Search VoyageForum
FR
Cuba: prendre le Wi-Fi à la plage? English translation pending
by Marko37 · 2014-11-27 · 3 replies
Bonjours j'ai un couple d ami qui se marie a Cuba au Melia marina Varadero sur le bord de la plage et ils aimais que ça soit diffuser en direct sur un iPad de Cuba a Quebec sur un autre iPad j'aimerais savoir comment faire ??? Faut tu acheter qq choses a Cuba pour pour être wi-fi car le wi-fi ne se rends pas a la Beach c'est pour diffuser en direct le mariage a sont père qui ne peut pas venir ...et combiens ça peut coûter $$$ merci marko37
Renouvellement ESTA English translation pending
by MrTrenn · 2014-11-26 · 3 replies
Bonjour à tous!

Alors voilà j'ai un problème, je pars dans un mois aux Etats-Unis et je dois renouveler mon ESTA car j'ai effectué un changement de passeport et mon nom sera orthographié avec un espace en plus entre un apostrophe et la lettre suivante (ex: Ancien passeport F'aucon; Nouveau passeport F' aucon). Le problème est que j'ai peur que ma nouvelle demande soit refusée, je stress à mort à cause de ça, est ce que dans le formulaire ils demandent l'ancien numéro de demande? Est-ce que quelqu'un peut me faire part de son expérience? En vous remerciant d'avance!😉
Nouveau: visa de transit Hanoï obligatoire?! English translation pending
by Kai4line · 2014-11-16 · 15 replies
Bonjour,

Mes parents vont partir ce week-end en voyage au Laos depuis Lyon avec escale à Hanoï. Jusqu'à présent il n'est pas nécessaire de posséder un visa de transit au Vietnam du moment que l'on ne sort pas de l'aéroport vietnamiens selon les infos des certains membres de ce forum. Or, depuis le 14 novembre, sur le site
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/vietnam-12310, onglet "Entrée/séjour", il est cité: "En cas de transit, à l’aller comme au retour par le Vietnam, pour un pays tiers, il faut être titulaire d’un visa à entrées multiples ; aucune régularisation sur place, à l’entrée dans le pays, n’est possible." Cela voudrait dire, ou j'ai mal compris, que l'on soit français (le cas de mon père) ou réfugié politique (ma mère qui n'a pas pu obtenir la naturalisation française faute de ne pas savoir parler et écrire le français), il est obligatoire de demander un visa transit pour une escale au Vietnam ? Faut-il absolument en faire une demande en France alors que certains membres, si je me souviens bien, ont dit qu'il est possible de le faire sur place et pour moins cher ? Il semblerait que le consulat vietnamien à Paris ne délivre pas de visa de transit pour les réfugiés ?

Merci d'avance de vos réponses qui me seront précieuses vu que mes parents partent ce samedi.

Alexandre.
Organisation de séjour à Dublin pour cadeau à mes parents English translation pending
by Emyscan · 2014-11-15 · 6 replies
Bonjour,

Mes parents viennent tous deux de fêter leur 60 ans et on voudrait leur offrir un séjour en Irlande comme cadeau. J'ai récupéré l'organisation du séjour. ^^

Je ne connais absolument pas l'Irlande, et après un peu de recherche, j'ai besoin de votre précieuse aide et conseil s'il vous plait.

Dans l'idée, nous voudrions leur organiser le séjour suivant : 2 jours à Dublin visite de la ville avec un guide (j'ai trouvé une prestation de visite francophone)match de rugby d'une grande équipe (quel soir ça tombe ? possible d'acheter les places en avance ? )2 nuits en hébergement de charme (B&B peut être ?) au cœur de la ville, en recommandez-vous ? 2 jours en dehors de Dublin dans un hôtel qui propose golf et très beau spa. Je voudrai trouver un hôtel remarquable, peut être un manoir ou une bâtisse de charme perdue au milieu de la campagne irlandaise. L'idée est d'offrir une journée où mon père pourra faire du golf et ma mère profiter du spa, et le lendemain, qu'ils puissent soit faire une visite d'un lieu remarquable aux environs ou une ballade autour de l'hébergement (forêt, bord de mer, villages). Auriez-vous des recommandations ?

Je voudrai leur organiser tous leurs transferts d'avances et ne pas opter pour une location de voiture.

Le séjour aurait lieu au printemps 2015, mai ou juin.

Je vous remercie d'avance de votre aide. Et qui sait, ça me donnera sûrement le goût de venir visiter moi-même un jour ! ;)

Au plaisir de vous lire,

Emilie
Vols Air France/Air Mauritius pour Maurice English translation pending
by Eloflo09 · 2014-11-15 · 37 replies
Bonjour

J'ai réservé des vols sur Air Mauritius en économique mais le vol sera assuré par Air France. Quand je vais sur le site d'AF avec mes numéros de réservation il est noté que je suis en business (classe O). Est ce que quelqu'un peut me dire si je suis réellement en business (c'est bientot Noel et je crois encore au père Noel!!!) Par contre je ne peux pas choisir mes sièges en business mais il est quand même noté que "business" est inclus. Je ne comprends pas bien surtout que j'ai appelé AF une dame m'a dit que j'étais bien en business et une autre personne m'a dit que j'étais en éco. Donc je ne sais pas, je rève mais ça serait vraiment sympa si j'étais en business Merci pour vos réponses.
Jungle trek 3 jours\2nuits à Iquitos ou Manu, lodge English translation pending
by Bcashflow · 2014-11-11 · 4 replies
Bonjours j aimerais trouver un lodge pas trop cher au perou... et je me demandait ou etais le mieux iquitos ou manu? Avez des lodge a .e conseiller dans le pas trop cher ... 50 $ par jour?
Maldives avec Qatar English translation pending
by Biguille · 2014-11-09 · 9 replies
Bonjour, je vais partir aux maldives avec Qatar, est-ce que quelqu'un est parti recemment avec cette compagnie et peut me dire si c'est bien? L'escale à doha se fait-elle dans le nouvel aéroport et est-ce facile de s'y retrouver pour le transfert? Merci à tous
Voyager à Cuba à 16 ans English translation pending
by Maariejeanne · 2014-11-01 · 4 replies
Bonjour , j'ai vraiment besoin d'informations a propos du voyage que je compte faire le 29 novembre ! J'ai l'intention de partir pour cuba durant 6mois complet, 6mois ou je continuerais mes cours a distances en plus d'aller dans une école cubaine . Je tiens a préciser que je connais bien le pays , ma famille et moi y allons 5 fois par année depuis que j'ai 8ans. Je serais héberger chez une famille que l'ont connais depuis nos premiers voyages donc nous les connaissons bien et avons une totale confiance en eux ! Je vous rappelle que vous ne connaissez pas toute lhistoire donc ne vous permettez pas de faire de commentaires déplacer sur mes parents. De plus mon père viendra me rendre visite environ 2fois durant 2semaines durant les 6mois . Donc mon problèmes ces les lois cubaines , puis je passer l'aeroport seule a 16ans ? Je crois que au Canada je n'aurais aucun problème puisque mon père signera les papiers , mais je ne voudrais pas me retrouver coincé au douanes cubaines . 😐

