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Madagascar: plus africaine ou asiatique? English translation pending
Bonsoir à tous!!!!!🙂
Je voudrais débattre sur ce sujet avec vous amis de Madagascar!😉
madagascar plus africaine qu'asiatique ou alors un judicieux compromis 😉😉😉
à vos plumes😉
Je voudrais débattre sur ce sujet avec vous amis de Madagascar!😉
madagascar plus africaine qu'asiatique ou alors un judicieux compromis 😉😉😉
à vos plumes😉
Désagrements et dangers sur la plage de Varadero English translation pending
Désagréments et dangers sur les plages de Varadero
Comme tout un chacun nous voulons réussir nos vacances, qui cristallisent une année de travail.
Nous irons au TryP Peninsula Varadero : est ce un bon choix seul notre séjour le dira.
Mais ce qui me chagrine lorsque je lis le Lonely Planet, c’est que cet Hôtel est sur la Playa Las Calaveras. Que dit –on de cette plage sur le guide :
« La plage de Las Calaveras est une plage de 800 mètre qui accueille des cabines de massages et des stands de boissons. »
Ceux et celles qui veulent se faire un massage relaxant vont je suppose à l’hôtel, Ce Tryp Peninsula Varadero est un tout compris ; donc je me demande si les plages sont surs, et s’il y a possibilité de se promener le soir sans être déranger eu égard à l’environnement.
Merci de vos renseignements
Comme tout un chacun nous voulons réussir nos vacances, qui cristallisent une année de travail.
Nous irons au TryP Peninsula Varadero : est ce un bon choix seul notre séjour le dira.
Mais ce qui me chagrine lorsque je lis le Lonely Planet, c’est que cet Hôtel est sur la Playa Las Calaveras. Que dit –on de cette plage sur le guide :
« La plage de Las Calaveras est une plage de 800 mètre qui accueille des cabines de massages et des stands de boissons. »
Ceux et celles qui veulent se faire un massage relaxant vont je suppose à l’hôtel, Ce Tryp Peninsula Varadero est un tout compris ; donc je me demande si les plages sont surs, et s’il y a possibilité de se promener le soir sans être déranger eu égard à l’environnement.
Merci de vos renseignements
Est-ce fou de partir pour trois mois en Thaïlande avec 1500€ (vol non compris)? English translation pending
Voilà,
je parcours le site en long et en large, et les avis diffèrent beaucoup... Depuis les dernières semaines, je regarde toutes les nouvelles discussions sur la Thaïlande, et impossible de savoir si mon projet est vraiment possible !!
Je compte trouver des endroits crasseux pour dormir, et manger comme tout le monde ( malgrès ce que mon système digestif risque...🤪 ). Je vais là bas pour voir les gens, et leur vie, les monuments et tous ces trucs, au final, c'est juste un plus... ! Je n'aime pas la bière, je ne fume pas, et bien que célibataire, je ne souhaite pas tester la réputation de ce pays sur ce plan... ce qui réduit déjà les dépenses !
Mon souhait le plus grand serait bien sur de loger ( au moins un minimum ) chez l'habitant, parce que c'est comme ça qu'on voit leur vie après tout, mais je n'ai aucun contact thaïlandais pour celà alors je verrais bien...
Alors une bonne fois pour toutes, est-il encore possible de nos jours de vivre à l'aventure en Thaïlande ( surtout vu mon budget ) ou est-ce devenu une simple destination où on se repose à l'hotel après avoir mangé comme un porc devant tous les pauvres locaux ????!!!!
Merci d'avance pour votre réponse, et merci en général à tous ceux qui donnent des informations à chaque fois malgrès la tonne de questions ! C'est vraiment simpa, et j'espère pouvoir en faire autant une fois mon expérience faite 😉
je parcours le site en long et en large, et les avis diffèrent beaucoup... Depuis les dernières semaines, je regarde toutes les nouvelles discussions sur la Thaïlande, et impossible de savoir si mon projet est vraiment possible !!
Je compte trouver des endroits crasseux pour dormir, et manger comme tout le monde ( malgrès ce que mon système digestif risque...🤪 ). Je vais là bas pour voir les gens, et leur vie, les monuments et tous ces trucs, au final, c'est juste un plus... ! Je n'aime pas la bière, je ne fume pas, et bien que célibataire, je ne souhaite pas tester la réputation de ce pays sur ce plan... ce qui réduit déjà les dépenses !
Mon souhait le plus grand serait bien sur de loger ( au moins un minimum ) chez l'habitant, parce que c'est comme ça qu'on voit leur vie après tout, mais je n'ai aucun contact thaïlandais pour celà alors je verrais bien...
Alors une bonne fois pour toutes, est-il encore possible de nos jours de vivre à l'aventure en Thaïlande ( surtout vu mon budget ) ou est-ce devenu une simple destination où on se repose à l'hotel après avoir mangé comme un porc devant tous les pauvres locaux ????!!!!
Merci d'avance pour votre réponse, et merci en général à tous ceux qui donnent des informations à chaque fois malgrès la tonne de questions ! C'est vraiment simpa, et j'espère pouvoir en faire autant une fois mon expérience faite 😉
Quelques jours à Sihanoukville? English translation pending
Bonjour,
Je reviens vers vous car je suis en train de préparer mon voyage de 3 semaines pour décembre au Cambodge dont 5 jours à Sihanoukville. Mais à force de parcourir forums et pages perso, je suis de plus en plus découragée par mon séjour à Kampong Som comparé souvent à Pataya. Ce qui revient régulièrement est la prostitution qui y fait rage, le rabattage intensif sur les plages/hotels/bars pour ça et surtout pire que tout la pédophilie.
Sachant que nous serons complètement impuissant sur ce problème, pensez-vous que la meilleur solution serait de se résigner sur une étape par Sihanoukville où qu'il y a moyen d'éviter tout ca (bonnes adresses, quartiers, plages respectables...), d'autant que pour Sihanouk notre budget est assez serré (on prévoyait 10$ par nuit pour une chambre propre).
Merci par avance.
Je reviens vers vous car je suis en train de préparer mon voyage de 3 semaines pour décembre au Cambodge dont 5 jours à Sihanoukville. Mais à force de parcourir forums et pages perso, je suis de plus en plus découragée par mon séjour à Kampong Som comparé souvent à Pataya. Ce qui revient régulièrement est la prostitution qui y fait rage, le rabattage intensif sur les plages/hotels/bars pour ça et surtout pire que tout la pédophilie.
Sachant que nous serons complètement impuissant sur ce problème, pensez-vous que la meilleur solution serait de se résigner sur une étape par Sihanoukville où qu'il y a moyen d'éviter tout ca (bonnes adresses, quartiers, plages respectables...), d'autant que pour Sihanouk notre budget est assez serré (on prévoyait 10$ par nuit pour une chambre propre).
Merci par avance.
Tous avec les PNC d'Air France English translation pending
A ceux qui une fois de plus vont râler en se limitant aux "informations" fournies par nos chers médias !!
Savez vous réellement ce qu'est ce métier ?? Les conditions de travail ?? la formation exigée ?
Avez vous envie de passer tous vos weekends loin de votre famille, Noëls, Jours de l'an, à l'autre bout du monde, sans contrepartie ? "non désolée ma petit chérie maman ne sera pas là pour Noël cette année non plus" !!
Travail de nuit, weekeends, jours fériés, pour VOUS emmener en vacances!! (Qui c'est le privilégié??)
Moins de 24H sur place pour un vol long courrier et hop on repart pour un autre long courrier, moi je trouve ça grave pour la sécurité de pas laisser plus de repos !!!
Connaissez vous beaucoup de professions où on vous donne le 25 du mois votre planning du mois à venir ??
je ne suis PAS chez AF, mais pendant mes études de tourisme bien sûr les métiers de l'aérien ont été abordés, et g qqs copines EX-hôtesses de l'air qui ont du abandonner car cela demande trop, nerveusement et physiquement, sans considération (ah bah t'es hôtesse de l'air, t'es serveuse dans le ciel, quoi!!)
En cours de marketing et de management on a bien étudié la compagnie AF, ça c'est sûr, de belles performances et un exemple superbe de réussite dans nos études de tourisme!! Sauf que...depuis environ 12 ans cette compagnie a gelé les salaires des PNC. Aujourd'hui AF est la première compagnie mondiale en terme de bénéfices, le salaire du grand patron a été multiplié par 120% alors que soi disant la compagnien était au bord de la faillite !! et les actionnaires s'engraissent toujours plus...
Tout cela sur le dos, une fois de plus, du petit personnel !!! Qui enchaîne rotations sur rotations sans râler et toujours avec le sourire même crevés !! Triple couche de maquillage pour cacher les cernes ! Je vous rappelle que les PNC d'Air France ne se sont pas mis en grève depuis le début des années 1990 !! (oui il y a eu le staff au sol en grève, les contrôleurs aériens, les pilotes...mais pas les PNC).
Avant de râler, essayez donc ce métier. Passez votre CSS! - {Certificat de Sécurité et de Sauvetage - diplôme d'état } - Maintenant il y a même un nouveau module de formation avec le GIGN (oui vous avez bien lu) pour savoir maîtriser un pax dangereux, comme un gars style celui qui voulait mettre le feu à ses chaussures. Etre au minimum bilingue français anglais, voire plus !! Certificat de natation (nager 50 mètres en moins de 2 min - avec ses vêtements je suppose, quand un avion doit amerrir on n'est pas en bikini). Certificat comme quoi vous êtes aptes physiquement et mentalement !........ (petite précision: les compagnies françaises sont le seules à exiger ce diplôme...je ne sais pas comment sont formés les PNC des autres compagnies...)
PNC c'est aussi aller sortir un enc*** de pax parti se griller sa gauloise dans les toilettes en dépit de l'interdiction formelle, ou pour faire éteindre son foutu téléphone portable à un pax récalcitrant qui ne se gène pas pour téléphoner en plein vol... Ou un pax agressif, comme cela sans raison, juste pour le plaisir d'emm*** son monde et de perturber le vol...
le sourire ultrabright qui accompagne votre plateau repas n'est "que" le DERNIER aspect du métier, et non pas le premier, contrairement à ce que beaucoup pensent !! Et aussi, le PNC n'est PAS responsable du contenu du plateau repas, donc inutile de lui dire que c'est dégueulasse, que vous exigez autre chose et de lui envoyer le plateau repas à la gueule !!
Les billets d'avion gratuits et à volonté, faut arrêter de croire au Père Noël !! De ce que j'en ai entendu, c'est 50% de réduc sur le tarif le plus cher....et s'il reste des sièges libres !!!
Poussés dehors à 55 ans parce que "trop vieux", ça fait "mauvaise image" aurpès de la clientèle lambda (celle qui doit être en train de râler une fois de plus! ) (oh mon dieu la chef de cabine a trois rides au coin des yeux, horreur je ne volerai plus chez AF!!!)
Alors je pense que vu tout cela et vu tous les sacrifices qu'ils font depuis toutes ces années, un peu de reconnaissance de ces dures conditions de travail s'imposent ! Et la demande principale, il me semble, ne concerne pas le salaire mais justemment une dégradation des conditions de travail ! Et encore n'étant pas PNC je pense que ceux qui passeront par là pourront ajouter et rectifier si besoin est...Merci d'avance... C'est un beau métier, mais hélas les conditions derrière sont trop peu méconnues et les pax lambda ne les soupçonnent même pas...
Alors oui cela emm***ceux qui devaient prendre l'avion, mais n'est-ce pas là le principe d'une grève ? Affronter le plus grand nombre pour se faire entendre ? face à une direction qui apparamment se fout de son personnel ? Et là je me mets à la place du staff au sol qui va s'en prendre plein la gueule une fois de plus !!
Malheureusement ce n'est pas avec ce qui est dit dans nos médias que cela va se faire...
Et bcp d'autres branches professionnelles devraient se mettre ne grève car il y a un réel problème avec les salaires en France. le petit personnel des entreprises se sacrifie toujours plus pour toujours le même salaire pendant que qqs grandes familles triplent leur revenus avoisinnant déjà les dizaines ou centaines de millions. Des chiffres vertigineux. Un peu plus de répartition des richesses serait logique. Les caissières de Auchan, Carrefour, les ouvriers des usines qui eux aussi font les 3/8, etc etc...
mais hélas comme toujours en France les grands patrons vont se plaindre, qu'ils n'ont pas assez de profits etc, et quand ils perdent de l'argent demander à l'Etat d'intervenir... "Capitalisation des profits, socialisation des pertes" cela ne vous dit rien ?? En cas de souci en gros c'est le contribuable qui paie, mais si l'entreprise fait des profits alors c'est que le patron et les actionnaires ont bien réussi leur stratégie de management, mais le petit personnel qui s'est sacrifié pour permettre cela, on s'en tape et on ne lui donne rien ! Et avec Sarko et compagnie au pouvoir, cela ne fera que s'aggraver.
Bref tout cela pour dire que : ceux qui savent réellement ce qu'est le métier de PNC sont avec vous et vous soutiennent!!
PS : J'oubliais...Avant de dire que la France est toujours en grève regardez ce qui se passe ailleurs. Le Quotidien du Tourisme a publié aujourd'hui un article très intéressant sur la grève de l'aéroport de Lisbonne aujourd'hui (avions de TAP cloués au sol) et de plusieurs autres aéroports cette semaine...grève du staff au sol et des pilotes... SAS, compagnie scandinave: PNC en grève une fois par an...
Mais ce qui se passe ailleurs, nos chers médias français ne vous en parleront pas, préférant vous faire croire que seuls les Français se mettent en grève !!
je ne suis PAS chez AF, mais pendant mes études de tourisme bien sûr les métiers de l'aérien ont été abordés, et g qqs copines EX-hôtesses de l'air qui ont du abandonner car cela demande trop, nerveusement et physiquement, sans considération (ah bah t'es hôtesse de l'air, t'es serveuse dans le ciel, quoi!!)
En cours de marketing et de management on a bien étudié la compagnie AF, ça c'est sûr, de belles performances et un exemple superbe de réussite dans nos études de tourisme!! Sauf que...depuis environ 12 ans cette compagnie a gelé les salaires des PNC. Aujourd'hui AF est la première compagnie mondiale en terme de bénéfices, le salaire du grand patron a été multiplié par 120% alors que soi disant la compagnien était au bord de la faillite !! et les actionnaires s'engraissent toujours plus...
Tout cela sur le dos, une fois de plus, du petit personnel !!! Qui enchaîne rotations sur rotations sans râler et toujours avec le sourire même crevés !! Triple couche de maquillage pour cacher les cernes ! Je vous rappelle que les PNC d'Air France ne se sont pas mis en grève depuis le début des années 1990 !! (oui il y a eu le staff au sol en grève, les contrôleurs aériens, les pilotes...mais pas les PNC).
Avant de râler, essayez donc ce métier. Passez votre CSS! - {Certificat de Sécurité et de Sauvetage - diplôme d'état } - Maintenant il y a même un nouveau module de formation avec le GIGN (oui vous avez bien lu) pour savoir maîtriser un pax dangereux, comme un gars style celui qui voulait mettre le feu à ses chaussures. Etre au minimum bilingue français anglais, voire plus !! Certificat de natation (nager 50 mètres en moins de 2 min - avec ses vêtements je suppose, quand un avion doit amerrir on n'est pas en bikini). Certificat comme quoi vous êtes aptes physiquement et mentalement !........ (petite précision: les compagnies françaises sont le seules à exiger ce diplôme...je ne sais pas comment sont formés les PNC des autres compagnies...)
PNC c'est aussi aller sortir un enc*** de pax parti se griller sa gauloise dans les toilettes en dépit de l'interdiction formelle, ou pour faire éteindre son foutu téléphone portable à un pax récalcitrant qui ne se gène pas pour téléphoner en plein vol... Ou un pax agressif, comme cela sans raison, juste pour le plaisir d'emm*** son monde et de perturber le vol...
le sourire ultrabright qui accompagne votre plateau repas n'est "que" le DERNIER aspect du métier, et non pas le premier, contrairement à ce que beaucoup pensent !! Et aussi, le PNC n'est PAS responsable du contenu du plateau repas, donc inutile de lui dire que c'est dégueulasse, que vous exigez autre chose et de lui envoyer le plateau repas à la gueule !!
Les billets d'avion gratuits et à volonté, faut arrêter de croire au Père Noël !! De ce que j'en ai entendu, c'est 50% de réduc sur le tarif le plus cher....et s'il reste des sièges libres !!!
Poussés dehors à 55 ans parce que "trop vieux", ça fait "mauvaise image" aurpès de la clientèle lambda (celle qui doit être en train de râler une fois de plus! ) (oh mon dieu la chef de cabine a trois rides au coin des yeux, horreur je ne volerai plus chez AF!!!)
Alors je pense que vu tout cela et vu tous les sacrifices qu'ils font depuis toutes ces années, un peu de reconnaissance de ces dures conditions de travail s'imposent ! Et la demande principale, il me semble, ne concerne pas le salaire mais justemment une dégradation des conditions de travail ! Et encore n'étant pas PNC je pense que ceux qui passeront par là pourront ajouter et rectifier si besoin est...Merci d'avance... C'est un beau métier, mais hélas les conditions derrière sont trop peu méconnues et les pax lambda ne les soupçonnent même pas...
Alors oui cela emm***ceux qui devaient prendre l'avion, mais n'est-ce pas là le principe d'une grève ? Affronter le plus grand nombre pour se faire entendre ? face à une direction qui apparamment se fout de son personnel ? Et là je me mets à la place du staff au sol qui va s'en prendre plein la gueule une fois de plus !!
Malheureusement ce n'est pas avec ce qui est dit dans nos médias que cela va se faire...
Et bcp d'autres branches professionnelles devraient se mettre ne grève car il y a un réel problème avec les salaires en France. le petit personnel des entreprises se sacrifie toujours plus pour toujours le même salaire pendant que qqs grandes familles triplent leur revenus avoisinnant déjà les dizaines ou centaines de millions. Des chiffres vertigineux. Un peu plus de répartition des richesses serait logique. Les caissières de Auchan, Carrefour, les ouvriers des usines qui eux aussi font les 3/8, etc etc...
mais hélas comme toujours en France les grands patrons vont se plaindre, qu'ils n'ont pas assez de profits etc, et quand ils perdent de l'argent demander à l'Etat d'intervenir... "Capitalisation des profits, socialisation des pertes" cela ne vous dit rien ?? En cas de souci en gros c'est le contribuable qui paie, mais si l'entreprise fait des profits alors c'est que le patron et les actionnaires ont bien réussi leur stratégie de management, mais le petit personnel qui s'est sacrifié pour permettre cela, on s'en tape et on ne lui donne rien ! Et avec Sarko et compagnie au pouvoir, cela ne fera que s'aggraver.
Bref tout cela pour dire que : ceux qui savent réellement ce qu'est le métier de PNC sont avec vous et vous soutiennent!!
PS : J'oubliais...Avant de dire que la France est toujours en grève regardez ce qui se passe ailleurs. Le Quotidien du Tourisme a publié aujourd'hui un article très intéressant sur la grève de l'aéroport de Lisbonne aujourd'hui (avions de TAP cloués au sol) et de plusieurs autres aéroports cette semaine...grève du staff au sol et des pilotes... SAS, compagnie scandinave: PNC en grève une fois par an...
Mais ce qui se passe ailleurs, nos chers médias français ne vous en parleront pas, préférant vous faire croire que seuls les Français se mettent en grève !!
Plages de Birmanie? English translation pending
hi
Je pars en Birmanie en janvier et je voudrais vous demander des renseignements sur les plages ou je pourrais aller je vous remercie d'avance sur les conseils que vous pourrez m'apporter ! vincent
Je pars en Birmanie en janvier et je voudrais vous demander des renseignements sur les plages ou je pourrais aller je vous remercie d'avance sur les conseils que vous pourrez m'apporter ! vincent
Des photos, encore des photos, toujours des photos! English translation pending
Bonjour à tous ! 🙂
On continue ;
c'est où ? C'est quoi ?
RRR a déjà trouvé que c'est en Asie ! A vous.....
On continue ;
c'est où ? C'est quoi ?
RRR a déjà trouvé que c'est en Asie ! A vous.....

Nouvelle attaque de touristes à Phuket English translation pending
Pour la iéme fois des touristes ont été attaqués et dévalisés à Phuket...depuis un certain temps déja entre kamala et Patong ainsi que Raway et kata....
Je mets ce post car je trouve que c'est de plus en plus souvent et prévenir de faire attention en motorbike et aux sac à main en bandouliére...
Le mode opératoire est tjrs le méme, a savoir vous roulez seul ou avec un passager et dans un endroit sombre de la route la moto qui vous suit vous rattrape et un des mec vous jette par terre et vous menace d'un revolver et ou d'un couteau...
Il n'y a pas longtemps un resident Norvégien est mort de plusieurs coups de couteau !
Friday, October 12, 2007 Another attack in Rawai, Aussie and Brit mugged
RAWAI: An Australian woman was pulled off her motorcycle and robbed at gunpoint early Sunday morning in the same area where Norwegian tourist Simen Knudsen was killed two weeks earlier.
The victim, 27-year-old Australian Sooz Lomas, arrived in Phuket about two weeks ago to study Thai boxing at the Rawai Muay Thai camp.
About 2:30 am on Sunday, Ms Lomas left the nearby Icon Bar with an English friend named Paul, also 27. As Paul drove the motorbike and Ms Lomas rode pillion, the pair were approached from behind by two men on another motorbike.
Ms Lomas said the attack happened off the main road from Rawai to Kata.
“I don’t know the roads very well and neither did the guy who was driving. I think we may have taken a wrong turn, because we ended up somewhere that was very dark. I think we were followed from the bar, ” she said.
