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Voyage seule autour du monde et craintes English translation pending
Bonjour,
Je suis une jeune femme de 22 ans et j'ai découvert grâce à internet et les différents blogs voyage que, oui, il est possible de partir en voyage solo autour du monde. Cette idée a donc germé dans ma tête il y a environ 2 ans. Si à l'époque je "l'envisageais" seulement, aujourd'hui cette idée s'est transformée en rêve. Je suis dans ma dernière année d'études et la seule chose que je souhaiterais faire à l'issue de celle-ci est de partir voyager seule quelques temps. Cependant ce rêve n'est absolument pas partagé (ou même compris) par mes proches. Je suis d'un naturel anxieux mais je tente de rationaliser mes craintes (j'en ai déjà beaucoup concernant mon projet de partir). Mais tout cela devient plus compliqué depuis que mes proches (mes parents notamment) ont compris que mon projet risquait fortement de se concrétiser. Eux, exacerbent mes craintes au lieu de les diminuer et ne m'encouragent pas, au contraire. Suite à des études relativement longues, ils apprécieraient davantage que je me lance sur le marché du travail rapidement pour obtenir une situation correcte et sécurisante. Cette ambiance négative et pessimiste autour de moi est assez pesante car je ne connais personne qui est parti voyager seul et qui serait donc plus à même (à mon sens) de me conseiller. Et probablement de me donner un retour positif.
J'ai donc moi même déjà beaucoup de peurs et d'appréhensions, dont la principale est la suivante : j'ai peur de ne pas être à la hauteur de mon projet. D'arriver sur le sol étranger et de ressentir un mal être qui ne partira pas. De ne pas avoir le moral car je suis seule, d'avoir peur car je suis une jeune femme et peut être une proie facile (notamment pour les arnaques, etc...). De ne pas avoir le moral sans même savoir pourquoi (le mal du pays peut être ?). De ne plus trouver la motivation pour faire ce qui était prévu. De ne pas trouver la force d'affronter seule certaines situations. De devoir rentrer et m'entendre dire "tu vois, on te l'avait dit", puisque cela confirmerait chez certains le fait que je n'ai pas le courage et la débrouillardise nécessaires pour voyager seule. J'ai peur d'échouer en somme et d'être déçue. Dans l'ensemble, je n'ai pas peur de la solitude (je suis assez introvertie et j'ai besoin de bcp de temps seule pour reprendre de l'énergie). Mais j'ai peur de ce que je pourrai ressentir (malaise, choc culturel, impuissance, etc...) et qui prendrai le dessus sur tout le reste. Pour moi, ça serait la pire des situations car cela minerait tout mon voyage et mon projet. Je ne sais pas si je suis claire, je l'espère en tout cas.
Je voudrais seulement savoir si certaines personnes avaient les mêmes craintes avant de partir et si celles ci se sont avérées justifiées ou pas. Le cas échéant, comment s'en sortir (sans devoir annuler tout le voyage) ? J'imagine bien qu'il n'y a pas de règle à suivre pré-définie mais lire des témoignages me rassurerait beaucoup.
En espérant quelques réponses :)
Bonne journée et bon voyage à tous !
Je suis une jeune femme de 22 ans et j'ai découvert grâce à internet et les différents blogs voyage que, oui, il est possible de partir en voyage solo autour du monde. Cette idée a donc germé dans ma tête il y a environ 2 ans. Si à l'époque je "l'envisageais" seulement, aujourd'hui cette idée s'est transformée en rêve. Je suis dans ma dernière année d'études et la seule chose que je souhaiterais faire à l'issue de celle-ci est de partir voyager seule quelques temps. Cependant ce rêve n'est absolument pas partagé (ou même compris) par mes proches. Je suis d'un naturel anxieux mais je tente de rationaliser mes craintes (j'en ai déjà beaucoup concernant mon projet de partir). Mais tout cela devient plus compliqué depuis que mes proches (mes parents notamment) ont compris que mon projet risquait fortement de se concrétiser. Eux, exacerbent mes craintes au lieu de les diminuer et ne m'encouragent pas, au contraire. Suite à des études relativement longues, ils apprécieraient davantage que je me lance sur le marché du travail rapidement pour obtenir une situation correcte et sécurisante. Cette ambiance négative et pessimiste autour de moi est assez pesante car je ne connais personne qui est parti voyager seul et qui serait donc plus à même (à mon sens) de me conseiller. Et probablement de me donner un retour positif.
J'ai donc moi même déjà beaucoup de peurs et d'appréhensions, dont la principale est la suivante : j'ai peur de ne pas être à la hauteur de mon projet. D'arriver sur le sol étranger et de ressentir un mal être qui ne partira pas. De ne pas avoir le moral car je suis seule, d'avoir peur car je suis une jeune femme et peut être une proie facile (notamment pour les arnaques, etc...). De ne pas avoir le moral sans même savoir pourquoi (le mal du pays peut être ?). De ne plus trouver la motivation pour faire ce qui était prévu. De ne pas trouver la force d'affronter seule certaines situations. De devoir rentrer et m'entendre dire "tu vois, on te l'avait dit", puisque cela confirmerait chez certains le fait que je n'ai pas le courage et la débrouillardise nécessaires pour voyager seule. J'ai peur d'échouer en somme et d'être déçue. Dans l'ensemble, je n'ai pas peur de la solitude (je suis assez introvertie et j'ai besoin de bcp de temps seule pour reprendre de l'énergie). Mais j'ai peur de ce que je pourrai ressentir (malaise, choc culturel, impuissance, etc...) et qui prendrai le dessus sur tout le reste. Pour moi, ça serait la pire des situations car cela minerait tout mon voyage et mon projet. Je ne sais pas si je suis claire, je l'espère en tout cas.
Je voudrais seulement savoir si certaines personnes avaient les mêmes craintes avant de partir et si celles ci se sont avérées justifiées ou pas. Le cas échéant, comment s'en sortir (sans devoir annuler tout le voyage) ? J'imagine bien qu'il n'y a pas de règle à suivre pré-définie mais lire des témoignages me rassurerait beaucoup.
En espérant quelques réponses :)
Bonne journée et bon voyage à tous !
Discussion autour du thème du mois de juillet 2018: "Les transports en commun dans le monde" English translation pending
Pour tous les commentaires, bavardages et discussions, c'est ici !
Discussion autour du thème du mois de juin 2018: "Murs murs du monde" English translation pending
Je vous donne rendez-vous ici pour vos photos hors concours, pour discuter, échanger, conseiller, apprendre car... pas de murs entre nous !! 😛
Le concours est ici : voyageforum.com/...post=9045758#9045758
Les précédents concours c'est par là: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Le concours est ici : voyageforum.com/...post=9045758#9045758
Les précédents concours c'est par là: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Discussion autour du thème du mois de mai 2018: "Tu rêves Herbert?" English translation pending
Ici le lieu de rendez-vous pour vos photos OFF, pour discuter, échanger, apprendre, etc... mais pas pour s'allumer !! 😛
Retour au concours ici : https://voyageforum.com/discussion/concours-photo-mai-2018-tu-reves-herbert-d8782823/
Retour au concours ici : https://voyageforum.com/discussion/concours-photo-mai-2018-tu-reves-herbert-d8782823/
Tour du monde Costa 2020 English translation pending
Bonjour, j'aimerais faire le tour du monde avec Costa en janvier 2020 mais comme j'envisage ce projet seule , je souhaiterais rencontrer des gens qui ont également l'intention de faire ce voyage ; créer des liens avant de partir me rassurerait et m'encouragerait à m'inscrire car j'ai peur de m'ennuyer notamment les jours en mer. J'ai déjà fait des croisières mais à deux.
Si vous partez seul ou seule, contactez-moi.
Liserons33
Hôtel sympathique à Sydney et location de campervan English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été en Australie; nous atterrissons à Sydney et souhaitons visiter cette ville avant de récupérer notre campervan pour un périple sur la cote est et nord. Est ce que 3 jours sont corrects ? Pourriez vous me conseiller des hôtels bien situés ( pour 3 personnes) , afin d'éviter trop de perte de temps dans les transports. Quels sont les sites à privilégier en 3 jours ? Pour la location du campervan , j'ai repéré le site de camperman (site australien) , prix & garanties intéressants ; auriez vous des plans sympas en bon rapport qualité prix (location pour 5 personnes car nous rejoignons des amis). Avez vous des cies aériennes locales à me conseiller car nous rejoindrons des amis à Brisbane (d'où nous louerons le campervan) Autre question sans rapport avec les précédentes, en terme de santé, y'a tel des choses à éviter afin de ne pas prendre de risque !!! D'avance merci pour vos précieux conseils.
Nous partons cet été en Australie; nous atterrissons à Sydney et souhaitons visiter cette ville avant de récupérer notre campervan pour un périple sur la cote est et nord. Est ce que 3 jours sont corrects ? Pourriez vous me conseiller des hôtels bien situés ( pour 3 personnes) , afin d'éviter trop de perte de temps dans les transports. Quels sont les sites à privilégier en 3 jours ? Pour la location du campervan , j'ai repéré le site de camperman (site australien) , prix & garanties intéressants ; auriez vous des plans sympas en bon rapport qualité prix (location pour 5 personnes car nous rejoignons des amis). Avez vous des cies aériennes locales à me conseiller car nous rejoindrons des amis à Brisbane (d'où nous louerons le campervan) Autre question sans rapport avec les précédentes, en terme de santé, y'a tel des choses à éviter afin de ne pas prendre de risque !!! D'avance merci pour vos précieux conseils.
Retour d'un voyage de 3 semaines en Nouvelle-Calédonie, janvier 2018 English translation pending
Bonjour,
Je rentre d’un voyage de 3 semaines en nouvelle-calédonie effectué au mois de janvier dernier. Ayant bénéficié des conseils du forum, je vous fais partager en retour notre expérience qui pourra peut-être servir, d’autant plus que la destination n’est pas très renseignée.
Nous avons beaucoup aimé cette destination qui nous a bien dépaysés, même en étant sur un territoire « français » et où nous avons vu tant de belles choses et rencontré des gens, dans l’ensemble, très sympas. La Nouvelle-Calédonie n’est pas une destination touristique, c’est-à-dire qu’il n’y a pas grand-chose d’aménagé pour le tourisme et pas énormément de services mais c’est aussi ce qui nous a plu. Quant aux indications routières.... L’un des aspects négatif selon nous c’est le coût de la vie qui est vraiment très très élevé quand on arrive de France métropolitaine, encore plus les îles loyautés et l’île des pins qui obtient la palme !
Malheureusement le temps n’a pas été avec nous, sauf à Nouméa : beaucoup de dépressions tropicales qui nous ont empêché de faire une partie du programme envisagé et un mauvais temps qui ne nous a pas permis de voir les paysages sous le meilleur jour. Et quand le soleil est là, à cette période il cogne très très dur. Températures accablantes. On se traine et on sue….Mieux vaut partir à une autre période.
Autres Remarques : - Si vous cherchez un sculpteur traditionnel à Nouméa : Tiaou qui vit au nord ouest de Nouméa et qui vient sculpter de temps en temps au marché de Nouméa. Sa fille sculpte aussi à Ouvéa. Une page facebook existe: Sculpteurs Tiaou - Indications routières : Faire la côte Est en journée et en semaine, sinon un peu craignos le weekend (bcp de consommation d’alcool et d’accidents). Pas passer à Canala, à Thio, ou Nakaty (caillassage). - Temps de trajets :
Nouméa / Bourail = 2 à 3H bourail / Hienghène = 3 à 4H Nouméa / Prony = 1H30 mini Nouméa / Parc de la rivière bleue = 1H30 (par route Yaté) Parc de la rivière bleue / Baie de Prony = 1H à 1H30 (par le lac de Yaté) Baie de Prony / Nouméa = 1H45 Farino / Sarraméa = 0H15 Farino / Poé = 0H45 à 1H00 Nouméa / Poé = 2H Bourail / Houailou = 1H à 1H15 Houailou / Touho = 1H35 Koné / Tiwaka = 1H30 (route sinueuse) Touho / Ouéga = 2H Koumac / Ouéga = 0H40 Koumac / Koné = 1H à 1H15 Koné / Bourail = 1H à 1H15
PROGRAMME :
NOUMEA Activités : - - Plongée : nous avons passé notre niveau 1 avec Abyss Plongée sur 3 matinées (7h – 14h). Super, très pro et sympas. Des spots différents à chaque fois et que de merveilles sous l’eau ! - - Centre culturel Tjibaou : déception…peu d’informations sur la culture kanak et les mouvements politiques kanak. Quant au chemin kanak, mieux vaut prévoir l’antimoustiques si on veut le parcourir tranquillement !
- - Musée de Nouvelle Calédonie : très bien. Pour le coup on en apprend beaucoup sur la culture kanak. Très belles collections d’objets et de sculptures. Et l’étage qui permet de comparer et faire le lien avec les autres cultures de Mélanésie. - - Aquarium : pas prévu à l’orginie et très contente de l’avoir fait. Petit mais plein d’informations pour comprendre la biodiversité et les écosystèmes du lagon. Et bien sûr plein de superbes poissons, etc. et de coraux. L’endroit où on peut voir les coraux fluorescents, génial ! - - Parc forestier : on n’est pas trop fan des animaux en cage mais notre programme ayant été chamboulé c’était l’unique occasion de voir un cagou ! ça permet de voir la faune de l’île. L’espace muséographique est petit mais très intéressant. Le parc est agréable et offre de beaux panoramas sur Nouméa. - - Survol du lagon en ULM dernier cri avec Skydream. Magnifique vu d’en haut ! Pilote sympa, bavard. ULM très stable. Prix pas cher comparé aux autres.
Modes de transport : - - Trajet aéroport Tontouta – Nouméa en bus : très bien, pas cher, conductrice très sympa. 45 minutes environ de trajet. - - Bus de ville : je déconseille les bus, ça a été la galère pour nous. Il ne faut pas se fier au site internet de Karuai qui n’est pas du tout à jour. La ligne qui devait nous conduire à notre hébergement ne le desservait en fait que le week-end… Quant aux horaires de passage ils sont peu nombreux, ne commencent pas très tôt et terminent tôt (18h). - - Taxi : ça marche plutôt bien mais il faut absolument réserver le taxi si on a un impératif horaire (avion à prendre, rdv…).
ð Avoir une voiture est fortement conseillé ! A moins de s’en tenir au centre-ville, Nouméa est relativement grande et à pied sous le cagnard c’est très fatigant et ça prend du temps !
Hébergements : - Auberge de jeunesse (chambre pour 2 personnes) : très bien, service très sympa, propre, super organisation (des casiers fermés à clés pour chacun, ainsi qu’un espace réfrigéré individuel, espace laverie, internet), cuisine bien équipée, chambre spacieuse avec ventilateur. Calme et super vue sur Nouméa.
Repas : - - The best café : très bon et personnel sympa - - Les petits camions du soir près du marché : bon et pas cher pour Nouméa - - Les plats tout prêts en supermarché : on y trouve des plats locaux pour pas cher au rayon « traiteur ».
OUVEA (1 journée) Activités : - - Monument des 19 - - Visite de la savonnerie : rien d’exceptionnel. - - Nord : Plage de Tibéria (très belle) secteur d’ognat (plages et cocoteraies) : très peu de monde, plages moins paradisiaques que dans le sud de l’ile. Villages du nord très authentiques. - - Sud : baie de lékiny et Pont de mouli : superbes ! Nous n’avons malheureusement pas eu le temps de faire la balade le long des falaises de Lékiny. Et rien vus du haut du pont…
Modes de transport : scooter loué Chez Dydyce exceptionnellement (pas de casque, pas d’assurance).
Hébergements : Camping Chez dydyce : accueil sympa. Sanitaires minimalistes et sans eau chaude mais on avait de l’eau, c’est déjà ça !
Repas : - - Snak O Kafika : bien situé, vue sur le lagon. On a testé le sandwich américain pas local du tout ! copieux et pas trop mal - - Snack de Lékiny : plat de poisson bien cuisiné. Profusion de moustiques le soir…
LIFOU (3 journées) Activités : - - Baie de Chateaubriant : sublime ! - - Hnathalo : visite de la chefferie - - Falaises de Jokin : très beau. Dommage que le site, comme beaucoup d’autres, soit sale. Snorkeling pas mal. - - Vanilleraie O’naturel : accueil très sympa. Plein d’informations sur la vanilleraie. - - Kiki beach à Xepenehe : incroyable site auquel on accède par une marche très sympa en forêt. A faire ! - - Chapelle Notre Dame de Lourde : panorama magnifique de la haut sur les 2 baies. Dommage qu’il soit parfois gâché par les bateaux de croisière………………… - - Baie de Jinek (l’aquarium) : superbe lieux pour le snorkeling. Attention : des petits malins font croire qu’il faut payer pour accéder au site et ce au nom de la réserve naturelle. - - Plage de Luengoni : encore une plage de rêve où on est loin d’être gêné par ses voisins !
Modes de transport : voiture louée chez Loca V : retard d’une heure et demi pour récupérer la voiture mais à part ça tout a bien été.
Hébergements : Camping Chez Hukukep : accueil sympa et site très beau, bien entretenu et au bord d’une plage magnifique. Sanitaires avec eau chaude J Cuisine équipée et un faré pour les repas et pour s’abriter.
Remarques : - - Il y a un supermarché à Wé : option plus économiques pour les courses que les supérettes - -Attention, les distances sont très grandes sur Lifou. Nous sommes restés hébergés au sud de l’ile et nous mettions une bonne heure pour aller du nord au sud.
ILE DES PINS (2,5 journées) Activités : - - Baies de kuto et kanuméra : le rêve ! - - Pic N’Ga : montée éprouvante sous le cagnard mais quelle récompense là haut : panorama magnifique. Ne pas hésiter à explorer les chemins qui partent derrière la croix pour voir d’autres parties de l’ile d’en haut. - - Vao : o Baies de St Joseph et de St Maurice : sublime encore ! o Chapelle (pour le panorama) : mieux vaut aller au Pic N’Ga - - Baie d’Upi en pirogue traditionnelle : c’est magnifique et le piroguier (Mike) était très sympa et nous a expliqué beaucoup de choses sur son mode de vie. Nous avions fait le choix d’un aller et retour au point de départ et je vous le recommande. En effet nous étions quand même une dizaine à l’aller sur la pirogue…ça gâche selon moi un peu le moment. Alors qu’au retour il n’y avait plus que nous : ça change tout ! - - Baie d’oro : encore un endroit de rêve. - - Piscine naturelle : incroyablement beau à l’extérieur et sous l’eau ! Foisonnement de poissons et coraux.
Modes de transport : Scooter loué 1 journée chez Atchu. Très bien. On a testé le stop le reste du temps et ça marche bien.
Hébergements : Camping Chez Atchu: situation super en bord de mer et à côté des plus belles baies de l’ile. Par contre, problème d’eau donc galère au niveau sanitaire. Espace Cuisine sommaire et un faré pour les repas et pour s’abriter. Les gestionnaires sont très sympas mais on n’a pas trop adhéré à leur manière de faire au sujet de la problématique « eau » des sanitaires.
Repas : Chez Atchu :très bon cuisinier qui nous a même préparé un plat spécial à notre demande et en plus le coût est raisonnable.
GRANDE TERRE …. Modes de transport : Voiture louée chez Point Rouge : Pas de souci particulier
… PAÏTA Activités : - Pétroglyphes : bonne chance pour trouver ces pétroglyphes ! Après le hameau de Katiramona, dans la rivière au bord de la route après avoir passé une carrière. Aucune indication. A moins d’être très intéressé, ça ne vaut pas le coup selon moi.
… FARINO Activités : - Parc des grandes fougères : balade sympa de 2H30 à travers la belle forêt du Par et les fougères immenses. On a vu des pigeons verts très beaux. Malheureusement pour nous, le temps maussade et pluvieux ne nous a pas permis de jouir pleinement des panoramas…
Hébergement : Camping au refuge de Farino : espace bien entretenu au bord d’une rivière. Accueil sympa. Accès internet difficile. Cuisine équipée. Espace avec tables abrité. Sanitaires minimalistes et sans eau chaude.
Repas : Nous voulions aller chez mamie Fogliani mais il n’y avait plus de restauration le soir…dommage.
… SARRAMEA Activités : déception. Le guide nous a vendu un « joyau ». On ne l’a pas trouvé plus exceptionnel que d’autres villages. En plus le sentier botanique n’existait plus.
… BOURAIL / POE Activités : - - Balade « sentier des 3 baies » et bonhomme de bourail : superbe balade, les baies sont très belles et le panorama doit être magnifique par beau temps, ce que nous n’avons pas eu. - - Sortie nocturne pour voir la ponte des Tortues plage de la Roche percée. A réserver auprès de l’OT de bourail. Très bien, bien organisé, instrutif et la chance de voir une tortue pondre et des petits sortir d’un nid ! - - Hotel Sheraton : architecture impressionnante inspirée des farés traditionnels.
Hébergement : Camping le Rêce de Némo : Accueil sympa. Espace bien entretenu et bien aménagé. Pas d’accès internet ni de cuisine équipée. Espace sanitaire très bien : pratique, entretenu, eau chaude.
Repas : Au resto du camping : très bien et prix raisonnables.
… HIENGHENE Activités : - -Balade en canoé le long des falaises (canoé loué au camping) : passage un peu sportif pour sortir de la mer et entrer dans la rivière (ou l’inverse) mais après calme et tranquillité assurée ! Super - - Plongée : Equipe féminine joyeuse mais sérieuse. Magnifique spot de plongée, poissons multicolores à profusion, coraux et gorgones, architecture super. - - Belvédère de la poule couveuse et du sphinx : superbe
Hébergement : - - Camping Babou Coté Océan. Prix dérisoire. Emplacement top au bord de la mer et à 2 pas des falaises de lindéraliques. Accueil très sympa. Sanitaires minimalistes, pas d’eau chaude. Un faré pour manger abrité. Pas de cuisine mais mise à dispo d’un congélateur, d’une bouilloire et de prises électriques. - - Nuit dans la Tribu de Tiendanite chez Charline : ça nous a permis de voir la sépulture de JM Tjibaou et son village. Charline est peu prolixe et il faut vraiment lui tirer les vers du nez pour apprendre des choses sur la culture kanak et leur mode de vie (en tout cas avec nous). Case confortable et espace sanitaires bien tenu avec douche, lavabo et WC.
Repas :
- - Au resto du camping : très bien et prix raisonnables. - -Chez Charline : bof.
Voilà, si vous avez des questions n'hésitez pas ! Et bonne préparation de voyage !
Je rentre d’un voyage de 3 semaines en nouvelle-calédonie effectué au mois de janvier dernier. Ayant bénéficié des conseils du forum, je vous fais partager en retour notre expérience qui pourra peut-être servir, d’autant plus que la destination n’est pas très renseignée.
Nous avons beaucoup aimé cette destination qui nous a bien dépaysés, même en étant sur un territoire « français » et où nous avons vu tant de belles choses et rencontré des gens, dans l’ensemble, très sympas. La Nouvelle-Calédonie n’est pas une destination touristique, c’est-à-dire qu’il n’y a pas grand-chose d’aménagé pour le tourisme et pas énormément de services mais c’est aussi ce qui nous a plu. Quant aux indications routières.... L’un des aspects négatif selon nous c’est le coût de la vie qui est vraiment très très élevé quand on arrive de France métropolitaine, encore plus les îles loyautés et l’île des pins qui obtient la palme !
Malheureusement le temps n’a pas été avec nous, sauf à Nouméa : beaucoup de dépressions tropicales qui nous ont empêché de faire une partie du programme envisagé et un mauvais temps qui ne nous a pas permis de voir les paysages sous le meilleur jour. Et quand le soleil est là, à cette période il cogne très très dur. Températures accablantes. On se traine et on sue….Mieux vaut partir à une autre période.
Autres Remarques : - Si vous cherchez un sculpteur traditionnel à Nouméa : Tiaou qui vit au nord ouest de Nouméa et qui vient sculpter de temps en temps au marché de Nouméa. Sa fille sculpte aussi à Ouvéa. Une page facebook existe: Sculpteurs Tiaou - Indications routières : Faire la côte Est en journée et en semaine, sinon un peu craignos le weekend (bcp de consommation d’alcool et d’accidents). Pas passer à Canala, à Thio, ou Nakaty (caillassage). - Temps de trajets :
Nouméa / Bourail = 2 à 3H bourail / Hienghène = 3 à 4H Nouméa / Prony = 1H30 mini Nouméa / Parc de la rivière bleue = 1H30 (par route Yaté) Parc de la rivière bleue / Baie de Prony = 1H à 1H30 (par le lac de Yaté) Baie de Prony / Nouméa = 1H45 Farino / Sarraméa = 0H15 Farino / Poé = 0H45 à 1H00 Nouméa / Poé = 2H Bourail / Houailou = 1H à 1H15 Houailou / Touho = 1H35 Koné / Tiwaka = 1H30 (route sinueuse) Touho / Ouéga = 2H Koumac / Ouéga = 0H40 Koumac / Koné = 1H à 1H15 Koné / Bourail = 1H à 1H15
PROGRAMME :
NOUMEA Activités : - - Plongée : nous avons passé notre niveau 1 avec Abyss Plongée sur 3 matinées (7h – 14h). Super, très pro et sympas. Des spots différents à chaque fois et que de merveilles sous l’eau ! - - Centre culturel Tjibaou : déception…peu d’informations sur la culture kanak et les mouvements politiques kanak. Quant au chemin kanak, mieux vaut prévoir l’antimoustiques si on veut le parcourir tranquillement !
- - Musée de Nouvelle Calédonie : très bien. Pour le coup on en apprend beaucoup sur la culture kanak. Très belles collections d’objets et de sculptures. Et l’étage qui permet de comparer et faire le lien avec les autres cultures de Mélanésie. - - Aquarium : pas prévu à l’orginie et très contente de l’avoir fait. Petit mais plein d’informations pour comprendre la biodiversité et les écosystèmes du lagon. Et bien sûr plein de superbes poissons, etc. et de coraux. L’endroit où on peut voir les coraux fluorescents, génial ! - - Parc forestier : on n’est pas trop fan des animaux en cage mais notre programme ayant été chamboulé c’était l’unique occasion de voir un cagou ! ça permet de voir la faune de l’île. L’espace muséographique est petit mais très intéressant. Le parc est agréable et offre de beaux panoramas sur Nouméa. - - Survol du lagon en ULM dernier cri avec Skydream. Magnifique vu d’en haut ! Pilote sympa, bavard. ULM très stable. Prix pas cher comparé aux autres.
Modes de transport : - - Trajet aéroport Tontouta – Nouméa en bus : très bien, pas cher, conductrice très sympa. 45 minutes environ de trajet. - - Bus de ville : je déconseille les bus, ça a été la galère pour nous. Il ne faut pas se fier au site internet de Karuai qui n’est pas du tout à jour. La ligne qui devait nous conduire à notre hébergement ne le desservait en fait que le week-end… Quant aux horaires de passage ils sont peu nombreux, ne commencent pas très tôt et terminent tôt (18h). - - Taxi : ça marche plutôt bien mais il faut absolument réserver le taxi si on a un impératif horaire (avion à prendre, rdv…).
ð Avoir une voiture est fortement conseillé ! A moins de s’en tenir au centre-ville, Nouméa est relativement grande et à pied sous le cagnard c’est très fatigant et ça prend du temps !
Hébergements : - Auberge de jeunesse (chambre pour 2 personnes) : très bien, service très sympa, propre, super organisation (des casiers fermés à clés pour chacun, ainsi qu’un espace réfrigéré individuel, espace laverie, internet), cuisine bien équipée, chambre spacieuse avec ventilateur. Calme et super vue sur Nouméa.
Repas : - - The best café : très bon et personnel sympa - - Les petits camions du soir près du marché : bon et pas cher pour Nouméa - - Les plats tout prêts en supermarché : on y trouve des plats locaux pour pas cher au rayon « traiteur ».
OUVEA (1 journée) Activités : - - Monument des 19 - - Visite de la savonnerie : rien d’exceptionnel. - - Nord : Plage de Tibéria (très belle) secteur d’ognat (plages et cocoteraies) : très peu de monde, plages moins paradisiaques que dans le sud de l’ile. Villages du nord très authentiques. - - Sud : baie de lékiny et Pont de mouli : superbes ! Nous n’avons malheureusement pas eu le temps de faire la balade le long des falaises de Lékiny. Et rien vus du haut du pont…
Modes de transport : scooter loué Chez Dydyce exceptionnellement (pas de casque, pas d’assurance).
Hébergements : Camping Chez dydyce : accueil sympa. Sanitaires minimalistes et sans eau chaude mais on avait de l’eau, c’est déjà ça !
Repas : - - Snak O Kafika : bien situé, vue sur le lagon. On a testé le sandwich américain pas local du tout ! copieux et pas trop mal - - Snack de Lékiny : plat de poisson bien cuisiné. Profusion de moustiques le soir…
LIFOU (3 journées) Activités : - - Baie de Chateaubriant : sublime ! - - Hnathalo : visite de la chefferie - - Falaises de Jokin : très beau. Dommage que le site, comme beaucoup d’autres, soit sale. Snorkeling pas mal. - - Vanilleraie O’naturel : accueil très sympa. Plein d’informations sur la vanilleraie. - - Kiki beach à Xepenehe : incroyable site auquel on accède par une marche très sympa en forêt. A faire ! - - Chapelle Notre Dame de Lourde : panorama magnifique de la haut sur les 2 baies. Dommage qu’il soit parfois gâché par les bateaux de croisière………………… - - Baie de Jinek (l’aquarium) : superbe lieux pour le snorkeling. Attention : des petits malins font croire qu’il faut payer pour accéder au site et ce au nom de la réserve naturelle. - - Plage de Luengoni : encore une plage de rêve où on est loin d’être gêné par ses voisins !
Modes de transport : voiture louée chez Loca V : retard d’une heure et demi pour récupérer la voiture mais à part ça tout a bien été.
Hébergements : Camping Chez Hukukep : accueil sympa et site très beau, bien entretenu et au bord d’une plage magnifique. Sanitaires avec eau chaude J Cuisine équipée et un faré pour les repas et pour s’abriter.
Remarques : - - Il y a un supermarché à Wé : option plus économiques pour les courses que les supérettes - -Attention, les distances sont très grandes sur Lifou. Nous sommes restés hébergés au sud de l’ile et nous mettions une bonne heure pour aller du nord au sud.
ILE DES PINS (2,5 journées) Activités : - - Baies de kuto et kanuméra : le rêve ! - - Pic N’Ga : montée éprouvante sous le cagnard mais quelle récompense là haut : panorama magnifique. Ne pas hésiter à explorer les chemins qui partent derrière la croix pour voir d’autres parties de l’ile d’en haut. - - Vao : o Baies de St Joseph et de St Maurice : sublime encore ! o Chapelle (pour le panorama) : mieux vaut aller au Pic N’Ga - - Baie d’Upi en pirogue traditionnelle : c’est magnifique et le piroguier (Mike) était très sympa et nous a expliqué beaucoup de choses sur son mode de vie. Nous avions fait le choix d’un aller et retour au point de départ et je vous le recommande. En effet nous étions quand même une dizaine à l’aller sur la pirogue…ça gâche selon moi un peu le moment. Alors qu’au retour il n’y avait plus que nous : ça change tout ! - - Baie d’oro : encore un endroit de rêve. - - Piscine naturelle : incroyablement beau à l’extérieur et sous l’eau ! Foisonnement de poissons et coraux.
Modes de transport : Scooter loué 1 journée chez Atchu. Très bien. On a testé le stop le reste du temps et ça marche bien.
Hébergements : Camping Chez Atchu: situation super en bord de mer et à côté des plus belles baies de l’ile. Par contre, problème d’eau donc galère au niveau sanitaire. Espace Cuisine sommaire et un faré pour les repas et pour s’abriter. Les gestionnaires sont très sympas mais on n’a pas trop adhéré à leur manière de faire au sujet de la problématique « eau » des sanitaires.
Repas : Chez Atchu :très bon cuisinier qui nous a même préparé un plat spécial à notre demande et en plus le coût est raisonnable.
GRANDE TERRE …. Modes de transport : Voiture louée chez Point Rouge : Pas de souci particulier
… PAÏTA Activités : - Pétroglyphes : bonne chance pour trouver ces pétroglyphes ! Après le hameau de Katiramona, dans la rivière au bord de la route après avoir passé une carrière. Aucune indication. A moins d’être très intéressé, ça ne vaut pas le coup selon moi.
… FARINO Activités : - Parc des grandes fougères : balade sympa de 2H30 à travers la belle forêt du Par et les fougères immenses. On a vu des pigeons verts très beaux. Malheureusement pour nous, le temps maussade et pluvieux ne nous a pas permis de jouir pleinement des panoramas…
Hébergement : Camping au refuge de Farino : espace bien entretenu au bord d’une rivière. Accueil sympa. Accès internet difficile. Cuisine équipée. Espace avec tables abrité. Sanitaires minimalistes et sans eau chaude.
Repas : Nous voulions aller chez mamie Fogliani mais il n’y avait plus de restauration le soir…dommage.
… SARRAMEA Activités : déception. Le guide nous a vendu un « joyau ». On ne l’a pas trouvé plus exceptionnel que d’autres villages. En plus le sentier botanique n’existait plus.
… BOURAIL / POE Activités : - - Balade « sentier des 3 baies » et bonhomme de bourail : superbe balade, les baies sont très belles et le panorama doit être magnifique par beau temps, ce que nous n’avons pas eu. - - Sortie nocturne pour voir la ponte des Tortues plage de la Roche percée. A réserver auprès de l’OT de bourail. Très bien, bien organisé, instrutif et la chance de voir une tortue pondre et des petits sortir d’un nid ! - - Hotel Sheraton : architecture impressionnante inspirée des farés traditionnels.
Hébergement : Camping le Rêce de Némo : Accueil sympa. Espace bien entretenu et bien aménagé. Pas d’accès internet ni de cuisine équipée. Espace sanitaire très bien : pratique, entretenu, eau chaude.
Repas : Au resto du camping : très bien et prix raisonnables.
… HIENGHENE Activités : - -Balade en canoé le long des falaises (canoé loué au camping) : passage un peu sportif pour sortir de la mer et entrer dans la rivière (ou l’inverse) mais après calme et tranquillité assurée ! Super - - Plongée : Equipe féminine joyeuse mais sérieuse. Magnifique spot de plongée, poissons multicolores à profusion, coraux et gorgones, architecture super. - - Belvédère de la poule couveuse et du sphinx : superbe
Hébergement : - - Camping Babou Coté Océan. Prix dérisoire. Emplacement top au bord de la mer et à 2 pas des falaises de lindéraliques. Accueil très sympa. Sanitaires minimalistes, pas d’eau chaude. Un faré pour manger abrité. Pas de cuisine mais mise à dispo d’un congélateur, d’une bouilloire et de prises électriques. - - Nuit dans la Tribu de Tiendanite chez Charline : ça nous a permis de voir la sépulture de JM Tjibaou et son village. Charline est peu prolixe et il faut vraiment lui tirer les vers du nez pour apprendre des choses sur la culture kanak et leur mode de vie (en tout cas avec nous). Case confortable et espace sanitaires bien tenu avec douche, lavabo et WC.
Repas :
- - Au resto du camping : très bien et prix raisonnables. - -Chez Charline : bof.
Voilà, si vous avez des questions n'hésitez pas ! Et bonne préparation de voyage !
Polynésie ou Nouvelle-Calédonie + Vanuatu English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage de 4 semaines dans le Pacifique.😎 Pour faire un voyage différent de ceux qu’on a l’habitude de faire, pour la plongée sous-marine, le dépaysement aussi bien sur le plan humain que paysages, et randonner un peu.
La première destination qui m’est venue à l’esprit, car elle est mythique c’est la Polynésie avec un voyage qui ressemblerait à ça :
Archipel Marquises : NUKU HIVA, UA POU et éventuellement Hiva Oa pour un total de 12 jours (y compris les jours de transferts) Archipel Sous Le Vent : uniquement Maupiti 3 jours Archipel des Tuamotu : Rangiroa, Fakarava et Mataiva pour un total de 11 jours Tahiti et Moorea 2/3 jours
La seconde possibilité que j’ai commencé à étudier et qui semble aussi très intéressante est la Nouvelle Calédonie couplée au Vanuatu, qui pourrait ressembler à ça : Ile principale : une boucle Nouméa – Koné – Hienghène (plongée) : 4 jours La pointe Sud : 3 jours Ile des Pins : 3 jours Iles de la Loyauté : Ouvéa (3 jours), Lifou (3 jours) ou peut-être qu’une des deux ?
Puis direction le Vanuatu Passage rapide à Etafa puis Tanna (Volcans) et Santo (plongée et visite) pour un total de 10 jours
Entre les deux mon cœur balance, je suis donc intéressé par tout avis ou conseil sur l’une ou l’autre des destinations. 😛 Pour certains ça peut faire un peu « survol », mais ne vous inquiétez pas, si ça nous plait énormément on y retournera.😉
Merci d'avance
Max
Nous envisageons un voyage de 4 semaines dans le Pacifique.😎 Pour faire un voyage différent de ceux qu’on a l’habitude de faire, pour la plongée sous-marine, le dépaysement aussi bien sur le plan humain que paysages, et randonner un peu.
La première destination qui m’est venue à l’esprit, car elle est mythique c’est la Polynésie avec un voyage qui ressemblerait à ça :
Archipel Marquises : NUKU HIVA, UA POU et éventuellement Hiva Oa pour un total de 12 jours (y compris les jours de transferts) Archipel Sous Le Vent : uniquement Maupiti 3 jours Archipel des Tuamotu : Rangiroa, Fakarava et Mataiva pour un total de 11 jours Tahiti et Moorea 2/3 jours
La seconde possibilité que j’ai commencé à étudier et qui semble aussi très intéressante est la Nouvelle Calédonie couplée au Vanuatu, qui pourrait ressembler à ça : Ile principale : une boucle Nouméa – Koné – Hienghène (plongée) : 4 jours La pointe Sud : 3 jours Ile des Pins : 3 jours Iles de la Loyauté : Ouvéa (3 jours), Lifou (3 jours) ou peut-être qu’une des deux ?
Puis direction le Vanuatu Passage rapide à Etafa puis Tanna (Volcans) et Santo (plongée et visite) pour un total de 10 jours
Entre les deux mon cœur balance, je suis donc intéressé par tout avis ou conseil sur l’une ou l’autre des destinations. 😛 Pour certains ça peut faire un peu « survol », mais ne vous inquiétez pas, si ça nous plait énormément on y retournera.😉
Merci d'avance
Max
Rapide tour de Nouvelle-Zélande en un mois English translation pending
Merci à ceux qui m’ont aidé à peaufiner mon troisième voyage en Nouvelle-Zélande en compagnie de Béa et Gilbert rencontrés sur ce forum. En complément du blog que j’ai rédigé au jour le jour , je livre ici un condensé avec des détails pratiques (bus, hébergements, bon plans…) à l’intention des futurs voyageurs.
La carte de l’itinéraire est disponible ici
Type de voyage : confort, mode road trip avec hébergements en appartements type motel. Peu de restaurants, courses dans les supermarchés et aux étals de bord de route (quand vous en voyez un, arrêtez-vous ou faites demi-tour, cela en vaut la peine).
Nous avions choisi Cathay Pacific et un arrêt de deux nuits à Hong-Kong pour nous rendre là-bas.
Ce stop prolongé nous a permis d’absorber une partie du décalage horaire et nous nous sommes rapidement adaptés à nos horaires inversés (12 h de décalage à cette saison). Cela a été beaucoup plus difficile au retour, avec seulement une escale de 3h.
Pour le passage en douane, nous avons préféré déclarer la présence de produits alimentaires et médicaments à base d’herbes sur le formulaire remis dans l’avion. L’officier nous a demandé de préciser la nature des articles, qui ne posaient pas de problèmes selon lui. Par contre, un petit pot de confit au milieu de mon bagage principal a attiré l’œil de l’employé au scanner et j’ai dû ouvrir mon sac. Je n’ai pas eu à le vider entièrement, mon interlocuteur m’a aimablement montré l’endroit où se trouvait l’objet du délit… qui avait le tort d’avoir la couleur du miel, produit strictement interdit à l’importation en Nouvelle-Zélande.
Dès notre arrivée, nous avons procédé à l’achat d’un modem Pocket Wifi, avec 8 Giga de données, à partager entre nos quatre appareils (on peut aller jusqu’à 5). J’avais le souvenir de l’absence de wifi gratuit, confirmé par des expériences récentes d’autres voyageurs, mais en fait, c’est de moins en moins vrai, notamment en ce qui concerne les motels et holiday parks. Pour les opérations à sécuriser (paiements, chat en ligne…), c’est quand même un achat prudent. Si vous disposez déjà d’un boîtier déverrouillé, emmenez-le et achetez simplement une carte SIM. Et si vous n’avez qu’un téléphone, non verrouillé également, vous pouvez n’acheter qu’une carte pour avoir un numéro local et consulter Internet, utile si vous devez passer des appels.
Pour éviter de commencer la conduite à gauche en voiture automatique par une traversée d’Auckland, nous avons réservé le service de Quick Shuttle pour nous amener au pied de notre immeuble. A trois, ce n’est guère plus cher que le bus.
Nous avions trouvé un appartement AirBnb très près du centre et celui-ci m’a réconciliée avec ce site où j’avais eu deux mauvaises expériences… Tout neuf, très bien équipé et à distance de marche des gares routières et ferroviaire.
Nous avons consacré l’après-midi à la découverte d’Auckland, en nous rendant sur le Mont Eden en bus, pour profiter de la vue panoramique sur la ville. Le lendemain matin, nous avons appris à nos dépens que le café ordinaire dans une grande enseigne internationale était du café au lait… Nous apprendrons ainsi à le commander « black » et non « plain » !
Un petit tour au port et nous prenons le bus ManaBus pour Warkworth, première ville du nord où j’avais trouvé un loueur de voiture. Pour le bus, les prix que j’avais vu sur Internet étaient très attractifs (10 dollars) mais ils sont multipliés par 2 ou 3 quand on achète dans le bus ou seulement quelques jours avant… Nous avons eu un prix de groupe pour 3 : 70 NZD.
11/11/2017 - Notre première étape est Mangawhai, où je retrouve des amis de longue date devenus fermiers bio à la retraite. Ce petit village est vraiment très sympathique et sa communauté « Plastic Free » y est très active. Il faudra encore beaucoup de temps pour que le pays soit exemplaire dans ce domaine : nous avons en effet été effarés par la quantité de sacs plastique distribués dans les supermarchés.

