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Attention station de Valberg (06, France) dangereuse English translation pending
Bonjour, je voudrais témoigner de ma mésaventure et conseiller aux rando et vttistes de fuir la station de valberg, 06.
Hier avec mon mari, nous avons fait une rando vtt recommandée dans le livret touristique :le tour du raton, paysages splendides, proche de la station, difficultés faibles.
Apres le col du raton, on passe devant une grange de berger, il y a un troupeau de moutons et l'on voit 2 patous. On s'approche lentement, à pied, vélo à la main pour pouvoir passer sur le côté du troupeau.
Alors, de la grange sort en courant et aboyant un énorme chien noir et blanc (pas un patou, ni un collie, poil ras, et taille impressionnante) qui fonce sur nous... Le berger sort de la grange et le rappelle mollement :viens ici ", puis rentre dans son antre... Le chien n'obéit pas, et arrive à qq mètres, très menaçant. On met nos vélo e en protection entre lui et nous, ce qui a pour effet de le stopper. Mais il continue à Àvancer en grondant, toutes dents dehors... En nous poussant vers les patous qui étaient immobiles, aboyant devant leur troupeau, en protection, comme c'est leur travail. Ne voyant pas d'issue, je crie :"au secours, au secours, le berger, venez nous aider à passer ! "...plusieurs minutes passent... Le chien est de plus en plus menaçant, et les patous simplement protégeant leur troupeau, immobiles.
Le berger ne sortira pas, cette ordure... En entendant une voix de femme appeler au secours.... Serions nous tombés sur le psychopathe de valberg qui dresse ses chiens à attaquer les randonneurs. .?
On s'est finalement jeté en contrebas du chemin pour fuir, heureusement pas poursuivi par le molosse...pas mordus mais La trouille de ma vie.... Et furieux contre le berger.
De retour à la station, on va raconter ça à l'office de tourisme de valberg, petite station familiale, beaucoup d'enfants sur les sentiers.
On nous répond que ce berger est connu, que ça n'est pas la première fois, et d'aller le dire à la gendarmerie. La femme gendarme m'a écouté d'un air gené, en me confirmant que ce berger était connu et que çest déjà arrivé... Voilà voilà.... Visiblement elle espérait que je ne porte pas plainte contre le berger pour non assistance à personne en danger.
Apparemment, ils attendent qu'un enfant se fasse bouffer....?
Après m'être renseignée, Je suis estomaquée d’apprendre que les bergers reçoivent des subventions du conseil général (nos impôts...) pour "s’équiper" en patous en contrepartie de la réintroduction du loup. Certains cherchent à causer des problèmes aux randonneurs pour avoir des arguments contre le loup, style :on est obligé d’avoir des chiens dangereux et agressifs, voyez, ils attaquent les gens. Cette attitude me semble limite... L’attitude des autorités de valberg (cf mon récit à la gendarmerie) me semble limite aussi, et sont apparemment bien conscients du problème, mais aucun intention de le régler.... Apparemment tout le monde se serre les coudes pour couvrir ce berger qui semble avoir dresse ce chien qui n’est pas un patou, à attaquer les promeneurs sans relation aucune avec la protection d’un troupeau. Je pense qu'il faut alerter un max de gens (presse, réseaux sociaux) pour boycotter les stations de montagne qui ont cette politique. Peut-être qu’en ayant une pénurie touristique l’été ils changeront d’attitude. Si vous tenez à vos enfants, ou simplement à vos fesses, fuyez valberg,06, ou on laisse un chien dangereux attaquer les promeneurs. Marie
Après m'être renseignée, Je suis estomaquée d’apprendre que les bergers reçoivent des subventions du conseil général (nos impôts...) pour "s’équiper" en patous en contrepartie de la réintroduction du loup. Certains cherchent à causer des problèmes aux randonneurs pour avoir des arguments contre le loup, style :on est obligé d’avoir des chiens dangereux et agressifs, voyez, ils attaquent les gens. Cette attitude me semble limite... L’attitude des autorités de valberg (cf mon récit à la gendarmerie) me semble limite aussi, et sont apparemment bien conscients du problème, mais aucun intention de le régler.... Apparemment tout le monde se serre les coudes pour couvrir ce berger qui semble avoir dresse ce chien qui n’est pas un patou, à attaquer les promeneurs sans relation aucune avec la protection d’un troupeau. Je pense qu'il faut alerter un max de gens (presse, réseaux sociaux) pour boycotter les stations de montagne qui ont cette politique. Peut-être qu’en ayant une pénurie touristique l’été ils changeront d’attitude. Si vous tenez à vos enfants, ou simplement à vos fesses, fuyez valberg,06, ou on laisse un chien dangereux attaquer les promeneurs. Marie
Une dynamo révolutionnaire? English translation pending
www.velogical-engineering.com/rim-dynamo-en
www.libertecycles.fr/...l/dynamos-velogical/
le magasin de velogical (en cliquant sur le charriot de course
www.ebay.de/...logical&_sacat=0
si quelqu'un trouve des compte-rendus.
sur le site velogical il y a tout un tas de compte-rendus dont des tests. je n'arrive pas à lire les pdf.
sinon j'ai trouvé ceci:
lawschoolissoover.wordpress.com/...elogical-rim...
www.bikeforums.net/...-ii-combination.html
sur ce dernier il y a des mesures de puissance délivrée sous la forme d'une image mais il faut-être inscrit pour la visualiser!
le magasin de velogical (en cliquant sur le charriot de course
www.ebay.de/...logical&_sacat=0
si quelqu'un trouve des compte-rendus.
sur le site velogical il y a tout un tas de compte-rendus dont des tests. je n'arrive pas à lire les pdf.
sinon j'ai trouvé ceci:
lawschoolissoover.wordpress.com/...elogical-rim...
www.bikeforums.net/...-ii-combination.html
sur ce dernier il y a des mesures de puissance délivrée sous la forme d'une image mais il faut-être inscrit pour la visualiser!
Vélo Sram Rival One English translation pending
Bonjour
Je cible un vélo "gravel" qui me plaît, mais je n'ai aucune idée de ce que vaut le dérailleur proposé :
sram rival one, mono-plateau
Avec onze pignons, est-ce que la chaîne ne va pas être tordue d'un extrême à l'autre ? Quand on a deux plateaux, il y a moins de problèmes d'alignement...
Est-ce que quelqu'un connaît ce groupe ? (Fiabilité)
Merci d'avance !
OvB
Je cible un vélo "gravel" qui me plaît, mais je n'ai aucune idée de ce que vaut le dérailleur proposé :
sram rival one, mono-plateau
Avec onze pignons, est-ce que la chaîne ne va pas être tordue d'un extrême à l'autre ? Quand on a deux plateaux, il y a moins de problèmes d'alignement...
Est-ce que quelqu'un connaît ce groupe ? (Fiabilité)
Merci d'avance !
OvB
Séjour au Brésil avec un tout petit: quid du bus? English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement mon prochain séjour au Brésil, j'ai hâte ! Je voyage avec mon mari et ma petite fille d'un an et demi. D'après ce que j'ai lu, les trajets en train sont très rare et la plupart sont effectués en avion ou bien -lorsque les distances le permettent- en bus.
Je pensais justement prendre cette option pour me rendre notamment dans la ville d'Ouro Preto dans la région du Minas Gerais depuis Belo Horizonte. Avez-vous déjà fait des trajets en bus et dans ce cas là de combien d'espace ou de valises par voyageur dispose-t-on ? Pensez-vous que cette option du bus est envisageable, notamment d'un point de vue de la place (entre les valises, la poussette et le porte bébé...!) car il est difficile de voyager léger avec une toute petite.
Merci pour vos retours
Avis VAE B'Twin Eloops 500 E English translation pending
Bonjour à tous,
Ca fait bien longtemps que je n'avais pas posté un message sur ce forum qui m'a beaucoup servi et que j'adore: entre temps j'ai arpenté les chemins de Compostelle à plusieurs reprises.
Cette fois-ci, je viens vous demander votre avis sur ce vélo à assistance électrique car ma femme m'accompagne cette année, et elle ne se sent pas de partir sans un vélo électrique, bien qu'elle soit assez sportive. Comme je ne sais pas si elle souhaitera continuer après cette expérience - nous partons pour le Camino del Norte (chaleur, dénivelés, etc.) - je ne veux pas payer le vélo extrêmement cher puisque ce sera pour environ 1.000km, et que je vais prendre ses bagages sur mon vélo (sans assistance, ça promet...): http://www.btwin.com/fr/velo-ville/velos-electriques/18065-velo-electrique-elops-500-e-gris-fonce.html
Est-ce que vous pensez que ça peut le faire pour des étapes entre 50 et 60km par jour? Voici les choses sur lesquelles j'ai un petit doute:
L'autonomie, qui n'est de 40km dans les conditions "constructeur"...Qu'en sera-t-il avec les températures espagnoles du mois d'août et les dénivelés qui semblent être impressionnants? Même s'il est quand même possible de brancher les batteries sur le chemin lors de la pause déjeûner Le poids de 26kg si la batterie est vide... Existe-t-il des chargeurs externes pour ces batteries, un peu comme pour les smartphones? Ou c'est une pure illusion? Quelle qualité de fabrication et quelle fiabilité pour 1.000km? Le cadre est en acier, ce qui me rassure; les patins doivent être changés tous les 400km, ça c'est ok.
Merci d'avance pour vos réponses. Si jamais je dois acheter un meilleur vélo, tant pis je mettrai le prix; je ne veux ni galérer sur le chemin, ni mettre ma femme en danger.
Bonne route à tous!
Ca fait bien longtemps que je n'avais pas posté un message sur ce forum qui m'a beaucoup servi et que j'adore: entre temps j'ai arpenté les chemins de Compostelle à plusieurs reprises.
Cette fois-ci, je viens vous demander votre avis sur ce vélo à assistance électrique car ma femme m'accompagne cette année, et elle ne se sent pas de partir sans un vélo électrique, bien qu'elle soit assez sportive. Comme je ne sais pas si elle souhaitera continuer après cette expérience - nous partons pour le Camino del Norte (chaleur, dénivelés, etc.) - je ne veux pas payer le vélo extrêmement cher puisque ce sera pour environ 1.000km, et que je vais prendre ses bagages sur mon vélo (sans assistance, ça promet...): http://www.btwin.com/fr/velo-ville/velos-electriques/18065-velo-electrique-elops-500-e-gris-fonce.html
Est-ce que vous pensez que ça peut le faire pour des étapes entre 50 et 60km par jour? Voici les choses sur lesquelles j'ai un petit doute:
L'autonomie, qui n'est de 40km dans les conditions "constructeur"...Qu'en sera-t-il avec les températures espagnoles du mois d'août et les dénivelés qui semblent être impressionnants? Même s'il est quand même possible de brancher les batteries sur le chemin lors de la pause déjeûner Le poids de 26kg si la batterie est vide... Existe-t-il des chargeurs externes pour ces batteries, un peu comme pour les smartphones? Ou c'est une pure illusion? Quelle qualité de fabrication et quelle fiabilité pour 1.000km? Le cadre est en acier, ce qui me rassure; les patins doivent être changés tous les 400km, ça c'est ok.
Merci d'avance pour vos réponses. Si jamais je dois acheter un meilleur vélo, tant pis je mettrai le prix; je ne veux ni galérer sur le chemin, ni mettre ma femme en danger.
Bonne route à tous!
Entretien d'une selle Brooks English translation pending
Bonsoir 😉
J'ai reçu et testé ma nouvelle monture, le trek 7.3fx monté en Déore, potence XLC ajustable, marathon shwable et une selle brooks 🙂
La question que j'ai c'est plus du coté entretien de la selle, que me conseiller-vous ? produit particulier a induire dessus ? fréquence de l'induis ? etc... je veux tout savoir 😏 Je reviens de 82km et étant habitué a rouler en VTT et vue que c'est mon premier VTC j'avais l'impression de m'envoler, sensation légère et souple avec un cadre nerveux qui réponds bien en cas d'accélération un peu brutal.Coté selle... j'ai vraiment mal au c... 😄 bon on m'a dit que c'était normal le temps que la selle se "casse" donc je m'en fais pas, mais voila 1er selle brooks oblige je veux l'entrenir comme il faut.
http://zupimages.net/up/16/27/z652.jpg
http://zupimages.net/up/16/27/ifr5.jpg
J'ai reçu et testé ma nouvelle monture, le trek 7.3fx monté en Déore, potence XLC ajustable, marathon shwable et une selle brooks 🙂
La question que j'ai c'est plus du coté entretien de la selle, que me conseiller-vous ? produit particulier a induire dessus ? fréquence de l'induis ? etc... je veux tout savoir 😏 Je reviens de 82km et étant habitué a rouler en VTT et vue que c'est mon premier VTC j'avais l'impression de m'envoler, sensation légère et souple avec un cadre nerveux qui réponds bien en cas d'accélération un peu brutal.Coté selle... j'ai vraiment mal au c... 😄 bon on m'a dit que c'était normal le temps que la selle se "casse" donc je m'en fais pas, mais voila 1er selle brooks oblige je veux l'entrenir comme il faut.
http://zupimages.net/up/16/27/z652.jpg
http://zupimages.net/up/16/27/ifr5.jpg
Ascension du Teide (îles Canaries) English translation pending
bonjour,
nous partons en septembre pour un trek à Tenerife et nous avons comme objectif (entre autres...) de monter au volcan. nous souhaitons passer la nuit au refuge d'Altavista, d'après le calendrier j'ai noté qu'on ne pouvait pas réserver le samedi, pas de problème on ne voulait pas justement monter pour le WE crainte d'avoir trop de monde. pour la dernière semaine de septembre vaut il mieux réserver dès à présent ou peut on attendre encore un peu ? j'ai lu qu'il n'y avait pas de douche, soit, mais y a t'il de l'eau chaude...merci
nous partons en septembre pour un trek à Tenerife et nous avons comme objectif (entre autres...) de monter au volcan. nous souhaitons passer la nuit au refuge d'Altavista, d'après le calendrier j'ai noté qu'on ne pouvait pas réserver le samedi, pas de problème on ne voulait pas justement monter pour le WE crainte d'avoir trop de monde. pour la dernière semaine de septembre vaut il mieux réserver dès à présent ou peut on attendre encore un peu ? j'ai lu qu'il n'y avait pas de douche, soit, mais y a t'il de l'eau chaude...merci
Vélos dans les TER et TGV français et CFF suisses English translation pending
Salut
Je me demandais comment cela se passait avec les vélos dans les TER et TGV Français
Démonté et dans un sac vélo c gratuit ? Y a t'il des cas particuliers qui vont me gener?
Et pour les CFF si j'ai bien compris, tant que c'est dans un sac et que je ne gêne personne, c'est gratuit aussi?
Merci Martin
Démonté et dans un sac vélo c gratuit ? Y a t'il des cas particuliers qui vont me gener?
Et pour les CFF si j'ai bien compris, tant que c'est dans un sac et que je ne gêne personne, c'est gratuit aussi?
Merci Martin
Compte rendu 1 mois et demi au Vénézuela English translation pending
Bonjour, je profite du temps d'attente pour mon bus pour ecrire mon CR et impressions sur le Venezuela.
Tout d'abord l'arrivee depuis Manaus, sans encombres. 150 Reals le bus depuis Manaus jusqu'a Santa Elena, 2000 Bfs Santa Elena/Puerto Ordaz. Les bus sont confortables et la route jusque Puerto Ordaz en bon etat. Prevoyez quand meme 2h d'attente a la frontiere bresilienne (ils sont TRES lents) et 5 min a la frontiere Venezuelienne.
A puerto Ordaz, arrivee tot le matin, taxi por puesto, 2000 Bs jusqu'a Tucupita (2h). Bateau jusqu'a l'orinoco delta Lodge ou je suis reste un peu plus de 1 mois (volontariat). Tres bon lodge, en pleine nature, bonne nourriture, le staff est sympa et particulierement le patron Anthony et Orlando a qui je tire mon chapeau pour leur gentillesse.
Beaucoup d'animaux evidemment a voir dans le Delta, pas de probleme de penurie de nourriture mais quand je suis parti la biere et le coca devenaient des denrees rares. Change dans les bleds alentours a 800Bs pour 1 dollar.Niveau securite rien a signaler, on peut y sejourner l'esprit tranquille.
Mon avis sur les waraos: etant donne que les visites de communautes font parties des tours je dirais que il n'y a rien a "visiter". Vous serez plus la pour voir leurs produits artisanaux et acheter des souvenirs, qui au passage sont tres peu chers. Etant reste un mois dans le delta, je peux dire que les waraos n'ont pas le contact tres facile. Il faut du temps pour se faire accepter et commencer a vraiment les decouvrir. Au final ils sont extremement gentils et n'ont pas l'air de trop vouloir s'"occidentaliser". Bref pour une bonne deconnection, un tour dans le delta est vraiment a recommander.
Ciudad Bolivar: Pour aller jusque la j'ai du changer 4 fois de voiture depuis boca de Uracoa pour un total de 4400 Bs et 3h de route. Je suis reste a la Posada Don Carlos, dans le centre historique (tres joli). Posada avec excellent rapport qualite/prix a 9 900 Bs la nuit chambre avec lits A/C, internet et la posada en elle meme est absolument charmante de meme que le staff qui est au petit soin. On péut se promener sans crainte dans le centre historique de CB. Meme la nuit tombee les rues etaient animees et sans risques apparents.
Canaima: La posada m'a organisee le tour via Excurciones Kavac, 310 USD, 3J/2N, au top. Lodge a 2 min de la plage, nourriture excellente, chambre propres, staff tres sympa, campement pour le salto angel en hamac (mais sans moustiquaire...:( heureusement peu de moustiques), tour de la lagune, passage du salto sapo. Je confirme ici tous les avis que j'ai pu lire sur Canaima qui est un site exceptionnel a ne surtout pas manquer si vous partez au Venez. Retour sur Manaus via boa vista (4000Bs le bus jusque santa elena, bus de nuit), 2000 Bs le taxi du terminal jusqu'a la frontiere, a nouveau 2h d'attente cote bresilien......35 reals le taxi de la frontiere jusque Boa Vista (2h) et 100 Real le bus de nuit jusque Manaus ou j'arriverai demain.
Les Plus du Venezuela (Partie sud est du moins): - Peu, voir aucun sentiment d'insecurite, mais prendre neanmoins les precautions de bases - Les gens vous aident: Par ex ils m'ont accompagne pour prendre le taxi, ou ils ont envoye quelqu'un m'acheter des cigarettes lorsque j'attendais a l'aeroport de Ciudad Bolivar, ils sont intervenus et on chasse du terminal de bus un gar qui essayait de m'arnaquer bref on a l'impression qu'ils gardent un oeil bienveillant sur vous et que si quelque chose ne va pas ils interviendront pour vous aider. - Les venezolanos sont extremements gentils - Les prix sont derisoires - Paysages a couper le souffle
Les moins : - Les coupures d'electricite frequentes - internet tres lents - beaucoup de produits dur, voir impossible a trouver ( Shampoing, savon, biere, PQ, sucre, coca, bain de bouche et autres produits de pharmacie) - Salete des villes - Horaires de transport TRES aleatoire voir inexistantes - Temps de transport long - Les mouches/puces de canaima qui sont pire que les moustiques car vous gardez des boutons pendant quelques jours et ils peuvent vous demanger. Il y en a enorment!
