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Ce qui vous dégoute! English translation pending
Les coutumes et cultures ne sont pas les memes entre pays ou continents, et je pense que le fait de découvrir de nouveaux horizons et de nouvelles cultures soient le motif de la plupart des personnes sur ce forum. Quand on voyage on est pres a s'attendre a tout le meilleur comme le pire, des joies et des peines, des coups de blues au sourire d'un inconnu dans la rue, au touriste qui se fait une joie de négocier comme un dur en imposant un moins 70% à un commerçant qui vous offre un thé, des plages bondés au campagne decimé, bref on peut s'attendre a tout.
Mais il y a des choses auxquelles on ne peut pas "pardonner", quand une colere monte en nous en voyant des images horribles et qu'on ne peut que contenir sans rien faire..., ou qu'on vous fait faire des choses sans que vous ayait l'envie (containte ou pression), ces choses qui vous dégoutent lors d'un voyage...😕
Je me souviens d'une fois au liban, je sortais du bus et la devant nous il y avait un syrien qui se fesait tabasser par des libannais (a coup de piquets à parasol et de barres de fer), les filcs arrivent et se mettent à le taper aussi, j'ai voulu m'interposer et la un libannais m'a dit: "tu ne vas pas aider un arabe, c'est tous des cons!", j'etais stupefié d'avoir entendu ça!! En plus les libannais sont des arabes mais comme ils le disent si bien: "de classes superieurs"😕.
Cela me restera toujours gravé dans ma tete!!
et vous?
Mais il y a des choses auxquelles on ne peut pas "pardonner", quand une colere monte en nous en voyant des images horribles et qu'on ne peut que contenir sans rien faire..., ou qu'on vous fait faire des choses sans que vous ayait l'envie (containte ou pression), ces choses qui vous dégoutent lors d'un voyage...😕
Je me souviens d'une fois au liban, je sortais du bus et la devant nous il y avait un syrien qui se fesait tabasser par des libannais (a coup de piquets à parasol et de barres de fer), les filcs arrivent et se mettent à le taper aussi, j'ai voulu m'interposer et la un libannais m'a dit: "tu ne vas pas aider un arabe, c'est tous des cons!", j'etais stupefié d'avoir entendu ça!! En plus les libannais sont des arabes mais comme ils le disent si bien: "de classes superieurs"😕.
Cela me restera toujours gravé dans ma tete!!
et vous?
Comment "Dérouter" un Boeing 747 en toute légalité sur Alitalia...! English translation pending
...(à la demande de quelques intervenants de ce site, j'en ai fait un sujet séparé, initialement posté dans le sujet de José, "les petites galères"). J'en ai profité pour y ajouter une précision et corriger certaines fautes...(pardon).
Bonjour,
Je ris beaucoup, et, bien en lisant vos "galères", elles sont sympas et on pourrait presque en faire un bouquin 😉. Mais n'est-ce pas, sans celles-ci, nos voyages seraient "ternes" et insipides, du moins en ce qui me concerne.
A mon tour, si vous me le permettez...
Je crois, que si un continent devait recenser la palme des "galères" en avion, l'Afrique Noire ne doit pas être loin de la médaille d'or... Voire Championne Toutes Catégories...
Depuis 1997, je voyageais régulièrement sur Accra (Ghana) depuis CDG, avec toujours escale à Lagos (Nigeria), pour le boulot. Ma compagnie préférée était alors l'excellente KLM, car quand il arrive un "truc" sur ce continent, il vous reste deux choses à ne pas oublier (...même avant vos sous-vêtements), c'est votre billet de retour et votre passeport (j'en ai toujours deux...un pour les flics locaux -quand ils vous le gardent- et un pour reprendre mon zinc au cas où...).
Mais ce coup là, KLM était sur-booké et j'ai pris un vol Alitalia. Les spaghettis allaient donc rompre la "routine" des crackers insipides et les blondes chevelures bien peignées se faire remplacer par de suaves bouclettes brunes. Donc embarquement "comme d'hab" à CDG. L'accent des hôtesses et leur charme plus "latino" ne me laissaient pas de glace, comparés à l'extrême "esprit de groupe" de leurs consoeurs de KLM.
Le vol débute normalement, sauf que l'italien avait remplacé le hollandais. Vient l'heure des repas. Habitué (et endormi) par le professionnalisme des hôtesses de KLM, je calculais, en fonction des rangées, le nombre...de minutes qu'il allait me rester à attendre pour pouvoir "croûter", car j'avais faim ce jour là. Donc, a priori, vu la place ou j'étais, y'en avait pour un bon quart d'heure. En bon breton, je me commande un whisky tonic et je trinque avec le hollandais d'à côté. Deuxième whisky... Toujours pas de plat... Troisième Whisky. Et je commence à lever le nez du verre pour contempler "l'immense balai" qui se produisait sous mes yeux. Des plateaux repas se balladaient de chariots en allées et d'hôtesses à stewards et de compartiments en compartiments.... Ca me passait au-dessus, à côté, par derrière, nous prêtions même tous, la main à ces pauvres hôtesses quand leurs frêles et désespérés bras ne pouvaient s'étendre au-dessus des rangs, sous prétexte de dévoiler la couleur de leurs dessous...! C'était un cirque inimaginable de désolation dans...l'inorganisation... Ca en devenait pitoyable, je n'avais jamais vu de telles inepties... Je vous passe les commentaires italiens qui accompagnaient chaque "nouvelle déconvenue" des hôtesses et qui étaient un facteur multiplicateur de temps que j'estimais à 7 ou 8...
Sans exagérer, deux heures après...mon plateau arrivait. Et là, au bout du 10ème whisky (je modère le nombre...), j'avais plus faim...
Bref, débarassage des plateaux, qui là s'est fait sans encombres. C'est la nuit, tous ces petits passagers vont faire dodo, sauf mon voisin hollandais et moi qui apprécions beaucoup le whisky italien. Et re, et re, etc...
Mais le meilleur était à venir...
Nuit noire dans l'appareil, le film était fini et nous voguions allègrement au dessus du Sahara. Donc, à part l'open Bar des italiennes qui n'en finissaient plus de discuter à l'arrière du jet, y'avait rien à faire, sauf dormir ou picoler. Donc, comme j'avais plus faim et pas envie de dormir...
Et soudain :
ANNONCE GENERALE SUR HAUT-PARLEURS : "Y'a-t-il un médecin à bord?"
Puis, silence. Dix minutes se passent.
Mon voisin et moi rigolions encore de cet extraordinaire démonstration de professionnalisme hôtelier dont le personnel d'Alitalia nous avait "amusé".
Puis, le commandant prend directement le "micro" et insiste "lourdement" dans le ton de sa voix : "Y-a-t-il un médecin à bord...???".
N'étant pas diplômé, tout comme mon voisin, nous ne levons pas le bras. Là, on devait se trouver à la limite des frontières du Niger.
Puis...encore dix mn après....re-annonce... Mais celle-là devenait carrément solenelle... "Y-a-t-il un médecin à bord...!!! ".
Et là je lève le doigt, pour voir si mon concours pouvait "éventuellement" les aider. Je me fais immédiatement "attraper" (façon de parler) par un hôtesse et ZOU, direction les cuisines pour prendre part au Drame.
Là, gisait devant moi une black, apparemment inconsciente, entourée de tout le staff italien, en cercle et qui ne discutaient pas entre eux mais qui...piaillaient...!!!! Mais....personne ne faisait rien, depuis presque 3/4 d'heure...
Je me penche sur la fille et réflexe premier, je demande à une hôtesse de lui dégrafer son soutien-gorge (elle avait dit avoir du mal à respirer avant de sombre dans le "coma"). Poul normal, respiration OK, pupilles (plus que) normales, réflexes OK, ... Mais mon seul instrument, l'intuition, commençait à me titiller....
Et puis là, arrivée toute aussi solenelle de la chef de cabine qui me dit, "le COMMANDANT veut vous voir"....
Merde, j'avais déjà un peu "dans mon nez", et v'là qu'y veut m'causer...l'aut'...
Arrivé dans le cockpit du 747, ambiance "noire", feutrée et parsemée des lumières d'indicateurs et autres diodes (warning, essuie-glaces et lève-vitres...), j'aperçois deux gus dont sur ma gauche "LE" Commandant". La ciquantaine, beau mec, et trés "allure père de famille". Le genre de mec sur qui vous pouvez compter à la maison. Le type me salue, et, en retirant ses lunettes (comme dans les films...) me dit en anglais: "Que pensez-vous que nous devions faire, monsieur?"
Euhhhhh, et bien, tout surpris de ma brusque propulsion au rang de conseiller "ès 747" d'Alitalia, je lui dis de contacter par radio le siège d'Alitalia et de parler avec un toubib "en ligne". Donc, v'là le commandant qui se tue à les avoir, parce que les comms marchent mal entre un zinc et l'Europe au dessus de l'Afrique. Tout ça pour finalement apprendre...qu'il n'y avait pas de médecin...chez Alitalia... Un comble. Donc, je leur demande d'appeler un...médecin de garde....et on fera le relais via le téléphone et via radio et via un pont d'hôtesses jusqu'au cul de l'appareil, là où se trouve la "malade"...! Et puis tentatives de comms et re et re et re... et puis plus rien... Plus de radio sur l'Italie. Ca ne marchait plus. Je ne vous raconte pas le nombre d'Italiens dans le cockpit, ça devenait impossible d'entendre ce que ce brave commandant voulait me dire, et vis versa.
