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Itinéraire et conseils pour vingt jours au Pérou English translation pending
bonjour, je compte partir au pérou début décembre pour une 20aine de jours. j'ai plein de questions: je pars seule. je suis déjà allée en guyane, brésil etc... mais toujours avec des amies, donc j'ai un peu le trac de tenter l'aventure seule. C'est entre autre la raison pour laquelle j'aimerais bien reccueillir des tas de ces conseils précieux et adresses avant de partir. j'envisage un périple assez classique me semble t il: arrivée à Lima (bonne adresse pas chere du tout?) 1 ou 2 jour sur place puis les 20H de bus jusqu'à Cuzco (quelle compagnie? où m'adresser? quelques conseils?) à Cuzco, j'ai vraiment envie de me poser quelque jours et de m'acclimater à la hauteur etc... (5jours environs) à quelle adresse? (bis:pas cher!) et de gambader au gré de vos suggestions de visites. et après, je sais que pour certains d'entre vous c'est ps forcément le "clou du spectacle" à cause des touristes et tout ça mais pour moi c'est un rêve de gosse (avec le désert algérien mais bref..), c'est machu picchu qui est vraiment important dans ce voyage pour moi: comment (transport, comment faire pour arriver assez tot etc...) profiter au mieux de ce moment là? voilà, et puis après je sais pas, Puna? lac titicaca? je sais pas comment aller là bas, est que c'est envisageable en 20 jours environ sachant que je compte revenir sur Lima pour le retour (vu que ça m'a l'air d'être les billets d'avion les moins chers quand on part et revient de là bas...).
je prends toutes vos suggestions, conseils, anecdotes, souvenirs, déceptions, bons plans...
Merci infiniment.
Plages en Birmanie English translation pending
Pour ceux d'entre vous qui ont eu la chance de voir plusieurs des plages birmanes, pourriez-vous me dire si Ngapali vaut le détour ou si d'autres plages plus aisément accessibles sont tout aussi belles? Merci d'avance
Dormir pas cher à Lima? English translation pending
Avec mon amie nous arrivons à lima fin juillet. Nous aurions voulu avoir des bons plans pas chers (moins de 15 euros) pour passer la première nuit là bas.
Merci de vos réponses
Désert au nord du Mexique et stop English translation pending
bonjour a tous!
on va arriver au mexique par le nord, en venant des etats unis. (on est deux filles)
est ce que quelqu un me me filer des renseignements sur cette partie du mexique, vers la frontiere avec l arizona.
Je voudrais aller dans le désert et les cayons, j aimerais faire une grande balade par la, a pied,
ou peut etre en utilisant un mulet pour porter les couvertures, bouffe, et l eau, et nos sacs.
je voudrais voir si quelqu un connait cette région? et savoir si il est possible de partir avec quelqu un de la bas qu on peut prendre comme guide avec nous (comme les guides en afrique par exemple, mais je ne connais pas le mexique, je sais pas du tout si ça se fait..?)
et une autre question: Et est ce que vous savez si le stop marche bien au mexique?
merci beaucoup!...
Hasta luego. LIFE, ...for a limited period only-
et une autre question: Et est ce que vous savez si le stop marche bien au mexique?
merci beaucoup!...
Hasta luego. LIFE, ...for a limited period only-
Déçue par l'Inde? English translation pending
Bonsoir !
Je vois que tout le monde est enchanté par l'Inde, notamment le nord, le rajahstan ... Moi je rentre tout juste d'1 mois en inde du nord ( delhi, Bénares, Agra, Bundi, Udaipour, Jodhpur, Jaisalmer, Jaipur ) en routarde et en fait j'ai pas vraiment accroché. J'ai pas détesté mais pas de coup de coeur. j'ai pas trouvé ce pays magique ... c'est un sentiment assez bizarre. Autant le Vietnam, le Maroc m'ont séduit, enchanté .. mais là, rien. On était 3 et aucun n'a été envouté par ce pays ... Donc je voulais savoir si d'autre sont auusi resté assez fermé à ce pays ... merci meline
Je vois que tout le monde est enchanté par l'Inde, notamment le nord, le rajahstan ... Moi je rentre tout juste d'1 mois en inde du nord ( delhi, Bénares, Agra, Bundi, Udaipour, Jodhpur, Jaisalmer, Jaipur ) en routarde et en fait j'ai pas vraiment accroché. J'ai pas détesté mais pas de coup de coeur. j'ai pas trouvé ce pays magique ... c'est un sentiment assez bizarre. Autant le Vietnam, le Maroc m'ont séduit, enchanté .. mais là, rien. On était 3 et aucun n'a été envouté par ce pays ... Donc je voulais savoir si d'autre sont auusi resté assez fermé à ce pays ... merci meline
Nouvelles de Pattaya, "aux frontières de la Thaïlande" English translation pending
Aggression : Deux femmes agressent un Britannique à Pattaya.- Un Britannique s’est fait agressé par deux femmes à Pattaya, dans la nuit de vendredi à samedi, révélait hier le Nation. Le sexagénaire, qui a porté plainte vers 4h30 du matin, a affirmé avoir été attaqué puis volé par deux Thaïlandaises après qu’il a refusé de louer leurs faveurs. Les deux femmes l’auraient approché en lui proposant leurs services, puis, alors qu’il refusait leur offre, l’auraient roué de coup jusqu’à ce qu’il tombe à terre pour s’emparer de son porte-feuille contenant 500 livres (750 euros) et 4000 bahts (84 euros). La victime a dit avoir été agressée alors qu’elle marchait dans le soi 8 de Pattaya road, pourtant très animé la nuit. On n’est vraiment plus en sécurité nulle part… (www.lepetitjournal.com Bangkok) Lundi 9 octobre 2006
Record : A Pattaya, un Thaïlandais embrasse... 19 cobras ! - Khum Chaibuddee, un charmeur de serpents thaïlandais, a établi un nouveau record mondial du baiser de la mort samedi, en embrassant 19 cobras royaux, serpents parmi les plus dangereux, au musée de l'insolite "Ripley's Believe it or not" de Pattaya. Le record précédent, enregistré au Livre Guinness, était détenu par un Américain qui avait embrassé 11 serpents venimeux en 1999. Khum Chaibuddee travaille avec des cobras royaux depuis plus de douze ans. Il lui a fallu un peu moins d’une heure pour « bisouiller » 19 fois ces charmants reptiles. (www.lepetitjournal.com Bangkok) Lundi 9 octobre 2006
Speciale dédicace a pimilan et nothingtong 😉
Record : A Pattaya, un Thaïlandais embrasse... 19 cobras ! - Khum Chaibuddee, un charmeur de serpents thaïlandais, a établi un nouveau record mondial du baiser de la mort samedi, en embrassant 19 cobras royaux, serpents parmi les plus dangereux, au musée de l'insolite "Ripley's Believe it or not" de Pattaya. Le record précédent, enregistré au Livre Guinness, était détenu par un Américain qui avait embrassé 11 serpents venimeux en 1999. Khum Chaibuddee travaille avec des cobras royaux depuis plus de douze ans. Il lui a fallu un peu moins d’une heure pour « bisouiller » 19 fois ces charmants reptiles. (www.lepetitjournal.com Bangkok) Lundi 9 octobre 2006
Speciale dédicace a pimilan et nothingtong 😉
Lombok, Indonesia: A Forgotten Paradise?
Lombok, Indonesia: A Forgotten Paradise?
We’ve just returned from 3 weeks (yes, only that!) in Lombok, an island next to Bali, just a few miles away. Since I found very little information before leaving—except about the Gili Islands and organized Rinjani treks—I’ve tried to gather some details that might be useful for a Voyage Forum member looking to explore the area. Nothing exhaustive, but maybe a few great tips.
For those considering a Lonely Planet *Bali & Lombok* guide, be aware that the prices are wrong (expect a 30% increase, especially due to rising fuel costs), much of the info is outdated (the latest edition must be at least 2 or 3 years old), and the real good deals aren’t included. In short, don’t bother weighing down your bag (we already had 17kg of luggage for two—we’re getting soft!). A good map will be far more useful.
Climate: We went in late August to mid-September, so the weather was ideal in this region (best from June to September). It was pleasant, not too hot, with a light breeze keeping the Bintang cold in the evening—pure bliss!
Getting There: The cheapest way is to fly to Kuala Lumpur (Malaysia Airlines), then switch airports (getting to the LCC terminal costs 1.5 ringgit by bus) and take an AirAsia flight to Bali (booked in advance online). Once in Bali, to reach Lombok: either another flight—around 30 €—on a small propeller plane (probably a Dutch legacy); or by boat, but since you have to get to Padangbai in eastern Bali to catch the ferry, you “lose” (a very relative term when traveling) a lot of time (at least 6 hours total) to save a few euros. Since we were already mid-afternoon and didn’t want to spend a night in Bali, we opted for the “tuk-tuk with propellers” 😉. It was the first time I was weighed with my bag before boarding a plane! I know I’ve put on weight lately, but still…
After arriving in the late afternoon in Mataram, Lombok, we decided to find a bed nearby. Headed to Senggigi, Lombok’s main beach resort. We ended up at the first guesthouse, “Lina Cottages,” for 75,000 IDR a night. Exhausted, we headed straight to dreamland. I woke up around midnight, thinking I heard Massimo!??!! I hadn’t even had too much Bintang—was the jet lag giving me hallucinations ? No, I really did hear Massimo belting out a song! After a few seconds of “lost in translation,” I realized the Marina, Senggigi’s trendy bar, had—like every night—a live band playing, and these guys were covering that French classic (sic) you’ve probably heard at least once. Coming all this way just to hear “Massiiiimooooo, Massiiimmoooo, Massiiimmooomooooo…” blasting in your ears like you’re at a campsite in Juan-les-Pins—enough to depress anyone! Anyway, we left ASAP. Just enough time to check out Senggigi: its 4 or 5 bars, 10 restaurants, 3 or 4 luxury hotels—still far from Kuta Bali, but not really our scene anyway. We quickly realized there’s very little organized transport (except for a few Perama bus routes, almost all passing through Senggigi) in Lombok. To avoid spending our 3 weeks in bemos, we quickly opted to rent a car (too old for a two-person motorbike, though we’d done it in Bali… Turns out we made the right call—the roads in Lombok are way too rough for bikes). Senggigi is one of the few places on the island where you can rent a car and withdraw cash. After some tough negotiation, I got a Suzuki Katana for 120,000 IDR/day (instead of the usual 200,000 IDR). I was a bit frustrated—thought it was expensive. A local on vacation in Lombok (he’s lived in Australia for years) later told me he couldn’t even get that rate, saying prices had jumped with the fuel hike (from 2,500 IDR/liter two years ago to 5,000 IDR now).
