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Vélo de courses en cyclotourisme English translation pending
Bonjour,
je compte faire quelques 3000 km en vélo prochainement et je m'interroge sur l'utilisation d'un vélo de course.
En effet j'ai un vélo de course en acier en très bon état, mais sachant que je pèse environ 100 kg en y rajoutant les charges des sacoches j'ai peur que le vélo ne résiste pas.
Qu'en pensez vous et quel modification vous paraissent essentiel pour que le vélo résiste?😉
je compte faire quelques 3000 km en vélo prochainement et je m'interroge sur l'utilisation d'un vélo de course.
En effet j'ai un vélo de course en acier en très bon état, mais sachant que je pèse environ 100 kg en y rajoutant les charges des sacoches j'ai peur que le vélo ne résiste pas.
Qu'en pensez vous et quel modification vous paraissent essentiel pour que le vélo résiste?😉
Landmannalaugar pour les non-marcheurs English translation pending
bonjour
Je me pose quelques questions sur les sites à visiter quand on ne randonne pas, en particulier Landmannalaugar : le détour étant important, est-ce intéressant pour ceux qui ne marchent pas ou peu ?
Bern
Je me pose quelques questions sur les sites à visiter quand on ne randonne pas, en particulier Landmannalaugar : le détour étant important, est-ce intéressant pour ceux qui ne marchent pas ou peu ?
Bern
Quel circuit sur deux semaines à Madagascar? English translation pending
Je vais partir à Madagascar au mois d aout, arrivée à Tana le 06 matin et départ le 20 au soir.
Je n'ai pas encore prévu le circuit mais il va être vers le sud. J'ai en tête deux choix possibles : Le premier est de descendre dans le sud par la N7 jusqu'à Tulear et remontée en avion. Le second est de passer par l'ouest depuis bemaraha et de descendre vers le sud jusqu'à Tulear si possible.
D'après vous quel circuit choisir, nous avons un faible pour la nature (lémuriens, faunes) et les beaux paysages.
Est-ce que pour ceux qui connaissent , il est possible de faire une boucle descente par N7 et remontée par cote ouest ou le contraire en 15 jours, quitte à prendre un vol intérieur pour accélérer.
Merci d'avance.
Ps: soit j'organise par moi même soit un chauffeur guide ou même une agence locale ce n'est pas encore décidé.
Je n'ai pas encore prévu le circuit mais il va être vers le sud. J'ai en tête deux choix possibles : Le premier est de descendre dans le sud par la N7 jusqu'à Tulear et remontée en avion. Le second est de passer par l'ouest depuis bemaraha et de descendre vers le sud jusqu'à Tulear si possible.
D'après vous quel circuit choisir, nous avons un faible pour la nature (lémuriens, faunes) et les beaux paysages.
Est-ce que pour ceux qui connaissent , il est possible de faire une boucle descente par N7 et remontée par cote ouest ou le contraire en 15 jours, quitte à prendre un vol intérieur pour accélérer.
Merci d'avance.
Ps: soit j'organise par moi même soit un chauffeur guide ou même une agence locale ce n'est pas encore décidé.
De retour d'Oman avec notre fille de 8 ans English translation pending
Bonjour
De retour de Oman , un voyage de 18 jours avec notre fille de 8 ans.
En préambule je voudrais préciser que l'accueil des gens est chaleureux et ne rencontre aucun problème particulier. Vous vous sentez en sécurité partout , dans les villes et villages et partout. L'hygiène est excellent partout même dans les petits coffee shops bon marché. N 'hesitez pas à regarder dans la cuisine , vous serez agréablement surpris.
Nous avons loué une voiture classique Honda city. On a effectué plus de 3000 klms , puisque nous sommes descendus jusqu à Salalh. On a fait une étape de 800 klms non stop de Masirah à Salalah par la route du désert !
Les omanais goudronnent et construisent des routes à tour de bras actuellement. Les possibilités en voiture classique sont vastes. Les cartes et les gps ne sont pas à jour. Pour les endroits précis , comme le wadi Guhl ou le Wahiba sand , vous trouverez toujours un 4x4 pour visiter ou vous accompagner à un endroit donné comme un hôtel ou un hébergement.
Il y a énormément de station service , plein de nouvelles sont apparues. Le prix de l' essence est de 20 à 25 centimes d euros le litre. Les routes sont en excellent état . Les conducteurs sont plutôt prudent sur les routes. Énormément de gros 4x4 rutilant. Je vous met d 'ores et déjà en garde contre les 4x4 qui roulent comme des cons et parfois très vite sur les.....plages ! Les plages sont ici considérées comme des routes.
A ce sujet , dans la région de Ras al hadd ou Ras al jinz n 'acceptez en aucun cas d' aller voir des tortues avec des pseudos guides , qui sont en fait juste des omanais qui s' emmerdent . On a connu une expérience nulle. Les visites avec le centre officiel étant complètes nous avons accepté d' y aller avec un de ces sales types qui , en 4x4 , vous emmène sur les plages ou pondent les tortues , slalomant entre les nids et les tortues. On a vite mis un terme à son expédition de merde après avoir vu deux tourtues mastodontes.
La nourriture est bonne et bon marché partout. La plupart des petits restaurant bon marché sont tenus par des indiens , des bengladais , des yemenites.....le plus souvent c 'est du bon poulet grillé avec du riz , accompagné d'une soupe et de crudités fraiches. Rien a redire , c 'est bon et pas cher , dans les 3 euros par personnes voir beaucoup moins cher. Il y a aussi des yaourts . Des restaurants plus cher et très bons parsèment les villes , libanais , iraniens , arabes, même des pizza hut. Le humus , c'est le plat national. Il y a des super jus de fruit pressés. Prenez- les les yeux fermés. J' ai pu observer que l'hygiène est irréprochable. Aucun problème avec les glaçons. Les jus de pastèques, melons , mangues , sont fabuleux. Pour moi le mieux c' est celui qui mélange la menthe fraiche et le citron. C'est divin. Eau minérale locale partout , et tous les sodas habituels. Notre fille de 8 ans n 'a eu aucun souci à se nourrir ici au contraire de la Birmanie l'année dernière !
Il y a de petites superrettes dans tous les villages ou les stations service. Bref , voyager à Oman est d'une simplicité totale.
On a trouvé facilement des hôtels , souvent moins chers que prévus. La baisse de la fréquentation touristique expliquant cela. On a trouvé même du 40 euros pour trois , petit dejeuner compris. La plupart du temps entre 60 et 80 euros , avec le petit dej et parfois le repas du soir. On a planté la tente sur des plages quelque fois. On aurait pu le faire bien plus souvent.
On a vu des paysages magnifiques partout , dans les wadis , les montagnes, les oasis , les villages , les côtes...on a vu des plages de rêves du côté de Masirah et Salalah surtout. Eau d'une clarté superbe, plages propres. Je reviendrais sur notre itinéraire vers vous plus tard. De même pour les adresses. A Mascate rencontre fabuleuse avec les dauphins au large des côtes , avec un banc de plus de 200 têtes . Les dromadaires , pour les enfants c'est surtout dans le desert du Wahiba , et surtout dans la campagne autour de Salalah , sur les hauts plateaux , là il y en a partout comme des vaches en Savoie ou Normandie , en troupeaux !
38 jours pour me promener au sud du Vietnam! English translation pending
Bonsoir !
