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Trajets en bus en Bolivie: réserver les billets à l'avance? English translation pending
Bonjour à tous!
Je vais effectuer bientôt le trajet santa cruz de la sierra - La Paz en bus. J'aurais aimé qq conseils sur les réservations et des infos sur le trajet: Est-il possible de réserver ses billets à l'avance? (internet, téléphone) Si on ne peut pas prendre le bus correspondant au jour de réservation, est il possible d'utiliser le ticket un autre jour? Dans mon guide, ils annoncent environ 10h de trajet pour Santa Cruz-cochabamba et environ 8h de Cochabamba à La Paz. cela correspond-il grosso modo à la réalité? j'aimerais faire ce trajet en 2 jours, est ce réaliste?
merci d'avance pour vos réponses!
Je vais effectuer bientôt le trajet santa cruz de la sierra - La Paz en bus. J'aurais aimé qq conseils sur les réservations et des infos sur le trajet: Est-il possible de réserver ses billets à l'avance? (internet, téléphone) Si on ne peut pas prendre le bus correspondant au jour de réservation, est il possible d'utiliser le ticket un autre jour? Dans mon guide, ils annoncent environ 10h de trajet pour Santa Cruz-cochabamba et environ 8h de Cochabamba à La Paz. cela correspond-il grosso modo à la réalité? j'aimerais faire ce trajet en 2 jours, est ce réaliste?
merci d'avance pour vos réponses!
Croisière sur le Coral au départ de Marseille le 13 juillet English translation pending
Bonsoir,
Qui part le 13 Juillet pour l'odyssée Mauresque à bord du Coral au départ de Marseille ? Les conseils et astuces sont les bienvenus. Merci Peter
Qui part le 13 Juillet pour l'odyssée Mauresque à bord du Coral au départ de Marseille ? Les conseils et astuces sont les bienvenus. Merci Peter
Botswana à partir de Johanesbourg en 10 jours? English translation pending
Bonjour,
J’envisage de faire une petite escapade de 10 jours en famille au Botswana en mars 2008 (vacances scolaires). J'habite Mayotte et le seul trajet possible est une arrivée à Johannesburg via Nairobi.
Mes questions:
Peut-on faire quelque chose de sympa en 10 jours sur place (étant bien conscient qu'on ne pourra pas tout faire) ? si oui quels endroits privilégier ? La météo est-elle ok à cette période ? 4x4+ tente ou 4x2+ hôtel/lodge ?.......et plein d’autres questions encore
Ah oui ! le budget est limité.😕
merci
J’envisage de faire une petite escapade de 10 jours en famille au Botswana en mars 2008 (vacances scolaires). J'habite Mayotte et le seul trajet possible est une arrivée à Johannesburg via Nairobi.
Mes questions:
Peut-on faire quelque chose de sympa en 10 jours sur place (étant bien conscient qu'on ne pourra pas tout faire) ? si oui quels endroits privilégier ? La météo est-elle ok à cette période ? 4x4+ tente ou 4x2+ hôtel/lodge ?.......et plein d’autres questions encore
Ah oui ! le budget est limité.😕
merci
Quel sens pour mon voyage en Amérique du Sud? English translation pending
bonjour,
je prepare un tour d amerique du sud en avril et depuis le debut pensais commencer par le bresil mais la je suis occupe de me demander si je ferais pas mieux de commencer par l autre cote.
petit resume du trajet...
buenos aeres -santiago-nord chili-peru-bolivie-salta-assuncion-iguacu-rio-buenos aeres. la duree est d environ deux mois (je sais c pas bcp, mais on fait avec) en voiture.
J avais d abord penser le faire dans l autre sens, a commencer par urugay et la cote sud du bresil pour profiter des plages taant qu il fait pas encore trop froid (depart debut avril) mais me rend compte que de debut avril a debut juin il n y a pas une grande difference de temperatures la bas donc pluto que de commencer mon trip par les plages tout en etant a la boure pour etre sur de visiter tout ce que je veux, ce serait peut etre mieux de terminer par les plages et en profiter suivant le temps qu il me reste.
Qu en pensez vous?
Autre question, vu le temps qui est le mien, j hesite entre rejoindre le nord du chili par salta depuis buenos aeres (etat des routes, duree aproximative en y allant relativement rpidement, nombre de kms aproximatifs, avantages et interrets de ce trajet/salta, ...) ou faire buenos aeres -santiago (bonne route, beaux paysages, ...)et remonter jusqu au nord du chili (avantages/inconvenients, etat des routes, a voir, duree, kms, ...) En comparaison des deux lequel est le mieux (plus rapide/plus beaux, interressant, ...)
Autre question, pour la bolivie, je pensais faire lac titicaca-La Paz -potossi -uyuni (3j en 4x4)-sucre-santa cruz (cette ville en vaut elle VRAIMENT le detour?) et puis rejoindre iguacu. Pour ca differente solutions: 1) ne pas faire santa cruz et de sucre rejoindre le paraguay- assuncion-iguacu 2)santa cruz -passer par le bresil- iguacu (plus long?distance?duree?interrests?) 3) la paz-sucre(y a t il une route convenable directe?) -potossi -uyuni (trek 3 jour en 4x4)- uyuni - salta (possible?)-assuncion - iguacu pour cette derniere solution, si je passe par salta, alors je peux commencer par buenos aeres - santiago (histoire de pas passer deux fois par salta)
De ces trois solutions laquelle me recommendez vous (point de vue duree, etat des routes, interrets, kms, facilites, ..) sachant que je compte sur deux semaines pour la bolivie (y compris le trek en 4x4).
L itineraire global est assez long pour le peu de temps que j ai. j en suis tout a fait conscient. Je vais rouler beaucoup (je suis pas seul) et ne pas tout voir. Je compte voir (rapidement) les plus beaux endroits de ces pays...
De meme, sachant tout cela, comment repartir mon trajet par pays point de vue duree?
buenos aeres-peru (17j) - peru (15j) - bolivie (15 j) - bolivie iguacu (8j)- iguacu rio (compris, 5j), rio - buenos aeres ( 7j) = total 67j ceci est aproximatif et depend bien sur des modifications d itineraires (buenos aeres -chili entre autre)
regarder sur la carte ci jointe...
D avance un tout grand merci pour votre aide precieuse...
ludovic

Autre question, pour la bolivie, je pensais faire lac titicaca-La Paz -potossi -uyuni (3j en 4x4)-sucre-santa cruz (cette ville en vaut elle VRAIMENT le detour?) et puis rejoindre iguacu. Pour ca differente solutions: 1) ne pas faire santa cruz et de sucre rejoindre le paraguay- assuncion-iguacu 2)santa cruz -passer par le bresil- iguacu (plus long?distance?duree?interrests?) 3) la paz-sucre(y a t il une route convenable directe?) -potossi -uyuni (trek 3 jour en 4x4)- uyuni - salta (possible?)-assuncion - iguacu pour cette derniere solution, si je passe par salta, alors je peux commencer par buenos aeres - santiago (histoire de pas passer deux fois par salta)
De ces trois solutions laquelle me recommendez vous (point de vue duree, etat des routes, interrets, kms, facilites, ..) sachant que je compte sur deux semaines pour la bolivie (y compris le trek en 4x4).
L itineraire global est assez long pour le peu de temps que j ai. j en suis tout a fait conscient. Je vais rouler beaucoup (je suis pas seul) et ne pas tout voir. Je compte voir (rapidement) les plus beaux endroits de ces pays...
De meme, sachant tout cela, comment repartir mon trajet par pays point de vue duree?
buenos aeres-peru (17j) - peru (15j) - bolivie (15 j) - bolivie iguacu (8j)- iguacu rio (compris, 5j), rio - buenos aeres ( 7j) = total 67j ceci est aproximatif et depend bien sur des modifications d itineraires (buenos aeres -chili entre autre)
regarder sur la carte ci jointe...
D avance un tout grand merci pour votre aide precieuse...
ludovic

