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Kyoto, Shinkansen, Tokyo: three first-timers in Japan via Air China
by Oltean · 2018-09-09 · 101 replies
Hi everyone,

The idea of visiting Japan goes back a year now. I remember because I was looking for cheap flights to Europe from Paris. Surprisingly, the round-trip to Japan with Air China was just as affordable—if not cheaper—than many European destinations.

So, the tickets were booked. Three seats (including one for a 12-year-old), ten days over Easter 2018, AirBnB accommodation. Of course, in ten days, you visit without *really* visiting—you only scratch the surface. Just the classics: Kyoto, temples, moonlit rivers; the Shinkansen; and Tokyo, gardens, wandering, high-tech, and... maids.

I have to admit, we don’t know much about the country, and the thought of how we’d manage is a constant source of worry. What if this trip reveals my inability to open up to other cultures?

We board the first Air China flight with that question on our minds.
Petit road trip Allemagne, Slovénie, Croatie, Bosnie-Herzégovine, Italie English translation pending
by Citronate · 2018-09-02 · 45 replies
Nous prenons la route pour un road trip de 2 semaines pour rejoindre la Croatie. La voiture, c’est un mode de voyage que l’on apprécie tout particulièrement, une variété de paysages à couper le souffle et des rencontres inoubliables. On suit l’A4 jusqu’en Allemagne, on poursuit sur la 8 jusqu’à Munich. Nous avons décidé d’y poser nos sacs pour une première étape.



Munich, capitale de la Bavière, est une ville agréable à visiter. L’hôtel de ville, date de 1900 et fut totalement détruit pendant la seconde guerre mondiale. De style gothique, il est très imposant sur le plan architectural. Il est l’un des principaux symboles de Munich.

La cathédrale de Munich, avec ses deux clochers à bulbe est un édifice immense est aujourd'hui encore le bâtiment le plus haut du centre ville.



Son intérieur très sobre se démarque de la décoration souvent surchargée que l'on trouve dans de nombreuses églises bavaroises baroques. L'imposante façade blanche de l'église Saint-Michel resplendit en plein centre ville de Munich. Il y a fort à parier que son style Renaissance, qui a servi de modèle au baroque de toute l’Allemagne du Sud, vous impressionnera. Décorée de multiples statues, cette église du XVIe siècle est un véritable chef-d'œuvre de la Renaissance. Construite pour les jésuites, Saint-Michel devait contenir l'influence du protestantisme en magnifiant l'art catholique. Cette église abrite le tombeau du célèbre roi Louis II de Bavière.
Le Ladakh seulement pour les trekkeurs? English translation pending
by Diamina · 2018-08-25 · 413 replies
Je précise avant toute chose que ceci n'est pas un guide de voyage et que les informations contenues ne sont qu'approximatives. Si vous voulez avoir les vraies infos, consultez un guide. Moi, je ne soumets que les photos de ce que j'ai pu voir sans faire de trek!! 😉

Le Ladakh! Si vous savez où c'est, alors vous en savez plus que moi quand Michant m'en a parlé pour la première fois. Merci de m'en avoir parlé!!!

Un site de référence : ladak. free.fr Une personne de référence sur Vf: Djullé84, c'est un extra terrestre que j'ai eu la chance de rencontrer sur place, il va au Ladakh chaque année depuis les années 1990!!! C'est un type formidablement génial, sans qui je en serais jamais allée la-bas. Merci mille fois à toi, Jean-Louis TAILLEFER (Alias Djullé84). (Merci Marien de m'avoir fait la relève de la confusion avec Germaine TAILLEFERRE!!)

Un carnet incontournable pour qui veut voir les paysages du Ladakh c'est celui de Marien: Périple dans les régions himalaynnes de l'ouest. Ne vous laissez pas rebuter par le premier post qui parle de Delhi, à partir du reste on passe vers Srinagar puis on monte progressivement vers le Ladakh. Ce sont ses photos qui m'ont donné vraiment envie d'aller voir par moi-même. J'ai dévoré ce carnet du début jusqu'à la fin.. Je ne vois pas comment j'ai pu l'oublier dans la première version de ce post!!! 100 000 millions de pardon Marien.😊

C'est où? Bah en Inde!!! Par rapport à la Martinique, c'est à 9h30 de décalage horaire!!! Mais ce n'est pas la vraie Inde, il paraît.🤪 C'est plus soft!! Il paraît!! C'est dans l'Himalaya, coincé entre le Pakistan au nord et à l'est, ennemi juré de l'Inde, et la Chine, à l'ouest, en très mauvais termes avec l'Inde. Il paraîtrait que la Chine et le Pakistan sont entrain de s'allier.... Donc l'armée indienne est à la manœuvre au Ladakh, et le développement du réseau routier est une priorité pour acheminer les convois très nombreux d'hommes, de nourriture, de matériel....Il y a des travaux partout sur les routes et pistes.

Bref, la-bas, le nombre de soldats au km carré est impressionnant. Je me demande s'il n'y a pas au moins autant de camps militaires que de villages!! Devant ces camps, il est interdit de prendre des photos, et aussi devant tout ce qui peut être stratégique pour la défense des intérêts indiens dans la région. Donc, photos interdites à l'aéroport!!.

Autre conséquence de tout ça, des régions frontalières (comme la nubra valley, le lac tsomoriri, le lac pangong) ne sont autorisées aux touristes étrangers que sous condition, et il faut un permis qui n'est accordé que pour 7 jours consécutifs, et délivré par les agences de voyage. D'autres régions sont carrément interdites aux étrangers, et accessibles seulement aux touristes indiens avec un permis spécial.

Voilà en gros ce que je peux vous dire pour que vous compreniez la situation géopolitique de cette région.

Ensuite, lorsqu'on pense Himalaya, on pense Népal, on pense trek. Et du coup, la question que je me suis posée était, moi qui n'aime pas marcher, et surtout pas les treks, quel intérêt d'aller la-bas?

Et puis, grâce à Djullé, j'ai découvert les paysages, les monastères, les ladakhi, et j'ai découvert qu'il y avait des routes carrossables, des bus, et surtout des taxis à profusion, donc les marches pourraient être réduites au minimum. J'ai aussi découvert qu'il y avait autre chose que des hébergements sommaires, car je tiens vraiment à mon confort, 😇du coup, je me suis dit : testons!!! Allons voir!!

Et voilà comment je nous ai fait atterrir à Leh, capitale du Ladakh, à 3500m d'altitude, à la mi- juillet, mon mari et moi.

Il est possible d'y arriver en bus, par la route qui passe par Manali, ou par la route qui passe par Srinagar. C'est beaucoup plus long, plus chaotique, mais beaucoup moins cher. Bref, comme nous ne voyageons pas petit budget, nous avons pris l'avion à l'aller puis finalement au retour aussi.🤪

Notre voyage total en Inde a duré 30 jours, mais la partie Ladakh a duré 21 jours.

Maintenant que vous savez le comment du pourquoi.... Voyons ce qu'on peut découvrir quand on n'est pas un trekkeur.

De la Martinique à l’Etat du Jammu et Cachemire, état du nord de l’inde, dans l’Himalaya, il y a un très long trajet:

nous avons d’abord pris un vol Fort de France Paris, fait 10 jours pour nous ajuster aux 6 heures de décalage, en faisant un tour entre France et Suisse: Paris, Colmar, Hasliburg (1 nuit à plus de 1000m), Ulrichen ( 1 nuit à plus de 1400m), Fiescheralp ( 2 nuits à plus de 2000m) , Haute Savoie, Paris.

après ces 10 jours de pré acclimatation à L’altitude, nous avons pris un vol de la lufthanza, de Roissy, via Francfort, pour l’aéroport Indira Ghandi de Delhi. Puis après 5 h d’escales, qui nous ont laissė le temps, sereinement, d’aller faire transformer nos e-visa en visa réels sur nos passeports, de récupérer nos bagages, de trouver le comptoir des vols domestiques d’air India, de faire des photos à côté des éléphants placés en décoration, d’apprécier les sculptures décoratives sur les murs de la salle d’embarquement où des relaxes sont occupés par des passagers, d'apprécier une sculpture remarquable avec des hommes en position de yoga de faire un peu de change au taux réel de 1euro=74 roupies, de nous enregistrer sur le vol vers, Leh, capitale du Ladakh, de trouver la porte d’embarquement, puis de profiter tranquillement de notre vol d’1h20 pour atterrir à 3500m d’altitude à 7h40 ! Il y a 9h30 de décalage avec la Martinique!

Jour 1 Arrivée à Leh



a) l'aéroport et les taxis!!

Il fait chaud, les formalités administratives sont vite expédiées, nous faisons encore un peu de change à l’aéroport de Leh, taux encore moins intéressant, une fois les taxes et les commissions retirées, mais au moins je suis tranquille. Nous avons des billets de 2000, de 500, et de 100 roupies. Cela fait près de 24h que nous n’avons pas dormi, et je ne suis pas certaine d’avoir le courage de quitter l’hôtel pour aller au centre ville faire du change.

Et là, nous devons aller à une caisse centrale, où un monsieur appelle le nom d'un chauffeur qui a la charge de nous emmener à notre guest house, le mantra cottage. Bizarrement, quand nous arrivons à son taxi, il est au milieu d'un amoncellement de taxis, et il est impossible de sortir sans que les autres ne déplacent les leurs. Il nous faudra 1/4 d'heure pour sortir de cette masse de taxis agglutinés les uns derrière les autres, le temps que notre chauffeur klaxonne afin d'attirer l'attention des autres et qu'il fasse son chemin au fur et à mesure. Première chose qui m'aura vraiment amusée: l'anarchie et la désorganisation apparente!!

Autre surprise, le taxi est un suzuki maruti. Vous ne connaissez pas? C'est normal!! 😮. Je n'en ai jamais vu en Europe ni aux USA, bref, je les ai découverts en Inde. C'est ça. C'est un petit truc avec 4 roues, tout petit, bref, pour moi, ça va, mais mon mari qui mesure 1,87m et qui est de forte corpulence, c'est une autre histoire. Vous voyez la différence de taille avec le chauffeur. Ils sont petits les ladakhis et les indiens. Ça me rappelle le Maroc.....

Après 15mn de trajets de conduite à gauche, héritage de la Grande Bretagne, ponctués d’interminables coups de klaxons, de dėpassements d’autres véhicules inimaginables chez nous, après avoir circulé à côté de vaches maigrelettes, évité de justesse des piétons qui traversaient, nous finissons par rejoindre notre hôtel, le mantra cottage, blotti en haut de la ville, dans son écrin de verdure.

b) Le mantra cottage et les toilettes indiennes!!!



Vous voyez la tente noire devant.............. Et bien, c'est là que nous avons dormi...😉 ........................................ Quoi ??? Vous ne me croyez pas??

Bon, ok! Des ouvriers travaillent aux abords, et leurs logements sont les tentes placées en contre-bas de l’hôtel. Ici, la vie n’est pas facile pour tout le monde!!!

Nous, nous avons dormi dans le bâtiment un peu plus loin, en longeant l'allée carrelée qui passe près du restaurant de la guest house.



Voici notre chambre, lors de notre arrivée.

Quant à nous, touristes rois, nous sommes sommes accueillis comme des dignitaires, nos 2 valises et nos 2 bagages cabines sont pris en charge par des porteurs, pendant que nous réglons les 700 roupies du taxi. Nous longeons l’allée qui mène au bâtiment principal, et nous découvrons celui que les autres appellent le manageur, c'est Karma. Il nous demande de nous installer sur des fauteuils très confortables dans le restaurant, nous fait servir un thé de bienvenue, puis nous informe que le petit déjeûner est disponible et inclus dans le pris de la chambre. Il est 8h30 du matin, et le petit déj de l’avion est déjà vite oublié. Nous acceptons avec plaisir et dégustons omelette, toasts, pancakes aux mixed fruits, jus de fruits au choix, pomme ou orange. Puis, il nous rappelle que nous avons une réservation pour 2 jours, nous donne un formulaire à remplir pour l’administration indienne, dans lequel il faut donner son nom, prénom, adresse, fonction, renseignements de validité du passeport, du visa, date d’arrivée en Inde, dans l’hôtel.... Bref, un vrai flicage, et ce sera le cas dans chaque hébergement par la suite! Le document est à remplir, à chaque fois, pour chacun de nous. Une fois tout ça expédié, nous suivons les porteurs et le manageur dans notre chambre au 2ème étage en montant les escaliers. Le manageur refuse que je porte mon sac à dos, et m’invite à monter lentement pour favoriser une meilleure acclimation à l’altitude. Beaucoup boire, marcher lentement, manger léger et se reposer pendant les 24 premières heures. Recommandations que nous suivrons à la lettre. Nous découvrons notre chambre avec ses lits jumeaux, mais surtout la salle de bain, version indienne!. Alors, ..... Comment vous expliquer? Je découvre la spécificité des toilettes indiennes. Pour ceux qui sont déjà allés en Inde, vous pouvez passer à l'étape suivante, mais moi qui y allait pour la première fois, ce fût un voyage dans le voyage!!!😇

Les indiens n’utilisent pas de papier hygiéniques pour s’essuyer après les gros besoins mais se lavent à grande eau, avec la main gauche, (main impure), puis le papier hygiénique ne sert qu’à se sécher. Le grand et le petit seaux ainsi qu’une douchette à côté du wc ( regardez bien le tuyau qui pend entre le WC et le lavabo), sont là pour cet usage!..Ce sera le cas, dans tous nos hébergements, à quelques variantes près.





Il est 10h, crevés, une fois nos bagages et premiers effets sortis, nous plongeons dans un sommeil réparateur. Vers 15h, réveillés tous les 2, nous décidons de descendre faire un tour au centre ville, sur notre chemin, nous trouvons de nombreux comptoirs de change, le premier pour 1euro=78 roupies, un autre plus loin à 1euro= 79,20 roupies. Les liasses de roupies s’accumulent, en billets de 500 roupies et quelques billets de 100 roupies. Puis nous découvrons des échoppes qui vendent toutes sortes de choses, entre autres des tee shirts avec décorations cousues main, et le motif est au choix de l’acheteur.



J’en commande 2 dans la première échoppe rencontrée et 2 autres un peu plus loin avec d’autres motifs de carte du Ladakh et du Zanskar, qui retracent les coins que nous avons prévu de visiter: Lamayuru, Kargil, le Zanskar avec Rangdum, Padum et ses environs, la nubra valley, les abords du lac Pangong, et du lac tsomoriri. Nous les récupérerons demain soir à partir de 19h, les échoppes ferment pour la plupart vers 20h, voire 21h. Puis nous continuons de nous enfoncer dans le centre ville, et faisons l’objet des sollicitations des vendeurs de produits en cachemire. Hélas pour eux, nous avons fait un stage au Maroc, et nous sommes blindés dans l’art de refuser gentiment les invitations à venir seulement regarder. Nous nous sommes fait avoir au Maroc, avec les phrases du genre « pour le plaisir des yeux », nous n’allons pas nous faire avoir aussi en Inde, « come and just have a look »!! Nous nous promenons maintenant dans les rues pleines de poussières, la plupart des locaux portent des masques pour se protéger. Nous finirons le lendemain soir, par acheter un bandana chacun pour le placer comme pas mal de gens sur le nez!

Puis nous arrivons à l’agence dreamland trek and adventures, afin de faire préparer nos permis pour la nubra valley et la pangong tso. Mais, il est trop tôt par rapport à la date prévue pour ce circuit, les permis ne se font que la veille.

Nous repartons et décidons de rentrer à l’hotel en taxi, et pour motiver le chauffeur à nous ramener, nous incluons un tour à Leh palace,



La bas, nous avons une vue panoramique de Leh et nous voyons au dessus de nous, le gonpa de Namgyal Tsemo, vers lequel nous nous dirigeons ensuite. Pour ceux que le côté historique intéresse, un panneau explique l'histoire de ce gonpa.



Chacun de ces batiments est évidement séparés du parking des taxis par une montée assez ardue, et accessible seulement par une volée de marches d'escalier, assez gratinée.



Pour nous qui venons d'arriver à 3500 m alors que nous vivons au niveau de la mer, et vu qu'on nous a recommandé de nous ménager, nous nous contentons d'arriver là où la vue panoramique nous comble, mais nous nous abstenons des visites intérieures.

De Leh palace, nous pouvons admirer aussi notre chauffeur de taxi à côté de sa maruti suzuki: un vrai ladakhi. A chaque fois, le chauffeur de taxi reste en contrebas avec les autres taxis pour nous attendre. C’est lui sous les lungtas, les fameux drapeaux de prière boudhistes. Avec ma visite au Ladakh, j'ai aussi plongé dans le monde bouddhiste. Ce fût encore un autre voyage.



Le soir, j'organise avec Kharma une réservation d'un chauffeur de taxi pour nous emmener visiter les monastères aux environs de Leh: Spituk, Alchi, Basgo.

Dîner à l’hôtel puis dodo bien mérité. Les matelas de nos lits au Ladakh sont vraiment durs, bien loin de nos matelas molletonnés et douillets. Ce sera une constante problématique pour nous. Au mantra cottage, la chambre est équipée d’une couette molletonnée, que je mets sur le lit, et je dors dessus. Une autre problématique pour nous est la nourriture et ses effets indésirables sur nos intestins! Heureusement, nous sommes venus avec de nombreux anti diarrhéiques. Mais bon, c’est quand même désagréable.

Autre chose qui a été une constante au Ladakh, c'est la chaleur la journée (environ 25 à 30°C) avec une petite fraîcheur la nuit (environ 20°C), très loin des températures hivernales que j'aime en voyage. Bref, un vrai plantage de ce côté là, et des vêtements d'hiver qui ont été emmenés pour rien!😊

Voilà!!! Fin du 1er jour.
Les tyrans English translation pending
by EncorLol · 2018-08-24 · 150 replies
Touristes, routards, voyageurs, vacanciers de tous les pays,

Toute la beauté du monde nous la devons à nos tyrans.

Ils nous ont légué des trésors architecturaux inestimables partout et à toutes les époques. Sans leur héritage nous ne serions rien, bien de nos voyages seraient sans saveur. La liste de ces incontournables joyaux est interminable. Des pyramides d’Egypte, de la Rome antique, des temples pré-colombiens ruisselants du sang humain sacrificiel, des grandiloquentes cathédrales gothiques lorsque l’Eglise régnait au-dessus des rois, de la plus belle banlieue parisienne à l’ouest imprégnée du temps du roi soleil, de Paris avec Napoléon III / Haussmann, des splendides villes coloniales latino-américaines, de la sculpturale Saint Petersbourg sortie d’un ignoble marécage par le si cruel tsar Pierre le Grand jusqu’aux délires modernistes des roitelets absolus du Golfe avec Dubaï ...

A coté de tout cela, que nous lègue nos démocraties où il fait si bon vivre : quelques tours d’affaires, des rues piétonnes, des villes qui par leur ordonnancement et leurs rond-points finissent bien souvent par se ressembler et un art contemporain devenu invisible confiné à quelques initiés du monde de la finance.

Le monde du voyage serait-il en mal de nouveaux tyrans obligeant les artistes à peindre de grandes fresques de leur épopée légendaire à la vue de tous, capables de percer des canaux colossaux en plein désert, d'élever des temples délirants à leur gloire, des tours de Babel...

La démocratie rime-t-elle avec banalité? est-elle le fossoyeur de la poésie du voyage?
Retour de croisière en Alaska avec NCL English translation pending
by Vsylvie · 2018-08-08 · 50 replies
bonjour tout le monde ! voila après un retour un peu catastrophique hier (nous étions à FRANCFORT hier lors de l'alerte ...) nous sommes rentrées de notre croisière en Alaska à bord du Novegian Jewel

j'ai donné il y a peu un compte Facebook ou nous avons retracé notre parcours, car nous avons fait un petit road trip avant d'embarquer ... pour ceux qui veulent aller voir, je redonne le nom Mother and daughter in Alaska car oui j'ai laissé l'homme à la maison, ou plutôt affalé sur un transat à dormir, pendant que moi et ma fille nous vivions une formidable aventure (ne vous inquiétez pas, il n'a pas été malheureux, il a pu pratiquer son sport favori: dormir toute la journée ...

bref nous avons embarqué le 31 juillet, mais nous étions arrivées le 17 en alaska... nous avons vécue une formidable aventure ...

donc ... à la question qui va venir rapidement "cela vaut 'il le coup de faire tout ce trajet, absorber les 10 heures de décalage horaire, pour faire une croisière d'une semaine ? " je répondrais OUI mais ... A la condition de faire comme nous un road trip avant .... sinon vous ne verrez pas grand chose de l'Alaska !

et à "est ce utile de faire une croisière après un road trip en alaska ? " la .. je réponds oui, si le budget le permet, l'Alaska est une destination très chère ou la moindre excursion coute chère, (je parle de la partie road trip aussi ) après il est vrai qu'après presque 15 jours à mal dormir dans des hôtels mal insonorisés, chers et parfois très limites (souri dans la chambre, toilettes sur le palier, mauvaise odeur etc etc ) à manger à peu près la même chose, car nous ne pouvions pas cuisiner, faire et refaire sans arret la valise, etc etc nous avons apprécié le confort du bateau... cela nous a permis aussi d'en voir un peu plus, de ne pas faire de longues heures de voiture (j'étais le seul chauffeur, et ça a été parfois difficile...) et quel bonheur aussi de voir le souffle des baleines, les bancs de dauphins, les orques ... passer à coté du bateau !!! de jolies navigations aussi, comme la vision du hubbard glacier !! dépassant tout ce qu'on avait pu voir auparavant !!! et le passage intérieur aussi etait vraiment sympa !!

nous n'avons pris aucune excursion avec le bateau, je ne pourrais donc pas vous donner mon avis dessus, mais elles étaient relativement chères, mais très variées

En tout cas, je ne regrette pas d'avoir fait les deux, même si le mauvais temps s'est invité sur une partie ...

le bateau, et la compagnie C'était la première fois que je partais avec NCL plutôt très bonne impression, ! il est vrai que je partais avec des attentes différentes de d'habitude, ne vivant pas du tout ma croisière de la même façon qu'avec l'homme ... nous avions un forfait tout compris: boissons illimitées en dessous de 15 dollars, alcool et boissons non alcoolisées, sauf..et la c'est vraiment paradoxal ... l'eau plate, l'eau gazeuse, et les jus de fruits pressés .. par contre on avait dans la cabine en arrivant une bouteille d'eau par jour et par personne que finalement nous n'avons quasiment pas bu car nous n'en prenions que pour descendre à terre, sinon au restaurant, nous demandions de l'eau en carafe ma fille du vin, et moi parfois des sodas nous avions aussi une sélection de cafés, mais pas utilisée et les frais de séjour compris donc hors dépenses personnelles il n'y avait rien a rajouter

nous avons pris un forfait spa un peu plus de 300 dollars pour la semaine à deux ils ne vendent que 60 forfaits pour éviter la surpopulation au spa il y a une partie non mixte avec sauna hamam et jacuzzi (comme ceux autour des piscines) partie change avec à dispo peignoirs et serviettes et une partie mixte avec un jacuzzi façon costa avec le banc en fer mais plus petit, et des sièges chauffants faces à la mer, à la proue du bateau, idéal pour guetter les baleines, et les bancs de dauphins !! (quand on ne s'endort pas dessus chose absolument irrésistible ... ) dans cette partie thé orangeade citronnade orange café sont à dispo

la cabine, nous avons eu une cabine familiale, avec un lit d'appoint qui descend du plafond mobilier un peu vieillot, et abimé, une grande armoire pour pendre desaffaires, quelque étagères et tiroirs .. suffisant pour toutes les deux, mais petit pour une famille la salle de bain plus grande que chez costa avec possibilité de séparer les toilettes par une porte en verre (douche aussi avec porte en verre ) les lis étaient séparés à notre arrivée, mais du coup un etait collé contre le mur de la salle de bain la taille et celle du balcon sont de la même taille qu'une cabine standard chez costa balcon au sol abimé et rouillé ..mais surement normal par ces latitudes

pour manger nous avions le choix, entre deux restaurants au même menus, mais au style different, nous avons toujours été au même, au fond du bateau avec une immense baie vitrée donnant sur le sillage arrière un restaurant chinois avec menu inchangé, nous y avons été deux fois, un midi et un soir .. très bon un restau au decors style irlandais , ouvert 24H/24 avec quelque plats le self pleins de petits ilots, avec différents thèmes ... inde, asiatique, salades, chaud, froid, pâtes, hamburgers à la demande, pizzas desserts, fromages etcetc, glaces .. assez bon, pas de queue aux stands abordables de differents cotés, limitant ainsi les embouteillages des fontaines de boissons pour tout le monde et enfin un grill et un petit self au fond du navire donnant sur la partie ouverte les trois ouvrant et fermant à tour de rôle
L'Andalousie sans réservation en octobre - novembre English translation pending
by Ninike · 2018-08-07 · 28 replies
Bonjour,

Nous partons pour 3 semaines en Andalousie à la fin octobre et nous aurions préféré ne rien réserver pour établir notre itinéraire au gré de nos coups de coeur. Bien sûr, ce ne pas partout qu'il est possible et avantageux de voyager de cette façon et j'aimerais savoir si l'Andalousie en fait partie.

Nous avons tout de même réservé notre voiture ainsi que notre première nuit à notre arrivée. Pour le reste... Risquons-nous d'avoir des problèmes à trouver hébergement ou à avoir de la difficulté à faire certaines visites comme l'Alhambra?
Kirghizistan 2018 English translation pending
by Mlefevre · 2018-08-05 · 138 replies


Ouf! Séquestrée par la canicule, j'en ai profité pour faire le carnet de notre dernier voyage! Bonne lecture! Marie

Tout le récit en images en cliquant ici

Texte seul ci-dessous

Kirghistan Juillet 2018 Après un très beau voyage en Mongolie en 2017 où nous avions loué un 4X4 sur place, nous avions envie de découvrir un autre pays d’Asie Centrale cette fois. Va pour le Kirghistan, un petit état assez tranquille (il y a tout de même eu des soulèvements politiques dans l‘extrême SO, où nous n’irons pas, il y a quelques années), très montagneux, où il est aussi désormais possible de louer un 4X4. Cette fois nos 2 filles nous accompagnent et comme la dernière fois nous choisissons d’être totalement autonomes en prenant notre grande tente. Le loueur de voiture nous fournit table, chaises et réchaud. Je lis tout ce que je trouve comme carnets de voyage, scrute Google Earth en long en large et en travers, épluche le guide Bradt (bof), achète la carte papier Gizi Map au 1 :750000 (qq erreurs mais pas trop), télécharge l’application Maps.me et nous concocte un itinéraire sur mesure. Deux semaines devraient déjà nous offrir un bon aperçu du pays! Dimanche 15 juillet Nous atterrissons bien crevés à l’aéroport de Bishkek après 2 vols Turkish Airlines via Istambul, depuis Bâle Mulhouse très pénibles car on a crevé de chaud ! Sergeï de l’agence Travel Expert est bien là. Il patiente le temps que nous retirions qq sous, achetions une carte SIM (de Megacom seul opérateur présent à l’aéroport : les data sont « données », ça ne coûte que qq euros pour 20 Go/semaine ! La voiture est là, toute propre bien qu’un peu cabossée avec 230 000 au compteur ! On réalisera qq jours plus tard qu’il s’agit en fait de miles ce qui fait pas loin de 400 000 km ! Gros V8 qui ne flanchera pas mais amortisseurs en fin de vie ! Le matos de camping est bien là, nous déclinons la popote et le compresseur car nous avons ce qu’il faut. Nous gardons la sangle par contre. Il y a environ 25 km jusqu’à l’hôtel Soluxe réservé à Bishkek. J’avais demandé un early check in mais la chambre n’est pas prête : ils nous permettent gentiment de petit-déjeuner même si à 11h le service est théoriquement terminé. Douche, sieste, et nous partons faire un tour et qq courses alimentaires en ville. Malgré la chaleur (plus de 30°C), la ville nous a semblé agréable à vivre car très verte et aérée. Tous les commerces sont ouverts en ce dimanche après-midi. Il y a un peu partout d’énormes monuments évoquant la période communiste (le pays n’a son indépendance que depuis 1991 !) Tout est un peu déglingué/usé mais propre ! L’islam est la religion dominante mais son application est très soft. Il y a une grosse minorité de russes blancs si bien que nous passons assez inaperçus ce qui est bien agréable. De retour à l’hôtel, il est trop tard pour commander le dîner (ils offrent un service de restauration) alors nous commandons des pizzas que nous dégustons vautrés devant…la finale de coupe du Monde de Foot ! Il n’y a que 4h de décalage horaire et la fatigue du voyage (et la clim) aidant, nous passerons une très bonne nuit ! Lundi 16 juillet Cap à l’ouest par une pénible route en travaux vers Kara Balta puis plein sud vers le village de Suusamir. Dès l’entrée dans la très belle vallée de Suusamir, les yourtes se succèdent le long du bitume : chacun essaie d’améliorer l’ordinaire en vendant fromage et kumis (lait de jument fermenté, la boisson traditionnelle) Chaque étal est pourvu d’une ficelle qui actionne une « sonnette » à quelques mètres dans la yourte ou la roulotte. Je ne sais pas d’où viennent ces roulettes mais il y en a partout ! Très vite nous prenons vers l’est et le village de Suusamir, où après quelques errements nous finissons par dégotter la pompe (en bidons de 5l !) J’ai prévu d’essayer de faire le tour du massif de Sari Kamish, au sud de Kizil-Oy, en partie bordé par la rivière Kökömeren, et je préfère avoir le plein car je ne connais pas l’état des pistes Un joli cimetière surplombe le village, l’occasion de se dégourdir un peu les jambes ! Cette puissante rivière est un affluent de la Naryn qui se jette dans l’Amou-Daria puis dans la mer d’Aral. Elle est presqu’en crue, ça dépote ! Quelques petits villages ponctuent la piste, souvent dotés d’une mosquée clinquante (payée parfois par le Qatar, parfois pour l’Arabie Saoudite, pour ce qu’on en a vu) Cette vallée de la Kökömeren est magnifique. Nous prenons un stop une dame à la sorte de Kizil Oï, qui va comme nous vers le sud. Communication difficile car ici presque personne ne parle anglais et nous ne parlons ni Kirghize ni Russe. Elle nous offre gentiment une flopée de bonbons et beignets qu’elle emballe dans un sac en plastique dont elle retire qq morceaux de mouton, miam ! Nous la déposons 50 km plus loin à Tabilgiti et continuons de longer la rivière en rive droite vers l’ouest. La route est goudronnée depuis la bifurcation vers Sari Bulung sans doute du fait de la présence de la mine d’uranium de Ming-Kush, plus haut à l’est dans la montagne. Les travaux – en cours- sont menés par…des Chinois. Je pense qu’à terme cette route rejoindra la M41 vers le lac de barrage de Toktogul. Nous nous trouvons un bel emplacement de bivouac au bord de la rivière. Nous ne sommes qu’à 1200 m d’altitude et il fait chaud ! Espérons qu’il n’y ait pas trop de déchets radio-actifs dans la rivière ! (sur le coup je n’y ai plus pensé !)