Me voilà de retour par ici 4 ans après mon périple dans la moitié Nord du Vietnam. J'avais trouvé ici toute l'aide nécessaire pour planifier mon voyage et même plus encore grâce à certains d'entre vous :) Hier soir, je me suis lancée et j'ai réservé mes billets d'avion pour l'été prochain. Je partirai donc le 9 juillet (arrivée le 10 à Ho Chi Minh) jusqu'au 18 juillet. Je ne sais pas encore ce que je vais faire à part que j'aimerais beaucoup prendre le train donc pourquoi pas partir d'Ho Chi Minh pour remonter vers Hoi An (où je me suis arrêtée il y a 4 ans) et redescendre tranquillement par étape. Je voudrais voir le delta du Mékong aussi. Et le plus possible, rencontrer du monde puisque je vais voyager toute seule encore une fois ! A la base, je pensais aller au Laos, mais les prix des billets d'avion m'ont découragés... mais j'aimerais quand même y faire un saut si c'est faisable. Je suis donc preneuse de toutes les informations, conseils, avis sur des sites à visiter, des gens à contacter, des endroits où m'éterniser un peu. Je vais ressortir mon guide qui date un peu et je reviendrai avec d'autres questions !
Me voilà de retour par ici 4 ans après mon périple dans la moitié Nord du Vietnam. J'avais trouvé ici toute l'aide nécessaire pour planifier mon voyage et même plus encore grâce à certains d'entre vous :) Hier soir, je me suis lancée et j'ai réservé mes billets d'avion pour l'été prochain. Je partirai donc le 9 juillet (arrivée le 10 à Ho Chi Minh) jusqu'au 18 juillet. Je ne sais pas encore ce que je vais faire à part que j'aimerais beaucoup prendre le train donc pourquoi pas partir d'Ho Chi Minh pour remonter vers Hoi An (où je me suis arrêtée il y a 4 ans) et redescendre tranquillement par étape. Je voudrais voir le delta du Mékong aussi. Et le plus possible, rencontrer du monde puisque je vais voyager toute seule encore une fois ! A la base, je pensais aller au Laos, mais les prix des billets d'avion m'ont découragés... mais j'aimerais quand même y faire un saut si c'est faisable. Je suis donc preneuse de toutes les informations, conseils, avis sur des sites à visiter, des gens à contacter, des endroits où m'éterniser un peu. Je vais ressortir mon guide qui date un peu et je reviendrai avec d'autres questions !
À vélo sur la piste Hô Chi Minh (Vietnam - Laos) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite, pour ma troisième année consécutive de voyage à vélo, rouler sur la Piste Ho Chi Minh entre le Vietnam et le Laos , (environ 2000kms) en 2015 . Ceci après la saison des pluies , c'est à dire entre novembre et décembre.
Bien que je connaisse ces régions pour les avoir sillonnées plusieurs fois en voiture , je me pose quand même quelques questions concernant la sécurité sur les routes. En effet , de la voiture les routes semblaient dangereuses aux vues du traffic routier. Quelqu'un a-t-il déjà fréquenté ces contrées lointaines et me donner quelques tuyaux? En vous remerciant. Jean-Marie
Je souhaite, pour ma troisième année consécutive de voyage à vélo, rouler sur la Piste Ho Chi Minh entre le Vietnam et le Laos , (environ 2000kms) en 2015 . Ceci après la saison des pluies , c'est à dire entre novembre et décembre.
Bien que je connaisse ces régions pour les avoir sillonnées plusieurs fois en voiture , je me pose quand même quelques questions concernant la sécurité sur les routes. En effet , de la voiture les routes semblaient dangereuses aux vues du traffic routier. Quelqu'un a-t-il déjà fréquenté ces contrées lointaines et me donner quelques tuyaux? En vous remerciant. Jean-Marie
Surly LHT... Quel montage? English translation pending
Bonjour
J'ai pour idée d'assemblé un Cadre Surly LHT "26", le Thorn sherpa est hors budget...dommage !!
Se serai pour du cyclo-camping et pour le quotidien .
Route de campagne , piste cyclable et autre .
Je souhaiterais l'équiper d'un cintre course , ce qui me pose souci , c'est la transmission / freinage .
L'idéal, du 3x9 V des V-brake , "déore" bref du simple et pas trop chère me conviendrai .
Quel montage dois je faire pour la compatibilité des composants sur un cintre course .
La roue AV sera avec moyeu dynamo XT pour phare B/M . Est ce compatible avec les différents
mode de freinage ?
Je trouve pas de photo de montage avec phare .
Dans l'attente de vos lumières 😉
Pascal
Premier voyage en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour,
Voila bien longtemps que je souhaite effectuer un premier grand voyage. Je suis intéressé par l'Asie du Sud-Est mais ne suis pas fermé à une autre partie du globe. Depuis plusieurs semaines, peut être même plusieurs mois, je navigue entre forums, blogs, carnets et guides de voyage pour obtenir un maximum d'informations.
Je suis intéressé par le Vietnam (le nord du Vietnam principalement), le Laos (également plus le Nord), la Birmanie et l'Indonésie (sauf les îles très touristiques). La Thaïlande, plus développée, touristique et moderne ainsi que le Cambodge m'intéressent moins.
Je suis conscient qu'il existe déjà de nombreux posts sur VF à ce propos et par avance je vous prie de m'excuser. Cependant chacun recherche le voyage qui va correspondre le plus à sa personnalité, ses envies du moment, ses motivations.
*Ce projet de voyage s'étend de février à mai-juin 2015 au maximum. Il me semble que 1 mois et demi à 2 mois est un bon choix pour un premier grand voyage.
* Voyage sac à dos et routard, budget pas très élevé.
*Etre émerveillé par la beauté des paysages et par la nature : belles montagnes principalement mais également jungles primaires, animaux fantastiques.
*Je suis passionné de sport. La course à pied, la course nature, les randonnées, treks ainsi que le vélo. Les sports d'endurance principalement et l'aventure.
*Découvrir une ville développée d'Asie du Sud-Est pour m'imprégner de la vie de ses habitants (Hanoï, Vientiane, Bali ?).
Le nord du Vietnam pour les montagnes et les paysages de rizières. Pour découvrir Hanoï et ses habitants. Mais l'accueil des Vietnamiens, leur personnalité et leur comportement avec les occidentaux ?
Le nord du Laos pour les montagnes également ainsi que pour la gentillesse de ses habitants. Mais les paysages sont t-ils aussi beaux et spectaculaires ? (par rapport à l'Indonésie ou le nord Vietnam par exemple).
L'Indonésie et ses volcans, sa faune majestueuse.
La Birmanie est magnifique me semble t-il mais j'ai un peur que ce pays ne soit un peu trop à la mode en ce moment + visa de 28 jours + zones interdites aux touristes + prix un peu plus élevés.
Je vous remercie, vous, les grands voyageurs et les routards, de vos conseils sur ces pays qui ont tous, je le pense, des choses incroyables à découvrir.
Voila bien longtemps que je souhaite effectuer un premier grand voyage. Je suis intéressé par l'Asie du Sud-Est mais ne suis pas fermé à une autre partie du globe. Depuis plusieurs semaines, peut être même plusieurs mois, je navigue entre forums, blogs, carnets et guides de voyage pour obtenir un maximum d'informations.
Je suis intéressé par le Vietnam (le nord du Vietnam principalement), le Laos (également plus le Nord), la Birmanie et l'Indonésie (sauf les îles très touristiques). La Thaïlande, plus développée, touristique et moderne ainsi que le Cambodge m'intéressent moins.
Je suis conscient qu'il existe déjà de nombreux posts sur VF à ce propos et par avance je vous prie de m'excuser. Cependant chacun recherche le voyage qui va correspondre le plus à sa personnalité, ses envies du moment, ses motivations.
*Ce projet de voyage s'étend de février à mai-juin 2015 au maximum. Il me semble que 1 mois et demi à 2 mois est un bon choix pour un premier grand voyage.
* Voyage sac à dos et routard, budget pas très élevé.
*Etre émerveillé par la beauté des paysages et par la nature : belles montagnes principalement mais également jungles primaires, animaux fantastiques.