Merci d'avances pour les renseignements qui m'aiderons a réaliser un voyage merveilleux ! 🙂
Visa B2 pour les États-Unis English translation pending
by Chaimaee · 2014-10-20 · 7 replies
Salut tout le monde! Je voulais quelques conseils en ce qui concerne le visa B2 ( tourisme ) pour les usa! Quels sont les papiers à fournir et comment gérer l'entretien ? J'ai 19 ans et je suis étudiante d'ailleurs je passe mon bac cette année en italie! Je suis Marocaine et j'ai une carte de résident permanent à durée indéterminée vu que ma mère est l'épouse d'un citoyen Italien. En gros je voudrais passer noel à new-york avec ma tante, qui a la nationalité Italienne et donc bénéficie du VWP (ESTA). Moi par contre je dois demander un visa au consulat de Naples et disons que je galère! Bon j'ai monté mon dossier il y a quelques jours et dans une semaine j'ai le rdv! Voici les documents que je vais présenter: - Photocopie de ma carte de séjour -certificat de scolarité -déclaration de revenus, de ma mère et de mon beau-père, celle de ma tante aussi vu qu'elle paiera pour le voyage. -une photocopie du passeport de ma tante -certificat de résidence -réservation d'hotel à new-york pour la durée du voyage - Itinéraire du voyage Bon en gros c'est ce que je pense présenter! J'ai demandé à ma tante de ne pas réserver les billets d'avions vu que ce n'est pas sur que je l'aurai! Je ne vois pas pourquoi ils devraient me le refuser vu que je passe mon bac cette année et que se serait vraiment stupide de ma part d'aller aux us pour chercher du travail et foutre en l'aire 5ans de lycée ( le lycée dure 5 ans en italie... ). Je travaille pour une association quelques fois comme médiatrice. Devrais-je leur demander une attestation et la présenter? Je voyage beaucoup, au moins cinq fois par an et j'ai un passeport plein de tampons ( france, espagne, grèce, roumanie, russie, uae, brésil, méxique, allemagne, hollande, turquie ... ) c'est positif non ? Bref si quelqu'un peut m'aider je lui serais très reconnaissante! Merci
Coût d'une opération chirurgicale pour un Indien en Inde / recours à donateurs étrangers English translation pending
by Franciscor · 2014-10-18 · 2 replies
Bonjour ! J’aimerais avoir quelques avis techniques et documentés sur un point très particulier qui concerne l’accès aux soins médicaux en Inde, leur coût et les potentialités d’arnaque à ce sujet auprès de touristes occidentaux. Nous sommes plusieurs à connaitre la même petite ville (touristique) du centre-nord de l’Inde ainsi que quelques familles locales. Nous les revoyons depuis bientôt dix ans, presque tous les deux ans, les uns ou les autres. Lorsque nous revisitons ce lieu, c’est plutôt indépendamment les uns des autres, mais nous restons en contact (nous, touristes).

Les relations avec ces indiens sont classiques : chaleureuses, souriantes .. invitations dans la famille, quelques cadeaux aux enfants, quelques dizaines d’euros laissés en remerciements, ce qui enjolive les sourires.

L’une de ces familles, par la bouche du père, nous informe que sa fille, désormais une adolescente de quinze ans (que nous connaissons), est gravement malade car ses deux reins ne fonctionnent plus. Sa survie dépend d’une transplantation. Ce père a donc lancé (de manière assez alarmiste) auprès des occidentaux qu’il connait une sorte de collecte de fonds, réclamant six mille euros pour les soins déjà payés et à venir pour sa fille. Rien de vraiment étonnant jusque là. Ce qui permet au doute de s’installer est de trois ordres : - Ce père est en relation permanente de travail (il est chef de salle d’un restaurant) avec des occidentaux et a eu la chance de séjourner il y a trois ans dans un pays d’Europe, durant plus d’un mois : il connait donc bien nos manières d’occidentaux. - Son profil est typique de celui de nombreux indiens : n’être pas partageux avec ses frères indiens lorsqu’il reçoit un bon pourboire « collectif ». A ce sujet je dirais : le terme "fraternité indienne" est parfois vide de sens. - Aux USA, les collectes de fonds (levées de fonds = fundraisings) se développent actuellement ; elles sont de plus en plus nombreuses, pour de maints objets et raisons. J’en reste là pour l’instant et mes questions sont au nombre de trois aujourd’hui : - La somme que j’indique plus haut, pour une transplantation de rein, est-elle « normale » en Inde ? qui paye qui dans le recours à la médecine indienne ? - Comment pratiquent les hôpitaux indiens .. la décision d’opération chirurgicale apparait-elle clairement, comme chez nous, sur une prescription médicale ? le process médical de décision est-il traçable et clair, notifié ? - Avez-vous connaissance d’un cas précis d’arnaque aux soins médicaux (opération chirurgicale onéreuse) en Inde, à destination des touristes ? Vu le sérieux du sujet, je souhaite des réponses qui ne soient pas des avis, mais des faits précis, avérés. Merci d’avance.
Visa touristique France après refus du visa concours English translation pending
by Cali1936 · 2014-10-18 · 4 replies
Bonjour Je suis de nationalité marocaine, et j'ai déjà eu un visa pour aller en France, mais quand je suis revenue au Maroc j'ai oublié de rendre au consulat le papier signé qui prouve que je suis rentrée. Je l'ai rendu après 3 mois, mais j'ai quand même des tampons sur mon passeport qui prouve que je suis rentrée avant l'expiration du visa.

Un an après j'ai demandé un visa pour passer un concours en France mais j'ai eu un refus. Ce mois j'ai redemandé un visa pour passer un concours d'une école nationale supérieure, mais finalement encore un visa refusé. Dans les 2 fois, la cause du refus était "Votre volonté de quitter l'espace des Etats membres n'a pas pu être établie"

PS: quand j'ai demandé ces 2 derniers visas, j'étais sans activité et c'était mon père le garant qui est retraité.

Par contre, cette année je suis retournée à mon école (4eme année sup) alors j'aurai comme statut étudiante, et j'aurais comme garant mon oncle qui est pharmacien, donc: 1- je demande s'il y aura une chance d'avoir un visa touristique pour les vacances de fin d'année? même pour un weekend, car j'ai très envie de faire du tourisme culturel à Paris surtout que j'étudie l'architecture...

2- Sinon je peux passer par l'ambassade d'Hongrie? j'ai lu sur leur site que si le visa schengen a été déjà refusé cela ne pose pas un problème.

3- Si je veux faire un séjour linguistique en Espagne, puis-je avoir le visa?

4- Si je dépose mon dossier chez l'ambassade de UK, les refus de France vont influencer ma demande? (UK ne fait pas parti de l'espace Schengen)

je serai très reconnaissant à celles et ceux qui me répondront. Cordialement.
Eté 2014 - Ouest USA et Yellowstone: 15 vidéos et 230 photos d'un road trip English translation pending
by JeffPrX · 2014-10-09 · 118 replies
Après avoir évoqué le Kenya, la Scandinavie, l’Islande et le Canada, la destination des USA avait été décidée en septembre 2013.

Les réservations du CC, des billets d’avions et des nuits d’hôtels ont été effectuées à la même période. Ensuite, les nuits en camping et l’hélicoptère ont été réservés vers février. Aucune difficulté rencontrée pour la planification de ce voyage, la grande majorité ayant été faite par internet.

4 adultes participaient à ce road-trip : M mon père (72 ans), A ma mère (70ans), C mon épouse (40 ans) et moi-JF(40 ans). Ayant déjà effectué un voyage en 2005 dans l’ouest des USA (voyage organisé avec itinéraire classique), mes parents nous ont laissé gérer l’organisation du voyage. Ils avaient tout de même suggéré l’hélico pour GC, confirmé la beauté de MV et mon père nous avait précisé qu’il souhaitait cette fois-ci pouvoir rester plus de 30min à BC ! Il sera comblé : nous allions y passer 2 nuits.

Je dois avouer que la préparation de ce trip a pris du temps : des heures et des heures à glaner des infos à la lecture de vos carnets de route sur le web. Ce fut un réel plaisir. 🙂

Quelqu’un a écrit qu’un voyage se vivait en 3 étapes : avant lors de la préparation, pendant en profitant du moment, et après dans l’écriture d’un carnet de route et le traitement des photos. C’est donc autant pour mon épouse et moi que pour faire un juste retour face aux autres dizaines de carnets de voyage lus, que nous nous lançons dans l’écriture de ce road book. Vous y trouverez des informations, des pistes de recherche (je me rappelle d’un carnet de route qui m’a fait effectuer beaucoup de recherches sur le web car il y avait marqué sans plus de détail « W&R canyon chez les hopis »), des sentiments, etc. Il représente ce que nous avons vécu et ressenti.

Bref, tout ne vous intéressera pas, mais n’hésitez pas à poser des questions si vous souhaitez plus de détails sur un point particulier. Soyez indulgents avecl’écriture et les photos. Je compte mettre en ligne tous les jours une journée de trip avec les photos. Une fois ce carnet de route terminé, nous attaquerons une nouvelle préparation de voyage pour 2015, cette fois-ci avec nos enfants. Pourquoi pasl’Ecosse ?...... 😛

Quelques données préalables en vrac Le trip aduré 14 jours et comprenait en gros 250km par jour (en dehors du retour et de la montée de BC vers Yellowstone) : Paris -> LV (via LA) -> GC ->Lee’s Ferry -> MV -> Page -> BC -> Yellowstone -> SLC ->Paris. Nous avons réellement fait 3700km (estimation préalable de 3000km).

