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Petites nouvelles en cours de route depuis Iguazu, Salta, Jujuy, Tupiza, San Pedro de Atacama ou... English translation pending
"Eau, sel, sable pour un 100% couleurs intenses" - Informations pendant notre voyage entre le 29 juillet et le 31 août 2012
Bonjour,
J'ouvre un nouveau sujet où je collecterai des informations et commentaires succincts en cours de route.
En effet, il est des informations pour lesquelles nous n'avons pas trouvé de réponse en notre préparation (possibilité d'aller en bus de jour entre Resistencia et Salta) et d'autres pour lesquelles nous nous interrogeons encore (change, devises, voiture ou pas dans certains secteurs, agence à Tupiza...).
Donc, quand nous les aurons, je les rassemblerai en ce sujet.
Je ferai également un relevé de prix sur la base des éléments de 2010: Spaghetti 500g -- Riz 1 kilo - Farine 1 kilo - Eau 2 litres - Café 500 g - Lait 1 litre - Coca 2,2 litres - Jus d'orange 1 litre - 1 sauce fileto - Conserve haricots - Boite thon - Gateaux - Baguette 1 kilo - 4 actimel - 4 yaourts - Gouda - Frites MCTrad 750 - Cif oxygel 1 litre - Cif crème - Papier toilette 4
La prépa est visible par là: http://voyageforum.com/...nord_chili_D4815480/ ou sur le site: voyage 2012
A bientôt...
Bonjour,
J'ouvre un nouveau sujet où je collecterai des informations et commentaires succincts en cours de route.
En effet, il est des informations pour lesquelles nous n'avons pas trouvé de réponse en notre préparation (possibilité d'aller en bus de jour entre Resistencia et Salta) et d'autres pour lesquelles nous nous interrogeons encore (change, devises, voiture ou pas dans certains secteurs, agence à Tupiza...).
Donc, quand nous les aurons, je les rassemblerai en ce sujet.
Je ferai également un relevé de prix sur la base des éléments de 2010: Spaghetti 500g -- Riz 1 kilo - Farine 1 kilo - Eau 2 litres - Café 500 g - Lait 1 litre - Coca 2,2 litres - Jus d'orange 1 litre - 1 sauce fileto - Conserve haricots - Boite thon - Gateaux - Baguette 1 kilo - 4 actimel - 4 yaourts - Gouda - Frites MCTrad 750 - Cif oxygel 1 litre - Cif crème - Papier toilette 4
La prépa est visible par là: http://voyageforum.com/...nord_chili_D4815480/ ou sur le site: voyage 2012
A bientôt...
Croisière "Retour en Terre Sainte" sur le Costa Mediterranea en juillet 2011: excursions ou visites en solo? English translation pending
Bonjour,
Et voilà nous rentrons d'une nouvelle croisière avec costa, Terre des Vikings en Norvège sur le delizisa. Un nouveau rêve... tellement magique que je commence déjà à me plonger dans ma future croisière, dans un an, en juillet 2011, sur le Mediterranea pour "Retour en Terre Sainte".
Voici nos escales : Rome Alexandrie / Port Saïd (Egypte) Ashdod (Israël) Limassol (Chypre) Rhôdes (Grèce) Athènes (Grèce) Katakolon / Olympie (Grèce)
1/ Pour Rome, nous pensons prendre l'excursion "Rome en toute liberté", ou pourquoi pas le train pour 9€ (j'ai beaucoup lu à ce sujet, juste peur de ne pas rentrer à temps au port !)
2/ Alexandrie : l'Egypte est l'un de mes plus beaux voyages mais il y a au moins 15 ans que j'y suis allée. Je voyage avec mon mari et mes 2 filles (qui auront en 07/2011, 10 ans et 2 ans 1/2). Nous avons optés pour MEMPHIS / SAQQARAH / GUIZEH.
3/ Ashdod : Nous prendrons une excursion COSTA mais nous hésitons entre l'Eglise de la Nativité à Bethléem et le mont des oliviers en Israël. Qui a déjà fait l'une ou l'autre de ces 2 excursions ? Quoi choisir, quoi préférer ??
4/ Limassol : Nous ferons une pose excursion même s'il semble que la ville de Limassol est sans grand intérêt... un peu trop balnéaire apparemment mais nous baladerons en bord de mer, ferons les boutiques... Vos avis sur Limassol nous intéressent...
5/ Rhôdes : Je voudrais savoir où accoste le bateau. J'ai vu que l'île était assez petite mais qu'on pouvait la visiter en solo. Comment se rendre à Lindos depuis le lieu d'accostage ? Quoi visiter près du port ? Tous vos témoignages sur l'île nous intéressent. Nous y serons de 7h30 à 16h00.
6/ Athènes : Alors là je suis très partagée... en effet, je retournerais bien voir le Canal de Corinthe (que j'ai fait enfant et que mon mari ne connait pas) mais je ne voudrais pas passer à côté d'Athènes et de l'Acropole. Pour Corinthe, qu'en pensez-vous : excursion ou taxi ? traversée du canal en bateau ou vue d'en haut ? Pour ceux qui ont fait une excursion, pensez-vous qu'il est possible de demander au chauffeur et au guide de nous déposer non loin de l'Acropole ? ou faut-il retourner au bateau ? Comment allez du bateau à l'Acropole ? Tant de questions auxquelles je vous remercie par avance de m'éclairer. Nous y serons de 8h à 17h.
7/ Katakolon /Olympie : J'ai lu que Katakolon était vraiment petit et sans intérêt. Nous prendrons donc une excursion pour Olympie (à moins qu'il soit possible de s'y rendre seul). Nous ferons escale de 8h à 13h, soit très peu de temps. Quelle excursion avez-vous fait ? Qu'en avez-vous pensé ?
Merci par avance pour vos prochaines réponses. Je me suis déjà beaucoup documentée sur les différents forums mais j'ai encore beaucoup de questions qui restent sans réponse c'est la raison pour laquelle j'ouvre cette nouvelle discussion. Soyez nombreux.
Et voilà nous rentrons d'une nouvelle croisière avec costa, Terre des Vikings en Norvège sur le delizisa. Un nouveau rêve... tellement magique que je commence déjà à me plonger dans ma future croisière, dans un an, en juillet 2011, sur le Mediterranea pour "Retour en Terre Sainte".
Voici nos escales : Rome Alexandrie / Port Saïd (Egypte) Ashdod (Israël) Limassol (Chypre) Rhôdes (Grèce) Athènes (Grèce) Katakolon / Olympie (Grèce)
1/ Pour Rome, nous pensons prendre l'excursion "Rome en toute liberté", ou pourquoi pas le train pour 9€ (j'ai beaucoup lu à ce sujet, juste peur de ne pas rentrer à temps au port !)
2/ Alexandrie : l'Egypte est l'un de mes plus beaux voyages mais il y a au moins 15 ans que j'y suis allée. Je voyage avec mon mari et mes 2 filles (qui auront en 07/2011, 10 ans et 2 ans 1/2). Nous avons optés pour MEMPHIS / SAQQARAH / GUIZEH.
3/ Ashdod : Nous prendrons une excursion COSTA mais nous hésitons entre l'Eglise de la Nativité à Bethléem et le mont des oliviers en Israël. Qui a déjà fait l'une ou l'autre de ces 2 excursions ? Quoi choisir, quoi préférer ??
4/ Limassol : Nous ferons une pose excursion même s'il semble que la ville de Limassol est sans grand intérêt... un peu trop balnéaire apparemment mais nous baladerons en bord de mer, ferons les boutiques... Vos avis sur Limassol nous intéressent...