“It was very soon after we left, and there were a bunch of people standing outside as we were leaving. We were going slowly, about 30kmh. Then two guys came up from behind, on the right. One of them reached out and grabbed my bag, pulling me off the motorbike.
“I came off and hit the ground face first, while the driver skidded along for a bit. I hit my head, so I was still a bit confused about exactly what had happened. One of the attackers went up to Paul, pointed a gun at him and asked for money. So he emptied his pockets.
“They both had guns. I was lying face down on the ground. I didn’t really know what was going on, but one of the guys came up to me saying, ‘Money! Money! Money!’ I wasn’t really sure what was happening, but I didn’t want to give up my bag straight away. Then I felt my bag being grabbed and they cut the strap and pulled it off me, ” Ms Lomas said
Once they had taken all her possessions, the gunmen left quickly, getting away with about 1, 500 baht in cash, credit cards, a mobile phone and camera – in addition to the money stolen from Paul. RAWAI: An Australian woman was pulled off her motorcycle and robbed at gunpoint early Sunday morning in the same area where Norwegian tourist Simen Knudsen was killed two weeks earlier.
The victim, 27-year-old Australian Sooz Lomas, arrived in Phuket about two weeks ago to study Thai boxing at the Rawai Muay Thai camp.
About 2:30 am on Sunday, Ms Lomas left the nearby Icon Bar with an English friend named Paul, also 27. As Paul drove the motorbike and Ms Lomas rode pillion, the pair were approached from behind by two men on another motorbike.
Ms Lomas said the attack happened off the main road from Rawai to Kata.
“I don’t know the roads very well and neither did the guy who was driving. I think we may have taken a wrong turn, because we ended up somewhere that was very dark. I think we were followed from the bar, ” she said.
“It was very soon after we left, and there were a bunch of people standing outside as we were leaving. We were going slowly, about 30kmh. Then two guys came up from behind, on the right. One of them reached out and grabbed my bag, pulling me off the motorbike.
“I came off and hit the ground face first, while the driver skidded along for a bit. I hit my head, so I was still a bit confused about exactly what had happened. One of the attackers went up to Paul, pointed a gun at him and asked for money. So he emptied his pockets.
“They both had guns. I was lying face down on the ground. I didn’t really know what was going on, but one of the guys came up to me saying, ‘Money! Money! Money!’ I wasn’t really sure what was happening, but I didn’t want to give up my bag straight away. Then I felt my bag being grabbed and they cut the strap and pulled it off me, ” Ms Lomas said
Once they had taken all her possessions, the gunmen left quickly, getting away with about 1, 500 baht in cash, credit cards, a mobile phone and camera – in addition to the money stolen from Paul.
Australian tourist Sooz Lomas, 27, is still recovering from her injuries after being pulled off her motorbike by gun-toting and knife-wielding thugs in the same area of Rawai where Simen Knudsen was killed two weeks earlier.
Paix à son ame...
Norwegian sea captain Simen Sparre Knudsen (pictured above) had been coming to Thailand for 30 years before he was stabbed to death on September 23. The case, headline news in Norway, again puts the spotlight on tourist safety in Phuket.
Ps. photo du Norvégien tué qui laisse femme et enfants derriére lui...
Je mets ce post car je trouve que c'est de plus en plus souvent et prévenir de faire attention en motorbike et aux sac à main en bandouliére...
Le mode opératoire est tjrs le méme, a savoir vous roulez seul ou avec un passager et dans un endroit sombre de la route la moto qui vous suit vous rattrape et un des mec vous jette par terre et vous menace d'un revolver et ou d'un couteau...
Il n'y a pas longtemps un resident Norvégien est mort de plusieurs coups de couteau !
Friday, October 12, 2007 Another attack in Rawai, Aussie and Brit mugged
RAWAI: An Australian woman was pulled off her motorcycle and robbed at gunpoint early Sunday morning in the same area where Norwegian tourist Simen Knudsen was killed two weeks earlier.
The victim, 27-year-old Australian Sooz Lomas, arrived in Phuket about two weeks ago to study Thai boxing at the Rawai Muay Thai camp.
About 2:30 am on Sunday, Ms Lomas left the nearby Icon Bar with an English friend named Paul, also 27. As Paul drove the motorbike and Ms Lomas rode pillion, the pair were approached from behind by two men on another motorbike.
Ms Lomas said the attack happened off the main road from Rawai to Kata.
“I don’t know the roads very well and neither did the guy who was driving. I think we may have taken a wrong turn, because we ended up somewhere that was very dark. I think we were followed from the bar, ” she said.
“It was very soon after we left, and there were a bunch of people standing outside as we were leaving. We were going slowly, about 30kmh. Then two guys came up from behind, on the right. One of them reached out and grabbed my bag, pulling me off the motorbike.
“I came off and hit the ground face first, while the driver skidded along for a bit. I hit my head, so I was still a bit confused about exactly what had happened. One of the attackers went up to Paul, pointed a gun at him and asked for money. So he emptied his pockets.
“They both had guns. I was lying face down on the ground. I didn’t really know what was going on, but one of the guys came up to me saying, ‘Money! Money! Money!’ I wasn’t really sure what was happening, but I didn’t want to give up my bag straight away. Then I felt my bag being grabbed and they cut the strap and pulled it off me, ” Ms Lomas said
Once they had taken all her possessions, the gunmen left quickly, getting away with about 1, 500 baht in cash, credit cards, a mobile phone and camera – in addition to the money stolen from Paul. RAWAI: An Australian woman was pulled off her motorcycle and robbed at gunpoint early Sunday morning in the same area where Norwegian tourist Simen Knudsen was killed two weeks earlier.
The victim, 27-year-old Australian Sooz Lomas, arrived in Phuket about two weeks ago to study Thai boxing at the Rawai Muay Thai camp.
About 2:30 am on Sunday, Ms Lomas left the nearby Icon Bar with an English friend named Paul, also 27. As Paul drove the motorbike and Ms Lomas rode pillion, the pair were approached from behind by two men on another motorbike.
Ms Lomas said the attack happened off the main road from Rawai to Kata.
“I don’t know the roads very well and neither did the guy who was driving. I think we may have taken a wrong turn, because we ended up somewhere that was very dark. I think we were followed from the bar, ” she said.
“It was very soon after we left, and there were a bunch of people standing outside as we were leaving. We were going slowly, about 30kmh. Then two guys came up from behind, on the right. One of them reached out and grabbed my bag, pulling me off the motorbike.
“I came off and hit the ground face first, while the driver skidded along for a bit. I hit my head, so I was still a bit confused about exactly what had happened. One of the attackers went up to Paul, pointed a gun at him and asked for money. So he emptied his pockets.
“They both had guns. I was lying face down on the ground. I didn’t really know what was going on, but one of the guys came up to me saying, ‘Money! Money! Money!’ I wasn’t really sure what was happening, but I didn’t want to give up my bag straight away. Then I felt my bag being grabbed and they cut the strap and pulled it off me, ” Ms Lomas said
Once they had taken all her possessions, the gunmen left quickly, getting away with about 1, 500 baht in cash, credit cards, a mobile phone and camera – in addition to the money stolen from Paul.
Australian tourist Sooz Lomas, 27, is still recovering from her injuries after being pulled off her motorbike by gun-toting and knife-wielding thugs in the same area of Rawai where Simen Knudsen was killed two weeks earlier. Paix à son ame...
Norwegian sea captain Simen Sparre Knudsen (pictured above) had been coming to Thailand for 30 years before he was stabbed to death on September 23. The case, headline news in Norway, again puts the spotlight on tourist safety in Phuket.Ps. photo du Norvégien tué qui laisse femme et enfants derriére lui...
Réalité de l'immobilier en Floride? English translation pending
Bonjour,
Après plusieurs séjours aux USA dont la Floride, j'arrive à être tenté par un investissement immobilier dans le secteur de Miami Beach central (vers la 40ème).
Un appartement standard (pas les Trumps !) simplement pour y avoir un pied à terre pour notre usage et celui de notre famille et amis...
Au printemps et à l'été 2006, un "2 chambres" coutait environ 270 à 350K$, en fonction de l'emplacement et de la vue.
Cet automne, et avec la crise actuelle, le prix ne semble pas avoir baissé, mais au contraire augmenté!
320 K$ est le minimum pour avoir des réponses sur les moteurs de recherches des agences...
Apres plusieurs contacts, il semblerait que la crise touche surtout les villas et lotissements de banlieue, et que les "bons" emplacements soient totalement épargnés.
Est-ce vrai? Les prix affichés par les agences sont-ils des prix d'appel non modifiés depuis quelques mois?
J'aimerais donc bien avoir l'avis de ceux qui connaissent ce secteur. Merci d'avance.
Apres plusieurs contacts, il semblerait que la crise touche surtout les villas et lotissements de banlieue, et que les "bons" emplacements soient totalement épargnés.
Est-ce vrai? Les prix affichés par les agences sont-ils des prix d'appel non modifiés depuis quelques mois?
J'aimerais donc bien avoir l'avis de ceux qui connaissent ce secteur. Merci d'avance.
Compte-rendu de voyage au Cambodge (octobre 2007) English translation pending
Je rentre tout juste du Cambodge. Comme je me suis appuyée sur le forum pour construire mon voyage, à mon tour de faire un petit compte-rendu pour partager cette expérience. Peut-être certains d’entre-vous pourront s’appuyer dessus comme je l’ai fait avec d’autres carnets de voyage. (merci particulièrement à Jacques (Schnaeke67), Namast et Pascale (Hialle) sur qui je me suis appuyée pour construire mon voyage)
10 jours au Cambodge – fin septembre/début octobre à la fin de la saison des pluies.
Climat : - il fait chaud et humide mais c’est supportable (on n’a jamais utilisé la clim, le ventilo suffit). - Il a plu un peu tous les jours, surtout en fin d’après-midi et c’est très passager. Ca ne nous a pas du tout gêné. Au contraire, ça nous a permis de rencontrer la population en s’abritant dans un bar ou une boutique le temps que l’averse finisse. A cette saison la végétation est magnifique, les rizières explosent d’un vert tendre, il y a de l’eau partout et des enfants qui se baignent et rigolent dans les marres. Le ciel est tout à tour bleu, gris, violet, noir… Les couleurs et la lumière sont fantastiques pour les photos (et bon nombre de photographes amateurs jouent avec les reflets dans l’eau pour faire des photos des temples).
Circuit : - J1/ Phnom Penh : promenade dans la ville, Wat Phnom, Palais Royale, Pagode d’argent et farniente sur les quais Sisowath. On s’est assis sur le bord de l’eau et on a observé la vie et la ville. Et encore une fois, les couleurs sur le Tonlé Sap étaient magnifiques. Nous avons dormi à la Réga guesthouse (10 USD/jr): le cadre est sympa notamment pour son jardin, ils ne nous attendaient pas malgré la résa confirmée par mail et ils nous ont trouvé une chambre avec la clim cassée (peu importe on en a pas besoin). Prévoir des petites coupures de dollars avant d’arriver car nous n’avions que des billets de 50USD et on s’est embêté à trouver qq pour nous les changer. Impossible de prendre un tuc-tuc, il nous a fallu traverser la ville à pieds ! ça nous a permis de découvrir des endroits pittoresques et de s’imprégner de l’ambiance de la ville dès les 1eres heures.
- J2 / PP-SR : nous avons pris le bus, compagnie Mailine (5USD). Grand bus climatisé, nous n’étions que 7 dans le bus. Prévoir un pull pour le bus car la clim est forte. Malgré l’insistance de tous les passagers (nous étions les seuls étrangers), nous n’avons pas réussi à faire baisser la clim… environ 5h de trajet avec 2 arrêts (qq soit l’arrêt les toilettes sont tjs propres et on peut trouver des choses à manger). Paysages de rizière et d’eau tout le long du trajet, c’est très beau. Nous avions réservé au Phnom Bock Hotel (17USD/jr petit dèj compris). Nous avons été accueillie par Hélène et sa famille (famille franco-khmere). A peine arrivés, elle nous donne un plan de la ville, nous indique les choses à faire, les bons restaus, les prix pour un tuc-tuc ou autre… Elle est très prévenante et répond à toutes vos questions. L’hôtel est situé dans un quartier populaire un peu excentré du centre ville à côté d’un marché local (pas le vieux marché plus destiné aux touristes). L’hôtel a une petite piscine qui est bien agréable quand on rentre des temples. Je le recommande vivement ! On avait planifié de rester 3 jours à Siem Reap, nous y sommes restés 5 jours et on y serait bien resté un peu plus longtemps… Notre chauffeur de tuc-tuc pendant notre séjour à SR, bien entendu le célèbre « Kosal ». Je ne m’étendrai pas sur cette rencontre, il y a eu déjà tellement d’éloge à son égard sur VF… et il le vaut bien ! Il est gentil, serviable, souriant, il connaît très bien son pays et sa culture. C’est un livre ouvert et on peut lui poser toutes les questions. Il sait dénicher des petits coins sympas si vous lui dites ce que vous voulez faire ou voir… Bref son cahier de réservation est plein grâce à VF. Donc s’il n’est pas disponible pendant vos vacances, il nous fait dire qu’il connaît d’autres chauffeurs de tuc-tuc francophones vers qui vous orientez…
J3 à J6 : Angkor : le petit circuit, le grand circuit, Roluos, Bantay Srei, Bantay Samre, la rivière aux 1000 lingas, la forêt inondée (30USD/bateau qq soit le nbr de personnes, donc l’idéal est de se constituer un petit groupe pour partager les frais – 4h de navigation), Kompong phluck, le centre de la soie, les artisans d’Angkor, le spectacle des enfants à La Noria le mercredi soir… (J’en oublie sûrement). Prévoir 40USD/pers pour avoir le pass 3 jours pour visiter les temples. A notre goût, les meilleurs amok sont à côté du vieux marché au Khmeres Kitchen et le restau orange juste à côté. L’endroit le plus sympa et le plus insolite pour manger, un petit restau khmère dont Kosal connaît l’adresse, où on mange avec les doigts assis dans des hamacs au bord de l’eau. Les khmères viennent ici passer un agréable moment en mangeant, jouant aux cartes et en se baignant. C’est paisible et reposant, on y est resté presque tout l’après-midi… Je n'ai pas aimé les flots de touristes dans les temples les plus connus (il a fallu faire la queue à l'intérieur d'Angkor Vat, Bantay Srei et Angkor Tom). Heureusement notre super chauffeur de Tuc-Tuc nous a fait découvrir des temples qui ne sont pas sur la liste des tours opérateurs, où nous étions seuls, dans le silence avec le sentiment d'être les 1er européens à découvrir ces temples.
- J7 : départ pour Battabamg en bateau. 8h de navigation tantôt sur le toit, tantôt dans la cabine avec le bruit du moteur assourdissant. (15 USD/pers). Il y a des toilettes dans le bateau et un arrêt « ravitaillement » dans une maison flottante qui fait restau et boutique. On a eu du soleil (très fort, prévoir crème solaire et chapeau), de la pluie (ceux qui ont de la chance arrivent à rentrer dans la cabine mais comme c’est trop petit pour loger tout le monde, les moins chanceux doivent se partager une bâche de 2m² sur le toit qu’ils tiennent au-dessus de leur tête). A certains endroits la végétation est tellement dense que les branches pénètrent dans le bateau et viennent gifler les passagers (on s’est tous retrouvés agglutinés au centre pour se protéger). Mis à part ces conditions, les paysages sont magnifiques. D’abord le lac puis la rivière. On s’arrête dans des villages flottants pour faire descendre ou monter qq. La beauté des paysages vaut les conditions médiocres du voyage. A Battabamg, nous avons dormi au Chhaya hôtel (5USD/nuit). Nous avons été déçu : chambre avec des fenêtres qui donnent dans le couloir (ni les fenêtres de la chambre, ni celles du couloirs ne ferment donc difficile de dormir avec les bruits de la rue surtout qu’il y a un temple pas loin et qu’à partir de 3h du matin on entendait la musique et les chants…), pas d’eau chaude, propreté des draps louche… néanmoins ça reste une adresse bon marché qui peut convenir aux petits budgets. En fait nous avions prévu d’aller à Sihanoukville mais on a changé de programme en cours de route donc je ne mettais pas renseigner sur les hôtels au préalable. J’ai pris le 1er dans le Lonely, je n’aurai peut-être pas du… Franchement le 1er à soir à Battabamg, on se demande ce qu’on fait là. On est loin de « l’élégante cité fluviale » « charme de la capitale provinciale » avec ses maisons coloniales que nous décrit le Lonely. On envisage même de repartir dès le lendemain tellement le 1er contact avec la ville nous déçoit. On décide finalement de lui laisser une chance et on négocie avec un chauffeur de moto-dop pour nous faire visiter les alentours le lendemain. Et on a bien fait ! C’est une des plus belles matinées qu’on a passé. Tout d’abord nous sommes allés choisir notre petit-dèj au marché. Puis on s’est balladé en moto dans les rizières d’un vert tendre et éclatant, dans les petits villages, visite de plusieurs vat dont le Vat Banan au sommet d’une colline (358 marches à monter pour l’atteindre) d’où la vue est magnifique ! puis retour à Battabamg en bambou-train (c’est rigolo). Dans la ville nous avons flâné dans les rues. Sur les quais il y a des boutiques de sculpture sur bois et sur pierre. Les prix affichés correspondent au quart de ce qu’on peut voir à SR. Donc un conseil, si vous voulez ramener un boudha ou une apsara attendez d’être à Battabamg. Côté restau : nous avons particulièrement aimé le White Rose pour ses milk-shake aux fruits excellents et sa carte impressionnante ! Dans l’après-midi comme il s’est mis à pleuvoir nous sommes allés nous réfugier au Smokin’pot. La famille était installée devant le petit écran à regarder un combat de boxe cambodgienne. Ils nous ont expliqué que c’est un combat avec bcp d’enjeux car ce sont les 2 champions. On a fini par se prendre au jeu et on s’est installé avec eux pour regarder le match. Entre temps la nuit est tombée, on a décidé alors de rester manger sur place. Nous n’avons pas trouvé leur amok génial mais l’ambiance familiale du lieu nous a bcp plu. Ils proposent des cours de cuisine pour 8USD. Ca dure toute la matinée en commençant par aller acheter les produits au marché, puis cours de cuisine et dégustation. Ca avait l’air sympa, mais on n’a pas eu le temps…
- J9 : retour à PP en bus compagnie GST (5USD/pers). Grand bus climatisé (juste ce qu’il faut). Le bus part avec 30’ de retard et on mettra 5h30 pour rejoindre la capitale avec 2 arrêts. La route est relativement bonne. Retour à la Réga, cette fois on nous donne une chambre avec clim cassée (qu’on sera obligée de payer) et toilettes qui fuient avec de l’eau un peu partout dans l’entrée. Bref on n’est pas vraiment satisfait de la Réga, peut-être qu'on n'a pas eu de chance... Après midi farniente sur les rives du Tonlé Sap.
- J10 : visite du Musée Nationale. J’ai apprécié de le visiter après avoir vu les temples et que Kosal nous ait expliqué ce qu’on voit (Garruda, Naga, Vishnou, Boudha…), en plus il y a une très belle expo de photos. Ensuite nous avons flâné dans les petites galeries de peinture juste à proximité du musée et de l’école des beaux-arts. On s’est offert qq jolies toiles… puis détour par le marché russe pour finir les achats de souvenirs. Ensuite le déluge, en à peine 1h, les rues se sont transformées en rivière et le Wat Phnom est devenu une île isolée au milieu de la ville. Impressionnant ! Un restau qu’on a particulièrement apprécié : le Tabou sur les quais Sisowath. Bon rapport qualité/prix pour l’emplacement. Le restaurant est tenu par un cambodgien qui a habité longtemps à Marseille. Ca fait 4 mois que je suis partie de la France, ça fait du bien d’entendre le français « avé l’accent du sud »!
- J11 : À 6h du matin nous sommes devant l’hôtel à attendre notre taxi qui ne viendra jamais. Il nous reste 20’ pour aller à l’aéroport quand on se décide à louer 2 motodop sur lesquelles on entasse nos sacs à dos et nos souvenirs. Nos chauffeurs ont slalomé entre les voitures en klaxonnant après les tuc-tucs et les vélos pour nous laisser passer. Nous sommes arrivés juste à temps à l’aéroport pour enregistrer nos bagages, payer les 25 USD de taxe et embarquer dans l’avion.
Divers : - avoir toujours une carte de la ville sur soi. A PP comme à SR, souvent les chauffeurs de tuc-tucs nous disaient qu’ils connaissaient le lieu où on voulait aller (pour avoir la course) mais très rapidement on s’apercevait qu’ils ne savaient pas du tout. Donc je sortais ma carte pour leur montrer le chemin ! - nous n’avons eu aucun problème pour faire les visas sur place à l’arrivée (20USD/pers). Sauf que nous avions tous des gros billets et qu’ils n’avaient pas la monnaie (pour info, ils acceptent les yuans) - on trouve des distributeurs de billets (ATM) à peu près partout dans les grandes villes. Par contre j’ai eu la mauvaise surprise de voir les frais de banque en rentrant : il y a aussi bien une commission pour la banque cambodgienne que pour la banque française !! Il vaut mieux arriver avec son budget ou retirer tout d’un coup sur place ça évite les mauvaises surprises. - Contrairement à la Chine, il est très facile de communiquer. Bcp de gens parlent anglais ou même français.
NB : tout ceci n'étant qu'une expérience personnelle avec ma propre sensibilité. Ce qui peut plaire aux uns, peut ne pas plaire aux autres...
Ce pays nous a bcp plu tant par l’accueil des cambodgiens que par ces paysages. Nous avons fait de belles rencontres. Son nom de « pays du sourire » n’est pas galvaudé. Ca reste aujourd’hui un de mes plus beaux voyages.
