sympa même si l’hébergement était un peu rustique.. On a galéré avec le téléphone : mauvaise idée que d’acheter une sim card chez Telkomsim à Medan, le pack vendu comportait beaucoup de datas utilisables sur les réseaux sociaux ou une chaine de films genre netflix, et ils ont un système d »internet » local qui fait qu’on n’avait pas internet partout sur sumatra.. les locaux eux-mêmes avaient l’air de dire que c’était un peu compliqué.. ma foi, pendant les vacances, on peut essayer de faire sans mais si on veut réserver son logement avant d’arriver c’est plus facile (surtout avec des transports porte à porte). On a passé des vacances très sympas, il n’y avait pas beaucoup de touristes même si on va tous dans les mêmes endroits, les indonésiens de Sumatra sont très gentils, on a accepté de nombreuses fois d’être pris en photos avec eux et on a même fait les fiers d’être champions de foot alors qu’on en a rien à faire !! (du foot, pas des indonésiens qui nous en parlaient !). Il a fait beau sauf les 2 derniers jours à la plage. On n’a pas dépensé tous nos sous parce que beaucoup de choses étaient bon marché, plus qu’on aurait cru. On avait déjà été à Java, Bali, Lombok, Flores, Sulawesi .. et Sumatra, c’est encore autre chose.
un petit retour de sumatra pour donner une idée, nous avions volontairement choisi de ne pas trop bouger et de faire cool... au passage, merci aux gens qui postent et font vivre ce forum, ça nous a aidé à préparer.. 1 euro = 16500 roupies
31/7 : arrivée à Medan depuis KL avec Air asia e(nviron 30 euros avec un bagage en soute réservé 2 mois auparavant). Taxi aeroport/centre ville 200 000 rp. Nuit réservée sur booking 400k rp à l’Orinko City Medan (belle chambre avec pdj, personnel sympa mais incapable d’aider pour organiser le transport du lendemain).
01/08 : départ pour Bukit Lawang. Minibus local pris à la gare routière Pas cher mais long, mauvaise route++. mieux vaut prendre les minibus organisés qui font du porte à porte, la différence de prix vaut le coup en économie de temps++. À Bukit Lawang, plus de guesthouses que de touristes, donc l’embarras du choix pour les nuits selon le confort voulu.
02/08 : trek dans la forêt pour voir les orang-outans. On a fait une journée complète sans la bouée sur la rivière car en cette saison il y a peu d’eau et les bouées raclent par terre, tout finit souvent à l’eau. C’est fun mais bon, on ne l’a pas fait. Et on a aussi évité de passer une nuit parce que certains voyageurs reviennent en disant qu’ils n’ont rien vu de plus que le premier jour .. Oui, on a vu 7 ou 8 orang-outans de très très près.. guide sympa, il faut demander à plusieurs et négocier d’arrache-pied. On a obtenu 50 euros pour une journée à 2 et notre guide était super. Sinon bukit lawang c’est petit et assez agréable.
03/8 : bukit lawang/berastagi : 170k rp/pers en minibus porte à porte… confort. Nuit au Sapo Karo (réservé sur booking 280k rp avec pdj), confortable, eau chaude, 10 mn du centre pour attraper les angkot ou manger au restau ou au marché de nuit. Après-midi sur la colline de Gundaling pour les vues sur les volcans. Sympa.
04/08 : montée au volcan. Pas besoin de guide, on peut y aller en angkot pour pas grand-chose et le chauffeur propose de chartériser jusqu’au parking pour 200k rp à 2 (environ 13 à 14 euros à 2 pour ne pas marcher 5 km sur une route sans intérêt) et il nous attend pour redescendre en ville. Le chemin est très facile à suivre et il y a plein de gens qui montent et descendent pour ceux qui ont peur de se perdre. On ne voyait pas trop l’intérêt d’y aller à 4 h du mat pour marcher dans la nuit et voir le lever du soleil sur le volcan pour redescendre aussitôt, on a préféré monter et descendre avec le soleil , et la vue est très jolie aussi…
05/08 : Berastagi/Lac Toba : 150k rp/pers en voiture partagée avec un couple rencontré à la guesthouse. Confort avec arrêt à la cascade de Sipiso piso. Départ à 13h arrivée à l’embarcadère de Parapat à 16h30. Ferry pour le lac 15krp chacun + 5k parce qu’on va au Mas cottage (réservé sur booking, chambre standard, devant le lac 513k rp pour 2 nuits) qui est un peu plus loin hors du village. Si on est à pied ça fait un peu de marche mais on a loué un scooter et on s’est baladés sur les petites routes de Samosir pendant plusieurs jours et c’était bien sympa. On est resté 2 nuits de plus.
09/08 : Lac Toba/Medan. Transfert 120k rp/pers + le ferry. Environ 5 h, route plutôt bonne. Arrivée au Thong’s inn (20 euros avec buffet pdj réservé sur agoda). Très belle chambre tout confort et navette gratuite pour l’aéroport le lendemain. Bon plan pour éviter la ville et ils sont en train de construire une piscine..
10/08 : Medan /Padang avec Sriwijaya airlines (réservé 3 jours avant le départ sur internet, faut être patient, on a du s’y reprendre 3 fois avant que le site accepte notre carte visa….) : 420k rp/pers. 1 h de vol avec une heure de retard au départ, avec un bagage en soute et un petit sandwich. Du moment qu’on n’a pas de correspondance internationale, c’est ok.
11/8 : Padang : visite du marché, temple chinois, restau padang ( ça revient plutôt cher et ce n’est pas meilleur que la cuisine habituelle, on a même bcp mieux mangé à certains endroits malgré ce qu’en dit le lonely planet, bof bof !) et petit tour à la plage d’Air Manis (très prisée des locaux avec les quads qui sillonnent la plage.. pour être un peu tranquille il faut aller tout au bout, là où on marche vers la petite ile accessible à marée basse mais de toute façon on oublie les maillots de bain, tout le monde est habillé et pas grand monde ne se baigne hormis qq enfants).
On a utilisé pas mal de Grab à Padang (à KL aussi d’ailleurs), c’est comme Uber, il faut l’appli mais on peut choisir de payer en cash au chauffeur, on a eu des courses à moins d’un euro en ville. C’est assez folklo car il y a des chauffeurs non pro qui viennent avec leur petite voiture et ne conduisent pas toujours très bien mais dans l’ensemble c’est une bonne affaire.
12/8 : Padang/Bukkitinggi : 50k rp/pers en minibus porte à porte. 1ere nuit à l’hotel Bamboosa : bof ensuite Grand Kartini Hotel (juste en face du Hello), belle grande chambre avec pdj à 300k rp la nuit, seul inconvénient :la mosquée adjacente, mais dans pas mal d’endroits on a dû apprendre à composer avec le muezzin de 4h30… Balade au fort, tour de l’horloge, marché etc.. Grosse négo pour aller dans la vallée d’harau, on a demandé partout et rencontrés au moins 5 types différents, on a été pris en sympathie par un concierge d’hôtel qui nous a envoyé son pote, on a décidé d’une journée à 500k rp… alors qu’on nous proposait plutôt 850k..
13/8 : Bukittinggi. Location de scooter. Taman panorama, tour du canyon, villages alentour, rizières etc…très chouette..
14/8 : le chauffeur (qui parlait très bien anglais, ce qui n’est pas tjrs le cas à Sumatra^^) nous a emmené uniquement là où on voulait, c’est-à-dire, pas de boutiques mais des villages avec des maisons traditionnelles et la vallée pour les paysages. Dans la vallée d’Harau il a rencontré un ami qui nous a emmené à une petite cascade non connue des touristes et nous a montré son petit homestay qu’il a construit. On a passé 1 h , bu le thé, goûté à tous les fruits du jardin, c’était très joli et sympa, on a glissé un billet en partant même si on ne nous demandait rien.
On aurait dû prendre nos affaires et rester une nuit là-bas.. il y a pas mal d’hébergements qui s’ouvrent parce que le tourisme se développe, ce n’est pas la peine de se ruer sur Abdi… (d’ailleurs, dans l’ensemble, pas besoin d’aller dans toutes les adresses du lonely planet, on peut trouver aussi bien ailleurs sans être formaté..)
15/8 : Bukkitinggi/Lac Maninjau. On a gardé notre chauffeur pour une 2ème journée. On a été d’abord voir une Rafflésia, cette grande fleur qui met 4 mois à s’épanouir pour mourir au bout de 7 jours. Ensuite on a pris la route de Maninjau avec arrêt au panorama (trop nuageux en pleine journée) et on finit par les fameux 44 lacets (bon, pour ceux qui conduisent dans les Alpes chez nous, y a pas de quoi s’affoler). Installation au Beach Guesthouse (oui, pour une fois le coup de cœur du lonely planet, ça nous arrive encore, si, si) : chambre devant le lac avec la petite terrasse, bon restau.. patrons serviables et sympas, seul ombre au tableau, la douche (froide bien sûr) qui ne coulait pas et retour au mandi et la casserole… pour 2 jours, no souci.
16/8 : Lac Maninjau. Location de scooter à la guesthouse, tour du lac (à faire absolument) avec multiples arrêts photos pour regarder les enfants qui se préparent pour le défilé de la fête de l’indépendance, baignade dans le lac.
17/8 : Lac Maninjau/ Padang. Transfert 85k rp/pers. 18/8 : Journée cool, shopping au marché pour rapporter des épices avec un petit tour à la plage. (on aurait dû louer un scooter pour se balader le long de la côte.. bon, tant pis). 19/8 : Départ pour Jophira-tintin où nous avions réservé 4 nuits pour passer les derniers jours à la plage. Arrivée en milieu de journée. Installation et plage. 20/8 : plage. 21/8 et 22/8 : plage sous la pluie battante alors on est restés un jour de moins et on est revenus à Bungus pour notre dernière nuit avant de prendre le retour air asia Padang/ KL (pareil que l’aller, réservé en juin). 23/8 : Padang/ Kuala lumpur.
On a un peu regretté de ne pas s’être un peu secoués pour faire un tour à Banda Aceh et Pulau Weh et de n’avoir pas passé une nuit dans la vallée d’Harau. On a rencontré des gens qui sont allés sur l’ile de Nias sans faire de surf et ont trouvé ça très sympa même si l’hébergement était un peu rustique.. On a galéré avec le téléphone : mauvaise idée que d’acheter une sim card chez Telkomsim à Medan, le pack vendu comportait beaucoup de datas utilisables sur les réseaux sociaux ou une chaine de films genre netflix, et ils ont un système d »internet » local qui fait qu’on n’avait pas internet partout sur sumatra.. les locaux eux-mêmes avaient l’air de dire que c’était un peu compliqué.. ma foi, pendant les vacances, on peut essayer de faire sans mais si on veut réserver son logement avant d’arriver c’est plus facile (surtout avec des transports porte à porte). On a passé des vacances très sympas, il n’y avait pas beaucoup de touristes même si on va tous dans les mêmes endroits, les indonésiens de Sumatra sont très gentils, on a accepté de nombreuses fois d’être pris en photos avec eux et on a même fait les fiers d’être champions de foot alors qu’on en a rien à faire !! (du foot, pas des indonésiens qui nous en parlaient !). Il a fait beau sauf les 2 derniers jours à la plage. On n’a pas dépensé tous nos sous parce que beaucoup de choses étaient bon marché, plus qu’on aurait cru. On avait déjà été à Java, Bali, Lombok, Flores, Sulawesi .. et Sumatra, c’est encore autre chose.
Le Ladakh seulement pour les trekkeurs? English translation pending
Je précise avant toute chose que ceci n'est pas un guide de voyage et que les informations contenues ne sont qu'approximatives. Si vous voulez avoir les vraies infos, consultez un guide. Moi, je ne soumets que les photos de ce que j'ai pu voir sans faire de trek!! 😉
Le Ladakh! Si vous savez où c'est, alors vous en savez plus que moi quand Michant m'en a parlé pour la première fois. Merci de m'en avoir parlé!!!
Un site de référence : ladak. free.fr Une personne de référence sur Vf: Djullé84, c'est un extra terrestre que j'ai eu la chance de rencontrer sur place, il va au Ladakh chaque année depuis les années 1990!!! C'est un type formidablement génial, sans qui je en serais jamais allée la-bas. Merci mille fois à toi, Jean-Louis TAILLEFER (Alias Djullé84). (Merci Marien de m'avoir fait la relève de la confusion avec Germaine TAILLEFERRE!!)
Un carnet incontournable pour qui veut voir les paysages du Ladakh c'est celui de Marien: Périple dans les régions himalaynnes de l'ouest. Ne vous laissez pas rebuter par le premier post qui parle de Delhi, à partir du reste on passe vers Srinagar puis on monte progressivement vers le Ladakh. Ce sont ses photos qui m'ont donné vraiment envie d'aller voir par moi-même. J'ai dévoré ce carnet du début jusqu'à la fin.. Je ne vois pas comment j'ai pu l'oublier dans la première version de ce post!!! 100 000 millions de pardon Marien.😊
C'est où? Bah en Inde!!! Par rapport à la Martinique, c'est à 9h30 de décalage horaire!!!
Mais ce n'est pas la vraie Inde, il paraît.🤪 C'est plus soft!! Il paraît!! C'est dans l'Himalaya, coincé entre le Pakistan au nord et à l'est, ennemi juré de l'Inde, et la Chine, à l'ouest, en très mauvais termes avec l'Inde. Il paraîtrait que la Chine et le Pakistan sont entrain de s'allier.... Donc l'armée indienne est à la manœuvre au Ladakh, et le développement du réseau routier est une priorité pour acheminer les convois très nombreux d'hommes, de nourriture, de matériel....Il y a des travaux partout sur les routes et pistes.
Bref, la-bas, le nombre de soldats au km carré est impressionnant. Je me demande s'il n'y a pas au moins autant de camps militaires que de villages!! Devant ces camps, il est interdit de prendre des photos, et aussi devant tout ce qui peut être stratégique pour la défense des intérêts indiens dans la région. Donc, photos interdites à l'aéroport!!.
Autre conséquence de tout ça, des régions frontalières (comme la nubra valley, le lac tsomoriri, le lac pangong) ne sont autorisées aux touristes étrangers que sous condition, et il faut un permis qui n'est accordé que pour 7 jours consécutifs, et délivré par les agences de voyage. D'autres régions sont carrément interdites aux étrangers, et accessibles seulement aux touristes indiens avec un permis spécial.
Voilà en gros ce que je peux vous dire pour que vous compreniez la situation géopolitique de cette région.
Ensuite, lorsqu'on pense Himalaya, on pense Népal, on pense trek. Et du coup, la question que je me suis posée était, moi qui n'aime pas marcher, et surtout pas les treks, quel intérêt d'aller la-bas?
Et puis, grâce à Djullé, j'ai découvert les paysages, les monastères, les ladakhi, et j'ai découvert qu'il y avait des routes carrossables, des bus, et surtout des taxis à profusion, donc les marches pourraient être réduites au minimum. J'ai aussi découvert qu'il y avait autre chose que des hébergements sommaires, car je tiens vraiment à mon confort, 😇du coup, je me suis dit : testons!!! Allons voir!!
Et voilà comment je nous ai fait atterrir à Leh, capitale du Ladakh, à 3500m d'altitude, à la mi- juillet, mon mari et moi.
Il est possible d'y arriver en bus, par la route qui passe par Manali, ou par la route qui passe par Srinagar. C'est beaucoup plus long, plus chaotique, mais beaucoup moins cher. Bref, comme nous ne voyageons pas petit budget, nous avons pris l'avion à l'aller puis finalement au retour aussi.🤪
Notre voyage total en Inde a duré 30 jours, mais la partie Ladakh a duré 21 jours.
Maintenant que vous savez le comment du pourquoi.... Voyons ce qu'on peut découvrir quand on n'est pas un trekkeur.
De la Martinique à l’Etat du Jammu et Cachemire, état du nord de l’inde, dans l’Himalaya, il y a un très long trajet:
nous avons d’abord pris un vol Fort de France Paris, fait 10 jours pour nous ajuster aux 6 heures de décalage, en faisant un tour entre France et Suisse: Paris, Colmar, Hasliburg (1 nuit à plus de 1000m), Ulrichen ( 1 nuit à plus de 1400m), Fiescheralp ( 2 nuits à plus de 2000m) , Haute Savoie, Paris.
après ces 10 jours de pré acclimatation à L’altitude, nous avons pris un vol de la lufthanza, de Roissy, via Francfort, pour l’aéroport Indira Ghandi de Delhi. Puis après 5 h d’escales, qui nous ont laissė le temps, sereinement, d’aller faire transformer nos e-visa en visa réels sur nos passeports, de récupérer nos bagages, de trouver le comptoir des vols domestiques d’air India, de faire des photos à côté des éléphants placés en décoration,
d’apprécier les sculptures décoratives sur les murs de la salle d’embarquement où des relaxes sont occupés par des passagers,
d'apprécier une sculpture remarquable avec des hommes en position de yoga
de faire un peu de change au taux réel de 1euro=74 roupies, de nous enregistrer sur le vol vers, Leh, capitale du Ladakh, de trouver la porte d’embarquement, puis de profiter tranquillement de notre vol d’1h20 pour atterrir à 3500m d’altitude à 7h40 ! Il y a 9h30 de décalage avec la Martinique!
Jour 1 Arrivée à Leh