Donc, il fallait prendre une décision concernant cette pauvre femme, gisant "à la mort", entre les wc et les cuisines du 747 sur ces bonnes vieilles plaques d'aluminium. L'heure était "grave". D'autant plus, qu'elle avait dit, avant de sombrer dans ce profond "coma" qu'elle était enceinte...
Je prends la décision de retourner à l'arrière de l'appareil. Et, en passant dans cette interminable allée noire, et, bordée de "mecs ronflants", un black m'attrape et me chuchote en "douce" : "Elle n'est pas enceinte, elle est rentrée illégalement en Italie et vient de se faire refouler....! Elle vous raconte des conneries...!"
Ca commençait à confirmer mon "intuituition de départ"...
Visite à "la malade" et la pauvre, se portait toujours aussi mal... Le cas était désespérant. Poul normal, etc...
Je retourne voir mon commandant et là il se lève dès mon arrivée dans le cockpit, tout en enelevant ses lunètes une fois de plus (comme dans les mêmes films....) et me dis.... Mais ce coup-ci, ça ne rigolait plus..... :
- "Que doit-t-on faire? Dites-moi. Dois-je dérouter l'appareil sur Niamey, 1 heure, (Niger) ou on attend l'escale de Lagos, 2 heures, (Nigeria)..... Votre décision sera la mienne...!"
Glurps....!?! Ca voulait dire une journée d'escale, une bonne nuit d'hôtel aux frais d'Alitalia, un "détournement de 747".... Et qui n'a jamais eu ce pouvoir de faire changer de destination à un "paquebot des airs"...comme ça. En 5 secondes, j'avais une puissance phénoménale... Niamey ou Lagos et Accra....comme tu veux tu choises...! C'est gratos, on t'offre tout.... Dis-nous où "garer" l'avion... Tout ça pour une vilaine "comédienne" dans l'appareil...!!!
Alors, on fait quoi........?
Qu'auriez-vous fait à ma place, avec deux secondes de reflexion.....? Ce qui est très court...C'est quand même si tentant de se faire ça "une fois dans sa vie"....! Mais vous avez une décision à prendre dans les deux secondes....
Pfff...et bien, finalement, après moulte réflexions, ma "bonne conscience" a repris le dessus et j'ai dit à ce brave commandant :
"Go sur Lagos"... On risque rien. Puis je lui ai tout expliqué la manoeuvre de la fille... A 50 tonnes de kérozène la "manip'" c'était tout bon pour Alitalia... Non?
Je reviens au cul du 747, et je "réveille" la fille non pas avec un bisou de prince charmant, mais en lui glissant à l'oreille que nous allions arriver à Lagos et qu'il allait falloir rentrer à la maison, et que j'avais découvert son "petit manège" sans que je ne dise rien... Et là, "bingo", comme par enchantement, ma petite malade se réveille et se lève, direct....! A la grande surprise de l'équipage, stupéfait. Pour le coup, ils se sont arrêtés de parler...(ouf...). Tout allait très bien, madame a bu un verre d'eau et est allée se...rasseoir....illico. Nous étions à une heure de Lagos... Le plan n'avait pas marché...
Je me rasseois aussi avec un dernier whisky près de mon pote hollandais qui "hallucinait" devant la situation.
Et puis, viennent à moi deux des "moins" charmantes hôtesses du vol qui "m'offrent royalement", avec le plus grand sourire de la compagnie ALITALIA, un stylo plubicitaire....à 1FRF............ Et encore, je suis large sur le prix, celui-là ne devait pas dépasser les 30 ctmes de francs.... Il vaut même pas un Bic... D'ailleurs, je me suis permis de "l'offrir au commandant" en quittant l'appareil. Je pense qu'il aura compris...
Comparé à 50 tonnes de kérozène, plus les frais d'atterrissage, les frais d'aéroport et d'entrertien, ....plus les 350 nuits d'hôtel, de petits déj', et de repas....
Je regrette... J'avoue, finalement, que j'aurais du faire........."garer le 747" à Niamey....
Finalement....?!? Pourqui pas, vu l'attitude d'Alitalia...
Bien amicalement,
Jean-Michel
Bonjour,
Je ris beaucoup, et, bien en lisant vos "galères", elles sont sympas et on pourrait presque en faire un bouquin 😉. Mais n'est-ce pas, sans celles-ci, nos voyages seraient "ternes" et insipides, du moins en ce qui me concerne.
A mon tour, si vous me le permettez...
Je crois, que si un continent devait recenser la palme des "galères" en avion, l'Afrique Noire ne doit pas être loin de la médaille d'or... Voire Championne Toutes Catégories...
Depuis 1997, je voyageais régulièrement sur Accra (Ghana) depuis CDG, avec toujours escale à Lagos (Nigeria), pour le boulot. Ma compagnie préférée était alors l'excellente KLM, car quand il arrive un "truc" sur ce continent, il vous reste deux choses à ne pas oublier (...même avant vos sous-vêtements), c'est votre billet de retour et votre passeport (j'en ai toujours deux...un pour les flics locaux -quand ils vous le gardent- et un pour reprendre mon zinc au cas où...).
Mais ce coup là, KLM était sur-booké et j'ai pris un vol Alitalia. Les spaghettis allaient donc rompre la "routine" des crackers insipides et les blondes chevelures bien peignées se faire remplacer par de suaves bouclettes brunes. Donc embarquement "comme d'hab" à CDG. L'accent des hôtesses et leur charme plus "latino" ne me laissaient pas de glace, comparés à l'extrême "esprit de groupe" de leurs consoeurs de KLM.
Le vol débute normalement, sauf que l'italien avait remplacé le hollandais. Vient l'heure des repas. Habitué (et endormi) par le professionnalisme des hôtesses de KLM, je calculais, en fonction des rangées, le nombre...de minutes qu'il allait me rester à attendre pour pouvoir "croûter", car j'avais faim ce jour là. Donc, a priori, vu la place ou j'étais, y'en avait pour un bon quart d'heure. En bon breton, je me commande un whisky tonic et je trinque avec le hollandais d'à côté. Deuxième whisky... Toujours pas de plat... Troisième Whisky. Et je commence à lever le nez du verre pour contempler "l'immense balai" qui se produisait sous mes yeux. Des plateaux repas se balladaient de chariots en allées et d'hôtesses à stewards et de compartiments en compartiments.... Ca me passait au-dessus, à côté, par derrière, nous prêtions même tous, la main à ces pauvres hôtesses quand leurs frêles et désespérés bras ne pouvaient s'étendre au-dessus des rangs, sous prétexte de dévoiler la couleur de leurs dessous...! C'était un cirque inimaginable de désolation dans...l'inorganisation... Ca en devenait pitoyable, je n'avais jamais vu de telles inepties... Je vous passe les commentaires italiens qui accompagnaient chaque "nouvelle déconvenue" des hôtesses et qui étaient un facteur multiplicateur de temps que j'estimais à 7 ou 8...
Sans exagérer, deux heures après...mon plateau arrivait. Et là, au bout du 10ème whisky (je modère le nombre...), j'avais plus faim...
Bref, débarassage des plateaux, qui là s'est fait sans encombres. C'est la nuit, tous ces petits passagers vont faire dodo, sauf mon voisin hollandais et moi qui apprécions beaucoup le whisky italien. Et re, et re, etc...
Mais le meilleur était à venir...
Nuit noire dans l'appareil, le film était fini et nous voguions allègrement au dessus du Sahara. Donc, à part l'open Bar des italiennes qui n'en finissaient plus de discuter à l'arrière du jet, y'avait rien à faire, sauf dormir ou picoler. Donc, comme j'avais plus faim et pas envie de dormir...
Et soudain :
ANNONCE GENERALE SUR HAUT-PARLEURS : "Y'a-t-il un médecin à bord?"
Puis, silence. Dix minutes se passent.
Mon voisin et moi rigolions encore de cet extraordinaire démonstration de professionnalisme hôtelier dont le personnel d'Alitalia nous avait "amusé".
Puis, le commandant prend directement le "micro" et insiste "lourdement" dans le ton de sa voix : "Y-a-t-il un médecin à bord...???".
N'étant pas diplômé, tout comme mon voisin, nous ne levons pas le bras. Là, on devait se trouver à la limite des frontières du Niger.
Puis...encore dix mn après....re-annonce... Mais celle-là devenait carrément solenelle... "Y-a-t-il un médecin à bord...!!! ".
Et là je lève le doigt, pour voir si mon concours pouvait "éventuellement" les aider. Je me fais immédiatement "attraper" (façon de parler) par un hôtesse et ZOU, direction les cuisines pour prendre part au Drame.
Là, gisait devant moi une black, apparemment inconsciente, entourée de tout le staff italien, en cercle et qui ne discutaient pas entre eux mais qui...piaillaient...!!!! Mais....personne ne faisait rien, depuis presque 3/4 d'heure...
Je me penche sur la fille et réflexe premier, je demande à une hôtesse de lui dégrafer son soutien-gorge (elle avait dit avoir du mal à respirer avant de sombre dans le "coma"). Poul normal, respiration OK, pupilles (plus que) normales, réflexes OK, ... Mais mon seul instrument, l'intuition, commençait à me titiller....
Et puis là, arrivée toute aussi solenelle de la chef de cabine qui me dit, "le COMMANDANT veut vous voir"....
Merde, j'avais déjà un peu "dans mon nez", et v'là qu'y veut m'causer...l'aut'...