*Je suis passionné de sport. La course à pied, la course nature, les randonnées, treks ainsi que le vélo. Les sports d'endurance principalement et l'aventure.
*Découvrir une ville développée d'Asie du Sud-Est pour m'imprégner de la vie de ses habitants (Hanoï, Vientiane, Bali ?).
Le nord du Vietnam pour les montagnes et les paysages de rizières. Pour découvrir Hanoï et ses habitants. Mais l'accueil des Vietnamiens, leur personnalité et leur comportement avec les occidentaux ?
Le nord du Laos pour les montagnes également ainsi que pour la gentillesse de ses habitants. Mais les paysages sont t-ils aussi beaux et spectaculaires ? (par rapport à l'Indonésie ou le nord Vietnam par exemple).
L'Indonésie et ses volcans, sa faune majestueuse.
La Birmanie est magnifique me semble t-il mais j'ai un peur que ce pays ne soit un peu trop à la mode en ce moment + visa de 28 jours + zones interdites aux touristes + prix un peu plus élevés.
Je vous remercie, vous, les grands voyageurs et les routards, de vos conseils sur ces pays qui ont tous, je le pense, des choses incroyables à découvrir.
Monture pour une nouvelle "cyclote" English translation pending
Bonjour à tous 🙂🙂🙂
Cela fait un bon moment (des mois!) que je suis les publications sur ce forum et j'ai déjà beaucoup appris !!! Un grand merci déjà !! J'ai en effet le projet de passer à la cyclo randonnée après quelques années de cyclotourisme en vélo de route. L'acte I si je peux dire c'est de choisir le vélo. Je suis intéressée par le vélo du site Cyclorandonnée mais le fait de ne pas le voir avant de commander me freine un peu, avez-vous un retour d'expérience avec ce vélo (cyclote d'1,60m) Je pensais aussi me rendre à La Maison du Vélo à Bruxelles. Quelqu'un connaît il ce magasin?
Merci pour vos réponses, je ne suis qu'à l'acte 1 ….. Au plaisir de vous lire Françoise
Cela fait un bon moment (des mois!) que je suis les publications sur ce forum et j'ai déjà beaucoup appris !!! Un grand merci déjà !! J'ai en effet le projet de passer à la cyclo randonnée après quelques années de cyclotourisme en vélo de route. L'acte I si je peux dire c'est de choisir le vélo. Je suis intéressée par le vélo du site Cyclorandonnée mais le fait de ne pas le voir avant de commander me freine un peu, avez-vous un retour d'expérience avec ce vélo (cyclote d'1,60m) Je pensais aussi me rendre à La Maison du Vélo à Bruxelles. Quelqu'un connaît il ce magasin?
Merci pour vos réponses, je ne suis qu'à l'acte 1 ….. Au plaisir de vous lire Françoise
Impressions de Madagascar, septembre/octobre 2014 English translation pending
Bonjour,
J'ai vécu quelques années à Madagascar il y a quatre/cinq ans et j'y suis retournée en vacances trois semaines ce début d'automne. Je n'y a pas fait grand chose, je suis surtout restée sur Tana pour voir les amis, la famille.
Quelques remarques: - c'est clair que l'insécurité (ou tout du moins le sentiment d'insécurité) à augmenté à Tananarive, particulièreent la nuit et dans l'hyper centre. Pour autant, les gens qui prétendent qu'on se fait agresser régulièrement en plein jour avenue de l'indépendance ont fumé la moquette (ou se baladent avec une rolex au poignet et des liasses plein les poches). Des enfants qui mendient et essaient de vous faire les poches il y en a toujours eu. Il y en a plus maintenant, et le centre est vraiment sale. Ce qui est triste, c'est que du coup on a, en tant que vazaha, une méfiance vis-a-vis des enfants, alors que parfois ils cherchent juste à entamer la conversation.
- Il y a nettement moins de touristes en ville et les marchés artisanaux/boutiques d'artisans sont déserts, ce qui fait mal au coeur.
- Il y a par contre beaucoup plus de délestages, partout, et de longues coupures d'eau en plein centre de Tana la journée. En contrepartie, quand l'électricité marché, il y a le wifi partout, c'est la révolution!
- Pour quitter un peu la ville, en plus d'un week-end à Tamatave/Foulepointe (bravo aux petits malins qui ont monté les business de location de chaises longues/parasols + grillades à Foulepointe), j'ai fait une randonné de quatre jours dans le massif de l'Andringitra. C'est un parc national situé le long de la RN7, mais un peu à l'écart quand même (il faut deux heures trente de mauvaise piste depuis Ambalavao pour rejoindre l'entrée la plus commode), ce qui explique qu'il voie passer peu de monde (on n'a croisé personne les deux premiers jours, et quelques touristes au campement la troisième nuit). C'est un parc de montagne, magnifique, un des plus beaux endroits que j'ai vus à Mada (http://www.parcs-madagascar.com/fiche-aire-protegee.php?Ap=14).
J'en arrive à la raison pour laquelle j'ai réactivé mon compte de Voyage Forums que je n'avais pas utilisé depuis dix ans (!): pour recommander l'agence que j'ai utilisée pour faire ce trek. Il s'agit de Sudmadatrek, agence basée à Fianarantsoa mais qui organise des séjours sur la totalité de l'Ile (http://sudmadatrek.mg/). J'ai un peu galéré depuis Tana pour trouver une agence qui accepte de me faire partir toute seule, au dernier moment et pour des tarifs pas totalement prohibitifs. Tiana (le représentant local de l'agence) et Fana (le guide qui m'a accompagné dans le parc) ont fait preuve de professionnalisme et d'adaptabilité: séjour organisé à la dernière minute (à deux jours du départ), sans aucun problème de logistique; parcours adapté quand je suis tombée malade et que je n'ai pas pu faire l'ascension du Pic Boby; sélection de guides locaux supers (j'ai passé plusieurs jours entourée quatre hommes malgaches que je ne connaissais pas au préalable sans jamais une situation équivoque, ce qui ne va pas toujours de soi); bonne nourriture; bonnes explications sur la flore et la faune (je suis très fière de moi, j'ai reconnu une bergeronnette malgache à sa façon de bouger la queue); bonne compagnie de manière générale.
Donc en résumé, quatre jours ou tout s'est très bien passé. Généralement il y a toujours des imprévus lors des séjours à Madagascar, et ça fait des histoires à raconter. Mais là en rentrant, je ne parlais que de la beauté des paysages!
Voilà donc. Madagascar est un très beau pays et j'espère bien ne pas attendre quatre ans avant d'y retourner.
J'ai vécu quelques années à Madagascar il y a quatre/cinq ans et j'y suis retournée en vacances trois semaines ce début d'automne. Je n'y a pas fait grand chose, je suis surtout restée sur Tana pour voir les amis, la famille.
Quelques remarques: - c'est clair que l'insécurité (ou tout du moins le sentiment d'insécurité) à augmenté à Tananarive, particulièreent la nuit et dans l'hyper centre. Pour autant, les gens qui prétendent qu'on se fait agresser régulièrement en plein jour avenue de l'indépendance ont fumé la moquette (ou se baladent avec une rolex au poignet et des liasses plein les poches). Des enfants qui mendient et essaient de vous faire les poches il y en a toujours eu. Il y en a plus maintenant, et le centre est vraiment sale. Ce qui est triste, c'est que du coup on a, en tant que vazaha, une méfiance vis-a-vis des enfants, alors que parfois ils cherchent juste à entamer la conversation.
- Il y a nettement moins de touristes en ville et les marchés artisanaux/boutiques d'artisans sont déserts, ce qui fait mal au coeur.
- Il y a par contre beaucoup plus de délestages, partout, et de longues coupures d'eau en plein centre de Tana la journée. En contrepartie, quand l'électricité marché, il y a le wifi partout, c'est la révolution!
