Results for "terre+cuite+ou+Qin+|+112+>+171"
67060 results found.
Votre dépose bagages de l'avenir! English translation pending
Selon ADP, ce serait pour répondre à une attente des pax (et des compagnies surtout) ! Voulez-vous vraiment de ca ??

Aimeriez vous vous passer des services d'un agent d'escale sur aéroport ?

Aimeriez vous vous passer des services d'un agent d'escale sur aéroport ?
Ode à Phnom Penh... English translation pending
On me dit souvent, mais pourquoi tu aimes cette ville .... ? car bien souvent on ne fait que s'y " poser ", ou alors la traverser .... on n'y comprend bien souvent pas grand chose, les khmers rouges " y sont passés ", plein de circulation à certaines heures, une drôle d'école ( S21 ) que bien souvent on hésite à visiter de peur d'y trouver des fantômes qui réveilleraient les nôtres .... toutes ces filles dans les bars, ces mendiants dans les rues .... oui pourquoi tu l'aimes tant ..... ?
Même si les " baraques " du Boeng Kak, ancien petit coin de paradis aux rues terreuses et aux baraques de bois et tôles ou quelques guesthouses étaient là en surplomb du lac, disparaissent .... cette ville reste une de ces villes asiatiques ou l'on devrait pourtant se sentir vraiment " ailleurs " .... il faut pour cela y rester absolument quelques jours ...
Et commençons la visite .......
Le Palais royal avec sa Pagode d'argent, incontournable visite, avec ses 5000 carreaux d'argent, 1 kg chacun, saccagé par les khmers rouges et reconstruite en 1962, on ne peut plus marcher sur ces fameux carreaux certes, mais le le boudha d'Emeraude sous son baldaquin géant à 9 étages est toujours là, de même que le boudha d'or incrusté de ses 2086 diamants, dont un de 25 carats ..... je me revois encore faire mes prières en compagnie de Sam Ath afin de remercier l'Eveillé pour son aide future ....... je me rappelle aussi ce curieux professeur à la retraite, parlant très bien le français et nous servant de guide, et me demandant alors si je pouvais lui venir en aide pour le faire venir en France, alors même me dit il qu'il n'y avait aucun problème si je préférais les garçons ....... 😮 c'est aussi ça Phnom Penh ....
Le Wat Phnom, en réfection actuellement, et qui domine la ville de ses 27 mètres du haut de sa butte abritant une pagode et le stupa gardant les cendres du fondateur de la ville le roi Pona Yat, havre de fraîcheur et de tranquillité, plus ancien sanctuaire de la ville ou libérer des oiseaux de leur cage est un gage de bonheur pour la suite de votre destin ...... dommage qu'il faille payer une obole ( que pour les barangs ) et que les mutilés de cette terrible guerre civile vous accablent de leur misère et de leur déchéance .... mais que rétorquer devant tant de désespoir ...... et je ne parlerais pas de tous ces autres Wats aux toits brillants d'or qui attirent l'oeil du voyageur avide d'aller brûler des batonnets d'encens, ou d'offrir des fleurs de lotus, afin de s'allouer les bonnes grâces du Boudha protecteur des voyageurs ...... et puis Sambo, l'éléphant machouilleur imperturbable, qui contre quelques menus dollars vous promènera tout autour, et que vous aurez plaisir à retrouver le soir venu le long du quai Sisowath lorsqu'il rentre chez lui ...
Les rues le long du fleuve Tonlé Sap, avec leurs petits marchés, leurs diseuses de bonne aventure, mais aussi des familles entières dormant sur les berges et laissant leurs enfants quémander auprès des touristes leur pitance quotidienne, aprés avoir versé leur contribution aux adolescents plus agés et jouant les maquereaux de service ..... le FCCC, restaurant à dominante sépia avec sa déco coloniale, ou admirer le spectacle de tout ce que l'humanité a pu jeter sur ses trottoirs, et tous ces bars à hôtesses ou des jeunes filles arrivées de leur province natale sont jetées en pâture à ce qu'on appelle parfois des " hommes " et tout ça non loin du quai Sisowath et de la trop tristement célébre " rue des fleurs " ....... mais empruntez un de ces fameux cyclo pousses pour mieux vous en imprégner, vous les trouverez facilement au bord du fleuve après que leur " chauffeur " ait pris le temps de se rafraîchir dans l'eau, non loin de la trop fameuse pagodes des voyageurs .... connue finalement que des locaux ... !
Le marché central, Phsar Thom Thmey, immense hall jaune édifié par les français en 1937 et dont la rénovation vient de s'achever après 25 mois de travaux, et où l'on trouve ces " kramas " foulards khmers, des ors pétillants, et que dire dul marché russe digne d'un souk arabe, et ou marchander est force de loi car les marchands eux mêmes ne connaissent forcément pas la valeur exacte de ce qu'ils vendent ..... mais ou l'on trouve pratiquement de tout .....
L'île de la soie, Koh Dach, île des tisserands ou je me rappelle m'être arrêté sous la pluie au bord de la route dans cette cabane servant des repas aux gens de passage et quelques épiceries, et de ce petit garçon avec sa cravate bleu à élastique, au sortir de son école, et me dévisageant de ses grands yeux .....bouche bée devant l'objectif de mon appareil photo ..... et de sa mère, sans âge mais trop déjà pour bercer dans son hamac cette petite fille qui de toute évidence ne connaitrait pas le bonheur de courir un jour avec son frère ..... mais le bonheur de cette île aux chemins de terre battue, ou de nombreuses tisserands vous accompagneront un bout de chemin avant de vous montrer leur travail quotidien de la soie ....
L'horreur absolu certes quant on part à la découverte du camp d'extermination Choeung Ek ( Killings fields ), et que l'on voit ces fosses ou plus de 8000 personnes furent assassinées, parfois à coups de barres de fer par ces mêmes personnes que vous pouvez encore rencontrer au hasard de vos ballades dans Phnom Penh, les procés démarent lentement, mais qui en veut .... et vous voyez ces arbres ou les enfants étaient fracassés devant leurs mères suppliantes ....... de la prison S21 en plein centre ville, vision cauchemardesque du génocide perpétré par les frères ennemis rouges ou les pires exactions furent commises ..... mieux vaut se taire ......
Le Tonlé bati, dans son beau décor floral à l'extérieur de la ville, au bord d'un lac, avec ses petites vieilles édentées à l'entrés du Wat vous invitant à vous agenouiller à leurs côtés afin de communier avec les esprits ..... et toujours ces jeunes filles aux sourires à vous perdre définitivement, mais un peu jeune quand même pour vous proposer les services d'une Mama San .....
Le magnifique Musée des Beaux Arts datant de 1920, chef d'oeuvre de l'art Khmer dans ses habits rouges et abritant une collection sans égale et qui étonnera plus d'un visiteur ....
Le Phnom Chisor, le plus bel endroit de la région à une cinquantaine de km, sans aucun touriste en pleine nature, avec ses 400 marches pour accéder au terre plein où se trouve le sanctuaire tout en briques avec ses superbes lintaux et ses escaliers de terre qui descendent tout là bas, là bas ......... le temps s'est arrété, les dieux sont là à vos côtés, tout est suspendu au bon vouloir de ceux ci et vous ne pensez plus à rien qu'au bonheur d'être assis là à vous damner la vue de toute cette beauté .......
Mais le mieux encore est de s'asseoir derrière un motorbike, et de partir à l'aventure tout au long des rues .... observez cette façon de couper les files inverses en biais ..... 🤪, et puis les massages effectués par ces victimes aveugles mais qui savent trouver les points délicats à traiter et vous arrachent quelques cris de douleur, ces combats de boxe au rituel très compliqué au rythme du gamelan qui n'a rien de balinais mais qui donne aux combats une puissance spirituelle sans égale, tous ces restaurants où l'on y découvre les soupes cambodgiennes, Samla matchou acide avec ses viandes, Samla koko traditionelle avec ses légumes mélangés, son riz pilé et ses viandes, ses nouilles khmères, Nom bantchok ..... que vous tenterez de manger avec des baguettes et qui arracheront force rires à vos compagnons khmers ...... et puis les fameuses mygales grillés, croyez moi un régal, surtout après quelques bières .... 😉
Toutes ces émotions sont pour vous aussi dans ce Phnom Penh que j'ai découvert pour la première fois en 2004, et dont j'aspire à rester définitivement ...... on s'y rencontrera surement ....
Même si les " baraques " du Boeng Kak, ancien petit coin de paradis aux rues terreuses et aux baraques de bois et tôles ou quelques guesthouses étaient là en surplomb du lac, disparaissent .... cette ville reste une de ces villes asiatiques ou l'on devrait pourtant se sentir vraiment " ailleurs " .... il faut pour cela y rester absolument quelques jours ...
Et commençons la visite .......
Le Palais royal avec sa Pagode d'argent, incontournable visite, avec ses 5000 carreaux d'argent, 1 kg chacun, saccagé par les khmers rouges et reconstruite en 1962, on ne peut plus marcher sur ces fameux carreaux certes, mais le le boudha d'Emeraude sous son baldaquin géant à 9 étages est toujours là, de même que le boudha d'or incrusté de ses 2086 diamants, dont un de 25 carats ..... je me revois encore faire mes prières en compagnie de Sam Ath afin de remercier l'Eveillé pour son aide future ....... je me rappelle aussi ce curieux professeur à la retraite, parlant très bien le français et nous servant de guide, et me demandant alors si je pouvais lui venir en aide pour le faire venir en France, alors même me dit il qu'il n'y avait aucun problème si je préférais les garçons ....... 😮 c'est aussi ça Phnom Penh ....
Le Wat Phnom, en réfection actuellement, et qui domine la ville de ses 27 mètres du haut de sa butte abritant une pagode et le stupa gardant les cendres du fondateur de la ville le roi Pona Yat, havre de fraîcheur et de tranquillité, plus ancien sanctuaire de la ville ou libérer des oiseaux de leur cage est un gage de bonheur pour la suite de votre destin ...... dommage qu'il faille payer une obole ( que pour les barangs ) et que les mutilés de cette terrible guerre civile vous accablent de leur misère et de leur déchéance .... mais que rétorquer devant tant de désespoir ...... et je ne parlerais pas de tous ces autres Wats aux toits brillants d'or qui attirent l'oeil du voyageur avide d'aller brûler des batonnets d'encens, ou d'offrir des fleurs de lotus, afin de s'allouer les bonnes grâces du Boudha protecteur des voyageurs ...... et puis Sambo, l'éléphant machouilleur imperturbable, qui contre quelques menus dollars vous promènera tout autour, et que vous aurez plaisir à retrouver le soir venu le long du quai Sisowath lorsqu'il rentre chez lui ...
Les rues le long du fleuve Tonlé Sap, avec leurs petits marchés, leurs diseuses de bonne aventure, mais aussi des familles entières dormant sur les berges et laissant leurs enfants quémander auprès des touristes leur pitance quotidienne, aprés avoir versé leur contribution aux adolescents plus agés et jouant les maquereaux de service ..... le FCCC, restaurant à dominante sépia avec sa déco coloniale, ou admirer le spectacle de tout ce que l'humanité a pu jeter sur ses trottoirs, et tous ces bars à hôtesses ou des jeunes filles arrivées de leur province natale sont jetées en pâture à ce qu'on appelle parfois des " hommes " et tout ça non loin du quai Sisowath et de la trop tristement célébre " rue des fleurs " ....... mais empruntez un de ces fameux cyclo pousses pour mieux vous en imprégner, vous les trouverez facilement au bord du fleuve après que leur " chauffeur " ait pris le temps de se rafraîchir dans l'eau, non loin de la trop fameuse pagodes des voyageurs .... connue finalement que des locaux ... !
Le marché central, Phsar Thom Thmey, immense hall jaune édifié par les français en 1937 et dont la rénovation vient de s'achever après 25 mois de travaux, et où l'on trouve ces " kramas " foulards khmers, des ors pétillants, et que dire dul marché russe digne d'un souk arabe, et ou marchander est force de loi car les marchands eux mêmes ne connaissent forcément pas la valeur exacte de ce qu'ils vendent ..... mais ou l'on trouve pratiquement de tout .....
L'île de la soie, Koh Dach, île des tisserands ou je me rappelle m'être arrêté sous la pluie au bord de la route dans cette cabane servant des repas aux gens de passage et quelques épiceries, et de ce petit garçon avec sa cravate bleu à élastique, au sortir de son école, et me dévisageant de ses grands yeux .....bouche bée devant l'objectif de mon appareil photo ..... et de sa mère, sans âge mais trop déjà pour bercer dans son hamac cette petite fille qui de toute évidence ne connaitrait pas le bonheur de courir un jour avec son frère ..... mais le bonheur de cette île aux chemins de terre battue, ou de nombreuses tisserands vous accompagneront un bout de chemin avant de vous montrer leur travail quotidien de la soie ....
L'horreur absolu certes quant on part à la découverte du camp d'extermination Choeung Ek ( Killings fields ), et que l'on voit ces fosses ou plus de 8000 personnes furent assassinées, parfois à coups de barres de fer par ces mêmes personnes que vous pouvez encore rencontrer au hasard de vos ballades dans Phnom Penh, les procés démarent lentement, mais qui en veut .... et vous voyez ces arbres ou les enfants étaient fracassés devant leurs mères suppliantes ....... de la prison S21 en plein centre ville, vision cauchemardesque du génocide perpétré par les frères ennemis rouges ou les pires exactions furent commises ..... mieux vaut se taire ......
Le Tonlé bati, dans son beau décor floral à l'extérieur de la ville, au bord d'un lac, avec ses petites vieilles édentées à l'entrés du Wat vous invitant à vous agenouiller à leurs côtés afin de communier avec les esprits ..... et toujours ces jeunes filles aux sourires à vous perdre définitivement, mais un peu jeune quand même pour vous proposer les services d'une Mama San .....
Le magnifique Musée des Beaux Arts datant de 1920, chef d'oeuvre de l'art Khmer dans ses habits rouges et abritant une collection sans égale et qui étonnera plus d'un visiteur ....
Le Phnom Chisor, le plus bel endroit de la région à une cinquantaine de km, sans aucun touriste en pleine nature, avec ses 400 marches pour accéder au terre plein où se trouve le sanctuaire tout en briques avec ses superbes lintaux et ses escaliers de terre qui descendent tout là bas, là bas ......... le temps s'est arrété, les dieux sont là à vos côtés, tout est suspendu au bon vouloir de ceux ci et vous ne pensez plus à rien qu'au bonheur d'être assis là à vous damner la vue de toute cette beauté .......
Mais le mieux encore est de s'asseoir derrière un motorbike, et de partir à l'aventure tout au long des rues .... observez cette façon de couper les files inverses en biais ..... 🤪, et puis les massages effectués par ces victimes aveugles mais qui savent trouver les points délicats à traiter et vous arrachent quelques cris de douleur, ces combats de boxe au rituel très compliqué au rythme du gamelan qui n'a rien de balinais mais qui donne aux combats une puissance spirituelle sans égale, tous ces restaurants où l'on y découvre les soupes cambodgiennes, Samla matchou acide avec ses viandes, Samla koko traditionelle avec ses légumes mélangés, son riz pilé et ses viandes, ses nouilles khmères, Nom bantchok ..... que vous tenterez de manger avec des baguettes et qui arracheront force rires à vos compagnons khmers ...... et puis les fameuses mygales grillés, croyez moi un régal, surtout après quelques bières .... 😉
Toutes ces émotions sont pour vous aussi dans ce Phnom Penh que j'ai découvert pour la première fois en 2004, et dont j'aspire à rester définitivement ...... on s'y rencontrera surement ....
Heure du crépuscule en Inde au mois d'août? English translation pending
Bonsoir à tous,
Je serai en Inde aux mois de Juillet et Août donc pendant le Ramadan. Ma question est quelle est l'heure du crépuscule au mois d'Août? Merci
Je serai en Inde aux mois de Juillet et Août donc pendant le Ramadan. Ma question est quelle est l'heure du crépuscule au mois d'Août? Merci
Se loger sans réserver à Bali (péninsule de Bukit, Mundunk)? English translation pending
Bonjour,
Je suis une jeune voyageuse qui organise son propre parcours pour la première fois. J'ai donc besoin d'un peu d'aide. Nous partons en couple pour Bali fin juin début juillet 2011 et je n'ai pas voulu d'un voyage tout planifié bien que j'ai réservé à l'avance des pieds à terre dans certaines régions.
Cependant pour vivre l'aventure pleinement jai prévu des vides dans mon séjour où je n'ai rien réservé: 2 nuits sur la péninsule de Bukit, ou dans le sud (peut etre vers Sanur) fin juin et 3 nuits dans la région des montagnes aux alentours de Mundunk mi juillet.
Péninsule de Bukit (Jimbaran) : Peut on trouver sur place des logements sans réservations pas trop chers (type guesthouse) sachant que la cote est jonchée d'hotel de luxe?
Mundunk: J'ai une liste de guest house sympa mais faut il réserver quelques jours a l'avance ou peut on arriver à l'improviste?
Merci beaucoup pour vos réponses et vos conseils avisés! 🙂
Péninsule de Bukit (Jimbaran) : Peut on trouver sur place des logements sans réservations pas trop chers (type guesthouse) sachant que la cote est jonchée d'hotel de luxe?
Mundunk: J'ai une liste de guest house sympa mais faut il réserver quelques jours a l'avance ou peut on arriver à l'improviste?
Merci beaucoup pour vos réponses et vos conseils avisés! 🙂
Pourquoi les meilleurs vols sont au départ de Paris? English translation pending
Bonjour,
Mes parents vivent à Marseille, et c'est un véritable casse-tête de trouver une destination bien desservie, ou sans escale, ou en low-cost/pas low-cost, avec des horaires corrects etc....... Pourquoi tout ce que l'on cherche est à Paris ?? Les "provinciaux" voyagent aussi !!!!!
Mes parents vivent à Marseille, et c'est un véritable casse-tête de trouver une destination bien desservie, ou sans escale, ou en low-cost/pas low-cost, avec des horaires corrects etc....... Pourquoi tout ce que l'on cherche est à Paris ?? Les "provinciaux" voyagent aussi !!!!!
Jeu des photos 59ème épisode English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Je vais vous proposer ce cliché en vous demandant : où peut on rencontrer ce genre d' habitation?
Il ne vous est pas interdit d' aller plus loin et de trouver la ville par ex ou tout au moins la région
