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50 jours à pied dans L'Intérieur de la Papouasie, 1ère Partie English translation pending
by Naps · 2013-12-20 · 52 replies
SECOND TOME, CHAPITRE XII - COUSIN ET TANTINE

La nuit des temps, la route des missionnaires, le cargo cult et la recette de l'humain à la pierrade.

- (Spéciale dédicace à 321, tu le voulais ce texte? Et ben le voilà! La suite arrive incessamment sous peu😎) -

Mars 2006... Nous voilà partis avec un visa de deux mois en poche, ce qui est vraiment un minimum pour ce qu’on voulait faire, et de Jakarta on avait pris un avion pour Jayapura la capitale de la Papouasie occupée. Pas le bateau, me dis-tu ? Ben non, déjà les Pelni (les seuls à faire ce trajet à peu près rapidement) il n’y en a pas tous les jours ce qui signifie que tu peux facilement te retrouver trois-quatre jours à attendre qu’il y en ait un qui pointe le bout de sa proue, et ensuite dans le meilleur des cas ça met une semaine pour faire le trajet, le calcul est vite fait. L’avion ne coûte guère plus cher que le bateau en "kelas ekonomi", et puis de toute façon y a pas le choix, on peut pas se permettre de perdre d’entrée dix jours sur un misérable visa qui n'en compte que soixante. Tu verras d’ailleurs par la suite que bien nous en avait pris... Une fois à Jayapura on s'était occupés d'obtenir une « surat jalan » (sorte de permis-laisser-passer, obligatoire pour sortir des villes), et bien sûr il avait fallu batailler avec les poulets pour ne pas la payer trop cher, classique, tristement classique (voir le chapitre IX). On avait aussi acheté de la bouffe et certains articles introuvables dans l’intérieur, parmi lesquels des médocs costauds anti-palu-malaria parce que crois pas mais c'est un risque très sérieux dès qu’on quitte les montagnes du centre. Pour finir il ne nous restait plus qu'à trouver un avion pour Wamena, ce qui ne fut pas si facile car il n’y avait plus qu’une compagnie qui effectuait le trajet et en plus certains de ses avions étaient bloqués au sol pour problèmes techniques. Quels problèmes? Oh rien de grave, des fenêtres qui avaient du jeu et menaçaient de s'envoler, des trains d’atterrissage qui ne fonctionnaient pas, quelques petits désagréments bénins en somme. Opiniâtres comme à l’accoutumée on avait quand même réussi à en dégotter un pour le lendemain, avec ou sans problèmes techniques allez savoir. Pourquoi encore l'avion ? Tout simplement parce que c'est ça ou se taper un bon 700 kilomètres à pied, ce qui écornerait notre visa au-delà des limites du raisonnable... Tu as consulté une carte et tu as vu une route ​? Oui, je te félicite, sur la carte il y en a une en effet, et elle y était déjà dans les années quatre-vingt-dix, mais ils ont oublié de préciser qu'elle était en construction. Faut croire qu'ils aiment bien se projeter dans le futur, même si à ce niveau-là ça relève carrément de la science-fiction parce qu'à mon humble avis cette route ne sera pas finie avant le siècle prochain, au bas mot (en 2013 elle ne l’était toujours pas, les travaux n'avancent pas à cause de deux obstacles naturels majeurs : la profondeur des poches des fonctionnaires en charge et l’étendue de leur incompétence). Cinq heures du mat’, en route ! Petit café à l'aéroport, cousin et tantine vont se faire enregistrer, je les suis cinq minutes plus tard. J’arrive au comptoir mais l’employée me dit que je dois prendre l’avion suivant. Et pourquoi donc s’il vous plaît ? Parce qu’il n y a plus de places dans celui qui part maintenant ! Meuh non, regarde mon ticket, j'ai un siège confirmé ! Elle s’en fout, elle a mis des sacs de riz à ma place et me dit, un sourire narquois aux lèvres, que j'aurais dû m'enregistrer plus tôt. Pardon ? L'enregistrement commence à six heures et il est six heures moins cinq, maintenant ça suffit, on arrête de rigoler et tu me donnes la carte d’embarquement ! Elle m'ignore et sort du comptoir, sans quitter son petit sourire ironique et bien sûr sans un mot d'excuse. Je la suis pas content en demandant des explications mais elle m'ignore de plus belle, elle commence à m’énerver celle-là. Une fois dans le bureau ça continue, toujours pas un mot mais un rictus à la commissure des lèvres qui en dit long. J’explose et je vire un coup de pied dans une chaise, et là pour le coup le sourire lui rentre dans la gorge. Espèce de #*$&^****, que je lui dis, tu as de la chance de pas être un homme !!! Des papous interviennent : calme-toi mister ! Me calmer ? Elle m’a viré de l’avion, ensuite même pas elle s’excuse ni ne dit quoique ce soit, et en plus elle se fout de moi, sale @%^* qu’elle est ! La petite fait un repli stratégique dans l’arrière-boutique, elle ne sourit plus et ma tension redescend un peu. Les papous me disent, à voix basse : tu sais, ils sont comme ça les indonésiens, quelqu'un leur glisse un billet et ils lui revendent ton siège... Soupir !!! Oui, je sais, ça va, j'ai compris, je prendrai le suivant ! Je vais mettre au courant cousin et tantine puis vais me reboire un café, que puis-je faire d’autre ? Au moment de l’enregistrement pour l’avion suivant, tiens, c'est bizarre, la fille n'est pas là, à sa place il y a un employé masculin et il me regarde d'un drôle d'air... Le vol s’effectue sans encombre, on vole à basse altitude et on peut admirer à loisir la forêt et les montagnes, ainsi que des petites volutes de fumée çà et là qui indiquent une présence humaine... Arrivé à Wamena les potes m'accueillent en grande pompe. J’avais oublié de leur dire où était le seul hôtel pas cher du coin mais ils connaissent la musique, ils l’ont trouvé en deux-deux et ont déjà réservé une chambre pour le naps. Ils sont accompagnés de papous qui espèrent qu’on va louer leurs services pour aller marcher. Les tarifs sont prohibitifs : 200000 roupies pour un guide qui parle anglais, 100000 pour un qui ne le parle pas. Merci les gars mais on va marcher sans guide, y en a franchement pas besoin vu que la vallée de la Baliem c'est pas la forêt impénétrable, ne vous inquietez pas, on va très bien s'y retrouver tout seuls comme des grands ! Ce qui est tout à fait vrai, on voit très bien, quand on arrive en avion, que les abords immédiats de ladite vallée ont été déforestés et qu’il est facile d'aller de bled en bled au départ de Wamena. Et aussi on ne le leur dit pas mais, et d'une leurs prix sont bien trop élevés, et de deux on veut faire travailler les gens des petits villages qui n’ont que très rarement l’occasion d’accompagner des touristes vu que tout le monde affrète les services des gars de Wamena qui leur sautent dessus dès leur descente d’avion, et de trois ces gars de Wamena ne connaissent que les abords immédiats de la vallée mais pour aller plus loin il faut de toute manière des gens du cru. Car on veut traverser la chaîne des montagnes centrales et continuer au-delà jusqu'à la côte sud, autant dire pas la porte ni la forêt à côté... Il est temps d'aller montrer patte blanche et surat jalan chez les flics, c'est pas qu’on les aime ces tordus mais c'est obligatoire et ils rigolent pas avec ça. Si tu me crois pas va lire les brillantissimes chapitre VIII et X du premier tome, tu verras de quoi il retourne et ce qui arrive aux étourdis qui ont oublié leur surat jalan. Ils nous regardent d’un œil un peu suspicieux vu tous les noms d’endroits où nous prévoyons de passer que mentionne notre permis, petit serrage de fesses et profil bas, pas qu’ils nous interdisent je ne sais quoi... Ouf, c'est passé, maintenant on peut aller se balader dans Wamena et profiter de notre dernier jour à manger pas trop mal et à pouvoir se doucher. Petits serrages de mains avec les quelques papys irréductibles du coin qui sont toujours « habillés » à l’ancienne, c'est à dire à poil avec un étui pénien pour tout vêtement, et dont le cheminement intérieur a dû être grosso modo comme suit : je m’en tape de toute ces drôles d'inventions, de ce métal, de ces avions et de cette religion bizarre que les faces de craie sont venus nous emmener, et je m’en tape aussi qu’ils aient dit qu’il fallait porter des vêtements, moi je suis né comme ça et je mourrai comme ça ! Perso je respecte cette attitude... Évidemment il y en a de moins en moins, aujourd'hui quasiment tout le monde porte des vêtements et de fait on assiste à la fin d'une époque. Ou dit plus joliment, avec cette verve poétique qui m'a rendu célèbre dans les salons à la mode, le soleil de leur civilisation a déjà glissé sous l'horizon, et ce à quoi l'on assiste de nos jours sont les derniers rayons qu'il darde au monde avant de disparaître complètement et à jamais. Les missionnaires y sont pour quelque chose, car ils ont été très actifs dans la région, mais il ne faut pas oublier non plus le rôle du gouvernement indonésien pour lequel il n'est pas convenable de se balader les fesses et la poitrine exposées aux regards ambiants et de ne pas avoir de religion. Est-ce un bien, ou est-ce un mal ? Va savoir, c'est difficile à dire car il y a du pour et du contre des deux cotés, mais en tout cas aucun des papous avec lesquels j'ai parlé de cet état de fait ne regrettait le bon vieux temps. Tous se disent heureux que les guerres tribales et le cannibalisme se soient arrêtés, et de pouvoir maintenant aller se promener dans le bled d'à côté sans avoir peur de finir