a) l'aéroport et les taxis!!
Il fait chaud, les formalités administratives sont vite expédiées, nous faisons encore un peu de change à l’aéroport de Leh, taux encore moins intéressant, une fois les taxes et les commissions retirées, mais au moins je suis tranquille. Nous avons des billets de 2000, de 500, et de 100 roupies. Cela fait près de 24h que nous n’avons pas dormi, et je ne suis pas certaine d’avoir le courage de quitter l’hôtel pour aller au centre ville faire du change.
Et là, nous devons aller à une caisse centrale, où un monsieur appelle le nom d'un chauffeur qui a la charge de nous emmener à notre guest house, le mantra cottage. Bizarrement, quand nous arrivons à son taxi, il est au milieu d'un amoncellement de taxis, et il est impossible de sortir sans que les autres ne déplacent les leurs. Il nous faudra 1/4 d'heure pour sortir de cette masse de taxis agglutinés les uns derrière les autres, le temps que notre chauffeur klaxonne afin d'attirer l'attention des autres et qu'il fasse son chemin au fur et à mesure. Première chose qui m'aura vraiment amusée: l'anarchie et la désorganisation apparente!!
Autre surprise, le taxi est un suzuki maruti. Vous ne connaissez pas? C'est normal!! 😮. Je n'en ai jamais vu en Europe ni aux USA, bref, je les ai découverts en Inde. C'est ça.
C'est un petit truc avec 4 roues, tout petit, bref, pour moi, ça va, mais mon mari qui mesure 1,87m et qui est de forte corpulence, c'est une autre histoire. Vous voyez la différence de taille avec le chauffeur. Ils sont petits les ladakhis et les indiens. Ça me rappelle le Maroc.....

Après 15mn de trajets de conduite à gauche, héritage de la Grande Bretagne, ponctués d’interminables coups de klaxons, de dėpassements d’autres véhicules inimaginables chez nous, après avoir circulé à côté de vaches maigrelettes, évité de justesse des piétons qui traversaient, nous finissons par rejoindre notre hôtel, le mantra cottage, blotti en haut de la ville, dans son écrin de verdure.
b) Le mantra cottage et les toilettes indiennes!!!

Vous voyez la tente noire devant.............. Et bien, c'est là que nous avons dormi...😉 ........................................ Quoi ??? Vous ne me croyez pas??
Bon, ok! Des ouvriers travaillent aux abords, et leurs logements sont les tentes placées en contre-bas de l’hôtel. Ici, la vie n’est pas facile pour tout le monde!!!
Nous, nous avons dormi dans le bâtiment un peu plus loin, en longeant l'allée carrelée qui passe près du restaurant de la guest house.

Voici notre chambre, lors de notre arrivée.
Quant à nous, touristes rois, nous sommes sommes accueillis comme des dignitaires, nos 2 valises et nos 2 bagages cabines sont pris en charge par des porteurs, pendant que nous réglons les 700 roupies du taxi. Nous longeons l’allée qui mène au bâtiment principal, et nous découvrons celui que les autres appellent le manageur, c'est Karma. Il nous demande de nous installer sur des fauteuils très confortables dans le restaurant, nous fait servir un thé de bienvenue, puis nous informe que le petit déjeûner est disponible et inclus dans le pris de la chambre. Il est 8h30 du matin, et le petit déj de l’avion est déjà vite oublié. Nous acceptons avec plaisir et dégustons omelette, toasts, pancakes aux mixed fruits, jus de fruits au choix, pomme ou orange. Puis, il nous rappelle que nous avons une réservation pour 2 jours, nous donne un formulaire à remplir pour l’administration indienne, dans lequel il faut donner son nom, prénom, adresse, fonction, renseignements de validité du passeport, du visa, date d’arrivée en Inde, dans l’hôtel.... Bref, un vrai flicage, et ce sera le cas dans chaque hébergement par la suite! Le document est à remplir, à chaque fois, pour chacun de nous. Une fois tout ça expédié, nous suivons les porteurs et le manageur dans notre chambre au 2ème étage en montant les escaliers. Le manageur refuse que je porte mon sac à dos, et m’invite à monter lentement pour favoriser une meilleure acclimation à l’altitude. Beaucoup boire, marcher lentement, manger léger et se reposer pendant les 24 premières heures. Recommandations que nous suivrons à la lettre. Nous découvrons notre chambre avec ses lits jumeaux, mais surtout la salle de bain, version indienne!. Alors, ..... Comment vous expliquer? Je découvre la spécificité des toilettes indiennes. Pour ceux qui sont déjà allés en Inde, vous pouvez passer à l'étape suivante, mais moi qui y allait pour la première fois, ce fût un voyage dans le voyage!!!😇
Les indiens n’utilisent pas de papier hygiéniques pour s’essuyer après les gros besoins mais se lavent à grande eau, avec la main gauche, (main impure), puis le papier hygiénique ne sert qu’à se sécher. Le grand et le petit seaux ainsi qu’une douchette à côté du wc ( regardez bien le tuyau qui pend entre le WC et le lavabo), sont là pour cet usage!..Ce sera le cas, dans tous nos hébergements, à quelques variantes près.


Il est 10h, crevés, une fois nos bagages et premiers effets sortis, nous plongeons dans un sommeil réparateur. Vers 15h, réveillés tous les 2, nous décidons de descendre faire un tour au centre ville, sur notre chemin, nous trouvons de nombreux comptoirs de change, le premier pour 1euro=78 roupies, un autre plus loin à 1euro= 79,20 roupies. Les liasses de roupies s’accumulent, en billets de 500 roupies et quelques billets de 100 roupies. Puis nous découvrons des échoppes qui vendent toutes sortes de choses, entre autres des tee shirts avec décorations cousues main, et le motif est au choix de l’acheteur.

J’en commande 2 dans la première échoppe rencontrée et 2 autres un peu plus loin avec d’autres motifs de carte du Ladakh et du Zanskar, qui retracent les coins que nous avons prévu de visiter: Lamayuru, Kargil, le Zanskar avec Rangdum, Padum et ses environs, la nubra valley, les abords du lac Pangong, et du lac tsomoriri. Nous les récupérerons demain soir à partir de 19h, les échoppes ferment pour la plupart vers 20h, voire 21h. Puis nous continuons de nous enfoncer dans le centre ville, et faisons l’objet des sollicitations des vendeurs de produits en cachemire. Hélas pour eux, nous avons fait un stage au Maroc, et nous sommes blindés dans l’art de refuser gentiment les invitations à venir seulement regarder. Nous nous sommes fait avoir au Maroc, avec les phrases du genre « pour le plaisir des yeux », nous n’allons pas nous faire avoir aussi en Inde, « come and just have a look »!! Nous nous promenons maintenant dans les rues pleines de poussières, la plupart des locaux portent des masques pour se protéger. Nous finirons le lendemain soir, par acheter un bandana chacun pour le placer comme pas mal de gens sur le nez!
Puis nous arrivons à l’agence dreamland trek and adventures, afin de faire préparer nos permis pour la nubra valley et la pangong tso. Mais, il est trop tôt par rapport à la date prévue pour ce circuit, les permis ne se font que la veille.
Nous repartons et décidons de rentrer à l’hotel en taxi, et pour motiver le chauffeur à nous ramener, nous incluons un tour à Leh palace,

La bas, nous avons une vue panoramique de Leh et nous voyons au dessus de nous, le gonpa de Namgyal Tsemo, vers lequel nous nous dirigeons ensuite.
Pour ceux que le côté historique intéresse, un panneau explique l'histoire de ce gonpa.

Chacun de ces batiments est évidement séparés du parking des taxis par une montée assez ardue, et accessible seulement par une volée de marches d'escalier, assez gratinée.

Pour nous qui venons d'arriver à 3500 m alors que nous vivons au niveau de la mer, et vu qu'on nous a recommandé de nous ménager, nous nous contentons d'arriver là où la vue panoramique nous comble, mais nous nous abstenons des visites intérieures.
De Leh palace, nous pouvons admirer aussi notre chauffeur de taxi à côté de sa maruti suzuki: un vrai ladakhi. A chaque fois, le chauffeur de taxi reste en contrebas avec les autres taxis pour nous attendre. C’est lui sous les lungtas, les fameux drapeaux de prière boudhistes. Avec ma visite au Ladakh, j'ai aussi plongé dans le monde bouddhiste. Ce fût encore un autre voyage.

