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Ouest USA le retour ou "quand des citadins se prennent pour des randonneurs..." English translation pending
by Disneydiddl · 2016-09-11 · 418 replies
Bonjour à tous,

Encore un carnet sur le sud-ouest des USA ? Eh oui, pourtant j’ai longuement hésité, surtout en lisant d’autres carnets dernièrement. Que peut encore apporter un carnet de plus sur ces mêmes régions ? Je n’en sais rien, mais ce que je sais c’est que j’aime en lire, encore et encore; certains, certes, plus que d’autres, mais je ne m’en lasse pas. Parfois je retrouve avec plaisir des endroits que j’ai aimés; souvent j’en découvre d’autres que je mets quelque part dans ma tête pour un prochain voyage. Je n’ai pas la plume aussi facile que certains, alors soyez indulgents avec moi… et embarquez si vous êtes comme moi, nostalgiques de l’ouest des USA.

Je remercie tous ceux (et ils sont nombreux) qui m’ont aidée à peaufiner mon circuit, soit en répondant directement à mes messages ici soit, sans toujours le savoir, grâce à leurs carnets, ou discussions que j’ai également suivies, parfois en silence. Je n’ose citer des noms de peur d’en oublier.

J’ai tellement aimé notre circuit (découverte) de l’an dernier que j’ai voulu y retourner tout de suite. Je ne sais pas si c’est une très bonne idée. Je n'ai pas ressenti le même enthousiasme que l'an dernier. Et je ne comprends pas pourquoi... J'avais bien préparé, mieux que l'an dernier (enfin, je pense); j'avais tenu compte des remarques de mon mari qui voulait davantage de temps de repos. J'avais prévu de retourner aux endroits que nous avions tellement aimés, et aussi d'en ajouter d'autres. Nous sommes partis longtemps (30 jours sur place) jamais nous n'avons eu le mal du pays, nous nous sentions bien; les hôtels étaient tous très bons. Alors... d'où vient ce sentiment étrange? En partie, peut-être de la météo qui n'a pas été aussi bonne que l'an dernier: beaucoup plus chaud, moins de soleil, plus de nuages (donc photos moins lumineuses). De "trop d'attentes"? Peut-être aussi. Je ne pense pas (je ne veux pas!) être "blasée" par ces magnifiques paysages. Alors, avions-nous vu les plus beaux sites la première fois (Bryce, Arches, Monument Valley, Valley of Fire, pour ne citer que ceux-là)? J’ai donc aussi hésité à rédiger ce carnet car je risque de ne pas trouver tout aussi « amazing » que l’an dernier; ou que d’autres personnes. Voilà, vous êtes prévenus… Mais peut-être aussi que le fait d’écrire va me permettre de relativiser tout ça et de ne retenir que les magnifiques paysages de ce voyage. Parce qu’il y a eu de merveilleux moments, des journées inoubliables, de jolies découvertes.

Voici, en résumé, nos étapes : L 11/7: vol CDG à Las Vegas M 12/7 : Las Vegas Me 13 /7: de Las Vegas à Overton (Valley of Fire) J 14/7: d'Overton à St George (Valley of Fire, suite) V 15/7: de St George à Zion (Snow Canyon et Kolob Terrace Road) S 16/7: Zion (Coral Pink Sand Dunes et Zion) D 17/7: de Zion à Bryce(Cedar Breaks NM; Bryce Canyon) L 18/7: Bryce M 19/7: Bryce Me 20/7: de Bryce à Escalante(Willis Creek) J 21/7: Escalante(Lower Creek Falls) V 22/7: d'Escalante à Torrey(Burr trail S 23/7: de Torrey à Moab (Hickman Bridge, Goblin Valley) D 24/7: Moab(Potash Road) L 25/7: Moab(La Sal Mountain Loop Road) M 26/7: Moab Me 27/7: de Moab à Monument Valley(la piste de Monument Valley avec un guide Navajo) J 28/7: Monument Valley(Valley of the Gods) V 29/7: de Monument Valley à Chinle(Canyon de Chelly) S 30/7: du Canyon de Chelly à Sedona(Painted Desert et Petrified Forest NP) D 31/7: Sedona L 1/8: Sedona(un petit bout de West Fork Oak Creek Trail) M 2/8: Sedona Me 3/8: de Sedona au Lake Powell J 4/8: Lake Powell (Antelope Canyon Lower) V 5/8: Lake Powell(CBS) S 6/8: Lake Powell(Toadstool Hoodoos) D 7/8: Lake Powell à Grand Canyon North Rim: (Navajo Bridges, Lees Ferry) L 8/8: Grand Canyon North Rim M9/8: GC à Las Vegas Me10/8: vol vers Miami

Et le trajet "en gros" sur une carte



Et parce que je suis « dingue de photos », qu’un voyage pour moi n’est rien sans photos (j’entends déjà d’ici ceux qui disent : « mais regarde le paysage au lieu de prendre des photos » ; je comprends (mon mari est comme ça) mais les photos sont vraiment importantes pour moi je me fabrique des souvenirs, je les regarde souvent, je rêve...), je vous mets une de mes préférées… pour, peut-être vous donner envie de me suivre un peu…
L'avenir du tourisme en Angleterre English translation pending
by Hirondelle6 · 2016-07-26 · 721 replies
Depuis 2002, l'Euro est devenue la monnaie européenne. C'est un atout pour les pays qui l'ont adopté, car cela favorise le tourisme chez eux et facilite la tâche aux voyageurs qui n'ont pas besoin de changer leurs devises à l'aller et au retour. En revanche, le Royaume Uni, qui a refusé de l'adopter, condamne le tourisme à un déclin lent mais certain sur son territoire. En effet, voici, en exclusivité pour vous ...

L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...

2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %

2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016. Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.

2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.

2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de 5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.

2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.

2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)

2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.

2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.
Croisière du 16 novembre MSC Fantasia Nice / Gênes - Émirats Arabes 19 jours English translation pending
by Brigton · 2016-07-17 · 154 replies
Bonjour,

Je n'ai pas trouvé de forum au sujet de cette croisière, bien qu'à d'autres dates dans la même direction les informations commencent à circuler.

Il serait sympa de se contacter pour cette belle croisière qui durera 19 jours, avec des excursions très intéressantes.

Pour les premières escales je peux donner qqs renseignements les ayant déjà faites mais à partir du canal de Suez je serai heureusement d'avoir des conseils.

Merci à tous pour votre réponse
L'Iran en 10 points English translation pending
by Saint · 2016-06-01 · 33 replies
Mai 2016. L'Iran en 10 points.

Préalable.

L'Iran est assez régulièrement associée à un Islam radical, ce qui entache généralement son image à l'étranger et tout particulièrement en France. Il est vrai que le pays vit sous la coupe d'un régime théocratique et que les libertés individuelles s'en trouvent souvent réduites. L'Islam impose ses règles, parfois emprisonne, voire condamne à mort. Ce fut le cas pour plus de 600 personnes en 2015. Cependant il serait totalement erroné de considérer ce pays comme dangereux et de confondre le régime avec la population. Les Iraniens sont dans leur grande majorité des gens courtois, cultivés et extraordinairement accueillants. Ils éprouvent du plaisir à converser et sont toujours disponibles pour vous aider en cas de besoin. Sortis des grandes villes, vous aurez néanmoins des difficultés à trouver quelqu'un qui comprenne l'anglais et vous vous heurterez parfois à des murs d'incompréhension malgré toute la bonne volonté manifestée. L'Iran regorge de petites merveilles architecturales. La place centrale d'Esfahan, par exemple, vous laissera un souvenir inoubliable et les bazars vous feront oublier tous ceux que vous avez connus jusqu' alors.

La période la plus propice à mon sens pour visiter ce pays se situe de mi mars à mi- avril ou mi-septembre mi-octobre.Températures clémentes et moins de tourisme.

1- les formalités d'entrée dans le pays. L'aéroport.

Il est possible d'obtenir un visa d'entrée à l'ambassade d'Iran à Paris en suivant des procédures un peu lourdes pour la somme de 50 euros. Cependant, on peut désormais obtenir ce visa à l'aéroport "Imam Khomeini" lors de l'arrivée à Teheran. Ce visa était délivré pour 14 jours pour la somme de 75 euros. Depuis peu, ( 04/2016) ce même visa est délivré, toujours sous les mêmes conditions et pour le même prix, pour une durée d'un mois. Il vous faut soit une lettre d'invitation, soit une réservation d'hôtel. N'ayant ni l'un, ni l'autre, j'ai personnellement fourni le numéro de téléphone de l'ami qui m'hébergeait et, après vérification des autorités, j'ai obtenu le visa sans problème. Théoriquement il faut également une attestation d'assurance justifiant votre prise en charge en cas de nécessité. ( facile à obtenir auprès de Master CARD ou Visa CARD) Mais elle ne m'a pas été demandée. Pas plus qu'une photo d'ailleurs.. Mais tout ceci peut évoluer bien sûr. Tout se déroule avec gentillesse mais pas vraiment avec efficacité. Il aura fallu une demi-heure pour obtenir les visas alors que nous n'étions que deux à le solliciter .!! Que se passera-t-il quand il y aura plusieurs dizaines de personnes souhaitant obtenir ce service à l'arrivée..?

L'aéroport Immam Khomeni se situe à 30 kms du centre ville de Teheran. Comme dans beaucoup d'aéroports internationaux, il y a deux niveaux à IKA. Le rez-de-chaussée pour les arrivées avec 2 terminaux juxtaposés, et l'étage pour les départs. C'est d'autant plus facile de s'y retrouver que l'aéroport est plutôt petit.

Possibilité de changer vos euros à un taux moins intéressant qu'en ville. Cependant il vous faudra de l'argent iranien en arrivant! Donc, montez à l'étage supérieur et échangez à la seule agence de change. Les taux offerts seront bien plus intéressants que ceux proposés par la banque, au niveau de l'arrivée. Possible de se restaurer mais les prix sont très largement majorés. Un Novotel et un Ibis accessibles facilement à pied depuis la sortie de l'aéroport. Pour ceux et celles qui n'ont pas le budget pour ce type d'hôtels , des sièges- banquettes relativement confortables devraient aider à passer les quelques heures d'attente de l'avion.

Consigne à bagages pour 2 dollars la pièce. Location de voiture avec ou sans chauffeur : Europcar. Une agence Iran Air et Turkish Airlines.

2- les transports.

-Bus urbains dans les grandes villes, difficiles à emprunter sans l'aide des Iraniens. Mais les gens sont toujours là pour vous aider avec beaucoup de gentillesse. A Esfahan, par exemple, dès mon arrivée à la gare routière de Kaveh, après une négociation houleuse avec un chauffeur de taxi, un chauffeur de bus m'a accueilli avec un grand " Welcome in my bus" et a refusé que je paye. De surcroît il a chargé deux passagers de me piloter jusqu'à la Place centrale Immam Khomeini. Aussi, quand j'affirme que les Iraniens sont extraordinairement accueillants et serviables ce n'est pas un mythe.!! C'est vraiment surprenant pour un Européen qui a généralement perdu cette mentalité.

-Les taxis sont nombreux et théoriquement pas chers. "Bien évidemment" les prix pratiqués pour les touristes sont toujours majorés. Il n'est pas rare qu'on vous demande le double de ce que payerait un Iranien pour une même course. La vigilance et la négociation sont donc de rigueur. Ce qui est, me concernant, autant une question de principe que d'argent car les prix sont plutôt doux comparés aux nôtres. C'est ainsi, par exemple, qu'on vous demandera 70000 tomans soient environ 20 euros pour vous rendre de l'aéroport Immam Khomeini au centre ville de Teheran qui se situe à 30 Kms. Le véritable prix est plus proche de 50000 mais ne sera pas négociable ici.



On parle d'un train ou Metro qui relierait le centre-ville à l'aéroport en 2017. À voir.

-Les bus inter- cités. C'est confortable et pas cher du tout. Mais vraiment pas cher.!! Le moyen idéal pour se déplacer dans le pays. A titre d'exemple, un aller Teheran - Esfahan vous coûtera un peu plus de 6 euros en bus VIP. Trajet de 6 heures. Sièges inclinables, petite collation offerte, air climatisé. Propre. Vraiment rien à dire si ce n'est que c'est excellent. Bien sûr, toutes les Compagnies de bus ne se valent pas. Renseignez vous. C'est ainsi que, pour se rendre de Teheran à Esfahan, il est préférable de se rendre à "Arjantin Square" et de choisir la Compagnie Safar qui est la plus prisée. Nombreux départs quotidiens.

l'avion. Ne pas ignorer cette possibilité car le pays est bien desservi et pour les longues distances cela peut s'avérer être une économie de temps très appréciable. De surcroît c'est une solution peu onéreuse si vous anticipez vos achats. A titre d'exemple, un vol Shiraz / Teheran vous coûterait moins de 50 euros en classe économique, voire moins. Le train. Il est possible de faire certains trajets en train. Je n'ai pas testé. De nouvelles lignes de chemin de fer semblent être en construction.