en ragoût ou en méchoui, ou de se faire cribler de flèches. Certains occidentaux regrettent la disparition des cultures primordiales et souhaiteraient que perdurent ce qu’on a appelé les « Disneyland à ethnologues », histoire de pouvoir aller faire mumuse à prendre de belles photos ou à écrire de beaux livres sur la question des peuplades dites primitives, sauf que les papous, qui à mon avis sont quand même les premiers concernés, n'en font pas cas et disent tous carrément que ce qu’on appelle leur culture ancestrale ne valait pas un clou, qu’il y avait trop de magie noire, de violence etc., et que maintenant ils ont évolué et en sont bien contents. Ma foi, ils sont libres de leur choix, n'est-ce pas ? Pour en revenir aux papys, quand on leur serre la main c'est un vrai serrage de pinces, pas un truc visqueux comme le salaman indonésien où la main glisse rapidement dans la pogne de l’autre comme si on avait peur de se salir. Les papys papous, ils te chopent la mimine et te la lâchent plus pendant un moment tout en t'examinant, te scrutant et te détaillant, les yeux dans les yeux. Si tu en fais autant tu vas probablement ressentir qu'il y a un drôle de sentiment qui passe, j'en parle souvent car ça m'a vraiment impressionné : la rencontre entre un gars qui est né à l'âge de pierre (car les papous n’avaient pas découvert le secret des métaux, à l'époque tous leurs outils étaient en pierre), qui a été cannibale dans ses jeunes années et qui a vécu toute sa vie en contact étroit avec la nature, et un autre gars qui, lui, est né à l'époque des fusées spatiales, de la télé etc., et qui dès sa naissance a été coupé de la nature par la « civilisation » moderne matérialiste. Deux homo sapiens, donc deux représentants de la même espèce, et pourtant deux histoires personnelles si différentes, séparées par le contexte socioculturel bien sûr mais aussi par plusieurs millénaires d’histoire. Et tout ça qui passe, là, dans le regard, en quelques secondes, une sensation vraiment étrange et difficile à expliquer (je n'y arrive d’ailleurs pas comme je le voudrais) et qu’il faut ressentir par soi-même pour comprendre... J’avais déjà senti ça la première fois que j’étais passé à Wamena quelques années auparavant et avais assisté au festival de la vallée, et si tu as lu l’excellent chapitre X du premier tome tu auras remarqué que le passage ci-dessus en a été copié, oui, de nos jours on fait de la récupe avec tout... Wamena, c’est pas que c’est l’enfer, mais y a pas grand chose et donc après un bon repas, une bonne douche et un bon dodo il ne nous restait plus qu’à partir le lendemain matin. Les quinze premiers kilomètres se firent en transport local avec une bande de papous. Une route ? Oui, faut pas croire que les indos n’ont rien fait pour la Papouasie, ils ont quand même, en remerciement de tout l'or, le gaz, le pétrole, le cuivre et le bois qu’ils ont piqué et piquent encore à leurs légitimes propriétaires, goudronné quinze bornes, pas de la rigolade ! Goudronné c'est un bien grand mot remarque, une myriade de nids de poule ponctue le trajet... Le pick-up nous laisse là où finit son parcours, c’est à dire là où finit le goudron-gruyère, et c’est le début de la marche. Au début quelques papous qui étaient avec nous dans le véhicule nous accompagnent car ils vont dans la même direction, puis arrivés au croisement où nos routes se séparent ils nous font voir un pont suspendu sur la rivière qu’il va nous falloir traverser pour aller vers là où on veut aller. Naps, il fait comme le capitaine Haddock dans Tintin au Tibet : il part comme une flèche et caracole un instant dans le peloton de tête, avant de se faire rapidement rattraper et distancer, et de finir en peu glorieuse lanterne rouge. Je m’étais pourtant bien moqué du capitaine Haddock à l'époque où j’avais lu l’album... On passe le pont et on s’engage sur un sentier. C’est du facile, franchement je comprends pas ce qu’ils ont tous à prendre des guides pour ce type de parcours, le chemin à suivre est quand même évident. On passe par des petites huttes et des plantations où comme d'habitude il n’y a que les femmes qui travaillent, c’est qu’ils sont malins les papous, et à chaque fois salutations et petite conversation sont de rigueur. Parfois il faut enjamber des barrières, ou disons des amoncellements de bouts de bois, probablement mis là pour que les cochons, l'or de la Baliem, n'aillent pas batifoler trop loin et se perdent ou se fassent embarquer par les voisins. Parce que là ça finirait mal, ou comme ils avaient expliqué l’année où j’étais venu pour le festival : aux temps révolus d’avant les missionnaires, les guerres tribales démarraient toujours pour un ou plusieurs des trois motifs suivants, à savoir vol de terres, vol de cochons ou vol de femmes (est-ce si différent dans nos sociétés dites modernes, je laisse le soin de développer à d'autres)... On rencontre un papy et son étui pénien, et on s'engage dans une discute avec lui car il est très communicatif. Malheureusement il parle pas indo et nous on entrave rien à l'austronésien, très vite ça tourne au dialogue de sourds. On croit comprendre malgré tout qu’il échangerait bien son sac en écorce d’arbre tressée contre un de nos sacs à dos, mais même si le noken (ça s’appelle comme ça) est très beau nous déclinons l’offre... La fin de la journée s’annonce, il va falloir trouver où dormir. Le sentier bifurque et à quelques centaines de mètres sur la droite on voit un hameau, voilà qui fera une très bonne halte pour la nuit. On rencontre deux papous qui nous demandent où on va et qui nous proposent de dormir chez eux, ils habitent un peu plus loin. On les suit et arrive à lieu-dit où il y a deux huttes, chacune de part et d’autre du chemin, et ils nous en cèdent une pour notre usage personnel. On s'installe et on converse un peu, ils sont ma foi sympas. Le mobilier est réduit à sa plus simple expression, c'est-à-dire rien, et chacun étend, qui leur couverture de survie, qui son plastique, pour dormir au dessus de la paille et ne pas déranger les puces qui en ont fait leur résidence principale. Comme déjà dit dans le chapitre IX les papous ne sont pas très doués pour recevoir, et en conséquence personne ne nous propose de manger ou ne nous questionne au sujet de si on a des provisions qu'on voudrait cuisiner. Va savoir pourquoi on est un peu gênés et on ne demande rien, le repas du soir se composera donc de nouilles déshydratées crues, un régal aux dires des indos... Pas de feu, vu comme les murs en chaume sont isolés et vue l'altitude ça caillera dur cette nuit-là. On y survit, et le lendemain on tend au maître de maison 10000 roupies tête, ce qui est un prix plus que raisonnable en regard du standing proposé. Oui mais voilà, le monsieur, qui avait pourtant l’air si gentil hier soir, il veut 50000 par personne ! Cousin reste impassible comme à son habitude, tantine et naps s'énervent pour trois : quoi ? Tu rigoles ? Même à Wamena on a payé moins cher à l’hôtel, et pour une chambre avec l'électricité, un lit, des couvertures et une salle de bains ! On finit par payer ce qu’on avait estimé correct, mais hélas on se quitte un peu fâchés. C’est ma faute, j'aurais dû y penser, on est encore trop près de Wamena et il y a tellement de gros malins qui sont passés par là et on jeté l’argent par les fenêtres que les papous du coin nous prennent pour de riches fous qui n’ont pas la notion de l’argent, c'était à prévoir. Ça nous servira de leçon, et il est clair qu'à partir de la prochaine fois on négociera l’hébergement avant de l'accepter... La marche reprend et après deux ou trois heures j’arrive à un village (je dis « je » parce que ça faisait déjà belle lurette que mes deux loustics avaient distancé le capitaine Haddock), et découvre cousin en train de faire un feu au moyen de la perle de son attirail, un petit brûleur portatif high-tech. Un truc à manipuler avec précaution, ou, comme il dit lui-même : un jouet pour garçons ! On se fait quelques pâtes et c'est reparti. Tiens, on rencontre une occidentale, une australienne pour être précis, et si je signale le fait c'est parce que ce sera la seule face blanche qu’on verra en cinquante jours de voyage. Elle se fait une petite randonnée de quatre-cinq jours dans les environs de Wamena et est en compagnie de deux papous, l'un étant son mec et l'autre genre le porteur. Après les politesses et banalités d’usage on repart, et arrive à un petit pont après lequel ça va commencer à monter car il y a une colline à passer. Ça monte en effet mais j’aime mieux ça, car du coup Tintin et Tintine me distancent moins. On continue notre route et on rencontre pas mal de papous, tous assez étonnés de nous voir ici sans chaperon, ben vous avez pas de guide ? Ce sont des occasions de stopper cinq minutes et de tailler une bavette, et pour moi de reprendre mon souffle... Une fois tout en haut de la colline on arrive en vue de notre destination du jour, un village niché dans une vallée assez large. On y entre un peu avant le crépuscule et on avise un petit cours d’eau qui nous servira de débarbouilleur une fois qu’on sera installés. On nous indique le chef du village, et nous lui faisons nos hommages en tant qu’ambassadeurs du pays tricolore. Il y a une espèce de bâtiment « moderne » (je cite), c’est à dire pas une hutte mais