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Rencontre à Genève le dimanche 29 août 2010 à midi English translation pending
Bonjour a toutes et a tous,
Etant tout nouveau sur la region (encore a l'hotel sur Geneve), je serais interesse de rencontrer des gens qui aiment voyager. Encore plus, si c'est en famille.
Se raconter ses derniers voyages, c'est prendre des idees pour les prochains !! Je retournerais bien au japon par exemple ...
Donc si ca vous tente, proposez des dates ou faites moi signe pour une biere un de ces soirs !
A+,
Etant tout nouveau sur la region (encore a l'hotel sur Geneve), je serais interesse de rencontrer des gens qui aiment voyager. Encore plus, si c'est en famille.
Se raconter ses derniers voyages, c'est prendre des idees pour les prochains !! Je retournerais bien au japon par exemple ...
Donc si ca vous tente, proposez des dates ou faites moi signe pour une biere un de ces soirs !
A+,
Je prête un vélo à un voyageur sans monture English translation pending
Bonjour,
J'ai vu ici, à plusieurs reprises des messages e jeunes qui voulaient un vélo fiable pour voyager mais n'avaient pas forcément les moyens de se l'offrir ou les compétences techniques pour dénicher la bonne occasion.
De mon côté, je suis attaché sentimentalement à un vélo mais en pratique je n'en ai plus l'usage. C'est un VTT de 1990 que j'avais alors particulièrement bichonné. Je lui avais fait faire une fourche sur mesure, repeindre, mon père (décédé depuis) avait fabriqué certaines pièces. C'est le vélo que j'avais quand j'avais 20 ans avec lequel j'ai fait toutes sortes de compétitions et de balades.
Ce vélo a toute une histoire. Je l'ai revendu à un ami qui se l'est fait volé et l'a retrouvé. Nous l'avons remis en état puis il l'a vendu à un ami à lui. Il y a deux ans, j'ai contacté son propriétaire lui demandant la possibilité de lui l'échanger contre un autre. C'est comme cela qu'il est revenu entre mes mains.
Mais 20 ans après, il n'est plus adapté à son usage d'origine : le VTT. Non pas qu'il soit moins bon qu'à l'époque, mais son remplaçant me procure plus de plaisir. Je ne veux pas le revendre pour autant. Le troquer contre une poignée d'euros, non merci. Ma première idée fut de le donner à un ami. Mais qui en aurait réellement l'usage? Un vététiste n'en voudrait pas et utiliser ce vélo pour aller chercher le pain ne me parait pas assez noble pour lui.
Hier, j'ai donc eu l'idée de lui donner un avenir à la hauteur qu'il m'a procuré : le prêter à un voyageur qui lui ferait parcourir le monde. Donc si tu rêves de voyager sur un vélo qui peut le supporter mais que trouver ce vélo est un obstacle insurmontable, n'hésite pas à me contacter.
Techniquement, ce vélo est un vélo en acier particulièrement robuste (Tange MTB), doté d'une fourche rigide également très robuste (artisanale Mécacycles en Vitus Rocky). Il est équipé d'éléments simples et fiables, notamment de pièces Shimano Deore DX (probablement le groupe le plus fiable que Shimano ait réalisé) dans un état proche du neuf. Il peut être adapté, en fonction des pièces choisies (potence, cintre pour adapter la longueur du poste de pilotage) à des personnes entre 1, 60 et 1, 80 (je mesure personnellement 1, 72 m). Il peut être équipé d'un porte bagages arrière (colliers pour l'avant) que je peux même prêter.
Je fais ça parce que j'aime mon vélo et que le voir suspendu à son crochet me désole. Profiteurs s'abstenir.
Yann
J'ai vu ici, à plusieurs reprises des messages e jeunes qui voulaient un vélo fiable pour voyager mais n'avaient pas forcément les moyens de se l'offrir ou les compétences techniques pour dénicher la bonne occasion.
De mon côté, je suis attaché sentimentalement à un vélo mais en pratique je n'en ai plus l'usage. C'est un VTT de 1990 que j'avais alors particulièrement bichonné. Je lui avais fait faire une fourche sur mesure, repeindre, mon père (décédé depuis) avait fabriqué certaines pièces. C'est le vélo que j'avais quand j'avais 20 ans avec lequel j'ai fait toutes sortes de compétitions et de balades.
Ce vélo a toute une histoire. Je l'ai revendu à un ami qui se l'est fait volé et l'a retrouvé. Nous l'avons remis en état puis il l'a vendu à un ami à lui. Il y a deux ans, j'ai contacté son propriétaire lui demandant la possibilité de lui l'échanger contre un autre. C'est comme cela qu'il est revenu entre mes mains.
Mais 20 ans après, il n'est plus adapté à son usage d'origine : le VTT. Non pas qu'il soit moins bon qu'à l'époque, mais son remplaçant me procure plus de plaisir. Je ne veux pas le revendre pour autant. Le troquer contre une poignée d'euros, non merci. Ma première idée fut de le donner à un ami. Mais qui en aurait réellement l'usage? Un vététiste n'en voudrait pas et utiliser ce vélo pour aller chercher le pain ne me parait pas assez noble pour lui.
Hier, j'ai donc eu l'idée de lui donner un avenir à la hauteur qu'il m'a procuré : le prêter à un voyageur qui lui ferait parcourir le monde. Donc si tu rêves de voyager sur un vélo qui peut le supporter mais que trouver ce vélo est un obstacle insurmontable, n'hésite pas à me contacter.
Techniquement, ce vélo est un vélo en acier particulièrement robuste (Tange MTB), doté d'une fourche rigide également très robuste (artisanale Mécacycles en Vitus Rocky). Il est équipé d'éléments simples et fiables, notamment de pièces Shimano Deore DX (probablement le groupe le plus fiable que Shimano ait réalisé) dans un état proche du neuf. Il peut être adapté, en fonction des pièces choisies (potence, cintre pour adapter la longueur du poste de pilotage) à des personnes entre 1, 60 et 1, 80 (je mesure personnellement 1, 72 m). Il peut être équipé d'un porte bagages arrière (colliers pour l'avant) que je peux même prêter.
Je fais ça parce que j'aime mon vélo et que le voir suspendu à son crochet me désole. Profiteurs s'abstenir.
Yann
Jeu photos: prêts pour le décollage? English translation pending
Salut a tous,
Cette discussion etant tombee aux oulbiettes...
C'est ou? 😉
Lilie
Cette discussion etant tombee aux oulbiettes...
C'est ou? 😉
Lilie
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Quelles sont les plus belles villes d'Europe que vous avez visité? English translation pending
J'ai eu l'occasion d'aller en Europe ces dernières années, et celles qui m'ont plus impressionné c'est en premier
1) Venise avec ses canaux et l'atmosphère 2) Paris pour sa beauté architectural 3) Prague et Vienne pour leur histoire et la beauté des monuments et tout
1) Venise avec ses canaux et l'atmosphère 2) Paris pour sa beauté architectural 3) Prague et Vienne pour leur histoire et la beauté des monuments et tout
Tour de France à cheval English translation pending
Salut
J'ai pour projet de voyager à cheval en France en m'arrêtant quelque temps dans certaine régions pour faire du WWOOF (travailler dans des fermes bio en étant logé nourri). Je pense partir environ 1 an. Je n'ai pas vraiment d'expérience dans le voyage à cheval (mis à part un mois en Mongolie mais je n'était pas en autonomie); j'ai fais du cheval pendant plus de 10 ans. Ce projet viens juste d'arriver dans ma petite tête alors rien n'est défini...
Si vous avez des conseils, suggestions, info, ou si vous ête tenté de faire un bout de chemin avec moi...
A bientot
Tour d'Europe à cheval English translation pending
bonjour,
Moi j'ai un projet qui est de faire le tour d'Europe à cheval. Toute aide peu m'être précieuse. Car je n'ai que 16 ans et que le voyage et prévu dans 4 ans. Et si il y a des personnes intéresser par se voyage envoyer moi un message (personne non serieuse sabstenir) Merci d'avance.
Huxley04
Randonnée entre cinq et sept jours en France (fin avril) English translation pending
Bonjour, je prévois faire de la randonée du 23 au 30 avril, ne connaissant aucunement les sentiers, pouriez-vous me faire des suggestions.
voyage en autonomie (sac tente rechaud etc) ou dans des refuges 15 à 20 km par jour dénivelé de moins de 1000m par jour sauf pour un aller retour au camp de départ je voyagerai avec ma copine alors je préfère un parcours pas trop difficile pour son initiation
merci!
voyage en autonomie (sac tente rechaud etc) ou dans des refuges 15 à 20 km par jour dénivelé de moins de 1000m par jour sauf pour un aller retour au camp de départ je voyagerai avec ma copine alors je préfère un parcours pas trop difficile pour son initiation
merci!
Itinéraire Paris-Marseille à vélo English translation pending
Bonjour forumvélo. Je pars à la fin mars pour Paris charles degaule. Je suis de québec. Je conte rejoindre la méditéranée par le sud est. Dijon en passant à l'ouest de grenoble. Descendre le long du rhône. Avez vous des sugestions à me donner pour des étinéraires sécuritaires et piste cyclabe. Merci
Des photos! Des photos!! English translation pending
Bon! Alors voilà la photo:
Où se trouve cette horloge???
Où se trouve cette horloge???
