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Tandem avec remorque: problèmes au niveau du cadre? English translation pending
by Raskinet · 2011-11-23 · 6 replies
Bonjour, pour 2012 on prévoit un voyage avec un tandem Lapierre et une remorque BOB YAK , faudra t il prévoir des problèmes au niveau du cadre du tandem à cause de la remorque .Vaut il prévoir différentes pièces de remplacement sur l'ensemble?Comme cela ce passera en France y a t il besoin de ce charger avec les pièces de rechanges, merci.
Voyage aux Etats-Unis: douanes English translation pending
by Stormy38 · 2011-11-23 · 51 replies
Bonjour à tous, je viens poser ma première question sur ce forum que j'adore lire. Voila mon petit soucie, l'année prochaine je part pour une second séjour à Los Angeles. Et je viens d m'acheter un ipad 1 d'occasion mais le vendeur ne trouvé plus sa facture d'achat. Je sais qu'il faut toujours voyager avec une copie des factures des objets que nous avons avec nous lors du voyage. Dans mon cas se ne sera pas possible pour cet objet. Alors je me demandais si il était possible d'aller dans un bureau de douane faire attester que j'avais deja cet objet avant mon départ de France ? Si quelqu'un peux m'apporter une réponse cela m'aiderais beaucoup car en 2 jours de recherche je n'ai pas vraiment réussie a savoir. Merci d'avance
En France en hiver, faire du tourisme? English translation pending
by Rhnma · 2011-11-09 · 42 replies
Bonjour,

Je suis une calédonienne. J'ai mis les pieds la première fois en France en 1997, j'en garde un bon souvenir. Mon mari et moi aimerions partir en vacance avec nos enfants, c'est un de nos projets pour 2012. En effet nous souhaiterions passer un mois en métropole ( 15 déc au 20 janv). Pourquoi cette période ? Cela correspand aux vacances scolaires, et ce serait l'occasion pour nos fils de 11 et 7 ans de découvrir la neige.

Nous avons commencé à réfléchir sur comment va se dérouler notre séjour (Hébergement, itinéraires ...) . On voulait faire le tour de France ( les plus grandes villes, les sites les plus connus...) en voiture pour apprécier mais surtout découvrir le paysage à notre rythme. Je vais paraître bête, mais en essayant de comprendre une océanienne qui connait que le soleil, pourriez-vous me répondre SVP. Les questions que l'on se posait, était: est ce que la neige ne va pas nous gâcher nos itinéraires ? est ce qu'il ne fera pas trop froid sur les routes pour nos enfants ? Quelle serait les heures idéales pour faire les trajets en voiture ?

En Calédonie la plus basse température que j'ai connu, je crois était de 9° degrès la nuit et 18° le jour, alors je vais peut être vous paraître un peu folle de faire le tour de France avec mes enfants à cette période. Si vous pouvez m'aider à préparer mon séjour, ou à me rassurer ou même me conseiller, je serais très ravie.

Au plaisir,
Passer tout l'hiver en France en camping-car? English translation pending
by Flyman · 2011-10-23 · 20 replies
Bonjour a tous , et tout dabord bravo pour ce forum.

Je me tourne vers vous aujourd'hui , car je suis sur le point de concretiser un vieux reve de gamin , vivre en camping car , peut etre pas la bonne epoque pour commençer cette aventure me direz vous 😕 , mais ca se presente ainsi , ma maison est vendue , j'ai donc un peu de sousous de cotés , et vraiment pas envi d'aller payer un loyer de 700 ou 800 euros par mois ayant été propriétaire depuis une bonne disaine d'année .

Je suis donc sur le point d'en faire l'acquisition , je pense me pencher sur un model occasion à capucine avec un budget d'environ 25 000 euros , mais je ne connait absolument pas les CC pour le moment , sauf au travers de forum , j'ai donc les bases des differentes appelations des CC suivant leur configuration ( capucines , integral , etc... ) les differentes façons d'avoir du courant ( solaire , eolien , grouppe , etc ... )

Cepandant , il me reste quelques questions pratique pour le moment sans concretes reponses .

On approche de l'hiver , ce n'est un scoop pour personne , je me pose donc la question de savoir si la reserve d'eau propre par exemple ne risque pas de geler par grand froid ?

Egalement , l'eau chaude pour la douche , cela chauffe comment concretement ? C'est comme une petite chaudiere au gaz ? Je veux dire , on a juste une petite reserve de 10 ou 15 litre d'eau chaude quand on s'arrete et que l'on veux prendre sa douche , ou , si on veux , on tire 90% de sa reserve d'eau propore en eau chaude d'un coup ?

Je vous remerçie beaucoup pour vos reponses , viendrons par la suite une ou deux question sur , internet;telephone;télé , via antenne ALDEN certainement , nous reviendrons sur ce point , et également sur le point chauffage de la cellule , est ce réalisable tout l'hiver en FRANCE sans manger une bouteille de gaz tous les 3 jours ? Nous y reviendrons également si vous le voulez bien .

Merci encore , et bonne routes a tout ceux qui la prenne ces jours ci à destination d'un peu de soleil et de chaleur 😄
Trouver un vrai petit camping-car? English translation pending
by Daxorp · 2011-10-13 · 49 replies
Bonjour,

Je cherche un camping-car, le plus petit possible, mais quand même un "vrai" camping-car (c'est à dire avec une douche chaude au minimum!).

J'ai bien trouvé un fourgon aménagé chez Chausson, le Twist 02s (5,41m de long quand même)
http://www.chausson.tm.fr/fr-fr/van/twist/02s/vid-46 Par contre, il est récent et donc ne se trouve pas en occasion, et je ne voudrais pas mettre plus de 15 000 € dans ce véhicule.

À ce prix-là, j'ai trouvé de bonnes occasions, mais ce sont des camping-cars de taille habituelle, que je trouve trop gros pour 1 ou 2 personnes. Auriez-vous des suggestions? 🙂
Camping-car Eura Mobil 850 QB 2012? English translation pending
by Riton17469 · 2011-09-23 · 6 replies
Bonjour a toute l'équipe

voila mon probleme je veux changer mon CC et jais un

oeil sur euro mobil 850 qb 2012

je ne connais pas du tous se véhicule car je voulais un

carthago mais un peut plus cher

voila mon dileme si vous aver un peut de connaisance

pour euro mobil je suis preneur en vous remerciant a

l'avance

bonne route a tous et prudence
Témoignages sur voyage à vélo en famille en Europe? English translation pending
by Titipapaya · 2011-08-16 · 5 replies
Bonjour

J'ai pris le temps de bien farfouiller dans les différentes discussions. Je trouve des éléments de réponse dans différents fils mais je me permets de poser une question bien spécifique.

Cyclos avec deux enfants (actuellement, 7 ans et 5 ans), nous avons roulé avec les enfants petits (remorque enfants + remorque bob pour le bagages, sacoches arrières + surbaissées avant). Nous sommes maintenant à l'âge où ils commencent à rouler tout seuls mais par petites touches. 😛

Nous souhaitons partir 12 à 15 mois à compter de juillet 2012 pour un voyage en Europe (préférentiellement de l'ouest) au départ de Paris, pas mal de camping mais quelques repos en chambres d'hôtes, warmshowers ou woofing).

J'aimerais avoir quelques retours d'expériences de personnes qui auraient été au bout de ce type de projet.

On se pose évidemment des questions générales sur le matériel (vélos couchés ?) mais là, je trouve déjà des infos sur d'autres discussions. Reste les questions spécifiques à ce projet : - équipements pour les enfants (tandem, follow me, remorques, ...?) - rythme pour les enfants (besoins de pauses, gestion de l'effort, motivations, ...) - déscolarisation et voyage : quelles méthodes, ...? - quelles suggestions d'itinéraires selon la météo sur 12 mois ?

Merci d'avance pour vos retours. Possibilités de vous appeler ou de vous rencontrer pour discuter plus confortablement.

Belle route.

Titipapaya (Fred)
Are we "bores" with our travel stories?
by Jemaflor · 2011-08-06 · 315 replies
Reading an excerpt from "The Art of Boring People by Telling Your Travel Stories" by Matthias Debureaux first made me smile, then got me thinking… Are we "travel-bores" with our travel stories?

"Annoying is the one who, like Ulysses, had a wonderful trip. Because for every silver-tongued storyteller with marvelous tales, how many bores and nuisances… The traveler, drunk on grand images and magical encounters, has only one thing on their mind: pelting us with anecdotes, life lessons, and ideals. They’ll paint the most beautiful and distant Edens… the traveler has an endless pharmacy of stories. But nothing is designed to immunize us against travel tales. We should impose a quarantine on returning travelers. At least a dozen hours in a sobering cell. What’s the point? Months, years later, they’ll never miss an opportunity to reminisce. The evocation of their odyssey is a perpetual fireplace fire."

A provocative text, sure, but isn’t the person telling their travel story doing it mostly for themselves? Just to relive the joy of their trip? At friendly gatherings or with family, we sometimes have to endure the enthusiast… without necessarily sharing their passion for the destination!

The advantage of writing—and also of exchanges on sites like VF—is that only those who want to read a story do so… with the option to skip it anytime!

So, what do you think, authors and fans of travel stories published online?

Jean

P.S.: "The Art of Boring People by Telling Your Travel Stories" by Matthias Debureaux, Éditions Cavatines, 2005 Excerpts read in "The Taste of Travel" Éditions Mercure de France, 2008

P.S.: As a little wink… I still invite you to check out my latest travel story about a trip to the Aeolian Islands… see the story and photos by following this link: http://voyageforum.com/v.f?post=4409520;page=unread#unread

I hope I didn’t "bore" you too much with this story 😉
Voyage à moto Thaïlande-Cambodge-Laos English translation pending
by Tempokool · 2011-07-03 · 12 replies
Salut à toutes et tous ! Voilà, avec une petite expérience du 2 roues et de l'Asie du sud est et après avoir lu sur le Forum un témoignage fort instructif sur la faisabilité de...voilà ma discution et ma demande de renseignements, d'expériences vécues (et non pas fantasmées hé !) Je VEUX faire un trip à moto Thailande / Cambodge / Laos ou si plus aisé question formalités Cambodge / Laos Senario enisagé : - achat d'une bécane d'occase (en Thailande ou Cambodge) - passage de frontières

Le téoignage dont je parle est fiable semble t-il mais le voyage s'est fait du Vietnam jusqu'en Thailande et l'honnêteté du narrateur précise que le trajet est possible dans ce sens... Qu'en est il du même trajet fait... dans l'autre sens ??? Merci à vous
Aléas lors d'une croisière sur le Costa Pacifica le 9 janvier 2011? English translation pending
by Véro34 · 2010-12-19 · 394 replies
Bonjour tout le monde,

Voilà je me pose 3 questions :

- La météo n'est pas au beau fixe en ce moment , je ne prends pas la navette Costa, et donc si les conditions météo font que la route est impraticable y compris pour les bus , que se passe-t-il ? Costa différe le départ ? ou part sans les passagers qui devaient arrivés dans la navette et rembourse la croisière ?