Mardi 17 Juillet Nuit un peu trop chaude… Nous quittons à présent la rivière pour remonter vers le nord-ouest. En prenant de l’altitude, le vert réapparait et nous remontons une vallée assez humide (boue possible si pluie), très fertile, avec jolies fermes assez soignées. Un petit air de Suisse. Que des maisons en « dur », parfois aux toits de chaume. D’ailleurs l’unique voiture rencontrée sur cette boucle est…Suisse, en route depuis 2 mois. Notre trace s’infléchit ensuite vers l’est et nous remontons une longue vallée vers le col de Kirk Kiz Ashuusu. Une vallée très sauvage file vers le nord, dont quelques yourtes gardent l’entrée. Quelques pierres plus ou moins dressées (la faute au bétail) dont l’une est gravée marquent le col (3339m) où le fond de l’air est trop frais pour pique-niquer. Il nous faut descendre un peu pour trouver un coin abrité du vent et près d’un ruisseau, avant de boucler la boucle près de Kizil Oï. Petit problème technique, nous avons actionné la boîte courte et même si la voiture semble fonctionner normalement, il y a plusieurs messages d’alerte au tableau de bord… Nous retournons vers la Vallée de Suusamir, en prenant en stop un kirghize jovial dans le village de Suusamir qui reconnait de suite à notre « salam » que nous sommes Français (ou belges) Il est allé acheter une voiture à Charleroi qu’il a bien sûr ramenée par la route et connait qq mots de Français et d’Anglais. Il a été animateur en Egypte, et son job est d’acheter et de vendre des chevaux. Un sacré numéro ! Nous le déposons qq km plus loin, non sans avoir dû lui promettre que la prochaine fois nous louerons une voiture par son intermédiaire car il pourra nous avoir un bien meilleur prix (j’ai ses coordonnées pour les amateurs !) Nous reprenons de l’essence à la grosse station Gasprom dans la vallée de Suusamir et j’en profite pour envoyer un mail à Sergeï et des photos du tableau de bord. Il répond aussitôt mais son anglais et le mien sont trop mauvais pour se comprendre par téléphone. Il nous suggère de trouver quelqu’un qui parle russe (comme lui) Je sollicite un gars avec une bonne tête qui a un gros 4X4 tout neuf, espérant qu’il parle un peu anglais : très peu en fait mais après m’avoir offert le snikers qu’il venait d’acheter, il skype illico presto son fils, qui lui traduit ma demande. Dans la foulée il « what’s ap « Sergei avec lequel il va passer une heure à faire différents tests et essais sur la voiture. Quand il se met à débrancher la batterie, je lui demande quel est son job : building business me dit-il et il me montre la photo d’un énorme immeuble flambant neuf à Bishkek, qu’il a construit. On n’en revient pas de tant de gentillesse ! Bref, en conclusion, la voiture fonctionne mais les voyants restent allumés. Sergeï me propose de nous amener une autre voiture (il en a pour une bonne demi-journée aller) ou de nous faire une ristourne de 150 $ (engagement qu’il tiendra). On choisit la 2ème option et nous n’aurons plus de problème par la suite (sauf avec l’alarme un peu fantaisiste mais ça n’émeut personne de toute façon) Soulagés nous reprenons la route vers l’ouest dans la belle mais très touristique vallée de Suusamir, puis prenons une piste vers le sud puis l’est afin de nous éloigner de l’axe principal) La lumière de fin de journée est superbe. Nous trouvons un joli coin de bivouac au bord d‘une rivière, et nous installons rapidement, sous le regard attentif des habitants des yourtes situées un peu plus haut, rassemblés en haut de la petite colline. Examen de nomade réussi ! Il nous faut 20 mn chronomètre en main pour tout installer, matelas gonflables (pff…) compris. Un peu plus tard, notre « voisin » dont la yourte est située de l’autre côté de la rivière nous fait une petite visite de courtoisie alors qu’il rentre chez lui. Je lui fais visiter les lieux. Il tâte d’un doigt expert la tension des haubans et d’un coup de botte renfonce 1 ou 2 piquets ! Il a l’air de trouver notre « yourte » un peu trop fragile. C’est pourquoi nous plaçons souvent la voiture du côté au vent afin de la protéger. Satisfait il enfourche son cheval pour traverser la rivière tandis que ses chiens empruntent des petites passerelles que nous n’avions pas vues. Cool, car demain est prévue une grande balade vers les montagnes où j’ai repéré un petit lac d’altitude. Joli ciel de fin de journée… Nous sommes à 2500 m et il fait bon. Mercredi 18 Juillet Grand beau temps au réveil, on a beaucoup de chance avec la météo. J’avais lu pas mal de récit de gens qui avaient eu froid, de la pluie, du brouillard voire de la neige et notre garde-robe n’est pas adaptée, tant mieux ! Après avoir évité un léopard des neiges (comme il est grand par rapport à la tente !), nous nous élevons au milieu des fleurs, au GPS, bientôt rejoints par… Nourik, notre voisin accompagné de ses 2 braves chiens. Ici les cavaliers cheminent toujours sur les crêtes, ce qui permet d’observer à 360° et rien ne leur échappe ! Ansare nous a vus de très loin et nous rejoint. Je ne sais comment, les filles se retrouvent à cheval ! Du moins le temps que je rejoigne la petite troupe. On a vu plusieurs de ces drôles de chiens, mélange de border collie et de lévrier afghan. Plus haut 3 autres cavaliers nous rendent une petite visite : essai des chevaux, photos, pose avec le chien. Du coup j’en oublie de regarder le GPS et on se trompe de vallée ! On aurait pourtant bien vu un petit lac au pied de cette montagne ! En plus un des bergers je le comprends a posteriori a essayé de m’indiquer la bonne direction mais je n’ai pas capté. Bref, on se repose un peu au milieu des fleurs avant de changer de vallée. Ansare s’en retourne avec ses chèvres et son chien a du mal à quitter les filles ! Les filles ne veulent pas perdre d’altitude et vont crapahuter par le haut. Fred et moi prenons le sentier indiqué par le berger (ayé j‘ai compris !) Voilà un lac mais Le lac est encore plus haut au-dessus de ce verrou glaciaire : on en a plein les pattes après 900 m de dénivelé positive ! Les filles nous rejoignent : elles ont vu le lac d’au-dessus et il est « bof » au milieu d’un grand pierrier donc on laisse tomber. On continue vers un autre col plus à l’ouest, avec l’idée de descendre par une autre vallée. Nous sommes rejoints par Nourik et le jeune berger, qui nous amènent le pique-nique ! Bel endroit aux roches tarabiscotées pour goûter au kumis, lait de jument fermenté dont les kirghizes boivent plusieurs litres par jour. Pas mauvais, je m’attendais à pire. J’en reprends même 2 ou 3 fois. Il nous offre aussi du pain et une sorte de fromage dans un petit pot, que Fred a apprécié. Nous partageons qq fruits secs achetés à Bishkek. Le tchaï (thé) bien sucré est excellent. Nourik nous déconseille de changer de vallée, en effet c’est très raide ! On redescend jusqu’à la tente : déjeuner, « douche » puis on remballe tout et nous prenons la route vers le sud en direction du lac de barrage de Toktogul. C’est la route du miel et des framboises (écrasées dommage) Plein de petits stands au bord de la route où les gens vendent leur production : des km de miel puis de km de framboises ! Le lac est à 1000 m d’altitude et il fait chaud ! J’ai repéré un coin de bivouac, hélas rendu inaccessible par le niveau du lac. On se trouve un coin près du village de Sargata, pas très glamour mais au bord d’un ruisseau. Jeudi 19 Juillet Encore une nuit un peu trop chaude… Nous poursuivons notre route vers le sud, en direction de la frontière Tadjik et du Pic Lénine (une des 3 sommets de plus de 7000 m du pays) La Naryn est le principal fleuve du pays, elle coule d’est en ouest et après avoir déposé ses limons dans le lac Toktogul, elle prend une incroyable couleur azur alors que nous la longeons sur plusieurs dizaines de km sur la route M41. Impossible de ne pas y faire une petit pause fraicheur, dans un coin qui invite d’ailleurs au bivouac (pas si facile sur cette portion de la M41) A mesure que nous approchons de Jalal-Abad, le paysage s’urbanise et la circulation se densifie. Il faut avoir un peu de culot et pas mal de sang-froid pour conduire au Kirghistan : même si dans les zones urbanisées, la police et ses radars veille (en général à l’ombre d’un arbre. Si pas d’ombre, pas de radar…) c’est un peu la chevauchée sauvage avec plus d’inconscience que de malice d’ailleurs. Les limitations de vitesse ne sont pas toujours bien claires et il faut être attentif et se calquer sur les autres. Moyennant quoi, on n’a pas été embêté par la police…

On flirte sur plusieurs km avec la frontière avec l’Ouzbékistan (de l’autre côté de ce lac) On arrive en fin de journée vers Gülchö : toute cette portion de route entre Tash Komur et Gülchö est bien pénible. Enfin, la circulation se raréfie et les paysages nous enchantent à nouveau. A Kichi Karakol, nous trouvons un joli coin de bivouac (mais on entend la circulation sur la M41) Vendredi 20 juillet Il ne nous reste plus qu’à franchir le col de Taldiik(3615m) avant de basculer sur Sari-Tash. Quelques indices de chamanisme sur ce cimetière musulman. Dans ce coin du monde, les frontières et les cultures sont intriquées. Vers l’est à 80 km, la frontière chinoise. Vers le sud à 45 km, le col de Kizil Art (4280 m) à la frontière Tadjike. Nous allons vers l’ouest en direction du Pic Lénine (7134m) en descendant la majestueuse Alay valley où coule la Kizil Suu, dont je sais que nous devrons la traverser, ce qui me m’inquiète un peu vu son aspect.. A Sari-Mogol nous tournons vers le sud, et un joli pont nous rassure aussitôt ! Nous sommes à 3000 m et il y a plein de marmottes ! Nous suivons un moment la piste qui mène au camp de base du Pic Lénine puis prenons à gauche vers le Tulpar Lake, en rive droite de la rivière, où aucun permis n’est requis. Nous dépassons une ferme (ou de jeunes enfants tendent la main pour des bonbons, nous n’aurons cela nulle part ailleurs au K.) Nous dépassons le lac et les quelques yourtes touristiques qui le bordent pour piqueniquer un peu plus haut avant de partir randonner vers le haut de la vallée. A droite le Tulpar Lake, devant la voiture et dans la vallée une passerelle permettant d’accéder à pied au camp de base. Il y a de quoi accueillir des dizaines d’alpinistes, dans un certain confort. Le temps est mitigé et il nous faut un peu motiver les troupes pour aller jusqu’au bout du sentier. Bien nous en a pris, nous sommes en face de la moraine glaciaire, en surplomb de la confluence de 2 rivières colorées. On distingue un des 3 ou 4 camps intermédiaires pour aller au sommet (sans doute le camp 1) et plus haut on distingue une trace avec 2 petites silhouettes qui crapahutent. Restons plutôt du côté des fleurs ! On traine un peu espérant que le sommet se dégage, en vain… Demi-tour… Nous trouvons un beau coin de bivouac, près d’un ruisseau avec vue sur le Pic Lénine…sous les nuages. Belles lumières orageuses de fin de journée mais finalement à peine 3 gouttes. Samedi 21 Juillet Le soleil se lève vers 6h00 dans un ciel parfaitement pur… A l’extrême droite notre tente, on aperçoit la dizaine de yourtes touristiques du Tulpar Lake. J’ai repéré une autre belle vallée à l’est de celle où nous avons dormi. Une piste permet de la rejoindre. Il y a des marmottes partout (on ne se les signale même plus) et aussi un beau troupeau de yaks. Petit problème technique avec l’appareil photo qui a pris des libertés artistiques, pff… Très belle vallée qu’il faudrait explorer plus avant… Retour sur Sari Mogol ou de bon matin un groupe chante et danse… Pause déjeuner en redescendant du col Taldiik Ashuu, encore des yaks. Nous reprenons la M41 vers Gülchö (délicieux abricots vendus au seau pour 3 fois rien ! C’est étonnant d’avoir en même temps -certes pas au même endroit- des framboises et des abricots. Nous aurons même des pommes !) Puis à nouveau la route pénible vers Jalal-Abad avant de bifurquer vers Kazarman, à l’est. La piste est peu roulante…on trouve miraculeusement un coin plat avec ruisseau dans le début de la montée vers le col de Kok Art (3335m). Nous sommes visibles de la piste (certes peu fréquentée) mais ne seront pas dérangés. Les gens répondent à notre salut et continuent leur route tranquillement. C’est bien agréable ! Je ne sais pas dire si c’est de la timidité, de la politesse ? Dimanche 22 Juillet Nous reprenons la montée, sur une piste très poussiéreuse et abimée par le passage de camions lourdement chargés de fûts d’aspect peu engageant (je pense qu’ils vont à la mine d’or de Mak Mal au sud de Kazarman) Kazarman, si elle abrite quelques immeubles décrépits, n’est pas si moche que décrite dans le Bradt. Il y a de la verdure, de l’essence et plusieurs commerces dont un supermarché pas trop mal achalandé. Le fond de la vallée que nous suivons jusqu’à Kara-Bulung, baigné par la Narin, évoque une oasis. La région est très agricole et même si nous avons aperçu qq antiques moissonneuses batteuses, la moisson se fait souvent à la faux ! Nous quittons ensuite la vallée fertile en direction du col de Kara-Koo (2625m) Un peu avant celui-ci nous faisons une pause pique nique dans le lit d’une rivière cristalline, à l’ombre d’un cottonwood, au pied de falaises d’un ocre qui nous évoque à tous une fois de plus l’ouest américain. La diversité des paysages nous émerveille ! Il suffit de changer d’altitude, de vallée pour changer de tableau : vert, rouge, jaune ou noir, croupes ondulées, pics acérés, plateaux entaillés de canyons, rivières multicolores. Les villages ne sont pas vilains, toujours très arborés (je trouve que les peupliers sont vraiment l’Arbre de l’Asie Centrale), les maisons décrépies mais pas misérables. Et partout, sauf vraiment dans les endroits les plus reculés, des troupeaux et leurs bergers qui vivent en yourtes, du moins durant la saison estivale. En hiver, il fait très froid, jusqu’à moins 30°C ! On se demande où vont tous ces animaux durant l’hiver ? En tout cas, les réserves de foin sont abondantes, mais les troupeaux immenses ! La présence de ces yourtes implique un réseau de pistes très développé, et sauf quand elles sont détériorées par un passage intensif, elles sont généralement en bon état (rien à voir avec la Mongolie) Elles permettent d’accéder à des vallées perdues, uniquement fréquentées par le bétail et les bergers. Il faut passer au-dessus de 3000 voire 3500 m pour voir des marmottes et des yaks, c’est leur domaine. La population génère très peu d’ordures et nous avons du mal à trouver…des poubelles ! Alors nous profitons du lit de la rivière jonché de bois flotté pour en faire une petite flambée. Après le col, nous redescendons vers la Narin et sa verdure, toujours entourée de badlands. A Jangi Talap, nous jetons un œil à un ancien caravansérail restauré et faisons un bref aller-retour à Ak Tal pour un plein d’essence. Ensuite nous repartons vers le nord en direction du Lac Son Kul : la piste remonte doucement la jolie vallée de la Kurka puis s’élève brutalement vers les alpages. La grimpette est raide mais charmante, au milieu des sapins et des fleurs de montagne. L’arrivée au lac est grandiose : nous sommes à 3000 m, et les sommets qui nous entourent 4000m. Des milliers d’animaux paissent sur ses rives. Les yourtes sont nombreuses mais pas tant que je le craignais car l’endroit est un des « marronniers » de tout voyage au Kirghistan. Il reste de la place ! Après avoir installé le camp, les filles reprennent la voiture pour aller négocier une rando à cheval pour le lendemain. C’est OK pour 8h, 1000 Som (13 euro) pour 2 chevaux pendant 2h. Lundi 23 juillet Nous déposons les filles au camp de yourtes touristiques : leurs chevaux arrivent montés par les 2 bout d’choux d’une « vraie » yourte située un peu plus haut dans la montagne. Elles partent tranquillement vers les crêtes, tandis que nous prenons la voiture pour aller vers le côté est du lac. Nous découvrons d’étranges pierres alignées, avec une succession de cercles de gros cailloux dont le sens nous échappe. Si quelqu’un sait ? Le paysage ne change pas beaucoup mais c’est beau partout ! Nous récupérons les filles, un peu claquées par leur galop à 3000m ! Puis nous redescendons vers Ak-Tal, en faisant une petite pause pique nique au pied du col près de la Kurtka (très bon coin de bivouac !) On continue ensuite en direction de Baetov, où nous reprenons de l’eau à une sorte de fontaine (il s’agit plutôt d’un tuyau sortant du sol que l’on repère grâce aux gens qui viennent s’y désaltérer ou faire le plein de gros bidons, car il semble que toutes les maisons n’ont pas l’eau courante) Faire le plein d’eau n’est pas si simple que je l’aurais cru au Kirghistan, où les rivières sont certes nombreuses, mais souvent en aval de gros troupeaux, et/ou souvent très limoneuses car d’origine glaciaire. Dans tous les villages ou presque on trouve donc ces « tuyaux » qui délivrent une eau que nous avons supposée potable. Nous avons aussi parfois fait le plein (d’eau !) dans des stations services (parfois avec un infect goût de plastique en particulier à Kazarman) Nous avons systématiquement traité l’eau des ruisseaux (avec de l’Aquatabs) et nous n’avons pas été malades. Nous avons mangé profusion de fruits (abricots, pommes) et légumes (tomates, oignons, pommes de terre, concombre) et beaucoup d’œufs (comme en Mongolie, garder précieusement les boites des œufs achetés dans la capitale car ensuite, les œufs sont vendus « tous nus » ) ! Aucun problème non plus.

Après Baetov, nous replongeons dans l’ouest américain et c’est la découverte inattendue de ce vieux caravansérail qui nous ramène en Asie ! Plus loin nous dépassons une ferme qui semble abandonnée avant de commencer l’ascension du col de Börülü (3262 m). La piste est époustouflante, de bonne qualité et il n’y a personne ! On a une pensée émue pour tous ces cyclistes croisés sur l’abominable M41 au nord de Gülcho…. Après le col, quel contraste entre les doux vallons verdoyants et cette haute falaise grise dont le soleil révèle les moindres détails ! La piste redescend vers le hameau de Orto Sirt et la vallée de la Terek. J’ai repéré une piste qui continue de l’autre côté vers l’ouest que l’on distingue sur cette photo. Nous traversons la Terek et continuons vers l’ouest en grimpant dans les alpages. La piste est excellente, ne dessert pourtant que quelques yourtes éparses et une ferme plus haut dans la montagne, que nous dépassons pour finalement nous poser au bord d’un ruisseau, en fond de vallée, au pied de ce glacier. Comme souvent au K, les anciennes moraines sont végétalisées et ça donne un aspect tout-à-fait original au paysage. Nuit paisible à 3000 m, c’est l’altitude idéale pour dormir sans avoir trop chaud !

Mardi 24 Juillet En traversant la Terek hier, nous avons remarqué qu’elle s’écoule au nord du gué dans une jolie gorge que nous avons envie d’explorer. Nous la retraversons donc, la longeons sur sa rive droite presque jusqu’à l’entrée de la gorge et découvrons par hasard une source captée, ça tombe bien ! Nous nous y garons et continuons à pied, pas bien loin hélas car c’est trop accidenté. Bonne petite balade matinale rafraichissante cependant ! Nous reprenons la piste vers le sud, en rive gauche cette fois et nous rapprochons de cette fascinante falaise. On se régale ! Après l’avoir contournée par le col de Kulak(3390 m), nous trouvons une piste qui permet de se rapprocher de sa face sud-est, hélas vite interrompue par le lit effondré d’une rivière. Ce coin mériterait vraiment une exploration plus approfondie mais il est midi, il fait chaud et soif : petite pause piquenique et on envoie le drone à notre place ! Le soleil au zénith n’est pas l’idéal mais il nous semble distinguer plein de jolis tipis (un peu comme certaines formations rencontrées dans l’ouest US, certes moins colorées) Nous sommes inspectés par quelques vautours curieux qui profitent des ascendances. Recharge de la batterie de l’appareil photo directement sur la batterie car en route la prise allume cigare a déjà du boulot : smartphone qui nous sert de GPS, batteries du drone, de sa télécommande, gopro, routeur internet et tutti quanti ! Il nous nous reste ensuite qu’à redescendre vers la routeE125 qui mène en Chine via le Torugart Pass. Nous prenons à G vers le nord et la ville de At Bashi et, comme nous passons devant, nous prenons la piste qui mène au caravansérail de Tash Rabat (autre marronnier), entouré de diverses yourtes commerciales et petits commerces. Il nous a laissés assez indifférents. Après qq courses à At Bashi (il faut en moyenne faire 2 ou 3 boutiques pour trouver des fruits, du pain, des œufs, des légumes, du lai, des jus de fruit et du yaourt), nous prenons en rive gauche une piste qui longe vers l’aval la rivière at-Bashi vers le nord, au nord de la ville. Les badlands aperçu sur Google Earth m ‘avaient donné envie d’aller voir par là mais hélas, il est très difficile d’approcher de la rivière car les pistes secondaires sont souvent effondrées. Il existe une autre piste en rive droite, peut-être est-elle plus propice ? Bref ! demi-tour pour l’amont de la même rivière, plus à l’est où j’ai repéré (toujours sur les vues satellites) de jolies gorges. Nous longeons la rive nord de l’At Bashi et contournons par l’est le massif de At Bashi Kirka. Ensuite nous prenons une piste qui remonte la rivière en rive gauche dans une très jolie vallée parsemée de yourtes. Nous la remontons sur une trentaine de km, jusqu’à surplomber un pont qui permet de passer en rive droite puis de continuer vers l’est, sans doute à perpète (encore un coin à explorer !) Mais la portion de piste qui descend au pont n’inspire pas Fred et le temps est à l’orage alors nous préférons ne pas descendre au bord de la rivière et camper un peu plus haut. Le pont est juste en aval de la confluence entre les rivières At Bashi la rouge et Balikti la bleue. 3 orages et beaucoup de pluie durant la nuit ! La tente a tenu le choc, faut dire qu’elle a déjà fait ses preuves en Islande ! Mercredi 25 Juillet Petite balade matinale en remontant les gorges de la Balitki, puis nous reprenons la piste cette fois vers l’ouest. Quel peut bien être ce système de balancier près de cette yourte ? Après Bosogo, nous repassons en rive droite de l’At Bashi, traversons le village de Ak-Muz, puis son cimetière ( !) avant de continuer jusqu’à Naryn où nous refaisons qq courses. Bien malin qui pourra deviner ce qu’on vend là-dedans ! Nous allons maintenant rejoindre en 2 jours le lac Issik Kul en prenant la piste qui file de Narin vers Tosor (environ 200 km) Vallée très agricole sur les 20 premiers km, la moisson bat son plein ! Nous piqueniquons à la confluence entre Kichi Narin la bleue et Chong Narin la grise, près de ces yourtes inoccupées. Puis nous remontons des gorges, où nous rencontrons des russes équipés de kayaks (sur le toit !) en phase de reconnaissance de la rivière. Le débit est fort mais il y a très peu d’obstacles et ce sur des dizaines de km : avec un très bon niveau de kayak, ça doit être fantastique ! Un e fois franchies les gorges, nous sommes à 2500 m et le paysage, ouvert, grandiose et paisible à la fois s’élève en pente douce jusqu’à la source chaude de Jiluu Suu à 3000 m : cette portion de piste est splendide ! Rencontre avec des yaks… Et même avec un chameau ! On s’arrête pour le gratouiller car il a une bonne tête et les enfants qui jouaient un peu plus haut nous rejoignent. L’ainé ne se fait pas prier pour escalader la bestiole, tout fiérot ! Voilà où habitent les enfants. Ce sont les grandes vacances et il y a de la marmaille partout ! Nous arrivons aux sources chaudes en fin de journée et c’est un peu la foule ! Le bain n’est pas bien grand et ne peut accueillir que 4 personnes à la fois. On continuer la piste sur 1 ou 2 km pour se trouver un coin tranquille au bord de la rivière Üch Emchek, encore une fois au pied d’un glacier. Nuit paisible à 3000 m.

Jeudi 26 Juillet Nous refaisons le plein d’eau dans un torrent d’eau claire puis démarrons de cet endroit la rando vers le Techik Kol, un lac d’altitude situé au-dessus de la source chaude. On tâtonne un peu avant de trouver cette antique passerelle pour traverser le torrent. En contrebas, on aperçoit les « cyclistes courageux » qui quittent le camp, les cyclistes « fainéants » accompagnés d’un véhicule d’assistance qui roupillent encore (mea culpa, cycliste et fainéant c’est antinomique !) et les cavaliers russes (avec la Lada Verte) qui se lèvent tranquillement. La montée (en partie sur une ancienne piste ce qui gâche un peu le paysage) se fait tranquillement. Curiosité géologique : un lac se déverse dans un autre via un torrent au bon débit et voilà ! Pas d’issue visible à ce lac pour l’empêcher de déborder ! Voilà le lac et la passerelle de l’ancienne piste (en partie effondrée) est toujours présente. En redescendant nous croisons les cyclistes « fainéants » russes (à pied sauf un) et les cavaliers russes (à cheval) qui je pense vont continuer vers l’ouest par cette ancienne piste. Fred et les filles redescendent tout schuss tandis que je prends mon temps. Ils veulent se baigner avant que tout ce petit monde ne redescende. Finalement les filles devront patienter un peu le temps que des hommes musulmans et surtout tous nus finissent d’infuser. Fred se joint à eux mais l’eau à 43°C ne lui permet pas de tremper bien longtemps. Je m’abstiens, pas fan du béton, de la promiscuité et de l’eau brûlante. On a pu se laver tous les jours, puisque nous avons toujours campé au bord de l’eau, quitte à faire chauffer un peu d’eau sur le réchaud. Mes troupes bien ramollies par leur baignade, nous reprenons la piste vers le col de Tosor. A l’est de la source chaude, elle devient bien moins roulante car elle flirte avec le lit d’une rivière et traverse aussi plusieurs pierriers. Nous hésitons un peu lors d’un gué pas mal creusé par le courant et recevons l’aide bienvenue d’un kirghize qui habite la yourte juste au-dessus qui nous conseille un passage un peu en aval. Sympa ! Plus loin pas de gué difficile, l’eau est claire et il n’y a pas plus de 30 cm. Les vallées glaciaires perpendiculaires à la nôtre se succèdent, très austères avec ce temps. Un peu plus haut dans la vallée nous sommes intrigués par la présence de formes humanoïdes perchées sur des piquets, mi figures chamanoïdes mi épouvantails…. Il s’agit en fait d’une originale opération markéting orchestrée par cette petite famille kirghize pour capter l’attention des touristes, à la fois amusés et étonnés de croiser cette petite boutique volante dans ce coin perdu ! Ils ont bien mérité qu’on leur achète qq babioles ! La yourte fait aussi restaurant mais nous déclinons la proposition car on n’avance vraiment pas vite sur cette mauvaise piste ! Bien nous en a pris car les choses se corsent encore dans la montée vers le col. Nous dépassons qq cyclistes russes à l’agonie puis les copains plus fringants qui les attendent au col en se caillant. Il est situé à 3893 m au niveau d’un glacier. Il pleuviote, il y a du vent, on les plaint d’autant plus que le bivouac est impossible encore avant plusieurs km. Nous passons enfin sous les nuages et apercevons le lac Issyk Kul (162 X 80 km, 668 m de profondeur) et les montagnes sur sa rive nord. La descente, jolie, nous semble toutefois interminable (le lac est à 1600 m) après cette longue journée. J’ai repéré une presqu’île au nord-est de Tosor qui semble propice au bivouac : il s’agit en fait d’un « camping » sans aucun aménagement, il faut juste payer l‘équivalent de qq euro à la yourte située au début de la piste. Le coin semble connu puisque pour une fois nous ne sommes pas seuls mais l’endroit est assez grand pour que chacun garde sa tranquillité. Il y a qq cyclistes et des Russes et des Kazakhs venus pour pêcher et faire du windsurf. On se pose côté lagune avec la vue sur les montagnes de la rive sud. Bel orage de fin de journée qui passera à côté finalement.