12/11/2017 - Seconde étape : Paihia et la Baie des Iles. La route est belle, le ciel bleu commence à poindre, nous sommes dans l’ambiance palmiers et pohutukawas (ou Arbre de Noël).

Nous avons décidé d’entreprendre ce voyage en ne réservant qu’un minimum d’hébergements, afin de nous laisser la possibilité de modifier l’itinéraire. Tâche un peu plus compliquée du fait que nous sommes trois adultes et avons besoin de deux chambres, une configuration moins courante que les logements pour deux. Pour ce soir, nous trouvons cependant sans difficulté une cabine de motel dans notre budget tout près du front de mer. (Averill Motel) 13/11/2017 – Cape Reinga Pas d’arrêt au musée de Waitangi, déjà visité en 2004 et que je recommande, nous filons directement vers le Cap Reinga par la route 10. Nous nous régalons des paysages vallonnés, aux multiples nuances de vert, tachetés de troupeaux de vaches. L’Océan Pacifique apparait régulièrement au détour d’un virage.
Nous rejoignons la 1 près d’Awanui et nous écartons un peu pour aller admirer la célèbre « Ninety Mile Beach », cette immense place d’environ 90 km qui longe la Mer de Tasman jusqu’au Cap Reinga. Il est possible de rouler dessus (mais pas en voiture de location), avec de préférence un 4x4 et nous pouvons effectivement assister à quelques démonstrations. Cette pratique me chiffonne un peu…

Nous pique-niquons sur place et reprenons la route n° 1, Far North Road. Un peu monotone jusqu’à ce que nous retrouvions le rivage du Pacifique et des colonies de cygnes noirs. La végétation est différente, nous admirons les pins de Norfolk et leur forme si particulière.

Au loin, des dunes blanches attirent notre attention : ce sont les dunes de silice blanche de Te Kokota. On croirait du sel.
Plus loin, ce sont les dunes qui bordent la Mer de Tasman.
Et nous voici à l’extrême nord de la Nouvelle-Zélande, où nous pouvons assister à la rencontre du Pacifique et de la mer de Tasman sous un superbe ciel bleu.

Quelques petites promenades et nous reprenons la route en sens inverse, un peu inquiets de voir la jauge d’essence annoncer la n��cessité de faire le plein au plus tôt. Les pompes sont rares sur cette route, nous en trouverons néanmoins une à Waitiki Landing pour nous permettre de filer jusqu’à Pukenui et son Pukenui Lodge Motel. Le soir, nous allons admirer les raies Manta dans le port et nous amusons de voir un jeune garçon essayer de les pêcher avec une canne à pêche légère !
14/11/2017 - Nous redescendons par la route 1 puis empruntons la 12 jusqu’à Kohukohu où nous prenons un bac pour traverser le bras de mer de Hokianga vers Rawene où nous dégusterons un excellent fish and ships. (Hokianga Takeways)
Un peu après Omapere, un panneau nous invite à aller admirer le paysage depuis un parking aménagé à quelques kilomètres (Pakia Hill lookout). Plusieurs courtes randonnées s’offrent à nous et nous pouvons admirer les dunes d’Hokianga et la plage depuis les hauteurs.
Cette route Ouest est décidément très belle, nous entrons bientôt dans la forêt de Waipoua et son célèbre Tane Mahuta, un immense kauri de plus de 50 m de haut et de près de 14 m de circonférence. Il est sacré pour les Maoris. Tout comme ses congénères, il est hélas menacé par un champignon qui endommage ses racines. Afin de contenir la propagation de cette maladie, des installations de nettoyage des chaussures sont installées à l’entrée du chemin et cet arbre emblématique est maintenant entouré d’une clôture afin que nul ne s’approche du pied.