- Pour quitter un peu la ville, en plus d'un week-end à Tamatave/Foulepointe (bravo aux petits malins qui ont monté les business de location de chaises longues/parasols + grillades à Foulepointe), j'ai fait une randonné de quatre jours dans le massif de l'Andringitra. C'est un parc national situé le long de la RN7, mais un peu à l'écart quand même (il faut deux heures trente de mauvaise piste depuis Ambalavao pour rejoindre l'entrée la plus commode), ce qui explique qu'il voie passer peu de monde (on n'a croisé personne les deux premiers jours, et quelques touristes au campement la troisième nuit). C'est un parc de montagne, magnifique, un des plus beaux endroits que j'ai vus à Mada (http://www.parcs-madagascar.com/fiche-aire-protegee.php?Ap=14).
J'en arrive à la raison pour laquelle j'ai réactivé mon compte de Voyage Forums que je n'avais pas utilisé depuis dix ans (!): pour recommander l'agence que j'ai utilisée pour faire ce trek. Il s'agit de Sudmadatrek, agence basée à Fianarantsoa mais qui organise des séjours sur la totalité de l'Ile (http://sudmadatrek.mg/). J'ai un peu galéré depuis Tana pour trouver une agence qui accepte de me faire partir toute seule, au dernier moment et pour des tarifs pas totalement prohibitifs. Tiana (le représentant local de l'agence) et Fana (le guide qui m'a accompagné dans le parc) ont fait preuve de professionnalisme et d'adaptabilité: séjour organisé à la dernière minute (à deux jours du départ), sans aucun problème de logistique; parcours adapté quand je suis tombée malade et que je n'ai pas pu faire l'ascension du Pic Boby; sélection de guides locaux supers (j'ai passé plusieurs jours entourée quatre hommes malgaches que je ne connaissais pas au préalable sans jamais une situation équivoque, ce qui ne va pas toujours de soi); bonne nourriture; bonnes explications sur la flore et la faune (je suis très fière de moi, j'ai reconnu une bergeronnette malgache à sa façon de bouger la queue); bonne compagnie de manière générale.
Donc en résumé, quatre jours ou tout s'est très bien passé. Généralement il y a toujours des imprévus lors des séjours à Madagascar, et ça fait des histoires à raconter. Mais là en rentrant, je ne parlais que de la beauté des paysages!
Voilà donc. Madagascar est un très beau pays et j'espère bien ne pas attendre quatre ans avant d'y retourner.
Vacances nature tranquilles "raquettes" en France? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais quelques conseils à propos d'un séjour à la neige en France... Ca serait dans un endroit de superbe nature où il y aurait la possibilité de faire sur une semaine plusieurs petites balades en raquettes d'1h,2h ou 3h pas plus, sur des trajets non balisés et surveillés, tranquilles, genre des petits chemins etc...avec des dénivelés très légers. J'avais pensé au Haut-Doubs que j'avais trouvé très joli, entre Pontarlier et Mouthe...ou encore le Jura à côté (la forêt de Risoux? vers Morbier, Les Rousses?)...ou alors vers Briançon (la vallée de Nevache? Queyras?). Vers Besse dans le Massif Central? La vallée de la Maurienne? Autre chose? Nous ne cherchons pas de stations touristiques si possible ou alors juste pour se loger, et en journée rouler un peu pour retrouver des territoires plus tranquilles...
C'est sans doute très vague tout ça mais je connais assez peu la montagne et je ne sais pas vers quoi m'orienter. Si quelques personnes expériementées pouvaient me conseiller, ça serait sympa merci! :)
J'aimerais quelques conseils à propos d'un séjour à la neige en France... Ca serait dans un endroit de superbe nature où il y aurait la possibilité de faire sur une semaine plusieurs petites balades en raquettes d'1h,2h ou 3h pas plus, sur des trajets non balisés et surveillés, tranquilles, genre des petits chemins etc...avec des dénivelés très légers. J'avais pensé au Haut-Doubs que j'avais trouvé très joli, entre Pontarlier et Mouthe...ou encore le Jura à côté (la forêt de Risoux? vers Morbier, Les Rousses?)...ou alors vers Briançon (la vallée de Nevache? Queyras?). Vers Besse dans le Massif Central? La vallée de la Maurienne? Autre chose? Nous ne cherchons pas de stations touristiques si possible ou alors juste pour se loger, et en journée rouler un peu pour retrouver des territoires plus tranquilles...
C'est sans doute très vague tout ça mais je connais assez peu la montagne et je ne sais pas vers quoi m'orienter. Si quelques personnes expériementées pouvaient me conseiller, ça serait sympa merci! :)
Qui roule avec le vélo de voyage Allemand Fahrradmanufaktur TX-400 English translation pending
Qui roule avec le vélo de voyage Allemand Fahrradmanufaktur TX-400 et quelles sont vos impressions.
Nous sommes allez le voir en magasin et il nous a séduit.
Un truc qui est dommage dans les nouvelles séries 2015 c'est qu'ils sont en couleur Mat.
Si quelqu'un peut nous indiquer où trouver une série 2014 en taille 47 ce serais le top.
Bon week
Thaïlande avec enfant 20 mois English translation pending
Bonsoir,
Nous partons fin avril 2015 avec notre fille. Ce sera notre 4eme séjours et nous serons au moins 15 (voyage en grande famille avec qques amis). Nous allons comme d'hab direct à Chang Mai, Krabi Ao Nang (2 nuits à Phi Phi) et retour Bangkok pour 2 nuits.
Nous avons prévu hôtels 4 étoiles clim piscines et transferts avion direct Chang Mai/Krabi. Pas de sortie entre 12 et 15h pour le parent qui reste avec bb. Pour ma part, je n'aime pas sortir après 19h à part pour dîner, donc papa sortira avec les autres. Notre fille sera la plus jeune, la suivante aura 3 ans et 10, 12 et 15. Je ne suis pas trop inquiète car on connaît bien le pays, mes soeurs l'ont déjà visité 6 fois et pour d'autres, ce sera une 1ere. Mais les vols ! Notre fille n'aura pas de siège mais je pense qu'elle passera de toute manière, son temps sur nos genoux. Pour les repas, on fera comment (apporter son propre repas ?) ? Je n'ai jamais regardé les autres parents... et pourtant on en a entendu pdt nos nombreux voyages.
Comment avez-fait, géré, supporté vos grands trajets ? (Escale de 3h max) Devons-nous prendre un siège qd même ?
Merci de me renseigner SVP.
Sinon, on a fait pleins de voyages et loin, donc pas de remarques sur emmener ses enfants de bas âge, svp, car partir sans ses enfants est plus égoïste encore et en plus, on a attendu qu'elle ait au moins 20 mois et décidé de ne pas partir avant avril pour l'affluence.
Merci
Nous partons fin avril 2015 avec notre fille. Ce sera notre 4eme séjours et nous serons au moins 15 (voyage en grande famille avec qques amis). Nous allons comme d'hab direct à Chang Mai, Krabi Ao Nang (2 nuits à Phi Phi) et retour Bangkok pour 2 nuits.
Nous avons prévu hôtels 4 étoiles clim piscines et transferts avion direct Chang Mai/Krabi. Pas de sortie entre 12 et 15h pour le parent qui reste avec bb. Pour ma part, je n'aime pas sortir après 19h à part pour dîner, donc papa sortira avec les autres. Notre fille sera la plus jeune, la suivante aura 3 ans et 10, 12 et 15. Je ne suis pas trop inquiète car on connaît bien le pays, mes soeurs l'ont déjà visité 6 fois et pour d'autres, ce sera une 1ere. Mais les vols ! Notre fille n'aura pas de siège mais je pense qu'elle passera de toute manière, son temps sur nos genoux. Pour les repas, on fera comment (apporter son propre repas ?) ? Je n'ai jamais regardé les autres parents... et pourtant on en a entendu pdt nos nombreux voyages.
