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Retour de la croisière "Les îles grecques" sur le Costa Fortuna du 23 mai 2011 English translation pending
by Globetrekkie · 2011-06-02 · 49 replies
Pourquoi le temps passe t-il 4 fois plus vite en croisière que sur terre ? 😉 Je m'étais posée cette question l'an dernier pour notre 1ere croisière, et je peux vous dire que cette année, on a eu la même impression !

De retour de la croisière "les îles grecques" sur le Costa Fortuna, entamée à Venise lundi 23 Mai (snif, quand est-ce qu'on repart ??), il est temps de faire partager nos impressions grâce à ce compte-rendu. Je ferai parfois des comparaisons avec l'an dernier (Dolce Vita sur Costa Concordia).

Attachez vos gilets de sauvetage, le compte-rendu va commencer !!

Jour 1 : Lundi 23 Mai 2011 Nous sommes déjà à Venise depuis Samedi. On file visiter la Basilique St Marc en début de matinée (elle était fermée ce dimanche en raison du culte), puis, on récupère nos bagages, et partons à pieds jusqu'à la Piazzale Roma. Nous trouvons de suite la navette Costa qui relie la Piazale Roma au terminal maritime. En 10 minutes, on y débarque. Je sors du bus, un peu stressée, et commence à partir droit devant, quand une hôtesse Costa me rattrape en m'informant où il faut aller pour déposer les bagages. On donne donc notre valise à une autre hôtesse, avec l'étiquette qu'on a reçue par internet (avec numéro de cabine et nom). En échange, on a droit à une étiquette verte n°12. Il est midi quand nous sommes arrivés. On se dirige vers le terminal 107 Jaune, où l'embarquement vient juste de commencer. Pour chaque numéro appelé, l'embarquement prend environ 5 minutes (parfois plus rapide, parfois plus long, c'est une moyenne). On s'assoit et on attend notre tour. Des Barmen et barmaid font le tour des croisièristes qui attendent pour leur proposer des forfaits boissons. 1H plus tard, c'est notre tour, on appelle les numéros 12 (chouette, c'est nous !). On en a vu qui ont essayé d'embarquer plus tôt que leurs numéros, ils se sont tous fait refouler fissa ! Le temps de montrer notre carte d'embarquement Web check in et nos passeports, nous voilà déjà sur le bateau. Nous y sommes accueillis en français, à l'entrée, par l'hôtesse francophone Lindsay Garin (elle est belge). Il est 13H, elle nous informe que la cabine sera prête d'ici une demi heure. On tente le coup car on voudrait se lester de nos sacs à dos, et on se dirige pont 1. Notre cabine 1283 se trouve vers l'avant du navire, à tribord. C'est une cabine extérieure sans balcon. Bonne surprise, elle est déjà prête. Autre bonne surprise, la cabine est nettement plus grande que celle qu'on a eu l'an dernier sur le Concordia !! L'an dernier on était cabine 6204, complètement à l'avant du bateau, et on n'avait pas de canapé. Donc, on apprécie déjà le plus grand espace dont on dispose. Sur le lit, nos 2 cartes Costa, le Today de Venise, le Tour Magazine, et le ticket de restaurant pour le soir (2e service de 21H). Pas de trace de nos tickets d'excursion.

On laisse nos sacs à dos, et partons déjeuner au restaurant buffet Cristoforo Colombo, pont 9. Le choix est toujours aussi varié que l'an dernier. On retrouve nos bruschette à la tomate favorites (ahhh, soupir nostalgique). Il y a toujours des salades variées, 2 types de pizza, une spécialité de pâtes, et différents plats principaux, avec en général un thème spécial. Et là, coincidence énorme, sur qui on tombe au buffet ?? le serveur qui nous était attribué l'an dernier sur le Concordia au dîner !! Sympa de le retrouver... On commande une bière pour bien débuter la croisière. Pour les amateurs de bières, bonne nouvelle, Costa propose maintenant un forfait "20 bières" pour 82,3 €. Une fois rassasiés, et avant de nous rendre à la réunion d'information prévue à 15H30, on décide de profiter du peu de monde embarqué pour faire le tour du propriétaire. Et là, autre bonne surprise, même si le Fortuna semble être un peu moins long que le Concordia, il est construit sur le même plan, on n'a donc aucun mal à se repérer, on retrouve nos habitudes en 2 minutes. L'impression générale est très sympa. J'apprécie la déco du Fortuna, dont le thème est "les anciens bateaux transatlantiques". Même si c'est parfois encore un peu kitsch, c'est un peu moins clinquant que sur le Concordia. On passe donc par l'Atrium, dont le plafond est orné des navires de la flotte Costa, puis on passe par les différents bars et salons : au pont 5, le bar central est le "Conte di Savoia". Ensuite, on traverse le Casino Neptunia (plus grand que sur le Concordia, en plus des machines à sous, il y a une grande salle avec des tables de poker), et on trouve le Wine bar "Conte di Rosso", le bar "Conte Verde", et le salon Leonardo Da Vinci. A 15H, visite guidée du spa, situé pont 11. Ensuite, repos sur le pont et on se rend au théâtre pour la fameuse réunion avec Lindsay. On n'y apprend pas grand chose de neuf par rapport à l'an dernier, mais c'est une bonne piqûre de rappel. On enregistre notre carte bancaire à une borne, sans soucis, puis on monte sur le pont en attendant le départ de Venise. A nos côtés, plusieurs bateaux, dont le Nieuw Amsterdam de la Holland in America, et le Splendour of the seas de la Royal Carribean. Le départ du bateau, à 17H, est un très beau moment. Le passage dans le canal de la Giudecca est magique, quand on passe devant la Place St-Marc, la Basilique et le Palais des Doges. Très impressionnant, et on a une vue différente depuis le bateau. Le temps de se changer, on va assister au spectacle à 19H30. C'est "Acromagic show", du duo Iouvilov. Un spectacle combiné d'un peu de magie, d'acrobatie... Pas mal. Puis, dîner au restaurant Raffaello, pont 3, à l'avant du bateau. Nous sommes à une table de 6 personnes, à côté des fenêtres. A notre table, 2 dames originaires de Normandie vont devenir nos copines de dîner. Nous ne serons que 4 pendant la croisière. Notre serveur, Robinson, et son assistant, sont charmants. Ils ne maîtrisent pas bien le français, mais pas de problème avec l'anglais. On a entendu certains français dans la croisière se plaindre qu'ils avaient beaucoup de mal à se faire comprendre du personnel. En général, le personnel dédié au customer service et à l'animation parlent le français, mais peu de serveurs ou cabinistes le parlent. Cest mieux de maîtriser l'anglais. On inaugure le forfait directement débité de notre carte Costa, sans aucune anicroche. C'est même mieux qu'avec les tickets, car finalement, si on veut, on peut prendre le même vin tous les soirs si on veut, tandique qu'avec les tickets, il fallait prendre celui qui était marqué sur le ticket. Voilà pour cette 1ere journée bien remplie et qui est passée à vitesse grand V !! Bientôt la suite, je vais essayer de poster les photos du bateau !
En direct d'une croisière Yacht Club sur le MSC Fantasia English translation pending
by PAP86 · 2011-05-23 · 297 replies
Il est 10h 45... Marseille baigne sous le soleil et la température atteint déjà 25 degrés... Notre Jaguar arrive au port et se gare juste devant l'entrée du terminal. Le Fantasia est là, devant nous, immense... Il parait vraiment "plus gros" que tous les Costa que nous connaissons...

Le temps de descendre les valises qui disparaissent emportées par un MSC-man, le "chef des majordomes" se présente, ans un français parfait, et nous convie à le suivre immédiatement à bord. Nous passons, semble-t-il, par le circuit qu'emprunte les passagers qui font escale à Marseille, et nous voici devant la sécurité du bateau, qui nous dit juste bonjour, et regarde rapidement nos passeports, et nous entrons par le pont 5, dans l'Atrium...

Encore un Whaoooo ! 😮 Ca ne ressemble à rien de ce dont nous avons l'habitude chez Costa... C'est plus sobre, moins clinquant, ca ne brille pas de partout, après, je pense que c'est une histoire de goût personnel, je dirai donc juste que ça nous plait beaucoup... Nous nous dirigeons vers la "colonne avant" des ascenseurs, et le majordome nous explique qu'il fauda utiliser les ascenseurs 2 et 3, qui disposent d'un accès prioritaire aux ponts 15, 16 et 18 (il n'y a pas de pont 17, je le rappelle, il parait que le 17 porte malheur... ).

Nous arrivons à la conciergerie, au pont 15, et c'est là seulement qu'est fait le véritable check-in : la responsable nous prend en photo avec une petite webcam (la qualité va pas être terrible, mais ça doit leur suffire...). Enregistrement de carte bancaire, remise de nos cartes MSC-YC (qui ouvrent la cabine, servent de carte d'identité et de paiement, mais aussi de véritable sésame pour toutes les portes d'accès au Yacht Club, et aussi, c'est compliqué mais on a fini par comprendre, de carte de priorité qui fait que l'ascenseur (vide) que nous prenons à n'importe quel étage ne s'arrêtera pas avant l'étage où nous voulons aller, même si quelqu'un l'a appelé... pour les ascenseurs 2 et 3 de la colonne avant. 😛

Nous découvrons alors notre suite, que le chef majordome nous fait visiter, il nous présente Kabil, notre majordome (beaucoup moins francophone... mais très sympathique, ça sera comme sur les autres bateau, un peu d'anglais, et des dessins sur des post-it... Il nous montre le mini-bar, plein à craquer, et rempli une fois par jour, totalement "gratuit"... Il est 11h 15... Le chef majordome nous fait alors visiter le salon du pont 15 (Top Sail Lounge) et le dernier pont, le 18, avec le bar-mini-buffet, le "One Bar", et le pont piscine "One Pool". On ne s'attarde pas, car le soleil tape... Il nous fait alors une visite "complète" du bateau, nous montrant tous les ponts supérieurs 14, 15 (buffets, piscines...) et inférieurs 6 et 7 avec les restaurants, le casino, le téhatre, tous les bars... Whaooo ! on s'y perd, il n'y a pas la géométrie et la symétrie rassurantes des bateaux Costa (notamment de la série FMCSP)... Mme PAP me dit qu'une semaine ne suffira pas pour connaître le bateau... Je lui dis qu'on reviendra... Mais bon, c'est très clair : indépendamment de tout le reste, qu'on n'a pas encore vu, la déco, on adore... Et c'est vrai que les "whaoooo" à chaque nouveau salon, ou détour de couloir, on n'a pOas éprouvé ça depuis longtemps chez Costa... Chaque bateau ayant un air de ressemblance avec tous les autres (depuis l'Atlantica, en tous cas)... Mais il est possible que ce soit aussi le cas chez MSC, et que nous ne ressentions pas, un jour, sur le Spledida, ce que nous éprouvons aujourd'hui... 😉🙂

Il est midi et fait petite faim... Alors une fois n'est pas coutume, on va tester le buffet (pas le YAcht Club, le "général"). Eh bien, agréable surprise : question nourriture, présentation, variété, on ne voit pas de différence avec les buffets Costa (mais c'est vrai qu'on n'y va pas très souvent... et puis il est vrai aussi qu'il n'y a pas grand monde, ça vient d'ouvrir). On se sert un peu (pas trop grosse faim) et ça se laisse manger... On reste là environ 20 minutes, et puis on rentre au Salon du Yacht Club goûter les petits trucs qui sont en permanence à disposition... Mais qui à eux seul semblent justes pour faire un repas entier... On en profite pour boire un peu, puisque ça ne coûte rien...

Retour à la cabine vers 12h 45 : les valises sont là, et Mme PAP se met au déballage...

Alors elle est jolie, certes la suite "royale", avec son salon et sa chambre totalement séparés, avec son immense balcon qui fait tout le coin avant du bateau, donnant à la fois pleine face sur l'avant, et sur le côté, mais elle a trois gros défauts, qui nous ennuient un peu et ternissent un peu le plaisir du reste :

1) la salle de bain est très petite, à peine plus grande que les salles d'eaux classiques, et beaucoup plus petites que les salles de bains de grandes suites Costa. juste une baignoire pas très grande, et sans "bouilonnements", et un seul lavabo, certes en marbre, mais un seul... Pas du tout celle montrée sur les brochures, avec ses deux vasques... On ne peut pas tenir à deux dans cette salle de bains... 😮😕

2) les rangements sont ridiculement petits... Quelques tiroirs, aucun placard, la penderie-dressing "en plein air" devant la salle de bains, et c'est tout... Il faudra toute l'ingéniosité de Mme PAP pour faire tenir le contenu de nos quatres valises (faut bien caser aussi tout le matériel informatique, photo, vidéo... ) 😕😕

3) le site du MSC-YAcht Club affiche n'importe quoi sur sa "visite vidéo 360°" de la suite YC3, qui ne correspond absolument pas à ce qui est présenté... et le plan lui aussi est faux, la chambre ne présente qu'un bureau et non deux comme sur le plan...😕😕

Bref, la cabine est spendide en termes de décoration, elle est certes grande, mais elle ne correspond pas à ce que nous en attendions... Notamment, Madame PAP me montre les 4 gilets de sauvetage (on va en faire enlever deux) qui encombrent le peu de place disponible, et se demande comment quatre personnes pourraient caser leur affaires dans cette cabine... Dans les cabines "normales", n'y a-t-il donc aucun placard, armoire, ou aussi peu ? Il nous semble que mes beaux parents, à qui nous avions pris une cabine standard balcon sur le Fortuna, en 2006 (douche obligatoire à l'exclusion de toute baignoire...) avaient plus de place de rangement...

Nous passons ensuite le temps qui nous sépare de la réunion d'information à 17h 45 pour visiter le bateau plus à fond... On va se perdre deux ou trois fois... On admire beaucoup la petite place italienne, de toute beauté, et aussi le théatre, qui est un vrai théatre avec des sièges de théatre et rien d'autre, pas de tables ou tablettes pour poser des verres... Un théatre, c'est pas fait pour boire... 😇

17h 45 : la réunion d'information : c'est la directrice de croisière qui présente Sarah, hôtesse francophone. Cette directrice de croisière est elle même excellente francophone, il y a longtemps qu'on n'avait pas vu ça... Quant à Sarah, elle fait derrière ça le strict service minimum, pour présenter en quelques mots le "Today qui n'a pas de nom" (c'est vrai, aucun nom à ce journal quotidien qui contient toutes les infos de bord...). Et puis rapidement quelques excursions, une rapide démo pour enfiler un gilet de sauvetage et l'annonce que l'exercice de sauvetage aura lieu... après le départ de Gênes... 😠🙁😠 soit pour nous à quelques heures du débarquement... Pourtant, le "Today" (enfin, le journal qui n'a pas de nom, et c'est pour ça qu'on l'appelera dorénavant le Today, pour faire rapide) disait qu'il fallait venir au théatre avec son gilet... Mais on n'était que quelques idiots disciplinés avec leur gilet à la main qui n'a servi à rien... 😠😕

19h 30 : Nous avons fixé notre horaire de dîner du soir (on peut changer chaque jour si on veut) à 20h 30... Nous allons donc au spectacle du 1er service... Chants d'opéras et opérettes... Trois chanteurs lyriques... Du très beau spectacle... Court (30 minutes) mais beau, tant dans les talents des artistes que dans la mise en scène, les éclairages... On a beaucoup aimé... 😛🙂

20h : retour en cabine pour goûter le Prosecco de bienvenue... Pas de champagne en effet... On aura l'occasion de reparler de ces problèmes de prix, mais disons d'emblée qu'il y a pour le MSC YAcht Club un large choix de boissons *de base* gratuites, mais qque tout ce qui n'est pas gratuit est à son plein tarif sur *tout le bateau* : pas question de tarifs "réduits YC", à part le Johnny Wlaker étiquette rouge ( ), tous les autres whyskies sont au *même* prix sur tout le bateau, le champagne aussi, les liqueurs aussi, etc... Un peu déçus par rapports aux rêves, mais bon, ça, c'est su une fois pour toutes, on fera avec... 🤪

20h 30 : notre majordome, qui a peur qu'on se perde, veut à tout prix nous conduire à l'Etoile... Bon, on le suit... Le maître d'hôtel, bon francophone, nous attribue la table 4. Alors c'est pas le Sofitel d'hier soir, hein... Mais bon, le menu qui nous est apporté est varié et c'est très bon, et très bien présenté... On en reparlera plus en détails... Pour ce qui est des boissons, toutes les eaux et bières sont gratuites. Pour le vin, servi au verre, il y a un blanc, un rouge, un rosé. Nous qui sommes rouges avons trouvé correct le Chianti porposé. Tous les autres vins sont "payants". La carte est bien fournie mais peut-être un peu moins quand même qque la "Costa"...