Arrivé dans le cockpit du 747, ambiance "noire", feutrée et parsemée des lumières d'indicateurs et autres diodes (warning, essuie-glaces et lève-vitres...), j'aperçois deux gus dont sur ma gauche "LE" Commandant". La ciquantaine, beau mec, et trés "allure père de famille". Le genre de mec sur qui vous pouvez compter à la maison. Le type me salue, et, en retirant ses lunettes (comme dans les films...) me dit en anglais: "Que pensez-vous que nous devions faire, monsieur?"
Euhhhhh, et bien, tout surpris de ma brusque propulsion au rang de conseiller "ès 747" d'Alitalia, je lui dis de contacter par radio le siège d'Alitalia et de parler avec un toubib "en ligne". Donc, v'là le commandant qui se tue à les avoir, parce que les comms marchent mal entre un zinc et l'Europe au dessus de l'Afrique. Tout ça pour finalement apprendre...qu'il n'y avait pas de médecin...chez Alitalia... Un comble. Donc, je leur demande d'appeler un...médecin de garde....et on fera le relais via le téléphone et via radio et via un pont d'hôtesses jusqu'au cul de l'appareil, là où se trouve la "malade"...! Et puis tentatives de comms et re et re et re... et puis plus rien... Plus de radio sur l'Italie. Ca ne marchait plus. Je ne vous raconte pas le nombre d'Italiens dans le cockpit, ça devenait impossible d'entendre ce que ce brave commandant voulait me dire, et vis versa.
Donc, il fallait prendre une décision concernant cette pauvre femme, gisant "à la mort", entre les wc et les cuisines du 747 sur ces bonnes vieilles plaques d'aluminium. L'heure était "grave". D'autant plus, qu'elle avait dit, avant de sombrer dans ce profond "coma" qu'elle était enceinte...
Je prends la décision de retourner à l'arrière de l'appareil. Et, en passant dans cette interminable allée noire, et, bordée de "mecs ronflants", un black m'attrape et me chuchote en "douce" : "Elle n'est pas enceinte, elle est rentrée illégalement en Italie et vient de se faire refouler....! Elle vous raconte des conneries...!"
Ca commençait à confirmer mon "intuituition de départ"...
Visite à "la malade" et la pauvre, se portait toujours aussi mal... Le cas était désespérant. Poul normal, etc...
Je retourne voir mon commandant et là il se lève dès mon arrivée dans le cockpit, tout en enelevant ses lunètes une fois de plus (comme dans les mêmes films....) et me dis.... Mais ce coup-ci, ça ne rigolait plus..... :
- "Que doit-t-on faire? Dites-moi. Dois-je dérouter l'appareil sur Niamey, 1 heure, (Niger) ou on attend l'escale de Lagos, 2 heures, (Nigeria)..... Votre décision sera la mienne...!"
Glurps....!?! Ca voulait dire une journée d'escale, une bonne nuit d'hôtel aux frais d'Alitalia, un "détournement de 747".... Et qui n'a jamais eu ce pouvoir de faire changer de destination à un "paquebot des airs"...comme ça. En 5 secondes, j'avais une puissance phénoménale... Niamey ou Lagos et Accra....comme tu veux tu choises...! C'est gratos, on t'offre tout.... Dis-nous où "garer" l'avion... Tout ça pour une vilaine "comédienne" dans l'appareil...!!!
Alors, on fait quoi........?
Qu'auriez-vous fait à ma place, avec deux secondes de reflexion.....? Ce qui est très court...C'est quand même si tentant de se faire ça "une fois dans sa vie"....! Mais vous avez une décision à prendre dans les deux secondes....
Pfff...et bien, finalement, après moulte réflexions, ma "bonne conscience" a repris le dessus et j'ai dit à ce brave commandant :
"Go sur Lagos"... On risque rien. Puis je lui ai tout expliqué la manoeuvre de la fille... A 50 tonnes de kérozène la "manip'" c'était tout bon pour Alitalia... Non?
Je reviens au cul du 747, et je "réveille" la fille non pas avec un bisou de prince charmant, mais en lui glissant à l'oreille que nous allions arriver à Lagos et qu'il allait falloir rentrer à la maison, et que j'avais découvert son "petit manège" sans que je ne dise rien... Et là, "bingo", comme par enchantement, ma petite malade se réveille et se lève, direct....! A la grande surprise de l'équipage, stupéfait. Pour le coup, ils se sont arrêtés de parler...(ouf...). Tout allait très bien, madame a bu un verre d'eau et est allée se...rasseoir....illico. Nous étions à une heure de Lagos... Le plan n'avait pas marché...
Je me rasseois aussi avec un dernier whisky près de mon pote hollandais qui "hallucinait" devant la situation.
Et puis, viennent à moi deux des "moins" charmantes hôtesses du vol qui "m'offrent royalement", avec le plus grand sourire de la compagnie ALITALIA, un stylo plubicitaire....à 1FRF............ Et encore, je suis large sur le prix, celui-là ne devait pas dépasser les 30 ctmes de francs.... Il vaut même pas un Bic... D'ailleurs, je me suis permis de "l'offrir au commandant" en quittant l'appareil. Je pense qu'il aura compris...
Comparé à 50 tonnes de kérozène, plus les frais d'atterrissage, les frais d'aéroport et d'entrertien, ....plus les 350 nuits d'hôtel, de petits déj', et de repas....
Je regrette... J'avoue, finalement, que j'aurais du faire........."garer le 747" à Niamey....
Finalement....?!? Pourqui pas, vu l'attitude d'Alitalia...
Bien amicalement,
Jean-Michel
Vos carnets de voyage English translation pending
On se regale a la lecture de tous vos recits, pendant quelques instants on quitte le bureau et l'ecran d'ordinateur pour se retrouve teleporter au milieu de nulle part, entre sourires des enfants et petites galeres en tout genre.
Mais pendant vos voyages, comment faites vous vos carnets?!? vous prenez des notes tous les soirs ou une fois par semaine (quand il faut attendre le bus pendant 2 heures dans une salle vide) vous etes plutot "on se leve a 8h, a 8h05 on court pour rattraper le bus, a 19h, apres 30 crevaisons et 15 sorties de routes on arrive a St Michel Chef Chef" ou "les enfants n'arretent pas de me sourire, et les vieilles femmes veulent toucher ma chevelure blonde" ou "en l'an 965, intel a conquit le pays, commence un regne d'abondance et de luxe, qui se reflete dans l'architecture delicate et raffinee et dans la profusion de livres et de traites theologiques" le dernier soir meme du voyage, le recit est fini emballe empaquete, ou 5 ans apres, le dernier chapitre reste toujours un mystere vous etes cahier d'ecolier, plume d'oie, ou feuilles blanches crayons de toutes les couleurs au retour, vous feuilletez les carnets tous les soirs, 3 pages font un excellent somniferes et garantissent des reves pleins de voyage. Ou alors, vous enfermez les carnets dans un coffre fort pour les ressortir lors du 20eme anniversaire de vos petits-enfants apres le voyage, votre pouce crie pouce et vous n'ecrivez plus une ligne jusqu'au prochain depart. Au contraire, comment s'arreter en si bon chemin alors que chaque jour est un voyage.
Bref, devoilez vous ! Dites nous comment vous ecrivez, on vous dira comment vous voyagez !
Mais pendant vos voyages, comment faites vous vos carnets?!? vous prenez des notes tous les soirs ou une fois par semaine (quand il faut attendre le bus pendant 2 heures dans une salle vide) vous etes plutot "on se leve a 8h, a 8h05 on court pour rattraper le bus, a 19h, apres 30 crevaisons et 15 sorties de routes on arrive a St Michel Chef Chef" ou "les enfants n'arretent pas de me sourire, et les vieilles femmes veulent toucher ma chevelure blonde" ou "en l'an 965, intel a conquit le pays, commence un regne d'abondance et de luxe, qui se reflete dans l'architecture delicate et raffinee et dans la profusion de livres et de traites theologiques" le dernier soir meme du voyage, le recit est fini emballe empaquete, ou 5 ans apres, le dernier chapitre reste toujours un mystere vous etes cahier d'ecolier, plume d'oie, ou feuilles blanches crayons de toutes les couleurs au retour, vous feuilletez les carnets tous les soirs, 3 pages font un excellent somniferes et garantissent des reves pleins de voyage. Ou alors, vous enfermez les carnets dans un coffre fort pour les ressortir lors du 20eme anniversaire de vos petits-enfants apres le voyage, votre pouce crie pouce et vous n'ecrivez plus une ligne jusqu'au prochain depart. Au contraire, comment s'arreter en si bon chemin alors que chaque jour est un voyage.
Bref, devoilez vous ! Dites nous comment vous ecrivez, on vous dira comment vous voyagez !
Honte à l'Assemblée nationale..... English translation pending
Oui, honte aux élus du Palais Bourbon qui vont accueillir ce jour le président chinois Hu Jintao, et rappelons que celui ci était gouverneur du Tibet durant les années de grande répression en 1988/89, qui lui valu le surnom de " boucher de Lhassa "......
Cette même année 2004, le 7 Avril devrait être éxécuté le moine Rintoche pour " séparatisme et terrorisme "......
J'ai vraiment envie de vomir........
Cette même année 2004, le 7 Avril devrait être éxécuté le moine Rintoche pour " séparatisme et terrorisme "......
J'ai vraiment envie de vomir........
Les petites "galères"? English translation pending
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Le Transsibérien, extraits de carnets de route English translation pending
Bonjour à tous.
Voici un premier extrait de mes carnets de route écrits pendant mon voyage dans le Transsibérien. Il s'agit d'une rencontre surréaliste. Cette rencontre n'a pas eu lieu dans le train lui-même, mais dans un restaurant à Ekaterinburg (anciennement Sverdlovsk).
