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Colis Russie - Cameroun envoyé mais pas reçu English translation pending
by Kimva · 2016-04-12 · 3 replies
Bonjour a tous je suis nouvel dans ce forum . J ai ce probleme de la poste de Russie qui m enpeche de ferme l oeil de la nuit. En effet le 14/01/2016 j ai envoye mon colis de la russie pour le cameroun via la poste de russie . Jusqu'as present je n est toujour pas de suite . Je suis allez plusieur fois a la poste oú j ai envoye mon colis , il m on dit qu'il y avait un soucis avec la poste francaise et que mon colis est entrain de revenir ici en russie . Et j ai appelez le numero oline de la poste ils m ont fait comprendre que le colis a quittez la france depuis le 23/2/2016 .mais quand je regarde sur le suivi du colis poste tranking item, le colis est en france au bureaux international d echange de la gauche .svp je ne sais plus quoi faire .aidez moi je vous en prie merci .
Une journée particulière dans les falaises d'Akhachane (Maroc) English translation pending
by Leflâneur · 2016-04-06 · 1 reply
Dolma avait dit ici un jour que mes textes étaient intemporels... C'est certainement vrai. Comme je ne suis pas de ceux qui tiennent quotidiennement un journal - c’est une contrainte que je ne n’arrive pas à m’imposer - mon écriture n’est dictée que par une anecdote, la modeste inspiration d’un instant face à un événement, une scène, un paysage, ou tout simplement pour occuper le temps, qui parfois s’écoule lentement. J'entasse les feuilles volantes, des carnets usé ou déchirés où s'entremêlent adresses, descriptions de balades, fulgurances, n° de téléphone, incidents, événements, maximes locales ... J'ai décidé il y a quelques années de ne plus rien dater pour ne pas regretter le temps qui passe, et parfois m'y perdre à l'image de ce qui peut parfois m'arriver sur les sentiers, mais toujours sans conséquence. Voici un autre récit suggéré par Marsu il y a fort longtemps.

TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.

La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.

Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.

A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.

Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.

J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.

Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.

Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.

C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.

Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.

Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.

J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.

Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.

Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.

A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.

Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.

- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.

A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.

Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.

Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.

La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !

Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.

L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…

Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?

La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.

Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.

Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.

Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.

A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.

Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.

Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.

Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.

Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
Voyager avec de la fièvre en avion English translation pending
by Margotrip · 2016-04-05 · 3 replies
Bonjour, Mon voyage étant dans 4 jours, je me posais la question de savoir si je peux voyager en avion (1h40) avec de la fièvre ?

Merci pour vos réponses :).
Mariage dans la montagne berbère English translation pending
by Leflâneur · 2016-04-04 · 7 replies
Nous étions invités dans un hameau perché dans les falaises d’Akhachane au mariage d’un jeune voisin de Ouahouch, le papy éleveur connu par l’intermédiaire de Mohamed. Je fais régulièrement halte chez lui pour la nuit lors de mes virées atlastiques dans le secteur. --

Sept heures du matin. Le temps est maussade. Il a plu une bonne partie de la nuit. La rivière est teintée café au lait par les déversements de la terre rouge à travers la multitude de ravins et sillons creusés dans les pentes et agrandis à chaque orage par manque de couvert végétal protecteur. Je rejoins Mohamed, Zimba, le petit Nordine et Rabha dans la maison familiale en contre bas du gîte.Le petit déjeuner est copieux : thé, café au lait épicé, pain huile d’olive, beurre, œufs brouillés. C’est que nous attendent au moins cinq heures de marche et Mohamed ne pars jamais le ventre vide !

Départ sous la pluie. Zimba et Nordine sur un mulet, Rabha sur un autre, Mohamed et moi à pied dans la gadoue… Je découvre les dégâts causés par les crues de la fin d’hiver. Par endroits la rivière a complètement mangé la piste. Les akka’s forment des barrages de rochers qui détournent le cours de la rivière. A environ une demi-heure de l’entrée des gorges, Mohamed me montre la nouvelle petite passerelle suspendue construite par son frère Ba Ou Ali et lui pour donner accès à leurs bêtes aux falaises rive gauche depuis la bergerie familiale, une grotte dans les vires d’altitude, rive droite à une heure trente de marche du gîte.

Le paysage est bouleversé. Nous n’effectuons pas moins de six traversées de rivière avec de l’eau jusqu’aux genoux avant d’entamer la rude montée vers le hameau. Le souk m’avait informé de la destruction de la piste en plusieurs endroits, mais j’étais très loin d’imaginer l’ampleur des dégâts. Même la grande passerelle a été emportée. Un énorme éboulis à trois cent mètres en amont a formé un barrage et fait monter le niveau de la rivière. Quand celui-ci a lâché, la force de l’eau venue brutaliser les rives a déstabilisé les deux structures en arche de pierres et rondins sur lesquelles reposaient les troncs de traversée. Quand les bâtis ont fini par céder les troncs de dix mètres de long qui traversaient la rivière à plus de trois mètres au-dessus du niveau normal ont été emportés et sont maintenant coincés à quelques dizaines de mètres en aval dans les rochers. Cette tillouguitte, comme celle d’Adènedoune à une dizaine de kilomètres en aval, permettait aux habitants des falaises depuis quatre générations un passage plus aisé qu’abrid n’afella, le chemin des hauteurs, entre leurs hameaux et bergeries, et la vallée.

Arrivés trempés, crottés et transis nous sommes accueillis chez la famille du fiancé, les Ayt Ouilkho. Je retrouve tout le petit monde avec qui j’avais fait connaissance lors de talloussi, la cérémonie de la tonte des moutons, à Amanezéranne, une place d’estive de ces Ayt Ouilkho dans les falaises qui dominent l’assif à trois cent mètres en contre bas.

La pièce où se trouvent déjà la famille et nombreux invités, n’est autre qu’une grande étable d’environ quinze mètres de long sur huit de large à l’architecture brute de pierres, bois et pisé avec sol en terre battue récemment nettoyé, nivelé et recouvert pour l’occasion de nattes et tapis, sauf sur deux mètres carrés à l’entrée ou s’amoncellent les chaussures boueuses des invités déjà présents. Trois énormes poutres de section carrée d’une bonne quarantaine de centimètres traversent d’un seul tenant toute la longueur de la pièce. Elles sont soutenues en leur milieu par autant de gros troncs d’arbres écorcés et patinés à leur base par le frottement des bêtes et à mi-hauteur par les centaines de caresses d’hommes et de femmes y glissant leurs mains au passage. Espacés de moins d’un mètre, une bonne trentaine de madriers bruts, de section inférieure mais d’une longueur atteignant quand même les quatre mètres, reposent perpendiculairement sur les trois énormes poutres maîtresses. C’est la structure porteuse de l’ensemble. L’ossature du plafond est faite d’une double épaisseur d’éclats de genévrier d’environ un mètre cinquante posés serrés sur les madriers transversaux. Par-dessus encore, une épaisse couche de branchages plus fins retient les vingt centimètres d’épaisseur d’argile blanche, la plus efficace en absorption paraît-il, qui participe à l’étanchéité du lieu. Deux fourneaux bricolés dans des bidons en tôle de deux cent litres chauffent agréablement l’atmosphère. Contre le mur en pisé, on a improvisé pour l’occasion deux fours à pain dans des demi-tonneaux posés à même le sol. Deux femmes s’y affairent et l’odeur des pains chauds active déjà les papilles.

On nous libère des places sur les nattes et tapis au plus près du fourneau et commence la ronde des verres à thé. Je sais qu’elle durera longtemps, très longtemps, tout le temps des festivités. Devrais-je faire une analyse de diabète en rentrant à Belfort ? A proximité, trois autres femmes s’activent aussi autour de deux foyers à même le sol où cuisent dans de gros chaudrons le siksou et le berkoks qui nourriront les invités de cette première soirée ; généralement la famille et les amis les plus proches. Bien sûr l’inévitable kanoun, brasero en terre cuite, accueille une grande théière sur laquelle veille le préposé au breuvage, un honneur qui ne saurait se refuser. A coté, deux gamines lavent des verres dans un énorme plateau en cuivre avant de les disposer sur deux rangs bien en cercle sur un autre plateau au milieu duquel trône déjà une autre théière prête à servir. Avec les premiers pains chauds arrivent aussi le beurre et l’huile d’olive. Les galettes de farines mélangées d’orge et de blé dur trempées dans l’huile d’olive sont un délice. La maîtresse de maison semble fière d’annoncer le millésime 2008 de oudi, le beurre rance et épicé, contenu dans une grande jarre qu’elle présente aux invités. Une année de vieillissement dans des jarres en terre cuite en prévision d’un grand évènement. Peut-être depuis que l’arrangement entre les deux familles fût scellé par le sacrifice d’un bouc dans la maison du futur mari. Elle y plonge une longue spatule en bois et en sort de quoi remplir une petite gamelle qu’elle pose sur les braises un instant, puis elle partage la pâte fondue dans trois bols et invite ses hôtes à y tremper généreusement le pain. Il y en a suffisamment pour tout le monde et pour les trois jours que durera la cérémonie. J’y vais chichement dans la mixture épicée malgré les encouragements de mes voisins ; pourtant j’aime ça. Quatre mots de Tamazight enrichis de quelques gestes et mimiques font comprendre à l’assistance hilare que mon organisme n’a pas, en la matière, le même seuil de résistance que le leur. Deux précédentes et malheureuses expériences me l’ont clairement fait entendre!