- Météo ( cf tempête en Egypte , ports fermés) + contexte actuel ( émeutes en Grèce et manif en Italie ) , escales annulées ou remplacées ???

- Le bateau sur le papier est à Port Said le matin et à Alexandrie le soir, hormis que cette semaine, il est resté apparemment d'après la webcam à Port - Said, si tel est le cas, Costa prévient avant ???

Ahhhh cette croisière vu les conditions actuelles, je ne sais pas si c'était l'idée de l"année 😉😉😉

Bonne journée à tous
Pas qu'un article, une symphonie de gigantisme, Pékin English translation pending
by Simplybrice · 2010-08-05 · 1 reply
Chères électrices, chers électeurs,

Face à l'impression qu'un milliard de chinois plébicitent le récit en mode livre rouge, reprenons notre baton de pélerin pour la Grande Marche qu'on agrémentera volontiers d'un avion, d'un train ou d'un bus de telle sorte que je n'y passe pas dix ans à traîner mes semelles nourries aux ampoules plantaires mais deux mois grand maximum, en direction de l'Inde, ligne droite s'abstenir.

Je partage avec la Norvège un dernier petit déjeuner avant que nos horizons ne s'éloignent en cette matinée ensoleillée. Nos maisons mobiles sur les épaules, tous équipés d'un sandwish baguette, nous nous installons dans un vaste parc à proximité de notre déjà ancienne maison fixe. Un banc idéalement situé entre fontaines et arbres toutes feuilles déployées nous offre un emplacement de choix. La conversation tourne autour de nos récents souvenirs, l'ambiance est guillerette. Tout en machant, je regarde l'immeuble qui dépasse de la canopée. Après cinq jours passés à Honk Kong, celui-ci ne me parait pas très grand. En quittant notre banc, je prends soin de compter les étages. Une vingtaine d'étages. Ridicule. La souillure de plus de 60 mètres pourrait être le troisième plus haut batiment parisien mais ici, c'est un brin d'herbe au milieu des bambous de béton, je ne m'en étonne même plus, il est temps de lever le camp.

Une embrassade plus tard, je partage nos souvenirs tout seul en route vers l'aéroport, à quelques battements de portes de métro de là. Particularité locale, j'enregistre mes bagages à mettre en soute alors que je suis encore à l'équivalent métropolitain de Chatelet-Les halles, bien en centre-ville, s'il en est. Ca a l'air de rien mais c'est quand même bien pratique! Jusqu'à l'avion! L'avion, en effet... Je n'en suis pas fier mais j'ai dans les 2000 kilomètres à avaler dans la journée. J'ai rendez-vous à Pékin, et le tout est de ne pas faire patienter mon hote, Dara.

J'ai partagé avec Dara quelques glorieuses semaines, qui sont devenues des mois, qui sont devenus des années, à astiquer de nos fessards les sièges à roulettes de l'institution bancaire extrème orientale qui me fait en quelque sorte l'honneur d'être sur vos écrans aujourd'hui. On a vécu ensemble la faim, la soif et le manque de sommeil, les alertes incendies, les discours de motivation et les chèques pas à créditer sur nos comptes respectifs. Et Dara est parti, à Pékin. Pour apprendre le chinois. Quelques heures par jour. Il y est désormais chez lui puisqu'il y loue son appartement et qu'il y a ses habitudes depuis de nombreux mois déjà. Il y a également emmené sa générosité puisqu'il m'invite à partager tout ça en sa compagnie, lui mon ami mon guide, lui qui possède quand même pas mal de temps libre ce qui, conjugué à la générosité, l'amène même à venir me chercher à l'aéroport. J'en rougis de honte...

L'avion est à l'heure pour le coucher du soleil, à l'heure pour dresser la table de nos retrouvailles. Je pénètre dans l'aérogare à la recherche du visage familier. Il est là, je n'attaque pas Pékin tout seul, merci l'ami! On file chez lui poser toutes mes affaires en prenant le métro rutilant.

Dans le tunnel, alors que nous sommes dans la rame, des écrans me font tiquer à l'extérieur, sur la paroi qui défile à grande vitesse. Les publicitaires chinois, qui ne savent sans doute pas quoi faire de leur argent ou des écrans plasmas qu'ils aident à fabriquer par millions, ont réinventé le dessin animé dans une configuration futuriste. Les écrans qui affichent chacun une image statique différente font naître une courte histoire vantant les mérites d'une lessive. Ils sont fous ces chinois!!! Habiller un tunnel noir d'écrans plats!!! Non mais quand même!!! J'en ai même pas un à la maison!!! Mais que fait la police???

En rejoignant la surface, ma première mission consiste à me souvenir du nom de la station. Suzhoujie, trop facile, ça ne rime avec rien et n'est pas non plus très bien loti pour enfanter des pirouettes mémotechniques. On arpente ensuite le trottoir jusqu'à son immeuble. Tout est propre, carré si on excepte les p'tits vieux qui jouent à une espèce de jeu de dames à même le trottoir. L'immeuble en lui-même est d'un beau gabarit si on est pas trop blasé de Hong Kong, et jouit de quatre ascenseurs protégés en permanence d'un garde à l'extérieur et d'un concierge qui appèle la boite d'acier à ta place. Classe.

Une fois dans l'appartement climatisé, Dara m'attribue le canapé-lit et me confie un jeu de clés. La confiance règne, à tort. A suivre.

Il est 21h, encore assez tôt pour qu'on puisse aller se restaurer à l'extérieur. Ca tombe bien, ni Dara ni moi ne sommes des fondus du four, de la casserole et de la poële. Marchant dans la rue, on passe le long de quelques salons de coiffure. Dara me met en garde, elle peuvent te couper tes cheveux et ton budjet, les salons de coiffure sont parfois des maisons de passes qui s'assument si j'en juge aux vêtements portés par les coiffeuses qui baillent en taillant... une bavette, le client se fait rare ce soir...

On dîne à la mode locale. C'est copieux et goutu. On discute à tout rompre sauf lorsqu'il faut interpeler les serveurs en hurlant, unique façon de les solliciter.

Retour à l'appartement. Là, on en vient à organiser la semaine que j'espère passer ici. Tranquillement d'abord puis assidument. Dara se révèle être un plannificateur hors-pair. Demain, on fait ça, après demain ça, c'est à peine si on couche tout sur papier! Ca me fait un petit choc en terme de routine, moi qui me projète rarement au delà de deux jours, mais c'est plaisant de savoir où on met les pieds étant donné la palette quasi-infinie de sîtes pouvant être qualifiés d'incontournables. Ca fait également un petit choc à mon gentil organisateur quand je mets les freins sur les réveils quotidiens à 8h du matin pour enchainer les visites dès le lever. Les habitudes sont faîtes pour être bousculer, mais dans la limite du sommeil minimum!! On a beau être en Chine, on est pas à l'usine!! Qui plus est, ça tombe aussi bien pour nous deux car le Dara n'est pas non plus homme à fermer les yeux avant 2h du matin. Qui se ressemble s'assemble, à une exception près, Dara a le plus souvent ses cours de 10h à midi, les réveils à 9h seront rarement partagés.

Le premier exemple intervient dès le lendemain. Quand Dara rentre de cours, je suis encore à compter les moutons. C'est peut-être l'effet 1er juillet, peut-être la chaleur ambiante mais comme je ne mets pas de réveil, impossible de me contraindre à la verticalité avant d'avoir usé mes crédits-sommeil jusqu'à l'os. Mais malgré ça, dès le réveil, le troupe de marine est opérationnel. En milieu d'après-midi, on est lancé comme une balle de révolver, Pékin express!! On est contraint à une ballade rapide, ainsi soit-elle, tachons d'en tirer la moelle, la quintescence!!

On commence par un métro vite envoyé avec mon passe muti-voyages qui nous sort à la station Tiananmen Xi (la place du même nom), le nombril de l'Empire, le centre de la toupie, l'oeil du cyclone, la plus grande place du monde. Sitôt la tête dehors, je cherche le placard à balais. Guidé par un Dara qui n'a pas écumé les sîtes touristiques depuis longtemps, cap est mis jusqu'à ce que, sur notre droite se dévoile l'entrée de la Cité Interdite avec son imposant portrait de Mao, et sur notre gauche, de l'autre côté de l'avenue, cette fameuse Place Tiananmen qui tient autant de la place que de la plaine, au bout de laquelle on aperçoit le mausolée du même Mao. On sent qu'ils sont quelques uns dans le pays pour accoucher d'une vitrine pareille!!

Chose surprenante, il n'y a pas de vélos à l'horizon. Il semblerait que mon image romantique de Pékin traversé à vélo par des millions de pékinois ait vécu. Les transports en commun sont efficaces et les voitures pares-chocs contre pares-chocs (NDLR : Ahhhh, je perds ma grammaire!! Où est passé mon pluriel des noms composés!!), pots d'échappement crachant sur un fond de ciel agréablement bleu d'entre quelques nuages.