VOila encore une fois je ne parle que de ce que j'ai visite car apparement la situation est inverse dans d'autre parties du pays. En tout cas pour ceux qui voudraient visiter le sud est en ce moment, foncez, tout est vraiment authentique et merite le detour. Et un grand muchas gracias au venezolanos qui n'ont pas la vie facile sous Maduro:> mais qui essayent de faire avec.
N'hesitez pas si vous voulez plus d'infos
Tout d'abord l'arrivee depuis Manaus, sans encombres. 150 Reals le bus depuis Manaus jusqu'a Santa Elena, 2000 Bfs Santa Elena/Puerto Ordaz. Les bus sont confortables et la route jusque Puerto Ordaz en bon etat. Prevoyez quand meme 2h d'attente a la frontiere bresilienne (ils sont TRES lents) et 5 min a la frontiere Venezuelienne.
A puerto Ordaz, arrivee tot le matin, taxi por puesto, 2000 Bs jusqu'a Tucupita (2h). Bateau jusqu'a l'orinoco delta Lodge ou je suis reste un peu plus de 1 mois (volontariat). Tres bon lodge, en pleine nature, bonne nourriture, le staff est sympa et particulierement le patron Anthony et Orlando a qui je tire mon chapeau pour leur gentillesse.
Beaucoup d'animaux evidemment a voir dans le Delta, pas de probleme de penurie de nourriture mais quand je suis parti la biere et le coca devenaient des denrees rares. Change dans les bleds alentours a 800Bs pour 1 dollar.Niveau securite rien a signaler, on peut y sejourner l'esprit tranquille.
Mon avis sur les waraos: etant donne que les visites de communautes font parties des tours je dirais que il n'y a rien a "visiter". Vous serez plus la pour voir leurs produits artisanaux et acheter des souvenirs, qui au passage sont tres peu chers. Etant reste un mois dans le delta, je peux dire que les waraos n'ont pas le contact tres facile. Il faut du temps pour se faire accepter et commencer a vraiment les decouvrir. Au final ils sont extremement gentils et n'ont pas l'air de trop vouloir s'"occidentaliser". Bref pour une bonne deconnection, un tour dans le delta est vraiment a recommander.
Ciudad Bolivar: Pour aller jusque la j'ai du changer 4 fois de voiture depuis boca de Uracoa pour un total de 4400 Bs et 3h de route. Je suis reste a la Posada Don Carlos, dans le centre historique (tres joli). Posada avec excellent rapport qualite/prix a 9 900 Bs la nuit chambre avec lits A/C, internet et la posada en elle meme est absolument charmante de meme que le staff qui est au petit soin. On péut se promener sans crainte dans le centre historique de CB. Meme la nuit tombee les rues etaient animees et sans risques apparents.
Canaima: La posada m'a organisee le tour via Excurciones Kavac, 310 USD, 3J/2N, au top. Lodge a 2 min de la plage, nourriture excellente, chambre propres, staff tres sympa, campement pour le salto angel en hamac (mais sans moustiquaire...:( heureusement peu de moustiques), tour de la lagune, passage du salto sapo. Je confirme ici tous les avis que j'ai pu lire sur Canaima qui est un site exceptionnel a ne surtout pas manquer si vous partez au Venez. Retour sur Manaus via boa vista (4000Bs le bus jusque santa elena, bus de nuit), 2000 Bs le taxi du terminal jusqu'a la frontiere, a nouveau 2h d'attente cote bresilien......35 reals le taxi de la frontiere jusque Boa Vista (2h) et 100 Real le bus de nuit jusque Manaus ou j'arriverai demain.
Les Plus du Venezuela (Partie sud est du moins): - Peu, voir aucun sentiment d'insecurite, mais prendre neanmoins les precautions de bases - Les gens vous aident: Par ex ils m'ont accompagne pour prendre le taxi, ou ils ont envoye quelqu'un m'acheter des cigarettes lorsque j'attendais a l'aeroport de Ciudad Bolivar, ils sont intervenus et on chasse du terminal de bus un gar qui essayait de m'arnaquer bref on a l'impression qu'ils gardent un oeil bienveillant sur vous et que si quelque chose ne va pas ils interviendront pour vous aider. - Les venezolanos sont extremements gentils - Les prix sont derisoires - Paysages a couper le souffle
Les moins : - Les coupures d'electricite frequentes - internet tres lents - beaucoup de produits dur, voir impossible a trouver ( Shampoing, savon, biere, PQ, sucre, coca, bain de bouche et autres produits de pharmacie) - Salete des villes - Horaires de transport TRES aleatoire voir inexistantes - Temps de transport long - Les mouches/puces de canaima qui sont pire que les moustiques car vous gardez des boutons pendant quelques jours et ils peuvent vous demanger. Il y en a enorment!
VOila encore une fois je ne parle que de ce que j'ai visite car apparement la situation est inverse dans d'autre parties du pays. En tout cas pour ceux qui voudraient visiter le sud est en ce moment, foncez, tout est vraiment authentique et merite le detour. Et un grand muchas gracias au venezolanos qui n'ont pas la vie facile sous Maduro:> mais qui essayent de faire avec.
N'hesitez pas si vous voulez plus d'infos
Effet de guidonnage sur un VAE de voyage... English translation pending
Bonsoir à toutes et tous,
Je cherche une explication plausible à ce qui est arrivé à ma femme lors de notre dernier voyage début juin qui devait durer 15 jours sur la côte atlantique. Elle a chuté avec comme résultat quelques contusions et une fracture de la cheville gauche.
Les conditions de la chute : route paisible avec une très légère descente sur 100m (environ 2% de pente). Nous roulions entre 15 et 20km/h plutôt tranquilou. Elle a ressenti un effet de guidonnage, ou du moins l'impression de ne plus pouvoir contrôler le guidon avec un effet sinusoïdal de plus en plus prononcé qui a entraîné la chute.
Le vélo est un cadre trapèze acier Tange de 45cm de marque Poison (c'est vrai mais on ne rit pas 😕) : www.poison-bikes.de/...-Basic.html?&d=1 Les pneus sont des Schwalbe Marathon 37-622 en 28" A noter que cette marque est plutôt connue en Allemagne et que ce sont plutôt de bons vélos. J'ai un modèle homme dans une autre gamme de la marque et aucun soucis.
Il est équipé d'un changement de vitesse NuVinci 380 (2,4kg). J'ai viré le boîtier de pédalier pour monter un moteur Bafang (4,5kg) acheté chez Declic-eco.
Il était chargé avec deux sacoches + un sac sur le porte bagage arrière et une sacoche de guidon. Le poids total des sacoches à l'arrière devait être d'environ 10kg, le plus lourd étant la batterie et son chargeur. Le reste c'était des vêtements, chaussures et qq bricoles accessoires.
Sa position sur la selle est très basse. J'ai tenté à plusieurs reprises de lui faire remonter la selle mais elle veut pouvoir poser ses pieds à terre sans trop de soucis - pas de cales - vous aurez donc compris que son expérience à vélo est faible et que sa pratique est plutôt récente. Son âge : 56 ans.
Elle avait déjà ressenti ce phénomène lors d'un précédent voyage mais sans plus se formaliser puisqu'elle ne m'en avait pas parlé jusqu'à cet accident.
En général le guidonnage se produit à grande vitesse mais de nombreux paramètres et facteurs peuvent peut-être générer ce phénomène à basse vitesse (entrée en résonance, position, charge mal répartie, etc...). Je n'en sais trop rien.
Est-ce de guidonnage qu'il s'agit ou d'autre chose ? Avez-vous un avis sur ce sujet bien mystérieux à mes yeux ?
Bon, pour le moment, il faut que la blessée de remette d'aplomb et n'appréhende pas trop la prochaine remontée sur le vélo, qui de toute façon n'aura pas lieu avant quelques mois avec l'espoir de comprendre ce qui a pu se passer.
Je cherche une explication plausible à ce qui est arrivé à ma femme lors de notre dernier voyage début juin qui devait durer 15 jours sur la côte atlantique. Elle a chuté avec comme résultat quelques contusions et une fracture de la cheville gauche.
Les conditions de la chute : route paisible avec une très légère descente sur 100m (environ 2% de pente). Nous roulions entre 15 et 20km/h plutôt tranquilou. Elle a ressenti un effet de guidonnage, ou du moins l'impression de ne plus pouvoir contrôler le guidon avec un effet sinusoïdal de plus en plus prononcé qui a entraîné la chute.
Le vélo est un cadre trapèze acier Tange de 45cm de marque Poison (c'est vrai mais on ne rit pas 😕) : www.poison-bikes.de/...-Basic.html?&d=1 Les pneus sont des Schwalbe Marathon 37-622 en 28" A noter que cette marque est plutôt connue en Allemagne et que ce sont plutôt de bons vélos. J'ai un modèle homme dans une autre gamme de la marque et aucun soucis.
Il est équipé d'un changement de vitesse NuVinci 380 (2,4kg). J'ai viré le boîtier de pédalier pour monter un moteur Bafang (4,5kg) acheté chez Declic-eco.
Il était chargé avec deux sacoches + un sac sur le porte bagage arrière et une sacoche de guidon. Le poids total des sacoches à l'arrière devait être d'environ 10kg, le plus lourd étant la batterie et son chargeur. Le reste c'était des vêtements, chaussures et qq bricoles accessoires.
Sa position sur la selle est très basse. J'ai tenté à plusieurs reprises de lui faire remonter la selle mais elle veut pouvoir poser ses pieds à terre sans trop de soucis - pas de cales - vous aurez donc compris que son expérience à vélo est faible et que sa pratique est plutôt récente. Son âge : 56 ans.
Elle avait déjà ressenti ce phénomène lors d'un précédent voyage mais sans plus se formaliser puisqu'elle ne m'en avait pas parlé jusqu'à cet accident.
En général le guidonnage se produit à grande vitesse mais de nombreux paramètres et facteurs peuvent peut-être générer ce phénomène à basse vitesse (entrée en résonance, position, charge mal répartie, etc...). Je n'en sais trop rien.
Est-ce de guidonnage qu'il s'agit ou d'autre chose ? Avez-vous un avis sur ce sujet bien mystérieux à mes yeux ?
Bon, pour le moment, il faut que la blessée de remette d'aplomb et n'appréhende pas trop la prochaine remontée sur le vélo, qui de toute façon n'aura pas lieu avant quelques mois avec l'espoir de comprendre ce qui a pu se passer.
Transport aérien: vélos abimés English translation pending
Retour de Bangkok à Paris avec Royal Jordan, nous avons constaté des dègats importants sur les vélos. Il faut vérifier l'état des vélos à l'arrivée à l'aéroport et signaler à la compagnie si il y a des
dègats sur les vélos.
Nous nous en sommes aperçus le lendemain et la compagnie à refusé notre demande.
Heureusement notre assurance a remboursé les réparations moins une franchise.
Cordialement Pilan
Assurance véhicule 4x4 en Namibie English translation pending
Bonjour
je fais encore appel aux avis utiles de ce forum (que je trouve décidément très agréable avec un vrai esprit d'entraide).
Nous allons partir en Namibie 15j en 4x4 avec tente sur le toit. Je passe par un tour opérateur qui me propose de payer par transfert bancaire (réduction de 3%) ou par carte bleue. Sur le véhicule, j'ai la possibilité de racheter la franchise. Voici mon dilemme sur les assurances:
- Si je paye le TO par carte bleue, je ne bénéficie pas des 3% mais je suis couverte SAUF pour le véhicule 4x4 qui n'est pas couvert par ma carte premier donc il faut que j'envisage le rachat de franchise... Quel est l'intérêt de la carte premier dans ce cas, je me pose la question?... ( Sachant que la seule fois ou j'ai du faire appel à l'assurance Carte Premier en voyage je n'ai jamais pu me faire rembourser (il fallait que la Caisse d'assurance maladie me rembourse d'abord. Je vous laisse imaginer ce que ça a donné avec des factures américaines...) tu es bien assuré si tu n'es pas baroudeur....😠
- J'ai pensé prendre une assurance type Mondial assistance (du coup paiement par transfert et pas de rachat de franchise) car ils incluent le rachat de franchise dans leur offre assurance multi voyage. MAIS je ne trouve pas les conditions générales sur leur site et ne sait donc pas si les 4x4 sont exclus......
L'assurance voyage paraissait la meilleure option car ça me permettait de payer le TO par transfert et d'être couvert coté santé et côté véhicule.
Connaissez-vous des assurances voyages qui couvre les locations de 4x4?
Merci par avance
je fais encore appel aux avis utiles de ce forum (que je trouve décidément très agréable avec un vrai esprit d'entraide).
Nous allons partir en Namibie 15j en 4x4 avec tente sur le toit. Je passe par un tour opérateur qui me propose de payer par transfert bancaire (réduction de 3%) ou par carte bleue. Sur le véhicule, j'ai la possibilité de racheter la franchise. Voici mon dilemme sur les assurances:
- Si je paye le TO par carte bleue, je ne bénéficie pas des 3% mais je suis couverte SAUF pour le véhicule 4x4 qui n'est pas couvert par ma carte premier donc il faut que j'envisage le rachat de franchise... Quel est l'intérêt de la carte premier dans ce cas, je me pose la question?... ( Sachant que la seule fois ou j'ai du faire appel à l'assurance Carte Premier en voyage je n'ai jamais pu me faire rembourser (il fallait que la Caisse d'assurance maladie me rembourse d'abord. Je vous laisse imaginer ce que ça a donné avec des factures américaines...) tu es bien assuré si tu n'es pas baroudeur....😠
- J'ai pensé prendre une assurance type Mondial assistance (du coup paiement par transfert et pas de rachat de franchise) car ils incluent le rachat de franchise dans leur offre assurance multi voyage. MAIS je ne trouve pas les conditions générales sur leur site et ne sait donc pas si les 4x4 sont exclus......
L'assurance voyage paraissait la meilleure option car ça me permettait de payer le TO par transfert et d'être couvert coté santé et côté véhicule.
Connaissez-vous des assurances voyages qui couvre les locations de 4x4?
Merci par avance
À l'Ouest rien de nouveau? eh bien si... English translation pending
Après 18 voyages dans l’ouest américain on pourrait croire qu’il est difficile de se renouveler et de trouver de nouveaux spots intéressants. J’ai pu le penser il y a quelques années où j’étais un peu en mal d’inspiration et puis d’un côté, l’expérience du backpacking en 2015 nous a ouvert des portes et de l’autre étant fan d’arches naturelles, il y a encore un stock important à voir. J’ai donc conçu ce voyage d’une part sur le backpacking et de l’autre sur les arches avec un planning théorique qui était celui-ci au départ avec 90% de nouveautés par rapport à ce que nous avions déjà exploré
- J1 : the vortex sur gunlock mesa et elephant arch dans red cliffs
- J2 : pentagon arch dans red cliffs et many pools à la sortie est de Zion
- J3 : randonné de 15 miles dans Kolob canyon de lee pass jusqu’à hop valley tralhead en passant par Kolob arch
- J4 : Edmaiers + west clark bench
- J5 et J6 : white domes et canaan mountain en backpacking sur 2 jours
- J7 : lower hackberry canyon et sam pollock arch
- J8 et J9: reflection canyon en backpacking + Bement arch
- J10: mary jane canyon (professor creek) près de Moab
- J11: otho arch près de Moab
- J12 et J13: upper salt creek dans les Needles en backpacking sur 2 jours
- J14 : 5 holes arch et wild horse window
- J15: poison spring road et Happy canyon suite au retour de Olivier sur ce spot
- J16: Gemini bridges et 4 arches canyon près de Moab et camping dans Taylor canyon
- J17 : moses and zeus et retour à Moab
- J18 et J19 : arch canyon avec cathedral et angel arch en backpacking sur 2 jours
- J20 : keet seel dans Navajo nat monument
- J21 : white mesa arch et Birthday arch
- J22: buckskin gulch jusqu’à cesspool
- J23: white house TH jusqu’à confluence paria river et Buckskin gulch
- J24: programme libre
J’étais conscient de plusieurs points :1/ Le programme était ambitieux sur certaines portions de voyage - 2/Le fait de partir fin mai jusqu’à mi-juin (contrainte professionnelle car on aurait préféré partir en Septembre) peut poser problème pour le backpacking si absence d’eau sur le parcours car en général les températures sont très élevées en juin et il fait très sec (une journée nous avons eu 3% d’humidité dans l’air !!!) - 3/ Le camping et backpacking peuvent être pénibles en juin dans certains endroits à cause des insectes et notamment les deer flies qui nous adorent (nous nous étions fait dévorer en 2006 dans Coyote Gulch, nos jambes s’en souviennent encore) Bien entendu dans ce type de voyage tout ne se passe pas comme prévu et au final il y aura quelques ajustements choisis ou subis…
Comme l’année précédente nous sommes partis avec Delta pour un Paris -> Las Vegas via Detroit . J’étais conscient qu’une arrivée à Denver offrirait théoriquement plus d’assurance de piocher un SUV de bon niveau mais la boucle était plus cohérente à partir de Vegas. A l’arrivée à Vegas sous 22°, température inhabituellement basse pour la saison, c’est toujours un peu l’angoisse de voir si on va avoir ou non la chance d’avoir un SUV digne de ce nom car cela peut remettre en cause une partie du programme. Cette fois ci c’est chez alamo que nous avons loué un SUV standard size comme d’habitude, et le choix est mince entre quelques modèles AWD dont je ne veux pas, une grand cherokee malheureusement 2WD , des cherokee post 2014 qui sont loin du pedigree des anciens modèles de grand cherokee et quelques jeep patriot. Par chance il n’y en a qu’une qui est 4WD. Une fois n’est pas coutume, je me déclasse pour prendre une mid size mais tant pis, c’est le meilleur choix que je puisse faire sur le parking car c’est celle qui a la meilleure garde au sol et c’est une 4WD sans boite courte mais cela devrait faire l’affaire et de plus, même si ce sont des pneus de route, au moins il sont neufs. Point de vraie roue de secours mais une galette (c’est la norme maintenant sauf quelques rares exceptions) donc j’achèterai le lendemain un compresseur et une bombe anti crevaison ce qui fait l’affaire en cas de crevaison mineure (pas comme en 2008 ou nous avions complètement éclaté le pneu sur la HITR road)
J1 : qui va loin ménage sa monture Comme à notre habitude, nous faisons toujours les courses le lendemain matin de l’arrivée car nous sommes en général levés super tôt. Je ne trouve pas au walmart de cartouches de gaz de camping très compactes donc il faudra que j’en trouve ailleurs. Une fois la voiture bien remplie, route vers Saint George qui sera notre camp de base pour les 3 premiers jours. Vu le programme il va falloir tenir sur la longueur donc pas question de se cramer les premiers jours donc démarrage en douceur. Vers 12h30 nous sommes au parking du trailhead près de Gunlock reservoir. Sandwich au cul de la voiture et première randonnée pour aller voir The Vortex. Le chemin est balisé par quelques cairns plus ou moins espacés et nous sommes à destination après environ 50 minutes.