Le berkoks sera servi après la sieste reposante des invités voyageurs. Car nous ne sommes pas les seuls « étrangers » à la famille conviés pour l’occasion : deux couples et leur marmaille ont fait le déplacement depuis Adènedoune. D’autres viennent de Timquit, tout près à vol d’oiseau mais dont ils auront bravé tout comme nous sous la pluie, une longue et pénible descente jusqu’au fond des gorges avant de remonter jusqu’ici le même dénivelé dans les pentes et falaises opposées. Trois heures de marche sur des chemins inconfortables, boueux glissants, et délités au passage des akka’s. On rêverait d’une grande tyrolienne tendue d’une rive à l’autre entre des deux hameaux. D’autres invités encore sont arrivés des bergeries éparses dans les pentes rocailleuses du Djebel Kroûn.

Après le, les thés digestifs, Mohamed me pousse à suivre quelques femmes dans la pièce d’accueil de la maison familiale. Nous patientons sous le regard curieux des femmes et des enfants déjà présents, jusqu’aux youyous et chants qui annoncent une l’arrivée du fiancé et de sa mère.

C’est la cérémonie du henné et des brins de laine. La mère lave les pieds et les mains de son fils avec du henné fortement dilué. Une autre femme prépare des brins de laine qui ont trempé dans une pâte de henné concentré. Ils seront noués par la mère autour des doigts et des orteils du fiancé resté couvert sous le capuchon de sa djellaba depuis son arrivée. Il devra les garder plusieurs jours jusqu’à ce qu’ils se déchirent ou tombent d’eux-mêmes. Je ne connais pas la signification du geste et il n’y a personne qui parle français pour m’éclairer. - Imchi répond Mohamed à qui je demande: «Pourquoi la laine ?». Il en est ainsi depuis la nuit des temps. Voilà qui ne suffit pas à satisfaire ma curiosité, mais je n’en saurai pas plus. La cérémonie se termine par une distribution de dattes à tous les présents, à la suite de quoi tout le monde se rassemble dans la grande pièce de réception, cette fois-ci pour le thé apéritif avant la gamelle du soir. Il n’est que 17 heures et je sais que le repas ne sera pas servi avant longtemps. Il va me falloir user de diplomatie pour décliner au moins un thé sur deux. Mais non, après un seul verre j’échappe à l’overdose sans comprendre dans un premier temps la petite agitation qui s’empare de l’assemblée. Mon ange gardien me fait comprendre que nous partons cette fois-ci chez la fiancée. Une petite troupe d’une vingtaine de personnes s’est rassemblée devant la maison, quelques femmes portent des balluchons, deux mulets sont chargés de sacs et colis divers, un veau est attaché à un arbre par une corde enroulée autour des cornes et un troisième mulet se voit affublé de deux petites chèvres dans les poches du chouari : la dot !

Un homme fait le tour du rassemblement. Il tient un roseau de trois mètres environ fendu en deux à une extrémité. J’ai déjà assisté à ce spectacle une fois aux Ayt Khoya pour le mariage de la sœur d’Ali. C’est le gardien et protecteur de la future épouse sur le trajet, quand elle viendra rejoindre demain sa belle-famille et son futur époux. Dans la fente du roseau quelques billets de vingt, cinquante et même cent dirhams ont déjà été glissés. Le personnage joue bien son rôle, vocifère, invective l’assemblée. Le montant récolté n’est pas encore digne d’être remis à la famille de la fiancée. C’est chouma pour nous tous ! Badins et rigolards, quelques hommes lui répondent certainement que l’on ne se rend pas chez la fille du notable local. Finalement et de bon gré plusieurs billets supplémentaires dont le mien iront compléter la garniture du roseau. Satisfait cette fois-ci, le cerbère donne le signal du départ, les chants et les youyous stridents résonnant une fois de plus tout le long du parcours jusque chez la fiancée. Nous y sommes accueillis devant la maison par les parents et la famille proche. Tout le monde est invité à se rendre dans la grande pièce à vivre parée pour la circonstance des plus beaux tapis et coussins de la maisonnée. Le thé commence très vite à couler à flots, rapidement suivi de la ronde des brochettes d’abats de mouton. Après un laïus de l’émissaire du garçon et la remise des billets aux parents, les femmes déballent et exposent les cadeaux pour la fiancée : des petits sacs de henné, des cierges contre le mauvais œil, trois gandouras aux couleurs vives, un foulard aux couleurs de la tribu pour les jours de fête, d’autres pour le quotidien, deux paires de draps, une couverture, un ballot de laine déjà cardée prête au filage, deux écheveaux de laine rouge, des pains de sucre, trois bidons de cinq litres d’huile d’olive, un sac de farine, un seau de lait, une jarre de beurre rance, du miel, une faucille et … deux soutien-gorge ! Tout cela accueilli à chaque déballage par d’interminables remerciements de la famille.

La fiancée n’est pas là. Elle ne sera présentée au garçon que demain au domicile de celui-ci lors de la soirée de mariage. Tard dans la nuit, visiblement satisfaite de l’accueil, notre délégation repart la bouche pâteuse de graisse et de sucre et le ventre chargé de brochettes d’abats, de beurre fondu, de plats de semoule et ragoût de mouton.

Le lendemain, on remet ça dès le milieu de l’après midi avec l’arrivée de la fiancée, sa famille et ses invités. «Mariage pluvieux, mariage heureux» dit-on chez nous. Si c’est vrai, ces deux là ne risquent rien ! Le plafond est bas sur Askemod et il tombe à nouveau des cordes. Il faudra attendre une accalmie pour la traditionnelle ronde de la fiancée. Montée sur un mulet et tenant un agneau dans ses bras elle fera trois fois le tour de la tente de réception accompagnée du cerbère, recevant des dates pour une future vie douce et sucrée, et des œufs et du lait pour une prompte fécondation. La fille est ensuite dévoilée sous la tente dans l’intimité des femmes et filles des deux familles et présentée au garçon qui célébrera l’évènement en l’invitant à l’ahidous traditionnel.

Puis l’ambiance devient plus festive. Des heures durant, les battements de mains, les chants, les youyous, les bendirs retentissent, s’enchaînent sans lassitude, galvanisent musiciens et danseuses, colonisent la nuit et la déclarent infinie dans les robes qui se frôlent et les corps qui balancent. Amina sublime, aérienne, illumine la nuit de ses déhanchements, virevolte, tourbillonne. D’autres derrières qui swinguent. Fesses fantasmées, univers ronds et fermes sous les caftans dans l’imaginaire des hommes troublés. La douleur du désir se lit dans certains regards. La maria cul sec dans les verres à thé, l’alcool comme accélérateur. Une grande tresse noire se libère sous le foulard. Un taadlount s’emballe pour la femme rebelle, libre puisque divorcée. Vibre aussi la peau tendue des autres percussions comme doit palpiter la poitrine du jeune homme invité à la danse. Résonnent alors plus fort les chants des femmes, y répondent ceux des hommes étonnés à mon arrivée qu’un roumi, à leurs yeux gâté par la vie, se complaise à leur coté. Mais comment devant ce spectacle pourrait-il en être autrement ? - Qu’est ce que tu fais par ici ? demande le militaire en permission. - Je me laisse éblouir - Tu veux boire ? - Non merci je ne mélange pas. Un petit sibsi me suffit. Se doute-t-il que c’est avec lui que je ne veux pas mélanger ? Je n’ai pas envie de me perdre dans une discussion ennuyeuse, avec un mec aviné et pété. J’ai déjà donné dans ces montagnes avec des fonctionnaires à la discussion parfois empestée de relents xénophobes envers leurs compatriotes berbères qu’ils doivent fréquenter par obligation.

Une accalmie. Le père du jeune marié prend la parole, remercie les invités pour leur présence et leur souhaite la baraka. Peut-être aussi les invite-t-ils à profiter pleinement et longuement de cette nuit de fête. Il demande aux joueurs de bendir de lancer un autre ahidous pour les mariés. Un rond se forme de part et d’autre des jeunes époux. Parents et beaux parents ainsi que des femmes plus âgées participent cette fois-ci. Les chants reprennent, moins frénétiques, dans une solennité presque grave, loin de la frivolité et l’enthousiasme du premier ahidous quand la mariée est sortie dévoilée de la tente. L’arrivée de la semoule interrompt la danse. Les groupes se forment autour des plats. Les boulettes sautent dans les mains. Les langues lèchent les grains restés collés entre les doigts. Les plats circulent d’un groupe à l’autre pendant que les parents du marié encouragent leurs hôtes à tout finir. Puis le thé se remet à couler et la maria de recirculer discrètement sous quelques djellabas. Impatients, les musiciens reprennent leurs bendirs... mais Amina n’est plus là ! Je l’ai vue sortir avec deux autres jeunes filles à l’arrivée des plats. Les deux filles sont revenues, pas elle... Les hommes exhortent alors d’autres femmes à la danse. Aucune ne répond. Pour les femmes mariées se serait chouma de se donner ainsi en spectacle en dehors du sacré de l’ahidous. Un homme appelle alors Fatima, l’encourage à danser. Son regard s’illumine, elle à le sourire qui dévaste, sourire d’un corps tout entier enfin dépouillé de sa pudeur quotidienne. Elle se lève et entraîne une amie dans le cercle des musiciens. Dansez pour ces hommes femmes, défilez dans l’espace, brûlez-les ; ils ont besoin de chaleur, ils sortent à peine de l’hiver.