Argentine: poursuite d'ovni dans la province de San Luis English translation pending
Bonjour à tous,
En guise de description mémorable d'un de mes voyages, en tout cas en voila un que je ne suis pas pret d'oublier, il s'agit de ce qui m'est arrivé en voiture avec un autre membre de VF le mardi 07 mars dernier ( 2006 ) dans la province de San Luis ( Argentine ).
En effet, le mardi 07 mars dernier venant de Cordoba à bord de ma voiture et me dirigeant vers San Juan en compagnie d'un ami, nous nous sommes arretés une derniere fois dans la localité de Quines ( Province de San Luis ) pour faire une derniere fois le plein d'essence sur la RN20, c est en effet le derniere localité importante sur la route avant la ville de San Juan a 300 km de la. Il était 19h30 à Quines, ciel dégagé et soleil pret à se coucher. Nous reprenons la route et 22 km plus au sud au niveau du village de Lujan, la route se coupe en deux, bien que la nationale 20 part plein Est, presque tout le trafic coupe par la RP146 pour rejoindre la ville de San Luis à 121 km de là plein Sud. Je m'arrete donc juste avant l'intersection à un bar proche de la route pour confirmer mon chemin . ( les panneaux en Argentine surtout dans cette partie du pays sont souvent aleatoires, et il vaut mieux souvent vérifier avant de se lancer sur une route deserte ). A 20h00 nous voila donc sur la RN20, seuls, tous les camions ( à cette heure la, plus une seule voiture, que des camions ou des bus longues distances ) prennent la RP146. La nuit est noire et etoilée, pas de nuage. Nous sommes en plein désert ( humain comme pour la flore ...quelques arbustes rien de plus), le terrain est plat, aucun relief, et la route est une seule droite de 104 km de long avant d'atteindre au prochain tournant ( a 104 km de la ) la RP147 qui s'unit a la RN20 pour relier San Juan. Bref, nous sommes deux dans la voiture, sur cette ligne droite filant à 120 km/h au milieu de la chaussée car rien devant et rien derriere, pas un poil de lumiere ni devant, ni derriere, pas un seul village, si ce n'est les etoiles dans le ciel, et mes phares plein feu qui tracent droit devant. Bavards tous les deux, voila des heures que nous bavassons de choses et d'autres lorsque tres peu de temps apres notre entrée sur cette ligne droite, une lumiere au niveau de la route apparait dans mon retroviseur. Sur le coup, je pense à une voiture qui nous suit, je n'en parle pas à mon co-equipier et la discussion continue entre nous deux, juste apres ( peut etre 2 ou 3 minutes ensuite ), une autre lumiere apparait devant nous à raz de terre ( ou plutot à raz de route ) .... dans ma logique, je prend ca pour une voiture ou un camion qui vient vers nous et que nous allons croiser dans quelques secondes......nous continuons a parler .......... pourtant les secondes passent et la lumiere est toujours devant moi legerement sur la gauche de la route ( ce qui m a fait penser à l'arrivée d'un vehicule ) ...passent comme 3 autres minutes, cette fois ci je n'ecoute plus F.... assis à cote de moi, je l interromps et je lui demande si il ne trouve pas ca bizarre de ne pas arriver à la hauteur de cet autre vehicule puisque nous filons à 120 km/h et que cet autre vehicule doit aussi se diriger à la meme vitesse. Nous faisons un rapide calcul tous les deux, à cette vitesse, les deux vehicules doivent se croiser en 15 secondes, ou en 30 s, si le deuxieme vehicule est arreté sur le bord de la route pour parcourir au plus 1 km . Mais voila maintenant plus de 5 km que la lumiere est toujours la meme devant, elle ne rapetisse pas, ni grandit . Il faut se rendre à l'évidence, cette lumiere roule à la meme vitesse que nous et dans le meme sens .......... De plus, comme vous avez du le remarquer de nombreuses fois, sur la route et avec la chaleur, se forme toujours un reflet sur la couche d'air qui se trouve juste à proximité de la surface du goudron . Ce phenomene se passe de jour mais aussi en debut de nuit quand la route est encore bouillante. Cette lumiere reflete aussi sur le goudron, elle est donc tres proche de la route, pratiquement par terre.( Les jours suivants j'ai analysé tous les phares camions, bus ou voitures que l on a pu croiser, et pour obtenir une image de reflet de phare optimum il faut etre entre 200 et 300 m de l'objet. ) Voila deja 5 bonnes minutes que la lumiere est devant nous, nous n'avons toujours pas compris ce que ca pouvait etre, mais F.... à cote de moi comptant les secondes, se rend aussi à l'evidence que cette lumiere nous precede à la meme vitesse que nous. Ayant epuisé toutes les solutions logiques d'explication, c'est à ce moment la que je commence à penser à un Ovni. Autre detail, meme à 200 ou 300 m et jusqu à pres de 1km, les phares provenant d un camion sont tres nets et on en distingue toujours 2 . Or cette fois ci, le doute n est pas possible nous avons a faire a un seul "phare" . Les minutes passent et j'en avais meme oublié la lumiere du retroviseur. J'en parle a F... et lui dit que cette autre lumiere nous suit elle depuis 10 minutes . Elle a les memes proprietes que celle qui nous precede, un seul phare rond et se trouve aussi a meme distance ( 200 à 300 m pas plus ) mais derriere nous. C'est a ce moment que je commence a avoir peur, je ne suis pas un specialiste de la question et ayant écumé toutes les explications logiques a ces deux lumieres nous prenant "en sandwich", je commence au bout de ces 10 minutes à baliser severe. F... est toujours calme, etant tellement sceptique sur le sujet, je pense qu il ne prend pas conscience de ce qui nous arrive. Mais sa tranquilite me rassure ( je ne m'imagine pas seul à ce moment dans ma voiture ). A plusieurs moments je ralentis et j'accelere, entre 60 km/h et 120 km/h, mais les deux lumieres ralentissent aussi et viennent toujours "coller" a ma vitesse. Entre la 10eme et la 15eme minute, la lumiere de devant s'eteint ......elle n'a pas bougé, elle s est tout simplement eteinte à l endroit ou elle etait . F..... encore accroché à une explication logique, me dit que c'est un camion qui a pu tourner et qui s est enfoncé dans un chemin ....... mais aucune route perpendiculaire et de plus a cette vitesse ...., je ne comprend pas comment un camion roulerait avec un seul phare blanc allumé à l arriere devant nous depuis 15 minutes soit sur 25 km et d'un seul coup eteindrait sa lumiere pour disparaitre d'un coup avant d'arriver à sa hauteur si il tournait, car à cette vitesse 200m sont parcouru en 6 secondes. Et puis pas une seule route ( meme en terre sur les cotés ) . Je pense que j'ai definitivement aneanti toute explication logique quand au meme moment je me suis appercu que la lumiere de devant etait maintenant derriere nous proche de la deuxieme. Nous avions les deux phares derriere nous toujours à cette distance de 200 a 300 m. Il y a eu déplacement de la lumiere de devant mais à une telle vitesse pour passer de devant nous à derriere nous ( donc de 600 m max ) que nous n'avons vu aucun deplacement mais seulement une lumiere s'eteindre et une autre s'allumer au meme moment. Sur les 104 km de la route et pendant 1h15, les deux lumieres nous ont accompagné soit devant la voiture, soit derriere, separement ou quelques fois ensemble. Changeant de positions toutes les 5 minutes. Elles etaient toujours au niveau de la route, sauf a deux reprises. La premiere fois à la 20eme minute ou les deux lumieres etaient disposees devant nous, une au raz du sol et l'autre a commencé à s'elever peu à peu pour atteindre une altitude de 30 à 50 m . La seconde fois juste à la fin de l'observation donc apres plus d'une heure, les deux lumieres etaient derriere nous, et un camion nous a croisé (* je reviendrai sur les vehicules qui nous ont croisé pendant cette heure et quart ), des que le camion est apparu en face de nous, une des lumiere s'est eteinte, lorsqu il nous a croisé, la deuxieme a pris de l'altitude rapidement et s'est déplacée à 500 m de la route vers le sud. Elle est restée stable et stationaire, alors que nous continuions a nous deplacer nous meme vers l Est. Donc le point s est fait plus petit et alors que nous nous approchions de la fin de ces 104 km pour approcher la RP147... a la vitesse a laquelle nous roulions, j estime donc que la lumiere se trouvait à ce moment à 3 ou 4 km, un enorme hallo lumineux est apparu à cette distance. A 21h15 nous étions de nouveau dans un trafic plus dense et plus rien est apparu. Au sujet des vehicules qui nous ont croises. Pendant ces 104 km seuls 3 camions nous ont croisés, à chaque fois que l'un des camions arrivait les lumieres s'eteignaient, les camions nous croisaient puis s'eloignaient et dans les 30 secondes suivantes les 2 lumieres reapparaissaient autour de nous, sans pour autant reprendre leurs anciens emplacements. 80 % de la totalite des 75 minutes qu'a duré notre traversée de la RN20, les lumieres etaient disposée une en face de nous, l'autre derriere à equidistance de ma voiture de 200 a 300 m. Nous n avons noté aucun bruit ( si ce n'est celui du moteur de la voiture ) aucune odeur, aucun sifflement. F... est resté calme tout au long du parcours, si ce n'est une curiosité grandissante en face d'un tel phenomene, quand à moi a partir de la 10eme minute, j'ai commencé à avoir peur, ( vers la 30eme minute, quand pour ma part je n avais plus aucun doute sur le phenomene Ovni que j'observais, je pense que ca a été la plus grande peur de ma vie ). Ce qui me genait le plus, ce n'est pas de voir des lumieres, mais de savoir, qu "elles" nous suivaient, précèdaient, réglaient leur vitesse sur la notre, disparaissaient à la vue d un camion et revenaient de plus belle pour nous escorter. C est ce sentiment d etre epié, étudié, suivi, et d'avoir la certitude que de regler leur vitesse sur la notre, il y avait un interet de leur part à ne pas nous perdre. En tout cas, je n'oublierai jamais cette soiree et maintenant j'en suis sur, nous ne sommes plus seuls.
