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Pauvreté à Madagascar: 43% des tananariviens sous-alimentés English translation pending
Bonjour!!!!!!!!!!!!!🙂
voila ce qui nous laisse réfléchir sur l'avenir de Mada et de sa capitale!!!!!!!🙁
Source: article de l'Express de Madagascar du 27 octobre 2008: http://www.lexpressmada.com/...display&id=21812
Pauvreté 43% des Tananariviens sous-alimentés La malnutrition touche une grande partie des Tananariviens. Les enfants en sont les principales victimes parmi les deux millions d’habitants de la capitale.
De jeunes enfants malnutris d’Antohomadinika reçoivent une alimentation équilibrée dans un centre.Alarmant. Tous les quartiers d'Antananarivo abritent des poches de pauvreté comme à Ivandry, Andraisoro, Ampefiloha, Andohalo et autres. La malnutrition chronique reste l'un des dénominateurs communs de la misère pour les 43% de la population de la capitale.
Ce chiffre sort de la dernière Enquête démographique et de santé de Madagascar (EDMSM-III), réalisée en 2003 et 2004. Les enfants de moins de trois ans en sont les principales victimes et constituent les 45% pour plus de deux millions d'habitants de la capitale.
Ce constat a été remis sur le tapis lors de célébration de la journée mondiale de l'alimentation à Analamanga Park, mercredi. «Il est vraiment étonnant que le plus fort taux de prévalence de la malnutrition soit rencontré dans une grande ville comme Antananarivo», déclare Xavier Leus, représentant résident du Système des Nations Unies à Madagascar face à ses partenaires techniques et au staff de la région Analamanga.
Le retard de croissance est l'une des manifestations de la malnutrition lorsqu’elle affecte les enfants. Lanto Lydia, la mère de Andry Andrianantenaina, déplore ne pas pouvoir couvrir les besoins de son deuxième bébé. «Ni moi ni mon mari ne travaillons. Nous survivons d'un travail journalier qui est peu rentable», raconte-t-elle.
Elle ajoute qu'elle a déjà introduit des aliments complémentaires à partir du troisième mois de son enfant. Son lait ne montait plus convenablement parce qu'elle ne mangeait pas suffisamment.
Manger équilibré
Actuellement, le petit Andry, âgé de neuf mois, n'a pas atteint le poids requis pour son âge. Selon Lydia Rafarasoa, responsable de la pesée auprès d'un centre communautaire d'Antohomadinika IIIG Hangar, le poids de ce bébé est largement au-dessous de la normale.
«La courbe de sa croissance se trouve dans la zone jaune de son carnet de santé. En trois mois, il n'a gagné que cent grammes et
Andry Andrianantenaina (à dr.) neuf mois dans les bras de sa mère, Lanto Lydia ne pèse que 6, 5 kg.fait maintenant six kilos et demi. Ce qui traduit qu'il ne grandit pas comme il faut», signale-t-elle. 30% des enfants fréquentant ce centre connaissent une déficience pondérale et se trouvent dans la partie jaune.
En se basant sur la définition de la malnutrition de l'Office national de la nutrition (ONN), ce phénomène est dû à un mauvais équilibre alimentaire. «Il ne s'agit pas de manger de tout. Il faut que les besoins nutritifs comme les vitamines, les minéraux et les protéines soient présents dans notre repas journalier. Une alimentation inadéquate entraîne un mauvais état physiologique. Le problème est que nous ne savons pas diversifier nos aliments», souligne Ambinitsoa Raveloharison, coordinateur national de l'ONN. Ce constat ramène la moyenne nationale de la malnutrition à 41%.
Ce fléau touche, de ce fait, aussi bien la classe aisée que les couches sociales moins nanties. L'Organisation onusienne pour l'alimentation allie la malnutrition à la surnutrition qui résulte d'une suralimentation pouvant être liée à une maladie.
Les nutritionnistes lient ce problème d'obésité à une mauvaise hygiène alimentaire. Dans la famille de Lalaina Andrianjakatiana, son enfant de cinq ans souffre de surpoids.
«Le médecin nous conseille de bien surveiller son alimentation. Notre bébé ne doit pas dépasser la ration journalière qu’il a prescrite», révèle cette mère de famille.
Encadré Ramener à 28% le taux de malnutrition D'ici 2012, tous les acteurs oeuvrant pour le bien-être de la population ont pour objectif de réduire de 42 à 28% le taux de malnutrition chez les enfants de moins de cinq ans. Le taux de l'insécurité alimentaire chez les ménages doit également suivre cette tendance. Selon le Madagascar Action Plan, les responsables doivent s'atteler à ramener à 48% l'insécurité alimentaire. Elle est à 68%, actuellement. L’ONN et le programme Nutrimad s'associent pour répondre aux besoins nutritionnels des groupes les plus vulnérables, dont les enfants. Des hôtels destinés exclusivement aux enfants de six mois à deux ans sont ouverts dans une vingtaine de quartiers d'Antananarivo pour toucher le maximum d'enfants malnutris. Les parents doivent payer 100 ariary le plat. Noro Haingo Rakotoseheno Date : 27-10-2008
voila ce qui nous laisse réfléchir sur l'avenir de Mada et de sa capitale!!!!!!!🙁
Source: article de l'Express de Madagascar du 27 octobre 2008: http://www.lexpressmada.com/...display&id=21812
Pauvreté 43% des Tananariviens sous-alimentés La malnutrition touche une grande partie des Tananariviens. Les enfants en sont les principales victimes parmi les deux millions d’habitants de la capitale.
De jeunes enfants malnutris d’Antohomadinika reçoivent une alimentation équilibrée dans un centre.Alarmant. Tous les quartiers d'Antananarivo abritent des poches de pauvreté comme à Ivandry, Andraisoro, Ampefiloha, Andohalo et autres. La malnutrition chronique reste l'un des dénominateurs communs de la misère pour les 43% de la population de la capitale.
Ce chiffre sort de la dernière Enquête démographique et de santé de Madagascar (EDMSM-III), réalisée en 2003 et 2004. Les enfants de moins de trois ans en sont les principales victimes et constituent les 45% pour plus de deux millions d'habitants de la capitale.
Ce constat a été remis sur le tapis lors de célébration de la journée mondiale de l'alimentation à Analamanga Park, mercredi. «Il est vraiment étonnant que le plus fort taux de prévalence de la malnutrition soit rencontré dans une grande ville comme Antananarivo», déclare Xavier Leus, représentant résident du Système des Nations Unies à Madagascar face à ses partenaires techniques et au staff de la région Analamanga.
Le retard de croissance est l'une des manifestations de la malnutrition lorsqu’elle affecte les enfants. Lanto Lydia, la mère de Andry Andrianantenaina, déplore ne pas pouvoir couvrir les besoins de son deuxième bébé. «Ni moi ni mon mari ne travaillons. Nous survivons d'un travail journalier qui est peu rentable», raconte-t-elle.
Elle ajoute qu'elle a déjà introduit des aliments complémentaires à partir du troisième mois de son enfant. Son lait ne montait plus convenablement parce qu'elle ne mangeait pas suffisamment.
Manger équilibré
Actuellement, le petit Andry, âgé de neuf mois, n'a pas atteint le poids requis pour son âge. Selon Lydia Rafarasoa, responsable de la pesée auprès d'un centre communautaire d'Antohomadinika IIIG Hangar, le poids de ce bébé est largement au-dessous de la normale.
«La courbe de sa croissance se trouve dans la zone jaune de son carnet de santé. En trois mois, il n'a gagné que cent grammes et
Andry Andrianantenaina (à dr.) neuf mois dans les bras de sa mère, Lanto Lydia ne pèse que 6, 5 kg.fait maintenant six kilos et demi. Ce qui traduit qu'il ne grandit pas comme il faut», signale-t-elle. 30% des enfants fréquentant ce centre connaissent une déficience pondérale et se trouvent dans la partie jaune.
En se basant sur la définition de la malnutrition de l'Office national de la nutrition (ONN), ce phénomène est dû à un mauvais équilibre alimentaire. «Il ne s'agit pas de manger de tout. Il faut que les besoins nutritifs comme les vitamines, les minéraux et les protéines soient présents dans notre repas journalier. Une alimentation inadéquate entraîne un mauvais état physiologique. Le problème est que nous ne savons pas diversifier nos aliments», souligne Ambinitsoa Raveloharison, coordinateur national de l'ONN. Ce constat ramène la moyenne nationale de la malnutrition à 41%.
Ce fléau touche, de ce fait, aussi bien la classe aisée que les couches sociales moins nanties. L'Organisation onusienne pour l'alimentation allie la malnutrition à la surnutrition qui résulte d'une suralimentation pouvant être liée à une maladie.
Les nutritionnistes lient ce problème d'obésité à une mauvaise hygiène alimentaire. Dans la famille de Lalaina Andrianjakatiana, son enfant de cinq ans souffre de surpoids.