plutôt une maison qu’on sait pas à quoi elle sert mais qu’il nous propose d’investir. Le palace est juste à côté de la cuisine et ce coup-ci on se fait à manger sans demander notre reste, la route ça creuse ! Les gens sont accueillants, on décide de passer une seconde nuit. Du coup on a l'occasion de discuter avec certains d'entre eux, et notamment avec le chef qui vient nous demander conseil car il a un gros problème. Tous les jours vers la même heure il sent comme des coups de couteau partout sur le corps et surtout dans le dos, ça fait déjà un bail que ça dure et aucun médicament n’y a rien fait. Évidemment ça fait très mal et ça le fatigue beaucoup, et évidemment aussi il ne peut quasiment plus rien faire comme travail physique. D'après lui il est victime du swangi (magie noire). Mais pourquoi quelqu'un vous voudrait-il du mal chef ? C’est que j’ai eu une embrouille rapport à une histoire de cochons avec les mecs du bled de l'autre côté de la rivière où c'est que les gens sont connus pour se livrer encore à des pratiques de sorcellerie car ils n’ont pas voulu se convertir au christianisme ! Je t'avais pas dit mais tantine est infirmière de formation, elle lui demande de nous faire voir ça. Il tombe sa chemise, et c’est vrai que son dos est constellé de dizaines de petites cicatrices qui ressembleraient bien à des coups de pointe de couteau. Tantine est perplexe, elle n’a jamais vu ça de sa vie surtout qu'en plus le chef dit que ces cicatrices sont apparues spontanément à l’époque où tout a commencé. Bon, on n’est pas des magiciens, tout ce qu’on peut faire c’est lui expliquer deux-trois parades connues contre ce type de problèmes et notamment, vu qu’il est chrétien, certains versets à réciter qui sont utilisés dans les exorcismes et ces sortes de choses, en espérant que ça marche... Reconnaissant, car il a bien vu qu’on compatissait sincèrement à son état, il nous fait une ristourne sur le loyer, et pour nous guider (parce qu'à partir de maintenant les choses vont se compliquer et il est impensable de continuer seuls vu qu’il va falloir passer la chaîne des montagnes centrales) il nous offre les services de deux de ses hommes de confiance, deux frères. L’un est petit et trapu, avec des bras qu’on dirait des vérins hydrauliques (pas ce genre de bras gonflés en salles de muscu, plutôt le genre développés à force de jouer de la machette), il est pas causant mais nonobstant ce fait très sympa. L’autre a fait ses études en ville, et hélas comme beaucoup de papous est revenu dans son village d'origine à la fin de celles-ci car il n'a pas trouvé de boulot à cause de son origine ethnique (et oui, on parle toujours du racisme des blancs mais je peux te dire qu’il n’est rien comparé à celui des asiates envers ceux qui ont la peau foncée et qu’ils traitent ouvertement de sous-race, de singes etc.), il parle très bien indonésien, est plus bavard que son frère mais tout aussi sympa, le compagnon de voyage idéal. Nous nous mîmes donc en route. Le plus jeune est bien équipé, doudoune et bottes en caoutchouc qu'il a dû ramener de la ville, son grand frère est un vrai montagnard en tee-shirt et pieds nus... Seulement naps, il avait un petit problème à son pied pourri. Je parle souvent de ce pied, et je vais donc t’expliquer succinctement de quoi il retourne : quand j’étais gamin je me suis pris un bus dans la face une fois que j'étais à vélo, et c’est le pied qui a pris. Les docs ont pu en sauver une partie, mais j’y ai laissé des plumes et ai été obligé de me faire réopérer plusieurs fois. La dernière en date c'était en 1995 et je m’étais fait raboter, entre autres, un bout d’os au niveau de l’endroit sous la plante où se trouve normalement le troisième orteil. Je sais pas ce que le chirurgien a traficoté mais depuis j’ai de temps en temps une petite infection pile là où il a raboté, je suppose qu’il avait pas dû faire son boulot très consciencieusement et que quelques petits bouts d’os ou de je ne sais quoi sont restés. C'est qu'il était pas content le monsieur, car j'avais refusé de payer le dépassement tarif sécu éhonté qu'il pratiquait et avais tourné les talons en disant que puisque c’était comme ça d’opération il n'y aurait point. Sa secrétaire m'avait rattrapé en me disant qu'on pouvait s'arranger, marchands de tapis qu'ils sont, et l'acte chirurgical avait finalement eu lieu, mais l'autre margoulin s'était un peu braqué contre mon insigne personne. Je m'en étais bien rendu compte quand il avait dû se fendre de sa visite post-opératoire et avait arraché le drain que j'avais au pied sans ménagement aucun, à tel point que l’infirmière lui avait dit d'y aller un peu plus doucement quand même. Une sale type qui ne pense qu'au pognon, et qui bien que venant d'une famille aisée et portant un nom à particule ne voit aucun obstacle moral à demander des rallonges faramineuses à qui veut avoir l'honneur d’être opéré par lui, même si la personne en question ne roule visiblement pas sur l'or (là je parle de naps, je sais pas si tu avais suivi). Il n'est hélas pas le seul sur cette planète à thésauriser ainsi et à ne vivre, ne penser et n'agir que pour l'argent, et ma foi, grand bien lui fasse. Quel dommage qu'il ne puisse rien emporter dans sa tombe, toutes mes condoléances anticipées ! Bref, en tout cas là ça faisait déjà deux jours que l’infection était repartie, super. Oah, au début je m’étais pas inquiété, ça faisait pas trop mal et c’était juste l'histoire d'un petit abcès et d'une petite goutte de pus à nettoyer en fin de journée, et puis d’habitude ce n'était guère qu’une question de quelques jours d’inconfort avant que l'infection ne se soigne d'elle-même... Sauf que ce jour-là, au bout de peut-être deux ou trois heures de marche dans la boue et la flotte (car c était bien détrempé), ça faisait trop mal et je m’arrêtai démouler un peu le pied pour voir où ça en était. Las ! Je constatai que la goutte avait fait des petits, ce n’était non plus une mais bien trois ou quatre gouttes que je pressais, et une fois l’opération menée à son terme je vis qu’il restait un trou de la taille d'une tête d'allumette sous mon peton. Pour être franc ça ne m’étonnait pas tant que ça, marcher les pieds trempés ça n’a jamais aidé les infections. Un coup de désinfectant et je repars... Je rejoins le reste du groupe et leur fais part de la chose, à ce stade-là je pensais encore que ça allait guérir assez vite. Du coup forcément ma moyenne, qui était déjà pas brillante, chute, surtout que ça monte dur. Je finis par arriver, en même temps que la voiture balai, au but de la journée : la « gua batu ». En français ça veut dire « la grotte en pierre », ce qui semble bien être un pléonasme mais comme dit un de mes livres de langues orientales : ce type de structure est couramment utilisé et introduit un élément de précision supplémentaire qui peut nous paraître superflu... Toujours est-il, et pour rester dans le littéraire, qu’à ce niveau c’est plus du pléonasme mais de l’euphémisme, personne chez nous n’appellerait ça une grotte car tout au plus s’agit-il d'un renfoncement dans un rocher sous lequel on peut, et sous lequel justement on va, dormir. Il faut espérer qu’il ne pleuve pas trop fort cette nuit parce que sinon on va rigoler, surtout que comme on est montés en altitude ça caille sévère. On fait deux feux, on mange puis on se blottit pour la nuit comme des petites marmottes, on doit sûrement être mignons à regarder... Coup de bol il ne pleuvra pas cette nuit-là et au matin, après un petit dej' nouilleux, on reprend la route, ou plutôt la pente. On est maintenant plus ou moins au sommet des montagnes, je ne sais pas à quelle altitude mais depuis hier la flore a changé, il n’y a plus que quelques arbres rachitiques et un genre de toundra au sol. En tout cas le sol est mouillé et boueux à souhait, mon infection va aimer... Au bout d'un moment y a quasiment plus de végétation et ça devient très caillouteux. La topographie est bizarre, c’est assez plat et on voit bien que ça ne va plus monter mais ça ne descend pas encore. Le plus jeune frère reste avec moi qui suis constamment à la traîne, pas par mauvaise volonté mais parce que ça fait vraiment mal cette affaire ! On se prend une bonne pluie et voilà, on est trempés jusqu'aux os, parfait. Vers la fin de la journée notre maison d’hôte n'est toujours pas en vue et on a perdu les autres. On contourne une falaise, descend un peu et essaie de suivre le sentier, oui mais quel sentier au fait ? Car des sentiers il y en a plusieurs maintenant, enfin ce sont pas vraiment pas des sentiers mais disons que comme qu’il n y a plus vraiment de végétation et que donc tout est pelé fatalement tout se ressemble et on ne sait pas très bien quelle direction prendre. Ça pleut, il y a plein de brouillard, le guide me dit qu’il va partir en avant pour essayer de retrouver les autres. Le petit souci étant qu’il ne connaît pas le chemin, il m'avoue n’être en fait jamais passé par là et ne pas savoir où se trouve la hutte où on est censés dormir, l'habitué du coin c'est son grand frère. Ah oui, parce que j’avais oublié de te dire mais les papous ont monté un abri là-haut, car cette route est un axe important entre les villages et il arrive que des locaux soient pris par la nuit, comme nous quoi ! Il me propose de prendre mon sac pour que