A bientot !
Herge !
En guise de description mémorable d'un de mes voyages, en tout cas en voila un que je ne suis pas pret d'oublier, il s'agit de ce qui m'est arrivé en voiture avec un autre membre de VF le mardi 07 mars dernier ( 2006 ) dans la province de San Luis ( Argentine ).
En effet, le mardi 07 mars dernier venant de Cordoba à bord de ma voiture et me dirigeant vers San Juan en compagnie d'un ami, nous nous sommes arretés une derniere fois dans la localité de Quines ( Province de San Luis ) pour faire une derniere fois le plein d'essence sur la RN20, c est en effet le derniere localité importante sur la route avant la ville de San Juan a 300 km de la. Il était 19h30 à Quines, ciel dégagé et soleil pret à se coucher. Nous reprenons la route et 22 km plus au sud au niveau du village de Lujan, la route se coupe en deux, bien que la nationale 20 part plein Est, presque tout le trafic coupe par la RP146 pour rejoindre la ville de San Luis à 121 km de là plein Sud. Je m'arrete donc juste avant l'intersection à un bar proche de la route pour confirmer mon chemin . ( les panneaux en Argentine surtout dans cette partie du pays sont souvent aleatoires, et il vaut mieux souvent vérifier avant de se lancer sur une route deserte ). A 20h00 nous voila donc sur la RN20, seuls, tous les camions ( à cette heure la, plus une seule voiture, que des camions ou des bus longues distances ) prennent la RP146. La nuit est noire et etoilée, pas de nuage. Nous sommes en plein désert ( humain comme pour la flore ...quelques arbustes rien de plus), le terrain est plat, aucun relief, et la route est une seule droite de 104 km de long avant d'atteindre au prochain tournant ( a 104 km de la ) la RP147 qui s'unit a la RN20 pour relier San Juan. Bref, nous sommes deux dans la voiture, sur cette ligne droite filant à 120 km/h au milieu de la chaussée car rien devant et rien derriere, pas un poil de lumiere ni devant, ni derriere, pas un seul village, si ce n'est les etoiles dans le ciel, et mes phares plein feu qui tracent droit devant. Bavards tous les deux, voila des heures que nous bavassons de choses et d'autres lorsque tres peu de temps apres notre entrée sur cette ligne droite, une lumiere au niveau de la route apparait dans mon retroviseur. Sur le coup, je pense à une voiture qui nous suit, je n'en parle pas à mon co-equipier et la discussion continue entre nous deux, juste apres ( peut etre 2 ou 3 minutes ensuite ), une autre lumiere apparait devant nous à raz de terre ( ou plutot à raz de route ) .... dans ma logique, je prend ca pour une voiture ou un camion qui vient vers nous et que nous allons croiser dans quelques secondes......nous continuons a parler .......... pourtant les secondes passent et la lumiere est toujours devant moi legerement sur la gauche de la route ( ce qui m a fait penser à l'arrivée d'un vehicule ) ...passent comme 3 autres minutes, cette fois ci je n'ecoute plus F.... assis à cote de moi, je l interromps et je lui demande si il ne trouve pas ca bizarre de ne pas arriver à la hauteur de cet autre vehicule puisque nous filons à 120 km/h et que cet autre vehicule doit aussi se diriger à la meme vitesse. Nous faisons un rapide calcul tous les deux, à cette vitesse, les deux vehicules doivent se croiser en 15 secondes, ou en 30 s, si le deuxieme vehicule est arreté sur le bord de la route pour parcourir au plus 1 km . Mais voila maintenant plus de 5 km que la lumiere est toujours la meme devant, elle ne rapetisse pas, ni grandit . Il faut se rendre à l'évidence, cette lumiere roule à la meme vitesse que nous et dans le meme sens .......... De plus, comme vous avez du le remarquer de nombreuses fois, sur la route et avec la chaleur, se forme toujours un reflet sur la couche d'air qui se trouve juste à proximité de la surface du goudron . Ce phenomene se passe de jour mais aussi en debut de nuit quand la route est encore bouillante. Cette lumiere reflete aussi sur le goudron, elle est donc tres proche de la route, pratiquement par terre.( Les jours suivants j'ai analysé tous les phares camions, bus ou voitures que l on a pu croiser, et pour obtenir une image de reflet de phare optimum il faut etre entre 200 et 300 m de l'objet. ) Voila deja 5 bonnes minutes que la lumiere est devant nous, nous n'avons toujours pas compris ce que ca pouvait etre, mais F.... à cote de moi comptant les secondes, se rend aussi à l'evidence que cette lumiere nous precede à la meme vitesse que nous. Ayant epuisé toutes les solutions logiques d'explication, c'est à ce moment la que je commence à penser à un Ovni. Autre detail, meme à 200 ou 300 m et jusqu à pres de 1km, les phares provenant d un camion sont tres nets et on en distingue toujours 2 . Or cette fois ci, le doute n est pas possible nous avons a faire a un seul "phare" . Les minutes passent et j'en avais meme oublié la lumiere du retroviseur. J'en parle a F... et lui dit que cette autre lumiere nous suit elle depuis 10 minutes . Elle a les memes proprietes que celle qui nous precede, un seul phare rond et se trouve aussi a meme distance ( 200 à 300 m pas plus ) mais derriere nous. C'est a ce moment que je commence a avoir peur, je ne suis pas un specialiste de la question et ayant écumé toutes les explications logiques a ces deux lumieres nous prenant "en sandwich", je commence au bout de ces 10 minutes à baliser severe. F... est toujours calme, etant tellement sceptique sur le sujet, je pense qu il ne prend pas conscience de ce qui nous arrive. Mais sa tranquilite me rassure ( je ne m'imagine pas seul à ce moment dans ma voiture ). A plusieurs moments je ralentis et j'accelere, entre 60 km/h et 120 km/h, mais les deux lumieres ralentissent aussi et viennent toujours "coller" a ma vitesse. Entre la 10eme et la 15eme minute, la lumiere de devant s'eteint ......elle n'a pas bougé, elle s est tout simplement eteinte à l endroit ou elle etait . F..... encore accroché à une explication logique, me dit que c'est un camion qui a pu tourner et qui s est enfoncé dans un chemin ....... mais aucune route perpendiculaire et de plus a cette vitesse ...., je ne comprend pas comment un camion roulerait avec un seul phare blanc allumé à l arriere devant nous depuis 15 minutes soit sur 25 km et d'un seul coup eteindrait sa lumiere pour disparaitre d'un coup avant d'arriver à sa hauteur si il tournait, car à cette vitesse 200m sont parcouru en 6 secondes. Et puis pas une seule route ( meme en terre sur les cotés ) . Je pense que j'ai definitivement aneanti toute explication logique quand au meme moment je me suis appercu que la lumiere de devant etait maintenant derriere nous proche de la deuxieme. Nous avions les deux phares derriere nous toujours à cette distance de 200 a 300 m. Il y a eu déplacement de la lumiere de devant mais à une telle vitesse pour passer de devant nous à derriere nous ( donc de 600 m max ) que nous n'avons vu aucun deplacement mais seulement une lumiere s'eteindre et une autre s'allumer au meme moment. Sur les 104 km de la route et pendant 1h15, les deux lumieres nous ont accompagné soit devant la voiture, soit derriere, separement ou quelques fois ensemble. Changeant de positions toutes les 5 minutes. Elles etaient toujours au niveau de la route, sauf a deux reprises. La premiere fois à la 20eme minute ou les deux lumieres etaient disposees devant nous, une au raz du sol et l'autre a commencé à s'elever peu à peu pour atteindre une altitude de 30 à 50 m . La seconde fois juste à la fin de l'observation donc apres plus d'une heure, les deux lumieres etaient derriere nous, et un camion nous a croisé (* je reviendrai sur les vehicules qui nous ont croisé pendant cette heure et quart ), des que le camion est apparu en face de nous, une des lumiere s'est eteinte, lorsqu il nous a croisé, la deuxieme a pris de l'altitude rapidement et s'est déplacée à 500 m de la route vers le sud. Elle est restée stable et stationaire, alors que nous continuions a nous deplacer nous meme vers l Est. Donc le point s est fait plus petit et alors que nous nous approchions de la fin de ces 104 km pour approcher la RP147... a la vitesse a laquelle nous roulions, j estime donc que la lumiere se trouvait à ce moment à 3 ou 4 km, un enorme hallo lumineux est apparu à cette distance. A 21h15 nous étions de nouveau dans un trafic plus dense et plus rien est apparu. Au sujet des vehicules qui nous ont croises. Pendant ces 104 km seuls 3 camions nous ont croisés, à chaque fois que l'un des camions arrivait les lumieres s'eteignaient, les camions nous croisaient puis s'eloignaient et dans les 30 secondes suivantes les 2 lumieres reapparaissaient autour de nous, sans pour autant reprendre leurs anciens emplacements. 80 % de la totalite des 75 minutes qu'a duré notre traversée de la RN20, les lumieres etaient disposée une en face de nous, l'autre derriere à equidistance de ma voiture de 200 a 300 m. Nous n avons noté aucun bruit ( si ce n'est celui du moteur de la voiture ) aucune odeur, aucun sifflement. F... est resté calme tout au long du parcours, si ce n'est une curiosité grandissante en face d'un tel phenomene, quand à moi a partir de la 10eme minute, j'ai commencé à avoir peur, ( vers la 30eme minute, quand pour ma part je n avais plus aucun doute sur le phenomene Ovni que j'observais, je pense que ca a été la plus grande peur de ma vie ). Ce qui me genait le plus, ce n'est pas de voir des lumieres, mais de savoir, qu "elles" nous suivaient, précèdaient, réglaient leur vitesse sur la notre, disparaissaient à la vue d un camion et revenaient de plus belle pour nous escorter. C est ce sentiment d etre epié, étudié, suivi, et d'avoir la certitude que de regler leur vitesse sur la notre, il y avait un interet de leur part à ne pas nous perdre. En tout cas, je n'oublierai jamais cette soiree et maintenant j'en suis sur, nous ne sommes plus seuls.