Fatima et Amina sont des « putes » comme l’on dit ici. Amina est divorcée. Elle a choisi la liberté dans le divorce avec son premier mari qui lui manquait de respect et la rendait esclave de sa belle-famille. Peu de femmes dans ces montagnes osent cependant braver le droit coutumier et faire valoir le nouveau code de la famille qui permet à une femme de demander le divorce Alors ses parents l’ont reniée. Ainsi plus de honte pour eux, plus de pudeur pour elle. Mais qui demain se présentera pour demander sa main ? Fille seule, comme d’autres, veuves, femmes stériles ou considérées comme tel, elle n’a que ses charmes pour vivre. Ainsi rejetée, mise à l’index de la société, elle donne parfois son cul pour quelques sous les jours de souk et de fête. Les incantations des charlatans, qui ne seraient rien sans leurs herbes magiques, finiront par la débarrasser de la graine germée dans sa chair par le liquide d’un homme. Peut-être ces potions seront inefficaces si Allah veut la punir. Quel sera alors son devenir ? Celui de cet enfant bâtard rejeté de tous ? Pour Fatima c’est différent. Ses parents voulurent bien avaler leur déshonneur en acceptant son retour au foyer familial quand elle fût répudiée pour ne pas avoir donné d’enfant à l’homme qu’ils avaient choisi pour elle. Alors, éduquer les jeunes hommes avant le mariage serait plutôt faire preuve de générosité et de dévouement dans ce pays où la frustration sexuelle est élevée au rang de sport national. Amina est plus jeune que Fatima ; presque encore une adolescente, plus jolie aussi ; corps élancé, visage mince, longues jambes, yeux noirs en amande, seins durs dressés sous le caftan usagé, flottant sans aucun soutien à chaque ondulation des hanches, à chaque coup de rein limite provocateur. Le vertige se lit dans les yeux des adolescents et des hommes plus mûrs certainement lassés de leurs épouses déformées par les grossesses et les allaitements successifs, par des années de dur labeur et de soumission. Faites tourner les têtes femmes ! Donnez de l’illusion et du rêve à ces jeunes mâles écorchés vifs par des siècles de frustration. Moi je ne vous juge pas. Je vous admire même.

Vient une subite envie de fumer. Je voudrais sortir, prendre un peu l’air et quelques notes sur mon carnet, mais je crains que mon voisin me suive. Il est devenu trop gluant avec le mélange de maria et de hachich. Tant pis, il faut bien tenter. Je m’en débarrasserai dehors si besoin. Je réussis finalement à m’écarter discrètement, profitant de l’inattention du militaire invité par son voisin à une nouvelle rasade. Beaucoup de nuages ont quitté le ciel. Tous les oiseaux ne dorment pas. Sous une myriade d’étoiles comme exaltées après la pluie et par l’absence de lune, un seul veille : « Celui qui ne dort jamais la nuit » selon la légende. C’est notre rossignol. Le dos contre le mur de la maison voisine, ma frontale à sa place, réglage minimum mais suffisant, j’ajoute quelques lignes aux pages d’un carnet déjà noirci des notes du matin. Là-bas, le rythme frénétique des tambourins s’est apaisé doucement. Mon absence ne passera plus longtemps inaperçue. Je sais que Mohamed sortira à ma recherche dès qu’il aura remarqué ma disparition. Je dois revenir. ./...

Le surlendemain soir. De retour au gîte.

Reprendre et mettre en forme les notes griffonnées, les mots du vécu là où je les avais laissés et des souvenirs, qui resteront sans trace d’encre parce que manquent les mots justes. Sur le chemin j’avais trouvé Mohamed qui, comme je m’en doutais venait à ma recherche, mais nous ne retournions pas aux festivités. Il me dirigea vers la maison des parents du marié. Des femmes s’affairaient autour de la jeune fille ; la famille souhaitait des photos autour du jeune couple. Je ne me fis pas prier et pris une bonne trentaine de clichés. Parents, oncles, tantes, cousins ou amis proches, chacun voulait son souvenir auprès des mariés. Après la séance photo tout le monde retourna à la fête... sauf le jeune couple. Le lendemain matin je fus réveillé par les you-yous des femmes du clan. J’en compris le sens et me levai d’un bond car j’étais le seul à dormir encore. Dehors, groupés devant la maison des mariés, familles et invités ayant dormi sur place apprenaient que le mariage avait été dûment consommé. L’honneur des uns et des autres n’avait pas eu à en souffrir.
Agence de voyage en Malaisie English translation pending
by Olive162 · 2016-03-07 · 6 replies
Quelqu un peut il recommander une agence pour m aider à organiser mon voyage à Bornéo et sur la péninsule ? J ai utiliser évanescent l année dernière mais peu d offre sur la malaise Merci d avance
Séjour à Shodoshima English translation pending
by Syb75 · 2016-03-02 · 9 replies
Bonjour,

quelqu'un est il déjà allé à Shodoshima?

Je vais y passer 3 jours en mai, mais je me demande si sans voiture on peut vraiment la visiter.

Je vais dans un hôtel à coté de la baie des anges et l'hôtel a priori ne loue pas de vélo.

Est il facile de s'en procurer sur place? les randonnées en montagne sont elles faciles d'accès ? Des balades à me conseiller?

Toutes infos sur cette ile est la bienvenue.

Merci ! Sibylle
Cabines "Studio" sur le NCL Epic English translation pending
by Andy571 · 2016-02-24 · 1 reply
Bonjour, Je voyage seul et suis toujours à la recherche de bons plans pour ne pas obligatoirement payer pour 2 ou presque. Je viens de découvrir que sur l'EPIC il y a des cabines prévues pour personnes seules, appelées STUDIO. Elles se situent dans un espace séparé avec un accès par badge spécial. Quelqu'un a t-il une expérience avec ces cabines ?
Toubkal sans guide en mars English translation pending
by Mathieureich · 2016-01-27 · 3 replies
bonjour à toutes et tous,

je pars avec mon amoureuse en mars pour faire un trek de 6 à 7 jours dans la vallée du Toubkal ( ainsi que son ascension). Nous ne prendrons pas de guide. De ce que nous avons pu lire sur divers forums de discussion, il est peu probable de se perdre, il suffit de suivre la chemin. Quel est le meilleur itinéraire? Y a t il des villages régulièrement afin de trouver de quoi se nourrir? Y a t il moyen de camper un peu partout? Peut t-on planter notre tente au sommet du Toubkal et y passer la nuit? Quid de la météo, nous risquons de nous choper de la neige je pense.

Tous vos conseils seront les bienvenus.

D'avance merci beaucoup.

Mathieu et Olive :-)
Location à éviter près de Samana: Casa Grande English translation pending
by Vn80 · 2016-01-09 · 6 replies
Famille avec 3 enfants, nous devions rester 2 mois à Casa Grande mais y sommes finalement restés moins de 2 semaines. Pourquoi? Le lieu semblait superbe mais quelle déception! La devise du propriétaire semble être "je vais faire". Beaucoup de propositions mais peu de réalisations. La maison est très VETUSTE : ampoules manquantes, meubles abîmés et branlants, plafond qui s'écaille dans votre assiette, robinets non fixés, meuble de SDB tenant avec un parpaing, vitrages cassés, joints autour de l'évier cassé, prises mal fixées... La maison est SALE : crasse incrustée dans le carrelage, hotte de la cuisine jamais nettoyée, meubles de cuisine gras, vieilles déjections non nettoyées, tissu des canapés extérieurs maculés de taches (petite précision, le chien, adorable, est souvent couché sur les canapés mais semble souffrir d'une maladie vénérienne qui lui fait perdre du sang...). On se demande même si on n'a pas dormi dans les draps des clients précédents, sans ménage effectué, tant la transition a été rapide! Nous avons donc balayé nous-mêmes, avec une belle récolte de poussières sous les lits. Même la piscine est mal entretenue : l'eau est trouble. Forcément, l'entretien se fait au jugé, sans analyse et se résume à des blocs de chlore de temps à autre. Résultat : otite externe pour les enfants! Et surtout, une invasion de moustiques! Forcément, les persiennes en bois ou en verre ne ferment pas ou sont cassées. La maison est très OBSCURE et mal ventilée. Tout pour le bonheur des moustiques. Pas un instant de tranquillité hormis sous la moustiquaire! Au niveau de l'équipement, vaisselle correcte mais essentiellement des tasses. Il manque l'essentiel : même pas un ouvre-boîte ou un presse-agrume! Comme souvent en Rép Dom, frigo qui fonctionne seulement si électricité nationale. Pour avoir de l'eau chaude dans la moitié des douches, il faut demander au propriétaire d'allumer le chauffe-eau. Et l'eau peut-être limitée en quantité. La machine à laver fournie est dominicaine : rinçage à la main, dans un bac, essorage dans un petit tambour. (Habituellement, quand je lave à la main, je fais du camping!) Pour la wi-fi, il a fallu attendre 10 jours pour être connectés sans être collés au mobile de Gil. Pas de petit-déjeuner offert. Au niveau de l'environnement, des "criques" comme dit le propriétaire mais pleines de détritus et de moustiques. Pas de sable sur la plage. Pour le rio, on peut si baigner... s'il y a assez d'eau. Le propriétaire annonce des chevaux. Mais quand on demande pour les monter, il se montre évasif quant à leur docilité. Enfin, après notre décision de partir, Gil nous a embrouillés de façon à nous faire payer plus (il nous a demandés de faire la modification de dates en rallongeant la durée réelle) tout en nous faisant croire, la main sur le cœur, qu'il nous rembourserait les nuitées non effectuées. Ce qu'ensuite il a, bien entendu, refusé de faire. Quelques points positifs, quand même : la cuisinière est bien, le jardin est très beau. A part ça, nous vous conseillons d'éviter Crassa grande (comme l'ont nommée les enfants)!!! Bien sûr, nous avons pris quelques photos... Cerise sur le gâteau, Airbn'b qui héberge l'annonce, a supprimé mon commentaire quelques jours après sa rédaction. Trop dérangeant sans doute...
Préparation voyage Namibie mai 2016 English translation pending
by Nouch3000 · 2016-01-05 · 4 replies
Bonjour,