10 jours au Cambodge – fin septembre/début octobre à la fin de la saison des pluies.
Climat : - il fait chaud et humide mais c’est supportable (on n’a jamais utilisé la clim, le ventilo suffit). - Il a plu un peu tous les jours, surtout en fin d’après-midi et c’est très passager. Ca ne nous a pas du tout gêné. Au contraire, ça nous a permis de rencontrer la population en s’abritant dans un bar ou une boutique le temps que l’averse finisse. A cette saison la végétation est magnifique, les rizières explosent d’un vert tendre, il y a de l’eau partout et des enfants qui se baignent et rigolent dans les marres. Le ciel est tout à tour bleu, gris, violet, noir… Les couleurs et la lumière sont fantastiques pour les photos (et bon nombre de photographes amateurs jouent avec les reflets dans l’eau pour faire des photos des temples).
Circuit : - J1/ Phnom Penh : promenade dans la ville, Wat Phnom, Palais Royale, Pagode d’argent et farniente sur les quais Sisowath. On s’est assis sur le bord de l’eau et on a observé la vie et la ville. Et encore une fois, les couleurs sur le Tonlé Sap étaient magnifiques. Nous avons dormi à la Réga guesthouse (10 USD/jr): le cadre est sympa notamment pour son jardin, ils ne nous attendaient pas malgré la résa confirmée par mail et ils nous ont trouvé une chambre avec la clim cassée (peu importe on en a pas besoin). Prévoir des petites coupures de dollars avant d’arriver car nous n’avions que des billets de 50USD et on s’est embêté à trouver qq pour nous les changer. Impossible de prendre un tuc-tuc, il nous a fallu traverser la ville à pieds ! ça nous a permis de découvrir des endroits pittoresques et de s’imprégner de l’ambiance de la ville dès les 1eres heures.
- J2 / PP-SR : nous avons pris le bus, compagnie Mailine (5USD). Grand bus climatisé, nous n’étions que 7 dans le bus. Prévoir un pull pour le bus car la clim est forte. Malgré l’insistance de tous les passagers (nous étions les seuls étrangers), nous n’avons pas réussi à faire baisser la clim… environ 5h de trajet avec 2 arrêts (qq soit l’arrêt les toilettes sont tjs propres et on peut trouver des choses à manger). Paysages de rizière et d’eau tout le long du trajet, c’est très beau. Nous avions réservé au Phnom Bock Hotel (17USD/jr petit dèj compris). Nous avons été accueillie par Hélène et sa famille (famille franco-khmere). A peine arrivés, elle nous donne un plan de la ville, nous indique les choses à faire, les bons restaus, les prix pour un tuc-tuc ou autre… Elle est très prévenante et répond à toutes vos questions. L’hôtel est situé dans un quartier populaire un peu excentré du centre ville à côté d’un marché local (pas le vieux marché plus destiné aux touristes). L’hôtel a une petite piscine qui est bien agréable quand on rentre des temples. Je le recommande vivement ! On avait planifié de rester 3 jours à Siem Reap, nous y sommes restés 5 jours et on y serait bien resté un peu plus longtemps… Notre chauffeur de tuc-tuc pendant notre séjour à SR, bien entendu le célèbre « Kosal ». Je ne m’étendrai pas sur cette rencontre, il y a eu déjà tellement d’éloge à son égard sur VF… et il le vaut bien ! Il est gentil, serviable, souriant, il connaît très bien son pays et sa culture. C’est un livre ouvert et on peut lui poser toutes les questions. Il sait dénicher des petits coins sympas si vous lui dites ce que vous voulez faire ou voir… Bref son cahier de réservation est plein grâce à VF. Donc s’il n’est pas disponible pendant vos vacances, il nous fait dire qu’il connaît d’autres chauffeurs de tuc-tuc francophones vers qui vous orientez…
J3 à J6 : Angkor : le petit circuit, le grand circuit, Roluos, Bantay Srei, Bantay Samre, la rivière aux 1000 lingas, la forêt inondée (30USD/bateau qq soit le nbr de personnes, donc l’idéal est de se constituer un petit groupe pour partager les frais – 4h de navigation), Kompong phluck, le centre de la soie, les artisans d’Angkor, le spectacle des enfants à La Noria le mercredi soir… (J’en oublie sûrement). Prévoir 40USD/pers pour avoir le pass 3 jours pour visiter les temples. A notre goût, les meilleurs amok sont à côté du vieux marché au Khmeres Kitchen et le restau orange juste à côté. L’endroit le plus sympa et le plus insolite pour manger, un petit restau khmère dont Kosal connaît l’adresse, où on mange avec les doigts assis dans des hamacs au bord de l’eau. Les khmères viennent ici passer un agréable moment en mangeant, jouant aux cartes et en se baignant. C’est paisible et reposant, on y est resté presque tout l’après-midi… Je n'ai pas aimé les flots de touristes dans les temples les plus connus (il a fallu faire la queue à l'intérieur d'Angkor Vat, Bantay Srei et Angkor Tom). Heureusement notre super chauffeur de Tuc-Tuc nous a fait découvrir des temples qui ne sont pas sur la liste des tours opérateurs, où nous étions seuls, dans le silence avec le sentiment d'être les 1er européens à découvrir ces temples.
- J7 : départ pour Battabamg en bateau. 8h de navigation tantôt sur le toit, tantôt dans la cabine avec le bruit du moteur assourdissant. (15 USD/pers). Il y a des toilettes dans le bateau et un arrêt « ravitaillement » dans une maison flottante qui fait restau et boutique. On a eu du soleil (très fort, prévoir crème solaire et chapeau), de la pluie (ceux qui ont de la chance arrivent à rentrer dans la cabine mais comme c’est trop petit pour loger tout le monde, les moins chanceux doivent se partager une bâche de 2m² sur le toit qu’ils tiennent au-dessus de leur tête). A certains endroits la végétation est tellement dense que les branches pénètrent dans le bateau et viennent gifler les passagers (on s’est tous retrouvés agglutinés au centre pour se protéger). Mis à part ces conditions, les paysages sont magnifiques. D’abord le lac puis la rivière. On s’arrête dans des villages flottants pour faire descendre ou monter qq. La beauté des paysages vaut les conditions médiocres du voyage. A Battabamg, nous avons dormi au Chhaya hôtel (5USD/nuit). Nous avons été déçu : chambre avec des fenêtres qui donnent dans le couloir (ni les fenêtres de la chambre, ni celles du couloirs ne ferment donc difficile de dormir avec les bruits de la rue surtout qu’il y a un temple pas loin et qu’à partir de 3h du matin on entendait la musique et les chants…), pas d’eau chaude, propreté des draps louche… néanmoins ça reste une adresse bon marché qui peut convenir aux petits budgets. En fait nous avions prévu d’aller à Sihanoukville mais on a changé de programme en cours de route donc je ne mettais pas renseigner sur les hôtels au préalable. J’ai pris le 1er dans le Lonely, je n’aurai peut-être pas du… Franchement le 1er à soir à Battabamg, on se demande ce qu’on fait là. On est loin de « l’élégante cité fluviale » « charme de la capitale provinciale » avec ses maisons coloniales que nous décrit le Lonely. On envisage même de repartir dès le lendemain tellement le 1er contact avec la ville nous déçoit. On décide finalement de lui laisser une chance et on négocie avec un chauffeur de moto-dop pour nous faire visiter les alentours le lendemain. Et on a bien fait ! C’est une des plus belles matinées qu’on a passé. Tout d’abord nous sommes allés choisir notre petit-dèj au marché. Puis on s’est balladé en moto dans les rizières d’un vert tendre et éclatant, dans les petits villages, visite de plusieurs vat dont le Vat Banan au sommet d’une colline (358 marches à monter pour l’atteindre) d’où la vue est magnifique ! puis retour à Battabamg en bambou-train (c’est rigolo). Dans la ville nous avons flâné dans les rues. Sur les quais il y a des boutiques de sculpture sur bois et sur pierre. Les prix affichés correspondent au quart de ce qu’on peut voir à SR. Donc un conseil, si vous voulez ramener un boudha ou une apsara attendez d’être à Battabamg. Côté restau : nous avons particulièrement aimé le White Rose pour ses milk-shake aux fruits excellents et sa carte impressionnante ! Dans l’après-midi comme il s’est mis à pleuvoir nous sommes allés nous réfugier au Smokin’pot. La famille était installée devant le petit écran à regarder un combat de boxe cambodgienne. Ils nous ont expliqué que c’est un combat avec bcp d’enjeux car ce sont les 2 champions. On a fini par se prendre au jeu et on s’est installé avec eux pour regarder le match. Entre temps la nuit est tombée, on a décidé alors de rester manger sur place. Nous n’avons pas trouvé leur amok génial mais l’ambiance familiale du lieu nous a bcp plu. Ils proposent des cours de cuisine pour 8USD. Ca dure toute la matinée en commençant par aller acheter les produits au marché, puis cours de cuisine et dégustation. Ca avait l’air sympa, mais on n’a pas eu le temps…
- J9 : retour à PP en bus compagnie GST (5USD/pers). Grand bus climatisé (juste ce qu’il faut). Le bus part avec 30’ de retard et on mettra 5h30 pour rejoindre la capitale avec 2 arrêts. La route est relativement bonne. Retour à la Réga, cette fois on nous donne une chambre avec clim cassée (qu’on sera obligée de payer) et toilettes qui fuient avec de l’eau un peu partout dans l’entrée. Bref on n’est pas vraiment satisfait de la Réga, peut-être qu'on n'a pas eu de chance... Après midi farniente sur les rives du Tonlé Sap.
- J10 : visite du Musée Nationale. J’ai apprécié de le visiter après avoir vu les temples et que Kosal nous ait expliqué ce qu’on voit (Garruda, Naga, Vishnou, Boudha…), en plus il y a une très belle expo de photos. Ensuite nous avons flâné dans les petites galeries de peinture juste à proximité du musée et de l’école des beaux-arts. On s’est offert qq jolies toiles… puis détour par le marché russe pour finir les achats de souvenirs. Ensuite le déluge, en à peine 1h, les rues se sont transformées en rivière et le Wat Phnom est devenu une île isolée au milieu de la ville. Impressionnant ! Un restau qu’on a particulièrement apprécié : le Tabou sur les quais Sisowath. Bon rapport qualité/prix pour l’emplacement. Le restaurant est tenu par un cambodgien qui a habité longtemps à Marseille. Ca fait 4 mois que je suis partie de la France, ça fait du bien d’entendre le français « avé l’accent du sud »!
- J11 : À 6h du matin nous sommes devant l’hôtel à attendre notre taxi qui ne viendra jamais. Il nous reste 20’ pour aller à l’aéroport quand on se décide à louer 2 motodop sur lesquelles on entasse nos sacs à dos et nos souvenirs. Nos chauffeurs ont slalomé entre les voitures en klaxonnant après les tuc-tucs et les vélos pour nous laisser passer. Nous sommes arrivés juste à temps à l’aéroport pour enregistrer nos bagages, payer les 25 USD de taxe et embarquer dans l’avion.
Divers : - avoir toujours une carte de la ville sur soi. A PP comme à SR, souvent les chauffeurs de tuc-tucs nous disaient qu’ils connaissaient le lieu où on voulait aller (pour avoir la course) mais très rapidement on s’apercevait qu’ils ne savaient pas du tout. Donc je sortais ma carte pour leur montrer le chemin ! - nous n’avons eu aucun problème pour faire les visas sur place à l’arrivée (20USD/pers). Sauf que nous avions tous des gros billets et qu’ils n’avaient pas la monnaie (pour info, ils acceptent les yuans) - on trouve des distributeurs de billets (ATM) à peu près partout dans les grandes villes. Par contre j’ai eu la mauvaise surprise de voir les frais de banque en rentrant : il y a aussi bien une commission pour la banque cambodgienne que pour la banque française !! Il vaut mieux arriver avec son budget ou retirer tout d’un coup sur place ça évite les mauvaises surprises. - Contrairement à la Chine, il est très facile de communiquer. Bcp de gens parlent anglais ou même français.
NB : tout ceci n'étant qu'une expérience personnelle avec ma propre sensibilité. Ce qui peut plaire aux uns, peut ne pas plaire aux autres...
Ce pays nous a bcp plu tant par l’accueil des cambodgiens que par ces paysages. Nous avons fait de belles rencontres. Son nom de « pays du sourire » n’est pas galvaudé. Ca reste aujourd’hui un de mes plus beaux voyages.
Le Che: mythe ou supercherie? English translation pending
Quelle image du che gardons nous?????????? .........la photo de Korda(et s'il avait eu le visage de Robert HUe, y aurait-il mythe?????cela est moins sur!).QUI EST aussi le CHE:celui qui officie à la prison de la Cabana à la havane et qui ordonne l'execution de centaines de personnes, celuiqui installe dans la peninsule de Guanaha, "le premier camp de travail collectif, de travaux forcés"(dixit regis debray), celui qui ministre de l'economie instaure à cuba "le modele sovietique"et finit par ruiner la banque centrale, celui qui loue la revolution culturelle en Chine, celui qui part guerroyer au Congoou il croise le chemin d'un certain Desiré Kabila, un marxiste devenu le tyran du Zaire
Interpol lance un appel pour identifier un pédophile au Vietnam et Cambodge English translation pending
Je viens de voir cet article çi-dessous faire suivre, encore un détraqué dans la nature .
L'identité et la nationalité de l'homme soupçonné de ces abus sexuels sur des enfants, dont les plus jeunes sont âgés de six ans et les plus grands sont adolescents, n'ont pas pu être déterminées. Selon Interpol, l'homme voyagerait autour du monde pour assouvir ses penchants. «Nous avons essayé par tous les moyens possibles de l'identifier et de le traduire en justice mais nous sommes maintenant convaincus que sans l'aide du public, ce prédateur sexuel pourra continuer à violer et à abuser sexuellement des enfants», a déclaré le secrétaire général de l'organisation, Ronald K. Noble, cité par Interpol. . Suite ICI .
L'identité et la nationalité de l'homme soupçonné de ces abus sexuels sur des enfants, dont les plus jeunes sont âgés de six ans et les plus grands sont adolescents, n'ont pas pu être déterminées. Selon Interpol, l'homme voyagerait autour du monde pour assouvir ses penchants. «Nous avons essayé par tous les moyens possibles de l'identifier et de le traduire en justice mais nous sommes maintenant convaincus que sans l'aide du public, ce prédateur sexuel pourra continuer à violer et à abuser sexuellement des enfants», a déclaré le secrétaire général de l'organisation, Ronald K. Noble, cité par Interpol. . Suite ICI .
Costa Serena "Vision D'Orient" le 11 novembre 2007: excursions? English translation pending
Bonsoir à tous et à toutes!
habituée du forum et des croisières, j'ai quelques questions au moment où je "potasse" mes excursions pour la croisière de novembre!
1/ je compte faire, avec mon mari, Bari à pied et seuls. les monuments qui semblent remarquables: la basilique st nicolas, le théatre ou encore la cathédrale. il est également conseillé une ballade dans les ruelles du port . que me conseillez-vous pour ceux qui l'ont fait?
2/ Olympie : dilemme car nous avons déjà fait la visite du site archéo+musée lors de notre première croisière en 2005. je sais que le village en lui-même a pas mal souffert des incendies. qu'est il possible de faire seuls, le village ou peut-être une plage ? et par quels moyens?
3/ Izmir : je viens de voir que les excursions Costa pour aller à éphèse (+ maison de la vierge marie) demande 1h30 de bus aller et idem au retour. pourriez-vous m'apporter une lumière sur le trajet pour ceux et celles qui l'ont fait? comment est-ce? contraignant? j'ai très envie d'aller à ephèse, c'est incontournable mais j'aimerai en savoir plus.
4/ Istanbul : nous nous sommes fixés de prendre une excursion à la journée, soit vite d'istanbul (110 euros) soit super istanbul (155 euros). la différence réside dans la visite de la citerne de justinie, pouvez-vous m'éclairer quand à l'intérête de ce monument? et dans le déjeuner dans un "ancienne résidence de sultan". j'aimerai des témoignages.
5/ Dubrovnik: nous ferons seuls, apparement la vieille ville se fait très bien ainsi que les remparts. avez-vous des suggestions quand aux endroits à voir?
un grand merci d'avance pour vos réponses!!!
pour venise, nous sommes déjà parés, nous partons 3 jours avant!🙂
habituée du forum et des croisières, j'ai quelques questions au moment où je "potasse" mes excursions pour la croisière de novembre!
1/ je compte faire, avec mon mari, Bari à pied et seuls. les monuments qui semblent remarquables: la basilique st nicolas, le théatre ou encore la cathédrale. il est également conseillé une ballade dans les ruelles du port . que me conseillez-vous pour ceux qui l'ont fait?
2/ Olympie : dilemme car nous avons déjà fait la visite du site archéo+musée lors de notre première croisière en 2005. je sais que le village en lui-même a pas mal souffert des incendies. qu'est il possible de faire seuls, le village ou peut-être une plage ? et par quels moyens?
3/ Izmir : je viens de voir que les excursions Costa pour aller à éphèse (+ maison de la vierge marie) demande 1h30 de bus aller et idem au retour. pourriez-vous m'apporter une lumière sur le trajet pour ceux et celles qui l'ont fait? comment est-ce? contraignant? j'ai très envie d'aller à ephèse, c'est incontournable mais j'aimerai en savoir plus.
4/ Istanbul : nous nous sommes fixés de prendre une excursion à la journée, soit vite d'istanbul (110 euros) soit super istanbul (155 euros). la différence réside dans la visite de la citerne de justinie, pouvez-vous m'éclairer quand à l'intérête de ce monument? et dans le déjeuner dans un "ancienne résidence de sultan". j'aimerai des témoignages.
5/ Dubrovnik: nous ferons seuls, apparement la vieille ville se fait très bien ainsi que les remparts. avez-vous des suggestions quand aux endroits à voir?
un grand merci d'avance pour vos réponses!!!
pour venise, nous sommes déjà parés, nous partons 3 jours avant!🙂
Correspondance du vol Paris - La Havane - Santiago de Cuba English translation pending
bonjour...
J'ai des petites questions:
1° si j'arrive de paris à la havane avec airfrance quel est mon terminal d'arrivée?
2° ma correspondance pour santiago me fait changer de terminal et lequel pour les vols nationaux par la cubana?
3° faut-il vraiment que je prenne un taxi pour faire le changement de terminal, si changement de terminal?
4° est-ce une bonne idée d'enregistrer mon sac cadenassé au départ de paris avec destination finale pour santiago?
J'ai l'impression que je prend un risque assez conséquent, même si j'ai un petit sac avec moi avec de quoi me changer sur 2 jours....et le meilleur c'est que j'ai 1 heure de battement entre les deux vols... 5°question et dernière.... je prévois une petite nuit à l'aéroport ou si je rate le vol de 19hO5, je serai prise sur celui du lendemain? (billet cubana acheté sur opodo)
Merci de vos réponses
J'ai des petites questions:
1° si j'arrive de paris à la havane avec airfrance quel est mon terminal d'arrivée?
2° ma correspondance pour santiago me fait changer de terminal et lequel pour les vols nationaux par la cubana?
3° faut-il vraiment que je prenne un taxi pour faire le changement de terminal, si changement de terminal?
4° est-ce une bonne idée d'enregistrer mon sac cadenassé au départ de paris avec destination finale pour santiago?
J'ai l'impression que je prend un risque assez conséquent, même si j'ai un petit sac avec moi avec de quoi me changer sur 2 jours....et le meilleur c'est que j'ai 1 heure de battement entre les deux vols... 5°question et dernière.... je prévois une petite nuit à l'aéroport ou si je rate le vol de 19hO5, je serai prise sur celui du lendemain? (billet cubana acheté sur opodo)
Merci de vos réponses
Résistance English translation pending
C'etait sur la radio France Inter, il y a quelques etes de cela, une emission etait consacree aux reporters de guerre. Ce jour la, un journaliste francais, qui avait couvert la premiere guerre de Tchetchenie, repondait aux questions. Il se declarait stupefait par le courage inoui des tchetchenes, il en avait vu attaquer un char sovietique avec un couteau. Que des gens preferent voir leur ville detruite, Grosny, plutot que de la supporter envahie par une armee etrangere lui fit penser a la France, en 1940. Comme je m'interesse beaucoup a cette periode, j'ai vite compris ou il allait en venir...pas l'animateur. Alors il parla de cette honte sur notre histoire, de notre peuple qui se lance dans une fuite eperdue sur les routes, de pas la moindre resistance pour empecher les allemands d'entrer dans Paris, du lache soulagement de l'armistice, ajouterai-je, eh oui, nous sommes le peuple le plus intelligent, le plus cultive de la terre, il nous fallait donc conserver notre patrimoine historique !!! (Sur l'annee 40, lire absolument Une etrange defaite, de Marc Bloch, chez "Folio", et aussi "Le Bouquet", d'Henri Calet, un ecrivain que j'admire beaucoup)
Dans nos societes du "principe de precaution" et de la "festivation generalisee", le mot resistance sonne comme une inconvenance, une faute de gout. Alors, quand je lis qu'un francais qui vit en Birmanie, et dont je souhaite qu'il passe ces evenements sans encombres avec sa famille, repond a un jeune Birman qui lui demande qu'est-ce qu'on peut faire : Rien !, je veux croire qu'il a sans doute repondu sur le coup de l'emotion, car, lui meme, s'engage fortement en diffusant ses propres photos.
Penser froidement, sincerement, qu'il y a rien a faire, c'est reduire le combat d'Ang Sang Suu Khy a l'entetement d'une femme bornee, et celui de Mandela a un engagement d'un romantisme echevele ! Oui, si ce francais avait vecu en Afrique du Sud, au debut des annees 60, qu'aurait-il repondu a ce jeune avocat, alors que le regime de l'apartheid etait terriblement puissant : il n' ya rien a faire Nelson !
