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De France aux Antilles en porte-conteneurs - 2ème partie (Transat de Saint-Nazaire à Fort de France) English translation pending
by Jjmmsa · 2013-03-01 · 7 replies
DEPART DE SAINT-NAZAIRE

Lundi 26 Novembre 2012 - 1er jour de traversée

08 h 00, la manutention a repris de plus belle, trois portiques s'occupent du Fort Sainte-Marie. Et c'est justement la travée la plus proche de ma cabine qui est concernée. Depuis Rouen, cette travée est complètement vide y compris la cale. Toute la matinée, ce ne sont pas moins de 90 conteneurs qui vont être chargés en passant à raser le sabord de ma cabine (un sabord c'est carré ou rectangulaire, un hublot c'est circulaire), obscurcissant le ciel à chaque passage. A en donner le tournis.

15 h 20, je suis sur l'aileron de passerelle pour aider le commandant et le pilote à l'appareillage. Une manœuvre, cette fois-ci, sans remorqueur, uniquement à l'aide des propulseurs d'étrave et de poupe. Les amarres sont larguées les unes après les autres, le bateau décolle lentement du quai et gagne l'axe du chenal en passant sous le pont de Saint-Nazaire. Nous longeons plusieurs quartiers de la ville, des plages, des petites falaises brunes avant que le chenal n'oblique vers le Sud. Dernière vision de la terre avant longtemps.

16 h 35, le pilote débarque à l'extrémité du long chenal. Le Fort Sainte-Marie est en eau libre, cap à l'ouest. Au large, le vent n'a pas beaucoup molli. La mer est toujours bien formée, le bateau passe en force et tape de temps à autre dans les vagues en formant de jolies gerbes d'embruns.

Pointe à Pitre, la prochaine escale est encore loin. Et à partir de maintenant, il faut s'installer dans la durée.

17 h 45, fin de mon "quart". La nuit tombe rapidement et je pars à la chasse aux petits bruits dans la cabine…

18 h 15, ouverture de "La cave", qui est le magasin hors taxes du bord, géré par le commandant lui-même. Pas beaucoup de parfums dans cette boutique duty free, mais essentiellement des produits destinés à améliorer l'ordinaire de l'équipage et des passagers…

Remonté à la passerelle après le dîner. La mer est très forte, tout en puissance le bateau tape dans les vagues. On sent bien le choc et quelques secondes plus tard on voit une grosse gerbe jaillir de l'étrave jusqu'au-dessus des conteneurs, et être rabattue sur l'autre bord par la violence du vent.

Le Fort Sainte-Marie tangue et roule, il est difficile de tenir debout. En tout début de voyage, ces mauvaises conditions de mer cueillent tout le monde à froid, et il faut du temps pour s'y accoutumer. Lors du dîner, deux passagers font la grimace…

Après le dîner, sur la passerelle, j'ai encore bien discuté avec le lieutenant roumain, intrigué par mon expérience de la voile. Habitué des gros navires, il n'imagine pas que l'on puisse traverser un océan, ni parfois subir un tel temps sur un bateau de 11 ou 12 mètres. Il est étonné, comme moi je le suis dans l'autre sens par le gigantisme, la vitesse, la puissance du bateau qui se joue des mêmes éléments. Le partage du même milieu mais deux approches différentes.

A minuit, nous avons quitté le plateau continental pour naviguer au-dessus des grands fonds de l'Atlantique. Même si les vagues sont moins escarpées, le vent souffle presque dans l'axe, force 8 à 9. Le bateau roule et tape toujours. La nuit s'annonce agitée.

L'ATLANTIQUE

Mardi 27 Novembre 2012 - 2ème jour de traversée

Depuis hier soir 22 h 00, nous naviguons au-dessus des grands fonds. La haute marche entre les abysses atlantiques et le plateau continental du Golfe de Gascogne n'est pas sans influence sur l'état de la mer en cas de gros temps. La longue houle et les vagues escarpées perdent un peu de leur rudesse. S'il roule encore et est bien secoué, le bateau ne tape plus dans les vagues les plus hargneuses.

A minuit, nous avons passé l'heure du bord en heure T.U., c'est-à-dire reculé les montres d'une heure. Cette opération aura lieu cinq fois durant la traversée pour compenser le décalage horaire. Deux gros avantages : une heure de grasse matinée supplémentaire et une arrivée aux Antilles sans perturbation de l'horloge interne. Avantages que n'offre pas le voyage en avion.

A 03 h 00, nous avons croisé le trafic allant du cap Finisterre (Nord-Ouest de l'Espagne) à Ouessant. Tous les navires venant de Méditerranée, d'Afrique de l'Ouest, d'Amérique du Sud et qui remontent vers les ports du nord, et inversement, suivent cette route. J'avoue n'avoir pas eu le courage de me lever pour aider le lieutenant et le timonier de quart à faire la veille au milieu des autres cargos…

08 h 00, longitude du cap Finisterre. Bof ! Ciel chargé et bas, vent toujours fort, visibilité douteuse. La mer est hérissée de crêtes blanches jusqu'au bout de l'horizon. Pas suffisant pour remonter le moral des passagers qui attendent impatiemment l'embellie.

L'après-midi, les grains se succèdent en rangs serrés. Le Fort Sainte-Marie, droit sur sa trajectoire, ne fait rien pour les éviter. En hauteur, on les voit bien arriver. Au loin, l'horizon se voile, la mer s'aplatit sous la pluie et change de couleur, la pluie bat violemment sur les baies vitrées de la passerelle. Et le calme revient derrière le grain, une brève éclaircie nous offre un timide arc-en-ciel, quelques minutes de tranquillité et le grain suivant arrive déjà. Du fait de la vitesse du bateau, la cadence à laquelle nous arrivent ces grains me surprend, la rapidité à laquelle on les traverse, aussi.

Début de soirée, le vent et la mer semblent vouloir s'apaiser et prendre une direction qui nous soit plus favorable. Le baromètre amorce une timide remontée.

En cours de journée, je monte de temps en temps à la passerelle voir l'évolution des choses, jeter un œil sur la table à carte où les points GPS sont méthodiquement reportés toutes les heures. La table à cartes a toujours fait partie pour moi, du voyage en mer et du départ vers ailleurs.

Pourtant bien plus précis, les GPS, radars et cartes numériques, devenus indispensables, n'ont pas ce pouvoir de faire rêver. La carte papier synthétise d'un seul coup d'œil la navigation en cours. Elle concrétise le rythme d'une traversée en redonnant aussi la vraie dimension du monde et des océans. Si j'aime regarder une carte marine, je ne jette qu'un œil informatif sur un écran GPS, un radar ou une carte numérique, sans être capable de pouvoir m'y attarder.

J'aime bien passer un moment à la passerelle après le dîner. Il fait nuit, j'y retrouve mon ami, le lieutenant roumain. Un personnage cultivé et intéressant, parlant parfaitement le français, jovial et avenant, il contraste avec tous les autres marins ou officiers roumains du bord qui semblent porter avec tristesse, fatalité et résignation tout le poids de leur Histoire, sans un mot ni un sourire.

Il a 25 ans de marine marchande derrière lui. Passionné par son métier, il prend visiblement du plaisir à partager ce qu'il sait sur le bateau, la navigation, les instruments, l'organisation du bord ou ses responsabilités. Mon cursus nautique l'intrigue car la voile n'est pas dans la culture roumaine et il ne connait pas. Souvent, c'est lui qui revient vers moi et me pose des questions, en faisant des allers et retours entre voiliers et cargos.

DES BOÎTES, DES BOÎTES…

Mercredi 28 Novembre 2012 - 3ème jour de traversée

Encore une heure de décalage des montres cette nuit. Nous sommes maintenant en TU-1. La mer s'est calmée, la fin de nuit a été si paisible qu'un des passagers se croyait (encore ou déjà) à quai. Il est vrai que nous sommes loin des conditions d'inconfort d'il y a deux jours tant la mer s'est apaisée.

