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Transporteurs fiables pour un déménagement au Gabon? English translation pending
by Sandraris · 2009-02-04 · 7 replies
Bonjour,

Avec mon compagnon, nous allons prochainement opérer un retour définitif au Gabon, son pays d'origine. Vu les tarifs, nous avons renoncé à effectuer un déménagement complet. Nous cherchons maintenant une solution "bon marché" pour expédier nos affaires indispensables, soit par malles, soit par colis. Quelqu'un a-t'il déjà une expérience dans ce domaine à partager avec nous? Connaissez-vous des transporteurs fiables et pas trop chers? Peut-on sans crainte expédier des cartons, ou vaut-il mieux envoyer des malles cadenassées? Peut-on charger des paquets dans notre voiture sans risques de vol (elle fera le voyage par bateau)? Autant de questions que nous nous posons!!!

Merci pour votre aide

Sandra
Recherche place dans un conteneur pour envoyer des fournitures au Burkina Faso English translation pending
by Projetmaster · 2009-02-04 · 21 replies
Bonjour,

Nous sommes un groupe de 5 étudiants et nous devons réaliser un projet pour nos études. Nous récoltons des fournitures pour des écoles du Burkina Faso. Nous avons déjà les contacts de 2 directeurs d'école de là bas. Nous recherchons un moyen pour transporter ces fournitures jusqu'au Burkina Faso. Merci de nous faire signe si vous envoyez un conteneur où il resterait un peu de place pour ces fournitures.
Envoyer une voiture au Mali par le port de Marseille? English translation pending
by Ramzy13 · 2009-01-17 · 6 replies
Bonjour a tous, je cherche une bonne agence a marseille pour envoyer une voiture au Mali, si vous avez des adresses je suis preneur. MERCI
Envoi d'un véhicule au Bénin pour une association English translation pending
by Tontonad · 2008-12-19 · 5 replies
Bonsoir, je souhaiterais savoir si quelqu'un peut me donner quelques infos, pour envoyer un véhicule vers le Nord du BENIN à titre gratuit : donnation.

Quelles sont les formalités à remplir pour ma part envers les autorités française et Béninoise. Sachant que j'ai racheté le véhicule à un de mes collègues pour l'offrir gracieusement à Actions & Développement une assoc. Qui monte, qui monte... .

Et en ce qui les concerne....

Une filière sûr et pas chère....

Merci pour votre aide. A+
S'installer au Québec: ouvrir un bar-restauration à la française? English translation pending
by Catacool · 2008-10-31 · 9 replies
😇 Bonjour à tous, Mon mari, mon frère, ma belle-soeur et moi-même partons en voyage de prospection à Québec et alentour en février 2009 pour 15 jours. Notre objectif : étudier la possibilité d'ouvrir un bar-restauration à la française. Quelqu'un peut-il me dire s'il a des tuyaux sur les rencontres à ne pas négliger, les lieux idéaux, etc J'ai 2 enfants et notre rêve à tous est de venir vous rejoindre dans votre pays. Merci pour les réponses. Cat 😊
Logements pas chers à Agadir, Taroudant, Tiznit, Tafraout et leurs environs? English translation pending
by Papillon38 · 2008-10-19 · 19 replies
Bonjour je pars vers le 15 novembre a agadir et j'aimerai trouver à me loger pas cher sur agadir, taroudannt, tiznit; tafraoute et les environs de ces villes Quelqu'un connait-il un moyen pour se rendre de l'aéroport d'agadir au centre par le car merci
Temps pour relier la gare SNCF de Saint-Lazare et la station de métro Saint-Lazare? (Paris) English translation pending
by Tivive · 2008-09-26 · 5 replies
bonjour, c'est la première fois que je vais à paris et je dois effectuer un voyage en train partant de la gare de bordeaux pour arriver à gare sncf montparnasse, puis prendre le métro ligne 13 (pour aller à la gare sncf st lazare . Lorsque j'arrive à la station de métro st lazare, combien de temps me faut-il pour aller à la gare sncf st lazare ? est-ce qu'elles sont loin l'une de l'autre ? est-ce que c'est difficlie ? y-a-t-il beaucoup de difficulté et/ou de circulation ???? merci pour vos réponses.
Cost of moving to French Polynesia?
by Virgol · 2008-08-19 · 5 replies
Hi there, Our departure time is getting closer (we have less than 2 years left—it’s both a long time and so short!). To start preparing seriously, we’ll need quite a bit of info. If anyone knows the rates charged by movers for a crate to French Polynesia, or what pitfalls to avoid (I know you can get quotes directly from movers, but I’d love insights from actual customers😉). Are there any special requirements before leaving France (aside from taxes...)?