Après m’être brulé les yeux à lire de nombreux postes au sujet de la Namibie (d’ailleurs merci à tous pour vos retours sur expérience) je me lance dans une série de quelques questions.

Tout d’abord, pour que vous puissiez visualiser la situation, nous envisageons de partir à 5 (deux couples et un enfant de 3ans) en 4*4, pour découvrir la Namibie pendant trois semaines (du 08 au 28 mai).Nous envisageons un circuit classique inspiré des nombreux carnets de voyage du forum :

-départ de windhoek pour Sesriem (environ 2 jours) -Naukluft park pour faire de la rando (olive ou waterkloof trail) (environ 2 jours) -Walvis bay (environ 1 journée et une nuit) -Twyfelfontein et ses environs (environ 2 jours) -Palmwag (environ 2 jours) -Puros (environ 2 jours) -peut être remonter jusqu’à Epupa falls (est-ce que cela vaut vraiment le coup ? la zone n’est-elle pas trop « craignosse » car proche de la frontière ?) -Etosha (environ 3 jours) -Waterberg (juste une étape entre Etosha et windhoek, donc une nuit)

Notre envie serait de ne pas réserver les campings et de gérer notre temps au fil des rencontres, animales ou humaines que nous pourrons faire. Ce qui m’amène à ma première question : Est-il possible à cette période de ne pas réserver les campings pour plus de liberté. Pour l’instant nous prévoyons de réserver seulement les campings sur Etosha. Est-il possible d’arriver le soir dans un camping et de prendre un emplacement, si oui y a-t-il des horaires pour l’accueil des campeurs ?

D'ailleurs si vous connaissez des campings sympas, je suis preneur de bons plans en la matière pour compléter la liste de ceux déjà repéré lors de mes lectures précédentes. Les amis avec qui je pars et leur enfant de 3 ans sont fan de baignade donc si vous connaissez des campings ou l'on peut piquer une tête (parfois dans les lodges à coté moyennant finance ou consommation sur place?) ils vous remercieront.

Pour continuer sur le logement, étant des grands amateurs des ciels étoilés sans aucune lumière à des kilomètre à la ronde, je voulais savoir si c'était envisageable de dormir en bord de route en dehors de tout sur 1 nuit ou 2 pendant notre parcours ? Est-ce que vous savez si c'est illégal ou légal ? J'imagine aussi qu'il y a des coins où il n'y a pas de souci et d'autres où c'est déconseillé car il y a un danger dû aux animaux ?

Concernant la location du véhicule, nous avons hésité entre un 4x4 avec 2 tentes sur le toit, ou un grand SUV (2WD) avec nos tentes dans le coffre.

Lorsque j'ai demandé des devis aux différents loueurs de 4x4 avec tentes sur le toit que j'ai trouvé, il y a eu une chose qui m'a choqué. Tous ont dans leur contrat une close ou il est expliqué que la voiture a une « boite noire », c'est à dire un « traker GPS » qui suit la voiture en temps réelle, qui envoie automatiquement des amendes lorsque l'on dépasse les limites de vitesse, et qui fait sauté l'assurance si l'on sort des routes autorisées.

Bon à priori on est plutôt des bons conducteurs, on n’a pas prévu de rouler plus vite que prévu, on respecte le matériel, mais j'avoue que cette histoire me travail un peu, je me dis que si il y a un problème avec des clauses comme ça ils trouveront toujours un moyen de faire sauter l'assurance. Si jamais certains d'entre vous ont eu des accidents ou des problèmes de voiture sur place je serais vraiment intéressé par savoir comment ça s’est réglé et si vous avez pu faire marcher l'assurance.

Pour l'instant nous sommes tenté par louer un « 4x4 Toyota Hilux DC 2.5TD » avec 2 tentes sur le toit en passant par le loueur « value car rental » qui nous fait le tout à 1580 euros pour 21 jours, si l'on rajoute les assurances en plus on en a pour 1900 euros environ. Si vous avez des avis là-dessus ou des meilleurs plans n'hésitez pas …;-)

On se pose aussi la question d’acheter une carte sim sur place … mais si même avec une carte sim locale on ne capte rien sur les 2/3 de notre parcours ça ne sert à rien.

Voilà, j'ai fait le tour, merci pour vos réponses et bon voyage à tous !

Retour de 3 semaines en Namibie English translation pending
by Benharper770 · 2015-12-09 · 20 replies
Bonjour,

Voici un petit résumé avec photos de nos 3 magnifiques semaines passées dans ce fabuleux pays ! Nous voyageons beaucoup et toujours par nos propres moyens. Par manque de temps (on a décidé de partir 3 mois avant le départ et grosse saison au boulot), nous sommes pour la première fois passé par une agence (belafrica). Nous avons été entièrement satisfait par leurs serivces (sauf la compagnie de voiture...). Nous étions en camping la plupart du temps (je dirais à 90%) avec un 4x4 Nissan double cabine et tente sur le toit.

Nous avons effectué une boucle dans le sens des aiguilles d'une montre. Voici en gros notre parcours :

- Windhoek (nuit sur place et récupération du véhicule le lendemain matin). - Nuit à Bagatelle Kalahari game ranch en camping. (super camping). - Nuit au Quiver tree forest camp. (endroit très jolie avec la forêt juste à côté et le couché de soleil accompagné des damans). - 2 Nuits à Aus (très sympa, bien situé). - Nuit au sesriem campsite. (idéal pour l'exploration matinale). - Nuit dans le parc Naukluft (idéal pour la rando) Nous avons fait l'olive trail. Le matin, il y avait un babouin dans le pick-up qui faisait ses amplettes ! - 2 nuits à Walvis Bay (très jolie baie où l'ont peut voir toutes sortes d'oiseaux et même dauphins). - Nuit dans le Spitzkoppe. (magnifique endroit). - Nuit au brandberg white lady lodge. (camping super, très espacés). - Nuit au Palmwag Lodge. (en lodge cette fois. Très jolie. Champagne offert dans la chambre). - Nuit à Purros. (endroit encore magique, loin de tout et au calme). - Nuit à Opuwo (endroit finalement intéressant et à voir pour sa population). - 2 nuits à epupa camp (je sais plus lequel... mais très chouette, juste à coté des chutes). - Nuit au kunene river lodge (magnifique, calme, des arbres majestueux et les vervets à observer). - Nuit à Olifantsrus (nouveau camp. Sympa mais la tour d'observation est mal conçue). - Nuit à Halali (très chouette, c'était très calme. J'ose pas imaginé juillet-août...). - Nuit à Namutoni (très chouette également). - Dernière à Otjiwarongo.

Alors ce que nous avons aimé ?

- Pour une première en Afrique, je dirais presque tout ! Le sable, la poussière, le désert, les longues routes, les paysages magnifiques et la population très aimable. Rouler dans des rivière asséchées en mode 4x4. Se sentir libre, loin de tout. Et bien entendu, cette faune extraordinaire !! Il est certain qu'avec plus de temps, je serais rester plus longtemps dans certaines régions pour se laisser aller, s'imprégner.

- Notre plus belle route ? Sans hésiter, le détour entre Sesfontein et Opuwo en passant par Purros. Les gens m'ayant dit que cette route n'avait aucun intérêt sont soit très difficile ou aveugle. Le bonheur de se retrouver seul dans ces contrées sauvages (avec la route défoncée qui va avec). Une fois passé Orupembe, les paysages sont juste grandioses (cette partie là est magnifique) !

Ce que j'ai moins aimé ?

- Très peu de choses à vrai dire. Je dirais les touristes essentiellement. Ceux qui sont prêt à nourrir les animaux juste pour poser avec eux (vu de mes propres yeux...) Ceux qui se plaignent car ils ont payés pour un safari et ne voient pas ce qu'ils souhaitent (Est-ce un zoo ?). Et l'hypocrisie des gens quand ils parlent du zèbre qu'ils ont vu et photographié avec beaucoup d'émotions tout en mangeant du kudu ou zèbre au même moment... Beaucoup de touristes critiquent la chasse (et je suis 100% d'accord). Mais savent-ils que très très souvent, la viande dans leurs assiettes provient de cette même chasse ?