Nous en faisons le tour en une peu plus de 30 minutes, comptant autour de nous plus de touristes chinois qu'autre chose. C'est que 1er juillet oblige, les chinois commencent à être en période de congés estivaux et que, quand ils débarquent, c'est autrement que un par un. (NDLR : Ca vaut également pour le reste de mon ère chinoise)

Recherchant un peu d'ombre, on poursuit alors dans la large rue qui part dans le prolongement de la place en franchissant au passage deux anciennes "portes" ouvrant plusieurs passages dans lesquels plusieurs éléphants pourraient tenir côte à côte. Si, si, ils doivent être deux ou trois les gars. La rue en question véhicule une étrange atmosphère. Elle est quasiment vide de monde, complètement vide pour les trois quarts qui baignent au soleil. Comme sur la place Tiananmen, on y compte plus de policiers que de passants, qui sont eux mêmes potentiellement des policiers. Toutes les enseignes ne sont pour l'instant que des boutiques-fantomes, toutes à l'aube d'une ouverture toute proche, comme si Dieu avait construit la route en six jours mais qu'on était encore la veille de l'introduction de l'homme. Demain, pour Dieu c'est samedi, le repos est proche. Nous errons tout le long de la rue, un objectif en tête, parfait pour cette fin de journée, un sîte dont j'ai oublié le nom en français mais qui, en anglais, donne quelque chose comme Temple of Heaven Park (littéralement le Parc du Temple du Paradis). Merci le LP de Chine de mille pages en anglais que je me trimballe depuis 9 mois pour te pondre quelque chose de cohérent maintenant!! Le parc, grand de 267 hectares, est une oasis de verdure et de calme. De grandes allées longues d'un kilomètres nous promènent de temples extraordinairements construits et colorés en autels de marbre massif sur plusieurs étages dont le plus bas mesure dans les vingt mètres de diamètre et deux mètres d'épaisseur. L'ensemble est unique et rend l'expérience presque trop belle pour être vraie. Un peu comme ce qui suit.

Pendant la journée, j'ai fait part à Dara de mon envie de changer de chaussures, d'apporter une paix bien méritée à la paire que je porte partout depuis Paris. Ca n'a l'air de rien mais je n'ai qu'une paire, ça prend donc toute son importance. L'important également, c'est que je parviennes à mettre la main sur le même modèle passe-partout à trois bandes que la paire qui va finir en déchèterie. Dara connait un marché local réputé dans les perles, peut-être ont-ils aussi des godillots?

On rentre, c'est la Chine commerçante dans toute sa splendeur. L'impression d'être dans la maison-mère des boutiques où tout est à un ou deux euros pièce. Toute la daube plastique fabriquée localement est également vendue localement, dans une toute autre échelle encore que tout ce qu'on leur importe. Sacs, jouets, électronique bon marché, souvenirs, tout clignote, fait du bruit. Fatigués de la vie s'abstenir. Dans le bazar, gloire à Passe-Partout, un stand de chaussures. Achalandé avec tellement de bon gout que je peux y trouver mon bonheur. La paire souhaitée me tend les bras, ne reste qu'à m'acquitter de l'addition. Dara m'a prévenu, il me couvre dans la négociation. J'entame le bras de fer, en chinglish :

- Bonjour Madame, elles sont bien belles vos chaussures! - Merci jeune homme, quelle politesse! Soyez béni si vous m'achetez quelque chose. - Et bien justement, j'ai aperçu une paire qui, croyez le bien, m'intéresse au plus haut point! - Vous ne pouvez tomber mieux, elles sont à vendre!!! - Combien en demandez-vous? - 700 yuans. 70 euros. - 700 yuans, vous venez d'un futur lointain ou bien??? Elles sont bien belles tes Adadas, il faut bien le reconnaitre, mais 700 yuans? C'est essayer de faire rentrer l'étoile verte dans le trou rectangulaire jaune, ça ne rentre pas, y'a pas moyen!! - Bon, vous me marquez au fer rouge mais soit, puisque c'est vous, je veux bien descendre à 500.

Intervient dara, le vengeur masqué. Je laisse la place à l'expert.

- Bonjour Madame! J'ai cru comprendre que vous demandez 500 yuans à mon ami pour ces Adadas qui n'en sont même pas! Je vous en donne 50! - 50 yuans??? Vous, on peut dire que vous n'avez pas peur de chasser le moustique à la bombe atomique!! 50? T'as cru que je faisais du mécénat? Pour 300 yuans elles sont à vous, c'est me pendre que de descendre plus bas! - Et pourtant... 50 ou rien. - (ennuyée) Attendez un instant, je vais voir si ma copine a un meilleur prix pour vous qui me causez maintenant un ulcère.

Elle s'éloigne et discute avec sa collègue en retournant la tête de temps en temps comme pour vérifier qu'on est toujours là. Elle revient.

- Je crois qu'on a une bonne nouvelle pour vous! La petite souris est passée et a déposé un prix minuscule sous votre oreiller. 200 yuans.

- Brice, on perd notre temps, tu les veux pour 200? Je suis certain qu'elle peut descendre encore, c'est une mascarade. - Si tu le dis. On se casse? - Dans la seconde!

On tourne les talons en s'excusant de la perte de temps occasionnée à notre interlocutrice. Deux mètres plus tard, un cri dépasse du brouhaha environant.

- 100 yuans!!! Vous me faîtes perdre 20 ans d'espérance de vie mais soit! 100 yuans!

Dara assène le coup de grâce.

- Dois-je m'efforcer de redire ce qui a été maintes fois dit? Dois-je m'échiner à reprendre du début? 50 yuans et pas un jiao de plus!! - (dépitée) Je m'incline, maître, n'en jetez plus!! Prenez vos chaussures, disparaissez dans l'instant, et n'éventez jamais la nouvelle!! Adieu étrangers!!

Mon Graal de plastique et de faux cuir sous le bras, nous obtempérons et disparaissons.

A la sortie, on a beau flirter avec les 21h, on a encore juste assez de temps et de force pour retourner s'étonner de la cérémonie de coucher du drapeau géant qui flotte sur Tiananmen, en face de Mao, pour le coucher de soleil. Tous les touristes qui étaient étirés plus tôt sur toute la surface de la place se sont tous rassemblés au même endroit, repoussés en leur centre par les militaires qui protègent un pré-carré interdit sur lequel, si tu marches, tu ne passes pas par la case "Départ" et vas directement en prison. Ici, on est pas là pour rigoler, sensation confortée en étudiant la synchronisation dans les pas des soldats à mesure qu'ils se mettent en place. Un esprit couillon te dira que c'est jouable, mais non, pas là.

La foule est d'abord clairsemée avant de se densifier. Une demie heure avant le moment fatidique, pour ceux qui sont entre les premiers et dizièmes rangs, l'idée même de s'en extirper est vaine. Dara doit faire le guet au douzième rang. La chaleur, un semblant de fatigue, le nombres de téléphones-appareils-photos brandis me confortent dans l'idée de m'attarder au fond de la classe. Sans doute, dans la minute, je ne fais pas un très bon chinois. A l'heure du drapeau, D'autres uniformes arrivent depuis la Cité Interdite, coupant la circulation quelques minutes, avant d'emporter un butin qu'ils ne re-déploieront que le lendemain à l'aube. Nous, gageons qu'on dorme à ce moment là!

Le crépuscule est ce soir synonyme d'énorme coup de pompe. Dans le métro qui nous ramène, on n'est que soupirs. Dara, qui a compris la leçon, ne m'accompagnera pas demain au Palais d'Eté. C'est que ça promet de faire des bornes d'après ce qu'il a déjà vécu, il s'abstient cette fois-ci.

Mais avant de passer directement au lendemain, finissons avec cet interminable 1er juillet. Il nous reste encore à déjeuner/dîner. Il est 22h ou presque, l'estomac gronde. Dara, en fin connaisseur, s'acquitte de sa mission nourissière avec brio. D'abord, on commence par de la restauration rapide, sushi-style. Un petit train de coupettes pleines de sushis, makis, sashimis passe devant tous les mangeurs. Tant que la faim est là, tu n'as qu'à attendre le plat opportun et tendre le bras pour t'en saisir. A ce petit jeu là, je ramène dans la douzaine de coupettes pécheresses par gourmandise. Rassasiés, nous saluons nos hôtes. Avant de nous en retourner grand schtroumf? Pas encore...

Le restaurant de sushis c'était les petits plats dans les grands. Et les grands plats en l'occurence, c'est qu'au même titre que nos centres commerciaux de Navarre et d'ailleurs, le restaurant n'est que l'un des pièces d'un puzzle qu'on appèlera "Centre Commercial - Carrefour". Un carrefour!! Toute la joie de celui qui n'a pas vu un vrai supermarché depuis longtemps! Là encore, je veux bien qu'on m'y oublie toute la nuit!! Au lieu de cela, on achète de quoi remplir le réfrigirateur et les placarts de Dara, des yahourts aux fruits à la glace au litre, des biscuits à plus de biscuits. On achète mais pas sans avoir fait la queue à la caisse pendant près d'une heure!! Si, si, on voit bien qu'ils sont deux ou trois les gars!!

C'est la dernière ascension de cette étape de plaine. Quelques minutes de marche plus tard, on s'avachit comme de rigueur après une journée qui laisse des quadriceps d'octogénaire, l'occasion de s'assurer que "vraiment on a plus faim" en ouvrant quelques saloperies alimentaires sucrées et croustillantes avec des vrais bouts de noisettes si possible. La journée a laissé des traces, Dara ne regrette pas sa décision de rester à l'appartement après ses cours.

La lumière est éteinte avant 3h, c'est mieux. Dara a pris le temps de m'expliquer comment aller au Palais d'Eté s'il me prend l'envie d'y partir avant son retour de cours.

A midi et quelques, force est de constater que non. Comme la veille, c'est le son de la porte d'entrée qui me rappelle (NDLR : Ahhhh, je me rends compte que je perds mon bécherel!! Ahhh, les verbes en -eler!!!!) à l'existence d'un jour nouveau. J'émerge en dégustant le yahourt avec des palets bretons, merci Carrefour qui ferait un fantastique sponsor!! Dara s'affale à son tour de n'avoir pas assez dormi voire fait même une petite sieste qui ne me met pas exactement le coeur à l'ouvrage!