Carnet de voyage: Bangkok - Koh Chang English translation pending
Dimanche 25 novembre 2007 BKK
- 3 heures du mat on arrive a BKK, Emigration je sors mon visa UN AN et la je me la pete, car je peux rester en Thailande jusqu’au 24 novembre 2008, c’est ECRIT SUR MON TAMPON. Donc je pense que je n’ai pas besoin d’aller pointer tous les 3 mois, mais par securite j’irais me renseigner a CHIANG MAI.
– Taxi aeroport direction Kao San Road 700 bahts, nous retournons a notre QG le Siam oriental Inn la chambre 530 baths. Sympa il ne nous fait pas payer la nuit car nous sommes arrivees a 4 heures du mat.
DU Lundi 26 novembre 2007 BKK, AU Mercredi 28 novembre 2007 BKK
– journee cool a BKK, diverses courses, banque, achat d’un sac a main, big pareo – Nous sommes allees visiter la tour BAIYOKE a BKK, 83eme etage, nous avons bu un ti canon, fait de jolie photos, de kao san road le tuktuk nous a pris 200 bahts, et pour pouvoir monter en haut de la tour c’est 200 bahts l’entree. – Ensuite nous sommes allees a WAT PHO le tuktuk nous a pris 150 bahts. Mon temple prefere de BKK, je suis retournee voir mon vieux Tai qui predit le futur. - De WAT PHO nous sommes rentrees a KAO SAN ROAD 150 bahts de tuktuk. - Nous avons fait une super balade dans BKK, en TUKTUK, c’était bien sympa.
JEUDI 29 novembre 2007 BKK PATTAYA
– After un super dej nous attendons notre mini van, direction PATTAYA, 350 bath. Nous avons mis 4 heures. A l’arrivee a PATTAYA les chauffeurs se disputent les clients pour les emmener a leurs hotels. Nous arrivons au SIAM SAWADEE 780 bath avec le ti dej a volonte.
– Vers 20H30 on va chercher RIN et ROMAN BARBECUE THAI pour 119 baht tu manges tout ce que tu veux, par contre si tu en laisses tu as une amende, je trouve bien le principe cela evite d’avoir les yeux plus gros que le ventre. Ensuite on decide d’aller boire une biere dans un gogo girls, 55 bath la bierre. HOLALA c’est indescent d’etre aussi belle, pour me consoler je me dis que je prefere avoir mes neuronnes que la beaute en toute objectivite bien sur….lol Vers 1 heure du mat dodo.
VENDREDI 30 novembre 2007 PATAYA KOH CHANG WHITE SAND BEACH – Levee 6H du mat, holala un ti bobo tete serait-ce les bierres.., Ti dej super copieux 7H30 le chauffeur du Van arrive direction KOH CHANG 585 baht avec le mini van et ferry 12H30 on arrive au port de TRAT, nous embarquons derechef, la mer est d’un joli vert. 30mn after nous arrivons au port de KOH CHANG, Ensuite il faut prendre un bus enfin un sateway (je ne sais ni l’ecrire ni le prononcer), il attend d'etre plein, comme nous etions 5, nous avons prefere payer plus cher et partir derechef soit 80 bath par personne et nous etions 5. Nous allons a WHITE SAND BEACH, afin d’allier les souhaits de tintina et Malika, bungalow au bord de la plage pour Tintina et que cela bouge le soir pour Malika. Evidemment que cela rentre dans notre budget environ 10 a 12 euros. – Au bout d’une heure de recherche, tout était full, nous etions vendredi apres midi, tu parles que nous on fait attention que c’était vendredi. Alors on était plus a ce que cela rentre ou pas dans le budget, il restait 2 possibilitees, la 1ere une paillasse a meme le sol pour 500 baths ou ALINA GRAND HOTEL a 1200 baths, alors on a choisi le luxe. – After installation dans notre super belle piole, on decide d’aller faire un plouf dans la mer HOLALA deception des GALETS, donc on decide de partir le lendemain. – Vers 20H on a faim, on va dans une espece de cantine des PRAWNS au BARBECUE (espece de langoustine) les 4 pour 600 baths. ORGASME BUCAL. Et pour finir le repas dans la rue un p’tit marchand ambulant de PAN CAKE, un aux mangues pour Malika et un aux bananes for me. Pour ameliorer nos rondeurs.
Samedi 01 decembre 2007 KOH CHANG LONELY BEACH – 30 ° avec du vent en provenance de la mer donc c’est super. – Vers 11H nous quittons notre hotel a white san beach nous allons en direction de LONELY BEACH, hotel PARADISE COTTAGE, super bungalow tres sympa une hutte a la robinson crusoet, il y a un seul lit mais il est grand et il y a une moustiquaire, je l’enfermerai dedans la Malika, 500 baths, tout était parfait SAUF LA PLAGE c’est encore des galets. – Je suis tres decu, je ne m’attendais pas aux galets a aucun moment j’ai entendu parler de galets, surtout que du cote ouest KOH LANTA par exemple les plages sont avec du magnifique sable. – Malika prend son baton de pelerin et va explorer l’ile afin de nous trouver des bungalows au bord d’une plage de sable. Pendant ce temps je film et prends des potos. Apres avoir fait quelques km a pieds elle revient plutôt nase, elle a trouve, toujours a LONELY BEACH le SIAM HUT, nous irons le lendemain. – Vers 19H nous allons au resto de l’hotel, le personnel est ADORABLE, nous entendons une chanson de Georges Brassens ‘je me suis fais tout petit’, je prend s une soupe mushrom, Malika un plat thai accompagne de bierre. – Ensuite je vais lire un nouveau bouquin dans mon bungalow ‘une odeur de gingembre’ Malika ira se balader dans le centre de Lonely beach, dans un bar le MALLIKA mais avec 2 LL, elle fera des rencontres sympa.
DIMANCHE 02 decembre 2007 KOH CHANG LONELY BEACH
- After un super dej, nous partons dans notre nouvel hotel, les jeunes de l’hotel nous emmenent sur leur motobike jusqu’au niveau de la grande route pour attraper un bus enfin un sateway (je ne sais ni l’ecrire ni le prononcer), car avec les sacs, la cote n’est pas evidente. – Le bus arrive direction SIAM HUT, enfin une plage de SABLE, bungalow tres sympa au bord de la plage, douche toilettes terrasse, le personnel tres sympa, 500 baths. – VLATIPA que c’est la HALF MOON, donc BIG PARTY pour MALIKA en prevision. – after install GO swinmming, Une bonne heure QUE C’EST BON, cela fait quand meme 2 semaines que j’attends ce moment DE GRAND BONHEUR. L’eau est bleu azur, le sable blanc. Reeducation de ma gambette, que c’est BON. J’y retournerais tout au long de cette journee. – Dans ce campement il y a tout ce qu’il faut. Meme internet. – VOILA ENFIN LE BONHEUR – Le soir Malika fait la connaissance de 2 jeunes francais, Fabien et Martin a la half moon, Bon moi j’aime bien la techno mais a petite dose, alors de 18h a 4h du mat !!!!!!!! – J’en ai profiter pour lire mon bouquin, allonger dans mon bungalow avec ventilateur, celui que j’avais commencer la veille, du coup j’ai dormis UNE heure je ne pouvais plus lacher mon bouquin de 500 pages. Il finit BIEN donc tout va bien. – Une petite info, les garcons sont au TREEHOUSE bungalows toujours a LONELY BEACH, avec sanitaires exterieures pour 200 baths. C’est a cote du SIAM HUT Mais ce sont aussi des galets pour la plage. – Voila nous avons trouve notre BONHEUR a KOH CHANG Malika l’ambiance et moi la PLAGE de sable, certe il nous a fallu 3 jours, mais tout vient a qui c’est attendre.
Cela fait 3 jours que nous sommes au SIAM HUT a KOH CHANG LONELY BEACH, les guesthouses s’organisent pour faire une fete chaque soir, cela m’arrange car de cette facon il n’y a pas de musique tous les soirs au SIAM HUT. Ce soir c’est la teuf au TREEHOUSE. Koique la musiq ne me derange pas, sauf 8 heures de techno lol.
Je pense fort a vous quand je nage pendant des heures dans cette eau bleu lagon a 28°
Votre Tintina
PS le paquet de LM est a 48 baths et UN euro egal 46 baths
– Taxi aeroport direction Kao San Road 700 bahts, nous retournons a notre QG le Siam oriental Inn la chambre 530 baths. Sympa il ne nous fait pas payer la nuit car nous sommes arrivees a 4 heures du mat.
DU Lundi 26 novembre 2007 BKK, AU Mercredi 28 novembre 2007 BKK
– journee cool a BKK, diverses courses, banque, achat d’un sac a main, big pareo – Nous sommes allees visiter la tour BAIYOKE a BKK, 83eme etage, nous avons bu un ti canon, fait de jolie photos, de kao san road le tuktuk nous a pris 200 bahts, et pour pouvoir monter en haut de la tour c’est 200 bahts l’entree. – Ensuite nous sommes allees a WAT PHO le tuktuk nous a pris 150 bahts. Mon temple prefere de BKK, je suis retournee voir mon vieux Tai qui predit le futur. - De WAT PHO nous sommes rentrees a KAO SAN ROAD 150 bahts de tuktuk. - Nous avons fait une super balade dans BKK, en TUKTUK, c’était bien sympa.
JEUDI 29 novembre 2007 BKK PATTAYA
– After un super dej nous attendons notre mini van, direction PATTAYA, 350 bath. Nous avons mis 4 heures. A l’arrivee a PATTAYA les chauffeurs se disputent les clients pour les emmener a leurs hotels. Nous arrivons au SIAM SAWADEE 780 bath avec le ti dej a volonte.
– Vers 20H30 on va chercher RIN et ROMAN BARBECUE THAI pour 119 baht tu manges tout ce que tu veux, par contre si tu en laisses tu as une amende, je trouve bien le principe cela evite d’avoir les yeux plus gros que le ventre. Ensuite on decide d’aller boire une biere dans un gogo girls, 55 bath la bierre. HOLALA c’est indescent d’etre aussi belle, pour me consoler je me dis que je prefere avoir mes neuronnes que la beaute en toute objectivite bien sur….lol Vers 1 heure du mat dodo.
VENDREDI 30 novembre 2007 PATAYA KOH CHANG WHITE SAND BEACH – Levee 6H du mat, holala un ti bobo tete serait-ce les bierres.., Ti dej super copieux 7H30 le chauffeur du Van arrive direction KOH CHANG 585 baht avec le mini van et ferry 12H30 on arrive au port de TRAT, nous embarquons derechef, la mer est d’un joli vert. 30mn after nous arrivons au port de KOH CHANG, Ensuite il faut prendre un bus enfin un sateway (je ne sais ni l’ecrire ni le prononcer), il attend d'etre plein, comme nous etions 5, nous avons prefere payer plus cher et partir derechef soit 80 bath par personne et nous etions 5. Nous allons a WHITE SAND BEACH, afin d’allier les souhaits de tintina et Malika, bungalow au bord de la plage pour Tintina et que cela bouge le soir pour Malika. Evidemment que cela rentre dans notre budget environ 10 a 12 euros. – Au bout d’une heure de recherche, tout était full, nous etions vendredi apres midi, tu parles que nous on fait attention que c’était vendredi. Alors on était plus a ce que cela rentre ou pas dans le budget, il restait 2 possibilitees, la 1ere une paillasse a meme le sol pour 500 baths ou ALINA GRAND HOTEL a 1200 baths, alors on a choisi le luxe. – After installation dans notre super belle piole, on decide d’aller faire un plouf dans la mer HOLALA deception des GALETS, donc on decide de partir le lendemain. – Vers 20H on a faim, on va dans une espece de cantine des PRAWNS au BARBECUE (espece de langoustine) les 4 pour 600 baths. ORGASME BUCAL. Et pour finir le repas dans la rue un p’tit marchand ambulant de PAN CAKE, un aux mangues pour Malika et un aux bananes for me. Pour ameliorer nos rondeurs.
Samedi 01 decembre 2007 KOH CHANG LONELY BEACH – 30 ° avec du vent en provenance de la mer donc c’est super. – Vers 11H nous quittons notre hotel a white san beach nous allons en direction de LONELY BEACH, hotel PARADISE COTTAGE, super bungalow tres sympa une hutte a la robinson crusoet, il y a un seul lit mais il est grand et il y a une moustiquaire, je l’enfermerai dedans la Malika, 500 baths, tout était parfait SAUF LA PLAGE c’est encore des galets. – Je suis tres decu, je ne m’attendais pas aux galets a aucun moment j’ai entendu parler de galets, surtout que du cote ouest KOH LANTA par exemple les plages sont avec du magnifique sable. – Malika prend son baton de pelerin et va explorer l’ile afin de nous trouver des bungalows au bord d’une plage de sable. Pendant ce temps je film et prends des potos. Apres avoir fait quelques km a pieds elle revient plutôt nase, elle a trouve, toujours a LONELY BEACH le SIAM HUT, nous irons le lendemain. – Vers 19H nous allons au resto de l’hotel, le personnel est ADORABLE, nous entendons une chanson de Georges Brassens ‘je me suis fais tout petit’, je prend s une soupe mushrom, Malika un plat thai accompagne de bierre. – Ensuite je vais lire un nouveau bouquin dans mon bungalow ‘une odeur de gingembre’ Malika ira se balader dans le centre de Lonely beach, dans un bar le MALLIKA mais avec 2 LL, elle fera des rencontres sympa.
DIMANCHE 02 decembre 2007 KOH CHANG LONELY BEACH
- After un super dej, nous partons dans notre nouvel hotel, les jeunes de l’hotel nous emmenent sur leur motobike jusqu’au niveau de la grande route pour attraper un bus enfin un sateway (je ne sais ni l’ecrire ni le prononcer), car avec les sacs, la cote n’est pas evidente. – Le bus arrive direction SIAM HUT, enfin une plage de SABLE, bungalow tres sympa au bord de la plage, douche toilettes terrasse, le personnel tres sympa, 500 baths. – VLATIPA que c’est la HALF MOON, donc BIG PARTY pour MALIKA en prevision. – after install GO swinmming, Une bonne heure QUE C’EST BON, cela fait quand meme 2 semaines que j’attends ce moment DE GRAND BONHEUR. L’eau est bleu azur, le sable blanc. Reeducation de ma gambette, que c’est BON. J’y retournerais tout au long de cette journee. – Dans ce campement il y a tout ce qu’il faut. Meme internet. – VOILA ENFIN LE BONHEUR – Le soir Malika fait la connaissance de 2 jeunes francais, Fabien et Martin a la half moon, Bon moi j’aime bien la techno mais a petite dose, alors de 18h a 4h du mat !!!!!!!! – J’en ai profiter pour lire mon bouquin, allonger dans mon bungalow avec ventilateur, celui que j’avais commencer la veille, du coup j’ai dormis UNE heure je ne pouvais plus lacher mon bouquin de 500 pages. Il finit BIEN donc tout va bien. – Une petite info, les garcons sont au TREEHOUSE bungalows toujours a LONELY BEACH, avec sanitaires exterieures pour 200 baths. C’est a cote du SIAM HUT Mais ce sont aussi des galets pour la plage. – Voila nous avons trouve notre BONHEUR a KOH CHANG Malika l’ambiance et moi la PLAGE de sable, certe il nous a fallu 3 jours, mais tout vient a qui c’est attendre.
Cela fait 3 jours que nous sommes au SIAM HUT a KOH CHANG LONELY BEACH, les guesthouses s’organisent pour faire une fete chaque soir, cela m’arrange car de cette facon il n’y a pas de musique tous les soirs au SIAM HUT. Ce soir c’est la teuf au TREEHOUSE. Koique la musiq ne me derange pas, sauf 8 heures de techno lol.
Je pense fort a vous quand je nage pendant des heures dans cette eau bleu lagon a 28°
Votre Tintina
PS le paquet de LM est a 48 baths et UN euro egal 46 baths
Belle plage d'hôtel à Riviera Maya avec le moins de caraux? English translation pending
bonjour je souhaite aller a rivieria maya en février et jaimerais avoir un hotel avec le moins de coraux un peu ca passe mais beaucoup pas vraiment
nous aimons vraiment nos baigner il est vraiment important pour nous de ne pas devoir mettre des souliers pour se baigner
aussi important bien manger j ai lu beaucoup sur le site il y a des hotels qui me tentaient mais apres avoir lu les commentaires sur la plage il me tente moins alors si vous pouvez m aider c est vraiment dure de se faire une idéé car il y a beaucoup d hotel
il y a un hotel qui ouvre en décembre qui me tent mais pas de commentaires car il n est pas ouvert encore c est le grand sunset princess si quequn peu maider merci
tallabelle
aussi important bien manger j ai lu beaucoup sur le site il y a des hotels qui me tentaient mais apres avoir lu les commentaires sur la plage il me tente moins alors si vous pouvez m aider c est vraiment dure de se faire une idéé car il y a beaucoup d hotel
il y a un hotel qui ouvre en décembre qui me tent mais pas de commentaires car il n est pas ouvert encore c est le grand sunset princess si quequn peu maider merci
tallabelle
Chili ou Bolivie? English translation pending
Chers voyageurs,
Telle est la question du moment dans mon esprit, quel dileme! Je souhaite finir mon beau sejour a Buenos Aires par un voyage de deux semaines (pas plus) et j'hesite entre le Chili et la Bolivie. Je pars seule avec mon gros sac et je compte faire tout en bus et train (pas d'avion trop cher pour moi!).
Tous vos conseils mais vraiment tous sont les bienvenus de la compagnie de bus a choisir, a l'itineraire, aux choses a visiter qui pourront m'aider a choisir et surtout a garder le max de souvenirs jusqu'a mon retour a Buenos Aires l'annee prochaine!
Merci d'avance je compte sur vos experiences et sur vos bon conseils!!!
CHAU!!😉
Telle est la question du moment dans mon esprit, quel dileme! Je souhaite finir mon beau sejour a Buenos Aires par un voyage de deux semaines (pas plus) et j'hesite entre le Chili et la Bolivie. Je pars seule avec mon gros sac et je compte faire tout en bus et train (pas d'avion trop cher pour moi!).
Tous vos conseils mais vraiment tous sont les bienvenus de la compagnie de bus a choisir, a l'itineraire, aux choses a visiter qui pourront m'aider a choisir et surtout a garder le max de souvenirs jusqu'a mon retour a Buenos Aires l'annee prochaine!
Merci d'avance je compte sur vos experiences et sur vos bon conseils!!!
CHAU!!😉
Marseille-Serbie pour une femme seule en août 2007? English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai décidé de me faire guca festival (festoch de fanfares en serbie) cette année et je voulais savoir comment faire pour voyager fauchée (trajet marseille ou ailleurs jusqu'à Guca, hébergement sur place chez l'habitant ou en camping sauvage si ce n'est pas trop dangereux pour une femme seule ou plusieurs nanas en road trip sauvage, le coût sur place, etc...) et surtout pour la suite, j'aimerais me rendre à Budapest dès le 13 août mais je ne sais pas si des cars, bus ou autres moyens sont abordables et en circulation pour m'y rendre depuis Guca.
Si vous pouviez m'aider dans ma démarche, je vous en serais fort reconnaissante.
Merci d'avance.
Le traitement contre le paludisme au Paraguay est-il necessaire pour une journée? English translation pending
Nous partons un mois et demi cet été en Amerique Latine.Noous arrivons à Buenos Aires pour traverser la Bolivie, le Perou, arriver jusqu'au Maccu Piccu ( je n'ai pas l'orthographe sexacte sous les yeux) et revenir à Buenos Aires. Nous nous sommes renseigné concernant le paludisme : nous ne prendrons la malarone qu'en Bolivie et au Perou, mais nous comptons aller a Iguazu et pour récupérer le NOA nous devons traverser le Paraguay, zone de paludisme. Ce qui nous obligerait à arreter puis reprendre la malarone et de payer cher ! Ma questoin: pensez vous qu'il est necessaire de prendre la malarone en passant par le paraguay ? Si c'est le cas, savez vous si je peux contourner le paraguay pour recupérer à Salta ou Jujuy ? Je vous remercie.
Infos pour circuit Argentine-Bolivie-Pérou English translation pending
Bonjour,
En parcourant les différents forums, j'ai vu que plusieurs personnes étaient déjà partis avec l'agence française Terra Andina en Amérique du Sud. Mon amie et moi prévoyons de faire un trip Argentine-Bolivie-Pérou avec cette agence, qui a l'air vraiment très bien.
Nous avons encore une petite interrogation en ce qui concerne la procédure de réservation: la personne qui est en contact avec nous nous demande comme acompte de réservation 30% du prix total du voyage à virer directement sur le compte d'un des associées fondateurs de Terra Andina alors que sur le site internet de Terra Andina Bolivia on peut lire que seulement 250$ payés en ligne sur leur site suffisent pour réserver.
Est-ce que les personnes qui sont déjà parties avec cette agence pourraient nous dire comment ça s'était passé pour leur réservation? En fait je suis un peu réticent à virer environ 1500€ sur un compte personnel car je ne sais pas quelles garanties nous avons que cela concerne bien la réservation d'une prestation de services.
Merci d'avance.
PS: si des personnes sont intéressées par nous accompagner sur ce tour ça serait avec plaisir. Les dates: du 1er au 19 août 2007 Le circuit : Depuis Salta (Argentine nord) jusqu'à Lima en passant par Cafayate, Tupiza, Uyuni, La Paz, Lac Titicaca, Puno, Cusco, Vallée sacrée. Le prix : selon le nombre de participants
En parcourant les différents forums, j'ai vu que plusieurs personnes étaient déjà partis avec l'agence française Terra Andina en Amérique du Sud. Mon amie et moi prévoyons de faire un trip Argentine-Bolivie-Pérou avec cette agence, qui a l'air vraiment très bien.
Nous avons encore une petite interrogation en ce qui concerne la procédure de réservation: la personne qui est en contact avec nous nous demande comme acompte de réservation 30% du prix total du voyage à virer directement sur le compte d'un des associées fondateurs de Terra Andina alors que sur le site internet de Terra Andina Bolivia on peut lire que seulement 250$ payés en ligne sur leur site suffisent pour réserver.
Est-ce que les personnes qui sont déjà parties avec cette agence pourraient nous dire comment ça s'était passé pour leur réservation? En fait je suis un peu réticent à virer environ 1500€ sur un compte personnel car je ne sais pas quelles garanties nous avons que cela concerne bien la réservation d'une prestation de services.
Merci d'avance.
PS: si des personnes sont intéressées par nous accompagner sur ce tour ça serait avec plaisir. Les dates: du 1er au 19 août 2007 Le circuit : Depuis Salta (Argentine nord) jusqu'à Lima en passant par Cafayate, Tupiza, Uyuni, La Paz, Lac Titicaca, Puno, Cusco, Vallée sacrée. Le prix : selon le nombre de participants
Travailler au Gabon (Franceville) English translation pending
Bonjour à tous!!
Mon compagnon part début avril pour la région de Franceville en tant que VIE. Je compte finir mon CDD et le rejoindre d'ici quelques mois. Bien entendu je ne tiens pas à faire la potiche et l'attendre toute la journée en lui mijotant des petits plats... Est-il facile de trouver du travail dans cette région? A défaut, j'aimerais également m'investir, pourquoi pas au sein d'une association et faire du bénévolat, l'essentiel étant pour moi de trouver une occupation et de vivre moi même un petit bout d'Afrique. Par ailleurs, si vous avez des informations concernant les formalités administratives (visa), je suis preneuse. Nous sommes pacsés et je ne sais pas si à ce titre, le visa pourra m'être délivré plus facilement même si je n'ai pas trouver d'activité avant d'arriver sur le sol gabonais.
Un grand merci à vous bonne journée 😉
Mon compagnon part début avril pour la région de Franceville en tant que VIE. Je compte finir mon CDD et le rejoindre d'ici quelques mois. Bien entendu je ne tiens pas à faire la potiche et l'attendre toute la journée en lui mijotant des petits plats... Est-il facile de trouver du travail dans cette région? A défaut, j'aimerais également m'investir, pourquoi pas au sein d'une association et faire du bénévolat, l'essentiel étant pour moi de trouver une occupation et de vivre moi même un petit bout d'Afrique. Par ailleurs, si vous avez des informations concernant les formalités administratives (visa), je suis preneuse. Nous sommes pacsés et je ne sais pas si à ce titre, le visa pourra m'être délivré plus facilement même si je n'ai pas trouver d'activité avant d'arriver sur le sol gabonais.
Un grand merci à vous bonne journée 😉
Visites pour trois mois au Pérou, Bolivie et Argentine? English translation pending
Hola!
Je pars le 6 mars 2007 pour 3 mois en Amerique du sud avec atterissage a Lima au Perou et souhaite avoir plus d'infos concernant les lieux a ne pas manquer point de vue paysages... j'ai pour le moment l'objectif de faire perou, bolivie, argentine, chile et ecuator. si vous avez des bons conseils a me donner, des adresses pour se loger.... Gracias!!!
objectif de mon voyage est de m'en prendre plein la vue point de vu paysages et rencontrer des personnes sur place....
Tchao!
Sand
Je pars le 6 mars 2007 pour 3 mois en Amerique du sud avec atterissage a Lima au Perou et souhaite avoir plus d'infos concernant les lieux a ne pas manquer point de vue paysages... j'ai pour le moment l'objectif de faire perou, bolivie, argentine, chile et ecuator. si vous avez des bons conseils a me donner, des adresses pour se loger.... Gracias!!!
objectif de mon voyage est de m'en prendre plein la vue point de vu paysages et rencontrer des personnes sur place....
Tchao!
Sand
Vol Cuzco (Pérou) - Salta (Argentine) English translation pending
bonjour,
nous partons a la fin octobre pour un voyage de 3 semaines en bolivie, puis le perou et une petite incursion en argentine.
Le programme est presque bouclé mais nous avons un petit probleme: y'a t il des vols entre cuzco au perou et salta en argentine?
merci de vos renseignements😉
nous partons a la fin octobre pour un voyage de 3 semaines en bolivie, puis le perou et une petite incursion en argentine.
Le programme est presque bouclé mais nous avons un petit probleme: y'a t il des vols entre cuzco au perou et salta en argentine?
merci de vos renseignements😉
Recherche un bon hôtel en Égypte pour l'été prochain English translation pending
Kikoo a vous tous!!!
Voilà donc cette année, je suis partie a Monastir pour 15 jours, c'étais sympa!!!
L'année prochaine, j'aimerais changée de destination, l'Egypte, avec mon mari mes 2 belles filles de 11 et 12 ans et mon bibou qui aura 2 ans a ce moment là!!! Donc je recherche un hôtel minimum 4 étoiles en tout compris, avec chambres communicantes pour les filles, accès a la mer direct, sable fin + piscine bien sûr!!! Si possible un club enfants, enfin un hotel familiales koi!!!
J'aimerais si c possible ne pas dépassée 4500 euros, cette année pour Monastir j'en ai eu pour 3036 euros tout compris, en partant de l'Allemagne, j'habite a côté, étant de l'Alsace!!! Si il y a des départs de la bas, c bien aussi car moins cher!!! Qu'il y est lit bb et chaises hautes au resto!!! Par contre je ne veux plus d'hotel a 1100 chambres, pffffffff trop de bruits pour bb surtout lol!!!
Sinon c a combien de temps en avion? Ai je bien chosit ma destination?
Voilà, je suis a peine exigeante lol!!!
Merci a vous pour vos réponses!!! Fati
Voilà donc cette année, je suis partie a Monastir pour 15 jours, c'étais sympa!!!
L'année prochaine, j'aimerais changée de destination, l'Egypte, avec mon mari mes 2 belles filles de 11 et 12 ans et mon bibou qui aura 2 ans a ce moment là!!! Donc je recherche un hôtel minimum 4 étoiles en tout compris, avec chambres communicantes pour les filles, accès a la mer direct, sable fin + piscine bien sûr!!! Si possible un club enfants, enfin un hotel familiales koi!!!
J'aimerais si c possible ne pas dépassée 4500 euros, cette année pour Monastir j'en ai eu pour 3036 euros tout compris, en partant de l'Allemagne, j'habite a côté, étant de l'Alsace!!! Si il y a des départs de la bas, c bien aussi car moins cher!!! Qu'il y est lit bb et chaises hautes au resto!!! Par contre je ne veux plus d'hotel a 1100 chambres, pffffffff trop de bruits pour bb surtout lol!!!
Sinon c a combien de temps en avion? Ai je bien chosit ma destination?
Voilà, je suis a peine exigeante lol!!!
Merci a vous pour vos réponses!!! Fati
Aller du Salar de Uyuni à Salta? English translation pending
je me demande comment passer depuis uyuni a salta, qqn connait il le trajet???
je pense prendre le trai oruro villazon, mais apres je ne vois pas bien comment rejoindre salta.....
merci de vos conseils !!!!!
je pense prendre le trai oruro villazon, mais apres je ne vois pas bien comment rejoindre salta.....
merci de vos conseils !!!!!
France-Nouakchott (Mauritanie) par la route avec fourgon English translation pending
Salut à tous, nous sommes deux nouveaux participants à ce "forum voyage". nous avons pour projet de rallier notre ville de Perpignan à la ville de nouakchott par la "route" avec un fourgon mercedes 508d. Nous voudrions savoir si certains, parmi vous, ont déjà effectué ce trajet et si la vente du véhicule à Nouakchott est envisageable et selon quelles modalités. Nous avons pris connaissance de vos différents messages mentionnant une route praticable et goudronnée entre le Maroc et la Mauritannie (d'où à où?). Il s'agit de notre première expèrience par la route mais nous avons effectué cinq séjours au Bénin et au Sénégal. salut et merçi pour vos infos.
Recette à l'odika du Gabon English translation pending
on m'a ramené un morceau d'odika du Gabon (cacao), qui peut me donner une recette de viande à l'odika, por favor!
Merci!
Merci!
Terre d'accueil? English translation pending
🙂Salut a tous!!
Nous sommes un couple qui aménageons un bus, chouilla chouilla..... Pour le moment nous sommes dans le 41 a coté de BLOIS, mais l'hiver arrive.......🙁 Et nous devons bouger d'ici début novembre.....
Nous recherchons donc pour l'hiver un térrain avec une prise d'éléctricité si possilble, et surtout a la campagne, contre dédomagement a discuter mais de toute facon entre gens du meme bord il y a toujours moyens de s'arranger!
Notre bus n'est pas encore terminer, voila pourquoi on cherche un endroit, de maniere a pouvoir finir de bosser tranquillement...!
Merci d'avoir déja pris le temps de lire ce méssage
Ciao! Xavier.
Nous sommes un couple qui aménageons un bus, chouilla chouilla..... Pour le moment nous sommes dans le 41 a coté de BLOIS, mais l'hiver arrive.......🙁 Et nous devons bouger d'ici début novembre.....
Nous recherchons donc pour l'hiver un térrain avec une prise d'éléctricité si possilble, et surtout a la campagne, contre dédomagement a discuter mais de toute facon entre gens du meme bord il y a toujours moyens de s'arranger!
Notre bus n'est pas encore terminer, voila pourquoi on cherche un endroit, de maniere a pouvoir finir de bosser tranquillement...!
Merci d'avoir déja pris le temps de lire ce méssage
Ciao! Xavier.
Hôtel Iberostar Hacienda Dominicus? English translation pending
Salut les voyageurs,
Cet été nous avons réservé a L'hotel Iberostar Hacienda Dominicus à Bayahibe.
J'aimerais savoir si des personnes ont eu la chance de visiter ce petit paradis ouvert depuis peu.
Que pouvez vous me dire sur Bayahibe?
Et a part ce petit village de pécheurs y a t il une ville autre que saint domingue a voir et pas trop loin de Bayahibe?
Merci et bonnes vacances a tous les futurs voyageurs.
Isabelle
Cet été nous avons réservé a L'hotel Iberostar Hacienda Dominicus à Bayahibe.
J'aimerais savoir si des personnes ont eu la chance de visiter ce petit paradis ouvert depuis peu.
Que pouvez vous me dire sur Bayahibe?
Et a part ce petit village de pécheurs y a t il une ville autre que saint domingue a voir et pas trop loin de Bayahibe?
Merci et bonnes vacances a tous les futurs voyageurs.
Isabelle
Norway to hell English translation pending

