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Laos, aux confins de la province de Phongsaly, quarante jours de lentes balades à pied English translation pending
Laos, aux confins de la province de Phongsaly, quarante jours de lentes balades à pied
En compagnie des Akha, des Hô et des Lolo, des Hmong, des Yao, des Sila...
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« Je constatai ici encore combien l'argument de l'intérêt commun mène plus vite à la confiance que les cadeaux, par exemple, qui ne font bien souvent que fortifier la méfiance. » H. A. Bernatzik
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Un an plus tôt, à l'extrême nord du Laos, une première expédition de trente-quatre journées, effectuée seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes qui s'étendent sur la fascinante province de Phongsaly, me permettait d'y effectuer de nombreux repérages. Retour sur les lieux l'année suivante pour me diriger, à nouveau sans accompagnateur et uniquement à pied, vers les confins de la province, étonnantes enclaves isolées du monde, et même du reste du pays. Après cette fois au total quarante-huit journées sur place, dont quarante et autant de nuits passées exclusivement chez l'habitant, en compagnie des innombrables minorités ethniques montagnardes présentes dans la région, il en subsiste quelques anecdotes, que je propose de relater ici.
Parmi celles-ci, une étourdissante journée de navigation sur la portion la plus sauvage de la rivière Nam Ou, des offices chamaniques de guérison chez les Hô et chez les Hmong, le sacrifice rituel simultané d'une chèvre, cinq cochons, deux poules et douze poussins dans un village Akha, la récolte de l'opium puis "l'art" de le fumer, l'exténuante technique agraire dite de friche sur abattis-brûlis pratiquée sur les pentes par les montagnards, les pieds réduits d'une grand-mère "chinoisante", des huttes de l'ethnie Hmong abritant plus de cinquante personnes, le cœur de la très méconnue réserve naturelle de Phou Den Din, des marchands de cheveux itinérants chinois, une rencontre avec la très minoritaire et discrète ethnie Sila, un trafic transfrontalier de papillons, les délirants accoutrements des femmes Akha, des geysers d'étincelles lors d'une fête bouddhiste rurale, la première présence d'un falang, d'un Blanc occidental, dans certains villages depuis près de vingt ans, et fort probablement premier touriste depuis toujours.
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« Je constatai ici encore combien l'argument de l'intérêt commun mène plus vite à la confiance que les cadeaux, par exemple, qui ne font bien souvent que fortifier la méfiance. » H. A. Bernatzik
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Un an plus tôt, à l'extrême nord du Laos, une première expédition de trente-quatre journées, effectuée seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes qui s'étendent sur la fascinante province de Phongsaly, me permettait d'y effectuer de nombreux repérages. Retour sur les lieux l'année suivante pour me diriger, à nouveau sans accompagnateur et uniquement à pied, vers les confins de la province, étonnantes enclaves isolées du monde, et même du reste du pays. Après cette fois au total quarante-huit journées sur place, dont quarante et autant de nuits passées exclusivement chez l'habitant, en compagnie des innombrables minorités ethniques montagnardes présentes dans la région, il en subsiste quelques anecdotes, que je propose de relater ici.
Parmi celles-ci, une étourdissante journée de navigation sur la portion la plus sauvage de la rivière Nam Ou, des offices chamaniques de guérison chez les Hô et chez les Hmong, le sacrifice rituel simultané d'une chèvre, cinq cochons, deux poules et douze poussins dans un village Akha, la récolte de l'opium puis "l'art" de le fumer, l'exténuante technique agraire dite de friche sur abattis-brûlis pratiquée sur les pentes par les montagnards, les pieds réduits d'une grand-mère "chinoisante", des huttes de l'ethnie Hmong abritant plus de cinquante personnes, le cœur de la très méconnue réserve naturelle de Phou Den Din, des marchands de cheveux itinérants chinois, une rencontre avec la très minoritaire et discrète ethnie Sila, un trafic transfrontalier de papillons, les délirants accoutrements des femmes Akha, des geysers d'étincelles lors d'une fête bouddhiste rurale, la première présence d'un falang, d'un Blanc occidental, dans certains villages depuis près de vingt ans, et fort probablement premier touriste depuis toujours.
Hôtel Barcelo Dominican Beach de Punta Cana English translation pending
J'aimerais savoir si cet hotel de Punta Cana est un beau site autant pour les chambres, la nourriture, piscine, le personnel, plage, etc....
Merci
Merci
Changer des euros au Vietnam English translation pending
Bonjour
Une question sans doute bete mais en grattant je n'ai pas trouvé de réponses up2date
Nous arrivons à Saigon au mois de février et on se demandait où devions nous changer nos €uros et $$$ à l'aéroport de telle manière à avoir un peu de liquide sur nous avant d'aller en en ville.
Ca fait 10 ans que je n'ai pas foutu les pieds là bas, à l'époque on changeait à une guérite dehors mais je suppose que ça a du changer.
Merci de m'éclairer ! Amicalement.
Nous arrivons à Saigon au mois de février et on se demandait où devions nous changer nos €uros et $$$ à l'aéroport de telle manière à avoir un peu de liquide sur nous avant d'aller en en ville.
Ca fait 10 ans que je n'ai pas foutu les pieds là bas, à l'époque on changeait à une guérite dehors mais je suppose que ça a du changer.
Merci de m'éclairer ! Amicalement.
Garmin Edge 605 ou 705 GPS pour vélo English translation pending
Quelqu'un a t il déjà testé ce nouveau modéle de GPS pour vélo? Tout le monde en parle, surtout le systeme "GARMIN Connect"...téléchargement par échange de données sur le net d'itinéraires et routes tracées, cela avec d'autres utilisateurs .....avant d'achéter je préfére m'informer......!🙂
De l'Alsace à l'Asie Centrale (Ouzbékistan, Tadjikistan et Kirghizistan) en été 2007 English translation pending
De l'Alsace aux Tien-Shan (Monts célestes) en passant par
Minsk, Moscou, l'Ouzbékistan, le Tajikistan, les Pamirs...
Je vous propose de suivre mon voyage par voie terrestre depuis Colmar jusque Bishkek. J'ai d'abord rejoint Samarcande en train en traversant rapidement l'Europe de l'est, la Russie et le Kazakhstan. Une fois arrivé en Asie centrale, j'y ai passé presque deux mois. Un peu de temps en Ouzbékistan puis, le Tadjikistan et le Kirghizistan.
J'ai l'habitude de tenir un carnet lors de mes voyages. Cette année, rien! Dès mon entré au Tadjikistan, je ne me suis plus tenu à cette discipline, préférant peut-être regarder les paysages qu'une feuille blanche.
Suite à la remarque d'un ami plus âgé, j'ai décidé de reprendre tout le fil de mon voyage car "la mémoire me fera des infidélités" m'a-t-il prédit. De peur de perdre petit à petit la beauté de ce voyage, je me suis mis à écrire. Chaque jour, je prends donc le temps de me replonger dans une journée de voyage. Je revis en temps réel tout ce qui a fait la richesse de mon périple. Cela me demande quelques efforts de concentration mais les souvenirs me reviennent facilement. A partir du réveil, je déroule les expériences d'une journée comme les perles d'un collier!
Je vous propose ce carnet de note différé, accompagné d'images.
Jour après jour...
Je vous propose de suivre mon voyage par voie terrestre depuis Colmar jusque Bishkek. J'ai d'abord rejoint Samarcande en train en traversant rapidement l'Europe de l'est, la Russie et le Kazakhstan. Une fois arrivé en Asie centrale, j'y ai passé presque deux mois. Un peu de temps en Ouzbékistan puis, le Tadjikistan et le Kirghizistan.
J'ai l'habitude de tenir un carnet lors de mes voyages. Cette année, rien! Dès mon entré au Tadjikistan, je ne me suis plus tenu à cette discipline, préférant peut-être regarder les paysages qu'une feuille blanche.
Suite à la remarque d'un ami plus âgé, j'ai décidé de reprendre tout le fil de mon voyage car "la mémoire me fera des infidélités" m'a-t-il prédit. De peur de perdre petit à petit la beauté de ce voyage, je me suis mis à écrire. Chaque jour, je prends donc le temps de me replonger dans une journée de voyage. Je revis en temps réel tout ce qui a fait la richesse de mon périple. Cela me demande quelques efforts de concentration mais les souvenirs me reviennent facilement. A partir du réveil, je déroule les expériences d'une journée comme les perles d'un collier!
Je vous propose ce carnet de note différé, accompagné d'images.
Jour après jour...
Première approche de l'Amérique du Sud: quel pays visiter? English translation pending
Pour changer un peu de l'Asie, mes recherches s'orientent vers l'amérique du sud pour un premier voyage l'ann��e prochaine. Mais je ne sais vers quel pays me tourner, pour un séjour d'environ 45 jours, hors période estivale. Mon mari et moi voyageons seuls et je me débrouille en espagnol. Nous désirons un pays avec des plages et où la vie est bon marché (!!) mais je redoute l'affluence touristique américaine de certains pays.
Pouvez vous éclairer un peu ma lanterne ? Merci d'avance.
Le vol BA38 effectue un atterrissage d'urgence à Heathrow English translation pending
LONDRES (Reuters) - Un avion de la British Airways en provenance de Chine a effectué un atterrissage d'urgence jeudi à l'aéroport londonien d'Heathrow, annoncent les autorités.
"Nous pouvons confirmer que le vol BA 38 arrivant de Pékin a effectué un atterrissage d'urgence. Les passagers ont été évacués. Actuellement, on ne signale aucun blessé. La piste sud est fermée et la piste nord est toujours en activité", a déclaré une porte-parole de l'aéroport à Reuters.
Les services ambulanciers ont fait état de trois blessés légers.
Parmi les appareils retardés par l'incident figure l'avion qui doit conduire le Premier ministre Gordon Brown en visite officielle en Inde et en Chine.--
L'avion en question (vol BA38) est un Boeing 777.
Coins de Thaïlande encore quasi-préservés en 2008 English translation pending
Pour ceux qui n’ont pas eu la chance comme moi de connaitre la Thailande en Mai 1980, voici un commentaire sur ce qu’offrait ce pays à cette époque, suivi d’une liste de sites pouvant s’averer etre de bonnes surprises encore aujourd’hui:
1) Autrefois : - Phuket ( Patong beach plage avec quelques etals sous des paillottes, pas de parasols, ni chaises longues sur le sable, un seul grand hotel niché dans une cocoteraie et en retrait de l’unique route longeant la plage, Karon et Kata beach quasi desertes au pied de cocoteraies abritant des bungalows basiques,
- Ko Samui ile paradisiaque, accessible uniquement par bateau, sans aeroport, sans trafic routier sauf quelques songthaew publics peu frequents, pas de grands hotels,
- Ko Tao etait inconnue, Ko Phanghan juste un peu
- plages de Krabi desertes et sans constructions ( Ao Nang, Railey ) - Phimai, juste un petit village à coté du temple.
- Chieng Mai ville provinciale sans batiments élevés, sans aucun embouteillage, sans pollution, rues calmes laissées aux cyclistes et mobylettes, etc..
- Bangkok sans metro aerien, tres peu de tours, pas de condominiums, taxis deglingués sans compteur .. - Hotel Miami à Sukhumvit, ch AC, sdb +piscine : 25 Francs - Le tourisme y etait déjà en plein essor.Le film « Emmanuelle » de Just Jaeckin avec l’actrice hollandaise Sylvia Kristel avait grandement contribué à populariser cette destination et qvait marqué toute une géneration de « sacs à dos »
2) Decouverts lors d’une recente lecture ===>> : pour les eventuels randonneurs et baigneurs en 2008
- Sangkhlaburi au delà de Kanchanaburi et rives du lac de Khao laem ( lac de barrage) au milieu de collines verdoyantes. - Parc National de Doi Inthanon avec le plus haut sommet de Thailande 2565m au SO de Chieng Mai - forets du district de Chiangdao au Nord de Chieng Mai avec sommets au delà de 2000m - Mae Salong, village du « Yunnan » chinois à 1350m d’altitude au NO de Chieng Rai ( population descendant des chinois du Kuomintang ) - Doi Tung à 1500m et chaine de Nang Non dominant vallée du Mekong pres de Mae Sai - Umphang et cascade de Thi lo Su la plus haute du pays ( 200m de haut et jusqu’à 400 de large selon la saison ), au SO de Mae sot
- region de Kuraburi à la nature preservée, forets, mangroves, avec embarcadére pour parc National des iles Surin à Baan Hin Lad 6 kms au nord
- belles plages sauvages du cap Pakarang 9 kms au nord de Khaolak, vers l’embarcadére des iles Similan et au sud de la ville jungle du parc national de Khaolak Lam ru - ile de Ko Yao Noi dans la baie de Phang Nga - ile de Ko Jum ( Jam) appelée aussi Ko Pu, entre Krabi & Ko Lanta, 12 kms de long encore preservée
- parc national de Khao Sok situé au SO de Surat Thani, forets & pitons karstiques- - Phattalung et reserve / sanctuaire ornithologique du lac Thale Noi
Certains Vfistes connaissent peut-etre ? et donner leurs impressions .
1) Autrefois : - Phuket ( Patong beach plage avec quelques etals sous des paillottes, pas de parasols, ni chaises longues sur le sable, un seul grand hotel niché dans une cocoteraie et en retrait de l’unique route longeant la plage, Karon et Kata beach quasi desertes au pied de cocoteraies abritant des bungalows basiques,
- Ko Samui ile paradisiaque, accessible uniquement par bateau, sans aeroport, sans trafic routier sauf quelques songthaew publics peu frequents, pas de grands hotels,
- Ko Tao etait inconnue, Ko Phanghan juste un peu
- plages de Krabi desertes et sans constructions ( Ao Nang, Railey ) - Phimai, juste un petit village à coté du temple.
- Chieng Mai ville provinciale sans batiments élevés, sans aucun embouteillage, sans pollution, rues calmes laissées aux cyclistes et mobylettes, etc..