Mercredi 10/09/03
Ekaterinbourg
Restaurant “Sunday” 13 :30 LOC 11 :30 MOS
Sverdlovsk est bien un trou, j’en ai maintenant la certitude, et à part deux trois jolis bâtiments et la cathédrale fraîchement reconstruite des Romanov, il n’y a rien à voir ; on en regrette presque de s’y être arrêté. Certes, le temps ne joue pas en la faveur de l’impression que peut donner la ville au voyageur solitaire à petit budget, sans parapluie, que je suis (horreur des parapluies). Cette ville n’est pas faite pour les étrangers, ni pour les piétons. Or, je suis piéton, étranger. Tout ici, est assez difficile. Trouver un cyber (Siber ?) café est une aventure plus ardue que je ne l’aurais pensé, dégotter un petit restaurant bon marché où s’asseoir, au sec, est un vrai défi. Tout est payant, des toilettes de la gare, par ailleurs au plus bas de l’échelle absolue de la saleté des toilettes déjà visités dans ma vie, au bout de pain du restaurant où je suis finalement, d’ailleurs assez cher pour la qualité. En gros, les prix de Moscou. Ce restaurant est un fast-food aux allures de kebab parisien, avec des plats russes, et un décor de jardin zen, si on fait abstraction de l’inévitable télé à clips qui braille dans un coin.
Avoir à tuer douze heures dans cette ville, sans endroit où pouvoir se poser tranquillement au sec, sans payer, est une perspective relativement désagréable. Si seulement il ne pleuvait pas ! Je pourrais m’allonger dans l’herbe sauvage d’un parc de la ville, un de ces parcs où il y a tellement peu de passages qu’on en finit par avoir de fortes montées d’adrénaline à la seule rencontre avec un chien errant au regard fuyant.
Ce qui réconforte, comme partout dans ce pays, ce sont les belles filles. Je suis assis dans ce restaurant mi-sushi, mi fast-food russe étrange, et mon attention est souvent perturbée par des passages non loin de ma table. Se dire que la plupart de ces belles filles sont seules, et luttent pour se trouver un homme rend malade. Hier soir encore, dans le cyber café que j’avais fini par trouver, finalement, une magnifique blonde était sur un site de rencontre. Si j’avais résidé dans cette ville, je l’aurais aidé volontiers ! Et là, à mes deux heures, une femme seule est attablée, et une autre, plus jeune, s’installe une table plus loin. C’est terrible ! Mais que font les hommes ! Et je ne parle pas des filles accompagnées. Que les hommes sont chanceux dans ce pays ! Mais le concept même de drague, tout au moins dans les lieux publics, semble avoir été oublié. A part, hier, où Volodia a abordé une femme qui attendait dans la gare comme lui, je n’ai pas vu d’entreprise masculine de rapprochement. Où sont les méditerranéens ?
Bon, l’une des filles seules ne l’était pas. Elle était la première au rendez-vous, nuance. Deux hommes charmants viennent de la rejoindre.
Je vais demander à cette femme seule, attablée juste à côté de moi, qui lit, si elle connaît un musée intéressant pas trop loin.
Voici un premier extrait de mes carnets de route écrits pendant mon voyage dans le Transsibérien. Il s'agit d'une rencontre surréaliste. Cette rencontre n'a pas eu lieu dans le train lui-même, mais dans un restaurant à Ekaterinburg (anciennement Sverdlovsk).
Mercredi 10/09/03
Ekaterinbourg
Restaurant “Sunday” 13 :30 LOC 11 :30 MOS
Sverdlovsk est bien un trou, j’en ai maintenant la certitude, et à part deux trois jolis bâtiments et la cathédrale fraîchement reconstruite des Romanov, il n’y a rien à voir ; on en regrette presque de s’y être arrêté. Certes, le temps ne joue pas en la faveur de l’impression que peut donner la ville au voyageur solitaire à petit budget, sans parapluie, que je suis (horreur des parapluies). Cette ville n’est pas faite pour les étrangers, ni pour les piétons. Or, je suis piéton, étranger. Tout ici, est assez difficile. Trouver un cyber (Siber ?) café est une aventure plus ardue que je ne l’aurais pensé, dégotter un petit restaurant bon marché où s’asseoir, au sec, est un vrai défi. Tout est payant, des toilettes de la gare, par ailleurs au plus bas de l’échelle absolue de la saleté des toilettes déjà visités dans ma vie, au bout de pain du restaurant où je suis finalement, d’ailleurs assez cher pour la qualité. En gros, les prix de Moscou. Ce restaurant est un fast-food aux allures de kebab parisien, avec des plats russes, et un décor de jardin zen, si on fait abstraction de l’inévitable télé à clips qui braille dans un coin.
Avoir à tuer douze heures dans cette ville, sans endroit où pouvoir se poser tranquillement au sec, sans payer, est une perspective relativement désagréable. Si seulement il ne pleuvait pas ! Je pourrais m’allonger dans l’herbe sauvage d’un parc de la ville, un de ces parcs où il y a tellement peu de passages qu’on en finit par avoir de fortes montées d’adrénaline à la seule rencontre avec un chien errant au regard fuyant.
Ce qui réconforte, comme partout dans ce pays, ce sont les belles filles. Je suis assis dans ce restaurant mi-sushi, mi fast-food russe étrange, et mon attention est souvent perturbée par des passages non loin de ma table. Se dire que la plupart de ces belles filles sont seules, et luttent pour se trouver un homme rend malade. Hier soir encore, dans le cyber café que j’avais fini par trouver, finalement, une magnifique blonde était sur un site de rencontre. Si j’avais résidé dans cette ville, je l’aurais aidé volontiers ! Et là, à mes deux heures, une femme seule est attablée, et une autre, plus jeune, s’installe une table plus loin. C’est terrible ! Mais que font les hommes ! Et je ne parle pas des filles accompagnées. Que les hommes sont chanceux dans ce pays ! Mais le concept même de drague, tout au moins dans les lieux publics, semble avoir été oublié. A part, hier, où Volodia a abordé une femme qui attendait dans la gare comme lui, je n’ai pas vu d’entreprise masculine de rapprochement. Où sont les méditerranéens ?
Bon, l’une des filles seules ne l’était pas. Elle était la première au rendez-vous, nuance. Deux hommes charmants viennent de la rejoindre.
Je vais demander à cette femme seule, attablée juste à côté de moi, qui lit, si elle connaît un musée intéressant pas trop loin.
Retour de El Senador Cayo Coco Cuba English translation pending
Bonjour à vous tous,
Du 8 au 15 novembre 2003, papa, maman, notre fils de 10 ans et notre fille de 5 ans avons séjournés à l’hôtel El Senador de Cayo Coco à Cuba. Notre intention n’est pas de vous faire aimer ou haïr cet hôtel mais plutôt de vous décrire notre semaine, vous en tirerez vos propres conclusions.
Notre vol était un vol de nuit et sommes arrivés à l’hôtel El Senador à 00h30. Nous descendons nos bagages et se rendons à la réception, malheur, le chauffeur du bus nous a laissés au El Senador Emperador et nous sommes inscrit au El Senador Laguna Azul. Nous rembarquons les bagages et le bus nous amènent à la bonne réception. L’attitude de la préposée à la réception était froide, sans mot de bienvenu ou une brève explication du complexe elle se contente de me demander mon nom puis me remet une enveloppe avec une clef genre carte de crédit. Je lui demande où se trouve la chambre et répond avec un geste vers l’extérieur du lobby en disant par-là et à droite. La nuit dans un complexe inconnu de plus de 30 édifices de chambres et plus d’une trentaine de villas, il est difficile de trouver le bon endroit rapidement. Il est près de 00h45 et les enfants ont faim, alors je me dirige vers le Grill qui est supposé être ouvert 24 heures. Il est fermé! Arrivée finalement à la chambre je veux placer les passeports et les cartes de crédits en lieu sûr mais il n’y a pas de serrure au coffre-fort, alors je retourne au Lobby et demande pour une serrure, à la réception on me dit de revenir demain matin. Le lendemain matin je retourne à la réception pour la serrure, venez ce soir monsieur, j’y retourne le soir et on me dit demain matin! J’ai finalement su par un autre client qu’il était plus facile d’avoir les serrures à l’autre réception de l’hôtel, El Senador Emperador à l’autre extrémité du complexe, je m’y rends et enfin j’ai une serrure pour le coffre. Pour le dîner et le souper, nous avons dû traverser complètement le complexe pour rejoindre le seul buffet ouvert. Les autres qui devaient être ouvert étaient tout fermés le midi et le soir. Avec deux enfants il n’est pas toujours facile de faire 10 minutes de marche à la noirceur et ce, lorsqu’il ne pleut pas. Les batteries de la télécommande sont aplats, je me rend à la réception, on me donne une autre télécommande, arrivée à la chambre cette dernière télécommande n’est pas compatible avec la télé. Je retourne à la réception et on me donne une autre télécommande qui enfin fonctionne. Nous arrivons ;a la chambre après un après midi à la mer, mon fil à des crampes au ventre comme moi et mon épouse, j’introduit la carte clef mais n’ouvre pas la porte. Je me rends à la réception et informe la préposée, elle me répond de retourner à la chambre elle va envoyer quelqu’un. Un jardinier me dit Holla, je lui réponds et lui indique mon problème, il me fait signe une minute puis disparaît à l’arrière et sort de la chambre. Pourtant la fenêtre était barrée! Mais ils doivent avoir un truc pour entrer dans une chambre par les fenêtres de balcon. 10 minutes plus tard un membre de la maintenance arrive. C’est un problème de batteries, je reviens qu’il me dit. 10 minutes plus tard il revient avec des batteries, les changent mais aucun résultat, la porte n’ouvre toujours pas. Il change pour d’autres batteries et fait un test, voilà ça fonctionne. Nous allons à la piscine puis revenons à la chambre. La porte n’ouvre pas encore. Je retourne à la réception et l’informe du problème. La préposée reprogramme la carte clef et me dit que tout est correct, que la carte va fonctionner. J’arrive à la chambre et la carte clef ne fonctionne pas, je retourne à la réception. La préposée me dit de retourner à la chambre je vous envois quelqu’un. 5 minutes plus tard un superviseur (chemise jaune) arrive et j’explique le problème et tous ce qui a été fait. Je reviens tout de suite avec un programmeur qu’il me dit. Plus de 30 minutes plus tard il revient avec un programmeur et reprogramme la serrure, enfin nous pouvons entrer.