Nous continuons notre route pour nous arrêter finalement dans la petite ville de Paparoa, non loin du Musée du Kauri à Matakohe. Nuit au Paparoa Motor Camp, l’appartement le moins cher de tout notre périple et cependant très confortable. Le parc est arboré, de nombreux oiseaux (Pigeon des bois, tuis… et ce petit oiseau, dont j’ai oublié le nom, qui picore sur les routes et ne se déplace qu’à la dernière minute devant une voiture). Lors de notre départ, la propriétaire nous remet des citrons verts et des oranges, cueillis directement sur l’arbre devant nous. Les citrons verts (limes) ici ont la peau jaune et ne sont donc pas exportables. 15/11/2017 - Mes co-voyageurs n’étant pas intéressés par le musée de l’ambre - que je recommande pour l’avoir visité lors d’un premier voyage - nous ne nous attardons pas et nous dirigeons vers Warkworth, où nous rendrons la voiture de notre boucle Nord du Nord...
Avant cela, nous faisons un crochet vers Waipu, où nous avons repéré une grotte avec des vers luisants. Le site est en accès libre, aux risques et périls des visiteurs. Le sol est inégal et boueux et il n’y a aucun éclairage. Nous avons bien une lampe frontale et nos portables mais c’est insuffisant. Le chemin vers la droite mène rapidement à un cul-de-sac et vers la gauche, il faudrait suivre la rivière ou marcher dedans. Nous renonçons pour aller emprunter, près de la grotte, un chemin de randonnée d’environ 2 km menant à un point de vue. Rien d’extraordinaire mais promenade sympa dans la forêt. Au retour, nous abordons de jeunes français qui sortent de la grotte et ils nous confirment qu’ils ont pu aller voir les fameux « glow worms » mais ils sont mieux équipés que nous…

Warkworth Lodge propose des appartements au-dessus de notre budget mais nous acceptons volontiers la proposition revue à la baisse de la gérante ! Nous profitons de la fin d’après-midi pour aller visiter le petit village de Matakana.
16/11 – Cette fois, j’ai acheté nos billets de bus sur Internet et nous avons bénéficié d’un prix intéressant en achetant le trajet complet jusqu’à l’aéroport, emprunté par deux compagnies : Manabus et Skybus. A Auckland, les deux arrêts sont à environ 200 m l’un de l’autre et le second bus nous attend pour partir.
C'est la fin de notre boucle nord, je reviens bientôt pour la suite du périple.

12/11/2017 - Seconde étape : Paihia et la Baie des Iles. La route est belle, le ciel bleu commence à poindre, nous sommes dans l’ambiance palmiers et pohutukawas (ou Arbre de Noël).

Nous avons décidé d’entreprendre ce voyage en ne réservant qu’un minimum d’hébergements, afin de nous laisser la possibilité de modifier l’itinéraire. Tâche un peu plus compliquée du fait que nous sommes trois adultes et avons besoin de deux chambres, une configuration moins courante que les logements pour deux. Pour ce soir, nous trouvons cependant sans difficulté une cabine de motel dans notre budget tout près du front de mer. (Averill Motel) 13/11/2017 – Cape Reinga Pas d’arrêt au musée de Waitangi, déjà visité en 2004 et que je recommande, nous filons directement vers le Cap Reinga par la route 10. Nous nous régalons des paysages vallonnés, aux multiples nuances de vert, tachetés de troupeaux de vaches. L’Océan Pacifique apparait régulièrement au détour d’un virage.
Nous rejoignons la 1 près d’Awanui et nous écartons un peu pour aller admirer la célèbre « Ninety Mile Beach », cette immense place d’environ 90 km qui longe la Mer de Tasman jusqu’au Cap Reinga. Il est possible de rouler dessus (mais pas en voiture de location), avec de préférence un 4x4 et nous pouvons effectivement assister à quelques démonstrations. Cette pratique me chiffonne un peu…
Nous pique-niquons sur place et reprenons la route n° 1, Far North Road. Un peu monotone jusqu’à ce que nous retrouvions le rivage du Pacifique et des colonies de cygnes noirs. La végétation est différente, nous admirons les pins de Norfolk et leur forme si particulière.

Au loin, des dunes blanches attirent notre attention : ce sont les dunes de silice blanche de Te Kokota. On croirait du sel.

Plus loin, ce sont les dunes qui bordent la Mer de Tasman.
Et nous voici à l’extrême nord de la Nouvelle-Zélande, où nous pouvons assister à la rencontre du Pacifique et de la mer de Tasman sous un superbe ciel bleu.


Quelques petites promenades et nous reprenons la route en sens inverse, un peu inquiets de voir la jauge d’essence annoncer la n��cessité de faire le plein au plus tôt. Les pompes sont rares sur cette route, nous en trouverons néanmoins une à Waitiki Landing pour nous permettre de filer jusqu’à Pukenui et son Pukenui Lodge Motel. Le soir, nous allons admirer les raies Manta dans le port et nous amusons de voir un jeune garçon essayer de les pêcher avec une canne à pêche légère !

14/11/2017 - Nous redescendons par la route 1 puis empruntons la 12 jusqu’à Kohukohu où nous prenons un bac pour traverser le bras de mer de Hokianga vers Rawene où nous dégusterons un excellent fish and ships. (Hokianga Takeways)

Un peu après Omapere, un panneau nous invite à aller admirer le paysage depuis un parking aménagé à quelques kilomètres (Pakia Hill lookout). Plusieurs courtes randonnées s’offrent à nous et nous pouvons admirer les dunes d’Hokianga et la plage depuis les hauteurs.

Cette route Ouest est décidément très belle, nous entrons bientôt dans la forêt de Waipoua et son célèbre Tane Mahuta, un immense kauri de plus de 50 m de haut et de près de 14 m de circonférence. Il est sacré pour les Maoris. Tout comme ses congénères, il est hélas menacé par un champignon qui endommage ses racines. Afin de contenir la propagation de cette maladie, des installations de nettoyage des chaussures sont installées à l’entrée du chemin et cet arbre emblématique est maintenant entouré d’une clôture afin que nul ne s’approche du pied.


Nous continuons notre route pour nous arrêter finalement dans la petite ville de Paparoa, non loin du Musée du Kauri à Matakohe. Nuit au Paparoa Motor Camp, l’appartement le moins cher de tout notre périple et cependant très confortable. Le parc est arboré, de nombreux oiseaux (Pigeon des bois, tuis… et ce petit oiseau, dont j’ai oublié le nom, qui picore sur les routes et ne se déplace qu’à la dernière minute devant une voiture). Lors de notre départ, la propriétaire nous remet des citrons verts et des oranges, cueillis directement sur l’arbre devant nous. Les citrons verts (limes) ici ont la peau jaune et ne sont donc pas exportables. 15/11/2017 - Mes co-voyageurs n’étant pas intéressés par le musée de l’ambre - que je recommande pour l’avoir visité lors d’un premier voyage - nous ne nous attardons pas et nous dirigeons vers Warkworth, où nous rendrons la voiture de notre boucle Nord du Nord...

Avant cela, nous faisons un crochet vers Waipu, où nous avons repéré une grotte avec des vers luisants. Le site est en accès libre, aux risques et périls des visiteurs. Le sol est inégal et boueux et il n’y a aucun éclairage. Nous avons bien une lampe frontale et nos portables mais c’est insuffisant. Le chemin vers la droite mène rapidement à un cul-de-sac et vers la gauche, il faudrait suivre la rivière ou marcher dedans. Nous renonçons pour aller emprunter, près de la grotte, un chemin de randonnée d’environ 2 km menant à un point de vue. Rien d’extraordinaire mais promenade sympa dans la forêt. Au retour, nous abordons de jeunes français qui sortent de la grotte et ils nous confirment qu’ils ont pu aller voir les fameux « glow worms » mais ils sont mieux équipés que nous…


Warkworth Lodge propose des appartements au-dessus de notre budget mais nous acceptons volontiers la proposition revue à la baisse de la gérante ! Nous profitons de la fin d’après-midi pour aller visiter le petit village de Matakana.

16/11 – Cette fois, j’ai acheté nos billets de bus sur Internet et nous avons bénéficié d’un prix intéressant en achetant le trajet complet jusqu’à l’aéroport, emprunté par deux compagnies : Manabus et Skybus. A Auckland, les deux arrêts sont à environ 200 m l’un de l’autre et le second bus nous attend pour partir.