Anyway, we left Massimo to his interplanetary success and headed south. I was curious to see if we could stay on a small island off Lombok’s southwest peninsula. After 60km and 1.5 hours, we arrived in Taun, where we found a “captain” willing to take us to Gili Nanggu. There seemed to be a guesthouse on the island. After some *very* tough negotiation, we got a round-trip price of 150,000 IDR for two days later (a guide taking tourists to the island for the day later told me he pays 185,000 IDR for the same trip). The island is barely a few hundred meters across, and the only guesthouse, “Gili Nanggu Cottages” (165,000 IDR/night), offered us a charming bungalow in traditional Lombok style. No negotiating possible—we were stuck on the island anyway! By mid-afternoon, the day-trippers (often from Senggigi) left. There were about ten of us staying overnight. The sand was white, the water crystal-clear with fish, and the sunsets stunning… but the coral was pretty damaged.
Next, we headed south to Kuta Lombok. The most direct route via Sepi was marked as “small” on the map… mmm… The Lonely Planet—this was the *only* time it was “useful” (sic)—had a special warning saying many readers had been robbed in the area. Wanting to clear this up for my Voyage Forum friends, we took the plunge! The road was *completely* wrecked—potholes everywhere, and if you ignore the rain-carved ravines, it was like a pothole per square meter! I was searching for tarmac to park my wheels! After 80km and 3 hours of bone-rattling driving, with stunning views of Lombok’s arid southern countryside and deserted turquoise bays, we arrived in Kuta Lombok. On the way, instead of robbers and thieves, we only met schoolchildren with big smiles shouting cheerful “hellloooo’s.” We didn’t see a single other car the whole trip.
Kuta is nothing like its Balinese namesake. It stretches just a few hundred meters along a beautiful round-sand bay (yes, round—it rolls under your feet). About ten deserted restaurants and just as many guesthouses (5% occupancy, I was told—we only saw about ten Westerners in 3 days). No guesthouses face the beach; they’re all on the other side of the road in an inner garden. A bit of a shame. Still, the bay is gorgeous, and a few fishing families live in very basic huts on the beach. We decided to check out the Novotel to get a feel for the area. The lush vegetation contrasted with the surrounding aridity, two pools… all that fresh water being used, plus the Accor flag, made me want to head back to the fishermen’s huts. Finally, we found a guesthouse on the beach at the eastern end of Kuta Bay, just before the Novotel: “Lombok Baru.” It’s the only one on the beach. The bungalow was spotless, right by the sea, for 105,000 IDR/night. The Chinese-Indonesian family running the place told me they’d only been open for 3 years and were growing slowly as they saved up. A new bungalow was under construction, and the “garden” was still a work in progress.
The Tanjung Aan bay, a few kilometers east of Kuta, is stunning—huge, white sand, and almost no one except a few persistent sarong sellers. The bay is definitely worth a visit (if not a sunburn). A toothless old man even tried to sell us a coconut, improvising a song (after my girlfriend started singing to ignore them 😉). With his three words of broken English, he sang: “Coconut mist’errrr… mister coconuttttee… If no coconut, no monyyyy… Coconut mister…” for at least 10 minutes! A rare moment, a beautiful encounter. The song stuck with us for the rest of the trip—even now, I hum it to avoid getting too depressed about being back home. One evening, a Balinese waiter who’d been living in Lombok for 7 years gave us lots of info about the area, the culture, and the people. He talked about the security issues in Kuta—yes, there are frequent thefts (money, cars, etc.). For him, it’s due to the lack of education among many locals, who don’t see beyond their immediate needs and risk scaring tourists away (which is why Kuta is so deserted). After a few days there, you do get the sense that you shouldn’t tempt fate by flashing money or jewelry amid such poverty in southern Lombok. But calling it a “dangerous area” is a stretch! That won’t stop me from going back, though!
Next, we headed east—northeast, actually. I was curious about the small islands on my map, and I hadn’t found *anyone* who’d been there to give me tips. So we drove to Labu Pandan (115km, 3 hours—I may have pushed the Katana a bit…). What looked like a small village was actually just a guesthouse and a few fishing boats on the beach. The “Pondok Gili Lampu” guesthouse also sold basic supplies to locals and had a simple restaurant with 5 or 6 basic bungalows (60,000 IDR/night) and a beautiful deserted black-sand beach. They offered snorkeling trips to Gili Lampu and camping there (organized by the guesthouse), but there were no facilities or water on the island. The strong wind made us decide to stay on the beach—poor visibility for snorkeling and sand in the sleeping bags didn’t sound appealing… The owner, Yanto, didn’t speak a word of English but was absolutely lovely. Another heartwarming encounter that did us so much good. Life was sweet, and we let ourselves drift to the rhythm of faraway relaxation.
Then we headed to Sembalun Lawang, the least crowded starting point for the Rinjani trek (most people start from Senaru). The southern route was fine—we crossed a 1,700m pass. The only person we met was an ice cream vendor on a motorbike overtaking us on the climb—he must’ve been in a hurry, which is ironic for an ice cream seller! After 65km and 1h15 of winding roads, we arrived in Sembalun Lawang and parked our trusty Katana at “Sembalun Nauli,” which had 4 standalone bungalows (90,000 IDR/night) in the middle of nowhere. There was nothing around—just the Rinjani looming ahead, our goal for the next 3 days. The guesthouse arranged our gear (sleeping bags, tent), hired two porters, and bought food. I got a price of 1,400,000 IDR for 2 people for 3 days. I think you could get it down to 1,000,000 or 1,200,000 if you did it yourself, but we hadn’t seen a single person in SL (not a restaurant in sight—even the Rinjani Trekking Center was closed, the guy was supposedly napping…). I didn’t feel like stressing over it. It was a far cry from the 170 USD/person quoted in Senggigi!
The 3-Day Rinjani Trek was a unique experience—not just for the scenery but also for the (relative) “sharing” with the porters: Mister Adi (who spoke a little English) and Mister An (who only spoke Sasak and Indonesian). On the first day, we went from Sembalun to base camp: 1,700m elevation gain under the sun, 6 solid hours of hiking (not counting breaks). My shared backpack, weighing around 10kg, felt heavy on the climb. We took breaks to drink, while our porters smoked!! I don’t know how they did it! The next day, we left at 2:30 AM to reach the summit (1,500m elevation gain) by 6 AM for sunrise. The last 300 meters were brutal—a 35/40° slope, straight up in sand and small stones. Those who say you move a meter forward and slide 50cm back haven’t seen the slope! It’s more like 20cm forward and sometimes 20cm back… tough stuff. But we made it to the summit (3,726m)—not everyone does. A word to the wise: you’d better be in good shape and, above all, have the right mindset! More beautiful than the sunrise was the moonrise—almost full and reddish—around 4 AM. It was stunning! As for vertigo, sure, you’re walking along a ridge, but even for someone like me who’s not a fan of heights, it was fine. Back at base camp, Mister An had made delicious banana pancakes—a local ritual, apparently, and a treat for us! Then we descended to Segara Anak Lake in the crater. It was steep, and with our legs like telephone poles, it wasn’t easy: “Adeng adeng, Mister An!!!” We enjoyed the hot springs (40°C!) and I even swam in the lake itself—the water must’ve been around 20°C, incredibly pure. I was alone facing Gunung Baru, the active volcanic cone: unforgettable! On the third day, we climbed back out of the crater, then descended 2,000m to Senaru, where ojek (motorcycle taxis) were waiting to take us back to Sembalun to retrieve our car, still parked at Sembalun Nauli. Then we drove to Senggigi (2 hours, flat out), where this time we stayed at Dharmarie (150,000 IDR instead of 300,000 IDR)—spotless room, nice bathroom, much quieter than Lina! We returned our Suzuki Katana 3 days late (I thought they’d have a heart attack—they’d been looking for us everywhere, even going to Kuta!). Anyway, I paid for 2 extra days out of the 3, and we headed to catch the Perama boat directly to Gili Air from Senggigi (70,000 IDR/person).
We chose Gili Air based on the posts I’d read on Voyage Forum (thanks 😉). Somehow, we ended up with a French friend at Hotel Gili Air (yes, I know—after our Rinjani adventure, we treated ourselves…) on the north side of the island, where we negotiated the room down to 225,000 IDR/night from the listed 38 USD. The included breakfast was huge, and the seawater pool was a nice touch (if not the hotel staff…). The island was pretty nice—white sand, pretty fish, turtles—but the coral was damaged in many places. Hammock, snorkeling, grilled fish, and Bintang—a simple pleasure
After 3 days, the travel bug bit us again. We wanted to reach Komodo by boat. Two agencies offered 4-day one-way trips to Flores: Perama (1,400,000 IDR/person for deck sleeping) and another (name forgotten) for 850,000 IDR. Couldn’t negotiate with Perama—the next departure was in 5 days (every 6 days, I think). We went with the other one. Everything seemed fine (the boat actually left from Labuhan Lombok, east of Lombok, which we reached by bus from Gili Air) until the agency told us there were only 2 flights a week from Labuan Bajo in Flores back to Bali, which would leave us stuck for 3 days in Flores and make us miss our return flight to Kuala Lumpur. To top it off, the agency lady said we were only 6 people signed up, and the boat wouldn’t leave with fewer than 8… so it fell through. We decided to end our trip with a few days in Bali to see how the island had changed since our last visit in 2003.
I won’t go on about Bali—it’s much better known than Lombok—but here are 3 great spots: - Ubud: So much construction since 2003! You’d think you were in a French city center with all the shops! “Nick’s Pension,” near the top of Monkey Forest—take a small alley to the left as you go up, all the way to the end. A green paradise in the middle of rice fields, quiet, just 50m from Monkey Forest. Nice pool. 300,000 IDR/night, negotiated down to 150,000 IDR. - Amed: “Wa Wa We We II” (120,000 IDR/night)—gorgeous infinity pool, charming bungalows, “relax” vibe. - Jimbaran: “Villa Puri Royan” (from 120,000 IDR)—like a hacienda on 3 levels with a pool in the middle. Right next to the beach warungs. *The* good deal in Jimbaran.
When you go from Lombok to Bali, you notice a clear difference. First, in terms of development. In Lombok, cars are rare outside Mataram/Senggigi. Development is far behind Bali—probably what Bali was like 20 years ago! I heard that construction on an international airport in Praya, central Lombok, started on August 1, 2006… Even if it takes 5 or 10 years to build, maybe it’s time to go. Then there’s the “people” factor—culture or religion plays a role. It’s true that it’s less easy than in Bali (which is so unique…), and relationships can be tougher, even tense at times. Maybe it’s just less accessible for “whirlwind travelers” like us. The car also saved us from many hassles (negotiating bemos, ferry arrivals, etc.). Still, we had some amazing encounters and never felt unsafe. I imagine other experiences could be different, especially if you’re easily intimidated.
I hope you’ll find some useful info in this post. When you visit this part of the world, try to get off the beaten path of the Gili Islands or Senggigi. Lombok and its people are well worth a detour.
Selamat Jalan
We’ve just returned from 3 weeks (yes, only that!) in Lombok, an island next to Bali, just a few miles away. Since I found very little information before leaving—except about the Gili Islands and organized Rinjani treks—I’ve tried to gather some details that might be useful for a Voyage Forum member looking to explore the area. Nothing exhaustive, but maybe a few great tips.