Je mettrai une autre photo tout à l' heure
Je vais vous proposer ce cliché en vous demandant : où peut on rencontrer ce genre d' habitation?
Il ne vous est pas interdit d' aller plus loin et de trouver la ville par ex ou tout au moins la région
Je mettrai une autre photo tout à l' heure
Lequel de ces pays choisir pour un stage au soleil à l'été? English translation pending
Je dois faire un stage de 1 mois et demi et je pars début juin. Je cherche un pays où les gens savent parler anglais ou espagnol. J'ai éliminé les pays où il pleut beaucoup en juin (amérique centrale en partie, asie du sud est..),
Voila la mini liste avec les pays et où la vie est pas trop chère (je pense):
- Espagne (+iles canaries) - Venezuela - Italie (sicile, sardaigne par ex) - Croatie ?? - Israel - Mexique - Venezuela - Brésil - Republique dominicaine - Iles Fidji
Qu'en pensez vous ? Si vous avez d'autres idées proposez moi !! :)
Que me conseillez vous ? Si je pars loin je veux amortir le billet d'avion grâce au cout de la vie.
Voila la mini liste avec les pays et où la vie est pas trop chère (je pense):
- Espagne (+iles canaries) - Venezuela - Italie (sicile, sardaigne par ex) - Croatie ?? - Israel - Mexique - Venezuela - Brésil - Republique dominicaine - Iles Fidji
Qu'en pensez vous ? Si vous avez d'autres idées proposez moi !! :)
Que me conseillez vous ? Si je pars loin je veux amortir le billet d'avion grâce au cout de la vie.
Perth et la côte Est australienne en juillet/août, achat de véhicule? English translation pending
bonjour les amies! dite moi, je débarque à perth le 3 juillet, je me donne 2 mois pour retrouvé la côte est!
es un bon choix? (climat, travail, paysage...)
a mon arrivée j'aimerai acquérir un véhicule pour le trajet.
avez-vous des adresses pour acheter une caisse?
merci d'avance pour les infos. au plaisir!
merci d'avance pour les infos. au plaisir!
Guadeloupe + Martinique: visites, logement? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir environ 8/9j en Guadeloupe et 6/7j en Martinique cet été, et louer une voiture à chaque fois. J'aimerais savoir ce qu'il est indispensable de visiter dans les 2 îles, ce qui est incontournable. Si vous avez également des "bons plans" pour le logement (nous serons 3 adultes), merci de me renseigner.
Merci!
J'envisage de partir environ 8/9j en Guadeloupe et 6/7j en Martinique cet été, et louer une voiture à chaque fois. J'aimerais savoir ce qu'il est indispensable de visiter dans les 2 îles, ce qui est incontournable. Si vous avez également des "bons plans" pour le logement (nous serons 3 adultes), merci de me renseigner.
Merci!
Itinéraire de deux semaines au Vietnam English translation pending
Bonjour,
nous sommes deux a partir au Vietnam du 3 avril au 16 avril (13 jours sur place). Nous atterrissons a Hanoi, et aimerions voyager dans les regions Nord et Centre. Nous aimerions savoir si l'itineraire que nous envisageons est faisable, ou s'il est trop ambitieux, auquel cas il faudrait enlever des etapes... Nous aimerions certes visiter un peu les villes, mais surtout profiter du pays, au naturel :) :
03: arrivee a Hanoi 04: depart pour la baie d'Halong (nous avons entendu parler d'une autre baie, voisine de la baie d'Halong, tres similaire, et bien moins touristique. A envisager?) 05-07: baie d'Halong/ile de Cat Ba/ Ninh bin? Je ne sais pas trop quoi privilegier pour ce coin-la, des conseils? 07: retour a Hanoi et depart pour Sapa en train de nuit 08-10: Sapa: trek (l'ascension du mont Fansipan vaut-elle le coup ou est-ce mieux de faire une randonnee plus courte, et avoir plus de temps dans les villages?) 10: retour en train de nuit a Hanoi 11: journee a Hanoi et depart en train de nuit pour Hue 12-13: Hue (est-il possible d'aller se promener en-dehors de la ville pour voir la region?) 13: depart pour Hoi An en train ou bus 14-15: Hoi An (meme question que pour Hue) 15: retour en train de nuit a Hanoi 16: retour en France
Est-ce qu'un voyage en train de jour pour Hanoi-Sapa ou Hanoi-Hue est une chose a faire pour voir du pays, ou le train de nuit est-il bien mieux?
Merci beaucoup pour vos reponses et conseils!
03: arrivee a Hanoi 04: depart pour la baie d'Halong (nous avons entendu parler d'une autre baie, voisine de la baie d'Halong, tres similaire, et bien moins touristique. A envisager?) 05-07: baie d'Halong/ile de Cat Ba/ Ninh bin? Je ne sais pas trop quoi privilegier pour ce coin-la, des conseils? 07: retour a Hanoi et depart pour Sapa en train de nuit 08-10: Sapa: trek (l'ascension du mont Fansipan vaut-elle le coup ou est-ce mieux de faire une randonnee plus courte, et avoir plus de temps dans les villages?) 10: retour en train de nuit a Hanoi 11: journee a Hanoi et depart en train de nuit pour Hue 12-13: Hue (est-il possible d'aller se promener en-dehors de la ville pour voir la region?) 13: depart pour Hoi An en train ou bus 14-15: Hoi An (meme question que pour Hue) 15: retour en train de nuit a Hanoi 16: retour en France
Est-ce qu'un voyage en train de jour pour Hanoi-Sapa ou Hanoi-Hue est une chose a faire pour voir du pays, ou le train de nuit est-il bien mieux?
Merci beaucoup pour vos reponses et conseils!
Secousse sismique ressentie à Chiang Mai à l'instant! (24 mars 2011) English translation pending
Ami VForumiste de Chiang Mai avez vous ressenti la secousse sismique il y a 10 minutes??? des infos?
Recherche d'un hébergement à Merzouga (Maroc) English translation pending
Bonjour,
je suis a la recherche d'un hôtel pour le mois de juin, maison d’hôtes pas trop chers dans la région de merzouga.
Nous souhaitons mon ami et moi partir également en bivouac une nuit dans le désert.
J'ai regardé à plusieurs reprises dans les guides et sur internet mais je ne sais plus où donner de la tête.....
En hébergement familial, pas usine à touriste, hébergement qui propose son propre campement privé pour les bivouacs, j'ai retenu :
- la kasbah les sables d'or
- l'ocean des dunes
- l'auberge du sahara
Tout ces hotels restent dans nos prix entre 15 et 20 euros par personne en demie pension pour une chambre double.
Je ne sais que choisir ?
Connaissez vous ces auberges ? Avez-vous d'autres idées ? Je cherche un hotel si possible pas usine à touristes et qui reste familial....
Merci
Aurélia
Paiement en espèces possible sur Costa? English translation pending
Bonjour,
Est on obligé de faire enregistrer sa carte de crédit en commençant sa croisière ou peut on payer en espèces? Merci de vos réponses.
Est on obligé de faire enregistrer sa carte de crédit en commençant sa croisière ou peut on payer en espèces? Merci de vos réponses.
Fêtes du Nouvel An tibétain: Losar English translation pending
Bonne et heureuse annee du lapin
La fete bat son plein...........
Des pujas, des danses, des offrandes de fruits, de gateaux, de lampes a beurre et surtout des prieres, prieres pour la paix et la prosperite partout sur terre et dans tout l'univers.............
Meme si les tibetains ont du fuir leur pays ......... Loin de chez eux ces refugies essaient de maintenir leur tradition. Ici, au Nepal, l'ambiance est a la fete, aux celebrations............ Sans oublier bien-sur, ceux qui sont restes au pays et............ subissent les restrictions imposees par le gouvernement chinois............😕
Meme si les tibetains ont du fuir leur pays ......... Loin de chez eux ces refugies essaient de maintenir leur tradition. Ici, au Nepal, l'ambiance est a la fete, aux celebrations............ Sans oublier bien-sur, ceux qui sont restes au pays et............ subissent les restrictions imposees par le gouvernement chinois............😕
Costa Pacifica: quelle cabine choisir? English translation pending
Bonjour,
Encore une question pour avoir votre avis concernant la "meilleure" cabine.
Voilà, nous partons en Avril 2012 (la réservation n'est pas encore faite, l'agence n'a pas encore reçu le catalogue) pour la croisière Terre Sainte sur le Costa Pacifica. Nous sommes 2 adultes et 2 enfants de 8 ans et 2 ans 1/2 au moment du départ.
Quelle est, à votre avis, la meilleure cabine (le meilleur endroit du bateau par rapport aux restaurants, ascenseurs, bars, vue, "stabilité".....) sur ce bateau? Nous souhaiterions une cabine extérieure. Je suppose que les cabines pour 4 ne sont pas nombreuses aussi nous réservons dés que possible.
Merci d'avance
Que c'est chouette les préparatifs 😉😛
Encore une question pour avoir votre avis concernant la "meilleure" cabine.
Voilà, nous partons en Avril 2012 (la réservation n'est pas encore faite, l'agence n'a pas encore reçu le catalogue) pour la croisière Terre Sainte sur le Costa Pacifica. Nous sommes 2 adultes et 2 enfants de 8 ans et 2 ans 1/2 au moment du départ.
Quelle est, à votre avis, la meilleure cabine (le meilleur endroit du bateau par rapport aux restaurants, ascenseurs, bars, vue, "stabilité".....) sur ce bateau? Nous souhaiterions une cabine extérieure. Je suppose que les cabines pour 4 ne sont pas nombreuses aussi nous réservons dés que possible.
Merci d'avance
Que c'est chouette les préparatifs 😉😛
Ébauche d'itinéraire de trois semaines au Vietnam English translation pending
Bonjour !
Voilà je suis navrée je vais vous proposer un énième itinéraire au Vietnam... Je suis actuellement en Inde pour un an jusqu'à mi-juin, d'où je partirai pour passer un mois en Indonésie puis de là, 3 semaines (21 jours environ) au Vietnam avec ma petite soeur qui me rejoint (mon arrière-grand père a épousé deux vietnamiennes dont on est issues donc on va marcher sur les pas de nos ancêtres !). Etant donné qu'elle n'aura même pas encore 17 ans et que mes parents ne sont pas totalement rassurés à l'idée qu'on voyage seules toutes les deux, je me dis que je vais essayer de construire un petit itinéraire pour les rassurer même si je suis plutôt adepte des voyages improvisés... Quoiqu'en 3 semaines l'impro c'est un peu difficile.
Voilà donc notre idée : Partir de Hanoi et descendre en train/bus jusqu'à Ho Chi Minh City (ou faut-il dire Saigon ?), puis retour en avion sur Hanoi pour rentrer en France (argh). L'itinéraire "grossier" (pour l'instant, mais j'attends avec impatience vos avis !) que j'ai prévu serait donc celui-ci : Hanoi : 2 ou 3 jours Halong Bay : 2 jours (d'ailleurs j'ai entendu je ne sais plus où que c'était chouette de voir la Baie d'Halong depuis la mer mais que c'était aussi très chouette de la visiter depuis la terre ferme en marchant, vos avis ?) Vinh Moc Tunnels : 1 jour (est-ce que ça vaut le coup ?) Hue : 1 jour Hoi An : 1 jour Quy Nhon : 1 jour Nha Trang : 2 ou 3 jours Dalat : 3 jours Ho chi Minh City : 2 ou 3 jours Et si possible enchaîner le vol intérieur Hoh Chi Minh - Hanoi et le vol international Vietnam-France dans la même journée (c'est le même aéroport à Hanoi d'ailleurs ?) Cet itinéraire c'est sans compter les contraintes de transport. Je ne sais pas vraiment à quel point ça peut être long, j'ai l'habitude de l'Inde où tout prend un temps fou mais c'est parce que le pays est gigantesque, alors que le Vietnam c'est quand même plus petit...
Alors les questions maintenant : Est-ce que j'ai sélectionné des étapes intéressantes ou certaines vous semblent dénuées d'intérêt et vous avez des idées pour d'autres bien mieux ? Sachant qu'il faut mieux éviter que ça nous détourne trop de notre itinéraire nord-sud. Est-ce que vous pensez qu'on va passer un temps monstre dans les transports ou ça va ? (Notamment pour la série des étapes de seulement 1 jour) A mon avis on n'aura pas trop le temps d'aller faire un tour dans le delta du Mekong, hélas... vous en pensez quoi ? Annulez une étape et quand même aller faire un saut là bas ? Sinon je flippe un peu, après l'Inde et l'Indonésie, le Vietnam c'est genre mille fois plus cher (guest houses, restau) ou ça va ? Pour ceux qui connaissent un peu ces 3 pays et qui peuvent comparer ?
Voilà voilà bon en gros j'attends vos avis et propositions ! Merci !
Voilà je suis navrée je vais vous proposer un énième itinéraire au Vietnam... Je suis actuellement en Inde pour un an jusqu'à mi-juin, d'où je partirai pour passer un mois en Indonésie puis de là, 3 semaines (21 jours environ) au Vietnam avec ma petite soeur qui me rejoint (mon arrière-grand père a épousé deux vietnamiennes dont on est issues donc on va marcher sur les pas de nos ancêtres !). Etant donné qu'elle n'aura même pas encore 17 ans et que mes parents ne sont pas totalement rassurés à l'idée qu'on voyage seules toutes les deux, je me dis que je vais essayer de construire un petit itinéraire pour les rassurer même si je suis plutôt adepte des voyages improvisés... Quoiqu'en 3 semaines l'impro c'est un peu difficile.
Voilà donc notre idée : Partir de Hanoi et descendre en train/bus jusqu'à Ho Chi Minh City (ou faut-il dire Saigon ?), puis retour en avion sur Hanoi pour rentrer en France (argh). L'itinéraire "grossier" (pour l'instant, mais j'attends avec impatience vos avis !) que j'ai prévu serait donc celui-ci : Hanoi : 2 ou 3 jours Halong Bay : 2 jours (d'ailleurs j'ai entendu je ne sais plus où que c'était chouette de voir la Baie d'Halong depuis la mer mais que c'était aussi très chouette de la visiter depuis la terre ferme en marchant, vos avis ?) Vinh Moc Tunnels : 1 jour (est-ce que ça vaut le coup ?) Hue : 1 jour Hoi An : 1 jour Quy Nhon : 1 jour Nha Trang : 2 ou 3 jours Dalat : 3 jours Ho chi Minh City : 2 ou 3 jours Et si possible enchaîner le vol intérieur Hoh Chi Minh - Hanoi et le vol international Vietnam-France dans la même journée (c'est le même aéroport à Hanoi d'ailleurs ?) Cet itinéraire c'est sans compter les contraintes de transport. Je ne sais pas vraiment à quel point ça peut être long, j'ai l'habitude de l'Inde où tout prend un temps fou mais c'est parce que le pays est gigantesque, alors que le Vietnam c'est quand même plus petit...
Alors les questions maintenant : Est-ce que j'ai sélectionné des étapes intéressantes ou certaines vous semblent dénuées d'intérêt et vous avez des idées pour d'autres bien mieux ? Sachant qu'il faut mieux éviter que ça nous détourne trop de notre itinéraire nord-sud. Est-ce que vous pensez qu'on va passer un temps monstre dans les transports ou ça va ? (Notamment pour la série des étapes de seulement 1 jour) A mon avis on n'aura pas trop le temps d'aller faire un tour dans le delta du Mekong, hélas... vous en pensez quoi ? Annulez une étape et quand même aller faire un saut là bas ? Sinon je flippe un peu, après l'Inde et l'Indonésie, le Vietnam c'est genre mille fois plus cher (guest houses, restau) ou ça va ? Pour ceux qui connaissent un peu ces 3 pays et qui peuvent comparer ?
Voilà voilà bon en gros j'attends vos avis et propositions ! Merci !
Comparaison des produits européens Air France, Swiss et Lufthansa English translation pending
Petit trip report / comparaison entre l’offre européenne d’Air France, Swiss et Lufthansa (les 3 compagnies avec lesquels je fais 95% de mes voyages en Europe, donc peu de possibilité de comparer à autre chose).
Les trois vols étaient de durée plus ou moins égale : Lufthansa FRA-CDG (1h10), Swiss ZRH-CDG (1h20), Air France CDG-MUC (1h40). Lufthansa et Air France pour un vol l’après-midi, Swiss pour un vol le matin. Tous en Classe Affaires / Business Class. Je ne compare pas les salons, car les concepts sont différents : chez AF il n’y a qu’un seul type de salon pour les vols MC, accessible aux pax statut et classes Premium, le salon Première étant réservé pour les départs LC. Chez LH/LX, c’est un mix : salon « Business » pour clients Silver et Business Class sans statut, salon « Senator » pour clients Senator, salon « First Class » pour clients HONCircle et First Class long courrier. En gros en tant que passager HON Circle on a les prestations du salon Première même si on ne fait que Munich-Nuremberg, vol de 20 minutes.
1ère partie: Swiss
Cabine sobre avec des sièges en cuir couleur terre et moquette de la même couleur. Depuis plusieurs années déjà on trouve au bord de presque tous les avions LX les sièges légers avec le dossier « fin » et le rangement magazines au-dessus des jambes. Sièges confortables, on peut abaisser le dossier, bouger les accoudoirs. Configuration 2-2 avec le siège du milieu laissé libre. Sur certains avions il y a une petite table qui s’abaisse, sur d’autres non. Tablette assez grande, on peut facilement y poser un ordinateur portable + une tasse + un verre.
Des trois compagnies, c’est la seule qui a des petits écrans télé en cabine, diffusant d’abord des infos sur la compagnie (intéressant uniquement pour ceux qui veulent savoir quand la nouvelle C sera mise sur quelle route), des clips vidéo avec des sketchs de caméra cachée (ULTRA nul !!! Pathétique…), et la AirShow (carte avec la position de l’avion et des infos sur le vol).
Accueil agréable et efficace (pas de ré-contrôle de carte d’embarquement par les PNCs à la porte de l’avion). Distribution de serviettes rafraichissantes – très bien : elles sont épaisses et agréables – et de petites bouteilles d’eau ainsi que de journaux avant la fermeture des portes. Le maître de cabine (CDC chez LX) se présente chez les pax HONCircle, leur souhaite la bienvenue, demande s’ils ont besoin de qqch, etc. Très souvent ils arrivent même de les repérer de loin – étiquette bagage, carte d’embarquements avec mention « HON » écrit dessus de manière lisible de loin – et les accueillent à la porte (« Bonjour Monsieur voldenuit, on vous attendait déjà, votre place sera la 2A, on vous a laissé un peu de place dans le compartiment pour vos bagages à main…). Comme il n’y a jamais plus de 1 ou 2 HONs par vol à l’exception des vols pour Londres et entre la Suisse et l’Allemagne ils n’ont aucun problème de se rappeler et de les adresser par leur noms. Aussi, ils ont une petite note sur le manifeste avec les préférences linguistiques du passager et ses journaux préférés. En gros on arrive un peu chez de la famille. PS : mis à part la configuration des sièges tout ceci est valable aussi pour les passagers HONCircle voyageant en classe économique : serviettes, bouteille d’eau, presse, MDC qui se présente, etc.
