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Vol Jetair Bruxelles-Punta Cana en octobre 2011 English translation pending
Bonjour,
nous avons réservé nos vacances ( 2 adultes et 2 enfants ) via Thomas cook pour le mois d'octobre 2011 à Punta Cana D'après les commentaires (souvent négatifs mais datant quand même de 2009 🙁....) il est indiqué que le vol est assuré par Tui Airlines qui vole avec un Boing 767-300 de Jet Air.
Je voudrais avoir des avis de personnes ayant voyagés "récemment" avec cette compagnie ainsi que la disposition des sièges en classe comfort.
Un grand merci d'avance pour vos réponses.
nous avons réservé nos vacances ( 2 adultes et 2 enfants ) via Thomas cook pour le mois d'octobre 2011 à Punta Cana D'après les commentaires (souvent négatifs mais datant quand même de 2009 🙁....) il est indiqué que le vol est assuré par Tui Airlines qui vole avec un Boing 767-300 de Jet Air.
Je voudrais avoir des avis de personnes ayant voyagés "récemment" avec cette compagnie ainsi que la disposition des sièges en classe comfort.
Un grand merci d'avance pour vos réponses.
Mamallapuram: la maison bleue dans le quartier des pêcheurs English translation pending
LA FENETRE DES HOLLANDAIS
1) Escaliers, toits, terrasses
De sinistres petits bâtiments jaunes en forme de cubes, avec des barreaux aux fenêtres, logements rudimentaires offerts par un riche Indien aux sinistrés du tsunami qui fit des ravages en Asie, il y a quelques années, et, au milieu, une grande maison aux façades bleues qui semble écraser les autres, ou du moins les narguer. Lorsque je l'ai vue pour la première fois, accompagné par son propriétaire, un tamoul catholique aux joues rondes et à la fine moustache de séducteur, je ne manquai pas de lui faire part de ma surprise tant elle me paraissait incongrue au milieu du quartier des pêcheurs, à Mamallapuram. Profondément déprimé, il m'affirma qu'il n'y avait rien autour au moment de sa construction, puis son visage changea tout à coup de physionomie et il afficha un sourire vulgaire en exprimant le souhait qu'un nouveau tsunami corrigeât ce plan d'urbanisme anarchique.
La construction de la maison de ce bonhomme si charitable n'a pas dû être compliquée. Son architecture est très simple : juste après l'entrée plus haute que large, quelques marches d'un escalier sans rampe conduisent au toit-terrasse qui s'est révélé, pour mon usage personnel, très pratique et fort agréable ; au rez-de-chaussée, juste un couloir avec deux grandes chambres sur la gauche, et trois plus petites sur la droite. Durant un peu plus de trois mois et demi, j'ai occupé la première à gauche et, le soir venu, je poussais les vantaux du portail métallique que je bloquais en glissant une barre de fer dans les oeillères prévues à cet effet. Je me donnais l'impression de me barricader comme dans un château fort. Ah j'oublie la grille qui sert à condamner l'accès à la terrasse, en fait l'accès de la terrasse au rez-de-chaussée. Important ! m'affirma le propriétaire - tiens, dorénavant, je vais l'appeler Books puisqu'on échange ou achète des livres dans sa boutique. N'oubliez pas, continua-t-il, vous êtes au milieu des pauvres ici, on risque de venir vous voler, et c'est très facile de sauter d'une maison à l'autre ! Alors il me confia un gros cadenas - parfois, j'oubliais de le mettre, mais jamais quand je me retrouvais seul occupant de cette bâtisse comme se fut souvent le cas.
Effectivement, monsieur Books avait raison : c'est très facile de visiter son voisin sans passer par sa porte, il suffit de faire le cabri sur les toits-terrasses. Et dire que j'ai vécu toutes ces semaines dans ce quartier des pêcheurs aux ruelles de terre o�� les vaches divaguaient nonchalamment à la recherche des détritus qui ne manquaient pas, sous un ciel moucheté de noires corneilles omniprésentes, criardes, assourdissantes, pas le genre d'oiseaux que je m'attendais à voir au bord de la mer ; parfois, elles venaient interrompre ma lecture sur le toit, mais, au bout de quelques jours, je me surprenais à les observer, sans bouger de mon tapis de sol, et je crois même avoir assisté à un conflit de pouvoir au cours duquel deux corneilles s'affrontèrent avec, derrière chacune d'entr'elles, une vingtaine de volatiles qui faisaient un boucan hallucinant, comme une cohorte de supporters de football, éméchés, surexcités ; fasciné, un peu inquiet, témoin indiscret de ce conclave démoniaque, j'eus l'impression de me trouver dans le film d'Hitchkok Les oiseaux !
Sur sa droite, la maison bleue n'est guère séparée que de moins d'un mètre de sa voisine, une construction post-tsunami, qui ne fait que la moité de la longueur de la maison bleue. Derrière ce cube jaune, la deuxième moité c'est un espace invisible de la ruelle, en fait juste une terrasse sur des piliers en ciment, avec des câbles d'acier qui se dressent menaçants, une aire de jeu pour les enfants, utilisée aussi par les habitants de la demeure, située juste derrière la maison bleue, pour étendre le linge et prendre le frais au crépuscule. Ces derniers gravissent les quelques marches d'un escalier qui semble flotter dans le vide, mais qui monte parallèlement le long de la façade de la maison la maison bleue, jusqu'à mi-hauteur, avant que de tourner sur la gauche et arriver enfin sur la terrasse. Je me rends compte que l'environnement architectural est bien complexe à décrire, alors pour être plus précis, et pour que l'on comprenne bien ce qui va suivre, il suffira de se rappeler que les marches de cet escalier sommaire passent donc sur le côté extérieur de la dernière chambre de la maison bleue, à droite, au fond du couloir.
2) Diverses nationalités, et quelques Françaises
J'eus des colocataires de diverses nationalités : des Russes, Espagnols, Anglais, Américains et une Française. Je m'arrête un instant sur elle. Cette jeune femme offrait son hospitalité - trois nuits - à son petit ami tamoul, un escogriffe genre rasta - pas rares à Mamallapuram. Un matin, je le vis descendre prestement de notre terrasse, et quitter la maison aussi vite, emportant avec lui mes espadrilles japonaises que j'avais malencontreusement oubliées là-haut -bien entendu, je m'en suis aperçu trop tard. Quelques minutes plus tard, je croisai son hôtesse et je lui rapportai l'incident. Elle me rétorqua que les Indiens ne volaient pas. Bien sûr, bien sûr, m'exclamai-je, et j'achetai une autre paire le jour même. Tiens, tout à coup, je me dis qu'il serait dommage de ne pas dire quelques mots sur deux autres compatriotes. La première, je la remarquai au cours d'un petit déjeuner, dans un café au bord de la mer, intrigué que je fus par son visage qui me rappelait quelqu'un. Catherine Frot ! Pas possible ! Ce ne pouvait être elle, pas ici ! Surgit le serveur, un tamoul en pantalon noir et chemise blanche aux plis impeccables, chevelure drue, brillante, une moustache conquérante. Elle poussa un cri joyeux et se jeta littéralement dans ses bras ( scène ahurissante dans un pays aussi pudique ), le serra contre sa poitrine, fermement, ce qui embarrassa l'indien qui ne savait où mettre ses bras, visiblement il n'osait pas l'empoigner à son tour, mais son visage cramoisi, son grand sourire montraient bien qu'il ne restait pas indifférent, d'ailleurs la femme le repoussa gentiment, mais pas trop, juste pour voir son visage, tandis que le sien affichait un étonnement ravi, amusé, alors elle le serra à nouveau, encore plus fort, car elle semblait flattée de l'avoir mis en situation, comme dirait Ségolène Royal pour autre chose, et le pauvre gars avait les mains qui tremblaient d'envie de la toucher. Enfin, elle le délivra de sa torride torture. Vu la façon dont elle parlait anglais, je me disais que c'était assurément une anglophone. Une Anglaise, sans doute, qui venait chaque année à Mamallapuram. Un mois plus tard, je la rencontrai alors qu'elle revenait de Chennai, en compagnie de deux tamouls, encombrés de sacs et paquets de supermarché, boutiques. Sous leurs moustaches, un sourire éclatant. Comme ils étaient heureux, satisfaits, et l'Anglaisetout autant ! Quand elle m'aperçut, elle vint vers moi et, me tendant son appareil photo, elle m'invita à les prendre ensemble. J'acceptai, bien entendu, mais mon anglais lui fit me poser cette question : vous êtes Français ? Et vous ? lui demandai-je. Elle était donc Française, et elle m'avait pris pour un Anglais ! Je les pris en photo, lui rendit l'appareil, et ne la revit jamais, emportant d'elle l'image d'une femme qui s'éloignait, encadrée par ses bonshommes joyeusement embarrassés par leurs achats qu'ils n'avaient pas payés.
La deuxième compatriote, eh bien elle vit à Mamallapuram. Elle a épousé un pêcheur... qui ne pêche plus grâce à ce fameux et funeste tsunami. Oui, je dis grâce parce qu'une manne financière bien exagérée s'abattit sur cette ville et changea beaucoup de choses. Sur la plage de Mamallapuram, beaucoup de barques offertes par des O.N.G., Croix Rouge, et autres organismes charitables habiles à faire pleurer dans les chaumières occidentales sur le malheur des pauvres gens, mais peu d'entre elles prennent la mer car de nombreux pêcheurs ont préféré ouvrir des magasins de souvenirs. Et cette Française, vous l'avez deviné, s'occupe d'un magasin de souvenirs. Parfois, elle engueule son mari parce qu'il ne s'investit pas suffisamment dans sa tâche. Bon, comment l'exprimer gentiment, hum...disons qu'il ne fait pas le poids devant elle, et quand je la voyais en sari, je pensais à ce que disait Ignatius O'Reilly dans "La conjuration des imbéciles" : une insulte au bon goût et à la géométrie. Je ne lui ai jamais parlé, je la croisais par hasard, mais une fois, dans un restaurant, je l'entendis discuter avec d'autres touristes français qui l'écoutaient oreilles grandes ouvertes : - J'ai épousé un pêcheur. C'est une victime du tsunami ! se rengorgea-telle.
J'étais médusé. Elle avait dit ça comme si son mari avait gagné une médaille olympique ! Mais laissons là les Françaises, il est temps que je vous parle d'un couple de Hollandais.
.....à suivre
1) Escaliers, toits, terrasses
De sinistres petits bâtiments jaunes en forme de cubes, avec des barreaux aux fenêtres, logements rudimentaires offerts par un riche Indien aux sinistrés du tsunami qui fit des ravages en Asie, il y a quelques années, et, au milieu, une grande maison aux façades bleues qui semble écraser les autres, ou du moins les narguer. Lorsque je l'ai vue pour la première fois, accompagné par son propriétaire, un tamoul catholique aux joues rondes et à la fine moustache de séducteur, je ne manquai pas de lui faire part de ma surprise tant elle me paraissait incongrue au milieu du quartier des pêcheurs, à Mamallapuram. Profondément déprimé, il m'affirma qu'il n'y avait rien autour au moment de sa construction, puis son visage changea tout à coup de physionomie et il afficha un sourire vulgaire en exprimant le souhait qu'un nouveau tsunami corrigeât ce plan d'urbanisme anarchique.
La construction de la maison de ce bonhomme si charitable n'a pas dû être compliquée. Son architecture est très simple : juste après l'entrée plus haute que large, quelques marches d'un escalier sans rampe conduisent au toit-terrasse qui s'est révélé, pour mon usage personnel, très pratique et fort agréable ; au rez-de-chaussée, juste un couloir avec deux grandes chambres sur la gauche, et trois plus petites sur la droite. Durant un peu plus de trois mois et demi, j'ai occupé la première à gauche et, le soir venu, je poussais les vantaux du portail métallique que je bloquais en glissant une barre de fer dans les oeillères prévues à cet effet. Je me donnais l'impression de me barricader comme dans un château fort. Ah j'oublie la grille qui sert à condamner l'accès à la terrasse, en fait l'accès de la terrasse au rez-de-chaussée. Important ! m'affirma le propriétaire - tiens, dorénavant, je vais l'appeler Books puisqu'on échange ou achète des livres dans sa boutique. N'oubliez pas, continua-t-il, vous êtes au milieu des pauvres ici, on risque de venir vous voler, et c'est très facile de sauter d'une maison à l'autre ! Alors il me confia un gros cadenas - parfois, j'oubliais de le mettre, mais jamais quand je me retrouvais seul occupant de cette bâtisse comme se fut souvent le cas.
Effectivement, monsieur Books avait raison : c'est très facile de visiter son voisin sans passer par sa porte, il suffit de faire le cabri sur les toits-terrasses. Et dire que j'ai vécu toutes ces semaines dans ce quartier des pêcheurs aux ruelles de terre o�� les vaches divaguaient nonchalamment à la recherche des détritus qui ne manquaient pas, sous un ciel moucheté de noires corneilles omniprésentes, criardes, assourdissantes, pas le genre d'oiseaux que je m'attendais à voir au bord de la mer ; parfois, elles venaient interrompre ma lecture sur le toit, mais, au bout de quelques jours, je me surprenais à les observer, sans bouger de mon tapis de sol, et je crois même avoir assisté à un conflit de pouvoir au cours duquel deux corneilles s'affrontèrent avec, derrière chacune d'entr'elles, une vingtaine de volatiles qui faisaient un boucan hallucinant, comme une cohorte de supporters de football, éméchés, surexcités ; fasciné, un peu inquiet, témoin indiscret de ce conclave démoniaque, j'eus l'impression de me trouver dans le film d'Hitchkok Les oiseaux !
Sur sa droite, la maison bleue n'est guère séparée que de moins d'un mètre de sa voisine, une construction post-tsunami, qui ne fait que la moité de la longueur de la maison bleue. Derrière ce cube jaune, la deuxième moité c'est un espace invisible de la ruelle, en fait juste une terrasse sur des piliers en ciment, avec des câbles d'acier qui se dressent menaçants, une aire de jeu pour les enfants, utilisée aussi par les habitants de la demeure, située juste derrière la maison bleue, pour étendre le linge et prendre le frais au crépuscule. Ces derniers gravissent les quelques marches d'un escalier qui semble flotter dans le vide, mais qui monte parallèlement le long de la façade de la maison la maison bleue, jusqu'à mi-hauteur, avant que de tourner sur la gauche et arriver enfin sur la terrasse. Je me rends compte que l'environnement architectural est bien complexe à décrire, alors pour être plus précis, et pour que l'on comprenne bien ce qui va suivre, il suffira de se rappeler que les marches de cet escalier sommaire passent donc sur le côté extérieur de la dernière chambre de la maison bleue, à droite, au fond du couloir.
2) Diverses nationalités, et quelques Françaises
J'eus des colocataires de diverses nationalités : des Russes, Espagnols, Anglais, Américains et une Française. Je m'arrête un instant sur elle. Cette jeune femme offrait son hospitalité - trois nuits - à son petit ami tamoul, un escogriffe genre rasta - pas rares à Mamallapuram. Un matin, je le vis descendre prestement de notre terrasse, et quitter la maison aussi vite, emportant avec lui mes espadrilles japonaises que j'avais malencontreusement oubliées là-haut -bien entendu, je m'en suis aperçu trop tard. Quelques minutes plus tard, je croisai son hôtesse et je lui rapportai l'incident. Elle me rétorqua que les Indiens ne volaient pas. Bien sûr, bien sûr, m'exclamai-je, et j'achetai une autre paire le jour même. Tiens, tout à coup, je me dis qu'il serait dommage de ne pas dire quelques mots sur deux autres compatriotes. La première, je la remarquai au cours d'un petit déjeuner, dans un café au bord de la mer, intrigué que je fus par son visage qui me rappelait quelqu'un. Catherine Frot ! Pas possible ! Ce ne pouvait être elle, pas ici ! Surgit le serveur, un tamoul en pantalon noir et chemise blanche aux plis impeccables, chevelure drue, brillante, une moustache conquérante. Elle poussa un cri joyeux et se jeta littéralement dans ses bras ( scène ahurissante dans un pays aussi pudique ), le serra contre sa poitrine, fermement, ce qui embarrassa l'indien qui ne savait où mettre ses bras, visiblement il n'osait pas l'empoigner à son tour, mais son visage cramoisi, son grand sourire montraient bien qu'il ne restait pas indifférent, d'ailleurs la femme le repoussa gentiment, mais pas trop, juste pour voir son visage, tandis que le sien affichait un étonnement ravi, amusé, alors elle le serra à nouveau, encore plus fort, car elle semblait flattée de l'avoir mis en situation, comme dirait Ségolène Royal pour autre chose, et le pauvre gars avait les mains qui tremblaient d'envie de la toucher. Enfin, elle le délivra de sa torride torture. Vu la façon dont elle parlait anglais, je me disais que c'était assurément une anglophone. Une Anglaise, sans doute, qui venait chaque année à Mamallapuram. Un mois plus tard, je la rencontrai alors qu'elle revenait de Chennai, en compagnie de deux tamouls, encombrés de sacs et paquets de supermarché, boutiques. Sous leurs moustaches, un sourire éclatant. Comme ils étaient heureux, satisfaits, et l'Anglaisetout autant ! Quand elle m'aperçut, elle vint vers moi et, me tendant son appareil photo, elle m'invita à les prendre ensemble. J'acceptai, bien entendu, mais mon anglais lui fit me poser cette question : vous êtes Français ? Et vous ? lui demandai-je. Elle était donc Française, et elle m'avait pris pour un Anglais ! Je les pris en photo, lui rendit l'appareil, et ne la revit jamais, emportant d'elle l'image d'une femme qui s'éloignait, encadrée par ses bonshommes joyeusement embarrassés par leurs achats qu'ils n'avaient pas payés.
La deuxième compatriote, eh bien elle vit à Mamallapuram. Elle a épousé un pêcheur... qui ne pêche plus grâce à ce fameux et funeste tsunami. Oui, je dis grâce parce qu'une manne financière bien exagérée s'abattit sur cette ville et changea beaucoup de choses. Sur la plage de Mamallapuram, beaucoup de barques offertes par des O.N.G., Croix Rouge, et autres organismes charitables habiles à faire pleurer dans les chaumières occidentales sur le malheur des pauvres gens, mais peu d'entre elles prennent la mer car de nombreux pêcheurs ont préféré ouvrir des magasins de souvenirs. Et cette Française, vous l'avez deviné, s'occupe d'un magasin de souvenirs. Parfois, elle engueule son mari parce qu'il ne s'investit pas suffisamment dans sa tâche. Bon, comment l'exprimer gentiment, hum...disons qu'il ne fait pas le poids devant elle, et quand je la voyais en sari, je pensais à ce que disait Ignatius O'Reilly dans "La conjuration des imbéciles" : une insulte au bon goût et à la géométrie. Je ne lui ai jamais parlé, je la croisais par hasard, mais une fois, dans un restaurant, je l'entendis discuter avec d'autres touristes français qui l'écoutaient oreilles grandes ouvertes : - J'ai épousé un pêcheur. C'est une victime du tsunami ! se rengorgea-telle.
J'étais médusé. Elle avait dit ça comme si son mari avait gagné une médaille olympique ! Mais laissons là les Françaises, il est temps que je vous parle d'un couple de Hollandais.
.....à suivre
Visa d'au moins une année pour l'Inde: volontariat, travail bénévole dans une ONG à Bangalore English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs !
Je prépare mon départ pour l'Inde en octobre 2011, j'ai pour projet d'être bénévole pendant au moins un an à Bangalore dans une ONG active auprès des enfants défavorisés.
Mon ONG est enregistrée et reconnue par l'état indien, je commence donc à préparer les démarches administratives pour l'obtension de mon visa.
Aux dernière nouvelles, en tant que bénévole, un visa touriste n'est pas légal et il faut obtenir un visa de travail. J'ouvre donc ce poste pour partager les informations que je posséde et profiter et faire profites des expériences de chacun
Pour ceux qui sont bénévoles en Inde ou qui vont l'être bientôt merci de partager vos expériences pour le visa. N'hésitez pas à commenter si vous pensez que j'oublie un document ou une démarche
1/Tout d'abord en tant que bénévole, soyez sur que votre ONG est bien reconnue par le gouvernement et possède un "certificate of incorporation"
2/Une bonne communication avec l'ONG est importante, établir ensemble et pécisément la nature de la mission, les jours travaillés, horaires, logement ou non. Expliquer les démarches nécéssaires pour l'obtension de votre visa, il est important de fournir le plus d'information possible car très peu d'ONG indiennes connaissent ou prennent le temps de s'interesser aux documents nécéssaires pour faire venir un étranger. Il faut donc être force de proposition