3- l'argent

Il faut ABSOLUMENT emporter du cash soit en euros soit en dollars. Les deux sont parfaitement acceptés. Vos si chères et si pratiques cartes de crédit ne vous seront d'aucune utilité en Iran car vous ne trouverez aucun distributeur d'argent qui les acceptent. Les seuls ATM que vous verrez sont, pour l'instant, exclusivement réservés aux détenteurs de cartes iraniennes. Attendons la fin du blocus qui arrangera peut-être les choses dans ce domaine. Il existe, comme partout, des bureaux de change et leurs taux sont toujours plus avantageux que ceux des banques. N'hésitez cependant pas à comparer. C'est ainsi qu'en mai 2016 vous obteniez 34000 rials pour un euro à la Banque, 38000 rials dans les bureaux de change et à peine plus au marché noir. Il faut simplement vérifier qu'il n'y a aucune commission appliquée sur l'opération, ce qui est presque systématiquement le cas. Les taux sont souvent similaires dans toutes les grandes villes. Il n'est donc pas nécessaire de changer beaucoup à Teheran, contrairement à certains autres pays. Attention aux horaires de fermeture des banques. Ne pas oublier qu'elles sont toutes fermées le vendredi et que la plupart d'entre elles ferment à 14 heures

L'utilisation des billets est un peu compliquée au début du séjour car les Iraniens comptent et annoncent les prix en "Toman" alors que les billets sont en "Rials" . C'est la première difficulté, ma fois vite surmontée car il suffit simplement d'enlever un zéro à la valeur faciale du billet pour avoir l'équivalent en Tomans.

L'autre difficulté, au moins les premiers jours est justement de jongler avec ces nombreux zéros. Un billet de 10000 rials ne vaut que 30 centimes d'euros ce qui est un peu déconcertant au début.. Les prix se chiffrent donc souvent en centaines de milliers de rials, des millions pour une chambre d'hôtel. Il est de surcroît très facile de se tromper dans les billets car certaines coupures se ressemblent pour une valeur cependant bien différente. Attention donc de ne pas payer 3 euros un Coca qui n'en vaut que le dixième. Mais rares sont les Iraniens qui en profiterons pour vous escroquer.

Au retour, il est normalement possible de changer votre surplus de rials en Euros au bureau de change au premier étage de l'aéroport. Néanmoins, l'orsque que j'ai voulu le faire, une jeune fille un peu revêche m'a simplement dit qu'elle n'avait pas d'euros. Ce qui était complètement faux. Donc ... Prévoyez si vous ne voulez pas rentrer avec de beaux billets iraniens dont l'utilité est hypothétique en France...

4- l'électricité.

Le courant est partout en 220 volts et les prises sont au même standard que nos prises françaises. Nul besoin d'adaptateur. Pas de coupures ni délestages intempestifs. Le seul problème que vous rencontrez sans doute c'est le manque crucial de prises dans les chambres, mais vous pouvez acheter un multiplicateur sur place s'il n'est pas fourni par l'hôtel.

5- la restauration.

On ne va pas en Iran pour sa gastronomie. Voilà c'est dit.!! Cependant certains plats typiques peuvent être assez bons même s'ils ne sont pas toujours d'un grand raffinement. C'est généralement à base de féculents. Vous essayerez sans aucun doute le Dizzi et d'autres à l'aspect parfois peu engageant. Le riz blanc est toujours de bonne qualité et bien cuit. Ce sera l'accompagnement principal de vos repas et notamment du Kebab qui reste le plat vedette en Iran. Le thé est bien sûr omniprésent mais vous pourrez trouver du Coca cola sans sucre et d'autres boissons du même type souvent essentiellement chimiques. L'eau en bouteille se trouve partout. Quant à la bière ou au vin, vous pourrez toujours en rêver, sauf si vous l'aimez sans alcool. Les prix sont généralement inférieurs à nos prix européens mis à part dans certaines villes touristiques comme Esfahan ou Shiraz où cela frise parfois l'excès dans certains restaurants très... voire trop touristiques. Si vous êtes amateur de café au petit déjeuner, emportez votre Nescafé avec vous car, même si ça évolue, tous les hôtels ne vous en proposeront pas au petit-déjeuner. Pensez également à emporter votre Opinel car les couteaux sont souvent absents des tables de restaurant. Par ailleurs, depuis peu, on trouve de nombreuses petites échoppes où vous pourrez déguster un petit café noir fort honorable accompagné d'une petite pâtisserie. Le nougat ( gas) est une grande spécialité en Iran.. Mais là encore la prudence est de mise. Les qualités sont très variables. Essayer avant de trouver le bon ... Le choix est important et on dit que le meilleur vient d'Esfahan alors qu'il semble produit à Kerman. Et si vous aimez la glace dite américaine, bien crémeuse, à la vanille (malheureusement parfois parfumée à l'eau de rose) au chocolat ou au safran, vous serez comblés, car on en trouve partout et elle est aussi bonne que peu chère. ( 10000 rials soit un tiers d'euro)

6- le téléphone et le wifi.

Il est tout à fait possible d'acheter une carte Sim pour votre téléphone. Il faudra votre passeport et environ une dizaine d'euros pour obtenir la dite carte. Il est préférable de la faire activer par le vendeur. Même comme ça, on a parfois des surprises. Il existe des nano SIM pour vos téléphones et IPad et il est possible d'acheter une recharge internet cellulaire par tranche de 2 Gigas. C'est évidemment très peu mais ça peut dépanner quand vous êtes dans un Hotel dépourvu d'Internet. Cependant la majorité des hôtels proposent le wifi gratuit avec un débit correct même si parfois vous aurez à subir des coupures non désirées mais finalement pas très fréquentes.

7- l'hôtellerie.

C'est le point noir de l'Iran... Il y a un déficit global d'hôtels et les prix sont plutôt élevés pour le service offert. Certains hôtels mériteraient de sérieuses rénovations et d'autres, parfois neufs, sont mal conçus. Généralement mal insonorisées, les chambres sont parfois aveugles et souvent exiguës. Il y a aussi parfois un déficit de propreté dans les salles de bains et souvent du matériel défectueux même quand il est neuf. Il sera difficile de trouver une chambre pour deux personnes à moins de 50 euros à Teheran ou Esfahan. Et il faut compter de 10 à 15 euros dans un dortoir. A l'évidence, l'Iran n'est pas un pays pour routards, même si la négociation des prix reste un élément incontournable. De surcroît, pendant la haute saison touristique, cela peut devenir difficile de trouver une chambre correcte a un prix honnête.

8- les infrastructures et les sites touristiques.

Ll'Iran possède un bon réseau routier qui, cependant, s'est un peu dégradé ces dix dernières années. Les villes principales sont , pour la plupart, reliées par des autoroutes très correctes. Les temps de transport de villes en villes ne sont donc jamais trop longs . Il existe aussi un réseau de voies ferrées avec des compartiments voyageurs ouverts aux touristes. Je n'ai pas testé. Il y a également de bons hôpitaux et les médecins iraniens sont bien formés. Pas de stress en cas de pépin, vous serez pris en charge. Quant aux sites à visiter, il faut savoir qu'ils coûtent généralement 200000 Tomans. Soit un peu plus de 5 euros à chaque fois. A la fin de la journée ça représente un petit budget. Les iraniens ne payeront que 30000 Tomans soit l'équivalent d'un dollar au cours actuel.

9- la police.

Assez peu présente et donc finalement assez peu visible. Pas d'histoires de corruption à ma connaissance. Il y a cependant la police des mœurs qui est encore moins visible mais qui est essentiellement dirigée vers les Iraniens et plus particulièrement les femmes qui ne respectent pas une tenue vestimentaire conforme à l'Islam , notamment le port du foulard. Cependant, il semble y avoir un petit relâchement depuis quelques années.

10- les Iraniens.

De culture Perse et non pas arabe, bien éduqués, les Iraniens sont d'une rare gentillesse et ce n'est pas un vain mot. Ils seront souvent prêts à vous aider dès la moindre sollicitation de votre part. Nombreux sont ceux qui viendront vous souhaiter la bienvenue dans leur ville ce qui constituera souvent l'excuse d'une conversation. C'est bien sûr agréable mais ça peut aussi être parfois l'enfer pavé de bonnes intentions quand ça se répète un peu trop souvent. Il faut savoir clore une discussion sinon cela peut durer plus longtemps que vous ne l'auriez supposé ou souhaité. Ils prendront le temps d'échanger et de vous demander ce que vous pensez de leur pays. Ce sera une question récurrente lors de tout votre voyage. Les Iraniens ont également tendance à idéaliser la France et aime à éprouver leur connaissance de l'anglais. Bien sûr, comme partout ailleurs, certaines exceptions confirment cette règle.

Aujourd'hui les langues se délient un peu concernant le précédent régime et c'est très souvent pour le condamner. Beaucoup affirment que leur président actuel est plus ouvert et qu'il favorise ainsi bien mieux l'image de l'Iran à l'étranger. Ils seront toujours sensibles à l'opinion que vous avez de leur pays . Vous serez peut-être surpris, si vous êtes un homme, de voir des jeunes femmes vous aborder afin de converser. N'y voyez aucune arrière - pensée, vous commettriez une grave erreur de courtoisie. Par ailleurs, si vous vous faites des amis et que vous êtes invités chez eux , vous réaliserez que les Iraniens sont bien plus libérés qu'on ne l'imagine quand il sont dans leur sphère d'intimité. Ils adorent également pique- niquer. Le moindre carré de pelouse ombragé et ils étalent leurs nattes afin de s'y relaxer, de manger ou de jouer. Vous serez aussi indéniablement surpris de leur façon de conduire. La signalisation horizontale n'a pas grand intérêt pour eux. Ce qui compte, c'est l'espace offert à la conduite. C'est ainsi que plusieurs voitures rouleront de front là où il n'en faudrait en théorie qu'une ou deux. On serre parfois les fesses.!!! Ils adorent également rouler à gauche ( pourquoi...?), et souvent assez vite. Cependant, même si on constate une vraie inconscience chez certains automobilistes et de nombreux accrocs sur les voitures, les accidents sont paradoxalement plutôt rares.
Retour d'un week-end en Ligurie (Cinq Terres, Portofino) English translation pending
by Wallis06 · 2016-05-17 · 29 replies
Bonjour à tous,

C'est en lisant le carnet de Daming que m'est venue l'idée de ce week-end. En partant de Nice. Nous sommes à 3 heures des Cinq Terres, donc je me suis dit que nous pouvions copier l'idée 😉

Samedi 14 mai 2016 : Départ vers 9h30 de la maison, pas besoin de se presser car pour changer, je n'ai pas prévu une journée de tours Operateurs. Le seul objectif c'est de voir Portofino et si possible Camogli.

Pour Portofino, pas question d'essayer de s'y garer après avoir lu ce qu'en dit Le Routard, je cite : "Si vous arrivez jusqu'ici en voiture, sachez que c'est la plus mauvaise idée de vos vacances ! Portofino est dans un cul-de-sac et l'unique parking de la ville ne contient que 400 places ! En été, surtout le w-e, il est fréquent d'attendre 2-3h au barrage à 2 km du centre, dans l'attente qu'un véhicule quitte le village pour pouvoir prendre sa place."

Bon, c'est dissuasif ! 🤪 Nous nous garerons donc à Santa Margherita Ligure, situé à 3,6 km de Portofino. Nous tentons le parking gratuit (si, si, vous avez bien lu 🙂 !) de Covo di Nord Est, à mi chemin entre Santa Margherita et Portofino ; il faut par contre un disque car on a droit à 4 heures (Merci encore une fois à Daming pour ce tuyau !). Super, il y a plein de place ! Il y a même des bancs face à la mer pour un pique-nique rapide avant de partir.

Sinon un peu avant, il y a le parking "Miramare" ( Via Milite Ignoto, 36). Et si vous cherchez un parking en centre ville, ce site vous intéressera certainement.

L'idée pour nous, c'est de rejoindre Portofino en marchant car faire le pied de grue devant un arrêt de bus ou de bateau, ça fatigue davantage que de marcher. Et puis, on aime bien voir les choses en marchant (là, je vois mes filles s'étrangler en lisant cela 😎 ). Mais sinon, on peut aller de Santa Margherita à Portofino avec le bus 82 (horaires ici) ou en bateau, ce qui doit être très agréable mais il y en a un seul par heure (voir ici). Au final, on a adoré cette balade où se succèdent une promenade au dessus de la mer puis un petit sentier en forêt pour la partie qui n'est plus aménagée avec un trottoir.

J'ai mis ici sur wikiloc, mon tracé GPS. Ceux qui veulent voir ce que ça donne sur la carte, pourront se faire une idée précise. Juste après la baie di Paraggi que l'on voit sur la dernière photo, on trouve les escaliers pour poursuivre sur le sentier en forêt qui permet souvent aussi une vue mer. On est arrivés à Portofino en 55 min. Cette petite promenade est à la portée de tout le monde et est vraiment très agréable !

L'arrivée se fait au niveau de l'église Divo Martino qui est à voir.