Vers 15h quand même, j'enclenche la deuxième. Grace aux couchers de soleil estivaux donc tardifs, il n'est pas trop tard. Merci les saisons. Merci le timing. Je sors de chez Dara, lui même les doigts de pieds en éventails, à la recherche de l'arrêt de bus. En un rien de temps, il est trouvé. Le bus arrive peu après. A son bord, je reste debout et regarde Pékin défiler. Mon arrêt, impossible de le rater, c'est le terminus. Victoire!

Mon ticket acheté, je rentre dans le complex. Passés quelques batiments forts intéressants nichés dans une forêt de belle tenue, je réalise vite ce que Dara voulait dire par "c'est grand". Je tombe sur un lac long de près de trois bornes dont plus de 100.000 laboureurs ont creusé et aggrandi les contours au XVIIIème siècle. Je parle français???? 100.000!!!!!!!!!!!!!!!! Cent mille bons hommes!!!!!!!!! Pour creuser un lac exclusif à l'empereur, lequel devait bien avoir une tête grosse comme son lac pour avoir des exigences pareilles!!!!!!!!!! Et il a tout fait selon son bon vouloir. Le lac est serti (certi??? c'errethie???) d'îles ainsi que d'un chemin surélevé se parcourant en franchissant quelques ponts aux lignes douces, le tout facilement visible depuis son palais gigantesque qui domine le tout, à la base d'une colline, elle-même forêt couverte de merveilles architecturales. Pour peu qu'à l'époque ils arrosaient également les arbres à la lance à incendie (sic), ça devait être un endroit parfait pour passer les mois caniculaires de juillet et d'Aout qui m'attendent ailleurs qu'entre ces murs. J'y passe facilement près de quatre heures de marche ininterrompue à accélération constante sur la fin pour m'assurer de pouvoir atteindre la sortie avant 20h au lieu de réaliser, à regrets, que cette même sortie est encore à trente minutes en petites foulées. Plein les pattes, fatigué de baptiser en beauté mes apipas, je reprends le bus dans l'autre sens, cette fois en m'asseyant (Trop dur asseyant!! J'ai bon?).

De retour à la maison, Dara est toujours là. Le dîner est une formalité vite expédiée. La soirée est calme voire studieuse. Demain, un nouveau plat de résistance est inscrit au programme : La Cité Interdite, plus si interdite présentement.

Cette fois, je m'autodiscipline. A midi je me réveille, mais à 13h30 je pars!! Révolution!! Dara reste une nouvelle fois à domicile pour potasser et pour éventuellement chercher un travail à Pékin. Il y a de l'installation plus que temporaire dans l'air. Je trouve facilement mon chemin, il est identique à celui emprunté deux jours plus tôt pour voir sa voisine Tiananmen à l'exception qu'aujourd'hui, je reste sur le même trottoir, côté Mao. Car la photo de Mao est en quelque sorte la gardienne de la Cité Interdite qui s'étale juste derrière. Devant le portrait, des douzaines de chinois se prennent en photos, des demies douzaines (mot composé au pluriel, arghhh!!) posent avec moi. A chaque fois, il me remercient en levant le pouce, pour un peu... Euh non, moins qu'un peu, on se croirait au Brésil!

Puis j'entre, difficilement car il faut trouver la bonne file d'attente, mais j'entre, entouré de nuées de parapluies en cette après-midi caniculaire. Ils ne sont toujours pas nombreux au soleil par rapport à la masse mais quand ils y sont, ils sortent casqués. L'entrée donne la mesure et établit une nouvelle référence en termes d'échelle. Le couloir d'entrée qui doit culminé à 8 mètres ne doit mesurer qu'un dixième de la structure entière. A l'intérieur, je m'attends à de la grande largeur, du beau volume, en un mot, du chinois!

En effet, saperlipopette, les empereurs chinois, ils n'ont pas dû souvent déménager avec tout ce qu'ils avaient ici! Des cours comme DES terrains de football, du marbre comme au Taj Mahal (NDLR : disponible en ligne et en article dans environ huit ans), du vertige comme au Grand Canyon (NDLR : disponibilité en ligne et en article in a galaxy far far away), ils avaient de quoi faire, même à vélo!! La Cité Interdite est un chef d'oeuvre de conservation et de restauration; construite à partir du XVème siècle, j'imagine que depuis, si elle a un potager, elle y cultive les superlatifs!! Les trois heures que j'y passent n'auront pas suffit à tout voir même de loin, à l'exception des groupes de visiteurs locaux qui se font guider au drapeau et au mégaphone. Qu'ils soient des groupes de dix ou de trente, dans la quasi-exclusivité des cas, le guide porte à sa bouche un petit micro relié à un haut parleur, lachant au vent comme à quiquonque dans un rayon d'un kilomètre le flot de ses descriptions dans la langue de Lu, et pas les biscuits. Le pas moins vif qu'en entrant, je salue l'auguste demeure impériale et me mets en route vers mon rendez-vous de début de soirée avec Dara qui est encore à plus d'une heure de là mais également pas exactement la porte à côté. La boussole dans la poche, je mets le cap au nord. J'ai alors face à moi le parc Jingshan au milieu duquel se dresse une coline depuis laquelle la vue du ciel sur la Cité Interdite révèle la pleine mesure de la bête.

Je poursuis et passe la Tour aux Tambours, fermée pour cause d'arrivée tardive. Qu'à cela ne tienne, je peux me refaire sur la Tour de la Cloche dont le sommet, atteint à l'issue d'une batterie de marches, renferme une cloche impressionante. Je reste jusqu'à ce que les gardiens me jètent dehors. Il doit y avoir une vie après la cloche, pour moi aussi, l'heure du rendez-vous approche.

Nous devons nous retrouver à la station de métro toute proche. J'y suis à l'heure pile, personne en face. Trente minutes plus tard, rien. Une heure plus tard, toujours rien. Qu'est ce qui ne va pas? Je pourrais aussi bien rentrer me mettre à l'aise à l'appartement mais je sens bien que si je bouge, Dara risque à son tour de faire chou blanc s'il se pointe. Je patiente. Pour une fois, un téléphone portable ne serait pas de trop. Enfin, après une heure et quart de lamentation, le messie arrive et pointe l'incompréhension flagrante dans laquelle nous berçons. Pendant que j'attendais à un endroit, Dara attendais à un autre, heureusement qu'un affreux doute l'a démangé sinon j'attendrais encore...

La nuit tombe sur Pékin et sonne l'heure du weekend. En ce vendredi soir, Dara m'emmène sur les bords des quelques lacs qui s'enfilent les uns derrières les autres en plein centre-ville et autour desquels les bars et restaurants se succèdent avec leurs cortèges d'happy hour. C'est enfin l'occasion de se poser et de déguster quelques cocktails bien mérités du haut d'une terrasse qui domine la rue qui se remplit à mesure que l'heure passe. Vers 22h, quand on choisit de repartir, l'effet fourmilière est à son apogée, même les mobylettes peinent à se frayer un chemin. Que ce soit sur l'eau des lacs où on peut louer des barques ou sur la chaussée, les agoraphobes ne sont pas à la fête!

En route vers le métro pour une nuit réparatrice bienvenue, on s'offre une petite glace autant pour contrer la chaleur qui tarde à s'évaporer dans l'obscurité que pour fêter cette nouvelle journée bien remplie. Demain samedi, Dara n'a pas cours, c'est relache pour tous les deux.

Je me garde de vous révêler l'heure du réveil. Avec Dara, nos horloges biologiques sonnent à l'unisson. La journée est calme et notre stock de vivres se dilapide.

Au soir venu seulement, on décide de mettre le nez dehors, direction le parc olympique. Pour Dara comme pour moi, c'est une première. Si ma visite a pû au moins servir à quelque chose...

On s'extrait du métro. Devant nous, le Cube d'eau fait varier les couleurs. On a vite fait de vérifier que le comité d'organisation n'a pas fait les choses à moitié et que Paris n'a pas eu cette fois non plus les jeux pour une bonne raison : ici plus qu'ailleurs, si on veut faire de la place, on fait de la place!! J'ignore combien de personnes ont vu leur maison rasée afin de créer le parc mais en termes de superficie, ça approche facilement un petit arrondissement! La piscine contournée, le nid d'oiseau s'offre au regard admirateur. Autant merveille technique qu'architecturale, ce n'est pas par sa taille pourtant énorme qu'il impressionne mais plus par sa conception même. Le béton s'entrelasse harmonieusement, l'éclairage subtil magnifie le tout, sans compter les centaines de locaux qui jouent comme des gamins entre les fontaines qui jaillisent sur le parvis. Une atmosphère de vacances et de détente plane. Entre les skateboards futuristes et les amateurs de cerfs-volant, on divague jusqu'à l'heure du dernier métro.

Quasiment jusqu'au lever du coq on entretient la forme du lendemain en oubliant de dormir. De toutes façons, demain c'est sans contraintes ni rencarts, c'est dimanche. Comme chaque nuit, la seule entorse à mon inactivité est une cigarette que je fume sur le trottoir, l'appartement de Dara étant officiellement non fumeur. Il est 2h30 et il n'y a pas foule. Seulement, au milieu du silence, un vrombissement s'amplifie. Je tourne la tête. Au bout de la rue, j'ai l'impression d'assister à l'avènement de l'anarchie arborée. Ca se rapproche. Il n'y a pas un poil de vent dans le bled mais un par un, les arbres s'agitent comme tourmentés par une tempête aussi soudaine qu'inatendue. Les branches se tordent et les feuilles peinent à s'y accrocher. J'aperçois alors un camion avançant à la limite de l'immobilité. Il se rapproche, j'écarquille les yeux devant le spectacle insolite. Sur le toit, les autorités ont eu le gout douteux de monter un canon à eau comme ceux qu'on utilise pour karcheriser les manifestants indisciplinés. Seulement à cette heure entre chien et loup, point de trouble-fêtes, point de moines tibétains à brimer, juste les arbres à arroser. Pékin est tellement sec qu'il faut faire prendre une douche à la couverture végétale qui borde la route. Ils n'y vont pas par quatre chemins! Folie des grandeurs à haute pression! Ils sont fous ces chinois!! Ne sachant si je dois en rire ou en pleurer, je remonte faire part du spectacle à Dara qui lui ne s'en étonne plus. C'est Pékin après tout...