Le soir, j'organise avec Kharma une réservation d'un chauffeur de taxi pour nous emmener visiter les monastères aux environs de Leh: Spituk, Alchi, Basgo.
Dîner à l’hôtel puis dodo bien mérité. Les matelas de nos lits au Ladakh sont vraiment durs, bien loin de nos matelas molletonnés et douillets. Ce sera une constante problématique pour nous. Au mantra cottage, la chambre est équipée d’une couette molletonnée, que je mets sur le lit, et je dors dessus. Une autre problématique pour nous est la nourriture et ses effets indésirables sur nos intestins! Heureusement, nous sommes venus avec de nombreux anti diarrhéiques. Mais bon, c’est quand même désagréable.
Autre chose qui a été une constante au Ladakh, c'est la chaleur la journée (environ 25 à 30°C) avec une petite fraîcheur la nuit (environ 20°C), très loin des températures hivernales que j'aime en voyage. Bref, un vrai plantage de ce côté là, et des vêtements d'hiver qui ont été emmenés pour rien!😊
Voilà!!! Fin du 1er jour.
Le Ladakh! Si vous savez où c'est, alors vous en savez plus que moi quand Michant m'en a parlé pour la première fois. Merci de m'en avoir parlé!!!
Un site de référence : ladak. free.fr Une personne de référence sur Vf: Djullé84, c'est un extra terrestre que j'ai eu la chance de rencontrer sur place, il va au Ladakh chaque année depuis les années 1990!!! C'est un type formidablement génial, sans qui je en serais jamais allée la-bas. Merci mille fois à toi, Jean-Louis TAILLEFER (Alias Djullé84). (Merci Marien de m'avoir fait la relève de la confusion avec Germaine TAILLEFERRE!!)
Un carnet incontournable pour qui veut voir les paysages du Ladakh c'est celui de Marien: Périple dans les régions himalaynnes de l'ouest. Ne vous laissez pas rebuter par le premier post qui parle de Delhi, à partir du reste on passe vers Srinagar puis on monte progressivement vers le Ladakh. Ce sont ses photos qui m'ont donné vraiment envie d'aller voir par moi-même. J'ai dévoré ce carnet du début jusqu'à la fin.. Je ne vois pas comment j'ai pu l'oublier dans la première version de ce post!!! 100 000 millions de pardon Marien.😊
C'est où? Bah en Inde!!! Par rapport à la Martinique, c'est à 9h30 de décalage horaire!!!
Mais ce n'est pas la vraie Inde, il paraît.🤪 C'est plus soft!! Il paraît!! C'est dans l'Himalaya, coincé entre le Pakistan au nord et à l'est, ennemi juré de l'Inde, et la Chine, à l'ouest, en très mauvais termes avec l'Inde. Il paraîtrait que la Chine et le Pakistan sont entrain de s'allier.... Donc l'armée indienne est à la manœuvre au Ladakh, et le développement du réseau routier est une priorité pour acheminer les convois très nombreux d'hommes, de nourriture, de matériel....Il y a des travaux partout sur les routes et pistes.Bref, la-bas, le nombre de soldats au km carré est impressionnant. Je me demande s'il n'y a pas au moins autant de camps militaires que de villages!! Devant ces camps, il est interdit de prendre des photos, et aussi devant tout ce qui peut être stratégique pour la défense des intérêts indiens dans la région. Donc, photos interdites à l'aéroport!!.
Autre conséquence de tout ça, des régions frontalières (comme la nubra valley, le lac tsomoriri, le lac pangong) ne sont autorisées aux touristes étrangers que sous condition, et il faut un permis qui n'est accordé que pour 7 jours consécutifs, et délivré par les agences de voyage. D'autres régions sont carrément interdites aux étrangers, et accessibles seulement aux touristes indiens avec un permis spécial.
Voilà en gros ce que je peux vous dire pour que vous compreniez la situation géopolitique de cette région.
Ensuite, lorsqu'on pense Himalaya, on pense Népal, on pense trek. Et du coup, la question que je me suis posée était, moi qui n'aime pas marcher, et surtout pas les treks, quel intérêt d'aller la-bas?
Et puis, grâce à Djullé, j'ai découvert les paysages, les monastères, les ladakhi, et j'ai découvert qu'il y avait des routes carrossables, des bus, et surtout des taxis à profusion, donc les marches pourraient être réduites au minimum. J'ai aussi découvert qu'il y avait autre chose que des hébergements sommaires, car je tiens vraiment à mon confort, 😇du coup, je me suis dit : testons!!! Allons voir!!
Et voilà comment je nous ai fait atterrir à Leh, capitale du Ladakh, à 3500m d'altitude, à la mi- juillet, mon mari et moi.
Il est possible d'y arriver en bus, par la route qui passe par Manali, ou par la route qui passe par Srinagar. C'est beaucoup plus long, plus chaotique, mais beaucoup moins cher. Bref, comme nous ne voyageons pas petit budget, nous avons pris l'avion à l'aller puis finalement au retour aussi.🤪
Notre voyage total en Inde a duré 30 jours, mais la partie Ladakh a duré 21 jours.
Maintenant que vous savez le comment du pourquoi.... Voyons ce qu'on peut découvrir quand on n'est pas un trekkeur.
De la Martinique à l’Etat du Jammu et Cachemire, état du nord de l’inde, dans l’Himalaya, il y a un très long trajet:
nous avons d’abord pris un vol Fort de France Paris, fait 10 jours pour nous ajuster aux 6 heures de décalage, en faisant un tour entre France et Suisse: Paris, Colmar, Hasliburg (1 nuit à plus de 1000m), Ulrichen ( 1 nuit à plus de 1400m), Fiescheralp ( 2 nuits à plus de 2000m) , Haute Savoie, Paris.
après ces 10 jours de pré acclimatation à L’altitude, nous avons pris un vol de la lufthanza, de Roissy, via Francfort, pour l’aéroport Indira Ghandi de Delhi. Puis après 5 h d’escales, qui nous ont laissė le temps, sereinement, d’aller faire transformer nos e-visa en visa réels sur nos passeports, de récupérer nos bagages, de trouver le comptoir des vols domestiques d’air India, de faire des photos à côté des éléphants placés en décoration,
d’apprécier les sculptures décoratives sur les murs de la salle d’embarquement où des relaxes sont occupés par des passagers,
d'apprécier une sculpture remarquable avec des hommes en position de yoga
de faire un peu de change au taux réel de 1euro=74 roupies, de nous enregistrer sur le vol vers, Leh, capitale du Ladakh, de trouver la porte d’embarquement, puis de profiter tranquillement de notre vol d’1h20 pour atterrir à 3500m d’altitude à 7h40 ! Il y a 9h30 de décalage avec la Martinique!Jour 1 Arrivée à Leh

a) l'aéroport et les taxis!!
Il fait chaud, les formalités administratives sont vite expédiées, nous faisons encore un peu de change à l’aéroport de Leh, taux encore moins intéressant, une fois les taxes et les commissions retirées, mais au moins je suis tranquille. Nous avons des billets de 2000, de 500, et de 100 roupies. Cela fait près de 24h que nous n’avons pas dormi, et je ne suis pas certaine d’avoir le courage de quitter l’hôtel pour aller au centre ville faire du change.
Et là, nous devons aller à une caisse centrale, où un monsieur appelle le nom d'un chauffeur qui a la charge de nous emmener à notre guest house, le mantra cottage. Bizarrement, quand nous arrivons à son taxi, il est au milieu d'un amoncellement de taxis, et il est impossible de sortir sans que les autres ne déplacent les leurs. Il nous faudra 1/4 d'heure pour sortir de cette masse de taxis agglutinés les uns derrière les autres, le temps que notre chauffeur klaxonne afin d'attirer l'attention des autres et qu'il fasse son chemin au fur et à mesure. Première chose qui m'aura vraiment amusée: l'anarchie et la désorganisation apparente!!

Autre surprise, le taxi est un suzuki maruti. Vous ne connaissez pas? C'est normal!! 😮. Je n'en ai jamais vu en Europe ni aux USA, bref, je les ai découverts en Inde. C'est ça.
C'est un petit truc avec 4 roues, tout petit, bref, pour moi, ça va, mais mon mari qui mesure 1,87m et qui est de forte corpulence, c'est une autre histoire. Vous voyez la différence de taille avec le chauffeur. Ils sont petits les ladakhis et les indiens. Ça me rappelle le Maroc.....

Après 15mn de trajets de conduite à gauche, héritage de la Grande Bretagne, ponctués d’interminables coups de klaxons, de dėpassements d’autres véhicules inimaginables chez nous, après avoir circulé à côté de vaches maigrelettes, évité de justesse des piétons qui traversaient, nous finissons par rejoindre notre hôtel, le mantra cottage, blotti en haut de la ville, dans son écrin de verdure.
b) Le mantra cottage et les toilettes indiennes!!!

Vous voyez la tente noire devant.............. Et bien, c'est là que nous avons dormi...😉 ........................................ Quoi ??? Vous ne me croyez pas??
Bon, ok! Des ouvriers travaillent aux abords, et leurs logements sont les tentes placées en contre-bas de l’hôtel. Ici, la vie n’est pas facile pour tout le monde!!!
Nous, nous avons dormi dans le bâtiment un peu plus loin, en longeant l'allée carrelée qui passe près du restaurant de la guest house.

Voici notre chambre, lors de notre arrivée.

Quant à nous, touristes rois, nous sommes sommes accueillis comme des dignitaires, nos 2 valises et nos 2 bagages cabines sont pris en charge par des porteurs, pendant que nous réglons les 700 roupies du taxi. Nous longeons l’allée qui mène au bâtiment principal, et nous découvrons celui que les autres appellent le manageur, c'est Karma. Il nous demande de nous installer sur des fauteuils très confortables dans le restaurant, nous fait servir un thé de bienvenue, puis nous informe que le petit déjeûner est disponible et inclus dans le pris de la chambre. Il est 8h30 du matin, et le petit déj de l’avion est déjà vite oublié. Nous acceptons avec plaisir et dégustons omelette, toasts, pancakes aux mixed fruits, jus de fruits au choix, pomme ou orange. Puis, il nous rappelle que nous avons une réservation pour 2 jours, nous donne un formulaire à remplir pour l’administration indienne, dans lequel il faut donner son nom, prénom, adresse, fonction, renseignements de validité du passeport, du visa, date d’arrivée en Inde, dans l’hôtel.... Bref, un vrai flicage, et ce sera le cas dans chaque hébergement par la suite! Le document est à remplir, à chaque fois, pour chacun de nous. Une fois tout ça expédié, nous suivons les porteurs et le manageur dans notre chambre au 2ème étage en montant les escaliers. Le manageur refuse que je porte mon sac à dos, et m’invite à monter lentement pour favoriser une meilleure acclimation à l’altitude. Beaucoup boire, marcher lentement, manger léger et se reposer pendant les 24 premières heures. Recommandations que nous suivrons à la lettre. Nous découvrons notre chambre avec ses lits jumeaux, mais surtout la salle de bain, version indienne!. Alors, ..... Comment vous expliquer? Je découvre la spécificité des toilettes indiennes. Pour ceux qui sont déjà allés en Inde, vous pouvez passer à l'étape suivante, mais moi qui y allait pour la première fois, ce fût un voyage dans le voyage!!!😇
Les indiens n’utilisent pas de papier hygiéniques pour s’essuyer après les gros besoins mais se lavent à grande eau, avec la main gauche, (main impure), puis le papier hygiénique ne sert qu’à se sécher. Le grand et le petit seaux ainsi qu’une douchette à côté du wc ( regardez bien le tuyau qui pend entre le WC et le lavabo), sont là pour cet usage!..Ce sera le cas, dans tous nos hébergements, à quelques variantes près.


Il est 10h, crevés, une fois nos bagages et premiers effets sortis, nous plongeons dans un sommeil réparateur. Vers 15h, réveillés tous les 2, nous décidons de descendre faire un tour au centre ville, sur notre chemin, nous trouvons de nombreux comptoirs de change, le premier pour 1euro=78 roupies, un autre plus loin à 1euro= 79,20 roupies. Les liasses de roupies s’accumulent, en billets de 500 roupies et quelques billets de 100 roupies. Puis nous découvrons des échoppes qui vendent toutes sortes de choses, entre autres des tee shirts avec décorations cousues main, et le motif est au choix de l’acheteur.

J’en commande 2 dans la première échoppe rencontrée et 2 autres un peu plus loin avec d’autres motifs de carte du Ladakh et du Zanskar, qui retracent les coins que nous avons prévu de visiter: Lamayuru, Kargil, le Zanskar avec Rangdum, Padum et ses environs, la nubra valley, les abords du lac Pangong, et du lac tsomoriri. Nous les récupérerons demain soir à partir de 19h, les échoppes ferment pour la plupart vers 20h, voire 21h. Puis nous continuons de nous enfoncer dans le centre ville, et faisons l’objet des sollicitations des vendeurs de produits en cachemire. Hélas pour eux, nous avons fait un stage au Maroc, et nous sommes blindés dans l’art de refuser gentiment les invitations à venir seulement regarder. Nous nous sommes fait avoir au Maroc, avec les phrases du genre « pour le plaisir des yeux », nous n’allons pas nous faire avoir aussi en Inde, « come and just have a look »!! Nous nous promenons maintenant dans les rues pleines de poussières, la plupart des locaux portent des masques pour se protéger. Nous finirons le lendemain soir, par acheter un bandana chacun pour le placer comme pas mal de gens sur le nez!