Nous voilà donc à Portofino 🙂 🙂 🙂
Retour du MSC Splendida en yacht club, Ecosse, Irlande, Angleterre English translation pending
by Vsylvie · 2016-05-09 · 359 replies
Bonjour à tous ! me voilà revenue (enfin pas tout à fait, je suis bloquée depuis hier à l'aéroport d'Hambourg😠) de ma 1ere croisière en yc sur le splendida ! je vais donc faire un retour sur le parcours, et ensuite un bilan de cette première en yc

mardi 26 avril nous avons décidé de partir la veille pour essayer d'embarquer le plus tôt possible et profiter un max du yc donc départ de la maison direction saint exupéry 1er vol à 8H55 sur eurowing direction dusseldorf à l'heure le 2eme sera en retard j'avais réservé au léonardo in en face de l'aéroport car ils proposaient une navette gratuite .... impossible de trouver ladite navette et grosses difficulté à se faire comprendre ... après bcp de recherche nous finissons par la trouver.... aller au 1er ET se placer entre le terminal 1 ET LE 2 la navette est noire hotel correct, mais attention pas d'ascenseur !!! bonjour les 2 étages à pieds sans ascenseur et avec les valises !! nous posons les bagages et retournons à pieds à l'aéroport (env 1 km ) pour prendre le "métro" S1 nous descendons à la gare centrale, mangeons au kfc, car il est tard et n'avons toujours pas mangé...(attention ne prend pas la cb) nous allons ensuite nous promener, mais la pluie finie par avoir raison de nous et après avoir acheté à manger dans les nombreux magasin style boulangerie pâtisseries, nous rentrons à l'hôtel trempés ... soirée calme nous nous couchons de bonne heure

mercredi 27 Après le petit dej, nous reprenons la navette vers l'aéroport, et prenons un taxi nous arrivons au port vers 11H le taxi nous dépose au milieu d'une foule immense! ça grouille de tout les cotés ! il faut dire que le bateau rentre de sa transat du brésil, et que tous les passagers et une bonne partie du personnel débarquent aujourd hui !! par le plus grand des hasards, le taxi nous dépose pas très loin d'un tente "yc" je m'approche un gars me regarde de la tête aux pieds, puis son regard se porte sur mon étiquette valise ou le numéro de la cabine le fait changer d'expression !! il appelle son collègue "yacht club yacht club !!!" le temps que le gars arrive, un allemand arrive passe devant moi et demande qu'on lui prenne ses bagages grands luxe assorties .... bon ok ... j'attends patiemment ... on étiquette les nôtres, puis une personne nous emmène à l'intérieur du terminal, il y a déjà foule tous les sièges sont occupés ... au milieu délimité par des "coupe fils" un espace pour le yc devant un comptoir et contre le mur, un e table avec petits fours et boissons nous attendent .... bon on peu s'assoir, mais entourée de toute cette foule et séparé par les cordons, je me sens observée comme des animaux dans un zoo ... surtout que le hall se rempli de plus en plus, et qu'il reste des sièges libres en yc ... régulièrement une personne vient nous harceler pour nous vendre un package all exclusive !! au bout de 3 passages les gens perdent un peu patience ... je pensais que nous allions être épargnés ... L'attente commence, personne ne nous tient au courant ni n'est la pour nous renseigner ... à un moment nous voyons un groupe se faire enregistrer, contente je me dis ça y est !! ben non... le groupe disparait, ainsi que la personne au comptoir 😠😠 en les croisant plus tard sur le bateau, nous comprenons que cela devait être des agences en visite... à midi passé, l'enregistrement commence enfin !!!!!!!!😐 enfin pour le yacht club... le reste du hall est bondé, et la file pour y rentrer s'étend à l'extérieur... Homme râle d'entré, car si moi je récupère une carte black, lui non !! il retourne de suite la réclamer au comptoir, nous faisant rater ainsi 2 tours de départ sur le bateau 😠 surtout que je sais qu'il ne pourra pas l'avoir en bas, mais seulement sur le bateau!! au passage il rencontre minoquide allias jc venu sans sa moitié ! et qui rencontre le même pb que lui ! nous montons ensemble sur le bateau, et jc habitué du yc s'improvise guide ! sitôt arrivés, les 2 hommes réclament leur carte, et comme les cabines ne sont pas prêtes, nous déposons nos bagages à main à la conciergerie, et jc nous emmène au resto pour notre 1 er repas nous faisons connaissance, puis nous retournons au yc... les bagages ne sont pas la, du coup nous nous retrouvons au tsl papotage papotage, à 17H15 pas de bagages... Cela va être l'heure de l'exercice de sauvetage tandis que jc décide de le sécher planqué dans sa suite, nous descendons faire un tour dans le bateau.... C'est le même que le préziosa mais je trouve en plus sombre... de passage au spa, nous demandons à voir la suite réservée au yc, et la surprise, non non il n'y a rien pour le yc !! et après avoir épluché tous les papiers en cabine, nous ne trouverons rien à son sujet 😠😠😠 ça commence bien !! d'autant que le spa est vraiment nul !! j'y reviendrai plus tard ... l'exercice commence ... nous sommes en train de nous promener et nous voyons une personne scanner les cartes, mine de rien l'homme présente la sienne, on nous dit que nous ne sommes pas au bon endroit, et comme 'est sur notre chemin, nous y allons, scandons la carte (nous n'avons pas de gilets avec nous ) traversons le salon, et ressortons de l'autre coté comme si de rien n'était ... BON A PLUS J'embarque !!!
La Malaisie: cool ou pas cool? English translation pending
by Justlovelife · 2016-05-03 · 86 replies
Bonjour à tous

je me penche sur mon prochain voyage. J'ai trouvé des billets pas trop chers pour aller en Malaisie au mois de septembre.

J'ai vu des avis mitigés sur le forum concernant le pays. J'aime beaucoup l'Asie du Sud Est (J'ai été VN, Thailande, Cambodge, Inde et Indonésie) et je voulais savoir si vous me conseilleriez la Malaisie. J'aime la nature, la montagne, le côté un peu sauvage.

Niveau tarifs il me semble que c'est bon marché un peu comme les autres pays, non?

Je sais qu'il y a d'autres pays super comme la Birmanie et le Laos mais je vais certainement y partir avec quelqu'un dans quelques mois.

Mon voyage durerait un mois en solo avec sac à dos. Pensez-vous que je trouverai mon bonheur là bas? C'est vraiment le prix du billet d'avion qui m'a convaincue :)

Merci pour vos réponses, à bientôt
Croisière MSC Preziosa du 6 au 13 mai English translation pending
by Allanaurelie · 2016-04-26 · 257 replies
Bonjour

Je me présente Allan Girard Voilà du 6 au 13 mai nous faisons la croisiere avec msc Marseille/genes/Rome/Palerm/Malte/Palma/Valence/Marseille

Je voulais avoir des renseignements sur les excursions, faut t'ils prendre celle proposée ou bien peu t'on se débrouille seul (sachant que j'aurai mes enfant de 5 et 7ans avec moi) De plus compris dans ma réservation il y a 2forfait allegro num 1 vin/eau et 2 forfait allegro num3 sans alcool Nous serons en cabine balcon aurea

Pour nous se sera une 1er et se sera pour nos 10ans de mariage avec ma femme, alors autant dire que je veux que se soit un merveilleux souvenir pour ma femme mes gosses et moi même

Je vous remercie par avance pour tt les renseignements que je pourrais avoir Et bien sûr je vous ferais un bon C/R avec toutes les belles faute d'orthographe que je peu faire.
Voyage de 14 jours en Thaïlande en juin English translation pending
by BigYo69 · 2016-04-02 · 25 replies
Bonjour chers voyageurs,

Après avoir pas mal tâtonné quant au choix de destination pour notre voyage en Asie, nous avons finalement opté pour la Thaïlande malgré le fait que la saison ne soit pas idéale (saison chaude).

Après avoir passé pas mal d'heures sur différents CR, blogs ou autres sujets du forum, j'ai modelé notre itinéraire.

J1 - Arrivée à Bangkok le 06/06 en fin d'aprèm. Le temps de récupérer nos valises et de rejoindre notre hôtel, il sera sûrement trop tard pour faire des visites. J'ai choisi un petit hôtel dans le vieux Bangkok "Old Capital Bike Inn", nous en profiterons pour nous ballader et manger sur Khaosan Road.

J2-5 - Nous avons prévu 4 jours complets pour faire le tour de Bangkok. Visites la journée (vieux et nouveau Bangkok), et promenades dans les rues animées le soir. Départ pour Ayutthaya en train en fin de journée, nuit dans un Guesthouse à proximité des ruines, pas trop loin d'une rue animée pour sortir manger un bout (si vous avez des suggestions).

A priori du très classique, mais je me demande si 3 jours ne seraient pas suffisants. Nous pourrions partir le matin du J5 vers Ayutthaya, y passer la journée et repartir le soir vers Chiang Mai avec le train de nuit (on laisserait nos bagages en consigne à la gare). Qu'en pensez-vous ? Ça risque peut-être de nous faire beaucoup courir ?

J6 - Visite des sites archéologiques d'Ayutthaya (à pied, en tuk-tuk, à vélo ?) et du marché flottant. Le soir départ vers Chiang Mai avec le train de nuit.

Avez-vous pris ces trains de nuit ? Quels sont vos retours ? Ça me semble être une expérience sympathique.

J7- Arrivée au petit matin à Chiang Mai. On dépose nos valises à l'hôtel et on part visiter la ville. Soirée à la cool pour reprendre quelques forces.

Je pense prendre un hôtel dans le centre fortifié. Cette situation est-elle intéressante ? Y a-t-il une rue avec resto pour se promener/manger/boire un coup en soirée ? Nous comptons partir en excursion à la journée, est-ce un bon point de départ ?

J8-9 - Plusieurs excursions à la journée. Sûrement un parc d'éléphants et excursion au Doi Suthep-Pui National Park. Ça vous semble bien ? Quels tours nous conseillez-vous (groupe réduit de préférence, quitte à y mettre le prix) ?

J10 - Dernière matinée à Chiang Mai, puis envol vers le Sud et ses îles avec Air Asia.

Après lecture des différents forums, on s'orienterait vers Koh Phangan, plus calme et préservée que Koh Tao et Koh Samui. Qu'en pensez-vous ? Ensuite, pour y parvenir, quelles sont les meilleures options ? Pour l'instant, nous prévoyons de prendre l'option tout compris d'Air Asia jusqu'à Koh Samui (arrivée à Lipa à 19h30). Le problème c'est qu'à cette heure il n'y a plus de navette pour rejoindre Koh Phangan :/ Bref, je suis un peu dans le flou pour cette partie du voyage.

J11-13 - Objectif farniente ! On a donc repéré 2 beaux hôtels (Panviman Koh Phangan et Santhiya Koh Phangan Resort and Spa), le problème c'est qu'ils ont l'air assez éloignés des zones d'activité de l'île :/ On a dans l'idée de louer un scooter pour découvrir l'île et partir faire une excursion en mer, mais j'imagine que tout ça se fait depuis le centre ?

Des avis sur les hôtels et les excursions à faire ?

J14 - Dernière journée dans les îles. Idem on reprend le pack Air Asia (départ de Lipa à 14h) pour rentrer à Bangkok en soirée. Notre avion partant tôt le lendemain, nous prendrons un hôtel proche de l'aéroport.

J15 - Retour en France :(

Je me demande si on ne devrait pas scinder notre passage à Bangkok en 2 (J2-3 vieux Bangkok et J13-14 séjour dans le nouveau Bangkok) pour éviter d'avoir l'impression de passer nos derniers jours dans les transports.

Voilà, pas mal de questions sur les hôtels et excursions notamment. J'ai surtout besoin de conseil pour la fin du voyage et la partie Golfe de Thaïlande.

Merci d'avance à tous ^^
Panama janvier - février 2016 English translation pending
by Christi2012 · 2016-03-16 · 7 replies
PANAMA MAMA

· Le 22/01/2016 : Avion Paris Panama direct 11h30 (à cause de vents contraires)

On arrive à 22heures à l’hôtel entre 30 et 25 $ en TAXI L’hôtel Milan 57$ (double avec salle de bain) très propre situé dans le centre moderne El cangrejo valeur sûre à presque chaque retour sur Panama city on allait à cet hôtel même sans réservation. En revanche même si ça fait parti du quartier moderne et sûr, il y a pas mal de casino, de touristes et de prostituées.

· Le 23/01/2016 : Départ à 7h pour Boca Chica

Station de bus Albrook. ( taxi 3-4 $ depuis le centre). Il y a des banques a la station de bus on peut retirer des sous. Il faut prendre bus pour David 15$ par personne, il nous a déposé sur la route au croisement pour Boca Chica. Taxi croisement – Boca Chica 10$.