Les avions : Paris CDG à LAX : vol Air-France, en A380 vieillissant (écran vidéotactile sur lequel il fallait donner des coups de poings, télécommande qui ne tenait plus en place, siège qui ne s'inclinait presque plus, etc.), avec champagne français, soleil permanent, le fameux chicken or pasta (pasta aux champignons), un atterrissage impeccable. LAX à LV : vol Delta, en CJM900, à peine une heure de vol. En comparaison de l’A380, on sent que le pilote pilote… Ça bouge, ça penche, ça tremble, ça prend les trous d’airs et ça rebondit à l’atterrissage… SLC à Paris CDG : vol Delta, en A330 impeccable, magnifique coucher de soleil, chicken or pasta Les hôtels : Ibis à CDG : parfaitement situé dans l’aéroport, desservi par le shuttle, calme. Circus-circus à LV : réservé par précipitation, excentré des autres casinos. Days Inn à SLC : facile d’accès avec un RV de 30ft, RAS. Le camping-car de 30ft (loué chez Cruise America via camping-car online): récupéré à LV et rendu à SLC, très facile à conduire, la boite automatique est agréable, juste à surveiller l’arrière quand on tourne. Le système de vidange est très pratique. Le rayon de braquage ne permet pas de faire demi-tour rapidement. Le climat : une chance extraordinaire ! Quelques gouttes à Norris basin et 30 min de petite pluie le dernier jour sur l’autoroute arrivant à SLC.Ensoleillé le reste du temps.
Les Hmong (Vietnam) English translation pending
by Larsay · 2014-10-01 · 32 replies
Il y a quelques mois, j'ai posté une discussion sur les hmongs, mais j'ai fait beaucoup de recherches depuis, y compris questionner sérieusement des hmong eux-mêmes (avec un petit problème ; il semblerait que seuls les chamans peuvent relater les vieilles traditions orales et les vieux chants, et, d'après la femme hmong d'un ami de Sapa, seuls les hommes les connaissent également, et en partie seulement. Donc, voilà le résultat de mes recherches actuelles. Vous etes cordialement invités à en rajouter !

ORIGINES ET HISTOIRE L’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à

transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales,

transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait

également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui

s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi »

des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le

rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre

pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse

saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.

Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de

2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient

de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent

au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait,

pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».

Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres,

par la culture sur brûlis.

Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :

- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).

- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.

- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux

du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).

Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme

des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que

les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais

surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.

POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de

la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai.

Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :

- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Qiang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour

de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en

chanvre à dominante blanche.

- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang,

Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des

habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;

- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;

- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour

du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien

qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;

- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe

Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à

côté de ceux-ci, donc dans des vallées.

Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3

lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau

appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.

Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.

US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos,

un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et

des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongV an !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent

également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes

portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français,

beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.

Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages

entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong

est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai », où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.

Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle

peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à

payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.

Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier

principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.

Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la

porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la

coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits

dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent

maintenant à un autre monde, celui des morts.

RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme

vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La

fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.

Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et

confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong,

mais c’est quand même « Le Père ».

La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong,

Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils

et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –

Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec

une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri

dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.

Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à

craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le

tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux

réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua -

un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent

entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de

cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.

ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à

accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu

depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets,

et chaque famille a au moins 5 cochons.

Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les

instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et

dans la province thaïe de l’Isan.

Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
Quelle île pour une semaine aux Bahamas (avec fauteuil)? English translation pending
by Bardamu76 · 2014-09-30 · 1 reply
Bonjour,

Je sais que la question a déjà été posée plusieurs fois mais j'ai du mal à trouver tous les éléments que je cherche. Voilà donc la situation : Mes parents et mon frère prévoient d'aller en Floride en janvier. Ils envisagent de faire un crochet d'une semaine aux Bahamas avant de rentrer en France. Ils ne savent pas trop quelle île (ou quelles îles ) choisir sachant que : - Mon père est un plongeur expérimenté qui voudrait vraiment faire de très belles plongées - Mon frère est en fauteuil roulant. Il peut marcher sur de courtes distances (ok pour aller à la plage ou passer quelques marches, peut monter sans problème dans une voiture ou un bus, peut nager et snorkeler) donc pas besoin d'installations 100% aménagées mais les destinations trop roots sont à exclure - Ils préféreront le calme et l'authenticité. Ils voudraient éviter les trop grosses foules et l'ambiance parc d'attraction - Au passage si il était possible de voir des dauphins se serait top (point moins important, j'insiste sur le verbe VOIR, pas nager avec un dauphin dans un bassin prévu à cet effet, ce sont des animaux sauvages que diantre)

D'après ce que j'ai pu lire : - Nassau, Paradise Island, etc sont à exclure - Gran Bahamas et Bimini ont l'air pas mal pour la plongée, sont faciles d'accès en ferry depuis la Floride mais ont l'air aussi pas mal envahies par les touristes - Les Exumas, San Salvador, Eleuthera, Andros ont l'air plus calmes mais : quid de la qualité des plongées ? quid de l'accessibilité ? comment y aller depuis la Floride ? Quel budget ?

Beaucoup de questions je sais mais j'en appelle aux connaisseurs. A charge de revanche si vous envisagez d'aller en Afrique Australe ou dans certains coins d'Asie

Merci

François
"Trio Da Kali": La descendance reprend le flambeau de l'histoire (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2014-09-24 · 6 replies
"Naître dans une grande famille de griots, c’est grandir dans une école où l’on n’a besoin ni de bic ni de cahier" (Toumani Diabaté)

"Trio Da Kali", un pourvu des talents de papa et de maman

Les mélomanes de la musique africaine ont bien conscience de la place suréminente de l'art musical des griots et griottes (jeli et jelimuso en bambara) du Mali dans le panthéon musical du continent africain ; même en laissant de côté tous les divers styles du "blues de désert" maliens et les riches traditions pentatoniques (p.ex. les styles wassoulou et sonraï, etc. etc.) de ce pays, la liste des vedettes (griotiques) maliennes reste pourtant formidable : Toumani Diabaté (kora) et son fils aîné et future star Sidiki Diabaté jr. (kora), Bassékou Kouyaté (ngoni), Baba Sissoko (ngoni, tamani), Séga Sidibé (djembé), Moriba Koïta (ngoni), Yacouba Sissoko (kora), Djelimady Tounkara (guitare) & son Super Rail Band, Andra Kouyaté (ngoni), Kassé Mady Diabaté (chant), Mama Sissoko (guitare) & le Super Biton de Ségou, Ballaké Sissoko (kora), Cheick Hamala Diabaté (ngoni), Pédro Kouyaté (guitare, kamalengoni), Zani Diabaté (guitare) & son Super Djata Band, Aïssata Doumbia aka Kokanko Sata (kamalengoni), Abdoulaye Diabaté (chant), Habib Koité (guitare, donsongoni), en outre les inoubliés qui ont tous laissé leurs empreintes dans la musique malienne dont le père de Toumani, Sidiki Diabaté sen. (kora), Bazoumana Sissoko (ngoni), Batourou Sekou Kouyaté (kora), Kèlètigi Diabaté (balafon, violon) et Djéli Fodé Kouyaté (kora), sans sauter une foule de divas griottes (Tata Bambo Kouyaté, Mouhountafé Sacko, Ami Koïta, Mah Damba, Siramori Diabaté, Bako Dagnon, Kandia Kouyaté, Babani Koné, Naïni Diabaté, Mah Kouyaté no.1, Mah Kouyaté no.2, Fanta Damba, Fanta Sacko, Diaou Kouyaté, Aminata Sacko, épouse de Bassékou ...) ; même Salif Keïta, pas du tout un griot lui-même, puise son inspiration surtout des traditions musicales mandingues ... Et depuis peu, on peut ajouter un nouveau nom à cette liste: le Trio Da Kali (en bambara, da kali veut dire "prêter serment", donc ici, c'est vraiment un engagement, à savoir un serment à rester fidèle à l'art du griot). Produit par la connaisseuse par excellence de la musique mandingue, Lucy Durán (SOAS, Londres), et soutenu par l'Initiative Musicale Aga Khan (IMAK), ce trio vaut des critiques élogieuses pour ses concerts en Europe et, plus récemment, aux Etats-Unis, où ces trois musiciens ont aussi collaboré avec le Kronos Quartet ainsi qu'avec Jay Hoggard, maestro de la vibraphone de jazz moderne ...