- Bangkok sans metro aerien, tres peu de tours, pas de condominiums, taxis deglingués sans compteur .. - Hotel Miami à Sukhumvit, ch AC, sdb +piscine : 25 Francs - Le tourisme y etait déjà en plein essor.Le film « Emmanuelle » de Just Jaeckin avec l’actrice hollandaise Sylvia Kristel avait grandement contribué à populariser cette destination et qvait marqué toute une géneration de « sacs à dos »
2) Decouverts lors d’une recente lecture ===>> : pour les eventuels randonneurs et baigneurs en 2008
- Sangkhlaburi au delà de Kanchanaburi et rives du lac de Khao laem ( lac de barrage) au milieu de collines verdoyantes. - Parc National de Doi Inthanon avec le plus haut sommet de Thailande 2565m au SO de Chieng Mai - forets du district de Chiangdao au Nord de Chieng Mai avec sommets au delà de 2000m - Mae Salong, village du « Yunnan » chinois à 1350m d’altitude au NO de Chieng Rai ( population descendant des chinois du Kuomintang ) - Doi Tung à 1500m et chaine de Nang Non dominant vallée du Mekong pres de Mae Sai - Umphang et cascade de Thi lo Su la plus haute du pays ( 200m de haut et jusqu’à 400 de large selon la saison ), au SO de Mae sot
- region de Kuraburi à la nature preservée, forets, mangroves, avec embarcadére pour parc National des iles Surin à Baan Hin Lad 6 kms au nord
- belles plages sauvages du cap Pakarang 9 kms au nord de Khaolak, vers l’embarcadére des iles Similan et au sud de la ville jungle du parc national de Khaolak Lam ru - ile de Ko Yao Noi dans la baie de Phang Nga - ile de Ko Jum ( Jam) appelée aussi Ko Pu, entre Krabi & Ko Lanta, 12 kms de long encore preservée
- parc national de Khao Sok situé au SO de Surat Thani, forets & pitons karstiques- - Phattalung et reserve / sanctuaire ornithologique du lac Thale Noi
Certains Vfistes connaissent peut-etre ? et donner leurs impressions .
Départ pour vivre en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai 3 ans et une petite fille de 5 ans. J'aimerais tout plaquer pour venir vivre en NC avec ma maman. Je suis en train de vendre mon appartement et je me renseigne sur tout! Je suis technicienne qualité depuis 9 ans, auditrice interne et enseignante vacataire à l'université (cours relatif à la qualité). J'ai travaillé dans le milieu médico social et industriel. (association) Priorité : trouver du travail là-bas. Je ne cherche pas absolument dans mon domaine. J'ai tellement de questions que je ne sais pas par où commencer... Je cherche des personnes prêtes à me donner des informations et des pes personnes qui auraient le même projet.
Merci beaucoup
J'ai 3 ans et une petite fille de 5 ans. J'aimerais tout plaquer pour venir vivre en NC avec ma maman. Je suis en train de vendre mon appartement et je me renseigne sur tout! Je suis technicienne qualité depuis 9 ans, auditrice interne et enseignante vacataire à l'université (cours relatif à la qualité). J'ai travaillé dans le milieu médico social et industriel. (association) Priorité : trouver du travail là-bas. Je ne cherche pas absolument dans mon domaine. J'ai tellement de questions que je ne sais pas par où commencer... Je cherche des personnes prêtes à me donner des informations et des pes personnes qui auraient le même projet.
Merci beaucoup
La vie sur une plate-forme pétrolière en mer du Nord English translation pending
Bonjour,
bon, alors ce n'est pas tout a fait un voyage touristique, mais c'est un monde un peu particulier, alors bon, pourquoi pas...
“Ca y est, tu prends l’avion dans deux heures direction le Danemark pour ton premier voyage offshore.” “Ok, pas de problème”. J’essaye d’avoir l’air cool et relaxée mais en fait je suis toute excitée, je vais enfin savoir ce que c’est que la vie offshore!! Depuis des mois que je travaille, je n’ai pas encore eu le droit d’y aller mais maintenant c’est mon tour. Chouette.
Je me suis bien entraînée. Comme le veut la loi norvégienne, j’ai fait ma semaine de “offshore survival”. Je me suis bien marre, notamment lors de la séance d’évacuation de l’helico qui coule. On est accroche par une ceinture de sécurité, en combinaison de survie, et une carcasse d’helico s’enfonce dans une piscine, puis brusquement se retourne. Le tout est de décrocher sa ceinture, la tête en bas, garder la main sur le rebord de la vitre, pousser celle ci et une fois qu’elle est retirée, se glisser au travers pour remonter a la surface de l’eau. Mieux que Disney Land. Il y a aussi eu la séance de lutte contre le feu ou l’entraînement a l’hélitreuillage depuis les eaux glacées de la mer du nord ou au retournement de canot de survie. J’avais l’impression d’être Indiana Jones, j’ai a-do-re.
Bon, je suis prête, je monte dans l’helico. Je regarde les autres faire, les copie, ne veut pas avoir l’air de celle qui est nouvelle. Bien harnachée dans mon helico, en combinaison orange fluo de survie, je sens tout d’un coup que ça oscille autour. Tout devient moins stable, on décolle. J’ai les yeux fixes dehors, la vue sur la mer est magnifique. Mes voisins lisent ou somnolent, blases du spectacle. De mon cote, moi qui adore voler, je me régale. J’espère voir des baleines, mais non, peut être un jour. Et puis, tout un coup, un point se détache de l’horizon, une petite flamme. Puis grossis, grossis, je discerne une grosse structure de fer, plusieurs étages, un foutoir indescriptible, pas un centimètre qui semble libre. Sauf la piste d’atterrissage. Hop, je suis les autres, m’arrange pour de ne pas me faire scalper par les pales de l’helico, attrape mon sac et rentre dans le bâtiment.
Ensuite, l’arrivée sur une plateforme offshore est toujours un peu pareil : Le gentil monsieur, « safety officer », me fait faire le tour du propriétaire pour que je me repère. Au début, ça va toujours bien, la cantine est la, la salle fumeur (très important !) par ici. Ca va, je suis encore. Bon, mettez vos bleus de travail (ici orange, au cas ou on tombe a l’eau, c’est plus facile a repérer que du bleu), chaussures de sécurité, casque, lunettes, gants, on va dehors. Allez allez, cette fois, tu fais attention a ce que l’on te dit, tu suis bien, tu fais pas ta fille dénuée de sens de l’orientation. Et plof, à chaque fois c’est pareil. Bon, par la, on sort des salles pour se changer, la vous aller a droite, puis un peu a gauche, entre les deux containers, on se faufilent, on monte un petit escalier, la c’est l’accès au drill floor, deux fois a gauche, on contourne un autre container, une benne, la c’est le centre de tri des déchets, monte 3 marches en descend 8, en remonte 5, bizarrement on ne se retrouve pas au même étage, la c’est le pipe deck, le sailor deck, main deck, chai-plus-trop-quoi deck, passe devant les bateaux de survie et hop, « vous voyez, la c’est de nouveau l’entrée des salles pour se changer, c’est facile ». Et hop, j’ai encore rien compris, je vais encore me perdre. Tant pis.
Ah, il faut que je vous précise mon métier. Je suis ingénieur de terrain en évaluation de réservoir. C’est un titre un peu pompeux qui signifie que lorsque les compagnies pétrolières on besoin de savoir ce qu’il y a dans le puits, soit au début, pour savoir s’il y a du pétrole et quelle quantité, soit après, pour savoir si le puits est toujours en bon état, et bien pour tout ça, ils font appel a moi (enfin, mes collègues et moi). La loi norvégienne fait qu’il doit toujours y avoir deux personnes pour un travail, un de jour, de 7h a 19h et l’autre de nuit.
Première tache après le tour safety-pour-me-perdre, trouver mon équipe, l’ingénieur de nuit/jour, repérer ou sont mes équipements, aller dire un bonjour au boss de la plateforme, m’entendre dire que oui, bien sur, la mission est urgente, mais en fait vous allez pas bosser avant 3 jours. Bon, très bien, 3 jours pour préparer les outils, aller à la gym, faire des UV et voir des films. Ah oui parce que les plateformes norvégiennes, c’est du 3 étoiles. Saumon à tous les repas, salle de sport, sauna, cabine d’UV, etc.… C’est la classe quoi. Donc on passe le temps. Je vais une fois par jour a la réunion de la plateforme avec tous acteurs du puits. Ils parlent tous norvégien. Moi pas. Tant pis, je demande un résume a la fin au boss qui 70% est « on est bloques ». Ah oui, parce qu’un puits pétrolier, c’est tout le temps bloque. Ils creusent le puits, ils coincent la tête foreuse. On met nos outils dans le puits, on ne peut pas les ressortir. Ils installent des tubes de métal pour consolides le puits, puis ne peuvent plus les enlever. Bref, ils sont tout le temps coinces.
Et puis, un jour, « bon, le puits est a vous en fin d’après midi ». Youpi, je vais enfin pouvoir bosser. Et après 3 ou 5 jours d’inactivité presque complète, c’est le rush. Et ce qu’on ne pouvait pas obtenir en 4 jours, hop, tout se débloque par magie en 10min. On devient « prioritaire ». Magnifique mot pour dire qu’enfin les choses vont avancer. La grue, la grue, nos outils en priorité. Et puis les équipements. Bon, réunion de sécurité, chacun sait ce qui va se passer, ne vous tuez pas, ça serait gentil. « Miss, vous devez signer la » « oui, oui » « et puis ajouter votre numéro de tel ». Ben oui, je suis la seule fille sur la plateforme (enfin dehors, dans les bâtiments ou on dort il y a le personnel des cuisines, souvent féminin), alors forcement, j’ai droit a quelques blagues. Et c’est parti, sur le rig floor, c’est a dire la ou se trouve le trou pour le puits, tout est recouvert de boue, j’évite de trébucher sur quelque chose, ça fait mal (ça m’est encore arrive il y a 3 jours). On s’active, on met les outils dans le puits en priant pour que tout se passe bien. Comme une plateforme c’est 250 000$ par jour, ce serait ce que pour l’installation, si je perds une heure, le client est furieux, c’est 25 000$ partis en fumée et retombe sur ma boite (et donc sur moi, fatalement). Heureusement au milieu de tout ce stress, il y a toujours quelqu’un pour faire une blague. Ou me demander mon prénom, papoter un peu, ca détend et ça rend le boulot nettement plus agréable. Et puis, tout autour, il y a les drill pipes. Les drill pipes, ce sont des grands tubes de métal qui font 30m de long pour une dizaine de centimètre de diamètre. Il y a plusieurs dizaines, peut être une centaine, organises par rangées, alignées les uns a cote des autres. Et ces grands tubes sont étonnamment assez flexible, donc avec le vent qui balaye toujours le drill floor, les drills pipes se mettent en mouvement, s’entrechoquent, et semblent à la fois chanter et danser. Jusqu’au moment ou vraiment ils chantent un peu trop fort et danse un peu trop la samba et la ils ont l’air de manque de se briser sur vous. Heureusement, c’est du solide.
Ah, il faut que je vous raconte le drill. C’est quoi le drill, c’est comme une alerte au feu, sauf que sur une plateforme ça se passe une fois par semaine pour des raisons très variées, juste pour s’entraîner. Dans les années 90, une plateforme a fondue/exploser en mer du nord. Bilan, 200 morts sur les 260 personnes présentes. Depuis, ils sont un tantinet susceptibles sur la sécurité. Du coup, le dimanche matin, hurlement dans les oreilles, ils racontent une histoire rocambolesque d’alerte au gaz dans telle ou telle section, et de feu dans telle partie. Et tout le monde a rendez vous au canots de survie. La encore, ayant le sens d’orientation d’une huître, je suis la foule, me fait pointe et vais me mettre soit en rang, soit on embarque tous dans les canots de sauvetages. Ceux-ci on d’ailleurs bien évolues depuis le Titanic. Ils sont maintenant orientes a 45degres en plongeant dans la mer. Du coup, pour les mettre à l’eau, ils lâchent tout et le canot plonge sous l’eau, remonte puis flotte (il est étanche bien sur). Puis, toutes les 5 min, ils nous expliquent gentiment ou en est l’histoire qu’ils ont invente pour simuler une catastrophe. Plus personne n’écoute, tout le monde dort dans le canot ou papote avec le voisin.
Et puis la mer du nord, c’est d’abord des tempêtes. J’en ai déjà connues deux depuis le début de l’hiver, et je vais sans doute en voir encore quelques unes d’ici l’été. Et moi, les tempêtes, j’aime beaucoup. Apres quelques jours d’attente, « attention, le temps va monter d’ici quelques jours », ça y est, elle est la. Quand on regarde par les hublots, la mer, d’habitude si calme et bleue, est dechainee et étonnement si sombre qu’elle en devient noire et blanche. Et lorsque l’on sort, il faut être prêt, ne rien avoir dans les mains car on a besoin des deux pour s’accrocher a tous les points qui passent, pour ne pas se faire projeter contre la rambarde ou le mur. Lors de mes deux tempêtes, j’étais sur des plateformes, c'est-à-dire de très très grosses structures qui sont fixées en plusieurs points au fond de la mer, contrairement aux flotteurs qui ont un système pour compenser des vagues, et qui bougent donc toujours un peu. Les plateformes, ça bouge pas, n’oscille même pas. Sauf pendant les tempêtes. On oscille, se fait gentiment bercer par les vagues, en ayant foi dans les gentils ingénieurs qui ont conçus la plateforme pour résister. Tout va bien, jusqu'au moment ou les vagues sont si hautes, qu'elles heurtent le pont inferieurs, faisant un bruit enorme et tout trembler. Assez efrayant.
Parfois le travail s’arrête, mais parfois c’est a moi de travailler. Et me voila dehors, en plein vent, avec mes opérateurs, en train de tenter de faire notre boulot mais surtout de ne pas se mettre face au vent et a la pluie, sinon ça fait comme de la grêle qui vous arrive très vite et très fort en pleine face. Pas très agréable. Il m’est aussi arrive de me retrouver face au vent a vouloir descendre un escalier. Impossible. J’ai du demander a mes opérateurs de me pousser pour descendre, je n’avais pas la force sinon.
Voila, c’était quelques petits exemple de vie sur plateforme. 🙂
bon, alors ce n'est pas tout a fait un voyage touristique, mais c'est un monde un peu particulier, alors bon, pourquoi pas...
“Ca y est, tu prends l’avion dans deux heures direction le Danemark pour ton premier voyage offshore.” “Ok, pas de problème”. J’essaye d’avoir l’air cool et relaxée mais en fait je suis toute excitée, je vais enfin savoir ce que c’est que la vie offshore!! Depuis des mois que je travaille, je n’ai pas encore eu le droit d’y aller mais maintenant c’est mon tour. Chouette.
Je me suis bien entraînée. Comme le veut la loi norvégienne, j’ai fait ma semaine de “offshore survival”. Je me suis bien marre, notamment lors de la séance d’évacuation de l’helico qui coule. On est accroche par une ceinture de sécurité, en combinaison de survie, et une carcasse d’helico s’enfonce dans une piscine, puis brusquement se retourne. Le tout est de décrocher sa ceinture, la tête en bas, garder la main sur le rebord de la vitre, pousser celle ci et une fois qu’elle est retirée, se glisser au travers pour remonter a la surface de l’eau. Mieux que Disney Land. Il y a aussi eu la séance de lutte contre le feu ou l’entraînement a l’hélitreuillage depuis les eaux glacées de la mer du nord ou au retournement de canot de survie. J’avais l’impression d’être Indiana Jones, j’ai a-do-re.