L’hôtel Marina 40$ (double avec salle de bain petit déj 5 $) petite chambre vétuste et vieillotte peu de prise de courant. Salle de bain sale. Accueil +. On se promène sur la petite île en face de Boca Chica où il y a plusieurs longues plages de sable gris-noir;

· Le 24/01/2016 : « sortie en bateau parque national Marino Golfo de Chiriqui » visite d’îles = SOLOY

On avait RDV au niveau du port à 9h pour la sortie bateau qui coûte 130$ on était plusieurs à y aller et ça nous revenait à 20 $ chacun sauf que les autres ne sont pas venus. Donc à deux 130 $ ce n’était pas possible. On s’est rabattus sur Soloy pour visiter un village « traditionnel » et rencontrer des indiens NGABE. On est resté 10 minutes dans le village… ( rien de traditionnel beaucoup d’hommes bourrés).

· Le 25/01/2016 : Départ pour BOQUETE

Boquete : Pour les amoureux de la nature !!! Ville très agréable. Beaucoup de randonnées à faire. Il y a beaucoup d’étrangers surtout des américains. Il fait doux et humide prévoir une petite laine pour le soir bottes pour les randonnées et K way Taxi jusqu’à la route panaméricaine. Puis bus jusqu’à David et David Boquete. Hôtel central Boquete 47$ (chambre double sans salle de bain) accueil + chambre propre et confortable salle de bain a l’extérieur correcte. Nous allons faire une randonnée à la Finca Lindera (11$ l’entrée/per) propriété de café qui fait hôtel aussi mais cher. C’est pas mal on voit beaucoup de papillons, d’oiseaux, et même un petit cervidé. Nous avons le temps de poursuivre avec une autre randonnée qui débute au même endroit que le chemin des quetzals. · Le 26/01/2016 : BOQUETE/ VOLCAN

Randonnée « pianista » (je ne me rappelle plus très bien du nom) boue+++ à prévoir BOTTES très belle randonnée on se retrouve dans la jungle par contre on n’a pas été jusqu’au bout trop boueux !

Départ pour volcan un peu long Boquete/David, David/Volcan = 3heures en tout. Volcan : ville sans intérêt. Sauf pour dormir et être proche du parc La Amistad.

L’hôtel Victoria Volcan Chiriqui 39$ (chambre double avec salle de bain) très propre, excentré de la ville +, belle vue sur la montagne+, sécurisé (l’hôtel est entouré de barbelé !!!!) il y a une cuisine à l’extérieur.

· Le 27/01/2016 : PARC LA AMISTAD

Bus volcan/guadalupe (beau petit village+) on passe par Cerro Punta puis taxi 6$ jusqu’à l’entrée du parc, Parc de La Amistad : L’entrée 5$/personne. Il est possible de dormir dans le parc prévoir duvet quand même pour la nuit et de quoi manger. Il y a un garde toute la journée (la nuit je ne sais pas) il va vous expliquer quelle randonnée faire. On a fait deux randonnées plutôt sympas dont une où il y a une magnifique cascade, on peut même s’y baigner.

· Le 28/01/2016 : départ pour SANTA CATALINA

Volcan/David, David/Santiago, Santiago/Sona, Sona/ Santa Catalina faire attention à ce dernier trajet il y a peu de bus je crois que le dernier et à 16h30, Fatiguant…

Santa Catalina : Ville touristique principalement pour le surf, le snorkelling, la plongée et la pêche.

L’hôtel Santa Catalina+++. Tenu par un américain Darcy et son épouse panaméenne. Magnifique rez-de-villa avec 3 chambres doubles, salle de bain à l’extérieur, cuisine à disposition. Vue sur la mer, hamac, transat et accès direct sur la plage. Que du bonheur. 60$. Seul hic pas de connexion WI-FI. Darcy m’a aidé à trouver un club de plongée/snorkelling pour aller à Coïba

· Le 29/01/2016 : Tour à COÏBA

RDV à 7h15 au Panama Dive Centre 100 $ (80$ le tour avec « collation » et « repas » + 20$ pour l’entrée sur l’île) CHER +++ on peut avoir moins cher en allant dans une agence où ils ne proposent pas la plongée. Mais moi je n’ai pas eu le choix car la plupart des agences étaient fermées, ou ne faisaient pas de sortie bateau. On est parti vers 8h15, 1 heure d’attente… Les endroits pour la plongée sont pas mal on s’est arrêtés une première fois sur une île eau turquoise j’ai vu 2 tortues (chance) pas mal de poissons MAIS beaucoup de méduses et autres filaments piquants ça fait trop trop mal quand ça te touche et comme ceux qui font du snorkelling n’avaient pas de combinaison… Bref on se fait la collation qui se résume à UN morceau d’ananas, et de l’eau en gourde non attitrées donc tu ne sais pas si quelqu’un a déjà bu avant toi ou boira après toi (hum échange de salive). Après on est allés vers un autre endroit il y avait un peu de courant, mais plus de gros poissons et un peu corail j’ai eu la chance de voir un petit requin. L’arrivée sur Coïba. L’île, envahie par les bateaux, débarquent pour le déjeuner beaucoup d’Américains (aucune connotation négative c’est juste la réalité) tous leurs transats installés à l’ombre des cocotiers, un buffet à volonté, généreux BBQ, fontaine de vin, fruits à gogo. Et toi tu te pointes comme un clochard avec ton pauvre sandwich aux oignons. Nous sommes restés 45 min, il y a des singes sur l’île.

· Le 30/01/2016 : Départ pour PANAMA CITY pour organiser notre tour à SAN BLAS.

On part tôt pour Panama city, et à Sona il y a un direct pour rejoindre la capitale. Direction Casco Viejo. On arrive début d’après-midi. Visite du Quartier+++.

L’Hôtel Magnolia inn : Chambre 80$. Dortoir 15$. Dortoir grande pièce de 12 lits sans séparations. On voit tout à l’autre bout du dortoir. Fauteuils et tables au milieu d’une couleur peu attrayante. Le ménage n’y est pas fait beaucoup de poussière, les toilettes sont sales (principalement occupées par des jeunes hommes qui ne savent pas se raser proprement). La nuit il y a trop de bruit car boite de nuit juste à côté et gens bourrés qui crient.

L’hôtel nous renseigne sur les différents tours qu’ils peuvent organiser pour San Blas. Nous avons du mal nous faire comprendre, ou mal comprendre quelque chose car on a demandé à faire du snorkelling tous les jours et dormir sur une île Tranquille sans fêtes (ni quoi que ce soit d’autre) Et on s’est retrouvé à faire qu’une sortie sur une île pour snorkelling et après on à séché sur le même caillou pendant 2 jours…bref (pas grave c’était quand même bien)

· Le 31/01/2016 : SAN BLAS

On se lève à 4h30 pour être prêts à 5h. Il faut juste prendre un petit sac à dos et laisser le gros à l’hôtel. On attend le taxi qui n’arrive qu’à 5 h 40 (grrrr) on paye le chauffeur pour le tour à San Blas 440 $ à deux (pour deux nuits). Il nous dépose dans un supermarché ou tout coûte plus cher qu’en France mais étape « nécessaire » au moins pour avoir de quoi boire et grignoter entre les repas. On arrive à Porvenir vers 8h30 on se retrouve plus ou moins bien pris en charge par les guna yala. On monte dans le bateau la mer est un peu déboitée. L’Accueil est froid on nous explique rien du tout. On s’arrête des fois sur des îles pour récupérer un mec ou deux. L’ambiance est particulière. On arrive sur une plage le mec nous explique rien. On descend toute nos affaires croyant qu’on allait y rester pour la nuit. Ne comprenant pas combien de temps on reste on décide au bout d’un moment d’aller se baigner et faire du snorkelling. Magnifique faune et flore sous marine. Mais dommage, on doit déjà repartir on fait des détours, on récupère des gens. On s’arrête sur une île, on ne nous explique toujours rien. On fini par comprendre que c’est pour le repas. Poisson+riz+légumes ce qui sera l’unique plat à chaque repas. L’Endroit est magnifique il y a des étoiles de mer partout dans l’eau. On part sur notre île isla AROMA(là où on dort) nous avons une petite cabana face à la mer. Deux lits séparés, il n’y a pas de sol (sable), le toit est en feuilles de cocotier. Nous ne nous rendrons compte de la présence des CAFARD que la seconde nuit… (et finirons notre nuit dehors sur des hamacs) La douche est un tuyau qui sort de terre, les toilettes se bouchent sans arrêt. · Le 01/02/2016 : SAN BLAS

On se lève à 7h petit déjeuner à 7h30 omelette+pain+café. On ne fera pas d’excursion de la journée car on a le tour EL TRANQUILO. Bref on négociera les masques tubas pour faire du snorkelling. Autour de notre île, il y a beaucoup de choses à voir : Raies léopards, pélicans pécher, des milliers et des milliers de petits poissons. Des juvéniles de poisson coffre, sèches, poisson corail… Le soir au coucher du soleil on a même vu des dauphins à 5 mètres du bord. · Le 02/02/2016 : SAN BLAS et retour sur le continent

Trop de vague pour faire du snorkelling. Après le déjeuner ça se calme on fait un peu de snorkelling. Mais on ne peut pas rester longtemps car on doit se préparer pour partir. Départ à 15h on arrive à panama city le soir on va direct à l’hôtel Milan.

· Le 03/02/2016 : Se rapprocher de PEDASI

On décide de se rendre aux alentours d’El copé pour faire un tour dans le parc national Omar Torrijos. Nous allons jusqu’à Barrigon pour trouver l’auberge Navas… Grosse déception, ils proposent pour 90$ (à deux, 45$ seul) une « chambre » un taudis devrais-je dire, sans salle de bain, juste un lit. Le sol juste du ciment, le mur juste des parpaings, la fenêtre que des toiles d’araignées. Donc on lâche l’affaire on part pour Chiltré 2heures de bus plus tard et on y est. Chiltré : ville animée, belle église on est arrivés juste avant les festivités du Carnaval, vu les préparatifs ça à l’air d’envoyer du lourd. L’hôtel REX 44$ chambre avec salle de bain, propre, climatisation, calme et fleuri et agréable.

· Le 04/02/2016 : PEDASI

Départ pour Pedasi : Chiltré/ Las Tablas, Las Tablas/Pedasi. Pédasi : petit village agréable. L’Hôtel Dona Maria++, l’accueil est chaleureux, calme, il y a un jardin derrière avec hamac, pleins de fleurs, de papillons, d’oiseaux, une bibliothèque, un salon de jardin…Chambre avec salle de bain et climatisation 48 $ propre. Isla Iguana nous déciderons de ne pas y aller car il y avait trop de vagues houle de 2 mètres. Du coup on a profité des plages aux alentours qui sont ordinaires.

· Le 05/02/2016 : SANTA FE

Pedasi/Las Tablas, Las Tablas/Chiltré, Chiltré/Santiago, Santiago/Santa Fé. L’hôtel restaurant Santa Fé situé à l’entrée du village au bord de la route, chambre ordinaire, l’endroit est charment mais bruyant à cause de la route. 27$ chambre double avec salle de bain. On a le temps de se promène. On décide de faire une randonnée qui mène à une cascade (bottes et K-way +++).

· Le 06/02/2016 : SANTA FE

Randonnée El Salto Assez dure très vallonnée, le soleil tape fort, prévoir de l’eau++, attention à ne pas vous tromper de chemin car ce n’est PAS indiqué.

L’hôtel Coffee Montain Inn +++ 70$ chambre double avec salle de bain et petit déjeuné (sur la terrasse). Très propre, au calme, vue sur la montagne, fleuri. PARFAIT. Le soir on fait une sortie avec le gérant de l’hôtel (qui est passionné d’animaux) on voit des grenouilles, caméléons et beaucoup d’insecte. 25$ par personne.

· Le 07/02/2016 : SANTA FE

Randonnée rainforest le village tout au bout c’est Chilagré 2heures. Paysage magnifique, papillons partout. On n’a pas pu finir la randonnée car trop de boue. N’hésitez surtout pas à prendre des bottes et K-way.

· Le 08/02/2016 : CARNAVAL PANAMA CITY

Départ tôt pour Panama City. On avait réservé chez via Monica chez des particuliers. Mais il n’y avait personne grosse arnaque. Une fois de plus Hôtel Milan.

· Le 09/02/2016 : CARNAVAL

On profite du carnaval (sécurisé, policier partout). Et l’après midi on a voulu aller au calme au Parc National Metropolitano où l’on a vu un paresseux.

· Le 10/02/2016 : GAMBOA +++<3<3<3

Notre coup de cœur A moins d’une heure de route de Panama city, un des meilleurs endroits de Panama pour l’observation des oiseaux. Hôtel chez Mateo Sousa je dirais plutôt. 40$ chambre double salle de bain commune. On est accueillis par des retraités à l’air nonchalant, mais finalement ils sont super gentils et attachants. Dans leur magnifique jardin on peut observer des iguanes, pleins d’oiseaux, des papillons et des agoutis (gros rongeur). Il y a également deux petites cabanas avec les sanitaires à l’extérieur. Nous avons dormi dans la maison de maître habitée à l époque par les ingénieurs américains en charge de la construction du canal, en face de chez eux( très bel endroit) . C’est un f3 avec un grand salon rustique mais très agréable et deux chambres de taille moyenne et très propre. La salle de bain est également propre. Les seuls points négatifs c’est le réfrigérateur qui manque et la cafetière.