Comme attendu, Dimanche est d'une rare non violence. La seule chose à laquelle je me contraints c'est de chercher pour la reprise du lundi une excursion sur la Grande Muraille. Ma meilleure chance pour cela, c'est de passer par l'intermédiare d'une GH qui se charge de tout organiser de A à Z en sachant que l'option classique de la visiter à Badaling n'est pas dans mes prérogatives ayant entendu que là-bas, la montagne est couverte de publicités suicidant le paysage, cela n'empêchant pas en plus la foule de s'y donner rendez-vous pour une visite le nez dans le sac-à-dos de la personne qui marche devant. Triste perspective quand les panoramas n'ont pas d'égal...

Parti sans l'ami bilingue, je fais chou blanc. J'ai beau avoir sué des litres et des litres, impossible de trouver muraille à mon pied. Je rentre bredouille, tançant Dara de se joindre à moi le lendemain pour que cette mésaventure ne se reproduise pas jour après jour comme ça risque bien d'arriver s'il n'attrape pas mes bouteilles à la mer.

En attendant, la fin d'après-midi se passe dans l'air généreusement climatisé de l'appartement, ce n'est pas un caprice, c'est un besoin.

Et quand un besoin en appelle un autre, le soleil disparu, il faut se restaurer, en bonne compagnie. Ce soir, nous avons rendez-vous avec des connaissances de l'ami Dara avec qui nous allons partager un peu de nourriture dans un restaurant plus guindé que d'habitude pour nous qui ne sommes pas difficiles dans le choix habituel du chef cuisinier. Nous n'avons beau être que quatre, on nous attribue une pièce à nous tous seuls au centre de laquelle trone une table ronde n'ayant, en dimensions, rien à envier à celle du Roi Arthur. Pourquoi une table si outrageusement grande? Vous ne comprenez rien? On est en Chine!! Si il n'y a pas à manger pour une armée entière, il n'y a pas à manger du tout. Ne comprenant rien au menu, les autres choisissent. Peu de temps après, les serveurs s'agitent. Un plat, deux, trois, la table est pleine, tour de force sachant qu'un autre est à venir... Maintenant il va falloir vider tout ça à la seule force de nos estomacs, le mien étant déjà rassasié rien qu'à la vue du festin!! Deux baguettes chacun n'y suffiront pas!! Effectivement, les hostilités closes, on pourrait encore nourrir quelques boulimiques... La peau du ventre gonflée au point de ne presque plus voir mes pieds, fourré comme une dinde de Noël, je peine à m'extraire de la position assise. Le retour est lent et poussif au point qu'un taxi ne serait pas pour me déplaire. Un taxi, un!!

Pour une fois, Dara comme moi nous écroulons comme pour ne plus jamais nous relever. La nuit est douce et ballonée.

Le réveil est dur et balloné. Dara part en cours à reculons. Je l'attends profitant du temps qui m'est offert pour prendre un bain qui fait de ce jour un jour de fête tant c'est exceptionel!! (NDLR : Ce n'est pas que je ne me lave pas mais une baignoire?!? Depuis le départ, j'en ai vu moins souvent que je n'ai vu de cafards dans mes GH successives!!) Il rentre comme d'habitude vers 12h30, je suis propre comme un soulier verni, ça durera au moins jusqu'à ce qu'on passe la porte vers l'extérieur et une nouvelle sudation accélérée, impression vite vérifiée. Accompagné du local de l'étape, gloire à lui, je m'évertue à accomplir ce qui a échoué la veille. Cet atout dans ma manche, plus rien pour me séparer du mur plus longtemps. Quelques foulées vaillantes plus tard, j'ai mon rendez-vous vers la truculence faîte construction, le plus grand Tétris de l'histoire, la muraille maintes fois rêvée m'attend le lendemain à l'aube. Pour un peu, j'en aurais déjà des fourmis dans les guiboles!! Plus que quelques heures, Rhââ Lovely!!!

Mon sésame en poche, lancés comme des boomerangs, la route s'inverse jusqu'à la climatisation. L'après-midi n'est qu'expectative. La soirée n'est qu'expectative. Le réveil est branché à 5h, tachons juste de l'entendre.

L'activation des sens est instantanée. Vue, j'ai. Ouïe, toucher, odorat, gout pour l'extraordinaire, j'ai. Debout maintenant!! Ce n'est pas parce que la ville dort encore qu'il faut que j'y retourne. Le rendez-vous immancable est à 6h à quelques stations de métro de Suzhoujie, en route!! Encore une fois, Dara, malgré mes recommandations, m'accompagne. C'est d'autant plus gênant que lui ne va pas sur la Grande Muraille!! Vous avez dit consciencieux?

A notre sortie du métro, juste sur le timing, le minibus est déjà là, n'attendant plus que moi. (sic) A peine le temps de me répandre en remerciements nourris que nous prenons la route. Pris dans des bouchons d'ampleur nationale, nous mettons dans les cinq heures pour rejoindre Jinshanling à 120 kilomètres du centre tentaculaire de Pékin. Il est 11h et le soleil tape comme si on était sur Mercure. J'espère que le litre et demi d'eau que je trimballe saura suffir à compenser les dix kilos que je suis en droit de perdre ici. Sur le parking, les bus ne sont pas légions et nous sommes alors le seul groupe à faire la queue. Voyant cela et riche de l'expérience qui me caractérise déjà, je me fais fort de marcher plus vite que tout le monde pour, ô merci, arriver le premier. Le temps de traverser un parc verdoyant, je suis maintenant seul. Hallucinant!! La muraille se dessine au loin et je suis seul!! Et pas qu'au soleil!!!! A l'ombre aussi, personne. Encore plus qu'attendu, les chinois sont tous à Badaling, les fous!!! Les chinois!!!

Le rempart est maintenant face à moi et aux quelques oiseaux qui bravent eux aussi le thermomètre bouillonnant. Sa simple vue est étourdissante. Ne reculant devant aucunes difficultés, les batisseurs fouettés se sont fait fort de faire courrir leur oeuvre sur les sommets de toutes les crêtes qui se présentaient à eux. Ainsi, pour pouvoir enfin poser le pied sur la muraille, il faut encore s'affranchir de la première gageure, la rejoindre! Au sommet d'une côté à l'inclinaison toute népalaise, elle nargue les alentours. Moi, pas longtemps. Essouflé, j'ai beau boire la moitié de mon eau dès cette première série de marches, j'en viens à bout en un temps record grace à mes nouvelles semelles de vent. Telles les sentinelles d'antan, je foule le mur autrement que des yeux, le spectacle est au delà de toutes mes espérances. A perte de vue, le serpent de pierre avale les kilomètres jusqu'à l'horizon, enjambant le terrain montagneux avec une élégance rare. Et dire que j'ai dix kilomètres de décollement de rétines devant moi!! Car c'est bien beau de pouvoir tenir sur la muraille, Mao n'a-t-il pas dit "qui n'a pas gravi la Grande Muraille n'est pas un vrai homme", c'est encore mieux de pouvoir s'acquitter de dix kilomètres de marche sur le dos même du phénomène! Dix kilomètres pendant lesquels je croise en tout et pour tout un groupe en plus de quelques autres marcheurs disséminés le long du parcours. Seul sur l'infini cordon. L'émerveillomètre crève le plafond. Je te renvois au photo pour t'épargner plus de dithyrambisme!!!!!!!!! Et il y avait la place!!!!!!!!!!!!

A l'issue du parcours, complètement émerveillé, je ne suis pourtant pas encore au bout de mes surprises. La Grande Muraille longe un lac qui donne encore un peu plus de cachet à l'ensemble. De l'autre côté de celui-ci se trouve le point de raliement, encore à quatre kilomètres. Or, pour s'affranchir de ces fameux quatre kilomètres, deux options sont possibles. Il y a soit une marche sympathique qui longe l'étendue d'eau, soit une tyrolienne extraterrestre qui part depuis le niveau de la Muraille, survole le lac jusqu'à sa rive opposée. Que croyez-vous qu'il fisse???????????? WHAOUUUUUU!!!!!!!!! Accrochez vos ceintures, prenez une profonde inspiration, serrez les fesses (mouillage de culotte interdit) et gardez les yeux ouverts!!!! En un clin d'oeil, la distance avec le sol passe de zéro à une centaine de mètres au moment d'entamer le survol du lac. Sensations de vitesses, de vertiges, de gratitude, la cerise sur le gateau est en fait une pastèque sur le gateau!!!!! S'il avait fallu un point d'orgue à cette journée dont on pense qu'elles n'existent que dans les contes de fées, c'en est un plus-que-parfait!!!! A l'arrivée, la sensation d'accomplissement est totale. La difficulté de la marche a beau être passée par là, je ne touche plus le sol, malgré la chaleur, je ne suis qu'un immense frisson et les deux heures à attendre les derniers ne viendront en rien atténuer l'exaltation. Si vous ne savez pas quoi faire de vos weekends, la Grande Muraille, pensez-y, vous n'en reviendrez pas.

Dans le minibus du retour, encore plus qu'à l'aller, les bouchons sont le réceptacle parfait de mes ronflements. Au retour à la maison, je suis déshydrater de fatigue, overdosé de plaisir, Dara accueuille un loque... Qu'à cela ne tienne, la farandole de sushis n'est pas si loin. Dans un dernier effort, j'engloutis tout ce qui passe à portée. Au retour définitif à la maison, je fais part à Dara de mon sentiment d'avoir bouclé la boucle pékinoise, le départ est proche, la prochaine étape choisie, Xi'an et son armée de terre cuite qui auront fort à faire pour me maintenir sur les rails délicieux initiés par Pékin.

Dans un dernier souffle, on se souhaite de faire de beaux rêves.