Bon, je suis prête, je monte dans l’helico. Je regarde les autres faire, les copie, ne veut pas avoir l’air de celle qui est nouvelle. Bien harnachée dans mon helico, en combinaison orange fluo de survie, je sens tout d’un coup que ça oscille autour. Tout devient moins stable, on décolle. J’ai les yeux fixes dehors, la vue sur la mer est magnifique. Mes voisins lisent ou somnolent, blases du spectacle. De mon cote, moi qui adore voler, je me régale. J’espère voir des baleines, mais non, peut être un jour. Et puis, tout un coup, un point se détache de l’horizon, une petite flamme. Puis grossis, grossis, je discerne une grosse structure de fer, plusieurs étages, un foutoir indescriptible, pas un centimètre qui semble libre. Sauf la piste d’atterrissage. Hop, je suis les autres, m’arrange pour de ne pas me faire scalper par les pales de l’helico, attrape mon sac et rentre dans le bâtiment.
Ensuite, l’arrivée sur une plateforme offshore est toujours un peu pareil : Le gentil monsieur, « safety officer », me fait faire le tour du propriétaire pour que je me repère. Au début, ça va toujours bien, la cantine est la, la salle fumeur (très important !) par ici. Ca va, je suis encore. Bon, mettez vos bleus de travail (ici orange, au cas ou on tombe a l’eau, c’est plus facile a repérer que du bleu), chaussures de sécurité, casque, lunettes, gants, on va dehors. Allez allez, cette fois, tu fais attention a ce que l’on te dit, tu suis bien, tu fais pas ta fille dénuée de sens de l’orientation. Et plof, à chaque fois c’est pareil. Bon, par la, on sort des salles pour se changer, la vous aller a droite, puis un peu a gauche, entre les deux containers, on se faufilent, on monte un petit escalier, la c’est l’accès au drill floor, deux fois a gauche, on contourne un autre container, une benne, la c’est le centre de tri des déchets, monte 3 marches en descend 8, en remonte 5, bizarrement on ne se retrouve pas au même étage, la c’est le pipe deck, le sailor deck, main deck, chai-plus-trop-quoi deck, passe devant les bateaux de survie et hop, « vous voyez, la c’est de nouveau l’entrée des salles pour se changer, c’est facile ». Et hop, j’ai encore rien compris, je vais encore me perdre. Tant pis.
Ah, il faut que je vous précise mon métier. Je suis ingénieur de terrain en évaluation de réservoir. C’est un titre un peu pompeux qui signifie que lorsque les compagnies pétrolières on besoin de savoir ce qu’il y a dans le puits, soit au début, pour savoir s’il y a du pétrole et quelle quantité, soit après, pour savoir si le puits est toujours en bon état, et bien pour tout ça, ils font appel a moi (enfin, mes collègues et moi). La loi norvégienne fait qu’il doit toujours y avoir deux personnes pour un travail, un de jour, de 7h a 19h et l’autre de nuit.
Première tache après le tour safety-pour-me-perdre, trouver mon équipe, l’ingénieur de nuit/jour, repérer ou sont mes équipements, aller dire un bonjour au boss de la plateforme, m’entendre dire que oui, bien sur, la mission est urgente, mais en fait vous allez pas bosser avant 3 jours. Bon, très bien, 3 jours pour préparer les outils, aller à la gym, faire des UV et voir des films. Ah oui parce que les plateformes norvégiennes, c’est du 3 étoiles. Saumon à tous les repas, salle de sport, sauna, cabine d’UV, etc.… C’est la classe quoi. Donc on passe le temps. Je vais une fois par jour a la réunion de la plateforme avec tous acteurs du puits. Ils parlent tous norvégien. Moi pas. Tant pis, je demande un résume a la fin au boss qui 70% est « on est bloques ». Ah oui, parce qu’un puits pétrolier, c’est tout le temps bloque. Ils creusent le puits, ils coincent la tête foreuse. On met nos outils dans le puits, on ne peut pas les ressortir. Ils installent des tubes de métal pour consolides le puits, puis ne peuvent plus les enlever. Bref, ils sont tout le temps coinces.
Et puis, un jour, « bon, le puits est a vous en fin d’après midi ». Youpi, je vais enfin pouvoir bosser. Et après 3 ou 5 jours d’inactivité presque complète, c’est le rush. Et ce qu’on ne pouvait pas obtenir en 4 jours, hop, tout se débloque par magie en 10min. On devient « prioritaire ». Magnifique mot pour dire qu’enfin les choses vont avancer. La grue, la grue, nos outils en priorité. Et puis les équipements. Bon, réunion de sécurité, chacun sait ce qui va se passer, ne vous tuez pas, ça serait gentil. « Miss, vous devez signer la » « oui, oui » « et puis ajouter votre numéro de tel ». Ben oui, je suis la seule fille sur la plateforme (enfin dehors, dans les bâtiments ou on dort il y a le personnel des cuisines, souvent féminin), alors forcement, j’ai droit a quelques blagues. Et c’est parti, sur le rig floor, c’est a dire la ou se trouve le trou pour le puits, tout est recouvert de boue, j’évite de trébucher sur quelque chose, ça fait mal (ça m’est encore arrive il y a 3 jours). On s’active, on met les outils dans le puits en priant pour que tout se passe bien. Comme une plateforme c’est 250 000$ par jour, ce serait ce que pour l’installation, si je perds une heure, le client est furieux, c’est 25 000$ partis en fumée et retombe sur ma boite (et donc sur moi, fatalement). Heureusement au milieu de tout ce stress, il y a toujours quelqu’un pour faire une blague. Ou me demander mon prénom, papoter un peu, ca détend et ça rend le boulot nettement plus agréable. Et puis, tout autour, il y a les drill pipes. Les drill pipes, ce sont des grands tubes de métal qui font 30m de long pour une dizaine de centimètre de diamètre. Il y a plusieurs dizaines, peut être une centaine, organises par rangées, alignées les uns a cote des autres. Et ces grands tubes sont étonnamment assez flexible, donc avec le vent qui balaye toujours le drill floor, les drills pipes se mettent en mouvement, s’entrechoquent, et semblent à la fois chanter et danser. Jusqu’au moment ou vraiment ils chantent un peu trop fort et danse un peu trop la samba et la ils ont l’air de manque de se briser sur vous. Heureusement, c’est du solide.
Ah, il faut que je vous raconte le drill. C’est quoi le drill, c’est comme une alerte au feu, sauf que sur une plateforme ça se passe une fois par semaine pour des raisons très variées, juste pour s’entraîner. Dans les années 90, une plateforme a fondue/exploser en mer du nord. Bilan, 200 morts sur les 260 personnes présentes. Depuis, ils sont un tantinet susceptibles sur la sécurité. Du coup, le dimanche matin, hurlement dans les oreilles, ils racontent une histoire rocambolesque d’alerte au gaz dans telle ou telle section, et de feu dans telle partie. Et tout le monde a rendez vous au canots de survie. La encore, ayant le sens d’orientation d’une huître, je suis la foule, me fait pointe et vais me mettre soit en rang, soit on embarque tous dans les canots de sauvetages. Ceux-ci on d’ailleurs bien évolues depuis le Titanic. Ils sont maintenant orientes a 45degres en plongeant dans la mer. Du coup, pour les mettre à l’eau, ils lâchent tout et le canot plonge sous l’eau, remonte puis flotte (il est étanche bien sur). Puis, toutes les 5 min, ils nous expliquent gentiment ou en est l’histoire qu’ils ont invente pour simuler une catastrophe. Plus personne n’écoute, tout le monde dort dans le canot ou papote avec le voisin.
Et puis la mer du nord, c’est d’abord des tempêtes. J’en ai déjà connues deux depuis le début de l’hiver, et je vais sans doute en voir encore quelques unes d’ici l’été. Et moi, les tempêtes, j’aime beaucoup. Apres quelques jours d’attente, « attention, le temps va monter d’ici quelques jours », ça y est, elle est la. Quand on regarde par les hublots, la mer, d’habitude si calme et bleue, est dechainee et étonnement si sombre qu’elle en devient noire et blanche. Et lorsque l’on sort, il faut être prêt, ne rien avoir dans les mains car on a besoin des deux pour s’accrocher a tous les points qui passent, pour ne pas se faire projeter contre la rambarde ou le mur. Lors de mes deux tempêtes, j’étais sur des plateformes, c'est-à-dire de très très grosses structures qui sont fixées en plusieurs points au fond de la mer, contrairement aux flotteurs qui ont un système pour compenser des vagues, et qui bougent donc toujours un peu. Les plateformes, ça bouge pas, n’oscille même pas. Sauf pendant les tempêtes. On oscille, se fait gentiment bercer par les vagues, en ayant foi dans les gentils ingénieurs qui ont conçus la plateforme pour résister. Tout va bien, jusqu'au moment ou les vagues sont si hautes, qu'elles heurtent le pont inferieurs, faisant un bruit enorme et tout trembler. Assez efrayant.
Parfois le travail s’arrête, mais parfois c’est a moi de travailler. Et me voila dehors, en plein vent, avec mes opérateurs, en train de tenter de faire notre boulot mais surtout de ne pas se mettre face au vent et a la pluie, sinon ça fait comme de la grêle qui vous arrive très vite et très fort en pleine face. Pas très agréable. Il m’est aussi arrive de me retrouver face au vent a vouloir descendre un escalier. Impossible. J’ai du demander a mes opérateurs de me pousser pour descendre, je n’avais pas la force sinon.
Voila, c’était quelques petits exemple de vie sur plateforme. 🙂
Êtes-vous prêt à ne plus voyager? English translation pending
Bonjour à tous,
Etes-vous disposés à adopter une attitude vertueuse, à faire preuve de volontarisme en renoncant à voyager pour préserver les ressources énergétiques non renouvelables et limiter les émissions de dioxyde de carbone ? De toutes façons aurons nous le choix ?
Le catastrophisme ambiant, amplifié par nos médias, n'est-il pas un tantinet exagéré ?
Mes meilleurs voeux pour 2008.
Michel
Etes-vous disposés à adopter une attitude vertueuse, à faire preuve de volontarisme en renoncant à voyager pour préserver les ressources énergétiques non renouvelables et limiter les émissions de dioxyde de carbone ? De toutes façons aurons nous le choix ?
Le catastrophisme ambiant, amplifié par nos médias, n'est-il pas un tantinet exagéré ?
Mes meilleurs voeux pour 2008.
Michel
L'île Maurice peut-elle servir d'exemple à Madagascar sur le sujet du balnéaire? English translation pending
Bonjour à tous!!!
🙂
l'ile maurice peut elle servire d'exemple à Madagascar sur le sujet du balnéaire et pensez que cela soit une réussite économique sur cette ile!!!!!
merci de nous faire part de vos opinions et bon dimanche à tous!!!😉
l'ile maurice peut elle servire d'exemple à Madagascar sur le sujet du balnéaire et pensez que cela soit une réussite économique sur cette ile!!!!!
merci de nous faire part de vos opinions et bon dimanche à tous!!!😉
Film: "Into The Wild" English translation pending
J'viens de voir la présentation du nouveau film de seann pen qui "a l'air" pas mal du tout, c Into The Wild.
Un jeune qui part a la découverte du monde et de lui même. Histoire vrai dont l'issue est bien sombre...c juste un ressenti en ayant vu la bande annonce, a voir il sort le 9 janvier prochain...
Comment acheter des actions Air France? English translation pending
bonjour à tous je voudrais avoir votre avis la dessus car je voudrais acquerir des actions af.merçi
Les Indiens Lakota, véritable nom des Sioux, ont rompu les traités signés par leurs ancêtres... English translation pending
...Il y a plus de 150 ans

"Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique", a annoncé mercredi dans une conférence de presse le représentant des descendants de Sitting Bull et Crazy Horse, Russel Means. Une délégation de responsables Lakotas a indiqué qu'ils se retiraient unilatéralement des traités signés avec le gouvernement fédéral, certains datant d'il y a plus de 150 ans. Les traités représentent "des mots sans valeur sur du papier sans valeur" et ont été "violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", indiquent les responsables de la tribu dans un message adressé au département d'Etat. "Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq Etats que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre", a déclaré Russel Means. Ce territoire comprend des régions du Nebraska, du Dakota du sud, du Dakota du nord, du Montana et du Wyoming (nord-ouest des Etats-Unis). "Nous avons signé 33 traités avec les Etats-Unis qui n'ont pas été respectés", a indiqué pour sa part Phyllis Young, une militante de la cause indienne qui a aidé à organiser le première conférence internationale sur les droits des indigènes en 1977. Des leaders Lokotas se sont également rendus en délégations auptrès des ambassades de Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Vénézuela. Ils comptent entreprendre une mission diplomatique dans plusieurs pays au cours des prochains mois, ont-ils annoncé.
Les Lakotas ont été la seule tribu à infliger une défaite à l'armée américaine. Une des leurs figures légendaires, Sitting Bull, est connu pour avoir défait le général Custer à la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana. Mais le 29 décembre 1890, l'armée US massacrait 200 Indiens Lakotas, dont des femmes et des enfants, à Wounded Knee.
Le point de vue que je partage: Les lakotas, les navajos, les hopis, et les chumash entre autres (ils sont loin d'être les seuls), n'ont pas perdu leurs cultures qui si elles ne sont pas encore florissantes, du moins sont énergiquement ré-émergentes.
Beaucoup de nations natives redeveloppent leurs langages, comme l'ont fait les grecs et les israéliens au 20e siècle. Ils ouvrent même leurs propres écoles et universités (en collaboration avec des ethnologues et des linguistes). Peu à peu la tutelle abusive du gouvernement fédérale est discréditée, même dans l'esprit de + en + d'américains d'origine européenne. Pas seulement par la continuation des brimades et le parcage en réserve, mais aussi la meilleure connaissance de leur propre histoire nationale cachée (l'internet c'est très pratique et les natifs américains communiquent ces faits maintenant), le vol de million de m3 de pétrole par an appartenant aux navajos, les autres ressources minérales des réserves indiennes exploitées en leur nom, mais dont l'état "oublie" de redistribuer les dividendes aux tribus, les belles vallées californiennes qui appartiennent de droit aux chumahs, et dont la population est si faible (ranches immenses dont les travailleurs habitent "en ville" assez loins), que leur rétrocession ne changerait presque rien pour la société californienne (si, ça changerait énormément pour les énormes "propriétaires"terriens dont, surtout pour les vignobles, certains sont français) :Celle de Santa Inès qui produit tous ces vins et où les chumash sont "autorisés"à exploiter un casino pour subvenir aux besoins de la tribu, mais pas à développer des logements pour remplacer leur bidonvilles, ni à annexer (même au prix du marché ou+) de nouveau terrains vacants (trop de développement c'est pas écolo: l'argument, s'il n'était écœurant de mauvaise fois, aurait de quoi faire sourire de la part de ce fanclub de Bushistes acharnés).celle d'Ojai, un territoire sacré, où le comté de Ventura a eu le culot de vouloir installer une décharge publique quasiment au pied d'un de leurs monticules funéraires ancestraux (On a complètement ignoré leurs objections, mais comme Larry Hagman , qui y a un ranch, a dit niet: la chose ne s'est pas faites ) etc... Je ne crois pas qu'il existe une tribu, sur tout ce continent, (et sur tous les continents, en fait) qui n'ait souffert de spoliation. Il y a peu, le Canada a finalement autorisé une "autonomie" aux Inuits sur leur territoire du Nunavut. Tout à la fois j'espère, et je n'ose espérer, que va venir le temps où tous les peuples indigènes auront ce droit, où une véritable fédération pacifique verra éventuellement le jour à la place des USA, Canada et Mexique, qui donnera toute sa place à tous les peuples d'Amérique du Nord. De ceux qui sont arrivés il y a 10 000 ans, à ceux qui sont arrivés "hier".