«Le médecin nous conseille de bien surveiller son alimentation. Notre bébé ne doit pas dépasser la ration journalière qu’il a prescrite», révèle cette mère de famille.Encadré Ramener à 28% le taux de malnutrition D'ici 2012, tous les acteurs oeuvrant pour le bien-être de la population ont pour objectif de réduire de 42 à 28% le taux de malnutrition chez les enfants de moins de cinq ans. Le taux de l'insécurité alimentaire chez les ménages doit également suivre cette tendance. Selon le Madagascar Action Plan, les responsables doivent s'atteler à ramener à 48% l'insécurité alimentaire. Elle est à 68%, actuellement. L’ONN et le programme Nutrimad s'associent pour répondre aux besoins nutritionnels des groupes les plus vulnérables, dont les enfants. Des hôtels destinés exclusivement aux enfants de six mois à deux ans sont ouverts dans une vingtaine de quartiers d'Antananarivo pour toucher le maximum d'enfants malnutris. Les parents doivent payer 100 ariary le plat. Noro Haingo Rakotoseheno Date : 27-10-2008
La mort et le voyage English translation pending
O Mort, vieux capitaine, il est temps! levons l'ancre!
Ce pays nous ennuie, ô Mort! Appareillons!
Si le ciel et la mer sont noirs comme de l'encre,
Nos coeurs que tu connais sont remplis de rayons!
Verse-nous ton poison pour qu'il nous réconforte! Nous voulons, tant ce feu nous brûle le cerveau, Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu'importe! Au fond de l'Inconnu pour trouver du nouveau!
Les fleurs du mal, Charles Baudelaire
Presque en novembre🤪... prennez ce post comme vous voulez!l La mort est le voyage suprême qui apporte le bonheur. Il enlève le temps et l'ennui. Il permet de reconstruire un monde nouveau. Consacrer sa vie aux voyages, partir pour ne plus revenir...
Verse-nous ton poison pour qu'il nous réconforte! Nous voulons, tant ce feu nous brûle le cerveau, Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu'importe! Au fond de l'Inconnu pour trouver du nouveau!
Les fleurs du mal, Charles Baudelaire
Presque en novembre🤪... prennez ce post comme vous voulez!l La mort est le voyage suprême qui apporte le bonheur. Il enlève le temps et l'ennui. Il permet de reconstruire un monde nouveau. Consacrer sa vie aux voyages, partir pour ne plus revenir...
Plus de sécurité, scanners corporels dans les aéroports English translation pending
Salut à tous,
Voilà un article que je viens de trouver et qui va faire grincer pas mal de voyageurs, cela deviendra réalité ? à suivre . 🤪--
Un peu de pudeur dans un monde de brutes. Le projet d'introduire à l'échelle européenne des «scanners corporels» dans les aéroports a suscité ce mercredi un tollé dans les rangs des eurodéputés.
Alternative à la fouille manuelle, les scanners corporels font apparaître les passagers dans le plus simple appareil. Plus pratique pour tout le monde? Surtout plus agréable pour le personnel aéroportuaire qui pourra se gausser devant les parties génitales d’un monsieur, pensent les eurodéputés.
Dans un projet de résolution commune qui doit être voté jeudi, ils estiment que les conditions pour prendre une décision en la matière «ne sont pas encore réunies», et réclament de Bruxelles des études sur l'impact économique, éthique, et sur la santé humaine de ces appareils 🤪🤪 déjà utilisés en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas et en Suisse . Ils émettent «des doutes» quant à la justification de la mesure, envisagée par la Commission européenne, et «sa nécessité dans une société démocratique».
«Ces appareils permettent de voir jusqu'aux parties génitales, si une femme a de gros ou de petits seins», s'indigne le social-démocrate et gentleman bavarois Wolfgang Kreissl-Dörfler qui voit là l'illustration de la «paranoïa des ministres de l'Intérieur»des 27 en matière de terrorisme.
L'élue verte Eva Lichtenberger assure pour sa part que ces appareils «mettent gravement en cause les droits fondamentaux et la protection de la dignité humaine. Il semble qu'on ne se soit même pas préoccupé de savoir s'ils représentaient un gain réel en matière de sécurité».
Suite ici >>> . sur http://www.20minutes.fr/article/265900/Monde-Scanners-corporels-dans-les-aeroports-les-eurodeputes-ne-veulent-pas-etre-mis-a-nu.php

Voilà un article que je viens de trouver et qui va faire grincer pas mal de voyageurs, cela deviendra réalité ? à suivre . 🤪--
Un peu de pudeur dans un monde de brutes. Le projet d'introduire à l'échelle européenne des «scanners corporels» dans les aéroports a suscité ce mercredi un tollé dans les rangs des eurodéputés.
Alternative à la fouille manuelle, les scanners corporels font apparaître les passagers dans le plus simple appareil. Plus pratique pour tout le monde? Surtout plus agréable pour le personnel aéroportuaire qui pourra se gausser devant les parties génitales d’un monsieur, pensent les eurodéputés.
Dans un projet de résolution commune qui doit être voté jeudi, ils estiment que les conditions pour prendre une décision en la matière «ne sont pas encore réunies», et réclament de Bruxelles des études sur l'impact économique, éthique, et sur la santé humaine de ces appareils 🤪🤪 déjà utilisés en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas et en Suisse . Ils émettent «des doutes» quant à la justification de la mesure, envisagée par la Commission européenne, et «sa nécessité dans une société démocratique».
«Ces appareils permettent de voir jusqu'aux parties génitales, si une femme a de gros ou de petits seins», s'indigne le social-démocrate et gentleman bavarois Wolfgang Kreissl-Dörfler qui voit là l'illustration de la «paranoïa des ministres de l'Intérieur»des 27 en matière de terrorisme.
L'élue verte Eva Lichtenberger assure pour sa part que ces appareils «mettent gravement en cause les droits fondamentaux et la protection de la dignité humaine. Il semble qu'on ne se soit même pas préoccupé de savoir s'ils représentaient un gain réel en matière de sécurité».
Suite ici >>> . sur http://www.20minutes.fr/article/265900/Monde-Scanners-corporels-dans-les-aeroports-les-eurodeputes-ne-veulent-pas-etre-mis-a-nu.php

Comment aller de la gare de Lyon à l'aéroport Charles-de-Gaulle? English translation pending
Bonjour. Nous devons partir en voyage le 4 avril. J'ai trouvée des billets de train idtgv pas cher sauf qu'il va gare de lyon et nous décollons de charles de gaulle. Je voudrais savoir s'il y a des moyens de tranferts?lesquels? la durée et le cout? Merci a tous ceux qui prendront la peine de me renseigner.😉
Bénévolat au Sénégal English translation pending
Une petite association italienne, basée à Malika sur Mer dans la banlieue de Dakar, est à la recherche de bénévoles pour l'année scolaire 2008/2009, afin de s'occuper d'enfants en difficultés.
L'assocation s'appelle la "casa di Ibrahima" onlus, pour les italiophones, vous pouvez trouver des infos sur http://www.lacasadiibrahima.org/.
L'association ne peut malheureusement pas rémunérer les volontaires, toutefois elle propose gratuitement l'hébergement et l'alimentation (locale bien entendue ;))
Je reste à votre disposition si ce projet vous interesse.
Solidairement,
Mélina
L'assocation s'appelle la "casa di Ibrahima" onlus, pour les italiophones, vous pouvez trouver des infos sur http://www.lacasadiibrahima.org/.
L'association ne peut malheureusement pas rémunérer les volontaires, toutefois elle propose gratuitement l'hébergement et l'alimentation (locale bien entendue ;))
Je reste à votre disposition si ce projet vous interesse.
Solidairement,
Mélina
Tour de Bretagne à pied en longeant le sentier des douaniers (GR 34) English translation pending
Bonsoir à tous,
J'envisage de réaliser prochainement un vieux rêve de gosse : faire le tour de Bretagne à pied en longeant le sentier des douaniers (GR 34). Pour ceux qui ne connaissent pas, il s'agit d'un sentier faisant le tour complet de la Bretagne en longeant la côte. Ça fait pas loin de 1700 km, soit environ 2 mois de marche 🏴☠️
Mon projet a ceci de particulier que je souhaite le réaliser à la fin de l'hiver 08-09 : en février / mars 😎 Certains me croiront peut être fou. Je leur répondrai qu'effectivement c'est un peu le cas, mais que c'est en hiver que cette région offre ses plus belles couleurs, et qu'elle dévoile son côté sauvage en vous exposant aux éléments (j'avoue je suis breton)... Et pour les plus sceptiques, dites vous simplement que comme ça y a personne.
Je prévois de partir avec une tente. Les principales difficultés a surmonter sont : Le logement : je ne suis pas sûr de rencontrer grand monde sur ma route et les campings sont généralement fermés à cette époque La douche (au moins de temps en temps)
Voila, je suis ouvert à toutes vos remarques, idées, conseils, alertes, contacts qui pourront m'aider dans la préparation de ce projet.
Merci à tous ! (et merci aux administrateurs pour ce site sacrément utile)
J'envisage de réaliser prochainement un vieux rêve de gosse : faire le tour de Bretagne à pied en longeant le sentier des douaniers (GR 34). Pour ceux qui ne connaissent pas, il s'agit d'un sentier faisant le tour complet de la Bretagne en longeant la côte. Ça fait pas loin de 1700 km, soit environ 2 mois de marche 🏴☠️
Mon projet a ceci de particulier que je souhaite le réaliser à la fin de l'hiver 08-09 : en février / mars 😎 Certains me croiront peut être fou. Je leur répondrai qu'effectivement c'est un peu le cas, mais que c'est en hiver que cette région offre ses plus belles couleurs, et qu'elle dévoile son côté sauvage en vous exposant aux éléments (j'avoue je suis breton)... Et pour les plus sceptiques, dites vous simplement que comme ça y a personne.