Ce spot semble assez connu des locaux qui sont présents en nombre en ce dimanche Nous n’explorerons pas les environs car Olivier m’avait dit qu’ils l’avaient fait mais qu’il n’y avait pas grand-chose à voir
Retour donc à la voiture pour une randonnée qui aura pris 2h en prenant son temps. En revenant vers Saint george nous prenons notre chambre au Best western abbey inn. L’avantage de saint george est que les hôtels ne sont pas chers donc pour 80$ on peut avoir un best western plus avec un petit dej top niveau. La deuxième destination est elephant arch dans red cliffs. Les indications trouvées sur le web (bientôt sur ouestusa.fr) indiquent qu’il y a pas mal de construction dans le coin et que l’accès peut être modifié. En effet, c’est le cas. Heureusement, avec la carto 24k de mon garmin, j’arrive à me repérer et après quelques hésitations on est sur la bonne piste et nous trouvons le trailhead. La première partie de la rando est sur une ancienne piste interdite aux voitures et ensuite on emprunte un wash de sable profond et mou donc la progression est lente et pénible : heureusement que ce n’est pas trop long. Arrivés près du point GPS de l’arche celle-ci n’est pas facile à localiser à l’œil car on ne visualise pas le ciel à travers.


Lysiane trouve le chemin pour accéder derrière l’arche car c’est bien de ce côté qu’elle est photogénique même si c’est un spot du matin car je suis à contrejour.

Au final nous passerons environ 2h pour les 4 miles car à l’aller nous n’avions pas pris le wash car j’avais mal interprété le tracé que j’avais fait.
J2 : échauffement bis
Pour ce deuxième jour on reste sur les même base : deux petites balades soft car la première longue randonnée c’est pour le lendemain. Pour la matinée, le choix s’est porté sur Pentagon arch toujours dans red cliffs mais plus au nord (j’ai péché les infos sur ushikes). Après quelques miles de pistes qui ne posent pas de problème particulier nous arrivons au trailhead et sommes la seule voiture présente. La randonnée au milieu des red rocks est très agréable même si à plusieurs reprises on perdra le semblant de sentier. Il y a en effet plusieurs chemins pour arriver au sommet de la petite dune qui surplombe l’arche. C’est du gâteau pour descendre mais pour remonter c’est une autre affaire car même si elle est courte elle est très pentue. Cette arche méconnue est petite mais très jolie car dispose de trois ouvertures. (la troisième à droite de la photo est plus difficile à voir)

mais plus facile à voir sur celle ci à droite




Sur la carte du trailhead il est mentionné une autre arche plus au sud mais je n’ai pas la localisation exacte et c’est un peu paumatoire donc on en restera à Pentagon arch. En tout on passera moins de 2h pour cette rando.
Retour vers Saint George pour pique niquer au bord de la piscine de l’hôtel sous le patio avant de partir vers Zion. Le départ de la rando de many pools est situé à environ 1 miles après la sortie du tunnel à la sortie est de Zion. C’est toujours bondé de voitures dans ce coin-là de part et d’autre de la route mais nous avons de la chance il reste de la place car c’est une rando « non officielle » du parc. Il suffit de traverser la route, descendre dans le wash et suivre toujours vers le nord sur le slickrock. Vu le printemps assez pluvieux je suis confiant sur le fait qu’il y ait de l’eau dans les « potholes » et c’est le cas.