Je me prends à rêver qu'un jour, au moyen Orient, en Afrique, partout il en sera ainsi! Joyeux Noël ( en Lakota ) Wanikiya tonpi wowiyuskin / Omaka teca oiyokipi

"Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique", a annoncé mercredi dans une conférence de presse le représentant des descendants de Sitting Bull et Crazy Horse, Russel Means. Une délégation de responsables Lakotas a indiqué qu'ils se retiraient unilatéralement des traités signés avec le gouvernement fédéral, certains datant d'il y a plus de 150 ans. Les traités représentent "des mots sans valeur sur du papier sans valeur" et ont été "violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", indiquent les responsables de la tribu dans un message adressé au département d'Etat. "Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq Etats que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre", a déclaré Russel Means. Ce territoire comprend des régions du Nebraska, du Dakota du sud, du Dakota du nord, du Montana et du Wyoming (nord-ouest des Etats-Unis). "Nous avons signé 33 traités avec les Etats-Unis qui n'ont pas été respectés", a indiqué pour sa part Phyllis Young, une militante de la cause indienne qui a aidé à organiser le première conférence internationale sur les droits des indigènes en 1977. Des leaders Lokotas se sont également rendus en délégations auptrès des ambassades de Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Vénézuela. Ils comptent entreprendre une mission diplomatique dans plusieurs pays au cours des prochains mois, ont-ils annoncé.
Les Lakotas ont été la seule tribu à infliger une défaite à l'armée américaine. Une des leurs figures légendaires, Sitting Bull, est connu pour avoir défait le général Custer à la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana. Mais le 29 décembre 1890, l'armée US massacrait 200 Indiens Lakotas, dont des femmes et des enfants, à Wounded Knee.
Le point de vue que je partage: Les lakotas, les navajos, les hopis, et les chumash entre autres (ils sont loin d'être les seuls), n'ont pas perdu leurs cultures qui si elles ne sont pas encore florissantes, du moins sont énergiquement ré-émergentes.
Beaucoup de nations natives redeveloppent leurs langages, comme l'ont fait les grecs et les israéliens au 20e siècle. Ils ouvrent même leurs propres écoles et universités (en collaboration avec des ethnologues et des linguistes). Peu à peu la tutelle abusive du gouvernement fédérale est discréditée, même dans l'esprit de + en + d'américains d'origine européenne. Pas seulement par la continuation des brimades et le parcage en réserve, mais aussi la meilleure connaissance de leur propre histoire nationale cachée (l'internet c'est très pratique et les natifs américains communiquent ces faits maintenant), le vol de million de m3 de pétrole par an appartenant aux navajos, les autres ressources minérales des réserves indiennes exploitées en leur nom, mais dont l'état "oublie" de redistribuer les dividendes aux tribus, les belles vallées californiennes qui appartiennent de droit aux chumahs, et dont la population est si faible (ranches immenses dont les travailleurs habitent "en ville" assez loins), que leur rétrocession ne changerait presque rien pour la société californienne (si, ça changerait énormément pour les énormes "propriétaires"terriens dont, surtout pour les vignobles, certains sont français) :Celle de Santa Inès qui produit tous ces vins et où les chumash sont "autorisés"à exploiter un casino pour subvenir aux besoins de la tribu, mais pas à développer des logements pour remplacer leur bidonvilles, ni à annexer (même au prix du marché ou+) de nouveau terrains vacants (trop de développement c'est pas écolo: l'argument, s'il n'était écœurant de mauvaise fois, aurait de quoi faire sourire de la part de ce fanclub de Bushistes acharnés).celle d'Ojai, un territoire sacré, où le comté de Ventura a eu le culot de vouloir installer une décharge publique quasiment au pied d'un de leurs monticules funéraires ancestraux (On a complètement ignoré leurs objections, mais comme Larry Hagman , qui y a un ranch, a dit niet: la chose ne s'est pas faites ) etc... Je ne crois pas qu'il existe une tribu, sur tout ce continent, (et sur tous les continents, en fait) qui n'ait souffert de spoliation. Il y a peu, le Canada a finalement autorisé une "autonomie" aux Inuits sur leur territoire du Nunavut. Tout à la fois j'espère, et je n'ose espérer, que va venir le temps où tous les peuples indigènes auront ce droit, où une véritable fédération pacifique verra éventuellement le jour à la place des USA, Canada et Mexique, qui donnera toute sa place à tous les peuples d'Amérique du Nord. De ceux qui sont arrivés il y a 10 000 ans, à ceux qui sont arrivés "hier".
Je me prends à rêver qu'un jour, au moyen Orient, en Afrique, partout il en sera ainsi! Joyeux Noël ( en Lakota ) Wanikiya tonpi wowiyuskin / Omaka teca oiyokipi
Encore la grève chez Air France! English translation pending
Bon, ben je reviens d'Orly, vol annulé........la grève a l'air de mettre une grosse pagaille sur tout les vols AF, ils sont trés loin des 80 % de vols assurés annoncés............et pour avoir des infos, la queue pour les guichets AF est genre énorme, et de toute façon la grève est reconduite demain...........mais quand même bonne chance à ceux qui partent demain.........ou après demain si ça dure.......
Utilisation du train en Inde English translation pending
Bonsoir,
Lors de mon prochain voyage en Inde, je souhaite utiliser au maximum les transports ferroviaires.
Itinéraire prévu en train: Bombay - Jaipur - Dehli - Agra - Varanasi - Bombay.
Je souhaiterais avoir l'avis de quelques personnes ayant voyagées via ce mode de transport en particulier sur certains points: Est il obligatoire de réserver longtemps à l'avance? Certains ont il eu des mauvaises surprises (plus de places) notamment sur les axes chargés et (ou) touristiques? Avez vous fait des rencontres avec des indiens dans les trains? Quel confort pour les différentes classes? Les horaires sont ils respectés? (je prévois au moins 2 ou 3 jours de délais lors de mon dernier voyage retour à Bombay avant de reprendre l'avion) Comparaison Bus/Trains? En lisant le Lonely, le bus apparaît très compétitif sur certaines liaisons (parfois longues) en terme de prix, de temps de parcours et de confort...
Merci!
Lors de mon prochain voyage en Inde, je souhaite utiliser au maximum les transports ferroviaires.
Itinéraire prévu en train: Bombay - Jaipur - Dehli - Agra - Varanasi - Bombay.
Je souhaiterais avoir l'avis de quelques personnes ayant voyagées via ce mode de transport en particulier sur certains points: Est il obligatoire de réserver longtemps à l'avance? Certains ont il eu des mauvaises surprises (plus de places) notamment sur les axes chargés et (ou) touristiques? Avez vous fait des rencontres avec des indiens dans les trains? Quel confort pour les différentes classes? Les horaires sont ils respectés? (je prévois au moins 2 ou 3 jours de délais lors de mon dernier voyage retour à Bombay avant de reprendre l'avion) Comparaison Bus/Trains? En lisant le Lonely, le bus apparaît très compétitif sur certaines liaisons (parfois longues) en terme de prix, de temps de parcours et de confort...
Merci!
Récit en photos d'un voyage au Maroc du Sud English translation pending
bonjour,
ayant recu de précieuses informations dans ce forum pour mon premier voyage au Maroc du sud, j'aimerais en faire de même pour d'autres en décrivant notre periple en photos et infos route + hôtels. il y aura beaucoup de photos, j'espère que ca ne gène personne... au dessus de la plupart des photos il y a un lien sur le site d'origine de celle-ci. là il y a moyen de regarder la photo en plus grande taille et aussi de la localiser sur une carte Google Maps.
je vais ecrire quelques posts par jour, ca peut donc durer un peu avant d'être achevé.
nous sommes partis à deux debut octobre pour deux semaines en voyage individuel, donc voiture de location. le voyage individuel n'est pas du tout problématique, les routes sont bonnes, celles qui sont mauvaises le sont dès le départ, ca veut dire qu'on connaît la couleur. le plus grand problème de ce type de voyage est qu'on est définitivement dans la minorité - alors que la majorité des vendeurs de choses en tout genre sont en majorité à la recherche de ces quelques "individuels" (j'avais l'impression que la plupart des touristes voyageaient organisés). c'est d'autant plus grave en basse saison. ca peut gacher les vacances et ces quelques indivdus marchands laissent un mauvais souvenir.
mais il suffit de faire une simple expérience pour comprendre qu'une infime minorité de marocains est racoleur comme ca. aller faire ses courses dans les souks hébdo du coin, de préférence chez le marchand de légumes. il vous vendra ses fruits au même prix qu'il les vendrait à ses cousins marocains, il n'en profite pas pour doubler ou quintupler le prix alors qu'on ne s'en rendrait pas compte en tant que touriste. c'est la même chose dans les petits restos de rue qui vendent que la soupe (donc pour les pauvres), on vous fera manger à 8 dirham (EUR 0.80) et ce pour deux personnes.
le plus grand problème avec les "agents d'hôtels", vendeurs de tapis, de fossiles, de dattes, etc est ... la voiture de location. aucun marocain ne conduit une Fiat Palio blanche. même pleine de poussière on vous reconnaît à 20km à contre-jour. le pays est plat par endroits. bref, même avertis on a eu droit à 4 visites de "marchands du désert" (Tesla, Zagora, Rissani, Tinerhir), un hôtel (Rissani) et un resto (encore Rissani) que nous voulions pas, un faux parking (Marrakech), un faux supermarché (Agadir). un bon endroit pour "apprendre" à maîtriser ce problème est Tafraoute, c'est une petite ville, en un soir on connait les 3 rabatteurs d'excursionistes et ils sont tous sympa et marrants. ce n'est pas partout comme ca.
bon un peu de photos...
ca commence à l'aéroport de Munich pour nous, déjà un air de palmiers (en plastique ceux-ci...)
Hotel Kempinski Munich
ensuite taxi pour Agadir. on d'est mis ensemble pour avoir un taxi à quatre (nous ne savions pas qu'on y roule normalement à 6 passagers dedans...). prix 200 dirhams la nuit, c'est ok.
à Agadir on avait reservé à l'hotel Atlantic. c'est pas mauvais, mais c'est bien plus cher que lors de reste du periple. si on ne veut pas rester à Agadir (y a rien a faire!) mais qu'on arrive le soir il vaut mieux rester à Inezgane c'est plus près de l'aeroport en plus. c'est ce que nous avions fait au retour, à conseiller: Hôtel le Provencal.
manger à Agadir: en ville, donc direction nord-est à partir de l'hôtel Atlantic. plusieurs restos pas chers et pas mauvais (mais pas exquis non plus).
ayant recu de précieuses informations dans ce forum pour mon premier voyage au Maroc du sud, j'aimerais en faire de même pour d'autres en décrivant notre periple en photos et infos route + hôtels. il y aura beaucoup de photos, j'espère que ca ne gène personne... au dessus de la plupart des photos il y a un lien sur le site d'origine de celle-ci. là il y a moyen de regarder la photo en plus grande taille et aussi de la localiser sur une carte Google Maps.
je vais ecrire quelques posts par jour, ca peut donc durer un peu avant d'être achevé.
nous sommes partis à deux debut octobre pour deux semaines en voyage individuel, donc voiture de location. le voyage individuel n'est pas du tout problématique, les routes sont bonnes, celles qui sont mauvaises le sont dès le départ, ca veut dire qu'on connaît la couleur. le plus grand problème de ce type de voyage est qu'on est définitivement dans la minorité - alors que la majorité des vendeurs de choses en tout genre sont en majorité à la recherche de ces quelques "individuels" (j'avais l'impression que la plupart des touristes voyageaient organisés). c'est d'autant plus grave en basse saison. ca peut gacher les vacances et ces quelques indivdus marchands laissent un mauvais souvenir.
mais il suffit de faire une simple expérience pour comprendre qu'une infime minorité de marocains est racoleur comme ca. aller faire ses courses dans les souks hébdo du coin, de préférence chez le marchand de légumes. il vous vendra ses fruits au même prix qu'il les vendrait à ses cousins marocains, il n'en profite pas pour doubler ou quintupler le prix alors qu'on ne s'en rendrait pas compte en tant que touriste. c'est la même chose dans les petits restos de rue qui vendent que la soupe (donc pour les pauvres), on vous fera manger à 8 dirham (EUR 0.80) et ce pour deux personnes.
le plus grand problème avec les "agents d'hôtels", vendeurs de tapis, de fossiles, de dattes, etc est ... la voiture de location. aucun marocain ne conduit une Fiat Palio blanche. même pleine de poussière on vous reconnaît à 20km à contre-jour. le pays est plat par endroits. bref, même avertis on a eu droit à 4 visites de "marchands du désert" (Tesla, Zagora, Rissani, Tinerhir), un hôtel (Rissani) et un resto (encore Rissani) que nous voulions pas, un faux parking (Marrakech), un faux supermarché (Agadir). un bon endroit pour "apprendre" à maîtriser ce problème est Tafraoute, c'est une petite ville, en un soir on connait les 3 rabatteurs d'excursionistes et ils sont tous sympa et marrants. ce n'est pas partout comme ca.
bon un peu de photos...
ca commence à l'aéroport de Munich pour nous, déjà un air de palmiers (en plastique ceux-ci...)
Hotel Kempinski Munich

ensuite taxi pour Agadir. on d'est mis ensemble pour avoir un taxi à quatre (nous ne savions pas qu'on y roule normalement à 6 passagers dedans...). prix 200 dirhams la nuit, c'est ok.