Le restaurant en lui même est très agréable, et notre table de deux est le long des baies vitrées, là encore nous aurons vu la nuit tomber autour de nous...

Retour en cabine vers 22h 30... Mme PAP a sommeil... Ca tombe bien, j'ai du boulot... Heureusement que j'ai une petite lampe USB qui n'éclaire que mon clavier, car le bureau est dans la chambre...

Allez un dernier petit renseignement, l'internet (ici, connexion Ethernet, mais Wifi dans tout le bateau) a plusieurs tarifs... J'ai pris un 500 minutes (8heures 20) pour 60 euros... Ca fait finalement 7.20 euros de l'heure, on est en dessous des 8.00 de Costa 😉 (sur ce forfait là, car l'heure seule est à 12 euros contre 10 chez Costa). Et là, je n'ai pas de réduction MSC-Club...

Voilà, un peu en crac, les premières impressions...
Nouvelle classe affaires sur le A380 d'Air France? English translation pending
by JMA38 · 2011-02-20 · 32 replies
Je vais (re) prendre le A380 d'AF sur la ligne CDG/JNB. L'an dernier j'étais sur le F HP JB . Puis je connaitre l'immatriculation de l'appareil qui effectuera le 25 mars ce trajet ? Les nouveaux A 380 d'AF sont ils équipés de la nouvelle classe affaire?
Organisation de cinq jours à San Francisco début août English translation pending
by Cl4irette · 2010-12-31 · 7 replies
Bonjour à tous et meilleurs voeux pour 2011, que cette nouvelle année soit riche en découvertes.

Pour moi, 2011 sera l'année de mon premier voyage aux états unis, nous partons à 8 et après un vote général, ce sera 5 nuits à San Francisco (début aout, nous viendrons de Monterey et repartirons sur Yosemite ensuite).

En regardant sur le forum, j'ai vu que SF se faisait plutot en 2-3 jours, donc si vous aviez des idées de choses à voir/faire sur autant de temps, cela m'aiderait à organiser ces 5 jours. Activités déjà retenues: Al Catraz (réservation un mois avant?), Golden gate bridge, Lombart street, visite quartier chinois et castro, cable car (les classiques)... et...?

Merci d'avance pour vos réponses.
Immatriculation d'un Boeing 747 pour la Maurice? English translation pending
by Elleag1 · 2010-12-26 · 30 replies
Bonjour,

Je pars à Maurice ce mardi 28 décembre, et je commence à m'inquiéter car j'ai lu à beaucoup d'endroits que seuls 3 B747 d'Air France étaient équipés d'écrans individuels sur le pont inférieur... Or je voyage avec 2 enfants et le vol étant long, je commence à me demander comment va se passer le vol... 😕

Si quelqu'un pouvait me donner l'immat des avions que je vais prendre, je pourrais me préparer psychologiquement... 😛

Je pars donc ce mardi 28 décembre 2010 sur le AF 3592 et je rentre le mardi 11 janvier 2011 sur le AF 3593...

D'avance merci!!
Le Mistral, bateau de croisière English translation pending
by PascaleD · 2010-11-10 · 56 replies
Bonjour à tous,

Qui connait le bateau de croisière LE MISTRAL ?? (Alcati, Bruno ??)

Si vous avez des infos. sur ce bateau, je serais preneuse.

J'envisage une croisière en MAi 2011 sur ce bateau que l'on entend pas beaucoup parlé sur ce forum ? Il faut que l'on se décide vite car Mai 2011, ce n'est pas très loin !

Merci d'avance.

Pascale
Retour de croisière à bord du Sovereign le 24 octobre 2010 English translation pending
by Christines · 2010-10-31 · 14 replies
Bonjour à tous, Voici mes impressions après une croisière de 8jrs a bord du Sovereign.Le bateau est un peu vieillot mais plaisant surtout la salle de spectacle , très chouette. La cabine petite ( cabine extérieure pont 3) le hublot grand comme une assiette ..Le personnel parle Espagnol et Anglais , peu d'effort pour comprendre les Francais, il arrive que les spectacles présentés en Espagnol ne soient même pas traduits en Anglais.L 'organisation... rien a voir avec Costa ou MSC c'est plutôt la foire bon enfant... Les repas j 'ai eu une grande préférence ( 7 eme croisière) pour la cuisine du Sovereign , bon la cuisine Espagnole est à l' honneur est c'est bien.La formule all inculsive est bien, les cocktails si légers en alcool qu'ils ressemblent à des jus de fruits.Je n'ai pas bu autre chose que 4 cocktails donc pour le vin et autre je ne sais pas. La suite bientôt
Transatlantique sur le Costa Atlantica Miami vers Venise en mars 2011 English translation pending
by Shanel5 · 2010-09-29 · 24 replies
bonjour Est-ce qu'il y a des Québecois qui feront une transatlantique sur Costa Atlantica départ de Miami vers Venise en mars 2011? est que quelqu'un a fait la traversée a cette période de l'année?
Choix des sièges sur Singapore Airlines? English translation pending
by Gebenam · 2010-09-23 · 3 replies
Bonjour J'aimerais savoir si il est possible , lors de la reservation du billet sur le site internet de Singapore, de choisir ses sieges? Sinon peux etre en réservant par telephone? Est il possible de choisir le pont superieur en eco ou est ce reservé comme sur AF aux élites(sur les 744) ? Merci à vous?
Norvège 2009: partie 3 de Kirkenes à Bergen (Hurtigruten) English translation pending
by Jjmmsa · 2010-08-25 · 2 replies
NORVEGE 2009 - DE LA NORMANDIE A LA FRONTIERE RUSSE ET RETOUR

3ème Partie - KIRKENES - BERGEN A BORD DE L'HURTIGRUTEN

Jour 23 - Me 08/07/2009 - Kirkenes - Båtsfjord



07 h 15, réveil une heure trop tôt, à cause du déréglage du réveil du téléphone ; sûrement des séquelles du changement d'heure en Finlande. Température fraîche et ciel bas, cela continue. Petit-déjeuner dans la salle commune avec les mêmes Allemands que la veille au soir.

09 h 00, départ du camping et tour dans Kirkenes pour faire des photos des chalutiers russes à quai, mais la lumière n'est guère favorable. Tour dans un énorme super marché SPAR, démesuré par rapport à la zone de chalandise de la région, à moins qu'il ne soit largement fréquenté par la clientèle russe. Etonnant !

09 h 30, arrivée à l'embarcadère Hurtigruten à l'est de la ville. Au moins, nous ne sommes pas en retard ! Nous sommes les premiers de la file d'attente. Discussion avec un agent de la sécurité, qui comprend un peu le français parce qu'il a été légionnaire à Calvi il y a de nombreuses années. Il nous avoue que la semaine passée la température était montée à 26°C ! Nous en sommes loin ce matin.

Bientôt, au fond du fjord apparaît la silhouette familière d'un bateau Hurtigruten, puis l'on distingue les couleurs noir, rouge et blanc des superstructures

09 h 45, ponctuel, le MS Richard With accoste au quai. La plupart des passagers débarquent, soit pour reprendre l'avion, soit pour partir en excursion le temps de l'escale. Nous avions vécu ce rituel en janvier dernier.

Durant ce temps Nelly, toujours optimiste, croit voir le soleil ! Réalité ou illusion ? Depuis une semaine que nous l'attendons ! Tout juste le voile nuageux est-il moins épais dans quelques endroits du ciel.

Nous savions qu'il y avait des Français à bord, un excursionniste s'approche de nous : "Alors 76, d'où venez- vous ? Le Havre, Rouen, Dieppe ?". Nous discutons quelques instants. Il s'agit d'un couple de havrais qui partent en balade au poste frontière de Storskog, que nous avions vu hier. Quelques instants plus tard : "Ah, des Normands ! Que faites-vous ici ?". Là, il s'agit de parisiens dont le mari est né dans le Pays de Caux. Hasard des rencontres fortuites de voyages.

Il y a beaucoup d'activité sur le quai entre les passagers qui débarquent et qui croisent ceux qui arrivent, beaucoup de manipulation de bagages, et aussi d'incessantes allées et venues de clarks déchargeant de nombreuses palettes de fret ou en ramenant d'autres à bord.

10 h 45, nous nous enregistrons à la réception du bord et faisons la connaissance de L…, l'accompagnateur du groupe de Français.

11 h 00, début de l'embarquement des véhicules, 2 motos et 6 voitures. J-J entre le premier à bord au volant de l'Espace. L'opération se fait au compte-gouttes, véhicule par véhicule au moyen d'un ascenseur qui fait la liaison entre le quai et le garage situé au pont n°2 du bateau. La manœuvre est longue du fait des sécurités devant et derrière la voiture.

Grâce à ce système d'ascenseur, (il en existe un autre pour le fret stocké sur le pont n°1), les bateaux d'Hurtigruten sont autonomes lors de leurs nombreuses escales. Les portes hydrauliques sont manœuvrées par le personnel du bord sans aucune aide extérieure, idem pour la passerelle piétons. Chacune de ces passerelles est évidemment réglable en permanence pour tenir compte des différentes hauteurs de quai et surtout des fluctuations de la marée lors des plus longues escales. Ingénieux.

Le Richard With (que j'écrirai dorénavant, RW), peut embarquer 45 véhicules bien tassés dans un garage aux dimensions réduites. Impossible d'y accéder en cours de croisière.

Nous retrouvons l'accompagnateur français qui fait un briefing pour son groupe et comme nous ne pouvons récupérer notre cabine qu'à 12 h 30, nous faisons le tour du propriétaire. Nous ne sommes pas dépaysés par rapport à notre croisière hivernale. Si le RW est plus ancien, et dispose d'un pont de moins, les aménagements sont à peu près disposés de la même façon.

Nous repérons rapidement tous les endroits stratégiques du bord, la salle à manger, la boutique de souvenirs sur le pont 4, la coursive qui fait tout le tour du bateau sur le pont 5, une plateforme bain de soleil sur le pont 6 équipées de 2 jacuzzis, sur le pont 7 le grand salon panoramique sur l'avant et le sun-deck à l'arrière.

Alors que nous explorons la coursive extérieure, les nuages se déchirent soudainement et alors que nous n'osions plus l'espérer, le soleil apparaît miraculeusement. Les nuages se dispersent en quelques minutes et le soleil luit généreusement. Incroyable ! Nous vivions dans la grisaille et le froid ininterrompus depuis une semaine et nous voila subitement inondés de lumière et enveloppés d'une relative chaleur qui nous fait grand bien, y compris et surtout au moral.

12 h 00, déjeuner, buffet de poisson bien sûr. Nous débutons notre cure de produits de la mer…

Après le repas, nous prenons possession de notre cabine, sur l'avant du pont 3 à tribord. Nous retrouvons la même disposition et les mêmes dimensions que sur le MS Trollfjord l'hiver dernier. Là encore, pas de dépaysement.

12 h 45, appareillage de Kirkenes. Nous sommes montés sur l'avant du pont 5 pour assister à la manœuvre. Lentement le RW se déhale du quai, exécute un demi-tour sur place, et se dirige vers l'embouchure du Bøkfjord. C'est pour nous, le début d'une nouvelle aventure au cœur de notre voyage, un cabotage de 6 jours vers Bergen… Cap au sud !

Le soleil brille généreusement mais la température reste plutôt fraîche. L'eau du fjord a pris une belle teinte bleu soutenu en décalage complet avec la couleur brune des berges. J-J a déjà pris son quart sur la passerelle, à l'avant du pont 5, en parka fourrée et casquette vissée sur la tête.

Le bateau a maintenant atteint sa vitesse de croisière. De part et d'autre, les rives du fjord défilent. C'est un paysage vallonné, très minéral qui sera la constante du cabotage le long des côtes du Finnmark : le paroxysme de la désolation, rien d'autre que cette roche brunâtre sur laquelle visiblement rien ne pousse, rien ne dépasse. Toute la côte paraît scalpée par le vent. L'hiver dernier, la neige nous avait masqué la réalité de cette désolation, tout était blanc bleu, maintenant tout est brun, rien que brun. Caboter l'été le long du Finnmark fait encore mieux comprendre la rudesse du climat de cette région, l'âpreté du paysage et les difficultés qui en découlent pour vivre.

Après avoir doublé le phare de Bøkfjord, Le RW aborde la pleine mer, la mer de Barents et met cap au nord-est vers le port de Vardø. Bien à l'abri à l'arrière du pont 7, face au soleil, Nelly se détend ou s'adonne à la lecture… Aujourd'hui, le sun-deck est encore peu fréquenté mais au fil des jours, il deviendra de plus en plus encombré et les fauteuils de moins en moins accessibles.

Nous arrivons en vue de l'île de Hornøya, à l'extrémité de la péninsule de Varanger. C'est le point le plus oriental de la Norvège, à 31°10' Est, soit à la même longitude que le Caire en Egypte.

Avant de pénétrer dans le port de Vardø, le RW contourne une presqu'île plate où sont groupées plusieurs maisons multicolores serrées les unes contre les autres. Des habitations en arrière plan, s'étagent sur une colline dénudée dominée par deux énormes radômes vert de gris ou blanc, sans doute vestige de la guerre froide entre les pays de l'O.T.A.N. et l'U.R.S.S. Le Finnmark était en première ligne puisqu'à cet endroit 50 km séparent les 2 pays, bon nombre d'antennes devaient à l'époque s'intéresser aux mouvements de navires entre l'U.R.S.S. et l'Atlantique.

16 h 15, escale ensoleillée d'une heure à Vardø. La plupart des passagers débarquent pour visiter une citadelle du XVIIIème siècle à quelques pas du quai, emmenés au son du tambour par deux hommes en costume d'époque. Tous les Allemands du bord suivent sans se poser de questions…

Nous préférons explorer la ville jusqu'à l'église reconstruite en 1958. La nef a une forme triangulaire très dépouillée et le clocher triangulaire minimaliste est très élancé. Toute la ville a été complètement détruite lors de la Seconde Guerre et reconstruite selon un plan orthogonal très aéré, autour d'une large rue centrale déserte laissant une impression de vide et de tristesse, presque inquiétante. L'hôtel de ville est un écrasant cube rouge recouvert d'une toiture noire à 4 pentes. Tout cela visiblement manque de cohérence.

17 h 15, l'escale s'achève et le RW reprend sa route, longeant la presqu'île de Varanger. C'est une région sauvage où les vagues et le vent sculptent le paysage depuis des millénaires. De temps à autre, nous croisons un chalutier russe, le pont arrière encombré d'énormes casiers et de boules multicolores, partant à la pêche au crabe royal. Il y a quelques décennies les soviétiques ont voulu expérimenter l'élevage de ce crabe, originaire de Sibérie, dans la région de Mourmansk. Quelques crabes, plus malins que d'autres se sont échappés des élevages et ont colonisé les côtes du Finnmark, au détriment des espèces endémiques. Désastre écologique, mais manne pour les Norvégiens.

