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World Heritage Fair à Ayutthaya English translation pending
by Pacifiqcanon · 2013-12-19 · 2 replies
extrait du routard : La ville historique d'Ayutthaya célèbre son histoire, son patrimoine et son classement à l’Unesco avec des spectacles de sons et lumières, des processions et des spectacles historiques, et des divertissements folkloriques dans le parc historique d’Ayutthaya.

Une très belle fête avec tous les soirs au milieu d’un site historique, des spectacles folkloriques de qualité, de la musique traditionnelle, de nombreux participants sur scène, c’est de toute beauté On peut également se sustenter sur place en goutant à des multitudes spécialités culinaires thaïlandaises, comme monnaie d’échange, le coquillage, qu'on se procure sur place en échangede bath, le tout a des prix de street food. Pour couronner le tout, un superbe son et lumière, a 200 bath, ou 500 pour une place VIP.

Si vous êtes dans le coin, allez-y, suis persuadé que vous ne regretterez pas, ça se termine le 22 décembre, alors dépêchez-vous
Irish And Chips, 5 jours sur l'anneau du Kerry en Irlande English translation pending
by Zapo64 · 2013-12-18 · 30 replies
Après la Finlande, il y a deux ans, plus notre road trip entre la Norvège, la Suède et la Finlande, me voici de retour pour un nouveau carnet de voyage dans le sud ouest de l'Irlande, sur 5 jours le long de l'Anneau du Kerry.

Ce carnet a été publié sur notre site et dans la catégorie blog on a aussi rajouté quelques petites infos complémentaire : www.retourdumonde.fr



L’Irlande. Il ne nous a pas fallu grand chose pour nous décider, aucun de nous deux n’y avait jamais mis les pieds, les paysages, du peu que j’avais vu, me rappelait un peu la beauté de l’Ecosse, et surtout la lecture de quelques articles sur l’anneau du Kerry sur le blog de Julie de Carnets de Traverse avait achevé de nous convaincre. Bref, on a donc décidé de se faire ça en 5 jours, histoire d’avoir le temps de prendre notre temps et de profiter des coins reculés de la péninsule d’Iveragh.

Une chose avant de commencer le récit de ce voyage : il faut toujours vérifier et re-vérifier ses réservations. Pourtant, comme tout voyageur, on est assez bornés là-dessus. Et pourtant….un oubli arrive vite. En l’occurrence un simple oubli de lettre dans un nom de famille a bien failli remettre en cause le départ. Après une petite sueur froide au check in du vol Aer Lingus pour Cork de 14h30, rien à signaler. Au final pas de souci, le personnel a été prévenant et nous a bien aidé, de toute façon la réservation ne pouvait pas être changée.

Nous sommes de retour dans le terminal 1 de Roissy, plus de 6 mois après notre voyage en Laponie, forcément ça rappelle quelques bons souvenirs. Sauf que cette fois-ci, nous sommes habillés plus…normalement on va dire. Tour rapide dans le terminal, le passage habituel aux douanes, salle d’embarquement et nous nous installons dans l’avion, à peine rempli. Il faut dire que nous sommes sur un vol en semaine, et qui n’est pas à destination de la capitale irlandaise.

Atterrissage sans encombre et première goulée d’air frais et humide. Ça fait du bien, c’est tout ce qu’on désirait, retrouver un peu l’air pur, l’air qui vient du large, celui qui vous requinque en moins de deux, et vous fait sentir plus…propre. Histoire de faire les choses en grand, Cork nous accueille avec un double arc-en-ciel. Rien que ça. C’est d’ailleurs une des premières photos de ce voyage, histoire de marquer le coup.

Voilà notre seconde maison pour ces 5 jours, on reprend nos marques depuis février, on installe la carte, on prépare la Go Pro, la bouteille d’eau pas loin, un extrait de Google Map par ci, les réservations par là, le sac photo à portée de main. Bref on retrouve nos bonnes vieilles habitudes, sauf que pour cette fois, une chose a changé… Le volant n’est pas du bon côté. Je le prends bien, j’essaye de ne pas stresser, de créer des nouveaux réflexes et surtout de les garder.





On prend la route, un peu tendus. Conduite manuelle, embrayage un peu moisi, stress des priorités, mais petit à petit les choses roulent, la route défile avec RTE, la radio nationale, en bande-son. Pas le temps de regarder les paysages, alors je me les faits décrire par ma co-pilote.

Petit à petit, les paysages se vallonnent, la route se resserre, mais le flot de camions lui ne semble pas diminuer. A droite, nos premiers moutons, à gauche un champ d’où émane un léger brouillard comme en suspension au dessus de l’herbe verte, trop verte. D’un vert presque ostentatoire.

La route s’allonge, et soudain je vois un panneau : Lough Guitane. On a un peu révisé avant de partir et on sait que Lough = Loch = Lake = Lac. Bref, un coup d’œil derrière et je m’engage sur la route minuscule en me demandant au fur et à mesure si je n’ai pas fait une connerie. La route monte en pente sèche, elle n’est pas large. A la première voiture croisée, c’est le petit coup de flip.

On ne voit pas de lac, on se demande si on est sur la bonne route, ou plutôt si elle mène quelque part. A chaque portail de maison, on hésite à faire demi-tour, puis en haut d’une montée, on aperçoit le lac coincé entre les Mangerton Mountains. La nuit tombe vite et rapidement et sur ce petit chemin, notre premier arrêt sera pour contempler ce paysage qui introduit bien le voyage que nous amorçons : un pré avec des vaches et des moutons, un lac en second plan, et les montagnes derrière.







Dans notre dos le soleil se couche, on profite de la vue sous le regard d’un bélier, on prend notre première dose de paysages. Un lac, coincé entre des montagnes Toblerone, au dessus la lune, à gauche deux vaches qui nous regardent dubitativement.

On prend quelques photos, on prend le temps de s’approprier la vue, et on remonte dans la voiture. A peine nos deux paires de fesses posées sur les sièges que la pluie se met à tomber avec force et fracas.





On ne voit pas grand chose, mais on avance, et soudain la pluie s’arrête, plus confiants on continue la route pour rejoindre Killarney. On se paume un peu dans le dédale des ronds-points, et derrière nous la file des voitures s’allonge grandement. On rate notre chemin, on fait demi tour en rase campagne et enfin on arrive à l’Inveraray Farm Guesthouse, ou plutôt chez Eileen et Noel. Eileen, nous accueille avec le sourire, on se sent déjà comme chez une grande tante.

Elle nous prépare un thé bien chaud, avec des petits cookies, et le traditionnel nuage de lait. Ca y est on est bien en Irlande. Pendant qu’on déguste notre thé, Eileen nous parle avec amour de la région, est contente de voir que, contrairement à la majorité des gens de passage, on ne va pas se contenter d’avaler l’Anneau du Kerry en une seule journée, et qu’on va prendre le temps de se perdre, de farfouiller, de se balader. Bref, elle nous donne ses bons coins, nous dit quoi voir, quoi faire, où aller. Eileen nous dit tout, jusqu’à nous conseiller un chouette restau.