à Agadir on avait reservé à l'hotel Atlantic. c'est pas mauvais, mais c'est bien plus cher que lors de reste du periple. si on ne veut pas rester à Agadir (y a rien a faire!) mais qu'on arrive le soir il vaut mieux rester à Inezgane c'est plus près de l'aeroport en plus. c'est ce que nous avions fait au retour, à conseiller: Hôtel le Provencal.
manger à Agadir: en ville, donc direction nord-est à partir de l'hôtel Atlantic. plusieurs restos pas chers et pas mauvais (mais pas exquis non plus).
Lombok: destination incontournable selon le New York Times English translation pending
Lombok fait enfin partie de la prestigieuse selection des destinationbs incontournables du New York Times pour 2008.
http://www.nytimes.com/2007/12/09/travel/09where.html?_r=1&em&ex=1197435600&en=5cff9323c3f7aed1&ei=5087%0A&oref=slogin
C'est vrai que Lombok a trop souvent ete negligee par rapport a sa petit voisine Bali. A Lombok on peut plonger (Gilli's), escalader des volcans (Rijani), decouvrir des plages de sable blanc desertes ou se promener a cheval dans les villages traditionnels (Kuta). Seul endroit a eviter Senggigi bonde de touristes. Avis a ceux qui visiteront Bali dans les prochains mois et qui seraient tentes d'oublier Lombok dans leur programme. Un quart d'heure de vol seulement our decouvrir un site inoubliable tres different de Bali. On peut aussi ne venir qu'a Lombok : Paris-Singapor sur Singapore Airlines tous les jours, 40 minutes de connection et a 10h vous etes a Lombok. 5 vols par semaine avec Silkair (filiale de Singapore) www.silkair.net
C'est vrai que Lombok a trop souvent ete negligee par rapport a sa petit voisine Bali. A Lombok on peut plonger (Gilli's), escalader des volcans (Rijani), decouvrir des plages de sable blanc desertes ou se promener a cheval dans les villages traditionnels (Kuta). Seul endroit a eviter Senggigi bonde de touristes. Avis a ceux qui visiteront Bali dans les prochains mois et qui seraient tentes d'oublier Lombok dans leur programme. Un quart d'heure de vol seulement our decouvrir un site inoubliable tres different de Bali. On peut aussi ne venir qu'a Lombok : Paris-Singapor sur Singapore Airlines tous les jours, 40 minutes de connection et a 10h vous etes a Lombok. 5 vols par semaine avec Silkair (filiale de Singapore) www.silkair.net
Achat d'un iphone en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Quequ'un connait-il le prix d'un iphone à bkk ou en dutee free à bkk ou dubaï ? Merci de votre aide
Quequ'un connait-il le prix d'un iphone à bkk ou en dutee free à bkk ou dubaï ? Merci de votre aide
"Tour du monde en 26 jours!" English translation pending
Un voyagiste français propose dans son catalogue un "tour du monde" en 26 jours !
Pour info, l'itinéraire:
J. 1 : Paris / Panama City
J. 2 Panama City
J. 3 Panama City (Colon et canal de Panama)
J. 4 Panama City/Las Vegas
J. 5 Las Vegas (Grand Canyon)
J.6 Las Vegas/Honolulu
J. 7 Honolulu (volcans d’Hawaii)
J. 8 Honolulu
J. 9 Honolulu/Sydney
J. 10 Sydney
J. 11 Sydney
J. 12 Sydney (Blue Mountains)
J. 13 Sydney/Ayers Rock
J. 14 Ayers Rock/Cairns
J. 15 Grande Barrière de Corail.
J. 16 Cairns/Tokyo
J. 17 Tokyo
J. 18 Tokyo/Hakone/Kyoto
J. 19 Kyoto
J. 20 Kyoto (Nara)
J. 21 Kyoto/Osaka/Delhi
J. 22 Delhi
J. 23 Delhi (Agra)
J. 24 Delhi/Mer Morte
J. 25 Mer Morte (Pétra)
J. 26 Mer Morte/Paris
Outre la fatigue, le décallage horaire, on peut se poser la question de l'intérêt d'un tel voyage, que peut on en retenir si ce n'est la succession furtive d'images superficielles. Qu'en est-il des ambiances, des atmosphères, des rencontres ..., Il s'agit d'un rally en accéléré, on doit passer d'un avion à un bus, d'un bus à un hotel... Quelques heures à Petra, deux jours en Inde... Combien de temps passé dans les aéroports, les avions, en cumulé ça doit représenter une partie non négligeable du périple ! Je suis stupéfait que l'on puisse proposer un tel voyage, c'est dingue non ? 🤪 Ne parlons pas du prix par ailleurs, 17 000 euros les 26 jours...
J. 1 : Paris / Panama City
J. 2 Panama City
J. 3 Panama City (Colon et canal de Panama)
J. 4 Panama City/Las Vegas
J. 5 Las Vegas (Grand Canyon)
J.6 Las Vegas/Honolulu
J. 7 Honolulu (volcans d’Hawaii)
J. 8 Honolulu
J. 9 Honolulu/Sydney
J. 10 Sydney
J. 11 Sydney
J. 12 Sydney (Blue Mountains)
J. 13 Sydney/Ayers Rock
J. 14 Ayers Rock/Cairns
J. 15 Grande Barrière de Corail.
J. 16 Cairns/Tokyo
J. 17 Tokyo
J. 18 Tokyo/Hakone/Kyoto
J. 19 Kyoto
J. 20 Kyoto (Nara)
J. 21 Kyoto/Osaka/Delhi
J. 22 Delhi
J. 23 Delhi (Agra)
J. 24 Delhi/Mer Morte
J. 25 Mer Morte (Pétra)
J. 26 Mer Morte/Paris
Outre la fatigue, le décallage horaire, on peut se poser la question de l'intérêt d'un tel voyage, que peut on en retenir si ce n'est la succession furtive d'images superficielles. Qu'en est-il des ambiances, des atmosphères, des rencontres ..., Il s'agit d'un rally en accéléré, on doit passer d'un avion à un bus, d'un bus à un hotel... Quelques heures à Petra, deux jours en Inde... Combien de temps passé dans les aéroports, les avions, en cumulé ça doit représenter une partie non négligeable du périple ! Je suis stupéfait que l'on puisse proposer un tel voyage, c'est dingue non ? 🤪 Ne parlons pas du prix par ailleurs, 17 000 euros les 26 jours...
Hôtel Club Amigo Marea del Portillo English translation pending
Amis voyageurs,
pour la première fois et la dernière, nous avons pris un tout inclus.Le club amigo nous offre un tout inclus pour 550 $/semaine et nous avons besoin de repos.Vlan, on booke le trip sans grande attente .Arrivé sur place, c'est la panoplie de "tour" qu'on nous offre.Ballade en cheval et escapade dans la ville coloniale de Bayamo.Nous achetons car l'endroit est assez restreint pour assouvir notre besoin d'évasion hors du ghetto à touristes(pour ne pas dire ;trappe.).6 hrs de bus pour Bayamo pour une ville pas du tout coloniale(à moin que ce soit moi le colon)car celle-ci fût rasée en 1868 par un incendie.Nous avons le droit d'une visite à un musée de cire(9 personnages) et un magnifique rodéo cubain ou le lunch est inexistant.Une merveilleuse ballade en coché qui nous ont oubliés(gros retard).On nous avait promis un arrêt à Manzanillo(biffé) et des rafraichissants ds le bus(rien=nada) et j'en passe...à éviter pour ne pas léviter.
La ballade en horse menant à la chute, ATTENTION:ce n'est pas la même que sur la photo promotionnelle.Prenez une bonne douche à l'hôtel et vous serez mieux ser-vis(+ haute le jet).55cuc pour Bayamo et 35cuc pour les horses pas ajustés...
Cependant, offrez-vous une bouffe près de la playa.Les langoustes furent d'un délice merveilleux offert par des jeunes cubains.C'est à droite à l'extrémité de la plage.À gauche, la trappe à touristes vous y attend.Apportez du vino blanc et le tour est joué(j'avais prévu le coup de Qc).Les langoustes sont parfaites, bien mieux que chez l'habitante qui se dépêchera de vous voir foutre le camps avec des langoustes trop cuites.😕Voilà.
Retour de l'hôtel Royal-Hideaway à Cayo Ensenachos (9-16 novembre 2007) English translation pending
Moi et ma copine étions au superbe hôtel Royal Hideaway à cayo ensenachos (cayo Santa Maria ) du 9 novembre au 16 novembre 2007. Tel que promis, voici mon compte-rendu.
Les vols avec Cubana: Nous avons choisi notre forfait au RH en raison des heures de vols qui étaient très favorables. Il n’y avait que Cubana qui offrait ces heures. ( e.i. départ de Montreal à 7h00 le 9 novembre et le retour le 16 novembre de Santa Clara à 21h00 ). On y gagnait une journée au total, ce qui n’est serte pas désagréable. Nous avons testé cette ligne aérienne. Premier commentaire, l’avion était un beau Airbus 320, et non pas un vieux Tupolev avec de la «potté» sur les spots de rouille. Pour ceux qui doutaient de la qualité de cette compagnie, ça replace les perspectives non ? Il y a plus de place pour les jambes à bord de ce type d’appareil, contrairement au vol que j’ai fait l’année dernière avec Air Transat. Deuxièmement, autre chose qui est bonne à savoir, contrairement à ce que j’avais lu sur cette compagnie, ils peuvent survoler les Etats-Unis. Donc le voyage n’est pas plus long avec eux qu’avec une autre compagnie (3h40 environ pour les 2 vols) . Rien à dire contre cette compagnie, à part qu’il faut payer pour les boissons à bord de l’appareil (sauf pour les boissons qui accompagnent le repas, soit le jus et le café). Le repas est assez ordinaire, mais faut pas espérer grand-chose pour un vol de moins de 4 heures.
Le grossiste Caribe Sol : De ce coté je suis un peu déçu. J’avais choisi le forfait Royal-Spa, mais une fois sur place, il s’est transmuté en «spécial spa». Ce qui en résulte que nous avons perdu 2 services au spa. Manucure et pédicure. Pas trop grave, mais quand même plate de ne pas avoir ce que nous désirions au départ. Deuxièmement, je n’ai jamais vu la représentante de Caribe Sol à l’hôtel. La seule fois que je l’ai vu, c’était à la sortie de l’aéroport de Santa Clara afin qu’elle nous indique le mauvais bus à prendre pour notre hôtel. Parait que c’était une remplaçante la semaine dernière et que la représentante régulière était malade. On a su faire sans elle de toute façon, mais une chance que ce n’était pas mon premier voyage et que la concierge de mon bungalow s’est occupé du reste, sinon j’avoue que j’aurais été un peu perdu et confus.
La route vers l’hôtel : Oui en effet, 1h30 de route à faire, mais ça parait pas trop long puisque la route est belle. On passe dans des petites villes cubaines, ce qui est intéressant, et il y a plusieurs km à faire au sur la route qui conduit sur les îles et il passe au milieu de la mer, sur et entre les îles. Route superbe.
Enfin l’Hôtel… : Waow ! L’hôtel est vraiment magnifique, majestueux. Tout est extrêmement propre et le lobby de l’hôtel est immense, superbe et très luxueux. Dans le style marbré, vraiment beau. Nous n’étions pas nombreux à l’arrivé, donc le check-in s’est fait rapidement. Une enveloppe était déjà prête pour nous. Une serviette froide et un cocktail de bienvenue plus tard, on était en route pour la chambre (une suite jr.). Les valises sont prises en charge par le personnel et ils l’apportent à notre chambre, donc rien à traîner. Une chance parce qu’il n’y a pas de plan de l’hôtel nul-part et les indications pour se retrouver sur le site ne sont pas assez nombreuses et précises, donc il y a des chances que vous cherchiez votre bungalow longtemps, et comme le site de l’hôtel est très grand, la marche jusqu’à votre chambre peut s’avérer très longue. Une chance que moi j’avais déjà vu un plan du site sur internet et que je savais un peu à l’avance où j’allais. Je crois que pour la première fois que vous partez à votre chambre, demandez un transport (en kart de golf), ce sera plus simple ainsi.
Le site de l’hôtel : Vraiment beau, comme je l’aime, bien aménagé, avec beaucoup de végétation, de fleurs, ça fait naturel. Tout est vraiment propre partout, rien à redire à ce sujet, j’ai même vu un employé épousseter les feuilles d’une plante au lobby. Comme le site est grand, ça aide à garder une ambiance relaxante, calme et surtout, on ne sent pas qu’il y a plein de monde sur le site.
Le bungalow et la chambre : Nous étions dans le bungalow 35, bien situé près de la piscine et d’un des 2 accès à la plage. À environ 7-8 minutes de marche du lobby. Le bungalow est, si on peut dire, fait en forme du «u». Donc, vide au centre (avec une allée est de la végétation), c’est très joli. Le bureau de notre concierge (il y a un ou une concierge par bungalow) est en face de l’entrée. Elle nous attendait déjà pour nous expliquer certaines choses de base et utiles et nous introduire dans notre chambre. Une grande chambre avec grand balcon et une chambre de bain superbe, avec bain et douche séparés. Télé, dvd ( il y a une grande sélection de dvd parait-il au lobby), minibar (eau, jus, colas, et bières.), beaucoup de serviettes, dont 2 serviettes de plage, 2 peignoirs, planche à repasser, et coffre-fort (sans payer d’extra pour l’avoir), et autres. Disons qu’on manque de rien et si il vous manque quelque chose, demandez au concierge, elle se fera un plaisir de résoudre le problème.
Le service et la concierge : Le service à cet hôtel est impeccable, voire gênant par moment. Je m’explique. J’avais lu que le service au buffet était déficient, c’est plus le cas croyez moi. Le premier soir, nous sommes allés manger au buffet. On se fait recevoir par un préposé à l’accueil qui nous conduit à notre table, nous installe à la table (tire notre chaise, place la serviette sur nos cuisses) et notre serveuse arrive aussitôt pour nous demander ce que nous boirons. Le temps de claquer nos doigts, nos verres sont pleins. On se lève pour aller se chercher quelque chose au buffet, à notre retour, les serviettes de tables (que nous avions sur les cuisses avant de nous lever) sont bien pliées sur le coin de la table. Ils sont venus les plier pendant que l’on se servait. C’était presque gênant de se relever par la suite. Remarquez que je me plains surtout pas, on avait payé pour un 5* et on a reçu un service exceptionnel toute la semaine. Un personnel toujours souriant et qui va au devant de vos attentes, on sent que ça leur fait plaisir de vous aider ou de répondre à vos besoins, et ce sans vous faire sentir «cheap» si vous ne laissez pas de pourboire. Même chose pour notre concierge, vraiment gentille et elle s’efforce de vous rendre confortable et de faire en sorte qu’il ne vous manque de rien, que vous ayez vos réservations aux restos à la carte, etc. Nous avons même reçu une bouteille de champagne à notre chambre sans même l’avoir demandé. Un gars du service aux chambre nous a simplement demandé notre numéro de chambre et à notre arrivé, une bonne bouteille nous y attendait pour prendre un bon appéro. Il y a même un couple voisin de notre chambre qui avait oublié leur dentifrice, ils ont demandé à la concierge et à la femme de ménage où il était possible d’en acheter sur le site, et bien, les deux sont allé chercher leur propre dentifrice pour leur prêter pendant le séjour, pour éviter qu’ils aient à aller en acheter. Faut le faire non ?