A bientot !
Herge !
Retour de croisière à bord du Coral English translation pending
Bonjour a tous,
Depuis hier je suis de retour d'une belle croisiere Iberique a bord du Coral, personne ne semblait connaitre ce bateau qui bien qu'assez ancien, est tres bien entretenu, les cabines sont spacieuses celle que j'avais devais faire environ 12M2, les salons retros sont confortables, les animations et les spectacles tres attractifs. Je n'ai eu qu'un regret c'est le souper le soir a 21H qui pour moi etait trop tardif, ne pouvant ensuite profiter des distractions et spectacles jusqu'a la fin car le ledemain les excursions debutaient de bonne heure vers 8H. Autrement rapport qualité prix rien a redire, la nourriture y est copieuse et bonne, petit dejeuner (tres copieux et varié, dejeuner, the avec gateaux et sandwiches et souper) le personnel est tres gentil, les annonces sont toutes faites en anglais, francais, allemand, italien, espagnol. Il s'agissait de ma premiere croisiere et je ne suis en rien decue, si bien que je suis a la recherche d'une autre croisiere pour septembre octobre. - Amitiés a tous - desbell83
ps- je tiens egalement a preciser l'ambiance tres conviviale qui régne sur ce bateau.
Depuis hier je suis de retour d'une belle croisiere Iberique a bord du Coral, personne ne semblait connaitre ce bateau qui bien qu'assez ancien, est tres bien entretenu, les cabines sont spacieuses celle que j'avais devais faire environ 12M2, les salons retros sont confortables, les animations et les spectacles tres attractifs. Je n'ai eu qu'un regret c'est le souper le soir a 21H qui pour moi etait trop tardif, ne pouvant ensuite profiter des distractions et spectacles jusqu'a la fin car le ledemain les excursions debutaient de bonne heure vers 8H. Autrement rapport qualité prix rien a redire, la nourriture y est copieuse et bonne, petit dejeuner (tres copieux et varié, dejeuner, the avec gateaux et sandwiches et souper) le personnel est tres gentil, les annonces sont toutes faites en anglais, francais, allemand, italien, espagnol. Il s'agissait de ma premiere croisiere et je ne suis en rien decue, si bien que je suis a la recherche d'une autre croisiere pour septembre octobre. - Amitiés a tous - desbell83
ps- je tiens egalement a preciser l'ambiance tres conviviale qui régne sur ce bateau.
Des photos, des photos... English translation pending
comme j'y ai ete invite avec autant de gentillesse!..🙁
je me lance hors de mon cocotier et pourquoi pas ds cette eau turquoise!..😉
France: coins sympathiques et peu connus English translation pending
Salut, je lance cette nouvelle discussion suite à un message d'un VFiste au sujet de Marseille.
Donnez chacun un ou deux endroits peu connus mais très sympas que vous avez visité personnellement en France.
Je commence : Saint-Blaise
Ce site antique est situé en Provence, près de Martigues (Ouest de Marseilles). Sur une colline couverte de pins, entre romarins et cygalles, se trouve les vestiges d'une ancienne ville ''gauloise'' entourée d'une enceinte grecque du IVe siècle av J-C en ''très'' bonne état (c'est très rare pour la France, et même pour l'ensemble de l'Ouest de la méditeranée.). Le site est historiquement très important, le paysage est magnifique, et en plus on est en Provence, une des plus belles régions du monde !!
A vous, faites-nous réver !
Donnez chacun un ou deux endroits peu connus mais très sympas que vous avez visité personnellement en France.
Je commence : Saint-Blaise
Ce site antique est situé en Provence, près de Martigues (Ouest de Marseilles). Sur une colline couverte de pins, entre romarins et cygalles, se trouve les vestiges d'une ancienne ville ''gauloise'' entourée d'une enceinte grecque du IVe siècle av J-C en ''très'' bonne état (c'est très rare pour la France, et même pour l'ensemble de l'Ouest de la méditeranée.). Le site est historiquement très important, le paysage est magnifique, et en plus on est en Provence, une des plus belles régions du monde !!
A vous, faites-nous réver !
Les plus belles Eglises et Cathédrales! English translation pending
... Puisque les sondages sont à la mode sur VF, je me lance !!!
Quels sont vos plus beaux souvenirs d' Eglises ou de Cathédrales de par le monde. Les Mosquées, Synagogues et Temples, sont bienvenues aussi of course !!!
Pour moi, la plus petite et la plus secrète : En plein coeur du Begijnhof à Amsterdam, l'Eglise catholique clandestine, installée dans 2 résidences privées. Elle abrita des reliques du Miracle d'Amsterdam.
Nawal auréolée
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Quels sont vos plus beaux souvenirs d' Eglises ou de Cathédrales de par le monde. Les Mosquées, Synagogues et Temples, sont bienvenues aussi of course !!!
Pour moi, la plus petite et la plus secrète : En plein coeur du Begijnhof à Amsterdam, l'Eglise catholique clandestine, installée dans 2 résidences privées. Elle abrita des reliques du Miracle d'Amsterdam.
Nawal auréolée
.Partir seul et m'isoler dans la nature plusieurs semaines en France English translation pending
Bonjour, j'ai vraiment besoin de partir hors de la sociétés, de rester seul qu'avec moi même, je sais que ca me ferait le plus grand bien.
Je cherche un endroit dans la nature assez perdu dans un chalet ou petite cabane juste pour dormir au chaud dans un lit avec une douche. J'aimerai y rester 2 à 3 semaines pendant les prochaines grandes vacance (juillet).
Je ne sais pas du tout ou le faire, j'ai 20ans, en L1 de biologie et je n'ai pas beaucoup de moyen en sous donc pas trop cher si possible. Peut etre dans les alpes ?
J'aimerai être au moins à 30/40min à pied de tous magasins.
J'en ai vraiment besoin pour apaiser mon esprit, très stressé depuis des années et je sais que ce voyage m'aidera énormément hors de la technologie (à part le portable bien sur), à pouvoir méditer et j'aimerai jeûner une semaine aussi.
Donc voilà si quelqu'un aurait une idée d'un endroit ou je pourrai aller qu'il m'en fasse part.
Merci
Ps: je précise même si c'est rien de fou ce que je veux faire, que je ne suis pas du tout inconscient et je sais ce que je fais, au cas ou on me ferait la morale :p
J'aimerai être au moins à 30/40min à pied de tous magasins.
J'en ai vraiment besoin pour apaiser mon esprit, très stressé depuis des années et je sais que ce voyage m'aidera énormément hors de la technologie (à part le portable bien sur), à pouvoir méditer et j'aimerai jeûner une semaine aussi.
Donc voilà si quelqu'un aurait une idée d'un endroit ou je pourrai aller qu'il m'en fasse part.
Merci
Ps: je précise même si c'est rien de fou ce que je veux faire, que je ne suis pas du tout inconscient et je sais ce que je fais, au cas ou on me ferait la morale :p
Sud-Ouest de la France à vélo English translation pending
Salut à tous, amis voyageurs, cyclocampeurs et autre bipèdes...
Ce forum m'a beaucoup inspiré lors de mon premier voyage à vélo.
Maintenant, je suis contaminé par ce loisir, et je n'ai qu'une envie : repartir à vélo ! C'est ce qui va se passer : la semaine prochaine, départ du puy en velay, pour 2 semaines en cyclocamping dans le sud ouest. voici les départements visés : Haute-Loire - Lozère - Aveyron - Tarn - Haute Garonne (Toulouse) ou Tarn et Garonne - Gers - Hautes-Pyrénées - Pyrénées Atlantiques (feria de bayonne)
Il y a des choix que l'on ferra une fois sur place. On se déplace au jour le jour :seul les grandes lignes sont prévues, pour le détails on verra avec nos 7 cartes IGN top 100. après tout, c'est comme préparer une rando à pied avec une top 25 : une bonne lecture de la carte nous indique les endroits où l'on peux aller pour s'amuser comme on aime. Si vous avez toutefois le moindre conseil (endroits cool où camper à la sauvage, visite, festival(s), belles routes, écovillage, etc...) n'hésitez pas à m'en faire part... je postais ce message surtout pour vous faire un petit coucou et vous faire partager mon enthousiasme excité par ce prochain départ.
a bientot, pierre
Ce forum m'a beaucoup inspiré lors de mon premier voyage à vélo.