A Paris, j'habite non loin de l'avenue des "Cinq Lyceens fusilles" Cinq jeunes lyceens francais, en 40, n'ont pas ete effleures par l'idee qu'il y avait rien a faire, alors ils ont fait et distribues des tracts contre l'occupation, et ils l'ont payes de leur vie. Maintenant vous connaissez tous la lettre de Guy Mocquet, ses derniers mots ne refletent aucuns regrets sur son engagement. Et ce simple secretaire d'etat d'un gouvernement en deroute, revulser a l'idee qu'il n' y a rien a faire, s'envole pour Londres, tandis que Simone de Beauvoir -ou Sartre?- ecrivait dans son journal, a l'annonce de l'armistice, qu'enfin la vie normale allait reprendre !
Lisez donc les lignes qui suivent, pour que le mot resistance retrouve toute sa valeur dans notre culture, jusque dans notre quotidien, oui, meme dans la vie de tous les jours, ces lignes qu'auraient pu ecrire Ang Sang Suu Khy, le "Nelson Mandela" du 21 ieme siecle :
Bien sur ce n'est pas le mur que je trouerai avec ma tete, je n'ai pas assez de force pour le trouer, mais le seul fait qu'il soit un mur de pierre et que je sois trop faible n'est pas une raison pour que je me soumette. F.Dostoievski. "les carnets du sous-sol"
Bien sur ce n'est pas le mur que je trouerai avec ma tete, je n'ai pas assez de force pour le trouer, mais le seul fait qu'il soit un mur de pierre et que je sois trop faible n'est pas une raison pour que je me soumette. F.Dostoievski. "les carnets du sous-sol"
Voyage au bout de la Belgique English translation pending
Voyage au bout de la Belgique.
Au vu de l’actualité birmane, on en vient à oublier ce petit état qui se déchire au cœur de l’Europe : la Belgique. Je ne suis pas né dans ce pays, je n’en ai pas la nationalité, ma culture est ailleurs, mais mon cœur est bien en Belgique. Je dis toujours autour de moi : « je ne suis pas belge, mais je suis bruxellois ».
Alors que se passe-t-il ici ? Deux communautés semblent se déchirer : les francophones et les flamands. Mais quand je me balade dans la capitale, quand je parle aux gens, on a l’impression que rien ne se passe. Du coup, on ouvre les journaux, on regarde la télévision et on a l’impression d’assister à la fin annoncée du pays. Vous me direz que vivant à Bruxelles, je ne peux sentir la tension des flamands et des francophones. Possible.
Pour ceux qui l’ignorent, Bruxelles est une région dans la partie flamande du pays (la Flandre), elle est la capitale du pays et de la Flandre, mais elle est peuplée à 90% de francophones. Le pays semble ne tenir qu’à un fil, le nord voulant une séparation du sud. Bruxelles et sa périphérie restent les principales pierres d’achoppement et la victime collatérale des combats qui heureusement se font sans sang. Les autres principaux obstacles à la séparation du pays sont le paiement de la dette publique belge, la sécurité sociale et les régimes de pension.
La Belgique est une monarchie constitutionnelle gouvernée sous un régime fédéral avec 3 régions : La Flandre, La Wallonie et Bruxelles. Elle est peuplée d’environ 10 millions de personnes. Les flamands représentent 60% de la population belge, les francophones 40% (dont 1 million de bruxellois et 3 millions de wallons). Expliquer à un français ou à un quidam non belge ce qu’il se passe ici est un vrai casse-tête tellement la situation est compliquée et parfois surréaliste. Car le pays l’est.
Alors quoi ? En gros, ça fait 110 jours que le pays est sans gouvernement. Un « formateur » a été nommé pour former le gouvernement. Il n’y arrive pas pour le moment. Les flamands ont des revendications inacceptables pour les francophones : séparation de la sécurité sociale (ils ne veulent pas payer le chômage pour les wallons « fainéants » comme ils disent) garder le régime des pensions en national (normal il y a plus de pensionnés dans le nord que le sud, et c’est le sud qui paie en partie pour le nord) et ils veulent scission de l’arrondissement Bruxelles-Halle-Vilvorde. Bref, les flamands veulent le beurre, l’argent du beurre et le cul de la crémière.
Ce qui coince maintenant se sont ce qu’ils nomment les problèmes «communautaires», c’est à dire la scission de l’arrondissement Bruxelles-Halle-Vilvorde (BHV). Mais c’est quoi ce bazaaard? C’est une zone de vote qui contient Bruxelles et toute sa périphérie. A noter ici que les principales richesses de Belgique se produisent dans la capitale, mais que ceux qui ont la richesse vivent dans cette périphérie. C’est exactement l’inverse d’une ville comme Paris. Ici, les pauvres vivent dans la ville, les riches dehors et viennent y travailler tous les jours.
Ce qui me troue le cul quand même c'est ceci:
* Bruxelles est la région la plus pauvre de Belgique au niveau de revenu moyen par habitant.
* Aucune des communes de Bruxelles ne figure dans les 20 communes les plus riches de Belgique.
* 4 communes de Bruxelles figurent dans les 10 plus pauvres (avec Bruxelles ville qui occupe la triste 11eme place de la ville la plus pauvre en 2005). Les 3 premières places des communes les plus pauvres de Belgique étant occupées par des communes bruxelloises...
* Le Brabant Flamand et Wallon (là où résident principalement les navetteurs venant travailler à Bruxelles) sont les provinces les plus riches de Belgique.
D'après les chiffres officiels, vous pouvez les consulter ici: http://statbel.fgov.be/downloads/provregfisc2004_fr.pdf.
Et oui, la Capitale de l'Union Européenne est une des villes les plus pauvres, des plus sales, des plus mal entretenues, des écoles les plus vétustes, des infrastructures les plus archaïques de son propre pays...

Je précise tout ça puisque c’est bien Bruxelles et les votes francophones des habitants de la périphérie (BHV) qui sont en jeu. En gros près de 200.000 francophones vivent en territoire flamand dans cette périphérie (BHV). Depuis près de 40 ans, les francophones ont petit à petit investit la banlieue bruxelloise au grand damne des flamands qui y voient une ingérence dans leur souveraineté flamande : en Flandres on est flamand et on parle flamand.
Sauf que près de deux communes sont très majoritairement francophones et quelques autres pas loin de l’être. Les flamands ont donc peur de se voir dépossédés de leurs terres en cas de scission du pays. Ils veulent donc casser l’arrondissement de vote (BHV) et faire de la périphérie Bruxelloise un territoire exclusivement flamand. Comme ça en cas de scission, ils ont la périphérie de Bruxelles. Bruxelles se retrouverait isolée en territoire flamand. Mais Bruxelles est aussi la capitale de la Flandres. Pourrait-on concevoir un pays dont la capitale est située dans un autre pays? Vous voyez l’astuce et la subtilité?
Le cas de Bruxelles est très intéressant puisque d’autres pays, d’autres séparatistes rodent en Europe : la Corse, la Catalogne, le Pays Basque, L’Irlande, l’Ecosse, etc. Si d’aventure une scission devait se produire, je vous mets dans le mille que d’autres voudront passer dans la brèche.
Je ne sais pas si tout ça est clair, j’ai fait des approximations et des raccourcis osés (désolé les puristes) pour faire comprendre les choses. Si vous avez des questions…
Le but de ce topic est de commenter ce qu’il se passe dans ce petit pays en ébullition coincé entre plusieurs pays qui me fait parfois penser à un petit village de gaulois coincés par les romains… C’est un voyage au bout de la Belgique, comme on irait au bout de sa rue chercher un paquet de frites tout en regardant les drapeaux fleurir un peu partout et au balcon de Madame Vanpieperzeel.

Au vu de l’actualité birmane, on en vient à oublier ce petit état qui se déchire au cœur de l’Europe : la Belgique. Je ne suis pas né dans ce pays, je n’en ai pas la nationalité, ma culture est ailleurs, mais mon cœur est bien en Belgique. Je dis toujours autour de moi : « je ne suis pas belge, mais je suis bruxellois ».
Alors que se passe-t-il ici ? Deux communautés semblent se déchirer : les francophones et les flamands. Mais quand je me balade dans la capitale, quand je parle aux gens, on a l’impression que rien ne se passe. Du coup, on ouvre les journaux, on regarde la télévision et on a l’impression d’assister à la fin annoncée du pays. Vous me direz que vivant à Bruxelles, je ne peux sentir la tension des flamands et des francophones. Possible.
Pour ceux qui l’ignorent, Bruxelles est une région dans la partie flamande du pays (la Flandre), elle est la capitale du pays et de la Flandre, mais elle est peuplée à 90% de francophones. Le pays semble ne tenir qu’à un fil, le nord voulant une séparation du sud. Bruxelles et sa périphérie restent les principales pierres d’achoppement et la victime collatérale des combats qui heureusement se font sans sang. Les autres principaux obstacles à la séparation du pays sont le paiement de la dette publique belge, la sécurité sociale et les régimes de pension.
La Belgique est une monarchie constitutionnelle gouvernée sous un régime fédéral avec 3 régions : La Flandre, La Wallonie et Bruxelles. Elle est peuplée d’environ 10 millions de personnes. Les flamands représentent 60% de la population belge, les francophones 40% (dont 1 million de bruxellois et 3 millions de wallons). Expliquer à un français ou à un quidam non belge ce qu’il se passe ici est un vrai casse-tête tellement la situation est compliquée et parfois surréaliste. Car le pays l’est.
Alors quoi ? En gros, ça fait 110 jours que le pays est sans gouvernement. Un « formateur » a été nommé pour former le gouvernement. Il n’y arrive pas pour le moment. Les flamands ont des revendications inacceptables pour les francophones : séparation de la sécurité sociale (ils ne veulent pas payer le chômage pour les wallons « fainéants » comme ils disent) garder le régime des pensions en national (normal il y a plus de pensionnés dans le nord que le sud, et c’est le sud qui paie en partie pour le nord) et ils veulent scission de l’arrondissement Bruxelles-Halle-Vilvorde. Bref, les flamands veulent le beurre, l’argent du beurre et le cul de la crémière.
Ce qui coince maintenant se sont ce qu’ils nomment les problèmes «communautaires», c’est à dire la scission de l’arrondissement Bruxelles-Halle-Vilvorde (BHV). Mais c’est quoi ce bazaaard? C’est une zone de vote qui contient Bruxelles et toute sa périphérie. A noter ici que les principales richesses de Belgique se produisent dans la capitale, mais que ceux qui ont la richesse vivent dans cette périphérie. C’est exactement l’inverse d’une ville comme Paris. Ici, les pauvres vivent dans la ville, les riches dehors et viennent y travailler tous les jours.
Ce qui me troue le cul quand même c'est ceci:
* Bruxelles est la région la plus pauvre de Belgique au niveau de revenu moyen par habitant.
* Aucune des communes de Bruxelles ne figure dans les 20 communes les plus riches de Belgique.
* 4 communes de Bruxelles figurent dans les 10 plus pauvres (avec Bruxelles ville qui occupe la triste 11eme place de la ville la plus pauvre en 2005). Les 3 premières places des communes les plus pauvres de Belgique étant occupées par des communes bruxelloises...
* Le Brabant Flamand et Wallon (là où résident principalement les navetteurs venant travailler à Bruxelles) sont les provinces les plus riches de Belgique.
D'après les chiffres officiels, vous pouvez les consulter ici: http://statbel.fgov.be/downloads/provregfisc2004_fr.pdf.
Et oui, la Capitale de l'Union Européenne est une des villes les plus pauvres, des plus sales, des plus mal entretenues, des écoles les plus vétustes, des infrastructures les plus archaïques de son propre pays...

Je précise tout ça puisque c’est bien Bruxelles et les votes francophones des habitants de la périphérie (BHV) qui sont en jeu. En gros près de 200.000 francophones vivent en territoire flamand dans cette périphérie (BHV). Depuis près de 40 ans, les francophones ont petit à petit investit la banlieue bruxelloise au grand damne des flamands qui y voient une ingérence dans leur souveraineté flamande : en Flandres on est flamand et on parle flamand.
Sauf que près de deux communes sont très majoritairement francophones et quelques autres pas loin de l’être. Les flamands ont donc peur de se voir dépossédés de leurs terres en cas de scission du pays. Ils veulent donc casser l’arrondissement de vote (BHV) et faire de la périphérie Bruxelloise un territoire exclusivement flamand. Comme ça en cas de scission, ils ont la périphérie de Bruxelles. Bruxelles se retrouverait isolée en territoire flamand. Mais Bruxelles est aussi la capitale de la Flandres. Pourrait-on concevoir un pays dont la capitale est située dans un autre pays? Vous voyez l’astuce et la subtilité?
Le cas de Bruxelles est très intéressant puisque d’autres pays, d’autres séparatistes rodent en Europe : la Corse, la Catalogne, le Pays Basque, L’Irlande, l’Ecosse, etc. Si d’aventure une scission devait se produire, je vous mets dans le mille que d’autres voudront passer dans la brèche.
Je ne sais pas si tout ça est clair, j’ai fait des approximations et des raccourcis osés (désolé les puristes) pour faire comprendre les choses. Si vous avez des questions…
Le but de ce topic est de commenter ce qu’il se passe dans ce petit pays en ébullition coincé entre plusieurs pays qui me fait parfois penser à un petit village de gaulois coincés par les romains… C’est un voyage au bout de la Belgique, comme on irait au bout de sa rue chercher un paquet de frites tout en regardant les drapeaux fleurir un peu partout et au balcon de Madame Vanpieperzeel.

Compagnie Aeroflot pour Ulan Bator en Mongolie English translation pending
Salut! je suis à planifier un voyage en mongolie vers mai 2008. Je pars de montréal et la plupart des vols que je trouve passe par moscou, avec aeroflot vers ullan. Je me demandais si qqun a pris aeroflot récemment, qu'est-ce que ça dit comme fiabilité des horaires et des avions surtout!
Si vous êtes allés en mongolie et avez des recommandations de guide ou d, agence, je suis preneuse de toute info!!!! On ne sait pas encore ce qu'on va faire au juste, on est encore à se chercher des billets d'avion .... !!
stéphanie
stéphanie
La police vietnamienne English translation pending
Voilà un sujet intéressant que je voulais développer avec vous depuis mon retour du Vietnam.
je suis très curieuse de savoir plutôt de connaître les différentes grades voire comprendre le fonctionnement du rôle de la Police au Vietnam. J'avoue que je m'y perd un peu! Lors de mon dernier voyage, je me suis fait arrêter par la police à plusieurs reprises; il y avait un jour que malcontreusement je me suis garée ( j'ai loué une petite honda 50cc) devant l'hôpital GRALL ( DONG NHI maintenant) et en sortant j'ai eu la surprise de voir qques hommes verts autour de ma "moto".
ILs m'ont fait la remarque que là où il y avait des arbres badigeonnés de blanc que c'est strictement interdit de se garer là où j'ai gentiment déposé ma bécane!
Après quelques mots " gentils", ils m'ont dit de ne plus recommettre la même erreur et sont repartis en souriant! ouf! Mais des membres de ma famille m'ont demandé d'être vigileante si jamais je recontrais des hommes beiges ( des Công an) il me semble. Ils seraient beaucoup plus "impitoyables" que ses " exécutants" enfin ses "inférieurs"!
Alors je voudrais savoir si c'est vrai que si par malheur je tombais sur ces hommes dits de " pouvoir", je risquerais d'être emmenée au poste de police et éventuellement, mon passeport confisqué?
Je pose cette question en vue de mon prochain voyage, car j'ai tendance à être un peu "effrontée" et ça par méconnaissance des règles vietnamiennes concernant les délits routiers!
j'aimerais que les spécialistes du forum m'éclairent sur ce sujet. Car la dernière fois, j'ai eu quelques sueurs froides mais bon, je suis tombée sur des " flics" sympas et je sais que ce ne sera pas toujours pareil.
Mais pour clore ce sujet, j'avoue que comme partout le fait de reconnaître ses torts et de parler gentiment même si je suis du pays favorise beaucoup le dialogue et même instaurer un climat de confiance.
Je compte sur les spécialistes de ce forum de m'éclairer sur ce sujet " sensible" que je pense intéresse la plupart des gens du forum qui effectuent un voyage au Vietnam.
c'est juste "un plus "qui peut agrémenter "le voyage dans notre beau pays qui est le Vietnam!
Bonne journée à tous.
je suis très curieuse de savoir plutôt de connaître les différentes grades voire comprendre le fonctionnement du rôle de la Police au Vietnam. J'avoue que je m'y perd un peu! Lors de mon dernier voyage, je me suis fait arrêter par la police à plusieurs reprises; il y avait un jour que malcontreusement je me suis garée ( j'ai loué une petite honda 50cc) devant l'hôpital GRALL ( DONG NHI maintenant) et en sortant j'ai eu la surprise de voir qques hommes verts autour de ma "moto".
ILs m'ont fait la remarque que là où il y avait des arbres badigeonnés de blanc que c'est strictement interdit de se garer là où j'ai gentiment déposé ma bécane!
Après quelques mots " gentils", ils m'ont dit de ne plus recommettre la même erreur et sont repartis en souriant! ouf! Mais des membres de ma famille m'ont demandé d'être vigileante si jamais je recontrais des hommes beiges ( des Công an) il me semble. Ils seraient beaucoup plus "impitoyables" que ses " exécutants" enfin ses "inférieurs"!
Alors je voudrais savoir si c'est vrai que si par malheur je tombais sur ces hommes dits de " pouvoir", je risquerais d'être emmenée au poste de police et éventuellement, mon passeport confisqué?
Je pose cette question en vue de mon prochain voyage, car j'ai tendance à être un peu "effrontée" et ça par méconnaissance des règles vietnamiennes concernant les délits routiers!
j'aimerais que les spécialistes du forum m'éclairent sur ce sujet. Car la dernière fois, j'ai eu quelques sueurs froides mais bon, je suis tombée sur des " flics" sympas et je sais que ce ne sera pas toujours pareil.
Mais pour clore ce sujet, j'avoue que comme partout le fait de reconnaître ses torts et de parler gentiment même si je suis du pays favorise beaucoup le dialogue et même instaurer un climat de confiance.
Je compte sur les spécialistes de ce forum de m'éclairer sur ce sujet " sensible" que je pense intéresse la plupart des gens du forum qui effectuent un voyage au Vietnam.
c'est juste "un plus "qui peut agrémenter "le voyage dans notre beau pays qui est le Vietnam!
Bonne journée à tous.
Préparation pour la Norvège et la Suède en 4x4 English translation pending
bonjour,
je suis à la recherche de renseignements (site, livre, etc ) sur la suede et /ou la norvege, l'idée est de partir en juillet 2008 en land en petite autonomie, pour decouvrir ces pays, on est plus particulierement attirés par la nature et la geologie, (exit les ville)
quelles sont les regions a parcourir? on aimerais bien ne pas rester sur le goudron, y-a til des pistes, des points gps sont ils dispo quelque part ?
pour la preparation du vehicule, on est plutot habitué au maroc .... faut il prevoir des jerricans de gazole, d'eau, ou un ou deux de chaque suffise ? les pistes sont boueuses ?
tout les renseignements sont les bien venu merci
quelles sont les regions a parcourir? on aimerais bien ne pas rester sur le goudron, y-a til des pistes, des points gps sont ils dispo quelque part ?
pour la preparation du vehicule, on est plutot habitué au maroc .... faut il prevoir des jerricans de gazole, d'eau, ou un ou deux de chaque suffise ? les pistes sont boueuses ?
tout les renseignements sont les bien venu merci
Attention: escroquerie en Thaïlande English translation pending
🏴☠️ Salut à tous,
Je voulais vous faire part d'une mésaventure qui m'est arrivée en Thaïlande. J'ai découvert la Thailande en 2005 juste après le tsunami... le prix des séjours étaient très bon marché et je pensais faire une bonne action pour aider les populations locaux en faisant du tourisme chez eux. Je venais d'être mit en pré-retraitre par ma boite... ma femme travaillant toujours, j'y suis allé seul... J'ai visité Pataya, où il y a beaucoup de P*** et pas mal d'autres activités comme Noong noot village, la ferme des crocodiles, les fermes à éléphants, le bowling, mini siam, la plage (plutôt choisir celle de jomtien ou naklua), les restos pas cher, les marchés, la pêche (étang ou mer), ... Puis je suis allé à Phuket, les paysages sont magnifiques, les gens agréables et toujours souriants, les restos sont très bon marché (1 salades de papaye et 4 brochette de poulets 60 bahts = 1, 20€), les plages, le soleil..... et je fais la rencontre de Kim, une très jolie Thailandaise de moitié mon age qui parle formidablement bien anglais. Au début, je me disais que c'était que le temps du séjour et que ma femme n'en saurait jamais rien... mais au boût de quelques jours, j'en étais tombé amoureux. J'avais l'impression d'avoir à nouveau 20 ans !!! 😉 De retour en France, je ne pensais qu'à une chose, y retourner... J'y suis retourné 6 semaines après pour retrouver ma Kim pour 2 superbes semaines... J'ai pretexté à ma femme que j'étais bénévole là bas pour les aider à reconstruire. J'ai emmenné ma femme en septembre 2005 afin qu'elle découvre les paysages (pas kim !). Puis j'y suis retourné en novembre 2005. Kim m'a proposé de faire du buisness avec elle à Phuket. Elle m'a proposé d'acheter un snack en bordure de mer, qu'elle gèrerait et on se partage les bénéfices... enfin, elle a fait ça subtillement, car sur le coup, j'avais l'impression que ça venait de moi... Quelques jours sont passé et son frère nous a fait part d'un ami à lui qui vendait son restaurant, mais il fallait faire des travaux. J'ai dit que je devais y réfflechir. J'y suis retourné en janvier 2006, le restaurant était toujours disponible. N'étant pas Thailandais, je ne pouvais pas aquérir un commerce aussi facilement, c'est pour cette raison que j'ai proposé à Kim de le mettre à son nom... du moins j'ai encore eu l'impression que ça venait de moi... J'ai transféré 500.000 baths sur son compte afin qu'elle fasse la transaction. Les travaux ont commencé juste après... Quand j'y suis retourné 2 mois après, le resto/snack était ouvert et Kim assurait bien. Puis je suis rentré en France, mais à partir de là, je n'arrivais plus à joindre Kim (mail, téléphone, ...). J'y suis retourné début juin, elle était au resto et elle m'annonce que c'est fini entre nous deux. Je lui donc demandé de me donner ma part des bénéfices, puisque j'avais investi mon argent et que ça fonctionnait bien... et là deux gars me prennent pour me jeter dehors et me fait comprendre de ne plus jamais revenir. J'y suis retourné le lendemain et là l'un des gars m'a cassé la figure. Je me suis rendu compte que j'étais la bonne poire et qu'elle s'était bien servi de moi. De retour en France, ma femme me demande pourquoi j'ai un cocard et surtout pourquoi j'ai transféré près de 12.000€ sur un compte thailandais... c'était le début de la fin... séparation, puis aujourd'hui procédure de divorce... Donc, messieurs, si vous tombez amoureux de l'une des ravissantes thailandaises, méfiez-vous si elle vous parle de buisness...