Le service de serviette de plage est de 09h00 à 17h00, mais c’est plutôt vers les 10h00 quand il les a reçus. Les boutiques étaient fermées du coté El Senador Laguna Azul et à l’autre extrémité du complexe, 1 ou 2 étaient ouvertes et de façon sporadique. Attention à vos enfants, il n’y a aucune surveillance aux piscines et à la plage le seul life gard que nous avons vu jasait dos à la plage avec une petite madame. Le vin est compris aux repas, mais il vaut mieux donner un tip au garçon pour avoir le privilège d’y goûter. Un soir à 21h45 un employé de maintenance est venu frapper à la porte pour savoir si l’air climatisé fonctionnait. Les murs de notre chambre étaient sales, le matelas fini et la toilette faisait continuellement du bruit. Au buffet j’ai été témoin que le garçon à l’arrière du bar du buffet vidait les soucoupes salit de café, passait un linge et remettait les soucoupes dans la pile à coté des tasses que les clients réutilisaient. Les plages du El Senador sont inutilisables le matin à la marrée haute, les villas sont situés dans un marécage plus qu’une lagune avec une senteur d’égout, des rigoles au pied des fenêtre des chambres qui débordent lorsqu’il pleut et etc. Comme ont dit qu’une photo vaut mille mots, nous avons pris quelques photos pour vous démontrer la face cachée de l’hôtel El Senador de Cayo Coco, Cuba. Voici le lien : http://community.webshots.com/user/serglo
Du 8 au 15 novembre 2003, papa, maman, notre fils de 10 ans et notre fille de 5 ans avons séjournés à l’hôtel El Senador de Cayo Coco à Cuba. Notre intention n’est pas de vous faire aimer ou haïr cet hôtel mais plutôt de vous décrire notre semaine, vous en tirerez vos propres conclusions.
Notre vol était un vol de nuit et sommes arrivés à l’hôtel El Senador à 00h30. Nous descendons nos bagages et se rendons à la réception, malheur, le chauffeur du bus nous a laissés au El Senador Emperador et nous sommes inscrit au El Senador Laguna Azul. Nous rembarquons les bagages et le bus nous amènent à la bonne réception. L’attitude de la préposée à la réception était froide, sans mot de bienvenu ou une brève explication du complexe elle se contente de me demander mon nom puis me remet une enveloppe avec une clef genre carte de crédit. Je lui demande où se trouve la chambre et répond avec un geste vers l’extérieur du lobby en disant par-là et à droite. La nuit dans un complexe inconnu de plus de 30 édifices de chambres et plus d’une trentaine de villas, il est difficile de trouver le bon endroit rapidement. Il est près de 00h45 et les enfants ont faim, alors je me dirige vers le Grill qui est supposé être ouvert 24 heures. Il est fermé! Arrivée finalement à la chambre je veux placer les passeports et les cartes de crédits en lieu sûr mais il n’y a pas de serrure au coffre-fort, alors je retourne au Lobby et demande pour une serrure, à la réception on me dit de revenir demain matin. Le lendemain matin je retourne à la réception pour la serrure, venez ce soir monsieur, j’y retourne le soir et on me dit demain matin! J’ai finalement su par un autre client qu’il était plus facile d’avoir les serrures à l’autre réception de l’hôtel, El Senador Emperador à l’autre extrémité du complexe, je m’y rends et enfin j’ai une serrure pour le coffre. Pour le dîner et le souper, nous avons dû traverser complètement le complexe pour rejoindre le seul buffet ouvert. Les autres qui devaient être ouvert étaient tout fermés le midi et le soir. Avec deux enfants il n’est pas toujours facile de faire 10 minutes de marche à la noirceur et ce, lorsqu’il ne pleut pas. Les batteries de la télécommande sont aplats, je me rend à la réception, on me donne une autre télécommande, arrivée à la chambre cette dernière télécommande n’est pas compatible avec la télé. Je retourne à la réception et on me donne une autre télécommande qui enfin fonctionne. Nous arrivons ;a la chambre après un après midi à la mer, mon fil à des crampes au ventre comme moi et mon épouse, j’introduit la carte clef mais n’ouvre pas la porte. Je me rends à la réception et informe la préposée, elle me répond de retourner à la chambre elle va envoyer quelqu’un. Un jardinier me dit Holla, je lui réponds et lui indique mon problème, il me fait signe une minute puis disparaît à l’arrière et sort de la chambre. Pourtant la fenêtre était barrée! Mais ils doivent avoir un truc pour entrer dans une chambre par les fenêtres de balcon. 10 minutes plus tard un membre de la maintenance arrive. C’est un problème de batteries, je reviens qu’il me dit. 10 minutes plus tard il revient avec des batteries, les changent mais aucun résultat, la porte n’ouvre toujours pas. Il change pour d’autres batteries et fait un test, voilà ça fonctionne. Nous allons à la piscine puis revenons à la chambre. La porte n’ouvre pas encore. Je retourne à la réception et l’informe du problème. La préposée reprogramme la carte clef et me dit que tout est correct, que la carte va fonctionner. J’arrive à la chambre et la carte clef ne fonctionne pas, je retourne à la réception. La préposée me dit de retourner à la chambre je vous envois quelqu’un. 5 minutes plus tard un superviseur (chemise jaune) arrive et j’explique le problème et tous ce qui a été fait. Je reviens tout de suite avec un programmeur qu’il me dit. Plus de 30 minutes plus tard il revient avec un programmeur et reprogramme la serrure, enfin nous pouvons entrer.
Le service de serviette de plage est de 09h00 à 17h00, mais c’est plutôt vers les 10h00 quand il les a reçus. Les boutiques étaient fermées du coté El Senador Laguna Azul et à l’autre extrémité du complexe, 1 ou 2 étaient ouvertes et de façon sporadique. Attention à vos enfants, il n’y a aucune surveillance aux piscines et à la plage le seul life gard que nous avons vu jasait dos à la plage avec une petite madame. Le vin est compris aux repas, mais il vaut mieux donner un tip au garçon pour avoir le privilège d’y goûter. Un soir à 21h45 un employé de maintenance est venu frapper à la porte pour savoir si l’air climatisé fonctionnait. Les murs de notre chambre étaient sales, le matelas fini et la toilette faisait continuellement du bruit. Au buffet j’ai été témoin que le garçon à l’arrière du bar du buffet vidait les soucoupes salit de café, passait un linge et remettait les soucoupes dans la pile à coté des tasses que les clients réutilisaient. Les plages du El Senador sont inutilisables le matin à la marrée haute, les villas sont situés dans un marécage plus qu’une lagune avec une senteur d’égout, des rigoles au pied des fenêtre des chambres qui débordent lorsqu’il pleut et etc. Comme ont dit qu’une photo vaut mille mots, nous avons pris quelques photos pour vous démontrer la face cachée de l’hôtel El Senador de Cayo Coco, Cuba. Voici le lien : http://community.webshots.com/user/serglo
Je vous aide pour la Croatie English translation pending
Croate ayant des origines francaise je vis sur la cote dalmate je serai heureux d'aider de donner des bons tuyaux ou meme d'acceuillir d'eventuel voyageur pour leur faire partager l'amour de mon pays. A charge de revanche! 😉
Attention à l'hôtel Catalonia Bavaro Resort English translation pending
🙁 je ne vous conseil pas cette hôtel, car il ne vaut même pas les 3*, car effectivement, à notre arrivé, personne pour nous accompagné à la chambre.
3h00 pour avoir les valises dans la chambre.
Ensuite nous avons été volé dans le coffre, je dis bien dans le coffre avec la clé sur nous, les sommes de 100€ et 40$ US, ensuite, je me suis ouvert le pied sur 1 cm de profondeur dans la piscine car mal entretenu, j'ai du payer au médecin de l'hôtel la somme de 300$ US pour me faire recoudre. 🤪
1 semaine après cette accident, le sang que j'avais perdu auprès de la piscine été toujours là.
Les chambre faites entre 15h00 et 16h00. La plage et la mer remplie d'algue. Et bien d'autre chose...
La reception très désagréable, moqueur... 🏴☠️
3h00 pour avoir les valises dans la chambre.
Ensuite nous avons été volé dans le coffre, je dis bien dans le coffre avec la clé sur nous, les sommes de 100€ et 40$ US, ensuite, je me suis ouvert le pied sur 1 cm de profondeur dans la piscine car mal entretenu, j'ai du payer au médecin de l'hôtel la somme de 300$ US pour me faire recoudre. 🤪
1 semaine après cette accident, le sang que j'avais perdu auprès de la piscine été toujours là.