3/Pour le formulaire de demande et la liste des documents il faudrait consulter le site de VFS :
Le Centre de Demande de Visa pour l’Inde
VF Services (UK) Limited 42/44 rue de Paradis 75010 Paris - France
Site Internet : www.vfs-in-fr.com Adresse email : infoindefrance@vfshelpline.com Centre d’appel (0.34 € / min) : 0892 23 03 58 de 8h00 à 17h00
4/Voici les documents importants à joindre au formulaire (selon un mail de VFS) :
Il faut bien un visa de travail si vous êtes en mission pour une ONG française, ou pour une ONG indienne. Si vous êtes bénévole : le dossier de demande doit comporter la lettre de mission originale de l’ONG française ainsi que la lettre d’invitation de l’ONG indienne.
- Justificatif de financement : lettre de garantie bancaire émise par la banque, sur papier en-tête, au nom du requérant attestant sa capacité à subvenir à des dépenses d’un montant minimum de 500 € par mois pendant la durée totale du séjour. - Passeport valide au minimum 6 mois (ou pour la période demandée, si supérieure) et ayant au moins trois pages vierges - Une photocopie de la page de données du passeport - Trois photographies conformes aux caractéristiques en vigueur - Deux formulaires de demande de visa remplis en ligne, datés et signés par le demandeur - Le « Certificate of Incorporation » (équivalent indien de l’extrait de k-bis) de l’ONG, ou tout autre document équivalent prouvant l’enregistrement de l’ONG - Le curriculum vitae du requérant en anglais
5/Apparement la lette d'invitation de l'ONG indienne doit comporter le plus d'information possible sur votre missions (naturer, oraire et durée).
Voila ou j'en suis dans mes démarches j'attend les documents de mon ONG et ferait ma demande début octobre. En effet lavalidité du visa commence le jour ou il est édité sur votre passeport, inutile donc de faire cela trop tôt
Je prépare mon départ pour l'Inde en octobre 2011, j'ai pour projet d'être bénévole pendant au moins un an à Bangalore dans une ONG active auprès des enfants défavorisés.
Mon ONG est enregistrée et reconnue par l'état indien, je commence donc à préparer les démarches administratives pour l'obtension de mon visa.
Aux dernière nouvelles, en tant que bénévole, un visa touriste n'est pas légal et il faut obtenir un visa de travail. J'ouvre donc ce poste pour partager les informations que je posséde et profiter et faire profites des expériences de chacun
Pour ceux qui sont bénévoles en Inde ou qui vont l'être bientôt merci de partager vos expériences pour le visa. N'hésitez pas à commenter si vous pensez que j'oublie un document ou une démarche
1/Tout d'abord en tant que bénévole, soyez sur que votre ONG est bien reconnue par le gouvernement et possède un "certificate of incorporation"
2/Une bonne communication avec l'ONG est importante, établir ensemble et pécisément la nature de la mission, les jours travaillés, horaires, logement ou non. Expliquer les démarches nécéssaires pour l'obtension de votre visa, il est important de fournir le plus d'information possible car très peu d'ONG indiennes connaissent ou prennent le temps de s'interesser aux documents nécéssaires pour faire venir un étranger. Il faut donc être force de proposition
3/Pour le formulaire de demande et la liste des documents il faudrait consulter le site de VFS :
Le Centre de Demande de Visa pour l’Inde
VF Services (UK) Limited 42/44 rue de Paradis 75010 Paris - France
Site Internet : www.vfs-in-fr.com Adresse email : infoindefrance@vfshelpline.com Centre d’appel (0.34 € / min) : 0892 23 03 58 de 8h00 à 17h00
4/Voici les documents importants à joindre au formulaire (selon un mail de VFS) :
Il faut bien un visa de travail si vous êtes en mission pour une ONG française, ou pour une ONG indienne. Si vous êtes bénévole : le dossier de demande doit comporter la lettre de mission originale de l’ONG française ainsi que la lettre d’invitation de l’ONG indienne.
- Justificatif de financement : lettre de garantie bancaire émise par la banque, sur papier en-tête, au nom du requérant attestant sa capacité à subvenir à des dépenses d’un montant minimum de 500 € par mois pendant la durée totale du séjour. - Passeport valide au minimum 6 mois (ou pour la période demandée, si supérieure) et ayant au moins trois pages vierges - Une photocopie de la page de données du passeport - Trois photographies conformes aux caractéristiques en vigueur - Deux formulaires de demande de visa remplis en ligne, datés et signés par le demandeur - Le « Certificate of Incorporation » (équivalent indien de l’extrait de k-bis) de l’ONG, ou tout autre document équivalent prouvant l’enregistrement de l’ONG - Le curriculum vitae du requérant en anglais
5/Apparement la lette d'invitation de l'ONG indienne doit comporter le plus d'information possible sur votre missions (naturer, oraire et durée).
Voila ou j'en suis dans mes démarches j'attend les documents de mon ONG et ferait ma demande début octobre. En effet lavalidité du visa commence le jour ou il est édité sur votre passeport, inutile donc de faire cela trop tôt
Déçu de mon voyage au Vietnam English translation pending
Bonjour aux futurs touristes,
Oui, la nourriture vietnamienne est bonne et variee. Oui, les paysages sont magnifiques. Et pourtant! Ca fait trois semaines que je parcours le Vietnam, dans des endroits touristiques et non touristiques. Et, sincerement, je suis tres decu par la mentalite du pays. Les touristes, dans la mesure ou ils rapportent de l argent, interessent les Vietnamiens. Par contre, creer un contact qui depasse la relation commerciale, dur, dur... Je me suis fait notamment refuser l entree de boites et de bars, purement vietnamiens. Apparement, hors des circuits touristiques, le Vietnamien ne s interesse pas trop au touriste. Et sans parler des petites arnaques quotidiennes, des cafes pour touristes deux fois plus chers (et le vendeur vous soutient mordicus que c est le tarif local)... Non, le Vietnam, c est pas ca. Et apres avoir voyage au Cambodge et au Laos, 'l aterrissage' est encore plus dur! Je ne sais pas ce que vous pensez de ce pays, mais pour ma part, grosse deception!
Oui, la nourriture vietnamienne est bonne et variee. Oui, les paysages sont magnifiques. Et pourtant! Ca fait trois semaines que je parcours le Vietnam, dans des endroits touristiques et non touristiques. Et, sincerement, je suis tres decu par la mentalite du pays. Les touristes, dans la mesure ou ils rapportent de l argent, interessent les Vietnamiens. Par contre, creer un contact qui depasse la relation commerciale, dur, dur... Je me suis fait notamment refuser l entree de boites et de bars, purement vietnamiens. Apparement, hors des circuits touristiques, le Vietnamien ne s interesse pas trop au touriste. Et sans parler des petites arnaques quotidiennes, des cafes pour touristes deux fois plus chers (et le vendeur vous soutient mordicus que c est le tarif local)... Non, le Vietnam, c est pas ca. Et apres avoir voyage au Cambodge et au Laos, 'l aterrissage' est encore plus dur! Je ne sais pas ce que vous pensez de ce pays, mais pour ma part, grosse deception!
Escale/transit aux États-Unis: expérience English translation pending
Bonjour à tous, (nous sommes connus pour être les DKP sur VF soit 3 personnes)
J’ai bcp lu sur les explications données par les membres lors d’une escale aérienne aux USA en transit, j’apporte ici notre expérience récente (10 avril 2010) en lançant ce post dont le titre résume le sujet, il sera d’un bon enseignement à tous ceux qui se posent des questions sur la ou les procédures liées. Je vais redire ce qui a été déjà dit mais avec notre expérience en live !!!
Surtout à tous, ne pas faire de notre exemple une généralité, ceux qui ont déjà fait un transit aux USA le savent bien.
Nous effectuons donc les vols suivants : (toutes heures locales avec la même compagnie) Paris 11h35—14h00 Philadelphie 15h40—18h30 Fort Lauderdale (Floride) sur la Cie US Airways. Vous remarquez que notre escale est de 1h40 porte à porte (à savoir que lors d’une escale de 1 heure des passagers ont eu leur correspondance et que d’autres l’ont loupé avec une escale de 2 heures) Le départ de Paris est retardé !!! On décolle à 12h40 soit 1h05 de retard !!! (ça commence mal) ainsi sur mon escale de 1h40 amputée de 1h05 il me reste logiquement 35 minutes pour passer toutes les étapes d’un transit aux USA. Rappel de ces étapes en principe : 1. Passer la douane avec le passeport et le document d’immigration rempli dans l’avion plus 2 à 3 questions du douanier comme d’habitude. 2. Récupérer toujours ses bagages même lors d’un transit. 3. Passer par un office et donner le document donné au douanier et tamponné par ce dernier. 4. Suivre « connecting flight » et déposer ses bagages sur un tapis roulant pour transfert vers l’autre vol. 5. Passer un office pour contrôle passeport avec carte d’embarquement du 2ème vol (détenu depuis paris). 6. Contrôle de sécurité et portillon électronique. 7. Direction le terminal de votre vol suivant (connu aussi depuis Paris).
Nous décollons donc à 12h40, installé dans l’avion, je consulte rapidement sur mon écran individuel tactile (classe eco) l’estimée arrivée à Philadelphie, oh surprise il est indiqué 14h20 ainsi non pas 1h05 de retard mais seulement 20 minutes (arrivée Philadelphie à 14h00 au départ sans retard au décollage). Je constate également que la vitesse de l’avion est élevé environ 900km/h et l’altitude de 40000 pieds. Le pilote regagne du temps c’est certain, et nous nous posons à……………………………14h12 à Philadelphie !!!
Voilà pour les informations, voici donc notre expérience : rappel redécollage à 15h40.
ETAPE 1 : il est donc 14h12, nous sortons de l’avion dans les 30 premiers sur 290 passagers, nous étions au rang N°9 dans l’avion, puis marchons (vite) jusqu’à la douane et dépassons quasiment tous ceux sortis devant nous. La douane, il y a 30 guichets environ et tous quasi vide de passagers (tant mieux), « hello Mr le douanier », passeport, document immigration, empreinte et photo pour moi et P, « venez vous aux USA pour porter atteinte aux Etats Unis d’Amérique !!! » attention à votre réponse, c’est là que vous risquez de ne jamais voir le prochain avion !!! Voilà étape 1 passée il est 14h24 !!! ETAPE 2 : les tapis roulants pour récupération des bagages sont juste derrière la douane. Il y a 10 tapis numérotés mais le vol de Paris n’est pas encore indiqué. Nous attendons vers les tapis 5 et 6. Nous sommes conscients d’être dans un bon « timing ». 14h35, nous attendons, 14h45 nous attendons, beaucoup de passagers nous rejoignent. On avait gagné du temps que nous reperdons !!! 14h55, Paris tapis N°1 (évidemment), une centaine de passager se dirigent rapidement vers le tapis. je suis à quelques mètres de la sortie des bagages. des valises et encore des valises, 15h05 toujours rien, nous ne sommes plus qu’une quinzaine autour du tapis. un français par désespoir préfère partir vers son autre vol sans ses bagages et dit à sa femme de le suivre. Je lui dis que s’il était tout seul, pourquoi pas, mais nous sommes encore 15 environ à attendre. 15h10 de nouvelles valises arrivent ouf les voilà !!! ETAPE 3 : passer un office pour donné le document immigration tamponné du douanier, ayant attendu aux bagages et un autre vol arrivant, il y a la queue, on perd 5 minutes, 15h15. ETAPE 4 : on marche 100m environ, 2 personnes sont là pour vous aider et guider la dépose de vos bagages sur de nouveaux tapis roulants vers votre prochain vol, ça va assez vite,15h18. ETAPE 5 : on marche pendant 250 mètres environ (ça va mieux sans les bagages), pour arriver au contrôle passeport et cartes embarquement (rappel : détenues depuis Paris si même compagnie pour le transit), 15h25. ETAPE 6 : le contrôle de sécurité, enlevons chaussures, on passe dans le portillon et bagages à main dans la machine. Tout va bien, on ne perd pas de temps « précieux ». Je suis prêt à me rechausser lorsque un policier me fait comprendre que je suis l’heureux élu d’un contrôle supplémentaire !!! Je passe alors dans un sas juste à côté ou un autre policier s’excuse de ce contretemps, et me passe dans les 2 paumes de la main un bâtonnet imbibé et détectant toutes poussières dangereuses (le yankee pourrait penser que je veuille faire sauter toute la Pennesylvanie !!!) Tout en étant là, je vois les P et K se rechausser derrière la vitre, tout est OK, je me rechausse, prends un peu en vrac nos affaires sorties des machines à côté, 15h32. ETAPE 7 (la dernière) : rejoindre le terminal d’embarquement, nous sommes arrivés au A (vols internationaux) et savons depuis Paris que notre deuxième vol part du B9. Reste une seule chose à faire : COURIR !!! On part tous les 3 en trombe, on parcourt 200 mètres, P me suit à 10 mètres et K 10 mètres plus loin. Je vois des tapis roulant, mais on va plus vite en courant à côté, on parcourt encore environ 200 mètres. P et K sont fatigués avec sacs et affaires accrochés un peu n’importe comment. Je vois que ça tourne à droite en regardant en même temps les panneaux ça et là, je me retourne et vois P rendre un virage serré et K débouler cheveux en bataille !!! J’arrive à la porte B9, une personne est là, je demande pour le vol de Fort Lauderdale, elle me dit « gate eleven », on repart et 40 mètres plus loin, on y est ouf !!! 15h35, 5 personnes arrivant même après nous, on entre dans l’avion complètement essoufflé devant le regard des passagers, on décolle à 15h45 !!!
Je vous laisse en déduire les différentes moralités !!!
Bonne expérience à tous !!! les DKP
J’ai bcp lu sur les explications données par les membres lors d’une escale aérienne aux USA en transit, j’apporte ici notre expérience récente (10 avril 2010) en lançant ce post dont le titre résume le sujet, il sera d’un bon enseignement à tous ceux qui se posent des questions sur la ou les procédures liées. Je vais redire ce qui a été déjà dit mais avec notre expérience en live !!!
Surtout à tous, ne pas faire de notre exemple une généralité, ceux qui ont déjà fait un transit aux USA le savent bien.
Nous effectuons donc les vols suivants : (toutes heures locales avec la même compagnie) Paris 11h35—14h00 Philadelphie 15h40—18h30 Fort Lauderdale (Floride) sur la Cie US Airways. Vous remarquez que notre escale est de 1h40 porte à porte (à savoir que lors d’une escale de 1 heure des passagers ont eu leur correspondance et que d’autres l’ont loupé avec une escale de 2 heures) Le départ de Paris est retardé !!! On décolle à 12h40 soit 1h05 de retard !!! (ça commence mal) ainsi sur mon escale de 1h40 amputée de 1h05 il me reste logiquement 35 minutes pour passer toutes les étapes d’un transit aux USA. Rappel de ces étapes en principe : 1. Passer la douane avec le passeport et le document d’immigration rempli dans l’avion plus 2 à 3 questions du douanier comme d’habitude. 2. Récupérer toujours ses bagages même lors d’un transit. 3. Passer par un office et donner le document donné au douanier et tamponné par ce dernier. 4. Suivre « connecting flight » et déposer ses bagages sur un tapis roulant pour transfert vers l’autre vol. 5. Passer un office pour contrôle passeport avec carte d’embarquement du 2ème vol (détenu depuis paris). 6. Contrôle de sécurité et portillon électronique. 7. Direction le terminal de votre vol suivant (connu aussi depuis Paris).
Nous décollons donc à 12h40, installé dans l’avion, je consulte rapidement sur mon écran individuel tactile (classe eco) l’estimée arrivée à Philadelphie, oh surprise il est indiqué 14h20 ainsi non pas 1h05 de retard mais seulement 20 minutes (arrivée Philadelphie à 14h00 au départ sans retard au décollage). Je constate également que la vitesse de l’avion est élevé environ 900km/h et l’altitude de 40000 pieds. Le pilote regagne du temps c’est certain, et nous nous posons à……………………………14h12 à Philadelphie !!!
Voilà pour les informations, voici donc notre expérience : rappel redécollage à 15h40.
ETAPE 1 : il est donc 14h12, nous sortons de l’avion dans les 30 premiers sur 290 passagers, nous étions au rang N°9 dans l’avion, puis marchons (vite) jusqu’à la douane et dépassons quasiment tous ceux sortis devant nous. La douane, il y a 30 guichets environ et tous quasi vide de passagers (tant mieux), « hello Mr le douanier », passeport, document immigration, empreinte et photo pour moi et P, « venez vous aux USA pour porter atteinte aux Etats Unis d’Amérique !!! » attention à votre réponse, c’est là que vous risquez de ne jamais voir le prochain avion !!! Voilà étape 1 passée il est 14h24 !!! ETAPE 2 : les tapis roulants pour récupération des bagages sont juste derrière la douane. Il y a 10 tapis numérotés mais le vol de Paris n’est pas encore indiqué. Nous attendons vers les tapis 5 et 6. Nous sommes conscients d’être dans un bon « timing ». 14h35, nous attendons, 14h45 nous attendons, beaucoup de passagers nous rejoignent. On avait gagné du temps que nous reperdons !!! 14h55, Paris tapis N°1 (évidemment), une centaine de passager se dirigent rapidement vers le tapis. je suis à quelques mètres de la sortie des bagages. des valises et encore des valises, 15h05 toujours rien, nous ne sommes plus qu’une quinzaine autour du tapis. un français par désespoir préfère partir vers son autre vol sans ses bagages et dit à sa femme de le suivre. Je lui dis que s’il était tout seul, pourquoi pas, mais nous sommes encore 15 environ à attendre. 15h10 de nouvelles valises arrivent ouf les voilà !!! ETAPE 3 : passer un office pour donné le document immigration tamponné du douanier, ayant attendu aux bagages et un autre vol arrivant, il y a la queue, on perd 5 minutes, 15h15. ETAPE 4 : on marche 100m environ, 2 personnes sont là pour vous aider et guider la dépose de vos bagages sur de nouveaux tapis roulants vers votre prochain vol, ça va assez vite,15h18. ETAPE 5 : on marche pendant 250 mètres environ (ça va mieux sans les bagages), pour arriver au contrôle passeport et cartes embarquement (rappel : détenues depuis Paris si même compagnie pour le transit), 15h25. ETAPE 6 : le contrôle de sécurité, enlevons chaussures, on passe dans le portillon et bagages à main dans la machine. Tout va bien, on ne perd pas de temps « précieux ». Je suis prêt à me rechausser lorsque un policier me fait comprendre que je suis l’heureux élu d’un contrôle supplémentaire !!! Je passe alors dans un sas juste à côté ou un autre policier s’excuse de ce contretemps, et me passe dans les 2 paumes de la main un bâtonnet imbibé et détectant toutes poussières dangereuses (le yankee pourrait penser que je veuille faire sauter toute la Pennesylvanie !!!) Tout en étant là, je vois les P et K se rechausser derrière la vitre, tout est OK, je me rechausse, prends un peu en vrac nos affaires sorties des machines à côté, 15h32. ETAPE 7 (la dernière) : rejoindre le terminal d’embarquement, nous sommes arrivés au A (vols internationaux) et savons depuis Paris que notre deuxième vol part du B9. Reste une seule chose à faire : COURIR !!! On part tous les 3 en trombe, on parcourt 200 mètres, P me suit à 10 mètres et K 10 mètres plus loin. Je vois des tapis roulant, mais on va plus vite en courant à côté, on parcourt encore environ 200 mètres. P et K sont fatigués avec sacs et affaires accrochés un peu n’importe comment. Je vois que ça tourne à droite en regardant en même temps les panneaux ça et là, je me retourne et vois P rendre un virage serré et K débouler cheveux en bataille !!! J’arrive à la porte B9, une personne est là, je demande pour le vol de Fort Lauderdale, elle me dit « gate eleven », on repart et 40 mètres plus loin, on y est ouf !!! 15h35, 5 personnes arrivant même après nous, on entre dans l’avion complètement essoufflé devant le regard des passagers, on décolle à 15h45 !!!
Je vous laisse en déduire les différentes moralités !!!
Bonne expérience à tous !!! les DKP
Dépassement de trente jours sur la première date de sortie d'un visa double entrée thaïlandais English translation pending
Bonjour, je suis certainement trés bête mais je n'ai pas vu le tempon de la police frontaliére thailandaise lorsque ils ont tamponné ma premiére entrée sur mon visa double entrée pour la thailande.... Je n'ai fais attention qu'à la date d'expiration de mon visa soit la seconde entrée... celle-ci se termine le 18 avril et pensais donc pouvoir aprés la première entrée du 21 janvier dernier sortir et re entrer pour la validation de la seconde entrée quand je voulais du moment que cela se faisiat avant le 18 avril. Or je viens de dcécouvrir que ma première entrée n'était valide que jusqu'au 21 mars dernier je suis donc en overstay depuis presque un mois sur la première entrée de mon visa !!