5/ Rhôdes : Je voudrais savoir où accoste le bateau. J'ai vu que l'île était assez petite mais qu'on pouvait la visiter en solo. Comment se rendre à Lindos depuis le lieu d'accostage ? Quoi visiter près du port ? Tous vos témoignages sur l'île nous intéressent. Nous y serons de 7h30 à 16h00.
6/ Athènes : Alors là je suis très partagée... en effet, je retournerais bien voir le Canal de Corinthe (que j'ai fait enfant et que mon mari ne connait pas) mais je ne voudrais pas passer à côté d'Athènes et de l'Acropole. Pour Corinthe, qu'en pensez-vous : excursion ou taxi ? traversée du canal en bateau ou vue d'en haut ? Pour ceux qui ont fait une excursion, pensez-vous qu'il est possible de demander au chauffeur et au guide de nous déposer non loin de l'Acropole ? ou faut-il retourner au bateau ? Comment allez du bateau à l'Acropole ? Tant de questions auxquelles je vous remercie par avance de m'éclairer. Nous y serons de 8h à 17h.
7/ Katakolon /Olympie : J'ai lu que Katakolon était vraiment petit et sans intérêt. Nous prendrons donc une excursion pour Olympie (à moins qu'il soit possible de s'y rendre seul). Nous ferons escale de 8h à 13h, soit très peu de temps. Quelle excursion avez-vous fait ? Qu'en avez-vous pensé ?
Merci par avance pour vos prochaines réponses. Je me suis déjà beaucoup documentée sur les différents forums mais j'ai encore beaucoup de questions qui restent sans réponse c'est la raison pour laquelle j'ouvre cette nouvelle discussion. Soyez nombreux.
Transport Saint Jacques de Compostelle - Bordeaux (ou Besançon/Lyon) English translation pending
Bonjour, nous allons partir en vélo depuis Bordeaux pour rejoindre Saint Jacques de Compostelle en aout.
On souhaite revenir sur bordeaux (Ou même Besancon/Lyon si possible) en train/car vers le 28 aout avec nos vélos en bagages...
Est-ce que quelqu'un aurait des bons plans à me faire parvenir concernant le retour en car/train?
Merci 🙂
Ps: N'hésitez pas à me dire les endroits plaisant autour de Saint Jacques (Littoral, Rivières, villes..) 😛
Ps: N'hésitez pas à me dire les endroits plaisant autour de Saint Jacques (Littoral, Rivières, villes..) 😛
Dans l’Ouest, y aurait-il des parcs qui ont la cote et d’autres moins (ou plus, ou pas encore…)? English translation pending
L’objectif de notre troisième voyage dans l’ouest des USA était de découvrir un Etat que nous ne connaissions pas - le Nouveau-Mexique – et de retourner à Moab car on adore et qu’il nous restait quelques endroits à explorer par-là. Comme d’hab, j’ai glané pas mal d’informations sur ce forum et je remercie tous ceux qui ont bien voulu répondre à mes questions durant la préparation du circuit que voici :
J1 – Arrivée à Denver en soirée (nuit au Baymont Inn Denver airport) J2 – Garden of the Gods et Great Sand Dunes (nuit au Great Sand Dunes Lodge) J3 – Taos Pueblo et Taos (nuit au Inn of the Governors à Santa Fe) J4 – Bandelier national monument (nuit à Santa Fe) J5 – Kasha Katuwe Tent Rocks (nuit à Santa Fe) J6 – White Sands national monument (nuit au Magnuson hotel à Alamogordo) J7 – White Sands et Albuquerque old town (nuit à l’Econo Lodge old town) J8 – Canyon de Chelly (nuit à l’Holiday Inn à Chinle) J9 – Monument Valley (nuit au Hat Rock Inn à Mexican Hat) J10 – Natural Bridges national monument (nuit au Inn at the canyons à Monticello) J11 – Moab - Negro Bill canyon (nuit à l’Holiday Inn à Moab) J12 – Arches, Canyonlands, Shafer Trail et Potash road (nuit à l’Holiday Inn à Moab) J13 – Fisher Towers et Colorado national monument (nuit au Clarion Inn à Grand Junction) J14 – Shopping à Silverthorne et retour à Denver (nuit au Baymont Inn Denver airport) J15 – vol retour
Nous sommes partis mi-juillet avec nos enfants, âgés de 11 et 13 ans. Eux aussi on attrapé le virus et ne se font jamais prier pour un petit voyage dans l’ouest 😇
Comme j’ai changé de boulot en début d’année, je n’étais pas certaine d’avoir des vacances cet été. Finalement, 15 jours m’ont été accordés. La décision de partir a donc été prise seulement en avril, ce qui fait que nous avons acheté nos billets d’avion assez tardivement par-rapport aux autres fois. Et je n’ai jamais payé aussi cher ! Un conseil : pour l’été, achetez vos billets avant le mois de janvier. Après, il y a de fortes chances pour que les prix grimpent.
Je ne vais pas vous faire un carnet détaillé jour par jour. Il y en a tant sur ce forum, tous aussi intéressants les uns que les autres. Et puis le blog que je tiens au quotidien quand nous sommes en voyage remplit cette fonction… je crois. Je vais juste vous donner nos impressions pour chaque parc visité, nos coups de cœur et aussi nos coups de gueule (mais il n'y en a pas beaucoup, je vous rassure).
Et ça commence maintenant, avec un départ tout en douceur, sans accroc ni mauvaise surprise, contrairement aux derniers carnets que j’ai pu lire (elles se reconnaitront !) 😛.
Ah si ! Une mauvaise surprise de taille pour les enfants : American Airlines nous a fait embarquer dans un avion sans écrans individuels. Aïe, aïe, aïe !!! Léo, révolté : « non mais c’est une blague ??? Vous avez vraiment payé pour ça ? ». Axel, incrédule : « c’est quoi cet avion d’autrefois ? Mais qu’est-ce qu’on va faire pendant 9 heures ? ». Moi je m’en fiche, j’ai un nombre de vies illimité pendant 6 heures sur Candy Crush 😎 et ce qui m’importe, c’est que l’avion soit en bon état et nous mène sains et sauf à Chicago où nous faisons escale.
J’ai quand même un reproche à faire à AA : malgré l’enregistrement en ligne, impossible d’avoir des places côte à côte. Comme sur les vols low cost, il faut payer un supplément pour cela. Or AA n’est pas une compagnie low cost (si ?) et il a fallu que j’insiste lourdement pour qu’on nous place au moins 2 par 2. C’est quand même plus sympa sur un vol long courrier ! Et puis ça ne se fait pas de confier ses enfants à des inconnus !
A part ça, le vol s'est déroulé sans souci. Pas de turbulences, pas de retard, pas de faux atterrissage (l'an dernier à Calgary, l'avion a frôlé la piste puis le pilote a remis les gaz car il ne le sentait pas 😮 🏴☠️). Chez Alamo tout s'est bien passé aussi ; nous n'avons pas eu le choix puisqu'il n'y avait qu'un seul modèle dans notre catégorie mais ce Chevrolet Traverse nous convenait, donc ok.
Dans le prochain post, j’attaque le compte-rendu parc par parc. De ceux qui ont la cote et sont plébiscités par des hordes de touristes à ceux qui, bizarrement ou exceptionnellement, étaient quasi déserts.