20 h 00, courte escale d'une demi-heure à Båtsfjord, port bien abrité au bout du fjord du même nom. Ce port vit essentiellement du crabe royal. Nous faisons quelques pas sur le quai sous le soleil qui descend de plus en plus. En janvier, le même quai était complètement recouvert de neige et les superstructures des chalutiers russes amarrés dans le port étaient entièrement recouvertes d'une épaisse couche de glace, donnant une idée de ce que doivent être les conditions de travail sur ces bateaux en période hivernale dans ces régions.

20 h 30, repas servi à la table que l'on nous attribue pour toute la croisière. Menu : Potage, filet de saumon, glace. Nous dînons à côté d'une française et sa petite fille. Pas un mot, ni bonjour. Tant pis !

22 h 15, très courte escale d'un quart d'heure à Berlevåg. Nous restons à bord car le port se situe en dehors de l'agglomération. Sous un ciel parfaitement pur, le soleil descend lentement illuminant le paysage de teintes rosées et de jolis contre-jours. Nous sommes au nord de la Norvège, il fait jour, absolument jour. Et ce soir, c'est certain, nous verrons le soleil à minuit au-dessus de l'horizon.

Après cette escale, nous croisons à peu de distance le MS Nordstjernen ("Etoile Polaire"). C'est le plus petit et le plus ancien bateau de la compagnie. Il navigue sans relâche depuis 1956, soit 53 ans, pour le plus grand bonheur des nostalgiques qui se bousculent pour naviguer dans une ambiance et un confort quelque peu surannés. Instants magiques où la vieille coque prend des reflets dorés sous le soleil.

23 h 30, nous sommes sur le pont 5, complètement emmitouflés, sweat polaire, parka fourrée, écharpe, gants en laine. Il n'y a pas un souffle de vent, mais avec la vitesse du bateau, il fait plutôt frisquet ! Pour rien au monde nous ne voudrions rater ce moment. Voir le soleil à minuit en plein nord au-dessus de l'horizon. Minuit ! Il fait grand jour. Le soleil est là à quelques degrés au-dessus de la mer. L'air est si pur, le temps si clair malgré l'heure et la hauteur du soleil ; le ciel rougeoie à peine. Etonnant !

Accoudés au bastingage, nous restons de longs moments à contempler en silence ce spectacle hors normes : voir le soleil la nuit en plein nord. Enfin ! Enfin, nous l'avons ce soleil que l'on attendait tant ! Et nous sommes presque seuls pour en profiter, et c'est tant mieux ! Mais, c'est tout de même surprenant que ce phénomène intéresse si peu de monde.

C'est plutôt le froid qui nous chasse de la passerelle. Le bateau file 15 nœuds (± 28 km/h), et le soleil ne nous réchauffe plus. Satisfaits, nous regagnons la cabine, éclairée comme en pleine journée. Les rideaux tirés devant le hublot ne donneront qu'une vague pénombre pour nous endormir et finir notre nuit.

Minuit à l'extrême nord de la Norvège

Jour 24 - Je 09/07/2009 - Havøysund - Hammerfest -Tromsø



Malgré le jour permanent, il faut bien dormir. Et dans notre sommeil, nous avons raté les courtes escales de Mehamn (le port… le plus septentrional du parcours à 71°02' N), et Kjøllfjord. Il faut préciser que l'état de la mer, le confort et le silence à bord font que l'on ne perçoit pas les arrêts du bateau aux escales. La dextérité de l'équipage y est également pour beaucoup.

06 h 30, nous n'avons pas senti que nous repartions de l'escale de Honningsvåg, au sud de Magerøya, l'île du Cap Nord. Déjà (ou encore, puisqu'il ne s'est pas couché), le soleil brille et éclaire le rivage.

Nous reprenons le chemin de la salle à manger pour le petit-déjeuner. En dehors du café un peu clair, il y en a pour tous les goûts : charcuterie, viande, poisson (eh, oui !), œufs, fruits, plusieurs sortes de pain, etc, etc, etc… Tout à discrétion. C'est un grand moment de la journée et ne nous en privons pas.

08 h 15, en principe courte escale d'un quart d'heure à Havøysund. Grand beau temps durant cette escale. Sous un franc soleil, il fait presque chaud sur la passerelle. Tous les environs sont éclairés par une lumière incomparable. Vu l'heure matinale et la brièveté de l'arrêt, J-J est le seul à descendre et faire quelques pas sur le quai pour refaire les mêmes photos que l'hiver dernier, mais avec beaucoup plus de lumière : une enfilade de maisons multicolores accrochées à la colline face au bateau. Il faut faire vite.

Finalement, il y a un grand nombre de palettes de poisson à embarquer (du colin salé séché, écrit en français sur les caisses), et le RW appareillera avec une demi-heure de retard. Quelques minutes après avoir quitté Havøysund, nous croisons le MS Trollfjord. A chaque rencontre, les bateaux de la compagnie se saluent à grands coups de sirène. En janvier, nous étions à la même heure et au même endroit à bord du Trollfjord dans la nuit polaire. Quel contraste avec les heures lumineuses que nous vivons aujourd'hui !

Bien que cela ne soit pas prévu dans l'organisation du bord, nous nous octroyons un second petit-déjeuner (plus léger que le précédent) : un petit café et un gâteau avant de gagner le sun-deck pour une séance de bronzage et de lecture ou de reprendre son quart de veille à l'avant du pont 5.

11 h 15, escale à Hammerfest après avoir contourné l'île de Melkøya et son gigantesque terminal gazier dont la vision de jour paraît bien moins impressionnante que la nuit. Hammerfest est la ville la plus importante du Finnmark (7 000 habitants !), et doit sa prospérité actuelle à ce terminal.

Quittant le bord, nous marchons jusqu'à l'église reconstruite en haut de la ville. Comme dans tout le Finnmark, la seconde guerre mondiale a fait des ravages considérables et l'église d'Hammerfest ressemble à s'y méprendre à celle que nous avons vu hier à Vardø, une grande nef triangulaire et un clocher également triangulaire très élancé. L'intérieur est très lumineux, un grand vitrail triangulaire surplombe l'autel.

En redescendant vers la ville, nous nous arrêtons dans un square où nous pouvons admirer à flanc de coteau un superbe kiosque à musique en bois bleu électrique. Les Norvégiens se transformeraient-ils en dahus pour danser ? Des motifs en bois représentant des ours blancs ponctuent le décor.

Les rues du centre sont bordées de boutiques et même de grands magasins de mode, et du monde circule dans les rues. Près du port, autour d'un bassin et d'un jet d'eau, des Norvégiens papotent sur des bancs, d'autres consomment sur une terrasse ensoleillée. Scènes plutôt inhabituelle dans les petites villes de Norvège.

12 h 45, appareillage. Nous déjeunons au fond du restaurant à la poupe du bateau et par les larges baies vitrés, et dans le contre-jour, nous voyons Hammerfest s'éloigner doucement.

15 h 45, très courte escale à Øksfjord après avoir navigué dans un long détroit entre plusieurs grandes îles. Nous ne débarquons pas dans ce port situé au milieu d'un fjord. Le quai est au pied du village. Une église avec un clocher massif domine le village.

18 h 00, Nelly s'est trouvé un fauteuil à l'écart dans le salon panoramique et lit tranquillement, levant les yeux de temps à autre vers le paysage qui défile. Un curieux nuage ou un banc de brume flotte au ras de la mer, laissant libre le sommet des montagnes. D'autant plus surprenant que ce nuage se déplace avec nous, malgré la vitesse du bateau, nous ne le rattraperons jamais.

19 h 00, escale de 45 minutes à Skervøy. Cela nous laisse le temps de nous rendre jusqu'à l'église de ce petit port de pêche. C'est un bel édifice en bois blanc construit sur plusieurs niveaux à cause de la pente, au milieu d'une vaste pelouse et entouré de grands bouleaux, dans un cadre verdoyant que nous n'avions plus vu depuis longtemps et qui nous fait oublier la rudesse des paysages du Finnmark.

Du parvis de l'église, nous contemplons le panorama, les toitures du village au premier plan. Brièvement le soleil perce les nuages et éclaire fortement la masse imposante rouge et blanche du RW, ce qui contraste avec les montagnes sombres en arrière-plan restée à l'ombre sous de gros nuages bourgeonnants.

20 h 30, dîner servi à table. Au menu : Emincé de renne, rôti de porc aux ananas et sauce chutney, boule de glace avec nappage de fruits rouges.

Après avoir mis un peu d'ordre dans les films et photos sur le PC, nous montons vers 22 h 30 au bar du pont 7, où un pianiste et une chanteuse mettent un peu d'animation. A travers les baies vitrées, on peut voir le paysage défiler. Il fait grand jour, et J-J culpabilise de ne pas assurer son quart sur la passerelle ! Et pour cause !

23 h 15, Personne sur le pont 5 et pourtant ! Le RW fait route vers Tromsø qui apparaît dans le lointain. La ville construite sur une île au milieu d'un fjord est sombre à cette heure tardive. Le soleil, au nord, émerge à peine des montagnes environnantes. Ses rayons sont justes suffisants pour éclairer le grand pont de Tromsøbrua et la Cathédrale Arctique qui se détachent des sommets avoisinants restés dans l'ombre.

Miracle de l'instant que ce coup de projecteur juste focalisé sur les deux principaux symboles architecturaux de la ville. Pourvu que le soleil ne descende pas trop vite derrière les sommets, pourvu qu'un nuage intempestif ne vienne pas écourter trop tôt cette vision insolite à pareille heure.

23 h 30, escale à Tromsø, la capitale du Nord, point de départ de toutes les anciennes expéditions vers le Pôle. Même si nous connaissons bien maintenant cette ville (c'est notre 3ème passage), nous la parcourons avec plaisir. Le soleil est trop bas pour éclairer les rues et il ne fait pas bien chaud. Et nous sommes surpris par l'animation relative de Storgata à pareille heure. Nous déambulons jusqu'à la petite église catholique peinte en marron foncé. Un kiosque à musique situé à proximité est peint de la même couleur ainsi que l'ancien hôtel de ville.

00 h 30, le 10 Juillet, nous redescendons vers le port. Miraculeusement, le soleil n'illumine que la Cathédrale Arctique et le pont qui enjambe le Tromsesundet. Une douce lumière rose enveloppe la Cathédrale, ordinairement blanche. Le soleil rasant cisèle le tablier et chaque pile du pont qui se détachent de l'arrière-plan de montagne et se reflètent dans l'eau calme et sombre du chenal. Quel spectacle !

Retour à bord et dans la cabine. Nous ne rendrons même pas compte de l'appareillage du RW à 01 h 30.

Minuit à Tromsø - Le pont et la Cathédrale Arctique

Jour 25 - Ve 10/07/2009 - Finnsnes - Svolvær - Stamsund (Lofoten)



En appareillant de Tromsø nous quittons définitivement le Grand Nord, et la route du RW s'oriente nettement vers le Sud.

04 h 30, brève escale à Finnsnes. J-J se lève de bon matin pour tenter de refaire les photos prises l'hiver dernier dans ce petit port.

Le 2 Janvier 2009, la croisière se déroulait sous un ciel maussade. Vers 11 heures, le jour pointait à peine et nous avions bénéficié d'une embellie inattendue lors de cette escale. Il avait abondamment neigé toute la nuit, quelques petits glaçons flottaient même à la surface de l'eau. Une timide lumière éclairait alors le paysage enveloppé d'une épaisse couche de neige fraîche. Le village de Finnsnes prenait des allures de carte de Noël, avec ses petites maisons aux toits blancs disséminées au milieu des sapins givrés.

D'une de ces huttes couverte de neige au bord du fjord, nous avions tiré le sujet de notre carte de vœux pour 2009. La même hutte photographiée un petit matin de Juillet n'a plus la même allure, ni la même poésie. Malgré l'heure matinale, il fait très clair et sous autant de lumière le village a perdu tout le charme que nous lui avions trouvé l'hiver dernier… Néanmoins, vers le nord-est, un joli contre jour sur le grand pont qui relie l'île de Senja au continent et à l'opposé, vers le sud-ouest, le sommet des montagnes encore enneigées est déjà fortement éclairé.

07 h 45, le RW arrive en avance à Harstad, la plus grande ville de l'archipel des Vesterålen et J-J rate l'entrée dans ce port. Le RW accoste derrière le MS Lofoten qui termine de charger du fret. A peine le temps de quitter la couchette et déjà sur le quai ! L'escale est courte, quelques pas seulement aux abords immédiats du port.

08 h 45, appareillage en retard, ce qui sera la constante de la journée au programme bien rempli. A partir de maintenant le RW va louvoyer entre les différentes îles, îlots et récifs des Vesterålen et des Lofoten en empruntant des chenaux étroits, en passant sous de nombreux ponts, mais toujours en traversant des paysages grandioses.

Le RW fait route vers l'escale suivante en empruntant le chenal étroit et tortueux de Risøyrenna, dragué entre les bancs de sable qui relient les îles d'Andøya et Hinnøya. Dragué en permanence depuis 1922, ce chenal a permis de réduire considérablement le trajet de l'Hurtigruten. Paraissant ne pas ralentir, le RW slalome entre les ducs d'Albe qui balisent le chenal. De part et d'autre, sur des fonds sableux peu profonds, la mer prend une teinte turquoise digne des mers caraïbes.

10 h 45, escale à Risøyhamn, un village, un hameau qui permet de ravitailler l'île d'Andøya. La place est mesurée et le bateau se livre à une manœuvre étonnante en faisant d'abord demi-tour sur place, puis en abordant le quai en marche arrière. Déconcertant ! Il faut dire que les accostages se font toujours bâbord à quai et que le capitaine doit tenir compte de cette contrainte dans ses manœuvres de port.

Nous arrivons dans une région très touristique. Il était déjà monté beaucoup de monde à Tromsø et là c'est un important groupe de randonneurs suréquipés qui attendent sur le quai. Sans doute débarqueront-ils ultérieurement dans une île des Lofoten ? La fréquentation du sun deck du pont 7 s'en ressentira fortement, de même que la queue pour débarquer aux principales escales de la journée.

Inhabituel, le retard sur l'horaire s'aggrave, cette fois-ci à cause d'un important chargement de palettes de tourbe (extraite sur Andøya et à destination de Molde), qui prendra beaucoup de temps.

11 h 30, appareillage et manœuvre inverse. Le bateau se déhale d'abord en marche arrière, puis fait demi-tour sur lui-même avant de faire cap au sud. Quelle dextérité de la part de l'équipage !

A peine avons-nous quitté l'appontement que nous passons sous le pont de Risøyhamn que nous avions franchi en voiture le 29 Juin dernier. Tous les passagers lèvent la tête vers le ciel et se demandent avec inquiétude si la cheminée du RW ne va pas toucher le tablier du pont. Mais non, nous passerons sans encombre. Déjà, nous sommes en vue du pont de Sortland que nous avions également franchi avec l'Espace. Nous déjeunons durant l'escale et ne débarquons pas. Puis, le RW poursuit son chemin.

15 h 00, escale à Stokmarknes. Une jeune fille blonde en costume folklorique attend au pied de la coupée et chante sans se lasser durant toute l'escale des airs norvégiens ; hélas, le succès… et l'argent ne sont pas au rendez-vous ! Fait-elle cela tous les jours à chaque passage de bateau ?

Stokmarknes est la mère patrie de l'Hurtigruten. C'est dans ce port que le capitaine Richard Whith créa en 1881 la "Vesteraalen Dampkibsselkab", et jeta les bases d'un service régulier de cabotage le long des côtes de Norvège pour ravitailler les comptoirs les plus isolés du nord du pays. Le développement constant de ce service évoluera des années plus tard vers le concept Hurtigruten, où se mêlent service public et croisière touristique.

Un musée est consacré à l'histoire de la ligne et un ancien bateau de la compagnie au sec sur un terre-plein attirent les visiteurs, mais le temps imparti est bien court pour que nous puissions visiter cela sereinement. D'autant qu'une autre préoccupation soucie J-J : se réserver dès le départ la meilleure place à l'avant du pont 5 pour les deux attractions de la journée à ne manquer sous aucun prétexte, le chenal de Raftsundet et l'entrée dans le Trollfjord.