- Nous avions une voiture de chez camping car hire. La voiture nous a emmené partout sans problème. J'ai été surpris à la réception, de devoir vérifier le véhicule de A à Z et de cocher tous les dégâts moi-même. J'ai déjà loué un peu partout et c'est toujours la compagnie qui s'en occupe (suffit de revérifier après). Donc j'ai fais le maximum (avec un côté de la voiture au soleil, l'autre à l'ombre, donc pas simple). Au retour, nous avions eu un impact sur le parebrise (parfois inévitable). J'ai bien entendu accepté de payer car c'était ma responsabilité. J'ai payé 35€ pour un gros impact donc correct. Puis ils reviennent et me disent qu'il y a de légères griffes et un petit coup. Je regarde, ok oui c'est très minime, je sais pas si ça vient de moi (peut être pas vu donc pas coché). Je me dis 35€ pour un gros coup sur le parebrise, ils vont pas demander beaucoup. Je signe (mon erreur) et le lendemain, ils reçoivent le devis et me disent qu'ils gardent ma caution de 500€... J'ai dis ce que j'en pensais. Pas une seule réponse... J'ai coché des coups et griffent bien plus gros qui n'ont jamais été réparé pour autant. Bref, j'ai vraiment le sentiment de m'être fait volé.

Bref, c'est un pays extraordinaire où il est possible encore d'observer des animaux sauvages en dehors des parcs nationaux (lions, éléphants et j'en passe). Certaines régions subissaient de grandes sécheresses. Pas une goutte d'eau depuis 3 ans ! J'espère sincèrement que ce pays trouvera un bon équilibre avec le tourisme ! Ce pays m'a vraiment touché. J'y reviendrais !

Merci à vous tous pour le partage d'infos. N'hésitez à me poser des questions ! Les photos vont suivre.

Julien

Organisation de notre étape à Sesriem (Namibie) English translation pending
by Ticapi · 2015-11-08 · 18 replies
Bonjour,

Grâce à vous, j'avance dans la préparation de notre voyage de quatre semaines en Namibie, Botswana et chutes Victoria. Les étapes sont arrêtées, les réservations faites et les billets d'avion pris.🙂 Un grand MERCI à toutes les personnes qui m'ont aidé!

Maintenant, je passe à l'étape suivante, l'organisation de nos étapes. En fait, j'ai déjà commencé.😉

Je peine à organiser notre étape à Sesriem et surtout à comprendre les distance d'un site à l'autre. Peut-être, pouvez-vous m'éclairer.

Nous passerons deux nuits au camp NWR de Sesriem. Nous viendrons du NWR de Naukluft et aurons fait Olive Trail le matin, nous pensons donc arriver vers 14h00 à Sesriem. Nous irons tout de suite s'enregistrer et prendre possession de notre place de camping. Aurons-nous le temps d'avancer jusqu'à la dune 45, voir plus loin, ev. faire Hiddenvlei? En pensant que la nuit tombera assez vite fin juin. Comment faites-vous pour "occuper" pour place de camping, si vous quittez à nouveau l'emplacement avec la voiture? J'ai peur, que quelqu'un d'autre s'installe en notre absence. Pouvons-nous laisser la table et les chaises? Pas de risque de vol?

Le lendemain, nous partirons à l'aube, afin de rejoindre soit Hiddenvlei (si pas fait le jour avant), Deadvlei ou Sossuvlei pour le lever du soleil. Est-ce que Hiddenvlei est sympa pour le lever du soleil? Je pense que l'avantage de Hiddenvlei est de ne pas devoir faire la piste de sable tôt le matin, donc de ne pas perdre de temps. Qu'en pensez-vous?

Ou alors, ferons-nous mieux de visiter Sossuvlei au lever du soleil, monter sur Big Maman et faire Deadvlei, puis Hiddenvlei par la suite?

Pour notre deuxième coucher du soleil, je pense monter sur Elim Dune et avant ça, si nous en avons le temps, faire une bout dans le canyon.

Depuis le camping, pouvons-nous aller à Elim Dune à pied? Le but serait de laisser la voiture, avec tentes montées, au camping, afin de ne pas devoir monter les tentes dans la nuit.

Pour le deuxième matin, nous pensons commencer la visite un peu après la grosse foule, donc après les personnes qui dorment au camping, mais avant ceux qui sont à l'extérieur. Là aussi, je me pose la question, soit dune 45 ou alors dune Elim. Je n'ai jamais vu un retour d'une personne qui est allée sur la dune Elim pour le lever du soleil. N'est-elle pas bien placée pour le lever du soleil?

Pour le restaurant, j'ai lu à plusieurs reprises qu'on mange très bien au Sossuvlei Lodge (buffet). Pouvons-nous y aller à pied depuis le camping? Depuis la dune Elim? Devons-vous réserver à l'avance une table pour quatre personnes?

Merci d'avance pour vos réponses. Carmen
Les anti-moustiques (Brésil) English translation pending
by Daisyone · 2015-10-22 · 19 replies
En général lors de mes voyages en Asie, j'achète sur place des produits anti moustiques qui sont très efficaces. Qu'en est il au Brésil ? Vaut il mieux en acheter sur place ou bien en France ? Merci
Naukluft en venant de Bagatelle English translation pending
by Jpfab · 2015-10-16 · 11 replies
Bonjour,

D'abord - et très sincèrement - un énorme MERCI à tous ceux qui contribuent à animer VF. C'est vous qui nous avez donné envie de découvrir la Namibie.

On partira 16 jours en avril en camping pour un circuit "classique" WDK-Sesriem-la Côte-Etosha. Je me suis beaucoup inspiré de vos différents carnets, bien sûr.

En général, on ne réserve pas trop en avance. J'ai beaucoup hésité mais finalement je vais confier les réservations à Vincent de BelAfrica avec un 4x4 chez Savanna.

J'aimerais vos avis sur la partie Naukluft. Ce sera le début de notre séjour. On viendra de Bagatelle et le 4è jour on ira à Walvis Bay.

On aura 3 nuits à placer (dans quel ordre ?) : Naukluft Camp ( on veut faire l'Olive Trail) - Sesriem Camp - Gecko Camp. Je pense Gecko en dernier mais Naukluft avant ou après Sesriem ? Et si possible, pourriez-me conseiller des routes sympas pour relier ces endroits ?

Bon, je termine par un Merci par avance (!) .... Elle est belle la langue française ....

JPaul
Remboursement par Mondial Assistance pour annulation de vol English translation pending
by Evajules · 2015-09-17 · 6 replies
Bonjour à tous,

Bien souvent, les messages concernant les assurances ont pour objet des difficultés ou des litiges. Je vous avais informé à la suite de l'annulation de mon voyage aux USA ( je devrais être à Mojave aujourd'hui ! ) qu'Alamo m'avait remboursé en 48 h. Et bien, ce jour, Mondial Assistance me rembourse mes billets d'avions au centime près ( Pris chez Air France ). J'avais pris la précaution de prendre l’assurance annulation ( 144 € non remboursable - normal ) grand bien m'en a pris. Voilà, il est des choses qui se terminent positivement, et sans fournir un épais dossier auquel il manque toujours un truc. Bonne journée à tous.
14 jours à Marseille - Provence English translation pending
by LmaiQc · 2015-09-08 · 7 replies
Bonjour, Nous allons voyager deux semaines en France avec notre mini de 6 mois. J'arrive à Marseille la semaine prochaine. Il y a-t-il des endroits à éviter en poussette? Il y a-t-il une festivité à ne pas manquer? Où et quoi manger?

Nous restons 7 nuits à Marseille, 4 nuits à Avignon et 3 nuits à Arles.

Je prend toute suggestions de visites. Nous allons louer une voiture la 2e semaine, mais pas la 1ere puisque nous restons en ville.

Merci à tous!!

Lisabell
Corse du 7 au 17 septembre en mode exploration English translation pending
by Jub2 · 2015-09-01 · 9 replies
Bonjour à tous 🙂

nous partons en corse 10 jours dans le but d'explorer une partie de celle-ci le tout en camping. Nous aimons les endroits calmes, nous pratiquons la rando voir grande rando mais n'avons pas prévu le GR20 pour cette année. La plage et surtout les rivières. Bien entendu les bonnes adresses côté restauration.

Nous partons avec notre voiture, débarquons à Ajaccio le 7 et repartons de l'île rousse le 17 septembre.

Pouvez-vous nous parler de vos coups de cœur tant en randonnée, qu'en rivière, en paysage et en plage. Voici notre petit itinéraire de base mais à en approfondir avec vous. Merci d'avance pour tous vos conseils. 😉

Nous pensons passer les 5 premiers jours dans le sud. C'est la première fois que nous allons en corse donc difficile de s'y retrouver. Notre planning n'est pas du tout figé.

Départ d'Ajaccio direction Sainte lucie de Tallano pour l'huile d'olive. Continuer jusqu’à porto-vecchio profiter des plages et camper la-bas. continuer direction sud jusqu'a Bonifacio visite de la ville puis remonter jusqu’à la plage de rondinara Remonter dans le massif des bavellas pour randonner et profiter des fantastiques paysages ( c'est là que ça se corse quelles randonnées? Nous recherchons des randonnées de 2H à 7h. nous attendons vos conseils. Nous aimerions camper dans les bavellas et profiter également de la rivière solenzara.