J’étais conscient de plusieurs points :1/ Le programme était ambitieux sur certaines portions de voyage - 2/Le fait de partir fin mai jusqu’à mi-juin (contrainte professionnelle car on aurait préféré partir en Septembre) peut poser problème pour le backpacking si absence d’eau sur le parcours car en général les températures sont très élevées en juin et il fait très sec (une journée nous avons eu 3% d’humidité dans l’air !!!) - 3/ Le camping et backpacking peuvent être pénibles en juin dans certains endroits à cause des insectes et notamment les deer flies qui nous adorent (nous nous étions fait dévorer en 2006 dans Coyote Gulch, nos jambes s’en souviennent encore) Bien entendu dans ce type de voyage tout ne se passe pas comme prévu et au final il y aura quelques ajustements choisis ou subis…
Comme l’année précédente nous sommes partis avec Delta pour un Paris -> Las Vegas via Detroit . J’étais conscient qu’une arrivée à Denver offrirait théoriquement plus d’assurance de piocher un SUV de bon niveau mais la boucle était plus cohérente à partir de Vegas. A l’arrivée à Vegas sous 22°, température inhabituellement basse pour la saison, c’est toujours un peu l’angoisse de voir si on va avoir ou non la chance d’avoir un SUV digne de ce nom car cela peut remettre en cause une partie du programme. Cette fois ci c’est chez alamo que nous avons loué un SUV standard size comme d’habitude, et le choix est mince entre quelques modèles AWD dont je ne veux pas, une grand cherokee malheureusement 2WD , des cherokee post 2014 qui sont loin du pedigree des anciens modèles de grand cherokee et quelques jeep patriot. Par chance il n’y en a qu’une qui est 4WD. Une fois n’est pas coutume, je me déclasse pour prendre une mid size mais tant pis, c’est le meilleur choix que je puisse faire sur le parking car c’est celle qui a la meilleure garde au sol et c’est une 4WD sans boite courte mais cela devrait faire l’affaire et de plus, même si ce sont des pneus de route, au moins il sont neufs. Point de vraie roue de secours mais une galette (c’est la norme maintenant sauf quelques rares exceptions) donc j’achèterai le lendemain un compresseur et une bombe anti crevaison ce qui fait l’affaire en cas de crevaison mineure (pas comme en 2008 ou nous avions complètement éclaté le pneu sur la HITR road)
J1 : qui va loin ménage sa monture Comme à notre habitude, nous faisons toujours les courses le lendemain matin de l’arrivée car nous sommes en général levés super tôt. Je ne trouve pas au walmart de cartouches de gaz de camping très compactes donc il faudra que j’en trouve ailleurs. Une fois la voiture bien remplie, route vers Saint George qui sera notre camp de base pour les 3 premiers jours. Vu le programme il va falloir tenir sur la longueur donc pas question de se cramer les premiers jours donc démarrage en douceur. Vers 12h30 nous sommes au parking du trailhead près de Gunlock reservoir. Sandwich au cul de la voiture et première randonnée pour aller voir The Vortex. Le chemin est balisé par quelques cairns plus ou moins espacés et nous sommes à destination après environ 50 minutes.






Ce spot semble assez connu des locaux qui sont présents en nombre en ce dimanche Nous n’explorerons pas les environs car Olivier m’avait dit qu’ils l’avaient fait mais qu’il n’y avait pas grand-chose à voir
Retour donc à la voiture pour une randonnée qui aura pris 2h en prenant son temps. En revenant vers Saint george nous prenons notre chambre au Best western abbey inn. L’avantage de saint george est que les hôtels ne sont pas chers donc pour 80$ on peut avoir un best western plus avec un petit dej top niveau. La deuxième destination est elephant arch dans red cliffs. Les indications trouvées sur le web (bientôt sur ouestusa.fr) indiquent qu’il y a pas mal de construction dans le coin et que l’accès peut être modifié. En effet, c’est le cas. Heureusement, avec la carto 24k de mon garmin, j’arrive à me repérer et après quelques hésitations on est sur la bonne piste et nous trouvons le trailhead. La première partie de la rando est sur une ancienne piste interdite aux voitures et ensuite on emprunte un wash de sable profond et mou donc la progression est lente et pénible : heureusement que ce n’est pas trop long. Arrivés près du point GPS de l’arche celle-ci n’est pas facile à localiser à l’œil car on ne visualise pas le ciel à travers.


Lysiane trouve le chemin pour accéder derrière l’arche car c’est bien de ce côté qu’elle est photogénique même si c’est un spot du matin car je suis à contrejour.

Au final nous passerons environ 2h pour les 4 miles car à l’aller nous n’avions pas pris le wash car j’avais mal interprété le tracé que j’avais fait.
J2 : échauffement bis
Pour ce deuxième jour on reste sur les même base : deux petites balades soft car la première longue randonnée c’est pour le lendemain. Pour la matinée, le choix s’est porté sur Pentagon arch toujours dans red cliffs mais plus au nord (j’ai péché les infos sur ushikes). Après quelques miles de pistes qui ne posent pas de problème particulier nous arrivons au trailhead et sommes la seule voiture présente. La randonnée au milieu des red rocks est très agréable même si à plusieurs reprises on perdra le semblant de sentier. Il y a en effet plusieurs chemins pour arriver au sommet de la petite dune qui surplombe l’arche. C’est du gâteau pour descendre mais pour remonter c’est une autre affaire car même si elle est courte elle est très pentue. Cette arche méconnue est petite mais très jolie car dispose de trois ouvertures. (la troisième à droite de la photo est plus difficile à voir)

mais plus facile à voir sur celle ci à droite




Sur la carte du trailhead il est mentionné une autre arche plus au sud mais je n’ai pas la localisation exacte et c’est un peu paumatoire donc on en restera à Pentagon arch. En tout on passera moins de 2h pour cette rando.
Retour vers Saint George pour pique niquer au bord de la piscine de l’hôtel sous le patio avant de partir vers Zion. Le départ de la rando de many pools est situé à environ 1 miles après la sortie du tunnel à la sortie est de Zion. C’est toujours bondé de voitures dans ce coin-là de part et d’autre de la route mais nous avons de la chance il reste de la place car c’est une rando « non officielle » du parc. Il suffit de traverser la route, descendre dans le wash et suivre toujours vers le nord sur le slickrock. Vu le printemps assez pluvieux je suis confiant sur le fait qu’il y ait de l’eau dans les « potholes » et c’est le cas.