Thanks to everyone for your help—every bit of info is useful. We’re aiming for a departure around 06/2010 (just need to save up a little more...). Thanks again!
Installation au Sénégal English translation pending
by Arguts · 2008-07-20 · 14 replies
je vais m'installer définitivement au SENEGAL pour vivre une retraite paisible, entre DAKAR et MBOUR, ou j'ai achetè ! que faut il faire au niveau de l'ambassade de FRANCE ? Et pour organiser mon déménagement, pour éviter de payer des frais excessifs, tels que dédouanement de mon véhicule de mes meubles etc .....
Woofing en Angleterre avec deux enfants? English translation pending
by Loeildhorus · 2008-05-15 · 5 replies
bonjour, je souhaiterais avoir des témoignages de familles ayant fait l'expérience du woofing, notamment en Angleterre ou Ecosse, dans un premier temps. Je sais que pour la pratique de l'anglais il serait préférable de m'y rendre seule mais je n'ai pas la possibilité de confier mes enfants à des parents ou amis pendant deux semaines (été ou période de noël). J'ai donc pensé qu'un hébergement dans un contexte familial à l'étranger nous serait malgré tout profitable. Mes enfants ont 8 et 10 ans. Pouvez-vous m'indiquer des pistes pour mes recherches ? merci à tous et à bientôt j'espère.
Circuit de trois semaines au Kenya English translation pending
by Mur · 2008-05-07 · 7 replies
Bonjour, Après moultes demandes de devis, beacoup de lecture sur les forums, de demandes de renseignements, ça y est nous sommes décidés, l' acompte est versé, les billets d'avion retenus ..... on part pour 3 semaines à partir du 13 juillet. Notre choix c'est porté sur : african-forest@hotmail.com, petite agence kényanne recommandée par des forumistes. Leur prix était compétitif et en plus ils nous ont préparé le circuit que nous avions décidé, dans les hotels que nous voulions, et le tout avec beaucoup de gentillesse. Naivasha, Nakuru, Masai Mara, Amboseli et 8 jours sur la plage de Diani Bon nous verrons sur place si tout est OK. Je ne peux pas vous en dire plus puisque, pour le moment, je n'en sais rien, mais n'hésitez pas à les contacter et vous verrez bien. En tout cas, bonne préparation Muriel
Installation à Mayotte English translation pending
by Ferial · 2008-03-31 · 77 replies
mutés à mayotte, nous devons y être cet été ; beaucoup de questions se bousculent...logement, voiture à acheter sur place, déménagement ou pas? tous les conseils et astuces seront bienvenus merci d'avance!
Recherche d'hébergement à Ouagadougou English translation pending
by Joellise · 2008-02-05 · 26 replies
je cherche un hebergement à Ouagadougou...à part le pavillon vert, pouvez vous me donner des adresses e-mails pour contacter les lauriers ou autres hebergements meme genre...je demande des adresses e-mails et pas des numeros de telephone...un grand merci à ceux qui me repondront...🙂
Déménager à la Réunion avec SGC Maritime English translation pending
by Karineg1208 · 2008-01-18 · 8 replies
Coucou à tous,

Nous déménageons pour Saint-Denis le mois prochain et aimerions avoir témoignages de personnes ayant organisé leur déménagement avec le transitaire SGC Maritime, car nous avons lu qqs commentaires négatifs. Nous avons une moto et 4 cantines à faire transporter au départ de Bordeaux et après plusieurs devis nous hésitons entre Long Cours et SGC. Merci de nous faire part de votre expérience.

Vos conseils sont bienvenus aussi sur ce qu'il est préférable d'acheter en métropole avant notre départ.
Si on se faisait des films... English translation pending
by Eversmile · 2007-12-11 · 31 replies
Si on se faisait des films....à quoi ils ressembleraient???

J'en ai un pour ce soir:

A la réalisation: Wong Kar Wai... (avec son magicien photo Christopher Doyle)..; la musique serait de Loreena Mc Kennith, le scénario serait basé sur "Le riz de Rangoon" de Frédéric Marinacce, avec en personnage principal Alessio Boni - ou Gabriel Garcia Bernal- et aussi Eva Green...
Huit jours à Fès en décembre: logements et visites? English translation pending
by Josse1312 · 2007-11-14 · 17 replies
Bonjour à tous ceux qui vont lire mon post.

Je viens d'acheter un billet d'avion pour 8 jours en décembre à Fez avec Ryanair au départ de Marseille.Je sais que le temps sera frais et peut être froid.Je connais le Maroc, pour y être allée trés souvent, mais toujours au Sud.Depuis de nombreuses années je souhaitais découvrir Fez et Meknés et leurs habitants, et les environs.

J'ai donc mon billet, mon passeport, je viens d'acheter le LP et le guide bleu.Je suis à la recherche maintenant d'un logement dans la Médina pour 7 nuits. J'ai lu tous les post du forum sur Fez et les hébergements:Riad al Bartal un peu cher pour moi(7 nuits), par contre Hotel Batha dans mes prix et on peut réserver en ligne.Intéressant.Et pourquoi pas un riad ou chez l'habitant dans ces prix là?Je recherche surtout un acceuil sympa, pour me sentir plus à l'aise. Mais vos post datent de mars 2006.Sont ils toujours d'actualité?Conseillez vous toujours hotel Batha?Ou autre? Le harcélement des faux guides à Fez est il vraiment insupportable?Cela ne m'inquiéte pas trop quand même car je sais être ferme mais c'est vrai que çà use tout de même. Aurai je la possibilté de louer les services de guides autorisés si le besoin s'en fait sentir surtout pour des balades sur la route des lacs et pour petites randonnées vers Azrou avec location de véhicule?Et pour l'écouter me parler de son pays et de sa région. Avez vous des adresses de guides?Quels sont leur tarif à la journée pour de la rando? Beaucoup de questions mais cela m'aiderais pour peaufiner mon petit voyage. Autre question, j'ai lu que le chauffage est inexistant dans certain riad ou hotel, faut il prévoir un duvet pour les nuit,

Beaucoup de questions car je ne trouve pas forçément toutes les réponses sur le forum ou dans les guides. Merci à ceux qui m'apporteront quelques réponses et qui commenceront à me faire réver de Fez. A bientôt et à tous, bonne journée. Jocelyne
Traverser l'Afrique du Sud au nord en solo ave 4x4 defender et cellule avec 2 enfants English translation pending
by Arthille · 2007-11-12 · 28 replies
BOnjour à tous, 😉 Nouvelle dans ce forum😇 je pose la question si quelqu'un à déjà travarsé l'afrique du Sud au Nord en 4X4 avec cellule, projet de pays à traverser et visiter bien sûr!!! Afrique du Sud (partie ouest), Namibie, botswana, Sambie, Tanzanie, kenya, Ethiopie prévu!!! merci de vos conseils car théoriquement c'est faisable, mais quant on lit les indications du ministère😠 aïe!!! on ne part même pas en autriche!!!!!!! A plus
Cherche cours d'espagnol au Mexique English translation pending
by Manoucho · 2007-10-09 · 12 replies
Bonjours à tous! Alors voilà, je pars début novembre au Mexique, seul et pour une durée de 6 mois environs. Le but premier de ce voyage est de parler couremment l'espagnol, et bien sur la découverte! Je n'ai pas encore pris mon billet d'avion, donc je ne sais pas encore où je vais atterrir, mais je voudrais en arrivant là bas, prendre des cours intensif d'espagnol. Quelqu'un pourrait il me renseigner sur les différentes formules ou organismes, les durées, les prix...., je lui en serai très reconnaissant.