Service repas parfois servi du chariot, parfois apporté directement depuis la galley. (Désolé j’ai oublié de prendre des photos). Petit déjeuner correcte : grande assiette de fruits frais, yaourt, fromage suisse, confiture, parfois « muesli », le pain et des croissants chauds étant présentés dans corbeille de pain avec davantage de confiture, beurre, etc. Personnellement je n’aime pas les croissants réchauffés – un croissant juste comme une baguette ne doit être chaud qu’une seule fois dans sa durée de vie, c’est quand il sort du four – mais j’apprécie l’effort. D’ailleurs ça m’est arrivé de leur faire la remarque et toute de suite ils m’ont amené un croissant qui n’était pas encore réchauffé. Les plateaux sont ramassés assez rapidement, on n’attend pas pendant longtemps devant un plateau vide. Aussi les PNCs passent avec les très bons chocolats « Swiss ». Certainement pas de la grande cuisine, mais un repas suffisant pour ne pas devoir prendre du temps supplémentaire avant ou après le vol, de qualité correcte, présenté sur des assiettes en porcelaine, couverts en inox (même les petites cuillères). Typiquement les pax HON et SEN sont appelés par leur nom au moment du service (« Madame atterrissagedejour, voudriez-vous un autre café ? »). Très sympa : il m’est arrivé déjà que le CDC m’a préparé lui-même la salade que je voulais en prenant les ingrédients de plusieurs plateaux ainsi que du catering du vol aller ou retour, etc.
Désembarquement : rien à signaler, salutation personnalisé pour les pax HONCircle à la porte (« Bonne journée Monsieur voldenuit, à bientôt »).
En somme, des vols extrêmement agréable pour la qualité du service très attentionné (pour tous les pax), la « souplesse » du déroulement du vol et les cabines toujours en bon état ; bon pour la qualité des sièges et la place et pour la restauration. Ce qui est moins bon est la distribution de journaux qu’une fois à bord et le choix de magazines qui n’est pas intéressant du tout.
Les trois vols étaient de durée plus ou moins égale : Lufthansa FRA-CDG (1h10), Swiss ZRH-CDG (1h20), Air France CDG-MUC (1h40). Lufthansa et Air France pour un vol l’après-midi, Swiss pour un vol le matin. Tous en Classe Affaires / Business Class. Je ne compare pas les salons, car les concepts sont différents : chez AF il n’y a qu’un seul type de salon pour les vols MC, accessible aux pax statut et classes Premium, le salon Première étant réservé pour les départs LC. Chez LH/LX, c’est un mix : salon « Business » pour clients Silver et Business Class sans statut, salon « Senator » pour clients Senator, salon « First Class » pour clients HONCircle et First Class long courrier. En gros en tant que passager HON Circle on a les prestations du salon Première même si on ne fait que Munich-Nuremberg, vol de 20 minutes.
1ère partie: Swiss
Cabine sobre avec des sièges en cuir couleur terre et moquette de la même couleur. Depuis plusieurs années déjà on trouve au bord de presque tous les avions LX les sièges légers avec le dossier « fin » et le rangement magazines au-dessus des jambes. Sièges confortables, on peut abaisser le dossier, bouger les accoudoirs. Configuration 2-2 avec le siège du milieu laissé libre. Sur certains avions il y a une petite table qui s’abaisse, sur d’autres non. Tablette assez grande, on peut facilement y poser un ordinateur portable + une tasse + un verre.
Des trois compagnies, c’est la seule qui a des petits écrans télé en cabine, diffusant d’abord des infos sur la compagnie (intéressant uniquement pour ceux qui veulent savoir quand la nouvelle C sera mise sur quelle route), des clips vidéo avec des sketchs de caméra cachée (ULTRA nul !!! Pathétique…), et la AirShow (carte avec la position de l’avion et des infos sur le vol).
Accueil agréable et efficace (pas de ré-contrôle de carte d’embarquement par les PNCs à la porte de l’avion). Distribution de serviettes rafraichissantes – très bien : elles sont épaisses et agréables – et de petites bouteilles d’eau ainsi que de journaux avant la fermeture des portes. Le maître de cabine (CDC chez LX) se présente chez les pax HONCircle, leur souhaite la bienvenue, demande s’ils ont besoin de qqch, etc. Très souvent ils arrivent même de les repérer de loin – étiquette bagage, carte d’embarquements avec mention « HON » écrit dessus de manière lisible de loin – et les accueillent à la porte (« Bonjour Monsieur voldenuit, on vous attendait déjà, votre place sera la 2A, on vous a laissé un peu de place dans le compartiment pour vos bagages à main…). Comme il n’y a jamais plus de 1 ou 2 HONs par vol à l’exception des vols pour Londres et entre la Suisse et l’Allemagne ils n’ont aucun problème de se rappeler et de les adresser par leur noms. Aussi, ils ont une petite note sur le manifeste avec les préférences linguistiques du passager et ses journaux préférés. En gros on arrive un peu chez de la famille. PS : mis à part la configuration des sièges tout ceci est valable aussi pour les passagers HONCircle voyageant en classe économique : serviettes, bouteille d’eau, presse, MDC qui se présente, etc.
Service repas parfois servi du chariot, parfois apporté directement depuis la galley. (Désolé j’ai oublié de prendre des photos). Petit déjeuner correcte : grande assiette de fruits frais, yaourt, fromage suisse, confiture, parfois « muesli », le pain et des croissants chauds étant présentés dans corbeille de pain avec davantage de confiture, beurre, etc. Personnellement je n’aime pas les croissants réchauffés – un croissant juste comme une baguette ne doit être chaud qu’une seule fois dans sa durée de vie, c’est quand il sort du four – mais j’apprécie l’effort. D’ailleurs ça m’est arrivé de leur faire la remarque et toute de suite ils m’ont amené un croissant qui n’était pas encore réchauffé. Les plateaux sont ramassés assez rapidement, on n’attend pas pendant longtemps devant un plateau vide. Aussi les PNCs passent avec les très bons chocolats « Swiss ». Certainement pas de la grande cuisine, mais un repas suffisant pour ne pas devoir prendre du temps supplémentaire avant ou après le vol, de qualité correcte, présenté sur des assiettes en porcelaine, couverts en inox (même les petites cuillères). Typiquement les pax HON et SEN sont appelés par leur nom au moment du service (« Madame atterrissagedejour, voudriez-vous un autre café ? »). Très sympa : il m’est arrivé déjà que le CDC m’a préparé lui-même la salade que je voulais en prenant les ingrédients de plusieurs plateaux ainsi que du catering du vol aller ou retour, etc.
Désembarquement : rien à signaler, salutation personnalisé pour les pax HONCircle à la porte (« Bonne journée Monsieur voldenuit, à bientôt »).
En somme, des vols extrêmement agréable pour la qualité du service très attentionné (pour tous les pax), la « souplesse » du déroulement du vol et les cabines toujours en bon état ; bon pour la qualité des sièges et la place et pour la restauration. Ce qui est moins bon est la distribution de journaux qu’une fois à bord et le choix de magazines qui n’est pas intéressant du tout.
Voyage seul pour deux/trois mois au Sénégal: vos bons plans? English translation pending
salut a tous..
j'envisage de partir 2 a 3 mois au senegal seul!! je veux connaitre le pays vraiment de l'interieur, les grands cites touristique ne me tente pas bcp personnellement je prefere voir les petit villages ou je pourais vraiment aprecier la culture du senegal. comme je ne connais pas le pays j'ai pleins de doute sur le sujet!! quel type de transport?? quels endroit en particulier visiter?? quels sonts les danger?? ect.. tou conseil est bon a prendre!! merci pour votre aide...
j'envisage de partir 2 a 3 mois au senegal seul!! je veux connaitre le pays vraiment de l'interieur, les grands cites touristique ne me tente pas bcp personnellement je prefere voir les petit villages ou je pourais vraiment aprecier la culture du senegal. comme je ne connais pas le pays j'ai pleins de doute sur le sujet!! quel type de transport?? quels endroit en particulier visiter?? quels sonts les danger?? ect.. tou conseil est bon a prendre!! merci pour votre aide...
Deux semaines au Mexique, départ le 25 janvier 2011 (urgent) English translation pending
bonjour,
Je voulais savoir si en 2 semaines en atterrissant a mexico il était possible d'aller sur Cancun par la voiture (Combien de km?), sinon en bus ou avion et les prix svp?
Sinon est ce que le coté pacifique n'est pas plus prêt de mexico, Acapulco par exemple ou autre, je cherche des spots de surf et plongée.
J'aimerai aussi faire une ascension ds un volcan a 5000 m
en fait on est 2 , on ne sait trop quoi faire, une peu de trekk, plongée, surf et repos a la playa et aimerais voir aussi des sites archéologique.
si qq a des infos sur les distance si on loue une voiture pr le pacifique ou cote caraïbe de mexico, sinon les prix des bus ou vol interne, et ce qu'on peut faire en 15 j sans courir partt.
merci d'avance
mael
Restaurants de l'Iberostar Paraiso Beach? English translation pending
J'aimerais avoir des suggestions pour choisir nos trois réservations pour les restaurants a la carte.
J'ai lu que le resto japonais était tres bien , mais je voudrais avoir d'autre choix. Nous partons le 18 janvier 2011.
Merci
J'ai lu que le resto japonais était tres bien , mais je voudrais avoir d'autre choix. Nous partons le 18 janvier 2011.
Merci
Sécurité pour un séjour d'une semaine en Algérie? English translation pending
🤪bonsoir! nous avions prévu , mon mari , nos enfants(adultes) et moi meme d aller faire un séjour d une semaine environ en algérie du coté de saida, hors nous venons d apprendre par un ami algérien de notre fille , (il vient de rentrer d alger et il est médecin) que la sécurité est vraiment limite , qu il y a de nombreux barrages routiers , et que les attentats sont plus fréquents que nous le disent les médias; toutes ces informations nous font un peu peur , aussi si quelqu un peut nous donner des informations objectives sur la situation là bas je lui en serai infiniment reconnaissante; merci d avance à tous ceux et celles qui m auront donné un peu de leur attention bonne soirée LLL
Peut-on inviter des parents à dîner sur un bateau lors d'une escale de croisière? English translation pending
Bonsoir,
Nous allons embarquer pour notre première croisière en décembre, sur le Louis Majesty de Louis Cruise, au cours de laquelle nous allons faire escale à Marseille... Mes beaux-parents résidant dans la cité phocéenne, nous aimerions les inviter à déjeuner sur le bateau... mais est-ce possible ? Merci de vos réponses 🙂
PS / Pendant que j'y suis, une autre question, sûrement bête : le contenu des sacs est-il scanné à chaque fois que l'on regagne le bateau ? En d'autres mots, est-il possible de passer ici ou là une petite bouteille achetée dans une échoppe lors d'une escale ?
Nous allons embarquer pour notre première croisière en décembre, sur le Louis Majesty de Louis Cruise, au cours de laquelle nous allons faire escale à Marseille... Mes beaux-parents résidant dans la cité phocéenne, nous aimerions les inviter à déjeuner sur le bateau... mais est-ce possible ? Merci de vos réponses 🙂
PS / Pendant que j'y suis, une autre question, sûrement bête : le contenu des sacs est-il scanné à chaque fois que l'on regagne le bateau ? En d'autres mots, est-il possible de passer ici ou là une petite bouteille achetée dans une échoppe lors d'une escale ?
Super hammam à Marrakech English translation pending
Bonjour, pour ceux que cela interresse nous avons ete
dans un hammam, super bien accueillant et chaleureux
nous avons payer 300 dirham par personne.
Prestation: hammam 45mn gommage
ensuite 45mn on vous met de l argile et on sue
et enfin 1h de massage intense de la tete au pied
pour ceux qui sont interressée je laisserais les coordonnée du centre
vous serais ravie, ils font aussi coiffure et beautée des ongles en supppp
cordialement
rachid et aicha
Location de 4x4 au Costa Rica? English translation pending
Nous voulons louer un petit 4X4 au CR. Pour l'instant la meuilleure proposition vient de car del mar a 713 €, assurance comprise, pour 30 jours. Quelqu'un a t il deja eu à faire a cette agence ? Sinon quelques conseils seront les bienvenues !!!i◘
Merci, Michel.
Merci, Michel.
Jeu des photos, nouvel épisode English translation pending
Une nouvelle énigme à trouver. Peut-être un peu difficile... Enfin je crois.
Quel est ce bâtiment ? Où se trouve-t-il ?
Quel est ce bâtiment ? Où se trouve-t-il ?
Visiter New York en une semaine? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un sejour d'1 semaine dans la "Big Apple". Je souhaiterai y aller plutot au printemps vers le mois de mai. Pouvez vous me dire si le programme ci dessous est réalisable, ou si je dois retirer ou rajouter des choses à voir ?? Une seule chose : je ne souhaite pas visiter de musée !
J1 : arrivée à NY J2 : Visite en bateau pour découvrir Manathan, statue de la liberté J3 : chinatown/Little Italy/ Wall Street/Lower Manathan J4 : Broadway/Times Square/Empire State building (au coucher de soleil si possible) J5 : central park J6 : Greenwich Village/Soho J7 : Traverser du Brooklyn Bridge à pieds puis journée à Brooklyn J8 : messe Gospel + ??
Y a t il des messes Gospel tous les jours ou est ce 1 jour précis ? Connaissez vous des adresses de Bed and Breakfast a new york ?? MERCI de tous vos bons conseils
Je prépare un sejour d'1 semaine dans la "Big Apple". Je souhaiterai y aller plutot au printemps vers le mois de mai. Pouvez vous me dire si le programme ci dessous est réalisable, ou si je dois retirer ou rajouter des choses à voir ?? Une seule chose : je ne souhaite pas visiter de musée !
J1 : arrivée à NY J2 : Visite en bateau pour découvrir Manathan, statue de la liberté J3 : chinatown/Little Italy/ Wall Street/Lower Manathan J4 : Broadway/Times Square/Empire State building (au coucher de soleil si possible) J5 : central park J6 : Greenwich Village/Soho J7 : Traverser du Brooklyn Bridge à pieds puis journée à Brooklyn J8 : messe Gospel + ??
Y a t il des messes Gospel tous les jours ou est ce 1 jour précis ? Connaissez vous des adresses de Bed and Breakfast a new york ?? MERCI de tous vos bons conseils
Excursions à Punta Cana? English translation pending
Bonjour à tous, Nous serons en Novembre au Grand Palladium Bavaro à Punta Cana. Je voudrais savoir si certains peuvent me donner leur avis sur les excurtions Jeep Safari, Le Bavaro Trackers ou Quad, bref, sur les safaris de tous genres proposés. Merci à vous.
Namibie | Comportement des touristes English translation pending
Bonjour a tous,
c'est le moment d'un coup de sang. Un ami m'envoie le lien vers un site, ou deux francais racontent leur traversee de l'Afrique.
http://img.over-blog.com/...own--2-/P1030386.JPG http://img.over-blog.com/...own--2-/P1030375.JPG
Dead Vlei, plusieurs siecles de secheresse, un paysage unique au monde. Un site extremement fragile. Si demain les milliers de touristes qui debarquent au Vlei et commencent a escalader les arbres, pour faire des photos, "regarde comme je suis beau!", que restera t il ? Les branches sont fragiles, les racines et le sol le sont tout autant. Un adulte pese entre 70 et 80 kilos. Y a pas photo.
Je n'ai pas d'idee du nombre de touristes qui passent au vlei, mais vu la taille du camping de Sesriem, ca doit taper dans les 30k. Si ces photos vous choquent, quelle que soit la bonne volonte et finalement l'innocence de ces deux couillons, un email de protestations pour que ces photos soient retirees, afin d'eviter qu'elles ne fassent des emules. La page contact du site est ici http://www.afrikatrip.com/...Contact-2056124.html De mon cote, j'attends 72 heures, le temps d'etre capable de faire un email tout en rondeur, Pour que tout ceux qui viendront apres nous puissent encore s'emerveiller, Alex
http://img.over-blog.com/...own--2-/P1030386.JPG http://img.over-blog.com/...own--2-/P1030375.JPG
Dead Vlei, plusieurs siecles de secheresse, un paysage unique au monde. Un site extremement fragile. Si demain les milliers de touristes qui debarquent au Vlei et commencent a escalader les arbres, pour faire des photos, "regarde comme je suis beau!", que restera t il ? Les branches sont fragiles, les racines et le sol le sont tout autant. Un adulte pese entre 70 et 80 kilos. Y a pas photo.
Je n'ai pas d'idee du nombre de touristes qui passent au vlei, mais vu la taille du camping de Sesriem, ca doit taper dans les 30k. Si ces photos vous choquent, quelle que soit la bonne volonte et finalement l'innocence de ces deux couillons, un email de protestations pour que ces photos soient retirees, afin d'eviter qu'elles ne fassent des emules. La page contact du site est ici http://www.afrikatrip.com/...Contact-2056124.html De mon cote, j'attends 72 heures, le temps d'etre capable de faire un email tout en rondeur, Pour que tout ceux qui viendront apres nous puissent encore s'emerveiller, Alex
Location de voiture: montant des taxes à l'aéroport de Los Angeles? English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais réserver une voiture (sur Autoescape, Autoeurope, eLocationdevoitures ou autre) pour une semaine en octobre pour faire San Francisco Midtown - Los Angeles Airport. Je me demandais à combien s'élevaient les taxes d'aéroport que font payer les loueurs quand l'agence est située dans l'aéroport (j'ai un mauvais souvenir de l'agence Avis de l'aéroport de Dublin où j'avais du payer une somme exorbitante).
Merci de vos lumières ;)
Je voudrais réserver une voiture (sur Autoescape, Autoeurope, eLocationdevoitures ou autre) pour une semaine en octobre pour faire San Francisco Midtown - Los Angeles Airport. Je me demandais à combien s'élevaient les taxes d'aéroport que font payer les loueurs quand l'agence est située dans l'aéroport (j'ai un mauvais souvenir de l'agence Avis de l'aéroport de Dublin où j'avais du payer une somme exorbitante).
Merci de vos lumières ;)
Voyage au Vietnam en 2004 English translation pending
Le Vietnam s'étire le long de la Mer de Chine méridionale comme une échine de dragon. Au Nord, Hanoï et la baie d'Halong. Au Sud, HoChiMinhVille (Saïgon) et les mangroves du Mékong. Arrivée à Hanoï pour un embarquement immédiat vers Huê. Huê la belle, accrochée à la rivière des Parfums comme un enfant au sein de sa mère. Les Français y sont encore très présents car c’est l’ancienne capitale politique, mystique et culturelle. Tous les deux ans se déroule un festival culturel et artistique : le Festival franco-vietnamien de Huê.