J1 – Arrivée à Denver en soirée (nuit au Baymont Inn Denver airport) J2 – Garden of the Gods et Great Sand Dunes (nuit au Great Sand Dunes Lodge) J3 – Taos Pueblo et Taos (nuit au Inn of the Governors à Santa Fe) J4 – Bandelier national monument (nuit à Santa Fe) J5 – Kasha Katuwe Tent Rocks (nuit à Santa Fe) J6 – White Sands national monument (nuit au Magnuson hotel à Alamogordo) J7 – White Sands et Albuquerque old town (nuit à l’Econo Lodge old town) J8 – Canyon de Chelly (nuit à l’Holiday Inn à Chinle) J9 – Monument Valley (nuit au Hat Rock Inn à Mexican Hat) J10 – Natural Bridges national monument (nuit au Inn at the canyons à Monticello) J11 – Moab - Negro Bill canyon (nuit à l’Holiday Inn à Moab) J12 – Arches, Canyonlands, Shafer Trail et Potash road (nuit à l’Holiday Inn à Moab) J13 – Fisher Towers et Colorado national monument (nuit au Clarion Inn à Grand Junction) J14 – Shopping à Silverthorne et retour à Denver (nuit au Baymont Inn Denver airport) J15 – vol retour
Nous sommes partis mi-juillet avec nos enfants, âgés de 11 et 13 ans. Eux aussi on attrapé le virus et ne se font jamais prier pour un petit voyage dans l’ouest 😇
Comme j’ai changé de boulot en début d’année, je n’étais pas certaine d’avoir des vacances cet été. Finalement, 15 jours m’ont été accordés. La décision de partir a donc été prise seulement en avril, ce qui fait que nous avons acheté nos billets d’avion assez tardivement par-rapport aux autres fois. Et je n’ai jamais payé aussi cher ! Un conseil : pour l’été, achetez vos billets avant le mois de janvier. Après, il y a de fortes chances pour que les prix grimpent.
Je ne vais pas vous faire un carnet détaillé jour par jour. Il y en a tant sur ce forum, tous aussi intéressants les uns que les autres. Et puis le blog que je tiens au quotidien quand nous sommes en voyage remplit cette fonction… je crois. Je vais juste vous donner nos impressions pour chaque parc visité, nos coups de cœur et aussi nos coups de gueule (mais il n'y en a pas beaucoup, je vous rassure).
Et ça commence maintenant, avec un départ tout en douceur, sans accroc ni mauvaise surprise, contrairement aux derniers carnets que j’ai pu lire (elles se reconnaitront !) 😛.
Ah si ! Une mauvaise surprise de taille pour les enfants : American Airlines nous a fait embarquer dans un avion sans écrans individuels. Aïe, aïe, aïe !!! Léo, révolté : « non mais c’est une blague ??? Vous avez vraiment payé pour ça ? ». Axel, incrédule : « c’est quoi cet avion d’autrefois ? Mais qu’est-ce qu’on va faire pendant 9 heures ? ». Moi je m’en fiche, j’ai un nombre de vies illimité pendant 6 heures sur Candy Crush 😎 et ce qui m’importe, c’est que l’avion soit en bon état et nous mène sains et sauf à Chicago où nous faisons escale.
J’ai quand même un reproche à faire à AA : malgré l’enregistrement en ligne, impossible d’avoir des places côte à côte. Comme sur les vols low cost, il faut payer un supplément pour cela. Or AA n’est pas une compagnie low cost (si ?) et il a fallu que j’insiste lourdement pour qu’on nous place au moins 2 par 2. C’est quand même plus sympa sur un vol long courrier ! Et puis ça ne se fait pas de confier ses enfants à des inconnus !
A part ça, le vol s'est déroulé sans souci. Pas de turbulences, pas de retard, pas de faux atterrissage (l'an dernier à Calgary, l'avion a frôlé la piste puis le pilote a remis les gaz car il ne le sentait pas 😮 🏴☠️). Chez Alamo tout s'est bien passé aussi ; nous n'avons pas eu le choix puisqu'il n'y avait qu'un seul modèle dans notre catégorie mais ce Chevrolet Traverse nous convenait, donc ok.
Dans le prochain post, j’attaque le compte-rendu parc par parc. De ceux qui ont la cote et sont plébiscités par des hordes de touristes à ceux qui, bizarrement ou exceptionnellement, étaient quasi déserts.
De Seattle à Los Angeles: carnet d'un voyage en famille le long du Pacifique (ou presque), été 2016 English translation pending
Allez je me lance dans la rédaction du carnet de nos vacances !
En préambule, je voudrais remercier tous ceux sur ce forum qui m'ont aidée à préparer ce voyage et qui ont si gentiment et patiemment répondu à toutes les questions que je me posais pendant son organisation ! C'est grâce à eux que ce périple a été une réussite !
Petite présentation des voyageurs d'abord :
De droite à gauche, entre Bob le minion et Gru : P. mon mari, L. 15 ans, M. 17 ans (si si, la petite tête au chapeau tout derrière !), T. 12 ans et moi !
Nous souhaitions faire un grand voyage aux Etats-Unis avec nos enfants et j'imaginais que cela se ferait plutôt à l'été 2017, lorsque nous aurions enfin fini de rembourser notre maison. Mais à l'automne dernier, nous avons réalisé que notre fille allait passer le bac en 2017, puis enchaînerait sur des études et que donc l'été 2016 serait certainement le dernier où cela serait facile d'organiser des vacances en famille au complet. Alors zou, on casse la tirelire et à nous les Usa !
La décision du grand voyage prise, il a fallu déterminer le parcours.
J'avais le vieux rêve de descendre le long du Pacifique par la route 101/1, les enfants voulaient voir Seattle pour la Space Needle (à force de la voir en fond d'écran sur leur ordi 😏) et pour se rendre sur les terres de leur chanteur préféré, Macklemore, ils souhaitaient aller à San Francisco parce que San Francisco et à Los Angeles pour les studios Universal, et mon mari, accommodant comme toujours était d'accord pour tout. De plus, une de nos belles-soeurs vit à Los Angeles et cela nous donnait enfin une occasion de lui rendre visite. Le trajet était trouvé !
