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Voyager en voiture en Asie English translation pending
by Virgette · 2009-03-11 · 14 replies
Bonjour,

Mon copain et moi sommes actuellement en Australie ou nous nous sommes achete un Van. Nous planifions de l'envoyer en Asie par cargo et ensuite de rentrer en Suisse avec. Nous recherchons des infos utiles concernant ce projet. Existe-il une assurance voiture mondiale ou faut-il en prendre une par pays? Qu'en est-il de l'etat des route? Pour la Chine, sont-ils ouvert au fait que deux suisses vont traverser leur pays avec un van immatricule en Australie? (en general, pour obtenir un visa il faut une confirmation de retour, ce que nous n'auront pas...) Merci d'avance pour les conseils,

Virginie
Hôtel Vik Arena Blanca et excursions, achat de souvenirs English translation pending
by Lacosta · 2009-03-10 · 5 replies
Bonjour

J’effectue avec mon épouse, un séjour en république Dominicaine du 29 Mai au 13 juin en « all inclusive » à l’hotel « VIK ARENA BLANCA » Cet hôtel donne directement sur la plage de sable fin Playa Bavaro, à Punta Cana. Nous aimerions connaître, les avis et conseils de personnes ayant déjà éffectué un séjour similaire dans cet hotel. Nous aimerions également savoir, si l’hotel propose des excursions, où s’il est préférable de les acheter dans telle officine, de nous indiquer celles qui ne valent pas le déplacement où qui sont trop onéreuses par rapport à la prestation dévolue. Où acheter certains souvenirs, enfin toutes vos suggestions seront les bienvenues. Merci.
Traversée Hirtshals (DanemarK) - Bergen (Norvège) avec Fjordline English translation pending
by Claireloise · 2009-03-02 · 6 replies
Au secours !!! Je suis sur le point de réserver notre traversée Hirsthals - Bergen avec la compagnie maritime Fjordline et j'arrive aux conditions générales quand je lis ceci :

" Passengers travelling with children are not permitted to book individual berths in a cabin unless the child is of the same sex as the parent (e.g. mother and daughter or father and son). Passengers travelling with children under four who do not require their own berth cannot book single berths in a cabin or reclining chairs, but must book a whole cabin."

Nous sommes une famille de 2 parents et 2 garçons de 7 et 9 ans. Est-ce que ça veut dire que je ne peux pas partager la cabine de mon compagnon et de mes enfants ? Je rêve ? Si vous êtes une famille "mixte" et que vous avez voyagé avec Fjordline, merci de me rassurer...

PS : il y a bien un n° de tél. sur le site mais mon anglais n'est pas suffisamment au top...

Claire
Budget et endroit sur les côtes est et ouest de la Thaïlande? English translation pending
by Cececile42 · 2009-02-27 · 27 replies
Bonjour nous nous rendons en famille en Thailande en decembre 2009 ou janvier 2010. donc gros budjet avion mais petit budjet vacances... qui pourrait me donner des adresses de bungalows pas trop chers soit sur une ile, soit sur la cote, on est pas encore fixé et comme on fait un voyage de 3 semaines, on va se déplacer 3 ou 4 fois maxi.

donc je cherche des locations de bungalows (sans clim c'est moins cher) avec un confort mini, pas de soucis pour nous. vous pouvez proposer des endroits sur la cotes, ou des iles sans soucis, on est ouvert à pas mal de coin sauf la ou ca grouille de monde et de boites de nuits.on cherche des endroit calme pour profiter de la plage de la mer, même si il faut aller un peu loin pour avoir du calme merciiiiiiiiiiiii
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
by Cochize · 2009-02-26 · 96 replies
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.

Sauver les ours de la décharge de Z

Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.

Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.

(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )

Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.

Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂

Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).

La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.

Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).



Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).

Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.

Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --

Les ablutions du grizzly

Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..



le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--

Le prospecteur intrépide

En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.

Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.

La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.



Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…

Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...

Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…

L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald

Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.

Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder

cochize
Rencontres insolites avec des grizzlys, des chercheurs d’or et autres dans l’Ouest nord-américain English translation pending
by Kashtin · 2009-02-20 · 10 replies
Je reçois régulièrement des histoires incroyables de Cochize, qui a passé une bonne partie de son activité professionnelle à parcourir et étudier l’Amérique du Nord en tant que géologue, dont près de quatre années (cumulées) sous la tente, et comme je trouve que ce serait bien d’élargir la discussion à d'autres membres, je lui ai proposé d'ouvrir un nouveau post.