Egalement je recherche des infos sur le wwoofing, si quelqu'un l'avais pratiqué la bàs. J'ai aussi découvert le couchsurfing récement.

Bref, c'est la première fois que je vais partir si loin tout seul, et je pars un petit peu à l'aveuglette, alors merci d'avance pour vos infos.

Ciao. Alex.
Recherche couple pour gérer un hôtel et restaurant au Belize English translation pending
by Jen33 · 2007-10-08 · 84 replies
Ns somme a la recherche d un couple dans la trentaine pour gérer notre hôtel et restaurant au Belize, devrons aimer travailler avec les touristes, condition à voir. Plusieurs options s’offre. Soit, gérer les deux commerces ou seulement le restaurant en le prenant entièrement en charge. Ceci et pour du long terme, et une installation dans le pays va de soi. Merci Jen 33
Qui a transporté sa voiture par bateau pour Dakar? English translation pending
by Doudou123 · 2007-05-21 · 20 replies
voila,

je dois partir à dakar et du coup, je vais envoyer ma voiture par bateau mais on n'arrete pas de me dire que je vais trouver ma voiture dans un sale état donc je commence a flippper. Quelqu'un a t'il déja envoyé sa voiture par ce biais, si oui, me dire si sa voiture a été endommagé. Merci
Vivre en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Myssty · 2007-01-26 · 22 replies
bonjour!😉 je viens d'arriver et j'ai lu pas mal de vos messages sur la nouvelle calédonie mais je n'ai pas trouvé les infos que je cherchais. nous partons mon copain et moi vivre là bas cette année. mon copain part en février et moi je le rejoint en avril. j'aurais voulu avoir des renseignements sur les banques à savoir si la société générale et le crédit agricole existent en nouvelle calédonie? j'aurais voulu aussi avoir des renseignements sur des conténaires pour emporter nos affaires. j'ai demandé des devis mais rares sont les déménageurs qui vont jusqu'en nouvelle calédonie. on m'a dit aussi qu'il fallait faire certains vaccins pour partir, est ce que vous savez lesquels? je voulais savoir aussi si la vie était cher là bas et s'il était facile de trouver un logement. je me demande aussi s'il ne faut pas un visa pour partir là bas.

j'espère, en posant ces questions pouvoir aider les autres personnes qui cherchent des infos sur leur départ. j'espère à bientot.Myssty.
France-Sénégal en voiture English translation pending
by Elixirmiel · 2007-01-17 · 9 replies
Bonjour,

J'envisage de m'installer au Sénégal. Pour le déplacement, j'envisage de vendre ma voiture actuelle (elle a plus de 5 ans) et d'acheter un nouveau véhicule. Cela me permettrait de ne pas vendre tout mon mobilier et d'emporter avec moi réfrigérateur Gazinière chaine hi-fi...

Qui peut me donner des conseils sur les points suivants : Est-ce une bonne idée ou vaut-il mieux que je vende tout mes meubles avant de partir et que j'achète mon véhicule au Sénégal ? si l'idée est bonne : Quel type de véhicule vaut-il mieux acheter (compte tenu de la réglementation de dédouannement du sénégal) Essence ou diesel ? Privilégier des moteurs rustiques (pas de HDI, de DCI, ...) ? Le mobilier que je vais transporter va t-il faire l'objet de taxes de dédouannement ? Quels documents prévoir pour le transport ?

Merci par avance pour vos réponses et touts les conseils que vous pourrez me donner.

bzh-nature@club-internet.fr
Pour les amoureux de l'Indonésie: Thalassa le 20 octobre English translation pending
by Barbot · 2006-10-20 · 8 replies
Salut à tous,