j’aille plus vite. Normalement je n’aime pas que quelqu'un d’autre que mézigue le porte, mais là pour le coup la situation n'est pas mirobolante et c'est vrai qu’il faut que je marche plus rapide. Je lui passe mon fidèle compagnon de toutes ces années de voyage et ensemble ils partent dans l'horizon brumeux, bientôt je ne les vois plus. Je continue à avancer au hasard, il pleut comme vache aux toilettes et la nuit tombe. Je commence à me dire que j’ai fait une bêtise de lui laisser mon sac car il y a tout mon matos de survie dedans, matos qui dans le pire des cas m’aurait au moins permis de dormir au sec, de mangeouiller un peu et de faire un feu. Sauf que là c’est lui qui l’a et que s’il ne me retrouve pas d’ici peu je vais passer une sale nuit tout seul, trempé, grelottant de froid et sans rien pour me réchauffer... Je marche, tout en battant ma coulpe, à chaque minute qui passe la nuit prend un peu plus le pas sur le jour et bientôt on n'y verra goutte, l'affaire est très mal engagée. Soudain, alors que la lumière de l'espoir vacillait de concert avec les derniers rayons du soleil se fondant dans le crépuscule, je vois une ombre qui s'approche dans ma direction. Serait-ce le swangi qui vient se repaître de ma souffrance et m'annoncer ma fin proche ? Non, c'est le guide, il a trouvé la maison d’hôte, elle est vers là-bas. En effet, après quelques minutes je vois une lueur poindre dans la pénombre, on y est, ouf ! L’intérieur, c'est cosy comme on dit en franglais. Le sol est recouvert de végétaux et deux grosses branches faisant office de piliers en soutiennent une troisième qui culmine à deux mètres au-dessus de nos têtes en guise de faîte, faîte sur lequel plusieurs épaisseurs de grandes feuilles ont été plaquées pour protéger des éléments. Y a pas à dire, c'est du bon boulot, l'étanchéification est parfaite. Tu faisais des cabanes quand tu étais petit ? Si oui alors tu vois à quoi ressemble cette auberge de station d'altitude papoue, par contre si tu as passé ton enfance hypnotisé par la télé et les jeux vidéos il se peut que tu aies du mal à conceptualiser la chose et en ce cas vois-m'en fort désolé pour toi. À l’intérieur, un bon feu, de la bouffe qui chauffe, et toute l’équipe qui est quand même soulagée de pas avoir perdu le naps en route, pas que ça aurait été une grande perte mais quand même... Je me fais sécher, essore mes chaussettes et les place près du foyer (en faisant gaffe qu'elles ne gouttent pas dans la casserole, tu m'as pris pour qui ?), et pour ce qui est de mon infection je ferai pas de commentaires, demain ça va être du sport... Petit à petit ça va mieux, la peau et les vêtements sèchent, les muscles se relâchent, l'estomac se remplit de riz, et tout finit dans une bonne nuit au sommet de cette montagne dont nous ne savons même pas le nom. Au petit matin il fait frisquet, une assiette de nouilles pour réchauffer la carcasse et en avant. Tout de suite le pied me lance, mais pas la peine de m’étendre sur le sujet, j'ai pas envie de passer pour un geignard... On commence à descendre et la foret redémarre, si tout va bien ce soir on sera arrivés à bon port. Mais hélas tout va pas bien, les papous ont pavé le chemin. Enfin pavé n'est pas le terme exact, il s'agit en fait de rondins de bois placés perpendiculairement à la pente. D’après nos guides c'est pour faciliter la marche rapport à la boue, d’après naps il valait mieux la boue parce que ça lui fait encore plus mal de poser son infection sur ce sol inégal car cannelé. Cela dit on ne peut que saluer la performance technique, imagine-toi des centaines ou plus de grosse branches qui font comme un gigantesque escalier, au milieu de nulle part entouré de forêt. Ah tiens il pleut, super, la fête bat son plein... Je tempête, peste, renne, rougne, renâcle, j'en passe et des meilleures, contre ces papous qui n'ont rien d'autre à faire que de placer des handicaps en travers de ma route qui était déjà assez difficile comme ça quand soudain, au détour d'une courbe, je découvre l'avant-garde qui a installé un petit camp et est en train de faire la popote. Que voilà une bonne nouvelle, c'est vrai qu'on est à la mi-journée et qu'il commençait à faire faim ! On repart, je râle de plus belle mais tout vient à point à qui sait attendre, vers le milieu de l’après-midi on a eu la montagne et les rondins à l'usure et c'est le retour sur le plat. Par contre on n'a plus le temps de poursuivre jusqu'au village à cause de je te fais pas un dessin pour te dire qui, on va dormir sur la route et justement il y a quelques cases qui s'annoncent. L'une d'elle nous accueille et le feu y est allumé, on est bon. Il n'y a bien sûr pas de meubles mais mis à part ça c'est bien équipé, y a moyen d'accrocher les chaussettes et le reste au dessus de l’âtre. L'enclos pour les cochons occupe quasiment tout le rez-de-chaussée, laissant juste une bande de disons un mètre de large pour les humains, mais pas d’inquiétude car on est dans un duplex avec chambre au premier. Le repas du soir est animé car les voisins sont venus nous visiter, et ils doivent nous trouver sympathiques car du coup ils rentrent pas chez eux mais décident de passer la nuit avec nous. Ça ne nous ravit pas, car l'espace est plus qu’exigu, mais que dire ? On s'entasse à l’étage, il y règne une température agréable entre le feu et la chaleur humaine et bientôt on imite les cochons et s'endort. Je me réveille à chais pas quelle heure, avec une envie pressante. Le feu est éteint et les ténèbres règnent, la chambre est jonchée de corps humains, mon pied me fait mal, l’échelle est étroite et branlante et en bas les cochons veillent, il me faudra toute mon agilité et toute ma nyctalopie pour réussir à descendre, sortir, me soulager et remonter sans déclencher un cataclysme... Un peu avant le lever du jour ils nourrissent les bestiaux, et ce jour-là j'ai compris d’où venait l'expression « manger comme un cochon ». Ça se bat, ça couine, ça grogne et ça grouine dans tous les sens, à tout-va et de concert, un vrai récital mais peu m'importe, je sombre à nouveau dans les bras de Morphée... Au petit matin il fait beau, les auspices nous sont favorables. On n'est plus très loin du village, et en fait on pourrait même dire qu'hier soir on a dormi en banlieue. Sur le chemin on rencontre un papy qui, au vu de mon boitillement, me suggère de me faire porter. Piqué au vif dans ma fierté (dans mon orgueil dis-tu ? Boaf, la frontière est mince) je l'envoie promener en lui disant que je suis venu jusqu'ici sur mes deux quilles et que je finirai sur mes deux quilles. Un pont à passer, un « impôt » à payer pour celui qui s'occupe de sa maintenance (vu l’état de l'ouvrage on est en droit de penser qu'il doit pas maintenir tous les jours), un coup de marchandage parce qu'avec les impôts on n'a jamais été très copains, encore un peu de marche et nous y sommes, un joli village de montagne. On nous indique la case du chef et nous nous y rendons de ce pas. Le chef c'est le papy de ce matin, aïe, incident diplomatique en vue ? Heureusement non, il est pas rancunier et même nous accueille très bien. Il a une hutte inoccupée, nous voilà en place. Après une nuit nos deux frères-guides prennent congé et ils vont nous manquer, ils ont été parfaits, autant sur le plan humain que professionnel, et leur souvenir restera gravé à jamais dans nos mémoires ! Il est pas mal ce petit bled et on décide d'y passer quelques jours. Ça reposera mon pied et ça nous permettra de passer du temps avec les locaux, parce que franchir des montagnes et patauger dans la boue c'est bien, mais faut pas oublier le côté humain non plus. Et justement de ce côté-là c'est bien typique, et les étrangers de passage que nous sommes sont accueillis à bras ouverts. Il y a une piste d'atterrissage qui, je te rassure, n'est pas goudronnée mais gazonnée, et qui sert de terrain de jeux et de pâturage vu qu'elle n'a pas l'air très fréquentée. Qui dit piste dit aérodrome, et qui dit aérodrome dit tour de contrôle, allons voir, ça doit valoir le coup d’œil. Tout est dans le même bâtiment, c'est-à-dire une baraque en planche, avec à l’intérieur une table, une radio posée dessus, deux-trois chaises et une équipe de papous qui passe ses journées à commérer au micro avec les tours de contrôle des villages alentours. Allô, tour de contrôle village A, tu m'entends ? Ici tour de contrôle village B, oui, je t'entends cinq sur cinq ! Quel temps il fait chez vous ? Il fait nuageux mais je crois qu'il va bientôt pleuvoir ! Ah bon ? Chez nous il fait soleil ! Ici tour de contrôle village C à village A, ce week-end y a untel qui se marie, passe le message à sa famille ! Ici village A, bien reçu ! Maintenant que j'y pense, une radio ça marche avec une batterie, mais comment font-ils pour la recharger vu qu'il n'y a pas d'électricité? Va savoir, mais en tout cas ça leur fait un passe-temps, parce que figure-toi que dans le coin les divertissements sont une denrée plus que rare. Quoique, ces jours-ci y a cousin, tantine et naps, représentants de la tribu des occidentaux de leur état, ça rompt un peu la monotonie... Tout le monde porte des habits, pas d’étuis pénien ni de fesses à l'air, les missionnaires sont passés par là. Ils leur ont dit que c’était très vilain de se promener peu habillé, en oubliant que Jésus sur sa croix