Quel vélo acheter pour un voyage d'un mois: Ortler Lindau versus Kalkhoff Voyager? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir pendant un mois pour un periple de hendaye a saint jacques de compostelle de 700 km sur route / pistes (avec des montées) en juillet. Si j'ai le courage je vais dessendre sur porto et lisbonne debut aout. Je vais donc charger le velo devant et derriere.
La premiere question que je me pose c'est bien sur : quel velo acheter ?
Que pensez vous du Ortler Lindau a 259 euros http://www.bikester.fr/384170.html?gclid=CjwKEAjw7qi7BRCvsr3N58GvsTkSJAA3UzLv7Y_O2x0ywnwNmx3MTE0ufp6Aad4s1dAP3n3TjZOErBoCsiPw_wcB&_cid=21_1_-1_9_446_384170_64897706478_pla&ef_id=VwTTyQAABUaGWzrx:20160622144150:s
Dans un monde ideal le kalkhoff voyager me plait bien, mais il est a 650 euros http://www.cyclable.com/13414-velo-de-randonnee-kalkhoff-voyager-hs.html
La différence de prix est elle justifiée ?
Sur le site bikester il y a d'autres modeles de la marque Ortler de plus en plus chers sans que je comprenne ce qui le justifie et ca me fait hésiter.
Merci pour vos conseils
ps : vous avez compris que je ne suis pas expert, ni un grand sportif.
Je souhaite partir pendant un mois pour un periple de hendaye a saint jacques de compostelle de 700 km sur route / pistes (avec des montées) en juillet. Si j'ai le courage je vais dessendre sur porto et lisbonne debut aout. Je vais donc charger le velo devant et derriere.
La premiere question que je me pose c'est bien sur : quel velo acheter ?
Que pensez vous du Ortler Lindau a 259 euros http://www.bikester.fr/384170.html?gclid=CjwKEAjw7qi7BRCvsr3N58GvsTkSJAA3UzLv7Y_O2x0ywnwNmx3MTE0ufp6Aad4s1dAP3n3TjZOErBoCsiPw_wcB&_cid=21_1_-1_9_446_384170_64897706478_pla&ef_id=VwTTyQAABUaGWzrx:20160622144150:s
Dans un monde ideal le kalkhoff voyager me plait bien, mais il est a 650 euros http://www.cyclable.com/13414-velo-de-randonnee-kalkhoff-voyager-hs.html
La différence de prix est elle justifiée ?
Sur le site bikester il y a d'autres modeles de la marque Ortler de plus en plus chers sans que je comprenne ce qui le justifie et ca me fait hésiter.
Merci pour vos conseils
ps : vous avez compris que je ne suis pas expert, ni un grand sportif.
Sacoches arrière ou avant avec remorque? English translation pending
Bonjour,
Je tire une remorque chariot 1 place corsaire avec un enfant de 3 ans dedans (je sais, c'est pas malin 😛). Le tout doit bien faire 35 kg. Je vais devoir ajouter des sacoches au velo. Question : est-ce jouable de les mettre a l'arrière, sachant que j'y mettrai des trucs volumineux mais pas trop lourds, type duvets et popote ? Vélo = T700 de Farrhad.
Merci !
Je tire une remorque chariot 1 place corsaire avec un enfant de 3 ans dedans (je sais, c'est pas malin 😛). Le tout doit bien faire 35 kg. Je vais devoir ajouter des sacoches au velo. Question : est-ce jouable de les mettre a l'arrière, sachant que j'y mettrai des trucs volumineux mais pas trop lourds, type duvets et popote ? Vélo = T700 de Farrhad.
Merci !
Tour de France 2016 English translation pending
Tour Pré-électoral
départ 7 juillet de paris arrivée impérative le 16 juillet à toulouse.
Je passe par la piste atlantique : comment ça roule là dessus : on peut compter 22 km/h de moyenne pour un bon rouleur ? Sinon je prends le train et je chope le canal d'Orléans à Montargis pour m'éviter le canal du loing que je connais trop bien et qui va être une sacrée affaire avec les herbes hautes cette année.
C'est jouable, qu'en pensez-vous ? Jo.
C'est jouable, qu'en pensez-vous ? Jo.
Carnet n° 66a: Almaty, Kazakhstan / 23 - 29 février 2016 English translation pending
https://www.youtube.com/watch?v=h_pgzSbOArQ
Mardi 23
Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.
Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.
J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...
Mercredi 24
Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.
Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.
Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.
Jeudi 25
Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.
Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.
Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...
Vendredi 26
Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...
Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.
Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.
Samedi 27
Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.
Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.
A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.
Dimanche 28
Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.
Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.
En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.
Lundi 29
Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...
Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.
Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Mardi 23
Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.
Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.
J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...
Mercredi 24
Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.
Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.
Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.
Jeudi 25
Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.
Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.
Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...
Vendredi 26
Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...
Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.
Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.
Samedi 27
Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.
Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.
A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.
Dimanche 28
Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.
Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.
En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.
Lundi 29
Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...
Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.
Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Compte rendu Paris - Londres à vélo English translation pending
Il y a un an, avec ma copine, nous nous lancions dans les préparatifs pour relier Paris et Londres à vélo via la voie verte. Voici un extrait de notre journal de bord datant d'aout 2015 (si cela peut aider), nous avions décidé de partir du Cergy en transportant les vélos dans le RER A. Je précise que nous étions novice et voyageons avec des vieux vélos Decathlon. Nous avions fait le choix de dormir en auberge ou en B&B (réservés à l'avance).
JOUR 1 : Grosse étape aujourd'hui sur la route du tour. La chaleur n'a pas entamé le moral des coureurs qui se sont livrés une vraie bagarre pendant 78kms. Le parcours était plus difficile que prévu sur la première partie (beaucoup de cotes hors catégories) mais le calme est revenu sur la magnifique voie verte de 20kms nous menant jusque Gisors. Les barres de céréales et le powerade ont été bien utiles pour atteindre l'arrivée à Mainneville [...]
Prochaine étape demain : étape de transition d'environ 40kms dans la campagne normande
JOUR 2 : Petit résumé pour petite étape. Etape de transition aujourd'hui sur la route du tour. La vague de chaleur estivale a poussée les coureurs a faire de nombreuses pauses. Heureusement cette étape ne comportait que 40kms de routes de campagne aisément accessibles à des cyclotouristes peu expérimentés. Nous avons parcouru la campagne du Pays de Bray, avec de nouveaux potes cyclotouristes. Patures, champs de blés et champs de maïs à perte de vue [...]
Étape de demain : environ 60km entre Dampierre et Arques la bataille.
JOUR 3 : Pas de Village Départ ce matin sur la route du tour. En cause, la longue étape menant les coureurs de Dampierre en Bray à Arques la Bataille. Malgré un vent défavorable pendant tout le parcours, XXXX semble s'être assuré le maillot à pois en arrivant premier sur les 4 difficultés de la journée avec notamment un col Hors catégorie à Forges-les-Eaux. Les 40 derniers km n'ont pas donnés lieu à un spectacle emballant. L'avenue verte, construite sur une ancienne voie de chemin de fer, à tranquillement guidée les coureurs jusqu'à l'arrivée du jour, où XXXX s'est encore imposée au sprint.
Demain matin aura lieu un contre la montre de 10km entre Arques la Bataille et Dieppe puis les coureurs prendront le ferry à 12h pour rejoindre l'Angleterre (Dieppe-Newhaven). La journée se terminera par une étape de 16km entre Newhaven et Brighton où il faudra se méfier des bordures le long de la cote anglaise. Le général peut déjà se jouer demain.
JOUR 4 :Deux courtes étapes étaient au programme hier. La première, de 10km, reliait Arques-la-bataille à Dieppe. Les coureurs ont pu profiter tranquillement du beau soleil pour se poser en bordure de mer. Nous sommes arrivés dans la ville de Newhaven à 15h30 heure anglaise et après 4h de traversée. Dès la sortie du ferry il a fallu très rapidement se mettre dans le bain en circulant à gauche, sans compter sur la bonne côte de plus de 1km à 12% et les gouttes de pluie qui nous souhaitaient la bienvenue. Heureusement, un peloton de cycliste s'est formé à la sortie du ferry. La bonne entente dans le groupe nous a permis de franchir ces difficultés avec brio. Si les premiers kilomètres dans la circulation très dense n'ont pas été de tout repos, les cyclistes ont pu apprécier le magnifique paysage le long des falaises d'albâtre nous menant jusqu'à la ville Brighton, le "Deauville anglais".
Aujourd'hui : jour de repos. Les coureurs ont laissé leurs casques de côté pour profiter de Brighton. Après ce petit détour touristique d'une vingtaine de kilomètres, ils rallieront Eastbourne en train, pour revenir sur l'avenue verte et poursuivre l'aventure jusqu'à Londres.
JOUR 5 : Beaucoup de rebondissements aujourd'hui sur le tour ! Après avoir longé une dernière fois la plage d'Eastbourne, les coureurs se sont dirigés vers la célèbre route appelée "Cuckoo Trail", construite sur une ancienne voie de chemin de fer. Pour y accéder, il a fallu utiliser ses talents d'enquêteur et solliciter la population locale. Ce parcours de 20kms, était un faux plat montant, qui aura permis de bien echauffer les jambes avant d'attaquer la partie montagne de cette étape. On ne compte plus les cotes hors catégories gravies ce jour. Heureusement, XXXXXX nous prête sa maison à Rotherfield, située à mi-parcours de ce profil vallonné.
Au final, en deux jours nous avons déjà pu profiter des joies de l'Avenue Verte anglaise : piste cyclable le long de la voie express, routes de VTT et même traversée de champs ! Si tout va bien, demain nous arriverons à Londres. Pour cela, il faudra parcourir plus de 80kms.
JOUR 6: La dernière journée de samedi a commencé très fort avec un premier circuit sur route très difficile où les nombreuses montées mettaient les jambes des coureurs à rude épreuve. Les cyclistes ont ensuite testé leurs pneus en empruntant la "forest way", un autre chemin d'une quinzaine de km construit sur une ancienne voie de chemin de fer en plein milieu de la forêt de East Sussex. Nous avons traversé la belle ville de East Grinstead où nous avons pris notre dernier pique nique de cyclistes en herbe. Vous avez compris, tout s'annonçait parfait pour notre arrivée à Londres prévue en fin d'après midi... La suite est moins glorieuse, après une traversée tranquille de Crawley par sa zone industrielle nous sommes arrivés à l'aéroport de Gatwick (deuxième aéroport du pays). Après avoir longé ce dernier les coureurs se sont laissés abuser par un balisage insuffisant et se sont retrouvés sur la bande d'arrêt d'urgence d'une voie express, à contresens ! Évidemment, comme un malheur n'arrive jamais seul, XXXXX à crevé sa roue avant... Le temps de s'arrêter, de réparer la roue mais aussi de revenir sur le bon chemin nous a fait perdre près de 2h... Les coureurs ont alors pris la décision de s'avancer en direction de londres en prenant le train. Comme sur le tour de france, la dernière étape s'est terminée en nocturne avec une arrivée à Londres à 21h, ce qui a quelque peu modifié la cérémonie protocolaire. Nous avons donc traversé londres de nuit avec notre petit gilet jaune et en slalommant entre tous ces anglais éméchés, un beau souvenir !
Merci pour la lecture. Si vous voulez des infos ou si vous êtes curieux de quelque chose que nous n'avons pas évoqué vous savez où nous trouvez ! See you next time !
JOUR 1 : Grosse étape aujourd'hui sur la route du tour. La chaleur n'a pas entamé le moral des coureurs qui se sont livrés une vraie bagarre pendant 78kms. Le parcours était plus difficile que prévu sur la première partie (beaucoup de cotes hors catégories) mais le calme est revenu sur la magnifique voie verte de 20kms nous menant jusque Gisors. Les barres de céréales et le powerade ont été bien utiles pour atteindre l'arrivée à Mainneville [...]
Prochaine étape demain : étape de transition d'environ 40kms dans la campagne normande
JOUR 2 : Petit résumé pour petite étape. Etape de transition aujourd'hui sur la route du tour. La vague de chaleur estivale a poussée les coureurs a faire de nombreuses pauses. Heureusement cette étape ne comportait que 40kms de routes de campagne aisément accessibles à des cyclotouristes peu expérimentés. Nous avons parcouru la campagne du Pays de Bray, avec de nouveaux potes cyclotouristes. Patures, champs de blés et champs de maïs à perte de vue [...]
Étape de demain : environ 60km entre Dampierre et Arques la bataille.
JOUR 3 : Pas de Village Départ ce matin sur la route du tour. En cause, la longue étape menant les coureurs de Dampierre en Bray à Arques la Bataille. Malgré un vent défavorable pendant tout le parcours, XXXX semble s'être assuré le maillot à pois en arrivant premier sur les 4 difficultés de la journée avec notamment un col Hors catégorie à Forges-les-Eaux. Les 40 derniers km n'ont pas donnés lieu à un spectacle emballant. L'avenue verte, construite sur une ancienne voie de chemin de fer, à tranquillement guidée les coureurs jusqu'à l'arrivée du jour, où XXXX s'est encore imposée au sprint.
Demain matin aura lieu un contre la montre de 10km entre Arques la Bataille et Dieppe puis les coureurs prendront le ferry à 12h pour rejoindre l'Angleterre (Dieppe-Newhaven). La journée se terminera par une étape de 16km entre Newhaven et Brighton où il faudra se méfier des bordures le long de la cote anglaise. Le général peut déjà se jouer demain.
JOUR 4 :Deux courtes étapes étaient au programme hier. La première, de 10km, reliait Arques-la-bataille à Dieppe. Les coureurs ont pu profiter tranquillement du beau soleil pour se poser en bordure de mer. Nous sommes arrivés dans la ville de Newhaven à 15h30 heure anglaise et après 4h de traversée. Dès la sortie du ferry il a fallu très rapidement se mettre dans le bain en circulant à gauche, sans compter sur la bonne côte de plus de 1km à 12% et les gouttes de pluie qui nous souhaitaient la bienvenue. Heureusement, un peloton de cycliste s'est formé à la sortie du ferry. La bonne entente dans le groupe nous a permis de franchir ces difficultés avec brio. Si les premiers kilomètres dans la circulation très dense n'ont pas été de tout repos, les cyclistes ont pu apprécier le magnifique paysage le long des falaises d'albâtre nous menant jusqu'à la ville Brighton, le "Deauville anglais".
Aujourd'hui : jour de repos. Les coureurs ont laissé leurs casques de côté pour profiter de Brighton. Après ce petit détour touristique d'une vingtaine de kilomètres, ils rallieront Eastbourne en train, pour revenir sur l'avenue verte et poursuivre l'aventure jusqu'à Londres.
JOUR 5 : Beaucoup de rebondissements aujourd'hui sur le tour ! Après avoir longé une dernière fois la plage d'Eastbourne, les coureurs se sont dirigés vers la célèbre route appelée "Cuckoo Trail", construite sur une ancienne voie de chemin de fer. Pour y accéder, il a fallu utiliser ses talents d'enquêteur et solliciter la population locale. Ce parcours de 20kms, était un faux plat montant, qui aura permis de bien echauffer les jambes avant d'attaquer la partie montagne de cette étape. On ne compte plus les cotes hors catégories gravies ce jour. Heureusement, XXXXXX nous prête sa maison à Rotherfield, située à mi-parcours de ce profil vallonné.
Au final, en deux jours nous avons déjà pu profiter des joies de l'Avenue Verte anglaise : piste cyclable le long de la voie express, routes de VTT et même traversée de champs ! Si tout va bien, demain nous arriverons à Londres. Pour cela, il faudra parcourir plus de 80kms.
JOUR 6: La dernière journée de samedi a commencé très fort avec un premier circuit sur route très difficile où les nombreuses montées mettaient les jambes des coureurs à rude épreuve. Les cyclistes ont ensuite testé leurs pneus en empruntant la "forest way", un autre chemin d'une quinzaine de km construit sur une ancienne voie de chemin de fer en plein milieu de la forêt de East Sussex. Nous avons traversé la belle ville de East Grinstead où nous avons pris notre dernier pique nique de cyclistes en herbe. Vous avez compris, tout s'annonçait parfait pour notre arrivée à Londres prévue en fin d'après midi... La suite est moins glorieuse, après une traversée tranquille de Crawley par sa zone industrielle nous sommes arrivés à l'aéroport de Gatwick (deuxième aéroport du pays). Après avoir longé ce dernier les coureurs se sont laissés abuser par un balisage insuffisant et se sont retrouvés sur la bande d'arrêt d'urgence d'une voie express, à contresens ! Évidemment, comme un malheur n'arrive jamais seul, XXXXX à crevé sa roue avant... Le temps de s'arrêter, de réparer la roue mais aussi de revenir sur le bon chemin nous a fait perdre près de 2h... Les coureurs ont alors pris la décision de s'avancer en direction de londres en prenant le train. Comme sur le tour de france, la dernière étape s'est terminée en nocturne avec une arrivée à Londres à 21h, ce qui a quelque peu modifié la cérémonie protocolaire. Nous avons donc traversé londres de nuit avec notre petit gilet jaune et en slalommant entre tous ces anglais éméchés, un beau souvenir !
Merci pour la lecture. Si vous voulez des infos ou si vous êtes curieux de quelque chose que nous n'avons pas évoqué vous savez où nous trouvez ! See you next time !
Matériel d'occasion pour un tour du monde (à vélo) English translation pending
Hello hello petite présentation pour un tout nouveau membre !
Je m'appele Sam, j'ai 22 ans, VTTiste enduro et faisant du velo de route a mes heures perdues. Je boucle une licence cette année en ecole de commerce.
J'ai le projet d'atterir a NY d'ici mi septembre (rien de réservé) pour joindre San francisco en passant par Miami si possible. De la, je descendrais en amerique du sud jusqu'Ushuaia. Pas de limite de temps particuliere.
Deja a priori qu'en pensez vous ?
D'autre part, j'aimerais savoir si des tourdumondistes ou cyclotouristes avaient du matériel à vendre encore de qualité ?
Tout matos qui pourrait m'aider, car budget limité !