For those considering a Lonely Planet *Bali & Lombok* guide, be aware that the prices are wrong (expect a 30% increase, especially due to rising fuel costs), much of the info is outdated (the latest edition must be at least 2 or 3 years old), and the real good deals aren’t included. In short, don’t bother weighing down your bag (we already had 17kg of luggage for two—we’re getting soft!). A good map will be far more useful.
Climate: We went in late August to mid-September, so the weather was ideal in this region (best from June to September). It was pleasant, not too hot, with a light breeze keeping the Bintang cold in the evening—pure bliss!
Getting There: The cheapest way is to fly to Kuala Lumpur (Malaysia Airlines), then switch airports (getting to the LCC terminal costs 1.5 ringgit by bus) and take an AirAsia flight to Bali (booked in advance online). Once in Bali, to reach Lombok: either another flight—around 30 €—on a small propeller plane (probably a Dutch legacy); or by boat, but since you have to get to Padangbai in eastern Bali to catch the ferry, you “lose” (a very relative term when traveling) a lot of time (at least 6 hours total) to save a few euros. Since we were already mid-afternoon and didn’t want to spend a night in Bali, we opted for the “tuk-tuk with propellers” 😉. It was the first time I was weighed with my bag before boarding a plane! I know I’ve put on weight lately, but still…
After arriving in the late afternoon in Mataram, Lombok, we decided to find a bed nearby. Headed to Senggigi, Lombok’s main beach resort. We ended up at the first guesthouse, “Lina Cottages,” for 75,000 IDR a night. Exhausted, we headed straight to dreamland. I woke up around midnight, thinking I heard Massimo!??!! I hadn’t even had too much Bintang—was the jet lag giving me hallucinations ? No, I really did hear Massimo belting out a song! After a few seconds of “lost in translation,” I realized the Marina, Senggigi’s trendy bar, had—like every night—a live band playing, and these guys were covering that French classic (sic) you’ve probably heard at least once. Coming all this way just to hear “Massiiiimooooo, Massiiimmoooo, Massiiimmooomooooo…” blasting in your ears like you’re at a campsite in Juan-les-Pins—enough to depress anyone! Anyway, we left ASAP. Just enough time to check out Senggigi: its 4 or 5 bars, 10 restaurants, 3 or 4 luxury hotels—still far from Kuta Bali, but not really our scene anyway. We quickly realized there’s very little organized transport (except for a few Perama bus routes, almost all passing through Senggigi) in Lombok. To avoid spending our 3 weeks in bemos, we quickly opted to rent a car (too old for a two-person motorbike, though we’d done it in Bali… Turns out we made the right call—the roads in Lombok are way too rough for bikes). Senggigi is one of the few places on the island where you can rent a car and withdraw cash. After some tough negotiation, I got a Suzuki Katana for 120,000 IDR/day (instead of the usual 200,000 IDR). I was a bit frustrated—thought it was expensive. A local on vacation in Lombok (he’s lived in Australia for years) later told me he couldn’t even get that rate, saying prices had jumped with the fuel hike (from 2,500 IDR/liter two years ago to 5,000 IDR now).
Anyway, we left Massimo to his interplanetary success and headed south. I was curious to see if we could stay on a small island off Lombok’s southwest peninsula. After 60km and 1.5 hours, we arrived in Taun, where we found a “captain” willing to take us to Gili Nanggu. There seemed to be a guesthouse on the island. After some *very* tough negotiation, we got a round-trip price of 150,000 IDR for two days later (a guide taking tourists to the island for the day later told me he pays 185,000 IDR for the same trip). The island is barely a few hundred meters across, and the only guesthouse, “Gili Nanggu Cottages” (165,000 IDR/night), offered us a charming bungalow in traditional Lombok style. No negotiating possible—we were stuck on the island anyway! By mid-afternoon, the day-trippers (often from Senggigi) left. There were about ten of us staying overnight. The sand was white, the water crystal-clear with fish, and the sunsets stunning… but the coral was pretty damaged.
Next, we headed south to Kuta Lombok. The most direct route via Sepi was marked as “small” on the map… mmm… The Lonely Planet—this was the *only* time it was “useful” (sic)—had a special warning saying many readers had been robbed in the area. Wanting to clear this up for my Voyage Forum friends, we took the plunge! The road was *completely* wrecked—potholes everywhere, and if you ignore the rain-carved ravines, it was like a pothole per square meter! I was searching for tarmac to park my wheels! After 80km and 3 hours of bone-rattling driving, with stunning views of Lombok’s arid southern countryside and deserted turquoise bays, we arrived in Kuta Lombok. On the way, instead of robbers and thieves, we only met schoolchildren with big smiles shouting cheerful “hellloooo’s.” We didn’t see a single other car the whole trip.
Kuta is nothing like its Balinese namesake. It stretches just a few hundred meters along a beautiful round-sand bay (yes, round—it rolls under your feet). About ten deserted restaurants and just as many guesthouses (5% occupancy, I was told—we only saw about ten Westerners in 3 days). No guesthouses face the beach; they’re all on the other side of the road in an inner garden. A bit of a shame. Still, the bay is gorgeous, and a few fishing families live in very basic huts on the beach. We decided to check out the Novotel to get a feel for the area. The lush vegetation contrasted with the surrounding aridity, two pools… all that fresh water being used, plus the Accor flag, made me want to head back to the fishermen’s huts. Finally, we found a guesthouse on the beach at the eastern end of Kuta Bay, just before the Novotel: “Lombok Baru.” It’s the only one on the beach. The bungalow was spotless, right by the sea, for 105,000 IDR/night. The Chinese-Indonesian family running the place told me they’d only been open for 3 years and were growing slowly as they saved up. A new bungalow was under construction, and the “garden” was still a work in progress.
The Tanjung Aan bay, a few kilometers east of Kuta, is stunning—huge, white sand, and almost no one except a few persistent sarong sellers. The bay is definitely worth a visit (if not a sunburn). A toothless old man even tried to sell us a coconut, improvising a song (after my girlfriend started singing to ignore them 😉). With his three words of broken English, he sang: “Coconut mist’errrr… mister coconuttttee… If no coconut, no monyyyy… Coconut mister…” for at least 10 minutes! A rare moment, a beautiful encounter. The song stuck with us for the rest of the trip—even now, I hum it to avoid getting too depressed about being back home. One evening, a Balinese waiter who’d been living in Lombok for 7 years gave us lots of info about the area, the culture, and the people. He talked about the security issues in Kuta—yes, there are frequent thefts (money, cars, etc.). For him, it’s due to the lack of education among many locals, who don’t see beyond their immediate needs and risk scaring tourists away (which is why Kuta is so deserted). After a few days there, you do get the sense that you shouldn’t tempt fate by flashing money or jewelry amid such poverty in southern Lombok. But calling it a “dangerous area” is a stretch! That won’t stop me from going back, though!
Next, we headed east—northeast, actually. I was curious about the small islands on my map, and I hadn’t found *anyone* who’d been there to give me tips. So we drove to Labu Pandan (115km, 3 hours—I may have pushed the Katana a bit…). What looked like a small village was actually just a guesthouse and a few fishing boats on the beach. The “Pondok Gili Lampu” guesthouse also sold basic supplies to locals and had a simple restaurant with 5 or 6 basic bungalows (60,000 IDR/night) and a beautiful deserted black-sand beach. They offered snorkeling trips to Gili Lampu and camping there (organized by the guesthouse), but there were no facilities or water on the island. The strong wind made us decide to stay on the beach—poor visibility for snorkeling and sand in the sleeping bags didn’t sound appealing… The owner, Yanto, didn’t speak a word of English but was absolutely lovely. Another heartwarming encounter that did us so much good. Life was sweet, and we let ourselves drift to the rhythm of faraway relaxation.
Then we headed to Sembalun Lawang, the least crowded starting point for the Rinjani trek (most people start from Senaru). The southern route was fine—we crossed a 1,700m pass. The only person we met was an ice cream vendor on a motorbike overtaking us on the climb—he must’ve been in a hurry, which is ironic for an ice cream seller! After 65km and 1h15 of winding roads, we arrived in Sembalun Lawang and parked our trusty Katana at “Sembalun Nauli,” which had 4 standalone bungalows (90,000 IDR/night) in the middle of nowhere. There was nothing around—just the Rinjani looming ahead, our goal for the next 3 days. The guesthouse arranged our gear (sleeping bags, tent), hired two porters, and bought food. I got a price of 1,400,000 IDR for 2 people for 3 days. I think you could get it down to 1,000,000 or 1,200,000 if you did it yourself, but we hadn’t seen a single person in SL (not a restaurant in sight—even the Rinjani Trekking Center was closed, the guy was supposedly napping…). I didn’t feel like stressing over it. It was a far cry from the 170 USD/person quoted in Senggigi!
The 3-Day Rinjani Trek was a unique experience—not just for the scenery but also for the (relative) “sharing” with the porters: Mister Adi (who spoke a little English) and Mister An (who only spoke Sasak and Indonesian). On the first day, we went from Sembalun to base camp: 1,700m elevation gain under the sun, 6 solid hours of hiking (not counting breaks). My shared backpack, weighing around 10kg, felt heavy on the climb. We took breaks to drink, while our porters smoked!! I don’t know how they did it! The next day, we left at 2:30 AM to reach the summit (1,500m elevation gain) by 6 AM for sunrise. The last 300 meters were brutal—a 35/40° slope, straight up in sand and small stones. Those who say you move a meter forward and slide 50cm back haven’t seen the slope! It’s more like 20cm forward and sometimes 20cm back… tough stuff. But we made it to the summit (3,726m)—not everyone does. A word to the wise: you’d better be in good shape and, above all, have the right mindset! More beautiful than the sunrise was the moonrise—almost full and reddish—around 4 AM. It was stunning! As for vertigo, sure, you’re walking along a ridge, but even for someone like me who’s not a fan of heights, it was fine. Back at base camp, Mister An had made delicious banana pancakes—a local ritual, apparently, and a treat for us! Then we descended to Segara Anak Lake in the crater. It was steep, and with our legs like telephone poles, it wasn’t easy: “Adeng adeng, Mister An!!!” We enjoyed the hot springs (40°C!) and I even swam in the lake itself—the water must’ve been around 20°C, incredibly pure. I was alone facing Gunung Baru, the active volcanic cone: unforgettable! On the third day, we climbed back out of the crater, then descended 2,000m to Senaru, where ojek (motorcycle taxis) were waiting to take us back to Sembalun to retrieve our car, still parked at Sembalun Nauli. Then we drove to Senggigi (2 hours, flat out), where this time we stayed at Dharmarie (150,000 IDR instead of 300,000 IDR)—spotless room, nice bathroom, much quieter than Lina! We returned our Suzuki Katana 3 days late (I thought they’d have a heart attack—they’d been looking for us everywhere, even going to Kuta!). Anyway, I paid for 2 extra days out of the 3, and we headed to catch the Perama boat directly to Gili Air from Senggigi (70,000 IDR/person).