Comment avez-fait, géré, supporté vos grands trajets ? (Escale de 3h max) Devons-nous prendre un siège qd même ?
Merci de me renseigner SVP.
Sinon, on a fait pleins de voyages et loin, donc pas de remarques sur emmener ses enfants de bas âge, svp, car partir sans ses enfants est plus égoïste encore et en plus, on a attendu qu'elle ait au moins 20 mois et décidé de ne pas partir avant avril pour l'affluence.
Merci
Voyage au Costa Rica English translation pending
Bonjour les globe trotters !!
Je collecte le plus d'infos possible, toutefois j'ai une grande interrogation concernant les transports locaux. Car c'est bien ainsi que je souhaite découvrir le Costa Rica. Nous serons 2 backpackers. Au programme : Culture, treks, découverte de la faune et flore, être le plus en contact avec les CostaRicains... Hébergements en guest houses, chez l'habitant...
Nous partons 3 semaines : Arrivée à l'aéroport de San José et transfert direct vers ALAJUELA Delà, nous partirons vers le Volcan Poas, La Fortuna, Volcan Arenal, Parc de Monteverde.
Pour cette première partie de voyage , j'aimerais avoir des infos sur : le réseau de bus : y a t'il un site d'infos ? les itinéraires pour rallier ces différents sites ci-dessus Où prend- on le bus à Alajuela pour se rendre à Poas ? Adresses d'hôtels à Alajuela: agréable, calme et pas trop onéreux. Existe-'il des cartes pour les randos ? si oui, où ?
Je suis aussi preneuse de toutes les bonnes adresses : hôtels, restos, lieux atypiques à ne pas manquer, beaux sites sauvages, agences de treks, de rafting si besoin, .
De manière générale, merci de me communiquer les coups de coeur des personnes qui ont visité ce pays.Pour infos , après les sites mentionnés ci-dessus, nous irons vers la péninsule de NICOYA, prendre le ferry pour rallier Puntarenas, descendre jusqu'au Parc Manuel Antonio (très touristique mais qui semble incontournable) , puis direction Corcovado, le Chirripo ( faut-il prendre une agence de trek pour son ascension ? Si oui, une référence? ).
Merci pour toutes les infos qui m'aideront à la préparation de ce voyage à venir.
Amitiés vagabondes So
Je collecte le plus d'infos possible, toutefois j'ai une grande interrogation concernant les transports locaux. Car c'est bien ainsi que je souhaite découvrir le Costa Rica. Nous serons 2 backpackers. Au programme : Culture, treks, découverte de la faune et flore, être le plus en contact avec les CostaRicains... Hébergements en guest houses, chez l'habitant...
Nous partons 3 semaines : Arrivée à l'aéroport de San José et transfert direct vers ALAJUELA Delà, nous partirons vers le Volcan Poas, La Fortuna, Volcan Arenal, Parc de Monteverde.
Pour cette première partie de voyage , j'aimerais avoir des infos sur : le réseau de bus : y a t'il un site d'infos ? les itinéraires pour rallier ces différents sites ci-dessus Où prend- on le bus à Alajuela pour se rendre à Poas ? Adresses d'hôtels à Alajuela: agréable, calme et pas trop onéreux. Existe-'il des cartes pour les randos ? si oui, où ?
Je suis aussi preneuse de toutes les bonnes adresses : hôtels, restos, lieux atypiques à ne pas manquer, beaux sites sauvages, agences de treks, de rafting si besoin, .
De manière générale, merci de me communiquer les coups de coeur des personnes qui ont visité ce pays.Pour infos , après les sites mentionnés ci-dessus, nous irons vers la péninsule de NICOYA, prendre le ferry pour rallier Puntarenas, descendre jusqu'au Parc Manuel Antonio (très touristique mais qui semble incontournable) , puis direction Corcovado, le Chirripo ( faut-il prendre une agence de trek pour son ascension ? Si oui, une référence? ).
Merci pour toutes les infos qui m'aideront à la préparation de ce voyage à venir.
Amitiés vagabondes So
État des pistes sud Tanzanie en janvier-février English translation pending
bonjour
qq'un à t'il déjà voyagé dans le sud de la tanzanie en janvier et février?
je prévoie de m'y rendre en vélo mais je voudrais bien un retour d'expérience sur l'état des pistes et l'importance des précipitations à cette période
merci
Préparation voyage ornitho Madagascar 1 mois English translation pending
Bonjour,
Nous voulons faire un périple sur toute l'ile pour faire des images uniquement des oiseaux. nous louerons une voiture durant notre séjour. nous serons 4 adultes
Qui connait les endroits a ne pas manquer.. est il possible d'avoir des guides ornitho sur place. quelle est la meilleure période pour faire ce genre de trip
Madagascar est il un pays cool ?
merci de vos suggestions
Nous voulons faire un périple sur toute l'ile pour faire des images uniquement des oiseaux. nous louerons une voiture durant notre séjour. nous serons 4 adultes
Qui connait les endroits a ne pas manquer.. est il possible d'avoir des guides ornitho sur place. quelle est la meilleure période pour faire ce genre de trip
Madagascar est il un pays cool ?
merci de vos suggestions
Voyage à Madagascar en janvier 2015 English translation pending
Bonjour a tous et merci pour cette mine d'informations qu'est ce forum, après plusieurs voyages en Amérique du sud, en asie, moyen orient...un par an depuis10 ans, j'envisage sérieusement de me rendre a Madagascar pour un mois en Janvier, nous voyageons en sac a dos, en couple, budget moyen mais pas trop cheap non plus! Hor mis le billet d'avion, apres moultes lectures et renseignements pris avec des amis voyageurs, notre périple s'orientera sur la cote ouest de Madagascar, avez vous des conseils, plans, adresses a me communiquer ? Cordialement.
Le Sri Lanka et le physique? (en profitant de la nature) English translation pending
Je relance une discussion maintenant que je suis plus avancée dans mon programme.
La différence avec le début, c'est que nous ne partons plus à deux mais je voyage en solo...🙂
Quelques questions concernant les sites à faire ou ne pas faire (physiquement). Je pense zapper malheureusement SIGIRIYA car je suis vertigineuse et ai peur des frelons... De plus, j'aime monter très lentement vu les caprices de mon coeur en montée. Voyant les photos du site et les escaliers métalliques, je ne pense pas que je pourrais faire de halte toutes les 5 marches!!! Ma question est de savoir si pour voir le rocher du bas et se balader dans les jardins, l'entrée est déjà payante???
Ma 2ème question concerne RITIGALA: intéressant, beau?? peut se faire en voiture ordinaire, visite du site facile à pied?
MIHINTALE et ses 1840 marches me paraissent impossible tout simplement.... Le parc de MEDIRIGIRIYA, le site d'ANURADHURA et de POLONNARUWA ainsi que DAMBULA sont à mon programme.
Ma 3ème question concerne HORTON PLAINS qui, me dit-on, n'est pas physiquement difficile (je parle de montée surtout car marche à plat sans problème): puis-je prévoir cette balade depuis Ella vu que je ne vais pas à Nuwara Eliya et ne comptait pas aller à Haputale (sauf si c'est de là qu'il faut partir)... si oui depuis Ella, comment y aller?
4ème question: pour aller aux cascades de DUNHINDA sont-elles à faire depuis Ella ou faut-il aller passer une nuit à Badulla pour les faires (faciles ou pas)?
La 5ème question concerne les parcs......Que penser de Uda Walawe au niveau nature surtout; les animaux personne ne peut prévoir? Yala trop touristique....
Ma dernière question concerne l'argent: intéressant de changer à l'aéroport une grande partie ou attendre d'arriver dans une ville?
