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Incendies en Californie: annulation de voyage? English translation pending
by Fanjo48 · 2018-08-08 · 27 replies
salut a tous, nous avons réservé un circuit dans l'ouest de la californie et nous partons le 22 aout et vu les incendies catastrophiques qu'il y a , on se demande si le voyage sera pas annulé (pour l'instant l'agence n'a reçu aucune annulation ) cela doit être horrible pour les habitants qui on tout perdu en quelques minutes et je pense qu'on va être confrontés a des paysages de désolation, j'aimerais savoir si des personnes en reviennent , merci d'avance
L'Ouest américain en 15 jours... English translation pending
by Guybourvil · 2018-07-31 · 108 replies
Voici ma 4ème contribution.

Après la Floride, le virus américain s'est emparé de moi et de ma famille.



En octobre 2017, j'ai réservé sur un coup de tête des billets d'avion pour un aller à San Francisco et un retour de Los Angeles. Les dates étaient du 28 juin 2018 au 12 juillet 2018 pour 4 personnes (Mon épouse 42 ans, mes deux filles de 14 et 15 ans et moi 43 ans). Il est vrai que les billets d'avion nous revenaient à 437 Euro/TTC par personne (Expedia), je n'ai pu résister.

J'ai suivi par une réservation d'une voiture sur Carigami, une chevrolet traverse 6 places chez AVIS. Ce n'est qu'après cela que j'ai commencé à faire notre itinéraire qui a changé à de nombreuses reprises. j'ai ensuite réservé par Booking les hôtels et deux excursions par internet sur les sites officiels soit Alcatraz et antelope canyon upper.

Notre road trip :

Jour 1 Bruxelles - San Francisco Jour 2 San Francisco Jour 3 San Francisco - Santa Cruz - San Simeon - Arroyo Grande Jour 4 Arroyo Grande - trail of 100 Giant - Bakersfield Jour 5 Bakersfield - Death Valley - Pahrump Jour 6 Pahrump - Las Vegas Jour 7 Las Vegas Jour 8 Las Vegas - Bryce Canyon - Tropic Jour 9 Tropic - Arches National Park - Moab Jour 10 Moab - Monument valley - Page Jour 11 Page - Grand Canyon - Flagstaff Jour 12 Flagstaff - Oatman - Joshua National Park -Twentynine palms Jour 13 Twentynine palms - Barstow - Los Angeles Jour 14 Los Angeles Jour 15 Los Angeles - Bruxelles (+1)
Les vols "low cost" ou jouer à la lotto... English translation pending
by Stratele52 · 2018-07-18 · 16 replies
Depuis samedi le 14 juillet des voyageurs sont coincés à l'aéroport de Montréal. Leur vol vers Paris à été annulé. Il semble que ce soit pareil à Paris avec la même compagnie low cost ; Level

Mon avis est que si vous devez prendre un vol " low cost " pour les bas tarifs, c'est tout simplement que vous n'avez pas les moyens de voyager en avion. Économisez et prenez une bonne compagnie nationale

__

www.journaldemontreal.com/...ort-montreal-trudeau

Coincées à Montréal depuis samedi en raison de l’annulation de plusieurs vols d’un nouveau transporteur à rabais, plusieurs centaines de personnes ignorent toujours quand elles pourront repartir. La compagnie Level a annulé ses vols de lundi et samedi clouant ainsi au sol quelque 800 voyageurs.

« C’est hallucinant de traiter des gens comme ça. On devrait être déjà sur un autre vol », s’insurge Éric Beaulieu, originaire de Québec qui devait s’envoler avec sa conjointe et sa fille samedi.

La compagnie espagnole est en activité à Montréal depuis à peine deux semaines. Il s’agit d’un transporteur « ultra low cost ». Elle offre des vols aller Montréal-Paris-Orly à partir de 239 $. Le premier vol venant de Paris a atterri dans la métropole dans la soirée du 2 juillet.

__ www.tvanouvelles.ca/...s-a-montreal-trudeau

De nombreux passagers qui devaient voyager vers Paris en fin de semaine sont coincés à l’aéroport Montréal-Trudeau alors que leur vol a de nouveau été annulé. Ces touristes français et belges avaient réservé leur billet par la compagnie Iberia qui fait partie de l’International Airlines Group (IAG). Ils ont été prévenus quelques jours avant leur vol que c’était le transporteur LEVEL qui devait les ramener en Europe.

Cependant, ils ont appris en arrivant à Montréal-Trudeau samedi que le vol était annulé à cause d'un problème avec un membre de l’équipage
Choix entre deux vols avec escale Narita - Haneda English translation pending
by Dozek · 2018-07-17 · 22 replies
Bonjour,

En mars prochain, nous comptons (nous sommes 4) prendre un vol aller retour pour Osaka au Japon. Privilégiant les vols les moins chers, nous devons passer par des escales.

Nous avons fini par trouver deux vols : 1ère solution : - France - Osaka -- Escale Madrid 3h55 -- Escale Tokyo 4h05 <-- Changement d'aéroport de Narita à Haneda - Osaka - France -- Escale Tokyo 3h40 <-- Changement d'aéroport de Haneda à Narita -- Escale Madrid 1h45

2nde solution : - France - Osaka -- Escale Madrid 3h55 -- Escale Tokyo 4h05 <-- Changement d'aéroport de Narita à Haneda - Osaka - France -- Escale Tokyo 14h35 <-- Changement d'aéroport de Narita à Haneda -- Escale Madrid 55min

J'ai plusieurs questions : - Est-ce que 3h40 (ou même 4h05) n'est pas trop court entre Narita et Haneda (ou inversement) ? Entre le débarquement, la récupération des bagages, la douane, le trajet entre les 2 aéroports, l'enregistrement des bagages, et l'embarquement, j'ai peur que cela fasse vraiment juste... - Dans le cas ou 4h05 suffiraient mais pas 3h40, est ce que c'est n'est pas trop risqué d'avoir une escale à Madrid de 55min ? J'ai recherché le vol (Airbus A330 IB6800) sur google, et sur le site Flightera, j'ai vu qu'il partait presque toujours en retard mais qu'il arrive presque toujours en avance (deux retards depuis mai, dont un inférieur à 10min). - Dans le cas où les escales sont trop risquées, serait-il possible de prendre les premiers billets et, pour le retour, de n'embarquer qu'à Tokyo ? Comme ça il n'y aurait plus le problème de temps trop court pour le changement entre les 2 aéroports. Je ne sais pas du tout si c'est possible...

C'est la première fois que je quitte la France et que je prends l'avion, donc je n'ai pas bien idée de comment cela se passe ni si je dois réellement avoir peur de 55min d'escale...

PS : J'ai vu qu'il y avait déjà deux posts concernant l'esacale Narita/Haneda, mais avec soit 14h d'escale soit 6h d'escale, donc bien plus que ce qui m'est proposé. L'idée serait, pour ceux qui sauraient me répondent, d'estimer le temps qu'il faudrait, pour éviter un 4ème post de quelqu'un qui aurait encore une escale différente.

Merci d'avance de vos réponses, j'ai hâte de vous lire !
Mineur voyageant seul à destinations des États-Unis English translation pending
by Vector750 · 2018-06-24 · 25 replies
Bonjour,

Mon fils âgé de 14 ans va faire un voyage linguistique à Boston. Il voyagera seul et sera accueillit par ses cousins. Quelles compagnies aériennes peuvent aider les mineurs voyageant seul ? (à part Air France)

Merci d'avance
Augmentation des billets Turkish Airlines pour dans 9 mois English translation pending
by Lacambuse31 · 2018-06-23 · 19 replies
Bonjour, Je suis dégoutée. J'avais trouvé des vols Toulouse Bangkok avec Turkish airlines à un prix très correct pour un départ aux vacances de Noel et retour 15 mars 2019. Je n'ai pas pu acheter les billets la semaine dernière quand je le voulais et depuis ils ont pris 155 € par tête, et sur le vol retour en plus ! (347 au lieu de 192€) Quelqu'un sait si ça peut rebaisser ? Ou bien avez vous un autre plan ? Une autre compagnie à m'indiquer... En partant d'un autre pays d' Europe peut etre ?...
Concern about a carry-on suitcase for Air France
by HibaFans · 2018-06-04 · 27 replies
Good evening, On June 19th, I’m flying with Air France to Morocco (Rabat). I have a carry-on suitcase that’s 53x36x24, and on the Air France website, they list the dimensions as 55x35x25. On the forum, I read that the sum of the three dimensions shouldn’t exceed 115 cm, so I should be fine since mine adds up to 113 cm—but the Air France site doesn’t mention this at all. Do you think I’ll run into problems because the width is 1 cm over? Thanks for your replies! Have a good evening
Transit aux États-Unis pour le Mexique English translation pending
by Emilie1297 · 2018-05-28 · 44 replies
Bonjour,

Je vais faire mon premier grand voyage, je ne parle pas Anglais .

A l'aller je passe par Dallas (3h) et au retour par Miami (2h30).