Ca tombe bien, on a faim. Sans doute le décalage horaire (et oui une heure ça change tout). On saute dans la voiture, on fait la route vers un phare dans la nuit, soit le seul pub-restaurant, sur la route du Gap of Dunloe. Pas de chance, alors qu’on était contents d’être là, le serveur, avec son plus bel accent irlandais de la campagne, nous explique, ponctuant chaque mot par 'Maybe" que ce soir, exceptionnellement ils ne servent pas à manger.

Un peu dégoûtés, on décide de partir sur Killarney en se disant que là-bas, on trouvera bien quelque chose. Il recommence à pleuvoir, on marche dans Main Street, où toutes les 3 boutiques se trouve un pub. Beaucoup de restaurants fermés, malgré l’heure de dîner.

On jette notre dévolu sur un fish & chips, en "Eat-In". Le poisson est bon, la friture aussi, pas trop grasse, mais finalement on n’avait pas si faim, et pour moi la fatigue se fait sentir. Toujours ce fichu décalage horaire…

Route en sens inverse, retour au B&B, Eileen, se confond en excuse pour le restaurant fermé. Décidément la politesse des irlandais n’est pas une légende. Je prend l’air une dernière fois dehors, il se remet à pleuvoir, le vent souffle.

Et puis soudain plus rien, car ici, la pluie semble partir aussi soudainement qu’elle arrive.



Khao Sok - Cheow Larn: quel rafthouse? English translation pending
by Enviproject · 2013-12-17 · 3 replies
Salut!

On sera à Khao Sok vers le 20 décembre et on aimerait passer une nuit sur une rafthouse sur le lac, mais en y allant par nous-même (sans tour). J'avais d'abord envisagé le logement du DNP (Tone Tuey, enfin eux ils l'appelent autrement sur le site, mais c'est au même endroit). Mais je vois que pour des prix raisonnables on peut avoir la pension complète sur d'autres rafthouse.

Mes critères sont la beauté du paysage, la proximité de coins sauvages avec de la belle forêt (je dis ça parce que j'ai vu certaines photos de rafthouses dont les alentours avaient l'air un peu trop débrousaillés, voir un peu pelé!), et la tranquilité.

J'ai vu ça:

- Tone Tuey (dnp) - Saichol - Keeree Wagin - Ploen prai

D'après ce que j'ai vu le DNP a l'air d'être le plus tranquilos car bcp moins de bungalows il me semble (mais c'est juste peut-être un effet de la photo). Par contre il me semble que c'est pas le meilleur coin pour la vue (au bout d'un bras et apparemment sans pics karstiques autours...)

Les 3 autres ont l'air d'avoir des super vues... je sais pas quelle situation est la meilleure? Aussi niveau cout du bateau... Mais ils ont l'air tres tres grands et moins tranquilles que DNP il me semble.

Quelqu'un aurait un avis basé sur autre chose que mes spéculations; comme par exemple une expérience de terrain 😛? Ce serait très bienvenu parce qu'avec juste des photos et assez peu de feedback c'est dur de choisir ;-)

Un grand merci à tous!!
Retour d'un voyage de 3 semaines au Tchad English translation pending
by Meridiana · 2013-12-11 · 37 replies
Rentrons d’un voyage de 3 semaines au Tchad avec le support d’une jeune agence italo-tchadienne ou tout le monde parle le français.

Voyage qui demande de l’adaptation car bivouac tous les jours et pas de commodités durant le voyage (une douche au départ + retour et une fois à Faya + 1 décrassage avec bassine près d’un puits) mais ces inconvénients valent la chandelle. On ne se lasse pas des paysages, des découvertes des sites rupestres, de la beauté sans cesse changeante du sahara. On reste plusieurs jours dans l’ennedi sans rencontrer de véhicules et touristes par conséquence. Pays peu couru, gens très sympathiques même si le contact est rare car le Tchadien est fier et de religion musulmane non intégriste ne se mêle pas facilement avec les touristes et avec les femmes surtout ! nous avons pu dormir avec des nomades le soir partageant un moment intense de bonheur autour du feu buvant le thé sucré et écoutant jouer du luth . Dormir à 2 pas des dromadaires sous un ciel illuminé de 1000 étoiles et de voir au lever du jour le troupeau partir au loin pour paître n’a pas d’égal. Grâce à notre guide Hassane nous avons pu aussi distribuer des articles scolaires dans de toutes petites écoles au Ounianga où l’aide de l ‘état arrive avec difficulté : un vrai plaisir de donner ayant comme remerciement de beaux sourires et l’assurance que tout ira bien à des écoliers en manque de fournitures scolaires. Nous avions porter avec nous et acheter sur place les cahiers.

C’est un voyage qui est hors du temps car on rentre directement dans le berceau de l’humanité. On ressent la présence de nos ancêtres en admirant les peintures rupestres de toute beauté, très bien conservées et si différentes entre les sites. On ne peut que penser à Toumaï ancêtre de Lucy car il a 7 millions d’années découvert dans le Bourdi et à notre évolution depuis.

Notre circuit : Ndjamena- Abéché- Ennedi avec les incontournables guelta de l’Archei, de Bachikélé, Terkei, Aola, sites peintures rupestres…. et aussi la découverte du site méconnu de Niola Dola (gravures rupestres de grandes femmes)- dépression du Mourdi - lacs Ounianga ou on peut se baigner (emporter maillots de bain) – Tibesti versant est avec Gourou – Faya largeau- retour N’djamena

N’djamena : hotels très chers pour une qualité de service inexistante , compter sur les 100 euro ou plus pour une double. Envahi par les chinois qui prennent peu à peu le monopole de tout, les hôtels travaillent surtout avec les ONG ou les expatriés et donc pratiquent des prix qui ne correspondent pas au standard proposé. La solution pourrait être de partir le même jour que votre arrivée si cela est possible et éviter au moins une nuitée !

La saison est de nov à mars. En nov il fait encore chaud la nuit dans le désert (moyenne 12 degrés). Il est possible de commencer le voyage à Faya si vol sec depuis Marseilles. Nous avons pris Ethiopian airlines. Voyage assez cher donc se regrouper compter environ 500 euro jour pour un groupe de 6/7 personnes à diviser entre vous. On part toujours avec 2 véhicules quel que soit le nombre de personnes composant votre groupe, nous étions que 4, c’ était notre choix pour être aussi plus à l’aise dans les véhicules vu la chaleur encore forte en nov (environ moyenne 30-35 degrés en journée). Ne pas hésiter à se faire faire un devis complet incluant la visite des sites selon le circuit choisi et le nombre de personnes qui va composer votre groupe.