We chose Gili Air based on the posts I’d read on Voyage Forum (thanks 😉). Somehow, we ended up with a French friend at Hotel Gili Air (yes, I know—after our Rinjani adventure, we treated ourselves…) on the north side of the island, where we negotiated the room down to 225,000 IDR/night from the listed 38 USD. The included breakfast was huge, and the seawater pool was a nice touch (if not the hotel staff…). The island was pretty nice—white sand, pretty fish, turtles—but the coral was damaged in many places. Hammock, snorkeling, grilled fish, and Bintang—a simple pleasure
After 3 days, the travel bug bit us again. We wanted to reach Komodo by boat. Two agencies offered 4-day one-way trips to Flores: Perama (1,400,000 IDR/person for deck sleeping) and another (name forgotten) for 850,000 IDR. Couldn’t negotiate with Perama—the next departure was in 5 days (every 6 days, I think). We went with the other one. Everything seemed fine (the boat actually left from Labuhan Lombok, east of Lombok, which we reached by bus from Gili Air) until the agency told us there were only 2 flights a week from Labuan Bajo in Flores back to Bali, which would leave us stuck for 3 days in Flores and make us miss our return flight to Kuala Lumpur. To top it off, the agency lady said we were only 6 people signed up, and the boat wouldn’t leave with fewer than 8… so it fell through. We decided to end our trip with a few days in Bali to see how the island had changed since our last visit in 2003.
I won’t go on about Bali—it’s much better known than Lombok—but here are 3 great spots: - Ubud: So much construction since 2003! You’d think you were in a French city center with all the shops! “Nick’s Pension,” near the top of Monkey Forest—take a small alley to the left as you go up, all the way to the end. A green paradise in the middle of rice fields, quiet, just 50m from Monkey Forest. Nice pool. 300,000 IDR/night, negotiated down to 150,000 IDR. - Amed: “Wa Wa We We II” (120,000 IDR/night)—gorgeous infinity pool, charming bungalows, “relax” vibe. - Jimbaran: “Villa Puri Royan” (from 120,000 IDR)—like a hacienda on 3 levels with a pool in the middle. Right next to the beach warungs. *The* good deal in Jimbaran.
When you go from Lombok to Bali, you notice a clear difference. First, in terms of development. In Lombok, cars are rare outside Mataram/Senggigi. Development is far behind Bali—probably what Bali was like 20 years ago! I heard that construction on an international airport in Praya, central Lombok, started on August 1, 2006… Even if it takes 5 or 10 years to build, maybe it’s time to go. Then there’s the “people” factor—culture or religion plays a role. It’s true that it’s less easy than in Bali (which is so unique…), and relationships can be tougher, even tense at times. Maybe it’s just less accessible for “whirlwind travelers” like us. The car also saved us from many hassles (negotiating bemos, ferry arrivals, etc.). Still, we had some amazing encounters and never felt unsafe. I imagine other experiences could be different, especially if you’re easily intimidated.
I hope you’ll find some useful info in this post. When you visit this part of the world, try to get off the beaten path of the Gili Islands or Senggigi. Lombok and its people are well worth a detour.
Selamat Jalan
La Thaïlande tout seul dans une semaine English translation pending
Bonjour toutes et tous, 😉
Suite à des pérégrinations de planning dont je passe les détails afin de ne pas vous ennuyer dès maintenant, 😛, je décolle dans la précipitation pour la Thailande, pays dont je ne connais rien d'autre que les superlatifs de mes ami(e)s, lundi prochain 02 Octobre... 🤪 J'y reste 20 jours mais c'est l'aventure complête, je pars tout seul comme un grand avec un sac (plein?) ma CB (pas trop pleine...), ne connais rien ni personne sur place, n'aurai pas le temps de m'organiser un itinéraire d'ici là, ne retrouve personne sur place non plus, la totale aventurier version "départ à l'arrache de l'intermittent entre deux tournages en mal de dépaysement" (l'intermittent c'est moi... lol). Je suis preneur pour tout conseil, contact, encouragement (lol), tuyau, etc etc etc... qui pourrait être utile et agréable à un sympathique jeune, beau, 😛, et modeste gaillard de 28 ans (si si, modeste... je plaisante beaucoup) ayant envie de s'en mettre plein le coeur, l'esprit, et les mirettes pendant 20 jours dans un pays inconnu, sans forcément passer par les ghettos à touristes et les coins "plage du matin au soir"... Merci d'avance pour le temps passé à me lire et qui sait peut-être à m'aider, et @ très bientôt ici ou làs-bas... :)
Stanton.
Suite à des pérégrinations de planning dont je passe les détails afin de ne pas vous ennuyer dès maintenant, 😛, je décolle dans la précipitation pour la Thailande, pays dont je ne connais rien d'autre que les superlatifs de mes ami(e)s, lundi prochain 02 Octobre... 🤪 J'y reste 20 jours mais c'est l'aventure complête, je pars tout seul comme un grand avec un sac (plein?) ma CB (pas trop pleine...), ne connais rien ni personne sur place, n'aurai pas le temps de m'organiser un itinéraire d'ici là, ne retrouve personne sur place non plus, la totale aventurier version "départ à l'arrache de l'intermittent entre deux tournages en mal de dépaysement" (l'intermittent c'est moi... lol). Je suis preneur pour tout conseil, contact, encouragement (lol), tuyau, etc etc etc... qui pourrait être utile et agréable à un sympathique jeune, beau, 😛, et modeste gaillard de 28 ans (si si, modeste... je plaisante beaucoup) ayant envie de s'en mettre plein le coeur, l'esprit, et les mirettes pendant 20 jours dans un pays inconnu, sans forcément passer par les ghettos à touristes et les coins "plage du matin au soir"... Merci d'avance pour le temps passé à me lire et qui sait peut-être à m'aider, et @ très bientôt ici ou làs-bas... :)
Stanton.
Vinh au Vietnam English translation pending
Bonjour, je cherche des rens eignements sur la ville de vinh au vietnam ?y a-t-il des hotels ou guest-house - Merci pour les réponses !
Vos commentaires sur Air France? English translation pending
Que pensez vous d'Air France ?
Je voudrais savoir que pensez vous de biens ou de mauvais sur AF car dans l'avion de retour de thailande, j'ai eu droit aune discussion assez chaude entre deux couples qui etais vraiment pas d'accord donc d'ou ma question ? Merci
Je voudrais savoir que pensez vous de biens ou de mauvais sur AF car dans l'avion de retour de thailande, j'ai eu droit aune discussion assez chaude entre deux couples qui etais vraiment pas d'accord donc d'ou ma question ? Merci
Partir avec un sac à dos au Sénégal English translation pending
Bonjour
J'envisage de partir pour la première fois seule avec un sac à dos dans ce merveilleux pays qu'est le Sénégal.
A vrai dire, je pars dans une dizaine de jours, je compte partir juste avec un billet d avion et une premiere nuit d hotel à Dakar, et ensuite au gré des rencontres....
Si vous avez déjà fait ce genre d'expérience, pouvez vous partager avec moi vos impressions et surtout quelques conseils avant départ ....
En esperant vous lire très vite
Bises
Espace Affaires et Espace Première sur Air France English translation pending
De nombreux forums sur VF traitent des salons, des sièges, des repas ou de l'accueil à bord sur Air France, mais aucun ne regroupe les quatre sur un même forum. Je propose cette page -sur le modèle de Skytrax- pour traiter des expériences, heureuses ou malheureuses en cabine l'Espace Affaires ou l'Espace Première sur Air France. En voilà quelques unes pour commencer.
Sécurité concernant la guerre au Sri Lanka? English translation pending
bonjour,
qui rentre du sri lanka qui pourrai me donner des infos sur la securite la bas la guerre n'a pas l'air de se calmer je me pose pas mal de question ? 🙁
Namibie et Botswana: voyage seul et économique English translation pending
Bonjour, je compte faire en octobre un "petit détour" par la Namibie et le Botswana avec une possibilité d'extension vers les chutes Victoria. Je voyage seul et comme je ne conduis pas de véhicule ni ai les moyens financiers de me louer, du moins individuellement, un 4X4 avec chauffeur privé, je me demandais si des personnes parmi vous ont des des trucs ou des endroits (par exemple des noms de café ou d'auberge) où il me serait possible de rencontrer d'autres personnes dans ma situation prêtes à se réunir et à partager les frais de location d'un 4X4. Je me réfère à mon expérience en Mongolie, un pays où il n'existe pas, sauf un train, de transport public, ni vraiment de routes. Aussi la seule façon pour les voyageurs en solo comme moi pour se déplacer dans le pays consiste-t-elle à s'associer avec d'autres voyageurs à partir de points de rencontre connus de tous à Oulan-Bator.
L'idée de me retrouver dans un (grand) groupe organisé me sourit beaucoup moins, mais peut-être est-ce la meilleure façon pour se déplacer hors des sentiers battus et des grands axes routiers ? Je pose la question.
Autre chose, j'ai l'habitude de voyager léger. Or, le camping semble être une des meilleures manières pour voyager à faible coût dans ce coins du monde. Est-ce le cas ? Si oui, est-ce possible de louer ou d'acheter sur place une tente et autres équipements ou est-ce vraiment mieux de partir avec tout ce matériel avec soi ? Existe-t-il d'autres alternatives intéressantes, tel loger chez l'habitant ?
Tout truc et conseil sur les mànières de se déplacer et de se loger, ainsi que sur les "incontournables" de la région sont très bienvenues.
Je vous remercie à l'avance.
Marc P.
Humanitaire en été 2007? English translation pending
bonjour à tous,
je suis étudiante en psychologie à l'année, et j'aimerais profiter de mes 3 mois de vacances en été 2007 pour me rendre utile et si possible partir en mission à l'étranger.Si vous pouviez m'aider dans cette recherche ce serait parfait.Je vous remercie d'avance.
A plus.
Quel hôtel à Nosy Komba? (Madagascar) English translation pending
Nous sommes à la recherche d'un bon hotel pour se reposer 4 jours après notre mariage et avant de découvrir le Nord du pays!
On recherche un hôtel avec possibilité de voir de beaux poissons en partant a la nage depuis la plage. Si possible une eau bleau truquoise. Au début on pensait à Mitsio, mais les prix sont quand meme trop trop surfaits! On veut quand meme se faire plaisir, donc les petits prix (on ne les dénigrent pas, bien au contraire) ce sera pour la suite du voyage.
Voici une liste d'hotel que propose une agence spécialisé sur Madagascar: Tsara Komba Chez Madame Madio Hôtel Les Lémuriens Les Floralies Auberge La Pirogue Jardin vanille GL Guest House: Guy et LilianeQu'en pensez-vous?
Cathay Pacific Airways ou Japan Air lines pour Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à magasiner mes billets d'avion pour Bangkok. Cathay est plus cher que Japon Air lines. ($ 500 du billet environ) Y-a-t-il quelqu'un qui en connait les raisons? est-ce vraiment plus confortable? Bien sûr le confort et le service est important pour nous ( surtout vu le nombre d'heures de vol: 25heures....) Japon air line est-t-il le ''air transat'' version asiatique???
Merci de vos commentaires. Nous désirons partir en décembre 2007.