A peine avons-nous quitté Stokmarknes que le ciel se couvre rapidement de gros nuages menaçants. Le vent se lève et quelques petites gouttes de pluie commencent à tomber par intermittence, et la luminosité du paysage s'en ressent. Dommage !

16 h 30, beaucoup de monde commence à se rassembler sur l'avant de la coursive. Nous sommes rivés au bastingage lorsque commence la navigation dans le Raftsundet. Il s'agit d'un chenal quasi rectiligne de 25 km de long (dont 17 km particulièrement étroits), séparant Hinnøya et Austgåvøya (Vesterålen et Lofoten). Quelques mètres séparent à cet endroit les deux archipels.

A droite, les Lofoten sont une enfilade de sommets vertigineux plongeant brutalement dans les eaux grises du chenal, tandis qu'à gauche, côté Vesterålen, les berges sont moins escarpées puisqu'une route longe ce chenal sur toute sa longueur. Face à nous dans le lointain, un camaïeu de montagnes grises couronnées de neige. Le RW glisse sur l'eau calme du Raftsundet. Silence sur le pont. Chaque spectateur profite de paysage exceptionnel. Les montagnes sont si proches du bateau.

17 h 15, arrive le moment fort de la journée, l'entrée dans leTrollfjord qui est l'attraction de toute croisière estivale des bateaux de l'Hurtigruten. Lentement, le RW pénètre dans ce fjord de l'île d'Austvågøy, long d'à peine 2 km et large seulement d'une petite centaine de mètres. Spontanément, le silence se fait sur la passerelle. Sur la gauche, l'à-pic de la montagne surplombant le fjord est impressionnant, à droite, c'est à peine moins escarpé, et un cirque montagneux ferme l'extrémité du fjord. Comment le bateau peut-il entrer, et surtout ressortir d'une nasse pareille ?

Le silence est tel qu'on entend le chuintement de la coque glissant sur l'eau plate et verte du fjord. Longeant la rive de près, le RW paraît bien frêle en proportion des montagnes qui l'entourent. Le fond du fjord s'élargit quelque peu permettant au bateau de faire demi-tour. A l'évidence, l'espace sera suffisant pour que le bateau effectue sa giration sur place. En avant, lente !

Mais le capitaine peaufine sa manœuvre. Imperceptiblement le bateau pivote et mètre après mètre, l'étrave se rapproche de la paroi rocheuse. Sur la passerelle pourtant bondée de spectateurs, plus un bruit. Le bateau progresse toujours avec d'infinies précautions, ralentit encore, l'étrave semblant effleurer la roche. En tendant le bras, il semble possible de toucher la paroi rocheuse. Incroyable ! Chacun retient son souffle. Cela semble durer une éternité. Presqu'à toucher la montagne, le RW reste absolument immobile quelques minutes. D'ailleurs, le bulbe d'étrave touche-t-il la roche sous la surface de l'eau ? Cela n'est pas impossible ! Dans un silence absolu, les passagers restent médusés par la hardiesse de la manœuvre et la dextérité du capitaine qui a réussi à amener sans le moindre choc, sans le moindre à-coup, son bateau aussi près des rochers.

Le capitaine, surement très fier de nous avoir fait preuve de son talent, remet en route. Peu à peu, l'étrave pivote pour gagner progressivement l'axe du fjord. Le RW reprend son cap et achève ses derniers milles dans le Raftsundet, alors que les passagers, étonnés et satisfaits se dispersent.

19 h 15, très en retard, le RW fait escale à Svolvær, la capitale des Lofoten. Beaucoup de passagers débarquent définitivement, d'autres montent à bord pour regagner le continent. Plusieurs autocars attendent les excursionnistes pour une visite sans doute trop rapide des Lofoten, ils nous rejoindront à l'escale suivante de Stamsund. Nous préférons marcher en ville, Nelly à lécher les vitrines et J-J à chercher à prendre le cliché idéal, mais ce soir, pas de soleil !

20 h 00, à cause du départ des nombreux excursionnistes, service unique pour le dîner. Et ce soir, rien ne va. Nous trouvons difficilement une place à l'arrière du restaurant, le service à table est d'une longueur inhabituelle et le menu en dessous de ce que nous étions habitués : émincé de porc (?), filet de cabillaud, boule de glace et fondant au chocolat. Bof !

21 h 00, nous sommes encore à table lorsque le RW appareille avec une heure et demie de retard. A peine avons-nous quitté le quai, que le MS Midnatsol qui va vers le nord prend notre place. Le ciel s'éclaircit quelque peu, nous permettant d'admirer les sommets des îles.

22 h 30, dernière escale aux Lofoten, à Stamsund. Le port étant éloigné du village, nous ne débarquons pas et restons sur la coursive du pont 5 à regarder l'activité sur le quai : départ ou arrivée de passagers, allées et venues des chariots élévateurs qui manipulent du fret entre la cale du bateau et l'entrepôt du quai où sont stockées les marchandises en transit.

23 h 00, les autocars reviennent et les excursionnistes débarqués à Svolvær regagnent le bord sans précipitation. Le RW appareille avec un retard d'une heure trente, pour rejoindre Bodø après une traversée de quatre heures du Vestfjorden. Fjord est-il le terme qui convient ? Il s'agit d'un large bras de mer entre les Lofoten et le continent. Sans protection vers l'ouest, les coups de vent peuvent y être sévères et la mer bien inconfortable. Cela ne sera pas le cas ce soir !

Demi-tour au fond du Trollfjord... à toucher la roche !

Jour 26 - Sa 11/07/2009 - Ørnes - Brønnøysund - Rorvik



La nuit a été fort paisible puisque nous ne nous sommes pas rendus compte de la longue escale de Bodø où le RW a pu recaler son horaire. Le calme de notre cabine est dû au fait qu'elle est située à tribord, donc à l'opposé du quai. Nous échappons ainsi aux bruits de manutention lors des transferts de fret entre le bateau et les entrepôts.

Un soleil déjà ardent, entré par le hublot de la cabine, nous oblige à nous lever tôt, et à 07 h 00, nous faisons l'ouverture de la salle à manger pour le petit-déjeuner, alors que le RW fait escale à Ørnes. De notre table, nous surplombons un petit port de pêche et fond, nous devinons la silhouette des montagnes dans le contre-jour.

Après le départ, nous restons sur la coursive extérieure. Avec le soleil matinal, la température nous paraît agréablement douce. Nous naviguons vers le sud et cela commence à se sentir. Nous avons abandonné la veste polaire et le blouson fourré, ce matin nous sommes en T-shirt.

Aujourd'hui notre bateau suivra un trajet presque parallèle à la route 17, la route que nous avions emprunté durant 3 jours dans le sens inverse, il ya maintenant 3 semaines. Le RW trace son chemin en contournant une multitude d'îles et d'îlots, le spectacle évoluant après chaque virage. Une lumière étincelante inonde le paysage : sur la gauche, les montagnes enneigées en arrière-plan, des petits hameaux ou des fermes isolées parsèment la côte, au centre l'eau bleue des chenaux, puis à droite, des îles verdoyantes. La côte est magnifique, le paysage varié et nous ne savons plus où donner du regard.

Au débouché d'un chenal, nous croisons le MS Vesterålen. Grand échange de coups de sirènes… Nous croisons également plusieurs ferries ou catamarans rapides qui desservent les ports les plus reculés de cette côte compliquée.

09 h 20, nous approchons du Cercle Polaire. Face à nous, une grande sphère métallique sur un îlot symbolise cette ligne fictive à 66°33' N. Le RW marque l'instant par un long coup de sirène.

10 h 00, les passagers sont conviés à l'extérieur du pont 7 pour le traditionnel baptême du passage de la ligne. Le staff du bateau est déguisé en vikings. Et c'est le commandant, lui même, qui se charge de verser dans le dos des volontaires une copieuse louche de glaçons, et il ne fait pas semblant. Sans hésiter, ni réfléchir, simplement parce que cela est prévu, tous les passagers allemands se feront ainsi baptiser sans discuter. L'ambiance est aux rires, cris d'effroi et hurlements de surprise. Chacun sera récompensé par un verre d'aquavit et un joli diplôme attestant du passage du Cercle Polaire. Pour notre part, nous sommes restés spectateurs de ce cérémonial. Cette petite fête tout juste achevée le ciel se couvre rapidement, le vent se lève sous les nuages et se renforce dans les passes entre les plus hautes îles.

11 h 00, escale de vingt minutes à Nesna. Le temps est moins radieux qu'il y a trois semaines lorsque nous y avions campé, et pêché nos premiers bigorneaux norvégiens. C'est un port d'à peine mille habitants et la "gare maritime" est en proportion, un petit bâtiment en bois de couleur rouge sang flanqué de trois jolies lucarnes.

12 h 30, escale à Sandnessjøen. Le port, tout en longueur, est situé sur une sorte de chenal créé par un alignement d'îles qui font protection contre la houle et le vent du large. L'activité du port est liée aux ferries qui relient ces îles et les expéditions de poisson.

C'est la première longue escale de la journée (1 heure), et la plupart des passagers ont des fourmis dans les jambes, d'autant que le quai se trouve en pleine ville. Tout le monde débarque ensemble et se retrouve en même temps à arpenter l'unique et courte rue commerçante de cette petite ville qui est vite parcourue. Retour à la queue leu leu par les quais…

Le bateau continue vers le sud en longeant la longue chaîne montagneuse de Sept Sœurs, qui culmine à environ 1.000 m en moyenne. Haut lieu de la mythologie norvégienne, l'alignement nord-sud de sept sommets au profil quasi identique est particulièrement impressionnant et il est logique que cette perspective remarquable soit au cœur de nombreuses légendes. Mais au moment de notre passage, un ciel terne ne met pas en valeur ce site.

Toujours sous la grisaille, nous arrivons vers 16 h 15 à Brønnøysund, dans une configuration semblable à celle du port précédent de Sandnessjøen : une agglomération s'étalant le long d'un chenal protégé par des îles basses.

Quelques petits commerces sont établis sur le quai et draine une partie de la clientèle du bateau. Rapide tour dans la ville sans cachet particulier jusqu'à un petit port de plaisance. Sur le quai une plaque indique que la ville est précisément au milieu de la Norvège, à 860 km du Cap Nord et de la Pointe de Lindesnes au sud, à vol d'oiseau bien sûr (parce que par la route ou par la mer, c'est largement plus).

Dès la sortie du port, le RW passe sous un pont complètement en courbe et qui dessert les îles situées de l'autre côté du chenal. Nous avions utilisé ce pont pour nous rendre au camping de Torghatten. Nous naviguons au plus près (quelques dizaines de mètres), de ces îles basses et sommes maintenant en vue du camping que nous avions fréquenté le 23 juin. Ce jour là, à la même heure, c'était le MS Lofoten que l'on apercevait du camping se dirigeant vers le sud.

17 h 30, de la passerelle, nous voyons bien maintenant le rocher de Torghaten avec son profil particulier de "chapeau de gendarme". Ce "rocher" est le seul sommet remarquable (160 m), dominant un vaste semis d'îles basses et de récifs dangereux pour la navigation. Mais le capitaine va modifier la route du RW pour que nous puissions admirer la curiosité naturelle qu'est un trou situé au milieu de ce rocher, à 112 m de hauteur. Dans des temps immémoriaux, la mer dont le niveau était beaucoup plus élevé aurait usé la roche plus tendre à cet endroit et creusé une cavité qui se serait complètement effondrée. Aujourd'hui, nous pouvons voir ce phénomène dans son ensemble, mais le 23 juin nous étions "montés" dans le trou, qui vu de l'intérieur était vraiment très impressionnant.

Difficile de faire des prévisions météo en Norvège tant les conditions changent rapidement. L'épaisse couche nuageuse qui nous suivait depuis la fin de matinée disparaît sans prévenir et laisse place en fin d'après-midi à un ciel limpide. Et c'est tant mieux car le RW se fraie un passage entre le continent et une succession de petites îles. La route est sinueuse et certains passages sont si étroits que sur la coursive, J-J se demande comment le bateau va passer. Depuis la démonstration à l'intérieur du Trollfjord, il n'y a pas de doute à avoir sur la dextérité du capitaine. Et bien sûr, chacun de ces goulets est franchi sans encombre.

Nous longeons des petites îles de très près, avec de modestes fermes isolées. Des enfants font des signes de la main à notre passage auxquels le commandant répond par un léger coup de sirène. Le soleil à l'ouest éclaire les paysages d'une jolie couleur orangée très douce. Un agréable moment passé presque seul sur la passerelle.

Nouvel avatar météo, le soleil se voile de nouveau pour laisser place à un épais banc de brume peu avant l'escale de Rorvik. C'est à n'y rien comprendre tant cela est imprévisible !

C'est dans ce port de Rorvik que nous avions réveillonné le 31 Décembre 2009, à bord du MS Trollfjord. S'il faisait bien plus froid, les quelques flocons de neige épars ne nous avaient guère gênés pour admirer tous les feux d'artifice tirés depuis les jardins à flanc de colline. Ce soir, c'est brouillard !

20 h 30, escale d'une heure où nous n'avons pas pu débarquer à cause du repas du Commandant et du dîner d'adieu. En effet, la majorité des passagers débarque demain matin à Trondheim, et ce repas a été avancé d'une journée pour qu'ils puissent en profiter. Pendant que nous sirotons un verre de crémant offert par la compagnie, le commentateur du bord fait les présentations en portant un toast à l'égard des passagers qui nous quittent. D'abord le Commandant et tout le staff de la passerelle, chaleureusement applaudis et ensuite, au garde à vous, toute l'équipe de la cuisine et du restaurant, ovationnés aussi par les passagers.

La carte est rédigée en quatre langues dont le français : Coquilles Saint-Jacques, tranche de bœuf aux oignons rouges confits, pommes de terre sautées, crème au citron et groseilles. Le repas aura duré tout le temps de l'escale et à 20 h 30, le RW quitte le quai. De sous le pont de Rorvik, la silhouette fantomatique du MS Nordkapp émerge de l'épais banc de brume et vient prendre notre place à quai.

Vu les conditions de visibilité, nous descendons dans la cabine faire les transferts de films et photos sur le PC. Nous regardons pendant un long moment les films pris depuis plusieurs jours. A 23 h 30, en jetant un œil furtif par le hublot, nous réalisons que non seulement le brouillard a complètement disparu, mais qu'un soleil rougeoyant est en train de plonger dans la mer.

Vite, nous repartons sur le pont 5. Plus de brume et le soleil flirte avec l'horizon, il est plus rouge et bientôt il va disparaître, ce que nous n'avions plus vu depuis plusieurs semaines. Et second choc, même si l'heure est tardive, il fait relativement sombre et la pénombre nous entoure. Ca aussi, nous avions oublié.



Jour 27 - Di 12/07/2009 - Tondheim - Kristiansund - Molde



06 h 00, réveil pour ne pas rater l'entrée à Trondheim, située loin dans le Trodheimfjord. Mais le RW accoste avec un quart d'heure d'avance, et du coup l'arrivée est quelque peu escamotée.

06 h 30, soleil éclatant, J-J rend à pied en ville, à une quinzaine de minutes de marche du quai Hurtigruten, pour faire des photos dans les meilleures conditions.

06 h 45, arrivée sur le pont de Bakke Bru qui enjambe la Nidelva. Malgré l'heure, le soleil illumine les façades colorées des entrepôts de la rive ouest. L'air est pur, les couleurs nettes et contrastées. L'ensemble, avec en arrière plan le Gamle Bybru et le clocher de la Cathédrale est absolument photogénique, et J-J mitraille… Quand, arrivé sur l'ancien pont… damned ! Plus de batteries !