Voici au jour le jour nos nuitées : - Du 11/07 au 14/07 Seattle - 14/07 - 15/07 Port Angeles - 15/07 - 17/07 La Push - 17/07 - 19/07 Ilwaco - 19/07 - 21/07 Portland - 21/07 - 23/07 Bend - 23/07 - 24/07 White city - 24/07 - 25/07 Eureka - 25/07 - 26/07 Mendocino - 26/07 - 29/07 San Francisco - 29/07 - 31/07 Pacific Grove (Monterey) - 31/07 - 01/08 Morro Bay - 01/08 - 02/08 Santa Barbara - 02/08 - 04/08 Los Angeles
Nous sommes rentrés depuis un peu plus de quinze jours maintenant, et je vis encore ce voyage. J'essaie de faire un bilan, de définir ce qui m'a le plus étonnée, le plus marquée, et c'est difficile parce que tout se bouscule dans ma tête et que nous avons vécu tant de chose pendant ces 24 jours ! J'espère que raconter au jour le jour ce voyage en reprenant les notes prises chaque soir va m'aider à faire le tri... En tout cas, nous avons fait un séjour inoubliable, tous les jours l'un d'entre nous y fait référence... et j'ai déjà envie de repartir ! Pour ce qui est de la logistique et de l'organisation matérielle : - billets d'avion pris chez Air France en novembre. Vols multidestinations Paris-Seattle et Los Angeles-Paris, opérés à l'aller par Delta Airlines et au retour par Air France. 6500 euros pour nous 5 (4 prix adultes et 1 jeune), j'ai privilégié les vols directs. Les vols se sont bien passés, malgré du retard au départ à chaque fois. - voiture réservée en janvier chez Alamo. Catégorie Dodge Gran Caravan. Grâce à un lien donné par un forumeur (je suis désolée, je ne sais plus qui exactement, en tout cas merci infiniment encore !), j'obtiens une réduction de 10 %, le conducteur additionnel gratuit et la possibilité de rendre le réservoir d'essence vide. Nous aurons une Toyota Sienna, parfaite pour nous 5 et nos 5 valises. - nuits en hôtels uniquement, quasiment tous réservés via booking.com. Aucun souci concernant les réservations. A 5 personnes nécessitant un couchage adulte, j'ai dû la plupart du temps réserver deux chambres séparées. Il y a également eu des fois où nous étions dans un seul logement, avec deux chambres et parfois une cuisine. - repas pris le plus souvent sous forme de pique-nique le midi et au restaurant le soir. Restaurants souvent fast-food, nous ne sommes pas de grands gastronomes, et nos 3 ados étaient ravis de toute façon. T. s'est même lancé le challenge de manger le plus de hamburgers possibles pendant le séjour, et est arrivé à 13 ! La plupart des petits déjeuners ont été pris à l'hôtel. - les billets pour la majorité des attractions prévues ont été pris à l'avance, pour bénéficier de prix intéressants (Universal studios à 85 $) et de places disponibles (Alcatraz). Ils avaient été offert comme cadeaux de Noël en avance aux enfants par leurs grands-parents. Pour ceux que ça intéresserait, au total ce voyage nous a coûté presque 18000 euros pour nous 5.
Dans le prochain message, notre arrivée à Seattle ! (ici )

De droite à gauche, entre Bob le minion et Gru : P. mon mari, L. 15 ans, M. 17 ans (si si, la petite tête au chapeau tout derrière !), T. 12 ans et moi !
Nous souhaitions faire un grand voyage aux Etats-Unis avec nos enfants et j'imaginais que cela se ferait plutôt à l'été 2017, lorsque nous aurions enfin fini de rembourser notre maison. Mais à l'automne dernier, nous avons réalisé que notre fille allait passer le bac en 2017, puis enchaînerait sur des études et que donc l'été 2016 serait certainement le dernier où cela serait facile d'organiser des vacances en famille au complet. Alors zou, on casse la tirelire et à nous les Usa !
La décision du grand voyage prise, il a fallu déterminer le parcours.
J'avais le vieux rêve de descendre le long du Pacifique par la route 101/1, les enfants voulaient voir Seattle pour la Space Needle (à force de la voir en fond d'écran sur leur ordi 😏) et pour se rendre sur les terres de leur chanteur préféré, Macklemore, ils souhaitaient aller à San Francisco parce que San Francisco et à Los Angeles pour les studios Universal, et mon mari, accommodant comme toujours était d'accord pour tout. De plus, une de nos belles-soeurs vit à Los Angeles et cela nous donnait enfin une occasion de lui rendre visite. Le trajet était trouvé !Voici au jour le jour nos nuitées : - Du 11/07 au 14/07 Seattle - 14/07 - 15/07 Port Angeles - 15/07 - 17/07 La Push - 17/07 - 19/07 Ilwaco - 19/07 - 21/07 Portland - 21/07 - 23/07 Bend - 23/07 - 24/07 White city - 24/07 - 25/07 Eureka - 25/07 - 26/07 Mendocino - 26/07 - 29/07 San Francisco - 29/07 - 31/07 Pacific Grove (Monterey) - 31/07 - 01/08 Morro Bay - 01/08 - 02/08 Santa Barbara - 02/08 - 04/08 Los Angeles
Nous sommes rentrés depuis un peu plus de quinze jours maintenant, et je vis encore ce voyage. J'essaie de faire un bilan, de définir ce qui m'a le plus étonnée, le plus marquée, et c'est difficile parce que tout se bouscule dans ma tête et que nous avons vécu tant de chose pendant ces 24 jours ! J'espère que raconter au jour le jour ce voyage en reprenant les notes prises chaque soir va m'aider à faire le tri... En tout cas, nous avons fait un séjour inoubliable, tous les jours l'un d'entre nous y fait référence... et j'ai déjà envie de repartir ! Pour ce qui est de la logistique et de l'organisation matérielle : - billets d'avion pris chez Air France en novembre. Vols multidestinations Paris-Seattle et Los Angeles-Paris, opérés à l'aller par Delta Airlines et au retour par Air France. 6500 euros pour nous 5 (4 prix adultes et 1 jeune), j'ai privilégié les vols directs. Les vols se sont bien passés, malgré du retard au départ à chaque fois. - voiture réservée en janvier chez Alamo. Catégorie Dodge Gran Caravan. Grâce à un lien donné par un forumeur (je suis désolée, je ne sais plus qui exactement, en tout cas merci infiniment encore !), j'obtiens une réduction de 10 %, le conducteur additionnel gratuit et la possibilité de rendre le réservoir d'essence vide. Nous aurons une Toyota Sienna, parfaite pour nous 5 et nos 5 valises. - nuits en hôtels uniquement, quasiment tous réservés via booking.com. Aucun souci concernant les réservations. A 5 personnes nécessitant un couchage adulte, j'ai dû la plupart du temps réserver deux chambres séparées. Il y a également eu des fois où nous étions dans un seul logement, avec deux chambres et parfois une cuisine. - repas pris le plus souvent sous forme de pique-nique le midi et au restaurant le soir. Restaurants souvent fast-food, nous ne sommes pas de grands gastronomes, et nos 3 ados étaient ravis de toute façon. T. s'est même lancé le challenge de manger le plus de hamburgers possibles pendant le séjour, et est arrivé à 13 ! La plupart des petits déjeuners ont été pris à l'hôtel. - les billets pour la majorité des attractions prévues ont été pris à l'avance, pour bénéficier de prix intéressants (Universal studios à 85 $) et de places disponibles (Alcatraz). Ils avaient été offert comme cadeaux de Noël en avance aux enfants par leurs grands-parents. Pour ceux que ça intéresserait, au total ce voyage nous a coûté presque 18000 euros pour nous 5.
Dans le prochain message, notre arrivée à Seattle ! (ici )

Faire la boucle Hanoï - Sapa - Bac Ha - Dien Bien Phu - Hanoï avec une agence, un chauffeur ou seul? English translation pending
Bonjour honorables routards🙁
J'aimerai faire la boucle ci-dessus. Quelle est selon vous la meilleure option : s'en remettre à une agence à Hanoï? prendre contact avec un chauffeur indépendant fiable et prendre son temps? se démerder seul? Par avance merci pour vos conseils.
J'aimerai faire la boucle ci-dessus. Quelle est selon vous la meilleure option : s'en remettre à une agence à Hanoï? prendre contact avec un chauffeur indépendant fiable et prendre son temps? se démerder seul? Par avance merci pour vos conseils.