Maintenant, je suis contaminé par ce loisir, et je n'ai qu'une envie : repartir à vélo ! C'est ce qui va se passer : la semaine prochaine, départ du puy en velay, pour 2 semaines en cyclocamping dans le sud ouest. voici les départements visés : Haute-Loire - Lozère - Aveyron - Tarn - Haute Garonne (Toulouse) ou Tarn et Garonne - Gers - Hautes-Pyrénées - Pyrénées Atlantiques (feria de bayonne)
Il y a des choix que l'on ferra une fois sur place. On se déplace au jour le jour :seul les grandes lignes sont prévues, pour le détails on verra avec nos 7 cartes IGN top 100. après tout, c'est comme préparer une rando à pied avec une top 25 : une bonne lecture de la carte nous indique les endroits où l'on peux aller pour s'amuser comme on aime. Si vous avez toutefois le moindre conseil (endroits cool où camper à la sauvage, visite, festival(s), belles routes, écovillage, etc...) n'hésitez pas à m'en faire part... je postais ce message surtout pour vous faire un petit coucou et vous faire partager mon enthousiasme excité par ce prochain départ.
a bientot, pierre
Road trip "Les plus beaux villages de France" English translation pending
Bonjour,
Je vais vous faire partager ma petite aventure estival, je ne suis pas allée bien loin mais les paysages que j'ai découvert m'ont fait tout simplement rêver !
Je n'ai jamais été aussi fière de ma douce France que depuis ce voyage, l'idée es partie de mon road trip dans l'Ouest des Etats-Unis fait en janvier 2014, je voulais garder le concept d'engloutir des kilomètres de paysage, j'ai pensé à des tas de destinations mais pourquoi partir loin quand on ne connais même pas notre propre pays alors voilà, 5 mois de préparation pour établir un tour des "Plus Beaux Villages de France"
Au départ de Paris nous avions deux points de chute obligatoire pour rendre visite à la famille : le Cap d'Agde et les Deux Alpes, il a fallut ensuite choisir parmis les 157 villages inscrits au titre et les heureux élus ont été : Saint saturnin Montpeyroux Usson Lac Pavin Sainte enimie Peyre La roque sur cèze Aigueze La garde adhemar Le poet laval Mirmande
Nous sommes parti à deux voiture V1 ma fille (5ans) son papa et moi , V2 ma meilleure amie et ses deux nièces (11et13ans).
-- 1ere partie du roadtrip PARIS - CAP D AGDE via 5 villages 2 jours, 878km Régions : Auvergne, Languedoc Roussillon, Midi pyrénées Départements : Puy de dôme, Lozère, Aveyron, hérault
DIMANCHE 10/08/14 Paris, 5h00
Partis avec un peu de retard, ma meilleure amie ne s'étant pas réveillée nous prenons la route, autoroute interdit à nous les petites et jolie routes de campagne ! Il fait doux, personne sur les routes, c'est très agréable.
10h30 nous arrivons à la première étape de notre aventure : activité AQUA CANOE dans les gorges de la Sioule. Equipe très sympa, prix très correct, 2h30 de descente dans les gorges de la Sioule. Nous nous sommes vraiment amusé, et le paysage en vaux vraiment le coup, nous avons fait le plein de fou rire avec mon amie qui a eu un mal fou a arrivé au bout de l'épreuve!
la summer team.



Après avoir repris des forces et 71km plus tard nous voilà enfin dans notre tout 1er Plus Beaux Village de France: Saint saturnin.
Charmant village d'Auvergne nous arpentons les ruelles pavés pour nous rendre à la visite du château, un décor de film et une vue sur les volcans saisissant. Epuisés nous ne nous attarderons pas et reprendrons la route pou rejoindre Montpeyroux et notre maison d'Hôtes.








Je vais vous faire partager ma petite aventure estival, je ne suis pas allée bien loin mais les paysages que j'ai découvert m'ont fait tout simplement rêver !
Je n'ai jamais été aussi fière de ma douce France que depuis ce voyage, l'idée es partie de mon road trip dans l'Ouest des Etats-Unis fait en janvier 2014, je voulais garder le concept d'engloutir des kilomètres de paysage, j'ai pensé à des tas de destinations mais pourquoi partir loin quand on ne connais même pas notre propre pays alors voilà, 5 mois de préparation pour établir un tour des "Plus Beaux Villages de France"
Au départ de Paris nous avions deux points de chute obligatoire pour rendre visite à la famille : le Cap d'Agde et les Deux Alpes, il a fallut ensuite choisir parmis les 157 villages inscrits au titre et les heureux élus ont été : Saint saturnin Montpeyroux Usson Lac Pavin Sainte enimie Peyre La roque sur cèze Aigueze La garde adhemar Le poet laval Mirmande
Nous sommes parti à deux voiture V1 ma fille (5ans) son papa et moi , V2 ma meilleure amie et ses deux nièces (11et13ans).
-- 1ere partie du roadtrip PARIS - CAP D AGDE via 5 villages 2 jours, 878km Régions : Auvergne, Languedoc Roussillon, Midi pyrénées Départements : Puy de dôme, Lozère, Aveyron, hérault
DIMANCHE 10/08/14 Paris, 5h00
Partis avec un peu de retard, ma meilleure amie ne s'étant pas réveillée nous prenons la route, autoroute interdit à nous les petites et jolie routes de campagne ! Il fait doux, personne sur les routes, c'est très agréable.
10h30 nous arrivons à la première étape de notre aventure : activité AQUA CANOE dans les gorges de la Sioule. Equipe très sympa, prix très correct, 2h30 de descente dans les gorges de la Sioule. Nous nous sommes vraiment amusé, et le paysage en vaux vraiment le coup, nous avons fait le plein de fou rire avec mon amie qui a eu un mal fou a arrivé au bout de l'épreuve!
la summer team.


Après avoir repris des forces et 71km plus tard nous voilà enfin dans notre tout 1er Plus Beaux Village de France: Saint saturnin.
Charmant village d'Auvergne nous arpentons les ruelles pavés pour nous rendre à la visite du château, un décor de film et une vue sur les volcans saisissant. Epuisés nous ne nous attarderons pas et reprendrons la route pou rejoindre Montpeyroux et notre maison d'Hôtes.








Choix de vélo...ça se précise...pas vraiment English translation pending
Bonjour,
je reviens d'un mois en cyclo-camping en Irlande avec ma compagne. En deux mots, parce que le reste du message est plus long :D : - première expérience (après 5 jours en Lozère pour tester le matos et les besoins), - 1 mois, 1 800 km (c'était les vacances quand même et nous n'avons absolument pas l'esprit course),
Ce premier voyage à vélo me laisse à penser que mon vélo n'est pas adapté et m'incite à en changer. Plusieurs raisons, dont certaines étaient connues d'avance : - c'est un vélo...de ville (malgré les fixations de PB sur la fourche AV) - c'est un vélo alu (bien rigide, bien tape c...) - c'est un vélo plutôt lourd (c'est pas le plus important mais sans le PB AV et avec les pneus Schwalbe il pèse 17kg). Pour les caractéristiques, il s'agit d'un vélo allemand de marque Kettler acheté une misère d'occasion, moyeux sachs 7 vitesses, avec d'origine, éclairage AV AR, PB AR, GB, carter de chaîne. J'ai changé pas mal de choses depuis son acquisition (selle brooks B17, pneus Schawlbe Marathon Plus, éclairage B&M, PB AV tubus, pédales auto, béquille, pignon). http://imageshack.us/...24/dsc1216copie.jpg/
Premier constat : l'inconfort. Même si je pense que l'alu est en partie responsable, je pense que le vélo n'est pas à ma taille. C'est là que les choses se compliquent. Je l'ai choisi pour mes trajets quotidiens parce qu'il est "grand" mais apparemment pas assez. J'ai beau vérifier dans les multiples tableaux sur la taille des vélos, il est "théoriquement" à ma taille. Tableau de taille
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Voici les caractéristiques du cadre que j'ai pu relever (reportées sur une veille photo du vélo monté d'origine) http://imageshack.us/photo/my-images/192/g7274.png/
Après ce galop d'essai, j'ai bien envie de réitérer et donc d'acquérir une nouvelle bicyclette mieux adaptée. 1/ en acier léger et expérimenté (Colombus, reynolds, vitus, ...), 2/ neuf ou occasion? Pas fixé. Je voulais trouver d'occasion des randonneuses 70'-80', mais difficile de connaître l'historique, d'essayer, de remplacer certaines pièces facilement, etc. Du coup je penche plutôt désormais sur le neuf pour partir plus sainement et aussi par rapport au point 4. 3/ roues de 700 : j'ai lu le pour et le contre du 650B. C'est attrayant mais la disponibilité, le choix (et le prix?) des pièces en 650B m'ont dirigés vers le standard 700. 4/ la taille du cadre : l'inconnue. A la lumière de mon expérience d'un mois, mon ressenti me fait dire qu'un 59 est trop petit, pas tant en hauteur qu'en longueur (58). J'avais surtout la désagréable sensation de vouloir m'asseoir derrière la selle, surtout en montée (la selle et le chariot sont reculés au max). Nous avons accueillis deux cyclo-touristes américains il y a peu. L'un deux mesurait comme moi 1,88m (pas demandé son entrejambe ni eu l'occasion d'essayer son vélo), il roulait sur un très sympa BIANCHI acier en 61 !!!
