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Louer une voiture à un particulier aux Etats-Unis - Assurance et location: que dit la loi? English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à mon précédent sujet ici et à la découverte de ce site "relayrides.com" je me pose quelques questions concernant la location d'un véhicule entre particuliers au US quand le locataire est français. Surtout pour l'assurance et en cas de contrôle de police :
Est-ce qu'aux US - comme en France - lorsqu'un véhicule est assuré, il l'est quelque soit le conducteur (au condition évidemment qu'il ai un permis de conduire valable) ou est-ce que seul le propriétaire est assuré ? J'imagine que si certains proposent de louer à des particuliers avec la mention "assurance comprise" c'est que "oui" le véhicule est assuré quelque soit le conducteur. Du coup ma deuxième question est : Le véhicule est-il aussi assuré si c'est un Français au volant ? Je veux dire pas un Étasunien. Est-ce qu'aux US - comme en France - n'importe qui a le droit de conduire n'importe quelle voiture dans la mesure où 1) il a un permis valable 2) la voiture est assurée et 3) le propriétaire lui accorde ce droit ; ou faut-il absolument - comme au Maroc par exemple - une procuration écrite et visée par les autorités compétentes ? Evidemment si je loue une voiture à un particulier je vais lui demander de me rédiger une attestation mais qu'en est-il légalement ? Est-ce obligatoire ? Par qui doit-être signée la procuration ? Je vois mal un Shérif me laisser repartir sans problème s'il me contrôle au volant d'une voiture qui ne m'appartiens pas, à 800 km de l'adresse du propriétaire sans le moindre papier attestant du prêt ou de la location. Est-ce que - comme en France - une simple explication suffira et dans la mesure où le véhicule n'est pas déclaré volé, il me laissera repartir ; ou est-ce que je risque quelque chose (genre amende ou immobilisation) ?
Regardez, ça n'est pas complètement en phase avec ma première idée mais franchement, ça n'est pas cher pour 1 mois et au moins on a une vraie voiture, que l'on peut charger et avec laquelle on peut barouder. https://relayrides.com/truck-rental/seattle/toyota-tacoma/20428
Qu'en pensez-vous ?
Bien à vous,
Suite à mon précédent sujet ici et à la découverte de ce site "relayrides.com" je me pose quelques questions concernant la location d'un véhicule entre particuliers au US quand le locataire est français. Surtout pour l'assurance et en cas de contrôle de police :
Est-ce qu'aux US - comme en France - lorsqu'un véhicule est assuré, il l'est quelque soit le conducteur (au condition évidemment qu'il ai un permis de conduire valable) ou est-ce que seul le propriétaire est assuré ? J'imagine que si certains proposent de louer à des particuliers avec la mention "assurance comprise" c'est que "oui" le véhicule est assuré quelque soit le conducteur. Du coup ma deuxième question est : Le véhicule est-il aussi assuré si c'est un Français au volant ? Je veux dire pas un Étasunien. Est-ce qu'aux US - comme en France - n'importe qui a le droit de conduire n'importe quelle voiture dans la mesure où 1) il a un permis valable 2) la voiture est assurée et 3) le propriétaire lui accorde ce droit ; ou faut-il absolument - comme au Maroc par exemple - une procuration écrite et visée par les autorités compétentes ? Evidemment si je loue une voiture à un particulier je vais lui demander de me rédiger une attestation mais qu'en est-il légalement ? Est-ce obligatoire ? Par qui doit-être signée la procuration ? Je vois mal un Shérif me laisser repartir sans problème s'il me contrôle au volant d'une voiture qui ne m'appartiens pas, à 800 km de l'adresse du propriétaire sans le moindre papier attestant du prêt ou de la location. Est-ce que - comme en France - une simple explication suffira et dans la mesure où le véhicule n'est pas déclaré volé, il me laissera repartir ; ou est-ce que je risque quelque chose (genre amende ou immobilisation) ?
Regardez, ça n'est pas complètement en phase avec ma première idée mais franchement, ça n'est pas cher pour 1 mois et au moins on a une vraie voiture, que l'on peut charger et avec laquelle on peut barouder. https://relayrides.com/truck-rental/seattle/toyota-tacoma/20428
Qu'en pensez-vous ?
Bien à vous,
Dix-huit jours en Thaïlande au mois de juillet English translation pending
Nous sommes une famille de 5 (enfants 20 ans, 17 et 11ans). Nous ne sommes jamais allés en Asie mais tentons tout de même d'organiser tous seuls notre voyage en Thaïlande ! Pas facile, plus je réfléchis et me documente moins je suis sûre de moi.... Je vous soumets mes idées d'itinéraires n'hésitez pas à commenter pour faire avancer la réflexion .
Je précise que nous aimons prendre notre temps, voir la nature et les animaux un peu de culturel également . On se sent un peu bloqués aussi au niveau des km à parcourir sans location de voiture... À propos les taxis acceptent ils facilement d'embarquer une famille de 5 personnes ?
Voici ce qu'on a prévu pour l'instant :
Bangkok 3 nuits
Kanchanaburi 4 nuits découverte des environs peut être avec Safarine
Ayuthaya 3 nuits visite du site et alentours ?
Il nous reste 8 jours que nous souhaiterions consacrer à la plage (ou moins si on trouve autre chose à faire) on aurait aimé aller aussi à sukhotai mais ça fait beaucoup de route et peut être trop semblable à Ayuthaya...
Pour la plage on a pensé à ko Samet, koh samui ou ko phangan
Je n'arrive pas à me décider....
Merci pour vos bons conseils
Acheter un premier vélo de randonnée English translation pending
Bonjour à toute la communauté des voyageurs à vélo.
j'envoi ce message en qualité de débutant en terme de randonnée à vélo. Je souhaite faire un premier achat de vélo adapté à cette pratique (je suis pas un grand connaisseur sur le plan technique) et j'ai un budget de maxi 500€ pour cet achat.
j'ai découvert une marque allemande qui me semble intéressante au premier abord et je demande l'avis de personnes ayant un peu plus de recul et d'expérience que moi. Il s'agit de la marque Kalkhoff, modèle AGATTU.
en attendant vos remarques, merci par avance pour vos réponses !
Préparation d'une croisière MSC Magnifica d'Amsterdam aux Îles britaniques English translation pending