quelqu'un peut-il me dire si il existe une solution pacifiste et quel sont les problèmes qui m'attendent sachant que je ne travaille pas en thai ni problème avec la justice
merci
quelqu'un peut-il me dire si il existe une solution pacifiste et quel sont les problèmes qui m'attendent sachant que je ne travaille pas en thai ni problème avec la justice
merci
Nouvelle cabine Alizé d'Air France vers l'Outre-Mer English translation pending
Les cabines Premium Voyageur et Alizé n'auront plus qu'un seul siège en commun. Une nouvelle cabine Alizé va être en effet proposée vers les DOM ainsi que vers la République Dominicaine et Cuba. Le premier appareil équipé, un A340-300, s'envolera vers Cayenne (Guyane française) à partir du 10 mai 2011, puis le nouveau siège sera déployé sur les neuf B777-300ER dédiés au réseau Caraibes-Océan Indien courant 2012. A noter que cette nouvelle cabine s'appellera également Premium Voyageur sur les vols vers Montréal, Orlando et Cancun. Plus d'infos sur : http://corporate.airfrance.com/...presse/AlizeFR01.pdf
Situation actuelle en Égypte? (25 février 2011) English translation pending
quelqun peut me dire la situation en ce moment en egypte
normalemnt je parle 19 mars pour le caire avec circuit jusqua la mer rouge nous au canada le gouvernement a emis une alerte de ne pas allé si nessesaire mes notre fourniseur pour le voyage dis que tout est ok .tu peut meclairé un peut STP...
merci a lavance.
Tunisie: le tourisme ne repart pas English translation pending
Selon le site des T.O Français, Tourmag.com , le tourisme Tunisien ne repart pas , malgré les promotions.
http://www.tourmag.com/Tunisie-les-promos-ne-seduisent-pas-les-clients-des-agences-traditionnelles_a43191.html
http://www.tourmag.com/Tunisie-les-promos-ne-seduisent-pas-les-clients-des-agences-traditionnelles_a43191.html
Avis sur programme et logement au Japon en avril 2011? English translation pending
Bonsoir,
Après plusieurs années d'envie l'heure est maintenant arrivée, il est temps de partir au Japon !
Je pars avec ma compagne durant les vacances scolaires d'avril de cette année, du 17 au 30 (contrainte de professeur des écoles oblige...).
Mais planifier un voyage au Japon n'est si facile vu le nombre de choses à voir.
Aussi je voudrais votre avis sur le planning suivant, qui est encore en stade d'ébauche et n'est pas figé :
Jour 01 - 17/04/2011 : - Arrivée du vol à Tokyo à 18H - Nuit sur Tokyo Jour 02 - 18/04/2011 : - Visite Tokyo - Nuit sur Tokyo Jour 03 - 19/04/2011 : - Visite Tokyo - Nuit sur Tokyo Jour 04 - 20/04/2011 : - Visite Yokohama / Kamakura - Nuit sur Tokyo Jour 05 - 21/04/2011 : - Trajet Tokyo / Hakone - Visite Hakone / Fujiyama - Trajet Hakone / Tokyo - Nuit sur Tokyo Jour 06 - 22/04/2011 : - Trajet Tokyo / Nikko (~2H) - Visite Nikko - Nuit sur Nikko (Onsen) Jour 07 - 23/04/2011 : - Trajet Nikko / Kyoto (~4H) - Visite Kyoto - Nuit sur Kyoto Jour 08 - 24/04/2011 : - Visite Kyoto - Nuit sur Kyoto Jour 09 - 25/04/2011 : - Visite Kyoto - Nuit sur Kyoto Jour 10 - 26/04/2011 : - Trajet Kyoto / Hiroshima (~1H45) - Visite Hiroshima Miyajima - Trajet Hiyoshima / Tokyo (~4H) - Nuit sur Tokyo Jour 11 - 27/04/2011 : - Visite Tokyo - Nuit sur Tokyo Jour 12 - 28/04/2011 : - Visite Tokyo - Nuit sur Tokyo Jour 13 - 29/04/2011 : - Visite Tokyo - Nuit sur Tokyo Jour 13 - 30/04/2011 : - Départ du vol de Tokyo à 12H
Pensez-vous que ce programme est jouable et adapté pour une première visite ?
Auriez-vous des hôtels, des ryokans et des onsens particuliers à recommander de part votre expérience ?
Pour ce qui est du budget, nous sommes prêts à mettre le prix (environs 200€ la nuit pour deux) pour partager une belle expérience dans un ryokan / onsen mixte. Par contre ceci ne serait que pour une nuit, et apparemment sur Nikko d'après nos première recherche. Pour le reste du voyage, le budget souhaité est nettement moins important (50/80 €), tout en gardant un certain confort (pas d'auberge de jeunesse ou autre).
D'ailleurs, pour la réservation des logements, connaissez vous des sites internet ou des enseignes permettant de réserver d'ici, sans obligation de parler japonais ?
Nous sommes ouverts à toutes remarques ou suggestions afin de profiter au maximum !
Merci d'avance pour vos réponses.
Après plusieurs années d'envie l'heure est maintenant arrivée, il est temps de partir au Japon !
Je pars avec ma compagne durant les vacances scolaires d'avril de cette année, du 17 au 30 (contrainte de professeur des écoles oblige...).
Mais planifier un voyage au Japon n'est si facile vu le nombre de choses à voir.
Aussi je voudrais votre avis sur le planning suivant, qui est encore en stade d'ébauche et n'est pas figé :
Jour 01 - 17/04/2011 : - Arrivée du vol à Tokyo à 18H - Nuit sur Tokyo Jour 02 - 18/04/2011 : - Visite Tokyo - Nuit sur Tokyo Jour 03 - 19/04/2011 : - Visite Tokyo - Nuit sur Tokyo Jour 04 - 20/04/2011 : - Visite Yokohama / Kamakura - Nuit sur Tokyo Jour 05 - 21/04/2011 : - Trajet Tokyo / Hakone - Visite Hakone / Fujiyama - Trajet Hakone / Tokyo - Nuit sur Tokyo Jour 06 - 22/04/2011 : - Trajet Tokyo / Nikko (~2H) - Visite Nikko - Nuit sur Nikko (Onsen) Jour 07 - 23/04/2011 : - Trajet Nikko / Kyoto (~4H) - Visite Kyoto - Nuit sur Kyoto Jour 08 - 24/04/2011 : - Visite Kyoto - Nuit sur Kyoto Jour 09 - 25/04/2011 : - Visite Kyoto - Nuit sur Kyoto Jour 10 - 26/04/2011 : - Trajet Kyoto / Hiroshima (~1H45) - Visite Hiroshima Miyajima - Trajet Hiyoshima / Tokyo (~4H) - Nuit sur Tokyo Jour 11 - 27/04/2011 : - Visite Tokyo - Nuit sur Tokyo Jour 12 - 28/04/2011 : - Visite Tokyo - Nuit sur Tokyo Jour 13 - 29/04/2011 : - Visite Tokyo - Nuit sur Tokyo Jour 13 - 30/04/2011 : - Départ du vol de Tokyo à 12H
Pensez-vous que ce programme est jouable et adapté pour une première visite ?
Auriez-vous des hôtels, des ryokans et des onsens particuliers à recommander de part votre expérience ?
Pour ce qui est du budget, nous sommes prêts à mettre le prix (environs 200€ la nuit pour deux) pour partager une belle expérience dans un ryokan / onsen mixte. Par contre ceci ne serait que pour une nuit, et apparemment sur Nikko d'après nos première recherche. Pour le reste du voyage, le budget souhaité est nettement moins important (50/80 €), tout en gardant un certain confort (pas d'auberge de jeunesse ou autre).
D'ailleurs, pour la réservation des logements, connaissez vous des sites internet ou des enseignes permettant de réserver d'ici, sans obligation de parler japonais ?
Nous sommes ouverts à toutes remarques ou suggestions afin de profiter au maximum !
Merci d'avance pour vos réponses.
Retour d'une croisière sur le Costa Pacifica du 9 janvier English translation pending
Petites impressions a chaud d' une croisière sur le Costa pacifica du 9 janvier 2011
Très beau parcours
Trop de jours en mer 4 sur un total de 11 jours
Costa aurait pu apporter un petit changement afin d' éviter de débarquer en Israël un samedi et éviter de faire des escales techniques en Égypte obligeant les gens a faire leurs excursions ou a utiliser des prestataires bon vous me direz que je le savais avant de partir
Avertissement aux personnes sensibles au bruit évitez de prendre une cabine au pont 8 car la piscine se situe au dessus et autour se trouvent tables et chaises qui sont manipulées avec une delicatesse toute relative a longueur de journée de 6h a 2h du matin Sinon le bateau est récent mais dans la lignée des bateaux fabriques depuis près de 10 ans sans apporter de modifications notables d' aucune sorte la decoration moins obstentatoire Parlons des petits plus ou moins Prix de la croisière a j-60 divise par deux!!!! Mais les prestations aussi!!!! Si certaines personnes se plaignent des prestations sur MSC il est vrai que c est subjectif alors la nourriture sur Costa n est plus qu une pale copie de l originale année de référence 2003 Puis au fur et a mesure des années les prestations ont baisse pour arriver cette année a son apogée Quelques exemples pratiquement plus de Buffet de minuit et l apothéose Buffet magnifique réduit a de simples décorations quelques fruits et crêpes suzette avec glace Repas de gala aussi n a que le nom Ou est la langouste le foie gras ....et la fameuse omelette norvégienne ....beurk.... Si vous aimez les pâtes vous aimerez Costa Plus de thé dansant autant pour moi une seule fois seulement Quant au personnel parfois très charmant d' autre moins Ne sont pas en nombre suffisant Donc je dirai en conclusion que ce qui m incitera a faire une croisière avec Costa plutôt qu avec un autre armateur sera le prix le circuit le bateau (récent) Pour ne pas entrer dans la polémique et en essayant d' être le plus objectif 6 croisières avec Costa 2 avec MSC Ces deux compagnies se valent chacune ayant des moins et des plus qui font qu au totale ça s annule Allez plus que 12 mois pour la suivante Sinon ma croisière par son parcours a été une réussite Katatruc beau temps Bruno je t ai un peu maudit car j avais le parapluie l imper et les bottes..... Nous avons pris un bus sur le port pour 10 euros pour Olympie Et paye 6 euro pour la visite du site nous pouvions suivre les guides de Costa sans problèmes
Athènes nous avons prix un taxi a 4 pour 85 euros aller retour puis visite de 4 heures des principaux sites mais il semble que d' autres aient négocie a 60 euros nous avons prix un billet d' entrée qui donne droit a accès a plusieurs sites pour 13 euros j ai vraiment apprécier l acropole
Izmir nous avons pris a la sortie du port un car pour 10 euros qui vous fait le tour de la ville on monte et on descend quand on veut mais a part le bazar ou quand on y rentre on ne sait quand on sort nous n avons pas vu grand chose
Haifa petite réunion de famille mais pour 200 euros un taxi vous amène a Jérusalem et vous fait visiter les principaux sites et vous ramène au port a voir pour ma prochaine croisière très beau temps
Port Said Alexandrie excursion avec Costa 122 euros Musée du Caire et les pyramides de gizeh bien long très long fatiguant mais du haut de ces pyramides 40 siècles vous contemplent alors.... Très beau temps
Rome Nous avons pris le train 9 euros bus et métro compris ensuite nous avons visite le Colisée ainsi que le forum et le site archéologique très beau c est vraiment une ville chargée d' histoire et on le ressent le temps a été couvert mais doux .
Vraiment un parcours charge d' histoire Et des civilisations très avancées tellement qu aujourd'hui encore on n en comprend pas tous les mecanisme .
Nous avons pris sur place 2 forfaits eaux 13 bouteilles pour 25 euros 1 forfaits boys and girls de 20 boissons pour 48 euros 1 forfait café 22 boissons plus 3 spéciaux mais il n y avait pas Georges pour 32 euros
En tant que membre du Costa club nous avons eu droit au restaurant blue moon ou nous avons mange l avant veille de notre départ impression mitigée les desserts excellents le reste assez moyen parfois fade parfois pas cuit sinon vous avezla cote de bœuf a deux que je recommande Excellente suivant mon fils Pour conclure faire le bon choix mais pourquoi avoir a le faire tout devrait être de qualité constante
Allez voilà c est terminée J ai aime cette croisière car j avais mon fils unique et non moins préfère avec moi et eu le plaisir de connaitre Véronique et Stephanie mais Costa n est plus ce qu il était (petite larme) Line
Avertissement aux personnes sensibles au bruit évitez de prendre une cabine au pont 8 car la piscine se situe au dessus et autour se trouvent tables et chaises qui sont manipulées avec une delicatesse toute relative a longueur de journée de 6h a 2h du matin Sinon le bateau est récent mais dans la lignée des bateaux fabriques depuis près de 10 ans sans apporter de modifications notables d' aucune sorte la decoration moins obstentatoire Parlons des petits plus ou moins Prix de la croisière a j-60 divise par deux!!!! Mais les prestations aussi!!!! Si certaines personnes se plaignent des prestations sur MSC il est vrai que c est subjectif alors la nourriture sur Costa n est plus qu une pale copie de l originale année de référence 2003 Puis au fur et a mesure des années les prestations ont baisse pour arriver cette année a son apogée Quelques exemples pratiquement plus de Buffet de minuit et l apothéose Buffet magnifique réduit a de simples décorations quelques fruits et crêpes suzette avec glace Repas de gala aussi n a que le nom Ou est la langouste le foie gras ....et la fameuse omelette norvégienne ....beurk.... Si vous aimez les pâtes vous aimerez Costa Plus de thé dansant autant pour moi une seule fois seulement Quant au personnel parfois très charmant d' autre moins Ne sont pas en nombre suffisant Donc je dirai en conclusion que ce qui m incitera a faire une croisière avec Costa plutôt qu avec un autre armateur sera le prix le circuit le bateau (récent) Pour ne pas entrer dans la polémique et en essayant d' être le plus objectif 6 croisières avec Costa 2 avec MSC Ces deux compagnies se valent chacune ayant des moins et des plus qui font qu au totale ça s annule Allez plus que 12 mois pour la suivante Sinon ma croisière par son parcours a été une réussite Katatruc beau temps Bruno je t ai un peu maudit car j avais le parapluie l imper et les bottes..... Nous avons pris un bus sur le port pour 10 euros pour Olympie Et paye 6 euro pour la visite du site nous pouvions suivre les guides de Costa sans problèmes
Athènes nous avons prix un taxi a 4 pour 85 euros aller retour puis visite de 4 heures des principaux sites mais il semble que d' autres aient négocie a 60 euros nous avons prix un billet d' entrée qui donne droit a accès a plusieurs sites pour 13 euros j ai vraiment apprécier l acropole
Izmir nous avons pris a la sortie du port un car pour 10 euros qui vous fait le tour de la ville on monte et on descend quand on veut mais a part le bazar ou quand on y rentre on ne sait quand on sort nous n avons pas vu grand chose
Haifa petite réunion de famille mais pour 200 euros un taxi vous amène a Jérusalem et vous fait visiter les principaux sites et vous ramène au port a voir pour ma prochaine croisière très beau temps
Port Said Alexandrie excursion avec Costa 122 euros Musée du Caire et les pyramides de gizeh bien long très long fatiguant mais du haut de ces pyramides 40 siècles vous contemplent alors.... Très beau temps
Rome Nous avons pris le train 9 euros bus et métro compris ensuite nous avons visite le Colisée ainsi que le forum et le site archéologique très beau c est vraiment une ville chargée d' histoire et on le ressent le temps a été couvert mais doux .
Vraiment un parcours charge d' histoire Et des civilisations très avancées tellement qu aujourd'hui encore on n en comprend pas tous les mecanisme .
Nous avons pris sur place 2 forfaits eaux 13 bouteilles pour 25 euros 1 forfaits boys and girls de 20 boissons pour 48 euros 1 forfait café 22 boissons plus 3 spéciaux mais il n y avait pas Georges pour 32 euros
En tant que membre du Costa club nous avons eu droit au restaurant blue moon ou nous avons mange l avant veille de notre départ impression mitigée les desserts excellents le reste assez moyen parfois fade parfois pas cuit sinon vous avezla cote de bœuf a deux que je recommande Excellente suivant mon fils Pour conclure faire le bon choix mais pourquoi avoir a le faire tout devrait être de qualité constante
Allez voilà c est terminée J ai aime cette croisière car j avais mon fils unique et non moins préfère avec moi et eu le plaisir de connaitre Véronique et Stephanie mais Costa n est plus ce qu il était (petite larme) Line
Récits de nos voyages en classe économique English translation pending
Bonjour, je suis optimiste en ce dimanche.
Je vous propose de créer, ensemble, un recueil de récits de nos voyages en classe économique avec les compagnies aériennes autres que Air France. En effet cette dernière, dispose déjà un sujet pour elle:
http://voyageforum.com/v.f?post=2692881;search_string=classes%20tempo%20air%20france;
Ce sujet ne pourra fonctionner qu'avec la participation de nous tous!🙂
Nous pourrons ainsi y mettre des reportages et en débattre, en discuter.
Tout les récits sont les bienvenues!
Je vous propose de créer, ensemble, un recueil de récits de nos voyages en classe économique avec les compagnies aériennes autres que Air France. En effet cette dernière, dispose déjà un sujet pour elle:
http://voyageforum.com/v.f?post=2692881;search_string=classes%20tempo%20air%20france;
Ce sujet ne pourra fonctionner qu'avec la participation de nous tous!🙂
Nous pourrons ainsi y mettre des reportages et en débattre, en discuter.
Tout les récits sont les bienvenues!
Déménagement à la Réunion courant mars 2011 English translation pending
Bonjour a tous 😊 ,
Je m appelle Thomas , j ai 22 ans , et a pour projet de venir vivre sur votre île courant mars 2011. J ai pris pas mal d infos avant de prendre cette décision et a vu tous les avantages comme inconvénients. Malgré tous cela, depuis 3 mois que je prepare ce projet, j avoue avoir qq doutes et craintes 🤪 , et oui a 22 ans on ne connait pas tout lol , mais je sais ce que je veux ou non. Je viens sur ce forum afin de pouvoir échanger, discuter et faire des connaissances avec des personnes et des jeunes de mon age, si vous passez sur cette page n hésitez pas a vous arreter si ca ne vous ennuie pas.
Merci d avance pour vos réponses et dsl pour les fautes d'orthographe😐
Bonne journée 🙂
Thomas
Je m appelle Thomas , j ai 22 ans , et a pour projet de venir vivre sur votre île courant mars 2011. J ai pris pas mal d infos avant de prendre cette décision et a vu tous les avantages comme inconvénients. Malgré tous cela, depuis 3 mois que je prepare ce projet, j avoue avoir qq doutes et craintes 🤪 , et oui a 22 ans on ne connait pas tout lol , mais je sais ce que je veux ou non. Je viens sur ce forum afin de pouvoir échanger, discuter et faire des connaissances avec des personnes et des jeunes de mon age, si vous passez sur cette page n hésitez pas a vous arreter si ca ne vous ennuie pas.
Merci d avance pour vos réponses et dsl pour les fautes d'orthographe😐
Bonne journée 🙂
Thomas
Aléas lors d'une croisière sur le Costa Pacifica le 9 janvier 2011? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Voilà je me pose 3 questions :
- La météo n'est pas au beau fixe en ce moment , je ne prends pas la navette Costa, et donc si les conditions météo font que la route est impraticable y compris pour les bus , que se passe-t-il ? Costa différe le départ ? ou part sans les passagers qui devaient arrivés dans la navette et rembourse la croisière ?
- Météo ( cf tempête en Egypte , ports fermés) + contexte actuel ( émeutes en Grèce et manif en Italie ) , escales annulées ou remplacées ???
- Le bateau sur le papier est à Port Said le matin et à Alexandrie le soir, hormis que cette semaine, il est resté apparemment d'après la webcam à Port - Said, si tel est le cas, Costa prévient avant ???
Ahhhh cette croisière vu les conditions actuelles, je ne sais pas si c'était l'idée de l"année 😉😉😉
Bonne journée à tous
Voilà je me pose 3 questions :
- La météo n'est pas au beau fixe en ce moment , je ne prends pas la navette Costa, et donc si les conditions météo font que la route est impraticable y compris pour les bus , que se passe-t-il ? Costa différe le départ ? ou part sans les passagers qui devaient arrivés dans la navette et rembourse la croisière ?
- Météo ( cf tempête en Egypte , ports fermés) + contexte actuel ( émeutes en Grèce et manif en Italie ) , escales annulées ou remplacées ???
- Le bateau sur le papier est à Port Said le matin et à Alexandrie le soir, hormis que cette semaine, il est resté apparemment d'après la webcam à Port - Said, si tel est le cas, Costa prévient avant ???
Ahhhh cette croisière vu les conditions actuelles, je ne sais pas si c'était l'idée de l"année 😉😉😉
Bonne journée à tous
Le président-directeur général d'Air France allume... English translation pending
A lire ici
@lain
Voyager seul: bonne idée? English translation pending
Bonjour a tous,
En parcourant se forum j'ai aperçu beaucoup de messages de personnes qui voyagaient seul et je me demandais si c'est si bien que sa? Une peur en plus, personne avec qui partager son voyage, ... Avez vous choisi cette option par defaut ou est-ce une vrai préference?