Au matin du 8 juillet, j'émerge en même temps que mon hôte. Me préparant pour aller acheter un billet de train à la gare, je cherche la clé dont je ne me suis servi depuis plus de 24 heures. Dans mes poches, non. Dans mon petit sac, pas plus de succès. Pris de panique, je retourne mes affaires ainsi que l'appartement. Rien à faire, la clé est introuvable. Quand je vous disait que la confiance règnait... La seule chose qu'il ne fallait pas que je perdes, et bien je l'ai perdu... Bien joué l'artiste... Avec des trucs comme ça, je sens qu'il n'est pas encore venu le moment où vous allez me demander de garder vos enfants pour la soirée!!! Après avoir vérifié absolument partout, je fais part de mon désarroi au maître des clés, ce qui le remplit également d'un affolement de belle facture à tel point qu'il annule ses leçons du jour. Ensuite, on reprocède à la fouille méticuleuse de mes affaires. Toutes les poches sont vidées, les moindres recoins exposés au jour. Rien. Vient encore le tour de l'appartement. Chaque tiroir est ouvert, chaque meuble soulevé, en vain. La tension monte. C'est que c'est la clé habituellement dévolue à sa copine et que pour une raison que j'ai oublié, ça la fout, mais alors, plus que mal. Après deux heures d'excavation, on ne peut que constater les dégats, la clé est perdue pour le meilleur et surtout pour le pire. Dara se lance alors dans les procédures d'usage pendant que je tremble pour mon porte-monnaie, une mésaventure relativement similaire m'étant arrivée à Paris et m'ayant laissée sur la paille au grand bonheur de la guilde des serruriers. Le concierge est prévenu et un technicien est attendu. Un technicien? Et oui, à Pékin, si on perd une clé, même si on a un double, on change la serrure!!!!! C'est la stratégie du pire dans toute sa logique.

Deux heures plus tard, le serrurier se pointe, un mécanisme tout neuf sous le bras. En deux coups de perceuse, le tout est installé. En guise de remerciements, Dara se voit attribuer quatre clés. Je me demande à quoi ça peut bien servir puisque si on en perd une, il faut tout changer!! La facture arrive, étonnament bon marchée, je la règle en modissant les collègues parisiens de prendre près de cent fois le prix demandé ici!!!! La situation est clarifiée, la vie reprend son cours. A nous deux la gare!!!!! Dara, sur mes injonctions, reste cette fois à la maison, c'est pas une gare qui va me faire peur. Erreur.

Pour la rejoindre pas de problèmes, le métro local n'a plus de secrets pour moi. En rejoignant la surface, j'ai le batiment face à moi et tremble. Colossal, à l'image des parcs, des monuments, des murailles. Et contrairement à la veille, le moins qu'on puisse dire c'est que je ne suis pas tout seul. Il est dit qu'à n'importe quel moment de l'année, que ce soit le jour, la nuit, l'équinoxe, le solstice, ils sont toujours au moins dix millions de chinois dans les trains. En cette journée déjà bien mal entamée, j'ai l'impression démente que les fameux dix millions ne sont pas dans les trains mais tous à la gare!!! Valise contre valise, nez contre nuque, c'est un parcours du combattant juste pour atteindre l'intérieur sans même parler des guichets. Des guichets justement, il y en a littéralement à perte de vue et ce n'est pas qu'une façon de parler!! La gare de l'ouest ferait passer la gare de Lyon pour une maquette!! Et comme un bonheur ne vient jamais seul, rien mais alors rien n'est écrit dans l'alphabet de nos ancêtres. Des idéogrammes partout si bien que tout devient une mission spéciale.

D'abord trouver quelqu'un qui parle anglais.

- Excuse me, excuse me?

Personne. Je patiente dans la première queue en face de moi. une heure et quart!!! Une heure et quart pour s'entendre dire : dwvslvnksfzeijpoejaojjjjieahbn uononcvaeipnp!! Comment voulez-vous que j'arrive à quelque chose?? Du doigt quand même, la femme que j'ai en face de moi pointe une direction. Je suis. Là, au milieu de ce bazar inextricable, je tombe, ô miracle, sur un couple de gringos. Eux viennent d'acheter leurs billets et connaissent de ce fait la marche à suivre. Sous la file marquée "aopfpojcp", une personne bredouille l'anglais, là voilà ma clé!! Je re-patiente. Une heure.

- Bonjour monsieur. Un aller simple pour Xi'an s'il vous plait. - Pour quand? - Pour ce soir. - Ahhh... Pour ce soir, je n'ai plus de place couchette, plus de place assise, voulez-vous quand même un billet? - Un billet? - Debout. - Debout? Vous êtes tombés dedans quand vous étiez petits ou vous le faîtes exprès? - Si si, debout. - Allons bon, de toutes façons, le plus tôt le mieux. Et puis, ce n'est qu'un trajet de onze heures alors... (NDLR : ONZE HEURES!!!!! DEBOUT!!!) Je prends!!

Je quitte la gare lessivé par la densité infernale de gens au mètre carré à 17h. Trente minutes plus tard, je suis de retour chez Dara.

A peine de temps de se dire convenablement au revoir que je reprends une ultime fois le métro, cette fois chargé de tous mes bagages, idéal aux heures de pointe. Emporté par la foule, nous ne formons qu'un seul corps, j'échoue à la gare une heure avant le départ. Suis mort et Pékin peu!!!!
"Touring The Southwest's Grand Circle" (Ouest américain) English translation pending
by Memphre · 2010-04-18 · 47 replies
THE GRAND CIRCLE

Presque toutes les merveilles de l'Ouest américain dans un rayon de 150km à partir de Page ou Moab et qui englobe 4 états: Arizona-Utah-Colorado-Nouveau Mexique (Taos-Santa Fé)

Nous venons de faire en 6 semaines, sans préparation, sans VUS, sans 4x4 et sans.....Samsonite(!) ce que certains font en 15 jours!

Mais comment font-ils........?

Il est vrai que quand on s, y prend..... de 6 mois à deux ans d'avance pour préparer ce qui devient finalement le voyage des autres..!?

Et il y en a même maintenant qui en sont rendus aux carnets pré-voyages.....😛

Je n'ai pourtant pas vu grand hélicos dans le ciel ce printemps....

Jean-Pierre Ferland a raison: God is an american...! Pour avoir réussi à concentrer tant de merveilles sur un aussi petit territoire, fallait vraiment que Dame Nature, et le temps, soient de son côté....

Et si Dieu est américain, les zaméricains , eux, ont assurés le suivi.Tout est prévu pour l'acceuil de ces chers touristes. Infrastructure impeccables, infos disponibles partout et tjs facile d'accès....

De Zion( re-coup de coeur), Bryce(sous la neige) au Grand Canyon en passant par Arches, Mesa Verde, Monument Valley etc, etc tout est tellement facile....et tellement beau!

Dieu est américain et ses apôtres japonais, Fuji, Sanyo, Sony etc ont inventés le numérique pour notre plus grand bonheur....

Inutile cependant de cliquer ici ou encore par-ici, je n, ai pas envie de reproduire ce qui existe déjà à moultes exemplaires sur ce forum....

Quoique.....ci-dessous, ma plus belle photo, unique, exceptionnelle....les USA tels qu, ils sont réellement....

Miss Wal-Mart, ma préférée.....😉
Chauffage d'un camping-car au gas-oil du véhicule English translation pending
by Mejico · 2010-04-08 · 22 replies
Je dois changer mon camping-car et le nouveau a un chauffage qui fonctionne sur le gas-oil du véhicule (et non sur les bouteilles de gaz propane). Quelqu'un a-t-il déjà testé ce système ? Qu'en pensez-vous ? Est-ce plus ou moins économique que le chauffage sur bouteilles de gaz ? Merci
Suisse-Japon en deux roues English translation pending
by Iskander · 2010-01-06 · 15 replies
Bonjour à tous, je suis entrains de plancher sur la préparation de mon rêve, à savoir un voyage jusqu'au japon en moto en partant de genève.

J'ai déjà creusé le sujet en me baladant sur le net et j'ai trouvé le site d'un gars qui l'a fait mais en sens inverse, à savoir japon-france.
http://www.blocteur.net/blog/ et un autre site qui donne quelques conseil divers sur le japon et comment y aller. http://www.mindmeister.com/fr/maps/show_public/7136396 Petit bémol, il a beaucoup mis sa moto sur le train, vu que c'était pas un trail, mais une honda Shadow ou un truc dans le genre (si je me souvient bien) et que sa le faisait pas sur certaines portions de routes. Bref pour se faire je compte acheter une BMW GS 1150 que j'équiperai de support pour coffres et des quelques autres petits ajouts, renfort divers, GPS etc... Afin de limiter les coûts du voyage j'aimerai dormir sous tente durant la plus grande partie du trajet. Et comme sur se forum ya pas mal de baroudeurs, j'aurai quelques questions afin de me préparer au mieux. Voila, le facteur temps n'est pour moi pas un problème, donc j'ai grosso modo, de 4 à 6 mois de temps devant moi pour mon voyage. Je suppose que se sera largement suffisant mais je voulais savoir en environ combien de temps on peut compter traverser la Russie. (une fourchette quoi.^^) Sans trop se presser. J'aimerai passer par le bas genre Samara, Ekaterinburg, Novosibirsk, Vladivostok et de la Ferry pour le Japon. Ensuite, je prévois une fourchette de 5000 / 6000 francs suisse (sans compter le rapatriement de la moto du japon si j'ai pas le courage de refaire la traversée dans l'autre sens^^) sa vous parais réaliste ? Voila, je suis preneur de tout les conseil, avis, réflexion que vous pourriez me faire. 😉
Inde: expériences au "Periyar Wildlife Sanctuary"? (avec deux enfants, 2 et 3 ans) English translation pending
by Cathysalvi · 2009-12-27 · 9 replies
Bonsoir, es ce que quelqu'un connait le periyar wildlife sanctuary? avez vous des expériences d'activités sur place, et de logements agréables? je voyage avec avec deux enfants de 2 et 3 ans début mai 2010. Merci pour les infos! cathy
Toujours le "rush" pour partir en voyage! English translation pending
by Registoubkal · 2009-12-20 · 45 replies
Bonjour,

C'est les vacances !!! Et à chaque fois, à la même période de l'année, c'est la ruée pour prendre les trains, les avions, etc... Il y a des retards inévitables, les transports saturent, et les gens sont mécontents !