Je prévois de partir avec une tente. Les principales difficultés a surmonter sont : Le logement : je ne suis pas sûr de rencontrer grand monde sur ma route et les campings sont généralement fermés à cette époque La douche (au moins de temps en temps)
Voila, je suis ouvert à toutes vos remarques, idées, conseils, alertes, contacts qui pourront m'aider dans la préparation de ce projet.
Merci à tous ! (et merci aux administrateurs pour ce site sacrément utile)
Mutation d'un professeur en Guyane English translation pending
Bonjour!
y a t il sur ce forum des profs qui ont été muté en guyane ? est ce qu'il pourrait me faire part de leur expérience? au sujet de l'obtention de leur mutation, de la vie en guyane, des conditions de travail
Merci bcp!
Recherche petites associations au Maroc English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche de toutes petites associations venant en aide aux orphelins du Maroc (si possible casablanca, rabat)
Nous sommes une association qui sommes prêts à donner de notre aide physique et matérielle aux orphelins du maroc
Pouvez-vous me communiquer quelques adresses et leurs besoins
Si pas sérieux s'abstenir
merci
Voyager avec un bébé de 1 mois pour un séjour à New York ou circuit à l'Ouest? English translation pending
Bonjour à tous!
voilà nous avons eu le 30 aout un petit baby et on aimerai bien partir 2 semaines à New York ou faire un circuit de 2 semaine à l'ouest? Est ce quelqu'un a vécu cet expérience et pourrai nous dire si c'est faisable? Merci 😉
Ouragans Ike et Gustav: témoignages de Cuba English translation pending
Salut
quelques infos sur les ouragans qui ont frappé les Caraïbes. Ci dessous des témoignages de Cuba. L'ambassadeur en France parle de catastrophe nationale. Les pertes humaines s'élèvent à quatre personnes. Cuba est numéro un en matière de prévention des ouragans selon l'Onu, c'est dire la violence qui a déferlé sur la région.
A Haiti le bilan est encore plus catastrophique....
Eric
OURAGAN IKETEMOIGNAGE SUR PLACE: ..... le temps est tellement mauvais qu'on ne voit plus rien lorsque le vent souffle à 260 Km/h, l'eau forme comme un aérosol, et tout ce que tu vois est un brouillard blanc infini. Le vent arrache tout sur son passage, et projette des arbres et du verre cassé... C'est la première fois que je vois ça, avec une telle ampleur. Deux ouragans très forts en moins de 8 jours, l'un entrant par la côte nord de l'île, et l'autre traversant toute l'île comme s'il se déplaçaient par la route centrale ! On n'a jamais vu ici de chose équivalente, et les personnes agées qui vivent dans des communes côtières disent que de toutes leurs vies, elles n'ont pas souvenir d'une telle catastrophe, et que ces deux événements ont dépassé largement aux événements de l'année 44 qui avait été terrible. ...... je voudrais vous écrire davantage, mais il souffle déjà des vents inquietant dans la capitale, et dans deux heures la colère du vent sera sur nous. ... Il y a beaucoup de destruction, dans toute l'île, les vents ont arraché les cultures partout. De plus, on prévoit qu'il se forme à nouveau, dans le sud, un deuxieme cyclone équivalent à Ike. Nous avons gardé beaucoup de bouteilles d'eau, et nous les avons gelées, car les jours qui viennent seront sans eau ni lumière. Nous avons acheté aussi une bouteille de gaz. La maison est solide et tout se passera bien. A Pinar del rio par contre, il y a des personnes qui ont tout perdu, absolument tout, et qui n'échapperont pas à ce second ouragan. Je pense que nous devrons redessiner la carte de Cuba. Des villes comme Port Père, Gibara, Baracoa, Banes, Gerona, les Palais, sont pratiquement rayées de la carte. Il nous arrive des temps très très mauvais. Mais je me réjouis de pas faire mon voyage en France dans ces conditions, c'est reporté à plus tard, car notre place aujourd'hui est ici . Nous préférons rester dans nos maisons pour rester tous ensemble...OURAGAN GUSTAV
TEMOIGNAGE SUR PLACE: Cuba de nouveau blessée. Gustav, frappant de plein fouet l’île de la Jeunesse et la province de Pinar del Río, a fait des dégâts énormes sur son passage. Les appareils de Paso Real de San Diego ont mesuré une rafale de 340km-h avant d’être emportés, et les spécialistes estiment qu’il y a eu des poussée de plus de 400 km-h que les appareils ne peuvent mesurer faute d’avoir été conçus pour ça. Sur l’île de la Jeunesse, cent pour cent du service électrique a été touché ; une barge s’est retrouvé à Nueva Gerona ; à Pinar del Río, environ 80 000 logements touchés, 80 pylônes de haute tension par terre, des centaines de séchoir à tabac envolés, etc. Bref, des millions de pertes pour l’économie...
Impressions après un retour de l'Albanie English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu de passer une dizaine de jours en Albanie au mois d’août. Nous avons préparé notre voyage en profitant, entre autre, de ce forum. Vos avis, en grande majorité très enthousiastes, nous ont fait rêver et nous sommes partis avec l’espoir de visiter un pays splendide et accueillant. Au final, nous avons quitté l’Albanie après 4 jours et en revenons profondément déçus. Nous sommes entrés en Albanie par la Grèce (poste de douanes à Kakavijë). Nous avons fait 2 heures de queue sur une route très sale. Tout le monde, sans aucune gêne, jetait des déchets par la fenêtre. La plupart de voitures étaient immatriculées en Grèce et en Italie. Nous avons compris plus tard que c’étaient des Albanais vivant à l’étranger qui rentraient dans leur pays… La route entre Kakavijë et Saranda (dans le sud de la Riviera albanaise) est jolie et plutôt en bon état. Saranda, en revanche, est une ville de contrastes. Il y a une multitude d’hôtels en construction absolument partout mais en dehors de la promenade au bord de la mer et du centre-ville, les rues sont en très mauvais état, extrêmement sales, avec des poubelles et des décharges sauvages un peu partout, parmi lesquelles traînent des vaches et des ânes. Les plages, pas très nombreuses, sont remplies. Il était difficile de trouver une place dans un hôtel. Nous avons déjeuné dans un restaurant au bord de la mer, c’était gras, quelconque et le service était désagréable. Le lendemain, nous sommes allés visiter le site archéologique de Butrint. Les tickets d’entrée nous a coûté 700 leks par personne alors que les Albanais paient 200 leks (parfois c’est gratuit pour eux) et c’est comme ça dans tous les musées ou sites archéologiques. Honnêtement, Butrint n’a rien de spécial. Le jour même, nous avons décidé d’aller un peu plus en nord, vers Dhermi où, selon les informations dénichées sur internet, on devrait trouver des plages magnifiques et vides. La route longeant la côte entre Saranda et Dhermi est en construction, on est obligé de rouler très lentement. Mais des paysages sont plutôt agréables. A de nombreux endroits deux voitures ont du mal à passer côte à côte. Régulièrement nous laissions passer les autres conducteurs mais nous n’avions jamais vu un geste de remerciement. Nous nous sommes arrêtés dans différents endroits en tentant de trouver un coin tranquille et sympa. En vain. Les plages sont vraiment rares et pris d’assaut par des touristes albanais. C’est très sale partout. La mer n’est pas propre non plus; par endroits (notamment à proximité de Dhermi) on voit bien les égouts de villages se jeter directement dans la mer mais les gens se baignent dedans. Quelqu’un sur le forum a recommandé une plage à la sortie de Dhermi. Nous l’avons trouvée. On passe par une immense décharge sauvage. Il ne s’agit pas de quelques poubelles qui traînent, mais c’est vraiment une grande décharge. La route est pleine de cailloux et d’ornières, difficile à faire. Mais c’est la seule plage sur la côte où il n’y a vraiment pas grand-monde, devinez pourquoi. Dégoûtés mais pas encore découragés nous avons décidé de monter encore plus au nord. A Vlora, nous n’avons pas trouvé de chambre, tous les hôtels étaient pleins. Nous avons roulé jusqu’à Fier, où seulement vers 9h du soir nous avons trouvé un hôtel. 4000 leks, petit-déjeuner compris. Mais le lendemain il s’est avéré que les boissons (café et une boisson gazeuse au goût indéfini à la place du jus d’orange) n’étaient pas inclus dans le petit-déjeuner (composé d’une écœurante omelette). Ensuite, nous sommes partis visiter Apollonia, un autre site archéologique à proximité de Fier. Quelques ruines pas franchement impressionnantes et qui servent de cadre pour les photos de nombreux mariages qui avaient eu lieu ce jour-là. A Apollonia nous avons rencontré un couple des Français qui n’étaient pas non plus emballés par l’Albanie. De là, nous sommes partis à Berat, appelée « ville aux mille fenêtres ». Nous avons déjeuné dans un petit restaurant rempli par la population locale. Mais les « koftés » étaient tout simplement infâmes, impossibles à digérer. Nous nous sommes dit que peut-être dans les montages nous aurons plus de chance. Nous sommes donc partis encore plus dans le nord, avons fait un tour rapide de Tirana, et sommes arrêtés à Kruja qui s’est avéré être encore plus touristique que les endroits précédents. A Kruja, il est impossible à un étranger de se garer en dehors de parkings payants, bien qu’il ait de la place ailleurs et les Albanais s’y garent sans problème. Nous avons décidé de passer une nuit à Skodër et partir de là vers Kukes. Skodër est une petite ville où il y a beaucoup de traces de l’époque communiste. C’est aussi l’endroit où l’on trouve une église catholique à une proximité étonnante avec une mosquée et une église orthodoxe. Mais c’est également une ville où les femmes ne fréquentent pas les cafés. Le soir nous étions étonnés