J'aimerai beaucoup voyager, decouvrir de nouveau paysage/culture, et avant de me lancer dans des grands trajets, j'aimerai faire un petit voyage "test", d'environ une semaine ou deux, dans un pays de l'union européene afin d'avoir une premiere experience du voyage. Mes amis n'etant pas motivé pour me suivre, je me résilie donc a faire ça seul, et je me demande alors tout simplement: voyager seul? est-ce une bonne idée?
Attention, pénurie de carburant en France! English translation pending
Bonjour,
Des gréves à tout les étages, des bouchons à ne plus en finir, des fils d'attente pour se ravitailler en carburant! la p-a-g-a-i-l-l-e!!!!!! vivement la fin des grêves ou le début des vacances!!!! ou les deux à la fois!😎
http://www.liberation.fr/economie/01012296992-penurie-de-carburant-le-gouvernement-ouvre-un-centre-de-crise
http://www.liberation.fr/economie/01012296992-penurie-de-carburant-le-gouvernement-ouvre-un-centre-de-crise
Madagascar: enquête sur le pillage des richesses... (article) English translation pending
Bonsoir,
Dans le mensuel "National Geographic" du mois de Septembre figure un excellent article sur ce sujet.... Pour la qualité des photos et du texte qui les accompagnent.... En deux mots, l'article est centré sur le trafic de bois de rose dans la réserve du cap Masoala....avec des infos fouillées dans les détails comme par exemple : Les chinois ont importé en quelques mois 157 millions d'euro de bois de rose ! Une équipe de deux bûcherons est payée 8 à 15 jours pour deux jours de travail pour amener une bille de 180 kgs à portée de rivière... L'homme qui charrie la bille dans les rapides 19 euro par grume ... Dans la partie plus tranquille de la rivière, les piroguiers touchent 9 euro.... 150 euro pour deux semaines pendant lesquelles la garderie du parc ferme les yeux.... 15 euro pour la police locale... Et explique très bien pourquoi aujourd'hui à Andapa, le trafic du bois de rose a remplacé le commerce de la vanille au creux de la vague en faisant surgir de nouveaux " riches"........ L'article parle aussi de la consommation inquiétante de lémuriens dans certains hotely d'Andapa ... De l'impact de l'exploitation de la mine d'Ambatovy.... Il y a également une carte actualisée montrant l'état des parcs sur toute île.... A conseiller aux plus curieux d'entre nous.....
Dans le mensuel "National Geographic" du mois de Septembre figure un excellent article sur ce sujet.... Pour la qualité des photos et du texte qui les accompagnent.... En deux mots, l'article est centré sur le trafic de bois de rose dans la réserve du cap Masoala....avec des infos fouillées dans les détails comme par exemple : Les chinois ont importé en quelques mois 157 millions d'euro de bois de rose ! Une équipe de deux bûcherons est payée 8 à 15 jours pour deux jours de travail pour amener une bille de 180 kgs à portée de rivière... L'homme qui charrie la bille dans les rapides 19 euro par grume ... Dans la partie plus tranquille de la rivière, les piroguiers touchent 9 euro.... 150 euro pour deux semaines pendant lesquelles la garderie du parc ferme les yeux.... 15 euro pour la police locale... Et explique très bien pourquoi aujourd'hui à Andapa, le trafic du bois de rose a remplacé le commerce de la vanille au creux de la vague en faisant surgir de nouveaux " riches"........ L'article parle aussi de la consommation inquiétante de lémuriens dans certains hotely d'Andapa ... De l'impact de l'exploitation de la mine d'Ambatovy.... Il y a également une carte actualisée montrant l'état des parcs sur toute île.... A conseiller aux plus curieux d'entre nous.....
La voiture "made in Madagascar" redémarre English translation pending
Bonsoir,
Voici une nouvelle bienvenue si elle se confirme dans la durée.....
http://www.rtlinfo.be/info/rtl_auto/industrie/740519/la-voiture--made-in-madagascar--redemarre
Voici une nouvelle bienvenue si elle se confirme dans la durée.....
http://www.rtlinfo.be/info/rtl_auto/industrie/740519/la-voiture--made-in-madagascar--redemarre
Carnet de voyage Mexique (Mexico, Oaxaca, Chiapas, péninsule Yucatan) - 18 jours English translation pending
Nous revenons de 18 jours au Mexique. Nous avons décidé de partager notre expérience. Vous trouverez le déroulement de notre périple, annoté de conseils, prix, remarques, déceptions ou enchantements. Tout ceci découpé par grandes régions visitées (Mexico et ses alentours, Oaxaca, Chiapas, Péninsule du Yucatan).
Facile de voyager au Mexique hors période haute (fêtes de Pâques, Nöel – Nouvel an, …). Il y a des AJ, pensions ou hôtel en quantité, pour tout budget, partout. Nous réservions 1 ou 2 jours à l’avance mais globalement nous aurions pu arriver sans réservation et trouver aisément des chambres doubles avec salle de bain bon marché (300 à 500$Me hors Riviera Maya).
Pour les déplacements, il est facile de réserver une place de bus (comptoir ticketbus dans toutes les villes ou www.ticketbus.com.mx). Les bus Seconde Classe s’arrête partout où le demande un passager. Les bus 1ère Classe font, eux, quelques arrêts pré-déterminés. Les bus GL et Platinium font moins d’arrêt et offrent un confort supplémentaire et des sièges couchettes ; idéal pour dormir quelques heures tant bien que mal pour les longs trajets de nuit. Les terminaux de bus sont souvent très grands, équipés de tout commerces. Pour les petits trajets, taxis, collectivo et agences de voyages offrent de nombreuses possibilités pour des tarifs abordables.
Pour les visites des sites archéologiques, la valeur sûre est de s’y rendre le matin le plus tôt possible. Moins de touristes, climat plus agréable, peu de vendeurs… l’après midi beaucoup de monde, risque de pluie, etc…
Dimanche 8 août 2010 Lever à l’aube pour rallier Roissy CDG et notre vol de 9h35 pour Amsterdam puis 14h45 pour Mexico. Etape à Amsterdam, le prix à payer pour bénéficier de vols intéressants via les billets Prime AF.
Mexico et ses alentours
L’arrivée à Mexico est impressionnante. On voit clairement la chape de pollution posée sur la ville et le survol des quartiers à basse altitude avant atterrissage est saisissant. On récupère nos bagages, on prend un taxi prépayé (paiement à l’aéroport – 120$Me-, taxi enregistré, moyen le plus sûr de rejoindre le centre historique) pour nous rendre à l’hôtel Isabel (M° Isabel la Catolica) que nous avions réservé depuis la France (420$Me la chambre – hôtel agréable). Repos bien mérité après 21h de voyage.
Lundi 9 août Petit déjeuner sur place. Je teste le moletes (à base de haricots rouges… bof bof). Nous prenons le bus jusqu’au terminal Norte d’où nous trouvons un bus pour Teotihuacan. A peine arrivés, nous constatons que l’écran de notre appareil photo est cassé. Le drame ! Retour à l’époque argentique avec notre numérique utilisé avec le viseur, sans voir les photos prises. Après la pollution de Mexico, grand soleil sur les hauteurs du site de la 1ère civilisation précolombienne majeure du Mexique. Nous visitons le palais, la pyramide du soleil, le musée et la pyramide de la lune d’où la vue sur l’avenue des morts et l’ensemble du site est imprenable. Pour revenir sur Mexico, il suffit s’attendre au carrefour à l’entrée 2 qu’un bus passe. Après avoir réservé notre bus pour Puebla et Oaxaca nous entamons la visite de Mexico (Zocalo, Cathédrale). Visite tronquée par une pluie orageuse. Achat de parapluie, balade rapide dans les rues jusqu’à une sorte de cantine (rue 5 de Febraro, entre Mesones et Republica) où nous goûtons poulet, légumes et très bonne soupe de maïs pour quelques dizaines de $Me.
Mardi 10 août Métro jusqu’au terminal TAPO (est), petit déjeuner sur place en attendant notre bus puis 2h de bus jusqu’à Puebla. Transfert du terminal CAPO en taxi (prépayé) jusqu’à notre hôtel Virrey de Mendosa (300$Me – agréable mais literie moyenne). Nous partons ensuite à la découverte de Puebla. Le contraste avec Mexico est saisissant. La ville est calme, propre… Nous visitons le zocalo, déjeunons à Zanahoria, un resto végétarien. Attention il y a un snack à l’avant et un vrai resto plus sympa à l’arrière. Ensuite nous découvrons la bibliothèque Palafoxiana avant de faire le tour de la ville avec un bus ADO (1h30 – 75$Me – peu intéressant si ce n’est le passage par les forts surplombant la ville). Comme la veille nous réservons nos bus pour les étapes suivantes puis visite de la cathédrale, du quartier autour du zocalo, de l’église San Domingo (très intéressante). Nous tentons ensuite de manger dans un marché au nord-est de la ville, El Mercadi el Alto. Arrivés sur place, une horde de serveuses nous sautent dessus pour tenter de remplir leurs petits restos vides. Peu à l’aise, nous rebroussons chemin, sous la pluie (comme la veille 1h d’orage en fin d’après midi) pour aller manger près du zocalo (resto au carrefour 6 oriente & 2 norte)
Oaxaca
Mercredi 11 août Retour à CAPO en taxi, 4h15 de bus pour Oaxaca. Après dépôt des bagages à l’hôtel Lupita (300$Me – accueil agréable mais chambre proche de l’entrée ultra bruyante et quelques cafards). Avant de parcourir la ville, nous passons par le marché du 20 Noviembre pour déjeuner. Inévitablement, je goûte au chapulines (sauterelles grillées) puis au tamal oaxaquena (gâteau de semoule et chocolat cuit dans une feuille de bananier). Nous visitons ensuite le Centro cultural San Domingo (intéressant même si un peu long) et l’église San Domingo. Intervient la question existentielle. Que visiter demain ? Monte Alban ou Hierve el Agua ? Impossible de faire les deux sur la même journée a priori. On reste une journée de plus ? Non… Et puis finalement, oui ! Nous passons donc chez ticketbus changer nos billets pour 6$Me par personne (0,5€) et ainsi rester une journée de plus dans le coin. Vient l’heure de la pluie quotidienne de l’après midi. Nous nous posons sur le zocalo avant de continuer la découverte d’Oaxaca et de filer dîner.
Jeudi 12 août La journée commence par un petit-déj chez Tartamiel, une boulangerie créée par une française. Bonne viennoiserie mais pas non plus transcendant. Nous avons prévu un tour Tule, Teotitlan, Mitla et le clou du spectable Hierve el Agua. D’une agence à une autre, les prix varient ; 200 à 300$Me par personne semble être la bonne fourchette. Attention les entrées des sites ne sont pas comprises. Avec un peu de recul le tour lui-même est un peu décevant. El tule ? Un grand arbre moyennement intéressant où l’on passe 15min. Teotitlan ? Finalement on nous dépose chez un artisan tisseur. Commercial avant tout. Yagul ? Des ruines où l’on retient surtout le point de vue sur la vallée. Evidemment on n’échappe pas au resto en bord de route. 120$Me pour un buffet. Pas le choix ! Mitla ? Intéressant. Visite des ruines zapotèques / mixtèques et de l’église coloniale. Le déjeuner ? Fabrique de Mezcal ? Intéressant mais à nouveau à but commercial. Hierve el agua ? Hélas la pluie a rendu la route impraticable et aucun chauffeur de bus ne voulait s’y aventurer. Raté. A refaire ? Je crois que nous pendrions un bus seconde classe pour Mitla, visite locale et tentative de collectivo pour Hierve el agua. Beaucoup moins cher, tout aussi intéressant. Et cette formule permet de commencer le matin par Monte Alban et de faire cette boucle en fin de matinée et sur l’après midi. Cela dit, le tour nous a permis de découvrir des personnes très sympas et d’échanger sur les boucles que nous avions chacun prévues. Retour à Oaxaca, dîner à la Rustica. Pas donné mais très bonne adresse italienne ; histoire de calmer nos estomacs peu habitués aux haricots rouges… Avant de rentrer dormir, nous profitons du début des festivités pour la vierge, fêtée du 12 au 17 août dans le sud du Mexique.
Vendredi 13 août Petit déjeuner à la Pasteleria la Vasconia. On vous la déconseille. Vieillot. Viennoiserie sèche. Nous prenons ensuite un bus pour Monte Alban depuis Mina 509. Après 45min nous sommes sur le site. Début d’une splendide matinée. Le site est parfait. au sommet d’une montagne, une fois au centre les ruines semblent flottées dans le ciel. Une impression de zénitude totale. Nous passons près de 3h à visiter tranquillement l’ancienne capitale zapotèque. De retour à Oaxaca nous déjeunons au Café Royal. Très bonne adresse, service agréable, belle présentation, bonne cuisine (hamburger, salade, ratatouille…). Avant notre bus de nuit pour San Cristobal nous visitons le centre de Oaxaca et sa cathédrale. Direction enfin le terminal de bus. Bus ADO GL de nuit pour San Cristobal de la Casas. 11h en bus couchette, ce qui permet de dormir quelques heures malgré tout.
Chiapas
Samedi 14 août Nous arrivons à San Cristobal pas complètement frais. Nous nous rendons à notre hôtel pour nous doucher, nous changer et faire une courte « sieste ». Nous avons choisi de poser nos affaires à la Posada Belen (300$Me), petit hôtel situé, normalement, sur une place calme du nord de la ville. A notre arrivée, nous découvrons sur les répétitions des festivités à la vierge. Petite place calme disait le GDR… 1h plus tard nous partons visiter la ville (Covento Santo Domingo, grand marché, rues piétonnes du centre, zocalo…). La ville est agréable. La surprise est de retrouver des rues encombrées. En effet Mexico, Puebla, Oaxaca interdisent le stationnement des voitures dans les rues, qui paraissent du coup moins chargées. A San Cristobal nous retrouvons les embouteillages, les rues chargées… les festivités ne doivent pas aider non plus. Nous déjeunons à Madre Tierra. Bonne adresse, calme, où nous goûtons les lasagnes et une quiche dans un patio ensoleillé. Le pain est divin. Nous tentons une sieste à notre hôtel… en vain étant donné le niveau sonore des répétitions. Du coup, petite balade, pasteleria et organisation de nos réservations (prochains hôtel et bus). Après midi à un rythme très tranquille. Nous dînons ensuite au Mayambé. Super cadre, zen, bonne carte thaï, indienne, végétarienne. Avant d’aller « dormir », nous nous arrêtons pour profiter de la fête sur la place face à l’hôtel. La musique est à son maximum. Le marimba (groupe musical composé d’un instrument local, le marimba, une sorte de grand xylophone en bois, où jouent 2 à 3 personnes en même temps) anime la foule. Il y a même quelqu’un sur le clocher de l’église sonnant à tue-tête les cloches. Sympa 30min. Fatigant toute une nuit. La fête stoppe à 4h du matin. Notre nuit commence…
Dimanche 15 août … Nuit très courte puis qu’à 6h du matin la procession suivante arrive sur la place et la musique reprend avec les cloches… Petit déjeuner au Bugambilias, très bonne adresse. Direction ensuite le terminal de bus puis Palenque. 6h de bus sous un déluge. Voyagez coté droit pour admirer le paysage… si il fait beau. A Palenque nous avons décidé de dormir dans la jungle. Difficile de réserver à l’avance. Nous nous rendons donc à El Pachan en taxi (pas de collectivo après 18h). Coup de chance il reste une chambre chez Margarita & Ed que tous les guides recommandent. C’est propre, beau, le tout en pleine jungle (du coup, un peu cher – 400$Me pour une ch dble avec douche). Ambiance impressionnante. Il pleut (beaucoup), la jungle est très bruyante, il fait chaud. On a plus le sentiment d’un climat sud-est asiatique. Nous dînons à Don Mucho, resto où se retrouvent tous les voyageurs de El Pachan. Ambiance cool, service sympa, restauration pas trop mal même si pas donnée. On retrouve à El Pachan des habitués à la cool, des voyageurs de passage, des archéologues… un beau melting-pot. En manque de $Me, Don Mucho est le seul endroit de la jungle où l’on peut changer des €. Pas de distributeur. Retour de nuit à notre chambre. Evidemment la lampe frontale nous fait le coup de la panne. Retour donc sans trop de lumière avec une petite pluie, des chemins inondés, des bruits un peu partout et une végétation luxuriante. On voulait de la sensation, c’est fait même si cela ne dure que 10min.
Lundi 16 août Nous avions prévu initialement de nous balader dans la jungle. Finalement nous optons pour un tour l’après midi vers Agua azul. En attendant, nous partons aux ruines de Palenque. Il ne pleut plus. Il fait chaud et humide. Le cadre est déroutant. En pleine jungle se dresse de très belles ruines. Le matin « à la fraiche » il n’y a pas trop de vendeurs et peu de touristes. Du coup, la découverte n’est que plus agréable. En 2h nous faisons le tour du site. On file prendre une douche dans notre chambre, déjeuner chez Don Mucho (encore) puis départ à midi pour Misol Ha et Agua azul. Après 1h de route en collectivo nous arrivons à la cascade de Misol Ha où nous restons 45min. Débit impressionnant, chutes vertigineuses, très bel endroit. On peut même passer derrière la cascade, version brumisateur mal réglé, on en ressort bien humide. 1h30 plus loin nous atteignons Agua azul. Comme prévu, à cause des orages, les eaux sont marrons ce qui rend le cadre moins charmant et les baignades plus difficiles. On monte tout en haut du site, admirer les différents points de vues sur ces bassins bouillonnants, ces rapides et petites chutes d’eau. Très sympa. En revanche moins sympa, le timing. Le tour prévoit 3h sur place… sauf qu’au bout de 30min il se met à pleuvoir, que l’on ne peut pas se baigner et que finalement nous passerons 2h à jouer au p’tit bac dans un bar. Un peu long donc. De retour à El Pachan nous patientons au Don Mucho jusqu’à notre bus de nuit pour Campeche. Pour l’anecdote, au moment d’aller prendre un taxi pour Palenque Pueblo, la pluie a de nouveau inondé le chemin ; ce qui nous oblige à marcher dans 20cm d’eau avec tous nos bagages… Cocasse, mais pas terrible pour les chaussures qui devront sécher dans le bus. 5h de bus pour Campeche.
Péninsule du Yucatan
Mardi 17 août Arrivée à 4h15 à Campeche sans avoir fermé l’œil. Nous rallions notre hôtel qui est en fait une auberge de jeunesse, La Parroquia (230$Me ch double sans salle de bain). Après négociation, nous récupérons pour quelques heures dans un dortoir. Réveil à 11h, déjeuner sur place et visite de la ville. Les guides encensent Campeche ; nous sommes globalement déçus. La ville semble défraîchie, sale. Nous faisons à aller-retour au terminal 2ème classe pour acheter nos billets de bus pour Uxmal le lendemain. Balade sur le front de mer et là, surprise. Au loin, les plateformes off-shore crachant leurs fumées et la mer est plate, marron et huileuse… Nous passons une partie de l’après midi sur internet à chercher un hôtel pour Tulum (étape finale) puis pause à l’Italian coffee en attendant la fin de l’averse quotidienne. Visite du musée Baluarte San Carlos (sans intérêt), cathédale. Nous dînons ensuite au Marganzon, très bonne adresse. Pour finir cette journée dans le même esprit nous ratons le spectacle de nuit à la Puerta de la Tierra. Dommage car finalement de nuit la ville est plus agréable et le spectacle semblait intéressant. Retour à l’hôtel dans notre chambre double exiguë et quelque peu étouffante.
Mercredi 18 août Lever à l’aube, pour attraper le bus 2e classe de 6h pour Uxmal. Qui dit 2e classe dit folklore, arrêts un peu partout, bus peu rapide… ça vaut le coup d’œil ! Ce bus matinal transporte tous les élèves des maisons isolées vers le village d’Hopelche. Enfants en costume d’écolier, étudiants… Puis après 3h30, le bus nous dépose à un carrefour, à 500m du site archéologique d’Uxmal. Il est moins de 10h mais il fait déjà très chaud. Le site, dans la jungle est très beau. Nous passons 2h30 pour visiter les différents vestiges. Nous avons ensuite prévu de rallier Merida. Rien de plus « simple ». Retourner au carrefour et attendre le prochain bus. Il est prévu pour 12h34… il arrivera à 12h43. Pas mal. 1h30 plus tard nous sommes à Merida où nous ne resterons finalement pas. Nous changeons de terminal pour prendre un bus ADO 1ère classe pour Valladolid. Un peu las de changer d’hôtel tous les jours, nous réservons un hôtel avec (petite) piscine pour les 2 prochaines nuits. Hotel Zaci (496$Me – ch dble avec climatisation). Petite baignade, visite du zocalo, dîner au restaurant de l’hôtel Meson del Marques complèteront la fin de notre journée.