En ces temps coronatroublés, rien ne vaut de se remémorer le dernier voyage touristique que l’on a fait avant le plongeon dans le néant sanitaro-économique. La Norvège, plus précisément sa côte ouest et ses fjords, sera donc le sujet de ce carnet en 31 épisodes dotés chacun d’une bande-son, plutôt rock d’ailleurs. Attention, lecteur, vous vous exposez à un certain nombre de clichés pas du tout exagérés et de blagues pourries. I have nothing to offer but fjord, joy, tears (of the sky) and sweat.
Donc la Norvège, c’est l’apocalypse budgétaire dans votre portefeuille. D’où le titre (c’est tiré par les cheveux mais je ne refuse jamais un jeu de mots). Mais ce n’est pas que cela, c’est aussi fort joli, propre, policé et réellement rempli de charmantes têtes blondes. La Norvège, c’est également une monarchie pétrolière du golfe persique qui s’est égarée sur des terres glacées. Eh oui, c’est tout de suite plus facile d’être riche quand ils ont du pétrole (« mais ils n’ont que ça » aurait ajouté un jaloux), qu’ils sont peu nombreux et pas très partageurs. Allez, quelques détails pour commencer sur un plan aussi bien techeunique que tacqueutique
Le trajet En voiture Simone ! Depuis le Massif Central jusqu’à la Norvège avec une C3. J’avais décrété 2019, année sans avion. Donc c’était la voiture, certes petite mais costaude, où l’on a pu entasser notre matériel de camping. On en a profité pour prendre un covoitureur qui allait se perdre en Norvège pour l’été. Plus on est de fous entassés, plus on rit. Sur place, j'ai limité fortement notre aire d'action géographique. Je le connais le piège de faire une liste longue comme le bras et de courir tout le voyage tel un chien de ferme après un mollet cycliste. Il s'agissait de se cantonner au riz euh pardon à la façade sud-ouest du pays sans aller plus haut qu'Ålesund. Et comme il y avait un certain nombre de lieux qui me faisaient de l’œil, nous avons quand même eu un trajet digne d’une otarie bourrée essayant d’échapper à une orque affamée. On a finalement fait l’essuie-glace obliquement dans l’Ouest : à gauche, à droite, à gauche, à droite, à droite, A DROITE . Il faut dire que les fjords et les montagnes n’arrangent pas les affaires du voyageur adepte des routes rectilignes, et cela malgré la passion tunnelière locale.
Le lien vers la carte du trajet : http://u.osmfr.org/m/434267/
Les Norvégiens Les Norvégiens sont des êtres blonds aux yeux bleus, parfois d’un blond tellement blond qu’on dirait qu’ils ont appliqué de la javel sur leurs cheveux. Effet secondaire qui donne la chair de poule, cela fait disparaître les sourcils… Le Norvégien est réservé et poli. L’été, soit il se balade torse nu, soit il quitte le pays pour des horizons plus propices au rougeoiement de sa peau laiteuse où il pourra faire valoir son pouvoir d’achat dément. La Norvégienne quant à elle a une prédisposition naturelle à se promener en sous-tif ou brassière dès le premier rayon de soleil. Le dimanche, jour du Seigneur et de l’hypocrisie, le Norvégienne ne boit pas (vente d’alcool interdit !) les autres jours, iel se cache pour boire puis déambule cahin-caha entre les maisons de bois à la pelouse verdoyante. La Norvégien apprécie également les sorties familiales du dimanche après-midi où il peut effectuer 1000 mètres de dénivelé en 3,5km avec ses enfants de 7 et 9 ans. Le tout les doigts dans le nez.
Le logement Le logement, c’était principalement notre tente de 2 m² que nous avons montée/démontée dans des campings de qualité très variable pour un prix pas donné. Souvent les sites sont jolis mais plantés en bordure de route malgré l’espace qu’offre le pays. Ca manque quand même d’arbres ou arbustes et d’emplacements un tant soit peu délimités. Ce dernier point permet pendant les nuits les plus chaudes de l’été d’entasser les touristes de passage dans une promiscuité certaine et de rentabiliser un maximum l’espace. Malynx le Norvégynx ! Par contre, les sanitaires sont en général en bon état mais avec douche payante. Bref, le camping c’est le moyen de logement le plus abordable hors camping sauvage mais en général, la qualité est moyennasse au vu des prix. J’ai séché une petite larme en pensant à feus les campings des parcs nationaux et provinciaux canadiens. Requiescat in pace. Pour reprendre notre souffle, nous avons quand même varié les plaisirs avec des logements en b&b, du camping sauvage, des hytter (des petites cabanes souvent présentes dans les campings mais également ailleurs, très pratiques, pas trop chères pour la Norvège et aux prestations variables : électricité, eaux courantes en option par exemple) et une nuit en « refuge ». Les refuges, il y en a partout la plupart sont accessibles à pied, non gardés avec parfois une sorte de self-service payant.
La bouffe Courez en Norvège (ah mince vous êtes confinés) et vous me direz des nouvelles du Brunost . Sinon c’est cher mais pas mauvais globalement, peu porté sur le poisson hors saumon d’élevage et assez roboratif. Et bonne surprise pour moi, il y a quand même une tradition boulangère et même s’il y a peu de boulangeries, on peut trouver pleins de pains et de sorte de viennoiseries dans les supermarchés. Cela égaie les multiples piques-niques.
Avant de commencer le carnet proprement dit, entamons notre hymne norvégien : So many stop signs Speed limit Curves’ gonna slow me down Like a wheel Gonna spin it Tourists’ gonna mess me around Hey, Satan Payin' my tolls Bein’ among sheepin' bands Hey, mamma Look at me I'm on the way to the promised land
Jour 1,5 60 mph – New Order Clermont-Ferrand - Neumünster A nous les petites autoroutes allemandes tant prisées de ce côté du Rhin pour l’absence de limites de vitesse. Parcours Montbéliard – Fribourg – Karlsruhe – Francfort – Kassel – Hannovre – Hambourg – Neumünster. C’est long et pénible avec des travaux publics pas très deutsche Qualität tous les 20 kms, un trafic chargé et des zones limitées sans limite de vitesse qui rendent la conduite dangereuse : à droite ça roule à 90, à gauche à 200 pour les plus fous et comme c’est saturé, ça donne un résultat sportif et désagréable. Je me demande comment ils font pour avoir aussi peu de morts sur les routes en Allemagne. A part ça, le voyage est sans histoire, le colis covoitureur est livré à Fribourg et on arrive entiers et fatigués à Cathédraleneuve.
Jour 2 Seemann – Rammstein Neumünster - Kristiansand
Les autoroutes allemandes c’est rapidement fini, on revient à de la tranquillité avec le Danemark. Nous avons choisi de prendre le ferry Hirtshals-Kristiansand qui permet d'arriver plus rapidement sur la côte ouest Et comme on a beaucoup d’avance sur l’horaire du ferry Hirtshals-Kristiansand, on se permet un détour vers une dune danoise dominant la mer du Nord. Le temps est pas idéal et le coin est assez fréquenté. Bof. Le voyage en ferry est sans histoire, les Norvégiens en profitent pour faire des réserves d’alcool et de legos (les deux produits les plus présents dans les magasins du bateau). Nous voilà enfin en Norvège, 1900 kilomètres plus tard, sur la plage de Christian. Sacré Clavier qui a fait des fidèles un peu partout en Scandinavie.
Jour 3 Why does it always rain on me? - Travis 180 km Kristiansand – Hauge Notre premier jour en Norvège et ça ne s’annonce pas glorieux, plutôt gris tendance pluie. Nous commençons par un rapide passage par un bout de zone payante de Kristiansand juste pour le plaisir et accessoirement quitter cette ville. Je me suis inscrit, par honnêteté, sur le site internet des péages norvégiens (gérés d’ailleurs par une société anglaise) et par la grâce de caméras bien placées, nous allons devoir payer quelques euros pour à peu près 100 mètres dans ladite ville. Pfff. Quant au programme aujourd’hui, nous allons à la conquête de l’ouest, l’ouest de Kristiansand et nos plans capotent très largement. Ca tombe, ça tombe, ça dégouline, dégringole, s’abat, déverse, pleuvoche, tantôt torrentiel, tantôt bruineux. Pas question de faire une rando ou toute autre activité de plein air. Je m’aperçois en plus dans la journée que mon imper n’est plus imperméable et que j’ai oublié mon surpantalon. Prions, mes bien chers Frères, mes bien chères Sœurs pour que la météo soit clémente. Sinon ça va être long. Dans un premier temps, jusqu’à Flekkefjord, nous nous mouvons plus ou moins le long de la côte sans l’apercevoir, d’une parce que c’est complètement bouché, de deux parce qu’il est difficile de distinguer ce qui tient d’un lac ou d’un fjord, de trois parce que la route principale ne suit pas la côte. Nous nous rabattons donc sur la visite sans trop musarder des petites villes blanches du sud de la Norvège, leurs villages blancs andalous à eux mais en différent : avec du bois, de la pluie et de la mer. Premier arrêt à Mandal, un vrai coup dans le cœur. Deuxième arrêt : Flekkefjord, très mignon. Troisième arrêt version hameau, Stornes en entrée de fjord, très, très mignon. Quatrième arrêt : Sognalstranda, très, très, très mignon. C’est le règne de la mignonitude humide. Une maison en bois par ci, un entrepôt en bois par-là, et des garages à bateau à foison.
Pas un temps à mettre un chat norvégien dehors (Flekkefjord)
Pas un temps à mettre un bateau norvégien dehors
Mais pourquoi on est dehors nous alors ? (Sognalstranda)Interlude de pipeau très intéressant : ces villes/villages, souvent fondés aux 17ème et 18ème siècle, sont les témoins de la politique mercantiliste du royaume du Danemark. L’État balbutiant entend organiser la production, la commercialisation et l’exportation des ressources comme le bois, les poissons et certains métaux de Norvège. Cette politique passe par la mise en place d’exploitations/manufactures à tendance monopolistique et la spécialisation des ports avec monopole des marchands d’abord hanséatiques (16ème siècle) puis néerlandais (17ème siècle) et enfin danois (17-18ème siècle). C’est d’ailleurs pour cela que le vieux centre de Flekkefjord est surnommé la ville hollandaise. Ce système mercantiliste fera par ailleurs les malheurs de l’Islande forcée de se soumettre pendant deux siècles à une compagnie royale danoise monopolistique à même d’imposer ses tarifs et ses conditions d’échange de marchandise. Les siècles sombres comme les appellent les Islandais ont en grande partie comme origine cette organisation économique très profitable pour la royauté danoise, beaucoup moins pour les habitants de l’île. La route 44 après Flekkefjord vaut par ailleurs son pesant de cacahuètes même si les conditions ne sont pas optimales pour en profiter. Tout le coin a été nommé magma geopark (patrimoine de l’UNESCO) dans une poussée de marketing touristique, des roches de la croûte terrestre d’une zone de subduction ayant fini par apparaître sous l’effet de l’érosion si j’ai bien compris. Point de volcan donc mais des effleurements d’anorthosites qui forment des paysage rocailleux arrondis et stériles comme autour d’Helleren et d’Åna Sira où devait se dérouler notre première randonnée norvégienne, projet qui tombe à l’eau (ahahah), noyé sous les larmes du ciel (ahahah). La partie la plus spectaculaire du trajet se trouve entre Åna Sira et Hauge où la route serpente tant bien mal entre les rochers. Nous goûtons le soir venu à la douceur des campings norvégiens : une espèce de carrière dans un espace réduit entre deux collines, un sol gravillonneux, pas de végétation et roule ma poule. Le seul avantage réside dans la vue en bout de carrière sur la côte. Pas vraiment de cuisine aménagée, des douches payantes : prometteur ! Le coupable aujourd’hui est le Vågan camping (garanti sans viande).
Jour 4 Sous le soleil exactement – Serge Gainsbourg 186km Hauge – Lysebotn Nuit et brouillard ce matin sur la Norvège et pourtant nous gardons espoir, le soleil vaincra. Nous continuons la route côtière pour faire une petite balade (4km aller-retour) jusqu’au Hådyr. C’est humide, boueux, bourbeux, fangeux, marécageux, tourbeux, machineux. C’est également l’occasion de compter la deuxième victime du voyage : le terrain a raison de mes chaussures de marche basses. Flap flap, bain de pieds et macération. Décidément, je suis équipé pour affronter l’humidité scandinave ! Arrivés au rocher censé donner un point de vue sympa sur la côte, c’est la douche froide (avec beaucoup de vapeur d’eau, la douche) : à gauche, du brouillard, à droite, du brouillard, droit devant, du brouillard, derrière, du brouillard et un bruit de ressac à nos pieds. Comme on est patient et qu’on croit en dame météo, nous nous asseyons pour attendre la percée du soleil. Une heure et quelques hésitations plus tard, ça se déchire (très) petit à petit, de quoi entrapercevoir une côte que je qualifierai de dantesque. J’adore ces rochers granitiques usés par les siècles, qui forment des forêts de sentinelles face à la mer.
Les portes de l'Hådyr s'ouvrent et pas de cerbères à l'horizon
Et ça tombe bien que j’adore ce paysage puisque pour l’étape suivante (décidément le gentil organisateur a tout prévu !), nous traversons sans s’arrêter Egersund, autre petite ville en bois, pour Eigerøya, son phare et son paysage rocailleux sous le soleil exactement, un soleil de plomb je dirais même plus. La baladounette de l’après-midi de 4 km est sans difficulté sur une autoroute pédestre et permet d’accéder à un point de vue maousse costaud sur l’île d’Eiger et son phare.
C'est un roc ! C'est un pic ! C'est un cap ! Que dis-je c'est une péninsule !
Eigerøya en beautéSi j’ai bien compris le norvégien, øy est le suffixe pour île et a celui pour « la » en général, même si la langue se scinde en deux types distincts nynorsk et bokmål et en de nombreuses variantes dialectiques locales qui provoquent des orthographes changeantes des panneaux et des cartes. Par exemple, kirke (église en bokmål) s’écrit aussi kyrkje en nynorsk, voire a d’autres déclinaisons locales plus obscures. Le nynorsk, pour ceux qui ne connaissent pas, est issu d’une (re)création linguistique du 19ème siècle type occitan ou breton en France : pour donner à la Norvège une langue pure de toute saleté étrangère, danoise plus particulièrement, des linguistes ont construit une langue sur un mélange des dialectes considérés comme les moins viciés par l’outre-Skagerrak, c’est-à-dire ceux du Telemark et des fjords du sud-ouest. A contrario, le bokmål est un dérivé dédanoiïsé de la langue parlée (du danois grosso modo) dans les villes comme Oslo au début du 19ème siècle. De nos jours, il y a donc deux langues officielles et le nynorsk est très connoté nationaliste et perd du terrain : 13% des Norvégiens, principalement dans l’ouest, le parlent comme langue maternelle. Nous nous dirigeons ensuite vers l’intérieur des terres en direction de Lysebotn, le paysage change, pâturage, forêt et lacs avant de rentrer dans des zones à l’environnement plus âpre et tourmenté. Gloppedalsura (à vos souhaits) est l’occasion d’un arrêt bienvenu pour un point de vue sur un chaos de rochers impressionnant et son lac attenant.
Gloppedalsura, lieu de franche rigolade entre Allemands et Norvégiens pendant la Seconde Guerre Mondiale
Nous remontons ensuite la Øvstabødalen, vallée glaciaire à citer dans toute conférence de géologie de bon niveau pour la perfection de sa forme en auge. Le parcours est varié, peu fréquenté et plaisant avant de plonger sur une zone moins sympa bien dotée en stations de ski et en habitat folklorico-traditionnel, ici des immeubles/chalets en bois sombre et toit végétalisé. L’avantage, au-delà du côté très artificiel des stations, c’est que les bâtiments se fondent dans la végétation.La dernière partie du trajet, très belle mais pas très agréable à conduire tant la petite route est saturée par la circulation, traverse un plateau rocailleux avant de plonger vers le Lysefjord. Malheureusement, la route de descente, assez connue (elle est le lieu d’une compétition estivale de ski sur route très cotée) une fois passée le restaurant et bien que sûrement impressionnante vue d’un drone, n’offre quasiment aucune vue sur la vallée et le fjord. Ce qu’elle offre par contre, c’est un tunnel en épingle à cheveux, un classique que l’on retrouvera à plusieurs reprises dans les fantaisies souterraines norvégiennes. Le camping du soir, bonsoir, le Kjerag Lysebotn camping, jouit d’un site splendide et est bien équipé (cuisine, sanitaire). Malheureusement, comme on est en Norvège, il n’y a aucun arbre/arbuste et une promiscuité assez forte et accentuée par l’affluence d’un jour de juillet ensoleillé. Bref on se marche dessus comme des manchots en période de reproduction dans leur colonie.
Quand je vous dis que le site est splendide...Jour 5 Highway song – System of a Down 78km Lysebotn - Hjelmeland Aujourd’hui, c’est notre journée rando de masse dit trek pour ceux qui se sentent une âme d’aventurier, juste une âme, il ne faut pas trop abuser de l’aventure. Donc aujourd’hui, c’est le Kjeragbolten, concession faite à la liste des randonnées obligatoires. La Norvège fait partie de ces pays où la randonnée est l’une des activités touristiques obligatoires y compris pour des personnes qui ne marchent jamais par ailleurs. Pour la Norvège, l’activité s’effectue bien sûr en masse sur les mêmes chemins en cochant les fameuses cases de la to do list comprenant dans l’Ouest Preikestolen, Trolltunga, Kjeragbolten, Bessegen et Aurlandsdalen. Nous nous sommes contentés du rocher suspendu Kjerag, choisi car dans mon esprit, moins facilement accessible au commun du touriste (et moi je suis un touriste hors du commun, un tourista). C’est sûrement vrai mais cela n’empêche pas le monde… Je le savais, je le savais, j’étais prévenu, j’ai râlé avant, j’ai râlé pendant, je râle encore après et pourtant je n’ai pas d’oiseau dans la gorge et il n’y avait pas de genêts dans la balade (cf le râle des genêts pour comprendre la blagounette). La randonnée commence par un parking gigantesque au tarif prohibitif. Nous payons sans moufter nos 30 euros (un repas dans un resto semi gastro en France pour ceux qui n’ont pas le sens des valeurs). J’espère que personne ne s’arrête juste pour voir la vue car de vue il n’y en a point : le point de vue est occupé par un restaurant qui met un point d’honneur à boucher accessoirement la vue. Et pour accéder à sa terrasse/point de vue, il faut payer. Bon, nous, on a du pain sur la planche et quelques montées raidasses en attente. Dont acte. Trafic fluide en ce début de matinée, quelques problèmes de surchauffe moteur pour la première montée puis la vitesse de croisière est atteinte pour une arrivée prévue à 10h30. Ce n’est pas encore un bouchon au niveau du rocher mais la circulation est déjà dense à l’approche. Au retour, le trafic est extrêmement chargé et les comportements touristico-idiots se multiplient (équipement inadéquat, coupage des routes à travers champs, ralentissements dus aux selfies intempestifs. Ne pas utiliser votre téléphone en conduisant, que la sécurité routière vous dit !).