Construite selon la géomancie chinoise, la cité pourpre impériale se trouvait dans la citadelle. Elle était traversée par un axe Nord-Sud symbolique. La partie Est, aînée, supérieure, masculine et civile, regroupait les activités culturelles avec les bibliothèques, les jardins, le théâtre et le mandarinat civil. La partie Ouest, cadette, inférieure, féminine et militaire, abritait les princesses et les concubines ainsi que le mandarinat militaire. Dès le départ, ce fut un lieu magique et mystique, flottant entre la terre et le ciel, comme le lotus qui s'enracine dans la vase et se dresse vers le ciel. Pour le Festival 2004, un typhon s’est abattu sur la mer de Chine : les atterrissages à l’aéroport de Phu Baï ont été bouleversés et une grande partie des cérémonies officielles, annulée.

On accède à la citadelle par le pont Tran-Tien, une construction de l’école Eiffel, qui enjambe la Rivière des Parfums. A l’occasion du Festival, il était éclairé toute la nuit. La foule des festivaliers s’y ruait à vélo. La pluie à verse qui battait la contrée donnait à l’aventure une tournure mystérieuse, fantômatique. Je pensais à la chanson de Gérard Manset : « comme un guerrier » : sous la pluie averse, y a le pont qui traverse. L’Asie est un lieu de ruissellement. Ruissellement des eaux, ruissellement de la circulation où la foule agit comme un ban de poissons, ruissellement des peuples, drainant le danger lorsque arrivent les crues.