Je commence à flipper pour le passage aux Etat Unis. Est-ce que quelqu'un peu me donner des conseils ou sinon me faire partager son expérience.
2018: des déserts aux monuments minéraux via les forêts d'altitude! (États-Unis) English translation pending
by Zemidjan · 2018-05-25 · 78 replies
Notre engouement pour ce genre de voyage en automobile, "roadtrip", dans une région de l'ouest des Etats unis qui s'y prête, est née en 2016 lors d'un voyage de trois semaines fait de la visite des plus ou moins classiques villes et parcs de cet ouest objet de tant de passions françaises, entre San Francisco, Los Angeles et Las Vegas. Il ne s'est pas démenti cette année dans une boucle Phoenix-Phoenix. Il s'est même renforcé au travers de ce voyage du 24 avril au 15 mai, pourtant assez différent de celui qui l'a précédé : encore mieux préparé, plus tonique par le parti-pris de consacrer plusieurs heures quotidiennes à des randonnées pédestres , plus tourné vers la nature généreuse des régions traversées en ignorant quasiment les villes. Le carnet qui va suivre va lui ressembler : plus personnel, en partage photographique des émotions qui n'ont pas cessé de nous envahir ( à partir un iphone 6 et d'un Sony un peu plus perfectionné)🙂 Et bien sûr pour les candidats au voyage encore inexpérimentés un bilan sous forme synoptique de notre aventure. En résumé : des ballades superbes, dans des lieux superbes, entrecoupées de "scenic drive" continuelles, de pique-niques frugaux mais organisés, et des repos en motels appréciés. Une météo idyllique qui a seulement perturbé 3 jours de notre programme, un jour de neige à Mesa Verde et deux jours de canicule (+ de 33°C) entre Escalante et Tropic. Un véhicule adapté à nos projets qui ne nous a causé aucun souci. Des motels ne nous ayant à aucun moment déçus, à l'exception d'un établissement à Page sur le quel je reviendrai. Des américains courtois et pour la plupart prévenants dans les services touristiques de la sphère privée ou administrative approchés. Des vols British Airways impeccables d'un bout à l'autre des aller & retour😎

Les plans de la boucle, en quatre parties pour des raisons restrictives de Google Maps, indiquent les parcs et sites visités. Les étapes sont indiquées, elles, dans le tableau du second post.

partie 1 partie 2 partie3 partie 4

Annulation de vol Vueling et réacheminement dans 48 heures English translation pending
by Larri · 2018-05-22 · 39 replies
Bonjour,

Au moment de l'enregistrement de notre vol Vueling du 22 mai à 14h : Séville-CDG on nous annonce qu'il est annulé sans nous en préciser la raison (vraisemblablement grève à Paris et Bruxelles aux dires d'une employée mais propos non garantis). De plus le réacheminement est seulement programmé le 24 mai par 2 vols: Seville- Barcelone à 6h 45 suivi d'un Barcelone- CDG à 15h45 le même jour! au final si tout se passe normalement nous n'aurons que 49 h de retard pour un vol de 2h !! Puis après de nombreux palabres, nous avons été envoyés à Jerez ( raison invoquée pas de disponibilité sur Séville) pour y être logés en attendant le départ. Ma demande: quels sont mes droits, sachant que nous perdons 2 jours de travail, et que nous aurons des frais supplémentaires, si la compagnie évoque la grève des contrôleurs aériens (ce qui n'est pas encore le cas). Information complémentaire : ce vol a été réglé directement à Vueling par CB Visa premier. Merci d'avance pour votre aide Cordialement Larri
Brexit: carte d'identité pour un séjour à Londres English translation pending
by Teellouu · 2018-05-13 · 7 replies
Bonjour,

Dans quelques jours je pars à Londres pendant 3 jours. Mon passeport est périmé et je n'ai pas pu le refaire à temps pour le voyage. Du coup je devrai voyager avec ma carte d'identité. J'aimerai savoir si la carte d'identité est suffisante pour voyager et si je n'aurai pas de souci aux contrôles de frontière ? Comme parfois les agents de contrôle sont très exigeants aux douanes j'aimerai pas qu'on me refuse l'entrée pour non présentation de passeport. Si certains qui ont voyagé récemment aux Royaume-Uni après Brexit avec une CNI pouvaient me répondre ça me rassurerait un peu :) Merci.
Une semaine au parc Kruger English translation pending
by Labuche · 2018-05-09 · 16 replies
Et bien voilà, nous sommes rentrés hier de ce magnifique périple sud africain. Je tiens encore à remercier tous ceux qui m'ont aidé et conseillé pour ce voyage qui fêtait mes 40 ans.

Tout a été réservé à peu près 6 mois avant de partir, que ce soit les billets d'avion ou les nuits d’hôtel. Pour ce 1er voyage au pays de Nelson Mandela, nous n'avions que 8 jours de congés donc nous avons fait avec et nous sommes limités au Parc Kruger. Il s'agissait là de toute façon de la destination principale puisque nous voulions être confronté à une nature "sauvage".

Les 5 billets d'avion ont été reservés par le site BudgetAir.fr : Paris / Londres - Londres - Johannesburg Les 2 nuits d'hotêls à Nelspruit (1 à l'aller et une au retour) ont été réservées par le site Hotel.com Toutes les nuits au sein de Kruger ont été reservées par le site Sanpark ; site entièrement en anglais La location de voiture : initialement réservée chez Sixt, nous avons beneficié d'une promo chez Hertz 1 mois avant de partir. Ayant choisi de payer à l'aéroport chez Sixt, nous avons pu annuler gratuitement. Nous devions avoir un monospace et avons finalement pu prendre un SUV chez Hertz pour 20 euros de moins. (240 € au lieu de 260 €)

Jour 1 : départ pour Charles de Gaulle. J'avais reservé le parking par le site allopark chez Flypark. 45euros pour 8 jours. Annecdote à ce sujet : ma mère qui avait reservé par Transparc et qui nous accompagnait pour ce voyage est arrivée sur place et s'est faite virer manu-militarie car parking complet. En effet, elle avait réservé par l'intermédiaire d'une plate forme qui ne compte pas le compte de places disponibles... alors si vous réservez, veillez à passer directement par le vendeur et non pas par une plateforme Les gens de Flypark ont été très sympa et les ont pris en dernière minute...

Notre vol aller arrivera avec une demi heure d'avance. Nous avons vollé avec la compagnie British airways sur A380. Repas plutôt correct. Vol calme. L'avion qui nous a accompagné à l'aller était l'A380 le plus récent de BA. Nous étions en rangée 39 (sièges préreservés à l'avance pour 30 € de plus par trajet sur le long courrier).



Arrivés à Johannesburg et malgré le monde dans l'appareil, les contrôles de sécurité seront passés en moins d'une demi heure. Direction Hertz pour récuperer la voiture 15 min et nous avons les clés

Ford Kuga automatique



Direction Nelspruit... pendant 2 kilomètres ! A peine sortis de l'aéroport, contrôle routier. Je sors mon permis que la gentille policière ne comprend pas. Alors là, fièrement, je sors mon permis international... qu'elle ne comprend pas non plus. Je lui explique que je n'ai rien d'autre et que c'est un permis traduit. Elle appelle son chef... Je ne vous dis pas l'angoisse. Finalement, le chef arrivé, elle nous laissera repartir.

4 heures de route plus tard nous arrivons à l’hôtel Mercure de Nelspruit qui sera le pire hôtel de notre séjour... Pas catastrophique non plus mais moyen. Mais bon après une nuit blanche dans l'avion, on s'en contentera très bien. Nous avons mangé le soir au restaurant de l’hôtel pour une somme tout à fait raisonnable soit environ 5-6 euros par personne.



Après une bonne nuit de sommeil, nos déjeunons à l’hôtel et prenons la route direction le mythique parc Kruger. Nous devions initialement passer par le Blyde river Canyon mais avons finalement abandonné l'idée car la pluie était de la partie sur ce côte de la route. Nous avons donc filé tout droit par la R40 jusqu'à Orpen Gate







A l'entrée, un garde nous demande de nous rendre à la réception pour l’enregistrement de notre entrée au parc. Cela prendra à peine 5 minutes comme d'ailleurs toutes les formalités que nous avons dû faire à chaque fois. Il faut bien reconnaître que tout cela est très bien géré et est véritablement appréciable. Nous faisons le plein et c'est parti pour notre première entrée direction Olifants Camp

Ci-joint notre itinéraire au sein du parc



Et là débute l'émerveillement pour les yeux et les oreilles... Nous aurons beaucoup de chance pour ce premier jour. Nous irons directement vers Olifants et toute la route nous en prendrons plein les yeux.











Le guépard comme dans National Géographic !





Le léopard !