Le Lobby et ses services: Comme je l’ai dit, très bel endroit. C’est là que se trouve les magasins, bibliothèque, buffets, bars, spectacles de soirée, disco, et les restos à la carte, sauf pour le fruits de mer (près du centre nautique) et le gourmet (dans la section suite et villa). Ce que je n’aime pas du lobby, s’est qui est trop vaste, tellement que même le soir lorsqu’il y a des spectacles, on dirait que ça manque de vie, de chaleur humaine tellement c’est grand. Le bar du lobby n’est pas à air-ouverte, et ça j’aime moins. Si le bar n’était pas fermé entre 4 murs, le lobby aurait l’air plus vivant déjà, il y aurait plus d’activités, ce serait plus facile et tentant de s’y retrouver avant les repas pour l’appéro, ou après les repas du soir.
La piscine : J’ai adoré la piscine et pourtant d’habitude j’aime mieux la plage. Les cocktails sont meilleurs, et on est plus près des services, dont le snack-bar. D’autant plus que l’eau de la mer était brouillé et on y voyait pas grand-chose, alors que moi j’aime l’apnée. La piscine était une bonne alternative Bref, on a bien aimé se prélasser à la piscine. Elle est grande, très propre, vraiment belle, mais pas creuse. Beaucoup de végétation autour et on s’est même fait copain avec un iguane. Il y a un peu de musique latine en que l’on entend en arrière plan, ce qui donne un peu d’ambiance au site, sans enlever la possibilité d’y relaxer. On y retrouve aussi un jacuzzi (bien agréable pour siroter un cocktail) et un jeu d’échec géant.
La plage : Pour ceux qui aiment les plages avec un beau sable blanc fin, longue et large, avec peu d’algues et de roches dans l’eau, cette plage est géniale. Même lorsqu’il y a du vent, il n’y a pas de très grosses vagues et il est très sécuritaire de s’y baigner. En temps normal, l’eau de cette plage est d’un beau bleu à faire rêver, mais nous en n’a pas pogné la bonne semaine faut croire. L’eau était un peu trouble et avait une teinte qui donnait plus vers le vert. La plage est située dans une baie dont le fond n’est pas très creux et sablonneux, ce qui fait que quand le vent se lève, le sable du fond, qui est très fin, se soulève due aux vagues et ceci trouble l’eau et la rend plus verdâtre. Moi j’aime faire de l’apnée et j’ai été déçu de ce coté, mais c’est juste que nous sommes mal tombés cette semaine là. Dommage parce qu’un temps normal, parait-il que c’est vraiment bleu et beau à voir. À la droite de la plage, il y a même une épave à voir, et il y a plein de poissons qui s’y cachent.
Les restos et le buffet : Premièrement, je dois dire d’entré que j’ai jamais aussi bien mangé à Cuba et ce, dans tous les restos et le buffet. Mes deux premières fois à Cuba, j’avais trouvé la bouffe correcte, mais sans plus, on dirait qui la cuisine était bonne, mais rien de très gouteux, voire un peu fade. Par contre, la bouffe du RH est bonne et savoureuse. Enfin de la bouffe qui goutte de quoi à Cuba. Le buffet est le resto le plus ordinaire, bonne bouffe quand même, mais il n’y a pas beaucoup de variété et on dirait qu’ils on de la difficulté à garder la nourriture à une bonne température. Malgré cela, pour nous ce n’était pas un problème puisque l’on dînait au snack-bar de la piscine et le soir on était dans un resto à la carte. Nous avons bien aimé tous les restos, mais particulièrement le gourmet. Demandez à votre concierge si c’est possible d’y avoir une réservation ( ce resto est normalement réservé à la section suite et les villas et non pas à ceux des sections Royal-Spa ou Royal-Hideaway). Le japonais est très bon, mais il n’y a que 2 tables de cuisson (plaque de cuisson avec les places assises autour de la plaque). Encore une fois, demandez à votre concierge l’une de ces tables si vous voulez avoir le plaisir de voir le chef préparer votre repas devant vous. Le resto du la piscine (snack-bar) est une belle surprise. C’est l’endroit pour bien dîner. On peut y manger autant du fast-food que de la cuisine cubaine. J’ai bien aimé ce resto.
Les activités et les soirées : Il n’y a pas énormément d’activité sur le site. Ils savent que les gens sont là pour relaxer et ils ne nous imposent pas d’animation. Il y en a un peu et ceux qui veulent y participer s’y joignent si ça leur chante de le faire. Bref, pas stressant comme animation et j’aime ça. Le fait que l’Hôtel est loin de tout fait en sorte qu’il n’y a pas grand chose à faire si on sort de du site. Il faut prendre les excursions de la marina si on ne veut pas trop perdre de temps en voyagement, ou encore retourner sur l’île de Cuba pour faire d’autres excursions (une a deux heures de route), ce qui n’est pas vraiment intéressant. Perdre 3-4 heures en voyagement dans sa journée, ça en laisse pas beaucoup pour profiter de l’activité. Au moins, la marina est à 5 minutes de l’hôtel. On y a fait de la moto marine, vraiment trippant.
Par contre, les soirées sont un peu mortes. Il y un spectacle le soir, mais il ne commence jamais à la même heure. De plus, ces spectacles sont au centre du lobby et, comme je le disais plus tôt, la grandeur immense du lobby fait qu’il n’y a pas d’ambiance qui se crée, même si les danseurs et les musiciens sont excellents. Sinon, les spectacles sont à l’intérieur du bar du lobby et j’aime pas plus ça. Après un bon repas, quand il fait chaud, j’aime bien être à l’extérieur pour prendre un ver et comme le bar du lobby est fermé entre 4 murs, c’est moins tentant et agréable d’y être. Bref, on n’a pas veillé bien fort. Faut dire que c’est pas la place pour faire le gros party non plus. La disco est agréable, mais y’a peu de monde, mais c’est bien agréable de suivre le cours de danse lors de l’ouverture de la place vers 22h30.
Conclusion : Tout est beau, superbe et propre à cet hôtel, mais ça manque un peu de vie quand même. Si vous aimez que ça brasse un peu, vous allez être déçu, n’y allez pas. Par contre, si vous voulez bien manger, avoir du service dans un décor de rêve… et relaxer, c’est un endroit idéal pour vous. Nous avons adoré notre séjour à cet hôtel, mais dans les 2 derniers jours, on avait l’impression de tourner un peu en rond. Ça manquait un peu de choses à faire. Ça fait que même si on a adoré nos 8 jours, on était bien heureux de revenir. J’aurais pas fait 2 semaines, mais une semaine c’est parfait. J’y retournerais volontiers, mais dans l’ensemble, j’ai mieux aimé le Paradisus Rio de Oro à Holguin.
Les vols avec Cubana: Nous avons choisi notre forfait au RH en raison des heures de vols qui étaient très favorables. Il n’y avait que Cubana qui offrait ces heures. ( e.i. départ de Montreal à 7h00 le 9 novembre et le retour le 16 novembre de Santa Clara à 21h00 ). On y gagnait une journée au total, ce qui n’est serte pas désagréable. Nous avons testé cette ligne aérienne. Premier commentaire, l’avion était un beau Airbus 320, et non pas un vieux Tupolev avec de la «potté» sur les spots de rouille. Pour ceux qui doutaient de la qualité de cette compagnie, ça replace les perspectives non ? Il y a plus de place pour les jambes à bord de ce type d’appareil, contrairement au vol que j’ai fait l’année dernière avec Air Transat. Deuxièmement, autre chose qui est bonne à savoir, contrairement à ce que j’avais lu sur cette compagnie, ils peuvent survoler les Etats-Unis. Donc le voyage n’est pas plus long avec eux qu’avec une autre compagnie (3h40 environ pour les 2 vols) . Rien à dire contre cette compagnie, à part qu’il faut payer pour les boissons à bord de l’appareil (sauf pour les boissons qui accompagnent le repas, soit le jus et le café). Le repas est assez ordinaire, mais faut pas espérer grand-chose pour un vol de moins de 4 heures.
Le grossiste Caribe Sol : De ce coté je suis un peu déçu. J’avais choisi le forfait Royal-Spa, mais une fois sur place, il s’est transmuté en «spécial spa». Ce qui en résulte que nous avons perdu 2 services au spa. Manucure et pédicure. Pas trop grave, mais quand même plate de ne pas avoir ce que nous désirions au départ. Deuxièmement, je n’ai jamais vu la représentante de Caribe Sol à l’hôtel. La seule fois que je l’ai vu, c’était à la sortie de l’aéroport de Santa Clara afin qu’elle nous indique le mauvais bus à prendre pour notre hôtel. Parait que c’était une remplaçante la semaine dernière et que la représentante régulière était malade. On a su faire sans elle de toute façon, mais une chance que ce n’était pas mon premier voyage et que la concierge de mon bungalow s’est occupé du reste, sinon j’avoue que j’aurais été un peu perdu et confus.
La route vers l’hôtel : Oui en effet, 1h30 de route à faire, mais ça parait pas trop long puisque la route est belle. On passe dans des petites villes cubaines, ce qui est intéressant, et il y a plusieurs km à faire au sur la route qui conduit sur les îles et il passe au milieu de la mer, sur et entre les îles. Route superbe.
Enfin l’Hôtel… : Waow ! L’hôtel est vraiment magnifique, majestueux. Tout est extrêmement propre et le lobby de l’hôtel est immense, superbe et très luxueux. Dans le style marbré, vraiment beau. Nous n’étions pas nombreux à l’arrivé, donc le check-in s’est fait rapidement. Une enveloppe était déjà prête pour nous. Une serviette froide et un cocktail de bienvenue plus tard, on était en route pour la chambre (une suite jr.). Les valises sont prises en charge par le personnel et ils l’apportent à notre chambre, donc rien à traîner. Une chance parce qu’il n’y a pas de plan de l’hôtel nul-part et les indications pour se retrouver sur le site ne sont pas assez nombreuses et précises, donc il y a des chances que vous cherchiez votre bungalow longtemps, et comme le site de l’hôtel est très grand, la marche jusqu’à votre chambre peut s’avérer très longue. Une chance que moi j’avais déjà vu un plan du site sur internet et que je savais un peu à l’avance où j’allais. Je crois que pour la première fois que vous partez à votre chambre, demandez un transport (en kart de golf), ce sera plus simple ainsi.
Le site de l’hôtel : Vraiment beau, comme je l’aime, bien aménagé, avec beaucoup de végétation, de fleurs, ça fait naturel. Tout est vraiment propre partout, rien à redire à ce sujet, j’ai même vu un employé épousseter les feuilles d’une plante au lobby. Comme le site est grand, ça aide à garder une ambiance relaxante, calme et surtout, on ne sent pas qu’il y a plein de monde sur le site.
Le bungalow et la chambre : Nous étions dans le bungalow 35, bien situé près de la piscine et d’un des 2 accès à la plage. À environ 7-8 minutes de marche du lobby. Le bungalow est, si on peut dire, fait en forme du «u». Donc, vide au centre (avec une allée est de la végétation), c’est très joli. Le bureau de notre concierge (il y a un ou une concierge par bungalow) est en face de l’entrée. Elle nous attendait déjà pour nous expliquer certaines choses de base et utiles et nous introduire dans notre chambre. Une grande chambre avec grand balcon et une chambre de bain superbe, avec bain et douche séparés. Télé, dvd ( il y a une grande sélection de dvd parait-il au lobby), minibar (eau, jus, colas, et bières.), beaucoup de serviettes, dont 2 serviettes de plage, 2 peignoirs, planche à repasser, et coffre-fort (sans payer d’extra pour l’avoir), et autres. Disons qu’on manque de rien et si il vous manque quelque chose, demandez au concierge, elle se fera un plaisir de résoudre le problème.
Le service et la concierge : Le service à cet hôtel est impeccable, voire gênant par moment. Je m’explique. J’avais lu que le service au buffet était déficient, c’est plus le cas croyez moi. Le premier soir, nous sommes allés manger au buffet. On se fait recevoir par un préposé à l’accueil qui nous conduit à notre table, nous installe à la table (tire notre chaise, place la serviette sur nos cuisses) et notre serveuse arrive aussitôt pour nous demander ce que nous boirons. Le temps de claquer nos doigts, nos verres sont pleins. On se lève pour aller se chercher quelque chose au buffet, à notre retour, les serviettes de tables (que nous avions sur les cuisses avant de nous lever) sont bien pliées sur le coin de la table. Ils sont venus les plier pendant que l’on se servait. C’était presque gênant de se relever par la suite. Remarquez que je me plains surtout pas, on avait payé pour un 5* et on a reçu un service exceptionnel toute la semaine. Un personnel toujours souriant et qui va au devant de vos attentes, on sent que ça leur fait plaisir de vous aider ou de répondre à vos besoins, et ce sans vous faire sentir «cheap» si vous ne laissez pas de pourboire. Même chose pour notre concierge, vraiment gentille et elle s’efforce de vous rendre confortable et de faire en sorte qu’il ne vous manque de rien, que vous ayez vos réservations aux restos à la carte, etc. Nous avons même reçu une bouteille de champagne à notre chambre sans même l’avoir demandé. Un gars du service aux chambre nous a simplement demandé notre numéro de chambre et à notre arrivé, une bonne bouteille nous y attendait pour prendre un bon appéro. Il y a même un couple voisin de notre chambre qui avait oublié leur dentifrice, ils ont demandé à la concierge et à la femme de ménage où il était possible d’en acheter sur le site, et bien, les deux sont allé chercher leur propre dentifrice pour leur prêter pendant le séjour, pour éviter qu’ils aient à aller en acheter. Faut le faire non ?
Le Lobby et ses services: Comme je l’ai dit, très bel endroit. C’est là que se trouve les magasins, bibliothèque, buffets, bars, spectacles de soirée, disco, et les restos à la carte, sauf pour le fruits de mer (près du centre nautique) et le gourmet (dans la section suite et villa). Ce que je n’aime pas du lobby, s’est qui est trop vaste, tellement que même le soir lorsqu’il y a des spectacles, on dirait que ça manque de vie, de chaleur humaine tellement c’est grand. Le bar du lobby n’est pas à air-ouverte, et ça j’aime moins. Si le bar n’était pas fermé entre 4 murs, le lobby aurait l’air plus vivant déjà, il y aurait plus d’activités, ce serait plus facile et tentant de s’y retrouver avant les repas pour l’appéro, ou après les repas du soir.
