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Trois jours à Budapest en novembre English translation pending
by Polska · 2006-09-09 · 17 replies
bah oui, tout le monde me dira que c'est trop court mais yen a qui bosse !! ;)

bref, comme c'est hyper court est-ce que certains auraient des conseils?

* le top 5 des choses à voir * les meilleurs endroits pour sortir * infos logement (youth hotel surement !)

merki d'avance :)
Hôtel Beach Albatros Sharm à Sharm El Sheikh (visites et snorkeling) English translation pending
by Clavier1234 · 2006-08-29 · 16 replies
Bonjour,

Nous comptons nous rendre à Sharm El Sheikh du 15 au 22 octobre 06 à l'hôtel Beach Albatros Sharm. Nous aimerions connaître les possibilitées données dans la région pour pouvoir plonger avec palmes et tuba à partir de la plage, ainsi qu'a partir de la location d'une journée en bateau. (endroits précis pour plonger serait bienvenus) ceci pour gagner du temps... Nous aimerions également avoir qques conseils et infos sur les choses à ne pas râter ou a faire dans la région, nous ne voulons pas revenir en nous disant: on aurait dû.... Nous recherchons une carte de l'endoit montrant des zone pour snorkeling. Si vous désirez nous donner des coordonnées de ce que vous avez vu ou fait........, tout est bien venu. Si vous avez de bonnes adresses, des prix, des liens, qques photos d'endroits, etc....., cela nous serait bien utile. Nous sommes en train de préparer un petit dossier que nous consulterons sur le trajet aller dans l'avion.

Nous vous transmettrons nos sensations au retour Merci d'avance pour vos réactions sympathique à ce message. Au plaisir de vous lire.

Email: clavier1234@hotmail.com
Visites et hôtel tout-inclus au Mexique! English translation pending
by Jennyline164 · 2006-08-26 · 14 replies
bonjour g besoin d'un pe d'aide. Je souhaiterais connaitre tous ce kil y a de sympa à visiter au Mexique. J'aimerais également savoir si quelqu'1 connai un hôtel all inclusive à Cancun, en bord de mer, avec beaucoup d'animations. Et de bonnes adress pour faire la fête!!!! Merci à tous 🙂
Itinéraire... II: l'Albanie English translation pending
by Aristomakos · 2006-08-23 · 67 replies
II. L'Albanie

Après la traversée de l'Italie et le petit séjour à Rome (que vous n'avez pas lu car je ne l'ai pas encore écrit ! 😛), nous nous dirigeâmes vers la porte ou plutôt le port de l'Orient : Bari.

Ancienne ville romaine, occupée par les Byzantins, les Sarrasins (Musulmans de Tunisie), les Normands, j'en passe et des pires. Mouais, de toutes façons, j'en parlerai dans le chapitre I. Commençons plutôt le recit dans le ferry. Ou plutôt à l'entrée de celui-ci. Nommé ''Athens'', de la Compagnie Greco-chypriote Ventouris, celui-ci était devait appareiller vers 23h. Au volant de mon magnifique Scénic I RXT etc. sans sièges arrières (cf Itinéraire : Présentation, dont je recommande vivement la lecture et les commentaires), je faisais la queue pour pénétrer dans l'antre du vaisseau lorsque ce fut mon tour. Ayant mon permis B depuis moins de 2 ans (sur ma lunette arrière, mon gros ''A'' bouscule la belle disposition des autocollants des pays que j'ai visité), j'étais un peu impresionné : faire l'ascension d'une rampe métallique ayant un angle d'au moins 50° (si, c'est vrai !) et qui hurlait lorsque mes pneus en caressaient la surface, et surtout, quelle mauvaise surprise m'attendais là-haut ? Je n'y ai pas manqué. Un matelot albano-greco-chyprio-uluberlu, gesticulait dans tous les sens et criait afin d'ordonner l'agencement des automobiles à son étage. Me voyant, il me fait des signes. J'attends qu'il m'indique où je dois me ranger, je sais faire cela, quand même! Mais non ! Il préfère me faire des signes de tourner le volant dans tous les sens. Eviedemment, ça ne marche pas ! Il s'énerve et, de dépit, m'abandonne, s'occupant des nouveaux arrivants. Il revient à la rescousse peu après, procédant de la même manière. J'essaie de m'exécuter mais il veut que je me range entre un énorme poteau et un plafond bien bas. Mon antenne commence à faire du bruit, je sens même mon toit frôler le plafond en amiante (ou un truc comme ça). Le type s'en aperçoit et me dit enfin de me ranger dans un coin tranquille, sans risque. Ouf, pas une rayure sur ma carosserie, non mais ! En tous cas, avec ce système, vous comprendrez pourquoi le ferry a eu 1h30 de retard !

J'arrive sur le pont, où nous comptons dormir, avec matelas conflables, duvets, etc. (il n'y avait plus de cabines de libres). Je me dis que je vais devoir trouver de la place entre tous les Albanais immigrés qui rentrent au pays et qui dormiront également ici (comme les Turcs sur les ferries qui partent vers Igoumenistsa). Tu parles, Charles ! On était les seuls à dormir sur le pont, les Albanais étaient tous dans les cabines ! Albanais qui vivent en Italie ou en Allemagne, et qui avaient tous une voiture plus grosse que la mienne 😕! En tous cas, malgré le bruit du navire et la fraicheur, on a dormi un peu quand même.

On se réveille vers 7h. Il fait déjà beau. On voit peu de monde sur le pont. La côte albanaise apparait vers 8h30. On aperçoit Durres (ancienne Dyrrachium), le plus grand port albanais, une station touristique albanaise et une ancienne cité stratégique pendant l'antiquité et au Moyen Age. C'est le point de départ de la Via Egnatia (cf Itinéraire : Présentation). Première vision de l'Albanie : deux digues, un port de pêche, des grandes grues, des immeubles des 4/5 étages sur le front de mer, pas tres original, quoi ! Les particularités locales ne vont pourtant pas tarder à se faire sentir...🤪

Ce samedi 22 juillet 2006, je pose donc enfin mon pied sur ce sol albanais longtemps interdit et objet de tous les fantasmes occidentaux...😎 que j'avais espéré et frôlé en 1986, étant gosse...

En tous, j'ai subi 4 contrôles. A peine débarqué, on me renvoie dans le ferry ! En effet, les non albanais doivent payer une taxe (20€ pour deux, j'ai réclamé le reçu), hors, le douanier préposé (le chef) était parti siroter un verre en compagnie de sa ''secrétaire'' dans le bar du ferry. Je paye vite, donc ça va vite.

Je redescends pour faire la queue en automobile devant le poste officiel de douane (controle des passeports). 30 minutes sous le soleil alors qu'il n'y a que deux voitures devant moi. Entre temps, on a affronté nos premiers nids de poule (je vais les appeler les NDP, car on en reparlera souvent), entre le ferry et la douane, soit sur les 30 premiers mètres du sol albanais !

Le douanier est plutôt sympa. On passe, on est officiellement en Albanie ! On se dirige tout de suite vers le centre historique de Durres. Je m'aide du plan du Petit futé (j'en ai trouvé aucun autre, même sur Internet). Je me repère bien car je suis un garçon 😎. Euh PARDON ! parceque j'ai étudié un peu la question (Petit futé, Internet pour les photos des monuments...) .

On longe la Promenade puis on se dirige vers une rue animée, afin de trouver une banque : je n'ai pas un lek en poche et mes rares Euros sont trop précieux !

Ensuite, on décide d'aller directement à l'hôtel que j'avais réservé depuis la france sur Internet. Je sais qu'il est au Sud de la ville, sur une plage. Je traverse une partie de Durres, la grande avenue (direction tirana) est large et plutot bonne, sauf qu'en plein milieu, sur sa largeur, se trouve une petite tranchée, qui sert sans doute de ralentisseur (à moins qu'ils n'aient pas reboucher des travaux !). Aucun avertissement, bien sûr ! Je comprends vite qu'il faut être attentif au comportement des voitures qui me devancent et relentir ou faire un écart à leur suite même si la route, de loin, parait bonne.

On arrive à l'hotel, le long d'une plage (Golem) qu'on ne voit pas ! Une ligne infinie d'immeubles plus ou moins achevés cache la vue. Hum...l'endroit parait un peu touristique. Et ce n'est encore rien !

On s'installe dans une superbe chambre avec AC, marbres, balcon et Jacuzzi qui fonctionne ! On devait prendre une chambre à 38€, mais ma compagne préfère le ''grand luxe'' à 60 €. Je ne dis pas non 🙂 ! Faut bien tout essayer !

On se rend ensuite sur la plage. Y accéder n'est pas facile. Il faut d'abord traverser la nationale Durres/Sud de l'albanie ou la circulation est dense (et on a encore rien vu !). Premier obstacle franchi. On traverse ensuite la ligne d'immeubles : ils reposent sur une couche de détritus laissés par des baigneurs peu scrupuleux (euphémisme). Puis...mais où est la plage ? Je ne vois qu'une marée...humaine ! c'est la Cote d'Azur aux pires moments : pas un mètre carré de libre. Toute l'Albanie est en train de se faire bronzer ! Pourtant la plage de Golem est tres longue, le sable a l'air d'être fin. L'eau est bonne. Mais pas très propre 😕.

On décide de revenir le soir, c'est le moment que je préfère pour aller à la plage : plage vide, mer la plus chaude (elle a chauffée tout la journée) et pas de coup de soleil dévastateurs !

On déjeune à l'hôtel. Cuisine italienne. Comme trop souvent au centre de l'Albanie (au moins), on le découvrira par la suite.

On reprend ma voiture garée dans le parking de l'hôtel (je ne suis pas fou !) et on se rend à Durres our visiter la ville.

Le Musée archéologique se trouve près du front de mer. C'est un gros bâtiment un béton, entouré d'immeubles. Dans sa cour se trouve un amas de colonnes et d'éléments d'architecture gréco-romains. La dame de l'acceuil a travaillé dans la banlieue parisienne, elle parle tres bien français, quelle veine ! évidemment, entrée gratuite pour nous ! Elle me demande de lui lire ce que le Petit futé a dit du musée, elle en est flatée. Seul le rez de chaussée est accessible, malheureusement. La collection archeologique y est tout de même riche : objets grecs archaiques (650-500 BC), classiques (500-350), hellénistiques (350 - période romaine) et romains. Apprenez par coeur ces dates, ça peut servir lors de vos visites dans l'Est méditerranéen notamment...😉 Outre les amphores peintes, les monnaies, les bijoux, les armes, on trouve de belles stèles funéraires, un trésor de monnaies d'or et quelques statues décapitées.

On demande à la dame si on peut laisser notre voiture sur le trotoire, elle nous dit que le garde du musée la surveillera (il était encore là à notre retour).

Le coeur serein, on part visiter le reste de la vieille ville de Durres. Le matin, on avait déjà emprunté la rue y menant. En conduisant, jai regardé le sol : horreur ! une bouche d'égout sans couvercle en plein milieu de la chaussée ! quel danger pour les piétons comme pour les vehicules ! On en verra 2 autres pendant notres séjour en albanie. Sans couvercle provisoire et surtout sans aucun panneaux pour prévenir, même pas un baton avec un drapeau comme pour les mines. je suppose que les couvercles sont volés et fondus. Mais quel danger ! Que fait la DDE albanaise (je vais me le dire 36 fois au cours de mon séjour) !

Les fortifications qui subsistent sont un mélange d'architecture byzantin, vénitien et ottoman. Pas très impressionante.

Derrière se trouve l'amphithéâtre romain, assez bien conservé, découvert vers 1970 seulement. Une partie est encore sous des maisons. Il a l'air fermé. Un pépé (le gardien ?) me fait rentrer. Les sous-terrains sont biens conservés. On y voit des panneaux d'informations, une eglise byzantine avec quelques mozaiques bien conservées. De ce lieu, j'aperçoit un couple de touristes occidentaux, à l'extérieur, les premiers vus en albanie (en tout, en albanie, je ne vais voir que 3 couples d'occidentaux, pas un individu de plus). Je les vois regarder l'amphitheatre où je suis. Les bétassous ! ils ne trouvent pas l'entrée et partent ! C'est le monument le plus intéressant de Durres et ils le ratent ! 🤪 Tant pis pour eux...

On retourne vers l'enceinte qu'on longe vers une énorme tour. Un bar branché a été installé au somment, on y prend un verre. Les jeunes albanais présents sont habillés à l'occidental. La musique l'est aussi.

On se dirige vers la promenade du Front de mer. On est en fin de journée, tous les albanais y sont, bien habillés, il y règne un air de fête foraine.

L'endroit est propre, agréable. On peut comtempler les immeubles du Front de mer, modernes pour certains, en construction pour d'autres.

On passe devant le monument de la lutte contre le fascisme, un combattant brandissant un fusil au ciel. Premier souvenir du passé communiste (et de la résistance contre les italiens et les nazis). On cherche un resto, mais soit il y a trop de monde, soit les poissons n'ont pas l'air frais. On décide de rentrer à l'hôtel.

La nuit tombe, on voit mal la chaussée, je m'aperçoit que les NDP sont parfois tres méchants, cela fonctionne par section. Je commence également à comprendre comment beaucoup d'albanais conduisent, en doublant d'importe où, prennant beaucoup de risque et nous faisant prendre des risques. J'ai dû m'arreter pour laisser passer un imbecile qui a commencé à doubler en face de moi à 50m. Pleins phares et klaxonnes sont de rigueur.

On dîne à l'hotel. On commande des poissons, bien sûr !

Voilà ma première journée en Albanie. Elle fut longue. J'ai commencé à entrevoir certains aspects de l'Albanie. A ce moment, je suis étonné, curieux, enthousiaste mais méfiant.

Deuxième jour en Albanie

Après un petit déjeuner ''international'', on part pour kruje, capitale médiévale de l'Albanie, au pied des montagnes, vers l'intérieur.

Nous sommes dimanche. Sur la route, on crois de très nombreux albanais qui se rendenr en masse sur la plage de Golem. Nous sommes dans le bon sens de la route ! Et ce soir, pour le retour, ils iront dans l'autre sens !

De Durres, nous essayons de prendre la fameuse autoroute Durres/Tirana, la seule du pays. En sortant de la ville, deux panneaux, de la même couleur, identiques, indiquent ''Tirana'', notre direction. Je prends à droite, il fallait prendre à gauche ! On se perd dans la banlieue Nord de Durres, ce qui nous permet de voir à quoi elle ressemble : maisons basses, quelques immeubles, voitures et camions Mercedes, plein d'hommes dans la rue, certains arrosent la chaussée, quelques NDP, pas mal de poussière. Mon parre-brise est déjà sal.

On fait demi-tour et prennons la première direction ''Tirana'', la bonne. On arrive rapidement sur l'autoroute qui, ma fois, est de belle facture. Deux fois deux voies, chaussée en très bon état, paneaux indicatifs, bleus, comme chez nous ! précisons que cette autoroute est récente, elle a moins de 10 ans. On verra déjà dans 5 ans 😕. elle est gratuite et limitée à 90 km/h, limite de vitesse plutôt respectée (il faut préciser que les Albanais ne sont pas habitués à rouler vite, vu l'état des routes !). Nombreux paneaux ''Radar'', mais je n'en ai pas vu réellement un seul !

Nous quittons l'autoroute pour prendre la route nationale du nord, en direction de l'aéroport et de Skhodra, plus grosse ville du Nord. Je suis inquiet. Comment cette route est-elle ? Quelle belle surprise, les premiers km sont bons, ouf ! Puis, soudain, la route est coupée ! ou plutôt, elle continue, mais différemment. Plus d'asphalte, mais une piste, composée de gros cailloux, blancs. Pas un panneau aux alentours prévenant du danger ou indiquant des travaux. Je me dis que cela va durer 1 km au maximum. Je me suis dis la même chose 10 ou 15 fois 🙁😕. Cet amas de cailloux n'a même pas été aplani ! La chaussée à droite est telle qu'on est obligé de rouler régulièrement à gauche. Je mène la colonne, les Albanais n'osent même pas me doubler, dans un premier temps. J'entends plusieurs cailloux heurter ma carosserie et mon parre-brise. Je rappelle que je roule avec une voiture de tourisme ! A un moment donné, sans avertissmeent, comme d'hba, la chaussée se réduit à une largeur de 2 mètres, au niveau d'un ''pont''. On passe chacun à son tour. Heureusement, il n'y a pas trop de circulation. Et dire que c'est l'axe Durres/Shkodra, l'axe Nord/Sud de l'Albanie ! J'en suis venu à me demander si je n'allais pas faire demi-tour et renoncer à mon excursion.

Finalement, la piste de s'arrêtera qu'à Fesher Kruje, petite ville traversée par la route Tirana/Skhodra. Je me dis tout de suite que je vais prendre cette route au retour, quitte à faire un détour par Tirana.

Le calvaire de mes amortisseurs et de mes pneus ne s'arrête pas là. Dans la localité cité, la route qui la traverse est en partie défoncée, les ornière sont profondes de 20 à 30 cm, voire plus. Je fais du 5km/h. A la sortie de la ville, cela s'améliore et, miracle, la route est plutot bonne jusqu'à Kruje ! Alors qu'il s'agit d'une route secondaire, bien qu'assez touristique (touristes albanais, vous verrez pourquoi).

Cette route est même sympa, elle serpente dans un paysage qui commence à devenir montagneux, dans une végétation méditérannéenne (invisible à Durres et à Golem). Pas de NDP, il faut le signaler. Mais. Oui, en Albanie, il y a toujours un mais...

Au bout d'un virage, en montée, je m'aperçois que le pont que je dois prendre est étroit. Je me concentre sur son entrée, en mauvaise état, lorsque je vois débouler un énorme camion qui arrive en sens inverse. A ce moment, je commençais à m'engager sur le pont. Bien sûr, aucun panneau sur la priorité pour ce pont étroit. Bien qu'il me voit engagé, le camion ne ralentit absolument pas ! Résultat, je freine brusquemment à l'entrée du pont et m'arrête, engagé d'un mètre sur ce damné pont. Le camion passe à tout allure sur ma gauche et son arrière me frôle. OUf ! le moindre choc et, avec sa vitesse, il m'envoyait dans le décor. Yeux sensibles, ne lisez pas les quelques mots qui suivent : ce chauffard était un timbré doublé d'un connard et triplé d'un kamikaze ! Malheureusement, j'en ai croisé pas mal, en Albanie, des chauffards. Beaucoup trop. La majorité des Albanais conduit quand même convenablement. Heureusement. Mais je plains les bons conducteurs.

On arrive tout de même à Kruje. Il faut d'abord traverser la route moderne, la route serpente toujours, il n'y a pas de panneaux indiquant la citadelle, mais on la voit, il faut donc essayer de trouver la bonne route à l'instinct, car il y a plusieurs bifurcations.

Dans un virage sec et en forte pente, qu'est-ce que j'aperçoit au beau milieu de la chaussée, sans aucun avertissmenent ? Un trou, non, un gouffre ! je réussis à faire passer mes deux rous de part et d'autre. Il s'agissait bien sûr d'une bouche d'égout sans couvercle et dont le diamètre était particulièrement large. Que ce serait-il passé si j'avais été distrait et si ma roue était tombée dedant, même à 20 km/h ? Il y a de l'inconscience ches certains Albanais. De la folie, même.

Je trouve finalement une sorte d'entrée. Je suppose que c'est celle de la vieille ville et c'est le cas ! Des policiers en faction m'autorisent à me garer le long de la route (en forte pente). Je suis rassuré sur le moment, mais à mon retour de la visite ils ne sont plus là ! Heureusmeent, je vais le signaler ici, je n'ai pas été témoin ou victime du moindre vol en Albanie. J'ai pris mes précautions tout de même. En tous cas, pas de groupes de voleurs organisés s'attaquant aux touristes occidentaux, il faut dire qu'il y en a tellement peu, ce ne serait pas rentable !

Ma voiture est donc garée, je pénètre dans la vieille ville, passant devant une mosquée. Les maison typiques du ''souk'' sont tapissées de souvenirs : vêtements traditionnels, panniers en bois d'olivier (sculpté dans une seule pièce), pour lequel on a craqué !, monnaies albanaises et médailles de la période communiste, tapis, cendriers en albâtre en forme de bunkers albanais (j'en reparlerai)...

On parvient à l'entrée de la citadelle. Elle est libre.

Cette citadelle de Kruje était célèbre dans toute l'europe (cultivée) au XVe siècle. En effet, le héros national Skenderberg, grand résistant à l'invasion ottomane, y a résisté victorieusement à plusieurs sièges dans les années 1450/1470. Il défit d'immenses armées turques qui ailleurs battaient tout le monde. Le pape de l'époque loua Skenderberg, l'athlète du christ. Ce Skenderberg a des rues et des statues partout en albanie.

Je voulais donc absolument voir ce endroit historique !

L'enceinte a été en partit démentelée, elle est peu spectaculaire. Au sein de la citadelle, on trouve quand même la Tour de l'horloge, une base de grosse tour carrée, quelques pans de murs, le musée Skenderberg, des petites boutiques de souvenirs, un musée ethnographique et quelques restos...

On commence pr le musée Skenderberg. A l'entrée, miracle, j'entends parler français ! je saute sur l'occasion et demande prosaiquement à mon interlocuteur quelle route il a emprunté pour parvenir ici. ET je critique la routepiste que j'ai prise. Pour mon malheur !Monsieur est un immigré albanais en France qui est très vexé de mes remarques sur les routes albanaises ! Et il défend les responsable locaux ! Je le salue et je rentre dans le musée, inutile de s'éterniser dans ce type de conversation.

Ce musée est récent (1988), il a été édifié peu avant la fin du régime communiste en albanie. Il est propre, bien entretenu. On y trouve des statues de skenderberg, des fresques (qui font très art socialiste)représentants ses exploits, des armes, des documents d'époque, des cartes, etc. Les explications ne sont pas toujours en anglais. A l'étage, une terrasse permet d'avoir une tres belle vue sur la citadelle, la ville et la région (forcément, le site est stratégique). Je me suis imaginé au milieu du XVe siècle, contemplant une armée de 100 000 Turcs campant tout autour et s'aprétant à donner l'assaut : les tentes, les oriflammes, le vacarme de la musique des janissaires...je n'ai même pas eu peur car je connais l'histoire, ce sont les défenseurs qui ont gagné 😉 !

Après la visite, on se rend dans un resto, un peu plus haut dans la citadelle, c'est que ça creuse, les efforts intellectuels 😎! Je choisi le resto qui a une terrasse qui donne sur le vide, surplombant une falaise. Quelle vue ! de nouveau, repas italien, mais bon et pas cher. Le gérant nous offre même le melon et la pastèque. (cf L'Albanie pratique). Après, pour digérer, en plein soleil, je remonte jusqu'en haut de la citadelle, au pied de la tour de l'horloge (restaurée vers 1980). c'est ici que les vestiges de fortification sont les moins mal préservés. Au dejà se trouve une falaise. En fait, la citadelle est séparée de la montagne par une autre falaise. On comprend pourquoi les Turcs ont échoué lors de leurs sièges, même si c'ets la combativité des albanais qui a fait la différence.

Nous redescendons vers le souk, afin de ''faire'' les boutiques. je n'ai malheureusement plus beaucoup de lek sur moi. Quel dommage. On a quandmême eu le temps de marchander un peu.

Avant de retrouver la voiture, je vois un panneau ''Couter Strike''. Quoi ? Une salle de jeux en réseau ici ? Finalement, à l'entrée de la ville moderne, il y a beaucoup de boutiques, vêtements, robes de mariées, etc. Pourtant le centre paraissait tout petit. Cette ville toute en pente et en rues en lacets est décidément bien particulière.

On repart pour Fesher Krje. Objectif : retourner à Durres en passant par le sud de tirana mais sans entrer dans Tirana. Comme cela, ça parait simple.

De Fesher, la route vers Tirana est bonne. Si seulement j'avais su ! Pourquoi n'y a t-il pas eu de panneaux de déviation à l'aller, en quittant l'autoroute ! Cela coûte quoi, une pancarte en boie et 3 coups de pinceaux ! saloperie de DDE albanaise .

On arrive dans une petite localité. je vois un panneau (enfin !!!) indiquant limitation de vitesse à...5 km/h ! Je n'avais jamais vu ça! Je ralentit et en effet, c'était justifié. La route est pulverisée sur quelques mètres (c'est souvent le cas dans les agglomérations, moins sur les routes). Après, elle redevient normale. Je scrute l'horizon pour chercher un panneau de direction indiquant Durres. Rien. Naturellement, j'arrive dans la banlieue de Tirana (aucun panneau ''Tirana''). j'atteris sur le grand boulevard qui permet de se rendre au coeur de la ville. Puisque on y est, on va visiter Tirana aujourd'hui ! Il faut s'adapter. Sur ma carte, c'est simple, le boulevard mène à la grande place carrée qui est le coeur ''historique'' de Tirana. En réalité, un grand rond-point marque la fin du boulevard.

Un rond-point frappé par au moins 3 missiles US. C'est ce que je déduis lorsque je vois l'état de la chaussée, pulverisée. Quel massacre ! Et des bouchons là dessus, par surctoît ! Comment faire, aucune déviation n'est indiquée ? Je traverse le chaos qui sert de rond-point et d'instinct, je pars à droite. je vérifie avec le plan du petit futé, peu précis, ça a l'air de coller. Finalement, on arrive à destination, la place Skenderberg.

Symbole de Tirana, elle est entourée par un grand hotel international, l'opéra (période communiste), le palais de la culture (construit par les soviétiques puis par les chinois), une statue de skenderberg et la grande mosquée de tirana.

On se gare à côté d'un ministère, à 20m de la place. En sortant, j'entends un bruit de frein strident. Puis une froissement de tôle. Puis, me retournant, je vois un nuage de poussière. C'est notre direction, nous allons sur place. Une mercedes venait de s'écraser contre un mur, à 10 m de la mosquée (à 20m de moi). Des débrits partout. La voiture est sur le trotoire. s'il y avait eu des passants à ce moment, ils étaient morts. Vu l'état de la voiture et du parre-brise, j'ai tres peur pour le chauffeur. Et pourtant on le voit surgir 2 minutes après, il n'avait rien !