Avis sur circuit de trois semaines sur la côte est des États-Unis et au Canada: New York, début ou fin? English translation pending
Bonjour,
je sus en train de préparer mon circuit pour septembre de trois semaines côte est , nouvelle angleterre avec une incursion au canada du côté de Montréal/québec/ottawa surement. Afin de peaufiner tout ça je souhaiterais avoir votre avis (même si je reconnais que c'est hautement subjectif).... D'après vous est il plus judicieux de commencer ce circuit par New york ou de le terminer par New york? (environ 5 jours de visites)
le circuit devrait comprendre: NYC/ boston/ Cape cod (ou pas)/ Acadia park/ White moutains/ remontée par le vermont jusqu'à Québec/montréal/ottawa... en gros
merci de vos précieux conseils
A plus,
Mat
je sus en train de préparer mon circuit pour septembre de trois semaines côte est , nouvelle angleterre avec une incursion au canada du côté de Montréal/québec/ottawa surement. Afin de peaufiner tout ça je souhaiterais avoir votre avis (même si je reconnais que c'est hautement subjectif).... D'après vous est il plus judicieux de commencer ce circuit par New york ou de le terminer par New york? (environ 5 jours de visites)
le circuit devrait comprendre: NYC/ boston/ Cape cod (ou pas)/ Acadia park/ White moutains/ remontée par le vermont jusqu'à Québec/montréal/ottawa... en gros
merci de vos précieux conseils
A plus,
Mat
La Libye en photos English translation pending
Salut !!
Encore du copier/coller
Je ne sais pas où poster ce site dans VF ?? comme ce sont des photos, je les installent ici !!
http://home.tiscali.be/afrique/libye04.html PAPY
Je ne sais pas où poster ce site dans VF ?? comme ce sont des photos, je les installent ici !!
http://home.tiscali.be/afrique/libye04.html PAPY
Vivre en complète autonomie dans la nature, les bases à connaitre? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai un peu couper les ponts avec cette société ( bonne ou mauvaise peu importe... ) et vivre ailleurs dans un environnement plus "sauvage" et acquérir une totale indépendance vis à vis de tout ce qui nous permet d'avoir un confort et une sécurité quotidienne tout en acquérant un style de vie qui ne s'apparente pas à PAPILLON à Cayenne dans le film éponyme, ma démarche est un tantinet un peu originale mais elle est pensée et réfléchie.
Donc je m'en réfère à ceux qui ont eu une expérience du genre pour m'éclairer dans cette aventure en sachant que je vais mettre tous les atouts de mon coté pour éviter un échec cuisant.
Mon souhait serait d'aller en Océanie, Exemple Papouasie-nouvelle Guinée, iles Salomon etc, mais je ne connais pas du tout cette région, son biotope, ses ressources, climat, religion, régime politique en place, législation etc, en fait je suis preneur de toutes informations.
Je tente de réunir le maximum de renseignements et de connaissances pour se nourrir, se soigner etc...
Mais il y a, je pense, bien des aspects que j'ai pu oublier, c'est pour cela que je fais appel à vos bienveillantes lumières.
Si mon message se trouve dans une partie non adéquate du forum, n'hésitez pas à le déplacer 🙂
Merci !
J'aimerai un peu couper les ponts avec cette société ( bonne ou mauvaise peu importe... ) et vivre ailleurs dans un environnement plus "sauvage" et acquérir une totale indépendance vis à vis de tout ce qui nous permet d'avoir un confort et une sécurité quotidienne tout en acquérant un style de vie qui ne s'apparente pas à PAPILLON à Cayenne dans le film éponyme, ma démarche est un tantinet un peu originale mais elle est pensée et réfléchie.
Donc je m'en réfère à ceux qui ont eu une expérience du genre pour m'éclairer dans cette aventure en sachant que je vais mettre tous les atouts de mon coté pour éviter un échec cuisant.
Mon souhait serait d'aller en Océanie, Exemple Papouasie-nouvelle Guinée, iles Salomon etc, mais je ne connais pas du tout cette région, son biotope, ses ressources, climat, religion, régime politique en place, législation etc, en fait je suis preneur de toutes informations.
Je tente de réunir le maximum de renseignements et de connaissances pour se nourrir, se soigner etc...
Mais il y a, je pense, bien des aspects que j'ai pu oublier, c'est pour cela que je fais appel à vos bienveillantes lumières.
Si mon message se trouve dans une partie non adéquate du forum, n'hésitez pas à le déplacer 🙂
Merci !
Les petites "galères"? English translation pending
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Is stopping in Baguio a good idea? Philippines
Hi there. To break up the trip from Capas to Banaue, we're planning to stop in Baguio for 2 nights. Good or bad idea? If it's a good one, which neighborhood should we look for accommodation in? Thanks
Les carottes de Mijoux? English translation pending
Mais ou sont donc passées les dernières carottes de Mijoux ?🤪
Réponse en image!!!!!
Réponse en image!!!!!
"Avis de tempête" à Madagascar (6 avril 2009) English translation pending
Juste un copier-coller du message du consulat reçu ce matin.
Les consignes de prudence ou de danger (jusqu'au niveau d'alerter le plus élevé semble-t-il) concernent le tiers nord du pays, et notamment la province de Tamatave, Alaotra inclus.
La perturbation (tempête tropicale) pourrait dans les 24h s'étendre dans l'Ouest, le nord et jusqu'à Ambatolampy, ce qui ferait une bonne moitié nord...
ça fait un peu tard dans la saison pour ce genre de tempête non ? Espérons qu'il n'y aura pas trop de dégâts, qui s'jouteraient à ceux de la tempête politique...
la perturbation cyclonique JADE a touché la presqu'île de Cap Masoala. Forte tempête tropicale, elle est accompagnée de précipitations intenses, qui affectera tout le littoral est du pays. Elle se déplace vers le sud-ouest et engendre des vents atteignant 110 km/h et des rafales à 160 km/h. Les précautions d'usage s'imposent (voir guide ci-joint).
AVIS DE DANGER IMMINENT: ANTALAHA, MANANARA-AVARATRA, SOANIERANA-IVONGO, SAINTE-MARIE, VAVATENINA, FENERIVE-ATSINANANA, TOAMASINA I-II, BRICKAVILLE, VATOMANDRY, AMPARAFARAVOLA, AMBATONDRAZAKA ET MORAMANGA.
AVIS DE MENACE : VOHEMAR, SAMBAVA, ANDAPA, BEFANDRIANA-AVARATRA, MANDRITSARA, ANDILAMENA, MANJAKANDRIANA, ANDRAMASINA, ANOSIBE AN'ALA, MAROLAMBO, ANTANAMABAO-MANAMPOTSY ET MAHANORO.
AVIS D'AVERTISSEMENT POUR LES DISTRICTS DE: DISTRIKA : ANTSIRANANA I-II, AMBILOBE, BEALANANA, ANJOZOROBE, TSARATANANA, MAMPIKONY, PORT-BERGE, ANTSOHIHY, ANALALAVA, AMBANJA, NOSY-BE, AMBOHIDRATRIMO, ANTANANARIVO, AMBATOLAMPY, ANTANIFOTSY, FANDRIANA, AMBAOSITRA, AMBOHIMAHASOA, IFANADIANA, MANANJARY ET NOSY-VARIKA. LES PECHEURS ET LES PLAISANCIERS DES COTES-EST COMPRISES ENTRE ANTSIRANANA ET MANANJARY AINSI QUE DE ANTSIRANANA A MAHAJANGA NE DOIVENT SORTIR EN MER CAR ELLE Y SERA TRES FORTE A GROSSE.
Bon courage à ceux qui sont sous les trombes d'eau !
la perturbation cyclonique JADE a touché la presqu'île de Cap Masoala. Forte tempête tropicale, elle est accompagnée de précipitations intenses, qui affectera tout le littoral est du pays. Elle se déplace vers le sud-ouest et engendre des vents atteignant 110 km/h et des rafales à 160 km/h. Les précautions d'usage s'imposent (voir guide ci-joint).