était pas exactement en tenue de ville, et ils leur ont fait bâtir une église, comme d'hab quoi. Par contre ils ont oublié de leur expliquer comment construire une petite dérivation-canalisation en bambou depuis la rivière voisine afin que le bled ait l'eau courante et qu'il n'y ait plus besoin d'en charrier des litres et des litres, et aussi comment faire une évacuation-cheminée pour la fumée des feux ménagers au lieu de les laisser refouler en empestant toute la hutte et en faisant tousser toute la famille. Ben oui, que veux-tu, on peut pas être à la fois à l’église et à la planification urbaine, c'est comme ça, et puis de toute façon leur mission c’était la collecte d’âmes et pas le génie civil... Le papy-chef est un personnage haut en couleurs qui tient son village d'une main de fer, la clope y est interdite (même si un dealer en vend sous le manteau, mais il a intérêt à numéroter ses abattis) et idem pour l'alcool, c'est pas un mal. Vu qu'on est voisins on discute souvent ensemble, et il nous apprend que la route par laquelle on est passés est appelée « la route des missionnaires » car c'est par là que sont arrivés les premiers blancs, qui étaient aussi accessoirement des missionnaires en mission de repêchage d’âmes pour leur hiérarchie. Il se rappelle plus bien quand c’était, en 61 ? Ou en 62 ? Ou peut-être en 63 ? On va dire au début des années soixante, mais faut dire à la décharge du chef qu'avant cette époque ils ne comptaient pas les années en suivant le calendrier des visages pâles. Chef, vous habitiez ici à l’époque ? Oui, j’étais encore jeune mais j’étais déjà le chef, et je me rappelle très bien quand ils ont débarqué ! Et ensuite, ils ont fait quoi les missis ? Ils sont restés ici et ils nous ont expliqué le Jésus et le bon Dieu et tout, et après deux ou trois ans comme on était tous convertis ils sont allés au village d’à côté ! Et ? Et ben au village d’à côté ils ont fini à la casserole, et du coup on leur a fait une guerre tribale parce qu'on avait pas apprécié qu'ils aient mangé nos missis, c'est vrai quoi, on les aimait bien nos missis ! Ah oui, ce sont les risques du métier, et puis on peut les comprendre remarque, en voyant ces types à la peau blanche ils ont eu envie de goûter. Maintenant que le sujet est lancé on peut passer à la question suivante, en jouant aux naïfs : mais chef, avant les gens ils étaient cannibales ici ? Bien sûr ! Ils faisaient avaler son extrait de naissance au type qui était sur le menu, ensuite ils le mettaient sur une grande pierre plate avec un feu en-dessous, le hachaient menu avec des petits oignons et se le bâffraient ! À la manière dont il te racontait ça avec force gestes il t'en mettait l'eau à la bouche dis, ses yeux brillaient et ça devait lui rappeler des souvenirs, ah le bon vieux temps, y a que ça de vrai ! Allez, encore une question, un peu insidieuse : et vous chef, vous étiez cannibale ? Moi ? Ah non, beurk, c'est dégoûtant ! Mon œil, et je suis poli, ils étaient tous anthropophages, lui était le chef tribal, tu penses un peu s'il faisait ceinture pendant que les autres s'empiffraient. Mais il doit penser que ça nous choquerait s'il l'avouait, et même si nous ne le sommes pas le moins du monde autant changer de sujet... J’espère que toi non plus tu n'es pas choqué mais tu sais, c’était un acte rituel auquel nos ancêtres en Europe se livraient eux aussi. La consommation de viande humaine n’était pas quotidienne et avait uniquement pour but, au retour d'une guerre les bras chargés de captifs, d'annihiler complètement ses adversaires et de prendre leur force, ou quelque chose d'approchant. En écrivant ces lignes je me dis que c'est dommage qu'on n'ait pas pensé à lui demander s'il y a eu du « cargo cult » (culte du cargo, en anglais dans le texte) par ici. T'as déjà entendu parler du cargo cult ? Non ​? Ça va, j'ai compris, j’étais presque au bout du chapitre mais tes désirs sont des ordres, je vais me fendre d'une rallonge... Pour commencer, représente-toi l’intérieur de la Papouasie à l’époque. Les papous ne vivaient pas à l'âge des cavernes, car ils dormaient déjà dans des huttes et connaissaient le feu, mais ils vivaient pour sûr à l'âge de pierre (tous leurs outils, haches, pointes de flèches, couteaux etc. étaient en pierre) et n'avaient pas découvert le principe de la roue, tu vois le tableau. Un beau jour v'là-t'y pas que surgissent de nulle part des humains bizarres, ils ont la peau blanche et des sortes de feuilles aux drôles de couleurs dont le matériau ressemble un peu à de l’écorce ou de la paille finement tressée recouvrent leur corps. Ils sont arrivés dans des grands oiseaux en métal, ce fameux métal mythique auquel les tribus qui vivent loin dans le nord près d'une grande étendue d'eau infinie ont parait-il accès. Ces blancs, ils sont incroyables, ils ont un stock inépuisable de métal, mais où ils ont trouvé tout ça ? Chais pas, ils parlent d'un Dieu aussi étrange qu'eux, un type ensanglanté sur une croix, et ils disent que notre animisme, notre magie noire, nos guerres tribales et nos étuis pénien c'est pas bien ! Leur Dieu fait pas très sérieux, mais il est clairement plus fort que nos Dieux-Esprits à nous, regarde tout ce métal, tous ces objets magiques... Ils racontent que ça vient de leur terre qui est dans la direction du soleil couchant et ils expliquent ça avec des mots comme usine, productivité, chaîne de montage, j'y comprends rien mais ce que je sais c'est que leur Dieu y est pour quelque chose, et que ces oiseaux magiques sont ses messagers qui emmènent des cadeaux aux humains ! Je crois que tu as raison, l'autre jour l'un d'eux parlait dans une boîte qui lui répondait, et après quelques jours un nouvel oiseau est arrivé ! Et si on faisait une statue en bois d'un de ces oiseaux et une boîte comme celle des blancs, peut-être qu'on pourrait demander à leur Dieu de nous envoyer des cadeaux à nous aussi ? Bonne idée, et si on prie bien comme il faut il va faire venir ses oiseaux pour nous ! Et voilà cher lecteur, le cargo cult est né. Enfin là j'ai transposé l'histoire dans le centre de la Papouasie mais pour être exact ce culte est né dans les îles de la région, et au début il ne s'agissait pas d'avions mais de bateaux car les premiers contacts avec les tribus côtières ont eu lieu par voie maritime, d’où le nom de cargo. Ensuite seulement sont venus les avions et les contacts avec les tribus de l’intérieur, mais le principe est le même. Histoires, légendes et miracles, comme toute religion qui se respecte quoi... À part ça, comme plus ou moins partout en Papouasie, ils ont de magnifiques arcs faits maison et cousin est intéressé. Naps aussi, et ce d'autant plus qu'il s'identifiait à Robin des Bois dans sa prime jeunesse, mais il en a déjà un qu'on lui avait offert dans le chapitre VIII du premier tome. Cousin se dégotte un modèle de voyage, c'est-à-dire la taille en-dessous du modèle classique qui est un peu encombrant, et le chef nous fait une démonstration d'archerie, nous prouvant que malgré son âge il a toujours bon pied bon œil. Tu l'aurais vu le papy, dès qu'il a eu l'arc en main il s'est mis à faire des bonds en poussant des cris, prêt à la guerre tribale, bon sang et atavisme ne sauraient mentir... Tantine m'a donné du pansement spécial, qui fait comme une seconde peau et permet aux plaies de mieux se refermer. Après quatre jours c'est toujours pas guéri (pour bien faire il aurait fallu faire un ou deux points de suture et pas poser le pied par terre pendant une bonne semaine, irréalisable dans les conditions présentes), mais ça va un peu mieux et il est temps de continuer notre chemin vers le sud de la route des missionnaires. Le chef nous présente un de ses adjoints, un grand papou taciturne que je sais pas pourquoi mais que je baptise instantanément parrain, qui sera notre guide. À ce qu'ils disent c'est un itineraire assez dangereux, car le sentier est très escarpé et très étroit avec un méchant dénivelé et la rivière en contrebas et qu'il faut passer quelques ponts très branlants. Ça a l'air de les inquiéter, mais si tu veux tout savoir nous ça ne nous préoccupe guère... Tu te demandes pourquoi je ne cite ni noms de personnes ni noms de lieux? C'est parce que durant les cinquante jours que dureront ce voyage on va rencontrer un commandant de la rébellion papoue, et même si j'imagine que peu, voire pas, d’indonésiens francophones liront le présent ouvrage n’empêche qu'au moins j'en dirai qui puisse permettre de l'identifier au mieux ça sera. Et puis crois pas, ils ont beaucoup d'espions mine de rien, même en Europe et je suis sérieux. Je connais un anglais qui est très proche des indépendantistes et qui m'a expliqué que le gouvernement indonésien surveille les sites internet en rapport avec le pays, et qu'ils ont des sbires à l’étranger qui espionnent les lieux et les gens impliqués dans le mouvement. Il en a même vu de ses yeux lors de réunions de l'organisation, mais les types se sont fait la malle quand ils se sont vus découverts (il valait mieux remarque). Trêve de paranoïa et en route, on est le matin du onzième jour ! (à suivre...) Le texte original et quelques photos sont sur mon blog, si le coeur vous en dit...
Budget journalier pour Pékin (urgent) English translation pending
by Sarah60240 · 2013-09-16 · 13 replies
Bonjour,