Vendredi 27 juillet Nuit calme bien qu’un peu chaude. Nous sommes tout près du Fairy tale ou Skazka canyon, autre marronnier, dont je n’attends pas grand-chose et qui finalement est très plaisant. Il faut dire que nous y sommes à 8h et que nous y serons tranquille jusqu’à 9h passées. Ensuite les gens arrivent, par lots de 18 en Marchroutka… Le site est assez étendu finalement et nous n’avons pas pu tout explorer car la chaleur monte vite et la belle lumière ne dure pas. Donc venir très tôt ! On a payé (50 som-0,6 €/personne) en sortant. Comme il est tôt nous décidons d’aller chercher un peu de fraicheur en remontant la Vallée de Barskoon jusqu’au col de Ara bel d’où part une vallée désertique parsemée de petits lacs d’altitude. La piste est excellente, arrosée pour éviter la poussière, ça nous change d’hier. Nous dépassons un convoi d’une dizaine de gros camions citernes, siglés Kumtor. C’est la mine d’or gérée par des Canadiens beaucoup plus haut dans la montagne. Nous passons devant la cascade de Barskoon où la profusion de yourtes commerciales nous décourage. Une photo de loin suffira ! Plus haut nous sommes malheureusement obligés de faire demi-tour à une sorte de check point gardé par des hommes portant l’uniforme de la Kumtor. Niet, impossible d’aller plus loin. Pourquoi ? On redescend pour se poser au bord du lac, un peu à l’ouest de Skazka Valley. Nous allons y buller toute l’après-midi (et y prendre qq coups de soleil pour certaine !) C’est amusant de voir tous ces gros cumulus se former à la périphérie du lac sur les sommets des montagnes. En fin d’après-midi nous repartons vers l’ouest (la route goudronnée sur la rive sud du lac est très « ondulante », bien pire que pas mal de pistes) Il fait chaud, c’est vendredi, il y a du monde à la plage ! Petit arrêt à Bokonbaïevo, où ici comme ailleurs nous sommes étonnés de voir ces portraits (plein de personnages différents) accrochés aux réverbères ? Aucune idée de leur signification ? En approchant de Balitchky à l’extrémité est du lac, je me rends compte que la région est beaucoup plus urbanisée et qu’il va être difficile de trouver un coin de bivouac agréable. Pour 4800 som (60 €), nous prenons 2 jolies chambres à l’hôtel Azimut à l’entrée ouest de la ville. Ils acceptent de nous servir le petit-déjeuner dès 7h car nous allons demain faire une balade dans un canyon et vu la chaleur, je préfère démarrer tôt. Pour dîner, nous allons au Smack café et testons quelques plats « typiques » : intérêt plus documentaire que gustatif. Par contre la glace à la pistache est un délice !

Samedi 28 juillet Nous avons bien dormi, les filles ont eu trop chaud (pas de clim et trop de bruit pour ouvrir la fenêtre) A 8h nous commençons la rando dans le Konorchek Canyon (1/2h de route depuis Balitchky) Le début est assez moche et ingrat, puis la vallée se rétrécit et se transforme en canyon avec qq ressauts à escalader. Après 1h de marche on débouche sur une large vallée cernée de badlands. Un petit coup de drone pour cerner les coins les plus intéressants : à gauche toute (donc vers le sud) en remontant le wash. Pas mal de formations tarabiscotées ! De là-haut on aperçoit des collines colorées que nous essayons d’atteindre en remontant un autre canyon, longuet car très sinueux. Finalement nous renonçons peu avant le but car le ciel noircit et ça tonne au loin. Demi-tour sur un bon rythme donc. Arrivés à l’entrée du 1er canyon, nous croisons pas mal de monde (Japonais, Anglais) accompagnés de guides locaux, qui montent en dépit de l’orage. Il y a certes pas mal d’endroits où s’échapper du fond du canyon, mais ce n’est pas possible partout… Money is money… Au total, rando d’un assez mauvais rapport effort/intérêt. Sans doute exagérément promue du fait de sa proximité avec Bishkek et l’Issyk Kul. Dans le même genre, nous faisons sur la route vers Bishkek un détour par la Burana Tower, vantée dans tous les guides. Bof…Enorme parking, plein de marchroutka, seul Fred a eu le courage de descendre de la voiture ! On est vraiment des sauvageons. Nous retrouvons avec plaisir notre hôtel de Bishkek et sa clim (4800 som/ 60 € pour une grande chambre de 4 avec kitchenette et SDB et clim). Cette fois nous commandons à temps pour dîner sur place ! Nous faisons les bagages tandis que Fred va faire laver la voiture (intérieur / extérieur) Excellent dîner sur place, on se régale ! (pour environ 6 ou 7 euro/personne) Dimanche 29 juillet Nous quittons l’hôtel à 7h00. Ils nous ont préparé des breakfast box, très bons) Nous retrouvons Sergeï à 7h30 sur le parking de l’aéroport. Après une rapide inspection, il me rend ma caution (340 €) et la ristourne promise (120 €) Notre avion décolle à 10h30 et après une courte escale à Istanbul nous atterrissons à Bâle vers 17h00. On a ENCORE crevé de chaud avec Turkish Airlines…pfff… Et il fait 37��C en arrivant ! Conclusion : Superbe voyage ! Paysages fantastiques, population discrète et très accueillante ! On a adoré !

Budget pour 2 semaines à 4 Avion pour 4 : 1800 € Location de 4X4, inclus 300 km/j (on a fait 3000 km) : 1070-120 = 950 € 3 nuits d’hôtel à 4 : environ 180 € Sur place (bouffe, essence +/- 0,6 €/l) : 420 € Total : 3350 € soit 840 €/personne.
Régulation des flux touristiques English translation pending
by Evajules · 2018-08-05 · 858 replies
Bonjour à tous,

Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information:

L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre certaines durées de séjour sur son territoire. Antérieurement, Venise essaye de prendre des mesures concernant les bateaux de croisière, mais aussi les visiteurs venus par d'autres moyens.

Il y a beaucoup d’endroits de par le monde ou les afflux de touristes amènent les autorités à ce genre de décision. Sans compter les aménagements engendrés par le nombre, type pointe du raz ou Horseshoebend aux Etats Unis. Et j'en passe certainement beaucoup...

D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?

Je m'interroge, les choses sont elles inéluctables dans un sens comme dans l'autre ?

Certainement le plus difficile, trouver le juste équilibre.

Bonne journée à tous
Faces and Landscapes of Senegal (Gorée, Saint-Louis)
by Fabhyène · 2018-07-28 · 78 replies
Hello!



I invite you to share our wonderful discovery of Saint-Louis and its surroundings: Djoudj Park and the Langue de Barbarie... Daily life, heritage, landscapes, and wildlife (birds)...

We stayed in Senegal for 10 days in April/May 2018, specifically in Saint-Louis, Senegal, since we were there for the Jazz Festival held every year. But we took the opportunity to explore this country we didn’t know!

In this travel journal, you’ll find: - A short stop in Gorée, which we visited before heading to Saint-Louis - The different faces of Saint-Louis, especially the vibrant fishermen’s district - Djoudj Park, with its many birds - The Langue de Barbarie ... and much more!

Before going to Senegal, I did some research on this forum and others. So many strong opinions about Senegal—you either love it or hate it! If it hadn’t been for the festival, we might not have gone... What a shame that would’ve been, because we loved it!

Of course, I saw poverty, idleness, and litter, especially plastic bags—a global scourge. A bit of harassment from street vendors, especially at first when you don’t know how to deflect it and accidentally encourage it. The privileges of a social class and inequalities, though that’s something you encounter in many poor countries, not just in Africa.

But when I close my eyes and remember our trip, what stays with me is the youth, the beauty of so many boys and girls, the elegance of the women, and the sparkle in their eyes and smiles. The light and colors, the smell of grilled fish, the taste of freshly roasted peanuts and baobab fruit. The honking horns, the call of the muezzins, the music, the bursts of laughter.







To be continued...
Retour de deux semaines au Japon 19 mai - 2 juin 2018 English translation pending
by Cathisa · 2018-07-27 · 37 replies
Bonjour à tous, Voici un résumé synthétique de notre périple au Japon:Le parcours et les déplacements: Tokyo - Kyoto - Hiroshima- Osaka Déplacements en métro et train sur les lignes JR avec le japan rail pass acheté pour 14 jours. Kyoto : lignes JR + métro (achat de billets pour les lignes non incluses dans le JR pass) + location de vélos à la journée (9 euros/pers) Très utile voire indispensable : le pocket Wifi loué pour 14 jours = 66 euros il s'agit d'un boitier wi-fi permettant d'être connecté à internet sur la période de location, très utile notamment pour trouver son chemin avec GPS piéton via google maps piéton par exemple. 6 personnes peuvent se connecter en même temps sur le boitier . Commandé en ligne , on l'a récupéré dans un bureau de poste à l'aéroport de Tokyo, le jour de notre arrivée. Au retour , on l'a mis dans une enveloppe prévue à cet effet et déposé dans une boite postale à l'aéroport d'Osaka. Le temps: majoritairement ensoleillé et chaud surtout à Kyoto (+ de 30 degrés) sur 15 jours 2 journées grises et pluvieuses (1 à Tokyo, 1 à Osaka) Le budget: Nous étions 5 adultes d'une même famille. les vols: compagnie finlandaise Finnair : 650 euros AR/pers au départ de Barcelone - escale de 2 à 3h à Helsinki - arrivée Tokyo retour idem mais depuis Osaka (vol à bord d'un airbus 350) les hébergements petits dej inclus (2 ou 3 chambres pour 5 adultes) 2800 euros environ soit 560 euros/ personne pour 13 nuits les transports: japan rail pass pour 14 jours : 354 euros/personne ticket de metro entre 1,60 et 2,60 euros en moyenne à Kyoto les repas: on peut manger local pour pas très cher. Nous concernant après un petit déj très copieux nous déjeunions à midi avec un en -cas (gâteau, moshi, glace, qques suhis...) et ne faisions qu'un repas au restaurant le soir ( de 10 à 25 euros par repas et par personne pour le dîner) soit de 140 à 350 euros par personne pour 14 repas du soir. Au total: Sans se priver, en ajoutant les achats divers, le coût des attractions, les entrées sur les sites, le budget global s'évalue à moins de 2500 euros par personne tout compris pour deux semaines en étant large. Le voyage en détail: Tokyo: 5 nuits - 4 jours et demi pleins hotel Graphy Nezu à proximité du parc de Ueno -très bien un peu excentré environ 10-15 mn à pied de la gare d'Ueno en passant par le parc ueno, très sympa et situé dans une rue calme. Bon petit déjeuner, confectionné chaque matin sur commande, à base de sandwiches , omelettes ou pancakes auxfruits, à choisir sur la carte , pas de buffet . En 4 jours et demi nous avons eu le temps de voir les principaux quartiers (Ueno/yanaka, Asakusa, Akhiabara, Shinjunku, Harakuju/Shibuya, marché aux poissons tsukiji) le plus: avoir pu assister aux combats de Sumos lors du tournoi qui s'est déroulé quand nous étions Tokyo Kyoto: 3 nuits-3 jours (2 jours pleins +2 demi journées) Rhino hotel (près du chateau nijo) - très bien - buffet pour le petit dej - accès gratuit au Onsen (avec sauna) appréciable après une journée de marche. Arrivée dans l'après-midi, visite du quartier traditionnel de Gion à proximité de notre hotel. 2e jour: location de vélos pour la journée et visites des pavillons d'or, d'argent, du temple kyiomizu - Dera. 3e jour: le matin : visite du sanctuaire de fushimi inari (rando sur le chemin des 1000 toris) l'après-midi: visite de Nara 4e jour: le matin : Arashiyama (bambouseraie et parc aux singe Iwatayama) après-midi: départ pour Hiroshima -arrivée en fin de journée Hiroshima: 2 nuits -1 jour et demi APA hotel Hiroshima Ekimae Oashi -sans plus - le moins bien du séjour- chambres minuscules- sans rangement -cependant près de la gare et accès au Onsen gratuit. 1er jour: une journée complète sur l'île de Miyajima inscrite au patrimoine de l'Unesco l'île est accessible en ferry depuis Hiroshima (20 mn de trajet) - ligne JR donc comprise dans le pass. Un véritable coup de coeur pour cette île pleine de charme, si c'était à refaire nous aurions dormi sur cette île plutôt qu'à Hiroshima. Plusieurs temples superbes à visiter avec une préférence pour le daisho in qui vaut vraiment le détour (plusieurs pavillons au milieu de jardins fleuris tous plus beaux les uns que les autres et un petit sentier jalonné de dizaines de statuettes de petits boudhas portant des bonnets multicolores, magique!) - A ne pas manquer L'après-midi, montée à pied au sommet du mont misen (1h de marche tranquille) et retour en téléphérique. 2e jour: matinée autour du Dome de Genbaku et dans le parc du mémorial - A ne pas manquer le mémorial des enfants, plusieurs espaces décorés de compositions d'origamis multicolores. Des groupes d'écoliers défilent pour se recueillir et chanter au pied du mémorial , très émouvant. Départ en train pour Osaka l'après-midi. Osaka : 3 nuits- 2 jours hotel Keikan Universal tower - très bien- buffet varié et copieux pour le petit-déj situé dans la baie d'Osaka et à côté du parc Universal. 1er jour: parc universal studio (journée pluvieuse), déçus après avoir connu celui d'Orlando en Floride. 2e jour: visite de la ville ( quartier dotombori, marché de kuromon, quartier shinsekai, sanctuaire de sumiyoshi, jardin keitakuen dans le parc tennoji , superbe!) Osaka ne nous a pas laissé un souvenir impérissable. Si c'était à refaire nous serions restés un peu plus sur Tokyo pour visiter ses alentours (excursions à Nikko ou à Hakone) En deuxième option , on aurait pu aller passer une nuit ou deux dans le secteur du Mont koya au sud d'Osaka et zapper Osaka. En résumé: Nous avons beaucoup aimé ce voyage, très dépaysant et varié entre l'effervence urbaine et la "zénitude" des temples et des jardins magnifiques. Tokyo n'est pas aussi bruyante qu'on pourrait le penser, beaucoup de véhicules hybrides, pas de klaxons intempestifs et beaucoup d'espace verts. Les lieux publics sont très propres , les japonais disciplinés et respectueux. En gros ce n'est pas la pagaille et çà fait du bien. Les japonais sont serviables sans être pour autant très chaleureux. Un grand-père , voyant que nous étions un peu perdus, est descendu du métro pour nous accompagner jusqu'à notre correspondance puis après s'être assuré que nous étions sur le bon chemin, il est retourné prendre son métro.🙂 En conclusion, un bilan très positif. Isabelle
Concours Photo du mois de juillet 2018: "Les transports en commun dans le monde" English translation pending
by Lacalo · 2018-07-01 · 206 replies
Bonjour,

Voilà tout juste 8 ans que ces concours VF ont été lancés par Lahaut. Beaucoup de sujets ont été proposés ( merci au passage à Herikles pour son récapitulatif bien pratique ) et j’ai envie de rendre hommage à celui qui les a initiés en rechoisissant son premier thème « Transports en commun dans le monde »

Parce que c’est un thème que j’aime beaucoup, qui est ouvert et qui rend lui aussi parfaitement hommage au voyage qui nous est cher.

Ce thème sera en fait tout nouveau pour quasiment tout le monde, car en regardant la liste des participants de l’époque il n’y a que Catherine ( Ming ) et Dolma qui avaient posté ! Et je pense que toutes les deux, auront glané en 8 ans bien d’autres images à présenter.

Pour ce thème, tous les transports sont acceptés : Avion, train, bateau, voiture, bus, taxis collectifs, charrettes, et même deux roues s’ils ont cette fonction. Il faut simplement qu’il y ait bien transport de passagers sur le cliché ( par exemple je ne veux pas du tuktuk garé en attente du client, ou de la pirogue vide sur la berge du fleuve)

Chaque participant aura le droit de poster 3 photos, de préférence dans des messages séparés, et si possible avec une légende ou un petit commentaire pour l'accompagner. La ou le gagnant(e) aura le privilège d'organiser le concours suivant du mois d'août. En cas d'ex æquo, sera désigné vainqueur celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou en aura organisé le moins Et si l'égalité persiste, sera désigné vainqueur celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.

On peut bien sûr poster sans voter, de même que l'inverse, mais associer les deux est tout de même plus logique. Pour les votes : 3 points à la photo préférée, puis 2 et puis 1 point pour les autres.

Vous avez jusqu'au dimanche 22 juillet 23 h, heure de ... Marrakech 😏(pour vous aider c'est le référentiel universel UTC, et pour ceux qui ne veulent pas chercher c'est 1 heure de moins que Paris )pour poster vos photos Quant aux votes, ils débuteront juste après, et seront enregistrés jusqu'au dimanche 29 juillet, 23 h UTC

Pour la discussion c'est ici :
https://voyageforum.com/discussion/discussion-autour-theme-mois-juillet-2018-transports-en-commun-dans-monde-d9080098/ Quant au diaporama, il sera communiqué un peu plus tard

A vos photothèques !
Premier voyage Andalousie (avec adolescentes) English translation pending
by Sbrcoach · 2018-06-17 · 99 replies
Bjr

Habitué des voyages dans l'Ouest Americain (souvent en solo) En Avril 2019 j'ai prévu de partir 10/11 Jours en Andalousie avec ma femme et mes 2 filles de 13 et 16 ans.

Profitant de ce forum surtout pour les voyages US, je poste pour la 1ere fois pour l'ESPAGNE en espérant que celui ci soit aussi actif.

1/ Tout d'abord, ne connaissant pas spécialement les tarifs pratiqués pour la période d'AVRIL 2019 j'ai fait une petite simu hier pour avoir une petite idée ( peut etre un peu tôt pour l'Europe ) et je suis tombé entre 180 & 210 € ( Bagages inclus ) suivant mes dates avec la Cie VUELING. Que pensez vous de cette cie, et d'après vous sur quels tarifs ( en vol direct ) puis je tabler pour cette période.

2/ Pour la location de voiture, est ce que la récupération du veh se passe comme aux USA (tres rapide, et la plupart du temps, on peu choisir son veh sur le parking)

3/ Pour le rendu de la voiture ( à l'aeroport ) cela se fait-il aussi en moins de 5' ou faut-il prévoir plus de temps pour l'europe.

4/ Voici en gros, le planning envisagé ... sachant que je ne pense pas trop passer notre temps dans des musées ( sauf exception, je ne pense pas que cela emballe trop les filles )

Jour 1 - 9 Avril 2019 - Vol CDG / SEVILLE ... A priori possibilité d'arriver vers 13H15 avec VUELING

Jour 2 & 3 : SEVILLE

Jour 4 : Rte vers CORDOUE, quelques visites et nuit GRENADE

Jour 5 & 6 : GRENADE

Jour 7 & 8 : Rte vers NERJA ... Pour profiter de la cote pendant 2 jours de NERJA à MARBELLA pour souffler avec les filles et profiter de la plage ( Possibilité de se baigner à cette époque ? )

Jour 9 : Rte de MARBELLA à CADIX en passant par les VILLAGES BLANCS ( je sais, il faudrait 2 jours ) mais ns ne pensons visiter que RONDA et faire quelques petites haltes dans les autres villages selon l'envie et le temps

Jour 10 : CADIX

Jour 11 : Le matin, JEREZ DE LA FRONTERA et rte vers SEVILLE ... vol prévu vers 17H00 à priori

Qu'en pensez vous ? faisable (vous me direz tout est faisable) ...

Sinon mes filles faisant du cheval, j'avais vu il y a quelques temps un reportage sur une école mondialement connue a visiter mais ne me souviens plus ou (école royale Jerez ? je ne sais pas si c’était elle) ??? quelqu'un connaitrais une ecole, un haras avec des spectacles de chevaux ou autre

Merci de votre aide

Bonne journée

Why South Africa? A simple example!
by Michel85200 · 2018-06-14 · 223 replies
Hello everyone...

Well, here I am, back again...

By chance, a bit like Mrs. Attila, my route roughly followed the same paths I took 8 and 6 years ago... I even thought of various travel journal titles like... "Where the grass has grown back!"

And then. People who know me (and some forum members) must be wondering:

"Why come back so often, almost every year since the 2000s, to this part of the world?"

Usually, I answer:

For the people, the landscapes, the animals. Because it’s a big country, a very big one where the horizon feels even farther away.

A country with so much variety—deserts, mountains, oceans, cities...

Because it’s a country that’s quite easy for "average" Europeans to navigate in terms of hygiene, food, driving, and way of life... Because you can plan your entire trip from your living room, all by yourself.

And because there’s still a pioneer spirit in the air.

And most of all, it’s a country that has turned toward the future without forgetting its past, giving the word "forgiveness" its full meaning.

Well, all that... those are just words.

Here comes, little by little, an example of a "classic" itinerary—simple, reliable, efficient, and balanced. Three weeks of discoveries, a first taste of this country!

Hence the final title of this travel journal:

Why South Africa? A simple example!

Voyage de 4 mois en couple en Asie du Sud-Est English translation pending
by Batmania · 2018-06-02 · 1 reply
Bonjour,

Nous sommes un couple de deux personnes de 20 à 30 ans voulant découvrir les pays en autonomie et voulant rencontrer les cultures locales. Nous avons essayé de fréquenter le moins possible les lieux touristiques, il suffit souvent de s'éloigner de 2 ou 3 rues !

Voici notre itinéraire de 2017 détaillé pour 1 mois par pays, en visitant la Thaïlande, le Laos, le Vietnam et le Cambodge !

J'espère que ça aidera certaines personnes, bonne lecture et désolé pour la présentation assez sobre !

Général Asie du Sud Est :

Il faut généralement enlever les chaussures avant d’entrer dans une chambre, un temple, ou certaines boutiques. Penser à prendre des tongs ! Les locaux sentent des agrumes pour éviter le mal des transports Déplacement par prix/km (ordre croissant) : Pied, stop, bus locale, vélo, scooter, songhtew, taxi, motodop, tuc-tuc (beaucoup d’arnaque en tuc-tuc) Super site (en anglais) avec énormément d’informations : www.travelfish.org Pour les logements nous faisons notre choix sur booking ou air BNB (Lien supprimé par VoyageForum). On réservait 2 jours avant voir la vieille en générale, mais on était hors saison. L’anglais est utilisé dans tous les endroits touristiques Les déchets non dégradables sont quelque chose de nouveau, beaucoup de gens jettent les détritus dans la nature, il n’y à parfois pas d’organisme de gestion de déchets et encore moins de recyclage… Heureusement les mentalités commences à évoluer Il y à beaucoup de chiens errants. Souvent ils se montrent hostiles en aboyant et en montrant leurs crocs, mais ils n’attaquent pas Un proverbe qui nous vient du Cambodge mais qui à son sens : Les Cambodgiens plante le riz, les Laotiens le regarde pousser et les Vietnamiens le vende !

Thaïlande :

Général :

Une confiance absolue envers les habitants ! A part certains tuc-tuc, nous n’avons à notre sens jamais payé plus chers qu’un résident. Confiance au payement également Lorsque l’on prend le bus publique, on monte dedans et c’est le contrôleur qui vient nous faire payer selon la destination. Il y à de la climatisation à peu près partout (bus, magasins, ATM parfois!), prévoir des vêtements chauds pour les longs trajets en bus Presque autant d’infrastructure que chez nous, ça se construit beaucoup… enlevant du charme aux villes Les 7 eleven sont nombreux et permettent d’acheter des produits d’appoint voir de manger. Le prix d’un produit est globalement le même entre la supérette, le boui-boui, et le vendeur « à la sauvette » dans la rue. Toilette généralement sans PQ, se laver avec de l’eau Quasiment toutes les villes ont des marchés nocturnes, très pratiques pour se restaurer à petit prix ! La nourriture est très épicés, on reconnais les piments rouge et vert, souvent mis à la fin sur le plat. Scooter autorisé si permit international avec cachet moto (ne marche pas avec juste le permis voiture!), des contrôles assez fréquent (500 bath d’amende, par contre vous pouvez rouler 3 jours avec la contravention sans pouvoir être à nouveau verbalisé…) Un bon réseau de bus, le site 12go.com les recenses mais le prix du billet est souvent un peu plus cher (cela permet cependant de pouvoir vérifier les trajets/horaires/compagnies) Beaucoup, beaucoup de temple ! Les visiter selon l’envie, ils sont tous un peu différents ! On à initié un jeu : on dit chacun 1 chiffre en même temps, si la somme est paire on visite, sinon on continue le chemin ! (sauf pour les super temples dont la question ne se pose même pas!)

- 30/08 Bangkok

Arrivé dans l’après-midi, on prend BTS (tram aérien) et bus locale pour arriver dans un campus (AIT) et être hébergé par un couchsurfeur. On repartira directement le lendemain matin pour Sukhothaï.

- 31/08 à 01/09 : Sukhothaï

On prend le bus public pour nous rendre aux temples, puis on loue des vélos à la journée pour visiter ce lieu magique ! On visite le lieu principale, puis on prend un sentier à l’extérieur pour voir les autres temples aux alentours (moins touristiques et très joli aussi!) Après avoir rendu les vélo, on retourne sur le site principale pour assister au magnifique couché de soleil ainsi qu’à une célébration ! Marché, danse, karaoké et spectacle.

Par contre en rentrant tard, il n’y avait plus de bus, et on à trouvé un tuc tuc qu’au bout de 20 min de marche (11 km pour rentrer!)

Le lendemain soir on est aller au grand marché nocturne de Sukhotaï ! Délicieux et pas cher.

Hébergement : Garden House à New Sukothai : simple et pas cher

- 02/09 Si Satchanalai

Trajet à la journée depuis Sukhothaï. On loue également des vélos pour visiter ces temples plus sauvages (certains dans la foret, plus en ruine, un site très vaste).

- 03/09 à 05/09 : Chiang Mai :

Visite à pied des temples (plus de 300 sur 2 km²!) et du marché artisanale.

Puis 2 jours de balades à moto : - Nord : Doi Pui (beaucoup trop de monde ! Mais jolie en effet), puis on continue jusqu’à un village connue pour ces jardins fleuries (devenue un village/magasin à touriste ! Belle balade dans le jardin en n’hésitant à continuer le long de la route), et enfin on se perd sur des routes annexes, pour visiter aléatoirement des petits villages et temples. - Sud : Direction Lamphun où nous assistons par hasard à une sorte de festival des dons envers les moines. Beaucoup de locaux, de paniers à dons, des messes, des présentoirs magnifiques ! On continue de visiter le coin et allons aléatoirement dans certains temples.

Massage de grande qualité le soir ! (par 2 petites vieilles au Choksiri Massage)

Hébergement : Jay GuestHouse : pas cher, bien placé, très bon accueille, mais chambre et salle de bain petites et vétustes

- 06/09 : Pai

Location de moto et visite dans la journée : white bouddha, traversé du vieux pont en croisant les éléphants enchaînés dans des petites cages (ne surtout pas monter à dos d’éléphant!) puis visite du canyon très sympa. Concernant la ville, on l’a trouvé trop influencé par le mode de vie à l’Occident, tout paressait faux pour plaire aux touristes...

Hébergement : Easy GuestHouse : pas cher et conviviale mais un peu excentré

- 07/09 à 10/09 : Chiang Rai

On arrive donc de nuit. On pose les affaires et visitons le « night bazard » , assez grand, avec spectacle de chant !

Nouvelle journée, on va jusqu’au White temple en bus publique. Vraiment très jolie, de nombreux éléments artistiques. On visite ensuite le centre ville (moins intéressant).

Le lendemain nous faisons une journée trek ! Découverte de la jungle, couverts et repas dans des bambous, etc. On à beaucoup aimé !

Dernière journée, on part le matin visiter la « Black House », lieu rassemblant des décorations morbides (peaux de crocodile, serpent, statue de phallus, etc.) et un peu déroutant, mais on est là pour ouvrir nos horizons ! La suite de la journée premier loupé en bus : réservation via le site 12go , sauf que le bus était déjà plein. Donc attente jusqu’au prochain bus pour Chiang Mai et correspondance reporté au lendemain pour Loei.

Hébergement : Lemme Chok Dee Guesthouse : super endroit ! Très beau, spacieux, bien placé, pas cher

- 11/09 à 12/09 : Loei

Grande balade de la gare jusqu’à la Guest House (tuc-tuc plus pratique!). Puis tour en vélo dans la ville. Aucun touriste, peu d’endroits vraiment jolie dans la ville mais une immersion sans artifice (marché locale et petit boui-boui très accueillant ne parlant pas anglais). Le soir couché de soleil sur la rivière à partir d’un pont.

Hébergement : Stray GH vraiment super mais éloigné du centre

- 13/09 : Chiang Khan

Visite de la ville très calme en journée avec de belles maisons en bois, le soir magnifique couché de soleil avec vu sur le Mekong et le Laos, puis marché de nuit très typique !

Hébergement : Thankamon homestay, simple mais agréable. Les prix des logements de la ville sont assez élevés

- 14/09 à 16/09 : Ubon Ratchatanie

Premier jour de bus, Chiang Khan → Loei → Ubon Tani → Ubon Ratchathanie (de 9h à 21h et moins de 30 min entre chaque correspondances!).

Le soir découverte du grand marché de nuit Deuxième jour visite de la ville à pied (Musée historique, temples) Puis journée location de voiture pour visiter les environs : village de 200 ans à l’ouest / rapide de Kaeng Saphue / Khong chiam <3 / Rivière aux deux couleurs (bof) / Cascade Soi Sawan

Hébergement : New Sri Isan 2 (ne pas confondre avec le 1 très luxueux!) Pas cher bien placé mais miteux...

--- Passage au Laos, Vietnam, Cambodge, puis retour en Thaïlande --

- 13/12 : Trat

On à adoré retrouvé le marché de nuit aussi garnit en bonne nourriture ! On à aussi visité le marché couvert, et un peu la ville qui n’est pas exceptionnelle.

Hébergement : Baan Jaidee G.H. : bien décoré, chambre simple, bon rapport qualité / prix

- 14/12 à 17/12 : Koh Wai

La plus petite et sauvage île de la zone, nous avons choisis de nous reposer 4 jours dans cet havre de paix. Plage juste devant notre bungalow, nous avons fait du masque / tuba, regardé le couché de soleil de l’autre versant de l’île, vu les grandes chauves souris le soir, repos et plage ! On à aussi fait le tour de l’île à pied, où on traverse les différents hôtels. Celui qu’on à choisis nous semble être le meilleurs spot (grâce à la plage). Attention au climat, si la mer est trop agité on peut être bloqué sur l’île !