J'ai surfé pas mal, hésité longtemps sur beaucoup de questions et je butte principalement sur la taille du cadre. Je n'ai pas (trouvé) de vélocistes proposant des randonneuses acier dans ma région (Montpellier) afin d'essayer. J'aimerai bien dégrossir la question avant d’éventuellement me déplacer chez quelqu'un, ou de faire un acte d'achat d'un vélo complet ou cadre nu, ou même d'aller voir un cadreur. Cette dernière option est également tentante, mais en ai-je vraiment besoin pour l'usage et la fréquence que je ferai du vélo (qq WE et 2 à 5 semaines par an?).
- Cadreur, sur mesure : option la plus chère et sur -estimée pour mon usage : pas très raisonnable dans mon cas (et je pense pas avoir une anatomie hors norme non plus...), - Cadre nu : type surly LHT : je fais le montage moi-même "sur mesure", ce qui me plairait, mais pas sûr d'économiser sur le prix au final, ni d'avoir un vélo à ma taille avant d'avoir résolu cette question, - Confrerie 650B : l'idée du vélo à 1 000€ monté par le futur propriétaire aidé de pros et passionnés est excellente et bien dans mon esprit, mais je suis pas convaincu par ce format (CF point 3), - Randonneuse du commerce : rando-cycles, cyclo-randonnée (pas trouvé d'infos sur le type d'acier CroMo) ou vélos étrangers mais ca se complique pour voir, essayer, ressentir : DA Silva, Dawes (apparemment pas au dessus de 58), Farrhad Manufaktur et j'en passe.
Vous l'aurez compris je suis un peu confus, et veut pt'être le beurre et l'argent du beurre. Si le cœur vous en dit, n'hésitez pas à me faire profiter de vos avis et expérience en la matière. Ne m'en veuillez pas, j'ai également posté ce message sur cyclos-cyclotes que j'ai supposé plus orienté vélo que voyage, pas les mêmes lecteurs.
je reviens d'un mois en cyclo-camping en Irlande avec ma compagne. En deux mots, parce que le reste du message est plus long :D : - première expérience (après 5 jours en Lozère pour tester le matos et les besoins), - 1 mois, 1 800 km (c'était les vacances quand même et nous n'avons absolument pas l'esprit course),
Ce premier voyage à vélo me laisse à penser que mon vélo n'est pas adapté et m'incite à en changer. Plusieurs raisons, dont certaines étaient connues d'avance : - c'est un vélo...de ville (malgré les fixations de PB sur la fourche AV) - c'est un vélo alu (bien rigide, bien tape c...) - c'est un vélo plutôt lourd (c'est pas le plus important mais sans le PB AV et avec les pneus Schwalbe il pèse 17kg). Pour les caractéristiques, il s'agit d'un vélo allemand de marque Kettler acheté une misère d'occasion, moyeux sachs 7 vitesses, avec d'origine, éclairage AV AR, PB AR, GB, carter de chaîne. J'ai changé pas mal de choses depuis son acquisition (selle brooks B17, pneus Schawlbe Marathon Plus, éclairage B&M, PB AV tubus, pédales auto, béquille, pignon). http://imageshack.us/...24/dsc1216copie.jpg/

Premier constat : l'inconfort. Même si je pense que l'alu est en partie responsable, je pense que le vélo n'est pas à ma taille. C'est là que les choses se compliquent. Je l'ai choisi pour mes trajets quotidiens parce qu'il est "grand" mais apparemment pas assez. J'ai beau vérifier dans les multiples tableaux sur la taille des vélos, il est "théoriquement" à ma taille. Tableau de taille

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Voici les caractéristiques du cadre que j'ai pu relever (reportées sur une veille photo du vélo monté d'origine) http://imageshack.us/photo/my-images/192/g7274.png/

Après ce galop d'essai, j'ai bien envie de réitérer et donc d'acquérir une nouvelle bicyclette mieux adaptée. 1/ en acier léger et expérimenté (Colombus, reynolds, vitus, ...), 2/ neuf ou occasion? Pas fixé. Je voulais trouver d'occasion des randonneuses 70'-80', mais difficile de connaître l'historique, d'essayer, de remplacer certaines pièces facilement, etc. Du coup je penche plutôt désormais sur le neuf pour partir plus sainement et aussi par rapport au point 4. 3/ roues de 700 : j'ai lu le pour et le contre du 650B. C'est attrayant mais la disponibilité, le choix (et le prix?) des pièces en 650B m'ont dirigés vers le standard 700. 4/ la taille du cadre : l'inconnue. A la lumière de mon expérience d'un mois, mon ressenti me fait dire qu'un 59 est trop petit, pas tant en hauteur qu'en longueur (58). J'avais surtout la désagréable sensation de vouloir m'asseoir derrière la selle, surtout en montée (la selle et le chariot sont reculés au max). Nous avons accueillis deux cyclo-touristes américains il y a peu. L'un deux mesurait comme moi 1,88m (pas demandé son entrejambe ni eu l'occasion d'essayer son vélo), il roulait sur un très sympa BIANCHI acier en 61 !!!
J'ai surfé pas mal, hésité longtemps sur beaucoup de questions et je butte principalement sur la taille du cadre. Je n'ai pas (trouvé) de vélocistes proposant des randonneuses acier dans ma région (Montpellier) afin d'essayer. J'aimerai bien dégrossir la question avant d’éventuellement me déplacer chez quelqu'un, ou de faire un acte d'achat d'un vélo complet ou cadre nu, ou même d'aller voir un cadreur. Cette dernière option est également tentante, mais en ai-je vraiment besoin pour l'usage et la fréquence que je ferai du vélo (qq WE et 2 à 5 semaines par an?).
- Cadreur, sur mesure : option la plus chère et sur -estimée pour mon usage : pas très raisonnable dans mon cas (et je pense pas avoir une anatomie hors norme non plus...), - Cadre nu : type surly LHT : je fais le montage moi-même "sur mesure", ce qui me plairait, mais pas sûr d'économiser sur le prix au final, ni d'avoir un vélo à ma taille avant d'avoir résolu cette question, - Confrerie 650B : l'idée du vélo à 1 000€ monté par le futur propriétaire aidé de pros et passionnés est excellente et bien dans mon esprit, mais je suis pas convaincu par ce format (CF point 3), - Randonneuse du commerce : rando-cycles, cyclo-randonnée (pas trouvé d'infos sur le type d'acier CroMo) ou vélos étrangers mais ca se complique pour voir, essayer, ressentir : DA Silva, Dawes (apparemment pas au dessus de 58), Farrhad Manufaktur et j'en passe.
Vous l'aurez compris je suis un peu confus, et veut pt'être le beurre et l'argent du beurre. Si le cœur vous en dit, n'hésitez pas à me faire profiter de vos avis et expérience en la matière. Ne m'en veuillez pas, j'ai également posté ce message sur cyclos-cyclotes que j'ai supposé plus orienté vélo que voyage, pas les mêmes lecteurs.
Tarif des campings en France? English translation pending
Bonsoir a tous et toute
Je commence doucement a préparé mon petit trip pour juin prochain , le canal de Nantes - Brest allée retours ( sur 10 a 12 jours ) et m'équipe petit a petit dans du mate riels selon mon petit budget , et je m'interroge sur le prix des campings , pour une personne un vélo , une petite toile de tente et sans électricité , enfin le minimum quoi ! Combien ça pourrait me coûté approximativement , je sais que sa peut varié d'un camping a l'autre , mais une fourchette de prix pourrais m'aidée pour gérer mon budget . Si vous avez camper le long de ce canal dernièrement , avez vous le souvenir de ses tarifs ?
Je commence doucement a préparé mon petit trip pour juin prochain , le canal de Nantes - Brest allée retours ( sur 10 a 12 jours ) et m'équipe petit a petit dans du mate riels selon mon petit budget , et je m'interroge sur le prix des campings , pour une personne un vélo , une petite toile de tente et sans électricité , enfin le minimum quoi ! Combien ça pourrait me coûté approximativement , je sais que sa peut varié d'un camping a l'autre , mais une fourchette de prix pourrais m'aidée pour gérer mon budget . Si vous avez camper le long de ce canal dernièrement , avez vous le souvenir de ses tarifs ?