On se rend alors dans la mosquée, pour la visiter. En entrant, en pose nos chaussures, je donne un foulard à mon amie. trois albanais prient. je vois un type genre islamiste radical : grand, costaud, crane rasé, grosse barbe. Je lui demande discrètement si je peux photographier l'intérieur de la mosquée sans flache. Non problem ! Comme quoi il ne faut pas se fier aux apparences !

La mosquée date de 1800, environ, l'intérieur est entièrement décoré, de manière originale. La salle de prière est petite. l'accès est gratuit.

En sortant, le musulman sympa se fait apostropher par un vieux con de vrai islamiste qui montre du regard mon amie. J'ignore ce qu'il a pu nous reprocher !

On file au centre de la place, voir la statue de skenderberg et la façade du palais de la culture (grandes mosaiques ''socialistes'' de type chinois). je vois la mercedes évacuée sur un camion, à peine 10 min après l'accident. Et l'alarme de la mercedes de sonner à chaque secousse du camion qui roule sur les NDP...quel spectacle ! Après l'angoisse causée par l'état du conducteur et celle de l'islamiste, cela ma fait rire 🤪...

Pour le retour, j'essaie de retrouver la route de Durres au feeling, puisque le grand boulevard est inaccessible du fait des ''travaux''

On passe par des ruelles dans un état moyen puis on retombe sur le boulevard, de l'autre côté du ''rond-point'' ! je suis mon, tout de même, pour l'orientation 😎

Sur l'autoroute, arrivent une surprise et une confirmation. Tout d'abord, la surprise. J'ai dit que l'autoroute Durres/Tirana était tres bonne. C'est vrai mais pas partout quand même ! A deux endroits, il manque une plaque d'asphalte ! imaginez-vous roulant à 120 et tout d'un coup, votre voiture se retrouve 10 cm plus bas, sans aucun avertissement, bien sur (Juste avant, une voiture avait fait un écart, j'ai oublié la règle, j'aurais dû la suivre !) Le pire, c'est quand vous retrouvez 100m plus loin la vrai hauteur de la chaussée ! même en ayant freiné entre temps, ça fait un petit choc ! pauvres pneus... La deuxième fois, j'ai anticipé, j'ai contourné l'obstacle, de nouveau non signalé.

La confirmation, c'est la dangerosité de la conduite des albanais. Je suis passé devant deux voitures qui s'étaient rentrées dedant. cela vennait de se faire . Il y avait peu de circulation, temps parfait, chaussée tres bonne, pas d'intersection...comment avaient-elles pu ???

Cela fait tout de même 2 accidents en moins de 2 heures. Oui, beaucoup d'albanais conduisent tres mal, et qu l'on ne me dise pas ''ils ont l'habitude'', ''il n'y a pas plus d'accident qu'en france'', etc. Ils prennent des risques absurdes pour gagner quelques secondes. Il y a des chauffards partout, mais en europe, qui bat les albanais ? et ce n'est pas fini...

Seuls ceux qui ont des tacos roulent prudemment, ils n'ont pas le choix ! les pires ce sont les gros 4x4 noirs au vitre fumés des mafiosis locaux. Et ceux-là ne sont pas à pleindre comme ceux de naps dans les Pamirs. Sur la route, ce sont les maitres. Ils ont tous les droits. Vous le verrez bientot vous-mêmes.

On arrive sur la route qui mène à notre hotel, au sud de Durres. comme je l'avais prévu, les albanais quittent tous la plage. Nous sommes en fin de journée. Ce que je n'avais pas prévu, c'est que la deux voies étaient transformées en 3 voies ! la file du retour devenait double en empiétant sur la rive (où marchaient les nombreux piétons !) et surtout sur la voie d'en face ! J'avais donc en face de moi une double colonne de vehicule avec bien sur des abrutis de service, spécialemment ceux qui ont des 4x4, qui doublaient la double file. Soit 3 file de voitures en face de moi, sur une nationale normale ! J'ai pris mes précautions et finalement j'arrive en face de l'hotel. Comment passer de l'autre coté en coupant la route ? j'ai dû forcer un peu, fais quelques signes amicaux aux conducteurs d'en face pour qu'ils me laissent passer (il y a toujours des gens sympas), puis, finalement, j'arrive dans mon hotel de ''luxe''. Sauvé !!! Je monte sur mon balcon et observe le spectacle. Je préfère être là qu'en bas ! je vois des dizaines de policiers, un tous les 100 mètres, qui agitent frénétiquement leur bras pour dire aux voitures de la file bouchonée...d'avancer ! ils sont au milieu de la chaussée (les pauvres !), mais à quoi servent-ils ? Ils ne réglent aucune circulation, c'est le chaos, certains dépassent sur la ligne continue devant ces policiers !

je redescends pour aller acheter à manger dans un market. je traverse, je ne sais plus comment, cette fameuse route ultra embouteillée. Sur le retour, je passe par la plage, toujours bondée.

Puis je franchis de nouveau cette route maudite. je suis sur la rive droite, à 1 mètre de la chaussée. Dos à la circulation, car je rentre à l'hotel. Soudain, un coup de klaxonne monstrueux, puis, 10 cm à gauche de mon épaule, je vois un gigantesque retro de bus, puis le bus en question me longer sur mon côté gauche. Quelle frayeur ! Un albanais à coté de moi insulte le bus en question, qui n'a pas freiné le moindre du monde. Avec leur système à la con de deux files sur une voie, ils empiêtent sur la rive droite sableuse où marchent les pietons : ce bus a empiété d'au moins 40 cm de mon côté, il roulait vite, n'a pas ou peu ralentit et m'a averti au dernier moment ! Cela fait quand même beaucoup ! franchement j'ai eu peur, car même si le bus m'avais seulement frôlé, à cette vitesse et avec son poids..🏴‍☠️

Je crois que cela faisait un chauffard de trop. Un con de trop. Allais-je rester aussi longtemps que prévu en Albanie ? je commençais à me poser des questions. 2 accidents vus + deux situation tres dangereuses pour moi en une seule journée, sans parler des routes souvent pourries, cela commençait à faire beaucoup !!!

On se baigne dans la piscine de l'hotel. Peut-être est-ce là que j'ai attrapé quelque chose, car je vais être plus ou moins malade pendant 10 jours, mon amie aussi...en tous cas, apres les situations de stress répétées, quelle bonheur, cette piscine. c'est bien, un bon hotel, tout de même !

On dîne sur le balcon. Quelques moustiques attaquent, on rentre. Il fait nuit. Auparavant, j'ai observé de nouveau l'impressionnant défilé de voitures des albanais quittant les plages. il continuait de plus belle. des heures et des heures. C'est alors que j'ai vu un spectacle irrationnel et inoubliable. La double file de la voie de droite était toujours aussi dense, des centaines de voitures entassées, tous feux alumés. Et un 4x4 noir se met à dépasser le troupeau klaxonant comme un fou, suivi à 2 m par un deuxième 4x4 faisant de même, suivi lui-même par au moins 5 ou 6 voitures ! Il y avait désormais 3 files, toutes allant du même côté !!!!!! inconcevable ! Bien sur, une voiture arriva en face. Elle dut tres probablement piler voire s'arreter pour laisser passer la colonne folle. Et en un clain d'oeil cette colonne s'inséra ! comment ? toutes les voitures étaient collées, parre-choc contre parre-choc !!

Tous des fous !!!!!!!!!! j'en ai assez ! 😕🏴‍☠️

Je rentre regarder la TV, le satellite na ! Même pas de chaine française... Mais un film italien parlant des soldats italiens engagés sur le front russe en 1942, ouais, super intéressant 😄 !

On décide de ne pas rester à Durres. mais je veux me baigner dans la mer avant de partir. la circulation se calme un peu vers 20h, on y va !

la plage est déserte. malheureusment, beaucoup de détritus sur le sable. cela doit être pareil sur la cote d'azur. peut-être.

je pénètre dans l'eau, qui est bonne. Et un premier sac plastique, puis un autre, et un autre. je plonge...beurk 🤪 impossible de nager. Mais bon, je me suis baigné...

On rentre à l'hotel et on se couche !

demain, on traverse l'albanie jusqu'en macedoine, on verra bien si on s'arrete quelque part...

Troisième jour en Albanie

On quitte l'hotel Belvedere. Le personnel était tres bien, souriant, professionnel. Je paye la note (2 nuits + 2 restos) en carte visa. Le gérant, un vieu monsieur, ne sait pas utliser l'appareil à carte. Il me demande de le faire moi-même ! j'essaie. c'est en albanais ! on demande un code PIN. je mets le mien. Mince ! c'était celui de l'hotel qu'il fallait mettre ! heureusement, le gérant, dépassé par la technologie, n'a rien capté, car il avait sous les yeus le code secret de ma carte visa !!! Finalement, il appelle quelqu'un qui sait utiliser cette machine. Cet hôtel aura été une satisfaction, en tous points, excepté sur le fait qu'il n'avait pas d'accès protégé à la plage.

Nous partons pour Durres, de là nous prennons l'autoroute vers Tirana. Arrivés dans la capitale, avant le rond-point chaotique de la veille, je vois un panneau Elbassan, c'est notre direction ! On le suit, et c'est le seul qu'on verra de toute la traversée de la capitale. j'en suis réduit à me diriger à la boussole, en m'aidant du plan peu précis du petit futé (souvent utile, mais ses cartes et plans sont ridiculeusement peu précis). Je longe la rivière Lana puis je tombe sur la Rruga e Elbasanit, qui n'est pas indiquée en tant que telle, bien sûr, mais sa courbe ressemble à celle du plan !

je traverse le Sud de la ville et je me retrouve sur une petite route, du type des départementales en france. c'est l'axe important Tirana/Elbassan, la route de l'Est, des balkans ! elle est étroite, le revêtement est tout juste correct. ce qui n'est pas si mal que ça !

je m'arrête peu après pour prendre de l'essence. Je n'ai plus beaucoup de lek, je paye donc en €, le type accepte. Pour 30 €, il me met 25 litres de ''unleaded'' (essence sans plomb). Oulà, cela fais cher le litre ! heureusement, je ne lui ai pas encore donné les 30 €, je lui réclame alors 4 litres de plus (l'essence est à 1.05 €/L). Il palabre avec son chef puis me les met.

C'est l'occasion de parler des stations service albanaises : elles pullulent, elles sont omniprésentes, elles sont presque toutes neuves, même sur les routes ''pourries''! c'est, semble t-il, un signe de modernité !

On repart. La route devient montagneuse, les virages sont nombreux, la chaussée reste étroite. Dans plusieurs localités, la chaussée est en tres mauvais état. Des albanais se mettent à doubler sans visibilité. Cela m'énerve car ils mettent ma sécurité en danger.

La route atteint un col, puis elle suit une ligne de crêtes. Le paysage, sauvage, montagneux, est magnifique. A gauche, on a le vide. A droite on l'a également. presque aucun parapet. On continue ainsi sur peut être 15 km impressionnants. j'ai passé le volant, mon amie conduit prudemment et a raison.

Puis vient la descente, vers la plaine d'Elbasan. Le paysage est grandiose; On domine une gigantesque plaine. La route, en lacets serrés, offre de superbes points de vue. On s'arrête plusieurs fois.

On aperçoit toute la ville d'elbasan et surout son vaste complexe industriel qui a été construit par les Chinois. On remonte plusieurs décennies en arrière, au coeur de la période communiste, en voyant ces cheminées et ces usines noires qui s'étendent sur des km.

c'est la deuxième fois que je parle des chinois, mais que faisaient-ils en Albanie ??? l'albanie communiste était alliée à l'URSS, qui l'a aidé. Mais l'URSS s'est déstalinisée dans les années 1950. La Chine de mao, stalinienne, a été vexée et s'est détachée de l'URSS (ils se sont même fait la guerre en 1962, fait presque inconnu), entrainant l'albanie dans son sillage. Chine et albanie, aux régimes pro-staliniens, sont devenues amies. La chine avait même une base navale en albanie !!! d'ailleurs si l'albanie du dictareur Enver Hoxha s'est fortifiée, c'est pour éviter une attaque de...l'URSS !

Bref, on contourne la ville, qui était aussi une station sur la voie romaine Egnatia. Les immeubles paraissent délabrés. On croise une vieille mosquée elle aussi peu entretenue, pourtant je la date, à vue d'oeil, du XVI e siècle. je ne l'ai pas retrouvé dans le guide petit futé, à moins que cela ne soit la mosquée Nazireshte (mal localisée dans le PF).

A la sortie de la ville, on mange dans un petit resto tout neuf. mais les cotelettes d'agneaux sont partiellement carbonisées ! On demande une assiette, ils en amènent deux; je précise que j'en ai commandé qu'une et que je n'en payerai qu'une. Bien sûr, au moment de la note (qu'ils ont mis 10 minutes à écrire !), ils m'en facturent deux ! je négocie et je n'en paye qu'une, mais je laisse un petit pourboire au garçon. Il faut être en forme, pour ne pas se faire avoir...

Nous repartons. Précisons que dans notre trajet vers l'Est, à aucun moment nous n'avons vu le moindre panneau ''Macedonia''. Par contre, j'ai vu plusieurs fois une direction ''Qafe Thane'', bled inconnu, que j'ai deviné être le poste frontière (faut dire que j'ai étudié les passeports de mes parents des voyages que l'on fît en 1985-1988 dans la région), je sais un peu comment cela marche.

cela me rappelle la route Coimbra/Salamanque. du portugal, à aucun moment on indique ''Espana'' sur la route excepté quelques km avant la frontière. alors qu'il s'agit d'un axe de niveau européen, transfrontalier ! quelle bétise, ce type de fierté nationaliste !

D'Elbasan, la route pénètre dans un petit défilé que je devine être la direction de la macédoine. La route est assez bonne. Plutôt large. On traverse très peu de zones peuplées. Nous suivons le cours d'une rivière. On aperçoit quelques bunkers construits dans les années 1970, ils sont tous du même modèle (petite coupole avec une large meurtrière horizontale). Le paysage est assez sauvage, des petites montagnes nous entourent. Malheureusement, de gros camions très lents nous obligent à tenter des dépassements pas évidents. dès qu'un créneau se libère, avant même que je mette mon clignotant, 2 ou 3 albanais sont en train de me doubler (sans clignotant mais avec klaxonne. Qui double doit klaxonner, c'est la règle !). Après, c'est trop tard. je dois patienter pour trouver une ligne droite sans personne en face, et il y en a peu. je double un lourd camion dans un virage intérieur avec une tres bonne visibilité. Au moment où je suis à son niveau, la route se rétrecie, on est au coeur du virage, ouf ! pas de NDP, je peux le dépasser ! 100m plus loin se trouvait une magnifique ligne droite sans circulation ! j'enrage, j'ai pris des risques pour rien ! faut dire que je le suivait depuis 15 minutes, ce camion, sans aucune possibilité de le doubler ! Il faut être encore plus patient !

La route se met à grimper, les bunkers apparaissent par paquets, entourés de tranchées, la frontière se rapproche ! Il y a moins d'arbres. la route est vide. je vois une bifurcation avec à gauche ''qafe thane'' : même à 2 km, ils n'ont pas indiqué ''Macedonia'' !!

la route longe une crête. A droite, on aperçoit le vaste lac d'Orhid, côté albanais. arrive la frontière.

Il y a peu de voitures. On prend un pot dans un bar côté albanais pour épuiser les derniers lek (j'en garde quand même en souvenir !). côté albanais, le passage est rapide, je paye une taxe de sortie et je passe. Côté macédonien, on attend parce que la personne devant nous a un problème avec ses papiers. je vois une plaque française, la première depuis l'italie, et du 92, comme moi ! je vais la voir mais le conducteur ne parle pas un mot de française ! serait-ce un type de l'ambassade albanaise à paris (sa plaque est rouge) ?

Nous passons enfin, nous voici en Macédoine. Quels changements nous allons y vivre ! (A suivre dans Itinéraire III La macédoine - à écrire !!!)

Conclusion sur l'Albanie :

3 jours en albanie, c'est suffisant pour se faire une idée, même tronquée, mais c'est insuffisant pour bien connaitre le pays. Je n'ai que trop constaté les côtés négatifs du pays (état des routes, conduite dangereuse, absence de signalisation de direction et de danger, pollution...). Je n'ai malheureusement pas assez vus ses points positifs. En tous cas, en dehors des routes, le pays semble sûr et la religion n'est pas agressive du tout. Le sud de l'Albanie est certainement magnifique (Berat, Butrint, Gjirokastro, des cotes rocheuses et sableuses splendides...). cela sera pour une prochaine fois (en 4x4 ou à pieds) ? La région centrale que j'ai visité est censée être la plus moderne, la plus développée, pour le meilleur comme pour le pire. Et pourtant !

Durres (centre historique), kruje et Tirana valent le coup. Mais est-il nécessaire d'y rester plus longtemps que je ne l'ai fait ? le Sud du pays, lui, méritterait sans doute une semaine de plus. Quant au Nord de l'albanie, il n'a rien d'attirant, surtout en direcction du kosovo.

Je ne regrette pas d'être allé en Albanie, mais je pensais tout de même qu'en 2006, la situation du pays serait meilleure. Certes, on a des portables partout, les strings sont de rigueur sur la plage, on trouve régulièrement des stations service neuves, des panneaux publicitaires pour heineken et vodaphone longent routes et autoroute, des gros 4x4 mercedes ou BMW dominent la route...mais est-ce cela la modernité ? N'en serait-ce pas pratiquemment le pire ?

J'aurais préféré voir des routes correctes, une conduite correcte (à l'italienne au moins), un environnement plus respecté, des services d'entretien urbain d'un niveau minimum au moins...et l'existence d'une DDE, même mauvaise ! Les Albanais sont fières de leur pays mais ils ne le respectent pas assez ! L'Albanie est un pays de contradictions. La preuve, dans ce pays musulman à 95 %, son plus grand héros, skenderberg, était un chrétien champion de la lutte contre les turcs musulmans ! Certes, l'isolement voulu par le dictateur Hoxha a figé le temps, accumulant retard sur retard. Et c'est bien pour les touristes que nous sommes car aller en albanie en 2006 c'est comme aller dans un pays communiste en 1970. On peux ainsi voyager dans le temps ! néanmoins Hoxha est mort en 1985, le régime communiste a disparu en 1992. Cela fait tout de même 16 ans. je n'ai pas senti cette volonté d'aller de l'avant que j'ai trouvé en slovenie, en croatie, en turquie d'europe ou macédoine. J'ai connu la yougoslavie de 1985-1988, je l'avais aimé. L'albanie actuelle y ressemble, souvent pour le pire ! En 1987, en camping-car, avec mes parents, on était venu jusqu'à cette frontière entre la macédoine (YU à l'époque) et l'albanie, au nord du lac d'ohrid. sans visa, ils avaient refusé de nous laisser entrer. L'albanie, c'était un fantasme, un pays fermé, presque terra incognita . En albanie, j'ai souvent pensé à ce moment. le paysage avait-il changé en 20 ans ? et les routes, et les gens ? Souvent, je suis certain qu'il n'y avait eu aucun changement, ou bien des détériorations !

Finalement, en Albanie, j'étais un peu en 1987, j'ai pu poursuivre ce fameux voyage qui a émerveillé ma jeunesse, je suis allé au bout, j'ai passé cette satanée frontière ! l'Albanie m'a fait rajeunir de 20 ans !!! 🙂🙂🙂

L'Albanie pratique Pour s'y rendre en ferry, Bari/Durres, compagnie Ventouris, en pleine saison; 92€/voiture, 59€/personne sur le pont ; 4€ de taxe portuaire (port de bari)/personne/vehicule. total, j'ai payé 222€ l'aller simple, pas de carte bleue, en cash seulement Retour : je vous conseille de passer par des pays voisins, histoire de découvrir un peu les Balkans, quitte à reprendre le ferry en grèce ou en croatie Taxe port de Durres (pour entrer en albanie) : 10€/personne Taux de convertion: 1€ = 124 lek environ Hotel Belvedere (plage de Golem) : 38€ la chambre double standard, 60€ la tres belle chambre double (minibar, jacuzzi, balcon, satellite...) Resto de l'hotel belvedere, déjeuner complet : 1500 lek (12€) pour deux ! Bar Torra (à Durres) : bar branché, 300 lek les deux boissons (2.4 €) Resto hotel belvedere, dîner complet (poissons) : 2550 lek = 20€ pour 2 Musée Skenderberg (à Kruje) : 200 lek le ticket (=1.6 €) Resto Kala Kruje (dans la citadelle, pres du musée), déjeuner complet : 1050 lek = 8.4e à deux !!! 1 pannier en bois d'olivier (à kruje, souk), environ 10 € apres marchandage Hotel belvedere, mini-bar, 1.5€ la boisson ! Essence SP 95 (appelé ''Unleaded'', c'est pas compliqué): entre 1 et 1.3 € (d'après mondi, qui est albanais). j'ai le plus souvent vu 128/130 lek/litre, soit moins de 1.1 €/litre Diesel : 115 lek/L (0.9€/L) ; Diesel Euro 125 lek/ L (1€/L) Le diesel Euro peu donc etre au même prix que l'essence SP. On peut payer en €, avec gros risques de se faire avoir ! Diner resto à Elbassan : 1000 lek pour 2 (8€) Taxe sortie Albanie (frontière macédonienne) : 4€ pour deux personnes et un vehicule (j'ignore ce qui compte), payés dans une banque allemande installée dans le poste frontière ! Hotel belvedere, facture totale, 2 nuits chambre ''luxe'' + 1 diner + 1 déjeuner = 19500 lek, soit 155€, payés en carte Visa, la banque albanaise a pris 4€ de commission, ma banque rien du tout.

CONCLUSION : les restos ne sont pas chers (sauf dans les hotels de standings, où ils restent tout de même abordables) ; l'essence est un peu moins chère qu'en France, si l'on cherche bien ; les tickets des visites sont bon marché ; les vêtements de marque sont aussi chers qu'en france (comme partout, prix universels) ; les tres bons hotel restent assez chers...

Pour toute question pratique, rectification ou complément d'information, n'hésitez pas à me contacter, je modifierai cette partie !

Passons en Macédoine ! 🙂

Ben
Recherche hôtel à Bangkok English translation pending
by Killerpingui · 2006-08-04 · 27 replies
Salut

JE serais à BAngkok vers le 28/08 et je voudrais connaitre quelques adresses sympa d'hotel pour loger.

Alors je cherche un truc pas cher mais aussi pas craignos (pas de cafard et pas de lit de prisonnier) donc un bon compromis entre qualité et prix

Merci pour les voyageurs qui connaissent

+++
Circuit en Thaïlande par Promovacances English translation pending
by Voilazemax · 2006-08-01 · 39 replies
Bonjour a tous et a toutes Nous souhaitons partir a 2 couples en thailandes du 30 aout au 13 septembre Sur le site promovacances ils proposent un circuit pour 890 euros hors taxes aeriennes. l'itineraire a l'air tres classique : j 1 arrivee j 2 bangkok j 3 bangkok damnoen saduak bangkok j 4 bangkok ayuthaya lopburi phitsanuloke j 5 phitsanuloke sukhothai chiang mai j 6 chiang mai j 7 chaing mai triangle d'or chaing rai j 8 chiang rai lampang bangkok j 9 bangkok cha am j 10 cha am j 10 à j 13 : cha am hotel 3 * + farniente hotel 3 * ou similaires...

quelques questions : bonne epoque ? bon parcours ? cha am... est ce que c'est bien pour la plage ? promovacances ? vu les casseroles au sujet de la rep dominicaine... des infos pour leur circuits en thailande ? hotel 3* ou similaires ... j'espere qu'on ne sera pas decu par les similaires... vaccins ?

merci de vos reponses (si possibles rapides car decision avant 48 h...)

à bientot.
Infos sur le Pont Capri du Navire Sapphire English translation pending
by Viajar · 2006-07-26 · 24 replies
Je cherche des infos sur le pont capri du sapphire, en regardant sur le plan je vois que c'est le 6eme etage (vers le bas). Il y un ascenseur? il est sufisament grand vu le nombre de passagers? Je suis inquiete, c'est pas le tarif le plus bas, mais quand meme c'est au derniere etage, merci des infos que vous pouvez me donner.
Visites pour trois jours à San Francisco English translation pending
by Roxy06 · 2006-07-10 · 22 replies
Bonjour, je suis nouvelle sur ce forum. Nous devons faire un séjour dans l'ouest des Us en septembre et je souhaiterai qls infos complémentaires. Je sais que le sujet a déjà plus ou moins été abordé, mais je voudrais avoir une idée de ce que nous pouvons visiter en 3 jours de temps à San Francisco. Merci de votre aide

Roxane
Hôtel Stella Dunas Jandia Resort à Fuerteventura (Canaries) English translation pending
by Sengachance · 2006-07-06 · 24 replies
Devant passer 15 jours dans cet hôtel pourriez vous me dire (si vous y avez séjourné) tout le bien et le mal que l'on peut en dire ainsi que sur les environs : plages et autres sites à voir, locations de voiture, restaurants, plongées etc ..