Pas un coin où amener sa traban
Sur le fond, la rando, 12 km et 700 mètres de dénivelée, est très chouette avec de belles vues sur le fjord et Lysebotn en particulier au début de la 3ème montée et tout au bout.

Le Lysefjord
Le caillou est flippant et spectaculaire tout comme la plateforme juste à côté. Une queue au bord d'un à pic de 1000 mètres se forme pour monter dessus (même pas en rêve, je fais un truc pareil).
Le mythe
La réalité
Il est loisible d’explorer les environs du Kjeragbolten pour profiter d’un peu de la tranquillité des avancées rocheuses spectaculaires et des vues majestueuses sur le fjord. Bref ça claque grave.
Le Lysefjord n'a pas bougéOn redescend à Lysebotn pour prendre un ferry réservé à l’avance. Et quand on voit le « ferry » arriver, on se dit que la réservation était une bonne idée. Rentrée en marche arrière et tassage de voitures dans un espace réduit pour notre mini-croisière sur le Lysefjord. Très bien la mini-croisière qui permet de s’apercevoir de la hauteur des falaises entourant le Kjeragbolten et d’apercevoir le Preikestolen où nous n’irons pas.

Le Kjeragbolten vu d'en bas. Les 1000 mètres de vide y sont bien
La croisière s'amuseLe camping du soir se trouve à Hjelmeland et est ingénieusement intitulé Hjelmeland camping. Celui-ci fait dans l’original puisque nous avons planté notre tente dans le parc arboré d’une sorte de manoir qui sert de dortoir. Une chouette vue, une cuisine bien équipée et assez d’espace pour ne pas se marcher dessus (en principe, avec les Norvégiens, on ne sait jamais, ils pourraient parquer votre tente ou votre van à 50 cm du voisin), voilà pour les avantages. Pour les inconvénients, les sanitaires sont peu nombreux, peu pratiques et se salissent vite (forcément).
Embouteillage sur le toit du monde English translation pending
Namasté,
Quel sont vos avis sur cette incroyable photo prise il y a quelques semaines au sommet de l'Everest ? (Source "Le Dauphiné Libéré")
Et l'article à lire : https://www.ledauphine.com/france-monde/2019/05/24/trois-nouveaux-morts-sur-un-everest-embouteille
De vous lire,
Le Belu
Quel sont vos avis sur cette incroyable photo prise il y a quelques semaines au sommet de l'Everest ? (Source "Le Dauphiné Libéré")
Et l'article à lire : https://www.ledauphine.com/france-monde/2019/05/24/trois-nouveaux-morts-sur-un-everest-embouteille
De vous lire,
Le Belu
Une semaine en Slovaquie: patrimoine et nature English translation pending
Généralités
Une semaine du 19 juin au 26 juin 2018
Circuit d'environ 1200 Kms
Guides en français utilisés : le Routard et le Petit Futé
Guide Lonely Planet en anglais sur Bratislava
Une carte routière récente de Slovaquie
Comme je l' ai fait pour un voyage récent en Calabre, je vais poser la question : pourquoi la Slovaquie, pays qui, d'un point de vue touristique, n' apparait pas sur les grands écrans et dont on parle peu en général ? Coincé géographiquement entre Autriche, Hongrie, Pologne et Ukraine, la Slovaquie est l'un des pays les plus à l' est d'Europe, au même titre que la Bulgarie et la Roumanie. Il fait partie du groupe de Visegrad qui a pris des positions tranchées sur l' arrivée des migrants ces deux dernières années en Europe. C'est simple, ils ne veulent en recevoir aucun ! Par ailleurs qui sait que la (Tchéco)Slovaquie était, avant la Seconde Guerre Mondiale, un pays riche et aussi développé que la France de l' époque et qui rayonnait culturellement? Le pays Tchécoslovaquie a été créée en 1919 après la Première Guerre Mondiale et son statut n' a changé qu'avec la fin du communisme dans les années 90. Dubcek, l'un des derniers dirigeants du pays pendant l'ère communiste a payé cher ses désirs de liberté et d'indépendance en étant renversé lors d'une invasion militaire par l'Union Soviétique ( on se souvient de la répression du printemps de Prague ) et en étant relégué au rang de jardinier des espaces publics. Dubcek, d'origine slovaque, reste populaire en Slovaquie, plus qu'en République Tchèque. La proximité avec les Tchèques est réelle et forte mais cela n' a pas empêché la séparation. Nouveau destin, nouvelle identité aussi. Bratislava n' était que la seconde ville du pays après Prague et elle a appris à redevenir une capitale à part entière comme au début du 20ème siècle.. La Slovaquie a donc appris à ré-exister comme il y a un siècle, un pays à part entière. La glaciation communiste a anesthésié le pays pendant 50 ans. Heureusement, beaucoup de choses ont été préservées, protégées et rénovées depuis. La société s'est modernisée à grande vitesse, le pays est organisé. La Slovaquie reste malgré tout un pays méconnu des Européens de l'Ouest. J' allais dire mystérieux car qui part en vacances en Slovaquie ? C 'est cela qui nous attirés et cette équipée sur les routes slovaques reste un souvenir fort et agréable. Détente, découverte touristique et sécurité étaient au programme.
Le réseau routier est superbe, les autoroutes payantes à l' année comme en Suisse ( mais les voitures de location ne sont pas concernées ), tous les travaux d'infrastructure lourde ont été payés par l' Europe qui a déversé des milliards d'euros sur ce pays et bien d'autres dans la grande région ( comme la Pologne ou la Bulgarie ) pour faciliter les échanges à l'intérieur du pays mais aussi avec les pays voisins et également aider à reconstruire ou rénover les villes anciennes avant qu'elles ne passent au patrimoine de l' Unesco. Eh oui, l' Europe est bonne fille car elle est critiquée aussi en Slovaquie comme partout ailleurs.. L'argent est le bienvenu, les contraintes non....
Informations pratiques La Slovaquie est passée à l' euro, donc pas de problèmes de change. La vie est deux fois moins chère qu'en France aussi bien en ce qui concerne les hôtels et autres B&B que la nourriture. Cette dernière est bonne sans être gastronomique. Beaucoup de soupes et de plats en sauce ( daube de sanglier ou de boeuf ou de porc ) avec accompagnements de pommes de terre et de pickles divers et variés comme en République Tchèque, en Pologne ou en Russie. Nous avons eu beau temps chaud pour commencer et assez beau temps frais pour terminer. Agréable dans l' ensemble. L' aéroport de Bratislava reçoit surtout des low-costs de l'Europe entière. Quand on regarde une carte, on voit que la capitale slovaque est toute proche de Vienne ( 65 kms environ, 35 mn par l' autoroute ) ou de Prague, pas si éloignée non plus de Budapest. Venant de Montpellier, nous avons pris à CDG un avion pour Vienne, et avons transité ensuite en voiture privée ( on peut aussi transiter en bus pour 10 euros mais c'est plus long ) de l' aéroport de Vienne vers l' aéroport de Bratislava où nous avions réservé une voiture. Très facile rapide et pratique, tout cela. AF nous ayant changé nos horaires de vol, nous voulions avoir le plus de temps possible et ne pas nous hâter pour rejoindre Trencin , notre première étape. Voiture Hertz , une C3 toute neuve et avec GPS d'origine intégré dans le tableau de bord - ce que nous n' avions eu précédemment qu'en Norvège - pour 1 semaine, kilométrage illimité, caution de 250 euros non encaissée et donc remboursée en fin de séjour, pour 176 euros. Vraiment peu cher. A peu près 110 euros de carburant pour couvrir les 1172 kilomètres parcourus. Si l'on veut commencer son séjour par la capitale, c'est facile. On prend le bus 61 ( acheter les tickets dans l' aéroport ) jusqu'à l'une des deux gares de Bratislava, et de là on rejoint le centre-ville en tram ( sur rails ) qu'il faut aller chercher en contrebas de la gare elle-même. Rentrer dans la gare et descendre les escaliers. Au 6ème arrêt de la ligne, on est au centre.
1er jour : Nous quittons donc l' aéroport de Bratislava en voiture vers 15 heures pour Trencin, notre première étape, à environ 140 kms de Bratislava. On est tout de suite sur l'autoroute et on roule avec plaisir et décontraction. Pas mal de circulation pour commencer, beaucoup moins ensuite. Il fait très beau et très chaud. Lumière de fin d'après-midi superbe sur la campagne slovaque et les premières collines à l' approche de Trencin. Trencin est une magnifique ville médiévale de taille moyenne dominée par un majestueux château-forteresse dont la partie la plus ancienne date du 11ème siècle. La ville a toujours joué un rôle militaire et cela depuis l' Antiquité; le château et son imposante garnison ont par exemple défendu le royaume de Hongrie contre les Turcs au 17ème siècle. On notera que les relations avec la Turquie sont toujours compliquées et empreintes de méfiance et de défiance, autant pour la Slovaquie que pour d'autres pays comme la Bulgarie qui a beaucoup souffert sous domination turque. Hôtel central plus ou moins désert, chambre mansardée toute en longueur, avec salon inutile et effondré, un peu vieillotte avec un ameublement à la soviétique qui date des années 70 ( on retrouvera cela dans d'autres endroits ). Des progrès à faire dans l'aménagement intérieur des établissements hôteliers....Le restaurant est trop cher pour ce qu'il offre ( fausse cuisine méditerranéenne avec chichis ), nous nous rabattons donc sur un pub-brasserie où la bière est excellente et le dîner copieux, de bonne qualité et peu onéreux. Dans une petite ruelle du petit centre-ville ( et sur la petite place centrale ). je vous laisse chercher l' endroit...