de voir uniquement les hommes assis dans de nombreux bistros. Les jeunes filles, en revanche, se promenaient dans les rues habillée de façon aguichante, très maquillées et très tendues – sous les regards des hommes. A Skodër, nous avons trouvé une chambre dans un hôtel – relique de l’ère communiste. Chambre très vétuste, salle de bain sommaire, plein d’eau parterre car le WC fuyait. Après l’expérience précédente nous nous sommes bien renseignés si le petit-déjeuner était inclus dans le prix et de quoi il était composé. Le lendemain on nous a fait attendre presque une heure pour avoir ce fameux petit-déj. On nous a servi un bout de feta avec un œuf au plat, sans boisson. A un moment donné un homme âgé est rentré dans la salle et nous a demandé en allemand si c’était bon. Nous avons confirmé. Il a dit au serveur de nous apporter du thé. Nous sommes persuadés que sans son intervention on ne nous servirait à boire. C’est difficile à décrire mais nous nous sommes sentis humiliés, comme des chiens à qui l’on jette les restes. Mais le meilleur nous attendait plus tard. Avant de démarrer la voiture, nous avons regardé sous le capot et avons vu que le bouchon de l’huile a disparu et la jauge était à moitié sortie. Une blague ou un geste prémédité? Fatigués, nous avons fait 2 tentatives pour trouver la bonne route vers Kukes. Il était quasiment impossible de sortir de Skodër, pas de panneaux, des bouchons dans tous les sens, des voitures essayant de doubler à gauche et à droite, tout le monde klaxonnait, les policiers faisaient semblant de maîtriser la circulation, bref, un bordel total. Nous nous sommes retrouvés finalement sur la route menant vers la frontière et avons décidé, sans aucun regret, de quitter l’Albanie. Nous ne remettrons plus le pied dans ce pays. C’était éprouvant. Les gens ne sont pas accueillants. Ce n’est pas super beau, bien qu’il ait des endroits plutôt jolis mais la construction sauvage et à la va-vite gâche tout. En villes les Albanais affichent prétentieusement leur relative richesse : beaucoup de 4x4 flambant neufs, des Mercedes, des filles endimanchées, des hôtels et des stations d’essence tous les 200 mètres…. Mais la pauvreté des paysans est bien visible et contraste violemment avec ce style m’as-tu vu de nouveaux-riches. De plus, l'Albanie est relativement chère pour la qualité de séjour qu'elle offre.
Nous avons prévu de passer une dizaine de jours en Albanie au mois d’août. Nous avons préparé notre voyage en profitant, entre autre, de ce forum. Vos avis, en grande majorité très enthousiastes, nous ont fait rêver et nous sommes partis avec l’espoir de visiter un pays splendide et accueillant. Au final, nous avons quitté l’Albanie après 4 jours et en revenons profondément déçus. Nous sommes entrés en Albanie par la Grèce (poste de douanes à Kakavijë). Nous avons fait 2 heures de queue sur une route très sale. Tout le monde, sans aucune gêne, jetait des déchets par la fenêtre. La plupart de voitures étaient immatriculées en Grèce et en Italie. Nous avons compris plus tard que c’étaient des Albanais vivant à l’étranger qui rentraient dans leur pays… La route entre Kakavijë et Saranda (dans le sud de la Riviera albanaise) est jolie et plutôt en bon état. Saranda, en revanche, est une ville de contrastes. Il y a une multitude d’hôtels en construction absolument partout mais en dehors de la promenade au bord de la mer et du centre-ville, les rues sont en très mauvais état, extrêmement sales, avec des poubelles et des décharges sauvages un peu partout, parmi lesquelles traînent des vaches et des ânes. Les plages, pas très nombreuses, sont remplies. Il était difficile de trouver une place dans un hôtel. Nous avons déjeuné dans un restaurant au bord de la mer, c’était gras, quelconque et le service était désagréable. Le lendemain, nous sommes allés visiter le site archéologique de Butrint. Les tickets d’entrée nous a coûté 700 leks par personne alors que les Albanais paient 200 leks (parfois c’est gratuit pour eux) et c’est comme ça dans tous les musées ou sites archéologiques. Honnêtement, Butrint n’a rien de spécial. Le jour même, nous avons décidé d’aller un peu plus en nord, vers Dhermi où, selon les informations dénichées sur internet, on devrait trouver des plages magnifiques et vides. La route longeant la côte entre Saranda et Dhermi est en construction, on est obligé de rouler très lentement. Mais des paysages sont plutôt agréables. A de nombreux endroits deux voitures ont du mal à passer côte à côte. Régulièrement nous laissions passer les autres conducteurs mais nous n’avions jamais vu un geste de remerciement. Nous nous sommes arrêtés dans différents endroits en tentant de trouver un coin tranquille et sympa. En vain. Les plages sont vraiment rares et pris d’assaut par des touristes albanais. C’est très sale partout. La mer n’est pas propre non plus; par endroits (notamment à proximité de Dhermi) on voit bien les égouts de villages se jeter directement dans la mer mais les gens se baignent dedans. Quelqu’un sur le forum a recommandé une plage à la sortie de Dhermi. Nous l’avons trouvée. On passe par une immense décharge sauvage. Il ne s’agit pas de quelques poubelles qui traînent, mais c’est vraiment une grande décharge. La route est pleine de cailloux et d’ornières, difficile à faire. Mais c’est la seule plage sur la côte où il n’y a vraiment pas grand-monde, devinez pourquoi. Dégoûtés mais pas encore découragés nous avons décidé de monter encore plus au nord. A Vlora, nous n’avons pas trouvé de chambre, tous les hôtels étaient pleins. Nous avons roulé jusqu’à Fier, où seulement vers 9h du soir nous avons trouvé un hôtel. 4000 leks, petit-déjeuner compris. Mais le lendemain il s’est avéré que les boissons (café et une boisson gazeuse au goût indéfini à la place du jus d’orange) n’étaient pas inclus dans le petit-déjeuner (composé d’une écœurante omelette). Ensuite, nous sommes partis visiter Apollonia, un autre site archéologique à proximité de Fier. Quelques ruines pas franchement impressionnantes et qui servent de cadre pour les photos de nombreux mariages qui avaient eu lieu ce jour-là. A Apollonia nous avons rencontré un couple des Français qui n’étaient pas non plus emballés par l’Albanie. De là, nous sommes partis à Berat, appelée « ville aux mille fenêtres ». Nous avons déjeuné dans un petit restaurant rempli par la population locale. Mais les « koftés » étaient tout simplement infâmes, impossibles à digérer. Nous nous sommes dit que peut-être dans les montages nous aurons plus de chance. Nous sommes donc partis encore plus dans le nord, avons fait un tour rapide de Tirana, et sommes arrêtés à Kruja qui s’est avéré être encore plus touristique que les endroits précédents. A Kruja, il est impossible à un étranger de se garer en dehors de parkings payants, bien qu’il ait de la place ailleurs et les Albanais s’y garent sans problème. Nous avons décidé de passer une nuit à Skodër et partir de là vers Kukes. Skodër est une petite ville où il y a beaucoup de traces de l’époque communiste. C’est aussi l’endroit où l’on trouve une église catholique à une proximité étonnante avec une mosquée et une église orthodoxe. Mais c’est également une ville où les femmes ne fréquentent pas les cafés. Le soir nous étions étonnés de voir uniquement les hommes assis dans de nombreux bistros. Les jeunes filles, en revanche, se promenaient dans les rues habillée de façon aguichante, très maquillées et très tendues – sous les regards des hommes. A Skodër, nous avons trouvé une chambre dans un hôtel – relique de l’ère communiste. Chambre très vétuste, salle de bain sommaire, plein d’eau parterre car le WC fuyait. Après l’expérience précédente nous nous sommes bien renseignés si le petit-déjeuner était inclus dans le prix et de quoi il était composé. Le lendemain on nous a fait attendre presque une heure pour avoir ce fameux petit-déj. On nous a servi un bout de feta avec un œuf au plat, sans boisson. A un moment donné un homme âgé est rentré dans la salle et nous a demandé en allemand si c’était bon. Nous avons confirmé. Il a dit au serveur de nous apporter du thé. Nous sommes persuadés que sans son intervention on ne nous servirait à boire. C’est difficile à décrire mais nous nous sommes sentis humiliés, comme des chiens à qui l’on jette les restes. Mais le meilleur nous attendait plus tard. Avant de démarrer la voiture, nous avons regardé sous le capot et avons vu que le bouchon de l’huile a disparu et la jauge était à moitié sortie. Une blague ou un geste prémédité? Fatigués, nous avons fait 2 tentatives pour trouver la bonne route vers Kukes. Il était quasiment impossible de sortir de Skodër, pas de panneaux, des bouchons dans tous les sens, des voitures essayant de doubler à gauche et à droite, tout le monde klaxonnait, les policiers faisaient semblant de maîtriser la circulation, bref, un bordel total. Nous nous sommes retrouvés finalement sur la route menant vers la frontière et avons décidé, sans aucun regret, de quitter l’Albanie. Nous ne remettrons plus le pied dans ce pays. C’était éprouvant. Les gens ne sont pas accueillants. Ce n’est pas super beau, bien qu’il ait des endroits plutôt jolis mais la construction sauvage et à la va-vite gâche tout. En villes les Albanais affichent prétentieusement leur relative richesse : beaucoup de 4x4 flambant neufs, des Mercedes, des filles endimanchées, des hôtels et des stations d’essence tous les 200 mètres…. Mais la pauvreté des paysans est bien visible et contraste violemment avec ce style m’as-tu vu de nouveaux-riches. De plus, l'Albanie est relativement chère pour la qualité de séjour qu'elle offre.