C’est un petit village où il y a peu d’hôtels, presque aucun magasin et aucun restaurant. En arrivant à l’hôtel nous faisons connaissance avec notre « colocataire américain » on décide de pêcher sur le canal de panama, c’est Mateo qui nous emmène au « port ». C’était plutôt bien même si on n’a pas péché de gros poissons. Le soir on rencontre un autre hôte un Néerlandais. On décide de diner tous ensemble au seul restaurant dans l’immense hôtel Rainforest Ressort.

· Le 11/02/2016 : GAMBOA

Onse lève à 5h25 pour être prêt à observer les oiseaux car c’est au lever du soleil qu’on en observe le plus. Et bingo on a vu de nombreux toucans perruches, perroquets. Vraiment magnifique. Il y avait des oiseaux de partout même avant d’entrer sur le chemin pipeline. Notre ami Néerlandais passionné d’ornithologie s’arrêtait presque à chaque arbre pendant 5 minutes. Passé 9 heures ça devient un peu plus compliqué d’observer les oiseaux mais ça reste incroyable. Il y a pleins d’autres animaux, on a vu des serpents, des minis grenouilles, lézard à collerette, un fourmilier, des singes hurleur, des papillons… · Le 12/02/2016 : GAMBOA / RETOUR SUR PANAMA CITY

On se lève à 5h30 on dit au revoir à nos amis car ils partent pour la capitale. Nous, nous avons le temps alors on profite encore de l’endroit pour observer les animaux les oiseaux… on ne s’en lasse pas. Mateo A des clients du monde entier qui reviennent chaque année chez lui à Gamboa pour observer les oiseaux. Et je comprends, ça va faire un mois qu’on est rentré et tous les jours j’ai la nostalgie de cet endroit magnifique, je me suis rarement sentie aussi bien à l’étranger. Vers 15 heures nous décidons de partir pour passer notre dernière nuit à la capitale.

· Le 13/02/2016 : AVION PANAMA CITY/ PARIS

· Le 14/02/2016 : AVION PARIS / BASTIA
Deux semaines en hiver dans l'Ouest américain (récit) English translation pending
by JMPe · 2016-01-07 · 251 replies
Pour plus de facilités, vous pouvez accéder directement aux messages qui relatent notre séjour :

J1 : Las Vegas J2 : The Vortex et Zion NP J3 (partie 1) : Coyote Butte South (Paw Hole) J3 (partie 2) : White Pocket J4 (partie 1) : White Pocket J4 (partie 2) : retour de White Pocket J5 : environs de Page J6 : Monument Valley J7 : Monument Valley, Valley of the Gods et environs de Bluff J8 : Fisher Towers et Arches NP J9 (partie 1) : Goblin Valley J9 (partie 2) : Wild Horse Window et Goblin Valley J10 (partie 1) : lever de soleil à Factory Butte et Crack canyon J10 (partie 2) : pictographes, Dirty Devil overlook et coucher de soleil J11 (partie 1) : Factory Butte, Little Egypt et Leprechaun canyon J11 (partie 2) : Leprechaun canyon et Arsenic arch J12 : Route 12 et Bryce canyon J13 (partie 1) : Zion NP J13 (partie 2) : Zion NP J14 (partie 1) : Coyote Buttes North & The Wave J14 (partie 2) : Coyote Buttes North & The Wave J15 : Las Vegas Conclusion

Samedi 19 décembre

C'est reparti !

Malgré cinq séjours dans l'ouest Américain (le dernier, d'une durée de trois mois en 2014 et réalisé lors d'un congé sabbatique, est détaillé dans ce blog : surlarouteasiatique.blogspot.fr/) nous ne sommes toujours pas rassasiés par les grands espaces et les paysages fabuleux de l'Utah, de l'Arizona et du Nouveau Mexique (notre principale aire de jeu). Cette fois, comme lors de notre dernier séjour, nous n'avons pas d'itinéraire défini mais tout un tas d'idées. La « wish list » est toujours aussi longue. Nous avons encore de nombreux sites à découvrir et quelques endroits que nous avons particulièrement appréciés nous attirent à nouveau. La météo et nos envies nous guideront au jour le jour.

C'est notre deuxième virée hivernale dans le southwest et nous croisons les doigts pour que le temps soit de la partie. Une chose est sûre, nous n'aurons pas trop chaud et les randonnées seront moins fatigantes qu'en plein été.

Comme souvent nous arrivons à Las Vegas où nous passerons une très courte soirée avant de partir dans des contrées beaucoup plus désertiques et hospitalières (à nos yeux).

Nos vacances commencent par le rituel classique : le retrait de la voiture de location. Nous espérons avoir de la chance et pouvoir toucher un véhicule qui nous permette d'accéder à certains sites reculés, totalement en dehors des sentiers battus, qui nécessitent d'emprunter des pistes pas toujours évidentes. Lorsque nous arrivons dans l'immense parking où nous attendent les voitures parmi lesquelles nous espérons trouver notre bonheur, nous déchantons vite. Rien de bien alléchant. Seulement quelques SUV plutôt type « 4x4 urbain » pour qui les obstacles à franchir ne sont que très rarement plus imposants que des trottoirs. Après avoir tourné un peu dans ce parking qui ne répond pas à nos attentes, notre choix se porte sur l'unique véhicule qui exhibe une mention « 4x4 » ou plutôt « 4WD » comme on dit ici : un Ford Escape. Rien de bien transcendant et rien à voir avec un vrai tout-terrain. Il ne nous sera pas possible de passer en 4x4 en mode manuel, c'est l'électronique qui décidera de tout. Un seul point positif : des pneus plus larges que ceux des autres SUV que nous pouvons choisir. Mais pas de doute, étant donné la faible profondeur des sculptures de ces pneus, il ne faudra pas s'attendre à des miracles dans le sable.



Lorsque nous récupérons notre chambre sur le célèbre Strip de Las Vegas, il est déjà 22h heure locale, soit 7h du matin en France. La fatigue commence sérieusement à se faire sentir. Rapide tour sur l'avenue la plus dingue du monde, ...







.. dîner dans un tout petit resto chinois coincé au milieu de casinos démesurés et dodo qui devrait être de courte durée.

Plus de photos sur : mjm-nosvoyages.blogspot.fr/...ouest-americain.html
De la grosse pomme aux plages de Floride: carnet au jour le jour d’un voyage en famille English translation pending
by Stephfamily · 2015-07-27 · 99 replies
J-4 : Dans quelques jours, nous y serons !! Un an de préparation, des dizaines heures à cogiter, à rêver, des centaines de pages lues et analysées, et maintenant il ne reste que les valises à boucler avant de nous envoler vers les States !! C’est le moment d’ouvrir ce carnet que je veux écrire au jour le jour, même si je ne peux pas le poster chaque jour, au moins je veux fixer les impressions du moment, sans analyse à posteriori. J’ai envie de le faire à la fois pour nous, comme souvenir, et à la fois pour partager, avec les gens que je connais, notre famille, nos amis, mais aussi ceux que je ne connais pas, les lecteurs de ce forum, pour rendre tout ce que m’a apporté la lecture des différents carnets que j’ai pu découvrir ici et qui m’ont énormément aidés dans mes préparatifs. Nous, c’est les parents Franck et Stéphanie (moi), et nos 3 louloutes Laura (11 ans) et Chloé et Camille (8ans1/2) Le voyage : 8 jours à New-York, suivi de 3 semaines en Floride Le projet est né en mars 2014 …pendant le trajet retour d’un autre voyage, au Sri Lanka. Question en l’air « Alors, la prochaine fois, on va où ? » Evidemment 3 réponses différentes 😛: Laura : la Chine pour voir les pandas (pourquoi pas mais pas tout de suite), Camille : Madagascar (on cherche encore pourquoi …) et Chloé, New-York …tient ça c’est une idée qui branche tout le monde ! Du coup je me lance dans les recherches, et je tombe sur des combinés NYC /Floride, après tout, le billet d’avion c’est ce qui coute le plus cher, alors pourquoi pas ? En plus il y aurait de quoi contenter toute la famille : moi qui rêve de NYC depuis longtemps, les filles qui veulent voir la statue de la Liberté, Chloé qui veut nager avec les dauphins, et mon grand enfant de mari qui adore les parcs d’attraction !! Evidemment pas question de faire ça en voyage organisé, 10 jours au pas de course pour un budget faramineux à 5 !! Même pas peur, j’organiserai ça moi-même !! Première étape : trouver des échanges de maison, un bon moyen de réduire le budget (surtout à NYC !!) et surtout d’avoir une autre vision des endroits visités. Juin 2014 : première proposition d’échange pour la côte ouest de la Floride, Aout 2014 : deuxième échange conclu, maison avec jardin à Brooklyn !! Génial !🙂 Deuxième étape : établir un programme et un itinéraire. J’utilise les guides verts Michelin, les guides du Routard, pour dégrossir, et surtout les blogs, sites de voyages et carnets qui sont une mine d’information avec des avis parfois contradictoires mais qui peuvent permettre de se projeter plus facilement (ce sont des vrais gens qui écrivent !! avec des vrais enfants qui peuvent être aussi ch** que les nôtres !!😇) En fait, je commence déjà à voyager ! Troisième étape : les billets d’avion. Alors là, bienvenue dans la jungle des prix qui changent au jour le jour !! Je repère des billets avec des prix et des horaires corrects sur Air France, j’attends de recevoir ma carte Amex pour pouvoir payer en 3 fois et le jour où je vais faire ma réservation : +1500€ !!🤪 Je crise un peu et je reprends les recherches, je trouve les mêmes vols sur Expédia, au prix où je les avais vu avant, mais sur Delta …opéré par AF !! J’achète avant que ça ne change encore !! Au total : 6500€ pour 5 Nantes-NYC, NYC-Miami, Miami-Nantes. Il était possible de trouver un peu moins cher (mais pas tant que ça) avec plus d’escales, des horaires à la noix ou des transits de 8h à Amsterdam ou à Lisbonne, nous avons fait le choix du confort de voyage afin de profiter au mieux, on est en vacances après tout !!

Ensuite les réservations pour les hôtels, voitures et activités ont été faites tout au long de l’année, de façon à étaler les paiements, profiter des promos. Il faut juste avoir une idée assez précise de ce que l’on veut faire, et, un conseil, prendre l’option modifiable !! Surtout quand on découvre au fil des lectures de carnets de voyage des choses qu’on n’avait pas vu dans les guides ! J’avais choisi tous les hôtels en Novembre …en Mai j’ai rajouté une étape à Homosassa Springs, donc dû chercher un hôtel par-là, annuler celui d’Orlando pour diminuer le séjour d’une nuit, et finalement trouver un autre hôtel plus proche des parcs !! C’est le risque quand on a du temps pour préparer, on n’en finit pas de vouloir améliorer son séjour, au point de se prendre la tête pour tout concilier!! J’ai fait le choix de tout réserver à l’avance même si j’ai lu qu’il était facile de trouver à cette saison, pas envie d’entendre « on dort où, on arrive quand, etc… », le genre de truc qui finira forcément en prise de tête !! Janvier : réservation de la voiture chez Alamo, pour la Floride : monospace 7 places pour avoir assez de place pour 5, les valises pour un mois , le pique-nique etc … Mars : les billets pour Discovery Cove et les dauphins Mai : les billets pour Universal, chez Undercover Tourist , 2 jours + 1 offert Juin : après surveillance des cours, commande de dollars chez Yes Change Juillet : le transfert JFK-Brooklyn en monospace (pas envie de courir après un taxi pour 5 + bagages après 10 heures de voyage) et les NY City Pass (-10% chez Viator) Les applis chargées sur le téléphone : BPVNY : appli payante sur le site du même nom, une mine d’infos utiles sur NYC, j’ai rentré tous les points d’intérêts qui nous souhaitons faire (visites, photos, restos, etc..). il y a un plan interactif et un plan des transports en commun, utilisable hors connexion Un plan du métro en plus : NYC Subway de MX La chaine météo (je surveille déjà tous les jours !!) CoPilot USA : appli GPS hors connexion, 9.90€. J’ai déjà rentré toutes les adresses des hôtels et visites prévues de façon à gagner du temps. Avantage il y a aussi un mode piéton.Bon bref, on est au taquet !! Mercredi j’attaque les bagages et départ vendredi 31 juillet 11h25 !😎 A bientôt pour le début du vrai voyage ….
Mon expérience négative sur le forfait Allegrissimo de MSC English translation pending
by CatFar · 2015-07-24 · 120 replies
Bonjour,

Je rentre ce jour d'une croisière MSC sur le MSC Preziosa d'une semaine en Méditerranée. J'écris ce message pour vous faire partager mon expérience du forfait Allegrissimo de MSC (boissons all inclusive).