2ème jour : Nous reprenons tranquillement la route après une nuit reposante. Notre ville d'étape est Ruzomberok sur la route de Zilina à Poprad. Nous décidons de ne pas nous arrêter à Zilina pour passer plus de temps dans un superbe petit village ( à 10 kms au sud de Ruzomberok ) traditionnel et authentique car non reconstitué pour les touristes ( comme cela se voit parfois ) et toujours habité par quelque dizaines de personnes en semaine, un peu plus en fin de semaine sans doute. On y trouve beaucoup de maisons très anciennes ( dans le style des Carpates du nord avec un socle en pierre ) et en bois peint de différentes couleurs; elles sont fermées mais parfaitement entretenues. En tout 45 maisons en bois, ce qui fait de Vlkolinec ( c'est son nom; un peu difficile à prononcer !!! ) l' ensemble traditionnel le mieux conservé d'Europe centrale. En plus des maisons, il y a un beffroi, une chapelle et un puits en bois datant du 18ème siècle. Le village est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. C'est notre premier coup de coeur. Nous avons de la chance, il fait toujours très beau. II parait que les forêts environnantes regorgent d' animaux sauvages dont beaucoup d'ours que les habitants suivent et surveillent à la jumelle. Nous avons choisi Ruzomberok pour ne pas faire trop de kilomètres en milieu d'après-midi. Nous y arrivons donc assez tôt pour nous installer et faire un tour de ville à pied. Un peu décevant par rapport à Trencin que nous venons de quitter ( c'est une ville plutôt industrielle avec un petit centre ancien ). Je conseillerai de continuer vers les Hautes Tatras jusqu'à Stary Smokovec pour passer la nuit en altitude dans un environnement montagneux, un peu alpin et frais. Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, nous décidons d'aller voir et visiter ( balade à pied et plutôt escarpée dans la banlieue de la ville ) le château de Liskova ( en slovaque château se dit ' hrad ' ), plus ou moins en ruines même si une tour est en restauration. Mais au fait, est-ce vraiment nécessaire ? Les ruines ont aussi leur charme romantique et leur grandeur. C'est un nid d'aigle comme il y en a beaucoup sur l' ancienne route commerciale qui va du nord au sud , de Pologne en Italie. Ces châteaux-forts surveillaient qui et ce qui passait et, à l' occasion, faisaient payer des octrois. D'autres châteaux du genre, plus orientés vers la guerre et dotés de garnisons importantes et aguerries, surveillaient la route de l' est à l'ouest, celle des invasions possibles. Toujours cette méfiance , voire cette haine des Turcs, implacables et féroces combattants bien entraînés et qui ne faisaient pas dans la dentelle ! Les têtes, coupées au cimeterre, volaient dans tous les sens ! Les Slovaques s'en souviennent, les Bulgares aussi ! ( Petite digression : En Bulgarie, le ressentiment anti-turc est encore plus vivace. Personne n' a oublié le massacre -principalement par décapitation - de milliers de Bulgares dans la ville de Batak par des troupes irrégulières de l' Empire Ottoman, et cela au début de l' Insurrection de 1876. ) Retour à Liskova : Nous sommes les seuls visiteurs, deux jeunes filles charmantes sont là pour nous accueillir . Petite exposition sur deux étages, dont un étage consacré aux instruments de torture, une constante dans les salles rénovées de bâtiments du genre en Slovaquie...On adore !!! Retour à Ruzomberok, le centre-ville est vite déserté, les soirées d'été sont très calmes dans ce genre d'endroit. Aucun touriste ou non-résident, à part quelques voyageurs de commerce égarés. Ce sera ainsi presque tout le temps sauf à Bratislava, Bardejov ou Kosice.


Comme je l' ai fait pour un voyage récent en Calabre, je vais poser la question : pourquoi la Slovaquie, pays qui, d'un point de vue touristique, n' apparait pas sur les grands écrans et dont on parle peu en général ? Coincé géographiquement entre Autriche, Hongrie, Pologne et Ukraine, la Slovaquie est l'un des pays les plus à l' est d'Europe, au même titre que la Bulgarie et la Roumanie. Il fait partie du groupe de Visegrad qui a pris des positions tranchées sur l' arrivée des migrants ces deux dernières années en Europe. C'est simple, ils ne veulent en recevoir aucun ! Par ailleurs qui sait que la (Tchéco)Slovaquie était, avant la Seconde Guerre Mondiale, un pays riche et aussi développé que la France de l' époque et qui rayonnait culturellement? Le pays Tchécoslovaquie a été créée en 1919 après la Première Guerre Mondiale et son statut n' a changé qu'avec la fin du communisme dans les années 90. Dubcek, l'un des derniers dirigeants du pays pendant l'ère communiste a payé cher ses désirs de liberté et d'indépendance en étant renversé lors d'une invasion militaire par l'Union Soviétique ( on se souvient de la répression du printemps de Prague ) et en étant relégué au rang de jardinier des espaces publics. Dubcek, d'origine slovaque, reste populaire en Slovaquie, plus qu'en République Tchèque. La proximité avec les Tchèques est réelle et forte mais cela n' a pas empêché la séparation. Nouveau destin, nouvelle identité aussi. Bratislava n' était que la seconde ville du pays après Prague et elle a appris à redevenir une capitale à part entière comme au début du 20ème siècle.. La Slovaquie a donc appris à ré-exister comme il y a un siècle, un pays à part entière. La glaciation communiste a anesthésié le pays pendant 50 ans. Heureusement, beaucoup de choses ont été préservées, protégées et rénovées depuis. La société s'est modernisée à grande vitesse, le pays est organisé. La Slovaquie reste malgré tout un pays méconnu des Européens de l'Ouest. J' allais dire mystérieux car qui part en vacances en Slovaquie ? C 'est cela qui nous attirés et cette équipée sur les routes slovaques reste un souvenir fort et agréable. Détente, découverte touristique et sécurité étaient au programme.
Le réseau routier est superbe, les autoroutes payantes à l' année comme en Suisse ( mais les voitures de location ne sont pas concernées ), tous les travaux d'infrastructure lourde ont été payés par l' Europe qui a déversé des milliards d'euros sur ce pays et bien d'autres dans la grande région ( comme la Pologne ou la Bulgarie ) pour faciliter les échanges à l'intérieur du pays mais aussi avec les pays voisins et également aider à reconstruire ou rénover les villes anciennes avant qu'elles ne passent au patrimoine de l' Unesco. Eh oui, l' Europe est bonne fille car elle est critiquée aussi en Slovaquie comme partout ailleurs.. L'argent est le bienvenu, les contraintes non....
Informations pratiques La Slovaquie est passée à l' euro, donc pas de problèmes de change. La vie est deux fois moins chère qu'en France aussi bien en ce qui concerne les hôtels et autres B&B que la nourriture. Cette dernière est bonne sans être gastronomique. Beaucoup de soupes et de plats en sauce ( daube de sanglier ou de boeuf ou de porc ) avec accompagnements de pommes de terre et de pickles divers et variés comme en République Tchèque, en Pologne ou en Russie. Nous avons eu beau temps chaud pour commencer et assez beau temps frais pour terminer. Agréable dans l' ensemble. L' aéroport de Bratislava reçoit surtout des low-costs de l'Europe entière. Quand on regarde une carte, on voit que la capitale slovaque est toute proche de Vienne ( 65 kms environ, 35 mn par l' autoroute ) ou de Prague, pas si éloignée non plus de Budapest. Venant de Montpellier, nous avons pris à CDG un avion pour Vienne, et avons transité ensuite en voiture privée ( on peut aussi transiter en bus pour 10 euros mais c'est plus long ) de l' aéroport de Vienne vers l' aéroport de Bratislava où nous avions réservé une voiture. Très facile rapide et pratique, tout cela. AF nous ayant changé nos horaires de vol, nous voulions avoir le plus de temps possible et ne pas nous hâter pour rejoindre Trencin , notre première étape. Voiture Hertz , une C3 toute neuve et avec GPS d'origine intégré dans le tableau de bord - ce que nous n' avions eu précédemment qu'en Norvège - pour 1 semaine, kilométrage illimité, caution de 250 euros non encaissée et donc remboursée en fin de séjour, pour 176 euros. Vraiment peu cher. A peu près 110 euros de carburant pour couvrir les 1172 kilomètres parcourus. Si l'on veut commencer son séjour par la capitale, c'est facile. On prend le bus 61 ( acheter les tickets dans l' aéroport ) jusqu'à l'une des deux gares de Bratislava, et de là on rejoint le centre-ville en tram ( sur rails ) qu'il faut aller chercher en contrebas de la gare elle-même. Rentrer dans la gare et descendre les escaliers. Au 6ème arrêt de la ligne, on est au centre.
1er jour : Nous quittons donc l' aéroport de Bratislava en voiture vers 15 heures pour Trencin, notre première étape, à environ 140 kms de Bratislava. On est tout de suite sur l'autoroute et on roule avec plaisir et décontraction. Pas mal de circulation pour commencer, beaucoup moins ensuite. Il fait très beau et très chaud. Lumière de fin d'après-midi superbe sur la campagne slovaque et les premières collines à l' approche de Trencin. Trencin est une magnifique ville médiévale de taille moyenne dominée par un majestueux château-forteresse dont la partie la plus ancienne date du 11ème siècle. La ville a toujours joué un rôle militaire et cela depuis l' Antiquité; le château et son imposante garnison ont par exemple défendu le royaume de Hongrie contre les Turcs au 17ème siècle. On notera que les relations avec la Turquie sont toujours compliquées et empreintes de méfiance et de défiance, autant pour la Slovaquie que pour d'autres pays comme la Bulgarie qui a beaucoup souffert sous domination turque. Hôtel central plus ou moins désert, chambre mansardée toute en longueur, avec salon inutile et effondré, un peu vieillotte avec un ameublement à la soviétique qui date des années 70 ( on retrouvera cela dans d'autres endroits ). Des progrès à faire dans l'aménagement intérieur des établissements hôteliers....Le restaurant est trop cher pour ce qu'il offre ( fausse cuisine méditerranéenne avec chichis ), nous nous rabattons donc sur un pub-brasserie où la bière est excellente et le dîner copieux, de bonne qualité et peu onéreux. Dans une petite ruelle du petit centre-ville ( et sur la petite place centrale ). je vous laisse chercher l' endroit...



2ème jour : Nous reprenons tranquillement la route après une nuit reposante. Notre ville d'étape est Ruzomberok sur la route de Zilina à Poprad. Nous décidons de ne pas nous arrêter à Zilina pour passer plus de temps dans un superbe petit village ( à 10 kms au sud de Ruzomberok ) traditionnel et authentique car non reconstitué pour les touristes ( comme cela se voit parfois ) et toujours habité par quelque dizaines de personnes en semaine, un peu plus en fin de semaine sans doute. On y trouve beaucoup de maisons très anciennes ( dans le style des Carpates du nord avec un socle en pierre ) et en bois peint de différentes couleurs; elles sont fermées mais parfaitement entretenues. En tout 45 maisons en bois, ce qui fait de Vlkolinec ( c'est son nom; un peu difficile à prononcer !!! ) l' ensemble traditionnel le mieux conservé d'Europe centrale. En plus des maisons, il y a un beffroi, une chapelle et un puits en bois datant du 18ème siècle. Le village est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. C'est notre premier coup de coeur. Nous avons de la chance, il fait toujours très beau. II parait que les forêts environnantes regorgent d' animaux sauvages dont beaucoup d'ours que les habitants suivent et surveillent à la jumelle. Nous avons choisi Ruzomberok pour ne pas faire trop de kilomètres en milieu d'après-midi. Nous y arrivons donc assez tôt pour nous installer et faire un tour de ville à pied. Un peu décevant par rapport à Trencin que nous venons de quitter ( c'est une ville plutôt industrielle avec un petit centre ancien ). Je conseillerai de continuer vers les Hautes Tatras jusqu'à Stary Smokovec pour passer la nuit en altitude dans un environnement montagneux, un peu alpin et frais. Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, nous décidons d'aller voir et visiter ( balade à pied et plutôt escarpée dans la banlieue de la ville ) le château de Liskova ( en slovaque château se dit ' hrad ' ), plus ou moins en ruines même si une tour est en restauration. Mais au fait, est-ce vraiment nécessaire ? Les ruines ont aussi leur charme romantique et leur grandeur. C'est un nid d'aigle comme il y en a beaucoup sur l' ancienne route commerciale qui va du nord au sud , de Pologne en Italie. Ces châteaux-forts surveillaient qui et ce qui passait et, à l' occasion, faisaient payer des octrois. D'autres châteaux du genre, plus orientés vers la guerre et dotés de garnisons importantes et aguerries, surveillaient la route de l' est à l'ouest, celle des invasions possibles. Toujours cette méfiance , voire cette haine des Turcs, implacables et féroces combattants bien entraînés et qui ne faisaient pas dans la dentelle ! Les têtes, coupées au cimeterre, volaient dans tous les sens ! Les Slovaques s'en souviennent, les Bulgares aussi ! ( Petite digression : En Bulgarie, le ressentiment anti-turc est encore plus vivace. Personne n' a oublié le massacre -principalement par décapitation - de milliers de Bulgares dans la ville de Batak par des troupes irrégulières de l' Empire Ottoman, et cela au début de l' Insurrection de 1876. ) Retour à Liskova : Nous sommes les seuls visiteurs, deux jeunes filles charmantes sont là pour nous accueillir . Petite exposition sur deux étages, dont un étage consacré aux instruments de torture, une constante dans les salles rénovées de bâtiments du genre en Slovaquie...On adore !!! Retour à Ruzomberok, le centre-ville est vite déserté, les soirées d'été sont très calmes dans ce genre d'endroit. Aucun touriste ou non-résident, à part quelques voyageurs de commerce égarés. Ce sera ainsi presque tout le temps sauf à Bratislava, Bardejov ou Kosice.



Ça se passe comme ça... in Cambodia! English translation pending
Coucou les voyageurs !
Aprés quelques mois de dur labeur, Chouchou et Loulou sont repartis pour de nouvelles aventures 😏
Cette fois ci, c'est le Cambodge qui nous accueille, pays bien connu de tous pour le meilleur, les temples millénaires d'Angkor, et le pire, les Khmers rouges et leurs massacres !!
Bon, je vous rassure, ce n'est pas Pol Pot qui nous a donné envie de venir ici 🤪 (surtout après avoir lu "une odyssée Cambodgienne" de Haing Ngor, que je vous conseille vivement si vous voulez en savoir plus sur cette période noire )!!
Par contre le Mekong,

les temples,

le lac Tonlé Sap,

la campagne rurale

les iles paradisiaques

et évidement les habitants

nous ont vraiment comblé de plaisir 😏 !
Donc en Mars 2018 nous voilà partis pour 20 jours sur place.
Alors pour ce 1er voyage dans le pays et au risque de vous décevoir, on n'a vraiment pas fait original : Koh Dach, Angkor, Kampong Thom, Kratié, Kep et Koh Rong Samloen. Pas original certes mais bien dépaysant quand même 😛 !!
Alors si ça vous dit je vais vous raconter ce qu'on a vu, vécu, perçu.... et qui forcément, n'engage que nous 🙂 !
Alors z'êtes prêt à embarquer dans cet avion de la bonne humeur (parce que comme toujours avec moi, les "casse pompons" sont priés de rester au sol ah ah) ??

Aprés quelques mois de dur labeur, Chouchou et Loulou sont repartis pour de nouvelles aventures 😏
Cette fois ci, c'est le Cambodge qui nous accueille, pays bien connu de tous pour le meilleur, les temples millénaires d'Angkor, et le pire, les Khmers rouges et leurs massacres !!
Bon, je vous rassure, ce n'est pas Pol Pot qui nous a donné envie de venir ici 🤪 (surtout après avoir lu "une odyssée Cambodgienne" de Haing Ngor, que je vous conseille vivement si vous voulez en savoir plus sur cette période noire )!!
Par contre le Mekong,

les temples,

le lac Tonlé Sap,

la campagne rurale

les iles paradisiaques

et évidement les habitants

nous ont vraiment comblé de plaisir 😏 !
Donc en Mars 2018 nous voilà partis pour 20 jours sur place.
Alors pour ce 1er voyage dans le pays et au risque de vous décevoir, on n'a vraiment pas fait original : Koh Dach, Angkor, Kampong Thom, Kratié, Kep et Koh Rong Samloen. Pas original certes mais bien dépaysant quand même 😛 !!
Alors si ça vous dit je vais vous raconter ce qu'on a vu, vécu, perçu.... et qui forcément, n'engage que nous 🙂 !
Alors z'êtes prêt à embarquer dans cet avion de la bonne humeur (parce que comme toujours avec moi, les "casse pompons" sont priés de rester au sol ah ah) ??