Je vous pose une question qui a sûrement déjà été poser mais selon les année et le type de vacances que chacun souhaite passer les réponse sont différentes.

J'espère donc trouver les réponse a mes questions.

Voilà nous partons le 23 octobre pour pékin nous serons 3 adultes et 1 enfant de 5 ans ma question est la suivante:

Nous resterons en chine ( a pékin) du 24 octobre arriver le matin au 28 octobre matin.

Effectivement cela fais cour mais c'est le début de notre circuit en Asie de 3 semaine donc nous ne pouvons rester plus longtemps. C'est pour cela que nous avons fais apel a l'agence "chine evasion" sur laquelle j'ai pue voir des avis très mitiger mais malheureusement c'est trop tard c'est réserver mais chaque expérience est différente. Nous avons fais apel a un guide francophone car étant donné la durer de notre séjour nous ne souhaitions rien louper ou du moin le moin possible.

Donc toutes nos sorties ( muraille de chine, cite interdite....) sont compris dans les tarifs de notre guide.

Notre hotel a aussi été réserveras nous même c'est le "hyde coutyard " d'ailleurs tout avis déçu serais le bienvenue

Et j'aimerais connaître le tarif repas par personne et par jour sachant que nous souhaitons manger dans des endroits propre éviter les repas dans la rue... Car nous aimerions éviter au mieu que ma fille tombe malade. Mais tout de même bon marcher.

Et le budget souvenir pour nous et notre famille et amie en france donc les petit bibelot classique , aimant pour le frigo avec marquer chine, des miroire, foulard, tasse... Rien de normalement très cher le genre de souvenir que l'on trouve beaucoup en Thaïlande.

J'espère que vous pourrais meclairer sur ces question car a 1 mois du départ je ne connais toujours pas le budget a prévoir.
Norvège en camper: jouable? English translation pending
by Elobeyer · 2013-06-22 · 30 replies
Bonjour

Nous avons l'idée de partir en norvege avec un combi t3 depuis Strasbourg. Ça roule à 90 km/h Max. Objectif : 3 semaines, monter jusqu'au Lofoten, puis redescendre par les fjords.

Est ce que cela vous semble jouable dans le délai prévu ? (Nous sommes de bons rouleurs, mais ur place on veut profiter quand même).

Merci d'avance !!!!

Elodie.
Budget sur place pour trois semaines en République Dominicaine, quatre personnes? English translation pending
by Mildomini · 2013-02-13 · 6 replies
Bonjour à tous! Nous sommes 4 étudiants qui souhaitent partir en République Dominicaine (Las Terrenas) pour un projet humanitaire. on aurait aimé savoir le budget à prévoir pour la vie sur place (déplacement, nourriture...)

Merci d'avance!! 🙂🙂
Remorque vélo pour l'Amérique Latine: suspension? English translation pending
by Grenadelle · 2012-11-12 · 17 replies
bonjour, ben comme le titre l'indique, je suis en train, aidée par un ami, de réfléchir à la conception d'une remorque pour emmener mon chien en amérique latine (Pérou, Bolivie, Chili, Argentine). Nous avons opté pour une monoroue, pour faciliter la mobilité, mais je voudrais savoir si vous me conseillez une suspension ou non ??? merci d'avance pour vos réponses aurore
Où mettre son argent liquide en tour du monde? English translation pending
by Jillou15 · 2011-11-08 · 16 replies
Bonjour à tous,

Préparant un long voyage, et passant par quelques pays où il est préférable d'avoir du liquide, je prévois d'avoir certainement 2000 euros en liquide, donc un montant en dollars (peut-être moitié/moitié, les dollars pour les visas que je prendrai au fur et à mesure en Asie) je me demandais * quand on a un gros montant en liquide, c'est pas possible de tout mettre dans la pochette qu'on suspense à son cou...et de la porter tous les jours, en journée... d'accord, il y a certaines petites GH qui ont un coffre, mais pas toujours non plus, vous le bouclez dans votre duffel/grand sac, sous cadenas ? Dans les dortoirs, je ferai moins confiance encore aux autres routards qu'au personnel de l'hotel, j'avoue... * durant les trajets en bus, je lis bcp de vols dans les sacs fermés à clés durant le trajet... conseillez-vous de garder objets précieux (app. photo, etc.) et argent dans votre sac à dos de journée sur les genoux ?

quels sont vos trucs et astuces pour se balader pendant des mois avec un gros montant et des app. photo/ordinateur sur soi... (la carte VISA c'est plus petit... mais tout aussi précieux)

Merci à tous d'avance pour vos conseils ! Jill
Correspondance Gare de Lyon à Gare du Nord en RER D English translation pending
by Kev6362 · 2011-10-09 · 2 replies
Bonsoir,

Je souhaite partir dans le nord de la France, à Calais exactement fin de ce mois, et j'aurai voulu quelques informations à propos des correspondances. En effet je n'ai jamais effectué un voyage avec un changement de gare à Paris, et j'aurai voulu avoir votre avis.

J'ai un changement à 8h du matin à Paris gare de lyon pour aller chercher le TGV à Paris Gare du Nord, et après avoir effectué quelques recherches sur le forum et sur internet, j'ai vu que tout le monde conseillé de prendre le RER D où j'ai vu qu'il fallait à peu près 10 minutes pour faire Gare de Lyon -> Gare du Nord. Par contre, j'avais quelques questions.

1/ Pour prendre le RER D, des panneaux dans la gare de Lyon indiquent-ils où le prendre (est-ce bien indiqué) ? 2/ Pour prendre le RER D, est-ce dans la gare ou il faut sortir de la gare ? 3/ J'ai cru comprendre qu'en prenant cette ligne, je n'avais aucun changement à effectué, j'arrive directement à la gare du nord ? 4/ Je n'ai qu'une heure pour effectuer la correspondance, sachant que je ne serai pas beaucoup chargé, mais je n'ai JAMAIS effectué de changement dans de si grandes gares, pensez-vous que cela est suffisant pour un débutant ?

Merci d'avance :)
Deux semaines en Thaïlande loin de la foule fin novembre-début décembre English translation pending
by Nicoulai · 2011-09-09 · 63 replies
Bonjour,

Je sais que ça risque d'être un peu dur d'éviter la foule en cette période mais d'après les précieuses informations que j'ai trouvé sur VF il y tout de même des alternatives à la cohue du Phuket ou Phi Phi.

Alors voilà c'est un peu en dernière minute et sur un coup de tête (besoin de vacances et soleil 😎) que ma femme et moi avons décidé de partir fin novembre début décembre. Et notre choix s'est porté sur la Thailande que nous ne connaissons pas du tout.

L'idée serait donc de visiter Bangkok (environ 4 jours) et de profiter de belles plages quasi désertes si possible dans des bugalows plutôt confortables et la vue sur la plage serait idéale.

Ma première question est pensez vous qu'il est préférable de placer la visite de Bangkok au début ou plutôt à la fin du séjour? Finir par la plage est reposant mais finir par Bangkok permettrait de faire quelques achats et de ne pas avoir à se les balader le reste du voyage...

Ensuite les diférents avis que j'ai pu lire m'ont orientés vers les îles de Ko Yao et Ko Jum. Pouvez-vous m'éclairer et me donner quelques informations sur ces 2 îles? Qualités des plages, restaurants, possibilités de faire du snorkelling (nous ne plongeons pas en bouteille), facilités de partir en excursions?

Je me dis que loger les 10 jours restants sur ces 2 îles pourrait permettre d'être au calme et de consacrer des excursions d'une journée à Phi Phi et la baie de Phang Nga.

Si vous avez des idées ou suggestions d'autres Iles ou excursions je suis bien sur preneur. Est-il possible au départ de Ko Jum d'aller sur Ko Puda Chicken Island (le tour des 4 îles je crois?)?

Merci.

Nicolas
Dure dure l'intégration English translation pending
by Lulusdream · 2011-05-13 · 32 replies
Coucou

Actuellement en Irlande, c'est ma première experience professionnelle en dehors de la France, et même si mon anglais n'est pas trop mauvais, je me sens vraiment ridicule, pendant mes sorties.. Sans compter que la plupart du temps, à chaque fois que j'ai discuté avec des gens, ils parlent souvent au moins trois langues .. Bref, j'suis dans un état emotionnel très partagé, entre l'excitation et la joie d'être ici, et la frustration de ne pas être tout à fait moi, car en France j'vais beaucoup plus facilement vers les gens, et je m'intègre très vite à un groupe .. Là j'me sens tout simplement ridicule, pour ne pas dire une m**** ! Lol

Les Irlandais sont pourtant très amicaux, et très bavards, même si c'est un peu difficile de se comprendre parfois ..

Alors voilà, merci de me raconter un peu votre état d'esprit pendant vos voyages, s'il vous arrive de ne pas vous sentir tout à fait vous-même, si vous pensez qu'à force de sorties et de rencontres, ça ira mieux pour moi .. Et quel est en moyenne le délai pour se sentir à l'aise dans un nouveau pays ..

Merci beaucoup ..
Pourquoi Costa a t'il toujours tort? English translation pending
by Costaphile · 2010-04-03 · 15 replies
Bonsoir à tous,

Je lis les divers post et je m'aperçois que Costa est toujours le fautif. Un couple réserve au dernier moment par une agence très connue pour son manque de sérieux mais c'est la faute à Costa. Une autre personne se trompe de valise au débarquement mais sans cela la croisière aurait presque parfaite, c'est la faute à Costa. Etc.............. Faut arreter un peu, pourquoi toujours Costa ? Les ricains ou les autres sont ils vraiement mieux ? A vous lire
Hôtel Barcelo Maya Beach à Riviera Maya du 13 au 20 février 2010 English translation pending
by Jmmel · 2010-02-23 · 18 replies
Salut à tous,

Nous sommes de retour du Barcelo Maya Beach de Riviera Maya. Voyage effectué du 13 au 20 février 2010. Si quelqu'un a des questions, je suis prêt à y répondre et éclairer qui que ce soit sur cet hôtel, faut pas se gèner...😎
Qui part sur le Celebrity Eclipse le 1er juin? English translation pending
by Vindex · 2010-02-04 · 7 replies
Bonjour à tous,

Nous avons réservé sur le Celebrity Eclipse (idem Equinox) le 1er juin vers les Canaries, Lisbonne, Madère, Vigo, etc.