Merci à tous ceux qui prendront la peine de répondre et me permettront ainsi de finaliser mon programme.
MARIE
Quelques questions concernant les sites à faire ou ne pas faire (physiquement). Je pense zapper malheureusement SIGIRIYA car je suis vertigineuse et ai peur des frelons... De plus, j'aime monter très lentement vu les caprices de mon coeur en montée. Voyant les photos du site et les escaliers métalliques, je ne pense pas que je pourrais faire de halte toutes les 5 marches!!! Ma question est de savoir si pour voir le rocher du bas et se balader dans les jardins, l'entrée est déjà payante???
Ma 2ème question concerne RITIGALA: intéressant, beau?? peut se faire en voiture ordinaire, visite du site facile à pied?
MIHINTALE et ses 1840 marches me paraissent impossible tout simplement.... Le parc de MEDIRIGIRIYA, le site d'ANURADHURA et de POLONNARUWA ainsi que DAMBULA sont à mon programme.
Ma 3ème question concerne HORTON PLAINS qui, me dit-on, n'est pas physiquement difficile (je parle de montée surtout car marche à plat sans problème): puis-je prévoir cette balade depuis Ella vu que je ne vais pas à Nuwara Eliya et ne comptait pas aller à Haputale (sauf si c'est de là qu'il faut partir)... si oui depuis Ella, comment y aller?
4ème question: pour aller aux cascades de DUNHINDA sont-elles à faire depuis Ella ou faut-il aller passer une nuit à Badulla pour les faires (faciles ou pas)?
La 5ème question concerne les parcs......Que penser de Uda Walawe au niveau nature surtout; les animaux personne ne peut prévoir? Yala trop touristique....
Ma dernière question concerne l'argent: intéressant de changer à l'aéroport une grande partie ou attendre d'arriver dans une ville?
Merci à tous ceux qui prendront la peine de répondre et me permettront ainsi de finaliser mon programme.
MARIE
Les Hmong (Vietnam) English translation pending
Il y a quelques mois, j'ai posté une discussion sur les hmongs, mais j'ai fait beaucoup de recherches depuis, y compris questionner sérieusement des hmong eux-mêmes (avec un petit problème ; il semblerait que seuls les chamans peuvent relater les vieilles traditions orales et les vieux chants, et, d'après la femme hmong d'un ami de Sapa, seuls les hommes les connaissent également, et en partie seulement. Donc, voilà le résultat de mes recherches actuelles. Vous etes cordialement invités à en rajouter !
ORIGINES ET HISTOIRE L’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à
transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales,
transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait
également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui
s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi »
des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le
rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre
pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse
saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de
2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient
de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent
au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait,
pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres,
par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux
du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme
des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que
les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais
surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de
la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Qiang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour
de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en
chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang,
Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des
habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour
du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien
qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe
Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à
côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3
lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau
appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos,
un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et
des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongV an !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent
également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes
portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français,
beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages
entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong
est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai », où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle
peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à
payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier
principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la
porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la
coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits
dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent
maintenant à un autre monde, celui des morts.
RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme
vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La
fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et
confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong,
mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong,
Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils
et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec
une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri
dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à
craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le
tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux
réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua -
un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent
entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de
cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à
accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu
depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets,
et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les
instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et
dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
ORIGINES ET HISTOIRE L’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à
transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales,
transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait
également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui
s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi »
des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le
rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre
pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse
saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de
2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient
de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent
au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait,
pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres,
par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux
du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme
des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que
les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais
surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de
la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Qiang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour
de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en
chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang,
Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des
habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour
du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien
qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe
Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à
côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3
lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau
appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos,
un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et
des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongV an !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent
également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes
portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français,
beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages
entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong
est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai », où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle
peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à
payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier
principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la
porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la
coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits
dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent
maintenant à un autre monde, celui des morts.
RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme
vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La
fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et
confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong,
mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong,
Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils
et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec
une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri
dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à
craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le
tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux
réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua -
un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent
entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de
cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à
accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu
depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets,
et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les
instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et
dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
Taxi-brousse d'Ambositra à Morondava English translation pending
Bonjour,
1) j'aimerais savoir si il y a des taxis-brousse qui font la liaison Ambositra/Morondava.
2)Le début de mon parcours à Mada est le suivant: Tana Antsirabe Ambositra Morondava Belo-sur-mer retour Morondava Miandrivazo pour descendre la Tsibihina Les Tsyngis Nosy Be Diego etc...j'ai 3 mois pour en faire le tour Chronologiquement, est-ce un bon plan? Merci à l'avance pour vos réponses à ces 2 questions. Aventuredo
2)Le début de mon parcours à Mada est le suivant: Tana Antsirabe Ambositra Morondava Belo-sur-mer retour Morondava Miandrivazo pour descendre la Tsibihina Les Tsyngis Nosy Be Diego etc...j'ai 3 mois pour en faire le tour Chronologiquement, est-ce un bon plan? Merci à l'avance pour vos réponses à ces 2 questions. Aventuredo
Escale à Hong Kong - Cathay Pacific English translation pending
Nous partons, avec ma mère, en Australie et Nouvelle-Zélande du 22 août au 25 septembre.
A l'aller, nous avons un stop de 13h, je crois, à Hong Kong.
Nous partons en classe économique depuis Paris à 13h15 heure française.
Je voulais savoir si certains avaient donc des expériences sur ce vol CX260 et s'ils pouvaient les partager avec moi.
La question bête c'est au niveau des repas : au vu du fait qu'on décolle à 13H15, est-ce qu'un déjeuner est servi dans l'heure qui suit le décollage ? ou c'est à la demande ? Bref j'y connais rien à ce genre de chose vu que je n'ai fait que des court-courriers.
Merci en avance de vos réponses.
La question bête c'est au niveau des repas : au vu du fait qu'on décolle à 13H15, est-ce qu'un déjeuner est servi dans l'heure qui suit le décollage ? ou c'est à la demande ? Bref j'y connais rien à ce genre de chose vu que je n'ai fait que des court-courriers.
Merci en avance de vos réponses.
Visas Vietnam-Cambodge-Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Apres plusieurs recherches, je viens vers vous pour le fameux visa pour aller au Vietnam, puis au cambodge et enfin en thailande. Je me perds..beaucoup dans tout ce que je lis 🤪. Si j ai bien compris:je peux faire ma demande directement aux differentes ambassades a Paris par correspondance? Ca j ai compris 😉.. Mais ensuite avec ces fameux visas, je peux donc prendre l avion et surplace je n aurais qu a le faire tamponner?Il faut payer je suppose pour ce tampon?Combien? Merci pour vos reponses, je vois que le sujet a ete aborde 1000 fois..mais entre ceux qui veulent payer moins cher, ceux qui ne veulent pas attendre au guichet, on s y perd beaucoup 😎.Je veux juste ne pas perdre de temps en demarches a l aeroport 🙂.
merci.
Apres plusieurs recherches, je viens vers vous pour le fameux visa pour aller au Vietnam, puis au cambodge et enfin en thailande. Je me perds..beaucoup dans tout ce que je lis 🤪. Si j ai bien compris:je peux faire ma demande directement aux differentes ambassades a Paris par correspondance? Ca j ai compris 😉.. Mais ensuite avec ces fameux visas, je peux donc prendre l avion et surplace je n aurais qu a le faire tamponner?Il faut payer je suppose pour ce tampon?Combien? Merci pour vos reponses, je vois que le sujet a ete aborde 1000 fois..mais entre ceux qui veulent payer moins cher, ceux qui ne veulent pas attendre au guichet, on s y perd beaucoup 😎.Je veux juste ne pas perdre de temps en demarches a l aeroport 🙂.
merci.