Trois jours à Bruxelles début décembre English translation pending
Bonjour à toutes-tous
Je pars en petit week-end à Bruxelles avec ma copine, pour trois jours...
J'aimerais savoir, grosso modo, ce que vous recommandez de voir et faire, et où aller le soir (petits restaus, bars à bière avec une bonne ambiance, -en sachant qu'on vient d'Andalousie, on aime bien le bruit et la foule)
J'ai déjà noté : la grand place (c'est là qu'il y a le marché de Noel?), centre belge de la bande dessinée, faire le parcours Street art BD, le bar "delirium"... S'il y avait d'autres musées à faire, lesquels me conseillez-vous : instruments de musique ? maison Horta ? musée Magritte ? Atomium de l'intérieur ? abbvaye de la Cambre? Maison d'Erasme à anderlecht ?
On m'a aussi recommandé (sans trop savoir ce que c'est) : MIMA, palais de Charles Quint (ruines souterraines), parcours art nouveau à Ixelles, Toone et... le musée du Slip ! 😉
Sinon, on pensait éventuellement faire une petite excursion jusqu'à Anvers: ça vaut le coup ? Qu'est-ce qu'il y a à voir là-bas? Plus près il y a Louvain, qui a deux étoiles sur le guide Michelin... (on connait déjà Bruges et Gand, on a adoré)
Un grand merci ! 😉
Je pars en petit week-end à Bruxelles avec ma copine, pour trois jours...
J'aimerais savoir, grosso modo, ce que vous recommandez de voir et faire, et où aller le soir (petits restaus, bars à bière avec une bonne ambiance, -en sachant qu'on vient d'Andalousie, on aime bien le bruit et la foule)
J'ai déjà noté : la grand place (c'est là qu'il y a le marché de Noel?), centre belge de la bande dessinée, faire le parcours Street art BD, le bar "delirium"... S'il y avait d'autres musées à faire, lesquels me conseillez-vous : instruments de musique ? maison Horta ? musée Magritte ? Atomium de l'intérieur ? abbvaye de la Cambre? Maison d'Erasme à anderlecht ?
On m'a aussi recommandé (sans trop savoir ce que c'est) : MIMA, palais de Charles Quint (ruines souterraines), parcours art nouveau à Ixelles, Toone et... le musée du Slip ! 😉
Sinon, on pensait éventuellement faire une petite excursion jusqu'à Anvers: ça vaut le coup ? Qu'est-ce qu'il y a à voir là-bas? Plus près il y a Louvain, qui a deux étoiles sur le guide Michelin... (on connait déjà Bruges et Gand, on a adoré)
Un grand merci ! 😉
Qui aime l'Ukraine? English translation pending
Salut! Privit !
J aime l ukraine depuis 1988 où j ai mis les pieds pour la 1ere fois
venant en train de Prague jusqu à Lviv .Tout y est moins compliqué
qu en Russie.Les mentalités sont tournées vers l Occident, les gens
sont bons et prêts à vous aider.La langue est la plus mélodieuse de
toutes les langues slaves mais méconnue en Occident.Rien n est
cher en Ukraine, une chambre d hotel dans une petite ville coûte
15 euros. Voyager en train, on est libre de s arrêter où on veut.
L ukraine rappelle la Russie mais l Ukrainien est plus réservé, plus
individualiste ce qui me convient.L Ukraine est le plus grand pays
d Europe mis à part la Russie. Vu les défis qui attendent l Europe
l Ukraine fera parler d elle dans l avenir.Des plaines de Podolie
en passant par les Carpathes et jusqu à la mer noire , tout est
tchernoziom-terre noire.Les gens revêtent leurs chemises dorées
car attachés à leur identité, pour aller à l église.L Ukraine fascine
et mérite d être connue.N ayez pas peur d y aller, il ne vous arrivera
rien et je vous conseille d apprendre l ukrainien (ed l harmattan)
Merci pour m avoir lu.Rosalind
Inside South Africa
Inside South Africa
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.