Y aura-t-il des francophones sur cette croisière?

Quelles sont les choses à faire à ces destinations?
Idées de visites pour cinq jours à Paris? English translation pending
by GrosPouf · 2009-12-22 · 11 replies
Bonjour,

Que voir à Paris en cinq jours ? Je sais que je ne pourrai pas tout voir donc je cherche juste des suggestions.

Je suis déjà allé à Paris et je connais les plans touristiques classiques tels que le Louvre, la tour Eiffel, etc. donc je ne désire pas les revisiter.

J'aimerais surtout entendre l'avis de parisiens ou de gens qui connaissent bien la ville ! J'aimerais éviter au maximum les attrape-touristes, et privilégier les plans que seuls les habitués connaissent.

Merci
Budget repas pour une semaine à New York avec de grands enfants? English translation pending
by Orlandom · 2009-11-15 · 7 replies
Bonjour, Nous partons une semaine en famille à New York, en Avril 2010, avec de grands enfants (ados). Sachant que nous avons en général l'habitude de nous restaurer de la façon suivante : * matin : petits déj simples, genre croissant/café, ou pain-confiture/café... * midi : snackin, petite restauration, genre sandwichs chauds, ou salade + fruit... * soir : petit restau sympa, alternant formules buffet et services à table, et aussi bien en steack-houses qu'en restau traditionnel

Nous ne cherchons pas forcément à faire les moins chers de NYC, et apprécions aussi un verre de vin en dînant...

Combien pensez-vous qu'il nous faille budgéter, par personne ?

Merci d'avance A+
Inde du Sud de fin janvier à mi-mars 2010 English translation pending
by Meirlu · 2009-10-20 · 4 replies
🙂 Bonjour

Nous comptons partir en Inde du sud de fin janvier à mi mars 2010... Bombay-Bombay... Quelques conseils nous seraient bien utiles, nous sommes totalement ignorants pour ce qui concerne ce continent. Nous avons entre 60 et 63 ans, nous n'avons pas gagné au loto... partons sac à dos, empruntons transports en commun (nous avons une expérience Laos, Vietnam, Cambodge) et France !... Quelques adresses hotels seraient les bienvenues..... Merci à tous ceux qui nous répondrons dans un délai raisonnable (nous n'avons pas encore nos billets d'avion, mais cela ne saurait tarder).
Hôtel Andalucia Princess 4* à Malaga English translation pending
by Veronelka · 2009-06-21 · 5 replies
Bonjour à tous,

je voudrais savoir si quelqu'un est déjà aller en Espagne à l'hôtel andalucia princess 4 * à Malaga et ce qu'il en a pensé?? Cette année je dois partir en vacances au mois d'aout ce qui ne m'arrange pas car les prix sont super chers.L'année dernière je suis partie en Crète( fin aout début septembre) à 2 pour 2000€ tout compris !! Cette année pour la même destination il faut compter le double !!! J'essaye de trouver des destinations pas trop chères donc l'espagne!! on aimerait bien retrouver le même budget que l'année dernière.. merci pour vos réponses...

veronelka

PS: nous voulons éviter les pays du maghreb (tunisie, maroc) on connait déjà!!
Meilleur point de chute dans les Backwaters? (Inde du Sud) English translation pending
by Thl · 2009-06-11 · 31 replies
Bonjour, Je voudrais rester 3 ou 4 jours dans les backwaters en Inde du Sud. Je voulais savoir où il est préférable de rester (quelle ville) pour rayonner et se ballader sur les canaux plusieurs jours. Je cherche des endroits calmes et reposants et loin du tourisme de masse. Merci de vos expériences.
Itinéraire d'une semaine dans le sud de la Patagonie? English translation pending
by Cham23 · 2009-01-30 · 4 replies
Bonjour a tous,

Je viens demander votre avis pour organiser un voyage en patagonie pendant une semaine.

Je voudrais voir en priorite le Perito moreno, mais aussi Ushuaia et peut etre visiter des estancias et le parque nacional en terre de Feu.

Seul probleme, ma famille ne vient que pour une semaine. Quelqu un aurait il un itineraire pour voir le maximum de choses dans cette region durant un delai aussi court?

Merci d avance,
De retour du Grand Palladium Bavaro (du 20 décembre au 3 janvier 2009) English translation pending
by Biloup · 2009-01-07 · 11 replies
Hola à tous,

Je reviens du Grand Palladium Bavaro où j'ai passé 2 merveilleuses semaines. S'il existe un paradis sur Terre, il est là. J'ai eu l'impression de vivre un rêve. Ce qui m'a impressionné le plus ce sont les jardins luxuriants, le chant des oiseaux, la chaleur sans humidité et la propreté de TOUS les lieux. L'hôtel était à sa pleine capacité et j'avais l'impression d'être dans un petit hôtel. Ceci s'explique par l'immensité du site. Les seuls endroits où on pouvait y voir le plus de personnes c'était à la Cathédrale (resto buffet) et il y avait amplement de place pour tous et à la plage. La façon dont on a pensé la construction et l'emplacement des bâtiments et des services fait que les gens sont partout mais en petit nombre. Nous avons pris le temps de marcher dans tous les sentiers et avons découvert une végétation tellement diversifiée dans un calme déconcertant. Oui, il y a aussi des endroits où ça bouge: à la piscine la plus près de la plage, là où est le restaurant La Uva(en passant il y a une terrasse vue sur la mer où on peut dîner, c'est tout à fait paradisiaque) aussi à la discothèque (mais je n'y suis pas allée) il y a à la plage toutes sortes de concours ou activités d'organisées, le centre sportif où on peut pratiquer tennis, badminton, soccer, etc. et à cet endroit on y organise des tournois. C'est aussi là que nous avons vu un magnifique feu d'artifice pour faire le passage en 2009 et là aussi où il y a eu une cérémonie d'une crèche vivante le 24 au soir ce qui m'a tirré quelques larmes. Les soupers gala de la veille de Noël et du jour de l'An furent grandioses: caviore, immenses langoustes, champagne à volonté, pièces montées etc., petits cadeaux, fleur pour chaque femme, tout y était pour faire vivre à tous un moment mémorable. Quel enchantement!

Si je voulais critiquer, c'est certain que j'y trouverais de petites choses à dire, mais il ne faut pas oublier que nous sommes dans un pays tout à fait différent du nôtre avec une culture et des habitudes alimentaires ou autres tellement différentes des nôtres qu'il est normale que ce ne soit pas comme chez nous. Donc il faut voir cela d'un oeil différent et se dire que c'est formidable de voir comment ils s'organisent avec les moyens qu'ils ont. Nous sommes dans un pays du tiers monde et il ne faut pas l'oublier. Si on n'accepte pas ces petites différences qui peuvent nous agacées à l'occasion, alors voyageons chez nous.

Bref! pour ceux où celles qui partiront à cet hôtel, je peux vous dire que vous passerez sûrement de belles vacances.

Si vous avez des questions ne vous gênez pas, j'y répondrai.

Bueno noches,

Biloup

P.S. J'ai rencontré Gorzua avec sa conjointe et je peux vous dire que ce sont des gens super gentils. Gorzua je t'écrirai un mot personnel demain.
Hôtel Barcelo Santa Maria à Santa Clara English translation pending
by Josée487 · 2008-11-24 · 14 replies
Bonjour, quelqu'un est-il allé au nouveau Barcelo à Santa Clara. Je sais qu'il vient d'ouvrir depuis peu mais j'aimerais avoir des commentaires s'il y en a qui y sont allés. Place, nourriture, excursions, chambre, etc.

Merci à l'avance pour vos commentaires. Moi j'ai réservé pour une semaine, départ le 22 janvier 2009.😎
Prendre des traitements antipaludéens pour un séjour à Saly? (Sénégal) English translation pending
by Clauda · 2008-11-20 · 61 replies
En premier, merci a tous et toutes qui ont eu la gentillesse de me renseigner pour mon séjour a saly, voilà ma soeur et moi partons en janvier, loc ok, avion ok😎, yapuka...

pensez vous vraiment utile de faire des traitements préventifs ???

merci pour vos réponses 😛
Hôtel Riu Negril English translation pending
by Joli · 2008-10-11 · 9 replies
Bonjour,

Nous partons à la mi-novembre pour la Jamaique... notre première fois là bas YÉÉÉÉ!! Bon, je me calme... Quelqu'un peut me donner des informations récentes sur l'hôtel Riu Negril?

Merci à l'avance
Retour de cinq semaines à Cuba English translation pending
by Thejasmine · 2008-10-06 · 22 replies
Bonjour à vous tous, Tout d'abord UN GRAND MERCI à vous tous qui m'avez aidée à préparer mon long voyage à cuba durant cet été, tout particulièrement à liniaz et aussi viajecuba. Nous y sommes restés 5 semaines qui ont été absolument merveilleuses. Nous avons bien sûr eu le temps de faire le tour de l'île à l'aise et nous avons ainsi aussi pu nous arrêter et rester quelque temps avec des cubains très sympas. Nous avons privilégié les casas particulières aux hôtels - en fait nous n'en avons fait que 4 sur 36 nuits. Au sujet des repas, nous vous conseillons très fortement de manger dans les casas, c'est bien meilleur que dans les restaurants. Si vous avez besoin d'adresses de casas, nous pourrons peut-être vous aider, nous avons gardé les noms de chaque casa où nous avons séjourné. Liniaz, tout ce que tu m'as expliqué par téléphone s'est révélé exact, notre conversation m'a bien servie et j'ai eu l'occasion d'y repenser bien souvent en étant sur place 😉. Il serait trop long de tout raconter mais si vous avez des questions, n'hésitez pas. Encore un grand merci. Pour info : j'ai plusieurs guides, cartes etc... dont je n'aurai plus besoin donc si vous êtes intéressés contactez-moi en message privé et je vous dirai exactement ce que j'ai. Jasmine
Singes de Thaïlande English translation pending
by Philgbo · 2008-06-16 · 36 replies
Galerie de portrait, qui plaira tout particulièrement au "Boum".... 😉😉😉 !!! Les photos valent tous les longs discours.