Je voulais vous faire part d'une mésaventure qui m'est arrivée en Thaïlande. J'ai découvert la Thailande en 2005 juste après le tsunami... le prix des séjours étaient très bon marché et je pensais faire une bonne action pour aider les populations locaux en faisant du tourisme chez eux. Je venais d'être mit en pré-retraitre par ma boite... ma femme travaillant toujours, j'y suis allé seul... J'ai visité Pataya, où il y a beaucoup de P*** et pas mal d'autres activités comme Noong noot village, la ferme des crocodiles, les fermes à éléphants, le bowling, mini siam, la plage (plutôt choisir celle de jomtien ou naklua), les restos pas cher, les marchés, la pêche (étang ou mer), ... Puis je suis allé à Phuket, les paysages sont magnifiques, les gens agréables et toujours souriants, les restos sont très bon marché (1 salades de papaye et 4 brochette de poulets 60 bahts = 1, 20€), les plages, le soleil..... et je fais la rencontre de Kim, une très jolie Thailandaise de moitié mon age qui parle formidablement bien anglais. Au début, je me disais que c'était que le temps du séjour et que ma femme n'en saurait jamais rien... mais au boût de quelques jours, j'en étais tombé amoureux. J'avais l'impression d'avoir à nouveau 20 ans !!! 😉 De retour en France, je ne pensais qu'à une chose, y retourner... J'y suis retourné 6 semaines après pour retrouver ma Kim pour 2 superbes semaines... J'ai pretexté à ma femme que j'étais bénévole là bas pour les aider à reconstruire. J'ai emmenné ma femme en septembre 2005 afin qu'elle découvre les paysages (pas kim !). Puis j'y suis retourné en novembre 2005. Kim m'a proposé de faire du buisness avec elle à Phuket. Elle m'a proposé d'acheter un snack en bordure de mer, qu'elle gèrerait et on se partage les bénéfices... enfin, elle a fait ça subtillement, car sur le coup, j'avais l'impression que ça venait de moi... Quelques jours sont passé et son frère nous a fait part d'un ami à lui qui vendait son restaurant, mais il fallait faire des travaux. J'ai dit que je devais y réfflechir. J'y suis retourné en janvier 2006, le restaurant était toujours disponible. N'étant pas Thailandais, je ne pouvais pas aquérir un commerce aussi facilement, c'est pour cette raison que j'ai proposé à Kim de le mettre à son nom... du moins j'ai encore eu l'impression que ça venait de moi... J'ai transféré 500.000 baths sur son compte afin qu'elle fasse la transaction. Les travaux ont commencé juste après... Quand j'y suis retourné 2 mois après, le resto/snack était ouvert et Kim assurait bien. Puis je suis rentré en France, mais à partir de là, je n'arrivais plus à joindre Kim (mail, téléphone, ...). J'y suis retourné début juin, elle était au resto et elle m'annonce que c'est fini entre nous deux. Je lui donc demandé de me donner ma part des bénéfices, puisque j'avais investi mon argent et que ça fonctionnait bien... et là deux gars me prennent pour me jeter dehors et me fait comprendre de ne plus jamais revenir. J'y suis retourné le lendemain et là l'un des gars m'a cassé la figure. Je me suis rendu compte que j'étais la bonne poire et qu'elle s'était bien servi de moi. De retour en France, ma femme me demande pourquoi j'ai un cocard et surtout pourquoi j'ai transféré près de 12.000€ sur un compte thailandais... c'était le début de la fin... séparation, puis aujourd'hui procédure de divorce... Donc, messieurs, si vous tombez amoureux de l'une des ravissantes thailandaises, méfiez-vous si elle vous parle de buisness...
Voyage à la découverte de l'Amour English translation pending
L'Amour... Comme nombre de mes semblables, ce mot m'a toujours fait rêver et depuis ma tendre enfance, je rêvais de le connaître, de pouvoir associer un vécu, des souvenirs, des expériences à ce mot si magique. Car à 31 ans, je ne l'avais jamais connu l'Amour avec un grand A, celui que seule une petite minorité de terriens a pu un jour connaître ou tout simplement effleurer. Et si du haut de mes quelques années de vie et de voyages j'ai déjà pu accumuler un certain nombre d'expériences intéressantes, l'Amour restait encore quelque chose pour moi de mystérieux et d'inconnu.
Une semaine de vacances plus ou moins imposées au dernier moment en cet été 2007 allaient représenter une chance unique de partir à la découverte de l'Amour. Et à ce quasi-dépucelage voyagiste allait s'ajouter une autre première en ce qui me concerne: j'allais voyager avec des amis, ce qui était une véritable révolution pour le voyageur solitaire que je suis en général. Un couple d'amis français de passage en Chine, que je désignerai sobrement par les initiales H. et K., étaient tout à fait disposés à m'accompagner dans cette quête de l'Amour. Je savais que je ne risquais pas grand chose en voyageant avec eux. Habitués aux rythmes effrénés, et partageant bon nombre de centres d'intérêts avec moi (surtout H.), ils allaient être les compagnons idéaux pour ce voyage initiatique.
Inutile de préserver le suspense plus longtemps, l'Amour, je peux maintenant dire au terme de ce voyage que je l'ai rencontré. Mais j'y reviendrai plus tard. Si l'Amour était effectivement le but principal de ce voyage, il n'y a quand même pas que ça dans la vie, et il s'est passé bien des choses pendant ces 9 jours, avant et après la rencontre avec l'Amour. Je savais instinctivement que c'est dans le nord-est de la Chine, dans l'ancienne Mandchourie, que je rencontrerais l'Amour. Dans la province du Heilongjiang que je n'avais encore jamais explorée pour être exact, ce qui tombait très bien car en cet été caniculaire, elle devait être une des plus agréables de Chine, d'un point de vue strictement climatique.
Ce voyage a donc commencé un beau et chaud samedi matin par un vol en direction de Pékin où m'attendaient mes amis avec qui nous devions rejoindre ensemble Harbin, capitale de la province du Heilongjiang, un peu plus tard. Arrivé sans encombres à l'hôtel, j'ai retrouvé H. et K. puis nous nous sommes mis en quête d'un billet de train pour Harbin, ce qui s'est avéré être une opération plus difficile que prévue (ils avaient déjà échoué la veille). Mais ce voyage à la découverte de l'Amour allait être placé sous le signe de la chance, et une aubaine miraculeuse nous fit décrocher trois places en couchette molle le soir même pour Harbin, à un horaire parfait. Cela ne me laissait qu'une demi-journée pour profiter de Pékin, une ville où j'étais déjà allé à plusieurs reprises, mais souvent en coup de vent, et où j'avais plusieurs choses à faire. La première, et aussi bien H. que K. ne pouvaient que m'encourager à assouvir ce vice, consistait à aller déguster un délicieux canard laqué au Yawang, le roi canard, un des restaurants les plus en vue de la ville pour cette spécialité. On a beau rechercher l'Amour avec un grand A, ce n'est pas une raison pour étouffer l'amour de la bonne bouffe!
Une semaine de vacances plus ou moins imposées au dernier moment en cet été 2007 allaient représenter une chance unique de partir à la découverte de l'Amour. Et à ce quasi-dépucelage voyagiste allait s'ajouter une autre première en ce qui me concerne: j'allais voyager avec des amis, ce qui était une véritable révolution pour le voyageur solitaire que je suis en général. Un couple d'amis français de passage en Chine, que je désignerai sobrement par les initiales H. et K., étaient tout à fait disposés à m'accompagner dans cette quête de l'Amour. Je savais que je ne risquais pas grand chose en voyageant avec eux. Habitués aux rythmes effrénés, et partageant bon nombre de centres d'intérêts avec moi (surtout H.), ils allaient être les compagnons idéaux pour ce voyage initiatique.
Inutile de préserver le suspense plus longtemps, l'Amour, je peux maintenant dire au terme de ce voyage que je l'ai rencontré. Mais j'y reviendrai plus tard. Si l'Amour était effectivement le but principal de ce voyage, il n'y a quand même pas que ça dans la vie, et il s'est passé bien des choses pendant ces 9 jours, avant et après la rencontre avec l'Amour. Je savais instinctivement que c'est dans le nord-est de la Chine, dans l'ancienne Mandchourie, que je rencontrerais l'Amour. Dans la province du Heilongjiang que je n'avais encore jamais explorée pour être exact, ce qui tombait très bien car en cet été caniculaire, elle devait être une des plus agréables de Chine, d'un point de vue strictement climatique.
Ce voyage a donc commencé un beau et chaud samedi matin par un vol en direction de Pékin où m'attendaient mes amis avec qui nous devions rejoindre ensemble Harbin, capitale de la province du Heilongjiang, un peu plus tard. Arrivé sans encombres à l'hôtel, j'ai retrouvé H. et K. puis nous nous sommes mis en quête d'un billet de train pour Harbin, ce qui s'est avéré être une opération plus difficile que prévue (ils avaient déjà échoué la veille). Mais ce voyage à la découverte de l'Amour allait être placé sous le signe de la chance, et une aubaine miraculeuse nous fit décrocher trois places en couchette molle le soir même pour Harbin, à un horaire parfait. Cela ne me laissait qu'une demi-journée pour profiter de Pékin, une ville où j'étais déjà allé à plusieurs reprises, mais souvent en coup de vent, et où j'avais plusieurs choses à faire. La première, et aussi bien H. que K. ne pouvaient que m'encourager à assouvir ce vice, consistait à aller déguster un délicieux canard laqué au Yawang, le roi canard, un des restaurants les plus en vue de la ville pour cette spécialité. On a beau rechercher l'Amour avec un grand A, ce n'est pas une raison pour étouffer l'amour de la bonne bouffe!
Cambodge 2007 en famille English translation pending
Apres un voyage en Thailande en 2006, nous voila de retour en famille avec nos filles de 5 et 8 ans au Cambodge en 2007.
Jour 1 - Départ Toulouse pour CDG, puis dans la foulée Bangkok et 3ème vol pour Phnom Penh (arrivée vers 16h et 6h de décalage horaire). Vols sans encombre et retard, on arrive à Bangkok, dans le fameux nouvel aéroport Suvarnabhumi.
Malgré les nombreux problèmes dénoncés en ce moment sur cet aéroport (qui vont obliger certainement une réouverture partiel de Dong Muang), tout nous a paru nickel : aucun retard sur 4 vols pris, un seul débarquement par bus, toilettes en nombre suffisant et toutes en fonctionnement, correspondance des bagages bien gérée par la Thai Airways. Il fait un peu penser au nouvel aérogare CDG, mais en plus grand, en un peu moins froid. Le hall des départs est immense, très long, avec des dizaines de boutiques, toutes plus belles et luxueuses les unes que les autres. Beaucoup de lieux pour manger également, du salon cosy, du japonais classieux, et même du fast food occidental ou local. L'architecture est un mélange de métal, de verre, de verdure et de bois pour pas mal de boutiques. Très beau et agréable. Bon, on a eu le temps de le visiter, avec plus de 4 heures de correspondance.
Vol entre Bangkok et Phnom Penh très rapide, les hotesses doivent speeder pour servir le repas dans ce laps de temps de une heure.
Arrivée à l'aéroport de Phnom Penh. A partir de la, c'est le grand inconnu pour nous tous. Première surprise, la quiétude qui règne dans cet aéroport. Le stand des visas est super organisé : on donne les papiers à un premier comptoir, les papiers passent ensuite à la chaine dans les mains de 5 personnes en gros, et on vous appelle au dernier comptoir pour récupérer et payer les 20 USD (gratuit pour les enfants de moins de 12 ans, mais prévoir une photo quand même).
Ensuite passage de l'immigration, récupération des bagages et nous voilà lachés. L'aéroport très récent est à taille humaine et très très joli. Il nous rappelle celui de Bali il y a plus de 10 ans. La sortie se fait dans un calme étonnant : aucun rabatteur pour taxis, bus, tuk tuk. On choisit de se diriger vers un taxi avec cette arrivée nocturne à 19h30. On nous demande 7 USD, ce que j'avais lu sur le forum donc on ne discute pas et on monte. Le taxi quite l'aéroport et s'enfonce dans les avenues sombres. Il n'y a pas d'éclairage public au départ, ce qui donne une atmosphère assez étonnante. Seules les lumières des véhicules, des bâtiments, des échoppes permettent de distinguer quelquechose. Mais le tout reste assez sombre, et nous rappelle un peu à la route de l'aéroport de Kathmandu. A partir de quelques minutes, l'éclairage se densifie et on voit apparaître des lampadaires en fonctionnement. Après quelques tatonnements, le taxi trouve le Rega Home Guesthouse (cf. les adresses ci-après). Le taxi nous demandera avec sourire un petit billet de plus, vu le temps qu'il a mis à trouver notre guesthouse. Avec sourire, je lui réponds que bon, je paie le prix convenu à l'avance.
La résa faite par mail est bonne, il y a du monde, ca grouille dans le jardin restaurant. La patronne énergique qui parle français nous conduit à notre chambre au RDC. La chambre est très simple, propre, un peu sombre malgré le néon et un peu moite.
Petit déjeuner bien français avec baguette, beurre, confiture. Au cambodge, on trouve du pain, frais le matin, bien sec l'après midi. Un peu moins salé que chez nous, il demeure bon au petit déj. On démarre une petite ballade à pieds pour se rendre au Wat Phnom non loin de la. Bon en fait il est un peu plus loin que la carte ne le laissait supposer. Marcher lentement à pieds permet de suite de se mettre dans l'ambiance. Certaines rues sont encore complètement en terre, la plupart sont tout de même bitumées à cet endroit, mais il faut souvent marcher sur la route quand le trottoir est bloqué par un véhicule, des marchandises, des échoppes, des tas d'ordures ou des égouts à ciel ouvert. Les gens vaquent à leurs occupations sans trop faire attention à nous. Chaleur, poussière, odeurs pas toutes agréables et musique de fond des moteurs et klaxon font partie de ce premier visage de la ville.
Nous arrivons au Wat Phnom, un temple avec un stupa surmontant une petite colline en plein milieu d'un sens giratoire. L'herbe est grillée, jonchée de détritus. On emprunte le chemin montant à flanc de la petite colline. On verra plus tard qu'on arrive par l'arrière, l'avant étant équipé d'un grand escalier. De nombreux singes en liberté font leur petite vie à cet endroit, cherchant nourriture, s'amusant, se chamaillant ou se cherchant des puces. Quelques bancs ici ou la sont occupés par des hommes, femmes et enfants dont la plupart mendient à notre passage. Certains sont estropiés, handicapés, d'autres valides. Mais tous nous renvoient une image d'une misère qui nous frappe de plein fouet pour cette première sortie. Les filles sont de suite confrontées à ces images d'enfants en haillons, d'hommes estropiés. Elles ne semblent pas spécialement mal à l'aise, mais elles sont très intriguées, dans le sens où elles nous demandent pourquoi ils sont comme ca, ce qu'ils mendient, pourquoi on donne, pourquoi on ne donne pas... On a l'impression d'être retourné à Delhi, un dimanche après-midi il y a plus de 10 ans (le dimanche après-midi était très calme dans New Delhi).
En haut de la plateforme, un gardien nous demande 1 USD par personne, y compris pour les filles (alors que les temples visités plus tard sont gratuis pour les enfants). Pas de ticket, le gardien repart d'asseoir l'argent en poche...
Visite intérieure du temple, ca leur rappelle de suite les temples Thailandais de l'année dernière.
On redescent par les escaliers principaux. En bas, un pauvre éléphant stagne sous un arbre, servant de décor aux touristes voulant se faire prendre en photo à côté, moyennant quelques sous (2 ou 3 USD) au propriétaire. Nous passons pas mal de mendiants pour rejoindre un tuk tuk qui attendait la. Ne parlant pas englais, un autre lui vient en aide pour lui donner notre destination : le quai Sisowat, non loin du grand palais. Il fait chaud, on s'asseoit à une terrasse de petit restaurant (à droite du Sa Em Restaurant). On prendra quelques plats et une bouteille d'eau bien fraiche. Se mettre en terrasse sur le trottoir n'est pas forcément l'idéal si on souhaite manger un tranquilité. Non pas que la circulation du midi soit dense, pas du tout même, mais nombre de personnes passent sans insistance à la table : mendiants, enfants vendant des livres ou des souvenirs. C'est d'ailleurs exclusivement des enfants qui vendent dans la rue.
Le repas fini, on se rend à pieds au Grand Palais (3 USD/pers l'entrée, + 2 USD si on veut utiliser son appareil photo dans l'enceinte, et 5 USD de plus encore si on veut pouvoir utiliser sa caméra). Nos filles ne paieront pas. En revanche, elles interessent toujours autant certains asiatiques, comme ce groupe de cambodgiens (on pense) qui voudront prendre des photos d'elles avec eux. La plus petite, blonde et encore un peu potelée est de toutes les attentions, et se retrouve dans les bras d'inconnues souvent hilares et excitées en cette occasion. Elle n'est pas surprise, mais en revanche semble vite gênée.
On accepte avec sourire les photos, j'en profite pour en faire une aussi après tout, avec le photographe de surcroit, mais on ne tient pas trop à ce que notre petite souffre trop de ces attentions somme toutes gentilles. Quand les bras commencent à la serrer un peu trop pour l'emmener vers une autre personne du groupe par exemple, on fait comprendre que bon, c'est sympa, mais la "petite" n'a pas forcément super envie.
Dans l'après-midi, on retourne à la guesthouse histoire de retrouver un peu de calme, dans cette terrasse/jardin qui nous semble être un petit oasis perdu au beau milieu de cette grande ville dont nous n'avons pas vu grand chose encore.
On y achétera un billet de bus pour Siem Reap, 5 USD par personne, à la compagnie Rith Mony Bus (RMN), qu'on nous dira plus tard être une compagnie bon marché.
Jour 3 - Phnom Penh > Siem Reap
Départ 8h00 en tuk tuk pour le départ en bus. Le chauffeur nous emmène à l'endroit voulu sur les indications de l'hôtel. On s'attendait à une station de bus, celle proche du marché central. On sera en effet dans le quartier, mais le chauffeur de tuk tuk est interpellé par une personne en coin de rue nous demandant notre billet dans un assez bon anglais. Je lui passe les billets en toute confiance malgré le coin de rue, l'absence total d'identification de la personne (nom, badge de la compagnie de bus, etc...). Il y a bien un bus RMN non loin de la. Il revient et nous propose un bus avec départ 1/2h plus tard. Bon, ok, on attendra dans un petit resto local, où le petit déjeuner est bien sur à base de soupe de nouille, avec tables en formica et télé suspendue au mur.
Un nouveau bus au numéro indiqué se pointe à l'horizon. On s'apercevra plus tard que les bus du marché central ne sont pas tous à la même enseigne. Des grosses compagnies de "luxe" comme la Mekong Express ont droit à pas mal d'espace. Ceux de la GST ont juste un trottoir pour les arrivées. Le notre a juste un coin de rue non loin de la.
On ne saura pas si le bus avait l'air conditionné ou pas, mais il y faisait chaud en fin de voyage, au terme des 6 heures de route. Ceci étant, le voyage fut agréable et interessant car nous étions en première rangée (pas la plus sécu ceci dit en cas d'accident). Nos filles avaient du se rappeler les bus entre Bangkok et Trat et ont voyagé avec une grande patience, sans râler.
En cette saison, les paysages sont assez secs, et on aura raté les rizières vertes et mouillées.
La route est en bon état, bitumée partout maintenant. La halte permet de manger un peu (plats, fruits ou biscuits) et d'aller aux toilettes si besoin.
L'arrivée à Siem Reap se fait à l'entrée de la ville, dans la centrale de bus. La gare n'est pas du tout centrale et le tuk tuk est indispensable. A notre arrivée, le bus est encerclé et assailli par les chauffeurs de tuk tuk qui font également la promotion d'hôtels. Nous avions déjà réservé notre hôtel (Phnom Bok Hotel) et un chauffeur de tuk tuk nous attendait en brandissant notre nom sur un papier. Nous nous extirpons rapidement avec lui de la foule et embarquons dans le tuk tuk, pour le plus grand plaisir des filles. Le bol d'air sur le tuk tuk est un enchantement après les 6h de bus.