Débutants cyclo English translation pending
Bonjour,
Voilà quelque temps que je parcours les sites/forum de cyclos et je n'arrive pas à faire le tri dans les informations que je trouve. Nous sommes 2 et nous souhaiterions commencer le cyclo-tourisme, de façon tranquille. Commencer par des sorties de 2/3 jours avec des petites distances (max 60km/jours) pour augmenter progressivement. Pas de routes très accidentées (routes, velovoies, chemins).
Nous n'avons vraiment pas beaucoup de budget pour ce projet, donc impossible pour nous de mettre 500€ dans un vélo. J'ai vu beaucoup de forum où rien que le cadre coûterait 400€... Entre VTT, VTC, vélo de course je ne sais pas ce qui serait le plus adapté pour commencer et éventuellement faire évoluer progressivement le vélo au fil du temps, changement de pièces, etc.
J'ai vu qu'il était possible de partir d'une base "motobécane". Est-ce que des vélo de ce type correspondent ? http://www.leboncoin.fr/velos/478427724.htm?ca=8_s
Merci beaucoup si vous savez nous éclairer car je ne m'y retrouve plus. ^^
Mathilde
Voilà quelque temps que je parcours les sites/forum de cyclos et je n'arrive pas à faire le tri dans les informations que je trouve. Nous sommes 2 et nous souhaiterions commencer le cyclo-tourisme, de façon tranquille. Commencer par des sorties de 2/3 jours avec des petites distances (max 60km/jours) pour augmenter progressivement. Pas de routes très accidentées (routes, velovoies, chemins).
Nous n'avons vraiment pas beaucoup de budget pour ce projet, donc impossible pour nous de mettre 500€ dans un vélo. J'ai vu beaucoup de forum où rien que le cadre coûterait 400€... Entre VTT, VTC, vélo de course je ne sais pas ce qui serait le plus adapté pour commencer et éventuellement faire évoluer progressivement le vélo au fil du temps, changement de pièces, etc.
J'ai vu qu'il était possible de partir d'une base "motobécane". Est-ce que des vélo de ce type correspondent ? http://www.leboncoin.fr/velos/478427724.htm?ca=8_s
Merci beaucoup si vous savez nous éclairer car je ne m'y retrouve plus. ^^
Mathilde
Voyager en voiture sans carte d'identité valide (Suisse-Portugal) English translation pending
Bonjour,
Je suis sensée partir de Suisse à Faro au Portugal (évidemment en passant par la France et l'Espagne donc ..) en voiture. Cela représente environ 20 heures de route si tout va bien. Ce n'est pas la première fois que je fais ce genre de voyage, puisque je le fais tous les étés, mais cette année la situation est un peu différente. Je viens de me rendre compte que ma carte d'identité portugaise est périmée depuis moins de 3 mois, mais périmée quand même ! Mon passeport Portugais est en ordre, et mon Permis C est encore valide lui aussi.
Je me demande si en cas de contrôle aux frontières en France ou en Espagne, je peux montrer mon passeport en guise de carte d'identité ? Je ne pars pas en vacances toute seule, du coup je ne veux pas retarder tout le monde en cas de contrôle ou pire que l'on doive faire demi tour.
Je sais qu'aux frontières suisses, je dois présenter mon permis C et non ma carte d'identité ce qui ne me pose pas de problème puisqu'il est valide.
Pensez-vous que j'ai du soucis à me faire ?
Merci d'avance pour votre aide !
Je suis sensée partir de Suisse à Faro au Portugal (évidemment en passant par la France et l'Espagne donc ..) en voiture. Cela représente environ 20 heures de route si tout va bien. Ce n'est pas la première fois que je fais ce genre de voyage, puisque je le fais tous les étés, mais cette année la situation est un peu différente. Je viens de me rendre compte que ma carte d'identité portugaise est périmée depuis moins de 3 mois, mais périmée quand même ! Mon passeport Portugais est en ordre, et mon Permis C est encore valide lui aussi.
Je me demande si en cas de contrôle aux frontières en France ou en Espagne, je peux montrer mon passeport en guise de carte d'identité ? Je ne pars pas en vacances toute seule, du coup je ne veux pas retarder tout le monde en cas de contrôle ou pire que l'on doive faire demi tour.
Je sais qu'aux frontières suisses, je dois présenter mon permis C et non ma carte d'identité ce qui ne me pose pas de problème puisqu'il est valide.
Pensez-vous que j'ai du soucis à me faire ?
Merci d'avance pour votre aide !
Pointe Finistère à vélo pendant 15 jours début septembre English translation pending
Bonjour,
Nous avons dans l'idée, moi et ma fiançée, de faire la pointe Finistère à vélo pendant 15 jours début Septembre. J'ai acheté le livre 'le tour de la Bretagne à vélo vol. 2 par la côte de Roscoff à Quimperlé" car c'est exactement le tracé que nous voudrions emprunter. Voilà la base😉😉 Maintenant grosse question sur l'embarcation. Nous avons deux vieux vélos de course : Le mien est un Peugeot (cf Photo) et celui de ma fiancée un motobécane (cf photo). Tout d'abord peut-on en faire quelque-chose? C'est à dire l'équiper en vélos de randonnées? Je suis en train de regarder à droite à gauche comment les équiper. J'ai déjà acheté une selle Brooks b17. Je suis en train de regarder comment monter des portes bagages (manque oeillets sous la selle) et comment les chausser (Scwhalbe Marathon Plus). Enfin bref, faut-il mieux partir sur des VTC d'occas, plutôt que d'équiper ces vieux vélos?
Merci
Guilly
Nous avons dans l'idée, moi et ma fiançée, de faire la pointe Finistère à vélo pendant 15 jours début Septembre. J'ai acheté le livre 'le tour de la Bretagne à vélo vol. 2 par la côte de Roscoff à Quimperlé" car c'est exactement le tracé que nous voudrions emprunter. Voilà la base😉😉 Maintenant grosse question sur l'embarcation. Nous avons deux vieux vélos de course : Le mien est un Peugeot (cf Photo) et celui de ma fiancée un motobécane (cf photo). Tout d'abord peut-on en faire quelque-chose? C'est à dire l'équiper en vélos de randonnées? Je suis en train de regarder à droite à gauche comment les équiper. J'ai déjà acheté une selle Brooks b17. Je suis en train de regarder comment monter des portes bagages (manque oeillets sous la selle) et comment les chausser (Scwhalbe Marathon Plus). Enfin bref, faut-il mieux partir sur des VTC d'occas, plutôt que d'équiper ces vieux vélos?
Merci
Guilly
Piste "côtière" vers Fort Dauphin English translation pending
vaingaidrano /fort dauphin juin 2014
piste dite RN12 ( ! ) Piste sèche en dehors de quelques passages boueux Des radiers : maximum de profondeur d eau rencontrée 50 cms ( donc limite pour un carburateur de moto ).Des poteaux peints et gradués jusque 80 cms doivent rendre ces passages impraticables en saison des pluies . La piste ravinée est enclavée dans les montées : pas de point d attache d un treuill en cas de " plantage " du vehicule L achat de la bèche locale ( angady ) semble une bonne idée ...
Bacs : laisser 2000 ar .. ou plus.. et parfois du gas oil selon la demande la montée sur les bacs ne pose pas de probleme dans le sens nord /sud Au retour sud /nord : monter le vehicule sur les deux premiers bacs a main est plus sportif vu l angle d attaque des rampes ( 45 degrés ) Nombre de vehicules circulant par jour sur cette piste : 4 a 5
Vaingaidrano hotel " chez huguette " sortie sud de la ville vers vondrozo 6 chambres correctes dont trois avec eau chaude a 40 000 ar Fortement déconseillé en fin de semaine : disco a fond la caisse boum boum boum une grande partie de la nuit.