Retour quelque peu dépité, en passant par la Cathédrale, la rue principale Munkgata, la place du marché et la gare ferroviaire. Il est tôt, c'est dimanche, il n'y a personne dans les rues. La promenade est agréable. L'urbanisme norvégien est souvent déroutant. De belles façades de style Art Déco, alternent avec des immeubles plus contemporains en verre et alu.

08 h 15, retour sur le quai pour voir MS Finnmarken remonter le fjord, et aborder le quai Hurtigruten après une savante manœuvre. Tout en marche arrière, le Finnmarken pénètre dans l'étroit bassin et va accoster derrière le RW. La distance entre les deux bateaux ne doit pas excéder 10 m, et c'est un véritable créneau que le Finnmarken réalise sans hésitation pour gagner le quai. Décidemment, les commandants de la compagnie sont très forts !

08 h 30, petit-déjeuner bien mérité, bain de soleil, puis visite du Finnmarken. C'est un grand bateau dont l'architecture et l'organisation sont similaire à ce que nous connaissons. Les différences notables sont une piscine à l'arrière du pont supérieur et une vaste plate-forme en gradins à la proue du bateau permettant au plus grand nombre d'admirer confortablement le paysage.

Pendant ce temps, le RW s'est rempli de passagers. Essentiellement des groupes de norvégiens organisés pour des excursions de la journée jusqu'à Molde. Et tous ces gens âgés se sont empressés d'occuper les meilleures places du pont panoramique ou du sun deck et passer tout leur temps à bavarder plutôt qu'à regarder le paysage !

10 h 00, le RW quitte le quai à l'heure prévue et entame la descente du Trondheimfjord. Durant presque deux heures nous naviguons entre les rives en pente douce du fjord. La région est fertile et de nombreuses fermes imposantes se sont installées près des berges verdoyantes pour y pratiquer l'élevage.

A l'embouchure du fjord, nous laissons le phare d'Agdenes à bâbord pour de nouveau faire cap vers le sud-ouest et continuons à naviguer au calme entre îles et continent. Et comme tous les après-midi depuis le début de cette croisière le ciel se voile de nouveau pour notre arrivée à Kristiansund. La ville, importante, est construite sur 3 îles reliées par des ponts. De la coursive, il est difficile de discerner à l'avance où se trouve le quai. Une heure d'escale, c'est suffisant pour que la majorité des passagers veuille débarquer en même temps ! La sortie du bateau est un peu fastidieuse et nous marchons jusqu'au môle situé en centre ville.

Kristiansund a beaucoup vécu de la pêche au cabillaud et de l'exportation de morue salée et séchée en Europe du Sud. Sur le môle, la statue en bronze d'une marchande de poissons confirme la vocation première de ce port. Les temps changent et Kristiansund vit maintenant davantage de la maintenance et du ravitaillement des plates-formes pétrolières implantées au large.

17 h 00, le RW s'éloigne de la ville en empruntant un dédale de chenaux avant de retrouver le large. Quelques rayons de soleil bienvenus réussissent à passer à travers la couche de nuages donnant à tout le paysage une curieuse teinte plombée. Un groupe de passagers est parti en excursion pour parcourir la Route de l'Atlantique, un itinéraire touristique empruntant une multitude de ponts pour passer d'une île à l'autre, et ils nous rejoindrons à l'escale de Molde. C'est pour cette raison que ce soir, le dîner est fixé à 19 h 00 : Potage au potiron, filet de flétan, mousse de fruits.

20 h 45, escale à Molde, petite ville située dans un large fjord, le Romsdalfjorden, fermé au sud par une vaste chaîne de 87 sommets enneigés. La ville s'étage sur une colline en pente douce et vue du bateau, elle paraît bien agréable et aérée. C'est la 3ème fois que nous y passons. Un peu d'animation dans la rue principale : un festival de jazz réputé commence demain, et les préparatifs vont bon train.

Cette ville est aussi connue pour être "la cité des roses". C'est sans doute pour cette raison que nous retrouvons alignées sur le quai toutes les palettes de tourbe que nous avions vues embarquer à Risøyhamn dans les Vesterålen. Le ciel est lumineux et la promenade sur le quai, avec le large fjord et les montagnes enneigées en arrière-plan, est des plus agréables.

21 h 30, alors que le RW commence juste sa manœuvre d'appareillage, le MS Polarlys arrive pour prendre sa place à quai, juste devant le RW qui continue à s'éloigner du quai. Les 2 bateaux, l'un derrière l'autre, manœuvrent ensemble à quelques mètres près, la proue du RW presque à toucher la poupe du Polarlys. Epoustouflant !

Et puis, le RW plutôt que de gagner directement le milieu du fjord, va se déhaler bien parallèlement au Polarlys. Y a-t-il 10 mètres entre les 2 deux bateaux ? Ce sont 122 mètres et 11 000 tonnes dont il faut maîtriser parfaitement la trajectoire, ce n'est pas rien. Au terme de la manœuvre, les deux passerelles de commandement qui débordent de la coque sont presque à se toucher ! Notre capitaine nous a apporté la preuve de son professionnalisme, du grand art !

23 h 10, le soleil tombe dans l'eau. Et cette nuit… il fera nuit !

Le départ de Molde... bord à bord avec le MS Polarlys

Jour 28 - Lu 13/07/2009 - Florø - Bergen



L'obscurité complète a fait que nous avons raté les escales de Ålesund, Torvik et Maløy.

C'est le dernier jour de la croisière et le rythme va être un peu bousculé pour préparer l'arrivée à Bergen. Nous devons libérer rapidement les cabines, donc faire les bagages dès le début de matinée et les sortir dans les couloirs. Cette contrainte va conditionner notre vie à bord jusqu'au débarquement, en gardant à portée de mains vêtements, appareil photo, ordinateur, etc…

07 h 45, dernière escale de la croisière à Florø. Un village à flanc de coteau dominé par une belle église en bois blanc dotée d'un superbe clocher. J-J débarque juste pour faire 2 photos, car le temps est trop limité pour aller au-delà des abords du débarcadère qui ne semblent pas caractéristiques.

Sous le soleil, le RW navigue au large de côtes plus basses ou d'îles plates abritant quelques maisons. En milieu de matinée, le bateau semble se diriger droit vers un groupe d'îles et d'îlots. Peu à peu, un passage semble se dessiner. Pas bien grand ! En décrivant une large courbe le bateau se présente face à l'étroit chenal entre deux îles, large d'une centaine de mètres, et qu'il franchit rapidement. Vu de la passerelle, c'est très impressionnant de voir le bateau passer à aussi vive allure dans un passage aussi étroit. Une fois de plus le Capitaine fait preuve de beaucoup d'assurance pour mener son navire.

Une demi-heure plus tard, bis repetita… Il va falloir passer au milieu de l'archipel de Sula, face à l'embouchure du Sognefjord. De loin le passage paraît encore plus étroit que le précédent. Le bateau ne ralentit pas sa vitesse. Brrr… On peut supposer que le capitaine sait ce qu'il fait et qu'il sait viser juste, car non seulement le Steinsundet est très étroit, mais de plus, il comporte plusieurs courbes.

A droite, un îlot de quelques mètres de hauteur, balisé par un petit phare avec une toiture octogonale rouge, à gauche la pointe basse d'une ile plus importante également balisé par un feu, et après une légère courbe, un troisième phare matérialise la sortie de chenal.

Cette passe est si étroite, qu'en sens inverse, un chalutier attend que nous ayons repris le large pour y entrer à son tour. Avec assurance, notre capitaine navigue sans ralentir à une dizaine de mètres de la roche côté tribord. C'est stupéfiant ! Au second phare, le bateau vire légèrement et continue sa route sans encombre. Ce capitaine est vraiment très, très fort. Il joue véritablement avec son bateau et en fait ce qu'il veut. Quelle maîtrise !

C'est habituel, en fin de matinée le ciel se couvre de gros nuages.

11 h 30, à cause du débarquement qui approche, l'horaire du déjeuner est avancé. Dernier buffet, où nous nous régalons encore une dernière fois de poisson et de fruits de mer. Il y en a une telle variété préparée de multiples façons. Comme l'hiver dernier, nous venons de faire une bonne cure de saumon. Y a pire !

Nous entrons dans le long fjord qui mène à Bergen. Il commence à pleuvoir… Tous les passagers se réunissent dans le salon panoramique du pont 7. A travers les grandes baies vitrées, chacun observe les berges du fjord. Nous quittons les fjords sauvages pour naviguer dans un fjord qui s'urbanise et s'industrialise à mesure que nous progressons. La grande ville approche.

A cause de la pluie, impossible de faire des photos sur la coursive, alors J-J se replie dans un salon plus calme pour rédiger l'un dernier mail du voyage et le charger sur une clé USB pour l'envoyer plus tard depuis une bibliothèque.

14 h 30, les collines qui enserrent Bergen sont largement construites de maisons multicolores, les hangars s'alignent sur les berges, quelques paquebots sont amarrés aux quais. Le RW ralentit, fait demi-tour et s'approche lentement du quai, au pied de l'Hurtigrutenterminalen, un bâtiment ultra-moderne et fonctionnel servant de gare maritime.

Le débarquement des passagers, bien organisé, se fait pont par pont. Depuis le pont 5, une large passerelle (genre aéroport), permet de gagner directement le terminal, retrouver les bagages et rejoindre un moyen de transport.

Pendant ce temps, J-J est descendu au pont 2 pour récupérer l'Espace. Comme prévu, il va falloir attendre que tous les autres véhicules aient quitté le bateau, ce qui est un long exercice de patience. La manutention n'est guère rapide puisqu'elle se fait voiture par voiture à l'aide d'un ascenseur qui permet de retrouver le niveau du quai. Première voiture garée en tête à Kirkenes, l'Espace est forcément la dernière à sortir à Bergen au bout d'1 h 50 d'attente.

Avant que notre voiture retrouve la terre ferme, Nelly s'est morfondue toute seule avec tous les bagages à main dans le terminal vidé de la majorité des passagers.

Sous la pluie battante, nous quittons l'emprise du terminal Hurtigruten et nous retrouvons, un peu désorientés, au cœur de Bergen. Entièrement pris en charge, nous avons vécu à bord du Richard With, six jours d'insouciance, désormais il va falloir vite reprendre nos habitudes de touristes itinérants et précaires !

16 h 10, pour éviter de nous rendre dans un terrain de camping éloigné de la ville, nous faisons d'abord un passage par le "Bobil Senter" (Bobil = camping-car, en norvégien), de Damsgårdsveien, connu de tous les camping-caristes. En réalité, c'est juste une aire asphaltée sans aucun équipement au milieu des entrepôts et des hangars du port. Triste à mourir ! Cet endroit n'est pas fait pour nous. Son seul avantage est qu'il permet de rejoindre le centre ville à pied, résolvant ainsi les problèmes de stationnement. Nous garons la voiture à proximité, sur une place gratuite, nous évitant également de passer plusieurs fois sous le même portique de péage urbain. Que d'économies !

Sous une légère pluie, nous rejoignons le centre en passant sur le grand pont de Puddefjordsbroen, surplombant le port, puis en traversant l'université. Du parvis de l'église catholique Saint-Jean, nous dominons tout le centre ville, qu'il faut ensuite rejoindre en descendant une forte pente. Nous trouvons au fond d'un grand jardin public la bibliothèque, d'où nous pouvons envoyer le mail relatant notre croisière. Cette formalité accomplie, nous nous rendons sur le port de Vågen, au marché au poisson de Torget.

Cette attraction locale est le point de convergence de tout ce que Bergen peut compter comme touristes. Et la réputation n'est pas usurpée. De jeunes poissonniers érudits et multilingues accrochent le client avec un savoir-faire extraordinaire et proposent à la vente et à la dégustation toutes sortes de produits de la mer. (Ces vendeurs semblent sortir tout droit d'une école de commerce, plutôt que du pont d'un chalutier… Et peut-être effectuent-ils un stage de vente ; en tous cas, ils sont très habiles et convaincants… !). Bien sûr, les alignements de saumons frais, de lieus, de flétans, de harengs, steaks de baleine, pattes de crabes royaux et autres attirent l'œil et c'est plutôt agréable à regarder. S'il y a du poisson frais sur les étals, il y a aussi beaucoup de produits transformés en usine. L'authenticité du lieu reste à démontrer, la seule certitude, ce sont les prix… exorbitants. Au milieu de ces étals, il y a aussi des stands qui proposent des sandwiches de saumon ou de crevettes bien appétissants que l'on peut consommer sur place. Le prix de vente est beaucoup moins digeste…

Nous déambulons dans le quartier de Bryggen, à qui Bergen doit sa renommée. Un alignement de bâtiments colorés en bois, séparés par des ruelles étroites, qui du temps de la Hanse servaient d'entrepôts, d'ateliers, d'habitations. Aujourd'hui, la plupart abritent des restaurants ou des boutiques de souvenirs. Nelly est à la recherche de la bonne affaire…

Nous poursuivons dans le quartier de Øvregaten, au-dessus de Bryggen. Des petites rues pavées partent à l'assaut de la colline, bordées de maisons blanches en bois dont les fenêtres sont toujours décorées d'objets divers qui doivent sans doute refléter la personnalité des occupants.

De retour sur le quai de Vågen, nous discutons avec un couple de Choletais très bavards qui circulent dans Bergen en vélo. Ils sont arrivés par la Suède en camping-car et pensent aller aux Lofoten, et bien sûr, sont stationnés au "Bobil Senter".

La pluie menace, et en rejoignant la voiture nous sommes pris sous un violent orage. Déjà bien trempés, nous nous abritons dans le hall d'un bâtiment de l'Université en attendant une accalmie. Nous sommes dans un piteux état en arrivant à la voiture.

20 h 00, arrivée à Nettsun à une vingtaine de kilomètres du centre de Bergen, au camping de Grimen, juste en bordure d'un petit lac. On nous attribue un emplacement plutôt étriqué où il y a juste assez de place pour l'Espace et la table de camping qui se trouve à moins d'un mètre de la berge du lac.

Grandeur et décadence ! Après avoir mené une vie de nantis à bord de l'Hurtigruten, dès ce soir nous retrouvons notre statut de manants. Après le luxe et le confort, c'est la misère. Il va falloir retrouver nos réflexes de campeurs, préparer les repas à l'arrière de l'Espace, dîner en plein air, déplacer tous les sacs et installer notre couchage, etc, etc…

Il y a encore quelques heures, nous avions toute une équipe de blondes pour nous servir ; ce soir, il va falloir tout faire avec une seule brune !

Sous un ciel plutôt bas, nous dinons au bord du lac, et c'est bien aussi.

Le petit matin à Florø

A suivre…

1ère Partie -- 2 ème Partie -- 4ème Partie

Retour de croisière sur le MSC Splendida du 24 au 31 juillet 2010 English translation pending
by Marco06 · 2010-08-01 · 26 replies
Bonjour,

Je vais faire un petit compte rendu de notre seconde croisière chez MSC.

Nous sommes partie avec nos 2 filles de 6 ans et 4 Ans

Une superbe croisière avec un superbe bateau .

NICE :

Départ de Nice vers 11h30 de l’aéroport , rendez vous au terminal 2 porte A1.

Arrive 11h30 , on nous dit que ces plus porte A1 mais porte A3 , puis le bus arrive mais pas au bon endroit.

Nous partons enfin mais c’est au premier étage et non au Rez de chaussée.

Départ pour GENES , Environ 2h30 de bus sans arrêt et sans toilette , c’est dur pour les enfants.

L’enregistrement c’est fait très rapidement avec les cartes MSC club mais aussi vite que les autres personnes sans enregistrement express.

Prise de la cabine au pont 11 à l’arrière du bateau cote gauche , très belle cabine .

On pose les affaires et petit tour à la cafétéria pour manger un peu , puis piscine et préparation pour le repas du soir (premier service 19h).

Le restaurant LA REGGIA LOWER , très bon service et un chef de rang très sympathique et très efficace .

Mais a notre grande surprise , les packs eau et soda n’existent plus , on vous propose le pack à 109 € .