"La Thaïlande invente le permis de mendier" (22 août) English translation pending
Les échos
La Thaïlande invente le permis de mendier [ 22/08/08 ] En Thaïlande, il faudra bientôt un permis pour mendier. Ce n'est pas une plaisanterie, c'est un projet de loi du ministère pour la Sécurité et pour le Développement social. Le « Bangkok Post » rapporte que si cette initiative est approuvée, « être mendiant relèvera du parcours du combattant ». Les futurs professionnels de la manche devront « apporter la preuve qu'ils sont défavorisés, handicapés, sans abri, ou âgés et sans enfant pour s'occuper d'eux », explique le quotidien thaïlandais. De plus, la nouvelle profession sera réservée exclusivement aux Thaïlandais, qui devront avoir une carte d'identité sur eux en permanence. Enfin, pour obtenir un « permis de travail », les mendiants devront être enregistrés par l'administration locale.
Pour la porte-parole adjointe du gouvernement, cette mesure est une bonne chose, car ceux qui exploitent les mendiants pourront être poursuivis en justice. De plus, la loi « permettra aux autorités de se débarrasser des nombreux mendiants étrangers ».
Les quémandeurs interrogés par le « Bangkok Post » ne semblent pas perturbés par ce projet. Une mendiante aveugle de quarante-six ans vivant dans la province de Kalasin déclare qu'elle n'a rien contre l'idée de devoir s'inscrire pour mendier si cela peut améliorer son quotidien. Même réponse de Tee, un handicapé de vingt-neuf ans, qui déclare gagner environ 6 euros par jour en faisant la manche. Le projet de loi prévoit en effet que les mendiants enregistrés pourront bénéficier de l'aide de centres spécialisés.
Mais les associations humanitaires s'inquiètent malgré tout. Si un mendiant s'inscrit dans une province, il n'aura pas le droit de mendier ailleurs. Selon la fondation Mirror, qui lutte contre le trafic d'êtres humains, cela réduirait grandement les opportunités de recevoir un peu plus d'argent.
Le président de la fondation explique que ce projet a été lancé parce que le gouvernement croit que la mendicité est liée au trafic d'êtres humains, alors qu'en réalité « beaucoup de mendiants font leur travail sans être impliqués dans des activités illégales ».
Pour la porte-parole adjointe du gouvernement, cette mesure est une bonne chose, car ceux qui exploitent les mendiants pourront être poursuivis en justice. De plus, la loi « permettra aux autorités de se débarrasser des nombreux mendiants étrangers ».
Les quémandeurs interrogés par le « Bangkok Post » ne semblent pas perturbés par ce projet. Une mendiante aveugle de quarante-six ans vivant dans la province de Kalasin déclare qu'elle n'a rien contre l'idée de devoir s'inscrire pour mendier si cela peut améliorer son quotidien. Même réponse de Tee, un handicapé de vingt-neuf ans, qui déclare gagner environ 6 euros par jour en faisant la manche. Le projet de loi prévoit en effet que les mendiants enregistrés pourront bénéficier de l'aide de centres spécialisés.
Mais les associations humanitaires s'inquiètent malgré tout. Si un mendiant s'inscrit dans une province, il n'aura pas le droit de mendier ailleurs. Selon la fondation Mirror, qui lutte contre le trafic d'êtres humains, cela réduirait grandement les opportunités de recevoir un peu plus d'argent.
Le président de la fondation explique que ce projet a été lancé parce que le gouvernement croit que la mendicité est liée au trafic d'êtres humains, alors qu'en réalité « beaucoup de mendiants font leur travail sans être impliqués dans des activités illégales ».
Croisières sur le Grand Princess English translation pending
Bonjour à tous
Nous avons réservé sur le Grand Princess départ le 30 janvier pour un 14 jours au départ de Fort Lauderdale. Sur les 9 îles Aruba, Curacao, Trinidad, St-Kitts, St-Vincent, Barbade, St-Thomas, La Romana, Grand Turk prévues a notre programme, il y en a quelqu'unes que je ne connait pas.
Nous en serons a notre troisième croisière, sachant que nos parents agés de 74 ans seront avec nous, et que leurs dernieres croisières remontent a 20 ans. Je veux leurs faire découvrir la beauté de toutes les îles.
J'aimerais avoir votre avis sur les iles de Aruba, Curacao, Trinidad et St-Vincent, soit une visite a ne pas manquer, qui nous fait nous souvenir de l'îles. Exemple a St-Thomas, il y a le téléphérique qui nous donnent une superbe vue sur la baie et le port, a San Juan le Fort San Felipe.
Merci de vos réponses Céline
Nous avons réservé sur le Grand Princess départ le 30 janvier pour un 14 jours au départ de Fort Lauderdale. Sur les 9 îles Aruba, Curacao, Trinidad, St-Kitts, St-Vincent, Barbade, St-Thomas, La Romana, Grand Turk prévues a notre programme, il y en a quelqu'unes que je ne connait pas.
Nous en serons a notre troisième croisière, sachant que nos parents agés de 74 ans seront avec nous, et que leurs dernieres croisières remontent a 20 ans. Je veux leurs faire découvrir la beauté de toutes les îles.
J'aimerais avoir votre avis sur les iles de Aruba, Curacao, Trinidad et St-Vincent, soit une visite a ne pas manquer, qui nous fait nous souvenir de l'îles. Exemple a St-Thomas, il y a le téléphérique qui nous donnent une superbe vue sur la baie et le port, a San Juan le Fort San Felipe.
Merci de vos réponses Céline
Premier voyage sur le Moyen-Orient English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Cette fois nos pas ne devraient pas nous emmener sur le sous-continent pour notre traditionnel voyage à deux de l'année.... Cette fois c'est décidé ce sera la Syrie, alors bien sûr Damas et puis Alep... nous avons hâte, nous aurons une dizaine de jours, pas plus, durant les vacances scolaires de la Toussaint, soit à compter du 27 octobre.... et depuis Paris....
Alors ceux qui ont déjà fait ce voyage, peuvent-ils me donner leurs idées sur cette découverte que nous allons faire et peut-être des suggestions...
A bientôt de vous lire et de partager...
Cette fois nos pas ne devraient pas nous emmener sur le sous-continent pour notre traditionnel voyage à deux de l'année.... Cette fois c'est décidé ce sera la Syrie, alors bien sûr Damas et puis Alep... nous avons hâte, nous aurons une dizaine de jours, pas plus, durant les vacances scolaires de la Toussaint, soit à compter du 27 octobre.... et depuis Paris....
Alors ceux qui ont déjà fait ce voyage, peuvent-ils me donner leurs idées sur cette découverte que nous allons faire et peut-être des suggestions...
A bientôt de vous lire et de partager...
Randonnée dans les Queyras (France) du 16 août au 3 septembre 2008 English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais avoir des suggestions de GR dans les Quéyras. Il y a la GR58 avec plusieurs variantes dont la GR58-A, B, C..., il y a aussi le GR5. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui pourrait me suggérer un itinéraire intéressant entre 5 à 7 heures de marche par jours avec sac à dos. Pour les couchers, ca sera soit en refuge ou gîte ou tente. Comment on s'arrange pour la bouffe? Doit-on trainer son lunch?
Est-ce que le Viso vaut la peine. Est-ce un incontournable?
Dans les petits villages, est-ce qu'il y a des guichets bancaires automatiques?
Merci pour votre réponse
Sylvie
J'aimerais avoir des suggestions de GR dans les Quéyras. Il y a la GR58 avec plusieurs variantes dont la GR58-A, B, C..., il y a aussi le GR5. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui pourrait me suggérer un itinéraire intéressant entre 5 à 7 heures de marche par jours avec sac à dos. Pour les couchers, ca sera soit en refuge ou gîte ou tente. Comment on s'arrange pour la bouffe? Doit-on trainer son lunch?