La deuxième semaine nous remontons au centre puis vers l'île rousse d’où nous répartirons.

direction et visite de Corte, suivre et découvrir les gorges de la Restonica et se baigner. voir les lacs de Melo et de Capitello. Remonter et découvrir la forêt d'Aitone. Randonnée dans la vallée d'Asco. Vos conseils sont les bienvenus. Finir tranquillement jusqu’à L'île rousse et profiter des plages.

qu'en pensez-vous?
3 semaines en Namibie, novembre 2015 English translation pending
by Sylvi36 · 2015-08-31 · 6 replies
bonjour après avoir lu de nombreux messages sur ce forum, j'ai envisagé un itinéraire de 3 semaines en namibie du 01/11 au 22/11/2015 pour 3 personnes. je vous remercie d'avance pour vos avis éclairés sur le faisabilité de ce circuit et /ou des modifications à y apporter. 02/11 arrivée aeroport 4,30 pm, récuparation bagages et hotel windhoek 03/11 prise de possession d'un 4x4 double tente et depart vers Sesriem -nuit camp site sesriem 04/11 sesriem (sossuslvei et dune 45) nuit camp site sesriem 05/11 solitaire : randonnée olive trail ou naukluft trail - nuit camp gecko? 06/11 swakopundt nuit Alte Bucke 07/11 welwitshia drive, moon landscape, nuit Spitzokppt restcam 08/11 vers brandberg, white lady, nuit white lady ou mowani mountain camp 09/11 route vers twillfontein (ugab river) nuit aabadi moutain camp 10/11 camp aussicht via palmwag - est ce que la joubert passe sera fermée encore en novembre? 11/11 + 12/11 epupa falls nuit - omarunga camp 13/11 + 14/11 kunene river lodge une ou 2 nuits selon vos avis car nous rallions ensuite le parc etosha - est ce qu'il faut prévoir une nuit avant l'arrivée à la porte 15/11 nuit de liaison? 16/11 namutoni 17/11 halali 18/11 + 19/11 okaukuejo 20/11 waterberg plateau campsite 21/11 nuit à okahandka ou windhoek 22/11 depart 2h30 pm aeroport nous camperons la plupart du temps sauf à l'arrivée et si en cours de route nous éprouvons le besoin d'un logement en "dur". est ce que nous devons réduite le temps sur le nord (epupa et kunene)? et de ce fait rajouter une nuit sur la cote ou sur le waterberg? j'espère avoir été claire, et je vous remercie d'avance pour votre retour. cordialement sylvie
Ete 2016 - Boucle Windhoek-Windhoek en passant par les chutes Victoria English translation pending
by OlalaCestDur · 2015-08-20 · 65 replies
Bonjour à tous !

Cet été, nous prévoyons de visiter la Namibie pour la première fois. Nous disposons d'une période de 3 semaines ( 21 nuit ) pour se faire. Nous aimerions bien faire une boucle Windhoek - Windhoek en passant par les chutes Victoria. Après avoir lu plusieurs carnets, j'ai pu déjà établir un petit "programme" mais je n'ai pas encore utilisé toutes les nuits à notre disposition et, surtout, j'ai trouvé très peu d'infos sur ce qu'il y a à faire sur la route entre les chutes Victoria et Windhoek en passant par le Botswana!

Voici donc ce que j'ai déjà pu retirer des différentes informations que j'ai trouvées :

JOUR 1 : arrivée à Windhoek Arrivée à 5h30. Prise en charge de la voiture et premières courses. A visiter à Windhoek : Christuskirche et son quartier Katutura Township (prendre une visite guidée) (Est-ce que ça a un réel intérêt ? Peut-être déjà s’avancer sur la route du lendemain tout doucement et dormir entre Windhoek et Sesriem ? ) Nuit Windhoek. JOUR 2 : route jusqu’à Sesriem De windhoek à Sesriem il y a 306 km de roite, soit environ 4h39 de route. Activités à faire en route à déterminer. Olive Trail ou Waterkloof Trail (tour partiel seulement, pas le tour complet, faisable en 1h – 1h 30) Coucher de soleil à la Dune Elim. Nuit Sesriem (le plus proche de Sossusvlei possible). JOUR 3 : Sesriem Lever tôt le matin afin d’aller voir Sossuvlei. Dans le parc national où Sossuvlei (qui est une dune) se trouve : ascension de la dune 45 (la plus facile, 300 m à parcourir). La fin de la route vers la dune en elle-même de Sossusvlei est très sablonneuse, navettes à disposition des touristes pour cette partie-là de la route (même si accessible avec son propre véhicule). A Sossuvlei : monter sur « Big Daddy » afin de se rendre à Dead Vlei (depuis el sommet de Big Daddy, très belle vue sur d’autres vlei ( = désert de sel). Retour en contournant la dune de Big Daddy au parking ou lieu de prise en charge de la navette. Balade dans le Sesriem Canyon Nuit Solitaire, pour s’avancer sur la route du lendemain. JOUR 4 : Walvis Bay & Swakopmund Visite du front de mer. Flamants roses. Pelican point et son phare. Swakopmund. A Swakopmund, ne pas faire le marché artisanal, c’est un peu comme le marché à Sanur… Nuit Swakopmund. JOUR 5 : Swakopmund : mer et désert Dolphin Cruise. Balade en mer dans un catamaran pour aller voir les pélicans, huitres, otaries, dauphins, baleines, mola mola et tortues. Le tour se passe de 9h00 à 12h30. 3 compagnies : Mola Mola, 580$/pers ; Laramon, 600$/pers ou Levo, pas d’info de prix. L’après-midi, faire un autre tour dans le désert. Soit le « Living Desert Tour » avec linvigdesertnamibia.com, 650$/pers boissons incluses pour 5 heures. L’après-midi, le tour est sur demande donc voir si possible avec la société. Ou alors, le Namib Desert Tour avec Charly’s Desert Tour d’une durée de 4h avec un départ à 14h00. Le prix est de 600$/personne. Nuit Swakopmund. JOUR 6 : Journée jusqu’à notre logement près de Twyfelfontein Welwitschia Plain Drives (route reliant l’est de Swakopmund jusqu’à Spitzkoppe justement) Spitzkoppe hike. Nuit Twyfelfontein (plutôt dans le coin de Uis) JOUR 7 : Twyfelfontein Twyfelfontein, suivre l’itinéraire du Dancing Kudu et du Lion Man’s Trail. (Il y a 2 itinéraires à Twyfelfontein et les deux ont une durée d’une heure) La visite se fait avec un guide, compter 1h30-2h . Faire un petit tour à Organ Pipe et Burnt Mountain. White Lady Trail (Brandberg) (1h30 – 2h, guide obligatoire aussi) Nuit Twyfelfontein (plutôt dans le coin de Palmwag) JOUR 7 : Grootberg Lodge Matin : route. Himba Village Visit (l’après midi). Nuit Grootberg Lodge JOUR 8 : Guided Walk sur le plateau le matin, départ à 7h30 pour une durée de 3h00. Palmwag Day Visitor Area (vraiment très beau d’après les photos, nécessite environ 4h de visite) Nuit sur la route entre le Grootberg et le Dolomite Camp. JOUR 9 : Etosha : premier pied dedans Route pour Etosha pour le Dolomite Camp. Nuit Dolomite Camp à Etosha. JOUR 10 : Etosha Visite d’Etosha Nuit à Namutoni Camp. JOUR 11 : Route jusque Caprivi Journée route jusqu’à notre hôtel sur la bande de Caprivi. Nuit partie gauche de la bande de Caprivi JOUR 12 : Bande de Caprivi Mahango Game Reserve Direction le Camp Kwando Faire le tour en bateau au coucher du soleil. Nuit Camp Kwando JOUR 13 : Kasane Route jusqu’au Waterlily Lodge, à Kasane Visite dans le coin Nuit Waterlily Lodge En « réserve » Une nuit de plus à Waterlily Lodge afin de visiter Chobe NP ? JOUR 14 : Victoria Falls Chutes Victoria Nuit Victoria Falls JOUR 15 : Nata Route jusqu’au Nata Bird Sanctuary Nuit Nata Lodge JOUR 16 : Maun Makgadikgadi Pans National Park Nuit Maun JOUR 17 : Route depuis Maun jusqu’à Windhoek ou environs. Nuit à proximité de Windhoek ou dans les environs est (on a le temps, le vol est le soir !) Ou alors nuit au « The N/a’an ku sê Foundation », lodge avec animaux (voir détail plus haut pour le prix et les activités) « The N/a’an ku sê Foundation », lodge avec animaux 600€ pour une villa avec deux chambres et pdj, diner et souper ainsi qu’une activité d’une valeur de 500$/personne (le Carnivore Feeding Tour a l’air pas mal)

Ce lodge se trouve à 50 minutes de route de l’aéroport.

JOUR 18: Profiter des activités proposées par le lodge. Retour le soir --

J'aimerais vos conseils concernant les 4 nuits restantes, où les places? J'aimerais aussi savoir si je ne manque pas de points d'intérêts importants sur le chemin? Existe-t-il une alternative au Grootberg Lodge? (plus ou moins dans les environs, proposant des services équivalents) Y a-t-il, plus spécifiquement, des "choses à faire" sur la route entre Victoria Falls et Windhoek en plus de ce que j'ai pu noté dans le programme ci-dessus?