bonjour à tous , toutes ^^😏 c'est à partir de maintenant que va commencer la belle aventure les préparatifs sont importants quant à la reussite d un projet quel qu il soit et rien ne doit être laissé au hasard; je vous livre dès à présent les premieres étapes qui vont jalonner ce parcours , vos avis seront les bienvenus pour ceux qui ont également suivi mes aventures à las vegas , je finirai mon CR en route pour le grand canyon dans la bonne rubrique, cette fin de CR m a été demandé par plusieurs membres aussi je me ferai un plaisir d honorer ces "requêtes" 😉 partons sans plus attendre sur ce départ en croisière prévu le 11 aout prochain compagnie MSC -bateau le magnifica- 😎
Mon avis sur Thai Airways English translation pending
Voyage avec Boeing 777-300 de la Thai Airways
Le boeing 777-300 a le moteur bruyant et tout les elements (sieges, store hublot) s' usent très vite, deviennent inconfortables et les stores sont bruyants (mauvais encadrement)
L'avion par contre donne l'impression d'être fiable
Thai Elle n'est plus ce qu'elle etait il y a 10 ans, sièges très serrés et defectueux. Flotte non renouvellée et à bout de souffle. Nourriture insipide.
Thai Elle n'est plus ce qu'elle etait il y a 10 ans, sièges très serrés et defectueux. Flotte non renouvellée et à bout de souffle. Nourriture insipide.
Mais comment vous voyagez? English translation pending
Bonjour à tous,
Vu la réussite et la fréquentation de voyageforum.com, je me demande comment les voyageurs prévoient leur voyage. Pour les voyages organisés, la je vois 🙂. Mais pour le reste, comment être sur de ne rien raté d'une ville, d'un monument, d'une région ... ?
Je me suis donc lancé dans la mise en place d'une application web permettant de mettre en relation des touristes, et des guides touristiques. En gros, elle permettra à des guides touristiques de proposer des visites "physiques", ou des guides papiers ou audio.
Je souhaite donc savoir ce que vous pensez de l'idée. Est ce que vous seriez prêt a faire appel a ce service pour visiter un lieu ? Ou prêt a faire visiter ?
Bonne soirée et à bientôt amis voyageurs !
Vu la réussite et la fréquentation de voyageforum.com, je me demande comment les voyageurs prévoient leur voyage. Pour les voyages organisés, la je vois 🙂. Mais pour le reste, comment être sur de ne rien raté d'une ville, d'un monument, d'une région ... ?
Je me suis donc lancé dans la mise en place d'une application web permettant de mettre en relation des touristes, et des guides touristiques. En gros, elle permettra à des guides touristiques de proposer des visites "physiques", ou des guides papiers ou audio.
Je souhaite donc savoir ce que vous pensez de l'idée. Est ce que vous seriez prêt a faire appel a ce service pour visiter un lieu ? Ou prêt a faire visiter ?
Bonne soirée et à bientôt amis voyageurs !
Circuit de neuf jours au Zimbabwe English translation pending
Bonjour,
Nous partons 14 jours au Zimbabwe (hors vol) voir de la famille (Harare). Nous comptons passés 2 jours avec eux à notre arrivée, et 3 jours avant notre départ. Reste 9 jours pour découvrir le pays. Merci de vos conseils pour le circuit. Sachant que les distances sont assez grandes pour aller à Vic falls et Hwangé, est-il bien nécessaire d'aller jusque là ?
Merci.
Nous partons 14 jours au Zimbabwe (hors vol) voir de la famille (Harare). Nous comptons passés 2 jours avec eux à notre arrivée, et 3 jours avant notre départ. Reste 9 jours pour découvrir le pays. Merci de vos conseils pour le circuit. Sachant que les distances sont assez grandes pour aller à Vic falls et Hwangé, est-il bien nécessaire d'aller jusque là ?
Merci.
Laos, un bout du nord à pied, chroniques expresses, mais sauvages! English translation pending
Laos, un bout du nord à pied, chroniques expresses, mais sauvages !
~
De l'opium pour le bébé ! (chez les Akha) De l'opium pour le défunt ! (chez les Hmong)
~
Cette année-là je parcourus durant un mois, comme à mon habitude uniquement à pied, une des régions les plus reculées et les plus méconnues du Nord-Laos, une région restée particulièrement sauvage et située aux marges de la fascinante province septentrionale de Phongsaly. La zone concernée est un territoire frontalier montagnard très peu peuplé, et dont les hauteurs sont occupées essentiellement par des groupes des ethnies Hmong et Akha Loma. C'est en la seule compagnie de ces deux groupes de populations, allant de l'un à l'autre au gré de mes pérégrinations, que je résidai durant cette trentaine de jours. Ces courtes chroniques relatent quelques petites scènes et évènements observés ou vécus à cette occasion sur les sentiers ou dans les villages. Ce séjour s'est déroulé au cours des mois de juillet et août, c'est-à-dire au plus fort de la saison des pluies.
~
De l'opium pour le bébé ! (chez les Akha) De l'opium pour le défunt ! (chez les Hmong)
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Cette année-là je parcourus durant un mois, comme à mon habitude uniquement à pied, une des régions les plus reculées et les plus méconnues du Nord-Laos, une région restée particulièrement sauvage et située aux marges de la fascinante province septentrionale de Phongsaly. La zone concernée est un territoire frontalier montagnard très peu peuplé, et dont les hauteurs sont occupées essentiellement par des groupes des ethnies Hmong et Akha Loma. C'est en la seule compagnie de ces deux groupes de populations, allant de l'un à l'autre au gré de mes pérégrinations, que je résidai durant cette trentaine de jours. Ces courtes chroniques relatent quelques petites scènes et évènements observés ou vécus à cette occasion sur les sentiers ou dans les villages. Ce séjour s'est déroulé au cours des mois de juillet et août, c'est-à-dire au plus fort de la saison des pluies.
Transat dans les Caraïbes sur le Luminosa du 27 avril au 14 mai 2012 English translation pending
Me voila revenue (enfin depuis le 14 mai) d'une super croisière que je recommande à tous!!! 😉
Départ de Marseille pour Paris le vendredi 27 avril, nous y sommes depuis 7h00 du matin.
Décollage à 9h … L’attente est longue jusqu’au décollage à 15h20 pour Pointe à Pitre et ensuite prise en charge totale de Costa avec les transferts vers le port.
Les plateaux repas : bons et copieux : sachet de biscuits apéritif et petite bouteille de punch, entrée, plat, fromage et dessert et une petite bouteille de vin.
Tranquilles nous nous inquiétons pas comme certains croisiéristes pour nos valises, elles arriveront après le repas devant notre cabine.
Nous arrivons enfin sur le port et là nous voyons le bateau, un immense bateau! Nous montons très rapidement à bord, tout est très bien organisé et nous voilà devant notre cabine (intérieure) ouverte qui est pas mal du tout, où nous trouvons tous les papiers, et cartes sur le lit
Nous n’avons pas trop le temps d’explorer le bateau, nous allons valider la cb, petit souci pour l’insertion de la carte, heureusement que Thibaut passe par là.
Puis c’est l’heure du repas, nous avons choisi le 2ème service, nous sommes placées à une table qui nous convient, face à la mer, nous faisons la connaissance des personnes à notre table, des martiniquais, très sympas qui débarquent le lendemain, dommage !!! Nous faisons la connaissance de nos serveurs Pedro de Colombie et Amri de République Dominicaine.
Un repas délicieux, et hop c’est l’heure de l’exercice d’évacuation (à 22h30) qui se passe très bien, nous rejoignons la cabine où nous retrouvons nos valises, je décide de ranger mes affaires, et ma valise sous le lit, comme ça demain tranquille je profiterai un peu plus du bateau et puis un gros dodo m’attend. Vraiment bêtes nous n’avons même pas vu le bateau partir.😕
Départ de Marseille pour Paris le vendredi 27 avril, nous y sommes depuis 7h00 du matin.
Décollage à 9h … L’attente est longue jusqu’au décollage à 15h20 pour Pointe à Pitre et ensuite prise en charge totale de Costa avec les transferts vers le port.
Les plateaux repas : bons et copieux : sachet de biscuits apéritif et petite bouteille de punch, entrée, plat, fromage et dessert et une petite bouteille de vin.
Tranquilles nous nous inquiétons pas comme certains croisiéristes pour nos valises, elles arriveront après le repas devant notre cabine.
Nous arrivons enfin sur le port et là nous voyons le bateau, un immense bateau! Nous montons très rapidement à bord, tout est très bien organisé et nous voilà devant notre cabine (intérieure) ouverte qui est pas mal du tout, où nous trouvons tous les papiers, et cartes sur le lit
Nous n’avons pas trop le temps d’explorer le bateau, nous allons valider la cb, petit souci pour l’insertion de la carte, heureusement que Thibaut passe par là.
Puis c’est l’heure du repas, nous avons choisi le 2ème service, nous sommes placées à une table qui nous convient, face à la mer, nous faisons la connaissance des personnes à notre table, des martiniquais, très sympas qui débarquent le lendemain, dommage !!! Nous faisons la connaissance de nos serveurs Pedro de Colombie et Amri de République Dominicaine.
Un repas délicieux, et hop c’est l’heure de l’exercice d’évacuation (à 22h30) qui se passe très bien, nous rejoignons la cabine où nous retrouvons nos valises, je décide de ranger mes affaires, et ma valise sous le lit, comme ça demain tranquille je profiterai un peu plus du bateau et puis un gros dodo m’attend. Vraiment bêtes nous n’avons même pas vu le bateau partir.😕
Mordue par un petit chien enragé au Maroc... English translation pending
Bonjour, j aimerai partager une expérience douloureuse et trop méconnue... Le 23 mars exactement , lors d un tournage TV ( RTL tvi ) au sujet de la fondation " Helga Heidrich " qui sauve des animaux à Marrakech ( plus de 350 bestiolles ) , une Francaise a apporté 5 petits chiots trouvés sur le bord du chemin , dont l un était agressif et qu elle avais mis en cage, ( COMME IL N Y A PAS DE CHIEN MECHANT ) j ai sortis ce pti bout de sa cage , dabord il m a leché le visage , puis s est retourné et m as mordu a la main tres fort... Le soir meme je devais etre a Rabat pour affaires , et j ai tres vite oublié l incident , je précise que je n"étais VACCINEE contre la rage, Le chiot a été enmené directement a la clinique vétérinaire , et qlq jours apres il mourrais de la rage, ce que j ignorais , malgré les sms que je recevais de Helga , a savoir , d aller d'urgence me faire vacciner ... Le 8 eme jour apres la morsure je me suis rendue dans un hopital de Marrakech ou j ai vu deux medecins , et tout les deux m on prescris des antibiotiques , a savoir puisque JE N AVAIS PAS EU DE FIERVRE ? NI D INFECTION !!!d apres eux je ne risquais RIEN !!! Attention c est FAUX !!! La rage est une maladie sournoise , silencieuse et TOUJOURS MORTELLE !!! Le pis c est que tout le monde me rassurais et banalisais cette morsure , (coté européen !!!) Et c est un pauvre petit marocain , qui m a enmené lui, a bob boukala , au centre anti rabique de Marrakech pour commencer le traitement, il est vrai que le véto essayais vainement de me joindre , qu Helga innondais mon portable de sms , mais ... je l avais oublié chez une amie.
Je demande a tout les gens qui se rende au Maroc , de bien se renseigner sur cette maladie , et surtout de se faire vacciner , il y a assez de sujet sur la rage sur internet , alors allez y SVP.
J ai du revenir d' urgence en Belgique , ou je suis suivie par l institut bon pasteur de Bruxelles , analyse , traitements ectr... Si je ne produit pas d'anti corps , et que les symptome surgissent , ils pensent employer la méthode de Milwaukie , a savoir me plonger dans un coma afin de combattre le virus , taux de survie 20 % ... Et je ne peut pas QUITTER la Belgique avant le mois de septembre.
Il est vrai qu eje suis passée par des moments ou mes yeux était tres noir , fatigue , céphalée , etat grippale , mais qui n a pas ce genre de symptomes ??? Voila pkoi cette maladie est sournoise et quand les symptome surgissent , environ 45 jours apres la morsure , c 'est fatal.
Au Maroc malheureusement les gens meurent de la rage , mal renseignés , moi j ai la chance d 'être bien suivie ici en Europe, mais je pense a tout ces pauvre gens , a ces enfants qui n on pas ma chance ( malgré tout ) et qui en meurent encore!!!