Reste à votre disposition pour plus d’infos en attendant la mise à jour de mon site www.terramongolia.com

PS: il est difficile de faire des photos et films au Tchad, les gens refusent souvent, il faut faire avec et impressionner tout dans sa vraie mémoire...
Meilleur trajet Montpellier - Ouarzazate English translation pending
by T0utaf0n · 2013-12-08 · 5 replies
Bonjour a tous, Nous nous rendons au maroc pour le 31 decembre au sud de ouarzazate avec mon camping-car, vu que nous partons assez tard je cherche a savoir le trajet le plus rapide en partant de montpellier en prenant le bateau a ceuta. Et j'aimerais savoir si le trajet passe par des routes "dangeureuses" comme des montagnes, cols etc.. et si oui en cette période si nous risquons de tomber sur des routes enneigées ? Merci pour vos infos Melina
San Andrès et l'hôtel Decameron Aquarium English translation pending
by Celilou · 2013-12-06 · 12 replies
Enfin...nous partons pour San Andrès en janvier. Notre choix d'hôtel s'est arrêté sur l'Aquarium.

Si vous avez des suggestions de quelques natures que ce soit...allez-y on est ouverts🙂🙂🙂
La fête continue dans les faubourgs de Bangkok English translation pending
by GeorgesOZ · 2013-12-05 · 6 replies
Et malgré les tensions politiques sérieuses en ce début de décembre 2013, la fête continue. Avant-hier soir, c’était à 20 kms de chez moi vers le sud de Bangkok (photos mises sur un autre poste « Mesures de Sécurité etc…. », voir Page 28 http://voyageforum.com/discussion/mesures-securite-urgence-etendues-en-thailande-d6269087-28/). Hier soir c’était à 35 kilomètres vers l’est…. Ces concerts présentent presque toujours une variété de spectacles de styles un peu différents, pour satisfaire tout le monde. Mais il y a (quand le style est bon) de multiples références aux traditions qui sont tissées d’épiques indiennes (hindouistes) et de folklore local sous une enveloppe bouddhiste. Nous sommes bien sûr en Thaïlande. Les premières photos le montrent bien. On fait des processions exactement comme celles qu’on peut voir sur les peintures murales des temples (le Phra Mahathat Kaen Nakhon, temple connu à Khon Kaen, en donne d’excellents exemples). Je m’excuse du flou des photos prises parfois d’assez loin, et je ne suis pas un pro ! Mais appréciez la beauté des costumes (vue rapprochée sur le phâa thùúng d’une danseuse). Même quand les scènes semblent être tirées du Lido u du Moulin Rouge, on garde ces références traditionnelles. Les anges hindouistes planent au-dessus des chanteurs ! Je ne sais pas si la ressemblance à Jintara Pornlap (chanteuse bien connue) est voulue, mais je la trouve amusante. J’en ai parlé à la danseuse en question dans les coulisses, mais « elle » a semblé être « étonnée » de ma remarque ….. d’une voix chargée d’hormones mâââles. Comme partout en Thaïlande, les kathoeys (« lady boys ») sont omniprésents ! Il y a toujours beaucoup d’interaction entre les artistes et la foule. Les gens viennent remettre de l’argent ou d’autres cadeaux. La guirlande de billets de banque au cou du chanteur, ce ne sont que des billets de 20 bahts, mais il n’est pas rare de voir des gens offrir des guirlandes faites de plusieurs billets de 1000 bahts, faisant de jolies sommes qui augmentent le salaire plutôt modeste des artistes. Il y a aussi beaucoup de spectacle dans la foule. Beaucoup de gens dansent, de cette façon énergétique typique du pays. Les kathoeys et homos de tous poils sont bien visibles et aiment s’exhiber. On voit des choses cocasses, parfois osées, au grand amusement de beaucoup mais on voit aussi des gens plus sérieux qui ne disent pas un mot et ne font pas un geste mais visiblement désapprouvent les frivolités et l’exhibitionnisme excessifs…. Je vous présente un personnage que j’aime bien, le vendeur (ou la vendeuse) de seiches séchées, une friandise populaire. Il y a bien entendu toute une variété de snacks à acheter sur la périphérie, y compris des insectes sautés au wok (ce sont des gens de l’Isàán). Tout ça est idéal pour bien donner soif et il ne manque jamais de bière, de whisky et de je ne sais pas trop quoi. À l’arrière de la scène, vue sur le repos d’un membre de la troupe, hamac installé dans un camion, dans le foutoir habituel. La fin du spectacle tire toujours en longueur. Tout le monde se salue, remercie, se serre les mains, parfois même s’embrasse, prie, et on sourit de toute part. Enfin, la foule se retire. Mais au milieu d’un champ de bataille digne de Waterloo (ou Austerlitz, ou Woodstock), quelques groupes posent des nattes sur le sol et s’installent pour bavarder, grignoter, boire, rire, et profiter du bon air de la nuit. Nous sommes maintenant entrés dans la saison dite « froide » et le climat est devenu extrêmement agréable.
Trois semaines de plongée aux Fidji English translation pending
by Polo74000 · 2013-12-04 · 4 replies
Bonjour à tous,

Après mon voyage en Calédonie et au Vanuatu pour lesquels vos précieux conseils m'ont beaucoup aidé, je pense partir aux Fidji au départ de Genève pour 3 semaines environs (peut être quatre).

Dans l'idée je souhaite faire le voyage le moins cher possible une fois sur place pour consacrer de l'argent à la plongée. Tout d'abord combien pensez vous que cela pourrait couter en mode backpackers (sans compter la plongée), de rester un mois au Fidji ?

Ensuite ma question principale est: ou aller une fois à Nadi ? Ou se situent les meilleurs sites de plongée ? Quelqu'un a t'il déjà fait du Shark (free) Diving la bas ? Je recherche réellement la simplicité et la découverte, et je suis tout à l'écoute de vos précédentes expériences.

Merci à tous,

Paul.
"Chatma": troisième album de Tamikrest (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2013-12-04 · 10 replies
Musique pour promouvoir la cause touarègue

A peine croyable, le jeune groupe touareg Tamikrest ("Nœud") publie déjà son troisième album, "Chatma" ("Sœurs"), le plus confiant jusqu'ici. Cet album, enregistré à Prague en raison de la situation qui prévaut au nord du Mali, est dédié aux femmes touarègues, ces femmes respectées, reines du désert, autrefois piliers de la société nomade, symboles de toute une communauté plongée dans les désarrois de différents conflits. Entre mélancolie et sérénité, Ousmane Ag Mossa leur rend hommage en dix chansons.

Enfant qui grandit dans le Sahara, Ousmane Ag Mossa décide de devenir avocat – ou plutôt un "avocat" pour son peuple, les Touaregs sémi-nomades du Sahara méridional qui sont marginalisés et diabolisés depuis un demi siècle. Mais les Touaregs n'ont pas d'avocats, de sorte qu'il est devenu musicien à sa place. En effet, cela revient au même. Le succès de Tamikrest, groupe qu'Ousmane fonde avec ses camarades dans la ville de Kidal, au nord du Mali, lui donne une plate-forme plus puissante que n'importe quel avocat pourrait espérer.