Un grand merci d'avance pour toutes vos réponses et votre aide!

OlalaCestDur. 🙂
Itinéraire 21 jours Namibie avec enfants de 2 et 4 ans English translation pending
by Timelola · 2015-08-11 · 5 replies
Bonjour,

Après avoir essayé de faire la trame de notre voyage en Namibie (du 3 au 23 septembre, on est à la traine pour l'organisation), j'aimerai vous la soumettre pour avoir vos avis/conseils sur l'itinéraire, les endroits où passer la nuit, les activités...

Nous voyagerons avec nos 2 petits bouts de 2 et 4 ans (ils ont déjà pas mal voyagé, Mayotte, Madagascar, Afrique du Sud, Islande) avec un 4x4 avec tentes de toit, donc surtout camping et environ 3-4 nuits lodges... On voulait trouver un itinéraire qui puisse plaire à tout le monde et où on ne fasse quand même pas de trop longs trajets en voiture (contrat respecté?). C'est notre 1er voyage dans ce pays.

J1 : Arrivée Windoheck tardive, dodo sur place dans du dur : guesthouse Tamboti? J2 : Windoheck-> Mariental : camping Anib lodge ou Bagatelle camping (mieux avec les enfants pour les animaux?) J3 : Mariental -> Namib rand nature reserve, camping à Namib rand family Hideout J4 : Namib rand nature reserve-> Sesriem : Camping Sesriem? (autre idée?) J5 : Sesriem->Naukluft Mountain : hésitation entre camping au Tsauchab river camping ou dormir au Zebra river lodge. J6 : Olive trail ou ballade de 3h vers vasque d'eau dont Pierre avait parlé (on le ferait bien sans les enfants, en mode trail l'un après l'autre pendant que celui qui ne court pas passe du temps avec les enfants, c'est envisageable ou dangereux?). 2e nuit au même endroit J7 : Naukluft Mountain->Swakopmund : camping Sophiadale ou Sea Breeze guesthouse? J8 : Ballade bateau avec Levo tour. 2e nuit Swakopmund J9 : Swakop (desert live tour) ->Spitkoppe : Ameib ranch (bien?) J10 : Spitzkoppe->Twyfelfontein, en passant par Cape cross, messum crater et Brandberg. Nuit à Camping Xaragu ou lodge Camp Kipwe (bien?) J11 : Twyfelfontein->Palmwag au Grootberg lodge (bien?) ou Kamanjab à Porcupine camp ou Oppie koppie J12 : Palmwag/Kamanjab->Etosha : camping Olifantsrus (bien? Ou plutôt Dolomite?) J13 : Etosha, camping Okaukuejo J14 : Etosha, camping Halali J15 : Etosha, camping Namutoni J16 : Etosha->Otjiwarango avec camping au Weaver's rock guest farm (à l'air chouette avec les enfants) ou dans le waterberg plateau park au camping du waterberg wilderness lodge (des avis? ça fait peut-être beaucoup de route?) J17 : 2e nuit Otjiwarango (okonjima camping?) ou 1er nuit si nuit du J16au waterberg plateau park : le mieux avec les enfants? J18 : otjiwarango->Windoheck, visite guépards (CCF avec enfant mais pas possible cheetah run ou okonjima?)

*Avec tout ça, il me reste 2 jours/nuits que je n'ai pas casé : -Rajouter 1 nuit dans la Namib rand nature réserve? - Rajouter 1 nuit à Sesriem? -Rajouter 1 nuit à Solitaire au Camping Gecko ( a l'air super)? - Passer 1 nuit à Mirabib ou bloedkoppie dans le Namib-Naukluft park (ou comme on aura déjà fais la Namib rand nature réserve et Naukluft mountain, autant garder du temps pour autre part)? -Rajouter 1 nuit à Swakop (3 au lieu de 2)? - Ajouter 1 nuit à Palmwag? -Ou aller à Puros... : cela rajoute des kms mais beaucoup disent que c'est magnifique, que le camping y est magique, pleins d'animaux à voir... sachant qu'on ne pense pas être fan "de voir" les Himbas... Cela vaut-il quand même la peine?

* Vous auriez conseillé d'autres campings dans Etosha?

* Plutôt 1 nuit au Waterberg plateau park et 1 à Otjiwarango ou y passer les 2 nuits?

* Et pour la Rando en mode trail en s'alternant sans les enfants, chouette idée ou dangereux?

* Que pensez-vous de l'ensemble du parcours, ça permet de profiter sans trop foncer? Y avait-il d'autres choses/endroits/hébergements/activités à faire vraiment avec les activités?

*Qu'en est-il de la baignade en septembre, eau froide ou chaude (dans les piscines, les vasques naturelles)?

Merci beaucoup pour tous vos conseils/Avis, Sandrine
Aubergine de l'imam Bayazid English translation pending
by CatherineGil · 2015-06-16 · 6 replies
C'est une recette turque un peu longue à réaliser mais délicieuse. On dit que l'imam Bayazid se serait évanoui de plaisir en goutant cette recette d'où son nom.

Ingrédients pour 4 personnes : 2 aubergines moyennes à grosses 2 tomates moyennes à grosses 1 gros oignon frais type cèbes de Lézignan 1 à deux grains d'ail selon goût 1 cuillère à soupe de persil haché 1 cuillère à soupe de pignons 1 cuillère à soupe de raisins secs 1/4 de cuillère à café de cannelle en poudre 1 cuillère à soupe de miel huile d'olive, sel poivre.

Pour commencer, jeter les aubergines dans un fait-tout d'eau bouillante et laisser frémir à couvert 10 minutes. - préchauffer le four à 180°. - peler, épépiner les tomates et les découper en petits cubes ( julienne ) - peler l'oignon et le découper comme les tomates. - Lorsque les aubergines sont blanchies ( au bout des 10 minutes ) les plonger dans l'eau froide et les laisser se détendre dans l'eau froide 5 minutes. - Les partager en deux dans le sens de la longueur, les évider en laissant, un peu de chair sur la peau, réserver la chair prélevée. - Dans un plat à gratin huilé légèrement à l'huile d'olive ranger les 1/2 aubergines saler, poivrer les arroser d'un trait d'huile d'olive et enfourner pour 30 minutes. Pendant ce temps faire revenir l'oignon et l'ail écrasé dans une poêle avec deux cuillères à soupe d'huile d'olive. Lorsque l'oignon est transparent, ajouter les tomates, le persil, la cannelle, le miel sel et poivre et laisser mijoter à feu doux environ 20 minutes jusqu'à ce que l'eau des légumes s'évapore. Ajouter alors la chair des aubergines coupée en julienne, la cuillère à soupe de pignons hachés, les raisins secs et laisser mijoter à feu très doux jusqu'à la fin de la cuisson des 1/2 aubergines. - Lorsque les aubergines sont cuites, sortir le plat du four et garnir les aubergines de la préparation de légumes.

Ce plat se déguste chaud ou froid ( moi j'aime bien froid ) seul ou en accompagnement d'une viande blanche ou de côtelettes d'agneau grillées.

🙂, voilà, bon appétit !
Fourgon en ferry de Malaisie vers Indonésie English translation pending
by Oliwsz · 2015-04-28 · 3 replies
Bonsoir,

Nous sommes en plein tour du monde en famille avec notre fourgon 4x4 et on se pose la question de passer qq temps en Indonesie nous sommes actuellement en Birmanie et nous continuons vers l Asie du Sud Est.

La question est : comment peut-on passer avec notre fourgon de Malaisie vers Indonesie ? J ai pas trop vu de ferry...

Merci d avance,
Passage douane aux États-Unis et tapenade? English translation pending
by Aurelie083 · 2015-04-27 · 37 replies
Bonjour à tous,

Alors voilà dans 10 jours je pars en Floride (Orlando) et hormis les classique (bouteille de vin...) la famille me demande de la tapenade de Provence. Alors bête et disciplinée j'ai acheté deux petits pot en verre (qui ne se conserve pas au frais) de tapenade...mais est-ce que cela sera acceptée à la douane ?? J'ai lu quelques infos mais rien de bien précis. Donc merci par avance à tous pour les réponses que vous pourrez m'apporter :-)
Chargeur Gasperini pour camping-car: retour d'installation English translation pending
by Kleio · 2015-04-03 · 2 replies
Chargeur Gasperini pour camping car : retour d'installation sous camping car.