Ce matin, le second capitaine organise une visite guidée à notre attention. C'est lui qui est en charge de la gestion de la cargaison et nous explique que les conteneurs sont repérés en X, Y et Z (par travée, rangée et étage) par des numéros que l'on retrouve gravés sur les cloisons des cales. C'est grâce à ces X, Y et Z que les portiqueurs chargent la bonne boîte au bon endroit.

Le plan de chargement est établi préalablement par l'armateur mais c'est le second capitaine qui finalise le positionnement des conteneurs en fonction des contraintes mécaniques que la cargaison fait subir au bateau, en fonction des boîtes contenant des matières dangereuses, des reefers, du port de débarquement, etc..

Par informatique, les conteneurs sont également repérés par des codes de couleur selon les ports de provenance ou de destination, les matières dangereuses qui ne peuvent pas cohabiter ensemble, les branchements aux prises électriques pour les reefers. De puissants logiciels optimisent le remplissage des ballasts équilibrant l'assiette du bateau lors du chargement ou déchargement.

Aux escales, le second capitaine a aussi un gros travail administratif à exécuter avec l'armateur, la douane, les autorités portuaires, les sociétés de manutention avant que le bateau ne puisse larguer les amarres.

Il nous emmène ensuite dans le cœur du bateau, un dédale de coursives étroites ponctuées de portes étanches qu'il faut enjamber. Des files de câbles ou de canalisations courent sur les cloisons ou aux plafonds. Nous sommes dans la cale, assourdis par le grincement des conteneurs frottant les uns contre les autres, le puissant ronflement des appareils de ventilation qui tournent à plein régime, (dans la cale, il faut aussi refroidir le système de réfrigération des reefers… !). Le niveau sonore élevé nous plonge dans une ambiance industrielle.

Nous progressons vers l'avant passant d'une travée de conteneurs à l'autre et arrivons vers l'étrave dans un large espace occupé par des gros tubes en diagonale où passent les chaînes d'ancre. C'est un vaste local servant à stocker tout le matériel dont le bosco a besoin, amarres, câbles, caisses de matériel de rechange, consommables, etc… Sur un tas d'aussières en vrac, un cercueil est négligemment posé… Au cas où !

Nous repassons à l'extérieur et montons au poste de manœuvre avant. Le seul endroit calme du bateau où l'on n'entend plus que le bruit du vent et le chuintement du bulbe d'étrave fendant obstinément la mer. En navigation, l'endroit est donc plutôt paisible. Au port, d'énormes treuils servent raidir les aussières et moins utilisés, deux autres cabestans permettent de remonter les ancres au moyen de chaînes largement calibrées.

Nous terminons la visite par le local incendie au pied du château et de l'hôpital… On n'a pas trouvé l'infirmière !

Avant le dîner, le commandant nous fait l'honneur du salon des officiers pour un pot d'accueil des plus sympathiques où chacun peut mieux se connaître en discutant un verre à la main avec le chef-mécanicien, et deux jeunes lieutenants. Toutes les meilleures traditions de la Marine ne sont pas encore perdues.

DÉJÀ LES AÇORES !

Jeudi 29 Novembre 2012 - 4ème jour de traversée

Pas de décalage horaire cette nuit. En début de matinée, au milieu de l'Atlantique, nous croisons sans le voir le CMA CGM Fort Saint-Louis qui fait la route inverse, à 37 milles sur notre bâbord, c'est-à-dire tout près de nous, à l'échelle de l'océan.

Les rencontres avec d'autres bateaux sont des évènements plutôt rares tant la mer est immense et les routes différentes. Et comme par hasard, le second bateau rencontré dans la journée suit une route de collision obligeant à changer le cap jusqu'à ce que le danger soit écarté.

Le lieutenant navigation et le timonier de quart assurent une veille visuelle permanente jour et nuit, ce qui est un facteur de sécurité. Ils sont aidés par le radar qui le cas échéant, leur indique à quelle distance et dans quel laps de temps aura lieu la collision éventuelle avec un autre bateau. A eux d'agir au bon moment pour que cela ne se produise pas.

Deux fois par jour, dans le cadre d'un partenariat entre la compagnie et Météo France, un des membres d'équipage gonfle à l'hélium un ballon muni d'une sonde météorologique. Un fois lâché le ballon grimpe dans la stratosphère et explose vers 30.000 mètres d'altitude. Pendant son ascension puis sa chute, la sonde enregistre la température, la pression atmosphérique, le taux d'humidité, la vitesse et la direction du vent, etc. Ces informations sont retransmises à bord en continu et ensuite réexpédiées à Evelyne Dhéliat ou Nathalie Rihouet pour que vous ayez des informations météo fiables à la télé. Il en est ainsi sur les quatre bateaux de la ligne.

11 h 40, l'attraction du jour se dévoile progressivement. Tout au bout de l'horizon, sur notre avant tribord, on devine en filigrane à quarante milles, les silhouettes de Corvo et Flores, deux îles très isolées au nord-ouest de l'archipel des Açores. Lentement, leur contour se précise, abrupt pour Corvo et en pente plus douce pour Flores.

13 h 00, nous passons à 10 milles, au plus près de Flores, couverte de prairies verdoyantes. On arrive à deviner les constructions blanches de sa capitale, Santa Cruz. La proximité de la terre permet de téléphoner en direct à la famille et la communication est parfaitement claire.

16 h 15, exercice incendie obligatoire. Une sonnerie stridente met tout le bateau en alerte. Tous les passagers doivent se rassembler aussitôt à la passerelle. Le feu s'est déclaré dans un conteneur dans la cale à l'avant du bateau. Les échanges par talkies-walkies fusent. Bien sûr, l'exercice est émaillé de contretemps pour mettre les équipes de sécurité en situation. Finalement, le feu virtuel est éteint et tout est rentré dans l'ordre.

L'incendie est ce qui est le plus redouté à bord de tous les bateaux. Pourtant, ce n'est jamais l'eau qui manque autour ! La propagation du feu peut être extrêmement rapide et la chaleur peut provoquer des réactions en chaîne immaîtrisables. D'autant que le bateau transporte aussi de multiples matières chimiques dangereuses qui ne réagissent pas bien ensemble. Vous n'imaginez pas tous les risques que je prends durant ce voyage. Il suffit juste d'une fois. Et ces exercices périodiques sont faits pour éviter le pire.

QUE FAIRE A BORD ?

Vendredi 30 Novembre 2012 - 5ème jour de traversée

Il n'y a pas eu de changement de l'heure du bord à minuit. Et ce matin, le jour n'en finit pas de se lever. En réalité, c'est la pleine lune qui éclaire la cabine.

Lever à 07 h 00 et montée immédiate à la passerelle. Il fait encore bien nuit et la lune tombante se reflète largement sur la mer. Il y a quelque chose de différent ce matin, un changement imperceptible dans l'air du temps, une douceur relative de la température, une humidité plus palpable, des nuages plus légers et quand le jour finit de se lever, une autre densité dans la couleur de la mer. Le vent a repris de la force mais sa direction a changé aussi, passant au sud-est, trois-quarts arrière du bateau.

La température de la mer augmente régulièrement, 21.8 °C ce matin, et depuis l'une des coursives extérieures j'ai aperçu les premières sargasses, ces algues qui naissent dans la mer du même nom, bien au large de la Floride, et qui se baladent dans l'Atlantique au gré des courants. Autant de signes ténus, nous indiquant que nous changeons de zone climatique et que l'hiver… est bientôt derrière nous.

Je suis maintenant bien dans le rythme de ce voyage au long cours. Les notions de jours et de distances s'estompent progressivement. Le temps se dilue à mesure que le bateau progresse. Je ne sais déjà plus trop quand j'ai quitté Saint-Nazaire, ni combien de milles il reste à parcourir pour rallier Pointe à Pitre. Je ne me pose même pas la question. Est-ce si important de le savoir ?

Chaque jour à bord, il n'y a que les repas qui soient les points obligés auxquels les passagers se retrouvent pour échanger. En dehors de cela, aucune règle, aucune contrainte horaire, et chacun dispose de lui-même selon ses goûts et ses envies du moment : broderie, lecture, visionnage de DVD, randonnée sur les coursives extérieures, ascension des escaliers, information auprès de l'équipage, sieste, etc, etc… Que sais-je encore ? Une seule occupation : l'auto gestion !