Sur le nouvel album, les riffs de guitare et les 'rolling desert grooves' consolident les thèmes plus ou moins universels dans la musique de guitare touarègue : le mal du pays, la nostalgie, la beauté de la nature et surtout la nécessité des Touaregs de se soulever, de s'unir et de prendre le contrôle de leur propre avenir : "La lutte pour la liberté s'impose à moi comme un objectif / Pour ma terre, le Désert où habitent mes sœurs." (dans Takma)

Son rêve d'indépendance pour les Touaregs est sans concession. Pas pour lui : la musique d'ambiance "roucoulant" l'unité et la fraternité nationale qui est actuellement acheminée dans tout le Mali, avec son président nouvellement élu. Son peuple a trop souffert pour revenir au statu quo, en particulier les femmes. "Elles souffrent d'une manière qu'elles n'ont jamais connue auparavant, " Ousmane se plaint, "mais elles vont toujours résister et revendiquer leur propre liberté, en attendant qu'elles retrouveront un jour la liberté sur leur terre." Leurs difficultés incluent les souffrances subies par la terreur exercée par les jihadistes et dans les camps des réfugiés mais aussi les restrictions imposées à elles : elles ne peuvent danser ni jouer de la musique et doivent être couvertes de la tête aux pieds. Les femmes touarègues ont toujours bénéficié d'une grande puissance et de la liberté d'expression, et à force des machinations obscures d'une poignée de dirigeants touaregs, la cause touarègue se confond avec celle des jihadistes. Et comme beaucoup de Touaregs, Ousmane présume que c'était délibéré ...

Cependant, les armes d'Ousmane sont le micro et la guitare. L'idée d'une nation touarègue à une identité culturelle unique est instillée dans ce peuple largement dispersé à l'aide de la musique. A supposer que la musique de Tamikrest sonne à peu près comme celle de leurs idols et mentors Tinariwen aux oreilles occidentales, c'est parce que leur lutte est essentiellement le même. "Notre musique fonde sur une cause très prècise : la cause touarègue", explique Ousmane. "Proprement dit, nous sommes tous les enfants d'Ibrahim . Je suis très influencé par sa musique, et par son 'touch' à la guitare."

De retour au désert, Tamikrest sera possiblement plus populaire que ses aînés Tinariwen parmi la jeunesse touarègue. A bien des égards, Tamikrest porte le fardeau de 'fronting' cette jeune génération subsaharienne par les événements récents. En tout cas, leurs priorités sont claires : l'unité, l'éducation, le développement et la paix – mais pas à n'importe quel prix ...

Avec cet album, Tamikrest donne une déclaration d'amour "nouée" d'un geste politique. Une célébration de virtuose, à écouter absolument !

Ma bien aimée, je pense à toi / Je pense aux souvenirs partagés / Je me rappelle du jour de ton départ / Mon cœur pleure par amour pour toi / Je me rappelle des traces que tu as laissées / Elles me brûlaient lorsque j'essayais de les effacer / Je me rappelle nos paroles / Je n'ai rien omis, j'ai tout dit / Vous avez assez dit que c'est de la parole que naît l'amour. (texte du dernier morceau, Timtar)

CD : Tamikrest – Chatma. Glitterhouse Rec. (2013)

Hery

Ode à la Serbie 1 English translation pending
by Itxaso · 2013-12-01 · 5 replies
Bonjour,

Voici un texte inspiré par plusieurs de mes voyages dans les Balkans.

Bonne lecture.

Parfois, c’est l’amour qui motive le voyage. Une rencontre, comme tant d’autres. Une question, anodine. « Et vous, vous venez d’où ? ». « Je suis serbe ». « Serbe, comme les méchants que l’on voit au journal télévisé ? ». « Oui, c’est ça ... Vous avez de l’humour, vous, on dirait ». Sourires. Puis, la longue, la lente, la nécessaire déconstruction.

Au début, j’avais peur d’aller en Serbie. Peur de me confronter à l’inconnu. C’était une époque où, hélas, mon idée du voyage se résumait à une vision très étroite, pour ainsi dire très touristique. Je ne sortais pas foncièrement des sentiers battus.

Alors plutôt que de me rendre directement en Serbie, je décidai d’organiser un voyage en Croatie. Curieuse prise de contact, qui pourtant fut nécessaire à l’heure de comprendre ce qui se passait dans les Balkans. En 2003 la Croatie était loin du boom touristique qui la caractérise aujourd’hui, mais présentait déjà quelques inconvénients liés au tourisme de masse : certaines destinations très fréquentées, personnes parfois désagréables et plus intéressées par le profit que par un contact humain. Mon voyage n’en demeura pas moins très positif avec des rencontres déterminantes, ainsi que la découverte d’un patrimoine, de paysages fabuleux et d’une mer d’une beauté et d’une limpidité telles que j’avais là l’impression, moi qui suis toujours très craintive lors de mes baignades dans l’océan, de plonger à la piscine municipale. Ce séjour fut ponctué par une escapade au Monténégro.

A l’époque, ce pays n’était pas séparé de la Serbie. A l’époque, l’autobus de Dubrovnik laissait les passagers à deux kilomètres environ de la frontière qu’il fallait traverser à pied avant qu’un autre bus mène ces mêmes passagers vers Igalo et Herceg Novi. Traversée en plein cagnard d’une frontière qui n’existait pas quelques années auparavant. J’aide une vieille dame à porter son bagage, on dirait que c’est sa vie qu’elle transporte ainsi. Elle n’est pas la seule, la file des vieilles dames qui portent leur vie dans leur valise est longue, et je suis dans cette file, interminable. Elles ont toutes deux passeports dans la main. Le soleil tape, j’irais bien m’abriter sous un arbre au bord de la route, mais un panneau « Attention, mines » m’invite à rester là où je suis. Enfin, la frontière est passée.

Et là, changement de décor. Changement de monde. Un panneau « Yugopetrol » situe bien les choses. Un bus brinquebalant me mène à Kotor. Je suis subjuguée. Il n’y a presque aucun touriste. Un type fait griller du maïs. Je rentre pour la première fois dans une église orthodoxe. Je trouve une chambre chez l’habitant à 8 €. Je mets trois heures à déchiffrer la destination de mon bus écrite en cyrillique. A Herceg Novi, je rencontre deux jeunes qui me demandent de les prendre en photo. Vous venez d’où ? De Belgrade. Belgrade ... Et si j’abandonnais mon projet de Croatie et je partais là-bas, à Belgrade ? Rêve inaccessible, si proche pourtant ... Tout abandonner et partir. Depuis le bus qui me ramenait vers la frontière avec la Croatie, je vois une petite île dans les bouches de Kotor. Perast, me dit le chauffeur. Idée fixe : celle de revenir ici. Erreur, grave erreur : l’instant se prend au moment où il se présente, sinon après c’est trop tard.