Pourquoi toujours persister à vouloir partir en même temps ??? Je sais qu'il y a les contraintes des congés imposés... Mais, en voyant les images de foules, les files d'attente, je me demande où est le plaisir ? Ca me laisse une impression de : "Qui sera le premier arrivé ?"

J'ai déjà fait l'expérience de partir en période d'affluence, je ne recommencerai plus ! C'est trop oppressant ! Toute l'année, on est de plus en plus "speed" au travail, le stress augmente. Alors, pourquoi courir pour le départ en voyage ? A présent, j'essaie de le choisir "cool"... Pour m'évader complètement, pour respirer à fond !!!
Vols pour les États-Unis avec Ryanair English translation pending
by Vanille000 · 2009-12-17 · 51 replies
Bonjour,

Nous avons lu sur plusieurs articles internet datant de 2008 et même entendu à travers les médias que Ryanair projetait d'organiser des vols pour les USA au départ de l'Europe, vols qui seraient annoncés à partir de 10-15 € ...

Nous avons beau chercher sur le site officiel de Ryanair, il n'y aucune information.

En savez-vous plus ? Savez-vous si c'est toujours un projet ou si la compagnie aérienne compte vraiment lancer ces offres ?

Nous comptons partir en juillet 2010.

Merci.
Aventure à partager: périple autour du monde English translation pending
by Pirate0 · 2009-09-24 · 14 replies
Baroudeurs, baroudeuses, de tous genres et de tous poils, bonjour!

mea culpa pour la diatribe qui suit, j'ai écris ça d'une traite.

J’ai l’intention de partir à compter du mois d’octobre pour un périple d’une durée indéterminée autour du monde. (de un, deux ans ou plus.) L’ idée étant d’utiliser aussi peu que possible le transport aérien, et donc de privilégier trains-stop-marche à pied-bateau-chameau-bicyclette-éléphant. Je n’ai pas de destination précise, juste des pays que j’aimerais traverser , et des idées en pagaille à mettre en ordre.

Pour le logement, j’envisage les solutions les moins chères, donc plantage de tente quand le climat le permet, belle étoile and co, couchsurfing dans les villes, demande d’hébergement ponctuel dans les villages, auberge de jeunesse en dernier recours. Je compte me mêler à quelques festivals par ci par là, chantiers patrimoniaux ou humanitaires, pour profiter d’un travail de bénévole avec hébergement à la clef, par exemple.

Pour le financement, j’entends que le voyage se nourrisse de lui-même, n'ayant que peu d'économies à utiliser en dernier recours : je suis travailleuse et enthousiaste, j’espère ne pas avoir de problème de ce coté. Et je compte sur un mode de vie aventureux, peu couteux, se contentant d’essentiel.

petits travaux ponctuels, arrêts dans certaines villes pour trouver du travail et repartir. situation déjà testée et approuvée, à condition d'être ouvert à toutes sortes de plan.

Quand je dis « tour du monde », je pense qu’il s’agit plus d’un périple, ou d’une aventure que d’un but. Si je ne parcours pas d’une traite les 360° de la planète, peu m’importe. Je veux juste bouger là où le vent –et mes pieds- et les rencontres- me mèneront. Si je me trouve bien dans une ville, je peux fort bien y poser mon sac pour un mois ou deux le temps de renflouer les caisses, et puis repartir.

Pour me présenter un peu, j’ai 20 ans (je sais, c'est jeune, mais parcours atypique) , calmement déjantée, absolument passionnée. Diplômée, aventureuse, polyglotte, je n’ai peur ni du froid, ni de la fatigue grande volonté et bonne humeur à toute épreuve. Ayant déjà eu l’occasion de barouder auparavant, je pars confiante et d’un optimisme averti.

Une idée de mon itinéraire : première destination : moscou. Où j’aimerais passer quelques jours. St petersbourg, puis le transsibérien jusqu’au lac baikal, courte randonnée dans paysages idylliques si le temps le permet, puis reprise du transsibérien jusqu’en mongolie, où x et y peuvent arriver. Pékin, shanghai, inde, australie, nouvelle zélande, etc etc. Ce sont les grandes lignes, décousues et un peu folles. En réalité, j’ai quelques précisions supplémentaires dont je ne vous accablerais pas ici. Si quelqu’un par ici à la même façon de voir les choses, (ou une façon qui s’accorde avec celle-ci), peut être qu’on pourrait faire un bout de chemin ensemble .

j’ai l’habitude de partir seule, et ce mode de voyage me convient, mais partager ce type d’expérience pourrait être vraiment enrichissant. Je lance dont un appel, à tous les vadrouilleurs qui s’en vont vers l’est, à toutes les globes trotteuses qui ne piaillent pas pour un coup de froid et qui ont le bide qui tremble à l'idée de découvrir, apprendre, vivre à 200%. à tous ceux qui veulent

- s’allier à mon voyage, pour un bout de chemin ou plus, partager un strapontin sur le transsibérien, faire un bout de chemin en mongolie, ou plus.

- partager une expérience, me faire découvrir leur ville par exemple, m’aider d’une quelconque manière (je pense à de l’hébergement ponctuel, du covoiturage, des petits plans, en échange d’histoires, de dessins, de fresques, de souvenirs extraordinaires, de recettes de cocktails, de tuyaux sur l’élevage d’éléphants, d’ébauches de permis de construire, de cours d'informatiques, de blagues nulles, de sourires, etc etc ) .

- me donner des conseils avertis, des encouragements sympathiques, des préventions inutiles contre ma tête en l’air et mes idées loufoques.

bref, à tous ceux qui pourraient m'aider soit à redescendre sur terre (ce qui n'est pas glop) soit à m'élever plus haut (ce qui est chouette, morbleu) .

En vous la souhaitant belle, Votre vie.

Ps : si vous avez des plans de sponsoring (on ne sait jamais) , j’ai quelques projets artistiques liés à ce voyage qui pourraient devenir intéressants.

"il faut vous enivrer sans trêve. Mais de quoi? De vin, de poésie, ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous. Et si quelquefois, sur les marches d'un palais, sur l'herbe verte d'un fossé, dans la solitude morne de votre chambre, vous vous réveillez, l'ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l'étoile, à l'oiseau, à l'horloge, à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est; et le vent, la vague, l'étoile, l'oiseau, l'horloge, vous répondront: "Il est l'heure de s'enivrer! Pour n'être pas les esclaves martyrisés du Temps, enivrez-vous; enivrez-vous sans cesse! De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise."

Baudelaire.
Voyage à travers la France à vélo cet été English translation pending
by Sojuho · 2009-08-16 · 48 replies
Salut à tous !

Cela fait longtemps que j'ai pour idée de partir à vélo pendant les deux mois et demi des vacances d'été pour un voyage à travers la France. Jusqu'à maintenant, j'ai repousser l'échéance en éspérant me trouver un compagnon (ou une compagne, pourquoi pas^^) mais bon, aujourd'hui je me dit que je risque de ne jamais partir à se compte là. Je compte donc partir l'année prochaine ou la suivante si il me faut plus d'argents que je n'en ait...

Je poste donc ici pour obtenir aide et conseil, j'ai la volonté mais trés peu d'expérience. Pour se qui est de l'équipement, je n'ai que mon vélo, un VTT (un topbike qui pése probablement prés de 8 kilos mais à vérifiez). Je pensait faire principalement du camping sauvage et sollicité l'aide des gens que je croiserait. Comme dit dans ma présentation, je cherche à découvrir la France, ces paysages, c'est monuments, mais surtout à rencontrer des gens...

Je vous remercie d'avance de vos commentaires !
Carnet de voyage Belize - Mahahual (Mexique) English translation pending
by Olwagner · 2009-06-23 · 7 replies
Background: En novembre dernier, j'ai trouve un vol defiant toute concurrence New York-Belize City, pas le temps de reflechir, j'achete les billets d'avion et prepare le voyage a partir de la. Je suis parti avec ma femme et mes parents.

Nous avons decide de ne pas rester au Belize - pour plusieurs raisons:

* Nous ne voulions pas faire de snorkling ou plongee sous-marine. La cote dessent assez rapidement de Belize city jusqu'a Mahahual, et a beaucoup de corail, en faisant un paradis pour snorling, mais moins pour simplement aller se baigner et faire de la plage. (nous avons par la suite découvert que nous aimions beaucoup snorkling)

* Je n'ai dans l'ensemble trouve que des hôtels très haut de gamme (resort en pleine nature a plus de $300/nuit) ou des hôtels de qualité incertaine (la moite des appréciations sur trip advisor les qualifient d'endroit paradisiaque tandis que l'autre moitie les qualifie de d'endroit sale sur des sites tel que tripadvisor). Notre groupe comprenant des personnes plus routardes que d'autres, j'ai cherche un juste milieu. (j'ai par la suite vu qu'il y avait des hôtels moyens de gamme, mais ce n'était qu'une fois sur place)

Ensuite, nous avions le choix entre le Guatemala (Flores-Tikal) et Mexico (le bateau vers le Honduras (San Pedro de Sula) ne circulait pas a des jours qui nous convenait, il ne fait qu'un aller-retour par semaine, et je n'ai pas de lien vers une source fiable pour son horaire).

Le Guatemala aurait des ruines mayas ainsi qu'un lac. Les hôtels au Guatemala auraient été très bon marche pour des hôtels de bonne qualité, mais au bout du compte certains trouvaient cette destination trop "routard", et on avait des doutes concernant la possibilité de s'y occuper pendant une semaine. Et un bus jusqu'a Guatemala City aurait prit trop de temps.

Donc, nous voila parti vers le Mexique, nous decidons de rester au Sud de Tulum, afin d'éviter les zones ultra-touristiques, tout en allant au Nord de Mahahual afin d'avoir de la plage.
Location de voiture au Japon English translation pending
by Misterpsy · 2009-06-21 · 14 replies
Bonjour, après un premier séjour dans les capitales du JApon j'ai envie de sortir un peu des sentiers battus. et m'aventurer du côté de Shirakawa-go ou des quelque chose du genre. Que pensez-vous d'une location de voiture?

- GPS inclus et facilement utilisable? - pannaux traduits en anglais dans tout le japon? - coût pour 1 à 2 semaines? - agences de location bon marché?