Mon rythme à moi : après le p'tit dej, je vais à la passerelle pour vérifier s'il y a toujours de l'eau dans la mer et discuter de la situation avec le lieutenant roumain, puis un tour sur le pont du bateau, (430 mètres de parcours du combattant tant les obstacles fonctionnels sont nombreux et cinq étages à pied, bien qu'il y ait un ascenseur). Retour en cabine pour la tenue à jour des notes sur le déroulement du voyage. De nouveau à la passerelle avant le déjeuner, et sieste après celui-ci pour… récupérer.

L'après-midi se déroule à peu près au même rythme avec des passages plus fréquents à la passerelle pour regarder l'horizon pourtant vide, observer l'évolution des conditions météo, me pencher sur la table à cartes ou les instruments de navigation.

Après le dîner, long moment de méditation dans l'obscurité de la passerelle avant d'entamer une discussion philosophique avec le lieutenant roumain, puis descente en cabine pour transfert des photos et vidéos prises dans la journée.

Eh bien, malgré que certaines durent vingt-cinq heures, à cette cadence, il me semble que chaque journée est trop courte.

Et pendant ce temps le Fort Sainte-Marie, imperturbable, seul au milieu de l'Atlantique, taille sa route : 460 milles régulièrement parcourus chaque jour (852 km).

LA CROISIÈRE S'AMUSE (-t-elle ?)

Samedi 1er Décembre 2012 - 6ème jour de traversée

00 h00, encore un décalage de la montre du bord, réglée à TU-2, trois heures de différence avec la France.

Un gros grain ce matin au réveil et une épaisse couche de nuages gris barre l'horizon. L'air s'adoucit progressivement, il fait 21°C et il devient agréable de rester sur les ailerons de passerelle pour contempler tranquillement le paysage.

Nous sommes trois passagers à avoir demandé à visiter la salle des machines. Munis de bouchons d'oreilles, nous sommes pris en charge par un lieutenant pour descendre dans les tréfonds du Fort Sainte-Marie. Ca commence très fort, car nous pénétrons d'emblée dans une immense salle où le bruit et la chaleur nous assaillent déjà. Face à nous, l'énorme moteur principal de 8 cylindres assure la propulsion du bateau dans un boucan d'enfer. Nous sommes dans les entrailles du Léviathan, nous évoluons dans la démesure.

En dehors du moteur principal, il faut également gérer 4 énormes groupes électrogènes spécialement dédiés aux reefers qui consomment beaucoup d'électricité au retour des Antilles, des groupes pour ventiler l'atmosphère, climatiser l'air, dessaliniser l'eau de mer, produire du chaud, du froid, de la vapeur, etc, etc…

Les bruits de tous ces appareils s'ajoutent, se mélangent les uns aux autres. Toute cette mécanique dégage beaucoup de chaleur en tournant et rend l'atmosphère de cette salle étrangement pesante.

Après avoir bien transpiré à fond de cale, le retour à l'extérieur est un soulagement. C'est la première fois où la température est très douce et agréablement supportable. Je suis monté à plusieurs reprises à la passerelle, dont un long moment sur l'aileron bâbord en fin d'après-midi à discuter avec les deux autres passagers et le commandant qui n'est pas avare d'informations sur la marine marchande. Très intéressant à écouter. Le soleil s'est couché dans les nuages en produisant des effets orangés presque dramatiques.

19 h 00, soirée barbecue autour de la piscine. Là, il faut oublier tous les clichés que la série TV "La croisière s'amuse" à instillé dans l'inconscient candide et crédule des téléphages… La piscine est un trou de 4x4 m en tôle peinte en bleu foncé, située au pied d'une grue et à proximité d'une rangée de conteneurs. Et pas de fauteuils transat moelleux pour siroter nonchalamment un cocktail sirupeux servi par un steward empressé. Il faut oublier tout ça !

Pour le barbecue : apéritif, gambas, merguez, bœuf, cuisses de poulet à griller soit même au-dessus d'un demi-bidon de 200 litres rempli de braise. De quoi être rôti bien avant la viande… Nous avons partagé ce repas avec tout l'équipage, officiers et matelots roumains, assis sur des bancs en bois, face aux tables recouvertes de nappes en papier. Là encore, pas de sophistication dans le service. Cela n'a pas empêché de vivre un agréable moment de convivialité à se raconter histoires et anecdotes.

Et après le barbecue, pas de soirée romantique accoudé au bastingage du pont-promenade sous le clair de lune… Il n'y a tout simplement pas d'endroit équivalent pour cela à bord !

Plus sérieusement, comme chaque soir, je suis monté à la passerelle. Pas de vent sur l'aileron, l'air y était vraiment agréable, j'y suis resté un bon moment… à discuter avec le lieutenant roumain. Le porte-conteneurs, ce n'est pas "La croisière s'amuse" !

SOUS LE TROPIQUE

Dimanche 02 Décembre 2012 - 7ème jour de traversée

00 h 00, avant-dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes passés à TU-3, soit quatre heures de différence avec la France.

Tenue d'été ce matin. On sent la chaleur en sortant du château. Le soleil brille généreusement, les petits cumulus sont bien alignés dans le ciel, la mer a pris une couleur bleu marine très dense et les poissons volants sont de sortie. Autant de signes qui ne trompent pas, nous sommes tout près d'entrer dans la zone tropicale. Ce que confirment les relevés de températures, air : 25.5°C, mer : 26.8°C.

Après le petit-déjeuner, je pars en randonnée autour du bateau en suivant prudemment un itinéraire ponctué d'obstructions diverses qui ne permettent pas de marcher bien vite. Arrivé sur la plage avant, je m'installe un long moment sur la petite plate-forme qui domine l'étrave. C'est le seul endroit du bateau où l'on n'entende pas un bruit. Le silence complet, un vrai luxe à bord.

De ma plate-forme, je n'ai même pas besoin d'étendre les bras à l'horizontale pour devenir le roi du Monde, comme dans une scène d'un film célèbre… (Il est vrai que les icebergs sont très rares dans la région).

Je vais ainsi passer une bonne partie de la journée entre le pont, l'étrave et la passerelle à profiter de la douceur du climat, à fixer l'horizon. A ce rythme, il est vraiment impossible de s'ennuyer.

17 h 08, nous franchissons allègrement le Tropique du Cancer par 23°27' Nord. C'est une ligne fictive parallèle à l'Equateur, reliant tous les points du globe où le soleil est au zénith le jour de l'été. Pas de cérémonie spéciale pour le passage de cette ligne ; dommage, cela méritait bien un coup de rhum.

DE L'AUTRE CÔTÉ

Lundi 03 Décembre 2012 - 8ème jour de traversée

Minuit, dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes maintenant à l'heure antillaise, TU-4, cinq heures de différence avec la métropole.

Réveil dans la grisaille. Des nuages noirs lourds de menaces s'accumulent au-dessus de l'horizon. Dans la matinée, je me hasarde à faire ma rando quotidienne autour du navire. Je n'ai pas été bien loin, je n'ai eu que le temps de trouver refuge au poste de manœuvre, à l'arrière du bateau, quand un violent grain est tombé brutalement, aplatissant la mer et ramenant la visibilité à rien. Il en a été ainsi toute la matinée.

Aujourd'hui est le dernier vrai jour de navigation avant Pointe à Pitre, où nous arriverons demain aux petites heures. Le voyage n'est pas fini, mais la traversée, elle, se termine ! Et je ne peux pas dire que cela me mette en joie. Hier, avant-hier, avec le voilier c'était quatre fois plus de temps, mais la sensation ressentie à la veille de l'arrivée reste toujours la même : qu'elle soit courte ou longue, la traversée aurait pu durer plus longtemps.

C'est à chaque fois pareil : est-il nécessaire que cela s'arrête si vite ? Pourquoi ? Parce que, mentalement, ce voyage s'inscrit dans la durée, j'ai intégré cette durée et trouvé à bord le rythme me convient pour y parvenir.