Ce soir sur F3 Thalassa propose les îles d'Indonésie, à ne pas manquer .😉
Israël: un voyage dans l'espace et dans le temps English translation pending
by Mida · 2006-09-30 · 188 replies
Israël : un voyage dans l’espace et dans le temps Terre promise du peuple juif, berceau du christianisme, troisième lieu saint des musulmans. Chaque pierre rappelle une histoire, l’Histoire. Chaque nom de lieu évoque une paracha de la Torah ou un passage des Evangiles. C’est le théâtre vivant de la Bible. Israël, une vieille terre mais aussi un Etat jeune, qui à l’éternité du désert a su ajouter la fertilité des champs d’orangers, de dattes, de fraises et de bananiers. Religieux à Jérusalem, laïques à Tel Aviv, dragueurs à Eilat, les Israéliens sont à la fois rudes, exubérants, passionnés et tolérants, âpres au travail et bons vivants. Malgré des cultures d’une extrême diversité Israël a fait preuve d’une immense capacité d’adaptation en intégrant une population variée, aux nombreuses origines ethniques, religieuses et sociales. Epreuve difficile qui ne va pas sans problèmes mais quel pays saurait intégrer 1/6 de nouveaux immigrants en si peu de temps, pour ne prendre que l’exemple des réfugiés de l’ancienne URSS ? Terre de contraste ? Plutôt patrie du paradoxe, comme cette Jérusalem que l’on se dispute, et dont le nom signifie « cité de la paix » Terre Promise de la Bible, Israël est aujourd’hui un pays moderne, dynamique, prospère et animé. Nous ne comptons plus le nombre de voyages effectués dans ce pays que nous aimons tant. Et chaque fois, un émerveillement devant les villes et les villages, les forêts dont le vert profond contraste toujours avec l’aridité environnante, les fermes florissantes, les sites archéologiques riches en histoire, les industries et les entreprises en plein essor. Tout ceci sur un territoire à peine plus grand que deux départements français. Un récent séjour grâce au travail de Daniel nous permet de sortir des circuits touristiques classiques. Un incontournable : Jérusalem, ville sainte, capitale éternelle, ville mystique, mythique et magique, ville du passé et du futur. Comment ne pas s’émouvoir devant cette ville détruite combien de fois et reconstruite avec ses propres pierres, blanches et éclatantes, cette ville qui a si bien conserver son caractère et son âme. Croyant ou pas, qui « monte à Jérusalem ou y vit est envahi par cette joie mystérieuse et profonde, celle d’un monde inconnu » (Dostoïevski) Ici on n’oublie rien, « Capitale de la mémoire » avec ses quartiers ethniques et religieux de la vieille ville, une ville sacrée et chargée de spiritualité, l’émotion intense d’une visite au nouveau Yad Vashem (musée de la Shoah), un prisme triangulaire qui pénètre du fond d’une colline aride pour terminer au sommet d’une forêt qui domine Jérusalem… et l’espoir de la vie. Flâner à Jérusalem, se perdre dans le théâtre humain coloré, vif, passionné et riche de la Vieille Ville, autour des remparts, dans le Cardo. Monter le matin sur l’esplanade pour admirer la magnifique Dôme du Rocher, couvert de l’or offert par le roi Hussein de Jordanie. Découvrir au coin d’une ruelle la vue magnifique et combien empreinte d’émotion du mur Occidental, du Kotel, le Mur des Lamentations, et partager les cris de joies et d’amour des Bar Mitzvah, les chuchotements et les murmures des prières autour de la Torah. Effleurer les pierres du mur, usées par les caresses des mains et des lèvres des fidèles. Insérer ses vœux rapidement griffonnés sur une feuille de carnet. Marcher, marcher la journée et la nuit. Magique ! Inutile de refaire la liste des sites, des quartiers, et des musées à visiter à Jérusalem, les guides sont là pour ça ! Mais consacrez un peu de temps pour le nouveau Davidson Center, parc archéologique qui se trouve à la base du mur sud de l’esplanade du Temple et qui permet d’apprendre l’histoire du Mont du Temple avec des moyens informatiques impressionnants. On y apprend par de nombreuses illustrations et reconstitutions, la reconstruction du Temple d’Herode. Les images virtuelles font revivre la vie quotidienne de cette époque. Cette exhibition est indispensable pour bien comprendre toutes les explications concernant la construction du mur que l’on découvre en visitant les tunnels. Mais Jérusalem n’est pas seulement la ville qui prie : la ville nouvelle à l’ouest vit avec son temps et offre un double visage. On y travaille, et on s’y amuse comme partout. La nuit dans les cafés de Ben Yehouda, on se croirait n’importe où… sauf à Jérusalem ! Au sud du pays, le vaste triangle du désert du Néguev occupe près de la moitié de la superficie du pays. Un vrai désert, avec la nudité, l’immensité, l’aridité des étendues de pierres et de sable. Mais de plus en plus un « faux-désert » car partout surgissent des villes et des villages, la terre se couvrent d’un verdoyant manteau de culture grâce à de gigantesques travaux d’irrigation. Le Néguev, c’est en quelque sorte le Far West israélien et la re-découverte de ses solitudes a été pour nous une magnifique expérience. Nous avons passé trois nuits et trois journées formidables, remplies d’émotion et d’images. Aujourd’hui, nous ne pensons qu’à y retourner. Stéphane, français, émigré en Israël depuis huit ans, nous a accueillis et nous a transmis sa passion et son amour de la région de Mitzpé Ramon. La première fois qu’il y a séjourné, il a su que c’était ici qu’il devait se « poser » Dans un hangar, il a construit un guest-house : autour d’une grande pièce conviviale avec salon, salle à manger et cuisine américaine, il a installé quatre chambres doubles, une grande salle au première étage avec nombreux couchages, une piscine, un sauna, un jacuzzi, salle de fitness et massage. Son idée géniale : construire quatre « tomcars », sorte de buggy à deux places et, avec son 4x4 Land Rover, il fait faire des sorties autour et au fond du cratère du Mitzpé Ramon : le Makhtesh (mortier, en hébreu). Nous partons à la découverte du cratère érosif entouré d’une haute muraille. C’est un phénomène géologique unique au monde et à certains endroits, on se croit vraiment sur la lune. Nous parcourons des pistes caillouteuses parmi des splendides paysages. Des granits roses et gris, les calcaires jaunes et blancs, les grès multicolores y composent des formes étranges et spectaculaires. Les dunes du désert et les carrières de la pierre de Jérusalem, pierre de taille, toute en dentelle, une nature ponctuée par des collines rabotées par l’érosion, traversée par des oueds (rarement envahis par les eaux de pluies soudaines et brèves), cassée par des ravins et des canyons profonds. Quel bonheur de sortir des chemins balisés et faire bondir nos engins sur les chemins de pierres, des escaliers et des trous creusés par l’érosion. Rapidement, une poussière épaisse et étouffante de chaleur nous recouvre complètement. Il faudra l’aide d’une soufflette à air comprimé et une bonne douche pour tout évacuer ! Arrêt dans la quiétude d’une clairière plantée de conifères au milieu du désert pour accueillir les animaux (des chevaux nains sauvages et des chameaux) Repos et thé à la menthe. Un peu plus loin, au bord de la falaise de laquelle les bédouins précipitent leurs bêtes mortes, nous admirons l’incessant ballet des aigles, des serpents et des scorpions en quête de nourriture. La ferme de Yossi, militaire de Bat Yam à la retraite, est installée sur le site d’une ancienne ferme Nabatéenne de plus de 1000 ans avant JC. Il élève des chevaux, des oies et des brebis, et nous fait déguster ses yaourts et son fromage de chèvre. Planté dans son potager, des tomates, aubergines, courgettes, poivrons, et autres légumes, des oliviers, le tout cultivé en utilisant les plans exacts de l’installation des Nabatéens aussi bien pour l’emplacement de la maison par rapport au potager, que les enclos du bétail et les techniques d’irrigation. Cette année il plantera des vignes en espérant un bon cru pour son vin du Néguev d’ici 5 ans. En 4x4 nous descendons dans le Makhtesh où nous faisons plusieurs arrêts pour nous promener au fond des cirques creusés par l’érosion, dans des bassins immenses où les lits des rivières, asséchés en été, peuvent devenir des endroits très dangereux quand des orages éclatent. La roche d’un aspect solide s’effrite comme du sable entre nos doigts. Une géologie riche et variée, calcaire, fer et ardoise. Mais ce « pays sec » (traduction de Néguev en hébreu) est comme