Des pôles Internet étaient à disposition des participants du Festival et des journalistes. Des jeunes gens et des jeunes filles faisaient office de guide pour les festivaliers. Ils étaient vêtus de bleu et je les appelais : mes petites libellules bleues. En collaboration avec la Région Nord-Pas-de-Calais, ces jeunes avaient pris en charge le volet Tourisme : le tour de la citadelle en cyclo-pousse et un tour dans la campagne en vélo. Ce tour comprenait une dégustation d’alcool de riz bu à la paille dans une cruche commune. Pour rentrer, je troquai mon vélo contre une place passager sur une moto.
Vu le prix des spectacles et des repas impériaux, le Festival s’adresse surtout aux touristes étrangers et aux riches Vietnamiens mais il y a bien sûr le festival off : de la musique, des expos, des joutes nautiques, un jeu d’échec avec pions humains et surtout le grand défilé. Souvenirs d’un concert : une dame m’a fait asseoir à côté d’elle sur les gradins, me posant son enfant sur les genoux. Discrètement, elle m’a désigné les policiers qui « géraient » l’immense espace entre le groupe de musique et les gradins. Un espace pourtant fait pour danser et que personne n’aurait oser investir. Le défilé met en scène la traditionnelle procession du roi dans les lieux mystiques de la ville. Curiosité : la chaise à porteur est vide. Le roi n’est pas représenté et pour cause : le pouvoir communiste veut éviter toute allusion (illusion ?) à la moindre restauration (le retour du roi).
La citadelle abrite une prestigieuse école des Beaux-Arts. Pendant le Festival, les artistes exposent leurs oeuvres au travers de la ville et la rue le long de la Rivière des Parfums leur est livrée afin qu’ils dessinent sur le sol. Pour participer, il faut faire partir d’une organisation officielle. En fait, au Vietnam, tout doit toujours être formalisé, ressortir du prévu, de l’organisé. Les initiatives individuelles ne sont pas encore vraiment encouragées.