Le bateau est partie avec beaucoup de retard vers 21 h (Cause accident de la passerelle ), on le sait que le lendemain pas des personnes mais sans plus.

MARSEILLE :

Il y a des navettes payantes pour le centre ville 12€ , mais on a fait plutôt la découverte du bateau.

Petit déjeuner à la cafétéria , les filles veulent aller au mini club .

L’après midi découverte des Piscines et des différents jacuzzis avec les enfants .

BARCELONE :

Nous avons choisie l’excursion MSC pour la découverte de Gaudi pendant que les enfants sont aux miniclub.

Mais malheureusement pas de visite en français car trop peu de français pour cette excursion , on est partie avec les anglais et les allemands.

Visite du Parc Guell , très jolie avec ces mosaïques et ces couleurs particulière , on aperçoit le bateau au loin (environ 1 h de temps libre) , puis visite de la sagrada familla.

Reste 30 minutes pour faire du shopping , retour au bateau.

Première soirée de gala

TUNIS :

Excursion MSC en couple de la Medina et Sidibou said , les filles préfèrent rester au miniclub.

Visite du Zouk, boutique de tapis , boutique de poterie , achat et beaucoup de marchandage , les prix sont exorbitant.

Les marchand ambulant sont sans cesse sur vous , et n’arrête pas d ‘essayer de vous vendre quelque chose.

Sidi bou said est très jolie , maison blanche et bleu .

MALTE ( LA VALETTE).

On est descendu avec nos filles pour faire le tour de la vielle ville , très jolie et très agréable , très propre.

Belle vue sur le bateau en contre bas et pour faire de belle photo du bateau , après midi sur le bateau.

MESSINE :

On a fait le tour de Messine , on est monté jusqu'à l’église en haut tres beau point de vue sur la ville et sur le port puis retour à la place de l’horloge pour 12h.

Pour voir l’animation de l’horloge .

Vers les 18 heures , passage tres prêt du volcan LE STROMBOLI , un grand moment de voir ce volcan avec ces fumeroles et ces anciennes coulées de lave.

Deuxième soirée de gala et le buffet de minuit (Magnifique avec sculpture de glace , beurre , …)

CHIVITAVECHIA

Connaissant déjà Rome( 4 jours l’année dernière ), on a fait le tour de la ville Bord de mer mais impossible de faire la plage car trop de vent et la mer assez mauvaise.

Petit tour au marché et retour au bateau pour une après midi très calme sur le bateau.

Il y a des navettes bus gratuite pour la ville.

Les spectacles sont assez varié et très jolie la durée est assez courte pas plus d’une heure

Nous avons fait de belle rencontre avec des gens très agréable.

L'animation du miniclub etait moins bien qu'avec l'equipe du MSC MUSICA en 2009 , le programme moins varié , matin toboggan , journée quelque theme NINTENDO WII , le soir spectacle avec le miniclub.

Mais un plus visite du pont de commande , mais mais filles n'ont pas voulue faire la visite du pont du commandant .

Pour conclure , une très belle croisière , le bateau est très beau et la réception est magnifique avec les marches de SWAROSKI et l’ ascenseur panoramique. Pour une seconde croisière chez MSC , moins de surprise , animation identique entre les différent bateau . mais restera un beau souvenir.

Salutations
Compte rendu de croisière Voyager Of The Sea en Méditerranée (27 juin-4 juillet 2010) English translation pending
by Osny · 2010-07-27 · 20 replies
Voici le compte rendu de notre croisière du 27 juin au 4 juillet sur le Voyager Of The Sea au départ de Barcelone.

Après une réservation au mois de mai d’une cabine catégorie Z intérieure en garantie au prix de 800€ pour deux, attribution de la cabine avec les documents de voyage vers le 10 juin, cabine pont 8 avec fenêtre donnant sur la Royal Promenade.

Arrivée le matin à l’aéroport de Girone en venant de Beauvais nous avons pris le bus navette pour la gare routière de Barcelone puis à 12h30 taxi devant la gare routière jusqu’au Terminal B du Port de Barcelone.

L’horaire donné par Royal pour l’embarquement est à partir de 12h00.

Nous arrivons en Taxi vers 12h50 au port, un bouchon sur le pont d’accès au Terminaux, ce jour là 4 bateaux de croisière à Quai, beaucoup de Taxis et de bus.

Au terminal grande file d’attente devant l’entrée du Terminal, le long du trottoir en plein soleil, les valises sont prises en charge par les porteurs à la sortie du Taxi.

Après 45 minutes d’attente dans la file accès au deux portiques de contrôle de sécurité du terminal.

A l’intérieur tout va plus vite, il y a plein de guichet, et des files par type de cabine et type de pont, très bien organisé. Au guichet très rapide avec l’enregistrement fait en ligne sur internet, juste une feuille à remettre avec la carte bancaire et les passeports. Attention il faut des passeports à lecture optique pour voyager avec Royal, pas de carte d’identité.

Ensuite nous recevons deux cartes SEEPASS pour la cabine et les paiements à bord. Marquée avec noms prénoms, restaurant du soir nom et pont, numéro de table au restaurant. Deux trous dans les cartes enfants pour l’interdiction de consommation d’alcool.

Nous sommes dans la cabine à 14h00. Les valises sont déjà devant la porte de la cabine.

Cabine très bien, fonctionnelle, avec deux canapés, l’un avec table basse, l’autre le long de la fenêtre donnant sur la Royal Promenade. Cabine de douche avec porte, très pratique et mieux que le simple rideau de douche de chez Costa.

DIAN notre cabinier vient nous accueillir et se présenter.

Nous allons au restaurant du pont piscine pour déjeuner et reprendre des forces.

Restaurant WINDJAMMER pont 11 : buffet très variés, mais au final identique toute la semaine, boisson eau, citronade et thé glacé. Mon fils prend thé glacé, pour du IceTee, mais trop d’eau à son goût, il finira la semaine à la citronade. Beaucoup de glaçon dans les verre (50/50) il faut aimer cela, c’est nécessaire pour cacher le goût de l’eau. La citronade reste la boisson gratuite la plus sympa pour cette semaine.

Le bateau part à l’heure prévue, il est plein pas de cabines de libre, nous sommes 12 français à bord….

Beaucoup d’information en français à lire le premier jour dans la cabine. Une note de présentation du bateau, une note du planning de la semaine par jour, une note de présentation des ambassadeur et quelques questions réponses. Et enfin le programme du jour de l’embarquement un A4 recto verso. Classique avec les horaires et les lieux.

Le restaurant le soir dîner à 18h30, généralement à l’heure de départ du bateau. Notre table de 6 personnes le long d’une grande baie vitrée sur l’extérieur, vraiment très sympa. Nous avons été en tête à tête tous les soirs de la semaine. Il y avait beaucoup de table non complètes à ce service. Il faut dire que la majorité des guests se sont des Espagnols, donc le dîner à 18h30 c’est pas pour eux.

Notre serveur allias SLAV est Ukrainien, très sympathique, attentionné, il a fait beaucoup d’effort en français (il avait appris le français lors de ses études à l’université, cela faisait dix ans qu’il n’avait pas pratiqué…)

Les plats sont bien, variés tout au long de la semaine, mais gustativement il s’agit de cuisine internationale faites par des cuisinier plutôt du continent américain. C’est n’est pas le goût que nous avons des plats de chez Costa. En boisson Citronade et vin en bouteille (35/40 dollars la bouteille). Cette première journée ce termine avec un tour du bateau avec de se coucher.
Arrêt ou pas à Annapolis, route à emprunter entre Philadelphie et Washington DC? English translation pending
by Ehlstudent · 2010-07-19 · 8 replies
Bonjour,

Nous planifions de visiter philadelphie avant Washington DC. Nous nous posons 3 questions:

1) Quelle route emprunter: celle qui passe par a) Baltimore ou celle du b) delaware/maryland? Les ponts sont-ils à péage et combien coûtent-ils? il me semble qu'il y a un pont assez impressionnant, où se trouve-t-il?

2) vaut-il la peine de s'arrêter à Annapolis? Nous avons planifié 1,5j à Phila et hésitons à partir le lendemain matin visiter Annapolis ou bien de rester une matinée supplémentaire à Philadelphie? Sachant que l'après midi, nous pensons commencer Washington en milieu/fin d'après-midi!

3) Combien de temps prévoir à Annapolis si vous recommendez de m'arrêter? Il y a 2 villas d'époque à visiter sur place, laquelle conseillez-vous? ou aucune des 2 vu le peu de temps?
Faire la San Francisco 49 Mile Scenic Drive le soir? English translation pending
by PeillYou · 2010-07-14 · 5 replies
Bonjour à tous !

Alors nous aimerions cet été faire la San Francisco 49 Mile Scenic Drive mais l'idéal dans notre programme serait de la faire le soir tout de suite en arrivant donc aux alentours de 17h.

Donc j'ai plusieurs questions: - Est-elle plus intéressante à faire de jour ou de nuit ? - Aux alentours de quelle heure le soleil se couche à San Francisco en Aout ? - Y a t'il beaucoup de circulation à 17h/18h ? - Combien de temps faut il prévoir pour la faire entièrement ?

Merci beaucoup de vos réponses !

PeillY0u
Hôtel Grand Palladium White Sand à Riviera Maya English translation pending
by Tinesyl · 2010-06-05 · 8 replies
Bonjour, je serai cet été pour 14 jours au White Sand. J'aimerais aller en collectivo à la baie d'Akumal. Quel endroit est le mieux pour faire de la plongée en apnée pour voir les tortues? Est-ce sécuritaire? Est-ce que ça vaut la peine ou peut-être mieux d'aller faire l'excursion à Xe-Ha??

Merci!

Martine
Compte rendu de croisière "Dolce Vita" sur le Costa Concordia du 2 au 9 mai 2010 English translation pending
by Vinsandra · 2010-05-12 · 64 replies
Nous voici donc rentrés de notre 1ère croisière. Le contexte :une épouse qui ne veut plus prendre l’avion :je lui ai donc proposé la croisière. Pour cette 1ère expérience, j’avais mis les moyens :un gros bateau :le concordia (inpressionnant !) et une suite avec balcon :31m2 + 1 balcon avec transats :le Top !

Les points forts de cette croisière :un circuit harmonieux avec des temps d’escale/navigation bien répartis, une météo agréable dans 4 escales sur 6, services à bord excellent , organisation Costa remarquable et repas de bonne qualité :j’y reviendrai au fur et à mesure du compte rendu.

Les regrets/déception :la température extérieure qui était un peu fraîche avec du vent et qui ne nous a pas permis de profiter pleinement des ponts et du soleil(bon ça c’est pas la faute de Costa !!!) , la francophonie à bord qui est vraiment « légère » et qui parfois pose quelques soucis de compréhension en cabine ou au resto, les jus de fruits au petit déjeuner qui sont absolument infects (espèce de tang chimique horrible, j’y reviendrai aussi…), alors certes c’est un détail, mais comme je ne bois pas de boissons chaudes le matin…, et puis enfin, l’amabilité très relative des serveuses aux bars :je ne me suis pas renseigné, mais je pense que ces demoiselles doivent être payées proportionnellement à leur chiffre d’affaire ;parce qu’entre une commande avec 2 cafés et une commande avec 2 coktails, le service est différent, mais globalement, elles ne sont pas aimables comparativement aux autres membres d’équipages, qui eux sont vraiment très très sympas !

Bref, nous sommes très satisfaits de cette première expérience et commençons dès à présent à envisager la prochaine pour 2011, que nous ferons peut être en juin afin d’avoir un peu plus de chaleur.

Voici donc le compte rendu étape/étape afin que le pavé ne soit pas trop difficile à digérer.🤪 J’en profite pour remercier particulièrement Alcati et bruno06220 pour leurs précieux conseils qui m’ont permis d’avoir tous les bons tuyaux et gagner un temps précieux pour profiter pleinement de la croisière. Je vais éssayer de vous faire partager au maximum ce que l’on a vécu avec les bons plans excursions…

Dimanche 2 Mai 2010 :embarquement à Savone.

Après quelques heures de routes sous la pluie, nous arrivons à Savone vers 14h et découvrons au fur à mesure que nous nous dirigeons vers le palais des crosières Costa, notre bâteau, le Costa Concordia ! Imposant, splendide, étourdissant…bref il nous tombe vraiment sur la tête ! On arrive au parking et là, on découvre vraiment ce que c’est que « l’organisation Costa » ! Lisez bien ce qui suit :un agent arrive, prend mes clés de voitures, ouvre le coffre, prend nos 2 valises, me demande le bon de réservation, fais le tour de la voiture pour vérifier l’état de la carrosserie, et appelle une hotesse puisque nous sommes en embarquement prioritaire, à cause des suites :de là, elle écrit quelque chose sur nos feuilles d’enregistrement électronique , et on passe directement à l’embarquement ! Une photo et un coup de scan’ à la feuille d’enregistrement et hop, on se retrouve au pont 3 directement au bar atrium , là ou les ascenseurs panoramiques vont et viennent et ou un chanteur officie au piano bar :ahurissant ! Temps total entre le parking et le bar du bateau :4 minutes ! 2 minutes plus tard, nous sommes dans la suite et la, c’est le top ! Grand lit, fruits frais, balcon avec transats, bouteille de mousseux (c’est mieux que rien !)TV lcd, canapé, salle de bain avec 2 vasques, baignoires hydromassante, …Bref, le grand luxe, le tout sur une surface de 31m2 ! On est supers heureux ! Un point qui m’a aussi agréablement surpris, c’est l’insonorisation des cabines ! On n’entend pas grand-chose, et c’est plus silencieux qu’une chambre d’hotel, vraiment bluffant ! On s’installe tranquillement et on profite de la terrasse. Exercice d’abandon du navire, qui dure qq minutes, puis réunion pour les francophones à laquelle je ne participe pas, puisque’alcati m’avait tout dit avant !! De toute façon, la réunion est rediffusée en boucle sur la tv de votre cabine, donc no souci. On en profite pour faire le tour du bateau et boire un petit cocktail :ça démarre super bien ! Un petit bain hydromassant , histoire de récupérer du voyage et hop, un verre de Proseco sur le balcon :aucun bruit, si ce n’est le bruit du bateau fendant l’eau :le rêve ! Je prépare la commande pour le petit déjeuner en chambre le lendemain matin. Pour le dîner, nous avions choisi une table de 2 au 2ième service et notre souhait a été exaucé :direction le resto, ou nous découvrons un service de qualité et un diner très correct et facile à comprendre :vous prenez ce que vous voulez ! par exemple, si vous préférez 2 entrées ou 2 plats, pas de soucis ! Les tickets de bouteille d’eau que j’avais commandé sur internet , sont prêt :RAS ! Encore une promenade pour la poursuite de la découverte du bâteau et un très petit tour au casino puis on va essayer la dicothèque, mais la musique est vraiment monotone, alors on va se coucher et on fait de beaux rêves…alors que le vent souffle a plus de 60km/h et que la mer moutonne ! Demain, arrivée à Naples…
Retour d'un voyage grandiose Ha Giang - Meo Vac - Cao Bang - Lang Son (Vietnam) English translation pending
by Jeansellier · 2010-04-09 · 31 replies
Bonjour a tous ,

Pour ma troisieme visite je viens de faire en 6 jours l itineraire suivant : Hanoi-Ha giang-Quan Lan-Dong Van-Meo Vac -Bao Lac-Cao bang -Chutes a la frontiere chinoise-Cao bang -Dong Khe -Langson -Hanoi.

Des coins GRANDIOSES , un itineraire super , montagnes, vallees , canyons, defiles, precipices , routes a flanc de montagne, jungle, forets et un coin entre Quan Lan et Dong van ou on se croirait dans les Andes equatoriennes , la rocaille a perte de vue , quasiment aucune vegetation . Et puis le trajet Dong Van -Meo Vac que certains ont deja cite !!!! Des reliefs incroyables !!! 6 jours de regal pour les yeux avec un chauffeur extremement prudent et tres sympa . tous les secteurs valaient vraiment le coup.