Lorsque je revins à Perast des années plus tard, j’avais du mal à circuler dans la rue tellement il y avait du monde. Un semblant d’office du tourisme (qui en fait était une dépendance du principal hôtel de la ville) me dit qu’il me serait dur, mais vraiment très dur de trouver une chambre. Combien de personne ? Une seule ? Ah, non, inutile de rester ici, vous ne trouverez jamais. Silence. Je puis toutefois vous proposer une chambre à 100 euros. 100 euros !!! J’erre dans les rues, sans savoir quoi faire. Je demande à tout hasard à une femme dans un jardin si elle ne connaîtrait pas un endroit où je pourrais dormir. Elle m’indique une maison au loin. 10 euros la chambre, ça va ? Oui, très bien. On m’oblige à m’assoir, à manger, à boire sous la tonnelle. Je retrouve un peu ce que j’avais connu lors de mon premier séjour sur ces terres. « Ma » chambre est en travaux mais tout à fait habitable. Le propriétaire, sentant la manne qui s’annonce, réalise des chambres destinées au tourisme. Depuis la mienne, on voit les étoiles et les Bouches du Kotor. Finalement, mon rêve s’est réalisé, quoique pas tout à fait dans les conditions espérées.

Je ne sais pas ce qu’il se serait passé si, lors de mon premier séjour au Monténégro, j’étais restée à Perast puis allée à Belgrade. Sans doute, n’aurais-je pas connu la Croatie à la meilleure époque où je pouvais la connaître, ni profité des bienfaits que j’évoque plus haut. Sans doute n’aurais-je pas fait le voyage retour vers la Croatie sous, cette fois, une pluie battante, avec toujours l’impossibilité de s’abriter sous les arbres. L’eau ruisselait sur mes joues (pluie ? larmes ?) pendant que deux jeunes femmes dansaient sur la route, complètement trempées elles aussi, en hurlant qu’elles étaient bosniaques, de Sarajevo et les femmes les plus heureuses du monde.

Sans doute, n’aurais-je pas connu Danica et Rajko.

A Split, ville dont l’ambiance ne m’a pas spécialement plu, je commençais à éprouver une légère fatigue. Il était temps de rentrer. J’appelai l’agence Eurolines de Milan (retour en bateau jusqu’à Ancône, puis train jusqu’à Milan). Bus complet pour les quatre jours suivant. Quoi ? Ça coupe, ma carte téléphonique est vide. Je rappelle. Bus complet sur huit jours. Je commence à réserver le premier billet disponible. Ça coupe. Je rappelle. Mon billet a quand même été réservé. Ouf ... Mais il me reste quelques jours à occuper...

Que faire ? Je décidai de poursuivre mon périple en Croatie. Bonne idée : découverte de Šibenik, de Krka, de Primošten. Mes hôtes étaient très sympathiques. Un soir, alors que la rakia coulait à flot, les deux se mirent en silence et me regardant droit dans les yeux, me dirent : « Nous aimerions te parler de quelque chose ». Silence. « En fait, nous ne sommes pas croates, nous sommes serbes. » Explosion de joie. Explosion de joie partagée, la rakia coule à flot. Ils me proposèrent de m’emmener dans le Krajina, enclave serbe de Croatie, située après Krka. J’acceptai, bien sûr. Nous voilà les trois dans la petite Yugopatrol de Rajko. Paysage idyllique. Petit air de départ en vacances en famille. Tout à coup, la route devient de très moins bonne qualité. « Bienvenue chez nous, bienvenue dans le Krajina ». Monuments aux morts à terre, impacts de balle visibles sur les maisons, certaines sont carbonisées, des enfants jouent dans une remorque. Je ne sais pas quoi penser, alors je me dis que le mieux est de ne pas penser. Ne pas juger, ne pas chercher à comprendre. Être là, juste là, devant ce paysage de désolation. On s’arrête devant un bâtiment à moitié détruit. Rajko me demande de les prendre en photo lui et Danica devant ce bâtiment, l’école qu’ils ont fréquentée. Ils posent et moi, je tremble tellement j’ai peur de rater la photo. Rajko fait un V avec ses doigts. Mes mains tremblent et je ne veux pas savoir ce que veut dire ce V. Je prends plusieurs photos et veux m’approcher du bâtiment. J’aimerais exprimer quelque chose. Un cri m’en empêche. Ici il n’y a pas de panneau « attention mines ».

Alors, si aller en Serbie était une évidence, depuis cet épisode c’est devenu une obsession, presque une nécessité. Après mon expérience dans le Krajina, je me mis en tête d’« aider » les Serbes, mais je ne savais pas trop comment, peut-être au moyen d’une ONG, d’une association. Je compris très vite que les Serbes n’avaient absolument pas besoin d’aide et que tout au plus ils avaient juste besoin qu’on aille les voir. Malgré tout, ne pouvant céder à ma bonne conscience, je m’inscrivis à un chantier écologique au lac Ludaš avec l’association Rempart. Il s’agissait de construire des plateformes pour inviter les oiseaux migrateurs à revenir nidifier dans la région, ils avaient en effet modifié leur route, peut-être à cause de la guerre. Alors, je découvris la Vojvodine, ses plaines surchauffées sous le soleil de juillet, ses champs de tournesol, son multiculturalisme. Hongrois, Gitans, Croates, Roumains, Slovaques et bien sûr Serbes cohabitent sur ces terres très marquées austro-hongroises. Bonne entrée en matière ...

A Sremski Karlovci, on frappe à la porte de ma chambre. Mon hôte. Tu viens avec nous prendre un café ? L’accueil serbe. L’accueil inconditionnel du voyageur de passage. J’apprends très vite que l’invitation au café –café turc bien sûr- n’est en fait qu’une invitation à boire un verre de rakia. Enfin, un ou deux. La rakia est partout : elle accueille le visiteur, elle accompagne le petit déjeuner. Désireuse de m’habituer à cette nouvelle coutume, je demande s’il faut boire son verre avant, pendant ou après le petit-déjeuner. « On le boit avant, pendant et après ». Je teste. La chaleur m’envahit et elle n’est pas que dans l’air ambiant de Vojvodine. « C’est quoi tes projets pour aujourd’hui ? » Déjà me lever de la chaise me paraît insurmontable. Il n’est que neuf heures du matin, le soleil se lève tôt en Serbie. Il n’est que neuf heures du matin et ce n’est que mon premier voyage en Serbie. Des verres de rakia, il y a en aura eu d’autres, et ils auront ponctué mes rencontres.