Puis nous arrivons à l’agence dreamland trek and adventures, afin de faire préparer nos permis pour la nubra valley et la pangong tso. Mais, il est trop tôt par rapport à la date prévue pour ce circuit, les permis ne se font que la veille.
Nous repartons et décidons de rentrer à l’hotel en taxi, et pour motiver le chauffeur à nous ramener, nous incluons un tour à Leh palace,

La bas, nous avons une vue panoramique de Leh et nous voyons au dessus de nous, le gonpa de Namgyal Tsemo, vers lequel nous nous dirigeons ensuite.
Pour ceux que le côté historique intéresse, un panneau explique l'histoire de ce gonpa.
Chacun de ces batiments est évidement séparés du parking des taxis par une montée assez ardue, et accessible seulement par une volée de marches d'escalier, assez gratinée.

Pour nous qui venons d'arriver à 3500 m alors que nous vivons au niveau de la mer, et vu qu'on nous a recommandé de nous ménager, nous nous contentons d'arriver là où la vue panoramique nous comble, mais nous nous abstenons des visites intérieures.
De Leh palace, nous pouvons admirer aussi notre chauffeur de taxi à côté de sa maruti suzuki: un vrai ladakhi. A chaque fois, le chauffeur de taxi reste en contrebas avec les autres taxis pour nous attendre. C’est lui sous les lungtas, les fameux drapeaux de prière boudhistes. Avec ma visite au Ladakh, j'ai aussi plongé dans le monde bouddhiste. Ce fût encore un autre voyage.

Le soir, j'organise avec Kharma une réservation d'un chauffeur de taxi pour nous emmener visiter les monastères aux environs de Leh: Spituk, Alchi, Basgo.
Dîner à l’hôtel puis dodo bien mérité. Les matelas de nos lits au Ladakh sont vraiment durs, bien loin de nos matelas molletonnés et douillets. Ce sera une constante problématique pour nous. Au mantra cottage, la chambre est équipée d’une couette molletonnée, que je mets sur le lit, et je dors dessus. Une autre problématique pour nous est la nourriture et ses effets indésirables sur nos intestins! Heureusement, nous sommes venus avec de nombreux anti diarrhéiques. Mais bon, c’est quand même désagréable.
Autre chose qui a été une constante au Ladakh, c'est la chaleur la journée (environ 25 à 30°C) avec une petite fraîcheur la nuit (environ 20°C), très loin des températures hivernales que j'aime en voyage. Bref, un vrai plantage de ce côté là, et des vêtements d'hiver qui ont été emmenés pour rien!😊
Voilà!!! Fin du 1er jour.
Israël 2018 English translation pending
Hello tutti !
De retour de Terre Promise (du 27/07 au 14/08), voici un carnet de vécu et de menus conseils éventuels pour le pauvre futur pèlerin.
Comme d'habitude, merci de ne pas commenter la situation politique locale, les errements des uns et des autres, le trop plein d'huile d'olive dans le houmous de ma'Hane yehuda ou l'absence de basilic dans les pâtes servies dans quelques restaurants locaux.
Ceci posé, voici donc les premiers éléments.
Le Vol :
El Al encore et toujours. Cette année, la résa du parking longue durée donnait lieu à une réduction sur le salon VIP. Pour 16 euros x 2, nous en avons profité, et c'est bien sympatoche de déjeuner à ce tarif.
Mais d'abord, départ des environs de Montpellier, deux heures de route pour Marseille Provence, les contrôles de sécurité, le lounge VIP et on embarque pour un take-off prévu à 10h30....pour un prévisionnel à 10h05. Le retard sera rattrapé en vol.
Les bagages :
deux valises 21 et 19 kilos (faut prévoir pour le retour); deux bagages cabines, un trés petit sac à dos et le sac à main de la patronne. Sièges achetés second rang derrière la classe affaire.
Le matos photos et informatique :
les iphones de circonstances avec waze et roaming pour les appels; Les ipads; un panasonic tz 101; et cette année, une caméra DJI Pro + ! on se lance dans la vidéo et c'est pas gagné !! Il y a du taf en perspective.
Le vol se passe bien, le breakfast est correct. Un peu de sommeil entre la Grèce et Israël et l'avion se pose à l'heure prévue soit 14h30 France et 15h30 locale. C'est Vendredi, donc il faut se bouger un peu.
Nous sommes parqués à l'autre bout du tarmac de l’aéroport et l'entrée se fera en bus.
Passage aux contrôles sans problèmes et toujours avec le sourire des portes de prisons des jeunes filles dans leurs cabines.
Pour les bagages, si vous prenez un chariot, il faut insérer votre carte bancaire pour payer 10 shekels et récupérer le caddie. Ne pas oublier de faire la manip inverse lorsque vous quittez l'aéroport.
Nous arrivons au second niveau pour la voiture. Encore cette année Budget.... Cela risque d'être la fin avec cette bande d'escrocs.
Voiture réservée et payée. Jamais de soucis avec eux. Et ça commence bien !! Je regard la fiche de contrôle de la voiture, elle est pleine de croix de marquage de coups ! Je m’inquiète !
Dont worry ! No problem for you !
OK. Kilométres ?
Just 7500...
OK.
Je prends les clés et nous descendons au parking. Et là, la poubelle nous attends. Une merde de chez merde. Le kilométrage affiché est de 75 000 kilomètres...



Le dimanche, j'irai au bureau Budget situé king david street pour réclamer. Le gus regarde la voiture et me dit OK, c'est pas grave. en fait, il n'en a rien à secouer et continue son café. Dans la laps d'attente dans le bureau, je me prends un manche de 250 shekels (60 euros) pour stationnement illicite, sur le parking Budget. Le gars me dit, c'est pour vous !!
Donc je n'ose pas lui répondre en italien et je me barre. J'attends une réponse au courrier envoyé à mon retour. Sachant que Budget n'est qu'une filiale d'Avis....
Pour revenir à vendredi, sortie rapide de l'aéroport, on monte sur Jérusalem, un arrêt à l'épicerie du coin pour acheter de quoi manger un peu, un quart de pastèque au vendeur ambulant et roule ma poule pour l'appartement loué pour la semaine, quartier moshava germanit. Le chardonnay est déposé au frais, on pousse la clim et direction la douche car ça commence à sentir le fennec.
Demain est un autre jour.
De retour de Terre Promise (du 27/07 au 14/08), voici un carnet de vécu et de menus conseils éventuels pour le pauvre futur pèlerin.
Comme d'habitude, merci de ne pas commenter la situation politique locale, les errements des uns et des autres, le trop plein d'huile d'olive dans le houmous de ma'Hane yehuda ou l'absence de basilic dans les pâtes servies dans quelques restaurants locaux.
Ceci posé, voici donc les premiers éléments.
Le Vol :
El Al encore et toujours. Cette année, la résa du parking longue durée donnait lieu à une réduction sur le salon VIP. Pour 16 euros x 2, nous en avons profité, et c'est bien sympatoche de déjeuner à ce tarif.
Mais d'abord, départ des environs de Montpellier, deux heures de route pour Marseille Provence, les contrôles de sécurité, le lounge VIP et on embarque pour un take-off prévu à 10h30....pour un prévisionnel à 10h05. Le retard sera rattrapé en vol.
Les bagages :
deux valises 21 et 19 kilos (faut prévoir pour le retour); deux bagages cabines, un trés petit sac à dos et le sac à main de la patronne. Sièges achetés second rang derrière la classe affaire.
Le matos photos et informatique :
les iphones de circonstances avec waze et roaming pour les appels; Les ipads; un panasonic tz 101; et cette année, une caméra DJI Pro + ! on se lance dans la vidéo et c'est pas gagné !! Il y a du taf en perspective.
Le vol se passe bien, le breakfast est correct. Un peu de sommeil entre la Grèce et Israël et l'avion se pose à l'heure prévue soit 14h30 France et 15h30 locale. C'est Vendredi, donc il faut se bouger un peu.
Nous sommes parqués à l'autre bout du tarmac de l’aéroport et l'entrée se fera en bus.
Passage aux contrôles sans problèmes et toujours avec le sourire des portes de prisons des jeunes filles dans leurs cabines.
Pour les bagages, si vous prenez un chariot, il faut insérer votre carte bancaire pour payer 10 shekels et récupérer le caddie. Ne pas oublier de faire la manip inverse lorsque vous quittez l'aéroport.
Nous arrivons au second niveau pour la voiture. Encore cette année Budget.... Cela risque d'être la fin avec cette bande d'escrocs.
Voiture réservée et payée. Jamais de soucis avec eux. Et ça commence bien !! Je regard la fiche de contrôle de la voiture, elle est pleine de croix de marquage de coups ! Je m’inquiète !
Dont worry ! No problem for you !
OK. Kilométres ?
Just 7500...
OK.
Je prends les clés et nous descendons au parking. Et là, la poubelle nous attends. Une merde de chez merde. Le kilométrage affiché est de 75 000 kilomètres...