D'ailleurs, si certains ont fait des rencontres insolites au coin d'un bois, au bord d'un lac ou le long d'un torrent aurifère... à vos claviers!

Comme il me semble plus normal que ce post appartienne en titre à Cochize, puisqu'il y raconte ses histoires, et qu'il puisse intervenir dessus à tout moment, je lui ai proposé d'ouvrir son propre sujet, ce qu'il a finalement accepté. Vous le trouverez ici:

http://voyageforum.com/...dans_ouest_D2416415/

Je laisse malgré tout la trace de ses quatre premières histoires:

Sauver les ours de la décharge de Z

Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.

Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.

(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )

Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.

Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂

Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).

La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.

Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).



Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).

Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.

Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…"
Visiter Scandola en Corse English translation pending
by Karline · 2009-02-20 · 7 replies
Bonjour, je souhaite savoir s'il est possible de visiter scandola en bâteau depuis Calvi? D'avance merci pour votre aide
Camping-car ou 4x4 pour visiter Monument Valley? English translation pending
by Dpann79 · 2009-02-19 · 12 replies
Bonjour,

Pouvez-vous me dire si avec un Camping Car CT-22 (25 feets = 7, 5 metres) nous pouvons faire le circuit dans monument valley ou devons nous faire une visite en 4x4 ?

Merci d'avance

David
Trois semaines au Mexique: ville de départ et régions à ne pas manquer? English translation pending
by Bouliano · 2009-02-18 · 5 replies
Bonjour à tous,

nous sommes 6 amis à vouloir partir au Mexique les 3 premières semaines d'août de cette année! la décision a été fraichement prise (on a longtemps hésité entre ça et la Namibie, cette dernière se fera une autre fois!) et déjà beaucoup de questions requièrent votre aide!

pour vous aiguiller, nous voulons faire ça dans l'esprit sac à dos, tout en bus, budget total d'environ 2000-2500 grand max par personne avec une double composante:en gros 2 semaines et quelques de trip orientées paysages, balades, visites ruines (en gros nature et dépaysement loin des villes et des masses) suivies de quelques jours de farniente à la plage (au calme!), histoire de se ressourcer avant le retour en France!

nos interrogations: 1/ où atterrir et d'où repartir? (sachant que prendre l'aller retour depuis la même ville est une obligation financière, vue le prix des billets pour des A/R dépareillés) Cancun ou Mexico? sachant que les grandes villes ne nous intéressent pas plus que ça. et qu'en arrivant à Cancun, on fuira le coin au plus vite! 2/ pour les prix des billets, le moins cher que nous ayons trouvé c'est grossièrement 980€ / pers. cela vous parait il honnête pour la saison? s'y prend on tard? ou devrait on attendre? 3/ en tenant compte des infos que je vous ai données, que devons nous selon vous voir absolument? et où aller glandouiller sur la fin du séjour?

merci d'avance pour vos réponses et bonne soirée!!
Intérêt de Caprivi? ou Kunene? (Namibie) English translation pending
by Globetrottel · 2009-02-17 · 7 replies
Une question restée sans réponse évidente pour le planning de notre voyage en namibie cet été (2009) : faut-il aller en Caprivi ? Après la lecture très instructive notamment des carnets de voyage sur ce forum, nous avons retenu deux destinations dans la bande de Caprivi : le parc Mahango à l'ouest et le parc Mudumu à l'est. Nous ne poussons pas jusqu'aux chutes de Victoria, la bande de Caprivi n'est donc pas une étape obligatoire, mais choisie pour elle même. Nous voulons y aller pour changer d'un climat très aride, pour voir un peu d'eau, de végétation luxuriante, la rivière…

Notre question : faut-il aller si loin ou verrons nous la même faune et flore sur le Kunene, autour des chutes Epupa ? Hippos, crocos, végétation verte, … Merci pour vos conseils !
Retour du Barcelo Dominican Beach (1) English translation pending
by Natalie23224 · 2009-02-05 · 5 replies
Hola !! 😎

Comme promis, je vous fais un petit compte-rendu de cet hotel..