Grisaille
Je suis à magasiner mes billets d'avion pour Bangkok. Cathay est plus cher que Japon Air lines. ($ 500 du billet environ) Y-a-t-il quelqu'un qui en connait les raisons? est-ce vraiment plus confortable? Bien sûr le confort et le service est important pour nous ( surtout vu le nombre d'heures de vol: 25heures....) Japon air line est-t-il le ''air transat'' version asiatique???
Merci de vos commentaires. Nous désirons partir en décembre 2007.
Grisaille
Fabuleuse aventure de trois semaines en Namibie au mois de juillet 2006 English translation pending
😉Ma fille de 12 ans, mon mari et moi-même revenons d'un fabuleux voyage de 3 semaines en Namibie du 30 juin au 21 juillet 2006 en logement chez l'habitant (super sympa), logement du Namibian Wildlife Resort et dans quelques lodges.
Avant de vous conter notre voyage, nous souhaitons remercier Caroline de Madiza Tour, Nancy, Pady, Rodrigo, AlbaneR, ... de Voyages Forum pour leurs judicieux conseils. C'est grâce à eux que nous avons pu organiser ce voyage inoubliable, que nous avons loué une voiture à prix anniversaire chez Asco tour.
Pour les références de nos sites préférés et de superbes photos et diaporamas, nous vous renvoyons à notre blog : 😉 http://corapascamichaennamibie.skynetblogs.be
Nous décollons de Bruxelles pour Munich avec Lufthansa - 30°C à l'ombre - et ensuite pour Windhoek avec LTU. LTU est une bonne compagnie charter, bon service. Nous atterrissons à 6h du matin (il s'agit d'un vol de nuit) - 1°C et oui c'est l'hiver en Namibe mais avec un ciel bleu en permanence.
Notre programme : jour 1 : Windhoek - Hardap Recreation Resort : 250 km jour 2 : Hardap - Fish River Guest Farm : 350 km jour 3 : Fish river canyon - Ai Ais Hot springs resort : 158 km jour 4 : Noordoewer Camel B & B : 130 km jour 5 : Orange river - Rosh Pinah - Aus Klein Aus Vista Geister Schlucht : 319 km jour 6 : Kolmanskop (ville fantôme)- Luderitz Shark Island Resort : 125 km jour 7 : Aus - D 707 Kanaan Farm : 211 km jour 8 : D 707 - D826 - D827 - C19 Sesriem Hammerstein Lodge : 189 km jour 9 : Sesriem - Sosussvlei - Sesriem Namib Desert Lodge : 248 km jour 10 : Solitaire - Dune 7 - Walvis Bay Kleines Nest B & B : 257 km jour 11 : Mola Mola dolphin tour - Swakopmund Alternative Space B & B : 104 km jour 12 : Moon landscape - Cape cross (colonie de phoques) - Uis Brandberg Rest Camp : 282 km jour 13 : Twyfelfontein Xaragu camp : 157 km jour 14 : Palmwag Lodge : 137 km jour 15 : Otjitotongwe Cheetah Guest Farm : 150 km jour 16 : D2671 - D2695 (route où les animaux sauvages - guépards !!!! giraffe - en liberté traversent le route) -C38 Okaukuejo bungalow (Etosha) : 253 km jour 17 : Etosha Halali bungalow : 130 km jour 18 : Namutoni - Nord Etosha - Halali bungalow : 200 km jour 19 : Etosha - Okaukuejo bungalow : 130 km jour 20 : Okahandja - Windhoek Asco B & B : 390 km jour 21 : Windhoek Asco B & B
🙂 NOS LOGEMENTS ET ENDROITS COUPS DE COEUR :
Kanaan Farm : hospitalité de Hermi & Marlène qui loue des chambres en formule demi-pension (il faut mieux -étant à 300 km du premier magasin) dans leur "ferme". Ils nous ont préparé un repas succulent de Orix de leur ferme, truffes !!, pommes de terre à l'allemande et qui nous ont fait découvrir leur propriété de 20.000 hectares de dunes rouge et de montagnes avec des oryx et autruches qui courent en liberté !!
Alternative Space B & B : Sybille et Frenus ont aménagé une maison avec des matériaux recyclés (salle de bain avec vieux tuyaux d'arrosage de jardin, ...) et en ont fait un endroit fabuleusement accueillant au pied des dunes avec un petit déjeuner de roi.
Klein Aus Vista Geister Schlucht : une cabane au milieu de nulle part avec cuisine rustique (mais tout le nécessaire pour cuisiner est présent) et deux chambres dortoir au total pour 10 personnes. Coucher de soleil fantastique sur une old timer au mileu de nulle part également (cf notre diaporama coucher de soleil).
Fish River Guest Farm : ferme dans les montagnes près du deuxième canyon du monde tenue par une vieille dame très sympa et son fils. 4 X 4 recommandée pour y arriver. Nous y sommes arrivés sans 4 X 4 mais pas facile !! Idéal pour ceux qui veulent faire un trekking jusqu'au pied du canyon.
Otjitotongwe cheetah guest farm : Tollie et Roelleen ébergent depuis plusieurs années avec beaucoup de passion les guépards qui sont menacés d'être tués par les fermiers des environs car les guépards s'attaquent à leur bétail. La visite démarre en fin d'après-midi par une visite des 3 guépards apprivoisés que l'on peut caresser après quelques conseils de prudence (pas de lunettes solaires, les caresser toujours à bras tendus, ...) et que l'on nourrit. Ensuite la visite se poursuit dans une remorque de camion chez les guépards semi-apprivoisés qui approchent du camion avec leur démarche noble de félin en quête de nourriture. On leur jette la nourriture, ils s'en emparent en se battant. Spectacle impressionnant. On termine par la visite de loin et de l'autre côté du grillage des guépards sauvages, que l'on entrevoit seulement. Ils leur faut de 6 mois à un an pour devenir semi-apprivoisés.
Hammerstein Lodge : on se promène près des guépards et des linx en liberté. Dans le resto. il y a un linx qui se balade que l'on peut caresser, ainsi qu'un bébé guépard de 6 semaines. Absolument adorable !!
Halali et Okaukuejo : les bungalows sont moyens, mais leur situation près d'un trou d'eau éclairé le soir et la nuit (le soleil se couche à 17 h 30, il fait déjà nuit à 18h30 !) est fantastique. On y a vu un rhino, des familles d'éléphants, giraffes, zèbres, antilopes, chacal venir y boire de jour et de nuit. Spectacle fabuleux.
Xaragu camp : logement en tente avec lit. Si vous aimez les animaux, c'est sympa : il y a un suricat (Timon de Disney) et un chien huskies qui se promènent en liberté et jouent ensemble : spectacle insolite ! Il y a aussi un singe mais attaché, des serpents, écureuils et scorpions en cage (heureusement!). Le soir sur le chemin de la salle de bain commune (rustique mais sympa) nous avons rencontré une autruche !
Mola Mola dolphin tour : c'est la plus belle croisière de tous nos voyages. Le capitaine s'attèle avec passion à nous faire découvrir le plus possible d'animaux : pélicans qui planent, otaries qui montent sur le bateau, que l'on caresse, que l'on monte (comme un poney !), à qui le capitaine fait une coiffure punk, qu'il nourrit, qui plongent, qui surfent, ... les dauphins qui nagent dans le sillage du bateau, ... et pour couronner le tout un buffet d'huitres et autres zakouskis arrosés de champagne (sekt allemand) ... le tout dans une ambiance sympa... on discute, on fait la connaissance avec les autres passagers.
🙁 A EVITER : Hardap Resort (depend du Namibian Wildlife Resort) : état délabré, pas sympa, et nous nous sommes fait voler une veste et de la nourriture dans notre bungalow (cf notre blog pour le récit complet).
😕 DECEPTION : Palmwag Lodge : très beau mais assez impersonnel. Nous n'avons pas fait de tour organisé avec eux, c'est peut-être une erreur de notre part ?
Voyageant avec un enfant, nous avons fait le choix de ne pas faire des étapes trop longues et, par conséquent, de devoir changer de logement quasi chaque nuit. Un petit jour supplémentaire à Swakopmund
A CONSEILLER : ASCO care hire : bon prix, bon service (nous avons eu une petite panne, l'intervention était sans faille et rapide). La voiture (Toyota Condor) était dans un état moyen (portières se fermant difficilement, compteur km qui nous a laché après 4 jours) mais avec des pneus neufs (ouf, pas de crevaison) et les voitures souffrent énormément car on ne roule quasi que sur des pistes. Nous n'avons malheureusement pas pu obtenir de 4 x 4. Ils sont spécialistes en 4 x 4 et proposent des voitures neuves que nous avons vues.
😕 UN REGRET : ne pas avoir eu de 4 X 4 car nous n'avons pas pu, à plusieurs reprises (Luderitz, Noordoewer - Rosh Pinah, Sosussvlei, Sorris Sorris) emprunté des pistes secondaires qui auraient pu rendre le voyage encore plus passionnant. Sur la route de Noordoewer à Rosh Pinah - piste que nous n'aurions pas pu prendre sans 4 x 4 et que nous avons emprunté sans s'en rendre compte - la voiture s'est ensablée... heureusement... deux Sud-Africains sympas en 4 x 4 nous ont tiré de là. Ouf car nous n'avions vu que 3 voitures en 3 heures !!!
N'hésitez pas à nous poser des questions ou donner vos commentaires ...
Avant de vous conter notre voyage, nous souhaitons remercier Caroline de Madiza Tour, Nancy, Pady, Rodrigo, AlbaneR, ... de Voyages Forum pour leurs judicieux conseils. C'est grâce à eux que nous avons pu organiser ce voyage inoubliable, que nous avons loué une voiture à prix anniversaire chez Asco tour.
Pour les références de nos sites préférés et de superbes photos et diaporamas, nous vous renvoyons à notre blog : 😉 http://corapascamichaennamibie.skynetblogs.be
Nous décollons de Bruxelles pour Munich avec Lufthansa - 30°C à l'ombre - et ensuite pour Windhoek avec LTU. LTU est une bonne compagnie charter, bon service. Nous atterrissons à 6h du matin (il s'agit d'un vol de nuit) - 1°C et oui c'est l'hiver en Namibe mais avec un ciel bleu en permanence.