Le léopard dans l'arbre et l'éléphant en dessous

Arrivée au camp

Notre bungalow pour la nuit (qui sera notre coup de coeur)

Vol Montréal - France - Canaries English translation pending
by Andrelisa · 2018-05-07 · 7 replies
Un appel, Connaissez-vous un moyen de faire un vol Montréal/Lanzarote aux Iles Canaries sans avoir à faire plusieurs escales et sans payer $$$? Devrions-nous prendre un 2e vol à l'intérieur de l'Espagne ?Il se pourrait que je passe par la France Merci !
Projet de croisière en mer Baltique English translation pending
by Pthcar · 2018-05-04 · 38 replies
🙂 Je cherche des personnes qui ont déja fait une croisière en mer Baltique. Des conseils sur lea compagnie de croisière idéale, le nombre de jours en croislère et aussi lde quel port de départ est-il préférable de sélectioner. Merco . Pierre.
Idées de destination en vol direct (ou escale courte) à partir de Marseille pour septembre English translation pending
by Bernadette6 · 2018-04-29 · 5 replies
Bonjour,

Je cherche des idées de destination pour septembre au départ de Marseille :

en vol direct (ou escale courte) moins de 6h de trajet destination balnéaire mer chaude (28°+) sable blanc et eau turquoise si possible pays "sûr" (politiquement & autres)

Le résultat de mes recherches jusqu'a présent :

Malte îles Canaries

Si vous avez d'autres idées, je suis preneuse ! Merci
Escale d'une heure à Londres English translation pending
by Douloulou · 2018-04-02 · 16 replies
bonjour, j'ai un vol lyon denver avec une escale a londre de 1h05. Est-ce sufisant, en sachant que j arrive et part du terminal 3. Merci
New England (USA) and Motorcycle! English translation pending
by Genevois · 2018-03-18 · 3 replies
Après 4 jours passés à admirer des dizaines de motos, à étudier leurs caractéristiques, à monter dessus sans pouvoir sentir les vibrations du moteur, l'appel de la route commençait à être intenable. Alors aujourd'hui, il était temps. Notre taxi est conduit par un chauffeur originaire du Nigeria. Il connaît assez bien Boston, mais Eaglerider est à Revere, à la sortie nord de la ville. Et là, il connaît beaucoup moins bien. En plus, même avec un GPS, il a de la peine à trouver la bonne sortie et finalement, on se perd un peu. Le gars est gêné et me propose un deal. Vu que la course sera plus longue que prévue, il arrête le compteur et me dit que je ne paierai pas les minutes supplémentaires... Arrivés finalement à bon port, sans trop avoir galéré, il se confond en excuse et veut même nous offrir la course ! Il est pas bien cet homme là ! Ou peut-être qu'il est trop bien justement... Notre Electra nous attend. 10'000 miles au compteur, super état, stage 1, échappements d'enfer et cale-pieds autoroute. Ca nous change de la croûte de Denver. Direction Nord, le long de l'océan, le Maine nous tend sa côte. Un Etat peu connu des Européens et pourtant, il a beaucoup à offrir. Comme toute cette partie Nord-est d'ailleurs, baptisée la Nouvelle-Angleterre. Remarquez qu'on aurait de la peine à l'oublier vu les villes qu'on voit sur les panneau. Ipswich, York, Portsmouth, Dover, la Perfide Albion est bien présente. Un bout de Massachussets que voici le New Hampshire, un Etat qu'il est toujours difficile de placer sur une carte. Mais visiblement ses habitants ont tout compris, eux qui affichent fièrement sur leur plaque de voiture la devise "Live free or die". La côte du NH ne dure que quelques miles, mais quelques miles de plages, le long de Hampton ou Rye. Le peuple est sur le sable, mais dans l'eau, pas grand monde. La peur du great white shark, qui trône en photo ou en jouet dans toutes les boutiques sur les quais ? Sans doute plutôt la froideur de l'Atlantique, peu tempéré si près du nord. Le Maine arrive sans vraiment prévenir. Depuis notre départ de Boston, nous roulons soit sur la US 1 ou la US 1A, celle qui part du Canada et qui arrive tout au bout de de la Floride, bien plus au sud. Ici le spectacle n'est pas dans les paysages, peu spectaculaires bien qu'agréables, mais sur le bord des routes avec des maisons de rêves. Des maisons ? Des demeures oui. En bois, avec des colonnes qui entourent le porche, ou alors en briques, afin de rester fidèle à l'héritage culturel des cousins britanniques. Le point commun reste comme toujours la présence du Stars and Stripes, planté dans la pelouse ou sur le cadre de la porte palière. Notre étape du soir est en vue. Kennebunk, la résidence d'été des Texans qui ont gouverné le pays quelques années durant : Bush père et fils et leur famille. Nous sommes accueillis par Susan, notre hôte Airbnb, dans sa belle maison. Un welcome chaleureux comme toujours aux US. A peine arrivés qu'elle nous dit déjà où aller manger dans le village voisin Kennebunkport, plus facilement appelé KPT. Le Pilot house, un resto-pub où les pêcheurs sont encore acceptés, même en habit de travail, où la cravate et la tenue de soirée ne sont pas de rigueur. Et où les homards et le haddock sont les meilleurs de la ville ajoute-t-elle. Et pas aux prix des riches Bostoniens qui viennent visiter la région. Vendu Susan, on y fonce. Elle avait raison la Susan, une petite terrasse sans prétention et un groupe qui jouait live. Paraîtrait même qu'un des guitariste a fait un jam avec Dire Straits, selon un marin assis à la table voisine. Un endroit comme on les aime, nature, authentique et Susan avait encore une fois raison, le haddock était parfait Tonnerre de Brest ! Ce petit trip dans ce coin des US s'annonce bien. Demain, direction nord vers Bar Harbor et le parc Acadia. Susan nous a déjà dit que demain matin au petit-dej', elle nous dira quelles belles routes prendre. Après avoir précisé que nous aurons d'abord droit à des pancakes aux myrtilles et à la banane ... Elle est bien cette Susan.La Nouvelle-Angleterre. Apres le nom des villes, c'est maintenant au tour de la météo de nous rappeler les origines toutes british de ces terres du nord-est américain. Après les pancakes à la myrtille de Susan, le ciel se couvre et nous inonde d'une bruine bien droite, bien dense, bien humide. Une véritable douche écossaise alors que les prévisions n'annonçaient rien de méchant. 2 bonnes heures d'un rideau de gouttes fines et légères, qui n'ont l'air de rien, mais qui trempe son homme (et sa femme). C'est bien dommage car Ocean Avenue est d'une beauté incroyable. Des demeures au bord d'une côte sauvage et déchiquetée, l'occasion de faire des photos splendides. Enfin, par beau temps on s'entend. Donc pas la. Foutu pour foutu, nous prenons l'interstate 95 nord, histoire d'avancer. Autoroute que nous quittons bien trempés à Portland pour rejoindre le Waterfront, au bord de l'océan. Une jolie petite ville Portland, la deuxième du genre que nous visitons après Portland/Oregon, fondée d'ailleurs par un gars originaire de Portland mais Maine. Tout s'explique. Nous reprenons la US 1, car la pluie se calme et le ciel s'éclaircit. Ici, pas de grands espaces comme dans le Wild Wild West. La densité de population est telle, que les maisons et les petites villes se succèdent. L'océan n'est jamais loin non plus, mais les arbres viennent lécher les bords des grèves, alors même s'il est tout près, on ne le voit que rarement. Les effluves des embruns nous le signalent tout de même, surtout que c'est marée basse. On ne va pas dire que les paysages sont exceptionnels voire même beaux, mais il y a du charme sur ces petites routes bordées de splendides habitations. Et évidemment, plus près de l'eau on roule, plus c'est beau. À partir de Belfast (tiens, tiens...) le ciel bleu nous rend le soleil qu'il avait caché derrière la couche de nuages. Ca embellit rapidement le paysage. Nous continuons de longer cette côte Atlantique splendide, sauvage, déchiquetée et préservée. Pas d'immeubles, de grosses constructions. En bord de mer, les hôtels sont des auberges ou des B&B, semblables aux habitations privées. La Mont Desert Island est en vue, avec sa ville phare : Bar Harbor, haut lieu du tourisme nord-américain. Car il faut dire que le Canada n'est pas très loin et sur les trottoirs bondés, il n'est pas rare d'entendre l'accent chantant de nos cousins québécois. L'endroit est splendide, face à la mer et les petits îlots qui parsèment la baie. Le parc Acadia à son entrée à proximité et Bar Harbor est l'endroit où l'on se pose pour une bière, une glace ou un dessert, après la visite du parc. Et pour ceci, un point commun : la myrtille. Ce fruit est la star du coin. A tel point qu'on le trouve partout. En vente le long des routes, mais aussi dans les pancakes, les glaces, les tartes, les muffins et les habitants de Bar Harbor ont poussé le vice jusqu'à brasser la Bar Harbor Blueberry Ale ! L'autre star, c'est bien sûr le homard, présent partout. Nous en avons mangé à midi, au Sprague ´s à la sortie de Wiscasset. Une petite cantine de bord de route, sans prétention, sauf celle de régaler ses clients avec les fameux Lobster Rolls. Alors ce soir, on change, tout en restant dans les produits de la mer. Ce sera du haddock, comme hier, mais préparé différemment par les cuistots du Chart Room à la sortie de Bar Harbor en direction de Trenton où nous logeons pour la nuit. Une petite terrasse, l'air frais de l'océan, les couleurs du soleil couchant et un bon repas. De quoi être heureux et profiter de l'instant présent. Demain, on visitera le parc Acadia et nous ferons aussi le tour de l'île. Ca tombe bien, le beau est annoncé. A