Le dimanche, j'irai au bureau Budget situé king david street pour réclamer. Le gus regarde la voiture et me dit OK, c'est pas grave. en fait, il n'en a rien à secouer et continue son café. Dans la laps d'attente dans le bureau, je me prends un manche de 250 shekels (60 euros) pour stationnement illicite, sur le parking Budget. Le gars me dit, c'est pour vous !!
Donc je n'ose pas lui répondre en italien et je me barre. J'attends une réponse au courrier envoyé à mon retour. Sachant que Budget n'est qu'une filiale d'Avis....
Pour revenir à vendredi, sortie rapide de l'aéroport, on monte sur Jérusalem, un arrêt à l'épicerie du coin pour acheter de quoi manger un peu, un quart de pastèque au vendeur ambulant et roule ma poule pour l'appartement loué pour la semaine, quartier moshava germanit. Le chardonnay est déposé au frais, on pousse la clim et direction la douche car ça commence à sentir le fennec.
Demain est un autre jour.
Nord et Sud: de Chicago à la Nouvelle-Orléans English translation pending
Bonjour à tous,
Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.
Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.
Place aux souvenirs.
Chicago
Prélude
Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.
Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.
Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.
Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :
Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.
Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.
Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.
Place aux souvenirs.
ChicagoPrélude
Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.
Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.
Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.
Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :
Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.
Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Idées excursions et randonnées vers Guilin pour les Fêtes English translation pending
Bonjour,
Je pars pour les fête de fin d'année à sac à dos avec une amie. On voudrait trouver des chouettes excursions et randonnées dans la région de Guilin ainsi que des logements relax.
Tous vos bons plans sont bienvenus: logement, bar, resto, bus, itinéraire, ... Merci et à bientôt
Steph
Je pars pour les fête de fin d'année à sac à dos avec une amie. On voudrait trouver des chouettes excursions et randonnées dans la région de Guilin ainsi que des logements relax.
Tous vos bons plans sont bienvenus: logement, bar, resto, bus, itinéraire, ... Merci et à bientôt
Steph
Retour de 2 semaines en Croatie English translation pending
Bonjour,
Ce forum m'ayant été très utile pour préparer notre voyage et m'étant moi-même posé beaucoup de questions, je vous livre notre ressenti après 2 semaines en Croatie.
Notre voyage s'est déroulé du 11 au 25 juillet 2018, avec des vols Volotéa entre Toulouse et Split. Nous avons voyagé en couple et fait le choix de ne pas louer de voiture et d'utiliser les transports en commun. Nous avions réservé tous nos hébergements (chambres ou studios) sur Booking.
Notre itinéraire a été le suivant :
J1 / J2 : Sibenik avec une excursion à Krka
J3 : Split
J4 / J5 / J6 : Lastovo
J7/ J8/ J9/ J10 : Korcula avec une excursion à Mjlet
J11 : Ston
J12 / J13 : Dubrovnik
J14 : Trogir
Nous nous étions posés pas mal de questions et voici les réponses que je peux apporter maintenant ... - Est-ce facile de voyager sans voiture ? OUI...il y a beaucoup de bus, de catamarans ...ils sont bon marchés, confortables et plutôt à l'heure. Nous avions réservé quelques trajets depuis la France mais il y avait de la place (sauf une fois entre Orebic et Ston où le bus était quasiment plein) et je ne suis pas certaine que notre billet nous garantissait de la place...Le plus simple me parait d'acheter les billets à la gare routière en arrivant dans chaque ville ou dans le bus, voire le catamaran ( on l'a vu faire entre Lastovo et Korcula). Nous avons aussi apprécié de ne pas chercher de place pour nous garer en ville et ne pas avoir à payer le parking (cher)...Enfin cela nous a permis de résider dans les centres historiques... Il est vrai que c'était notre 1er voyage en Croatie et que nous n'avons pas cherché à nous éloigner des villes côtières. De même nous avons passé la moitié de notre séjour dans des îles... et avoir une voiture nécessite alors de prendre le ferry (d'où surcoût pour le passage du véhicule, attente supplémentaire et moins de liaisons possibles).
- Est-ce gênant de voyager en haute-saison et en été ? OUI et NON ! Beaucoup de touristes visitent Split, Dubrovnik... Trogir aussi et dans les ruelles, cela sature parfois et il peut être utile de réserver un resto vu le monde qu'il peut y avoir ...mais il est possible d'être plus tranquille en s'éloignant des axes principaux, en marchant (ex : peu de monde à Split sur le chemin menant à la colline Marjan), en visitant le matin (pas avant 9 heures dans notre cas ). A Dubrovnik, nous n'avons pas regretté d'avoir acheté la Dubrovnik card car visiter les musées a permis de se reposer au frais, au calme car ces musées sont peu fréquentés et de découvrir des lieux tout à fait intéressants (notamment le musée maritime). De même, à chaque fois que nous avons marché dans les îles, nous étions bien seuls ! Enfin les plages sont bondées...mais il est toujours possible de se baigner tranquille un peu plus loin dans les rochers. Avantage de l'été : le climat ! De la chaleur mais tempérée par de l'air et une température de l'eau idéale...
- Quels sont les points forts de la Dalmatie ? Nous avons été séduits par la beauté des paysages côtiers et la richesse architecturale des villes...c'est donc une destination nature et culture ! La côte est très découpée, les îles multiples, ce qui donne des paysages magnifiques...l'eau de la mer est partout transparente. Nous avons eu un gros coup de coeur pour Lastovo, à l'écart du tourisme de masse... Les hébergements que nous avions réservés étaient tous impeccables et nous y avons reçu un accueil cordial et professionnel. De façon générale, nous avons trouvé que les villes étaient bien entretenues et propres...malgré la forte fréquentation touristique.
- Quels sont les points faibles ? Il ne faut pas s'attendre à trouver des plages de sable ...il s'agit de petites criques avec des cailloux ou un sable bien grossier...ce n'est donc pas forcément simple pour des enfants de s'y baigner. Le rapport qualité / prix des restaurants n'est pas très bon sauf exceptions : les restaurants dans les lieux touristiques que nous fréquentons sont chers par rapport au niveau de vie des Croates et les prix sont proches de ceux que l'on paye en France pour une cuisine souvent basique ( poissons, calamars grillés, salades...) et une carte qui se ressemble beaucoup d'un resto à l'autre. Les risottos sont une bonne alternative (souvent autour de 90 kunas) et les pizzas plutôt bon marchés (60 kunas en moyenne / 12 kunas la part à emporter dans les boulangeries). De façon générale la Croatie n'est pas une destination bon marché car les entrées sur les sites sont chères : 200 kunas pour le parc de Krka (145 kunas après 16 h et moins cher en basse saison), 125 kunas pour le parc de Mjlet...
Malgré ces réserves (ou plutôt ces réalités qu'il convient de connaître pour ne pas être déçu), vous avez compris que nous avons beaucoup aimé notre voyage en Dalmatie et que nous sommes prêts à y retourner, sans doute lors des vacances de printemps. Je suis à votre disposition si certains d'entre vous ont besoin de précisions...
Nous nous étions posés pas mal de questions et voici les réponses que je peux apporter maintenant ... - Est-ce facile de voyager sans voiture ? OUI...il y a beaucoup de bus, de catamarans ...ils sont bon marchés, confortables et plutôt à l'heure. Nous avions réservé quelques trajets depuis la France mais il y avait de la place (sauf une fois entre Orebic et Ston où le bus était quasiment plein) et je ne suis pas certaine que notre billet nous garantissait de la place...Le plus simple me parait d'acheter les billets à la gare routière en arrivant dans chaque ville ou dans le bus, voire le catamaran ( on l'a vu faire entre Lastovo et Korcula). Nous avons aussi apprécié de ne pas chercher de place pour nous garer en ville et ne pas avoir à payer le parking (cher)...Enfin cela nous a permis de résider dans les centres historiques... Il est vrai que c'était notre 1er voyage en Croatie et que nous n'avons pas cherché à nous éloigner des villes côtières. De même nous avons passé la moitié de notre séjour dans des îles... et avoir une voiture nécessite alors de prendre le ferry (d'où surcoût pour le passage du véhicule, attente supplémentaire et moins de liaisons possibles).
- Est-ce gênant de voyager en haute-saison et en été ? OUI et NON ! Beaucoup de touristes visitent Split, Dubrovnik... Trogir aussi et dans les ruelles, cela sature parfois et il peut être utile de réserver un resto vu le monde qu'il peut y avoir ...mais il est possible d'être plus tranquille en s'éloignant des axes principaux, en marchant (ex : peu de monde à Split sur le chemin menant à la colline Marjan), en visitant le matin (pas avant 9 heures dans notre cas ). A Dubrovnik, nous n'avons pas regretté d'avoir acheté la Dubrovnik card car visiter les musées a permis de se reposer au frais, au calme car ces musées sont peu fréquentés et de découvrir des lieux tout à fait intéressants (notamment le musée maritime). De même, à chaque fois que nous avons marché dans les îles, nous étions bien seuls ! Enfin les plages sont bondées...mais il est toujours possible de se baigner tranquille un peu plus loin dans les rochers. Avantage de l'été : le climat ! De la chaleur mais tempérée par de l'air et une température de l'eau idéale...
- Quels sont les points forts de la Dalmatie ? Nous avons été séduits par la beauté des paysages côtiers et la richesse architecturale des villes...c'est donc une destination nature et culture ! La côte est très découpée, les îles multiples, ce qui donne des paysages magnifiques...l'eau de la mer est partout transparente. Nous avons eu un gros coup de coeur pour Lastovo, à l'écart du tourisme de masse... Les hébergements que nous avions réservés étaient tous impeccables et nous y avons reçu un accueil cordial et professionnel. De façon générale, nous avons trouvé que les villes étaient bien entretenues et propres...malgré la forte fréquentation touristique.
- Quels sont les points faibles ? Il ne faut pas s'attendre à trouver des plages de sable ...il s'agit de petites criques avec des cailloux ou un sable bien grossier...ce n'est donc pas forcément simple pour des enfants de s'y baigner. Le rapport qualité / prix des restaurants n'est pas très bon sauf exceptions : les restaurants dans les lieux touristiques que nous fréquentons sont chers par rapport au niveau de vie des Croates et les prix sont proches de ceux que l'on paye en France pour une cuisine souvent basique ( poissons, calamars grillés, salades...) et une carte qui se ressemble beaucoup d'un resto à l'autre. Les risottos sont une bonne alternative (souvent autour de 90 kunas) et les pizzas plutôt bon marchés (60 kunas en moyenne / 12 kunas la part à emporter dans les boulangeries). De façon générale la Croatie n'est pas une destination bon marché car les entrées sur les sites sont chères : 200 kunas pour le parc de Krka (145 kunas après 16 h et moins cher en basse saison), 125 kunas pour le parc de Mjlet...
Malgré ces réserves (ou plutôt ces réalités qu'il convient de connaître pour ne pas être déçu), vous avez compris que nous avons beaucoup aimé notre voyage en Dalmatie et que nous sommes prêts à y retourner, sans doute lors des vacances de printemps. Je suis à votre disposition si certains d'entre vous ont besoin de précisions...
Kirghizistan 2018 English translation pending