Notre programme : jour 1 : Windhoek - Hardap Recreation Resort : 250 km jour 2 : Hardap - Fish River Guest Farm : 350 km jour 3 : Fish river canyon - Ai Ais Hot springs resort : 158 km jour 4 : Noordoewer Camel B & B : 130 km jour 5 : Orange river - Rosh Pinah - Aus Klein Aus Vista Geister Schlucht : 319 km jour 6 : Kolmanskop (ville fantôme)- Luderitz Shark Island Resort : 125 km jour 7 : Aus - D 707 Kanaan Farm : 211 km jour 8 : D 707 - D826 - D827 - C19 Sesriem Hammerstein Lodge : 189 km jour 9 : Sesriem - Sosussvlei - Sesriem Namib Desert Lodge : 248 km jour 10 : Solitaire - Dune 7 - Walvis Bay Kleines Nest B & B : 257 km jour 11 : Mola Mola dolphin tour - Swakopmund Alternative Space B & B : 104 km jour 12 : Moon landscape - Cape cross (colonie de phoques) - Uis Brandberg Rest Camp : 282 km jour 13 : Twyfelfontein Xaragu camp : 157 km jour 14 : Palmwag Lodge : 137 km jour 15 : Otjitotongwe Cheetah Guest Farm : 150 km jour 16 : D2671 - D2695 (route où les animaux sauvages - guépards !!!! giraffe - en liberté traversent le route) -C38 Okaukuejo bungalow (Etosha) : 253 km jour 17 : Etosha Halali bungalow : 130 km jour 18 : Namutoni - Nord Etosha - Halali bungalow : 200 km jour 19 : Etosha - Okaukuejo bungalow : 130 km jour 20 : Okahandja - Windhoek Asco B & B : 390 km jour 21 : Windhoek Asco B & B
🙂 NOS LOGEMENTS ET ENDROITS COUPS DE COEUR :
Kanaan Farm : hospitalité de Hermi & Marlène qui loue des chambres en formule demi-pension (il faut mieux -étant à 300 km du premier magasin) dans leur "ferme". Ils nous ont préparé un repas succulent de Orix de leur ferme, truffes !!, pommes de terre à l'allemande et qui nous ont fait découvrir leur propriété de 20.000 hectares de dunes rouge et de montagnes avec des oryx et autruches qui courent en liberté !!
Alternative Space B & B : Sybille et Frenus ont aménagé une maison avec des matériaux recyclés (salle de bain avec vieux tuyaux d'arrosage de jardin, ...) et en ont fait un endroit fabuleusement accueillant au pied des dunes avec un petit déjeuner de roi.
Klein Aus Vista Geister Schlucht : une cabane au milieu de nulle part avec cuisine rustique (mais tout le nécessaire pour cuisiner est présent) et deux chambres dortoir au total pour 10 personnes. Coucher de soleil fantastique sur une old timer au mileu de nulle part également (cf notre diaporama coucher de soleil).
Fish River Guest Farm : ferme dans les montagnes près du deuxième canyon du monde tenue par une vieille dame très sympa et son fils. 4 X 4 recommandée pour y arriver. Nous y sommes arrivés sans 4 X 4 mais pas facile !! Idéal pour ceux qui veulent faire un trekking jusqu'au pied du canyon.
Otjitotongwe cheetah guest farm : Tollie et Roelleen ébergent depuis plusieurs années avec beaucoup de passion les guépards qui sont menacés d'être tués par les fermiers des environs car les guépards s'attaquent à leur bétail. La visite démarre en fin d'après-midi par une visite des 3 guépards apprivoisés que l'on peut caresser après quelques conseils de prudence (pas de lunettes solaires, les caresser toujours à bras tendus, ...) et que l'on nourrit. Ensuite la visite se poursuit dans une remorque de camion chez les guépards semi-apprivoisés qui approchent du camion avec leur démarche noble de félin en quête de nourriture. On leur jette la nourriture, ils s'en emparent en se battant. Spectacle impressionnant. On termine par la visite de loin et de l'autre côté du grillage des guépards sauvages, que l'on entrevoit seulement. Ils leur faut de 6 mois à un an pour devenir semi-apprivoisés.
Hammerstein Lodge : on se promène près des guépards et des linx en liberté. Dans le resto. il y a un linx qui se balade que l'on peut caresser, ainsi qu'un bébé guépard de 6 semaines. Absolument adorable !!
Halali et Okaukuejo : les bungalows sont moyens, mais leur situation près d'un trou d'eau éclairé le soir et la nuit (le soleil se couche à 17 h 30, il fait déjà nuit à 18h30 !) est fantastique. On y a vu un rhino, des familles d'éléphants, giraffes, zèbres, antilopes, chacal venir y boire de jour et de nuit. Spectacle fabuleux.
Xaragu camp : logement en tente avec lit. Si vous aimez les animaux, c'est sympa : il y a un suricat (Timon de Disney) et un chien huskies qui se promènent en liberté et jouent ensemble : spectacle insolite ! Il y a aussi un singe mais attaché, des serpents, écureuils et scorpions en cage (heureusement!). Le soir sur le chemin de la salle de bain commune (rustique mais sympa) nous avons rencontré une autruche !
Mola Mola dolphin tour : c'est la plus belle croisière de tous nos voyages. Le capitaine s'attèle avec passion à nous faire découvrir le plus possible d'animaux : pélicans qui planent, otaries qui montent sur le bateau, que l'on caresse, que l'on monte (comme un poney !), à qui le capitaine fait une coiffure punk, qu'il nourrit, qui plongent, qui surfent, ... les dauphins qui nagent dans le sillage du bateau, ... et pour couronner le tout un buffet d'huitres et autres zakouskis arrosés de champagne (sekt allemand) ... le tout dans une ambiance sympa... on discute, on fait la connaissance avec les autres passagers.
🙁 A EVITER : Hardap Resort (depend du Namibian Wildlife Resort) : état délabré, pas sympa, et nous nous sommes fait voler une veste et de la nourriture dans notre bungalow (cf notre blog pour le récit complet).
😕 DECEPTION : Palmwag Lodge : très beau mais assez impersonnel. Nous n'avons pas fait de tour organisé avec eux, c'est peut-être une erreur de notre part ?
Voyageant avec un enfant, nous avons fait le choix de ne pas faire des étapes trop longues et, par conséquent, de devoir changer de logement quasi chaque nuit. Un petit jour supplémentaire à Swakopmund
A CONSEILLER : ASCO care hire : bon prix, bon service (nous avons eu une petite panne, l'intervention était sans faille et rapide). La voiture (Toyota Condor) était dans un état moyen (portières se fermant difficilement, compteur km qui nous a laché après 4 jours) mais avec des pneus neufs (ouf, pas de crevaison) et les voitures souffrent énormément car on ne roule quasi que sur des pistes. Nous n'avons malheureusement pas pu obtenir de 4 x 4. Ils sont spécialistes en 4 x 4 et proposent des voitures neuves que nous avons vues.
😕 UN REGRET : ne pas avoir eu de 4 X 4 car nous n'avons pas pu, à plusieurs reprises (Luderitz, Noordoewer - Rosh Pinah, Sosussvlei, Sorris Sorris) emprunté des pistes secondaires qui auraient pu rendre le voyage encore plus passionnant. Sur la route de Noordoewer à Rosh Pinah - piste que nous n'aurions pas pu prendre sans 4 x 4 et que nous avons emprunté sans s'en rendre compte - la voiture s'est ensablée... heureusement... deux Sud-Africains sympas en 4 x 4 nous ont tiré de là. Ouf car nous n'avions vu que 3 voitures en 3 heures !!!
N'hésitez pas à nous poser des questions ou donner vos commentaires ...
Hébergement à Yaoundé (Cameroun) English translation pending
bonjour,
nous devons partir le 8 septembre à yaoundé pour une adoption.
qui a des tuyaux pour des hébergements en hôtel là bas, ou appartement meublé ? (tarifs, lieu...), sachant que j'aurais souhaité me trouver près du quartier "emombo".
qui peut me dire où trouver une carte précise avec le nom des rues de yaoundé ? pour pouvoir situer ce quartier...
qui peut me donner des tuyaux sur la mentalité des camerounais (comment nous considèrent ils ?)...
Indonésie: Moluques ou les îles de la Sonde? English translation pending
salut tout le monde
Pour éviter la déprime post-retour, je pense au prochain voyage...
Alors voila: je pars l'été 2007 pour 6 semaines. Je vais l'impasse sur Java (j'vais quand même au Bromo!), Sumatra et Borneo (désolé yann 😉) afin de me concenter sur ce qui se passe à l'est de Bali. Avec 6 semaines ça doit le faire quand même.
Y a pleins d'infos sur VF sur les iles de la Sonde (merci Alan 😉) mais presque rien sur les Moluques ! A priori les petites iles paumées de la Sonde sont des paradis, qu'en est-il des Moluques ?
Coté bouquins : rien sur les Moluques (c'est pour ça que ça me donne envie !) et sur les iles de la Sonde, y'a le Footprint et un "guide actuel des bouts du monde". Ils sont bien ?
merci !
Loic le chercheur d'îles
Coté bouquins : rien sur les Moluques (c'est pour ça que ça me donne envie !) et sur les iles de la Sonde, y'a le Footprint et un "guide actuel des bouts du monde". Ils sont bien ?
merci !
Loic le chercheur d'îles
Expériences mongoles English translation pending
Voilà un récit et quelques conseils écrits par un voyageur à cheval en Mongolie, Xavier Joly, et que je vous laisse avec son autorisation.
Xavier peut vous aider à organiser votre séjour à cheval en Mongolie, il connait notamment un guide (prix "local"), et des itinéraires peu courus.
Actuellement il est encore en Mongolie, mais vous pouvez le contacter via le mail suivant, enlever "pasça": jolyxa@pasçawanadoo.fr Enjoy!
Expériences mongoles (Xavier Joly)
Pour mon premier voyage à cheval, j’ai choisi la Mongolie: le parcours prévu passe par la traversée d’est en ouest des monts Khangai au centre du pays puis route plein nord vers le lac Khovsgol, petit frère du baïkel sibérien. Que de bonheur en perspective…euh, enfin presque!
Premier départ: juin 2004
Avec mes trois mois d’expérience de bac à sable en centre équestre et aucun vécu avec quelque équidé que ce soit, choisir deux chevaux a été facile: en ignorant presque tout on nes e pose quère de questions et on choisi vite! Heureusement j’au tout de même été aidé par un ami mongol…qui m’avouera un peu après qu’il n’y connaît pas grand chose pour choisir un bon cheval! Une selle chinoise trouvée à ulaan baatar et un bât de ma fabrication bien adapté et renforcé par le forgeron de kharkhorin, deux sacs étanches pour le matos et me voilà parti. Mes amis mongols m’avoueront qu’ils pensaient me voir revenir au bout d’un jour ou deux. J’ai tenu dix jours et accumulé une montagne de problèmes - j’en vois qui rigolent! - : cuirs des sangles aussi résistants que de la serpillière usagée, boucles des étrivières se décrochant sous la charge, cheval de bât au caractère dominant ne supportant pas d’être mené en longe et qui traînait des quatre pieds, épuisant! Et malheureusement deux chevaux aux physiques trop différents pour intervertir selle et bât sans risque de blessure rapide. Au bout de huit jours, le cheval de bât s’est mis à partir au galop sans prévenir plusieurs fois par jour, entraînant son copain mais sans vouloir forcément prendre la même direction, rajoutez à cela un étrier qui se retrouve 30 cm plus bas ballotant dans les jambes de ma monture à cause da la boucle défaillante… et vive le sport! Epuisé et jugeant que la situation devenait dangereuse et que je n’étais pas à la hauteur, j’ai choisi de faire demi-tour. Les chevaux passeront le reste de l’année chez mes amis mongols.