Jeudi 19 août Grass’mat’ ! Changement de chambre pour cause de fan ultra bruyant. Nous avons décidé d’aller à Chichen Itza en fin de journée pour pouvoir profiter du spectacle de nuit. En attendant, visite du Covento San Bernardino et de la Calle 40A. Petit déj’ au restaurant de l’hôtel Maria de la Luz. On mange bien mais finir par un serveur demandant lourdement une propina et pestant que la somme laissée n’est pas suffisante ternit le repas. Direction la piscine lorsque l’orage arrive… Plan bis : internet. Nous retournons ensuite au terminal de bus pour nous rendre à Chichen Itza. Finalement nous prenons un collectivo qui est un peu moins cher (20$Me) et un peu plus rapide. 40min plus tard nous sommes à la nouvelle merveille du monde. Nous visitons le site en 2h car à 16h30 les gardiens nous poussent dehors pour fermer le site à 17h. Grosse frustration car finalement le site est remplis de vendeurs mexicains, un véritable supermarché en plein air. Et puis visiter un site l’après midi n’est finalement pas la bonne solution, il y a beaucoup de monde, il fait moins beau… Bref on ressort de Chichen avec un sentiment mitigé alors que le site est splendide. Particularité de Chichen, c’est le seul site où l’on ne monte plus sur les pyramides. Du coup il n’y a pas de point de vue global pour admirer l’étendue du site. Le son et lumière nocturne commence à 20h. En attendant, nous patientons un peu sur place avant de retourner à Piste, le village à 2km pour trouver un endroit où dîner. Retour ensuite pour le spectacle de nuit. Intéressant, calme. A refaire, nous prendrions l’audio guide en français. Finalement la meilleure option est certainement de venir le soir pour le son et lumière et de revenir le lendemain matin à la fraîche pour visiter les ruines sans la foule et les vendeurs. Retour à Piste en taxi puis bus jusqu’à Valladolid (bus Oriente à 21h, 22h …).
Vendredi 20 août Nous prenons un bus pour Tulum (2h) puis un taxi pour la zone hôtelière sur la plage. Après 2-3 visites, nous choisissons Tita Tulum (1260$Me la cabanas double sur la plage avec salle de bain et terrasse privée). L’arrivée est un peu déroutante. Personne. Temps maussade. Au moment d’envisager de piquer une tête dans l’eau, il se met à pleuvoir… après 12 jours de baroude, on se demande ce que l’on va faire s’il pleut tous les jours ici aussi… Finalement le soleil revient et ne nous quittera plus pendant les 3 jours à venir. Sous le soleil, le paradis s’installe. Cocotiers, sable blanc fin, plage déserte, eau turquoise… Idéal ! Nous déjeunons sur place, puis partons visiter les ruines de Tulum. Un peu de monde en fin de journée, mais cette fois ci le site reste assez calme, il n’y a pas de vendeur et la lumière sur ces ruines en bords d’océan est parfaite. Quelques photos « fond d’écran » plus tard, nous nous rendons au village de Tulum pour dîner à El nave. Bon resto italien. De retour à notre hôtel nous finissons la journée par une balade sur la plage. Il y a des tortues qui viennent pondre… nous espérons en voir avant notre départ. Pas ce soir en tout cas…
Samedi 21 août Petit déj sur place avant d’être récupéré par un collectivo. Nous avons réserver la veille une journée avec le Cesiak dans la réserve de la biosphère de Sian Kaan. Notre guide de la journée, Ben, nous explique le programme et ce que nous allons peut être voir. Très vite je comprends que nous ne verrons pas de dauphin d’eau douce… ils sont dans la partie inaccessible aux touristes. Tant pis. Une fois sur place, introduction au parc puis balade en petit bateau dans le parc. On y découvre les rivières d’eaux saumâtres, la mangrove, des oiseaux, des termitières géantes, une lagune, un temple maya, quelques poissons. Vient ensuite la descente de la rivière. On se met à l’eau, le dos sur un gilet de sauvetage qui nous sert de bouée et nous voilà partis pour 1h de dérive au gré du courant de la rivière dans une eau transparente. Très sympa. Puis les bateaux nous récupèrent et nous partons coté mer, voir la rencontre des rivières d’eau douce avec la mer. Sur le chemin du retour, nous avons la chance de voir 1 crocodile. Après le parc, Ben nous emmène dans une cénote où nous nous baignons avant de déjeuner sur place. Puis retour à notre hôtel après cette très bonne journée. Fin de journée entre plage, mer et hamac, le tout en dégustant une margarita. Dîner sur place. Balade sur la plage, toujours pas de tortues !
Dimanche 22 août Ce matin nous avons décidé de tenter l’expérience snorkeling à Akumal. Tous les locaux décrivent ce site comme idéal pour découvrir le snorkeling. Nous nous rendons sur place en taxi (150$Me – pas plus cher que taxi pour le Tulum village + collectivo). Un peu après Akumal nous allons à Yal-ku, une lagune dédiée au snorkeling. 130$Me pour l’entrée et 60$Me par pièce d’équipement. Quelques brasses plus loin nous pouvons admirer de nombreux poissons de toutes les couleurs, quelques petits coraux sans grand intérêt, de belles raies évoluant sur le fond. Hélas pas de tortues pour nous… Bref très belle découverte. Pour revenir à Tulum l’option collectivo est la meilleure car dans, ce sens, le taxi coûte 300$Me. Donc taxi jusqu’à la voie rapide puis collectivo jusqu’à Tulum pueblo. Déjeuner sur place et retour à notre hôtel pour une après midi farniente. Le soir nous tentons de marcher sur la route de la côte pour trouver un resto… finalement après 10min de marche dans le noir, entourés de bruits peu rassurant, nous regagnons la plage puis notre hôtel. Concrètement sans voiture, il faut choisir un hôtel avec resto car il n’est pas évident de se déplacer sans appeler un taxi. Balade digestive sur la plage… soudain un petit groupe attire notre attention. Nous nous dirigeons vers eux lorsque nous comprenons qu’il y a des tortues. Non pas une femelle en pleine ponte, mais des petites tortues naissantes, luttant contre les reliefs de la plage pour regagner la mer. Spectacle très émouvant !
Lundi 23 août Après une dernière baignade et un dernier déjeuner sur place, nous rallions le village pour prendre un bus direction Playa del Carmen. Après 1h de trajet, nous regagnons notre hôtel Maya Bric (500$Me). Shopping, balade dans la ville, plage, baignade… bref un programme digne d’une station balnéaire. A notre grande surprise Playa del Carmen n’est pas complètement dénaturé. Certes on est loin du paradis de Tulum mais tout aussi loin des images de Cancun que l’on peut connaître. Dîner au Tarraya (bon mais pas top).
Mardi 24 août Petit déj’ au pied de notre hôtel. Re-belotte shopping et plage. Puis déjeuner à 100% Natural. Très bonne adresse. Bus pour l’aéroport de Cancun où nous avons un vol Mexicana pour regagner Mexico. A Mexico nous avons réservé le même hôtel qu’au départ. Nous dînons sur place. Mauvaise surprise lorsque nous nous couchons et que démarrent les travaux d’entretien du hall de réception de l’hôtel. Quelques minutes plus tard nous obtenons une chambre à l’écart, plus haut, bien plus calme.
Mercredi 25 août Nous profitons de cette dernière journée pour visiter ce que nous n’avions pas vu à l’aller à Mexico. Nous suivons plus ou moins la balade proposée par le Lonely Planet. Zocalo, Palacio nacional, calle Moneda et calle Madero, théâtre Bellas Artes. Nous marchons ensuite jusqu’à la Plaza Garibaldi pour y découvrir le marché de la Lagunilla. Transition métro pour nous rendre à Gadalupe, découvrir la ou plutôt les basiliques et le suaire de la vierge (décevant). Retour au centro historico pour déjeuner à Los Murales, buffet végétarien. Adresse sans trop d’intérêt. Nous récupérons enfin nos sacs à l’hôtel, taxi, aéroport… retour à Paris via Amsterdam. La bonne surprise est notre surclassement en business pour le vol Mexico – Amsterdam… Clap de fin sur 17 jours parfaits.
Le Mexique nous a offert de superbes paysages, un climat agréable malgré les quelques heures de pluies quotidiennes, 4 jours de repos sur la Riviera maya, des ruines pré-colombiennes toutes plus belles les unes que les autres… On recommande.
Pour finir, le Mexique c’est également des gens que l’on aura croisés, recroisés, re-recroisés… le parcours que nous avons fait est finalement assez classique pour les européens. En revanche pas ou peu d’américains jusqu’à Valladolid. A partir de Chichen et sur la Riviera Maya, les rapports s’inversent. On ne parle plus espagnol mais anglais ; on ne négocient plus en pesos mais en dollars ! Les américains sont partout, tout est fait pour eux. Tout cela dit, pour l’anecdote surtout, voici en forme de clin d’œil les personnes ou groupes qui auront rythmé notre périple. Leur point commun ? On les a rencontrés, on a souvent discuté et au final on ne connaît finalement même pas leur prénom. Si vous vous reconnaissez, sachez qu’on ne vous a pas oubliés ! 1- Le groupe de 18-25 ans de Levallois accompagné par un collègue de promo de Ruth (2C) reconverti en prof de français et guide au Mexique. Rencontrés à Teotihucan puis à sur la route de Hierve el Agua. 2- La famille clichée « ouest-parisien » (désolé pour le cliché). Un couple et 3 enfants, tous en bermuda / bateaux. Vu à Oaxaca et dans différents bus. 3- Les Londoniennes. Sans conteste celles que nous auront le plus souvent croisées. Deux joviales étudiantes anglaises rencontrées à Oaxaca et revues à San Cristobal, Palenque… 4- L’instit’ marseillais ayant exercé à Sarcelle village avec qui nous avons passé une journée lors de l’excursion vers Mitla et Hierve el Agua. 5- Le couple de français également rencontré lors de cette journée autour de Oaxaca avec qui nous avons longtemps débattu sur le Mezcal et les visites au Mexique. 6- L’américain (qui n’en était peut être pas un) dormant seul dans les terminaux. Vu dans différents bus. Par magie il était toujours avant nous dans les terminaux, assoupi sur son sac. 7- Les 2 italiens de Vénétie avec qui nous nous sommes disputés un taxi pour finalement nous retrouver dans le bus Palenque – Campeche. Hasard des rencontres ils venaient de la région italienne où je vais régulièrement travailler. 8- La catalane baroudeuse solo à la quarantaine. Vu à Palenque, Campeche et Uxmal. 9- La bande de pote type ESC (nouveau cliché) vu à Oaxaca, Monte Alban, San Cristobal 10- Pedro… le seul dont on connaît le prénom. Normal il a été notre chauffeur de taxi autour de Tulum pendant 3 jours et nous a remis sa carte à chaque voyage…
Dimanche 8 août 2010 Lever à l’aube pour rallier Roissy CDG et notre vol de 9h35 pour Amsterdam puis 14h45 pour Mexico. Etape à Amsterdam, le prix à payer pour bénéficier de vols intéressants via les billets Prime AF.
Mexico et ses alentours
L’arrivée à Mexico est impressionnante. On voit clairement la chape de pollution posée sur la ville et le survol des quartiers à basse altitude avant atterrissage est saisissant. On récupère nos bagages, on prend un taxi prépayé (paiement à l’aéroport – 120$Me-, taxi enregistré, moyen le plus sûr de rejoindre le centre historique) pour nous rendre à l’hôtel Isabel (M° Isabel la Catolica) que nous avions réservé depuis la France (420$Me la chambre – hôtel agréable). Repos bien mérité après 21h de voyage.
Lundi 9 août Petit déjeuner sur place. Je teste le moletes (à base de haricots rouges… bof bof). Nous prenons le bus jusqu’au terminal Norte d’où nous trouvons un bus pour Teotihuacan. A peine arrivés, nous constatons que l’écran de notre appareil photo est cassé. Le drame ! Retour à l’époque argentique avec notre numérique utilisé avec le viseur, sans voir les photos prises. Après la pollution de Mexico, grand soleil sur les hauteurs du site de la 1ère civilisation précolombienne majeure du Mexique. Nous visitons le palais, la pyramide du soleil, le musée et la pyramide de la lune d’où la vue sur l’avenue des morts et l’ensemble du site est imprenable. Pour revenir sur Mexico, il suffit s’attendre au carrefour à l’entrée 2 qu’un bus passe. Après avoir réservé notre bus pour Puebla et Oaxaca nous entamons la visite de Mexico (Zocalo, Cathédrale). Visite tronquée par une pluie orageuse. Achat de parapluie, balade rapide dans les rues jusqu’à une sorte de cantine (rue 5 de Febraro, entre Mesones et Republica) où nous goûtons poulet, légumes et très bonne soupe de maïs pour quelques dizaines de $Me.
Mardi 10 août Métro jusqu’au terminal TAPO (est), petit déjeuner sur place en attendant notre bus puis 2h de bus jusqu’à Puebla. Transfert du terminal CAPO en taxi (prépayé) jusqu’à notre hôtel Virrey de Mendosa (300$Me – agréable mais literie moyenne). Nous partons ensuite à la découverte de Puebla. Le contraste avec Mexico est saisissant. La ville est calme, propre… Nous visitons le zocalo, déjeunons à Zanahoria, un resto végétarien. Attention il y a un snack à l’avant et un vrai resto plus sympa à l’arrière. Ensuite nous découvrons la bibliothèque Palafoxiana avant de faire le tour de la ville avec un bus ADO (1h30 – 75$Me – peu intéressant si ce n’est le passage par les forts surplombant la ville). Comme la veille nous réservons nos bus pour les étapes suivantes puis visite de la cathédrale, du quartier autour du zocalo, de l’église San Domingo (très intéressante). Nous tentons ensuite de manger dans un marché au nord-est de la ville, El Mercadi el Alto. Arrivés sur place, une horde de serveuses nous sautent dessus pour tenter de remplir leurs petits restos vides. Peu à l’aise, nous rebroussons chemin, sous la pluie (comme la veille 1h d’orage en fin d’après midi) pour aller manger près du zocalo (resto au carrefour 6 oriente & 2 norte)
Oaxaca
Mercredi 11 août Retour à CAPO en taxi, 4h15 de bus pour Oaxaca. Après dépôt des bagages à l’hôtel Lupita (300$Me – accueil agréable mais chambre proche de l’entrée ultra bruyante et quelques cafards). Avant de parcourir la ville, nous passons par le marché du 20 Noviembre pour déjeuner. Inévitablement, je goûte au chapulines (sauterelles grillées) puis au tamal oaxaquena (gâteau de semoule et chocolat cuit dans une feuille de bananier). Nous visitons ensuite le Centro cultural San Domingo (intéressant même si un peu long) et l’église San Domingo. Intervient la question existentielle. Que visiter demain ? Monte Alban ou Hierve el Agua ? Impossible de faire les deux sur la même journée a priori. On reste une journée de plus ? Non… Et puis finalement, oui ! Nous passons donc chez ticketbus changer nos billets pour 6$Me par personne (0,5€) et ainsi rester une journée de plus dans le coin. Vient l’heure de la pluie quotidienne de l’après midi. Nous nous posons sur le zocalo avant de continuer la découverte d’Oaxaca et de filer dîner.
Jeudi 12 août La journée commence par un petit-déj chez Tartamiel, une boulangerie créée par une française. Bonne viennoiserie mais pas non plus transcendant. Nous avons prévu un tour Tule, Teotitlan, Mitla et le clou du spectable Hierve el Agua. D’une agence à une autre, les prix varient ; 200 à 300$Me par personne semble être la bonne fourchette. Attention les entrées des sites ne sont pas comprises. Avec un peu de recul le tour lui-même est un peu décevant. El tule ? Un grand arbre moyennement intéressant où l’on passe 15min. Teotitlan ? Finalement on nous dépose chez un artisan tisseur. Commercial avant tout. Yagul ? Des ruines où l’on retient surtout le point de vue sur la vallée. Evidemment on n’échappe pas au resto en bord de route. 120$Me pour un buffet. Pas le choix ! Mitla ? Intéressant. Visite des ruines zapotèques / mixtèques et de l’église coloniale. Le déjeuner ? Fabrique de Mezcal ? Intéressant mais à nouveau à but commercial. Hierve el agua ? Hélas la pluie a rendu la route impraticable et aucun chauffeur de bus ne voulait s’y aventurer. Raté. A refaire ? Je crois que nous pendrions un bus seconde classe pour Mitla, visite locale et tentative de collectivo pour Hierve el agua. Beaucoup moins cher, tout aussi intéressant. Et cette formule permet de commencer le matin par Monte Alban et de faire cette boucle en fin de matinée et sur l’après midi. Cela dit, le tour nous a permis de découvrir des personnes très sympas et d’échanger sur les boucles que nous avions chacun prévues. Retour à Oaxaca, dîner à la Rustica. Pas donné mais très bonne adresse italienne ; histoire de calmer nos estomacs peu habitués aux haricots rouges… Avant de rentrer dormir, nous profitons du début des festivités pour la vierge, fêtée du 12 au 17 août dans le sud du Mexique.
Vendredi 13 août Petit déjeuner à la Pasteleria la Vasconia. On vous la déconseille. Vieillot. Viennoiserie sèche. Nous prenons ensuite un bus pour Monte Alban depuis Mina 509. Après 45min nous sommes sur le site. Début d’une splendide matinée. Le site est parfait. au sommet d’une montagne, une fois au centre les ruines semblent flottées dans le ciel. Une impression de zénitude totale. Nous passons près de 3h à visiter tranquillement l’ancienne capitale zapotèque. De retour à Oaxaca nous déjeunons au Café Royal. Très bonne adresse, service agréable, belle présentation, bonne cuisine (hamburger, salade, ratatouille…). Avant notre bus de nuit pour San Cristobal nous visitons le centre de Oaxaca et sa cathédrale. Direction enfin le terminal de bus. Bus ADO GL de nuit pour San Cristobal de la Casas. 11h en bus couchette, ce qui permet de dormir quelques heures malgré tout.
Chiapas
Samedi 14 août Nous arrivons à San Cristobal pas complètement frais. Nous nous rendons à notre hôtel pour nous doucher, nous changer et faire une courte « sieste ». Nous avons choisi de poser nos affaires à la Posada Belen (300$Me), petit hôtel situé, normalement, sur une place calme du nord de la ville. A notre arrivée, nous découvrons sur les répétitions des festivités à la vierge. Petite place calme disait le GDR… 1h plus tard nous partons visiter la ville (Covento Santo Domingo, grand marché, rues piétonnes du centre, zocalo…). La ville est agréable. La surprise est de retrouver des rues encombrées. En effet Mexico, Puebla, Oaxaca interdisent le stationnement des voitures dans les rues, qui paraissent du coup moins chargées. A San Cristobal nous retrouvons les embouteillages, les rues chargées… les festivités ne doivent pas aider non plus. Nous déjeunons à Madre Tierra. Bonne adresse, calme, où nous goûtons les lasagnes et une quiche dans un patio ensoleillé. Le pain est divin. Nous tentons une sieste à notre hôtel… en vain étant donné le niveau sonore des répétitions. Du coup, petite balade, pasteleria et organisation de nos réservations (prochains hôtel et bus). Après midi à un rythme très tranquille. Nous dînons ensuite au Mayambé. Super cadre, zen, bonne carte thaï, indienne, végétarienne. Avant d’aller « dormir », nous nous arrêtons pour profiter de la fête sur la place face à l’hôtel. La musique est à son maximum. Le marimba (groupe musical composé d’un instrument local, le marimba, une sorte de grand xylophone en bois, où jouent 2 à 3 personnes en même temps) anime la foule. Il y a même quelqu’un sur le clocher de l’église sonnant à tue-tête les cloches. Sympa 30min. Fatigant toute une nuit. La fête stoppe à 4h du matin. Notre nuit commence…
Dimanche 15 août … Nuit très courte puis qu’à 6h du matin la procession suivante arrive sur la place et la musique reprend avec les cloches… Petit déjeuner au Bugambilias, très bonne adresse. Direction ensuite le terminal de bus puis Palenque. 6h de bus sous un déluge. Voyagez coté droit pour admirer le paysage… si il fait beau. A Palenque nous avons décidé de dormir dans la jungle. Difficile de réserver à l’avance. Nous nous rendons donc à El Pachan en taxi (pas de collectivo après 18h). Coup de chance il reste une chambre chez Margarita & Ed que tous les guides recommandent. C’est propre, beau, le tout en pleine jungle (du coup, un peu cher – 400$Me pour une ch dble avec douche). Ambiance impressionnante. Il pleut (beaucoup), la jungle est très bruyante, il fait chaud. On a plus le sentiment d’un climat sud-est asiatique. Nous dînons à Don Mucho, resto où se retrouvent tous les voyageurs de El Pachan. Ambiance cool, service sympa, restauration pas trop mal même si pas donnée. On retrouve à El Pachan des habitués à la cool, des voyageurs de passage, des archéologues… un beau melting-pot. En manque de $Me, Don Mucho est le seul endroit de la jungle où l’on peut changer des €. Pas de distributeur. Retour de nuit à notre chambre. Evidemment la lampe frontale nous fait le coup de la panne. Retour donc sans trop de lumière avec une petite pluie, des chemins inondés, des bruits un peu partout et une végétation luxuriante. On voulait de la sensation, c’est fait même si cela ne dure que 10min.