moins que.Waow. S'il ne fallait qu'un mot, ce serait celui-là. Waow. Gros coup de coeur donc pour la Mont Desert Island et le Acadia NP. Nous prenons la route assez tôt le matin pour bénéficier des meilleures couleurs. La Park Loop Road débute juste avant Bar Harbor. Le Ranger qui est au portail nous apprend que ce weekend l'entrée est gratuite dans le parc, au lieu des 20$ habituels pour une moto. Une route qui va rapidement devenir à sens unique pour faire son show. Un peu dans la forêt de pins et de feuillus mais surtout au bord de l'océan. Et les vues sur les rochers et cette mer d'un bleu profond ne laisse pas insensible. Une merveille de la nature, une quiétude, voire même la sérénité incarnée. Un spectacle dont on ne se lasserait pas s'il ne fallait quand même continuer sa route. Cette route donc, qui va nous mener au sommet du Mont Cadillac, d'où la vue sur les îlots et au loin le large est magique. Nous n'en avons pas encore assez, alors nous décidons de faire tout le tour de l'île vers Southwest Harbor, puis Trenton. Grand bien nous a pris, car la topitude continue. Pas de circulation, des routes en super état. Comme c'est bon de rouler sur l'Electra, dans la fraîcheur du matin au bord de l'océan, mais avec un soleil qui permet de rester en t-shirt. Il nous arrive de croiser des gens, faisant un jogging, certains avec un pousse-pousse, d'autres avec leur chien. Et toujours ce signe de la tête ou de la main pour saluer. Que l'on soit à l'ouest ou à l'est, le respect des américains ne change pas. Il nous faut avancer pour rejoindre notre repaire du soir à Bethel, plus à l'ouest de l'Etat, presque à la frontière du New Hampshire, et dans les terres. Ce qui est impressionnant ici, c'est qu'on ne s'arrête jamais de rouler. Pas de feux, pas de ville à traverser, pas de bouchons. Ca roule, encore et encore. Et ces routes du Maine sont magnifiques, à travers les forêts, le long des lacs où des rivières. Car l'eau n'est jamais bien loin. Même qu'à un moment donné, un de ces lacs nous offre son ponton pour une pause. Des gamins jouent dans l'eau et je vais tremper ma main pour jauger la température. Surprise. Contrairement à l'océan qui était ce matin à 14 degrés, le lac est bien tempéré. Ni une ni deux, je me mets en slip et je pique une bonne tête. Le soleil me séchera, même si les parents des gamins en question m'ont gentiment proposé un linge de bain. Bethel est en vue, un petit village tranquille, une belle auberge pour notre nuit. Quel sentiment de liberté sur ces magnifiques routes US, au guidon d'une Electra parfaite. Et quand la radio, branchée sur Classic Rock, nous crache "Dancing in the dark" de Springsteen, le nirvâna n'est pas loin.Bethel se trouve du côté est de la chaîne des Appalaches et dès la sortie de la petite ville, nous voilà déjà dans les collines boisées. Le Mont Washington, plus haut sommet de la côte est des USA, n'est qu'à une trentaine de miles. La US 2 West, puis la NH 16 South et nous voici au pied de la route qui monte au sommet. Comme tout parc géré par l'Etat, il y a un péage et la grimpette vaut 26$ pour deux et la moto. Une route spectaculaire, car étroite et d'une pente qui avoisine parfois les 20% !!!! En plus, pour corser un peu l'affaire, il n'y a pas de muret de sécurité côté vide et une portion de plusieurs centaines de mètres n'est même pas asphaltée. Bref, un bel exercice de style. Le sommet n'est qu'à 1950 mètres environ, mais il y a un vent assez fort et assez frais. Malgré sa faible altitude, le Mont Washington est l'un des endroits au monde où les vents les plus violents soufflent. Surtout lors des tempêtes d'hiver. Un panneau nous apprend qu'en 1934, Eole a été mesuré à 231 mph !!!! Belle brise... Si la montée était déjà sport, la descente est aussi coton, avec la pente et le poids de la moto. La NH 16 South est une belle route qui nous amène à Conway. Une route qui suit une vallée et qui est toute en courbe au milieu du New Hampshire. La région est très boisée et sans doute qu'il faudrait venir ici en automne pour goûter aux couleurs magiques des feuillus qui se déshabillent avant l'hiver. Pas de réelles montagnes, mais de hautes collines, bien rondes, sur lesquelles des pistes de ski ont été tracées à travers les arbres. Le Vermont n'est plus si loin alors que nous remontons la Kancamangas Highway, plus simplement la NH 112 West, qui longe sans cesse une rivière. Nous passons dans ce Vermont dont la capitale est Montpelier, avec un seul "l". Les paysages ne changent pas, toujours vallonnés et boisés, comme chez le voisin. Malgré son statut de capitale de l'Etat, Montpelier est une petite ville dont seul le Capitole lui donne de la grandeur. La VT 100 North nous conduit à Stowe où nous nous posons dans une superbe maison, chez Karen, notre hôte Airbnb d'un soir. Karen et son mari sont un couple de retraités super sympas, qui ont vécu longtemps à l'étranger. JIm a même fait le Vietnam, mais pas en touriste... Un accueil avec un verre de rosé, chaleureux et amical (l'accueil, mais le rosé aussi finalement) comme toujours. Avec l'anecdote du jour : Karen nous demande de bien fermer la porte du garage une fois la moto rentrée, car un ours se balade dans le coin et il ne serait pas mécontent d'aller taper dans les réserves de nourriture de nos hôtes. Elle a même réussi à le prendre en photo, debout sur les pattes arrière, à regarder par la fenêtre de la cuisine ... Et elle nous dit ça en toute décontraction, précisant qu'il y a aussi quelques coyotes, ou plutôt une espèce de loup local, qui viennent parfois vers les habitations. Plutôt une bonne nouvelle ajoute-t-elle, c'est la preuve que la nature vit dans ce coin du Vermont...Stowe se trouve sur la VT 100. Ca tombe bien, car cette route prend son départ près de la frontière canadienne et elle va descendre tout au long du Vermont jusqu'au Massachussets. Et justement, c'est la qu'on va, au Massachussets. Il n'y a donc qu'à la suivre sur 200 miles et le tour est joué ! Une route splendide, qui suit des vallées entre les collines, qui longe des rivières ou des lacs, qui traverse des petites villes charmantes. Le Vermont est un Etat essentiellement rural, sans réelle grande ville, où la nature tient une place importante. Du coup, le tourisme est bien présent et les petites auberges et autres guesthouse sont nombreuses sur le bord des routes. Malgré ses montagnes de faible altitude, l'hiver est rude dans ce coin, de la mi-novembre à la mi-avril avec de la neige, parfois beaucoup de neige, et des températures négatives pendant de long mois. Nous avons d'ailleurs vu plusieurs petites stations de ski, dont les pistes ont été bâties par l'homme à travers les forêts. Une fois encore, les routes sont parfaites et très roulantes. Peu ou pas de circulation, quasi aucun arrêt dû à des feux ou des bouchons, le rêve américain en Electra ! Les maisons en bois se succèdent tout au long de la journée, principalement blanches, parfois rouges ou encore bleues, mais tout le temps splendides, avec leur porche et les fauteuils, leur pelouse parfaitement tondue. Le Canada n'est vraiment pas loin (d'ailleurs Stowe n'était qu'à moins de trois heures de route de Montréal et donc plus près que de Boston) et beaucoup de fermiers vendent leur production de véritable Maple Syrup, traduisez le sirop d'érable. Autre spécialité locale, les ponts couverts en bois. Construits il y a des dizaines d'années, voire plus, les communautés les restaurent et les entretiennent, conscientes qu'il s'agit d'un patrimoine culturel important vu la jeune Histoire américaine. Je ne voudrais pas avoir l'air d'insister, mais ces routes de la Nouvelle-Angleterre sont un régal. Si le paysage est sans doute moins spectaculaire que dans l'Ouest, les routes, elles, sont moins monotones. Pas d'interminables lignes droite et plate, mais des courbes et des virages, des montées et des descentes, le tout dans un sentiment de sécurité absolue. D'ailleurs cela fait 5 jours que nous roulons en t-shirt et si le port du casque n'était pas obligatoire pour les motos de location, il y a fort à parier que nous n'en aurions pas porté ! Ce soir, nous nous posons donc au Massachussets, à Shellburne Falls, célèbre pour son pont fleuri. Un ouvrage pour piétons copieusement bondé de fleurs et de bulbes qui font le bonheur des visiteurs. Peut-être une bonne idée à prendre pour un de nos ponts qui enjambe le Rhône ? Notre logement est perdu dans les bois à 7 miles de la petite ville. Alors que nous nous apprêtons à sortir manger, je demande à notre hôte si nous avons besoin d'une clé pour revenir. Pixie me répond que eux aussi sont de sortie, mais que la maison reste ouverte, nous n'avons pas à nous inquiéter. Mais dites-moi voir, ne sommes-nous pas dans un pays dangereux qui vit avec la peur et l'angoisse sécuritaire ? Confiants, nous laisserons bien sûr nos casques et gants sur la moto pendant notre repas au Blue Rock. Sans souci évidemment. Le Maine, le New Hampshire et aujourd'hui le Vermont. Trois Etats dans lesquels le bonheur a été absolu sur les routes. Demain, dernière traversée du Massachussets pour rejoindre Boston. Car demain soir nous troquons Harley-Davidson contre British Airways ...
Lufthansa et le surbooking: problèmes et malhonnêteté English translation pending
by TiSeb972 · 2018-03-14 · 13 replies
Un post pour témoigner et peut-être éviter quelques déconvenues à ceux qui ne le sauraient pas encore.