Il est dans notre culture d aimer , de carresser les animaux , en voyant des chiots affamés au bord d un chemin , qui n aurais pas envie de les carresser , de leurs donner un peu de nourriture ou de l 'eau fraiche ??? A TOUT LES AMIS DES ANIMAUX svp faites vous vacciner , j aime et je protege les animaux au Maroc depuis plus de 6 années , il m est arriver de rentrer ds des meutes de chiens , de repérer le dominant , de les nourrir , de les soigner ... Et je n 'étais pas vaccinée , baucoup d inconsience de ma part , alors je ne suis pas un exemple , mais aller dans les centres de medecine de voyage , car meme vos medecin traitants sont vraiment pour la plupart ignorants sur le sujet ... Voila , et cela ne m 'empecheras jamais de continuer a aimer , soigner , aider les animaux que je rencontre au Maroc ou autre...
Retour de croisière sur l'Horizon du 22 au 25 avril 2012 English translation pending
Bonjour à tous, je m'y mets enfin 😉
Comme vous le savez tous ici, Louna et moi avons passé une semaine pas très agréable suite aux comptes rendus de la première croisière j'avoue que je ne suis partie enjouée comme d'habitude quand je pars en vacances ...
J'avais bien fait de ne pas en parler à François mon époux car nous avons eu des bonnes surprises et les problèmes techniques qui subsistent encore ne nous ont pas gaché la croisière.
Nous sommes partis samedi pour manger chez "fonfon" à Marseille au vallon des auffes sans faire de pub, super restau de poisson, personnel super sympa Nous avons dormi au Novotel vieux port qui à cette période de l'année était abordable (122 €) pour un 4 étoiles, très bien aussi. Le dimanche matin nous avons pu profiter du spa qui est gratuit et très bien.
Bon, tout ça me direz vous on s'en f...t, on veut savoir pour le bateau, ça vient ...
On arrive à l'embarquement vers 14h15, on dépose nos valises puis montons à l'étage pour l'embarquement, beaucoup de monde, nous avons fait la queue 1 heure !
Nous pouvons enfin monter sur le bateau
Nous arrivons par le pont 5 où se situe la réception, on nous indique notre cabine, nous y allons on regarde quand même sur le plan et on se rend compte que ce n'est pas là, on rebrousse chemin et trouvons le bon couloir
C'est avec un peu d'apréhension que j'ouvre la cabine et là, surprise je la trouve d'une taille tout à fait correcte et même plus grande que les intérieures du gem que nous connaissons
Nous avons 2 lits séparés et comme notre cabinier se présente à ce moment la, nous lui demandons de rapprocher les lits, aussitôt dit aussitôt fait ! Il se prénomme Santos et vient de République dominicaine et ne parle pas un mot de français, juste bonjour, bonsoir, nous parlerons avec lui en anglais ou espagnol
En ce qui concerne le personnel, en fait c'est surtout le personnel d'encadrement qui est français (15 personnes seulement), le chef cuisinier, le responsable hébergement, les magagers, le directeur ... Au niveau de la restauration par contre, ils comprennent très bien le français, dans les bars aussi !
Bon, nous partons faire la visite du bateau, en rentrant dans un bar, je crois reconnaitre louna et son fils, j'appelle louna, puis Marie, elle n'entend pas, j'insiste, elle se retourne alors, les présentations sont faites, elle aussi est satisfaite de sa cabine et semble rassurée
Nous mangeons un morceau à la cafet, repartons vider les valises et a 19 h30 c'est le rendez vous fv avec bien sur louna et 3 autres couples. Bonjour à tous, pas trop dur le retour à la vie quotidienne ?
Les présentations se font, on décide de continuer autour d'un verre, avec le tout inclus , c'est pratique
La carte est très complète, mon mari l'a prise en photo, j'essayerais de la mettre plus tard si elle est lisible ....
Nous prenons 2 ou 3 cocktails chacun , c'est le 1er soir !
c'est vrai qu'ils mettent pas mal de glace pour mettre moins d'alcool, c'est pas plus mal, même si à la fin du verre ça a moins de gout !
Arrive l'heure du repas , 21h30 Nous décidons de manger ensemble et allons voir le maitre d'hôtel Eric de Besançon, très sympa Ce sera fait pour le lendemain, une table de 10 Repas très bon mais un peu light à mon gout (je suis une grosse mangeuse !)
Nous partons ensuite à la discothèque, c'est les années 80 et une ambiance du tonnerre sans de rendre compte c'est 2 heures !
Allez au dodo
Comme vous le savez tous ici, Louna et moi avons passé une semaine pas très agréable suite aux comptes rendus de la première croisière j'avoue que je ne suis partie enjouée comme d'habitude quand je pars en vacances ...
J'avais bien fait de ne pas en parler à François mon époux car nous avons eu des bonnes surprises et les problèmes techniques qui subsistent encore ne nous ont pas gaché la croisière.
Nous sommes partis samedi pour manger chez "fonfon" à Marseille au vallon des auffes sans faire de pub, super restau de poisson, personnel super sympa Nous avons dormi au Novotel vieux port qui à cette période de l'année était abordable (122 €) pour un 4 étoiles, très bien aussi. Le dimanche matin nous avons pu profiter du spa qui est gratuit et très bien.
Bon, tout ça me direz vous on s'en f...t, on veut savoir pour le bateau, ça vient ...
On arrive à l'embarquement vers 14h15, on dépose nos valises puis montons à l'étage pour l'embarquement, beaucoup de monde, nous avons fait la queue 1 heure !
Nous pouvons enfin monter sur le bateau
Nous arrivons par le pont 5 où se situe la réception, on nous indique notre cabine, nous y allons on regarde quand même sur le plan et on se rend compte que ce n'est pas là, on rebrousse chemin et trouvons le bon couloir
C'est avec un peu d'apréhension que j'ouvre la cabine et là, surprise je la trouve d'une taille tout à fait correcte et même plus grande que les intérieures du gem que nous connaissonsNous avons 2 lits séparés et comme notre cabinier se présente à ce moment la, nous lui demandons de rapprocher les lits, aussitôt dit aussitôt fait ! Il se prénomme Santos et vient de République dominicaine et ne parle pas un mot de français, juste bonjour, bonsoir, nous parlerons avec lui en anglais ou espagnol
En ce qui concerne le personnel, en fait c'est surtout le personnel d'encadrement qui est français (15 personnes seulement), le chef cuisinier, le responsable hébergement, les magagers, le directeur ... Au niveau de la restauration par contre, ils comprennent très bien le français, dans les bars aussi !
Bon, nous partons faire la visite du bateau, en rentrant dans un bar, je crois reconnaitre louna et son fils, j'appelle louna, puis Marie, elle n'entend pas, j'insiste, elle se retourne alors, les présentations sont faites, elle aussi est satisfaite de sa cabine et semble rassurée
Nous mangeons un morceau à la cafet, repartons vider les valises et a 19 h30 c'est le rendez vous fv avec bien sur louna et 3 autres couples. Bonjour à tous, pas trop dur le retour à la vie quotidienne ?
Les présentations se font, on décide de continuer autour d'un verre, avec le tout inclus , c'est pratique
La carte est très complète, mon mari l'a prise en photo, j'essayerais de la mettre plus tard si elle est lisible ....
Nous prenons 2 ou 3 cocktails chacun , c'est le 1er soir !
c'est vrai qu'ils mettent pas mal de glace pour mettre moins d'alcool, c'est pas plus mal, même si à la fin du verre ça a moins de gout !Arrive l'heure du repas , 21h30 Nous décidons de manger ensemble et allons voir le maitre d'hôtel Eric de Besançon, très sympa Ce sera fait pour le lendemain, une table de 10 Repas très bon mais un peu light à mon gout (je suis une grosse mangeuse !)
Nous partons ensuite à la discothèque, c'est les années 80 et une ambiance du tonnerre sans de rendre compte c'est 2 heures !
Allez au dodo
Audition CCM en Algérie English translation pending
Bonjour a tous jai passer mon audition le 5 avril au consulat de france a alger hamdoula la dame ma dit vous aller recevoir des documents et vous pourrez vous mariez mais en rentrant en france je me suis aperçue que je nai rien signer pas comme certain qui eu on signer des comptes rendu alors voila ma question est ce normal et combien de temps je recoit la publication apres laudition pour ceux qui on fait au consulat de france a alger
Altiplano chilien en 4x4: routes, essence et logements? English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement notre futur voyage dans le Nord-Chili en juillet-août prochain.
Nous projetons de joindre San Pedro à Putre en traversant l'altiplano chilien selon l'itinéraire -approximatif- suivant :
- J1 : San Pedro de Atacama / Geysers del Tatio / Cabana / Ollagüe - J2 : Ollagüe / Salar de Coposa puis Salar de Huasco / Lirima / Colchane - J3 : Colchane / Salar de Surire / Las Vicunas / Parinatoca - J4 : Parinatoca / Parc Lauca / Putre
1/ Cet itinéraire vous semble-t-il empruntable en voiture (de type RAV4) ? J'ai une carte qui indique "piste en construction" avant Colchane... État de ces pistes en juillet-août ?
2/ Comment gérer l'essence : où peut-on se ravitailler ? seules Pica et Arica semblent avoir une station service sur ma carte. quelle quantité doit-en emporter en jerricans ?
3/ Quels sont les bons plans pour dormir sur cette portion ? Sous tente me semble impossible vu le froid pendant la nuit. Refuges, chez l’habitant ? de bonnes adresses à recommander ?
Merci par avance à ceux qui pourront m'aider à organiser cette portion d'itinéraire !
Bonne fin de journée.
Fred
Je prépare actuellement notre futur voyage dans le Nord-Chili en juillet-août prochain.
Nous projetons de joindre San Pedro à Putre en traversant l'altiplano chilien selon l'itinéraire -approximatif- suivant :
- J1 : San Pedro de Atacama / Geysers del Tatio / Cabana / Ollagüe - J2 : Ollagüe / Salar de Coposa puis Salar de Huasco / Lirima / Colchane - J3 : Colchane / Salar de Surire / Las Vicunas / Parinatoca - J4 : Parinatoca / Parc Lauca / Putre
1/ Cet itinéraire vous semble-t-il empruntable en voiture (de type RAV4) ? J'ai une carte qui indique "piste en construction" avant Colchane... État de ces pistes en juillet-août ?
2/ Comment gérer l'essence : où peut-on se ravitailler ? seules Pica et Arica semblent avoir une station service sur ma carte. quelle quantité doit-en emporter en jerricans ?
3/ Quels sont les bons plans pour dormir sur cette portion ? Sous tente me semble impossible vu le froid pendant la nuit. Refuges, chez l’habitant ? de bonnes adresses à recommander ?
Merci par avance à ceux qui pourront m'aider à organiser cette portion d'itinéraire !
Bonne fin de journée.
Fred
Mexique: mon tout premier voyage English translation pending
Bonjour à tous ,
Je viens de m'inscrire😊 sur ce forum car nous partons à Playa Del Carmen avec mon chéri 😛, du 09/12 au 16/12 . Tout d'abord est ce que quelqu'un peut me dire comment c'est là bas , en dehors des hotels je m'entend , ensuite nous avons prévu d'aller à XCaret , car je reve de la riviere souterraine , pouvez vous me racontez vos aventures là bas et peut etre meme me montrer des photos . Peut t'on se promener tranquille le soir à Playa Del Carmen ? Les restos sont ils sympa ? Voila je suppose que j'aurais beaucoup d'autres questions d'ici mon départ , mais je vous remercie déja de toutes les réponses que vous pourrez m'apporter . A bientot 😉
Je viens de m'inscrire😊 sur ce forum car nous partons à Playa Del Carmen avec mon chéri 😛, du 09/12 au 16/12 . Tout d'abord est ce que quelqu'un peut me dire comment c'est là bas , en dehors des hotels je m'entend , ensuite nous avons prévu d'aller à XCaret , car je reve de la riviere souterraine , pouvez vous me racontez vos aventures là bas et peut etre meme me montrer des photos . Peut t'on se promener tranquille le soir à Playa Del Carmen ? Les restos sont ils sympa ? Voila je suppose que j'aurais beaucoup d'autres questions d'ici mon départ , mais je vous remercie déja de toutes les réponses que vous pourrez m'apporter . A bientot 😉
À vélo à travers l'Europe English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.
Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.
Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.
Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.
Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.
J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.
José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?
Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.
J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".
Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.
Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.
*
D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.
Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.
Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.
Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…
Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.
J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.
Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.
Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.
Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.
En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.
A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.
Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.
Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.
Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.
*
Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.
Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.
J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.
En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?
Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.
Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.
Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.
C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?
Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.
Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.
La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.
La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.
Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.
Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.
Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.
Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.
J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.
José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?
Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.
J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".
Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.
Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.
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D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.
Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.
Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.
Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…
Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.
J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.
Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.
Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.
Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.
En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.
A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.
Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.
Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.
Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.
*
Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.
Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.
J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.
En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?
Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.
Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.
Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.
C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?
Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.
Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.
La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.
La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Compte rendu de croisière sur le Coral Princess au canal de Panama du 13 au 27 mars 2012 English translation pending
Bonjour,
Pour ceux qui seraient intéressés le compte rendu est ici:
http://voyagesclaudesyl.blog4ever.com/blog/articles-cat-438238-623792-voyages_2012.html
Bonne lecture
Bonne lecture
Séisme aux Philippines (début février 2012) English translation pending
je me rends à dumaguete la semaine prochaine. quelqu'un a-t-il des informations sur les éventuels dégats et l'accessibilité. pour l'instant je n'ai pas trouvé grand chose.
Combien de cyclotouristes entre 20 et 30 ans? English translation pending
tout est dans le titre, je me pose la question si il y a beaucoup de personnes entre 20 et 30 ans qui partent voyager à velo.
De retour de Floride English translation pending
Bonjour à tous , nous sommes rentré de nos trois semaines en Floride . C'était vraiment génial et très différent de la côte ouest , on a adoré. nos coups de cœur ont été la côte du golf du Mexique et ses plages et bien sur les Waterparks d'Orlando . Je vous laisse mon blog si vous voulez y jeter un coup d'oeil . Http://tonylee.fr/blog Si je peux aider pour quoi que ce soit ce sera avec plaisir . Leelo13.
Sécurité à Marrakech: risques de vol? English translation pending
Quels sont les risques de se faire voler à Marrakech (en tant que ville qui attire beaucoup de touristes) dans la rue, si l'on porte un sac à dos. Faut-il prendre des mesures particulières. Je me sers du sac à dos pour placer mon camescope.
Voyage à New York: nom de jeune fille sur le passeport English translation pending
Bonjour,
Mon mari m'a offert un voyage à New york pour mes 40 ans. Nous devions partir dimanche. Je viens de me rendre compte que le billet qu'il a acheté est à mon nom marital mais que sur mon passeport figure mon nom de jeune fille.
Après avoir contacté l'agence de voyage, le rêve s'écroule. Ils ne peuvent pas modifier le billet.
Je n'arrête pas de pleurer, c'est injuste.
Demain, on va à la préfecture pour voir si on peut y faire quelque chose mais je n'y crois pas.
Mon mari m'a offert un voyage à New york pour mes 40 ans. Nous devions partir dimanche. Je viens de me rendre compte que le billet qu'il a acheté est à mon nom marital mais que sur mon passeport figure mon nom de jeune fille.
Après avoir contacté l'agence de voyage, le rêve s'écroule. Ils ne peuvent pas modifier le billet.
Je n'arrête pas de pleurer, c'est injuste.
Demain, on va à la préfecture pour voir si on peut y faire quelque chose mais je n'y crois pas.
Voyage gagné pour la Turquie English translation pending
Bonsoir,
Je viens de recevoir un courrier de la part de la société de vente par correspondance Afibel, m'annonçant que j'ai gagné un voyage en Turquie pour 2 personnes, avec l'agence CIGALE VOYAGES.
Ce voyage comprend le vol aller-retour France Turquie, 7 nuits d'hôtels 4 et 5*, 7 petits déjeuners et 2 excursions.
Cependant, les taxes d'aéroport et les frais d'inscription (96 € par personne), l'assurance (30 € par personne) et la pension complète (159 € par personne) ne sont pas compris.
Est-ce que ce voyage vaut vraiment le déplacement puisqu'il revient, pour deux personnes, à 570 € et surtout n'y a-t-il pas un piège ou une arnaque derrière cette offre ? Si quelqu'un a reçu ce genre de proposition, ou bien a effectué ce voyage, j'aimerais avoir vos impressions et vos conseils.
Merci à tous pour vos réponses.
Je viens de recevoir un courrier de la part de la société de vente par correspondance Afibel, m'annonçant que j'ai gagné un voyage en Turquie pour 2 personnes, avec l'agence CIGALE VOYAGES.
Ce voyage comprend le vol aller-retour France Turquie, 7 nuits d'hôtels 4 et 5*, 7 petits déjeuners et 2 excursions.
Cependant, les taxes d'aéroport et les frais d'inscription (96 € par personne), l'assurance (30 € par personne) et la pension complète (159 € par personne) ne sont pas compris.
Est-ce que ce voyage vaut vraiment le déplacement puisqu'il revient, pour deux personnes, à 570 € et surtout n'y a-t-il pas un piège ou une arnaque derrière cette offre ? Si quelqu'un a reçu ce genre de proposition, ou bien a effectué ce voyage, j'aimerais avoir vos impressions et vos conseils.
Merci à tous pour vos réponses.
Notre premier voyage: douze jours sur la côte ouest des États-Unis (San Francisco - Los Angeles - Denver) English translation pending
Bonjour à tous !
Alors voilà, avec mon mari nous nous sommes enfin décidés à faire un beau voyage, hors des limites frontalières de notre beau pays qu est la France ;o) Le pays qui nous a toujours attiré est les USA. J'ai donc fait pas mal de recherches, et nous nous sommes finalement arrêtés sur la cote Ouest. Nous avons envie de bouger, de ne pas stagner dans une seule ville, de voir un peu de paysage et de jolies grandes villes.
Après pas mal d'heures de recherches j'ai défini un itinéraire sur 12 jours (nous sommes limités par le temps étant donnés que nous avons des enfants, mais ils ne partiront pas avec nous). J1 Arrivée San Francisco J2, J3, J4 Visite de San Francisco qui a l'air d'être une ville magnifique et très appréciée, et des américains, et des touristes J5 Nous allons longer la cote en passant par Santa Cruz, Monterey, Big Sur, San Luis Obispo où nous dormirons. J6 Nous continuons notre descente en passant par Santa Barbara et arrivée sur Los Angeles J7 et J8 Visite de LA J9 San Diego J10 Retour LA et vol pour Denver J11 et J12 Visite de Denver et départ pour Paris
Qu'en pensez vous ? Passons nous trop de temps à certains endroits et pas assez sur d'autres ??? Nous sommes complètement novices en la matière, alors il se peut que nous ne priorisons pas les bonnes choses. Y a t il des endroits que j'oublie de citer ? D autres villes interessantes a visiter sur mon parcours ? Je précise juste que Las Vegas n'est pas du tout notre priorité. Et Denver c'est une petite folie personnelle que je souhaite m'accorder, meme si ce n'est pas spécialement sur le chemin !
Avec tous mes remerciements par avance.
Amélie
Alors voilà, avec mon mari nous nous sommes enfin décidés à faire un beau voyage, hors des limites frontalières de notre beau pays qu est la France ;o) Le pays qui nous a toujours attiré est les USA. J'ai donc fait pas mal de recherches, et nous nous sommes finalement arrêtés sur la cote Ouest. Nous avons envie de bouger, de ne pas stagner dans une seule ville, de voir un peu de paysage et de jolies grandes villes.
Après pas mal d'heures de recherches j'ai défini un itinéraire sur 12 jours (nous sommes limités par le temps étant donnés que nous avons des enfants, mais ils ne partiront pas avec nous). J1 Arrivée San Francisco J2, J3, J4 Visite de San Francisco qui a l'air d'être une ville magnifique et très appréciée, et des américains, et des touristes J5 Nous allons longer la cote en passant par Santa Cruz, Monterey, Big Sur, San Luis Obispo où nous dormirons. J6 Nous continuons notre descente en passant par Santa Barbara et arrivée sur Los Angeles J7 et J8 Visite de LA J9 San Diego J10 Retour LA et vol pour Denver J11 et J12 Visite de Denver et départ pour Paris
Qu'en pensez vous ? Passons nous trop de temps à certains endroits et pas assez sur d'autres ??? Nous sommes complètement novices en la matière, alors il se peut que nous ne priorisons pas les bonnes choses. Y a t il des endroits que j'oublie de citer ? D autres villes interessantes a visiter sur mon parcours ? Je précise juste que Las Vegas n'est pas du tout notre priorité. Et Denver c'est une petite folie personnelle que je souhaite m'accorder, meme si ce n'est pas spécialement sur le chemin !
Avec tous mes remerciements par avance.
Amélie
Canada: de Port Hardy à Prince Rupert (Inside Passage)-Aventures dans les Rocheuses English translation pending
Voilà la description d'un voyage effectué dans l'ouest Canadien en Colombie Britannique, région de Terrace.
* La première partie traite de la traversée entre Port Hardy et Prince Rupert via le Inside Passage avec un bateau de la BC Ferries
* La seconde traite d'une randonnée en autonomie totale dans les montagnes entre Terrace et Telkwa en passant le col du Telkwa Pass ( 150 km)
mercredi 21 juillet 2010 Montréal Vancouver
Vol pour Vancouver de Montréal avec escale à Winnipeg. On se ramasse un orage au départ de Montréal. Puis vers la fin de la journée, survol des Rocheuses et descente sur Vancouver. Après avoir récupéré les bagages, direction le skytain qui arrive à l'aéroport, merci les jeux olympiques. Chambre réservée au Same Sun sur Granville street ; l'endroit n'a pas trop changé.
jeudi 22 juillet 2010 Vancouver Port Hardy
le vol pour Port Hardy est à 14h30 avec la Pacific Coastal Airlines Donc retour à l'aéroport de Vancouver. Mais là il faut faire attention c'est pas le même terminal ; les avions de la Pacific Coastal Airlines partent du terminal sud. Il faut prendre une navette et j'arrive avec beaucoup d'avance au petit terminal sud. Puis tout le monde monte dans le SAAB340 à hélice avec un peu de retard. Il y a tout un groupe de pêcheurs assez rigolards autour de moi. En route pour Port Hardy et survol de Comox Valley notamment . Pas de chance je ne peux apercevoir Campbell River là où j'ai eu des grosses frayeurs en kayak il y a deux ans auparavant L'avion survole l, île de Vancouver où on peut apercevoir ça et là des marques claires d'exploitation forestière. Enfin descente sur Port Hardy. L'aéroport CYZT a une impression de nulle part; panorama sur la mer avec forêts de sapins, montagnes...je n'ai jamais vu cela de ma vie.