Lundi 16 août Nous avions prévu initialement de nous balader dans la jungle. Finalement nous optons pour un tour l’après midi vers Agua azul. En attendant, nous partons aux ruines de Palenque. Il ne pleut plus. Il fait chaud et humide. Le cadre est déroutant. En pleine jungle se dresse de très belles ruines. Le matin « à la fraiche » il n’y a pas trop de vendeurs et peu de touristes. Du coup, la découverte n’est que plus agréable. En 2h nous faisons le tour du site. On file prendre une douche dans notre chambre, déjeuner chez Don Mucho (encore) puis départ à midi pour Misol Ha et Agua azul. Après 1h de route en collectivo nous arrivons à la cascade de Misol Ha où nous restons 45min. Débit impressionnant, chutes vertigineuses, très bel endroit. On peut même passer derrière la cascade, version brumisateur mal réglé, on en ressort bien humide. 1h30 plus loin nous atteignons Agua azul. Comme prévu, à cause des orages, les eaux sont marrons ce qui rend le cadre moins charmant et les baignades plus difficiles. On monte tout en haut du site, admirer les différents points de vues sur ces bassins bouillonnants, ces rapides et petites chutes d’eau. Très sympa. En revanche moins sympa, le timing. Le tour prévoit 3h sur place… sauf qu’au bout de 30min il se met à pleuvoir, que l’on ne peut pas se baigner et que finalement nous passerons 2h à jouer au p’tit bac dans un bar. Un peu long donc. De retour à El Pachan nous patientons au Don Mucho jusqu’à notre bus de nuit pour Campeche. Pour l’anecdote, au moment d’aller prendre un taxi pour Palenque Pueblo, la pluie a de nouveau inondé le chemin ; ce qui nous oblige à marcher dans 20cm d’eau avec tous nos bagages… Cocasse, mais pas terrible pour les chaussures qui devront sécher dans le bus. 5h de bus pour Campeche.
Péninsule du Yucatan
Mardi 17 août Arrivée à 4h15 à Campeche sans avoir fermé l’œil. Nous rallions notre hôtel qui est en fait une auberge de jeunesse, La Parroquia (230$Me ch double sans salle de bain). Après négociation, nous récupérons pour quelques heures dans un dortoir. Réveil à 11h, déjeuner sur place et visite de la ville. Les guides encensent Campeche ; nous sommes globalement déçus. La ville semble défraîchie, sale. Nous faisons à aller-retour au terminal 2ème classe pour acheter nos billets de bus pour Uxmal le lendemain. Balade sur le front de mer et là, surprise. Au loin, les plateformes off-shore crachant leurs fumées et la mer est plate, marron et huileuse… Nous passons une partie de l’après midi sur internet à chercher un hôtel pour Tulum (étape finale) puis pause à l’Italian coffee en attendant la fin de l’averse quotidienne. Visite du musée Baluarte San Carlos (sans intérêt), cathédale. Nous dînons ensuite au Marganzon, très bonne adresse. Pour finir cette journée dans le même esprit nous ratons le spectacle de nuit à la Puerta de la Tierra. Dommage car finalement de nuit la ville est plus agréable et le spectacle semblait intéressant. Retour à l’hôtel dans notre chambre double exiguë et quelque peu étouffante.
Mercredi 18 août Lever à l’aube, pour attraper le bus 2e classe de 6h pour Uxmal. Qui dit 2e classe dit folklore, arrêts un peu partout, bus peu rapide… ça vaut le coup d’œil ! Ce bus matinal transporte tous les élèves des maisons isolées vers le village d’Hopelche. Enfants en costume d’écolier, étudiants… Puis après 3h30, le bus nous dépose à un carrefour, à 500m du site archéologique d’Uxmal. Il est moins de 10h mais il fait déjà très chaud. Le site, dans la jungle est très beau. Nous passons 2h30 pour visiter les différents vestiges. Nous avons ensuite prévu de rallier Merida. Rien de plus « simple ». Retourner au carrefour et attendre le prochain bus. Il est prévu pour 12h34… il arrivera à 12h43. Pas mal. 1h30 plus tard nous sommes à Merida où nous ne resterons finalement pas. Nous changeons de terminal pour prendre un bus ADO 1ère classe pour Valladolid. Un peu las de changer d’hôtel tous les jours, nous réservons un hôtel avec (petite) piscine pour les 2 prochaines nuits. Hotel Zaci (496$Me – ch dble avec climatisation). Petite baignade, visite du zocalo, dîner au restaurant de l’hôtel Meson del Marques complèteront la fin de notre journée.
Jeudi 19 août Grass’mat’ ! Changement de chambre pour cause de fan ultra bruyant. Nous avons décidé d’aller à Chichen Itza en fin de journée pour pouvoir profiter du spectacle de nuit. En attendant, visite du Covento San Bernardino et de la Calle 40A. Petit déj’ au restaurant de l’hôtel Maria de la Luz. On mange bien mais finir par un serveur demandant lourdement une propina et pestant que la somme laissée n’est pas suffisante ternit le repas. Direction la piscine lorsque l’orage arrive… Plan bis : internet. Nous retournons ensuite au terminal de bus pour nous rendre à Chichen Itza. Finalement nous prenons un collectivo qui est un peu moins cher (20$Me) et un peu plus rapide. 40min plus tard nous sommes à la nouvelle merveille du monde. Nous visitons le site en 2h car à 16h30 les gardiens nous poussent dehors pour fermer le site à 17h. Grosse frustration car finalement le site est remplis de vendeurs mexicains, un véritable supermarché en plein air. Et puis visiter un site l’après midi n’est finalement pas la bonne solution, il y a beaucoup de monde, il fait moins beau… Bref on ressort de Chichen avec un sentiment mitigé alors que le site est splendide. Particularité de Chichen, c’est le seul site où l’on ne monte plus sur les pyramides. Du coup il n’y a pas de point de vue global pour admirer l’étendue du site. Le son et lumière nocturne commence à 20h. En attendant, nous patientons un peu sur place avant de retourner à Piste, le village à 2km pour trouver un endroit où dîner. Retour ensuite pour le spectacle de nuit. Intéressant, calme. A refaire, nous prendrions l’audio guide en français. Finalement la meilleure option est certainement de venir le soir pour le son et lumière et de revenir le lendemain matin à la fraîche pour visiter les ruines sans la foule et les vendeurs. Retour à Piste en taxi puis bus jusqu’à Valladolid (bus Oriente à 21h, 22h …).
Vendredi 20 août Nous prenons un bus pour Tulum (2h) puis un taxi pour la zone hôtelière sur la plage. Après 2-3 visites, nous choisissons Tita Tulum (1260$Me la cabanas double sur la plage avec salle de bain et terrasse privée). L’arrivée est un peu déroutante. Personne. Temps maussade. Au moment d’envisager de piquer une tête dans l’eau, il se met à pleuvoir… après 12 jours de baroude, on se demande ce que l’on va faire s’il pleut tous les jours ici aussi… Finalement le soleil revient et ne nous quittera plus pendant les 3 jours à venir. Sous le soleil, le paradis s’installe. Cocotiers, sable blanc fin, plage déserte, eau turquoise… Idéal ! Nous déjeunons sur place, puis partons visiter les ruines de Tulum. Un peu de monde en fin de journée, mais cette fois ci le site reste assez calme, il n’y a pas de vendeur et la lumière sur ces ruines en bords d’océan est parfaite. Quelques photos « fond d’écran » plus tard, nous nous rendons au village de Tulum pour dîner à El nave. Bon resto italien. De retour à notre hôtel nous finissons la journée par une balade sur la plage. Il y a des tortues qui viennent pondre… nous espérons en voir avant notre départ. Pas ce soir en tout cas…
Samedi 21 août Petit déj sur place avant d’être récupéré par un collectivo. Nous avons réserver la veille une journée avec le Cesiak dans la réserve de la biosphère de Sian Kaan. Notre guide de la journée, Ben, nous explique le programme et ce que nous allons peut être voir. Très vite je comprends que nous ne verrons pas de dauphin d’eau douce… ils sont dans la partie inaccessible aux touristes. Tant pis. Une fois sur place, introduction au parc puis balade en petit bateau dans le parc. On y découvre les rivières d’eaux saumâtres, la mangrove, des oiseaux, des termitières géantes, une lagune, un temple maya, quelques poissons. Vient ensuite la descente de la rivière. On se met à l’eau, le dos sur un gilet de sauvetage qui nous sert de bouée et nous voilà partis pour 1h de dérive au gré du courant de la rivière dans une eau transparente. Très sympa. Puis les bateaux nous récupèrent et nous partons coté mer, voir la rencontre des rivières d’eau douce avec la mer. Sur le chemin du retour, nous avons la chance de voir 1 crocodile. Après le parc, Ben nous emmène dans une cénote où nous nous baignons avant de déjeuner sur place. Puis retour à notre hôtel après cette très bonne journée. Fin de journée entre plage, mer et hamac, le tout en dégustant une margarita. Dîner sur place. Balade sur la plage, toujours pas de tortues !
Dimanche 22 août Ce matin nous avons décidé de tenter l’expérience snorkeling à Akumal. Tous les locaux décrivent ce site comme idéal pour découvrir le snorkeling. Nous nous rendons sur place en taxi (150$Me – pas plus cher que taxi pour le Tulum village + collectivo). Un peu après Akumal nous allons à Yal-ku, une lagune dédiée au snorkeling. 130$Me pour l’entrée et 60$Me par pièce d’équipement. Quelques brasses plus loin nous pouvons admirer de nombreux poissons de toutes les couleurs, quelques petits coraux sans grand intérêt, de belles raies évoluant sur le fond. Hélas pas de tortues pour nous… Bref très belle découverte. Pour revenir à Tulum l’option collectivo est la meilleure car dans, ce sens, le taxi coûte 300$Me. Donc taxi jusqu’à la voie rapide puis collectivo jusqu’à Tulum pueblo. Déjeuner sur place et retour à notre hôtel pour une après midi farniente. Le soir nous tentons de marcher sur la route de la côte pour trouver un resto… finalement après 10min de marche dans le noir, entourés de bruits peu rassurant, nous regagnons la plage puis notre hôtel. Concrètement sans voiture, il faut choisir un hôtel avec resto car il n’est pas évident de se déplacer sans appeler un taxi. Balade digestive sur la plage… soudain un petit groupe attire notre attention. Nous nous dirigeons vers eux lorsque nous comprenons qu’il y a des tortues. Non pas une femelle en pleine ponte, mais des petites tortues naissantes, luttant contre les reliefs de la plage pour regagner la mer. Spectacle très émouvant !
Lundi 23 août Après une dernière baignade et un dernier déjeuner sur place, nous rallions le village pour prendre un bus direction Playa del Carmen. Après 1h de trajet, nous regagnons notre hôtel Maya Bric (500$Me). Shopping, balade dans la ville, plage, baignade… bref un programme digne d’une station balnéaire. A notre grande surprise Playa del Carmen n’est pas complètement dénaturé. Certes on est loin du paradis de Tulum mais tout aussi loin des images de Cancun que l’on peut connaître. Dîner au Tarraya (bon mais pas top).
Mardi 24 août Petit déj’ au pied de notre hôtel. Re-belotte shopping et plage. Puis déjeuner à 100% Natural. Très bonne adresse. Bus pour l’aéroport de Cancun où nous avons un vol Mexicana pour regagner Mexico. A Mexico nous avons réservé le même hôtel qu’au départ. Nous dînons sur place. Mauvaise surprise lorsque nous nous couchons et que démarrent les travaux d’entretien du hall de réception de l’hôtel. Quelques minutes plus tard nous obtenons une chambre à l’écart, plus haut, bien plus calme.
Mercredi 25 août Nous profitons de cette dernière journée pour visiter ce que nous n’avions pas vu à l’aller à Mexico. Nous suivons plus ou moins la balade proposée par le Lonely Planet. Zocalo, Palacio nacional, calle Moneda et calle Madero, théâtre Bellas Artes. Nous marchons ensuite jusqu’à la Plaza Garibaldi pour y découvrir le marché de la Lagunilla. Transition métro pour nous rendre à Gadalupe, découvrir la ou plutôt les basiliques et le suaire de la vierge (décevant). Retour au centro historico pour déjeuner à Los Murales, buffet végétarien. Adresse sans trop d’intérêt. Nous récupérons enfin nos sacs à l’hôtel, taxi, aéroport… retour à Paris via Amsterdam. La bonne surprise est notre surclassement en business pour le vol Mexico – Amsterdam… Clap de fin sur 17 jours parfaits.
Le Mexique nous a offert de superbes paysages, un climat agréable malgré les quelques heures de pluies quotidiennes, 4 jours de repos sur la Riviera maya, des ruines pré-colombiennes toutes plus belles les unes que les autres… On recommande.
Pour finir, le Mexique c’est également des gens que l’on aura croisés, recroisés, re-recroisés… le parcours que nous avons fait est finalement assez classique pour les européens. En revanche pas ou peu d’américains jusqu’à Valladolid. A partir de Chichen et sur la Riviera Maya, les rapports s’inversent. On ne parle plus espagnol mais anglais ; on ne négocient plus en pesos mais en dollars ! Les américains sont partout, tout est fait pour eux. Tout cela dit, pour l’anecdote surtout, voici en forme de clin d’œil les personnes ou groupes qui auront rythmé notre périple. Leur point commun ? On les a rencontrés, on a souvent discuté et au final on ne connaît finalement même pas leur prénom. Si vous vous reconnaissez, sachez qu’on ne vous a pas oubliés ! 1- Le groupe de 18-25 ans de Levallois accompagné par un collègue de promo de Ruth (2C) reconverti en prof de français et guide au Mexique. Rencontrés à Teotihucan puis à sur la route de Hierve el Agua. 2- La famille clichée « ouest-parisien » (désolé pour le cliché). Un couple et 3 enfants, tous en bermuda / bateaux. Vu à Oaxaca et dans différents bus. 3- Les Londoniennes. Sans conteste celles que nous auront le plus souvent croisées. Deux joviales étudiantes anglaises rencontrées à Oaxaca et revues à San Cristobal, Palenque… 4- L’instit’ marseillais ayant exercé à Sarcelle village avec qui nous avons passé une journée lors de l’excursion vers Mitla et Hierve el Agua. 5- Le couple de français également rencontré lors de cette journée autour de Oaxaca avec qui nous avons longtemps débattu sur le Mezcal et les visites au Mexique. 6- L’américain (qui n’en était peut être pas un) dormant seul dans les terminaux. Vu dans différents bus. Par magie il était toujours avant nous dans les terminaux, assoupi sur son sac. 7- Les 2 italiens de Vénétie avec qui nous nous sommes disputés un taxi pour finalement nous retrouver dans le bus Palenque – Campeche. Hasard des rencontres ils venaient de la région italienne où je vais régulièrement travailler. 8- La catalane baroudeuse solo à la quarantaine. Vu à Palenque, Campeche et Uxmal. 9- La bande de pote type ESC (nouveau cliché) vu à Oaxaca, Monte Alban, San Cristobal 10- Pedro… le seul dont on connaît le prénom. Normal il a été notre chauffeur de taxi autour de Tulum pendant 3 jours et nous a remis sa carte à chaque voyage…
Voyage au Mali: vos conseils pour visiter le pays dogon et San? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage au mois de novembre pour 3 semaines au Mali. Pour le moment, nous nous prévoyons un circuit, histoire de savoir où l'on va, un fil d'Ariane pour nous guider (et nous rassurer 😉 ), mais au jour le jour on verra sur place selon les envies. Les nombreux topics de la section Mali du forum m'ont déjà bien guidée, merci à leurs participants. C'est d'ailleurs toujours amusant de voir des avis divergents systématiquement sur les différentes villes (notamment Mopti, Djenné, Sikasso) ... autant d'opinions que d'êtres humains en fait ! J'irai donc voir de mes propres yeux 😛.
J'ai tout de même deux questions bien différentes à vous poser :
- La visite du pays Dogon (pour une excursion de 4/5 jours) : J'ai lu à différentes reprises deux possibilités : se rendre directement à Bandiagara ou bien à Shanga, et depuis l'un ou l'autre village, trouver un guide pour l'excursion. Que me conseillez-vous ? Est-ce très différent ? Cela implique t'il de voir des choses différentes ? Je n'ai pas l'ambition de tout voir du pays Dogon, mais de bien le voir !
- Trajet Sikasso-Djenné : La région de Sikasso m'attire beaucoup (ce pourrait être notre première étape). J'envisageais ensuite de remonter vers le pays Dogon et Djenné par San. D'après mes recherches, cette route est rarement citée, elle m'intéresse d'autant plus ! Est-ce que quelqu'un aurait des conseils à nous faire partager sur ce trajet ? Nous voyagerons en transport en commun, donc nos escapades en dehors des grandes routes seront malheureusement limitées.
Merci d'avance à tous.
Je prépare un voyage au mois de novembre pour 3 semaines au Mali. Pour le moment, nous nous prévoyons un circuit, histoire de savoir où l'on va, un fil d'Ariane pour nous guider (et nous rassurer 😉 ), mais au jour le jour on verra sur place selon les envies. Les nombreux topics de la section Mali du forum m'ont déjà bien guidée, merci à leurs participants. C'est d'ailleurs toujours amusant de voir des avis divergents systématiquement sur les différentes villes (notamment Mopti, Djenné, Sikasso) ... autant d'opinions que d'êtres humains en fait ! J'irai donc voir de mes propres yeux 😛.
J'ai tout de même deux questions bien différentes à vous poser :
- La visite du pays Dogon (pour une excursion de 4/5 jours) : J'ai lu à différentes reprises deux possibilités : se rendre directement à Bandiagara ou bien à Shanga, et depuis l'un ou l'autre village, trouver un guide pour l'excursion. Que me conseillez-vous ? Est-ce très différent ? Cela implique t'il de voir des choses différentes ? Je n'ai pas l'ambition de tout voir du pays Dogon, mais de bien le voir !
- Trajet Sikasso-Djenné : La région de Sikasso m'attire beaucoup (ce pourrait être notre première étape). J'envisageais ensuite de remonter vers le pays Dogon et Djenné par San. D'après mes recherches, cette route est rarement citée, elle m'intéresse d'autant plus ! Est-ce que quelqu'un aurait des conseils à nous faire partager sur ce trajet ? Nous voyagerons en transport en commun, donc nos escapades en dehors des grandes routes seront malheureusement limitées.
Merci d'avance à tous.
Créer un fast food et visa investisseur (E2) aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous, voila je voudrais créér un fast food aux etats unis, j'ai pas de region particuliere, plutot un endroit peuplé d'etudiant, et surtout a proximité des ecoles des 15-22ans. Voila donc j'ai plusieurs question,
1:Si je trouve un boulot la bas que j'ai donc un visa j-1, et puis-je créer un entreprise et donc avoir le visa e2 sans revenir en france?
2:Si j'achete un fond de commerce d'une boutique de jeux video, ou lingerie ou autre, puis-je en faire un restaurant, ou est ce que je dois faire une demande qui ne sera pas forcement accepter pour la transformation en fast food?
3:Qui pourrais m'expliquer les termes anglais genre "cash flow" ou truc du genre parce que je sais pas comment ils appelent le fond de commerce etc...?
4"en option": Est ce qu'à boca raton il y a beaucoup d'ecole, ou qui peut me dire les regions ou il y a beaucoup d'ecoles?
5:Si le mieu est de venir avec l'argent(donc credit en france) ou bien de venir un apport, et demander le credit aux usa?
Merci à tous
1:Si je trouve un boulot la bas que j'ai donc un visa j-1, et puis-je créer un entreprise et donc avoir le visa e2 sans revenir en france?
2:Si j'achete un fond de commerce d'une boutique de jeux video, ou lingerie ou autre, puis-je en faire un restaurant, ou est ce que je dois faire une demande qui ne sera pas forcement accepter pour la transformation en fast food?
3:Qui pourrais m'expliquer les termes anglais genre "cash flow" ou truc du genre parce que je sais pas comment ils appelent le fond de commerce etc...?
4"en option": Est ce qu'à boca raton il y a beaucoup d'ecole, ou qui peut me dire les regions ou il y a beaucoup d'ecoles?
5:Si le mieu est de venir avec l'argent(donc credit en france) ou bien de venir un apport, et demander le credit aux usa?
Merci à tous
Compte rendu des vols AF1980 et AF1981 Paris-Londres en A380-800 Air France, classe économique English translation pending
Bonjour, je vous propose aujourd’hui un petit compte rendu de mon aller retour Paris-Londres avec Air France, opéré en A380-800.
J’ai effectué l’aller le samedi 26 juin dernier, et le retour le dimanche 27 juin.
J’avais réservé ces billets le lendemain de l’apparition de l’offre A380 sur cette ligne sur le site Air France, pour 79.30 TTC l’aller retour.
J’ai donc décidé de me faire plaisir pendant 2 jours sur Paris en y montant un peu plus tôt dès le mercredi (pour ne pas faire paraître que c’est plutôt la SNCF que je craignais avec leur grève !! sinon je vais encore me faire taper…), bref 🙂. Avec un ami, une journée à Disney, une journée divisée entre le Musée du Bourget et spotting sur Roissy, et nous arrivons enfin au Jour-J !
- -> Pour éviter toutes remarques, je tiens à préciser que j'ai fait ce Trip Report plutôt pour le plaisir des yeux et pour partager la petite expérience que j'ai vécu, il est sûr que le peu de récit n'est pas bien pertinent, mais que dire d'un vol AF court courrier de 35 minutes ? Ceci explique le grand nombre de photos, j'espere qu'elles seront à la hauteur de l'appareil ! 🙂
Vol AF1980 Paris (CDG) – Londres (LHR), Airbus A380-800, samedi 26 juin, 10:05.