Toujours conformément à la géomancie et à la cosmogonie chinoise, l'entité architecturale de Huê est inscrite dans un espace protégé par de multiples sites et divinités propitiatoires. A deux kilomètres au Sud, le tertre du district méridional (Nam Giao) est le tertre du sacrifice du Ciel. Il est calqué sur le modèle de l'esplanade du temple du Ciel à Pékin, avec ses quatre terrasses symbolisant le monde souterrain, la Terre et le Ciel. A trois kilomètres au Sud-Ouest, la colline Ngu-Binh (Ecran du roi) et ses cinq terrasses concentriques seraient un paravent naturel et cosmologique protégeant le palais contre les forces et les courants néfastes. A deux kilomètres, se trouve la Montagne magique, un tertre qui abrite les dieux protecteurs du sol. Une pagode se dresse, dédiée à la Dame céleste, protectrice de la ville. Il faut y aller par bateau touristique sur la Rivière des Parfums. Etre ferme pour ne pas passer le temps de la promenade en négociations marchandes au lieu de regarder le paysage. De la rivière, on voit l’arrière des maisons, avec les femmes qui font la lessive, au bout de quelques marches plongeant dans l’eau. On peut aussi visiter les tombeaux des rois.

My est la jeune serveuse du Phuong Nam, le restaurant où se rassemblaient les jeunes Français participant au Festival. Ses parents vivent dans un petit village de pêcheur, en bordure de la mer. Elle veut se lancer dans le Tourisme. La ville abrite une bonne école hôtelière et de Tourisme. Sans moyen, My pourra-t-elle réaliser ses rêves ?
Visite de la plage en moto. Assis nonchalamment sur une chaise, un homme a indiqué la plage, comme si c’était évident que je ne pouvais aller que là. Une maison, sur le sable, vestiges de l’épicurisme colonial. Mais est-ce bien à Huê ? Peut-être est-ce sur une plage ailleurs, à Hoï An ou à Da-Nang ?

La mer est belle mais pas claire du tout – inappropriée, donc, pour la plongée sous-marine. Des vendeurs arpentent la plage. Les enfants et les hommes se baignent, les femmes moins. Elles craignent trop de foncer et de froncer leur peau. Des bateaux de pêche sèchent la quille en l’air, abritant les familles des pêcheurs. D’autres sont au large, partis chercher la cargaison de poissons du marché du jour.
Le marché aux poissons s’étend en bordure de la plage, couvert par les toiles en plastique des vendeuses. Avant de vendre le poisson, les vendeuses les tuent et les vident. J’ai vu des poulpes tenter d’impossibles évasions hors des bacs de polystyrène. Pour la conservation, on utilise la glace concassée. Un vendeur de glace occupe d’ailleurs un stand sur le marché et approvisionne les échoppes. Si le poisson a les honneurs de la glace, la viande est vendue telle quelle, parfois posée à même le trottoir, envahie par les mouches. Les volailles (poulets et canards) sont vendues vivantes. J’ai vu des cochons transportés vifs sur des vélos.

Les petites filles vont à l’école mais pendant les vacances, elles donnent un coup de main à la maman. C’est tout un monde féminin qui s’épanouit, où les traditions se transmettent de mère en fille. On y trouve un élégant mélange de sérieux et de rire.

Vivant sur leurs villages flottant, les sampaniers sont les manouches de Huê et du Vietnam en général. Pour le Festival, ils ont été repoussés aux confins de la ville. En guise de mâts sur ces roulottes flottantes : des antennes de télévision. On peut passer d’un sampan à l’autre sans mettre pied à terre. Les sampans servent à la pêche mais aussi à la drague de sable pour les entreprises de construction.
http://lessampaniersduvietnam.over-blog.org

De nombreux petits métiers s’épanouissent à fleur de terre, comme cette échoppe de libraire. Des jeunes y lisent sur ces tabourets multicolores que l’on trouve aussi dans les « restaurants de poussières », échoppes ambulantes où la cuisine se fait sur place et où les plats sont servis sur des tables basses. D’où le nom de restaurants de poussière.

Il y a aussi des épiceries où l’on vend notamment les foulards, les gants et les masques que les femmes portent pour se protéger du soleil, du vent et de la pluie. Pour la pluie, on utilise des grands imperméables qui couvrent à la fois la personne et la moto ou le vélo. Parfois, l’imperméable abrite toute la famille, comme une tente. On en trouve de toutes les couleurs pastels transparentes mais certains ne sont pas solides, pour tout dire : c’est quasi du jetable. Idéal pour les temps de mousson.

Le pays étant situé presque sur l’Equateur, les journées sont courtes. Les Vietnamiens se couchent tôt et se lèvent tôt. Certains vont se baigner dans la mer avant le travail, d’autres travaillent très tôt, comme ces distributeurs de journaux qui viennent chercher les journaux avant de partir faire leur tournée.

Comme il y a peu de frigo, le système de conservation est le même que celui qui prévalait dans nos pays dans les années cinquante : une entreprise fabrique et stocke de la glace. Cette glace est livrée en cyclo-pousse sous forme de pains de glace oblongs. Les clients sont les professionnels de la restauration et les marchands.

Les échafaudages sont en bambou. Sur les chantiers, beaucoup de femmes travaillent. Elles sont spécialement chargées de transporter les seaux de ciment. La citadelle et les tombeaux des rois étant classés au patrimoine de l’Unesco, les travaux battent leur plein.
La construction d'habitations et d'hôtels est aussi en pleine expansion.
Les moyens de transports sont l’avion pour aller d’une grande ville à l’autre mais surtout le train et le bus. Pour aller de Huê à Da-Nang, j’ai pris le bus, qui est moins cher que le train. Le paysage est magnifique et le bus s’arrête au sommet du Col des Nuages. Là se trouvent des vestiges de fortifications françaises et des vendeurs de souvenirs façon nuage de sauterelles.
Somme toute, le roi des moyens de transport est le cyclo-pousse ou le deux-roues : motocyclette ou bicyclette. Idéal pour la ville comme pour la campagne.

Dès les faubourgs des villes commencent la campagne et les buffles au travail avec de jeunes garçons. Bientôt viennent les plantations de thé et de café, les rizières. Dans le Sud, les rizières abritent les tombes familiales. La citadelle de Huê recèle de jolis potagers sillonnés par un réseau d’irrigation au départ d’une citerne. Entre Da-Nang et HoChiMinhVille, Dalat est le véritable potager du Vietnam. Il a été établi par les Français, venus chercher la fraîcheur sur le plateau.

Tout le pays foisonne de petits marchés. Les légumes sont les mêmes qu’ici : des carottes, des choux … mais les fruits offrent un feu d’artifice de couleurs et de goûts : mangue, banane, ananas, noix de coco, orange, pomelo, papaye, pomme cannelle, ramboutan, litchi, salak, tamarin, salk, logan, mangoustan, durian, jaque …
Des artisans proposent des petits jouets.
A HoChiMinhVille se trouve un immense marché couvert. C’est le marché chinois. Je l’ai visité avec un guide : An Ngô Quâ’c, dont une amie belge m’avait donné la référence. Chauffeur de taxi pour une compagnie, il peut disposer du véhicule pour son propre compte. Sur le marché chinois, j’ai été abordée par une petite fille. Elle avait déposé son sac à ses pieds et à ma demande elle en a sorti un éventail. Stupeur : elle n’avait pas de bras, seulement des moignons. Agent orange, me dit le guide. La guerre ou l’agriculture productiviste qui permet trois récoltes de riz par an ??
Au Vietnam, les handicapés font partie de la vie. A Huê, je trébucherai littéralement sur un cul-de-jatte. A Da-Nang, ce sera une jeune fille arriérée mentale qui me tiendra compagnie dans le café tenu par sa maman, cependant que son petit frère faisait la comptabilité. A HoChiMinhVille, je visiterai un atelier artisanal employant des handicapés à la création de tableaux en laques et de feux d’artifices. Il y avait aussi des aveugles.

A HoChiMinVille, ville agressive et sauvage, mon guide m’emmena visiter les églises caodaïes (secte syncrétique qui vénère Saint Victor Hugo et Saint Alexandre Yersin, le bactériologiste franco-suisse qui découvrit le bacille de la peste). On prit une petite embarcation à moteur pour aller dans la mangrove.
On s’enfonça jusqu’à des zones habitées dans lesquelles on accosta.
Je me souviens d’un tour en vélo, dans une nuée de papillons (Cat Tien National Park) et de la petite fabrique de bonbons à la noix de coco. Des ouvriers s’activaient à faire la pâte, à la couler sur des plaques, à la découper en formes de caramels qui étaient ensuite emballés et mis en boîtes.
Le temps d’une étape, je partageai la passion d’un jeune apiculteur pour le miel et les abeilles.
Lorsque j'arrivai à HoChiMinhVille, mon taxi me débarqua d'autorité dans un hôtel cinq étoiles du quartier des affaires. J'y passai ma première nuit, pestant contre mon manque d'autorité, me réconciliant en me baignant sous les étoiles, dans la piscine sur le toit. Le lendemain j'appelai mon guide. An m’installa dans le quartier catholique de la ville, dans une pension de famille destinée aux parents venus adopter un enfant dans les orphelinats. L'hôtel Loan, pension de famille "Au bon goût", se trouve au fond d’une impasse.
Chaque fois que je passais, une mendiante embusquée m’abordait immanquablement. Je l’appelais « ma pirate de la mer de Chine ». Peut-être laissait-elle aux femmes le temps de rentrer les enfants. J’avais l’impression d’être une ogresse.
Un soir, je croquai la cuisinière qui lisait son journal sur les marches d’entrée de la pension de famille. Elle faisait une cuisine à la française : steak-frites-salade ou boeuf bourguignon.
A quelques mètres de la pension de famille se trouvait un restaurant tenu par un ancien soldat de l’armée des Vietcongs, alliée des Américains. Il me montra ses archives autour d’un pho très goûteux. Il y avait aussi l’église, très fréquentée à la messe du dimanche et un parc très tranquille où tournait un manège.