Since a cover is needed (in black and white)...
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.
Since a cover is needed (in black and white)...
Retour de 12 jours en Iran English translation pending
Bonjour,
Je me permets d'ajouter ma contribution au forum avec mon retour de 12 jours de voyage en Iran via l'itinéraire classique Téhéran-Kashan-Ispahan-Yazd-Shiraz. J'ai voyagé en couple avec mon copain sans aucun problème. D'ailleurs, nous avons croisé plusieurs couples étrangers homo en voyage en Iran alors que nous ne pensions pas que beaucoup s'aventureraient dans ce pays.
Nous avons acheté les billets d'avion en dernière minute comme d'habitude (2 semaines auparavant) via Turkish airlines pour un Paris-Téhéran et retour Shiraz-Paris. Très bonne compagnie, très bon service et très bons horaires.
Evidemment nous n'avions rien réservé avant le départ et nous réservions les hôtels 24h-48h avant d'arriver dans la ville. D'ailleurs, cela a parfois été un peu difficile de trouver de la place dans les hôtels qui sont sur TripAdvisor.
24/09 : départ vers 14h de Paris et arrivée à Téhéran à 0h. Récupération du visa on arrival en une vingtaine de minutes. Ils ont à peine regardé la réservation d'hôtel et le papier de l'assurance. Prix 75€/personne, payé en euros. Nous avions réservé à l'hotel Ibis de l'aéroport pour éviter d'aller dans le centre de Téhéran. Très bon hôtel tout neuf (réservé sur booking.com) avec chambre spacieuse, très bonne literie, petit déj très bon et possibilité de profiter de la piscine et du spa du Novotel à coté gratuitement. L'hôtel est en plus facilement accessible à pied du terminal IKA. Possibilité de payer en euros, ce qui évite de faire du change à l'aéroport.
25/09 : repos au spa de l'hôtel le matin puis trajet vers Kashan. Nous n'avons pas trouvé le bus qui part de l'aéroport donc nous avons pris un taxi de l'aéroport, négocié difficilement à 65€. Je pense qu'on aurait pu l'avoir moins cher mais il était difficile de négocier le prix au départ de l'aéroport. Pour info, le trajet dans le sens Kashan-Aéroport IKA est proposé à 40€... Arrivée à Kashan et visite des maisons traditionnelles et du Hammam du sultan Mir Ahmad (billet combiné 350000 rials). Nuit à l'hôtel Iranian house, très bel hôtel dans une ancienne maison traditionnelle. Le meilleur hôtel de notre séjour (85€). Diner au restaurant Abassi, très bonne cuisine (9€ pour 2).
26/09 : Balade dans le quartier de la vieille ville, balade dans le bazaar, et visite de la mosquée Agha Bozorg. L'après-midi, nous sommes allés au Finn garden. Il faut savoir qu'il est possible d'y aller facilement du centre ville de Kashan en bus. Tout le monde vous dira à quel arrêt de bus attendre. Les chauffeurs de bus n'ayant jamais réussi à comprendre que nous voulions acheter des billets, nous avons donc pris le bus gratuitement. Diner au Manoucheri, un peu survendu par le Lonely Planet.
27/09 : Location d'un taxi pour aller vers Ispahan, que nous avons négocié pour 35€ avec plusieurs arrêts en chemin : Le Holy shrine (Bigdol), très beau le village d'Abyaneh, impressionnant la mosquée de Natanz, l'extérieur est très beau, cependant, l'intérieur ne vaut pas le prix du billet d'entrée (150000 rials je crois) Arrivée à Isfahan dans la soirée et diner au restaurant Shahrazad, bon mais service dépassé par le nombre de clients. Mieux vaut réserver si vous ne voulez pas patienter 30min pour une table. Nuit au Kianpour hotel, un peu excentré mais très beau et très calme (3 700 000rials)
28/09 : Visite d'Ispahan : place Imam Khomeini et ses mosquées, Hakim mosquée, palais Sotun, glace dans le jardin du palais Behesht, et balade dans le bazaar. Puis nous avions changé d'hôtel car le Kianpour n'avait pas de place pour 3 nuits, donc nous sommes allés au Atigh hotel, dans le même genre que le Kianpour, mais les chambres sont légèrement mieux et le petit déjeuner est meilleur. Sur les conseils de l'hotel, nous avons diné au Syna restaurant, qui est vraiment très moyen.
29/09 : Visite de la mosquée Jameh puis du quartier arménien et de la cathédrale Vank. Balade le long de la "rivière" qui est totalement à sec à cette époque de l'année pour voir les fameux ponts. Le fait que la rivière soit à sec fait perdre un peu du romantisme aux ponts, surtout au Si-o-Seh, préférer la balade la nuit lorsqu'ils sont éclairés, c'est plus romantique :) Tea-time au Abassi hotel.
30/09 : Bus pour Yazd (pour information les horaires de bus sont 5h30, 6h30, 7h30, 10h, 11h45 et 17h en VIP ; il existe aussi des horaires de bus de nuit à 23h et 0h je crois), le trajet dure 4h. Visite de la mosquée et descente dans le qanat de la mosquée, et balade dans la vieille ville. Tea-time sur la terrasse du Art house avec magnifique vue sur les toits de Yazd depuis leur terrasse. Nuit à l'hôtel Termeh dans le centre ville. Demander la chambre sur la terrasse, beaucoup plus au calme que les autres qui donnent sur la cour où tout le monde prend le petit-dejeuner. La chambre est à 40$/nuit.
01/10 : poursuite de la découverte de Yazd avec les jardins de Bagh-e Dolat Abad, de la vieille ville et de la prison d'Alexandre. Puis nous avions demandé à l'hotel de nous trouver un taxi pour aller au caravansérail Zein-o-Din. C'est là que nous avons rencontré Sayyed, prof de statistique à mi-temps et guide pour touriste le reste du temps. Très sympathique et passionnant, il nous a emmené au caravansérail et nous a raconté des tonnes d'anecdotes sur le chemin. Par ailleurs il conduit vraiment bien et nous ne nous sommes jamais senti en danger avec lui (contrairement aux autres taxi qui conduisaient vraiment dangereusement). Le caravansérail est bien restauré, nous avons presque regretté de ne pas y être resté une nuit (alors que les commentaires sont plutôt moyens sur TripAdvisor).
02/10 : Nous avons recontacté Sayyed pour aller visiter les alentours de Yazd, à savoir Kharanaq (village déserté dans la montagne, très beau et impressionnant), Chak Chak (site de pèlerinage Zoroastrien) et le chateau de Meybod. Retour vers Yazd vers 15h et nous avons décidé de tester le hammam du vieux Yazd. Il faut suivre le panneau "public bath and massage" fléché entre le Termeh hotel et l'hotel Kohan. L'expérience était... intéressante et inattendue. Déshabillage dans un vestiaire puis on arrive dans une grande salle avec plusieurs personnes, tout le monde est tout nu sous un pagne. Puis on est appelé à tour de rôle, une personne s'occupe de faire un gommage de l'ensemble du corps, puis cette personne savonne également l'ensemble du corps (un hammam au sens littéral du terme finalement), avant de réaliser un massage très... viril à type de pincement, appui sur le dos assez intense et claques sur le dos... on en ressort très reposé ! Nous avons ensuite pris le bus pour Shiraz à 17h. Pour info, les horaires des bus sont 8h45, 10h30, 12h30, 15h, 17h, 23h et 0h. La durée du trajet est de 6h. Nous avions réservé une chambre au Arg hotel pour 35€, mais la literie était très très dure, l'insonorisation était pourrie, on entendait les allers et venues dans le couloir, et les toilettes fuyaient... Bref nous y sommes restés une nuit puis sommes ensuite allés au Shiraz hotel, pas le même budget mais bcp mieux !
03/10 : visite de Shiraz avec son bazaar, ses 2 mausolées de 3 imams dont j'ai oublié le nom, la forteresse (mais nous ne sommes pas rentrés dedans), les moquées Vakil et Nasir-el-Molk. Puis trajet vers le Shiraz hotel pour prendre possession de la chambre (literie très confortable, chambre énorme) et quelques longueurs dans la piscine pour se détendre. Diner proche de l'hotel au resto Haft Khan.
04/10 : visite de Persepolis (taxi négocié 20€). Le site est grandiose mais finalement le site est moins bien conservé que certaines autres cités telles que Pompéi ou Carthage. Ensuite visite de la nécropole Naqsh-e Rostam, impressionnant également. Cependant, j'ai trouvé que le prix demandé pour la nécropole (200000 rials) était abusif lorsque l'on sait que le site de Persepolis (qui est énormément plus grand) coute le même prix.... Puis retour à l'hôtel pour profiter du SPA avant de décoller le soir même vers Paris.
Au total, voyage très intéressant dans un très beau pays. Les iraniens sont un peuple très sympathique, très accueillant. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité (en dehors de certains trajets en taxi...), même pour un couple homo (sans l'afficher bien entendu). Il est très facile de se déplacer dans les villes ou même entre les villes, soit en taxi, soit en bus, le tout restant très peu cher. D'ailleurs, la vie est très peu chère en général : les hôtels, les restaurants, les transports. Cependant, le prix des visites a nettement augmenté par rapport au prix du Lonely Planet, et quasiment tout est à 200000 rials maintenant. Concernant l'argent, nous avons souvent pu payer en euros (hôtels, taxi etc) sans arnaque sur le taux de change. D'ailleurs, nous n'avons jamais changé d'argent au taux officiel mais nous avons toujours pu trouvé un taux autour de 1€=40000 rials.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Antoine
Je me permets d'ajouter ma contribution au forum avec mon retour de 12 jours de voyage en Iran via l'itinéraire classique Téhéran-Kashan-Ispahan-Yazd-Shiraz. J'ai voyagé en couple avec mon copain sans aucun problème. D'ailleurs, nous avons croisé plusieurs couples étrangers homo en voyage en Iran alors que nous ne pensions pas que beaucoup s'aventureraient dans ce pays.
Nous avons acheté les billets d'avion en dernière minute comme d'habitude (2 semaines auparavant) via Turkish airlines pour un Paris-Téhéran et retour Shiraz-Paris. Très bonne compagnie, très bon service et très bons horaires.
Evidemment nous n'avions rien réservé avant le départ et nous réservions les hôtels 24h-48h avant d'arriver dans la ville. D'ailleurs, cela a parfois été un peu difficile de trouver de la place dans les hôtels qui sont sur TripAdvisor.
24/09 : départ vers 14h de Paris et arrivée à Téhéran à 0h. Récupération du visa on arrival en une vingtaine de minutes. Ils ont à peine regardé la réservation d'hôtel et le papier de l'assurance. Prix 75€/personne, payé en euros. Nous avions réservé à l'hotel Ibis de l'aéroport pour éviter d'aller dans le centre de Téhéran. Très bon hôtel tout neuf (réservé sur booking.com) avec chambre spacieuse, très bonne literie, petit déj très bon et possibilité de profiter de la piscine et du spa du Novotel à coté gratuitement. L'hôtel est en plus facilement accessible à pied du terminal IKA. Possibilité de payer en euros, ce qui évite de faire du change à l'aéroport.
25/09 : repos au spa de l'hôtel le matin puis trajet vers Kashan. Nous n'avons pas trouvé le bus qui part de l'aéroport donc nous avons pris un taxi de l'aéroport, négocié difficilement à 65€. Je pense qu'on aurait pu l'avoir moins cher mais il était difficile de négocier le prix au départ de l'aéroport. Pour info, le trajet dans le sens Kashan-Aéroport IKA est proposé à 40€... Arrivée à Kashan et visite des maisons traditionnelles et du Hammam du sultan Mir Ahmad (billet combiné 350000 rials). Nuit à l'hôtel Iranian house, très bel hôtel dans une ancienne maison traditionnelle. Le meilleur hôtel de notre séjour (85€). Diner au restaurant Abassi, très bonne cuisine (9€ pour 2).
26/09 : Balade dans le quartier de la vieille ville, balade dans le bazaar, et visite de la mosquée Agha Bozorg. L'après-midi, nous sommes allés au Finn garden. Il faut savoir qu'il est possible d'y aller facilement du centre ville de Kashan en bus. Tout le monde vous dira à quel arrêt de bus attendre. Les chauffeurs de bus n'ayant jamais réussi à comprendre que nous voulions acheter des billets, nous avons donc pris le bus gratuitement. Diner au Manoucheri, un peu survendu par le Lonely Planet.
27/09 : Location d'un taxi pour aller vers Ispahan, que nous avons négocié pour 35€ avec plusieurs arrêts en chemin : Le Holy shrine (Bigdol), très beau le village d'Abyaneh, impressionnant la mosquée de Natanz, l'extérieur est très beau, cependant, l'intérieur ne vaut pas le prix du billet d'entrée (150000 rials je crois) Arrivée à Isfahan dans la soirée et diner au restaurant Shahrazad, bon mais service dépassé par le nombre de clients. Mieux vaut réserver si vous ne voulez pas patienter 30min pour une table. Nuit au Kianpour hotel, un peu excentré mais très beau et très calme (3 700 000rials)
28/09 : Visite d'Ispahan : place Imam Khomeini et ses mosquées, Hakim mosquée, palais Sotun, glace dans le jardin du palais Behesht, et balade dans le bazaar. Puis nous avions changé d'hôtel car le Kianpour n'avait pas de place pour 3 nuits, donc nous sommes allés au Atigh hotel, dans le même genre que le Kianpour, mais les chambres sont légèrement mieux et le petit déjeuner est meilleur. Sur les conseils de l'hotel, nous avons diné au Syna restaurant, qui est vraiment très moyen.
29/09 : Visite de la mosquée Jameh puis du quartier arménien et de la cathédrale Vank. Balade le long de la "rivière" qui est totalement à sec à cette époque de l'année pour voir les fameux ponts. Le fait que la rivière soit à sec fait perdre un peu du romantisme aux ponts, surtout au Si-o-Seh, préférer la balade la nuit lorsqu'ils sont éclairés, c'est plus romantique :) Tea-time au Abassi hotel.
30/09 : Bus pour Yazd (pour information les horaires de bus sont 5h30, 6h30, 7h30, 10h, 11h45 et 17h en VIP ; il existe aussi des horaires de bus de nuit à 23h et 0h je crois), le trajet dure 4h. Visite de la mosquée et descente dans le qanat de la mosquée, et balade dans la vieille ville. Tea-time sur la terrasse du Art house avec magnifique vue sur les toits de Yazd depuis leur terrasse. Nuit à l'hôtel Termeh dans le centre ville. Demander la chambre sur la terrasse, beaucoup plus au calme que les autres qui donnent sur la cour où tout le monde prend le petit-dejeuner. La chambre est à 40$/nuit.
01/10 : poursuite de la découverte de Yazd avec les jardins de Bagh-e Dolat Abad, de la vieille ville et de la prison d'Alexandre. Puis nous avions demandé à l'hotel de nous trouver un taxi pour aller au caravansérail Zein-o-Din. C'est là que nous avons rencontré Sayyed, prof de statistique à mi-temps et guide pour touriste le reste du temps. Très sympathique et passionnant, il nous a emmené au caravansérail et nous a raconté des tonnes d'anecdotes sur le chemin. Par ailleurs il conduit vraiment bien et nous ne nous sommes jamais senti en danger avec lui (contrairement aux autres taxi qui conduisaient vraiment dangereusement). Le caravansérail est bien restauré, nous avons presque regretté de ne pas y être resté une nuit (alors que les commentaires sont plutôt moyens sur TripAdvisor).
02/10 : Nous avons recontacté Sayyed pour aller visiter les alentours de Yazd, à savoir Kharanaq (village déserté dans la montagne, très beau et impressionnant), Chak Chak (site de pèlerinage Zoroastrien) et le chateau de Meybod. Retour vers Yazd vers 15h et nous avons décidé de tester le hammam du vieux Yazd. Il faut suivre le panneau "public bath and massage" fléché entre le Termeh hotel et l'hotel Kohan. L'expérience était... intéressante et inattendue. Déshabillage dans un vestiaire puis on arrive dans une grande salle avec plusieurs personnes, tout le monde est tout nu sous un pagne. Puis on est appelé à tour de rôle, une personne s'occupe de faire un gommage de l'ensemble du corps, puis cette personne savonne également l'ensemble du corps (un hammam au sens littéral du terme finalement), avant de réaliser un massage très... viril à type de pincement, appui sur le dos assez intense et claques sur le dos... on en ressort très reposé ! Nous avons ensuite pris le bus pour Shiraz à 17h. Pour info, les horaires des bus sont 8h45, 10h30, 12h30, 15h, 17h, 23h et 0h. La durée du trajet est de 6h. Nous avions réservé une chambre au Arg hotel pour 35€, mais la literie était très très dure, l'insonorisation était pourrie, on entendait les allers et venues dans le couloir, et les toilettes fuyaient... Bref nous y sommes restés une nuit puis sommes ensuite allés au Shiraz hotel, pas le même budget mais bcp mieux !
03/10 : visite de Shiraz avec son bazaar, ses 2 mausolées de 3 imams dont j'ai oublié le nom, la forteresse (mais nous ne sommes pas rentrés dedans), les moquées Vakil et Nasir-el-Molk. Puis trajet vers le Shiraz hotel pour prendre possession de la chambre (literie très confortable, chambre énorme) et quelques longueurs dans la piscine pour se détendre. Diner proche de l'hotel au resto Haft Khan.
04/10 : visite de Persepolis (taxi négocié 20€). Le site est grandiose mais finalement le site est moins bien conservé que certaines autres cités telles que Pompéi ou Carthage. Ensuite visite de la nécropole Naqsh-e Rostam, impressionnant également. Cependant, j'ai trouvé que le prix demandé pour la nécropole (200000 rials) était abusif lorsque l'on sait que le site de Persepolis (qui est énormément plus grand) coute le même prix.... Puis retour à l'hôtel pour profiter du SPA avant de décoller le soir même vers Paris.
Au total, voyage très intéressant dans un très beau pays. Les iraniens sont un peuple très sympathique, très accueillant. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité (en dehors de certains trajets en taxi...), même pour un couple homo (sans l'afficher bien entendu). Il est très facile de se déplacer dans les villes ou même entre les villes, soit en taxi, soit en bus, le tout restant très peu cher. D'ailleurs, la vie est très peu chère en général : les hôtels, les restaurants, les transports. Cependant, le prix des visites a nettement augmenté par rapport au prix du Lonely Planet, et quasiment tout est à 200000 rials maintenant. Concernant l'argent, nous avons souvent pu payer en euros (hôtels, taxi etc) sans arnaque sur le taux de change. D'ailleurs, nous n'avons jamais changé d'argent au taux officiel mais nous avons toujours pu trouvé un taux autour de 1€=40000 rials.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Antoine
Récit de nos 3 semaines en Thaïlande, mars/avril 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai beaucoup tardé... 1 an... avant d'entamer le carnet ! Mais je savais que je le ferai car beaucoup ici m'ont aidé à préparer le voyage.
Nous sommes donc parti le 21 mars 2015 jusqu'au 13 avril 2015 en Thaïlande. En couple (la trentaine) et en sac à dos.
Premiers pas en Asie pour nous (j'ai fait l'Inde en 2011 mais seule). Nous sommes plus branchés Amérique centrale et du sud. Mais on voulait tester ce continent.
Itinéraire : -Arrivée à Bangkok on y passe deux jours (on se dit que c'est une porte d'entrée en Asie et qu'on aura l'occasion de visiter à un prochain voyage) - Ayutthaya (visite des ruines) - Sukhothai (visite des ruines) - Thaton (quelques jours pour sentir la Thailande plus profonde) - Chiang Rai : 1 journée - Chiang Mai (au final on y passera presque 1 semaine car on a abandonné l'excursion jusqu'à Pai et ses environ car nous avons dû réserver une journée avec les éléphants au milieu et il ne restait que ce jour là... il a fallu faire des choix) - Avion pour Krabi. Direction Koh Lanta pour quelques jours - Koh Phi phi : 2 jours - Retour en France depuis Phuket
22 Mars : On arrive à Bangkok airport à 12h45 heure locale. On prend le métro direction le centre (comme annoncé nous sommes dans un congélo !). Et à l'extérieur c'est une humidité de fou qui nous attend. En sortant du métro, première recherche de taxi avec notre gros sac sur le dos et le petit devant, avec l'humidité qu'il y a, le jean et le T-shirt... on est trempés en deux secondes !! Et pour le coup on galère avec les taxis... On explique ou on va mais personne ne veut nous prendre. On comprendra plus tard que c'est parce qu'on est trop prêt, ça ne les intéresse pas. Sympa....
On arrive enfin à notre sympathique Hôtel : Lamphu Tree House. On est ravis ! C'est cosy, piscine, grand lit et un jus de fruit nous est tout de suite offert. Beaucoup mieux niveau hospitalité !!
On se change rapidement en short claquette et on ressort explorer le centre ville à pied. Vers Kao San Road on sympathise avec un chauffeur de tuk tuk (Subin) qui nous propose un petit tout du coeur de ville pour 20 baths. Bah frenchement pour le prix on dit pas non ! On s'arrête à différents temples, à l'office de tourisme (où il faut faire semble d'être intéressé pour qu'il touche une commission si j'ai bien suivi ...) . C'était sympa, on apprécie la ballade en tuk tuk et l'air sur nos visages par cette chaleur !
Retour à Kao San Road, on prend quelques repères, on se promène puis retour à l'hôtel pour se rafraichir dans la piscine!! Un vrai régal et je recommande vraiment un hôtel avec piscine à Bangkok. L'humidité est vraiment là et ça fait trop de bien!
Petit échec pour trouver un resto repéré sur le net donc on opte pour le resto de l'hôtel. Très correct 350 baths pour nous deux. Dodo ! On a une longue journée dans les pattes !
23 mars - lundi Petit déjeuner de l'hôtel gargantuesque!! tout est à volonté!! c'est bien repus que nous attaquons cette deuxième journée. Ce matin nous avons rdv pour une ballade sur les khongs (canaux) de Bangkok (j'ai utilisé le contact de Julien sur ce forum). Nous sommes 8 sur le bateau. Un couple parisien avec leur maman (ils sont à notre hôtel) et un couple de jeunes hollandais avec leur mère qui vit à Bangkok et qui sont tous les 3 d'une impolitesse incroyables.... on fera avec...
Notre guide aujourd'hui c'est Chloé, une Thaï qui adore la France et a étudié le français à Cannes!! juste à côté de chez nous. Le monde et petit. On s'entend super bien. Par contre je conseille de faire cette ballade le weekend car aujourd'hui c'est un peu désert sur les canaux et ça manque de cette effervescence locale. mais bon on profite de la beauté des paysages. ON s'arrêt dans un temple où Chloé nous explique beaucoup de chose sur les rituels, l'histoire de Thaïlande, etc etc. A notre retour nous revenons dans le centre. Autour de Kao San ROad nous sommes affamés et nous tombons sur EL CLANDESTINO. Le gars fait à manger dans la rue mais propose quelques tables et ça sent SUPER BON! Pas Thai à 40 baths pour repère. Bonne musique latino, 2 fried rice et 2 bières pour 250 baths. On se régale !
Puis nous filons visiter le Wat Pho. Malheureusement le Grand Palais était déjà fermé. Ca sera pas pour ce voyage ;-) EN 1h on a fait le tour et on rentre à l'hôtel avec CRAZY tuk tuk n°1. On arrive par une autre ruelle où on spote un salon de massage... on n'a pas grand chose à faire aujourd'hui alors... on se laisse tenter. 30 min de massage de pieds. Bon les massages thaï tiennent leur réputation...douloureux sur le moment.
Ce soir nous allons tester un resto conseillé par des amis à nous qui visitent régulièrement la Thaïlande : MANGO TREE HOUSE. Très beau resto. Il y a toute sorte de clientèle. Cocktaïl pour fêter les vacances, curry chicken conbava pour mon homme et délicieuses crevettes sauce tamarindo pour moi. Dessert s'il vous plait ! On partage un brownie chocolat banane caramel. Une tuerie !!! 1859 baths la note. ok ok on s'est fait plaisir ce soir. Mais ça reste très correct ! Le retour à l'hôtel se fait cette fois avec Bumpy Tuk Tuk.
24 mars : Ayutthaya Réveil 6h45. Dur. On prend le train pour Ayutthaya à 8h20. On manque de perdre notre appareil photo en l'oubliant au guichet de la gare mais un thaïlandais nous appelle et vient nous chercher pour qu'on le récupère. Wow !! ah ouais alors ça ça change!!!
1h de train plus tard on est arrivés. 70 baths plus tard un tuktuk nous laisse à notre hôtel tout mimi (mais beaucoup de moustiques!) Luang Chumni Village. On loue des vélo (50 baths chacun) et à nous la ville ! Direction les ruines. C'est sympa vraiment et assez empreint d'histoire mais malheureusement nous n'avons pas de guide (pas proposé) et les audioguides n'avaient visiblement plus de batteries... Après 2 sites de ruines on a faim. On s'arrêt au Tony's place recommandé dans le Lonely Planet. Vraiment le lieu est sympa mais le repas n'est pas du tout extraordinaire. On part visiter à vélo puis on réserve nos tickets de bus pour le lendemain.