C'est la fin de notre boucle nord, je reviens bientôt pour la suite du périple.
On a loué un camping-car pendant 2 mois en Australie English translation pending
Lors de notre périple de 8 semaines en Australie (23 oct. - 15 déc 2017), de Cairns à Sydney, nous avons opté pour la location d'un camping-car...mais un GRAND camping-car!
On vous raconte tout dans cet article : notre expérience, nos ressentis, les avantages, les inconvénients, les campings australiens et la conduite en camping-car.
Il est souvent plus avantageux financièrement d'acheter un véhicule puis de le revendre en Australie. Mais cela a un intérêt si on reste au moins 6 mois, compte tenu des délais de ventes et d'achats, sans compter la paperasse.... pour 2 mois, la meilleure solution reste la location.
L' AGENCE: il est très facile de louer via internet, le meilleur site étant motorhomerepublic.com. Suivant d'excellents avis sur Internet, nous sommes passés par "DétourOZ", basée en Australie et Nouvelle-Zélande, tenue par des français, très efficaces et pros, pour réserver notre campervan (avant notre départ). Ils nous ont proposé différentes agences de locations australiennes et différentes gammes de prix. Ils ont aussi su comprendre nos besoins pour adapter leur propositions. Nous avons choisi "Cruisin"qui propose des véhicules récents (Il y a aussi Britz, Apollo parmi les plus courantes). A noter que de passer par DetourOZ permet d'avoir de meilleurs prix et/ou prestations. De plus, ils sont présents en cas d'imprévu et on a testé (retour précipité en France pendant 8 jours au milieu du séjour).
COÛT ET ASSURANCE :100 euros par jour de location pour ce beau camping-car auquel il faut ajouter 30 euros par jour pour l'assurance tout risque avec une franchise à zéro. A noter une très forte saisonnalité des prix qui doublent lors des vacances scolaires australiennes.
LE CAMPING-CAR: Notre choix s'est porté sur un camping-car spacieux et confortable...Eh oui! A notre âge, on apprécie de plus en plus le confort et puis nous voulions cuisiner afin d'éviter les restaurants et la mal-bouffe australienne...nous ne l'avons pas regretté !
• Marque FIAT. • Boîte automatique (génial 😁), très maniable. • Poids: 3 Tonnes/ Longueur : 7,50m/ Hauteur: 3,50m ( hyper important qu'un des deux sorte pendant les manoeuvres pour vérifier si ça passe 😉) • 6 couchages (idéal en fait pour 2 adultes et 2 enfants) • 1 capucine avec un lit double. • 1 grand coin salle à manger convertible en lit double. • 1 autre petit espace avec table convertible également en lit (pour enfants) • 1 kichnette, avec plaques de cuisson au gaz, grill, grand frigo, micro-ondes, ustensiles de cuisine. • 1 douche et des toilettes. (Réservoir d'eau de 100 litres). • Plein d'espaces de rangement. • Table et chaises de camping,1 auvent. Tout est fourni: draps, oreillers, couettes, torchons, serviettes de bain, PQ.
La classe, quoi! 😉
PERMIS REQUIS: Permis B+ Permis international Il faut avoir entre 21 et 70 ans pour conduire en Australie un véhicule de location.
NOTRE PREMIERE EXPERIENCE:
Habitués à voyager en hôtels, guesthouses ou parfois locations d'appartements, ce fut donc notre première expérience à tous les 2 en la matière! Le gars de l'agence de location s'est voulu rassurant en nous disant:" Le plus difficile, c'est de sortir le campervan du parking, si vous réussissez tout ira bien...Good Luck!!" Nous avons passé le portail sans problème et après 1ou 2 jours de tâtonnements, nous étions familiarisés avec l'engin, c'était parti pour l'aventure...en roulant toutefois bien à gauche 😁
LES AVANTAGES:
• Voyager en camping-car nous a procuré un vrai sentiment de liberté par rapport aux transports en commun que nous avons l'habitude de prendre. • Aucune obligation de respecter un itinéraire à la lettre. • Selon la météo, on peut changer de cap. • Possibilité de s'arrêter pour une pause pique-nique ou café quand bon nous semble et où bon nous semble. • Pas de prise de tête à chercher une chambre pour la nuit suivante. • On ne change pas de lit tous les 2 jours! • Pas besoin de porter son sac à dos. • Le camping-car est un vrai petit appartement sur roues...ne pas avoir à faire et à défaire son sac tous les 2 jours est appréciable surtout sur le long terme 😁 • Nous avons la sensation d'avoir fait également plus de rencontres.
LE SEUL PETIT INCONVENIENT:
• Un fois bien installés dans le camping, on a parfois eu la flemme de le ressortir pour visiter...alors en personnes organisées et prévoyantes (si si!), nous avons choisi les campings près des centres d'intérêt, des plages (certains avec accès direct) ou bien nous faisions les visites avant de s'installer.
• Si nous avions notre propre camping-car, nous aurions définitivement deux vélos à bord !
LES CAMPINGS AUSTRALIENS:
L' Australie tout entière est dévouée au camping... c'est une RELIGION! Hors saison, les retraités australiens sillonnent les routes avec leur caravane ou s'installent plusieurs semaines, voire des mois, dans les campings. De la caravane Vintage au bus aménagé, de la caravane sortie d'un film de Mad Max au combi Volkswagen ou à la simple tente, les Australiens sont les rois du camping. La météo clémente toute l'année sur la côte Est y aide 😉
Nous nous sommes arrêtés uniquement dans des '' Caravan Parks'' que l'on a choisis sur l'appli ''Wikicamps''. Cette application donne toutes les indications des services présents ou non sur les caravans parks, les prix ainsi que de nombreux commentaires.
Les campings australiens proposent très souvent de belles infrastructures: emplacements ombragés avec dalle de béton (idéal pour manger sur une table droite 😉), eau, l'électricité, égouts perso, des sanitaires modernes (parfois un peu vieillots) mais surtout très propres, certains avec diffuseur de parfums et musique mais là c'est le TOP! Pas besoin de traverser tout le camping avec son PQ à la main, tout est fourni 😉 Des cuisines très bien aménagées (pour les campeurs en voitures ou petits vans) avec gazinières ou planchas, micro-ondes, frigos, éviers, ustensiles de cuisine, éponges, torchons... Sur les sites, il y a presque toujours des zones réservées au BBQ (électriques). Possibilité également de laver le linge dans les laveries (laundry): grosses machines industrielles pour 3, 4 ou 5 $ ainsi que des sèche-linges et des tables à repasser pour ceux qui veulent être impeccables en voyage 😉 A chaque fois, tout est dans un excellent état de propreté ! Eh oui...l'Australien respecte le bien public ❤ A noter qu'il est demandé de ne plus faire de bruit après 22 heures, consignes toujours respectées à la lettre, même dans les campings envahis par les jeunes surfeurs le week-end. Respect. Les camps sont aussi équipés de ''Dump points'' pour évacuer les eaux grises et surtout la cassette des toilettes... Tâche qui ne nous a pas parue aussi terrible que certains ont pu nous la décrire avant notre départ! 😜 Coût moyen pour un ''powered site (c'est-à-dire permettant le branchement à l'électricité, de remplir le réservoir d'eau et d'avoir accès à tous les services indiqués) : entre 18 et 24 euros pour le véhicule et les 2 occupants.
Il nous est arrivé 2 fois de réserver 2 jours avant certains emplacements en fonction du lieu plus ou moins prisé ou pendant les week-ends mais en octobre, novembre jusqu'à mi-décembre, nous n'avons pas rencontré de problèmes, il y avait toujours de la place.
Il existe également des aires de camping gratuites, les ''free camps'', sans eau ni électricité. Le camping sauvage est peu autorisé et souvent signalé par les panneaux : '' NO CAMPING" ou ''NO OVERNIGHT STAY''
CONDUITE EN CAMPING-CAR: QUELQUES CONSEILS...
• Même si ces engins sont très maniables, ils ne se conduisent pas comme une voiture 😉 La première chose, c'est de rester très concentré et attentif. La deuxième chose, c'est de rouler à gauche! L' arrivée sur un rond-point peut paraître comment dire?...déroutante la première fois 😉 Donc, nous, on disait tout haut:" Je roule à gauche" ou " Je reste à gauche"! Ça marche 😉 • Avant de démarrer, tout doit être rangé, rien ne doit traîner, toutes les fenêtres et ouvertures doivent être fermées et si vous ne voulez pas tout ramasser par terre au premier virage, il faut bloquer les placards...et on sait de quoi on parle 😉 • Dès qu'il y a une manoeuvre à faire, l'un de nous descendait systématiquement pour guider et vérifier que tout passe bien...pas que la longueur mais aussi la hauteur (branches d'arbres, panneaux...) • Contrairement en France, pas besoin de saluer chaque camping-car que vous rencontrez! Ouf! 😁 • Nous nous sommes limités à 90km/h sur les grandes routes. • Les routes (Highways) entre Cairns et Brisbane se résument souvent à des 1X1 voies avec de temps en temps des voies de dégagement pour dépasser. Elles ne sont pas toujours en très bon état 😐 Beaucoup de chaussées déformées, de trous, de bosses et quand on est en camping-car, on les sent! Par contre, les routes entre Brisbane et Sydney sont de meilleure qualité et très souvent des 2X2 voies. Beaucoup de portions de routes sont en travaux...
• il est assez facile de se garer même avec un véhicule de 7m50 car les places sont grandes (les australiens ont de très grosses voitures hors ville, du type pick-up ou grand 4x4).
• La limitation en ville est de 50km/h, sur les Highways de 80 à 110km/h. Mais nous avons vu des limitations parfois très surprenantes sur de petites routes de campagne ou de montagne... limitées à 100 km/h!!! 🙄 • Les australiens sont très respectueux du code la route et la police ne fait pas de cadeaux. • Rester courtois sur la route (nous n'avons pas entendu un seul klaxon en 2 mois) • Attention toutefois aux gros ''trucks'' australiens (jusqu'à 4 remorques) qui une fois lancés roulent aussi vite que les voitures. Ils n'hésitent absolument pas à dépasser si besoin et c'est parfois assez impressionnant 🤤
LES PEAGES: bordélique !! Il y en a à Brisbane et Sydney. Si on est passé sur une route ou un pont ou un tunnel à péage, on a 3 jours pour appeler un numéro pour payer via carte bancaire. Sinon majoration et amendes. Lorsqu'on passe un péage, il y a un panneau (Toll) et une caméra prend une photo de la plaque d'immatriculation. Pas la peine de ralentir.
LE COÛT DE L'ESSENCE: On avait un camping-car diesel qui consommait 10 litres au 100 kilomètres (on en a fait 4370!!). Prix du litre de gasoil : 0,9 euros.
CONCLUSION: Si vous hésitez à louer un camping-car, foncez! Vous ne le regretterez pas 😁 Nous sommes piqués par le virus...en janvier 2018, on remet ça en Nouvelle-Zélande 😁😁 Laurence et Thierry Autour du monde sans date retour
Il est souvent plus avantageux financièrement d'acheter un véhicule puis de le revendre en Australie. Mais cela a un intérêt si on reste au moins 6 mois, compte tenu des délais de ventes et d'achats, sans compter la paperasse.... pour 2 mois, la meilleure solution reste la location.
L' AGENCE: il est très facile de louer via internet, le meilleur site étant motorhomerepublic.com. Suivant d'excellents avis sur Internet, nous sommes passés par "DétourOZ", basée en Australie et Nouvelle-Zélande, tenue par des français, très efficaces et pros, pour réserver notre campervan (avant notre départ). Ils nous ont proposé différentes agences de locations australiennes et différentes gammes de prix. Ils ont aussi su comprendre nos besoins pour adapter leur propositions. Nous avons choisi "Cruisin"qui propose des véhicules récents (Il y a aussi Britz, Apollo parmi les plus courantes). A noter que de passer par DetourOZ permet d'avoir de meilleurs prix et/ou prestations. De plus, ils sont présents en cas d'imprévu et on a testé (retour précipité en France pendant 8 jours au milieu du séjour).
COÛT ET ASSURANCE :100 euros par jour de location pour ce beau camping-car auquel il faut ajouter 30 euros par jour pour l'assurance tout risque avec une franchise à zéro. A noter une très forte saisonnalité des prix qui doublent lors des vacances scolaires australiennes.
LE CAMPING-CAR: Notre choix s'est porté sur un camping-car spacieux et confortable...Eh oui! A notre âge, on apprécie de plus en plus le confort et puis nous voulions cuisiner afin d'éviter les restaurants et la mal-bouffe australienne...nous ne l'avons pas regretté !
• Marque FIAT. • Boîte automatique (génial 😁), très maniable. • Poids: 3 Tonnes/ Longueur : 7,50m/ Hauteur: 3,50m ( hyper important qu'un des deux sorte pendant les manoeuvres pour vérifier si ça passe 😉) • 6 couchages (idéal en fait pour 2 adultes et 2 enfants) • 1 capucine avec un lit double. • 1 grand coin salle à manger convertible en lit double. • 1 autre petit espace avec table convertible également en lit (pour enfants) • 1 kichnette, avec plaques de cuisson au gaz, grill, grand frigo, micro-ondes, ustensiles de cuisine. • 1 douche et des toilettes. (Réservoir d'eau de 100 litres). • Plein d'espaces de rangement. • Table et chaises de camping,1 auvent. Tout est fourni: draps, oreillers, couettes, torchons, serviettes de bain, PQ.
La classe, quoi! 😉
PERMIS REQUIS: Permis B+ Permis international Il faut avoir entre 21 et 70 ans pour conduire en Australie un véhicule de location.
NOTRE PREMIERE EXPERIENCE:
Habitués à voyager en hôtels, guesthouses ou parfois locations d'appartements, ce fut donc notre première expérience à tous les 2 en la matière! Le gars de l'agence de location s'est voulu rassurant en nous disant:" Le plus difficile, c'est de sortir le campervan du parking, si vous réussissez tout ira bien...Good Luck!!" Nous avons passé le portail sans problème et après 1ou 2 jours de tâtonnements, nous étions familiarisés avec l'engin, c'était parti pour l'aventure...en roulant toutefois bien à gauche 😁
LES AVANTAGES:
• Voyager en camping-car nous a procuré un vrai sentiment de liberté par rapport aux transports en commun que nous avons l'habitude de prendre. • Aucune obligation de respecter un itinéraire à la lettre. • Selon la météo, on peut changer de cap. • Possibilité de s'arrêter pour une pause pique-nique ou café quand bon nous semble et où bon nous semble. • Pas de prise de tête à chercher une chambre pour la nuit suivante. • On ne change pas de lit tous les 2 jours! • Pas besoin de porter son sac à dos. • Le camping-car est un vrai petit appartement sur roues...ne pas avoir à faire et à défaire son sac tous les 2 jours est appréciable surtout sur le long terme 😁 • Nous avons la sensation d'avoir fait également plus de rencontres.
LE SEUL PETIT INCONVENIENT:
• Un fois bien installés dans le camping, on a parfois eu la flemme de le ressortir pour visiter...alors en personnes organisées et prévoyantes (si si!), nous avons choisi les campings près des centres d'intérêt, des plages (certains avec accès direct) ou bien nous faisions les visites avant de s'installer.
• Si nous avions notre propre camping-car, nous aurions définitivement deux vélos à bord !
LES CAMPINGS AUSTRALIENS:
L' Australie tout entière est dévouée au camping... c'est une RELIGION! Hors saison, les retraités australiens sillonnent les routes avec leur caravane ou s'installent plusieurs semaines, voire des mois, dans les campings. De la caravane Vintage au bus aménagé, de la caravane sortie d'un film de Mad Max au combi Volkswagen ou à la simple tente, les Australiens sont les rois du camping. La météo clémente toute l'année sur la côte Est y aide 😉
Nous nous sommes arrêtés uniquement dans des '' Caravan Parks'' que l'on a choisis sur l'appli ''Wikicamps''. Cette application donne toutes les indications des services présents ou non sur les caravans parks, les prix ainsi que de nombreux commentaires.
Les campings australiens proposent très souvent de belles infrastructures: emplacements ombragés avec dalle de béton (idéal pour manger sur une table droite 😉), eau, l'électricité, égouts perso, des sanitaires modernes (parfois un peu vieillots) mais surtout très propres, certains avec diffuseur de parfums et musique mais là c'est le TOP! Pas besoin de traverser tout le camping avec son PQ à la main, tout est fourni 😉 Des cuisines très bien aménagées (pour les campeurs en voitures ou petits vans) avec gazinières ou planchas, micro-ondes, frigos, éviers, ustensiles de cuisine, éponges, torchons... Sur les sites, il y a presque toujours des zones réservées au BBQ (électriques). Possibilité également de laver le linge dans les laveries (laundry): grosses machines industrielles pour 3, 4 ou 5 $ ainsi que des sèche-linges et des tables à repasser pour ceux qui veulent être impeccables en voyage 😉 A chaque fois, tout est dans un excellent état de propreté ! Eh oui...l'Australien respecte le bien public ❤ A noter qu'il est demandé de ne plus faire de bruit après 22 heures, consignes toujours respectées à la lettre, même dans les campings envahis par les jeunes surfeurs le week-end. Respect. Les camps sont aussi équipés de ''Dump points'' pour évacuer les eaux grises et surtout la cassette des toilettes... Tâche qui ne nous a pas parue aussi terrible que certains ont pu nous la décrire avant notre départ! 😜 Coût moyen pour un ''powered site (c'est-à-dire permettant le branchement à l'électricité, de remplir le réservoir d'eau et d'avoir accès à tous les services indiqués) : entre 18 et 24 euros pour le véhicule et les 2 occupants.
Il nous est arrivé 2 fois de réserver 2 jours avant certains emplacements en fonction du lieu plus ou moins prisé ou pendant les week-ends mais en octobre, novembre jusqu'à mi-décembre, nous n'avons pas rencontré de problèmes, il y avait toujours de la place.
Il existe également des aires de camping gratuites, les ''free camps'', sans eau ni électricité. Le camping sauvage est peu autorisé et souvent signalé par les panneaux : '' NO CAMPING" ou ''NO OVERNIGHT STAY''
CONDUITE EN CAMPING-CAR: QUELQUES CONSEILS...
• Même si ces engins sont très maniables, ils ne se conduisent pas comme une voiture 😉 La première chose, c'est de rester très concentré et attentif. La deuxième chose, c'est de rouler à gauche! L' arrivée sur un rond-point peut paraître comment dire?...déroutante la première fois 😉 Donc, nous, on disait tout haut:" Je roule à gauche" ou " Je reste à gauche"! Ça marche 😉 • Avant de démarrer, tout doit être rangé, rien ne doit traîner, toutes les fenêtres et ouvertures doivent être fermées et si vous ne voulez pas tout ramasser par terre au premier virage, il faut bloquer les placards...et on sait de quoi on parle 😉 • Dès qu'il y a une manoeuvre à faire, l'un de nous descendait systématiquement pour guider et vérifier que tout passe bien...pas que la longueur mais aussi la hauteur (branches d'arbres, panneaux...) • Contrairement en France, pas besoin de saluer chaque camping-car que vous rencontrez! Ouf! 😁 • Nous nous sommes limités à 90km/h sur les grandes routes. • Les routes (Highways) entre Cairns et Brisbane se résument souvent à des 1X1 voies avec de temps en temps des voies de dégagement pour dépasser. Elles ne sont pas toujours en très bon état 😐 Beaucoup de chaussées déformées, de trous, de bosses et quand on est en camping-car, on les sent! Par contre, les routes entre Brisbane et Sydney sont de meilleure qualité et très souvent des 2X2 voies. Beaucoup de portions de routes sont en travaux...
• il est assez facile de se garer même avec un véhicule de 7m50 car les places sont grandes (les australiens ont de très grosses voitures hors ville, du type pick-up ou grand 4x4).
• La limitation en ville est de 50km/h, sur les Highways de 80 à 110km/h. Mais nous avons vu des limitations parfois très surprenantes sur de petites routes de campagne ou de montagne... limitées à 100 km/h!!! 🙄 • Les australiens sont très respectueux du code la route et la police ne fait pas de cadeaux. • Rester courtois sur la route (nous n'avons pas entendu un seul klaxon en 2 mois) • Attention toutefois aux gros ''trucks'' australiens (jusqu'à 4 remorques) qui une fois lancés roulent aussi vite que les voitures. Ils n'hésitent absolument pas à dépasser si besoin et c'est parfois assez impressionnant 🤤
LES PEAGES: bordélique !! Il y en a à Brisbane et Sydney. Si on est passé sur une route ou un pont ou un tunnel à péage, on a 3 jours pour appeler un numéro pour payer via carte bancaire. Sinon majoration et amendes. Lorsqu'on passe un péage, il y a un panneau (Toll) et une caméra prend une photo de la plaque d'immatriculation. Pas la peine de ralentir.
LE COÛT DE L'ESSENCE: On avait un camping-car diesel qui consommait 10 litres au 100 kilomètres (on en a fait 4370!!). Prix du litre de gasoil : 0,9 euros.
CONCLUSION: Si vous hésitez à louer un camping-car, foncez! Vous ne le regretterez pas 😁 Nous sommes piqués par le virus...en janvier 2018, on remet ça en Nouvelle-Zélande 😁😁 Laurence et Thierry Autour du monde sans date retour
Bangladesh, trois semaines de bruits, de poussière et d'odeurs English translation pending
Après avoir un été un lecteur assidu mais discret de ce forum pendant des années, et avoir allègrement usé de la masse d'informations disponible grâce à ses membres, je me demandais de quelle manière je pouvais y contribuer à mon tour.
Je me suis alors rendu compte qu'il n'existait pas de carnet de voyage récent pour le Bangladesh, le dernier remontant à 2008. Pourquoi une telle situation? Très certainement car le nombre de touristes annuel représente environ 20.000 personnes, comparé à une population toujours en croissance de 150 millions de Bangladais, sur un territoire représentant grosso modo un tiers de la France. Le Bangladesh est ainsi le pays le plus dense du monde, hormis quelques cités-états, et la situation n'est pas près de s'arranger en termes de surpopulation.
Pour faire une comparaison un peu spécieuse et illustrer la quasi absence de touristes, on peut rapporter les chiffres précédemment cités à la population de Paris (un peu plus de deux millions intramuros), et se rendre compte que moins de 300 touristes par an auraient le privilège de sentir les douces effluves d’urine de notre métro et de prendre des selfies devant la tour Eiffel.
De ce constat simple le voyageur peut déduire qu'il ne rencontrera pas beaucoup de compatriotes et que les infrastructures touristiques seront à peu près nulles, mais surtout qu'il doit s'attendre à attirer l'attention de façon constante de foules d'hommes et d'adolescents pour lesquels la notion d'espace personnel est inconnue, et ne s'imaginent pas une seule seconde qu'être suivi partout pendant des heures, et ce, répété chaque jour du séjour, peut finir par devenir légèrement pesant, et amener le touriste a rejoindre sa chambre d’hôtel plus tôt que prévu pour s’étendre en position fœtale et pleurer. J’exagère un peu… mais l’idée est là.
Pour résumer, ce fut un voyage extrêmement intéressant mais difficile et fatigant à la fois. Je vais essayer de retranscrire au fil de ce carnet mes impressions de façon la plus fidèle possible et sans langue de bois, et j’évoquerai également un peu l’actualité et l’exode forcé des Rohingyas vers le Sud-est du Bangladesh où je me trouvais il y quelques mois. Je vais m’appliquer à être le plus exhaustif possible dans l’introduction car il est difficile de trouver des informations récentes en français a propos de ce pays.
Qui suis-je ?
Je m’appelle Maxime, j’ai 28 ans et j’ai déjà eu beaucoup d’occasions de voyager ou de passer du temps à l’étranger, notamment depuis avoir été diplômé d’école de commerce en 2013. J’avais déjà avant cette date réalisé un stage de trois mois au Maroc, et passé un semestre d’échange en Corée du Sud en plus de quelques voyages en Europe de l’Est notamment. Apres avoir passé deux ans en stage et apprentissage en région parisienne j’ai différé mon entrée dans le monde professionnel pour voyager un an en Asie avec l’argent que j’avais alors économisé. Apres mon retour en Europe, j’ai travaillé un peu plus d’un an en Italie dans une société de conseil mais ai été plus ou moins poussé vers la sortie car je ne manifestais guère d’enthousiasme quand il fallait « mapper des process target ». Apres cette expérience j’ai décidé de voyager de nouveau notamment en Iran et Asie Centrale. Tout cela pour dire que malgré mes voyages précédents, le Bangladesh a représenté un choc culturel plutôt corsé.
Pourquoi le Bangladesh ?
Le Bangladesh était l’un des pays auxquels je pensais pour finir mon voyage d’un an en Asie mais j’avais finalement opté pour un autre itinéraire. Je voyais aussi ce pays comme un test pour savoir si je pourrais être tenté également par un voyage en Inde, ne voulant pas aller dans ce pays pour seulement quelques semaines, mais n’osant pas me lancer pour plusieurs mois. C’était aussi l’occasion de découvrir un pays complètement ignoré des touristes et plus connu pour ses accidents industriels et pour favoriser l’insertion professionnelle des petits bouts de chou que pour ses paysages verdoyants ou des monuments classés a l’UNESCO.
Dans quel contexte s’est déroulé le voyage ?
J’ai décidé de me rendre en Australie pour réaliser un working holiday visa d’un an et me rapprocher de ma copine australienne rencontrée lors de mon précédent voyage en Asie centrale. Pour joindre l’utile a l’agréable j’ai voyagé environ deux mois entre la France et l’Australie, et me suis arrêté aux Emirats Arabes Unis, a Oman et au Sri Lanka avant de visiter le Bangladesh. Je voyageais donc seul avec mon sac-a-dos, sans guide, utilisant les transports en commun… A la routarde dirons-nous.
Informations pratiques
· Visa : disponible à l’aéroport pour une durée de trente jours pour les touristes français, il coute de mémoire 51 US dollars. On ne vous demande pas grand-chose mais on m’a demandé ou je comptais passer la nuit et ils ont même appelé mon hôte sur Couchsurfing pour vérifier. J’avais par ailleurs un vol de sortie au départ du même aéroport moins de trente jours plus tard. · Météo : rien de particulier, chaud et humide au mois d’avril mais pas de pluies diluviennes ininterrompues. · Transport : le pays étant très petit et dense, il est extrêmement facile de se déplacer même entre les petites villes ou villages. Il y a un nombre assez incroyable de bus sillonnant le pays à tombeaux ouverts pour les amateurs de sensations fortes. En ville on trouve des Rickshaws et des Tuktuks partout, et des taxis/tuktuks collectifs font la navette entre les villages pour un prix dérisoire. On y reviendra plus en détail par la suite.
Est-ce dangereux de visiter le Bangladesh ?
Le ministère des affaires étrangères déconseille fortement de se rendre dans le pays, qu’il classait en zone orange au moment de mon séjour. Il y a notamment eu une attaque dans un restaurant italien un an auparavant au cours de laquelle une vingtaine de personnes avaient péri. Il donne aussi des conseils pertinents en conseillant d’éviter les rassemblements politiques ou de grévistes car la culture politique locale est assez violente. En bref, je pense qu’ils font leur travail correctement en mettant en garde les voyageurs, un routard français ayant par exemple disparu peu de temps avant mon passage alors qu’il prévoyait de passer en Birmanie par voie terrestre ou par bateau ce qui est illégal et pas forcement intelligent. https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/bangladesh/#securite Pour ma part, je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité, bien que je n’eusse pas été a l’abri d’un mouvement de foule ou d’un accident de la route. Alors que l’islamisme représente apparemment un danger croissant, je n’ai pas vécu de situation inconfortable par rapport a la religion et les musulmans d’apparence les plus pieux, grosses barbes rousses, Kamis… se sont montrés sympathiques et chaleureux avec moi.
Quel est le niveau d’hygiène ?
Les phobiques peuvent je pense arrêter leur lecture ici car c’est certainement le pays le plus sale que j’ai visité jusqu'à présent. Des ordures partout, des villes poussiéreuses au possible, des draps d’hôtel aux taches suspectes, des chauffeurs de rickshaws qui font leurs besoins dans la rue… Par exemple, après une journée complète assis dans un bus, je me suis gratté le visage et mes ongles étaient noirs de saleté. J’imagine que ca doit être pareil en Inde.
Pour ma part, sans dire que la situation était excellente au niveau gastrique, je me contentais généralement de fumer une cigarette le matin avant de quitter l’hôtel, et j’étais tranquille pour la journée. Donc globalement, trois semaines dans le pays sans être trop malade, ce dont j’étais assez fier.
La minute chien errant
Religion musulmane oblige, ou bien trafic routier meurtrier, les rues ne sont pas envahies de chiens errants comme la Birmanie ou le Sri Lanka par exemple, et nos meilleurs amis ne représentent pas une menace quotidienne pour nos délicats mollets. Bien appréciable.
Comment et qu’est-ce qu’on y mange ?