Dès notre arrivée à Marseille, nous avons été abordé par un membre (serveur) de MSC qui nous a expliqué tous les bienfaits du forfait Allegressimo All-inclusive. Vendu comme étant un accès illimité aux boissons sur le bateau : eau, sodas, jus de fruits, cocktail, vins, bière, café, glaces (mais pas toutes). Prix : 12€ par jour pour les enfants ; 26€ par jour par adulte. Puis ajouter 15% de taxe. Contrainte forte : tous les occupants d'une chambre doivent le prendre en même temps.

Nous étions 8 : 2 adultes et 6 enfants. Le montant global était de 1000 euros. J'ai dit "non". Devant mon refus, le serveur a proposé de nous faire 2 enfants gratuits, mais c'était confidentiel, nous ne devions le dire à personne. Montant de la facture : 805 euros. J'ai craqué mais avec l'impression de faire une bêtise, car je ne bois pas d'alcool et mon compagnon très peu.

A bord, en effet, les boissons sont gratuites partout. Mais sur les cartes proposées, à peine 20% des boissons font partie du forfait. Et on en a vite fait le tour. Toutes les autres doivent être payées au prix fort affiché (+ 15% de taxe). Nous nous en sommes donné à cœur joie côté boissons, un peu trop même, ce forfait pousse à la consommation. Résultats des courses : nous avons pris pour 661€ de boissons. Surcoût pour nous, cadeau pour MSC : 144€.

Et cela avec 6 forfaits pour 8.

Si nous n'avions pas pris le forfait, nous n'aurions jamais autant consommé. Il est "facile" pour un enfant d'arriver à 12€ de consommation, mais 26€ pour un adulte sans boire d'alcool, il faut ne faire que cela.

De mon expérience, ce forfait ne doit surtout pas être pris. Sauf en connaissance de cause.

Merci de m'avoir lue et de partager votre expérience sur ce forfait.
Compte rendu d'une croisière "Îles grecques" sur le Costa Deliziosa English translation pending
by Alexia57 · 2015-07-20 · 41 replies
Ce forum m'a beaucoup aidé à préparer ma croisière qui s'est achevé le 19/07.... Alors, pour vous remercier, j'apporte ma contribution et je vous décris mon séjour ainsi que mes impressions. Nous étions une famille de 2 adultes et 2 ados (14 et 16 ans)

VENISE Tout d'abord, nous avons rejoint Venise le vendredi précédent la croisière (qui commençait le dimanche). Nous avons organisé par nos propres moyens le transfert jusqu'à Venise. Nous avons voyagé avec Ryanair. Nous avons donc atterri à Trévise (au nord de Venise à 1h de route). De là, nous avons pris, devant l'aéroport, un bus ATVO pour la piazzale di Roma (10€/pers: distributeur de billet dans le hall où l'on réceptionne ses bagages mis en soute) De là nous avons rejoint notre bed and breakfast qui se situait à côté de la place San Marco (Locanda Canal... très très bien!) Nous avons traversé tout Venise avec nos bagages. Cela se fait très bien. Il y a beaucoup de ponts à traverser mais c'est tout à fait faisable. De la piazzale di Roma jusqu'à la place San Marco, nous avons mis 1/2h en suivant les panneaux: San Marco ou Rialto. J'ai quand même un plan de Venise car il y a une multitude de petites ruelles (très jolies) mais quand c'est la première fois que l'on vient à Venise on peut s'égarer rapidement. Chose étonnante: Venise n'est pas aussi grande que je le pensais... en 2 jours et demi, nous avons pu voir l'essentiel de cette très jolie ville. Où manger à Venise? Venise est cher! Mais dès que vous vous éloignez des lieux touristiques (San Marco, Rialto, Grande Canal), les prix deviennent plus raisonnables. Une exception : Osteria da bacco dans le quartier Castello: un vrai bon plan. Prix raisonnable, accueil sympa, très bonne nourriture En règle générale, j'ai toujours mon guide du Routard avec moi et je ne suis jamais déçue😉

Bref Venise est belle... envahie par les touristes mais tellement belle!!!

Dimanche: Embarquement sur le Costa Deliziosa: Etant en avance, nous avons fait le trajet à pied jusqu'à quai d'embarquement. Nous avons d'abord fait la queue pour déposer les bagages. Là, nous avons eu un numéro d'enregistrement qui correspondait à notre enregistrement personnel au guichet (comme au rayon boucherie du supermarché). nous avons donc attendu dans un hall que notre n° soit appelé... Dans ce hall pas de possibilité de se restaurer ou de se désaltérer (un pauvre distributeur en panne...) Une fois enregistré, nous avons dû faire une photo familiale (premier petit divertissement 🤪), passage au contrôle des bagages à main (comme à l'aéroport) puis nous avons accéder à notre cabine. Là nous avons retrouvé nos bagages, la carte magnétique (1 par personne) qui permet de tout faire sur le bateau (ouverture de la cabine, achats, pièce "d'identité" pour le débarquement et l'embarquement pendant les escales....)

Nous étions en cabine avec balcon, en premium.

Les escales: nous n'avons pris aucune excursion avec Costa car au vue de mes lecteurs sur le forum, j'estimais que nous pouvions faire nous même les visites

Lundi: BARI Nous sommes arrivés en début d'après-midi au port de Bari. Quand les escales se font à partir du quai d'un port, l'on peut sortir du bateau à tout moment. La ville est proche. Inutile de prendre le bus, en 15 minutes à pied vous êtes au centre ville. C'est n'est vraiment pas grand. Vous tomberez sur les groupes d'excursions à tous les coins de rue. Le seul intérêt (à mon sens) est la visite de la basilique Saint Nicolas. Etant lorraine, je ne pouvais pas y passer sans y faire brûler une bougie... (Saint Nicolas, protecteur des lorrains... et des écoliers... j'ai donc chantonné la chanson de Saint Nicolas au grand drame de mes fils...😏) Nous avons bu un coup et nous sommes remonté dans le bateau

NB: après chaque escale, vous devez passer au check-in... pas de souci, ils ne sont pas très "regardant". Vous pouvez débarquer et embarquer avec votre bouteille d'eau sans problème!!!

Mardi: CORFU Nous sommes arrivés vers 8h. Nous avons déjeuné puis débarqué. Au pied du bateau, une navette gratuite du port attendait pour emmener les touristes à l'entrée du port. Anecdote: les guides Costa empêchaient les personnes qui avaient pris cette excursion de prendre ces bus. Elles devaient marcher jusqu'aux bus spécialement affrétés par Costa qui se trouvaient à l'entrée du port! A l'entrée du port, sur la gauche, il y a un arrêt des bus de la ville (bus bleu). Pour 1€50, ils vous emmènent sur la place du port de plaisance de Corfu. De là nous nous sommes promenés dans la vieille ville.

J'aurai aimé me rendre à la plage de paléokastritsa (d'après le Guide du Routard, c'était quelque chose à faire). Mais l'escale est courte (retour au bateau pour 13h) et j'avais peur de manquer de temps. Nous avons été à une autre plage sur les abords de la ville de Corfu (je ne me souviens pas du nom). Lors de notre promenade dans les petites ruelles, nous avons découvert de petites mémés qui fabriquaient des pâtes de façon artisanales. Très belle découverte d'une spécialité de Corfu.
Circuit Floride janvier 2016 English translation pending
by Jentia · 2015-06-09 · 37 replies
Bonjour à tous,

Nous partons pour un road trip de 15 jours en Floride en Janvier 2016, boucle Miami-Miami 🙂. Les billets sont achetés, le parcours est tracé mais nous aimerions avoir des avis sur celui-ci. Nous avons pour le moment reservé 1 seule nuit d'hotel à Summerland Key.

Nous sommes preneuses de toutes suggestions et avis 😉

J1 : Arrivée à Miami vers 17h - Visite de Miami - Nuit à Miami J2 : Visite Miami - Nuit à Miami J3 : Miami -> Key West en visitant Key Largo, Marathon... Nuit à Summerland Key J4 : Suite visite Key West et alentours - Nuit à Florida City J5 : Les Everglades avec ferme des alligators - Nuit à Florida City J6 : Suite visite Everglades puis direction Naples - Nuit à Fort Myers J7 : Visite de Fort Myers - Sanibel et Sarasota - Nuit à Tampa ou St Petersburg J8 : St Petersburg puis Tampa - Nuit à Orlando J9 : Visite d'Orlando + Outlet - Nuit à Orlando J10 : Parc à Orlando (sûrement SeaWorld) - Nuit à Orlando J11 : Direction Cocoa Beach et Cape Canaveral (sans visiter) - Nuit à Fort Pierce ?? J12 : Outlet Sawgrasse à Sunrise - Nuit à Fort Lauderdale J13 à J15 : Miami - Nuit à Miami

Merci par avance pour votre aide
Croisière MSC Armonia 12 au 19 juillet, excursions English translation pending
by Marielionel1 · 2015-04-20 · 109 replies
Bonjour, Ns allons faire une croisière du 12/07 au 19/07/15 sur le msc armonia. Voici nos escales : palma-ibiza-salerne et la spézia Nous essayons tjrs d'organiser les excursions par ns même car + économique ;) 😉 Ns sommes donc à la recherche de bon plan et de petit tuyau. Par exemple est-ce que msc propose une navette gratuite ou payante à chaque escale pour se rendre en ville. A Palma sommes ns proche du centre ? A Ibiza et Salerne y a t'il une navette pour rejoindre le port ou le centre ? Pour la Spézia ns savons kil y a visite de Florence mais apparemment 2,5 heures de transport cela en vaut-il le coup ? Sinon que faire à la Spézia même ? Nous sommes preneur de toutes vos infos :)🙂 Merci d'avance à tous pour vos contributions😎
L'Inde m'a bouleversée English translation pending
by Cmz · 2015-02-26 · 205 replies
J’imagine que c’est que je ressens en ce moment n’a rien de spécial, mais suis rentrée d’un premier voyage en Inde il y a deux semaines et je me sens totalement bouleversée. Je ne peux pas arrêter d’y penser. Désolée tout d’abord pour mes fautes de français car ce n’est pas ma langue maternelle.

C’était un pays qui m'avait toujours fasciné par sa complexité et — même si c’est cliché de le dire— par son exotisme. L’Inde m’était familière par sa littérature : Etudiante, je dévorais les romans de ses écrivains anglophones qui raflaient les prix Booker— Arundhati Roy, Rohinton Mistry, Aravind Adiga, Kiran Desai, Salman Rushdie….Sans oublier les Indiens de la diaspora comme Naipaul et Verghese.

Cependant, ce n’est qu’à 28 ans, après quelques voyages dans d’autres pays asiatiques moins intimidants, que j’ai acheté un billet pour Delhi avec mon conjoint en me demandant si on ne venait pas de faire une bêtise. J’étais presque persuadé que ma fascination pour cette culture allait se dissiper au premier contact avec la réalité. Mais, même si je me suis effondrée par moments face à des scènes de pauvreté épouvantables, je suis surtout hypnotisée et folle amoureuse ce pays après ce voyage.

C’était encore plus complexe, plus dépaysant de ce que j’avais imaginé. J’ai éprouvé un sentiment de faire face à une altérité totale. Delhi— qu’on m’avait décrit comme «tout simplement horrible »— était pour moi un enchantement avec ses allures d’Asie centrale—le Pakistan et l’Afghanistan telles que je les fantasme…ils y étaient quelque part !—, son influence musulmane, ses sanctuaires soufis, le parfum des offrandes, le chaos total…l’humanité telle que je ne l’ai pas ressentie nulle part ailleurs. Moi, qui fuis la niaiserie et le romanticisme pour touristes comme la peste—j’habite Paris, après tout, et j’en ai marre—, me suis retrouvée absolument émue par les sutras qui annoncent l’entrée au paradis au Taj Mahal. Moi, qui ne suis pas allée à l’église depuis qu’on m’a laissé le choix, me retrouve plus que touchée par la dévotion des Sikhs après avoir visité le Temple d’Or. Moi, qui ne suis pas ni fêtarde ni très musicale… j’ai du mal à contenir mon envie de danser au passage d’une procession de mariage.

Bref…J’ai fait un itinéraire classique, touristique…en mode sac à dos, certes…Et pourtant je l’ai impression d’avoir changé, d’avoir découvert qu’il y a un monde plus intense et moins désenchanté que le nôtre, pacifié, aseptisé et rationnel. Au même temps, je sens que c’est un privilège de « riche » de pouvoir se permettre d’être fasciné par un pays où le poids des traditions et des religions génère autant de souffrance.

Que des sentiments partagés et contradictoires…
Un mois de voyage au Guatemala English translation pending
by Ponor · 2015-02-10 · 51 replies
Bonjour à tous,

Voici le récit de notre voyage. Il comprend des liens vers une sélection de photos. J'espère qu'il incitera d'autres à visiter ce pays si attachant.