....quelles expériences de location de voiture avez-vous?

Salutations à tous 😇
Achat d'un reflex English translation pending
by AlekQ · 2009-06-10 · 18 replies
Bonjour à tous,

je veux m'acheter un réflex et j'ai commencé à regarder un peu ce qui se vends. Je n'ai pa sun gros budget. Pas plus de 600 $, donc ca sera les reflex d'entre de gamme. J'ai vu qu'il y a Sony qui propose Alpha 200K

http://www.futureshop.ca/catalog/proddetail.asp?logon=&langid=FR&sku_id=0665000FS10099405&catid=

J'aime bien la sensibilité 100-3200 ISO.

J'ai aussi vu le Nikon D40 pour 550 $. Toutefois, ca sensibilité est de 200-1600 ISO. Donc voial ma question : quel de deux prendre ?

Je sais que Nikon est très bon et je me demande aussi si Sony font des bon reflexes. De plus, quelles lentilles peuvent aller sur Sony ?

Une chose qui me derange du Sony c'Est l'utilisation des cartes compact flash. J'en ai les cartes SD et équivalant de 6 Go, mais j'aimerais éviter d'en achater.

Merci pour vos réponses.
Appareil numérique tropicalisé obligatoire? English translation pending
by Ticombava · 2009-06-02 · 12 replies
Bonjour,

J'ai fait quelques recherches sur le forum, mais n'ai pas trouvé de réponse à mon cas de figure.

J'ai l'intention de passer du compact au reflex numérique cette année.

Je me demande s'il est nécessaire d'opter pour un appareil tropicalisé car: 1. je vis à La Réunion 2. je pars en Thailande en fin d'année.

J'ai lu sur différents sites internet que cette option servait surtout à augmenter le prix de l'appareil et qu'il suffisait finalement de respecter certaines règles d'entretien pour bien protéger son appareil.

J'aimerais que les photographes de VF me donnent leur avis, et quel modèle ils me conseilleraient (je penche actuellement pour un canon ou un pentax) pour débuter, sachant que je ne veux pas de bridge.

Par avance, merci à tous!
Vous sentez-vous Européen avant votre propre nationalité? English translation pending
by Jcender · 2009-05-21 · 296 replies
Je me rends compte que j'ai de plus en plus tendance quand je suis à l'étranger et qu'on me demande ma nationalité de répondre que je suis européen. Quelle place occupe pour vous l'europe dans votre identité? Avez vous un sentiment d'identité européenne? Quand vous rencontrez des personnes d'autres pays de l'europe à l'autre bout du monde cela vous parait il un point commun fort????
Quel vêtement pour protéger le derrière à vélo? English translation pending
by Shangi · 2009-05-08 · 10 replies
bonjour, je prépare ma première randonnée vélo et il y a une dizaine de jour j'ai fait une petite virée de 30 km avec le vélo. et ouille !!! j'avais mal au derrière.

j'aimerais avoir l'avis sur les culottes cuissards et shorts du style endura, ou autre si vous connaissez, pour les femmes.

bref qu'est-ce que je peux mettre en bas pour ne pas avoir mal sans pour autant ressembler à une cycliste de haut niveau de route ? j'ai prévu de faire 50-60 km par jour sur une quinzaine de jour. et j'ai un petit budget.
Australie: centre rouge en camping-car English translation pending
by Chowelle · 2009-04-20 · 19 replies
Bonjour, je projète de partir en australie en septembre 2009 pour une durée de 3 semaines. J'aimerais faire la explorer way de adélaide à Darwin en passant par le centre rouge. Pour cela, je voudrais louer un camping car or je n'arrive pas à me décider sur le cc normal ou 4x4. C'est un appel à celles et ceux qui ont déjà fait ce parcours et qui pourraient m'éclairer un peu.🤪 Le routes sont-elles pratiquables en cc normal. Trouve-t-on facilement des points de ravitaillement essence et peut-on s'arrêter facilement. C'est la première fois que je projète de faire un voyage en camping car (habituée à la voiture et hôtels). Ayers rock est-il atteignable en cc. Connaissez vous également des loueurs qui pourraient louer de la france, des adresses internet...etc Par avance un grand merci, en espérant trouver réponses à toutes mes interrogations.
Achat d'un camping-car English translation pending
by Orlana35 · 2009-04-14 · 11 replies
bonjour,

nous avons besoin d'un conseil avant de prendre une décision. nous envisageons d'acheter un camping car FORD de 1985 11 cv essence - 108 000 kms - bon état général, pas de trace de rouille- cellule propre -

nous envisageons avec ce camping des déplacements au week end dans notre région principalement et vacances.

prix au environ de 4500 euros

qu'en pensez-vous ?? merci de répondre car nous devons donner notre réponse au vendeur
Conseils utiles en général pour voyage cyclo (en Grèce) English translation pending
by Sami650 · 2008-10-17 · 12 replies
Salut à tous !

Tout d'abord je tiens a préciser que j'ai effectué des recherches, mais je n'ai pas été satisfaits, il me reste des questions en suspend.

Je me présente brièvement. Moi c'est Sami, pas loin des 19ans. Cela fait 4 ans que je suis passioné (presque obsédé) par "ailleurs". Je me suis limité aux frontières européennes pour le moment (Espagne, Grèce, Irlande, Italie, Allemagne, Pays Bas). Dans ces voyages, j'ai eu l'occasion de tomber amoureux... de la Grèce et de son mode de vie au rythme du soleil, de ses habitants, de ses iles, de son aridité.. J'ai parcouru quelques iles des cyclades (paros, naxos, amorgos, santorini : des classiques). J'ai aussi effectué un tour du peloponese a pied (enfin c'etait plutot pied, bus et train). J'ai pour projet d'y retourner, de refaire ce tour du peloponese, mais en plus approfondi en prenant vraiment mon temps (pas d'horaires de train a respecter...). Vous vous doutez bien que cette fois ci ca sera en 2 roues (non motorisé, j'ai hésité a le faire en moto, mais mon choix c'est porté sur le vélo!). J'aime beaucoup le vtt, et l'ai pratiqué de maniere intensive, sans me vanter, je pense etre à la hauteur de mon projet. Je voudrais descendre jusqu'en Italie, atteindre Ancona, prendre le ferry direction Patras. La raison pour laquelle je poste ce message est que j'ai besoin d'info, sur les précautions a prendre, le materiel indispensable, tous ces petits "trucs" que je suis capable d'oublier.. Je n'ai pas établi d'itinéraire jusqu'en Italie (celui de la Grèce, c'est fait), donc si vous avez des conseils je suis aussi preneur (je me suis basé sur 80-100km par jour). Je n'ai pas non plus calculé mon budget, en Grèce, c'est sur j'opte pour le camping sauvage (je n'ai quasiment fait que ca, mes deux precedents séjours), mais pour la France comment faire ?

Merci d'avance !!
Exporter une 125 honda vardero en Thaïlande English translation pending
by Archi4x4 · 2008-09-15 · 27 replies
Bonjour, je suis marié avec une thaïe et je souhaiterai pouvoir utiliser ma moto en Thaïlande, je ne l'utilise presque pas en France, J'ai cherché une varadero sur les sites honda thaïlandais, mais n'en trouve pas. Pourquoi cette moto? parce qu'elle me convient tout à fait : confort, maniabilité, puissance, etc J'ai eu un accident grave il y a quelques années, et n'arrive pas à passer le circuit lent au permis moto, je me déplace des vertèbres et le bassin, alors que je fais de la moto 125 depuis 10 ans. Alors j'ai acheté une varadero 125, et j'aurai souhaité l'avoir en thailande puisque je n'en trouve pas là-bas. Merci d'avance pour les infos @ +
Passagers d'un vol Venise-Lyon se rebellent English translation pending
by Lili013 · 2008-07-20 · 6 replies
on n'en a pas bcp entendu parler fin juin ??

Le vol devait décoller dimanche soir à 18 heures, il n'était toujours pas parti lundi à midi. Selon une alerte d'un internaute de LCI.fr, une centaine de passagers du vol Venise-Lyon, français en majorité, se sont rebellés dans l'aéroport de la ville italienne où ils étaient bloqués, provoquant une intervention des policiers italiens.

Denis Poizat, un passager sur place contacté par LCI.fr, parle "d'échauffourées avec les carabinieri" qui auraient "bousculé des femmes". Une autre passagère évoque des personnes "plaquées au sol". Les passagers furieux tentaient alors de bloquer un autre vol de la compagnie vers Londres pour faire "réagir" EasyJet. Les annonces de retards se succédant dans la soirée d'hier, ils ont finalement été guidés vers un hôtel, selon leur témoignage, avant de reprendre leur attente ce matin.

"La réparation a pris plus de temps que prévu"

"Nous nous excusons platement", tient à faire savoir EasyJet, contacté par LCI.fr. La compagnie aérienne explique que "l'avion qui fait la navette Venise-Lyon a été endommagé en arrivant à Venise par la passerelle qui a été mal manipulée par les agents de l'aéroport italien". Le trafic a donc été interrompu dans les deux sens. "Toute la soirée. Nous avons crû pouvoir faire repartir nos 93 passagers mais la réparation a pris plus de temps que prévu", déplore la compagnie qui explique qu'un "avion pas parfaitement en état ne peut pas voler chez nous".

S'agissant de "l'abandon" ressenti par les passagers, la compagnie fait savoir que des "rafraîchissements" leur ont été servis et un hôtel réservé automatiquement "selon la réglementation européenne", ce qui tranche avec les déclarations des passagers. EasyJet dit ne "pas être au courant" d'une éventuelle intervention policière mais reconnaît dans le même temps ne pas avoir de personnel sur place "comme beaucoup de grandes compagnies". La compagnie étudiera les demandes de remboursement "selon notre niveau de responsabilité".

Il reste encore 80 passagers dans l'aéroport, certains ayant préféré repartir par leurs propres moyens. Les passagers les plus pressés devraient regagner Lyon à bord d'un car que "nous affrétons en ce moment", expliquait EasyJet à midi. A 18 heures, les pssagers se trouvaient dans ce car à Milan. Les autres prendront le prochain vol. Mardi.

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