Les gens mangent avec les mains mais vous pouvez facilement demander au moins une cuiller si cela vous dérange. En général, il est possible de se laver les mains au savon avant et après avoir mangé dans tous les restaurants donc ca va. La main droite sert à manger et la gauche à se débarbouiller le derrière (quasiment pas de petite douche dans les toilettes, plus généralement une petite carafe dans laquelle on puise).
Vous pouvez généralement choisir comme base soit du riz soit du pain (pratha, chapati…) généralement servi avec des currys de viande, de poisson ou de légumes. Vous pouvez également consommer du dhal (plat a base de lentilles un peu partout), des omelettes… Une grande variété de fruits est également disponible et vous pouvez acheter des noix de coco pour environ 0,5 euro la pièce. Pour le petit-déjeuner, l’un des plats les plus populaires est une sorte de samosa frit fourré à la patate, très bon mais brulant quand on mord dedans. Les Bangladais boivent également énormément de the dans de petits verres, avec ou sans lait concentré, au citron… Un verre de the coute généralement cinq takas, soit environ 0,06 euro. L’eau en bouteille se trouve partout à un prix raisonnable pour un touriste occidental, peut-être 0,4 euro les deux litres. On trouve de l’alcool dans quelques bars dans les grandes villes, ainsi que dans une poignée de magasins ouverts aux étrangers, mais la consommation reste très limitée.
Accueil de la population ?
Les Bangladais sont d’une gentillesse et d’une curiosité un peu envahissante avec les rares étrangers qu’ils rencontrent. Le fait d’être seul les incite je pense encore plus a vous aborder et vouloir passer du temps avec vous.
Cela peut être d’autant plus stressant que chaque personne rencontrée va au bout de cinq minutes vous demander votre numéro de téléphone, votre facebook, votre email, et vous appeler, écrire... chaque jour pour vous demander de vos nouvelles, comment vont vos parents... et ce pendant des mois après votre rencontre. Je fournirai des exemples un peu plus précis par la suite, notamment des captures d’écran de mon téléphone.
Cette situation pouvant être déjà pénible pour un garçon brun de taille moyenne et à la peau mate comme moi, j’imagine que cela serait surement bien pire pour une fille blonde par exemple et surtout non accompagnée. Je suis sur que des voyageuses intrépides s’y sont déjà rendues et ont apprécié leur séjour sur place mais je ne recommanderais pas ce pays a titre personnel pour une routarde seule. J’ai en un peu plus de trois semaines rencontré trois étrangers dans le Nord du pays, trois carabins anglais qui faisaient un stage de quelques mois dans un hôpital du pays, mais aucun touriste, donc je pense que les chances de se trouver un compagnon de voyage sur place sont assez minces.
Cependant pour rendre à César ce qui est à César, je me dois aussi de dire que les gens ont presque toujours été d'une grande gentillesse, ne m'ont presque jamais demandé de l'argent dans la rue, et m’ont paru être globalement très honnêtes avec les étrangers. Les Bangladais adorent par ailleurs Zinedine Zidane, qui s’est rendu dans le pays pour je crois des actions humanitaires, et dont le nom revient systématiquement quand vous dites être français.
Facile de communiquer avec la population ?
Comme dit un peu plus tôt les gens ne sont pas timides et rendent volontiers service. Beaucoup parlent un anglais assez basique, mais on trouve assez souvent des gens qui maitrisent cette langue couramment donc peu de soucis d’incompréhension comme en Chine par exemple. Je pense que l’arabe est également assez répandu dans la mesure ou des millions de Bangladais travaillent ou ont travaillé dans les pays du golfe.
Quel a été mon itinéraire ?
· Dhaka : 1 nuit · Sonorgaon : 1 nuit · Chittagong : 2 nuits · Cox’s Bazaar : 2 nuits · Ramu et Chittagong Hills Tracts : 4 nuits · Bus de nuit entre Chittagong et Syhlet : 1 nuit · Syhlet : 2 nuits · Sri Mangal : 2 nuits · Rajshahi : 3 nuits · Bogra : 4 nuits · Retour a Dhaka dans l’après-midi pour prendre l’avion vers 22h
Qu’est-ce que j’ai raté et pourquoi ?
Deux attractions touristiques majeures que je n’ai pas faites : · Le parc national des Sunderbans, qui est la plus grande mangrove du monde à cheval sur l’Inde pour un tiers, et le Bangladesh pour le reste. On y trouve encore notamment une grande population de tigres du Bengale sauvages. · Prendre le rocket boat pour une croisière fluviale entre Dhaka et Barisal. Le Bangladesh étant traversé par de multiples fleuves, il est recommandé d’effectuer un trajet sur un de ces bateaux à vapeur. J’avais initialement prévu de débuter mon voyage au Bangladesh par ces deux attractions mais le temps était mauvais dans le Sud-ouest a mon arrivée et j’ai décidé de visiter le Sud-est en premier. Par la suite j’ai lu des avis assez mitiges de personnes ayant souscrit à des tours, nécessaires pour visiter ce parc national, et n’en ayant pas eu pour leur argent (environ 200 USD donc une somme coquette pour ce pays). Ils se plaignaient notamment de n’être pas allés en profondeur dans la mangrove et d’avoir surtout été conduit dans une sorte d’écomusée à proximité immédiate de la ville de Khulna d’où ils étaient partis. Etant seul et n’ayant rien réserve j’avais peu de chances de trouver un groupe prêt au départ sur lequel me greffer pour diminuer la note, et avec une agence sérieuse.
Est-ce que le Bangladesh ressemble à l’Inde ?
Je ne suis jamais allé en Inde, mais selon certains Bangladais qui s’y rendaient régulièrement pour leur travail, l’Inde est bien plus organisée et développée que leur pays.
Budget
C’est un pays extrêmement bon marché pour un voyageur, j’ai dépensé en 24 jours 29150 Takas, billets d’avion et visa exclus, soit environ 300 euros, ou bien 12,5 euros par jour. Je n’ai pas payé pour ma première nuit à Dhaka car j’ai fait du couchsurfing et ai été invité plusieurs nuits dans la région de Ramu. Le reste du temps, j’ai dormi dans des hôtels bon marché, mangé dans de petits restaurants et pris les transports en commun. J’aurais pu dépenser encore un peu moins mais j’ai fait quelques achats de vêtements pendant mon dernier jour, en prévision de mon année en Australie.
Je me suis alors rendu compte qu'il n'existait pas de carnet de voyage récent pour le Bangladesh, le dernier remontant à 2008. Pourquoi une telle situation? Très certainement car le nombre de touristes annuel représente environ 20.000 personnes, comparé à une population toujours en croissance de 150 millions de Bangladais, sur un territoire représentant grosso modo un tiers de la France. Le Bangladesh est ainsi le pays le plus dense du monde, hormis quelques cités-états, et la situation n'est pas près de s'arranger en termes de surpopulation.
Pour faire une comparaison un peu spécieuse et illustrer la quasi absence de touristes, on peut rapporter les chiffres précédemment cités à la population de Paris (un peu plus de deux millions intramuros), et se rendre compte que moins de 300 touristes par an auraient le privilège de sentir les douces effluves d’urine de notre métro et de prendre des selfies devant la tour Eiffel.
De ce constat simple le voyageur peut déduire qu'il ne rencontrera pas beaucoup de compatriotes et que les infrastructures touristiques seront à peu près nulles, mais surtout qu'il doit s'attendre à attirer l'attention de façon constante de foules d'hommes et d'adolescents pour lesquels la notion d'espace personnel est inconnue, et ne s'imaginent pas une seule seconde qu'être suivi partout pendant des heures, et ce, répété chaque jour du séjour, peut finir par devenir légèrement pesant, et amener le touriste a rejoindre sa chambre d’hôtel plus tôt que prévu pour s’étendre en position fœtale et pleurer. J’exagère un peu… mais l’idée est là.
Pour résumer, ce fut un voyage extrêmement intéressant mais difficile et fatigant à la fois. Je vais essayer de retranscrire au fil de ce carnet mes impressions de façon la plus fidèle possible et sans langue de bois, et j’évoquerai également un peu l’actualité et l’exode forcé des Rohingyas vers le Sud-est du Bangladesh où je me trouvais il y quelques mois. Je vais m’appliquer à être le plus exhaustif possible dans l’introduction car il est difficile de trouver des informations récentes en français a propos de ce pays.
Qui suis-je ?
Je m’appelle Maxime, j’ai 28 ans et j’ai déjà eu beaucoup d’occasions de voyager ou de passer du temps à l’étranger, notamment depuis avoir été diplômé d’école de commerce en 2013. J’avais déjà avant cette date réalisé un stage de trois mois au Maroc, et passé un semestre d’échange en Corée du Sud en plus de quelques voyages en Europe de l’Est notamment. Apres avoir passé deux ans en stage et apprentissage en région parisienne j’ai différé mon entrée dans le monde professionnel pour voyager un an en Asie avec l’argent que j’avais alors économisé. Apres mon retour en Europe, j’ai travaillé un peu plus d’un an en Italie dans une société de conseil mais ai été plus ou moins poussé vers la sortie car je ne manifestais guère d’enthousiasme quand il fallait « mapper des process target ». Apres cette expérience j’ai décidé de voyager de nouveau notamment en Iran et Asie Centrale. Tout cela pour dire que malgré mes voyages précédents, le Bangladesh a représenté un choc culturel plutôt corsé.
Pourquoi le Bangladesh ?
Le Bangladesh était l’un des pays auxquels je pensais pour finir mon voyage d’un an en Asie mais j’avais finalement opté pour un autre itinéraire. Je voyais aussi ce pays comme un test pour savoir si je pourrais être tenté également par un voyage en Inde, ne voulant pas aller dans ce pays pour seulement quelques semaines, mais n’osant pas me lancer pour plusieurs mois. C’était aussi l’occasion de découvrir un pays complètement ignoré des touristes et plus connu pour ses accidents industriels et pour favoriser l’insertion professionnelle des petits bouts de chou que pour ses paysages verdoyants ou des monuments classés a l’UNESCO.
Dans quel contexte s’est déroulé le voyage ?
J’ai décidé de me rendre en Australie pour réaliser un working holiday visa d’un an et me rapprocher de ma copine australienne rencontrée lors de mon précédent voyage en Asie centrale. Pour joindre l’utile a l’agréable j’ai voyagé environ deux mois entre la France et l’Australie, et me suis arrêté aux Emirats Arabes Unis, a Oman et au Sri Lanka avant de visiter le Bangladesh. Je voyageais donc seul avec mon sac-a-dos, sans guide, utilisant les transports en commun… A la routarde dirons-nous.
Informations pratiques
· Visa : disponible à l’aéroport pour une durée de trente jours pour les touristes français, il coute de mémoire 51 US dollars. On ne vous demande pas grand-chose mais on m’a demandé ou je comptais passer la nuit et ils ont même appelé mon hôte sur Couchsurfing pour vérifier. J’avais par ailleurs un vol de sortie au départ du même aéroport moins de trente jours plus tard. · Météo : rien de particulier, chaud et humide au mois d’avril mais pas de pluies diluviennes ininterrompues. · Transport : le pays étant très petit et dense, il est extrêmement facile de se déplacer même entre les petites villes ou villages. Il y a un nombre assez incroyable de bus sillonnant le pays à tombeaux ouverts pour les amateurs de sensations fortes. En ville on trouve des Rickshaws et des Tuktuks partout, et des taxis/tuktuks collectifs font la navette entre les villages pour un prix dérisoire. On y reviendra plus en détail par la suite.
Est-ce dangereux de visiter le Bangladesh ?
Le ministère des affaires étrangères déconseille fortement de se rendre dans le pays, qu’il classait en zone orange au moment de mon séjour. Il y a notamment eu une attaque dans un restaurant italien un an auparavant au cours de laquelle une vingtaine de personnes avaient péri. Il donne aussi des conseils pertinents en conseillant d’éviter les rassemblements politiques ou de grévistes car la culture politique locale est assez violente. En bref, je pense qu’ils font leur travail correctement en mettant en garde les voyageurs, un routard français ayant par exemple disparu peu de temps avant mon passage alors qu’il prévoyait de passer en Birmanie par voie terrestre ou par bateau ce qui est illégal et pas forcement intelligent. https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/bangladesh/#securite Pour ma part, je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité, bien que je n’eusse pas été a l’abri d’un mouvement de foule ou d’un accident de la route. Alors que l’islamisme représente apparemment un danger croissant, je n’ai pas vécu de situation inconfortable par rapport a la religion et les musulmans d’apparence les plus pieux, grosses barbes rousses, Kamis… se sont montrés sympathiques et chaleureux avec moi.
Quel est le niveau d’hygiène ?
Les phobiques peuvent je pense arrêter leur lecture ici car c’est certainement le pays le plus sale que j’ai visité jusqu'à présent. Des ordures partout, des villes poussiéreuses au possible, des draps d’hôtel aux taches suspectes, des chauffeurs de rickshaws qui font leurs besoins dans la rue… Par exemple, après une journée complète assis dans un bus, je me suis gratté le visage et mes ongles étaient noirs de saleté. J’imagine que ca doit être pareil en Inde.
Pour ma part, sans dire que la situation était excellente au niveau gastrique, je me contentais généralement de fumer une cigarette le matin avant de quitter l’hôtel, et j’étais tranquille pour la journée. Donc globalement, trois semaines dans le pays sans être trop malade, ce dont j’étais assez fier.
La minute chien errant
Religion musulmane oblige, ou bien trafic routier meurtrier, les rues ne sont pas envahies de chiens errants comme la Birmanie ou le Sri Lanka par exemple, et nos meilleurs amis ne représentent pas une menace quotidienne pour nos délicats mollets. Bien appréciable.
Comment et qu’est-ce qu’on y mange ?
Les gens mangent avec les mains mais vous pouvez facilement demander au moins une cuiller si cela vous dérange. En général, il est possible de se laver les mains au savon avant et après avoir mangé dans tous les restaurants donc ca va. La main droite sert à manger et la gauche à se débarbouiller le derrière (quasiment pas de petite douche dans les toilettes, plus généralement une petite carafe dans laquelle on puise).
Vous pouvez généralement choisir comme base soit du riz soit du pain (pratha, chapati…) généralement servi avec des currys de viande, de poisson ou de légumes. Vous pouvez également consommer du dhal (plat a base de lentilles un peu partout), des omelettes… Une grande variété de fruits est également disponible et vous pouvez acheter des noix de coco pour environ 0,5 euro la pièce. Pour le petit-déjeuner, l’un des plats les plus populaires est une sorte de samosa frit fourré à la patate, très bon mais brulant quand on mord dedans. Les Bangladais boivent également énormément de the dans de petits verres, avec ou sans lait concentré, au citron… Un verre de the coute généralement cinq takas, soit environ 0,06 euro. L’eau en bouteille se trouve partout à un prix raisonnable pour un touriste occidental, peut-être 0,4 euro les deux litres. On trouve de l’alcool dans quelques bars dans les grandes villes, ainsi que dans une poignée de magasins ouverts aux étrangers, mais la consommation reste très limitée.
Accueil de la population ?
Les Bangladais sont d’une gentillesse et d’une curiosité un peu envahissante avec les rares étrangers qu’ils rencontrent. Le fait d’être seul les incite je pense encore plus a vous aborder et vouloir passer du temps avec vous.
Cela peut être d’autant plus stressant que chaque personne rencontrée va au bout de cinq minutes vous demander votre numéro de téléphone, votre facebook, votre email, et vous appeler, écrire... chaque jour pour vous demander de vos nouvelles, comment vont vos parents... et ce pendant des mois après votre rencontre. Je fournirai des exemples un peu plus précis par la suite, notamment des captures d’écran de mon téléphone.
Cette situation pouvant être déjà pénible pour un garçon brun de taille moyenne et à la peau mate comme moi, j’imagine que cela serait surement bien pire pour une fille blonde par exemple et surtout non accompagnée. Je suis sur que des voyageuses intrépides s’y sont déjà rendues et ont apprécié leur séjour sur place mais je ne recommanderais pas ce pays a titre personnel pour une routarde seule. J’ai en un peu plus de trois semaines rencontré trois étrangers dans le Nord du pays, trois carabins anglais qui faisaient un stage de quelques mois dans un hôpital du pays, mais aucun touriste, donc je pense que les chances de se trouver un compagnon de voyage sur place sont assez minces.
Cependant pour rendre à César ce qui est à César, je me dois aussi de dire que les gens ont presque toujours été d'une grande gentillesse, ne m'ont presque jamais demandé de l'argent dans la rue, et m’ont paru être globalement très honnêtes avec les étrangers. Les Bangladais adorent par ailleurs Zinedine Zidane, qui s’est rendu dans le pays pour je crois des actions humanitaires, et dont le nom revient systématiquement quand vous dites être français.
Facile de communiquer avec la population ?
Comme dit un peu plus tôt les gens ne sont pas timides et rendent volontiers service. Beaucoup parlent un anglais assez basique, mais on trouve assez souvent des gens qui maitrisent cette langue couramment donc peu de soucis d’incompréhension comme en Chine par exemple. Je pense que l’arabe est également assez répandu dans la mesure ou des millions de Bangladais travaillent ou ont travaillé dans les pays du golfe.
Quel a été mon itinéraire ?
· Dhaka : 1 nuit · Sonorgaon : 1 nuit · Chittagong : 2 nuits · Cox’s Bazaar : 2 nuits · Ramu et Chittagong Hills Tracts : 4 nuits · Bus de nuit entre Chittagong et Syhlet : 1 nuit · Syhlet : 2 nuits · Sri Mangal : 2 nuits · Rajshahi : 3 nuits · Bogra : 4 nuits · Retour a Dhaka dans l’après-midi pour prendre l’avion vers 22h
Qu’est-ce que j’ai raté et pourquoi ?
Deux attractions touristiques majeures que je n’ai pas faites : · Le parc national des Sunderbans, qui est la plus grande mangrove du monde à cheval sur l’Inde pour un tiers, et le Bangladesh pour le reste. On y trouve encore notamment une grande population de tigres du Bengale sauvages. · Prendre le rocket boat pour une croisière fluviale entre Dhaka et Barisal. Le Bangladesh étant traversé par de multiples fleuves, il est recommandé d’effectuer un trajet sur un de ces bateaux à vapeur. J’avais initialement prévu de débuter mon voyage au Bangladesh par ces deux attractions mais le temps était mauvais dans le Sud-ouest a mon arrivée et j’ai décidé de visiter le Sud-est en premier. Par la suite j’ai lu des avis assez mitiges de personnes ayant souscrit à des tours, nécessaires pour visiter ce parc national, et n’en ayant pas eu pour leur argent (environ 200 USD donc une somme coquette pour ce pays). Ils se plaignaient notamment de n’être pas allés en profondeur dans la mangrove et d’avoir surtout été conduit dans une sorte d’écomusée à proximité immédiate de la ville de Khulna d’où ils étaient partis. Etant seul et n’ayant rien réserve j’avais peu de chances de trouver un groupe prêt au départ sur lequel me greffer pour diminuer la note, et avec une agence sérieuse.
Est-ce que le Bangladesh ressemble à l’Inde ?
Je ne suis jamais allé en Inde, mais selon certains Bangladais qui s’y rendaient régulièrement pour leur travail, l’Inde est bien plus organisée et développée que leur pays.
Budget
C’est un pays extrêmement bon marché pour un voyageur, j’ai dépensé en 24 jours 29150 Takas, billets d’avion et visa exclus, soit environ 300 euros, ou bien 12,5 euros par jour. Je n’ai pas payé pour ma première nuit à Dhaka car j’ai fait du couchsurfing et ai été invité plusieurs nuits dans la région de Ramu. Le reste du temps, j’ai dormi dans des hôtels bon marché, mangé dans de petits restaurants et pris les transports en commun. J’aurais pu dépenser encore un peu moins mais j’ai fait quelques achats de vêtements pendant mon dernier jour, en prévision de mon année en Australie.
Voyage en Océanie sur 2 mois avec enfants English translation pending
Bonjour à tous !
Je me permets d'ouvrir cette discussion (même si j'ai vu qu'il y en avait de semblables mais qui dataient un peu !) car mon mari et moi avons un projet de voyage pour dans 2 ans donc vers début 2020 (et oui on s'y prend tôt mais un tel projet lorsqu'on bosse encore s'organise longtemps avant !!!! 😛).
A la base, passionnés de voyage, on voulait marquer le coup pour nos 10 ans de mariage et se faire le voyage d'une vie, quelque chose qu'on ne refera jamais deux fois ! De mon côté j'aurai adoré faire une croisière Tour du monde sur 4 mois mais mon mari ne se le sentait pas du tout de part la durée et de part le concept ; de plus son travail n'aurait pas accepté les 4 mois de congés consécutifs....
Du coup nous nous sommes posés et nous avons décidé de faire un merveilleux break de 2 mois en Océanie (un rêve que nous avions également en commun !). Nous en sommes aux prémisses de nos recherches mais voilà (dans l'idéal) ce que nous aimerions programmer :
(Attention j'ai oublié de préciser que nous avions deux petites filles qui feraient parties du voyage de 8 et 5 ans le jour du départ et que nous ne sommes pas de grands aventuriers donc on préfère les choses un peu organisées sans pour autant suivre un groupe !)
Australie :
Le site "Australie autrement" propose un circuit en camping car version famille sur 23 nuits qui parait très sympa avec une arrivée à Sydney (4 jours), vol interne Sydney-Alice springs et prise en charge là-bas du camping car, circuit pendant 15 jours en camping car du centre en remontant vers le nord (kings canyon, Ayers rock, Tennant Creek, Katherine, Kakadu, Litchfield, Darwin où on rend le camping car) puis vol vers Cairns (1 nuit) et destination Port Douglas pour 3 nuits et retour sur Cairns et vol vers Auckland.
Nouvelle Zélande :
En NZ nous pensions faire un autotour de 15 jours (une semaine sur l'île du nord et une semaine sur l'île du sud). Toujours sur le même principe on passerait (peut-être) par l'agence "Voyageurs du monde" qui propose un circuit autotour version famille hyper sympa et surtout très adapté aux adultes comme aux enfants ! Ca donnerait cela : Visite d'Auckland libre puis compris dans le prix visite de l'Aquarium de Kelly Tartlon, croisière d'observation des dauphins et des baleines puis direction Rotorua et le village des Hobbits (2 nuits), billets d'entrées pour le parc Rainbow springs ; Whakapapa et son site géothermique puis direction Wellington, pour aller plus vite on prendrait un vol interieur vers Queenstown-Wanaka-Te Anau avec la visite des grottes aux vers luisants et enfin route vers Milford sound avec une croisière dans les fjords et à la fin on partirait sur Papeete.
Polynésie :
Croisière sur Océania Cruises 12 jours ou autre (Papeete, Moorea, Raiatea, Bora Bora, Nuku hiva, Fakarava, Rangiroa, Huahine, Papeete). Et retour en France...
Que pensez-vous de ce programme ??? Ma question essentielle serait la période car nous allons visiter des coins totalement différents avec des climats qui n'ont rien à voir...auriez-vous un conseil sur une période idéale (même si je sais très bien qu'on ne pourra pas avoir le meilleur climat partout mais quel coin vaut-il mieux privilégier ???....)
Question budget vu que ça représente le voyage d'une vie on veut se faire plaisir et on table sur environ 25000€ pour les 2 mois à 4 hors dépenses personnelles et excursions sur place...est ce que cela vous semble cohérent ???
Je suis preneuse de pleins de bons conseils de personnes ayant déjà fait ce type de voyage ou qui projètent de le faire !!!
Merci beaucoup,
Bonne journée ! 😉
Je me permets d'ouvrir cette discussion (même si j'ai vu qu'il y en avait de semblables mais qui dataient un peu !) car mon mari et moi avons un projet de voyage pour dans 2 ans donc vers début 2020 (et oui on s'y prend tôt mais un tel projet lorsqu'on bosse encore s'organise longtemps avant !!!! 😛).
A la base, passionnés de voyage, on voulait marquer le coup pour nos 10 ans de mariage et se faire le voyage d'une vie, quelque chose qu'on ne refera jamais deux fois ! De mon côté j'aurai adoré faire une croisière Tour du monde sur 4 mois mais mon mari ne se le sentait pas du tout de part la durée et de part le concept ; de plus son travail n'aurait pas accepté les 4 mois de congés consécutifs....
Du coup nous nous sommes posés et nous avons décidé de faire un merveilleux break de 2 mois en Océanie (un rêve que nous avions également en commun !). Nous en sommes aux prémisses de nos recherches mais voilà (dans l'idéal) ce que nous aimerions programmer :
(Attention j'ai oublié de préciser que nous avions deux petites filles qui feraient parties du voyage de 8 et 5 ans le jour du départ et que nous ne sommes pas de grands aventuriers donc on préfère les choses un peu organisées sans pour autant suivre un groupe !)
Australie :
Le site "Australie autrement" propose un circuit en camping car version famille sur 23 nuits qui parait très sympa avec une arrivée à Sydney (4 jours), vol interne Sydney-Alice springs et prise en charge là-bas du camping car, circuit pendant 15 jours en camping car du centre en remontant vers le nord (kings canyon, Ayers rock, Tennant Creek, Katherine, Kakadu, Litchfield, Darwin où on rend le camping car) puis vol vers Cairns (1 nuit) et destination Port Douglas pour 3 nuits et retour sur Cairns et vol vers Auckland.
Nouvelle Zélande :
En NZ nous pensions faire un autotour de 15 jours (une semaine sur l'île du nord et une semaine sur l'île du sud). Toujours sur le même principe on passerait (peut-être) par l'agence "Voyageurs du monde" qui propose un circuit autotour version famille hyper sympa et surtout très adapté aux adultes comme aux enfants ! Ca donnerait cela : Visite d'Auckland libre puis compris dans le prix visite de l'Aquarium de Kelly Tartlon, croisière d'observation des dauphins et des baleines puis direction Rotorua et le village des Hobbits (2 nuits), billets d'entrées pour le parc Rainbow springs ; Whakapapa et son site géothermique puis direction Wellington, pour aller plus vite on prendrait un vol interieur vers Queenstown-Wanaka-Te Anau avec la visite des grottes aux vers luisants et enfin route vers Milford sound avec une croisière dans les fjords et à la fin on partirait sur Papeete.
Polynésie :
Croisière sur Océania Cruises 12 jours ou autre (Papeete, Moorea, Raiatea, Bora Bora, Nuku hiva, Fakarava, Rangiroa, Huahine, Papeete). Et retour en France...
Que pensez-vous de ce programme ??? Ma question essentielle serait la période car nous allons visiter des coins totalement différents avec des climats qui n'ont rien à voir...auriez-vous un conseil sur une période idéale (même si je sais très bien qu'on ne pourra pas avoir le meilleur climat partout mais quel coin vaut-il mieux privilégier ???....)
Question budget vu que ça représente le voyage d'une vie on veut se faire plaisir et on table sur environ 25000€ pour les 2 mois à 4 hors dépenses personnelles et excursions sur place...est ce que cela vous semble cohérent ???
Je suis preneuse de pleins de bons conseils de personnes ayant déjà fait ce type de voyage ou qui projètent de le faire !!!
Merci beaucoup,
Bonne journée ! 😉
Discussion autour du thème du mois de novembre 2017: "Kitsch ou pas Kitsch" English translation pending
Hello all,
C'est ici que l'on se raconte des histoires à propos du thème du mois de Novembre : « Kitsch ou pas Kitsch ».
Le concours se trouve là et le photorama se trouve ici
Définition : Se dit d'un objet, d'un décor, d'une œuvre d'art dont le mauvais goût, voire la franche vulgarité, voulus ou non, réjouissent les uns, dégoûtent les autres.
A vous de trouver ce qui peut nous réjouir ou bien nous dégouter. Je suis sûr que vous avez, au cours de vos voyages proches ou lointains voyages, trouvé quelques exemples… intéressants.
Pour ma part je commence cette discussion avec ma plus récente rencontre Kitsch : dans la salle à manger d’un hôtel albanais. A quoi pouvait bien penser l’artiste ?
C'est ici que l'on se raconte des histoires à propos du thème du mois de Novembre : « Kitsch ou pas Kitsch ».
Le concours se trouve là et le photorama se trouve ici
Définition : Se dit d'un objet, d'un décor, d'une œuvre d'art dont le mauvais goût, voire la franche vulgarité, voulus ou non, réjouissent les uns, dégoûtent les autres.
A vous de trouver ce qui peut nous réjouir ou bien nous dégouter. Je suis sûr que vous avez, au cours de vos voyages proches ou lointains voyages, trouvé quelques exemples… intéressants.
Pour ma part je commence cette discussion avec ma plus récente rencontre Kitsch : dans la salle à manger d’un hôtel albanais. A quoi pouvait bien penser l’artiste ?