Evidemment pas de navette à l'aéroport, il faut appeler un taxi qui met bien 20minutes avant d'arriver. La route pour le Pioneer Inn Motel traverse des forêts denses, peu de trace de civilisation.. Il fait soleil ; une fois arrivé au Motel, vers 17h00 ballade sur un sentier qui s'enfonce dans la forêt pour le grand bohneur des promeneurs. Il y a un camping presqu'à côté du Pionner Inn Motel...
vendredi 23 juillet 2010 Port Hardy- Prince Rupert
lever à 4h30 pour prendre la navette quelques instants après. C'est un peu dur-dur de se lever si tôt car il faut être au port à 05h30. Il fait frais le matin et d'autres compatriotes ( des français) attendent comme moi. Puis la navette, un bus scolaire jaune qui arrive avec un peu de retard. Une fois au terminal portuaire, il faut faire la queue pour prendre le ticket dans un petit terminal.

Pas moyen de boire un café. La traversée avec BC Ferries c'est pas donné ! 170 CAD pour simplement monter à bord et aucun repas. Il y a un petit tracteur et une remorque pour mettre ses bagages en soute et j'en profite pour déposer mon sac-à-dos. Le jour se lève doucement.

A bord le bateau est très propre c'est comme neuf. C'est sympa , le personnel de BC Ferries offre le café gratuit.
Et à 07H30 et quelques minutes c'est l'appareillage. Malheureusement le ciel est un peu couvert.

Vers les 08H30 j'en profite pour prendre un petit déjeuner ; mais c'est pas donné : ça coûte 15 dollars environ. A bord quelques sièges passager pour se reposer. A bord présence d'un bureau d'information touristique. Ainsi qu'une boutique de souvenirs où on peut acheter des piles notamment et des journaux. Qui diffuse Djobi Djoba des Gypsy Kings .. Le bateau contourne des îles puis passent par des passages plus ou moins rapprochés.

Les habitations se font rares. Vers les 10h30 , le bateau fait rapidement demi-tour...pour récupérer un objet largué à l'eau. J'ai cru que c'était réellement une personne tombée à la mer ; en fait c'est un exercice. Un canot à moteur est rapidement mis à-l'eau en 15 minutes à peine. Les gars ont du courage de se tenir sur un canot à l'équilibre. Je sors mon GPS qui indique 30 noeuds/heure. Plus loin quelques baleines et orques se manifestent hors de l'eau.

On atteint Bella Bella totalement noyée dans la brume ; on ne distingue que très peu les habitations. Mais le temps devient vraiment maussade avec de la pluie . Vers les 16h00 du soir ça commence à devenir un peu long ; encore quelques heures avant d'arriver. Dehors sur le pont, le temps est vraiment très maussade et pire que ça il fait vraiment frais avec le vent relatif du bateau. On passe dans l'Inside Passage. Les montagnes recouvertes de forêts très profondes et les fjords sont en partis noyés dans la brume.

Il doit y avoir des tas d'ours qui se promènent dans ces forêts.😉 Puis le soir arrive, et le temps est toujours maussade avec quelques éclaircies. Vers les 22h15 on est à Port Hardy pour enfin accoster. Il y a un autre petit terminal et attente brêve pour récupérer le sac. Dehors la navette pour le Black Rooster Guesthouse attend. Le petit hôtel semble avoir été refait.
samedi 24 juillet 2010 Prince Rupert Terrace
Le bus Greyhound pour Terrace est à 10h30 le matin. Le temps est couvert. Un taxi m'emmène en à peine 5 minutes dans le centre de Prince Rupert. Celui-ci est plutôt moche et la grisaille n'arrange rien. Il y a un magasin d'articles de pêche où par chance ils vendent des allume-feux et des bombes anti-ours. Mais achat seul des allume-feux, pas de bombe anti-ours.
Le bus est ponctuel. Le chauffeur, c'est pas le dernier pour déconner : il nous dit au moment de partir que nous roulerons à une vitesse de croisière de 100km/h nous mettrons 1h30 pour atteindre Terrace et que si on quitte la route il y a un problème... Sur la route il commence à pleuvoir ; malgré le temps dégoûtant le paysage semble incroyable: des forêts à perte de vue et des montagnes. Et puis nombreux panoramas sur la Skeena River. Je n'arrête pas de me demander si la journée est grillée, ayant l'intention de partir sur le terrain de Terrace en arrivant. Puis en arrivant vers Terrace le ciel se dégage et quelques éclaircies.. Arrivé à Terrace coup de fatigue , gros coup de barre. C'est décidé je reste pour la journée et je prends une chambre au Cedar Inn Motel excellent motel, le long de la voie ferrée. Terrace est une petite ville sans grand intérêt. Mais c'est la ville symbole de l'ours blanc, le Kermodei. Le nom de la ville vient du fait qu'il y a un plateau un peu surélevé à proximité de la ville. Retour à la station Greyhound ; juste à côté , Il y a un magasin d'articles de pêche et j'hésite fortement à acheter une bombe anti-ours.
dimanche 25 juillet 2010 Zymoetz River
C'est parti pour l'aventure. Après le petit-déjeuner au Denny's tout proche , il y a par chance une station-service dans le centre de Terrace. L'employée est sympathique et me laisse remplir les 2 bouteilles d'essence de 800ml chacune. Puis je prends la décision de prendre un taxi pour aller sur la route forestière qui va me mener à la Telkwa Pass. Au début le chauffeur ne comprend pas où je veux aller; je lui parle de la Zymoetz river mais c'est en fait la Copper River. Et c'est pas un luxe de prendre ce taxi car la rivière est loin du centre de Terrace. En arrivant près de la rivière, première acquisition GPS. Mais c'est pas la bonne voie il faut revenir en arrière et passer le pont. Il y a des gens qui campent près de la Zymoetz River , toute proche de la Yellowhead Highway. Puis après une marche de 30minutes le long de la Yellowhead Highway enfin une sorte de piste qui va vers l'Est.
Et c'est parti pour plus de 130km de marche à travers les montagnes. Mais à peine quelques minutes après....un poilidé sur la route !!!
( l'ami caouette...qui se promène )