Le soir on se ballade et on mange sur le night market. Ambiance sympa.
25 mars - mercredi direction Sukhothai Le bus est à 11h donc rien ne presse. Le petit dej de l'hôtel est très correct. Puis on prend un tuk tuk qui pour 100 baths nous amène à la gare de bus qui ... est au bout du monde et ne ressemble PAS DU TOUT à une gare de bus, au bord d'une nationale où ça roule assez vite ! Notre bus a 1h de retard donc on pensait s'être planté d'endroit mais non. C'est parti pour Sukhothaï. On nous propose tout de suite des bouteilles d'eau, le bus est climatisé. Wow grand luxe !!!
Le bus fait plusieurs arrêts car les locaux montent et descendent un peu partout. On fera deux gros arrêts. Avec le tickets de bus on a droit à 1 repas dans un de ces gros arrêt. Pas mal le principe. On arrive vers 17h à la gare routière. On réserve tout de suite nos billets pour Chiang Mai le lendemain. PAs trop le choix car seule une compagnie propose un trajet après 14h. Ca sera classe 2. On sympathise avec un couple Suisse à la gare et on partage le Tuk Tuk. Nous on a choisi de rester dans la vieille ville au Thai Thai Sukhothai. Les petits bungalow sont superbes. Des petits massages "à domicile" sont proposés et on sent qu'on va se laisser tenter ! A l'accueil on nous conseille le Sinvana pour manger. Accueil peu chaleureux et assez bruyant mais le Green Curry (très épicé) est délicieux !! Nous sommes rentrés chez nous à 21h pour notre massage (500 baths chacun pour massage couplet d'une heure). On est tout prêts pour un gros dodo après ça !
26 mars : Sukhothai réveil 6h45 pour petit dej à 7h. Il pleut. On est deg. Depuis notre arrivée en Thaïlande le temps est plutôt gris et la luminosité pas géniale pour apprécier les sites au mieux. J'attendais beaucoup de Sukhothai donc on a un peu les boules. Le petit dej est un buffet bien garni ! coooolll :-) On loue ensuite 2 vélo (50 baths chacun) pour aller voir les ruines éparpillées sur 3 zones donc il faudra payer l'entrée de chacune (100 baths à chaque fois). Ouf la pluie s'est arrêtée !! Mais c'est gris...
LA zone principale au centre est imposante et on n'est pas fâché d'être matinaux car pour le moment le site est calme.... mais c'est tôt pour les audioguides... décidément....et aucun guide à l'horizon... bon en Thaïlande c'est pas le même délire qu'au Mexique on l'aura compris. Tant pis ! on fait nos interprétations ! Dans la zone au Nord nous découvrons le plus grand Buddha de Sukhothai et il est impressionnant. La zone 3 à l' ouest est moins intéressante mais on gravit une colline (à pied) qui nous offre un beau panorama sur la vallée.
On a fait pas mal de kilomètres sous une chaleur de fou. On mange un bout dans le centre puis on récupère nos sacs, rend nos vélos et cette fois c'est SLOWLY tuk tuk qui nous dépose à la gare de bus. Le bus est en retard. Normal. Quand il arrive c'est BLINDE et tout le monde veut charger en soute. Oh je vois venir l'embrouille pour l'avoir vécue en amérique du sud donc je laisse les sacs à mon homme et moi je monte dans le bus pour réserver les places. 2 touristes resteront finalement debout pendant plus de 3h et la plupart des amis ne seront pas à côté... mais nous SI ! Bon au final on propose nos sièges pour un petit moment aux deux touristes espagnols qui sont ravis et on papote bien. Le trajet durera 5h40.
Pour ce soir on a réservé à la rache au nord de Chiang Mai qui n'est pour l'instant qu'une escale vers le Nord. On a donc pris un hôtel vers la gare de Chiang Puak. On galère VRAIMENT à trouver l'hôtel mais un papy thai qui ne cause pas du tout anglais essaye de nous guider et nous prête son téléphone portable avec google... qu'il bascule en anglais. TROP GENTIL !!! On le remercie mille fois. Mais il ne veut pas qu'on l'invite à boire un verre alors on finit par trouver l'hôtel. La nana a l'accueil est jeune et très sympa. Elle se moque de notre accent quand on lui explique que demain matin on part à "Thaton" à prononcer plutôt genre Thatoooooonnn. Il est 21h30 avec tout ça et on n'est pas dans un quartier touristique. Elle nous dit qu'on ne trouvera pas de resto ouvert à cette heure ci et nous conseille la food street 2 blocs plus loin. On se lance. 2 fried rice, 2 bière et une mangue coupée pour le dessert pour 80 baths. Ah ouais là c'est vraiment pas cher et nous on se régale !!! Le cuisto rigole aussi de notre accent... bon on parle pas bien thai apparemment ;)
Sur le retour à l'hôtel on essaye d'éviter les cafards (berk) et au dodo !!!....Suite du récit demain j'espère !!!
J'ai beaucoup tardé... 1 an... avant d'entamer le carnet ! Mais je savais que je le ferai car beaucoup ici m'ont aidé à préparer le voyage.
Nous sommes donc parti le 21 mars 2015 jusqu'au 13 avril 2015 en Thaïlande. En couple (la trentaine) et en sac à dos.
Premiers pas en Asie pour nous (j'ai fait l'Inde en 2011 mais seule). Nous sommes plus branchés Amérique centrale et du sud. Mais on voulait tester ce continent.
Itinéraire : -Arrivée à Bangkok on y passe deux jours (on se dit que c'est une porte d'entrée en Asie et qu'on aura l'occasion de visiter à un prochain voyage) - Ayutthaya (visite des ruines) - Sukhothai (visite des ruines) - Thaton (quelques jours pour sentir la Thailande plus profonde) - Chiang Rai : 1 journée - Chiang Mai (au final on y passera presque 1 semaine car on a abandonné l'excursion jusqu'à Pai et ses environ car nous avons dû réserver une journée avec les éléphants au milieu et il ne restait que ce jour là... il a fallu faire des choix) - Avion pour Krabi. Direction Koh Lanta pour quelques jours - Koh Phi phi : 2 jours - Retour en France depuis Phuket
22 Mars : On arrive à Bangkok airport à 12h45 heure locale. On prend le métro direction le centre (comme annoncé nous sommes dans un congélo !). Et à l'extérieur c'est une humidité de fou qui nous attend. En sortant du métro, première recherche de taxi avec notre gros sac sur le dos et le petit devant, avec l'humidité qu'il y a, le jean et le T-shirt... on est trempés en deux secondes !! Et pour le coup on galère avec les taxis... On explique ou on va mais personne ne veut nous prendre. On comprendra plus tard que c'est parce qu'on est trop prêt, ça ne les intéresse pas. Sympa....
On arrive enfin à notre sympathique Hôtel : Lamphu Tree House. On est ravis ! C'est cosy, piscine, grand lit et un jus de fruit nous est tout de suite offert. Beaucoup mieux niveau hospitalité !!
On se change rapidement en short claquette et on ressort explorer le centre ville à pied. Vers Kao San Road on sympathise avec un chauffeur de tuk tuk (Subin) qui nous propose un petit tout du coeur de ville pour 20 baths. Bah frenchement pour le prix on dit pas non ! On s'arrête à différents temples, à l'office de tourisme (où il faut faire semble d'être intéressé pour qu'il touche une commission si j'ai bien suivi ...) . C'était sympa, on apprécie la ballade en tuk tuk et l'air sur nos visages par cette chaleur !
Retour à Kao San Road, on prend quelques repères, on se promène puis retour à l'hôtel pour se rafraichir dans la piscine!! Un vrai régal et je recommande vraiment un hôtel avec piscine à Bangkok. L'humidité est vraiment là et ça fait trop de bien!
Petit échec pour trouver un resto repéré sur le net donc on opte pour le resto de l'hôtel. Très correct 350 baths pour nous deux. Dodo ! On a une longue journée dans les pattes !
23 mars - lundi Petit déjeuner de l'hôtel gargantuesque!! tout est à volonté!! c'est bien repus que nous attaquons cette deuxième journée. Ce matin nous avons rdv pour une ballade sur les khongs (canaux) de Bangkok (j'ai utilisé le contact de Julien sur ce forum). Nous sommes 8 sur le bateau. Un couple parisien avec leur maman (ils sont à notre hôtel) et un couple de jeunes hollandais avec leur mère qui vit à Bangkok et qui sont tous les 3 d'une impolitesse incroyables.... on fera avec...
Notre guide aujourd'hui c'est Chloé, une Thaï qui adore la France et a étudié le français à Cannes!! juste à côté de chez nous. Le monde et petit. On s'entend super bien. Par contre je conseille de faire cette ballade le weekend car aujourd'hui c'est un peu désert sur les canaux et ça manque de cette effervescence locale. mais bon on profite de la beauté des paysages. ON s'arrêt dans un temple où Chloé nous explique beaucoup de chose sur les rituels, l'histoire de Thaïlande, etc etc. A notre retour nous revenons dans le centre. Autour de Kao San ROad nous sommes affamés et nous tombons sur EL CLANDESTINO. Le gars fait à manger dans la rue mais propose quelques tables et ça sent SUPER BON! Pas Thai à 40 baths pour repère. Bonne musique latino, 2 fried rice et 2 bières pour 250 baths. On se régale !
Puis nous filons visiter le Wat Pho. Malheureusement le Grand Palais était déjà fermé. Ca sera pas pour ce voyage ;-) EN 1h on a fait le tour et on rentre à l'hôtel avec CRAZY tuk tuk n°1. On arrive par une autre ruelle où on spote un salon de massage... on n'a pas grand chose à faire aujourd'hui alors... on se laisse tenter. 30 min de massage de pieds. Bon les massages thaï tiennent leur réputation...douloureux sur le moment.
Ce soir nous allons tester un resto conseillé par des amis à nous qui visitent régulièrement la Thaïlande : MANGO TREE HOUSE. Très beau resto. Il y a toute sorte de clientèle. Cocktaïl pour fêter les vacances, curry chicken conbava pour mon homme et délicieuses crevettes sauce tamarindo pour moi. Dessert s'il vous plait ! On partage un brownie chocolat banane caramel. Une tuerie !!! 1859 baths la note. ok ok on s'est fait plaisir ce soir. Mais ça reste très correct ! Le retour à l'hôtel se fait cette fois avec Bumpy Tuk Tuk.
24 mars : Ayutthaya Réveil 6h45. Dur. On prend le train pour Ayutthaya à 8h20. On manque de perdre notre appareil photo en l'oubliant au guichet de la gare mais un thaïlandais nous appelle et vient nous chercher pour qu'on le récupère. Wow !! ah ouais alors ça ça change!!!
1h de train plus tard on est arrivés. 70 baths plus tard un tuktuk nous laisse à notre hôtel tout mimi (mais beaucoup de moustiques!) Luang Chumni Village. On loue des vélo (50 baths chacun) et à nous la ville ! Direction les ruines. C'est sympa vraiment et assez empreint d'histoire mais malheureusement nous n'avons pas de guide (pas proposé) et les audioguides n'avaient visiblement plus de batteries... Après 2 sites de ruines on a faim. On s'arrêt au Tony's place recommandé dans le Lonely Planet. Vraiment le lieu est sympa mais le repas n'est pas du tout extraordinaire. On part visiter à vélo puis on réserve nos tickets de bus pour le lendemain.
Le soir on se ballade et on mange sur le night market. Ambiance sympa.
25 mars - mercredi direction Sukhothai Le bus est à 11h donc rien ne presse. Le petit dej de l'hôtel est très correct. Puis on prend un tuk tuk qui pour 100 baths nous amène à la gare de bus qui ... est au bout du monde et ne ressemble PAS DU TOUT à une gare de bus, au bord d'une nationale où ça roule assez vite ! Notre bus a 1h de retard donc on pensait s'être planté d'endroit mais non. C'est parti pour Sukhothaï. On nous propose tout de suite des bouteilles d'eau, le bus est climatisé. Wow grand luxe !!!
Le bus fait plusieurs arrêts car les locaux montent et descendent un peu partout. On fera deux gros arrêts. Avec le tickets de bus on a droit à 1 repas dans un de ces gros arrêt. Pas mal le principe. On arrive vers 17h à la gare routière. On réserve tout de suite nos billets pour Chiang Mai le lendemain. PAs trop le choix car seule une compagnie propose un trajet après 14h. Ca sera classe 2. On sympathise avec un couple Suisse à la gare et on partage le Tuk Tuk. Nous on a choisi de rester dans la vieille ville au Thai Thai Sukhothai. Les petits bungalow sont superbes. Des petits massages "à domicile" sont proposés et on sent qu'on va se laisser tenter ! A l'accueil on nous conseille le Sinvana pour manger. Accueil peu chaleureux et assez bruyant mais le Green Curry (très épicé) est délicieux !! Nous sommes rentrés chez nous à 21h pour notre massage (500 baths chacun pour massage couplet d'une heure). On est tout prêts pour un gros dodo après ça !
26 mars : Sukhothai réveil 6h45 pour petit dej à 7h. Il pleut. On est deg. Depuis notre arrivée en Thaïlande le temps est plutôt gris et la luminosité pas géniale pour apprécier les sites au mieux. J'attendais beaucoup de Sukhothai donc on a un peu les boules. Le petit dej est un buffet bien garni ! coooolll :-) On loue ensuite 2 vélo (50 baths chacun) pour aller voir les ruines éparpillées sur 3 zones donc il faudra payer l'entrée de chacune (100 baths à chaque fois). Ouf la pluie s'est arrêtée !! Mais c'est gris...
LA zone principale au centre est imposante et on n'est pas fâché d'être matinaux car pour le moment le site est calme.... mais c'est tôt pour les audioguides... décidément....et aucun guide à l'horizon... bon en Thaïlande c'est pas le même délire qu'au Mexique on l'aura compris. Tant pis ! on fait nos interprétations ! Dans la zone au Nord nous découvrons le plus grand Buddha de Sukhothai et il est impressionnant. La zone 3 à l' ouest est moins intéressante mais on gravit une colline (à pied) qui nous offre un beau panorama sur la vallée.
On a fait pas mal de kilomètres sous une chaleur de fou. On mange un bout dans le centre puis on récupère nos sacs, rend nos vélos et cette fois c'est SLOWLY tuk tuk qui nous dépose à la gare de bus. Le bus est en retard. Normal. Quand il arrive c'est BLINDE et tout le monde veut charger en soute. Oh je vois venir l'embrouille pour l'avoir vécue en amérique du sud donc je laisse les sacs à mon homme et moi je monte dans le bus pour réserver les places. 2 touristes resteront finalement debout pendant plus de 3h et la plupart des amis ne seront pas à côté... mais nous SI ! Bon au final on propose nos sièges pour un petit moment aux deux touristes espagnols qui sont ravis et on papote bien. Le trajet durera 5h40.
Pour ce soir on a réservé à la rache au nord de Chiang Mai qui n'est pour l'instant qu'une escale vers le Nord. On a donc pris un hôtel vers la gare de Chiang Puak. On galère VRAIMENT à trouver l'hôtel mais un papy thai qui ne cause pas du tout anglais essaye de nous guider et nous prête son téléphone portable avec google... qu'il bascule en anglais. TROP GENTIL !!! On le remercie mille fois. Mais il ne veut pas qu'on l'invite à boire un verre alors on finit par trouver l'hôtel. La nana a l'accueil est jeune et très sympa. Elle se moque de notre accent quand on lui explique que demain matin on part à "Thaton" à prononcer plutôt genre Thatoooooonnn. Il est 21h30 avec tout ça et on n'est pas dans un quartier touristique. Elle nous dit qu'on ne trouvera pas de resto ouvert à cette heure ci et nous conseille la food street 2 blocs plus loin. On se lance. 2 fried rice, 2 bière et une mangue coupée pour le dessert pour 80 baths. Ah ouais là c'est vraiment pas cher et nous on se régale !!! Le cuisto rigole aussi de notre accent... bon on parle pas bien thai apparemment ;)
Sur le retour à l'hôtel on essaye d'éviter les cafards (berk) et au dodo !!!....Suite du récit demain j'espère !!!
Tour du monde - réflexion à mi parcours English translation pending
Bonjour à tous,
Après 6 mois de voyage en Asie, j'ai écrit ce petit texte pour notre blog, et je voulais vous le partager.
"Le temps passe passe et beaucoup de choses ont changé, qui aurait pu s'imaginer que le temps se serait si vite écoulé ?
Cela fait 6 mois aujourd'hui que nous avons quitté notre belle Bruxelles. La notion du temps qui s'écoule est très malléable. Parfois c'est l'impression d'être partis depuis une éternité qui prédomine, tant on a vécu des milliers de choses si lointaines de notre quotidien bruxellois. Mais à l'inverse, quand on réalise que la moitié du projet est déjà derrière nous, on se dit que le temps file à une allure démesurée. Une chose est sûre : il nous reste six mois de balade et une tonne d'endroits à découvrir, et on s'en réjouit!
Il y a un peu plus d'un an, ce n'était encore qu'un rêve, qu'une idée un peu farfelue. La vie qu'on menait à Bruxelles nous rendait heureux : on était bien entourés, on habitait un chouette petit appart dans un quartier vivant, chacun de nous deux avait un boulot stable dans un milieu qui nous plaisait et nos temps libres étaient remplis d'activités et de projets intéressants. Mais pourtant, on a décidé d'appuyer sur le bouton pause de cette vie qui avance si vite, on a décidé d'économiser, de quitter nos boulots et nos proches. Cette décision n'a pas été facile à prendre, mais c'était un choix, le choix nécessaire pour ne pas le regretter plus tard.
Une fois partis, on s'est rendu compte qu'un long voyage, ce n'était pas de simples vacances. Voyager, c'est sortir de sa zone de confort et quitter la routine. C'est aussi tester ses limites. Voyager avec un budget, c'est accepter de n'avoir parfois (souvent) qu'un seau en guise de douche, c'est négocier encore et toujours pour rester dans les prévisions budgétaires. C'est également trimbaler sa maison sur son dos et essayer d'en limiter le poids, puis c'est faire et défaire son sac plusieurs fois par semaine. Du côté santé, c'est malmener par moment son estomac et consulter son médecin à distance sur Facebook (vive la technologie). Voyager, c'est devoir faire face à la misère et la mendicité, c'est s'indigner de certaines habitudes locales. Voyager, ce n'est pas la vie en rose tout le temps, c'est aussi parfois douter. Douter du projet, douter du futur, douter de soi, douter du monde. Voyager, c'est avoir de temps en temps le mal du pays (sans bout de bon chocolat pour se réconforter) et rater des étapes de vie importantes de nos amis.
Mais si on a décidé de quitter la Belgique pour un an et qu'on ne le regrette pas le moins du monde, c'est car depuis notre départ on s'émerveille de petits détails, on découvre des cultures lointaines et insoupçonnées, on goûte des mets inconnus au bataillon, on visite des temples et monuments par dizaines, on apprend quelques mots dans différentes langues, on croise des milliers de sourires, on se régale de jus de fruits frais en regardant la vie se dérouler devant nous... Dans ce voyage, on profite de chaque instant, on ose, on flâne, on savoure, on s'étonne, on explore, on relativise, on réfléchit à la direction qu'on aimerait donner à notre vie... Et surtout, on prend le temps et on réalise que c'est ça le luxe.
C'est pour toutes ces raisons qu'on est partis se balader à l'autre bout du monde. Mais on ne vous oublie pas, loin de là!"
Après 6 mois de voyage en Asie, j'ai écrit ce petit texte pour notre blog, et je voulais vous le partager.
"Le temps passe passe et beaucoup de choses ont changé, qui aurait pu s'imaginer que le temps se serait si vite écoulé ?
Cela fait 6 mois aujourd'hui que nous avons quitté notre belle Bruxelles. La notion du temps qui s'écoule est très malléable. Parfois c'est l'impression d'être partis depuis une éternité qui prédomine, tant on a vécu des milliers de choses si lointaines de notre quotidien bruxellois. Mais à l'inverse, quand on réalise que la moitié du projet est déjà derrière nous, on se dit que le temps file à une allure démesurée. Une chose est sûre : il nous reste six mois de balade et une tonne d'endroits à découvrir, et on s'en réjouit!
Il y a un peu plus d'un an, ce n'était encore qu'un rêve, qu'une idée un peu farfelue. La vie qu'on menait à Bruxelles nous rendait heureux : on était bien entourés, on habitait un chouette petit appart dans un quartier vivant, chacun de nous deux avait un boulot stable dans un milieu qui nous plaisait et nos temps libres étaient remplis d'activités et de projets intéressants. Mais pourtant, on a décidé d'appuyer sur le bouton pause de cette vie qui avance si vite, on a décidé d'économiser, de quitter nos boulots et nos proches. Cette décision n'a pas été facile à prendre, mais c'était un choix, le choix nécessaire pour ne pas le regretter plus tard.
Une fois partis, on s'est rendu compte qu'un long voyage, ce n'était pas de simples vacances. Voyager, c'est sortir de sa zone de confort et quitter la routine. C'est aussi tester ses limites. Voyager avec un budget, c'est accepter de n'avoir parfois (souvent) qu'un seau en guise de douche, c'est négocier encore et toujours pour rester dans les prévisions budgétaires. C'est également trimbaler sa maison sur son dos et essayer d'en limiter le poids, puis c'est faire et défaire son sac plusieurs fois par semaine. Du côté santé, c'est malmener par moment son estomac et consulter son médecin à distance sur Facebook (vive la technologie). Voyager, c'est devoir faire face à la misère et la mendicité, c'est s'indigner de certaines habitudes locales. Voyager, ce n'est pas la vie en rose tout le temps, c'est aussi parfois douter. Douter du projet, douter du futur, douter de soi, douter du monde. Voyager, c'est avoir de temps en temps le mal du pays (sans bout de bon chocolat pour se réconforter) et rater des étapes de vie importantes de nos amis.
Mais si on a décidé de quitter la Belgique pour un an et qu'on ne le regrette pas le moins du monde, c'est car depuis notre départ on s'émerveille de petits détails, on découvre des cultures lointaines et insoupçonnées, on goûte des mets inconnus au bataillon, on visite des temples et monuments par dizaines, on apprend quelques mots dans différentes langues, on croise des milliers de sourires, on se régale de jus de fruits frais en regardant la vie se dérouler devant nous... Dans ce voyage, on profite de chaque instant, on ose, on flâne, on savoure, on s'étonne, on explore, on relativise, on réfléchit à la direction qu'on aimerait donner à notre vie... Et surtout, on prend le temps et on réalise que c'est ça le luxe.
C'est pour toutes ces raisons qu'on est partis se balader à l'autre bout du monde. Mais on ne vous oublie pas, loin de là!"
Séjour Amérique du Sud 3 semaines English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons un voyage en Amérique du Sud pour fin avril 2015 et ce pour 3/4 semaines. Nous avons imaginé un itinéraire (selon nos préférences), pouvez vous nous dire ce que vous en pensez, si c'est faisable dans le temps imparti.
- Lima - Paracas (Islas Ballestras) - Huacachina (surf des sables) - Cuzco (Trek chemin des incas pour rejoindre le Machu Pichu) - Arrequipa (canyon de Colca) - Lac Titcaca (de préférence côté Bolivien) - Salar del Uyuni - Santiago de Chile
Nous aimerions passer par le désert de l'Atacama.
On a conscience que cela fait beaucoup par rapport à la durée de notre séjour et qu'il faudra faire des choix. Nous sommes donc à l'écoute de tous vos conseils.
On s'interroge surtout sur les moyens de transport entre les différents sites. En effet, nous souhaitons optimiser au maximum nos déplacements
Merci beaucoup.
Lozeba & Vince
Nous prévoyons un voyage en Amérique du Sud pour fin avril 2015 et ce pour 3/4 semaines. Nous avons imaginé un itinéraire (selon nos préférences), pouvez vous nous dire ce que vous en pensez, si c'est faisable dans le temps imparti.
- Lima - Paracas (Islas Ballestras) - Huacachina (surf des sables) - Cuzco (Trek chemin des incas pour rejoindre le Machu Pichu) - Arrequipa (canyon de Colca) - Lac Titcaca (de préférence côté Bolivien) - Salar del Uyuni - Santiago de Chile
Nous aimerions passer par le désert de l'Atacama.
On a conscience que cela fait beaucoup par rapport à la durée de notre séjour et qu'il faudra faire des choix. Nous sommes donc à l'écoute de tous vos conseils.
On s'interroge surtout sur les moyens de transport entre les différents sites. En effet, nous souhaitons optimiser au maximum nos déplacements
Merci beaucoup.
Lozeba & Vince