Je croquai un autre manège : celui des hommes et des femmes chargés de l’entretien du parc. A l’endroit où le gazon était abîmé, un homme repiquait des touffes à la façon du repiquage du riz dans les rizières. Ses gestes étaient très rapides, comme ceux des lézards verts fluo qui grimpaient aux troncs des arbres, vif argent aérien et souple. Certains arrosaient ou balayaient.

Ce voyage au Vietnam avait pour cadre une mission pour l’association « La rencontre de l’autre », de Donzy-le-National, en Bourgogne du sud. Cette association est le comité de jumelage qui unit Donzy-le-National et Hoa Haï, le village de la Montagne de marbre, près de Da-Nang. Ces deux villages ont la particularité d’être dévolu à l’artisanat d’art. Le jumelage s’articule autour de projets santé (alimentation en eau d’un hôpital), de projets développement durable (création d’unité de biogaz dans les campagnes) et de projets culturels. Pour ma part, il s’agissait d’investir les milieux artistiques et de proposer à un artiste vietnamien une résidence d’artiste à Tramayes, dans le Haut-Clunisois.
http://www.donzyhoahai.org

Une autre mission se déroulait en même temps : des jeunes de Typo devait couvrir le Festival franco-vietnamien de Huê pour leur journal : Typoextramuros. Typo est un magazine fait par des lycéens de Bourgogne dans le cadre d’une expérience de presse menée dans les lycées par le Clémi de Bourgogne. L’expérience comprend des missions à l’étranger, surtout dans la Francophonie, pour écrire au retour TypoExtraMuros.
http://www.typomag.net
La résidence d'artiste

Sur les indications d’une chargée de mission au centre culturelle de Hanoï, je choisis Hoan Lê Quoc, artiste à Huê, pour venir en résidence d’artiste à Tramayes. Je le choisis sans le voir, uniquement sur les appréciations des gens qui le connaissaient, comme Luong Bui Quang, galeriste à Huê (Art Gallery, Câm Chaû, 03 Pham Ngu Lao). Je rencontrai aussi Buu Y, grand érudit de la ville, descendant de la famille royale. Malgré les difficultés de toutes sortes, la résidence a eu lieu à Tramayes en 2005. Sur la photo : Hoan en visite à la galerie européenne de la forêt et du bois de Dompierre-les-Ormes. Grande conversation avec les mains sur les temples Incas.

Hoan est graphiste, calligraphe et peintre laqueur. On lui avait demandé de baser sa résidence sur le travail de la laque. Il est venu avec des œuvres de démonstration, pour montrer les différentes étapes et techniques de la laque : avec les coquilles d'oeufs, la feuille d'or ...

Hoan travaille avec une artiste française à l’utilisation de la technique de la laque dans la création contemporaine. On voit nettement l'influence du dessin animé et de la BD. Pendant le Festival franco-vietnamien, la cité pourpre de Huê abritait une expo de photo et une expo de BD. Dans ce tableau en laque, Hoan exprime l'essence même du Vietnam.

Hoan a découvert la région et rencontré plusieurs artistes, comme Amano, peintre intuitif à Briant, (Saône-et-Loire). Sur la photo : Amano et Hoan dans la salle d'expo de Tramayes où avaient lieu les initiations à la technique de la laque et à la calligraphie.
http://www.art-mano.com
De retour à Huê, Hoan a ouvert un café-galerie qu'il tient avec sa famille.
Journaliste de profession, j’ai publié sur ce voyage différents articles dans des journaux régionaux et participé à quelques publications :


Typo ExtraMuros, avec les jeunes du Clémi de Dijon.
Comme j'ai fait d'autres voyages (Sénégal, Pologne, Québec), j'ai participé à la rédaction d'une méthodologie à destination des associations qui développent des échanges à l'international. Cette brochure est éditée par la FNFR (Fédération Nationale des Foyers Ruraux).
J'ai décanté ce voyage initiatique et alchimique dans quelques pages de fiction :

"Buu Y" est une nouvelle qui raconte la rencontre dans un train entre une voyageuse et Buu Y, l'érudit de Huê.

Je l'ai écrite dans le cadre d'un atelier d'écriture qui s'est déroulé dans la Drôme avec l'écrivaine Marie Motay.
et "My", un petit polar qui a pour cadre le festival de Huê et qui reprend tout mon vécu lors de ce voyage.
L'histoire : envoyée pour écrire un guide sur la ville, une femme se retrouve sur le Festival 2004 et assiste à la rivalité de deux artistes, l'un Français, l'autre Vietnamien. Cette rivalité s'exprime dans leur art, leur vision du monde et leur amour pour My, la jeunes serveuse du Phuong Nam.
Ce récit par mail sur demande.
Mon blog : http://voyagevietnam2004.over-blog.com

Construite selon la géomancie chinoise, la cité pourpre impériale se trouvait dans la citadelle. Elle était traversée par un axe Nord-Sud symbolique. La partie Est, aînée, supérieure, masculine et civile, regroupait les activités culturelles avec les bibliothèques, les jardins, le théâtre et le mandarinat civil. La partie Ouest, cadette, inférieure, féminine et militaire, abritait les princesses et les concubines ainsi que le mandarinat militaire. Dès le départ, ce fut un lieu magique et mystique, flottant entre la terre et le ciel, comme le lotus qui s'enracine dans la vase et se dresse vers le ciel. Pour le Festival 2004, un typhon s’est abattu sur la mer de Chine : les atterrissages à l’aéroport de Phu Baï ont été bouleversés et une grande partie des cérémonies officielles, annulée.

On accède à la citadelle par le pont Tran-Tien, une construction de l’école Eiffel, qui enjambe la Rivière des Parfums. A l’occasion du Festival, il était éclairé toute la nuit. La foule des festivaliers s’y ruait à vélo. La pluie à verse qui battait la contrée donnait à l’aventure une tournure mystérieuse, fantômatique. Je pensais à la chanson de Gérard Manset : « comme un guerrier » : sous la pluie averse, y a le pont qui traverse. L’Asie est un lieu de ruissellement. Ruissellement des eaux, ruissellement de la circulation où la foule agit comme un ban de poissons, ruissellement des peuples, drainant le danger lorsque arrivent les crues.

Des pôles Internet étaient à disposition des participants du Festival et des journalistes. Des jeunes gens et des jeunes filles faisaient office de guide pour les festivaliers. Ils étaient vêtus de bleu et je les appelais : mes petites libellules bleues. En collaboration avec la Région Nord-Pas-de-Calais, ces jeunes avaient pris en charge le volet Tourisme : le tour de la citadelle en cyclo-pousse et un tour dans la campagne en vélo. Ce tour comprenait une dégustation d’alcool de riz bu à la paille dans une cruche commune. Pour rentrer, je troquai mon vélo contre une place passager sur une moto.
Vu le prix des spectacles et des repas impériaux, le Festival s’adresse surtout aux touristes étrangers et aux riches Vietnamiens mais il y a bien sûr le festival off : de la musique, des expos, des joutes nautiques, un jeu d’échec avec pions humains et surtout le grand défilé. Souvenirs d’un concert : une dame m’a fait asseoir à côté d’elle sur les gradins, me posant son enfant sur les genoux. Discrètement, elle m’a désigné les policiers qui « géraient » l’immense espace entre le groupe de musique et les gradins. Un espace pourtant fait pour danser et que personne n’aurait oser investir. Le défilé met en scène la traditionnelle procession du roi dans les lieux mystiques de la ville. Curiosité : la chaise à porteur est vide. Le roi n’est pas représenté et pour cause : le pouvoir communiste veut éviter toute allusion (illusion ?) à la moindre restauration (le retour du roi).
La citadelle abrite une prestigieuse école des Beaux-Arts. Pendant le Festival, les artistes exposent leurs oeuvres au travers de la ville et la rue le long de la Rivière des Parfums leur est livrée afin qu’ils dessinent sur le sol. Pour participer, il faut faire partir d’une organisation officielle. En fait, au Vietnam, tout doit toujours être formalisé, ressortir du prévu, de l’organisé. Les initiatives individuelles ne sont pas encore vraiment encouragées.
Toujours conformément à la géomancie et à la cosmogonie chinoise, l'entité architecturale de Huê est inscrite dans un espace protégé par de multiples sites et divinités propitiatoires. A deux kilomètres au Sud, le tertre du district méridional (Nam Giao) est le tertre du sacrifice du Ciel. Il est calqué sur le modèle de l'esplanade du temple du Ciel à Pékin, avec ses quatre terrasses symbolisant le monde souterrain, la Terre et le Ciel. A trois kilomètres au Sud-Ouest, la colline Ngu-Binh (Ecran du roi) et ses cinq terrasses concentriques seraient un paravent naturel et cosmologique protégeant le palais contre les forces et les courants néfastes. A deux kilomètres, se trouve la Montagne magique, un tertre qui abrite les dieux protecteurs du sol. Une pagode se dresse, dédiée à la Dame céleste, protectrice de la ville. Il faut y aller par bateau touristique sur la Rivière des Parfums. Etre ferme pour ne pas passer le temps de la promenade en négociations marchandes au lieu de regarder le paysage. De la rivière, on voit l’arrière des maisons, avec les femmes qui font la lessive, au bout de quelques marches plongeant dans l’eau. On peut aussi visiter les tombeaux des rois.

My est la jeune serveuse du Phuong Nam, le restaurant où se rassemblaient les jeunes Français participant au Festival. Ses parents vivent dans un petit village de pêcheur, en bordure de la mer. Elle veut se lancer dans le Tourisme. La ville abrite une bonne école hôtelière et de Tourisme. Sans moyen, My pourra-t-elle réaliser ses rêves ?
Visite de la plage en moto. Assis nonchalamment sur une chaise, un homme a indiqué la plage, comme si c’était évident que je ne pouvais aller que là. Une maison, sur le sable, vestiges de l’épicurisme colonial. Mais est-ce bien à Huê ? Peut-être est-ce sur une plage ailleurs, à Hoï An ou à Da-Nang ?
La mer est belle mais pas claire du tout – inappropriée, donc, pour la plongée sous-marine. Des vendeurs arpentent la plage. Les enfants et les hommes se baignent, les femmes moins. Elles craignent trop de foncer et de froncer leur peau. Des bateaux de pêche sèchent la quille en l’air, abritant les familles des pêcheurs. D’autres sont au large, partis chercher la cargaison de poissons du marché du jour.
Le marché aux poissons s’étend en bordure de la plage, couvert par les toiles en plastique des vendeuses. Avant de vendre le poisson, les vendeuses les tuent et les vident. J’ai vu des poulpes tenter d’impossibles évasions hors des bacs de polystyrène. Pour la conservation, on utilise la glace concassée. Un vendeur de glace occupe d’ailleurs un stand sur le marché et approvisionne les échoppes. Si le poisson a les honneurs de la glace, la viande est vendue telle quelle, parfois posée à même le trottoir, envahie par les mouches. Les volailles (poulets et canards) sont vendues vivantes. J’ai vu des cochons transportés vifs sur des vélos.
Les petites filles vont à l’école mais pendant les vacances, elles donnent un coup de main à la maman. C’est tout un monde féminin qui s’épanouit, où les traditions se transmettent de mère en fille. On y trouve un élégant mélange de sérieux et de rire.