Ici le problème à concerné Lufthansa. J'avais pourtant une bonne opinion avant...

Insupportable système que cette jungle des compagnies aériennes et des conséquences de leur infame surbooking... Ou comment considérer le voyageur comme un pion qu'on transporte au grès de retards sciemment orchestrés pour faire rater des correspondances, les trimbaler d'aéroports en aéroports, les changer de compagnies au derniers moments et in fine les faire arriver 24h après l'horaire prévus... Encore un doute? Pourquoi d'après vous un vol direct est toujours plus cher qu'un vol avec des correspondances alors qu'en toute logique on prend plus d'avions, plus de taxes d'aeroports etc...? Réponse: car avec des vols en correspondance, on peut vous trimbaler comme on veut d'avions en avions une fois que vous êtes parti de chez vous. Cqfd... Méfiance des prix trop bas et des correspondances surtout avec moins de 3h de délais...

Situation concrête maintenant, un trajet Lyon-Ottawa avec 2 correspondances orchestré par Lufthansa en opérateur principal: Lyon-Frankfort (2h attente) Frankfort-Toronto (2h attente) Toronto-Ottawa Oui je sais, maintenant je sais que j'ai un peu "cherché" comme on dit. Mais le prix était imbattable (418€). Un Lyon-Montréal en direct au même moment coutait 650€. Il faut comprendre que le 1er vol est un vol domestique qui contient bien 2/3 de personnes en correspondance à Frankfort. Il y en a pour les US, d'autres pour l'amérique du sud, d'autres comme moi pour le Canada. Bref, une centaines de sièges dans des transatlantiques diverses pour lesquels il va bien falloir trouver une place à Frankfort. Qu'a cela ne tienne, la solution Lufthansa l'a: mettre en retard l'avion au départ de Lyon pour aucune raison technique et prétendre au client que les correspondance seront assurées. Une fois que vous êtes parti avec 1h30 de retard, vous voila a leur merci. A Frankfort, les correspondances sont bien sur raté et le bal des reroutages sur des companies tiers, des passages par Londres ou des nuits à l'hotel commence. Mais vous inquiétez pas, les avions sont toujours bien pleins. Il y aura toujours une place pour vous quelque part dans les 24 heures qui suivront.

Pour nous, cela a été une nuit d’hôtel et une arrivée 24h plus tard, des difficultés pour récupérer les locations envisagées derrières.

Des problèmes similaires pour le vol retour ont été rencontrées, cette fois ci directement à l'enregistrement avec des "disparitions" de vol dans notre plan de route. En revanche Air Canada qui orchestrait l'enregistrement du vol retour nous a vraiment bien aidé. Il y a même un gars qui a passé 2h dans l’aéroport sur son ordinateur pour réparer les bêtises que Lufthansa avait faites dans la base de données de nos billets électroniques. Chapeau bas le monsieur de Air Canada à Ottawa!! Lufhtansa était injoignable... Ils ont quasiment rien comme bureau au Canada...

Ce que je retiens: - Les compagnies de la Star Alliance gèrent tout en commun les billets électronique et effectuent des petits "arrangements entre amis" lorsque l'une d'entres elles (comme Lufthansa) surbook et orchestre les retards des vols domestiques. - Toujours préférer la compagnie aérienne principale du pays ou vous allez à la fin, les problèmes y sont mieux gérés - Si un vol par correspondance est 250€ moins cher qu'un vol direct, c'est qu'il y a une raison. Préférez le vol direct quitte à faire un peu de voiture derrière ou avant si vous n'aimez pas devenir un naufragé aérien ou si vous avez un impératif professionnel

J'ai peut-etre enfoncé des portes ouvertes, mais mieux vaut prévenir

Ti Seb
Billets d'avion pour Bordeaux - Cancun English translation pending
by Babene · 2018-03-13 · 20 replies
Bonsoir, je souhaite partir du 7 au 14 avril . Je n ai pas encore acheté mes billets Bordeaux Cancun. Pensez vous que je dois attendre pour un meilleur prix où faut il que je les achète maintenant. Merci pour vos conseils. Fabienne
Ébauche itinéraire ouest du Canada (un mois en août) English translation pending
by Korriganelgv · 2018-03-11 · 15 replies
Bonjour à tous,

Nous projetons de partir 4 mois, fin 2019, pour faire un périple incluant l'ouest canadien (environ 1 mois), l'ouest états-unien, la Polynésie française et peut-être un crochet par New York (le tout sur 3 mois environ, enfin, 89 jours maximum très exactement 😎).

Nous sommes une famille de 4, nos enfants auront à ce moment 6 et 11 ans. Nous ne randonnons pas beaucoup (même si j'espère que cela va évoluer d'ici-là !). Nous ne connaissons pas du tout le Canada, ni la Polynésie, mais sommes partis 5 fois aux USA : 4 fois dans l'ouest et une fois à NYC.

Je me permets de soumettre un itinéraire pour la première partie du voyage, qui se déroulerait en août 2019, avec un départ probable à la mi août. Arrivée obligatoire à Vancouver, puis location de voiture + hôtels.

Pouvez-vous me donnez vos avis ? Cette ébauche vous semble-t-elle cohérente ? (les durées de route s'entendent bien sûr sans les arrêts ni les visites)

Jour 1 : vol Paris > Vancouver Jours 2 et 3 : Vancouver Jour 4 : Vancouver > Parksville (île de Vancouver) : traversier

prise du véhicule - Traversier Vancouver > Nanaimo - route jusqu'à Parksville (30 min) - Concours de sculptures de sable de Paksville (caler la date en fonction de ce concours)

jour 5 : Parksville > Ucluelet : 2h30 de route

sur la route, arrêts à The Old Country Market (chèvres sur le toit) et à macmillan provincial park - Cathedral Grove

jours 6 et 7 : Ucluelet

Plages entre Ucluelet et Tofino, Rainforest, Tofino, Uncluelet

jour 8 : Ucluelet > Chemainus : 3h de route

murals de Chemainus

jour 9 : Chemainus > Victoria : 1h30 de route

arrêt à Duncan pour le totem tour

jours 10 et 11 : Victoria

Vicotria, Butchart Gardens, Royal British Colombia museum , etc

jour 12 : Victoria > Whistler : 2h de route

traversier Victoria > Vancouver, sea-to-sky road, arrêt à Squamish pour faire le Sea to Sky Gondola, arrêt à Brandywine Fall

jour 13 : Whistler > Lilooet : 2 heures de route

question : autre arrêt que Lilooet pour équilibrer les étapes ?

jour 14 : Lilooet > Clearwater : 3h30 de route

Wells Gray. question : l'accès à ce parc est-il long / loin à partir de Cleanwater ? Maps n'en dit rien... (peut-être ce parc est-il fermé pour l'hiver ?)

Jour 15 : Cleanwater > Jasper

Jours 16 à 20 : Japser

Jasper Nation Park

Jour 21 : Jasper > Lake Louise. par la route des glaciers Jours 22 à 26 : Lake Louise

Banff National Park, Yoho NAtional Park

jour 27 : Lake Louise > Carway (frontière Canada / US) : 4h30 de route jour 28 : Carway (Canada) > Helena, MT (USA) : 4h de route

question : le passage de frontière à Carway est-il judicieux ? J'ai lu à plusieurs endroits ici-même qu'il y avait de "bons" endroits pour passer la frontière, sans arriver à déterminer les passages plus faciles (moins de monde) que d'autres... Peut-être y a-t-il un trajet plus sympa reliant Banff et Yellowstone ?

question : sans randonner beaucoup et après en avoir pris plein les yeux à Jasper et Banff côté lacs, est-il judicieux de faire l'impasse sur Waterton Lakes (Canada) et Glacier NP (US) ? On voudrait varier les plaisirs et axer la suite du voyage sur d'autres choses... Cette impasse est-elle une grosse erreur et l'un de ces parcs est-il absolument incontournable ?

Pour info, la suite du voyage se profile comme ça : - Yellowstone (autour de mi septembre) - fin septembre : route (et visites !) à travers le Montana et le Washington (ou Iadaho et Oregon, cela reste à définir) en direction de Seattle. Retour du véhicule (vérifier frais de drop off, peut-être plus avantageux de remonter jusqu'à Vancouver ?), puis Coast Starlight (train) jusqu'à LA. - 2/3 semaines en Polynésie - de retour à LA (vers fin octobre), direction l'Arizona, l'Utah, le Nouveau Mexique... Un très très grand merci pour vos retours et avis !

Christelle
Location de voiture à Johannesbourg English translation pending
by Odaguerre · 2018-03-01 · 12 replies
Bonjour, je pars en voyage de noces mi-avril avec ma femme une semaine en Afrique du Sud et puis quelques jours aux Seychelles. J'ai réservé une voiture chez Europcar mais je viens de me rendre compte en visionnant les avis sur gµµgle que l'agence prélève des sommes non justifiées après restitutions. Je souhaiterais avoir vos avis afin de changer ou non de loueur (annulation gratuite jusqu'à 48h avant la prise de location).

Merci d'avance

Olivier
Petit retour d'un vol Air Transat English translation pending
by Lucanino · 2018-02-20 · 27 replies
Bonjour à tous,

Petit retour d’expérience malheureuse avec la compagnie Air Transat.

L’an dernier, j’ai fait un voyage en famille au Canada. Marseille-Montréal puis Vancouver-Marseille.

A cette grande question : votre avis sur cette compagnie ? Je réponds : minable !

A l’aller, tout s’est plutôt bien passé, avion correct, repas pas terrible, bagages récupérés. Les prix sont bas et vous en avez pour votre argent ! Siège peu confortable, repas très léger, espace entre siège réduit au minimum.