Les gitans à Novi Sad. Un restaurant où un orchestre joue pendant que vous dînez. Tout à coup, un cri. Un type, au ventre lourd de son ivresse (plusieurs bouteilles trônent sur sa table) se lève, jette au ciel une liasse de billets et hurle : « rakia pour tout le monde, c’est moi qui invite ». J’hallucine et ne sais pas très bien comment me situer. Je fais mine de sortir un billet moi-aussi pour payer l’orchestre. Ça fait rire les gitans, qui m’indiquent de le ranger. L’avantage de rester quelques jours dans le même endroit permet de recroiser des destins. A la forteresse de Petrovaradin, une femme qui tient une galerie me reconnaît. Elle n’a pas très bonne mine, moi non plus. Elle était au restaurant aussi la veille. Nous bavardons un petit peu, puis regardons le Danube, les barges qui remplacent le pont détruit par l’OTAN. Les Serbes sont comme ça, vous êtes là, avec eux et ils ne posent pas de questions. En Croatie ou au Monténégro, la question incontournable : « Et ton mari, il est où ? ». Là, rien, vous êtes là, c’est tout. Vous êtes entre Ecka et le parc Carska Bara au bord de la route, dans un coin perdu d’un pays perdu, alors on s’arrête, on vous véhicule jusqu’au hameau suivant. « Ah, vous êtes française ! Ah, oui.. Mitterrand ». Et c’est tout, et les destins se re-séparent. Juste un au-revoir et ce regard mélancolique, si balkanique qui vous accompagne quelques instants alors que vous poursuivez votre chemin. Une autre personne s’arrête et ainsi de suite.

Un jour, lors d’un voyage de retour en France, la douane arrêta le bus au niveau de Strasbourg. L’agent me fixa, reposa ses yeux sur mon passeport et me dit : « Vous allez souvent en Serbie, dites-moi ». J’y sentis une interrogation, peut-être même un interrogatoire, presque un reproche. Une envie de savoir. Une question. La question que l’on ne m’avait jamais posée en Serbie. Mais que l’on me posait beaucoup en France. J’hésitai entre « ben, oui, je participe à un trafic d’armes » et « mêlez-vous de ce qui vous regarde ». Ce fut « Je suis amoureuse » qui m’échappa toutefois, sans savoir si je parlais du pays ou d’une personne. Depuis, l’amour s’est tari. L’amour s’est envolé au gré du vent des routes balkaniques, lors d’un voyage de retour de Belgrade à Paris. L’amour est mort entre les Dolomites et le lac de Garde, et mes voyages en Serbie ont cessé. Je n’y suis pas retournée depuis et je me dis que j’aimerais bien retrouver ce pays, savoir où il en est en ces périodes encore plus difficiles. Nostalgie d’un pays, nostalgie de la personne aimée. A quoi bon y aller maintenant ? Pourquoi ? Je sais qu’un jour, pourtant, il faudra que j’y retourne. Je ne sais pas quand, mais un jour ...
Itinéraire d'un voyage Kuala Lumpur - îles Perhentian English translation pending
by Manulos · 2013-11-27 · 28 replies
Mon mari et moi avons pour projet de partir en vacances en Malaisie l’année prochaine.

Nous avons adoré notre voyage en Thailande il y a plus d’un an, où nous avions fait du balnéaire principalement ( Ko lanta, Ko phi phi, Krabi). Nous souhaiterions en mars prochain repartir en Asie, cette fois ci pour la Malaisie.

Nos envies de tourisme sont les suivantes : partir avec un sac à dos en amoureux dans le but de découvrir , nous détendre, superbes plages de sable fin, nous imprégner de la culture, visiter, goûter de nouvelles saveurs, faire les marchés, mais aussi faire la fête de temps en temps. En première partie de voyage nous irions à Kuala Lumpur puis sur les iles perhentian qui nous font tant rêver. En deuxième partie de voyage, nous envisageons de nous rendre en Thailande pour profiter de la beauté des plages ( nous irions cette fois ci à Ko phan ghan que mon mari ne connait pas et qui selon mon expérience mérite bien le détour. Puis nous finirions notre voyage à Bangkok pour faire un peu de shopping et retrouver cette effervescence qui nous avait bien plu.

Notre itinéraire de voyage serait le suivant :

Nous partirions pour Kuala Lumpur du 14 mars 2014 au 31 mars 2014 -1er jour : Avion de Paris vers Kuala Lumpur (1Jour) -Rester 3 jours à Kuala lumpur -Prendre le Train de Kuala vers Kota Bharu (train de nuit) -Rester 1 ou2 Jours à Kota Bharu -Pack « Bus + Bateau » de Kota Bharu vers Iles Perhentian Séjour balnéaire de 4 jours aux Iles Perhentian Bateau + bus vers station Train Tanah Merah ou par Kota Bharu à nouveau pour se rendre à Surat Thani en Thailande (600km en train + franchissement de frontiere Malaisie-Thailande) = 1 journée Ensuite depuis Surat Thani (station train Tha Kham) : Bus + Bateau vers Ko Phan gan (1/2 journée) + 2,5 Jours balnéaires à Ko Phan gan Depuis Ko Phan gan vers Bangkok via bateau+train ou bateau+ bus vers Bangkok (1 jour) + 1 jour à Bangkok Retour Avion Bangkok -> Paris (1 jour)

Nos interrogations concernent plusieurs points : 1) Tout d’abord la période du 14 mars au 31 mars est elle la bonne en terme de météo ? 2)L’itinéraire que nous avons imaginé vous semble t-il bon au vu de vos expériences ?( temps passé à chaque endroit, transorts utilisés ) 3) Est ce intéressant de prendre le train ou vaut il mieux prendre l’avion de Kuala Lumpur à Kota bharu ?

Ce type de train est il vraiment sympa en terme de découverte. Nous sommes attirés par l'option train, plus typique mais craignons que cela nous fasse perdre trop de temps et si le train est de nuit, ou est l'intérêt de la découverte des paysages ? à voir...

4) Comment se passe le passage de la frontière Malaisie à la Thailande et notre itinéraire est il le plus judicieux ? 5) Quelles sont les endroits à visiter absolument à Kuala Lumpur, Kota Bharu?

Nous adorons voyager et trouvons régulièrement de très bons conseils sur ce forum, c’est pourquoi nous nous permettons de partager notre projet, un projet qui nous fait rêver. Nous sommes preneurs de tout conseil ou de tout témoignage de voyage la bas.

D’avance merci beaucoup !
Junagadh: les 10 000 marches de Girnar hill... English translation pending
by Parvat · 2013-11-26 · 7 replies
J'ai vraiment des appréhensions concernant la montée des 10000 marches, et se faire porter n'est pas gratuit, j'ai vu je ne sais plus ou que c'est dans les 50-80€ la montée et la descente! Pas du tout mon budget, et mes genoux sont abîmés... J'aimerais beaucoup avoir des retour d’expériences... Est ce faisable relativement aisément pour des cinquantenaires? Merci 🙂
Climat à Phuket début décembre English translation pending
by Tonton78 · 2013-11-24 · 12 replies
Bonjour Nous partons la semaine prochaine à phuket et j'aurai voulu avoir des témoignages de personnes qui s'y trouvent actuellement concernant le climat

Cordialement
Angkor, naissance d'un mythe English translation pending
by Laurentr3865 · 2013-11-23 · 9 replies
Bonjour, à l'occasion de l'exposition "Angkor, naissance d'un mythe / Louis Delaporte et le Cambodge" au musée Guimet, lisez sur notre blog notre article "Delaporte et Angkor". Les moulages des bas-reliefs des temples que l'on découvre dans l'exposition sont d'une précision incroyable... A voir jusqu'en janvier 2014 pour tous les amoureux des temples et du Cambodge!
Saint-Pétersbourg un week-end de mars English translation pending
by Seph22 · 2013-11-21 · 10 replies
Bonjour,

avec mon mari, nous souhaitons nous rendre à Saint-Pétersbourg du 6 au 10 mars 2014. Pouvez-vous nous dire si cela est judicieux pour un week-end et à cette période ???