Conseil pour l'achat d'un vélo English translation pending
Spécialistes du Vélo, Bonjour,
Ma femme et moi avions l'habitude de partir pour une semaine maxi en randonnée ( souvent dans le sud de la France Cevennes Lozère , Aveyron Ardèche etc..) ça remonte à plus de 20 ans...Nous avions alors des vélos de randonnée très classiques... j'avais acheté le miens en 1975! donc il commence à se faire vieux. A plusieurs reprises nous avons failli acheter ce qu'on appelle un VTC mais ceux que j'ai vus ne me semblaient pas très fiables ni de bonne qualité et nous ne voulons pas de VTT avec des gros pneus qui collent à la route.! Nous cherchons ce qui se rapproche le plus du classique velo de rando qui existait par le passé qui ne soit pas trop lourd donc un peu "performant" mais surtout nous recherchons un modèle qui puisse être utilisé à la fois sur route goudronnée ( essentiellement) mais aussi sur des chemins de terre (+ ou - carrossables) nous aimons de temps à autre quitter les routes goudronnées pour emprunter des chemins de terre... De plus sans vouloir l'équiper comme pour un tour du monde nous aimerions pouvoir y disposer des sacoches pour nos vêtements... pas d'emport de tente nous ne bivouaquerons pas mais nuit à l'hotel , chambre d'hotes, gites etc... Pouvez vous nous conseiller un type de machine? On n'a rien trouvé de tel en cherchant sur ce forum. Merci
Ma femme et moi avions l'habitude de partir pour une semaine maxi en randonnée ( souvent dans le sud de la France Cevennes Lozère , Aveyron Ardèche etc..) ça remonte à plus de 20 ans...Nous avions alors des vélos de randonnée très classiques... j'avais acheté le miens en 1975! donc il commence à se faire vieux. A plusieurs reprises nous avons failli acheter ce qu'on appelle un VTC mais ceux que j'ai vus ne me semblaient pas très fiables ni de bonne qualité et nous ne voulons pas de VTT avec des gros pneus qui collent à la route.! Nous cherchons ce qui se rapproche le plus du classique velo de rando qui existait par le passé qui ne soit pas trop lourd donc un peu "performant" mais surtout nous recherchons un modèle qui puisse être utilisé à la fois sur route goudronnée ( essentiellement) mais aussi sur des chemins de terre (+ ou - carrossables) nous aimons de temps à autre quitter les routes goudronnées pour emprunter des chemins de terre... De plus sans vouloir l'équiper comme pour un tour du monde nous aimerions pouvoir y disposer des sacoches pour nos vêtements... pas d'emport de tente nous ne bivouaquerons pas mais nuit à l'hotel , chambre d'hotes, gites etc... Pouvez vous nous conseiller un type de machine? On n'a rien trouvé de tel en cherchant sur ce forum. Merci
Camper à Yellowstone au printemps English translation pending
Le ciel bleu, la chaleur, les couchers de soleil, ce n'est pas toujours assuré
Pour ceux qui envisageraient de camper à Yellowstone au printemps (juin inclus), je suggère de faire un petit tour sur la 4ème semaine de mon carnet de voyage
http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_du_13_mai_au_12_juin_2009_11000_km_dans_ouest_americain_quatrieme_semaine_D2738292/ et sur les précédentes si ce n'est déjà fait
Bern
Pour ceux qui envisageraient de camper à Yellowstone au printemps (juin inclus), je suggère de faire un petit tour sur la 4ème semaine de mon carnet de voyage
http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_du_13_mai_au_12_juin_2009_11000_km_dans_ouest_americain_quatrieme_semaine_D2738292/ et sur les précédentes si ce n'est déjà fait
Bern
Embracing Dawn: December 2024 Photo Contest
Hi everyone,
After my narrow victory over Herodotos (just one point ahead—I had a close call, even in December in the northern hemisphere!), I’m now honored to organize the next contest, the one for the closing year, whose results will be announced on the first day of the coming year. Out of affection for the poet with wind in his soles, who dreamed of ivory and setting sail, again and again, even in his final hours, I borrow the theme from the first line of a poem dear to me: I embraced the summer dawn.
So, as the year draws to a close, the theme will be: embracing dawn.
The verb here is just as important as the noun. More than just a subject about sunrises or that magical half-hour of pink light before the sun appears (a photographer’s nightmare: either I crank up the ISO and deal with noise, or I lug around a tripod, and say goodbye to spontaneity like a beggar on marble quays), this is about those happy little mornings—the thrill of joy in the soft light of the first hours, whether it’s a landscape, a person, an animal, a plant, architecture, or whatever else. What’s certain is that it makes you want to smile at the day breaking. Even if you go back to bed afterward.
Technical details (shamelessly borrowed from Ragamuffin, thanks!):
Participation Each VF member can submit up to 3 photos, until Wednesday, 12/25 at 11:59 PM, Milan time. Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3). Don’t forget to add a little explanation (comment, location, etc.).
Voting: Each VF member can vote for the 3 photos they consider the best, based on their own criteria and the theme.
Voting will take place from Thursday, 12/26 to Tuesday, 12/31 at 11:59 PM, Milan time.
Selected photos will be ranked in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd photo: 2 points - 3rd photo: 1 point
The winner is the author of the photo with the most points.
Results will be published on 01/01 (if I’m in any state to do so). In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing December’s contest.
For discussion, it’s here.
That’s all! Let’s welcome Dawn with rosy fingers, dressed in saffron...
Catherine
After my narrow victory over Herodotos (just one point ahead—I had a close call, even in December in the northern hemisphere!), I’m now honored to organize the next contest, the one for the closing year, whose results will be announced on the first day of the coming year. Out of affection for the poet with wind in his soles, who dreamed of ivory and setting sail, again and again, even in his final hours, I borrow the theme from the first line of a poem dear to me: I embraced the summer dawn.
So, as the year draws to a close, the theme will be: embracing dawn.
The verb here is just as important as the noun. More than just a subject about sunrises or that magical half-hour of pink light before the sun appears (a photographer’s nightmare: either I crank up the ISO and deal with noise, or I lug around a tripod, and say goodbye to spontaneity like a beggar on marble quays), this is about those happy little mornings—the thrill of joy in the soft light of the first hours, whether it’s a landscape, a person, an animal, a plant, architecture, or whatever else. What’s certain is that it makes you want to smile at the day breaking. Even if you go back to bed afterward.
Technical details (shamelessly borrowed from Ragamuffin, thanks!):
Participation Each VF member can submit up to 3 photos, until Wednesday, 12/25 at 11:59 PM, Milan time. Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3). Don’t forget to add a little explanation (comment, location, etc.).
Voting: Each VF member can vote for the 3 photos they consider the best, based on their own criteria and the theme.
Voting will take place from Thursday, 12/26 to Tuesday, 12/31 at 11:59 PM, Milan time.
Selected photos will be ranked in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd photo: 2 points - 3rd photo: 1 point
The winner is the author of the photo with the most points.
Results will be published on 01/01 (if I’m in any state to do so). In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing December’s contest.
For discussion, it’s here.
That’s all! Let’s welcome Dawn with rosy fingers, dressed in saffron...
Catherine
Vos meilleures plages en voyage English translation pending
Bonjour
Avec le confinement j'ai pris le temps de faire un gros tri dans mes photos. Beaucoup étaient des photos de plages qui m'ont rappelé de magnifiques souvenirs.
Donc je me demandais qu'elles sont les 3 plages qui vous viennent à l'esprit quand vous y pensez et qui vous ont marqué d'une manière ou d'une autre.
Personnellement 3 me viennent à l'esprit car elles étaient calmes, pas aménagées, en pleine nature et quasiment personnes dessus.
1) plage barra velha sur l'île de Marajo au Brésil (en plus j'ai pu louer une petite cabane sur pilotis pendant 1 semaine sur cette plage)
2)Mission beach dans l'état du Queensland en Australie
3) La plage du parc de Cahuita au Costa rica
Personnellement 3 me viennent à l'esprit car elles étaient calmes, pas aménagées, en pleine nature et quasiment personnes dessus.
1) plage barra velha sur l'île de Marajo au Brésil (en plus j'ai pu louer une petite cabane sur pilotis pendant 1 semaine sur cette plage)
2)Mission beach dans l'état du Queensland en Australie
3) La plage du parc de Cahuita au Costa rica
Où marcher une semaine en octobre en France? English translation pending
Je souhaite marcher une semaine en octobre , avec peu de dénivelé , des beaux paysages et des gites pour dormir mais je ne sais pas où aller ! j'attends vos conseils !
J'ai fait compostelle depuis le puy en velay , le tour du Queyras et celui de l'Aubrac , donc je cherche autre chose ! Merci !
Thaïlande: que pensez vous de l'attitude de certains touristes? (de plus en plus nombreux...) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voyageons depuis longtemps en Asie du Sud Est( depuis les année 80) mais cette année, les hordes de touristes sur les sites historiques ou dans les temples m'ont profondément agressés et interpelés.
Il y a en effet beaucoup de touristes qui visitent la Thaïlande et je trouve que cela est une bonne chose que de plus en plus de monde puisse voyager et découvrir d'autres civilisations, mais le comportement de certains est devenu complètement inadmissible.
Les selfies deviennent un fléau pour les lieux touristiques car ce qui est devenu important, ce n'est plus la découverte du lieu, ni de s'en imprégner, mais c'est MOI devant le lieu, MOI devant le temple, MOI devant la statue que l'on verra à peine... Au temple blanc à Chiang Rai j'ai vu une personne faire 30 selfies en 3 pas....