Au retour : La catastrophe ! Nous avions un vieil appareil. Pas d’écran dans l’avion (les enfants ont en pleuré). Repas immonde ! Un monsieur s’est assis à côté de moi, je pensais que c’était un catcheur, mais en fait non, il était tout à fait normal, mais les sièges sont tellement serrés que c’est l’impression que j’ai réellement eue. J’ai passé 10 heures affreuses, complètement compressé.

Pour finir, les bagages sont arrivés avec des bosses et une fermeture endommagée. Nous nous en sommes aperçus à la maison. Nous avons rempli le document à envoyer à Montréal pour porter réclamation, c’est leur procédure lorsque vous ne le faites pas tout de suite à l’aéroport. Envoi en recommandé dans les 7 jours avec photos, factures et toute la paperasse nécessaire. Depuis aout, plus de nouvelles. J’ai ensuite écrit au service marketing, clientèle…. Silence radio ! Par contre, je reçois un mail par semaine pour de la pub.

Bref, j’ai lu qu’Air transat avait été classé parmi les meilleures compagnies mondiales…. J’en doute fortement. Ils ont l’avantage d’avoir des lignes directes pour le Canada au départ de la province, à des prix raisonnables, point ! Désormais nous avons choisi de prendre des compagnies comme Swiss air ou Lufthansa, certes un peu plus cher, bien que des fois on peut avoir la chance de trouver des billets aux mêmes prix quand ils ouvrent les lignes 6/8 mois avant, mais quel confort et surtout il n’y a pas photo sur les services.

Bon voyage à tous.
Retour sur 15 jours en Iran (été 2017) English translation pending
by Franerov · 2018-02-20 · 6 replies
Avant le départ

Visa de 30 jours. On l’a obtenu en un après-midi à l’Ambassade d’Iran à Bruxelles (attention aux horaires par contre, c’est ouvert seulement une demi-journée par semaine). Avant d’aller à l’ambassade, il faut obtenir un numéro d’autorisation du Ministère iranien des affaires étrangères. On l’obtient en une dizaine de jours en passant par une agence de voyage locale. Je conseille :
http://en.key2persia.com/home. Contact via whatsapp très rapide après la première demande par mail. Coût 30 euros par visa payable via paypal.

Argent : tenir du compte du fait qu’il est impossible d’effectuer la moindre opération bancaire à cause des sanctions (et ça ne vas pas s’arranger dans les prochaines années). Tout se fait donc en liquide et il faut prévoir du cash en suffisance pour tout payer sur place. On trouve des bureaux de change dans les grandes villes. Se méfier du marché noir à n’utiliser qu’en cas de dernier recours (les chauffeurs de taxi par exemple). Dans les bureaux de change (et en général), ne pas hésiter à marchander les taux.

A réserver avant : si vous avez un itinéraire en tête, il peut être utile, en fonction de la saison, de réserver les hébergements avant en passant par une agence de voyage. Ca évite la perte de temps sur place et toutes les réservations sont annulables 48h à l’avance.

Je conseille franchement celle-ci : http://www.irantravelingcenter.com/

Super service en anglais, hyper réactif. Ils proposent des hôtels mais acceptent sans problème de réserver ceux qu’on choisit sans eux.

Pas d’acompte à verser, on paie le solde en cash dans leur bureau de Shiraz. Ils font aussi des réservations pour les vols intérieurs.

2. Itinéraires

Vol British Airways. Pas mal au niveau des horaires car à l’aller vol de nuit qui arrive à Téhéran vers 6H du matin (les autres arrivent souvent plus tôt) et vol de jour au retour.

Toutes les compagnies proposent des tarifs assez similaires, entre 300 et 450 euros selon les saisons.

Pas mal de penser à prendre une carte sim locale. Le wifi n’est en général pas top (alors que la 4G fonctionne à peu près partout). Irancell, environ 10 euros pour 3 gigas et appel + sms illimités. Possible à l’aéroport de Téhéran ou dans toutes les grandes villes. Je l’avais fait à Kashan chez un petit agent Irancell situé sur le grand rond-point à côté du Bazar. Il faut juste montrer son passeport et c’est réglé.

Arrivée à Téhéran :

Deux écoles. On commence ou on termine par Téhéran. On a décidé de terminer par la capitale. Il est possible depuis l’aéroport de rejoindre, en métro, la principale gare des bus. Le métro n’était pas en service quand on était à Téhéran mais ça semble être le cas maintenant.

On a choisi la facilité en prenant un taxi jusqu’à Kashan notre première étape. 50 euros selon les capacités de négociations. Ca devient vraiment intéressant à partir de 4 passagers.

Pour le centre de Téhéran, le taxi coûte 25 euros.

Les taxis vous assaillent dès votre sortie du hall des bagages. Sinon ils sont au premier étage. Un bureau de change au premier étage mais pris d’assaut. Prévoir du temps en conséquence ou, si vous prenez le taxi, payer en euros ce qui est toujours possible et/ou changer quelques euros pour avoir un peu de cash avant de trouver votre premier bureau de change.

Kashan

Très jolie petite ville située à deux heures de route de Téhéran. Un point de chute idéal pour commencer l’Iran.

Très bon hébergement, la guest house Ehsan. 50 euros environ la double avec petit déjeuner. Très belle maison ancienne située tout près du bazar.

Pour manger : Abassi tea house, près des maisons de Kashan. Conseillé par tous les guides, assez touristique mais on y mange très bien pour des tarifs très corrects et le cadre est vraiment super.

A visiter à Kashan :

Bazar : à taille humaine mais on s’y perd facilement. Quelques très beaux caravansérails. Prendre un verre (on y mange aussi) au Hamman e-khan. Ancien hammam reconverti en salon de thé. Super.

Agha Bozorg : à proximité de l’Ehsan house. Très belle mosquée et petit complexe religieux.

Les maisons de Kashan : en dehors du centre. Elles valent toutes une visite. Ce sont des maisons de riches commerçants qui datent pour la plupart du 19ème siècle.

Hammam de Sultan Amir : dans le quartier des maisons

Bagh e fin : très beau jardin à la persane.

Prévoir au moins un après-midi pour un tour dans le désert autour de Kashan : lac salé, cité troglodyte, dunes, … S’arrêter au retour (de préférence le soir) au mausolée de Hilal Ibn Ali (le fils d’Ali, le premier prophète des chiites et beau-fils de Mahomet). Ambiance complètement dévote, un bon point de départ pour comprendre le chiisme (et voir à quel point il est différent du sunnisme). A côté impressionnant cimetière des martyrs de la guerre Iran-Irak. Tous les taxis peuvent organiser la visite mais pas mal de passer par une petite agence située au début dans la rue qui rejoint Agha Bozorg. Proprio assez sympa et prix très correct. Il arrange aussi des transfert en taxi vers Ispahan pour 30 EUR. Il s’appelle Reza (numéro de téléphone dans les cartes de visite à la fin du texte)

Ispahan

Pour aller de Kashan à Ispahan, prendre soit le bus soit le taxi. Le bus est moins cher. Le taxi permet de s’arrêter à Abyaneh qui est un des plus beaux villages d’Iran. Ambiance évidemment très clic-clac photo mais très belle rénovation et le site est superbe.

Pas de mots pour décrire Ispahan. Vous lirez partout que c’est une des plus belles villes du monde oriental (la Florence de l’Islam) et c’est rigoureusement exact. Prévoir au moins 4 jours pour bien s’en imprégner. On quitte difficilement cette ville.

Pour dormir : offre limitée vu le boom touristique. Les hôtels près du centre ont tendance à être assez chers pour ce qu’ils se proposent semble t’il. On a choisi l’hôtel Viana (40 EUR la double avec petit déjeuner), super hôtel dans un quartier un peu excentré mais sur une ligne de bus qui conduit en 10 minutes dans le centre. On paie en achetant des cartes magnétiques dans des petits kiosques un peu partout dans la ville. Les bus ont une partie homme et une partie femme. Mais cette séparation est indicative et pas obligatoire (et encore moins pour les touristes d’ailleurs).

Les taxis sont très abordables sinon (2 à 3 euros la course). Attention, les prix gonflent dès qu’on prend le taxi à proximité de la place de l’Imam mais en négociant durement, on arrive toujours à payer ce prix.

A visiter :

La place de l’Imam évidemment (Naghsh e-Jahan). A tous les moments de la journée mais particulièrement en fin de journée quand les Iraniens commencent à affluer pour pique-niquer sur la place. Sur la place, la grande mosquée (ne pas hésiter à pousser la porte pendant la prière du soir, c’est tout à fait autorisé à condition de rester respectueux comme on le serait en visitant une cathédrale en plein office religieux), le palais d’Ali Kapu et la mosquée Cheihk lotfollah. Pour prendre un café, il y’a plein d’adresses très chouette autour de la place et dans Ispahan en général. Nous on a beaucoup aimé le Narvan café, juste à l’entrée du Bazar située à l’opposé de la grande mosquée. Ne pas quitter la place sans goûter la glace au safran. On en vend chez les petits glaciers situé sous les arcades à côté du palais d’Ali Kapu.

Le bazar : immense. Comme à Kashan, il faut fouiner pour trouver les beaux caravansérails, des petites mosquées, des hammams. Chouette balade jusqu’à la superbe mosquée du vendredi (Jameh Mashid)

Palais Chehelsotoon

Les jardins autour du palais Hasht Behesht : autre point de rencontre dans le centre d’Ispahan.