Hébergement : Koh Wai Paradise : bon bungalow, belles plages, mais prix de la nourriture et des locations assez chers. En journée, de nombreux bateaux des îles voisines déposent des touristes sur la barrière de corail, donc c’est parfois bruyant. Possibilité de manger (et loger) chez son voisin plus abordable, Good Feeling Bungalows

- 18/12 : Trat

A cause de la météo on à dû passer par Koh Chang, et avons perdu trop de temps donc préférons dormir à Trat plutôt que d’arriver très tard à Bangkok.

Hébergement : Baan Jaidee G.H. : bien décoré, chambre simple, bon rapport qualité / prix

- 19/12 à 22/12 : Bangkok

Ville avec énormément de centres d’intérêts !

Pour ramener des souvenirs on à fait pas mal de marchés : de chinatown au marché des voleurs, quasiment des marchés sans interruptions. On aurait aimé faire le Saphan Phut Night Market, mais le soir on était trop fatigué pour repartir aussi loin. Bien sûr le marché aux fleurs, de tissus aussi, etc.

Puis des monuments : Mémorial Bridge pour traverser le fleuve, le Wat Arun (coup de coeur!) avec pleins de céramiques, le Wat Phra Chetuphon avec son grand bouddha couché

On à également adoré le village flottant ! Entré ici ( 13°45'43.2"N 100°28'56.5"E )

Hébergement : Eco house : super logement ! Calme, propre, un peu excentré mais possibilité de prendre le bus pour aller au centre ville. Le soir on mangeait au Phadung Krung Kasem Market, où le marché de nuit était sympa !

Laos

Général :

Beaucoup de sourire et de Sabay dii (bonjour en Laos) surtout de la part des enfants, très agréables ! Les Laotiens rigolent très souvent, surtout quand ils sont gênés ou ne comprennent pas. On pourrais croire que c’est parfois du foutage de gueule mais non ! Pays avec peu d’infrastructures (rarement d’eau chaude, mauvaise connexion internet, etc.), les villes sont moins développés et il est pas rare de voir des villages préservés (sans constructions béton). Cela donne beaucoup de charme au pays ! Il y à de nombreuses ethnies dans tous le pays, il faut découvrir leurs cultures en toute humilité Les habitants vivent paisiblement, sans trop d’agitation (et souvent devant la TV !) Les stations de bus sont souvent excentrés de la ville, nécessitant un tuc-tuc… Nourriture copié sur Thaïlande et Vietnam, en plus cher et moins rafiné Très bonne bière Laos, bue partout et par tous Les G.H. proposent tous les services nécessaires aux touristes (locomotion, locations, linge, visa, etc.), ne pas hésiter à faire jouer la concurrence ! Ne pas être pressé lors de la commande dans un restaurant, en profiter pour jouer aux cartes par exemple (souvent 30 min d’attente) Ne pas être a cheval sur la propreté (restaurant et hôtels) Visa pour les pays limitrophes à faire à Vientiane ou Luang Prabang, directement dans l’ambassade pour ne pas avoir de frais supplémentaire Beaucoup de touriste des 4000 îles à Luang Prabang, car tous le monde suit le même chemin. Moins de foule dans le nord Les temples sont plutôt simple d’extérieur mais très décoré à l’intérieur. Il y à souvent des fresques relatant l’histoire de bouddha La pays à été fortement touché par la guerre, de nombreuses bombes restent à trouver, attention à ne pas allez hors des sentiers ! De ce fait, il y a nombre de mutilé A peu près dans chaque zone touristiques il y à des caves et cascade d’eau, prévoir une bonne lampe frontale et maillot de bain !

- 17/09 à 18/09 : Pakse

Ville de passage, Pakse à pourtant du charme ! Promenade à pied du centre-ville jusqu’au Bouddha doré de la colline (Phu Salao) jusqu’au couché de soleil, allez-retour ! L’architecture coloniale se fait sentir, marché de nuit moins accueillant qu’en Thaillande.

Après-midi de balade en vélo dans le nord de la ville en longeant la rivière : très jolie, pas de touriste ! Visite également de plusieurs marchés (celui du centre-ville est immense !), couché de soleil dans le temple Wat Luang.

Hébergement : Nang Noi G.H. : belle maison coloniale, prix correct (en négociant)

- 19/09 à 20/09 : Champasak

Le temps de poser les affaires, puis location de vélo pour aller visiter le Wat Phu (1h de vélo sur bonne route presque plate longeant les rizières, 10km). Temple important historiquement, mais en ruine. Attention au soleil et aux fourmis ! La vue d’en haut est très jolie. Le musé associé est fourni de détails pour comprendre les recherches et la restauration du lieu. Dîner au « Home Made », délicieux restaurant, accueil chaleureux

Le lendemain location de vélo puis traversé en pirogue pour visiter l’île Don Daeng. Les habitants sont super gentil, avec sourire et Sabay Dii dès que l’occasion se présente. On à fait toute la côte Ouest en visitant un petit temple au centre de l’île, on se sent vite dépaysé =)

Hébergement : Vongpaseud G.H. : pas cher, belle vu sur la rivière, mais un peu miteux

- 21/09 à 22/09 : Don Khône

L’une des 3 principales îles des 4000 îles ! On à choisis celle-ci car elle est proche des zones à visiter et assez calme. Balade en vélo jusqu’à la cascade Li Phi (qui ressemblent plutôt à des rapides), avec baignade dans la petite plage aménagé. Lendemain journée balade en vélo également vers les chutes Khon Pa Sai, où on à mangé. Beaucoup de farniente =)

Hébergement : Somphamit Guest House : prix abordable, belle vue sur le Mékong, terrasse + hamac !

- 23/09 Pakse

Journée de trajet : pirogue de Don Khône jusqu’à Nakasang, puis bus jusqu’à Pakse. Location de scooter pour faire le plateau des bolavens, sauf qu’à peine partis une grosse pluie nous à forcé à faire une halte, perdant une petite après-midi de route.

Hébergement : Premier endroit pas hors de prix qu’on à trouvé. Personne ne parlait anglais, donc dialogue difficile, sachant qu’ils ne voulaient pas qu’on ferme notre chambre à clef lorsqu’on est partis diner (wtf ? Heureusement pas de problème)

- 24/09 à 27/09 Plateau des Bolavens

Bonne balade de 4 jours en autonomie ! Découverte de belles cascades et d’Ethnies, jolie paysage de colline. Il est parfois difficile de trouver les centres d’intérêts indiqués sur la carte ! Avoir l’habitude des 2 roues, surtout en temps de pluie sur les routes en terre.

1er jour : Cascade Tad Fan, haute et belle vue, on était les seuls jusuq’à notre départ vers 10h30. Repas à Paksong sur le marché, visite de petits lieux trouvés sur la route, on c’est volontairement un peu perdu avant d’arriver à notre première destination : « Pad Tayicsua ».

Hébergement : Au Pad Tayicsua : on devait être les premiers touristes de la saisons, c’était sale ! (des insectes morts partout) Et assez cher en plus.... Heureusement bien situé et cuisine bonne.

2eme jour : Visite des cascades du Pad Tayicsua ! Les chutes sont sympa et valent la marche assez abrupte pour les atteindres. Reprise de la route, on c’est pris des grosses averses, fait des arrêts, voir des cascades / admirer le paysage, puis arrivé à notre deuxième étape, Sékong.

Hébergement : Bangsamhone G.H. : Un peu cher mais chambre agréable et propre

3ème jours : Visite de Ban Kandone, avec une maison aux esprits, puis visite guidé du village Bane Kokphonang Tai avec Captain Hook. Visite de 3h avec de nombreuses explications sur le mode de vie locale, très différent du notre. On a également mangé sur place. Puis trajet jusqu’à Tad Lo, où on se balade le long de la rivière et des cascades.

Hébergement : Mama Pap : logement le moins cher du voyage (25 000 Kips soit moins de 3 euro) ! Une douzaine de lits double installés dans une pièce, séparé par des draps. Accueille chaleureux et nourriture bon marché.

4ème jour : Levé tôt pour voir le bain des éléphants qui n’a pas eu lieu ce jour là. Visite de la chute Tad Soung (belle vue!), puis on rentre sur Pakse en visitant des bouddha, magasins artisanales et la cascade Pad Pasuam (jolie). A peine arrivé à Pakse qu’on repart en bus pour Thakhek ! Arrivé de nuit, on dort dans l’un des seuls endroit possible…

Hébergement : La seul G.H. ouverte à la gare, prix un peu cher et chambre miteuse… (crotte de souris dans les draps!)

- 28/09 à 30/09 : Boucle de khammouane

Balade en moto en pleine nature ! Visite de grotte, quelque cascade, et des paysages de karts magnifiques. Des panneaux indiquent les centres d’intérêts le long de la route.

1ère journée : Visite de la bouddha’s cave, puis de la sublime Tham Nang Ene Cave, avec tour en barque.

Hébergement : Sabaidee G.H. : bon rapport qualité prix, chambre spacieuse, repas et service super !

2ème journée : Trajet jusqu’à Kong Lor’s cave. De belles routes en serpentin, des barrages hydraulique « noyant » des forêts, des bœufs sur la route et des super paysages. A l’arrivé, grosse conférence avec des français sur la conservation du lieu ! On reporte la visite au lendemain mais profitons de la fête.

Hébergement :Kong Lor Eco Lodge : prix et service correct

3ème journée : On entre les premiers à visiter la grotte ! Très impressionnant de prendre une barque dans le noir complet. On fait une petite étape sur un « îlot », puis sortons de l’autre côté de la grotte. Pause rapide avant d’entamer le retour plus rapide. Sur la route route en moto, quelque pause pour admirer les paysages. On rend la moto puis visite de Thakhek. Bus de nuit pour Vientiane.

- 01/10 à 02/10 : Vientiane

Visite du marché en journée et du marché nocturne (énorme, avec beaucoup d’animation et fête foraine). Visite des principaux temples de la ville et du parc du centre ville. Petit déjeuné au « Croissant d’or » pour se régaler de viennoiseries !

Hébergement : Soukchaluen Guest House : La moins cher trouvé du centre-ville, un peu insalubre

- 03/10 : Vang Vieng

Village qui c’est transformé en bar géant, il y à moins d’abus qu’auparavant, mais préférer la magnifique nature karstique plutôt que les boîtes de nuits...

Découverte des « BBQ » locaux, sorte de gros plat avec des légumes et viande. Journée balade en vélo, on en prend plein la vu avec les chaîne de Karts ! Balade dans les rizière, passage au Blue Lagoon 1 pour baignade et visite de la grotte ! Super impressionnant, on était seul dans une grotte assez profonde et totalement dans le noir. Repas dans un restaurant d’association juste devant l’entré du blue lagoon, très bon et belle vue ! Bus de nuit pour allez à Luang Prabang, peu d’espace et conduite très énergique...

Hébergement :Pan’s Place : Bungalow et services bon marché, accueil chaleureux

- 04/10 à 06/10 : Luang Prabang

Nouvelle fois petit déjeuné au croissant d’or (on était un peu en manque!). Visite à pied de la ville, des temples (presque tous !) et du palais royale. Essai du massage traditionnel, centré sur les muscles, assez douloureux ! On à eu la chance d’y être pile pendant le festival des lumières ! Donc Pleins de préparations en journée de lampions et de dragons, le soir illumination de tous les temples.

Journée visite des villages en face du Mékong : Commencé par le temple Wat Xiang Maen (porte d’entré très jolie), le Wat Jom Phet (en hauteur, belle vue sur la ville), le Wat Long Koon (assez vieux), un dernier petit temple très décoré racontant l’histoire de bouddha en 124 vignettes, puis visite d’une petite grotte avec guide. On est ensuite allez au Sud vers le village de poterie, mais ce n’était pas en fabrication (sûrement à cause de l’événement en préparation). La balade vaut quand même le coup.

Le soir sublime soirée avec défilé de char illuminé, puis les chars ont été mis sur le Mékong. Énormément d’offrandes en plante avec de l’argent ont également été déposés. Un spectacle fascinant. On conseil le Wat Xieng Muan, très bien décoré et avec moins de visiteurs. Rester tard (22h à 23h) pour voir les mises à l’eau sans la foule.

Le lendemain matin on à assisté à 5h45 aux offrandes faites aux moines. Il faut se faire très discret et apprécier ce culte quotidien.

Hébergement : Sanaphay guesthouse : bon rapport qualité / prix, bien situé

- 07/10 à 08/10 : Nong Khiew

Le trajet de Luang Prabang à Nong Khiew en van vaut déjà le coup. Le village comporte du charme, grâce à son pont survolant la rivière. On est allez à la piscine, à 20 min à pied au sud du pont. Entré payante mais belle emplacement, et ça rafraîchie ! Marche d’une heure avec une belle monté pour arrivé au View Point 1, la vue est à couper le souffle ! Puis balade dans le village en longeant la rivière.

Hébergement : Sunrise G.H. : bon rapport qualité / prix, belle vue sur la rivière

- 09/10 à 11/10 : Mang Ngoi

Village plus en retrait et moins développé que Nong Khiew, Mang Ngoi à également du charme ! Le trajet en pirogue constitue un bon moyen pour admirer les paysages, même si on y est mal assis et serré avec les autres passagers.

Lieu paisible propice au farniente, on se balade tranquillement dans le village.

Lendemain, journée de marche vers la grotte Tham Kang et les villages voisins. A cause de la pluie, on est rentré plus tôt que prévu, mais sympa de se promener dans les rizières.

Hébergement : Veranda G.H. : Bon rapport qualité prix, terrasse + hamac avec vu sur la rivière !

- 12/10 : Muang Khua

Ville avec moins de charmes que les deux précédentes, mais la longue traversé en bateau vaut le coup. Balade en ville, traversé du vieux pont.

Hébergement : Première G.H. trouvé, pas fameux

- 13/10 à 15/10 : Phongsaly <3

Une ville pleine de charme qui nous à conquis ! Balade à pied dans le marché couvert, visite de la vieille ville, du temple avec petit lac où les gens se lavent, de la place avec gros lac contenant des bars karaoké et pétanque, et enfin la monté jusqu’au mont Phu Fa avec une vue magnifique.

Le lendemain balade pour voir les villages du coin, mais pas très intéressant (sans guide).

Hébergement : Pas retrouvé, mais il me semble qu’on est souvent allez à Yeehua G.H. pour manger.

Vietnam

Général :

Des paysages magnifiques, de vallée, rizière et karts Une gentillesse à toute épreuve, il n’est pas rare de se faire inviter à venir boire un coup avec des locaux, ou que quelqu’un nous indique le chemin sans qu’on le demande Les villes sont pas très jolies ni agréable à explorer, beaucoup d’infrastructures, très chargé en pub, du béton partout, circulation dense et bruyante, des zones souvent sales… Et ça va pas en s’arrangeant, d’immense construction sont en cours dans presque tous les endroits « jolie » et « sauvage » qu’on à visité. En générale les G.H. demandent 1 passeport en caution pendant la durée du séjour (sûrement illégale) Super boisson de jus de canne à sucre frais et préparé devant nos yeux :D Avec agrumes (citron et orange) encore meilleurs, bon marché (de 300D à 1000D) La nourriture est assez diversifié et très bonne, surtout à Hué. Sandwich bon marché et généralement bon ! Attention, ils mangent aussi du chien grillé, c’est rare d’en voir au bord de la route mais plus fréquent sur la devanture de certain restaurant Ils sont très sportifs ! Le matin et le soir la plupart des gens se retrouvent dans des parcs où des aménagements sont installés Ils vivent beaucoup dehors, pour se couper les cheveux, discuter, travailler, etc. Le pays est long, donc prendre des sleeping bus pour parcourir de longue distance est intéressant pour économiser une nuit d’hôtel. Cependant même avec boules quies et cache œil, on à jamais bien dormis… et il ne faut pas louper l’arrêt ! Souvent on arrive vers 3h du matin, donc soit dormir dans la gare en attendant que le soleil se lève soit prendre finalement un logement pour terminer la nuit Avec la chaleur, il y à souvent des verres de thé glacé gratuit donné en même temps qu’une commande

- 16/10 à 17/10 : Dien Bien Phu

Première approche du Vietnam, après le calme du Laos on c’est retrouvé presque « oppressé » par l’agitation de la ville. Visite du marché , balade dans les ruelles en essayant de trouver des lieux calmes, puis on est monté sur la colline avec grosse statue marquant la victoire contre les français ! Beau point de vu sur la campagne environnante.

Hébergement : Tuan Minh Guest House : bon rapport qualité / prix, juste à côté de la gare de bus, propre et spacieux !

- 18/10 à 19/10 Mai Chau <3

Petite ville de campagne au calme et pleine de charme ! Balade en vélo tout à fait adapté, des rizières à pertes de vue ! On y était pile à la période des récoltes donc on à pu profiter de l’agitation.

Hébergement : Hao Homestay : bon accueille, ressemble plus à un air BNB qu’à une homestay (on est pas mélangé à la famille), prix du plat du soir assez chers

- 20/10 à 21/10 : Hanoi

Capitale de l’agitation par excellence ! Dès la sortie du bus des rabatteurs essaient de vous emmener en taxi / tuc-tuc ou autre. Le service de bus public est correct et bon marché (7 000D le ticket) à condition de savoir quand s’arrêter et qu’elle ligne prendre. Bien sûr il n’y à pas de panneau à la gare, mais des personnes peuvent indiquer qu’elle bus prendre (le n°34 dépose à 2 km au sud du Golden Snake Hostel)

On à pas aimé l’oppression de la circulation en temps que piéton : trottoir emprunté par moto / terrasse / magasin, (obligé de marché sur la route et vigilance maximum), des klaxons en continue, etc. et c’est encore pire la nuit !

On c’est quand même baladé dans les coins principaux de la ville : Petit lac avec le Ngoc Son Temple, le théâtre, marché couvert, villa coloniale, cathédrale, parc avec statue de Lénine, visite de l’ancienne cité impériale Thang Long, la jolie petite bibliothèque BookWorm, la traversé du gros Lac avec jolie temple, avec un coup de cœur pour le chemin de fer qui passe entre deux barres d’immeuble (on était dans le magasin Zó Project quand le train est passé ! Petite frayeur on pensais qu’il n’était plus en service)

Hébergement : Thu Giang G.H. : dans une petite ruelle au calme mais pourtant bien placé au centre ville, prix de la chambre et des services bon marché

- 22/10 à 23/10 : Ha giang

Retour à la campagne ! Ville de passage pour des circuits en moto vers le nord qui vaut apparemment le coup, on c’est cantonné à faire 2 jours de marche en autonomie. Et on à pas regretté ! De beaux échanges avec des locaux (invitation à boire des bières, jouer au badminton), de superbes paysages, et la découverte d’un village typique pleins de charmes (coordonnées 22°48'21.7"N 104°58'06.4"E , un petit sentier permet de monter dans la forêt, mais on déconseille de le faire sans guide car chemin un peu dangereux et très glissant)

Hébergement : Ngan ha Homestay : accueille et prix correct, repas le soir en famille conviviale

- 24/10 à 26/10 : Cat Ba

Préférer Cat Ba que la Baie d’Halong, moins chers et moins touristiques. Le petit centre-ville et les plages environnantes restent touristiques, mais l’île est grande et il est possible de se balader en pleine nature, dans la grande réserve naturelle par exemple.

On à fait 1 journée de croisière en partant du principe que c’est un endroit très touristique et on à finalement été agréablement surpris. La traversé + repas + kayak + plage + île aux singes + village flottant c’est fait sans trop de monde, et pas à la queuleuleu. Le lieu vaut bien sûr la visite !

Le lendemain grosse marche : un locale nous a déposé à l’entré du parc national. Bonne balade avec 2 points de vues en haut. Pour le retour on à choisis de rentrer à pied on longeant la côte Ouest (20km!). C’était très sympa mais le soir claqué !

Hébergement : Victor Charlie G.H. : bien caché, c’est un bon rapport qualité / prix / emplacement. On recommande le Dolphin restaurant pour manger !

- 27/10 à 29/10 : Ninh Binh <3

Gros coup de cœur pour la « Baie d’Halong terrestre» ! On déconseille fortement Tam Coc plus bondés.

Visite de la ville, du côté du parc Thuy Son ainsi que de l’autre côté de la voix ferré (moins intéressant)

Journée de scooter pour visiter les alentours de Van Long ! La traversé en barque est très sympa, dommage que l’eau soit dû à la construction d’un barrage. Nous avons roulé presque toutes la journée en s’émerveillant des paysages, en suivant la digue du parc naturel, puis en se perdant sur les petites routes.

Hébergement : AIQ Hotel : plus cher que les G.H., grande chambre et situé pas trop loin de la gare

- 30/10 à 01/11 : Hué

Visiter la citadelle et se régaler de la bonne nourriture locale ! Les alentours de la citadelle sont sympa à visiter aussi.

Hébergement : Cozy Hue Hotel : bon rapport qualité / prix, bon petit déjeuné offert, super services !

- 02/11 à 03/11 : Kontum

Petite ville loin des touristes, des balades sympa à faire mais attention certains villages sont interdit aux étrangers non accompagnés. On est allez à pied jusqu’à Kon k'tu, visité la ville, puis balade à côté du Kon Tum Indochine Hotel en longeant la rivière vers le Sud. Présence d’ethnies minoritaire et de jolie maison avec grand toit en chaume.

Hébergement : Konklor Hotel : on c’est fait plaisir avec un belle hôtel offrant beaucoup de confort pour se remettre des mauvaises nuits en sleeping bus.

- 04/11 à 06/11 : Buon Ma Thuot

Visite de la ville pour l’énorme marché couvert, la « Ha Noi Bakery » et ces délicieuses pâtisseries et sandwichs, puis visite du musé sur les ethnies. On à ensuite prit le bus local pour visiter le Lac Lake, vraiment sympa !

Hébergement : Ngoc Tram G.H. : pas cher mais pas très propre, le personnel ne parle pas anglais

- 07/11 à 08/11 : Ho Chi Min Ville (HCMV)

Après l’aventure de Hanoi on avait peur d’HCMV ! Finalement les trottoirs sont plus grand, et c’est uniquement à l’heure de pointe qu’on c’est sentie oppressé par la circulation.

Nous avons visité le zoo du centre ville, le marché couvert, les principaux monuments (palais de la réunification, la poste, etc.)

Hébergement : Thien Phu G.H. : la chambre la moins chers (10 euro) est en fait à côté de la réception. Mais il y à la clim, et avec des boules quies c’est ok. - 09/11 à 10/11 : Sa Dec

Marché de jour et de nuit intéressant, pas mal de temples jolies à visiter. On c’est baladé le long du bras du Mékong jusqu’au Flower village.

Hébergement : Phuong Nam 2 Hotel : prendre une petite rue pour y accéder ! Bon rapport qualité / prix, chambre spacieuse et très propre

- 11/11 à 12/11 : Chau Doc

Il est possible de visiter un marché flottant ainsi qu’une réserve d’oiseau.

Nous avons opté pour la visite du mont Sam : Après avoir prit le bus local qui nous à déposé au pied du mont, on à bêtement prit la route bitumé passant par le Sud et remontant le mont. Heureusement il y avait pas mal de temples le long du chemin ! La vue d’en haut est très belle. Nous sommes redescendu par là où on vous conseil de monter : à travers un petit sentier qui traverse pleins d’habitations au Nord Est du mont ! Le départ et l’arrivé sont à peu près à ces coordonnés ( 10°40'55.2"N 105°04'46.5"E ).

On à également visité le petit village sur pilotis aux coordonnées 10°41'25.0"N 105°04'54.1"E, très typique !

Hébergement : Thanh Van Hostel 2 : un peu excentré, mais bon rapport qualité / prix

Cambodge

Général :

Le Cambodge se remet progressivement de la période Khmer Rouge, on ressent les restes de la mobilisation des ONG qui ont contribué à redynamiser le pays Pays avec peu d’infrastructures (donc plus de charme), mais assez pour voyager Avec la venue des ONG, le dollars US remplace peu à peu le Kips dans tous les endroits touristiques. Pour préserver l’identité du pays, nous avons choisis de tout payer en Kips (on nous rendait parfois la monnaie en dollars US) Il est facile et abordable de louer des moto dans toutes les villes. La qualité du véhicule laisse souvent à désirer, bien vérifier les freins ! Ne pas hésiter à dire non si on est pas en confiance, quitte à prendre un taxi ou tuc-tuc La nourriture est plus chers que dans les pays voisins, mais les logements et transports sont très abordables Les temples sont riches en détails : statues, ornements extérieurs et des belles fresques à l’intérieur. C’est un bon mélange entre la Thaïlande et le Vietnam ! Il y à des temples anciens un peu partout, c’est parfois l’aventure pour les voir mais ça vaut souvent le coup ! Les G.H. ne comportent généralement pas d’eau chaude, mais ont souvent des billards ! Des boulangeries presque partout, mais parfois avec des sauces très spéciales… Une valeur sûre reste le Donut

- 13/11 à 14/11 : Kep

Petite station balnéaire assez tranquille, avec possibilité de balade et de visiter des îles.

Nous avons profité de la plage, puis marché dans le parc naturel (mal fléché et peu entretenu) et goûté le crabe au poivre vert. Puis location de moto pour visiter le coin, hébergement à kampot.

Hébergement : Khmer House Hotel : logements et repas abordables, billard à disposition

- 15/11 à 17/11 : Kampot

Moins sauvage que Kep, la campagne de Kampot reste jolie à visiter.

On à fait 3 jours d’itinéraire : - Les marais salant au sud Est de Kampot, visite de l’île avec village Doun Taok jusque tout en bas (10°32'33.1"N 104°10'58.0"E) en s’arrêtant au fil des vues / temples que l’on croise - Trajet pour visiter le parc national de Bokor, zone en pleine construction… Belle route en serpentin pour y accéder, beau panorama en haut, et un lieu chargé d’histoire avec des habitations à l’abandon. On est resté le soir au couché de soleil sur la petite plage Nataya Beach. En ville, marché de nuit sympa pour manger ! Nous testons aussi le massage par des malvoyants, principalement sur les nerfs et les muscles, à tester ! - Petit déjeuné dans un bar associatif « Epic Art » où nous achetons des sandwichs, puis partons en direction de Kep. Visite des grottes Camdogia et Phnom Chhngok, qui est plus grande et intéressante. On à prit un guide pour la deuxième, qui nous à fait faire un peu d’escalade pour redescendre. Puis on est allés manger sur un banc pile en face du lac secret (10°36'15.9"N 104°17'11.0"E), en hauteur donc pas mal de marche ! Visite intéressante de « La plantation » de poivre, enfin découverte du coin puis plage à Kep !

Hébergement : Sebana Hotel : tenue par un français qui conseil bien sur les choses à voir, prix correct pour la chambre qui est cependant assez chaude. Bonne emplacement pour se balader à ville à pied

- 18/11 à 19/11 Phnom Penh

Capital assez dense, peu de « nature », des rues très touristiques au Sud du marché de nuit, mais des beaux monuments. Visite des principaux centres d’intérêts de la ville : Wat Phnom (sympa), Wat Oulanom, visite du palais royale (cher mais ça vaut le coup), marché de nuit

Hébergement : #10 Lakeside Guesthouse : bon logement au calme, bien placé, consommation pas chers et billard à disposition !

- 20/11 à 22/11 : Kompong Cham

Ville sympa à visiter en VTT ou moto. 1er journée en VTT : visite du French Lighthouse avec belle vue d’en haut, du quai remontant le Mékong côté ville, puis du Wat Nokor et le temple juste à côté (très cool!). On termine vers les collines de l’homme et de la femme, Phnom Srei et Phnom Pros, avec pleins de grandes statues et une belle vue.

2ème journée en VTT : on commence par le temple aux multiples statues, le Dei Doh Pagoda, puis nous visitons l’île Koh Pen où on passe la journée à se perdre dans les jolies chemins ! Nous n’avons pas trouvé de plage par contre

3ème journée en moto : belle route jusqu’à Han Chei Montain, colline avec pleins de statues d’animaux et jolies temples. Belle vu sur le Mékong également ! On y pique nique puis roulons jusqu’au soir sur la route 7 vers l’Est pour découvrir la région.

Hébergement : OBT homestay chiro : géré par une chouette association, super bungalow et bonne nourriture, assez excentré de la ville.

- 23/11 à 24/11 : Sen Monorom (Rattawakari)

Point de départ pour balade à moto et treck avec éléphants.

Nous avons choisis la balade en moto, visite de la belle Busra Waterfall, puis on va au point de vue Dohkrormom Mountain en prenant les escaliers, et enfin nous parcourons les petites routes pour découvrir de jolies paysages.

Hébergement : Happy Elephant Bungalows : bungalows sympa et bon rapport qualité / prix, mode chill out ou soirée selon les touristes du moment

- 25/11 à 29/11 : Banlung (Ratanakiri) <3

Moins touristique que Sen Monorom, Banlung à été un coup de cœur pour nous ! Les principales activités sont la moto, les trecks, et les waterfalls. Nous ferons tout !

1er jour à pied, découvrons la ville et son marché (peu charmant), puis allons au jolie lac Yeah Loam Lake.

2ème jour en moto : visite de la cascade des 7 marches, sur le chemin on à croisé beaucoup de plantation (poivre, hévéa (latex), banane, noix de cajou, manioc), ainsi que des mines d’or. Puis on à pris des toutes petites routes pour rejoindre Katieng waterfall (en 2h, être très à l’aise en moto). Enfin on regarde le couché de soleil d’un beau point de vue (13°44'05.7"N 106°58'04.4"E), avant de rentrer. Le soir fête foraine avec manège et concert !

3ème et 4ème jour : Treck dans la forêt ! On prend moto + bac pour traversé la rivière + moto + marche et treck dans le Virachey National Park. On était 2 + le guide francophone et le guide local, super chouette ! Au levé du 2ème jour on à pas vu de gibbons mais on les a entendus.

5ème jour repos et moto : Visite de Cha Ong waterfall, Kachanh Waterfall, puis visite à proximité.