Sachant qu'a priori, beaucoup de visites peuvent être en intérieur (par rapport au temps).

Et si vous pouvez nous donner des contacts hôtel, ce serait super. Bien sûr, je suis allée sur booking ou autre site mais il y a tellement de possibilité.

Merci d'avance
Visiter la Namibie en mars English translation pending
by Marc270255 · 2013-11-18 · 3 replies
Nous envisageons, au depart de Cape Town, de faire un circuit de +/- 12j en Namibie avec arrivée à Windhoek 5fish River, Sossusvlei, Etosha). N'y-a-t-il pas trop de pluie à cette période ? Le ciel est-il chargé et la visibilité est-elle réduite (j'ai par exemple bien connu Douala et Lagos pdt de telles périodes). Bref, la météo limite t-elle la beauté des paysages et la visite d'Etosha?
Californie - CA 1 - San Francisco - Los Angeles English translation pending
by Lolo31270 · 2013-11-18 · 17 replies
Bonjour, Je suis en train de travailler sur notre futur séjour en Californie/Arizona/ Utah/Nevada pour juillet 2014 (3ème voyage sur les Etats unis dont le 2nd dans le secteur) avec mon mari et mes 2 enfants (8 et 15 ans) Nous voudrions passer par la CA1 de San Francisco à Los Angeles (Santa Barbara pour être plus précis) mais je ne suis pas certaine du nombre de jour à y consacrer : J1 - san Francisco - Monterey avec visite de l'Aquarium - Carmel - Big Sur - San simeon (nuit à San Simeon) J2 - San Simeon- Visite Hearst Castle (?)- Solvang - Santa Barbara (nuit à Santa Barbara) Le but de cet itinéraire étant de profiter de la beauté de la côte, sa faune et sa flore Cela vous semble t il réalisable en 2 jours ou bien faut il découper la 1ère journée et rajouter une 3ème nuit ? (je suis consciente que sur juillet nous ne serons pas les seuls sur la route ....)🤪 Je vous remercie par avance pour toutes vos suggestions et conseils
Parc thermal Negombo à Ischia English translation pending
by Geoparti · 2013-11-17 · 4 replies
Bonjour, J'aimerai connaître les tarifs d'entrée pour le Parc thermal negombo de l'Ile d'Ischia proche de Naples. Merci pour vos renseignements et votre expérience est le bienvenue
Ring of Kerry à vélo English translation pending
by Kerpot2010 · 2013-11-15 · 2 replies
Bonjour,

en septembre j'ai parcouru le Ring of Kerry et le Skellig Ring avec ma fille. Super voyage d'une semaine de vélo durant lequel le vent, la pluie et le soleil se sont disputés tous les jours.... c'est incontestablement le vent qui a gagné ! On a essayé tant que possible de sortir du Ring "principal" pour éviter la folle circulation sur des routes étroites et pourries où la limitation de vitesse est de 100 km/h tout de même !!!! A 35 / 45 km par jour, on a eu le temps de profiter de coins tranquilles, de paysages incroyables mais aussi de la gentillesse des Irlandais... Notre voyage est décrit avec photos sur mon blog, à l'adresse suivante: johnsbikingtrips.over-blog.com (La fin du voyage sera en ligne d'ici trois/quatre jours). Régalez vous comme nous on l'a fait. L'Irlande est magique.

Bon voyage !
Conseils grand quart Sud-ouest marocain English translation pending
by Penelope46 · 2013-11-11 · 12 replies
Bonjour à toutes et tous

Je sollicite aujourd'hui votre expérience et conseils afin "de ne rien rater" d'un périple dans disons un grand quart Sud Ouest du Maroc en Mai prochain. Ce forum est tellement riche qu'au final...on ne sait plus quoi trop choisir 🙂 Les grands axes: - Disons entre Marrakech/Tata(Foum Zguid ?)/Tiznit/Essaouira/Marrakech - Durée pour les circuits 8/9 jours hors Marrakech - Véhicule style 2x4 genre Duster ou similaire, route ou pistes aisées. - Notre centre d'intérêt est plutôt porté vers la beauté des paysages, le charisme de la population, les cotés insolites. - Coté marche à pied nous sommes malheureusement assez limités (pas de tekking ou autre grande balade) et réservons cela pour la découverte des villes et villages.

J'ajoute que nous avons déjà un peu silloné le Maroc en moto ou en 4x4 et en avons déjà découvert pas mal d' "incontournables" , et que ce prochain voyage reste principalement axé sur cette région que nous ne connaissons pas.

Alors merci par avance de tous vos conseils qui nous serviront à définir nos étapes.

Bien cordialement à vous tous
Dunes 45, Messum crater, vallées de Hartman et de Marienflus English translation pending
by Sirde · 2013-11-09 · 24 replies
Bonjour Je recherche des renseignements concernant : -la Dune 45, particulièrement quelqu’un l’ayant faite au coucher de soleil : quel timing adopter en partant de Sesriem, sachant que le soir nous dormons au campsite de Sesriem. -point de sortie Nord de messum crater : au niveau du point S21 20.469 E14 18.701, T4a semble indiquer une piste off road «principale» continuant au Sud-Est puis remontant Nord-Est, alors qu’une piste Nord-Est partant de ce point semble «meilleure» sur Google Earth : quelqu’un peut-il me fournir des traces GPS ? -Cherche des retours d’expériences concernant la vallée de Hartmann et de Marienflus

Cordialement
Thaïlande en janvier: Koh Chang ou Koh Lanta? English translation pending
by Mistig · 2013-11-08 · 10 replies
Bonjour

Début janvier 2014, 15 jours pour se détendre et "recharger les batteries". Notre choix été fait pour nous diriger sur Koh Phayam, mais avons encore des doutes avant de prendre une décision définitive. Entre Koh Chang (la grande) ou Koh Lanta, vers laquelle votre cœur balance? Coup de cœur, plages ou séjourner, guest house, activités sur et aux alentours, découvertes nature, etc...?

Koh Chang: Koh Mak, Koh Kut et îles alentours Koh Lanta: Koh Lipe

Merci d'avance
Paris pour Noël English translation pending
by Arnur · 2013-11-08 · 2 replies
J'ai l'intention de visiter Paris pour les vacances de Noël. Pourriez-vous s'il vous plaît me conseiller sur les événements les plus intéressants au cours de cette période.