Avec ce cargo, j'ai remis les Antilles à la bonne place sur la surface du globe, en distance et aussi en temps. Les Antilles ne se situent pas à l'extrémité de la piste d'Orly, elles sont bien de l'autre côté de l'océan Atlantique, au bout de 3.430 milles (6.353 km) et quasiment huit journées complètes de navigation depuis Saint-Nazaire. La traversée, c'est le voyage lui-même !

Et ce qui devait arriver, arrivât ! En début d'après-midi, le lieutenant de quart a sorti la carte d'atterrissage de la Guadeloupe et commencé à reporter les points dessus… J'ai bien demandé au commandant de ralentir, j'ai l'impression de ne pas avoir été entendu.

J'ai terminé la rando entamée ce matin, je suis resté un long moment assis sur la petite plate-forme qui surplombe l'étrave. Silence, soleil, pas trop de vent et l'océan immense… Je suis venu me faire la dernière piqure d'eau de mer avant l'arrivée…

De quart en fin de journée sur la passerelle. Nous croisons la route d'un vieux gréement, une grande goélette de 33 mètres qui se rend (au moteur, malheureusement), à Saint-Martin. De la passerelle, elle parait minuscule. Sa coque et sa mâture se détachent en silhouette dans la lumière du soleil qui décline trop rapidement. Ce moment-là aussi, aurait pu durer !

LA GUADELOUPE

Mardi 04 Décembre 2012 - 9ème et dernier jour de traversée

Pas de décalage horaire cette nuit. A minuit, il reste 89 milles à parcourir ; autant dire, rien !

04 h 30, réveil et montée immédiate à la passerelle pour aider le commandant. Le bateau est en avant lente devant l'îlot de Gosier à quelques encablures de Pointe à Pitre, en attendant l'embarquement du pilote prévu à 05 h 00.

Après avoir remonté le chenal qui serpente entre les îlets et les cayes, nous accostons au quai de Jarry en même temps que le jour se lève sur la ville. Tout doucement le profil de la côte émerge dans le contre-jour du petit matin. La température est douce sur l'aileron. Une belle arrivée !

Une belle arrivée après une jolie traversée. Les heures mouvementées du début sont déjà oubliées pour ne garder que le meilleur… Un beau parcours de 4.315 milles depuis Dunkerque (7.990 km), dont 3.430 milles de traversée pure (6.353 km).

Avant que tout ne soit complètement terminé, avec deux autres passagers, nous louons une voiture pour nous rendre à Basse Terre, chef-lieu de la Guadeloupe. Je ne connais pas cette ville et en dehors de la découverte, j'ai le secret espoir de trouver un spot Wi-Fi.

Rapidement, je comprends que je dois adapter mon mode de pensée à la philosophie locale et faire avec, ou plutôt faire sans. Je me fais promener d'un quartier à l'autre, de renseignements obsolètes en coups foireux, pour me rendre à l'évidence, je ne me connecterai pas à Internet aujourd'hui… Tant pis pour Internet, place à la découverte !

Cette chasse au spot Wi-Fi m'a donc permis de parcourir une petite ville tranquille par rapport aux souvenirs qu'il me reste de Pointe à Pitre : des rues étroites, bordées de vieilles maisons de style colonial dont certaines construites en pierre de lave, tout comme l'église. Un marché couleur locale. Une mairie toute blanche et au bout d'une large esplanade engazonnée, un monument aux Morts de la Grande Guerre, également blanc, se détache sur fond de Soufrière. Une longue esplanade en bord de mer, qu'une employée de la mairie, comparera à la Promenade des Anglais, pour que je comprenne bien.

Nous déjeunons au-delà de la "Promenade des Anglais" dans un petit restau de la marina de Rivière Sens les pieds dans l'eau, face à quelques bateaux de plaisance. Bah oui, on y revient toujours ! Ce restaurant s'appelle "Kafé Signes" sous-titré "Pou palé sans pawol" (véridique). Il est géré par une association d'aide et d'insertion de muets et malentendants. Le service est remarquable par sa discrétion bien sûr, mais plus sérieusement par l'extrême amabilité et la gentillesse de tout son jeune personnel, qui nous avait préparé une excellente assiette de produits de la mer.

Sur la route du retour, nous faisons un crochet vers les chutes du Carbet, au flanc du volcan de la Soufrière. Pour y parvenir, une petite route sinue à travers des paysages vallonnés et luxuriants. La nature ayant repris ses droits, ce site n'est plus vraiment accessible à pied, suite à un ancien séisme et des inondations. Cela nous permet néanmoins de suivre un parcours à travers la forêt humide guadeloupéenne : fougères arborescentes, lianes, plantes épiphytes sur les arbres, etc. Je n'ai pas de talents de botaniste, mais tout est démesuré, troncs, tiges et feuilles. Cela pousse sans problème.

Appareillage fixé à 23 h 00, arrivée en Martinique demain matin à 05 h 00. En prévision d'une courte nuit, je m'octroie un peu de repos après le dîner. Avant que le réveil ne sonne, dans un demi-sommeil, je réalise péniblement que le bateau est en route. Les lumières de Pointe à Pitre s'éloignent dans le sillage du Fort Sainte-Marie. Je n'ai toujours pas compris comment le commandant a pu appareiller avec une heure d'avance sans mon aide ! Vexant !

FORT DE FRANCE

Mercredi 05 Décembre 2012

Ayant raté le dernier appareillage de ce périple, hors de question de manquer l'ultime accostage ce matin à Fort de France. D'autant que mon épouse me tire de mon sommeil à 04 h 00 par téléphone pour me dire qu'elle me suit à la trace sur MarineTraffic et me confirme que j'arrive bien en Martinique. Bah oui, pendant qu'il est 09 h 00 du matin en France, il fait nuit noire aux Antilles !

Je m'octroie donc une grasse matinée jusqu'à 04 h 45 avant de monter à la passerelle rejoindre le commandant qui est déjà à son poste. "Bonjour commandant ! Cette fois, je suis bien réveillé. Vous pouvez compter sur moi !". Il a bien compris la signification de cette aide qui tient évidemment plus du gag que de l'efficacité réelle. C'est pour moi, une façon détournée de lui exprimer mon intérêt pour la navigation et tout ce qui rapporte à la marche du bateau.

Le Fort Sainte-Marie pénètre à petite vitesse dans la baie de Fort de France. Depuis l'aileron bâbord dans l'air tiède, je savoure, je distille ces dernières minutes de navigation devant les lumières de la ville qui défilent lentement.

06 h 10, le bateau est à quai, amarres capelées. L'ordre fuse dans les talkies walkies : "TPLM ! Terminé pour la machine !"… Terminé pour moi !

La voiture de location que j'avais réservée pour la suite des vacances ne sera pas disponible avant l'après-midi. A cause des lourds bagages, difficile d'aller et venir librement en attendant. Je suis donc contraint de rester à bord toute la matinée, ce qui me permet de poursuivre la mise à jour de mes notes de voyage.

En réalité, cela m'arrange bien, je ne suis pas pressé de débarquer…

1ère partie : de Dunkerque à Saint-Nazaire: http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=5847958;
Possibilité de rabais sur un vol déjà acheté? (Montréal - Fort Lauderdale) English translation pending
by Boubousoleil · 2013-01-05 · 26 replies
Bonjour! j'ai acheté le 10 décembre 4 billets aller retour de Montréal , Fort Lauderdale Aujourd'hui le 4 janvier les mêmes billets ont une grosse réduction , J'ai réservé avec air transat directement La représentante de Transat m'a dit qu'il n'y avait rien à faire , moi il me semble que tout est possible si on parle aux bonnes personnes Y a t-il quelqu'un qui a vécu la même chose ? et ais-je un recours ?