Par avance merci à tous🤪
Parc national de Bako en Malaisie English translation pending
by Bigyaya · 2006-07-03 · 16 replies
bonjour, je pars prochainement en Malaisie (du 7 au 30 juillet) je me rends à Kuching et j'aimerais savoir quelles sont les meilleurs balades à faire au Parc National de Bako ? En effet, il y a plusieurs itinéraires, et je pense que certains valent plus le coup que d'autres. merci pour les réponses.
Retour gagnant du Marmara Hurghada English translation pending
by Didine · 2006-07-01 · 19 replies
Je suis revenue hier de ce club où j'étais partie avec un maximum d'apprioris en lisant différents avis. Eh bien je tiens à rassurer tous ceux qui vont y aller, j'ai passé d'excellentes vacances. L'hôtel est beau, j'ai eu la chance d'avoir une chambre donnant sur la mer et la piscine avec une clim marchant parfaitement et un sèche cheveux dans la salle de bain. L'homme de ménage était adorable et nous confectionnait crocodile, paon et autres avec les serviettes changées quotidiennement. La restauration est variée mais bien sûr au bout d'une semaine on trouve que c'est toujours un peu près la même chose mais franchement c'est pas mal. Pour les alcools aux bars ne vous attendez pas à de super coktails mais rhum, vodka, gin, whiskie et ouzo, ensuite on rajoute coca, fanta etc... Beaucoup de jeunes et très bonne ambiance, ma fille de 22 ans ne s'est pas du tout ennuyée. Le point faible est la plage (petite et vaseuse) mais on peut s'installer sur les pontons, nombreux transats face à la mer et au calme. On descend dans l'eau à l'aide d'une échelle avec masque et tuba (plein de jolis poissons à voir). En revanche l'après midi le niveau d'eau est assez bas donc les palmes ne sont pas pratiques, prévoir des chaussures plastiques pour ne pas se couper et éviter les oursins énormes. Nous avons fait une excursion en mer avec l'agence Orbit en face, très bien mais nous étions uniquement avec des russes, l'avantage de prendre avec l'hôtel est qu'il est plus facile d'échanger avec des français. Voilà je suis à votre dispo pour toutes infos.
Nouveau jeu: jeu de piste à la découverte de la Vienne English translation pending
by Gallia · 2006-06-29 · 67 replies
Bonjour à tous,

je me suis amusée a vous faire un jeu de piste a travers la Vienne ce parcours comprend 10 etages, aujourd'hui vous devrez trouver plusieurs villages ou sites, nous sommes donc a l'etape un, vous pouvez poster des demandes plus precises en ligne mais ne pas reveler les villages pour que tout le monde puisse jouer un peu, je laisserai quelques jours afin de preparer la deuxieme etape et vous laissez le temps de tout chercher revelez moi le nom des differents sites en message prive bonnes recherches je ferai un classement des joueurs en fin de jeu 😛

Nous sommes dans le Sud de la VIenne à la recherche d'un village dont le nom antique était Carrofum, ce village fut tres important au Moyen-Age gràce à son abbaye vendue comme lot national puis ayant termine comme carriere de pierres.Ce village fut rayonnant gràce à celle-ci et fut capitale de la Basse Marche jusqu'à la fin du Xii iè siècle.l'Abbaye attirait par ses reliques au nombre de 70 et se trouvait sur la route de saint jacques de Compostelle, elle compta jusqu'à 213 filiales puis la guerre de 100 ans entama son déclin, celui-ci s'accèlera sous Louis XI pour ne compter plus que 3 moins en 1790. La tour dite de Charlemagne que vous pourrez voir en photo 2 est la fierte du village et le seul reste visible attestant de cette abbaye qui a rayonne durant plusieurs siècles. Pour découvrir ce premier village, je vous joins 4 photos, une maquette de l'abbaye, une photo des restes actuelles de l'abbaye, le blason du village ainsi que la porte du village.

Notre étape nous mènes maintenant vers une autre commune, baignée par la Charente, cette cité est une cité commerçante depuis l'antiquité.L'agglomeration s'etend autour de l'eglise saint-nicolas chef d'oeuvre roman du XIIiè, c'est une façade dite saintongeaise rectangulaire sur deux étages et trois arcadeslimités par deux clochetons. Sa façade comporte des vierges sculptees folles et des vierges sculptees sages. Cette ville regorge de vieux logis et de vieux hôtels particuliers dèmontrant le siège d'une sénèchaussèe importante ( sous l'ancien régime), on peut notamment citer l'hôtel de la Prévôtè. Cette ville avait aussi son château attesté des 1010-1020, sous l'appelation castrum sicriacum, il fut enrichi par les comtes de La Marche. La ville avait des fortifications dont la TOUR du Pigeonnier est le seul reste, son nom vient du fait, qu'elle a était remploye en pigeonnier par la suite. Pour cette étape vous disposez de la photo 5 ou l'on voit l'eglise et de la photo 6 ou l'on voit la tour du Pigeonnier.

Abordons une toute autre découverte, il s'agit d'un parc animalier unique en Europe, il n'y a pas de photo pour cette étape, seul l'indice dans la brume vous eclairera.....

le QUatrieme village de cette première étape, abrite un chateau medieval du XIII possédé par la famille de Rancon, Geoffroy IV choisi le parti du roi en 1241-1242lors de la révolte des seigneurs aquitains et poitevins.Puis, il fut assiege par le Duc de Berry puis par le Prince Noir, qui y tint captif Jean le Bon en 1356, il fut ensuite repris aux anglais par Du Guesclin.Ce chateau ne sera ruiné qu'au XIXiè, il avait été classé Monuments Historiques par Prosper Mérimée mais cela n'empecha pas sa transformation en carriere de pierres. Dans cette commune, on trouve aussi le chateau de la roche du XVI. Pour cette étape, vous disposez des photos 7 et 8 ou l'on voit les restes du chateau et l'eglise.

Le cinquieme village de l'etape comprend une église appellée église Notre Dame, c'est en fait l'ancienne chapelle du chateau, qui avait incorporé des fortifications. Elle conserve donc des murs et une tour défensive du XIv iè qui permettait l'accès au clocher. Il y avait deux tours imposantes qui défendaient l'unique accès au chateau. Dans ce village habitait dès le néolithique, on trouve aussi les restes d'une vaste nécropole datait de 3000 ans avant J-C, qui comprenait 1000 tombes. Le bourg s'appellait alors Castrum Achardi. Des restes de cette nécropole nous pouvons seulement voir le Dolmen D'arlait. Pour cette commune, vous disposez de 2 photos, la photo 9 montre les deux tours imposantes defendant l'acces au chateau, la photo 10 montre le dolmen.

la Derniere ville à trouver de cette premiere etape, se situe aux confluents de trois rivieres, l'église de cette ville, fut construite là ou saint georges atterit suite à un bond prodigieux depuis les coteaux de Frontable.Cette église a été reconstruite sur un édifice antérieur du XII iè, son clocher date du XIVie et elle est de style gothique angevin. l'anecdote de cette ville est le passage de Ravaillac qui déclara avoir eu une vision dans l'église qui lui disait d'aller tuer Henri IV à la suite de quoi il s'empara d'un couteau dans l'auberge du village et alla à Paris afin de réaliser son méfait.

Cette première étape s'achève donc ici, une fois que vous avez trouve les villages je vous enverrai la suite Surtout n'oubliez pas en message prive

gallia Cette ville comptait elle aussi un chateau.
Chili ou Bolivie? English translation pending
by Alep · 2006-06-18 · 13 replies
Bonjour,

Je pars 2 mois (mi oct / mi dec) en Argentine et Pérou. J'hesite entre le Chili ou la Bolivie comme pays intermediaire. La bolivie m'intéresse mais coté climat à ce moment la ?

Sinon dans quel ordre ?

Merci
Flores au Guatemala English translation pending
by Benjamin09 · 2006-05-31 · 18 replies
Salut je pars pour flores au guatemala le 08 juin 2006 pour faire du benevolat pour l'association arcaz dans la jungle du peten. savoir les sites les plus importants à voir a proximité ainsi que l'etat d'esprit dans cette régions, les risque, les endroits à voir absolument et ceux a éviter. merci de bien vouloir me répondre. A+
Journal d'un menteur English translation pending
by Sadim · 2006-05-29 · 179 replies
Il est 6h30 et je suis coincé dans un petit cybercafé au milieu de nulle part. C’est étonnant comme la technologie peut nous rattraper à l’autre bout du monde. Je suis arrivé dans ce pays, le Sidisthan depuis à peine 3 jours et déjà, je me sens déjà différent. Mais le mieux est de commencer par le début.

Cela fait des années que je rêve de voyager mais mes moyens financiers, et la peur de partir aussi je crois, m’en ont toujours empêché. Puis j’ai visité ce site et j’y ai vu que partir était possible. Alors, j’ai posé un congé sans solde à ma boîte, j’ai ramassé toutes mes économies et j’ai acheté un billet (aller-retour) pour Damly, la capitale.

Le voyage a commencé bien avant d’arriver. L’avion que je devais prendre ne faisait qu’escale à Damly. Je me suis donc retrouvé coincé avec un groupe d’enseignants français en partance pour Beijing. Je dis Beijing parce que c’est « comme ça qu’on doit dire ». Quand j’ai voulu demander où allaient ces personnes, ils m’ont dit en me regardant bizarrement « Beijing ». J’ai ouvert de grands yeux et ai fait répéter. « Beijing ! Mais vous pouvez dire aussi Pékin, si vous voulez ». Je me suis senti tout petit devant tant de connaissance. J’ai donc voyagé pendant des heures en écoutant bien malgré moi une leçon de sinologie (non-appliquée) apprise depuis peu dans guide bleu. Cela aurait pu être instructif si mes jambes n’avaient pas été coincées contre le siège de devant et si j’avais pu regarder le film tranquillement sans être obligé d’hocher de temps en temps la tête d’un air passionné. Par politesse, je pense, mes voisins m’ont demandé où j’allais puisque, visiblement, je ne descendais pas à Beijing (je me serais cru dans le métro : Vous descendez à la prochaine ?). J’ai donc lâché un « Damly ». Ce fut la seule fois, où le silence régna un court instant dans mon espace aérien restreint. « Où avez-vous dit ? » J’ai donc répété ma destination.. « Mais il n’y a rien là-bas ! » J’aurais pu dire Metz, que j’aurais eu le même effet. Aller passer ces vacances dans un endroit où il n’y a ni musée ni boutique de souvenirs semblait faire de moi un aliéné. J’ai tenté un timide « Mais il y a des gens, vous savez ». Qu’avais-je dit là ! J’eu donc droit à un exposé (cours ?) sur le bon choix du bon endroit pour de bonnes vacances, c'est-à-dire (mais vous l’aurez deviné) Beijing ! Heureusement, nous avons fini par arriver à Damly. Au moment de quitter l’avion, j’ai vu comme un regard de pitié dans les yeux de mes voisins de trajet. Que m’importait maintenant d’être un inculte, j’étais enfin là où je voulais être.

A suivre... (Je vais aller prendre mon petit déjeuner.)
Des photos, des photos! (suite) English translation pending
by Félantropik · 2006-05-04 · 332 replies
Bonjour tout le monde! Vous allez me 🏴‍☠️ mais pour finir cette série de chatôôô, je vous propose celui ci:

Bon courage et bonne chance à tous! 😉
Retour de l'hôtel Marmara Hurghada: extra English translation pending
by Julaiiie12 · 2006-05-02 · 24 replies
bonjours a tous !!!!

je revient de l hotel maramara en egypte a l instant!!!!

rien a dire sur cette hotel tous et magnifique et l aminmation extra

beaucoup d'excursions sont a faire mais avec un peu de trajet a faire mes ses a voir

si vous voulez plus ample renseignements vous pouvais me contacter

je vous repondrai avec plaisir ainsi qu avec des photos
Soirée de gala obligatoire? English translation pending
by Virginie84 · 2006-04-14 · 11 replies
Bonjour, Suite aux nombreuses discussions sur les tenues requises pour la soirée de gala, je me demande si cette soirée est obligatoire et si elle "vaut le coup" (différence avec les autres soirées). On part à bord du costa europa en Novembre et ayant une petite fille qui aura alors 2 ans et demi, les soirées qui s'éternisent seront, je pense, à éviter. Merci de m'éclairer.
Parfums et ambiance du Laos English translation pending
by Mida · 2006-04-01 · 20 replies
Une seule ambition en écrivant ce récit : partager avec vous mes sentiments et quelques anecdotes de notre voyage au Laos. Même si, pour des raisons de temps, nous avons choisi un parcours assez classique, Vientiane, Vang Vieng et Luang Prabang, nous sûmes très vite que nous reviendrions au «royaume du million d’éléphants.»

Quel contraste quand à la descente des avions successifs qui nous amenèrent de Paris à Vientiane, le temps pressé, le temps stressé s’évanouit subitement pour laisser la place au temps long, délicat et si doux à saisir. Déjà un autre monde, celui du temps de vivre. Au Laos il faut savoir prendre son temps. Le temps de voguer sur le Mékong, le temps de vivre les moments d’un village, le temps d’apprécier la culture locale. Il y a une part de mystère et de discrétion qui séduit au Laos. Pas de mer au Laos mais l’eau est partout : le Mékong et ses affluents qui traversent le pays ne jouent pas qu’un rôle économique. Ces fleuves et rivières sont des lieux d ‘échanges, de vie de tous les jours et depuis toujours, comme un berceau de civilisation.

Ce récit n’a rien d’un guide touristique. C’est une modeste transmission du bonheur et de l’émerveillement qui nous ont transportés tout au long de notre rencontre avec ce pays si serein, chaleureux et accueillant.

Bienvenue dans les coulisses de nos souvenirs.

Nous quittons Paris par un temps maussade, gris et glacial pour nous retrouver 11 heures plus tard dans l’ambiance agitée et tellement occidentale de l’aéroport ultra-moderne de Bangkok. Heureusement la traditionnelle soupe thaïlandaise du snack du premier étage (celle au magret de canard, la meilleure !) nous donne un avant-goût de l’Asie. Cette soupe est devenue pour nous une habitude à chacun de nos passages dans cet aéroport. Transit, transfert et après un nouveau vol d’une heure nous sommes à Vientiane. 30° de différence avec Roissy, de quoi regretter de ne s’être changé à Bangkok !🤪 Pour l’obtention du visa, un vrai gag à la Tati ! 😏Quatre personnes dont deux en uniforme, derrière leur guichet et qui se passe consciencieusement nos passeports. Les uns tamponnent avec frénésie, les autres agrafent avec soin, les derniers font payer avec insistance. Mieux vaut être rapide car il n’y a aucun rapport entre la vitesse de sortie des passagers de l’avion et le calme olympien de ces fonctionnaires, souriants malgré tout.

C’est la nuit tombée que le taxi nous dépose devant le guest-house que nous avions réservé. A la vue du bâtiment délabré, je lui demande de nous attendre afin de vérifier si nous sommes au bon endroit. Je ne me vois pas du tout passer une seule nuit dans ce taudis ! 😕Longue discussion entre le propriétaire des lieux et le chauffeur. Nous ne sommes pas à la bonne adresse. La discussion se prolonge comme si l’autre adresse, la bonne, était tout à fait à l’autre bout de Vientiane. Elle est au coin de la rue, à exactement 15 mètres ! Là nous sommes attendus par Diamond dans le nouveau guest-house. Même nom, même famille : le chauffeur de taxi est pardonné ! C’est le Dorkett Garden guest-house : accueil très chaleureux et Versailles ! 🙂Diamond s’empresse d’allumer toutes les lumières du jardin et de mettre en route les jets d’eau du bassin au milieu duquel trône une divinité agenouillée. Belle chambre confortable, sacs déposés et ventre toujours creux ! Par crainte que nous nous perdions, Diamond nous accompagne au restaurant de l’un de ses amis. Premier repas, premières senteurs et parfums des épices de l’Asie : par pitié, pas trop spicy…. Trop tard : c’est le remake de «hot lips» toute la nuit ! Lendemain matin : rencontre avec Aurèlie et son mari, les propriétaires. Tous deux Lao-américains venus de l’Orégon. Ils sont revenus au pays et lui, architecte a construit ce guest-house magnifique pour «occuper» Aurèlie qui a une petite fille d’un an. Dorkett Garden, c’est une recherche minutieuse tout en raffinement : jusqu’au savon à la papaye, décoration simple et agréable, tout en bois vernis, des jardins luxuriants aux fleurs magnifiques et, le tout, à deux pas du Mékong, au bout de la rue. Le Talat Sao et les anciens temples ne sont pas très loin non plus. Promis, nous vous ferons de la pub ! Mail à Lonely Planet et diffusion de l’@mail dk_gardenguesthouse@yahoo.com 20$ la nuit pour une chambre magnifique, clim, douche, eau chaude, tv et petit déjeuner.

Diamond est adorable : elle nous réserve le bus VIP pour nous rendre, le lendemain, à Vang Vieng, passe des coups de fils pour un guest-house pour notre prochaine étape et va jusqu’à négocier le prix du tuk-tuk pour visiter le Pha That Luang (10, 000 kips pour deux – 80 cents d’€). Nous sommes tout de suite séduits par ce temple qui domine la ville au bout des « Champs Elysées » de Vientiane. Il symbolise à la fois la religion et la souveraineté du pays. Très peu de monde, juste un moine novice avec qui Daniel entame déjà la conversation !

Nouvelle négociation avec un tuk-tuk qui doit nous emmener au Patuxai : premier prix 30, 000 kips mais face aux experts que nous sommes grâce à Diamond, 😏il accepte nos 10, 000 kips pour deux. Le français d’Arcachon qui se trouve déjà dans le tuk-tuk a négocié dur pour obtenir 20, 000 kips pour lui tout seul. Il n’est pas fier ! Au Patuxai, pas la peine de monter en haut de « l’arc de triomphe » Envahis par la poussière, des étalages de souvenirs à chaque étage et, au sommet, une vue loin de ce que les guides promettent !

Promenade sur le Th Lan Xang, les fameux « Champs Elysées ». Visite à l’autorité touristique nationale du Laos où nous sommes immédiatement reconnus comme français. Mais comment sait il ? Allures, vêtements, signes particuliers, the french touch !!! Très sympa, de toute manière !

Un peu plus loin, c’est la découverte du marché Talat Sao. Flâneries parmi tous les étals d’étoffes, de vêtements, de bijoux, d’appareils électriques et électroniques. Il semble que l’on puisse tout trouver ici ! Mieux que chez Casto ! ! Je deviens « folle » au premier étage, chez les orfèvres. Mais il y trop de choix, ça tue l’envie…. Je n’achète rien. 😛Daniel, dans son coin, attend en faisant la conversation avec un agent de police.

Nous nous installons pour déjeuner au milieu du marché parmi toutes les savoureuses préparations culinaires, très colorées et parfumées et nous dégustons une délicieuse Larb Tao (soupe de nouilles et bœuf) et une beerlao (3$ pour nous deux). Ambiance sympa, animée mais qu’est ce qu’il fait chaud ! 😐Recherche ventilateur désespérément ! Ne pas manquer de visiter la cuisine ! En plein air, ouverte au passage de centaines de badauds, des assiettes et des verres empilés n’importe comment : de quoi faire fuir la plupart de nos amis plus « continental cuisine »😛

En route vers le Palais présidentiel, visite des Vat Si Saket et Haw Pha Kaew, de la marche et encore de la marche sous un soleil accablant et 100% d’humidité ! On n’en peut plus ! Retour au guest-house. Douche et sieste bien méritées.

Ne ratez pas les magnifiques coucher du soleil sur le Mékong, insistent les guides. Devant nos beerlao nous attendons ce moment magique. Dommage, trop de brume.🙁 En repartant nous assistons à un cours de gym tonic avec au moins une centaine de filles, plus ou moins douées mais bien coordonnées. Heureusement car la place manque !

Arrêt massage au White Lotus, pour gâter nos pauvres pieds meurtris par les kilomètres parcourus depuis le matin. Le rêve à l’état pur : ambiance feutrée, musique douce, la voix harmonieuse de Bocelli et en prime, une promotion : massage des bras et de la tête pour le même prix. Une heure de bonheur !🙂

Pour dîner, nous suivons les conseils de Lonely Planet. Leur coup de cœur nous amène au «Bounmala» un restaurant un peu en dehors de la ville. Nous « éclatons » notre budget pour un repas royal : salade aux nouilles, soupe aux pousses de bambou, canard laqué, poisson grillé, riz gluant, boissons et pastèques en dessert, 12$. Combien aurions nous payé à Paris ?

Départ pour Vang Vieng.

Diamond s’est occupée de tout : le tuk-tuk pour nous emmener à la gare routière pour un départ à 9 heures, un petit déjeuner simple mais suffisant, un petit paquet de «goodies» pour le voyage : chips de bananes séchées, et un paquet de café du Laos. Une vraie mère pour nous ! Faute de clients, le bus est retardé. Nous ne partons qu’à 10h30. Ce n’est pas grave, et nous nous apprêtons à faire un tour quand on nous rappelle : départ dans 10 minutes ! Faudrait savoir ! A la gare, quelle frénésie ! Il y a des gens partout, qui vont et viennent, des sacs, des cageots, un vrai capharnaüm. Le chargement des bus est un spectacle incroyable. Des paquets envoyés adroitement vers le toit, des motos hissées sur le porte-bagage, quelle technique ! Où sont les cages à poules ? Il fait une chaleur insupportable et nous attendons dans la poussière que soulèvent des dizaines de tuk tuk qui arrivent, déversent leur chargement de passagers et de bagages et repartent. 2 heures ! Ne nous énervons pas ! Finalement le bus annoncé à 9 heures, retardé à 10h30 et avancé ensuite à 9h30 partira à 11heures ! Oublions nos valeurs occidentales et prenons les choses comme elles viennent, après tout, nous sommes en vacances !😎 Trois heures de route, dans un bus dont les suspensions brillent par leur absence, trimballé de gauche à droite, une clim qui rend l’âme au bout d’une heure, des banquettes couvertes d’une housse plastique qui nous colle à la peau moite de chaleur et une musique à tue tête du dernier tube laotien ! Je réalise alors que mon profil de routard bourgeois s’oriente de plus en plus du côté bourgeois et s’éloigne inexorablement du routard ! C’est décidé, pour 1$ de plus nous prendrons le mini bus pour aller à Luang Prabang, notre troisième étape !

Vang Vieng : village écrasé par le soleil et des travaux partout ! 😐Les rues sont complètement défoncées pour l’installation du tout à l’égout : quel luxe ! Le site est cependant d’une beauté saisissante. Nous sommes sous le charme de ces paysages majestueux qui nous rappellent beaucoup Guilin, en Chine avec ses montagnes en forme de pomme de pin. Saisissant spectacle que ces immenses pics de rochers au milieu desquels la nature reprend ses droits en dressant des arbres accrochés comme par miracle. Nous restons au Bungalow Thavonsouk, dans un cadre magnifique, directement sur le Nam Song, la rivière qui traverse le village et près du pont en bambou. Un de ces ponts qui semble tenir par hasard sur ses piles de bambous et sur lequel passent des centaines de personnes, des vélos chargés à outrance et même des motos. Le pont a été construit par les villageois et c’est pourquoi c’est un pont….à péage ! Tout se paye au Laos, certes pas cher, mais on paye pour n’importe quoi. Pour traverser la rivière on doit débourser 0, 55 cents d’euros pour l’aller et le retour. Nous sommes à la saison sèche et pour faire des économies beaucoup traversent à pied. La rivière doit faire à peine 50 centimètres de profondeur en son milieu. De l’autre côté, nous faisons une merveilleuse balade de quelques heures dans la nature, à travers des rizières desséchées, et quelques fermes isolées. Visite de grottes pour lesquelles il faut encore payer. Les pancartes indiquent « grottes à 600m » et nous parcourons près de 6 kilomètres pour les atteindre !🤪 Belle promenade, juste avant la tombée de la nuit.

Le lendemain, journée très sympa sur le Nam Song. Nous choisissons la formule kayak avec visite de grottes et de quelques villages. On partage notre jumbo (gros tuk tuk) avec un groupe de jeunes israéliens, qui viennent juste de quitter l’armée. Longue conversation amicale et grand étonnement quand Daniel leur dit qu’il habitait à Jaffa en 1948 ! Non, ce n’est pas une blague ! C’est tellement loin pour eux, ils ont tout juste 20 ans. Je ne sais pas ce qui les étonne le plus : qu’il soit «si vieux» ou qu’il soit encore «routard» à son âge !!!😛 Nous passons la journée avec un couple d’anglais de Liverpool, (évocation de notre voyage d’il y a 35 ans pour nous recueillir au sanctuaire des Beatles) Ils sont sur la route depuis 3 mois et nous les retrouverons quelques jours plus tard à Luang Prabang. Journée délicieuse : la première grotte nous rappelle les plongées que nous avons faites dans les cénotes au Mexique, mais ici la balade se fait en chambre à air, en tirant sur la corde fixée sur la paroi. C’est amusant et la baignade en fin de parcours est une belle récompense rafraîchissante ! Rien de très compliqué pour pagayer en kayak, le Nam Song à cette époque est un cours d’eau assez calme, pas réellement de forts rapides mais on trouve quand même le moyen de se retourner. Quelle honte ! Daniel en perd sa casquette, sa chevalière et sa fierté ! L’eau est pure et transparente et les paysages que nous traversons sont magnifiques. Au détour d’un bras de la rivière, un véritable centre d’attraction aquatique avec des plongeoirs géants, des buvettes où le beerlao coule à flots (on y retrouve nos israéliens dans un état…un peu avancé) Le site est un peu dénaturé par ce Disneyland rustique fait de cordages et de bambou, mais l’expansion du tourisme et l’amélioration de la vie des habitants de la région peut excuser ce «débordement » ! Nous avons cependant passé une excellente journée ! Rien à regretter !😎

Nouveau voyage (en mini bus cette fois) que nous traduisons aujourd’hui en Vraiment Inconfortable et Pourri !!! Six heures difficiles, toujours sans clim et moi, sur un strapontin !😕 mais nous sommes éblouis par les somptueux paysages montagneux que nous traversons.🙂

Nous arrivons à Luang Prabang en fin de journée. Luang Prabang, un site privilégié, niché entre les montagnes. Nous sommes tout de suite séduits par l’architecture coloniale des maisons anciennes et les nombreux temples. Ce qui nous surprend également et que l’on ressent immédiatement, c’est ce sentiment de tranquillité que dégage le goût exquis de la décoration des villas transformées en guest- houses, en restaurants, en boutiques d’artisanats ou en galeries d’art. On sent le tourisme mais on conserve le pittoresque. Nous logeons au Senesouk guest house, ancien magasin colonial, face au temple Vat Saen avec un balcon en bois vernis où nous serons en première loge pour la procession des bonzes au petit matin.