Est-ce que le Viso vaut la peine. Est-ce un incontournable?
Dans les petits villages, est-ce qu'il y a des guichets bancaires automatiques?
Merci pour votre réponse
Sylvie
Associations pour faire une mission humanitaire au Maroc? English translation pending
bonjour j'ai 26 ans et je souhaite faire 1 mission humanitaire au maroc avez vous des conseils et des adresses a me donner pour prendre contact avec des associations
par avance merci
Locomotion et incontournables en Nouvelle-Zélande? English translation pending
bonjour a tous!
petit voyage cet hiver en nouvelle zélande. J'explique rapidement le topo. On reste un mois sur place sans moyende locomotion personnel si ce n'est nos 4 pieds! Un mois c'est court et je voulais voir avec un connaisseur du pays si il lui semble possible de parcourir un maximum de terrain sur un mois. Avec bus, auto-stop, train et ferry pour joindre chaque ile. vu que le pays grouille de coin intournable, je prends tout les conseils!!
merci!! Will
petit voyage cet hiver en nouvelle zélande. J'explique rapidement le topo. On reste un mois sur place sans moyende locomotion personnel si ce n'est nos 4 pieds! Un mois c'est court et je voulais voir avec un connaisseur du pays si il lui semble possible de parcourir un maximum de terrain sur un mois. Avec bus, auto-stop, train et ferry pour joindre chaque ile. vu que le pays grouille de coin intournable, je prends tout les conseils!!
merci!! Will
Connaissez-vous les individuels regroupés? English translation pending
Quel ne fut pas mon étonnement d’entendre sur BFM lors d’une émission consacrée aux voyages, l'intervention d'une responsable d’un TO (dont j’ai oublié le nom) parlant d’individuels regroupés !
Elle a bien dit qu’elle ne parle pas (plus) de groupes mais préfère dire individuels regroupés … qui n’est rien d’autre qu’un troupeau composé (selon elle) d’un maximum de 16 personnes…
J’ai déjà entendu un peu de tout (et beaucoup de n’importe quoi) concernant les voyages mais cette appellation est tout bonnement " abracadabrantesque "
Décidément, nos amis les TO ont le sens de la formule (…) ou au moins ne craignent pas le ridicule…
Allez, bon voyage quand même…
Michel
Danger de voyager avec trois enfants en Thaïlande? English translation pending
Après le cyclone en Birmanie et le tremblement de terre en Chine...est-ce que le danger de maladies et de manifestations est plus élevé ? Nous projettons (nous sommes une famille avec trois enfants ) un voyage de 2 mois en janvier 2009...Et nous nous posons beaucoup de questions au niveau de la sécurité.
merci de prendre le temps de me répondre
merci de prendre le temps de me répondre
Moyenne d'âge sur les croisières Costa en juillet? English translation pending
bonjour,
je vais effectuer une croisière costa en juillet en méditérranée, et j'aurais voulu avoir des informations sur l'âge des participants à cette période?
J'ai 25 ans et mon amie 24 ans, c'est pourquoi je me demande si il y a des jeunes sur les bateaux de croisières costa?
Je vous remercie par avance pour les réponses que vous voudrez bien m'apportez.
Cinq semaines en Inde du Sud avec trois jeunes enfants English translation pending
Bonjour à tous!
C'est mon premier message sur ce forum mais je le lis depuis plusieurs semaines maintenant.
Nous sommes une famille de 5 personnes (dont 3 enfants de 3, 5 et 7 ans) et planifions de voyager en Inde du Sud pendant 5 semaines à la fin de cette année. Ma chère épouse est d'origine indienne (Tamil Nadu) et a été adoptée à 5 ans.
Après avoir parcouru beaucoup de sites, de forums et utilisé Google, voici notre projet de parcours que nous effectuerons en voiture avec chauffeur:
Jour 1 (13 décembre): Arrivée à l'aéroport de Chennai et départ immédiat pour Mahabalipuram (Mamalla Beach Resort déjà réservé!) Jour 2 : Mahabalipuram Jour 3-5 : Pondicherry Jour 6-9 : Kumbakonam (mon épouse est née là-bas) Jour 10-11: Tanjore ou Trichy Jour 12-14: Madurai Jour 15-17: Cape Comorin (Baywatch park (jeux d'eau) pour les enfants) Jour 18-22: Kovalam (plage et farniente pour quelques jours au Maharaju Palace) Jour 23-24: Allepey et les Backwaters Jour 25-26: Periyar (parc animalier) Jour 27-29: Munnar Jour 30-32: Cochin Jour 33 : Vol interne Cochin-Mumbai Jour 34 : Mumbai Jour 35-36: Vol de retour sur Genève, et retour à la maison près de Fribourg
Si vous avez des conseils, des idées d'hébergement, des activités pour les enfants ou tout autre conseil, je suis preneur...
Merci pour toute réponse, Cédric
C'est mon premier message sur ce forum mais je le lis depuis plusieurs semaines maintenant.
Nous sommes une famille de 5 personnes (dont 3 enfants de 3, 5 et 7 ans) et planifions de voyager en Inde du Sud pendant 5 semaines à la fin de cette année. Ma chère épouse est d'origine indienne (Tamil Nadu) et a été adoptée à 5 ans.
Après avoir parcouru beaucoup de sites, de forums et utilisé Google, voici notre projet de parcours que nous effectuerons en voiture avec chauffeur:
Jour 1 (13 décembre): Arrivée à l'aéroport de Chennai et départ immédiat pour Mahabalipuram (Mamalla Beach Resort déjà réservé!) Jour 2 : Mahabalipuram Jour 3-5 : Pondicherry Jour 6-9 : Kumbakonam (mon épouse est née là-bas) Jour 10-11: Tanjore ou Trichy Jour 12-14: Madurai Jour 15-17: Cape Comorin (Baywatch park (jeux d'eau) pour les enfants) Jour 18-22: Kovalam (plage et farniente pour quelques jours au Maharaju Palace) Jour 23-24: Allepey et les Backwaters Jour 25-26: Periyar (parc animalier) Jour 27-29: Munnar Jour 30-32: Cochin Jour 33 : Vol interne Cochin-Mumbai Jour 34 : Mumbai Jour 35-36: Vol de retour sur Genève, et retour à la maison près de Fribourg
Si vous avez des conseils, des idées d'hébergement, des activités pour les enfants ou tout autre conseil, je suis preneur...
Merci pour toute réponse, Cédric
Soyez les bienvenus en Algérie English translation pending
Pour l’avoir lu et entendu à de multiples reprises, je peux vous confirmer que cette affirmation est tout à fait exacte.
Vous ne devez pas hésiter à venir dans ce magnifique pays et y circuler par vous-même (avec un bémol pour le Sahara) pour découvrir ses richesses.
Cette invitation s’adresse surtout aux personnes qui n’ont pas de liens avec l’Algérie (ni familiaux, ni de naissance) et qui sont peut-être perplexes à l’idée de s’y rendre.
J’en reviens après un voyage de plus de trois semaines et n’en garde que d’excellents souvenirs.
Michel
Association humanitaire cherche collège français pour jumelage entre la France et le Sénégal English translation pending
Beau projet en vue
Jumelage d'une école senégalaise et d'un collège français !
Son but :
venir en aide à d’autres contrées moins fortunées dans un cadre de formation scolaire, et ce, dans le prolongement d’une des valeurs fondamentales de notre projet éducatif, LE SENS DES AUTRES.
Ce projet aurait comme objectifs : sensibiliser les élèves à la réalité du Tiers-Mondeamasser des fonds pour une école au Sénégalfaire du soutien scolaire, tenter d’aider des enfants en difficultés scolaires en travaillant avec eux individuellement ou en petits groupes.Assurer le suivi en apportant les sommes recueillies lors de notre année scolaire
Participants : des élèves (les plus méritant) 2 accompagnateurs de l’école 2 accompagnateurs de l’association 24 personnes maxi
Critères de sélection :personnes aidantes et ouvertes sur le mondepas de problèmes de santé majeurssuivi d’une formation de préparationpas de problème de comportemententretien individuel
Descriptif sommaire du projet :
Ce projet consiste en un jumelage entre une école française et une école sénégalaise. Le but sera d’amasser des fonds pour supporter les services offerts par l’école, au moins une classe de primaire, et d’aider les enfants en grandes difficultés, sans ressources, pour étudier et travailler convenablement. Pendant l’année, nous prendrons contact avec l’école sénégalaise.
Puis lors d’une semaine de « relâche » en mars, les élèves participant au projet iront remettre l’argent en main propre et profiteront pour faire du soutien scolaire.
Pour aider l’économie sénégalaise, les achats de fournitures scolaires seront fait directement au Sénégal. Les élèves de l’école française seront des personnes-ressources pour l’aide à la lecture et en mathématiques pour les enfants de l’école sénégalaise. Puis, une activité faite par les jeunes sénégalais, sera d’apprendre un « métier » aux jeunes français.
Le but, dans le fond, c’est d’initier les élèves à la problématique de l’international tout en leur permettant de constater de visu ce qu’est la vie ailleurs. La sensibilisation aux problèmes de l’éducation et de la scolarisation ailleurs dans le monde, le phénomène de la pauvreté et ses causes, mais surtout les actions pour tenter d’y remédier seront abordées dans ce projet.