Merci !
Croisière sur l'Oasis of the Seas: hôtel et transfer à prix raisonnable à Fort Lauderdale? English translation pending
by Airtahitinui · 2012-09-29 · 2 replies
Bonjour

Avec des copines nous envisageons une croisière sur l'oasis of the seas au mois d'octobre 2013 Connaissez vous des hotels avec transfer inclu tout près du port fort lauderdale et est ce qu'il y a des outlets dans les parages pour faire du shopping pour le bateau merci pour vos réponses ?
Retour d'une double croisière avec le Celebrity Infinity de Buenos Aires à Fort Lauderdale English translation pending
by Tatida · 2012-04-10 · 54 replies
Bonjour à tous

Je sais que peu d' entre vous sont vraiment intéressés par cette compagnie et par cet itinéraire alors je ne vais pa "pomper l' air" de tout le monde avec un compte rendu mais je reste à la disposition de ceux qui auraient besoin de renseignements pour cette destination. Sachant que avant la croisière nous avons fait un saut aux chutes d' Iguazu et que nous avons fait les excursions avec des guides francophones réservés via internet.

Bonne soirée

Danielle
Croisière sur le Celebrity Constellation du 31 décembre 2011 au 14 janvier 2012, départ de Fort Lauderdale English translation pending
by Titi77310 · 2011-12-31 · 3 replies
Bonjour à tous

j'ouvre ce post pour le membre Clocloglobe qui vient il y a 10 minutes de quitter le port de Fort Lauderdale (17:00 heure locale)

j'ai pu le voir partir en direct sur internet,

du coup j'ai pris la photo en direct aussi, on le voit avec madame et le drapeau français (il m'avait donner la consigne avant !!!)

photo jointe de notre membre et bonne année

titi

PS : il pourra continuer son CR ici bien sur !!!
Comment rejoindre en bateau la Colombie (Carthagène) depuis les Antilles (Fort de France)? English translation pending
by Pinconda · 2011-10-23 · 6 replies
Bonjour, ma traversée de l'Atlantique à la voile s'arrête à Fort-De-France le 29 janvier 2012 mais mon voyage doit continuer en Amérique du Sud pour plusieurs mois. Je cherche à donc à faire idéalement le trajet Fort-de-France => Carthagene en bateau. Avez vous des idées? Des contacts? Des bons plans? J'ai deja contacté sans succès des agences qui proposent des voyages en cargo et meme des croisiéristes ! Ma seule solution actuellement est l'avion avec 2 escales en 24h !!! :o(
Fonctionnement de l'alerte prix de ce comparateur de vol? (vol Paris - Fort-de-France) English translation pending
by Laetjo · 2011-09-25 · 2 replies
Bonjour à tous,

J'ai créé une alerte prix pour un vol paris-fort de france du 25/02/12 au 03/03/12 (2adultes et 2enfants) sur lilogo. Au départ le prix était de pratiquement 3000€ en tout, depuis hier il est descendu à 1856€ (Govoyage). Je voudrais acheter mes billets mais quand je clique sur selectionner le prix obtenu est 3392€ au moins cher avec Havas Voyage. Pourquoi ? Qu'est-ce que je fais de mal car c'est la première fois que j'utilise ces alertes ? Je pense que vous me comprenez que je souhaite sauter sur l'occasion car en période scolaire je suis pas sûr que le prix va encore descendre. Merci par avance de votre aide. Voici les captures d'écran
Festival international de la Petite Reine les 20 et 21 mars à Fort Barraux (vélo de voyage) English translation pending
by Azero · 2010-03-04 · 1 reply
Un petit rappel des organisateurs pour ce festival du vélo artisanal, avec cette année, à la clef... un vélo sur mesure a gagner!!! 😉 "viendez" nombreux! 🙂

Bonjour,

Je voulais vous annoncer (ou vous rappeler) que le Festival International de la Petite Reine aura lieu les 20 et 21 mars à Fort Barraux, prés de Pontcharra dans l’Isère. Ce festival est un salon de vélos artisanaux comme les très connus ‘handmade bike show’ aux Etats Unis. Ce sera notre deuxième festival. Vous pouvez trouver toutes les informations sur notre site - francebikeshow.com

Parallèlement à ce salon des cadres faits à la main, il y aura un petit festival de films sur le cyclisme et des présentations de diapositives de voyages à vélo dans plusieurs coins du monde.

Pour ceux qui cherchent un nouveau vélo pour la prochaine saison, nous vous proposons de participer à la tombola dont le premier prix est un cadre sur mesure, fabriqué par un des exposants du salon. Un billet coûte 4 euros et si vous êtes le gagnant, vous pourrez choisir votre cadre parmi les offres des fabricants présents au Festival.

Comment va fonctionner cette tombola ?

Le gagnant choisira le fabricant et un des cadres proposés par le fabriquant. Par exemple, il (ou elle) peut choisir un cadre oTm (un jeune français installé en Italie) en acier léger. Il y a le choix entre un cadre pour un vélo de route, un mountain bike (hardtail), ou un vélo de ville avec fourche sur mesure et peinture . Si le gagnant préfère un mountain bike full suspension en acier ou un cadre en titan, il y aura un supplément à payer (300 euros ou plus, cela dépendra de son choix).

Autre exemple: Vagabonde propose un ensemble cadre sur mesure + fourche rigide + jeu de direction Chris King monté, dans les séries... "Vagabonde Marathon", ou "Vagabonde Grand Raid", ou "Vagabonde Grande Randonneuse". Pour un cadre plus cher, il y aura un supplément à payer.

Eriksen propose un cadre de route ou un mountain bike hardtail en titane. Attention parce que pour ce modèle, c’est juste le cadre, pas de fourche, pas de jeu de direction, etc. Les frais de livraison, de douanes et les taxes seront à charge du gagnant pour ces modèles venants des États Unis.

Donc comme vous voyez, chaque fabricant a des propositions différentes. Notez aussi que le choix sera strictement limité aux propositions faites par les fabricants présents sur le salon. Le choix n’est pas limité aux fabricants mentionnés ci dessus, ce sont simplement trois exemples pour vous montrer comment fonctionnera la tombola.

Une fois que vous aurez choisi le fabricant, l’Office du Tourisme du Grésivaudan enverra un chèque au fabricant. Son rôle s'arrête là, il n’interviendra pas par la suite dans les discussions entre le fabricant et le gagnant.

Vous pouvez contacter l’Office du Tourisme de Grésivaudan directement pour acheter un billet ou vous pouvez envoyer un mail au info@francebikeshow.com.

A notre connaissance, c’est la première fois qu’il est organisé une telle tombola. Pour 4 euros vous pouvez avoir le cadre de vélo de vos rêves!

Pour plus d'informations sur la tombola et le festival, visitez notre site francebikeshow.com

A bientot !
Croisière sur l'Oasis Of The Seas le 1er mai 2010 à Fort Lauderdale English translation pending
by Gini33 · 2010-02-18 · 10 replies
Bonjour, Nous serons à bord de l' Oasis of the Seas le 1er mai à Fort Lauderdale... Nous aimerions avoir des contacts avec des passagers pour cette même date. Nous sommes un couple de 50 et 60 ans de la région de Bordeaux et nous terminerons à cette date un voyage dans l'ouest des Usa. La croisière et puis "maison". merci de vous signaler, nous ne parlons que français.
Cherche un endroit sympathique où fêter le 31 décembre à Miami ou Fort Lauderdale English translation pending
by Gripette44 · 2009-11-05 · 2 replies
Bonjour,

nous sommes 4 amis qui seront dans le coin de Fort Lauderdale-Miami le 31 décembre au soir et cherchons un endroit sympa ou fêter. Un bar ou un club, ça n'a pas d'importance.

Merci à tous :-)

Gripette44
Coût total des postes de péages de Montréal jusqu'à la Floride (Fort Lauderdale)? English translation pending
by MarcBard · 2009-08-31 · 12 replies
Bonjour,

..........Afin d'établir mon budget de voyage, j"aimerais savoir à combien s'élève le cout total des postes à péages, à partir de Montréal jusqu'à la Floride (Fort-Lauderdale).

Gros merci

Marc
Air Canada ou West Jet ou autre...trop cher (vol Montréal-Fort Lauderdale) English translation pending
by Dauphinesse · 2009-06-29 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je suis vraiment découragé des prix pour Montréal vers Fort-Lauderdale pour février 2010...des prix de 900$ et 1000$...sa pas d'allure..quand ont ces que nous avons juste 3:15h a faire pour allé en Floride vol direct....