Les chambre faites entre 15h00 et 16h00. La plage et la mer remplie d'algue. Et bien d'autre chose...
La reception très désagréable, moqueur... 🏴☠️
Livres à ne pas lire quand on est déjà mordu English translation pending
Bonjour
je propose ce nouveau sujet de discussion.
Parlez des livres que vous avez lu, qui traitent du voyage, et qui donnent encore plus envie de partir.
Je sais, c'est pas bien de faire ça, c'est malsain, parce qu'on a tous suffisamment envie de se barrer, mais c'est plus fort que nous, n'est-ce pas?
J'ouvre, avec l'Usage du Monde de Nicolas Bouvier.
Entre 1951 et 1953, Nicolas Bouvier est parti avec un ami peintre (Thierry Vernet) en fiat facile à réparer qui tombe tout le temps en panne à travers l'Europe Balkanique, puis la Turquie, le Kurdistan, l'Iran, l'Afganistan. Il raconte ses souvenirs et ses analyses d'une manière simple et très émouvante. Les rencontres et les moments insolites donnent particulièrement envie de vivre des instants similaires, même s'ils ont quand même pas mal galéré. Mais la galère est un véhicule comme un autre...
Donc voilà, pour ceux qui n'aiment pas voyager, lisez ce bouquin, les autres, surtout, abstenez vous, sinon, vous serez irrémédiablement perdus, korzéam.
Breathtaking Kyrgyzstan!
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not the south? Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (Steak for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
---/---
As a supplement, the route track. Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
From Bishkek to Karakol:

From Karakol to Kochkor:

From Kochkor to Baetov:

From Baetov to Kara-Köl:

From Kara-Köl to Bishkek:


But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not the south? Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (Steak for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
---/---
As a supplement, the route track. Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
From Bishkek to Karakol:

From Karakol to Kochkor:

From Kochkor to Baetov:

From Baetov to Kara-Köl:

From Kara-Köl to Bishkek:


Peru: A Childhood Dream Finally Fulfilled
Preamble
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice. For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice. For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
Off on an adventure in Uzbekistan!
April 5 - Day 1
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses? Uzbekistan!!!
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses? Uzbekistan!!!

Tanzania Classics (Safari & Zanzibar)
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed! The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together. So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary: - Arusha (1 night upon arrival) - Tarangire (1 night) - Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo) - Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera) - Zanzibar Stone Town (1 night) - Zanzibar Matemwe (3 nights) - Zanzibar Jambiani (3 nights)
Hakuna matata!

No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed! The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together. So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary: - Arusha (1 night upon arrival) - Tarangire (1 night) - Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo) - Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera) - Zanzibar Stone Town (1 night) - Zanzibar Matemwe (3 nights) - Zanzibar Jambiani (3 nights)
Hakuna matata!

Les côtes françaises en caravane ou camping car English translation pending
Bonjour à tous, Je cherche pour passer des vacances avec ma
famille, des côtes françaises, mais pas avec des plages toutes plates et pleine de sable, mais des cotes "rocheuses" avec des rochers, des falaises, ...
Si quelqu'un pourrait me donner des idées ou indices, c vraiment sympa...
Merci D'avance...
Aurélien....
Aurélien....
Circuit de 14 jours en Islande avec enfants English translation pending
voilà notre projet de circuit. il y a un jour qui manque mais je ne sais pas encore ou le placer. avez vous des idées, suggestions ? qc qui manque ou peu intéressant ? merci pour vos avis.
nous partons à 4 (2 enfants de 8 et 10 ans)
1er jour : dim 3 juillet - vol Keflavik – Reykjavik (50km-41min) Prise en charge de la voiture de location 2e jour : lun 4 juillet - Reykjavik – Selfoss (182km-2h36) nuit Tryggvagata Visitez le parc national de Thingvellir, la chute de Gullfoss, Haukadalur, Strokkur, et les geysers. 3e jour : mar 5 juillet - Selfoss – Skaftafell (269km-3h14) En route vers Vik, arrêt conseillé aux cascades Seljalandsfoss (derrière) et Skogafoss (près). Possibilité de découvrir la montagne de Reynisfajall ainsi que Dyrholaey. Via les plaines de sable de Myrdal et le champ de lave Eldhraun, arrivée à Skaftafell. 4e jour : mer 6 juillet - Skaftafell – Höfn (136km-1h41) Les points forts de la journée sont le Vatnajokull et le lagon du glacier Jokulsarlon. Excursion en bateau au milieu des Icebergs. Repas de homard a Hofn 5e jour : jeu 7 juillet - Höfn - Egilsstadir (327km-4h13) Visite du fjord de Borgarfjordur et du village de Bakkagerdi. 6e jour : ven 8 juillet - Egilsstardir – Lac Myvatn (238km-2h53) En traversant la région de la Modrudalsoraefi semblable à un désert, arrivée dans la région de Myvatn. Sur le chemin visite de Dettifoss, Selfoss, Hafragilfoss et Hverarond (zone volcanique ocre). Bains de souffre locaux 7e jour : sam 9 juillet - Lac Myvatn – Husavik (56km-40min) Excursion à Husavik (50km) pour voir les baleines. Et visite de la région du lac (viti, krafla) 8e jour : dim 10 juillet - Husavik – Skagafjordur (217km-2h43) Découvrez la chute de Godafoss puis passage près du Skagafjord. Visite d’Akureyri. 9e jour : lun 11 juillet - Skagafjordur – Hvammstangi (…km-.h..) Visite de Glaumbaer et Varmahlid et route pour Hvammstangi 10e jour : mar 12 juillet – Hvammstangi – Grundarjordu (…km-.h..) Promenade pour voir les otaries à Illugastadir (25km de Hvammstangi) ou excursion en bateau de pêche départ de Hvammstangi) avant d’atteindre Grundarjordur. 10e jour : mer 13 juillet - Grundarjordur – Borgarfjordur (200km-1h48) Visite de la péninsule de Snaefellsnes, l’Islande miniature avant de rejoindre Borgarfjordur. 11e jour : jeu 14 juillet - Borgarfjord – Reykjavik (186km-2h29) Visite des cascades de Hraunfossar, Barnafoss, Reykholt ainsi que d’Hvalfjord et des sources d’eau chaude avant de retourner à Reykjavik. 13e jour : jeu 16 juillet - Reykjavik – Keflavik (74km-1h08) Visite de la ville, bains au blue lagoon et restitution de la voiture 14e jour : dim 17 juillet - Keflavik – vol retour
1er jour : dim 3 juillet - vol Keflavik – Reykjavik (50km-41min) Prise en charge de la voiture de location 2e jour : lun 4 juillet - Reykjavik – Selfoss (182km-2h36) nuit Tryggvagata Visitez le parc national de Thingvellir, la chute de Gullfoss, Haukadalur, Strokkur, et les geysers. 3e jour : mar 5 juillet - Selfoss – Skaftafell (269km-3h14) En route vers Vik, arrêt conseillé aux cascades Seljalandsfoss (derrière) et Skogafoss (près). Possibilité de découvrir la montagne de Reynisfajall ainsi que Dyrholaey. Via les plaines de sable de Myrdal et le champ de lave Eldhraun, arrivée à Skaftafell. 4e jour : mer 6 juillet - Skaftafell – Höfn (136km-1h41) Les points forts de la journée sont le Vatnajokull et le lagon du glacier Jokulsarlon. Excursion en bateau au milieu des Icebergs. Repas de homard a Hofn 5e jour : jeu 7 juillet - Höfn - Egilsstadir (327km-4h13) Visite du fjord de Borgarfjordur et du village de Bakkagerdi. 6e jour : ven 8 juillet - Egilsstardir – Lac Myvatn (238km-2h53) En traversant la région de la Modrudalsoraefi semblable à un désert, arrivée dans la région de Myvatn. Sur le chemin visite de Dettifoss, Selfoss, Hafragilfoss et Hverarond (zone volcanique ocre). Bains de souffre locaux 7e jour : sam 9 juillet - Lac Myvatn – Husavik (56km-40min) Excursion à Husavik (50km) pour voir les baleines. Et visite de la région du lac (viti, krafla) 8e jour : dim 10 juillet - Husavik – Skagafjordur (217km-2h43) Découvrez la chute de Godafoss puis passage près du Skagafjord. Visite d’Akureyri. 9e jour : lun 11 juillet - Skagafjordur – Hvammstangi (…km-.h..) Visite de Glaumbaer et Varmahlid et route pour Hvammstangi 10e jour : mar 12 juillet – Hvammstangi – Grundarjordu (…km-.h..) Promenade pour voir les otaries à Illugastadir (25km de Hvammstangi) ou excursion en bateau de pêche départ de Hvammstangi) avant d’atteindre Grundarjordur. 10e jour : mer 13 juillet - Grundarjordur – Borgarfjordur (200km-1h48) Visite de la péninsule de Snaefellsnes, l’Islande miniature avant de rejoindre Borgarfjordur. 11e jour : jeu 14 juillet - Borgarfjord – Reykjavik (186km-2h29) Visite des cascades de Hraunfossar, Barnafoss, Reykholt ainsi que d’Hvalfjord et des sources d’eau chaude avant de retourner à Reykjavik. 13e jour : jeu 16 juillet - Reykjavik – Keflavik (74km-1h08) Visite de la ville, bains au blue lagoon et restitution de la voiture 14e jour : dim 17 juillet - Keflavik – vol retour
Itinéraire d'un mois pour le Cambodge à vélo? English translation pending
Bonjour a tous,
nous venons d'acheter deux velos a BKK et nous souhaitons rejoindre le cambodge par l'est. quels postes frontiere conseillez-vous? quels itineraires permettent d'avoir un bon apercu du pays ( en 1 mois a peu pres) en sachant que nous irons ensuite a Ho chi minh au Vietnam. merci pour vos futures reponses. dorothee
nous venons d'acheter deux velos a BKK et nous souhaitons rejoindre le cambodge par l'est. quels postes frontiere conseillez-vous? quels itineraires permettent d'avoir un bon apercu du pays ( en 1 mois a peu pres) en sachant que nous irons ensuite a Ho chi minh au Vietnam. merci pour vos futures reponses. dorothee
Hôtel Costa Caribe English translation pending
BONJOUR J«, AIMERAIS SAVOIR SI QUELQUN A ÉTÉ RECEMMENT AU CORAL COSTA CARIBE ET J'AIMERAIS AVOIR UN PETIT COMPTE RENDU MERCI A PLUS😊 dANIELE
Quelles sont les belles plages du Maroc? English translation pending
salut tout le monde....