Vivant sur leurs villages flottant, les sampaniers sont les manouches de Huê et du Vietnam en général. Pour le Festival, ils ont été repoussés aux confins de la ville. En guise de mâts sur ces roulottes flottantes : des antennes de télévision. On peut passer d’un sampan à l’autre sans mettre pied à terre. Les sampans servent à la pêche mais aussi à la drague de sable pour les entreprises de construction.
http://lessampaniersduvietnam.over-blog.org

De nombreux petits métiers s’épanouissent à fleur de terre, comme cette échoppe de libraire. Des jeunes y lisent sur ces tabourets multicolores que l’on trouve aussi dans les « restaurants de poussières », échoppes ambulantes où la cuisine se fait sur place et où les plats sont servis sur des tables basses. D’où le nom de restaurants de poussière.

Il y a aussi des épiceries où l’on vend notamment les foulards, les gants et les masques que les femmes portent pour se protéger du soleil, du vent et de la pluie. Pour la pluie, on utilise des grands imperméables qui couvrent à la fois la personne et la moto ou le vélo. Parfois, l’imperméable abrite toute la famille, comme une tente. On en trouve de toutes les couleurs pastels transparentes mais certains ne sont pas solides, pour tout dire : c’est quasi du jetable. Idéal pour les temps de mousson.

Le pays étant situé presque sur l’Equateur, les journées sont courtes. Les Vietnamiens se couchent tôt et se lèvent tôt. Certains vont se baigner dans la mer avant le travail, d’autres travaillent très tôt, comme ces distributeurs de journaux qui viennent chercher les journaux avant de partir faire leur tournée.

Comme il y a peu de frigo, le système de conservation est le même que celui qui prévalait dans nos pays dans les années cinquante : une entreprise fabrique et stocke de la glace. Cette glace est livrée en cyclo-pousse sous forme de pains de glace oblongs. Les clients sont les professionnels de la restauration et les marchands.

Les échafaudages sont en bambou. Sur les chantiers, beaucoup de femmes travaillent. Elles sont spécialement chargées de transporter les seaux de ciment. La citadelle et les tombeaux des rois étant classés au patrimoine de l’Unesco, les travaux battent leur plein.
La construction d'habitations et d'hôtels est aussi en pleine expansion.
Les moyens de transports sont l’avion pour aller d’une grande ville à l’autre mais surtout le train et le bus. Pour aller de Huê à Da-Nang, j’ai pris le bus, qui est moins cher que le train. Le paysage est magnifique et le bus s’arrête au sommet du Col des Nuages. Là se trouvent des vestiges de fortifications françaises et des vendeurs de souvenirs façon nuage de sauterelles.
Somme toute, le roi des moyens de transport est le cyclo-pousse ou le deux-roues : motocyclette ou bicyclette. Idéal pour la ville comme pour la campagne.
Dès les faubourgs des villes commencent la campagne et les buffles au travail avec de jeunes garçons. Bientôt viennent les plantations de thé et de café, les rizières. Dans le Sud, les rizières abritent les tombes familiales. La citadelle de Huê recèle de jolis potagers sillonnés par un réseau d’irrigation au départ d’une citerne. Entre Da-Nang et HoChiMinhVille, Dalat est le véritable potager du Vietnam. Il a été établi par les Français, venus chercher la fraîcheur sur le plateau.

Tout le pays foisonne de petits marchés. Les légumes sont les mêmes qu’ici : des carottes, des choux … mais les fruits offrent un feu d’artifice de couleurs et de goûts : mangue, banane, ananas, noix de coco, orange, pomelo, papaye, pomme cannelle, ramboutan, litchi, salak, tamarin, salk, logan, mangoustan, durian, jaque …
Des artisans proposent des petits jouets.
A HoChiMinhVille se trouve un immense marché couvert. C’est le marché chinois. Je l’ai visité avec un guide : An Ngô Quâ’c, dont une amie belge m’avait donné la référence. Chauffeur de taxi pour une compagnie, il peut disposer du véhicule pour son propre compte. Sur le marché chinois, j’ai été abordée par une petite fille. Elle avait déposé son sac à ses pieds et à ma demande elle en a sorti un éventail. Stupeur : elle n’avait pas de bras, seulement des moignons. Agent orange, me dit le guide. La guerre ou l’agriculture productiviste qui permet trois récoltes de riz par an ??
Au Vietnam, les handicapés font partie de la vie. A Huê, je trébucherai littéralement sur un cul-de-jatte. A Da-Nang, ce sera une jeune fille arriérée mentale qui me tiendra compagnie dans le café tenu par sa maman, cependant que son petit frère faisait la comptabilité. A HoChiMinhVille, je visiterai un atelier artisanal employant des handicapés à la création de tableaux en laques et de feux d’artifices. Il y avait aussi des aveugles.A HoChiMinVille, ville agressive et sauvage, mon guide m’emmena visiter les églises caodaïes (secte syncrétique qui vénère Saint Victor Hugo et Saint Alexandre Yersin, le bactériologiste franco-suisse qui découvrit le bacille de la peste). On prit une petite embarcation à moteur pour aller dans la mangrove.
On s’enfonça jusqu’à des zones habitées dans lesquelles on accosta.
Je me souviens d’un tour en vélo, dans une nuée de papillons (Cat Tien National Park) et de la petite fabrique de bonbons à la noix de coco. Des ouvriers s’activaient à faire la pâte, à la couler sur des plaques, à la découper en formes de caramels qui étaient ensuite emballés et mis en boîtes.
Le temps d’une étape, je partageai la passion d’un jeune apiculteur pour le miel et les abeilles.Lorsque j'arrivai à HoChiMinhVille, mon taxi me débarqua d'autorité dans un hôtel cinq étoiles du quartier des affaires. J'y passai ma première nuit, pestant contre mon manque d'autorité, me réconciliant en me baignant sous les étoiles, dans la piscine sur le toit. Le lendemain j'appelai mon guide. An m’installa dans le quartier catholique de la ville, dans une pension de famille destinée aux parents venus adopter un enfant dans les orphelinats. L'hôtel Loan, pension de famille "Au bon goût", se trouve au fond d’une impasse.
Chaque fois que je passais, une mendiante embusquée m’abordait immanquablement. Je l’appelais « ma pirate de la mer de Chine ». Peut-être laissait-elle aux femmes le temps de rentrer les enfants. J’avais l’impression d’être une ogresse.
Un soir, je croquai la cuisinière qui lisait son journal sur les marches d’entrée de la pension de famille. Elle faisait une cuisine à la française : steak-frites-salade ou boeuf bourguignon.
A quelques mètres de la pension de famille se trouvait un restaurant tenu par un ancien soldat de l’armée des Vietcongs, alliée des Américains. Il me montra ses archives autour d’un pho très goûteux. Il y avait aussi l’église, très fréquentée à la messe du dimanche et un parc très tranquille où tournait un manège.

Je croquai un autre manège : celui des hommes et des femmes chargés de l’entretien du parc. A l’endroit où le gazon était abîmé, un homme repiquait des touffes à la façon du repiquage du riz dans les rizières. Ses gestes étaient très rapides, comme ceux des lézards verts fluo qui grimpaient aux troncs des arbres, vif argent aérien et souple. Certains arrosaient ou balayaient.

Ce voyage au Vietnam avait pour cadre une mission pour l’association « La rencontre de l’autre », de Donzy-le-National, en Bourgogne du sud. Cette association est le comité de jumelage qui unit Donzy-le-National et Hoa Haï, le village de la Montagne de marbre, près de Da-Nang. Ces deux villages ont la particularité d’être dévolu à l’artisanat d’art. Le jumelage s’articule autour de projets santé (alimentation en eau d’un hôpital), de projets développement durable (création d’unité de biogaz dans les campagnes) et de projets culturels. Pour ma part, il s’agissait d’investir les milieux artistiques et de proposer à un artiste vietnamien une résidence d’artiste à Tramayes, dans le Haut-Clunisois.
http://www.donzyhoahai.org

Une autre mission se déroulait en même temps : des jeunes de Typo devait couvrir le Festival franco-vietnamien de Huê pour leur journal : Typoextramuros. Typo est un magazine fait par des lycéens de Bourgogne dans le cadre d’une expérience de presse menée dans les lycées par le Clémi de Bourgogne. L’expérience comprend des missions à l’étranger, surtout dans la Francophonie, pour écrire au retour TypoExtraMuros.
http://www.typomag.net
La résidence d'artiste

Sur les indications d’une chargée de mission au centre culturelle de Hanoï, je choisis Hoan Lê Quoc, artiste à Huê, pour venir en résidence d’artiste à Tramayes. Je le choisis sans le voir, uniquement sur les appréciations des gens qui le connaissaient, comme Luong Bui Quang, galeriste à Huê (Art Gallery, Câm Chaû, 03 Pham Ngu Lao). Je rencontrai aussi Buu Y, grand érudit de la ville, descendant de la famille royale. Malgré les difficultés de toutes sortes, la résidence a eu lieu à Tramayes en 2005. Sur la photo : Hoan en visite à la galerie européenne de la forêt et du bois de Dompierre-les-Ormes. Grande conversation avec les mains sur les temples Incas.

Hoan est graphiste, calligraphe et peintre laqueur. On lui avait demandé de baser sa résidence sur le travail de la laque. Il est venu avec des œuvres de démonstration, pour montrer les différentes étapes et techniques de la laque : avec les coquilles d'oeufs, la feuille d'or ...

Hoan travaille avec une artiste française à l’utilisation de la technique de la laque dans la création contemporaine. On voit nettement l'influence du dessin animé et de la BD. Pendant le Festival franco-vietnamien, la cité pourpre de Huê abritait une expo de photo et une expo de BD. Dans ce tableau en laque, Hoan exprime l'essence même du Vietnam.

Hoan a découvert la région et rencontré plusieurs artistes, comme Amano, peintre intuitif à Briant, (Saône-et-Loire). Sur la photo : Amano et Hoan dans la salle d'expo de Tramayes où avaient lieu les initiations à la technique de la laque et à la calligraphie.
http://www.art-mano.com
De retour à Huê, Hoan a ouvert un café-galerie qu'il tient avec sa famille.
Journaliste de profession, j’ai publié sur ce voyage différents articles dans des journaux régionaux et participé à quelques publications :


Typo ExtraMuros, avec les jeunes du Clémi de Dijon.
Comme j'ai fait d'autres voyages (Sénégal, Pologne, Québec), j'ai participé à la rédaction d'une méthodologie à destination des associations qui développent des échanges à l'international. Cette brochure est éditée par la FNFR (Fédération Nationale des Foyers Ruraux).J'ai décanté ce voyage initiatique et alchimique dans quelques pages de fiction :

"Buu Y" est une nouvelle qui raconte la rencontre dans un train entre une voyageuse et Buu Y, l'érudit de Huê.

Je l'ai écrite dans le cadre d'un atelier d'écriture qui s'est déroulé dans la Drôme avec l'écrivaine Marie Motay.
et "My", un petit polar qui a pour cadre le festival de Huê et qui reprend tout mon vécu lors de ce voyage.
L'histoire : envoyée pour écrire un guide sur la ville, une femme se retrouve sur le Festival 2004 et assiste à la rivalité de deux artistes, l'un Français, l'autre Vietnamien. Cette rivalité s'exprime dans leur art, leur vision du monde et leur amour pour My, la jeunes serveuse du Phuong Nam.
Ce récit par mail sur demande.
Mon blog : http://voyagevietnam2004.over-blog.com