Sandranany : relais du sud ( fléché ) le grand bungalow a 80 OOO ar Autres chambres a x ariary
Soavary quelques dizaines de kms plus loin Hotel local " le carrefour " a 15 OOO ariary Sympathique et si typiquement broussard
Mananenina : hotel non testé
Evatra ( tanjona maniafiafy ) pas de panneau indicateur sur la piste qui commence en épingle a cheveux Se repérer ( dans le sens nord /sud a une ancienne borne kilometrique presque effacée avec le chiffre 8 Si vous dépassez une gendarmerie ( fermée ) revenez sur vos pas ... Hotel local sommaire mais propre ( sauf wc défaillants )
Lokaro ( fléché ) ( nahampana ) camp pirate de l hotel lavasoa de fort dauphin ( 28 euros ) hors repas mais il faut réserver a F.D. Des bungalows dans le village assez eloignés de la plage ( reservation: aussi le tel est indiqué )
Fort dauphin : hotel lavasoa 49 euros la chambre double
Avec du materiel : les bivouacs sont possibles ( croisé un gros toyota pratiquant cette methode avec des touristes Le site doit se trouver ) FD : vu une réclame pour location de 4x4 buggy quad moto cross scooter vtt = aiko aventure ( ( aikoaventure @yahoo.fr )
Parcourir le Vietnam du Nord au Sud et Thaïlande en mai English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir si le climat du mois de mai est favorable pour traverser le Vietnam du nord au sud ou inversement sur une durée de 2 semaines à compter de 8 mai 2015 et terminer par une semaine au sud de la Thaïlande. Merci pour vos réponses
3 semaines dans le nord du Vietnam English translation pending
Bonjour, bonsoir a tous ! Rien d'original mais j'aimerais prendre connaissance de vos experiences au Vietnam et plus particulièrement le nord.
Apres un choix cornelien pour une destination de voyage (il y a tellement de pays a decouvrir !!) nous partons à 2 de la mi aout a debut septembre (environ 18 jours sur place je pense) au Vietnam. On aimerait se concentrer sur le nord du Vietnam voire pousser vers le centre si le temps le permet.
Dans l'idée on aimerait atterir et repartir de Hanoi, faire un trek et des balades dans les montagnes du nord environ 1 semaine, baie d halong, et aller jusqu'à Hué car il parrait que c'est à ne pas manquer.
Plusieurs interrogations nous viennent a force de surfer sur le web :)
- dans quel sens prendre le voyage ? en prenant en compte le climat, quand ce serait plus propice a une rando ? donc trek plutot debut ou fin de sejour ? (car je pense qu'on va organiser notre voyage autour de ça)
- Y a t'il des "ptis coins à pas louper" dans le nord ? des astuces pour les transports ?
- Nous comptions prendre une agence locale pour ce qui est du trek et se debrouiller par nous meme pour la reste, est ce possible ?
Merci pour tout vos conseils :) Maud
Merci pour tout vos conseils :) Maud
Désert et château, quelques jours en Navarre à Pâques English translation pending
Le désert des Bardenas Reales, je l’avais repéré dans un des carnets de Marie (mlefebvre) puis dans celui de Vazyvite. Depuis, cet endroit était resté inscrit dans un coin de ma tête. Puis, en février dernier, notre numéro deux est allé à Pampelune dans le cadre d’un échange scolaire ; parmi les différentes visites programmées, la classe devait se rendre dans le désert « s’il ne pleuvait pas ». Toute la famille se demandait ce que pouvait être ce désert au nord de l’Espagne, jusqu’à ce que je montre les carnets, et surtout les photos, de Marie et Jean-Luc. « Trop classe !!! » se sont alors exclamés nos ados. Comme au mois de février, il pleut quand même pas mal, l’échange scolaire n’a pas permis l’exploration des Bardenas.
Du coup, lorsque nous avons proposé de faire, pour le week-end de Pâques, un petit tour à partir de Bordeaux (où les enfants passaient leurs vacances avec les grands-parents), nos deux galapiats se sont exclamés en cœur « Oh ! Oui ! Allons voir le désert ! ». Je pensais à un truc plus près, par exemple Périgord, mais, bon, les Bardenas Reales, ce n’est somme toute qu’à 4-5 heures de route de Bordeaux. Allons donc pour la Navarre !
Pour préparer, j’ai :
- fait une petite recherche sur internet. Outre les deux carnets précités, on y trouve le site de vazyvite (http://www.vazyvite.com/Bardenas/las_bardenas.htm), celui non officiel mais très complet (http://www.bardenas-reales.net/pageaccueil.htm) et enfin le site officiel (http://www.bardenasreales.es/inicio.php). Pour ceux qui voudraient faire un petit tour par là-bas, lire aussi la conversation suivante : http://voyageforum.com/...ng=Bardenas%20reales
- acheté le guide « Randonnées dans le désert de Bardenas Reales » par Béatrice Chupin et Hervé François – Rando éditions. Marie m’a aussi très gentiment prêté le sien (Bardenas Cahiers Pyrénéens, de Miguel Angulo et Inaki Alcade - Editions Euskal Herria) pour une promenade dans le Balcon de Pilatos. Merci à elle à double titre donc.
Pour le logement, j’ai réservé via Booking une chambre pour 4 (lit double + lits superposés) au Bed4you de Castejon (http://www.bed4uhotels.com/hoteles/bed4u-cast.... Un peu grosse usine mais bon rapport qualité-prix. J’étais un peu inquiète du bruit de la route passant à côté mais cela ne nous a pas dérangés. Pourtant, je suis particulièrement sensible au bruit.
Du coup, lorsque nous avons proposé de faire, pour le week-end de Pâques, un petit tour à partir de Bordeaux (où les enfants passaient leurs vacances avec les grands-parents), nos deux galapiats se sont exclamés en cœur « Oh ! Oui ! Allons voir le désert ! ». Je pensais à un truc plus près, par exemple Périgord, mais, bon, les Bardenas Reales, ce n’est somme toute qu’à 4-5 heures de route de Bordeaux. Allons donc pour la Navarre !
Pour préparer, j’ai :
- fait une petite recherche sur internet. Outre les deux carnets précités, on y trouve le site de vazyvite (http://www.vazyvite.com/Bardenas/las_bardenas.htm), celui non officiel mais très complet (http://www.bardenas-reales.net/pageaccueil.htm) et enfin le site officiel (http://www.bardenasreales.es/inicio.php). Pour ceux qui voudraient faire un petit tour par là-bas, lire aussi la conversation suivante : http://voyageforum.com/...ng=Bardenas%20reales
- acheté le guide « Randonnées dans le désert de Bardenas Reales » par Béatrice Chupin et Hervé François – Rando éditions. Marie m’a aussi très gentiment prêté le sien (Bardenas Cahiers Pyrénéens, de Miguel Angulo et Inaki Alcade - Editions Euskal Herria) pour une promenade dans le Balcon de Pilatos. Merci à elle à double titre donc.
Pour le logement, j’ai réservé via Booking une chambre pour 4 (lit double + lits superposés) au Bed4you de Castejon (http://www.bed4uhotels.com/hoteles/bed4u-cast.... Un peu grosse usine mais bon rapport qualité-prix. J’étais un peu inquiète du bruit de la route passant à côté mais cela ne nous a pas dérangés. Pourtant, je suis particulièrement sensible au bruit.
Faut pas rêver- Vietnam English translation pending
Bonjour,
Juste pour vous informer que ce soir Faut Pas Rêver sur France3 dédie un reportage sur le Vietnam :D A 20h40
Juste pour vous informer que ce soir Faut Pas Rêver sur France3 dédie un reportage sur le Vietnam :D A 20h40