Deuxième départ: juillet 2005
Têtu comme un breton que je suis, je suis revenu. J’ai profité de l’hiver pour gagner en expérience et pour me fabriquer du matériel: étrivières, sangles, sacoches ect… et j’ai affiné mon projet: un seul cheval suffira à mon inexpérience, tout en voyageant léger. Retrouvailles avec mes chevaux qui ont passé l’hiver à faire du gras, je choisis le plus costaud et calme plutôt que le sec et nerveux sauf qu’il a profité de mon absence hivernale pour se teindre en blonde! Explication: le cheval de l’année dernière ne tenait pas en place sur son nouveau territoire et rejoignait sans cesse son troupeau d’origine- et oui! Toutes les bêtes sont libres en Mongolie – du coup mes amis se sont arrangés avec l’ancien propriétaire pour l’échanger et fort heureusement je n’ai pas perdu au change.
Après cinq jours de préparation autour de Kharkhorin, et quelques modifications sur mes sacoches en bâche de camion, me voilà de nouveau sur le départ après tout de même un détour par ulaan baatar pour remplacer le réchaud à essence dérobé par trois jeunes pleins de vodka lors de la dernière nuit de préparation.
Pendant trois semaines, de vallées en cols à 3000 mètres, j’ai traversé les monts khangai en suivant le cours des rivières pour fournir eau et herbages à mon cheval et parfois truite ou omble chevalier pour la plus grande satisfaction de l’estomac du cavalier. Même en ne parlant que quelques mots de mongols il a été facile de trouver le ravitaillement de base (riz, viande séchée) de manière régulière chez dez nomades qui m’ont par ailleurs bien souvent invité à partager leur repas. Contrairement à ce que l’on pourrai penser – la Mongolie est grande comme trois fois la France pour 2, 5 millions d’habitants – on reste rarement seul plus d’une journée dans les khangai car pendant l’été tous les nomades se répartissent régulièrement dans le fond des vallées principales près des rivières pour fournir eau et pâturages au bétail, les hautes vallées abritées étant réservées pour l’hiver. Le froid figeant toutes les rivières, les bêtes et les hommes se contentent alors de la neige pour s’hydrater.
Au bout de trois semaines, le premier village traversé ne me retient pas longtemps: le resto du coin est en rupture de bières! C’est quoi ce coin de sauvages!
Encore trois semaines de montagnes pour atteindre le lac khovsgol là haut tout au nord. Les pâturages d’été ne sont pas toujours à la hauteur des espérances du cheval qui se rattrape sur les passages bien fournis des territoires d’hiver et quelques haltes bénéfiques dans des coins avec de l’herbe juqu’au genoux. Les chevaux mongols sont rudes et résistants: sur plus de 1000 km parcourus le mien se sera contenté d’herbe fraîche, pas un broin de foin ni de grain ( déjà qu’il paniquait quand je lui offrait de l’herbe à la main, ça aurrait été sûrement une bonne rigolade que de vouloir lui proposer du grain à la musette). Ce régime lui a juste permis de faire fondre la graisse accumulée pendant le très tranquille hiver précédent et de la transformer en muscles.
Au bout de six semaines de voyage me voilà arrivé à khatgal, un village touristique à la pointe sud du lac khovsgol. En avance sur mon programme initial, je décide de poursuivre le long de la côte ouest du lac puis de traverser les montagnes derrières lesquelles se trouve la dépression de darkhan et enfin rejoindre richard et cécile pour, un peu plus loin, tenter de trouver le peuple des tsaatans éleveurs de rennes.
La première nuit après le village fut difficile. Par expérience, je sais que c’est près des villages qu’il y a le plus de risques de vols: trois français croisés le long de la rivière ider s’étaient fait voler deux de leurs quatre chevaux à deux kilomètres du village. Donc sommeil très haché cette nuit là mais tout se passé bien. Le lendemain, après m’être éloigné de 40 km et avoir passé les camps pour touristes, je me repose un peu plus, un peu trop. Minuit et demi, RAS, calme plat, le cheval se nourrit d’une herbe bien fournie. Trois heures du matin, réveil, calme plat, trop plat: plus de bruit de mastication. Levé angoissé, et j’ai regardé partout, le bondinet qui m’accompagnait depuis six semaines a disparu, laissant sur place le piquet et le mousqueton de la longue corde: les mongols ne connaissant pas le mousqueton, celui qui m’a suivi jusqu’ici pour me voler mon cheval a simplement défait le noeud pourtant solide. APrès quelques jours de recherches infructueuses, alertant policier (oui! Au singulier) et population locale, je me suis résolu à prendre place dans un tas de ferraille à quatre roues motrices fabriqué en russie pour rejoindre au point de départ de cette aventure mes amis qui m’attendent…
PUTAIN DE BORDEL DE MERDE D’ENC….DE SALAUD
PS: Il y a tout de même des points positifs malgré cette fin brutale:le parcours prévu a été réalisé le matériel a tenu même s’il a souffert notamment les sacoches dans des passages délicats dans des rochers au bord d’une rivière encaisséepas de blessures du cheval à part de petites écorchures toujours à cause des rochersle cavalier n’a plus mal aux fesses après huit heures de selle les paysages magnifiques et la solitude qui les accompagne et qui me permet d’être les mongols rudes mais amicaux, souriants et disponibles et qui vous laissent faire sans commentaires ce que vous avez décider de faire la liberté fabuleuse d’aller ou de rester où on veut dans un pays sans barrière ni propriété privée la douceur du lait de yack tiède et l’acidité de l’airag, lait de jument fermenté et tant d’autres choses ah oui! faudra que j’y retourne et je nes ais même pas pourquoi!
PS2: Vous aurrez sûrement remarqué que je n’ai nommé aucun de mes chevaux: les mongols ne le font pas non plus.
Actuellement il est encore en Mongolie, mais vous pouvez le contacter via le mail suivant, enlever "pasça": jolyxa@pasçawanadoo.fr Enjoy!
Expériences mongoles (Xavier Joly)
Pour mon premier voyage à cheval, j’ai choisi la Mongolie: le parcours prévu passe par la traversée d’est en ouest des monts Khangai au centre du pays puis route plein nord vers le lac Khovsgol, petit frère du baïkel sibérien. Que de bonheur en perspective…euh, enfin presque!
Premier départ: juin 2004
Avec mes trois mois d’expérience de bac à sable en centre équestre et aucun vécu avec quelque équidé que ce soit, choisir deux chevaux a été facile: en ignorant presque tout on nes e pose quère de questions et on choisi vite! Heureusement j’au tout de même été aidé par un ami mongol…qui m’avouera un peu après qu’il n’y connaît pas grand chose pour choisir un bon cheval! Une selle chinoise trouvée à ulaan baatar et un bât de ma fabrication bien adapté et renforcé par le forgeron de kharkhorin, deux sacs étanches pour le matos et me voilà parti. Mes amis mongols m’avoueront qu’ils pensaient me voir revenir au bout d’un jour ou deux. J’ai tenu dix jours et accumulé une montagne de problèmes - j’en vois qui rigolent! - : cuirs des sangles aussi résistants que de la serpillière usagée, boucles des étrivières se décrochant sous la charge, cheval de bât au caractère dominant ne supportant pas d’être mené en longe et qui traînait des quatre pieds, épuisant! Et malheureusement deux chevaux aux physiques trop différents pour intervertir selle et bât sans risque de blessure rapide. Au bout de huit jours, le cheval de bât s’est mis à partir au galop sans prévenir plusieurs fois par jour, entraînant son copain mais sans vouloir forcément prendre la même direction, rajoutez à cela un étrier qui se retrouve 30 cm plus bas ballotant dans les jambes de ma monture à cause da la boucle défaillante… et vive le sport! Epuisé et jugeant que la situation devenait dangereuse et que je n’étais pas à la hauteur, j’ai choisi de faire demi-tour. Les chevaux passeront le reste de l’année chez mes amis mongols.
Deuxième départ: juillet 2005
Têtu comme un breton que je suis, je suis revenu. J’ai profité de l’hiver pour gagner en expérience et pour me fabriquer du matériel: étrivières, sangles, sacoches ect… et j’ai affiné mon projet: un seul cheval suffira à mon inexpérience, tout en voyageant léger. Retrouvailles avec mes chevaux qui ont passé l’hiver à faire du gras, je choisis le plus costaud et calme plutôt que le sec et nerveux sauf qu’il a profité de mon absence hivernale pour se teindre en blonde! Explication: le cheval de l’année dernière ne tenait pas en place sur son nouveau territoire et rejoignait sans cesse son troupeau d’origine- et oui! Toutes les bêtes sont libres en Mongolie – du coup mes amis se sont arrangés avec l’ancien propriétaire pour l’échanger et fort heureusement je n’ai pas perdu au change.
Après cinq jours de préparation autour de Kharkhorin, et quelques modifications sur mes sacoches en bâche de camion, me voilà de nouveau sur le départ après tout de même un détour par ulaan baatar pour remplacer le réchaud à essence dérobé par trois jeunes pleins de vodka lors de la dernière nuit de préparation.
Pendant trois semaines, de vallées en cols à 3000 mètres, j’ai traversé les monts khangai en suivant le cours des rivières pour fournir eau et herbages à mon cheval et parfois truite ou omble chevalier pour la plus grande satisfaction de l’estomac du cavalier. Même en ne parlant que quelques mots de mongols il a été facile de trouver le ravitaillement de base (riz, viande séchée) de manière régulière chez dez nomades qui m’ont par ailleurs bien souvent invité à partager leur repas. Contrairement à ce que l’on pourrai penser – la Mongolie est grande comme trois fois la France pour 2, 5 millions d’habitants – on reste rarement seul plus d’une journée dans les khangai car pendant l’été tous les nomades se répartissent régulièrement dans le fond des vallées principales près des rivières pour fournir eau et pâturages au bétail, les hautes vallées abritées étant réservées pour l’hiver. Le froid figeant toutes les rivières, les bêtes et les hommes se contentent alors de la neige pour s’hydrater.
Au bout de trois semaines, le premier village traversé ne me retient pas longtemps: le resto du coin est en rupture de bières! C’est quoi ce coin de sauvages!
Encore trois semaines de montagnes pour atteindre le lac khovsgol là haut tout au nord. Les pâturages d’été ne sont pas toujours à la hauteur des espérances du cheval qui se rattrape sur les passages bien fournis des territoires d’hiver et quelques haltes bénéfiques dans des coins avec de l’herbe juqu’au genoux. Les chevaux mongols sont rudes et résistants: sur plus de 1000 km parcourus le mien se sera contenté d’herbe fraîche, pas un broin de foin ni de grain ( déjà qu’il paniquait quand je lui offrait de l’herbe à la main, ça aurrait été sûrement une bonne rigolade que de vouloir lui proposer du grain à la musette). Ce régime lui a juste permis de faire fondre la graisse accumulée pendant le très tranquille hiver précédent et de la transformer en muscles.
Au bout de six semaines de voyage me voilà arrivé à khatgal, un village touristique à la pointe sud du lac khovsgol. En avance sur mon programme initial, je décide de poursuivre le long de la côte ouest du lac puis de traverser les montagnes derrières lesquelles se trouve la dépression de darkhan et enfin rejoindre richard et cécile pour, un peu plus loin, tenter de trouver le peuple des tsaatans éleveurs de rennes.