Pour info je recois mon fahrrad TX 400 d'occasion (4 ans/1500 kms) tres prochainement équipé de sacoches ortlieb avant/arriere. Donc tout matériel sauf le velo :)
Merci beaucoup !!
Je m'appele Sam, j'ai 22 ans, VTTiste enduro et faisant du velo de route a mes heures perdues. Je boucle une licence cette année en ecole de commerce.
J'ai le projet d'atterir a NY d'ici mi septembre (rien de réservé) pour joindre San francisco en passant par Miami si possible. De la, je descendrais en amerique du sud jusqu'Ushuaia. Pas de limite de temps particuliere.
Deja a priori qu'en pensez vous ?
D'autre part, j'aimerais savoir si des tourdumondistes ou cyclotouristes avaient du matériel à vendre encore de qualité ?
Tout matos qui pourrait m'aider, car budget limité !
Pour info je recois mon fahrrad TX 400 d'occasion (4 ans/1500 kms) tres prochainement équipé de sacoches ortlieb avant/arriere. Donc tout matériel sauf le velo :)
Merci beaucoup !!
3 jours à Osaka English translation pending
Bonjour,
Je vais aller à Osaka au mois de juillet prochain pour mon voyage d’affaires. Je vais rester 3 jours à cette ville. Donc, je veux profiter plein du temps pour découvrir sa beauté et sa culture. Cependant, je n’ai pas le temps pour visiter tous les sites, je ne peux que voir deux ou trois sites. Pourriez-vous me conseiller des sites pionniers à Osaka ?
Dans l’attende de votre réponse.
Merci à tous.
Je vais aller à Osaka au mois de juillet prochain pour mon voyage d’affaires. Je vais rester 3 jours à cette ville. Donc, je veux profiter plein du temps pour découvrir sa beauté et sa culture. Cependant, je n’ai pas le temps pour visiter tous les sites, je ne peux que voir deux ou trois sites. Pourriez-vous me conseiller des sites pionniers à Osaka ?
Dans l’attende de votre réponse.
Merci à tous.
Thaïlande: rites bouddhistes ou superstitions? English translation pending
Bonjour.
Le mois dernier, pendant songkran j'étais à Ko Chang avec ma petite amie thaïe ( la vraie, pas la loueuse de scoot 😊)
Il y avait un temple avec des vendeurs et des jeux .
Mon amie m'a entrainé sous un chapiteau où se trouvait une ribambelle de petits Bouddahs . Elle à donné de l'argent à l'entrée du chapiteau et a reçu en échange un bol rempli d'eau et de fleurs.
Nous tenions un petit récipient ensemble et nous avons arrosé les épaules des petits Bouddah en avançant jusqu'à ce que le bol soit vide.
Puis nous sommes allés voir une espèce de squelette qui avait un bras qui bougeait de haut en bas.
Nous avons marqué nos noms sur la même feuille et avons mis celle ci dans une urne avec des billets.
Elle n'a jamais voulu me dire la signification de ces deux rites .
Le pourquoi de ma question d'aujourdhui.
Est-ce que quelqu'un connait ces rîtes et que signifient ils ?
Merci d'avance à tous.
Grand voyage du Québec jusqu'en Argentine à vélo English translation pending
Bonjour a tous,
je suis a finaliser mon voyages pour mes 60 ans avec ma conjointe , nous partirons de Laval au Québec a Ushuaïa en Argentine en vélo , ce périple se fera au travers 14 pays , la durée minimum sera de 12 mois , plusieurs objectif sont visé , en autre de montrer que quelque soit l' age on peut accomplir ses rêves , discuter avec les gens locaux et voir les possibilités de projets présent et futur pour l' environnement, la protection de cette planète, l' équité , Passer plus de temps dans les endroit coup de coeur , Donc au rythme des rencontres et des endroits nous voulons avoir le temps d' apprivoiser et de saisir toute les nuances de ces pays.
Nous ferons un blog pour que les gens nous suivent sur la route , étant bilingue Français et Anglais avec une excellente base en espagnol les contacts de feront aisément . Nous avons fait beaucoup de voyage au fils des ans maintenant nous sommes au point ou nous partirons sans date précise de retour , Il se peut même que nous regardions les possibilités de travail comme guide ou en éco volontariat et tourisme .
Si nous revenons ce sera pour rencontrer les personnes et partager notre expérience et démontrer que tout est possible quand on y croit et que jeunes et moins jeunes ont encore beaucoup a apporter a cette société .
La richesse sera celle des liens établis , des pays visités , des paysages vue,
merci
Gilles et Louise😏
je suis a finaliser mon voyages pour mes 60 ans avec ma conjointe , nous partirons de Laval au Québec a Ushuaïa en Argentine en vélo , ce périple se fera au travers 14 pays , la durée minimum sera de 12 mois , plusieurs objectif sont visé , en autre de montrer que quelque soit l' age on peut accomplir ses rêves , discuter avec les gens locaux et voir les possibilités de projets présent et futur pour l' environnement, la protection de cette planète, l' équité , Passer plus de temps dans les endroit coup de coeur , Donc au rythme des rencontres et des endroits nous voulons avoir le temps d' apprivoiser et de saisir toute les nuances de ces pays.
Nous ferons un blog pour que les gens nous suivent sur la route , étant bilingue Français et Anglais avec une excellente base en espagnol les contacts de feront aisément . Nous avons fait beaucoup de voyage au fils des ans maintenant nous sommes au point ou nous partirons sans date précise de retour , Il se peut même que nous regardions les possibilités de travail comme guide ou en éco volontariat et tourisme .
Si nous revenons ce sera pour rencontrer les personnes et partager notre expérience et démontrer que tout est possible quand on y croit et que jeunes et moins jeunes ont encore beaucoup a apporter a cette société .
La richesse sera celle des liens établis , des pays visités , des paysages vue,
merci
Gilles et Louise😏
Mésaventure en hôtel à Fénérive Est (Madagascar) English translation pending
Salut les amis du forum.
Ce n'est pas dans mes habitude de faire ce genre de poste, mais là. . . . C'est trop.
Durant note périple à Madagascar, pour des raisons professionnelles, nous avons fait un grand saut dans l'est du pays et plus précisément à Fenerive Est.
Il y avait dans la ville une foire qui à fait qu'il y avait du peuple et il nous à été assez difficile de prouver un hôtel dans le centre ville, ne disposant pas de véhicule pour aller en dehors.
En cherchant bien, nous avons trouver un truc du non de Le Choix, mais nous n'en avions pas ; Le choix, vu que c'est le dernier disponible. Prix de chambre : 30 000Ar Pas de télé. Pas d'eau chaude. Seul plus : le Wifi . . ..
Dès le départ, rien ne se présente bien. . . .
La soit disant proprio nous reçoit comme de la merde et fait sa mégère en prenant de haut lors de la resa l'après midi (16h00), car mon épouse est Malgache, mais d'une autre ethnie qu'elle.
Notre arrivé à 20h00 le personnel est de meilleur humeur et nous reçois bien.
Mais le problème c'est que les chambres qui nous sont réservées, sont calamiteuse. Dans un piteux état.
Le lit qui craque dès que l'on bouge dessus.
Insonorisation des chambres, totalement inexistante : de notre chambre, tout ce qui se dit à l'accueil ou dans la chambre voisine et au dehors est entendu très clairement (Ronflement, bavardage, rires, drague, musique, etc. .. )
Nous avons un bébé de 07 mois qui tarde à trouver le sommeil, mais le petit est courageux et ne pleure pas. .. .
Quand à nous les parents nous ne retrouvons le marchant de sable que sur les coups de minuit, une que fois la proprio ait finit de draguer les ""Blanc"" qui s'étaient attarder au resto.
La chambre :
Pas de nettoyage dans un pays avec autant de sable au sol. De la poussière partout. Des draps troués. Le matelas ayant passer les moments les plus pénible de sa vie et est rester quand même voir l'avenir. . .. .😠 sur le lit.
Des nids de guêpes dans les coins des murs. Un plafond avec des traces de fuites du toit et des mures qui montres bien les coulées d'eau.
Je ne vous parle même pas de dessous des lits sous lesquels je ne placerait pas un cochon, car il mourrait étouffé (mauvais traitement aux animaux).
La douche avec des traces sur les murs, . Le robinet du lavabo avec des traces de calcaire, on dirait qu'il est pétrifier dans le temps. . .. Les traces de rouille sur le lavabo laisse bien à deviner de la qualité du robinet Fuite d'eau au niveau du lavabo.
Le truc qui recouvrait la table est un moreau de linoléum (Plastique pour le sol) de très mauvais gout.
Une fois que j'ai voulu prendre ma douche, je vais au lavabo pour me laver le visage, et à la première ouverture du robinet, j'ai le bouton dans la main et un jet d'eau qui remonte au visage, le truc est cassé.
Je fait appeler la proprio qui, pas contente fait fermé l'eau de toute la section et ne cesse de dire à tout ceux qui lui demandent pourquoi il n'y à pas d'eau que c'est de notre faute. Elle le dit et le répète tout fort pour que mon épouse puisse l'entendre, et ce 10 fois dans la soirée.
Minuit : Enfin le calme et on peut dormir un peut. . ..
Le courant est coupé à cette même heure et reste juste une petite LBC qui fonctionne sur un circuit parallèle.
Pas très longtemps (pour dormir), car à 05h30 un vieux véhicule 4x4 diesel se met en branle devant notre chambre et cela dure 15 bonnes minute avant son départ.
06h00 - C'est le garage de mécanique qui ouvre ses portes devant notre chambre toujours. . .. Un 4x4 à un problème de roue. . . Les clés et autre coups de marteau finissent par réveiller bébé. . .. . .
De plus ces gens dont l'un d'eux est employé de l'hôtel, n'ont de cesses de nous critiquer et de dire que nous avons cassé le robinet et avons bloqué l'hôtel. Je ne dis toujours rien. . . ..
Mais quand à 08h00 la proprio revient dire à des clients que c'est à cause de nous ce problème. . .. Mon sang ne fait qu'un tour et je lui ai fait part de mes 4 vérités. . Et ce devant tout le monde (clients et employés). La salope, sans s'excuser nous dis que le réparateur fera la réparation de suite et pas plus tard. . Comme si nous voulions que cela se fasse plus tard. . ..
08h30 : le plombier est là et effectue la réparation en constatant l'état déplorable du robinet. Réparation effectuer en 10mn avec un truc neuf.
09h00 un autre véhicule en réparation au même lieu (devant notre porte). . .. . 😠😠😠 . . .Je vais me fâche. . . Mais je reste calme et fait regarder ça au bébé et les mécanos sont plus ennuyés que moi. . .MDR (Jaune)
En voyant les photos, cous comprendrez ce que je veux dire. . ..
Le garage à fermé ses portes à 10h30. . .. Nous n'avons pas eu Le Choix. . .. .Mais plus jamais là! ! ! ! !
Ce n'est pas dans mes habitude de faire ce genre de poste, mais là. . . . C'est trop.
Durant note périple à Madagascar, pour des raisons professionnelles, nous avons fait un grand saut dans l'est du pays et plus précisément à Fenerive Est.
Il y avait dans la ville une foire qui à fait qu'il y avait du peuple et il nous à été assez difficile de prouver un hôtel dans le centre ville, ne disposant pas de véhicule pour aller en dehors.
En cherchant bien, nous avons trouver un truc du non de Le Choix, mais nous n'en avions pas ; Le choix, vu que c'est le dernier disponible. Prix de chambre : 30 000Ar Pas de télé. Pas d'eau chaude. Seul plus : le Wifi . . ..
Dès le départ, rien ne se présente bien. . . .
La soit disant proprio nous reçoit comme de la merde et fait sa mégère en prenant de haut lors de la resa l'après midi (16h00), car mon épouse est Malgache, mais d'une autre ethnie qu'elle.
Notre arrivé à 20h00 le personnel est de meilleur humeur et nous reçois bien.
Mais le problème c'est que les chambres qui nous sont réservées, sont calamiteuse. Dans un piteux état.
Le lit qui craque dès que l'on bouge dessus.
Insonorisation des chambres, totalement inexistante : de notre chambre, tout ce qui se dit à l'accueil ou dans la chambre voisine et au dehors est entendu très clairement (Ronflement, bavardage, rires, drague, musique, etc. .. )
Nous avons un bébé de 07 mois qui tarde à trouver le sommeil, mais le petit est courageux et ne pleure pas. .. .
Quand à nous les parents nous ne retrouvons le marchant de sable que sur les coups de minuit, une que fois la proprio ait finit de draguer les ""Blanc"" qui s'étaient attarder au resto.
La chambre :
Pas de nettoyage dans un pays avec autant de sable au sol. De la poussière partout. Des draps troués. Le matelas ayant passer les moments les plus pénible de sa vie et est rester quand même voir l'avenir. . .. .😠 sur le lit.
Des nids de guêpes dans les coins des murs. Un plafond avec des traces de fuites du toit et des mures qui montres bien les coulées d'eau.
Je ne vous parle même pas de dessous des lits sous lesquels je ne placerait pas un cochon, car il mourrait étouffé (mauvais traitement aux animaux).
La douche avec des traces sur les murs, . Le robinet du lavabo avec des traces de calcaire, on dirait qu'il est pétrifier dans le temps. . .. Les traces de rouille sur le lavabo laisse bien à deviner de la qualité du robinet Fuite d'eau au niveau du lavabo.
Le truc qui recouvrait la table est un moreau de linoléum (Plastique pour le sol) de très mauvais gout.
Une fois que j'ai voulu prendre ma douche, je vais au lavabo pour me laver le visage, et à la première ouverture du robinet, j'ai le bouton dans la main et un jet d'eau qui remonte au visage, le truc est cassé.
Je fait appeler la proprio qui, pas contente fait fermé l'eau de toute la section et ne cesse de dire à tout ceux qui lui demandent pourquoi il n'y à pas d'eau que c'est de notre faute. Elle le dit et le répète tout fort pour que mon épouse puisse l'entendre, et ce 10 fois dans la soirée.
Minuit : Enfin le calme et on peut dormir un peut. . ..
Le courant est coupé à cette même heure et reste juste une petite LBC qui fonctionne sur un circuit parallèle.
Pas très longtemps (pour dormir), car à 05h30 un vieux véhicule 4x4 diesel se met en branle devant notre chambre et cela dure 15 bonnes minute avant son départ.
06h00 - C'est le garage de mécanique qui ouvre ses portes devant notre chambre toujours. . .. Un 4x4 à un problème de roue. . . Les clés et autre coups de marteau finissent par réveiller bébé. . .. . .
De plus ces gens dont l'un d'eux est employé de l'hôtel, n'ont de cesses de nous critiquer et de dire que nous avons cassé le robinet et avons bloqué l'hôtel. Je ne dis toujours rien. . . ..
Mais quand à 08h00 la proprio revient dire à des clients que c'est à cause de nous ce problème. . .. Mon sang ne fait qu'un tour et je lui ai fait part de mes 4 vérités. . Et ce devant tout le monde (clients et employés). La salope, sans s'excuser nous dis que le réparateur fera la réparation de suite et pas plus tard. . Comme si nous voulions que cela se fasse plus tard. . ..
08h30 : le plombier est là et effectue la réparation en constatant l'état déplorable du robinet. Réparation effectuer en 10mn avec un truc neuf.
09h00 un autre véhicule en réparation au même lieu (devant notre porte). . .. . 😠😠😠 . . .Je vais me fâche. . . Mais je reste calme et fait regarder ça au bébé et les mécanos sont plus ennuyés que moi. . .MDR (Jaune)
En voyant les photos, cous comprendrez ce que je veux dire. . ..
Le garage à fermé ses portes à 10h30. . .. Nous n'avons pas eu Le Choix. . .. .Mais plus jamais là! ! ! ! !
Red Rocks 2016 English translation pending
Jeudi 5 mai 2016
Décidé seulement 2 mois avant, suite à l’abandon temporaire de notre autre projet, je trouve des places sur Delta Airlines au prix où je les prends d’habitude quand je réserve 10 mois avant. Vite, la voiture, les Estas (oh là, il y a plein de nouvelles infos à remplir par rapport à il y a 2 ans) et c’est parti : Cette année 2016 , nous sommes 2 et c’est notre 7ème voyage dans l’ouest. Les messages subliminaux de mon cher et tendre qui me parle de l’ouest avec des trémolos dans la voix depuis des mois m’ont fait craquer donc une fois de plus mais il va falloir me motiver en me trouvant de nouvelles idées.
Ce sera un peu plus court que d’habitude et nous avons, hors voyage, 14 jours sur place. L’idée centrale reste The Wave. Même si nous y sommes allés déjà 2 fois, la zone est très grande et en dehors de la perle elle-même, il y a beaucoup à voir. Pour moi, c’est le plus beau paysage de l’ouest américain, même si avec notre dernière rando de cette année, ce « World famous site » (oui, je la fais à l’américaine) va partager son titre dans notre coeur. Je laisse donc un peu de suspense (sauf pour ceux qui m’ont suivi sur FB) sur le déroulement de l’aventure. Pas grand-chose à dire sur ce premier voyage même si un stop à NYC nous rend le voyage très long. Je remarque pour la première fois des éoliennes en mer au large de l’Angleterre.
Chez Dollars, nous choisissons un premier véhicule Jeep Patriot : super pneus, belle habitabilité, haute garde au sol, une vraie roue de secours, mais seulement 2x4 et un GPS indémontable qui prend de la place et que nous ne devons pas utiliser sous peine d’être prélevé d’un certain nombre de $ : en plus il s’allume à chaque fois et donc il faut l'éteindre... chaque fois. Nous nous installons pour la nuit au Days Inn proche de l’aéroport. Evidemment le tarif est très intéressant, mais la proximité de 2 grands parkings pleins de camions bruyants ne nous rend pas la chambre confortable.
Vendredi 6 mai
A 7h (aidés par le décalage horaire car d’habitude, ce n’est pas mon heure préférée pour les courses), nous partons pour le Walmart. Nous sortons notre propre GPS et nous rendons compte que la seule prise 12v de l’allume cigare ne fonctionne pas (détournée pour le fameux gps encombrant). Nous avons absolument besoin de cette prise. Retour Dollars et changement de véhicule : ne reste qu’une autre Jeep Patriot : la même en moins neuve (surtout les pneus) mais sans gps. Comme hier, les seuls AWD sont trop petits nous nous. Nous la prendrons donc.
Les courses seront rapides car nous connaissons les rayons par cœur et savons déjà ce qu’il nous faut. Direction Riverside. Le temps est aux gris. Notre projet de rando à Little Finland que nous avions vu en 2011 assez rapidement se trouve compromis. De plus la voiture dégage régulièrement une odeur de brûlé qui nous inquiète quand nous comprenons qu’il ne s’agit pas des véhicules qui nous doublent. Nous prenons la piste et arrivons jusqu’à Devil’s Throat. Cette fois il pleut : ce n’est pas raisonnable de prendre les washs par ce temps. Nous déjeunons et notre sujet de conversation, c’est la voiture : que faire si la boîte de vitesse nous lâche ? Nous repartons en direction de Kanab. Le temps est de pire en pire jusqu’à cet orage de grêle qui recouvre le macadam de blanc et nous oblige à chercher un abri pour la voiture. Nous nous installons dans une chambre Air BnB plutôt pas mal pour le prix vu les tarifs sur Kanab.
Samedi 7 mai :
Bon il pleut ! Pas cool… 1ère tentative de loterie ratée il y avait 48 boules. Nous perdons un peu de temps puis voyant une amélioration, partons explorer une zone proche de Page sur la US89 : Water Pocket (enfin, je ne suis pas sûre du nom). Sur place premier pique-nique. La zone est sympa avec le joli hoodoo en point de mire et c’est une mise en jambe très agréable. Balade familiale facile d’accès que nous apprécions puisque notre première.