Hébergement : The courtyard G.H. : super logement, un propriétaire proche des client qui partage son histoire, des services bon marchés, pleins de bons conseils, et bonne organisation pour le treck !

- 30/11 à 02/12 : Strung Treng

Visite de la ville avec grand marché couvert, c’est un point de départ pour des activités nautiques sur le Mékong.

Pour changer, nous ferons des visites à moto en longeant le Mékong (nord côté Est et Ouest, et sud côté Ouest, le meilleur !), et découvrons des coins très paisibles. Jolie couché de soleil sur les deux ponts en rentrant.

Hébergement : Savet Phom Tmey G.H. : assez excentré mais bonne chambre et bon service (fruit shake <3 <3!)

- 03/12 à 04/12 : Sra Em (Temple Preah Vearh)

Ville étape pour allez au temple Preah Vearth, pas facile d’y aller et de se loger (pas touristique donc peu d’anglophone). Ville pas très charmante en soi.

Pour le temple on a pas réussis à loué de moto donc on à prit un motodop (taxi en moto), puis on à monté les 2200 marches d’escaliers pour atteindre le temple ! On était les premiers à acheter le billet mais d’autres touriste sont monté en 4x4, du coup il y avait un peu de monde en haut. La vue est impressionnante, mais on à pas été conquis par les ruines des temples...

Hébergement : Piseth Pish G.H. (14°14'18.1"N 104°43'45.7"E) : personne parle anglais, mais chambre propre et moins cher que la concurrence

- 05/12 à 06/12 : Kompong Thom

Bon marché de nuit, et proche de la campagne pour découvrir des temples sympa aux alentours.

1ère journée en tuc-tuc (car pas de moto convenable) : en direction du sud, visite du village de tailleur de pierre, d’une entreprise de collecte / fabrication et vente d’écharpe en soie (appelé krama), visite du temple Phnom Santuk (800 marches, belle vue d’en haut, bouddha taillé dans la pierre et jolies temples) 2ème journée en moto : visite du site Sambor Prei Kuk, vraiment magique ! Des ruines qui fusionnent avec les arbres (ou l’inverse), le tout dans la foret ! Penser à emmener un pique nique, car prix des plats sont chers (6 à 10 dollars US au lieu de 1 à 4 dollars US). Vers 15h30, les rayons traverses mieux les arbres et la luminosité est … incroyable !

Hébergement : Techo Meas Guest House : bon rapport qualité / prix, et pas miteux comparé aux autres G.H. dans la rue. Bon accueil Super repas dans l’office de tourisme !

- 07/12 à 10/12 : Siem Reap (Temples d'Angkor)

La ville de Siem Reap est le lieu « dortoir » pour visiter les temples d’Angkor. La ville à connue une énorme expansion avec la masse de touristes. La rue Pub street ressemble à Disneyland tellement c’est touristique, mais bon comme ça les autres endroits sont moins fréquentés =) Nous avons aimé le marché de nuit et le Made In cambodgia Market (produits artisanales).

Organisation : Le site d’Angkor est très grand, il faut donc bien planifier ces déplacements. Les temples de la petite et la grande boucle étant les plus touristiques, nous avons fait le choix de les visiter soit au levé soit au couché de soleil (en plus la luminosité rend le lieu encore plus intemporelle). Il est possible de visiter tous les temples en 3 jours, mais on vous conseil de faire des jours de repos car ça fait des grosses journées.

Transport : - Location de moto (8 $/j) : légale même si on vous dira le contraire pour louer un tuc-tuc. Location à l’endroit suivant : 13°21'08.5"N 103°51'12.0"E. Indispensable pour visiter le complexe de Roluos et le Banteay Srei. - Location de vélo (2$/j): faisable pour les temples Angkor War, Angkor Thom et proches. - En tuc-tuc si vous êtes 4 (plus rentable que la moto ou le vélo selon les tarifs) ou pour se reposer entre les temples.

Jour 0 en vélo : pour acheter le billet et allez voir le couché de soleil à Angkor Wat (gratuit après 17h)

1er jour en vélo : Départ à 5h, levé de soleil sur le pont du Angkor Wat, puis direction le Bayon qui ouvre seulement à 7h30 ! Oups… Attente jusqu’à l’ouverture où il n’y à pas beaucoup de monde, mais ça se rempli vite. Temple assez mystique à voir ! On continue un peu au nord avec le Baphuon qui offre une belle vue d’en haut, on continue à pied sur le sentier au nord dans la forêt où l’on mange devant le Phimeanakas, presque seul avec des chants d’oiseaux. Puis on continue à pied au nord voir le Tep Pranam, premier coup de cœur ! Qu’elle fusion avec la nature :D On en profite pour voir l’imposante fresque du roi lépreux, marchons sur la terrasse des éléphants et reprenons les vélos vers l’Est. Visite du Thommanon bien conservé, et en face la ruine Chau Say Tevoda. On continue avec le Takeo, jolie vue d’en haut, puis le Ta Prohm (deuxième coup de cœur), célèbre par le film Tom Raider (qui est mystique par ces grands arbres et des chemins labyrinthiques). Attention dès 14h la foule à prit d’assaut le temple ! On rebrousse chemin voir Top (qui est en fait une ruine) puis l’isolé Ta Nei, calme et dans la jungle. On se motive un dernier coup pour aller voir Preah Khan au couché de soleil (pas fait en entier, on y reviendra!) avant de rentrer.

2ème jour en moto : Ne pas oublié de se faire poinçonner le ticket, puis direction le complexe de Roluos. On commence par Bakong vers 10h, bien conservé, assez haut, peu de monde, troisième coup de cœur ! On y mange dans la cours à l’ombre. On galère dans le sable pour voir le Prasat Prei Monti qui est en fait en ruine et ne vaut pas le coup. On continue avec le Preah Ko, jolie ensemble bien conservé ! Un peu au nord le temple Lolei qui était entièrement en rénovation lors de notre passage. On reprend la route par la campagne pour trouver le Banteay Samre, grand et bien conservé, rappelant Angkor Wat, très peu de monde. En continue toujours plus au nord voir le Banteay Srey, petit temple mais très riche en détails. Peu de monde vers la fermeture. Puis on à voulu voir le couché de soleil à l’Est du Baray (gros lac), mais nous n’avons pas trouvé d’endroit convenable.

3ème jour en moto : Départ 5h30 pour (enfin!) voir Angkor Wat en entrant par la porte Est (moins de monde). Le temple est très grand, il y à de belles fresques, mais c’est finalement par son entré Ouest que la vue du temple est la plus belle. En effet c’est surtout la vue d’ensemble, avec l’aménagement des petits lacs devants (et le levé de soleil en contre jour) qui donne un effet magique à l’instant. On continue la journée pour faire la grande boucle. On refait, en entier cette fois, le Preah Khan. Quatrième coup de cœur ! Grand temple, dans la forêt, pleins de détails, un régale. Ensuite on visite le jolie plan d’eau Neak Pean. Puis le Ta Som, petit temple avec belle arche d’entrée. Visite du East Mebon et Pre Rup, hauts temples (symbolisant le mont Meru) avec des tours mais en plein soleil. Enfin visite de Banteay Kdei en forêt, dernier coup de cœur où on se pose jusqu’à 16h30. On essaye en vain de voir le couché de soleil sur le West baray, mais profitons du beau parcours en campagne. On rentre en disant au revoir devant le Angkor Wat !

Hébergement : Angkor Sweet Home : accueil chaleureux, belle chambre au calme, mais un peu excentré Proche de l’hébergement nous avons souvent mangé au restaurant universitaire Puc canteen Food (13°21'11.9"N 103°51'36.9"E), super accueil, délicieux, pas cher, locale =D Également le Paris Bakery, tenu par un français, avec des délices à -50 % après 18h (donc parfait pour le petit déjeuner et les sandwichs du lendemain)

- 11/12 à 12/12 : Battamang (croisière sur Tonlé Sap)

Croisière de 8h sur le Tonlé Sap de Siem Reap à Battamang. On découvre une vie entière se passant sur le lac, avec des villages, magasins, restaurants, écoles etc. flottant sur le lac et suivant le niveau d’eau qui fluctu pendant l’année. On à adoré !

En ville on à visité le grand marché assez diversifié, et avons eu un cours de cuisine instructif !

Nous avons fait une journée de moto pour voir le Banon Temple (400 marches, belle vue sur les alentours, temples très ressemblants au Angkor Wat) et les alentours. Pour le trajet, préférer le versant Est de la rivière plus bucolique.

Hébergement : Seasons G.H. bon accueille, chambre propre et au calme.
Votre pire voyage? English translation pending
by MirandaMouse · 2018-05-11 · 178 replies
Bonjour,

J'ai fait un sujet sur votre meilleur voyage, alors pourquoi pas sur le pire 😛

J'imagine qu'il doit y avoir pas mal d'anecdotes à raconter !

Pour le coup, je ne sais pas trop, je n'ai eu aucun voyage horrible ou de grosses mésaventures... mes pires voyages sont surtout dûs à la météo, ça gâche un voyage quand il fait vraiment moche, mais bon de là à parler de "pire voyage", pas vraiment...
Circuit au Pérou, en Bolivie et retour par l'Argentine English translation pending
by Oryxnc · 2018-04-29 · 1 reply
Août, septembre et octobre 2017

Départ le 27 aout de Nouméa. Vol Air New Zetland NOUMEA/AUCKLAND/BUENOS AIRES Vol Latam BUENOS AIRES/LIMA/SANTA CRUZ. Nous avons choisi ce vol Lufthansa tour du monde qui offre un tarif très avantageux et permet des stops le long du parcours, deux stops étant compris dans le tarif, arrivée prévue dans une ville d’Europe via Frankfurt, les arrêts supplémentaires étant facturés en sus. Arrivée à LIMA ce dimanche à minuit après 30 heures de voyage Nous logerons pour quelques heures dans l'hôtel à la sortie de l'aéroport. Lundi 28 août : Départ vers la Bolivie. Grosse chaleur à l'arrivée dans cette ville. Change 100 USD à l’aéroport, taxi 70 bol = 10 usd (paiement USD accepté). Nous logeons à l'Hôtel boutique Cosmopolitano au centre-ville, réservé avec Booking.com. La première nuit est facturée à 70 usd, les 3 nuits supplémentaires seront facturées plus chères. Dîner dans un restaurant, au menu : « empanadas » chausson de viande, salade pomme verte et céleri arrosés de bières boliviennes : 120 bol. Mardi 29 aout : Santa Cruz de la Sierra Départ en « colectivo » vers Samaipata 80 km à 1800 m d’altitude. Route très encombrée, conduite anarchique, ce qui contribue à décourager François à louer un véhicule ce qui était initialement prévu. Visite du musée du Village montagnard de Samaipata, (50 bol/pers tarif étrangers). Des panneaux explicatifs sur la culture des peuples pré-Inca et la collection d’objets usuels en poterie rendent cette visite très intéressante. Nous poursuivons vers El FUERTE, site préhispanique mystérieux occupée par les espagnoles pour installations de leur armée au 16ème siècle. Point de vue magnifique sur le parc national Amboro. Retour dans la soirée à Santa Cruz. Mercredi 30 aout : Santa Cruz de la Sierra Visite du centre de la ville : place du 24 septembre entourée de constructions préhispaniques anciennes, marché de la ville occupé essentiellement par des stalles de restauration. Cette gastronomie ne nous attire pas et surtout nous craignons pour nos estomacs fragiles. Repas à la pizzeria LABELLA NAPOLI 177 bol/p 2. Nous expédions par Western Union les 500 usd réclamés par l'agence TUPIZA TOURS. Retrait de dollars possible avec une carte de crédit dans les distributeurs. Cette monnaie étant nécessaire pour le règlement du solde du circuit réservé avec cette agence pour l'altiplano Bolivien, excursion que nous effectuerons à la fin de ce voyage. Soirée au restaurant « la Casa de Camba », renommée par sa cuisine typique de la région de Chiquitania. Les tables sont installées pour des familles boliviennes, toutes les générations sont présentes, plus de 20 convives par groupes familiaux. Établissement à recommander car authentique et sans connotation touristique. Jeudi 31 aout : Départ vers les missions jésuites - Nuit à Concepcion Nous préférons effectuer un circuit de 2jrs vers deux missions jésuites au nord de Santa Cruz, avec un chauffeur guide; ce dernier rencontré à l’hôtel nous a proposé cette formule pour 3000 bol tout compris (420 USD).

Nous traversons la Chiquitania -très belle région verte et ombragée - occupée par de grandes estancias d'élevage de bovins et de buffalos, route en partie asphaltée. REGION CHIQUITANIA Les missions Jésuites de cette région ont été créées au XVIIIème siècle :

Nous visiterons deux missions Jésuites de Chiquitos classées au patrimoine mondial de l’humanité dans les villages de - Saint Javier à 220 km au nord de SANTA CRUZ. Église restaurée en 1980. Visite avec guide. - Concepcion à 300 km au nord de SANTA CRUZ où nous assistons à la messe de 19 h. Eglise de la Conception restaurée dans les années 1980. Nuit dans un hostal réservé et réglé par le guide.

Vendredi 1er septembre CONCEPTION et retour vers SANTA CRUZ DE LA SIER Visite de la mission de La Conception accompagnés par le conservateur du musée de ce village. Il est l’auteur des peintures illustrant le chemin de croix de cette église, chacune d’elle comporte un message écologique : des scènes de coupes de grumes d’arbres chargées sur des camions, des forêts calcinées…. Cette visite sera passionnante dans la mesure où cette personne, d'origine indienne, a participé à la restauration de cette église en bois, elle nous fournira en outre beaucoup d'informations sur le rôle évangélisateur et pacificateur des jésuites, de l'organisation sociale des villages, de la formation des indiens au travail du bois et la confection des instruments de musique, jusqu'à l'apprentissage du violon.

Repas à San Javier, jus de fruits maracuya (fruits de la passion), soupe et riz au « charque » (viande de lama séchée), retour sur Santa-Cruz dans l'après-midi. Sur la route nous croisons deux jeunes hommes blonds en salopette, sur une carriole tirée par des chevaux. Le guide nous explique que ce sont des mennonites. Le mennonitisme est un mouvement religieux. Ses membres sont conservateurs et traditionnalistes, ils refusent le modernisme. Le gouvernement bolivien leur a attribué des dérogations pour leur installation dans cette région pour laquelle ils contribuent au développement économique surtout dans le domaine agricole. Ils sont les principaux producteurs de fromage.

Ce circuit et la découverte de l'histoire de cette région de l'Amérique du sud restera notre coup de cœur de ce voyage. Samedi 2 septembre : Arrivée LIMA Départ sur lima avec Latam. Taxi réservé au kiosque dans l’aéroport de LIMA : 60 soles. Installation à l’hostal "del patio" dans le quartier Miraflores. Nous dînons sur une terrasse du restaurant EL Parequito pour 121 soles de coquilles st Jacques gratinées, d'un ceviche de poisson, d'un "anticuchos" (brochettes de cœur), le tout délicieux.

Nous attendons Monique qui arrive depuis Marseille pour participer à notre circuit. Le gérant de l'hôtel nous propose de lui envoyer un taxi dont il utilise régulièrement les services pour l'accueillir à l'aéroport de Lima. Monique nous rejoint donc vers 20 h à l'hôtel. L’heure est au repos pour récupérer du décalage horaire et de la fatigue de ce long voyage. Dimanche 3 septembre : LIMA LE MATIN, nous faisons le point sur l’organisation du voyage. Nous nous organisons pour le suivi du voyage, Monique gèrera l’alimentation, pour ma part, ce sera le reste, étant responsable au premier chef de ce voyage en tant qu’organisatrice. François est chargé du retrait des fonds dans les distributeurs ou du change des euros et des dollars.

Pour la préparation du circuit, J’avais établi des tableaux prévisionnels des coûts de chaque poste de dépenses. Les tableaux joints en annexe ont été actualisés au fur et à mesure pour indiquer les coûts réels : - Trois fichiers joints à ce compte rendu reprennent les coûts des hôtels, des transports et des excursions pour nous trois. - Quelques indications de coûts sont données pour les repas afin de donner une moyenne du prix des repas. A noter que la majorité des hôtels offrent des petits déjeuners copieux. Le repas principal étant pris assez tard dans la journée, nous nous contenterons le soir d’une collation.

Ce matin nous procéderons à l’achat de billets auprès de la Compagnie de bus « Cruz Del Sur » pour assurer les trajets Lima/Paracas et Ica/Arequipa, les jours suivants.

Nestor, taximan, après nous avoir conduits à la gare, nous propose un tour du centre-ville et des quartiers historiques (180 soles). - Visite du centre historique, du palais présidentiel avec la relève de la garde présidentielle en fanfare. - Des groupes folkloriques défilent le long de la place Mayor, les danseurs sont vêtus de magnifiques costumes très colorés. - Promenade dans les rues, les maisons ont gardés leur caractère hispanique. Certaines sont délabrées. - Nous poursuivons le long du bord de mer jusqu’au quartier cochillos, Nestor nous conduit dans un resto de famille. Dégustation d’un pisco saur accompagné de divers plats : « conchas » gratinées au parmesan (coquille st Jacques), poisson cru servi en ceviche, crevettes et poulpes. Délicieux. Coût pour les 4 : 220 soles. - Découverte du vieux quartier Barranco. Retour à l’hostal. Lundi 4 septembre – LIMA vers PARACAS Nestor nous conduit très tôt au terminal des bus de la compagnie Cruz del Sur (15 s) cette Cie est très connue car elle dessert plusieurs pays d’Amérique du sud. Route LIMA/PARACAS: 5 h. A l’arrivée au terminal des bus, un taxi nous attend (10 s) Hôtel Santa Maria. . A l’hôtel, Le point est fait sur le programme à venir : chambre + excursion des Ilas Ballestas ( coût 250s). Cette excursion est offerte avec le prix de la chambre triple. Nous réservons pour l’après-midi le tour privé pour le parc national 90 s, à notre charge. Réservation pour le lendemain d’un taxi Paracas/ gare routière Cruz Del Sur d’ICA (150 s) Hostal à recommander fortement, George francophone très professionnel a organisé le séjour. Pas de surprise dans les tarifs indiqués sur les échanges par messagerie. Contact : "reservas_santamaria@hotmail.com" "www.hostalsantamariaparacasExcursion parc national de Paracas : Départ immédiat, Entrée parc national 5 s/p + Tour privé 90 soles pour les trois payé au gérant de l’hôtel.

Le chauffeur au départ, nous propose une extension de l’excursion sur une côte plus éloignée (+60 s). 3 h de route sur des pistes sableuses, paysage aride, dunes de sables….Nous le suivons. Repas dans un resto dans la presque île proposé par le guide, nous sommes déçus par la qualité des plats de poissons surtout sur ce site marin. (Trop touristique). Mardi 5 septembre : Excursion îles Ballestas Départ 8 h vers l’embarquement. Des « lanchas » attendent les centaines de touristes. Nous sommes surpris que cette petite ville qui semblait endormie en accueille autant. Boletos : 5 s/P Des barques avec 36 personnes filent vers les îles occupées par des milliers d’oiseaux, quelques phoques paraissent sur les rochers. Les prises de vue sont difficiles compte tenu du nombre de passagers et des nombreuses barques navigant autour des îles. Retour 10 h. Belle excursion toutefois à recommander. Avant de prendre la route vers ICA nous déjeunons dans un resto sur le front de mer d’un « Ceviche » de poisson (spécialité nationale) et d’une petite friture de poisson, excellent, coût 95 s. Recette du ceviche : 1 kg de filet de poisson très frais à chair ferme, 1 oignons rouge, 1 patate douce, 1 gousse d'ail, 1 piment oiseau, coriandre haché. Cuire la patate qui servira d'accompagnement. Découper en dés le poisson, ajouter le jus du citron, laissé reposer 10 mn. Ajouter à la préparation l'oignon coupé en lamelles, la gousse d'ail écrasée au mortier, le piment découpé en fine lamelles (doser en fonction de votre goût), la coriandre ciselée. Laisser reposer 5 mn et servir accompagné de la patate douce. On peut ajouter des grains de maïs toastés. On peut compléter le « ceviche » de poisson de fruits de mer comme la coquille saint jacques etc…. Départ à 13h vers ICA en taxi privé. Le paysage est désertique, plusieurs plantations d’asperges sur des terres arides et sablonneuses et de nombreuses serres bordent la route. Arrêt à la cave de production de Pisco, courte présentation de la méthode de vinification et distillation. Une dégustation de Pisco et de cocktails nous est offerte. Impossible de résister à ce doux breuvage (à consommer avec modération) Nous poursuivons vers ICA ville brouillonne, avec une circulation anarchique. Le taximan nous dépose au terminal de Bus de Cruz Del Sur : voyage de nuit avec inclinaison des sièges à 160°, voyage confortable, mais plateau repas minable, un verre de coca ou de thé, pas de petit déjeuner. Nous sommes très loin du confort des trajets en bus en Argentine. Mercredi 6 au samedi 16 septembre : AREQUIPA Long séjour nécessaire pour l’adaptation à l’altitude (Conseil de notre médecin). Arrivée à 8h à la gare routière : taxi 12 soles jusqu’à l’hôtel la Casa de Ana dans le quartier de Yanahuara proche du centre-ville. Tarif avantageux compte tenu du séjour de 10 nuits 46 USD/n au lieu de 56 USD pour une chambre triple confortable et spacieuse. Excellent et copieux petit déjeuner : fruits, pains, confiture, œufs, « empanadas », pris sur la terrasse avec la vue sur le volcan Misti….. Accueil chaleureux de la maman d'Ana et de ses employées, toujours attentives, prêtes à satisfaire et à apporter des conseils à ses clients. Nous serons choyés tout au long du séjour, profitant de la terrasse et de la cuisine mises à disposition. Je vous conseille vivement ce B&B, vous ne serez pas déçus.

Découverte d’Arequipa au cours de ces 10 jours : - Visite de la ville en bus panoramique : 25 s/p. De très beaux édifices de l'époque coloniale donnent un cachet particulier à cette ville construite en sillar ( pierres volcaniques de couleur blanche). - Visite guidée du Monastère de Santa Catalina (40 s/p + 20 s guide). - A ne pas manquer son marché haut en couleur : échoppes de viandes de poulets, de lamas etc exposées sur des étals rustiques loin des conditions sanitaires usuelles en Europe.

- Un arrêt aux stalles de fruits exotiques pour déguster un délicieux jus de fruits 100 % naturel (30 soles). Des échoppes offrant des pommes de terre de nombreuses variétés, festival de couleurs, de goûts et de formes : 5000 espèces existent, 3500 sont originaires du Pérou, 75 espèces y sont cultivées. Nous découvrons des stands de plantes et de fleurs médicinales, de fœtus de lamas, destinés aux cérémonies de croyances traditionnelles.

Les déplacements dans la ville coûtententre 5 et 10 soles en taxi.

Circuit touristique des environs en bus durant 5 h : 465 s p. 3. Intéressant dans la mesure où nous traversons les villages campagnards à la périphérie de la ville, avec leur culture en terrasse. Arrêt aux points de vue sur les vallées traversées de torrents. Visite du musée consacré aux combats de taureaux et tout spécialement à leur champion MENELIK. Des combats sont organisés tous les dimanches dans les villages alentour.

Restaurants recommandés : - La terraza, vue sur la Plaza de Armas. - la picanteria de Nuevo Palomino dans Yanahuara, cuisine traditionnelle servie dans une jolie cour décorée par des ustensiles de cuisine à l’ancien temps. - Chicha : dans un bâtiment historique en « sillar », resto très chic, mets délicieux du terroir prépares par le chef Gaston Acurio. - Dimas, rue Santa Catalina, au fond du patio. Excellente carte d’une douzaine de plats, délicieux, décor sobre dans des alcôves en « sillar ». Goûtez le mojito revisité aux fruits de la passion. Coût très raisonnable pour cette qualité et pour ce cadre. - Zig-zag en face de l'église San Francisco, plats originaux, bien présentés. - Dans les échoppes autour de la place de Yanahuara dégustation d’« helado de queso », glace parfumée à la cannelle. Des jeunes filles en costumes traditionnelles les préparent dans une bassine de cuivre reposant sur une cuve de glace. Samedi 16 septembre : départ vers le canyon de Colca – YANQUE Trajet touristique en minibus, 100 soles/p, plusieurs arrêts en chemin pour observer alpagas, lamas, vicunias. Accès au canyon (boleto) 70 s p.p La route passe par le col de Patapampa à 4910 m d'altitude, arrêt au point de vue d'où il est impossible de voir les trois volcans masqués par les nuages, le temps est froid avec la neige qui commence à tomber. Descente avec une vue magnifique vers le canyon de Colca à Chivay où un buffet est servi dans le restaurant « El Turko » 25 s/p, tous les plats sont délicieux.

L’après- midi sous la pluie nous allons aux thermes de Yanque, après la traversée d’un petit pont suspendu (entrée 15 s/p) nous accédons à plusieurs bassins à t° différentes, les cabines pour se changer sont très rustiques, nous entrons dans les bassins d’eau très chaude pour passer un agréable moment .

Au retour le bus nous laisse à l’hôtel réservé à Yanque au « Miskywasi » 75 USD p3, petit déjeuner compris. Nous y resterons deux nuits l’hôtel est très confortable. Les propriétaires sont très attentionnés, les repas servis sont excellents : pour les deux dîners et le déjeuner 84 euros apéritifs compris. Le petit déjeuner est très copieux. Hôtel à recommander. Dimanche 17 septembre - YANQUE Marche de 4 h a/r au départ de l’hôtel vers le site précolombien UyoUyo sur le versant opposé du Canyon. Traversée d’un pont suspendu, rencontre avec des villageois qui escaladent d'un pas rapide les montagnes en direction de leur village, alors que nous peinons sur les sentiers caillouteux.

Rencontre sur le chemin de cet alpaga, qui nous a approchés menaçant, cabré sur ses pattes arrière. Il nous a poursuivis à l’intérieur du mini musée….. Heureusement le gardien l’a refoulé et nous avons pu passer. Lundi 18 septembre –CANON DE COLCA – RETOUR AREQUIPA Nous poursuivons le circuit du canyon de Colca avec l’agence d’Arequipa, le bus passe nous prendre sur la place du village, nous rejoignons un groupe de touristes partis très tôt d’Arequipa. Arrêt dans le village de Maca caractérisé par son église. Puis au mirador de La Croix des condors. Des dizaines de bus et des centaines de touristes stationnent pour observer le vol des condors. Ils sont rares, une dizaine au plus. Déception pour certains, pour notre part, nous en avions déjà vu à plusieurs reprises lors de notre grand circuit en 2014. Ce site ne mérite pas à mon sens sa renommée.

Les deux versants du canyon sont occupés de terrasses agricoles étagées, ce qui donnent un panorama extraordinaire. Excursion à ne pas rater.

Retour sur Arequipa après une pause repas dans un resto campagnard. Sur le retour qq arrêts pour apercevoir alpacas et lamas broutant l’herbe des lagunas. Nous rentrons à la casa de Anna pour récupérer les bagages et rejoindre le terminal des bus : bus de nuit vers Cusco avec la Cie Oltursa au prix de 103 soles/p. Le bus est confortable mais le plateau repas est nul. Un conseil, prendre son repas avant de monter dans le bus. Du Mardi 19 au 25 septembre : Cusco et la vallée Sacrée. Arrivée à 7 h à Cusco. Nous allons chez William, un français marié à une péruvienne. Parents de deux jumeaux très sages, ils louent des chambres dans leur appartement. Après deux nuits nous préférons ns installer dans un Hôtel au centre-ville, formule plus impersonnelle qui nous convient mieux. L’hôtel Amerinka dans la rue piétonne -rue Marques- est à 400 m de place d’Armes. 1 er jour : Cusco : Plaza de ARMAS et Monolithe équarri aux 12 angles Cette journée sera consacrée à l’organisation du séjour d’une semaine : achat des boletos (billets d’entrée) :-boleto 10 sites et 5 musées ns permettra de visiter les sites les plus importants : 130 soles /p - entrée Machupichu 152 soles/p - paiement des billets de train chez Inka Rail, réservé par internet : 463 USD réglés par carte de crédit. 2 ème jour : site Inca SAQSAYHUAMAN Avec un taxi nous allons découvrir le site inca Saqsayhuamàn, forteresse construite dans un but défensif, les blocs constituant les murs sont impressionnants, l’esplanade est grandiose. Nous redescendons à pieds vers la ville. Visite du musée de l’Inka (10 s/p), les panneaux informatifs sur le monde inca et sur l’environnement sont très instructifs. A ne pas louper même si ce site n'est pas repris dans la liste des 5 musées pour lesquels nous avons payé l'entrée 3ème jour : Site Inca PISAQ Nous arrêtons un taxi pour aller à la gare pour prendre un bus allant à Pisaq. Le chauffeur nous propose de nous conduire directement à Pisaq et vers d’autres sites pour la somme de 160 soles/jour. Nous acceptons cette offre et la renouvellerons les jours suivants pour découvrir les sites Inca de la Vallée Sacrée. Nous apprécierons la formule « taxi », les déplacements étant bien plus faciles conduits par un chauffeur connaissant bien la région, gardant les sacs à dos pendant les visites pour une somme relativement raisonnable. Après la visite des trois premiers sites : visite du site Q’engo, Tambomachayet Puca Pukara, ces deux derniers étant assez proches, nous roulons pendant une ½ h vers le village de Pisaq, ns grimpons vers le site Inka de Pissaq où notre chauffeur se faufile entre van et mini bus, grosses affluence de touristes. Nous découvrons ce site grandiose sous un vent violent : cultures en étage et fort inca. 4 ème jour : Sites des Salinas de MARAS et de MORAY Ns poursuivons avec notre chauffeur José qui ns conduit aux salines de Maras : plus de 300 bassins pour recueillir le sel (entrée 10 /p), le site est magnifique, nous n’arrêtons pas de prendre des photos.

Ensuite nous allons vers Moray. Ns descendons vers les cultures étagées et suivons le chemin balisé.