La maîtrise de l'art oratoire est pour tout griot, musicien ou non, aussi importante (sinon plus) que le chant ou la pratique d'un instrument (cela explique le nombre croissant de griots diplomates, politiciens ou universitaires. Ils jouent aussi un rôle appréciable dans le théâtre et le cinéma. Tous empruntent beaucoup aux traditions orales et musicales griotiques). Au fond, chaque nom de famille (jamu en bambara) renvoie à une histoire et à une légende singulières : les Kouyaté se tiennent eux-mêmes pour les seuls jeli authentiques, puisque descendants du légendaire Bala Fasaké Kouyaté, griot de son état de l'empereur Soundiata Keïta. Pour eux, tous les autres ne sont pas de vrais jeli mais "font les griots", comme on adopte un métier plutôt qu'un autre ... Les Diabaté et les Kouyatés sont considérés comme les meilleurs chanteurs ; les Kouyaté (ou Koïté ou Koïta) sont aussi réputés comme de grands balafonistes, mais on en connaît qui sont d'excellents luthistes, alors que les Diabaté sont plutôt des virtuoses de la kora, de même que les Sissoko, Diawara et Kamissoko. Quant aux Dramé et aux Konaté, ils sont célèbres comme de redoutables prercussionnistes : les maîtres du djembé, tambour en gobelet des griots (qui ne leur appartient d'ailleurs plus vraiment, car depuis longtemps devenu l'instrument africain le plus joué dans le monde entier). D'ailleurs, ce ne sont pas que les griots qui sont à l'origine de ce rangement, il faut plutôt – tout un peu – relativiser la suprematie des griots en tant qu'instrumentistes, et musiciens en général. La société mandingue est divisée en deux groupes principaux : d'un côté les horon (hommes libres), de l'autre côté les nyamakala (artisans) dont les jeli font partie au même titre que d'autres "groupes sociales", entre autres les numu (forgerons). Juste à ces derniers appartiennent aussi de fameux instrumentistes, notamment ceux qui portent les jamu de Camara, Doumbia, Kanté ou aussi Konté. Cela s'explique probablement par le fait que l'habileté du forgeron est indispensable pour la fabrication des instruments.

Est-ce à dire que la tradition griotique se dilue dans la modernité musicale, aussi au regard de la mer des griots, demi- et non-griots par les temps qui courent ?! Bien au contraire : parmi les chanteurs et instrumentistes au pays mandingue (hormis Salif Keïta), aujourd'hui encore aucun non-griot ne peut vraiment s'approprier les techniques et le potentiel émotionnel qui sont la marque du griotisme (jeliya en bambara). Pour en être convaincu, il suffit d'écouter le chant de Kassé Mady Diabaté, de Tata Bambo Kouyaté ou de Ami Koïta, le ngoni de Bassékou Kouyaté ou de Moriba Koïta, la kora de Toumani Diabaté ou de Ballaké Sissoko, la guitare de Djelimady Tounkara ...

Dans sa passionnante autobiographie Jeliya : Etre griot et musicien aujourd'hui*, le joueur de djembé (jenbefòla ou jenbefòlila en bambara) Adama Dramé se déclare : "Jamais le serpent ne s'enroule sans commencer par la tête.(p.31) Mon père était Jéli. Je me rappelle, dans les premières cartes d'identité que j'ai eues, c'était marqué "griot".(p.35) On n'a jamais vu un Jéli chanter parce qu'il a une belle voix. Il chante pour des occasions, il ne chante pas dans le vide. Un jembéfola, c'est pareil, personne n'en a jamais vu jouer dans la rue comme ça. On a une fonction précise."(p.202) Une telle "fonction précise" s'exprime par une forme d'improvisation très particulière, bien à comparer avec le jazz ou le rap. Encore une fois Adama Dramé : "Quand le Jéli parle, chante ou joue, même quand il s'agit de l'épopée mandingue, il faut que ça soit vraiment son histoire à lui. Chaque Jéli racontera la même histoire mais ça ne sera jamais pareil."(p.203) Les mots du freejazzeur américain à l'époque, Archie Shepp, s'y apparentent absolument : "Je m'en fous totalement de jouer bien ou mal, mon seul problème est de raconter mon histoire, notre histoire et une autre histoire." Même un griot ne saurait mieux résumer l'art musical du jeliya ...

Toutefois, il reste bien des débats sur la tradition parmi les (jeunes) musiciens au Mali : suffit-il de préserver tout bonnement la tradition, ou les musiciens sont-ils censés chercher à avancer ? Et si oui, cet avancement doit-il paraître comment ? Y a-t-il eu trop d'emphase sur le même répertoire de base, délaissant trop de bonnes chansons ? Et les musiciens pourraient-ils tomber sous l'emprise d'une virtuosité creuse et suffisante mais en défaveur de la mélodie et de la musicalité en général ?

Le Trio Da Kali y répond à sa propre façon : le leader du trio ne joue ni de la kora ni du ngoni ou de la guitare mais est plutôt maître du balafon : Fodé Lassana Diabaté est né en Guinée dans une grande famille de griots mais suit sa carrière surtout au Mali. Il accompagne Ami Koïta, Toumani Diabaté, Salif Keïta, Babani Koné, Tiken Jah Fakoly et Bassékou Kouyaté. De plus, ce balafoniste très demandé collabore avec Taj Mahal et participe au projet AfroCubism. Un maître hors pair, qui sait mettre en évidence la beauté et les subtilités des mélodies, un artiste engagé et spontané, à un langage expressif et une technique impeccable, en résumé tout simplement un plaisir au suprême degré à le voir jouer de son instrument (je l'ai vécu en concert de Toumani Diabaté & son Symmetric Orchestra à Francfort-sur-le-Main). Le deuxième, Mamadou Kouyaté n’est nul autre que le fils aîné de Bassékou Kouyaté, roi du ngoni, cet unique instrument à cordes pincées d'Afrique de l'Ouest, qui, à l’instar de la kora de Toumani Diabaté, se fait entendre aujourd’hui sur les scènes du monde entier. Aussi membre du groupe NgoniBa de son père, Mamadou Kouyaté, en brillant héritier, sait les faire sonner comme il se doit. Les lignes de son ngoni basse, seul instrument à accompagner le balafon de Fodé Lassana, sont fortes, claires et toujours dans la tradition de son père, appuyant la musique et offrant l'espace pour le balafoniste à exceller dans son jeu dont le lyrisme et la virtuosité ne sont guère à égaler. Le troisième de la bande, c'est une jeune femme : Hawa Kassé Mady Diabaté dont la voix intense ne vient pas de nulle part ; elle est la fille de Kassé Mady Diabaté, légendaire chanteur griot, bouleversant d’émotion, qui n’a pas son pareil pour transmettre la grande épopée mandingue depuis des décennies. Lucy Durán l'adoube pour "undoubtedly Mali's finest female voice today, revered at home for her knowledge of repertoire and for her powerful, clear and expressive voice." Le répertoire du trio comprend des morceaux éblouissants qui les ont accompagnés dès leur enfance : hormis Sunjata, la! chanson de louanges au premier roi de l'Empire du Mali au 13e siècle, le trio vise à présenter des morceaux originaux et moins connus pour, à terme, célébrer la musique la plus belle, la plus subtile et la plus sublime du continent africain. Ce faisant, les trois musiciens donnent un nouveau souffle - frais, contemporain et créatif - à leur art musical, à cette musique ancienne ... Après un concert du trio aux Etats-Unis, un auditeur le dit en ces termes : "I feel like my heart is three times bigger than it was when I walked in."