Ouf! Séquestrée par la canicule, j'en ai profité pour faire le carnet de notre dernier voyage! Bonne lecture! Marie
Tout le récit en images en cliquant ici
Texte seul ci-dessous
Kirghistan Juillet 2018 Après un très beau voyage en Mongolie en 2017 où nous avions loué un 4X4 sur place, nous avions envie de découvrir un autre pays d’Asie Centrale cette fois. Va pour le Kirghistan, un petit état assez tranquille (il y a tout de même eu des soulèvements politiques dans l‘extrême SO, où nous n’irons pas, il y a quelques années), très montagneux, où il est aussi désormais possible de louer un 4X4. Cette fois nos 2 filles nous accompagnent et comme la dernière fois nous choisissons d’être totalement autonomes en prenant notre grande tente. Le loueur de voiture nous fournit table, chaises et réchaud. Je lis tout ce que je trouve comme carnets de voyage, scrute Google Earth en long en large et en travers, épluche le guide Bradt (bof), achète la carte papier Gizi Map au 1 :750000 (qq erreurs mais pas trop), télécharge l’application Maps.me et nous concocte un itinéraire sur mesure. Deux semaines devraient déjà nous offrir un bon aperçu du pays! Dimanche 15 juillet Nous atterrissons bien crevés à l’aéroport de Bishkek après 2 vols Turkish Airlines via Istambul, depuis Bâle Mulhouse très pénibles car on a crevé de chaud ! Sergeï de l’agence Travel Expert est bien là. Il patiente le temps que nous retirions qq sous, achetions une carte SIM (de Megacom seul opérateur présent à l’aéroport : les data sont « données », ça ne coûte que qq euros pour 20 Go/semaine ! La voiture est là, toute propre bien qu’un peu cabossée avec 230 000 au compteur ! On réalisera qq jours plus tard qu’il s’agit en fait de miles ce qui fait pas loin de 400 000 km ! Gros V8 qui ne flanchera pas mais amortisseurs en fin de vie ! Le matos de camping est bien là, nous déclinons la popote et le compresseur car nous avons ce qu’il faut. Nous gardons la sangle par contre. Il y a environ 25 km jusqu’à l’hôtel Soluxe réservé à Bishkek. J’avais demandé un early check in mais la chambre n’est pas prête : ils nous permettent gentiment de petit-déjeuner même si à 11h le service est théoriquement terminé. Douche, sieste, et nous partons faire un tour et qq courses alimentaires en ville. Malgré la chaleur (plus de 30°C), la ville nous a semblé agréable à vivre car très verte et aérée. Tous les commerces sont ouverts en ce dimanche après-midi. Il y a un peu partout d’énormes monuments évoquant la période communiste (le pays n’a son indépendance que depuis 1991 !) Tout est un peu déglingué/usé mais propre ! L’islam est la religion dominante mais son application est très soft. Il y a une grosse minorité de russes blancs si bien que nous passons assez inaperçus ce qui est bien agréable. De retour à l’hôtel, il est trop tard pour commander le dîner (ils offrent un service de restauration) alors nous commandons des pizzas que nous dégustons vautrés devant…la finale de coupe du Monde de Foot ! Il n’y a que 4h de décalage horaire et la fatigue du voyage (et la clim) aidant, nous passerons une très bonne nuit ! Lundi 16 juillet Cap à l’ouest par une pénible route en travaux vers Kara Balta puis plein sud vers le village de Suusamir. Dès l’entrée dans la très belle vallée de Suusamir, les yourtes se succèdent le long du bitume : chacun essaie d’améliorer l’ordinaire en vendant fromage et kumis (lait de jument fermenté, la boisson traditionnelle) Chaque étal est pourvu d’une ficelle qui actionne une « sonnette » à quelques mètres dans la yourte ou la roulotte. Je ne sais pas d’où viennent ces roulettes mais il y en a partout ! Très vite nous prenons vers l’est et le village de Suusamir, où après quelques errements nous finissons par dégotter la pompe (en bidons de 5l !) J’ai prévu d’essayer de faire le tour du massif de Sari Kamish, au sud de Kizil-Oy, en partie bordé par la rivière Kökömeren, et je préfère avoir le plein car je ne connais pas l’état des pistes Un joli cimetière surplombe le village, l’occasion de se dégourdir un peu les jambes ! Cette puissante rivière est un affluent de la Naryn qui se jette dans l’Amou-Daria puis dans la mer d’Aral. Elle est presqu’en crue, ça dépote ! Quelques petits villages ponctuent la piste, souvent dotés d’une mosquée clinquante (payée parfois par le Qatar, parfois pour l’Arabie Saoudite, pour ce qu’on en a vu) Cette vallée de la Kökömeren est magnifique. Nous prenons un stop une dame à la sorte de Kizil Oï, qui va comme nous vers le sud. Communication difficile car ici presque personne ne parle anglais et nous ne parlons ni Kirghize ni Russe. Elle nous offre gentiment une flopée de bonbons et beignets qu’elle emballe dans un sac en plastique dont elle retire qq morceaux de mouton, miam ! Nous la déposons 50 km plus loin à Tabilgiti et continuons de longer la rivière en rive droite vers l’ouest. La route est goudronnée depuis la bifurcation vers Sari Bulung sans doute du fait de la présence de la mine d’uranium de Ming-Kush, plus haut à l’est dans la montagne. Les travaux – en cours- sont menés par…des Chinois. Je pense qu’à terme cette route rejoindra la M41 vers le lac de barrage de Toktogul. Nous nous trouvons un bel emplacement de bivouac au bord de la rivière. Nous ne sommes qu’à 1200 m d’altitude et il fait chaud ! Espérons qu’il n’y ait pas trop de déchets radio-actifs dans la rivière ! (sur le coup je n’y ai plus pensé !)
Mardi 17 Juillet Nuit un peu trop chaude… Nous quittons à présent la rivière pour remonter vers le nord-ouest. En prenant de l’altitude, le vert réapparait et nous remontons une vallée assez humide (boue possible si pluie), très fertile, avec jolies fermes assez soignées. Un petit air de Suisse. Que des maisons en « dur », parfois aux toits de chaume. D’ailleurs l’unique voiture rencontrée sur cette boucle est…Suisse, en route depuis 2 mois. Notre trace s’infléchit ensuite vers l’est et nous remontons une longue vallée vers le col de Kirk Kiz Ashuusu. Une vallée très sauvage file vers le nord, dont quelques yourtes gardent l’entrée. Quelques pierres plus ou moins dressées (la faute au bétail) dont l’une est gravée marquent le col (3339m) où le fond de l’air est trop frais pour pique-niquer. Il nous faut descendre un peu pour trouver un coin abrité du vent et près d’un ruisseau, avant de boucler la boucle près de Kizil Oï. Petit problème technique, nous avons actionné la boîte courte et même si la voiture semble fonctionner normalement, il y a plusieurs messages d’alerte au tableau de bord… Nous retournons vers la Vallée de Suusamir, en prenant en stop un kirghize jovial dans le village de Suusamir qui reconnait de suite à notre « salam » que nous sommes Français (ou belges) Il est allé acheter une voiture à Charleroi qu’il a bien sûr ramenée par la route et connait qq mots de Français et d’Anglais. Il a été animateur en Egypte, et son job est d’acheter et de vendre des chevaux. Un sacré numéro ! Nous le déposons qq km plus loin, non sans avoir dû lui promettre que la prochaine fois nous louerons une voiture par son intermédiaire car il pourra nous avoir un bien meilleur prix (j’ai ses coordonnées pour les amateurs !) Nous reprenons de l’essence à la grosse station Gasprom dans la vallée de Suusamir et j’en profite pour envoyer un mail à Sergeï et des photos du tableau de bord. Il répond aussitôt mais son anglais et le mien sont trop mauvais pour se comprendre par téléphone. Il nous suggère de trouver quelqu’un qui parle russe (comme lui) Je sollicite un gars avec une bonne tête qui a un gros 4X4 tout neuf, espérant qu’il parle un peu anglais : très peu en fait mais après m’avoir offert le snikers qu’il venait d’acheter, il skype illico presto son fils, qui lui traduit ma demande. Dans la foulée il « what’s ap « Sergei avec lequel il va passer une heure à faire différents tests et essais sur la voiture. Quand il se met à débrancher la batterie, je lui demande quel est son job : building business me dit-il et il me montre la photo d’un énorme immeuble flambant neuf à Bishkek, qu’il a construit. On n’en revient pas de tant de gentillesse ! Bref, en conclusion, la voiture fonctionne mais les voyants restent allumés. Sergeï me propose de nous amener une autre voiture (il en a pour une bonne demi-journée aller) ou de nous faire une ristourne de 150 $ (engagement qu’il tiendra). On choisit la 2ème option et nous n’aurons plus de problème par la suite (sauf avec l’alarme un peu fantaisiste mais ça n’émeut personne de toute façon) Soulagés nous reprenons la route vers l’ouest dans la belle mais très touristique vallée de Suusamir, puis prenons une piste vers le sud puis l’est afin de nous éloigner de l’axe principal) La lumière de fin de journée est superbe. Nous trouvons un joli coin de bivouac au bord d‘une rivière, et nous installons rapidement, sous le regard attentif des habitants des yourtes situées un peu plus haut, rassemblés en haut de la petite colline. Examen de nomade réussi ! Il nous faut 20 mn chronomètre en main pour tout installer, matelas gonflables (pff…) compris. Un peu plus tard, notre « voisin » dont la yourte est située de l’autre côté de la rivière nous fait une petite visite de courtoisie alors qu’il rentre chez lui. Je lui fais visiter les lieux. Il tâte d’un doigt expert la tension des haubans et d’un coup de botte renfonce 1 ou 2 piquets ! Il a l’air de trouver notre « yourte » un peu trop fragile. C’est pourquoi nous plaçons souvent la voiture du côté au vent afin de la protéger. Satisfait il enfourche son cheval pour traverser la rivière tandis que ses chiens empruntent des petites passerelles que nous n’avions pas vues. Cool, car demain est prévue une grande balade vers les montagnes où j’ai repéré un petit lac d’altitude. Joli ciel de fin de journée… Nous sommes à 2500 m et il fait bon. Mercredi 18 Juillet Grand beau temps au réveil, on a beaucoup de chance avec la météo. J’avais lu pas mal de récit de gens qui avaient eu froid, de la pluie, du brouillard voire de la neige et notre garde-robe n’est pas adaptée, tant mieux ! Après avoir évité un léopard des neiges (comme il est grand par rapport à la tente !), nous nous élevons au milieu des fleurs, au GPS, bientôt rejoints par… Nourik, notre voisin accompagné de ses 2 braves chiens. Ici les cavaliers cheminent toujours sur les crêtes, ce qui permet d’observer à 360° et rien ne leur échappe ! Ansare nous a vus de très loin et nous rejoint. Je ne sais comment, les filles se retrouvent à cheval ! Du moins le temps que je rejoigne la petite troupe. On a vu plusieurs de ces drôles de chiens, mélange de border collie et de lévrier afghan. Plus haut 3 autres cavaliers nous rendent une petite visite : essai des chevaux, photos, pose avec le chien. Du coup j’en oublie de regarder le GPS et on se trompe de vallée ! On aurait pourtant bien vu un petit lac au pied de cette montagne ! En plus un des bergers je le comprends a posteriori a essayé de m’indiquer la bonne direction mais je n’ai pas capté. Bref, on se repose un peu au milieu des fleurs avant de changer de vallée. Ansare s’en retourne avec ses chèvres et son chien a du mal à quitter les filles ! Les filles ne veulent pas perdre d’altitude et vont crapahuter par le haut. Fred et moi prenons le sentier indiqué par le berger (ayé j‘ai compris !) Voilà un lac mais Le lac est encore plus haut au-dessus de ce verrou glaciaire : on en a plein les pattes après 900 m de dénivelé positive ! Les filles nous rejoignent : elles ont vu le lac d’au-dessus et il est « bof » au milieu d’un grand pierrier donc on laisse tomber. On continue vers un autre col plus à l’ouest, avec l’idée de descendre par une autre vallée. Nous sommes rejoints par Nourik et le jeune berger, qui nous amènent le pique-nique ! Bel endroit aux roches tarabiscotées pour goûter au kumis, lait de jument fermenté dont les kirghizes boivent plusieurs litres par jour. Pas mauvais, je m’attendais à pire. J’en reprends même 2 ou 3 fois. Il nous offre aussi du pain et une sorte de fromage dans un petit pot, que Fred a apprécié. Nous partageons qq fruits secs achetés à Bishkek. Le tchaï (thé) bien sucré est excellent. Nourik nous déconseille de changer de vallée, en effet c’est très raide ! On redescend jusqu’à la tente : déjeuner, « douche » puis on remballe tout et nous prenons la route vers le sud en direction du lac de barrage de Toktogul. C’est la route du miel et des framboises (écrasées dommage) Plein de petits stands au bord de la route où les gens vendent leur production : des km de miel puis de km de framboises ! Le lac est à 1000 m d’altitude et il fait chaud ! J’ai repéré un coin de bivouac, hélas rendu inaccessible par le niveau du lac. On se trouve un coin près du village de Sargata, pas très glamour mais au bord d’un ruisseau. Jeudi 19 Juillet Encore une nuit un peu trop chaude… Nous poursuivons notre route vers le sud, en direction de la frontière Tadjik et du Pic Lénine (une des 3 sommets de plus de 7000 m du pays) La Naryn est le principal fleuve du pays, elle coule d’est en ouest et après avoir déposé ses limons dans le lac Toktogul, elle prend une incroyable couleur azur alors que nous la longeons sur plusieurs dizaines de km sur la route M41. Impossible de ne pas y faire une petit pause fraicheur, dans un coin qui invite d’ailleurs au bivouac (pas si facile sur cette portion de la M41) A mesure que nous approchons de Jalal-Abad, le paysage s’urbanise et la circulation se densifie. Il faut avoir un peu de culot et pas mal de sang-froid pour conduire au Kirghistan : même si dans les zones urbanisées, la police et ses radars veille (en général à l’ombre d’un arbre. Si pas d’ombre, pas de radar…) c’est un peu la chevauchée sauvage avec plus d’inconscience que de malice d’ailleurs. Les limitations de vitesse ne sont pas toujours bien claires et il faut être attentif et se calquer sur les autres. Moyennant quoi, on n’a pas été embêté par la police…