La piscine : J’ai adoré la piscine et pourtant d’habitude j’aime mieux la plage. Les cocktails sont meilleurs, et on est plus près des services, dont le snack-bar. D’autant plus que l’eau de la mer était brouillé et on y voyait pas grand-chose, alors que moi j’aime l’apnée. La piscine était une bonne alternative Bref, on a bien aimé se prélasser à la piscine. Elle est grande, très propre, vraiment belle, mais pas creuse. Beaucoup de végétation autour et on s’est même fait copain avec un iguane. Il y a un peu de musique latine en que l’on entend en arrière plan, ce qui donne un peu d’ambiance au site, sans enlever la possibilité d’y relaxer. On y retrouve aussi un jacuzzi (bien agréable pour siroter un cocktail) et un jeu d’échec géant.
La plage : Pour ceux qui aiment les plages avec un beau sable blanc fin, longue et large, avec peu d’algues et de roches dans l’eau, cette plage est géniale. Même lorsqu’il y a du vent, il n’y a pas de très grosses vagues et il est très sécuritaire de s’y baigner. En temps normal, l’eau de cette plage est d’un beau bleu à faire rêver, mais nous en n’a pas pogné la bonne semaine faut croire. L’eau était un peu trouble et avait une teinte qui donnait plus vers le vert. La plage est située dans une baie dont le fond n’est pas très creux et sablonneux, ce qui fait que quand le vent se lève, le sable du fond, qui est très fin, se soulève due aux vagues et ceci trouble l’eau et la rend plus verdâtre. Moi j’aime faire de l’apnée et j’ai été déçu de ce coté, mais c’est juste que nous sommes mal tombés cette semaine là. Dommage parce qu’un temps normal, parait-il que c’est vraiment bleu et beau à voir. À la droite de la plage, il y a même une épave à voir, et il y a plein de poissons qui s’y cachent.
Les restos et le buffet : Premièrement, je dois dire d’entré que j’ai jamais aussi bien mangé à Cuba et ce, dans tous les restos et le buffet. Mes deux premières fois à Cuba, j’avais trouvé la bouffe correcte, mais sans plus, on dirait qui la cuisine était bonne, mais rien de très gouteux, voire un peu fade. Par contre, la bouffe du RH est bonne et savoureuse. Enfin de la bouffe qui goutte de quoi à Cuba. Le buffet est le resto le plus ordinaire, bonne bouffe quand même, mais il n’y a pas beaucoup de variété et on dirait qu’ils on de la difficulté à garder la nourriture à une bonne température. Malgré cela, pour nous ce n’était pas un problème puisque l’on dînait au snack-bar de la piscine et le soir on était dans un resto à la carte. Nous avons bien aimé tous les restos, mais particulièrement le gourmet. Demandez à votre concierge si c’est possible d’y avoir une réservation ( ce resto est normalement réservé à la section suite et les villas et non pas à ceux des sections Royal-Spa ou Royal-Hideaway). Le japonais est très bon, mais il n’y a que 2 tables de cuisson (plaque de cuisson avec les places assises autour de la plaque). Encore une fois, demandez à votre concierge l’une de ces tables si vous voulez avoir le plaisir de voir le chef préparer votre repas devant vous. Le resto du la piscine (snack-bar) est une belle surprise. C’est l’endroit pour bien dîner. On peut y manger autant du fast-food que de la cuisine cubaine. J’ai bien aimé ce resto.
Les activités et les soirées : Il n’y a pas énormément d’activité sur le site. Ils savent que les gens sont là pour relaxer et ils ne nous imposent pas d’animation. Il y en a un peu et ceux qui veulent y participer s’y joignent si ça leur chante de le faire. Bref, pas stressant comme animation et j’aime ça. Le fait que l’Hôtel est loin de tout fait en sorte qu’il n’y a pas grand chose à faire si on sort de du site. Il faut prendre les excursions de la marina si on ne veut pas trop perdre de temps en voyagement, ou encore retourner sur l’île de Cuba pour faire d’autres excursions (une a deux heures de route), ce qui n’est pas vraiment intéressant. Perdre 3-4 heures en voyagement dans sa journée, ça en laisse pas beaucoup pour profiter de l’activité. Au moins, la marina est à 5 minutes de l’hôtel. On y a fait de la moto marine, vraiment trippant.
Par contre, les soirées sont un peu mortes. Il y un spectacle le soir, mais il ne commence jamais à la même heure. De plus, ces spectacles sont au centre du lobby et, comme je le disais plus tôt, la grandeur immense du lobby fait qu’il n’y a pas d’ambiance qui se crée, même si les danseurs et les musiciens sont excellents. Sinon, les spectacles sont à l’intérieur du bar du lobby et j’aime pas plus ça. Après un bon repas, quand il fait chaud, j’aime bien être à l’extérieur pour prendre un ver et comme le bar du lobby est fermé entre 4 murs, c’est moins tentant et agréable d’y être. Bref, on n’a pas veillé bien fort. Faut dire que c’est pas la place pour faire le gros party non plus. La disco est agréable, mais y’a peu de monde, mais c’est bien agréable de suivre le cours de danse lors de l’ouverture de la place vers 22h30.
Conclusion : Tout est beau, superbe et propre à cet hôtel, mais ça manque un peu de vie quand même. Si vous aimez que ça brasse un peu, vous allez être déçu, n’y allez pas. Par contre, si vous voulez bien manger, avoir du service dans un décor de rêve… et relaxer, c’est un endroit idéal pour vous. Nous avons adoré notre séjour à cet hôtel, mais dans les 2 derniers jours, on avait l’impression de tourner un peu en rond. Ça manquait un peu de choses à faire. Ça fait que même si on a adoré nos 8 jours, on était bien heureux de revenir. J’aurais pas fait 2 semaines, mais une semaine c’est parfait. J’y retournerais volontiers, mais dans l’ensemble, j’ai mieux aimé le Paradisus Rio de Oro à Holguin.
Recherche coordonnées d'agences locales à Djanet (Algérie) English translation pending
bonjour,
je voudrais partir à Djanet à la fin du mois de décembre pour aller faire de la randonnée, mais sans passer par les circuits organisés style nomade, terre d'av etc...
je cherche des coordonnées d'agences locales sérieuses qui pourraient nous emmener dans le désert
merci d'avance
cécile
Polos roses en Thaïlande English translation pending
BANGKOK (Reuters) - Le très respecté roi de Thaïlande Bhumibol Adulyadej est à l'origine d'une nouvelle mode dans le pays: le rose poupin.
Depuis que leur roi a quitté l'hôpital mercredi en chemise et blazer roses, les sujets de Sa Majesté se ruent dans les magasins pour se procurer des vêtements de la même couleur.
"Les ventes de chemises roses ont bondi de 60% entre hier et aujourd'hui, après que les gens ont vu le roi portant cette couleur", a expliqué vendredi une vendeuse de polos portant l'emblème royal, dans une rue de Bangkok.
Certains avaient néanmoins pris de l'avance.
Une femme travaillant pour la princesse Maha Chakri Sirindhorn a expliqué dans les colonnes du journal Matichon que des astrologues avaient établi que le dieu Mars, représenté par le rose, aiderait Bhumibol à se fortifier.
"Depuis que son Altesse royale a pris connaissance de ces suggestions au début de l'année, il porte du rose tous les mardis", a ainsi confié Katavalee Napasap.
En Thaïlande, où chaque jour de la semaine est associé à une couleur, Mars régit le mardi.
Le jaune, jour de naissance du roi Bhumibol, est la couleur du lundi. De ce fait, Bangkok est envahi le lundi de personnes portant du jaune et qui expriment ainsi leur soutien au roi, une personnalité très respectée dans un pays qui a connu 18 coups d'Etat depuis que la monarchie s'est dotée d'une constitution en 1932.
Le rose est maintenant devenu à la mode dans l'espoir qu'en porter aidera le monarque, qui fêtera ses 80 ans le mois prochain, à être en bonne santé.
Le roi Bhumibol, dont le portrait est accroché dans chaque foyer thaïlandais, avait été hospitalisé le 13 octobre à Bangkok suite à un problème d'irrigation du cerveau.
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Investir et vivre au Maroc avec trois enfants en bas âge English translation pending
mon mari et moi avons pour projet d installer notre petite famille au maroc. nous habitons la bretagne donc pas la peine de vous dire que la climat y fait beaucoup dans notre départ. les raisons pour lesquelles nous avons choisi ce pays sont: tout d abord le pays en lui meme que nous adorons .( on ne l a jamais visité faute de temps et l on connait par contre la tunisie) nous sommes émerveillés par les paysages leur culture etc...deuxieme raison: le climat, troisieme raison: la vie qui devient de plus en plus cher en france et à tous les niveaux enfin quatrième raison: envie d aventure et de faire découvrir d autres horizons à nos enfants. pour cela nous souhaitons partir avec un bon apport en poche et nous envisageons de vendre notre maison. moi je suis en congé parental mais mon mari travail encore on va donc devoir sacrifier son poste. avis à toute personne ayant le meme projet (surtout au famille comme nous) merci de m envoyer un maximum d info sur tout ce qui pourrait concerner notre projet qui je l espere se fera rapidement car parait il que les prix de l immobilier s envolent la bas . merci
Tourisme solidaire ou rencontre avec les populations locales au nord-ouest argentin English translation pending
bonjour a ceux qui liront ce mot
depart dans quelques semaines pour l argentine et envie de decouvrir ce pays au plus pres de sa culture...Pour ca une eptite question toute simple:quelqu un aurait il des contacts soit d association de tourisme solidaire ou environnemental ou tout simplement de personnes pretes a partager un peu de leur temps pour nous faire decouvrir l ame et la culture argentine ?
merci d avance de vos reponses
marie
B773 d'Air France: nouvelles versions internationales confirmées English translation pending
Bonjour à tous,
Comme lu dans un post précédent le B773 arrivant ce mois ci sera équipé de 10 sièges de front en cabine Tempo. La compagnie a confirmé que tous les B773 seront rétrofittés dès le mois de janvier.
D'après un document interne :
La cabine TEMPO comporte 250 sièges AIRGONOMIC de marque SICMA offrant un confort amélioré par rapport à ceux équipant actuellement les cabines Tempo Internationales. Une assise plus confortable Un dossier plus enveloppant Un espace plus important au niveau des genoux et des jambes même lors de l'inclinaison du dossier avant Des accoudoirs escamotables Des boitiers IFE positionnés sous les assises des sièges, libérant de l'espace aux pieds Des repose-pieds Un espace pitch amélioré: < +1" sur les sièges latéraux qui passent à 32" < +2" sur les sièges centraux qui passent à 33"
Chaque siège est équipé d'un écran individuel de 6.4" et d'une télécommande à côté de l'écran.
En ce qui concerne l'IFE : 85 films jusqu'à 9 langues - 10 films d'actualité 28 films récents 37 films de référence 10 films Cinéma du Monde Magazines et séries TV : 30h de programme (Desperate Housewives, Heroes, ...), des magazines en exclusivité, des documentaires. Kids : de nouveaux programmes spécialement choisi pour les tout petits ( Tchoupi, Franklin, Petit Ours Brun) Jeux et loisirs : 17 jeux dont l'apprentissage des langues Berlitz et le programme de relaxation RelaxLine Musique : 24 chaines musicales, 200CD's, clips videos, émissions musicales : le best de Taratata en exclusivité pour Air France. Une fonction playlist.
Cette nouvelle offre sera disponible en vidéo à la demande sur tous les B77/300 d'ici à l'été 2008. Sur les A340, A330, B77.200 et B747/400 dans le courant de l'année 2009.
David
Comme lu dans un post précédent le B773 arrivant ce mois ci sera équipé de 10 sièges de front en cabine Tempo. La compagnie a confirmé que tous les B773 seront rétrofittés dès le mois de janvier.
D'après un document interne :
La cabine TEMPO comporte 250 sièges AIRGONOMIC de marque SICMA offrant un confort amélioré par rapport à ceux équipant actuellement les cabines Tempo Internationales. Une assise plus confortable Un dossier plus enveloppant Un espace plus important au niveau des genoux et des jambes même lors de l'inclinaison du dossier avant Des accoudoirs escamotables Des boitiers IFE positionnés sous les assises des sièges, libérant de l'espace aux pieds Des repose-pieds Un espace pitch amélioré: < +1" sur les sièges latéraux qui passent à 32" < +2" sur les sièges centraux qui passent à 33"
Chaque siège est équipé d'un écran individuel de 6.4" et d'une télécommande à côté de l'écran.
En ce qui concerne l'IFE : 85 films jusqu'à 9 langues - 10 films d'actualité 28 films récents 37 films de référence 10 films Cinéma du Monde Magazines et séries TV : 30h de programme (Desperate Housewives, Heroes, ...), des magazines en exclusivité, des documentaires. Kids : de nouveaux programmes spécialement choisi pour les tout petits ( Tchoupi, Franklin, Petit Ours Brun) Jeux et loisirs : 17 jeux dont l'apprentissage des langues Berlitz et le programme de relaxation RelaxLine Musique : 24 chaines musicales, 200CD's, clips videos, émissions musicales : le best de Taratata en exclusivité pour Air France. Une fonction playlist.
Cette nouvelle offre sera disponible en vidéo à la demande sur tous les B77/300 d'ici à l'été 2008. Sur les A340, A330, B77.200 et B747/400 dans le courant de l'année 2009.
David
Avis sur circuit de vingt-trois jours dans l'ouest des Etats-Unis English translation pending
Bonjour, Je pensais découvrir l’Ouest USA en voyage organisé (surtout because langue !) mais à force de lire et relire le forum j’ai très envie d’effectuer un circuit individuel
Il faut avouer que les divers sites consultés:ouestusa, vilcanota, etc.…ont fortement contribué à cette décision. Merci à vous, qui prenez le temps et la peine de les mettre en ligne. Trop beau! Super! Je ne trouve plus les qualificatifs. Je ne cesse de les parcourir, ils me mettent l’eau à la bouche et je m’en suis donc fortement inspiré pour le circuit ci-après que je soumets à vos critiques (qui ne peuvent être que constructives of course).
C’est mon 1er voyage USA et peut être le seul que je ferai, …..…ceci explique le rythme assez soutenu…. Mais un lever aux aurores n’est pas un pb. Par ailleurs :
1/ je vous ai sorti les deux mots d’anglais que je connaissais – à part ça nulle, vraiment nulle « la langue n’est pas un pb majeur « dixit Fabienne CA oui mais n’en rien connaître, ou si peu…: ne suis-je pas inconsciente? Nous serons 3 ou 4 pour ce voyage: même niveau!
2/ existe-t-il sur place des guides francophones?