La chanteuse Hawa Kassé Mady Diabaté et ses deux alliés, le balafoniste Fodé Lassana Diabaté et le luthiste Mamadou Kouyaté appartiennent à une nouvelle génération, largement autodidacte, très instruite et ouverte aux musiques du monde entier, disposée à prendre la relève, par conviction et par passion : cela laisse deviner encore des jours pleins de promesses à l'héritage du jeliya ...

VIVE LE MALI !!!

Hery

*Adama Dramé/Arlette Senn-Borloz (1992). Jeliya : Être griot et musicien aujourd'hui. Paris : Ed. L'Harmattan, 366 pages. (très recommandable !!!)





YouTubes :

1) Le Trio Da Kali et le Kronos Quartet interprètent Jarabi ("Passion") :

http://www.youtube.com/watch?v=qeD7GGLFXoM

2) Toumani Diabaté et le Trio Da Kali live au Théâtre de la Ville, Paris :

http://www.youtube.com/watch?v=EP8dwZMa5fU
Recherche Jean Pont de Paris English translation pending
by Simbou · 2014-09-23 · 2 replies
Je recherche un ancien policier de Paris du nom de Jean Pont, s'il y a quelqu'un qui peut m'aider, il parait qu'il aurait 2 enfants.Un grand merci pour votre aide.
Agence guide locale trek de Laugavegur (Islande) English translation pending
by Steph3067 · 2014-09-21 · 7 replies
Bonjour,

Je voudrais prochainement trekker en Islande sur le trek de Langavegur. Bien que j'ai déjà voyagé pas mal avec Allibert, Terre d'av et 66nord, je n'aime pas toujours le rythme du groupe il y a des irrégularités surtout que je prends beaucoup de photos. Alors depuis peu, je me suis mis à voyager seul ou en tout petit groupe maxi 4 pers, c'était mon cas au Pérou sur le trek de l'Ausangate et c'était super!

Pour l'Islande, je cherche désespérément une agence locale ou bien un guide francophone à part 66nord qui est tout comme Allibert-trekking. Pas moyen de voyager avec mon père + un guide qui parle français?

Merci pour votre aide et vos infos.

Je cherche également un partenaire pour m'accompagner dans ce coin magnifique bien que j'ai déjà fait le tour avec 66nord mais je voudrais y retourner tranquille et en profiter.

Stéphane
Assurance annulation voyage (Ecosse) English translation pending
by Lmdlg · 2014-09-16 · 6 replies
Bonjour,

Je suis en train de préparer un voyage pour l'Écosse avec toute la petite famille et je me pose quelques question au sujet de assurance annulation. J'aimerai assurer mon vol, la location de la voiture et les nuits d'hôtel qui vont se faire en itinérant. Je précise que je vais acheter ces trois points à des prestataires différents, car je n'ai pas trouvé de voyage tout compris De ce que j'ai pu lire, il ne faut pas prendre l'assurance de la compagnie aérienne (RyanAir probablement), car les conditions et les franchises la rende parfaitement inutile. Donc j'hésite entre prendre une Gold (Mastercard en l'occurance) ou une assurance voyage spécifique comme en propose Europassitance ou April. Je voulais avoir votre avis dessus...

À bientôt !
15e anniversaire de la mort: Moondog (Etats-Unis/Allemagne) English translation pending
by Taamaden · 2014-09-12 · 0 replies
Le "Viking de la 6e Avenue"

Louis Thomas Hardin a.k.a. Moondog, est une légende. A Manhattan, ce musicien-compositeur hors normes hante les rues dans les années fin-40–70, vêtu comme au moyen-âge, en casque à cornes, cheveux longs et barbe blanche. Peu connu par le grand public, ce musicien ambulant et personnage excentrique, frappé de cécíté depuis son adolescence, est considéré pourtant et à juste titre comme l'un des compositeurs majeurs du 20e siècle.

Le 26 mai 1916, Hardin voit le jour à Marysville (Kansas). Il passe son enfance en Caroline du Nord, dans le Wisconsin, dans le Wyoming, puis dans le Missouri. Dans les réserves indiennes qu'il visite avec son père, un pasteur protestant, il apprend les rythmes des indigènes. A l'âge de 13 ans, il perd la vue en jouant avec une amorce de dynamite. Mais surdoué il continue la musique grâce au braille. A partir de 1933, il visite l'école pour aveugles et plus tard le high school à Iowa où il fait son premier apprentissage de la musique classique et de divers instruments (violon, piano, orgue ...). Dès le début, il développe une passion pour la musique tonale et pour le principe du contrepoint ; jusqu'à sa mort, il reste son défenseur assidu. Hardin dévore tous les livres sur la théorie de la musique disponibles en braille. En 1943, Moondog reçoit une bourse d'études et s'installe à New York City pour être à côté de la scène classique : il devient l'ami d'Arthur Rodzinski, directeur musical du New York Philarmonic qui l'autorise à assister aux répétitions. La même année, Hardin prend une nouvelle "identité" : il commence à utiliser le nom de "Moondog" en souvenir de son chien qui hurlait à la lune.

A partir de la fin de l'année 1949, Moondog élit le trottoir des rues pour quartier général où il se produit, vêtu d'un poncho et un casque à cornes qui lui attire plusieurs surnoms dont celui de "Viking de la 6e Avenue" : au coin de la 54e Rue et de la 6e Avenue, le "Moondog's Corner", il chante, déclame et vend ses propres poèmes, joue de ses instruments (dont beaucoup fabriqués par lui-même) ou philosophe avec les passants. Ce sera son mode de vie pendant plus de 25 ans ...

En 1949/50, Moondog réalise ses premiers enregistrements (sur disques 78 tours) pour un petit label newyorkais. Devenu une figure emblématique du quartier, les grands labels attirent l'attention sur lui : il enregistre pour Epic en 1953, pour Prestige et Capitol en 1957. Dans ces enregistrements émerge déjà le style très personnel de Moondog, style qui puis son inspiration dans des genres très variés : des influences médiévales (canons, passacaille, rondes ...), de jazz et de musiques traditionnelles (des Amérindiens, des Caraïbes). Dans les années 60, Moondog fait dans la rue la connaissance de Philip Glass, de Steve Reich et plus tard aussi de Terry Riley, les principaux compositeurs de la musique minimaliste et répétitive avec lesquels Moondog travaille et même enregistre (ces bandes n'ont jamais été éditées). Glass et Reich le proclament même "fondateur du minimalisme" mais Moondog le rejette strictement. A défaut, Moondog s'explique : "Though I was born in the United States, I consider myself 'a European in exile', for my heart and soul are in Europe. I am a classicist at heart, and everything is classically conceived, in form, content and interpretation ... I feel like I have one foot planted in America and one in Europe, or one in the present and one in the past. Rhythmically, I am considered to be in the present, even avant garde, whereas melodically and harmonically I am very much in the past. But the present becomes the past just as the future becomes the present. As I say in one of my lyrics, 'Today is yesterday's tomorrow which is now ..."

En 1969 et 1972, les albums les plus connus (et, à mon avis, les meilleurs) de Moondog sortent : Moondog (voir la photo en bas !) et Moondog 2, publiés par Columbia/CBS. En 1974, Moondog disparaît brusquement des rues de Manhattan, certains le croient mort. En fait, en janvier 1974, après une invitation pour deux concerts à Francfort-sur-le-Main, Moondog décide de rester en Europe, continent auquel il se sent très attaché (voir la citation en haut). Vers 1975/76, une jeune étudiante allemande fait sa connaissance dans les rues de Recklinghausen, petite ville dans la région de la Ruhr, et décide de l'héberger chez ses parents à Oer-Erkenschwick, sa nouvelle résidence. Elle devient son assistante, son manager et transcrit ses partitions. Elle donne une nouvelle impulsion à sa carrière puisqu'en quelques années le label allemand Roof Music édite de formidables albums dont Moondog in Europe (1977/78), H'art Songs (1978) et A new Sound of an old Instrument (1979), une série de morceaux pour orgue en solo ou en duo. Dans les années 80, seulement deux disques de Moondog sont publiés : Facets (1981) et Bracelli (1988). Dans la foulée, Moondog fait l'ouverture des Trans Musicales de Rennes (France) où il rencontre le chansonnier suisse Stephan Eicher avec lequel il collabore à l'album My Place. Courtisé dans les années 60 par Allen Ginsberg et William Burroughs, ce maître de la musique contemporaine devient maintenant le héros d'Elvis Costello et de John Zorn et dirige même le Brooklyn Philharmonic Chamber Orchestra. Frank Zappa l'adore.