Ce projet se veut une façon unique de développer une attitude d’ouverture sur le monde et de respect de la diversité en vivant l’engagement, la coopération, la solidarité ainsi qu’en contribuant à la culture et la paix. Les élèves qui nous accompagneront devront à leur tour témoigner de leur expérience aux autres élèves lors du retour. Le but de ce projet est culturel, mais avant tout humanitaire. Celui-ci permettra aux participants de voir ce qu’est la réalité du Sénégal et, par conséquent, leur montrera que nous pouvons faire un petit quelque chose afin de bâtir un monde juste et fraternel. L’éducation est une des premières bases pour l’élimination de la pauvreté et la prise en charge d’un peuple dans un contexte de mondialisation. Évidemment, nous ne pouvons prétendre tout régler en une visite ou en une année scolaire mais avec le soutien d’individus, de groupes ayant à cœur l’éducation des enfants particulièrement dans un pays en voie de développement, nous sommes convaincus que nous pourrons faire une différence dans leur vie.
Si vous connaissez une école, un collège ou un lycée intéressé, contactez moi!
Stéphanie (Association SENEGALAIDE)
Jumelage d'une école senégalaise et d'un collège français !
Son but :
venir en aide à d’autres contrées moins fortunées dans un cadre de formation scolaire, et ce, dans le prolongement d’une des valeurs fondamentales de notre projet éducatif, LE SENS DES AUTRES.
Ce projet aurait comme objectifs : sensibiliser les élèves à la réalité du Tiers-Mondeamasser des fonds pour une école au Sénégalfaire du soutien scolaire, tenter d’aider des enfants en difficultés scolaires en travaillant avec eux individuellement ou en petits groupes.Assurer le suivi en apportant les sommes recueillies lors de notre année scolaire
Participants : des élèves (les plus méritant) 2 accompagnateurs de l’école 2 accompagnateurs de l’association 24 personnes maxi
Critères de sélection :personnes aidantes et ouvertes sur le mondepas de problèmes de santé majeurssuivi d’une formation de préparationpas de problème de comportemententretien individuel
Descriptif sommaire du projet :
Ce projet consiste en un jumelage entre une école française et une école sénégalaise. Le but sera d’amasser des fonds pour supporter les services offerts par l’école, au moins une classe de primaire, et d’aider les enfants en grandes difficultés, sans ressources, pour étudier et travailler convenablement. Pendant l’année, nous prendrons contact avec l’école sénégalaise.
Puis lors d’une semaine de « relâche » en mars, les élèves participant au projet iront remettre l’argent en main propre et profiteront pour faire du soutien scolaire.
Pour aider l’économie sénégalaise, les achats de fournitures scolaires seront fait directement au Sénégal. Les élèves de l’école française seront des personnes-ressources pour l’aide à la lecture et en mathématiques pour les enfants de l’école sénégalaise. Puis, une activité faite par les jeunes sénégalais, sera d’apprendre un « métier » aux jeunes français.
Le but, dans le fond, c’est d’initier les élèves à la problématique de l’international tout en leur permettant de constater de visu ce qu’est la vie ailleurs. La sensibilisation aux problèmes de l’éducation et de la scolarisation ailleurs dans le monde, le phénomène de la pauvreté et ses causes, mais surtout les actions pour tenter d’y remédier seront abordées dans ce projet.
Ce projet se veut une façon unique de développer une attitude d’ouverture sur le monde et de respect de la diversité en vivant l’engagement, la coopération, la solidarité ainsi qu’en contribuant à la culture et la paix. Les élèves qui nous accompagneront devront à leur tour témoigner de leur expérience aux autres élèves lors du retour. Le but de ce projet est culturel, mais avant tout humanitaire. Celui-ci permettra aux participants de voir ce qu’est la réalité du Sénégal et, par conséquent, leur montrera que nous pouvons faire un petit quelque chose afin de bâtir un monde juste et fraternel. L’éducation est une des premières bases pour l’élimination de la pauvreté et la prise en charge d’un peuple dans un contexte de mondialisation. Évidemment, nous ne pouvons prétendre tout régler en une visite ou en une année scolaire mais avec le soutien d’individus, de groupes ayant à cœur l’éducation des enfants particulièrement dans un pays en voie de développement, nous sommes convaincus que nous pourrons faire une différence dans leur vie.
Si vous connaissez une école, un collège ou un lycée intéressé, contactez moi!
Stéphanie (Association SENEGALAIDE)
Les tam-tams du Mt-Royal ont 30 ans... leurs mystères aussi! English translation pending
Catherine Handfield
La Presse
Printemps 1978. Un professeur de percussions nommé Don Hill amène ses élèves à la place Jacques-Cartier, dans le Vieux-Montréal. Ce jour-là, la leçon de tambour djembé aura lieu à l'extérieur, question de profiter du beau temps.
Don Hill ne s'en doutait probablement pas, mais il venait de poser les jalons des fameux tam-tam de la montagne.
Le traditionnel jam du dimanche, qui s'ouvre aujourd'hui au pied du mont Royal, fête son 30e anniversaire cette année. Enfin... selon certaines versions. En effet, lorsqu'il s'agit de raconter la genèse des tam-tam, chacun interprète l'histoire à sa façon.
Le Montréalais Jeremy Dunlop n'en démord pas: la version du professeur américain Don Hill est la bonne. «Je n'ai manqué aucun dimanche des 15 premières années des tam-tam, et je sais exactement ce qui s'est passé», jure le percussionniste de 55 ans, originaire de la Jamaïque.
En 1979, le professeur Hill et ses élèves auraient quitté le Vieux-Montréal pour s'installer près de la statue de Sir George-Étienne Cartier, au pied de la montagne. La Ville ne tolérait plus de jam dans ses rues, explique Jeremy Dunlop.
Difficile de confirmer la version: Don Hill est aujourd'hui décédé. Mais selon le Montréalais Milton Dawes, il faut plutôt chercher l'origine des tam-tam dans une ancienne usine de l'avenue du Mont-Royal Ouest.
«Vers la fin des années 70, nous étions six percussionnistes à pratiquer là-bas, raconte l'homme de 76 ans, lui aussi d'origine jamaïcaine. Et un jour, l'un d'entre nous a proposé de sortir dans le parc. L'idée nous a plu.»
Qui dit vrai? Martin Bonin, fondateur du groupe de percussions Zuruba, croit qu'il faut cesser de chercher l'origine des tam-tam. «C'est un phénomène de masse, spontané. Personne ne l'a créé, et personne ne pourra jamais le diriger», dit celui qui a longtemps pratiqué au pied de la montagne.
Les pionniers s'entendent toutefois sur la suite de l'histoire: au fil des années, des musiciens se sont greffés au noyau fondateur. Michel Séguin, musicien de Robert Charlebois, et des percussionnistes sénégalais ont notamment laissé leur marque.
«Mais au milieu des années 80, c'est devenu chaotique, se souvient Jeremy Dunlop. Des vendeurs de toutes sortes ont afflué au pied de la montagne. On trouvait de tout: des bijoux, des instruments, de la nourriture, de la bière, du fort... et bien sûr beaucoup de drogues.»
Depuis, les policiers ont resserré le contrôle et la Ville réglemente les permis de vendeurs. Si les temps ont changé, l'héritage des tam-tam est encore présent. «Avant, c'était presque impossible d'acheter un djembé à Montréal. Aujourd'hui, c'est rendu aussi commun qu'une guitare», conclut Jeremy Dunlop.
Don Hill ne s'en doutait probablement pas, mais il venait de poser les jalons des fameux tam-tam de la montagne.
Le traditionnel jam du dimanche, qui s'ouvre aujourd'hui au pied du mont Royal, fête son 30e anniversaire cette année. Enfin... selon certaines versions. En effet, lorsqu'il s'agit de raconter la genèse des tam-tam, chacun interprète l'histoire à sa façon.
Le Montréalais Jeremy Dunlop n'en démord pas: la version du professeur américain Don Hill est la bonne. «Je n'ai manqué aucun dimanche des 15 premières années des tam-tam, et je sais exactement ce qui s'est passé», jure le percussionniste de 55 ans, originaire de la Jamaïque.
En 1979, le professeur Hill et ses élèves auraient quitté le Vieux-Montréal pour s'installer près de la statue de Sir George-Étienne Cartier, au pied de la montagne. La Ville ne tolérait plus de jam dans ses rues, explique Jeremy Dunlop.
Difficile de confirmer la version: Don Hill est aujourd'hui décédé. Mais selon le Montréalais Milton Dawes, il faut plutôt chercher l'origine des tam-tam dans une ancienne usine de l'avenue du Mont-Royal Ouest.
«Vers la fin des années 70, nous étions six percussionnistes à pratiquer là-bas, raconte l'homme de 76 ans, lui aussi d'origine jamaïcaine. Et un jour, l'un d'entre nous a proposé de sortir dans le parc. L'idée nous a plu.»