Premier aperçu de Luang Prabang : nous montons au Phousi qui domine la ville et d’où la vue est splendide. Au pied de l’immense escalier qui mène au sommet, nous achetons une petite cage avec deux minuscules oiseaux à une vieille dame qui nous fait comprendre que nous devons leur redonner la liberté, ce que nous sommes heureux de faire immédiatement. Nous les regardons s’envoler au milieu d’une végétation luxuriante. Cette tradition qui est supposée apporter le bonheur et que nous avons souvent rencontré en Asie ne me plait pas beaucoup, surtout si l’on voit les cages s’accumuler avec leurs habitants dans des sacs poubelles pour être vendus le lendemain ! Notre bonheur peut-être, mais le leur, sûrement pas ! De même la pratique de garder des singes attrapés dans la jungle et attachés à un arbre par des cordes ou des chaînes me révolte. Les concessions culturelles inévitables ! En y repensant, on n’aurait peut être pas dû acheter ces petits oiseaux. On se souvient tout d’un coup de la grippe aviaire et on s’empresse de se laver les mains. Nouveaux réflexes !

Le marché d’artisanat, installé le long de Th Sisavangvong tous les soirs nous enchante. Une ambiance chatoyante à la fin du jour avec des ampoules électriques qui s’allument les une après les autres. On y vend de tout : des céramiques, les fameuses lampes en bambou, des bijoux et beaucoup de soieries, draperies et des couvertures. Souvent des coups de foudres pour de beaux souvenirs qui termineront leur existence au fond d’un placard, une fois de retour à la maison ! Une paire de pantoufle pour Daniel ! Devant le charme et la grâce des petites filles qui se baladent avec leur plateaux remplis de bijoux et de verroteries, je me trouve en possession d’une belle collection de bracelets de toutes les couleurs. En guise de remerciement, un si beau sourire.

Chaque matin, vers 6 heures les moines défilent pour l’aumône. Des boulettes de riz que des croyants leur glissent dans leur gamelle. Une procession qui se déroule dans une grande sérénité dans le silence du matin. Certains touristes se mêlent aux croyants : un peu déplacé à mon goût, comme cet américain, seul à Luang Prabang, et qui s’est trouvé en manque de bras pour à la fois donner les offrandes et prendre des photos ! Comique mais sympa, l’américain, notre voisin de chambre !

Les fameuses grottes de Pak Ou se trouvent le long du Mékong à l’embouchure de la Nam Ou. Fleuve impétueux, avec une vie très intense et animée, pêcheurs, baignade, lessive, et même quelques chercheurs d’or. Rien de très exceptionnel mais à voir tout de même pour prendre la mesure de l’importance du Mekong dans la vie quotidienne de ses riverains. Démenti ! On m’avait signalé sur le forum lors de ma préparation le vol de tous les bouddhas des grottes. Je peux vous garantir qu’il en reste, et des milliers !😉 Arrêt dans plusieurs villages qui bordent le Mékong, où les habitants distillent le lào-lào local (alcool de riz), pratiquent le tissage des cotonnades et des soieries, et fabriquent le papier saa fait d’écorce de mûrier et confectionnent les grandes étoiles en papier éclairées de l’intérieur par des bougies et que l’on accroche devant sa maison.

Retour au centre ville : visite du Palais Royal, construit au début de la période coloniale française avec ses magnifiques jardins, promenade tranquille qui nous emmène de Vat en Vat, balade nonchalante sur les berges du Mékong et du Nam Ou, derniers achats dans les boutiques sur le Sisavangveng. Tout contribue à ce sentiment de calme et de bien être qu’offre la ville de Luang Prabang.

Just for fun (et pour la photo), nous prenons un tuk-tuk, genre rickshaw pour aller au Vat Xieng Thong, temple somptueux, véritable havre de paix, tout près du Mékong et dans un cadre reposant et verdoyant. Nous sommes un peu surpris par le contact chaleureux des bonzes, loin de la sévérité et des contraintes que nous pensions attachées à la pratique du bouddhisme. Ils engagent facilement la conversation, plaisantent avec nous et sont curieux de nos us et coutumes. Un groupe, à l’ombre étudie et nous les aidons pour un devoir d’anglais. D’autres étudient les civilisations et nous posent des questions sur la Sorbonne, s’étonnent que tous les élèves n’étudient pas dans cette université. Ils sont heureux d’échanger les quelques mots de français qu’ils possèdent. Le soir au Vat Sene nous participons discrètement à la cérémonie de la prière et retrouvons les bonzes novices rencontrés le matin. Ils nous font un signe de bienvenue.

Un après-midi délicieux aux chutes Tat Kuang Si. Nous partons à 2 dans un tuk-tuk et au bout du parcours nous sommes 8. Nous prenons en stop 3 grand mères avec qui nous avons bien « parlé », uniquement par gestes. Elles veulent savoir si nous sommes mariés et elles s’étonnent des cheveux tout blancs de Daniel, et lorsque j’ote ma casquette pour lui faire comprendre que moi aussi, ça commence, l’une d’elles nous fait comprendre qu’à 73 ans elle n’a pas un cheveux blanc ! A 10 km des chutes on récupère 2 hollandais et un anglais en panne. Plus on est des fous, plus on rit !😎 Malgré le monde, beaucoup de locaux, car nous sommes dimanche, nous arrivons à nous isoler pour prendre quelques photos et pour nous baigner dans ces bassins d’une belle couleur turquoise.

Au retour, arrêt dans un village où se déroule la fête du dimanche. Nous sommes les seuls « farangs » et nous sommes accueillis avec beaucoup de sympathie. Les femmes sont habillées en vêtements traditionnels, un orchestre joue de la musique locale et pour danser, il vaut mieux connaître les pas ! Un peu «square dance» ! Nous n’avons pas prit le risque de nous ridiculiser ! De retour d’une belle journée par une route que nous n’oublierons pas de si tôt ! Poussière, secousses dans tous les sens, mais nos yeux remplis de paysages magnifiques, de belles rizières bien vertes, villages typiques et d’une population accueillante si souriante et si aimable.

Passage obligé avant notre départ pour notre croisière plongée dans les Similans : massage et sauna traditionnel au Lotus de Laos. What a dream! Douche-massage aux huiles essentielles, contact d’appui par les billes et pierres plates chauffées par la vapeur, 20 minutes de sauna pour éliminer tous les toxiques, douche froide et une sensation de bien être, une heure et demi de détente inoubliable. On prend vite goût !

En conclusion, nous, amoureux de l’Asie depuis si longtemps, nous pouvons rajouter, sans hésiter, le Laos aux plaisirs que nous apporte cette région du monde. Nous avons fait un parcours certes classique, nous ne sommes pas vraiment sortis des sentiers battus et il nous reste à parcourir les régions sauvages du nord, le Boloven et le sud. Nous avons eu notre échantillon, en quelque sorte. Mais un échantillon des plus attrayants, des plus délicieux. De ceux qui donnent plus que l’envie de revenir, de ceux qui vous en procure le besoin et presque le devoir ! mars 2006
Nouvelle-Zélande 2005 English translation pending
by Dimitri75 · 2006-03-06 · 3 replies
Nouvelle-Zélande : du 6 au 29 Octobre 2005

Jour 1 - Jeudi 6 Octobre.

Nous atteignons l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle à 9 heures 30 et nous dirigeons vers l’aérogare 2C, où nous pouvons enregistrer nos bagages sans attendre, en zone 6. L’agent de comptoir a la gentillesse de nous attribuer les places de notre choix, et ce jusqu’à Auckland ; et enregistre les bagages de bout en bout. Éspérons qu’ils arriverons à bon port et en même temps que nous. À midi, les passagers du vol Air France 264, annoncé à l’heure, sont appelés à embarquer. Nous sommes ravis, car tous les autres vols ( New York, St Petersbourg... ) sont retardés en raison de l’épais brouillard qui sévit sur le Val d’Oise ce matin. Mais la satisfaction sera de courte durée, car le Boeing 777 au contact de la porte C80 ne sera pas le nôtre... La passerelle nous conduit en effet sur la piste, où un bus nous attend. Nous rejoindrons donc notre avion après un interminable “tour” de la zone aéroportuaire. A 13 heures 30, il est là, devant nous, F-GSPY nous attend. Il s’agit du 395ème triple 7 à être sorti des chaînes d’assemblage de Boeing à Seatle. Il a été mis en service par Air France le 2 Avril 2002. A 14 heures 45, soit avec une heure et demie de retard, notre biréacteur s’élance enfin. Nous sommes installés rangée 35, sièges A et B, au niveau de l’issue de secours. Nous survolons tour à tour la Belgique, les Pays-Bas, le Danemark, la Suède, l’Estonie et la Russie. Nous dormerons ensuite la quasi totalité du vol pendant l’interminable survol de la Sibérie. Il convient d’avancer nos montres de 7 heures pour nous régler sur l’heure de Séoul. Il est donc minuit.

Jour 2 - Vendredi 7 Octobre.

Nous survolons Ulan Bator, puis Pékin, lorsque l’on nous apporte notre petit déjeuner. Nous nous posons sous une pluie battante à 8 heures précises à Inchéon, avec une heure de retard. Nous passons rapidement le filtre de police, puis la douane, et, à la sortie de l'aérogare, prenons place à bord d’un “limousine bus” de Korean Air, en direction du centre ville. Mais Séoul est une capitale densément peuplée, et la pluie n’aidant en rien, des embouteillages monstres nous ralentissent. Nous arriverons à 10 heures 30 à la gare de Séoul. Nous n’avons prévu ni parapluie, ni imperméable pour cette journée : ils sont dans nos bagages enregistrés. Malheureusement bien convaincus que nous ne verrons pas grand chose de Séoul compte tenu des conditions météorologiques, nous achetons un parapluie au grand magasin “Galleria” jouxtant la gare, puis partons à l’aventure. Direction, le marché de Namdaemun. En chemin, nous apercevons la Porte Sungnyemun, ancienne barrrière délimitant le centre. De saisissants contrastes nous interpellent au gré de notre promenade. De grandes avenues à deux fois quatre voies de circulation sur lesquelles se font face de larges trottoirs, des banques, des grands magasins, des hôtels de luxe ; et des rues adjacentes ressemblant plus à des “souks”, à la limite du bidonville. La voilà, la société capitaliste à deux vitesses. Nous voici à présent au marché de Namdaemun, où les gadgets et la fripe “made in Korea” tiennent le haut du pavé. C’eut été passionnant de déambuler dans ces ruelles, s’il avait fait beau. Mais là, même avec un parapluie, cela relève plus du calvaire. Nous sommes trempés. Nous marchons encore jusqu’à l’hôtel de ville, en traversant une galerie souterraine, puis après être passés devant la banque de Corée, nous engouffrons dans le métro. Des quais centraux, une signalisation fiable et lisible, une propreté à toute épreuve et une rigueur sans failles. Voilà pour l’impression laissée par ce métro. Résignés, nous regagnons l'&éroport d'Inchéon. Nous allons déjeuner dans une cafétéria-self, un “all-you-can-eat” sud-coréen. Rassasiés, nous allons alors jouer les globe trotters en transit en nous allongeant sur des banquettes pour dormir un peu. Il n’est que 16 heures. A 18 heures, nous repassons la douane, puis errons en zone hors taxe, où les prix ne se montrent pas aussi attratctifs qu'escompté... Notre vol est annoncé à l’heure, pour 21 heures 10, avec un embarquement en porte 23 à 20 heures 40. A 20 heures 40 très précises, l’embarquement débute, mené de main de maître et de fer par le personnel de Korean Air. Du travail de pro. Impressionnant. Une rigueur et une organisation "perlée" qu’il serait bon de transposer en Europe. Nous prenons place à bord du Boeing 777 immatriculé HL-7714, mis en service en Juillet 2002 ; dans lequel nous sommes accueillis par une nuée de créatures mi-fées, mi-anges : les “libellules” de la Korean, magnifiques hôtesses, appretées et tirées à quatre épingles. Du grand art. Les deux cent passagers ayant pris place dans le temps imparti, le bel oiseau bleu s’élance, à l’heure, soit à 21 heures 10, pour Auckland.

Jour 3 - Samedi 8 Octobre.

Avançant de nouveau notre montre de quatre heures, il est une heure du matin passé en Nouvelle-Zélande, et nous dormons tant que nous pouvons, entre les repas -coréens- et les collations, durant ces 11 heures 20 de vol. A 11 heures 30, nous apercevons les terres du Northland. Puis après avoir contourné Auckland par l’est, et malgré un vent très fort, le 777 se pose sur la piste. Il est midi 45, et nous sommes enfin en Nouvelle-Zélande ! Nous passons rapidement les formalités de police, puis récupérons nos bagages. Skyteam a tenu ses promesses avec l’enregistrement de bout en bout. Reste à présent la douane, où nos bagages passent aux rayons X, car aucune substance végétale ou animale ne doit rentrer. Ils inspectent même les semelles de nos chaussures pour déceler la présence éventuelle de terre ! Nous attendons ensuite la navette-bus gratuite qui doit nous conduire au dépôt d’United Campervans. Les hôtesses d’accueil d’United nous expliquent que nous aurons droit à un véhicule neuf, 200 km au compteur. C’est un Fiat Ducato 2, 3 l Dti, tout équipé. S’en suit la démonstration -en anglais- intérieure ( lit, table, douche, chauffage...), et extérieure ( raccordements, électricité, gaz, eaux usées...). Nous pouvons enfin prendre la route, avec notre “maison sur notre dos”. A nous l’aventure !!! Première direction, le supermarché, afin d’effectuer quelques provisions alimentaires chez “Foodtown”, la chaîne de supermarchés locale. Il est trop tard pour visiter “Rainbow’s End”, le parc d’attractions prévu au programme. Nous le caserons sur la journée de mardi. Nous choisissons d’aller pour l’heure au camping de Manukau, labellisé “Top 10 Holiday Park”. Un accueil tout gentil nous est réservé par une demoiselle d’environ 12 ans. Nous achetons la carte “Club” qui nous donnera droit à 10% de remise chaque jour. Vient ensuite l’heure de notre installation dans le camion. Il est 20 heures, nous nous allongeons, tirons les rideaux et procédons à l’extinction des feux.

Jour 4 - Dimanche 9 Octobre.

Réveillés à 7 heures, nous quittons les lieux pour le centre-ville d’Auckland. Nous constatons tout d’abord qu’il doit être très difficile de stationner ici avec le Camping-Car. Afin de nous rendre au “monde sous-marin de Kelly Tarlton”, nous empruntons Tamaki Drive, la “croisette” d’Auckland, puis après quelques prises de vue de la baie et des innombrables embarcations ammarées là, débutons la visite de “l’Antarctic Encounter”. Nous achetons deux “Auckland Superpass”, donnant l’accès aux principales attractions de la ville. Ce “ Kelly Tarlton’s Center” nous rappelle au niveau du concept Sea World, en plus petit, certes, mais à taille humaine. La visite est divisée en trois parties, la première étant un circuit en véhicule monorail autour de la banquise. C’est une rencontre de très près avec une colonie de manchots. Après avoir traversé la reconstitution du camp de Scott, un explorateur anglais parti de Nouvelle-Zélande en 1910 pour atteindre le pôle sud, nous arrivons à la nouvelle attraction de ces lieux : “StingRay”. Il s’agit d’un immense bassin dans lequel s’ébattent quelques raies manta monumentales. Ensuite, nous prenons place sur un tapis roulant pour une ballade en vision sous-marine. Le tunnel de plexiglas qui nous entoure nous permet d’observer requins et autres poissons en toute quiétude. Nous reprenons le véhicule à onze heures, en direction de l’Auckland Domain, un très vaste parc en plein centre ville, qui abrite en son sein le Museum d’Auckland. Une longue visite qui s’articule sur trois étages : ce “War Memorial & Museum” présente l’histoire d’Auckland autour de trois thèmes : les peuples du pacifique, l’histoire naturelle, et les guerres. Visite très instructive et même en certains points passionnante. Nous repartons en direction du centre, afin de poursuivre les visites à pied. Il est très difficile de trouver des places de stationnement, mais trouvons toutefois une place sur Aotea Square. Nous débutons notre visite pédestre par l’hôtel de ville et Queen Street, la principale artère commerçante d’Auckland, puis nous dirigeons vers le port. Le “Ferry Terminal” se dresse devant nous, puis nous allons faire un tour du côté du “Viaduct Bassin” ( théatre de l’épisode du Rainbow Warrior, coulé en ces lieux par les services secrets français en 1985...), et le “Village de l’America’s Cup”. Nous revenons sur “Custom’s Street”, où l’ancienne douane, l’un des plus beaux monuments d’Auckland, a été reconvertie en centre commercial de luxe. Nous remontons à présent Albert Street jusqu’au complexe “Skycity”, ville dans la ville, où outre la Skytower, édifice de 325 mètres, tenante du titre de “plus haut monument de l’hémisphère sud”, nous trouvons un immense casino, hôtels, piscines, centre de conférences, restaurants... Nous montons au sommet de la tour, en ascenseur panoramique dont le sol est vitré, puis découvrons Auckland “vu du ciel”. Comme à Toronto il y a trois ans, le “Skydeck” s’avère être un poste d’observation qui permet d’avoir “les pieds dans le vide”, sur des surfaces vitrées : sensations garanties ! Les visites prévues à Auckland touchant à leur fin, nous jetons un coup d’oeil sur l’itinéraire à suivre pour quitter Auckland, et c’est le départ pour Orewa, point de chute de ce soir. Nous trouvons facilement le “Top10 Holiday Park”, un camping 5 étoilles où nous dormirons.

Jour 5 - Lundi 10 Octobre.

Nous partons aujourd'hui en direction de Whangarei. C’est la capitale du Northland, la ville la plus peuplée du “grand nord”. Le principal centre d’intérêt de cette ville sont ses chutes, d’une centaine de mètres. Nous stationnons à proximité, puis effectuons le circuit balisé qui fait le tour des dites chutes. Plusieurs points d’observation jalonnent le chemin : du haut, de côté et d’en bas, avant de revenir au parking en traversant la forêt tropicale. La végétation est dense et luxuriante. Nous mettons à présent le cap sur Paihia-Waitangi, siège de nos visites du jour. Waitangi, tout d’abord, site historique de Nouvelle-Zélande par excellence, puisque c’est ici qu’en 1840 fut signé le traité de paix entre la couronne britanique et le peuple maori. Nous arrivons à Waitangi après avoir traversé Paihia, véritable station balnéaire, et un long pont à sens unique. Le site est merveilleusement bien entretenu et mis en valeur. Ce qui nous permet d’accéder à la “Whare Waka”, un “Pa” protégeant un canot de guerre maori pouvant accueillir cent guerriers. Un sentier pedestre nous conduit au “Flagstaff”, immense mât porte-drapeau où les membres du gouverrnement assistent à une cérémonie annuelle le jour du “Waitangi Day”. Face à nous, “Treaty House”, le demeure dans laquelle le capitaine Hobson reçu les maoris et leur fit signer le fameux traité. Enfin, “Te Whare Runanga”, la maison commune maorie, véritable oeuvre d’art, dans laquelle nous pénétrons déchaussés. Ravis de cette visite émouvante et chargée d’histoire, nous retournons à Paihia, afin de préparer la “grosse” activité de l’après-midi : la découverte de la baie des îles, l’observation des dauphins, et tenter de nager avec eux ! Nous déjeunons sur le ponton, face au “Discovery IV”, le catamaran jaune sur lequel nous passerons l’après-midi. Dès l’embarquement, nous mesurons l’étendue des difficultés qui nous attendent, notamment à cause de la barrière de la langue, rendant quasi-incompréhensible les consignes de l’équipage. Nous sommes onze passagers. Très rapidement, le bateau atteint une zone en plein océan Pacifique, peuplée de dauphins. Ils sont là, sous nos yeux, à s’ébattre joyeux dans l’eau. Ils jouent et nous amusent aussi. Nous sommes quelques uns à avoir envie de les rejoindre, quatre hommes, très exactement. Une fois la combinaison enfilée, le masque et le tuba appliqués, et les palmes chaussées, nous devons nous jeter à l’eau, et avancer vite vers les dauphins. Mais l’eau est froide, 15 °C tout au plus, et les vagues rendent la nage difficile en plein océan, à une cinquantaine de mètres du catamaran, en “buvant la tasse” à chaque vague, tout en étant à bout de souffle... De retour sur l'embarcation, nous profiterons de vues magnifiques sur la baie des îles, en s’approchera de fameux trou dans les rochers surnommé “Hole in the rock”. De retour à Paihia, il est 17 heures, et après avoir efffectué un plein de gasoil, nous irons passer la nuit à Kerikeri, à une vingtaine kilomètres de là.

Jour 6 - Mardi 11 Octobre.

Nous partons pour le “Far North”, la péninsule d’Aupori. Des paysages magnifiques nous attendent. Pas de visites à proprement parler pour aujourd’hui, mais la découverte en profondeur du Northland. Nous approchons de “Ninety Mile Beach”, une longue et interminable plage d’une centaine de kilomètres, praticable par les voitures à marée basse, mais interdite pour nous. Le vent souffle fort, mais nous arpentons tout de même, à pied, la dune pour aller fouler le sable immaculé de cette plage. De retour au camping-car, nous mettons le cap sur Kaitaia, la “ville” du grand nord. Ensuite, nous partons en direction de la Kauri Coast, ainsi nommée en raison de la Waipoua Forest qu’elle traverse, forêt abritant les traditionnels arbres “Kauri”. Il est prévu de rejoindre le village de Rawene avec une traversée d’une rivière en bac. Mais, chose imprévue, le service du ferry est “unaivailable” du 5 au 15 octobre. Pas de chance ! Nous devons poursuivre notre route en efffectuant un long détour, dont quelques kilomètres sur une piste boueuse non goudronnée, sous la pluie... le tout sans dépasser les 20 km/h ! Mais l’arrivée dans la Waipoua Forest relèvera de l’enchantement. Pur. La végétation est reine, et les arbres sont rois. Le roi de la forêt, c’est le Kauri ; dont le plus ancien se trouve soudain là, devant nous. Il a deux mille ans, et il est de dimensions impressionnantes et hors du commun. Nous sommes à la fois abasourdis et ravis. Nous repartons à présent en direction de Dargaville, bourgade industrielle, réputée pour sa culture de la patate douce, Dargaville où nous remplissons le réservoir de carburant. Nous n’atteindrons pas Auckland comme prévu ce soir, et décidons de retourner dormir au Top Ten d’Orewa, comme il y a deux jours. Au programme demain, dernières visites à Auckland.

Jour 7 - Mercredi 12 Octobre.

Nous prenons un peu le temps ce matin. Avant de partir pour Auckland, la réceptionniste du camping nous explique que jusqu’à 9 heures, le trafic est “busy” jusqu’à Auckland. Mais qu’à cela ne tienne, nous décidons de braver les embouteillages. Et sans trop de problèmes ( ce n’est pas l’A86 non plus !!! ), nous franchissons “l’’Harbour Bridge” et arrivons au port d’Auckland pour 9 heures. Après avoir stationné le camping-car, nous nous dirigeons vers le National Maritime Museum. Une visite bien agréable, chaque pièce offrant l’opportunité de découvrir de nouveaux bateaux, ferrys, canoes, maquettes, toiles... Bref, toute l’histoire maritime du pays est ici expliquée, sur deux étages d’expositions. Nous pouvons même visiter un ancien bâtiment de guerre désarmé et ammaré dans le port. Ensuite, nous allons faire un peu de shopping à DFS Galleria, la grande boutique de luxe hors-taxes sise dans l’ancienne douane. Nous reprenons ensuite le camping-car pour partir à la découverte de la banlieue d’Auckland, et notamment “One Tree Hill”, colline-espace vert faisant désormais office de parc urbain, mais jadis chargé d’histoire et de luttes sociales. Nous roulons à présent sur la “Great South Road” jusqu’au parc d’attractions “Rainbow’s End”, une sorte de “Parc Astérix”, mais très peu fréquenté, ce qui permet de ne pas attendre aux attractions. Nous essayons tout d’abord “Log Flume”, descente de chutes d’eau en rondin de bois ; puis tenterons le “Power Surge”, sorte d’araignée virevoltante et retournante, défiant la gravité, certes de courte durée, mais à fortes sensations . Un peu de repos ensuite sur des bateaux-bouées à moteur, d’où nous ressortirons un peu “wet”. Nous allons après faire un tour de chariots de mines d’or, très agréable. Enfin, nous essayerons le roller coaster qui, outre un double grand huit, opère un virage en vrille exténuant. Nous terminerons par un peu de Karting... Nous quittons à présent Rainbow’s End pour le supermarché Food Town d’en face, où nous effectuons quelques provisions. Puis, c’est l’heure du grand départ d’Auckland, pour le sud et l’aventure. Nous mettons le cap sur la péninsule du Coromandel. Une agréable heure de route sur les nationales 1 et 2, où nous sommes de moins en moins nombreux. Puis débute la route 25, la route du Coromandel. Et là, c’est un enchantement. Passé Thames, la magie opère : à gauche, nous longeons l’océan, le soleil entame sa descente et les paysages sur notre droite sont grandioses. Régulièrement, nous faisons de petites pauses pour admirer un tel “tableau”. Nous ne cessons de la répéter : c’est magnifique ! Nous arrivons ensuite à Coromandel Town, et regagnons le Top 10 de “Shelly Beach”, où nous passerons la nuit dans ce camping donnant directement sur la plage, et dans lequel nous rencontrons deux français avec lesquels nous ferons un brin de causette.

Jour 8 - Jeudi 13 Octobre.