Il y a 15 ans, Moondog s'éteint le 8 septembre 1999 à Münster (Westphalie), à l'âge de 83. Durant sa vie, il écrit énormément de musique : plus de 300 madrigaux, passacailles, canons et autres musiques pour orchestres à cordes, orchestres à vent, piano, orgue ... et environ 80 symphonies. L'enregistrement de son dernier concert, donné en juillet 1999, deux mois avant sa mort, au Festival MIMI à Arles, est publié fin 2004, en tant que deuxième volume du double cd intitulé The German Years 1977–1999 (sur Roof Music). Catégoriser la musique de Moondog est un exercice assez désespéré. Son œuvre est plus ou moins inclassable : la seule constante dans l'univers de Moondog reste le contrepoint, pour lui le nec plus ultra de la musique. Sur ce point, il était toujours ultra conservateur ...

Ecoutez la musique de Moondog, magnifique !

Musique de Moondog sur Amazon.fr :

http://www.amazon.fr/s/ref=nb_sb_noss_1/278-6394390-5746210?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&url=search-alias%3Daps&field-keywords=Moondog

Biographies :

Amaury Cornut (2014). Moondog. (Coll. 'Musiques'). Marseille : Le Mot et le Reste. 144 pages. (en fr.) Robert Scotto (2007). Moondog. The viking of 6th Avenue. Préface de Philip Glass. Port Townsend : Process Media. 280 pages. (en angl.)

Site :

www.fr-moondog.com (animé par Amaury Cornut)

(note : photos no.2 & 3 tirées de l'internet)

Hery



Autorisation parentale pour voyager avec ma grand-mère à Dubaï? English translation pending
by Youssefem · 2014-08-17 · 3 replies
Bonjour ^^ SVP j'ai vraiment besoin d'aide ! 🤪, je suis Tunisien et j'ai 16 ans, demain le 18 août j'ai un vol d'avion a prendre pour Dubaï avec ma grand-mère en voyage organisé par une agence de voyage et normalement nous avons fait tout ce que l'agence de voyage nous demandé de faire " Visa ... Ex", mais est ce que j'aurais besoin d'une autorisation parentale pour pouvoir quitter la Tunisie vu que je suis avec ma grand-mère ? Répondez vite s'il vous plait c'est urgent !! 🤪 🙁
Le désert, allers et retours (Raymond Depardon) English translation pending
by Fmaej · 2014-08-14 · 2 replies
Pour celles et ceux qui aiment : Raymond Depardon , ses photos , ses récits de voyages , l'Afrique et ses déserts , je recommande vivement : Le Désert , allers et retours , propos recueillis par Eric Hazan

quelques extraits :

"la vallée où je suis né n'a , à priori , rien à voir avec le désert , mais dans la descente de la Saône vers le Rhône , il y a des platanes et des tuiles romaines et elle se termine à Marseille qui est ouverte vers le Sud , vers le désert ...

Le désert m'a réveillé , m'a fait prendre conscience de beaucoup de choses ...

En ville, je photographie souvent les gens de dos , par timidité sans doute , par peur peut-être ... Dans le désert je ne suis pas inhibé , je n'hésite pas à photographier de face ...

L'une des raisons pour lesquelles je me sens bien au désert , c'est que les nomades sont des éleveurs , comme l'était mon père ...

La relation avec la personne qu'on photographie est essentielle , je n'aime ni les gens hostiles ni , pire encore , ceux qui posent . Pour faire un bon portrait il faut qu'il y ait une certaine résistance ..."

Bonne lecture ! et comme j'aime ses photos !!
Tour du monde à vélo sans beaucoup d'argent English translation pending
by Posecacao · 2014-07-30 · 11 replies
Salut a tous 🙂

-0 Avant de poster une réponse merci de bien lire ce qui suit 😛

-1 Tout d'abord laissez moi expliquer un peu les raisons de ce projet.Je suis un jeune de bientot 25 ans qui a du mal a trouver du travail et qui a passé son temps a déménager de pays en pays lors de mon enfance ( a l'époque cause de la situation de mes parents).Je suis né en France mais un peu plus d'un mois après je partais pour le Nigéria ou mon père avait un poste, s'en suit l'Indonésie et le Panama ou j'allais dans les écoles du pays et non françaises (je précise).Au début j'étais le seul blanc de la classe et a cause des différents milieux socio, religieux et culturels, ce ne fut pas facile.Mais avec le temps on m'a accepter et j'en garde encore des souvenirs inoubliable.Je suis rentré en France pour le collège en 6e, et quel choc... rien qu'a l'école c'est passer de l'ardoise a craie au cahier bien entretenu avec des lignes etc...sans parler du reste (mentalité etc..)

-2 Le temps est passé la famille s'est un peu "embrouiller et dispatché" mais j'ai garder cette fougue du voyage en moi et je suis toujours parti a droite a gauche.Mon premier périple était de 554Km, ensuite j'ai fais la corse a vélo (c'est corsé c'est le cas de le dire 😎 ) mais aussi saint-jaques de Compostelle ou encore le tour du Portugal et de l'Espagne.J'ai donc un VTT monté sur des pneus Michelin country rock qui ne m'a jamais fais défaut pour l'instant; je dispose aussi du matos de base (sacoches, tente, matelas auto-gonflable, duvé, chargeur solaire... etc).Je fume pas, je bois qu'en soirée et je m'entraine a vélo tout les jours.Ce voyage commencerait en Septembre/Octobre par l'Italie, l'autriche, république tchèque, Ukraine ou Biélorussie (au choix vue les événements actuel..) la Russie, la Mongolie, la Chine (sans oublier le Tibet aussi) Népal, un peu d'inde, le Bangladesh, la Birmanie, La Thailande... de la on se débrouille comme on peu pour arriver au Mexique ou en Colombie puis cap au sud, Pérou Chilie en remontant par l'Argentine, le Brésil pour arriver en Guyane et finir... en France.

-3 Pour le budget, je suis loin d'etre riche mais je compte bien travailler au besoin dans les pays cités (je parle aussi bien Anglais qu'Espagnol étant donné mon passé), je compte pas demander de RSA a mes 25 ans et finir au crochet de la société comme la plupart non.. j'ai toujours été indépendant et je veux autre chose, de fort, beau et aventurier 🙂

J'ai donc besoin de vos avis, vos conseils, vos bon plans, car j'ai bien conscience qu'une telle aventure n'est pas de tout repos et peut comporter de mauvaises surprises, mais ça fait des années que j'y pense et cette idée a murie dans ma tete.J'ai aussi besoin que vous me donniez votre avis sur les pays cités, voila j'ai essayé de dire l'essentiel pour quelque chose d'énorme... 🙂
Voyage seul mineur Tunisie English translation pending
by Reska77 · 2014-07-27 · 8 replies
Bonjours je dois partir en tunisie le 6 Aout en avion je suis francais d'origine Tunisienne j'ai 16ans jai le passeport Tunisien et Francais carte d'identité Francaise et l'autorisation de sortie du teritoire mais voila je voyage seul et je suis mineur est ce que je peut me faire refouler par la douane? merci de vos reponce 🙂
Coût annuel d'un camping-car? (Suisse) English translation pending
by Cointerre · 2014-07-19 · 2 replies
Etant en quête d'un camping car pour notre petite famille, je me pose la question du coût annuel d'un cc.

- assurance -parking -pneus -et tout ce que je ne sais pas encore

Pouvez vous m'aider un peu à imaginer et projeter un coût? A quoi faut -il penser ...

merci
Préparation 3 semaines au Vietnam English translation pending
by Mirkasand · 2014-07-14 · 13 replies
Bonsoir,

Mon mari et mes deux ados 12 et 15 ans, préparons notre séjour de 3 semaines au Vietnam. Nous voyageons avec Quatar....avec une escale a Doha pour rejoindre Saigon. Départ le 5 Aout 😎 retour le 25 Aout .... Nous voyageons en classe éco, question budget ....4200 euros pour nous 4 🏴‍☠️ Dans l'avion offre t il des kits d'hygiènes ?? ou il faut que je prévois la brosse à dent car ma fille a des bagues ..😊

Nous avons déjà fait une ébauche de notre voyage, mon beau père vie à Saigon depuis 1 ans, il a prévus une excursion de 12 jours pour rejoindre La Baie d'ha-long.