AVIS DE DANGER IMMINENT: ANTALAHA, MANANARA-AVARATRA, SOANIERANA-IVONGO, SAINTE-MARIE, VAVATENINA, FENERIVE-ATSINANANA, TOAMASINA I-II, BRICKAVILLE, VATOMANDRY, AMPARAFARAVOLA, AMBATONDRAZAKA ET MORAMANGA.
AVIS DE MENACE : VOHEMAR, SAMBAVA, ANDAPA, BEFANDRIANA-AVARATRA, MANDRITSARA, ANDILAMENA, MANJAKANDRIANA, ANDRAMASINA, ANOSIBE AN'ALA, MAROLAMBO, ANTANAMABAO-MANAMPOTSY ET MAHANORO.
AVIS D'AVERTISSEMENT POUR LES DISTRICTS DE: DISTRIKA : ANTSIRANANA I-II, AMBILOBE, BEALANANA, ANJOZOROBE, TSARATANANA, MAMPIKONY, PORT-BERGE, ANTSOHIHY, ANALALAVA, AMBANJA, NOSY-BE, AMBOHIDRATRIMO, ANTANANARIVO, AMBATOLAMPY, ANTANIFOTSY, FANDRIANA, AMBAOSITRA, AMBOHIMAHASOA, IFANADIANA, MANANJARY ET NOSY-VARIKA. LES PECHEURS ET LES PLAISANCIERS DES COTES-EST COMPRISES ENTRE ANTSIRANANA ET MANANJARY AINSI QUE DE ANTSIRANANA A MAHAJANGA NE DOIVENT SORTIR EN MER CAR ELLE Y SERA TRES FORTE A GROSSE.
Bon courage à ceux qui sont sous les trombes d'eau !
Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine.
Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau.
New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens.
Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place.
Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner.
Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre.
Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ...
Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté.
Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible.
Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra.
Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend...
Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain...
Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames.
Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres !
Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés.
Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous.
4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux.
Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux.
Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant.
La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite !
Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir.
C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif.
Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée.
La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé !
Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière.
Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe.
Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine.
Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt.
Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables.
Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya.
Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus.
Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro.
La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi.
La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs.
Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale.
Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais.
Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ...
Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler.
A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh.
Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée.
A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit.
Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres.
Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle.
Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier...
Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ?
Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois.
Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...).
Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité.
La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux.
Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche.
Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment.
A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber.
Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
Road trip en Islande, 12 jours: cascades, icebergs et aurores boréales English translation pending
Paysages magnifiques à couper le souffle, cascades, icebergs à porter de main, aurores boréales...
Voyage tout simplement mémorable! :) 12 jours en Septembre 2016
Pour ceux ou celles qui aimeraient un petit aperçu avant de partir...
Voici le lien de la vidéo: => https://www.youtube.com/watch?v=Dh92XrE3zYo
Pour ceux ou celles qui aimeraient un petit aperçu avant de partir...
Voici le lien de la vidéo: => https://www.youtube.com/watch?v=Dh92XrE3zYo
Étape entre Salvador et Recife et hôtel Salvador English translation pending
Bj
Long trajet de bus en vue entre Salavador et Recife....😕
Ou peut on couper le voyage entre les deux villes dans un coin sympa?
Par ailleurs, connaissez vous un hotel sympa, pas trop $$$ a Salavador, safe, et.. pratique durant le carnaval? Je sais, je m'y prends un peu tard...
Remerciements pr vos reponses
Long trajet de bus en vue entre Salavador et Recife....😕
Ou peut on couper le voyage entre les deux villes dans un coin sympa?
Par ailleurs, connaissez vous un hotel sympa, pas trop $$$ a Salavador, safe, et.. pratique durant le carnaval? Je sais, je m'y prends un peu tard...
Remerciements pr vos reponses
Quelle étape entre Johannesburg et la réserve d'Uluhluwe-Umfolozi? English translation pending
Qui a eu une idée d'étape pour couper le trajet entre Johannesburg, où notre vol arrivé à 5 h 30 du matin, pour rejoindre la réserve de Uluhluwe ? On se dit qu'après l'avion 6 heures de route c'est trop. Sur la carte on ne voit pas trop où faire un stop.Avec bien du mal au niveau des réservations on a bouclé notre séjour dans le parc Krugger qui sera en fin de voyage. On sera en AFS en gros 20 jours fin juillet et août, on consacre tout aux réserves.
Merci d'avance pour vos réponses.
Voyager en solo en Irlande English translation pending
Bonsoir. (Ou bonjour, tout dépend)
Alors voilà, depuis quelques temps (trop longtemps même) l'idée de partir seule - ou accompagnée si l'occasion se présentait, mais ce n'est pas le cas - en voyage ne cesse de me trotter dans la tête. J'ai dix-neuf ans, les moyens et pas d'assez grosses obligations qui me retiennent chez-moi. J'ai un boulot d'étudiante, des cours qui ne commencent que dans un an alors je me suis dis que je devais foncer. Je rêve de voyager depuis toujours et ce n'est pas dans cinquante ans que je pourrai le faire. Ma destination idéale pour ce périple: L'Irlande. (Alias l'endroit qui vend du rêve) Le seul petit problème, je ne sais pas vraiment pas où commencer. Je sais que c'est un gros processus et n'étant jamais partie en voyage aussi loin (et encore moins seule), j'ai l'impression que quelques petits conseils ne seront pas de refus. Si je veux visiter le plus possible, combien de temps vaut-il mieux que je reste ? J'avais pensé à un mois. Un mois pour voir tout l'Irlande ou du moins, une grande partie, c'est suffisant ou au contraire c'est même trop ? Les meilleurs endroits à voir, les paysages à couper les souffles, les pubs, n'importe quels endroits marquants, je suis preneuse. Je voulais savoir aussi, question d'être rassurée. Je suis le genre de fille parfois un peu naïve et du coup, voyager seule m'effraie un brin plus. Je sais que l'Irlande est loin d'être un endroit dangereux, mais y'a-t-il des endroits plus risqués que d'autres ? Je ne suis pas très claire, mais peu importe ce que vous avez comme conseils/idées/propositions, n'hésitez pas.
Un gros merci. ;)
Un gros merci. ;)
Croisière "Terre Sainte" sur le Pacifica du 20 octobre chez Costa English translation pending
où en etes vous de votre apprehension de cette croisiere terre sainte du 20 octobre
avec les problemes syrie croyez vous qu 'on va partir et quel dedommagement si on ne peut pas voir les sites principaux
avec les problemes syrie croyez vous qu 'on va partir et quel dedommagement si on ne peut pas voir les sites principaux
Idée de destination en France pour le mois d'août? English translation pending
Bonjour ou bonsoir à tous,
Avant toutes choses, je vous souhaite une heureuse et agréables années !
Je suis un jeune cyclo de 16ans, j'ai réalisé mon premier voyage au mois d'Aout 2012 (Chambéry - Millau aller retour soit 1100kilomètres), bien décidé à renouveler l'expérience, je suis à la recherche d'une destination, en france pour un nouveau voyage, lors de mon premier je suis tombé amoureux des Cevennes, lieux sauvages et isolés. Je demande donc conseils, à vous tous, pour me faire part de vos coups de coeurs pour tel ou tel endroit que vous trouvez grandiose et dont on peut totalement profiter en tant que Cyclouriste.
Merci de vos réponses
Patapon 🙂
Avant toutes choses, je vous souhaite une heureuse et agréables années !