Bonjour, j'ai acquis récemment un chargeur Gasperini au gaz EG20E, mais, au moment de l'installer sous mon camping car Le Voyageur / Mercedes Sprinter CDI de mars 2006, l'installateur a constaté l'impossibilité de lui trouver un espace suffisant pour le fixer à la structure du châssis. Comment cela est-il possible ? L'espace nécessaire requis est de 700x400x280 mm. Par ailleurs, aucun coffre ne peut l'accueillir. Dois-je renoncer définitivement à son installation...!? Je recevrai volontiers, pour le montage, toutes vos expériences personnelles ou professionnelles. Merci infiniment d'avance.
Itinéraire de 22 jours en Namibie English translation pending
by MarineETmatt · 2015-03-23 · 23 replies
Bonjour à tous,

je me lance également dans une proposition d'itinéraire. Nous souhaiterions partir à cheval sur octobre et novembre de cette année. Nous serons deux à voyager, nous envisageons de dormir principalement sous tente et ponctuellement sur un vrai lit !!

voici ma notre première ébauche d’itinéraire pour une vingtaine de jours sur place :

J1 Trajet Aller J2 WDH _ WDH J3 WDH _ Namibrand ou ??? J4 Namibrand _ Namibrand J5 Namibrand _ Sesriem J6 Sesriem sossusvlei _ Walis Bay ou Swakop. J7 Walis Bay _ Walis Bay J8 Walis Bay _ Spitzkoppe J9 Spitzkoppe _ Brandberg J10 Brandberg _ Twyfelfontein J11 Twyfelfontein _ Palmwag J12 Palmwag _ Palmwag J13 Palmwag _ ??? J14 ??? _ Epupa J15 Epupa _ Epupa J16 Epupa _ Ruacana J17 Ruacana _ Etosha Olifantsrus J18 Etosha Olifantsrus _ Etosha OKAUKUEGO J19 Etosha OKAUKUEGO _ Etosha HALALI J20 Etosha HALALI _ Etosha NAMUTONI J21 Etosha NAMUTONI _ ??? J22 ??? _ Waterberg ou ??? J23 WDH _ Trajet Retour

Merci pour vos avis concernant cet itinéraire: choix d'étape / temps de trajet/..etc, nous sommes ouvert à toutes propositions, sachant que nous avons chacun une envie particulière, pour moi (Marine) je souhaite voir les chutes d'Epupa et Matt souhaite voir les dunes de Sossusvlei !!! ( voilà les deux sites incontournables pour chacun d'entre nous.

Nous souhaiterions également inclure quelques rando à pieds dans le programme, j'ai vu sur le forum qu'on parle de l'Olive trail, et du canyon de Sesriem, pouvez-vous nous indiquer d'autres randonnées ?

Concernant les hébergement nous sommes preneurs des bonnes adresses, pour l'instant nous n'avons pas regarder sur le forum, nous étions focalisés sur les étapes mais si vous avez des adresses on serait ravie de les inclures dans l'itinéraire.

Pour ce qui est du véhicule, d'après le forum nous envisageons de prendre un double cabine, y a-t-il une marque de véhicule à privilégier ?

Merci pour vos réponses, vos conseils ...
Itinéraire 15 jours Namibie English translation pending
by Monette888 · 2015-01-01 · 9 replies
Bonsoir,

nous revoyons de partir à 2 en Namibie au mois d'avril pour une quinzaine de jours sur place. Nous commencons tout juste à tracer notre itinéraire et nous aurions aimé avoir votre avis sur les trajets que nous prévoyons d'effectuer ( distances, temps de route, temps dédié à chacune des). Voici notre première ébauche

J1 arrivee windhoek 16 h30. nuit : windhoek

J2: (windhoek-keetmanshoop = 500 km= 5h30 ) depart windhoek tot jusqu’à keetmanshoop/quivertree forest nuit : ?

J3 : (keetmanshoop-fish river canyon, (ai ais) = 265 km = 4h30) Apres midi fish river canyon Nuit : ?

J4 : Matinée fish river canyon Depart fish river canyon jusqu’à Aus (5h) jusqu’à natmib desert lodge(nuit)

J5 : Aus – sessriem ( 5h) route D707 Nuit : sessriem

J6 : journée à sessriem sossusvlei

Nuit : parc du naukluft ?

J7 olive trail Nuit : parc du naukluft ?

J8: en route vers cape cross ( 7h de route !!!????) Nuit : cape cross lodge (camping)

J9 : cape cross seal reserve puis depart vers Spitzkoppe Nuit : spitzkoppe

J10 : spitzkoppe brandberg Nuit brandberg

J11 : brandberg etosha ( 7h de route ????) Nuit etosha

J12 : etosha Nuit etosha

J13 etosha Nuit etosha

J14 depart depuis etosha Etape entre etosha et windhoek ?

J15 : retour sur windhoek

J16 : depart avion Nous voyagerons en 4*4 avec tente. Nous aimerions absolument faire le Fish River Canyon et la route D707 même si cela nous rajoute des km. Sous estimons nous les distances et temps de trajets ?? Est-ce complétement déraisonnable de faire 2 jours consacrés à la route ( 7h à chaque fois ?) Etosha est peut être l’étape que nous pourrions raccourcir ?

Merci à ceux qui pourrons nous aider et également à ceux qui l'ont déjà fait grâce à leur précieux conseils sur les différents forums.
Définir l'itinéraire en Namibie English translation pending
by Etoile33 · 2014-12-13 · 3 replies
Bonjour à tous,

Désolée d'ouvrir un nième post sur un choix d'itinéraire, j'ai pourtant parcouru ce forum dans tous les sens (ou presque) et apprécié l'aide que vous apportez...

J'ai essayé de définir l'itinéraire de notre prochain voyage en Namibie en avril 205, mais quelques doutes persistent. Vos conseils seront les bienvenus...

Nous arrivons le 5 avril au matin (à priori pot, nous décollons de Johannesburg avec FlyAfrica à 6h30, l'heure d'arrivée n'est pas marquée sur nos billets).

J'ai peur que la portion entre Swakopmund et Epupa soit un peu speed, mais je ne vois pas comment "optimiser" ça ou quelles étapes sacrifier...

Qu'en pensez vous?

5 avr. 2014 Matin Arrivée Windhoek Après-midi Route vers Marienthal 3h30 Nuit au Bagatelle Kalahari

6 avr. 2014 Route vers Aus (5h10) Nuit au Klein Aus Vista

7 avr. 2014 Visite de Luderitz et Kolmanskop Nuit à Klein Aus Vista

8 avr. 2014 Route vers Sessriem (5h ) Nuit au NWR Sossus Dune Lodge

9 avr. 2014 Sessriem/Deadvlei/ Sossuvlei Nuit au NWR Sossus Dune Lodge

10 avr. 2014 Route vers Naukluft (2h) Olive Trail Nuit au Geko Camp

11 avr. 2014 Route Vers Swakopmund (5h) Nuit au Sea Breeze Guesthouse

12 avr. 2014 Excursion à Sandwich Harbour (combiné? sinon kayak le lendemain matin) Nuit au Sea Breeze Guesthouse

13 avr. 2014 Vers Ugab River Camp Site (3h ) Nuit au Ugab River Camp Site

14 avr. 2014 Route Vers Brandberg (3h45) Nuit au Brandberg White Lady Lodge

15 avr. 2014 Route Vers Grootberg (4h) Nuit au Grootberg Lodge

16 avr. 2014 Route vers Purros (4h ) Nuit à Purros (non défini)

17 avr. 2014 Route vers Epupa (5h) Nuit à Epupa (non défini)

18 avr. 2014 Visite village Himba Nuit à Epupa

19 avr. 2014 Matin Route Vers Etosha (6h) Nuit au Dolomite Camp

20 avr. 2014 Etosha Nuit au NWR Okaukuejo

21 avr. 2014 Etsoha Nuit au NWR Halali

22 avr. 2014 Etosha Nuit au Mushara Bush Camp

23 avr. 2014 Route Vers Otjiwarango (4h15) Africat fondation Nuit à Okonjima Campsite

24 avr. 2014 Route Vers Windhoek 3h Nuit à Windhoek

25 avr. 2014 Matin : Avion à 7h35

Merci pour votre aide
Trajet Casamance-Gambie English translation pending
by Philipecesar · 2014-12-09 · 16 replies
Bonjour, Est-ce que le moyen de joindre la Gambie depuis Kaolack est toujours complique? dans ce cas est il judicieux de passer en Gambie en venant de la Casamance?Faire le visa a Dakar, puis bateau, puis taxi ou bus? Merci
3 nuits à Marrakech et 5 à Essaouira English translation pending
by Theme · 2014-10-16 · 12 replies
Bonsoir, Je cherche un logement pour 3 nuits à Marrakech , budget maximum par nuit +/-90 €, et 5 nuits à Essaouira, budget maximum +/- 70 € , pour un couple dans la quarantaine amoureux de nature et Déco 🙂 Merci de votre aide 😎
Quels produits "frais" au Panama? English translation pending
by Arnaud1978 · 2014-10-02 · 12 replies
Hola, Ne trouvant que peu d’infos sur le net, je vous sollicite (voyageurs et expatriés) afin de savoir quels types de produits « frais » l’on peut trouver au Panama via les producteurs locaux ou bien sur les étals des nombreux marchés, et plus particulièrement les produits suivants : -La salade sous toutes ces formes -Le jambon (porc, dinde, poluet) -La tomate -Le cocombre -la Batterave -Le radis -L’avocat -Les olives -Le fromage -les oeufs de caille -Le saumon -Le thon -Les oignons -L’Ail -La moutarde -Le vinaigre (vin, balsamique, miel...)

Les quelques infos glanées (mais à vérifier) me permettent de m’avancer sur le fait de trouver des fruits frais tels que goyave, papaye, fraises sont disponibles toute l’année. Merci à vous pour vos réponses qui m‘aideront efficacement.

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