Nous arrivons à Roissy à 8h pétantes au terminal 2E , où nous enregistrons nos bagages. Après un petit déjeuner dans le terminal, nous nous présentons au contrôle de papiers, puis nous devons prendre le CDGval afin de parvenir à la salle d’embarquement dans le satellite S3 (il me semble). Dès que nous arrivons une imprenable vue sur le super-jumbo s’offre à nous !

C’est donc le F-HPJC qui effectuera la rotation ce samedi.

Le plus impressionnant pour moi aura été les ailes, elles sont très massive et laisse paraître une silhouette qui ressemble plus à un vrai « oiseau » par rapport aux autres avions.

A ce moment la, juste à sa gauche était parqué l’aîné de ses deux frères : F-HPJA, premier A380 livré en novembre 2009.

Nous passons enfin la porte d’embarquement, pressés de nous retrouver au pont supérieur de cet avion déjà mythique pour moi !

Dernière ligne droite… Trois passerelles pour un seul avion !

Nous traversons à bord la classe Affaires, qui ne change pas du tout des autres appareils long courriers d’Air France.

Nous prenons place à nos sièges 94K et 94L, et nous découvrons ce tout nouvel écran, très différent de ceux des 777-300 que j’ai l’habitude d’avoir. La télécommande, très sympathique, offre un verso avec un clavier pour pourvoir discuter avec les autres passagers sur le forum présent dans le programme de divertissement !



Après avoir bien discuté avec un super stewart, il a essayé de nous faire rentrer dans le cockpit, mais sans succès « grâce » au « merveilleux » chef de cabine qui « régnait » ce jour la 😛 Nous quittons par la suite le Terminal 2E avec déjà un peu de retard, pour se diriger sur la piste de décollage.


Après un long roulage, nous attendrons environ 30 minutes voire plus, au bord de la piste, dans un premier temps car nous n’avions pas l’autorisation de décollage, et ensuite à cause d’une « surchauffe de freins ».

A l’heure où nous devions atterrir à Londres, nous décollons enfin de Roissy (soit un retard de 1h15).


Superbe vue avec cette caméra j’ai bien aimé !
Pendant la courte partie du vol en croisière de 40 minutes à peine, nous visitons l’avion en descendant dans le « 777 » d’en bas pendant un moment…

Puis nous remontons dans le « 340 » d’en haut…

Cinq minutes plus tard, nous commençons déjà notre descente vers l’aéroport d’Heathrow.


En quelques minutes nous nous retrouvons déjà en final à Londres. Cette phase de vol fut mouvementé à case du vent qu’il y avait ce jour-là et nous atterrissons même à l’inverse du côté où nous attendaient les « spotters », photographes qui attendaient l’A380.


Et nous voila enfin en sol Anglois, « British Airways land » 😛

A peine nous quittons la piste, la diversité des avions et des compagnies présentes à Londres nous éclate à la figure ! Rien qu’un A380 de Qantas, un Boeing 747 de la même compagnie, un A380 de Singapore Airlines et un Boeing 747 de la Malaysia s’ouvrent à nos yeux en quelques secondes !




Et nous voila arrivé à Londres, accueillis par une charmante hotesse d'aéroport nous tendant un prospectus "spécialement" adressé pour nous, c'est à dire aux passagers de l'A380 d'Air France :

Vol AF1981 Londres (LHR) – Paris (CDG), Airbus A380-800, Dimanche 27 juin, 12:50.


Nous voici le dimanche 27, avec notre retour sur Paris CDG, toujours en A380.
Nous passons la sécurité et nous arrivons assez vite (par rapport à CDG) devant notre porte d’embarquement.
Une superbe vue s’offre encore à nous sur le 380 🙂 Aujourd’hui nous avons droit au F-HPJB, seul A380 d’Air france qui n’était pas présent la veille à Paris, ce qui fait que j’aurais vu les trois appareils de ce type détenus par la compagnie française.


Par la suite, nous nous sommes arrêtés dans la passerelle où nous avions une vue superbe sur le tarmac et d’autres terminaux.
Une chose superbe (pour moi) s’est produit : en moins de 10 minutes nous avons pu admirer quatre Airbus A380 de quatre des cinq compagnies exploitant cet appareil !
Bien évidemment celui d’Air France :
Un A380 de Qantas :

Un A380 de Emirates qui venait d’atterrir, au loin :

Un A380 de Singapore au décollage :

Nous avons pu remarquer que Heathrow était un vrai paradis pour les passionnés comme moi, voici, juste pour le plaisir des yeux :
Un boeing 737-300 d’Ethiopian Airlines, un Boeing 747-400 de Qantas, et un Boeing 747-400 de Virgin Atlantic :

Un Boeing 777-200 de British Airways :

Un Airbus A340-600 de Virgin Atlantic :

Un boeing 767 de Delta Air Lines :

Un Boeing 777-200 d’American Airlines :

Un Airbus A340-600 de Virgin Atlantic au décollage et un Boeing 747-400 de la même compagnie en attente :

Et un Airbus A340-600 de Etihad Airways :

Après ce petit moment de contemplation, voici le moment de monter à bord de l’avion afin de nous envoler pour Paris CDG.
Nous décollerons à l’heure et un petit encas nous a été servit, comme à l’aller, soit le choix entre sucré et salé et une petite boisson, rien de plus normal, comme sur tous les vols domestiques et européens court courrier à cette heure-là 😛

A peine le temps de manger que nous devons déjà descendre sur la région parisienne.

Et nous voila en final sur Roissy, sur la 09L.

Et nous voila déjà de retour sur CDG ! 🙁

Et hop une dernière photo de la classe éco :

Et une dernière de la classe Affaires :

Et une dernière de l’A380 :

Et voilà un week end chargé en aventure qui se termine !
En récompense, un "certificat de vol en A380 Air France" nous a été attribué :

Conclusion : L'A380 d'Air France se démarque pour moi par le grand effort porté au niveau du divertissement avec les nouveaux écrans par rapport aux autres avion long courriers d'Air France.
Ensuite, l'aménagement 2-4-2 du pont sup offre plus de légéreté par rapport au 3-4-3 du pont inférieur, comparable aux habituels 777 d'Air France. Des PNC étaient très sympas à l'aller, mais au retour très désagréables !
Comme quoi on ne peux pas tellement juger une compagnie sur les PNC, car d'un équipage à un autre, ca change énormément !
Merci à AF d'avoir mis cet appareil sur cette ligne temporairement, ce fut une belle occasion de l'emprunter, surtout avec ce tarif ! 🙂
C'est une belle initiative que Lufthansa devait faire sur des vols domestiques, mais on n'en a jamais eu de nouvelles finalement...
Et quelle aussi belle destination que Londres, vraiment super !
Mais il est vra que le vol est très très court, la preuve : je n'ai pu rien vous raconter de spécial de ce vol !
J'espere que ce TR vous a plu au niveau des photos, je ne suis pas un pro mais je suis content de ses souvenirs, et si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Bonne soirée !
Damien.
J’ai effectué l’aller le samedi 26 juin dernier, et le retour le dimanche 27 juin.
J’avais réservé ces billets le lendemain de l’apparition de l’offre A380 sur cette ligne sur le site Air France, pour 79.30 TTC l’aller retour.
J’ai donc décidé de me faire plaisir pendant 2 jours sur Paris en y montant un peu plus tôt dès le mercredi (pour ne pas faire paraître que c’est plutôt la SNCF que je craignais avec leur grève !! sinon je vais encore me faire taper…), bref 🙂. Avec un ami, une journée à Disney, une journée divisée entre le Musée du Bourget et spotting sur Roissy, et nous arrivons enfin au Jour-J !
- -> Pour éviter toutes remarques, je tiens à préciser que j'ai fait ce Trip Report plutôt pour le plaisir des yeux et pour partager la petite expérience que j'ai vécu, il est sûr que le peu de récit n'est pas bien pertinent, mais que dire d'un vol AF court courrier de 35 minutes ? Ceci explique le grand nombre de photos, j'espere qu'elles seront à la hauteur de l'appareil ! 🙂
Vol AF1980 Paris (CDG) – Londres (LHR), Airbus A380-800, samedi 26 juin, 10:05.

Nous arrivons à Roissy à 8h pétantes au terminal 2E , où nous enregistrons nos bagages. Après un petit déjeuner dans le terminal, nous nous présentons au contrôle de papiers, puis nous devons prendre le CDGval afin de parvenir à la salle d’embarquement dans le satellite S3 (il me semble). Dès que nous arrivons une imprenable vue sur le super-jumbo s’offre à nous !

C’est donc le F-HPJC qui effectuera la rotation ce samedi.

Le plus impressionnant pour moi aura été les ailes, elles sont très massive et laisse paraître une silhouette qui ressemble plus à un vrai « oiseau » par rapport aux autres avions.

A ce moment la, juste à sa gauche était parqué l’aîné de ses deux frères : F-HPJA, premier A380 livré en novembre 2009.

Nous passons enfin la porte d’embarquement, pressés de nous retrouver au pont supérieur de cet avion déjà mythique pour moi !

Dernière ligne droite… Trois passerelles pour un seul avion !

Nous traversons à bord la classe Affaires, qui ne change pas du tout des autres appareils long courriers d’Air France.

Nous prenons place à nos sièges 94K et 94L, et nous découvrons ce tout nouvel écran, très différent de ceux des 777-300 que j’ai l’habitude d’avoir. La télécommande, très sympathique, offre un verso avec un clavier pour pourvoir discuter avec les autres passagers sur le forum présent dans le programme de divertissement !



Après avoir bien discuté avec un super stewart, il a essayé de nous faire rentrer dans le cockpit, mais sans succès « grâce » au « merveilleux » chef de cabine qui « régnait » ce jour la 😛 Nous quittons par la suite le Terminal 2E avec déjà un peu de retard, pour se diriger sur la piste de décollage.


Après un long roulage, nous attendrons environ 30 minutes voire plus, au bord de la piste, dans un premier temps car nous n’avions pas l’autorisation de décollage, et ensuite à cause d’une « surchauffe de freins ».

A l’heure où nous devions atterrir à Londres, nous décollons enfin de Roissy (soit un retard de 1h15).


Superbe vue avec cette caméra j’ai bien aimé !
Pendant la courte partie du vol en croisière de 40 minutes à peine, nous visitons l’avion en descendant dans le « 777 » d’en bas pendant un moment…

Puis nous remontons dans le « 340 » d’en haut…

Cinq minutes plus tard, nous commençons déjà notre descente vers l’aéroport d’Heathrow.


En quelques minutes nous nous retrouvons déjà en final à Londres. Cette phase de vol fut mouvementé à case du vent qu’il y avait ce jour-là et nous atterrissons même à l’inverse du côté où nous attendaient les « spotters », photographes qui attendaient l’A380.


Et nous voila enfin en sol Anglois, « British Airways land » 😛

A peine nous quittons la piste, la diversité des avions et des compagnies présentes à Londres nous éclate à la figure ! Rien qu’un A380 de Qantas, un Boeing 747 de la même compagnie, un A380 de Singapore Airlines et un Boeing 747 de la Malaysia s’ouvrent à nos yeux en quelques secondes !




Et nous voila arrivé à Londres, accueillis par une charmante hotesse d'aéroport nous tendant un prospectus "spécialement" adressé pour nous, c'est à dire aux passagers de l'A380 d'Air France :

Vol AF1981 Londres (LHR) – Paris (CDG), Airbus A380-800, Dimanche 27 juin, 12:50.


Nous voici le dimanche 27, avec notre retour sur Paris CDG, toujours en A380.
Nous passons la sécurité et nous arrivons assez vite (par rapport à CDG) devant notre porte d’embarquement.
Une superbe vue s’offre encore à nous sur le 380 🙂 Aujourd’hui nous avons droit au F-HPJB, seul A380 d’Air france qui n’était pas présent la veille à Paris, ce qui fait que j’aurais vu les trois appareils de ce type détenus par la compagnie française.


Par la suite, nous nous sommes arrêtés dans la passerelle où nous avions une vue superbe sur le tarmac et d’autres terminaux.
Une chose superbe (pour moi) s’est produit : en moins de 10 minutes nous avons pu admirer quatre Airbus A380 de quatre des cinq compagnies exploitant cet appareil !
Bien évidemment celui d’Air France :

Un A380 de Qantas :

Un A380 de Emirates qui venait d’atterrir, au loin :

Un A380 de Singapore au décollage :

Nous avons pu remarquer que Heathrow était un vrai paradis pour les passionnés comme moi, voici, juste pour le plaisir des yeux :
Un boeing 737-300 d’Ethiopian Airlines, un Boeing 747-400 de Qantas, et un Boeing 747-400 de Virgin Atlantic :

Un Boeing 777-200 de British Airways :

Un Airbus A340-600 de Virgin Atlantic :

Un boeing 767 de Delta Air Lines :

Un Boeing 777-200 d’American Airlines :

Un Airbus A340-600 de Virgin Atlantic au décollage et un Boeing 747-400 de la même compagnie en attente :

Et un Airbus A340-600 de Etihad Airways :

Après ce petit moment de contemplation, voici le moment de monter à bord de l’avion afin de nous envoler pour Paris CDG.
Nous décollerons à l’heure et un petit encas nous a été servit, comme à l’aller, soit le choix entre sucré et salé et une petite boisson, rien de plus normal, comme sur tous les vols domestiques et européens court courrier à cette heure-là 😛

A peine le temps de manger que nous devons déjà descendre sur la région parisienne.

Et nous voila en final sur Roissy, sur la 09L.