Plus personne ne respecte l'autre pour entrer dans un lieu ou pour se retirer lors d'une prise de photo. L'autre n'existe plus...il est comme ...invisible. J'ai été aussi très frappé par l’attitude de ces gens dans les temples qui sont quand même des lieux de cultes. Ils parlent fort, et s'interpellent, mais ce qui m'a semblait le plus irrespectueux est de se faire prendre en photo en étant dos au bouddha et en faisant semblant de prier... et il y avait des familles entières à avoir cette attitude et à rigoler.
Certains thaïs continuent de prier et restent imperturbables, d'autres se sentent perturbés, gênés mais surtout offensés dans leur moment de recueillement et le font savoir avec politesse et courtoisie. Et là, les touristes ne comprennent pas pourquoi les thaïs ne sont pas contents....et ceux sont eux qui agressent le thaï...des scènes vraiment invraisemblables.
En fait ce ne sont pas les touristes qui me dérangent ce sont leurs comportements... Les chinois sont en effet bien placés et en nombre et leurs coté rustres (que j'ai connu dans leur pays dans les années 80) ne fait qu’amplifier ce coté irrespectueux vis à vis des autres. Mais les occidentaux ont aussi une large part de responsabilité pensant arriver dans un pays conquis où on a le droit de tout faire...
Heureusement certains coins restent encore sympas avec des touristes qui ont encore un sens du respect et de l'existence de l'autre... Et puis, les thaïs sont toujours aussi accueillants, souriants et serviables, c'est pour ça que je l'aime toujours autant cette Thaïlande....
Ce ne sont que mes impressions et mon ressenti, et malheureusement j'ai partagé ces mêmes sentiments avec grand nombre de voyageurs.
Qu'en pensez vous? êtes vous de mon avis? ou d'un avis complètement contraire? et que c'est bien ainsi.... ou quelles seraient les solutions
Bon voyage
Guy
Voyage en Roumanie à moto English translation pending
Je souhaite partir en Roumanie pendant 3 semaines en 2014.
Mon itinéraire CLERMONT FERRAND- VENISE- LJUBLJANA - ZAGREB - BUDAPEST en longeant le lac BALATON puis BUCAREST et VAMA VECHE en bordure de la mer Noire.
Pourriez vous m'indiquer SVP les routes à prendre en évitant de prendre les autoroutes et routes à péages.
Je ne sais pas si l'on si l'on peut rouler dans ses pays sans payer les taxes de certaines routes.
De plus je pense dormir dans les campings.
Si certaines connaissent ces pays pourriez vous me donner quelques conseils.
Je prépare la logistique pour mon voyage.
Merci et bon voyage à tous
TRIUMPHALOU
Randonnée en Laponie suédoise English translation pending

Tout le récit en images en cliquant ici!
Récit d'un trek tranquille de 10 jours en Laponie Suédoise, réalisé fin août 2012.
L'idée m'en trottait dans la tête depuis un moment et je fus étonnée...et ravie, quand Marion, 16 ans, m'annonça qu'elle m'accompagnerait volontiers, le reste de la famille étant coincé par des obligations professionnelles ou universitaires.
J'eus beau lui expliquer que la météo était « aléatoire » (pour rester sobre...) dans ces contrées, qu'on risquait de rencontrer des moustiques (même si la fin août est bien plus tranquille que le printemps et le plein été), qu'il nous faudrait porter de gros sacs à dos pleins de nouilles chinoises (…) et marcher tous les jours, elle persista dans son idée d'abandonner les copains, internet et son quotidien douillet pour m'accompagner dans cette petite aventure.
Je n'en reviens encore pas !
Je la trouvai vraiment héroïque quand, à la veille du départ, elle ne se dégonfla pas malgré des prévisions météo abominables.
Maso nous ? Pas du tout ?
Simplement l'envie de nous balader tranquillement dans une région sauvage et préservée, à notre rythme, et de redécouvrir la nature arctique (on aime ces latitudes !) sous la lumière de la fin d'été.
Téméraires nous ? Pas du tout ?
Nous avons choisi de faire le (grand) tour du massif du Kebnekaise (plus haut sommet de la Suède, 2111 m), région très propice à la randonnée, parsemée à intervalles réguliers de refuges confortables. Nous prévoyons de camper mais en cas de temps exécrable, il est presque toujours possible (moyennant $$$) d'y passer la nuit.
On peut aussi se ravitailler en nourriture dans plusieurs d'entre eux, ce qui nous rassure car c'est notre première randonnée de plusieurs jours sac au dos avec la tente, en autonomie pour la nourriture et en cas d'appétit sous-estimé lors des préparatifs, nous trouverons toujours à manger !
J'indique en page Préparatifs les liens utilisés pour préparer la rando.
Sportives aguerries nous ? Pas du tout (surtout moi!) Le parcours prévu fait 120 km avec des détours éventuels en cas de beau temps (on peut toujours rêver!) vers les vallées centrales du massif. Nous avons 10 jours devant nous. Il n'y a que très peu de dénivelé car les sentiers suivent les fonds de vallée, c'est cool. Il suffit juste d'avoir un bon moral pour encaisser les aléas climatiques !
Exploratrices de l'extrême ? Encore moins ! Les sentiers sont presque toujours évidents, une carte papier suffit amplement. Le GPS n'a d'intérêt que pour connaître la distance parcourue.
En route pour nos dernières zaventures arctiques...(je donne pas mal de détails pratiques, qui seront peut-être utiles à ceux qui seraient tentés par une balade tout-là-haut...)
Le texte en images est là : sites.google.com/...laponiesuedoise/home
Bonne lecture!
Marie
Accueil, première impression en Inde? English translation pending
Bonjour a tous.
J'ai toujours été surpris en Inde, de l’accueil qui nous est réservé..que ce soit dans les commerces, les hôtels , nos déplacements, ou n'importe. Surpris d'autant plus, que cet accueil demeure présent sans même avoir un rapport avec l'argent..Cette chaleur m'impressionne et me culpabilise un peu..et me dit " quel accueil réservons nous aux Indiens venant en France."...j'ai honte de connaitre la réponse..
Si vous partager mon point de vue, faites nous le savoir , .comme son contraire bien évidement. Mais il me semblais juste d'ouvrir une page en mémoire à ce premier contact..cette première impression..ces cœurs qui s'ouvrent sans même nous connaitre.. Saint EX. citait dans le petit prince.." On ne voit bien qu'avec le cœur , l'éssenciel est invisible pour les yeux ! "..et pour vos yeux, à vous ? .
J'ai toujours été surpris en Inde, de l’accueil qui nous est réservé..que ce soit dans les commerces, les hôtels , nos déplacements, ou n'importe. Surpris d'autant plus, que cet accueil demeure présent sans même avoir un rapport avec l'argent..Cette chaleur m'impressionne et me culpabilise un peu..et me dit " quel accueil réservons nous aux Indiens venant en France."...j'ai honte de connaitre la réponse..
Si vous partager mon point de vue, faites nous le savoir , .comme son contraire bien évidement. Mais il me semblais juste d'ouvrir une page en mémoire à ce premier contact..cette première impression..ces cœurs qui s'ouvrent sans même nous connaitre.. Saint EX. citait dans le petit prince.." On ne voit bien qu'avec le cœur , l'éssenciel est invisible pour les yeux ! "..et pour vos yeux, à vous ? .
Vivre dans "l'hexagone"... English translation pending
Bonjour à tous ceux qui me liront.
De voyages en vagabondages . .... voila que le temps de se poser arrive !. Avec une possibilité de rebondir ensuite, faire des courts séjours " ailleurs " toujours.. mais avec un point de chute perso : " entre deux voyages ". Pour bien des raisons bonnes ou non, ce sera en France.!!!
Aussi, l'ayant quitté pendant longtemps je ne sais vraiment pas OU m'installer ? Je n'ai pas d'apriori régional , me sentant citoyenne d'un peu partout , d' ici ou là.
Pas de grande ville. plutôt moyennne. pas au milieu de rien non plus, un bel endroit de vie , des possibilités d'activités diverses , une population mélangée , du social du culturel, des associations multiples, piscine, médiathèque .... c'est pas trop non ??
A tous ceux qui ont eu dans leur vie " un coup de coeur ". pour quelque part.. A ceux qui vivent dans un environnement correspondant aux quelques idées citées!.
J'attends Tous vos messages , qu'ils soient sincères, que l'on puisse en discuter ensuite si possible. je suis impatiente . MERCI. MINGAN
De voyages en vagabondages . .... voila que le temps de se poser arrive !. Avec une possibilité de rebondir ensuite, faire des courts séjours " ailleurs " toujours.. mais avec un point de chute perso : " entre deux voyages ". Pour bien des raisons bonnes ou non, ce sera en France.!!!
Aussi, l'ayant quitté pendant longtemps je ne sais vraiment pas OU m'installer ? Je n'ai pas d'apriori régional , me sentant citoyenne d'un peu partout , d' ici ou là.
Pas de grande ville. plutôt moyennne. pas au milieu de rien non plus, un bel endroit de vie , des possibilités d'activités diverses , une population mélangée , du social du culturel, des associations multiples, piscine, médiathèque .... c'est pas trop non ??
A tous ceux qui ont eu dans leur vie " un coup de coeur ". pour quelque part.. A ceux qui vivent dans un environnement correspondant aux quelques idées citées!.
J'attends Tous vos messages , qu'ils soient sincères, que l'on puisse en discuter ensuite si possible. je suis impatiente . MERCI. MINGAN