La première nuit après le village fut difficile. Par expérience, je sais que c’est près des villages qu’il y a le plus de risques de vols: trois français croisés le long de la rivière ider s’étaient fait voler deux de leurs quatre chevaux à deux kilomètres du village. Donc sommeil très haché cette nuit là mais tout se passé bien. Le lendemain, après m’être éloigné de 40 km et avoir passé les camps pour touristes, je me repose un peu plus, un peu trop. Minuit et demi, RAS, calme plat, le cheval se nourrit d’une herbe bien fournie. Trois heures du matin, réveil, calme plat, trop plat: plus de bruit de mastication. Levé angoissé, et j’ai regardé partout, le bondinet qui m’accompagnait depuis six semaines a disparu, laissant sur place le piquet et le mousqueton de la longue corde: les mongols ne connaissant pas le mousqueton, celui qui m’a suivi jusqu’ici pour me voler mon cheval a simplement défait le noeud pourtant solide. APrès quelques jours de recherches infructueuses, alertant policier (oui! Au singulier) et population locale, je me suis résolu à prendre place dans un tas de ferraille à quatre roues motrices fabriqué en russie pour rejoindre au point de départ de cette aventure mes amis qui m’attendent…
PUTAIN DE BORDEL DE MERDE D’ENC….DE SALAUD
PS: Il y a tout de même des points positifs malgré cette fin brutale:le parcours prévu a été réalisé le matériel a tenu même s’il a souffert notamment les sacoches dans des passages délicats dans des rochers au bord d’une rivière encaisséepas de blessures du cheval à part de petites écorchures toujours à cause des rochersle cavalier n’a plus mal aux fesses après huit heures de selle les paysages magnifiques et la solitude qui les accompagne et qui me permet d’être les mongols rudes mais amicaux, souriants et disponibles et qui vous laissent faire sans commentaires ce que vous avez décider de faire la liberté fabuleuse d’aller ou de rester où on veut dans un pays sans barrière ni propriété privée la douceur du lait de yack tiède et l’acidité de l’airag, lait de jument fermenté et tant d’autres choses ah oui! faudra que j’y retourne et je nes ais même pas pourquoi!
PS2: Vous aurrez sûrement remarqué que je n’ai nommé aucun de mes chevaux: les mongols ne le font pas non plus.
Ile de Rinca en Indonésie English translation pending
salut a vous
est ce que certains d'entre vous sont allés sur l'ile voisine de komodo, ...rinca car j'aimerais juste savoir si vous avez entendu parler d'une bagarre a mort entre un varan de komodo et un buffle, la toute première fois!!! j'y ai assisté en septembre et j'avoue que c'était incroyable, fascinant mais cruel ou les deux betes y ont laissé leur peau. si certains veulent voir les dragons, preferez rinca a komodo.....c'est plus paisible.
djaoline
est ce que certains d'entre vous sont allés sur l'ile voisine de komodo, ...rinca car j'aimerais juste savoir si vous avez entendu parler d'une bagarre a mort entre un varan de komodo et un buffle, la toute première fois!!! j'y ai assisté en septembre et j'avoue que c'était incroyable, fascinant mais cruel ou les deux betes y ont laissé leur peau. si certains veulent voir les dragons, preferez rinca a komodo.....c'est plus paisible.
djaoline
Mitsio, Nord Madagascar et Morondave en novembre English translation pending
Hello, avec ma femme nous allons nous marier a l'église en octobre et partirons a Madagascar evoyage de noce. L'année passé on a déjà visité le sud du pays via la RN7 et maintenant on veut découvrir le nord.
J'aimerais votre avis sur notre parcours:
1ere semaine (4 nuits) sur l'ile de Mitsio à l'hotel Tsara Banjina (petit plaisir, mais est-ce que vous connaissez mieux avec un meilleur rapport qualité-prix???)
Départ pour le nord (Diego-Suarez) avec trek a la montagne d'Ambre, trek dans la réserve spéciale d'Ankarana et autres visites dans la pointe du pays. (visite pendant 12 jours, est-ce beaucoup trop???)
Ensuite vol pour Morondave avec visite des parcs alentours et notamment du parc national des Tsingy (Bemaraha). (environ 5 jours)
Retour a Tana avec 1 journée d'achats.
Est-ce que la météo est encore bonne entre fin octobre et début novembre dans le Nord de l'ile? Est-ce que ça a un sens de faire Ankarana et aussi Bemaraha?
Que ne faut-il pas râter dans la région de diego suarez et et de morondave? Est-ce que Mitsio suffit ou faut-il aussi s'arreter sur Nosy Be (on cherche vraiment le calme pendant ces quelques jours de plage). Est-il possible de rejoindre le continent sans repasser par Nosy Be et est-ce que ça vaut la peine?
Merci déjà pour vos conseils
Est-ce que la météo est encore bonne entre fin octobre et début novembre dans le Nord de l'ile? Est-ce que ça a un sens de faire Ankarana et aussi Bemaraha?
Que ne faut-il pas râter dans la région de diego suarez et et de morondave? Est-ce que Mitsio suffit ou faut-il aussi s'arreter sur Nosy Be (on cherche vraiment le calme pendant ces quelques jours de plage). Est-il possible de rejoindre le continent sans repasser par Nosy Be et est-ce que ça vaut la peine?
Merci déjà pour vos conseils
Visite du Machu Picchu au Pérou English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Pérou en septembre et nous prévoyons bien sûr de visiter le machu pichu entre autres choses.🙂
J'ai repéré les horaires de train : départ 6h15 à Cuzco, arrivée à Agua à 10 h55, le train repart de agua vers 16 h. Quand on sait que l'on doit prendre le bus pour arriver sur le site, ca fait en fait 3 heures / 3h30 de visite sur le site.
Qu'en pensez-vous ? Est ce suffisant ?
C'est vraiment la formule qui est choisie par la majorité des touristes je pense.. Peut être avez-vous une autre formule à nous proposer ?
D'ailleurs en septembre, y a -til beaucoup de touristes ?
Merci de vos réponses.
Nous partons au Pérou en septembre et nous prévoyons bien sûr de visiter le machu pichu entre autres choses.🙂
J'ai repéré les horaires de train : départ 6h15 à Cuzco, arrivée à Agua à 10 h55, le train repart de agua vers 16 h. Quand on sait que l'on doit prendre le bus pour arriver sur le site, ca fait en fait 3 heures / 3h30 de visite sur le site.
Qu'en pensez-vous ? Est ce suffisant ?
C'est vraiment la formule qui est choisie par la majorité des touristes je pense.. Peut être avez-vous une autre formule à nous proposer ?
D'ailleurs en septembre, y a -til beaucoup de touristes ?
Merci de vos réponses.
Train Beijing-Ulan Bator English translation pending
bonjour
je voudrais me rendre en mongolie au depart de chine, je sais qu`ilexiste un train qui part de beijing mais je ne sais pas si il va directement a ullanbator, Ya til une coresspondance apres la frontier?, comment se passe le passage a la frontiere?, combien coute le visa, est il possible de l`avoir au poste frontiere ?
Si le train est directe est il possible d`avoir le visa en meme temps que le billet combien coute un billet ?
merci d`avonce pour vos reponse😉
Quels cadeaux offrir à l'habitant canadien? English translation pending
bonjour,
je vais etre hebergee 1 nuit chez l habitant en septembre.
Quels cadeaux provenant de France leurs feraient le + plaisirs ?
merci
Mal des hauteurs au Pérou English translation pending
Bonjour à tous !
Moi et ma copine allons en septembre/octobre pour trois semaines au Pérou. Nous comptons faire les grosses attractions touristiques du pays (lac titicaca, Machu Picchu, etc..)
Compte tenu que nous allons être en altitude, le médecin de la clinique santé-voyage nous a recommandé un médicament pour atténuer les symptômes du mal des hauteurs.
Pour ceux qui y sont allés, est-ce nécessaire ou pouvons nous nous contenter de mâcher des feuilles de cola ;)
Nous sommes deux "jeunes" de 25-26 ans.
Merci !
Moi et ma copine allons en septembre/octobre pour trois semaines au Pérou. Nous comptons faire les grosses attractions touristiques du pays (lac titicaca, Machu Picchu, etc..)
Compte tenu que nous allons être en altitude, le médecin de la clinique santé-voyage nous a recommandé un médicament pour atténuer les symptômes du mal des hauteurs.
Pour ceux qui y sont allés, est-ce nécessaire ou pouvons nous nous contenter de mâcher des feuilles de cola ;)
Nous sommes deux "jeunes" de 25-26 ans.
Merci !
Trois semaines pour le Sud du Pérou et le Nord de la Bolivie English translation pending
Salut!!
Nous partons du 1er Septembre 2006 au 21 Septembre, et nous souhaiterions faire le sud du Pérou et le nord de la Bolivie: arrivé sur Lima et départ de La Paz. On a pas mal lu les messages sur le forum. Merci car ils sont très intéressants et on en a pris bonne note. Par contre, nous souhaiterions savoir le circuit le plus approprié pour ne rien manquer (pour les visites), et surtout pour avoir le moins possible le mal de l'altitude. Merci pour vos avis et vos conseils qui nous permettrons de réaliser au mieux notre voyage.
Biz
Nous partons du 1er Septembre 2006 au 21 Septembre, et nous souhaiterions faire le sud du Pérou et le nord de la Bolivie: arrivé sur Lima et départ de La Paz. On a pas mal lu les messages sur le forum. Merci car ils sont très intéressants et on en a pris bonne note. Par contre, nous souhaiterions savoir le circuit le plus approprié pour ne rien manquer (pour les visites), et surtout pour avoir le moins possible le mal de l'altitude. Merci pour vos avis et vos conseils qui nous permettrons de réaliser au mieux notre voyage.
Biz
Ile de Thudufushi aux Maldives English translation pending
Je dois partir sur cette ile au mois de novembre, quelqu'un pourrait me dire s'il y est déjà allé? Merci pour vos réponses.
Kathy
Costa Rica ou Guatemala pour deux semaines? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Dans les derniers jours, ma blonde et moi avons éliminé, tour à tour, tous les pays d'Amérique du Sud et Centrale. Nous ne sommes qu'à 2 pays: Costa Rica vs Guatemala
Les critères pour le choix sont ceux-ci: (SVP ne revenez pas sur les autres pays, on a eu du mal à les rayer 😛) 2 semaines en janvier ou février activités diversifiées budget modeste
Merci du poids que vous mettrez dans la balance!!!
Dans les derniers jours, ma blonde et moi avons éliminé, tour à tour, tous les pays d'Amérique du Sud et Centrale. Nous ne sommes qu'à 2 pays: Costa Rica vs Guatemala
Les critères pour le choix sont ceux-ci: (SVP ne revenez pas sur les autres pays, on a eu du mal à les rayer 😛) 2 semaines en janvier ou février activités diversifiées budget modeste
Merci du poids que vous mettrez dans la balance!!!