J'ai aussi repérer des sites que je souhaite absolument voir, et j'ai besoin de vos avis pour savoir si je ne passe a coté de site intéressant 😉. Comme nous voyageons avec une voiture privée nous sommes assez libre de nos mouvement, et nous n'avons pas la barrière de la langue, par contre mon beau père est assez âgé et donc les très longue marche fatigante ne pourrons se faire.

Voici notre programme

6/7/ Aout et 23/24/25 Aout nous sommes à Saigon Site à voir La poste Central Cathedrale Notre dame Marché Ben thanh Quartier Cholon avec le marché Binh TAy Pagode de l'empereur de jade Les rues Dông Khoi et Nguyen Huê

8 et 9 Aout Delta du Mékong Nous nous rendons en voiture à Can Tho Là je sais que nous allons faire le marché flottant... Que pouvons nous voir autrement ?

Le 10 départ pour notre périple de 12 jours en sachant que le 15 et 16 nous avons réservé une croisière a la baie d'ha long Nous ferrons une partie en voiture et une autre en avion Saigon.....Da Nang en voiture Da Nang ....Hanoi Avion... nous faisons juste un allez retour pour voir la Bai sur le 15 et 16 Aout ...😕

Pour notre croisière mon beau père est passé par vietravel, vous connaissez ?

Pour notre voyage en voiture allez retour voici le sites que j'ai noté ....

A Nha Trang voir le site de Po Nagar , la cathédrale, la pagode Lon Son....

Passer peut être par Dalat soit à l'allée ou au retour....

Hoi An, le pont japonais et la maison commune de la congrégation de Fujian et ballade dans la ville

Visiter le site de My Son....

Hué La cité impériale La pagode de la dame céleste Les Mausolées Imprériaux Tuc Duc et Minh Mang

Nous allons rouler environs 200 km par jour, les étapes se ferrons au fur et a mesure, le chauffeur s'occupera des hôtels

Merci de vos avis et vos conseils.

Cordialement sandrine

Partir vivre en Algérie English translation pending
by Arialg · 2014-07-03 · 3 replies
Bonjour à tous j'ai besoin de votre aide , est-ce que certains d'entre vous ont quittés la France pour partir vivre en Algérie ? Comment ça s'est passé ? Avez vous regrettez ?Auriez-vous des conseils ? Est-ce difficile de trouver du travail la-bas ? Niveau tenue pour femme ça se passe comment ? Et pour la plage peut-on mettre un maillot deux pièces ? Y-a t-il des femmes non voilées ? Désolée pour toutes ces questions mais je suis vraiment hésitante.
Émirats Arabes Unis avec mes 3 enfants (nom de famille différent) English translation pending
by Monnot71 · 2014-06-24 · 1 reply
Je dois voyager en direction de dubai depuis la France avec mes 3 enfants en bas âges. Mais je ne suis pas mariés seulement pacsés. Donc mes 3 enfants ne portent pas le même nom de famille que moi!! Ils ont chacun leur passeport personnel mais malgré tout je ne sais pas si c'est suffisant ?? Personne n'est capable de me répondre même les instances !!! A l'aide Merci d'avance
Croisière étant mineur à la réservation English translation pending
by Dreamtrip01 · 2014-06-24 · 7 replies
Bonjour, je voudrais avoir un renseignement sur les croisière. Je souhaiterais partir en croisière méditerranéenne en fin août 2015. J'aurais 18 ans le 19 août et je souhaiterais partir après mes 18ans avec une amie qui en aura encore 17. Je voudrais savoir si c'est possible. Car lors de la réservation j'aurais encore 17ans mais le jour de mon départ j'aurais déjà 18ans. ( sachant que mon père réservera la croisière ) voilà merci beaucoup de vos réponses ;)
Autorisation de sortie du territoire pour mineur (Tunisie) English translation pending
by Zoubida7792 · 2014-06-18 · 2 replies
Bonjour, j'ai 15 ans et je vais en Tunisie (Djerba) dimanche soit dans 4 jours seule, j'ai la double nationalité franco-tunisienne et je voulais savoir si je devais obligatoirement être munie d'une autorisation de sortie du territoire (AST) car depuis le 1er janvier 2013 je crois que l'on ne doit plus la faire a la mairie car elle prend la forme d'une lettre libre donc voilà je suis un peu perdue avec tout ces changements donc merci de me répondre.
Compte rendu de 15 jours en Iran English translation pending
by Masiu · 2014-06-05 · 40 replies
Bonjour à tous,

Je n’ai aucune intervention encore sur ce forum mais il m’arrive souvent de le consulter. Je vais donc tâcher d’apporter ma pierre à l’édifice en vous donnant le témoignage des 15 jours que j’ai passé en Iran en février/mars. Si je pouvais permettre à certains qui hésitent de faire le pas, j'en serai très honoré !!

A l’époque le taux de change était grosso modo 1€ = 40000 Rials. C’était plutôt pratique. J’ai fait le « parcours classique » : Téhéran – Espahan – Shiraz – « Sushtar – Choqa Zambil – Sush » - Yazd (sauf Kashan que j’ai raté à cause d’un malentendu avec le bus qui ne s’y est pas arrêté).

Formalités administratives

J’ai opté pour le visa à l’arrivée, de toute façon j’avais prévu mon voyage trop tard (une semaine avant de partir) pour passer par la voie « classique ». A l’Orly, à l’enregistrement des bagages, l’hôtesse a tiqué deux secondes mais elle a vérifiée sur son ordinateur qu’on pouvait l'obtenir à l’arrivée donc elle m’a laissée partir sans souci.

Une fois arrivé à Téhéran, il y a un petit guichet auquel on retire une feuille de papier à remplir (les rubriques sont bilingues anglais/persan). Nom, prénom, nom du père, nom de quelqu’un en Iran. J’ai eu des petits soucis avec ça, je n’avais pas encore prévu d’hôtel. A mon escale à Istanbul j’avais rencontré par hasard quelqu’un d’Iran qui m’avait donné ses coordonnées, j’ai donc remis celle-ci. 10 minutes après, on m’appelle et on me dit que mon numéro ne répond pas (en même temps il était 5h du matin…). Là, j’ai eu la chance d’avoir un autochtone qui m’a aidée et à témoigner pour moi en disant que j’étais touriste et que j’allais descendre à tel hôtel (il a pris mon lonely et en a donné un au hasard). Je n’étais pas rassuré mais finalement tout s’est bien passé : 60€ (payés en liquide et en euros) et c’était ok. Ils ont fait une petite blague cependant : « Mister, you are on the blacklist, you cannot enter ». Je dois avouer que sur le coup je n’étais pas très bien mais le type a rigolé et m’a filé mon passeport avec le visa ! Preuve qu’ils ont conscience des clichés qu’on peut avoir et qu’ils en jouent un peu.

Pas besoin de photo d’identité, l’emplacement de celle-ci est laissé vide sur le visa.

Moyens de communications (téléphone, internet)

Il y a un Wifi gratuit à l’aéroport de Téhéran mais il faut un téléphone portable iranien pour s’en servir (ils envoient un identifiant par SMS. Pour info, il faut envoyer « 2 » au +9810004542 pour le recevoir.

Concernant internet, si vous avez un téléphone / une tablette android, installez Psiphon avant votre arrivée. C’est gratuit, ultra simple et ça contourne la censure. Je ne l’avais pas fait avant et des iraniens me l’ont envoyé par Bluetooth, impossible de le télécharger là-bas. Je crois qu’une version est en cours de développement pour iOS mais sinon il doit sûrement y’avoir d’autres VPN.

Pour le téléphone : j’ai payé 400000 rials une carte SIM qui m’a servi pour 15 jours, j’ai pu envoyer des sms, passer des coups de fil et j’avais même de la data. Je pense même que j’en avais trop. Process très très simple, il suffit de mettre la carte SIM dans le téléphone et le vendeur appelle un numéro spécial qui fait office de recharge. A l’époque j’avais une SIM normale mais étant donné le nombre de Smartphones haut de gamme que j’ai vu, j’imagine que les micros et nano SIM sont également disponibles. Boutique à la station de métro Imam Khomeiny place.