Le soir, nous dînerons à L’Iron Horse avec musique d’ambiance. C’est pas mal ! Sinon, la boîte de vitesse ne donne plus signe d'odeurs de brûlé. Pourvu que ça dure ! Le temps n’étant pas au mieux, nous abandonnons l’idée de notre premier camping et de notre première rando importante. Nous réservons une chambre au Travelodge. Un voisinage bruyant rend la nuit difficile.
Dimanche 8 mai :
Au réveil, le temps est très couvert. Nous ratons notre 2ème tentative de loterie (57 boules cette fois) . L’humeur comme le temps est morose. Que faire ? Philippe (alias Sedonax) m’avait donné l’indication pour un joli point de vue photographique : « Cathédral » proche de la 89 en allant vers Page : il s’agit d’une grotte avec un arbre devant. L’accès n’est pas difficile et nous laissons la voiture au coral pour finir à pied les 800m qui nous sépare du site et qui sont trop sableux pour notre 2x4. Photo faite en HDR




Ca, c'est bien le seul genre de camper qui me donnerait envie !
De retour vers Kanab, nous cherchons une autre idée : le temps s’est levé et le vent souffle fort. Nous nous garons dans les tournants avant la House rock Valley road et partons sur la droite explorer un peu la zone qui nous semble prometteuse. Au début, c’est simple mais très vite le terrain devient très compliqué et nous progressons difficilement dans la végétation, utilisant les petits washs, essayant d’éviter les nombreuses et profondes crevasses. Bref nous arrivons à une jolie zone et arrêtons là les frais.








Nous retournons nous installer à Kanab dans le même BnB que vendredi soir, et ce pour 2 nuits, après avoir mangé une délicieuse razzlepie au Houston’s trails End.
Décidé seulement 2 mois avant, suite à l’abandon temporaire de notre autre projet, je trouve des places sur Delta Airlines au prix où je les prends d’habitude quand je réserve 10 mois avant. Vite, la voiture, les Estas (oh là, il y a plein de nouvelles infos à remplir par rapport à il y a 2 ans) et c’est parti : Cette année 2016 , nous sommes 2 et c’est notre 7ème voyage dans l’ouest. Les messages subliminaux de mon cher et tendre qui me parle de l’ouest avec des trémolos dans la voix depuis des mois m’ont fait craquer donc une fois de plus mais il va falloir me motiver en me trouvant de nouvelles idées.
Ce sera un peu plus court que d’habitude et nous avons, hors voyage, 14 jours sur place. L’idée centrale reste The Wave. Même si nous y sommes allés déjà 2 fois, la zone est très grande et en dehors de la perle elle-même, il y a beaucoup à voir. Pour moi, c’est le plus beau paysage de l’ouest américain, même si avec notre dernière rando de cette année, ce « World famous site » (oui, je la fais à l’américaine) va partager son titre dans notre coeur. Je laisse donc un peu de suspense (sauf pour ceux qui m’ont suivi sur FB) sur le déroulement de l’aventure. Pas grand-chose à dire sur ce premier voyage même si un stop à NYC nous rend le voyage très long. Je remarque pour la première fois des éoliennes en mer au large de l’Angleterre.
Chez Dollars, nous choisissons un premier véhicule Jeep Patriot : super pneus, belle habitabilité, haute garde au sol, une vraie roue de secours, mais seulement 2x4 et un GPS indémontable qui prend de la place et que nous ne devons pas utiliser sous peine d’être prélevé d’un certain nombre de $ : en plus il s’allume à chaque fois et donc il faut l'éteindre... chaque fois. Nous nous installons pour la nuit au Days Inn proche de l’aéroport. Evidemment le tarif est très intéressant, mais la proximité de 2 grands parkings pleins de camions bruyants ne nous rend pas la chambre confortable.
Vendredi 6 mai
A 7h (aidés par le décalage horaire car d’habitude, ce n’est pas mon heure préférée pour les courses), nous partons pour le Walmart. Nous sortons notre propre GPS et nous rendons compte que la seule prise 12v de l’allume cigare ne fonctionne pas (détournée pour le fameux gps encombrant). Nous avons absolument besoin de cette prise. Retour Dollars et changement de véhicule : ne reste qu’une autre Jeep Patriot : la même en moins neuve (surtout les pneus) mais sans gps. Comme hier, les seuls AWD sont trop petits nous nous. Nous la prendrons donc.
Les courses seront rapides car nous connaissons les rayons par cœur et savons déjà ce qu’il nous faut. Direction Riverside. Le temps est aux gris. Notre projet de rando à Little Finland que nous avions vu en 2011 assez rapidement se trouve compromis. De plus la voiture dégage régulièrement une odeur de brûlé qui nous inquiète quand nous comprenons qu’il ne s’agit pas des véhicules qui nous doublent. Nous prenons la piste et arrivons jusqu’à Devil’s Throat. Cette fois il pleut : ce n’est pas raisonnable de prendre les washs par ce temps. Nous déjeunons et notre sujet de conversation, c’est la voiture : que faire si la boîte de vitesse nous lâche ? Nous repartons en direction de Kanab. Le temps est de pire en pire jusqu’à cet orage de grêle qui recouvre le macadam de blanc et nous oblige à chercher un abri pour la voiture. Nous nous installons dans une chambre Air BnB plutôt pas mal pour le prix vu les tarifs sur Kanab.
Samedi 7 mai :
Bon il pleut ! Pas cool… 1ère tentative de loterie ratée il y avait 48 boules. Nous perdons un peu de temps puis voyant une amélioration, partons explorer une zone proche de Page sur la US89 : Water Pocket (enfin, je ne suis pas sûre du nom). Sur place premier pique-nique. La zone est sympa avec le joli hoodoo en point de mire et c’est une mise en jambe très agréable. Balade familiale facile d’accès que nous apprécions puisque notre première.






Le soir, nous dînerons à L’Iron Horse avec musique d’ambiance. C’est pas mal ! Sinon, la boîte de vitesse ne donne plus signe d'odeurs de brûlé. Pourvu que ça dure ! Le temps n’étant pas au mieux, nous abandonnons l’idée de notre premier camping et de notre première rando importante. Nous réservons une chambre au Travelodge. Un voisinage bruyant rend la nuit difficile.
Dimanche 8 mai :
Au réveil, le temps est très couvert. Nous ratons notre 2ème tentative de loterie (57 boules cette fois) . L’humeur comme le temps est morose. Que faire ? Philippe (alias Sedonax) m’avait donné l’indication pour un joli point de vue photographique : « Cathédral » proche de la 89 en allant vers Page : il s’agit d’une grotte avec un arbre devant. L’accès n’est pas difficile et nous laissons la voiture au coral pour finir à pied les 800m qui nous sépare du site et qui sont trop sableux pour notre 2x4. Photo faite en HDR




Ca, c'est bien le seul genre de camper qui me donnerait envie !
De retour vers Kanab, nous cherchons une autre idée : le temps s’est levé et le vent souffle fort. Nous nous garons dans les tournants avant la House rock Valley road et partons sur la droite explorer un peu la zone qui nous semble prometteuse. Au début, c’est simple mais très vite le terrain devient très compliqué et nous progressons difficilement dans la végétation, utilisant les petits washs, essayant d’éviter les nombreuses et profondes crevasses. Bref nous arrivons à une jolie zone et arrêtons là les frais.








Nous retournons nous installer à Kanab dans le même BnB que vendredi soir, et ce pour 2 nuits, après avoir mangé une délicieuse razzlepie au Houston’s trails End.
A Breton in Brittany
I’m a Burgundian—true, pure, through and through. I’d never want to leave this region, which, objectively speaking, is the most beautiful in the world. It’s overflowing with wonders. But—because there’s always a but—I decided to marry a Breton, a true, pure, tough, stubborn one who only talks about that and has a flag in the hallway (tied to the Burgundian flag on the wall). That’s how my life went off the rails, and this is my story!
January 2014 The trip to Kenya was planned for September. We were deep into researching our future route! For once, I agreed to leave my magnificent region. But then, in the middle of a Manau song (cliché #1), she announces she’s got a bun in the oven. Before she could explain what that expression meant, I asked what kind of candy it was... We canceled the trip because the due date was set for September! Though, I could’ve gone alone. What’s that, my love? You say no? But... there’s no but? Alright, my love! Yes, yes, I’m drinking my herbal tea and going to bed!
April 2015 The trip still wasn’t happening this year either. I preferred to spend my savings on my son, whom I’ll call Mister M! One day, while she’s listening to Celkilt (cliché #2) and drinking Breizh Cola (cliché #3) in front of Breizh TV (cliché #4), she gets a phone call. Her family in Brittany invites us because they want to see Mister M. What joy... I loooooove my in-laws... No, I’m kidding. They’re nice. Yes, yes. Stop teasing me. Okay, fine, it annoys me even though I’m excited to discover the region. The only time I went there, I was 3 years old (in Brittany, not with my in-laws), and it rained a lot (cliché num... nooooo, my dad told me that, it’s not a cliché!). My wife, though, is thrilled to go "home" and show me around. Hmm... We’ll see at the end of the month... I’ve got 15 days of peace left.
Day 1 It’s the big departure. The two cats are at the kennel, the little one is ready, but the wife isn’t yet (I hate whoever invented makeup). The Punto is packed to the brim—one more handbag and it’ll explode. Here we go, off on the open road. We’ll stop in Carnac because with a kid, the drive is long, and my luck is that I’ll see my family before the big dive into the in-laws’ place. The one I’ll call Uncle Racist is on vacation in Carnac with his wife, Auntie PSG! So let’s make a stop there and take the chance to visit, even if my wife thinks the alignments are just "piles of stones." She’ll change her mind. In the meantime, I tease her by asking, when I see a sign, if Nantes is in Brittany. I nearly ended up in the eternal box from the sheer aggression. I’m not getting into that debate. Only my Burgundy interests me.
But we chat, we chat, and here’s Carnac. Uncle Racist welcomes us. It’s late, Mister M has already eaten and gone to bed. For us, it’s a good beef bourguignon (let’s be chauvinistic!) prepared by Auntie PSG. A football evening (my wife is delighted), and it’s time to hit the hay and dream of... Dijon. Really, what a beautiful region!