Quand j aurais le temps je decrirai tout ce trajet avec plus de details. Des touristes en vue ?? un couple de francais a Dong Van et 3 autrichiens. Aucun en vue a Bao Lac , une douzaine a Cao bang> Et dire qu en ce moment on se bouscule a Sapa et Halong . Il y a possibilite de faire le trajet par les transports locaux mais cela prend du temps et puis j aimerai pas confier ma vie a certains chauffeurs de bus ou minibus publics dans cette region. En plus pas d arret photo possible.

Cdlt Jean
Que vaut le "Louis Majesty"? English translation pending
by Onim2 · 2010-01-03 · 63 replies
Le paquebot "Louis Majesty" que j'emprunterai le 2 avril 2010 pour la croisière "Rivages ibériques" est classé 3 étoîles : qui l'a déjà testé et peut me donner son "vécu" à bord ? Confort, restauration, tarif des boissons et des pourboires, qualité des prestations, organisation des excursions... tout m'intéresse. Un grand merci.
Retour d'une croisière de Noël sur le Costa Serena English translation pending
by EugenioC · 2009-12-28 · 4 replies
Bonjour à tous,

Petit retour d'expérience de notre croisière de noël sur le Costa Serena au départ de Savone le 19 décembre 2009. Escales : Barcelone, Alicante, Gibraltar (annulée cause météo), Lisbonne, Cadix, Malaga, Savone. 3740 passagers (bateau à sa capacité maximum) dont plus de 1000 enfants.

Famille 4 personne : 1 cabine avec balcon pont 6, 1 cabine extérieure pont 1.

Aprés une interruption de 2 années avec la compagnie Costa, nous avons voulu retenter une croisière avec cette compagnie pour comparer avec nos expériences précédentes sur RCI.

Le bilan est globalement trés positif !

Mise en place à Savone en voiture :

Nous avions jusqu'alors utilisé la mise en place vers Savone à partir de Nice, avec la prise en charge en bus. Cette fois ci, nous sommes allés directement à Savone avec la voiture aprés avoir réservé une place de parking par le net. A l'arrivée, les voitures sont organisées en files pour accéder à seulement deux points où les bagages ainsi que la voiture sont pris en compte. L'attente a donc été longue (1h15) et le déroulement un peu éprouvant compte tenu de notre arrivée à "l'heure de pointe" vers 13 heures. Lorsque les baggages sont déchargés et pris en compte directement par la compagnie, le véhicule est garé par un chauffeur qui conserve les clefs. La redevance de parking est payable immédiatement et en espèces !!! (10 euros par jour)

Embarquement :

Etant membres du Costa club, nous l'avons signalé dés notre arrivée et l'embarquement s'est fait dans la minute sans le moindre problème malgré le nombre impressionnant de passagers en attente.

Le bateau :

Sujet subjectif bien entendu, mais je n'ai globalement pas aimé le Serena. J'ai trouvé l'ergonomie générale de ce bateau fort mal faite avec les défauts déjà relevé sur la conception du Fortuna. Les volumes sont trés morcelés, on n'a jamais l'impression d'espace, tout semble étriqué et la faible hauteur sous plafond ainsi que les couloirs étroits ne font que renforcer cette impression. Les salles à manger sont vraiment décevantes. L'atrium exigu du Serena, lieu qui se reflète en principe sur un navire la démonstration de sa taille, est l'exemple parfait de ce manque de volume général. En fait, on sent que le rendement maximum est ici recherché et le ratio surface / nombre de passagers trés faible sur ce bateau en est la preuve.

Au résultat, le navire étant à sa capacité maximale pour cette croisière de noël, on constate qu'il a du mal à "absorber" cette population trop importante pour sa taille. L'exemple type se retrouve au buffet qui est totalement saturé aux heures de pointe.

Concernant la partie Fitness, celle-ci retrouve largement amputée de son volume (si on compare à celle du fortuna qui était fantastique) avec une hauteur sous plafond ridicule en raison de l'espace Samsara. Concept VIP à la sauce Costa qui neutralise, au profit d'une minorité, les endroits les mieux situés du navire.

Dommage que Costa ai fait ce choix de l'entassement au détriment du confort général.

En revanche, si on fait abstraction des volumes réduits, beaucoup d'espaces communs du navire et les bars en particuliers sont décorés avec goût et sont particulièrement chaleureux le soir. Le théatre est superbe.

Concernant le comportement en mer : Nous avons eu des mers force 8 et des vents force supérieurs à 100 km/h en Atlantique. Le bateau bouge par mer forte mais beaucoup moins qu'on ne pourrait l'imaginer lorsqu'on voit l'état de la mer ! En revanche, le bateau bouge énormément (vibrations, secousses sêches) dans sa partie extrême arrière.

Fumeurs / non fumeur :

Malheureusement, il est encore permis de fumer sur les navire de la compagnie dans des zones prévues à cet effet dans tous les lieux communs (sauf le théatre). Bien que n'étant pas fumeur, je dois quand même avouer que cela ne m'a pas vraiment dérangé (les gens jouant le jeux et ne se déplaçant pas en fumant dans le navire). En revanche, une odeur de tabac froid règne quand même dans une grande partie du navire. Dommage !

Restauration / service / cabine :

Les cabines sont agréables et parfaitement dimensionnées. A savoir que les cabines du pont 6 sont situées juste au dessus des parties communes avec les nuisances sonores que cela peut avoir. Concernant le service nous sommes tombé sur un garçon fort gentil mais un peu limite en terme de propreté et d'efficacité, rien à voir en qualité avec ce que nous avions vu jusqu'alors. Nous nous sommes contenté du service minimum. En revanche, la cabine des filles au pont 1 était parfaitement entretenue par un garçon trés efficace.

Dans les espaces communs, le service et la propreté étaient irréprochables. Nous avons retrouvé avec grand plaisir la qualité des coktails Costa, même si les tarifs ont énormément augmenté en 2 ans.

Concernant la restauration nous avons été bleuffé par la qualité de la nourriture servie à table lors du repas du soir et dans une moindre mesure lors du repas de midi. Présentation, variété, saveurs, qualité des produits...on se demande comment on peut atteindre un tel niveau compte tenu du nombre de personnes à bord. Service rapide, efficace même s'il reste un peu impersonnel ! Le gros point fort de cette croisière.

Le buffet est en revanche nettement plus decevant, surtout lorsqu'on a gouté à celui des navires de RCI.

Le point qui pose problème reste le service du petit déjeuner au restaurant. Si les petit déjeuner proposé reste fort sympathique, il y a visiblement un souci de comportement des serveurs que ce service semble excéder. La qualité du service et le comportement des serveurs restent dans ce cas precis inacceptables. Surprenant !

Nous avons également retrouvé avec plaisir le buffet de minuit, servi désormais au plateau, mais qui reste trés agréable.

Animations / Spectacles / ambiance :

Là encore, nous avons retrouvé avec plaisir la qualité des animations musicales Costa et l'ambiance générale qu'elles génèrent. Groupes variés et de qualité, qui ont fait le bonheur des danseurs et des fêtards. Un point fort de cette croisière.

Les spectacles dans le théatre étaient dans le standart de ce que l'on trouve sur un bateau de croisière.

De nombreuses animations, parfois discutables, plus ou moins appréciées sont organisées par l'équipe d'animation.

Un point particulièrement pénible à la longue : Les annonces incessantes et 7 ou 8 langues différentes en permanence à bord du bateau...y compris en cabine !!!! A la longue, ça devient insupportable !

Les escales :

On ne pourra pas se plaindre car on le savait dés le départ, mais beaucoup d'escales de cette croisière se limitent à une demi journée (sauf Lisbonne et Cadix). La conséquence immédiate des escales trés courtes est une cohue lors du débarquement et surtout de l'embarquement, la plupart des passagers ne rentrant qu'au dernier moment. Les escales longues présentent la grande qualité "d'étaler le traffic" que ce soit aux points de restauration dans le bateau et à l'embarcadère.

La durée des escales est donc un point important à prendre en compte à mon sens pour une meilleure qualité de vie lors de la croisière.

La clientèle Costa :

Il faut bien avouer que c'est l'aspect qui pique vraiment les yeux aprés des croisières sur des bateaux à clientèle Anglo-Saxonne.

Il y avait beaucoup d'enfants ( + de 1000) sur le bateau, mais cela n'a jamais vraiment posé de souci.

En revanche, j'avais oublié à quel point la clientèle Italienne, qui composait une grande partie des passagers, était désagréable. Visiblement, les mots "magiques" comme : "excusez moi, pardon, merci, s'il vous plait, bonjour, au revoir..." sont désormais absents du vocabulaire Italien moderne, sans parler du comportement égoïste et le manque total de courtoisie qui caractérisent une large majorité de cette clientèle.

Ce point, qui n'est en rien la responsabilité de la compagnie, a une influence néfaste certaine sur la qualité de la vie à bord.

En revanche, la clientèle latine sait faire la fête et adore danser. Ce qui est loin d'être désagréable.

Débarquement :

Aucun souci ! Organisation parfaite ! Descente du bateau par groupe à l'heure prévue, récupération des bagages parfaitement rangés en ligne par couleurs, nombreux chariots disponibles.

Récupération des clefs de la voiture, au guichet en sortie du local à baggage, en quelques instants.

Du personnel présent sur le parking pour donner un coup de main et pour la circulation.

Rien à dire !

En résumé :

Nous avons retrouvé avec grand plaisir l'ambiance général et les points forts de la compagnie Costa (cabine, restauration, service dans les bars, animation musicale, côté ambiance de fête de la clientèle latine)

En revanche, nos croisières précédentes sur des compagnies Américaines ont mis en évidence certains points faibles (bateau sous dimensionné, ergonomie discutable, qualité générale du service, buffet tristounets, organisation à bord, clientèle peu courtoise...).

Au résultat, malgré quelques défauts plus ou moins prononcés, nous avons passé une excellente croisière avec notamment d'excellentes soirées à bord et nous n'avons pas été déçus. Les enfants sont ravis !

Nous reviendront incontestablement chez Costa, même si nous alterneront désormais avec des compagnies Américaines.

En espérant, que ces petites infos vous seront utiles.

Bien entendu, si vous souhaitez des précisions supplémentaires....🙂
Le tour du monde, un concept qui m'énerve English translation pending
by Tsk · 2009-12-20 · 293 replies
quelle est cette maladie contagieuse qui s'appelle TDM? ce doit être Jules Verne l'instigateur de cette folle pandémie.

quel est le mode de propagation? est-ce le challenge? est-ce le plaisir de dire ensuite "je l'ai fait! est-ce pour se la raconter en société?

parce que derrière la phrase courte "j ai fait le tour du monde", il y en a une autre qui se cache : "j'ai vu le monde! je porte en moi la connaissance du monde!"

alors que comme chacun le sait, la terre est une boule, et il y a donc beaucoup de chemins pour en faire le tour.

alors que, j en ai vu des tour-du-mondistes, hé ben! c 'est pas la gloire! la moitié du temps dans les aéroports, l'autre a prendre des photos et à les charger sur le blog! "ouère iz ze cybercafé?"

jamais le temps de prendre le temps. un voyage en mode supermarché.

la encore, c est ce maudit Jules Verne, avec ses 80 jours!
Tour de Bretagne à vélo en 2010 English translation pending
by Dauphin62 · 2009-11-24 · 37 replies
Bonjour je souhaite faire le tour de la bretagne en juin ou juillet 2010 ( j'ai 4 semaines ) en debutant du pas de calais je souhaite savoir s'il est possible de traverser les ponts comme " normandie " " tancarville " " st nazaire " " entre st malo et dinard " " entre brest et keralliou " en vélo et s'ils sont payants si l'aventure tente quelqu'un , je ne vois aucun inconviennient car le voyage seul est long possibilité de se rejoindre je me suis basé sur un kilométrage journalier de 100 à 150 kms merci pour toutes les réponses
Retour d'une croisière sur le Coral le 24 octobre 2009 English translation pending
by Christines · 2009-11-02 · 5 replies
Bonjour à tous, De retour de notre croisiere sur le Coral, voici mes impressions. Après une longue attente a l 'embarquement ( 2 personnes pour 330 passagers) nous voilà enfin sur le bateau, aie nous n'avons pas la cabine annoncée par l'agence, donc pas de surclassement. La reception nous demande un supp de 500 € pour avoir la cabine prévue, hélas le n° de cabine n 'avait été communiquer par téléphone donc pas de preuve. la cabine est minuscule pour 4 personnes. Nous avons pour voisins de cabine de jeunes Italiens forts joyeux en journée forts bruyants a partir de minuit ( deux classes 70 éleves) les 3 premieres nuits infernales.. En positif: un personnel plus que charmant, un bateau (vétuste ) bien tenu, un prix de croisiere raisonnable, des repas copieux. Une équipe d' animation dynamique. Une petite piscine sympa. En négatif: pas un coin sans bruit, le bateau est petit et il était complet. Difficile de trouver une chaise longue. Les spectacles répetitifs (identiques pendant 8 soirs) malgré la bonne humeur des chanteurs et danseurs se fut long. Gros problème en payant la facture la veille du départ, ont nous réclame 60 € pour 24 mns de communication ( 1 seul n° d'appel ) de téléphone... Alors que nous n'avions jamais téléphone de la cabine. Heureusement l'union fait la force au comptoir 3 couples dans le même cas que nous, la direction fini par annuler la demande en nous traitant de menteurs... Dur Au final j 'ai une grosse préférence pour la croisiere faite en mars 09 sur le Fantasia, je précise que je ne suis pas fana du luxe 5 étoiles , mais j 'apprécie beaucoup le calme, l 'espace. Christine
Croisière "Dolce Vita" sur le Costa Concordia, départ le 10 octobre 2009 English translation pending
by Minatamil · 2009-09-02 · 22 replies
Coucou !

Moi je vais partir le 10 octobre 2009 avec le costa concordia DOLCE VITA ( italie - espagne -tunisie).

quelqu'un part à la même date ?

pensez vous que j'aurai beau temps encore ? Es ce que la piscine est chauffée ?

Faut il prendre une cabine à l'avant ou à l'arrière du bateau ?

J'ai fait une pré réservation sur une cabine avec balcon (B2) sur le pont 7

merci d'avance pour vos réponses .
Croisière "Parfum des îles grecques" le 8 septembre 2009 English translation pending
by Zedzed56 · 2009-08-19 · 4 replies
Bonjours à tous, mon amie et moi meme allons participer à la croisière "Parfum des iles Grecques" sur l' Orient Queen du 8 au 18 Septembre prochain (première croisière). Nous recherchons un couple sympa pour éventuellement partager les frais de taxis en vue de réaliser des excurssions par nos propre moyens car les tarifs pratiqués sur les excurssions "officielles" sont à notre gout un peu abusifs. Si quelqu'un est partant n'hésitez pas à nous renvoyer un message sur ce forum ou à notre adresse mail (zedzed56@voila.fr). Bonne journée.
Sortir de Bordeaux - Saint André de Cubzac à vélo avec un bébé English translation pending
by MCN · 2009-08-06 · 9 replies
Bonjour, Nous prévoyons de faire un périple à vélo en septembre avec notre petit loup, de Bordeaux à Tours puis le long de la Loire. Nous arriverons à Bordeaux en train à 5h00 du matin et nous allons prendre la direction de Blaye. Quelqu'un peut-il me renseigner sur la qualité et la sécurité de l'itinéraire entre Bordeaux et Saint André de Cubzac? La carte IGN montre quantité d'échangeurs routiers et autoroutiers et je ne le sens pas très bien dans ces conditions même si la circulation à 5h00 n'est pas celle des heures de pointes...