J'ai réservé temporairement avec Burlington j'ai juste qu'au 6 juillet pour les prendre...sauf qu'il arrête pas de changer notre vol...et les heures ne fait plus notre affaire..et en plus nous sommes 10 personnes a partir et avec quelque personnes âgée....alors sa leurs fait un peu trop loing a Burlington et en plus les heures pour le retour est changer et ont n'arrivent a 10:38h le soir...alors trop lourd pour certaine personnes.....

j'aimerais savoir si quelqu'un peu me dire quand les vols peuvent descendre fin été ou bientôt??. Ont n'est prêt aussi a prendre un escale mes en partant de Montréal et non de Burlington ou Plastburg...nous partons en croisière.

Merci pour ceux qui peuvent me donner leurs opinion si j'attend encore pour réserver vue que nous sommes 10 je sais que les prix pour Air Transat ne sont pas sortie encore. nous partons un jeudi et revenons un lundi....

QUOI FAIRE???

Merci Dauphinesse
Quelle compagnie aérienne pour un vol au départ de Bruxelles ou Paris vers Fort-de-France? English translation pending
by Virginette · 2009-05-03 · 10 replies
Bonjour, suis vraiment nouvelle sur le forum Antilles, suis plutot une habituée du Maroc.

J'aimerais beaucoup partir en Martinique, quelle compagnie aérienne fait des prix intéressants, pour ce coin de paradis?

Merci beaucoup.

Virginie
Air Canada: escale de deux heures entres deux vols à Montréal? (vol Québec-Fort Lauderdale) English translation pending
by Oceane12 · 2009-01-22 · 21 replies
Bonsoir,

J'ai trouvé ce soir un vol Air Canada pour Fort Lauderdale de Québec avec un meilleur prix que j'avais trouvé pour Canjet. N'ayant jamais pris de vol avec correspondance, `je suis un peu perdue. En partant de Québec, devrais-je récupérer mes bagages à Montréal et passer les douanes américaines à Montréal ou bien les valises suivront et je passerai les douanes une fois rendue à Fort lauderdale.

2) Est-ce qu'une escale de 2 heures est suffisant entre les 2 vols.

Merci beaucoup pour vos réponses.

Oceane
Sud de Madagascar: canal des Pangalanes praticable vers le 20 novembre et route Fort Dauphin - Anakao? English translation pending
by Jimus · 2008-08-26 · 6 replies
Bonjour a toutes et tous.

Je voudrais savoir si le canal des Pangalanes est praticable vers le 20 novembre, et qu'elle partie du canal est navigable, et en combien de jours maximum?

Je voudrais également savoir combien de kilomètres il faut compter pour la route du sud, de Fort Dauphin a Anakao, éventuellement, si elle fréquentée par des voitures.

Ouverte aux bons plans du sud, éventuellement vos coups de cœurs et les coordonnées de vos guides préférés.

Merci et bon voyage a toutes et tous.

Salut.
Hôtels Holiday Inn Lido Beach à Sarasota ou Pink Shell Beach à Fort Myers? (Floride) English translation pending
by Ringostar · 2007-06-23 · 1 reply
bonjour à tous, pour un séjour en famille en FEV 08, j'hésite entre un hôtel à SARASOTA (holiday inn lido beach) ou FORT MYERS (pink shell) Connaissez vous ces deux hotels ou d'autres à me recommander?

nous comptons passer 6 nuits

MERCI
Croisière du 1-8 mars Regal Princess et location de voiture de l'aéroport de Miami à Fort Lauderdale English translation pending
by Nevis · 2019-12-16 · 2 replies
Bonjour. J'arriverai à Miami le 29 février 2020 de la Guadeloupe à Miami, vers 14.15 avec A france. je pense louer une voiture à l'aéroport pour me rendre à Fort Lauderdale, pas loin du lieu d'embarquement -- j'ignore où. de sorte que je n'ai pas encore re de réservation d'hôtel... Quelqu'un serait-il intéressé de partager la voiture de Miami aéroport, au cas où le trajet et le jour lui conviendraient ? Au retour de croisière (escales multiples), le 8, location d'une auto vers Miami... Il semble que la route to and fro soit facile...Enfin, s'il y a des "habitués", peut-être me conseiller un hôtel 3 ou 4 étoiles proche du port éventuel. Merci
Qui vient aux Caraïbes le 13 ou 14 février à bord de l'Orchestra au départ de Pointe-à-Pitre ou Fort-de-France? English translation pending
by Ptitlou · 2015-10-02 · 9 replies
A part Fred, j'aimerai savoir si parmi vous il y en a qui ont réservé le départ du 13 ou 14 Février avec Msc à bord de l'Orchestra départ de PAP ou FDF? Annie
Écosse: faire la West Highland Way plus la moitié de la Great Glen Way (Fort Augustus - Inverness)? English translation pending
by Constant33 · 2010-06-30 · 4 replies
Bonjour à tous. Peut etre que le sujet est déja tombé et ce n'est pas faute d'avoir chercher. Je dispose de 12 jours du 18 au 30 juillet. On enleve 1 jour aller et 1 jour retour pour l'avion

Je vais faire la West Highland Way et j'aimerais voir tout de même le Loch Ness. C'est pourquoi je pensais faire une partie de la Great Glen Way (La totalité étant apparemment difficile dans le temps imparti) La totalité de la Great Glen Way se fait en 5-6 jours donc la moitié en 2 jours et demi 3 jours.

Si on calcul un peu. La West Highland way se fait en (voyons large) 7 jours La moitié de la Great Glen Way se fait en (voyons large) 3 jours. Nous avons 12 jours au total dont on enlève 1 jours aller (Bordeaux Edimbourg) et 1 jours retour (Edimbourg Bordeaux) Nous avons donc 10 jours de marche complet. WHW + GGW = 7 + 3 = 10

Je ne sais pas si mes calculs sont correct et c'est pourquoi je demande aux experts que vous êtes.

Est ce que le temps calculé est correct. Qu'en pensez vous?? Y a t'il bien des bus qui font la liaison Fort William - Fort Augustus?

Merci d'avance.
Vélo et Air France English translation pending
by Max3976 · 2014-04-02 · 8 replies
Fort de ce que j'ai lu sur le forum, à savoir: Le vélo, dans un carton adapté et déclaré avant l'arrivée au comptoir était compris dans la franchise de 23 kg....

Tout d'abord, sur le site d'AF, il est indiqué que des remises de 20 à 50% sont accordées en cas d'achat en ligne de franchise de bagage supplémentaire.. Impossible d'accéder à la rubrique

Je viens d'appeler pour avoir confirmation.

Et là, tout se complique.

Impossible de commander en ligne car le vol aller est assuré par Delta Airline avec qui AF a des accords, blablabla.... Bref pas de commande en ligne et pas de remise.

Le vélo, même s'il est le SEUL bagage est un bagage spécial taxé en sus. 100 euros à l'aller et 100 euros au retour à condition que Delta Airline accepte de transporter le vélo !! En effet DA assure l'aller et EF le retour.

Il faut que je rappelle lundi prochain pour savoir ce qu'il en est car il n'y a ni confirmation ou refus d'indiqué par mail....(c'est fort quand même)

J'ai donc déclaré mon vélo, avec les dimensions du carton et 13 jours avant de partir, je ne sais pas si mon vélo est accepté ou non. Je ne pense pas que ça le sera, c'est peut être un moyen de mettre la pression pour tirer un peu plus de fric.