une éponge… sous le désert il y a de l’eau, donc possibilité de vie ! En cherchant bien on trouve des champs de culture, une variété infinie de plantes et de fleurs (les pistaches, anémones, marguerites, acacias) et une faune qui a élu domicile ( gazelles, hyènes, renard, ânes sauvages, vautours et une grande variété d’oiseaux) La découverte des solitudes désertiques du Néguev était pour nous une magnifique expérience. Nous n’oublierons jamais la lumière, le soleil éblouissant aux différents moments de la journée, les couchers du soleil qui enflamment le désert et les nuits sous un ciel étoilé. Quelle chance exceptionnelle de pouvoir assister à une éclipse de la lune ! Un grand merci à Stéphane et à Ronit pour ce séjour fantastique. guidmi@netvision.net.il ou www.guidehorizon.com Archéologues passionnés, les Israéliens ne cessent de fouiller dans le passé de leur pays. Un moine égaré dans le désert, un enfant bédouin à la recherche d’une chèvre, un paysan labourant sa terre et c’est la découverte d’une synagogue antique, un pavement de mosaïque byzantine, des vestiges d’anciens habitats ou carrément une population disparue et toute une ville. Massada est certainement un de ses sites les plus extraordinaires d’Israël. Tout d’abord par sa situation géographique : une citadelle naturelle qui domine la mer Morte du haut des 300m de ses falaises, une masse formidable de puissance et sécurité au beau milieu du désert de Judée. Quel symbole aussi par son histoire, la prise de Massada par les Romains et toute la population d’une cité qui se suicide plutôt que de vivre la captivité. Massada a d’abord été une résidence royale pour Hérode et sans doute la plus géniale « villa » que l’on puisse imaginer. Les fouilles ont permit de mettre à jour tous les bâtiments, ce qui rend le site et la visite passionnants. Le plus étonnant dans cet environnement hostile est le système qui permettait à Hérode d’avoir plusieurs bains et même une vraie piscine au milieu du désert. Incroyable ! Le système d’irrigation est très bien démontré. Nous n’avons rien inventé ! Dominant la belle route du désert menant vers le kibboutz de Ben Gourion à Sde Boker, les ruines d’Avdat, cité byzantine, veillent sur le Néguev depuis plus de quinze siècles. Les Nabatéens construisent cette ville étape sur la « route des épices », route des caravanes pour le transport d’herbes, épices, parfums et trésors de l’Orient. Ils y habitent pendant mille ans. Avdat est découvert par un voyageur anglais en 1871 mais c’est seulement en 1958 qu’elle a été restaurée. Daniel y a travaillé en 1965 avec un archéologue allemand rescapé des camps de la mort et venu en Israël en 1945. Il travaille au nettoyage d’une tombe où il y a aussi bien une croix qu’une menorah. Ne sachant à laquelle religion ils appartiennent, ils se rassurent en utilisant les deux symboles. Quelle joie pour Daniel quand il retrouve « sa tombe » Il est comblé ! De Jérusalem à Beit She’an nous empruntons la route de la vallée du Jourdain qui passe en rase campagne. La route est d’une beauté incroyable, une sorte de Grand Canyon en miniature. Nous descendons vers la mer morte où nous sommes à 300m au-dessous du niveau de la mer (le point le plus bas de la Terre). Nos oreilles bourdonnent. Point stratégique : Jericho se trouve sur notre gauche et l’Allenby Bridge pour rejoindre la Jordanie sur notre droite. La vallée de Beit She’an est d’une grande fertilité grâce aux 35 sources et aux cours d’eau qui descendent des monts de Gilboa et canalisés pour permettre l’arrosage de toute la région. On y cultive des céréales, des légumes, des bananiers et des dattes. Plusieurs kibboutzim se sont installés dans cette région et pratiquent l’élevage. Des fermes, des poulaillers et des dairy farms. Le site archéologique de Beit She’an est d’un intérêt remarquable. Sa restauration a permis de rendre la vie à la vieille cité : on peut aisément imaginer l’animation d’une ville romano-byzantine, la vie de ses habitants entre les thermes avec les vestiges de bains monumentaux, amphithéâtre des gladiateurs, et les rues pavées avec les boutiques précédées d’élégantes colonnes. Un capharnaüm de pierres provoqué par le tremblement de terre de 747. L’arbre dénudé et cruciforme qui se trouve sur la colline a servi de « croix de Golgotha » dans l’un des films christiques tournés en Israël. Les bains sont dignes d’un grand centre de fitness, lieu de rendez vous et ouvert à tous. Il s’agit d’un ensemble de huit salles entourées d’un portique. Les thermes sont posés sur un soubassement de basalte, dans les pièces centrales un système de chauffage souterrain commun à tous les édifices. Ne possédant pas de savon ils utilisent une huile et gomment avec des bâtonnets pour faire peau neuve. Toutes les villes de cette époque sont construites avec les mêmes modèles de manière qu’en arrivant dans une ville les voyageurs puissent facilement se repérer. New York a sûrement copié sur ce principe ! C’est dans la synagogue du VIe siècle de Beit Alfa que fut découverte l’une des plus belles mosaïques juives. Ce sont les pionniers du kibboutz Hefzi Bah qui voient apparaître sous leurs pioches les premiers fragments de la mosaïque d’une ménorah. Les mosaïques sont entièrement réalisées en pierre de couleurs à l’exception de quelques cubes de verre qui lui donnent un éclat mystérieux. Sur les différents panneaux on y voit la représentation du sacrifice d’Abraham, la roue des signes du zodiaque et l’Arche sainte. Les mosaïques semblent être l’œuvre d’une seule famille juive de Palestine, spécialisée en Galilée dans l’édification des synagogues et le travail des mosaïques. La réserve naturelle d’Ein Guedi, oasis de 450 ha est un véritable havre de fraîcheur. L’oasis est irriguée par de nombreuses sources, des magnifiques chutes qui retombent dans des piscines naturelles. Au-delà de ces sources se succèdent des gorges percées de grottes situées sur leurs parois. Une riche végétation subtropicale y prospère : énormes bambous, acacias, plantes aux fleurs merveilleuses, pommiers de Sodome. Dans cette végétation débordante évolue une faune plutôt discrète : nombreux bouquetins, hyènes, renards, loups et beaucoup de reptiles. Deux vallées traversent la réserve : Wadi Arugot et Wadi David. Compter deux heures pour la première marche, certainement la plus belle mais la plus longue et la plus difficile. Même si Wadi David est moins sauvage elle est plus facile et très chouette aussi. Israël, une terre promise il y a cinq mille ans et qui fêtera bientôt ses soixante ans. Une terre qui mérite la paix au delà des passions et de la folie des fanatismes.
Récit de voyage en Namibie English translation pending
by Mjp · 2006-08-03 · 13 replies
Nous venons de passer 19 jours en Namibie et garderons un souvenir intense et heureux de ce voyage. Suite aux commentaires lus sur ce forum et après avoir consulté plusieurs agences nous avons fait nos réservations par l’intermédiaire de Chameleon safaris et tout a été organisé rapidement et efficacement en quelques jours fin mai (par échange de mail avec Christine déjà citée fréquemment ici). La voiture avec tente sur le toit a été louée auprès d’ASCO qui s’est montré également très efficace : voiture en très bon état et bien équipée, équipe accueillante qui a pris le temps de bien nous expliquer toutes les conditions de location et aussi l’utilisation du véhicule et de ses accessoires (passage en 4*4, montage et démontage des tentes). Nous avons parcouru environ 4300 kms dont la majeure partie sur pistes sans aucun incident. La qualité des pistes est excellente mais nécessite cependant une attention constante notamment dans le nord du fait de la présence de nombreux radiers. La capacité des 2 réservoirs (150l) et le réseau de stations service dans les régions parcourues étaient largement suffisants. L’hébergement a été partagé entre campings (ce qui permet de profiter de quelques sites exceptionnels (Epupa, Spitzkoppe, Palmwag en particulier) et bungalows pour profiter d’un peu plus de confort. Nous avons très rapidement calqué nos horaires de voyage sur le soleil pour profiter des lumières matinales qui sont vraiment magiques. En juillet, les températures diurnes sont très agréables et le soleil omniprésent, sauf près de l’océan où les nuages voilaient le ciel, en particulier le matin. Les soirées et les nuits assez fraîches nécessitent quand même d’emporter pantalons et pull-overs chauds.