On flirte sur plusieurs km avec la frontière avec l’Ouzbékistan (de l’autre côté de ce lac) On arrive en fin de journée vers Gülchö : toute cette portion de route entre Tash Komur et Gülchö est bien pénible. Enfin, la circulation se raréfie et les paysages nous enchantent à nouveau. A Kichi Karakol, nous trouvons un joli coin de bivouac (mais on entend la circulation sur la M41) Vendredi 20 juillet Il ne nous reste plus qu’à franchir le col de Taldiik(3615m) avant de basculer sur Sari-Tash. Quelques indices de chamanisme sur ce cimetière musulman. Dans ce coin du monde, les frontières et les cultures sont intriquées. Vers l’est à 80 km, la frontière chinoise. Vers le sud à 45 km, le col de Kizil Art (4280 m) à la frontière Tadjike. Nous allons vers l’ouest en direction du Pic Lénine (7134m) en descendant la majestueuse Alay valley où coule la Kizil Suu, dont je sais que nous devrons la traverser, ce qui me m’inquiète un peu vu son aspect.. A Sari-Mogol nous tournons vers le sud, et un joli pont nous rassure aussitôt ! Nous sommes à 3000 m et il y a plein de marmottes ! Nous suivons un moment la piste qui mène au camp de base du Pic Lénine puis prenons à gauche vers le Tulpar Lake, en rive droite de la rivière, où aucun permis n’est requis. Nous dépassons une ferme (ou de jeunes enfants tendent la main pour des bonbons, nous n’aurons cela nulle part ailleurs au K.) Nous dépassons le lac et les quelques yourtes touristiques qui le bordent pour piqueniquer un peu plus haut avant de partir randonner vers le haut de la vallée. A droite le Tulpar Lake, devant la voiture et dans la vallée une passerelle permettant d’accéder à pied au camp de base. Il y a de quoi accueillir des dizaines d’alpinistes, dans un certain confort. Le temps est mitigé et il nous faut un peu motiver les troupes pour aller jusqu’au bout du sentier. Bien nous en a pris, nous sommes en face de la moraine glaciaire, en surplomb de la confluence de 2 rivières colorées. On distingue un des 3 ou 4 camps intermédiaires pour aller au sommet (sans doute le camp 1) et plus haut on distingue une trace avec 2 petites silhouettes qui crapahutent. Restons plutôt du côté des fleurs ! On traine un peu espérant que le sommet se dégage, en vain… Demi-tour… Nous trouvons un beau coin de bivouac, près d’un ruisseau avec vue sur le Pic Lénine…sous les nuages. Belles lumières orageuses de fin de journée mais finalement à peine 3 gouttes. Samedi 21 Juillet Le soleil se lève vers 6h00 dans un ciel parfaitement pur… A l’extrême droite notre tente, on aperçoit la dizaine de yourtes touristiques du Tulpar Lake. J’ai repéré une autre belle vallée à l’est de celle où nous avons dormi. Une piste permet de la rejoindre. Il y a des marmottes partout (on ne se les signale même plus) et aussi un beau troupeau de yaks. Petit problème technique avec l’appareil photo qui a pris des libertés artistiques, pff… Très belle vallée qu’il faudrait explorer plus avant… Retour sur Sari Mogol ou de bon matin un groupe chante et danse… Pause déjeuner en redescendant du col Taldiik Ashuu, encore des yaks. Nous reprenons la M41 vers Gülchö (délicieux abricots vendus au seau pour 3 fois rien ! C’est étonnant d’avoir en même temps -certes pas au même endroit- des framboises et des abricots. Nous aurons même des pommes !) Puis à nouveau la route pénible vers Jalal-Abad avant de bifurquer vers Kazarman, à l’est. La piste est peu roulante…on trouve miraculeusement un coin plat avec ruisseau dans le début de la montée vers le col de Kok Art (3335m). Nous sommes visibles de la piste (certes peu fréquentée) mais ne seront pas dérangés. Les gens répondent à notre salut et continuent leur route tranquillement. C’est bien agréable ! Je ne sais pas dire si c’est de la timidité, de la politesse ? Dimanche 22 Juillet Nous reprenons la montée, sur une piste très poussiéreuse et abimée par le passage de camions lourdement chargés de fûts d’aspect peu engageant (je pense qu’ils vont à la mine d’or de Mak Mal au sud de Kazarman) Kazarman, si elle abrite quelques immeubles décrépits, n’est pas si moche que décrite dans le Bradt. Il y a de la verdure, de l’essence et plusieurs commerces dont un supermarché pas trop mal achalandé. Le fond de la vallée que nous suivons jusqu’à Kara-Bulung, baigné par la Narin, évoque une oasis. La région est très agricole et même si nous avons aperçu qq antiques moissonneuses batteuses, la moisson se fait souvent à la faux ! Nous quittons ensuite la vallée fertile en direction du col de Kara-Koo (2625m) Un peu avant celui-ci nous faisons une pause pique nique dans le lit d’une rivière cristalline, à l’ombre d’un cottonwood, au pied de falaises d’un ocre qui nous évoque à tous une fois de plus l’ouest américain. La diversité des paysages nous émerveille ! Il suffit de changer d’altitude, de vallée pour changer de tableau : vert, rouge, jaune ou noir, croupes ondulées, pics acérés, plateaux entaillés de canyons, rivières multicolores. Les villages ne sont pas vilains, toujours très arborés (je trouve que les peupliers sont vraiment l’Arbre de l’Asie Centrale), les maisons décrépies mais pas misérables. Et partout, sauf vraiment dans les endroits les plus reculés, des troupeaux et leurs bergers qui vivent en yourtes, du moins durant la saison estivale. En hiver, il fait très froid, jusqu’à moins 30°C ! On se demande où vont tous ces animaux durant l’hiver ? En tout cas, les réserves de foin sont abondantes, mais les troupeaux immenses ! La présence de ces yourtes implique un réseau de pistes très développé, et sauf quand elles sont détériorées par un passage intensif, elles sont généralement en bon état (rien à voir avec la Mongolie) Elles permettent d’accéder à des vallées perdues, uniquement fréquentées par le bétail et les bergers. Il faut passer au-dessus de 3000 voire 3500 m pour voir des marmottes et des yaks, c’est leur domaine. La population génère très peu d’ordures et nous avons du mal à trouver…des poubelles ! Alors nous profitons du lit de la rivière jonché de bois flotté pour en faire une petite flambée. Après le col, nous redescendons vers la Narin et sa verdure, toujours entourée de badlands. A Jangi Talap, nous jetons un œil à un ancien caravansérail restauré et faisons un bref aller-retour à Ak Tal pour un plein d’essence. Ensuite nous repartons vers le nord en direction du Lac Son Kul : la piste remonte doucement la jolie vallée de la Kurka puis s’élève brutalement vers les alpages. La grimpette est raide mais charmante, au milieu des sapins et des fleurs de montagne. L’arrivée au lac est grandiose : nous sommes à 3000 m, et les sommets qui nous entourent 4000m. Des milliers d’animaux paissent sur ses rives. Les yourtes sont nombreuses mais pas tant que je le craignais car l’endroit est un des « marronniers » de tout voyage au Kirghistan. Il reste de la place ! Après avoir installé le camp, les filles reprennent la voiture pour aller négocier une rando à cheval pour le lendemain. C’est OK pour 8h, 1000 Som (13 euro) pour 2 chevaux pendant 2h. Lundi 23 juillet Nous déposons les filles au camp de yourtes touristiques : leurs chevaux arrivent montés par les 2 bout d’choux d’une « vraie » yourte située un peu plus haut dans la montagne. Elles partent tranquillement vers les crêtes, tandis que nous prenons la voiture pour aller vers le côté est du lac. Nous découvrons d’étranges pierres alignées, avec une succession de cercles de gros cailloux dont le sens nous échappe. Si quelqu’un sait ? Le paysage ne change pas beaucoup mais c’est beau partout ! Nous récupérons les filles, un peu claquées par leur galop à 3000m ! Puis nous redescendons vers Ak-Tal, en faisant une petite pause pique nique au pied du col près de la Kurtka (très bon coin de bivouac !) On continue ensuite en direction de Baetov, où nous reprenons de l’eau à une sorte de fontaine (il s’agit plutôt d’un tuyau sortant du sol que l’on repère grâce aux gens qui viennent s’y désaltérer ou faire le plein de gros bidons, car il semble que toutes les maisons n’ont pas l’eau courante) Faire le plein d’eau n’est pas si simple que je l’aurais cru au Kirghistan, où les rivières sont certes nombreuses, mais souvent en aval de gros troupeaux, et/ou souvent très limoneuses car d’origine glaciaire. Dans tous les villages ou presque on trouve donc ces « tuyaux » qui délivrent une eau que nous avons supposée potable. Nous avons aussi parfois fait le plein (d’eau !) dans des stations services (parfois avec un infect goût de plastique en particulier à Kazarman) Nous avons systématiquement traité l’eau des ruisseaux (avec de l’Aquatabs) et nous n’avons pas été malades. Nous avons mangé profusion de fruits (abricots, pommes) et légumes (tomates, oignons, pommes de terre, concombre) et beaucoup d’œufs (comme en Mongolie, garder précieusement les boites des œufs achetés dans la capitale car ensuite, les œufs sont vendus « tous nus » ) ! Aucun problème non plus.
Après Baetov, nous replongeons dans l’ouest américain et c’est la découverte inattendue de ce vieux caravansérail qui nous ramène en Asie ! Plus loin nous dépassons une ferme qui semble abandonnée avant de commencer l’ascension du col de Börülü (3262 m). La piste est époustouflante, de bonne qualité et il n’y a personne ! On a une pensée émue pour tous ces cyclistes croisés sur l’abominable M41 au nord de Gülcho…. Après le col, quel contraste entre les doux vallons verdoyants et cette haute falaise grise dont le soleil révèle les moindres détails ! La piste redescend vers le hameau de Orto Sirt et la vallée de la Terek. J’ai repéré une piste qui continue de l’autre côté vers l’ouest que l’on distingue sur cette photo. Nous traversons la Terek et continuons vers l’ouest en grimpant dans les alpages. La piste est excellente, ne dessert pourtant que quelques yourtes éparses et une ferme plus haut dans la montagne, que nous dépassons pour finalement nous poser au bord d’un ruisseau, en fond de vallée, au pied de ce glacier. Comme souvent au K, les anciennes moraines sont végétalisées et ça donne un aspect tout-à-fait original au paysage. Nuit paisible à 3000 m, c’est l’altitude idéale pour dormir sans avoir trop chaud !
Mardi 24 Juillet En traversant la Terek hier, nous avons remarqué qu’elle s’écoule au nord du gué dans une jolie gorge que nous avons envie d’explorer. Nous la retraversons donc, la longeons sur sa rive droite presque jusqu’à l’entrée de la gorge et découvrons par hasard une source captée, ça tombe bien ! Nous nous y garons et continuons à pied, pas bien loin hélas car c’est trop accidenté. Bonne petite balade matinale rafraichissante cependant ! Nous reprenons la piste vers le sud, en rive gauche cette fois et nous rapprochons de cette fascinante falaise. On se régale ! Après l’avoir contournée par le col de Kulak(3390 m), nous trouvons une piste qui permet de se rapprocher de sa face sud-est, hélas vite interrompue par le lit effondré d’une rivière. Ce coin mériterait vraiment une exploration plus approfondie mais il est midi, il fait chaud et soif : petite pause piquenique et on envoie le drone à notre place ! Le soleil au zénith n’est pas l’idéal mais il nous semble distinguer plein de jolis tipis (un peu comme certaines formations rencontrées dans l’ouest US, certes moins colorées) Nous sommes inspectés par quelques vautours curieux qui profitent des ascendances. Recharge de la batterie de l’appareil photo directement sur la batterie car en route la prise allume cigare a déjà du boulot : smartphone qui nous sert de GPS, batteries du drone, de sa télécommande, gopro, routeur internet et tutti quanti ! Il nous nous reste ensuite qu’à redescendre vers la routeE125 qui mène en Chine via le Torugart Pass. Nous prenons à G vers le nord et la ville de At Bashi et, comme nous passons devant, nous prenons la piste qui mène au caravansérail de Tash Rabat (autre marronnier), entouré de diverses yourtes commerciales et petits commerces. Il nous a laissés assez indifférents. Après qq courses à At Bashi (il faut en moyenne faire 2 ou 3 boutiques pour trouver des fruits, du pain, des œufs, des légumes, du lai, des jus de fruit et du yaourt), nous prenons en rive gauche une piste qui longe vers l’aval la rivière at-Bashi vers le nord, au nord de la ville. Les badlands aperçu sur Google Earth m ‘avaient donné envie d’aller voir par là mais hélas, il est très difficile d’approcher de la rivière car les pistes secondaires sont souvent effondrées. Il existe une autre piste en rive droite, peut-être est-elle plus propice ? Bref ! demi-tour pour l’amont de la même rivière, plus à l’est où j’ai repéré (toujours sur les vues satellites) de jolies gorges. Nous longeons la rive nord de l’At Bashi et contournons par l’est le massif de At Bashi Kirka. Ensuite nous prenons une piste qui remonte la rivière en rive gauche dans une très jolie vallée parsemée de yourtes. Nous la remontons sur une trentaine de km, jusqu’à surplomber un pont qui permet de passer en rive droite puis de continuer vers l’est, sans doute à perpète (encore un coin à explorer !) Mais la portion de piste qui descend au pont n’inspire pas Fred et le temps est à l’orage alors nous préférons ne pas descendre au bord de la rivière et camper un peu plus haut. Le pont est juste en aval de la confluence entre les rivières At Bashi la rouge et Balikti la bleue. 3 orages et beaucoup de pluie durant la nuit ! La tente a tenu le choc, faut dire qu’elle a déjà fait ses preuves en Islande ! Mercredi 25 Juillet Petite balade matinale en remontant les gorges de la Balitki, puis nous reprenons la piste cette fois vers l’ouest. Quel peut bien être ce système de balancier près de cette yourte ? Après Bosogo, nous repassons en rive droite de l’At Bashi, traversons le village de Ak-Muz, puis son cimetière ( !) avant de continuer jusqu’à Naryn où nous refaisons qq courses. Bien malin qui pourra deviner ce qu’on vend là-dedans ! Nous allons maintenant rejoindre en 2 jours le lac Issik Kul en prenant la piste qui file de Narin vers Tosor (environ 200 km) Vallée très agricole sur les 20 premiers km, la moisson bat son plein ! Nous piqueniquons à la confluence entre Kichi Narin la bleue et Chong Narin la grise, près de ces yourtes inoccupées. Puis nous remontons des gorges, où nous rencontrons des russes équipés de kayaks (sur le toit !) en phase de reconnaissance de la rivière. Le débit est fort mais il y a très peu d’obstacles et ce sur des dizaines de km : avec un très bon niveau de kayak, ça doit être fantastique ! Un e fois franchies les gorges, nous sommes à 2500 m et le paysage, ouvert, grandiose et paisible à la fois s’élève en pente douce jusqu’à la source chaude de Jiluu Suu à 3000 m : cette portion de piste est splendide ! Rencontre avec des yaks… Et même avec un chameau ! On s’arrête pour le gratouiller car il a une bonne tête et les enfants qui jouaient un peu plus haut nous rejoignent. L’ainé ne se fait pas prier pour escalader la bestiole, tout fiérot ! Voilà où habitent les enfants. Ce sont les grandes vacances et il y a de la marmaille partout ! Nous arrivons aux sources chaudes en fin de journée et c’est un peu la foule ! Le bain n’est pas bien grand et ne peut accueillir que 4 personnes à la fois. On continuer la piste sur 1 ou 2 km pour se trouver un coin tranquille au bord de la rivière Üch Emchek, encore une fois au pied d’un glacier. Nuit paisible à 3000 m.