3/ Je suis disponible toute l’année, j’aurais bien aimé y aller en Mai, mais peu de chance que le col TIOGA soit ouvert, alors j’ai choisi Juin qu’en pensez-vous? Merci d’avance pour vos réponses
J 1: PARIS – SAN FRANCISCO - J 2 et 3: SAN FRANCISCO J 4 : SAN FRANCISCO – YOSEMITE - 320 kms 4 à 5 heures - Matin : départ le plus tôt possible Apres midi : TUNNEL view - VALLEE DE YOSEMITE - BRIDALVEIL FALL - YOSEMITE FALLS J 5 YOSEMITE –LEE VINING - 120km 1 h 50 Matin : rando Mist Trail et VERNAL FALL - Départ sur GLACIER POINT - SEQUOIA (MERCED GROOVE et TUOLUMME GROOVE) : Indispensable ?Apres midi COL TIOGA. Event. petit détour sur CRANE FLAT– TUOLUMME MEADOW - BODIE: J 6: LEE VINING – MONO LAKE - DEATH VALLEY– 367 km: 5 h 30. Matin tot: SOUTH TUFA RESERVE - LAKES BASIN: visite en voiture (rapide): Indispensable?? Départ sur DEATH VALLEY-: SAND DUNES, DEVILS CORNFIED et SCOTTY CASTEL -ZAPRISKI POINT: coucher de soleil J 7: DEATH VALLEY – LAS VEGAS - 200 km: 2 h 30 - Matin très tôt: Golden canyon - Canyon des 20 mules - Dante’s view Palette de l’artiste - Le devil golfe cours - Badwater et badwater road Après midi: Départ pour LAS VEGAS visite - Au soleil couchant: RED ROCK CANYON - Soir: visite, spectacle. J 8– LAS VEGAS – VALLEY OF FIRE - SAINT GEORGES: - SPRINGDALE 270 km 3 h Matin très tôt : VALLEY OF FIRE - WHITE DOME TRAIL + visite park - LAC MEAD et le barrage : Indispensable ??? Apres midi: ST GEORGES : temple Mormon - SNOW CANYON Indispensable? +West C. Butterfly trail et Jenny Canyon J 9: ZION – MOUNT CARMEL (ou environ) RIVERSIDE WALK et enchaîner sur THE NARROWS jusq canyon d’ordeville - SCENIC DRIVE - EMERALD POOL TRAIL enchaîner par KAYENTA TRAIL jusq fin du chemin pavé - SORTIE de ZION.par l’Est + CANYON OVERLOOK J10: MOUNT CARMEL - BRYCE - 103 km 1 h 15 Matin:CEDAR BREAK et CORAL SAND DUNES: que choisir ??? - Ap.midi: BRYCE + NAVOJO LOOP - TRAIL QUEEN GARDEN J 11: - BRYCE Matin: SUNRISE au lever soleil - RIM TRAIL et enchaîner sur FAIRYLAND Après midi MOSSY CAVE - KODADROME basin + Nature trail (0, 5 miles et Gd parade trail 3 miles J 12 : BRYCE – ESCALANTE 62 km 50 mn Faire un choix parmi : (selon temps et intérêt lesquelles ?) Matin tôt: COTTONWOOD CANYON ROAD et GROSVENOR ARCH - YELLOW ROCK - WILLIS CREEK - WAHWEAP HOODOOS Après midi: HOLE IN THE ROCK ROAD - DEVILS’ROCK GARDEN (1ère partie) - PEEK A BOO and SPOODY GULCH ESCALANTE PETRIFIED FOREST : s’il reste du temps !!!!!! Indispensable ? J 13: ESCALANTE - BOULDER – TORREY - 176 km 2 h 30 CALF CREEK FALL Indispensable??? - BURR TRAIL RD 32 km →LONG CANYON et ½ tour – ANASAZI STATE PARK J 14 TORREY -CAPITOL REEF - HANKSVILLE - 77 km 1 h 10 : SCENIC DRIVE + GRAND WASH : voir si indispensable + CAPITOL GORGE et PIONNER TRAIL - FREEMONT RIVER: - COHAB CANYON - CHIMMEY ROCK - MURPHY TRAIL - LITTLE EGYP - LEPRECHAUN CANYON - ARSENIC ARCH J15 - HANKSVILLE – MOAB 180 km 2 h CRACK CANYON - LITTLE WILD HORSE - BUCKHORN DRAM - WEDGE OEVERLOOK - CRYSTAL GEYSER J 16 MOAB: ARCHES - FISCHERS TOWERS - DEAD HORSE POINT J 17: MOAB: MILL CREEK CANYON - NEGRO BILL CANYON - CANYONLANDS: ISLAND IN THE SKY partie de la WHITE RIM ROAD - GREEN RIVER OVERLOOK UPHEVAL DOME - MESA ARCH - RAND VIEW POINT J 18 MOAB – CHINLE - 317 km 4 h 15 CANYONLAND THE NEEDLES: POTHOlE - NEEDLE OVERLOOK Faut-il zapper “the needles car pas bcp de temps!Et privilégier MOONHOUSE - ROAD CANYON - GOOSENECK Aura t-on le temps de visiter: VALLEE OF THE GODS - MULET POINT OVERLOOK - NATURAL BRIGDE - DARK CANYON J 19 CHINLE- CANYON DE CHELLY - MOMUMENT VALLEY (156km 2h50) SOUTH RIME DRIVE: - WHITE HOUSE OVERLOOK - Départ sur MONUMENT VALLEY- Nuit: MEXICAN HAT J 20 MONUMENT VALLEY – PAGE - 200 km 3 h: Survol du LAC POWEL + GRAND CANYON + MONUMENT VALLEY 2 h de bateau: RAIMBOW BRIDGE indispensable ?? - BUCKSKIN GULCH J 21 : PAGE HORSESHOES BEND - UPPER ou LOWER ANTELOPE C. Ou les 2 ? - MARBLE CANYON et LEES FERRY S’il reste du temps, choisir qq visites parmi celles-ci, lesquelles ? - CANYON X - COYOTTES BUTTES NORD et SUD - WHITE POCKET - COYOTTES GULCH - ROUND VALLEY SLOT CANYLON J 22: PAGE - GRAND CANYON RIVE SUD - 220 km 3 h- GD CANYON, RIM TRAIL, BRIGHT ANGEL, HERMIT RD, DESERT VIEW Selon horaire avion retour : Nuit: GRAND CANYON ou route pour FLAGSTAFF 144 km 2 heures J 23 GRAND CANYON ou FLAGSTAFF Vol pour PARIS ( 2 escales) - J 24 : ARRIVEE PARIS
J 1: PARIS – SAN FRANCISCO - J 2 et 3: SAN FRANCISCO J 4 : SAN FRANCISCO – YOSEMITE - 320 kms 4 à 5 heures - Matin : départ le plus tôt possible Apres midi : TUNNEL view - VALLEE DE YOSEMITE - BRIDALVEIL FALL - YOSEMITE FALLS J 5 YOSEMITE –LEE VINING - 120km 1 h 50 Matin : rando Mist Trail et VERNAL FALL - Départ sur GLACIER POINT - SEQUOIA (MERCED GROOVE et TUOLUMME GROOVE) : Indispensable ?Apres midi COL TIOGA. Event. petit détour sur CRANE FLAT– TUOLUMME MEADOW - BODIE: J 6: LEE VINING – MONO LAKE - DEATH VALLEY– 367 km: 5 h 30. Matin tot: SOUTH TUFA RESERVE - LAKES BASIN: visite en voiture (rapide): Indispensable?? Départ sur DEATH VALLEY-: SAND DUNES, DEVILS CORNFIED et SCOTTY CASTEL -ZAPRISKI POINT: coucher de soleil J 7: DEATH VALLEY – LAS VEGAS - 200 km: 2 h 30 - Matin très tôt: Golden canyon - Canyon des 20 mules - Dante’s view Palette de l’artiste - Le devil golfe cours - Badwater et badwater road Après midi: Départ pour LAS VEGAS visite - Au soleil couchant: RED ROCK CANYON - Soir: visite, spectacle. J 8– LAS VEGAS – VALLEY OF FIRE - SAINT GEORGES: - SPRINGDALE 270 km 3 h Matin très tôt : VALLEY OF FIRE - WHITE DOME TRAIL + visite park - LAC MEAD et le barrage : Indispensable ??? Apres midi: ST GEORGES : temple Mormon - SNOW CANYON Indispensable? +West C. Butterfly trail et Jenny Canyon J 9: ZION – MOUNT CARMEL (ou environ) RIVERSIDE WALK et enchaîner sur THE NARROWS jusq canyon d’ordeville - SCENIC DRIVE - EMERALD POOL TRAIL enchaîner par KAYENTA TRAIL jusq fin du chemin pavé - SORTIE de ZION.par l’Est + CANYON OVERLOOK J10: MOUNT CARMEL - BRYCE - 103 km 1 h 15 Matin:CEDAR BREAK et CORAL SAND DUNES: que choisir ??? - Ap.midi: BRYCE + NAVOJO LOOP - TRAIL QUEEN GARDEN J 11: - BRYCE Matin: SUNRISE au lever soleil - RIM TRAIL et enchaîner sur FAIRYLAND Après midi MOSSY CAVE - KODADROME basin + Nature trail (0, 5 miles et Gd parade trail 3 miles J 12 : BRYCE – ESCALANTE 62 km 50 mn Faire un choix parmi : (selon temps et intérêt lesquelles ?) Matin tôt: COTTONWOOD CANYON ROAD et GROSVENOR ARCH - YELLOW ROCK - WILLIS CREEK - WAHWEAP HOODOOS Après midi: HOLE IN THE ROCK ROAD - DEVILS’ROCK GARDEN (1ère partie) - PEEK A BOO and SPOODY GULCH ESCALANTE PETRIFIED FOREST : s’il reste du temps !!!!!! Indispensable ? J 13: ESCALANTE - BOULDER – TORREY - 176 km 2 h 30 CALF CREEK FALL Indispensable??? - BURR TRAIL RD 32 km →LONG CANYON et ½ tour – ANASAZI STATE PARK J 14 TORREY -CAPITOL REEF - HANKSVILLE - 77 km 1 h 10 : SCENIC DRIVE + GRAND WASH : voir si indispensable + CAPITOL GORGE et PIONNER TRAIL - FREEMONT RIVER: - COHAB CANYON - CHIMMEY ROCK - MURPHY TRAIL - LITTLE EGYP - LEPRECHAUN CANYON - ARSENIC ARCH J15 - HANKSVILLE – MOAB 180 km 2 h CRACK CANYON - LITTLE WILD HORSE - BUCKHORN DRAM - WEDGE OEVERLOOK - CRYSTAL GEYSER J 16 MOAB: ARCHES - FISCHERS TOWERS - DEAD HORSE POINT J 17: MOAB: MILL CREEK CANYON - NEGRO BILL CANYON - CANYONLANDS: ISLAND IN THE SKY partie de la WHITE RIM ROAD - GREEN RIVER OVERLOOK UPHEVAL DOME - MESA ARCH - RAND VIEW POINT J 18 MOAB – CHINLE - 317 km 4 h 15 CANYONLAND THE NEEDLES: POTHOlE - NEEDLE OVERLOOK Faut-il zapper “the needles car pas bcp de temps!Et privilégier MOONHOUSE - ROAD CANYON - GOOSENECK Aura t-on le temps de visiter: VALLEE OF THE GODS - MULET POINT OVERLOOK - NATURAL BRIGDE - DARK CANYON J 19 CHINLE- CANYON DE CHELLY - MOMUMENT VALLEY (156km 2h50) SOUTH RIME DRIVE: - WHITE HOUSE OVERLOOK - Départ sur MONUMENT VALLEY- Nuit: MEXICAN HAT J 20 MONUMENT VALLEY – PAGE - 200 km 3 h: Survol du LAC POWEL + GRAND CANYON + MONUMENT VALLEY 2 h de bateau: RAIMBOW BRIDGE indispensable ?? - BUCKSKIN GULCH J 21 : PAGE HORSESHOES BEND - UPPER ou LOWER ANTELOPE C. Ou les 2 ? - MARBLE CANYON et LEES FERRY S’il reste du temps, choisir qq visites parmi celles-ci, lesquelles ? - CANYON X - COYOTTES BUTTES NORD et SUD - WHITE POCKET - COYOTTES GULCH - ROUND VALLEY SLOT CANYLON J 22: PAGE - GRAND CANYON RIVE SUD - 220 km 3 h- GD CANYON, RIM TRAIL, BRIGHT ANGEL, HERMIT RD, DESERT VIEW Selon horaire avion retour : Nuit: GRAND CANYON ou route pour FLAGSTAFF 144 km 2 heures J 23 GRAND CANYON ou FLAGSTAFF Vol pour PARIS ( 2 escales) - J 24 : ARRIVEE PARIS
Gâteau au chocolat "équitable" English translation pending
Je dois avouer que j’aime le gâteau au chocolat. Personne n’est parfait. Mais quand l’autre jour j’ai vu que mon gâteau provenait du commerce ‘équitable’, j’ai été un peu surpris. Je l’imaginais déjà provenant du fin fond de je ne savais quel pays du Sud, transporté à grands frais par avion polluant.
Ce n’était bien sûr pas le cas. Seul le cacao était estampillé ‘équitable’. Une étude plus approfondie de l’emballage m’apprit que le cacao en question provenait de la République Dominicaine.
Cela m’interpelle à deux niveaux :
1) verra-t-on ce genre de produit hybride se multiplier pendant les années à venir, et la naissance de ‘monstres’ dits ‘équitables’ ? Des voitures, par exemple… 2) je ne peux pas m’empêcher de penser que ce cacao est voisin de plantations de cannes à sucre où triment des dizaines de milliers d’esclaves haïtiens… et que son véritable propriétaire peut être le négrier de la canne à sucre…
Alors, mon gâteau : ‘équitable’ ou pas ?
Au moins un certain arrière-goût d’amertume…
En définitive, je pense que je vais adopter une tarte aux pommes…
Michel
Ce n’était bien sûr pas le cas. Seul le cacao était estampillé ‘équitable’. Une étude plus approfondie de l’emballage m’apprit que le cacao en question provenait de la République Dominicaine.
Cela m’interpelle à deux niveaux :
1) verra-t-on ce genre de produit hybride se multiplier pendant les années à venir, et la naissance de ‘monstres’ dits ‘équitables’ ? Des voitures, par exemple… 2) je ne peux pas m’empêcher de penser que ce cacao est voisin de plantations de cannes à sucre où triment des dizaines de milliers d’esclaves haïtiens… et que son véritable propriétaire peut être le négrier de la canne à sucre…
Alors, mon gâteau : ‘équitable’ ou pas ?
Au moins un certain arrière-goût d’amertume…
En définitive, je pense que je vais adopter une tarte aux pommes…
Michel