Voici un descriptif rapide : Jour 1 : arrivée à Windhoek via Johannesbourg en fin de matinée. Accueil par ASCO à l’aéroport et transfert en ville. Prise en charge de la voiture, passage à la banque, visite du supermarché pour le ravitaillement. Hébergement chez Chameleon guesthouse : havre de calme à 2 pas du centre ville. Première approche du climat namibien hivernal : soleil intense dans la journée, mais froid vif dès la tombée du jour. Jour 2 : route vers Waterberg. Paysage assez plat, animé cependant de quelques collines et d’arbustes clairsemés. En fin d’après midi, courte randonnée vers le plateau pour profiter du coucher de soleil et des rochers aux couleurs multiples rayonnant sous le soleil rasant. Pintades, mangoustes et quelques dik dik animent les alentours de bungalows. Jour 3 : réveil par les babouins qui viennent dévaliser les poubelles voisines. Route vers Etosha. Au passage halte à Tsumeb, petite ville tranquille aux villas fleuries. A peine entrés dans le parc d’Etosha, surprise, un éléphant traverse la route, puis une girafe, puis des antilopes: Fascinés, il nous faudra du temps pour rejoindre le camp de Namutoni. Le soir, observation au point d’eau sans succès : juste quelques oiseaux et chacals ; mais quel coucher de soleil avec l’horizon qui s’embrase en quelques instants ! Jour 4 : départ dès l’ouverture du camp pour le tour du Fischer’s pan à l’ambiance paisible en ce début de journée. Route vers Halali avec de multiples haltes aux points d’eau. Nous passons une bonne partie de l’après-midi et de la soirée au point d’eau d’Halali fréquenté par une faune variée : oryx, antilopes et nombreux zèbres, éléphants, rhinocéros, phacochère, hyène et les inévitables chacals. Jour 5 : poursuite de l’exploration du parc d’Etosha, en particulier le long du grand pan, immense étendue éblouissante de blancheur. Les animaux sont toujours très présents mais nous n’aurons pas la chance d’apercevoir de lions. Installation à Okaukuejo et observation du point d’eau très fréquenté (par les animaux et les touristes). Jour 6 : nous quittons le parc vers Kamanjab par une route droite et monotone. Installation au camping de Cheetah farm en fin de matinée. Dans l’après midi, séquence émotion : le propriétaire nous propose d’assister au repas des guépards, 3 fauves apprivoisés qui vivent à la ferme et qui ronronnent quand nous les caressons. Après, c’est le départ dans le pick-up pour découvrir les guépards de la réserve (ceux là ne sont pas vraiment domestiqués) qui se disputent les morceaux de viande imposants qui leur sont distribués : même si tout ceci est un peu organisé, le spectacle des fauves au milieu de la savane dorée sous le soleil de fin de journée est magnifique. Jour 7 : route vers Opuwo. Nous apercevons de plus en plus de troupeaux au bord de la route et quelques maisons en torchis avec leurs toits de tôle. A Opuwo, petite ville poussiéreuse, c’est « le choc des cultures » entre femmes himbas aux seins nus, hereros en robes colorées et chapeaux traditionnels et les jeans ou autres robes courtes. Jackie, un français nous accueille dans ses bungalows et animera la soirée de sa verve méridionale. Jour 8 : « queen Elisabeth » nous emmène visiter son village himba. Après avoir déposé les quelques présents achetés la veille au supermarché (farine de mil, tabac, biscuits et bonbons) nous pouvons observer la vie quotidienne de cette tribu. Certaines jeunes femmes sont visiblement ravies de voir leur photo sur l’écran de notre appareil numérique et nous montrent leurs soins de beauté : enduit ocre sur le corps, préparation d’un « déodorant » à base de plantes. Quelle plongée émouvante dans le temps quand nous découvrons leur mode de vie hérité de traditions ancestrales et que de questions nous trottent dans la tête sur la façon dont ces tribus vivent l’arrivée des touristes. Nous prenons ensuite la direction d’Epupa : la piste ne pose pas de difficultés si ce n’est la multitude de radiers qu’il convient de négocier doucement et une traversée de village dans le sable profond où le 4*4 s’avère nécessaire. La découverte de la rivière Kunene bordée de ses baobabs et de ses palmiers au milieu de ces collines désertiques est un ravissement. Le camping communautaire est équipé simplement mais les emplacements au bord de la rivière sont nettoyés chaque jour et offrent l’ombre agréable des palmiers : un endroit idéal pour se reposer. Jour 9 : agréable journée sans voiture. Le matin nous partons seuls pour une petite randonnée le long de la rivière en aval des chutes dans un paysage plaisant au milieu de roches volcaniques noirâtres et de petites plages de sable fin. Dans l’après-midi nous partons accompagnés d’un guide local au look rasta (et admirateur de Bob Marley) à la recherche des crocodiles qui restent cachés ; il nous fait cependant découvrir quelques singes et quelques oiseaux perchés dans les arbres. Jour 10 : longue étape de voiture vers Palmwag (environ 7h30 de route) qui nous laisse peu de temps pour l’exploration. Le départ matinal nous permet d’apercevoir de nombreux dik dik. Au fur et à mesure de la progression vers le sud le paysage devient de plus en plus aride : la route présente un aspect de montagnes russes bordées de collines à la maigre végétation. Au passage du très raide Joubert pass, la savane dorée par le soleil rasant est dominée par des montagnes rougeoyantes. Peu avant Palmwag, bénéficiant des derniers rayons du soleil nous avons la surprise de découvrir au bord de la route des girafes puis des éléphants du désert. Jour 11 : courte étape dans un paysage extraordinaire qui nous invite à la photo après chaque virage. C’est une succession de montagnes tabulaires ocre au milieu de la savane lumineuse. Nous visitons la forêt pétrifiée avec un guide Damara sympathique qui nous fait une démonstration de