En peu de temps nous voilà à l'hotel. On prend les chambres. Les filles testerons la piscine peu de temps après ! Hélène, la manager de l'hôtel nous prodiguera de bons conseils sur la ville, les temples et les restaurants.
On testera l'un des restos les plus proches, celui du Freedom Hotel, qui est ouvert sur l'extérieur et séparé de l'hôtel. Excellent Amok de poisson et copieux. Une bonne adresse agréable qui nous aurait pourtant pas attiré sans recommendation.
Nous négocions avec le chauffeur de tuk tuk les 3 jours de visite des temples.
Jour 4 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Ca y est, depuis des années qu'on entend parlé de ces temples, on y va. Il fait presque frais en tuk tuk. On passe le péage, un péage digne de nos autoroutes avec des guichets pour acheter un pass d'un jour, de 3 jours ou d'une semaine. Nous paierons chacun 40 USD pour 3 jours. Nos filles ne paieront pas, ouf !
C'est parti, on a défini le circuit approximatif avec le chauffeur. A savoir (on ne le savait pas), le site est payant pour les visiteurs, mais sinon la zone des temples est une zone habitée, avec des maisons, des villages à certains endroits, et à chaque temple ou presque on trouve des boutiques, des petits restos simples, des vendeurs ambulants, la plupart du temps des enfants ou des jeunes.
Donc à chaque temple, on se retrouve avec environ 2 à 6 enfants à vous suivre quelques mètres pour vous proposer des souvenirs, livres en français ou anglais (des belles copies vendues 1 USD en anglais mais plus cher en français).
Au final on s'habitue et les vendeurs sont interdits dans les temples eux mêmes.
Pour cette première journée, nous décidons de visiter le matin, de rentrer à l'hôtel en mi journée pour se reposer et raffraichir les filles à la piscine, et de repartir pour Angkor Thom vers 16h.
Beaucoup de temples sont très endommagés, mais on est loin de ruines à même le sol. Beaucoup de pierres sont au sol, bloquant parfois le passage, mais nombre de murs, de toits, de tours sont encore bien là. Pas mal de renforts en bois soutiennent des murs ou portes. LEs temples ne se ressemblent pas tous, ce qui rend les visites toujours différentes. En milieu de matinée il y a pas mal de monde, mais on arrive toujours à se retrouver quasi seuls à un moment donnée, ou en se retirant dans un coin. Le monde n'est pas trop un problème en soit, hormis pour les photos, mais le plus gânant reste le bruit des groupes, et principalement des groupes de touristes asiatiques quand nous y étions. Chinois, corééns et/ou japonais débarquent avec la seule idée de prendre des photos toutes plus identiques les unes que les autres. On peut éviter ces groupes assez tôt le matin, le midi, et le soir. Nour arpentons ainsi la matinée dans divers temples, et le Tah Pronh est vraiment impressionnant. Les filles s'amusent beaucoup à marcher, enjamber les pierres, se cacher dans les dédalles, malgré la chaleur. Parfois, plus un bruit dans les temples, uniquement les bruits des oiseaux dans la végétation et le décor sauvage qui entoure les temples.
Le soir, petit tour dans le centre ville près du marché. Etonnant contraste. On assiste à une concentration de restos et bars. Beaucoup sont décorés avec beaucoup de goût et de classe, souvent par des décorateurs français. Ambiances loundge, ethnique, contemporain. Très beau, mais on est loin du cambodge majoritaire. Concentration de touristes, un vrai Saint Michel à Siem Reap. On tentera le Khmer Kitchen, mais on sera un peu déçu par le resto : nourriture classique, service "usine". Bref, bien pour les noctambules citadins, mais on n'a pas beaucoup aprécié.
Jour 5 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Cette fois ci, pour éviter de faire une heure de tuk tuk pour retourner et revenir a l'hôtel, et profiter de l'endroit, on a décidé de manger sur place dans l'une des gargottes proche des temples. Prix comparables aux restos d'en ville pour certaines. Je me suis régalé d'un petit poulet frit avec du riz et de l'ananas, excellent !
Ce soir, nous mangerons au Phnom Bok, même si ce n'est pas un restaurant. Nous ne connaissons pas d'avance le menu, mais nous faisons confiance à Hélène qui nous choisira un plat typique khmer. Ce sera une soupe avec pates de riz. Excellent et copieux. C'est vraiment une bonne adresse de logement.
Jour 6 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Au retour, une fille d'une dizaine d'année voire moins demande à notre chauffeur de la déposer quelquepart. On accepte avec plaisir. Dans le tuk tuk, elle nous propose même une barette pour notre fille qui a les cheveux en pagaille avec le vent. Du coup notre grande fille lui donne un petit bracelet symbolique en coton et de suite lui échange avec son bracelet plastique. Elle finit par s'endormir dans le tuk tuk. A notre arrivée à l'hôtel, notre tuk tuk la voir encore la, il avait oublié sa présence semble t'il. La fille semble un peu perdue, et se dirige dans le hall de l'hôtel, comme pour demander on ne sait quoi, elle ne le sait même pas elle même. Au final, après quelques questions de la part de Hélène, on va avoir confirmation qu'elle a fugué, qu'elle a quitté sa maison où elle s'est dite mal traitée. Elle sera nourrie à l'hôtel, tentera de se sauver de nouveau, avant d'être conduite à la police. On ne saura peut-être jamais ce qu'elle est devenue, mais il doit y en avoir un grand nombre dans le pays. Certains enfants sont mal traités, abusés dans leur village voire leur famille. La fugue est tout aussi dangereuse, elles peuvent très bien tomber entre les mains de personnes mal intentionnées qui vont les exploiter, les vendre et alimenter les réseaux du commerce sexuel.
Jour 7 - Siem Reap - Phnom Penh
Retour en bus par la Mekong compagnie.
Retour à notre guesthouse, la Rega. Mais problème, notre réservation a sauté. Notre nom a bonnement été effacé du tableau pendant notre virée à la mer et la GH est au complet. Le gars de la Rega nous propose alors l'hôtel d'un membre de la même famille à 100m de là. N'ayant pas trop le choix dans le quartie, nous le suivons dans une grande maison rénovée tout près de là. L'hôtel a ouvert recemment et a une allure d'hôtel chinois, sans trop d'âme et de style. En revanche, la chambre aux 2 grands lit est immense, avec clim, grande salle de bain, et hauteur sous plafond généreuse. C'est un peu ambiance hôtel chinois avec meubles en formica, mais finalement on n'a pas perdu au change. Les filles se défoulent, heureuses semble t-il de trouver enfin une chambre spacieuse où elles peuvent courir.
Après midi à Phomn Penh. On décide d'aller se ballader en fin d'après midi sur le quai Sisowat. C'est calme, paisible sur ce semblant de croisette. On est déjà mieux que le premier midi dans le même quartier. Nombre de cambodgiens se promènent que le quai, face à l'immense fleuve. Quelques enfants vendent toujours des livres, des marchands ambulants fournissent nourriture et boissons.
On décide de monter voir le fameux FCC dont on nous a vanté les mérites, un bar restaurant avec terrasses aux étages et vues sur le fleuve et le quai. Le lieu est couru par les occidentaux, touristes et expatriés. Plus cher qu'ailleurs, déco ambiance coloniale très belle. Tarifs plus chers, serveur qui se la joue sérieux et branché sans le sourire, avec en prime un erreur sur l'addition, bref on a vu, on y retournera pas, même si le lieu est bien.
Pour le repas, on va manger un peu plus loin au Bali Café, un restaurant indonésien. Cadre très sympa, soigné, agréable, calme, et plats excellents et pas chers. Bref une bonne adresse pour changer de la nourriture khmer.
Jour 8 - Phnom Penh - Sihanoukville
La compagnie Mekong Express propose de venir vous chercher a l'hôtel pour vous transporter jusqu'à la gare routière. Mais aucun minibus n'est passé. La patrone du Rega nous avait prévenu à l'avance, donc 10 minutes après l'heure prévu du minibus, on prend un tuk tuk pour se rendre à la station de bus.
La encore, petit encas, boisson, toilettes à l'intérieur, ce qui fait que le bus ne s'arretera pas du voyage. Le voyage durera 3h30.
Peu avant Sihanouk se trouve une énorme usine. Et pour la première fois au cambodge, on a vu des piétons prioritaires sur la route ! Bon il se trouve que c'était la sortie d'usine, avec des milliers de personnes qui sortaient à pieds et traversaient la route. L'attente a duré plusieurs minutes. Les femmes pour l'essentiel rentraient dans leur maison, ou allaient prendre des plats dans des stands de rue.
Nous arrivons à Sihanouk. Les rues sont très larges, la circulation tranquile, essentiellement des motos. C'est un grand calme comparé à Phnom Penh.
Ici peu de tuktuk, ou alors ils sont plus chers qu'à Phnom Penh. Du coup, on doit prendre 2 motodops pour se rendre à la guesthouse à Occeutal beach. Sur chaque moto dans l'ordre : un gros sac, le chauffeur, une fille et un adulte avec les petits sacs. Le trajet n'est pas très long, mais très agréable. Le vent nous raffraichit. Nous arrivons aux bungalows Occeutal Beachside Bungalows, c'est relativement sympa, propre, tenu par un français asiatique qui habite encore ne France, même si il est souvent la.
On prend les maillots et on fonce à la plage pas très loin de là : il suffit de traverser une petite route et prendre un grand chemin de terre où on débouche sur la plage.
Surpriiiiise ! On est loin de la plage calme et paradisiaque. Sur quelques centaines de mêtres sont alignés des parasols, des gros transats avec matelas et plein de touristes. Personne n'est allongé sur la plage, les gens se posent sur les matelas.
On fait de même et commandons un repas de midi. En fait, la consommation n'est pas franchement obligatoire.
En plus des touristes, il y a un balais ininterrompu de vendeurs ambulants proposant souvenirs et nourriture (crustacés, nems, fruits), ainsi que de mutilés, estropiés qui mendient de l'argent. On est loin du calme et de la tranquilité. C'en est même un peu saoulant. Ca n'empeche pas de nous baigner dans une mer très chaude, même si l'eau agitée ne paraît pas être d'une propreté impeccable.
Le soir à la tombée de la nuit, un autre balais habituel se met en route : les restos rentrent les matelas et sortent les tables basses et chaises ou fauteuils.
On peut donc manger direct sur le sable dans tous les restos de la plage. Bon c'est sympa, il fait bon, y'a pas mal de musique, mais attention àpas se mettre entre 2 enceintes qui ne joueraient pas la même musique !
Les vendeurs et estropiés quant à eux continuent leur circuit de tables en tables. Limite dur à supporter quand même cette vision des estropiés qui vont de table en table, sans mains, glissant sur les fesses, à genoux, au milieu de nous même, touristes "riches", valides, en train de siroter des boissons fraiches...
Jour 9 - Sihanoukville
Journée cool. Retour à la plage pour un petit dej. La plage est plus calme, c'est plus agréable. Plus on marche vers le nord, et moins il y a de touristes, et plus il y a de cambodgiens.
L'après midi, petit tour au marché de la ville, dans la pure tradition des marchés du pays : allées étroites, toits très bas, sombres, odorants, assez bordéliques, et grosse chaleur. Mais ca reste toujours un plaisir, un dépaysement complet, une ballade sans être interpellé, tranquile. Quelques achats dont des tongues pour les filles. Passage dans un petit supermarché au retour pour se faire plaisir avec des produits frais pour le 4h : des petits yaourts !
En ce moment c'est un long WE de congés pour les Cambodgiens, à l'occasion du nouvel an chinois. Du coup, la plage est bondée le soir....enfin rien à voir avec les plages de Mediterrannée, mais quand même... Par contre pas mal de cambodgiens, ce qui donne une plage très cosmopolite sympa.
Revers de la médaille avec tout ce peuple, l'eau ne fait vraiment plus très propre.
Jour 10 - Sihanoukville Bon il est temps de découvrir autre chose que cette plage touristique, trop touristique à notre goût. Parfois, il ne suffit pas d'aller très loin pour changer de décor. A l'occasion d'un petit footing la veille, j'étais tombé sur un tout petit village de pêcheurs, tout au nord de la plage. Sur cette plage, 2 ou 3 petits restos très modestes, sans musique, peu fréquentés. Le plage est plus blanc, plus propre et la mer est carrément plus limpide. En fait, la plage bondée possède une eau sale en comparaison, surement dû à la configuration, sa forme arrondie, et à la pollution des bateaux et quelques jets skis du WE. En famille nous y sommes allés avec 2 motodop à 3000R par trajet chacune. Le petit resto aux chaises bleues, tenue par une famille avec l'aide semble t'il d'un australien, surpassait ceux de la plage bondée : calme, belle, plus sauvage, cuisine simple et délicieuse dont le amok génial de la maman et enfin un pancake digne de ce nom par la fille. On y a testé petit dej et repas du midi. Jour 11 - Sihanoukville Bon on avait prévenu, on était venu là pour se la couler douce et que les filles profitent de la mer après les temples d'Angkor. Du coup qu'avons nous fait ce jour la ? Eh bien nous sommes retournés passer la journée sur ce bout de plage si agréable, et cette fois, nous avons testé le fameux petit resto familial matin, midi et même soir ! On est allé entre deux se ballader au petit village, traverser le pont et monter au dessus de la colline où se trouve le Queen Hill Resort, des bungalow genre "luxe" dont sont friands les cambodgiens aisés pour ce WE de fête. De l'autre côté de la colline, un autre plage encore plus calme, avec encore des petits restos. Franchement si vous aimez le calme, ca vaut le coup de s'y rendre en moto. Le soir nous avons demandé si nous pouvions donc manger dans notre petit resto. Ce fut une première pour nos hôtes, qui n'avaient pas l'habitude de voir des touristes le soir à cet endroit. Seul problème, nous n'aurions pas pu trouver des motodops pour nous ramener dans la nuit. Pas de soucis, la fille et son beau frère nous propose de nous ramener à notre hôtel après le repas. Donc on rapproche la table de la seule lumière disponible, on se régale d'un autre amok, et on rentre en discutant à la fraiche sur la moto avec nos chauffeurs. Vraiment une journée très agréable autant pour nous que pour les filles.
Jour 12 - Sihanoukville - Ile aux bambous
Aujourd'hui on prend le large ! On embarque nos masques et tubas et on prend place dans un bateau pour un boat-trip (30 US$ / adulte, 15 US$ / enfants). Au programme, petite dej au resto qui a vendu le programme, virée d'une journée en bateau, snorkelling (masque tuba) proche de 3 îles, pique nique barbecue sur l'île aux bambous (j'en ai d'ailleurs pas remarqué).
Première expérience des profondeurs pour nos filles, ca a été impressionnant, tellement impressionnant de voir ces formes sous marines avec coraux et poissons qu'elle n'ont plus remis la tête sous l'eau de la journée, là où c'était profond et sombre....
Bon les fonds marins ne sont pas ici aussi chouettes que ce qu'on avait pu voir sur Ko Tao en Thailande il y a nombre d'années, mais c'était bien sympa.
L'île aux bambous est très agréable si on imagine comment ca doit être une fois tous les bateaux de la journée partis. Il y a une petite guesthouse très basique avec resto sur la plage. Vraiment, on regrette de ne pas y avoir passé une nuit. On peut traverser l'île à pieds pour rejoindre une autre grande plage au sable jaune, avec la aussi un resto paumé. Vraiment bien, l'ainée de nos filles rêve d'y retourner dormir un jour...
Jour 13 - Sihanoukville - Phnom Penh Finis la farniente et les amoks sur la plage, il faut retourner à la capitale. 2 motodops pour nous emmener nous et nos bagages à la station de bus où attend le bus de la compagnie GST. Pas de soucis pour notre réservation, ce qui n'est pas le cas d'une famille cambodgienne débarquée après s'être installée dans le bus. Retour sur la capitale sans encombre, malgré les accidents vus le long de la route. L'arrêt casse croute est bien plus authentique que celui de la Meking Express. Notre grande fille et moi-même nous régalons d'un soupe typique à base de poisson et pates de riz. Même pas le temps de finir que le bus klaxonne déjà. Arrivés à l'arrêt de bus de la compagnie à Phnom Penh, tout près du marché central, le bus est entouré de motodops et tuktuk proposant leurs services. Une personne éloigne l'attroupement avec une petite trique. Juste quelques centimètres de gagnés au final. Les chauffeurs demandent facilement le double du prix normal touriste que nous avions l'habitude de payer quelques jours auparavant. Nous nous extrayons alors de la cohue pour aller trouver un tuktuk moins cher juste de l'autre côté de la rue. Retour à notre hôtel "chinois" proche de la Rega. Même chambre, et même excitation pour les filles. En revanche, nous retournons avec plaisir manger un bon petit plat mitonné à la francaise à la Rega, avec moelleux au chocolat pour contenter les filles (et nous même, mais chut!). L'après midi, on file en tultul au marché russe. Rien de russe en fait, mais le marché réputé pour acheter des souvenirs (artisanat, tissus, CD, DVD, etc...). C'est pas de la grande qualité, mais il y a de chouettes choses à ramener. Nous repartons avec des tissus, quelques babioles, un CD de musique traditionnelle cambodgienne. Jour 14 - Phnom Penh - Bangkok Tout a une fin. Les sacs bouclés, petit dej sur le pouce à la Rega, et on embarque pour 5USD dans un tuktuk direction l'aéroport. Ce sera notre dernière virée en tuktuk que les filles affectionnent tant. Et elles ont le temps d'en profiter, sachant que l'aéroport n'est pas tout près. Entrée dans le hall d'enregistrement climatisé et nickel, ca fait déjà un choc, et un petit air de retour à l'"occident". En revanche attention à la note salée de la taxe d'aéroport ! 50 USD par personne ! Pas moins que ca ! A nous 4 avec les filles, on fait donc chauffer la carte bleue de 76 USD ! Bon à savoir non ?
Et nous revoila à Bangkok, avec retour à notre camp de base habituel : le New Siam 2 et sa piscine qui plait tant aux filles.
Histoire de renouer avec la modernité, nous allons faire un tour du côté des "grands magasins". Au programme visite de la belle maison de Jim Thomson, emplètes modestes, resto simili japonais rapide, et visite du nouvel aquarium du Siam Paragon.

700 B pour nous 4 et quelques heures de visites sous-marines, mais au sec. Vraiment le plus grand complexe aquarium que nous ayons visité. Vraiment à faire pour des enfants, mais quand même interessant pour les adultes. Le clou de la visite consiste à pénétrer dans un tunnel vitré avec des poissons, des immenses raies et des requins tout autour et au dessus de soi. En prime, on a le repas des poissons apportés par des plongeurs. Impressionnant !
Jour 15 - Bangkok
Au programme, retour comme l'année passée au Wat Po pour voir le boudha couché qui avait tant impressionné les filles. Et il s'est avéré toujours aussi impressionnant d'ailleurs. En revanche pas mal de travaux sur le site, moins cool.
Mais avant cela, visite des klongs en long boat pour 700B. On a pris le circuit classique moyen, qui permet déjà d'avoir un bon aperçu, et de découvrir de belles maisons sur les canaux, et de la végétation insoupçonnée si près de Bangkok.
Jour 16 - Bangkok - Paris - Toulouse
Le vol du retour est le soir.
Journée cool, fin d'après midi, piscine pour les filles, et emplètes pour nous à tour de rôle, principalement des objets déco pour notre intérieur.
Taxi négocié sans compteur pour l'aéroport, et nous voila sur le retour... les têtes plein de souvenirs une nouvelle fois :-)
Et voila, un peu long désolé 😉 mais y'aurait tellement a raconter encore. Pour les infos plus pratiques, budget, ca se trouve sur mon site.
Jour 1 - Départ Toulouse pour CDG, puis dans la foulée Bangkok et 3ème vol pour Phnom Penh (arrivée vers 16h et 6h de décalage horaire). Vols sans encombre et retard, on arrive à Bangkok, dans le fameux nouvel aéroport Suvarnabhumi.
Malgré les nombreux problèmes dénoncés en ce moment sur cet aéroport (qui vont obliger certainement une réouverture partiel de Dong Muang), tout nous a paru nickel : aucun retard sur 4 vols pris, un seul débarquement par bus, toilettes en nombre suffisant et toutes en fonctionnement, correspondance des bagages bien gérée par la Thai Airways. Il fait un peu penser au nouvel aérogare CDG, mais en plus grand, en un peu moins froid. Le hall des départs est immense, très long, avec des dizaines de boutiques, toutes plus belles et luxueuses les unes que les autres. Beaucoup de lieux pour manger également, du salon cosy, du japonais classieux, et même du fast food occidental ou local. L'architecture est un mélange de métal, de verre, de verdure et de bois pour pas mal de boutiques. Très beau et agréable. Bon, on a eu le temps de le visiter, avec plus de 4 heures de correspondance.
Vol entre Bangkok et Phnom Penh très rapide, les hotesses doivent speeder pour servir le repas dans ce laps de temps de une heure.
Arrivée à l'aéroport de Phnom Penh. A partir de la, c'est le grand inconnu pour nous tous. Première surprise, la quiétude qui règne dans cet aéroport. Le stand des visas est super organisé : on donne les papiers à un premier comptoir, les papiers passent ensuite à la chaine dans les mains de 5 personnes en gros, et on vous appelle au dernier comptoir pour récupérer et payer les 20 USD (gratuit pour les enfants de moins de 12 ans, mais prévoir une photo quand même).