Je suis un jeune cyclo de 16ans, j'ai réalisé mon premier voyage au mois d'Aout 2012 (Chambéry - Millau aller retour soit 1100kilomètres), bien décidé à renouveler l'expérience, je suis à la recherche d'une destination, en france pour un nouveau voyage, lors de mon premier je suis tombé amoureux des Cevennes, lieux sauvages et isolés. Je demande donc conseils, à vous tous, pour me faire part de vos coups de coeurs pour tel ou tel endroit que vous trouvez grandiose et dont on peut totalement profiter en tant que Cyclouriste.
Merci de vos réponses
Patapon 🙂
Distinction entre les termes "expatriation" et "mutation"? English translation pending
Bonjour
Ou puis je trouver les conditions qui distinguent ces 2 thermes ? afin de connaitre les conditions de chaque ?
De plus est il vrai que l'epouse qui démissionne pour suivre son mari n'a pas le droit de travailler de le pays d'expatriation? j'ai lu ça dans un article, je trouve ça etonnant !
Merci d'avance pour vos informations
Ou puis je trouver les conditions qui distinguent ces 2 thermes ? afin de connaitre les conditions de chaque ?
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Merci d'avance pour vos informations
Acheter des cartes mémoires SD au Québec? English translation pending
Bonjour,
Ou acheter des cartes SD 8GO class 6 pour appareil photo au Québec et en particulier à Montreal ou autour?
Un prix correcte?
Merci
Ou acheter des cartes SD 8GO class 6 pour appareil photo au Québec et en particulier à Montreal ou autour?
Un prix correcte?
Merci
Cuisine indienne English translation pending
Bonjour ou Bonsoir 😉
La cuisine indienne m'attire depuis quelques temps... je n'arrive pas a faire certains plats: j'essaie pour épater une amie de faire le Palak Panner.. pas moyen de le reussir 🤪🤪
Je viens aupres de vous pour solliciter votre aide
Je suis à la recherche d'un cours de cuisine indienne à Paris ou en Région parisienne (- 30€).🤪🤪
Merci pour votre aide😮😮
La cuisine indienne m'attire depuis quelques temps... je n'arrive pas a faire certains plats: j'essaie pour épater une amie de faire le Palak Panner.. pas moyen de le reussir 🤪🤪
Je viens aupres de vous pour solliciter votre aide
Je suis à la recherche d'un cours de cuisine indienne à Paris ou en Région parisienne (- 30€).🤪🤪
Merci pour votre aide😮😮
conférences Survival sur les Indiens d'Amazonie English translation pending
copier-coller d'un email reçu:
Conférences
Patrick Menget, président de Survival France, donnera deux conférences en
avril prochain : le 5 avril à 18h30 à la Bibliothèque François Villon à Paris dans le cadre
de l'exposition 'Regards sur les Indiens d'Amazonie : photographies d'Henri
Ballot'. le 6 avril à 18h30 aux Galeries nationales du Grand Palais à Paris dans le
cadre de l'exposition "Les arts des Amérindiens du Brésil".
Pour plus de renseignements : 01 42 41 47 62 ou info@survivalfrance.org--
Survival est une organisation mondiale de soutien aux peuples indigènes. Elle
défend leur volonté de décider de leur propre avenir et les aide à garantir leur
vie, leurs terres et leurs droits fondamentaux. Survival n'accepte aucune
subvention gouvernementale et dépend exclusivement de ses membres et donateurs pour financer ses campagnes. Pour en savoir plus ou apporter votre soutien, vous pouvez vous rendre sur le site: http://www.survival-international.org ou envoyez un courriel à info@survivalfrance.org
Merci de faire suivre ce message à toute personne intéressée.
Conférences
Patrick Menget, président de Survival France, donnera deux conférences en
avril prochain : le 5 avril à 18h30 à la Bibliothèque François Villon à Paris dans le cadre
de l'exposition 'Regards sur les Indiens d'Amazonie : photographies d'Henri
Ballot'. le 6 avril à 18h30 aux Galeries nationales du Grand Palais à Paris dans le
cadre de l'exposition "Les arts des Amérindiens du Brésil".
Pour plus de renseignements : 01 42 41 47 62 ou info@survivalfrance.org--
Survival est une organisation mondiale de soutien aux peuples indigènes. Elle
défend leur volonté de décider de leur propre avenir et les aide à garantir leur
vie, leurs terres et leurs droits fondamentaux. Survival n'accepte aucune
subvention gouvernementale et dépend exclusivement de ses membres et donateurs pour financer ses campagnes. Pour en savoir plus ou apporter votre soutien, vous pouvez vous rendre sur le site: http://www.survival-international.org ou envoyez un courriel à info@survivalfrance.org
Merci de faire suivre ce message à toute personne intéressée.
Paradisus Rio de Oro a holguin English translation pending
Bonjour,
Depuis le temps ou je vais sur le site personne n'a parlé du Paradisus Rio de Oro a holguin guardalava cuba. Je peux vous assurer que pour avoir été au mexique, et en république, c'est le plus beau site que j'ai vu. La végétation est a couper le souffle sur le site et les restaurants a la carte sont d'une beauté exceptionnelle. Les spectacles sont spectaculaires, des vrais professionnels. Champagne a volonté, spas, suites etc.
Si vous voulez d'autres informations vous n'avez qu'a m'écrire.
Depuis le temps ou je vais sur le site personne n'a parlé du Paradisus Rio de Oro a holguin guardalava cuba. Je peux vous assurer que pour avoir été au mexique, et en république, c'est le plus beau site que j'ai vu. La végétation est a couper le souffle sur le site et les restaurants a la carte sont d'une beauté exceptionnelle. Les spectacles sont spectaculaires, des vrais professionnels. Champagne a volonté, spas, suites etc.
Si vous voulez d'autres informations vous n'avez qu'a m'écrire.
Sauce chien English translation pending
OU EN TROUVER EN REGION PARISIENNE (VAL D'OISE) EAUBONNE
Perdre son sang froid (en Thaïlande) English translation pending
Bonsoir (ou bon milieu de nuit) à tous,
Discussion ouverte sur ce que vous pensez de cet article : www.thailande-fr.com/...de-perdre-sang-froid
Pour ma part, me faire envoyer dans une direction totalement opposée à l'endroit que je cherchais, ça m'est déjà arrivé (mais ce n'est pas bien grave).
Mais j'aurais aimé avoir vos avis (et si vous en avez, vos quelques anecdotes) sur le reste de l'article, notamment sur le :
En général il vaut mieux choisir la première solution (rester calme) et la négociation plutôt que la confrontation. Encore une fois "lorsque le sourire n'est plus là, le couteau n'est pas loin".
Est-ce que des situations en Thaïlande vous ont déjà échappé et se sont envenimées sans que vous l'ayez vu venir ? Et est-il dangereux d'essayer d'avoir raison, notamment avec les hommes (pour moi qui ai du mal avec l'injustice, votre réponse m'intéresse pas mal), de dire clairement les trois vérités à quelqu'un qui cherche à vous arnaquer ou vos ment (à part des insultes de Pakistanais, on ne m'a encore jamais menacé), ou même de prendre la défense de quelqu'un que l'on croise et qui est en situation de danger (harcèlement (ou plus) par un homme sur une mineure, Thaïs qui s'en prennent à un autre, etc) ?
Le seul Thaï énervé que je me souviens avoir vu, c'était à Phuket lors d'un trajet en mini-bus. En pleine rue (l'avenue longeant Karon Beach), il venait d'exploser une chaise sur le dos d'un gros étranger friqué, qui s'est retourné en commençant à enlever sa montre...