Ponor

Carnet de voyage au Guatemala

En résumé : un voyage de un mois du 5 janvier au 4 fèvrier 2015 avec des séjours de chaque fois 4 jours dans 4 différentes zones, entrecoupés de déplacements ou de périodes de repos à notre base : Antigua

Intérêt des différentes zones :

Antigua : très jolie ville historique très homogène, monuments extraordinaires, culture, paysages, volcans, environs intéressants

Quetzaltenango et hautes terres occidentales= : départ d'excursions, monuments et ville ancienne, volcans, phénomènes volcanique, villages typiques des hauts plateaux

San Juan de la Laguna et lac Atitlan : cadre naturel spectaculaire, excursions en montagne ou autour du lac, visite des villages, vie traditionnelle Maya

El Remate et Tikal (région du Petén) : beau lac naturel avec nombreuses observations d'oiseaux, flore, papillons, excursions en forêt vierge, visite de l'exceptionnel site de Tikal avec son ensemble de temples très spectaculaire au milieu de la forêt et l'observation de la faune et de la végétation tropicale

Rio Dulce et Livingston (côte Caraïbe) : excursions sur le Rio Dulce, dans la mangrove, dans la forêt vierge et sur la côte caraïbe avec observation de la flore et de la faune abondantes et spectaculaires

Nous avons organisé tout nous-mêmes en nous basant sur les guides et les avis des internautes sur les différents forums de voyage ou des sites de réservation d'hôtels.

Nous avons pris la précaution d'apprendre les termes et expressions usuels en espagnol et cela a été utile . C'est assez facile pour des francophones.

Budget : en moyenne 35€ par personne par jour incluant les transports, logement, nourriture et excursions

S'y ajoute le vol Bruxelles-Madrid-Guatemala City : 1100€ par personne (IBERIA)

Matériel photo :

-1 Lumix LF1 compact avec viseur plus discret pour les photos de rue et dans les monuments -1 Lumix FZ200 pour les photos nature, apprécié pour sa légèreté, sa robustesse et sa polyvalence

Change : 10 quetzales(Q) = environ 1€

Timing :

Jour 1 : départ de Bruxelles à 7h55, arrivée à GUA à 16h30 et à Antigua par taxi à 19h (240Q) hôtel Las Piletas Jour2 : visite de Antigua Jour 3 : idem Jour 4 : idem Jour 5 : départ vers Flores par shuttle puis le bus de nuit Linea Dorada de 21h, Jour 6 : arrivée à Flores à 5h et départ vers El Remate par shuttle à 9h Hôtel Las Gardenas Jour 7 : promenades au bord du lac à El Remate Jour 8 : excursion au Biotopo Cerro Cahui, 6km de sentier balisé dans la jungle Jour 9 : visite de Tikal par shutlle Jour 10 : promenades le long du lac à El Remate Jour 11 : départ par transport privé vers Flores puis par bus Linea Dorada vers Rio Dulce et enfin par Lancha vers la Finca Tatin, le long du Rio Dulce près de Livingston Jour 12 : marche 5h dans la jungle de la Finca Tatin à Livingstonavec guide local et retour en Lancha Jour 13 : excursion en kayak dans la mangrove avec guide indigène et visite d'un village indigène Jour 14 : journée à Livingston avec promenade le long de la côte, aller et retour en Lancha Jour 15 : départ pour Rio Dulce en lancha puis par bus pullmann Litegua vers Antigua Jour 16 : repos et visites à Antigua Jour 17 : idem Jour 18 : départ en shuttle vers San Pedro de la Laguna puis en tuk-tuk vers San Juan de la Laguna au lac Atitlan. Logement dans une famille Maya. Jour 19 : promenade dans la montagne par sentier balisé et pêche en kayuko avec un pêcheur traditionnel Jour 20 : fiesta au village de San Pablo en tuk-tuk avec marché et danses traditionnelles Maya Jour 21 : visite du village de Santiago Atitlan en lancha depuis San Pedro Jour 22 : départ pour Quetzaltenango en chicken bus, hôtel Casa de Dona Mercedes Jour 23 : excursion avec guide au belvédère du volcan Santiagutio et observation des éruptions, départ en transport privé et retour en chicken bus Jour 24 : excursion avec chauffeur aux sources chaudes de Fuentes Georginas Jour 25 : repos à Quetzaltenango et achats Jour 26 : retour à Antigua par shuttle Jour 27 : repos à Antigua Jour 28 : visite de San Juan del Obispo en chicken bus et excursion sur les flancs du volcan Agua, visite du monastère baroque Jour 29 : visite de Jocotenango en chicken bus Jour 30 : départ vers Guatemala City aeroport en shutlle, décolage à 18h Jour 31 : arrivée à Madrid à 14h , transfert et arrivée à Bruxelles à 18h

Le voyage s'est déroulé comme sur des roulettes. Nos notions d'espagnols nous ont permis de comprendre les indications lors des déplacements, de communiquer avec la population et de négocier à l'occasion. Les gens ne parlent pas trop vite. C'est donc plus facile.

Nous n'avons pas eu de désagréments sérieux. Tout au plus un prix un peu gonflé pour un taxi à Flores et un tuk-tuk à San Pedro mais c'est notre faute : il fallait ne pas se dépècher et les faire un peu attendre d'autant plus que nous avions le temps. Pour le reste les gens ont toujours été très corrects, aimables, patients et serviables, toujours prêts à nous diriger ou à nous donner un renseignement. N'hésitez pas à leur demander des indications sur les moyens de transport, les prix , les choses intéressantes à voir.

La nourriture est bonne et bien équilibrée et les portions plus raisonnables qu'en Europe. Cela permet de perdre quelques kilos. Les fruits sont abondants et délicieux. Les jus de fruit frais coûtent la moitié de la bière. Le vin est cher et pas bon. On mange surtout du poulet (pollo) mais à Xela c'est plus varié et à Livingston il y a du bon poisson.

Le mois de janvier est favorable : il y a relativement peu de touristes et les températures sont agréables. Aucune pluie. Nous n'avons eu quasi aucune piqure d'insecte même en région tropicale mais nous avions mis du répulsif.

Il faut prévoir un peu de marge sur l'heure des shuttle : cela peut varier de 15 min avant s'il n'ont personne d'autre à 1/2h après s'ils ont beaucoup de passagers à prendre à différents endroits. Ils vous prennent toujours à votre hôtel mais ne vous déposent pas toujours exactement à l'endroit souhaité mais dans ce cas ce sera à proximité quand même. On a eu un cas où le shuttle faisait aussi bus local et alors il était bien rempli à certains moments. Même chose pour les lanchas : ils ne se déplacent pas que pour vous mais aussi pour faire des courses ou pour d'autres passagers. Soyez compréhensifs pour leurs contraintes : vous n'êtes pas pressés. Vous êtes en vacances.

On a beaucoup exagéré sur l'inconfort des chicken bus . Sur les grandes distances si vous êtes au départ vous avez une bonne place et vous la gardez. Sur les petites distances pareil. Par contre si vous devez monter au milieu du parcours vous risquez d'être un peu serré ou debout.

Les bus pullmann sont très confortables et comportent des toilettes. Les chicken bus pour les longues distances ne s'arrêtent pas . Il faut avoir une bonne vessie mais il y a toujours des servicios sanitarios à l'arrivée.

Les hôtels coûtent en moyenne 200 Q par nuit en chambre double. Pour ce prix à Antigua ou à Quetzaltenango ce sera simple mais correct, ailleurs plus grand et plus confortable.

Détail :

Antigua est une très jolie ville avec ses anciennes maisons basses, colorées et fleuries comportant souvent un agréable patio et de nombreux monuments baroques assez remarquables soit à l'état de ruine , suite à de graves tremblements de terre, soit en partie restaurés. Le marché est très pittoresque. On peut observer les éruptions du volcan Fuego depuis la ville .Il ne faut pas négliger les localités environnantes qu'on atteint facilement et à un prix dérisoire par chicken bus: San Juan del Obispo possède une magnifique église ancienne et un monastère attenant que l'on visite et on peut randonner sur les flancs du vocan Agua. Jocotenango n'est pas touristique mais a une belle église et de jolies maison. On peut y manger très bien à prix doux dans des comedor (le pepian, plat traditionnel, est excellent ) . On y voit plus la vie de tous les jours. La température est assez stable dans la région : un peu frais le matin puis 20-25°C.

Liens vers les photos :

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUAAntigua?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNiz1ZDcqtSKswE&feat=directlink

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUASanJuanDO?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMyNlKqMsMrBIQ&feat=directlink

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUAJocotenango?authuser=0&authkey=Gv1sRgCK6is97HoKOhswE&feat=directlink

La region du Peten est en zone tropicale. Il y fait chaud et humide mais les températures en janvier ne sont pas exagérées (25-30°C). Le grand lac est assez sain ce qui se traduit par la présence de très nombreux oiseaux aquatiques, d'autres oiseaux et de beaux papillons que l'on peut observer aisément. El Remate est une localité jolie et tranquille, bien située au bord du lac. Elle comprend une réserve naturelle (Biotopo : entrée 5Q) que l'on peut parcourir par un sentier balisé de 6km : la végétation est luxuriante mais les oiseaux et les animaux sont assez difficiles à voir tant les arbres sont hauts. Nous avons entendus des singes hurleurs d'assez près mais sans pouvoir les observer.

El Remate est à mi-chemin entre Flores et Tikal et on arrive donc aisément à cette zone de temples Mayas absolument impressionnante située au milieu de la forêt tropicale. Des sentiers permettent de visiter l'ensemble ainsi que d'observer assez facilement des singes araignée, des singes hurleurs , des perroquets et autres oiseaux exotiques qui se montrent assez peu farouches .

Liens vers les photos :

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUAElRemate?authuser=0&authkey=Gv1sRgCOihvu-GypyV9AE&feat=directlink

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUATikal?authuser=0&authkey=Gv1sRgCIGc2b_iptWNkAE&feat=directlink

Après un trajet en transport privé puis en bus Linea Dorada depuis El Remate jusqu'à Rio Dulce (4h) nous avons logé dans une finca située sur le Rio Dulce à proximité de Livingstone. On n'y arrive qu'en Lancha qui viendra vous chercher soit à Rio Dulce soit à Livingston. Elle se compose de bungalows individuels dispersés dans la jungle mais équipés de douches , cuvettes et toilettes et d'un espace convivial très agréable où les repas sont pris en commun. Elle propose des excursions guidées variées . Nous avons traversé la jungle avec un guide pendant 5h de la Finca à Livingston. Nous avons fait aussi une excursion guidée en kayak dans des petits canaux de la mangrove et vu beaucoup d'oiseaux, des iguanes et un énorme serpent. Nous avons aussi vu un village indigène traditionnel. Il y a quelques restrictions dues à la localisation comme l'électricité limitée mais c'est parfaitement acceptable.L'organisation des transports et des excursions est très souple et impeccable.

Le dernier jour nous nous sommes promenés le long de la côte caraïbe à Livingston. On y observe de près une multitude d'oiseaux . Les pélicans viennent presque vous manger dans la main. Les restaurants de Livingston servent d'excellents plats de poisson.

Liens vers les photos :

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUAFincaTatin?authuser=0&authkey=Gv1sRgCIKopK7Di7WT3gE&feat=directlink

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUALivingston?authuser=0&authkey=Gv1sRgCK2Lj7f3zp_dPA&feat=directlink

Quand vous êtes dans les zones tropicales n'espèrez pas faire une lessive car rien ne sèche si ce n'est le linge exposé en plein soleil aux heures de midi.

San Juan de la Laguna est une localité calme et authentique située au bord du lac Atitlan avec une population quasi exclusivement Maya qui maintient ses traditions et son identité. La communauté locale organise des activités pour les visiteurs. Nous avons logé dans une famille Maya et ce fut une expérience extraordinaire. Santos, le père de famille est guide ornithologique et peut vous emmener en excursion dans les montagnes environnantes.Nous avons fait en solo une excursion sur un belvédère dans la montagne par un sentier balisé par la communauté, fait de la pêche traditionnelle en kayuko avec un pêcheur, visité la fiesta du village voisin de San Pablo (sans un touriste en vue ) avec des danses traditionnelles très originales et impressionantes et visité le village de Santiago Atitlan sur une autre rive, avec son marché et son église remarquable. Températures comme à Antigua. Un des fils, Gaspard, nous accompagnait dans les villages ce qui nous permettait de visiter autrement qu'en touriste. Il apprenait le français. Donc nous l'aidions à réviser et lui nous corrigeait notre espagnol. Nous avons même appris quelques mots en Maya. Le lac Atitlan est malheureusement pollué par les pesticides des plantations de café qui l'entourent. La population piscicole et les oiseaux aquatiques sont en forte diminution et des plantes aquatiques envahissantes prolifèrent et doivent être évacuées régulièrement.

Liens vers les photos :

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUASanJuanAtitlan?authuser=0&authkey=Gv1sRgCPP_me3ps9bs6gE&feat=directlink

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUASanPabloAtitlan?authuser=0&authkey=Gv1sRgCLev1sCqwe3W4gE&feat=directlink

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUASantiagoAtitlan?authuser=0&authkey=Gv1sRgCIrg_M_X1eyHxAE&feat=directlink

Quetzaltenango (se dit localement Xela en prononçant Chela ) est une ville située dans les hautes terres à une altitude de 2333m. Ville universitaire elle possède une centre ancien assez joli. Elle est assez peu touristique et c'est un bon endroit pour appréhender la vie de tous les jours et pour acheter des souvenirs car les prix peuvent être la moitié de ceux d'Antigua. La gastronomie est assez variée, savoureuse et abordable. C'est le point de départ d'excursions plus ou moins sportives. Celle du belvédère du Santiagutio est assez accessible et permet d'observer d'une distance assez courte les éruptions du volcan qui a une activité très soutenue et assez spectaculaire. Nous avons été également aux Fuentes Georginas qui sont des bassins d'eau chaude volcanique dans lesquels on peut se baigner. Il y a de nombreuses localités intéressantes autour de Xela mais le temps nous a manqué. Températures fraiches la nuit et 20-25°C le jour. Soleil très fort en journée.