Just one photo for now, but the rest is coming for Day 2. Yeahhhh, I don’t take photos while driving, come on.
January 2014 The trip to Kenya was planned for September. We were deep into researching our future route! For once, I agreed to leave my magnificent region. But then, in the middle of a Manau song (cliché #1), she announces she’s got a bun in the oven. Before she could explain what that expression meant, I asked what kind of candy it was... We canceled the trip because the due date was set for September! Though, I could’ve gone alone. What’s that, my love? You say no? But... there’s no but? Alright, my love! Yes, yes, I’m drinking my herbal tea and going to bed!
April 2015 The trip still wasn’t happening this year either. I preferred to spend my savings on my son, whom I’ll call Mister M! One day, while she’s listening to Celkilt (cliché #2) and drinking Breizh Cola (cliché #3) in front of Breizh TV (cliché #4), she gets a phone call. Her family in Brittany invites us because they want to see Mister M. What joy... I loooooove my in-laws... No, I’m kidding. They’re nice. Yes, yes. Stop teasing me. Okay, fine, it annoys me even though I’m excited to discover the region. The only time I went there, I was 3 years old (in Brittany, not with my in-laws), and it rained a lot (cliché num... nooooo, my dad told me that, it’s not a cliché!). My wife, though, is thrilled to go "home" and show me around. Hmm... We’ll see at the end of the month... I’ve got 15 days of peace left.
Day 1 It’s the big departure. The two cats are at the kennel, the little one is ready, but the wife isn’t yet (I hate whoever invented makeup). The Punto is packed to the brim—one more handbag and it’ll explode. Here we go, off on the open road. We’ll stop in Carnac because with a kid, the drive is long, and my luck is that I’ll see my family before the big dive into the in-laws’ place. The one I’ll call Uncle Racist is on vacation in Carnac with his wife, Auntie PSG! So let’s make a stop there and take the chance to visit, even if my wife thinks the alignments are just "piles of stones." She’ll change her mind. In the meantime, I tease her by asking, when I see a sign, if Nantes is in Brittany. I nearly ended up in the eternal box from the sheer aggression. I’m not getting into that debate. Only my Burgundy interests me.
But we chat, we chat, and here’s Carnac. Uncle Racist welcomes us. It’s late, Mister M has already eaten and gone to bed. For us, it’s a good beef bourguignon (let’s be chauvinistic!) prepared by Auntie PSG. A football evening (my wife is delighted), and it’s time to hit the hay and dream of... Dijon. Really, what a beautiful region!

Just one photo for now, but the rest is coming for Day 2. Yeahhhh, I don’t take photos while driving, come on.
Ouest Américain: En route pour le troisième monde English translation pending

Préparation :
Ce 8e voyage dans l’Ouest Américain s’est décidé définitivement 1 mois avant le départ mais nous avions heureusement déjà en tête sa trame générale : essayer d’aller aux deux endroits qui nous faisaient rêver et que nous n’avions pas pu visiter en Septembre dernier : Happy Canyon et la confluence du Little Colorado et du Colorado.
Le titre du carnet a donc un rapport avec un de ses deux sites. Je vous laisse pour l’instant deviner lequel.
Au niveau de la préparation, elle fut plutôt simple car le temps nous manquait pour organiser des backpackings trop compliqués. On excluait donc les treks dans le Grand Canyon qui demandaient une longue préparation (même si nous aurions adoré explorer Kanab Creek Wilderness sur plusieurs jours). Donc quelques mails aux navajos, une demande de permis pour un overnight dans Canyonlands The Needles, quelques échanges avec notre ami Wavemaster et c’est tout !
Ah si j’oublie un truc assez important : le choix d’atterrir à Denver pour maximiser nos chances d’avoir un vrai 4*4 capable de nous accompagner sur les dizaines de miles de pistes qui nous attendent !
Jeudi 14 Avril ou la sempiternelle volonté de nous arnaquer…
Sachant que c’est simplement notre arrivée à Denver après un voyage somme tout classique, il serait naturel de s’arrêter à cela sauf que nos gentils agents au comptoir du loueur Dollars ont essayé de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.
Après avoir gentiment donné notre voucher, ils nous ont direct répliqué « est-ce ok pour vous si on vous donne un véhicule 2 roues motrices car nous n’avons pas de 4 roues motrices ?». Heu oui, enfin non, vraiment non, ça va pas être possible. « Mais si, regardez on vous a déjà préparé le véhicule qui vous attend devant ».
A nos têtes, ils ont vite compris que ce SUV citadin ne nous allait pas vraiment. Je demande donc où se situent les véhicules Standard Size pour me faire mon idée des véhicules vraiment disponibles et ils me répondent qu’ils ont peut-être un véhicule 4*4 mais dans la catégorie inférieure (mid-size) situé à l’entrée du parking. Bon je vais voir, c’est un patriot 4*4. Ce n’est pas l’idéal mais je demande si c’est quand même possible de le prendre et ils me répondent qu’il va falloir payer un supplément pour prendre une catégorie inférieure à ce que nous avons réservé !! Là ils nous prennent vraiment pour des jambons !
On refuse et on insiste pour aller voir de nous-même. Au bout de 10 minutes et après nous avoir encore proposé des véhicules qui nous convenaient pas, ils finissent enfin par nous indiquer l’allée des Standard Size et que voit-on ? Des Jeep Grand cherokee et une Nissan X-Terra !! Ils se sont vraiment foutus de nous.
On saute donc dans ce qui est pour moi le meilleur 4*4 de location que l’on peut trouver chez les loueurs traditionnels : le X-Terra. Des pneus presque Off road, une vraie roue de secours et non pas une galette, une garde au sol très haute et des réels capacités de franchissement.
Voilà, sinon à part cela on part dormir à Denver.
Vendredi 15 Avril ou cap à l’Ouest coûte que coûte.
Sego Canyon, Eye of the Whale Arch, Windows Section
Une grosse dépression descend directement du fin fond du Canada vers l’Est de l’Utah et l’Ouest du Colorado. Ils prévoient dans la soirée une trentaine de centimètres de neige à Denver et des conditions météorologiques très dures dans les Rocky Mountains.
Il nous faut donc traverser les rocky mountains avant d’être éventuellement bloqués sur la route.
Cap à l’Ouest avec le sentiment que la journée risque d’être au final une simple journée de transition. En effet, nous avions prévu la balade dans Rattlesnake Canyon pour aller voir les magnifiques arches de cette partie assez reculée à l’Ouest de Colorado National Monument.
Cependant, une fois arrivés à Grand Junction, nous devons nous rendre à l’évidence que le plafond nuageux est vraiment bas et qu’il fait vraiment froid. Le site est sûrement situé au milieu de tout ce mélange d’averses, vent et nuages. Bref, cela serait dommage de « gâcher » un si bel endroit et on décide de le remettre à la fin du voyage.
Bon bah on file donc vers Moab pour essayer de faire quelques petits trucs entre deux averses.
Sur la route, nous faisons un petit détour (vraiment petit) pour aller à Sego Canyon. C’était pas prévu mais comme c’est sur la carte de l’Utah ça doit être bien !
A vrai dire, c’est vraiment bien ! Le site est très petit mais il permet de voir des panels de pictographie assez impressionnants. Le site a été utilisé pendant 3000 ans et il y a donc des styles très différents : archaïque, Fremont, historic Ute.
Nous avons recensé 5 principaux panels. Attention à ne pas s’arrêter aux 2 principaux situés près du parking mais il faut continuer encore quelques dizaines de mètres le long de la piste pour voir les autres. Celui-là a un côté moyenâgeux avec son bouclier coloré. Réalisés par les Utes, ce sont les plus récents car on peut noter la présence de chevaux, ce qui indique qu'ils ont été faits après l'arrivée des espagnols.

Alors que celui-ci est plus classique. Réalisés par les indiens Fremont, on reconnait les formes trapézoïdales des personnages.

Certains font carrément flipper avec ces personnages aux yeux globuleux à la E.T. ou ressemblants à des fantômes. C'est le style Barrier Canyon.

Un peu plus loin, les deux derniers panels situés sur une parcelle privée (donc à voir de plus loin)


Tiens, il y a une petite arche à côté mais pas vraiment photogénique.

Le site est à voir !
Direction maintenant le parc de Arches National Park. On chamboule le programme et on avance la visite de Eye of the Whale Arch.
Si vous souhaitez vous éloigner un peu de la foule, ce parc national offre quelques opportunités. Eye of the Whale Arch en fait partie car la piste pour y accéder est assez difficile. Sable profond et parcours accidenté nécessitent d’avoir un bon 4*4.
Le X-terra n’aura aucun problème mais je suis persuadé qu’un autre 4*4 de location aurait eu quelques problèmes sur cette piste.

L’arche ressemble à l’œil d’une baleine une fois qu’on la traverse pour aller l’admirer de l’autre côté.

Ce n’est pas une arche majeure mais elle a le mérite de son originalité.
Dans l’œil de la baleine :

Un peu plus loin en contournant le massif se trouve Leaping Arch située en hauteur.

Le point de vue depuis le bas n’est pas le meilleur mais nous n’avons pas vraiment envie de faire le grand tour pour y accéder par le haut car le temps ne s’y prête pas.
Nous scrutons maintenant le temps en direction du Nord vers Tower Arch et il a l’air de pleuvoir pas mal. Aie ! Donc plan D : Windows section pour aller faire la photo de Turret Arch au travers de North Window !

Cela manque de couleurs mais dur de faire mieux avec ce temps maussade.

Au moins, il ne pleut pas sur nos têtes ! On en profite donc pour aller voir Double Arch.

Voilà, on part dormir à Moab (au bord de la route pour entendre des joyeux camions qui traversent la ville, mais bon on n’avait pas réservé).
Meilleure route pour le Kazakhstan ou le Kirghizistan au départ de la Mongolie English translation pending
Pour la continuation d'un periple cyclo, Je suis demandeur d'informations recentes et vecues sur la ou les routes a destination d'Almaty ou de Bishkeg au depart de la Mongolie... Etat de ces routes, postes frontiere, circulation ect... De preference via la Chine plutot que via la Russie
Un vélo pour le canal du Midi? English translation pending
Bonjour,
Cette été, je fais Toulouse Agde par le canal du midi, avec mes deux filles. étapes de 50 Km, un détour dans la montagne noire.
L'une est équipée. Pour la seconde, j'ai le choix:
- je lui prête mon vélo de route, guidon plat, roues de 700 montées avec des pneus de 28, selle confortable;
- on lui prête un VTT de série, entrée de gamme chez Décathlon il y a 10 ou 15 ans. Bref un tape cul je crains.
Ceux qui connaissent l'état de la voie verte et du chemin de halage qui borde le canal peuvent-ils me guider dans mon choix? En d'autre termes, le canal est-il faisable avec un vélo de route quelque peu aménagé? Merci Pierre
Ceux qui connaissent l'état de la voie verte et du chemin de halage qui borde le canal peuvent-ils me guider dans mon choix? En d'autre termes, le canal est-il faisable avec un vélo de route quelque peu aménagé? Merci Pierre
Choix destination sud France ce week-end English translation pending
Bonjour , nous sommes un couple et souhaitons passer le week-end dans le sud enfin disons soit dans le Vaucluse, la Drôme , le luberon, ou plus bas.. On a fait pas mal de lieu. On cherche un endroit un peu animé mais sans être une grande ville, des restaurant bar magasin provincal etc
Merci de votre aide
Quel vélo acheter pour un tour de France? English translation pending
Bonjour à tout le monde !
Je souhaite bientôt prendre la route en solitaire (2017) mais je me pose beaucoup de questions quant au choix du vélo le plus approprié pour un tour de France. Mon tour de France se déroulera sur environ 3 000 kilomètres, composés essentiellement de bitume (pour ne pas dire "que de bitume") avec quelques cols.
J'ai besoin de conseils.... :-S
Le type de vélo le plus approprié :
VTC ? Vélo de course ? Vélo de cyclocross ?
-> Budget à prévoir (minimum pour un vélo de qualité) ? Decathlon ? -> Les meilleures marques ?
Le type de guidon :
Courbé Droit
Les bagages :
Remorque Sacs
Etc...
J'ai du mal à trouver des conseils fiables à ce sujet.
Merci. :-)
A très vite !
Je souhaite bientôt prendre la route en solitaire (2017) mais je me pose beaucoup de questions quant au choix du vélo le plus approprié pour un tour de France. Mon tour de France se déroulera sur environ 3 000 kilomètres, composés essentiellement de bitume (pour ne pas dire "que de bitume") avec quelques cols.
J'ai besoin de conseils.... :-S
Le type de vélo le plus approprié :
VTC ? Vélo de course ? Vélo de cyclocross ?
-> Budget à prévoir (minimum pour un vélo de qualité) ? Decathlon ? -> Les meilleures marques ?
Le type de guidon :
Courbé Droit
Les bagages :
Remorque Sacs
Etc...
J'ai du mal à trouver des conseils fiables à ce sujet.
Merci. :-)
A très vite !