Budget moyen pour trois semaines dans l'Ouest américain? English translation pending
by Solidan · 2008-04-18 · 5 replies
bonjour

nous partons 3 semaines

je souhaiterai savoir le budget moyen, pour un couple dans l ouest américain, pour la nourriture et la boisson

pas de repas de folie mais du petit dej local avec les 2 repas midi/soir et les boissons
Temps d'un long week-end depuis Sydney: Tasmanie, Oloru, Cairns ou Fraser Island? English translation pending
by Thiburs · 2008-02-04 · 11 replies
Pour les habitués des voyages depuis Sydney, que me conseillez-vous de voir sur un délai de 3 ou 4 jours?

Avant mon départ pour Sydney, bcp m'ont dit qu'il fallait absolument voir l'Ayers Rock et la Barrière de Corail. Après avoir discuté avec quelques personnes depuis mon arrivée, il me semble que ce n'est pas la saison idéale... il ferait trop chaud à Oloru et les eaux seraient trouble sur la Barrière de Corail...

J'ai alors regardé les vols pour Hobart, la Tasmanie et ses paysages de rêve, mais tous les vols semblent déjà bookés.

Que pensez-vous de Fraser Island? Il y a des vols (par virgin blue) à des prix très abordables (aller-retour pour 190$). Connaissez-vous des agences de voyage proposant les tours de 4x4 sur place?

Combien de jours faut-il compter pour bien profiter de l'île?

merci!

PS: pour un autre week-end de ce genre, les Blue Mountains c'est top, et depuis Sydney pas besoin de prendre l'avion, 2h de route et c'est bon
Hôtel Gran Bahia Principe English translation pending
by Lisylvain · 2007-12-16 · 20 replies
bonjour c la premiere fois que discute sur forum voyage. je me nomme lise ont pars mon mari et les enfants 20-17-14ans pour la jamaique au gran bahai principe le 30 jav.08. j aimerais savoir comment est l hotel, la buff et le personnel. quelle activite je pius faire avec les enfants.😊

merci lisylvain
Hôtel Kamala Beach ou Phuket Graceland? English translation pending
by Leeros · 2007-09-27 · 16 replies
quelqun connait-il c'est 2 hotels? quel hotel des 2 est le mieux.plage, nouriturre, chambre, situation ect... merci
Retour d'une croisière sur le Carnival Destiny Fun Ship du 1er au 8 avril English translation pending
by Gwad971 · 2007-04-17 · 12 replies
Embarquement

L'embarquement au départ du port de san juan s'est fait en début d'après-midi et s'est déroulé super bien, pas d'attente malgrè les contrôles de sécurité, mais c'était assez bien organisé. Les premières photos sont prises avant de monter sur le navire.

Cabine

Nous avions la cabine 2316, sur le 2e pont (Main Deck). Nous avions une cabine intérieure sans hublot mais assez spacieuse et confortable! Beaucoup d'espace de rangement, 2 lits qui forment un lit queen, télé, coffre de sécurité, douche. Les cabines sont climatisées (SUPER) donc on est très bien. Il y a des boissons gazeuses et des bouteilles d'eau dans la cabine mais elles sont payantes, ce qui est un peu décevant car les prix sont élevés (entre 2.50 et 3.50 $ US par bouteille). Sinon, tout était parfait!

Bateau

Arrivés dans notre cabine, nous avons rangés nos choses rapidement pour aller explorer le Destiny. Il y a 11 ponts au total. Les piscines sont au 9e et 10e pont, avec les restos-buffets. J'ai trouvé le bateau spacieux, assez propre, la décoration laisse un peu à désirer, surtout là où se trouve le buffet mais en général c'est bien. Il y a vraiment beaucoup de chaises longues de disponibles, les piscines sont assez petites mais parfois il n'y avait pas grand-monde, les spas étaient bien aussi. Il y a également une glissade d'eau qui est ouverte le jour seulement. Sur le 5e pont, il y a la promenade, avec les magasins, les bars night club & lounges 11 au total, le salon internet et une super salle de sport sauna jacusi homme & femme.

Restaurants

Il ne manque pas d'endroits pour manger! Le restaurant-buffet Sea and Sun sur le Lido Deck au 9e pont est l'endroit idéalpour manger. Les buffets changent chaque jour et sont donc assez variés. La qualité est correcte, en général c'est bon mais certains mets étaient moins réussis, comme les sushis et aussi les desserts que nous n'avons pas trop aimé. Il y a des fontaines de jus de fruits et de limonade, mais pas de boissons gazeuses (elles sont payantes). Ce que j'ai moins aimé c'est qu'à certaines heures il y a beaucoup de monde et faut être patient pour se servir au buffet. Sur le même pont, il y a la pizzeria qui est ouverte 24 heures sur 24; les pizzas sont moyennes et rapidement servies. Il y a aussi le New York Deli, comptoir qui sert des sandwichs chauds et froids. Le Happy Valley repas asiatique pas vraiement génial mais chaud cuisson au wok.

Le Grill est un comptoir situé près de la piscine principale, à l'extérieur. On y sert des hamburgers, hot dogs, frites.

Ensuite, parlons des restaurants (dining room). Nous étions au Universe Dining Room et nous avons obtenu une table pour deux, N°537 près de la fenêtre! La plupart des tables sont pour plusieurs personnes, et nous n'avions pas envie d'être avec d'autres gens, donc nous avions fort apprécié d'être seuls! La nourriture est d'une bonne présentation, mais la gastronomie reste Française nous avons trouvé cela moyen sans doute étant des Français habitué aux bonnes tables cependant le service est de très bonne facture. Il y a eu 2 formal nights où tout le monde est habillé chic. Ne surtout pas manquer la soirée buffet au Sun & Sea Restaurant avec les sculpture sur glace et autre présentation de dessert gateaux etc... beaucoup de talents et de belles photos à faire

Spectacles

Les spectacles étaient très bons! Beaucoup de costumes, de décors, d'humour! Il y avait un spectacle de magicien (un peu court) et 1 one man show d'un humoriste cubain. Les gens semblent avoir apprécié cette diversité, mais pour nous français en dehors des spectacle de Music hall y aller n'avait aucun interet car nous ne comprenoions rien ils parlent trop trop vite pour notre anglais !!!

Les Escales

St Thomas, Dominique, Barbade, St Lucie, Dominique Vivant en Guadeloupe nous n avons pas été visiter les plages etc... mais plutot exploré les divers marchés et commerces qui d'une ile à l'autre se ressemble les memes objets, les memes t-shirts etc..., nous avons beaucoup aimé St lucie et ses bars roots de roots.

La journée en mer

C'est la que l'on se rend compte qu'il y a près de 5000 perss sur le bateau car comme perssone ne descend aux escales, embouteillage pour manger !!!et trouver une place autours de la piscine.

Service sur Destiny

Rien à redire! Le service est excellent, et notre stewart était super sympathique! Les gens sont dévoué avec toujours le sourire aux lèvres! Nos chambres étaient faites 2 fois par jour et le soir nous avions des chocolats qui nous attendaient et sur le lit un petit animal confectionné avec une serviette de bain nous les avons tous photographié, il y a aussi la brochure décrivant les activités sur le bateau pour le lendemain!

Clientèle

Très familiale, la majorité des passagers sont des Américains et surtout des Latinos-américains. Les enfants étaient assez bruyants sur les ponts et nous avons constaté les différence de méthodes d'educations (gaspillage de nourriture) Les messages dans les interphones sont un peu dérangeants quand tu es dans ta cabine, de plus ils sont bilingues à chaque fois (anglais et espagnol). Nous avions dû, dès le premier soir, participer à la simulation d'évacuation, ce qui était assez drôle! ABANDON SHIP

Débarquement

Nous avons débarqué en priorité a cause de notre connexion c'est bien organisé Rapide, et très efficace. J'ai été assez surprise. Nous sommes sortis en moins de 40 minutes! cependant pour récupérer les valises c'est un peu la foire. Direction aéroport pour 21$

Bon séjour pour un repos total il est préférable de fréquenté la piscine arrière moins de monde, et surtout les ponts promenade du Deck N°3 1000 fois plus calme. Rapport qualité prix c'est un très bon produit, attention il faut parlé un minimum d'anglais car le français à bord est quasi innexistant. La boutique de bijoux et interessante il y a de bonnes affaires surtout pour nous français grace à l'euro.

je reste à votre disposition
Inde: 60ème anniversaire de l'indépendance English translation pending
by Diablinte · 2007-04-12 · 2 replies
Quelqu'un sait-il à quoi pourra ressembler le 60ème anniversaire de l'indépendance ? Nous serons dans le Rajasthan à ce moment-là. ( Je sais qu'l y a un discours du 1er ministre à New Dehli mais par ailleurs, commerces fermés, fêtes spéciales, foules en liesse ?)

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