USA: de Miami à Saint Augustine, en longeant la côte Est de la Floride English translation pending
Un « Road trip » à la découverte de quelques aspects du rêve américain.
Rêve de plages et de stations balnéaires de stars comme à Palm Beach, rêve et souvenirs de conquête spatiale à Cap Canaveral, puis visites de phares à l'image de celui de la pittoresque Sainte Augustine, la plus ancienne ville des États-Unis.
Ce sont là quelques unes de nos étapes le long de cette côte de Floride, je les évoque ici (texte et photos) dans ce récit itinérant.
Cela vous tente ? Alors montez à bord et maintenant, en route !
On the road … en direction du « North ». Nous venons juste de quitter Miami et ses inévitables embouteillages, mais dans nos têtes ce sont encore toutes les images de cette trépidante métropole qui se bousculent … comme South Beach avec son immense plage et ses célèbres postes de secours à la déco unique. On n'oublie pas non plus, le charmant quartier Art Déco et ses façades typiques ou encore le skyline de Downtown et ses buildings scintillants de mille lumières sur fond de soleil couchant …



Un dernier embranchement et le trafic se fait plus fluide et avouons-le moins stressant. Nous roulons maintenant tranquillement sur la route A1a qui longe au plus près le littoral. Après à peine quelques kilomètres de voies rapides ... embouteillées, voici que j'éprouve déjà l'envie d'une première pause.
-- L'appel de la plage se fait sentir. Faisons halte pour retrouver une atmosphère paisible sans voitures ni poids-lourds … pour oublier tous ces véhicules qui vous doublent, tantôt sur la gauche puis une autre fois, sur la droite ! C'est ainsi sur les voies rapides des States !
Haulover fait partie des plus belles plages du nord de Miami. Avec son immense ruban de sable clair au bord d'une eau cristalline, un tel décor a de quoi vous attirer. Le parking est lui aussi immense, mais heureusement vide à cette heure, comme également la plage, on ne s'en plaindra pas. Seuls les oiseaux marins sont en nombre, un côté nature qui est plus agréable à contempler qu'un banal alignement de parasols.


--
Un périple itinérant le long d'une côte s'avère toujours une succession d'arrêts. A présent, c'est à Hollywood que nous arrivons, pas la cité du cinéma de la côte Ouest mais Hollywood in Florida, of course ! Une station balnéaire avec ses (hautes) résidences de tourisme et son front de mer très animé. Là, s'y promènent une foule de vacanciers : à vélo, en rollers ou tout simplement à pied, une glace ou un smartphone à la main. Ou bien même avec les deux objets aux mains ... dans ce cas, ils est recommandé de ne pas être trop distrait au risque de porter à la bouche le portable à la place de l'icecream. Ce serait dommage, car la saveur ne doit pas être la même !

--
A près de 50 kilomètres au nord de Miami, notre route nous mène à Fort Lauderdale, la « Venise » américaine. Bon, la comparaison est un peu (beaucoup !) exagérée mais avec son dédale de canaux et de petits ponts, c'est vrai que l'ensemble de cette ville d'eau a un faux air de la Sérénissime … sans les palais ni les gondoles.