Étant déjà sur place, nous n’avons pas besoin de partir trop tôt ce matin. Une fois prêts, nous nous rendons au “Driving Creek Railways”, qu’un céramiste passioné de chemins de fer à construit dans les années 70 et 80, où nous effectuons une ballade d’un heure en petit train, sur voie étroite, au milieu de la verdure et bénéficiant de superbes points de vue sur la baie du Coromandel. Nous passons tour à tour dans des tunnels, sur des ponts, dont un à double niveau, et à maintes reprises, rebrousssons chemin pour prendre de l’altitude. Enfin, un panorama exceptionnel s’offre à nous. Photos de rigueur, malgré la pluie, qui a repris ses activités “quotidiennes” et qui redouble d’intensité. Une fois de retour au camping car, nous poursuivons notre tour de la péninsule du Coromandel, par Whitianga puis Whangamata, où nous remplissons le réservoir de de gasoil. A Waihi, prend fin la route 25, et nous partons pour Paeroa sur la nationale 2, en longeant les Karangahake Gorges, nous offrant là encore de magnifiques décors. À Te Aroha, nous rentrons dans les terres, en direction de Matamata, où le réalisateur du film “Le Seigneur des Anneaux” avait planté le décor de la “Comté” dans les paysages verts fluo des alentours. D’ailleurs, un panneau “Welcome to Hobbiton” nous le rappelle. Nous retrouvons un peu de civilisation sur la route nationale 1 qui nous mène à Cambridge et Hamilton, deux villes typiquement “so British”. Nous apercevons le “Country Store” à Cambridge et effectuons un détour par les “Hamilton’s Gardens”, jardin botanique et parc urbain de la cinquième ville du pays. Enfin, c’est la descente vers le sud, en direction de New Plymouth, par la route 3. Une heure de route nous sépare des Waitomo Caves, que nous visiterons demain. Nous nous installons au Top 10, sis en face des grottes, pour la nuit.

Jour 9 - Vendredi 14 Octobre.

Réveillés à 7 heures, s’en suit le “grand nettoyage” : pour la première fois, il faut s’occuper du Camping Car. Vider les eaux usées, les toilettes, recharger de l’eau, et nettoyer l’intérieur et l’extérieur. Rien de plus simple à la “Dump Station”... À 9 heures, nous débutons la visite de Gloworms Caves, visite guidée de ces grottes de “vers luisants”. Une partie de la visite s’effectue en barque dans l’obscurité la plus totale. Le plafond est recouvert de millions de vers : nous avons l’impression d’être sous une rivière de diamants. Les secondes grottes au programme à Waitomo sont les “Aranui Caves”. Celles-ci, à trois kilomètres des précédentes sont plus “brutes de décoffrage”... On peut y prendre photos et vidéos des nombreux stalactites et stalagmictes. Nous reprenons le Camping Car à 11 heures en direction de New Plymouth. La route nationale 3 est bonne, et à 13 H 30, nous atteignons la capitale du Taranaki. Nous y effectuons un nouveau plein de diesel. S’en suit un rapide tour de ville, où nous en profitons pour effectuer un petit crochet par l’église Ste Mary avant de partir pour l’Egmont National Park, par le Cap Egmont, Opunake et les Dawson Falls, chutes que l’on observe au cours d’une randonnée d’une demi-heure en pleine forêt tropicale à la végétation luxuriante. Nous sommes ravis. Nous mettons le cap à présent sur Wanganui que l’on atteint après deux nouvelles heures de route. Il est trop tard pour emprunter le fameux ascenseur à plan incliné de Durie Hill, nous en ferons néanmoins l’ascenion à pied. D’en haut, un superbe panorama de Wanganui s’offre à nous. Wanganui a tout pour plaire, telle une ville de province proprette, aux nombreux commerces et restaurants, mais si, dans ce pays, tout est certes ouvert 7 jours sur 7, nous avons le regret de constater que la vie s’arrête passé 17 heures. Donc, contraints de stopper net nos visites pour aujourd’hui, nous allons passer la nuit au Top 10 de Wanganui River, où nous sommes acccueillis par une horde de moutons et de canards, mais avec un décor de coucher de soleil de carte postale. Nous dînons puis nous écroulons de sommeil.

Jour 10 - Samedi 15 Octobre.

À 6 heures, nous quittons Wanganui par la nationale 4 afin de rejoindre le plateau volcanique du Tongariro National Park. Passé le village du même nom, nous empruntons la route 47 où nous apercevons les premières fumeroles s’échappant du sol. Le lac Rotoaira s’étend sur notre droite, et laissons filer la station de ski de Whakapapa. Apparament, il y a encore de la neige, vu que les voitures qui s’y rendent ont les skis sur les toits... A Turangi, nous rechargeons du diesel dans le camion, puis regagnons Taupo. Superbe station de vacances, avec ses hôtels à touristes en bordure du plus grand lac de Nouvelle-Zélande. À la sortie de Taupo, nous faisons une pause aux Huka Falls, qui ressemblent plus à des rapides qu’à des chutes à proprement parler... Mais l’eau est d’un bleu turquoise limpide et clair et la puissance de l’eau est telle que les remous provoqués éclaboussent à plusieurs mètres. Nous empruntons à présent la nationale 5 en direction de Rotorua. Cette route est bordée de cratères volcaniques. La première “attraction” de la journée sera la visite du site thermal de Whakarewarewa. LA VISITE à ne pas manquer en Nouvelle-Zélande ! École de sculpture maorie, atelier de tissage, maison commune où nous assistons à un spectacle de chants et danses traditionnelles maories ; mais aussi un long parcours pédestre où l’on peut à loisir observer des bassins bouillonnants, des cratères en éruption, des geysers jaillissants, le tout dans une odeur de souffre persistante et omniprésente. Le geyser Pohutu jaillit sous nos yeux et ses projections atteignent 20 mètres de haut ! Nous découvrons même un petit cimetière traditionnel maori, où les défunts sont entreposées en hauteur, compte tenu de l’instabilité du sous-sol. Enchantés par cette visite, nous décidons de nous attarder à Rotorua, en poursuivant la journée au “Skyline Complex”, où nous empruntons des télécabines qui nous permettent de jouir d’un superbe panorama sur Rotorua, son lac, et ses environs. Le site offre une autre attraction : la descente en luge. Prise de vitesse maximale, et en avant les sensations ! De retour au centre-ville, nous nous installons au Top 10, et, sous la pluie, repartons pour le centre à pied. Nous décidons de nous offrir une séance au “Polynesians Spa”, consacrés “l’un des meilleurs centres thermaux au monde”. Nous profitons d’une piscine d’eau thermale à 40°, privative, pour trente minutes. Trente minutes de bonheur, seuls dans notre “baignoire” à ciel ouvert. S’en suit une douche froide pour remettre les muscles en place, puis nous quittons ces lieux enchanteurs... Nous terminons la journée par une ballade dans les Governments gardens, et ses orchidées ; suivie d’un repas au bord du lac Rotorua. À l’orée de la nuit, nous repartons pour le camping en traversant le Kuirau Park, un parc urbain plein de bassins de boue, d’eau bouillonante, de cratères et de fumeroles. De véritables paysages lunaires crépusculaires par endroits ! Demain, le "cap est" est au programme : nous serons parmi les premiers au monde à voir le jour et le soleil le Dimanche 16 Octobre 2005.

Jour 11 - Dimanche 16 Octobre.

C’est aujourd’hui que nous attend la plus longue étape de notre périple : 600 kilomètres pour rejoindre Napier, par le cap est. Levés à 5h30, nous quittons Rotorua par la route 30 en direction de Whakatane et Opotiki. Le jour se lève à peine, et il n’est que 7h30 à Hawaï... mais hier ! Personne d’autre sur terre que nous et les habitants de la région n’aura vu le soleil se lever aussi tôt ce jour ! Il n’est que 19h30 à Paris hier soir. Une fois sur la nationale 2, nous contournons Whakatane et stoppons quelques minutes à Opotiki le temps d’un pemier plein de diesel, puis nous partons pour East Cape par la route 35. Nous empruntons tout d’abord un pont ferroviaire, puis à hauteur du Cap Runaway, effectuons une pause devant l’église en bois de Rankokore, datant de 1894. La route est sinueuse jusqu’au cap est, à Te Araroa, où nous déjeunons en observant un “Pohutukawa”, un arbre à 22 troncs. Nous sommes face à la plage et toute l’immensité du pacifique s’offre à nous, derrière un ultime panneau indicateur “London, 18394 km”. Reprenant la route, à Tikitiki, nous apercevons l’église St Mary, de 1924, richement décorée. Puis, c’est l’arrivée à Gisbornne, plus importante ville de la côte est, avec 30000 habitants. Nous poursuivons notre long chemin pour les 200 derniers kilomètres nous séparant de Napier, ville rasée en 1931 lors d’un terrible tremblement de terre, et reconstruite selon la mode architecturale de l’époque, typiquement “Art Déco”. Nous l’atteignons à 18 heures. Après un rapide tour de ville en camion par le “town center” et “marine parade”, nous allons nous installer au Top 10 de “Kennedy Park”.

Jour 12 - Lundi 17 Octobre.

Après un réveil en douceur, nous quittons ce camping, véritable ville dans la ville, pour rejoindre Marine Parade, superbe avenue de bord de plage, ornée de palmiers. Première visite ce matin, l’aquarium national de Nouvelle-Zélande. Tout neuf, toute la faune marine du pacifique y est représentée. Nous avons même l’opportunité de voir un kiwi, et une reproduction de grotte de vers luisants. La fin de la visite a toutefois un air de déjà vu : tapis roulant dans un tunnel sous-marin... Nous stationnons ensuite le camion sur le parking du marineland, où le show n’est qu’à 10h30. En attendant, nous partons pour un tour pedestre du centre-ville : rues pietonnes, palmiers, architecture art-déco et bâtiments colorés. Direction à présent le marineland, qui abrite un “liliput railroad”, salle avec un immense train électrique. Le spectacle de dauphhins et d’otaries n’a rien d’exceptionnel, surtout après avoir vu Sea World. Nous quittons Napier à midi et rejoignons Hastings, où nous effectuons un plein de carburant. Direction, à présent, la nationale 2 : 300 kilomètres, avalés en un peu moins de quatre heures. Peu de paysages ébourrifants aujourd’hui... C’est donc l’arrivée à Wellington, extrémité sud de l’île du nord, et capitale du pays. Nous nous rendons aussitôt au comptoir d’Interislander, la société exploitante de la traversée en ferry entre les deux îles. Or, le bateau sur lequel nous avons réservé notre traversée de demain est “cancelled”, en français, annulé. Cela tombe plutôt bien, car nous voulions le modifier afin de rester plus longtemps à Wellington. Nous rejoindrons donc l’île du sud le 19 à 9 heures au lieu du 18 à 18 heures. De plus, la traversée s’effectuera de jour, et nous offrira de splendides vues des Malbourough Sounds. Ceci étant fait, nous allons à présent au centre-ville, prendre nos marques pour demain. Nous arpentons le quartier du port par Courtenay Place et le Civic Center. Enfin, nous allons effectuer quelques provisions alimentaires chez New World. Nous repartons pour la “Hutt Valley”, la banlieue nord de Wellington, où se trouve le Top 10. Nous y resterons deux nuits.

Jour 13 - Mardi 18 Octobre.

N’ayant pas de route au programme aujourd’hui, on traîne un peu ce matin... Nous partons ensuite pour Wellington et stationnons le camping-car dans un parking à la journée sur Queen’s warf. Et c’est parti pour une ballade à pied dans le downtown... Lambton quay, tout d’abord, la rue commerçante par excellence, puis le parlement, et l’université. Un peu de lèche-vitrine, puis nous empruntons le cable-car, en d’autres termes, le “funiculaire de Kelburn”, vieux train en bois d’époque. Nous partons ensuite à la découverte des botanics gardens, parc urbain valloné dans le genre des Buttes-Chaumont. Nous terminons notre ballade en rejoignant la “terrasse”, autre avenue commerçante surplombant la ville, par une traversée bien originale, celle du cimetière, en pleine ville, les pierres tombales s’égrennant le long des rues et des allées. Nous regagnons à présent le quartier “populaire” et vivant de Wellington : Cuba. Nous nous engouffrons à présent dans “Te Papa”, le museum national ( “notre lieu” en maori ). Une manifestation anarcho-pacifiste a lieu devant l’entrée. Le bâtiment est immense et nous promet une visite passionnante... Mais malgré une reconstitution du “bush” ( forêt locale ), et quelques constructions typiquement maories ( pâ, haka... ); ce musée nous laisse sur notre faim. Il permet certes de présenter toute la Nouvelle-Zélande en un lieu, mais en réalité, il n’est utile que pour celui qui n’aurait qu’une seule journée à passer dans ce pays ! Pour ceux qui visitent le pays en profondeur, le musée n’a qu’un intérêt limité. Après avoir récupéré le véhicule et réglé le parking, nous effectuons le tour de “Marine drive”, la route côtière qui encercle tout Wellington, elle-même autour d’une colline ; puis regagnons notre “camp de base”, à Hutt. Nous dormons vite, et bien, car demain, nous devons nous lever tôt pour le ferry.

Jour 14 - Mercredi 19 Octobre.

Réveillés à 6 heures, nous quittons la Hutt valley à 7 heures, car il nous faut enregistrer le véhicule sur le ferry avant 7h45. Nous suivons le flèchage “Lynx Ferry” puis donnons notre voucher ( bon d’échange ) au guichet. Le “Waitaki” ( “Challenger”, en anglais ) est là, construit en 95 aux Pays-Bas, son ancien port d’attache étant Portsmouth, où il servait aux liaisons Portsmouth-Le Havre. Il vient tout juste de rejoindre la flotte d’Interislander. Nous quittons Wellington à 9h20, avec une bonne demi-heure de retard, et devons accepter les “Apologize to delays”. Nous traversons le détroit de Cook, et voguons à présent au beau milieu des Malborough Sounds. Nous effectuons quelques prises de vue depuis le pont 10, en plein air. Arrivés à Picton à 13h30, nous débarquons sur l’île du Sud. Nous effectuons un rapide tour de port, puis partons en direction de Havelock par la Queen Charlotte Drive. 35 kilomètres jalonnés de points de vue à couper le souffle, sur cette route surplombant les Malborough Sounds. À Havelock, nous filons vers Nelson, la “ville” de la région, où nous stationnons afin de faire un tour de ville à pied et surtout, visiter la “Sutter Art Gallery”, petit musée sans prétention, permettant toutefois de se faire une idée de l’art moderne néozélandais. Après Richmond, nous nous aventurons sur la nationale 60, en direction de Motueka et Takaka. Plusieurs sites nous offrent de superbes points de vue, puis allons dormir au Top 10 de Takaka, plus exactement à Motupipi.

Jour 15 - Jeudi 20 Octobre.

Levés tôt ce matin, à 6 heures, nous continuons sur la route de Totaranui, afin d’atteindre les magnifiques chutes de Wainui, au bout d’un trek sportif en pleine forêt, sous la pluie. Un pont suspendu en corde doit être franchi peu avant d’arriver à la cascade, un des sites à ne pas manquer dans l’Abel Tasman National Park. Nous retournons ensuite à Takaka, où nous continuons la route du “Far West” vers Collingwood. En chemin, nous “trekkons” de nouveau jusqu’aux Pupu Springs, un source souterraine d’une limpidité absolue. Le spectacle offert par cette source qui jaillit sous un étang dont le fond est parsemé de quartz, est ébourrifant ! L’eau paraît bleue et verte, tout en étant d’une transparence totale. Collingwood, ensuite, n’est rien d’autre qu’un petit port de pêche du bout du monde, en cul-de-sac, à la pointe nord-ouest de l’île du sud. Nous traversons ensuite le Kahurangi National Park, jusqu’à Motueka, l’occasion, malgré un épais brouillard, de longer des vignes et des vergers de Kiwifruit. Nous regagnons à présent la nationale 6, jusqu’à Murchison, puis Westport. Nous arrivons sur la West Coast, dans la région des mines d’or et de charbon. Nous allons donc de ce pas visiter le Coal Town Museum, qui permet de se replonger dans le passé minier de la région. Le contenu de l’exposition est riche. Nous zappons ensuite volontairement l’aller-retour à Karamea, afin de nous avancer un peu en rejoignant Greymouth. En route, nous traversons le Paparoa National Park, où après avoir suivi le Truman Track - grâce auquel, en un quart d’heure, nous aurons joui d’un superbe panorama sur la côte rocheuse tout en traversant la forêt subtropicale- nous atteignons les renommés “Pankakes rocks”, là où l’érosion maritime a donné aux roches cette formation d’empilements de crèpes. De nombreux “lookout” s’égrennent tout le long du “walkway”. Arrivés à Greymouth, nous dînons puis remplissons de gazole le réservoir et nous installons au Top 10, en bord de plage, où nous admirons un superbe coucher de soleil.

Jour 16 - Vendredi 21 Octobre.

Nous partons à 7 heures ce matin, en direction du lac Brunner, en passant par Stillwater. Pour une “petite route”, elle est en bon état, même si nous devons marquer l’arrêt pour laisser passer un troupeau de vaches. Nous atteignons rapidement l’Arthur’s Pass National Park, en longeant la voie ferrée “tranzalpine” d’Otira à Arthur’s Pass village. Nous marquons une pause pour observer l’Otira viaduc, datant de 1999, puis stationnons sur l’aire de Temple Basin pour afin d’effectuer notre première randonnée du jour, le “Dobson Nature Walk”, de trente minutes, ce qui nous permet de découvrir la flore alpine. Au cours de cette marche, plusieurs points de vue nous offfrent un panorama sur les Devil’s Punchbowl Waterfall, chutes de 130 mètres de haut. Une autre courte pause le temps de faire demi-tour à l’Arthur’s Pass village, puis nous refranchissons le col, 920 mètres d’altitude, en direction de Kumara. Nous ne regrettons pas d’avoir effectué la “boucle”. Il n’est que 11 heures lorsque nous arrivons à Hokitika, après avoir franchi un pont routier et ferroviaire à sens unique ! Nous passons d’ailleurs juste après le train. Hokitika, -où nous en profitons pour faire le plein et pour visiter la “Jade Factory”- est la ville du Jade ( Greenstone, ou Néphrite ). Nous longeons ensuite la mer de Tasmanie jusqu’au village de Franz Josef Glacier. Encore quatre kilomètres sur une piste gravilloneuse puis nous arrivons au point de départ d’une randonnée d’une heure et demie qui nous conduit au pied du glacier. Le suivant, à 25 kilomètres plus au sud, est le Fox Glacier. 3 nouveaux kilomètres de piste, puis une heure de randonnée, plus sportive que la précédente, jusqu’au glacier, que l’on peut approcher de très près. Mais son caractère instable, avec quelques chutes de blocs de glace en direct-live, ne nous inspire guère confiance. Nous reprenons donc la route, et comme il n’est que 16 heures, nous décidons de “ pousser” jusqu’à Wanaka, la “porte” du sud. Passé le village de Haast, nous pénétrons dans le “Mount Aspiring National Park”, et allons observer les Thunder Creek Falls, nouvelles chutes enchanteresses. Peu après, nous franchissons les portes de la Haast, où un pont surplombe le lit des rapides de la rivière Haast, puis le col éponyme ; avant de longer les lacs Wanaka et Hawea, qui nous offrent tour à tour un décor de rêve au coucher du soleil. La nuit se passera au Top 10 de Wanaka.

Jour 17 - Samedi 22 Octobre.

Une journée de transition est au programme aujourd’hui, avec notamment très peu de route. Nous quittons Wanaka à 9 heures pour retourner au lac Hawea, que nous tenions à filmer et à photographier. Puis nous repartons en direction de Queenstown par la route d’altitude de Cardona. Des paysages mi-désertiques mi-lunairess s’offrent à nous. De nombreuses scènes du “Seigneur des Anneaux” ont été tournées ici. Le vent souffle, il fait froid et nous sommes à 1100 mètres. Nous descendons à présent vers le lac Wakatipu en faisant un détour par Arrowtown, ville-fantôme de chercheurs d’or dont les constructions d’époque ont été conservées et réhabilitées ; le village étant ainsi transformé en ventouse à touristes. Queenstown, autoproclamée “capitale mondiale de l’aventure” nous laissera d’ailleurs la même impression. Quel changement tout d’un coup. Des touristes par centaines, déversés des autocars et/ou débarqués de leurs camping-cars errent dans les rues de ce “Chamonix” local ! Station de sports d’hiver typique, où tout est proposé : saut à l’élastique, survols en hélicoptère, rafting, parapente, jet ski... Nous nous contentons de la vue panoramique de la ville et du lac, depuis le complexe Skyline, où comme à Rotorua, des télécabines nous conduisent à une plate forme d’observation. Nous partons donc en direction de Kingston, afin de passer l’après-midi à bord du “Kingston Flyer”, un train à vapeur datant de 1925. Une heure et demie de parcours en wagons en bois, d’époque, avec les sensations réelles d’un voyage en train à vapeur. C’est “Retour vers le futur” ! De retour ensuite à Queenstown, où nous passerons la nuit, nous effectuons nos courses à New World, ainsi qu’un plein de Gazole, puis nous installons au Top 10, où le réceptionniste est francophone. Nous terminons la journée à pied au centre-ville.

Jour 18 - Dimanche 23 Octobre.

Après un réveil matinal à 5 heures, nous quittons Queenstown au quatrième top de 6 heures, pour rejoindre Milford Sound, à 300 kilomètres de là. Le “Turbo D” aidant, nous tenons une cadence de 110 Km/h !!! Passé Te Anau à 8 heures, nous empruntons la Milford Road, longue de 120 kilomètres, déserte, également appelée “l’avenue de la montagne qui disparaît” par les maoris. Nous n’y effectuons aucun arrêt, puisque nous ferons le trajet retour cet après-midi. Car ce matin, à 11 heures, débute la croisière sur le Milford Sound, fjord de 16 kilomètres. Nous sommes prêts à embarquer, il fait froid, et malgré cela, de nombreux moustiques errent dans l’air (!) Nous passerons une heure et demie sur le Milford Monarch, de la compagnie Real Journeys, à observer les montagnes, les chutes d’eau et les dauphins, avant d’arriver au débouché en mer de Tasmanie, puis de rebrousser chemin. Grandiôse ! Comme prévu, la route du retour vers Te Anau nous réserve mille et une surprises. La Cleddau Valley, l’Hommer Tunnel et sa pente à 10 %, le gouffre de Chasm ; puis un track de 45 minutes au lac Gunn ( où les montagnes et le ciel se reflètent dans l’eau tels dans un mirroir ) ; puis un autre vers le lac Mistletoe. Nous allons de découvertes en découvertes. Les paysages magnifiques se succèdents. Nous franchissons la latitude 45 sud, longitude 180°, soit, strictement au point opposé à la France ( lat. 45 nord, long 0° ). Impossible d’aller plus loin sur terre !!! De retour à Te Anau, nous effectuons un nouveau plein, puis allons nous installer au Top 10. À 18 heures, nous repartons pour une découverte pédestre de Te Anau, puis nous rendons à l’embarcadère pour l’excursion vers les Glowworms Caves. Celle-ci dure deux heures trente, et débute par une demi-heure de bateau sur le lac, deuxième plus grand plan d’eau de Nouvelle-Zélande. Après avoir suivi un film documentaire sur les grottes de vers luisants, nous pénétrons enfin dans ces fabuleuses grottes. Nous crapahutons au frais dans un dédale de galeries étroites ( parfois seulement 60 cm de haut ), puis avons droit à deux promenades en barques sur une rivière souterraine -6°, toute l’année, jour et nuit-. C’est fabuleux. Des chutes d’eau jaillissent même à l’intérieur, sous un plafond ressemblant à une rivière de diamants. En un mot : Féérique !!!

Jour 19 - Lundi 24 Octobre.

Nous quittons Te Anau à 8 heures en direction de Manapouri. Nous suivrons aujourd’hui la “Southern Scenic Road”, jusqu’à Dunedin. La route nous amène à Invercargill, la ville la plus méridionale de Nouvelle-Zélande. Nous la traversons et continuons jusqu’à Bluff, port industriel, au “bout du bout”, qui abrite, à la fin de la National 1, le “Stirling Point”, un panneau indicateur ( London, Tokyoo, South Pôle...). C’est le point le plus au sud que nous n’ayons jamais atteint. Nous montons ensuite sur Bluff Hill, promontoire donnant une vue panoramique sur ce cap sud, et sur l’immensité devinée de l’océan glacial antarctique. Puis, c’est le retour à Invercargill, où nous allons ensuite nous balllader dans Queen’s Park, jardin de 80 ha abritant un mini-zoo, où nous observons des wallabies dans leur milieu naturel, ainsi qu’une roseraie et de nombreux rhododendrons. Le parc jouxte le Southland Museum & Art Gallery, gratuit, qui se révèle être très intéressant ( mi-gallerie mi-museum d’histoire naturelle ), il abrite également un vivarium avec des sphénodons ( sorte d’iguanes ). Après un tour du centre-ville par Ted St, Tay St et Dee St, nous effectuons un plein de diesel, puis reprenons la Southern Scenic Road. Celle-ci va nous permettre de découvrir en profondeur la région des “Catlins”, le sud-est de l’île, combinaison de falaises, chutes d’eau, plages et grottes ! C’est désert, mais la route est bonne, sauf pour rejoindre les deux chutes que nous voulons voir : les Mc Lean Falls et les Purakaunui Falls, qui nécessitent chacune cinq kilomètres de route non-goudronnée et 30 minutes de marche. Mais elles valent le coup d’oeil ! Nous effectuerons également un court arrêt au lac Wilkie, puis nous rejoignons la nationale 1 à Balclutha, jusqu’à Dunedin, où nous passerons deux nuits au Top 10.

Jour 20 - Mardi 25 Octobre.