CHAMBRES: En effet, ÇA PUE L'HUMIDITÉ À PLEIN NEZ ! J'avais apporté mon petit Feebreeze en aérosol mais j'ai oublié de le mettre dans ma valise et étant donné que je l'avais dans mon bagage à mains, on me l'a saisi à Mtl avant d'entrer dans l'avion ! 😕😏😏 Mais je vous en supplie, achetez vous quelque chose pour les odeurs... Moi, avoir su, j'aurais apporté le petit bol de plastique qu'on achète chez Jean Coutu ou dans les épiceries, on enlève le couvercle et ça en enlève les odeurs. Ou apportez ce que vous voulez mais APPORTEZ quelque chose !! 🤪

Notre air climatisé fonctionnait à merveille mais pas celui de nos amis de la chambre voisine. Ils ont demandé à plusieurs reprises qu'on vienne la réparer mais ça s'est jamais régler. Ils disaient toujours "manana"...

Elles sont quand même propres, le plancher était lavé à chaque jour ! Notre femme de chambre était charmante (Gisela) et elle nous mettait plein de bouteilles d'eau dans notre petit réfrigérateur.

ANIMATION: L'équipe est super ! Ils veulent vous faire participer et ils sont vraiment gentils. Le soir, les spectacles ne sont pas très bons, mais ça dépend de vous goûts, évidemment ! Nous étions un gros groupe (entre 15 et 20) et personne n'a vraiment adoré les spectacles, malheureusement, car ils travaillent forts et ça parait ! 😕 Si vous n'êtes pas du genre à vouloir participer aux jeux et aux danses sur la plage, ne vous installez pas près de la petite cabane ou ils mettent de la musique !!! Là, vous allez vous faire demander souvent pour participer... 🤪😏😏😏

PLAGE: Elle est grande, super belle et on peut marcher très longtemps ! Mais pendant notre semaine, on a jamais pu faire de l'apnée car il y avait trop de vagues. Mais on a réussi à en faire en se choisissant des excursions. Ils y a beaucoup de place quand même pour tout le monde, on a jamais eu à chercher longtemps pour trouver des chaises. Sable blanc et mer turquoise !

EXCURSIONS-ACTIVITÉS: Nous avons fait du parasailing ! ("BOOKER" AVEC AUGUSTIN, c'est super le fun ses activités et bien moins dispendieuses que les autres...Il se promène toujours sur la plage). Notre parasailing, c'était 60$ U.S pour deux personnes. 12 minutes...C'est un bateau qui vous tire et vous décollez à partir du bateau et vous aterrissez dessus aussi, tout en douceur ! Donc, j'ai eu la chance d'y aller avec mon chum et ça nous a coûté 30$ U.S chacun au lieu d'une soixantaine de $ par personne comme j'ai vu ailleurs !!! C'était merveilleux et ça fait de superbes photos aériennes !
Chili, Patagonie et électricité? English translation pending
by Georges49 · 2009-02-05 · 8 replies
Bonjour à tous !...

Ca y est, je pars lundi !!!... et je viens juste de (re)penser à ça : faut-il un convertisseur pour brancher son chargeur de téléphone ou de batterie photo au Chili et plus précisément dans le sud ?

Si oui il me reste 2 jours pour en trouver un...vite...

Merci d'avance. GB.
Cuba et le Pico turquino English translation pending
by Savokanabone · 2009-02-02 · 8 replies
Bonjour,

Je vais à Cuba et je souhaite monter au Pico Turquino, l'avait vous déjà fait ? en combien de temps cela se fait il ? est on obligé d'etre avec un guide ? merci de vos réponses
Croisière au Canal de Panama? English translation pending
by Nickbonin · 2009-02-01 · 27 replies
Bonjour à tous..J'aimerais bien avoir des renseignements pour une croisière au Canal de Panama.. Quelle serait la meilleure compagnie pour effectuer cette croisière ??? Sûrement que quelqu'un à déjà fait le Canal de Panama.. Avez-vous aimé ???

Merci beaucoup..Nick..
Changer de tenue en arrivant à l'aéroport de Montréal? English translation pending
by Carotoine · 2009-01-30 · 18 replies
Bonjour,

nous partons fin mars (le 28) pour un séjour au Québec. j'ai bien lu sur le forum tout ce qui peut concerner la tenue vestimentaire, j'ai bien compris qu'il vallait mieux prévoir sous vêtements, gants et moufles (appelées mitaines au Québec, moufles en France), tuques (ça ça n'a pas de nom chez nous..??) et plusieurs couches de vêtements. Enfin, j'ai cru comprendre ça si je me suis trompée surtout dites le moi !