En empruntant les rues, ponts après ponts, on enjambe une longue série de canaux. La vision se répète à l'infinie : villas de luxe sagement alignées au bord de pontons privés où sont accostés des bateaux de plaisance, des jet ski ou des kayaks de mer. On dénombre tant d'embarcations de plaisance à Fort Lauderdale que la marina a du être agrandie … imaginez, il en faut de l'espace pour parquer plus de 40 000 bateaux ! Mais c'est sans aucun doute la vision aérienne des lieux qui traduit le mieux l'aspect de cet urbanisme mi-urbain, mi-aquatique. N'ayant pas survolé cette ville ni utilisé un quelconque drone pour immortaliser l'aspect graphique de ces quartiers, je ne résiste pas à compléter ma photo prise au ras des canaux par une vue empruntée à notre cher Google Earth. Voilà en effet ce que cela donne vu d'en-haut, entre quadrillage et courbes, digues et quais puis entre eau et bandes de terre ponctuées de toitures colorées.

Et le Fort ? me direz-vous (enfin peut-être !). Il fait partie de l'histoire locale. Il a été construit en 1838 sous les ordres d'un Major appelé William Lauderdale d'où le nom attribué à l'agglomération. --
Un saut de puce (géante!) nous conduit au nord de la ville, précisément à Pompano Beach. Ce n'est pas un hasard, car à l'extrémité de la baie a été érigé un phare. J'ai toujours bien aimé les phares, ils ont souvent fière allure avec leur colonne effilée. Et avec mon regard d'amateur de photos, j'apprécie ces paysages de bord de mer où un phare vient compléter la composition photographique.

Et puis de nuit, j'aime aussi admirer les faisceaux de ces lanternes qui balayent sur 360° la nuit sombre, sans oublier les éclats lumineux qui par intermittence semblent vous faire un clin d’œil. Colonne blanche et sommet noir, le phare de Pompano s'élève à 41 mètres de hauteur au dessus de la mer. Sa structure est originale avec ces armatures métalliques qui l'entourent non, ce ne sont pas des échafaudages, la construction est bien achevée et ce depuis l'année 1906. De Pompano Beach, je garde le souvenir de cette mer agitée par le vent du large et de ces vagues venant lécher le rivage de sable en se transformant en une tapis d'écume. Mais avec une température de l'eau d'environ 23/24°C, l'eau de baignade était « bonne » comme l'on dit. Un vrai jacuzzi naturel au parfum particulièrement iodé.

--
Kilomètre 112. Palm Beach island se profile à l'horizon. Ici, on quitte les grands ensemble d'immeubles et le tourisme balnéaire de masse. Palm beach dont le nom sonne comme le titre d'une série télévisée américaine est un lieu pour privilégiés. D'ailleurs, beaucoup de grandes familles influentes et fortunées des Etats-Unis y possèdent de luxueuses villas. Citons, les Kennedy, Pullitzer, Rockfeller ou même un certain Donald Trump … L'actuel hôte de la Maison Blanche y passe paraît-il la plupart de ses week-ends sur ce point on peut être d'accord avec lui, les lieux et le climat ont certainement beaucoup plus de charme que ceux de Washinton ! Palm Beach island, c'est une île côtière toute en longueur elle s'étire sur une dizaine de kilomètres face à l'océan Atlantique et dans sa partie la plus large, elle ne mesure qu'environ un petit kilomètre. Il est agréable de la sillonner tout en admirant les somptueuses villas dont les styles architecturaux sont assez variés. On passe de demeures méditerranéennes, voire à la décoration orientale, aux belles habitations coloniales dans le style de celles des îles Caraïbes …

Suivons South Ocean Boulevard puis North Ocean Bd, le regard hésitant entre la contemplation de l'Atlantique et la vue de toutes ces résidences particulièrement cossues. Pour les villas n'ayant pas un accès direct à la plage, c'est à dire celles séparées de la plage par la route, leurs propriétaires ont trouvé la parade. Juste en face de leur demeure et donnant directement sur le sable, ils possèdent des terrains privés avec gazon, palmiers et abri, enfin de coquette maisonnette de plage … un vrai privilège !

En ce mois de mars, nous sommes hors saison de vacances et on ne peut pas dire qu'il y ait foule dans les rues de l'île de Palm Beach. On croise çà et là quelques cabriolets ou autres voitures de luxe mais en fait, ce sont bien plus les véhicules d'ouvriers d'entretien qui sont les plus nombreux : jardiniers, piscinistes. A Palm Beach, les résidents permanents sont plutôt discrets, on est ici entre-soi dans sa propriété … bien à l'abri des regards curieux.

Il ne faut que quelques minutes pour arriver à l'extrémité nord de l'île. Et là, comme à peu près partout dans cette localité, il n'y a pas de possibilité de parking, juste une place de retournement. Aussi, l'arrêt ne durera que le temps de la photo: un bras de mer qui sépare Palm Beach island de l'île Singer, on l'aperçoit en face.

Quant à la plage de Palm … beach, Il n'y a finalement que quelques accès publics, et puis, c'est peut être l'endroit le moins bien entretenu de l'île … enfin lors de notre passage. En effet, un inesthétique cordon d'algues jonchait le sable le long du rivage. Mais question beauté de l'eau et de l'horizon marin, rien à dire, le panorama est de rêve !
A Palm Beach, les tons verts font concurrence à la riche palette des bleus du ciel et de la mer. Le vert est celui de la végétation des jardins et surtout celui des gazons et des green de golf, très nombreux dans toute l'agglomération comme d'ailleurs dans toute la Floride. Nous n'avons pas vu le golf particulier du Président Trump mais plutôt celui du Breakers Golf Course.

Beau green, n'est-ce pas ? Joliment orné sur l'ensemble du parcours par d'élégants palmiers. Justement, à propos de palmiers et de cocotiers, la légende raconte que de nombreux palmiers ont poussé sur cette île suite au naufrage d'un navire espagnol chargé de noix de coco, c'était vers la fin du XIXe siècle. Ce serait ainsi la raison du nom attribué à ces lieux … Palm Beach.
A deux pas du terrain de golf du Breakers, plus précisément juste en face, se trouve le principal monument historique de Palm Beach. Il s'agit de la splendide demeure du milliardaire Henry Morrison Flagler (1830-1913). Il l'a fait construire en 1902 afin de l'offrir à son épouse. Joli, le « petit » cadeau !

Cette maison, enfin ce palace, possède un intérieur somptueusement décoré. Transformée en musée, l'ancienne demeure historique est ouverte à la visite. Mais au fait, qui était donc ce fameux Flaglerqui de toute évidence avait les moyens ... C'était un homme d'affaires ayant particulièrement réussi dans l'immobilier et les chemins de fer, on lui doit en grande partie le développement touristique de la riviera floridienne. Il est aussi à l'origine de la construction en 1880 du premier grand hôtel de ce qui devait devenir une des stations balnéaires des plus huppées des USA. Attenante à l'Hôtel Royal Palm Beach (500 chambres), Flagler avait souhaité édifié une chapelle, la Royal Poincina chapel (1897). La voici avec sa façade actuelle, toute coquette avec ses murs gris qui s'harmonisent de belle façon avec la teinte des bougainvillées de la haie encadrant son petit parvis.

--
On the road again … ou plutôt sur la route qui passe un pont surplombant la lagune de l'Indian River. Nous sommes à Melbourne Beach, une station balnéaire paisible qui longe l'océan.

Mais ce nom de Melbourne a-t-il une relation avec celui de la ville australienne du même nom ? Renseignement pris ... la réponse est oui. En effet, ce nom vient d'un Anglais, un certain John Hector, qui a vécu une bonne partie de sa vie en Australie avant de s'établir dans ce coin de Floride.

Un coup d’œil et une photo (évidemment!) de la longue plage locale. Elle est bordée de petites dunes côtières recouvertes de végétation, elles s'étendent à perte de vue.

Et certain de longer cette côte, bandana aux couleurs du pays sur la tête, chevauchant avec plaisir une grosse cylindrée … une balade au grand air sur des kilomètres baignés d'air iodé soufflé par la brise océane. D'autres en profitent autrement, en survolant le littoral, à l'image de ces pélicans qui prennent la direction du nord.
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On the road … en direction du « North ». Nous venons juste de quitter Miami et ses inévitables embouteillages, mais dans nos têtes ce sont encore toutes les images de cette trépidante métropole qui se bousculent … comme South Beach avec son immense plage et ses célèbres postes de secours à la déco unique. On n'oublie pas non plus, le charmant quartier Art Déco et ses façades typiques ou encore le skyline de Downtown et ses buildings scintillants de mille lumières sur fond de soleil couchant …



Un dernier embranchement et le trafic se fait plus fluide et avouons-le moins stressant. Nous roulons maintenant tranquillement sur la route A1a qui longe au plus près le littoral. Après à peine quelques kilomètres de voies rapides ... embouteillées, voici que j'éprouve déjà l'envie d'une première pause.
-- L'appel de la plage se fait sentir. Faisons halte pour retrouver une atmosphère paisible sans voitures ni poids-lourds … pour oublier tous ces véhicules qui vous doublent, tantôt sur la gauche puis une autre fois, sur la droite ! C'est ainsi sur les voies rapides des States !
Haulover fait partie des plus belles plages du nord de Miami. Avec son immense ruban de sable clair au bord d'une eau cristalline, un tel décor a de quoi vous attirer. Le parking est lui aussi immense, mais heureusement vide à cette heure, comme également la plage, on ne s'en plaindra pas. Seuls les oiseaux marins sont en nombre, un côté nature qui est plus agréable à contempler qu'un banal alignement de parasols.


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Un périple itinérant le long d'une côte s'avère toujours une succession d'arrêts. A présent, c'est à Hollywood que nous arrivons, pas la cité du cinéma de la côte Ouest mais Hollywood in Florida, of course ! Une station balnéaire avec ses (hautes) résidences de tourisme et son front de mer très animé. Là, s'y promènent une foule de vacanciers : à vélo, en rollers ou tout simplement à pied, une glace ou un smartphone à la main. Ou bien même avec les deux objets aux mains ... dans ce cas, ils est recommandé de ne pas être trop distrait au risque de porter à la bouche le portable à la place de l'icecream. Ce serait dommage, car la saveur ne doit pas être la même !

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A près de 50 kilomètres au nord de Miami, notre route nous mène à Fort Lauderdale, la « Venise » américaine. Bon, la comparaison est un peu (beaucoup !) exagérée mais avec son dédale de canaux et de petits ponts, c'est vrai que l'ensemble de cette ville d'eau a un faux air de la Sérénissime … sans les palais ni les gondoles.

En empruntant les rues, ponts après ponts, on enjambe une longue série de canaux. La vision se répète à l'infinie : villas de luxe sagement alignées au bord de pontons privés où sont accostés des bateaux de plaisance, des jet ski ou des kayaks de mer. On dénombre tant d'embarcations de plaisance à Fort Lauderdale que la marina a du être agrandie … imaginez, il en faut de l'espace pour parquer plus de 40 000 bateaux ! Mais c'est sans aucun doute la vision aérienne des lieux qui traduit le mieux l'aspect de cet urbanisme mi-urbain, mi-aquatique. N'ayant pas survolé cette ville ni utilisé un quelconque drone pour immortaliser l'aspect graphique de ces quartiers, je ne résiste pas à compléter ma photo prise au ras des canaux par une vue empruntée à notre cher Google Earth. Voilà en effet ce que cela donne vu d'en-haut, entre quadrillage et courbes, digues et quais puis entre eau et bandes de terre ponctuées de toitures colorées.

Et le Fort ? me direz-vous (enfin peut-être !). Il fait partie de l'histoire locale. Il a été construit en 1838 sous les ordres d'un Major appelé William Lauderdale d'où le nom attribué à l'agglomération. --
Un saut de puce (géante!) nous conduit au nord de la ville, précisément à Pompano Beach. Ce n'est pas un hasard, car à l'extrémité de la baie a été érigé un phare. J'ai toujours bien aimé les phares, ils ont souvent fière allure avec leur colonne effilée. Et avec mon regard d'amateur de photos, j'apprécie ces paysages de bord de mer où un phare vient compléter la composition photographique.

Et puis de nuit, j'aime aussi admirer les faisceaux de ces lanternes qui balayent sur 360° la nuit sombre, sans oublier les éclats lumineux qui par intermittence semblent vous faire un clin d’œil. Colonne blanche et sommet noir, le phare de Pompano s'élève à 41 mètres de hauteur au dessus de la mer. Sa structure est originale avec ces armatures métalliques qui l'entourent non, ce ne sont pas des échafaudages, la construction est bien achevée et ce depuis l'année 1906. De Pompano Beach, je garde le souvenir de cette mer agitée par le vent du large et de ces vagues venant lécher le rivage de sable en se transformant en une tapis d'écume. Mais avec une température de l'eau d'environ 23/24°C, l'eau de baignade était « bonne » comme l'on dit. Un vrai jacuzzi naturel au parfum particulièrement iodé.

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Kilomètre 112. Palm Beach island se profile à l'horizon. Ici, on quitte les grands ensemble d'immeubles et le tourisme balnéaire de masse. Palm beach dont le nom sonne comme le titre d'une série télévisée américaine est un lieu pour privilégiés. D'ailleurs, beaucoup de grandes familles influentes et fortunées des Etats-Unis y possèdent de luxueuses villas. Citons, les Kennedy, Pullitzer, Rockfeller ou même un certain Donald Trump … L'actuel hôte de la Maison Blanche y passe paraît-il la plupart de ses week-ends sur ce point on peut être d'accord avec lui, les lieux et le climat ont certainement beaucoup plus de charme que ceux de Washinton ! Palm Beach island, c'est une île côtière toute en longueur elle s'étire sur une dizaine de kilomètres face à l'océan Atlantique et dans sa partie la plus large, elle ne mesure qu'environ un petit kilomètre. Il est agréable de la sillonner tout en admirant les somptueuses villas dont les styles architecturaux sont assez variés. On passe de demeures méditerranéennes, voire à la décoration orientale, aux belles habitations coloniales dans le style de celles des îles Caraïbes …

Suivons South Ocean Boulevard puis North Ocean Bd, le regard hésitant entre la contemplation de l'Atlantique et la vue de toutes ces résidences particulièrement cossues. Pour les villas n'ayant pas un accès direct à la plage, c'est à dire celles séparées de la plage par la route, leurs propriétaires ont trouvé la parade. Juste en face de leur demeure et donnant directement sur le sable, ils possèdent des terrains privés avec gazon, palmiers et abri, enfin de coquette maisonnette de plage … un vrai privilège !

En ce mois de mars, nous sommes hors saison de vacances et on ne peut pas dire qu'il y ait foule dans les rues de l'île de Palm Beach. On croise çà et là quelques cabriolets ou autres voitures de luxe mais en fait, ce sont bien plus les véhicules d'ouvriers d'entretien qui sont les plus nombreux : jardiniers, piscinistes. A Palm Beach, les résidents permanents sont plutôt discrets, on est ici entre-soi dans sa propriété … bien à l'abri des regards curieux.

Il ne faut que quelques minutes pour arriver à l'extrémité nord de l'île. Et là, comme à peu près partout dans cette localité, il n'y a pas de possibilité de parking, juste une place de retournement. Aussi, l'arrêt ne durera que le temps de la photo: un bras de mer qui sépare Palm Beach island de l'île Singer, on l'aperçoit en face.

Quant à la plage de Palm … beach, Il n'y a finalement que quelques accès publics, et puis, c'est peut être l'endroit le moins bien entretenu de l'île … enfin lors de notre passage. En effet, un inesthétique cordon d'algues jonchait le sable le long du rivage. Mais question beauté de l'eau et de l'horizon marin, rien à dire, le panorama est de rêve !
A Palm Beach, les tons verts font concurrence à la riche palette des bleus du ciel et de la mer. Le vert est celui de la végétation des jardins et surtout celui des gazons et des green de golf, très nombreux dans toute l'agglomération comme d'ailleurs dans toute la Floride. Nous n'avons pas vu le golf particulier du Président Trump mais plutôt celui du Breakers Golf Course.

Beau green, n'est-ce pas ? Joliment orné sur l'ensemble du parcours par d'élégants palmiers. Justement, à propos de palmiers et de cocotiers, la légende raconte que de nombreux palmiers ont poussé sur cette île suite au naufrage d'un navire espagnol chargé de noix de coco, c'était vers la fin du XIXe siècle. Ce serait ainsi la raison du nom attribué à ces lieux … Palm Beach.
A deux pas du terrain de golf du Breakers, plus précisément juste en face, se trouve le principal monument historique de Palm Beach. Il s'agit de la splendide demeure du milliardaire Henry Morrison Flagler (1830-1913). Il l'a fait construire en 1902 afin de l'offrir à son épouse. Joli, le « petit » cadeau !

Cette maison, enfin ce palace, possède un intérieur somptueusement décoré. Transformée en musée, l'ancienne demeure historique est ouverte à la visite. Mais au fait, qui était donc ce fameux Flaglerqui de toute évidence avait les moyens ... C'était un homme d'affaires ayant particulièrement réussi dans l'immobilier et les chemins de fer, on lui doit en grande partie le développement touristique de la riviera floridienne. Il est aussi à l'origine de la construction en 1880 du premier grand hôtel de ce qui devait devenir une des stations balnéaires des plus huppées des USA. Attenante à l'Hôtel Royal Palm Beach (500 chambres), Flagler avait souhaité édifié une chapelle, la Royal Poincina chapel (1897). La voici avec sa façade actuelle, toute coquette avec ses murs gris qui s'harmonisent de belle façon avec la teinte des bougainvillées de la haie encadrant son petit parvis.

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On the road again … ou plutôt sur la route qui passe un pont surplombant la lagune de l'Indian River. Nous sommes à Melbourne Beach, une station balnéaire paisible qui longe l'océan.

Mais ce nom de Melbourne a-t-il une relation avec celui de la ville australienne du même nom ? Renseignement pris ... la réponse est oui. En effet, ce nom vient d'un Anglais, un certain John Hector, qui a vécu une bonne partie de sa vie en Australie avant de s'établir dans ce coin de Floride.

Un coup d’œil et une photo (évidemment!) de la longue plage locale. Elle est bordée de petites dunes côtières recouvertes de végétation, elles s'étendent à perte de vue.