Le Top 10 de Dunedin n’étant qu’à 2 kilomètres du centre-ville, nous décidons d’y aller à pied, et de laisser le camion au camping. Nous ne roulerons pas aujourd’hui, et ce pour la première fois ! La “marche” s’avère assez longue car Dunedin est au creux d’un “trou”, entourée de collines. Il faut donc monter une côte pendant un quart d’heure avant de “déscendre” Stuart Street, jusqu’à l’Octogon, le “coeur de Dunedin”. Par un rapide tour de ville ; nous atteignons la gare, où nous confirmons nos réservations pour le Taieri Gorge Railway, dont le départ du “voyage” aura lieu à 14 heures. Nous voici ensuite partis pour un tour plus approfondi de la ville, observant tour à tour le palais de justice, la prison et la “First Church”, puis par la visite de la Dunedin Art Gallery, qui nous offre notamment la possibilité de contempler une section d’art moderne néozélandais.. De retour ensuite sur l’Octogon, nous passons devant l’hôtel de ville et la cathédrale St Paul, avant d’arpenter de long en large George Street, l’artère la plus commerçante de la ville. Nous partons à présent pour la gare, magnifique exemple d’édifice en pierre, datant de 1906, où le Taieri Gorge Railway nous attend. Nous montons à son bord pour un voyage de 4 heures ( 2 heures aller et 2 heures retour ) le long des gorges du Taieri, jusqu’à la gare “désertique” de Pukerangi. Nous avons deux sièges individuels face à face et jouissons d’une vue superbe, le décor nous offrant de splendides panoramas. De tunnels en viaducs, de lacs en montagnes, la voie ferrée serpente le long de la rivière. La ballade est ponctuée d’arrêts photo-vidéo. Nous sommes ravis, puis traversons de nouveau Dunedin, parés pour trente nouvelles minutes de marche sportive pour rejoindre le Top 10.

Jour 21 - Mercredi 26 Octobre.

Levés à 5 heures afin de pouvoir partir à 6 heures, nous quittons Dunedin encore endormie, par la nationale 1, en direction du nord. Une heure plus tard, nous atteignons le site des Moeraki Boulders, sortes de gros rochers ronds de deux mètres de diamètre ! Ils se situent sur une plage, au milieu d’un “loop track”, de dix minutes. Puis nous arrivons à Oamaru, ville “historique”, tout d’abord car c’est de là qu’est partie la première cargaison de viande ovine congelée à l’exportation. Ensuite, nous arpentons le centre-ville (Thames St., Tyne St., et Itchin St. ) afin d’observer ses édifices de style colonial ( 1880 ) parfaitement conservés et entretenus. Après une ascension jusqu’au “lookout reserve”, nous réservant une vue panoramique sur Oamaru, nous partons en direction du parc national Mount Cook. Sur la route d’Omarama, nous longeons la vallée du Waitiki, jalonée de plans d’eau d’altitude et de barrages, et contribuant à la production hydroélectrique néozélandaise. Nous observons les barrages de Waitiki et Aviemore et les lacs éponymes, bleus turquoise. À Omarama, nous effectuons un plein de carburant et quelques achats alimentaires chez 4Square, puis traversons Twizel, petite station de montagne. À notre surprise, la route est droite et sans relief particulier, nous pouvons ainsi rouler à 100 kmh jusqu’à Mount Cook. Mais la station-village ne ressemble en rien à une homologue européenne. Un seul hôtel, l’hermitage, quasi-exclusivement destiné à la riche clientèle japoniaise. Toutes les inscriptions et panneaux du village sont d’ailleurs en Anglais et en Japonais. Après renseignements pris au DOC ( Department Of Conservation ), nous ferons une randonnée de 90 minutes ( le Governors Bush Walk ) nous réseravnt de belles vues sur le Mount Cook, les glaciers et la chaîne de montagne enneigée ! Toutefois un brin déçus, nous repartons pour Lake Tekapo. Ce lac est un “2 en 1” : Il combine à la fois l’attrait d’un lac mirroir et d’un lac du turquoise typique de la région. Nous mettons à présent le cap sur Timaru, où nous passerons la nuit.

Jour 22 - Jeudi 27 Octobre.

Un tour de ville ce matin de Timaru, banale ville de province, mais à l’allure assez commerçante, nous mettons le cap aujourd’hui sur les plaines du Canterbury, que nous traverserons avant Christchurch. Ashburton et Rakaïa sont des villes-villages ruraux peuplés de moutons, puis nous quittons la “one” pour une escapade dans la péninsule de Banks. Et là, la surprise et la magie opèrent ! Falaises, vallées, route offrant à chaque virage un nouveau coup d’oeil sur les bras de mer alentours d’un bleu féérique, de baies en baies, nous atteignons Akaroa, ancienne colonie française ( 1840 ), fière de ses origines ( drapeaux bleu blanc rouge un peu partout, “boulangerie”, noms de rues et de commerces en “french”...). Notre coup de coeur. Ahhh...Karoa !!! Une nouvelle ( et dernière ) heure de route, et nous voilà à Christchurch, la deuxième ville du pays... mais aussi la plus belle ! Mis à part son nom, il faut avouer que la ville est magnifique. Après un rapide tour de ville à pied ( le parcmètre ne nous laissant qu’une heure ), nous allons stationner vers les Botanics Gardens ( gratuit ) ; puis nous offrons un tour de tramway ( touristique, mais pittoresque ). Nous observons et découvrons Victoria Street, la rivière Avon, la cathédrale Christchurch, New Regent Street ( rue piétonne charmante mais éminemment touristique ) ; ainsi que le City Mall, le plateau piétonnier, coeur de la ville “qui bouge”. Nous partons ensuite découvrir en profondeur les Botanics Gardens, datant de 1863, autoproclamés “l’un des plus beaux du monde”. Après un dernier tour du centre-ville par l’Arts Center, nous tentons de trouver le Top 10, près de l’aéroport, mais mal indiqué.Une fois installés, nous allons nous baigner à la piscine soi-disant “chauffée”. De retour au camping-car, nous nous "attaquons" aux bagages. Demain, à la même heure, nous serons dans l’avion.

Jour 23 - Vendredi 28 Octobre.

Nous débuterons ce dernier jour par un grand nettoyage du camion. Et c’est le départ en direction de la première station-service où nous effectuons le dernier plein de gasoil.Nous stationnons ensuite le véhicule pour la journée aux Botanics Gardens, puis profitons de nos dernières heures pour aller flâner dans Christchurch. A 14 heures, nous partons restituer le camping-car au dépôt d’United, en zone aéroportuaire. Aucun incident n’ayant été à déplorer, les formalités sont brèves, et la préposée nous appelle un taxi, qui nous conduit devant l’aérogare des vols domestiques de l’aéroport de Christchurch. Nous enregistrons nos bagages de bout en bout, puis attendons d'embarquer à bord du vol Qantas 4152, un Boeing 737 immatriculé ZK-JNC, en provenance de Queenstown et à destination d'Auckland. Nous survoleons l'Egmont National Park, avec de superbes vues derrière le hublot, puis atteignons Auckland à la tombée de la nuit. Nous rejoignons, via un cheminement pedestre l'aérogare internationale, où nous nous enregistrons sur le vol Korean Air 824. Mais la promesse de Skyteam n'est pas tenue, et on ne nous délivre pas, contrairement à l'aller nos cartes d'embarquement pour le vol suivant. L'agent de comptoir d'Auckland ne connaissant même pas l'existence de Skyteam ! Fidèle à sa réputation, Korean Air nous fera embarquer et décoller à l'heure, à bord du même 777 qu'à l'aller, immatriculé HL-7714. Un vol sans histoires de douze heures, durant lequel nous reculerons nos montres de 4 heures.

Jour 24 - Samedi 29 Octobre.

Il est 7 heures lorsque nous nous posons sur le tarmac d'Inchéon, débarquons, puis nous dirigeons vers les guichets de transit. Là, le staff commun Air France-Korean Air est aux petits soins, et nous patientons de nouveau trois heures avant d'embarquer pour Paris. À 9 heures, nous sommes invités à monter à bord d'un Boeing 777-300 d'Air France, F-GSQB, assurant exceptionnellement la rotation de Séoul aujourd'hui, habituellement exploitée en 777-200. Le vol de douze heures, paraît interminable tant nous sommes pressés de retrouver nos bases... Le survol de la Sibérie dure cinq heures, que nous passons debout au bar libre-service au fond de l'appareil. À l'heure prévue, le vol AF 267 se pose à Roissy-CDG, et nous récupérons nos bagages à l'aérogare 2 A, ravis que nous sommes de ce fabuleux voyages, des images et des souvenirs plein la tête.
Donne conseils sur Vancouver English translation pending
by Servanne · 2006-02-27 · 37 replies
Bonjour a tous,

Voila, je suis en PVT (Programme Vacances Travail) au Canada pour un an.

J'ai d'abord passe 2 mois sur Montreal, l'ete dernier, avec un petit tour sur Quebec city, les baleines dans le Saint Laurent, le Mont Tremblant, le Mont Orford. Puis j'ai vecu 6 mois a Vancouver avec un tour sur l'ile de Vancouver, Victoria, Tofino, plusieurs visites a Whistler ou j'ai appris a skier et a Kelowna dans la Okanagan Valley. Enfin, je viens de traverser toute la BC et les Rocheuses en bus pour arriver a Calgary ou je compte passer 2 mois.

Je voulais tout d'abord remercier tous les gens qui m'ont donne leurs impressions sur les endoits auxquels j'etait interessee.

Je voulais ensuite a mon tour vous proposer mes avis, mes impressions, mes trucs et astuces sur ces destinations !!! Si cela peut vous interesser.

Parce que l'entraide fait partie du voyage.
Puerto Vallarta, dans mes mots... English translation pending
by Sy · 2006-02-23 · 23 replies
Puerto Vallarta, dans mes mots…

Voici un résumé de mon voyage à Puerto Vallarta effectué du 8 au 22 janvier 2006. Je ne suis pas un voyageur aguerri, ce n’est que mon deuxième voyage dans le sud. J’ai voyagé à Acapulco au début des années 90. Cela sera ma seule référence. Je voyage avec un ami d’enfance et nous sommes tous les deux en début de trentaine. Ce sont mes impressions, mes mots, mes sentiments…

Évidemment, comme tout bon québécois qui veut du beau, bon, pas cher, j’ai voyagé avec Air Transat. Cela m’a rappelé cette phrase d’une guide française, avec son accent très perlé, à mon arrivée à Paris en 2004 : «Et puis, comment s’est passé votre vol sur Air Sardine?». Tassé, mais joyeux aller, l’excitation est bonne et joyeuse sur le vol et les cartes font passer le temps rapidement.

Juste quelques mots sur l’aéroport de Puerto Vallarta. On n’est pas supposé être dans un syndrome post 11 septembre? L’aéroport semble aussi sécuritaire que celui de Mascouche. Je veux bien croire qu’on est au Mexique… À vrai dire c’est ça, je suis au Mexique! Le douanier met ma carte de visiteur sur un tas de carte de visiteur et va probablement jeter le paquet à la fin de sa journée…

Déjà, entre l’avion et l’aéroport, la différence de chaleur se fait sentir. Ce matin il faisait -15°C à Montréal et il fait au-delà de 30°C cet après-midi sur la côte Ouest du Mexique. C’est pour cette raison que je suis ici…

Je divise le texte en trois parties à partir d’ici. Ceux qui ne veulent pas lire sur un sujet pourront facilement s’y retrouver. La première partie est une description de la ville de Puerto Vallarta. Ensuite je décrirai les deux hôtels où j’ai séjourné. La dernière partie sera un résumé des excursions que j’ai fait.

La ville et la région de Puerto Vallarta.

Tout d’abord, Puerto Vallarta est situé dans une baie, la baie de Banderas. Un guide nous expliquait que la baie de Banderas serait la troisième plus grande baie au monde derrière la baie d’Hudson et la baie de San-Francisco. C’est une énorme baie. Dans le plus reculé de la baie on y retrouve la ville de Puerto Vallarta.

(Photo 1)

Pour situer un peu la région, commençons par le centre-ville de Puerto Vallarta et sa sublime rue principale la Malecon. Tout de suite au nord commence une série interminable d’hôtels. En continuant, vous rencontrerez le port, où d’immenses bateaux de croisière accostent quotidiennement. Notez qu’après le port vous rencontrerez sur votre droite immédiatement le Bull Ring, où se déroule la Corrida, suivi du Wal-Mart de Puerto Vallarta qui est aussi le terminus. En continuant, sans vraiment la voir, vous passerez à coté de la marina sur la gauche, évidemment. Je crois que vient ensuite l’aéroport. Il vous faudra une dizaine de minutes avant d’entrer dans Vallarta Nayarit (autrefois connu sous le nom de Nuevo Vallarta), une ville qui s’étend en longueur longeant la baie. Vous ne verrez la fin de cette ville que 15 à 20 minutes plus tard avant d’apercevoir Buccerias.

Au sud de la Malecon on retrouve le vieux Vallarta où sont situés quelques hôtels et boutiques. En continuant vers le sud vous retrouverez un hôtel ici et la. Pour les amateurs de plongée, j’y ai vu un centre dédié à ce sport près d’où j’ai fait de la plongée dans ma croisière. À l’est de la ville, ce sont les montagne de la Sierra Madre.

Le centre-ville de Puerto Vallarta est fort joli. Pour décrire, il y a l’océan, en bordure il y a évidemment la plage. Il y a ensuite une large promenade qui longe la plage. La rue principale de l’endroit, la Malecon (sens unique direction sud) suit cette promenade de bout en bout. C’est sur cette rue que sont situés une multitude de restaurants, boutiques et bars. Il y en a aussi sur les rues perpendiculaires et sur les rues parallèles mais c’est sur la Malecon que ça se passe. Si vous cherchez un peu, vous trouverez ce que vous cherchez à un prix fort raisonnable. Preuve, nous avons trouvé dans un resto-bar sur la Malecon un sceau de 12 Coronita (bière) pour 15$ canadiens, pourboire inclus.

(Photo 2)

La région de Puerto Vallarta est faite sur le long et suit la plage. Il est très facile de s’y retrouver. C’est le même principe qu’Acapulco, il y a un chemin principal à contre-sens qui longe la baie et tout le commerce est situé en bordure de ce chemin principal. La seule exception est la Malecon qui est une rue à sens unique.

Pour le transport en commun (autobus) c’est aussi très facile de s’y retrouver. Wal-Mart est le centre du transport en commun. Le coût est de 1$ US pour la portion au nord du Wal-Mart. Il vous en coûtera un ridicule 45¢ pour la partie au sud du Wal-Mart. Les autobus passent très fréquemment.

La température? Début janvier sur la cote Ouest du Mexique ce n’est pas la canicule. Un guide nous a informé que comparativement à Acapulco on peut avoir 10 degrés de moins à Puerto Vallarta. Les journées sont généralement fraîches le matin, jusqu'à 10 heure 30. Après, c’est la joie du soleil jusqu'à 7 heure. Les soirées sont quand même chaudes, le problème c’est que l’on vient de passer la journée au soleil. Je crois que la température est parfaite pour quelqu’un qui veut bouger. On ne se sent pas écrasé par la chaleur tout en étant joyeux de voir le soleil. Évidemment pour les amateurs purs et durs de la chaise longue, vaut mieux attendre février ou voyager plus au sud.

Communication? Évidemment la langue d’usage est l’espagnol. Presque la totalité des gens travaillant dans le milieu touristique parlent anglais. Il est rare de rencontrer des francophones. Par contre même si votre anglais est limité, il est facile de se faire comprendre.

Le seul point qui accroche selon moi dans ces centres touristiques c’est la façon de payer. Comme une majorité de commerçants augmentent les prix à la vue des touristes, on ne sait jamais si on est en train de se faire rouler. Une simple balade en taxi peut bien être 12$ aller et 15$ retour. On se retrouve ainsi toujours sur la défensive quand vient le temps de payer. Si on ajoute à cela que le pourboire est souvent la vraie paye des travailleurs, on se retrouve coincé dans une délicate situation. Si j’ai payé mon excursion 20$ de plus que mon voisin, n’est ce pas déjà un pourboire? Je paie déjà cette course en taxi 3$ de plus… J’ai négocié pendant 15 minutes pour un bon prix, je ne donnerai pas la différence en pourboire… Mais d’un autre coté, est-ce que c’est la bonne personne qui reçoit l’argent en bout de ligne?

Les restaurants?

Évidemment tout est une question de goût et de ce que l’on recherche.

Nous avons fait quelques restaurants et voici mon appréciation de chacun.

Hooters Puerto Vallarta. Nous y avons fait un arrêt rafraîchissement. Ici on parle d’une chaîne de restaurants américains qui n’offre rien d’exceptionnel. J’aurais bien pu être à celui de Philadelphie que je n’y aurais pas vu de différence. À ne considérer que pour y voir du sport ou une urgence de nourriture grasse.

Le marché aux puces. Entre Puerto Vallarta et le vieux Vallarta il y a un ruisseau. Sur la partie nord se dresse plusieurs boutiques et au bout il y a un petit marché aux puces. En haut se trouve trois restaurants. À première vue, cela fait peur. Disons que les inspecteurs québécois en restauration auraient des arrêts cardiaques! Mais on est au Mexique et à Rome fait comme les romains. Ces restaurants nous avaient été recommandés comme de l’authentique cuisine mexicaine. Après une certaine hésitation, nous y avons mangé… C’était très mexicain de tous les jours. Rien d’extraordinaire, mais très bon. Aucune de nos deux assiettes ne fut trop épicée. Le repas avec une ou deux bières et le pourboire m’a coûté moins de 10$ US.

Carlos O’ Brien Chaîne de restaurants mexicains très populaire dans les régions touristiques. On parle ici plus d’un resto-bar que d’un simple restaurant. Ce restaurant et le Senor Frog (qui sont de la même chaîne) sont des destinations très populaires. Le Carlos O’ Brian offre une magnifique vue sur la baie car il est situé directement sur la Malecon. Évidemment on nous sert les traditionnelles nachos en entrée. Le repas que j’ai pris est connu sous l’appellation assiette du Mexique. On retrouvait deux mets. C’était délicieux. Ici on parle de mets très épicés. Vous savez quand votre front se met à transpirer… J’ai adoré mon repas, moi qui adore ces mets épicés. Je trouve par contre que le Carlos O’ Brian est un restaurant un peu surévalué. J’ai bien aimé mais je n’ai rien trouvé d’unique si ce n’est qu’une équipe d’animation qui vient mettre de l’ambiance. Peu être que quand le soir arrive et que le plancher de danse est plein… Des fruits de mer sont aussi servis. Le repas, bières et pourboire coûtent environ 25$ US.

Hector’s sunset Restaurant qui nous a été recommandé par une représentante de voyage à l’hôtel. Tout d’abord il faut situer le restaurant car il est difficile à trouver. Il est situé directement en face du concessionnaire Volkswagen, qui est juste au nord de la Malecon. Descendu de l’autobus avec de la chance vous verrez une minuscule affiche indiquant le nom du restaurant et une flèche. Il y a un petit chemin en face du Volkswagen qui est peut-être l’entrée privé du restaurant. Vous marchez quelques pas… Difficile à décrire mais le restaurant est juste sur votre gauche, mais il n’a pas de réel devanture digne de ce nom.

En fait la grande force de ce restaurant est qu’il est situé directement sur la plage. La vue que vous obtenez est grandiose et vous êtes loin de tout bruit, c’est donc calme sans bon sens. Un chansonnier vous chante quelques chansons d’usage entrecoupé du son des vagues. Comme les couchers de soleil sont spectaculaires, tout est en place pour un très agréable souper. La cuisine mexicaine est aussi très bonne, on sert aussi des fruits de mer. Repas, boissons et pourboire, environ 25$ US. Bien que le résultat ne soit pas cinq étoiles, les serveurs font réellement de leur mieux coté service.

À conseiller à tout le monde. Très fortement à conseiller aux amoureux.

Agave Grill Situé sur la rue Morelos, une rue à l’est de la Malecon, le Agave Grill nous fut recommandé par un guide. Endroit chaleureux et chic, on parle ici de haute cuisine mexicaine. Après l’entrée de nachos, on nous sert un repas qui est non seulement succulent mais aussi très joli pour les yeux. La présentation des repas au Mexique est généralement un aspect manquant, mais ici c’est spectaculaire. Les desserts aussi répondent aux même aspects. Repas, bières, dessert et pourboire pour 30$ US. Il y a aussi possibilité de déguster et d’acheter des tequilas de qualité. C’est ici, et de loin, que l’on a retrouvé le service le plus de qualité.

À conseiller à tout amateur de fine cuisine.

Je retiens évidemment comme point fort de ce voyage des températures de plus 35°C en janvier. Je retiens aussi d’avoir apprécié de nombreux repas de cuisine mexicaine. Je retiens aussi de bons souvenirs d’un hôtel où on pouvait bouger, bien manger et faire un peu de sport. J’ai en mémoire une ville qui est belle, sécuritaire, pas trop pauvre et vivante. Je me souviens d’une majorité de mexicains souriants et heureux de voir des touristes. J’ai aussi remarqué que les gens loin de leur train-train quotidien sont énormément joviaux et dégagent une aura de bonheur.

(photo 3)

Ce que j’essaierai d’améliorer dans mes prochaines vacances dans le sud. Réserver plus rapidement mes excursions ce qui me permettra plus facilement de balancer le nombre d’activité dans chacune des semaines. Me reposer avant de partir pour être moins coma durant le séjour.

Pour une appréciation globale, je dirais que je suis très satisfait de mon voyage. Je persiste à croire que l’appréciation du voyage est fortement influencée par les informations que l’on a eues avant de partir. Peu importe le genre de voyage, le touriste qui sait à quoi s’attendre passe de belle vacance.

Les hôtels.

Le Royal Decameron est situé à l’extrémité nord de Vallarta Nayarit à une cinquantaine de minutes (la brochure Transat dit vrai) du centre-ville de Puerto Vallarta. Quelques pas de plus vous suffisent pour changer de fuseau horaire, sérieux. Une image toute montréalaise serait de dire que l’action se passe dans le vieux-port et que votre hôtel est situé directement sur la rivière des Milles-Îles au nord de Laval avec un service de transport mexicain… En résumé, vous êtes prêts, mais loin de Puerto Vallarta. 50 minutes d’autobus (1.45 $ US ou 25-30 minutes de taxi, 20$ US) aller, plus le retour vous démoralisent pour faire des sorties fréquentes sur la Malecon. Immédiatement les mots de l’agente de voyage me reviennent à l’esprit : «t’es loin pour sortir dans les restos ou les bars.»

(photo 4)

L’hôtel? Difficile d’expliquer avec justesse ou de comparer avec ce qui se fait au Québec. Ici le terme «complexe hôtelier» prend toute sa signification. Oublier l’hôtel traditionnel avec ses 15 étages. Ici c’est 6 blocs de chambre de trois étages de haut. C’est très vaste comme endroit. Les couleurs et le style sont très mexicains. Les couleurs sont vives et joyeuses, c’est propre et sympathique. Sympathique est le mot que je crois qui décrit le mieux l’endroit. Ici, il n’y a pas de décoration luxueuse inutile. C’est bon chic, bon genre.

Quatre blocs sont situés sur le bord de l’océan et les deux autres sont situés à l’arrière. Nous sommes dans le bloc 6, le dernier et le plus récent. Selon certains, il aurait été terminé moins de deux semaines avant notre arrivée. Le reste du complexe est rempli des deux buffets, des trois courts de tennis, des cinq piscines, des cinq restaurants à la carte et de la salle de spectacle/discothèque.

À l’ouest, il y a l’océan. Au nord, une petite rue qui mène au minuscule village de Buccerias. À l’est, un espace vide, une rue d’employés de l’hôtel suivi de la route principale qui mène à Puerto Vallarta. Au sud, un espace vide.

(photo 5)

À l’extérieur du complexe, il n’y a donc que cette petite rue où on peut y manger le soir et qui mène au centre-ville de Buccerias, qui n’est autre chose que quelques restaurants et des vendeurs de souvenirs qui peut divertir le touriste. Sinon? L’autobus ou le taxi, direction Puerto Vallarta.

La bouffe? Comme c’est un tout inclus, il faut parler de la bouffe. On a quand même payé pour. Évidemment, tout est question de goût. 2 buffets et 5 restaurants à la carte au souper réussissent à créer une diversité bien appréciée. La cuisine est très internationale dans le goût et dans la présentation. Au restaurant mexicain (il y a aussi un Steak House, un italien, un japonais et un thaïlandais) ne cherchez pas les quesadillas, tacos et buritos. On vous offre du poulet à la mexicaine…

Comme le reste de l’hôtel, la cuisine est sympathique mais n’offre rien de vraiment spéciale. Pour ceux qui l’ignorent, le terme restaurant à la carte signifie ici que le serveur vous apporte un menu ou il y a cinq choix et qu’il vous servira le repas à votre table ainsi que le vin ou la bière. Oubliez le menu de 12 pages et les combos de toutes sortes. Le gros point positif vient des 7 endroits où on peut souper. Pour certains, le point négatif c’est de réserver. Comme les réservations se font à 8 heures le matin et que les places sont limitées, il faut se lever tôt.

Un autre point positif, c’est que l’on peut partager (ou non) les tables du soir au gré de nos émotions. Nous avons partagé nos soupers avec des gens hyper joviaux. Il faut aussi dire qu’une très forte majorité des gens en voyage sont extraordinairement et anormalement sympathique, moi inclus. Toujours plus facile d’être de bonne humeur autour d’une bonne table dehors en janvier, à explorer un mets que l’on n'a aucune idée de la présentation qui a été choisi au hasard, que lorsque l’on gratte ses vitres d’auto à moins 20 après avoir pelleté 15 minutes!

(photo 6)

Les activités sur le site? 3 courts de tennis qui étaient facile d’accès et disponibles. 5 piscines bien dégagées où on ne se marche pas sur les pieds. Des cinq piscines, une est vraiment petite et sert surtout au cours de plongé et une sert surtout aux activités des GO. Les trois restantes sont biens, mais toutes pareilles. Aucune n’est plus profonde, aucune n’a un tremplin et elles ont toutes la même couleur. Les GO font une bonne job à l’animation. On peut vous prêter des vélos. Ils sont vieux et de piètre qualité, mais ils font l’affaire, j’y reviendrai.