je pense de plus en plus a aller au maroc ou en tunisie et j'aurais besoin de quelques conseils... premierement les plus belles plages elle sont au maroc ou en tunisie?
et deuxiement esque vous pourriez me décrire les plages? j'ai été a cuba, en république et au mexique... esqu'elles ressemblent a celles-ci?? 😐
merci pour votre aide!!! 😎
je pense de plus en plus a aller au maroc ou en tunisie et j'aurais besoin de quelques conseils... premierement les plus belles plages elle sont au maroc ou en tunisie?
et deuxiement esque vous pourriez me décrire les plages? j'ai été a cuba, en république et au mexique... esqu'elles ressemblent a celles-ci?? 😐
merci pour votre aide!!! 😎
Location de vélo sur Djerba? English translation pending
Bonjour à tous!
J'aimerais savoir si quelqu'un peut me renseigner sur la location d'un vélo sur Djerba.
Je séjournerai à l'hotel Azurea, pourriez vous me conseiller sur l'endroit où je pourrai louer un vélo facilement et me donner une idée du prix?
J'espère que quelqu'un pourra m'aider dans cette recherche... Toutes les informations seront bonnes à prendre!
Merci beaucoup et à bientôt!
J'aimerais savoir si quelqu'un peut me renseigner sur la location d'un vélo sur Djerba.
Je séjournerai à l'hotel Azurea, pourriez vous me conseiller sur l'endroit où je pourrai louer un vélo facilement et me donner une idée du prix?
J'espère que quelqu'un pourra m'aider dans cette recherche... Toutes les informations seront bonnes à prendre!
Merci beaucoup et à bientôt!
Un mois de vacances au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous
Je pars le 7 septembre prochain pour deux mois de stage de médecine (je suis en 4e année) au Cambodge à Phnom Phen avec une amie (donc nous seront deux filles) . Ce stage ce terminera le 10 novembre et j'ai un billet de retour le 7 décembre d'Hanoi au Vietnam
J'ai donc 3/4 semaines au Vietnam en vacances.
J'ai une petite idée de mon périple après avoir lu les guide du routard et le lonely planet. Je traverserai la frontière entre la cambodge et le vietnam en bateau ou bus. Je visiterai en 1 semaine la région du mékong et ho chi ming puis je remonterai vers le nord en passant rapidement à mui né (je fais du windsurf donc obligé ;) ) puis 15 jours pour visité le nord, la baie d'along et Hanoi en dernier avant de revenir en France :(
ce périple vous semble t il judicieux. Est ce que je passe à côté de lieux remarquables?
Par ailleurs on aimerai ce déplacer en moto et bus pour les grandes distances: est ce vraiment dangereux ??
Merci beaucoup de vos réponses et de tous vos conseils que vous pourrez me donnez
estelle
Je pars le 7 septembre prochain pour deux mois de stage de médecine (je suis en 4e année) au Cambodge à Phnom Phen avec une amie (donc nous seront deux filles) . Ce stage ce terminera le 10 novembre et j'ai un billet de retour le 7 décembre d'Hanoi au Vietnam
J'ai donc 3/4 semaines au Vietnam en vacances.
J'ai une petite idée de mon périple après avoir lu les guide du routard et le lonely planet. Je traverserai la frontière entre la cambodge et le vietnam en bateau ou bus. Je visiterai en 1 semaine la région du mékong et ho chi ming puis je remonterai vers le nord en passant rapidement à mui né (je fais du windsurf donc obligé ;) ) puis 15 jours pour visité le nord, la baie d'along et Hanoi en dernier avant de revenir en France :(
ce périple vous semble t il judicieux. Est ce que je passe à côté de lieux remarquables?
Par ailleurs on aimerai ce déplacer en moto et bus pour les grandes distances: est ce vraiment dangereux ??
Merci beaucoup de vos réponses et de tous vos conseils que vous pourrez me donnez
estelle
Fish River Canyon: gros détour? (Namibie) English translation pending
Hello à tous,
Je suis en train de mettre au point mon itinéraire de 23 jours en Namibie en mai prochain. Le Fish River Canyon m'intéresse, mais il semble que le trajet aller (depuis Mariental) puis le retour (par Naukluft) me prendrais beaucoup de temps pour "juste" voir ce paysage. Est-ce un détour qui en vaut la peine, sachant que je prévois de passer, entre autre, par les Epupa Falls (donc pas mal de trajet en perspective).
Le paysage semble superbe, mais sans prévoir une marche de plusieurs jours sur le site, est-il utile de s'y rendre ?? Si oui, que peut-on voir entre le Canyon et le Naukluft ?? Arrêt pour la nuit obligatoire entre les deux, sinon le trajet devient interminable, est-ce correct ?
Merci de vos réponses
Estelle
Je suis en train de mettre au point mon itinéraire de 23 jours en Namibie en mai prochain. Le Fish River Canyon m'intéresse, mais il semble que le trajet aller (depuis Mariental) puis le retour (par Naukluft) me prendrais beaucoup de temps pour "juste" voir ce paysage. Est-ce un détour qui en vaut la peine, sachant que je prévois de passer, entre autre, par les Epupa Falls (donc pas mal de trajet en perspective).
Le paysage semble superbe, mais sans prévoir une marche de plusieurs jours sur le site, est-il utile de s'y rendre ?? Si oui, que peut-on voir entre le Canyon et le Naukluft ?? Arrêt pour la nuit obligatoire entre les deux, sinon le trajet devient interminable, est-ce correct ?
Merci de vos réponses
Estelle
Itinéraire pour une semaine en Corse et activités? English translation pending
Bonjour à tous!
Je souhaite organiser un voyage en Corse pour mes parents au départ de Nantes. Par contre je n'ai aucune idée de OU il faut aller en Corse (je n'y suis jamais allée!). Mes parents ne sont pas très sportifs, mais ils aiment découvrir de jolis paysages. Avez vous des itinéraires à me conseiller pour une semaine en Corse, et quelles activités? est il obligatoire de louer une voiture sur place ou est il préférable qu'ils y aillent avec leur voiture? Avez vous quelques bonnes adresses pas trop cher pour se loger en Mai / juin?
Merci d'avance !
audhael
Je souhaite organiser un voyage en Corse pour mes parents au départ de Nantes. Par contre je n'ai aucune idée de OU il faut aller en Corse (je n'y suis jamais allée!). Mes parents ne sont pas très sportifs, mais ils aiment découvrir de jolis paysages. Avez vous des itinéraires à me conseiller pour une semaine en Corse, et quelles activités? est il obligatoire de louer une voiture sur place ou est il préférable qu'ils y aillent avec leur voiture? Avez vous quelques bonnes adresses pas trop cher pour se loger en Mai / juin?
Merci d'avance !
audhael
Logement à Gili Trawangan: hôtel Coral Beach Bungalows English translation pending
Bonjour,
je cherche désepéremment le contact (mail, téléphone) de l'hôtel Coral Beach Bungalows 1 et 2? qqun pourrait-il me le communiquer? je pars fin août sur l'île et je n'ai toujours pas de logement réservé, je commence à m'inquiéter de trouver qqch de disponible, avec un bon rapprt qualité prix.
Merci d'avance
je cherche désepéremment le contact (mail, téléphone) de l'hôtel Coral Beach Bungalows 1 et 2? qqun pourrait-il me le communiquer? je pars fin août sur l'île et je n'ai toujours pas de logement réservé, je commence à m'inquiéter de trouver qqch de disponible, avec un bon rapprt qualité prix.
Merci d'avance
La Karakoram Highway (Chine-Pakistan) est-elle encore ouverte suite à la formation du lac (19km) à Hunza? English translation pending
Salut à toutes et à tous 🙂,
Avec des amis on aimeraient partir dans un peu pres 2 mois (fin-Septembre) en Chine, pour tenter l'aventure sur la KKH Karakorum Highway, plus precisément du Xinjang en Chine (Kashgar) jusqu'en Inde via le Pakistan (Gilgit), et pour cela apres avoir fais le tour des post et autres messages sur le forum (je vais vous detailler nos doutes en dessous) on se tourne vers vous en faisant appel a votre gentillesse, aimabilité mais surtout a vos experiences bonnes ou mauvaises pour nous filer quelques petits renseignements et conseils concernant ce parcours qui nous met l'eau à la bouche depuis qu'on a decouvert certaines images (dailleurs chapeau bas à toutes et à tous pour vos excellentes photos sur les differents blog qu'on a pu visiter 😎)
Nos questions:
1: J'ai pu lire sur le forum 2 versions concernant la fermeture du Khunjerab Pass, a savoir le 1er novembre et le 15 Octobre, ou est donc la verité car on aimeraient bien remonter (sens retour Inde--> Chine) le Khunjerab Pass vers la mi-Octobre...