Transports

Le prix des transports c’est juste le rêve, même pour un étudiant fauché comme moi ça ne grève pas du tout un budget. Résumé non exhaustif.

Avion : Paris – Téhéran via Istanbul avec Pegasus : j’ai pris mon billet 3 jours avant de partir (mercredi pour vendredi) et j’ai payé 330€ aller-retour. Je m'y serais pris plut tôt, j'aurais eu Turkish Airlines pour le même prix ou Pegasus pour 270 je pense.

Pour le taxi, TOUJOURS négocier. Je ne parlais pas un mot de persan mais j’avais un petit carnet sur lequel je demandais à ce qu’on écrive le tarif. J’écrivais systématiquement une somme inférieure en dessous et on trouvait un compromis. Ci-dessous, quelques exemples de tarifs que j’ai eu à payer.

Taxi Imam Khomeini Airport – Centre de Téhéran : A l’aller ça a coûté 400000 rials (j’ai partagé avec un touriste français qui venait du même avion que moi donc je n’ai payé que 200000). Au retour je n’ai payé que 300000 rials. Ce doit être le prix honnête vu que ce sont mes couchsurfeurs iraniens qui ont fait la réservation par téléphone.

Taxi Sushtar – Choqa Zambil – Sush – Andimeskh : 500000 rials. Oui, vous lisez bien. 500000 rials alors que le type est resté de 9h à 15h avec nous et qu’il a refusé qu’on l’invite au restaurant. J’ai presque honte du prix. A Ahvaz, le premier tarif qu’on m’a proposé pour ce trajet est 1600000. Il faut refuser et aller en savari jusqu’à Sushtar et prendre le taxi de là, c’est la meilleure solution.

Pour les trajets en ville, ça varie grosso modo de 10000 à 100000.

Transports dans le pays : j’ai exclusivement pris des bus et essentiellement des bus de nuit. Du coup, aucune idée de comment fonctionnent les trains et les vols intérieurs. Les bus VIP sont confortables (trois sièges par rangée, inclinables très largement, collation distribuée) mais un détail : il fait atrocement chaud dans les bus (30 degrés). (Accessoirement c’est la même chose dans les maisons : « ba j’ai payé 2€ de chauffage le mois dernier, pourquoi est-ce que je devrais baisser ? (!)). C’est une vraie fournaise et j’y ai pas mal sué à cause de ça. J’avais demandé à quelqu’un de m’écrire en persan : « pourriez-vous baisser le chauffage s’il vous plait ». Parfois ça marchait, d’autres pas mais ça ne coûtait pas grand-chose d’essayer.

Téhéran – Espahan : 190000 en bus de nuit VIP Espahan – Shiraz : 185000 en bus de nuit VIP Yazd – Téhéran : 120000 en bus de nuit (en fait c’est peut-être plus cher, j’avais pris un billet pour Kashan seulement mais le bus ne s’y est pas arrêté Je ne retrouve malheureusement pas combien j’ai payé pour Andimeskh – Yazd via Espahan. J’ai encore la facture mais j’ai oublié de noter et je n’ai pas le niveau en persan...

Visites : un tarif pour les nationaux, un pour les étrangers.

Téhéran Golestan Palace : droit d’entrée de 150000 rials + 50000 par salle visités. La visite complète coûte 550000 rials (y’a 9 salles différentes). Niavaran Palace : je ne sais pas, sur le lonely que j’avais il était indiqué qu’il était fermé le samedi alors que maintenant c’est le lundi. Musée des joyaux de la couronne : 50000 rials. Mausolée de Khomeiny : gratuit.

Espahan Mosquée Jameh : 100000 rials. Mosquée de l’Imam : 100000 rials. Palais : 150000 rials.

Shiraz : mon hôte a avancé toutes les dépenses et je n’ai remboursé qu’à la fin, du coup je n’ai pas les prix de Persepolis, Naqsh-e-Rostam, Pasargades etc…

Système de canaux de Sush : 150000 Rials. Mais il y a la possibilité d’avoir une très belle vue sur le site sans payer en allant sur la terrasse d’une petite mosquée en surplomb, je me suis contenté de ça. Choqa Zambil : 150000 Rials Château + site archéologique de Sush : 100000 Rials. Entrée au tombeau de Daniel : gratuite.

Yazd Sanctuaire zoroastre : 10000 Rials. Tours du silence : gratuit.

Nourriture

Hot-dog à Téhéran, thé dans un « bar » à Espahan, fallafels dans la même ville : 50000 rials. Glaces en villes : 10000 ou 15000. Restaurant correct (ni gargote ni grand luxe) : entre 100000 et 200000.

Hôtel

Avec les bus de nuit et le couchsurfing, j’en ai finalement pris très peu. Ça m’a coûté 300000 à Téhéran, 400000 à Espahan et 350000 à Yazd (pour 2 !) c’est tout. A Téhéran c’était un peu miteux mais bon. A Espahan il y avait salle de bain privative et boissons dans le frigo. A Yazd, salle de bain privative et petit-déjeuner inclus 4 lits dans la chambre, je vous laisse calculer le coût de revient par tête si la chambre avait été remplie, juste scandaleux… Après il s’agit de tarifs hors-saison aussi. La négociation n’a été possible qu’à Yazd.

Autre

Population: jamais vu des gens aussi sympa. Quand on demande son chemin dans la rue à quelqu'un qui ne parle que persan, la personne cherche dans son répertoire téléphonique quelqu'un qui parle anglais, l'appelle et vous la passe !

Expédition dans le désert à Yazd (balade en chameau, déjeuner, balade en 4x4, nuit dans une grotte, petit-déjeuner et retour à Yazd) : 35€ (il y avait 4 participants).

Tapis persan : on m’en a proposé des minuscules à Espahan pour 40€. N’ayant aucune idée de leur valeur j’ai décliné mais le vendeur disait qu’il acceptait même les cartes bancaires européennes, étrange. Très bonne technique de vente (boutique juste à gauche de la mosquée de l’Imam) avec deux vendeurs francophones dont l’un qui vient aborder sur la place en disant qu’il apprend le français et voudrait discuter un peu plus. L’autre offre le thé donc c’est sympa aussi.

Ski : j’en ai pas fait (malheureusement !) mais apparemment une journée à Tochal tout compris (location matériel ET vêtements de neige) revient à une trentaine d’€. Les lois de la république islamique ne s’appliquant pas sur les pistes, le voile n’y est pas obligatoire à ce qu’on m’a dit.

Les femmes doivent être voilées, une écharpe sur la tête suffit. Pantalon pour les hommes mais droit d’avoir des manches courtes.

Prolongation de visa : J’ai voyagé avec quelqu’un qui a fait une prolongation de 10 jours au bureau de Yazd. Ça devait à la base prendre deux jours mais finalement, quelques heures ont suffi (passage à 10h à la police, retour à 13h et c’était prêt). Somme modique, quelque chose comme 10€ je crois.

Sécurité : zéro problème. Est-ce que à Paris il y a des bureaux de change à la sauvette, c’est-à-dire des gens assis dans la rue avec l’équivalent de 10000€ en devises du monde entier ? Non évidemment, ce genre de stand ne tiendrait pas 5 minutes sans qu’il ne se fasse agresser / voler. Et bien à Téhéran il y en a et pas qu’un seul…

Que dire de plus ? Les gens là-bas sont adorables, les paysages sont sublimes, les sites touristiques sont magnifiques et surtout le sentiment d’être privilégié. La visite de Choqa Zambil absolument seul à 9h du matin alors qu’un site comme ça devrait être à l’assaut des touristes h24, ça n’a pas de prix.

Si vous avez d’autres questions n’hésitez-pas. J’ai essayé d’être exhaustif mais peut-être ai-je oublié certaines choses.

Idée du coût : 330€ d’avion + 60€ de visa + ~280€ de dépenses sur place. Sachant que si vous êtes fumeurs (encore mieux si vous ne l’êtes pas et que vous avez des amis qui le sont…) la cartouche de cigarettes oscille entre 10€ et 20€ suivant les marques…

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display