Merci d'avance
Vol Air France Paris - New York en A380 du 3 août 2009: les premiers billets en vente English translation pending
by Azerty013 · 2009-08-03 · 32 replies
sur le site AF le vol le 27 novembre par ex tout à l'heure était à 260 euros l'aller, et bien en A380, par curiosité je croyais que c'était plus cher

le 03/08/2009 - 15h37 Mis à jour le 03/08/2009 - 15h56

Ce n'est certes pas le premier vol commercial de l'Airbus A380 à partir de Paris (Singapore Airlines le fait depuis juin), mais Air France tient à le faire savoir : elle sera "la première compagnie à proposer des voyages transatlantiques entre l'Europe et l'Amérique sur ce nouveau très gros porteur".

La compagnie a donc ouvert très officiellement les réservations pour les premiers vols à bord du très gros porteur Airbus A380, qui sera exploité entre Paris et New York à partir de novembre. Les premiers vols commerciaux débuteront le 23 novembre entre Paris et New York. Outre ces vols réguliers, Air France célèbrera de manière particulière chacun des deux premiers vols inauguraux de l'A380 aux couleurs nationales (Paris-New York le 20 novembre et New York-Paris le 21 novembre) en mettant aux enchères... 380 places. Les bénéfices récoltés seront destinés à des projets humanitaires. A noter que le système des enchères pour les places à bord des vols inauguraux avait déjà été mis en place par Singapore Airlines.

Air France a commandé 12 Airbus A380, dont quatre exemplaires seront mis en ligne au cours de l'hiver 2009 et du printemps 2010. Après New York, les avions géants seront exploités vers Dubaï, Johannesburg et Tokyo "dans les mois à venir", selon la compagnie. Les A380 d'Air France seront configurés pour recevoir 538 passagers répartis en trois cabines: 9 en Première, 80 en classe Affaires et 449 en classe économique. (D'après agence)
Transport aéroport de Djerba - Zarzis? English translation pending
by YasminaM · 2009-07-21 · 13 replies
Bonjour,

Je pars le 8 août en Tunisie, près de la ville de Zarzis. Je dois atterir à Djerba mais c'est une île.

Comment l'île est-elle reliée au continent ? Devrai-je prendre un bateau, un tunnel existe t-il ?

Merci de me répondre =)
Croisière "Grandes civilisations antiques" sur le Costa Mediterranea du 22 septembre au 2 octobre 2009 English translation pending
by Alcati · 2009-05-25 · 472 replies
😉Bonjour à vous tous,

Après avoir été satisfait lors de ma croisière en septembre 2008, sur le Costa Victoria, dont le thème était : "Ballade en mer Noire" du 14 au 28 septembre 2008, j'ai donc réservé à nouveau pour un autre circuit, sur un autre paquebot pour l'année 2009.

Certains le connaissent déjà car j'ai pu me constituer, grâce à leurs photos, un bel album.

L'itinéraire choisi est donc : "les Grandes Civilisations antiques" sur le Costa Méditerrannéa.

Le circuit sera le suivant :

Départ de Savone pour Naples, puis Messine, Alexandrie, Limassol, Marmaris; Santorin, Katakolon et retour à Savone.

Cette croisière dure 10 jours et nous avons réservé une cabine avec balcon au pont n° 8.

Par le biais de ce départ, je propose à ceux qui n'ont jamais fait de croisière ou qui vont en faire une bientôt, un exemple des actions que j'ai effectué et qui sont encore à réaliser avant le départ.

Ce cheminement va vous rendre un grand service pour la suite.

Tout d'abord, je vous informe que pour la réservation, je suis encore passé par le net car j'avais gardé le nom et le numéro de l'hôtesse qui m'avait bien guidée, l'année dernière. J'ai donc effectué les formalités administratives de réservation par le net puis j'ai rapidement confirmé celle-ci ensuite. Comme, j'aime m'organiser à l'avance, j'ai réservé en août 2008 pour un départ en septembre 2009. J'ai eu le choix de la cabine et du niveau de pont. Lors de l'entretien, j'ai souhaité également être placé au premier service et fait savoir que je me rendais sur place avec mon véhicule.

* Je mettrais ensuite en ligne les dispositions de réservation pour le parking à Savone.

Lors de la réservation, un action importante, celle de demander son numéro secret d'accès au site de costa.fr. Celui-ci vous permet d'accéder à des services spéciaux comme les excursions, les boissons et autres. De ce fait, tout ce qui a été retenu sera ensuite mis en présentation sur votre lit en cabine accompagné du "TO DAY". Pour certains services, cela permet de gagner du temps et d'éviter de faire ensuite la queue à bord.

Exemple :

Si vous avez déjà réservé votre croisière, n’attendez pas le départ : Personnalisez votre croisière ! Vous pouvez réserver vos excursions directement en ligne, jusqu'à 5 jours avant la date de départ du port principal de la croisière. (attention : la date de départ du port principal de la croisière peut être différent du port d'embarquement du passager). Si vous êtes déjà inscrit sur ce site, insérez votre identifiant et votre mot de passe (en haut de page), cliquez sur « Login » puis sur « My Costa » (onglet bleu en haut de page). Vous avez aussi la possibilité de passer directement par l'assistante virtuelle qui vous guidera dans vos démarches, en allant dans la rubrique "Avez-vous déjà réservé" sur la page d'accueil. En revanche, si vous n'êtes pas encore inscrit, inscrivez-vous dès maintenant en indiquant les mêmes informations (nom, prénom et date de naissance) que celles que vous nous avez communiquées lors de l’achat de votre croisière. Souvenez-vous que les excursions réservées en ligne seront réglées à bord du bateau, en fin de croisière.

Vous trouverez aussi votre première ou nouvelle carte d'accés à bord. En fonction d nombre de points acquis, vous pouvez trouver soit le niveau : AQUAMARINE ou CORAIL et enfin PEARL. Chaque niveau vous permet d'obtenir un pourcentage pour vos achat à bord et bien entendu pour votre prochaine croisière. Elles sont valable 03 ans.

Pour infos concernant les cartes voir ce site :

www.costacroisieres.fr/B2C/F/CostaClub/costaclubcard/costaclubcard.htm

Attention : je vous recommande d'en utiliser une à chaque fois lors de vos achat car il n'y a pas de cumul de points acquis par la suite.

Voici une information concernant le carnet de voyage, qui en principe, arrive à votre domicile entre 3 voir 2 semaines avant l'embarquement . Voici ce qu'il peut comprendre :

Documents de voyage

Vous recevrez pour votre croisière les documents de voyage suivants: • Billet de croisière • Formulaire d’embarquement • Étiquettes pour les bagages • Billets aériens (le cas échéant) • récapitulatif des services achetés. Cette documentation comprend également des informations sur les documents d’identité et les visas, comment rejoindre le port d’embarquement, les numéros d’urgence. Votre agence de voyages vous enverra vos documents de voyage après s’être assurée que votre réservation a bien été soldée et, environ, trois semaines avant votre départ. Pour plus d’informations sur les modalités et dates d’envoi de votre documentation de voyage, nous vous invitons à vous adresser à votre agence de voyages. Vous avez la possibilité d’accéder au site www.costacroisieres.fr et de saisir vos coordonnées personnelles (prénom, nom et numéro de réservation) ; vous trouverez alors dans votre espace réservé : • le mémento de votre réservation et de tous les services que vous avez achetés ; • les conditions générales de vente ; • les conditions d’assurances (le cas échéant) ; • les services que vous avez réservés en ligne ; • le formulaire de réservation de vos excursions (à remplir uniquement si vous ne les réservez pas en ligne) ; • le formulaire d’autorisation de prélèvement sur carte de crédit pour vos dépenses à bord ; • des informations pour rejoindre le port d’embarquement ; • des informations sur les parkings du port ou de l’aéroport ; • d’autres informations utiles.

Lors de mon prochain post, je vous parlerais du choix de mes excursions afin de vous faire partager les possibilités de visite de ces endroits. Je vous promet un reportage photos sur chacune d'elles par la suite.

J'en profite pour remercier très sincèrement tout ceux qui sont venus visiter ou qui ont pris part aux discussions sur :

ALBUM DE PAQUEBOTS DE CROISIÈRE, ALBUM DE PHOTOS DE CABINE ou ALBUM DE PHOTOS D'ESCALE;

Bien à vous

Amicalement

Jean-Claude
Carnet de voyage Espagne, Valence & Barcelone English translation pending
by Ericfox · 2009-05-21 · 2 replies
J’étais en Espagne entre le 19 mars et le 29 mars. Je recommande le guide Michelin de l’Espagne méditerranéenne, il est vraiment à jour et donne de bonnes indications. Je m’y suis référer plus d’une fois, particulièrement pour ma visite de Barcelone.

Donc en Espagne, j’ai été principalement à Valence où j’ai assisté à la fête des Fallas qui vaut vraiment le coup d’être vu, mais ça se tient chaque année en mars et la grande fête est le 19 mars jour de la St-Joseph. C’est vraiment le coup de cœur de Valence. Il y a aussi la cité des arts et des sciences qui est vraiment incomparable avec son architecture futuriste. Bien sure le marché central avec son architecture typique et ses étals de fruits & légumes, viande, fromage charcuterie, etc. Wow! La gare du nord avec ses murs de céramique tout en mosaïque. Le lit du Fleuve Turia détourné et réaménager en espace public. Nous sommes aussi allez visiter de petit village au sud de Valence, soit Cullera avec sa petite montagne et une vue splendide, Tavernes où nous avons habités en bordure de la méditerranée, Benidorm qui est une station touristique où beaucoup de touriste passent leur vacance, Calpe, Denia, Gandia et le plus spectaculaire Guadalest avec des pics rocheux à couper le souffle et un lac de la couleur du lac louise à Banff, vraiment Wow!

Nous sommes allés à Barcelone en train 4 jours et trois nuits. Nous avons loué un appartement, nous étions 4 personnes. Voir l’appartement au lien suivant :

http://www.oh-barcelona.com/fr/accomm_descr_short/refnr_449322/

Avant de partir, si vous n’avez jamais vu le Film l’auberge Espagnole, il faut que vous le voyez. C’est un film de Cédric Klapisch. Voici le lien pour le film :

http://www.cedric-klapisch.com/films/aubergeespagnole.html

Vous y verrai plein de scène tournée à Barcelone en plus d’un très bon film!

Dans le cartier de L’Eixample ou j’ai résidé, je vous recommande de marcher l’avenue Gaudi (Avinguda de Gaudi) entre la Sangrada Familia et l’hôpital Sant-Pau, c’est une rue piétonnière très typique avec Boutiques, restaurant et quelques pharmacies! Vraiment différente d’ici. La visite de l’Hôpital Sant-Pau et de ses jardins vaut vraiment le coup. Au bout de l’avenue Gaudi vous passez l’arche de l’hôpital cela débouche sur les jardins. Orangés, verdures, fleurs et L’architecture des bâtiments du début du siècle, ornés de céramiques tout ça très différent de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont! Ça donne presque le gout d’une petite convalescence…

Le parc Güell est à ne pas manquer, le coup de cœur de mon voyage. L’escalier et le dragon en céramique, la salle aux cent colonnes (il y en a en fait 86…) et la grande place circulaire entouré par le célèbre banc ondulé tout en céramiques multicolore avec une vue extraordinaire sur Barcelone. La visite de la maison Casa Museu Gaudi vaut la peine également sur le site.

La casa Milà (ou appelée La Pedrera) est une autre réalisation de Gaudi. La visite en vaut le coup, l’architecture, la vue du toit et de ses cheminées sont vraiment Wow!

Bien sure la Sangrada Familia mérite une visite, c’est en fait une église en chantier! Elle sera terminée en 2022 si ma mémoire en bonne… Le petit film de son histoire durant la visite mérite d’être vu. Il semble que le palau de la musica catalana mérite une visite pour sa spectaculaire coupole tout en vitraux. J’ai toutefois mis cette visite de côté par manque de temps…

Dans le cartier La Ribera, l’arc de triomphe en brique rouge de même que le passeig de Sant Joan mérite d’être parcouru à pied vraiment très beau. Celui-ci débouche sur le parc de la ciutadella avec ses jardins et fontaines dont celle des très dragons qui malgré qu’elle soit en restauration mérite le détour. Il y a aussi le parc zoologique que je n’ai pas visité, mais qui est surement très beau et pertinent à voir.

La Rambla qui débute par la plaça catalunya et se termine au port de Barcelone, mérite aussi une marche d’un bout à l’autre. Playa Catalunya est un grand parc, ou tu y verras beaucoup de touriste, et de pigeon… Quelque monument. C’est aussi là où tu trouveras le hard rock Café, mon lieu de pèlerinage obligé dans tous mes voyages! À l’entrée de la Rambla il y a une fontaine et la légende dit que quiconque y boit est assuré de revenir à Barcelone… Ce que j’ai fait! Il y a de nombreux point d’intérêt sur cette rue. Sans tout le nommer je de donne mes coup de cœur : Le marché Sant Josep tout comme celui de Valence est incomparable pour ses étals haut en couleur et en variété. Toi qui a une épicerie fine tu seras ravi de voir tout ça. Le palais de Güell est aussi semble t-il à voir et j’aurai bien aimé, toutefois lors de ma visite il était fermé pour restauration… L. La Plaça Reial vaut le détour, amuseur public, restaurent, architecture typique. Pour un bon rafraichissement au soleil, un super endroit. Les 2 réverbères de la plaça Reial sont de Gaudi.

La façade maritime s’ouvre avec le mirador de Colom dans lequel tu peux monter (je ne l’ai pas fait, trop de marche…). L’ensemble des bâtiments qui entourent le port est splendide. La douane, le musée maritime, l’hôtel de ville sont tous très beau. La Rambla Del Mar petit pont piétonnier à l’architecture particulière et la vue sur la marina et le téléphérique qui surplombe le port sont vraiment très beau. J’aurai bien voulu prendre le téléphérique, mais lorsqu’il y a trop de vent, il le ferme. Ça été le cas quand j’ai voulu y aller. Il semble que se soit souvent plus venteux en après midi, je te suggère d’y aller en avant midi si tu veux y monter. L’autre côté du pont, il y a un petit centre commercial, boutique, restaurent, aquarium et Imax.

Le village Olympique et les installations olympiques (Stade) sont deux endroits différents. Le village olympique est au bord de la mer, juste après le parc Zoologique. Tu y trouveras le tour Mapfre, l’hôtel Arts avec restaurants, Casino, et une marina avec des cafés et restaurants le long du quai. Il y a quelques monuments intéressants à y voir tel « David et Goliath » qui ressemblent plus à une feuille dans laquelle on aurait découpé deux yeux un nez et une bouche par lesquelles on aurait fait passer un trombone... C’est dans ce secteur que tu pourras aussi voir une arène pour les corridas en restauration, mais dont les travaux sont arrêter à cause de la crise économique.

L’ascension du Montjuic par le téléphérique et la visite du Castell de Montjuic sont très intéressante. Une vue imprenable sur la ville au 4 points cardinaux. Dun côté, le port commercial, de l’autre le port touristique, la ville puis le parc olympique avec le musée d’art Catalan. Le parc olympique est agréable à visiter, mais il n’y a rien d’ouvert, enfin quand j’y suis allé. Mais simplement de se promener sur le site et de voir les bâtiments vaut le détour. Le musée d’art Catalan est sur le même site et tous les jardins qui l’entourent méritent une petite ballade et un petit café sur la terrasse!

Voilà C’est long à résumé, mais je tenais à le faire!

Pour vous véhiculez dans la ville le transport en commun avec son métro et ses autobus est la façon la plus pratique. Tu te procure une passe à la journée ou à la semaine dans des distributeurs automatiques dans les bouches de Metro. C’est très sécuritaire.
Croisière sur le Fantasia: à quels ponts sont les cabines les mieux situées? English translation pending
by Ptitlou · 2009-05-11 · 3 replies
Bonsoir

Nous faisons une croisière sur le FANTASIA et j'aimerai savoir quels ponts vaut il mieux privilégier?? peut-être aussi qu'on est moins bien à l'avant ou l'arrière.... merci

ANNIE

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