Mais mon interrogation est très "pratique" : on va partir de Toulouse fin mars, disons en basket, pull ou autre vêtement de saison en France. On peut quand même pas partir aves les sous vêtements, les chaussures chaudes, le gros manteau et tout et tout.. Alors.. pour ceux qui ont vécu ça : on fait comment ? On charge le sac à dos avec tout l'équipement trèd chaud et arrivé à l'aéroport à Montréal on part aux toilettes pour enfiler les sous vêtements, mettre les chaussures et chaussettes bien chaudes et tout et tout ? Ou bien on se supporte quelques heures tels qu'on était équipés au départ de france ?

Question existentielle..(lol) je sais. Mais j'aimerais bien connaitre vos expériences en la matière. C'est surtout pour mon garçon de 10 ans que je me pose la question. Il est tellement content d'aller au Québec, je trouverais dommage que le froid lui gâche son plaisir. Faut qu'il soit bien au bon moment..

Merci

PS : nous sommes déjà partis deux fois au Québec, mais l'été. J'adore ce pays et ses habitants, tellement accueillants et spontanés ! (mais pas les maringouins..) Maintenant nous avons très envie de connaitre les paysages et la vie l'hiver. Quoi que, fin mars, c'est peut être pas le grand hiver je ne sais pas trop ?? C'est un premier pas vers l'hivers Québécois. Il est sûr qu'il y en aura d'autres..
Etats-Unis: L'Alpine Loop praticable uniquement en 4x4? (San Juan mountains) English translation pending
by Aconstance · 2009-01-28 · 24 replies
Bonjour,

Alpine loop road entre Ouray et Silverton par Animas Forks n'est-elle seulement praticables que par des 4x4?

Merci,

Anne.
Partir au Québec à 18 ans? English translation pending
by Marsignou · 2009-01-24 · 26 replies
Bonjour à vous, je suis français ( et encore jeune ) et je me pose quelques questions auxquelles j'espère vous pourrez répondre :

1) Est-il possible de partir au Quebec à 18 ans et vivre de petits boulots pendant 6mois ou plus pour parcourir le Quebec ?

2) La vie est-elle plus chère qu'en France ?

4) Quels sont les lieux indispensables à voir pour mourir moins bête ?

5) Les Quebecois n'en ont ils pas marre des "Français qui mangent leur pain" ou qui se moquent de leur accent ? ^^

6) A quelle période partir pour éviter les très grands froids ? Quelle est la température moyenne selon les saisons ? :s

Merci d’avance
Passer à la frontière terrestre entre Tay Ninh (Vietnam) et Rum Duon (Cambodge)? English translation pending
by Jacaunel · 2009-01-24 · 5 replies
Bonjour, J'ai un ptit souci où peut etre quelqu'un pourra me dire oui ou non si ce souci a le merite d exister pour moi . Très bientot je me rends avec mon épouse au vietnam, puis cambodge puis thailande. Est ce que quelqu'un d 'entre vous ( touriste )a déjà passé la frontière terrestre située entre le vietnam et le cambodge par la route qui part de la ville de Tay Ninh ( vietnam) et qui mène sur RUM DUON ( cambodge), car là il y a une frontière . Mais as t on le droit de passer nous touriste par ce poste douane / frontière et les autorités CAMBODGIENNES sont elles autorisées à delivrer des visas aux touristes qui passent par là ? merci de vos reponses . si pas possible quel est alors le poste frontière autorisant à passer les touristes par voie terrestre ?
Sécurité aux Corn Islands? (Nicaragua) English translation pending
by EtienneQC · 2009-01-22 · 6 replies
Bonjour, J'aimerais savoir si vous avez eu des problèmes concernant la sécurité sur les Corn Islands. Je me suis posé la question, car dans deux guides (petit futé et lonely planet) j'ai pu lire qu'il y a avait des problèmes sur ces îles. Qu'en pensez-vous? Merci!
Tour de la Sicile à vélo de route English translation pending
by Leonick · 2009-01-19 · 8 replies
Bonjour,

Ayant parcouru plusieurs massifs montagneux en France (ALpes, Pyrénées et massif central), nous nous sommes donné 2 choix pour notre périple cycliste cette année : soit les Dolomites (voir
http://voyageforum.com/voyage/italie_voyage_velo_vers_les_dolomites_D2311202/ ) soit le tour de la Sicile en vélo de route (hôtel 1/2 pension tous les soirs)

Qui a déjà parcouru la Sicile en vélo de route et pas VTT ou VTC ? L'an dernier, dans le massif central, nous faisions des étapes quotidiennes d'environ 150 km et entre 2 et 4000m de dénivelé journalier. Dans ces conditions, peut-on trouver de quoi se faire plaisir (avec de la bosse aussi) sur 7 jours en Sicile ?
Roumanie: traversée des Carpates méridionales English translation pending
by Tilleulou · 2009-01-18 · 4 replies
Bonjours à tous!!!