Je n'en crois pas mes yeux. Il n'est pas très gros, le pelage bien noir.

Il se dirige vers moi je ne sais pas s'il m'a senti et repart en trottinant tranquillement. Les campeurs le long de la rivière ce soir auront certainement un invité surprise-surprise ! Et quelques instants après , je croise une autochtone sortie de nulle part qui me demande si j'ai quelque chose à boire. Je lui demande si elle a vu l'ours au cas où.. Le soleil commence à chauffer et c'est une belle journée ensoleillée qui s'annonce.
Par endroits quelques passages de la Copper resserés et petits canyons. Sur un petit sentier qui grimpe, le réchaud XGK est sorti pour faire cuire un peu de riz... Puis en fin de journée la tente est plantée sous les arbres d'un sous-bois. Il y a des excréments d'animaux au sol , sans doute de poilidé. La nuit sous la tente je ne cache pas que j'ai des moments d'angoisses. J'aurais dû finalement l'acheter cette bombe anti-ours à Terrace..
lundi 26 juillet 2010 Zymoetz River
Le matin, tente rapidement pliée.

Il fait soleil et en plus il commence à faire chaud. Par endroits quelques autres canyons.

Dans l'après-midi j'atteinds le Salmon Creek recreational site. Quelques rares véhicules forestiers passent. Puis vers les 20h00, il faut planter la tente sur une zone dégagée sablonneuse.

La route se rétrecit dans une gorge. La rivière Chlore n'est pas loin. Rien autour à part les montagnes et la rivière.
mardi 27 juillet 2010 vers Kinayakwa River
Progression vers la rivière Kinayakwa. Repas de la mi-journée à proximité d'un sentier qui suit la Kinayakwa. Mais on ne peut aller plus loin parce qu'un cours d'eau coupe le sentier; en hiver il doit être utilisé par les motoneiges. Par la suite la route forestière grimpe et il fait très chaud. Plus loin enfin l'embranchement qui part vers la gauche pour progresser vers la Telwka pass. Il y a un joli marais où nage un castor et un beau paysage de forêt. La piste est maintenant plus étroite, il n'y a absolument personne c'est un vrai bohneur. Elle monte dans le relief; le paysage ressemble vaguement à celui des Alpes;des fleurs bordent le sentier. Et sur le sol de nombreuses crottes d'animaux. La crainte de croiser un plantigrade est constante. Le sentier forestier continue vers le nord.
Vers la fin de l'après-midi de brusques rafales de vent se font sentir. Je cherche le bon endroit pour planter la tente mais pas de point d'eau; difficile de trouver le bon endroit. Le sentier pour le Telkwa Pass est trouvé , symbolisé par un cairn.

Le vent se lève avec grosses rafales de vent et poussière...un orage se prépare. Heureusement il ne durera pas longtemps à peine quelques minutes. Mais la tente est en partie trempée. La nuit difficile de dormir à cause d'une poussière dans l'oeil
mercredi 28 juillet Telkwa Pass (plus beau tronçon)
Au lever du jour il fait soleil ; j'attends un peu pour faire sécher la tente. C'est parti sur le sentier pour le Telkwa Pass. Celui-ci est maintenant très étroit à peine 2-3m de large et il commence à grimper franchement.

Quelques instants plus loin il y a la forêt qui borde la rivière Limonite sur la gauche et de la broussaille sur la droite. Et j'aperçois un.. autre plantigrade qui renifle le sol le long du sentier. Il me sent et heureusement s'enfuit dans la forêt en faisant un bruit particulier. Ouff petite frayeur ! Il n'est pas plus gros que celui de la dernière fois. Mais comment s'imaginer se faire attaquer par ce genre de bête au milieu de nulle-part ? J'aurais péri là sans doute à moitié dévoré sans que personne ne le sache... Puis le sentier monte de plus en plus pour passer tout proche d'un superbe glacier.

Le long du sentier , la végétation par maints endroits est couchée : un animal est-il passé par-là ?
Plusieurs points de vue sur le glacier; il fait penser à la mer de glace à Chamonix.

A un endroit il faut passer par un gué et contrainte de patauger dans l'eau.

Quelques heures après on peut atteindre le lac Tawau, très beau lac d'altitude.

Personne. Vers la fin de la journée le Top Lake est atteint , mais le temps commence à se couvrir et le vent se lever. Le lac est situé dans une sorte de cuvette. Sur les hauteurs quelques belles cascades. Vers le bout du sentier, le Top Lake passé, la pluie commence à tomber. Le ciel est vraiment menaçant et un orage se prépare. La tente sera plantée dans les sous-bois pas loin du Top Lake. Ca y est je suis à moitié trempé, le pantalon les chaussures macérent dans l'eau. La température a chuté et j'ai à moitié froid. Heureusement le réchaud part sans problèmes pour faire chauffer la soupe. Pas de problèmes pour avoir une flamme bien bleue. L'averse orageuse n'aura pas été trop longue et c'est à moitié frigorifié que la soupe est avalée. Sous la tente c'est un véritable palace 4 étoiles et le sac-de-couchage permet de bien réchauffer.
jeudi 29 juillet blocage
Le matin par chance le soleil se lève et s'est reparti pour une belle journée. J'en profite pour faire quelques dernières photos du Top Lake et c'est le début de la redescente verrs Telkwa...
Le paysage reste toujours le même, pas de poilidé à voir.
Le sentier passe à côté d'une zone aménagée pour camper.
Il y a un peu de vent il fait un tout petit peu plus frais que le jour précédent.
Il y a tout le long du sentier des arbustes avec des mûres souvent grosses.
J'en profite pour en ramasser toute une gamelle.
Elles seront délicieuses avec sucre et un peu de lait écrémé.

Puis repas de la mi-journée. permet de tout faire sécher ; chaussettes, chaussures, la tente.... Il recommence à faire chaud. Vers les 16h00 c'est la grosse tuile : un gué assez impétueux à franchir ! J'enlève les chaussures en vain : l'eau est trop froide et je suis obligé de les remettre les chaussures , argh, pour les retremper de nouveau .. Les premiers mètres cela se passe bien mais ensuite impossible de passer le courant étant trop fort ! J'essaie de trouver un passage plus étroit ailleurs en passant par la végétation ; j'en bave énormément pour passer avec le sac-à-dos à travers les plantes mais rien n'y fait trop de courant. En espèrant que mon Arctéryx Bora tout neuf ne soit pas abimé avec les plantes épineuses. La tente va être installée juste à coté du gué, on verra demain.
* La première partie traite de la traversée entre Port Hardy et Prince Rupert via le Inside Passage avec un bateau de la BC Ferries
* La seconde traite d'une randonnée en autonomie totale dans les montagnes entre Terrace et Telkwa en passant le col du Telkwa Pass ( 150 km)
mercredi 21 juillet 2010 Montréal Vancouver
Vol pour Vancouver de Montréal avec escale à Winnipeg. On se ramasse un orage au départ de Montréal. Puis vers la fin de la journée, survol des Rocheuses et descente sur Vancouver. Après avoir récupéré les bagages, direction le skytain qui arrive à l'aéroport, merci les jeux olympiques. Chambre réservée au Same Sun sur Granville street ; l'endroit n'a pas trop changé.
jeudi 22 juillet 2010 Vancouver Port Hardy
le vol pour Port Hardy est à 14h30 avec la Pacific Coastal Airlines Donc retour à l'aéroport de Vancouver. Mais là il faut faire attention c'est pas le même terminal ; les avions de la Pacific Coastal Airlines partent du terminal sud. Il faut prendre une navette et j'arrive avec beaucoup d'avance au petit terminal sud. Puis tout le monde monte dans le SAAB340 à hélice avec un peu de retard. Il y a tout un groupe de pêcheurs assez rigolards autour de moi. En route pour Port Hardy et survol de Comox Valley notamment . Pas de chance je ne peux apercevoir Campbell River là où j'ai eu des grosses frayeurs en kayak il y a deux ans auparavant L'avion survole l, île de Vancouver où on peut apercevoir ça et là des marques claires d'exploitation forestière. Enfin descente sur Port Hardy. L'aéroport CYZT a une impression de nulle part; panorama sur la mer avec forêts de sapins, montagnes...je n'ai jamais vu cela de ma vie.