L’hôtel Abassi : une certaine idée de l’Iran d’avant la révolution. Luxe suranné à l’occidental. Il faut prendre un thé, des pâtisseries et la soupe traditionnelle d’Ispahan dans les jardins de l’hôtel. Y arriver vers 16H30.

Le pont Kashu : super expérience à faire. Le pont en lui-même est déjà très beau mais c’est surtout un petit condensé de l’Iran : les amoureux s’y donnent rendez-vous, les chanteurs amateurs viennent faire des battles de poésie, les jeunes jouent au volley dans la rivière asséchée.

Le quartier arménien, très chouette visite à faire, assez incongrue tant on se figure que l’Iran est un pays intolérant aux autres religions alors que la réalité est plus nuancée. Les Arméniens ont plusieurs églises dont la très belle cathédrale Vank. Dans la rue de la cathédrale, le café-brocante Gyumri est vraiment super pour une petite pause.

Flâner, revenir sur ses pas, rencontrer et parler avec les Iraniens, c’est sans doute à Ispahan qu’on l’a fait le plus.

Pour manger à Ispahan, l’embarras du choix. Tout le monde vous enverra chez Sharzad le restaurant chic de la ville. Pas mal en soi mais rien d’inoubliable.

3. Yazd

Ispahan - Yazd : trajet en bus de 6 heures (avec les arrêts)

Magnifique vieille ville qui rappelle un peu les médinas du Maroc mais avec des spécificités architecturales comme ces systèmes d’aération en puits sur les toits des maisons, qui offrent des panoramas assez incroyables.

Pour dormir : Hotel Dad en dehors de la vieille ville. Hôtel “de charme” assez grand avec luxe à l’occidentale pour 80 EUR la double avec petit déjeuner. Sinon pas mal d’option dans la vieille ville dont le Silk Road où on a mangé bien pour pas trop cher. On mange bien (et avec une très belle vue) sur le toit de l’hôtel Marco Polo à côté de la mosquée du vendredi. Mais la plus belle terrasse de la vieille ville c’est à la Yazd Art house, petit salon de thé près de la maison d’Alexandre. A faire en fin de journée.

A voir :

La mosquée du vendredi : plus petite que celle d’Ispahan mais très intéressante car au centre de toute l’animation de la vieille ville

Se perdre dans la vieille ville

Le complexe Amir Chaqmaq

Le Zurbaneh : parfois sur la place devant Amir Chaqmaq ou alors dans une petite ruelle qui part de la place, dans le club A Zaman. Le Zurbaneh c’est entre la danse et les arts martiaux. Une espèce de célébration de la virilité persane. Une expérience assez intéressant sur le plan anthropologique…

Le jardin Dolat abad

Beaucoup d’excursions autour de Yazd : chak chak (mausolée zoroastrien) Meybod (une vieille ville) et Karanakh (un vieux village abandonné), bref une très chouette balade d’un jour dans le désert autour de Yazd

Il y’a, “Francis”, un chauffeur de taxi très sympa et anglophone (il a vécu et travaillé aux Etats-Unis avant de revenir dans sa ville natale) qui organise des tours autour de Yazd. Il tient une agence (c’est la seule de la rue vous pouvez la rater) dans la rue de l’Iman (la rue principe de Yazd), sur le trottoir de droite quand on la descend dans la direction opposée à la vieille ville depuis la mosquée Amir Chaqmag.

4. Shiraz

Yazd - Shiraz : trajet en bus de 7 heures (avec les arrêts)

Charme moins évident qu’Ispahan ou Yazd mais un incontournable du sud de l’Iran. Ambiance assez relax par rapport à Ispahan et surtout Téhéran (mais ça reste très speedé quand même…). Pour dormir : Niayesh hotel. Hôtel de charme là aussi mais un peu plus rugueux on va dire (chambres pour la plupart sans fenêtres et assez spartiates). Mais dans un chouette complexe de vieilles maisons avec un petit resto au milieu. Très bien situé.

A voir :

Le bazar

La mosquée Vakil dans le bazar

La maison Narajstan, vieille maison kadjar

La mosquée Nasir al Mok : très jolie petite mosquée, connue pour ses vitraux de couleurs

Le mausolée Chah Cheragh : immense complexe religieux très important pour les Chiites. Plusieurs mosquées, medersas, … . On est guidé par un.e préposé.e aux affaires internationales qui donne pas mal d’infos intéressantes sur le site. C’est obligatoire pour la visite.

Bahg e Eram : un vieux jardin botanique très bien conservé au nord de la ville. Aussi lieu de rencontre discret pour les amoureux qui s’y tiennent la main.

La tombe d’Hafez : le poète iconique de l’Iran. Un lieu de rendez-vous des familles en fin de journée. Très agréable moment à y passer même si rien de très spectaculaire.

Le parc Azadi : vraiment en dehors des circuits touristiques de la ville mais très intéressant. Il y’a un petit parc d’attractions qui complète l’ensemble. Pas loin de là, le restaurant Shattar Abbas, le genre d’endroit cauchemardesque pour les végétariens mais si vous n’en avez pas encore marre des kebabs, allez-y.

Persepolis naturellement, à doubler avec les tombeaux de Naqsh e Rostam. Tous les taxis de la ville propose de vous y conduire (environ une heure de route), sinon il y’a les agences voyage qui le font dans des conditions un peu plus confortables (mais plus cher naturellement)

5. Teheran

Shiraz - Teheran : vol intérieur (1 heure) avec Mahan Airlines (50 euros l’aller simple). Très commode pour “remonter” sur Téhéran et éviter un très long trajet en bus (13 heures). Plusieurs compagnies. Les avions ne sont plus tout jeunes (à cause de l’embargo mais là les choses changent) mais très bien entretenus.

Vous trouverez plein de gens bien intentionnés pour vous dire de ne pas vous attarder à Téhéran. C’est pas la plus belle ville d’Iran, c’est certain mais aller en Iran sans aller à Téhéran, c’est manquer une grosse partie de l’iranité. Et puis une fois passé le premier choc (c’est immense, pollué, embouteillé de partout), on découvre une ville super attachante avec des contrastes énormes et surtout très dynamique à plein de points de vue.

On s’est logé à l’hotel Saina (http://www.sainahotel.com/page.php?11). Environ 120 euros la double avec petit déjeuner. Très confortable (standard d’un novotel) mais sans aucun charme. Très bien situé dans le nord de la ville où il y’a beaucoup de choses de voir, pas loin du métro (station Meydan e Jahad). Le quartier est, relativement calme, et on trouve pas mal de chouettes adresses pour manger.

La notion de centre à Téhéran est assez relative tant la ville est grande. Mais en gros il y’a le nord (où on a beaucoup tourné voir plus bas), le centre (avec le Bazar et le Golestan) et le sud (où on a pas été)

A visiter :

Les classiques : palais du Golestan, le bazar, …

Le parc des artistes (nom officiel Honarmadan) : c’est un des coins aérés de la ville. Le parc n’est pas très grand mais c’est le point de rencontre (enfin un des points de rencontres) des jeunes “occidentalisés” de la ville. Au centre du Parc il y’a le forum iranien de la culture (avec un cinéma qui diffusait des films de Woody Allen au moment où on est passé) et un café très sympa. Le parc est à côté de l’ancienne ambassade des USA reconvertie en centre de propagande par les Gardiens de la révolution.

A quelques blocs en remontant vers le nord, il y’a la libraire Saless publication (sous le boulevard en hauteur Karim Khan). Librairie super moderne et bien fournie en livres (en iranien), papeterie et un chouette petit café / galerie d’art à l’étage.

En continuant vers l’ouest, à partir de la librairie donc vers la droite en sortant, il y’a à quelques blocs le parc Bejhat Abad. Un vrai havre de paix dans la furie du traffic avec les mêmes scènes qu’on retrouve dans la plupart des parcs de la ville : des familles, des jeunes insouciants qui oublient très vite les pesanteurs du régime…

Au nord-est, aller vers le pont Tabiat. Superbe ouvrage d’art qui relie deux très beaux parcs (avec du mobilier très innovant et très réussi). Le pont est un lieu de rencontres, de promenades. Il offre un super panorama sur la ville.

Toujours au nord, la Tour Milad. La fierté des Iraniens. Elle domine toute la ville et là encore le panorama est forcément super (forcement elle fait plus de 400 mètres de hauteur)

Encore plus au nord, ne pas hésiter à pousser vers Darband. C’est un village de montagne qui a été “avalé” par l’urbanisation de Téhéran. On l’atteint après avoir traversé les quartiers chics de la ville. Darband est le point de départ des randos dans les montagnes du nord de Téhéran mais il y’a aussi une multitudes de bars à Nargileh et (surtout) de restos.

Pour se déplacer à Téhéran, il ne faut pas hésiter à descendre dans le métro. Il est très moderne et très commode dans une ville perpétuellement embouteillée.

Sinon (comme le métro ne va pas encore partout), ce qui marche très bien ce sont les taxis collectifs. En fait toutes les voitures à Téhéran, ou presque font office de taxi. Le mode d’emploi est simple : vous vous mettez au bord de la voirie, vous levez le bras et vous prenez la première voiture qui s’arrête. Ca marche bien quand on fait des déplacements latéraux (nord/sud est/ouest) sur les grands axes. On prend la voiture pour quelques blocs et on paie (rarement plus de 50 cents) en sortant. Un peu moins facile quand on va vers une adresse en dehors de ces grands axes mais les taxis individuels prennent alors le relais. Prévoir le temps en conséquence. On passe vite 1h en voiture dans la ville pour faire deux ou trois kilomètres. On marche étonnamment facilement. Les trottoirs sont assez larges. Par contre traverser une rue met assez vite en péril votre espérance de vie. Le piéton est au mieux un obstacle à dégager, au pire une cible, pour le conducteur iranien. Le pire étant sans doute les motos qui déboulent de partout, tout le temps.