Le soir il y a des spectacles (à 10 heure) donnés par les GO, très orientés sur la danse ils sont vraiment de bonne qualité. La journée se termine à la discothèque. Ici, ce sont les touristes qui font l’ambiance, des fois c’est plein, des fois c’est vide. C’est plus discothèque que bar, peu de gens parlent et la plupart dansent.

L’océan? Comparativement à Acapulco c’est énormément mieux. J’ai entendu que je devais aller voir celle des caraïbes pour voir une vraie plage du sud, un jour… La plage est meilleure ici (près de Buccerias) qu’à Puerto Vallarta. Il y a un bon espace entre le complexe et l’océan, c’est vaste. On peut marcher un bout dans cette eau foncée avant d’en avoir aux épaules. Il y a quelques bonnes vagues mais rien de dangereux. L’eau n’est pas bouillante… La plage est propre et en sable, on y voit que très peu de roches. Il y a deux terrains de volley-ball sur la plage. On peut faire un tour de catamaran gratuitement tous les jours. Il y a des kayaks de mer, une ou deux places, de disponible. Il y a aussi des mini-planches disponibles pour aller taquiner les vagues, idéal pour prendre un bon bouillon d’eau salé… On retrouve sur la plage que deux ou trois vendeurs de souvenirs. Les couchers de soleil sont très jolis.

Les employés? Très majoritairement sympathiques, serviables et accommodants. Les sourires sont sincères et ils semblent majoritairement heureux de vous jaser.

La chambre? Comme nous étions dans la partie neuve, tout allait bien. On a vu qu’une petite chose que l’on ne savait pas c’est quoi. Ce n’était pas vraiment insonorisé. Heureusement nos voisins étaient tranquilles. Le seul gros reproche est au niveau du rangement. Comme on y passait deux semaines on voulait mettre le linge dans les tiroirs ou dans la garde-robe. Il n’y avait que deux petits tiroirs qui n’étaient pas plus large que le meuble télé. 2 fois 12 pouces de large par 12 pouces de profond. 5-6 supports et une tablette seulement dans la garde-robe.

De plus comme cet hôtel est une exclusivité (pour ce que ce terme de vente signifie) Transat, la clientèle est à 75% canadienne. La première semaine je dirais qu’elle devait être à 40% québécoise. Nous avons rencontré des gens hyper sympathiques et facile d’accès. Une ambiance très joyeuse, des vraies vacances reposantes loin du train-train quotidien à cet hôtel. Des forfaits mariages sont aussi disponibles.

Les représentants Transat? Peu à dire sur eux, ils vous souhaitent la bienvenue et ne servent que pour réserver les excursions. Ils vendent plus chère que les vendeurs locaux mais les informations qu’ils vous donnent sont plus honnêtes.

(photo 7)

Boissons? Le service était rapide et courtois. J’avais amené des gros verres de plastiques et je ne m’en suis pas servie. Boissons fait de rhum, vodka, tequila ou de Sol (bière locale).

Pour résumé l’hôtel, c’est sympathique et accueillant. On n’a rien réinventé coté service ou hôtellerie. On y mange bien, c’est vaste et propre. La clientèle est canadienne et variée en age. C’est loin du centre-ville.

(Photo 8)

Après dix jours passés au Royal Decameron, la direction nous offre de changer d’hôtel dû au fait qu’elle a vendu plus de place qu’elle n’en possède. Comme nous prévoyons passer les quatre derniers jours près du centre-ville pour diverses excursions, nous sommes très heureux de recevoir cette offre qui nous fera économiser au moins six heures de transport. De plus la direction nous offre deux chandails, une bouteille de tequila et une somme de 200$ américain. On croyait avoir fait une bonne transaction, c’était avant de rencontrer un autre transfuge qui avait négocié 200$ US pour une seule nuit.

Nous voilà rendu à l’hôtel Hola autrefois connu sous le nom de Qualton Club & Spa Puerto Vallarta. Mes attentes de l’hôtel sont assez minimes car j’ai lu plusieurs résumés qui n’étaient pas tendre envers l’endroit. De plus nous passons d’un hôtel quatre étoiles à un trois étoiles et demi.

D’entrée, on constate la différence côté hôtel. Ici, c‘est un édifice d’une hauteur d’une quinzaine d’étage faisant face à l’unique piscine et au Pacifique. Sur chaque coté de la piscine se dresse quatre étages de chambre. En gros, c’est un immense U qui entoure la piscine. En comparaison au Royal Decameron, on retrouve le tiers de client pour moins du septième d’espace.

(Photo 9)

Bouffe? Difficile de commenter car je n’y ai pris que les déjeuners, un dîner et un léger souper. Évidemment l’espace est plus restreint dans les restaurants ce qui occasionne de l’attente. Il n’y a que deux soupers à la carte (mexicain et international) par semaine. Le gros point positif, c’est la vue que ces restaurants ont. Il y a un restaurant qui est situé directement sur la plage et l’autre qui surplombe la piscine avec vue magnifique vue sur l’océan.

(Photo 10)

Clientèle? Je n’ai entendu parler québécois francophone qu’une seule fois sur les quatre jours que j’ai passé au Hola. Un couple arrivant tard le samedi soir, la veille de notre départ. De plus, la moyenne d’âge était d’environ 55-60 ans. 15 à 20 ans de plus que celle du Royal Decameron.

Personnel? Il y a deux catégories d’employés, ceux des activités (j’y reviendrai) et le reste. Les employés de la réception, des restaurants et des bars ont un petit coté sérieux, impersonnel et même un peu bête. Il faut toutefois dire, à la défense des employés de bar qu’ils sont insuffisants en nombre, ce qui mine plusieurs morale d’employé partout dans le monde.

Boisson? L’attente est souvent de cinq à dix minutes pour une consommation. Le service est machinal. On y retrouve sensiblement les mêmes mélanges qu’au Royal Decameron, soit des boissons fait rhum, vodka, tequila ou de Sol.

Activités? L’espace restreint jumelé à la moyenne d’âge élevée de la clientèle tue toute tentative d’activité. J’ai vu une partie de volley-ball dans la piscine avec très peu de participants. Bien que les GO soit nombreux et motivés, ils n’y peuvent rien. En revanche, ils sont les employés les plus gentils de l’hôtel. Ils sont parfois deux, même trois, à attendre impatiemment sous leur auvent que quelqu’un aille les voir. L’équipe d’animation est aussi chargée de produire des spectacles le soir. Difficile. J’ai vu trois spectacles. Deux était carrément affreux, voir même ridicule. Le troisième, un effet de néons noirs et de vêtements fluorescents, était réussi. Un terrain de tennis est disponible. En gazon synthétique et rempli d’une quantité incroyable de sable. Il y a aussi un gym, un jacuzzi et un spa mais je ne l’ai ai absolument pas essayé ou visité.

La plage? Comme les hôtels sont cordés les uns sur les autres, la plage est longue, très longue. Elle est propre mais étroite. Des quais fait de grosses pierres s’avancent dans l’eau. On peut même s’y faire masser à certains endroits. Se faire masser sur et au son de l’océan, c’est sans doute féerique. Le fond de l’océan disparaît rapidement sous nos pieds, peu favorable à de longue baignade. Il y a de nombreux vendeurs. Ils sont omniprésents mais non achalants. Les couchers de soleil y sont une attraction fantastique.

La chambre? La plupart des chambres sont avec vue sur l’océan mais pas la nôtre. Nous, c’est une vue partielle de l’océan que nous offre cette chambre du quatrième étage situé sur le coté de la piscine avec balcon. Chambre conventionnelle avec une quantité suffisante de rangement. Le seul point négatif de la chambre vient de cette petite senteur omniprésente d’humidité.

Situation géographique? Voilà l’énorme point positif de l’hôtel. Nous sommes en plein milieu de la zone hôtelière de Puerto Vallarta. Nous sommes à dix minutes d’autobus (45¢ US) du centre-ville. Nous sommes aussi situés près du port, de la corrida et du départ des activités que nous ferons durant ces derniers jours.

En résumé, le Hola est un hôtel bien situé, d’une architecture classique, peu porté sur la verdure ou le service spécialisé, où une clientèle anglophone assez âgée vient y passer ses vacances.

Les excursions.

Voici un résumé des excursions que nous avons faites dans la région de Puerto Vallarta.

La croisière.

Première sortie de l’hôtel en ce mercredi fort ensoleillé. Nous partons sur ce catamaran motorisé de deux étages (est-ce le bon terme?) en direction des baleines. Déception, les baleines sont absentes.

Nous passons donc à la deuxième activité, la plongée. Équipé d’un masque, d’un tuba et d’une veste de flottaison nous observons ces poissons tropicaux dans toute leur splendeur. Malheureusement le fond de l’océan n’offre que peu d’émerveillement.

(Photo 11)

Après la baignade nous nous dirigeons vers une plage accessible que par bateau pour une randonnée (ou équitation) en direction d’une magnifique petite chute en montagne. Bien que la chaleur soit au rendez-vous la marche est facile et agréable. Ceux qui le désirent peuvent se baigner au pied de cette chute. Un restaurant est disponible au pied de cette chute.

Ceux qui désirent faire de l’équitation auront droit à un âne docile mais pas très rapide. De retour sur la plage, un repas mexicain traditionnel (trois choix sont offert) viendra assouvir notre faim. On reprend le bateau pour aller visiter rapidement une autre plage et on retourne au port.

(Photo 12)

Rien d’extraordinaire pour cette croisière. Mais j’ai bien apprécié cette journée sur l’eau. De 10 heure le matin à 5 heure 30 le soir sur un bateau, avec un soleil de plomb au rendez-vous, avec escale, sept ou huit consommations (le bar n’est pas aussi ouvert qu’ils le prétendent), le repas du dîner, la plongée pour un ridicule 20$ US, faut le faire. Le prix de la croisière part à 40$ US et descend autant que vos talents de négociateur.

La promenade à bicyclette. Comme le Royal Decameron prête des bicyclettes nous avons décidé d’aller faire le tour du coin. Mentionnons deux choses. Un, les bicyclettes sont de piètre qualité (et beaucoup trop petite) et n’ont qu’une vitesse. Deux, les rues normales de la région sont faites de pierres rondes. Donc il est impossible de couvrir de grandes distances. Nous prenons le chemin qui longe l’océan en direction nord. Nous commençons par une visite du centre-ville de Buccerias. Le centre-ville est petit, c’est rempli de vendeurs de souvenirs et de restaurants. Aucun autre commerce ne semble habiter l’endroit. Une certaine tristesse, voisine d’une pauvreté évidente, flotte dans les aires. Le touriste se fait soit dévisager ou se fait offrir un article inutile. Qui a vraiment besoin d’un flocon de saveur de vanille?

Pour le retour, on regagne le chemin principal (très facile de s’orienter) qui est fait d’asphalte. Nous revenons au sud. Un canal, qui est aussi un chemin, attire notre attention. Il mène à des demeures de l’autre coté du chemin principal, opposé à l’océan. Ce canal est en fait le chemin naturel que prend l’eau pendant la saison des pluies pour se rendre à l’océan. Il sert aussi de chemin au plus riche (peu nombreux) qui peuvent se permettre une vieille voiture. Sur notre gauche des chemins grimpent la montagne. C’est avec nos bicyclettes à une seule vitesse que l’on entreprend l’ascension des côtes de Buccerias. Heureusement nous rencontrons rapidement un dépanneur, nous pourrons nous désaltérer. Ici, c’est le début du vrai Mexique. Aucun mot d’anglais n’est compris. Quand je fais le signe international du combien ça coûte, on comprend que je veux une bouteille en plastique…

(Photo 13 & 14)

Réhydratés, nous commençons la visite du quartier montagneux. Le dictionnaire décrit le mot bidonville dans ces mots : «agglomération de baraques où s’entasse la population misérable d’une ville.» Le mot est juste : bidonville. Le terme maison est trop fort pour la place. Ce sont des murs de blocs en bétons. Ces murs sont inexplicablement peu souvent recouverts d’un toit. Il y a trop de murs pour le nombre de toit. Beaucoup de murs sont inachevés ou en détérioration avancée. Je n’ai vu qu’un seul homme, il vendait des légumes dans son pick-up muni d’un haut-parleur. Il y avait énormément de femmes et de jeunes enfants en ce jeudi après-midi. Pauvre, très, très pauvre. Disons simplement que deux touristes blancs sur leurs bicyclettes jaunes faisaient un contraste évident avec le paysage de l’endroit. Quand tout le monde arrête de parler et te dévisage sur ton passage, tu comprends vite que tu es loin de l’hôtel. À deux heures de l’après-midi, je ne me suis pas senti menacé par cette population de femmes et de jeunes enfants, pas sur qu’a deux heures du matin… Nous étions à moins de vingt minutes de marche de l’hôtel..

Le retour fut pénible. Le pédalier de ma bicyclette se brisa.

La fête.

C’est en parlant avec un barman du Royal Decameron que l’on a appris qu’une fête importante commençait le lundi soir (notre deuxième semaine) pour quelques jours dans le village de Buccerias. C’est à pied que nous nous y rendîmes.

Rendu dans le village de Buccerias, on remarqua que les commerces de vente de souvenirs étaient fermés. Plusieurs vendeurs de nourriture envahissaient maintenant la place principale et les rues étaient remplis de manèges. Première agréable surprise, la majorité des gens (80-85%) sont mexicains. On est vraiment dans leur fête, chez eux et avec eux. Comment décrire? C’est sans doute comme une fête foraine qui se passait au Québec à la fin des années 60, sérieux. On n'est ici pas loin d’une scène de Retour vers le Futur. Les manèges avaient du vécu et ils étaient tous destinés pour les enfants. Au Mexique il n’y a pas de lois en matière de sécurité. Voir un manège qui est un petit train faire des tours n’a rien d’étonnant en soit, voir la structure littéralement se déplacé d’un pouce à chacun des tours…

Ce que j’ai trouvé de plus intéressant se sont les jeux d’adresse. Mon favori a été celui qui consistait à gagner de la bière en lançant des dards. On vous donne trois dards. Chacun des dards lancés sur une carte au mur vous donne une bière. Si vous réussissiez trois dards sur trois cartes on vous donnait six bières et trois dards sur la même carte vous méritait vingt-quatre bières, tout cela pour un seul dollar américain. Comme ces jeux étaient vraiment conçus pour les Mexicains, pauvreté oblige, il y avait des jeux pour gagner de la nourriture dans certains jeux d’adresse. Ensuite, comme les gens sont très religieux, ils leur étaient possibles de gagner une horloge avec une photo de Marie ou de Jésus. Un spectacle traditionnel gratuit était aussi présenté. Nous nous sommes même permis un arrêt au kiosque de nourriture. Le clou de la soirée a été ce feu d’artifice à la mexicaine. Ici, rien à voir avec nos feux d’artifice à grand déploiement. Une tour en bois où on alterne les pétards captera l’attention de cette foule qui doit bien rassembler un millier de personnes.

En résumé ce fût une très agréable soirée 100% mexicaine. J’y ai vu des mexicains s’amuser sans retenu dans une fête créée par eux, pour eux.

Le parachute.

Activité fort populaire dans les centres touristiques du sud, le tour en parachute tiré par un bateau. C’est une activité que j’effectuais pour une deuxième fois, l’ayant déjà fait à Acapulco. Il est à noter que cette activité est offerte autant sur la plage en face du Royal Decameron que sur la plage du centre-ville de Puerto Vallarta. De plus le prix peut varier considérablement. Au Royal Decameron le prix est de 45$ US et il ne semblait pas être négociable selon quelques personnes qui ont fait le tour. Nous avons fait le tour à partir du centre-ville de Puerto Vallarta. Le prix commençait à 40$ US et en moins de trente secondes on a eu le tour pour 30$ US. Prix que je trouvais juste.

(Photo 15)

Décrire le tour est difficile. Il est à noter qu’en haut, on a une impression de hauteur vraiment plus élevé que celle que l’on a en regardant les autres faire le tour. La grande révélation un coup en haut, c’est la vue que l’on a! C’est une deuxième raison pour laquelle je conseil le tour au centre-ville. Voir Puerto Vallarta de haut est vraiment impressionnant. Apportez-vous un appareil photo.

(Photo 16)

La Corrida?

Aller à la Corrida, c’est un peu renier tous ses principes moraux envers les animaux. Mais, à Rome, fait comme les romains. J’avais déjà vu une Corrida. J’ai beau trouver que c’est de la violence (ou cruauté) gratuite, mais j’ai bien aimé. Je crois que ce qui rend la chose intéressante c’est justement le fait que c’est tellement loin de toutes nos valeurs. Petite soirée tranquille à prendre de la bière… L’entrée était de 30$ US.

L’outdoor challenge?

C’est un peu par hasard que j’ai demandé des informations sur cette expédition. En feuilletant un magasine, une photo retint mon attention... J’ai demandé des informations… Une expédition qu’aucun guide nous avait offert ou proposé, pourtant…

Malgré le fait qu’elle ait été la plus onéreuse, environ 120$ US, ce fut l’activité la plus tripante du voyage.

Activité d’une journée en forêt montagneuse que l’on pourrait diviser en deux parties, les «zip-line» et les descentes en rappels. Qu’est-ce qu’un «zip-line»? Ce sont deux tours situées sur des collines différentes reliées par un câble. Le jeu consiste à se faire glisser à l’aide d’une poulie d’une tour à l’autre. Tout ceci se fait dans un décor enchanteur qui s’apparente drôlement à une jungle, irréel!

(Photo 17)

Comment décrire une descente en rappel? C’est un peu faire de l’escalade à l’envers. Vous partez du haut d’une colline attaché à une corde et vous descendez. Mais ici il y a une grande particularité, vous descendez directement dans une chute! Féerique!

Vraiment à faire pour toutes personnes de moins de 40 ans le moindrement en forme!

La Sierra Madre?

(Photo 18)

Excursion explicative dans la chaîne de montagne Sierra Madre où on nous informe des us et coutumes des gens de l’endroit. Fait à bord de camions, qui ressemble à des camions de l’armée transportant des militaires, on visite le Mexique plus profond et plus réel. On voit des plantations commerciales, un cimetière, un village, des mexicains proches de l’auto suffisance, une petite balade à pied en forêt suivi d’un repas sur une plage privée.

Excursion intéressante et instructive pour découvrir ce qui se passe au-delà des frontières du centre touristique.

Si vous le désirez, je peux vous envoyer les photos. Contactez-moi via e-mail sy8@hotmail.com Si vous avez des questions, gênez-vous pas...
Liaison entre Santorini et Rhodes (Grèce) English translation pending
by Enzo59 · 2006-02-20 · 17 replies
Bonjour, je suis en train d'organiser mes vacances pour le mois de septembre 2006, je compte partir avec mon amie 3 jours à naxos, 4 jours à santorini et 6 jours à rhodes . Je recherches des renseignements sur la liaison entre santorini et rhodes (notamment le prix des ferries, il me semble que la durée est assez longue), si vous pouvez m'aider. Par ailleurs si vous avez des idées d'activités sur ces iles n'hesitez pas.

Je vous remercie Kévin
Janvier 2006 au Laos English translation pending
by Pierrôôt · 2006-02-15 · 3 replies
Nous sommes partis un mois au Laos et au Cambodge en janvier 2006. Voici le récit de notre voyage au Laos et quelques informations qui vous aideront peut-être pour un futur voyage. N’hésitez pas à me demander des précisions, je m’efforcerai de répondre.

La partie Cambodge du voyage est là http://voyageforum.com/v.f?post=476578 .

Budget et préparatifs : Avion : vol GULFAIR (avec une escale à Bahrein) Paris-Bangkok acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 € .. Vol Bangkok-Luang Prabang acheté sur le net sur le site Bangkok Airways (120 €). Vol Ventiane-Paksé acheté sur place 95$. Visa Laos payé 31$ à l’arrivée à Lung Prabang. Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Nous avions choisi cette solution des vols intérieurs pour “gagner du temps” par rapport aux bus VIP. Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars. (Plus une carte VISA ). Change sur place de 10 700 kips pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars). Quand les prix sont indiqués en dollar, on peut payer soit en kips soit en dollars, mais avec un taux de change de 10 000 kips pour un dollar.

Hors budget avion, hors visa, nous avons dépensé sur place 495 $ pour deux personnes pendant 13 jours, y compris les cadeaux. Guide : On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet. On avait lu aussi le carnet de voyage de Nancy qui nous a beaucoup servi à préparer notre voyage ( http://voyageforum.com/v.f?post=390968 ); sans oublier les nombreux messages et posts de tous ceux que nous ne pouvons pas citer. Santé : On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En deux semaines de Laos, on n’a presque jamais vu de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués. Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Laos.

Journal :

Samedi 7 janvier On arrive à Bangkok, épuisés par douze heures de vol, deux heures d’escale et six heures de décalage. On récupère les billets d'avion pour Luang Prabang au comptoir de Bangkok Airways. On paye la taxe d’aéroport de 500 Bahts et après une heure trente d’un vol sans problème, nous voilà enfin à Luang Prabang.

Nous avions réservé la GH Rattana, choisie avec le GR. Ils sont venus nous chercher à l’aéroport, ce qui nous a facilité la vie après un si long voyage.

Le soir, on a réussi à faire un premier tour en ville, un peu au radar. Première noddle soup.

Dimanche 8 janvier. Luang Prabang Après une nuit agitée par le décalage horaire, nous partons embrumés prendre en ville notre petit dej. dans un café-resto recommandé par le GR.

Promenade à pied. On voit peu de voitures individuelles, quelques gros 4 x 4 japonais, des bus, des camions et surtout des deux roues. Des vélos, des motos japonaises, et des tuk-tuks. La circulation est tranquille, sans klaxon. Pas de police. Pas de néons comme on a l’habitude d’en voir en Asie.

La végétation est très belle, luxuriante : des bambous, des orchidées, des papayes. Les maisons sont souvent en bois, maximum deux étages, les toits en tuiles ou tôle ondulée.

Premier contact avec un Laotien : c’est un prof de sculpture à l’école des Beaux-Arts, qui parle un peu le français. On croise beaucoup de moines et de novices habillés dans leur tenue orange.

Visite du Mont Phusi. Au pied des escaliers, des femmes vendent de petits oiseaux dans de minuscules cages en osier, destinés à être libèrés au sommet en guise d’offrande. Nous avalons sans problème les 187 marches. Et récompense, la ville est à nos pieds, très verte, avec ses deux rivières, et la piste de l’aéroport toute proche. Descente de l’autre côté de la colline. Et premier tuk-tuk pour aller jusqu’au marché. Rien de mieux pour prendre le pouls d’une ville que de voir son marché. De beaux produits frais, de la quincaillerie, beaucoup d’objets en plastique, des vêtements, un peu de tout. On me propose deux fois de l’opium (ce sera la seule fois au Laos). Marché de nuit sur Sisavong road, la rue principale. On dîne sur des tables installées sur des tréteaux. Buffet à volonté pour 5 000 kips (1/2 $). Nous on a choisi un pho, soupe avec de la viande, des légumes, de la menthe, et de la citronnelle. Un régal.

Lundi 9 janvier. Luang Prabang Lever 6 heures pour la cérémonie de l’aumône des moines bouddhistes. Dans la GH et en ville, des affiches recommandent aux touristes de respecter cette cérémonie religieuse en faisant preuve de discrétion. Les moines et les novices, parfois de très jeunes enfants arrivent en file indienne, les pieds nus, en silence, dans leur tenue traditionnelle pour recevoir les offrandes, leur nourriture quotidienne (des boules de riz gluant) que leur distribuent des bouddhistes. Dommage que quelques touristes se croient obligés de participer activement à cette cérémonie. Attitude un peu déplacée à mon goût.

Le jour se lève et la rue s’anime : les premiers tuk-tuks et motos de ceux qui vont au travail, les commerçants ouvrent leur rideau et balaient devant leur boutique, quelques joggeurs en survêtement.

Petit dej. dans un café-resto tenu par une anglaise. Design très beau, béton brut, belles portes en verre, carrelages au sol en terre cuite, logos sérigraphiés sur la vaisselle, ici tout est standardisé, normalisé comme dans toutes les chaînes occidentales. Nourriture anglo-saxonne et prix quasi européens. On paye le confort, le design. 5$ pour 2 cafés, 2 sandwichs à l’oeuf et au bacon. On n’est plus au Laos!!

Ici les gens sont très souriants, calmes gentils. Aucun signe d’animosité, ni d’insécurité. Au marché, les clients font leurs courses avec des sacs plastique remplis de billets de banque; les commerçants comptent leur recette sans se cacher.

8h. Départ pour Pakou. Billets réservés par la GH. Tuk-tuk jusque l’embarcadère. La pirogue à moteur, coque métallique, habitacle en bois très étroit, contient 20 personnes. On a chacun un petit siège en bois.

Très belle ballade sur le Mékong, large fleuve aux eaux boueuses. Sur les rives, de beaux jardins potagers, des bananeraies. Beaucoup de bambous très utilisés pour les tuteurs dans les jardins, pour les pontons et les passerelles, pour les étais dans les constructions, Petites maisons de paysans sur pilotis. Des pécheurs accroupis à l’avant de leur barqueê, des femmes qui font la lessive dans le fleuve, des enfants qui jouent dans l’eau, des buffles.

Arrêt dans un petit village où l’on fabrique et vend l’alcool local, le lao lao, ainsi que des petits souvenirs.

Arrivée et visite des grottes contenant des milliers de statues de bouddha. Même si le voyage en bateau nous a semblé plus intéressant que les grottes en elles-mêmes, nous ne regrettons pas.

Au débarcadère, on peut voir les différentes catégories de bateau . Les plus gros et plus luxueux ont des gilets de sauvetage pour chaque passager. Nous on a la protection de Bouddha! Retour plus rapide dans le sens du courant. Arrêt à nouveau au village, car un passager y avait perdu à l’aller sa pochette avec ses papiers, carte Visa, argent, etc. Grand ouf de soulagement, il la retrouve intacte.