Nous sommes 4 étudiantes de 21 ans et nous avons le projet de traverser les carpates méridionales ( les monts Godeanulul, Lotruiui et Fagaras) en aout prochain. Nous voudrions savoir si vous aviez des informations sur l'existence ou non de refuges et si le fait qu'il y ai de gros prédateurs (ours, loups, chiens) peut etre un obstacle au bon déroulement de la randonnée. Nous avons acheté la carte au 1/80000 du sud de la roumanie mais elle n'est pas très précise et nous avons beaucoup de mal à nous procurer les cartes des massifs, savez vous où est ce qu'on peut se les procurer? Et qu'en est-il des transports en commun ???

En vous remerciant d'avance pour l'aide fournie!!
Hôtel Playa Pesquero à Holguin du 18 au 25 janvier English translation pending
by Syanna · 2009-01-15 · 8 replies
Bonjour,

Je quitte dimanche pour le Playa Pesquero et je voulais savoir si le bureau de change de l'aéroport demeure ouvert le soir (j'arrive vers 9 h)? Devons nous réserver nos restos à la carte le soir même si on arrive vers 10h?

Et je voulais aussi savoir si le taux de change est-il vraiment meilleur à l'aéroport?

Les souvenirs sont aussi moins chers à l'aéroport aussi? ou dans les boutiques d'hotel? ou les marchés aux puces??

Merci!
Voyage farniente au Mexique et découverte de cultures mayas et incas English translation pending
by Morgane66 · 2009-01-15 · 5 replies
Bonjour à tous.

Nous sommes un groupe de 4 amis, nous souhaitons partir l'année prochaine au Mexique. Nous recherchons la fois farniente et découverte des cultures Mayas et Incas. Quelqu'un pourrait nous faire partager son expérience et nous orienter un peu pour notre choix? Merci pour votre aide.

Ps: Nous revenons de République Dominicaine, Hotel Hacienda Dominicus à Bayahibe et nous le conseillons vivement!!
Randonner dans le sud des Carpates en Slovaquie et Roumanie en 2009 English translation pending
by Chninkel · 2009-01-15 · 4 replies
Bonjour à vous ami(e)s marcheurs, je souhaite me rendre dans le haut tatras en Slovaquie pour grimper sur quelques sommets, puis en Roumanie dans le sud des carpates. je ne suis pas alpiniste, juste un randonneur mais je n'ai pas le vertige. Je voulai donc savoir quel sommet pouvez vous me recommander, je voulai faire le mont Gerlach (le sommet des Carpates) mais il faut apparament le finir en escaldant. Voilà, je part 15 jours fin mai début juin, on est 2 et on à une voiture, on a une idée du parcourt qu'on veut faire. Mais si vous avez des infos sur des sites ou des sommets sympa, n'hésitez pas à me répondre, je suis tout ouie. Merci d'avance.
Recherche hôtel à côté de Palenque dans la jungle (Mexique) English translation pending
by Rachel2908 · 2009-01-14 · 2 replies
Bonjour,

Mon ami et moi partons au Mexique dans 10 jours.

On aimerait passer 2 nuits à Palenque mais l'idée serait de trouver un hôtel en pleine jungle histoire d'être totalement dépaysé.

Des cabanes en bois serait l'idéal

Auriez-vous des adresses à me communiquer ? J'ai entendu parler du site El Panchan qui comprend ce genre d'hotel. Est-ce sympa?