sa langue à « clic ». En fin d’après midi nous allons visiter les gravures de Twyfelfontein : la visite est extrêmement décevante avec une guide visiblement peu motivée et qui nous laisse le temps minimum pour observer. D’autre part il faut choisir entre 2 circuits sans avoir véritablement d’explication. Jour 12 : décidément, nous ne nous lassons pas de ces paysages de savane dans la lumière matinale et la route nous apparaît rarement monotone malgré l’absence de relief. Après Uis, apparaît à l’horizon la pyramide du Spitzkoppe au pied duquel nous ferons étape. Nous installons notre campement au milieu de blocs rocheux à la couleur rose prononcée avec une vue directe sur la montagne dont les grandes dalles rocheuses sont une invitation à l’escalade. Nous partons ensuite pour une petite randonnée vers Bushman paradise, mais un peu tard pour bénéficier du soleil couchant. L’ambiance du bivouac est exceptionnelle et nous prenons un plaisir rare à observer un ciel constellé d’une myriade d’étoiles. Jour 13 : debout dès les premières lueurs nous ne voulons pas manquer l’embrasement du Spitzkoppe. Les quelques minutes qui suivent le moment où le soleil frappe la montagne sont magiques. Avant de reprendre la route nous jouons à cache cache avec le soleil dans les roches qui entourent le « bridge » et dont la couleur varie en fonction de l’incidence du soleil. C’est ensuite une longue route droite, plate, monotone dans un paysage de plus en plus dénudé vers l’océan. L’atmosphère est par moment irréelle avec de nombreux mirages. Quelques kilomètres avant Henties Bay le ciel se voile : nos premiers nuages depuis l’arrivée en Namibie. Nous faisons un petit tour rapide dans Henties Bay, cité balnéaire aux constructions colorées mais sans charme, avant d’emprunter la route de sel vers Cape Cross. Le spectacle de ces milliers d’otaries étendues sur le sable où les rochers est surprenant et amusant. En direction de Swakopmund nous longeons plusieurs stations balnéaires qui nous paraissent anachroniques au milieu de ce paysage désertique. Jour 14 : suivant les conseils du Petit Futé nous rejoignons Walvis Bay et demandons à l’agence Mola Mola s’il est possible d’organiser une excursion à Sandwich Harbour. En 3/4 d’heure le 4*4 et son chauffeur sont prêts (y compris une copieuse collation pour midi) et nous voilà partis pour une excursion inoubliable. Notre guide est un grand connaisseur de la faune et de la flore du désert et tout au long de la journée il nous fournira de nombreuses explications sur la vie insoupçonnable de ces grands espaces de dunes. L’accès est conditionné par les horaires des marées et nécessite une grande maîtrise de la conduite sur terrain sablonneux. Pour bénéficier d’une vue panoramique vers les lagunes entourées d’un mince cordon de verdure nous grimpons sur la longue arête d’une grande dune avant de nous « éclater » dans une descente directe dans la pente sablonneuse. Au retour, notre guide nous montre toute sa maîtrise du véhicule et son sens de l’orientation en louvoyant au milieu de ces espaces de dunes à l’infini. Jour 15 : avant d’atteindre les montagnes du Naukluft il faut à nouveau traverser une longue zone aride et plate durant une bonne centaine de kilomètres. A partir de Kuiseb Pass le paysage devient beaucoup plus attrayant d’autant plus que la couverture nuageuse laisse passer par intermittences les rayons du soleil qui teintent les montagnes de couleurs variées du blanc à l’ocre en passant par le vert pâle. Un arrêt rapide à Solitaire nous permet de déguster un « apple pie » conforme à la réputation. Le camping de Naukluft est sommaire mais le cadre sauvage au fond d’une longue vallée étroite. Jour 16 : la matinée est consacrée à une randonnée sur l’Olive trail. Le parcours est attrayant avec, depuis le plateau, de larges vues sur les massifs environnants. La descente dans le lit de la rivière asséchée permet de découvrir une végétation riche et variée et des falaises aux raides parois de pierre rouge. Une petite chaîne à la fin du parcours permet de surplomber sans difficulté une vasque d’eau croupie, mais peut impressionner des personnes non habituées. Nous reprenons ensuite la route vers Sesriem entre des massifs montagneux aux couleurs toujours aussi variées. Le camping de Sesriem bénéficie d’une situation privilégiée avec de grands emplacements sous des acacias impressionnants. Il est dommage que l’entretien laisse à désirer. La foule des touristes nous surprend après toutes ces journées plutôt calmes. Jour 17 : la course pour arriver les premiers sur les dunes ne nous tente pas et nous quittons le camping vers 7h pour rejoindre Sossusvlei. La route (refaite à neuf) s’enfonce au milieu d’une mer de dunes aux contrastes entre l’ombre et la lumière saisissants. Une courte randonnée nous mène, comme tout le monde ou presque, sur la dune surplombant la cuvette de Sossusvlei, encore remplie d’eau puis vers Deadvlei où nous sommes saisis par ce spectacle irréel d’arbres secs qui se détachent sur l’ocre des dunes et le blanc éblouissant du lac asséché. En fin d’après midi nous explorons le canyon de Sesriem qui s’illumine progressivement au soleil couchant. Jour 18 : le retour vers Windhoek approche malheureusement. La route vers le Kalahari nous semble moins attrayante (peut être est ce la perspective de quitter bientôt ce pays fascinant). Nous faisons une étape très confortable à l’Anib lodge près de Mariental et passons une après-midi de repos au bord de la piscine. Jour 19 : c’est à nouveau la grande route goudronnée et monotone vers Windhoek. A l’approche de la capitale, le paysage s’anime et les massifs montagneux font à nouveau leur apparition. L’après midi est consacrée à quelques pas dans la vile et à des achats avant de rejoindre Chameleon guesthouse pour une dernière étape namibienne.