Donc, à l'avenir, je réserverai lorsque j'aurai eu confirmation de TOUTES les conditions, les sites entretiennent trop le flou ou la confusion.
Film reportage pour mission humanitaire English translation pending
by Bobhulot · 2009-10-20 · 4 replies
Fort de plusieurs reportages sur des missions à cadre humanitaire , j'offre mes services de cameraman reporter ( non professionnel ) et realisation d'un DVD pour promouvoir votre mission ou votre association . contac laspialade@yahoo.fr
Bonne nouvelle pour les touristes de Martinique: La Savane rénovée est de retour! (28 décembre 2010) English translation pending
by Brolly972 · 2010-12-28 · 3 replies
FORT-DE-FRANCE Enfin La Savane! ... Ou presque L. H. France-Antilles Martinique 28.12.2010 Olivier Dubosq (notre photo) montre que la nouvelle savane disposera également d'un espace pour faire son footing. (C. Ro./Archives F-A)

C'est aujourd'hui que la Savane est rendue aux Foyalais. L'impatience commençait vraiment à se faire sentir, quand ce n'était pas carrément le scepticisme s'agissant de la réouverture de la Savane. Après plus de trois ans de fermeture, la place mythique de Foyal est de nouveau mise à la disposition du public. Et voilà nous y sommes! Cette place qui existe depuis près de 400 ans, qui a vu des moments de l'histoire politique et sociale, ce lieu de convivialité, va enfin être rouvert dès aujourd'hui. « La population s'impatiente et a fini par s'habituer à quelque chose d'inachevé, c'est insupportable, déclare Raymond Saint-Louis-Augustin, maire de Fort-de-France. C'est quand même un chantier qui est en route depuis quatre ans et j'ai beaucoup insisté pour qu'en fin d'année les Foyalais retrouvent la Savane. C'est chose faite, pas tel que nous le souhaitions, mais c'est fait... » Après maintes rumeurs de réouvertures, la municipalité a mis un point d'honneur à remettre cet espace public avant 2011, ce, même si la totalité de la première phase des travaux, avec le Mail de la Liberté, n'est pas achevée et que tous les kiosques ne sont pas occupés. La vaste pelouse est bien là, elle. « C'est un chantier difficile et délicat. Il nous a fallu travailler dans la dentelle, je pense en particulier à la rue de la Liberté. Le sous-sol foyalais est dans un état épouvantable quant à sa constitution même, mais il est aussi occupé par des réseaux et des ouvrages très vieux » , ajoute Raymond Saint-Louis-Augustin. Que la population reprenne possession de la Savane Voilà plus de trois ans que la Savane était fermée. Intégrée au vaste projet de réhabilitation du bord de mer de la ville, les travaux commencés en 2007 ont semblé interminables. Le chantier était alors divisé en deux grandes tranches qui devaient être livrées, pour la première en septembre 2008 et et la seconde en juin 2009. Finalement, le public retrouve presque 2/3 du projet à l'orée de 2011. L'engagement d'Olivier Dubosq, l'architecte, était de livrer les 2/3 de l'opération soit : le Mail de la Liberté avec ses 18 commerces installés dans les kiosques (bars avec terrasses, glaciers, crêperie, artisanat...) et la plaine de la Savane en quasi-totalité avec cinq îlots à thèmes sur sept : Musique, épices, palmiers, couleurs, parfums (il manquera l'îles aux jeux et celle de la mémoire avec une oeuvre monumentale de l'artiste cubaine Annabel Guerrero). La place de Savane, poumon et coeur de Fort-de-France, devrait rebattre de mille feux dès le 30 décembre prochain. A l'occasion des Boucans de la baie, grand feu d'artifice de la ville, le public devrait investir massivement les lieux. C'est un peu l'enjeu de la municipalité : que la population reprenne possession de la Savane, qui était depuis quelques années un lieu de trafic abandonné par les familles. Alors, on pourrait revoir vivre la Savane comme dans ses plus belles années et la considérer comme un lieu de rendez-vous incontournable. Le front de mer ou Malécon donne une idée de l'éclairage dont la Savane va bénéficier de nuit. (J-M. E/France-Antilles) - Des îles sur la Savane Ces espaces appelés « îles » sont répartis sur les trois hectares de pelouse. « C'est une promenade botanique de sept îles au milieu d'une mer verte » , explique Olivier Dubosq. On devrait notamment retrouver sur l'île aux épices, du manioc, du piment... Les fleurs odorantes sont, elles, situées sur l'île aux parfums. Sur l'île aux couleurs on trouvera des flamboyants et d'autres plantes colorées. Les grands palmiers sont réunis sur l'île aux palmiers, et à proximité des ruines vers le boulevard Alfassa, se situera l'île à musique. « Nous avons vu pour cet endroit-là, vu sa position, un espace qui donne envie de jouer de la musique... » Laquelle musique pourra aussi se jouer sur la scène amovible située près de l'avenue des Caraïbes, adossée au parking de la bibliothèque Schoelcher. « On a fait des grandes fondations en béton avec des réseaux techniques » , a précisé l'architecte. Sur le volet éclairage les espaces précités seront mis en valeur. Ce travail a été confié aux Eclairagistes associés, spécialisés dans la scénographie de l'espace urbain par l'éclairage. On retrouvera un peu la même ambiance que sur le front de mer. « Nous allons disposer d'une centaine d'éclairages changeants, explique Olivier Dubosq. De nuit, la Grande Savane sera de couleur bleue car cette luminosité est équivalente à la lumière blanche et plus apaisante » . - REPÈRES - Les kiosques en cours d'aménagement Les kiosques seront aménagés peu après l'ouverture par les commerçants et les restaurateurs. Les loyers vont de 425 à 1425 euros. D'ici la fin de l'année ils devraient être six sur dix-huit à débuter leur activité. C'est en tout cas le chiffre avancé lors du dernier conseil municipal, le 22 décembre dernier. - Combien ça coûte ? Selon les chiffres avancés par la Semaff, l'opération Savane était évaluée à 15, 5 millions d'euros en 2005. En 2010, le projet avoisine les 25 millions d'euros. Une hausse due à des aménagements qui n'étaient pas prévus dans les marchés initiaux et à l'allongement du chantier en lui-même. - Le monument aux morts déplacé « Il n'y a pas eu de changements dans le projet initial, mais c'est un chantier qui a été débattu pendant les travaux. Par exemple sur l'emplacement du monument aux morts. Il y a eu une concertation avec les associations d'anciens combattants » , présente Olivier Dubosq. Le monument aux morts va céder sa place à l'île Mémoire où sera érigée l'oeuvre « Souvenance » d'Annabel Guerrero. La ville prévoit également d'y replanter le baobab que Léopold Sédar-Senghor avait offert à Aimé Césaire. Le monument aux morts sera lui juste en face des Affaires maritimes, sur un parvis aménagé. - Un site surveillé « Nous avons ajouté de la vidéo-surveillance sur la rue de la Liberté » , précise l'architecte, qui précise que trois postes de surveillance seront également mis en service : sur le front de mer, sur le Mail de la Liberté et sur la Savane. - Ce n'est pas fini... Il y a quelques mois Olivier Dubosq estimait que ce qui resterait à faire dans le projet Savane prendrait au moins huit mois. « Ce sera l'avenue des Caraïbes (le Mail des Caraïbes, l'île des jeux dans l'angle face au Conseil général, le monument aux morts, et la réorganisation du parking qui sera tout en longueur sur la portion allant de la bibliothèque au boulevard Chevaliers Sainte-Marthe » .
http://www.martinique.franceantilles.fr/regions/centre/enfin-la-savane-ou-presque-28-12-2010-96885.php
Lascaux Caves: Which Replica Should We Visit?
by AlbertV · 2024-11-08 · 7 replies
Hi there,

We're really into prehistory and want to visit the cave replica. But there are two—Lascaux 2 and Lascaux 4. What are the differences, and which one should we visit? Plus, there’s also the Prehistory Museum in Les Eyzies. Is that worth checking out too? Thanks for your advice!
Lufthansa: Court Case and Refund
by ElviajeroPar · 2024-10-27 · 8 replies
Hi, Lufthansa is really pushing it:

Cancellation of two flights with no rebooking options offered, even though rebooking is possible on the same dates with comparable travel times. Yet Lufthansa claims no rebooking is possible;

To get a refund for a flight canceled by the airline (well after the Covid crisis), you have to take legal action! A refund request was properly submitted, but Lufthansa hasn’t responded.

Lufthansa’s lawyer admitted in court that the refund request is valid and that the airline is willing to refund. But over a year later, the refund still hasn’t been issued! Clearly, Lufthansa prefers to wait for a court ruling, which is a sure thing given their own lawyer’s statement;

After a phone call initiated by the passenger, rebooking was agreed upon by both parties—only for Lufthansa to cancel it immediately without offering any alternative rebooking.

In a follow-up call initiated by the passenger, Lufthansa proposed a rebooking with a travel time of 31 hours instead of 21, even though faster rebooking options with comparable travel times exist.