Merci à vous

Rachel
Aller de Johannesburg aux Chutes Victoria en 4x4? English translation pending
by Kalibri · 2009-01-13 · 14 replies
Bonjour,

Je pars en Afrique du Sud le 8 Février et je souhaites remonter jusq'aux Chutes Victoria de Johannesburg, avez vous des conseils sur la route à prendre pour y aller, soit par Gaboro et Francistown soit par Pietersburg et Bulawayo ? Botswana ou Zimbabwe ? Quels sont les "escales sympa" à faire en route et trouvera t'on des hôtels sur notre route ? J'ai déjà réalisé le tour du lac Victoria en 1998, en autonomie complète, ce genre de voyage ne m'est pas inconnu. Merci pour les infos Kali
Quelles îles visiter en Thaïlande? English translation pending
by Julieroxy · 2009-01-08 · 13 replies
Bonjour, Je suis en train de planifier mon voyage pour lan prochain....je desire partir 5 mois en asie .... Je voudrais simplement avoir vos informations sur les iles....elles sont tellement nombreuses....quelles visitées ??? Est ce que ca vaut la peine d'en faire plusieurs vu que jaurais beaucoup de temps ou certaines reviennent au meme !!! Jaimerais bien faire :Railey beach sur krabiPhucketKoh latanKoh Phi PhiKo Samui et Koh PhagnanKoh tao Lesquelles vallent la peine d'être vues ???? Si possible est ce que vous auriez des noms de guesthouse ou de bungalows pas trop cher ???? Ai-je besoin de reserver si je serais la soit en juin ou juillet ou aout donc pas la saison haute ?? Merci pour les infos a venir et pour le temps !
Trois potes en Thaïlande: aller à Phi Phi, Samui, Phuket? English translation pending
by Skohle · 2009-01-08 · 25 replies
Bonjour,

Nous sommes 3 potes à partir en Thailande au mois de mars 2009, 27 ans moyenne d'age.

Nous atterrissons à Phuket et à partir de là, c'est open. On a 2 semaine devant nous.

A la base on était partant pour Phi Phi, mais après avoir fait pas mal de recherches avec Monsieur Google, les 3/4 du temps j'ai lu des reviews de couples. De plus ça m'a l'air assez cher, possibilités restreintes, et aucun moyen de locomotion à part les taxiboat.

Ce qu'on recherche: jolies plages, paysages et autres curiosités, se prendre 2-3 cuites et danser comme des cons, rencontrer du monde autre que des retraités allemands rougis par le soleil, possibilité de se déplacer par nos propres moyens comme scooter ou voiture à louer histoire d'aller cuver sur une plage peu peuplée... 🙂

Donc, vous qui êtes allés en Thailande entre potes, avez-vous des conseils ? Je précise qu'on est pas obligé de rester 2 semaines au même endroit, donc même une idée de circuit serait la bienvenue.

Merci pour votre aide !

S.
Aller à Borneo et trek? English translation pending
by Cam2 · 2009-01-08 · 6 replies
Bonjour!!!

Nous voyageons pendant six mois en asie du sud est (Inde, Vietnam, cambodge, Laos, Thailande....), notre derniere etape est l'indonesie, on pensait passer par Borneo. On n'a toujours pas trouve le guide mais selon les gens que l'on a rencontre c'est de la jungle et on peut faire des treks la jour et la nuit...Bref ca a l'air bien cool!! L'avez-vous deja fait??dans ce cas comment y etes vous arrives(avion, bateau...)et ou?

merci d'avance😉 Cam
"Gibbon experience" et descente du Mekong jusqu'à Luang Prabang (Laos) English translation pending
by Vérochoco · 2009-01-03 · 6 replies
Bonjour,

De retour du Laos, je souhaitais juste faire connaître "the Gibbon experience", une formidable expérience pour découvrir une magnifique forêt, dans la province de Bokéo, au Nord du Laos. Cela se situe dans la ville de Houai Xai, à la frontière entre le Laos et la Thailande. Nous avons passé 2 nuits dans des cabanes construites dans la canopée, à 30 ou 40 m de hauteur, à nous déplacer d'arbres en arbres en tyroliennes (certaines font plusieurs centaines de mètres de longueur) ! Le temps de rêver, la tête dans les nuages, à filer comme des oiseaux au-dessus d'une immensité verte ! Exceptionnel !

Ensuite nous sommes descendus sur le Mekong jusqu'à Luang PRabang, en réservant une croisière 3 jours 2 nuits chez Luang Say. Nous avons été déçus des prestations, cela nous semble trop cher pour ce que c'est. Il n'empêche que la croisière jusqu'à Luang Prabang est une très bonne option, mais à mon avis, il est aussi bien de réserver sur place un bateau lent, le parcours est le même.

Voilà, ce ne sont que nos impressions, mais si ça peut aider les futurs voyageurs...

Véro

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