Ces terrasses agricoles inca de forme circulaire avaient pour objet de créer des microclimats pour cultiver de nombreuses variétés de plantes des Andes, des milieux tempérés et des Yungas (végétation tropicale). Sur le retour vers Cusco nous nous arrêtons à Chicheros, village renommé pour ses tisseuses traditionnelles, nous écoutons les explications d'une petite jeune femme sur les tissages, les teintures etc…. Nous poursuivons vers les ruines inca de ce village qui abrite une magnifique église comportant des plafonds en bois et des murs peints de l'époque du XVIème siècle, c’est tout simplement magnifique. Nous contemplons ces merveilles assis sur un banc (il est interdit de prendre des photos), Considérant notre intérêt, le conservateur nous donne son sentiment sur son appartenance au peuple quechuas et sur l'histoire du pays conquis par les espagnols. Il nous explique que son peuple a su conserver sa langue bien qu’à l’école c’était en espagnol qu’il fallait s’exprimer. 5 ème jour : CUSCO Cette Journée est consacrée aux musées et à une promenade dans la ville. Nous rencontrons deux classes d’enfants venant d’un village éloigné dans la Vallée sacrée, très timides, leurs joues portent des traces de brûlures causées par leur exposition au froid. Ils sontaccompagnés de leurs instituteurs. Ils viennent découvrir la capitale, ils sont regroupés pour la pause pique- nique. Nous demandons l’autorisation de les prendre en photo charmés par ces enfants vivant encore de façon traditionnelle. Dernière soirée à CUSCO, nous allons au restaurant « l’Inkagrille » avec musique andine. Les plats sont excellents, beaucoup de créativité pour présenter les mets locaux 6ème jour : OLLANTAYTAMBO José vient ns chercher et nous emmène à Ollantaytambo, point de départ pour Aguas Calientes. Un site inca à découvrir, flânerie dans le village qui comporte des ruelles étroites bordées de constructions dont la base est composée d’énormes blocs taillés, semblables à ceux de CUSCO.

Nous prenons le train vers Aguas Calientes. C’est dans une cohue incontrôlée que nous cherchons des indications, enfin des employés d’inca Trail brandissent des panneaux et les fixent sur les wagons. Nous montons dans le train pour une 1 h 40. Nuit à l’hostal Cusiqoylloy, un hôtel propre est correct pour une nuit 113 soles /n pour 2, nous prendrons deux chambres. Nous allons acheter nos tickets de bus pour le lendemain, ne pas oublier son passeport. Nous paierons en USD. Rapide tour dans la ville occupée essentiellement par des commerces touristiques pour rechercher un resto, ce soir ce sera une soupe. 7ème jour – MACHU PICHU Levée à 4 h30, petit déjeuner basique, à 5 h nous arrivons le long de la rivière, une longue queue nous attend pour monter dans le bus, attente 1 h20. A 7 h nous passons les contrôles d’entrées du Machu Pichu. Pas de chance, une petite pluie fine et la brume voilent le paysage. Nous optons pour le circuit 2 (plus accessible pour nous) impressionnés par le chemin constitué d‘escaliers pavés conduisant aux terrasses et au mirador du circuit 1. Nous suivons le parcours complet du deuxième secteur avec ses nombreuses marches en descente et en montée et son escalier vertigineux en descente.

Vers 11 h, le temps se découvre et, après réflexion (c’est un moment exceptionnel, un site exceptionnel, nous ne reviendrons jamais au Machu Pichu, alors autant mobiliser notre énergie) nous décidons de tenter le circuit 1 avec pour objectif d’admirer la cité dans son ensemble, de réaliser des photos marquantes et de s’imprégner de l’ambiance particulière de ce site unique. Ns repassons le contrôle à l’entrée et entamons la montée, lentement aidés de nos bâtons de marche. Nous serons récompensés de nos efforts

Un peu d’histoire : La citée inca du MACHU PICHU où vivait un souverain (en présence d’une cour et d’une garnison), était composée de maisons et de greniers -dont les ruines sont visibles- de cultures en terrasse, etc. Les incas construisirent tout un système de terrasses et de canalisations pour contrôler les pluies torrentielles qui tombent sur la région à la végétation dense. Nous en aurons un aperçu dans l’après-midi. Les espagnols n’ont jamais découvert cette citée inaccessible, enfouies dans la végétation. Le MACHU PICHU, citée inca, perchées à 3100 m d’altitude, appartient à la famille des grandes citées perdues.

Une pluie torrentielle se déverse au retour vers le village. Nous reprenons le train vers Poroy. José le taxi nous attend à la gare pour nous ramener à notre hôtel. Mardi 26 Septembre : Puno Nous avons opté pour le circuit touristique avec Tourismomer www.turismomer.com qui nous conduira de Cusco à Puno, au bord du lac Titicaca avec 5 arrêts touristiques dont un arrêt au restaurant LA PESCANA.

Village d’Andahuaylillas qui possède La magnifique église De San Pedro nommée « La chapelle Sixtine d’Amérique". À visiter sans hésitation, vous serez émerveillés par les sculptures, les peintures des fresques. Son plafond est recouvert par une décoration de style « mudéjar » avec des motifs de fleurs de fruits. Village de Raqchi (alt 3500m) et ses ruines pré-Inca. Village de Pukara : le Musée du village de Pukara expose desœuvres en pierres, une grande collection de monolithes, de céramiques et d’autres objets de cette grande culture pré- inca. Pour notre part vivant dans le Pacifique sud nous reconnaissons le style des statues polynésiennes et maories, ce qui nous laisse perplexes. Col de La RAYA à 4338 m d’altitude où nous attendent de nombreux vendeurs de souvenirs accompagnés d’alpagas. Mercredi 27 septembre Puno –Lac Titicaca Sa longueur est de 190 kilomètres, sa largeur de 80 kilomètres. Pour les Aymaras et les Quechuas, le lac Titicaca (3800 m d’alt.) est le berceau de la vie et de ses eaux est sorti le dieu Viracocha pour créer le monde.

Sur une journée, le seul circuit possible réservé auprès d’une agence de Puno (50 usd p.p) nous permet de naviguer vers les îles Taquine et Uros (50 usd p.p).

Sur l’île Taquine, nous ferons une longue marche à la rencontre du peuple Aymaras pour arriver en haut de l’île, nous avançons lentement le souffle court. Un court exposé sur la vie au confort spartiate des habitants dans cet espace réduit. Les femmes sont penchées sur leur tissage, les hommes tricotent sans cesse. Un maté de coca nous est servi, nous rejoindrons le bateau au nord de l’île en poursuivant notre marche. Cette île est connue pour son artisanat et ses tissages. Les Aymaras proposent à la vente leurs ouvrages : ceintures, bonnets, etc.

Poursuite de la navigation jusqu’au rivage de la péninsule de Capa chica où nous assistons après une mini cérémonie à l’adresse de la Pacha Mama, à la préparation du repas : viandes et légumes cuits dans un four tapissé de pierres chaudes à même le sol. Nous sommes familiarisés à ce type de cuisson dans le pacifique avec les Canaques, les polynésiens, etc… Poursuite vers les îles Uros, îles flotantes.

Celles-ci sont fabriquées à partir de roseaux flottants (jonc Totora) et sont devenues une étape touristique presque « obligatoire », ce qui permet aux habitants de vivre en partie de ce tourisme. L’attente des locaux qui ont étalé leurs travaux est notable, cela me gêne. Quelques touristes font une petite navigation sur une jonque en roseaux. Jeudi 28 septembre : Trajet en bus Puno-Copacabana- La Paz Le bus longe le lac Titicaca. Après deux heures de route, nous arrivons aux postes frontières, après avoir effectué les formalités de passage, arrêt 3 H à Copacabana en attendant la prochaine étape. Nous faisons une petite balade dans ce village style baroudeurs, qui ne nous plaît pas du tout. À 14 h nous montons dans un bus qui se remplit rapidement de touristes de tout âge. Surprise, une heure plus tard on nous invite à descendre pour traverser un détroit, le détroit de TIQUINA (3810 m altitude). Les voyageurs sont conduits vers de petites embarcations, le bus est chargé sur une barge qui tangue sérieusement tout au long de la traversée sous la houle. Moment épique.

Arrivée à LA PAZ, le chauffeur refuse d'aller au terminal et nous dépose devant son agence, chacun doit se débrouiller pour se rendre à son hôtel ou au terminal pour ceux qui doivent poursuivre leur voyage vers Uyuni, pas de taxi libre. Heureusement notre hôtel se situe une rue plus loin, il faut tirer les bagages sur la rue pavée et pentue, moment désagréable. Installation pour deux nuits à hôtel Alta vista. Hôtel correct. La chambre triple ne correspondant pas à l’offre de Booking, la propriétaire nous installe dans deux chambres plus confortables. Le petit déjeuner est servi au dernier étage qui offre une vue sur La Paz, ville surprenante par sa configuration et ses constructions, rouges en brique, accrochées sur les différents versants des collines. Vendredi 29 septembre au mercredi 4 octobre – La Paz Nous passons le troisième jour à l’hôtel TerrAndes tout près dans la rue Illampi du quartier historique et du marché des sorcières appelé aussi « mercado de hechicerias » lieu de vente d’objets rituels (fœtus de lamas séché, herbes, poudre magique, insectes séchés) et de pratiques de rites magiques de la culture Aymaras pour offrandes à la Pacha Mama. La marche y est ardue en raison du relief des rues, de l’état des trottoirs encombrés des stalles de petits marchands de toutes sortes. L’hôtel est agréable, le petit déjeuner pris au 8ème étage offre une vue splendide sur la ville et sur le quartier « El Alto » perché en haut de la ville à 4000 m d’altitude. Les journées seront occupées par des promenades dans les différents quartiers de la ville qui diffèrent totalement du centre historique, relativement pauvre. Nous découvrirons des quartiers aisés, de belles maisons, de beaux immeubles modernes. Plusieurs déplacements en téléphérique, le rouge pour El Alto, le jaune et le vert pour les quartiers riches du Sud de la ville, l’orange -inauguré trois jours plus tôt – pour Miraflores. La première sortie en téléphérique est réservée avec le tour « hanaqPacha Travel » Réservée sur tripadvisor au tarif de 195 bob/3 p.

Une soirée passée à l’ALTO pour assister aux combats de catch des Cholitas

Les repas seront pris dans les petits restos offrant pizzas et pâtes dans la rue Illampipour 8 à 10 euro p/p boissons comprises. Nous nous offrons un repas au restaurant « la Comédie » à Sopocachi pour 55 euro à trois avec des mets raffinés et un excellent service.

Les taxis se négocient à 12 bob le trajet. Les Micros bus transportent d’un quartier à l’autre, c’est prendre un risque à les utiliser sans connaître précisément les trajets empruntés et les quartiers traversés. Belle expérience, nous les avons utilisés plusieurs fois, ayant repéré quelques destinations, le coût est dérisoire (5 cts d’Euro). Mercredi 4 octobre – Vol La Paz-Sucre Avec BOA ns prenons le vol à l’aéroport d’EL ALTO 41OO m d’altitude, le passage coûte 50 USD /p.

Nous sommes attendus par Christophe, consul honoraire de France à Sucre. Nous logerons chez lui dans deux petites chambres assez vétustes (220 bol), pour un prix modique, il est vrai. Peu de confort, nous sommes près du centre-ville, la maison ancienne est construite autour de deux patios, nous avions fait ce choix en tenant compte du fait que Christophe a son agence de voyage. Ce qui nous a facilité l’organisation du déplacement privé à la découverte de l’arrière-pays et surtout le circuit de MARAGUA. Jeudi 5 au lundi 9 Octobre – SUCRE SUCRE est une ville très paisible, agréable, le centre est propre, les maisons chaulées de blanc ont conservé l’architecture hispanique. Visite dans le quartier Récoleta, du musée des arts autochtones et du textile des ethnies des villages environnants. À ne pas rater. Pause agréable sur le mirador de Recoleta à la sortie du musée tout proche. Restaurants de la ville : bons repas à « La Posada » et « El Solar » à des prix très raisonnables 40 bob le menu + boissons. Vendredi 6 octobre – Excursion à Macara En véhicule privé avec chauffeur et guide -excursion réservée auprès de Christophe- nous partons vers la cordillère de Los Frailes. Arrêt à Chataquilla, point de départ du sentier Inca (alt 3600 m) qui descend sur 4,5 km vers Chaunaca avec un dénivellement important. La randonnée offre des vues panoramiques sur la cordillère andine. François et Monique accompagnés du guide descendront pendant plus de 3 h moi je les attends à l’abri au bout du chemin. J’ai opté pour le trajet en véhicule sur une piste très sinueuse. Monique voulant marcher au rythme du guide et de François n’avait pas le temps de bien récupérer, elle peinera pour atteindre le bout du sentier. Mais l’honneur est sauf, elle est arrivée au bout fière d’elle. Premiers pas sur le sentier inca … Dans cette région sont installées les Jalq’a, communauté autochtone de Bolivie. Leurs tissages caractéristiques, toujours de couleur noire et rouge, représentent les Enfers ou le monde ‘d’en bas ‘. Dimanche 8 octobre- VillageTarabuco Il faut prendre un bus touristique 35 bob/p le dimanche matin 8h30 devant la cathédrale. Un marché paysan se tient le dimanche dans ce village : légumes, fruits, viandes, laine brutes, colorants pour les fils, pelotes de laine, vaisselle, vêtements enfin tout le nécessaire pour la vie en montagne. Des cantines offrent poulets frits, soupes, Des villageois en costumes authentiques -chapeaux casque, capes de laine- font leurs achats, impossible de les prendre en photos, refus catégorique.

Autour de la place et le long des ruelles, des boutiques de souvenirs, l’intérêt ici ce sont les sacs et les tissages manuels représentant La pacha Mama ou des scènes de croyances andines. Les prix sont plus élevés qu’à Sucre. Le Côté touristiques ne ns plait pas trop. Nous retournons au resto Wasi où un menu à 40 bob est servi, clôturé par un petit spectacle de danse bolivienne. Mardi 10 octobre Départ vers Tupiza Départ vers Tupiza à 7 h du matin. Nous avons opté pour un taxi privé car il aurait fallu prendre un bus de nuit ou aller en taxi à Potosí et y prendre un bus pour Tupiza, trop aléatoire, les bus boliviens ne sont pas de tout confort.

TAXI PRIVE : Le coût est de 170 usd. Pour sa réservation, aller en face au terminal des bus, des chauffeurs proposent des transports vers le sud, pour la ville de TARIJA. Nous négocions le trajet pour Tupiza, le chauffeur promet de prendre son van (véhicule très récent) et de nous conduire en personne. Une avance de 200 bob est versée avec remise d’une quittance. Le matin du départ, horaire respecté, mais ce n’est pas le même chauffeur et pas le même véhicule….. Déçus, nous embarquons néanmoins. Il s’avèrera que le jeune chauffeur, de bonne volonté, ne connait pas du tout la route de Tupiza, habitué à conduire autour de sa ville de TARIJA, il faudra tempérer sa conduite.

Le trajet est très agréable, nous longeons des rivières bordées de pâturages.

Nous arrivons à POTOSI (4090 m d’altitude). Nous faisons une petite incursion dans la ville pour visiter la Casa de la Moneda et la place centrale qui est occupée par des manifestants.

La mine de Potosi, El Cerro Rico (la montagne d’argent), a été exploitée pendant 3 siècles par les espagnols, au prix d’un génocide de 8 millions d’indiens aymaras, quechuas, et esclaves venus d’Afrique. Elle contribua à l’enrichissement de l’Espagne coloniale pendant plusieurs siècles. Ces mines sont toujours exploitées par des mineurs boliviens. Une suite sera consacrée pour l'Altiplano Bolivien et le retour via Villazon/Quiaca au nord de l'Argentine.
Indonésie: les merveilles de Java, Flores et Komodo English translation pending
by Lhorizon · 2018-04-21 · 96 replies
Bonjour à tous,

D'habitude, je sévis plutôt dans la rubrique "Indonésie" de VF, où il y a beaucoup d'interrogations. Mais aujourd'hui, pour changer, je vais essayer de synthétiser dans ce carnet de voyage toutes les infos que je donne habituellement.

En général, la première question qu'on se pose avant de partir là-bas, c'est lesquelles des 17.000 îles et îlots du pays faut-il choisir ? Pour une première découverte de l'Indonésie, et après avoir longuement pensé nous rendre sur Sulawesi, nous avons finalement tranché en choisissant Java puis Flores, et un peu Bali pour terminer.

Pourquoi ce choix ? J'ai pris trois guides et j'ai épluché les forums, puis j'ai fait une liste des plus beaux sites indonésiens selon ces différentes sources : l'île où ces merveilles sont les plus "concentrées" est Java, qui se trouve également être la moins chère pour les billets d'avion (nous sommes 4 quand même : Marie ma femme, et nos fils Victor 10 ans et Arthur 8 ans).

Quant à Flores, notre but en y allant est double. D'une part, sortir des sentiers battus : elle s'y prête bien car elle est plus reculée. En effet, les touristes se contentent généralement de faire le triptyque Java-Bali-Lombok mais poussent rarement plus loin. D'autre part, Flores est bordée à l'ouest par le Parc marin de Komodo, réputé sublime.

Enfin, nous prévoyons deux jours de battement en fin de séjour, histoire de ne pas rater notre avion pour la France en cas d'imprévu, au départ de Denpasar : ce sera l'occasion de jeter un œil sur Bali, réputée mais sur-fréquentée paraît-il en juillet.



En résumé, notre programme (qui variera finalement une fois sur place à cause des impondérables) est donc le suivant :

Java : temples et volcans (8 jours) Parc marin de Komodo : croisière d'île en île, dragons, villages de pêcheurs etc. (3 jours) Flores : la moitié ouest de l'île puis le volcan Kelimutu et les villages du peuple Lio (5 jours) L'îlot de Kanawa dans le parc de Komodo (8 jours) Bali (2 jours)

A ce programme s'ajoutent un jour par-ci un jour par-là, en guise de transitions et de trajets, pour un total d'à peu près un mois.

LES TEMPLES : BOROBUDUR ET PRAMBANAN

Sitôt sortis de l'aéroport de Yogya (prononcer Djodja), les chauffeurs de taxis, officiels ou pas, nous tombent dessus. Nous en choisissons un qui a l'air sympa et contrairement à bien des pays, les autres n'insistent pas.

Il nous emmène à Borobudur où nous avons réservé deux chambres longtemps à l'avance dans le fameux Manohara Hotel : situé dans l'enceinte du temple de Borobudur, il permet à un nombre limité de privilégiés, à savoir tous ses clients, d'y accéder avant le lever du jour, alors que le gros des visiteurs doit attendre l'ouverture du site à 9 heures pour y entrer.

Il est minuit et après une trentaine d'heures passées dans les avions et les aéroports, sans compter la fatigue due au décalage horaire, nous allons enfin pouvoir dormir un peu. Mais quatre heures seulement, car le réveil est prévu très tôt afin de ne pas rater le spectacle du lever de soleil sur le temple.

BOROBUDUR LE BOUDDHISTE



C'est donc à l'état de zombies et avec nos frontales que, après la sonnerie de ce fichu réveil, nous prenons le chemin du temple depuis l'hôtel. Nous en montons les marches abruptes et arrivons à son sommet. Il y a un peu de monde mais pas trop. Petit à petit, le soleil va se lever et nous laisser un souvenir impérissable.



L'édifice, qui est le plus grand temple bouddhiste de la planète, est cerné par des volcans majestueux et domine palmiers et rizières. A ses pieds, on aperçoit la végétation exotique nappée de brume. Deux impressionnants volcans terminent ce paysage, et c'est exactement entre eux deux que le soleil va se lever.



Les sculptures du temple se dessinent d'abord en ombres chinoises avant de prendre une teinte orangée sous les premiers rayons du soleil.



Mais ce qui nous surprend le plus, c'est l'ambiance quasi- mystique qui règne là-haut. Le paysage est en effet sublimé par le calme ambiant, car contrairement à bien d'autres sites touristiques, ici chacun respecte scrupuleusement ce lieu sacré, et chuchote donc. Quelques bouddhistes chantent sereinement, ce qui achève de rendre le moment inoubliable.



A bientôt onze et neuf ans, Victor et Arthur sont éblouis par le spectacle auquel ils viennent d'assister. Toutefois, leur estomac ne leur fait pas oublier que nous nous sommes levés très tôt sans manger. Aussi, taraudés par la faim, ils demandent à rentrer à l'hôtel pour le petit déjeuner.

PRAMBANAN L'HINDOUISTE



Tout comme Borobudur non loin duquel il est situé, le temple de Prambanan est classé par l'UNESCO au patrimoine de l'humanité. Ce temple hindouiste, merveille de l'art javanais du IXe siècle, nous impressionne par la délicatesse de ses nombreuses sculptures.



Le site est assez vaste et nous prenons le temps de le visiter malgré la forte chaleur qui nous accable.

La lumière dure de la mi-journée ne le rend pas aussi féérique que Borobudur, que nous avons eu la chance de pouvoir visiter dès les premiers rayons du soleil.



De plus, l'heure de notre visite n'étant pas aussi indue que celle à laquelle nous avons découvert Borobudur, il y a du coup nettement plus de monde.

Mais le site reste agréable car ce n'est pas non plus la grande foule. Nous passons le reste de l'après-midi à déambuler tranquillement au milieu des vestiges de ce superbe temple.



Au final, Prambanan est impressionnant. Mais le lever du soleil sur Borobudur et la nature qui l'entoure est tellement beau que si c'était à refaire, nous visiterions Prambanan en premier et Borobudur en second, le lendemain au lever du soleil.



La veille, le courant était bien passé avec le chauffeur que nous avions rencontré à l'aéroport de Yogya et qui nous avait emmenés à Borobudur. Avant de le quitter, nous lui avions donc proposé de poursuivre la route ensemble quand nous aurions terminé la visite de Borobudur, ce qu'il avait accepté.

C'est donc lui qui vient de nous faire découvrir Prambanan, et qui va nous emmener jusqu'à la ville de Solo. Nous aimons bien voyager de cette manière, conduits en voiture par un local. Ça nous permet de faire les trajets tout en discutant : le chauffeur nous explique plein de choses intéressantes sur son pays, que cela concerne l'aspect touristique (les sites visités etc.) ou l'aspect pratique (la vie quotidienne avec sa famille...).

Le reste du temps, nous prenons généralement les moyens de transports locaux : trains, bus, tuks-tuks etc, grâce auxquels nous nous sentons en immersion dans le pays.



La route entre Yogya et Solo est très fréquentée, par des voitures et des deux-roues qui conduisent évidemment n'importe comment. A plusieurs reprises tout au long du trajet, nous devons d'ailleurs calmer les ardeurs de notre ami javanais au volant car il conduit lui aussi à l'indonésienne. Or, nous avons prévu d'arriver entiers à Solo ! Ce qui sera finalement le cas à la fin de la journée.

Une fois n'est pas coutume, nous allons dormir non pas dans un hôtel local mais à l'hôtel Ibis de Solo, histoire de se reposer enfin un peu après l'interminable voyage depuis la France, le décalage horaire et la longue journée de découvertes que nous venons de vivre. En plus, Victor et Arthur vont pouvoir se délasser un peu dans la petite piscine de l'hôtel. On dormira à la roots une autre fois...

Le lendemain, après une bonne nuit de récupération, nous prenons le train pour Malang. Le voyage dure six heures que nous mettons à profit à la fois pour découvrir les paysages et nous reposer.

La bonne surprise, c'est que le train n'est pas bondé. La mauvaise, c'est qu'en revenant des toilettes situées à quelques mètres seulement de nous, Victor nous informe que la porte du train à côté de laquelle il vient juste de passer est grande ouverte ! Nous vérifions et en effet, n'importe qui pourrait tomber là, alors que le train roule vite.



Juste avant d'arriver, les hauts-parleurs crachent un message que nous croyons vaguement comprendre : il y aurait plusieurs gares à Malang, mais nous ne savons pas à laquelle nous sommes censés descendre. C'est ennuyeux car nous avons rendez-vous à la gare avec un chauffeur qui nous a été conseillé par une amie depuis la France, nous ne voulons donc pas le rater. Nous demandons de l'aide aux autres passagers, qui nous expliquent avec un sourire permanent que notre gare, c'est la deuxième. Nous les remercions chaleureusement car nous avions prévu de descendre à la première !

Une fois arrivés, nous rencontrons notre nouveau chauffeur, Slamet. Lui aussi est incroyablement souriant, comme tous les locaux que nous avons rencontrés depuis hier. Cette délicieuse particularité indonésienne se vérifiera sans exception pendant un mois, jusqu'à la fin de notre séjour.

Voilà pour les temples de Java. Si vous avez eu le courage de tout lire jusque-là, alors bravo et merci ! Les volcans javanais, puis Flores et Komodo vont suivre rapidement, ainsi que toutes les infos pratiques pour ceux que ça pourrait intéresser...

Vidéo (2 mn) : volcans, temples, petits villages de pêcheurs, îles paradisiaques : l'Indonésie dans toute sa splendeur en vidéo (2 mn) ...
Une virée à deux en Birmanie: 27 jours entre temples et rizières English translation pending
by Viréeàdeux · 2018-04-19 · 13 replies
Bonjour,

Voici un carnet de voyage qui retrace nos 28 jours en Birmanie. Nous avons choisi de visiter ce pays lors de notre tour du monde qui a démarré le 1er Mars 2017.

Qui sommes nous ? Daïnah et Clément, un couple mixte français qui voyage pendant 1 an et demi sur 4 continents Quand ? Nous sommes partis en Birmanie en Juillet 2017 Comment ? Nous avons passé la frontière Mae Sot / Myawaddy car nous venions de Thaïlande et nous avons franchi la même frontière pour sortir du pays.

Notre itinéraire:

Hpa-An (4 jours - 2 jours à l'aller et 2 jours au retour) Yangon (4 jours) Bagan (5 jours) Mandalay (5 jours) Hsipaw (3 jours) Kalaw (2 jours) Lac Inle (4 jours) et retour à Hpa-An pour repasser la frontière

Si vous souhaitez avoir un aperçu de notre voyage en vidéo, c'est par ici:
https://www.facebook.com/unevireeadeux/videos/341638799577722/

Nous sommes arrivés à Hpa-An après avoir passé la frontière entre la Thaïlande et la Birmanie, il a beaucoup plu à Hpa-An à notre arrivée mais nous avons quand même pu visiter la ville et ses alentours.

Hpa-An, premiers pas en Birmanie

Hpa-an, notre toute première ville en Birmanie ! On préfère ne pas compter Myawaddy comme la première ville car la ville frontalière n’a rien d’accueillant et nous y sommes à peine passés. Nous voilà donc à Hpa-An pour 2 jours environ. Le temps n’est pas du tout favorable, il pleut non-stop et on décide de sortir tout l’attirail pour affronter la pluie et louer un scooter (la mousson on adore!).

Avant de vous parler des visites on va vous dire quelques mots sur l’hôtel où nous étions. Nous avons pris une chambre au Galaxy Motel, hôtel tenu par une famille birmane. Ils sont accueillants et adorables, la gérante parle un peu français et a toujours le sourire. Notre séjour fut juste parfait dans cet hôtel où nous avons mangé le meilleur petit déjeuner du séjour. Avant de les quitter, ils nous ont mêmes offerts des petits cadeaux ! Si un jour vous passez à Hpa-An, vous l’avez compris, c’est l’adresse à ne pas louper.

Concernant la ville en elle-même, on va essayer de vous détailler au mieux ce que nous avons ressenti en arrivant. La ville de Hpa-an est pauvre, c’est un fait. On décide de découvrir la ville à pied avant de nous aventurer aux alentours en scooter. Les hommes portent tous le longyi, un tissu qu’ils scindent autour de leur taille.

Nous avons immédiatement été saisi par l‘élégance et la beauté des birmanes. Vêtues de longs sarongs souvent assortis avec leur haut, elles traversent la ville avec leurs parapluies à la main en nous fixant. Ok, c’est peut être pas tous les jours qu’elles croisent une métisse et un blanc arpenter les rues de Hpa-an. On essaye de leur sourire mais nous sommes tellement curieux et ébahis de ce changement de décor qu’on doit avoir l’air de débarqués et de ne pas du tout être à notre place. Parce que oui, notre arrivée en Birmanie a été assez déconcertante car le Myanmar ne ressemble à aucun autre pays du sud de l’Asie.

On passe par un petit centre commercial qui nous permet d’avoir une idée des prix. C’est toujours utile et ça nous permet d’éviter les arnaques dans les plus petites supérettes. On se dirige ensuite vers le lac de la ville, un endroit sympathique pour se balader et où les birmans viennent entre amis, en famille ou en couple. On continue notre balade au bord de la rivière et on assiste à un match improvisé de volley-ball. On nous regarde du coin de l’oeil, les joueurs donnent le meilleur d’eux-mêmes et la foule est attentive.

Les alentours de Hpa-An

La grotte de Saddan

Malheureusement, la pluie n’a pas cessé et on doit donc s’armer de courage pour sortir. On part sous la flotte avec le scooter en espérant qu’en chemin la pluie ne sera qu’un lointain souvenir. On commence par la visite située la plus loin, la grotte de Saddan. Les paysages que nous traversons sont très jolis, il y a des rizières à perte de vue. Il y a beaucoup d’agriculteurs dans les champs, qui travaillent leur terre. Nous parcourons quelques kilomètres et nous arrivons à destination. Une fois arrivés à la grotte, nous laissons nos chaussures à l’entrée (oh la grosse erreur – nous allons vite le regretter).

Une famille birmane est déjà à l’intérieur de la grotte et elle prie devant l’image de Bouddha. En effet, à l’intérieur de cette grotte il y a un temple et une rangée de Bouddhas sur un des côtés. La grotte est vaste et il faut la traverser entièrement pour arriver ensuite à un endroit où on prend une barque pour revenir à notre point de départ. Rappelez-vous que nous avons laissé nos chaussures à l’entrée. Nous devons traverser toute la grotte à pied, dans le noir presque complet (on a quand même la lampe du téléphone) sachant qu’à certains endroits l’eau est montée.