The proposed 31-hour rebooking includes a nighttime layover of over 12 hours with no hotel or transportation coverage;

For the first rebooking that both parties agreed on (but Lufthansa immediately canceled), they refused to cover ground transportation from the arrival airport to the originally planned airport;

Refusal of other "prompt" rebooking options, even though they were available and proposed by the passenger;

Ongoing legal case:
https://retardimportantavion.wordpress.com/2024/10/23/lufthansa-championne-du-refus-des-droits-des-passagers/ 2 Best regards,

"Le génocide voilé" de Tidiane N'Daye English translation pending
by Cambrousse · 2019-04-25 · 26 replies
un éclairage très fort sur la traite des noirs versus arabo-musulmane, du VIII au XX ème siècle. fortement documenté, avec une riche bibliographie. j'avoue avoir appris .... j'imaginais que cette traite était "anecdotique" à coté de celle perpétrée par les occidentaux avec le commerce triangulaire.

ce livre ouvre ou réoriente ma reflexion sur l'histoire des peuples et des civilisations noires, le contexte dans lequel à débuté la présence européenne en Afrique, la difficile (et incomplète) sortie de l'esclavagisme, le développement et l'histoire contemporaine de ce continent.

une lecture qui bien sur en appelle d'autres, mais c'est un propos fort et ... fort confidentiel ....

Bouton magique sur le MSC Preziosa English translation pending
by Rcoucou · 2018-08-23 · 4 replies
bonjour

nous avions fort apprécié le bouton magique sur le MSC Fantasia en janv 2018

est que celui ci existe sur le Préziosa son jumeau ?

je m'explique, au self sur chaque table il y a un bouton pour appeler un serveur du bar et cela fonctionne incroyablement 😎

dans la minute qui suit , un serveur viens prendre votre commande de boissons à votre table sans que vous avez le besoin de vous déplacer ou d’interpeller un serveur et quand je dis dans la minute qui suit , je n'exagère pas

seul petite précaution, il faut annuler votre appel par un autre bouton placé aussi sur la table sans quoi un autre serveur vient vous demander aussi ce que vous désirez boire

contrairement à d'autre bateaux où c'est toujours la galère pour interpeller un serveur sur ce bateau là un service de bar incroyable au self

Dommage que le bouton n'existe pas dans chaque bar du bateau 🤪

Merci de votre retour car nous devons embarquer sur le Préziosa en Janv 2019
Coût de la vie aux Comores English translation pending
by AdrienVG · 2018-05-01 · 2 replies
Bonjour,

Il est fort probable que je déménage à Moroni avec ma famille (1 femme deux enfants) à la rentrée scolaire prochaine (septembre 2018) et j'aimerais connaître le coût de la vie, en particulier pour ce qui concerne le logement et les coûts associés: approvisionnement en eau et en électricité, connexion internet....

Logement: J'ai cru comprendre qu'il y a assez peu d'appartements disponibles à la location et qu'il faut plutôt louer une maison. Quel budget mensuel faut-il prévoir pour une maison en bon état?

Electricité: Les coupures d'électricité sont-elles toujours monnaie courante? IL paraît que l'électricité Comorienne est une des plus chère au monde... Quel montant mensuel/annuel de la facture ? Combien coût un groupe électrogène? Quel coût mensuel pour le gasoil?

Eau: Quel facture mensuelle pour l'eau? Faut-il prévoir un réservoir d'eau? Combien coûte la livraison?

Internet: Est-il possible d'avoir internet ADLS à domicile? Si oui, combien cela coûte-il?

Merci d'avance à tous ceux qui sauront/pourrons me répondre!
Voyager, ce n'est pas (forcément) backpacker English translation pending
by Nicano · 2018-01-31 · 251 replies
Salut salut,

Fort d'un nouveau voyage dans les Canaries (Fuerteventura pour être exact), je prolonge ici une discussion que j'avais entamé sur ce même forum et cette même rubrique il y a maintenant quelque chose comme 3 ans.

A ce moment-la, je venais d'essayer de voyager pour la première fois, a 22 ans, avec un Pass Interrail, sac sur le dos, sans avoir rien prévu ou presque, avec pour premiere destination Milan. J'étais revenu plus ou moins la queue entre les jambes. J'avais alors posté un message sur ce forum disant que je m'étais trompé sur l'idée de voyage, que peut-être je n'étais pas fait pour ca. Et a ce moment, nombreuses ont été les réponses productives et intelligentes sur le fait que l'idée de voyage, ca ne veut rien dire. Que je n'étais pas nécessairement forcé de faire comme les backpackers les plus célèbres que l'on trouve sur le net, sac sur le dos, a passer d'hostel en hostel toutes les semaines et qui s'en accommodent trés bien.

Trois ans plus tard, grâce à mon travail et ma volonté personnelle de voyager, j'ai pu bouger plusieurs fois et pris l'habitude de voyager. Et fort de ma superficielle mais néanmoins importante expérience acquise sur ces derniéres année, je pense qu'il est nécessaire pour moi de faire le point sur cette discussion pour que peut-être, d'autres personnes dans le meme cas que moi il y a trois ans puissent se reconnaitre et, je l'espère, etre rassuré par ce que j'ai vécu.

Et donc, je le confirme aujourd'hui, voyager, c'est un concept multiple. Il n'existe pas de bonne ou de mauvaise façon de voyager. Lors de mes premiers voyages, j'ai tenu a m'enfermer dans le carcan baroudeur et globe-trotteur quitte a ce que cela me frustre. Mais je pense qu'il nécessaire de dire le plus possible qu'il n'y a aucune honte a ne pas opter pour ce profil. Oui, un vrai voyageur peut detester les auberges de jeunesse. Oui, un vrai voyageur n'est pas forcement un mec qui n'aura aucun mal a parcourir le monde seul s'il en a envie. Non, un vrai voyageur n'est pas forcement quelqu'un qui va etre le meilleur pour trouver les bons plans a petits prix et optimiser ses dépenses.

Un vrai voyageur, c'est juste quelqu'un qui aime vivre et voir de nouvelles choses. Et ca s'arrête la. Il m'a fallu du temps et des voyages aux profils bien différents our me rendre compte, et chaque nouvelle destination apporte son lot d'apprentissage.

Et comme vous pouvez vous en douter, je correspond a la petite liste au dessus. Je préfère voyager avec quelqu'un, meme si voyager seul n'est pas non plus un vrai probleme. En revanche, voyager seul en auberge de jeunesse, c'est quelque chose que je supporte pas. Je ne supporte pas non plus economiser et prendre trois bus pour faire en 6 heures quelque chose que j'aurais pu faire en 2 en louant ma voiture, ou simplement en voyageant avec la mienne. La frustration qui découle de mon envie de beaucoup voir mais d'être limité par les transports et leurs horaires et itinéraires est absolument énorme pour moi, alors que cela ne posera pas beaucoup de problèmes a d'autres.

En bref, j'espère par ce message aider des voyagers relativement debutants qui auraient des doutes sur leur capacité a voyager parce qu'ils n'ont pas autant apprécié certains de leurs voyages comme ils en rêvaient, le soir, en furetant sur les blogs de voyage sur le net. L'important, c'est de trouver SA façon personnelle de voyager, celle qui maximisera notre plaisir face a l'inconnu.
Énorme iceberg sur le lac Grey au Chili English translation pending
by Thierry6789 · 2017-11-28 · 2 replies
Bonjour,

Preuve fort probable du réchauffement climatique et des températures relativement élevées -pour la zone- ces derniers jours, un iceberg de plus de 350 mètres de long s'est détaché il y a quelques heures du glacier Grey.

Une photographie assez impressionnante de l'énorme bloc de glace se trouve dans cet article récent www.ahoranoticias.cl/...en-glaciar-grey.html

Sur ce deuxième lien, des photographies satellites montrent encore mieux le phénomène et l'on peut également observer le recul du glacier ces 10 dernières années www.cooperativa.cl/...17-11-28/173617.html

Il faudrait peut-être envoyer les images au locataire de la Maison Blanche...

Thierry

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