Jeudi 26 Juillet Nous refaisons le plein d’eau dans un torrent d’eau claire puis démarrons de cet endroit la rando vers le Techik Kol, un lac d’altitude situé au-dessus de la source chaude. On tâtonne un peu avant de trouver cette antique passerelle pour traverser le torrent. En contrebas, on aperçoit les « cyclistes courageux » qui quittent le camp, les cyclistes « fainéants » accompagnés d’un véhicule d’assistance qui roupillent encore (mea culpa, cycliste et fainéant c’est antinomique !) et les cavaliers russes (avec la Lada Verte) qui se lèvent tranquillement. La montée (en partie sur une ancienne piste ce qui gâche un peu le paysage) se fait tranquillement. Curiosité géologique : un lac se déverse dans un autre via un torrent au bon débit et voilà ! Pas d’issue visible à ce lac pour l’empêcher de déborder ! Voilà le lac et la passerelle de l’ancienne piste (en partie effondrée) est toujours présente. En redescendant nous croisons les cyclistes « fainéants » russes (à pied sauf un) et les cavaliers russes (à cheval) qui je pense vont continuer vers l’ouest par cette ancienne piste. Fred et les filles redescendent tout schuss tandis que je prends mon temps. Ils veulent se baigner avant que tout ce petit monde ne redescende. Finalement les filles devront patienter un peu le temps que des hommes musulmans et surtout tous nus finissent d’infuser. Fred se joint à eux mais l’eau à 43°C ne lui permet pas de tremper bien longtemps. Je m’abstiens, pas fan du béton, de la promiscuité et de l’eau brûlante. On a pu se laver tous les jours, puisque nous avons toujours campé au bord de l’eau, quitte à faire chauffer un peu d’eau sur le réchaud. Mes troupes bien ramollies par leur baignade, nous reprenons la piste vers le col de Tosor. A l’est de la source chaude, elle devient bien moins roulante car elle flirte avec le lit d’une rivière et traverse aussi plusieurs pierriers. Nous hésitons un peu lors d’un gué pas mal creusé par le courant et recevons l’aide bienvenue d’un kirghize qui habite la yourte juste au-dessus qui nous conseille un passage un peu en aval. Sympa ! Plus loin pas de gué difficile, l’eau est claire et il n’y a pas plus de 30 cm. Les vallées glaciaires perpendiculaires à la nôtre se succèdent, très austères avec ce temps. Un peu plus haut dans la vallée nous sommes intrigués par la présence de formes humanoïdes perchées sur des piquets, mi figures chamanoïdes mi épouvantails…. Il s’agit en fait d’une originale opération markéting orchestrée par cette petite famille kirghize pour capter l’attention des touristes, à la fois amusés et étonnés de croiser cette petite boutique volante dans ce coin perdu ! Ils ont bien mérité qu’on leur achète qq babioles ! La yourte fait aussi restaurant mais nous déclinons la proposition car on n’avance vraiment pas vite sur cette mauvaise piste ! Bien nous en a pris car les choses se corsent encore dans la montée vers le col. Nous dépassons qq cyclistes russes à l’agonie puis les copains plus fringants qui les attendent au col en se caillant. Il est situé à 3893 m au niveau d’un glacier. Il pleuviote, il y a du vent, on les plaint d’autant plus que le bivouac est impossible encore avant plusieurs km. Nous passons enfin sous les nuages et apercevons le lac Issyk Kul (162 X 80 km, 668 m de profondeur) et les montagnes sur sa rive nord. La descente, jolie, nous semble toutefois interminable (le lac est à 1600 m) après cette longue journée. J’ai repéré une presqu’île au nord-est de Tosor qui semble propice au bivouac : il s’agit en fait d’un « camping » sans aucun aménagement, il faut juste payer l‘équivalent de qq euro à la yourte située au début de la piste. Le coin semble connu puisque pour une fois nous ne sommes pas seuls mais l’endroit est assez grand pour que chacun garde sa tranquillité. Il y a qq cyclistes et des Russes et des Kazakhs venus pour pêcher et faire du windsurf. On se pose côté lagune avec la vue sur les montagnes de la rive sud. Bel orage de fin de journée qui passera à côté finalement.
Vendredi 27 juillet Nuit calme bien qu’un peu chaude. Nous sommes tout près du Fairy tale ou Skazka canyon, autre marronnier, dont je n’attends pas grand-chose et qui finalement est très plaisant. Il faut dire que nous y sommes à 8h et que nous y serons tranquille jusqu’à 9h passées. Ensuite les gens arrivent, par lots de 18 en Marchroutka… Le site est assez étendu finalement et nous n’avons pas pu tout explorer car la chaleur monte vite et la belle lumière ne dure pas. Donc venir très tôt ! On a payé (50 som-0,6 €/personne) en sortant. Comme il est tôt nous décidons d’aller chercher un peu de fraicheur en remontant la Vallée de Barskoon jusqu’au col de Ara bel d’où part une vallée désertique parsemée de petits lacs d’altitude. La piste est excellente, arrosée pour éviter la poussière, ça nous change d’hier. Nous dépassons un convoi d’une dizaine de gros camions citernes, siglés Kumtor. C’est la mine d’or gérée par des Canadiens beaucoup plus haut dans la montagne. Nous passons devant la cascade de Barskoon où la profusion de yourtes commerciales nous décourage. Une photo de loin suffira ! Plus haut nous sommes malheureusement obligés de faire demi-tour à une sorte de check point gardé par des hommes portant l’uniforme de la Kumtor. Niet, impossible d’aller plus loin. Pourquoi ? On redescend pour se poser au bord du lac, un peu à l’ouest de Skazka Valley. Nous allons y buller toute l’après-midi (et y prendre qq coups de soleil pour certaine !) C’est amusant de voir tous ces gros cumulus se former à la périphérie du lac sur les sommets des montagnes. En fin d’après-midi nous repartons vers l’ouest (la route goudronnée sur la rive sud du lac est très « ondulante », bien pire que pas mal de pistes) Il fait chaud, c’est vendredi, il y a du monde à la plage ! Petit arrêt à Bokonbaïevo, où ici comme ailleurs nous sommes étonnés de voir ces portraits (plein de personnages différents) accrochés aux réverbères ? Aucune idée de leur signification ? En approchant de Balitchky à l’extrémité est du lac, je me rends compte que la région est beaucoup plus urbanisée et qu’il va être difficile de trouver un coin de bivouac agréable. Pour 4800 som (60 €), nous prenons 2 jolies chambres à l’hôtel Azimut à l’entrée ouest de la ville. Ils acceptent de nous servir le petit-déjeuner dès 7h car nous allons demain faire une balade dans un canyon et vu la chaleur, je préfère démarrer tôt. Pour dîner, nous allons au Smack café et testons quelques plats « typiques » : intérêt plus documentaire que gustatif. Par contre la glace à la pistache est un délice !
Samedi 28 juillet Nous avons bien dormi, les filles ont eu trop chaud (pas de clim et trop de bruit pour ouvrir la fenêtre) A 8h nous commençons la rando dans le Konorchek Canyon (1/2h de route depuis Balitchky) Le début est assez moche et ingrat, puis la vallée se rétrécit et se transforme en canyon avec qq ressauts à escalader. Après 1h de marche on débouche sur une large vallée cernée de badlands. Un petit coup de drone pour cerner les coins les plus intéressants : à gauche toute (donc vers le sud) en remontant le wash. Pas mal de formations tarabiscotées ! De là-haut on aperçoit des collines colorées que nous essayons d’atteindre en remontant un autre canyon, longuet car très sinueux. Finalement nous renonçons peu avant le but car le ciel noircit et ça tonne au loin. Demi-tour sur un bon rythme donc. Arrivés à l’entrée du 1er canyon, nous croisons pas mal de monde (Japonais, Anglais) accompagnés de guides locaux, qui montent en dépit de l’orage. Il y a certes pas mal d’endroits où s’échapper du fond du canyon, mais ce n’est pas possible partout… Money is money… Au total, rando d’un assez mauvais rapport effort/intérêt. Sans doute exagérément promue du fait de sa proximité avec Bishkek et l’Issyk Kul. Dans le même genre, nous faisons sur la route vers Bishkek un détour par la Burana Tower, vantée dans tous les guides. Bof…Enorme parking, plein de marchroutka, seul Fred a eu le courage de descendre de la voiture ! On est vraiment des sauvageons. Nous retrouvons avec plaisir notre hôtel de Bishkek et sa clim (4800 som/ 60 € pour une grande chambre de 4 avec kitchenette et SDB et clim). Cette fois nous commandons à temps pour dîner sur place ! Nous faisons les bagages tandis que Fred va faire laver la voiture (intérieur / extérieur) Excellent dîner sur place, on se régale ! (pour environ 6 ou 7 euro/personne) Dimanche 29 juillet Nous quittons l’hôtel à 7h00. Ils nous ont préparé des breakfast box, très bons) Nous retrouvons Sergeï à 7h30 sur le parking de l’aéroport. Après une rapide inspection, il me rend ma caution (340 €) et la ristourne promise (120 €) Notre avion décolle à 10h30 et après une courte escale à Istanbul nous atterrissons à Bâle vers 17h00. On a ENCORE crevé de chaud avec Turkish Airlines…pfff… Et il fait 37°C en arrivant ! Conclusion : Superbe voyage ! Paysages fantastiques, population discrète et très accueillante ! On a adoré !
Budget pour 2 semaines à 4 Avion pour 4 : 1800 € Location de 4X4, inclus 300 km/j (on a fait 3000 km) : 1070-120 = 950 € 3 nuits d’hôtel à 4 : environ 180 € Sur place (bouffe, essence +/- 0,6 €/l) : 420 € Total : 3350 € soit 840 €/personne.
Croisière MSC Musica en Grèce et Croatie, du 22 juillet avec 3 adoslescents English translation pending
bonjour
nous sommes une famille de 2 adultes + 3 ados 18/15 et 13 ans et nous partons sur la croisière du 22/07. au cas où vous auriez une petite famille dans la même tranche d'âge et que vous souhaitez que nous nous rencontrions autour d'un verre, ce sera un grand plaisir pour nous 😉
nous ferons toutes les excursions par nous même et un plan commence à se dessiner grâce aux bons plans du forum et mon métier (agent de voyages)
nous arrivons la veille en voiture à Venise
peut être à dans 12 jours.
Bises
Peggy
nous sommes une famille de 2 adultes + 3 ados 18/15 et 13 ans et nous partons sur la croisière du 22/07. au cas où vous auriez une petite famille dans la même tranche d'âge et que vous souhaitez que nous nous rencontrions autour d'un verre, ce sera un grand plaisir pour nous 😉
nous ferons toutes les excursions par nous même et un plan commence à se dessiner grâce aux bons plans du forum et mon métier (agent de voyages)
nous arrivons la veille en voiture à Venise
peut être à dans 12 jours.
Bises
Peggy
Escale de croisière: Xi'an vaut-il le coup (coût)? English translation pending
Une croisière nous conduira à Beijing en octobre 2019 pour une escale de trois jours. Il va sans dire que la visite de la Cité Interdite, de la Grande Muraille, de la Place Tienanmen sont au programme et que nous ne manquerons pas ces lieux.
Notre croisiériste nous propose aussi une visite de Xian avec un coucher à cet endroit. Nous sommes un peu déchirés entre notre volonté de ne rien manquer (à 66 ans, cela risque d'être notre unique voyage en Chine) et la crainte de rester sur notre appétit, d'autant que le prix demandé pour cette excursion est plutôt costaud.
Pour ceux qui l'ont fait, la visite de Xian est-elle partie de la liste des "incontournables"?
Notre croisiériste nous propose aussi une visite de Xian avec un coucher à cet endroit. Nous sommes un peu déchirés entre notre volonté de ne rien manquer (à 66 ans, cela risque d'être notre unique voyage en Chine) et la crainte de rester sur notre appétit, d'autant que le prix demandé pour cette excursion est plutôt costaud.
Pour ceux qui l'ont fait, la visite de Xian est-elle partie de la liste des "incontournables"?
Why South Africa? A simple example!
Hello everyone...
Well, here I am, back again...
By chance, a bit like Mrs. Attila, my route roughly followed the same paths I took 8 and 6 years ago... I even thought of various travel journal titles like... "Where the grass has grown back!"
And then. People who know me (and some forum members) must be wondering:
"Why come back so often, almost every year since the 2000s, to this part of the world?"
Usually, I answer:
For the people, the landscapes, the animals. Because it’s a big country, a very big one where the horizon feels even farther away.
A country with so much variety—deserts, mountains, oceans, cities...
Because it’s a country that’s quite easy for "average" Europeans to navigate in terms of hygiene, food, driving, and way of life... Because you can plan your entire trip from your living room, all by yourself.
And because there’s still a pioneer spirit in the air.
And most of all, it’s a country that has turned toward the future without forgetting its past, giving the word "forgiveness" its full meaning.
Well, all that... those are just words.
Here comes, little by little, an example of a "classic" itinerary—simple, reliable, efficient, and balanced. Three weeks of discoveries, a first taste of this country!
Hence the final title of this travel journal:
Why South Africa? A simple example!

Well, here I am, back again...
By chance, a bit like Mrs. Attila, my route roughly followed the same paths I took 8 and 6 years ago... I even thought of various travel journal titles like... "Where the grass has grown back!"
And then. People who know me (and some forum members) must be wondering:
"Why come back so often, almost every year since the 2000s, to this part of the world?"
Usually, I answer:
For the people, the landscapes, the animals. Because it’s a big country, a very big one where the horizon feels even farther away.
A country with so much variety—deserts, mountains, oceans, cities...
Because it’s a country that’s quite easy for "average" Europeans to navigate in terms of hygiene, food, driving, and way of life... Because you can plan your entire trip from your living room, all by yourself.
And because there’s still a pioneer spirit in the air.
And most of all, it’s a country that has turned toward the future without forgetting its past, giving the word "forgiveness" its full meaning.
Well, all that... those are just words.
Here comes, little by little, an example of a "classic" itinerary—simple, reliable, efficient, and balanced. Three weeks of discoveries, a first taste of this country!
Hence the final title of this travel journal:
Why South Africa? A simple example!