Evidemment pas de navette à l'aéroport, il faut appeler un taxi qui met bien 20minutes avant d'arriver. La route pour le Pioneer Inn Motel traverse des forêts denses, peu de trace de civilisation.. Il fait soleil ; une fois arrivé au Motel, vers 17h00 ballade sur un sentier qui s'enfonce dans la forêt pour le grand bohneur des promeneurs. Il y a un camping presqu'à côté du Pionner Inn Motel...
vendredi 23 juillet 2010 Port Hardy- Prince Rupert
lever à 4h30 pour prendre la navette quelques instants après. C'est un peu dur-dur de se lever si tôt car il faut être au port à 05h30. Il fait frais le matin et d'autres compatriotes ( des français) attendent comme moi. Puis la navette, un bus scolaire jaune qui arrive avec un peu de retard. Une fois au terminal portuaire, il faut faire la queue pour prendre le ticket dans un petit terminal.

Pas moyen de boire un café. La traversée avec BC Ferries c'est pas donné ! 170 CAD pour simplement monter à bord et aucun repas. Il y a un petit tracteur et une remorque pour mettre ses bagages en soute et j'en profite pour déposer mon sac-à-dos. Le jour se lève doucement.

A bord le bateau est très propre c'est comme neuf. C'est sympa , le personnel de BC Ferries offre le café gratuit.
Et à 07H30 et quelques minutes c'est l'appareillage. Malheureusement le ciel est un peu couvert.

Vers les 08H30 j'en profite pour prendre un petit déjeuner ; mais c'est pas donné : ça coûte 15 dollars environ. A bord quelques sièges passager pour se reposer. A bord présence d'un bureau d'information touristique. Ainsi qu'une boutique de souvenirs où on peut acheter des piles notamment et des journaux. Qui diffuse Djobi Djoba des Gypsy Kings .. Le bateau contourne des îles puis passent par des passages plus ou moins rapprochés.

Les habitations se font rares. Vers les 10h30 , le bateau fait rapidement demi-tour...pour récupérer un objet largué à l'eau. J'ai cru que c'était réellement une personne tombée à la mer ; en fait c'est un exercice. Un canot à moteur est rapidement mis à-l'eau en 15 minutes à peine. Les gars ont du courage de se tenir sur un canot à l'équilibre. Je sors mon GPS qui indique 30 noeuds/heure. Plus loin quelques baleines et orques se manifestent hors de l'eau.

On atteint Bella Bella totalement noyée dans la brume ; on ne distingue que très peu les habitations. Mais le temps devient vraiment maussade avec de la pluie . Vers les 16h00 du soir ça commence à devenir un peu long ; encore quelques heures avant d'arriver. Dehors sur le pont, le temps est vraiment très maussade et pire que ça il fait vraiment frais avec le vent relatif du bateau. On passe dans l'Inside Passage. Les montagnes recouvertes de forêts très profondes et les fjords sont en partis noyés dans la brume.

Il doit y avoir des tas d'ours qui se promènent dans ces forêts.😉 Puis le soir arrive, et le temps est toujours maussade avec quelques éclaircies. Vers les 22h15 on est à Port Hardy pour enfin accoster. Il y a un autre petit terminal et attente brêve pour récupérer le sac. Dehors la navette pour le Black Rooster Guesthouse attend. Le petit hôtel semble avoir été refait.
samedi 24 juillet 2010 Prince Rupert Terrace
Le bus Greyhound pour Terrace est à 10h30 le matin. Le temps est couvert. Un taxi m'emmène en à peine 5 minutes dans le centre de Prince Rupert. Celui-ci est plutôt moche et la grisaille n'arrange rien. Il y a un magasin d'articles de pêche où par chance ils vendent des allume-feux et des bombes anti-ours. Mais achat seul des allume-feux, pas de bombe anti-ours.
Le bus est ponctuel. Le chauffeur, c'est pas le dernier pour déconner : il nous dit au moment de partir que nous roulerons à une vitesse de croisière de 100km/h nous mettrons 1h30 pour atteindre Terrace et que si on quitte la route il y a un problème... Sur la route il commence à pleuvoir ; malgré le temps dégoûtant le paysage semble incroyable: des forêts à perte de vue et des montagnes. Et puis nombreux panoramas sur la Skeena River. Je n'arrête pas de me demander si la journée est grillée, ayant l'intention de partir sur le terrain de Terrace en arrivant. Puis en arrivant vers Terrace le ciel se dégage et quelques éclaircies.. Arrivé à Terrace coup de fatigue , gros coup de barre. C'est décidé je reste pour la journée et je prends une chambre au Cedar Inn Motel excellent motel, le long de la voie ferrée. Terrace est une petite ville sans grand intérêt. Mais c'est la ville symbole de l'ours blanc, le Kermodei. Le nom de la ville vient du fait qu'il y a un plateau un peu surélevé à proximité de la ville. Retour à la station Greyhound ; juste à côté , Il y a un magasin d'articles de pêche et j'hésite fortement à acheter une bombe anti-ours.
dimanche 25 juillet 2010 Zymoetz River
C'est parti pour l'aventure. Après le petit-déjeuner au Denny's tout proche , il y a par chance une station-service dans le centre de Terrace. L'employée est sympathique et me laisse remplir les 2 bouteilles d'essence de 800ml chacune. Puis je prends la décision de prendre un taxi pour aller sur la route forestière qui va me mener à la Telkwa Pass. Au début le chauffeur ne comprend pas où je veux aller; je lui parle de la Zymoetz river mais c'est en fait la Copper River. Et c'est pas un luxe de prendre ce taxi car la rivière est loin du centre de Terrace. En arrivant près de la rivière, première acquisition GPS. Mais c'est pas la bonne voie il faut revenir en arrière et passer le pont. Il y a des gens qui campent près de la Zymoetz River , toute proche de la Yellowhead Highway. Puis après une marche de 30minutes le long de la Yellowhead Highway enfin une sorte de piste qui va vers l'Est.
Et c'est parti pour plus de 130km de marche à travers les montagnes. Mais à peine quelques minutes après....un poilidé sur la route !!!
( l'ami caouette...qui se promène )

Je n'en crois pas mes yeux. Il n'est pas très gros, le pelage bien noir.

Il se dirige vers moi je ne sais pas s'il m'a senti et repart en trottinant tranquillement. Les campeurs le long de la rivière ce soir auront certainement un invité surprise-surprise ! Et quelques instants après , je croise une autochtone sortie de nulle part qui me demande si j'ai quelque chose à boire. Je lui demande si elle a vu l'ours au cas où.. Le soleil commence à chauffer et c'est une belle journée ensoleillée qui s'annonce.

Par endroits quelques passages de la Copper resserés et petits canyons. Sur un petit sentier qui grimpe, le réchaud XGK est sorti pour faire cuire un peu de riz... Puis en fin de journée la tente est plantée sous les arbres d'un sous-bois. Il y a des excréments d'animaux au sol , sans doute de poilidé. La nuit sous la tente je ne cache pas que j'ai des moments d'angoisses. J'aurais dû finalement l'acheter cette bombe anti-ours à Terrace..
lundi 26 juillet 2010 Zymoetz River
Le matin, tente rapidement pliée.

Il fait soleil et en plus il commence à faire chaud. Par endroits quelques autres canyons.

Dans l'après-midi j'atteinds le Salmon Creek recreational site. Quelques rares véhicules forestiers passent. Puis vers les 20h00, il faut planter la tente sur une zone dégagée sablonneuse.

La route se rétrecit dans une gorge. La rivière Chlore n'est pas loin. Rien autour à part les montagnes et la rivière.
mardi 27 juillet 2010 vers Kinayakwa River
Progression vers la rivière Kinayakwa. Repas de la mi-journée à proximité d'un sentier qui suit la Kinayakwa. Mais on ne peut aller plus loin parce qu'un cours d'eau coupe le sentier; en hiver il doit être utilisé par les motoneiges. Par la suite la route forestière grimpe et il fait très chaud. Plus loin enfin l'embranchement qui part vers la gauche pour progresser vers la Telwka pass. Il y a un joli marais où nage un castor et un beau paysage de forêt. La piste est maintenant plus étroite, il n'y a absolument personne c'est un vrai bohneur. Elle monte dans le relief; le paysage ressemble vaguement à celui des Alpes;des fleurs bordent le sentier. Et sur le sol de nombreuses crottes d'animaux. La crainte de croiser un plantigrade est constante. Le sentier forestier continue vers le nord.
Vers la fin de l'après-midi de brusques rafales de vent se font sentir. Je cherche le bon endroit pour planter la tente mais pas de point d'eau; difficile de trouver le bon endroit. Le sentier pour le Telkwa Pass est trouvé , symbolisé par un cairn.