Liens vers les photos :

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUAXela?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNi6huDZg9bUGg&feat=directlink

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUASantiaguito?authuser=0&authkey=Gv1sRgCN7J-o6J6fWIfQ&feat=directlink

https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUAFuentesGeorginas?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMv276_Tn6PG6gE&feat=directlink
Sept jours à New York English translation pending
by Floetlaura · 2014-08-18 · 56 replies
Je vous propose aujourd’hui le CR de notre voyage à New York en mars 2014. 7 jours au total dans la grosse pomme, entrecoupés d’un aller retour au Québec (soit 5 + 2 jours). J’espère que vous y trouverez des informations utiles pour l’organisation de votre voyage et que les amoureux de la ville auront plaisir à le parcourir !

Informations préliminaires :

Nous avons organisé nous-même notre notre voyage : la réservation des hôtels, des moyens de transport et des excursions s’est faite suite à nos recherches sur internet. On s’est aussi pas mal appuyés sur le guide du routard de New York.

Pour le vol : nous avons voyagé avec Air France à l’aller et au retour. Nous avons profité d’une vente flash de la compagnie en octobre : Paris CDG / New York, 935€ aller retour pour deux en vol direct, assurance annulation comprise. Astuce : Si vous êtes sur les réseaux sociaux, suivez les compagnies pour être tenus au courant des opérations promotionnelles ou consultez régulièrement la page des bonnes affaires.

Paperasse pour l’entrée aux Etats-Unis depuis la France : - passeport en cours de validité - faire valider le formulaire ESTA ici - j’ai aussi lu un peu partout qu’il faut être en mesure de prouver son intention de quitter le territoire (en gros, il faut pouvoir présenter un billet retour) mais on ne nous l’a jamais demandé nulle part.

Et pour finir, un petit point sur la météo et le climat New yorkais. A bientôt pour le récit de la journée 1 !
Une semaine en Cappadoce (juillet 2014) English translation pending
by Vazyvite · 2014-07-28 · 87 replies
Bonjour,

Pour inaugurer la liaison directe Bordeaux - Istanbul, nous décidons de partir en Turquie cet été. Istanbul, c'est une vieille histoire puisque ce sera notre 4ème séjour 😇 et nous allons donc y rajouter une semaine en Cappadoce qui me tente depuis longtemps. NB : Pour plus de détails et de photos, voir ma semaine en Cappadoce sur mon site.

Nous faisons donc Bordeaux-Istanbul puis une correspondance dans la foulée, toujours avec Turkish Airlines sur Kayseri. C'est le gros aéroport de la région mais on peut aussi arriver à Nevsehir, moins bien desservi, mais beaucoup plus près.



On arrive à 22h15 et je récupère ma voiture de location chez Hertz, par l'intermédiaire de Rentalcar. C'est une Ford Fiesta qu'on gardera 8 jours pour 270€. C'est vraiment la question à se poser sur la Cappadoce car on peut aussi louer à la journée sur place, y'a tout ce qu'il faut : des voitures, des quads, des vélos ou des scooters.

Comme on a l'intention de sortir de la zone centrale autour de Göreme, de tester des restos ailleurs que 100m autour de l'hôtel 😛 et de bouger quand on veut, la semaine complète me semble le plus simple.

Grosse question aussi : Où c'est qu'on va dormir ? Avant de choisir un hôtel, faut déjà cibler le village.

Göreme : Le plus central, le plus d'hôtels dont la plupart des petits budgets de la région pour les djeun"s 😎. La plupart des randos arrivent ou partent pas loin d'ici. Réputation : trop touristique et artificiel. Je confirme, aucun turc n'habite ici mais c'est pas non plus l'enfer du béton. On reste dans de petits bâtiments et dans un cadre aussi étonnant qu'ailleurs avec des cheminées de fée. Bref, ne pas se braquer sur cette réputation, c'est central, pratique et toutes les catégories d'hôtels sont présentes, dont dans des grottes aussi.

Ürgüp : La "ville" du coin on va dire. Réputation : Plus de vie et des vrais turcs dedans 😏 Les alentours sont très très moches avec des lotissements pas toujours finis ou abandonnés ou moches même finis. Effectivement, y'a une vraie vie, des magasins de tous les jours, des bureaux, etc ... si on s'écarte un peu du centre. Concernant le centre-ville, faut pas rêver, ce sont les touristes qui font vivre le bintz avec magasins de tapis, cafés, épices, et quelques cafés. De jeunes turcs viennent en profiter le soir pour sortir du café ringard de papy !

Par contre, de ce que j'ai vu c'est que beaucoup d'hôtels sont en haut d'une côte et pour l'avoir fait en voiture ... je la ferais pas à pied pour remonter le soir à mon hôtel 😕😮 Donc, pourquoi pas mais si on est en haut de la ville, je vois pas comment on fait sans voiture pour venir au centre.

Avanos : Un peu en dehors de la zone, au Nord. Réputation : Calme et authentique. Alors déjà, j'étais mort de rire quand j'ai vu le seul McDo du coin à 50 kms à la ronde.😏



On nous raconte que des c......ies 🤪 avec le petit village paisible, millénaire, issu d'une tradition gnangnangnan 😠 Bref, ça n'empêche que c'est justement pour cela que c'est plutôt sympa : y'a de la vie, des jeunes et des vrais gens. Ici, c'est pas pour les touristes, y'en a assez peu, car peu d'hôtels et le village est quand même excentré. Gros plus, un fleuve traverse la ville et c'est assez étonnant quand on voit les paysages montagneux et désertiques à 1km à peine.

Uchisar : Finalement c'est ici qu'on sera. Réputation : Paisible, francophone et bien situé ( juste en-dessous de Göreme ) C'est vrai ! Beaucoup d'hôtels sont ouverts ou tenus par des français ou turcs francophones. On arrive ici plutôt pour la réputation de l'hôtel, le TakaEv, dont le proprio turc et francophone, accompagne parfois les clients sur des randos ... point qui m'inquiète quand même vu le peu d'infos ou cartes fiables sur les randonnées.
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s English translation pending
by Abélios · 2014-07-23 · 1161 replies
Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité(e)s style Routard(e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Personnellement je conçois le voyage en transports locaux (quelque fois loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier(éres). Je suis prêt à partir en nov/déc 2014, je n'attends plus que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.

Cordialement

Didier
Croisière "Ciao Bella" sur le Zénith (Croisières de France) du 6 au 13 septembre 2014 English translation pending
by Garance51 · 2014-05-14 · 78 replies
Bonjour, Qui part en croisière sur le ZENITH (Croisières de France), croisière CIAO BELLA, au départ de Marseille, via La Spezia, ROME, PALERME, LA VALETTE, TUNIS, et retour à Marseille. J'aimerais entamer une discussion pour les excursions à faire, sans passer par CDF. Garance 51
Excursions Dubrovnik, Istanbul, Izmir, Katakolon, Bari English translation pending
by Audraous · 2014-01-16 · 39 replies
Bonjour

Je pars cet été pour la deuxième année en croisière msc sur le Preziosa.

J aimerai avoir des renseignements pour les sorties hors excursions msc. L an dernier nous avons à chaque port louer directement des taxis à la journée. C était top. Car nous étions 8. Soit nous trouvions des grands taxis, soit nous en prenions 2 qui se suivaient.

Pouvez vous me renseigner pour les ports de Dubrovnik, Izmir, Istanbul, Katakolon et Bari. Nous sommes avec 2 enfants 3 et 6 ans. Donc les visites doivent être variés!!!

Merci pour vos réponses
Qui part avec nous aux Caraïbes le 25 février 2014? English translation pending
by Ptitlou · 2013-12-06 · 439 replies
Bonjour.

Le premier groupe est déjà aux Caraibes sur le Musica.........on va se régaler avec leur CR, ce qui nous fera patienter pour notre départ du 25 Février.

Ce serait super que nous préparions tous ensemble notre croisière, nos vols... Annie
Notre traversée du Sud Lipez à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2013-12-03 · 39 replies
Notre traversée du Sud Lipez à vélo Novembre 2013

Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.

Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.

1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura d��serté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser English translation pending
by Celineakavps · 2013-10-21 · 292 replies
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :

Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.

D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.

Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.

La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.

Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.

En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.

Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.

Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...

Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.

Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?

Le texte original (avec photos) ICI.
Quel président pour Madagascar? English translation pending
by Rvgrens · 2013-10-19 · 676 replies
Qui voyez vous comme président Malgache . Donner vos avis
Un mois à travers l'Europe de l'Est, été 2012, de Fontainebleau à Sébastopol English translation pending
by Groscaca · 2013-05-09 · 31 replies
Récit d'un voyage effectué au mois de juillet 2012 à travers l'Europe de l'est.

I. Participants :

Grégoire (moi-même), jeune professeur des écoles en Seine St Denis David (pote), jeune ingénieur chez un sous traitant d'Areva (mais écolo !) Lulu (ma compagne) qui ne participera qu'une semaine sur les quatre car elle est enceinte de trois mois.

II. Concept

Aller jusqu'en Crimée et en revenir, tout en se promenant dans les pays traversés, et cela en Kangoo.

Couchage : - A deux, la plupart du temps en camping sauvage (matelas gonflable à l'arrière de la kangoo ou tentes Quechua 2sec), parfois en camping payant pour se refaire une beauté. - A trois, hôtel (Odessa) ou camping payant étant donné que Mlle, enceinte, a besoin de davantage de confort évidemment.

Restauration : on s'est autorisé un resto (bas de gamme) par jour, et le second repas, on faisait la popote à l'aide d'un camping gaz.

Hygiène : de temps en temps, une vraie douche en camping, mais la plupart du temps, douche fraîche au bidon d'eau avec robinet, posé sur le coffre ouvert de la kangoo, ou douches de plage quand il y en avait (en Grèce principalement)

III. Trajet

Aller : Départ de Fontainebleau jusqu'à Ancône en Italie, ferry jusqu’à Igoumenitsa en Grèce, traversée du nord de la Grèce jusqu'en Turquie, deux jours à Istanbul, puis on a longé plus ou moins la Mer Noire jusqu'en Crimée en passant par la Bulgarie, la Roumanie, la Moldavie et le sud de l'Ukraine.

Retour : de Crimée, on a retraversé le sud de l'Ukraine, la Bessarabie ukrainienne, petit passage de 20 km en Moldavie, puis transylvanie roumaine, nord-est de la Hongrie, est de la Slovaquie, extrême sud de la Pologne, République Tchèque, et autoroutes à travers l'Allemagne et la France jusqu'à Fontainebleau.

IV Carnet de voyage

Prise des notes en direct, et écriture sur ordinateur portable pendant les étapes de voiture un peu plus longues.

Etapes :

1. Fontainebleau (IDF, France) - Ancône (Toscane, Italie) 2.Ancone - Igoumenitsa (Epire, Grèce) 3. Igoumenitsa - Stomio (Théssalie, Grèce) 4. Stomio - Psakoydia (Chalcidique, Grèce) 5. Psakoydia - Aghios Charalampoulos (Thrace, Grèce) 6. Aghios Charalampoulos - Istanbul (Turquie) 7. Sultanahmet (Istanbul) 8. Istanbul - Rezovo (sud est de la Bulgarie) 9. Rezovo - Obzor (est de la Bulgarie) 10. Obzor - Vama Veche (sud est de la Roumanie) 11. Vama Veche - Bucarest (Roumanie) 12. Bucarest 13. Bucarest - Odessa (sud de l'Ukraine) 14. Odessa - Sebastopol (Crimée, Ukraine) 15. Sud ouest de la Crimée 16. Sud de la Crimée 17. Sébastopol - Odessa (sud de l'Ukraine) 18. Odessa - Bucarest (Roumanie) 19. Bucarest - Bran (Transylvanie, Roumanie) 20. Bran - Boiu (près de Sigishoara, Transylvanie, Roumanie) 21. Boiu - Gura Raului (près de Sibiu, Transylvanie, Roumanie) 22. Gura Raului - Sarand (près de Debrecen, est de la Hongrie) 23. Sarand - Eger (nord est de la Hongrie) 24. Eger - Roznava (sud est de la Slovaquie) 25. Roznava - Wadowice (sud de la Pologne) 26. Wadowice - Modrice (près de Brno, sud est de la Rep Tchèque) 27. Modrice - Plzen (ouest de la Rep Tchèque) 28. Plzen - Fontainebleau.

Etapes à suivre...

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