Pour les photos voir notre site web
http://mjpgouret.free.fr
Restaurants à Marie Galante, les Saintes et Basse Terre (Guadeloupe)? English translation pending
by Moana · 2006-04-01 · 19 replies
bonjour,

pouvez vous me donner restos sympas MARIE GALANTE - BASSE TERRE - LES SAINTES merci cordialement cat
Hébergement au Burkina Faso English translation pending
by DeBrazza · 2006-01-01 · 8 replies
je souhaite savoir comment est le Bourkina pour l'hébergement trouve-t'-on facilement des petits hôtels ? uniquement à Ouaga et Bobo, ou dans toute ville faut-il obligatoirement prévoir à l'avance ?

d'autre part, bonne année et bons voyages à tous !
location meublé à dakar ou environ English translation pending
by Chryss · 2005-12-20 · 4 replies
est il facile de trouver une location d'un meublé (maison ou appart) pour au moins 3 moins à dakar et environs ?
Humanitaire pour les 16 à 19 ans English translation pending
by Earendil · 2004-11-11 · 10 replies
Salut tout le monde!!!😉

J'ai comme projet de former un groupe de jeunes (16 à 19 ans) intéressés à partir faire de l'humanitaire à l'étranger!!!😎 La destination importe peu... pour l'instant c'est l'étape du recrutement!!! Alors tous ceux qui sont intéressé, eh bien contactez-moi et on fera avancer le projet ensemble!!!😏

email: lelievremaxime@hotmail.com

Chao!!!

Maxime
Itinéraire 5 jours depuis Agadir en voiture ou scooter et agence English translation pending
by Niniiiiiii · 2020-03-04 · 79 replies
Bonjour, nous partons avec mon copain la semaine prochaine au Maroc pour 4 jours et demi sur place exactement. On atterit à Agadir et en repart du même endroit Que peut on faire comme itinéraire sachant qu'on veut découvrir et non lézarder sur la plage toute la journée ^^ La première nuit sera obligatoirement sur Agadir car on atterit à 23h30 😅 La voiture est elle indispensable ? Ou pouvons nous louer des scooters entre chaque grande ville ? Comment est l'état des route ? La conduite des Marocains ? Une agence à recommander pour la voiture ou scooter ?

Je vous remercie !!

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