Personnellement, je n'ai jamais eu à faire à un Thaï énervé (à une Thaïe, oui ; et à des Pakistanais (et leur lot d'insultes) qui voulaient me vendre leurs écharpes de merde à 30 euros, aussi) mais j'ai parfois ressenti que leur calme apparent (je parle aussi des femmes) n'en était rien (je pouvais me prendre une crise de jalousie ou des remontrances venues de nulle part en plein milieu de repas sans avoir rien vu approcher et alors que je dégustais tranquillement (et naïvement) mon plat...).
Je me souviens aussi d'un article de Gavroche (lu en 2009 ou 2012/2013) qui traitait d'une expression propre à la Thaïlande : "donner à manger aux canards par la fenêtre" ou quelque chose de semblable : Pour résumer, les maisons traditionnelles Thaïlandaises sont sur pilotis (pour éviter à l'époque les dangers d'inondation et de crue des fleuves et rivières), avec souvent les animaux de basse-cour qui se réfugient en dessous (canards, poules, etc), pour se mettre à l'abri des chaleurs de la journée puis pour dormir le soir. L'article affirmait qu'il arrivait qu'une femme Thaïe trompée (/humiliée) (surement dans les régions rurales) coupe les bourses (ou le pénis ?) de son mari volage pendant la nuit et les jette par la fenêtre, terminant leur course dans l’œsophage des oiseaux, friands de nouvelles saveurs et de cadeaux venus du ciel... Comme quoi (si l'article dit vrai), même si aucune poulette Thaïe ne m'a encore sorti le couteau, ne pas sous-estimer les répercussions si vous leur faites perdre la face ou si vous les humiliez... Sacrées Thaïes !
(en parrallèle, si cet autre article dit vrai, alors il ne doit plus rester beaucoup de paires de coucougnettes en service en Thaïlande... www.thailande-fr.com/...lusieurs-partenaires Sacrés Thaïs... )
Bonne nuit à tous.
Alexandre
Discussion ouverte sur ce que vous pensez de cet article : www.thailande-fr.com/...de-perdre-sang-froid
Pour ma part, me faire envoyer dans une direction totalement opposée à l'endroit que je cherchais, ça m'est déjà arrivé (mais ce n'est pas bien grave).
Mais j'aurais aimé avoir vos avis (et si vous en avez, vos quelques anecdotes) sur le reste de l'article, notamment sur le :
En général il vaut mieux choisir la première solution (rester calme) et la négociation plutôt que la confrontation. Encore une fois "lorsque le sourire n'est plus là, le couteau n'est pas loin".
Est-ce que des situations en Thaïlande vous ont déjà échappé et se sont envenimées sans que vous l'ayez vu venir ? Et est-il dangereux d'essayer d'avoir raison, notamment avec les hommes (pour moi qui ai du mal avec l'injustice, votre réponse m'intéresse pas mal), de dire clairement les trois vérités à quelqu'un qui cherche à vous arnaquer ou vos ment (à part des insultes de Pakistanais, on ne m'a encore jamais menacé), ou même de prendre la défense de quelqu'un que l'on croise et qui est en situation de danger (harcèlement (ou plus) par un homme sur une mineure, Thaïs qui s'en prennent à un autre, etc) ?
Le seul Thaï énervé que je me souviens avoir vu, c'était à Phuket lors d'un trajet en mini-bus. En pleine rue (l'avenue longeant Karon Beach), il venait d'exploser une chaise sur le dos d'un gros étranger friqué, qui s'est retourné en commençant à enlever sa montre...
Personnellement, je n'ai jamais eu à faire à un Thaï énervé (à une Thaïe, oui ; et à des Pakistanais (et leur lot d'insultes) qui voulaient me vendre leurs écharpes de merde à 30 euros, aussi) mais j'ai parfois ressenti que leur calme apparent (je parle aussi des femmes) n'en était rien (je pouvais me prendre une crise de jalousie ou des remontrances venues de nulle part en plein milieu de repas sans avoir rien vu approcher et alors que je dégustais tranquillement (et naïvement) mon plat...).
Je me souviens aussi d'un article de Gavroche (lu en 2009 ou 2012/2013) qui traitait d'une expression propre à la Thaïlande : "donner à manger aux canards par la fenêtre" ou quelque chose de semblable : Pour résumer, les maisons traditionnelles Thaïlandaises sont sur pilotis (pour éviter à l'époque les dangers d'inondation et de crue des fleuves et rivières), avec souvent les animaux de basse-cour qui se réfugient en dessous (canards, poules, etc), pour se mettre à l'abri des chaleurs de la journée puis pour dormir le soir. L'article affirmait qu'il arrivait qu'une femme Thaïe trompée (/humiliée) (surement dans les régions rurales) coupe les bourses (ou le pénis ?) de son mari volage pendant la nuit et les jette par la fenêtre, terminant leur course dans l’œsophage des oiseaux, friands de nouvelles saveurs et de cadeaux venus du ciel... Comme quoi (si l'article dit vrai), même si aucune poulette Thaïe ne m'a encore sorti le couteau, ne pas sous-estimer les répercussions si vous leur faites perdre la face ou si vous les humiliez... Sacrées Thaïes !
(en parrallèle, si cet autre article dit vrai, alors il ne doit plus rester beaucoup de paires de coucougnettes en service en Thaïlande... www.thailande-fr.com/...lusieurs-partenaires Sacrés Thaïs... )
Bonne nuit à tous.
Alexandre
Entre Austin et la Nouvelle-Orléans English translation pending
Bonjour,
J'essaie de couper la route entre Austin et La Nouvelle-Orléans. Des suggestions? Est-ce que Lafayette est un incontournable? J'aimerais un petit hôtel ou B&B un peu en retrait, près d'un bayou.
Merci
J'essaie de couper la route entre Austin et La Nouvelle-Orléans. Des suggestions? Est-ce que Lafayette est un incontournable? J'aimerais un petit hôtel ou B&B un peu en retrait, près d'un bayou.
Merci
Déguster des glaces à Rome? English translation pending
Bonsoir, Ou puis je déguster de très bonnes glaces dans les différents quartiers à Rome?
Et les parts de pizzas sont elles souvent bonnes ou bien faut il éviter certains "pièges à touristes"?
Merci au nom de mes enfants pour les différents bons plans!!!
Meilleur moyen de transport entre l'aéroport Suvarnabhumi (Bangkok) et Kanchanaburi? English translation pending
Tout (ou presque) est dans le titre :
on arrive à l'aéroport de survanabhumi un matin à 10h50AM et on veut ralier directement Kanchanaburi
je sais qu'il y a des bus aux terminals Nord et Sud mais ces 2 terminaux me semble très éloignés et pas facile à rejoindre en transport en commun depuis l'aéroport ; quelle est la meilleure solution ?
Sinon, j'ai vu depuis la gare ferrovière de Bangkok Noi le train de 13h55, mais comment rejoindre cette gare depuis l'aéroport ?
Merci !
on arrive à l'aéroport de survanabhumi un matin à 10h50AM et on veut ralier directement Kanchanaburi
je sais qu'il y a des bus aux terminals Nord et Sud mais ces 2 terminaux me semble très éloignés et pas facile à rejoindre en transport en commun depuis l'aéroport ; quelle est la meilleure solution ?
Sinon, j'ai vu depuis la gare ferrovière de Bangkok Noi le train de 13h55, mais comment rejoindre cette gare depuis l'aéroport ?
Merci !