On est pas super à l’aise, Daïnah est même même très anxieuse à l’idée de ne pas savoir où elle pose son pied dans l’obscurité. On traverse certaines parties de la grotte où les chauves-souris se font fait plaisir et on préfère se dire qu’on a évité toutes les crottes qui jonchaient le sol. Parcourir la grotte prend du temps, on monte, on descend, on traverse des flaques, des escaliers puis enfin on aperçoit la lumière, un fin filet, au loin. On sort de la grotte. Fin du traumatisme. A l’extérieur, notre regard est rapidement attiré par une grande photo d’Aung San Suu Kyi, dire qu’il y a 6 ans à peine, cela aurait été impossible de la voir afficher ici…

La famille birmane que nous avons croisé un peu plus tôt sort à son tour de la grotte. Pour eux, la traversée du retour est gratuite mais pour nous ce n’est pas le cas. On essaye de négocier mais personne ne parle vraiment anglais. On convient d’un prix fixe: 2000 kyats pour 2. La balade est très sympathique même si la pluie continue de tomber. Nous sommes à bord d’un petit bateau avec l’homme de la famille. Le batelier à l’arrière chantonne et mise à part le bruit de la pluie et le batelier, c’est le calme absolu. La traversée se passe bien, on doit juste bien se baisser en passant dans une grotte car l’eau est bien montée.



On arrive ensuite à notre point d’arrivée. Et là, ça se gâte, le prix vient de doubler. Ce n’est plus 2000 kyats pour 2 mais par tête. Clément est furieux et s’énerve. Notre problème c’est que nous n’avons pas de monnaie et que nous sommes obligés de donner un billet de 5000 kyats. On galère d’ailleurs pour avoir nos 1000 kyats en retour. Heureusement, l’homme qui était avec nous dans la barque nous défend et récupère notre billet.

Nous allons récupérer nos chaussures à l’entrée de la grotte et nous récupérons le scooter. La pluie est de plus en plus intense et on s’arrête rapidement au Mont Zwegabin. A une époque, il était possible de grimper jusqu’au sommet pour y dormir. Depuis la mort d’un touriste, il n’est plus possible de le faire. Nous ne tentons pas l’ascension car il est déjà tard et nous n’aurions pas le temps de faire l’aller-retour.

Nous nous arrêtons seulement au pied de la montagne où il y a un jardin. Ici, il y a près de 1000 statues de bouddhas alignées. Nous prenons quelques photos mais la pluie est bien trop forte et nous rebroussons chemin jusqu’à notre hôtel à contre coeur.

Le lendemain il est déjà temps de partir. Nous quittons le Galaxy Motel en leur promettant de revenir d’ici 3 semaines. Nous avons décidé de faire une boucle et de repasser par Myawaddy pour revenir en Thaïlande. Nous embarquons dans un bus pour l’ancienne capitale du pays, Yangon. Ce voyage ne sera pas de tout repos et on en sortira pas indemne.

La suite du carnet très bientôt...
Air France: marre des grèves à répétition English translation pending
by Reggio78 · 2018-03-29 · 101 replies
Bonjour Je devais partir à BALI demain le 30/03: vol annulé / aucune info ! Je recois hier juste un email qui précise "vol annulé" , on vous recontactera! depuis plus rien...

Cette compagnie est une pure honte! Aucune fiabilité (et en plus ils sont chers!!!) En 2017 une grève par mois minimum En 2018 grève en févier, 2 grèves en mars et 3 en Avril!!! Plus jamais je n'achèterai un billet chez AIR FRANCE

et dire que j'avais hésité entre AIR FRANCE et Singapour Airlines!!!!

Si vous voulez voyager en toute sérénité, Boycottez AIR FRANCE !!
Voyage direction le Ladakh et Zanskar English translation pending
by Dolma63 · 2018-03-29 · 33 replies
Bonjour à tous !

Et voilà je viens de réserver mon vol pour cet été direction le Ladakh !

J'y suis déjà allée en solo en 2012 et 2013 et depuis je n’attendais que d'y retourner ! Car à la base j'y avais été dans l'idée de me rendre au Zanskar et à chaque fois j'avais trouvé autre chose à faire ... Donc j'espère que cette fois sera la bonne !

Cependant quelques questions .... En effet je serai sur place que 3 semaines et je me demande bien si dans ce laps de temps j'aurai le temps d'aller au Zanskar tout en profitant un peu du Ladakh (j'y vais cette fois avec mon amoureux qui ne connait pas du tout cette région).

Mon but ultime est de me rendre au monastère de Pukhtal ...

Si vous avez des conseils je suis preneuse ! Je ne sais pas si la meilleure option c'est de prendre un bus Leh/ Kargil / Padum (d'ailleurs combien de jours en bus de Leh à Padum?) et de rejoindre le monastère à pied ? J'avais entendu que le sentier était parfois un peu dangereux ... Possible d'avoir recours à une agence pour faire cette petite portion ?

Ou si le mieux est de rejoindre le Zanskar via un trek ? (Lamayuru / padum?) ....

Ou même faire un trek avant la fin du voyage Padum / Darsha pour rejoindre ensuite Manali et éviter de me refaire la route direction Leh ...

Bref je sais pas trop comment optimiser mon temps sur place !

Ensuite aurez-vous un trek à me conseiller ? Trek d'acclimatation avant de rejoindre le Zanskar ? Sachant que j'ai déjà fait la vallée de la Markha, le trek de Tso Moriri à Tso Kar et un mini de Zinchen à Stok ...

Voilà c'est un peu brouillon mais si vous avez de quoi m'éclairer je suis preneuse ! Merci !!
Retour sur 15 jours au Cap Vert: Sao Vicente, Santo Antao et Sal English translation pending
by Zazabenji · 2018-03-26 · 85 replies
Bonjour à tous,

Je suis rentrée hier du Cap Vert et souhaitais vous livrer un peu à chaud mes impressions et ressentis. Un carnet de voyage complet verra le jour plus tard... avec photos et infos pratiques (traces gpx notamment)

Tout d'abord, grand merci aux membres actifs du forum (Ptitortue, Snoopy et Willempsie notamment) qui m'ont permis de monter ce voyage de bout en bout, qui ont tous un avis personnel et parfois divergent sur le pays, nous présentant les différentes facettes de celui-ci. A chacun ensuite de trouver ce qui lui correspond. J'aime cette idée du partage. Merci à vous !

Itinéraire : J1-2 : Sao Vicente J3-11 : Santo Antao J12 : Mindelo bis J13-15 : Sal

Le coeur de notre voyage était la rando sur S Antao. S Vicente était une étape incontournable pour se rendre à S Antao. Sal n'avait pour but que de nous offrir des horaires de vol plus confortables pour notre retour en province, et un peu de repos après la rando. Nous n'en attendions rien de précis.

Au global nous avons beaucoup aimé ces 3 iles, habitants, paysages, accueil, gastronomie.

Sao Vicente Elle offre finalement assez peu au visiteur et 2 jours sont suffisants pour la découvrir. Nous y avons passé 2.5j, nous aurions pu supprimer une journée. 1/2j à notre arrivée et 1j au retour de Santo Antao pour découvrir Mindelo. C'était un samedi aprèm, pas grande activité, mais peu de monde pour prendre les photos c'est bien aussi. Heureusement qu'on avait une autre journée au retour pour apprécier l'animation en semaine. Passage à Laginha Beach en fin de journée. 1j pour Salamansa, Baia das Gatas, avec sentier côtier entre les 2. Retour anticipé de Baia pour cause de nuages et fraicheur, annulant toute envie de baignade et pas très photogénique de ce fait. C'était un dimanche, pas grande animation même si j'avais lu que les Capverdiens ont plaisir à s'y retrouver le WE. On a aimé les couleurs des bâtiments sur le front de mer, la simplicité de la ville. En y allant 2 fois on avait l'impression de rentrer chez soi.

Logement : Basic Hotel. Très bon rapport qualité prix. Un peu excentré (10' à pied de Laginha beach / 10' du ferry ou du centre-ville) mais très calme.

Transport depuis / vers l'aéroport : en arrivant nous avons cherché à prendre l'aluguer au rond-point de l'aéroport mais un taxi nous a proposé un tarif sur sa course (600 cve le taxi, contre 1000 tarif officiel), on n'a donc pas hésité. Déposé directement à l'hotel. En partant, aluguer depuis la Praça Estrela (100 cve/p).

Santo Antao Exceptionnelle selon nous ! 9 jours de rando en itinérant, sac au dos mais logements réservés en pension, hotel ou chez l'habitant. Préparation de toutes les randos en amont avec carte et tracés GPX (merci Snoopy !) Les temps de marche comprennent la pause repas de 30' environ.

j1-Morro de Campo > Cha de Morte : Dépose à Morro de Campo par Nelson qui nous a récupéré à l'arrivée du ferry (résa depuis la France pour assurer le coup, et ne pas attendre l'aluguer de 11h depuis Porto Novo) Chouette rando, pas évidente en repérage pour rejoindre la Bordeira de Norte, grosse descente (attention genoux !). 6h de marche. Nous l'avons faite sous une chaleur écrasante et avons bien souffert de celle-ci. Je me demande comment on peut randonner en plein été.... Logement : Residencial Pinto (Nelson et Suzeth). Très bien, propre, spacieux, confortable et bonne table. Nelson ns a vraiment rendu service que ce soit pour nous réserver les logements à venir ou nous déposer à Morro de Campo (moyennant frais).

j2-Cha de Morte > Alto Mira III Petite rando, mais belle montée au col. Vue extra sur Alto Mira pour la descente. 3h de marche. Logement : Amadeu Ramo. Excellent. Nouveau logement super propre et confortable. Vue extra sur les montagnes. Très bon repas. Espace extérieur pour prendre un thé ou se reposer. A recommander

j3-Alto Mira III > Figueira de Baixa par le Salto Preto C'est la rando que j'appréhendais vu les commentaires sur le Salto Preto. En fait, il n'y a que cette montée qui est difficile sur la journée. En démarrant à 8h30 nous sommes restés dans l'ombre pour presque toute la montée, confortable. L'effort est intense mais pas si long que ça, environ 2h30 depuis Alto M. Le reste est très facile jusque Figueira. Nelson nous avait réservé le logement à Figueira de Baixa, mais m'avait confirmé qu'il était à Figueira de Cima... ça nous a juste un peu rallongé la balade... 17 km sur la journée. Logement : Joanna y Miguel. Logement chez l'habitant, très basique, mais chaleureux dans l'accueil. Pas d'eau chaude. Excellent repas. Très peu de possibilités sur le secteur, on était contents de nous trouver chez Joanna !

j4-Figueira de Baixa > Cha de Igreja Très beaux points de vue car la rando ne fait que monter et descendre pour passer d'une vallée à l'autre. Assez fatigante pour moi. Le passage de la plage de galets est effectivement stressant. Bien évaluer le risque en fonction de la montée des vagues et des marées. 6h de marche Logement : Mite e Banana. Très bon rapport qualité-prix. Propre, confortable, bons repas. Accueille les groupes, il est donc bon de réserver !

j5-Cha de Igreja > Ponta do Sol Sentier côtier "classique". Temps mitigé lors de notre passage, les petits villages n'ont pas eu les couleurs que nous espérions. Sentier surtout intéressant dans la partie finale, à partir de Forminguinhas. 6h. Logement : Miranda e Miranda. Super mais même s'il est tenu par des Capverdiens les chambres et le resto n'ont pas de touche capverdienne, ce que j'ai regretté. C'était malgré tout parfait, tant pour la propreté que la qualité des équipements ou les petits déjeuners.

j6-PdS > Cha de Mato > Rba Grande > PdS ce devait étre une journée de repos, mais nous n'avons pas résisté et sommes partis en balade au départ de PDS. Nous avons donc gouté aux joies de la rando sans sac à dos ;-) Aluguer pour Ribeira Grande puis pour Cha de Mato. C'était un samedi, pas d'aluguer sur la route de la Corde avant 11h... nous avons donc patienté... à la capverdienne :-) Magnifique rando malgré le temps très brumeux. Je recommande. Facile et variée. Retour sur PdS par aluguer

j7-PdS > Cova de Paul > Vila das Pombas Aluguer privatisé avec un autre couple pour monter à la Cova, dimanche oblige. Descente par la 101 puis 102 via le Pico de Antonio. Superbe. Un classique mais un Must ! 6h de marche. Logement : Misurino. Situé juste avant le pont pour Vila das Pombas. Très bon rapport qualité prix. Simple, avec SDB partagée mais très propre avec très bon petit déj. Tenue par un Italien.

j8-Vila das Pombas > Pico da Cruz via Sta Isabel Dur, très dur pour moi ! Effort constant, à la différence du Salto Preto où l'effort ne dure "que" 2h. Mais... quels paysages ! Epoustouflant, surtout dans la partie entre Sta Isabel et le Pico. Très frisquet là-haut, prévoir de quoi se couvrir ! 6h de marche Logement : Manuela. Chez l'habitant donc simple sans eau chaude, mais chaleureux, propre avec de très bons repas. Elle fait aussi épicerie pour le ravitaillement.

j9-Pico da Cruz > Janela par la 106 Conditions ensoleillées au départ mais ensuite brume et grosse humidité, le tout avec un vent fort. On a eu bien du mal à profiter et apprécier le paysage ! Mieux en fin de descente. La végétation semble être très variée sur ce secteur, on regrette un peu d'avoir joué de malchance, c'est ainsi. 4h de marche (sans pause lunch). Retour sur Porto Novo par l'aluguer puis ferry pour Mindelo.

Sal 3 jours de farniente au programme, mais on ne se refait pas, on a marché ! j1- Balade sur la plage entre Santa Maria et Ponta Preta. Très joli, venté au possible, avec de très belles vagues... parfait pour le photographe. j2- Aluguer pour Espargos (25') puis marche jusque Pedra Lume, tour des Salines sur la crête. Meilleure vue que depuis le bas, car on aperçoit toutes les nuances de couleurs du sel, et c'est gratuit ! Retour sur Espargos (15 km). Aluguer pour Palmeira (10'). Très joli petit port de pêche. Retour Sta Maria en aluguer j3- Salines derrière Santa Maria. Accès à pied en 10' puis balade jusque la plage des Kite Surfs sur la côte est, et retour Sta Maria. Aprèm plage... quand même !

Sal n'a pour moi rien du Cap Vert. C'est une ile très belle, mais tellement touristique qu'on a eu bien du mal a retrouver l'esprit de Santo Antao ou de Mindelo. Heureusement que nous logions chez un Capverdien, dans le quartier plus "local" de Sta Maria. Aller à Sal et dire "je suis allée au Cap Vert" me semble juste inconcevable. Juste mon avis. J'ai apprécié m'y poser, mais c'était presque comme si j'avais changé de pays.

Excellent logement chez Casa Pau, dans le secteur habitation de Santa Maria, à l'opposé des Resorts. Calme et accueil parfait. très bons petits dej, on recommande !

Transport depuis / vers l'aéroport : Arrivés à 18h30 nous avons tenté de prendre un aluguer en se postant sur la route principale. Peu de passage et surtout, aluguer plein venant d'Espargos. Un taxi s'est arrêté et nous a proposé 400 cve (contre 10€ px officiel), c'était parti ! Pour nous déposer à la guesthouse, il a prix 100 cve de plus. Correct. A savoir, un taxi pour se déplacer dans Sta Maria c'est 200 cve la course. Pour repartir, nous n'avons eu aucun mal à trouver un aluguer à 20h30 pour nous amener à l'aéroport. 100 cve/p.

Ceci est un 1er retour, n'hésitez pas si vous souhaitez plus d'infos.
Thailande mars 2018, carnet du sourire English translation pending
by Elerius · 2018-03-20 · 76 replies
Après avoir écumé pendant de nombreuses semaines le forum, avoir lu les carnets de voyages très riches de certains d'entre vous je viens à mon tour vous faire part de notre carnet.

Nous sommes un couple de trentenaire et voyageons avec notre fille aînée de 6 ans. Je suis plutot de nature ultra organisée aimant un minimum de confort, alors que mon mari serait plutot voyage à la roots, sac à dos, tente et hamac. Personnellement j'aime bien savoir où je mets les pieds et surtout où je vais dormir, d'autant plus que nous partions avec notre fille. Nous n'aimons pas les endroits trop bondés, mon mari étant limite agoraphobe, nous choisissons toujours des endroits plutot reculés, loin des hauts lieux touristiques, et ce dans le but d'être au plus proche des habitants, et de voir le pays au plus près.

Nous avons choisi la Thaïlande car des amis nous en parlaient. Certains disent aussi que c'est le pays idéal pour découvrir l'Asie. Au départ nous voulions partir à Cuba mais les prix d'un voyage en Thaïlande étaient beaucoup plus intéressants. Grosso modo à 3, l'A/R équivalait à un seul A/R pour Cuba.

Nous avons choisi de partir avec Emirates. La compagnie nous a été recommandée pour un voyage avec un enfant. Mais egalement pour voyager en A380. En prenant nos billets mi janvier nous avons payé pour 3 environ 1600 euros A/R.

Nous n'avons pas choisi nos places vu le coût élevé (env 25e par siège sur chaque vol). L'enregistrement s'ouvre 48h avant, à l'heure précise d'ouverture je procédais à notre enregistrement en ligne et nous avons eu une rangée de 3 sièges côté hublot. (Pour info dans les A380 le bas est en 3 sièges / 4 sièges / 3 sieges).

Pour les plus pressés, le recap : - Mardi 27/02/2018 : bus Marseille - Nice 27 € (FLIXBUS) - Mercredi 28/02/2018 : vol Nice - Bangkok (escale à Dubai), départ 14h30 via Emirates - Jeudi 01/03/2018 : arrivée sur Bangkok à 12h35 - Vendredi 02/03/2018 : vol Bangkok Don Muang - Krabi, départ 7h25 via Air Asia // transfert à Koh Jum - Samedi 03/03/2018 : Koh Jum - Dimanche 04/03/2017 : Koh Jum - Lundi 05/03/2018 : Koh Jum - Mardi 06/03/2018 : Transfert Koh Jum - Koh Lanta - Mercredi 07/03/2018 : Koh Lanta - Jeudi 08/03/2018 : Transfert Koh Lanta - Koh Yao Noi - Vendredi 09/03/2018 : Koh Yao Noi - Samedi 10/03/2018 : Koh Yao Noi - Dimanche 11/03/2018 : Koh Yao Noi - Lundi 12/03/2018 : Transfert Koh Yao Noi - Pattaya via vol Air Asia Phuket / Pattaya - Mardi 13/03/2017 : Transfert Pattaya - Koh Chang - Mercredi 14/03/2018 : Koh Chang - Jeudi 15/03/2018 : Transfert Koh Chang - Koh Mak - Vendredi 16/03/2018 : Koh Mak - Samedi 17/03/2018 : Koh Mak - Dimanche 18/03/2018 : Transfert Koh Mak - Bangkok - Lundi 19/03/2018 : vol Bangkok - Nice (escale Dubai), départ 1h05 arrivée 12h35 via Emirates - bus Nice Marseille via Eurolines 57 €

Budget avion : 1940 € Vol international A/R Nice - Bangkok = 1600 € Vol interne Bangkok - Krabi = 160 € Vol interne Phuket - Pattaya = 180 €

Budget hotel (Booking / Agoda) pour 17 nuits : 629 € Bangkok Hotel Amari Don Muang : 81 € Koh Jum 4 nuits au Jungle Hill Beach Bungalow en Deluxe Sea View : 182 € (45,5 € par nuit) Koh Lanta 2 nuits au Cottage Hill en Bungalow Familial (1 lit king size + 1 lit simple) 50 € (25€ par nuit) Koh Yao Noi 4 nuits au Najjamee Bungalow : 81 € (20,25 € par nuit) Pattaya 1 nuit au Seven Zea Hotel avec piscine : 43 € petit déj inclus Koh Chang, 2 nuits au Baan Ton Rak : 66 € (33 € par nuit) Koh Mak, 2 nuits au Sea Breaze avec piscine 87 € (43,5 € par nuit petit déj inclus) Koh Mak, 1 nuit au Bamboo Hideway avec piscine 39 €

Transferts sur place (taxi, bateau, minibus...) : 16 683 bahts (435 €) Krabi - Joh Jum = 1500b (transfert privé + longtail + tuk tuk) Koh Jum - Koh Lanta = 1050b (ferry) + 400b (tuk tuk) Koh Lanta - Koh Yao Noi = 1100b (ferry) + 1100b (minivan + speedboat) + 200b (songthaew) Koh Yao Noi - Phuket = 200b (songthaew) + 500b (speedboat) + 650b (taxi pour aéroport) Aeroport de Pataya - jusqu'à hotel = 750b (minibus) Pattaya - Koh Chang = 2000b (minibus) Koh Chang - Koh Mak = 1500b (speedboat) Koh Mak - Bangkok = 100b (songthaew) + 1200b (speedboat) + 3500b (transfert privé) Bangkok en Uber (transfert aéroport - KTM - MBK - aéroport) = 360b + 113b + 460b = 933b (24 €)

Argent liquide sur place : 1500 €

Dépense totale à 3 : 4588 €

Mercredi 28 février 2018 : Le voyage

Nous habitons sur Marseille. Emirates part de Nice nous avons donc fait un premier trajet en bus via Flixbus pour 27 euros à 3 (env 3h). L'arrêt se fait directement au Terminal 2 où nous devions partir.

Super accueil à l'enregistrement n'ayant encore jamais effectué un si long voyage l'hôtesse nous a confirmé que 1h30 après le départ nous serait servi le repas du midi. Notre avion decollait à 14h30.

5h15 de vol que nous n'avons pas vu passé. Chacun a son écran avec films, musique ou jeux. Notre fille de 6 ans en a profité pour regarder un Disney. Le temps passe vite les sièges sont plutôt confortables et l'équipe très sympa.

Notre fille reçoit une peluche couverture et une ardoise magique. Les enfants sont également servis en premier pour le repas.

Escale à Dubai. On nous avait dit que l'escale était top que c'était géant. Certes ce long couloir dédié au dutty free est immense mais sans grand intérêt. Les toilettes ne sont pas toujours très propres. J'avais choisi d'avoir les escales le plus courtes possibles (max 4h) et heureusement car le temps est long. Les sièges dont les jambes peuvent être posées sont pris d'assaut. Nous nous sommes mis loin de notre porte d'embarquement pour être au calme. Nous comprendrons à notre retour qu'il y a deux espaces de dutty free, au retour nous ne serons pas du tout dans le même hall et l'espace y sera beaucoup plus sympa.

La zone fumoir est un aquarium géant mais pour les accro ça n'a pas de prix !

Nous réembarquons à 3h du mat. Petite frayeur de mon mari qui ne trouve plus son passeport mais finalement c'est bon. De nouveaux une peluche couverture et un sac avec carnets de jeux offerts à notre fille. L'arrivée prévue à Bangkok est à 12h35 heure locale. Encore environ 5h de vol. Nous pensions pouvoir dormir mais entre le service des boissons puis ensuite le déjeuner nous n'y parviendrons pas.

Jeudi 1er mars 2018 : Arrivée à Bangkok

Descente de l'avion content d'être arrivés mais le périple ne fait que commencer ! Par chance nous sommes repérés dans ma file d'attente pour le visa et l'agent nous fait passer à un guichet prioritaire. Un couple de français qui était avec nous et que l'agent a pris certainement pour les grands parents en bénéficie également et sont ravis !

Nous passons donc rapidement les formalités et s'en suit la longue attente pour récupérer nos bagages au milieu des centaines autres ! Mais ouf elles sont la.

Comme je l'avais lu et repéré nous descendons pour prendre le métro aérien (BTS) et nous rendre dans le centre pour faire du shopping. C'est plutôt bien indiqué.

C'est aussi au sous sol que nous trouvons le meilleur taux de change : 38.25 (agence Super Rich), alors que le taux est aux alentours de 36.01 dans le hall des arrivées.

A noter qu'au niveau du Super Rich tout au fond du couloir des toilettes très propres immenses et désertiques. Idéal quand on veut se changer en arrivant.

Le BTS (métro aerien) nous coûte jusqu'à son terminus Phayathai 137b à 3. Nous changeons ensuite de ligne pour descendre à l'arrêt suivant SIAM pour 69b à 3.

J'ai lu qu'en descendant à SIAM on arrivait directement devant les centres commerciaux SIAM Paragon et SIAM Center. Personnellement ils ne nous intéressait pas trop, très beaux certes mais aussi beaucoup de boutiques de luxe nous, nous voulions aller au MBK.

Devant les centres sont installés des stand de street food. Nous allons d'emblée faire connaissance avec la gentillesse thaïlandaise. Nous sommes chargés comme des boeufs, affamés, en sueur, on s'arrête au premier stand pour acheter un plat : mélange de riz et de sea food pour 25b tellement grand que tu peux y manger à 2, ou même à 3 avec un enfant. Nous essayons de faire comprendre que nous cherchons de l'eau c'est un stand unique qui en vend, alors que j'attends avec la petite et les bagages et voyant que notre fille s'impatientait sous cette chaleur pesante une jeune fille nous offrira une bouteille d'eau.

Nous prenons ensuite la direction du MBK à pied. J'avais lu qu'une passerelle reliait le MBK via le SIAM Discovery en longeant les deux précédents SIAM nous tombons sur un ascenseur et montons sur la passerelle pour nous rendre au MBK.

J'avais également noté que le centre avait une consigne à bagage gratuite au 6eme étage zone b. Nous commençons donc par aller y déposer nos affaires. L'équipe est super sympa nous pouvons que vous recommander ce service.

S'en suit des dizaines et des dizaines d étalages divers et variés, de quoi avoir mal aux pieds à arpenter les couloirs et les étages.

Nous voulions un masque de plongée spécial go pro (acheté 750b avec étui de rangement), quelques fringues d'été (100b le tee shirt) et des cartes sim thai. Le tout est facilement trouvable et surtout facilement marchandable.

Côté carte sim c'est un peu plus compliqué. A l aéroport nous avions vu une seule boutique totalement prise d'assaut. Au MBK à l'étage électronique les 3 opérateurs (AIS, DTAC ou True Moove) ont leur boutique mais aucune info sur les offres proposées ni flyers. J'avais repéré sur le net que grosso modo pour 30 jours 3Go c'était 350b.

Après avoir fait les 2 premières boutiques à la 3eme (chez AIS) et parce que ça fait déjà 2h qu'on traîne dans le centre je demande au vendeur de nous renseigner. Il parle très mal anglais mais prend les choses en main. Nous payerons pour 30 jours 3Go un peu de crédit téléphonique environ 450b sachant que sont compris 50b pour la puce. Il nous installe le tout, paramètre les mms, le wifi gratuit AIS et nous voilà équipés pour nos 3 semaines de vacances.

Il est temps de rejoindre notre hôtel. En rez-de-chaussée de MBK se trouve la station de taxi. Plutôt bien organisée chacun prend un ticket et attend son tour.

Nous avons choisi l'hôtel Amari Don Muang à côté de l'aéroport de Don Muang vu que nous devions prendre un vol interne tôt le lendemain matin.

Le trajet en taxi meter du MBK à l'hôtel nous coûte 180b.

L'hôtel est assez cher il faut le dire. 80 euros la nuit sur Booking mais il est directement relié au Terminal 1 de l'aéroport via une passerelle. Quelques minutes suffisent pour traverser et nous ne voulions pas nous embêter avec des transports tôt le matin sachant que nous devions être à l aéroport à 6h.

Très grand hôtel, accueil chaleureux, groom pour les bagages. Grande chambre très spacieuse le lit est tellement grand que même à 3 nous avions encore de la place. Sans que je n'en fasse la demande ni que cela nous soit facturé l'hôtel avait installé pour notre fille un lit d'appoint.

La piscine très grande est ouverte jusqu'à 21h. Elle est déserte nous en profiterons pendant un long moment c'est le début des vacances !

Le soir nous allons manger au resto de l'hôtel, pas envie de chercher bien loin. L'idée est de manger et d'aller au lit dans un vrai lit ! Seul le resto grill est ouvert. La bouffe n'est vraiment pas terrible et la climatisation poussée à fond, il nous faudra remonter chercher des gilets pour manger. Surprise à l'addition près de 200b de taxes nous sont facturées. Pour 3 plats et une boisson nous payerons environ 800b.
Afrique du Sud : de Cape Town à Johannesburg, des safaris et bien d'autres découvertes English translation pending
by Marati · 2018-03-07 · 230 replies
Depuis que nous avons fondé notre famille composée à présent de 3 enfants, Maxime, Rachel et Timéo, âgés respectivement de 11, 9 et 5 ans, nous entretenions le doux rêve de les emmener un jour en Afrique australe pour leur faire découvrir (et au passage à nous aussi) les animaux de la savane. Timéo allant bientôt souffler sa 6e bougie, on a décidé qu'on avait assez patienté et qu'il était en âge de conserver des souvenirs de ce voyage qui promettait d'être mémorable.

On sera particulièrement chanceux avec les lions







mais pas que...











On a longtemps hésité à partir 3 semaines en faisant un parcours classique, à savoir 4-5 jours dans la région du Cap, puis une boucle autour de Johannesburg nous faisant passer par le Drakensberg, Santa Lucia, le Swaziland, le parc Kruger et le secteur de Sabie-Graskop. Mais comme on avait possibilité, exceptionnellement, de disposer de 4 semaines, on a finalement décidé de rajouter à la boucle classique la traversée du pays de Cape Town vers le Drakensberg en longeant la cote.

Pour minimiser les problèmes d'insécurité et satisfaire des grands-parents quelque peu inquiets, je décide d'éviter toutes les grandes villes, en particulier Johannesburg et Durban, exception faite de Cape Town où on passera tout de même 3 jours.