Ensuite passage de l'immigration, récupération des bagages et nous voilà lachés. L'aéroport très récent est à taille humaine et très très joli. Il nous rappelle celui de Bali il y a plus de 10 ans. La sortie se fait dans un calme étonnant : aucun rabatteur pour taxis, bus, tuk tuk. On choisit de se diriger vers un taxi avec cette arrivée nocturne à 19h30. On nous demande 7 USD, ce que j'avais lu sur le forum donc on ne discute pas et on monte. Le taxi quite l'aéroport et s'enfonce dans les avenues sombres. Il n'y a pas d'éclairage public au départ, ce qui donne une atmosphère assez étonnante. Seules les lumières des véhicules, des bâtiments, des échoppes permettent de distinguer quelquechose. Mais le tout reste assez sombre, et nous rappelle un peu à la route de l'aéroport de Kathmandu. A partir de quelques minutes, l'éclairage se densifie et on voit apparaître des lampadaires en fonctionnement. Après quelques tatonnements, le taxi trouve le Rega Home Guesthouse (cf. les adresses ci-après). Le taxi nous demandera avec sourire un petit billet de plus, vu le temps qu'il a mis à trouver notre guesthouse. Avec sourire, je lui réponds que bon, je paie le prix convenu à l'avance.
La résa faite par mail est bonne, il y a du monde, ca grouille dans le jardin restaurant. La patronne énergique qui parle français nous conduit à notre chambre au RDC. La chambre est très simple, propre, un peu sombre malgré le néon et un peu moite.
Petit déjeuner bien français avec baguette, beurre, confiture. Au cambodge, on trouve du pain, frais le matin, bien sec l'après midi. Un peu moins salé que chez nous, il demeure bon au petit déj. On démarre une petite ballade à pieds pour se rendre au Wat Phnom non loin de la. Bon en fait il est un peu plus loin que la carte ne le laissait supposer. Marcher lentement à pieds permet de suite de se mettre dans l'ambiance. Certaines rues sont encore complètement en terre, la plupart sont tout de même bitumées à cet endroit, mais il faut souvent marcher sur la route quand le trottoir est bloqué par un véhicule, des marchandises, des échoppes, des tas d'ordures ou des égouts à ciel ouvert. Les gens vaquent à leurs occupations sans trop faire attention à nous. Chaleur, poussière, odeurs pas toutes agréables et musique de fond des moteurs et klaxon font partie de ce premier visage de la ville.
Nous arrivons au Wat Phnom, un temple avec un stupa surmontant une petite colline en plein milieu d'un sens giratoire. L'herbe est grillée, jonchée de détritus. On emprunte le chemin montant à flanc de la petite colline. On verra plus tard qu'on arrive par l'arrière, l'avant étant équipé d'un grand escalier. De nombreux singes en liberté font leur petite vie à cet endroit, cherchant nourriture, s'amusant, se chamaillant ou se cherchant des puces. Quelques bancs ici ou la sont occupés par des hommes, femmes et enfants dont la plupart mendient à notre passage. Certains sont estropiés, handicapés, d'autres valides. Mais tous nous renvoient une image d'une misère qui nous frappe de plein fouet pour cette première sortie. Les filles sont de suite confrontées à ces images d'enfants en haillons, d'hommes estropiés. Elles ne semblent pas spécialement mal à l'aise, mais elles sont très intriguées, dans le sens où elles nous demandent pourquoi ils sont comme ca, ce qu'ils mendient, pourquoi on donne, pourquoi on ne donne pas... On a l'impression d'être retourné à Delhi, un dimanche après-midi il y a plus de 10 ans (le dimanche après-midi était très calme dans New Delhi).
En haut de la plateforme, un gardien nous demande 1 USD par personne, y compris pour les filles (alors que les temples visités plus tard sont gratuis pour les enfants). Pas de ticket, le gardien repart d'asseoir l'argent en poche...
Visite intérieure du temple, ca leur rappelle de suite les temples Thailandais de l'année dernière.
On redescent par les escaliers principaux. En bas, un pauvre éléphant stagne sous un arbre, servant de décor aux touristes voulant se faire prendre en photo à côté, moyennant quelques sous (2 ou 3 USD) au propriétaire. Nous passons pas mal de mendiants pour rejoindre un tuk tuk qui attendait la. Ne parlant pas englais, un autre lui vient en aide pour lui donner notre destination : le quai Sisowat, non loin du grand palais. Il fait chaud, on s'asseoit à une terrasse de petit restaurant (à droite du Sa Em Restaurant). On prendra quelques plats et une bouteille d'eau bien fraiche. Se mettre en terrasse sur le trottoir n'est pas forcément l'idéal si on souhaite manger un tranquilité. Non pas que la circulation du midi soit dense, pas du tout même, mais nombre de personnes passent sans insistance à la table : mendiants, enfants vendant des livres ou des souvenirs. C'est d'ailleurs exclusivement des enfants qui vendent dans la rue.
Le repas fini, on se rend à pieds au Grand Palais (3 USD/pers l'entrée, + 2 USD si on veut utiliser son appareil photo dans l'enceinte, et 5 USD de plus encore si on veut pouvoir utiliser sa caméra). Nos filles ne paieront pas. En revanche, elles interessent toujours autant certains asiatiques, comme ce groupe de cambodgiens (on pense) qui voudront prendre des photos d'elles avec eux. La plus petite, blonde et encore un peu potelée est de toutes les attentions, et se retrouve dans les bras d'inconnues souvent hilares et excitées en cette occasion. Elle n'est pas surprise, mais en revanche semble vite gênée.
On accepte avec sourire les photos, j'en profite pour en faire une aussi après tout, avec le photographe de surcroit, mais on ne tient pas trop à ce que notre petite souffre trop de ces attentions somme toutes gentilles. Quand les bras commencent à la serrer un peu trop pour l'emmener vers une autre personne du groupe par exemple, on fait comprendre que bon, c'est sympa, mais la "petite" n'a pas forcément super envie.
Dans l'après-midi, on retourne à la guesthouse histoire de retrouver un peu de calme, dans cette terrasse/jardin qui nous semble être un petit oasis perdu au beau milieu de cette grande ville dont nous n'avons pas vu grand chose encore.
On y achétera un billet de bus pour Siem Reap, 5 USD par personne, à la compagnie Rith Mony Bus (RMN), qu'on nous dira plus tard être une compagnie bon marché.
Jour 3 - Phnom Penh > Siem Reap
Départ 8h00 en tuk tuk pour le départ en bus. Le chauffeur nous emmène à l'endroit voulu sur les indications de l'hôtel. On s'attendait à une station de bus, celle proche du marché central. On sera en effet dans le quartier, mais le chauffeur de tuk tuk est interpellé par une personne en coin de rue nous demandant notre billet dans un assez bon anglais. Je lui passe les billets en toute confiance malgré le coin de rue, l'absence total d'identification de la personne (nom, badge de la compagnie de bus, etc...). Il y a bien un bus RMN non loin de la. Il revient et nous propose un bus avec départ 1/2h plus tard. Bon, ok, on attendra dans un petit resto local, où le petit déjeuner est bien sur à base de soupe de nouille, avec tables en formica et télé suspendue au mur.
Un nouveau bus au numéro indiqué se pointe à l'horizon. On s'apercevra plus tard que les bus du marché central ne sont pas tous à la même enseigne. Des grosses compagnies de "luxe" comme la Mekong Express ont droit à pas mal d'espace. Ceux de la GST ont juste un trottoir pour les arrivées. Le notre a juste un coin de rue non loin de la.
On ne saura pas si le bus avait l'air conditionné ou pas, mais il y faisait chaud en fin de voyage, au terme des 6 heures de route. Ceci étant, le voyage fut agréable et interessant car nous étions en première rangée (pas la plus sécu ceci dit en cas d'accident). Nos filles avaient du se rappeler les bus entre Bangkok et Trat et ont voyagé avec une grande patience, sans râler.
En cette saison, les paysages sont assez secs, et on aura raté les rizières vertes et mouillées.
La route est en bon état, bitumée partout maintenant. La halte permet de manger un peu (plats, fruits ou biscuits) et d'aller aux toilettes si besoin.
L'arrivée à Siem Reap se fait à l'entrée de la ville, dans la centrale de bus. La gare n'est pas du tout centrale et le tuk tuk est indispensable. A notre arrivée, le bus est encerclé et assailli par les chauffeurs de tuk tuk qui font également la promotion d'hôtels. Nous avions déjà réservé notre hôtel (Phnom Bok Hotel) et un chauffeur de tuk tuk nous attendait en brandissant notre nom sur un papier. Nous nous extirpons rapidement avec lui de la foule et embarquons dans le tuk tuk, pour le plus grand plaisir des filles. Le bol d'air sur le tuk tuk est un enchantement après les 6h de bus.
En peu de temps nous voilà à l'hotel. On prend les chambres. Les filles testerons la piscine peu de temps après ! Hélène, la manager de l'hôtel nous prodiguera de bons conseils sur la ville, les temples et les restaurants.
On testera l'un des restos les plus proches, celui du Freedom Hotel, qui est ouvert sur l'extérieur et séparé de l'hôtel. Excellent Amok de poisson et copieux. Une bonne adresse agréable qui nous aurait pourtant pas attiré sans recommendation.
Nous négocions avec le chauffeur de tuk tuk les 3 jours de visite des temples.
Jour 4 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Ca y est, depuis des années qu'on entend parlé de ces temples, on y va. Il fait presque frais en tuk tuk. On passe le péage, un péage digne de nos autoroutes avec des guichets pour acheter un pass d'un jour, de 3 jours ou d'une semaine. Nous paierons chacun 40 USD pour 3 jours. Nos filles ne paieront pas, ouf !
C'est parti, on a défini le circuit approximatif avec le chauffeur. A savoir (on ne le savait pas), le site est payant pour les visiteurs, mais sinon la zone des temples est une zone habitée, avec des maisons, des villages à certains endroits, et à chaque temple ou presque on trouve des boutiques, des petits restos simples, des vendeurs ambulants, la plupart du temps des enfants ou des jeunes.
Donc à chaque temple, on se retrouve avec environ 2 à 6 enfants à vous suivre quelques mètres pour vous proposer des souvenirs, livres en français ou anglais (des belles copies vendues 1 USD en anglais mais plus cher en français).
Au final on s'habitue et les vendeurs sont interdits dans les temples eux mêmes.
Pour cette première journée, nous décidons de visiter le matin, de rentrer à l'hôtel en mi journée pour se reposer et raffraichir les filles à la piscine, et de repartir pour Angkor Thom vers 16h.
Beaucoup de temples sont très endommagés, mais on est loin de ruines à même le sol. Beaucoup de pierres sont au sol, bloquant parfois le passage, mais nombre de murs, de toits, de tours sont encore bien là. Pas mal de renforts en bois soutiennent des murs ou portes. LEs temples ne se ressemblent pas tous, ce qui rend les visites toujours différentes. En milieu de matinée il y a pas mal de monde, mais on arrive toujours à se retrouver quasi seuls à un moment donnée, ou en se retirant dans un coin. Le monde n'est pas trop un problème en soit, hormis pour les photos, mais le plus gânant reste le bruit des groupes, et principalement des groupes de touristes asiatiques quand nous y étions. Chinois, corééns et/ou japonais débarquent avec la seule idée de prendre des photos toutes plus identiques les unes que les autres. On peut éviter ces groupes assez tôt le matin, le midi, et le soir. Nour arpentons ainsi la matinée dans divers temples, et le Tah Pronh est vraiment impressionnant. Les filles s'amusent beaucoup à marcher, enjamber les pierres, se cacher dans les dédalles, malgré la chaleur. Parfois, plus un bruit dans les temples, uniquement les bruits des oiseaux dans la végétation et le décor sauvage qui entoure les temples.
Le soir, petit tour dans le centre ville près du marché. Etonnant contraste. On assiste à une concentration de restos et bars. Beaucoup sont décorés avec beaucoup de goût et de classe, souvent par des décorateurs français. Ambiances loundge, ethnique, contemporain. Très beau, mais on est loin du cambodge majoritaire. Concentration de touristes, un vrai Saint Michel à Siem Reap. On tentera le Khmer Kitchen, mais on sera un peu déçu par le resto : nourriture classique, service "usine". Bref, bien pour les noctambules citadins, mais on n'a pas beaucoup aprécié.
Jour 5 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Cette fois ci, pour éviter de faire une heure de tuk tuk pour retourner et revenir a l'hôtel, et profiter de l'endroit, on a décidé de manger sur place dans l'une des gargottes proche des temples. Prix comparables aux restos d'en ville pour certaines. Je me suis régalé d'un petit poulet frit avec du riz et de l'ananas, excellent !
Ce soir, nous mangerons au Phnom Bok, même si ce n'est pas un restaurant. Nous ne connaissons pas d'avance le menu, mais nous faisons confiance à Hélène qui nous choisira un plat typique khmer. Ce sera une soupe avec pates de riz. Excellent et copieux. C'est vraiment une bonne adresse de logement.
Jour 6 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Au retour, une fille d'une dizaine d'année voire moins demande à notre chauffeur de la déposer quelquepart. On accepte avec plaisir. Dans le tuk tuk, elle nous propose même une barette pour notre fille qui a les cheveux en pagaille avec le vent. Du coup notre grande fille lui donne un petit bracelet symbolique en coton et de suite lui échange avec son bracelet plastique. Elle finit par s'endormir dans le tuk tuk. A notre arrivée à l'hôtel, notre tuk tuk la voir encore la, il avait oublié sa présence semble t'il. La fille semble un peu perdue, et se dirige dans le hall de l'hôtel, comme pour demander on ne sait quoi, elle ne le sait même pas elle même. Au final, après quelques questions de la part de Hélène, on va avoir confirmation qu'elle a fugué, qu'elle a quitté sa maison où elle s'est dite mal traitée. Elle sera nourrie à l'hôtel, tentera de se sauver de nouveau, avant d'être conduite à la police. On ne saura peut-être jamais ce qu'elle est devenue, mais il doit y en avoir un grand nombre dans le pays. Certains enfants sont mal traités, abusés dans leur village voire leur famille. La fugue est tout aussi dangereuse, elles peuvent très bien tomber entre les mains de personnes mal intentionnées qui vont les exploiter, les vendre et alimenter les réseaux du commerce sexuel.
Jour 7 - Siem Reap - Phnom Penh
Retour en bus par la Mekong compagnie.
Retour à notre guesthouse, la Rega. Mais problème, notre réservation a sauté. Notre nom a bonnement été effacé du tableau pendant notre virée à la mer et la GH est au complet. Le gars de la Rega nous propose alors l'hôtel d'un membre de la même famille à 100m de là. N'ayant pas trop le choix dans le quartie, nous le suivons dans une grande maison rénovée tout près de là. L'hôtel a ouvert recemment et a une allure d'hôtel chinois, sans trop d'âme et de style. En revanche, la chambre aux 2 grands lit est immense, avec clim, grande salle de bain, et hauteur sous plafond généreuse. C'est un peu ambiance hôtel chinois avec meubles en formica, mais finalement on n'a pas perdu au change. Les filles se défoulent, heureuses semble t-il de trouver enfin une chambre spacieuse où elles peuvent courir.
Après midi à Phomn Penh. On décide d'aller se ballader en fin d'après midi sur le quai Sisowat. C'est calme, paisible sur ce semblant de croisette. On est déjà mieux que le premier midi dans le même quartier. Nombre de cambodgiens se promènent que le quai, face à l'immense fleuve. Quelques enfants vendent toujours des livres, des marchands ambulants fournissent nourriture et boissons.
On décide de monter voir le fameux FCC dont on nous a vanté les mérites, un bar restaurant avec terrasses aux étages et vues sur le fleuve et le quai. Le lieu est couru par les occidentaux, touristes et expatriés. Plus cher qu'ailleurs, déco ambiance coloniale très belle. Tarifs plus chers, serveur qui se la joue sérieux et branché sans le sourire, avec en prime un erreur sur l'addition, bref on a vu, on y retournera pas, même si le lieu est bien.
Pour le repas, on va manger un peu plus loin au Bali Café, un restaurant indonésien. Cadre très sympa, soigné, agréable, calme, et plats excellents et pas chers. Bref une bonne adresse pour changer de la nourriture khmer.
Jour 8 - Phnom Penh - Sihanoukville
La compagnie Mekong Express propose de venir vous chercher a l'hôtel pour vous transporter jusqu'à la gare routière. Mais aucun minibus n'est passé. La patrone du Rega nous avait prévenu à l'avance, donc 10 minutes après l'heure prévu du minibus, on prend un tuk tuk pour se rendre à la station de bus.
La encore, petit encas, boisson, toilettes à l'intérieur, ce qui fait que le bus ne s'arretera pas du voyage. Le voyage durera 3h30.
Peu avant Sihanouk se trouve une énorme usine. Et pour la première fois au cambodge, on a vu des piétons prioritaires sur la route ! Bon il se trouve que c'était la sortie d'usine, avec des milliers de personnes qui sortaient à pieds et traversaient la route. L'attente a duré plusieurs minutes. Les femmes pour l'essentiel rentraient dans leur maison, ou allaient prendre des plats dans des stands de rue.
Nous arrivons à Sihanouk. Les rues sont très larges, la circulation tranquile, essentiellement des motos. C'est un grand calme comparé à Phnom Penh.
Ici peu de tuktuk, ou alors ils sont plus chers qu'à Phnom Penh. Du coup, on doit prendre 2 motodops pour se rendre à la guesthouse à Occeutal beach. Sur chaque moto dans l'ordre : un gros sac, le chauffeur, une fille et un adulte avec les petits sacs. Le trajet n'est pas très long, mais très agréable. Le vent nous raffraichit. Nous arrivons aux bungalows Occeutal Beachside Bungalows, c'est relativement sympa, propre, tenu par un français asiatique qui habite encore ne France, même si il est souvent la.
On prend les maillots et on fonce à la plage pas très loin de là : il suffit de traverser une petite route et prendre un grand chemin de terre où on débouche sur la plage.
Surpriiiiise ! On est loin de la plage calme et paradisiaque. Sur quelques centaines de mêtres sont alignés des parasols, des gros transats avec matelas et plein de touristes. Personne n'est allongé sur la plage, les gens se posent sur les matelas.
On fait de même et commandons un repas de midi. En fait, la consommation n'est pas franchement obligatoire.
En plus des touristes, il y a un balais ininterrompu de vendeurs ambulants proposant souvenirs et nourriture (crustacés, nems, fruits), ainsi que de mutilés, estropiés qui mendient de l'argent. On est loin du calme et de la tranquilité. C'en est même un peu saoulant. Ca n'empeche pas de nous baigner dans une mer très chaude, même si l'eau agitée ne paraît pas être d'une propreté impeccable.
Le soir à la tombée de la nuit, un autre balais habituel se met en route : les restos rentrent les matelas et sortent les tables basses et chaises ou fauteuils.
On peut donc manger direct sur le sable dans tous les restos de la plage. Bon c'est sympa, il fait bon, y'a pas mal de musique, mais attention àpas se mettre entre 2 enceintes qui ne joueraient pas la même musique !
Les vendeurs et estropiés quant à eux continuent leur circuit de tables en tables. Limite dur à supporter quand même cette vision des estropiés qui vont de table en table, sans mains, glissant sur les fesses, à genoux, au milieu de nous même, touristes "riches", valides, en train de siroter des boissons fraiches...
Jour 9 - Sihanoukville
Journée cool. Retour à la plage pour un petit dej. La plage est plus calme, c'est plus agréable. Plus on marche vers le nord, et moins il y a de touristes, et plus il y a de cambodgiens.
L'après midi, petit tour au marché de la ville, dans la pure tradition des marchés du pays : allées étroites, toits très bas, sombres, odorants, assez bordéliques, et grosse chaleur. Mais ca reste toujours un plaisir, un dépaysement complet, une ballade sans être interpellé, tranquile. Quelques achats dont des tongues pour les filles. Passage dans un petit supermarché au retour pour se faire plaisir avec des produits frais pour le 4h : des petits yaourts !
En ce moment c'est un long WE de congés pour les Cambodgiens, à l'occasion du nouvel an chinois. Du coup, la plage est bondée le soir....enfin rien à voir avec les plages de Mediterrannée, mais quand même... Par contre pas mal de cambodgiens, ce qui donne une plage très cosmopolite sympa.
Revers de la médaille avec tout ce peuple, l'eau ne fait vraiment plus très propre.Jour 10 - Sihanoukville Bon il est temps de découvrir autre chose que cette plage touristique, trop touristique à notre goût. Parfois, il ne suffit pas d'aller très loin pour changer de décor. A l'occasion d'un petit footing la veille, j'étais tombé sur un tout petit village de pêcheurs, tout au nord de la plage. Sur cette plage, 2 ou 3 petits restos très modestes, sans musique, peu fréquentés. Le plage est plus blanc, plus propre et la mer est carrément plus limpide. En fait, la plage bondée possède une eau sale en comparaison, surement dû à la configuration, sa forme arrondie, et à la pollution des bateaux et quelques jets skis du WE. En famille nous y sommes allés avec 2 motodop à 3000R par trajet chacune. Le petit resto aux chaises bleues, tenue par une famille avec l'aide semble t'il d'un australien, surpassait ceux de la plage bondée : calme, belle, plus sauvage, cuisine simple et délicieuse dont le amok génial de la maman et enfin un pancake digne de ce nom par la fille. On y a testé petit dej et repas du midi. Jour 11 - Sihanoukville Bon on avait prévenu, on était venu là pour se la couler douce et que les filles profitent de la mer après les temples d'Angkor. Du coup qu'avons nous fait ce jour la ? Eh bien nous sommes retournés passer la journée sur ce bout de plage si agréable, et cette fois, nous avons testé le fameux petit resto familial matin, midi et même soir ! On est allé entre deux se ballader au petit village, traverser le pont et monter au dessus de la colline où se trouve le Queen Hill Resort, des bungalow genre "luxe" dont sont friands les cambodgiens aisés pour ce WE de fête. De l'autre côté de la colline, un autre plage encore plus calme, avec encore des petits restos. Franchement si vous aimez le calme, ca vaut le coup de s'y rendre en moto. Le soir nous avons demandé si nous pouvions donc manger dans notre petit resto. Ce fut une première pour nos hôtes, qui n'avaient pas l'habitude de voir des touristes le soir à cet endroit. Seul problème, nous n'aurions pas pu trouver des motodops pour nous ramener dans la nuit. Pas de soucis, la fille et son beau frère nous propose de nous ramener à notre hôtel après le repas. Donc on rapproche la table de la seule lumière disponible, on se régale d'un autre amok, et on rentre en discutant à la fraiche sur la moto avec nos chauffeurs. Vraiment une journée très agréable autant pour nous que pour les filles.