Le vent se lève avec grosses rafales de vent et poussière...un orage se prépare. Heureusement il ne durera pas longtemps à peine quelques minutes. Mais la tente est en partie trempée. La nuit difficile de dormir à cause d'une poussière dans l'oeil
mercredi 28 juillet Telkwa Pass (plus beau tronçon)
Au lever du jour il fait soleil ; j'attends un peu pour faire sécher la tente. C'est parti sur le sentier pour le Telkwa Pass. Celui-ci est maintenant très étroit à peine 2-3m de large et il commence à grimper franchement.

Quelques instants plus loin il y a la forêt qui borde la rivière Limonite sur la gauche et de la broussaille sur la droite. Et j'aperçois un.. autre plantigrade qui renifle le sol le long du sentier. Il me sent et heureusement s'enfuit dans la forêt en faisant un bruit particulier. Ouff petite frayeur ! Il n'est pas plus gros que celui de la dernière fois. Mais comment s'imaginer se faire attaquer par ce genre de bête au milieu de nulle-part ? J'aurais péri là sans doute à moitié dévoré sans que personne ne le sache... Puis le sentier monte de plus en plus pour passer tout proche d'un superbe glacier.

Le long du sentier , la végétation par maints endroits est couchée : un animal est-il passé par-là ?
Plusieurs points de vue sur le glacier; il fait penser à la mer de glace à Chamonix.

A un endroit il faut passer par un gué et contrainte de patauger dans l'eau.

Quelques heures après on peut atteindre le lac Tawau, très beau lac d'altitude.

Personne. Vers la fin de la journée le Top Lake est atteint , mais le temps commence à se couvrir et le vent se lever. Le lac est situé dans une sorte de cuvette. Sur les hauteurs quelques belles cascades. Vers le bout du sentier, le Top Lake passé, la pluie commence à tomber. Le ciel est vraiment menaçant et un orage se prépare. La tente sera plantée dans les sous-bois pas loin du Top Lake. Ca y est je suis à moitié trempé, le pantalon les chaussures macérent dans l'eau. La température a chuté et j'ai à moitié froid. Heureusement le réchaud part sans problèmes pour faire chauffer la soupe. Pas de problèmes pour avoir une flamme bien bleue. L'averse orageuse n'aura pas été trop longue et c'est à moitié frigorifié que la soupe est avalée. Sous la tente c'est un véritable palace 4 étoiles et le sac-de-couchage permet de bien réchauffer.
jeudi 29 juillet blocage
Le matin par chance le soleil se lève et s'est reparti pour une belle journée. J'en profite pour faire quelques dernières photos du Top Lake et c'est le début de la redescente verrs Telkwa...
Le paysage reste toujours le même, pas de poilidé à voir.
Le sentier passe à côté d'une zone aménagée pour camper.
Il y a un peu de vent il fait un tout petit peu plus frais que le jour précédent.
Il y a tout le long du sentier des arbustes avec des mûres souvent grosses.
J'en profite pour en ramasser toute une gamelle.
Elles seront délicieuses avec sucre et un peu de lait écrémé.
Puis repas de la mi-journée. permet de tout faire sécher ; chaussettes, chaussures, la tente.... Il recommence à faire chaud. Vers les 16h00 c'est la grosse tuile : un gué assez impétueux à franchir ! J'enlève les chaussures en vain : l'eau est trop froide et je suis obligé de les remettre les chaussures , argh, pour les retremper de nouveau .. Les premiers mètres cela se passe bien mais ensuite impossible de passer le courant étant trop fort ! J'essaie de trouver un passage plus étroit ailleurs en passant par la végétation ; j'en bave énormément pour passer avec le sac-à-dos à travers les plantes mais rien n'y fait trop de courant. En espèrant que mon Arctéryx Bora tout neuf ne soit pas abimé avec les plantes épineuses. La tente va être installée juste à coté du gué, on verra demain.
Sur quel(s) vol(s) avez-vous subi les pires turbulences? English translation pending
Sur quel(s)vol(s) avez -vous subi les pires turbulences?
Vivre à Saint-Laurent-du-Maroni (Guyane) English translation pending
Bonjour,
Je suis infirmière et j'ai pour projet de travailler au CHOG. Je pars à l'aventure car je ne connais personne en Guyane alors voilà je viens vers vous pour avoir des conseils, des contacts. Faut il prendre des précautions ? éviter certains quartiers ? prévoir des choses particulières dans sa valise ?
J'attends vos réponses et merci d'avance.
Voyager seule un an et travailler en Australie English translation pending
Bonjour à tous,
Comme beaucoup d'entre vous, je vais me rendre en Australie; j'arriverai à Sydney au début du mois de novembre prochain. Je pars seule, avec peu d'argent et un niveau d'anglais assez "moyen-moins". J'aimerais acheter un van, et pour cela travailler quelques temps à Sydney (évidemment en France aussi avant de partir). Pour l'instant je ne connais pas encore bien la destination, les villes où je trouverai le plus facilement du travail par exemple. Est-ce qu'il est facile de se faire embaucher sur Sydney pour une jeune française de 22 ans qui ne parle pas très bien l'anglais? 😄Connaissez-vous le prix moyen d'un van? J'aimerais aussi avoir une idée du budget nécessaire pour vivre un mois en Australie en mode routard en faisant attention; et les frais d'un van (essence par mois).
Je vous remercie pour toutes les précieuses infos que vous pourrez me donner! 🙂
Comme beaucoup d'entre vous, je vais me rendre en Australie; j'arriverai à Sydney au début du mois de novembre prochain. Je pars seule, avec peu d'argent et un niveau d'anglais assez "moyen-moins". J'aimerais acheter un van, et pour cela travailler quelques temps à Sydney (évidemment en France aussi avant de partir). Pour l'instant je ne connais pas encore bien la destination, les villes où je trouverai le plus facilement du travail par exemple. Est-ce qu'il est facile de se faire embaucher sur Sydney pour une jeune française de 22 ans qui ne parle pas très bien l'anglais? 😄Connaissez-vous le prix moyen d'un van? J'aimerais aussi avoir une idée du budget nécessaire pour vivre un mois en Australie en mode routard en faisant attention; et les frais d'un van (essence par mois).
Je vous remercie pour toutes les précieuses infos que vous pourrez me donner! 🙂
Commander des devises américaines sur Yes Change? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous ,
Nous partons au mois d'aout et vus le taux avantageux ces temps ci de l'euro face au dollars , nous avons décider de commander des devises sur Yes Change , le virement vient d'être effectué donc nous devons attendre en moyenne une semaine avant de recevoir nos devises .
Je vous dirait si cette agence est sérieuse (je l'espère !) ou pas ( oups!) .
Alors si vous êtes déjà passé par eux merci de nous le faire savoir :)
Leelo.
Actualité au Burkina Faso: voyage? English translation pending
Bonjour a tous,
Nous sommes deux jeunes filles et nous avons pour projet de partir au Burkina Faso en aout (dans 4mois), pour faire du bénévolat. Au vu de la situation actuelle au Burkina, nous ne savons que faire... Est il vraiment dangereux de s'y rendre actuellement ? Que s'y passe t'il exactement ? Des personnes de France nous déconseille de s'y rendre, même dans 4 mois. Le probleme est que nous avons deja pris les billets d'avion sans assurance annulation... J'ai telephoné ce matin à la compagnie et ils ne savent pas si nous serions remboursé des taxes aeroport (450euros) ou alors si les vols sont annulés, ils ne savent pas s'ils pourront nous rembourser... J'ai demandé à changer de ville de destination mais impossible... Que faire ? Quels conseils nous donneriez vous et que pensez vous de la situation au Burkina? Cordialement
Nous sommes deux jeunes filles et nous avons pour projet de partir au Burkina Faso en aout (dans 4mois), pour faire du bénévolat. Au vu de la situation actuelle au Burkina, nous ne savons que faire... Est il vraiment dangereux de s'y rendre actuellement ? Que s'y passe t'il exactement ? Des personnes de France nous déconseille de s'y rendre, même dans 4 mois. Le probleme est que nous avons deja pris les billets d'avion sans assurance annulation... J'ai telephoné ce matin à la compagnie et ils ne savent pas si nous serions remboursé des taxes aeroport (450euros) ou alors si les vols sont annulés, ils ne savent pas s'ils pourront nous rembourser... J'ai demandé à changer de ville de destination mais impossible... Que faire ? Quels conseils nous donneriez vous et que pensez vous de la situation au Burkina? Cordialement
Fumée sur le vol Air France desservant Rio de Janeiro à partir de Paris English translation pending
Paris, le 30 Mars, un Boeing 747/400 d'Air France, numéro de vol AF442, desservant Rio de Janeiro à partir de Paris, a pris feu alors qu'il survole la baie de Biscaye.
Nous sommes rentrés à Paris après 1 heure de vol avec un atterrissage brutal d'un avion plein de carburant.
Résultats: - Equipage menteur (un petit problème technique) - Plus de 400 passagers en état de choc. - Pas de prise en charge pour les passagers "qui font confiance à AirFrance" - 16 Heures retard - Aucun remboursement
Résultats: - Equipage menteur (un petit problème technique) - Plus de 400 passagers en état de choc. - Pas de prise en charge pour les passagers "qui font confiance à AirFrance" - 16 Heures retard - Aucun remboursement