Et nous voila déjà de retour sur CDG ! 🙁

Et hop une dernière photo de la classe éco :

Et une dernière de la classe Affaires :

Et une dernière de l’A380 :

Et voilà un week end chargé en aventure qui se termine !
En récompense, un "certificat de vol en A380 Air France" nous a été attribué :

Conclusion : L'A380 d'Air France se démarque pour moi par le grand effort porté au niveau du divertissement avec les nouveaux écrans par rapport aux autres avion long courriers d'Air France.
Ensuite, l'aménagement 2-4-2 du pont sup offre plus de légéreté par rapport au 3-4-3 du pont inférieur, comparable aux habituels 777 d'Air France. Des PNC étaient très sympas à l'aller, mais au retour très désagréables !
Comme quoi on ne peux pas tellement juger une compagnie sur les PNC, car d'un équipage à un autre, ca change énormément !
Merci à AF d'avoir mis cet appareil sur cette ligne temporairement, ce fut une belle occasion de l'emprunter, surtout avec ce tarif ! 🙂
C'est une belle initiative que Lufthansa devait faire sur des vols domestiques, mais on n'en a jamais eu de nouvelles finalement...
Et quelle aussi belle destination que Londres, vraiment super !
Mais il est vra que le vol est très très court, la preuve : je n'ai pu rien vous raconter de spécial de ce vol !
J'espere que ce TR vous a plu au niveau des photos, je ne suis pas un pro mais je suis content de ses souvenirs, et si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Bonne soirée !
Damien.
Investir 18 000 euros au Cameroun English translation pending
Bonjour a Tous !
J'aimerais m'installer au Cameroun a Douala. Pouvez-vous me donner des idees pour investir 18000 Euros. Je suis ne au Cameroun mais je ne m'y connais pas trop car ca fait bien longtemps que je vis a l'etranger.J'ai automatiquement perdu la nationalite camerounaise en adoptant une une autre citoyennete. Je peux obtenir un visa de 6 mois mais me sera t-il possible d'obtenir facilement un visa long sejour, 10 ans par example. Si vous avez de bon contacts pour aider dans ce sens merci de me les communiquer.
J'aimerais m'installer au Cameroun a Douala. Pouvez-vous me donner des idees pour investir 18000 Euros. Je suis ne au Cameroun mais je ne m'y connais pas trop car ca fait bien longtemps que je vis a l'etranger.J'ai automatiquement perdu la nationalite camerounaise en adoptant une une autre citoyennete. Je peux obtenir un visa de 6 mois mais me sera t-il possible d'obtenir facilement un visa long sejour, 10 ans par example. Si vous avez de bon contacts pour aider dans ce sens merci de me les communiquer.
Vos coups de coeur à Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous!
Merci déjà pour l'aide que vous m'avez apporté dans mes précédents messages. 🙂
Je débarque à Bangkok dans quelques jours avec ma copine pour seulement 3 jours. J'aime pas trop le routard et autres guides un peu trop courus par la population touristique. Est ce que vous avez en tête un ou deux trucs vraiment sympas que vous avez fait à Bangkok? Des coups de coeur quoi... Que ce soit resto, activité, peu importe. J'y suis pour très peu de temps, j'aurais pas le temps de courir dans toute la ville pour faire un best of ultra touristique...
Merci à vous!
😏
Merci déjà pour l'aide que vous m'avez apporté dans mes précédents messages. 🙂
Je débarque à Bangkok dans quelques jours avec ma copine pour seulement 3 jours. J'aime pas trop le routard et autres guides un peu trop courus par la population touristique. Est ce que vous avez en tête un ou deux trucs vraiment sympas que vous avez fait à Bangkok? Des coups de coeur quoi... Que ce soit resto, activité, peu importe. J'y suis pour très peu de temps, j'aurais pas le temps de courir dans toute la ville pour faire un best of ultra touristique...
Merci à vous!
😏
Ouest USA, mai-juin 2010 - Balade au pays des Canyons, Mésas, Hoodoos, Arches, Geysers et piscines colorées English translation pending
Bonjour à tous
Comme beaucoup, j'ai toujours pris un très grand plaisir à lire les carnets de voyage merveilleux que certains présentent ici. J'ai en outre profité sans vergogne de leurs expériences, bonnes ou malheureuses ; mais jamais jusqu'à ce jour je n'avais eu le courage d'en rédiger un moi-même. A cela plusieurs raisons : - 1/ mon temps n'étant pas extensible, je préfère le passer à travailler mon prochain voyage, plutôt que de revenir sur le précédent. - 2/ certains carnets publiés ici font preuve de talents extraordinaires, soit littéraires, soit photographiques et artistiques, soit parfois des deux à la fois (je ne citerai pas de nom). Or je n'ai aucun de ces talents …
Cependant, j'ai conscience que pour pouvoir lire des CR de voyages, il est indispensable que d'autres en publient (d'ailleurs, quelques V-Forumistes de renom, aux conseils toujours affutés, mais auparavant allergiques à une telle rédaction, probablement pour des raisons voisines des miennes, ont fini par sauter le pas, et nous captivent maintenant par leur récit). Aussi, en sollicitant votre indulgence, pour une fois (la première et la dernière probablement), je me jette à l'eau.
Je vais donc essayer de conter ici ma dernière visite dans l'Ouest Américain, en insistant, d'une part sur les données pratiques (organisation en particulier) susceptibles d'aider les futurs voyageurs ou de leur donner des idées, d'autre part sur les anecdotes amusantes ou instructives qui pimentent toujours ce type de voyage.
Le contexte, l'équipage
Agé de 65 ans, maintenant à la retraite, je participe au forum de temps à autres, et apporte mes "lumières", ou au moins mon point de vue, en répondant à des questions ponctuelles, en général sur l'Amérique du Nord, quand elles me paraissent intéressantes. J'ai fait par le passé un nombre incalculable (certainement bien plus d'une centaine) de voyages outre Atlantique. Professionnels pour la plupart, mais aussi souvent privés (en famille, à quatre dans les décennies 1980 et 90, puis à deux avec mon épouse, ou seul quand elle se lasse de m'accompagner). Mais à ma décharge, dès que je n'ai plus mis les pieds là bas depuis quelques mois, je tombe en manque … Or mon dernier retour de Californie (avec mon épouse) date d'octobre 2009, soit plus de six mois, une éternité !
Aussi, quand mon fils B. (30 ans) a été mis en demeure par son employeur de prendre rapidement ses congés résiduels (presque 4 semaines) avant l'été, sous peine de les perdre, je lui ai insidieusement soufflé une idée pernicieuse : pourquoi n'irions nous pas faire un tour aux USA, à deux, en privilégiant les endroits moins courus qu'il ne connaissait pas, en dehors des sentiers battus (mais sans les exploits (ou les excès) que certains baroudeurs type "Indiana Jones" nous content ailleurs sur VF) ? En effet B. a déjà fait au moins une demi-douzaine de fois tous les grands classiques américains (villes et parcs nationaux) avec nous lorsqu'il était plus jeune, mais ne connaissait que peu les "off the beaten paths", à la mode maintenant. J'avais cependant réussi à le persuader de me suivre 3 semaines il y a 2 ans (nous avions alors été parmi les derniers à descendre à Havasupai avant l'inondation du site, AR effectué dans la journée car pas de place pour coucher en bas. Nous avions également pu aller à the Wave).
B. finit par accepter, mais a posé ses conditions (les jeunes ne sont plus ce qu'ils étaient) : - 1/ Il tenait à voir certains coins dont il avait apprécié mes photos, endroits que j'ai découverts ces dernières années, soit par les divers carnets de V-F, soit par des infos plus détaillées transmises par certains V-Forumistes (que je ne vais pas citer de peur d'en oublier, à l'exception cependant de Sedonax, aux connaissances encyclopédiques (la référence absolue) pour tout ce qui concerne l'Ouest Américain. Merci encore Philippe). - 2/ Il voulait revoir le parc du Yellowstone. - 3/ C'était "ses" congés, son seul "repos annuel". Aussi le rythme ne devait pas être trop sévère. Le camping n'était pas une option à envisager, donc motel tous les soirs (en fait, cela me convient très bien).
Je savais également qu'il a habituellement beaucoup de peine à être opérationnel le matin avant 9h30 (par contre il est toujours très en forme le soir, jusqu'à 2-3h du matin. Je ne suis donc pas optimiste pour les sunrises 😐).
En conséquence, je n'ai pas fait de road book détaillé (d'ailleurs je n'en fait jamais). J'ai cependant préparé un trajet prévisionnel (avec des hôtels réservés à l'avance), mais avec de nombreuses variantes envisageables.
J'ai surtout préparé une "liste des possibles", c'est-à-dire des lieux intéressants où nous pourrions aller, mais en sachant très bien que des choix seront à effectuer, et qu'il sera de toute façon impossible de tout voir. Et (excepté quelques trucs que je tenais absolument à faire) j'ai laissé B. choisir sur place, dans cette liste, ce qu'il voulait faire ou ne pas faire, en fonction de son humeur, de son courage, ou des impondérables du voyage (météo, pistes ou routes fermées, …).
Comme beaucoup, j'ai toujours pris un très grand plaisir à lire les carnets de voyage merveilleux que certains présentent ici. J'ai en outre profité sans vergogne de leurs expériences, bonnes ou malheureuses ; mais jamais jusqu'à ce jour je n'avais eu le courage d'en rédiger un moi-même. A cela plusieurs raisons : - 1/ mon temps n'étant pas extensible, je préfère le passer à travailler mon prochain voyage, plutôt que de revenir sur le précédent. - 2/ certains carnets publiés ici font preuve de talents extraordinaires, soit littéraires, soit photographiques et artistiques, soit parfois des deux à la fois (je ne citerai pas de nom). Or je n'ai aucun de ces talents …
Cependant, j'ai conscience que pour pouvoir lire des CR de voyages, il est indispensable que d'autres en publient (d'ailleurs, quelques V-Forumistes de renom, aux conseils toujours affutés, mais auparavant allergiques à une telle rédaction, probablement pour des raisons voisines des miennes, ont fini par sauter le pas, et nous captivent maintenant par leur récit). Aussi, en sollicitant votre indulgence, pour une fois (la première et la dernière probablement), je me jette à l'eau.
Je vais donc essayer de conter ici ma dernière visite dans l'Ouest Américain, en insistant, d'une part sur les données pratiques (organisation en particulier) susceptibles d'aider les futurs voyageurs ou de leur donner des idées, d'autre part sur les anecdotes amusantes ou instructives qui pimentent toujours ce type de voyage.
Le contexte, l'équipage
Agé de 65 ans, maintenant à la retraite, je participe au forum de temps à autres, et apporte mes "lumières", ou au moins mon point de vue, en répondant à des questions ponctuelles, en général sur l'Amérique du Nord, quand elles me paraissent intéressantes. J'ai fait par le passé un nombre incalculable (certainement bien plus d'une centaine) de voyages outre Atlantique. Professionnels pour la plupart, mais aussi souvent privés (en famille, à quatre dans les décennies 1980 et 90, puis à deux avec mon épouse, ou seul quand elle se lasse de m'accompagner). Mais à ma décharge, dès que je n'ai plus mis les pieds là bas depuis quelques mois, je tombe en manque … Or mon dernier retour de Californie (avec mon épouse) date d'octobre 2009, soit plus de six mois, une éternité !
Aussi, quand mon fils B. (30 ans) a été mis en demeure par son employeur de prendre rapidement ses congés résiduels (presque 4 semaines) avant l'été, sous peine de les perdre, je lui ai insidieusement soufflé une idée pernicieuse : pourquoi n'irions nous pas faire un tour aux USA, à deux, en privilégiant les endroits moins courus qu'il ne connaissait pas, en dehors des sentiers battus (mais sans les exploits (ou les excès) que certains baroudeurs type "Indiana Jones" nous content ailleurs sur VF) ? En effet B. a déjà fait au moins une demi-douzaine de fois tous les grands classiques américains (villes et parcs nationaux) avec nous lorsqu'il était plus jeune, mais ne connaissait que peu les "off the beaten paths", à la mode maintenant. J'avais cependant réussi à le persuader de me suivre 3 semaines il y a 2 ans (nous avions alors été parmi les derniers à descendre à Havasupai avant l'inondation du site, AR effectué dans la journée car pas de place pour coucher en bas. Nous avions également pu aller à the Wave).
B. finit par accepter, mais a posé ses conditions (les jeunes ne sont plus ce qu'ils étaient) : - 1/ Il tenait à voir certains coins dont il avait apprécié mes photos, endroits que j'ai découverts ces dernières années, soit par les divers carnets de V-F, soit par des infos plus détaillées transmises par certains V-Forumistes (que je ne vais pas citer de peur d'en oublier, à l'exception cependant de Sedonax, aux connaissances encyclopédiques (la référence absolue) pour tout ce qui concerne l'Ouest Américain. Merci encore Philippe). - 2/ Il voulait revoir le parc du Yellowstone. - 3/ C'était "ses" congés, son seul "repos annuel". Aussi le rythme ne devait pas être trop sévère. Le camping n'était pas une option à envisager, donc motel tous les soirs (en fait, cela me convient très bien).
Je savais également qu'il a habituellement beaucoup de peine à être opérationnel le matin avant 9h30 (par contre il est toujours très en forme le soir, jusqu'à 2-3h du matin. Je ne suis donc pas optimiste pour les sunrises 😐).
En conséquence, je n'ai pas fait de road book détaillé (d'ailleurs je n'en fait jamais). J'ai cependant préparé un trajet prévisionnel (avec des hôtels réservés à l'avance), mais avec de nombreuses variantes envisageables.
J'ai surtout préparé une "liste des possibles", c'est-à-dire des lieux intéressants où nous pourrions aller, mais en sachant très bien que des choix seront à effectuer, et qu'il sera de toute façon impossible de tout voir. Et (excepté quelques trucs que je tenais absolument à faire) j'ai laissé B. choisir sur place, dans cette liste, ce qu'il voulait faire ou ne pas faire, en fonction de son humeur, de son courage, ou des impondérables du voyage (météo, pistes ou routes fermées, …).
Partager une cabine à trois sur Costa Croisière English translation pending
Bonjour,
Petite question futile :
Nous serons trois adultes dans une grande suite avec balcon sur le Costa Serena prochainement.
Ma question est : le divan lit est-il replié en divan tous les jours ou bien reste t'il tout le long de la croisière en format lit double ?
Voilà, c'est pas le plus passionant des posts mais j'aimerais bien savoir 😛
Merci d'avoir pris de votre temps à lire ce post.
Emmanuel
Petite question futile :
Nous serons trois adultes dans une grande suite avec balcon sur le Costa Serena prochainement.
Ma question est : le divan lit est-il replié en divan tous les jours ou bien reste t'il tout le long de la croisière en format lit double ?
Voilà, c'est pas le plus passionant des posts mais j'aimerais bien savoir 😛
Merci d'avoir pris de votre temps à lire ce post.
Emmanuel
Embaucher des "sherpas" pour treks sur place au Népal? English translation pending
J'envisage de faire un trekking de 3 semaines au Népal et je suis fort étonné de voir les prix élevés affichés sur Internet ( 2 990 € ) ? Est - ce que ce la vient de la rémunération des sherpas ( porteurs locaux )ou des guides sur place ? Je pensais justement que les salaires népalais étaient ridicules alors qu'est ce qui fait autant gonfler la note ?
Il m'avait semblé pourtant , d'après ce que j'avais pu entendre , que les sherpas n'étaient pas bien payés , et que le pays était relativement pauvre , ce qui permettait aux touristes d'avoir des prix cassés sur ce genre de destinations
Est - ce que ca sera moins cher si j'achete un vol sec et que j'embauche directement les sherpas sur place ? ( est ce possible tout d'abord ? )
Comment faire pour les payer le moins cher possible ? est ce que je ne vais pas me faire arnaquer parce que je suis un "européen qui a de l'argent " ? Quelq'un l'a deja fait ? ( acheter un vol sec et embaucher les sherpas sur place)
Il m'avait semblé pourtant , d'après ce que j'avais pu entendre , que les sherpas n'étaient pas bien payés , et que le pays était relativement pauvre , ce qui permettait aux touristes d'avoir des prix cassés sur ce genre de destinations
Est - ce que ca sera moins cher si j'achete un vol sec et que j'embauche directement les sherpas sur place ? ( est ce possible tout d'abord ? )
Comment faire pour les payer le moins cher possible ? est ce que je ne vais pas me faire arnaquer parce que je suis un "européen qui a de l'argent " ? Quelq'un l'a deja fait ? ( acheter un vol sec et embaucher les sherpas sur place)
La guerre civile est finie! (Thaïlande) English translation pending
Qui a tort qui a raison n'est pas le sujet .....Mais les medias , les ambassades feraient mieux de reflechir avant d'ecrire ou de dire n'importe quoi !!!! Nid et moi habitons dans le nord a 1000 kms de Bangkok ( vous savez le nord d'ou viennent les barbares qui ont mis a feu et a sang la capitale !!!! .......) J'ai meme entendu parler de guerre civile a la tele !!!! Resultat d'une telle desinformation : La Thailande est un desert de touristes !!! Pourquoi pas la peste et le cholera , ne vous genez pas !!!
Les problemes etaient dans certains quartiers de Bangkok et pendant ce temps la
toute la Thailande travaille et vit normalement . Tout est fini et meme si l'armee n'avait pas massacre des gens ce serait fini quand meme car les rouges sont des paysans et c'est l'epoque de retourner aux champs avec l'arrivee de la pluie .
Je trouve scandaleux de dire n'importe quoi sans s'occuper des consequences .
Les ambassades n'avaient peut-etre pas envie d'avoir un abruti qui se serait retrouve
ou il ne fallait pas , est-ce une raison pour dire de ne pas venir ?? Si il y a des emeutes dans une cite a Paris , cela vous empeche-t-il d'aller a Lille ou a Marseille ???
Que le monde se rassure tout est calme . La Thailande etait un paradis , l'est et le restera !!!!!!!!!!!
Ce coup de gueule c'est a cause des consequences : combien de familles vivent modestement grace au fait que vous venez en vacances ?!! De petits etablissements et des couples mixtes sont investis comme nous dans l'aide a des enfants en situation difficile ? nous sommes bien plus que vous croyez . Nous vivons au milieu de gens adorables et c'est une facon de leur dire merci . Faire peur a tout le monde ca a des consequences terribles : je dis quoi moi aux 48 enfants de notre ecole Lahu ?? Qu'ils mangeront en juillet quand tout le monde aura oublier !!!!!!!
Vous savez , c'est tres simple , plus de clients , il suffit de mettre les employes dehors en attendant des jours meilleurs .....pour nous c'est hors de question ! Ces gens ont des familles a nourrir ! Alors on fait quoi ? j'envoie la facture a l'ambassade ??
Pas de probleme si quelqu'un residant hors Bangkok subit des troubles , qu'il me contacte . Mais je voudrais bien savoir ou il y a probleme et nous sommes des milliers voir des dizaines de milliers d'etrangers a vivre a l'annee ici et tout est tres calme .
Vous veniez nombreux et beaucoup d'entre , ravis , vous revenaient en Thailande ,
alors c'est avec plaisir que des gens comme nous pouvons vous renseigner si il y a le moindre risque . N'hesitez pas ce sera avec plaisir . Mais s'il vous plait arreter de faire confiance a n'importe quoi sans avoir d'autres avis .
Merci d'avoir pris le temps de lire ceci et la Thailande vous recevra toujours avec le sourrire et la gentillesse .
Sur quelle île française aller vivre? English translation pending
Bonjour ! 😉
Voilà nous sommes un petit couple de 24ans habitant dans le sud de la France et nous avons envi de changement radicale en quittant tout ce que nous avons pour vivre une nouvelle vie et comme beaucoup nous sommes très attiré par les îles française 😄
Notre premier choix était Tahiti ou la NC mais il parait que la vie y est extrêmement chère et nous avons une petite chienne et de se que j'ai lu c'est une grosse galère 😕
Nous avons donc penser à la Martinique ou Guadeloupe ou Réunion ou République Dominicaine car apparemment c'est un peu moins cher et pas de quarantaine pr notre boule de poiles 😛
Mais voilà pouvez vous nous dire la quelle nous sera le mieux adapter pour trouver du travail, mon conjoint bosse dans la vente (darty), moi je suis secrétaire médicale? Dans quelle îles la vie quotidienne est le plus sympa? Laquelle est le plus peuplée? Y a t il une ville importante dans chacune d'elles?
Un grand merci pour votre précieuse aide 😊
Voilà nous sommes un petit couple de 24ans habitant dans le sud de la France et nous avons envi de changement radicale en quittant tout ce que nous avons pour vivre une nouvelle vie et comme beaucoup nous sommes très attiré par les îles française 😄
Notre premier choix était Tahiti ou la NC mais il parait que la vie y est extrêmement chère et nous avons une petite chienne et de se que j'ai lu c'est une grosse galère 😕
Nous avons donc penser à la Martinique ou Guadeloupe ou Réunion ou République Dominicaine car apparemment c'est un peu moins cher et pas de quarantaine pr notre boule de poiles 😛
Mais voilà pouvez vous nous dire la quelle nous sera le mieux adapter pour trouver du travail, mon conjoint bosse dans la vente (darty), moi je suis secrétaire médicale? Dans quelle îles la vie quotidienne est le plus sympa? Laquelle est le plus peuplée? Y a t il une ville importante dans chacune d'elles?
Un grand merci pour votre précieuse aide 😊