Jour 12 - Sihanoukville - Ile aux bambous
Aujourd'hui on prend le large ! On embarque nos masques et tubas et on prend place dans un bateau pour un boat-trip (30 US$ / adulte, 15 US$ / enfants). Au programme, petite dej au resto qui a vendu le programme, virée d'une journée en bateau, snorkelling (masque tuba) proche de 3 îles, pique nique barbecue sur l'île aux bambous (j'en ai d'ailleurs pas remarqué).
Première expérience des profondeurs pour nos filles, ca a été impressionnant, tellement impressionnant de voir ces formes sous marines avec coraux et poissons qu'elle n'ont plus remis la tête sous l'eau de la journée, là où c'était profond et sombre....
Bon les fonds marins ne sont pas ici aussi chouettes que ce qu'on avait pu voir sur Ko Tao en Thailande il y a nombre d'années, mais c'était bien sympa.
L'île aux bambous est très agréable si on imagine comment ca doit être une fois tous les bateaux de la journée partis. Il y a une petite guesthouse très basique avec resto sur la plage. Vraiment, on regrette de ne pas y avoir passé une nuit. On peut traverser l'île à pieds pour rejoindre une autre grande plage au sable jaune, avec la aussi un resto paumé. Vraiment bien, l'ainée de nos filles rêve d'y retourner dormir un jour...Jour 13 - Sihanoukville - Phnom Penh Finis la farniente et les amoks sur la plage, il faut retourner à la capitale. 2 motodops pour nous emmener nous et nos bagages à la station de bus où attend le bus de la compagnie GST. Pas de soucis pour notre réservation, ce qui n'est pas le cas d'une famille cambodgienne débarquée après s'être installée dans le bus. Retour sur la capitale sans encombre, malgré les accidents vus le long de la route. L'arrêt casse croute est bien plus authentique que celui de la Meking Express. Notre grande fille et moi-même nous régalons d'un soupe typique à base de poisson et pates de riz. Même pas le temps de finir que le bus klaxonne déjà. Arrivés à l'arrêt de bus de la compagnie à Phnom Penh, tout près du marché central, le bus est entouré de motodops et tuktuk proposant leurs services. Une personne éloigne l'attroupement avec une petite trique. Juste quelques centimètres de gagnés au final. Les chauffeurs demandent facilement le double du prix normal touriste que nous avions l'habitude de payer quelques jours auparavant. Nous nous extrayons alors de la cohue pour aller trouver un tuktuk moins cher juste de l'autre côté de la rue. Retour à notre hôtel "chinois" proche de la Rega. Même chambre, et même excitation pour les filles. En revanche, nous retournons avec plaisir manger un bon petit plat mitonné à la francaise à la Rega, avec moelleux au chocolat pour contenter les filles (et nous même, mais chut!). L'après midi, on file en tultul au marché russe. Rien de russe en fait, mais le marché réputé pour acheter des souvenirs (artisanat, tissus, CD, DVD, etc...). C'est pas de la grande qualité, mais il y a de chouettes choses à ramener. Nous repartons avec des tissus, quelques babioles, un CD de musique traditionnelle cambodgienne. Jour 14 - Phnom Penh - Bangkok Tout a une fin. Les sacs bouclés, petit dej sur le pouce à la Rega, et on embarque pour 5USD dans un tuktuk direction l'aéroport. Ce sera notre dernière virée en tuktuk que les filles affectionnent tant. Et elles ont le temps d'en profiter, sachant que l'aéroport n'est pas tout près. Entrée dans le hall d'enregistrement climatisé et nickel, ca fait déjà un choc, et un petit air de retour à l'"occident". En revanche attention à la note salée de la taxe d'aéroport ! 50 USD par personne ! Pas moins que ca ! A nous 4 avec les filles, on fait donc chauffer la carte bleue de 76 USD ! Bon à savoir non ?
Et nous revoila à Bangkok, avec retour à notre camp de base habituel : le New Siam 2 et sa piscine qui plait tant aux filles.
Histoire de renouer avec la modernité, nous allons faire un tour du côté des "grands magasins". Au programme visite de la belle maison de Jim Thomson, emplètes modestes, resto simili japonais rapide, et visite du nouvel aquarium du Siam Paragon.

700 B pour nous 4 et quelques heures de visites sous-marines, mais au sec. Vraiment le plus grand complexe aquarium que nous ayons visité. Vraiment à faire pour des enfants, mais quand même interessant pour les adultes. Le clou de la visite consiste à pénétrer dans un tunnel vitré avec des poissons, des immenses raies et des requins tout autour et au dessus de soi. En prime, on a le repas des poissons apportés par des plongeurs. Impressionnant !Jour 15 - Bangkok
Au programme, retour comme l'année passée au Wat Po pour voir le boudha couché qui avait tant impressionné les filles. Et il s'est avéré toujours aussi impressionnant d'ailleurs. En revanche pas mal de travaux sur le site, moins cool.
Mais avant cela, visite des klongs en long boat pour 700B. On a pris le circuit classique moyen, qui permet déjà d'avoir un bon aperçu, et de découvrir de belles maisons sur les canaux, et de la végétation insoupçonnée si près de Bangkok.
Jour 16 - Bangkok - Paris - Toulouse
Le vol du retour est le soir.
Journée cool, fin d'après midi, piscine pour les filles, et emplètes pour nous à tour de rôle, principalement des objets déco pour notre intérieur.
Taxi négocié sans compteur pour l'aéroport, et nous voila sur le retour... les têtes plein de souvenirs une nouvelle fois :-)Et voila, un peu long désolé 😉 mais y'aurait tellement a raconter encore. Pour les infos plus pratiques, budget, ca se trouve sur mon site.
Installation en Polynésie-Française English translation pending
Bonjour à tous,
Je désire m'installer en Polynésie Française en janvier 2008. J'aimerais avoir des conseils pour m'aider à m'installer rapidement. J'aimerais avoir des renseignements sur les possibilités d'emplois disponible, les logements, que prévoir d'avance, etc. Si vous croyez être en mesure de pouvoir m'aider, votre aide serait grandement apprécié.
Bonne journée à tous et bon voyage!!!!
Merci
Je désire m'installer en Polynésie Française en janvier 2008. J'aimerais avoir des conseils pour m'aider à m'installer rapidement. J'aimerais avoir des renseignements sur les possibilités d'emplois disponible, les logements, que prévoir d'avance, etc. Si vous croyez être en mesure de pouvoir m'aider, votre aide serait grandement apprécié.
Bonne journée à tous et bon voyage!!!!
Merci
Vivre et travailler à Libreville au Gabon English translation pending
Bonjour à tous,
Je partirai peut-être bientôt au Gabon (Libreville) pour bosser. Je n'ai pas encore toutes les précisions mais a priori c'est un contrat expat (et de toutes façons si ce n'est pas le cas ce sera sans moi...). J'aurais besoin de votre expérience sur ce type de contrat et sur d'autres points plus pratiques (vie à Libreville). Précision: j'ai deux baby (en fait un "à naître" dans les quinze jours) et deux chats. Je laisse Madame vous interroger sur ce qui peut les concerner :D
1/ Le contrat d'expat: auriez vous des exemples d'avantages généralement prévus par ce type de contrat? (déménagement (aller/retour), logement, électricité et gaz, voyages internationaux, véhicule, tél portable, sécu/mutuelle, rappatriement sanitaire, éducation, primes, autres). Si vous voulez me donner un exemple chiffré de contrat (le vôtre par exemple), ça pourra utilement m'éclairer, merci :) Si vous préférez que je vous donne mon email pour ça pas de problème.
2/ Biens et services: avez vous une connection internet et si oui chez quel opérateur? tarif? prestation (ADSL? 56K?)? rapidité de l'installation et de la mise en service? gaz et électricité: idem que supra, service de banque: vous êtes vous ouvert un compte dans une banque ayant son siége/un établissement à Libreville? Si oui chez qui? Eléments à surveiller/auxquels il faut faire attention. Point annexe: on paye comment dans les commerces (gros magasins): liquide, chéque, CB??? logement: y a t-il des agences de location à éviter? à privilégier? Des points auxquels il faut faire gaffe dans les contrats de loc gabonnais? Points annexes: y a t-il des coins à préivilégier pour se trouver un appart? (a priori la villa on verra plus tard :D). Tiens d'une manière générale vous avez une villa ou un appart? Vous pouvez me donner la surface, la localisation globale de votre habitation et le montant de votre loyer? véhicules: un concessionnaire mieux que les autres? Ou à éviter? Votre boîte vous aide t-elle pour acheter une voiture?
3/ sécurité Le gros point noir que je vois d'ici: les policiers. Le problème: j'aime la photo et j'ai du matériel pas trop mauvais (réflex num et quelques objectifs dont quelques uns assez chers), or on m'a dit d'éviter de l'emmener ou au moins de le sortir car il ne serait pas rare que le martériel soit confiscqué par la police ou les douanes pour des motifs tels "qu'espionnage" ou "pédophilie", le matériel ainsi saisi étant ensuite revendu aux photograpes "pro" locaux pour utilisation pendant les mariages etc. Je vous avoue que ça me refroidit pas mal. Any coments? D'autant plus que j'ai lu ici-même que les mange-miles, puisque c'est a priori comme ça qu'on les appelle, sont assez "présents" (€€€€). A ce propos, quel est votre budget "mange-miles" mensuel?
Bon pour le moment c'est tout ce que j'ai en tête. Si vous pouvez déjà m'aider avec ça c'est sympa. Meeeeeeeeeeerciiiiiiiiiii :D
Je partirai peut-être bientôt au Gabon (Libreville) pour bosser. Je n'ai pas encore toutes les précisions mais a priori c'est un contrat expat (et de toutes façons si ce n'est pas le cas ce sera sans moi...). J'aurais besoin de votre expérience sur ce type de contrat et sur d'autres points plus pratiques (vie à Libreville). Précision: j'ai deux baby (en fait un "à naître" dans les quinze jours) et deux chats. Je laisse Madame vous interroger sur ce qui peut les concerner :D
1/ Le contrat d'expat: auriez vous des exemples d'avantages généralement prévus par ce type de contrat? (déménagement (aller/retour), logement, électricité et gaz, voyages internationaux, véhicule, tél portable, sécu/mutuelle, rappatriement sanitaire, éducation, primes, autres). Si vous voulez me donner un exemple chiffré de contrat (le vôtre par exemple), ça pourra utilement m'éclairer, merci :) Si vous préférez que je vous donne mon email pour ça pas de problème.
2/ Biens et services: avez vous une connection internet et si oui chez quel opérateur? tarif? prestation (ADSL? 56K?)? rapidité de l'installation et de la mise en service? gaz et électricité: idem que supra, service de banque: vous êtes vous ouvert un compte dans une banque ayant son siége/un établissement à Libreville? Si oui chez qui? Eléments à surveiller/auxquels il faut faire attention. Point annexe: on paye comment dans les commerces (gros magasins): liquide, chéque, CB??? logement: y a t-il des agences de location à éviter? à privilégier? Des points auxquels il faut faire gaffe dans les contrats de loc gabonnais? Points annexes: y a t-il des coins à préivilégier pour se trouver un appart? (a priori la villa on verra plus tard :D). Tiens d'une manière générale vous avez une villa ou un appart? Vous pouvez me donner la surface, la localisation globale de votre habitation et le montant de votre loyer? véhicules: un concessionnaire mieux que les autres? Ou à éviter? Votre boîte vous aide t-elle pour acheter une voiture?
3/ sécurité Le gros point noir que je vois d'ici: les policiers. Le problème: j'aime la photo et j'ai du matériel pas trop mauvais (réflex num et quelques objectifs dont quelques uns assez chers), or on m'a dit d'éviter de l'emmener ou au moins de le sortir car il ne serait pas rare que le martériel soit confiscqué par la police ou les douanes pour des motifs tels "qu'espionnage" ou "pédophilie", le matériel ainsi saisi étant ensuite revendu aux photograpes "pro" locaux pour utilisation pendant les mariages etc. Je vous avoue que ça me refroidit pas mal. Any coments? D'autant plus que j'ai lu ici-même que les mange-miles, puisque c'est a priori comme ça qu'on les appelle, sont assez "présents" (€€€€). A ce propos, quel est votre budget "mange-miles" mensuel?
Bon pour le moment c'est tout ce que j'ai en tête. Si vous pouvez déjà m'aider avec ça c'est sympa. Meeeeeeeeeeerciiiiiiiiiii :D
Lorsque... (réflexions sur les réponses) English translation pending
Lorsque les Ego... d'ici ou d'ailleurs... n'occuperont plus le devant de la scène,
lorsque l'ironie sera humour et non pas sarcasmes,
lorsqu'il n'y aura plus de vieilles rancœurs... plus de comptes à régler,
lorsqu'on lira un message, quelque qu’il soit, avec les yeux grands ouverts (et le cœur aussi, grand ouvert... )
lorsqu'on ne sera pas blessant juste pour le plaisir de faire un bon mot,
lorsqu'on saura se détourner d'un message, lorsqu'on apprendra à ne pas avoir un avis sur tout...
lorsque sagesse et réflexion feront nos doigts raisonnables et patients, l'agressivité ne les précipitera plus sur le clavier... On sera juste spontanés...
lorsque la candeur l'emportera sur le cynisme,
lorsque.......
Alors peut être que...
Alors peut être que...
Livres ou films sur Cuba... English translation pending
Je cherche à lire soit des romans dont l'intrigue se déroule à Cuba ou encore des histoires réelles à Cuba. Avez-vous des suggestions?
Quels films avez-vous apprécié se déroulant également à Cuba?
Je suis présentement nostalgique et voudrait m'évader à coût modique...
Merci!
Quels films avez-vous apprécié se déroulant également à Cuba?
Je suis présentement nostalgique et voudrait m'évader à coût modique...
Merci!
Itinéraire de quinze jours dans la vallée de Kathmandu English translation pending
Bonjour,
Que pensez vous de l'itinéraire que l'on me propose pour 15 jours au Népal, pour 520 $ USD Soit 380 € (hors vol).
Day 01: Departure from Paris
Day 02: Arrive at Kathmandu airport and transfer to hotel Manaslu
Day 03: Morning visit Patan and Tibetan refugee camp. Afternoon is free
Day 04: Morning visit Kathmandu city and Swoyambhunath. Afternoon is free
Day 05: Morning visit Bhadgaon / Pashupatinath and Boudhanath
Day 06: After breakfast drive to Chitwan (180Km) Overnight at Green mansion
Day 07: Full day Jungle activities in Chitwan including Elephant ride, canoeing and nature walk
Day 08: After breakfast drive to Pokhara Overnight at Hotel Basecamp resort
Day 09: After breakfast visit pokhara city. Afternoon is free
Day 10: After breakfast drive back to Kathmandu overnight at Hotel Manaslu
Day 11: Free day
Day 12: After breakfast visit Panauti and Dhulikhel
Day 13: Free day
Day 14 transfer to airport to connect the flight to Paris
Day 15: Arrive Paris.
Merci d'avance
Merci d'avance
Je pars au Grand Canyon avec Calvin Thomas English translation pending
Salut ! 😉 Ben voilà c'est fait ! Je pars fin Mai bosser au Grand Canyon avec Calvin Thomas !
Je voudrais avoir des témoignages... Qui part ou est parti là-bas avec eux ? Je veux tout savoir !
Merci 😛
Couleur de peau English translation pending
Je suis peau blanche
Je ne peux pas aller chez les peaux noires, j’ai peur. J’ai toujours eu peur du noir. Leurs peaux sombres, leurs dents éclatantes m’effraie … . Peau noire as-tu peur dans mon pays de blancs ?
Je vis chez les peaux blanches. Leur couleur ne me fait pas peur. J’ai peur de leur pensée. Est-ce qu’on voit les pensées sur les visages, noires ?.Je crois bien que les ménalocytes c’est pas dans la peau, c’est dans la tête. Quand ta peau est noire, c’est un marqueur ethnique, c’est un marqueur socio-économique et c’est dur. Mais quand ta pensée de blanc est noire, que tu te caches derrière des sourires hypocrites, c’est quoi ?.
Est-ce que je suis raciste parce que j’ai peur du noir ? Ca me fait peur cette idée. Dès que tu deviens moins noir, plus cuivré, plus chocolat, plus jaune, plus pain d’épice, je suis plus tranquille. Je ne sais pas pourquoi.
Et pourquoi je t’écoute bien plus attentivement que le blanc quand tu me parles de tes difficultés ? Parce que j’ai peur de ta réaction ? Parce que j’ai peur d’être indifférente ? Parce que j’ai peur de toi parce que tu es si différent ? Pourquoi n'ai-je aucun désir qu’un de mes enfants soient un jour amoureux de toi ? Pourquoi au travail c’est parfois si difficile avec toi. Ton haut regard me méprise et si tu avais raison ? Je suis minable, j’ai peur du noir…
Je voudrais que, jaune rouge ou noir, tu sois heureux dans mon pays et je ne sais comment faire. T’as besoin de respect et je te respecte, t’as pas besoin de pitié et il n’y a que ça qui émerge dans mon cœur et ça me dégoute.Ca et la peur. Quand j’étais petite, j’ai lu la case de l’oncle Tom et j’ai pleuré, quand Martin Luther King est mort, j’ai pleuré. Le noir ne m’a jamais fait rire… jamais.
On me parle de tolérance, d’écoute de partage, de solidarité et je crois toujours que c’est ce que je fais, alors pourquoi suis-je si triste et mal à l’aise quand je te rencontre dans la rue, au travail, dans ma ville. Quand c’est la nuit, que je marche sur le trottoir vide, j’ai encore plus peur. Noir dans le noir que vas-tu me faire ? Mon regard rase le bitume pour ne pas croiser le tien. J’ai honte. Est-ce que je suis raciste ? Est-ce que c’est ça le racisme ? On a peur de ce que l’on ne connait pas. Mais comment te connaître ? Je ne sais même pas si toi, tu as envie de me connaître. C’est sans issue n’est-ce-pas ? Je rêve d’Afrique et je ne peux pas y aller, j’ai trop peur. Tu rêves d’Europe, tu viens en Europe et je crains tant que ton rêve ne se soit écroulé. Je ne vais jamais là où tu habites, c’est sale, c’est sombre, c’est pauvre, c’est bruyant, c’est triste mais surtout j’ai trop la trouille. Tu te rends compte ? Apprends-moi, je t’en prie, à vivre ensemble.
Dom.
Et pourquoi je t’écoute bien plus attentivement que le blanc quand tu me parles de tes difficultés ? Parce que j’ai peur de ta réaction ? Parce que j’ai peur d’être indifférente ? Parce que j’ai peur de toi parce que tu es si différent ? Pourquoi n'ai-je aucun désir qu’un de mes enfants soient un jour amoureux de toi ? Pourquoi au travail c’est parfois si difficile avec toi. Ton haut regard me méprise et si tu avais raison ? Je suis minable, j’ai peur du noir…
Je voudrais que, jaune rouge ou noir, tu sois heureux dans mon pays et je ne sais comment faire. T’as besoin de respect et je te respecte, t’as pas besoin de pitié et il n’y a que ça qui émerge dans mon cœur et ça me dégoute.Ca et la peur. Quand j’étais petite, j’ai lu la case de l’oncle Tom et j’ai pleuré, quand Martin Luther King est mort, j’ai pleuré. Le noir ne m’a jamais fait rire… jamais.
On me parle de tolérance, d’écoute de partage, de solidarité et je crois toujours que c’est ce que je fais, alors pourquoi suis-je si triste et mal à l’aise quand je te rencontre dans la rue, au travail, dans ma ville. Quand c’est la nuit, que je marche sur le trottoir vide, j’ai encore plus peur. Noir dans le noir que vas-tu me faire ? Mon regard rase le bitume pour ne pas croiser le tien. J’ai honte. Est-ce que je suis raciste ? Est-ce que c’est ça le racisme ? On a peur de ce que l’on ne connait pas. Mais comment te connaître ? Je ne sais même pas si toi, tu as envie de me connaître. C’est sans issue n’est-ce-pas ? Je rêve d’Afrique et je ne peux pas y aller, j’ai trop peur. Tu rêves d’Europe, tu viens en Europe et je crains tant que ton rêve ne se soit écroulé. Je ne vais jamais là où tu habites, c’est sale, c’est sombre, c’est pauvre, c’est bruyant, c’est triste mais surtout j’ai trop la trouille. Tu te rends compte ? Apprends-moi, je t’en prie, à vivre ensemble.
Dom.
Thaïlande: plages sans tourisme de masse? English translation pending
Nous avons croisé l'an passé des personnes les yeux pétillant de bonheur après avoir séjourné sur la côte au sud de Chumphong. Je suis déjà rassuré que les guides n'en parlent pas (juste une page dans le Lonely) .J'aimerais en savoir plus car nous y séjournerons cet été en prenant une voiture à Surathani pour 3 semaines. Nous repasserons aussi vers Kanom ( un coup de foudre) et nous finirons à Koh Phayam les pieds dans l'eau et les yeux dans les étoiles....