Voici le programme sommaire du 23 juillet au 21 août 2016

- Le Cap (3 jours) - Hermanus - De Hoop Nature Reserve - Wilderness NP - Tsitsikamma NP - Addo Elephant NP (1,5 j) - Golden Gate NP - Royal Natal NP - Eshowe - Santa Lucia - Hluhluwe Umfolozi Park (1,5 j) - Swaziland (3 jours) - Parc Kruger (4 jours) - Blyde River Canyon et Three Rondavels - Bourke's Luck Potholes - Chutes d'eau autour de Sabie

Avion : Vol Qatar Airways Francfort – Cape Town puis retour Johannesburg – Francfort : 3660 € A l'origine on avait réservé en septembre 2015 un vol FRA-JNB aller-retour et un vol intérieur JNB – CPT dès l'arrivée car c'était financièrement plus intéressant. Mais une modification des horaires de vol imposée par Qatar ne nous a plus permis de prendre le vol intérieur. C'est Qatar Airways qui nous a contactés pour s'assurer que le décalage du vol international de nous posait pas problème. J'ai eu à peine le temps d'expliquer qu'on était embêtés pour avoir la correspondance vers Cape Town, que déjà l'hôtesse a contacté son supérieur, et 20 secondes plus tard, elle validait un vol aller direct vers Cape Town. Y a pas à dire, c'est la classe comme service clientèle !

J'annule sans trop de conviction les 5 billets South african Airways censés être non annulables et non remboursables, et on aura la surprise d'avoir le remboursement de 80% de la somme versée au départ !

Budget : Vol : 3700 € Location voiture + Drop-off : 1400 € via BIDVEST, qu'on recommande chaleureusement car leur service clientèle a été tout simplement exceptionnel ! (je donnerai les détails dans le récit) Essence : 450 € 25 restos :1300 €, soit 50 € par resto Nuitées :1500 € (20 nuits en hôtels-auberges et 7 nuits en camping dans les coins les plus touristiques du Kruger, Blyde River Canyon et Sabie) Courses + souvenirs (bague au Swaziland, sculptures en bois, toiles swazi, bougies swazi...) 900 € Entrées parcs + Wild card : 485 € Sortie Hélicoptère au Cap : 365 € pour 12-15 mn Soit un total de 10100 € à 5 pour 4 semaines, soit un coût moyen de 500 €/personne/semaine.

Et maintenant, place au récit et aux images...
Cap Vert: 6 escales et 6 îles English translation pending
by Jemaflor · 2018-03-07 · 76 replies


Boa Vista, Santiago, Fogo, Sâo Vicente, Santo Antão et Sal, voici les six îles au programme de ce récit de voyage au Cap-Vert. Un périple en bateau d'île en île … avec des découvertes à terre au gré des escales. De l'archipel du Cap-Vert, je n'avais qu'une vague idée, un petit pays composé d'îles éparpillées bien au large des côtes de l'Afrique de l'Ouest. En revanche, cela faisait longtemps que j'associais ces îles aux mélodies des chansons de Cesaria Evora … Et c'est sans doute elle, en grande ambassadrice du Cap-Vert, qui est à l'origine de mon envie d'en connaître un peu plus sur son « Petit pays ». Ce récit vous invite à une visite virtuelle particulièrement ... visuelle ! De très nombreuses photos illustrent le texte. Alors prêt à embarquer ? Le cap est mis sur Boa Vista, la première île du périple …

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BOA VISTA, dunes de sable et désert de pierres



Une photo souvenir, celle d'une arrivée au petit matin en rade de Sal Rei, un petit port niché sur la côte de l'île de Boa Vista, notre première escale capverdienne. Le jour se lève à peine, les premières lueurs nous offrent un joli ciel teinté de rose orangé. Assurément une belle vision qui a tout pour vous mettre en forme pour débuter une journée de visites à terre et qui aussi, correspond parfaitement au nom donné à cette île :« Belle vue », « Boa vista » en portugais. C'est ainsi que s'étaient exprimés les découvreurs portugais en abordant l'île. C'était en 1456 et sans s'en douter ils venaient de baptiser définitivement le territoire.

Située la plus à l'est de l'archipel du Cap-Vert, Boa Vista se trouve ainsi à quelques 700 kilomètres des côtes de Mauritanie. Côté population, localement on ne se bouscule pas sur l'île, sa densité s'avère la plus faible des îles habitées de l'archipel, seulement 12 000 habitants vivent sur ce cailloux presque désertique. A l'époque coloniale portugaise et dès 1620, on exploitait ici le sol riche en sel. Un sel roi (Sal Rei, le nom de la ville principale en témoigne) pour assurer une certaine prospérité à l'île. Avouons tout de même qu'il n'y avait à cette période pas seulement le sel qui était exploité mais aussi la main d’œuvre, de pauvres esclaves déportés d'Afrique. Triste époque !

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Nous voilà partis sur une piste à la découverte de l'île. Une piste chaotique entre cailloux, terre, poussières et sable …



Du sable, sur Boa Vista, il y en a en quantité ! Sur une grande partie du littoral avec de belles plages mais également dans l'intérieur de l'île. Là, ce sont d'immenses dunes qui s'étendent entre affleurement de pierres et crêtes volcaniques. L'entrelacs de courbes est particulièrement photogénique comme le contraste, saisissant, entre la blondeur des dunes et la noirceur de la roche.







Quant à la végétation, elle est de plus en plus rare. Comment résister à l'avancée du désert ? Les racines effilées des arbustes tentent bien de s'accrocher mais la progression du sable alliée à la sécheresse les condamne inexorablement à une mort certaine !

La « sahélisation », on va à nouveau la constater en traversant la partie centrale de l'île comme ici à Fonte Vicent où nous arrivons. Il y avait là une vraie oasis avec un point d'eau, on y cultivait le maïs, les gombos (variété de haricots des régions tropicales) et des choux … mais la sécheresse a mis à mal ces cultures et le fertile lopin de terre semble aujourd'hui presque à l'abandon. Les chèvres errent à la recherche de très rares brins d'herbes totalement secs, même les palmiers n'ont plus fière allure …







Près de la piste un baobab trône avec ses fruits suspendus aux branches. Ces fruits appelés aussi « pain de singe » sont utilisés pour confectionner des confitures ou des punchs … la dégustation viendra un peu plus tard. Mais sur Boa Vista, il ne persiste plus que deux baobabs dont cet imposant spécimen. Alors pour la consommations des préparations à base de ces fruits les îliens en importent depuis le Sénégal.

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Sur une île tous les chemins, même les plus tortueux, mènent toujours à un rivage ! C'est bien le cas sur cette île arrondie d'environ 30 kilomètres de diamètre. La piste caillouteuse sur laquelle nous venons de rouler nous conduit d'abord à une saline, une longue étendue blanche qui s'étire en parallèle au cordon dunaire.





La voie se poursuit parmi un paysage « lunaire » longeant la côte est. Pas âme qui vive dans cet univers minéral balayé par le vent … enfin, si. Nous croisons une chèvre solitaire juchée sur un tas de pierre, elle semble scruter les alentours afin de dénicher du regard quelques touffes à brouter. On lui souhaite bon courage à cette brave biquette !



D'ici, l'horizon marin se dévoile, austère et esthétique. La mer est agitée et de puissantes vagues viennent se briser sur les falaises en contrebas. Entre les avancées rocheuses, des plages de sable épousent le tracé du rivage. Peu fréquentées par les touristes qui préfèrent s'amasser sur les plages plus hospitalières de l'ouest de l'île, elles ont séduit les tortues marines. Chaque année, elles viennent y pondre en masse. D'ailleurs ces rives sablonneuses sont devenues des aires naturelles protégées.

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Un peu plus au nord, la baie d'Ervatão est plus favorable au farniente et à la baignade , les vagues y sont moins fortes. Même si le soleil s'est recouvert d'un voile, la baignade me tente … car je n'oublie pas que 36 heures auparavant j'étais encore sous la grisaille hivernale de la région parisienne, autant profiter du bienfait de ces eaux à 20/22 ° C.





Encore des cailloux et de la poussière … avant de parvenir à un village aux façades particulièrement colorées. Cela contraste avec l'environnement minéral et presque monotone que nous venons de parcourir sur des kilomètres.

-- Suite récit --> message suivant
Choix de vélo pour périple jusqu'au Népal English translation pending
by Strongari · 2018-02-26 · 38 replies
Bonjour à tous,

Je cherche un vélo pour effectuer un périple jusqu'au Népal mais je n'ai absolument pas de connaissance en vélo.

Après recherches, voici les modèles vers lesquels je pense m'orienter:

- le ridgeback panorama:
https://www.cyclable.com/14985-velo-de-randonnee-ridgeback-panorama.html

ou

- le genesis tour de fer 20 https://www.cyclable.com/13672-randonneuse-genesis-tour-de-fer-20.html

Je cherche quelque chose de robuste, qui pourra soutenir mes 90kg+20kg de matériel+10kg d'eau à certains moments (sachant que je suis plutôt "bourrin" avec le matériel).

Pouvez-vous m'indiquer si ces modèles conviennent s'il vous plait ? Existe-t-il quelque chose de plus costaud et dédié au voyage ?

Ensuite, ces deux modèles proposent des freins à disque par câble. Est-ce que cela vaut le coup de demander l'installation de freins sur jantes par câble pour plus de simplicité en cas de panne ?

Le tour de fer propose une dynamo installé qui alimente les 2 phares. Est-il possible de facilement détourner le réseau pour ajouter une alimentation au niveau du guidon de type : "lightcharge" ? - https://www.lecyclo.com/velo/pieces-detachees/piles-energie/chargeur-lightcharge-touring-alimente-par-dynamo-moyeu.html

En outre, je cherche une solution pour recharger un pc portable et des batteries d'appareil photo. Est-ce qu'il est envisageable de transporter une batterie 12V lithium de 5-6kg que je rechargerai par panneau solaire ?

Je cherche ce qu'il est proposé pour les bateaux de plaisance ou les camping-car mais en plus petit. Quelqu'un a-t-il déjà réalisé cela ?

Merci à tous pour votre lecture !!
Itinéraire de 13 jours au sud du Maroc à Pâques English translation pending
by RVaIspra · 2018-02-15 · 113 replies
Bonjour à tous, Nous sommes 2 adultes et 4 enfants de 16, 14, 12 et quasi 10 ans et avons prévu un séjour de 13 jours au Maroc à partir du 25 mars. Nous avons réservé une Dacia Lodgy (avec galerie car je pense que le coffre est petit avec 6 sièges) directement à l'aéroport de Marrakech. Je voudrais vous demander conseil sur notre programme (nous savons que nous ne pouvons pas "tout" voir en 13 jours, par ex le desert à Merzouga, nous voudrions aussi limiter le temps passé en voiture et nous souhaitons faire 3 jours de plage/surf à Taghazout). Les distances et temps de parcours proviennent de google map:

J1: Marrakech aeroport (8h du matin) - Imlil, 67 km, 1h30 pour voir un peu de montagne; petite marche et nuit à Imlil J2: Imlil - Skoura avec pause a Ait Ben Hadou, 284 km, 5h30, nuit à Skoura J3: visite gorges du Dades, palmeraie de Skoura, nuit à Skoura J4: Skoura-Tinhir, 124 km, 2h, nuit à Tinghir J5: visite gorges du Todra, nuit à Tinghir J6: Tinghir-Agdz, 233 km, 3h30, nuit à Agdz J7:Agdz-Taghazout, 402 km, 6h (avec stop à Taroudant?); 4 nuits à Taghazout J8, J9, J10: plage et surf à Taghazout J11: Taghazout-Marrakech, 2 options (a) trajet le plus court: 281 km, 3h30 ou (b) via Essaouira 344 km, 5h15 - Auriez vous un conseil? 3 nuits (2 jours) a Marrakech avant le retour J12, J13: visite de Marrakech

Questions: 1.Les temps de parcours indiqués par Google map (sans les pauses photos) sont ils réalistes? 2. J'ai retenu qu'il n'était pas nécessaire de réserver l'hébergement à l'avance - est ce valable meme pour une famille de 6 (je voudrais éviter la mauvaise surprise de devoir passer d'hotel en hotel a la tombée de la nuit)? Pour Marrakech et Taghazout, je pense réserver à l'avance (via airbnb par ex) 3. Pour l'argent, la carte bancaire est elle acceptée en de nombreux endroits (hotels / riads, restaurants?). Convient il de venir avec pas mal de liquide et dans ce cas, ou convient il de le changer?

Merci d'avance pour vos commentaires Hervé
Voyage au Japon à vélo: quel itinéraire? (Shikoku...) English translation pending
by Celgar · 2018-02-06 · 14 replies
Bonjour! Nous sommes une famille avec 3 enfants, voyageant avec deux tandems et un velo pliant. Nous avons voyagé dans plusieurs pays d'Asie. Notre prochaine destination sera le Japon ! Nous arrivons à Narita le 8 avril et repartons du même endroit le 8 mai. 4 semaines sur place, pour pédaler environ 800 kms. Nous aimons les petites routes de campagnes, plates ou vallonnées (mais pas trop). Nous faisons du camping, dans des vrais campings ou du camping sauvage. Nous souhaitons également visiter deux ou trois villes. Nous sommes en train de définir notre itinéraire et avons quelques idées, mais on aimerait bien avoir votre retour d'expérience : - Arrivée à Narita, départ direct en train avec nos vélos emballés vers Yokohama pour ensuite pouvoir pédaler dans la péninsule d'IZU ou alors autour des lacs du Mont Fuji? - Train vers Kyoto, visite de Kyoto et train ou velo vers Shikoku - Boucle à Shikoku en velo (route des 88 temples sur laquelle on aimerait pédaler plusieurs jours). - Hiroshima et retour à Tokyo en velo

Que pensez vous de ce projet d'itinéraire? Pédaler à Izu ou les lacs autour du Mont Fuji ? D'autres idées? Pour Shikoku, cela semble super, mais j'ai tout de même lu des retours de cyclistes qui avaient trouvé les paysages un peu monotones (sachant que nous resterons essentiellement sur le littoral pour éviter trop de dénivelé), qu'en pensez vous?

Un grand merci pour toutes vos idées! Celine www.lafamillecyclotouriste.blogspot.com
Notre Johannesburg - Cape Town, 2 mois en Afrique australe English translation pending
by Pir971 · 2018-02-05 · 390 replies
Je commence enfin le récit de notre périple de l'été dernier (2017). 😇

C'est un road-trip que j'avais commencé à imaginer à partir Juin 2016, plus d'un an en avance, mais, en réalité, ce voyage était la suite espérée de celui de 2015. A l'époque, déjà, j'avais rêvé de monter aux chutes Victoria et de faire une petite partie de Botswana mais en 5 semaines c'était beaucoup trop juste. Nous nous étions donc concentrés sur l'Afrique du Sud et la Namibie et nous avions A-D-O-R-É ! 🙂 Safari 2015 : Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi

En guise de revanche, cette fois-ci nous avions prévu 8 semaines ! Avec beaucoup de Botswana, 1 journée aux chutes Victoria, un peu de Namibie et encore de l'Afrique du Sud. 😎 Voici le programme :

J0 (08/07/17) : Départ de Paris West à 16h20, arrivée à Londres à 16h15 et départ de Londres à 19H30. J1 (09/07/17) : Arrivée à Joburg à 7h30. Dodo sur Polokwane. J2 (10/07/17) : Kruger NP - Letaba J3 (11/07/17) : Kruger NP - Shingwezdi J4 (12/07/17): Kruger - Punda Maria J5 (13/07/17): Khama Rhino Sancturay J6 (14/07/17): Khama Rhino Sanctuary J7 (15/07/17): Central Kalahari Game Reserve - Sunday Pan J8 (16/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Passarge Valley J9 (17/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Kori J10 (18/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J11 (19/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J12(20/07/17): Nxai Pan NP – Baine's Baobab J13(21/07/17): Nxai Pan NP – South Camp J14 (22/07/17): Lekhubu Island J15 (23/07/17): Kasane - Senyati J16 (24/07/17): Kasane - Senyati J17 (25/07/17): Chobe NP – Mwandi View J18 (26/07/17): Chobe NP - Savuti J19 (27/07/17): Chobe NP - Savuti J20 (28/07/17): Dizhana J21 (29/07/17): Dizhana J22 (30/07/17): Moremi Game Reserve – Xakanaxa J23 (31/07/17): Moremi Game Reserve – Third Bridge J24 (01/08/17): Maun - Island Safari Lodge J25(02/08/17): Gobabis – West Nest Lodge J26 (03/08/17): Erindi Game Reserve - Elephant Camp J27(04/08/17): Erindi Game Reserve -Elephant Camp J28 (05/08/17): Damaraland - Sptizkope J29 (06/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J30 (07/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J31 (08/08/17) : Swakopmund - Sophia Dale J32 (09/08/17): Camp Gecko - Eagle Camp J33 (10/08/17): Sesriem Camp J34 (11/08/17) : Sesriem Camp J35 (12/08/17) : Klein Aus Vista J36 (13/08/17) : Luderitz - Shark Island Campsite J37 (14/08/17): Ritchersveld NP - Tatasberg J38 (15/08/17) : Ritchersveld NP - De Hoop J39 (16/08/17) : Geogab NR J40 (17/08/17): Namaqua NP -Skilpad J41 (18/08/17): Namaqua Coastal - Kwaas Se Baai J42 (19/08/17): Cederberg - Algeria campsite J43 (20/08/17): Cederberg - Mountceder J44 (21/08/17): Tankwa Karoo NP - Elandsberg J45 (22/08/17): Tankwa Karoo NP - Perdekloof campsite J46 (23/08/17): Karoo NP - Afsaal J47 (24/08/17): Karoo NP - Afsaal J48 (25/08/17): Oodtshoorn - Kleinplaas resort J49 (26/08/17) : De Hoop Nature Reserve J50 (27/08/17) : De Hoop Nature Reserve J51 (28/08/17) : CapeTown J52 (29/08/17) : CapeTown J53 (30/08/17) : CapeTown J54 (31/08/17) : Départ de CapeTown à 19h30

Pour le vol nous avons fait confiance à British Airways avec escale à Londres, arrivée à Johannesburg et départ du Cap. La vérité c'est que c'est l'open jaw le moins cher que nous ayons trouvé.

Sur 53 nuits, nous en avons fait 37 en camping (Tente de toit pendant la première partie du voyage et tente de sol ensuite). Nous avions emmené notre tente Tiptop 3 places de GUIDETTI, achetée exprès pour ce voyage car son système de rangement nous permettait de la mettre dans une valise.

Pour le reste nous avions emmené les duvets de notre précédent voyage (Décathlon, température de confort : 10°C) mais nous n'avions pas pu prendre nos matelas autogonflants (manque de place).

Pour ce voyage la location d'un 4x4 était indispensable. Pour des raisons économiques nous en avons même loué 2 : - Un premier, tout équipé, avec tente sur le toit, loué auprès de Safari4x4Hire, que nous avons récupéré à Pretoria (AdS) et laissé à Windhoek (Namibie)

- Et un second 4x4, "classique" dirons nous, loué chez Hertz à l'aéroport de Windhoek (Namibie) et déposé à celui de Capetown. (AdS) Chapeau bas à celui ou à celle qui reconnaitra le lieu où a été prise cette photo ! 😎

Nous avons, en fait, réaliser 2 voyages en 1. 2 voyages très différents l'un de l'autre. La première partie fut rude, difficile, très fatigante, parfois éprouvante, avec beaucoup de péripéties mais aussi beaucoup de découvertes.

La seconde fut un petit peu moins dépaysante (en effet, nous connaissions déjà cette magnifique partie de la Namibie) mais plus tranquille et bien plus agréable.

Enfin, pour ce qui est des difficultés et des délais concernant les réservations, je vous mets le lien de ma préparation : Préparation road trip Afrique australe en été Et j'en profite pour adresser un énorme merci à tout ceux qui m'ont aider à préparer ce voyage Il n'y a pas à chier, la communauté Afrique australe de VF est au top ! 😉

Voila je crois que j'ai fait le tour ! 😏 Je préfère vous prévenir que ce carnet sera trèèèèèès long (Avant que je ne me fasse harceler et agresser 😇)
Major safety risks in Peru?
by Lucioles84 · 2018-02-03 · 81 replies
Hi everyone, Since the safety reports on Peru are sometimes a bit outdated, I got curious and checked the Ministry of Foreign Affairs website for travel advice. It’s honestly pretty worrying!! Here’s the link: https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/perou/

Among other things, they don’t just mention fake taxis that rob you or express kidnappings (especially in Arequipa), but also drugs that can be slipped into your drink if left unattended, "with the risk of scopolamine being added."

They’ve marked the Cuzco region as a red zone (formally avoid!!) and central Lima as an orange zone, "to avoid after dark."

What do those who’ve been there recently think?
Escapade en Navarre English translation pending
by Barney64 · 2018-01-15 · 19 replies
(Septembre 2017)

Bonjour à toutes et tous, ​ Ce weekend de Septembre s'annonçant particulièrement pluvieux, et bénéficiant de 2 jours consécutifs libres et en famille, nous prenons la décision de nous évader, le temps d'un weekend, à la recherche d'un peu de soleil et de beaucoup de dépaysement. Nous ouvrons donc la carte météo : pluie dans tout le sud ouest de la France, y compris sur les Pyrénées. Pluie sur la côte nord espagnole, jusque Bilbao. Nous regardons alors au sud, autour de Pampelune, et les prévisions sont plutôt optimistes. Décision est prise, nous partons pour 2 jours au sud des Pampelune. Au programme, balade en plein désert, dégustation de tapas et visite d'un palais royal. Le tout sans une goutte de pluie .............. ou presque !



​Le matin même, nous recherchons une location pour le soir, au sud de Pampelune, puis nous prenons la route, sous une pluie battante. ​ Nous passons la frontière, puis bifurquons direction Pampelune, que l'on atteint plutôt vite depuis Bayonne. Notre location s'y trouve, au sud. Nous allons récupérer les clés afin de ne pas être obligés de courir le soir venu, sachant que notre programme n'est toujours pas vraiment défini .. clés en main après la découverte de notre chouette point de chute pour la nuit, nous reprenons la route vers le sud. Nous passons près d'Olite, mais faisons le choix d'aller dès aujourd'hui au Bardenas. Le temps devrait être sec, ce qui n'est pas confirmé pour le lendemain. Passé Pampelune, les paysages changent du tout au tout, contrastant notablement avec le vert du pays basque. Ici, il pleut beaucoup moins, à n'en pas douter !

Nous approchons de Tudela, ville porte d'entrée du désert des Bardenas Reales. Cette vaste zone aride de près de 400km² est une réserve naturelle offrant un décor de western, au travers de formations rocheuses étonnamment érodées par le temps. La sensation d'avoir traversé l'Atlantique et de se retrouver quelque part, dans l'ouest américain.



Nous prenons la route d'accès (passant à proximité d'une zone militarisée), puis entamons une boucle réalisable en voiture, moyennant une vitesse inférieure à 20km/h .. non pas pour le risque de se faire flasher, mais plutôt pour s'assurer d'en ressortir avec la voiture en un seul morceau .. c'est carrossable, mais c'est quand même limite limite .. le paysage est magnifique, tant mieux, ça aide d'autant plus à lever le pied ! :)



Les reliefs commencent à se dessiner, et déjà une formation rocheuse nous interpelle et nous pousse à nous arrêter pour une première balade à pied. Le vent souffle, le soleil tape malgré un ciel orageux de l'autre côté. Espérons qu'il y reste .. de l'autre côté ! Pour le moment, nous déambulons sur cette formation rocheuse étonnante, craquelée par la sécheresse. La végétation est quasi inexistante dans cette partie. Une petite cabane à l'abandon ajoute un peu plus de désespoir à ce paysage rude. ​

Nous reprenons la route, direction l'un des symboles de ce désert, la Cheminée de Féé (Castil de tierra), qui personnellement me laissera sans voix. Une merveille, résultat de l'érosion, qui finira un jour par disparaître, par cette même érosion. A noter que les pluies (oui oui, il pleut dans ce coin, et fort même !) forgent sans cesse ces formations, changeant leur aspect mois après mois, effaçant les traces d'éventuels passages, offrant alors un caractère toujours sauvage à cet endroit pourtant assez fréquenté.



Nous continuons notre périple, en admirant les paysages qui diffèrent totalement d'un coin à l'autre du désert. Arrive une bifurcation. Nous décidons de nous enfoncer un peu plus au nord, en direction du massif de la Pisquerra, où il est possible de faire de bien jolies randonnées. A noter, tant que j'y pense, que ce désert se visite de bien des façons : en VTT, en quad, en moto, en voiture (on se limite alors à la route principale), en cheval, à pied, etc ... il y en a pour tous les goûts ! ​

Puis nous revenons sur nos pas, pour reprendre la boucle principale, nous amenant de découvertes en découvertes. Chaque petite zone où il est possible de se garer est une invitation à la balade. La météo, bien que menaçante et offrant ainsi un ciel magnifique, nous épargne la pluie. Le top ! Et quand le soleil tape, le mercure remonte instantanément, et la réflexion sur le sable blanc en est éblouissante !

Après plusieurs arrêts, promenades, grimpettes, et photographies bien évidemment, nous bouclons la boucle, et ressortons par la même route que pour entrer. Le centre d'accueil est tout autant fermé qu'à l'aller. Nous quittons donc la réserve, et partons vers Tudela, espérant y trouver de quoi dîner, façon espagnole bien sûr. Nous jetons notre dévolu sur un bar à tapas apparemment réputé, à Tudela, le bar José Luis. ​ Suite à cette étape gourmande, nous reprenons la route vers le nord, avec une possibilité - celle de (re)faire un petit détour par les Bardenas pour le coucher de soleil qui approche à grand pas. Nous reprenons donc la route d'accès, sur laquelle nous croisons les visiteurs qui quittent la réserve. A ce moment, nous nous interrogeons sur l'accessibilité du désert à la tombée de la nuit ?! Et puis, nous voyons des phares, au loin, quelque part sur la piste. Bon .. soit ce sont les gardes qui nous inviterons à faire demi-tour, soit ce sont des visiteurs attirés par les lumières du soir sur ce paysage aride. Joueurs que nous sommes, nous continuons, jonglant entre la vitesse mini et la vitesse maxi, entre préserver la voiture et arriver à temps pour le coucher. Pour lui, nous allons au plus simple, au plus évident .. la cheminée des Fées. Les lumières ne seront pas de la fête, masquées au moment propice par un bandeau de nuages épais .. mais j'en reviendrai avec quelques images tout de même, et un souvenir magique du moment, surtout !

Typique des déserts, la nuit tombée, la température chute immanquablement, le vent se lève, le froid nous prend. Nous reprenons la voiture, ressortons de la réserve qui nous aura définitivement enchanté tout l'après midi, puis nous reprenons la route de Pampelune, pour une nuit bien méritée (d'ailleurs certains la commenceront dans la voiture .. ^^) ​ Le lendemain, au réveil, mauvaise surprise : une pluie continue donne le ton de la journée. Finalement, elle nous aura suivi jusque là ? Nous ne voulons pas y croire, et regardons à nouveau la météo. Pluie à Pampelune, mais apparemment, il sufirait de descendre légèrement au sud pour y échapper. Cela tombe bien, au sud, il y a Olite, et son château que nous avions mis au programme. Nous profitons des prospectus disponibles à l'hôtel pour repérer deux autres endroits qui pourraient bien faire l'objet d'un petit détour sur la route d'Olite. ​ Le premier arrêt - Puente la Reina - et son 'Puente Romanico'. Le temps est gris, froid, mais nous prenons malgré tout le temps de flâner aux abords du pont, de part et d'autres.



Deuxième arrêt - Artajona, et son 'Cerco de Artajona'. Pour l'atteindre, les routes serpentent entre des vallons aux airs de Toscane, il ne manque que les allées de cyprès. Arrivés là-bas, le parking est désert, les tours parfaitement rénovées nous rappellent le joli village coup de coeur de San Gimignano.



Nous partons pour une découverte des lieux, avec plaisir. Le centre d'information nous apprendra que c'est une région particulièrement sèche, au point d'avoir conçu un toit bien particulier pour l'église servant à récupérer un maximum d'eau de pluie, quand elle daigne tomber (ce qui est rare).

Après cette jolie découverte, parcourue de long en large, nous filons enfin vers notre destination, encore un peu plus au sud : Olite. Le château, aux airs de chateau de princesse, se repère d'assez loin. Nous nous garons à proximité, et prenons la direction de l'entrée. Ce château se visite entièrement, le long d'un parcours explicatif bien fléché, et au prix dérisoire de quelques euros pour les adultes (et gratuit pour les enfants). Un peu plus de monde ici qu'à Artajona, des groupes notamment, mais nous parvenons à nous en défaire et découvrons les salles du bas joliment conservées et mises en valeur. Puis nous montons des escaliers, puis d'autres, jusqu'à sortir sur les remparts, moment tant attendus par - moi - et les enfants surtout :) ​

De là, toutes les tours sont accessibles par des escaliers en colimaçon étroits et raides, mais offrants des vues chaque fois différentes sur le château lui-même et les alentours. Nous en faisons une, puis deux, puis encore quelques autres .. mais les cuisses chauffent vite pour certains, et l'heure du déjeûner approchant (étant dépassée même à vrai dire ..), cela devient dur dur .. et pour combler le tout, la pluie s'invite. Nous finissons la visite, et flânons dans les rues d'Olite, archi-fréquentée pour des fêtes de village. Tous les enfants locaux sont déguisés, des barrières installées laissent deviner que des courses de vache doivent s'organiser dans ces ruelles pavées.



Après nous être restaurés dans un restaurant niché au fond d'une ruelle, nous reprenons la route de la maison, mettant fin à cette escapade navarraise qui nous aura enchanté un court (mais intense) weekend ! La route du retour, approchant du pays basque et longeant plusieurs cours d'eau marron et au niveau très haut confirmera que nous avons échappé à un weekend exécrable ! ​ En résumé, nous ne pouvons que vivement vous conseiller de découvrir cette jolie région au sud de Pampelune qui regorge de joyaux, et nous n'en avons vu qu'une infime partie, croyez-moi !

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