Je vous remercie! Arnur
Santo Antão: West-East and North-South crossings
by Mayakke · 2013-11-06 · 6 replies
Hi everyone. Good evening! I’m back from Sententon. I’ve recovered now. What a beautiful, beautiful island—did it both ways. The crossing I’d call the "Madman’s Crossing" (a nod to another well-known one) is the one from Tarrafal to Ponta do Sol, which I did in 4.5 hours without speeding like Gonzalez. Then there’s what I’d call the "Grogue Diagonal"—the north-south route from Ribeira do Paul to the Janela Lighthouse, passing through Cova, Pico da Cruz, and Silva. A day and a half of pure enjoyment, wrapping up my visit to the island in supreme beauty. In my opinion, here are the island’s 7 must-dos: - The most stunning *bordeira* – the *bordeira do norte* - The most fantastic – the climb from João do Bento to Orgueiro - The most pleasant – the *vereda* Cova/Pico da Cruz/Silva - The most overrated – the northern coastal path - The most beautiful paved section – Ribeira de Penede’s lower part - The most grueling – Figueira de Cima to Chupador - The toughest – the climb to Salto Preto

And for any hiker, the Norte plateau is a must. Unfortunately, I couldn’t make it to Tope de Coroa—my only rainy day—but it was still good, even with the summit shrouded in clouds all day.

Here are my initial thoughts. I’m happy to share more with anyone planning the same crossings. I’m currently posting the route details on my blog and might share a few here. Though since the forum’s text editor isn’t top-notch without HTML, I’m not sure how it’ll turn out. In the meantime, you can check it out here --> Cape Verde. Should be of interest to hikers. Bye
Critères de choix d'une destination touristique English translation pending
by Frémyot · 2013-11-05 · 38 replies
bonjour! la journée s'annonce bien j'espère! dites moi sur quels facteurs vous basez vous pour choisir une destination touristique? d'avance merci pour vos commentaires!!
Destination été 2014 - Malaisie, Thaïlande, Indonésie... English translation pending
by Launell · 2013-11-04 · 7 replies
Bonjour a tous, comme chaque annee je demarre mes recherches pour nos vacances de l ete prochain. Nous commencons a connaitre un peu le coin puisque cela fais maintenant 10 ans que nous le visitons chaque annee. Je recherche donc une nouvelle destination qui nous eblouira de nouveau. Alors qu avons nous fait - thailande a 2 reprise avec puket (pas terrible, un tourisme de masse), kho tao bien mieux, bangkok - malaisie avec les perhentian 2 fois (avril et aout) c est fabuleux. C est tout a fait ce type de destination que je recherche - indonesie a gili air - maldive super mais un peu cher

Nous sommes une famille de 4 personnes avec 2 ado de 12 et 14 ans. Et nous rechechons le calme, la beaute des paysages, une plages sublime et une mer chaude offrant une eau limpide.

Si vous avez une idee de destination je suis preneur. Pour le momment je pense a tioman, mais cela peu etre aussi auphillipine (risque de pluie en juillet), au vietnam, etc...

Merci a vous
Voyage au Kerala en mars 2014 English translation pending
by Juliago · 2013-11-04 · 20 replies
bonjour Nous partons eau Kerala avec 2 enfants dans quelques mois pour 2 semaines. Nous partons depuis Paris, où nous conseillez vous d'atterrir? Ensuite pour un voyage plutôt authentique mais assez confortable avez-vous des adresses dans les plantations de thé (si possible un lieu assez isolé en pleine nature), un à la mer (plutot des paillottes) et un dans les réserves d'éléphants? De plus comment peut on aller d'un endroit à l'autre? Y a-t-il des trains? Ou une voiture avec chauffeur, et où les trouver? Pourriez vous nous dire quel est le meilleur livre guide?

merci d'avance, julia
Programme en Malaisie août 2014 English translation pending
by OlivierVero · 2013-10-31 · 5 replies
Bonjour à tous,

Vos conseils m'ont déjà aidé à plusieurs reprises pour des voyages précédents, me revoilà donc pour mes préparatifs de voyage en Malaisie 🙂

Comme d'habitude, j'ai parcouru le forum et les avis divergent (et peut-être les recommandations changent avec les années...).

Nous souhaitons organiser des vacances sur 2-3 semaines en Malaisie en août 2014, avec 3 étapes :

- 2-3 jours à Singapour - 8-9 jours "aventure" : randonnées, beauté de la nature, parcs naturels, animaux (si possible sauvages, singes, tortues, etc.) - 5-6 jours "Plage & Snorkling" : farniente, avec sable blanc, eau turquoise transparente & beauté des poissons & tortues

Nous voulons tout d'abord fixer les incontournables 🙂

Ce que nous avons trouvé :

1ère partie : encore à chercher, mais il y a plein de choses à faire, même des parcs/zoos

2ème partie : Nous avons pensé à Bornéo, y a-t-il d'autres incontournables ? Malacca ?

3ème partie : Nous avons pensé au Perhentians (a priori Pulau Perhentian Besar?). Vaut-il la peine de faire une excursion sur Redang? Les îles Tioman sont-elles plus belles (eau transparente, taille et variété poissons) et moins fréquentées en août? Pour du snorkeling, vaut-il la peine d'aller sur Mabul Islands (et excursion possible sur Sipadan) ?

Ce que nous avons a priori écarté :

- Taman Negara: pas eu des échos très positifs sur le site, longue marche loin des sentiers battus requise pour voir des animaux sauvages et apparemment en-dessous de Bornéo (moins sauvage, moins beau, etc.)

- Cameron Islands: apparemment très touristique, devenu cher et plutôt beau au niveau plantations de thé mais peut-être pas indispensable ?

Après, nous devrons aussi voir ce qui est faisable en termes de déplacement sans y passer la moitié des vacances... Mais a priori une île des Perhentians (ou alors Tioman si vraiment mieux) + Bornéo + Singapour sont des incontournables...

Merci pour vos conseils précieux, ce site est une vraie mine d'information!

A bientôt

Olivier
Rando à Madère: avis sur un itinéraire d'une semaine English translation pending
by Nonel · 2013-10-27 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train de me concocter un petit trek à Madère le mois prochain, et voici l'itinéraire auquel j'ai pensé en trifouillant sur le net:

J1. Arrivée à Madère, nuit à Machico J2. Machico-Porto da Cruz en passant par Sao Lourenço J3. Porto da Cruz - Caldeirao Verde - Caldeirao do Inferno - Nuit je sais pas où (Santana? Ilha? Porto da Cruz?) J4. Pico do Areiro – Piro Ruivo – Encumeada

J5. Encumeada - Pico grande - Encumeada

J6. Encumeada - Paul da Sera – Porto Moniz

J7. Retour à Funchal J.8. Départ pour Paris

D'habitude je ne suis pas aussi tarée de l'organisation, mais là comme il y a un camping et demi à Madère et que je n'aime pas bivouaquer seule, je vais être obligée de réserver des hôtels à l'avance, il faut donc que mon planning soit bien calibré...

Qu'en pensez-vous? Est-ce trop? (sachant que je marche 9-10h par jour sans problème) Est-ce réaliste? Pas du tout?

Bref, si vous avez des conseils je suis preneuse!

Merci!!!

Mélanie

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