2: J'ai lu qu'on pouvait traverser en bateau (😄 comment j'ai hate lol) ce lac de 19km qui s'es formé suite aux éboulement dans la vallée de Hunza (coté Pakistanais) Es-ce qu'il y aurait quelqun pour confirmer ?
3: Nous n'avons aucune idée de la durée de trajet en bus ou en taxi entres Kashgar (Xinjang, Chine) et Gilgit (Pakistan) par exemple..on aurais aimé avoir plus de details sur la frequence des bus par exemple ou encore si ces bus s'arettent (je pense que le chauffeur a forcement besoin de repos) es c'qu'on serais autorisés a camper à la belle étoile si ya un arret de nuit?
4: D'apres certains témoignages, le visa Pakistanais s'obtient à Sost, mais quelle est sa durée? Quelles sont les formalitées ? Faut-t-il prevoir des photos, des photocopies de passeport etc ? On a laché l'affaire pour l'obtenir sur Paris car d'apres un ami Pakistanais ils ne veulent pas de problemes avec leur ressortissants vu les risques donc en gros il est quasi-impossible de l'obtenir sur le territoire Français si ce n'es pas pour affaire ou si nous n'avons aucune famille la bas...Une autre question au passage sur le Pakistan, vont t-ils nous coller à Sost une garde raprochée comme j'ai lu sur certains post?? Serieu, meme si ça serais utile en cas de pépins j'imagine et bien ça resterais quand meme soulant de se les coltiner pendant toute notre traversée du Pakistan...
5: D'apres plusieurs témoignages, il serais preferable de ne pas passer par le cachemir (impossible ils recalent car trop dangereux)mais plutot de redescendre vers Lahore voir Okara pour entrer en Inde, vous etes de cet avis ??
On tiens a vous remercier à l'avance pour tous vos conseils, tuyaux ou renseignements utiles sur ce parcours, merci, merci, merci pour tout c'que vous pourrez nous apportez !!
Bon vent à celles et ceux qui partent cet été !!
Avec des amis on aimeraient partir dans un peu pres 2 mois (fin-Septembre) en Chine, pour tenter l'aventure sur la KKH Karakorum Highway, plus precisément du Xinjang en Chine (Kashgar) jusqu'en Inde via le Pakistan (Gilgit), et pour cela apres avoir fais le tour des post et autres messages sur le forum (je vais vous detailler nos doutes en dessous) on se tourne vers vous en faisant appel a votre gentillesse, aimabilité mais surtout a vos experiences bonnes ou mauvaises pour nous filer quelques petits renseignements et conseils concernant ce parcours qui nous met l'eau à la bouche depuis qu'on a decouvert certaines images (dailleurs chapeau bas à toutes et à tous pour vos excellentes photos sur les differents blog qu'on a pu visiter 😎)
Nos questions:
1: J'ai pu lire sur le forum 2 versions concernant la fermeture du Khunjerab Pass, a savoir le 1er novembre et le 15 Octobre, ou est donc la verité car on aimeraient bien remonter (sens retour Inde--> Chine) le Khunjerab Pass vers la mi-Octobre...
2: J'ai lu qu'on pouvait traverser en bateau (😄 comment j'ai hate lol) ce lac de 19km qui s'es formé suite aux éboulement dans la vallée de Hunza (coté Pakistanais) Es-ce qu'il y aurait quelqun pour confirmer ?
3: Nous n'avons aucune idée de la durée de trajet en bus ou en taxi entres Kashgar (Xinjang, Chine) et Gilgit (Pakistan) par exemple..on aurais aimé avoir plus de details sur la frequence des bus par exemple ou encore si ces bus s'arettent (je pense que le chauffeur a forcement besoin de repos) es c'qu'on serais autorisés a camper à la belle étoile si ya un arret de nuit?
4: D'apres certains témoignages, le visa Pakistanais s'obtient à Sost, mais quelle est sa durée? Quelles sont les formalitées ? Faut-t-il prevoir des photos, des photocopies de passeport etc ? On a laché l'affaire pour l'obtenir sur Paris car d'apres un ami Pakistanais ils ne veulent pas de problemes avec leur ressortissants vu les risques donc en gros il est quasi-impossible de l'obtenir sur le territoire Français si ce n'es pas pour affaire ou si nous n'avons aucune famille la bas...Une autre question au passage sur le Pakistan, vont t-ils nous coller à Sost une garde raprochée comme j'ai lu sur certains post?? Serieu, meme si ça serais utile en cas de pépins j'imagine et bien ça resterais quand meme soulant de se les coltiner pendant toute notre traversée du Pakistan...
5: D'apres plusieurs témoignages, il serais preferable de ne pas passer par le cachemir (impossible ils recalent car trop dangereux)mais plutot de redescendre vers Lahore voir Okara pour entrer en Inde, vous etes de cet avis ??
On tiens a vous remercier à l'avance pour tous vos conseils, tuyaux ou renseignements utiles sur ce parcours, merci, merci, merci pour tout c'que vous pourrez nous apportez !!
Bon vent à celles et ceux qui partent cet été !!
Circuit pour quinze jours au Vietnam pendant l'été en juin English translation pending
Bonjour j'ai grandement besoin de conseils je suis un peu perdu dans mes choix...
Je passe en tout 13 ou 14 jours au vietnam, j'arrive et je quitte de Saigon. J'y vais au mois de juin donc directement dans la saison des pluies. On m'a dit que plus on montait, moins pire c'était mais quand je regarde les cartes du vietnam je remarque qu'il y a beaucoup plus de villes au sud donc logiquement plus de choses à faire non ? De plus 14 jours dans un pays selon moi c'est énorme... est-ce trop ? J'aurais la possibilité de repartir de Bangkok, est-ce très long traverser le cambodge ?
En fait comme vous le constater je suis vraiment perdu, j'ai un peu de temps mais j'ai vraiment aucune idée quoi faire, est-ce que quelqu'un peux me suggérer quelque chose ?
Merci à l'avance !!! :)
Je passe en tout 13 ou 14 jours au vietnam, j'arrive et je quitte de Saigon. J'y vais au mois de juin donc directement dans la saison des pluies. On m'a dit que plus on montait, moins pire c'était mais quand je regarde les cartes du vietnam je remarque qu'il y a beaucoup plus de villes au sud donc logiquement plus de choses à faire non ? De plus 14 jours dans un pays selon moi c'est énorme... est-ce trop ? J'aurais la possibilité de repartir de Bangkok, est-ce très long traverser le cambodge ?
En fait comme vous le constater je suis vraiment perdu, j'ai un peu de temps mais j'ai vraiment aucune idée quoi faire, est-ce que quelqu'un peux me suggérer quelque chose ?
Merci à l'avance !!! :)
Location de voiture avec "Rev'car" en Guadeloupe? English translation pending
Bonjour,
j'aurais aimé savoir si certain d'entre vous aviez loué une voiture en guadeloupe avec la compagnie rev'car? Si oui qu'en avez vous pensé? sont-ils serieux? y-a-t'il des surprises de tarifs à l'arrivée? y-a-t'il des assurances supplémentaires à prendre?
par avance merci pour vos réponses.
j'aurais aimé savoir si certain d'entre vous aviez loué une voiture en guadeloupe avec la compagnie rev'car? Si oui qu'en avez vous pensé? sont-ils serieux? y-a-t'il des surprises de tarifs à l'arrivée? y-a-t'il des assurances supplémentaires à prendre?
par avance merci pour vos réponses.
Entretien du vélo English translation pending
Bonjour !
après avoir lu tout et son contraire, je me demandais ce que vous utiliser pour graisser la chaine (en temps ordinaire et pendant le voyage)
Question subsidiaire : comment connaitre la taille des rayons à emmener en voyage (j'ai une roue dite OEM / Camino de Bontrager en 28'' / et rien n'est indiqué sur leur site)
merci d'avance aux techniciens du vélo !
après avoir lu tout et son contraire, je me demandais ce que vous utiliser pour graisser la chaine (en temps ordinaire et pendant le voyage)
Question subsidiaire : comment connaitre la taille des rayons à emmener en voyage (j'ai une roue dite OEM / Camino de Bontrager en 28'' / et rien n'est indiqué sur leur site)
merci d'avance aux techniciens du vélo !
L'Adrar (Choum-Ouadane) en vtt (Mauritanie) English translation pending
Bonjour a tous, je désire début octobre faire un tour au depart de Choum jusqu'a Ouadane, ce parcours est'il réalisable ? quels sont les meilleures routes ou pistes ? si quelqu'un a realisé ce parcours je suis preneur d'info . merçi et a bientot. Cyrille
Hôtel Grand Paradise Punta Cana English translation pending
Salut à tous !
Nous partons le 14 janvier à Punta Cana au Grand Paradise, que ceux qui étaient déjà dans cet hôtel nous fasses part de leur commentaires (bons ou mauvais!!!)
Merci d'avance 😉!
Nous partons le 14 janvier à Punta Cana au Grand Paradise, que ceux qui étaient déjà dans cet hôtel nous fasses part de leur commentaires (bons ou mauvais!!!)
Merci d'avance 😉!