Et certain de longer cette côte, bandana aux couleurs du pays sur la tête, chevauchant avec plaisir une grosse cylindrée … une balade au grand air sur des kilomètres baignés d'air iodé soufflé par la brise océane. D'autres en profitent autrement, en survolant le littoral, à l'image de ces pélicans qui prennent la direction du nord.
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Compagnies aériennes pour la Thaïlande English translation pending
bonsoir
le depart devrait se faire apres le 15 janvier
pas de compagnie encore choisie ni decider si vol direct ou avec une escale mais a lire le vf l aeroport de bangkok a l air tres charge
j envisage de partir directement vers chang mai
combien de temps prevoir entre les 2 vols ?
merci pour les infos
kenavo😉
Si vous preniez une année sabbatique à vélo: vous iriez où? English translation pending
salut la communauté,
tout est dans le titre, je réfléchi à l'idée de partir 11 mois (le temps max du congé sabbatique), et je pensais commencer en Nouvelle Zélande - Australie et Asie du Sud Est et puis....après je sais pas
Des idées?
tout est dans le titre, je réfléchi à l'idée de partir 11 mois (le temps max du congé sabbatique), et je pensais commencer en Nouvelle Zélande - Australie et Asie du Sud Est et puis....après je sais pas
Des idées?
Billets d'avion Australie - Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Je viens vers vous aujourd'hui car je suis confronté à plusieurs dilemmes que je vais vous présenter. J’aimerais que vous me donniez votre avis.
Voici la situation:
Je pars début septembre avec un ami pour 9 mois au total avec au programme 6 à 7 mois en Australie et 2 à 3 mois en Asie. Nous prévoyons de faire le tour de l'Australie en 4x4 / van avec pour objectif de le mettre en ventre début mars et de partir dans la foulée vers l'Asie. Nous prévoyons un budget compris en 2500 euros et 4000 euros chacun pour faire ces 2/3 mois d'Asie hors billets d'avions supplémentaires.
Plusieurs choix s'offrent donc à nous concernant notre itinéraire et surtout à la manière de procéder concernant le choix des avions.
1) Acheter un billet A/R WHV (flexible modifiable jusqu'à 2 mois avant la date de retour) avec un organisme tel que e-australie avec escale(s) à l'allé et au retour pour un coût compris entre 1100-1300 euros. L'avantage de cette option est de me garantir un retour vers la France à moindre cout puisque le retour pris longtemps à l'avance sera déjà payé ce qui est une sécurité non négligeable
-SI nous prenons cette option 3 choix se présentent:
1-A) Fixer la date de départ DEFINITIVE d'Australie entre le 15 et le 30 avril et faire une escale de 1 mois/ 1 mois et demi en Thaïlande et au Cambodge (arrivée Thaïlande départ Thaïlande). L'idée serait donc de prendre dès notre véhicule vendu (c'est à dire à la dernière minute soit maximum 1 semaine avant ; par nous même ce ne sera pas inclue dans le billet A/R WHV) des vols depuis l'Australie vers la Malaisie (Singapour ou Kuala Lumpur) puis des vols inter Malaisie (Singapour- Kuala Lumpur), vers l'Indonésie puis éventuellement inter Indonésie pour enfin rentrer en Australie depuis l'Indonésie.
Je me pose donc la question du coût de ces billets d'avion (supplémentaire à mon billet A/R donc) et de leur disponibilité à cette période de l'année.
L'inconvénient de cette option est que nous visiterions la Thaïlande et le Cambodge au mois de mai qui semble défavorable Je me demande s'il est vraiment déconseillé de visiter ces pays durant le mois de mai ou si cela est encore faisable ?
1-B) même chose que l'option précédente mais en modifiant le plan de vol. L'idée serait toujours de quitter temporairement l'Australie courant mars après la ventre du véhicule. La différence serait donc la suivante : faire l'A/R Indonésie-Australie puis quitter l'Australie mi avril avec 2 escales : -(Singapour/Kuala Lumpur) -Thaïlande
L'avantage de cette solution est que nous n'aurons à prendre qu'un vol A/R vers l'Indonésie en dernière minute puis un vol A/R Singapour/Kuala Lumpur (très peu cher) ou vice versa (A/R car étant une escale je devrais atterrir puis repartir du même endroit). Cette méthode présente donc plus de sécurité que la précédente (elle nous garantie de pouvoir visiter la Malaisie) mais est-elle plus avantageuse financièrement parlant? L'inconvénient demeurant est celui du climat en mai pour visiter la Thaïlande et le Cambodge.
1-C) Enfin, dernière possibilité en ayant pris un billet A/R WHV : fixer la date de départ DEFINITIVE d'Australie fin mai début juin. L'idée serait donc comme précédemment de quitter temporairement l'Australie courant mars suite à la vente de notre véhicule et de prendre un billet ("de dernière minute") à direction de la Thaïlande et du Cambodge puis en faire de même pour ensuite visiter la Malaisie puis l'Indonésie avant de rentrer en Australie. Cette solution nous permettrait de visiter la Thaïlande et le Cambodge courant mars/avril où le climat devrait être ainsi beaucoup plus favorable tout comme pour l'Indonésie que nous visiterions en mai.
L'inconvénient est donc toujours le cout et la disponibilité des billets d'avion à prendre aux derniers moments (nous achèterions l'ensemble des billets en même temps). Il est clair que cette option est plus avantageuse que la précédente niveau météo mais le trajet Australie - Thaïlande/ Cambodge puis Thaïlande/Cambodge - Malaisie va entrainer un cout supplémentaire par rapport aux options précédentes ou le trajet vers la Thaïlande (A) ou vers la Thaïlande et la Malaisie (B) auraient été compris dans mon billet d'avion A/R WHV en tant qu'escale.
2) Prendre un allé simple vers l'Australie et acheter tous les autres billets au moment de la revente du van et ainsi faire: -Australie - Thaïlande/Cambodge -Malaisie (Kuala Lumpur / Singapour) -Indonésie - retour en France
Cette solution permet d'économiser un retour entre l'Asie et l'Australie et semble la plus logique niveau économie de temps, de trajet et en fonction de la météo. Ce qui me fait peur est comme toujours le cout de ces billets d'avion qui ne seront acheter qu'à la revente du van ce qui ne permet pas de prendre des billets d'avions plus tôt afin de payer mois cher. De plus n'ai plus la garantie de mon billet de retour vers la France déjà acheté.
Vous l'aurez compris c'est cette histoire de billet qui me préoccupe et qui me fait hésiter et ce sur quoi j'aimerais avoir vos avis. En résumé (en majuscule vols bookés avant le départ en Septembre, en minuscule vols à prendre en mars après la vente du van):
1-A) FRANCE-AUSTRALIE, Australie-Malaisie, Malaisie-Indonésie, Indonésie-Australie, AUSTRALIE-THAILANDE/CAMBODGE- RETOUR FRANCE
1-B) FRANCE-AUSTRALIE, Australie-Indonésie, Indonésie-Australie, AUSTRALIE-MALAISIE, MALAISIE-THAILANDE, THAILANDE- RETOUR FRANCE
1-C) FRANCE-AUSTRALIE, Australie-Thaïlande, Thaïlande-Malaisie, Malaisie-Indonésie, Indonésie-Australie, AUSTRALIE-RETOUR FRANCE
2) FRANCE-AUSTRALIE, Australie-Thaïlande, Thaïlande-Malaisie, Malaisie-Indonésie, Indonésie-retour France
J'ai conscience que de la longueur de mon message et vous remercie par avance de l'avoir lu et je remercie encore davantage ceux qui y répondrons. J’espère que mon message n’est pas confus et qu’il est suffisamment clair. Bonne journée !
Je viens vers vous aujourd'hui car je suis confronté à plusieurs dilemmes que je vais vous présenter. J’aimerais que vous me donniez votre avis.
Voici la situation:
Je pars début septembre avec un ami pour 9 mois au total avec au programme 6 à 7 mois en Australie et 2 à 3 mois en Asie. Nous prévoyons de faire le tour de l'Australie en 4x4 / van avec pour objectif de le mettre en ventre début mars et de partir dans la foulée vers l'Asie. Nous prévoyons un budget compris en 2500 euros et 4000 euros chacun pour faire ces 2/3 mois d'Asie hors billets d'avions supplémentaires.
Plusieurs choix s'offrent donc à nous concernant notre itinéraire et surtout à la manière de procéder concernant le choix des avions.
1) Acheter un billet A/R WHV (flexible modifiable jusqu'à 2 mois avant la date de retour) avec un organisme tel que e-australie avec escale(s) à l'allé et au retour pour un coût compris entre 1100-1300 euros. L'avantage de cette option est de me garantir un retour vers la France à moindre cout puisque le retour pris longtemps à l'avance sera déjà payé ce qui est une sécurité non négligeable
-SI nous prenons cette option 3 choix se présentent:
1-A) Fixer la date de départ DEFINITIVE d'Australie entre le 15 et le 30 avril et faire une escale de 1 mois/ 1 mois et demi en Thaïlande et au Cambodge (arrivée Thaïlande départ Thaïlande). L'idée serait donc de prendre dès notre véhicule vendu (c'est à dire à la dernière minute soit maximum 1 semaine avant ; par nous même ce ne sera pas inclue dans le billet A/R WHV) des vols depuis l'Australie vers la Malaisie (Singapour ou Kuala Lumpur) puis des vols inter Malaisie (Singapour- Kuala Lumpur), vers l'Indonésie puis éventuellement inter Indonésie pour enfin rentrer en Australie depuis l'Indonésie.
Je me pose donc la question du coût de ces billets d'avion (supplémentaire à mon billet A/R donc) et de leur disponibilité à cette période de l'année.
L'inconvénient de cette option est que nous visiterions la Thaïlande et le Cambodge au mois de mai qui semble défavorable Je me demande s'il est vraiment déconseillé de visiter ces pays durant le mois de mai ou si cela est encore faisable ?
1-B) même chose que l'option précédente mais en modifiant le plan de vol. L'idée serait toujours de quitter temporairement l'Australie courant mars après la ventre du véhicule. La différence serait donc la suivante : faire l'A/R Indonésie-Australie puis quitter l'Australie mi avril avec 2 escales : -(Singapour/Kuala Lumpur) -Thaïlande
L'avantage de cette solution est que nous n'aurons à prendre qu'un vol A/R vers l'Indonésie en dernière minute puis un vol A/R Singapour/Kuala Lumpur (très peu cher) ou vice versa (A/R car étant une escale je devrais atterrir puis repartir du même endroit). Cette méthode présente donc plus de sécurité que la précédente (elle nous garantie de pouvoir visiter la Malaisie) mais est-elle plus avantageuse financièrement parlant? L'inconvénient demeurant est celui du climat en mai pour visiter la Thaïlande et le Cambodge.
1-C) Enfin, dernière possibilité en ayant pris un billet A/R WHV : fixer la date de départ DEFINITIVE d'Australie fin mai début juin. L'idée serait donc comme précédemment de quitter temporairement l'Australie courant mars suite à la vente de notre véhicule et de prendre un billet ("de dernière minute") à direction de la Thaïlande et du Cambodge puis en faire de même pour ensuite visiter la Malaisie puis l'Indonésie avant de rentrer en Australie. Cette solution nous permettrait de visiter la Thaïlande et le Cambodge courant mars/avril où le climat devrait être ainsi beaucoup plus favorable tout comme pour l'Indonésie que nous visiterions en mai.
L'inconvénient est donc toujours le cout et la disponibilité des billets d'avion à prendre aux derniers moments (nous achèterions l'ensemble des billets en même temps). Il est clair que cette option est plus avantageuse que la précédente niveau météo mais le trajet Australie - Thaïlande/ Cambodge puis Thaïlande/Cambodge - Malaisie va entrainer un cout supplémentaire par rapport aux options précédentes ou le trajet vers la Thaïlande (A) ou vers la Thaïlande et la Malaisie (B) auraient été compris dans mon billet d'avion A/R WHV en tant qu'escale.
2) Prendre un allé simple vers l'Australie et acheter tous les autres billets au moment de la revente du van et ainsi faire: -Australie - Thaïlande/Cambodge -Malaisie (Kuala Lumpur / Singapour) -Indonésie - retour en France
Cette solution permet d'économiser un retour entre l'Asie et l'Australie et semble la plus logique niveau économie de temps, de trajet et en fonction de la météo. Ce qui me fait peur est comme toujours le cout de ces billets d'avion qui ne seront acheter qu'à la revente du van ce qui ne permet pas de prendre des billets d'avions plus tôt afin de payer mois cher. De plus n'ai plus la garantie de mon billet de retour vers la France déjà acheté.
Vous l'aurez compris c'est cette histoire de billet qui me préoccupe et qui me fait hésiter et ce sur quoi j'aimerais avoir vos avis. En résumé (en majuscule vols bookés avant le départ en Septembre, en minuscule vols à prendre en mars après la vente du van):
1-A) FRANCE-AUSTRALIE, Australie-Malaisie, Malaisie-Indonésie, Indonésie-Australie, AUSTRALIE-THAILANDE/CAMBODGE- RETOUR FRANCE
1-B) FRANCE-AUSTRALIE, Australie-Indonésie, Indonésie-Australie, AUSTRALIE-MALAISIE, MALAISIE-THAILANDE, THAILANDE- RETOUR FRANCE
1-C) FRANCE-AUSTRALIE, Australie-Thaïlande, Thaïlande-Malaisie, Malaisie-Indonésie, Indonésie-Australie, AUSTRALIE-RETOUR FRANCE
2) FRANCE-AUSTRALIE, Australie-Thaïlande, Thaïlande-Malaisie, Malaisie-Indonésie, Indonésie-retour France
J'ai conscience que de la longueur de mon message et vous remercie par avance de l'avoir lu et je remercie encore davantage ceux qui y répondrons. J’espère que mon message n’est pas confus et qu’il est suffisamment clair. Bonne journée !
En Isaan: une famille, un village English translation pending
1 Frères et Soeurs
Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.
Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.
Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.
Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.
Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.
Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.
Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.
La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.
Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.
Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.
Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.
Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.
La suite bientôt!
Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.
Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.
Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.
Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.
Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.
Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.
Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.
La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.
Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.
Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.
Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.
Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.
La suite bientôt!
La nouvelle arrogance de certains employés Costa (c'est pas drone) English translation pending
Namasté !
Allons nous passer d'une époque où trop de passagers méprisaient des employés, à l'inverse ?
Ce mercredi 29/3/17 à 17h30, je descends du Magica sur le quai de Kingstown (St Vincent) pour jouer avec mon mini-drone, un tout petit Zugo de moins de 100g.
Personne sur la partie où je vole, mais je m'approche des amis qui arrivent.
Là, un agent de la sécurité Costa me fonce dessus et veux prendre mon quadcopter. Je refuse de lui donner mais arrête de voler et enlève la batterie pour ranger mon jouet.
Deux autres agents Costa l'encadrent et il prend alors la grosse tête et devient agressif.
Il veut mon drone alors que nous ne sommes pas à bord, puis affirme que je ne parle pas anglais (il a un accent du genre à dire "ti" pour "three") et s’énerve au point que je veux noter son nom, impossible à mémoriser.
Il est du Népal, pourtant habituellement signe de respect. Je lui demande si je peux prendre son nom en photo, juste sa plaque sans sa tête, car je n'ai pas de stylo pour le noter. Du coup, il devient menaçant en plus de refuser de donner son identité, alors que je lui ai donné ma carte Costa depuis le début de l'altercation.
Visiblement, son but est de montrer son autorité (qu'il n'a pas légalement sur ce quai) à ses subordonnés, et au passage en m'insultant (après mon Anglais, ma parole de ne plus jouer avec mon mini-drone n'aurait aucune valeur). Pour finir, j'ai droit à ma première fouille corporelle en remontant à bord, après plus de 100 embarquements normaux.
Heureusement, il a peur que je retienne son nom et me lâche une fois embarqué, où 2 agents courtois, dont un indien, géreront mon cas avec respect, y compris des règlements. Mon drone sera confisqué mais rendu à mon débarquement.
Bref, un sale moment plus digne d'un service militaire que de vacances.
Je l'ai signalé à la réception puis à d'autres agents, car Costa ne devrait pas laisser ces cas salir le beau travail des autres agents, dont celle qui gérait magnifiquement bien notre table.
Quelqu'un d'autre s'est-il déjà senti insulté ou méprisé par un employé Costa ?
M'enfin, ma prochaine croisière sera surement une HAL ;-)
Allons nous passer d'une époque où trop de passagers méprisaient des employés, à l'inverse ?
Ce mercredi 29/3/17 à 17h30, je descends du Magica sur le quai de Kingstown (St Vincent) pour jouer avec mon mini-drone, un tout petit Zugo de moins de 100g.
Personne sur la partie où je vole, mais je m'approche des amis qui arrivent.
Là, un agent de la sécurité Costa me fonce dessus et veux prendre mon quadcopter. Je refuse de lui donner mais arrête de voler et enlève la batterie pour ranger mon jouet.
Deux autres agents Costa l'encadrent et il prend alors la grosse tête et devient agressif.
Il veut mon drone alors que nous ne sommes pas à bord, puis affirme que je ne parle pas anglais (il a un accent du genre à dire "ti" pour "three") et s’énerve au point que je veux noter son nom, impossible à mémoriser.
Il est du Népal, pourtant habituellement signe de respect. Je lui demande si je peux prendre son nom en photo, juste sa plaque sans sa tête, car je n'ai pas de stylo pour le noter. Du coup, il devient menaçant en plus de refuser de donner son identité, alors que je lui ai donné ma carte Costa depuis le début de l'altercation.
Visiblement, son but est de montrer son autorité (qu'il n'a pas légalement sur ce quai) à ses subordonnés, et au passage en m'insultant (après mon Anglais, ma parole de ne plus jouer avec mon mini-drone n'aurait aucune valeur). Pour finir, j'ai droit à ma première fouille corporelle en remontant à bord, après plus de 100 embarquements normaux.
Heureusement, il a peur que je retienne son nom et me lâche une fois embarqué, où 2 agents courtois, dont un indien, géreront mon cas avec respect, y compris des règlements. Mon drone sera confisqué mais rendu à mon débarquement.
Bref, un sale moment plus digne d'un service militaire que de vacances.
Je l'ai signalé à la réception puis à d'autres agents, car Costa ne devrait pas laisser ces cas salir le beau travail des autres agents, dont celle qui gérait magnifiquement bien notre table.
Quelqu'un d'autre s'est-il déjà senti insulté ou méprisé par un employé Costa ?
M'enfin, ma prochaine croisière sera surement une HAL ;-)
Projet de séjour en Floride en 2018 English translation pending
Coucou,
Je ne tiens plus... Je voulais attendre quelques mois pour mettre mon projet de voyage en 2018 en ligne mais je suis trop impatiente alors je me lance...😛
Donc voilà, en juillet 2018, nous (mes parents et ma famille soit 4 adultes + 2 enfants de 4 et 9 ans au moment du voyage) avons prévu de partir en Floride en 2018. Vieux rêve de mon papa qui n'a jamais mis les pieds hors Europe. Caractéristique, nous échangeons notre maison... Et avons déjà conclu un échange avec un couple qui a une maison à Venice. Je parle toujours de projet car tant que je n'ai pas les billets d'avion dans mes mains, je ne suis pas certaine..
Bref, nous partirions 4 semaines en juillet tous les 6. Oui je sais juillet ce n'est, parait-il pas la meilleure saison pour les moustiques, la chaleur mais nous ne pouvions pas faire ce voyage sur une autre période à cause de l'école.
Je lorgne depuis quelques mois sur les récits, ce qui est à retenir, à mettre de côté, c'est compliqué ! Même avec 4 semaines... Du coup j'ai fait des choix, peut-être pas opportuns pour certains, vous me direz... Nous serions donc basés à Venice et aurions (s'ils ne vendent pas la voiture d'ici là..) une voiture 7 places à dispo (par contre ils la laissent à Sarasota donc nous devons louer une voiture pour l’aller puis le retour pour Miami). De même, nous serions logés à Naples et Palm Coast gratuitement.
Voici mon programme prévisionnel. Il est assez détaillé car j'aime bien que tout soit prévu et ne pas perdre de temps.. Mais bon, ça reste un programme, susceptible d'être modifié une fois sur place en fonction des différents aléas (pluie ou orange, chaleur...). Entre parenthèses ce sont les temps de route.
Jour 1 - 30 juin : vol récup - nuit Miami Jour 2 - 1er juillet : récup du décalage, découverte de Miami - nuit Miami Jour 3 - 2 juillet : suite découverte Miami, Key Biscayne - nuit Miami Jour 4 - 3 juillet : route vers Venice, stop au Cypress boardwalk (3h40) - nuit Venice Jour 5 - 4 juillet : festival powerboat à Sarasota (doute sur la date, intérêt de la manif ?) et festivités du 4 juillet (40mn) - nuit Venice Jour 6 - 5 juillet : Manosata Key – nuit venice Jour 7 - 6 juillet : Myakka river SP + trail (35mn) - nuit Venice Jour 8 - 7 juillet : Ringling museum sarasota (40mn) + lido key + siesta key - nuit Venice Jour 9 - 8 juillet : Journée à Tampa (1h30) : zoo (Dinosaur world ou Lowry Park ou aquarium Florida) puis roller disco - Nuit Venice Jour 10 - 9 juillet : Venice - Nuit Venice Jour 11 - 10 juillet : Conservancy southwest Florida à Naples (1h40) + pier - nuit Naples Jour 12 - 11 juillet : Everglades shark valley + loop road + poste + Kirby Storter Roadside Park (1h30) - nuit Naples Jour 13 - 12 juillet : trail à Cypress + airboat + Marco island (1h20) - nuit Naples Jour 14 - 13 juillet : Retour via Captiva island, Sanibel, Lover Key, Pine Island et Matlacha (4h) - nuit Venice Jour 15 - 14 juillet : Venice Jour 16 - 15 juillet : venice puis route vers weeki wachee (2h) via Targon Spring + Honeymoon + - nuit vers Weeki wachee Jour 17 - 16 juillet : parc de weeki wachee, canoë - nuit vers Homossassa ? Jour 18 - 17 juillet : Crystal river, homossassa spring et/ou rainbow sp - nuit Gainsville Jour 19 - 18 juillet : Paynes prairie et Marjorie kinnan + Micanopy (1h40) - nuit Palm Coast Jour 20 - 19 juillet : St-Augustine (35mn) - nuit Palm Coast Jour 21 - 20 juillet : Daytona et silver glen springs (1h) - nuit en cabin dans un SP Jour 22 - 21 juillet : silver glen recreation et/ou Juniper et/ou Alexander - nuit en cabin dans un SP Jour 23 - 22 juillet : Kelly park (tubing ?) et/ou Blue, route vers Cocoa (1h45) - nuit Cocoa Jour 24 - 23 juillet : Cap canaveral (1h) - nuit Orlando Jour 25 - 24 juillet : island of adventure et retour (2h15) - nuit venice Jour 26 - 25 juillet : venice - nuit Venice Jour 27 - 26 juillet : venice - nuit Venice Jour 28 - 27 juillet : route vers Miami (3h40) et vol retour Paris
Voilà... J'ai 1000 questions à vous poser mais bon, je vais attendre d'avoir vos 1ers retours. Les springs c'est la grande question, j'en ai vu plein d'autres et je ne sais lesquels choisir, où aller impérativement, où faire du canoe, des balades, deu tubing, du bateau à fond de verre... J’ai des doutes sur le canoë avec les enfants puisque j’ai la flippe des alligators à côté !!
Et j'ai zappé les Keys car beaucoup de route avec les enfants, j'entends déjà les sifflements..! Merci !!!!!!! Initiallement, j'avais planifié une boucle jusqu'à Mobile en Alabama pour revoir ma famille d'accueil pendant l'été 1998 mais ça fait une sacrée trotte et je me dis que ça sera l'occasion de replanifier un séjour pour faire la Louisiane et la Panhandle jusqu'à Tallahassee. En effet, on voulait 4 semaines pour pouvoir bien découvrir l'état sans trop se presser, profiter, découvrir à notre rythme sans courir partout. Et encore quand j'ai montré mon programme à mon père il m'a dit : mais on est jamais dans la maison de Venice" ?? ben oui papa mais bon, on voyage, on part pas en vacances lol !!!!
Enfin j’ai lu que faire la route vers l’aéroport le dernier jour c’était pas bien malin, vous confirmez ? Peut-être prévoir les journées à Miami à la fin au lieu du début ?
Désolée pour ce looooong monologue...
Je ne tiens plus... Je voulais attendre quelques mois pour mettre mon projet de voyage en 2018 en ligne mais je suis trop impatiente alors je me lance...😛
Donc voilà, en juillet 2018, nous (mes parents et ma famille soit 4 adultes + 2 enfants de 4 et 9 ans au moment du voyage) avons prévu de partir en Floride en 2018. Vieux rêve de mon papa qui n'a jamais mis les pieds hors Europe. Caractéristique, nous échangeons notre maison... Et avons déjà conclu un échange avec un couple qui a une maison à Venice. Je parle toujours de projet car tant que je n'ai pas les billets d'avion dans mes mains, je ne suis pas certaine..
Bref, nous partirions 4 semaines en juillet tous les 6. Oui je sais juillet ce n'est, parait-il pas la meilleure saison pour les moustiques, la chaleur mais nous ne pouvions pas faire ce voyage sur une autre période à cause de l'école.
Je lorgne depuis quelques mois sur les récits, ce qui est à retenir, à mettre de côté, c'est compliqué ! Même avec 4 semaines... Du coup j'ai fait des choix, peut-être pas opportuns pour certains, vous me direz... Nous serions donc basés à Venice et aurions (s'ils ne vendent pas la voiture d'ici là..) une voiture 7 places à dispo (par contre ils la laissent à Sarasota donc nous devons louer une voiture pour l’aller puis le retour pour Miami). De même, nous serions logés à Naples et Palm Coast gratuitement.
Voici mon programme prévisionnel. Il est assez détaillé car j'aime bien que tout soit prévu et ne pas perdre de temps.. Mais bon, ça reste un programme, susceptible d'être modifié une fois sur place en fonction des différents aléas (pluie ou orange, chaleur...). Entre parenthèses ce sont les temps de route.
Jour 1 - 30 juin : vol récup - nuit Miami Jour 2 - 1er juillet : récup du décalage, découverte de Miami - nuit Miami Jour 3 - 2 juillet : suite découverte Miami, Key Biscayne - nuit Miami Jour 4 - 3 juillet : route vers Venice, stop au Cypress boardwalk (3h40) - nuit Venice Jour 5 - 4 juillet : festival powerboat à Sarasota (doute sur la date, intérêt de la manif ?) et festivités du 4 juillet (40mn) - nuit Venice Jour 6 - 5 juillet : Manosata Key – nuit venice Jour 7 - 6 juillet : Myakka river SP + trail (35mn) - nuit Venice Jour 8 - 7 juillet : Ringling museum sarasota (40mn) + lido key + siesta key - nuit Venice Jour 9 - 8 juillet : Journée à Tampa (1h30) : zoo (Dinosaur world ou Lowry Park ou aquarium Florida) puis roller disco - Nuit Venice Jour 10 - 9 juillet : Venice - Nuit Venice Jour 11 - 10 juillet : Conservancy southwest Florida à Naples (1h40) + pier - nuit Naples Jour 12 - 11 juillet : Everglades shark valley + loop road + poste + Kirby Storter Roadside Park (1h30) - nuit Naples Jour 13 - 12 juillet : trail à Cypress + airboat + Marco island (1h20) - nuit Naples Jour 14 - 13 juillet : Retour via Captiva island, Sanibel, Lover Key, Pine Island et Matlacha (4h) - nuit Venice Jour 15 - 14 juillet : Venice Jour 16 - 15 juillet : venice puis route vers weeki wachee (2h) via Targon Spring + Honeymoon + - nuit vers Weeki wachee Jour 17 - 16 juillet : parc de weeki wachee, canoë - nuit vers Homossassa ? Jour 18 - 17 juillet : Crystal river, homossassa spring et/ou rainbow sp - nuit Gainsville Jour 19 - 18 juillet : Paynes prairie et Marjorie kinnan + Micanopy (1h40) - nuit Palm Coast Jour 20 - 19 juillet : St-Augustine (35mn) - nuit Palm Coast Jour 21 - 20 juillet : Daytona et silver glen springs (1h) - nuit en cabin dans un SP Jour 22 - 21 juillet : silver glen recreation et/ou Juniper et/ou Alexander - nuit en cabin dans un SP Jour 23 - 22 juillet : Kelly park (tubing ?) et/ou Blue, route vers Cocoa (1h45) - nuit Cocoa Jour 24 - 23 juillet : Cap canaveral (1h) - nuit Orlando Jour 25 - 24 juillet : island of adventure et retour (2h15) - nuit venice Jour 26 - 25 juillet : venice - nuit Venice Jour 27 - 26 juillet : venice - nuit Venice Jour 28 - 27 juillet : route vers Miami (3h40) et vol retour Paris
Voilà... J'ai 1000 questions à vous poser mais bon, je vais attendre d'avoir vos 1ers retours. Les springs c'est la grande question, j'en ai vu plein d'autres et je ne sais lesquels choisir, où aller impérativement, où faire du canoe, des balades, deu tubing, du bateau à fond de verre... J’ai des doutes sur le canoë avec les enfants puisque j’ai la flippe des alligators à côté !!
Et j'ai zappé les Keys car beaucoup de route avec les enfants, j'entends déjà les sifflements..! Merci !!!!!!! Initiallement, j'avais planifié une boucle jusqu'à Mobile en Alabama pour revoir ma famille d'accueil pendant l'été 1998 mais ça fait une sacrée trotte et je me dis que ça sera l'occasion de replanifier un séjour pour faire la Louisiane et la Panhandle jusqu'à Tallahassee. En effet, on voulait 4 semaines pour pouvoir bien découvrir l'état sans trop se presser, profiter, découvrir à notre rythme sans courir partout. Et encore quand j'ai montré mon programme à mon père il m'a dit : mais on est jamais dans la maison de Venice" ?? ben oui papa mais bon, on voyage, on part pas en vacances lol !!!!
Enfin j’ai lu que faire la route vers l’aéroport le dernier jour c’était pas bien malin, vous confirmez ? Peut-être prévoir les journées à Miami à la fin au lieu du début ?
Désolée pour ce looooong monologue...
Problème avec Etihad: ni remboursés, ni indemnisés English translation pending
Attention avec ETIHAD AIRWAYS car s'il y a un problème, vous ne serez NI remboursés, NI indemnisés ! ! ! ! ! ! !
Mon mari et moi-même avons voyagé avec ETIHAD au mois d'août dernier (2016) de la Thaïlande vers la France (Biarritz).
Notre vol ETIHAD au départ de Singapour a été annulé pour des raisons mécaniques. ETIHAD nous a logés dans un hôtel à Singapour pendant 2 nuits (51 heures).
Nous avons forcément raté notre correspondance Paris-Biarritz et nous avons dû acheter, en urgence et au prix fort (747,50 euros) 2 nouveaux billets Paris-Biarritz.
Malgré, nos 51 heures d'attente à Singapour, et la dépense imprévue et forcée des 747,50 euros pour les billets d'avion Paris-Biarritz, la compagnie ETIHAD n'a pas voulu nous dédommager ! 🙁
Ils nous ont royalement fait cadeau de «20 000 miles», de quoi à peine acheter une souris Bluetooth à 15 euros sur leur site, en compensation des 747,50 € dépensés pour les billets Paris-Biarritz ! ! ! 😠
ETIHAD AIRWAYS = compagnie à éviter ! ! !
Erreur sur destination AirAsia English translation pending
J'ai reservé un billet aller Bangkok Don Muang Hô Chi Min et un retour Hanoi Bangkok Dong Muang elle me dit d'accord lui faisant confiance, j'ai pris les billets d'avion pensant que elle avait fait son travail, je m'aperçoit qu'elle s'est tromper sur ma destination retour et retourne la voir pour lui dire qu'il y a erreur de sa part, elle n'a rien voulu savoir, elle me dit de reprendre un autre billet, une amie qui était avec moi a eu un autre problème d'un autre type elle était juste au guichet d'a coté elle demande le même voyage que moi mais le retour 3 jours après moi puis un autre vol direction Phuket et je l'entends répéter plusieurs fois à l'opératrice comme j'ai fait moi qu'elle avait un bagage de 20 kg a savoir qu'il faut payer les bagages en soute moi c'était 15 kg, elle a omis de le rajouter sur ses billets l'operatrice, mon amie arrive à l'enregistrement pour déposer son bagage en soute l'agent d'escale lui dit vous n'avez pas de bagage en soute c'est écrit sur le billet alors qu'elle a demander de mettre sur le billet moyennant finance comme je l'est fait pour mes billets d'avion, elle retourne elle aussi au guichet son opératrice n'a rien voulu savoir elle lui a dit c'est comme cela pas autrement, soit vous payer le bagages pour chaque billet soit vous allez ailleurs alors qu'elle lui a dit plusieurs fois qu'elle avait un bagage, pour moi j'appel cela de l'arnaque au client, Air Asia plus jamais on a eu une vrai douche froide, j'ai du acheter un autre billet chez la concurrence à Hanoï pour rentrer à Bangkok et pourtant c'est eux qui ont fait l'erreur pas nous, on se demande si ce n'est pas voulu ce genre de procéder...
Itinéraire de 26 jours en Nouvelle-Calédonie en famille English translation pending
Bonjour
Nous allons voyager avec nos deux enfants de 2,5 et presque 6 ans, pendant 4 mois de décembre à avril, et nous serons en Nouvelle Calédonie du 07 janvier au 02 février, soit 26 nuits !! J'ai essayé d'établir cet itinéraire, sachant qu'on ne souhaite pas courir (surtout avec 2 enfants en bas âge), ni changer de logement tous les jours ! On alternera entre du camping (tente familiale à acheter à Décathlon en arrivant..oui oui c'est assez osé!!) et du logement en dur. Pour la Grande Terre, je ne sais pas encore quelle(s) transversales choisir ?? Donc j'indique à titre indicatif les lieux ou nous souhaiterions dormir sans préciser par quel chemin on y arrive ! J1 (soir) - J5 (soit 4 nuits/3 jrs) : Nouméa. Plages et visites, sans loc de voiture. J5 : transfert aérodrome pour l'Ile des Pins J5 - J9 : IDP (soit 4 nuits, j'attends une réponse du gîte Nataiwatch) J9 - transfert vers Lifou via Nouméa J9 - J13 : Lifou (4 nuits, gîte Hukekep?) J13-16 : location de voiture à l'aérodrome et direction Mont Doré / le Sud (3 nuits): logement au même endroit et visite du Sud en étoile J16 - J17: Farino / Sarraméa (1 nuit seule nuit voire 2 ?) J17 - J19: Bourail (2 nuits, Camping de Poé?) J19 - J22 : Poindimié / Hiengène (3 nuits ou c'est trop?) J22 - J24 : Poingham / Poum (Relais de Poingham ?) J24 - J25 Koumac ? Koné? J25 - J26 ? J26 : logement proche de l'aéroport (Boulouparis?) car vol tôt le lendemain matin pour Sydney !
La fin est assez flou. Il y a possibilité de rajouter des nuits à droite à gauche je pense car je crois qu'on est assez large niveau timing !
Qu'en pensez-vous ? Quelle(s) étape(s) pourrait on rajouter ? A savoir, nous pourrions je pense ajouter une île (Ouvéa) mais on va déjà pas mal passer de temps dans les avions et aéroports en 4 mois donc j'ai voulu nous limiter à 2 îles seulement…
Merci beaucoup pour votre aide !
Aurélie
Nous allons voyager avec nos deux enfants de 2,5 et presque 6 ans, pendant 4 mois de décembre à avril, et nous serons en Nouvelle Calédonie du 07 janvier au 02 février, soit 26 nuits !! J'ai essayé d'établir cet itinéraire, sachant qu'on ne souhaite pas courir (surtout avec 2 enfants en bas âge), ni changer de logement tous les jours ! On alternera entre du camping (tente familiale à acheter à Décathlon en arrivant..oui oui c'est assez osé!!) et du logement en dur. Pour la Grande Terre, je ne sais pas encore quelle(s) transversales choisir ?? Donc j'indique à titre indicatif les lieux ou nous souhaiterions dormir sans préciser par quel chemin on y arrive ! J1 (soir) - J5 (soit 4 nuits/3 jrs) : Nouméa. Plages et visites, sans loc de voiture. J5 : transfert aérodrome pour l'Ile des Pins J5 - J9 : IDP (soit 4 nuits, j'attends une réponse du gîte Nataiwatch) J9 - transfert vers Lifou via Nouméa J9 - J13 : Lifou (4 nuits, gîte Hukekep?) J13-16 : location de voiture à l'aérodrome et direction Mont Doré / le Sud (3 nuits): logement au même endroit et visite du Sud en étoile J16 - J17: Farino / Sarraméa (1 nuit seule nuit voire 2 ?) J17 - J19: Bourail (2 nuits, Camping de Poé?) J19 - J22 : Poindimié / Hiengène (3 nuits ou c'est trop?) J22 - J24 : Poingham / Poum (Relais de Poingham ?) J24 - J25 Koumac ? Koné? J25 - J26 ? J26 : logement proche de l'aéroport (Boulouparis?) car vol tôt le lendemain matin pour Sydney !
La fin est assez flou. Il y a possibilité de rajouter des nuits à droite à gauche je pense car je crois qu'on est assez large niveau timing !
Qu'en pensez-vous ? Quelle(s) étape(s) pourrait on rajouter ? A savoir, nous pourrions je pense ajouter une île (Ouvéa) mais on va déjà pas mal passer de temps dans les avions et aéroports en 4 mois donc j'ai voulu nous limiter à 2 îles seulement…
Merci beaucoup pour votre aide !
Aurélie
Tour du monde 4x4 sur 2 ou 3 ans English translation pending
bonjour à tous
j'ai 65 ans et en pleine forme (pourvu que ca dure)
je prépare un tour du monde en Land Rover aménagé CC direction l'Est: départ de perpignan Avril 2018 par la Géorgie, Kazakhstan, Russie, Mongolie, re Russie jusqu'à Vladivostok traversé jusqu'à Anchorage puis remonté vers le grand Nord (en Juin 2018) descente de l'Amérique du Nord par l'Ouest, Amérique centrale, Amérique du Sud par l4ouest jusqu'à Ushuaia remonté par l'Est jusqu'à Rio Traversé jusqu'à Luanda (en Angola) descente par l'Ouest de l'Afrique et remonté par l'Est jusqu'à Tunis. je suis ouvert à toutes propositions et affinement du projet.
bonne lecture et bon rêve à tous.
je prépare un tour du monde en Land Rover aménagé CC direction l'Est: départ de perpignan Avril 2018 par la Géorgie, Kazakhstan, Russie, Mongolie, re Russie jusqu'à Vladivostok traversé jusqu'à Anchorage puis remonté vers le grand Nord (en Juin 2018) descente de l'Amérique du Nord par l'Ouest, Amérique centrale, Amérique du Sud par l4ouest jusqu'à Ushuaia remonté par l'Est jusqu'à Rio Traversé jusqu'à Luanda (en Angola) descente par l'Ouest de l'Afrique et remonté par l'Est jusqu'à Tunis. je suis ouvert à toutes propositions et affinement du projet.
bonne lecture et bon rêve à tous.
Voyage en Floride début novembre English translation pending
Bonjour,
je viens de réserver mon billet d'avion début novembre pour Miami et je souhaite faire un roadtrip de deux semaines dans cet état qui m'est inconnu. J'ai besoin de vos lumières.
J'ai prévu quatre jours à Miami et quatre jours à Orlando (Universal Studio 😇 ).
Après, j'hésite entre plusieurs coins, sachant que je me déplace en Greyhound Je pense que vu mon moyen de locomotion, les everglades, c'est râpé. J'hésite entre les Keys, Tampa Bay et Cap Carnaveral. Je n'arrive pas à me décider et à organiser mon séjour.
Bien sûr, je suis ouvert à vos propositions d'endroits à visiter.
Je vous remercie d'avance pour vos réponses
je viens de réserver mon billet d'avion début novembre pour Miami et je souhaite faire un roadtrip de deux semaines dans cet état qui m'est inconnu. J'ai besoin de vos lumières.
J'ai prévu quatre jours à Miami et quatre jours à Orlando (Universal Studio 😇 ).
Après, j'hésite entre plusieurs coins, sachant que je me déplace en Greyhound Je pense que vu mon moyen de locomotion, les everglades, c'est râpé. J'hésite entre les Keys, Tampa Bay et Cap Carnaveral. Je n'arrive pas à me décider et à organiser mon séjour.
Bien sûr, je suis ouvert à vos propositions d'endroits à visiter.
Je vous remercie d'avance pour vos réponses
Darwin - Sydney en 5 semaines, juin 2016 (camping-car) English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons ma compagne et moi pour 5 semaines de voyages en van depuis Darwin jusqu à Sydney.
Malheureusement nous sommes un peu perdu devant la quantité de choses à faire et le peu de temps que nous avons.
On avait réfléchis à ça : Descendre à ULURU (C est un sacrifice et on espère que ça vaut le coup...) Faire les parcs autour de Darwin Barrière de corail a cairns La pointe nord Brisbane Friser island Sydney
Si vous avez des conseils à nous donner, incontournables etc...
Merci d avance
On avait réfléchis à ça : Descendre à ULURU (C est un sacrifice et on espère que ça vaut le coup...) Faire les parcs autour de Darwin Barrière de corail a cairns La pointe nord Brisbane Friser island Sydney
Si vous avez des conseils à nous donner, incontournables etc...
Merci d avance
Circuit Cairns - Uluru - Sydney, septembre 2016 English translation pending
Bonjour à tous
Apres quelquessemaines de preparations, je me decide a vous proposer un petit circuit que jeprevois pour septembre prochain, en australie….enfin ebauche de petit circuit. Ce sejour devrait sederouler du 5 septembre au 24 septembre (retour de mes pieds sur le territoirenational !). Merci pour vosremarques, avis, critiques concernant ce circuit.
5-6 septembre :Vol vers Cairns avec escale a hong kong.
7 septembre : Arrivee a cairns totle matin. Recuperation bagageset vehicule de location. Puis route vers Palm cove pour un peu de repos sur laplage. Continuation par lavisite du hartley crocodile adventure. Nuit a port douglas
8 septembre : Port douglas (flagstaff view point et four milesbeach) Puis route versdaintree rainforest Prevu 2 petitesmarches dans la foret (boardwalks) Nuit a capetribulation
9 Septembre : Visite du daintreediscover center Puis route versatherton en milieu d’apres midi Nuit a atherton
10 septembre : Boucle au depart d’athertonpour arrivee en debut de soiree a cairns Passage par hipipameeparc, curtain fig tree, milaa milaa falls et barrine lake Nuit a cairns
11 septembre : Journee croisiere etplongee sur la grande barriere de corail Nuit a cairns
12 septembre : Journee sur fitzroyisland Nuit a cairns
13 septembre : Vol pour Uluru-ayersrocks avec arrivee vers 13h30 Recuperation voitureet Installation dans le logement Visite du musee surles aborigenes a Uluru Couche du soleil suruluru Nuit a ayers rocks
14 septembre : Secteur Kata Tjutapour effectuer les marches « Valley of the wind » et « walpagorge » Au retour couché desoleil sur les kata tjuta Nuit a ayers rocks
15 septembre : Matin lungkata walk (j’aivu qu’il était preferable de la faire la matin pour eviter trop d’ombres) aUluru Puis route verskings canyon Si le temps, a kingscanyon marche « kings creek walk » Nuit a kings canyon
16 septembre : Marche de « kingscanyon rim walk » Puis retour surayers rocks Nuit a ayers rocks
17 septembre : Matin : marche « malawalk » a Uluru Prise de l’avion a13h50 pour sydney Nuit a sydney
18 et 19 septembre :Blue mountain national parks Plusieurs petites marchesde prevu : - Govett leapsa evan lookout - Echopoints a katoomba falls - Threesister lookout
20 au 23 septembre :Visite de sydney Je prendrais l’aviondu retour le 23 septembre en debut de soiree.
Voila, c’est unpremier jet si je puis dire avec toujours des questions : Pensez vous que jedevrais retiré un jour sur la periode de sydney pour la rajouter sur la periodeaux environ de cairns ? 2 jours aux bluesmountains ..est ce trop ??? ou devrais je prevoir un jour au royalnational park a cote de sydney ? D’ailleurs quelqu un a-t-il un avis surce parc ???
Voila …je suisouvert a toutes critiques afin d’ameliorer ce sejour …..
Merci d’avance atous A+
Apres quelquessemaines de preparations, je me decide a vous proposer un petit circuit que jeprevois pour septembre prochain, en australie….enfin ebauche de petit circuit. Ce sejour devrait sederouler du 5 septembre au 24 septembre (retour de mes pieds sur le territoirenational !). Merci pour vosremarques, avis, critiques concernant ce circuit.
5-6 septembre :Vol vers Cairns avec escale a hong kong.
7 septembre : Arrivee a cairns totle matin. Recuperation bagageset vehicule de location. Puis route vers Palm cove pour un peu de repos sur laplage. Continuation par lavisite du hartley crocodile adventure. Nuit a port douglas
8 septembre : Port douglas (flagstaff view point et four milesbeach) Puis route versdaintree rainforest Prevu 2 petitesmarches dans la foret (boardwalks) Nuit a capetribulation
9 Septembre : Visite du daintreediscover center Puis route versatherton en milieu d’apres midi Nuit a atherton
10 septembre : Boucle au depart d’athertonpour arrivee en debut de soiree a cairns Passage par hipipameeparc, curtain fig tree, milaa milaa falls et barrine lake Nuit a cairns
11 septembre : Journee croisiere etplongee sur la grande barriere de corail Nuit a cairns
12 septembre : Journee sur fitzroyisland Nuit a cairns
13 septembre : Vol pour Uluru-ayersrocks avec arrivee vers 13h30 Recuperation voitureet Installation dans le logement Visite du musee surles aborigenes a Uluru Couche du soleil suruluru Nuit a ayers rocks
14 septembre : Secteur Kata Tjutapour effectuer les marches « Valley of the wind » et « walpagorge » Au retour couché desoleil sur les kata tjuta Nuit a ayers rocks
15 septembre : Matin lungkata walk (j’aivu qu’il était preferable de la faire la matin pour eviter trop d’ombres) aUluru Puis route verskings canyon Si le temps, a kingscanyon marche « kings creek walk » Nuit a kings canyon
16 septembre : Marche de « kingscanyon rim walk » Puis retour surayers rocks Nuit a ayers rocks
17 septembre : Matin : marche « malawalk » a Uluru Prise de l’avion a13h50 pour sydney Nuit a sydney
18 et 19 septembre :Blue mountain national parks Plusieurs petites marchesde prevu : - Govett leapsa evan lookout - Echopoints a katoomba falls - Threesister lookout
20 au 23 septembre :Visite de sydney Je prendrais l’aviondu retour le 23 septembre en debut de soiree.
Voila, c’est unpremier jet si je puis dire avec toujours des questions : Pensez vous que jedevrais retiré un jour sur la periode de sydney pour la rajouter sur la periodeaux environ de cairns ? 2 jours aux bluesmountains ..est ce trop ??? ou devrais je prevoir un jour au royalnational park a cote de sydney ? D’ailleurs quelqu un a-t-il un avis surce parc ???
Voila …je suisouvert a toutes critiques afin d’ameliorer ce sejour …..
Merci d’avance atous A+
Circuit Montréal - Québec - New York English translation pending
Bonjour
Nous souhaiterions faire un circuit "Montréal, Québec et New York, Chutes du Niagara" en famille (4 adultes, dont 18 et 21 ans) en août 2016 pour une quinzaine de jours. SI vous avez des suggestions, remarques... nous vous serions très reconnaissants de partager vos expériences sur :logementlocation voitureaviondouanevisitesrestaurants....Nous aimons la nature, les villes, villages (pas trop les musées), marcher, découvrir d'autres cultures.... Merci à tous pour votre participation. Bien à vous.
Patricia
Nous souhaiterions faire un circuit "Montréal, Québec et New York, Chutes du Niagara" en famille (4 adultes, dont 18 et 21 ans) en août 2016 pour une quinzaine de jours. SI vous avez des suggestions, remarques... nous vous serions très reconnaissants de partager vos expériences sur :logementlocation voitureaviondouanevisitesrestaurants....Nous aimons la nature, les villes, villages (pas trop les musées), marcher, découvrir d'autres cultures.... Merci à tous pour votre participation. Bien à vous.
Patricia
Discussion autour du concours photo de septembre 2015: World Street Art English translation pending
Bonsoir,
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Jeux voyages. Il s'intitule "World Street Art" et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 25 septembre 2015, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.
Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Jeux voyages. Il s'intitule "World Street Art" et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 25 septembre 2015, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.
Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Où partir vivre à l'étranger? English translation pending
Bonjour tout le monde !
Mon copain (26 ans) et moi même (21 ans) souhaitons partir vivre à l'étranger en septembre 2016. Sans accroche, lui sortant d'une très bonne école de commerce et moi souhaitant continuer mes études, il me semble que nous avons l'embarras du choix. Peut être trop de choix... Par où commencer ?? Notre choix est pour l'instant Rio de Janeiro, mais je ne veux pas que l'on passe à côté de quelque chose. Sachant que la distance avec la France ne nous arrêtera pas, nous recherchons un pays assez authentique, à la recherche de dépaysement, tout en restant dans une grande ville, où il fait soleil souvent souvent souvent, en bord de mer, avec des petites rues colorées et mignonnes. Pfff tout ça !
Si vous avez des suggestions et conseils n'hésitez pas à m'en faire part.
Hâte d'échanger avec vous ! A bientôt 🙂
Mon copain (26 ans) et moi même (21 ans) souhaitons partir vivre à l'étranger en septembre 2016. Sans accroche, lui sortant d'une très bonne école de commerce et moi souhaitant continuer mes études, il me semble que nous avons l'embarras du choix. Peut être trop de choix... Par où commencer ?? Notre choix est pour l'instant Rio de Janeiro, mais je ne veux pas que l'on passe à côté de quelque chose. Sachant que la distance avec la France ne nous arrêtera pas, nous recherchons un pays assez authentique, à la recherche de dépaysement, tout en restant dans une grande ville, où il fait soleil souvent souvent souvent, en bord de mer, avec des petites rues colorées et mignonnes. Pfff tout ça !
Si vous avez des suggestions et conseils n'hésitez pas à m'en faire part.
Hâte d'échanger avec vous ! A bientôt 🙂