6. Considérations diverses

Marchander tout, tout le temps, partout. Dès lors qu’il y’a pas un prix annoncé bien entendu.

Très peu d’arnaques. Au pire un chauffeur de taxi qui empoche un euros en plus sur le tarif local, des restos qui ont des doubles cartes (une pour les Iraniens, l’autre pour les touristes) mais ça reste très marginal.

Les Iraniens sont comme on les décrit partout : hospitaliers, ouverts, en attente de dialogues mais aussi de compliments sur leur pays. L’Anglais est assez bien répandu dans les grands centres urbains.

Le coût de la vie sur place est assez bas :

Une course en taxi en ville : 2 à 3 euros

Une voiture avec chauffeur pour une journée : 50 euros

Un trajet de bus interurbain : 8/10 euros

Un repas dans un resto à touriste : 5/ 6 euros

Le gros poste ce sont les hôtels. Il y’a pas de standard moyen. Soit ce sont les hôtels “pour iraniens” qui sont très bons marchés soit on monte dans la catégorie des hôtels pour touristes ou les Iraniens des classes les plus favorisées, et on tombe dans les prix européens. Le pays est très développé. La pauvreté est réelle mais très peu visible. Ce qui frappe notamment à Téhéran, c’est la propreté publique qui est largement au-dessus des standards européens moyens…(et on parle pas de Bruxelles). Les parcs notamment sont remarquables de ce pointe vue.
Escale d'une heure 20 minutes à Londres-Heathrow English translation pending
by Tayduy · 2018-02-14 · 17 replies
Bonjour,

Pour mon vol retour du Vietnam, j'ai un vol avec une escale de 1h20 à Londres Heathrow.

Je précise, j'ai acheté mon billet sur lastminute.com.

Je crois que c'est des billets Vietnam Airlines.

Vol aller : Direct Paris-Ho chi minh Ville avec Vietnam Airlines, vol opéré par Air France. Vol retour : Ho chi Minh Ville-Londres avec Vietnam Airlines, puis escale d'1h20, ensuite vol de Londres Heathrow à Paris CDG avec Air France.

J'ai appelé les compagnies pour demander si mes valises seront transférés jusqu’à la destination finale, c'est a dire Paris, on m'a répondu que comme c'est pas la même compagnie, je dois récupérer mes bagages et les ré-enregistrer à Londres.

Ma question est : a-t-on le temps de faire tout cela en 1h20 ? Que se passe t-il si je rate l'escale ? Quand j'appelle les compagnies, ils me disent qu'il faut pas m’inquiéter, ça se fera sans souci...

Dois-je m'annoncer dès la descente du premier vol (SGN-LHR) afin d'être prise en charge rapidement ?

Merci de votre retour d'expérience.
United Airlines, choix des sièges (petite mésaventure) English translation pending
by Oulyo · 2018-02-13 · 5 replies
Bonjour à tous je voulais revenir sur mon vol avec United Airlines ya quelque temps.

C'etait un vol Hong Kong New york et c'est un vol de plus de 15h30 du coup j'ai pris mes précautions et je voulais absolument avoir un siège côté couloir parce qu'au milieu j'allais peter un cable surtout que j'ai besoin de me mever toute les cinq secondes donc pas pratique pour mes voisons. Quand je me suis connecté pour choisir le siège j'étais au taquet pour avoir ma place au couloir. c'était impossible, je pouvais meme pas sélectionner un siège côté fenêtre. Il n y avait le choix que entre deux trois siège au milieu Pourtant je me suis connecté dès l'ouverture du site aux fins de choisir mon siège. En plus c'est une configuration d'avion 3 3 3 et je pouvais sélectionner uniquement les sièges au milieu du milieu hahahaha, la joie en bref.

Du coup je me suis dis pas grave à l'aéroport de Hong kong je leur dirais directement que je veux un siège côté couloir. Au comptoir d'enrengistrement on ne veut pas accéder à ma demande sous prétexte que tout les sièges côté couloir sont pris alors que j'étais parmi les premiers a me présenter et là je leur explique que quand je me suis connecté c'etait juste pas possible. Et ils me disent que c'est pas possible d'accéder à ma demande.

Bon après ça je me suis dis pas grave une fois de plus Je vais quand même tenter à la porte d embarquement ( oui j'ai pas laché le steak. je la voulais vraiment ma place côté couloir ) . L'hôtesse au sol me dis que mon billet d'avion est un billet d'avion "middle seat " et que du coup elle peut pas me changer pour un siège couloir mais que je peux payer 240 dollars pour avoir un siège côté sortie de secours ( siège ou il y a peut d'espace ) ou 2000 dollars en classe affaire. J'en demandais pas tant juste un siège couloir n'importe où. Ensuite J'ai rigolé et j'ai décliné sa proposition.

Du coup je sais pas si c'est vrai leur histoire de middle seat mais je trouve ca scandaleux qu'une compagnie régulière comme United fasse une classification même au niveau des sièges en classe économique. Et je ne parle même pas du fait de marchander sur les places sortie de secours. Vous pensez que c'est vraiment leur conception le côté middle seat parce que personnellement je voyage beaucoup et j'ai jamais entendu parler du fait que quand on achète un billet d'avion cela conditionne à l'avance une place au milieu. Bon je l'ai payé pas cher par rapport au prix du marché grâce à une promo mais ça justifie pas le middle seat non ?

Merci d avance :)
"Les seize arbres de la Somme" (livre), Lars Mytting English translation pending
by Kola · 2018-02-09 · 8 replies
Un récit puissant porté par une écriture légère et poétique, une histoire intime traversée par les fantômes de l’histoire collective.

A la mort de son grand-père qui l'a élevé, le personnage central, Edvard, entreprend d'explorer les zones d'ombres de son histoire familiale afin de trouver une cohérence et une réponse à ce qui le hante depuis toujours : la mort de ses parents, tous deux noyés dans un étang de La Somme lorsqu'il avait 3 ans, sa disparition survenue dans des circonstances floues juste après le drame ... et les quatre jours qui se sont écoulés entre ce moment tragique et les retrouvailles avec ce grand-père.

Quatre jours où il fut recherché vainement avant d'être déposé, sain et sauf, par un inconnu dans un lieu sûr.

Un cercueil, des lettres, une robe, un fusil de très grand valeur, autant d'éléments comme les pièces d'un puzzle, des cailloux de Petit-Poucet, qu'il devra emboiter ou suivre sans logique, guidé par l'intuition, des réminiscences furtives, des rencontres, pour qu'apparaissent le motif final, le but du chemin... et peut-être l'apaisement.

De la Norvège aux îles Shetland, de la France comme théâtre de deux guerre, de Authuille à Ravensbrück, les gens se croisent, les identités se superposent ou se confondent, le texte en français se tisse d'anglais et de norvégien... la mer se déchaine et il pleut beaucoup. Les arbres, et surtout le bois, occupent une place essentielle dans le récit. On apprend ce qu'est un bouleau flammé, pourquoi l'histoire converge autour d'un bosquet de 16 noyers au veinage exceptionnel...

De temps en temps, on perd un peu le fil, l'auteur ébauche des pistes qu'il ne suivra pas, les faits historiques sont juste effleurés, sans pathos ... et les incursions dans le passé embrouillent parfois ce qu'elles sont censées dénouer au présent.

Le charme opère car une atmosphère mystérieuse imprègne tout le livre, admirablement traduit du norvégien. Une écriture rêveuse, sobre et minimaliste qu'illuminent des envolées poétiques, des observations délicatement ciselées sur la nature ou sur les personnages : les morts, aux personnalités fortes et complexes, façonnées par la guerre, et les vivants... dont deux jeunes femmes -une qui attendra, l'autre qui troublera- et surtout le héros, détective sensible sur les traces de sa propre histoire, agriculteur, un peu ébéniste, photographe muni d'un Leica... L'obturateur émit ce bref chuchotement de Leica qui capture quelque chose qui est pour le transformer en quelque chose qui a été.

Les seize arbres de La Somme de Lars Mytting Traduit du norvégien par Céline Romand-Monnier Éditions Actes Sud
Achats des billets d'avion pour le Québec English translation pending
by Templemore · 2018-02-07 · 7 replies
Bonjour à toutes et tous,

Je prévois un séjour au Québec du 24 juillet au 09 août prochain, haute saison mais impossible pour moi de faire autrement. Tous les logements sont réservés, reste le plus important, le billet d'avion. Après avoir lu tout et son contraire sur différents sites, j'hésite entre prendre les billets maintenant, ou attendre encore un mois ou deux. Certains conseillent de prendre les billets 6 mois à l'avance, et je trouve sur certains sites qu'ils seront au prix fort à ce moment. D'autres conseillent de les prendre 3 à 4 mois avant. Je ne sais pas trop quoi faire. Si certains sont déjà partis vers ces moments-là, je suis à l'écoute de leurs conseils! Merci!!

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