On croise aussi quelques speedboats, dont les passagers sont équipés de casques à visière et subissent un bruit d’enfer.

Déjeuner sur les mêmes tréteaux qu’hier soir. Encore un pho, mais différent par les ingrédients : salade de soja, salade verte, nouilles de riz, petits choux verts ébouillantés une dizaine de secondes puis mis dans un bouillon. On y ajoute de la viande hachée menue, des épices. Et on vous sert. Vous pouvez ajouter de la citronnelle, de la sauce piquante, de la sauce poisson, du cresson, de la coriandre. Un vrai délice pour 0, 5 $.

Ici on vend beaucoup de nourriture dans la rue, sur de petits stands sommaires : des brochettes de porc, du poisson ou du poulet grillés, du riz gluant, du lait de soja servi dans de petits sacs plastique, des légumes sautés, des gaufres et des beignets. Beaucoup d’habitants viennent y chercher leur repas, sans même descendre de leur moto.

Après-midi visite du musée et du Palais Royal ainsi que de plusieurs temples en allant vers l’extrémité de la presqu’île. Flâneries dans les rues et venelles en cours de restauration avec l’aide de l’UNESCO et de la France. On a aimé entre autres la Kingtisarath road qui longe la rivière Kone, pour sa tranquillité, pour ses beaux jardins sur les rives, et quelques très belles maisons traditionnelles en bois et bambou.

Sur le retour on a testé les massages lao (1h, 3$ par pers). On est installé dans des petits boxes individuels, allongés sur des matelas, lumière tamisée, musique douce. On enfile un pantalon et une veste très larges en coton. (Le Lotus bleu sur Sisavong road, ouvert jusque 22 h 30). Massages assez énergiques, faits par du personnel compétent. Surtout des points de compression, des étirements, des assouplissements.

Dîner dans la rue sur les tréteaux et encore un petit tour au marché de nuit. Beaucoup de femmes Hmonghs y tiennent un stand, certaines portant leur coiffe traditionnelle. Elles sont souvent accompagnées d’un ou deux enfants (parfois des nourrissons). Sur le marché, les jeunes sont habillés en jean et passent du temps avec leur téléphone portable. Chaque stand est éclairé d’une simple ampoule électrique. Difficile de bien voir les couleurs des soieries.

Mardi 10 Luang Prabang Petit déj. à la GH : ici comme ailleurs, la baguette à la française est fraîche et très bonne. Ballade à pied en ville. Achat des billets d’avion Ventiane-Pakse dans une agence (95$), ceci afin d’éviter 12 h de car; et réservation par la GH des billets de car VIP pour Ventiane . Ici tout est simple pour organiser ses étapes. Soit on passe directement par une des nombreuses agences de voyage, soit on demande à la GH de le faire. Les tarifs sont les mêmes.

Quelques achats de vannerie. Et visite impromptue à l’école des Beaux-Arts dans une rue parallèle à la Sisavong road avant les quais du Mékong. Belle bâtisse ancienne dans un grand jardin un peu bazar. On y rencontre des étudiants affairés à peindre, sculpter le bois. On visite la galerie-expo; on aurait aimé acheter de très beaux cadres sculptés en bois (pour y mettre un miroir), mais ils étaient bien trop encombrants pour le voyage. Ici encore, notre présence ne surprend personne, ne dérange personne. Un “lieu ouvert” qui permet d’avoir un aperçu rapide et succinct des arts plastiques au Laos et surtout du très peu de moyens dont dispose ce Conservatoire.

12 h. Départ en tuk-tuk (avec le frère de la patronne de la GH) aux chutes d’eau de Tad Kouang Se à 15 km. Nous voyageons avec trois australiennes très marrantes. Une heure de route, surtout en terre battue, assez tapecul. On voit les villages de paysans avec leurs maisons de bambous. De belles rizières au vert très tendre. Quelques buffles dans les champs et sur la route. Un serpent traverse la route devant nous, ce qui nous dit-on nous portera chance. Et beaucoup de volailles en liberté (poules, poussins, coqs, canards, dindons, etc.).

La cascade en elle-même est très belle, l’eau est laiteuse, ou limpide selon les endroits, la végétation exubérante. Beaucoup de lianes enchevêtrées dans les arbres, d’orchidées sauvages et de magnifiques bambous géants.

Arrêt quelques instants pour voir des éléphants (Promenade possible). Sur le chemin qui mène du parking aux cascades, un enclos avec un tigre, protégé, nourri et soigné grâce aux dons des visiteurs.

Sur le chemin du retour, le chauffeur de tuk-tuk nous arrête quelques instants dans un village hmongh. Les rues sont en terre battue, les maisons très sommaires. Des femmes et beaucoup d’enfants vendent leur artisanat aux touristes de passage. Les enfants sont souvent très sales, parfois nus à même le sol. On n’est pas loin de la grande pauvreté. Mais pas de signe extérieur de malnutrition. Retour à la GH vers 17h (tuk-tuk :5 $ et entrée des cascades 1, 5$).

On regrettera Luang Prabang. On a beaucoup aimé son atmosphère de petite ville tranquille. Se balader dans les rues du quartier protégé (UNESCO). Les temples toujours ouverts sur la rue, toujours riches d’une belle architecture souvent en restauration, d’une végétation luxuriante.

On a apprécié la qualité de l’accueil de notre GH Rattana. Notre chambre de taille moyenne était occupée par un grand lit et un lit simple, avec SDB, eau chaude, W-C et fan, le tout pour 12$ par nuit. Tout ce qu’on a demandé a été réalisé (excursions, billets de car, transfert, petit dej.. à 6h) immédiatement. On peut aussi louer des vélos (1$) et faire laver son linge (1$/kg). La propriétaire qui parle français est également médecin à l’hôpital. On aurait aimé passer plus de temps avec elle pour discuter de la santé au Laos.

On a apprécié aussi le climat de janvier : si le ciel était souvent couvert le matin, les températures devenaient très vite agréables puis chaudes sans être jamais accablantes. La météo consultée sur le net indiquait des maxi de 31°C.

Mercredi 11 janvier. Ventiane Réveil à 6h. On fait nos adieux à la GH avant de monter dans le tuk-tuk pour la gare routière. Bus VIP pour Ventiane, départ 8 h. Arrivée prévue vers 17 h. (11$)

Très beaux paysages de montagne, pleins de verdure, la route monte très longtemps, enchaîne virage sur virage.

Fin de matinée : séquence émotion! Dans un virage, un camion nous croise de trop près et frotte le car. Notre chauffeur serre à droite et met une roue arrière dans le talus. Arrêts des deux véhicules. Et là, nous voyons deux jeunes sortir du car mitraillette à la main.... mais très cool. Quelques minutes de palabres pour constater les faibles dégâts, sous l’oeil amusé des habitants du village accourus devant l’évènement. Et nous voilà repartis vers de nouvelles aventures, avec nos deux gardes armés.

Plus loin sur la même route, dans cette région assez sauvage, nous verrons d’autres personnes armées. Sans en savoir plus, sinon qu’il existe encore quelques foyers de guérilla hmongh dans cette région. Consulté avant notre départ, le site du Ministère des Affaires Étrangères indiquait qu’aucun incident n’avait eu lieu depuis plus d’un an.

Vers 13 heures, autre surprise, celle-ci meilleure. En pleine nature, le car s’arrête subitement à l’entrée d’un village dans une cour. Celle d’un restaurant. Pour nous. Et en 5 minutes, tout le monde est servi et déguste son plat.

Tout au long de la route, nous croiserons des villages. Maisons de bambous sur pilotis très rustiques. L’espace sous la maison sert à entreposer le bois de chauffage et bien sûr la volaille. Partout des enfants, souvent très sales jouent pieds nus au milieu des cochons et des poules! Nous en verrons d’autres, en chemisette blanche qui vont ou reviennent de l’école.

On passe à Vang Vieng. On regrettera de ne pas y avoir fait une étape.

17h. Arrivée à proximité de Ventiane. Entrée de grande ville traditionnelle. La circulation et l’urbanisme se densifient au fur et à mesure que l’on avance, les panneaux publicitaires font leur apparition. Quelques drapeaux rouges, beaucoup moins que de drapeaux laotiens. Mélanges disparates de zones industrielles, de commerces et d’habitations; on est très loin du charme de Luang Prabang.

Un taxi collectif nous emmène de la gare routière à notre hôtel. ( Vannasinh GH, réf. GR) Situé pas loin du centre, mais sans aucun caractère; pour 8$, on ne peut pas être difficile. Douche avec eau chaude.

Jeudi 12. Ventiane Nous ferons tout à pied, tranquillement. Le plan du GR est bien meilleur que celui acheté à la GH.

Après le petit dej. et le change de travellers, en route pour le “morning market”. Même si quelques vieilles maisons au style colonial demeurent, on ne peut pas dire que Ventiane soit une belle ville. En plein centre, l’architecture est un méli-mélo de de bâtisses délabrées, de constructions modernes sans charme, de quelques bâtiments officiels.

Plus de voitures individuelles qu’à Luang Prabang. Beaucoup de travaux de voirie : en plein centre nous n’avons pas marché plus de 50 m d’affilé sur un trottoir en bon état. Encore beaucoup de rues en terre battue. Visite du marché. C’est très grand, on y trouve de tout, des produits frais, de l’artisanat, des vêtements, de l’électroménager, des téléphones portables. Ici le portable est à la portée de beaucoup de gens : une carte SIM coûte 5$. Midi approchant, on décide de manger à l’intérieur du marché, dans une des nombreuses gargotes. Mireille en profite pour prendre une leçon de cuisine en regardant confectionner devant elle son plat de légumes sautés dans un grand wok. La recette est notée dans un petit carnet sous l’oeil amusé de la cuisinière. On termine ce festin par une mangue juteuse, sucrée, à point...

Visite du temple Wat Sisaket (0, 5 $) et du musée situé juste en face (même prix). Très beau temple renfermant des milliers de statues de bouddhas, un sanctuaire avec de belles peintures murales. Le musée est petit avec une seule salle qui est en même temps un lieu de prière.

Sur le chemin du retour, arrêt impromptu pour un foot massage, spécial réflexologie (1 heure, 4$). Que dire de plus que c’est le pied intégral. On en ressort léger, tout neuf.

Petite ballade vespérale sur les berges du Mékong, c’est un lieu de rendez-vous bien agréable. On vient y voir le coucher du soleil, y manger dans des petites gargotes, y boire un verre.

Vendredi 13. Paksé Le tuk-tuk commandé la veille nous attend bien à 5 heures pour nous conduire à l’aéroport. Vol sans problème pour Paksé.

Tuk-tuk pour notre GH Sabaïdy 2 (ref GR). Avec son petit jardin pour se reposer, cette GH est bien agréable; patron francophone et de bon conseil, eau chaude et douche pour 5, 2 $ (4, 5$ sans SDB privée).

A peine installés, nous découvrons une catastrophe. Nous avons oublié notre GR (notre seul guide!) à l’aéroport de Ventiane. Mais au Laos, rien n’est impossible! Un responsable de l’agence de Lao Airlines téléphone à Ventiane, où l’on cherche et retrouve le précieux guide, lequel prendra l’avion du lendemain pour Paksé. Et que nous irons chercher à l’aéroport. No problem!

On retrouve par hasard nos trois australiennes autour d’un excellent expresso au Sinouk Cafe. Chacun raconte son voyage, ses voyages précédents, ses envies de voyage.

Après-midi accablante de chaleur. Personne dans les rues, on croirait une ville morte. Petit tour au Shopping Center, mais presque toutes les boutiques sont fermées ( il faut y aller le matin).

Très bon dîner indien au Jasmine café (réf. GR) pour 5, 5 $ à deux.

Samedi 14. Paksé Rencontre au petit dej avec un couple de français, Michèle et Jean-Pierre. Comme nous, ils veulent aller voir les cascades de Tad Fan. Eux ont déjà loué une moto. Et sont d’accord pour qu’on les accompagne. Alors on loue aussi une moto à notre GH (8$). On part d’abord à l’aéroport récupérer le fameux Guide du Routard. Il est bien là, dans une grande enveloppe Kraft; ouf de soulagement!

Nous partons visiter d’abord Ban Sapa, un village de tisserands à 15 km de Paksé. Les femmes et quelques enfants tissent la soie sur des métiers à tisser en bois installés sous leur maison sur pilotis. Elles essaient aussi de vendre quelques écharpes. Nous irons aussi visiter une “fabrique” de l’autre côté du Mékong : en fait, les mêmes métiers, le même travail; intérêt assez limité.

Retour en moto à Paksé et départ pour Tad Fan. Une petite heure de moto en roulant doucement, avec une halte ananas. Au panneau “KM 38”, nous bifurquons à droite. 5 minutes de marche après le parking, nous découvrons les chutes. Très profondes, on ne voit pas le fond. Petite ballade sur le chemin de descente.

Puis on en profite pour visiter une autre cascade à 2 km. L’avantage de cette cascade, c’est qu’on la voit de beaucoup plus près. On s’est même baigné au dessus de la cascade.

On décide de rentrer assez tôt car nous ne voulons pas rouler de nuit. Manque de chance, on a subi une crevaison sur la route du retour. Justement, à 50 m d’un petit mécano qui nous a réparé la roue comme un vrai pro. Le retour se fera donc avec la nuit qui tombe. Mon phare avant ne fonctionne pas! Je “colle” donc la moto de Jean-Pierre qui ouvre la route; nous n’en menons pas large, mais nous arrivons à bon port .

On aurait pu aussi aller à Tad Fan avec un tuk-tuk, en une heure de route aller. Le prix annoncé est de 20$ pour la demi-journée.

Dîner avec Jean-Pierre et Michèle et deux autres français qu’ils avaient rencontrés à Don Salé. Agréble soirée, on parle ... voyage, Asie en sirotant une Lao Beer.

Dimanche 15. Champassak Départ pour Champassak en pirogue à moteur. On la partage avec 6 autres touristes pour 3$ par personne. Deux heures de belle ballade sur le Mékong, moins confortable que les “gros bateaux”, mais peut-être parce qu’on est dimanche, il n’y avait pas d’autre solution.

Notre GH à Champassak est juste à l’arrivée du bateau, en haut du débarcadère ( AN OUXA GH). On loge dans un petit bungalow en dur, tout neuf, avec SDB et eau chaude, vue sur le Mékong. (10$ sans la clim). Possibilité de loger dans des bungalows en bois, moins chers.

Visite des ruines de Wat Phu, temple de la période pré-angkorienne. Il est midi et la chaleur accablante. Cette visite nous donne un avant goût de l’art khmer. Quelques très belles sculptures, des bas reliefs, une magnifique montée d’escaliers bordée de frangipaniers en fleurs, et les restes de trois bâtiments en mauvais état. Petit musée à l’entrée du site contenant de belles statues.

De retour, ballade à vélo et café-internet équipé de 2 Macs! Bon dîner à la GH.

Lundi 16. Don Det Un tuk-tuk nous emmène de la GH à l’arrêt des bus sur la route 13. Pour 3 personnes, 7$ pour le tuk-tuk y compris le bac pour traverser le Mékong. On peut aussi aller au bac par ses propres moyens, payer le bac et prendre un tuk-tuk sur l’autre rive du Mékong pour la route 13.

Sur le bac, comme partout, on peut acheter à manger. Un couple de Laotiens avec un enfant s’installe dans notre tuk-tuk le temps de la traversée pour y manger confortablement une noddle soup.

L’attente sur la route 13 dure à peine 5 minutes qu’arrive un sawngthaew : c’est un camion bâché avec de grandes banquettes en bois qui fait taxi collectif; c’est le moyen de transport local le plus courant. On peut y transporter des marchandises, des cochons, des veaux, des vélos des motos, etc.

Après deux heures de route pour 3$ chacun, il nous laissera à Ban Nakassang, à 500 m du Mékong. (quelques km après le carrefour pour Don Khong). Ici on prend une pirogue à moteur qui dessert Don Det et Don Khone pour 1, 5 $ par personne.

Installation au Souksan GH. Nous choisissons un bungalow en dur avec SDB (mais pas d’eau chaude) pour 15$ avec le petit dej. D’autres bungalows en bois, mieux situés en face du Mékong, mais il y fait trop chaud et n’ont pas de SDB. (Attention au choix du bungalow en dur : éviter à tout prix ceux situés près de l’entrée de la GH pour cause de proximité d’un groupe électrogène très très bruyant!)

Ici, on regarde en permanence le Mékong, les pirogues et les pêcheurs passer; comme il y fait très chaud, on farniente, on passe de longues heures à bouquiner, à rêvasser, ou à écrire son journal de voyage. Lieu idéal pour observer le coucher du soleil sur le Mékong.

Mardi 17 : Don Det On loue des vélos pour découvrir l’île et celle de Don Khône reliés par un pont. Sur le chemin qui borde le Mékong on trouve des Gh en quantité qui toutes louent des vélos, vendent des billets pour le Cambodge, pour Pakse, et proposent des excursions. Plus on s’éloigne de l’embarcadère, plus les GH sont rudimentaires : on y trouve de petites huttes en bambous avec toit en tôle ondulé et terrasse au dessus du Mékong pour 1, 5 $ la nuit!

Les habitants de Don Det n’ont pas tous, loin s’en faut de groupe électrogène. Encore moins l’eau potable dans leur maison sur pilotis. Certains possèdent de grosses citernes sur le toit pour y recueillir l’eau de pluie; sinon, ils vont chercher l’eau au puits avec des seaux...

Chaque maison possède sa volaille laissée en liberté, souvent des cochons, et plus rarement des buffles. Les coqs sont souvent enfermés dans de grandes cages en osier; ici on les bichonne, on a même vu quelqu’un en savonner un; et on organise des combats de coqs, très populaires.

Dans leur cour ils cultivent en “hors-sol” des salades et des herbes dans des bacs en bambous; derrière les maisons, des rizières (sèches en janvier) ainsi que de nombreux cocotiers. Janvier c’est la cueillette des noix de coco : un homme grimpe pieds nus en haut de l’arbre, avec une machette et une corde; il attache les grappes de noix avant de les couper à la machette et les laisse descendre doucement.

Sur le chemin, nous verrons une dizaine d’enfants de 6 à 8 ans maxi, affairés à dépecer les noix de coco de leur écorce avec une machette. Le fruit servira pour la cuisine, l’écorce séchée de bois pour la cuisson des aliments.

Assurément, beaucoup d’enfants ne vont pas à l’école et passent leurs journées dehors au milieu des animaux, sans aucune hygiène. Grâce au riz, à la volaille et aux légumes du jardin, ils sont visiblement bien nourris. Pour le reste ( vêtements, santé, école, jouets) c’est beaucoup plus aléatoire.

Bien sûr on pêche beaucoup sur le Mékong, dans de petites pirogues à rame ou à moteur. Le pêcheur, à l’avant de sa pirogue, lance adroitement dans un beau geste circulaire un petit filet lesté de cailloux. Quelques secondes plus tard, il le remonte et recommence. On utilise aussi des nasses en osier pour y piéger le poisson.

Et quand on ne pêche pas, on répare le filet, avec du fil et un bâtonnet qui sert d’aiguille.

Mercredi 18. Don Det On part en pirogue faire une ballade de 2 heures autour des îles (réservé la veille à M. Mo, côté sunrise, à 300 de l’embarcadère; 9$). On s’émerveille toujours de la végétation. Ici la terre est sablonneuse et favorise beaucoup les bambous. Les plus grands, au diamètre d’environ 10 cm, font sans doute entre 12 et 15 m de haut., formés en magnifiques bouquets qui font penser aux feux d’artifice.

On y voit aussi des plantes qui ressemblent à nos lauriers roses et dont les fleurs commencent à éclore. Dans moins d’un mois, les couleurs seront fabuleuses.

Les plus petites des îles ne font pas pluss d’un mètre carré, avec seulement un arbuste dessus. On comprend pourquoi cette région s’appelle les 4000 îles.

En chemin, nous rencontrons des pêcheurs, des gens qui vont travailler sur le “continent”, ceux qui reviennent du marché, des écoliers . Ici, tout se fait en pirogue, avec leur petit moteur à arbre long et très bruyant.

Notre pilote s’arrête sur une île où vit une famille avec quelques volailles; la femme fabrique de petites boîtes en bambou pour y cuire le riz à la vapeur.

Jeudi 19. Retour à Paksé On quitte notre GH; dernière traversée du Mékong pour rejoindre Ban Nakassan. Taxi collectif archi complet pour Paksé ( 4, 5$ pour 2). On a de la chance de monter les derniers et d’être près de la plate-forme arrière. Au début, on s’arrête tous les km, et les gens continuent de monter. On croit que c’est complet, mais ils trouvent toujours le moyen de s’assoir quelque part. Une de nos voisines allemandes fait un peu la tête car elle se retrouve avec un panier pleins de pintades (vivantes) à ses pieds...

Pendant le voyage, les yeux bleus de Mireille auront beaucoup de succès. Très naturels, nos voisins, toujours en riant, s’interpellent et n’en finissent pas de regarder des yeux comme ils n’en voient pas beaucoup.

A chaque arrêt, une nuée de femmes se précipite autour du taxi collectif pour proposer de petites brochettes ainsi que des morceaux de canne remplis d’un sucre blanc. Devant notre perplexité, la préposée aux billets nous fait goûter cette spécialité. En fait, c’est du riz gluant qui a cuit dans cette canne. Très sucré à notre goût; mais nos voisins, eux se régalent.

La préposée, âgée d’à peine vingt ans, jean délavé et tee-shirt mode, réussit à se faufiler jusque à l’avant du camion pour encaisser les billets. Certains essaient visiblement de marchander, toujours en riant. Elle revient vers nous, son sac rempli de billets de banque.

La route défile assez droite, presque sans trafic et nous arrivons à Paksé après 2 h 30 de route. Tuk-tuk pour notre GH où nous avions réservé.

Nous bavardons avec le patron qui a vécu 27 ans en France. Dernier tour au marché, derniers mails envoyés du Laos, gravure d’un CD-Rom avec les photos ( 2$), . On profite des dernières heures pour faire les comptes de notre séjour au Laos et pour préparer la suite du voyage au Cambodge.

La suite du voyage au Cambodge est là http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=476578 .

Conclusion provisoire : On a adoré Luang Prabang; beaucoup moins Ventiane, mais on voulait absolument voir la capitale du Laos. On a regretté de ne pas s’être arrêté à Vang Vieng; il aurait fallu écourter le séjour dans les îles. O a aimé aussi l’ambiance de Champassak. On a aimé Don Det et son ambiance un peu particulière d’île “du bout du monde”; on aurait dû quand même essayer les autres îles plus “civilisées”. On a beaucoup aimé la nature au Laos, son côté tranquille, paisible, la gentillesse des habitants, la facilité à y voyager.

Quelques prix au Laos : A condition d’accepter de voyager sans grand confort, le Laos n’est vraîment pas cher pour des touristes occidentaux. Voici à toutes fins utiles quelques prix relevés sur place : une baguette de pain : 1 000 kips. Une course en tuk-tuk en ville : entre 10 000 et 15 000 kips. Une bouteille d’eau : 2 000 kips. 1 kg de mangues : 8 000 kips. 1 kg de riz sur le marché : 3 500 kips.
Idées et suggestions sur les divertissements à Cienfuegos et Trinidad (Cuba) English translation pending
by Cindylou23 · 2006-02-13 · 53 replies
Bonjour! Je pars dans deux semaines à Cuba, à l'hotel Costasur de Trinidad.😎 Comme nos vacances seront 1 semaine, nous voulons visiter quelques attraits. Nous avons entendu parler de safari. Est-ce proche de notre destination? Des activités plaisantes et intéressantes?? Sinon, avez-vous autres choses à suggérer qui serait préférable de faire??? Côté discothèques, est-ce que quelqu'un aurait une petite suggestion? 🙂

Un gros merci!! Cindy
Rio de Janeiro et Ilha Grande au Brésil English translation pending
by Thomasdp · 2006-01-22 · 9 replies
Bonjour à tous les voyageurs !😎 Je pars le 6 février au Brésil pour 10 jours ( je sais que c'est peu c'est pourquoi je me concentre sur l'Etat de Rio ) . Je compte passer 4 jours à Rio et 6 jours à Ilha Grande.

Rio : Y-a-t-il des risques à sortir le soir sur Copacabana pour aller diner ? La nuit tombe à quelle heure ? Pensez-vous que Santa Theresa soit 1 quartier à visiter absolument ??

Ilha Grande : Est-il facile de se déplacer sur l'ile ? Les chemins pour accéder aux plages et aux cascades sont ils indiqués ? Un guide est-il absolument indispensable pour aller à Lopes Mendes ou au Pic du Perroquet ?

Tous les autres conseils sont les bienvenus 🙂

Merci d'avance TOM
Baleines au Québec en camping-car English translation pending
by Laurslyon · 2006-01-22 · 24 replies
Bonjour, nous souhaitons partir cet été au Québec . L'objectif étant d'être très proche dela nature, d' observer les baleines (mon fils de 10 ans étant un passionné des mamaifères marins . Nous pensons atterir à Montréal (départ deLyon) et louer un camping car . Avez vous des idées de parcours, de lieux à voir absoluement ou à éviter (trop touristiques), de loueur de camping car (5 personnes dont 2 enfants) etc... Merci beaucoup pour toutes les infos .

Laurence
Hôtel Barcelo Maya Tropical à Riviera Maya English translation pending
by Vickyborgia · 2006-01-21 · 29 replies
Nous allons au mois d'avril à l'hôtel Barcelo Maya Tropical à Riviera Maya. J'aimerais avoir des commentaires sur cet hôtel qui a ouvert en décembre dernier. L'agent de voyage me dit que l'hôtel est prêt et qu'il n'y a pas de bruit de réparation. Ça m'inquiète un peu car j'ai fait un très mauvais voyage l'an dernier à Puerto Plata et cette fois je ne veux pas me tromper.

Nous voyageons à 4, 2 adultes et mes deux garçons de 11 et 13 ans. Les enfants sont-ils les bienvenus?

Vic

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