Qui dit vrai? Martin Bonin, fondateur du groupe de percussions Zuruba, croit qu'il faut cesser de chercher l'origine des tam-tam. «C'est un phénomène de masse, spontané. Personne ne l'a créé, et personne ne pourra jamais le diriger», dit celui qui a longtemps pratiqué au pied de la montagne.
Les pionniers s'entendent toutefois sur la suite de l'histoire: au fil des années, des musiciens se sont greffés au noyau fondateur. Michel Séguin, musicien de Robert Charlebois, et des percussionnistes sénégalais ont notamment laissé leur marque.
«Mais au milieu des années 80, c'est devenu chaotique, se souvient Jeremy Dunlop. Des vendeurs de toutes sortes ont afflué au pied de la montagne. On trouvait de tout: des bijoux, des instruments, de la nourriture, de la bière, du fort... et bien sûr beaucoup de drogues.»
Depuis, les policiers ont resserré le contrôle et la Ville réglemente les permis de vendeurs. Si les temps ont changé, l'héritage des tam-tam est encore présent. «Avant, c'était presque impossible d'acheter un djembé à Montréal. Aujourd'hui, c'est rendu aussi commun qu'une guitare», conclut Jeremy Dunlop.
Ouverture de l'enregistrement d'un passager sur un vol Air France? English translation pending
Bonsoir, quelqu'un peut-il me dire combien d'heures avant le départ s'ouvre effectivement l'enregistrement d'un passager sur un vol AF et avec lui la possibilité de voir modifiée l'attribution d'un siège ? Merci beaucoup
Retraite en Polynésie Française et budget English translation pending
Avec mon mari, (sapeur pompier, donc pas fonctionnaire d'état, les retraites ne sont pas indexées) nous aurions aimé nous installer en Polynésie à la retraite, nous avons vécu quelques temps en Nouvelle Calédonie et pensions que le fenua était plus ouvert mais nous nous rendons compte qu'il n'est réservé qu"aux fonctionnaires et aux personnes ayant un certain revenu, quel dommage, cela dénature toute chose.
Espérons qu'il reste un coin de paradis sur ces iles où il soit possible de vivre avec 1500 euros par mois?? Mooréa, Raiatéa? Tahiti?
Merci à tous de votre aide
Pacifica
Martinique avec deux enfants en juillet English translation pending
bonjour,
nous partons 15 jours en martinique en juillet et nous nous posons qqs questions sur les moustiques par rapport a nos 2 enfants.
a part la moustiquaire pour le lit bebe que faut t'il prendre comme antimoustiques? concernant la dengue que faire? et voyez vous d'autres conseils a nous donner.
nous avons beaucoup voyage en "routard" avec mon amie mais c'est une premiere avec nos enfants...........petite angoisse, euh? si si petite.....
de plus si vous avez des conseils d'endroits a voir nous sommes preneurs.nous pensons loges dans la presqu'ile de la caravelle.
merci d'avance
Retour de l'hôtel Zita Beach Resort Zarzis English translation pending
Le 13 Avril 2008,
🙁Bonjour, Un des plus majestueux Hôtel avec le plus Mauvais service de toute la côte Djerbiene, c'est bien triste, mais réaliste, nous venons de rentrer et je vais aller sur tous les forums pour expliquer cela.
Service réception : mis à part vous louer le coffre et vous changer les devises ils ne connaissent rien et ne savent vous renseigner en rien, et quand vous demandez quelques chose il regardent leurs chaussures ou ils paniquent car il ne savent pas, exemple, mercredi 2 avril je demande connexion internet? réponse, AH monsieur aujourd’hui c 'est en panne ce sera réparer demain, cette réponse je l'ai eue tous les jour de mon séjour, je demande s'il existe une agence immobilière a zarzis réponse, non cela n'existe pas, apres quelques recherches j'en trouves moi même deux!!!, si vous voulez faire vos bagage avec le système de plastique compact oubliez vite il n'existe pas d'aspirateur dans cet hôtel, il n'y a pas de sèche cheveux dans les chambres, mais nul part il est écrit que vous devez avec une caution venir en chercher un a la réception, n'espérer pas déguster un bon verre de jus d'orange pressé dans cet hôtel cela n'existe pas, de plus l'encas que l'on vous propose a 15h00 c'est tous les jour la même chose, riz, pâte, gâteaux sec et dur, car même si comme moi vous êtes en all in la crêpe se vend 4 dinars, avec ma compagne nous en sommes a notre 7eme voyages en Tunisie, les Hôtels nous connaissons, mais celui là c'est le pompon.
la cerise sur le gâteau, si vous allez déjeuner tôt, vous découvrirez un drôle de personnage, qui n'est autre que le frère du patron, son état de santé n'est pas très bon, mais ce monsieur engueule le personnel a très haute vois et rouspète tout le temps merci pour la quiétude des clients. pour ce qui est de la nourriture, tout les gouts sont dans la nature...très bonne grillade de poissons frais, très bon buffet de salades, pour ce qui est des plats chauds, c'est tout en sauces, et il n'y a pas d'explications sur ce que c'est comme plats, et de toute façon c'est tous les jours ou presque les mêmes plats qui reviennent.
Le vendredi c'est journée Tunisie, c'est du n'importe quoi les animateurs doivent se déguiser la musique arabe vas a tue tête dans le complexe de plus les animateurs sont obligé contre leurs grés de venir manger a tour de rôle a votre table, bref pas très sympathiques tout cela...
Dernier point et encore malgré que cela n'est expliquer nul par vous devez quitter votre chambre a MIDI le jour de votre départ car si vous êtes en dehors de votre chambre a 12h01 ben la porte est bloquée et vous devez aller a la réception etc...etc..., conseil d'amis si vous voulez passer de bonne vacance là-bas changer d'hôtel.... il vous reste le sangho, l'oasis marine, qui a été très fortement apprécié des gents que nous avons rencontrer dans le bus du retour, et l'odyssée qui est très typique mais aussi très valable...
l'hotel zarzis et zefir font partie de l'hotel zita c'est le même patron
Bonne vacance, si vous avez d'autres questions ou renseignements, contacter moi sur ma messagerie et je vous communique mon N° tel.
Cordialement a tous pour ne pas passer de mauvaise vacances...
papayoux@hotmail.com
Cyclotourisme en Périgord-Quercy et dans le Queyras (France) English translation pending
Je pars pour cinq semaines en France à l'été 2008:
Dans un premier temps, je visiterai le PÉRIGORD à vélo, de la fin juin à la mi-juillet. J'ai déjà commencé à regarder mes cartes, mais j'aimerais avoir de l'information ou des suggestions de parcours, de paysage, routes ou endroits à privilégier ou à éviter, attraits à ne pas manquer, etc.
Ensuite, pour les 15 derniers jours, je me rends dans le QUEYRAS en principe pour de la randonnée, mais si c'est possible, j'aimerais combiner randonnée et vélo. J'aimerais donc savoir si ça vaut la peine d'apporter mon vélo avec moi (sinon, je le laisse quelque part à Lyons, d'où je reprends l'avion pour Montréal). Je sais que ce sont les Alpes et qu'il y aura des cols durs, durs pour les mollets, mais je pense que je suis entraînée en conséquence. Jusqu'à présent, j'ai trouvé surtout de l'information sur des circuits en VTT. Ces circuits sont-ils praticables avec un vélo de cyclotourisme ou alors y a-t-il des alternatives? J'attends vos commentaires et suggestions. Merci!
Annie
Dans un premier temps, je visiterai le PÉRIGORD à vélo, de la fin juin à la mi-juillet. J'ai déjà commencé à regarder mes cartes, mais j'aimerais avoir de l'information ou des suggestions de parcours, de paysage, routes ou endroits à privilégier ou à éviter, attraits à ne pas manquer, etc.
Ensuite, pour les 15 derniers jours, je me rends dans le QUEYRAS en principe pour de la randonnée, mais si c'est possible, j'aimerais combiner randonnée et vélo. J'aimerais donc savoir si ça vaut la peine d'apporter mon vélo avec moi (sinon, je le laisse quelque part à Lyons, d'où je reprends l'avion pour Montréal). Je sais que ce sont les Alpes et qu'il y aura des cols durs, durs pour les mollets, mais je pense que je suis entraînée en conséquence. Jusqu'à présent, j'ai trouvé surtout de l'information sur des circuits en VTT. Ces circuits sont-ils praticables avec un vélo de cyclotourisme ou alors y a-t-il des alternatives? J'attends vos commentaires et suggestions. Merci!
Annie
Départ définitif vers la Nouvelle-Calédonie ou la Polynésie-Française? English translation pending
Nous souhaitons partir dans le cadre d'une mutation en nouvelle calédonie ou en polynésie
d'ici un ou deux ans. Notre but est de rester définitivement en ce lieu en prenant la retraite sur place . Bien que actuellement nous aurions tendance à privilégier un départ pour la NC où il semblerait que le développement économique soit plus important et notamment pour le devenir des enfants (nos deux ainés seront en 1ère voir term), nous sommes inquiets quant aux nouvelles dispositions qui interviendront à partir de 2010 il me semble. Certains d'entre vous pourraient me renseigner sur les pertes d'avantages? Une retraite de fonctionnaire sera t'elle toujours indexées? Quelle sera la position de la france pour les territoires? Y a t il des risques ? ......